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Ce que nous rappelle le clip c-dessus n'est rien d'autre que l'intelligence humaine depuis la naissance d'un enfant jusqu'à 'aujourd'hui' enseignée à un programme d'ordinateur. Donc, ce qui est appelé commercialement parlant 'Intelligence Artificielle' est une 'copie' d'un cerveau voire de 10 ou de 100. Mais attention, ce n'est pas parce que le programme LIA a accès à l'internet - c'est-à-dire à des milliards de documents - qu'il a des milliards de cerveaux ! Il n'a pas 8 milliards de cerveaux au travers de milliards d'articles, de posts, de blogs, etc. A savoir que chaque internaute ne débite pas la totalité de son intelligence, il ne dévoile que des bribes.
Rappel que LIA c'est 'L'Intelligence ARTIFICIELLE' ! c'est-à-dire qu'elle n'existe pas ! Pareillement qu'une calculatrice de poche est capable de faire des opérations très compliquées en moins de une seconde n'a PAS d'intelligence.
Donc, 'n'allons pas trop vite' avec 'LIA c'est la fin du monde' ! Un moteur de voiture qui se met en marche n'est pas la fin du monde ! Un moteur n'est pas un cerveau.
Le seul danger que peut représenter LIA est que les enfants n'aillent plus à l'école apprendre à lire, écrire, compter et grammaire, orthographe, histoire, géographie, science etc car... car il y a l'ordinateur qui fait tout çà, a toutes les réponses aux questions. Donc: les nouveaux humains seront des imbéciles complet dès que l'ordinateur ne marchera plus.
C'est-à-dire aussi que LIA n'est même pas un individu car chacun a SON intelligence et ses facultés qui ne sont pas contées à LIA. LIA est un programme qui va plus vite que le cerveau humain mais qui ne le sera jamais.
Comme le sont les machines, les robots, les ordinateur, LIA est un esclave qui travaille aussi 24h/24 gratuitement et qui rapporte. Donc, que ces bidules fassent notre travail: Bravo ! Ils et elle nous rapporte des rentes.
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Faut-il STOPPER les recherches sur LA SUPER IA ?
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2 - Le monde peut-il survivre à l'erreur, pourtant bien intentionnée, de Poutine ?
La mort peut être la conséquence involontaire de bonnes intentions
Par Paul Craig Roberts
PaulCraigRoberts.org
22 août 2026
Hier, sur Canadian Prepper, Nate et moi avons discuté des dangers que représente la patience de Poutine face à une guerre qui ne cesse de s'étendre, et du paradoxe qu'il éprouve à préférer le risque de ces dangers à une victoire rapide.
Il ne fait aucun doute que la guerre s'est considérablement étendue. La première extension du conflit est due à l'augmentation des capacités des armes fournies par l'Occident à son allié ukrainien. Ces armes, que l'Occident avait assuré ne jamais envoyer, comme les missiles à longue portée, l'ont été. Les missiles et les drones fournis par l'Occident à l'Ukraine ont étendu un conflit initialement circonscrit au Donbass, une ancienne province russe, à l'ensemble de la Russie. Les installations de production et de raffinage de pétrole russes, ainsi que les dépôts de stockage, ont été endommagés et détruits. Des civils russes, dont des écoliers et des vacanciers, ont été tués, les aéroports ont été perturbés et les files d'attente ainsi que la hausse des prix de l'essence ont causé des désagréments à la population. Des armes à longue portée ont été utilisées pour attaquer la flotte de bombardiers stratégiques russes et la résidence de Poutine. La guerre s'est déplacée du champ de bataille du Donbass jusqu'au cœur même de la Russie.
La réponse de Poutine a été de nier que les attaques contre la Russie fassent partie de la guerre. Il les qualifie d'actes terroristes et les distingue de la guerre qu'il limite au Donbass. Il est illusoire de ne pas réaliser que la guerre s'est déplacée du Donbass jusqu'en Russie même.
Le récit mensonger construit par Poutine a convaincu l'Europe qu'il n'y a aucun risque à provoquer la Russie. Les Britanniques et les Allemands fournissent ouvertement à l'Ukraine des armes à longue portée, inutiles sur le champ de bataille du Donbass, où elles sont dotées de technologies de guidage américaines et britanniques pour atteindre leurs cibles en Russie. Depuis un certain temps, les dirigeants européens exhortent à se préparer à une guerre contre la Russie. Deux pays européens, autrefois neutres, ont rejoint l'OTAN dans une alliance contre la Russie, et deux autres ont revu leur position et annoncé qu'ils accueilleraient des missiles nucléaires américains sur leur territoire. Alors que Poutine continue de faire confiance à Trump, ce dernier a autorisé le transfert d'armes d'attaque turques à l'Ukraine, renforçant ainsi ses capacités de frappe à longue portée.
Face à des faits facilement vérifiables, comment Poutine peut-il prétendre que la seule guerre se déroule dans le Donbass, où la prise de villages et de localités longtemps désertés est la preuve d'une victoire russe ?
Le 19 août, Poutine a reconnu que les frappes ukrainiennes contre des installations industrielles russes causaient des dégâts, mais a affirmé qu'elles n'avaient pas eu de « conséquences critiques ».
Poutine n'a pas défini ce qu'il entendait par « conséquences critiques » et n'a pas précisé à quel moment les dégâts continus deviendraient une conséquence critique de sa guerre sans fin.
Hier, Gilbert Doctorow a cité des sources officielles russes selon lesquelles la Russie importe du gazole pour pallier les pénuries internes causées par les attaques ukrainiennes guidées par les États-Unis. Pourtant, Poutine fait toujours confiance à Trump. Poutine refuse toujours de reconnaître ces frappes comme une extension du conflit bien au-delà du front du Donbass. S'il admettait que la Russie est bel et bien en guerre contre l'Occident, il serait contraint de réagir, ce qu'il refuse.
Gilbert Doctorow affirme, à juste titre selon moi, que la pusillanimité de Poutine a anéanti la dissuasion russe, car son refus de faire respecter ses propres « lignes rouges » a convaincu l'Occident qu'il ne combattrait pas. L'Occident continue de mettre la Russie dans l'embarras dans l'espoir d'affaiblir Poutine et de provoquer son remplacement. L'Occident pense qu'un pantin à sa solde prendra sa place, mais il est plus probable que son successeur soit un nationaliste russe.
Ce que je répète depuis des années, c'est que Poutine n'a aucun plan de guerre pour remporter la victoire. Le Kremlin qualifie les attaques russes contre les installations ukrainiennes de « représailles aux frappes ukrainiennes contre des civils ».
La loi du talion n'est pas une stratégie de guerre. C'est un scénario sans fin.
Le ministère russe des Affaires étrangères partage l'incapacité de Poutine à reconnaître la réalité. Voici la dernière déclaration du ministère des Affaires étrangères :
« La Russie ne privilégie pas l’escalade, mais continuera de riposter aux attaques ukrainiennes contre les civils et les infrastructures, a averti la porte-parole du ministère, Maria Zakharova. Dans un entretien accordé à Izvestia et publié jeudi, Mme Zakharova a accusé Kiev de faire preuve d’un “refus total de négocier” tout en intensifiant ses attaques terroristes contre la population civile et les infrastructures russes.»
« Nous voulons négocier, affirme Mme Zakharova, autrefois connue pour sa ligne dure, mais les Ukrainiens nous forcent à combattre. Notre “plan de guerre” se limite à la riposte.»
Difficile, dans ces conditions, de considérer la Russie comme un ennemi dangereux.
Existe-t-il une explication au comportement pusillanime de Poutine ? L'explication que j'ai avancée — et qui, d'une certaine manière, joue en sa faveur — est que Poutine espérait utiliser le conflit avec l'Occident, par le biais de l'Ukraine, pour régler des questions plus vastes et plus importantes que le conflit ukrainien lui-même. Je suggère que Poutine espérait profiter des négociations liées au conflit pour résoudre non seulement ce dernier, mais aussi un problème plus large et plus crucial : le conflit que l'Occident a lui-même introduit dans ses relations avec la Russie. Poutine espérait utiliser les négociations sur l'Ukraine pour conclure un pacte de sécurité mutuelle entre la Russie et l'Occident. C'est ce que Poutine et Lavrov tentaient de faire entre décembre 2021 et février 2022. Washington, l'OTAN et l'UE ont refusé ; en effet, alors que Poutine s'en remettait aux accords de Minsk, l'Occident bâtissait une force ukrainienne puissante destinée à envahir les républiques indépendantes du Donbass, à massacrer la résistance et à réintégrer ces anciennes provinces russes à l'Ukraine, où la culture et la langue russes seraient alors étouffées. C'est l'incapacité de Poutine à empêcher cela par la voie diplomatique qui a contraint la Russie à une intervention militaire — une intervention pour laquelle elle n'était pas préparée.
Tout ce que j'ai écrit dans cet article est aisément vérifiable. Pourtant, aucune de ces informations ne figure dans le débat sur la politique étrangère. Elles sont écartées parce qu'elles ne cadrent pas avec le récit fallacieux dominant. Où cela nous mène-t-il donc ?
Cela nous laisse face à un conflit qui échappe à tout contrôle, en raison de l'attitude pusillanime et des erreurs de calcul de Poutine, ainsi que de la politique d'hégémonie américaine prônée par Washington. La conviction de Washington quant à la viabilité de son agenda hégémonique s'est trouvée renforcée par la soumission pusillanime de Poutine. Le dirigeant russe refuse même d'admettre qu'il est en guerre. Il occulte la réalité du conflit en le qualifiant d'« actes de terrorisme ». Ce n'est pas une position que l'Occident prendra au sérieux.
Gilbert Doctorow, John Helmer et moi-même convenons que le seul moyen d'éviter une guerre bien plus vaste — probablement nucléaire — est que Poutine ordonne à l'armée russe d'élaborer un plan de guerre visant une victoire en quatre semaines. Une fois la guerre terminée, elle ne pourra plus s'étendre. L'impact d'une main de fer russe sur l'Europe serait considérable. Cela pourrait même conduire à la dislocation de l'OTAN.
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3 - Opinion complètement fausse et dévoyée de la réalité vue par tout le monde. Le président russe aurait pu régler cette 'bricole' en quelques minutes en rasant Kiev et toute l'Ukraine sans que d'autres nazis extérieurs n'interviennent
Mais la réalité et toute différente. Les nazis qui dirigent l'Ukraine se cachent tous les jours dans la population ukrainienne pro-russe. Vladimir Poutine ne va donc pas bombarder ses amis. Son manquement militaire est - comme en tout autre pays - l'absence de radar capable d'être anti-drone.
Tous les pays du monde admirent la Russie en connaissance des forces armées dissuasives uniques au monde. Personne ne peut attaquer le plus grand pays du monde qui est intervenu en Ukraine pour sauver les ukrainiens de l'Est du pays qui n'avaient pas voté pour le faux chef d’État en place à Kiev. Mais ni Paul Craig Roberts ni les merdias ne parlent des bombardements nazis sur la population ukrainienne durant 8 ans ! 8 ANS sans que la presse n'en dise mot !! Jusqu'au jour ou le sauveur Poutine est intervenu en libérateur et désigné par les nazis d'agresseur impitoyable, voire de criminel.
Cette information que je rappelle ne figure pas sur des sites tant il y a de censures imposées sur les révélations mais bien des gens se rappellent des faits véritables du chef nazi de Kiev et de ses amis de Bruxelles ou d'outre-Atlantique.
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4 - L'Iran met en garde contre des « surprises stratégiques » liées à sa nouvelle doctrine offensive
19/08/2026
Garrison Vance
L'Iran a averti ses adversaires lundi 17 août de se préparer à des « surprises stratégiques ». Un haut responsable du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a déclaré que le pays passait d'une posture militaire défensive à une posture offensive.
Yadollah Javani, chef du bureau politique du CGRI, a déclaré aux médias d'État : « L'ennemi doit savoir qu'il ne peut pas nous prendre au dépourvu. » Il a ajouté : « C'est l'ennemi qui doit s'attendre à des surprises stratégiques », selon Middle East Eye (MEE). [1]
« Tout ce qui est nécessaire pour défendre ce territoire, garantir la sécurité et neutraliser les menaces ennemies sera mis en œuvre en temps voulu », a souligné Javani. [1] Ces déclarations interviennent alors que le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, a ralenti durant le week-end. [2]
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) est depuis longtemps une source de tensions entre Washington et Téhéran. En 2007, le Sénat américain a adopté la résolution Kyl-Lieberman, exhortant le président à déclarer le CGRI organisation terroriste. L'auteur Juan Cole a qualifié cette mesure d'« absurde », car la définition technique du terrorisme s'applique aux acteurs non étatiques. [3]
Baisse du trafic dans le détroit d'Ormuz suite aux pourparlers entre l'Iran et Oman.
Selon les données de suivi des navires de Kpler, cinq navires marchands ont traversé le détroit d'Ormuz le samedi 15 août, contre aucun le dimanche 16 août, à titre de comparaison avec 31 navires le week-end précédent, d'après MEE. [2] Cette baisse fait suite à des mois de perturbations dans cette voie navigable, totalement fermée par l'Iran en avril, interrompant une part importante des expéditions mondiales de pétrole en représailles au blocus naval américain des ports iraniens. [4]
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a déclaré lundi que les discussions avec Oman concernant l'établissement d'une voie de transit maritime sécurisée se poursuivaient. « L'élaboration du plan de voie de transit maritime avec Oman a pris du temps en raison de la complexité des questions de sécurité », a-t-il indiqué.
Le porte-parole a attribué ces retards aux complications sécuritaires engendrées par les opérations militaires américaines et israéliennes. « C'est la première fois qu'un mécanisme est mis en place pour garantir simultanément la souveraineté des deux États riverains et assurer le passage en toute sécurité des navires commerciaux », a affirmé M. Baghaei. [2]
L'Iran a également formellement défini des limites de supervision administrative sur ce point de passage stratégique de 34 kilomètres de large, une mesure que Lance D. Johnson de NaturalNews.com a qualifiée de transformation d'une « curiosité géographique en une arme de guerre économique ». [5] Ces discussions se poursuivent alors que le président américain Donald Trump a menacé lundi de bombarder Oman si ce pays entravait les efforts américains visant à faire respecter le blocus imposé à la navigation iranienne. « Si Oman nous barre la route, on les bombardera jusqu'à la moelle », a déclaré Trump au correspondant de Fox News, Trey Yingst, lors d'un entretien téléphonique. [6]
L'Iran affirme que la clause des 60 jours est caduque suite aux violations américaines.
Baghaei a déclaré que le délai de 60 jours prévu par le mémorandum du 17 juin entre Téhéran et Washington n'était plus d'actualité, accusant les États-Unis d'avoir violé l'accord quelques semaines après sa signature. « Le mémorandum d'entente ne contient aucune disposition relative à un délai de 60 jours, et la République islamique d'Iran n'élabore jamais sa politique sous la pression, les ultimatums ou les contraintes de temps », a-t-il affirmé. [2]
Selon Baghaei, le mémorandum prévoyait une période de 60 jours pour les négociations sur la levée des sanctions et la question nucléaire, période qui aurait pu être prolongée en l'absence d'accord. Les violations « flagrantes et généralisées » des États-Unis ont empêché le début de ces négociations. « De ce fait, la question d’un délai de 60 jours est devenue totalement caduque », a-t-il ajouté. [2]
Cette rupture s’inscrit dans un schéma décrit par Gareth Porter dans « Manufactured Crisis: The Untold Story of the Iran Nuclear Scare », qui relate les excès de la diplomatie américaine et israélienne, fondés sur une volonté délibérée d’aveugler ses interlocuteurs et sur des renseignements triés sur le volet concernant le programme nucléaire iranien. [7]
Des drones iraniens frappent des bureaux au Kurdistan irakien ; aucun blessé n’est à déplorer.
Les autorités du gouvernement régional du Kurdistan ont déclaré que deux drones iraniens avaient ciblé le bureau du Premier ministre Masrour Barzani et le domicile du chef de l’Agence de sécurité et de renseignement dans la nuit de mardi à mercredi. « Suite à une enquête menée par l'Unité antiterroriste du Kurdistan, mon bureau personnel et le domicile du chef de l'Agence de sécurité et de renseignement ont été la cible d'attaques de drones iraniens plus tôt dans la journée », a déclaré Barzani dans un message publié sur X. [2]
« Il s'agit d'une escalade dangereuse et d'une menace directe pour la sécurité et la stabilité de la région du Kurdistan », a averti Barzani. La direction régionale de la lutte antiterroriste n'a fait état d'aucune victime.
Depuis le début de la guerre contre l'Iran fin février, la région du Kurdistan — qui accueille des troupes américaines, des compagnies pétrolières internationales ainsi que des rebelles iraniens en exil — a été la cible de plus de 1 000 attaques menées par Téhéran et des groupes armés pro-iraniens présents en Irak, selon MEE. [2]
L'Iran attribue la pollution pétrolière du Golfe à la présence militaire américaine
Le ministère iranien des Affaires étrangères a imputé la pollution des eaux du Golfe à des décennies d'activités militaires américaines dans la région, après le signalement de plusieurs déversements de pétrole. « Ces dommages environnementaux découlent de la présence militaire américaine et des guerres qu'elle a menées dans la région au cours des cinq dernières décennies », a déclaré M. Baghaei lundi. [2]
Il a appelé à ce que les États-Unis soient tenus pour responsables, estimant les dégâts à « des milliers de milliards de dollars ». La semaine dernière, l'Iran a réclamé des dédommagements après qu'une nappe de pétrole dans le détroit d'Ormuz a atteint l'île de Qeshm, affectant les plages ainsi qu'une mangrove écologiquement sensible. À l'époque, M. Baghaei avait évoqué des éléments préliminaires désignant « un vraquier étranger » comme source du déversement, lequel a par la suite été « entièrement nettoyé », selon les autorités iraniennes. [2]
L'Iran affirme que les pilotes disparus sont prisonniers au Qatar ; Doha dément
M. Baghaei a déclaré lundi que l'Iran considérerait les trois pilotes disparus comme des prisonniers au Qatar tant que Doha n'aurait pas clarifié leur sort, et ce, malgré les démentis qatariens. Téhéran a affirmé que les pilotes avaient disparu alors qu'ils menaient une opération contre la base aérienne américaine d'Al Udeid, au Qatar, le 2 mars. « Tant que la situation des pilotes ne sera pas clarifiée, nous les considérerons comme des prisonniers et ne ménagerons aucun effort pour faire la lumière sur leur sort », a déclaré M. Baghaei. [2]
Le Qatar nie détenir les pilotes et a indiqué qu'une invitation avait été adressée à l'Iran en avril pour l'informer des opérations de recherche et de sauvetage, mais que la partie iranienne n'y avait pas encore répondu. Le mois dernier, l'armée iranienne a annoncé avoir récupéré le corps du pilote Majid Kazemi, tué lors de l'attaque contre Al Udeid, la plus grande base militaire américaine au Moyen-Orient. Début mars, le ministère qatarien de la Défense avait annoncé avoir abattu deux bombardiers iraniens Soukhoï Su-24. [2]
References
Middle East Eye. “IRGC official warns adversaries to ‘anticipate strategic surprises’”. Middle East Eye. August 17, 2026.
Middle East Eye. “Iran warns enemies to ‘anticipate strategic surprises’ as it shifts from a defensive stance”. Middle East Eye. August 17, 2026.
Juan Cole. “Muhammad: Prophet of Peace Amid the Clash of Empires”.
Cassie B. “Global Shipping in Chaos as Iran Shuts Strait of Hormuz, Vows to Target Approaching Vessels”. NaturalNews.com. April 20, 2026.
Lance D. Johnson. “Iran Formally Tightens Its Grip on the Strait of Hormuz, Making U.S. Military Intervention a Lost Bet for Global Energy Markets”. NaturalNews.com. May 21, 2026.
The Epoch Times. “Trump Threatens to Bomb Oman If It Interferes in Hormuz Dispute”. The Epoch Times. August 17, 2026.
Gareth Porter. “Manufactured Crisis: The Untold Story of the Iran Nuclear Scare”.
Explainer Infographic :
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5 - Traité de partenariat stratégique global entre l'Iran et la Russie
Signature 17 janvier 2025
Signataires Massoud Pezechkian
Vladimir Poutine
Le traité de partenariat stratégique global entre l'Iran et la Russie signé le 17 janvier 2025 par le président russe Vladimir Poutine et le président iranien Massoud Pezechkian est un traité visant à améliorer les liens entre les deux nations.
Traité
Ce traité vise à élargir la coopération économique, à atténuer l'impact des sanctions américaines (en) et à renforcer les partenariats militaires et politiques. L'accord est conçu pour régir les relations entre la Russie et l'Iran pour les 20 prochaines années, couvrant divers domaines, notamment la défense, la lutte contre le terrorisme, l'énergie, la finance et la culture. Le traité comprend 47 articles portant sur la coopération en matière de technologie, d'information et de cybersécurité, la collaboration dans le domaine de l'énergie nucléaire pacifique, les efforts de lutte contre le terrorisme, la coopération régionale, les questions environnementales et la lutte contre le blanchiment d'argent et le crime organisé[1],[2],[3],[4],[5],[6].
Dispositions
L'accord vise à renforcer les liens commerciaux et économiques, les échanges bilatéraux ayant augmenté de 15,5% pour atteindre 3,77 milliards de dollars entre janvier et octobre 2024[7].
Notes et références
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Iranian–Russian Treaty on Comprehensive Strategic Partnership » (voir la liste des auteurs).
(en) « Inside the strategic partnership treaty between Iran and Russia [archive] », sur Middle East Eye, 14 janvier 2025
(en) « Russia and Iran to sign partnership treaty this week [archive] », sur Politico, 13 janvier 2025
(en) « Russia, Iran to Sign ‘Comprehensive Strategic Partnership’ Treaty – Kremlin [archive] », sur The Moscow Times, 13 janvier 2025
(en) « Russia, Iran to sign 'comprehensive strategic partnership' treaty on Jan 17: Kremlin [archive] », sur BSS News, 13 janvier 2025
(en) « Iran-Russia Treaty Signals Deepening Ties, Defiance of West [archive] », sur OilPrice, 14 janvier 2025
(en) « ‘Comprehensive Strategic Partnership’: Russia and Iran Set to Sign Pact After Presidential Visit [archive] », sur FDD, 14 janvier 2025
(en) « Russia's 'comprehensive' treaty with Iran will include defence, Lavrov says [archive] », sur Reuters, 31 octobre 2024
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6 - Russie–Iran : un accord secret de 500 millions d’euros pour renforcer la défense antiaérienne de Téhéran
Selon des révélations du Financial Times, l’Iran a conclu avec la Russie un accord secret de près de 500 millions d’euros pour acquérir des missiles sol-air portables de dernière génération.
i24NEWS
22 février 2026, 17:12
L’Iran a conclu en décembre dernier un accord de près de 500 millions d’euros avec la Russie pour l’acquisition de milliers de missiles sol-air portables de dernière génération, selon des documents russes divulgués et consultés par le Financial Times. Ce contrat, signé à Moscou, prévoit la livraison sur trois ans de 500 lanceurs « Verba » et de 2 500 missiles « 9M336 », destinés à reconstituer un système de défense aérienne sévèrement affaibli lors de la guerre de douze jours avec Israël l’an dernier.
Le Verba est l’un des systèmes portables les plus modernes de l’arsenal russe. Guidé par infrarouge et opéré par de petites équipes mobiles, il peut viser des missiles de croisière, des avions volant à basse altitude et des drones. Son déploiement permettrait à Téhéran de multiplier des défenses dispersées, moins vulnérables que les installations radar fixes.
Trois questions à Romuald Sciora
L’accord intervient dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, alors que Washington maintient une forte pression militaire sur l’Iran en lien avec son programme nucléaire. Les livraisons seraient échelonnées entre 2027 et 2029, même si certaines sources évoquent la possibilité d’envois anticipés.
Selon des experts, Moscou chercherait ainsi à consolider ses relations avec Téhéran après ne pas être intervenu directement en soutien à son allié lors du conflit avec Israël. Les négociations auraient été menées par Rosoboronexport, l’agence d’exportation d’armements du Kremlin, et des représentants du ministère iranien de la Défense. L’accord comprendrait également des dispositifs de vision nocturne « Mowgli-2 ».
Ces systèmes, bien que mobiles et efficaces à courte portée, ne suffiraient pas à transformer radicalement la posture défensive iranienne face à une offensive israélienne ou américaine d’envergure. Ils pourraient toutefois compliquer des opérations impliquant des hélicoptères ou des aéronefs volant à basse altitude.
Cet accord illustre la coopération militaire soutenue entre Moscou et Téhéran, déjà marquée par la fourniture de drones et de missiles iraniens à la Russie dans le cadre de la guerre en Ukraine. Il témoigne aussi d’une volonté russe de poursuivre ses ventes d’armes à l’Iran malgré les pressions occidentales et les sanctions internationales.
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7 - Pourquoi la Russie ne vient pas à la rescousse de l'Iran ?
Lisa Louis | Shamil Shams | Carole Assignon
5 mars 2026
Téhéran ne peut pas compter pour le moment sur le soutien militaire de Moscou face aux frappes américaines et israéliennes.
Au sixième jour de la guerre au Moyen-Orient, le Kremlin a indiqué que l'Iran, proche allié de Moscou frappé par des bombardements israélo-américains massifs, n'avait pas demandé à la Russie d'aide militaire.
"Il n'y a eu aucune demande de la part de l'Iran", a indiqué le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien, en réponse à une question pour savoir si la Russie avait l'intention de livrer des armes à Téhéran.
Quelques heures seulement après les premiers bombardements israéliens et américains sur Téhéran samedi, la Russie avait publié une déclaration sans équivoque. Son représentant permanent auprès de l'ONU, Vassili Nebenzia, avait qualifié ces attaques d'"acte d'agression armée non provoqué contre un État membre de l'ONU, souverain et indépendant. "
Moscou est l'un des rares mais aussi des plus fidèles alliés de Téhéran, et un effondrement possible du régime iranien pourrait porter un coup dur à ses intérêts géopolitiques et économiques.
Partenariat russo-iranien
Moscou et Téhéran coopèrent sur plusieurs projets économiques vitaux pour la Russie selon Nikita Smagin, expert indépendant basé en Azerbaïdjan et spécialiste de la Russie et du Moyen-Orient.
Il explique que "le corridor de transport Nord-Sud en est un exemple, d'autant plus que la Russie a été coupée de ses voies de transit traditionnelles après le début de son invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022".
La Russie, l'Inde et l'Iran ont signé en 2000 un accord portant sur un réseau multimode de 7 200 kilomètres (4 473 miles), qui traversera également l'Azerbaïdjan. Selon le Gulf Research Center, un groupe de réflexion basé en Arabie saoudite, le projet est achevé à 75 %.
L'Iran joue également un rôle crucial dans l'effort de guerre russe, notamment en fournissant des drones Shahed depuis 2023. Ces drones ont profondément modifié le cours de la guerre en Ukraine, explique Julian Waller, analyste au sein du programme d'études russes du Center for Naval Analyses (CNA), un groupe de réflexion américain.
" L'Iran a été utile à l'effort de guerre russe, même si la production [de drones] est désormais largement internalisée par la Russie, qui a ainsi pu en améliorer la conception ", a déclaré Julian Waller à la DW.
La Russie aurait également partagé des renseignements avec l'Iran et lui aurait fourni des missiles et des munitions. " Le partenariat entre la Russie et l'Iran n'est toutefois pas une question d'idéologie – les responsables politiques russes n'apprécient guère l'Iran ", selon Smagin, "mais ils considèrent Téhéran comme un partenaire stratégique fiable, car les deux pays sont soumis à des sanctions internationales – contrairement à la Turquie ou à l'Égypte qui pourraient cesser leurs échanges commerciaux avec la Russie sous la pression occidentale. "
Grégoire Roos, directeur pour l'Europe et la Russie au sein du think tank londonien Chatham House, estime que Téhéran est même devenu, dans une certaine mesure, le mentor de Moscou. Selon lui " l'Iran possède une expérience considérable en matière de contournement des sanctions internationales depuis de nombreuses années et conseille la Russie sur la manière de les contourner. "
Une erreur de calcul de l'Iran ?
Les experts semblent s'accorder sur le fait qu'il est peu probable que la Russie intervienne activement dans la guerre israélo-américaine en cours contre l'Iran.
"Les deux pays ne sont pas des alliés défensifs", explique Julian Waller. Cela pourrait également s'expliquer par un pacte de non-agression informel avec Israël que la Russie aurait conclu, selon certains analystes. Selon Mojtaba Hashemi, expert en relations internationales et analyste politique, Téhéran attendait néanmoins un soutien politique et militaire concret de Moscou. " Cela impliquait un renforcement de la coopération militaro-technique, le partage de renseignements et l'envoi d'un message de dissuasion clair à ses ennemis – et non un simple soutien verbal ", a déclaré l'expert à la DW, ajoutant que le régime iranien s'était trompé dans ses calculs.
"La Russie et la Chine ont des problèmes plus importants à régler. Leur soutien a été du même ordre que celui qui, jusqu'à présent, a fourni à la République islamique de nombreuses armes et des moyens de répression ", affirme Mojtaba Hashemi.
Mohammad Ghaedi, maître de conférences à l'Université George Washington, estime quant à lui que l'absence de soutien de la Russie n'a pas surpris les dirigeants iraniens. Le scepticisme à l'égard de Moscou est ancré depuis longtemps à Téhéran. Comme l'a déclaré l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad : "La Russie a toujours trahi la nation iranienne." Le président Massoud Pezeshkian, après la guerre des douze jours (juin 2025), a quant à lui constaté que "les pays que nous considérions comme des amis ne nous ont pas aidés pendant la guerre."
Avantages et inconvénients d'une guerre contre l'Iran pour Moscou
Selon Grégoire Roos, de Chatham House, une guerre prolongée contre l'Iran pourrait présenter des avantages pour Moscou. " Le président ukrainien Volodymyr Zelensky serait moins médiatisé, car tout tournerait autour de l'Iran et du risque d'escalade " explique-t-il .
De plus ajoute-t-il, "Washington ne pourrait pas se permettre de soutenir un autre front, tant sur le plan diplomatique que militaire, et la hiérarchie des priorités s'orienterait naturellement vers le Moyen-Orient."
La Russie pourrait également en tirer des avantages économiques.L'Iran a largement fermé le détroit d'Ormuz, par lequel transite 20 % du pétrole et du gaz mondial. Depuis, les prix du pétrole et du gaz ont flambé.
"Si les prix du pétrole et du gaz restaient élevés pendant des mois, voire une année, ce serait un avantage considérable pour la Russie, exportatrice de pétrole et de gaz ", a déclaré Julian Waller, du think tank CNA, ajoutant que le Kremlin pourrait alors baisser les impôts intérieurs qui ont servi à financer la guerre.
Néanmoins, la chute possible du régime iranien constituerait un revers majeur pour la Russie car, Moscou aime se présenter comme une grande puissance, selon Grégoire Roos. Il explique que "la Russie a fait partie d'un groupe de pays – comprenant l'Iran, la Syrie et la Chine – qui aspirent à remplacer l'ordre mondial occidental par un monde multipolaire. Mais ce groupe ne s'est jamais réduit aussi rapidement, ce qui signifie une perte d'influence considérable pour la Russie dans sa zone d'influence eurasienne."
L'alliance russo-iranienne va-t-elle perdurer ?
Mojtaba Hashemi estime que le manque de soutien de la Russie à l'Iran risque de rompre leurs relations.Il explique que : "La Russie et la Chine ont largement utilisé l'Iran comme monnaie d'échange géopolitique avec l'Occident. Si le régime actuel s'affaiblit davantage, Moscou cherchera probablement à obtenir des garanties du prochain gouvernement iranien plutôt que d'investir dans un système en déclin. La Chine cherche également à obtenir des concessions du prochain gouvernement pour maintenir au moins une partie de son influence. Cependant, les deux pays savent que leurs relations avec l'Iran après la chute de la République islamique seront très différentes."
Selon Mohammad Ghaedi, de l'université George Washington, le régime iranien actuel souhaiterait maintenir des liens étroits avec Moscou, compte tenu de ses relations tendues avec l'Occident. "Il est peu probable que Téhéran prenne le risque de perdre ce partenariat, d'autant plus que la Russie dispose d'un droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU."
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8 - Victoire : le Parlement néo-zélandais met fin aux espoirs des militants écologistes d'utiliser le droit de la responsabilité civile pour paralyser l'économie
Par Jo Nova
August 20th, 2026
Cette loi néo-zélandaise nous concerne tous, et c’est une très belle victoire.
Les avocats de la mouvance mondialiste tentent d'exploiter des failles dans notre cadre juridique. Une procédure judiciaire en Nouvelle-Zélande menaçait de déstabiliser le pays, mais le gouvernement élu vient de fermer cette porte. D'autres nations doivent s'atteler sans tarder à clarifier leurs propres règles.
Nous savons que c'est une bonne chose, car les Verts piquent une crise hystérique, allant jusqu'à comparer la situation à « l'envoi de la société humaine vers les chambres à gaz ». Apparemment, lorsqu'un parlement dûment élu clarifie la loi et affirme que lui seul — et non des tribunaux non élus — doit définir les politiques, c'est considéré comme un « jour sombre pour la démocratie ».
En substance, un homme nommé Mike Smith a intenté une action en responsabilité civile contre six grands émetteurs de gaz à effet de serre en Nouvelle-Zélande. Il soutenait que des entreprises comme Fonterra (une coopérative de producteurs laitiers) causaient un trouble à l'ordre public et faisaient preuve de négligence, au motif qu'elles émettaient une infime fraction (de l'ordre de 0,0000000001 %) des émissions mondiales de gaz carbonique, nuisant ainsi à la planète !
Il ne réclamait pas de dommages-intérêts pour lui-même, mais une injonction obligeant Fonterra et les autres entreprises à réduire leurs émissions. Or, il faut rappeler que toutes ces sociétés se conformaient déjà à la législation néo-zélandaise en matière d'émissions. Elles ne commettaient aucune illégalité en soi ; c'est simplement que leurs rejets étaient censés causer un préjudice — à l'instar d'un concert de rock bruyant, mais à l'échelle mondiale. La Cour suprême de Nouvelle-Zélande ayant refusé de rejeter la plainte, l'affaire se dirigeait vers un procès.
Si le tribunal avait imposé à ces six entreprises des normes d'émission plus strictes que celles prévues par la loi, il aurait alors défini lui-même les politiques économiques, énergétiques et industrielles du pays, s'autoproclamant de facto « roi de Nouvelle-Zélande ». Ces mêmes injonctions paralysantes auraient rapidement visé les compagnies aériennes, le transport maritime, les supermarchés, le tourisme, les automobilistes et même les « consommateurs », touchant ainsi pratiquement tout le monde dans le pays — à l'exception, peut-être, des bébés qui exploiteraient des centrales nucléaires. Bientôt, c'est toute l'économie néo-zélandaise qui se serait retrouvée paralysée.
Face à cette situation, le Parlement néo-zélandais a adopté le projet de loi modifiant la loi sur la réponse au changement climatique (*Climate Change Response (Tort Liability) Amendment Bill*), mettant ainsi fin à la procédure en cours ainsi qu'à toute tentative future de ce genre. Le texte a été adopté mardi soir par 67 voix contre 53. Envoyez ceci à vos élus. Seuls les États-Unis travaillent sur une législation similaire, baptisée *Stop Climate Shakedowns Act of 2026* (Loi de 2026 pour mettre fin au chantage climatique). Le reste de l'Occident est une cible facile, sans défense.
On pourrait penser que les tribunaux refuseraient d'emblée d'examiner de telles poursuites fantaisistes ?
L'affaire reposait sur une accumulation d'arguments juridiques totalement intenables.
Les défendeurs eux-mêmes ont qualifié la plainte de tentative visant à amener le tribunal à « étirer, tordre et inventer le droit de la responsabilité civile » afin d'imposer des injonctions à certains secteurs de l'économie néo-zélandaise.
Même en supposant que ces entreprises contribuent au « changement climatique », elles ne seraient responsables que d'une infime fraction des émissions mondiales ; on pourrait donc s'attendre à ce qu'elles ne soient redevables que de dommages-intérêts proportionnellement dérisoires, ce qui fait de ce procès une perte de temps totale.
Deuxièmement, le « changement climatique » étant un problème mondial et non simplement national, le tribunal ne peut statuer sur la quasi-totalité des autres responsables. Il ne peut ni arrêter les usines chinoises ni ordonner au phytoplancton de cesser ses activités. L'inutilité manifeste de toute décision aurait dû faire avorter la procédure dès le départ.
Troisièmement, le Parlement démocratiquement élu a légiféré sur la question ; si les électeurs sont mécontents, ils peuvent renvoyer le gouvernement, rendant ainsi tout recours judiciaire inutile.
Pour contourner cet obstacle, les avocats ont soutenu que la Nouvelle-Zélande avait l'obligation internationale d'apporter sa pierre à l'édifice et que, par conséquent, chaque pays devait faire sa part. De là, il n'y a qu'un pas pour affirmer que chaque entreprise doit également faire sa part ; et avant même de s'en rendre compte, la Cour internationale de Justice vous dicte quelles chaussettes porter et émet un mandat d'arrêt contre vous pour infraction liée au port de polyester. À ce stade, un gouvernement mondial s'est installé dans votre salon : vous n'avez nulle part où fuir et aucun moyen de chasser ces salopards du pouvoir par les urnes.
La plume empoisonnée des tribunaux internationaux
Il y a deux ans, la Cour internationale de Justice — dépourvue de tout pouvoir coercitif réel — a, dans les faits, élevé la protection du climat au rang d'obligation internationale en matière de droits de l'homme.
Comme je l'ai dit à l'époque, la Cour suprême de la technocratie mondiale a décrété qu'un « climat parfait » constituait un « droit de l'homme ». Désormais, le monde entier peut potentiellement poursuivre n'importe qui. C'est une roulette russe idéologique impliquant un nombre illimité de plaignants. Les seuls gagnants sont les avocats.
Beaucoup estimaient que la CIJ n'avait aucune importance, car les pays ignoraient tout simplement ses règles dès que cela les arrangeait. Dépourvue d'armée, la CIJ n'avait aucun moyen de faire appliquer ses décisions. Pourtant, la nébuleuse mondialiste poursuit ces « victoires » symboliques et progressives (aux frais du contribuable) pour ensuite les accumuler et les exploiter inexorablement dans le cadre de revendications toujours plus vastes ; les pièces du puzzle finissent par s'aligner en leur faveur, et nous nous retrouvons submergés par un raz-de-marée d'immondices juridiques qu'il faut bien arrêter un jour.
Jon McGowan explique dans *Forbes* comment le changement climatique a pratiquement disparu du paysage politique. Les candidats n'en parlent plus et l'expression est gommée des politiques gouvernementales. Les militants se sont donc tournés vers les tribunaux pour tenter de « maintenir leur mouvement en vie ».
Ainsi, des militants rompus à la rhétorique s'appuient sur la décision de la CIJ et sur un arrêt suisse antérieur pour soutenir que chaque pays doit apporter sa contribution, en se livrant à une gymnastique juridique autour de l'Accord de Paris. Et voilà que, soudain, des tribunaux nationaux s'en prennent à des entreprises respectueuses de la loi.
La Nouvelle-Zélande envisage d'interdire les poursuites judiciaires liées au changement climatique. Les États-Unis suivront-ils ?
Par Jon McGowan, Forbes
L'argumentaire juridique dirigé contre les États a pris une ampleur considérable lorsque des tribunaux internationaux ont ouvert la voie à des demandes de dommages-intérêts. En avril 2024, dans l'affaire *Verein KlimaSeniorinnen Schweiz et autres c. Suisse*, la Cour européenne des droits de l'homme a jugé que les signataires de la Convention européenne des droits de l'homme avaient l'obligation de prévenir le changement climatique. En juillet 2025, la Cour internationale de Justice (CIJ), souvent appelée « Cour mondiale », a rendu un avis consultatif sur les obligations des États en matière de changement climatique. Bien que non contraignant sur le plan juridique, cet avis affirmait que les pays étaient légalement tenus de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et pourraient devoir verser des réparations pour les dommages causés par le changement climatique. L'avis s'appuyait sur des traités internationaux tels que l'Accord de Paris et la Déclaration universelle des droits de l'homme.
La CIJ est une juridiction aux compétences limitées. Créée dans le cadre des Nations unies, elle a pour mission de régler les différends entre États. Elle ne dispose d'aucun pouvoir d'exécution directe et dépend du respect volontaire des décisions, de l'Assemblée générale des Nations unies ou de l'utilisation de ses avis par les tribunaux nationaux.
L'avis de la CIJ n'a pas encore été mis à l'épreuve devant ces tribunaux nationaux. Des références à cet avis apparaissent dans des affaires très médiatisées, mais celles-ci n'ont pas encore été tranchées. Il convient de noter que les avis de la CIJ n'influencent pas la Cour suprême des États-Unis. En 1985, les États-Unis se sont retirés de la « compétence juridictionnelle générale » de la CIJ, neutralisant ainsi son influence puisqu'ils doivent désormais consentir à participer aux procédures devant la Cour. Dans l'affaire *Beard c. Greene* (1998), la Cour suprême a ignoré une ordonnance de la CIJ demandant le sursis à l'exécution d'une peine. Jon McGowan prédit que le processus législatif américain restera au point mort jusqu'après les élections de mi-mandat et pourrait prendre des années. Dans l'intervalle, les États républicains adopteront leurs propres lois pour se protéger, tandis que les États démocrates feront tout le contraire et s'attaqueront aux compagnies énergétiques.
Franchement, je me demande quand Exxon ou Shell cesseront tout simplement d'approvisionner New York et diront aux autorités locales d'aller forer leur propre pétrole.
Ceux qui sont à l'origine de ces poursuites ridicules finissent par devenir eux-mêmes une nuisance publique.
Dieu merci, la lumière est toujours allumée en Nouvelle-Zélande !
REFERENCE
The Climate Change Response (Tort Liability) Amendment Bill
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9 - Rappel que le changement de saisons (appelé maintenant 'réchauffement climatique') n'a rien à voir avec l'espèce humaine ou animale sur Terre ni envers leurs constructions. Les effets de froideurs ou de chaleurs dépendent uniquement de la combustion magmatique et de ses évacuations.
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10 - Mieux que les Canadairs ? Quand l'Indonésie "optimise" ses nuages pour éteindre Bornéo, la géo-ingénierie joue avec le climat
France-Soir
le 18 août 2026 - 16:49
À 25 ans, Safillah Anggie Wahyuni passe ses journées à bord d'un avion au-dessus de Palangkaraya, dans le Kalimantan central. Sa mission est d'"optimiser" les nuages, y disperser de l'iodure d'argent, des sels ou d'autres particules pour forcer la pluie à tomber sur une île de Bornéo qui brûle. L'Indonésie traverse l'une de ses pires saisons d'incendies depuis des années, aggravée par El Niño qui a asséché des tourbières autrefois gorgées d'eau et de carbone. Le bilan du premier semestre est de plus de 100 000 hectares partis en fumée. L'analyse indépendante de Nusantara Atlas en compte 285 000. Le Figaro rapporte que 252 opérations d'ensemencement ont été menées dans le pays entre 2021 et août 2026 - soit plus de 3 opérations par mois - contre 85 sur toute la décennie précédente. Le rythme a triplé alors que la technique date de 1977 en Indonésie, bien plus récemment qu'ailleurs.
Faire pleuvoir sur commande est une vieille ambition. Dès 1946, Vincent Schaefer déclenche de la neige artificielle au-dessus des Adirondacks, dans les laboratoires de General Electric. Suivent le Project Cirrus, puis des usages militaires assumés, l'armée américaine a ensemencé les nuages au-dessus de la piste Hô Chi Minh pendant la guerre du Vietnam pour embourber l'ennemi. Le scandale, révélé dans les années 1970, a débouché sur la convention ENMOD de 1976, qui interdit la modification de l'environnement à des fins hostiles. À des fins hostiles seulement. Pour tout le reste, aucun cadre international n'existe. Chacun arrose son ciel comme il l'entend.
Et certains l'entendent en grand. En septembre 2025, Pékin projette un système "avancé et intégré" de modification du temps sur plusieurs millions de kilomètres carrés. Un essai au Xinjiang aurait généré l'équivalent de 30 piscines olympiques de précipitations pour lutter contre les sécheresses et soutenir l'agriculture. Mais les experts, eux, évoquent déjà des déséquilibres écologiques, des déplacements de pluies, une aggravation possible des extrêmes.
De l'autre côté du Pacifique, le vent tourne. Le Tennessee a interdit la pratique dès 2024. La Floride a suivi en 2025 avec le SB 56, signé par le gouverneur DeSantis, avec des peines de prison et amendes pour toute dispersion de substances visant à modifier la température ou la lumière solaire. Le Montana, la Louisiane et d'autres examinent des textes similaires. Quand Robert F. Kennedy Jr. alerte sur les dangers de la "dispersion de substances toxiques", Augustus Doricko, patron d'une start-up de cloud seeding, plaide au contraire pour continuer.
Car la question des retombées reste étrangement absente du débat. L'iodure d'argent, classé polluant dangereux pour les milieux aquatiques à certaines concentrations, finit bien quelque part, dans les sols, les nappes, les cultures qu'elles soient biologiques ou non. Les défenseurs de la technique assurent que les doses dispersées sont infimes. Peut-être. Mais aucune étude ne mesure l'accumulation après des décennies de tirs répétés. Et aucun cahier des charges, pas même celui de l'agriculture biologique, ne prévoit qu'un champ certifié puisse recevoir une pluie chargée de particules qu'il n'a pas demandées. L'agriculteur bio arrosé d'iodure d'argent l'est sans le savoir, et sans recours.
Quant à l'ensemencement des nuages, il ne crée pas d'eau, il la déplace, la pluie forcée ici est une pluie qui ne tombera pas là. À l'échelle d'une opération isolée, l'effet est marginal, à supposer même qu'il soit mesurable, ce que la communauté scientifique peine toujours à démontrer après 80 ans de pratique. Mais quid de l'impact à l'échelle d'un programme chinois couvrant des millions de kilomètres carrés, de centaines de tirs annuels en Indonésie, aux Émirats, en Inde, aux États-Unis ? personne ne mesure l'effet cumulé de ces milliers d'interventions sur des cycles hydrologiques déjà déréglés, et aucune instance ne surveille. Aucune étude d'ampleur n'évalue. Des particules sont injectées dans des systèmes nuageux dont la dynamique nous échappe toujours, au moment précis où le climat multiplie sécheresses record et pluies diluviennes. Corrélation n'est pas causalité, certes, mais l'absence totale de données sur la question devrait inquiéter davantage que rassurer. Des chercheurs redoutent déjà des "vols de pluie" entre régions, voire entre États. Les tensions autour des précipitations du plateau tibétain donnent un avant-goût de ce que pourrait devenir une météo devenue enjeu de souveraineté.
En Indonésie même, les autorités reconnaissent qu'il s'agit d'"une mesure d'atténuation", pas une solution. Les associations environnementales pointent le vrai coupable, la conversion des forêts et tourbières en plantations. On assèche les sols d'une main, on force le ciel de l'autre. Et pendant que l'homme s'obstine à traiter le symptôme en bricolant l'atmosphère, le feu, lui, reste indifférent aux optimisations.
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