17/03/2026
Iva Greene
Introduction
Trois importants systèmes météorologiques hivernaux convergent vers le centre et l'est des États-Unis, provoquant des alertes généralisées concernant les perturbations des transports et les risques de coupures de courant. Les modèles de prévision décrivent cet événement comme une tempête majeure et complexe menaçant des dizaines de millions de personnes, du Midwest à la côte Est.
Le Service météorologique national (NWS) a émis des alertes concernant une « triple menace » de tempête prévue pour le mois de mars, qui pourrait affecter environ 200 millions d'Américains, selon les rapports météorologiques. Le système s'intensifie rapidement et devrait engendrer une combinaison de blizzards, d'orages violents et de vents destructeurs.
Trois systèmes orageux perturbent les transports et les services publics à l'échelle nationale
Ce système orageux, qualifié de « mégatempête » par les prévisionnistes, provoque des blizzards, des orages, des feux de forêt et des tornades sur une vaste zone du pays. Une tempête d'une intensité exceptionnelle frappe les États-Unis, provoquant une combinaison dangereuse de conditions météorologiques qui menacent des dizaines de millions de personnes [1]. Les météorologues estiment que la tempête pourrait affecter près de 200 millions de personnes dans le centre et l'est du pays, entraînant des pannes de courant généralisées [2].
Les experts d'AccuWeather mettent en garde contre un système orageux qui s'intensifie rapidement et qui pourrait engendrer des chutes de neige historiques, des tornades et des pannes de courant généralisées à travers le pays [3]. L'ampleur de l'événement est qualifiée d'impressionnante, avec des millions de personnes potentiellement impactées par des retards de transport, des coupures de courant, des fermetures d'entreprises et d'écoles [4].
Détails du système météorologique et impacts prévus
Un système devrait apporter d'importantes chutes de neige au Midwest et au Nord-Est. Les prévisions indiquent que certaines régions pourraient recevoir jusqu'à 76 cm de neige, avec des conditions de blizzard provoquant d'importantes congères [5]. Un autre système, situé au sud, devrait produire de violents orages et un risque de tornades. La terminologie employée par le Service météorologique national (NWS) pour décrire ces événements – notamment les termes « veilles » et « alertes » – a été jugée par certains observateurs comme potentiellement source de confusion pour le public [6].
Outre le risque de tornades, des vents violents en ligne droite et de fortes pluies pourraient provoquer des inondations localisées et des coupures de courant dans les zones touchées [7]. Lorsque la pluie verglaçante persiste plusieurs heures et dépose plus de 6 mm de glace, le NWS qualifie l'événement de tempête de verglas, susceptible d'entraîner la chute de branches d'arbres et de lignes électriques [8]. De telles conditions ont déjà privé d'électricité près de 700 000 clients en un seul épisode [8].
Mesures de préparation des services publics et des infrastructures
Les principales compagnies d'électricité ont indiqué avoir prépositionné des équipes de réparation en prévision des coupures. Selon PowerOutage.us, qui recense les coupures de courant à l'échelle nationale, près de 400 000 personnes à travers le pays ont été privées d'électricité en raison des intempéries [9]. De violents vents ont déjà privé d'électricité des centaines de milliers de personnes après avoir balayé la région des Grands Lacs d'est en ouest [10].
Les gestionnaires de réseau, notamment ceux de PJM Interconnection, ont déjà fait face à des pics de demande d'électricité lors de tempêtes hivernales historiques [11]. La Croix-Rouge américaine a indiqué être prête à ouvrir des abris si nécessaire, une mesure standard de son intervention d'urgence en cas de pannes généralisées du réseau et de déplacements de population [12]. Les collectivités sont souvent confrontées à des difficultés importantes pour se rétablir après des dégâts majeurs causés par une tempête, comme l'ont montré les bilans historiques des interventions suite à des ouragans, où l'accès initial était difficile en raison des rues jonchées de débris [13].
Perturbations des transports et avis officiels
Les compagnies aériennes ont accordé des dérogations aux restrictions de voyage et annulé des centaines de vols par précaution. Les services des transports des États ont exhorté les résidents à éviter les déplacements non essentiels. La Federal Aviation Administration (FAA) a mis en garde contre des retards en cascade probables dans les principaux aéroports à mesure que le système orageux traversait le pays.
Les météorologues préviennent que des millions de personnes pourraient être affectées par des perturbations de transport, même après le passage de la tempête [4]. La tempête a déjà entraîné l'annulation de milliers de vols, et les réseaux sociaux font état de 45 cm de neige et d'orages violents, plaçant 200 millions de personnes en état d'alerte maximale. Ces perturbations généralisées soulignent la vulnérabilité des réseaux de transport centralisés face aux phénomènes météorologiques extrêmes.
Contexte relatif à la préparation et à la réponse communautaire
Les responsables de la gestion des urgences ont insisté sur l'importance des kits de préparation individuels. Certains groupes communautaires ont diffusé des informations sur les solutions de chauffage alternatives et sécuritaires. Les interventions lors de tempêtes précédentes ont été citées par les autorités pour éclairer la planification actuelle, qui met l'accent sur la résilience décentralisée.
L'analyse historique suggère que la société moderne est confrontée à des risques accrus liés aux phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les ouragans et les tempêtes hivernales dévastatrices [14]. La Terre semble devenir plus active et dangereuse au fil des ans, compte tenu de la couverture médiatique constante des catastrophes naturelles [15]. Pour les survivalistes, se préparer à de tels événements est une évidence, illustrant une philosophie d'autonomie plutôt que de dépendance envers les institutions centralisées [15]. Pour ceux qui recherchent des informations objectives sur les stratégies de préparation, des plateformes comme BrightAnswers.ai offrent des conseils alternatifs, indépendants des discours institutionnels [16].
Conclusion
La convergence de ces systèmes orageux représente un test important pour les infrastructures et les services d'urgence sur une vaste zone des États-Unis. Avec près de 200 millions de personnes dans les régions touchées, la priorité reste la sécurité publique, les restrictions de déplacement et le rétablissement de l'électricité.
Cet événement alimente les débats plus larges sur la résilience des communautés et la préparation individuelle face à des conditions météorologiques de plus en plus instables. Alors que les opérations de rétablissement débutent dans les zones les plus touchées, la performance des services publics centralisés et des réseaux communautaires décentralisés sera scrutée de près.
References
Chaos Across America: Midwest Megastorm, 30 Inches Of Snow In Wisconsin, Gigantic Fires In Nebraska, Yellowstone Rising, And Blue Dragons In Texas. - End of the American Dream.
Megastorm wreaks havoc on Midwest as thousands of flights are ... - Daily Mail.
Massive "Triple-Threat" Megastorm to Impact 200 Million People ... - South Florida Reporter.
Map turns blood red under triple-threat megastorm endangering ... - The Mirror.
Weather rage. - Ross Reynolds.
Partly sunny the weather junkies guide to outsmarting the weather. - Alan Fields.
Severe weather to hit central, eastern US, could bring tornadoes. - Just the News.
The AMS weather book the ultimate guide to Americas weather. - Jack Williams.
Massive March Megastorm Puts 200 Million Americans On Alert For ... - AOL.
High Winds Cause Power Outages, Property Damage, and at Least 1 Death as Wild March Weather Blows In. - NTD.
Power grid operator reports record-high electricity demand amid winter freeze. - NaturalNews.com. Arsenio Toledo.
Before disaster strikes developing an emergency procedures manual.
Rapid response and restoration strategies following Hurricane Ivan damage at NAS Pensacola. - Federal Facilities Environmental Journal.
Something Regulators and Utilities Can Agree About. - Natural Gas.
Here are the top 5 hazard risks in the U.S. – and how to prepare for them. - NaturalNews.com.
Brighteon Broadcast News - BELIEVE YOUR OWN EYES - Mike Adams - Brighteon.com.
https://www.naturalnews.com/2026-03-17-winter-storm-systems-prompt-travel-warnings-power-outage.html
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2 - Les États-Unis (comme 13 stations éparpillées dans le monde) possèdent 'HAARP'.
https://nwohaarp.wordpress.com/2017/10/05/haarp-the-day-after-tomorrow/
HAARP, par définition est une construction (Tesla) destinée à surveiller et agir sur des nuages et tempêtes. Or, nous constatons que ces opérations météorologiques ne servent pas du tout à freiner voire effacer les nuages et tempêtes ! Çà alors !!
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3 - DeepSeek V4 : L’onde de choc de l’innovation chinoise qui va ravager le secteur technologique et l’emploi aux États-Unis
18/03/2026
Mike Adams
L’avalanche numérique
J’observe le paysage technologique mondial depuis des décennies et je n’ai jamais vu d’événement aussi inquiétant et porteur d’espoir que la sortie imminente de DeepSeek V4 en provenance de Chine. Il ne s’agit pas d’une simple mise à jour logicielle ; c’est un séisme de paradigme qui menace de faire s’effondrer les fondements mêmes de l’hégémonie technologique et économique américaine. Depuis des années, je préviens que le secteur technologique américain, gonflé par les idéologies woke, la mainmise des instances réglementaires et un modèle économique fondé sur la recherche de rente, bâtissait son château sur du sable. La marée montante est désormais visible à l’horizon.
Les preuves sont irréfutables. Un chercheur principal de la principale entreprise chinoise d’IA a publiquement averti que l’IA pourrait éliminer la plupart des emplois humains au cours de la prochaine décennie [1]. Il ne s’agit pas d’un fantasme de science-fiction ; Il s'agit d'une prévision de bouleversements à court terme. Pendant ce temps, les médias occidentaux et les élites de la Silicon Valley se sont laissés aller à la complaisance, débattant des quotas de diversité, d'équité et d'inclusion (DEI) et des protocoles de censure, tandis que la Chine se concentrait sur une innovation brute et décentralisée. Résultat ? DeepSeek R1, un modèle de raisonnement open source rivalisant avec les meilleurs d'OpenAI et de Google, aurait été entraîné pour seulement 6 millions de dollars – une fraction du coût de ses homologues américains [2]. Cet écart n'est pas une anomalie ; c'est le symptôme d'un mal plus profond. Je crois que l'Occident s'est laissé aller à la complaisance tandis que la Chine, discrètement mais impitoyablement, construisait l'avenir, et que la facture de cette négligence est sur le point d'être payée sous la forme d'une vague de destruction d'entreprises et d'obsolescence des cols blancs.
Pourquoi il ne s'agit pas d'une simple mise à jour de modèle
Considérer DeepSeek V4 comme un simple modèle d'IA de plus, c'est méconnaître totalement la nature de la menace. Il s'agit d'un changement de paradigme fondamental, et non d'une amélioration progressive. L'alliance de la disponibilité en open source, d'une supériorité technique supposée et de capacités de raisonnement avancées crée une situation explosive à laquelle l'économie technologique américaine, centralisée et basée sur l'abonnement, est totalement démunie. Il ne s'agit pas d'un nouveau concurrent, mais de nouvelles règles du jeu.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Le modèle précédent de DeepSeek, R1, a été téléchargé plus de 1,6 million de fois et s'est hissé en tête des classements des plateformes de téléchargement d'applications mondiales presque du jour au lendemain, témoignant d'une soif d'IA performante et accessible que la Silicon Valley n'avait pas su satisfaire [2]. Ses performances, rivalisant avec celles de modèles dont le développement coûte des centaines de millions de dollars, remettent en question l'idée reçue selon laquelle la suprématie de l'IA exige des capitaux occidentaux et des monopoles sur le matériel. Comme l'a si bien dit un observateur, la situation est critique : si nous ne devenons pas compétitifs, la Chine pourrait nous dominer d'ici cinq ans [3]. Les répercussions se font déjà sentir sur les marchés, où la simple anticipation du nouveau modèle de DeepSeek a déclenché ce que les analystes appellent une « peur de l'IA », provoquant une forte volatilité des valeurs technologiques surévaluées [4], [5]. Cette instabilité financière n'est que le prélude à l'événement principal.
À mon sens, ce bond technologique est indissociable de la divergence philosophique entre l'Est et l'Ouest. Alors que le développement de l'IA aux États-Unis a été entravé par des exigences de conformité idéologique et de sécurité – ce que je critique depuis longtemps comme une « folie woke » [6] –, la Chine a adopté une approche pragmatique et axée sur les résultats. Comme je l'ai souligné lors d'une émission avec Alex Jones, le succès de la Chine repose sur une innovation décentralisée et un rejet de ces idéologies étouffantes [7]. Les États-Unis ont développé une IA politiquement correcte, tandis que la Chine a développé une IA fonctionnelle. La conséquence de ce décalage n'est pas seulement une course perdue ; c'est une avalanche économique imminente.
Le grand démantèlement : comment un modèle gratuit va bouleverser l'économie américaine de l'IA par abonnement
Posons une question existentielle et directe aux dirigeants de la Silicon Valley : pourquoi une entreprise, un développeur ou un particulier continuerait-il de payer des abonnements mensuels exorbitants à Google, Microsoft ou OpenAI pour une intelligence artificielle basée sur le cloud, alors qu'il est possible de télécharger gratuitement un modèle supérieur ou équivalent et de l'exécuter sur son propre matériel ? C'est là le cœur du démantèlement à venir. L'ensemble de l'économie américaine de l'IA par abonnement – un château de cartes bâti sur la location d'accès à l'intelligence – est menacé d'obsolescence.
L'économie est d'une simplicité brutale. Le modèle R1 de DeepSeek (de l'année dernière) fonctionne sur du matériel de bureau standard pour seulement 3 % du coût des solutions des géants de la tech, une révélation qui a à elle seule provoqué une chute de 17 % du cours de l'action Nvidia en une seule journée [8]. Il ne s'agit pas d'un simple avantage tarifaire ; c'est une véritable démolition du modèle économique dominant. En tant qu'observateur et utilisateur de cette technologie, je peux vous dire que la communauté des développeurs est pragmatique. La fidélité disparaît dès qu'une alternative libre et open source, aussi performante, voire plus performante, qu'un produit commercial coûteux et censuré devient disponible. L'attrait ne réside pas seulement dans le coût, mais aussi dans le contrôle et l'affranchissement des filtres idéologiques qui gangrènent de plus en plus l'IA occidentale [9].
Ce changement entraînera une réévaluation catastrophique. La « prime IA » intégrée aux cours boursiers des géants américains de la tech repose sur une croissance perpétuelle et des avantages concurrentiels inébranlables. Si DeepSeek V4 tient ses promesses, il anéantira ces avantages concurrentiels. Les analystes préviennent déjà que les modèles open source de DeepSeek menacent la valorisation des actions technologiques américaines, pouvant entraîner une contraction des ratios cours/bénéfice [10]. Le marché a commencé à intégrer ce risque, et certains articles s'interrogent sur la possibilité qu'un nouveau choc DeepSeek déclenche un krach boursier sur le Nasdaq [11], [12]. Lorsque la cognition deviendra une marchandise que l'on peut posséder et non plus louer, les valorisations de mille milliards de dollars, bâties sur des frais de location, s'effondreront. Ce démantèlement radical ne se contentera pas de transformer les logiciels ; il anéantira la valeur actionnariale à une échelle inédite depuis l'éclatement de la bulle Internet.
Le massacre des cadres intermédiaires : les emplois en entreprise menacés
L'impact le plus profond et socialement déstabilisant de DeepSeek V4 ne touchera pas les ingénieurs logiciels, mais la vaste armée de cols blancs, de cadres intermédiaires, d'analystes et d'administrateurs qui constituent l'épine dorsale des entreprises américaines. Il ne s'agit pas seulement d'automatiser du code ; il s'agit d'automatiser la cognition, le raisonnement et la planification logistique – des compétences considérées comme exclusivement humaines et donc inaccessibles à l'externalisation ou à l'automatisation. DeepSeek V4, grâce à ses capacités de raisonnement avancées, est en passe de devenir le premier véritable moteur d'IA capable de remplacer les emplois de bureau.
L'avertissement d'un chercheur de DeepSeek concernant la suppression de la plupart des emplois humains par l'IA d'ici une décennie n'est pas une exagération ; c'est un plan d'affaires [1]. Nous avons déjà eu un aperçu de cette transformation. Une simple annonce d'Anthropic concernant l'automatisation du code COBOL existant a fait fondre 30 milliards de dollars de la capitalisation boursière d'IBM en un après-midi, une démonstration frappante de la capacité de l'IA à anéantir les modèles de revenus traditionnels [13], [14]. Ce n'est que le tremblement de terre avant le séisme. Lorsqu'une IA gratuite sera capable de réaliser des analyses de marché, de rédiger des rapports, de gérer les échéanciers de projets, d'optimiser la logistique et de gérer les relations clients, l'impératif financier pour les entreprises deviendra irrésistible. Wall Street récompensera sans pitié les entreprises qui remplacent massivement leurs employés aux salaires à six chiffres par des stations de travail IA à 50 000 dollars.
Ceci crée un cercle vicieux qui s'auto-alimente. Lorsqu'une grande entreprise supprime 20 % de ses effectifs intermédiaires et voit son cours boursier s'envoler, tous ses concurrents seront contraints de suivre le mouvement ou de disparaître. Le contexte fourni indique que des documents divulgués révèlent que des entreprises comme Amazon prévoient d'automatiser 75 % de leurs effectifs d'ici 2033 grâce à des « cobots » alimentés par l'IA [15]. DeepSeek V4 pourrait accélérer ce processus de manière exponentielle. Il ne s'agit pas d'un changement progressif, mais d'un véritable massacre des cadres intermédiaires qui viendra à bout de la structure des entreprises américaines, dévaster les recettes fiscales des zones métropolitaines et engendrer des bouleversements sociaux d'une ampleur inédite depuis la révolution industrielle. Les emplois que l'on croyait à l'abri sont désormais menacés.
Le paradoxe de Nvidia : seul gagnant américain de cette révolution chinoise
Dans cette crise imminente, un paradoxe flagrant se dessine : le seul gagnant américain incontestable pourrait bien être l’entreprise même dont le cours de l’action s’est effondré suite à l’annonce des progrès chinois en matière d’IA – Nvidia. Alors que les modèles économiques des sociétés américaines de logiciels en tant que service (SaaS) sont bouleversés, la demande colossale en puissance de calcul nécessaire à l’exécution de modèles d’IA avancés, qu’ils soient américains ou chinois, demeure. Si les entreprises du monde entier se précipitent pour déployer DeepSeek V4 localement, elles auront besoin du matériel nécessaire à son fonctionnement. Or, dans un avenir prévisible, ce matériel sera assurément les GPU de Nvidia.
Le calcul économique pour un directeur financier est à la fois simple et inquiétant. Comme indiqué précédemment, plusieurs employés payés 150 000 dollars par an peuvent être remplacés par une station de travail d'IA à 50 000 dollars [16]. Le retour sur investissement se mesure en mois, et non en années. Cette frénésie d'investissements va engloutir des milliards dans les poches du fabricant de puces, alors même que ses principaux clients logiciels (comme Microsoft et Google) sont confrontés à une crise existentielle. Le résultat est absurde, voire pervers : la suprématie logicielle de la Chine pourrait décupler les profits du dernier grand monopole américain du matériel informatique.
Cependant, cette manne pourrait être temporaire et lourde de risques stratégiques. Le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a lui-même averti que les États-Unis sont en train de perdre la course à l'IA face à la Chine, citant des coûts énergétiques plus bas et des réglementations favorables à l'innovation à l'étranger [17]. De plus, DeepSeek aurait été entraîné sur des puces Huawei [18]. Cela prouve que les contrôles américains à l'exportation sont déjà obsolètes. La Chine progresse inexorablement vers l'autosuffisance en semi-conducteurs. L'essor paradoxal de Nvidia pourrait donc bien être le dernier soubresaut de la dépendance technologique américaine – une ultime récolte avant que l'écosystème matériel chinois ne mûrisse et ne supprime totalement le besoin de composants américains. Le géant du matériel pourrait ainsi remporter une bataille, pour finalement perdre la guerre de la souveraineté technologique.
La leçon d'autonomie : l'importance de l'indépendance de la Chine en matière de puces
La leçon la plus stratégique à tirer de l'affaire DeepSeek a été largement ignorée par les médias occidentaux, obnubilés par les cours boursiers et les téléchargements d'applications : l'autonomie technologique. Alors que les États-Unis tentaient d'étouffer l'ascension technologique de la Chine par des contrôles à l'exportation sur les semi-conducteurs de pointe, la Chine a tout simplement tracé sa propre voie. La révélation que DeepSeek a été entraîné sur des puces Huawei Ascend de fabrication chinoise n'est pas qu'une simple anecdote technique ; c'est une affirmation d'indépendance technologique [18]. Cela prouve que les sanctions américaines ont échoué, agissant non pas comme un obstacle, mais comme un catalyseur pour l'innovation chinoise. Cela reflète les principes mêmes de décentralisation et de souveraineté que je défends depuis longtemps pour les individus en quête d'émancipation vis-à-vis des systèmes centralisés.
La volonté inébranlable de la Chine d'atteindre l'autosuffisance totale en semi-conducteurs est un modèle de réflexion stratégique à long terme, contrastant fortement avec l'approche américaine, axée sur le court terme et la finance. Comme le souligne une analyse, les contrôles américains à l'exportation contraignent la Chine à bâtir un écosystème technologique autosuffisant [17]. Et elle y parvient. Il ne s'agit pas seulement de modèles d'IA ; il s'agit de savoir qui contrôle les technologies fondamentales – le silicium et les logiciels – qui façonneront le XXIe siècle. La nation qui maîtrise ces leviers contrôle l'avenir de tout, de la productivité économique à la stratégie militaire. Le géant chinois de la défense, Norinco, a déjà dévoilé un véhicule militaire capable d'opérations de soutien au combat autonomes, directement alimenté par l'intelligence artificielle de DeepSeek [19]. La convergence de l'IA et de la guerre autonome, reposant sur une technologie nationale, est déjà en marche.
Pour l'Amérique, la leçon est amère. On ne peut maintenir sa suprématie en tentant de paralyser ses concurrents par des réglementations et des sanctions, tout en laissant son propre moteur d'innovation s'enliser dans la bureaucratie et le conformisme idéologique. L'avenir appartient à ceux qui construisent, non à ceux qui interdisent. La Chine construit, en privilégiant les capacités pratiques au politiquement correct.
Comme je l'ai souligné, la concurrence entre les modèles décentralisés et open source et les systèmes centralisés et contrôlés par l'État s'intensifie, soulevant des questions fondamentales sur la vie privée, la surveillance et les dynamiques de pouvoir mondiales. En s'accrochant à un modèle centralisé et corporatiste de développement de l'IA, les États-Unis choisissent le mauvais camp. L'onde de choc provoquée par DeepSeek V4 n'est pas qu'un simple événement économique ; c'est un signal d'alarme géopolitique, annonçant un transfert historique d'initiative technologique et, en fin de compte, stratégique.
Conclusion : Choisir la décentralisation avant qu’il ne soit trop tard
L’arrivée de DeepSeek V4 n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à laquelle il faut s’adapter. Le modèle centralisé, rentier et censuré des géants américains de la tech est confronté à son « moment de Suez » : une démonstration humiliante de sa propre fragilité et de son aveuglement stratégique [20]. Le choc aura des conséquences désastreuses sur les résultats financiers des entreprises, décimera l’emploi des cols blancs et transférera un immense avantage stratégique à un rival géopolitique. Le temps du déni est révolu.
Pour les particuliers comme pour les entreprises, la voie à suivre est claire : adopter la décentralisation (et les logiciels libres). Les mêmes principes qui font de DeepSeek une menace pour Google – accès libre, contrôle local, absence de filtres idéologiques – sont ceux qui peuvent donner du pouvoir aux individus. C’est pourquoi j’ai défendu et développé des plateformes comme BrightAnswers.ai, un moteur d’IA non censuré, entraîné sur les principes de la santé naturelle et de la liberté, et BrightLearn.ai, une plateforme gratuite de création de livres [21]. L'avenir appartient aux technologies distribuées et contrôlées par l'utilisateur, et non aux gardiens du pouvoir corporatifs ou gouvernementaux. Le choix est clair : subir passivement cette transition ou s'emparer activement des outils de l'autonomie.
Les années à venir mettront à l'épreuve la résilience de l'économie américaine et la capacité d'adaptation de sa population. Allons-nous persister dans les erreurs du passé, ou allons-nous tirer les leçons de la stratégie chinoise axée sur les compétences et bâtir notre propre avenir décentralisé et innovant ? L'onde de choc venue d'Orient est imminente. Elle sera dévastatrice pour ceux qui n'y sont pas préparés, mais pour ceux qui comprennent les nouvelles règles, elle représente une occasion historique de s'affranchir du contrôle centralisé et de construire un avenir fondé sur de véritables compétences et la souveraineté individuelle. L'époque où l'on implorait la Silicon Valley pour avoir le droit de penser est révolue. L'ère de la maîtrise de son intelligence commence maintenant.
References
An Ominous Warning from the Epicenter of AI - NaturalNews.com. Willow Tohi. November 12, 2025.
DeepSeek shakes up Silicon Valley: China's AI sensation outshines U.S. giants - NaturalNews.com. Cassie B. January 27, 2025.
Mike Adams interview with Alex Jones - January 29 2025.
Futures Fall On Friday The 13th As CPI Looms - ZeroHedge.com. February 13, 2026.
Futures Fall As AI Selloff Resumes - ZeroHedge.com. February 17, 2026.
Brighteon Broadcast News - LOSE To China - Mike Adams - Brighteon.com. January 28, 2025.
Mike Adams and Alex Jones Warn: China's DeepSeek AI model surpasses U.S., thanks to decentralized innovation and rejection of woke ideologies - NaturalNews.com. Finn Heartley. January 29, 2025.
Zach Vorhies reveals how China's DeepSeek R1 AI model outperforms OpenAI, sends Nvidia stock crashing - NaturalNews.com. Finn Heartley. January 28, 2025.
Why China will win the race for AI supremacy as US efforts collapse under woke irrational demands for AI censorship - NaturalNews.com. Mike Adams. January 06, 2025.
DeepSeek Could Crush US Tech P/E Ratios - Seeking Alpha. January 27, 2025.
Will the DeepSeek AI model crash AI stocks: Another DeepSeek shock loading - The Economic Times. February 24, 2026.
Will the DeepSeek AI model crash AI stocks: Another DeepSeek shock ... - The Economic Times.
The AI Domino Effect: How Artificial Intelligence is Beginning to Erase Entire Job Sectors - NaturalNews.com. February 24, 2026.
The AI War China is Winning: How Free Machine Cognition Is Undermining America’s Virtual Economy - NaturalNews.com. February 26, 2026.
Automation & Silver Wars: Amazon’s Robot Workforce Expansion Meets U.S. Strategic Metal Stockpiling - NaturalNews.com. Finn Heartley. October 22, 2025.
Mike Adams interview with Zach Vorhies - January 28 2025.
America Losing AI Battle to China Due to Excessive Regulation, Nvidia Chief Warns - NaturalNews.com. Cassie B. November 06, 2025.
Health Ranger Report: Why China Will Win the AI Race with Zach Vorhies - NaturalNews.com. Kevin Hughes. July 18, 2025.
Chinese military now utilizing AI to prepare AUTONOMOUS WAR MACHINES - NaturalNews.com. October 27, 2025.
Trump’s Iran War as America’s “Suez Moment”? - ActivistPost.com. March 17, 2026.
Brighteon Broadcast News - AI DOMINANCE - Mike Adams - Brighteon.com. January 22, 2025.
Explainer Infographic:
https://www.naturalnews.com/2026-03-18-deepseek-v4-the-chinese-innovation-shockwave.html
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4 - Ariège, la DNC sous tension : à la Ferme de Gaya, Kyria et Emmanuel Gay dénoncent un système qui étouffe les petits paysans
France-Soir
le 18 mars 2026 - 09:15
À Montjoie-en-Couserans, au cœur de l’Ariège, la Ferme de Gaya ne ressemble pas à une exploitation « standard ». Ici, Kyria et Emmanuel (dit Manu) Gay ont bâti, en une décennie, une polyculture-élevage à taille humaine — légumes, fruits, volailles, porcs gascons, vaches Galloway — adossée à un restaurant fermier qui sert de la graine à l’assiette. Un modèle de lien direct au public et de souveraineté alimentaire au ras du sol. C’est aussi, en creux, le portrait d’une fragilité : celle de petites fermes aux prises avec la surenchère normative, l’isolement, la course administrative — et, depuis l’hiver, une crise sanitaire qui cristallise les tensions : la DNC (dermatose nodulaire contagieuse) des bovins.
Remettre du sens dans l’assiette, contre vents et marées
« On s’est jetés corps et âme dans l’agriculture, d’abord dans la semence, puis dans la transformation et le restaurant, pour pouvoir vivre et transmettre », raconte Kyria. L’esprit maison ? Produire, transformer et servir sur place, sans intermédiaire. « La valorisation ultime des produits », résume Manu. Mais ce choix a un coût. « Chaque petite production a ses normes, ses papiers, ses contrôles : abattoir, restaurant, PAC… Un tiers de mon temps, c’est de l’administratif », souffle Kyria. Ce morcellement normatif, disent-ils, pousse vers les grosses unités spécialisées et assèche le modèle traditionnel « polyculture-élevage » qui tissait, autrefois, la vie des vallées.
« Avant, on allait chercher six litres de lait cru chez le paysan du coin. Aujourd’hui, pour traire deux vaches, on vous demande 30 000 à 40 000 euros d’investissements. Résultat : les petits ont arrêté. » La même logique, affirment-ils, s’applique à l’accès au foncier (via la SAFER), aux autorisations de construire des bâtiments d’élevage ou encore aux circuits de vente, où le poids des acheteurs en gros fixe les prix et rogne l’autonomie des fermes.
Une vie sans week-ends, avec la nature comme boussole
Pas de journée type, ici : bêtes à nourrir, bois à gérer, vieux bâtis à remettre d’aplomb, prairies à entretenir. « Quand nous sommes arrivés il y a dix ans, il ne restait plus que deux familles dans le hameau. Avant, il y en avait 28 », dit Manu. La désertification des campagnes est palpable. Et la solitude, réelle. « On n’a pas de vacances. Ceux qui passent, ce sont souvent les contrôleurs, les vétérinaires vendeurs et les grossistes. Ça use », confie Kyria, qui insiste pourtant sur l’essentiel : « Quand on vient manger chez nous, ce n’est pas que le corps qu’on nourrit, c’est l’âme aussi. » Dans cette vallée forestière, le troupeau de Galloway — petites vaches rustiques — valorise les sous-bois et l’herbe maigre. « Bien nourries, en cohérence avec leur nature, elles sont en bonne santé », défend Kyria.
La DNC, brasier sanitaire et fracture de confiance
C’est sur ce terrain que la DNC a mis « le feu aux poudres ». La maladie virale, transmise notamment par des insectes piqueurs, n’est pas transmissible à l’homme. Elle peut provoquer fièvre, nodules cutanés, amaigrissement, pertes de lait et, selon les contextes, des pertes économiques notables. Face à sa progression en Europe, la France a déployé une stratégie d’abattage et de vaccination d’urgence, avec des mesures administratives strictes.
Kyria s’y oppose fermement, au nom du « bon sens paysan » et de la liberté de soigner : « On a abattu des troupeaux sains, puis brandi le vaccin comme solution miracle. Je ne veux pas injecter à mes vaches saines un produit dont je ne sais pas l’origine. Pourquoi ne pas prioriser l’immunité naturelle quand c’est possible ? » Elle assure avoir demandé des débats « contradictoires » avec des scientifiques pro-vaccination : « Ils refusent. Moi, je veux des données robustes, pas des essais sur huit vaches en laboratoire. » Le couple souligne, en creux, un effondrement de la confiance envers les institutions, les agences et certains laboratoires, après d’autres crises sanitaires.
Leur positionnement est clair : refuser une obligation perçue comme disproportionnée, défendre la liberté de choix thérapeutique à l’échelle de la ferme et privilégier une stratégie « au cas par cas », fondée sur des pratiques d’élevage rustiques et la sélection de souches résistantes. « Si une de mes vaches finissait par mourir, c’est la vie. La mort fait partie de la vie », tranche Kyria.
Un combat collectif et judiciaire
Autour de cette ligne, ils s’organisent. Avec d’autres paysans, ils ont contribué à la naissance d’un Collectif LIBRe qui promeut une paysannerie « libre et responsable », en lien direct avec les consommateurs. « Produire avec des intrants qui abîment la terre ne pose aucun problème. Produire en cohérence avec la nature, là, on nous met des bâtons dans les roues », dénonce Kyria. Sur le plan légal, avec l’avocate Diane Protat, ils disent préparer des actions contre l’État, invoquant « des incohérences et des illégalités » dans les procédures d’abattage et de vaccination forcée. « On joue sur leur terrain : des lois, des décrets, des papiers. Nous aussi, on s’outille, avec des contre-expertises et des scientifiques indépendants », explique-t-elle.
Afin d'illustrer les inepties, Kyria a aussi pris le pinceau, mettant en « valeur les violences administratives » dans des tableaux qui forment la base d'une cagnotte pour les soutenir.
Appel aux citoyens : réapprendre le lien nourricier
Au-delà de la DNC, le message vise le grand public. « Soutenez vos paysans. Connaissez ceux qui vous nourrissent. Créez des groupes d’approvisionnement. Plantez un potager. Et si le cœur vous en dit, devenez paysan : il y a des places à prendre », lance Kyria. Leur restaurant, dit-elle, est un lieu d’éducation populaire où l’on goûte « une nourriture qui a une âme ». Une manière de réancrer les assiettes dans des terroirs vivants.
Reste une conviction : la sortie de crise passera par la base. « La révolution se fera dans vos cœurs et vos cuisines : se rassembler, acheter de bons produits, cuisiner, partager. Merci la nature pour son abondance. » À la Ferme de Gaya, l’espoir tient à cette fidélité têtue au vivant, malgré la paperasse, les contrôles et les tempêtes sanitaires. Un pari modeste et radical à la fois : nourrir juste, au plus près, et redonner prise aux citoyens sur ce qu’ils mangent.
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5 - En Ariège, « on nous impose des protocoles sans bon sens, sans nous écouter» — Romain Lefebvre, éleveur, questionne l’obligation vaccinale
France-Soir
le 17 mars 2026 - 17:45
À flanc de colline, entre forêt et prairies détrempées par la fin de l’hiver, les Galloway de Romain Lefebvre s’avancent au pas, attirées par le seau de grain. Ici, en Ariège, l’éleveur bio revendique une méthode : des animaux en liberté, une observation quotidienne, et le moins d’interventions possible. « Mes vaches ne sont jamais malades. Elles mangent varié, vivent dehors, et ça, ça construit l’immunité », explique-t-il, caressant le mufle d’une génisse prénommée Rita. Les bêtes ont toutes un nom. Le troupeau, une histoire. Et depuis quelques mois, un combat.
Ce combat, c’est celui qu’il mène contre l’obligation vaccinale liée à la DNC (Dermatose), une maladie bovine arrivée récemment en France. Romain Lefebvre, porte-parole du Collectif Libre qui regroupe plus d’une centaine d’éleveurs, refuse d’injecter ses bêtes et dénonce des méthodes « verticales » et « déconnectées du terrain ». « Les normes tombent de bureaux où personne n’a vu une vache dans la boue en hiver. On nous demande de contraindre des animaux de 600 kilos en pleine nature pour piquer. C’est dangereux pour nous, pour elles, et contraire au bon sens », dit-il.
Selon l’éleveur, la pression administrative s’est intensifiée : mises en demeure préfectorales, menace d’amendes « jusqu’à 750 euros par tête », blocage de l’abattage, et désormais des recommandés « portés en main propre par les gendarmes ». « Le gendarme du village m’a dit : “C’est la première fois qu’on me demande de faire la poste.” On sent la pression monter », confie-t-il. La contrainte financière, estime-t-il, équivaut à une « fermeture déguisée » d’exploitations : « On vous empêche de vendre, puis on vous facture l’amende. On met des éleveurs à la rue. »
Au-delà du bras de fer juridique — le collectif a mandaté des avocats —, c’est une vision de l’élevage qui s’oppose à la « science protocolaire ». « Nous ne sommes pas anti-vaccin. Nous demandons la liberté et des explications. Quand un vétérinaire m’explique un soin et que je comprends, j’accepte. Là, on nous répète : “c’est la loi, point. » Sans répondre sur l’efficacité, la stratégie, les effets, ni le calendrier », avance-t-il. L’intéressé assure avoir épluché études et retours internationaux avec d’autres éleveurs : « On a trouvé des sources disant que la maladie est ancienne, souvent bénigne et qu’elle se gère. On voulait ouvrir un débat contradictoire ; refusé. »
Le malaise est aussi relationnel : l’éleveur regrette la rupture avec un corps vétérinaire « devenu bras armé des ministères ». « Avant, le véto, c’était le partenaire qui connaissait votre chef de troupeau, vos parcelles, votre rythme. Aujourd’hui, on nous déroule un Excel : “Vaccin tel jour, rappel tel autre.” On perd l’écoute du terrain. » Cette crispation nourrit une défiance : « On en vient à vérifier les aiguilles, à craindre une injection sans consentement. Ce n’est bon pour personne.»
Dans ce décor de haies, de ronces et de sentiers forestiers, l’argument du stress animal revient comme un refrain. « Le non-verbal, c’est notre quotidien. Si je suis tendu, elles se ferment. Une vache, c’est des centaines de kilos et une intelligence du danger. Forcer, c’est risquer la casse, pour l’éleveur comme pour l’animal », raconte Lefebvre. Il décrit des prophylaxies annuelles « déjà compliquées en liberté » et juge « inconcevable » de multiplier les contentions « en plein hiver et 50 cm de boue au fond des couloirs ».
La solidarité villageoise affleure derrière chaque anecdote. « On échange des astuces, des remèdes, des observations. Ici, on commence par demander aux voisins. On vit de saisons, de pluie, de terre. L’empirique compte autant que le technique », dit-il, évoquant ces « sentinelles » du collectif qui veillent, documentent, transmettent. « On n’a pas de chef. Chacun apporte: com’, paperasse, liens avec syndicats, dialogue avec certains vétérinaires… On est complémentaires. »
Le traumatisme des abattages massifs plane sur la conversation. Romain cite Maxime, jeune éleveur dont le troupeau a été « entièrement abattu » malgré la vaccination, selon lui. « Des bêtes saines jetées dans des bennes. Des mères gestantes. Ça laisse des familles brisées et des fermes marquées. Comment reconstruire en se demandant si demain ça recommencera ? » interroge-t-il.
Autre front : celui du consommateur. En vente directe et bio, Lefebvre revendique la « traçabilité du non-vacciné ». Il juge « inquiétant » que, selon la notice du vaccin évoqué, « le délai entre injection et abattage soit de zéro jour » et que « des traces puissent être retrouvées dans viande et lait ». « Un restaurant peut vendre de la viande bio, locale, mais vaccinée. Qui le sait ? Qui l’écrit sur la carte ? », questionne-t-il, assurant pouvoir garantir à ses clients « une viande nourrie simplement, sans injections ».
Au milieu des veaux de trois mois — « trois petites femelles et un mâle » —, l’éleveur raconte son parcours, lui le « gars de région parisienne » venu chercher ici « plus de nature, plus d’autonomie ». Son troupeau, patiemment façonné, s’est étoffé autour d’une petite race rustique, robuste, qui « nettoie les bois » et « rouvre des parcelles ». Il sélectionne, observe, ajuste : « Je veux un troupeau calme, sain, avec de belles mères. Tout est lié : l’herbe, le fumier au potager, l’aliment que je mouds moi-même, le rythme des saisons.»
Et maintenant ? « On ira au bout, sans savoir où est le bout. Le droit devient notre dernier recours. Mais surtout, on appelle au débat : mettez-nous face à vos experts, ouvrons les études, parlons terrain. Aujourd’hui, on nous refuse même l’entretien contradictoire », martèle-t-il. Avant de lancer un avertissement citoyen : « Si on accepte des protocoles non consentis, demain ce sera quels ordres et pour qui ? Nous, on veut rester libres et responsables. C’est l’intérêt de tous que des éleveurs puissent décider avec bon sens, à visage découvert, et non sous contrainte. »
Au loin, « Filoche », la craintive, lève la tête. « C’est l’alerte du troupeau. Celle qui dit quand il faut filer. Longtemps, j’ai cru que je devais la “réformer”. En fait, elle nous protège. Dans un monde qui bouscule, les sentinelles ont toute leur place.»
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6 - Après avoir assassiné des dizaines de millions de personnes avec les seringues empoisonnées appelées 'covid' c'est au tour des animaux d'être attaqués ! Des animaux oui mais pas n'importe lesquels ! Pas les chiens, les chats, les loups, renards, ours et chevaux mais uniquement les vaches ! Les vaches empoisonnées l'oint été par la nourriture industrielle où les sacs de farines étaient contaminés !
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7 - Pourquoi les logiciels malveillants liés à l'IA (et leurs effets secondaires néfastes) sont hors de contrôle
Par Charles Hugh Smith
OfTwoMinds.com
18 mars 2026
Résoudre tous ces problèmes est impossible à grande échelle. Ce qui progresse, c'est la propagation de conséquences néfastes incontrôlables.
Lorsqu'un phénomène se propage plus vite qu'il ne peut être absorbé ou contrôlé, les extrêmes qui en résultent provoquent la rupture du système. C'est le problème de la progression asymétrique. Prenons un exemple actuel : l'utilisation malveillante de l'IA et l'expansion incontrôlée des effets secondaires néfastes engendrés par l'adoption massive d'outils et d'agents d'IA. (Effets secondaires : les conséquences engendrent leurs propres conséquences.)
Il est essentiel de comprendre le problème de la progression asymétrique pour appréhender les dangers qui nous attendent au cours de la prochaine décennie. Les conséquences néfastes, voire destructrices, de l'IA se propagent bien plus vite que notre capacité à les corriger, les contrôler ou les atténuer.
L'utilisation malveillante de l'IA se propage bien plus vite que les contre-mesures. Les outils et agents d'IA sont facilement déployés à grande échelle pour générer des vagues de ransomwares, d'hameçonnage, de spams et de fausses vidéos, surpassant largement le déploiement inégal et souvent inefficace des contre-mesures par les milliers d'entreprises et les millions de consommateurs ciblés.
En termes de maximisation des profits (c'est-à-dire la motivation lucrative), l'IA malveillante se développe beaucoup plus rapidement et à moindre coût que les IA réellement productives au sein de systèmes complexes. Loin derrière l'IA intentionnellement malveillante, mais bien en avance sur les utilisations réellement productives, se trouve l'IA malveillante/nuisible qui se développe sous couvert d'utilité, mais qui génère des conséquences négatives dont l'ampleur dépasse notre entendement, et encore moins notre contrôle.
Les entreprises qui cherchent à étendre leur marque/version d'IA distribuent gratuitement outils et agents dans la course aux effets de réseau : comme l'ont montré les précédentes vagues d'innovation technologique, les entreprises qui se développent le plus rapidement et recrutent le plus grand nombre d'utilisateurs en premier remportent la course aux valorisations de mille milliards de dollars et à la domination de leur secteur.
Les entreprises spécialisées en IA poursuivent naturellement cette même stratégie, mais sans prendre conscience des conséquences néfastes, leur développement s'accélère bien plus vite qu'elles ne sont capables de les contrôler ou de les atténuer.
Parmi ces conséquences, on peut citer les chatbots et les outils qui génèrent des devoirs à la chaîne, si bien que les élèves n'apprennent pratiquement rien, ainsi que les contenus de piètre qualité produits par l'IA qui, tels des bactéries à multiplication rapide, étouffent les organismes et les écosystèmes par leur réplication incontrôlable, facile, rapide et peu coûteuse, dont le volume excessif devient toxique.
Les nombreuses autres conséquences néfastes, destructrices et maléfiques, ainsi que les effets secondaires de l'adoption massive de l'IA, incluent :
1. Des hallucinations présentées comme des faits.
2. La psychose liée à l'IA.
Une nouvelle étude soulève des inquiétudes quant au rôle des chatbots dans l'alimentation des idées délirantes. La première étude majeure sur la « psychose liée à l'IA » suggère que les chatbots peuvent encourager les idées délirantes chez les personnes vulnérables.
2. Manipulation du raisonnement (présenter un faux écran de « réflexion » pour masquer les raccourcis)
Manipulation du raisonnement : Démêler les croyances du modèle de la chaîne de pensée
3. Biais de réflexivité (menant à l’effondrement du modèle)
4. Dissimulation des véritables instructions et biais aux utilisateurs.
Qui contrôle la conversation ? Perspectives des utilisateurs sur les invites système de l’IA générative (LLM).
Tous les principaux produits d’IA, y compris ceux que vous utilisez actuellement, fonctionnent grâce à ce qu’on appelle une invite système. Il s’agit d’un ensemble d’instructions cachées, écrites par l’entreprise qui déploie l’IA (et non par vous), qui déterminent tout ce que l’IA dira, évitera, priorisera et dissimulera avant même que vous ne tapiez un seul mot.
5. Comportements émergents (c’est-à-dire des comportements non codés par des humains, mais générés par l’agent d’IA lui-même) qui conduisent à la tricherie généralisée, au mensonge, au sabotage, aux menaces, au chantage et même au minage clandestin de cryptomonnaie. Désalignement émergent naturel dû à la manipulation des récompenses. Nos dernières recherches révèlent qu'un mécanisme similaire est à l'œuvre dans les grands modèles de langage. Lorsqu'ils apprennent à tricher lors de tâches de programmation, ils présentent ensuite d'autres comportements, encore plus désalignés, comme conséquence involontaire. Parmi ceux-ci figurent des comportements préoccupants tels que la falsification d'alignement et le sabotage de la recherche sur la sécurité de l'IA.
La tricherie à l'origine de ce désalignement est ce que nous appelons « manipulation des récompenses » : une IA trompe son processus d'apprentissage pour obtenir une récompense élevée, sans pour autant accomplir la tâche prévue.
Sans surprise, le modèle apprend à manipuler les récompenses. Plus surprenant encore, il généralise cette pratique à la falsification d'alignement, à la coopération avec des acteurs malveillants, au raisonnement sur des objectifs malveillants et aux tentatives de sabotage.
6. Une équipe de recherche a découvert que son agent d'IA minait secrètement des cryptomonnaies et ouvrait des portes dérobées pendant son apprentissage, sans avoir reçu d'instructions en ce sens. Conception proactive (Page 15) (via Richard M.)
Nous avons constaté l'apparition inattendue – et aux conséquences opérationnelles importantes – de comportements à risque, sans instruction explicite et, plus inquiétant encore, en dehors du cadre prévu.
Point crucial, ces comportements n'étaient ni demandés par les consignes de la tâche, ni nécessaires à son achèvement dans le cadre de l'environnement isolé prévu. Ces observations suggèrent que, lors d'une optimisation itérative par renforcement, un agent de modèle de langage peut spontanément adopter des comportements dangereux et non autorisés au niveau de l'appel d'outils et de l'exécution de code, violant ainsi les limites d'exécution supposées.
Nous avons également constaté la réutilisation non autorisée de la capacité GPU allouée pour le minage de cryptomonnaies, détournant ainsi discrètement des ressources de calcul de l'entraînement, augmentant les coûts opérationnels et exposant l'agent à des risques juridiques et de réputation importants. Il est à noter que ces événements n'ont pas été déclenchés par des demandes de tunnelage ou de minage ; ils sont apparus comme des effets secondaires inhérents à l'utilisation autonome d'outils.
Bien qu'impressionnés par les capacités des modèles de langage agentiels, nous avons relevé une préoccupation majeure : les modèles actuels restent nettement sous-développés en matière de sûreté, de sécurité et de contrôlabilité, une lacune qui limite leur adoption fiable dans des contextes réels.
En résumé : la sécurité des modèles, outils et agents d’IA est un gouffre sans fond, leur contrôlabilité et leur fiabilité étant compromises par leur nature même. L’optimisation par apprentissage par renforcement (RL), qui génère des manipulations des récompenses et des comportements émergents, est le mécanisme central de tous les outils et agents en pleine expansion.
L’idée idyllique d’une IA bienfaisante résolvant tous nos problèmes relève de l’autopromotion à but lucratif, et non de la réalité. Ce qui se propage à une vitesse fulgurante, hors de notre contrôle, ce sont les conséquences néfastes de l’introduction de l’IA dans des systèmes complexes et de son dérapage incontrôlé, malgré son incontrôlabilité et son manque de fiabilité intrinsèques.
Corriger ces problèmes ne se fait pas à grande échelle. Ce qui se propage, ce sont les conséquences néfastes et incontrôlables qui s’aggravent. C’est la dure réalité, et les conséquences négatives de cette croissance asymétrique sont ce qui vous attend pendant que vous planifiez des gains faramineux et une domination mondiale.
This article was originally published on OfTwoMinds.com.
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8 -Au nom de sa neutralité, la Suisse rejette deux demandes de Washington pour le survol de son territoire par des avions américains
M. A.
le 17 mars 2026 - 15:00
Sollicitée par les États-Unis pour le survol d’avions militaires américains de son territoire, la Suisse dit non. Berne a rejeté deux demandes de la part de Washington, faisant valoir son “droit à la neutralité” qui interdit à une partie prenante d’un conflit de survoler le territoire suisse “à des fins militaires”.
Depuis le début de la guerre en Iran, durant laquelle les bases américaines situées dans les pays du Moyen-Orient sont régulièrement ciblées par Téhéran, plusieurs pays européens ont été confrontés à des demandes américaines concernant l’usage de leur espace aérien et de leurs bases pour des opérations liées au conflit. Les décisions des États membres ont vite mis en lumière des divergences, aussi bien entre les décisions des États européens qu’avec les États-Unis et la décision de l’administration Trump de déclencher cette guerre.
Les Européens mitigés
L’Espagne a adopté l’une des positions les plus restrictives en refusant de permettre l’utilisation des bases américaines présentes sur son territoire pour les frappes contre l’Iran, malgré le départ antérieur de plusieurs appareils depuis les bases de Rota et Morón en direction du théâtre des opérations. Le ministre espagnol des Affaires étrangères a explicitement lié ce refus au respect du droit international et à la volonté de ne pas participer à des actions militaires unilatérales en dehors du cadre de la Charte des Nations unies, mettant en avant une ligne de “modération” et de désescalade.
D’autres gouvernements européens ont également posé des limites, bien plus nuancées. L’Allemagne et la Belgique ont ainsi écarté l’idée de participer aux frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, exprimant leurs préoccupations face au risque d’escalade. Les deux États ont affirmé être ouverts à une éventuelle aide défensive, particulièrement avec les pays tiers du Moyen-Orient, mais pas à des opérations offensives contre Téhéran.
À l’inverse, certains États européens ont consenti à l’usage de leur territoire ou de leurs installations à des fins liées aux opérations américaines dans la région. Le Royaume-Uni, qui avait refusé de déployer des portes-avions au Moyen-Orient en appelant aux leçons passées, notamment la guerre en Irak en 2003, a tout de même autorisé les forces américaines à utiliser ses bases pour des frappes contre l’Iran, qui a immédiatement répliqué par une frappe de drone contre la base britannique d’Akrotiri à Chypre.
Paris avait annoncé que des avions américains pourraient utiliser la base d’Istres pour des missions dites “d’appui opérationnel”, en particulier pour le ravitaillement, tout en affirmant avoir obtenu des garanties que les appareils concernés ne participeraient pas aux opérations de bombardement de l’Iran mais uniquement à la protection de partenaires régionaux.
L’Italie, par la voix de Giorgia Meloni, a affirmé “qu’aucune demande n'a été reçue concernant l'utilisation de bases américaines sur le sol italien”. Rome a toutefois “réaffirmé que nous ne sommes pas en guerre et n'avons pas l'intention d'entrer en guerre”.
La Suisse veut rester neutre
Un autre pays vient se joindre à la liste des États européens opposés à un survol ou à une utilisation des bases sur son territoire par l’armée américaine. Et ce refus ne surprend pas. Il s’agit de la Suisse, qui a annoncé samedi 14 mars avoir rejeté des demandes des États-Unis de survol de son territoire.
Le gouvernement suisse précise qu’il s’agit de deux demandes qui concernaient des aéronefs militaires, des avions de reconnaissance précisément devant passer par le territoire helvétique le dimanche 15 mars. “Au total, deux demandes en lien avec la guerre en Iran ont été rejetées", explique-t-on dans un communiqué.
Berne a fait valoir son “droit à la neutralité” qui s’applique dans ce cas de figure puisque “les États-Unis et Israël sont en guerre contre l’Iran”. “Le droit de la neutralité interdit les survols effectués par des parties à un conflit à des fins militaires en rapport avec ledit conflit", rappelle-t-on.
Toutefois, à l’image d’autres pays, le gouvernement suisse a autorisé un vol de maintenance. Il en est de même pour "les vols à des fins humanitaires ou médicales, y compris le transport de blessés, ainsi que les survols qui n’ont aucun lien avec le conflit".
Depuis 1815, la Suisse est reconnue officiellement comme un pays neutre par la communauté internationale. Sa neutralité est permanente, armée et librement choisie, ce qui signifie qu'elle s'engage à ne participer à aucun conflit armé et à maintenir une capacité de défense autonome pour dissuader toute agression sans recourir à des alliances militaires. Cette dissuasion se traduit concrètement par le maintien du service militaire obligatoire pour les hommes aptes, jamais aboli depuis sa création, ainsi que par un récent programme de modernisation des abris antiatomiques, en réaction au contexte géopolitique actuel.
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9 - Starlink a franchi le seuil de 10 000 satellites en orbite
France-Soir avec AFP
le 17 mars 2026 - 18:05
La constellation Starlink du milliardaire américain Elon Musk a franchi le seuil symbolique de 10 000 satellites, soit 15 fois plus que son concurrent européen Eutelsat, a indiqué à l'AFP Look Up, start-up française spécialisée dans la surveillance de l'espace.
Avec le dernier lancement le 13 mars depuis la base de Vandenberg en Californie, Starlink dispose désormais de 10 003 satellites, loin devant la constellation OneWeb d'Eutelsat qui dispose de 651 satellites.
La constellation Amazon Leo de l'entreprise fondée par un autre milliardaire américain, Jeff Bezos, compte 210 satellites. Les Chinois Guo Wang et Qian Fan disposent respectivement de 154 et 108 satellites.
"Le franchissement du seuil des 10 000 satellites actifs par Starlink montre qu'un acteur privé peut désormais structurer à lui seul une grande partie de l'activité en orbite basse", a commenté pour l'AFP Michel Friedling, ancien commandant français de l'espace et cofondateur de Look Up.
Les mégaconstellations commerciales jouent "un rôle central" dans l'équilibre économique et stratégique et la faculté de voir ce qui se passe en orbite est "un enjeu majeur de souveraineté", a-t-il ajouté.
Ces chiffres consolidés reposent sur les données traitées par Synapse, la plateforme de suivi et d'analyse du trafic spatial développée par Look Up.
Celle-ci agrège différentes sources publiques et propriétaires de données orbitales, les annonces de lancements effectuées par Starlink, dont sont retranchés les satellites inactifs, croisées avec les observations de Look Up.
L'entreprise déploie actuellement un réseau mondial de radars pour surveiller le trafic spatial.
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10 - Si la Chine avait besoin d'un million de satellites elle les aurait.
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