mercredi 13 mai 2026

Décision historique en Italie : le vaccin Pfizer reconnu responsable de graves dommages neurologiques – La France face à une défiance record et à une facture potentiellement explosive

 Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir

 le 13 mai 2026 - 16:45


La Cour d’appel de Turin vient de rendre un verdict qui pourrait bien faire trembler les certitudes vaccinales en Europe. Le 11 mai 2026, elle a confirmé le lien de causalité entre le vaccin anti-Covid Comirnaty de Pfizer-BioNTech et une myélite transverse grave chez une commerçante piémontaise, condamnant le ministère italien de la Santé à lui verser une indemnisation mensuelle. Ce n’est pas une première instance isolée : la décision de première instance du tribunal civil d’Asti (octobre 2025) avait déjà été rendue, et l’appel du ministère a été rejeté. Un précédent judiciaire rare, fondé sur des expertises indépendantes, qui pourrait inspirer des milliers de victimes en France.

Une femme de 52 ans (devenue 57) paralysée après deux doses Pfizer

La plaignante, buraliste à Alba (province de Cuneo, Piémont), a reçu deux doses du vaccin Pfizer les 7 et 28 avril 2021. Quelques mois plus tard, elle développe une myélite transverse : une inflammation sévère de la moelle épinière qui entraîne des dommages neurologiques permanents. Elle ne peut plus marcher seule. Hospitalisée en février 2022 à Orbassano (Turin), le compte-rendu médical mentionnait déjà qu’« un rôle déclenchant vaccinal ne peut être exclu ».

Le tribunal d’Asti, s’appuyant sur deux experts indépendants (Agostino Maiello et Stefano Zacà), a conclu à un « nesso di causa molto forte ». La Cour d’appel de Turin a confirmé ce lien en mai 2026, rejetant l’argument du ministère selon lequel une pathologie auto-immune préexistante serait la cause alternative : pour les juges, ce terrain ne fait que favoriser l’événement immunomédié post-vaccinal, sans l’exclure. La justice italienne a donc ordonné une indemnité d’environ 3 000 euros par mois, versée tous les deux mois – une indemnisation spécifique (non un dédommagement intégral des dommages).

Les avocats du cabinet Ambrosio & Commodo (Renato Ambrosio, Stefano Bertone, Chiara Ghibaudo) ont salué une décision qui « photographie parfaitement » la question des dommages vaccinaux : elle réaffirme la « dangerosité abstraite » du vaccin sur la base des données scientifiques. Ils soulignent que, depuis la première sentence, leur cabinet reçoit au moins trois nouveaux dossiers par semaine. Stefano Bertone rappelle que, dans le monde, au moins 36 000 demandes d’indemnisation ont été acceptées, avec des taux de 11 % à 30 % en Europe.

Cette décision ne manquera pas d'intéresser les associations Verity France, ou encore On a eu not'dose

        et  AAVIC TEAM qui se battent depuis plusieurs années pour la reconnaissance des effets secondaires en France.

En France, une défiance qui s’enracine : 46 % d’effets indésirables exprimés, dont 15 % graves

Ce verdict italien tombe au moment où, en France, la confiance dans les vaccins – et particulièrement ceux contre le Covid-19 – s’effondre. Selon le sondage MIS Group réalisé pour France-Soir et BonSens.org du 30 avril au 4 mai 2026 (échantillon représentatif de 1 200 Français âgés de 18 à 75 ans), 46 % des répondants déclarent avoir ressenti des effets indésirables après au moins une dose de vaccin anti-Covid, dont 15 % d’effets importants à majeurs (graves).

- voir clip sur site -

La défiance n’est plus conjoncturelle, elle est devenue structurelle :

50 % des Français attribuent leur perte de confiance aux « mensonges du gouvernement » (en hausse de 3 points depuis février 2026).

82 % refusent la nouvelle campagne de vaccination Covid.

35 % demandent la suspension immédiate des vaccins anti-Covid.

70 % restent favorables au principe général de la vaccination, mais la confiance spécifique s’érode fortement (baisse significative par rapport à février).

Les répondants rejettent massivement l’idée que les réseaux sociaux ou les « antivax » soient responsables : 64 % affirment le contraire. Ils exigent transparence (78 % veulent que toutes les données de mortalité par statut vaccinal soient ouvertes aux chercheurs indépendants) et pluralité scientifique.

La facture financière : déjà 91,8 millions d’euros versés par l’ONIAM, et ce n’est que le début

En France, l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) gère les demandes au titre de la solidarité nationale. Entre mars 2021 et fin 2024, il a reçu près de 1 759 demandes liées aux vaccins Covid. Au 31 décembre 2024, 181 victimes ont été indemnisées pour un total de 91,8 millions d’euros (dont 34 millions rien qu’en 2024). Le montant moyen d’indemnisation globale atteint 154 000 euros par dossier.

Si l’on extrapole à partir du sondage (46 % d’effets déclarés, 15 % graves sur environ 50 millions d’adultes vaccinés), le potentiel est énorme. Même en retenant seulement 1 % des cas graves indemnisés, la note pourrait dépasser 10 milliards d’euros – bien plus que le coût des doses elles-mêmes.

Et surtout ce sont les Français qui paient car selon les contrats des vaccins la responsabilité des fabricants a été transférée aux Etats : ils sont contractuellement exonérés de toute responsabilité en cas d’inefficacité ou d’effets secondaires graves.

À titre de comparaison, les erreurs médicales et infections nosocomiales coûtent déjà 11 milliards d’euros par an à la France, selon la Cour des comptes (rapport du 28 avril). Elles touchent 13 millions de patients chaque année et provoquent 4 000 décès liés aux seules infections nosocomiales. Un tiers de ces événements seraient évitables. Les dommages vaccinaux covid s’ajoutent à cette facture déjà lourde, sans budget dédié ni provisionnement préalable.

Quelles conséquences concrètes pour la France ?

Juridiques : le précédent italien pourrait encourager les victimes françaises à saisir les tribunaux ou l’ONIAM, surtout si les expertises médicales confirment un lien causal (proximité temporelle, données AIFA/EMA, myélites post-ARNm reconnues comme « raisonnablement possibles »).

Financières : sans barème forfaitaire ni fonds spécifique, la charge pèse sur le budget de l’État et l’assurance-maladie. L’explosion des demandes risque d’alourdir encore les 11 milliards d’euros annuels d’erreurs médicales.

Sociétales : la défiance, nourrie par le sentiment de mensonges ou d’omissions, contamine désormais d’autres vaccinations (71 % refusent la grippe). La fracture sanitaire devient politique : 50 % accusent directement le gouvernement et les conflits d’intérêts perçus de la ministre de la Santé.

Politiques : les autorités sont appelées à plus de transparence (données de mortalité, enquêtes indépendantes sur les cancers en hausse perçus par 65 % des sondés). Ignorer ces signaux pourrait aggraver la rupture de confiance.

Cette décision italienne n’est pas un cas isolé : elle s’appuie sur des données pharmacovigilance (AIFA, EMA) et des expertises judiciaires indépendantes. En France, où les déclarations spontanées à l’ANSM sous-estiment probablement la réalité (facteur 10 selon certaines analyses), elle pose une question simple : combien de victimes silencieuses attendent encore une reconnaissance ?

Avec une défiance qui s’enracine et une facture qui s’alourdit, le temps de la transparence et de l’accompagnement des victimes n’est plus une option – il est devenu une nécessité. La justice italienne a tranché. La France, elle, devra bientôt rendre des comptes.

https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante-science-tech/decision-historique-en-italie-le-vaccin-pfizer-reconnu

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2 - La famille royale des Émirats et les investisseurs chinois s'empiffrent sur le dos de la PAC


G.L.

le 12 mai 2026 - 18:20


Une enquête transfrontalière menée par DeSmog avec The Guardian, El Diario et G4Media vient de révéler une aberration certes comique mais au détriment du contribuable. La famille régnante des Émirats arabes unis, les Al Nahyan – l’une des plus riches du monde avec une fortune estimée à plus de 320 milliards de dollars issue du pétrole –, a empoché plus de 71 millions d’euros de subventions agricoles de l’Union européenne entre 2019 et 2024.

Ces fonds, issus de la Politique agricole commune (PAC), qui dévore près d’un tiers du budget total de l’UE (environ 54 milliards par an), ont atterri dans des filiales contrôlées par les Al Nahyan ou par le fonds souverain ADQ en Roumanie, en Espagne et en Italie. Le cas le plus emblématique, c'est Agricost en Roumanie. Acquise en 2018 par le groupe émirati Al Dahra pour 230 millions d’euros, cette ferme géante exploite 57 000 hectares – cinq fois la superficie de Paris ! À elle seule, elle a touché 10,5 millions d’euros en 2024, soit plus de 1 600 fois la moyenne d’une exploitation européenne classique. Ces cultures de luzerne, maïs et soja sont exportées massivement vers le Golfe pour nourrir l’industrie laitière émiratie, qui importe 90 % de son alimentation.

En Espagne, plus de 8 000 hectares et 5 millions d’euros supplémentaires. En Italie, le rachat d’Unifrutti par ADQ en 2022 a ouvert grand les vannes des aides bruxelloises. Un système taillé sur mesure pour les grands propriétaires, ses subventions PAC sont calculées principalement sur la superficie des terres. Les milliardaires et les fonds étrangers raflent la mise, une précédente enquête du Guardian avait déjà montré que 17 milliardaires avaient touché plus de 3 milliards d’euros entre 2018 et 2021.

Faustine Bas-Defossez, de l’European Environment Bureau, ne mâche pas ses mots : « La PAC n’aide pas les agriculteurs européens, elle enrichit les plus gros propriétaires et finance des régimes autocratiques. » Cet argent était destiné à l'origine aux vrais paysans, pas aux dynasties du Golfe.

Mais ce n’est pas une exception. C’est le symptôme d’un système pourri. Souvenez-vous des alertes lancées dès 2019 par le député Philippe Loiseau à l’Assemblée nationale. Des fonds d’investisseurs chinois achètent des milliers d’hectares de terres céréalières en France, notamment dans le Centre-Val de Loire. Accaparement pur et simple. Ces terres, une fois cultivées, deviennent éligibles aux mêmes subventions PAC, calculées sur la surface. Exactement comme pour les Émirats. Pendant que les petits exploitants français se suicident sous les normes environnementales kafkaïennes et la concurrence déloyale, Bruxelles arrose des puissances étrangères.

La Commission promet du bout des lèvres un plafonnement à 100 000 euros par bénéficiaire pour la prochaine PAC (2028-2034). Trop tard. Les frontières entre États émiratis, fonds souverains et intérêts privés sont poreuses. Quant à la Chine, elle n’hésite pas à enquêter elle-même sur les subventions PAC pour justifier des taxes sur nos produits laitiers, l'hypocrisie est totale.

L’UE a le choix, continuer à engraisser des oligarques étrangers ou réserver enfin les aides aux exploitations familiales européennes. 

https://www.francesoir.fr/politique-societe-economie/la-famille-royale-des-emirats-et-les-investisseurs-chinois-raflent-la

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3 -  230 millions d'euro d'achat divisés par 57 000 hectares = 4035,08 €/l'hectare acheté (en Roumanie)

10 500 000 € reçus en subventions pour 57 000 hectares = 184,21€/l'hectare

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4 -Alors que le taux de chômage des jeunes a augmenté et frôle les 20 %, l’État lance un énième « plan »


12 mai 2026


Depuis plusieurs années, la France s’enfonce dans une crise du chômage dont les jeunes sont loin d’être épargnés. Entre 2021 et 2025, le chômage des 15-24 ans est passé de 18,9 % à 19,7 %, soit une hausse d’environ 0,8 point (+4,2 % en quatre ans). Pour mieux comprendre dans quelle situation se trouve l’Hexagone, sur cette même période, le chômage des 15-24 ans a diminué de presque 9 % au sein de l’Union européenne, passant de 16,7 % à 15,2 %, soit une baisse de 1,5 point.

Comme à son habitude, convaincu de son rôle indispensable, l’État entend intervenir pour corriger la situation. Le jeudi 7 mai 2026, quatre ministères ont ainsi présenté le « plan d’accélération pour l’emploi des jeunes » : le ministère du Travail et des Solidarités ; le ministère de l’Éducation nationale ; le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace ; et le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative.

Ce plan s’articule autour de trois axes :

Accompagner l’orientation des jeunes, les former, les sensibiliser aux métiers qui recrutent

Rapprocher les jeunes de l’entreprise, tout en renforçant la sécurité au travail

Prévenir les ruptures de parcours et engager les jeunes dans des parcours individualisés et intensifs

À la lecture des mesures proposées, difficile de ne pas constater une nouvelle fois la tentation interventionniste de l’État. S’il s’agissait uniquement d’informer sur le marché du travail à travers des outils comme « Inserjeunes » ou « Insersup », la démarche pourrait se comprendre. Mais le plan va bien au-delà. Parmi les leviers de ce premier axe figure notamment « l’anticipation des besoins du marché du travail et l’adaptation de l’offre de formation ». L’État est-il le mieux placé pour anticiper le marché ? Non. On peut d’ailleurs le remarquer : parmi les compétences anticipées par le plan figurent celles liées à la transition écologique. Ce plan, en plus d’être interventionniste, est aussi idéologique.

L’État propose également de « favoriser les formations courtes et professionnalisantes pour accélérer l’accès au marché du travail ». Ces fameuses formations, qui coûtent de l’argent et qui, de manière générale, n’ont pas toujours fait preuve d’une grande efficacité.

Si d’autres mesures concernent l’insertion des jeunes en difficulté, la santé ou encore la sécurité, le rôle des employeurs, pourtant indispensable, reste largement en retrait. Les employeurs sont essentiellement invités à se conformer aux obligations du Code du travail en matière de sécurité et d’emploi des étudiants.

Une fois encore, l’État se trompe de levier. Pour permettre à la jeunesse de retrouver le chemin de l’emploi, une réforme profonde des écoles est essentielle, notamment par davantage de concurrence afin de mieux coller aux réalités du marché, tout comme une baisse des charges pesant sur les employeurs, afin de faciliter les recrutements d’une jeunesse qui souhaite s’élever par le travail.

https:///alors-que-le-taux-de-chomage-des-jeunes-a-augmente-et-frole-les-20-letat-lance-un-enieme-plan/

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5 -20 % correspond au taux d'alphabétisation des nouveaux travailleurs en France !

Quant à les faire travailler comme des adultes... HOULALA ! HOULALA !

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6 -Canada : venu pour une fracture de la hanche, un prêtre de 79 ans se voit proposer l’euthanasie à deux reprises. La France, sur les traces du « Soleil Vert » ?


France-Soir

le 12 mai 2026 - 12:25


Alors que le Sénat a examiné lundi 11 mai 2026 la proposition de loi sur l’« aide à mourir », un témoignage venu du Canada vient rappeler, avec une certaine brutalité, où mènent ces textes présentés comme des conquêtes de « dignité ». Le père Larry Holland, prêtre catholique de 79 ans à Vancouver, hospitalisé après une simple chute pour une fracture de la hanche, affirme avoir été sollicité deux fois par le personnel médical pour bénéficier de l’aide médicale à mourir (MAiD). Pas de cancer terminal, pas de douleurs insupportables : une fracture banale pour un homme âgé. L’affaire, révélée par Catholic Register, n’est pas une anecdote. Elle est le symptôme d’un système qui, une fois légalisé, glisse inexorablement de l’exception vers la norme.

Le Canada, laboratoire autoproclamé de l’euthanasie occidentale, en est à sa onzième année de légalisation. Ce qui devait rester réservé aux cas de souffrances « intolérables » et de pronostics « raisonnablement prévisibles » s’est élargi à une vitesse vertigineuse. Aujourd’hui, des personnes handicapées, dépressives ou simplement pauvres se voient proposer la mort comme solution « économique ». Le père Holland, pourtant opposé par conviction religieuse, a dû refuser explicitement à deux reprises ce qu’on lui présentait presque comme une option de confort.

En France, alors que cette même loi est débattue au Sénat, lundi 11 mai en fin de soirée, les sénateurs ont supprimé l’article 2 de la proposition de loi, cœur du dispositif d’aide à mourir, par 151 voix contre 118. Après plus de huit heures de débats, ils ont ainsi rejeté la version très restrictive (« assistance médicale à mourir » limitée au pronostic vital engagé à court terme) proposée par les rapporteurs LR.

Cette décision constitue un revers majeur pour la réforme portée par Olivier Falorni et promise par Emmanuel Macron. Elle intervient après l’adoption massive (325 contre 18) du volet distinct sur le renforcement des soins palliatifs. Le texte, profondément remanié, devrait maintenant retourner à l’Assemblée nationale, où les députés pourraient rétablir leur version initiale plus large.

Le débat qui se tient au Sénat ces 11, 12 et 13 mai n’est pas anodin. Après le durcissement en commission – remplacement du « droit à l’aide à mourir » par un « dispositif d’assistance médicale à mourir » limité aux décès « imminents » –, beaucoup voulaient croire que les garde-fous tiendraient. Le vote de lundi montre que même ce compromis n’a pas résisté à l’hémicycle. L’histoire canadienne prouve que les lois évoluent sous la pression des faits accomplis, des lobbies et surtout… des chiffres. Et c’est là que le danger devient abyssal.

L’infirmier et formateur Éric Mercier, voix éclairée dans ce débat, le répète depuis des mois : le vrai péril ne réside pas seulement dans le texte, mais dans l’écosystème qu'il engendrera autour de la mort médicalisée. Dès lors que la date du décès devient prévisible, elle cesse d’être intime. Elle devient une donnée de gestion. Gestion des lits d’hôpitaux saturés. Rotation accélérée des chambres en EHPAD. Optimisation des protocoles de prélèvement d’organes. Contrats d’assurance-vie et de prévoyance recalibrés. Logistique funéraire industrialisée. La mort n’est plus une fin naturelle : elle devient un flux à optimiser dans un système en tension permanente.

Avec le vieillissement démographique, la crise des soignants et les déficits chroniques de la Sécu, la tentation sera forte. Pourquoi maintenir à tout prix une personne âgée « improductive » quand un « créneau horaire » de mort assistée permettrait de libérer des ressources ? 

Ce scénario n’est pas de la science-fiction. Il porte un nom : Le Soleil Vert. Dans ce film culte de Richard Fleischer (1973), l’année 2022 est un cauchemar de surpopulation et de pénurie. Les vieillards sont invités dans des centres « d’euthanasie douce » où, au son d’une musique apaisante et devant des images paradisiaques de nature disparue, ils « choisissent » de partir. Dignité affichée. En réalité leurs corps sont recyclés en nourriture (le fameux Soleil Vert) pour nourrir les vivants. Derrière l’euphémisme compassionnel se cache une gestion froide et rationnelle des ressources humaines.

Même si le Sénat a marqué une nouvelle fois sa forte réticence, le dernier mot reviendra probablement aux députés. La proposition de loi, même amputée de son article central, risque d’ouvrir une porte que les réalités budgétaires et démographiques pousseront très grand. La vieillesse, la dépendance, la vulnérabilité ne seront plus des phases de la vie à accompagner, mais des coûts à minimiser. La dignité humaine se verra peu à peu absorbée par la logique gestionnaire. Et demain, comme au Canada, ce ne seront plus seulement les malades en phase terminale, mais les fractures de hanche, les dépressions, les solitudes qui se verront proposer « l’aide ».

Le Sénat a donc, pour l’instant, dit non à cette bascule. Refuser l’euthanasie, ce n’est pas refuser la compassion : c’est refuser qu’une société transforme la mort en variable d’ajustement. C’est affirmer que la valeur d’une vie ne se mesure ni à son coût ni à son utilité. C’est, tout simplement, refuser de devenir ces personnages du Soleil Vert.

Mais que ces messieurs les sénateurs et députés, dont la moyenne d’âge dépasse allègrement l'âge canonique, y réfléchissent à deux fois. En poussant ou en acceptant cette loi, ils ne préparent pas seulement l’avenir des Français vulnérables : ils signent, pour eux-mêmes, le ticket d’entrée dans le système qu’ils cautionnent. Demain, une simple fracture de hanche ou un début de dépendance, et c’est eux que l'on poussera vers « l’aide à mourir ».

https://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/canada-venu-pour-une-fracture-de-la-hanche-un-pretre-de-79-ans-se-voit

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7 - Le Sénat enterre l’« aide à mourir » : la proposition de loi sur la fin de vie privée de sa clé de voûte


France-Soir

 12 mai 2026 - 10:40


Dans une décision lourde de conséquences prise lundi 11 mai 2026 en fin de soirée, le Sénat a supprimé l’article 2 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, supprimant ainsi la mesure phare défendue par le député Olivier Falorni (apparenté Renaissance). Par 151 voix contre 118, les sénateurs ont rejeté, après plus de huit heures de débats intenses, le dispositif qui constituait le cœur du texte promis par Emmanuel Macron il y a trois ans. Cette suppression marque un nouveau revers pour la réforme sociétale majeure, déjà rejetée en première lecture par la Chambre haute en janvier 2026. Le texte, profondément remanié, risque désormais de revenir à l’Assemblée nationale, où les députés pourraient reprendre la main et imposer leur version initiale.

Un parcours législatif chaotique depuis la promesse présidentielle

Initiée par Olivier Falorni, la proposition de loi visait à créer un droit à l’aide à mourir pour les personnes majeures atteintes d’une affection grave et incurable, dont le pronostic vital est engagé à moyen terme. Elle s’inscrivait dans la continuité de la convention citoyenne sur la fin de vie et du projet initial présenté en 2024. Adoptée par l’Assemblée nationale à deux reprises (printemps 2025 puis février 2026), elle avait été transmise au Sénat pour une seconde lecture après la dissolution et la chute du gouvernement Bayrou.

La Chambre haute, dominée par une alliance des Républicains (LR) et des centristes, s’était déjà montrée hostile lors de la première lecture : le 28 janvier 2026, le texte avait été rejeté globalement (181 voix contre, 122 pour). En commission des affaires sociales, le 29 avril dernier, les rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat avaient déjà profondément remanié l’article 2. Ils proposaient un « dispositif d’assistance médicale à mourir » beaucoup plus restrictif, limité aux patients dont le pronostic vital est engagé à « court terme » (quelques heures avant le décès), dans la lignée de la sédation profonde continue prévue par la loi Claeys-Leonetti de 2016. L’administration d’une substance létale restait possible, mais dans un cadre très encadré, censé sécuriser les soignants tout en évitant toute « rupture éthique ».

Ce compromis n’a pas tenu face à l’hémicycle. Les amendements de suppression pure et simple, portés par la droite, l’ont emporté.

Débats passionnés : compassion versus « pente glissante »

Les échanges, qui ont duré jusqu’à minuit, ont révélé les fractures profondes du Sénat. Les rapporteurs ont défendu leur version comme une « ouverture très maîtrisée » : « Nous ne confondons pas compassion et geste létal », a insisté Alain Milon, dénonçant la philosophie du texte de l’Assemblée comme inacceptable. Christine Bonfanti-Dossat a parlé d’un « renversement éthique d’une gravité considérable » et averti que, sans vote, la version « large et floue » des députés s’imposerait de facto.

À droite, Bruno Retailleau (président du groupe LR) et ses collègues ont multiplié les mises en garde contre les dérives observées à l’étranger : extension aux mineurs en Belgique, aux troubles psychiatriques au Canada. « L’euthanasie, ce n’est pas aller plus loin, c’est aller ailleurs », a martelé Retailleau. Guillaume Chevrollier (LR) a évoqué une « pente glissante » historique. Emmanuel Capus, apparenté au groupe centriste, a qualifié ce vote de « celui de notre vie » : « Nous n’étions pas là en 1981 pour l’abolition de la peine de mort et, objectivement, nous n’aurons plus de vote aussi important dans les décennies qui viennent. »

La gauche, elle, a dénoncé un dispositif « inefficace » et « trop restrictif ». Patrick Kanner (PS) a annoncé que la majorité de son groupe voterait contre, refusant d’être « la caution des divisions » de la majorité sénatoriale. Marie-Pierre de la Gontrie (PS) a regretté que le texte ne réponde ni aux attentes des malades ni à celles des Français, majoritairement favorables à un « véritable droit à mourir dans la dignité ». Les communistes ont soutenu le dispositif restrictif, tandis que les écologistes se sont abstenus, critiquant la stratégie d’obstruction.

Le gouvernement, via la ministre déléguée Camille Galliard-Minier, a elle aussi rejeté le texte sénatorial : « La réalité médicale et la réalité des patients ne peuvent se réduire à un critère temporel aussi restreint. » Sans aide à mourir crédible, même encadrée, l’examen des vingt articles restants (sur 732 amendements) semble compromis. Alain Milon lui-même a prévenu : « Si l’article 2 n’est pas voté, c’est la version de l’Assemblée nationale qui devient le texte essentiel. »

Une voix discordante dans le débat : le réquisitoire du Dr Victor Larger

Au cœur de ce débat éthique et médical, une interview de fin avril 2026 du Dr Victor Larger résonne particulièrement avec la décision sénatoriale. Médecin exerçant en soins palliatifs en Bourgogne (Velars-sur-Ouche), docteur en philosophie et diacre, ce praticien qui a accompagné des centaines de patients en fin de vie n’y va pas par quatre chemins. Il qualifie la loi d’« mauvaise du début à la fin ».

Pour le Dr Larger, auteur de La liberté de mourir (2023), le texte repose sur un double mensonge : il se pare des atours des soins palliatifs sans leur accorder de véritables moyens financiers (« l’argent n’ira pas aux soins palliatifs »), tout en introduisant un délit d’entrave qui, selon lui, bafoue la liberté d’argumenter contre l’euthanasie. « Pourquoi, si votre loi est juste, interdire aux gens d’argumenter contre l’euthanasie d’une personne ? » s’interroge-t-il

Il alerte sur les dérives internationales : au Canada, 8 % des décès seraient désormais liés à l’euthanasie ; en Belgique, un cas récent d’une femme étouffée avec un oreiller malgré son refus n’a donné lieu à aucune poursuite. Les commissions de contrôle ? « Vous n’aurez que des gens acquis à la cause. » Quant aux médecins, ils seraient instrumentalisés depuis le plan Juppé (1996) via des incitations financières conditionnées (ROSP, etc.), transformés en « exécuteurs » plutôt qu’en serviteurs du patient : « Soigner, c’est servir, pas décider. »

Pour le Dr Larger, cette loi reflète une société qui « industrialise la mort », considérant l’être humain comme une ressource jetable une fois devenu « inutile ». Il oppose à cela une éthique de la vulnérabilité : « Peut-être que toutes ces personnes que nous pensons inutiles ont une importance bien plus grande que celle de ceux qui, en bougeant leurs bras et leurs jambes, pensent qu’ils changent le monde. »

Son message aux sénateurs, lancé avant le vote, était clair : « Prenez conscience de ce que vous faites, et allez voter contre. »

Quelles suites pour la réforme ?

Avec la suppression de l’aide à mourir, la proposition de loi perd son âme. Le Sénat pourrait encore examiner les articles restants jusqu’au 13 mai, mais l’issue semble incertaine. Le texte retournera très probablement à l’Assemblée nationale, qui aura le dernier mot en cas de désaccord persistant. La majorité présidentielle y défendra sa version originelle, tandis que l’opposition de droite continuera de plaider pour un renforcement des seuls soins palliatifs.

Cette décision du Sénat, loin d’être une simple péripétie parlementaire, relance le débat existentiel sur la fin de vie en France : où placer la frontière entre accompagnement humain, soulagement de la souffrance et provocation active de la mort ? Les arguments du Dr Larger, comme ceux des sénateurs opposés, rappellent que, derrière les chiffres et les procédures, se joue une question philosophique et sociétale profonde sur la dignité humaine et le sens du soin.

Le dernier mot reviendra aux députés. Mais le Sénat, fidèle à sa réputation de chambre de réflexion, aura une nouvelle fois marqué de son empreinte un texte qui divise profondément la société française.

https://www.francesoir.fr/politique-france-societe-justice-sante/le-senat-enterre-l-aide-mourir-la-proposition-de-loi-sur-la

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8 - Comment l'aide alimentaire rend les populations appauvries vulnérables à une extermination planifiée


05/12/2026 

Mike Adams 


Introduction : La tempête parfaite entre famine et fausses pandémies

Nous assistons en direct au déploiement d'un plan d'extermination coordonné en deux étapes. La famine mondiale, alimentée par la guerre, les pénuries d'engrais et l'effondrement des chaînes d'approvisionnement, n'est pas une coïncidence. Il s'agit de la première phase d'un programme de dépopulation que les mondialistes perfectionnent depuis des décennies. La seconde phase consistera en le déploiement d'une nouvelle « plandémie » utilisant des armes chimiques ou biologiques, disséminées sous couvert de pandémie pour achever les survivants affaiblis par la malnutrition.

Je crois que l'aide alimentaire est instrumentalisée comme principal outil pour y parvenir. En inondant les régions appauvries d'aliments transformés appauvris en nutriments, les mondialistes provoquent une immunodéficience massive. Puis, lorsque la prochaine arme biologique sera utilisée – qu'il s'agisse de toxines en aérosol, de spores fongiques, de protéines de pointe ou d'un agent inédit – ces populations seront sans défense naturelle. Voici comment fonctionne ce plan mortel et pourquoi votre seul rempart est une alimentation saine.

Carte des réserves alimentaires mondiales : Qui contrôle les céréales ?

Mes recherches en intelligence artificielle chez BrightAnswers.ai ont analysé les données gouvernementales sur les réserves céréalières du monde entier. Les conclusions sont alarmantes : seuls la Russie, la Chine et l'Inde détiennent d'importantes réserves stratégiques de céréales. Les autres nations, au bord de la famine, dépendent d'une aide alimentaire composée en grande partie d'aliments ultra-transformés et appauvris en nutriments.

Cette carte révèle une vulnérabilité délibérée. Les pays d'Asie de l'Est, comme la Russie, la Chine et l'Inde, sont autosuffisants en denrées de base telles que le blé, le riz et le maïs. Mais alors que la chaîne d'approvisionnement mondiale en engrais s'effondre – comme en témoignent les rapports sur le blocus du détroit d'Ormuz qui a anéanti les exportations d'engrais [1] – les seuls aliments pouvant être expédiés à grande échelle sont des produits transformés de mauvaise qualité : farine blanche, riz blanc et calories vides, mais à longue conservation. À mon avis, ce n'est pas un hasard. Les mondialistes veulent réduire des populations entières à la dépendance alimentaire afin que la phase suivante – la guerre chimique – soit plus meurtrière.

Les aliments transformés comme arme nutritionnelle


L'aide alimentaire est généralement composée des produits les moins chers et les plus stables au stockage : blé raffiné, riz poli, huiles de graines toxiques et poudres enrichies riches en sucre. Ces aliments sont dépourvus des nutriments essentiels au bon fonctionnement du système immunitaire. Comme l'explique l'article « Les 7 meilleurs aliments pour ralentir le vieillissement », les aliments sains fournissent des nutriments vitaux qui soutiennent tous les systèmes organiques [2]. Les aliments transformés font l'inverse : ils privent le corps de zinc, de sélénium et de magnésium, minéraux indispensables à une bonne défense contre les agents pathogènes et l'exposition aux produits chimiques.

Les carences en cuivre et autres oligo-éléments essentiels sont très fréquentes chez les personnes qui dépendent de cette aide, comme le souligne l'article « Le minéral méconnu : comment le cuivre alimente l'organisme et pourquoi les régimes alimentaires modernes sont insuffisants » [3]. Le Dr Joe M. Elrod, dans son livre « Reversing Fibromyalgia », insiste sur le fait que les antioxydants issus d'aliments complets neutralisent les radicaux libres et protègent les tissus de l'organisme [4]. Les dons d'aliments transformés compromettent activement cette protection. Plus la durée de conservation est longue, plus le produit est transformé et appauvri en nutriments. Autrement dit, moins un aliment est nutritif, plus il affaiblit le système immunitaire des bénéficiaires et les rend vulnérables à d'autres facteurs de dépopulation.

Le plan d'extermination en deux étapes

La première étape est déjà en cours : inonder les régions défavorisées d'aide alimentaire transformée afin de créer des carences nutritionnelles généralisées. La deuxième étape suivra : disséminer un agent chimique ou biologique sous couvert d'une nouvelle pandémie, ciblant les personnes déjà affaiblies. Ce plan est identique à celui utilisé pour la COVID-19, mais avec une précision encore plus meurtrière. Lors de mon entretien avec le Dr Judy Mikovits, elle a décrit comment la protéine Spike des vaccins transforme l'organisme en une véritable usine à armes biologiques [5]. Le même principe s'applique ici : les agents disséminés lors de la prochaine « plandémie » seront conçus pour exploiter les carences préexistantes causées par les aliments transformés.

Cette stratégie en deux temps n'est pas nouvelle. Comme je l'ai révélé dans un récent rapport Health Ranger, le conseiller scientifique du président Nixon recommandait d'ajouter des substances chimiques stérilisantes aux exportations alimentaires destinées à l'Afrique afin de freiner la croissance démographique [6]. Les mondialistes mènent depuis longtemps une guerre insidieuse contre la sécurité alimentaire et la population, comme je l'ai détaillé dans une autre émission [7]. Aujourd'hui encore, le Centre pour la sécurité sanitaire de l'Université Johns Hopkins a élaboré un plan visant à vacciner en priorité les minorités ethniques et les personnes handicapées mentales, une stratégie de ciblage transparente qui révèle les véritables intentions derrière la distribution des vaccins [8]. La convergence de ces éléments indique un programme d'extermination délibéré où l'aide alimentaire constitue le premier coup, et la prochaine pandémie le coup de grâce.

Conclusion : Votre bouclier, c'est la nutrition – Cultivez vos propres aliments

Je crois que la seule défense consiste à rejeter les aliments transformés et à renforcer sa résilience nutritionnelle grâce à une alimentation saine et naturelle, des compléments alimentaires et un potager. Les produits ultra-purs testés en laboratoire et proposés sur HealthRangerStore.com – des super-aliments à haute densité nutritionnelle aux produits de conservation longue durée – vous offrent les outils nécessaires pour faire le plein de nutriments qui renforcent votre système immunitaire au lieu de l'affaiblir. Pour des recherches et des conseils de planification de repas sans censure, utilisez BrightAnswers.ai, le moteur d'IA gratuit qui fournit des réponses honnêtes sur la santé naturelle, sans influence des entreprises.

Ne soyez pas victime du plan d'extermination qui se profile. Comme je l'ai déjà dit dans mes émissions, « Ne pas se préparer, c'est se préparer à échouer » [9]. Créez un potager, même avec seulement quelques pots de légumes verts. Apprenez à fermenter les légumes pour préserver leurs nutriments. Prenez des compléments de zinc, de sélénium, de magnésium et de vitamine D. Renforcez votre organisme sur le plan nutritionnel afin qu'aucune agression chimique ne puisse vous atteindre. Les mondialistes comptent sur votre ignorance et votre dépendance. Prouvez-leur qu'ils ont tort en reprenant le contrôle de votre santé, de votre alimentation et de votre liberté.

References

NaturalNews.com. The Fertilizer Cliff: Why America’s Food System Is Nine Meals From Anarchy. April 20, 2026.

Mercola.com. Top 7 Foods That Slow Your Aging. February 27, 2010.

NaturalNews.com. The unsung mineral: How COPPER powers the body and why modern diets are falling short. January 7, 2026.

Joe M Elrod. Reversing Fibromyalgia: How to Treat and Overcome Fibromyalgia and Other Arthritis Related Diseases.

Mike Adams interview with Judy Mikovits. June 2, 2021.

Mike Adams. Health Ranger Report – Depopulation isn’t new. Brighteon.com. March 16, 2024.

Mike Adams. Health Ranger Report – Globalists waging WAR. Brighteon.com. February 2, 2024.

Childrens Health Defense. Under Guise of ‘Racial Justice,’ Johns Hopkins Lays Out Plan to Vaccinate Ethnic Minorities and Mentally Challenged First.

Mike Adams interview with Steve Quayle. November 20, 2023.

Explainer Infographic:

https://www.naturalnews.com/2026-05-12-food-aid-makes-impoverished-humans-vulnerable-extermination.html

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9 - Un nouvel ordre occidental se profile à l'horizon


Par Pepe Escobar

Strategic Culture

12 mai 2026


La planète entière, ou presque, paiera un prix exorbitant pour la dernière folie américaine.

Commençons par une opération sous faux drapeau.

L'Iran aurait attaqué le port émirati de Fujairah – son Graal pour l'exportation de pétrole – avec plus d'une douzaine de missiles balistiques et de croisière.

Non, c'est faux. Les Gardiens de la révolution iraniens l'ont nié catégoriquement. Les médias émiratis – ultra-censurés – ont commencé à répandre la rumeur que l'attaque provenait d'Arabie saoudite.

Brouillard de guerre. Personne ne peut révéler la véritable origine de cette opération sous faux drapeau. Il est pourtant facile de deviner qui en aurait profité.

L'Arabie saoudite et le Koweït ont ensuite coupé l'accès américain à leurs bases aériennes (accès désormais rétabli) – furieux que le Pentagone ait minimisé l'attaque de Fujairah (un air de déjà-vu, encore une opération sous faux drapeau).

Pour le secrétaire américain aux Guerres sans fin, dont les agissements lamentables étaient flagrants, les tirs de missiles au-dessus de Fujairah ne constituaient pas une violation du cessez-le-feu, pourtant fragile.

Furieux de la riposte de Riyad, Barbaria s'est évaporée en moins de 48 heures de la fameuse opération « humanitaire » Liberté, ou autre, censée « débloquer » le détroit d'Ormuz.

Officiellement, l'Iran a invoqué de « grands progrès dans les négociations ». Or, ces progrès sont inexistants. La véritable raison n'était pas un blocage opérationnel dû à l'obstruction de son espace aérien par Riyad, mais une démonstration de force impressionnante de la part de l'Iran, qui a littéralement laissé le Pentagone sans voix. Rien n'a été officiellement confirmé, bien sûr. Brouillard de guerre.

Immédiatement après, les Américains ont attaqué le pétrolier iranien Hasna près du détroit d'Ormuz, neutralisant son gouvernail à l'aide du canon d'un Super Hornet.

La riposte iranienne fut brutale : une combinaison de missiles balistiques et de croisière antinavires, de drones kamikazes à ogives explosives et de vedettes rapides. Les victimes furent trois destroyers américains – le Truxtun, le Mason et le Rafael Peralta – qui tentaient de franchir le détroit d’Ormuz depuis le golfe d’Oman.

Les destroyers prirent la fuite, implorant grâce. L’opération de la marine des Gardiens de la révolution fut si violente qu’elle dut déployer ses systèmes de défense de dernier recours, tels que les canons CIWS.

Ebrahim Zolfaghari, l'inimitable porte-parole du QG central de Khatam al-Anbiya, a fourni les détails suivants :

« Un navire de guerre américain tentant de traverser le détroit d'Ormuz a été détruit par la marine des Gardiens de la révolution. Deux autres navires venus à son secours ont essuyé des tirs nourris et ont dû battre en retraite. » (À 02h10 UTC - Détails)

Les données satellitaires de NASA FIRMS ont ensuite révélé un important incendie, précédemment détecté dans la province de Musandam, dans le détroit d'Ormuz, dérivant de sa position initiale, suggérant qu'un navire était en feu et emporté par le courant. Un second incendie important a également été détecté à 30 km à l'ouest de la petite île de Larak.

Ces incendies se situent précisément dans la zone où les destroyers ont été contraints d'utiliser leurs systèmes de défense antimissile CIWS, leurs canons navals de 127 mm et leurs mitrailleuses de calibre .50 contre une salve de missiles des Gardiens de la révolution tirés depuis la côte de Bandar Abbas.

La riposte américaine, dans une colère impuissante, a consisté en des frappes sur plusieurs points de l'île de Qeshm. Cela ne changera rien.

En résumé, en moins de 48 heures, l'Iran et la Barbarie sont passés de « grands progrès » à l'élaboration d'un protocole d'accord douteux d'une seule page, en réalité expurgé par des agents sionistes, pour finalement s'engager dans une guerre sans merci.

Bienvenue donc à ce « cessez-le-feu » en vigueur depuis un mois, soit depuis le 8 avril, qui s'est transformé en échanges de tirs sporadiques (et il y en aura d'autres), tandis que la Barbarie et l'Iran déclarent : « Circulez, il n'y a rien à voir. »

Vous n'êtes autorisé à escorter rien.

La conclusion incontestable de toute cette agitation frénétique est que la marine américaine est incapable d'escorter ne serait-ce qu'une mouette, sans parler des pétroliers dans le détroit d'Ormuz.

Et il en sera ainsi, sans interruption, désormais.

La marine des Gardiens de la révolution iraniens a prouvé qu'elle pouvait déployer tout un arsenal, des tirs de harcèlement de faible intensité aux tactiques d'escalade les plus brutales, imprévues même par les incapables du Pentagone.

Ces tactiques s'avéreront efficaces, même avec des moyens antinavires de faible puissance. Il n'est même pas nécessaire de couler un navire militaire américain, juste pour semer la panique.

Il est évident qu'aucun armateur de pétroliers ou de cargos, ni aucune compagnie d'assurance, n'acceptera d'être « escorté » par la marine la plus puissante de l'histoire de la galaxie sous le feu ennemi.

Par conséquent, le détroit d'Ormuz reste entièrement contrôlé par l'Iran, et son passage doit être négocié avec un nouvel organisme : l'Autorité du détroit du Golfe Persique. Il n'existe aucun moyen militaire de l'« ouvrir », hormis une invasion terrestre suicidaire suivie d'une occupation permanente.

Pendant ce temps, les Émirats arabes unis, avec leurs plans élaborés pour échapper à l'OPEP et à l'OPEP+ et exporter du pétrole à flots depuis Fujairah, feraient bien de se ressaisir.

Ali Khedryan, membre de la Commission de la sécurité nationale du Parlement iranien, a été clair : « La République islamique ne considère plus les Émirats arabes unis comme un voisin, mais comme une base ennemie.»

Téhéran a consacré beaucoup de temps à étudier les preuves selon lesquelles des avions de chasse des Émirats arabes unis ont retiré leur drapeau et lancé des attaques directes sur le sol iranien. Cela signifie que Téhéran pourrait mener des attaques dévastatrices contre les Émirats arabes unis à tout moment. Il ne s'agit pas d'une opération sous faux drapeau : c'est du sérieux.

La planète entière paie le prix de la démence américaine.

Tout ce qui précède laisse présager une descente aux enfers. Et il faut se dire que ce tyran, s'il en avait la volonté, pourrait sérieusement s'atteler à la sortie de crise dont il a tant besoin.

La première étape serait de démettre de leurs fonctions ces deux imbéciles de Witkoff et Kusher : les Iraniens ont déjà refusé de dialoguer avec eux.

Concernant le dossier nucléaire, les Américains pourraient se contenter d'un moratoire de cinq ans sur l'enrichissement de l'uranium, parfaitement acceptable ; puis d'un enrichissement jusqu'à 3,6 % ; et d'une dilution du stock existant, qui resterait en Iran. Le retour des inspecteurs de l'AIEA (les Iraniens avaient déjà donné leur accord avant la guerre) ; et l'absence de clauses d'extinction douteuses.

Ils – et notamment les analystes et les traders du Golfe – savaient également que l'Iran ciblerait inévitablement le vaste réseau de bases militaires américaines et bloquerait le détroit d'Ormuz en cas de guerre.

Les sanctions resteront un point d'achoppement majeur. Ni les États-Unis ni le Congrès n'accepteront jamais une levée totale des sanctions, surtout comme condition préalable à un accord final, et encore moins avec des garanties du Conseil de sécurité de l'ONU.

Les Américains s'en tiennent à une levée progressive des sanctions. Téhéran n'y croit pas ; ils ont vu ce qui s'est passé après le JCPOA.

Concernant le paiement des réparations, même constat : les États-Unis n'accepteront jamais. L'instauration d'un péage dans le détroit d'Ormuz pourrait alors constituer une alternative aux réparations.

Le Pentagone serait contraint de se rendre à l'évidence et d'admettre que son empire de bases dans le Golfe est inutile, voire pire : un handicap stratégique. La plupart de ces bases sont de toute façon détruites.

Se pose ensuite la question du détroit d'Ormuz et de sa restauration dans son état d'avant-guerre.

Du point de vue de Téhéran, ce retour en arrière illusoire est illusoire. Un miracle serait un accord mondial soutenu par la Russie et la Chine, assorti de garanties de sécurité soigneusement négociées pour l'Iran et les pétromonarchies du Golfe persique.

N'y comptez pas.

Encore une fois : l'Iran, même sous la nouvelle direction de Khamenei, ne souhaite pas posséder l'arme nucléaire et demeure membre à part entière du TNP. Il n'en a pas besoin. Ils disposent de nombreux mécanismes de dissuasion stratégiques de pointe.

Il est impossible pour l'Empire du Chaos, du Mensonge, du Pillage et de la Piraterie de négocier de bonne foi. L'exceptionnalisme implique par définition un ultimatum suivi d'une capitulation, systématiquement. De fait, le chemin à parcourir sera long, sinueux, tortueux et extrêmement dangereux, mais mènera presque certainement à une défaite stratégique américaine, avec des conséquences mondiales imprévues.

Faits : la guerre est loin d'être terminée. Le contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran est acquis. L'Iran, soutenu par la Russie et la Chine, ne permettra pas la reconstitution de son empire de bases dans le golfe Persique. L'Iran est déjà une superpuissance régionale et une grande puissance eurasienne. Un nouvel ordre au Moyen-Orient se profile à l'horizon.

Le drame, c'est que la planète entière, ou presque, paiera un prix exorbitant pour cette nouvelle folie américaine. Alors que l'infrastructure physique de l'économie mondiale est détruite en temps réel, trois faits inexorables n'offrent guère de consolation : le pétrodollar est condamné ; cette mixture artificielle et clinquante que sont les Émirats arabes unis est condamnée ; et l'hégémonie américaine est condamnée.

https://www.lewrockwell.com/2026/05/no_author/a-new-west-asia-order-is-in-the-horizon/

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10 -Comment l’Allemagne est-elle devenue un enfer moronique ?

'essai de Dietrich Bonhoeffer de 1943 "On Stupidity" n'a jamais été aussi pertinent.


John Leake

11 mai 2026


Samedi, j’ai assisté à une fête en Autriche pour célébrer le 5e anniversaire de la fondation de la chaîne de médias indépendante, AUF1 (« Alternative Independent Television, Channel 1 »). Avec mon ami, Dr. Maria Hubmer-Mogg, j’ai fait quelques remarques sur la valeur de la liberté d’expression comme alternative à la propagande médiatique traditionnelle.

L’entrée de Wikipédia pour l’AUF1 est typique du genre de détritus désobligeants – probablement écrit à la demande du Service fédéral allemand de renseignement – qui est maintenant banal en Allemagne.

    AUF1 (« Alternative Independent Television, Channel 1 ») est un site d’extrême droite basé à Linz, en Autriche, fondé en mai 2021 par Stefan Magnet, qui est également rédacteur en chef. Il est considéré comme l'un des médias les plus lus sur la scène d'extrême droite dans les pays germanophones. L'Office fédéral allemand de la protection de la Constitution (BfV ) surveille le canal.

    L’AUF1 diffuse du contenu d’extrême droite et fait principalement appel aux négationnistes du Covid-19, aux négationnistes du changement climatique, aux théoriciens du complot et aux partisans de Poutine. Bien que l'AUF1 ne possède pas de licence de radiodiffusion télévisuelle, un radiodiffuseur régional a temporairement diffusé du contenu AUF1 dans une plage horaire désignée. L'autorité responsable a donc déterminé qu'il s'agissait d'une violation grave de la loi.

    De septembre à novembre 2023, l'AUF1 a diffusé une émission quotidienne de six heures via le satellite Astra jusqu'à ce que cela soit interdit par l'autorité des médias d'État dans le Bade-Wurtemberg.

De peur que le lecteur n’oublie que l’AUF1 est « d’extrême droite », l’auteur de l’entrée ci-dessus lui a rappelé trois fois en l’espace de quatre phrases.

Notez le manque total de compréhension de l'ensemble du concept de liberté d'expression qui est exprimé tout au long de l'entrée. Comme l’a déclaré John Milton dans son essai de 1644, Areopagitica, la liberté d’expression n’est pas une question d’expression de l’orthodoxie d’un temps donné, mais d’avoir la liberté de penser, de discuter et de remettre en question. Quiconque se lance dans cette entreprise fera nécessairement des erreurs, qui font partie du processus de découverte de la réalité des choses.

Ainsi, on peut être en désaccord avec une grande partie ou la totalité des représentations et opinions présentées dans les rapports de l'AUF1, mais on reconnaît toujours l'intérêt d'avoir une voix alternative dans le forum public. Tout le but de la liberté d’expression n’est pas de protéger la parole avec laquelle tout le monde est déjà d’accord, mais celle qui remet en question l’orthodoxie et le consensus à un moment donné. Sans la liberté d’expression, il devient finalement impossible de penser aux choses.

L’abus constant que le PDG d’AUF1, Stefan Magnet, a subi aux mains des autorités allemandes depuis qu’il a fondé la chaîne me rappelle l’essai de Dietrich Bonhoeffer de 1943, « On Stupidity », que j’ai traduit et écrit il y a quelques années sur ce bulletin. Le passage suivant me semble le plus pertinent.

    Pour comprendre comment faire face à la stupidité, nous devons essayer de comprendre sa nature. Cela est certain: ce n'est pas essentiellement un intellectuel, mais un défaut humain. Il y a des gens qui sont intellectuellement agiles qui sont stupides, tandis que les gens intellectuellement ineptes peuvent être tout sauf stupides. Nous le découvrons à notre grande surprise dans certaines situations.

    On a l’impression que la bêtise n’est souvent pas un défaut inné, mais celui qui émerge dans certaines circonstances où les gens sont rendus stupides ou se laissent faire stupides. Nous observons également que les personnes isolées et solitaires présentent ce défaut moins fréquemment que la socialisation de groupes de personnes. La stupidité est peut-être moins un problème psychologique qu'un problème sociologique. C’est une manifestation particulière de l’influence des circonstances historiques sur l’homme – un effet secondaire psychologique de certaines conditions extérieures.

    Un regard de plus près révèle que l’effort fort du pouvoir extérieur, qu’il soit politique ou religieux, frappe une grande partie du peuple avec stupidité. Oui, il semble qu'il s'agisse d'une loi sociologique et psychologique. Le pouvoir des uns exige la stupidité des autres. Sous cette influence, les capacités humaines se fanent soudainement ou échouent, privant les gens de leur indépendance intérieure, qu’ils, plus ou moins inconsciemment, renoncent à adapter leur comportement à la situation dominante.

    Le fait que les gens stupides soient souvent têtus ne devrait pas cacher le fait qu’ils ne sont pas indépendants. Lorsqu’on lui parle, on sent que l’on ne traite pas avec lui personnellement, mais avec des phrases d’accroche, des slogans, etc. qui ont pris possession de lui. Il est sous un charme; il est aveuglé; il est abusé dans son propre être.

    Devenu un instrument sans volonté indépendante, le fou sera aussi capable de tout mal, et en même temps, incapable de le reconnaître comme mauvais. Ici se trouve le danger d'abus diabolique. À travers cela, un peuple peut être ruiné pour toujours.

En dernière analyse, lorsque la stupidité de masse descend sur un peuple, ceux qui ont conservé leur capacité à penser de manière indépendante ne peuvent pas faire grand-chose pour combattre l'enfer moronique. Un homme plein d’esprit – peut-être Oscar Wilde ou Jean Cocteau – a une fois laissé entendre que « être détesté par les idiots est le prix que l’on paie pour ne pas en être un ».

Pour conserver sa santé mentale et sa joie de vivre, tout ce que l’on peut faire, c’est rire.

Avec le Dr. Maria Hubmer-Mogg et le PDG de l'AUF1 Stefan Magnet

Comment l’Allemagne est-elle devenue l’enfer moronique qu’elle est aujourd’hui ? Je crois que ce que nous voyons se produire est le résultat précisément de « l’effort fort de la puissance extérieure » que Bonhoeffer a décrit en 1943.

Ce pouvoir est exercé par les intérêts corporateurs, c’est-à-dire le genre de « partenariats public-privé » défendus par le Forum économique mondial. Les théoriciens politiques italiens au cours des années 1920 ont caractérisé cette liaison des intérêts de l’État et des entreprises – pour renforcer le pouvoir des deux – comme « fascisme », qui dérive du mot latin fasces (« ”pour regrouper ou lier »). Le mot médical « fascia » dérive de la même racine latine. 

https://www.thefocalpoints.com/p/how-did-germany-become-a-moronic?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=197194691&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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10 articles complets publiés ci-dessus

Les Américains se font maintenant voler leur maison alors que les communautés qui ripostent découvrent qu’elles n’ont presque aucun pouvoir pour l’arrêter.

Le Renard Vigilant

13 mai 2026


HISTOIRE #1 - Les Américains ont maintenant leurs maisons saisies à travers un domaine éminent afin que les centres de données d'IA puissent se développer, et les communautés qui se battent en arrière découvrent qu'elles n'ont presque aucun pouvoir pour l'arrêter.

Une jeune femme nommée Ansley Brown dit que TikTok a essayé de la faire taire après avoir exposé ce qui se passe dans sa communauté géorgienne, où les familles sont forcées de quitter leur terre pour soutenir la demande explosante de centres de données.

Ansley, qui poste normalement du contenu de jardinage et de homesteading, dit que sa mère n’a reçu que trois mois pour quitter la maison familiale qu’elle possède depuis plus de 20 ans. Plus de 330 propriétés seraient touchées alors que Georgia Power avance avec des plans d'expansion liés au projet Sail, malgré une opposition communautaire féroce.

Son avertissement est ce qui est vraiment troublant: si cela peut se produire en Géorgie, elle croit que cela peut se produire presque partout en Amérique à mesure que le boom de l'IA s'accélère.

Et plus les gens essayaient de supprimer son histoire, plus vite elle se répandait.

Le rapport de Maria révèle l’histoire que les responsables locaux et les plateformes Big Tech tentent de garder hors des projecteurs nationaux.

STORY #2 - Une révélation choquante du cas du lanceur d'alerte Barry Young a beaucoup de gens qui demandent si le gouvernement néo-zélandais vient d'admettre qu'il ne se soucie pas si les vaccins anti-Covid ont causé des décès excessifs.

Après près de 900 jours de guerre légale, Young affirme que les responsables refusent même d’examiner les données anonymisées sur la mort par vaccin du gouvernement qu’il a exposées, tout en arguant devant les tribunaux que la question de savoir si la surmortalité s’est produite est « sans pertinence ».

Les jeunes affirment que les données montrent un pic majeur de décès, et disent que les autorités sont désespérées de garder les chiffres hors du dossier judiciaire public parce qu'une fois qu'ils sont officiellement reconnus, la responsabilité peut devenir impossible à éviter.

Ce qui se passe ensuite pourrait tout changer.

Si Young est reconnu comme un lanceur d'alerte protégé, l'affaire devient une victoire historique pour les protections des lanceurs d'alerte en Nouvelle-Zélande. S'il perd, l'affaire se dirige vers la découverte, où Young affirme que les responsables gouvernementaux pourraient enfin être contraints de répondre aux questions devant un tribunal ouvert.

Cela est maintenant considéré comme l'un des seuls cas juridiques majeurs au monde impliquant de véritables données sur les vaccins du gouvernement.

L’issue de cette affaire pourrait déterminer si le livre de jeu COVID est de nouveau utilisé sur le public.

Regardez le rapport explosif de Maria avant la décision de demain change tout.

STORY #3 - Le général Michael Flynn vient de faire exploser une grenade politique au-dessus des fichiers d'Epstein, avertissant les Américains que les puissants sont toujours protégés pendant que le public est inondé de distractions sans arrêt.

Alors que les guerres s’intensifient à l’étranger, que les récits de la peur de la pandémie reviennent et qu’une crise fabriquée après l’autre domine le cycle de l’actualité, Flynn affirme que le scandale qui pourrait exposer la corruption aux plus hauts niveaux est enterré à la vue de tous.

Dans une déclaration cinglante publiée sur X, Flynn a exigé la publication complète de chaque fichier Epstein, courriel, journal de vol, dossier financier et vidéo, tout en appelant à des poursuites « indépendamment de la gare, du parti, de la citoyenneté ou de la richesse ». Il a accusé le ministère de la Justice et les agences de renseignement de protéger les élites au lieu de rendre justice aux victimes, même après des décennies de preuves et de questions sans réponse.

L’avertissement de Flynn se réduit directement au cœur de la crise: si les gens qui dirigent le système refusent d’agir sur des crimes contre les enfants, que sont-ils capables de cacher d’autre?

Regardez le reportage de Maria avant que cette histoire ne disparaisse sous la prochaine tempête médiatique.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.

Regardez l'épisode complet ci-dessous:

https://www.vigilantfox.com/p/homes-seized-for-ai-data-centers?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=197412594&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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2 -  Les bavures meurtrières de l’OMS: pourquoi le mondialisme échoue à la santé publique

Au fur et à mesure que la crise du Hantavirus se déroule, il est clair que céder l’autorité aux bureaucrates internationaux est une erreur fatale – les États-Unis ont justifié de couper les liens.


Pierre A. McCullough, MD, MPH

12 mai 2026


Alors que nous suivons l'histoire de l'épidémie de MV Hondius Hantavirus, les erreurs majeures de l'OMS ne peuvent pas être ignorées:

2/05/26 avec corps mort à bord et dans le port au Cap-Vert, l'OMS ne parvient pas à évacuer le navire

5/2/26 L’OMS enferme les passagers dans les cabines pour être davantage exposées au virus potentiellement à partir de cadavres et de rongeurs pendant 8 jours – cela a causé un nouveau cas grave en soins intensifs sur l’ECMO à Paris et deux cas non-malades positifs à l’hôpital universitaire Emory à Atlanta

5/10/26 L'OMS ne parvient pas à inspecter et à échantillonner complètement les rongeurs/corps, à décontaminer le navire à Tenerife pour protéger l'équipage restant

5/11/26 L’OMS permet à 30 membres d’équipage et au personnel médical de prendre la mer pour Rotterdam en risquant plus de cas sur cette étape du voyage

S'il vous plaît profiter de cet épisode du 11 mai 2026 de Human Events Daily sur Real America's Voice, l'animateur Jack Posobiec et le Dr. Peter McCullough a discuté de l'épidémie de Hantavirus en cours survenant sur le navire de croisière MV Hondias.

Dr. McCullough a expliqué que l’épidémie de Hantavirus a été causée par des rongeurs à bord, le virus circulant à travers la poussière de rongeur contaminée dans le système de ventilation du navire. Il a explicitement rejeté la notion de transmission de personne à personne, citant la recherche dans le Journal of the Infectious Diseases of America pour soutenir cela, et a souligné que le virus est principalement propagé par des particules en suspension dans l'air provenant d'excréments de rongeurs.

Dr. McCullough a vivement critiqué la réponse des autorités sanitaires, en particulier de l'Organisation mondiale de la santé. Il a fait valoir qu'au lieu d'une évacuation immédiate et d'une décontamination des navires, les autorités ont mal enfermé les passagers dans leurs cabines, ce qui, selon lui, a exacerbé la situation. En outre, il a condamné la manipulation ultérieure des passagers dans les centres de biosécurité dans des endroits comme Omaha, le décrivant comme un affichage théâtral et inefficace qui soumet des individus sains et exposés à un confinement inutile.

Concernant le traitement, Dr. McCullough a suggéré que l’intervention médicale précoce est essentielle pour Hantavirus et a critiqué les agences de santé publique pour ne pas avoir fourni d’options adéquates. Il a plaidé pour l'utilisation proactive des antiviraux et a mentionné que les données précliniques indiquent une utilité potentielle pour le favipiravir hydroxychloroquine, l'hydroxychloroquine et l'ivermectine. Il a réitéré sa recommandation pour les voyageurs de transporter des trousses médicales d’urgence – en particulier le « kit de contagion » offert par The Wellness Company – pour fournir une mesure de protection personnelle et d’accès aux produits pharmaceutiques lors de leurs voyages.

À la suite du segment Hantavirus, la discussion a été transférée aux initiatives de The Wellness Company dans d’autres domaines. Dr. McCullough a rapporté des données préliminaires d'enquête suggérant qu'une combinaison d'ivermectine et de bendazolebendazole peut être prometteuse comme traitement complémentaire pour divers cancers des organes solides, notant que ces médicaments sont génériques et bien caractérisés. Il a également discuté du protocole « SHIELD » de The Wellness Company, un système de botanique pour la prévention du cancer, et a mis en évidence de nouveaux agents agonistes des récepteurs GLP-1 administrés par voie orale, y compris les comprimés de terzépatide et la gencive, comme alternatives pour la gestion du poids. Tout au long de l’interview, les deux hommes ont mis l’accent sur l’autonomie individuelle et l’importance de contourner les récits médicaux traditionnels contrôlés par l’État en faveur d’options indépendantes fondées sur des données probantes.

https://www.thefocalpoints.com/p/the-whos-deadly-blunders-why-globalism?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=197402433&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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3 - La question de l'autisme La médecine refuse de répondre

La prévalence de l'autisme (encéphalite renommée) est maintenant estimée à environ 1 enfant sur 31 de huit ans, mais le débat public s'effondre souvent en slogans accrocheurs.


Le Renard Vigilant

12 mai 2026


Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

RFK Jr. a déclaré à Tucker Carlson que le CDC avait enterré sa propre étude interne montrant une augmentation de 1135% du risque d'autisme lié à la vaccination contre l'hépatite B.

Les chercheurs ont été choqués.

Alors ils l'ont couvert.

Comment ?

"Ils se sont débarrassés de tous les enfants plus âgés essentiellement et ont juste eu des enfants plus jeunes qui sont TROP JEUNES À ÊTRE DIAGNOSTIQUÉS [avec l'autisme]", a expliqué Kennedy.

Imaginez découvrir des preuves de dommages catastrophiques et vous assurer que personne ne l'a jamais découvert.

Ensuite, dire à tout le monde que c’est « sûr ».

Si les autorités sanitaires sont prêtes à garder un signal aussi alarmant caché de vous, que ne vous disent-ils pas d’autre sur les vaccins ?

Est-il possible que les allergies de votre enfant ou les problèmes immunitaires chroniques ne soient pas apparus organiquement, mais ont été déclenchés par la vaccination à la place?

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Le combat vaccin-autisme est généralement présenté comme un mauvais papier par rapport à la science établie.

Les mains en bas. Pas de questions.

Ce cadrage est émotionnellement puissant et beaucoup trop petit.

La question n'est pas de savoir si une seule série de cas s'est avérée cause. C’est si la médecine moderne a construit un système qui peut même détecter une lésion neurologique rare et spécifique au sous-groupe.

Et s'il peut le détecter, le système est-il même capable de l'admettre ?

Avant de creuser dans les preuves, il faut comprendre une chose:

La position officielle de santé publique est que les vaccins n'ont pas été démontrés comme causant l'autisme.

Mais cela ne met pas fin à la discussion. Même pas proche.

Cela réduit en fait la vraie question: y a-t-il des sous-groupes vulnérables, des schémas de blessures ou des mécanismes que les études démographiques larges ne sont tout simplement pas conçues pour voir?

Si vos études sont conçues pour ne pas voir quelque chose, pouvez-vous jamais vous attendre à le voir?

Le problème de prévalence est réel.

L'autisme est passé d'environ 1 enfant sur 10.000 à environ 1 sur 31 aujourd'hui.

Ce nombre ne prouve pas la causalité. Mais cela soulève les enjeux et une question qui n’a toujours pas été répondue.

Qu'est-ce qui a changé si radicalement en si peu de temps?

Que l’augmentation vienne d’un meilleur diagnostic, de critères plus larges, d’une exposition à l’environnement ou d’un mélange, la société ne peut pas simplement l’écarter à la main.

Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.

Pourquoi les vaccins provoquent-ils l’autisme ?

Des découvertes passées qui peuvent nous aider à comprendre la vague actuelle de blessures neurologiques et le silence qui les entoure.

Le récit officiel fait souvent effondrer tout le débat en un seul homme: Andrew Wakefield.

Son papier Lancet de 1998 est devenu le symbole – avant qu’il ne soit entièrement rétracté en 2010.

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Mais la controverse initiale n’était pas simplement « un homme a affirmé que les vaccins causent l’autisme ». C'était de vrais enfants qui connaissaient une véritable régression du développement, une maladie gastro-intestinale et un cri de la part des parents pour une enquête plus approfondie.

Cette distinction est importante.

Une série de cas peut être une preuve faible de causalité et encore pointer vers un modèle biologique qui mérite d'être étudié.

La médecine est censée le faire constamment: observer un cluster, définir le phénotype, demander quel mécanisme pourrait l'expliquer, puis tester le modèle.

Alors pourquoi cela ne s’est-il pas produit ? Pourquoi ce sujet est-il devenu uniquement radioactif ?

Et cette radioactivité persiste depuis des décennies. Même maintenant, les gens qui lisent ce fil réagiront comme si le simple fait de discuter de ce sujet et de poser des questions de base était absurde et dangereux.

Ce n’est pas organique.

Pendant des décennies, le débat sur l’autisme vaccinal a été présenté comme une « science réglée ».

Mais enterré sous ce slogan sont des signaux réels.

Plus vous allez profondément, l'étranger toute l'histoire devient

Un médecin du a tous les détails.

Pourquoi les vaccins provoquent-ils l’autisme ?

Des découvertes passées qui peuvent nous aider à comprendre la vague actuelle de blessures neurologiques et le silence qui les entoure.

Avant l'ère d'Internet, les nouvelles télévisées diffusaient parfois des segments difficiles sur les blessures aux vaccins: les blessures à la grippe porcine de 1978, les rapports de 1982 sur les lésions cérébrales du DPT et d'autres histoires qui déclencheraient maintenant une guerre de réputation instantanée.

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Mais l'environnement médiatique a changé une fois que la publicité pharmaceutique s'est intégrée dans l'économie de la radiodiffusion.

Il ne s’agit pas de prouver tout en un seul saut.

Il s'agit de quelque chose de plus étroit: lorsqu'un schéma de blessure devient indicible, la recherche du mécanisme peut disparaître avant qu'il ne commence.

Pourquoi les vaccins provoquent-ils l’autisme ?

Des découvertes passées qui peuvent nous aider à comprendre la vague actuelle de blessures neurologiques et le silence qui les entoure.

Un mécanisme proposé est l'inflammation.

Les événements d'activation immunitaire lors de fenêtres de développement sensibles peuvent produire une inflammation du cerveau ou de l'intestin chez les enfants sensibles.

Ce qui ne veut pas dire que chaque enfant a le même risque.

Cela signifie que le mauvais signal biologique, au mauvais moment, dans le mauvais hôte, pourrait avoir de l'importance.

Pourquoi est-ce que pour certaines choses, la société comprend que tous les enfants ne sont pas identiques, mais quand il s’agit d’autres, il est courant d’entendre des déclarations comme: «J’ai été vacciné et je vais bien?»

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La version la plus forte de l’argument inflammatoire n’est pas « l’autisme équivaut à une inflammation » ou « toute inflammation provoque l’autisme ».

C’est plus précis. Certains enfants présentent une apparition régressive, des anomalies immunitaires, des symptômes gastro-intestinaux, des sensibilités alimentaires, des cytokines altérées et des marqueurs de l'inflammation cérébrale. Certains.

Et si ces fonctionnalités se regroupent, la bonne question n’est pas ridicule.

C’est l’analyse de sous-groupe.

Nous sommes censés écouter le signal.

Le modèle le plus utile ici est la courbe de la cloche de toxicité.

Dans la vraie vie, les mals n’apparaissent pas uniformément.

Qu’il s’agisse d’un vaccin, d’une toxine, d’un médicament ou d’un allergène, la plupart des gens peuvent ne pas avoir de réaction évidente alors que certains ont des changements subtils, mais significatifs. Seul un petit groupe a de graves blessures, mais ces cas les plus visibles deviennent les seuls débattus.

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L'une des parties les plus troublantes de tout ce débat est que les deux parties peuvent parler de populations complètement différentes.

Si une blessure neurologique existe sur un spectre, les cas subtils pourraient disparaître dans les statistiques alors que seuls les cas catastrophiques deviennent suffisamment visibles pour se battre.

Ne manquez pas le rapport complet d’un médecin du .

Pourquoi les vaccins provoquent-ils l’autisme ?

Des découvertes passées qui peuvent nous aider à comprendre la vague actuelle de blessures neurologiques et le silence qui les entoure.

Cette courbe de cloche est la raison pour laquelle « la plupart des enfants vont bien » et « certains enfants peuvent être vulnérables » ne sont pas des revendications mutuellement exclusives.

La sécurité des médicaments fonctionne ainsi.

Le risque d'infection fonctionne ainsi.

La toxicologie environnementale fonctionne ainsi.

Une moyenne de population peut absolument cacher un sous-groupe qui mérite d'être vu. Le défi est de trouver le sous-groupe avant que le mal ne devienne irréversible.

Et le défi supplémentaire est de faire confiance au système pour ne pas le couvrir.

Le deuxième mécanisme est la réponse au danger cellulaire.

En termes simples, les cellules sous la menace passent de la fonction normale en mode défense. Les mitochondries aident à coordonner ce changement.

Dans la version saine, le cycle se résout.

Dans la version chronique, les cellules sont coincées dans un état protecteur qui commence à ressembler à une maladie ou un trouble.

Cela donne à l'hypothèse vaccin-autisme une logique plus large. Le déclencheur peut ne pas avoir besoin de « briser » le cerveau en un événement dramatique.

Il peut pousser les systèmes déjà vulnérables dans un état de défense persistant – activation immunitaire, métabolisme altéré, dysfonctionnement mitochondrial, auto-immunité, perturbation intestinale et symptômes neurologiques se renforçant les uns les autres.

Le débat change une fois que vous arrêtez de vous disputer sur des slogans et commencez à poser de vraies questions.

Inflammation.

Blessure intestinale.

Signalisation de danger cellulaire.

perturbation du flux sanguin.

La véritable fracture est de savoir si ces modèles méritent une enquête plus approfondie ou un licenciement automatique.

Le troisième mécanisme est le potentiel zêta, un concept inconnu pour beaucoup.

Le sang et la lymphe sont des liquides colloïdaux. Si la charge électrique qui maintient les particules dispersées s'affaiblit, les cellules peuvent s'agglutiner, la circulation peut ralentir et de minuscules vaisseaux peuvent devenir vulnérables.

Dans ce modèle, la blessure est fluide-dynamique.

C'est là qu'Andrew Moulden entre dans l'histoire.

Son argument était que certains signes neurologiques post-vaccinaux ressemblaient moins à un changement de comportement vague et plus à de petites blessures vasculaires: paralysies nerveuses crâniennes, déviations oculaires et micro-coups trop petits pour l'imagerie de routine.

La force émotionnelle vient des parents décrivant le développement normal suivi d'une régression rapide, de crises, de changements oculaires ou d'une perte de parole après un coup de feu.

Bien que les anecdotes ne puissent pas régler la causalité, lorsque le même moment et le même phénotype sont signalés à plusieurs reprises, la réponse scientifique correcte est une enquête minutieuse – et non un licenciement automatique.

L'un des modèles les plus préoccupants dans tout ce débat est la fréquence à laquelle les parents décrivent la même séquence.

Développement normal.

La Vaccination.

Puis régression rapide peu après.

Le rapport complet d'A Midwest Doctor approfondit ce schéma tragique.

Pourquoi les vaccins provoquent-ils l’autisme ?

Des découvertes passées qui peuvent nous aider à comprendre la vague actuelle de blessures neurologiques et le silence qui les entoure.

Voici la prise et ce que la plupart des gens manquent: l’autisme n’est pas une chose.

Le « trouble du spectre de l’autisme » comprend les enfants qui ont besoin de soins à temps plein et les personnes socialement atypiques mais hautement fonctionnelles.

Cette ambiguïté change la politique.

Cela peut rendre les augmentations de prévalence inoffensives en un instant et la gravité impossible à discuter dans la prochaine.

La même ambiguïté existe avec les blessures vaccinales.

Les cas graves sont faciles à voir. Les cas subtils sont faciles à manquer.

Si un enfant a un problème de nerf crânien mineur, une perturbation du sommeil, une intolérance alimentaire, un retard de la parole ou un changement de comportement, chaque symptôme peut être expliqué séparément.

Le système demande rarement s'ils appartiennent au même modèle biologique.

La partie la plus troublante n'est pas un seul mécanisme.

C’est le modèle.

Les cas graves deviennent des aberrants émotionnels.

Les cas subtils deviennent statistiquement invisibles.

Et une fois que cela se produit, presque tous les débats se transforment en un argument sur les définitions au lieu de causes.

La plupart des gens manquent entièrement la partie. Et les fabricants de vaccins et les organismes de santé publique ne semblent pas déranger.

L’argument systémique plus large est l’endroit où cela devient plus grand que l’autisme.

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Il relie l'augmentation de la maladie neurologique, allergique, auto-immune et chronique à trois processus récurrents: inflammation non résolue, signalisation du danger cellulaire et altération du flux sanguin ou lymphatique.

Le calendrier des vaccins pour enfants s'est considérablement étendu entre 1983 et 2016.

Plus de tirs.

Plus d'expositions totales.

Plus de vaccins administrés à des âges plus jeunes et dans des grappes plus serrées au cours du développement précoce.

Cela ne prouve pas automatiquement que ces changements ont causé l’autisme.

Mais c’est l’une des raisons pour lesquelles beaucoup de gens soutiennent que l’intensité de l’exposition elle-même mérite une enquête beaucoup plus sérieuse.

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Ce n’est pas un coup de gueule anti-médecine.

La question est de savoir si une catégorie de produits peut être bénéfique à l'échelle de la population tout en produisant des dommages rares ou spécifiques à un sous-groupe que les institutions sont mal incitées à détecter, à admettre et à étudier.

Vous pouvez choisir de vacciner et penser que le système ne gère pas cela correctement en même temps. Les deux réalités peuvent exister.

Nous n’avons pas besoin de déclarations et de communiqués de presse.

Nous devons définir des sous-groupes: l'autisme régressif par rapport à l'autisme non régressif, les cas d'IG par rapport aux cas non-IG, les prématurés, les enfants immunoréactifs, la vulnérabilité mitochondriale ou métabolique, le moment de l'apparition des symptômes et les schémas d'exposition totale.

Et puis demandez quels mécanismes survivent réellement au contact avec les données.

Le vrai fossé ici n’est pas « la science contre les parents ».

C’est si la science est autorisée à suivre des schémas inconfortables sans d’abord protéger un récit institutionnel.

Si la réponse est non, alors le système continuera à produire de la certitude en public – et des questions sans réponse en privé.

Le tout au détriment de notre bien le plus précieux et le plus vulnérable, nos enfants.

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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

Pourquoi les vaccins provoquent-ils l’autisme ?

Des découvertes passées qui peuvent nous aider à comprendre la vague actuelle de blessures neurologiques et le silence qui les entoure.

Pour une plongée plus profonde dans ce que la médecine moderne a négligé – ou intentionnellement enterré – vérifier ces autres rapports révélateurs par A Midwest Doctor::

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Pendant que vous y êtes, donnez un suivi à A Midwest Doctor. Personne n’apporte plus de recherche, de connaissance clinique ou de contexte historique lorsqu’il s’agit d’exposer les mythes de la santé que nous avons tous été nourris. C’est facilement l’un des comptes les plus précieux que vous suivrez.

https://www.vigilantfox.com/p/the-autism-question-medicine-refuses?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=197161692&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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4 - Les autorités sanitaires allemandes auto-critiquent leur gestion de la pandémie de COVID-19 : un réquisitoire qui interpelle la France


Le Collectif citoyen, France-Soir

 le 12 mai 2026 - 09:30


Cinq ans après le début de la pandémie de SARS-CoV-2 et deux ans après sa fin officielle selon l’OMS, un article scientifique majeur publié dans GMS Hygiene and Infection Control (vol. 21, 2026) jette un regard sans concession sur le rôle des autorités sanitaires locales (Gesundheitsämter ou ÖGD) en Allemagne. Signé par Ursel Heudorf (ancienne adjointe à la direction du service de santé de Francfort) et René Gottschalk (ancien directeur du même service et professeur de virologie médicale), ce « position paper » intitulé Les autorités sanitaires publiques en Allemagne pendant la pandémie de SARS-CoV-2 – une réflexion constructive et critique appelle les autorités sanitaires allemandes à une réévaluation interne urgente de leurs actions.

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Les auteurs rappellent d’abord les bases légales et professionnelles des autorités sanitaires allemandes : le plan pandémique national (mis à jour en 2017 puis adapté en mars 2020), le principe constitutionnel de proportionnalité, l’obligation d’utiliser le moyen le plus doux et l’exigence d’une décision fondée sur l’évidence scientifique et l’expérience historique. Or, selon eux, dès les premières semaines de 2020, les ÖGD ont dévié massivement de ce cadre. Ils ont appliqué des restrictions liberticides (fermetures d’écoles prolongées, quarantaines de masse pour enfants sains, isolement total des résidents en EHPAD, obligations vaccinales en milieu professionnel) sans mettre en œuvre le plan pandémique, sans utiliser les outils de surveillance existants (GrippeWeb, SARI, EUROMOMO, etc.) et sans évaluer la proportionnalité des mesures.

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Les données de terrain collectées par les autorités elles-mêmes (infections rares en milieu scolaire comparées aux contaminations familiales, absence d’immunité stérile des vaccins, effets collatéraux psychosociaux majeurs chez les enfants et les personnes âgées) étaient connues très tôt, mais rarement publiées ou prises en compte. Les auteurs évoquent même des phénomènes de masse décrits par Elias Canetti (Masse und Macht) : un scénario de menace collective a submergé la société – y compris les services de santé – entraînant une perte de pensée critique au profit d’une réaction collective où la lutte contre le virus devenait l’unique objectif, au mépris des conséquences sociétales globales.

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Ils opposent explicitement ce modèle à la stratégie suédoise, qui a respecté son plan pandémique, privilégié conseils et recommandations, maintenu les écoles ouvertes et évité les mesures coercitives massives. Résultat : l’un des excès de mortalité les plus bas d’Europe et une préservation plus grande des libertés individuelles.

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Une autocritique courageuse venue de l’intérieur – et déjà relayée en France

Heudorf et Gottschalk ne dressent pas un bilan d’efficacité des mesures (ils renvoient aux revues Cochrane) mais questionnent la dérive des autorités sanitaires : subordination excessive au politique, non-respect du droit administratif, oubli des leçons de l’histoire (ils citent discrètement les dérives bureaucratiques sous le régime nazi). Ils regrettent que les voix internes critiques aient été marginalisées et soulignent également le rôle délétère des médias qui, en Allemagne comme ailleurs, ont amplifié un scénario de peur en diffusant massivement des images dramatiques (ex. : Bergamo) tout en marginalisant les voix nuancées.

Dès ce 10 mai 2026, cet article commence à être relayé en France. Fred Stalder (@sudokuvariante) a partagé le lien sur X en insistant précisément sur la critique des médias allemands :

Ce message, qui tagge le journaliste Alexandre Chevillot, montre que la réflexion allemande traverse déjà la frontière et interpelle directement les professionnels de l’information français.

Et en France ? Les mêmes questions se posent, avec des chiffres qui font froid dans le dos

Cette réflexion allemande résonne particulièrement en France, où la gestion de la pandémie reste largement non soldée. Les autorités sanitaires françaises ont elles aussi imposé des mesures coercitives massives (confinements répétés, fermetures d’écoles, pass sanitaire, obligations vaccinales) souvent sans évaluation rigoureuse de leur proportionnalité ni de leurs effets collatéraux.

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Un rappel saisissant : dès l’été 2020, une analyse indépendante publiée par France-Soir (5 août 2020) estimait que la France aurait pu éviter environ 24 500 morts si elle avait adopté la stratégie allemande de liberté de prescription médicale (notamment l’hydroxychloroquine et l’azithromycine en phase précoce, autorisés librement outre-Rhin). La comparaison entre le « nrCFR » (taux de létalité sur cas résolus) entre les deux pays, montraient que l’approche allemande (nrCFR moyen de 4,3 %) aurait ramené le bilan français de 29 595 décès (période mars-juillet 2020) à seulement 5 080 décès – soit 83 % de vies sauvées. Ce chiffre confirmait presque à l’unité près l’estimation précoce du Pr Christian Perronne, qui avait alerté sur l’absence de stratégie thérapeutique précoce en France (« Reste à la maison, prends du Doliprane »).

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24500 morts de trop en France estimation finale Christian Perronne avait vu juste

Six ans plus tard, la France n’a toujours pas réalisé de bilan public exhaustif comparable à ceux du Royaume-Uni ou de la Suède.

Et en France ? Des critiques précoces ignorées

Cette réflexion allemande résonne particulièrement en France, où la gestion de la pandémie reste largement non soldée. Dès le 23 mars 2020, Xavier Azalbert alertait avec un article « Confinement total ou confusion générale ? » dans lequel il posait publiquement des questions sur l’opportunité d’un confinement généralisé : efficacité réelle par rapport à une simple distanciation sociale, risques économiques majeurs, confusion pour 37 millions de Français, et absence de réponses claires du gouvernement. Ces interrogations, formulées seulement six jours après l’annonce du confinement par Emmanuel Macron, anticipaient les débats sur la proportionnalité que soulève aujourd’hui l’article allemand.

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En juin 2020, un autre article majeur co-signé par le Dr Gérard Delépine et Xavier Azalbert : « Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique ». Celui-ci comparait les mortalités par million d’habitants entre pays confinés et non confinés et estimait que la France aurait pu éviter environ 23 000 décès en suivant l’approche allemande plus mesurée. Cet article valut à France-Soir d’être attaqué et déclassé par NewsGuard (juin 2020) sans aucun contact préalable ni débat de fond sur les données présentées – une illustration concrète du mécanisme de marginalisation des voix critiques évoqué dans le papier allemand.

Plus récemment (novembre 2025), une étude américaine choc publiée dans Health Affairs Scholar montrait que sur 454 résultats analysés concernant les confinements et fermetures d’écoles aux États-Unis, 74,7 % étaient néfastes (santé mentale, obésité, apprentissages, inégalités sociales amplifiées chez les populations vulnérables).

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Selon les baromètres réguliers MIS Group réalisés pour France-Soir et BonSens.org, dont la dernière vague de mai 2026, 51 % des Français estiment que le gouvernement a mal géré la crise COVID-19 - un jugement stable depuis mai 2025. Par ailleurs, 64 % souhaitent la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire et 79 % exigent la levée du secret défense sur la gestion de la crise.

Implications pour la France : vers une réévaluation urgente ?

L’article germano-français de Heudorf et Gottschalk constitue un appel solennel : même (et surtout) en période de crise, les autorités de santé publique doivent rester les « gardiens de la santé publique » fondés sur l’évidence, le droit et l’éthique, et non des exécutants d’un narratif de peur collectif. Pour la France, cela implique :

Une véritable commission d’enquête indépendante sur le rôle des ARS, de la DGS et des autorités locales.

Une réaffirmation du principe de proportionnalité et de la liberté thérapeutique des médecins.

Une culture de la transparence et de la critique interne, plutôt que la mise au ban des voix dissidentes.

Alors que l’Allemagne commence timidement son travail de mémoire, la France ne peut plus se contenter de silence. Les 24 500 morts « de trop » de 2020 ne sont pas qu’un chiffre du passé : ils interrogent notre capacité collective à tirer les leçons pour les crises sanitaires futures.

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L’article complet des auteurs allemands est disponible en open access : PMC12981037. Il mérite d’être lu intégralement par tous ceux qui refusent que « plus jamais ça » reste un simple slogan.

https://www.francesoir.fr/societe-economie-sante-science-tech/les-autorites-sanitaires-allemandes-auto-critiquent-leur

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5 - La Dr Astrid Stuckelberger n'est pas invitée à France soir ! Pourquoi ? Ont-ils peur de dire la vérité une fois ?

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AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!

Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?

NON. Aucun des deux.

Cette poussière est-elle radioactive ?

NON !

Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???

C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.

Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !!

+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE

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Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est  plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"

ET VOUS LE FEREZ !

* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.

1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!

a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.

b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !

2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque. 

Par contre existe une expérimentation génique d'essais.

3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!

+ des hydres !!  (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!

5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !

6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.

 7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !

Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.

8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes') sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.

Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!

1 ère piqûre: 75 % de placebos (!)

2 ème piqûre: 50 % de placebos !

3 ème piqûre: 25 % de placebos !!

4 ème piqûre: AUCUN RESCAPÉ !!!

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6 - Avoir des sentiments à propos des vestiaires. AITA ?


Dr Naomi Wolf

13 mai 2026


Il y a une section de la plateforme de médias sociaux Reddit intitulée « AITA »? C’est un acronyme de « Suis-je le A--le ? « C’est un lieu de rumination morale sur la question de savoir si son propre comportement est répréhensible ou fautif.

AITA ?

J'ai eu une expérience dans une maison de bain de Brooklyn hier, ce qui a suscité beaucoup de sentiments. Ils sont, dans de nombreux mondes sociaux maintenant, des sentiments inadmissibles. Mais, comme je l’ai promis à Dieu (et à vous), je dirais toujours la vérité ici, parce que je ne suis pas mort de septicémie en 2023. Je vais donc partager ces sentiments – et vous décidez. AITA ?

Je souffre de douleur physique depuis un certain temps. Malheureusement, la douleur empire. Vous savez déjà que je traite d'une maladie liée au nerf: je suis né avec spina bifida occulta, une condition dans laquelle la colonne vertébrale, bien que non exposée, ne fusionne pas complètement autour de la moelle épinière. Ma recherche de moyens de ne pas être frappé par cette condition potentiellement grave, a conduit à ce que je ressens, paradoxalement, est la grande bénédiction de mon éducation en tant qu’amateur, dans les traitements alternatifs de santé et de guérison. Toutes les choses étranges non allopathiques que je fais et que je prends, Dieu merci, m’ont aidé à défier la brochure de mes anciens neurologues allopathiques, qui expliquait que je serais en fauteuil roulant, perdant lentement diverses fonctions, en un temps.

Mais même les meilleures pratiques alternatives (toutes ce que je fais) et les soutiens et les herbes et suppléments (tous ce que je prends) ne peuvent pas guérir complètement un problème structurel, ou une mauvaise blessure, ou un problème structurel exacerbé par une mauvaise blessure.

Au cours du dernier mois, j’ai appris, de nouvelles IRM et X-Rays, et d’un nouveau médecin en qui j’ai confiance, que non seulement j’ai plaisir à avoir de la spina bifida occulta, mais que j’ai aussi le défaut de bonus de la dysplasie bilatérale de la hanche. Vous avez peut-être entendu parler de cette charmante condition de son apparition chez des chiens surracinés. C'est une condition dans laquelle les deux prises de hanche sont anormalement peu profondes, et ne peuvent donc pas couvrir et soutenir complètement le haut du fémur. La dysplasie bilatérale de la hanche chez l’homme peut provoquer une instabilité, des boiteries, des douleurs et une arthrite précoce.

Donc — j’ai reporté cela avec des traitements alternatifs pendant un an, mais maintenant il n’y a aucun moyen de l’éviter; je suis prévu pour une intervention chirurgicale sous peu.

Cette information, et cette expérience, ont été des drains sur mon sens de moi, et ils m'ont laissé avec un soudeur d'émotions difficiles. Je ne me considère pas comme quelqu’un de faible ou de fragile physiquement. Pourtant je boite. Je ne me vois pas comme quelqu'un de pitié. Pourtant, les gens me font pitié, alors que j’ai du mal à entrer et à sortir des taxis, ou monter des escaliers un pas à la fois, avec une jambe active. J’ai la chance d’avoir un mari incroyable, qui fait des blagues imprimables et très rassurantes à propos de tout cela; bien qu’il ne soit rien d’autre que de soutenir, moi, pour ma part, je ne veux pas qu’il soit marié à quelqu’un qui ne peut pas faire de randonnée, de skier, de danser, de courir; quelqu’un pour qui il a besoin d’attendre pendant que nous marchons. Je veux qu'il soit marié à une superhéroïne.

C’est incroyablement humble et nivelant l’ego de passer d’être quelqu’un qui s’est toujours senti fort et bien, à être quelqu’un dans la douleur chronique, qui boite.

Comme je l’ai dit à un bon ami, qui ne m’avait pas vu depuis un moment, que j’ai rencontré récemment dans un bar,

« Qu’est-ce qui est nouveau ? Il s’avère que je suis f-ed up et paralysé. »

Il a répondu: «Je ne pense pas à vous de cette façon.»

Je ne pense pas à moi non plus de cette façon, mais nous y voilà.

Maintenant, laissez-moi ajouter la partie vraiment amusante.

Je suis né avec ces insuffisances structurelles dans mon squelette. Je suis né à moitié brisé, et exceptionnellement cassable.

Et à sept ans, j'ai été violé par un homme adulte - une baby-sitter masculine.

Mon point ici est que, lorsque mon propre corps avait sept ans, tout le poids d’un homme adulte – 200 livres, peut-être et environ six pieds de hauteur – s’est amené sur tout mon petit corps; cette lourdeur monstrueuse m’a forcé les jambes ouvertes et écartées, et les a épinglées contre le lit.

La fille moyenne de sept ans mesure 48 pouces de long et pèse cinquante livres.

L’essentiel du poids et de la pression et de la violence de ces 200 livres, et de sa destruction indicible de moi de cette façon, était bien sûr centré sur mon bassin déjà fragile.

Mon point est que les gens qui pensent à la maltraitance des enfants, ne considèrent généralement pas à quel point les enfants sont minuscules, par rapport aux adultes; et à quel point leurs os, cartilage, tendons et ligaments sont fragiles, et à la facilité avec laquelle les adultes peuvent les briser ou les blesser. Les gens ont tendance à ne pas considérer que pour violer un petit enfant, un homme adulte a besoin de fissurer le corps de cet enfant ouvert, dans un acte de violence physique extrême et ruineuse, comme on craque un noyer.

Si les gens pensaient vraiment à cela, aucun prédateur sexuel qui a agressé des enfants, ne verrait plus jamais le jour.

Mon point est qu’à chaque examen maintenant, avec chaque nouveau praticien, à chaque IRM, avec chaque nouveau questionnaire d’admission avec chaque nouveau neurologue et orthopédiste – avant chaque séance d’étirement assistée, même – je suis obligé de dire les mots « J’ai été violé à sept ans par un homme adulte. » Nous ne savons pas dans quelle mesure j’étais paralysé par les conditions avec lesquelles je suis né, et dans quelle mesure les blessures possibles aux ligaments et au cartilage de l’agression que j’ai subie, ont conduit à mes problèmes maintenant; mais à chaque examen, je dois remplir l’image physiologique complète, et je dois me souvenir de mon agresseur.

Je ne suis jamais, jamais, jamais, jamais libéré de lui.

C'est l'histoire de ma visite dans une maison de bain.

J’avais mal, comme je l’ai noté, et la maison de bain annonçait « CBD Pain Relief Massage ».

Cela semblait merveilleux; j'ai donc décidé de réserver ce traitement et de voir si cela aidait. J’avais également hâte de profiter des deux heures d’accès à la salle de bain qui allait avec le massage.

J'y étais déjà allé. C’est un endroit cool. Il y a des bains à remous, des plongées froides et des plongées super-froides; il y a de beaux saunas – russes, suédois et «américains» – et il y a un hammam. C’est un endroit accueillant et abordable pour passer quelques heures de restauration, et je me sens toujours mieux après mon départ. Ce n’est pas une maison de bain salace, bien que ceux-ci existent certainement; dans celui-ci, bien qu’il soit codé dans les espaces publics, les hommes et les femmes sont toujours vêtus de maillots de bain; c’est relaxant, pas socialiser ou naviguer, c’est le but.

Le massage à l’huile de CBD était merveilleux en effet. Ensuite, après m'être douché, je me suis installé dans le bain à remous. Son trempage chaud était exactement ce dont j'avais besoin. Je me sentais mieux immédiatement.

Bientôt, j’ai été rejoint par un couple que j’avais remarqué; ils avaient erré, décidant quoi faire en premier. Le couple était composé d'une jolie jeune femme aux cheveux roux bouclés, et de son partenaire, une personne blonde qui semblait aussi au début être une femme. La deuxième personne était d'environ six pieds de haut, avec une silhouette mince et athlétique et de larges épaules, et peut-être avec une pointe d'ombre sur la lèvre supérieure. Cette personne portait un maillot de bain bleu mignon, avec des tasses de soutien-gorge chics de style Audrey Hepburn, et avec un fond pliant flirty. En effet, ce maillot de bain était un choix plus provocateur que n'importe lequel des autres modes portés par les femmes dans le spa; le look de maillot de bain pour les femmes avait tendance à être des soutiens-gorge de sport modestes dans des couleurs sombres, portés avec des bas de maillot de bain taille haute ou bleu marine.

Le couple, qui semblait très agréable, m'a rejoint dans le jacuzzi. Nous avons discuté un peu pendant qu'ils grimpaient et se sont ensuite installés, un à la fois, sur le rebord où je me suis également assis.

Cadre de lit brun et blanc

Photo par Olga Budko sur Unsplash

La femme s'assit sur le rebord. Puis la deuxième personne s’assit, entre nous, et donc à côté de moi.

Mon intestin a immédiatement réagi avec cette sensation de piquant que vous obtenez lorsque quelque chose arrive à laquelle votre corps veut que vous fassiez attention, bien qu’il soit en dessous du niveau de votre conscience. Bien que mon esprit conscient ne puisse pas dire le sexe de la personne, « vous êtes un homme » était ce que mon corps disait silencieusement en réaction au corps de la personne à côté de moi.

Permettez-moi de reformuler ici, comme je le fais toujours lorsque la question des « trans » revient, que je soutiens ce que l’on appelle maintenant les droits « LGBTQ ». Je le fais passionnément. Heureusement, les droits égaux en vertu de la loi des personnes qui sont gays, lesbiennes et bisexuelles, ainsi que transsexuels et transgenres, sont maintenant garantis aux États-Unis. Moi aussi, en tant que personne libertaire, je soutiens le droit de quiconque de s’habiller comme il le souhaite et d’avoir des relations sexuelles avec un adulte consentant.

Je le fais.

Mais bien sûr, le droit d’être à l’abri de la discrimination juridique en tant que « personne trans » a été déclassé, comme une question de plaidoyer social pressant; et maintenant les questions souvent soumises à nous, si nous ne voulons pas être « transphobes », sont la « visibilité » et « l’acceptation », deux délits culturels et non juridiques.

Mais la « visibilité » et « l’acceptation » des personnes « trans » sont de plus en plus définies d’une manière qu’elles n’ont jamais été auparavant dans la longue histoire de la lutte pour les droits légaux des personnes gays, lesbiennes, transvestiques et transsexuelles: c’est-à-dire que la « visibilité » et « l’acceptation » sont en train d’être redéfinies comme donnant aux travessistes masculins l’accès à tous les espaces féminins.

Mon point est que cette exigence qu’un sous-ensemble mal défini nouvellement appelé « personnes trans » ait accès aux espaces privés des femmes – est un objectif récent et je pense que ce n’est pas organique.

Au premier siècle de la lutte pour les droits des hommes homosexuels, en Grande-Bretagne et aux États-Unis, personne dans ce mouvement ne demandait, et encore moins exigeait, l’accès aux espaces pour femmes. Le mouvement était principalement axé sur la garantie de l’égalité juridique pour ce que nous appelons maintenant les hommes homosexuels, et la fin des lois qui criminalisaient les relations entre hommes de même sexe.

Le mouvement des hommes homosexuels a été rejoint par les années 1950 avec le plaidoyer pour les droits légaux lesbiens, y compris finalement les droits de garde. L'égalité juridique pour les deux groupes a été assurée en Grande-Bretagne et en Amérique à la fin des années 1960.

Avec les émeutes de Stonewall de 1969, les hommes travestis et transsexuels sont devenus plus visibles dans le cadre du mouvement visant à garantir les droits légaux des personnes considérées comme des minorités sexuelles.

Ce n’est que très récemment, cependant, que notre réalité actuelle et, pour moi, désorientante, a été fabriquée, dans laquelle une série d’identités sexuelles tout à fait sans rapport sont effondrées en un seul « mouvement » de portmanteau – « LGBTQIA + ».

Lesbiennes, gays, bisexuelles – ce sont des groupes, bien sûr, qui ont traditionnellement fait partie de la lutte pour les droits des personnes ayant des orientations sexuelles entre personnes de même sexe.

Mais – et je crains d’être considéré comme présomptueux en exprimant ces pensées – beaucoup d’autres identités aléatoires sont poussées ahistoriquement dans un « mouvement ».

« Trans » est un néologisme. Il y a toujours eu des travestissants hommes et femmes, dans toutes les cultures. Les mots qui ont été utilisés pour les décrire en anglais étaient «Transvestits». S’ils ont été opérés pour modifier leurs organes génitaux et enlever leurs seins (et non « changer leur sexe », ce qui est impossible), ils ont été appelés « transsexuels ».

« Fanny and Stella » – célèbres travestis de sexe masculin à féminin victoriens britanniques:

Ces termes établis, «transvestis» et «transsexuels», ont été inorganiquement raccourcis, récemment, au terme vague «trans», comme si c'était une catégorie d'humains qui existe objectivement.

Mais la chose que le mot décrit a été définie à partir de toute existence claire, même si le terme a été inventé.

Aujourd'hui, le terme ne signifie pas quelqu'un qui est un travestisseur ou quelqu'un qui a subi une intervention chirurgicale pour ressembler au sexe opposé. « Trans » s’écarte également des mouvements traditionnels de droits des gays et des lesbiennes en ce sens qu’il ne fait pas nécessairement référence à quelqu’un qui ressent une attraction homosexuelle.

Selon la section du site Web de Planned Parenthood «Indentités transgenres et non binaires» – le premier résultat qui se présente dans la recherche lorsqu’un quatorze ans demande à Google, «Qu’est-ce que «Trans?» – une personne «trans» peut être quelqu’un qui «sent» comme une «femme masculine» – c’est-à-dire ce que nous avions l’habitude d’appeler «un garçon» – ou «un homme féminin».

Si vous vous opposez simplement ou ne vous rapportez pas à des rôles de genre traditionnels rigides, ce site Web vous conseille de comprendre que «vous avez été aux prises avec le genre»:

« Si vous avez eu des difficultés avec l’identité et les attentes de genre, vous n’êtes pas seul. Cela peut vous aider à parler à un parent de confiance, un ami, un membre de votre famille, un enseignant ou un conseiller. » [...]

« Votre identité de genre est ce que vous ressentez à l’intérieur et comment vous exprimez ces sentiments. Les vêtements, l’apparence et les comportements peuvent tous être des moyens d’exprimer votre identité de genre.

« La plupart des gens pensent qu’ils sont soit hommes, soit femmes. Certaines personnes se sentent comme une femme masculine, ou un homme féminin. Certaines personnes ne se sentent ni hommes ni femmes. Ces personnes peuvent choisir des étiquettes telles que «genderqueer», «variante de genre» ou «fluide de genre». Vos sentiments à propos de votre identité de genre commencent dès l’âge de 2 ou 3 ans.

« Le sexe et l’identité de genre de certaines personnes sont à peu près les mêmes, ou en ligne les uns avec les autres. Ces gens sont appelés cisgenres. D'autres personnes estiment que leur sexe assigné est de l'autre sexe à partir de leur identité de genre (c.-à-d. que le sexe assigné est une femme, mais l'identité de genre est un homme). Ces personnes sont appelées transgenres ou trans. Tous les transgenres ne partagent pas la même identité exacte. »

Par cet ensemble incroyablement large de redéfinitions récentes et selon ce néologisme, William Shakespeare, Lucy Snowe de Charlotte Bronte à Villette (« si j’avais été un homme et fort, j’aurais pu défier cette paire sur place – »), dandy Beau Brummell, Walt Whitman, Virginia Woolf, Vita Sackville-West, Jo March dans Little Women, Little Lord Fauntleroy, Pippi Longstocking, Mr Clean et Mulanas everyone does .

Icône de style Beau Brummell:

Tomboy Jo March:

Les bijoux portant Mr Clean:

Mulan, qui met brièvement des vêtements pour hommes:

Tout le monde est « trans ».

« Queer » avait aussi une évolution parallèle dans le sens. Le mot utilisé pour désigner codément les hommes gays; puis il faisait référence aux lesbiennes aussi. Maintenant, il a été redéfini pour signifier n’importe quoi, y compris ceux qui sont «remis en question». Comme un article sur le site Web de San Francisco Gay Men’s Chorus, « LGBTQIA + MEANING: ACRONYM BREAKDOWN AND DEFINITIONS » le dit,

« Maintenant, le « Q » fait le plus souvent référence à « Queer », un autre mot récupéré. Comme « gay », « queer » est un terme générique qui peut se référer à n’importe qui dans la communauté.

« Beaucoup de gens préfèrent le terme « queer » parce qu’il semble global. Être queer ne concerne pas votre sexe ou votre identité sexuelle, c’est à propos des deux. La queerness est parfois vue dans les mouvements politiques parce qu’il s’agit de fonctionner en dehors des normes.

«Q» peut également faire référence au «questionnement» – cela signifie quelqu’un qui explore encore son sexe ou son identité sexuelle. Vous faites partie de la communauté, même si vous n’êtes pas sûr de ce qu’il faut définir vous-même comme pour le moment. »

Puis il y a « moi ». «Intersex» n’est pas du tout une orientation sexuelle – c’est une anomalie biologique qui affecte un bébé en 2700. Cela n’a rien à voir avec l’orientation sexuelle. Les gens avec cette condition peuvent être gays, hétéros, bisexuels, peu importe. Pourtant, maintenant, ces personnes souffrant d’anomalies de la naissance, aussi, quelles que soient leurs orientations, font partie de ce collectif croissant, qui a commencé par une simple mission de garantir les droits des hommes et des lesbiennes gays.

Comme le dit l'article:

« Les individus intersexués naissent avec des chromosomes masculins et féminins et/ou des caractéristiques sexuelles [NW: Ce n’est pas précis pour de nombreuses personnes atteintes de cette maladie, qui peuvent naître avec une variante sur les hormones et les chromosomes masculins ou féminins normaux, mais pas nécessairement «les chromosomes masculins et féminins». Les personnes intersexuées ne sont pas trans, mais leurs identités sont souvent effacées et honteuses – un peu comme les autres membres de la communauté LGBTQIA +.

Toutes les personnes intersexuées ne s’identifient pas aux LGBTQIA+, ce qui signifie qu’elles peuvent ne pas avoir l’impression que cette communauté répond à leurs besoins ou à leurs sentiments. »

En allant de l’avant, nous avons le « A » pour quelque chose maintenant appelé « le spectre de l’as ». Je devais chercher le « A ». J’avais su qu’il représentait « asexuel » mais qu’il n’était pas au courant de ses significations encore plus récentes, y compris « aromantique ». De l'article de SFGMC:

« Asexuel – parfois raccourci à « as » – les gens ne ressentent pas du tout d’attirance sexuelle.

Les personnes asexuelles peuvent toujours ressentir une attraction romantique, ce qui signifie qu’elles peuvent sortir ensemble, avoir des partenaires à long terme ou même se marier. Ils peuvent également choisir de se livrer à une variété d'activités sexuelles, ou seulement avoir des relations sexuelles dans certaines circonstances.

L’asexualité est sur un spectre, comme toutes les identités de genre ou sexuelles dans le cadre de LGBTQIA+. Ce qui signifie, encore une fois, qu’il n’y a pas de « bonne façon » d’être as. L’asexualité concerne votre relation au sexe et à la sexualité, et elle peut être fluide ou statique, comme tout autre sexe ou expérience sexuelle. »

Ainsi, un mouvement basé sur l’amour et le désir – un mouvement qui a commencé afin de soutenir et de soutenir les hommes homosexuels dans leurs relations amoureuses et érotiques, puis les lesbiennes dans le leur, est maintenant approprié pour les personnes qui se sentent – aucun sentiment sexuel ou romantique du tout.

Faites-le avoir du sens.

Enfin, il y a l’identité récemment ajoutée, « Plus »:

“+ PLUS

Enfin, il y a un signe plus à la fin de l’acronyme LGBTQIA+, ce qui signifie toute personne qui n’est pas répertoriée dans l’acronyme, mais qui s’identifie toujours comme faisant partie de la communauté. Ceux-ci peuvent inclure:

    Deux-Esprits

    Non binaire

    Pansexuel

    Démisexuel

    Aromantique

    Genderfluid

    Agender

Il y a beaucoup plus d’identités sexuelles et de genre dans la communauté LGBTQIA+, puisque notre compréhension de nous-mêmes et des autres est en constante évolution. »

Mon point est que mon sentiment de « ralliement » et de soutien aux communautés gays et lesbiennes, et pour leur noble bataille pour l’égalité des droits légaux, a été rendu linguistiquement archaïque et fonctionnellement sans objet par une série de redéfinitions et d’expansions de sens, qui ont explosé ce mouvement historique et important dans ce qui me semble être un terme générique absurdement inclusif.

Le terme «LGBTQIA+» comprend maintenant une tonne de personnes sans lien organique avec le mouvement pour les droits des femmes gays et lesbiennes – toutes sortes de personnes qui ont toutes sortes d’autres questions et préoccupations.

Peut-être que cette explosion dans les définitions pour inclure un certain nombre de groupes de personnes non liées ou mal définies qui ne traitent pas du tout de relations homosexuelles, ne dérange pas beaucoup de personnes gays et lesbiennes.

Mais ça me frustre.

Parce que maintenant la métrique de « êtes-vous un allié ? » n’est-ce pas « est-ce que vous soutenez les droits légaux des hommes et des lesbiennes homosexuels ? » mais plutôt: «est-ce que ce type dans une robe peut aller dans votre vestiaire?»

Et ce n’était pas du tout le but de ce mouvement de défense des droits civiques vieux de 150 ans.

Mon dilemme, retour à mes sentiments dans le bain à remous, était que mon soutien aux hommes et aux lesbiennes homosexuels ayant des droits légaux égaux, n'avait vraiment rien à voir avec ce que je ressentais à propos de l'homme assis à côté de moi dans son bikini, et aux sentiments qui se sont produits en moi alors que je me déplaçais dans la salle de bain, dans et hors de sa présence immédiate.

Alors que je m’asseyais à côté de lui, bien que je n’aie rien contre les travestis, j’ai combattu l’instinct animal pour m’éloigner un peu plus. Ce réflexe n'a pas été causé par sa travesti; cet instinct a été provoqué par son être un étrange homme humain.

Alors que d'autres personnes, hommes et femmes, entraient et quittaient le bain à remous, j'ai pris conscience du fait que j'étais, au niveau animal, à l'aise d'être assis à environ quatre pieds de toute femme étrange; mais qu'en ce qui concerne les hommes étranges, y compris le gars dans le bikini mignon, mon corps était fortement enclin à s'asseoir à environ sept pieds de distance.

Je ne pense pas être bizarre. Je pense que ces instincts sont câblés.

Le gars dans le bikini n'arrêtait pas de discuter avec moi, comme une femme l'aurait fait, bien que je n'étais qu'à environ quatre pieds de lui; et j'étais mal à l'aise.

Je suis sorti du bain à remous et je me suis aventuré dans le hammam. Là, un mâle « cis » – c’est-à-dire un homme habillé comme un homme – qui, de manière appropriée, s’est assis à environ sept pieds de moi – a également commencé à discuter avec moi. Après avoir exprimé, par mon non-réactivité, un manque d’intérêt poli pour la poursuite de la conversation, il m’a également poliment laissé seul.

J'ai pris conscience, alors que je me déplaçais dans toute la maison de bain, que les hommes civilisés gardaient des distances courtoises par rapport aux femmes étranges; je ne me déplaçais pas trop près dans leurs espaces; je respectais leurs repères pour m'engager davantage, ou ne pas m'engager; et j'ai vu qu'il y avait une danse invisible qui se passait parmi les deux genres en tout temps, dans laquelle les hommes civilisés honoraient les frontières physiques des femmes.

J’ai réalisé que les hommes civilisés donnent continuellement des indices qu’ils respectent les limites physiques des femmes, parce qu’au niveau animal, les hommes et les femmes savent que les hommes peuvent être des prédateurs contre les femmes.

Je suis allé dans le sauna « russe ». Il y avait un certain nombre de femmes à l'intérieur, la plupart d'entre elles allongées sur le dos, sur les différents niveaux sur lesquels on pouvait se reposer. Le gars dans le mignon maillot de bain était également là, assis debout à un niveau plus élevé. Je me suis allongé à un niveau inférieur, aussi sur mon dos. À un certain moment, j'ai remarqué que le gars avait grimpé vers le bas, et était allongé au même niveau que moi, la tête inclinée vers ma tête.

Encore une fois, c'était une distance qui ne m'aurait pas du tout dérangé si cela avait été une femme. Mais je me suis rendu compte qu'un homme ne serait généralement pas couché si intimement près d'une femme qu'il ne connaissait pas. Il serait resté à une certaine distance, ou assis debout.

Je me suis relevé, et j'ai quitté le sauna; j'ai fait quelques plongeons dans les baignoires froides; et j'étais prêt à l'appeler un jour. Mais ensuite, j'ai été saisi de pensées anxieuses. Il m'est venu à l'esprit que le gars en maillot de bain devrait éventuellement se changer.

Évidemment, je n’allais pas aller à la réception pour demander que l’homme soit tenu à l’écart du vestiaire des femmes. Je n'allais pas être ce boomer.

Mais cela m'a laissé dans un état d'anxiété frôlant la misère.

J'ai essayé frénétiquement de stratégiser. Le dressing était-il complètement ouvert ? Puis-je changer dans l'un des stands de la salle de bain ? Et une cabine de douche ? A-t-il eu des portes en verre givrées ou transparentes ? J'ai regardé furtivement où était l'homme. Puis-je changer de changement dans le vestiaire, pour quand il était encore à l'étage dans l'espace spa? J’ai fait mon chemin aussi rapidement que possible dans le vestiaire des femmes un niveau en dessous, espérant avoir fini de changer avant qu’il ne se fraye un chemin en bas.

Salle de bain moderne avec lavabo et miroirs

J’avais passé 15 minutes à essayer de trouver une logistique pour pouvoir me sentir en sécurité. Pas physiquement en sécurité – je savais que je n’étais probablement pas en danger physique. Mais psychologiquement sûr.

À 200 $ pour deux heures, cela a fonctionné à environ 25 $ d'inquiétude.

J’ai également remarqué que j’étais en colère de devoir passer un de mes temps précieux, mis de côté pour ma propre guérison, et pour faire face à ma propre douleur et à ma blessure, essayant de trouver comment élaborer des stratégies autour des préférences d’un nouvel homme, qui passerait outre ma volonté.

J'ai remarqué aussi que mon cœur s'emballait. Il faisait la course comme il court quand quelque chose me rappelle le crime commis contre mon corps quand j'étais enfant.

Je descendis, et j'ai vu, à ma consternation, que la zone d'habillage était en effet complètement ouverte. J'ai entravé, aussi vite que je pouvais me déplacer, dans l'un des deux stands de douche. Il avait cependant des portes en verre clair, et il faisait face à la zone de changement commune. Si un homme entrait, quelqu'un se doucherait serait complètement exposé.

Quelques minutes sombrement comiques ont suivi dans lesquelles j'ai essayé de me nettoyer tout en regardant de manière alarmée tous ceux qui sont entrés dans le vestiaire, essayant de vérifier son sexe par des portes en verre qui se transformaient constamment à nouveau.

Je me suis précipité pour me sécher dans l'espace commun à côté de mon casier, et pour m'habiller, espérant toujours qu'aucun homme n'entrerait.

Mais ce que j'ai ressenti comme je l'ai fait, c'était de la rage pure.

C'était la rage d'un survivant.

C’était la rage qu’après tout ce que j’ai traversé dans ma vie après avoir croisé la route d’un homme qui ne se souciait pas si je disais non, je courais et me débattais à nouveau à travers ma douleur, et je dépensais de l’énergie émotionnelle, cherchant à éviter l’embarras et l’exposition de moi-même, que je ne voulais pas, et à laquelle je n’ai pas consenti.

J'ai senti ce sentiment de ne pas pouvoir surveiller ma frontière physique. On peut dire que c’est trivial. Vous pouvez dire que je devrais être cool avec tout ça.

AITA ?

Je vous le dis, étant incapable de surveiller une frontière du corps nu; se sentir violé; est une diminution essentielle de soi, qu’il s’agisse «juste» lorsqu’il est forcé de partager un vestiaire avec un homme contre votre volonté, ou s’il est soumis à un crime d’agression.

La différence est de degré et non de nature.

La situation, aussi « cool » et « froid » et « bénin » et « inclusif » qu’il était en surface, m’a ramené l’horreur de mon enfant de sept ans.

Le fait est que ce qui m'était arrivé à cette époque, quand j'étais enfant, ce n'est pas du tout inhabituel, dans la vie des femmes.

Un tiers des femmes qui entrent dans ce vestiaire - dans n'importe quel vestiaire - ont été violées à l'âge adulte ou ont été agressées sexuellement comme des enfants.

Un tiers des femmes qui suivent des arrangements de droite pourraient être tout aussi traumatisées que moi.

Mais nous sommes tous polis à ce sujet.

Qu'est-ce que je fais de tout ça ? Qu'est-ce que tu fais ?

Je veux des hommes, mais ils peuvent s’habiller ou « identifier »,

Hors des espaces privés des femmes.

Les hommes courtois, comme je le dis, respectent les limites physiques des femmes, parce qu’ils comprennent que certains hommes sont des prédateurs contre les femmes.

Je ne veux plus être poli.

Je ne veux pas avoir à justifier mes sentiments.

J’ai assez souffert.

Vous les gars – les hommes – vous pouvez être poli.

https://naomiwolf.substack.com/p/hot-tubbing-in-non-binaryland?utm_source=post-email-title&publication_id=676930&post_id=197410594&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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7 - Aujourd'hui, Ralph Baric a été à la retraite de force. Examinons sa carrière et son rôle central dans la catastrophe du COVID.


Meryl Nass

13 mai 2026


La fin soudaine de la carrière académique de Ralph Baric


Ralph Baric, âgé de 72 ans, a été mis en congé de son emploi à l'Université de Caroline du Nord (UNC) ces derniers jours (mis en congé par l'université pour la deuxième fois). Au 7 mai, il faisait face à l'interdiction de financement par HHS pendant au moins 3 ans. Cela était arrivé plus tôt à son associé Peter Daszak.

Aujourd’hui, le magazine Science a publié une histoire qui disait que Baric envisageait de combattre son abbaye, avec l’aide de l’université, mais soudainement sa retraite a été annoncée par l’UNC, et donc l’histoire est devenue plus complexe. Baric dit toujours qu’il veut lutter contre l’abandon – mais s’il est à la retraite, il ne serait pas en mesure de demander des subventions de toute façon, donc la question serait sans objet.

L'annonce de sa retraite n'a pas été faite par le professeur Baric, mais par le doyen de l'école de santé publique, Nancy Messonier, qui était responsable des maladies respiratoires et des vaccins au CDC jusqu'à ce que la directrice du CDC Rochelle Walensky la congédie, et également annoncée par le chef du département d'épidémiologie. Comment Messonier s'est-il retrouvé à l'UNC après sa chute de grâce ? Comment est-il arrivé que Baric ait été sans cérémonie, à la retraite forcée aujourd'hui ?

https://www.science.org/content/article/virologist-accused-starting-covid-19-will-fight-u-s-ban-funding

L'un des problèmes, bien sûr, est le rôle que Ralph Baric a joué dans le développement du SRAS-CoV-2.

Il est probable que son rôle était considérable. L’UNC a finalement décidé que les énormes subventions apportées de manière fiable par Baric sont maintenant terminées, et cela ne vaut pas la peine de l’université alors qu’elle continue à payer les avocats et à retenir les documents liés à Baric, compte tenu des demandes étendues de la FOIA, en plus des tentatives en cours de l’État et du gouvernement fédéral d’aller au fond du rôle de Baric.

Extrait de l'article de Science:

    Le virologue Robert Redfield, qui a été directeur des Centers for Disease Control and Prevention pendant le premier mandat de Trump et le début de la pandémie, est allé plus loin en ce qui concerne Baric. "Je pense qu'il y a une réelle possibilité que le lieu de naissance du virus soit Chapel Hill", a déclaré Redfield sur un podcast en 2024.

    En avril 2025, peu de temps après le retour de Trump au pouvoir et nommé directeur de Bhattacharya NIH, l’agence a gelé la capacité de Baric à recevoir une rémunération de ses multiples subventions pour mener un « examen de conformité ». Le mois suivant, il a demandé des éclaircissements sur l’article de 2015 de Nature Medicine rapportant le travail de 2014, la subvention Wellcome Trust et les conflits d’intérêts potentiels avec des entreprises qui collaborent avec son laboratoire. L'UNC l'a mis en congé administratif en mai [2025], l'interdisant de campus pendant de nombreux mois, avant de le réintégrer en janvier.

    En février, le NIH a notifié à l’UNC qu’il avait des « préoccupations supplémentaires » en raison des réponses insatisfaisantes de l’école aux demandes antérieures. « Les NIH continuent de chercher à obtenir des éclaircissements sur toutes les communications que le Dr. Baric avait avec des fonctionnaires de l'UNC entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2025, ainsi que des communications avec le personnel des NIH dans le même délai ", indique la lettre. Après réception de la lettre de suspension la semaine dernière, l'UNC a de nouveau mis Baric en congé administratif.

Baric était un espion d'argent pour l'UNC, même si les coronavirus étaient une minuscule zone de niche en microbiologie

Baric a passé toute sa carrière sur les coronavirus, bien qu'ils aient eu un nom différent (virus de l'hépatite de souris) lorsqu'il est entré sur le terrain en tant qu'étudiant diplômé. Il a été très bien financé, recueillant plus de $200 millions en subventions au cours de sa carrière. C'est surprenant pour un virus qui n'était connu que pour provoquer un rhume chez l'homme, jusqu'au début du SRAS-1 en 2002. Baric semble avoir été l'un des tout principaux bénéficiaires du NIAID, malgré ce fait que Fauci prétendait à peine le connaître. Il a également reçu de l'argent de Jeremy Farrar au Wellcome Trust.

La femme de Baric, Toni, a travaillé dans son laboratoire en tant que spécialiste des subventions, ajoutant encore plus de revenus aux coffres familiaux.

Baric était (étrangement) impliqué dans le développement du remdesivir comme traitement du coronavirus

https://sph.unc.edu/adv_profile/ralph-s-baric-phd/

L’écriture de Baric sur le site Web de l’UNC indique qu’il étudiait le remdesivir depuis 2017 (payé par Fauci) pour le traitement des coronavirus mortels. Le seul coronavirus mortel à cette époque était la cause du SRAS-1, apparu en Chine en 2002 et touchait 8 000 personnes dans le monde, dont moins de 30 Américains, puis le virus a disparu tout seul.

Lorsque remdesivir avait été testé pour Ebola en Afrique, plus de 60% des sujets infectés recevant du remdesivir sont morts, ce qui a entraîné la chute rapide du médicament de l'essai multidrogue sur Ebola. On peut se demander pourquoi le NIAID l'a choisi comme leur principal médicament pour les coronavirus avant même l'apparition du COVID.

https://sph.unc.edu/sph-news/remdesivir-développé-at-unc-chapel-hill-proves-effective-against-covid-19-in-niaid-human-clinical-trials/

    "C'est un changeur de jeu pour le traitement des patients atteints de COVID-19", a déclaré Baric en entendant les résultats de l'essai clinique. « Remdesivir fournit une stratégie de traitement efficace pour les nombreuses personnes infectées à travers le monde. »

Il aurait dû dire que le médicament entraînerait un « game over » pour de nombreux patients COVID qui auraient pu vivre autrement, s’ils n’avaient pas reçu ce médicament très toxique, ce qui a conduit à de nombreux cas d’insuffisance rénale mortelle. Cependant, il existe une littérature considérable qui affirme que le médicament a aidé les patients atteints de la COVID et n'a pas causé de lésions rénales statistiquement significatives. Le jury est toujours sur cette question. La science COVID a été «empilée» et nous ne connaîtrons peut-être jamais la vérité sur ce médicament.

Il y a une préoccupation distincte que le remdesivir a été approuvé pour la COVID en contournant la réglementation normale.

Nous savons que les postes d’objectif (« points finaux ») dans l’essai clinique pivot qui a établi l’utilisation du remdesivir pour la COVID ont été changés – deux fois – afin de rendre le médicament réussi. Il est absolument interdit de modifier la métrique primaire pour réussir pendant la réalisation d'un essai clinique dans des circonstances normales. Mais il a reçu un feu vert du Dr. Fauci.

https://www.science.org/content/article/very-very-bad-look-remdesivir-first-fda-approved-covid-19-drug

Baric a eu un rôle secret unique à jouer dans la dissimulation de l'origine COVID

Il est extrêmement important de noter que Ralph Baric était un auditeur caché lors de l'appel du 1er février 2020 organisé par Jeremy Farrar, et comprenait Fauci, Francis Collins et 11 scientifiques. Cet appel a initié le papier « Origines Proximales » qui visait à démystifier définitivement la possibilité d’une fuite de laboratoire COVID. Comprenez: même les conspirateurs sur cet appel, complotant la dissimulation du COVID, ignoraient que Baric était en jeu, observant attentivement ce qui a été dit, s'est livré à une conspiration supplémentaire avec Fauci. Lui et Fauci savaient quelque chose que les autres (éventuellement à l’exception de Farrar et Collins) ne le faisaient pas. Est-ce que lui et Fauci savaient que Baric avait créé la COVID ?

Baric s'est vanté auprès d'un intervieweur italien qu'il pourrait insérer des changements dans la structure des acides nucléiques des coronavirus qui seraient undetectableindétectables. Il a appelé sa méthode sans couture « no see ‘um ». On pense souvent que le Baric est le principal scientifique mondial du coronavirus, capable de créer des virus de novo dans le laboratoire que d’autres ne pourraient pas dupliquer.

En outre, c’est la proposition de subvention divulguée de Ralph Baric qui comprenait l’ajout d’un site de clivage de la furine à un coronavirus – et la COVID se trouve être le seul coronavirus bêta qui contient un site de clivage de la furine. La DARPA ne financerait pas la proposition, mais Fauci l'a fait. Il est remarquable que de nombreux virologues et d’autres connaissaient cette subvention, mais qu’elles en ont gardé connaissance – jusqu’à ce qu’elle soit divulguée anonymement à la fin de 2021 par le Lt du Corps des Marines. Col. Joseph Murphy, qui travaillait à la DARPA et a vu la proposition.

Mettre tout cela ensemble

    Ralph Baric avait les connaissances et la capacité technique de créer le SARS-CoV-2

    Ralph Baric avait développé les souris humanisées qui étaient presque certainement utilisées dans le développement du SARS-CoV-2, bien qu'il ait partagé ces souris avec d'autres, y compris avec l'Institut de virologie de Wuhan

    Ralph Baric, malgré le travail sur les coronavirus qui, avant la COVID, ne représentaient presque aucune menace pour les Américains, avait été financé à un degré extraordinaire par le NIAID de Fauci sur 4 décennies

    Malgré les protestations de Fauci selon lesquelles il n’était pas familier avec Baric, Fauci a conspiré avec Baric sur la dissimulation des origines du COVID, même en cachant Baric à ses autres conspirateurs de confiance – preuve d’une relation très spéciale

    Baric a été impliqué dans le développement du remdesivir pour les coronavirus, malgré les avantages et les risques que le remdesivir soit très discutable

    L'Université de Caroline du Nord peut également être un conspirateur COVID, fournissant un atterrissage confortable pour Nancy Messonier et refusant de fournir des documents malgré les demandes légales de la FOIA. L’université a-t-elle finalement licencié Baric aujourd’hui dans l’espoir de mettre un couvercle sur la boîte de Pandore connue sous le nom de laboratoire Baric ?

    À moins d'obtenir les documents qui ont été retenus, nous ne connaîtrons peut-être jamais le rôle réel du Dr. Baric et son équipe, et le NIAID, dans la création du COVID et sa dissimulation. Ce que je peux dire avec certitude, c’est que la COVID a été créée par des humains. Je suis assez sûr qu’au moins des parties de son génome proviennent du laboratoire de Baric. Ce que je ne sais pas, c’est si Baric ou quelqu’un d’autre a enfilé toutes les pièces pour créer la bioarme virale.

    Nous devons également déterminer qui a créé la conception génétique du vaccin contre les protéines spikes, qui semble avoir fait encore plus de dommages que la maladie elle-même.

    Ensuite, nous devons avoir des responsabilités, ou des épidémies génétiquement modifiées se produiront à nouveau.    

    https://merylnass.substack.com/p/today-ralph-baric-was-forcibly-retired?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=197423536&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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8 - Thorsen l’auteur danois qui avait conclu en l’absence de lien entre autisme et vaccination , est en prison après avoir détourné 1million $ des cdc


e 13 Mai 2026 

par pgibertie


@louisfouch3

Çà va faire mal pour lui. Les fraudes du CDC sur ce dossier sont tellement énormes… « Un ancien chercheur du CDC spécialisé dans l’autisme extradé vers les États-Unis pour fraude et blanchiment d’argent Poul Thorsen, un Danois qui travaillait pour le CDC depuis la fin des années 1990, a été mis en examen en 2011 pour détournement présumé de plus d’un million de dollars de subventions du CDC destinées à la recherche sur l’autisme et la santé publique. Thorsen est accusé d’avoir détourné ces fonds à des fins personnelles. Il est également connu pour avoir rédigé des études concluant à l’absence de lien entre les vaccins et l’autisme. Ses détracteurs affirment que ces études, encore largement citées aujourd’hui, étaient biaisées. »

Oui, les faits principaux sont confirmés, avec quelques précisions importantes.

justice.govPoul Thorsen, chercheur danois qui a travaillé comme scientifique visiteur au CDC (Centers for Disease Control and Prevention) à la fin des années 1990 et au début des années 2000, a bien été extradé récemment des États-Unis (en mai 2026) après son arrestation en Allemagne en juin 2025. Il a été mis en examen en 2011 et fait face à des accusations de fraude électronique (wire fraud) et de blanchiment d’argent. Il est actuellement détenu aux États-Unis (à Atlanta) sans caution, en attente de son procès.

justice.govDétails sur la fraude

    Le CDC avait accordé plus de 11 millions de dollars à des institutions danoises (dont l’université d’Aarhus) pour des études sur l’autisme, les vaccins, la paralysie cérébrale et d’autres questions de santé publique.

    Thorsen, en tant qu’investigateur principal, est accusé d’avoir détourné plus d’1 million de dollars vers ses comptes personnels via des factures frauduleuses (avec signatures falsifiées d’un officiel du CDC) entre environ 2004 et 2008.

    Cet argent aurait servi à des achats personnels (maison, voitures de luxe, moto Harley-Davidson, etc.). disabilityscoop.com

Ceci est une affaire de fraude financière et d’abus de fonds publics, pas une accusation de falsification directe de données scientifiques dans les publications.Son rôle dans les études sur les vaccins et l’autismeThorsen est co-auteur d’études danoises importantes (notamment en 2002 dans le New England Journal of Medicine et en 2003 dans Pediatrics) qui ont conclu à l’absence de lien entre le vaccin ROR (MMR) et l’autisme, ou entre le thimérosal (conservateur à base de mercure) et l’autisme.

https://pgibertie.com/2026/05/13/thorsen-lauteur-danois-qui-avait-conclu-en-labsence-de-lien-entre-autisme-et-vaccination-est-en-prison-apres-avoir-detourne-1million-des-cdc/

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9 - L’USDA exige des détaillants SNAP qu’ils stockent plus de « vrais aliments »

Une fois que les changements prescrits par l'USDA entreront en vigueur en novembre, les bénéficiaires du SNAP dans 22 États ne seront pas autorisés à utiliser des avantages pour acheter du soda et des bonbons.


13 mai 2026

Par Margaret Menge, Contributrice, Le Rapport MAHA


À partir de cet automne, les épiceries et les magasins de proximité qui acceptent le SNAP doivent stocker plus d’aliments frais sur leurs étagères – et transporter au moins sept variétés d’articles dans chacune des quatre catégories suivantes: protéines, céréales, produits laitiers et fruits/légumes.

Cette directive vient du Département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) et peut être considérée comme une victoire majeure pour le MAHA – et pour la FDA, qui tente depuis des années de contenir la fraude généralisée au SNAP.

Les détaillants qui acceptent les avantages SNAP ont jusqu'au 4 novembre pour se conformer aux nouvelles normes de stockage. Le changement sera plus perceptible dans les petits magasins.

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"Plus de bas minimum ou de failles qui laissent les collations indésirables compter comme des "aliments de base"", a écrit la secrétaire de l'USDA, Brooke Rollins, dans un post sur X le jeudi 7 mai, ajoutant que le changement double plus que les exigences pour stocker des aliments frais pour les magasins acceptant SNAP, également appelés timbres alimentaires.

« En vertu de l’ancienne règle, les 240.000 détaillants qui ont accepté le timbre alimentaire, ils ont dû stocker 12 ou plus, des citations, des aliments nutritifs – de la vraie nourriture. Eh bien, aujourd’hui, nous sommes plus que doublant cela pour atteindre 28, a déclaré Rollins sur « Mornings with Maria » sur Fox Business. « Mais nous fermons aussi la faille. Alors, Maria, avant aujourd'hui, vous pouviez stocker la gelée comme un fruit et saccadé comme une vraie protéine. Tout cela change aujourd’hui. »

La gelée n'est pas un fruit

Tous ceux qui ont été dans un magasin Dollar General ou un Dollar Tree ont probablement vu qu’ils acceptent les avantages SNAP, permettant aux personnes qui ont des cartes EBT de les utiliser pour payer la nourriture qu’ils choisissent. Mais ils ont peut-être également remarqué que la majorité de ces magasins n’ont pas de produits frais – seulement des aliments en conserve et en boîte; et dans les refroidisseurs, le lait et certaines viandes et fromages emballés. Jelly était leur «fruit» pour se qualifier en tant que détaillant SNAP.

Maintenant, les détaillants doivent probablement stocker de vrais fruits et légumes, car la nouvelle réglementation de l'USDA exige des articles périssables dans trois des quatre catégories d'aliments de base.

SNAP, également appelé le programme Food Stamp, a distribué un superbe $95 milliards l'année dernière pour rembourser les magasins pour les achats SNAP - plus de $260 millions par jour, en moyenne. Les détaillants comprennent Wal-Mart et d’autres superstores, des épiceries, de nombreux magasins de proximité et des magasins à dollars – et, dans les grandes villes, des bodegas.

En janvier, près de 21 millions de foyers américains utilisaient les prestations SNAP, contre près de 23 millions en janvier 2025.

Beaucoup d'Américains seraient surpris d'apprendre que dans certaines épiceries en Amérique, la moitié de tous les acheteurs utilisent les avantages SNAP pour acheter leur nourriture, via une carte EBT.

La liste des choses qui ne peuvent pas être achetées avec les avantages SNAP est relativement courte: bière, vin et alcool; cigarettes et tabac; vitamines et suppléments; toute nourriture chaude; et les animaux vivants, à l'exception des coquillages qui ont été retirés de l'eau.

Finement tranchée: la production de soda pourrait aider à réduire le réchauffement climatique

Ce qui peut être acheté avec SNAP concerne tout ce qui peut être consommé, y compris: le soda (dans la plupart des États), les bonbons (dans la plupart des États), les biscuits, les beignets, les chips de pomme de terre, le filet mignon, les huîtres, les pattes de crabe, les gâteaux de boulangerie sur mesure, la crème glacée et les paquets de fête de collations.

Au total, 22 États ont maintenant obtenu des dérogations de l'USDA pour interdire les achats de soda et de bonbons en utilisant les avantages SNAP. Mais même ces interdictions sont relativement douces. La Floride, par exemple, vient d’interdire l’utilisation de SNAP pour le soda, les boissons énergisantes, les bonbons et les « desserts préparés ultra-transformés » comme Twinkies et Oreos. Mais SNAP peut toujours être utilisé pour acheter Gatorade, Pop Tarts et Marshmallows.

Le nouveau règlement SNAP exigeant le stockage de plus d'aliments frais intervient à la suite de la défaite d'un amendement aux États-Unis. Farm Bill qui aurait interdit tous les achats de soda en utilisant SNAP, à l'échelle nationale. L'amendement a été présenté par le représentant. Keith Self (R-Texas) mais a été battu par un vote de 238-186, avec 55 républicains rejoignant 183 démocrates dans l'opposition, démontrant le pouvoir des groupes de lobbying comme la National Beverage Association, qui représente à la fois Coca-Cola et Pepsico.

En 2025, lors d'une réunion du Cabinet à la Maison Blanche, le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. a raconté l'histoire de lobbyistes de l'industrie de la soude faisant pression sur le secrétaire de l'USDA Rollins pour permettre au SNAP de continuer à être utilisé pour acheter du soda.

"Elle leur a fait remarquer qu'il n'y a pas de nutrition dans un soda", a déclaré Kennedy au président Trump. "Et ils ont dit: "Eh bien, ce n'est pas censé être sur la nutrition." Et elle leur a dit: «Le nom du programme est le programme d'aide supplémentaire à la nutrition.»

Cela a eu un grand rire de la part d’autres membres du Cabinet et même des membres des médias qui assistaient à l’événement (Permettre aux avantages SNAP d’être utilisés pour acheter du soda semble idiot pour la plupart des Américains car c’est en contradiction avec la raison déclarée du programme: fournir aux Américains des aliments nutritionnels).

Le premier programme Food Stamp en Amérique a commencé en 1939, pendant la Grande Dépression, comme un moyen d'utiliser les surplus de la ferme pour nourrir les personnes affamées. Bien qu’il serve toujours de bouée de sauvetage pour les personnes âgées et les personnes handicapées, et beaucoup d’autres Américains qui ne gagnent pas assez pour être en mesure de couvrir le coût de l’épicerie de base, il est également utilisé par les personnes qui pourraient payer, mais qui préfèrent ne pas payer, pour leur propre nourriture – préférant acheter beaucoup de choses qui ne sont pas admissibles comme nutrition.

Environ 10% des avantages du SNAP sont dépensés pour les achats de soda, selon une étude gouvernementale de 2016, faisant du soda l'article le plus populaire n ° 1 acheté avec les avantages SNAP.

"Nous avons 38% de nos enfants [qui] sont diabétiques ou pré-diabétiques", a déclaré Kennedy lors de cette réunion du Cabinet à l'été 2025, "Et nous payons aux deux bouts. Nous payons pour la nourriture – les substances semblables à la nourriture qui les rendent diabétiques – et nous dépensons ensuite un billion de dollars par an pour le dysfonctionnement métabolique. C’est existentiel et ce n’est pas durable. »

Dollar General est maintenant l'un des plus grands détaillants en Amérique avec plus de 20.800 magasins en mars. Quatre-vingts pour cent de ces magasins desservent des communautés de 20.000 habitants ou moins – beaucoup d’entre eux n’ont pas d’épicerie réelle. Tous acceptent SNAP. Environ 7.000 des magasins ont maintenant des produits frais, deux fois plus qu'il y a cinq ans. Mais les 13.000 autres ne vendent pas de fruits ou de légumes, consignant des acheteurs réguliers à trouver un moyen de faire le dîner en utilisant uniquement des aliments en conserve et en boîte, ou choisissez parmi les articles limités dans les refroidisseurs et les congélateurs.

Les nouvelles normes de stockage pour les détaillants SNAP sont destinées à assurer une plus grande variété d'aliments nutritifs disponibles pour les Américains qui utilisent les avantages SNAP pour acheter leur épicerie.

"Pour renverser la tendance sur la crise sanitaire de notre pays, nous devons nous assurer que nos programmes d'aide nutritionnelle mettent d'abord l'accent sur la vraie nourriture, et c'est exactement ce que ces mises à jour des exigences des détaillants feront", a déclaré Rollins dans le communiqué de presse de l'USDA annonçant le changement.

https://www.themahareport.com/p/usda-to-require-snap-retailers-to?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=197427033&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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10 -  Comment le gouvernement américain mène une guerre de faible intensité aux citoyens des pays qu’il veut prendre en charge – comme en témoignent deux membres du Congrès

Cette affaire est Cuba. Nous l’avons fait au Venezuela, en Iran et dans tant d’autres endroits. J'ai vu la même chose au Vietnam en 1991. Les sanctions et les blocages peuvent avoir un effet plus désastreux qu’une guerre chaude.


Meryl Nass

13 mai 2026


https://www.nytimes.com/2026/05/11/opinion/cuba-us-blockade.html

Ce que nous avons vu à Cuba nous a choqués

11 mai 2026

Des gens à La Havane marchant dans une rue avec des bâtiments peints avec des éclats et des tas de débris et de déchets sur le trottoir.

Crédit... Constanze Han

Par Pramila Jayapal et Jonathan L. Jackson

Mme. Jayapal, du septième district du Congrès de Washington, et M. Jackson, du premier district du Congrès de l’Illinois, sont démocrates à la Chambre des représentants.

    Alejandro, un bébé prématuré né à la maternité Eusebio Hernández Pérez de La Havane, n’a pesé que deux livres lorsque nous l’avons rencontré en avril. Nous l’avons regardé alors qu’il se trouvait dans un incubateur, l’un des rares dans le bâtiment dont les composants électroniques délicats n’avaient pas été endommagés par les surtensions électriques à haute tension qui suivent les pannes d’électricité à l’échelle nationale. Des sanctions américaines de grande envergure rendent presque impossible l'importation de pièces de rechange pour les autres incubateurs cassés.

    En visitant l'hôpital, nous avons vu des femmes dans les derniers jours de leurs grossesses monter des escaliers, les ascenseurs inopérants sans puissance. Les membres du personnel de l'hôpital ont du mal à se rendre au travail sans carburant pour leurs voitures. Pendant les pannes d’électricité, les médecins doivent parfois pomper manuellement les ventilateurs pour garder les bébés en vie. Ils disent que l'hôpital a réussi à éviter une augmentation de la mortalité infantile au cours des derniers mois, mais d'autres installations à travers le pays n'ont pas été aussi chanceuses. De 2018 à 2025, alors que les sanctions américaines sont devenues plus punitives, le taux de mortalité infantile autrefois impressionnant de Cuba a grimpé en flèche de 148%.

    En tant que membres de la commission des affaires étrangères de la Chambre, nous avons passé cinq jours à Cuba en avril pour mieux comprendre les impacts humanitaires du blocus énergétique américain de l’île depuis des mois. Nous sommes tombés choqués par les effets inhumains de la politique, dont l’objectif semble étrangler l’économie jusqu’à ce que le peuple cubain soit mis en ruine et que le pays soit disponible, comme l’a dit le président Trump, pour la « prise ».

    À l’exception d’un pétrolier russe transportant 10 à 14 jours de pétrole, les livraisons de carburant à Cuba sont bloquées depuis plus de quatre mois, car d’autres pays craignent que leurs pétroliers soient saisis en eaux libres par des navires militaires américains. Les indignités quotidiennes qui en résultent ont ondulé dans la société cubaine. Nous sommes revenus de notre voyage certain que si le peuple américain connaissait toute l'étendue de ce qui se passe sur le terrain à Cuba, il exigerait la fin du blocus immédiatement.

    Le blocus américain du carburant à Cuba, en plus du plus long embargo de l’histoire moderne des États-Unis, défie les normes du droit international qui prévoient la souveraineté de l’État, la non-intervention dans les affaires intérieures et le droit des nations à commercer librement. Il s'agit d'une attaque économique contre l'infrastructure de base de Cuba, destinée à infliger des punitions collectives à la population civile en fabriquant une crise humanitaire dans laquelle les soins de santé, l'eau courante, l'agriculture et les transports ne sont plus disponibles.

    Au cours de notre visite, nous avons discuté avec un large éventail de citoyens cubains – dissidents politiques, chefs religieux, entrepreneurs et membres d’organisations de la société civile et de groupes d’aide humanitaire. Nous avons également rencontré les familles des prisonniers politiques cubains. Partout, il y avait un accord: le blocus de l’Amérique doit prendre fin, et une invasion américaine ne doit pas avoir lieu.

    Nous avons vu par nous-mêmes comment les Américains pouvaient bénéficier de relations normalisées avec Cuba de quelques manières clés. Dans des circonstances différentes, Cuba serait un partenaire commercial américain naturel. Plusieurs secrétaires agricoles des États rouges et bleus se sont rendus sur l’île pour explorer les possibilités d’exporter des produits agricoles américains vers Cuba, entravés uniquement par les propres restrictions financières des États-Unis en vertu de l’embargo.

    Le système de santé cubain, depuis des décennies un modèle mondial de santé publique, a produit d’importants progrès qui pourraient s’étendre aux Américains, notamment des traitements prometteurs contre la maladie d’Alzheimer et le cancer du poumon. Et Cuba et les États-Unis pourraient bénéficier d'un coup de pouce dans le tourisme. Lorsque le président Barack Obama a emménagé pour normaliser les relations avec Cuba, les hôtels, les restaurants et les magasins ont prospéré autour de l’île et alimenté la libéralisation de l’économie cubaine et d’une société civile indépendante émergente.

    Le gouvernement cubain peut et doit faire davantage en interne pour améliorer les droits politiques et civiques, y compris mettre fin à la détention arbitraire et aux mauvais traitements infligés aux prisonniers politiques, que nous avons transmis lors de notre rencontre avec le président Miguel Díaz-Canel. Mais il a pris quelques mesures importantes, notamment en annonçant la libération de 2.010 prisonniers dans ce que le journal d’État du pays a appelé un geste « humanitaire et souverain ». La décision de Cuba d’autoriser une enquête du FBI sur une récente fusillade maritime meurtrière impliquant des Américains cubains était une autre démonstration importante de transparence et de bonne volonté.

    Beaucoup de changements économiques que l’administration Trump a affirmé vouloir tout au long du blocus sont déjà en cours. Le gouvernement a récemment autorisé les entrepreneurs cubains américains à investir dans des entreprises privées. Les petites et moyennes entreprises représentent maintenant une grande partie de l'économie et de la main-d'œuvre.

    Mais libéraliser les réformes ne peut pas contrecarrer une campagne délibérée des États-Unis pour détruire l’économie cubaine. Au cours des dernières semaines, M. Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio ont annoncé de nouvelles sanctions visant l’économie cubaine sous prétexte que l’île représente une menace pour la sécurité nationale américaine.

    Ces mesures ont réaffirmé que le plus grand obstacle à l’amélioration de la vie quotidienne des Cubains continue d’être la politique de coercition économique et de pression militaire dépassée et de la guerre froide des États-Unis, dont le seul résultat a été l’isolement et la souffrance du peuple cubain. D'autres destructions à Cuba, y compris une action militaire, ne conduiraient qu'à un plus grand effondrement économique et à un plus grand nombre de Cubains fuyant l'île.

    Les États-Unis et Cuba peuvent tourner la page et entrer dans de véritables négociations si elles sont fondées sur le respect mutuel et visent à bénéficier à la population des deux pays. C’est ce que nous croyons être à portée de main – une véritable chance pour des enfants comme Alejandro et la prochaine génération de Cubains qui méritent de connaître la générosité du peuple américain et de vivre avec espoir pour l’avenir.

    https://merylnass.substack.com/p/how-the-us-government-wages-low-intensity?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=197443238&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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Décision historique en Italie : le vaccin Pfizer reconnu responsable de graves dommages neurologiques – La France face à une défiance record et à une facture potentiellement explosive

 Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir  le 13 mai 2026 - 16:45 La Cour d’appel de Turin vient de rendre un verdict qui pourra...