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  1. Christine Cotton porte plainte contre Pfizer et Moderna au pénal


    Par Christine Cotton et Essentiel News
    Mondialisation.ca,
    03 mars 2025


    Plainte au pénal par Christine Cotton contre diverses administrations, personnes et laboratoires, pour «tromperie et administration d’une substance sans consentement».

    Christine Cotton, interviewée par Clémence Houdiakova, dévoile sur la chaîne Tocsin la plainte au pénal qu’elle vient de déposer, assistée de son avocate Florence Bessi, contre l’ANSM, la HAS, l’Académie de médecine, Olivier Véran, Jérôme Salomon, Alain Fischer (le «Monsieur» Covid du Conseil scientifique), ainsi que le laboratoire Pfizer-BioNTech.

    Biographie et parcours professionnel :

    Christine Cotton a été la PDG d’une entreprise de sous-traitance spécialisée dans la gestion des essais cliniques. Forte de 23 ans d’expérience en biostatistique, elle est reconnue dans l’industrie pharmaceutique pour sa contribution à plus de 500 essais cliniques menés pour les grands laboratoires mondiaux.

    Elle a joué un rôle d’experte biostatisticienne au sein des comités de gestion de la sécurité des données et a participé à des essais cliniques internationaux et à des soumissions auprès de la FDA.

    Son expérience couvre toutes les phases des essais cliniques dans divers domaines thérapeutiques, tels que l’arthrose, l’ostéoporose, le diabète, la grippe, l’hépatite C, la tuberculose, divers types de cancers tels que ceux de l’ovaire, colorectal, du sein, ainsi que le lymphome folliculaire, la leucémie lymphoïde et le myélome multiple, sans oublier des pathologies comme la dépression, les troubles cognitifs, la maladie d’Alzheimer, la sinusite, l’eczéma, le psoriasis, l’hémangiome, la rectocolite hémorragique, la maladie de Crohn, la polyarthrite rhumatoïde, la bronchite chronique, les allergies, la goutte, l’hypertension, l’insuffisance cardiaque, la ménopause, l’incontinence, l’hyperplasie bénigne de la prostate, l’impuissance, ainsi que des questions de nutrition infantile.

    Depuis 2020, elle est devenue lanceuse d’alerte et a rédigé un rapport d’expertise sur l’essai clinique du vaccin Pfizer contre le Covid-19. Ce document met en lumière de nombreux biais méthodologiques et statistiques qui remettent en question les conclusions sur son efficacité et sa sécurité, conformément aux Bonnes Pratiques Cliniques.

    Depuis lors, Christine Cotton met son expertise et son réseau professionnel au service des victimes des vaccins anti-Covid, les aidant dans leurs démarches de déclaration et de reconnaissance des dommages post-vaccinaux qu’elles subissent.

    Auteure du livre «Tous vaccinés, tous protégés ? Vaccins Covid-19, chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée», préfacé par la sénatrice Laurence Muller-Bronn, ainsi que par les députées européennes Michèle Rivasi, Virginie Joron et l’ancienne députée européenne Martine Wonner. (Editions Trédaniel).

    Depuis 2023, elle est consultante pour le secteur pharmaceutique – essais cliniques et études observationnelles en méthodologie, détermination de la taille d’échantillon, rédaction de protocoles et analyses statistiques.

    https://www.youtube.com/watch?v=wpiOB4RxEj0&t=136s

    Pour l’aider dans ses actions :

    Les actions en justice étant financées par ses propres moyens, vous pouvez l’aider en faisant un don avec ce lien.

    https://christinecotton.com

    Précédentes interviews :

    • Epoch Times France – 2024 : «J’ai découvert la face cachée de l’industrie pharmaceutique»
    • Tocsin – 19/10/2023 : Charcot, myocardite, péricardite : toujours plus d’effets secondaires ! Effets secondaires : la parole aux victimes !
    • Epoch Times France – 16/07/2023 : On dit aux victimes d’effets indésirables qu’elles sont folles
    • Sud Radio – André Bercoff – 19/06/2023 : Covid19 : La science ce n’est pas de la politique, c’est de la statistique !
    • Sud Radio – André Bercoff – 2022 : Documents déclassifiés de Pfizer et révélations choc de Christine Cotton

    https://www.mondialisation.ca/christine-cotton-porte-plainte-contre-pfizer-et-moderna-au-penal/5696624?doing_wp_cron=1741176447.4088449478149414062500

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  2. L'impact du butyrate sur votre système immunitaire


    Par le Dr Joseph Mercola
    Recherche mondiale,
    05 mars 2025


    Le butyrate, un acide gras à chaîne courte produit lorsque les bactéries intestinales fermentent les fibres alimentaires, sert à la fois de source d'énergie pour les cellules du côlon et de molécule de signalisation importante pour la régulation immunitaire.

    En inhibant les histones désacétylases (HDAC) et en supprimant la voie NF-κB, le butyrate agit comme un puissant agent anti-inflammatoire, aidant à prévenir l'inflammation chronique qui contribue à diverses maladies

    Le butyrate favorise le développement des cellules T régulatrices tout en modulant d'autres cellules immunitaires, aidant à maintenir la tolérance immunitaire et à prévenir les réponses auto-immunes tout en soutenant une fonction immunitaire équilibrée

    Le butyrate joue un rôle important dans la gestion des maladies chroniques comme les MII, la sclérose en plaques et le diabète de type 2 en réduisant l'inflammation et en soutenant la fonction de barrière intestinale.

    Des recherches récentes suggèrent que le butyrate influence la santé du cerveau en modulant l'axe intestin-cerveau ; il réduit la neuroinflammation et soutient la fonction cognitive, et joue un rôle de soutien dans la prévention des troubles neurologiques comme la maladie d'Alzheimer et la dépression.

    *

    Votre corps est un système complexe et remarquablement efficace qui travaille en permanence pour maintenir un état d'équilibre et de santé. Un élément essentiel de ce réseau complexe est le système immunitaire, principale défense de votre corps contre un déluge constant de menaces extérieures, notamment les bactéries, les virus, les champignons et les parasites.

    Il est intéressant de noter qu’une molécule apparemment simple produite dans votre intestin, connue sous le nom de butyrate, joue un rôle étonnamment important et multiforme dans la régulation de ce système de défense complexe.

    Le butyrate est un acide gras à chaîne courte (AGCC) produit lorsque des bactéries intestinales bénéfiques fermentent les fibres alimentaires dans votre côlon. Il constitue une source d’énergie primaire pour les colonocytes, les cellules qui tapissent le côlon, et joue un rôle essentiel dans le maintien de l’intégrité intestinale. 1 Le butyrate est plus qu’un simple carburant pour l’intestin : c’est une puissante molécule de signalisation qui a un impact sur la régulation immunitaire, l’inflammation et la santé systémique.

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  3. Butyrate et inflammation – Comment éteindre le feu intérieur

    L'inflammation est une réponse naturelle et essentielle de l'organisme à une blessure, une infection ou une irritation. C'est la façon dont votre corps signale que quelque chose ne va pas et déclenche le processus de guérison. Cependant, lorsque l'inflammation devient chronique et persiste pendant de longues périodes, elle contribue à un large éventail de problèmes de santé, notamment les maladies cardiovasculaires, l'arthrite, le diabète de type 2, certains cancers et les maladies auto-immunes. 2

    Le butyrate agit comme un puissant agent immunomodulateur naturel, aidant à réguler cette réponse vitale et à l’empêcher de devenir incontrôlable. 3 Une voie principale implique l’inhibition des histones désacétylases (HDAC), des enzymes qui influencent l’expression des gènes en modifiant les histones. 4

    Les histones sont des protéines qui empaquettent l'ADN et leurs modifications activent ou inhibent des gènes spécifiques. En inhibant les HDAC, le butyrate favorise l'expression de gènes anti-inflammatoires tout en supprimant les signaux pro-inflammatoires, maintenant ainsi une réponse immunitaire équilibrée. 5

    Un autre mécanisme crucial par lequel le butyrate atténue l’inflammation est la suppression de la voie NF-κB (facteur nucléaire kappa B). 6 NF-κB est un complexe protéique qui sert de régulateur principal de la réponse inflammatoire, contrôlant la production de nombreuses cytokines pro-inflammatoires, notamment le facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α), l’interleukine-6 ​​(IL-6) et l’interleukine-1β (IL-1β). 7

    Ces cytokines agissent comme des messagers, recrutant des cellules immunitaires sur le site de l’inflammation. Le butyrate inhibe l’activation du NF-κB, atténuant ainsi la cascade inflammatoire et favorisant l’homéostasie immunitaire. 8 Le butyrate influence également l’activité des cellules immunitaires dans l’intestin, en particulier les macrophages, qui jouent un double rôle dans l’inflammation. 9

    Ces cellules favorisent l’inflammation ou soutiennent la réparation et la guérison des tissus, selon leur état d’activation. Le butyrate encourage les macrophages à adopter un phénotype anti-inflammatoire, réduisant ainsi les lésions tissulaires et favorisant la récupération. 10 En plus de ses effets directs sur les voies inflammatoires, le butyrate renforce votre barrière intestinale, empêchant la translocation de bactéries et de toxines nocives dans votre circulation sanguine. 11

    Le butyrate orchestre votre réponse immunitaire

    Votre système immunitaire repose sur un vaste ensemble de cellules spécialisées qui travaillent en coordination pour défendre votre corps contre les envahisseurs nuisibles tout en maintenant la tolérance aux auto-antigènes. Parmi ces cellules, les lymphocytes T jouent un rôle particulièrement important dans l'orchestration de l'immunité adaptative. Le butyrate influence profondément la fonction des lymphocytes T, façonnant les réponses immunitaires et maintenant l'équilibre entre les voies pro-inflammatoires et anti-inflammatoires .

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  4. L'un des rôles les plus importants du butyrate est sa capacité à favoriser la différenciation et la prolifération des cellules T régulatrices (Tregs), en particulier les Tregs d'origine périphérique (pTregs) dans votre intestin. Les Tregs sont essentiels pour maintenir la tolérance immunitaire et empêcher votre système immunitaire d'attaquer les propres tissus de votre corps. En augmentant l'expression du facteur de transcription Foxp3, nécessaire au développement des Tregs, le butyrate améliore la population de ces cellules.

    Les cellules pTreg induites par le butyrate sont principalement localisées dans le côlon, où elles contribuent à maintenir l'homéostasie intestinale et à supprimer les réponses inflammatoires. Cette action localisée dépend de l'exposition directe au butyrate, car il a été démontré que la supplémentation alimentaire avec des aliments riches en butyrate ou des lavements au butyrate augmente considérablement les populations de pTreg coliques .

    Le butyrate module également l'activité des cellules T effectrices, en particulier les cellules Th1 et Th17. 14 Les cellules Th1 sont essentielles pour se défendre contre les agents pathogènes intracellulaires, 15 tandis que les cellules Th17 jouent un rôle dans la lutte contre les bactéries et les champignons extracellulaires. 16 Cependant, la suractivation de l'un ou l'autre sous-ensemble contribue à l'inflammation chronique et à l'auto-immunité. 17 La capacité du butyrate à supprimer la différenciation et la fonction des cellules Th1 et Th17 souligne encore davantage ses propriétés immunorégulatrices.

    En plus de ses effets sur les lymphocytes T, le butyrate influence les cellules dendritiques (DC), qui jouent un rôle essentiel dans la liaison entre l'immunité innée et adaptative. Les DC capturent les antigènes et les présentent aux lymphocytes T, déclenchant ainsi des réponses immunitaires adaptatives.

    Le butyrate module la maturation et l'activation des cellules dendritiques, réduisant ainsi leur capacité à déclencher des réponses pro-inflammatoires des cellules T. Cela garantit que l'activation immunitaire ne se produit que lorsque cela est nécessaire et empêche les réactions immunitaires excessives ou inappropriées. 18

    Le butyrate est un acteur clé dans la gestion des maladies inflammatoires chroniques
    Les maladies inflammatoires chroniques surviennent lorsque les réponses immunitaires ou inflammatoires de votre corps sont déréglées, ce qui entraîne une inflammation prolongée, des lésions tissulaires et des symptômes débilitants. Étant donné sa capacité à moduler les réponses immunitaires et à réduire l'inflammation, le butyrate a été établi comme agent thérapeutique pour la prévention et la gestion des maladies chroniques.

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  5. Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI), notamment la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, font partie des maladies auto-immunes les plus étudiées dans le cadre du traitement au butyrate. Ces maladies impliquent une inflammation chronique du tube digestif, provoquée par une réponse immunitaire hyperactive du microbiote intestinal.

    Les propriétés anti-inflammatoires du butyrate et sa capacité à renforcer la fonction de barrière intestinale permettent une prise en charge efficace des MICI. Les recherches démontrent que la supplémentation en butyrate réduit l'inflammation de la muqueuse intestinale, favorise la réparation des tissus et améliore la santé intestinale globale. 19

    Dans la sclérose en plaques (SEP), une maladie auto-immune qui touche le système nerveux central, le butyrate joue un rôle dans la modulation des réponses immunitaires et il a été démontré qu'il réduit l'inflammation. Il a également été démontré qu'il prévient les dommages à la myéline, la gaine protectrice entourant les fibres nerveuses, une caractéristique de la pathologie de la SEP. 20

    Dans le diabète de type 2, qui implique un dysfonctionnement progressif des cellules bêta productrices d'insuline dans le pancréas, il a été démontré que le butyrate préserve la fonction des cellules bêta en les protégeant contre les dommages induits par les cytokines pro-inflammatoires. Le butyrate régule la sécrétion d'insuline stimulée par le glucose (GSIS), réduit l'expression des gènes inflammatoires et atténue les déficiences fonctionnelles causées par des cytokines telles que l'IL-1β. 21

    Le lupus érythémateux disséminé (LED), une maladie auto-immune complexe affectant plusieurs organes, est une autre pathologie liée à un microbiote intestinal dysrégulé et à une production réduite de butyrate. La restauration des niveaux de butyrate par des interventions alimentaires ou des suppléments améliore la dysbiose intestinale et diminue la gravité des symptômes liés au lupus .

    Le rôle du butyrate dans le tissu lymphoïde associé à l'intestin (GALT)
    Votre intestin n'est pas seulement responsable de l'absorption des nutriments, mais constitue également le plus grand site d'activité immunitaire de votre corps, avec environ 70 % des cellules immunitaires résidant dans le tissu lymphoïde associé à l'intestin (GALT). 23 Ce réseau spécialisé échantillonne les antigènes de la lumière intestinale et orchestre les réponses immunitaires qui équilibrent la défense contre les agents pathogènes avec la tolérance aux antigènes alimentaires et aux microbes bénéfiques. 24

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  6. Le butyrate joue un rôle essentiel dans le maintien de cet équilibre en modulant l'activité immunitaire au sein du GALT. Ses effets localisés garantissent que les réponses immunitaires restent contrôlées, empêchant ainsi l'inflammation chronique et l'auto-immunité résultant de défenses hyperactives. Un mécanisme clé implique la capacité du butyrate à améliorer le développement et la fonction des cellules T régulatrices .

    L'intégrité de la barrière intestinale, une couche unique de cellules épithéliales qui empêche les microbes et les toxines nocifs de pénétrer dans la circulation sanguine, est un autre aspect important de la fonction du GALT. Le butyrate renforce cette barrière en augmentant l'expression des protéines de jonction serrée qui scellent les espaces entre les cellules. 26

    Les cellules dendritiques (DC) du GALT, qui sont responsables de l'échantillonnage et de la présentation des antigènes, sont également influencées par le butyrate. En modulant la maturation et l'activité des DC, le butyrate garantit que les réponses immunitaires restent appropriées, réduisant ainsi le risque d'inflammation ou d'auto-immunité inutiles. 27 , 28

    Votre microbiote intestinal façonne également l’activité du GALT, avec des bactéries productrices de butyrate comme Faecalibacterium prausnitzii et Roseburia favorisant un écosystème microbien équilibré qui soutient la régulation immunitaire. 29 La dysbiose, ou une perturbation de l’équilibre microbien, est souvent associée à des niveaux réduits de butyrate et à une altération de la fonction du GALT. 30

    Le butyrate : une petite molécule aux implications profondes
    Le butyrate, produit par les bactéries intestinales lors de la fermentation des fibres, joue un rôle essentiel dans la régulation immunitaire, le contrôle de l'inflammation et la santé globale. Sa capacité à soutenir l'intégrité intestinale et à influencer la fonction des cellules immunitaires met en évidence son potentiel thérapeutique pour traiter les maladies auto-immunes et d'autres maladies chroniques.

    En favorisant un microbiote intestinal sain, vous pourrez favoriser naturellement la production de butyrate et renforcer vos défenses immunitaires. Pour augmenter la production de butyrate, il est essentiel de nourrir les bactéries bénéfiques de votre côlon qui le produisent, un processus qui se produit uniquement dans le côlon.

    Comme je l’explique dans mon livre « Votre guide pour la santé cellulaire », l’élimination des poisons mitochondriaux environnementaux crée un terrain où ces bactéries prospèrent, produisant du butyrate pour nourrir les colonocytes et optimiser votre santé intestinale.

    *

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  7. Remarques

    1, 4, 5, 18 Front Immunol. 15 février 2021 ;12 :628453

    2 Clinique de Cleveland, Inflammation

    3 Journal de recherche sur l'inflammation 2021 : 14, 6025–6041

    6, 12, 19 Nutriments. 11 mai 2023 ;15(10) :2275

    7 Hématologie et oncologie expérimentales Volume 13, Numéro d'article : 68 (2024)

    8 Int J Mol Sci. 2019 28 novembre;20(23):6008

    9, 25, 26, 27 J Inflamm Res. 18 novembre 2021 ;14 : 6025–6041

    10 Biomédecine et pharmacothérapie. Volume 165, septembre 2023, 115276

    11 Immune Netw. 4 février 2020 ;20(2):e15

    13 Nature Reviews Immunologie Volume 14, pages 2–3 (2014)

    14, 17 Biomédecine et Pharmacothérapie Volume 161, mai 2023, 114483

    15 Science Direct, cellules Th1

    16 Société britannique d'immunologie, cellules Th17

    20 Cell Reports Medicine. Volume 2, numéro 4, 20 avril 2021, 100246

    21 Int J Mol Sci. 27 septembre 2021 ;22(19):10427

    22 Front Nutr. 11 novembre 2020 ;7 :604283

    23 Clin Exp Immunol. 2008 sept.;153 Suppl 1(Suppl 1):3-6

    24 Mucosal Immunology Volume 14, numéro 4, juillet 2021, pages 793-802

    28, 29 Fermentation 2023, 9(3), 205

    30 Inflamm Bowel Dis. 2016 mai;22(5):1137–1150

    https://www.globalresearch.ca/butyrate-impact-immune-system/5881319

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  8. Les efforts visant à interdire les vaccins à ARNm contre la COVID-19 s'intensifient


    Par Nicolas Hulscher
    Recherche mondiale,
    06 mars 2025


    Depuis le début de l’année 2025, les efforts législatifs visant à interdire les vaccins génétiques se sont intensifiés. Au total, 9 États américains ont désormais des initiatives visant à retirer du marché les injections d’ARNm contre la COVID-19 :

    - voir cadre sur site -

    La Fondation McCullough fournit activement aux législateurs de divers États de nombreuses preuves justifiant le retrait immédiat du marché de ces produits à base de gènes. Voici les développements les plus récents :

    La réunion avec les législateurs du Sénat du Tennessee concernant un projet de loi visant à interdire les injections d'ARNm a été brusquement annulée, retardant l'effort d'une année supplémentaire.

    Le Sénat de l'Idaho bloque le vote sur le projet de loi S1036 interdisant l'ARNm (loi Doug Cameron)

    - voir cadre sur site -

    Bien qu'aucun vote n'ait eu lieu, nous avons quand même pu témoigner :

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    Malgré le rejet par les législateurs de la version initiale (moratoire pour tous), ce projet de loi reste actif et fait actuellement l'objet d'amendements afin de réussir face à une forte opposition :

    Instaurer un moratoire pour les personnes de moins de 18 ans.
    Permettre la poursuite des recherches pendant la période de moratoire.
    Révision de la durée du moratoire à deux ans au lieu des dix ans initialement proposés.
    Le comté de Franklin devient le premier de l'État de Washington à adopter une résolution CONTRE les injections d'ARNm

    Dans un État qui adopte l’ARNm, les responsables du comté prennent courageusement position en faveur de la vérité et de la santé de leur population.

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    L'Iowa fait avancer le projet de loi SF360 visant à interdire les vaccins génétiques

    Projet de loi SF360 : interdiction de l'administration de vaccins à base de gènes (ARNm, ARNmod, ARN auto-amplificateur ou ADN). Dans une victoire majeure, le projet de loi a été adopté par 2 voix contre 1 en sous-commission, et est maintenant soumis à une audition plénière du comité du HHS.

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    Vous pouvez regarder le témoignage complet ici .

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    La Chambre des représentants du Kentucky a déposé le projet de loi HB469 visant à interdire les injections d'ARNm pour les indications de maladies infectieuses

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    Le projet de loi 371 de la Chambre des représentants du Montana visant à interdire les vaccins génétiques contre les maladies infectieuses a été rejeté (34 – 66)

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  9. Comment interdire les injections d’ARNm dans votre État

    Au vu des dommages considérables causés à la population par les injections d'ARNm contre la COVID-19, ces efforts ne s'arrêteront pas malgré d'immenses efforts d'interférence. Si vous souhaitez vous joindre à la lutte et aider à interdire les injections d'ARNm, veuillez partager le modèle de projet de loi de 51 pages suivant avec vos législateurs locaux, étatiques et fédéraux afin qu'ils soient équipés des informations nécessaires pour interdire les injections basées sur les gènes : voir ceci .

    Vous pouvez également partager largement l'étude de la Fondation McCullough intitulée « Review: Calls for Market Removal of COVID-19 Vaccines Intensify as Risks Far Outweigh Theoretical Benefits » (Revue : les appels au retrait du marché des vaccins contre la COVID-19 s'intensifient alors que les risques dépassent largement les avantages théoriques) , qui fournit des preuves irréfutables soutenant le retrait immédiat du marché des injections d'ARNm contre la COVID-19 :

    - voir cadre sur site -

    Dans cette interview sur la Conservative Review avec Daniel Horowitz , nous discutons de ces développements et d'autres, y compris l' approbation imminente par l'USDA d'un vaccin H5N1 à base de protéines pour le bétail.

    https://www.globalresearch.ca/efforts-ban-covid-19-mrna-vaccines-gain-momentum/5881541

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  10. L'agenda mondial de la santé : manipulation psychologique et préjudices

    Une plongée en profondeur dans l’impact des « vaccins » et des forces qui les ont poussés sur la population.


    Par le Dr Mark Trozzi
    Recherche mondiale,
    06 mars 2025



    Il s'agit de la première partie de ma présentation de janvier 2025 à Ottawa. Bien que cet événement ait été planifié avec un préavis de seulement 24 heures, la salle de banquet était remplie d'une foule très aimante et éclairée. Ottawa est peut-être le foyer de Trudeau et d'autres pourvoyeurs de tromperies, mais le mouvement pour la vérité et la liberté est plus fort.

    Je suis arrivé à Ottawa le 20 janvier, épuisé et malade après un mois intense. La nouvelle de ma visite est parvenue aux responsables locaux de la vérité et de la liberté, ce qui a donné lieu à une invitation respectueuse à prendre la parole au nom de Citizens of Liberty . J'ai accepté, mais en quelques heures, j'ai développé une laryngite profonde et j'avais du mal à parler.

    Grâce à une équipe locale incroyable et à l'expertise de Vlad Tepes en ingénierie audio , nous avons réussi à organiser l'événement. J'ai chuchoté au micro et l'événement a été un succès. J'espère que vous trouverez ces informations utiles.

    * * *

    Une opération psychologique globale

    Ces dernières années, l’humanité a été soumise à l’une des opérations psychologiques les plus sophistiquées de l’histoire. La pandémie de COVID-19 et la campagne de « vaccination » de masse qui a suivi n’étaient pas seulement des initiatives de santé publique, mais un effort mondial coordonné visant à manipuler et à contrôler les populations.

    Dès le début, les gouvernements et les organismes de santé ont eu recours à des tactiques psychologiques pour faire respecter les règles. La peur a été le principal outil utilisé : les citoyens ont été bombardés d’images d’hôpitaux débordés, d’avertissements alarmants de la part des autorités et de campagnes médiatiques incessantes. Ceux qui remettaient en question le récit étaient confrontés à l’ostracisme social, à la perte d’emploi et à la censure. Malgré cela, de nombreuses personnes, dont des médecins et des scientifiques courageux, ont continué à résister, à rechercher la vérité et à dénoncer les mensonges soigneusement orchestrés pour maintenir l’obéissance du public.

    Le rôle de l’OMS et l’agenda mondial

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a joué un rôle crucial dans l’organisation de la réponse à la COVID-19. Plus qu’un simple organe consultatif, l’OMS a agi comme garant du respect des règles à l’échelle mondiale. Sous sa direction, les confinements, les mandats et les interventions médicales forcées sont devenus la norme dans le monde entier. Cependant, le programme de l’OMS va au-delà de la gestion de la pandémie : il promeut également l’idéologie du genre et la sexualisation des enfants, révélant un cadre plus large d’ingénierie sociale.

    Le retrait des États-Unis de l’OMS a porté un coup dur à cette entité mondiale. Cette sortie marque un tournant dans la reconquête de la souveraineté nationale sur les politiques de santé et dans la résistance aux pressions extérieures qui nous poussent à nous conformer à des programmes néfastes. Nombreux sont ceux qui reconnaissent aujourd’hui la manipulation à l’œuvre et rejettent la confusion imposée.

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  11. L’impact dévastateur des « vaccins »

    Les « vaccins » contre la COVID-19 ont été introduits sous couvert de santé publique, mais leur véritable impact a été catastrophique. Les propres documents de Pfizer énumèrent plus de 1 170 effets indésirables associés à ces injections, mais les responsables ont continué à les présenter comme « sûrs et efficaces ».

    Ces injections n’ont jamais été des vaccins traditionnels. Contrairement aux vrais vaccins qui contiennent des virus affaiblis ou inactivés pour stimuler une réponse immunitaire, ces injections introduisent du matériel génétique modifié dans l’organisme, ordonnant aux cellules de produire une protéine Spike nocive. Ce mécanisme à lui seul présente de graves risques, car il transforme les cellules humaines en usines à protéines étrangères toxiques.

    L’utilisation de nanoparticules lipidiques a permis à la charge d’ARNm de pénétrer dans tous les tissus, y compris le cerveau, le cœur, les organes reproducteurs et même les fœtus chez les femmes enceintes. Aucune barrière biologique n’empêchait la propagation de ce matériau dans l’organisme. Les conséquences ont été désastreuses : de nombreux rapports associent ces injections à des maladies cardiovasculaires, à des troubles neurologiques, à des dysfonctionnements immunitaires et même à la stérilité.

    Faire taire la dissidence et manipuler les données

    Les médecins et les scientifiques qui ont tenté de tirer la sonnette d’alarme sur ces dangers ont été confrontés à de sévères représailles. Au Canada, seuls les médecins étaient autorisés à signaler les effets indésirables, mais lorsqu’ils le faisaient, leurs rapports étaient souvent rejetés. Les patients qui souffraient de réactions graves étaient manipulés, on leur disait que leurs symptômes n’étaient pas liés et ils étaient laissés sans recours. De nombreux professionnels de la santé qui ont dénoncé ces effets ont perdu leur licence, leur emploi et leur réputation.

    Cette dissimulation de données était intentionnelle. Les gouvernements et les sociétés pharmaceutiques savaient depuis le début que ces injections étaient expérimentales et n’avaient pas été testées pour leur innocuité, en particulier chez les femmes enceintes. Pourtant, ils ont menti au public, l’assurant que les injections étaient nécessaires et sans risque. Le fait de ne pas avoir averti la population n’était pas un accident, mais un acte délibéré de tromperie.

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  12. Le génie génétique caché dans les clichés

    En 2022, des scientifiques indépendants ont fait d’autres découvertes alarmantes. Non seulement les injections étaient contaminées chimiquement, mais elles contenaient également de l’ADN étranger, ce qui n’a jamais été révélé dans les documents officiels. Cette découverte, d’abord réalisée par des chercheurs européens et confirmée plus tard au Canada, a révélé la présence d’ADN plasmidique, notamment de séquences associées au virus simien 40 (SV40), un agent cancérigène connu.

    Cet ADN étranger, combiné aux séquences promotrices du virus SV40, a le potentiel de s’intégrer à l’ADN humain. Cela signifie que les personnes à qui l’on a injecté ces « vaccins » pourraient avoir subi une modification génétique – sans le savoir ni le consentement de ces personnes. Une telle révélation va bien au-delà des inquiétudes concernant les effets secondaires à court terme ; elle introduit le risque d’altérations génétiques permanentes dont les conséquences à long terme sont inconnues.

    Où allons-nous à partir d’ici ?

    Le chemin à parcourir est semé d’embûches, mais il y a de l’espoir. La prise de conscience progresse et de plus en plus de personnes remettent en question le discours dominant. La révélation de la fraude scientifique, de la corruption au sein des agences de santé et de la répression des professionnels de la santé a conduit à une prise de conscience mondiale.

    Les protocoles de désintoxication, les actions en justice contre les responsables et les approches médicales alternatives peuvent contribuer à réparer une partie des dommages. Plus important encore, la résistance continue à la tyrannie médicale et la promotion du consentement éclairé sont essentielles pour prévenir de futurs abus.

    Comme l’histoire l’a montré, la tromperie ne peut durer longtemps avant que la vérité n’émerge. La lutte est loin d’être terminée, mais chaque voix qui s’exprime contribue à l’élan croissant vers la justice et la guérison.

    Il est essentiel de rester vigilants, de soutenir ceux qui ont souffert et de demander des comptes aux institutions qui ont orchestré cette tromperie mondiale. Ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons rétablir la confiance dans la médecine et reconquérir notre droit à l’autonomie corporelle.

    https://www.globalresearch.ca/global-health-agenda-psychological-manipulation-harm/5881553

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    1. Le programme réussi ! Remplacer les morts par des immigrés (aux USA et en Europe).

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  13. L'explosion du cancer du sein : les décès dus à cette maladie devraient augmenter de plus de 40 % au Royaume-Uni

    Alors que la vague de mystères chez les moins de 50 ans continue de « dérouter les médecins »


    Par Emily Stearn et le Dr William Makis
    Recherche mondiale,
    06 mars 2025


    Les décès dus au cancer du sein au Royaume-Uni devraient augmenter de plus de 40 % d’ici 2050, selon de nouvelles données inquiétantes.

    Un peu plus de 12 000 femmes ont perdu la vie à cause de cette maladie en 2022, selon les chiffres.

    Pourtant, ce nombre pourrait dépasser les 17 000 d’ici un demi-siècle, avec des milliers de cas supplémentaires en Grande-Bretagne par rapport aux estimations précédentes, a déclaré l’ Organisation mondiale de la santé (OMS).

    Les femmes au Royaume-Uni ont l’un des risques les plus faibles de développer un cancer du sein en Europe, mais leur situation est encore pire qu’en France et en Suède .

    Les données ont également montré que les patients au Royaume-Uni sont plus susceptibles de mourir du cancer que les femmes aux États-Unis.

    Des experts du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui fait partie de l’OMS, ont examiné les données sur le cancer de plus de 50 pays différents, dont le Royaume-Uni.

    Ils ont imputé l'augmentation prévue du nombre de cas à la croissance et au vieillissement de la population, associés à des modes de vie malsains, et ont averti les responsables de la santé qu'il était « vital » d'agir maintenant.

    Il est inquiétant de constater que des recherches ont suggéré que les cas de cancer du sein augmentent à l’échelle mondiale chez les moins de 50 ans, un phénomène alarmant qui a déconcerté les experts.

    La scientifique du CIRC et co-auteure de l’étude, le Dr Joanne Kim, a déclaré :

    « Chaque minute, quatre femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein dans le monde et une femme meurt de la maladie, et ces statistiques ne cessent de s’aggraver. »

    Dans un article publié dans la revue Nature Medicine , les scientifiques ont ajouté :

    « Bien que le cancer du sein soit une priorité reconnue de santé publique, ces résultats fournissent des preuves utilisant des indicateurs clés pour soutenir davantage un appel à l'action pour remédier aux insuffisances et aux inégalités dans les soins mondiaux contre le cancer du sein.

    « Des stratégies de détection précoce, notamment de dépistage et d’orientation efficace vers des soins de santé, ainsi qu’un traitement complet, sont également nécessaires. »

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  14. Les chercheurs ont déclaré qu'il y avait 58 756 nouveaux cas de cancer du sein au Royaume-Uni en 2022, et que ce chiffre devrait atteindre 71 006 d'ici 2050, soit une augmentation de 21 %.

    Cliquez ici pour lire l'article complet sur Daily Mail Online .

    * * *

    Commentaire du Dr William Makis

    Le cancer du sein est le troisième cancer turbo induit par le vaccin à ARNm contre la COVID-19 le plus fréquent, après les lymphomes et les cancers du cerveau.

    Ils admettront que les taux de cancer augmentent, mais ils essaieront de prétendre qu’ils augmentent depuis avant 2020.

    Il s'agit d'un lieu de rencontre très limité.

    https://www.globalresearch.ca/breast-cancer-bombshell-uk-deaths-set-rocket-40-percent/5881566

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  15. Les avertissements sur les médicaments que vous ne verrez peut-être jamais – jusqu’à ce qu’il soit trop tard


    Par Sheramy Tsai
    04/03/2025


    Les avertissements les plus graves de la médecine américaine passent souvent inaperçus auprès des personnes qu’ils sont censés protéger.

    Demandez à Michele Mason.

    En 2023, sa fille de 27 ans, Alisa, s’est vu prescrire un traitement de sept jours de Levaquin (lévofloxacine) pour une pneumonie dans une clinique de soins d’urgence en Arizona. Ni elle ni sa mère n’avaient jamais entendu parler de ce médicament – ​​ni des risques qu’il comportait.

    « J’ai récupéré son ordonnance et pas un mot n’a été dit », a déclaré Mason à The Epoch Times. « Je n’avais même jamais entendu parler des avertissements encadrés. »

    Un avertissement encadré – souvent appelé avertissement encadré en raison de sa bordure noire en gras – est l’alerte de sécurité la plus grave de la Food and Drug Administration américaine. Il signale aux médecins et aux pharmaciens qu’un médicament comporte de graves risques.
    À mi-parcours du traitement, le bras d’Alisa a commencé à trembler, ce qui lui a fait tomber des tasses de café. Quelques jours plus tard, elle a été submergée par des symptômes inexpliqués : douleurs nerveuses, faiblesse musculaire et douleurs articulaires incessantes. Même faire la vaisselle est devenu douloureux. Incapable de travailler, elle est retournée dans le Michigan pour vivre avec sa mère.

    Alisa a souffert d’une réaction indésirable aux antibiotiques fluoroquinolones, une classe de médicaments signalée par l’avertissement de sécurité le plus élevé de la FDA. En 2008, l’agence a averti que ces antibiotiques pouvaient provoquer des lésions nerveuses permanentes, des ruptures de tendons et des effets graves sur les muscles et le système nerveux. Mais Mason n’a jamais été prévenu. Le médecin des soins d’urgence l’a qualifié d’« antibiotique puissant » et le technicien en pharmacie l’a délivré sans faire de commentaires.

    L’expérience d’Alisa est plus courante qu’on ne le pense. Les avertissements encadrés arrivent souvent des années après qu’un médicament a été largement prescrit. Même dans ce cas, de nombreux patients n’en sont pas conscients jusqu’à ce qu’ils en subissent les conséquences de première main.

    Qu’est-ce qu’un avertissement encadré ?

    Les avertissements encadrés apparaissent en haut des informations de prescription d’un médicament, que ce soit dans les documents imprimés ou en ligne. Cependant, ils sont souvent absents des étiquettes d’ordonnance, ce qui, selon les critiques, laisse les patients dans l’ignorance des risques graves.

    Les avertissements encadrés varient en gravité. Certains signalent des risques mortels, comme une défaillance d’organe ou des pensées suicidaires. D’autres mettent en évidence des effets secondaires graves mais non mortels, comme des lésions nerveuses permanentes ou des malformations congénitales. Certains avertissements se concentrent sur des règles de prescription strictes pour éviter les abus ou les abus.
    La FDA impose des avertissements encadrés, et les sociétés pharmaceutiques les rédigent en fonction des directives de l’agence.

    Les avertissements encadrés ont été introduits pour la première fois par la FDA en 1979, en commençant par le chloramphénicol, un antibiotique lié à une maladie sanguine rare mais mortelle.

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  16. « Les avertissements encadrés étaient initialement rares, réservés à ceux qui étaient considérés comme les plus importants », a déclaré le Dr Paul Axelsen, professeur à la faculté de médecine de l’Université de Pennsylvanie, à The Epoch Times. « Le premier était une alerte nécessaire concernant un médicament qui pouvait être mortel. Mais au fil des ans, ces avertissements sont devenus beaucoup plus courants. »

    Une tendance croissante

    En 2022, plus de 400 médicaments comportaient des avertissements encadrés.
    En 2023, la FDA a émis plus d’avertissements encadrés que toute autre année précédente, prolongeant une augmentation qui dure depuis dix ans. Cette seule année a représenté 40 % de tous les avertissements encadrés émis au cours de la dernière décennie, contre 12 % en 2022. Bon nombre de ces avertissements ne concernaient pas des médicaments récemment développés, mais des médicaments largement utilisés, notamment des antidépresseurs, des analgésiques et des somnifères.

    Malgré la forte augmentation des avertissements encadrés, la FDA n’a pas effectué d’analyse formelle de la tendance. En réponse aux questions d’Epoch Times, l’agence a déclaré que pour déterminer la fréquence et les causes de ces avertissements au fil du temps, il faudrait examiner manuellement plus de 1 000 demandes de médicaments, un effort qu’elle ne considère pas comme une utilisation efficace des ressources.

    Qu’est-ce qui se cache derrière cette augmentation ? Certains experts soulignent l’amélioration de la surveillance post-commercialisation, le système de la FDA pour suivre la sécurité des médicaments après leur approbation. D'autres craignent que cela signifie que davantage de médicaments à haut risque arrivent sur le marché.

    Les médias sociaux ont transformé la manière dont les problèmes de sécurité des médicaments sont mis en lumière. Les forums de patients et les groupes de défense des droits soulignent fréquemment les risques potentiels, incitant parfois d'autres personnes à signaler les effets secondaires à la FDA.

    Une étude de 2021 publiée dans JMIR Public Health and Surveillance a révélé que les discussions sur les réseaux sociaux identifient souvent les risques liés aux médicaments des mois, voire des années (jusqu’à 9 ans), avant que les régulateurs n’agissent. Bien que ces rapports ne soient pas toujours fiables, les plateformes en ligne ont acquis une influence majeure sur la sécurité des médicaments et pourraient alimenter la hausse des avertissements.

    Les poursuites judiciaires sont également devenues une force motrice. De plus en plus de cabinets d’avocats se spécialisent désormais dans les cas d’avertissements encadrés, tenant les fabricants de médicaments et les prestataires de soins de santé responsables de l’omission de divulguer les risques.

    « Les litiges dans ce domaine ont explosé », a déclaré Axelsen. « De nombreux médecins ne réalisent pas que le fait de ne pas informer un patient d’un avertissement encadré peut être utilisé devant les tribunaux pour insinuer qu’ils n’ont pas informé un patient d’un avertissement. »

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  17. À mesure que les poursuites judiciaires se multiplient, la pression sur les régulateurs augmente également. Certains soutiennent que l’augmentation des litiges pousse la FDA à émettre des avertissements de manière plus agressive, en veillant à ce que les risques soient formellement documentés. Axelsen souligne que les avertissements encadrés peuvent déplacer le devoir d’avertir des fabricants de médicaments vers les médecins.

    « Si un médicament comporte un avertissement encadré, la question devient : « Pourquoi le médecin n’a-t-il pas prévenu le patient ? », a-t-il déclaré.

    Médicaments courants avec avertissements encadrés
    Médicaments courants avec avertissements encadrés
    Lorsque les avertissements arrivent trop tard

    Même lorsqu’ils sont émis, les avertissements encadrés arrivent souvent après qu’un médicament a déjà atteint des millions de patients. Une étude Cureus de 2024 a révélé qu’environ 80 % de ces avertissements résultent d’études post-commercialisation, ce qui signifie que les risques graves ne deviennent souvent évidents qu’après une utilisation généralisée. Étant donné que la FDA exige des preuves solides avant d’ajouter un avertissement, de nombreux patients sont exposés à des dommages avant que les risques ne soient formellement reconnus.

    Ce retard signifie que les médicaments nouvellement approuvés n’ont souvent pas d’avertissements encadrés, même s’ils présentent des risques graves. Au moment où suffisamment d’événements indésirables s’accumulent pour justifier un avertissement, des milliers, voire des millions, d’ordonnances ont déjà été remplies.

    La FDA reconnaît cette lacune, expliquant que les essais cliniques préalables à la commercialisation, bien que approfondis, ne peuvent pas toujours prédire les risques à long terme. Les essais cliniques ne portent généralement que sur quelques milliers de patients, de sorte que les effets secondaires rares ou retardés peuvent ne pas apparaître avant que le médicament ne soit largement utilisé. L’agence a déclaré à The Epoch Times que la surveillance post-commercialisation est essentielle pour découvrir ces risques et ajuster les avertissements si nécessaire.

    Les fabricants de médicaments ont de fortes incitations financières à éviter les avertissements encadrés. Ces avertissements limitent la publicité directe au consommateur, réduisant ainsi les milliards dépensés en publicité télévisée et en ligne sur les médicaments, des campagnes qui stimulent les ventes et augmentent les profits.

    Pourtant, un avertissement encadré peut également servir de bouclier juridique aux fabricants de médicaments. Une fois en place, il transfère la responsabilité aux médecins, ce qui permet aux fabricants de faire valoir qu’ils ont divulgué les risques si un patient subit des effets secondaires graves.

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  18. Lorsque les prestataires de soins ne tiennent pas compte des avertissements
    Les avertissements encadrés sont censés améliorer la sécurité, mais ne parviennent souvent pas à changer la façon dont les prestataires prescrivent. Dans certains cas, ils introduisent de nouveaux risques.

    L’un des problèmes est la sensibilisation. De nombreux médecins et pharmaciens surveillent les avertissements encadrés et en discutent avec les patients, ce qui est particulièrement vrai pour les médecins spécialistes qui prescrivent moins de types de médicaments que les médecins de premier recours. Cependant, compte tenu du volume considérable de médicaments qu’ils gèrent, d’autres médecins peuvent les ignorer complètement.

    Ces alertes ne sont pas envoyées directement aux médecins, mais sont enfouies dans de longues notices de médicaments ou des fenêtres contextuelles de dossiers médicaux électroniques qui peuvent facilement être négligées. Une étude de 2015 du Journal of Medical Toxicology a révélé que les médecins urgentistes et pédiatriques identifiaient correctement les médicaments avec des avertissements encadrés dans 36 % des cas seulement. Même lorsqu’ils savaient qu’un médicament comportait un avertissement, seulement 13 % pouvaient se souvenir de ses détails. Près d’un sur trois a admis qu’il n’avait aucun moyen fiable de se tenir au courant.

    « Les informations contenues dans un avertissement encadré ne parviennent souvent pas au prescripteur », a déclaré Axelsen. Par conséquent, certains prescrivent des médicaments avec des avertissements encadrés sans même s’en rendre compte.

    Les pharmaciens, qui reçoivent des médicaments en vrac des fabricants, sont souvent les seuls à voir les avertissements encadrés imprimés. Mais avec le volume élevé de médicaments qu’ils manipulent, ils ont peu de raisons de scruter chaque étiquette pour y trouver des mises à jour, selon Axelsen.

    Les patients, quant à eux, sont interrogés s’ils ont des questions lorsqu’ils viennent chercher leurs ordonnances – souvent via un écran tactile – mais la plupart ne savent pas qu’il faut poser des questions sur les avertissements encadrés en premier lieu.

    Même lorsque les médecins voient les avertissements, leur réaction peut varier considérablement. Une étude de 2014 portant sur un demi-million de patients a révélé qu’après un avertissement de la FDA concernant un médicament contre le diabète, les taux de prescription ont diminué, mais de manière inégale. Certains médecins ont fortement réduit leurs prescriptions, d’autres n’ont pratiquement pas changé. En fait, les prescriptions sont devenues plus incohérentes après l’avertissement, ce qui montre que les alertes de la FDA ne suffisent pas à elles seules. La manière dont les hôpitaux et les systèmes de santé les appliquent détermine si elles conduisent à un réel changement.

    Le résultat ? De nombreux médecins prescrivent sans le savoir des médicaments en violation des avertissements encadrés, parfois jusqu’à 50 % du temps. Une étude des Archives of Internal Medicine a révélé que 7 patients externes sur 1 000 recevaient des ordonnances qui contredisaient directement ces avertissements. Si la plupart des cas n’ont entraîné aucun préjudice, les résultats soulèvent une question cruciale : si les médecins ne voient pas les avertissements, quelle peut être leur efficacité ?

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  19. Bien que la technologie de prescription ait progressé, les études plus récentes sur les avertissements encadrés font défaut, a noté Axelsen. Lorsque les avertissements se retournent contre eux
    Les avertissements encadrés sont censés protéger les patients, mais parfois, ils ont l’effet inverse.
    L’un des avertissements encadrés les plus controversés concerne les antidépresseurs. En 2004, la FDA a exigé un avertissement sur les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) comme le Prozac et le Zoloft, citant des études suggérant un risque accru de pensées suicidaires chez les personnes de moins de 24 ans. L’intention était d’encourager une surveillance plus étroite, et non de dissuader le traitement.

    Ce n’est pas ce qui s’est passé.

    De nombreux médecins ont fait marche arrière, prescrivant des ISRS moins fréquemment. Une étude de 2024 publiée dans Health Affairs a révélé qu’après l’avertissement, les soins de santé mentale pour les jeunes ont fortement diminué : moins de diagnostics de dépression, moins de visites thérapeutiques et moins de prescriptions d’antidépresseurs. Dans le même temps, les décès par suicide et les intoxications aux médicaments psychotropes ont augmenté.
    Les auteurs ont conclu : « Les preuves accablantes suggèrent que l’utilisation continue de ces avertissements peut entraîner plus de dommages que de bénéfices. »

    Certains disent que l’avertissement était nécessaire. Une étude de 2020 de Frontiers in Psychiatry a fait valoir que la non-divulgation de données de sécurité est irresponsable : « Lorsqu’un ensemble clair de preuves indique un risque accru lié au traitement, les patients et les prestataires de soins de santé doivent en être informés. »
    Mais les retombées ont révélé un problème plus profond. Lorsque les médicaments sont devenus une option moins viable, de nombreux médecins n’avaient pas d’autre plan. La thérapie n’a pas remplacé les ordonnances perdues – le traitement a tout simplement disparu.
    La controverse sur les antidépresseurs n’est pas unique. Axelsen note que certains avertissements encadrés dissuadent les médecins de prescrire des traitements bénéfiques, même lorsque le risque réel est faible. D’autres avertissements, cependant, sont largement ignorés.

    Axelsen a rappelé un cas dans lequel une infirmière en pratique avancée, méfiante à l’égard de l’avertissement encadré de la ciprofloxacine concernant les lésions tendineuses, a prescrit du Bactrim à un patient plus âgé et actif à la place. Cependant, le Bactrim comporte un risque plus élevé de réactions allergiques graves, notamment le syndrome de Stevens-Johnson, une réaction cutanée rare mais grave entraînant des cloques douloureuses. En évitant un risque, elle en a involontairement introduit un autre, soulignant comment les avertissements encadrés peuvent fausser la prise de décision clinique.

    « Le patient s’en est presque certainement bien sorti, mais statistiquement, c’était une mauvaise affaire », a déclaré Axelsen. Il a noté qu’il n’est pas réaliste de s’attendre à ce que chaque prescripteur évalue ces risques avec précision, en particulier lorsque les étiquettes des médicaments fournissent peu de contexte.

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  20. L’avertissement sur les fluoroquinolones a modifié les habitudes de prescription, mais de manière incohérente. Une étude ouverte du JAMA Network de 2021 a révélé que les prescriptions de fluoroquinolones pour les infections des voies respiratoires supérieures et les infections urinaires ont diminué après la mise à jour de l’avertissement encadré de la FDA de 2016, mais la réponse variait selon la spécialité. Les médecins de soins primaires étaient plus susceptibles de réduire leurs prescriptions, tandis que les spécialistes étaient plus lents à s’adapter. Les chercheurs ont conclu que de meilleurs systèmes sont nécessaires pour garantir que les avertissements de la FDA conduisent à des pratiques de prescription plus sûres.

    Le système d’avertissement de la FDA est-il en panne ?

    Les avertissements encadrés sont la mise en garde la plus forte de la FDA, destinée à signaler les risques mettant la vie en danger. Mais les experts affirment que le système est incohérent, confus et qu’il a besoin d’être réformé.

    Une étude de la Yale School of Medicine a révélé que la FDA ne dispose pas de critères normalisés pour émettre des avertissements encadrés, ce qui entraîne des incohérences. Les bases de données sur les médicaments ne sont souvent pas d’accord sur ce qui est éligible à l’avertissement, et certains médicaments à haut risque n’en ont aucun du tout. Parallèlement, d’autres médicaments portent un avertissement encadré basé sur des preuves limitées ou non concluantes.
    Sous la pression d’agir avec prudence, la FDA émet parfois des avertissements encadrés comme mesure de protection plutôt que comme conclusion scientifique définitive, brouillant la frontière entre le danger réel et la prudence réglementaire.

    La FDA a déclaré à The Epoch Times qu’elle révise et met à jour les avertissements lorsque de nouvelles données de sécurité apparaissent, et que certains ont été supprimés ou modifiés au fil du temps. Cependant, ces changements dépendent souvent de la soumission de nouvelles preuves par les sociétés pharmaceutiques ou de l’identification des risques par les régulateurs eux-mêmes.

    Il n’existe pas non plus de règles claires sur le moment où un avertissement doit être révisé ou supprimé. Certains restent indéfiniment, même si de nouvelles données suggèrent des risques plus faibles. D’autres disparaissent sans aucune explication publique. Il n’existe aucune norme sur la manière dont les médecins doivent discuter de ces avertissements avec les patients, ce qui laisse les prescripteurs gérer seuls les risques et la responsabilité juridique.

    « De nombreux avertissements encadrés ne sont que l’expression d’une inquiétude concernant des associations signalées, et ils ne sont pas étayés par des données scientifiques permettant de déterminer si un médicament mérite vraiment un tel avertissement », a déclaré Axelsen.

    « Le système est sous-financé, manque de personnel et, très franchement, défaillant, de sorte qu’une fois en place, les avertissements encadrés sont presque impossibles à supprimer. »

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  21. Pour que les avertissements encadrés soient efficaces, des experts comme Axelsen affirment que le système doit être réformé en profondeur. Sans changement, il restera un mélange d’alertes de sécurité essentielles, de peurs inutiles et de formalités réglementaires, laissant les médecins et les patients dans l’incapacité de distinguer les dangers réels des avertissements juridiques. Ce que les patients doivent savoir
    Les avertissements encadrés mettent en évidence des risques graves, mais ne fonctionnent que si les médecins et les patients s’y intéressent. Le Patient Safety Action Network, une organisation à but non lucratif visant à prévenir les préjudices médicaux, note que de nombreux patients ne sont pas au courant des avertissements encadrés, même des années après leur publication, car les prescripteurs omettent souvent d’en parler. Le simple fait d’inclure un avertissement sur une étiquette ne suffit pas : des conversations significatives entre médecins et patients sont essentielles pour une prise de décision éclairée.
    Pour vous protéger, commencez par être proactif. Ne présumez jamais que votre médecin est pleinement conscient de l’avertissement encadré d’un médicament.

    Lisez toujours la notice du médicament que vous prenez. Les avertissements les plus graves apparaissent dans un encadré noir en haut. De plus, lisez le guide du médicament approuvé par la FDA inclus avec votre ordonnance. Contrairement aux encarts denses et remplis de jargon, ces guides sont rédigés en langage clair et offrent une explication plus claire des risques réels. « Ce sont vos amis », a déclaré Axelsen. « Ils vous disent ce que vous devez vraiment savoir. »

    Si votre médicament comporte un avertissement encadré, demandez à votre médecin : « Pourquoi ce médicament vous a-t-il été prescrit ? Quels sont les risques ? Existe-t-il des alternatives plus sûres ? »

    Un avertissement encadré ne signifie pas nécessairement que vous devez éviter un médicament, mais que vous devez comprendre ses risques. Chaque médicament comporte des compromis, et l’objectif est de faire un choix éclairé, et non de laisser la peur dicter votre décision.

    Pour des patients comme Alisa Mason, cet équilibre n’a jamais été expliqué. Au moment où elle a compris les risques de son antibiotique, le mal était déjà fait. Les avertissements encadrés existent pour éviter ces tragédies, mais seulement si les patients et les prestataires de soins y prêtent attention.

    https://www.theepochtimes.com/health/the-drug-warnings-you-may-never-see-until-its-too-late-5811487?utm_source=partner&utm_campaign=ZeroHedge&src_src=partner&src_cmp=ZeroHedge

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  22. La manie de la rougeole : ce que les médias traditionnels ne vous diront pas


    Par Louis Conte
    The Kennedy Beacon
    7 mars 2025


    La récente « épidémie » de rougeole est présentée de manière incorrecte dans certains segments des médias traditionnels. On entend dire que l’épidémie est si tragique parce que, comme ils le répètent à plusieurs reprises, « la rougeole est évitable par la vaccination ».

    Preuve A de ce récit : un enfant est mort des suites de la rougeole. Et pourtant, cette affirmation n’est pas entièrement vérifiée, comme le souligne ici le Dr Brian Hooker, dans une fiche d’information publiée plus tôt cette semaine dans Children’s Health Defense.

    Ce qui est certain, c’est que la mort d’un enfant est toujours tragique. Nous prions pour la famille et espérons que la mort de l’enfant fera l’objet d’une enquête approfondie et que les faits, quels qu’ils soient, seront présentés au public.

    Bien que de nombreux cas de rougeole surviennent chez des enfants qui, selon ce qu’on nous dit, ne sont pas vaccinés, il existe également des rapports selon lesquels certains cas concernent des personnes qui ont été vaccinées. En fait, certaines personnes développeront également la rougeole après la vaccination, ce que l’article « Pouvez-vous attraper la rougeole si vous êtes vacciné ? » concède à contrecœur.

    Nous vivons dans un monde où nous rencontrons constamment des virus et des bactéries contagieuses. Lorsque nous sommes en bonne santé, nous pouvons repousser les « parasites » infectieux même si nous tombons malades pendant un certain temps. La maladie s’installe et menace sérieusement la population lorsqu’il existe une mauvaise santé sous-jacente. Le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr., a souvent souligné que le Covid a frappé si durement les États-Unis en raison de notre fardeau de maladies chroniques sous-jacentes. Dans les régions du monde où la santé globale est meilleure, les populations ont été moins touchées par le Covid.

    Existe-t-il des exemples historiques où des épidémies se sont produites alors que les populations humaines étaient globalement malades ?

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  23. Absolument.

    Mais si l’on écoute le casting de personnages que les médias traditionnels font défiler à l’antenne, on en ressort avec la conviction que les corps s’accumulent dans les rues du Texas.

    Sur la chaîne affiliée à NBC KPRC Click 2, à Houston, le Dr Peter Hotez explique l’épidémie de rougeole dans l’ouest du Texas, avec une exagération prévisible. Hotez, qui ne me semble jamais être l’image même d’une santé parfaite, souligne que le rodéo annuel de Houston pourrait être affecté par « des personnes qui excrètent le virus de la rougeole ». Vous n’êtes en sécurité, nous dit Hotez, que si vous êtes vacciné.

    Hotez est un défenseur de la recherche sur le gain de fonction et a qualifié en 2024 l’enquête du Congrès sur les origines du COVID d’« absolument atroce ».

    « Faire défiler d’éminents virologues devant les caméras de C-SPAN pour les humilier va avoir des effets néfastes à long terme sur la science, la préparation biologique et la virologie », a déclaré Hotez à l’époque.

    De même, ABC a fait appel au Dr Paul Offit, un médecin qui a siégé au conseil d’administration du CDC. Offit a critiqué le secrétaire d’État à la Santé et aux Services Sociaux, John Kennedy, affirmant que ses conseils sur l’épidémie de rougeole étaient « contradictoires en soi » car Kennedy avait déclaré qu’une bonne nutrition était essentielle, qu’une supplémentation en vitamine A était bénéfique et que les gens pouvaient choisir de se faire vacciner contre la rougeole, mais ne devraient pas être obligés de le faire.

    ABC a omis de mentionner que le Dr Offit a longtemps siégé à la Commission consultative sur les pratiques de vaccination et qu’il a un historique significatif de conflits d’intérêts. Pour plus de détails sur cet historique, il suffit de lire Age of Autism de Mark Blaxill et Dan Olmsted, dans lequel les auteurs décrivent les 29 millions de dollars gagnés par Offit grâce à un vaccin qu’il a inventé alors qu’il défendait les produits de Big Pharma.

    Offit et Hotez sont les porte-étendards du vieux système de croyances en matière de santé publique : pour eux, la seule réponse à la menace de la maladie est l’obligation de se faire vacciner. Dans leur esprit, ces deux mots doivent être liés : « vaccin » et « obligatoire ». Ils mentionnent à peine la bonne nutrition ou la nécessité d’éliminer les toxines de notre environnement. Et ils semblent avoir une amnésie à propos de cette chose appelée « Covid ».

    Ce sont les mêmes vieilles voix et les mêmes clichés que les médias traditionnels déploient avec des déclarations effrayantes, entre des pauses publicitaires chargées de publicités de Big Pharma. Eux et leurs gestionnaires détournent commodément l’attention du public des épidémies de maladies chroniques telles que le diabète, le cancer, l’autisme, l’obésité, les troubles neurologiques, l’asthme, etc.

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  24. Dans les semaines qui ont suivi l’engouement des médias pour la rougeole, combien d’enfants ont été diagnostiqués autistes ? Combien de personnes ont appris qu’elles souffraient de « turbo cancers » ? Combien de jeunes sont morts subitement de problèmes cardiaques induits par le vaccin Covid dont ils ignoraient l’existence ? Combien de personnes ont cherché des médecins pour les aider à soigner leurs blessures causées par les vaccins, pour ensuite se faire claquer la porte au nez ?

    Les médias traditionnels dorment au volant. Où en sont-ils sur ces questions de santé vitales, alors que l’Amérique est de plus en plus malade ?

    Et si on nous présentait de meilleurs choix de santé ? Que ressentiraient les Américains en faisant partie d’une population en bonne santé, avec une alimentation saine et un système immunitaire robuste construit et maintenu pour combattre la maladie ?

    Nous avons des choix de santé que les Byzantins n’auraient jamais imaginés. Nous n’avons pas à vivre dans la peur de la grande peste.

    This originally appeared on The Kennedy Beacon.

    https://www.lewrockwell.com/2025/03/no_author/measles-mania-what-the-legacy-media-wont-tell-you/

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  25. Pour le gardasil comme pour le covid les médecins piquouzeurs sont responsables aux yeux de la justice des conséquences des vaccins ,labos et Etat sont protégés


    le 7 mars 2025
    par pgibertie


    https://ouest-france.fr/societe/faits-divers/collegien-mort-apres-un-malaise-post-vaccin-un-medecin-mis-en-examen-pour-homicide-involontaire-e82bd87c-f9ab-11ef-a6a4-567d76e1951c…

    Le médecin qui a vacciné le collégien avec le Gardasil est mis en examen Les médecins y regarderont-ils à deux fois avant d’injecter un produit dangereux?

    Vaccin ARNm auto-amplifié autorisé par la Commission Européenne Une bombe bien pire que les ARNm Covid Ceux qui piquent seront juridiquement responsables des dégâts

    Selon la décision de la Cour de justice Européenne, tous les professionnels de santé qui vous ont poussé à la vaccination contre le Covid ou vous ont vacciné, sont civilement et pénalement responsables. L’affaire portée par le professeur Frajese devant la Cour de justice de l’Union européenne a eu une issue surprenante ! Selon la Cour, une prescription médicale était nécessaire pour administrer les vaccins anti-Covid. Mais il y a plus : les médecins auraient pu choisir de les administrer ou non et même les déconseiller, à tel point que la responsabilité civile et pénale éventuelle des professionnels de santé est imputable au cas spécifique. Les motifs retenus par la Cour pourraient ainsi remettre en cause les procédures disciplinaires et pénales engagées contre les médecins qui s’opposaient aux vaccinations et attribuer au contraire de graves responsabilités aux médecins qui ont vacciné « sans si ni mais », favorisant ainsi également le risque de provoquer des événements indésirables. Lien vers article (en italien) : https://buongiornosuedtirol.it/2025/02/19/esclusivo-vaccini-covid-la-corte-ue-serviva-la-prescrizione-e-il-medico-poteva-sconsigliarli/

    « La Cour a dû confirmer, même dans une brève parenthèse, que les décisions de la Commission d’autoriser la mise sur le marché « n’entraînent aucune obligation pour les médecins de prescrire et d’administrer lesdits vaccins à leurs patients ».

    Il a réaffirmé le principe fondamental du droit à la liberté de traitement et de choisir le traitement le plus approprié, le plus sûr et le plus efficace par le médecin, en toute bonne foi et en toute conscience, dans le cas spécifique et dans l’intérêt exclusif de la santé du patient.

    Ce passage est d’une importance extraordinaire car il démonte définitivement les accusations qui ont été portées , tant devant les tribunaux que dans les procédures disciplinaires, contre tous les médecins qui ont déconseillé la vaccination Covid à leurs patients ou ont refusé de la promouvoir, rétablissant ainsi la pleine liberté de soins du médecin.

    De plus, elle confirme qu’il existe une responsabilité spécifique des médecins vaccinateurs qui ont administré inversement le médicament sans évaluer adéquatement l’opportunité, les risques et la sécurité dans le cas concret spécifique du patient traité.

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  26. Plus généralement, la Cour a précisé que « si l’octroi d’une autorisation de mise sur le marché d’un vaccin constitue une condition préalable au droit de son titulaire de mettre ce vaccin sur le marché dans chaque État membre, cette autorisation de mise sur le marché n’entraîne en principe aucune obligation à la charge des patients ou des médecins vaccinateurs » , mais elle a surtout confirmé qu’« il ressort clairement des annexes des décisions attaquées qu’une prescription médicale est nécessaire aux fins de l’administration des vaccins en cause » . C’est ce que nous avons toujours affirmé dans les recours en soutien aux travailleurs suspendus, qui avaient refusé de se faire vacciner notamment en raison de l’absence d’une prescription médicale spécifique, même si dans de nombreux cas ils l’avaient eux-mêmes demandé à leur médecin. La prescription n’a jamais été délivrée pour aucune des millions de doses administrées rendant toutes les administrations susmentionnées contra legem (exemption valable pour ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner), avec les conséquences juridiques de l’illégitimité des dispositions réglementaires imposant l’obligation et l’illégitimité de « l’acte médical » de l’administration spécifique ».

    Parlons du « bouclier pénal » pour les professionnels de la santé. Quelles responsabilités pourraient être attribuées aux médecins vaccinateurs ?

    « Les décisions de la Cour peuvent influencer les procédures civiles et pénales en vue d’obtenir réparation des dommages (biologiques, moraux et patrimoniaux) causés aux personnes soumises auxdits traitements pharmacologiques, ayant été administrés – en raison de la responsabilité pour faute médicale es médecins vaccinateurs

    – « en violation de la loi » en raison de l’absence de prescription médicale préalable (prescription restrictive répétable, dite RRL). En voulant expliquer en termes compréhensibles pour ceux qui ne sont pas du secteur, le bouclier pénal fonctionne seulement si le traitement médical est administré conformément aux indications prévues par les actes d’autorisation qui dans ce cas ont été méconnues et non seulement par manque d’une évaluation médicale minutieuse et adéquate de chaque patient hésitant dans l’acte formel de prescription. « Le moment et le nombre de doses administrées n’étaient très souvent pas cohérents avec les indications en vigueur au moment des différentes administrations et cela empêche le bouclier pénal d’être opérationnel ».

    Les arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne s’imposent également aux juges nationaux auxquels est soumise la même question : quelles perspectives pourraient se dessiner pour les affaires toujours en cours, notamment celles concernant les personnels de santé suspendus et/ou radiés pendant la période Covid ?

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  27. « Comme indiqué précédemment, les principes énoncés dans cet arrêt ne peuvent être ignorés par les juges nationaux, mais il est important qu’ils soient rappelés de manière correcte et pertinente. Beaucoup dépendra de la manière dont les recours à l’origine de la procédure ont été constitués et des motifs et arguments avancés pour soutenir l’illégitimité des mesures adoptées. Il sera sans doute fondamental d’avoir soulevé la question de la violation de la législation communautaire et donc d’avoir mis en évidence le contraste entre la législation interne et la législation européenne. La CJUE a réitéré dans plusieurs passages de l’arrêt que les médecins avaient la tâche d’évaluer dans le cas spécifique s’il fallait ou non administrer les vaccins contre le Covid-19, confirmant la nécessité d’une prescription à cet effet, de sorte que la règle nationale qui entre en conflit avec ces principes et, même avant, avec les protocoles d’administration contenus dans les documents d’autorisation, atteint la limite de l’inapplicabilité car elle est illégitime”.
    https://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=294784&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&occ=first&part=1

    Une fois de plus bonne analyse dans France soir

    https://francesoir.fr/societe-justice-sante/vaccins-covid-19-la-cour-de-justice-de-l-ue-tranche-prescription-obligatoire

    L’arrêt souligne que les AMM n’entraînent aucune obligation pour les médecins de prescrire ou d’administrer les vaccins. Cette liberté est cruciale : un médecin peut, en conscience et sur la base de son expertise, choisir de ne pas recommander Spikevax ou Comirnaty à un patient, par exemple, en cas de doutes sur leur pertinence ou de contre-indications spécifiques. La Cour précise que cette décision n’engage pas leur responsabilité juridique du seul fait des AMM, car celles-ci ne leur imposent rien directement. Ainsi, les médecins conservent une marge de manœuvre significative dans leur pratique, alignée avec leur devoir éthique de protéger la santé de leurs patients.
    Impact sur la responsabilité des médecins
    L’arrêt clarifie que la responsabilité éventuelle d’un médecin ne découle pas des décisions d’AMM, mais des circonstances spécifiques liées au traitement de chaque patient. Par exemple, si un effet indésirable survient après l’administration d’un vaccin, la responsabilité de Frajese ou d’un autre médecin dépendrait de son propre acte de prescription ou d’administration, et non de la simple existence des vaccins sur le marché. La Cour insiste sur le fait que l’EMA, et non les médecins individuels, est chargée de vérifier la sécurité et l’efficacité des vaccins avant leur autorisation. Cela soulage les praticiens d’une obligation d’évaluation indépendante des données scientifiques globales, leur rôle se limitant à l’application clinique dans le cadre de leur relation avec le patient.

    https://pgibertie.com/2025/03/07/pour-le-gardasil-comme-pour-le-covid-les-medecins-piquouzeurs-sont-responsables-aux-yeux-de-la-justice-des-consequences-des-vaccins-labos-et-etat-sont-proteges/

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  28. Les Etats Unis renoncent aux vaccinations des animaux et aux abattages massifs contre la grippe aviaire car elles provoquent des mutations du virus et sont inefficaces


    le 8 mars 2025
    par pgibertie


    BREAKING – RFK Jr. et les agences fédérales de santé s’opposent judicieusement à la vaccination massive des animaux contre le virus H5N1 en raison de préoccupations liées à la mutation « Rien n’indique que ces vaccins fournissent réellement une immunité stérilisante et mes trois agences de santé,

    - voir schéma sur site -

    @US_FDA , les chefs par intérim de ces agences ont tous recommandé de ne pas utiliser le vaccin contre la grippe aviaire », a déclaré

    @SecKennedy dans une interview sur Fox News publiée cette semaine. Ces commentaires apportent un soulagement à ceux qui étaient très préoccupés par le « vaccin à base de protéines délivré sur ordonnance » de Medgene, qui était sur le point d’obtenir l’approbation de l’USDA pour la vaccination du bétail. Enfin, l’Amérique dispose d’un leader en matière de santé publique qui fait appel au bon sens et aux connaissances scientifiques les plus récentes.

    L’abattage massif d’animaux pour lutter contre la grippe aviaire H5N1 empêche l’immunité de la population, tandis qu’une vaccination généralisée accélérerait l’évolution du virus, prolongeant ainsi la crise, déstabilisant la chaîne d’approvisionnement alimentaire et augmentant le risque pour les humains.

    https://pgibertie.com/2025/03/08/les-etats-unis-renoncent-aux-vaccinations-des-animaux-et-aux-abattages-massifs-contre-la-grippe-aviaire-car-elles-provoquent-des-mutations-du-virus-et-sont-inefficaces/

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    Réponses
    1. (...) L’abattage massif d’animaux pour lutter contre la grippe aviaire H5N1 empêche l’immunité de la population, tandis qu’une vaccination généralisée accélérerait l’évolution du virus, prolongeant ainsi la crise, déstabilisant la chaîne d’approvisionnement alimentaire et augmentant le risque pour les humains. (-...)

      'L’abattage massif d’animaux pour lutter contre la grippe aviaire H5N1 empêche l’immunité de la population' !! IL N'EXISTE PAS AU MONDE D'IMMUNITÉ CONTRE UN POISON !

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  29. Les respirateurs artificiels ont plus tué que la covid, l’interdiction des traitements précoces et le Rivotril ont fait le reste


    le 9 mars 2025
    par pgibertie


    Une étude choc publiée dans le Journal of Clinical Investigation confirme que les respirateurs ont tué plus de patients atteints de COVID-19 que le virus lui-même, déclenchant une pneumonie bactérienne mortelle dans les services de soins intensifs et donnant raison aux théoriciens du complot qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années.

    L’étude en question : https://jci.org/articles/view/170682

    1. Au début de la pandémie, un médecin a remarqué ce phénomène et a comparé les effets de la COVID-19 sur les poumons à ceux de l’hypoxie induite par l’altitude. Sa théorie était que les patients devaient être mis sous oxygène et que les respirateurs artificiels étaient exactement le mauvais traitement.

    2. Il a été suggéré que les hôpitaux mettaient les patients sous respirateur non pas dans l’espoir que cela soit efficace, mais parce qu’ils connaissaient le danger pour le patient, mais parce qu’ils craignaient pour la sécurité du personnel. Les respirateurs permettraient de contenir la charge virale expulsée par le patient.

    L’étude, menée par une équipe de l’université Northwestern, a analysé les dossiers de 585 patients en soins intensifs du Northwestern Memorial Hospital, dont 190 atteints de COVID-19, tous atteints d’une pneumonie grave ou d’une insuffisance respiratoire. Grâce à un apprentissage automatique de pointe, les chercheurs ont découvert un modèle qui brise la version officielle.

    Le Dr Benjamin Singer, pneumologue à Northwestern et chercheur principal,
    n’a pas mâché ses mots :
    « Nos données suggèrent que la mortalité liée au virus lui-même est relativement faible, mais d’autres événements qui se produisent pendant le séjour aux soins intensifs, comme la pneumonie bactérienne secondaire, compensent cela. » Traduction ? La COVID a permis aux patients de franchir les portes de l’hôpital, mais les respirateurs ont porté le coup fatal. Les patients qui ont vaincu la VAP ont survécu ; ceux qui n’ont pas survécu sont morts.

    L’étude moléculaire approfondie promet d’apporter davantage de réponses sur les raisons pour lesquelles certains patients ont vaincu la VAP et d’autres non. Mais pour l’instant, une chose est sûre : les respirateurs artificiels n’étaient pas les héros de cette histoire, mais les méchants. Et les soi-disant cinglés qui l’ont vu venir méritent des excuses et un mégaphone.

    https://pgibertie.com/2025/03/09/les-respirateur-artificiels-ont-plus-tue-que-la-covid-linterdiction-des-traitements-precoces-et-le-rivotril-ont-fait-le-reste/

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  30. L'Utah va devenir le premier État à interdire le fluor dans l'eau potable, quelques semaines après l'investiture de RFK Jr


    PAR TYLER DURDEN
    MARDI 11 MARS 2025 - 10:45


    Dans un développement énorme, et intervenant quelques semaines seulement après l'investiture du secrétaire fédéral à la Santé et sceptique au fluor Robert F. Kennedy Jr., l'État de l'Utah est devenu le premier État à interdire le fluor dans l'eau potable publique.

    Cette décision historique intervient également peu de temps après la publication récente d'études majeures sur la santé, qui ont établi un lien entre la fluoration de l'eau potable publique aux États-Unis depuis des décennies et un QI plus faible chez les enfants.

    "Le gouverneur républicain Spencer Cox a déclaré qu'il signerait une loi interdisant aux villes et aux communautés de décider d'ajouter ou non le minéral à leurs réseaux d'eau", rapporte l'Associated Press lundi.

    L’affirmation et l’hypothèse de longue date selon lesquelles le fluor renforce les dents et réduit les caries demeurent la position officielle des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies.

    « Nous avons des preuves avérées de la sécurité et de l’efficacité de cette initiative de santé publique », a déclaré Brad Kessler, président de l’Association dentaire américaine.

    Mais il faut se poser une question simple : les gens ne se brossent-ils pas les dents ?

    La FDA a littéralement apposé une étiquette d’avertissement sur le côté du dentifrice et d’autres produits contenant du fluor, indiquant qu’il n’est pas destiné à être ingéré. Alors pourquoi en boire ? – les sceptiques se posent depuis longtemps la question.

    L’AP a noté que le mouvement anti-fluoration dans l’Utah a pris de l’ampleur après un accident majeur :

    Certaines villes du pays ont déjà éliminé le fluor de leur eau, et d’autres municipalités envisagent de faire de même. Il y a quelques mois, un juge fédéral a ordonné à l’Agence américaine de protection de l’environnement de réglementer le fluor dans l’eau potable, car des niveaux élevés pourraient présenter un risque pour le développement intellectuel des enfants.

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  31. Un adolescent de l'Utah qui a exhorté les législateurs à adopter le projet de loi a décrit avoir souffert d'une urgence médicale lorsque la pompe à fluorure de Sandy, dans l'Utah, a mal fonctionné en 2019, libérant une quantité excessive de ce minéral dans l'eau potable. Le fluorure a rendu malades des centaines d'habitants et a conduit de nombreux habitants de l'Utah à faire pression pour son retrait.

    Il est rare de trouver des niveaux élevés de fluoration dans l'eau, selon les National Institutes of Health. L'agence a déclaré qu'il était « pratiquement impossible » d'obtenir une dose toxique de fluorure à partir d'une eau contenant des niveaux standard de ce minéral.

    Quand vous avez perdu CNN...

    Ceux qui s'opposent au programme social de masse soutenu par le gouvernement visant à ajouter du fluor à l'eau sont depuis longtemps qualifiés de fous du « complot », etc. Mais le scepticisme à l'égard du programme est récemment devenu de plus en plus courant, d'autant plus qu'une science plus objective a jeté un nouveau regard sur la question.

    https://www.zerohedge.com/medical/utah-become-1st-state-ban-fluoride-drinking-water-weeks-after-rfk-jr-sworn

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  32. Les molécules qui soignent et ne rapportent rien: l’aspirine efficace contre les métastases cancéreuses et la vitamine D contre la sclérose en plaques et Alzheimer


    le 12 mars 2025
    par pgibertie


    L’aspirine combat le cancer en boostant l’immunité !

    le 05 mars 2025
    dans NATURE

    https://nature.com/articles/s41586-025-08626-7

    1 , Les métastases sont la propagation de cellules cancéreuses des tumeurs primaires vers des organes distants et sont la cause de 90 % des décès par cancer dans le monde

    2 . Les cellules cancéreuses métastasées sont particulièrement vulnérables aux attaques immunitaires, car elles sont initialement privées du microenvironnement immunosuppresseur présent dans les tumeurs établies

    3 . Il existe un intérêt pour l’exploitation thérapeutique de cette vulnérabilité immunitaire afin de prévenir les récidives chez les patients atteints d’un cancer précoce à risque de métastases. Nous montrons ici que les inhibiteurs de la cyclooxygénase 1 (COX-1), dont l’aspirine, renforcent l’immunité contre les métastases cancéreuses en libérant les lymphocytes T de la suppression par le thromboxane A

    2 dérivé des plaquettes (TXA ). Le TXA

    2 agit sur les lymphocytes T pour déclencher une voie immunosuppressive qui dépend du facteur d’échange de guanine ARHGEF1, supprimant la signalisation, la prolifération et les fonctions effectrices de la kinase pilotée par le récepteur des lymphocytes T. Chez la souris
    , la suppression conditionnelle d’Arhgef1 spécifique des lymphocytes T augmente l’activation des lymphocytes T au site métastatique, provoquant le rejet à médiation immunitaire des métastases pulmonaires et hépatiques. Par conséquent, la restriction de la disponibilité de TXA2
    par l’aspirine, les inhibiteurs sélectifs de la COX-1 ou la suppression de COX-1 spécifique des plaquettes réduit le taux de métastases, dépendant de l’expression intrinsèque d’ARHGEF1 par les lymphocytes T et de la signalisation par TXA2 in vivo. Ces résultats révèlent une nouvelle voie immunosuppressive limitant l’immunité des lymphocytes T aux métastases cancéreuses, apportant ainsi un éclairage mécaniste sur l’activité antimétastatique de l’aspirine et ouvrant la voie à des immunothérapies antimétastatiques plus efficaces.
    Vitamine D. Sa carence touche plus d’un milliard de personnes et est liée à la dépression, à la fatigue et à des problèmes immunitaires.

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  33. Même MedScape (revue financée par l’industrie) est obligé de reconnaître que la vitamine D améliore de nombreuses maladies. Et ils avouent que si ce n’est pas prouvé par des essais randomisés en double-aveugle, c’est que ces essais sont mal formatés : ILS NE DONNENT PAS DE DOSES SUFFISANTES DE VITAMINE D!

    De nombreuses études portant sur diverses maladies, de la maladie d’Alzheimer à
    l’infection par le virus Zika , ont montré qu’un faible taux de vitamine D est un facteur de risque de complications. Sérieusement, je vous mets au défi de trouver une maladie pour laquelle il n’existe pas au moins quelques données suggérant une aggravation de la situation chez les personnes carencées en vitamine D.

    Et de nouvelles données sont arrivées, sous la forme d’un essai randomisé qui, pour une fois, démontre un bénéfice de la supplémentation en vitamine D. Pour une seule maladie, oui. Mais elle est importante : la sclérose en plaques (SEP).

    Les personnes ayant un faible taux de vitamine D présentent un risque plus élevé de SEP, et parmi celles qui développent la maladie, celles ayant un faible taux de vitamine D présentent des symptômes plus graves . Mais c’est le cas pour presque toutes les maladies, car un faible taux de vitamine D est le signe de nombreux facteurs : une mauvaise santé générale, une exposition au soleil réduite, une alimentation moins variée, etc. C’est un biomarqueur d’un mode de vie sain. Il n’est donc pas surprenant que plusieurs essais randomisés antérieurs sur la supplémentation en vitamine D dans la SEP se soient révélés décevants.

    Mais un essai peut être négatif pour plusieurs raisons. La plus courante est que le traitement n’est tout simplement pas efficace contre la maladie. Mais il existe d’autres possibilités. Peut-être le traitement a-t-il été administré au mauvais moment, ou alors que la maladie était trop avancée. Ou peut-être que l’essai n’a tout simplement pas recruté suffisamment de personnes pour détecter un signal raisonnable.

    Cette étude , menée par Eric Thouvenot et ses collègues et publiée dans le JAMA , remédie à certains de ces déficits antérieurs et suggère un nouveau rôle pour la vitamine D dans la sclérose en plaques. Voyons comment elle fonctionne.

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  34. Les chercheurs ont recruté 316 personnes atteintes d’un « syndrome cliniquement isolé » (SCI). Le SCI est la manifestation la plus précoce possible de la SEP, un premier épisode d’un syndrome similaire à la SEP, comme la névrite optique . Les personnes atteintes de SCI n’évoluent pas toutes vers une SEP complète, mais c’est le cas pour beaucoup. La particularité de cet essai est donc qu’il cible ces participants précocement.

    La deuxième différence importante par rapport aux travaux antérieurs concerne la dose de vitamine D. Le groupe d’intervention de cet essai a reçu 100 000 unités internationales de cholécalciférol par voie orale toutes les deux semaines. C’est une dose importante. L

    Mais d’abord, examinons la population de patients. Il s’agissait d’un groupe relativement jeune (rappelons qu’ils ont été recrutés dès l’apparition des premiers symptômes compatibles avec la SEP) ; l’âge moyen était d’environ 35 ans. Soixante-dix pour cent étaient des femmes et 40 % étaient des fumeurs actifs (l’étude a été menée en France, où le tabagisme est plus répandu). Environ 20 % présentaient une insuffisance sévère en vitamine D, un taux inférieur à 30 nmol/L. Le délai moyen avant l’administration de la vitamine D ou du placebo était d’environ 60 jours après la présentation initiale. À ce moment-là, 80 % de la population étudiée avait reçu une corticothérapie à haute dose, ce qui constitue quasiment la norme de soins.

    Medscape > Facteur d’impact avec F. Perry Wilson

    COMMENTAIRE
    Une rare victoire pour la vitamine D — cette fois dans la sclérose en plaques

    F. Perry Wilson, MD, MSCE

    DIVULGATIONS|10 mars 2025

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    Cette transcription a été modifiée pour plus de clarté.

    Bienvenue dans Impact Factor , votre chronique hebdomadaire sur une nouvelle étude médicale. Je suis le Dr F. Perry Wilson de la faculté de médecine de Yale.

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  35. De nombreuses études portant sur diverses maladies, de la maladie d’Alzheimer à l’infection par le virus Zika , ont montré qu’un faible taux de vitamine D est un facteur de risque de complications. Sérieusement, je vous mets au défi de trouver une maladie pour laquelle il n’existe pas au moins quelques données suggérant une aggravation de la situation chez les personnes carencées en vitamine D.

    Et pourtant, lorsque l’inévitable essai randomisé sur la supplémentation en vitamine D arrive, rien ne se passe. C’est devenu une plaisanterie récurrente sur ce blog : les données d’observation convaincantes sont réfutées par l’essai randomisé définitif .

    Nous disposons donc de données fiables indiquant que de faibles taux sont associés à divers problèmes, mais nous ne parvenons pas à démontrer que corriger ces taux fait une différence. L’implication est simple : c’est le cas classique de corrélation et de causalité. De faibles taux de vitamine D sont simplement corrélés à de mauvais résultats ; ils n’en sont pas la cause . Ce n’est pas réellement la vitamine D qui est à l’origine du problème ; les personnes malades pour d’autres raisons présentent simplement un faible taux de vitamine D. Je donne d’ailleurs une conférence aux étudiants en médecine en citant ces études pour les convaincre que les essais randomisés sont des sources de données probantes supérieures à la recherche observationnelle.

    Cela dit, la science exige que nous réévaluions nos hypothèses lorsque de nouvelles données nous parviennent. Et de nouvelles données sont arrivées, sous la forme d’un essai randomisé qui, pour une fois, démontre un bénéfice de la supplémentation en vitamine D. Pour une seule maladie, oui. Mais elle est importante : la sclérose en plaques (SEP).

    Les personnes ayant un faible taux de vitamine D présentent un risque plus élevé de SEP, et parmi celles qui développent la maladie, celles ayant un faible taux de vitamine D présentent des symptômes plus graves . Mais c’est le cas pour presque toutes les maladies, car un faible taux de vitamine D est le signe de nombreux facteurs : une mauvaise santé générale, une exposition au soleil réduite, une alimentation moins variée, etc. C’est un biomarqueur d’un mode de vie sain. Il n’est donc pas surprenant que plusieurs essais randomisés antérieurs sur la supplémentation en vitamine D dans la SEP se soient révélés décevants.

    Mais un essai peut être négatif pour plusieurs raisons. La plus courante est que le traitement n’est tout simplement pas efficace contre la maladie. Mais il existe d’autres possibilités. Peut-être le traitement a-t-il été administré au mauvais moment, ou alors que la maladie était trop avancée. Ou peut-être que l’essai n’a tout simplement pas recruté suffisamment de personnes pour détecter un signal raisonnable.

    Cette étude , menée par Eric Thouvenot et ses collègues et publiée dans le JAMA , remédie à certains de ces déficits antérieurs et suggère un nouveau rôle pour la vitamine D dans la sclérose en plaques. Voyons comment elle fonctionne.

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  36. Les chercheurs ont recruté 316 personnes atteintes d’un « syndrome cliniquement isolé » (SCI). Le SCI est la manifestation la plus précoce possible de la SEP, un premier épisode d’un syndrome similaire à la SEP, comme la névrite optique . Les personnes atteintes de SCI n’évoluent pas toutes vers une SEP complète, mais c’est le cas pour beaucoup. La particularité de cet essai est donc qu’il cible ces participants précocement.

    La deuxième différence importante par rapport aux travaux antérieurs concerne la dose de vitamine D. Le groupe d’intervention de cet essai a reçu 100 000 unités internationales de cholécalciférol par voie orale toutes les deux semaines. C’est une dose importante. La vitamine D3 que l’on trouve en pharmacie est de 1 000 unités internationales ; cette dose est 100 fois supérieure. Même administrée moins fréquemment, c’est beaucoup. Ce n’est pas sans risque. Des doses suprathérapeutiques de vitamine D peuvent provoquer une élévation du taux de calcium, des calculs rénaux , des nausées, des vomissements, de la confusion, etc. Je reviendrai plus tard sur la question de savoir si cela s’est produit dans cette étude.

    Mais d’abord, examinons la population de patients. Il s’agissait d’un groupe relativement jeune (rappelons qu’ils ont été recrutés dès l’apparition des premiers symptômes compatibles avec la SEP) ; l’âge moyen était d’environ 35 ans. Soixante-dix pour cent étaient des femmes et 40 % étaient des fumeurs actifs (l’étude a été menée en France, où le tabagisme est plus répandu). Environ 20 % présentaient une insuffisance sévère en vitamine D, un taux inférieur à 30 nmol/L. Le délai moyen avant l’administration de la vitamine D ou du placebo était d’environ 60 jours après la présentation initiale. À ce moment-là, 80 % de la population étudiée avait reçu une corticothérapie à haute dose, ce qui constitue quasiment la norme de soins.

    Je tiens à souligner qu’aucun participant à cette étude n’a reçu de traitement modificateur de la maladie, tel que l’interféron ; il s’agissait d’un critère d’exclusion. Il s’agissait donc d’une population de jeunes individus, récemment diagnostiqués avec une SEP précoce, qui ne présentaient pas de risque très élevé de progression, du moins au début de l’étude.

    Mais je suis sûr que vous souhaitez voir les résultats. Le critère d’évaluation principal de cette étude était « l’activité de la maladie », et il était possible d’agir sur ce critère de deux manières : premièrement, une récidive des symptômes ; deuxièmement, l’apparition de lésions nouvelles ou en croissance à l’IRM. La SEP présente des signes caractéristiques sur les scanners cérébraux. Les participants ont bénéficié d’IRM de suivi à 3, 12 et 24 mois.

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  37. Voyons donc ce qui s’est passé.

    Une augmentation de l’activité de la maladie s’est produite chez 74 % des individus du groupe placebo, contre 60 % des individus du groupe vitamine D. Cela représente une réduction du risque absolu de 14 %, ce qui est assez impressionnant. Cela signifie qu’il faudrait traiter sept personnes atteintes de SEP précoce avec de la vitamine D pour empêcher une personne de progresser. C’est plutôt pas mal, surtout pour une intervention relativement peu coûteuse comme la prise de vitamines.

    https://pgibertie.com/2025/03/12/les-molecules-qui-soignent-et-ne-rapportent-rien-laspirine-efficace-contre-les-metastases-cancereuses-et-la-vitamine-d-contre-la-sclerose-en-plaques-et-alzheimer/

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  38. Une confirmation catastrophique : une nouvelle étude établit un lien entre les vaccins contre la COVID-19 et des effets indésirables graves

    Les auteurs sous-estiment probablement la gravité pour certains groupes et trouvent trop peu d’événements indésirables.


    Par le Dr James Lyons-Weiler
    Recherche mondiale,
    13 mars 2025


    Une étude de cohorte du Global Vaccine Data Network (GVDN) , analysant 99 millions de personnes vaccinées dans huit pays , a identifié des risques significativement élevés d'événements indésirables neurologiques, hématologiques et cardiovasculaires après la vaccination contre la COVID-19.

    Les résultats, tirés des données de surveillance post-vaccinale, révèlent une tendance inquiétante à l'égard des blessures graves, dont beaucoup étaient connues dès le début, mais rejetées comme des théories du complot. À l'aide d'une analyse « observé/attendu », les chercheurs ont comparé les taux d'événements indésirables réels aux taux de référence pré-pandémiques. Résultats ? Des risques accrus, dans plusieurs catégories.

    Principales conclusions : les données qu’ils ne peuvent ignorer
    Risques neurologiques : des conséquences paralysantes

    Syndrome de Guillain-Barré (SGB) : risque 2,5 fois plus élevé après la première dose du vaccin ChAdOx1 d'AstraZeneca (ratio OE : 2,49, IC à 95 % : 2,15–2,87).
    Encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) : un trouble inflammatoire cérébral rare mais grave a montré une augmentation de 3,78 fois après la première dose de Moderna (IC à 95 % : 1,52–7,78).
    Paralysie de Bell et crises d'épilepsie : risque accru de paralysie faciale et de crises d'épilepsie, en particulier après l'administration de l'ARNm-1273 de Moderna et du BNT162b2 de Pfizer.
    Risques hématologiques : des caillots mortels

    Thrombose des sinus veineux cérébraux (TSVC) : un trouble de la coagulation catastrophique avec un risque 3,23 fois plus élevé après la première dose d'AstraZeneca (IC à 95 % : 2,51–4,09).
    Thrombocytopénie et thrombocytopénie immunitaire (PTI) : les troubles liés à la coagulation ont augmenté après les vaccins AstraZeneca, Pfizer et Moderna, la première dose de Moderna présentant le risque le plus élevé (ratio OE : 1,33, IC à 95 % : 1,25–1,42).
    Embolie pulmonaire : les caillots sanguins dans les poumons ont montré des risques accrus pour tous les vaccins, ce qui soulève des inquiétudes concernant la thrombose veineuse profonde (TVP) et l'effondrement cardiovasculaire soudain.
    Risques cardiovasculaires : le cœur du problème

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  39. Myocardite et péricardite : les signaux les plus forts sont apparus après la première, la deuxième et la troisième dose de vaccins à ARNm :
    Deuxième dose de Moderna : risque accru de 6,10 fois (IC à 95 % : 5,52–6,72).
    Première et troisième doses de Pfizer et Moderna : confirmation des risques déjà connus, notamment chez les hommes plus jeunes.
    La troisième dose d'AstraZeneca a été associée à un risque massif de péricardite multiplié par 6,91.
    Critique raisonnable : ce que cette étude n'a pas abordé
    Si l’étude confirme de nombreuses inquiétudes, elle n’est pas sans failles.

    Absence de répartition par âge et par sexe
    Nous savons déjà que les jeunes hommes présentent un risque disproportionné de myocardite et de péricardite, mais l’étude ne sépare pas les données par groupe d’âge dans ses conclusions.
    Cela dilue le signal, sous-estimant peut-être les risques réels pour les personnes les plus touchées.
    Liste non exhaustive des effets indésirables
    L’étude n’a évalué que 13 événements indésirables présentant un intérêt particulier (EIIP), soit une fraction des milliers d’affections potentielles induites par le vaccin.
    Des affections telles que les troubles auto-immuns, les irrégularités menstruelles, les cancers et les syndromes inflammatoires chroniques n’ont pas été étudiées.
    Conflits d'intérêts et influence de l'industrie
    L’étude est financée par le CDC et des institutions affiliées au gouvernement, dont beaucoup ont activement promu la vaccination de masse et censuré la dissidence.
    Le simple fait que des risques sérieux aient été reconnus est frappant, suggérant que la réalité pourrait être encore pire que ce qui a été rapporté.
    Ce que cela signifie et pourquoi c'est important
    Tout d'abord, rien de tout cela ne devrait surprendre. Ces résultats confirment les inquiétudes de longue date en matière de sécurité soulevées par des chercheurs, des médecins et des analystes indépendants, dont beaucoup ont été réduits au silence, censurés ou ridiculisés simplement pour avoir exigé une meilleure évaluation des risques.

    Deuxièmement, il ne s'agit pas seulement d'une anomalie statistique : il s'agit de maladies graves, potentiellement mortelles et qui altèrent la qualité de vie. Un caillot dans le cerveau peut entraîner la paralysie, voire la mort. Un caillot dans les poumons peut entraîner la mort en quelques minutes. Un cœur atteint d'une myocardite peut ne jamais se rétablir complètement.

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  40. Ils auraient dû écouter

    Les responsables de la santé publique ont autrefois promis des vaccins sûrs et efficaces, balayant les inquiétudes quant à ces mêmes risques. Aujourd'hui, à mesure que les données s'accumulent, cette tendance est indéniable. La véritable question est :

    Ceux qui ont trompé le public devront-ils rendre des comptes ?

    L'histoire a toujours eu pour habitude de donner raison à ceux qui se sont exprimés tôt. Ces voix doivent désormais être entendues.

    Cette étude, malgré toutes ses limites, renforce ce que les chercheurs indépendants et les professionnels de la santé avaient mis en garde il y a des années.

    La science est claire. Les risques sont réels. Et ignorer ces avertissements a coûté cher en accidents vasculaires cérébraux, caillots sanguins, insuffisances cardiaques et décès.

    La thrombose, selon l'endroit où elle survient, peut être catastrophique. Le temps du gaslighting est révolu. La seule chose pire que d'ignorer les premiers avertissements est de continuer à ignorer les preuves actuelles.

    Il est à noter que certains auteurs ont par le passé fourni des analyses d'autres questions liées aux vaccins basées sur des échantillons totalement biaisés, ce qui remet en question l'impartialité de ces activités de type scientifique. (Voir JamesLyonsWeiler.com : An Autopsy on Hviid et al. 2019's MMR/Vaccine Science-Like Activities)

    Notez que dans cette étude, Vinay Prasad suggère d'utiliser la séroprévalence comme dénominateur au sein d'une même tranche d'âge. Je suis d'accord, mais comme il le dit : ne lui volez pas son idée !

    https://www.globalresearch.ca/new-study-links-covid-19-vaccines-serious-adverse-events/5881913

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  41. Les vaccins provoquent-ils l’autisme ?


    Par Richard Gale et le Dr Gary Null
    Recherche mondiale,
    13 mars 2025


    Demandez à n'importe quel responsable fédéral de la santé – qu'il s'agisse de la FDA, des CDC, des NIH ou du National Cancer Institute – si les vaccins contribuent aux lésions neurologiques ou à l'autisme, et sa réponse sera sans équivoque : non, il n'existe aucune preuve d'un quelconque lien. En fait, la question elle-même pourrait les choquer. Après tout, ces agences ont accès à des ressources illimitées, aux esprits scientifiques les plus brillants et à des installations de recherche de pointe dans des institutions comme Harvard, Johns Hopkins et Stanford. S'il existait un lien crédible entre les vaccins et les lésions neurologiques, ils l'auraient certainement déjà découvert.

    Et pourtant, malgré des décennies de recherche et d'innombrables opportunités, leur position reste inchangée : les vaccins sont sûrs et efficaces . Toute affirmation contraire est rejetée comme une théorie du complot et une attaque contre les fondements mêmes de la médecine moderne. C'est le discours dominant depuis quarante ans. Les responsables fédéraux de la santé et les décideurs politiques ont longtemps privilégié les intérêts de l'industrie pharmaceutique privée et défendu la conviction que la vaccination est l'outil le plus important pour éradiquer les maladies infectieuses. La dissidence n'est ni tolérée ni acceptée. Les agences responsables de la sécurité des vaccins, telles que le HHS, la FDA, le NIAID et les CDC, sont régies par une orthodoxie scientifique rigide qui ne laisse aucune place aux perspectives alternatives.

    Mais aujourd'hui, pour la première fois dans l'histoire moderne, un étranger fait son apparition. Robert F. Kennedy Jr., le nouveau directeur du ministère de la Santé et des Services sociaux, n'est ni un scientifique ni un médecin. Contrairement à ses prédécesseurs, il n'est pas partisan du statu quo. Sa nomination marque un tournant potentiel, ouvrant la voie à une nouvelle enquête véritablement indépendante visant à déterminer si les vaccins, pris individuellement ou collectivement, contribuent aux lésions neurologiques. Si elle est menée avec sérieux, cette étape pourrait être l'une des plus marquantes de l'histoire de la médecine américaine.

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  42. Les enjeux sont on ne peut plus importants. Au cours des dernières décennies, les maladies chroniques infantiles ont atteint des niveaux sans précédent. L'augmentation des troubles du spectre autistique (TSA), du TDAH, des maladies auto-immunes et d'autres troubles neurologiques et du développement a été expliquée par l'amélioration des outils de diagnostic ou par des prédispositions génétiques. Mais ces explications sont-elles suffisantes ? Et si quelque chose de plus fondamental avait changé dans la santé des enfants au cours des 30 dernières années ? Les agences fédérales de santé continuent d'écarter les facteurs environnementaux, y compris les vaccins, comme cause potentielle. Mais si nous nous soucions réellement du bien-être des enfants, il est temps de poser les questions difficiles. Et nous devons les poser sans crainte, sans préjugés et sans œillères idéologiques.

    L'augmentation spectaculaire des troubles neurologiques, notamment des troubles du spectre autistique, désormais diagnostiqués chez un enfant sur 36, a souvent été attribuée à l'amélioration des définitions des TSA et des outils de diagnostic. Cependant, un examen plus approfondi des statistiques gouvernementales révèle des tendances alarmantes en matière de santé infantile, qui vont bien au-delà de l'amélioration des diagnostics. Depuis le début des années 1990, on observe une augmentation vertigineuse de plusieurs maladies chroniques : les taux de TDAH ont augmenté de 890 %, les diagnostics d'autisme de 2 094 %, les troubles bipolaires chez les jeunes de 10 833 % et la maladie cœliaque de 1 011 %. Ces chiffres soulèvent la question suivante : qu'est-ce qui a fondamentalement changé dans la santé de nos enfants au cours des trois dernières décennies ?

    Les médias jouent un rôle crucial en renforçant le discours officiel sur les vaccins tout en réduisant systématiquement au silence les voix dissidentes. Ce manque de transparence permet aux agences fédérales de santé comme les CDC, le NIAID et le HHS d'échapper à toute responsabilité. Au lieu de protéger la santé publique, ces institutions se sont retrouvées politiquement et idéologiquement mêlées aux intérêts pharmaceutiques privés. Leurs liens étroits avec l'industrie ont conduit à l'approbation de vaccins insuffisamment testés, à la médicalisation de comportements infantiles normaux et à la fourniture de soins de santé de qualité inférieure, le tout pour un coût exorbitant de 5 000 milliards de dollars par an.

    Les autorités médicales insistent sur le fait que les vaccins, même administrés en doses multiples le même jour, sont sûrs et ne causent pas de problèmes de santé chroniques. Elles affirment que les ingrédients des vaccins sont soit inoffensifs, soit présents en quantités trop faibles pour présenter un quelconque risque. Toute tentative de contester ces affirmations est accueillie avec mépris. Malgré une forte augmentation des troubles neurologiques infantiles, aucune initiative significative en faveur d'une réforme ni aucune étude indépendante à long terme sur l'innocuité des vaccins n'ont été menées.

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  43. Depuis des décennies, les inquiétudes concernant la sécurité des vaccins proviennent non seulement des parents et des groupes de défense des droits, mais aussi des enquêtes gouvernementales. Une enquête parlementaire de trois ans, menée par le représentant Dan Burton, a vivement critiqué les CDC, la FDA et le HHS pour leur incapacité à mener des études appropriées sur la sécurité des vaccins. La commission a constaté que les agences fédérales minimisaient systématiquement les risques, ignoraient les preuves croissantes de troubles neurologiques liés aux vaccins et s'appuyaient sur des études épidémiologiques mal conçues plutôt que sur la recherche clinique. Le rapport a également révélé l'incapacité des fabricants de vaccins à effectuer des tests de sécurité adéquats, mettant en lumière des décennies de négligence. Malgré ces conclusions accablantes, peu de choses ont changé et les inquiétudes concernant la sécurité des vaccins restent sans réponse. Si le thimérosal a été largement retiré des vaccins infantiles, il est toujours présent dans certains vaccins contre la grippe et dans des flacons multidoses, et les inquiétudes plus générales concernant les ingrédients des vaccins et les lésions neurologiques continuent de croître.

    L'une des révélations les plus alarmantes est venue de la réunion secrète de Simpsonwood en 2000, où de hauts responsables des CDC et des représentants de l'industrie des vaccins ont discuté d'une étude interne établissant un lien entre l'exposition au thimérosal et des risques accrus de tics, de TDAH, de retards de langage et de troubles du développement. Au lieu d'alerter le public, les participants ont décidé de taire les résultats et de retravailler les données afin d'occulter toute association. Cette manipulation, révélée ultérieurement par Robert Kennedy Jr. suite à une demande d'accès à l'information, illustre la tendance constante des CDC à dissimuler des données et à commettre des fautes scientifiques lorsque la sécurité des vaccins est remise en question. La commission du Congrès a ultérieurement confirmé que de nombreux participants au débat sur les vaccins « ont laissé leurs critères être dictés par leur désir de réfuter une théorie déplaisante ». Plutôt que de mener des études biologiques approfondies pour évaluer la sécurité des vaccins, les agences fédérales ont détourné l'attention en imputant l'autisme et d'autres troubles neurologiques à des facteurs génétiques, malgré l'absence de preuves concluantes à l'appui de cette théorie.

    Le calendrier vaccinal actuel des CDC pour les enfants recommande plus de 27 vaccins avant l'âge de deux ans, certaines visites pouvant aller jusqu'à six injections simultanées. Les parents sont censés avoir confiance dans le fait que ces vaccins sont rigoureusement testés et que leur innocuité est prouvée. Cependant, l'analyse de centaines d'études toxicologiques et immunologiques ne permet pas d'établir de référence absolue en matière d'essais à long terme, en double aveugle et contrôlés par placebo, prouvant l'innocuité des vaccins. Il n'existe pas non plus d'étude épidémiologique exhaustive comparant les résultats à long terme sur la santé des enfants entièrement vaccinés et non vaccinés. Sans ces recherches, les responsables de la santé publique s'appuient sur des données peu concluantes, davantage influencées par les politiques que par la science.

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  44. Les humains possèdent une composition biochimique unique qui les rend plus ou moins sensibles aux toxines. Alors qu'un enfant peut ressentir des effets mineurs des toxines environnementales, un autre peut développer des maladies auto-immunes, des troubles de l'apprentissage ou des troubles neurologiques. L'innocuité des vaccins ne peut être prouvée simplement en affirmant que tous les enfants vaccinés ne sont pas autistes. Compte tenu de l'augmentation spectaculaire des maladies auto-immunes, des allergies alimentaires, des encéphalites et d'affections comme la maladie de Crohn, il est impératif d'étudier le rôle des toxines environnementales sur la santé infantile. Des recherches indépendantes suggèrent que les ingrédients des vaccins, même en petites quantités, peuvent contribuer à ces maladies, d'autant plus que le nombre de vaccins requis ne cesse d'augmenter.

    Ironiquement, le Programme d'indemnisation des victimes de vaccins (VICP) du gouvernement américain a accordé des indemnisations aux familles dont les enfants ont développé des symptômes pseudo-autistiques après la vaccination. Des cas très médiatisés, tels que ceux d' Hannah Poling, qui a développé un TSA après avoir reçu neuf vaccins en une journée, de Ryan Mojabi, dont les vaccins ont provoqué une grave inflammation cérébrale, et de Bailey Banks, qui a souffert d'une inflammation cérébrale induite par les vaccins entraînant des retards de développement, démontrent que les lésions vaccinales peuvent, dans certains cas, entraîner des troubles du spectre autistique. Une analyse plus large des dossiers VICP a révélé que 83 enfants autistes ont été indemnisés pour des lésions cérébrales liées aux vaccins, principalement des encéphalopathies ou des troubles épileptiques avec régression du développement. Ces cas contredisent les affirmations des agences fédérales de santé selon lesquelles aucun lien entre les vaccins et l'autisme n'a jamais été établi.

    La Bibliothèque nationale de médecine recense plus de 3 000 études sur la toxicité de l'aluminium pour la biochimie humaine. Ses dangers sont connus depuis plus d'un siècle. Le Dr Harvey Wiley, premier directeur de la FDA , a démissionné dès 1912 pour protester contre l'utilisation commerciale de l'aluminium dans les conserves alimentaires. Aujourd'hui, des composés d'aluminium, tels que l'hydroxyde et le phosphate d'aluminium, sont présents dans de nombreux vaccins, notamment contre les hépatites A et B, le DTP, l'Hib, le pneumocoque et le vaccin contre le VPH (Gardasil).

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  45. Dans les années 1980, un enfant entièrement vacciné aurait reçu 1 250 mcg d'aluminium à l'âge adulte. Aujourd'hui, ce chiffre dépasse 4 900 mcg, soit près de quatre fois plus. L'exposition à l'aluminium est encore aggravée par sa présence dans l'eau potable municipale, due au sulfate d'aluminium utilisé pour la purification. Une étude de 1997 publiée dans le New England Journal of Medicine a révélé que les nourrissons prématurés recevant des solutions d'alimentation intraveineuse contenant de l'aluminium présentaient un taux significativement plus élevé de troubles de l'apprentissage que ceux recevant des solutions sans aluminium.

    Le Dr James Lyons-Weiler, de l'Institute for Pure and Applied Knowledge, a critiqué les concentrations d'aluminium dans les vaccins, soulignant que les recommandations posologiques sont basées sur la réponse immunitaire plutôt que sur la sécurité liée au poids corporel. Fait alarmant, les normes d'exposition à l'aluminium pour les enfants sont basées sur des études d'apport alimentaire chez les rongeurs plutôt que sur des nourrissons humains. Il note qu'au premier jour de vie, les nouveau-nés reçoivent 17 fois plus d'aluminium que ce qui serait autorisé si les doses étaient ajustées en fonction du poids corporel.

    Malgré ces résultats, les agences fédérales continuent de faire peu de cas des inquiétudes concernant la toxicité de l'aluminium dans les vaccins. Le refus de mener des études de sécurité complètes à long terme, conjugué à l'imbrication profonde des agences réglementaires avec l'industrie pharmaceutique, a conduit à une crise de santé publique. La prévalence croissante des maladies neurologiques et auto-immunes chez les enfants exige une enquête urgente et impartiale sur les facteurs environnementaux et liés aux vaccins. Tant que les agences fédérales de santé ne s'engageront pas à faire preuve de transparence et à mener une enquête scientifique rigoureuse, les parents devront se contenter de prendre des décisions concernant la sécurité des vaccins sans avoir une vision complète des risques potentiels.

    Christopher Exley, de l'Université Keele, a analysé le tissu cérébral d'enfants et d'adolescents diagnostiqués avec un TSA et a constaté des taux d'aluminium constamment élevés , parmi les plus élevés enregistrés dans le tissu cérébral humain. L'aluminium était concentré dans les cellules inflammatoires non neuronales de diverses régions cérébrales, ce qui étaye son rôle dans la neuropathologie des TSA. Dans une revue systématique de 59 études, Exley a constaté des associations significatives entre l'aluminium, le cadmium, le mercure et les TSA , soulignant ainsi l'impact neurotoxique de l'aluminium. Ses recherches plaident fortement en faveur d'une réduction de l'exposition à l'aluminium dérivé des vaccins chez les femmes enceintes et les enfants afin de contribuer à atténuer la hausse des cas d'autisme.

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  46. Malgré les dénégations constantes des CDC, des chercheurs de l'Imperial College de Londres ont constaté une corrélation significative entre la hausse des taux de TSA et l'augmentation de la vaccination. Leur étude de 2017, publiée dans Metabolic Brain Disease, a montré qu'une augmentation de 1 % des taux de vaccination était corrélée à 680 cas supplémentaires de TSA , soulevant ainsi d'importantes inquiétudes quant aux composants des vaccins comme déclencheurs environnementaux.

    Le Dr William Thompson, lanceur d'alerte des CDC , a fourni des milliers de pages de recherches internes révélant une dissimulation des liens entre vaccins et autisme. Ses documents ont prouvé que les CDC savaient déjà que les garçons afro-américains de moins de 36 mois présentaient un risque d'autisme significativement plus élevé après l'administration du vaccin ROR et que les tics neurologiques – indicateurs de troubles cérébraux – étaient liés aux vaccins contenant du thimérosal, comme le vaccin contre la grippe. Pourtant, au lieu de reconnaître ce risque, les agences fédérales ont enterré, voire détruit, les conclusions, garantissant que les inquiétudes concernant la sécurité des vaccins ont été rejetées comme des théories du complot plutôt que d'être examinées comme des impératifs de santé publique .

    Le déni officiel d'un lien entre vaccin et autisme est devenu un dogme bien ancré, sans aucune étude de référence le réfutant définitivement. Pendant ce temps, la santé des enfants américains continue de décliner, se classant parmi les pires du monde développé . Les troubles neurodéveloppementaux comme l'autisme et le TDAH atteignent des niveaux critiques, et pourtant les agences fédérales restent réticentes à mener les études de sécurité exhaustives qui pourraient révéler l'impact complet de la vaccination de masse sur la santé des enfants.

    Aujourd'hui, avec Robert F. Kennedy Jr. à la tête du ministère de la Santé et des Services sociaux , une prise de conscience tant attendue pourrait enfin être à portée de main. Contrairement à ses prédécesseurs, Kennedy est un fervent défenseur de la transparence et de la responsabilité . S'il est appliqué avec sérieux, son leadership pourrait potentiellement remodeler les politiques de santé publique et révéler la vérité sur le rôle des vaccins dans l'augmentation des troubles neurologiques, dont l'autisme . La question est désormais : la vérité éclatera-t-elle enfin au grand jour ?

    https://www.globalresearch.ca/do-vaccines-cause-autism/5881966

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  47. RFK Jr. – « La plupart de nos scientifiques sont contre l’opération d’abattage [du virus de la grippe aviaire H5N1]. »

    Le « cycle de dévastation de l’abattage massif » est sur le point de disparaître alors que le bon sens revient au HHS.


    Par Nicolas Hulscher
    Recherche mondiale,
    13 mars 2025


    Robert F. Kennedy Jr. est récemment passé dans l'émission « Hannity » et a déclaré ce qui suit :

    La plupart de nos scientifiques sont opposés à l'abattage [du virus H5N1]. Ils estiment que nous devrions tester des traitements sur ces troupeaux. Ils devraient les isoler. Il faudrait laisser la maladie les traverser et identifier les oiseaux qui survivent, ceux qui présentent probablement une prédisposition génétique à l'immunité.

    Et ce sont ces oiseaux que nous devrions élever, comme la population sauvage. En effet. Actuellement, la stratégie de la Maison-Blanche est de repeupler les fermes dépeuplées.

    Nous avons tué 166 millions de poulets. C'est pourquoi nous sommes confrontés à une crise des œufs.

    C’est une nouvelle fantastique pour le peuple américain : nous avons enfin des agences de santé publique qui font preuve de bon sens.

    Les élevages de volailles soumis à un abattage massif sont contraints de rester inactifs pendant 111 jours en moyenne après la détection du virus H5N1 par PCR groupée. Dans le cadre du protocole d'abattage sanitaire, des troupeaux entiers sont abattus dans les 24 à 48 heures suivant un seul test PCR groupé positif (où les prélèvements de 11 oiseaux sont combinés), même si la plupart des oiseaux semblent sains. L'absence de marquage des oiseaux prélevés empêche de distinguer les oiseaux infectés des oiseaux sains, ce qui garantit que l'abattage massif anéantit des troupeaux entiers sans discrimination : voir ceci .

    Cette approche erronée non seulement dévaste les élevages avicoles, mais alimente également un cycle incessant d'abattages massifs, d'infections humaines et de perturbations de l'approvisionnement alimentaire. Le virus H5N1 étant désormais répandu chez les oiseaux aquatiques migrateurs, les élevages continueront d'être confrontés à une réinfection malgré des abattages répétés. Les poulets ne développeront jamais d'immunité collective avec ces protocoles de biosécurité, ce qui rend les politiques actuelles intenables. Les gouvernements doivent reconnaître cette réalité et mettre fin au « cycle dévastateur des abattages massifs », qui a déjà gaspillé plus de 1,25 milliard de dollars de l'argent des contribuables, perturbé la chaîne d'approvisionnement alimentaire américaine, entraîné une transmission du poulet à l'homme et échoué à enrayer la grippe aviaire H5N1 .

    - voir doc sur site -

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  48. Comme nous l’avons souligné il y a quelques semaines, une approche plus stratégique et durable est nécessaire :

    Au lieu de mesures inefficaces et contreproductives comme le dépeuplement massif ou les injections expérimentales d'ARNm, les efforts devraient se concentrer sur l'abattage sélectif des oiseaux malades testés positifs et sur la sélection pour une immunité naturelle, garantissant ainsi que les populations de volailles développent une résistance au virus sans provoquer d'évolution virale rapide. De plus, un arrêt immédiat des recherches sur le gain de fonction est nécessaire afin d'éliminer le risque de fuite ou de dissémination volontaire d'agents pathogènes artificiellement améliorés.

    Les mesures de santé publique devraient également privilégier des solutions préventives accessibles, telles que les sprays nasaux et les gargarismes à base d'iode, qui sont prometteurs pour prévenir la transmission zoonotique de la grippe aviaire et l'infection humaine. L'utilisation régulière de sprays nasaux à base d'iode par les éleveurs, les avicoles et les vétérinaires pourrait contribuer à réduire le portage viral dans les voies respiratoires supérieures, diminuant ainsi le risque d'infection par exposition directe aux animaux.

    - voir doc sur site -

    Français De plus, l'utilisation d'antiseptiques à base d'iode devrait être explorée dans les élevages de bétail et de volaille, comme l'ont indiqué Hnia et al ., qui ont constaté qu'une application quotidienne d'un antiseptique à base de povidone iodée avec un agent filmogène empêchait efficacement la transmission du virus de la grippe A dans un modèle de cobaye. Leur étude a démontré que l'application d'iode dans les narines de l'animal infecté ou sensible, ou des deux, réduisait significativement la transmission, même dans un environnement de cage partagée. Cela suggère que les antiseptiques à base d'iode pourraient être un outil efficace pour réduire la propagation virale dans les environnements agricoles, en particulier chez la volaille et le bétail où la transmission du H5N1 est répandue.

    - voir doc sur site -

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  49. Il est temps que les décideurs politiques abandonnent les stratégies obsolètes et inefficaces et mettent en œuvre des solutions pratiques et scientifiques pour lutter contre la grippe aviaire H5N1. Au lieu de perpétuer le cycle désastreux des abattages massifs et de favoriser l'évolution de souches plus dangereuses par la vaccination de masse, les agences de santé publique doivent privilégier les traitements, l'immunité naturelle et les mesures préventives concrètes pour protéger la santé animale et humaine.

    https://www.globalresearch.ca/rfk-jr-most-of-our-scientists-are-against-the-h5n1-bird-flu-culling-operation/5881958

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  50. Cinq ans plus tard, nous nous souvenons comment les politiciens ont déclenché la tyrannie de la COVID


    PAR TYLER DURDEN
    SAMEDI 15 MARS 2025 - 4H25
    Rédigé par Jim Bovard via le Mises Institute,


    Il y a cinq ans, les politiciens et les bureaucrates se sont déchaînés et ont inutilement ravagé la liberté des Américains. La pandémie de Covid-19 a servi de prétexte pour détruire des centaines de milliers d'entreprises, verrouiller des églises, fermer des écoles et assigner à résidence des centaines de millions d'Américains. Malgré tous ces sacrifices forcés, la plupart des Américains ont contracté la COVID-19 et plus d'un million de personnes sont décédées des suites du virus.

    « Le théâtre sécuritaire pandémique est autodestructeur et ne nous rendra pas plus sûrs », tel était le titre de ma première salve contre l'hystérie pandémique, publiée le 24 mars 2020 dans le Daily Caller. J'ai raillé les déclarations du président Trump, qui se présentait comme un « président en temps de guerre, en guerre contre un ennemi invisible ». Les présidents en temps de guerre prétendent trop facilement avoir reçu une mission divine pour éradiquer toute résistance. J'ai lancé un avertissement : « La pandémie menace d'ouvrir la boîte de Pandore autoritaire. Permettre aux gouvernements de s'emparer d'un pouvoir quasi illimité sur la base d'extrapolations douteuses des taux d'infection condamnera notre république.»

    Dès le début de la pandémie, le Mises Institute a été l'un des premiers à condamner les politiques qui éradiquaient la prospérité au nom de la santé publique. Dans un article de Mises du 19 mai 2020 intitulé « L'économie à la scie à métaux », j'ai noté : « La réponse politique à la COVID-19 ressemble étrangement aux justifications des chirurgiens de la guerre de Sécession pour couper des bras et des jambes… Tant que les politiciens prétendront que la situation serait pire s'ils n'avaient pas amputé une grande partie de l'économie, ils pourront se comporter en sauveurs.»

    Habitant dans la région de Washington, j'ai été aux premières loges de nombreuses absurdités liées à la Covid-19. Après que les autorités fédérales eurent semé la panique, des pancartes « Je crois en la science » ont poussé comme des champignons sur les pelouses, bientôt accompagnées de pancartes « Merci, Dr Fauci ». Ces pancartes m'ont fait l'effet d'effrayantes décorations d'un Halloween sans fin.

    Thoreau m'a servi de fil conducteur pour la pandémie : « Un homme court autant de risques qu'il en court.» Je savais que l'isolement me rendrait trop grincheux pour mon propre bien. J'avais survécu à la grippe à de nombreuses reprises au cours des décennies précédentes et je ne pensais pas que la Covid me clouerait le cercueil. J'étais co-responsable d'un groupe de randonnée Meetup qui a continué à randonner presque tous les week-ends pendant la pandémie.

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  51. Mais les politiciens ont rendu ces escapades plus difficiles. En février 2021, le président Biden a décrété le port du masque obligatoire dans les parcs nationaux. Probablement 95 % des plus de 323 000 hectares du Service des parcs nationaux sont déserts 95 % du temps. La seule « preuve » justifiant cette mesure était la peur ou la colère de nombreux partisans de Biden dès qu'ils voyaient quelqu'un ne pas porter de masque. Cette nouvelle mesure est rapidement devenue un programme d'accès à l'autosatisfaction pour les jeunes membres de la Stasi.

    J'ai expliqué aux participants de mes randonnées que le port du masque était facultatif, mais qu'il était interdit de se plaindre du port ou non d'un masque par d'autres randonneurs. Le décret de Biden a contribué à transformer le chemin de halage du canal C&O, l'un de mes sites de randonnée préférés, en un véritable foyer d'autosatisfaction. Ce chemin de halage mesurait trois mètres de large en général, mais c'était le principe. De nombreuses personnes m'ont crié dessus furieusement parce que je ne portais pas de masque alors que je me promenais dehors. Si les harceleurs de masques étaient particulièrement persistants, je haussais les épaules et leur demandais : « Comment se passe votre thérapie ? »

    Les habitants de Washington se targuent d'être plus intelligents et plus instruits que la plupart des autres Américains (bon, sauf peut-être à San Francisco et Boston). Ils savaient instinctivement que la servilité absolue était le seul espoir de survie à la pandémie, et que l'exacerbation de la haine était la clé du respect. Après que Biden a ordonné à 100 millions d'adultes de se faire vacciner contre la Covid, il a ridiculisé les personnes non vaccinées, les qualifiant d'aspirants meurtriers de masse qui ne voulaient que « la liberté de vous tuer » avec la Covid. (La Cour suprême a invalidé la majeure partie de cette obligation vaccinale illégale.)

    Grâce à l'alarmisme de Biden, près de la moitié des électeurs démocrates se sont prononcés en faveur de l'enfermement des personnes non vaccinées dans des centres de détention gouvernementaux, selon un sondage Rasmussen réalisé début 2022. Ce même sondage a montré que près de la moitié des démocrates étaient favorables à ce que le gouvernement soit habilité à « infliger des amendes ou à emprisonner les personnes qui remettent publiquement en question l'efficacité » des vaccins contre la Covid-19 sur les réseaux sociaux. L'administration Biden a lancé une vaste campagne de censure sur les réseaux sociaux et, au-delà, a muselé des millions d'Américains qui doutaient des autorités fédérales.

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  52. À ce moment-là, la plupart des adultes américains étaient vaccinés, mais les injections étaient inefficaces contre le dernier variant de la Covid-19. On recensait un million de nouveaux cas de Covid-19 par jour, principalement parmi les personnes vaccinées, et la plupart des décès dus à la Covid-19 survenaient parmi les personnes entièrement vaccinées.

    Mais les Washingtoniens les plus brillants et les plus brillants ont conservé une foi absolue dans une réponse autoritaire à la pandémie. La maire du district de Columbia, Muriel Bowser, a décrété que toute personne non vaccinée et munie d'une preuve de vaccination était interdite d'accès aux restaurants, bars, salles de sport et espaces de réunion de son territoire. Les Washingtoniens aisés se sont empressés de se procurer des applications gratuites pour que le gouvernement puisse les suivre et suivre leur état de santé. Cette nouvelle application, dotée d'un logo élégant, est rapidement devenue le symbole de statut social par excellence.

    J'ai cessé d'organiser des randonnées dans les limites de la ville de Washington : je serais damné si je cautionnais le système de castes biomédicales de Bowser. Mais je me suis aventuré à Washington début 2022 pour rendre hommage à un rédacteur en chef qui fuyait vers le sud. En sortant à la station de métro Dupont Circle, j'ai brièvement échappé à une pluie torrentielle pour entrer dans un café chic. Chaque table était ornée d'un imposant panneau d'avertissement : « Masques sur le visage et carnets de vaccination à l'extérieur ! » Les clients étaient sermonnés : « Tous les cafés et restaurants… sont OBLIGATOIRES par la mairie de vérifier les cartes de vaccination des clients sur place. Merci de nous aider à respecter la réglementation locale pour rester ouverts !» Pourquoi cet établissement n’affichait-il pas simplement le slogan : « Venez siroter avec la Gestapo !» J’ai filé avant que quiconque ne demande à voir un passeport vaccinal.

    Je ne comprenais pas pourquoi des gens payaient 6,50 $ pour un café et étaient traités moins bien que des libérés conditionnels. Dupont Circle abritait nombre des habitants les plus instruits de Washington. Plus ils accumulaient de diplômes, plus ils devenaient soumis. Exhiber sa carte de vaccination prouvait sa supériorité morale et intellectuelle sur quiconque rechignait à se plier à nouveau.

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  53. Mais c’était une autre histoire à Anacostia, le quartier le plus pauvre de la ville, où l’un des héros méconnus de la pandémie a émergé. Les Noirs avaient un taux de vaccination bien inférieur et le décret du maire en faisait de fait des citoyens de seconde zone. Bowser, Fauci et une équipe de tournage de PBS ont frappé aux portes d'Anacostia et harcelé les habitants pour qu'ils se fassent vacciner. Un homme d'une trentaine d'années s'est présenté à la porte de sa maison mitoyenne, a vu Fauci et les caméras de télévision, et a condamné toute cette polémique autour de la Covid : « Votre campagne est axée sur la peur. Vous attaquez tous les gens par la peur. C'est ça, cette pandémie.» Il a méprisé l'approbation rapide du vaccin : « Neuf mois, ce n'est certainement pas suffisant pour que personne ne prenne le vaccin que vous avez tous inventé.» En réalité, la Maison-Blanche de Biden avait intimidé la Food and Drug Administration (FDA) pour qu'elle accorde injustifiéement l'approbation finale du vaccin Pfizer. Sous les caméras, il a déclaré avec colère à Fauci et Bowser : « Les Américains ne sont pas satisfaits des informations qui nous sont données actuellement.» Regardez la bagarre de PBS sur la campagne « Vaccine Outreach » de Fauci à Anacostia ici.

    Fauci et l'équipe de tournage de PBS ont probablement pensé que cet échange illustrait le genre d'imbéciles qui refusent de se soumettre et d'être sauvés. Fauci a justifié les mandats liés à la Covid par le fait que les citoyens ordinaires « n'ont pas la capacité » de déterminer ce qui est le mieux pour eux. Mais malgré tous les rappels reçus, Fauci a été personnellement ravagé par la Covid au moins trois fois. Ses fraudes ont commencé à être révélées, notamment son rôle dans le financement secret de recherches irresponsables sur le gain de fonction qui ont échappé à l'Institut de virologie de Wuhan et ont tué sept millions de personnes dans le monde. Au lieu de recevoir un prix Nobel, Fauci était reconnaissant d'avoir bénéficié, le dernier jour du mandat du président Biden, d'une grâce présidentielle complète pour tous les crimes commis au cours de la décennie précédente.

    Mais quel genre de scientifique sauveur a besoin d'une grâce présidentielle, de toute façon ?

    Un virus avec un taux de survie de plus de 99 % a engendré une présomption de 100 % en faveur du despotisme. Le gouvernement n'est pas responsable des injections qu'il impose ni des libertés qu'il détruit. La pandémie de Covid-19 devrait apprendre aux Américains à ne jamais s'en remettre aux « experts » qui promettent que leur accorder un pouvoir illimité assurera la sécurité de tous. À long terme, les gens ont plus à craindre des politiciens que des virus.

    https://www.zerohedge.com/covid-19/five-years-later-we-remember-how-politicians-unleashed-covid-tyranny

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  54. Un médecin qui a massivement sauvé ses malades covid avec l’ivermectine interdite car « dangereuse » , une molécule pourtant administrée aux bébés souffrant de la gale


    le 15 mars 2025
    par pgibertie


    La presse a multiplié les alertes contre les danger de l’ivermectine , Typhaine Pinsolle nous rapporte le témoignage du Dr @SabinehazanMD :

    « Quand l’ivermectine était un médicament administré aux bébés atteints de gale lors de son essai clinique, et que tout à coup, on ne pouvait plus l’administrer aux patients atteints de la COVID, mon radar s’est déclenché. Je me suis dit : « Comment ça, je ne peux pas administrer l’ivermectine que j’administre aux bébés atteints de gale à un patient mourant avec un faible taux d’oxygène ? »

    Et d’ailleurs, j’ai vu ça fonctionner. Ça augmente la saturation en oxygène. » « Je l’ai vu de mes propres yeux. J’ai pris la photo de la saturation en oxygène des patients.

    Et au fait, j’ai intégré Twitter à l’époque. J’étais avec mes abonnés. Je leur ai dit : « Les gars, priez pour moi. Oxygène 63 %. » Et cinq jours plus tard, j’affichais, genre, 95 % d’oxygène. Je l’ai fait en temps réel. Vous savez ? J’aurais pu dire : « Oh mon Dieu ! Mon patient est mort à 63 ans. Mais non, il est toujours en vie. » Sanjay Gupta a-t-il appelé les médias sur CNN pour leur dire que le docteur Sabine utilisait de la pâte de cheval pour augmenter le taux d’oxygène ?

    Au fait, ça m’a vraiment énervé, parce que c’était… « Qu’est-ce que c’est que ce comique ? » « Myers, Mayers, peu importe. Cet humoriste a parlé de tête de cheval, et son manager est en fait un de mes voisins. Et je l’appelle, je lui ai envoyé un SMS. Je lui dis : « Dis-lui. Calme-le ! Tais-toi. Il interfère avec mes recherches. Je me dis : c’est ridicule. Vous foutez en l’air l’humanité. Ces drogues sont sans danger. » « On les administre aux bébés atteints de gale. Vous savez, l’hydroxychloroquine a été administrée à des patients souffrant d’arthrite pendant des années. Que faisons-nous ici ?

    Pourquoi parlons-nous de médecine ? Pourquoi les humoristes parlent-ils de médecine ? Ils n’en ont aucune idée. » « Et au fait, s’ils veulent parler médecine, eh bien, je peux leur donner mon téléphone et ils pourront commencer à s’occuper de tous mes patients. Parce que je n’avais pas besoin de m’occuper de 52 patients par jour dans ma clinique. J’aurais pu me concentrer sur mon mari et mes enfants. » J’aurais pu me concentrer sur mes parents.

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  55. J’aurais pu me concentrer sur moi. Vous savez ? Ce n’était pas la réalité que je voulais. Je ne voulais pas ça. J’ai pris 18 kilos pendant cette pandémie, juste à rester assise, à m’occuper des patients, à stresser et à manger. Je n’avais pas besoin de ça. Mon corps n’en avait pas besoin… Mais je me suis dit : « Attendez. Que se passe-t-il ? »

    https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10260246/#:~:text=L’ivermectine%20par%20voie%20orale%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20approuv%C3%A9e%20pour%20le,non%20conforme%20chez%20les%20nourrissons.

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31344258/

    Contexte : La gale est une affection fréquente chez les nourrissons et les enfants. Seuls des traitements topiques ont été approuvés chez les nourrissons, mais certains d’entre eux sont mal tolérés. L’ivermectine orale est approuvée pour le traitement de la gale dans plusieurs pays, mais son utilisation chez les nourrissons et les enfants de moins de 15 kg est hors indication.

    Objectifs : Évaluer la sécurité de l’ivermectine chez les nourrissons et les jeunes enfants et recueillir des données sur l’efficacité de l’ivermectine dans ces groupes d’âge.

    Méthodes : Cette étude a été réalisée dans les services de dermatologie et de dermatologie pédiatrique de 28 centres français entre juillet 2012 et novembre 2015. Les médecins traitant un nourrisson ou un enfant de moins de 15 kg pour gale par ivermectine orale ont été invités à renvoyer un questionnaire standardisé et anonyme complété, et les données ont été analysées.

    Résultats : Des données ont été recueillies auprès de 170 nourrissons et enfants âgés de 1 à 64 mois, pesant entre 4 et 14,5 kg, traités par ivermectine orale. La dose moyenne reçue était de 223 μg kg -1 et 89 % des patients ont reçu une deuxième dose systématique. Un traitement topique concomitant a été administré à 73 % des patients. Des effets indésirables ont été signalés chez sept patients (4 %) et n’étaient pas graves. Lors de la visite de suivi, 139 patients (85 %) avaient obtenu une guérison. Les facteurs significativement associés à la guérison étaient une dose d’ivermectine > 200 μg kg -1 (p < 0,001) et un délai entre ces deux doses de < 10 jours (p = 0,025).

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  56. Conclusions : Nos résultats suggèrent l’innocuité et l’efficacité de l’ivermectine pour le traitement de la gale chez les nourrissons et les jeunes enfants. Que sait-on déjà à ce sujet ? La gale est une affection fréquente chez les jeunes enfants et les nourrissons, mais les options thérapeutiques sont limitées. L’ivermectine a été approuvée pour le traitement de la gale chez les adultes et les enfants de plus de 15 kg, mais son utilisation est hors AMM chez les nourrissons et les enfants de moins de 15 kg. Les données de sécurité sur l’utilisation de l’ivermectine chez les enfants de moins de 15 kg sont limitées. Qu’apporte cette étude ? Sur 170 nourrissons et enfants de moins de 15 kg traités contre la gale par ivermectine orale, seuls sept effets indésirables légers ont été signalés et aucun effet indésirable grave. Nos résultats montrent que l’ivermectine est efficace dans le traitement de la gale chez 85 % des patients. L’efficacité est plus élevée lorsque la dose reçue dépasse 200 μg kg -1 et lorsque le délai entre les deux doses est inférieur à 10 jours. Répondez à cet article.

    https://pgibertie.com/2025/03/15/un-medecin-qui-a-massivement-sauve-ses-malades-covid-avec-livermectine-interdite-car-dangereuse-une-molecule-pourtant-administree-aux-bebes-souffrant-de-la-gale/

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  57. Une explosion des cas d’invalidité et des décès par cancer à partir de 2021 sans rapport avec le vieillissement, l’alimentation ou la covid .


    le 15 mars 2025
    par pgibertie


    Ce n’est malheureusement pas une arnaque. Les nouvelles demandes d’invalidité au titre du PIP au Royaume-Uni ont explosé depuis 2021. Je vais vous donner une explication ?

    La rupture est brutale, les conditions de vie et l’alimentation, le vieillissement ne peut expliquer

    La covid? Le pire moment c’est 2020 et il ne se passe rien en 2020

    Regardez en pointillé les doses de vaccins

    https://phinancetechnologies.com/HumanityProjects/Projects%20-%20UK%20Disabilities.htm

    - voir cadre sur site -

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  58. Regarde maintenant les dépenses pour traiter le cancer aux Etats Unis

    Traitement du cancer par IPP aux États-Unis, ajusté en fonction de l’inflation des services médicaux. La croissance a ralenti sur 17 mois. Néanmoins, l’augmentation des dépenses de traitement du cancer depuis le vaccin à ARNm représente 40 milliards de dollars de dépenses de traitement supplémentaires, soit une hausse de 21,3 % par rapport à la tendance pré-Covid.

    - voir cadre sur site -

    Et maintenant les excès de décès aux Etats Unis pour les 15/45 ans

    Pas de tendance longue conséquence des changements de conditions de vie encore à ces ages

    Une forte augmentation en 2020 des décès toutes causes, sans doute des covids mal soignés mais ce qui est spectaculaire , en rouge l’explosion des décès cancers qui représenter en 2022 la moitié de l’augmentation des décès toutes causes . Et si on ajoutait l’explosion de décès par maladie cardio vasculaire

    https://pgibertie.com/2025/03/15/une-explosion-des-cas-dinvalidite-et-des-deces-par-cancer-a-partir-de-2021-sans-rapport-avec-le-vieillissement-lalimentation-ou-la-covid/
    ________________

    Ci-DESSUS IL Y A 60 ARTICLES DE RECHERCHES SCIENTIFIQUES ET D’ÉCONOMIE PUBLIÉS.

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