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2 - Commencez avant qu'il ne devienne sévère: un rituel quotidien doux pour une facilité de mouvement confortable
PureRelief de The Wellness Company comble un besoin non satisfait pour beaucoup
Pierre A. McCullough, MD, MPH
19 août 2026
À mesure que nous vieillissons, presque tous nous développerons un certain degré de raideur chronique et de douleur dans le dos, les bras, les hanches et les jambes. C’est pourquoi nous avons développé PureRelief de The Wellness Company.
🧭 La révolution de l’approche quotidienne: repenser la douleur chronique chez les personnes âgées
Pour des millions d’adultes plus âgés, la douleur n’est pas un événement. C’est une condition de base – un bourdonnement constant de raideur dans les genoux au lever du soleil, une douleur sourde dans le bas du dos après une heure de jardinage, des doigts qui ne coopéreront pas à la première heure le matin. Cette réalité est précisément la raison pour laquelle le modèle standard « pop a pill quand il fait mal » échoue tant de gens.
💊 Le Problème Avec Le Soulagement De La Douleur Du PRN
Les analgésiques PRN (pro re nata-”as need») comme l'acétaminophène (Tylenol) et l'ibuprofène (Motrin), et en particulier les opioïdes sur ordonnance, sont construits autour d'une philosophie réactive:
Ils chassent les symptômes plutôt que de moduler leurs facteurs sous-jacents.
Ils ne font rien pour résoudre l’inflammation ou soutenir la réparation tissulaire – ils ne font que mettre en sourdine la signalisation en aval.
Ils sont porteurs d'un risque cumulatif - l'utilisation d'AINS chronique est liée à des saignements gastro-intestinaux, à la souche rénale et à un risque cardiovasculaire élevé; le Tylenol chronique pèse sur le foie; les opioïdes apportent la dépendance, la tolérance et la spirale descendante bien documentée de doses croissantes.
Pour quelqu'un qui vit avec la raideur quotidienne et l'inflammation, il s'agit d'un tapis roulant qui court en place. La douleur revient au moment où la dose s'use, car la pathologie n'a jamais été abordée.
🌱 Pure Douleur Relief: Une Catégorie Fondamentalement Différente
Le soulagement de la de The Wellness Company n'est pas un analgésique à action rapide. Il appartient entièrement à une catégorie différente: un protocole de base quotidien qui fonctionne en amont de la douleur, au niveau de l'inflammation, de la sensibilisation nerveuse et de la réparation.
La philosophie
Plutôt que de supprimer un signal de douleur à la ligne d'arrivée, Pure Pain Relief vise à:
Moduler les voies inflammatoires en continu, de sorte que la charge inflammatoire de base diminue avec le temps.
Amortir la sensibilisation des voies de la douleur (centrale et périphérique), réduisant l'amplification des signaux de douleur.
Faciliter la réparation des tissus, en donnant aux articulations, aux muscles et au tissu conjonctif les matières premières et l'environnement de signalisation pour récupérer.
C'est une solution à long terme, pas immédiate. L’attente honnête est des semaines d’utilisation quotidienne cohérente – et non des minutes – avant que des changements significatifs dans la rigidité de base ne se produisent.
🔬 Répartition des ingrédients: pourquoi cette formule est conçue pour une utilisation quotidienne
Chaque ingrédient ici a été sélectionné pour une gestion soutenue de l'inflammation de faible qualité, et non pour une analgésie aiguë:
🧬 Palmitoyléthanolamide (PEA) — 400 mg
Le PEA est un amide d'acide gras endogène qui agit comme un modulateur principal du système endocannabinoïde et a des recherches substantielles soutenant son rôle dans la réduction de la neuroinflammation et de la douleur chronique, en particulier la douleur neuropathique et inflammatoire. Il agit en réduisant les mastocytes hyperactifs et les cellules gliales – la machinerie même qui sensibilise les voies de la douleur. C'est l'ingrédient de cheval de bataille, et 400 mg par jour est carrément dans la fourchette cliniquement étudiée.
🌿 Extrait d'écorce de saule blanche — 300 mg
Le précurseur botanique de l’aspirine (salicine), mais livré comme un extrait de plante entière qui est plus doux sur l’estomac et fournit un spectre plus large de composés. Il offre un soutien anti-inflammatoire léger et soutenu sans la charge gastro-intestinale des salicylates isolés.
🌸 Extrait de racine de crâne de Baïkal — 150 mg
Un aliment de base de la médecine traditionnelle chinoise riche en baicaline et en baicaléine, en flavonoïdes aux propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et neuroprotectrices documentées. Il complète le PEA en ciblant le stress oxydatif et les cytokines inflammatoires.
🫚 Gingembre (extrait de CO2 Supercritique T3) — 125 mg
Un extrait de gingembre hautement biodisponible standardisé pour les gingérols et les shogaols, des composés à activité anti-inflammatoire bien établie. L'extraction supercritique de CO2 préserve les actifs sensibles à la chaleur bien mieux que l'extraction conventionnelle, ce qui signifie que vous obtenez plus de bonnes choses par milligramme. Le gingembre a montré un bénéfice dans l'arthrose et la douleur musculaire dans les essais cliniques.
🧂 Glycinate de magnésium — 15 mg
Le magnésium joue un rôle dans la relaxation musculaire, la fonction nerveuse et des centaines de réactions enzymatiques, y compris celles qui régissent l’inflammation et la réparation. La forme de glycinate est très biodisponible et douce sur l'intestin (contrairement à l'oxyde de magnésium ou au citrate, qui peut provoquer des selles lâches). Remarque: 15 mg est une dose faible - c'est un rôle de soutien complémentaire dans cette formule, et c'est bien pour ceux d'entre vous qui prennent des quantités beaucoup plus élevées de magnésium chaque jour.
La synergie
Ce qui compte ici n'est pas un seul ingrédient isolé, mais l'approche multi-voies: le PEA module la neuroinflammation, l'écorce de saule et le gingembre frappent l'axe COX/prostaglandine, la casquette crânienne ajoute de l'antioxydant et de la profondeur neuroprotectrice, et le magnésium soutient la fonction musculaire et du système nerveux. Il s’agit d’une stratégie « contourner le problème » plutôt qu’un seul instrument contondant.
⚠️ Attentes Honnêtes: Ce que c'est (et n'est pas)
Le soulagement de la douleur pure est:
✅ Un supplément fondamental quotidien pour la raideur chronique, l'inflammation et les douleurs liées à l'âge
✅ Un outil pour réduire progressivement la dépendance à l'égard du PRN Tylenol, de la motrine et des analgésiques potentiellement sur ordonnance
✅ Un investissement de long jeu dans la réparation des tissus et la désensibilisation de la voie de la douleur
✅ Généralement bien toléré, avec un profil IG plus doux que les AINS
Le Soulagement De La Douleur Pure N’est Pas:
❌ Un analgésique aigu à action rapide
❌ Un remplacement pour les soins de votre médecin pour les blessures aiguës ou la douleur sévère
❌ Une solution de nuit – attendez-vous à 4 à 8 semaines d’utilisation quotidienne cohérente pour des changements de base notables
🎯 Qui Devrait En Tenir Compte
Ce produit est le mieux adapté pour l'adulte plus âgé qui:
Se réveille raide et prend une heure pour «se détendre»
Vit avec une arthrose lancinante, de vieilles blessures ou des courbatures inflammatoires générales
Il se retrouve à atteindre Tylenol ou Motrin plus de jours qu'autrement
Veut une approche proactive, de cause profonde plutôt que de perpétuels symptômes-chassing
🏁 La Ligne De Fond
Le Pure Pain Relief de la Wellness Company est un protocole quotidien multi-chemins soigneusement formulé pour la douleur chronique et la raideur, et non pas un pansement. Pour les personnes âgées fatiguées du tapis roulant PRN, cela représente un changement de stratégie légitime: traiter la condition, pas seulement le symptôme. Pour ceux qui sont prêts à s'engager à l'utilisation quotidienne, le gain est une réduction significative de la douleur de base et une rupture du cycle de dépendance sur les analgésiques nécessaires. Les infirmières fonctionnelles devraient considérer ce produit dans leur arsenal de recommandations pour les patients souffrant de douleur chronique et de raideur. Pour en savoir plus sur le terrain, visitez The Functional Nurse Academy.
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3 - COVID Science & Solutions: Votre point de départ
Une chronologie de la vérité et de la résistance contre l’agenda COVID et sa violation des droits de l’homme
Dr Mark Trozzi MD
23 juil 2025
Bonjour les amis,
Ce billet est un bilan du travail que l’équipe de Trozzi et moi-même avons fait tout au long de l’ère COVID pour aider à informer le public sur les préjudices des « vaccins » et à nous opposer à la criminalité. Depuis le début, nous sommes restés attachés à la preuve, à l'éthique et à l'enquête ouverte. Alors que beaucoup ont suivi ou imposé des récits officiels, nous sommes restés concentrés sur la vérité, la responsabilité et la protection des droits de l’homme.
La compilation suivante sert à la fois d'archive et de témoignage. Il présente des informations cruciales sur les «vaccins» COVID, ainsi qu’une chronologie de la résistance et des révélations clés. Ensemble, ces entrées reflètent notre engagement continu envers l’éthique médicale, la science honnête et la défense de la liberté individuelle.
Comprendre les injections génétiques
Les «vaccins» COVID ont causé un préjudice généralisé, tout en ne fournissant aucun avantage. Ils interfèrent avec les processus biologiques naturels et ont conduit à une augmentation des problèmes de santé:
COVID Injections: Unveiling the Mechanisms of Harm
Dr M Trozzi and Lluvias Trozzi
4 octobre 2024
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Dans cet article complet, nous explorons comment les «vaccins» COVID fonctionnent comme des injections génétiques, en distribuant des matériaux toxiques dans tout le corps. Nous examinons les principaux mécanismes de dommages tels que la production de protéines de pointe, la contamination par l’ADN et l’érosion immunitaire, et la façon dont ceux-ci contribuent à l’augmentation des problèmes de santé graves. La compréhension de ces mécanismes est essentielle pour un traitement, une responsabilisation et une prévention appropriés.
From the Vault | The True “Efficacy” of COVID-19 “Vaccines”
Dr M Trozzi
7 mai 2024
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Dans cette présentation au Parlement roumain, je révèle la véritable efficacité des « vaccins » COVID, montrant qu’ils n’ont pas réussi à prévenir l’infection ou la transmission et ont souvent aggravé les résultats. Je souligne les problèmes majeurs dans les essais cliniques, y compris leur courte durée, leurs paramètres trompeurs, leur traitement défectueux des données et leurs allégations de risque gonflé. Les données du monde réel provenant de plusieurs pays ont montré une efficacité négative, avec des taux d'infection plus élevés chez les vaccinés, en particulier après les rappels.
COVID “Vaccines” Detox | Series
Dr M Trozzi
21 juillet 2023
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Cette série sur les stratégies de désintoxication pour les blessures «vaccin» COVID se concentre sur la façon de bloquer et d’éliminer les protéines de pointe du corps. J'attire l'attention sur les agents naturels et pharmaceutiques comme l'ivermectine, la quercétine, le NAC, l'extrait de feuille de pissenlit et la metformine, ce qui peut aider à réduire les dommages en interférant avec la liaison aux protéines de pointe et la toxicité.
The Harms and Mechanisms of the COVID Genetic Experiment
Dr Mark Trozzi MD
11 octobre 2025
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Dans une présentation à l’Estonie, j’ai examiné les conséquences dévastatrices de la campagne d’injection COVID, retraçant comment elle a été construite sur la tromperie, appliquée par des institutions corrompues et maintenue par la censure. Ce qui suit est un aperçu structuré des principaux mécanismes de préjudice, montrant pourquoi ces produits n’ont jamais été qualifiés de véritables «vaccins» et pourquoi leur utilisation continue représente une catastrophe médicale et éthique.
Une brève chronologie de la COVID
Un aperçu chronologique des moments clés de notre mission au cours des cinq dernières années:
The First Time I Spoke Out: COVID Response Failures Exposed in 2020
Dr M Trozzi
19 juillet 2025
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Au début de 2020, je suis devenu le premier médecin canadien à m’élever contre le récit officiel de la COVID. Ce que j’ai vu sur le terrain ne correspondait pas à la campagne de peur poussée sur le public. Les confinements faisaient plus de mal que de bien: retarder les soins, aggraver la santé mentale et conduire les gens dans la pauvreté. Je ne pouvais pas rester silencieuse.
This is not a vaccine
Dr M Trozzi
23 janvier 2021
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En 2020, avant le déploiement des injections, j'ai d'abord lu les ingrédients revendiqués des injections de COVID-19 dans leurs demandes d'autorisation d'utilisation d'urgence à la FDA. Il était clair qu'il ne s'agissait pas de vaccins traditionnels. Il s'agissait de produits génétiques expérimentaux. Même à ce moment-là, nous savions qu'ils utilisaient de l'ARNm synthétique pour produire des protéines de pointe. Le récit « sûr et efficace » était déjà en train de s’effondrer du début.
Doctors, Nurses, Ethics & Law
Dr M Trozzi
16 avril 2021
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Ici, j'ai mis en évidence les violations éthiques et juridiques qui se déroulaient en 2021 à la hauteur de la réponse COVID. J’ai appelé les médecins et les infirmières à rejeter la contrainte, à maintenir le consentement éclairé et à commencer le travail vital de rétablissement de la vérité et de l’intégrité en médecine.
COVID “Vaccines”; How Dangerous are They?
Dr M Trozzi
4 juin 2021
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Dans cette présentation, j'ai montré les preuves croissantes de dommages causés par les injections de COVID. Cela comprenait des risques tels que les caillots sanguins, l’inflammation cardiaque, les dommages neurologiques et le dysfonctionnement immunitaire. J'ai appelé à une enquête et à une responsabilité urgentes, en particulier compte tenu de la pression en cours pour que les gens prennent des rappels.
What´s Really in the COVID “Vaccines”
Dr M Trozzi
23 septembre 2022
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Cette pièce décrit les conclusions indépendantes d'un groupe de travail allemand qui a analysé le contenu des injections de COVID. Les résultats ont exposé des particules métalliques, des structures inhabituelles et des nanomatériaux auto-assemblants potentiels qui n'ont pas été divulgués par les fabricants ou les régulateurs. Ces contaminants cachés soulèvent des préoccupations majeures en matière de sécurité.
Dr Trozzi Alert | There’s DNA in the RNA Shots. Lots !
Dr M Trozzi
22 avril 2023
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Cette alerte a révélé la présence d'ADN étranger dans les injections de COVID, compris des séquences de promoteurs SV40 non divulguées connues pour faciliter l'intégration des gènes. Cette découverte a soulevé des préoccupations urgentes au sujet du risque de cancer, des effets génétiques à long terme et des défaillances graves de surveillance réglementaire.
Dr Trozzi | Urgent Message to Doctors and Nurses
Dr M Trozzi
1 novembre 2023
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Dans ce message, j’ai appelé les professionnels de santé à reconnaître les dommages causés par les injections COVID. J’ai souligné la fraude à l’essai clinique de Pfizer, j’ai décrit les preuves scientifiques croissantes de la blessure et j’ai rappelé aux praticiens leurs devoirs éthiques. C’était un appel à l’action pour que les médecins et les infirmières s’expriment, protègent les patients et refusent de participer à des campagnes médicales coercitives.
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4 - Ouvrir les dossiers: Fauci ne devrait pas prendre le cinquième sur la vérité sur les origines de la COVID-19
Nous devrions avoir une enquête indépendante avec le pouvoir d'assignation à comparaître, isolée des agences dont la conduite propre est en question, et laisser les preuves tomber là où elle tombe.]
19 août 2026
Par Neil L. Harrison et Jeffrey D. Sachs, spécial au rapport MAHA
[Republié avec la permission du co-auteur, Jeffrey D. Sachs; cet article est initialement paru le 15 août sur le site d'information indépendant Common Dreams.]
Le 29 juillet, Anthony Fauci a siégé devant un comité sénatorial sous assignation à comparaître et a refusé de répondre aux questions plus de cent fois. En deux cent cinquante comparutions antérieures devant le Congrès, il n'avait jamais invoqué le cinquième amendement. Il l'a invoqué sur la question de savoir où la pire pandémie depuis un siècle a commencé, et sur toutes les autres questions.
Il avait le droit de le faire. Le Cinquième est un droit, et quiconque traite le silence comme une preuve de culpabilité comprend mal la Constitution. Mais cela manque le point le plus grand. Fauci a dirigé l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses pendant trente-huit ans, devenant le visage de sciencel’establishment scientifique médical américain (une fois se référant à lui-même comme tel: «Je suis la science») et c’est son agence parmi d’autres qui a financé la recherche sur le coronavirus à Wuhan et en Caroline du Nord. Quand la question est: Comment un million d'Américains sont-ils morts? alors l’homme qui a joué le rôle de « Docteur de l’Amérique » ne peut rester silencieux et retenir le manteau de la science.
Il y a quatre ans, dans les Actes de l'Académie nationale des sciences, nous avons appelé à une enquête indépendante sur les origines du SARS-CoV-2, le virus qui a causé la pandémie, avec un accès complet aux archives américaines ainsi qu'aux dossiers chinois pertinents. Le public a été informé dès le début de la pandémie que la question de l'origine était réglée, que le virus était naturel. Mais la question n'a certainement pas été réglée, et chaque publication de FOIA, chaque compte de lanceur d'alerte, chaque document du Congrès produit depuis 2022 a jeté plus de doute sur ce récit et pointé plutôt vers une origine de laboratoire du virus.
En janvier 2025, la Central Intelligence Agency s’est finalement alignée sur ce jugement, évaluant « avec une faible confiance qu’une origine liée à la recherche de la pandémie de COVID-19 est plus probable qu’une origine naturelle ». Le FBI est arrivé à la même conclusion avec une confiance modérée. Il en a été de même pour le ministère de l'Énergie, qui gère les laboratoires nationaux. Trois agences américaines et le BND allemand privilégient désormais une origine liée à la recherche. Pourtant, ce jugement n'a toujours pas été évalué à la lumière de tous les dossiers américains pertinents portant sur la question.
Nous savons, cependant, maintenant clairement comment un tel virus a pu être fabriqué, parce que la recette a été écrite. En 2018, Ralph Baric, de l’Université de Caroline du Nord, Peter Daszak de EcoHealth Alliance et Shi Zhengli de l’Institut de virologie de Wuhan, ont soumis une proposition à la DARPA appelée DEFUSE. Il a présenté un plan spécifique: utiliser la plate-forme de génétique inverse de Baric – la technologie qu’il a construite et brevetée pour l’assemblage de coronavirus à partir de fragments synthétiques – pour construire des épines dorsales de sarbecovirus de chauve-souris, y compris des séquences consensuelles assemblées à partir d’échantillons de champ, puis insérer un site de protéase à la jonction S1/S2 de la protéine Spike.
Un site de protéase est essentiel pour que ces virus de chauves-souris sautent la «barrière d’espèces» entre les chauves-souris et les humains, et dans ce cas est appelé un site de clivage de la furine (FCS). Lorsqu'il est apparu pour la première fois, le SARS-CoV-2 était le seul virus connu de sa famille (le clade des Sarbecovirus) à transporter un tel site. Elle reste unique à cet égard. Malgré un échantillonnage important de virus des chauves-souris qui servent d'espèces de réservoir pour ces virus, aucun autre virus dans ce clade ou cette famille n'est apparu qui affiche le FCS, tout comme aucun animal n'a été trouvé en Chine qui a été infecté par un progéniteur du SARS-CoV-2. Ces résultats continuent de susciter de grandes inquiétudes.
Ce roman FCS était la caractéristique qui alarmait le plus les virologues qui lisaient d'abord le génome car il représente un saut évolutif sans aucune preuve que cela avait eu lieu dans la nature. Inconnus de la plupart, les scientifiques américains avaient proposé de construire exactement cette caractéristique dans ce type de coronavirus, seulement deux ans avant l'apparition d'une nouvelle maladie coronavirale à Wuhan. Compte tenu de la disponibilité d'un virus de gabarit approprié, l'insertion de douze nucléotides pour former le FCS serait triviale et un travail similaire avait déjà été effectué.
Jeremy Farrar, un médecin "visionnaire", tente de changer le monde
Maintenant, réfléchissez à ce qui a été dit derrière des portes closes. Le 31 janvier 2020, des virologues de premier plan ont déclaré à Fauci que le génome avait l'air conçu. Jeremy Farrar du Wellcome Trust les a convoqués le lendemain, et le lendemain, Fauci et Francis Collins ont compté l'endroit où ils se trouvaient. Michael Farzan, qui a découvert le récepteur utilisé par le SRAS -CoV 1 et 2 pour pénétrer dans les cellules humaines, a mis les chances à soixante-quarante ou soixante-trentaine pour un accident de laboratoire. Edward Holmes se tenait à soixante-quarante ans du côté du laboratoire. Farrar a écrit qu'à une échelle où zéro est la nature et cent est libéré, il était honnêtement à cinquante.
Rien de tout cela n'a été révélé. Six semaines plus tard, cinq de ces scientifiques ont publié « The Proximal Origin of SARS-CoV-2 » dans Nature Medicine, concluant qu’aucun scénario laboratoire n’était plausible. Fauci l'a promu du podium de la Maison Blanche comme une science indépendante et définitive. Dans un message publié seulement en juin, Collins a déclaré à ses collègues que le journal était un travail que lui, Fauci, Farrar et Lawrence Tabak avaient « aidé avec mais ne sont pas mentionnés de manière appropriée explicitement ».
Les arguments présentés dans l'article étaient toujours scientifiquement faibles, et se sont depuis effondrés, un par un. Les auteurs ont déclaré que la construction d'un tel virus dans un laboratoire serait difficile, mais une équipe allemande en a assemblé un à partir de fragments synthétiques en moins de deux semaines à l'aide d'un système à base de levure. Les experts de Proximal Origin ont déclaré qu'une caractéristique moléculaire adjacente au site de clivage de la furine a montré que le virus avait été façonné à l'intérieur d'un organisme vivant plutôt que dans un laboratoire. Cette caractéristique (un groupe de sucres connu sous le nom d’O-glycans) a été prédite par les analyses informatiques des auteurs – mais les travaux de laboratoire ont montré que cette fonctionnalité n’existait pas réellement. Ils ont également déclaré qu’un concepteur de laboratoire aurait optimisé l’emprise du virus sur le récepteur humain via sa protéine Spike, mais Ralph Baric avait déjà mené une expérience montrant que l’infection des cellules humaines se déroule mieux si la liaison de la protéine Spike au site du récepteur est moins qu’optimale. Aucune correction à l'une de ces erreurs dans Proximal Origin n'a jamais été publiée. Les auteurs ont rapidement perdu la conviction dans leurs propres conclusions, comme révélé dans leurs propres courriels et messages Slack, mais ils ne se sont pas rétractés.
Baric lui-même a été impliqué dans la genèse de Proximal Origin, puisqu'il était à l'appel du 1er février, en secret. Sa présence n'a été divulguée à personne, il ne peut pas expliquer comment il est arrivé là, et au moins deux participants ne savaient pas qu'il était là. Baric n'a pas mentionné la proposition DEFUSE sur l'appel, et a depuis affirmé l'avoir oubliée. La proposition a été inscrite dans les dossiers du Pentagone et de la communauté du renseignement pendant dix-huit mois après le début de l'épidémie, et aucune agence ne l'a produite; elle a fait surface par l'intermédiaire d'un lanceur d'alerte. Lorsqu’il l’a fait, les auteurs de Proximal Origin ont convenu en privé qu’ils devaient « se convaincre que la ressemblance était une coïncidence » – et l’un d’eux a suggéré qu’ils restent en dehors de l’e-mail ou qu’ils organisent soigneusement certains courriels pour le dossier de la liberté d’information. Baric a fourni des témoignages, dont certains sont restés classifiés, probablement en raison de ses liens avec la communauté du renseignement.
BND ne peut pas espionner les étrangers en dehors de l'Allemagne
Un certain nombre d'agences de renseignement (y compris le BND allemand et la CIA) privilégient une origine liée à la recherche et ces agences pointent vers un accident de laboratoire à Wuhan. Si tel était le cas, cela n’expliquerait pas la nécessité d’une telle dissimulation élaborée impliquant du personnel du gouvernement américain de haut niveau et des scientifiques du Royaume-Uni, d’Australie et d’autres pays. Les scientifiques du monde entier sont beaucoup plus convaincus de l'existence d'une dissimulation qu'ils ne le sont d'origine naturelle du virus, mais relativement peu ont exprimé leur point de vue en public.
Si le virus a effectivement été cultivé, conçu ou réassemblé dans un laboratoire, une partie de la technologie utilisée était américaine, la conception était américaine, et une partie du financement était américaine – et certains des enregistrements qui régleraient la question: les carnets de Baric, les inventaires de congélateurs, les séquences de virus échantillonnés par EcoHealth Alliance, les dossiers détenus à l’UC Davis pour le programme PREDICT dans le cadre de l’USAID, les accords de transfert et les reçus d’expédition Chaque article pourrait être produit par ordre du Congrès cette semaine. Tous sont retenus depuis six ans.
Notre accusation n'est pas qu'il y a eu une implication américaine dans l'apparition de ce virus. Notre accusation est que Fauci et d'autres responsables et scientifiques américains ont bloqué la recherche de la vérité. Aucune enquête ne peut déterminer la vérité en fonction de la preuve à portée de main. Alors, ouvrez les fichiers. Convoquer une enquête indépendante avec un pouvoir d'assignation à comparaître, isolé des organismes dont la conduite est en cause, et laisser les preuves tomber là où elle tombe. S’il exonère Ralph Baric et Anthony Fauci, comme il se peut, ils auront été blanchis par des preuves plutôt que par l’affirmation – le seul type d’exonération qui vaille la peine d’être eu.
C’est ce que Fauci aurait dû dire le 29 juillet: «Voici mes dossiers. Voici les records du NIH. Contraindre le reste, et je vais vous aider à obtenir la réponse. »
Le Dr Fauci a fait des erreurs. Mais sa persécution est une parodie | Margaret Sullivan | The Guardian
Il a plutôt invoqué le Cinquième, plus de 100 fois.
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Tous les profits vont à soutenir la cause.
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Kennedy avait raison: Fauci a menti, des millions sont morts
Louis Conte
8 mai
Il y a cinq ans, pratiquement à la journée, Dr. Anthony Fauci a menti au Congrès et au peuple américain.
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8 août
Le vote du Sénat de cette semaine pour tenir le Dr. Anthony Fauci au mépris du Congrès était l’acte final d’une croisade de six ans par un sénateur américain pour arriver à la vérité du virus Covid-19 – ce qu’il était, d’où il venait, et pourquoi la réponse des responsables de la santé publique contredisait la science connue sur le virus.
Lire l'article complet
Une interview sur ce sujet avec le juge Napolitano le 31 juillet 2026 est sur la chaîne YouTube de Jeff Sachs: https://www.youtube.com/@JeffreyDSachsOfficial
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5 - Rappel qu'un tel virus (poussière nanométrique d'1 millième de millimètre) ne peut être dans l'air. Ce poison est UNIQUEMENT proposé en seringues.
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6 - Covid-19 Injections: What We Knew and What We’ve Discovered
Dr M Trozzi
29 novembre 2024
Read full story
Cet article a comparé les premières inquiétudes soulevées en 2021 au sujet des injections de COVID avec ce qui a été confirmé par la suite. Il a documenté comment les avertissements sur la toxicité des protéines de pointe, la suppression immunitaire et les risques de fertilité ont été initialement rejetés, mais finalement validés par les données.
La lutte en cours pour la vérité et la liberté
La route à parcourir ne sera pas facile. Beaucoup d'institutions corrompues restent en place, et de nouveaux défis continuent d'émerger. Mais la vérité n’est plus cachée, et de plus en plus de gens commencent à poser les bonnes questions. Avec la persévérance, la clarté et le courage, nous pouvons continuer à exposer ce qui doit être vu et reconstruire ce qui a été brisé.
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7 - Euthanasie : le Conseil constitutionnel pusillanime
18 août 2026
La loi sur l’euthanasie, promise par Macron et votée dans la confusion par le Parlement, a ouvert un débat complexe et grave dans lequel des avis opposés peuvent s’exprimer, bien sûr. Mais il n’est pas contestable que d’une certaine manière, elle remet en cause les fondements mêmes de notre civilisation fondée sur le respect de la vie humaine et la bienveillance à l’égard de tous et particulièrement des plus faibles.
Courageux le Premier ministre et le président du Sénat avaient, avec des parlementaires, saisi le Conseil constitutionnel. Celui-ci a expédié une décision politique sans se soucier ni du droit, qu’il pratique mal, ni des fondements philosophiques sur lesquels toute constitution est nécessairement fondée.
Le Conseil a émis trois réserves dans le sens des demandes dont il avait été saisi :
Sur les demandes formulées par des majeurs protégés, le Conseil demande que la décision du médecin prenne en compte « les observations recueillies auprès de la personne chargée de la mesure de protection juridique ».
Sur la clause de conscience, il a considéré que « les pharmaciens exerçant leur profession au sein de la pharmacie à usage intérieur ou de la pharmacie d’officine concourant à la procédure ne sauraient être tenus de participer à la procédure d’aide à mourir. »
Il lui a enfin semblé souhaitable qu’un établissement privé puisse refuser de s’inscrire dans la loi dès lors que cela s’oppose à son projet ou à ses missions statutaires, pour autant que d’autres établissements permettent l’aide à mourir dans la même zone géographique.
Mais les Sages se sont montrés bien politiques, c’est-à-dire bien pleutres, quant aux effets de leur décision qui ne vient en rien changer la loi. Ils sont plus offensifs pour annuler les lois sur l’immigration, la sécurité ou l’accès des jeunes aux réseaux sociaux ! Là, ils n’ont trouvé aucune clause susceptible d’annulation, pas même celle qui limite à seulement deux jours le délai accordé au malade pour confirmer son choix de mourir. Ils ont délivré un avis pour faire plaisir aux personnages de l’Etat qui les avaient consultés. Ils n’ont rien censuré. La mort peut continuer d’œuvrer.
https:///euthanasie-le-conseil-constitutionnel-pusillanime/
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8 - Véhicules électriques : Le Royaume-Uni instaure une taxe au kilomètre avec une entrée en vigueur en 2028
M. A.
le 11 août 2026 - 15:50
Avantagés jusqu'à présent par rapport aux propriétaires des véhicules thermiques, les automobilistes britanniques conduisant des véhicules électriques devront à partir de 2028 s’acquitter d’une nouvelle taxe, au kilomètre, eh oui ! Londres, souhaite surtout désormais anticiper la baisse de la taxe liée au carburant, et entend amasser plus d’un milliard d’euros entre 2028 et 2029. La chasse aux taxes possibles court aussi en Grande-Bretagne.
Jusqu'à la fin du premier trimestre 2025, rouler avec une voiture électrique était très avantageux. L’un des arguments avancés en faveur de la VE reposait sur son coût faible. En remplaçant l’essence ou le diesel par de l’électricité, l’automobiliste pouvait réduire sa dépense énergétique, tout en bénéficiant, au Royaume-Uni, de l’exonération de la “Vehicle Excise Duty” (VED), la taxe annuelle sur les véhicules, et de l’absence de taxe sur les carburants, la fuel duty. Il ne s’agissait pas d’une électricité détaxée, mais de l’exonération de deux taxes dont devaient s’acquitter les propriétaires des voitures thermiques.
Finie l'exonération… L'électrique n'est peut-être plus assez "vert" ou les caisses trop vides.
Déjà début 2022. La commission des Transports de la Chambre des communes avait recommandé d’étudier un système de tarification routière appelé à prendre progressivement le relais de la fuel duty et de la VED, dont les recettes seraient visiblement amenées à s’amincir avec l’électrification du parc automobile. Dans sa réponse publiée en mars 2023, le gouvernement indiquait ne pas avoir de projet immédiat de tarification routière. Et, Dieu sait si l'immédiat peut avoir une valeur subjective.
La première mesure concrète n’a pas été une taxe au kilomètre. En novembre 2022, le gouvernement britannique avait surtout annoncé la fin de l’exonération de VED pour les véhicules électriques. Depuis le 1er avril 2025, les propriétaires des VE immatriculées après cette date doivent s’acquitter de 10 livres sterling la première année, puis de 200 livres sterling les années suivantes pour rouler plus vert. Celles enregistrées entre avril 2017 et avril 2025 se sont, elles, directement acquittées des 200 livres sterling dès l’entrée en vigueur de cette levée d’exonération.
Il ne restait pour le gouvernement britannique que de rééquilibrer la balance et parer la baisse de fiscalité liée à la fuel duty, l’annonce est faite dès novembre 2025, l’”Electric Vehicle Excise Duty” (eVED). Rachel Reeves, ministre du Budget de l’époque, jugeait alors la mise à contribution des véhicules électriques tout à fait logique, “Tous les véhicules contribuent aux embouteillages et à l’usure des routes. Les conducteurs de véhicules à essence et diesel, eux, s’acquittent d’une taxe sur les carburants à la pompe afin d’apporter leur juste contribution. En revanche, les conducteurs de véhicules électriques ne paient actuellement pas d’équivalent”.
Tout comme la France, Londres vit, en plus de cette érosion fiscale, une situation budgétaire tendue. Le Royaume-Uni est entré en récession technique au second semestre 2023, avec une croissance annuelle limitée à 0,3%, tandis que son déficit public atteignait 4,5% du PIB pour l’exercice 2023-2024, puis 5,3% pour 2024-2025.
Donc à partir du 1ᵉʳ avril 2028, l’Electric Vehicle Excise Duty (eVED), extension de la VED, sera une taxe calculée au kilomètre. Selon le barème publié en juillet dernier, le tarif s’élèvera à 0,03 livre sterling (3 pence) par mile (environ 0,035 euro par kilomètre) pour les voitures électriques à batterie et les véhicules à hydrogène, et à 0,015 livre sterling (1,5 pence) par mile (environ 0,018 euro par kilomètre) pour les hybrides rechargeables.
Concrètement, les propriétaires de ces voitures devront fournir le relevé kilométrique et faire estimer leur kilométrage pour la prochaine période fiscale. En 2028, 5,6 millions de véhicules seront concernés. Le gouvernement britannique espère collecter 1,1 milliard de livres sterling, soit près de 1,3 milliard d'euros. Tout ça des poches des bons citoyens de Sa Gracieuse Majesté.
Les propriétaires de ces véhicules pourraient se retrouver à devoir assumer deux taxes, la VED, l’eVED ainsi que celle liée à leur consommation électrique... Londres dans sa grande mansuétude, envisage tout de même la suppression de la TVA sur l'électricité à partir d'octobre prochain pour ne pas pénaliser plus que cela les bons citoyens qui n'ont pas hésité à passer à l'électrique pour sauver la planète à coup de batteries au lithium chinoises.
Bien évidemment, immédiatement après son annonce, l’eVED a suscité la polémique, et la "bonne presse" s’est notamment demandée si cette taxe “rapportera de l’argent” au gouvernement ou “détournera les Britanniques” de ses véhicules de plus en plus embarrassants.
Enjeux environnementaux ou pas, le gouvernement, lui, semble peu s'inquiéter des conséquences de ses mesures sur l’électrification du parc automobile et la promotion de faibles émissions de CO₂. L’Office for Budget Responsibility (OBR) a tout de même estimé une baisse des ventes des VE de 120 000 environ, ce qui ne représenterait, selon le parti travailliste au pouvoir, que 2% des prévisions totales sur les cinq prochaines années
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9 - Rassemblement national pour la paix et la neutralité - Le 29 août 2026, 15 h, Place fédérale à Berne
18.08.2026
www.kla.tv/42270
En Suisse, les électeurs se prononceront le 27 septembre 2026 sur l'initiative sur la neutralité. Cette initiative a été lancée parce que ses auteurs estiment que la neutralité n'est pas ancrée de manière suffisamment claire dans la Constitution fédérale et qu'elle a été de plus en plus édulcorée et affaiblie ces dernières années.
L'initiative réclame une pratique plus stricte de la neutralité : la Suisse ne doit ni adhérer à une alliance militaire ou de défense, ni coopérer avec une telle alliance, ni participer à des conflits militaires ou à des sanctions contre des parties belligérantes – sauf en cas d'attaque contre la Suisse ou de sanctions de l'ONU. Ce n'est qu'ainsi que la consolidation de la paix, la médiation pour la paix et une diplomatie crédible sont possibles.
C'est dans ce contexte que se tiendra, le samedi 29 août 2026, sur la Place fédérale à Berne, le rassemblement national pour la paix et la neutralité. Parmi les orateurs de renom figurent notamment le professeur Alfred de Zayas, expert de l’ONU en droits de l’homme et en droit international public, ainsi que le colonel d’état-major à la retraite Jacques Baud (en direct de Bruxelles), le lieutenant-colonel d’état-major à la retraite Ralph Bosshard, ainsi que l’avocat Philipp Kruse, titulaire d’un Master en droit.
Soyez de la partie – pour la paix et la neutralité !
de -
Sources/Liens :
https://t.me/aufrechtch/670
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10 - Le pétrole vénézuélien accaparé par Washington: que sont devenus les revenus pétroliers depuis le 3 janvier 2026 ?
Par Eric Toussaint
Mondialisation.ca,
18 août 2026
Le 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé une opération militaire contre le Venezuela qui s’est soldée par la capture et la séquestration du président Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores et leur transfert aux États-Unis. Lors de cette agression effectuée avec 150 aéronefs, une centaine de personnes ont perdu la vie dont 32 Cubains qui ont tenté de protéger la présidence du pays, le reste des victimes étaient vénézuéliennes. Quelques heures après cette intervention, Donald Trump annonçait que Washington prétendait désormais contrôler temporairement le Venezuela et exploiter ses ressources pétrolières.
Cette intervention a donc marqué une rupture majeure dans l’histoire récente du Venezuela. La vice-présidente de la république et d’autres autorités ont accepté de fait la situation et se sont soumis à la volonté de Donald Trump et de son administration. L’agression armée perpétrée par l’armée étasunienne et la soumission des autorités de Caracas ont permis à Washington de prendre le contrôle des exportations pétrolières du pays et de posséder les comptes sur lesquels sont versées les recettes tirées de ces exportations.
Cette question est d’autant plus importante que le Venezuela dispose des plus importantes réserves pétrolières prouvées au monde. Pendant des décennies, le pétrole a constitué la principale source de revenus extérieurs du pays. Le contrôle de ces revenus constitue donc un instrument essentiel de contrôle économique et politique.
https://prensapresidencialvenezuela.gob.ve/index.php/2026/08/14/presidenta-delcy-rodriguez-evalua-avances-del-plan-de-reestructuracion-y-reingenieria-de-gobierno/
Des revenus pétroliers relativement modestes avant l’intervention américaine
Il convient d’abord de rappeler que les recettes pétrolières enregistrées avant l’intervention du 3 janvier 2026. Selon les données publiées en mars 2026 par la Banque centrale du Venezuela, les exportations pétrolières ont rapporté 18,4 milliards de dollars en 2024 et 18,2 milliards de dollars en 2025 [1]. Il s’agit de recettes d’exportation pétrolière et non du bénéfice net de la société pétrolière publique PDVSA ou des recettes fiscales de l’État.
Ces montants sont relativement faibles au regard du potentiel pétrolier du pays et de ses réserves. Ils reflètent notamment le niveau encore très inférieur de la production par rapport aux décennies précédentes, les difficultés de l’industrie pétrolière, les sanctions américaines et les conditions dans lesquelles le Venezuela devait commercialiser son pétrole.
Le contraste avec la période qui suit le 3 janvier 2026 est donc particulièrement frappant.
Après le 3 janvier : Washington prend le contrôle des exportations
Après la capture de Nicolás Maduro et de son épouse, l’administration Trump a assoupli certaines sanctions permettant au Venezuela de vendre plus librement son pétrole sur les marchés internationaux. Mais les recettes provenant de ces ventes ne sont pas librement contrôlées par le gouvernement vénézuélien. Elles ont été orientées vers des comptes gérés par les autorités américaines. Le décret présidentiel américain du 9 janvier 2026 est particulièrement révélateur [2]. Il établit un dispositif destiné à protéger les revenus pétroliers vénézuéliens détenus dans des comptes du Trésor américain. Washington présente juridiquement ces fonds comme appartenant au gouvernement vénézuélien, mais les place sous la garde et le contrôle des autorités américaines.
Il ne s’agit donc pas, juridiquement selon le dispositif américain, d’une appropriation pure et simple des recettes par le Trésor des États-Unis. Mais le résultat politique et économique est fondamental : le Venezuela ne contrôle plus librement les revenus tirés de son principal produit d’exportation. Washington contrôle leur collecte, leur conservation et leur décaissement.
Cette situation donne au dispositif une dimension clairement néocoloniale.
Le Venezuela ne contrôle plus les revenus tirés des hydrocarbures. Washington contrôle leur collecte, leur conservation et leur décaissement. Cette situation est clairement néocoloniale
Joaquin Castro, membre démocrate du Congrès, a déclaré au Financial Times : « L’invasion du Venezuela par Trump a, dès le départ, été motivée par le pétrole, le pouvoir et la corruption, l’administration Trump contrôlant des milliards de dollars de recettes pétrolières vénézuéliennes sans aucune transparence ni garantie ». Il a ajouté que le Congrès était « tenu dans l’ignorance ». [3] Le Financial Times rappelle que « Peu après le raid de janvier, le président Trump a déclaré que ces recettes « seraient contrôlées par moi » » [4].
Toujours selon le quotidien de Londres : « En juin, Trump a affirmé que les États-Unis avaient récupéré « 28 fois » le coût de l’opération militaire au Venezuela grâce au pétrole, ajoutant que les États-Unis « gagnaient également beaucoup d’argent ». [5]
Une forte augmentation des exportations
La prise de contrôle américaine s’est accompagnée d’une augmentation rapide des exportations pétrolières.
Selon le Council on Foreign Relations, la valeur estimée des exportations contrôlées par les États-Unis est passée d’environ 600 millions de dollars en janvier à environ 3,7 milliards de dollars en avril 2026. Les États-Unis ont absorbé environ 43 % des exportations, l’Inde 26 % et l’Espagne 8 % [6].
Au premier trimestre 2026, la Banque centrale du Venezuela a enregistré 5,49 milliards de dollars de recettes d’exportation pétrolière, soit une progression de 21,5 % par rapport au premier trimestre de 2025 [7].
Mais il faut distinguer deux choses : les recettes comptabilisées par les statistiques vénézuéliennes et les sommes effectivement disponibles pour le gouvernement vénézuélien. C’est précisément sur ce second point que commence l’opacité.
Plus de 13 milliards de dollars de recettes depuis janvier
À la fin juillet 2026, le Financial Times estimait que plus de 13 milliards de dollars avaient été générés par les ventes de pétrole vénézuélien depuis le début de l’année et que ces recettes étaient passées par des comptes contrôlés par le gouvernement américain [8]. Cette estimation repose sur les volumes exportés et les prix auxquels le pétrole vénézuélien a été vendu.
Le montant est considérable. Il représente, en seulement quelques mois, environ 70 % des recettes pétrolières que le Venezuela avait obtenues durant toute l’année 2025.
Il ne faut cependant pas interpréter ces 13 milliards comme un bénéfice net des États-Unis. Il s’agit d’une estimation de la valeur des recettes tirées des ventes de pétrole placées sous le contrôle du dispositif américain. Une partie de ces recettes doit couvrir les coûts liés à la commercialisation, au transport, aux intermédiaires et au fonctionnement de l’industrie pétrolière.
La question décisive est donc : quelle part de ces revenus est effectivement revenue au Venezuela ?
Combien d’argent a été reversé au Venezuela ?
C’est ici que l’opacité devient particulièrement importante.
En janvier, un premier mécanisme avait été mis en place avec un compte au Qatar. Le secrétaire d’État Marco Rubio avait indiqué que 300 millions de dollars avaient été versés au Venezuela, tandis qu’environ 200 millions étaient encore présents sur ce compte. Le secrétaire à l’Énergie Chris Wright a ensuite affirmé que la totalité des 500 millions avait finalement été transférée au Venezuela.
Par la suite, le département d’État américain a indiqué devant le Congrès qu’environ 3 milliards de dollars avaient été autorisés pour être versés au Venezuela. Washington a affirmé que ces fonds servaient notamment à financer les dépenses de fonctionnement du gouvernement vénézuélien et l’industrie pétrolière.
Mais cette affirmation ne permet pas de connaître avec certitude le montant effectivement transféré et dépensé.
Selon le Financial Times, le gouvernement vénézuélien a, de son côté, rendu public un registre des transferts en mars 2026. Or, selon l’article du Financial Times du 22 juillet 2026, un seul transfert de 300 millions de dollars apparaissait dans ce registre. Nous avons pu retrouver le lien avec un portail créé par le gouvernement de Delcy Rodriguez : « Transparencia Soberana », destiné à rendre publics les revenus et les décaissements. Au moment de la consultation le 15 août 2026, le portail ne faisait effectivement apparaître qu’une opération de 300 millions de dollars, correspondant à une « vente extraordinaire de fuel oil », intégralement affectée, selon l’information présente sur le site en question, au Fonds de protection sociale pour l’augmentation du revenu minimum des travailleurs sous forme de bons.
Le département d’État affirme pour sa part qu’environ 3 milliards ont été autorisés ou versés. Aucune comptabilité publique complète ne permet actuellement de réconcilier ces deux chiffres.
À quoi Washington dit-il consacrer l’argent ?
Les responsables américains ont fourni quelques indications.
Selon les informations communiquées au Congrès, les fonds ont notamment été utilisés pour payer des salaires de travailleurs du gouvernement vénézuélien et financer des équipements et fournitures nécessaires à l’industrie pétrolière.
Mais Washington n’a pas publié de ventilation permettant de savoir combien a été consacré aux salaires, combien aux équipements pétroliers et combien à d’autres dépenses.
Cette absence de transparence est d’autant plus surprenante que le département d’État avait annoncé la mise en place d’un mécanisme d’audit par KPMG, avec des rapports trimestriels. Le Council on Foreign Relations relevait encore récemment qu’aucun rapport public détaillé n’avait été publié.
Le département d’État a d’ailleurs passé avec KPMG un contrat pouvant atteindre 84,4 millions de dollars pour un mécanisme de transparence sur les revenus tirés des ressources naturelles du Venezuela [9].
La situation est donc paradoxale : les États-Unis contrôlent des milliards de dollars de recettes pétrolières vénézuéliennes et ont mis en place un dispositif d’audit, mais le public ne dispose toujours pas d’un état détaillé permettant de suivre l’ensemble des flux financiers.
Un contrôle qui donne à Washington un puissant moyen de pression
Le contrôle des revenus pétroliers donne aux États-Unis un moyen de pression considérable sur le gouvernement de Delcy Rodríguez.
Le gouvernement vénézuélien peut continuer à exporter du pétrole sauf vers Cuba qui pourtant en a besoin de manière vitale, mais il ne dispose pas librement des revenus tirés de ces exportations. Washington décide des conditions dans lesquelles les fonds sont débloqués et peut ainsi peser directement sur les dépenses du gouvernement.
Le mécanisme va donc beaucoup plus loin que les sanctions économiques qui avaient précédé l’intervention.
Les sanctions cherchaient à empêcher ou à limiter certaines transactions avec le Venezuela. Le nouveau dispositif permet à Washington de contrôler le circuit financier de la l’écrasante majorité des exportations vénézuéliennes.
Le retour des compagnies pétrolières étrangères
Le contrôle des recettes s’accompagne d’une transformation du secteur pétrolier.
Le nouveau pouvoir vénézuélien a adopté une réforme de la législation sur les hydrocarbures qui ouvre davantage le secteur aux investissements étrangers et réduit certaines des prérogatives dont disposait auparavant l’entreprise publique PDVSA. Des compagnies étrangères ont repris ou développé leurs activités au Venezuela. Parmi elles figurent Chevron, Shell, Eni, Repsol et, désormais, BP.
Cette évolution ne signifie pas que toutes ces entreprises travaillent pour le compte du gouvernement américain. Mais elle s’inscrit dans une réorganisation du secteur pétrolier voulue par Washington : augmentation de la production, retour des compagnies occidentales, ouverture accrue aux capitaux étrangers et contrôle américain du circuit financier des exportations.
Le Venezuela devient ainsi un producteur de pétrole dont la capacité d’exportation augmente rapidement, mais dont l’État ne contrôle plus librement les revenus.
Un paradoxe : davantage de pétrole, mais pas nécessairement davantage de ressources disponibles pour l’État
En 2024 et 2025, le Venezuela avait obtenu environ 18 milliards de dollars par an grâce à ses exportations pétrolières. Après l’intervention américaine, les exportations augmentent fortement et la valeur des ventes contrôlées par Washington atteint déjà plus de 13 milliards de dollars en quelques mois.
On aurait pu s’attendre à ce que cette augmentation des recettes se traduise rapidement par une amélioration substantielle de la situation économique et sociale du pays.
Or les effets restent limités. Le Financial Times relevait en juillet que l’économie vénézuélienne ne semblait pas connaître une amélioration correspondant à l’ampleur des revenus pétroliers générés.
Un dispositif de nature néocoloniale
Le Venezuela possède les ressources. Les entreprises extraient et vendent le pétrole. Les acheteurs internationaux paient ces cargaisons. Mais les revenus sont acheminés vers des comptes placés sous le contrôle des autorités américaines, qui déterminent les conditions dans lesquelles le gouvernement vénézuélien peut disposer de ces ressources.
C’est précisément le contrôle de la rente qui constitue ici l’enjeu majeur.
Le dispositif établi après le 3 janvier 2026 instaure un rapport de dépendance économique particulièrement profond : un État « souverain » continue à produire et à exporter sa principale richesse naturelle, mais une puissance étrangère contrôle le produit financier de ces exportations.
Le Financial Times a lui-même relevé que ce mécanisme pouvait être considéré comme une relation « presque néocoloniale », dans laquelle Washington exerce son influence sur le gouvernement vénézuélien en contrôlant ses revenus pétroliers.
Conclusion
L’agression militaire étasunienne du 3 janvier 2026 a donc ouvert une nouvelle période dans l’histoire du Venezuela.
Pour la première fois à cette échelle, les États-Unis contrôlent directement le circuit financier des exportations pétrolières vénézuéliennes. Washington affirme agir comme dépositaire de fonds appartenant au Venezuela et vouloir les utiliser au bénéfice de la population. Mais l’absence de comptabilité publique complète ne permet toujours pas de savoir précisément combien de milliards ont été effectivement transférés au Venezuela, combien ont été dépensés pour son fonctionnement et son industrie pétrolière, et quel montant reste sous contrôle américain.
Cette opacité n’est pas un élément secondaire. Elle est au cœur du nouveau rapport néocolonial instauré au Venezuela.
La question de la dette vénézuélienne doit elle aussi être replacée dans ce nouveau contexte : le contrôle des revenus pétroliers constitue désormais un élément central du rapport de force entre les créanciers, le gouvernement vénézuélien et les États-Unis.
Il est nécessaire qu’un audit citoyen des comptes publics puisse se mettre en place avec un accès à toutes les informations nécessaires tant sur les revenus de l’État, parmi lesquels les revenus pétroliers, que sur la dette publique (les nouvelles dettes accumulées, les anciennes dettes réclamées au pays, les paiements effectués).
Il est nécessaire de repartir à la conquête de la souveraineté nationale, la souveraineté du peuple sur les ressources du pays, la souveraineté du peuple sur les comptes publics, la souveraineté pleine et entière.
Eric Toussaint
Notes :
[1] Reuters, “Venezuela oil exports brought in $18 billion in 2025, central bank says”, 24 mars 2026, https://www.reuters.com/business/energy/venezuela-oil-exports-brought-18-billion-2025-central-bank-says-2026-03-24/
[2] Donald J. Trump, The White House, Executive Order 14373 “Safeguarding venezuelan oil revenue for the good of the american and venezuelan people”, 9 janvier 2026, https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2026/01/safeguarding-venezuelan-oil-revenue-for-the-good-of-the-american-and-venezuelan-people/ consulté le 14 août 2026
[3] “Trump’s invasion of Venezuela has been about oil, power and graft from the very beginning, with billions of dollars in Venezuelan oil revenue being controlled by the Trump administration without transparency or safeguards,” Joaquin Castro, a prominent Democratic member of Congress, told the FT, adding that Congress was being “kept in the dark.” Extrait de Financial Times, « The U.S. has collected about US$13 billion of Venezuela’s oil money. Where is it ?”, 22 July 2026
[4] “Shortly after the January raid, President Trump said the revenues “will be controlled by me.” Même source.
[5] “In June, Trump said the U.S. had recovered the cost of the military operation in Venezuela “28 times” through the oil and added that the U.S. is “making a lot of money, too.” Même source
[6] « The largest recipients of Venezuelan oil since January 3 have been the United States (43 percent), India (26 percent), and Spain (8 percent). » Roxanna Vigil, « The U.S. Took Over Venezuela’s Oil Industry. Where Has All the Money Gone ? », publié par le Council on Foreign Relations le 3 juin 2026 , https://www.cfr.org/articles/the-u-s-took-over-venezuelas-oil-industry-where-has-all-the-money-gone consulté le 14 août 2026
[7] Investing.com, « Venezuela oil export revenue rises 21.5% in first quarter », publié le 22 juin 2026, https://www.investing.com/news/economy-news/venezuela-oil-export-revenue-rises-215-in-first-quarter-93CH-4753542
[8] Financial Times, « The U.S. has collected about US$13 billion of Venezuela’s oil money. Where is it ?”, 22 July 2026
[9] Voir sur le site du gouvernement des Etats-Unis : https://govtribe.com/award/federal-contract-award/delivery-order-gs00f275ca-19aqmm26f0357
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Eric Toussaint : Docteur en sciences politiques des universités de Liège et de Paris VIII, porte-parole du CADTM international et membre du Conseil scientifique d’ATTAC France.Il est l’auteur des livres, Banque mondiale – Une histoire critique, Syllepse, 2022, Capitulation entre adultes : Grèce 2015, une alternative était possible, Syllepse, 2020, Le Système Dette. Histoire des dettes souveraines et de leur répudiation, Les liens qui libèrent, 2017 ; Bancocratie, ADEN, Bruxelles, 2014 ; Procès d’un homme exemplaire, Éditions Al Dante, Marseille, 2013 ; Un coup d’œil dans le rétroviseur. L’idéologie néolibérale des origines jusqu’à aujourd’hui, Le Cerisier, Mons, 2010. Il est coauteur avec Damien Millet des livres AAA, Audit, Annulation, Autre politique, Le Seuil, Paris, 2012 ; La dette ou la vie, Aden/CADTM, Bruxelles, 2011. Ce dernier livre a reçu le Prix du livre politique octroyé par la Foire du livre politique de Liège.
Il a coordonné les travaux de la Commission pour la Vérité sur la dette publique de la Grèce créée le 4 avril 2015 par la présidente du Parlement grec. Cette commission a fonctionné sous les auspices du parlement entre avril et octobre 2015.
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