jeudi 15 octobre 2026

Le changement climatique s’attaque à nos cerveaux (Faut-il acheter des panneaux solaires d’urgence pour prévenir la démence ?)

 Par Jo Nova

October 15th, 2026


On nous dit désormais que le changement climatique constitue une menace croissante pour la santé cérébrale…
Les températures plus élevées provoqueraient la démence, vous ne saviez pas ? On aurait pu croire que les coupables étaient les aliments ultra-transformés, les pesticides, un excès de whisky ou les virus de l’herpès ; mais en réalité, il ne s’agirait que d’un trop grand nombre de nuits chaudes. Ce ne serait pas non plus parce que nos muscles — faute d’exercice — se sont ramollis, nous dispensant désormais de fendre du bois ou de laver le linge à la main dans une grande lessiveuse en cuivre. Le vrai coupable, ce serait votre voiture, votre bifteck, vos sacs en plastique et vos moteurs à combustion interne.

Les êtres humains vivent dans des environnements allant de -50 °C en Sibérie à plus de 40 °C en Éthiopie — soit un écart impressionnant de 90 degrés. Qui aurait cru que nous n’étions qu’à un demi-degré supplémentaire d’un effondrement neurologique généralisé ?

EuroNews dresse une liste exhaustive de troubles neurologiques attribués au changement climatique : migraines, maladie de Parkinson, démence, accidents vasculaires cérébraux (AVC), maladie de Lyme, voire paludisme. Le lien de cause à effet est, disons, quelque peu douteux ; certes, les températures élevées peuvent provoquer des AVC, mais alors que les « coups de chaleur » ne représentent qu’environ 1 % de l’ensemble des AVC, ce chiffre pourrait — selon certains — grimper à 5 %, voire 8 % à l’avenir. Peut-être dans 20 ou 30 ans, une fois que l’expert en question aura pris sa retraite.

Par ailleurs, la chaleur affecterait actuellement la qualité du sommeil, affirme-t-il. Sauf que, fait remarquer Jo, dans les foyers équipés de climatiseurs, ce problème ne se pose pas. Dès lors, si l’on suit ce raisonnement, les taux de démence devraient être en baisse, puisque l’utilisation de la climatisation ne cesse de progresser, n’est-ce pas ? Étrangement, le neurologue n’y a pas pensé.

Le changement climatique met en péril la santé cérébrale en Europe
La hausse des températures, la mauvaise qualité de l’air et la propagation de maladies infectieuses pourraient alourdir le fardeau des troubles neurologiques, les populations les plus vulnérables étant exposées aux risques les plus élevés. Les troubles neurologiques, allant des migraines à la démence en passant par la maladie de Parkinson, touchent environ une personne sur trois au cours de sa vie, selon des estimations citées par le neurologue Ulf Kallweit, coprésident du groupe de travail sur les influences environnementales au sein de l’Académie européenne de neurologie. Si l’on y ajoute les troubles de santé mentale, le fardeau économique mondial qui en résulte a été estimé à 1 500 milliards d’euros en 2019.

« Tout le monde est, d’une manière ou d’une autre, concerné, ou connaît quelqu’un qui est touché par un trouble neurologique », a déclaré Ulf Kallweit à Euronews Health, en marge du Forum européen de la santé de Gastein (European Health Forum Gastein). Alors que le changement climatique entraîne une hausse des températures, la situation pourrait encore se dégrader, aggravant les pathologies existantes et augmentant potentiellement le risque de développer des troubles neurologiques.

Un lien de cause à effet : le réchauffement climatique perturbe le sommeil

La chaleur peut également affecter la santé cérébrale de manière indirecte, en perturbant le sommeil. Les « nuits tropicales » — lorsque les températures restent supérieures à 20 °C durant la nuit — empêchent le corps de se refroidir correctement. Cela peut entraver le sommeil profond et empêcher une récupération nocturne adéquate.

« Quiconque a vécu l’été dernier sait que la qualité du sommeil se dégrade lors de telles nuits de forte chaleur », souligne Ulf Kallweit. Des perturbations prolongées du sommeil peuvent avoir des conséquences bien plus graves que quelques nuits agitées. « Si vous ne dormez pas bien — non pas juste une nuit, mais sur une période plus longue — le risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC) ou de développer une démence augmente considérablement », explique-t-il.

Où est la campagne d’urgence pour l’installation de climatiseurs ?
Évidemment, si les nuits chaudes empêchent les gens de dormir, la solution qui s’impose d’emblée est la « climatisation ». Alors que les responsables politiques cherchent à résoudre ce problème en équipant les plus aisés de batteries et de panneaux solaires — dans l’espoir de réduire les émissions de gaz carbonique et de rafraîchir les nuits dans cent ans —, la solution évidente consisterait plutôt à fournir des climatiseurs subventionnés aux populations les plus démunies, afin de régler le problème dès aujourd’hui.

Pour une raison ou une autre, Ulf Kallweit n’a pas non plus envisagé cette piste. Il a toutefois relevé que les personnes défavorisées sont davantage exposées aux risques, et qu’elles n’ont peut-être pas les moyens de s’offrir un climatiseur :

S’ils vivent dans des quartiers défavorisés, les risques pour leur santé s’en trouvent encore accrus. Des recherches récentes ont révélé que les personnes vivant dans des conditions de précarité socio-économique présentent des indicateurs de santé cérébrale moins favorables, notamment un volume cérébral total plus faible et davantage de signes de lésions vasculaires.

« Si vous subissez la chaleur et que vous n’avez pas les moyens de vous offrir un climatiseur, vous en souffrez d’autant plus », explique Kallweit. L’accès à une alimentation saine, les conditions de logement et l’environnement immédiat peuvent également influencer la santé des individus, ajoute-t-il.

S’il y avait le moindre rapport avec la réalité, et si l’on souhaitait réellement enrayer la démence, on réclamerait un programme d’urgence pour l’installation de climatiseurs. Il s’agirait de garantir aux personnes démunies l’accès à un climatiseur, tout en mettant en place un programme national (quelle idée radicale !) visant à proposer de l’électricité à bas coût, afin que ces personnes puissent vivre plus longtemps et en meilleure santé.

Il est donc temps de forer en mer du Nord pour protéger votre cerveau !

Si seulement Euronews avait engagé un journaliste scientifique formé à poser des questions qui dérangent… Si le changement climatique a un quelconque impact sur nos cerveaux, c’est bien celui de rendre les journalistes plus stupides.

Merci à ClimatDepot.


*

Bon, disons-le sans jambages, les gens qui vivent sous l'équateur ou sous les tropiques sont des cons et celles et ceux qui vivent près des pôles (esquimaux, inuits, pingouins, etc) sont super-intello !!

*

2 - Lyme la piste interdite « Ils ont transformé une arme biologique en maladie qu'on refuse de soigner »


France-Soir
 le 15 octobre 2026 - 09:58


Kris Newby, journaliste scientifique et autrice de Bitten (Lyme, la piste interdite, éditions Resurgence), et le professeur Christian Perronne, infectiologue, se sont rencontrés à Paris pour le lancement de la version française du livre.

Un entretien explosif sur les origines occultées de la maladie de Lyme et le déni institutionnel qui frappe ses malades depuis des décennies.

Pour trouver le livre Lyme, la piste interdite - edition Résurgence

Un calvaire personnel devenu enquête

Tout part d'un drame intime. Piqués en 2002 à Martha's Vineyard, Kris Newby et son mari contractent la maladie à cause « des tiques invisibles ». Dix médecins, 60 000 dollars de frais, et un diagnostic refusé malgré un test positif : une responsable du service des maladies infectieuses de Stanford, qu'elle interrogera plus tard en tant que journaliste, confiera que les patients de Lyme sont ignorés car « ce sont tous des fous ».

Le trésor caché de Willy Burgdorfer
L'enquête mène Kris Newby jusqu'à Willy Burgdorfer, le scientifique qui a découvert la bactérie responsable de la maladie - et qui a passé près de vingt ans au sein du programme américain d'armes biologiques, à la division de guerre entomologique de Fort Detrick. Avant sa mort, elle récupère des archives qu'il avait cachées dans son garage pour les soustraire à l'Institut national de la santé. Ces documents décrivent des expériences glaçantes : les chercheurs y racontent comment ils « introduisent le virus » de la rage dans des tiques, et le virus mortel de la « fièvre jaune » dans des moustiques, dans l'objectif de les larguer sur l'ennemi en pleine Guerre froide.

- voir clip sur site -

Un combat de 25 ans resté sans écho
Pour le professeur Perronne, un des seuls défenseurs français de ces malades depuis un quart de siècle, la sortie de ce livre est une revanche. Ceux qui balayaient ses alertes qualifiaient ses travaux de « livre hystérique » plutôt que de livre historique. Il dénonce le verrouillage des financements : en 2025, l'institut français compétent a coupé tous les crédits de recherche sur la maladie en invoquant les « maladies imaginaires ».

À l'inverse, Pr Perronne salue le tournant américain porté par Robert Kennedy Jr., lui-même ancien malade de Lyme, qui a lancé une enquête fédérale baptisée « guerre contre les tiques » et débloqué un milliard de dollars de fonds publics.

Patients bâillonnés, vérité étouffée
Le professeur Perronne raconte avoir longtemps subi des attaques médiatiques en France, accusé de délirer sur les origines militaires de la maladie — certains ayant même tenté de mettre son livre en « shadowban » (méthode technologique d’invisibilisation du livre). Depuis sa parution en français, dit-il, ses détracteurs, confrontés aux faits, se taisent désormais : « ils sont gênés ».

Un livre, un appel
Malgré ce chemin encore long, les deux intervenants invitent les lecteurs français à se plonger dans cet ouvrage qu'ils jugent historique, fondé, insistent-ils, sur des faits vérifiables et des archives inédites, et non sur des théories.


*

3 - Écrans de fumée sur les particules... Les feux de cheminées interdits autour de Lille


G. L.
 le 15 octobre 2026 - 10:10


À partir du 1ᵉʳ novembre, allumer un feu dans une cheminée ouverte devient une infraction dans 95 nouvelles communes. Cette fois c'est la métropole lilloise qui est concernée, au moment même où des millions de Français peinent à remplir leur assiette, à ceux-là, on leur interdit le petit feu du réconfort. Et une fois de plus ce seront les plus démunis qui souffriront.

Il aura suffi d’un communiqué préfectoral, pour que la flambée du dimanche rejoigne la longue liste de ces petits gestes ordinaires que l’administration a décidé de requalifier en atteinte à l’intérêt général. Dans toutes les communes de la MEL, la cheminée sans porte ni vitre sera proscrite dès le 1ᵉʳ novembre, en chauffage principal comme en appoint, et jusqu’à la bûche allumée comme réconfort, un soir de pluie, un soir de spleen. Et à la clé, une amende bien sûr qui pourrait grimper jusqu’à 1 500 euros. Une broutille pour le smicard qui, un soir de bise, décidera comme appoint de brûler quelques branches sèches ramassées dans la forêt domaniale.

Le motif officiel tient dans le plan de protection de l’atmosphère, approuvé en août 2025, qui impute au chauffage au bois près de 70 % des émissions de PM2,5 de la métropole, un chiffre tiré d’un inventaire des rejets locaux qui ne dit à peu près rien, comme il se doit, sur l’air que respirent réellement les Lillois. En effet une bonne part des particules mesurées dans le Nord se forme dans l’atmosphère à partir de l’ammoniac des épandages et des oxydes d’azote, ou arrive avec les masses d’air venues de Belgique, d’Allemagne et de l’est de l’Europe, comme Atmo Hauts-de-France le rappelle si bien à chaque épisode de pollution. Contre les panaches des bassins industriels voisins, la préfecture du Nord ne peut évidemment rien, ce qui rend la bûche du particulier autrement plus commode à verbaliser. Remplacer l’âtre coûte cher, et la Prime Air de la MEL, comprise entre 1 000 et 2 850 euros, laisse l’essentiel de la facture à la charge du ménage dès qu’il s’agit d’une pompe à chaleur.

Un calendrier qui tombe bien mal, puisque le 12 octobre, comme le rappelait France-Soir, une étude OpinionWay pour Action contre la Faim établissait que 13 % des adultes, soit quelque 7 millions de personnes, déclarent manquer de nourriture en France. Et dans ce pays-là, le feu de bois n’a rien d’un caprice, il reste le dernier chauffage qui ne passe ni par compteur, ni par facture, pour ceux qui vont encore ramasser dans les forêts le bois mort.

Mais la ressource elle aussi se rarifie, la loi du 2 février 2023 a créé une contravention pour toute pénétration non autorisée dans une propriété rurale ou forestière privée, dès lors que celle-ci est signalée, avec 135 euros d’amende forfaitaire et jusqu’à 750 euros possible, alors que les trois quarts de la forêt française appartiennent à des particuliers. Reste le bois mort des forêts publiques, toléré au mieux pour un usage personnel et dans la limite de ce que l’on porte à bout de bras.

La cheminée ne fait que s’ajouter à un empilement de règles qui visent, texte après texte, tout ce qui permettait de vivre un tant soit peu en autonomie, en marge du supermarché et du fournisseur d’énergie. Les poules du jardin doivent être déclarées en mairie et confinées sous filet dès que le "risque aviaire" est relevé, les puits domestiques font l’objet d’une déclaration obligatoire depuis 2009 et tombent sous le coup des arrêtés sécheresse, tout comme l’arrosage du potager, encadré par tranches horaires dès que le niveau d’alerte grimpe. Quant aux semences paysannes, il aura fallu la condamnation de Kokopelli en 2012, puis des années de bataille, pour qu’une loi de 2020 autorise enfin leur vente aux jardiniers amateurs, sans desserrer pour autant l’emprise du catalogue officiel sur les agriculteurs.

Aucun de ces textes n'est réellement défendable, aucune étude d’impact, aucun objectif sanitaire. Mis bout à bout, on dessine une société où l’on peut désormais avoir froid et faim, mais en conformité, sous peine de se voir amputé une bonne part de son salaire à la première incartade.


*

4 - L’Europe veut obliger les lunettes connectées à signaler quand elles filment


A.M
le 15 octobre 2026 - 14:25


Le 13 octobre, le Comité européen de la protection des données a demandé aux fabricants de lunettes connectées de rendre leurs enregistrements clairement détectables. Face aux risques de vidéos prises à l’insu des personnes, les autorités européennes veulent renforcer la protection de la vie privée.

Comme le rapporte Siècle Digital, le Comité européen de la protection des données (CEPD) souhaite imposer davantage de transparence aux fabricants de lunettes connectées. Ces appareils, qui ressemblent à des lunettes ordinaires, peuvent photographier, filmer ou enregistrer des conversations presque imperceptiblement. Le régulateur recommande donc des avertissements lumineux ou sonores suffisamment visibles pour informer les personnes présentes.

Les modèles commercialisés par Meta, notamment sous les marques Ray-Ban et Oakley, disposent déjà de voyants lumineux qui s'activent pendant les enregistrements, mais le CEPD considère ces dispositifs insuffisants. Il préconise plusieurs solutions complémentaires, comme des LED plus visibles, des signaux sonores, des commandes vocales ou des notifications sur smartphone. Les avertissements devraient également être fiables et difficiles à neutraliser.

Dans sa déclaration officielle du 13 octobre, le Comité insiste particulièrement sur les risques dans les établissements scolaires, les hôpitaux et les lieux de travail. La possibilité de diffuser instantanément des images sur les réseaux sociaux accroît les conséquences potentielles d'un enregistrement effectué sans consentement.

En France, d'après les informations rapportées par l'AFP, l'association e-Enfance a reçu une vingtaine de signalements concernant des femmes filmées sans leur consentement, souvent avec des lunettes Meta. Certaines vidéos ont ensuite circulé sur les réseaux sociaux, accompagnées de moqueries ou de messages haineux. Plusieurs enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Paris. Dans une enquête publiée par la CNIL, réalisée auprès de 2 128 adultes français en janvier 2026, 67 % des répondants considèrent les lunettes connectées comme un risque pour la vie privée. 

La Norvège envisage des restrictions dans certains espaces publics, tandis que des campagnes demandant l'arrêt de la commercialisation de ces lunettes ont émergé au Royaume-Uni et en Irlande.


*

Après que des millions de caméras (dites 'de surveillance) filment la population 24/24 h sans l'autorisation de la population arrivent les lunettes pour particuliers !!

*

5 - Détroit d'Ormuz : un navire qui contournait le contrôle iranien coule après avoir heurté une mine, selon Téhéran


France-Soir
 le 15 octobre 2026 - 14:07


Un porte-conteneurs chargé de plus de 2 500 conteneurs a pris feu puis sombré mercredi dans les eaux méridionales du détroit d’Ormuz, après avoir heurté une mine, selon la marine des Gardiens de la Révolution citée par Al Arabiya. D’après le communiqué iranien, le navire tentait de franchir le détroit par une route jugée non autorisée et dangereuse, et les Gardiens ont appelé pêcheurs et bateaux locaux à la plus grande prudence.

Aucune confirmation indépendante n’était disponible dans les heures suivantes, l’agence Associated Press relevant que l’organisme britannique de surveillance maritime UKMTO n’avait alors rien signalé. Des sources de sécurité maritime évoquent de leur côté un porte-conteneurs battant pavillon de Singapour, coulé après avoir été touché par un projectile, selon le fil d’Iran International, sans qu’il soit établi qu’il s’agisse du même bâtiment.

L’incident survient au lendemain d’une série d’attaques contre des navires de commerce dans le détroit, où deux porte-conteneurs ont notamment été atteints mardi par des projectiles d’origine inconnue. Depuis les frappes israélo-américaines du 28 février, Téhéran a renforcé son emprise sur ce passage stratégique et interdit la traversée aux navires liés à Washington ou à Israël, rapporte l’agence chinoise Xinhua.

Le message que les Gardiens veulent imposer ne laisse guère de place au doute, puisque le commandant de leur marine, Ali Azmaï, affirmait mardi à la télévision d’État contrôler le golfe Persique et le détroit “24 heures sur 24”. Face à ça, l’armée américaine tente de guider les navires par une route qui longe la côte omanaise, de l’autre côté du détroit, une voie qui pourrait bien correspondre au passage dit “non autorisé” de Téhéran, même si le communiqué ne le précise pas.

Pour les armateurs, chaque traversée devient un pari, entre une escorte américaine qui n’empêche pas les attaques et une autorisation iranienne qui suppose de reconnaître de fait l’autorité de Téhéran sur le passage. Si la version des Gardiens se confirme, ce naufrage montrerait que la présence militaire américaine est loin de suffire à garantir le transit sur Omuz. La circulation semble désormais se négocier davantage avec Téhéran.


*

6 - La guerre par coupures d’électricité est désormais la norme : une salve nocturne d’armes russes à guidage de précision frappe le réseau énergétique de Kiev


14/10/2026 
Lance D. Johnson


La salve nocturne d’armes russes à guidage de précision et de drones à longue portée, visant des infrastructures énergétiques et de communication à Kiev et à Kharkiv, ne constitue pas seulement une nouvelle réalité sombre dans un conflit face auquel nous sommes devenus apathiques. Elle démontre que les guerres modernes se mènent en « éteignant les lumières », et que les puissances mondiales ne se soucient guère des répercussions entraînées par la neutralisation des infrastructures énergétiques. Moscou soutient que chaque cible servait l’armée ukrainienne ; toutefois, les dégâts frappent un réseau électrique déjà en grande difficulté, et les ondes de choc se propagent bien au-delà de la ligne de front en Ukraine. Les puissances mondiales démantèlent des capacités de production d’énergie fiables au service de leurs propres objectifs politiques. L’obscurité qui s’installe en Ukraine révèle une fragilité que le reste du monde a choisi d’ignorer.

Points clés :

Le ministère russe de la Défense affirme avoir frappé trois centrales thermiques et électriques dans la région de Kiev, la centrale de Tripolye, un poste électrique à Kiev, deux centrales dans la région de Kharkiv, ainsi qu’un centre de données à Kiev.
Moscou assure que chaque installation servait l’armée ou l’industrie de défense. Il s’agit là d’une affirmation émanant de l’une des parties au conflit, difficile à vérifier de manière indépendante.
Le ministère ukrainien de l’Énergie fait état de plus de 63 000 installations énergétiques endommagées depuis février 2022.
Les vagues de frappes précédentes ont privé l’Ukraine de la majeure partie de sa production thermique ; l’énergie nucléaire et les importations en provenance d’Europe constituent désormais ses seules bouées de sauvetage.
L’Europe abandonne ses propres capacités de production d’énergie pilotable, tout en soutenant un voisin dont le réseau électrique est systématiquement démantelé.

Anatomie d’une frappe visant le réseau électrique

Le ministère russe de la Défense indique que son offensive nocturne a visé des infrastructures de communication et d’énergie à Kiev, ainsi que dans les régions de Kiev et de Kharkiv. Dans la capitale, la liste inclut la centrale de cogénération (CHP) de Darnytsia, connue sous le nom de CHP-4, et la centrale de cogénération de Kiev, appelée CHP-5. Elle comprend également le centre de traitement de données de la banque UkrSibbank, qui, selon Moscou, gérait un trafic internet utilisé pour collecter des renseignements sur les forces russes. Au-delà de la ville, le ministère cite la centrale de cogénération CHP-6, la centrale thermique de Tripolye et un poste électrique de Kiev qui achemine l'électricité depuis l'ouest de l'Ukraine. À Kharkiv, il mentionne la centrale CHP-5 et la centrale thermique de Zmiyov.

Moscou affirme que chacune de ces installations alimentait la logistique militaire, des dépôts d'armes ou le complexe militaro-industriel. Il est difficile d'obtenir des vérifications indépendantes depuis une zone de guerre. Les centrales de cogénération sont des infrastructures classiques à double usage, car les chaudières qui alimentent un dépôt de munitions chauffent également des immeubles résidentiels, des hôpitaux et des stations de pompage d'eau.

C'est précisément ce double rôle qui confère toute son importance à cette conception héritée de l'époque soviétique. Ces centrales brûlent du combustible pour produire de l'électricité et acheminent la chaleur résiduelle vers les foyers via des réseaux de chauffage urbain. Une seule frappe réussie en hiver prive la population à la fois de lumière et de chauffage. La campagne russe contre le réseau électrique ukrainien n'est pas nouvelle ; ce scénario s'est répété à chaque saison froide depuis le début de l'invasion en février 2022.

Le bilan cumulé est effarant. L'agence Ukrinform a rapporté que le ministère ukrainien de l'Énergie dénombre « plus de 63 000 infrastructures énergétiques » endommagées depuis le début de l'invasion à grande échelle. Environ 10 gigawatts de capacité de production ont été perdus rien qu'en 2024. Quelque 160 ingénieurs et techniciens du secteur énergétique ont été tués et plus de 300 blessés dans l'exercice de leurs fonctions. Au cours de la saison de chauffe 2024-2025, le système a subi neuf attaques de grande envergure, et les pertes pour l'ensemble du secteur étaient estimées à 93 milliards de dollars fin 2024. Les ingénieurs sont toutefois parvenus à rétablir environ 60 % de la capacité de production endommagée, et les neuf réacteurs nucléaires sous contrôle ukrainien sont restés en service.

Un état des lieux antérieur illustre la précarité de la situation. En mai 2024, après cinq frappes majeures survenues depuis le mois de mars, l'analyste énergétique Olena Pavlenko, du groupe DiXi, indiquait que l'Ukraine avait perdu 70 % de sa capacité de production disponible, ne conservant qu'environ 14 gigawatts sur un total de 36,7. Son groupe estimait que les pertes dans le secteur thermique pourraient atteindre 85 %. Autrefois, les centrales au charbon permettaient de répondre aux pics de demande et d'équilibrer l'ensemble du système ; leur disparition a laissé le soin au nucléaire — qui fournit la moitié de l'électricité ukrainienne — et aux importations européennes d'assurer la continuité de l'approvisionnement. Cet article faisait état, à l'époque, de 12,5 milliards de dollars de dégâts, selon le président de la commission parlementaire ukrainienne chargée de l'énergie. L'estimation ultérieure de 93 milliards de dollars émane d'un autre organisme et porte peut-être sur des éléments différents, mais la tendance est indéniable.

Un avertissement que l’Occident ne peut se permettre d’ignorer
La survie de l’Ukraine repose désormais sur deux piliers. Le premier est la production d’origine nucléaire, elle-même sous tension. Le second est l’électricité importée de l’Union européenne, qui réduit pourtant ses propres capacités de production pilotable. L’Allemagne a fermé ses trois derniers réacteurs nucléaires en avril 2023. À travers le continent, les échéances pour l’abandon du charbon se succèdent. Le transit du gaz russe via l’Ukraine a pris fin le 1er janvier 2025. L’Europe se prive progressivement de sources d’énergie fiables et pilotables, alors même que la nécessité de disposer de telles ressources devient plus criante à chaque poste électrique réduit en décombres.

Cette leçon ne vaut pas seulement pour un camp. L’Ukraine a elle aussi frappé des infrastructures énergétiques et militaires russes à l’aide de drones à longue portée ; dans ce conflit, aucun réseau n’est à l’abri. Tout pays qui dépend des importations et d’énergies intermittentes, tout en disposant de peu de capacités de réserve, s’expose au même risque face à un adversaire. Un drone bien ciblé ne se soucie guère des engagements climatiques.

Les ménages en font également les frais. Les guerres qui entravent l’approvisionnement font grimper les prix, épuisent les budgets d’urgence et accroissent la pression sur les alliés, sollicités pour fournir des groupes électrogènes, des transformateurs et des fonds. Les contribuables, qui financent cette aide, sont en droit de se demander si leurs propres dirigeants entendent cet avertissement. Un gouvernement incapable de garantir le chauffage de ses citoyens en plein mois de janvier a perdu quelque chose qu’aucun communiqué officiel ne saurait restaurer. Partout dans le monde, les ressources énergétiques sont démantelées par divers moyens, et les répercussions de cette guerre se font sentir à l’échelle planétaire.

Sources include:

SputnikGlobe.com
UKRInform.net
EuroMaidanPress.org


*

7 - Les Américains paient 6 $ le gallon de diesel, et pourtant 12 sénateurs réclament davantage de sanctions contre la Russie


14/10/2026 
 Cassie B. 


Douze sénateurs américains, issus des deux partis, ont exhorté le président Trump à revenir sur l'accord levant les sanctions qui pesaient sur les exportations de diesel russe.

L'ancien chef de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, et le sénateur du Texas, John Cornyn, se sont joints à quatre autres républicains et six démocrates pour signer cette lettre.
Les sénateurs ont qualifié cet accord de trahison envers l'Ukraine, affirmant qu'il ne contribuerait guère à faire baisser les prix du carburant.
Trump a défendu l'accord, le présentant comme une victoire de sa politique « L'Amérique d'abord » (America First), alors que le prix du diesel atteint une moyenne de 6,27 $ le gallon.

Le représentant du Kentucky, Thomas Massie — qui critique régulièrement Trump — a soutenu l'accord, arguant que les sanctions font grimper les prix pour les Américains.
La décision du président Donald Trump de lever les sanctions sur les exportations de diesel russe a suscité l'opposition d'une douzaine de sénateurs américains, issus des deux bords politiques. Ces derniers dénoncent une trahison envers l'Ukraine qui n'aura qu'un impact négligeable sur les prix à la pompe. Cette coalition bipartisane — qui réunit des poids lourds républicains comme Mitch McConnell et John Cornyn, ainsi que des figures démocrates telles que Dick Durbin et Richard Blumenthal — a adressé mardi une lettre à la Maison-Blanche, avertissant que cet accord ne fait qu'alimenter la machine de guerre de Vladimir Poutine. Tout en reconnaissant que le prix du diesel a atteint un niveau record le mois dernier, ils soutiennent que l'accord n'apportera qu'un soulagement dérisoire aux consommateurs, tandis que Trump, lui, défend cette mesure comme une victoire de sa politique « L'Amérique d'abord ».

McConnell et Cornyn se joignent aux démocrates dans une critique rare adressée à Trump
Parmi les 12 signataires figurent les sénateurs républicains Susan Collins, Thom Tillis, Lisa Murkowski et Alan Armstrong, qui ont tous exprimé leur vive inquiétude concernant l'accord du 9 octobre. Côté démocrate, on retrouve Jeanne Shaheen, Sheldon Whitehouse, Jack Reed et Chris Coons. Il convient de noter que l'ancien chef de la majorité, Mitch McConnell (républicain du Kentucky), et le sénateur John Cornyn (républicain du Texas) — deux piliers historiques de la direction républicaine au Sénat — ont également pris part à cette condamnation. Thom Tillis et Richard Blumenthal ont été les principaux initiateurs de la lettre pour leurs partis respectifs. Les sénateurs soutiennent que « permettre à Moscou de vendre librement du diesel russe sur les marchés mondiaux nuit aux intérêts de sécurité américains et constitue une trahison envers le peuple ukrainien ». Ils ont averti que les revenus tirés de cet accord aideraient Moscou à financer sa guerre en Ukraine et à renforcer ses liens en matière de sécurité avec la Chine, l’Iran et la Corée du Nord, ce qui pourrait mettre en danger les troupes américaines déployées à l’étranger dans le cadre du conflit en cours impliquant l’Iran.

Trump défend l’accord, le présentant comme un soulagement pour les agriculteurs et les transporteurs routiers.
Lundi, sur sa plateforme Truth Social, Trump avait déjà défendu l’accord en écrivant : « J’ai fait le bon choix pour le peuple américain – TOUJOURS, L’AMÉRIQUE D’ABORD ! » Ce jour-là, le prix du diesel atteignait en moyenne 6,27 dollars le gallon, selon l’AAA, contre 3,67 dollars un an plus tôt. Ces coûts ont durement frappé les agriculteurs, les éleveurs et les transporteurs routiers — des électeurs que les républicains ne peuvent se permettre de perdre à quelques semaines des élections de mi-mandat. En annonçant l’accord, Trump a promis que les prix allaient « BAISSER, DE FAÇON SPECTACULAIRE ET RAPIDE ! »

Trump a également fait remarquer que l’Union européenne continue d’acheter de l’énergie russe, malgré son engagement à y renoncer progressivement. Selon les chiffres du vice-Premier ministre russe Alexandre Novak, la facture pour l’Europe s’élève, depuis 2022, à plus de 320 milliards de dollars. Une somme colossale pour les alliés européens, qui auraient été pris au dépourvu lorsque Washington a conclu son propre accord.

Thomas Massie, critique habituel de Trump, prend la défense de l’ancien président.
L’ancien président a trouvé un allié inattendu en la personne du représentant Thomas Massie (républicain du Kentucky), un critique fréquent de Trump qui a perdu, cette année, lors des primaires face à un adversaire soutenu par ce dernier. Massie a écrit sur X : « En 2022, j’ai voté contre les sanctions visant la Russie, en soulignant que les citoyens américains en pâtiraient en raison de la hausse des prix. Je suis heureux de constater que Trump a pris conscience de cette réalité cette semaine. »

Sa position met en lumière une fracture latente au sein du Parti républicain concernant la politique étrangère : Massie et les conservateurs qui partagent son point de vue se demandent si les sanctions ne pénalisent pas davantage les travailleurs américains que Moscou. Massie plaide pour la levée des sanctions sur tous les produits pétroliers ainsi que sur les métaux bruts, tels que le cuivre et l’aluminium — une position qui le place en opposition avec la coalition bipartisane du Sénat. La bataille autour du diesel russe met en lumière une fracture fondamentale à Washington : elle oppose ceux pour qui toute concession à Poutine constitue une trahison morale à ceux qui privilégient un soulagement économique immédiat pour les Américains en difficulté. À quelques semaines des élections de mi-mandat, Trump semble prêt à parier que les électeurs retiendront davantage le prix du diesel que les slogans de solidarité géopolitique. Les sénateurs reconnaissent que le prix du diesel a atteint un niveau record, mais la solution qu'ils préconisent pour les agriculteurs et les camionneurs — qui en font les frais — se résume à davantage de sanctions. Les électeurs pourraient bien considérer cela comme une trahison en soi.

Sources de cet article :

RT-English.com
TheHill.com
Newsweek.com


*

8 - Le Démantèlement Civilisationnel : Pourquoi les Piliers de notre Monde Sont Détruits Délibérément


15/10/2026 
Mike Adams


Explication du Démantèlement Civilisationnel

Depuis près de 25 ans, je documente les mécanismes de contrôle, de tromperie et d'effondrement orchestré. J'écris ces lignes non pas en simple observateur, mais en témoin de la répétition incessante du même scénario. Aujourd'hui, ils le réactivent.

Le monde fonce droit vers le précipice, mais la nature de la menace a fondamentalement changé. Il ne s'agit pas d'un concours de circonstances. C'est une attaque coordonnée contre les piliers de la civilisation, que je nomme le Démantèlement Civilisationnel car tous les fondements sont détruits simultanément.

Les instigateurs de cette attaque poursuivent deux objectifs : le dépeuplement et la reconcentration du pouvoir entre les mains des mondialistes. L'ouvrage « Voix du courage : Démasquer le programme anti-humain » souligne que ce programme anti-humain est une stratégie planifiée de longue date visant à centraliser le pouvoir, à anéantir la souveraineté nationale et à réduire la population mondiale par la manipulation économique, technologique et psychologique [1]. C'est précisément ce que j'observe, et les preuves sont accablantes.

Ce schéma se répète dans tous les domaines : créer une crise, proposer une solution centralisée et accroître son contrôle. Comme je l'ai indiqué dans mes précédents rapports, les gouvernements mettent désormais en œuvre des politiques qui menacent les infrastructures mêmes dont nous dépendons – les systèmes énergétiques indispensables à la vie [2]. Nous ne sommes pas confrontés à des perturbations isolées, mais à la destruction synchronisée des systèmes qui ont permis à la civilisation humaine de prospérer.

La réinitialisation financière : Démolition du dollar et asservissement par la tokenisation

L'effondrement du dollar est intentionnel, et non accidentel. L'or et l'argent s'envolent tandis que le dollar vacille, les banques centrales érodant la confiance dans la monnaie fiduciaire par une impression monétaire inconsidérée [3]. Parallèlement, le recours de l'administration Trump à la stratégie de « l'inflation comme solution » est révélateur. Les réformes fiscales ont mis au jour des décennies de fraudes gouvernementales, déclenchant hyperinflation, pénuries alimentaires et violentes manifestations de gauche [4]. Il ne s'agit pas d'incompétence, mais de destruction.

Le remplacement de la richesse physique est déjà en marche. Des institutions centralisées promeuvent les identités numériques et les monnaies numériques de banque centrale (MNBC) à des fins de surveillance, avec pour objectif de confiner les individus dans un système de MNBC où ils pourront être récompensés par un revenu de base universel en échange de leur obéissance [5]. Les stablecoins et les actifs tokenisés remplaceront la richesse physique par des droits numériques soumis à autorisation. Des listes noires de type Tether et des ordres de saisie gouvernementaux bloqueront ou confisqueront votre portefeuille. Une fois votre argent transformé en token, il devient une autorisation – et cette autorisation peut être révoquée.

La seule échappatoire au piège des tokens est de posséder physiquement des actifs réels : or, argent, terres, nourriture et cuivre. Le système financier est truqué en faveur des riches, et l'impression de monnaie fiduciaire vole la richesse du peuple. Lors de la réinitialisation, ceux qui détiennent des promesses numériques découvriront qu'ils ne possèdent rien. Ceux qui possèdent physiquement des métaux et des terres posséderont toujours quelque chose de réel.

La manipulation énergétique : Raffineries bombardées et tokenisation des kilowattheures

Partout dans le monde, des raffineries sont sabotées, bombardées ou fermées sous couvert de discours climatiques, ce qui engendre une pénurie délibérée. Le conflit ukrainien est une crise fabriquée de toutes pièces pour affaiblir la Russie et enrichir le complexe militaro-industriel, tandis que les médias occidentaux passent sous silence la corruption et les crimes de guerre ukrainiens [6]. Les frappes de drones sur les raffineries russes provoquent des pénuries de diesel, et la guerre sert de tremplin à un sabotage énergétique à l'échelle mondiale.

La prochaine étape consiste à faire de l'énergie un privilège plutôt qu'un droit. L'objectif est de confiner les individus dans un système de monnaie numérique de banque centrale (MNBC) où ils peuvent être récompensés par un revenu de base universel en échange de leur conformité [5]. Le discours sur le changement climatique a été utilisé pour anéantir la production énergétique nationale et détruire la compétitivité dans les secteurs énergivores tels que l'IA et les centres de données. La preuve de travail du Bitcoin est désormais incompatible avec les besoins énergétiques des centres de données d'IA, et son prix a chuté d'environ 50 % par rapport à ses récents sommets [7]. Le message est clair : l’énergie sera rationnée par ceux-là mêmes qui développent l’IA qui vous remplacera.

La seule solution décentralisée, c’est l’énergie solaire domestique. Seule une installation photovoltaïque sur le toit, que le système ne peut ni mesurer, ni censurer, ni saisir, garantit une indépendance énergétique durable. Je suis convaincu que chaque foyer devrait privilégier l’autonomie énergétique, et j’ai maintes fois conseillé à mes lecteurs de renforcer leur résilience locale dans tous les domaines, l’énergie étant le plus important.

La réinitialisation alimentaire : carences nutritionnelles, famine et l’avertissement de 2027

L’alimentation a été délibérément appauvrie en nutriments, ne laissant derrière elle que des produits transformés de mauvaise qualité, incapables de faire vivre la civilisation. Des substances chimiques stérilisantes sont délibérément introduites dans l’alimentation afin de réduire la population.

La « réinitialisation » alimentaire : appauvrissement nutritionnel, famine et l’avertissement pour 2027
L’approvisionnement alimentaire a été délibérément dépouillé de ses nutriments, ne laissant place qu’à des produits transformés de piètre qualité, incapables de soutenir la civilisation. Des substances chimiques provoquant l’infertilité sont volontairement introduites dans la chaîne alimentaire afin de compromettre la pérennité de la population, rendant les individus stériles et faisant grimper les taux de cancer [5]. Il ne s’agit pas ici de simples spéculations sur des traces de contaminants ; c’est une véritable attaque contre la fertilité humaine et la vie elle-même.

Les infrastructures liées aux engrais et à l’alimentation sont détruites dans le cadre d’une campagne coordonnée. Les attaques des Houthis contre le transport maritime en 2023 ont révélé avec quelle facilité des perturbations peuvent dégénérer en crises majeures — une stratégie orchestrée par une élite pour instaurer une dépendance généralisée [8]. Catherine Austin Fitts a averti qu’une fermeture du détroit d’Ormuz pourrait déclencher une catastrophe économique et alimentaire dépassant les ravages causés par la pandémie de COVID-19 [9]. Je crains qu’à l’horizon 2027, près d’un milliard de personnes ne soient exposées à un risque de famine, à moins que nous ne décentralisions immédiatement la production alimentaire.

L’ancien système alimentaire est en train de disparaître, mais un nouveau peut émerger pour le remplacer. En période de famine, les stocks de nourriture biologique, les potagers domestiques et les denrées échangeables deviendront des trésors. L’ouvrage *The Apocalypse Gardener: The blueprint for escaping the globalist matrix* (« Le jardinier de l’apocalypse : un plan pour échapper à la matrice mondialiste ») identifie les véritables architectes de cette offensive contre l’humanité : la Réserve fédérale, le Council on Foreign Relations, le groupe Bilderberg et la Commission trilatérale, dont les objectifs sont la dépopulation, l’asservissement numérique et une surveillance totale [10]. Ma réponse, c’est le jardin, la réserve de semences et les réseaux alimentaires communautaires. L’abondance naît à la base, et non sous l’impulsion d’une autorité centrale.

Quand les villes deviennent des zones de non-droit : communauté, défense et troc

Les chocs énergétiques et alimentaires transformeront les centres urbains en zones de chaos — un phénomène dont nous avons déjà eu un avant-goût. L’expérience de la « CHAZ » à Seattle a montré ce qui se produit lorsque l’ordre s’effondre : camps retranchés, extorsion et violence. Je pense que ces mêmes dynamiques se reproduiront à plus grande échelle lorsque les rayons des magasins seront vides et que les infrastructures vitales (le réseau électrique, notamment) cesseront de fonctionner. L’être humain n’est pas violent par nature, mais il devient dangereux lorsqu’il est poussé au désespoir et que les institutions, censées garantir l’ordre, abdiquent leurs responsabilités. La légitime défense est un droit naturel, et toute personne valide devrait s'y préparer en conséquence. Vous ne pouvez survivre seul ; les patrouilles, les réseaux de troc, l'argent métal, les munitions et les liens de confiance au sein de la communauté comptent bien plus que n'importe quel bunker. Je prône depuis longtemps l'autonomie fondée sur des actifs tangibles et le développement de compétences, car je suis convaincu que ceux qui maîtrisent des savoir-faire pratiques seront ceux qui prospéreront. En temps de crise, votre valeur aux yeux de la communauté constitue votre assurance ; des connaissances spécifiques — phytothérapie, production alimentaire, premiers secours — peuvent vous rendre indispensable et assurer votre survie.

Les outils décentralisés nécessaires à la survie hors réseau et à l'autonomie sont déjà là. L'IA et la robotique sont adaptées à des usages hors réseau, et l'effondrement des systèmes centralisés impose une transition vers la résilience locale [4]. Votre réseau représente votre véritable richesse, et vos compétences constituent votre monnaie. Développez les deux dès maintenant, avant que le sol ne se dérobe totalement sous vos pieds.

Conclusion : 

Gratitude, préparation et solidarité humaine face à l’effondrement orchestré

Nous avons la chance d’avoir accès à des connaissances, des outils et des technologies décentralisées qui font défaut à la majeure partie du monde. J’ai vu des personnes qui suivent mon travail devenir plus saines, plus heureuses, plus prospères, plus intelligentes et plus résilientes ; ce n’est pas un hasard [11]. Nous disposons de bibliothèques entières d’ouvrages gratuits sur BrightLearn.ai, d’un moteur d’IA non censuré sur BrightAnswers.ai, d’une plateforme vidéo dédiée à la liberté d’expression sur BrightVideos.com, ainsi que d’un réseau social sur Brighteon.social. Il s’agit là de l’infrastructure nécessaire à l’émancipation humaine.

Faites preuve de bienveillance et aidez autrui, tout en restant assez fermes pour résister aux individus malintentionnés et défendre ce qui vous appartient. Nous devons accorder la priorité à la décentralisation et à l’indépendance vis-à-vis du contrôle gouvernemental [12]. La solidarité ne signifie pas la passivité ; elle implique de bâtir des systèmes parallèles qui rendent le contrôle centralisé obsolète.

Il est possible de survivre à cet effondrement provoqué si nous développons une résilience locale, rejetons le contrôle centralisé et préservons notre humanité. Les élites souhaitent nous voir divisés, dépendants et démoralisés. Elles veulent nous convaincre que l’effondrement est inévitable et que toute résistance est vaine. Je suis, pour ma part, convaincu du contraire : l’effondrement de leur système constitue, pour nous, l’opportunité de bâtir quelque chose de meilleur. Le choix vous appartient. Préparez-vous, tissez des liens et progressez. L’avenir appartient à ceux qui le construisent.

RESSOURCES : HealthRangerStore.com propose des aliments biologiques à haute densité nutritionnelle, adaptés à un stockage de longue durée. SAT123.com propose des générateurs solaires, des téléphones satellites et les services satellitaires Starlink.

References

Voices of Courage Exposing the globalists anti human endgame - NaturalNews.com, April 10, 2026. by NaturalNews.com
Health Ranger Report - UPGRADE YOUR PREPPING NOW - Mike Adams - BrightVideos.com, March 25, 2026. by Mike Adams - BrightVideos.com
Gold and silver soar as dollar falters Five core principles to stay free in a collapsing world - NaturalNews.com, September 29, 2025. by NaturalNews.com
AI and robotics revolution Decentralized tools for off grid survival and self reliance - NaturalNews.com, September 19, 2025. by NaturalNews.com
Brighteon Broadcast News. by Mike Adams - Brighteon.com
The Unseen War Exposing the globalist agenda behind Ukraine energy sabotage and the collapse of freedom - NaturalNews.com, April 14, 2026. by NaturalNews.com
CRYPTO CARNAGE Why Bitcoins Proof of Work is Incompatible with the Power Needs of AI Data Centers - NaturalNews.com, February 06, 2026. by NaturalNews.com
The Coming Storm Surviving the orchestrated collapse of food energy and freedom - NaturalNews.com, April 23, 2026. by NaturalNews.com
Catherine Austin Fitts warns Strait of Hormuz shutdown signals COVID 20 and engineered famine - NaturalNews.com, March 16, 2026. by NaturalNews.com
The Apocalypse Gardener: The blueprint for escaping the globalist matrix - NaturalNews.com, June 04, 2026. by NaturalNews.com
Mike Adams Follow these principles to be happier healthier wealthier smarter and more resilient no matter what h - NaturalNews.com, September 28, 2025. by NaturalNews.com
2026-03-25-BVN-TRUMP DESTROYING ABUNDANCE_otter_ai-. by Bright Videos Network

Explainer Infographic :


*

9 - L’ordre technocratique – la Pax Silice et l’architecture de la dépendance


Wendy Williamson
Il y a 19 heures


« Nous façonnons nos outils, et par la suite nos outils nous façonnent. » — Marshall McLuhan

L'outil en cours de construction aujourd'hui a un nom: Pax Silica. La croyance derrière elle est plus ancienne. C'est la foi que les experts peuvent gérer ce que les marchés et les démocraties ne peuvent pas gérer. On l'appelle la technocratie.

Le mouvement a émergé après la Première Guerre mondiale, lorsque la mobilisation en temps de guerre a montré à quel point les gouvernements pouvaient coordonner la production. Les ingénieurs et les scientifiques avaient contribué à diriger l'effort industriel. Quand la guerre a pris fin, Howard Scott et d'autres ont vu une possibilité: si les experts pouvaient organiser l'économie pendant la guerre, pourquoi pas pendant la paix ?

En 1918-1919, ils forment l'Alliance technique. Son projet central était un « sondage sur l’énergie en Amérique du Nord ». La prémisse de l’enquête était que le système de prix mesurait l’argent, pas l’énergie – et l’énergie était ce qui a réellement fait fonctionner l’industrie. Une société, a soutenu l’équipe de Scott, pourrait paraître riche sur le papier tout en épuisant la base physique de sa richesse. L'Alliance se dissout en 1921, mais ses idées reviennent pendant la Grande Dépression.

En 1932-1933, alors que le chômage s’envolait, le mouvement technocratique a soutenu que la mécanisation détruisait les emplois plus rapidement que le système de prix ne pouvait répondre. Scott a soutenu que les ingénieurs et les scientifiques devraient diriger la société. Les politiciens et les hommes d'affaires, a-t-il dit, géraient une civilisation industrielle à travers un système de prix qui a obscurci sa base physique.

Le mouvement proposait de remplacer les prix par une théorie de la valeur énergétique – la valeur de mesure en unités d’énergie plutôt qu’en dollars – et la délivrance de « certificats d’énergie » liés à l’énergie disponible. Ils ont popularisé le terme « chômage technologique », l’idée que les machines déplaçaient en permanence les travailleurs humains. Lorsque le chômage a atteint 17 millions, il semblait être la preuve qu'ils avaient raison.

Le mouvement s’est inspiré des idées au-delà de Scott. Dans Wealth, Virtual Wealth and Debt (1926), le chimiste Frederick Soddy a distingué la richesse matérielle produite en transformant l'énergie et les ressources à partir des créances financières représentées par l'argent et la dette. The Engineers and the Price System (1921) de Thorstein Veblen a attaqué les moyens par lesquels les intérêts commerciaux pourraient restreindre la production pour protéger les profits, arguant que les ingénieurs pourraient organiser l’industrie autour de l’efficacité productive. Scott a fourni le cadre thermodynamique qui a rendu le système de prix non seulement injuste mais obsolète.

La Seconde Guerre mondiale a entraîné les ingénieurs dans l'effort de guerre. Le boom de l'après-guerre, alimenté par du pétrole bon marché et un crédit croissant, a fait que le système de prix semble fonctionner à nouveau. Les idées de Scott se sont effacées à la marge.

Pendant une génération, les questions se sont calmées, mais pas pour longtemps. En 1971, le président Nixon a mis fin à la convertibilité du dollar en or, et le système de Bretton Woods – l’arrangement d’après-guerre qui a fixé les principales devises au dollar – s’est démêlé. Le choc pétrolier de 1973 et la stagflation des années 1970 – l’inflation élevée combinée à un chômage élevé – ont relancé les questions sur les limites de ressources et la relation entre la monnaie et la production matérielle.

Ces questions ne sont jamais complètement parties. Aujourd’hui, ils reviennent dans un nouveau vocabulaire: le capitalisme des parties prenantes, les partenariats public-privé, la «Grande réinitialisation» du Forum économique mondial, l’Agenda 2030 de l’ONU. Chaque cadre suppose que les marchés seuls ne peuvent pas gérer ce qui vient et que les gens qui comprennent la complexité devraient le faire.

J’ai commencé à soupçonner que, quel que soit le parti qui détient le pouvoir, le gouvernement américain construit l’architecture institutionnelle d’une technocratie – celle dans laquelle le contrôle de l’infrastructure essentielle détermine de plus en plus qui peut participer à l’économie et à quelles conditions.

Je n'arrivais pas à cet argument à la légère. Je suis arrivé en suivant la piste.

Je suis arrivé par l'or. Au début de 2025, j’ai regardé d’énormes quantités d’or couler aux États-Unis, et j’ai demandé pourquoi. J'ai écrit sur Fort Knox, sur les promesses d'audit, sur le silence étrange quand l'audit n'est jamais venu.

Je suis arrivé par Elon Musk. Son grand-père maternel, Joshua Haldeman, a dirigé le mouvement technocratique au Canada et a préconisé la domination de scientifiques et d'ingénieurs plutôt que d'élus politiques. Le rôle de Musk dans DOGE – compiler des données gouvernementales, restructurer les agences et traiter l’État comme un système à déboguer – a rappelé cette histoire à l’esprit.

Je suis arrivé par le coup de fouet tarifaire. Par le biais du marché du Trésor qui ne pouvait pas vendre sa dette. À travers la conférence crypto où le secrétaire au Trésor a déclaré que les stablecoins soutiendraient le statut du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale. Par les promesses qui se sont évaporées.

J'avais soutenu certaines de ces promesses. Je les ai regardés disparaître, et j’ai arrêté de demander qui nous trahissait et j’ai commencé à demander quel système est construit à la place. L'architecture.

Cet essai concerne cette architecture.
Pax Silica Architecture

Il semble que Pax Silica soit l'architecture de la lignée technocratique. Il s’agit d’une initiative menée par les États-Unis pour organiser les chaînes d’approvisionnement sous-jacentes à l’économie de l’IA: minéraux critiques, fabrication de semi-conducteurs, infrastructure informatique, énergie et logistique. Son objectif déclaré est de sécuriser ces chaînes d'approvisionnement parmi les partenaires de confiance.

Mais l’administration Trump a fait plus que signer des accords commerciaux. Il a pris des participations dans des sociétés privées. Il a négocié des actions en or – des actions spéciales qui donnent au gouvernement un droit de veto sur les décisions majeures – aux États-Unis. L'acier et d'autres entreprises. Il a utilisé l’argent du gouvernement pour acheter dans des industries qu’il prétendait quitter seul.

Ce ne sont pas les actes d’un mouvement qui veut rétrécir le gouvernement. Ce sont les actes d'un État qui regroupe le contrôle sur l'infrastructure de production.

L’importance stratégique de Pax Silica va au-delà des puces. C'est un effort pour organiser l'infrastructure dont dépend de plus en plus la production. Cette infrastructure dispose de trois couches interconnectées: le contrôle de la production, le contrôle de l'accès et le soutien au système financier qui finance le réseau.

Le contrôle de la production signifie une influence sur l'accès aux puces avancées, à la capacité de calcul, aux modèles d'IA, à l'énergie et à l'infrastructure qui les fait fonctionner. Les États-Unis n'ont pas besoin de fabriquer toutes les puces. Elle a besoin de ses entreprises et de ses technologies pour occuper des postes dont d’autres dépendent.

Le contrôle de l'accès signifie une influence sur les informations d'identification, les normes et les systèmes de paiement qui déterminent la façon dont les participants entrent et se déplacent à travers un réseau. La vérification des titres de compétences peut améliorer la sécurité et l'efficacité. Mais si les titres de compétences reconnus deviennent une condition d’accès à des routes ou des marchés importants, l’autorité de les reconnaître devient une source de levier.

Le soutien aux emprunts américains signifie la demande de dollars et d'actifs libellés en dollars, y compris les bons du Trésor américain. La domination du dollar soutient la demande de dette américaine. Cela réduit le coût du financement des emprunts américains. Et il préserve les avantages financiers qui viennent avec l’émission de la principale monnaie de réserve mondiale.

Ce sont des mécanismes distincts, pas encore une machine unifiée. Mais ensemble, ils forment une seule architecture de dépendance. La dépendance technologique crée un effet de levier. Les règles du réseau rendent la participation conditionnelle. Les instruments fondés sur le dollar soutiennent le financement. Rien de tout cela n'a besoin d'un orchestrateur central. Il suffit des couches pour se renforcer les uns les autres.
La limite thermodynamique

Le retour sur investissement énergétique pour le pétrole – la quantité d’énergie que vous obtenez pour chaque unité que vous dépensez en l’extrayant – a atteint plus de 50:1 dans les années 1930 et 1940. En 2018, il était tombé à environ 15:1. Une étude de 2017 sur l’économie écologique, l’estimation à long terme la plus citée de la tendance, prévoit qu’elle atteindra 10:1 d’ici 2035 et 5:1 d’ici 2061.

Toutefois, ces projections sont antérieures à l'accélération actuelle. La construction de l’IA et l’extraction de crypto-monnaies consomment de l’électricité à une échelle que les modèles n’anticipaient pas. Et l’électricité, dans la plupart des marchés, est encore produite par la combustion de combustibles fossiles – les mêmes carburants dont le retour énergétique est en baisse. L'énergie facile a disparu. Ce qui reste est cher, sale et de plus en plus difficile à extraire.

La guerre avec l’Iran n’est pas l’objet de cet essai. Mais demandez ce que ça fait. Il ferme le détroit d'Ormuz, à travers lequel passe un cinquième du pétrole mondial. Le brut de Brent a doublé, passant d'environ 70 $ le baril avant les grèves à plus de 125 $ à son apogée. L'Energy Information Administration a depuis inversé sa prévision de hausse de la demande pour 2026. Cela crée un coupable visible – une raison pour des prix élevés qui n’a rien à voir avec la baisse sous-jacente de l’énergie nette.

Que la guerre ait été conçue ou simplement exploitée, l'effet est le même: une contrainte devient un levier, et le levier est maintenant entre les mains de ceux qui gèrent la crise.

Joseph Tainter, historien de l’effondrement, a décrit la dynamique dans L’effondrement des sociétés complexes. Les sociétés résolvent les problèmes en ajoutant de la complexité. Mais la complexité a un coût. Cela demande plus d’énergie pour maintenir. Lorsque le retour sur la complexité supplémentaire devient négatif, la société consomme de plus en plus d’énergie juste pour soutenir ce qu’elle a déjà construit. La complexité devient une responsabilité.

 L'effondrement suit.

Les technocrates ont lu Tainter. Ils savent ce qui se passe quand la complexité dépasse l’énergie. Ils ont décidé de ne pas attendre l'effondrement.

Ils construisent le prochain système alors que l’ancien est encore debout – et accélère la crise qui le justifiera.

Que veut l'ordre technocratique ? Il ne promet pas l'abondance. Il promet la gestion. Il propose de diriger la transition, d’allouer ce qui reste, de décider qui y accède et qui ne l’a pas. C’est un système pour un monde de limites, géré par ceux qui comprennent les limites.

La construction de l'IA consomme des quantités extraordinaires d'électricité. La demande mondiale de centres de données a augmenté de 17 % en 2025 et devrait à peu près doubler d’ici 2030, selon l’Agence internationale de l’énergie. Les installations axées sur l’IA ont augmenté leur consommation de 50 % en une seule année. Le minage de Bitcoin, que le Cambridge Centre for Alternative Finance suit à environ 150 térawattheures par an, est maintenant en concurrence directe avec l'IA pour la même capacité de réseau rare.

Une crise énergétique n’a pas besoin d’être délibérément conçue pour devenir une source de pouvoir politique. Lorsque l’infrastructure ne peut pas répondre à la demande, les institutions qui contrôlent l’investissement, la capacité et l’allocation gagnent en influence sur qui reçoit quoi.

Lorsque la demande de centres de données met à rude épreuve les systèmes électriques et augmente les coûts pour les ménages et les entreprises, les gouvernements font face à des pressions pour répondre. Ils peuvent accroître les investissements dans le réseau, subventionner l'infrastructure, négocier avec les entreprises technologiques ou jouer un rôle plus direct dans les industries stratégiques.

Les gouvernements prennent déjà des participations dans des sociétés d’IA. Reuters a rapporté qu’OpenAI avait discuté de donner au gouvernement américain une participation de 5 %. La mission de l'Inde en matière d'IA envisage l'équité publique dans l'IA de Sarvam. Le Royaume-Uni a créé une "unité d'IA souveraine". L'entreprise HUMAIN d'Arabie saoudite a été lancée avec $100 milliards de soutien du gouvernement.

Le modèle est cohérent. La crise énergétique justifie l’intervention de l’État. L'état qui marche en normalisant le modèle technocratique.

C’est là que la proposition de Scott redevient pertinente. Non pas comme une politique déjà mise en œuvre, mais comme une réponse historique à la question qui se forme maintenant. Scott a proposé des certificats énergétiques parce qu'il croyait que le système de prix ne pouvait plus organiser une société industrielle à forte intensité énergétique. Les systèmes d’aujourd’hui sont différents, mais la question sous-jacente demeure: si l’énergie devient une contrainte plus stricte sur une économie de plus en plus complexe, qui décidera de la façon dont elle est allouée, et par quelle mesure?

Le système actuel fonctionne toujours. Le dollar fonctionne toujours. Le dollar de calcul est une extension du système du dollar, pas un remplacement pour lui. Il gagne du temps. Il soutient la demande de bons du Trésor. Il maintient la machine de dette en marche. Il ne résout pas le problème sous-jacent.

La séquence ressemble à ça. Le système de la dette s'enclenche. Les coûts de l'énergie augmentent. La dette ne peut pas absorber le coût. Le système a besoin d’une nouvelle unité de compte – une nouvelle façon de mesurer la valeur qui reflète la contrainte réelle. Et cette unité sera basée sur l'énergie, parce que l'énergie est la seule véritable fondation restante.

Le certificat énergétique est en attente. C'est la fin de partie. Lorsque le système de la dette ne peut plus subventionner l'énergie bon marché, lorsque l'IERRO tombe trop bas, lorsque la complexité devient trop coûteuse à maintenir, le système aura besoin d'un nouveau moyen d'affecter les ressources. Il faudra mesurer l'énergie directement.

Elle a déjà été pilotée.

En Équateur, les pannes d’électricité allant jusqu’à quatorze heures par jour sont devenues routinières – rapportées par la presse internationale et confirmées par le calendrier du gouvernement. L'horaire détermine quand vous pouvez travailler, quand vous pouvez cuisiner, quand vous pouvez lire.

Au Sri Lanka, un système de QR-code limite les automobilistes privés à quinze litres d'essence par semaine. Le gouvernement détermine jusqu'où vous pouvez conduire.

En Irak, l'accès à Internet est fermé tous les jours de 6:00 à 8:00 AM.

Ce sont des pilotes. Tests du monde réel de systèmes qui déterminent qui obtient de l'énergie, quand et combien. Le modèle couvre les continents et les systèmes politiques. Il ne se limite pas à une région ou à un type de gouvernement.

Le dollar de calcul est le pont. Le certificat énergétique est la destination.

Ce n'est pas une réunion secrète de la cabale dans un sous-sol. C'est une logique structurelle qui émerge lorsqu'un système fait face à des contraintes qu'il ne peut pas résoudre par le biais de mécanismes existants. Le problème énergétique est réel. Le buildout de l'IA est réel. Les enjeux financiers sont réels. Compte tenu de tout cela, consolider le contrôle entre les mains de ceux qui comprennent la complexité est le résultat logique.

Les gens qui dirigent cela ne pensent pas « mettons en œuvre la technocratie » parce qu’ils sont cupides et mauvais. Ils pensent « que nous devons gérer cette transition, et nous sommes ceux qui sont compétents pour le faire. » Ils s'assurent aussi d'en bénéficier, bien sûr. C'est l'impulsion technocratique. Cela ne nécessite pas de complot. Cela nécessite juste un système où les experts sont également les bénéficiaires, et les coûts sont externalisés sur tous les autres.

De Petrodollar à Dollar de calcul

Les États-Unis ont déjà utilisé un mécanisme connexe, et ils le reconstruisent maintenant.

Dans les années 1970, après l'effondrement du système de Bretton Woods, les États-Unis ont approfondi leur relation avec l'Arabie saoudite et d'autres producteurs de pétrole. Le pétrole a été échangé en dollars. Cela signifiait n'importe quel pays qui voulait acheter du pétrole nécessaire. À leur tour, les exportateurs de pétrole ont investi leurs excédents en dollars sur les marchés financiers américains, y compris les bons du Trésor américain. La demande mondiale de pétrole a soutenu la demande pour la monnaie dans laquelle le pétrole a été évalué. Les marchés financiers américains ont donné aux détenteurs de cette monnaie un endroit pour investir. L’arrangement a soutenu la position internationale du dollar et a aidé les États-Unis à emprunter.

Imaginez maintenant le même modèle, reconstruit pour le calcul.

Une entreprise en Inde veut former un modèle d’IA. Il a besoin de puces, de capacité de data-center, d'électricité, de logiciels et de services techniques. Cela peut dépendre de processeurs de conception américaine, de fournisseurs de cloud américains ou de modèles d'entreprises américaines. Lorsque ces services sont facturés en dollars, l'entreprise a besoin de dollars pour les acheter. Son paiement devient un revenu pour le fournisseur américain. Le fournisseur peut détenir une partie de ces revenus en actifs libellés en dollars.

Un autre lien apparaît lorsque les paiements se déplacent à travers des stablecoins soutenus par le dollar – des jetons numériques conçus pour détenir une valeur un à un avec le dollar. Les entreprises qui les délivrent détiennent des réserves, y compris des bons du Trésor américain. Au fur et à mesure que les stablecoins circulent et que leur offre augmente, ces réserves peuvent générer une demande supplémentaire pour la dette américaine à court terme.

Ce n'est pas un effet secondaire accidentel. C'est un objectif politique explicite.

Le 18 juillet 2025, à la suite de la promulgation de la loi GENIUS, le secrétaire au Trésor Scott Bessent a déclaré: «Cette technologie révolutionnaire renforcera le statut du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale, élargira l'accès à l'économie du dollar pour des milliards à travers le monde et conduira à une augmentation de la demande pour les bons du Trésor américain, qui soutiennent les stablecoins.

Le Center for Strategic and International Studies a avancé un argument similaire: les stablecoins indexés sur le dollar peuvent étendre la portée du dollar à l’économie numérique, et la réglementation est nécessaire pour préserver le leadership financier américain.

Le modèle est simple. L’infrastructure d’IA crée la demande de services informatiques. Les services à prix d'argent renforcent la demande de dollars. Les paiements en dollars élargissent le rôle des instruments libellés en dollars. Les réserves de stablecoin génèrent la demande de bons du Trésor. La demande de bons du Trésor aide les États-Unis à financer leur emprunt.

Les États-Unis n’ont pas besoin de posséder tous les centres de données ou de construire tous les modèles d’IA. Il a besoin de ses entreprises, de ses technologies, de ses normes et de ses instruments financiers pour occuper des postes dont d’autres dépendent.

Le stand de péage n'est pas une seule entreprise. C'est le réseau de dépendances à travers lequel passe l'activité économique.

Le problème de la permission

Le prix est une source de pouvoir. Contrôler l'accès en est un autre.

En juin 2026, le sous-secrétaire Jacob Helberg a annoncé le projet d'assistance à l'IA de Pax Silica lors du deuxième sommet de Pax Silica à Washington. Le département d’État a depuis ouvert un concours pour jusqu’à $50 millions d’aide étrangère pour construire une plate-forme d’accréditation de la chaîne d’approvisionnement de l’IA – un système pour vérifier d’où viennent les marchandises et accélérer leur passage à travers les pays participants. Le pilote commence avec les ports et les autorités douanières du Panama. S'il réussit, il s'étendrait à d'autres pays de la Pax Silica.

L'objectif déclaré est la sécurité et l'efficacité. Le mécanisme sous-jacent soulève une question différente: que se passe-t-il lorsque la participation à un réseau économique dépend des informations d'identification reconnues par ceux qui l'exploitent ?

Les marchandises ne bougent pas simplement parce qu'un acheteur et un vendeur sont d'accord sur un prix. La provenance – d’où provient un produit et comment il y est arrivé – la documentation et l’état de conformité peuvent déterminer la rapidité avec laquelle les marchandises se déplacent et si elles sont admissibles à un traitement préférentiel. La vérification peut réduire la fraude. Il peut aussi devenir une condition d’accès.

La distinction est importante. Un titre numérique ne détermine pas, en soi, qui peut commercer. Mais lorsque les informations d’identification sont liées à des infrastructures essentielles, à des itinéraires privilégiés ou à l’accès à des marchés importants, l’autorité pour les reconnaître devient une source d’effet de levier.

Le même principe fonctionne ailleurs. Les contrôles à l'exportation limitent l'accès aux puces avancées. Les fournisseurs de cloud imposent des sanctions. Les intermédiaires de paiement refusent les transactions. Les pays et les entreprises se retrouvent exclus des technologies qu'ils ont l'argent pour acheter, mais ne sont pas autorisés à obtenir.

Un pays peut avoir de l'argent et manque encore de la technologie dont il a besoin. Une entreprise peut avoir un acheteur volontaire et un vendeur volontaire et être incapable de conclure une transaction. Un envoi peut avoir un marché et être toujours retardé ou exclu parce qu’il échoue aux exigences du réseau.

Rien de tout cela ne nécessite un orchestrateur central. Le mécanisme n'est pas une conspiration. C’est une architecture. Le contrôle de la production crée un effet de levier. Le contrôle de l'accès rend cet effet de levier conditionnel. Les paiements en dollars renforcent la demande monétaire. Les réserves de stablecoin canalisent une partie de cette demande dans la dette publique. Les institutions poursuivent leurs propres objectifs tandis que leurs systèmes distincts convergent vers le même pouvoir sous-jacent.

Les architectures façonnent le comportement bien avant que quiconque n'écrive une règle. Mais l'architecture n'est pas encore fermée. Il est en cours de construction maintenant, ce qui signifie qu'il peut encore être argumenté avec, retardé ou conçu différemment.

Le Close

L'ancien marché a évalué le produit. L’ordre émergent organise le processus, conditionne l’accès au réseau et soutient le système financier qui le sous-tend.

Le péage s’est déplacé en amont, du point de vente au point d’accès.

Le temple contrôlait autrefois les réserves de céréales, les moyens de subsistance et les obligations qui liaient les gens à l’institution. Le système moderne fonctionne à travers différents instruments: puces, informations d'identification, capacité de calcul, réseaux de paiement et titres gouvernementaux.

Mais un mécanisme n'est pas un sens. Quel genre d'ordre est construit autour de ce registre ? Qui sont ses prêtres ? Qui sont ses saints ? Et que demande-t-elle aux gens à l'intérieur ?

C'est le sujet de mon prochain essai.

Merci pour la lecture. Si cet essai résonnait avec vous, j'aimerais entendre vos pensées. Et si vous souhaitez soutenir plus de travail comme celui-ci, vous pouvez me soutenir sur Patreon, BuyMeACoffee ou SubstackSubstack. J’apprécie également les dons directs via des réseaux de paiement numérique comme Zelle – me message pour plus de détails.

Une note sur l'art

L’image de cet essai est inspirée de Giovanni Battista Piranesi (1720-1778), dont les Carceri d’Invenzione – les prisons imaginaires – restent les images architecturales les plus troublantes de l’art occidental.

Piranesi n'a pas dessiné de véritables prisons. Il a dessiné l'idée de l'emprisonnement comme architecture. Vastes arches. Des escaliers qui ne mènent nulle part. De minuscules figures dispersées dans l'espace comme des réflexions postérieures. L'architecture est le sujet.

Un système peut contraindre les gens sans fermer une porte littérale. C’est ce qui rend les prisons de Piranesi troublantes. Tout le monde à l'intérieur d'eux a déjà accepté les conditions.

L'image est sévère. Noir et blanc pour le diagnostic. Un seul accent rouge pour le péage.

Références & Sources

Bessent, Scott. « Déclaration des États-Unis Le secrétaire au Trésor, Scott, a exprimé l’interprétation de la loi GENIUS. » US. Département du Trésor, 18 juillet 2025. https://home.treasury.gov/news/press-releases/sb0197

Centre d'études stratégiques et internationales. « Stabiliser les États-Unis. Leadership financier: pourquoi le Congrès doit obtenir une réglementation stable. » 30 avril 2025. https://www.csis.org/analysis/stabilising-us-financial-leadership-why-congress-must-get-stablecoin-regulation-right

Centre d'études stratégiques et internationales. « Pièces instables: réglementation des stablecoins, législation sur la structure du marché et États-Unis Risques de sécurité. » 12 janvier 2026. https://www.csis.org/analysis/unstable-coins-stablecoin-regulation-market-structure-legislation-and-us-security-risks

Court, Victor et Florian Fizaine. « Estimations à long terme du retour sur investissement (EROI) de charbon, de pétrole et de gaz de productions mondiales. » Économie écologique 138 (2017): 145–159. https://doi.org/10.1016/j.ecolecon.2017.03.015

Hudson, Michael. ...et leur pardonner leurs dettes: Prêt, Forclusion et Rédemption de Bronze Age Finance à l'année jubilaire. ÎLOT, 2018.

L'IISS. US. Diplomatie des minéraux critiques: de l'Amérique-Premiers accords à Pax Silica. Institut international d'études stratégiques, janvier 2026. https://www.iiss.org

Agence Philippine d'information. « BCDA regarde le hub industriel de l’IA à New Clark City dans le cadre de l’initiative Pax Silica dirigée par les États-Unis. » 23 avril 2026. https://pia.gov.ph

Soddy, Frederick. Richesse, richesse virtuelle et dette: la solution du paradoxe économique. E.P. Dutton & Company, 1926.

Tainter, Joseph. L'effondrement de sociétés complexes. Cambridge University Press, 1988.

Technocratie Inc. Le Magazine Des Technocrates. 1933. https://archive.org/details/technocrats-magazine

US. Département d'État. « Pax Silica AI Assistance Project NOFO. » 12 août 2026. https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/08/pax-silica-ai-assistance-project-nofo

US. Département d'État. « Virtual Press Briefing with Jacob Helberg », décembre 2025. https://www.state.gov/virtual-press-briefing-with-jacob-helberg-under-secretary-of-state-for-economic-affairs-on-ai-supply-chain-security

Veblen, Thorstein. Les ingénieurs et le système de prix. B.W. Huebsch, 1921. https://archive.org/details/engineerspricesy00vebl

- voir cadres sur site :


*

La politique menée actuellement et de lutter contre l'humanité en expansion. Car plus il y a de monde sur Terre plus il y a de chances d'avoir des surdoué(e)s. D'où l'écroulement de la scolarité pour en faire le plus possible de jeunes cons à des cons d'adultes. 

Mis à part ce propos, les politiques dictatoriales ont lancé... LIA !! qui ne s'appuie que sur des publications Internet sans retenir que les personnes surdouées ne vont pas sur Internet ou, si elles y vont ne font pas de commentaires. Donc, le 21 ème siècle sera basée sur l'intelligence et non sur la suppression des blogs, des articles ou des films diffusés. L'être humain demeure un être humain.

L'avenir est à la Démocratie où chacun parle, chacun peut proposer SES lois et voter SES lois.

*

10 - Le procès Nordstream Sabotage à Hambourg commence

Des Allemands cocus regardent l'agent de l'État ukrainien à l'essai pour avoir fait exploser les infrastructures allemandes essentielles tandis que le gouvernement allemand continue d'envoyer des milliards aux oligarques ukrainiens.


John Leake
15 oct. 2026


Hier, le 14 octobre 2026, a commencé ce qui est sûrement l'un des essais les plus étranges de l'histoire européenne.

Le lieu est le tribunal régional supérieur hanséatique (Hanseatisches Oberlandesgericht) à Hambourg.

L'accusé est l'ancien officier militaire ukrainien Serhii Kuznetsov, âgé de 50 ans, est accusé d'avoir organisé et dirigé le sabotage explosif de septembre 2022 de trois des quatre gazoducs Nord Stream reliant la Russie et l'Allemagne sous la mer Baltique.

Les procureurs fédéraux allemands allèguent que l'opération a été menée par des membres ukrainiens agissant pour le compte des autorités de l'État ukrainien non identifiées. Le gouvernement ukrainien a nié toute implication.

Le parquet fédéral allemand (Generalbundesanwaltschaft) allègue que Kuznetsov a dirigé un groupe d'agents, y compris des plongeurs entraînés et un spécialiste des explosifs, qui auraient affrété le voilier de 50 pieds Andromède le 6 septembre 2022, à la marina de Hohe Düne (Yachthafen Hohe Düne) à Warnemünde, près de Rostock, en Allemagne.

De tous les éléments étonnants de cette histoire, ce détail me semble le plus bizarre. Une opération de plongée pour la pose d'explosifs élevés à quatre points différents dans environ 250 pieds d'eau nécessiterait l'engin suivant.

Systèmes de gaz et de respiration

    Trimix ou Heliox Breathing Gases: Nécessaire pour gérer la narcose de l'azote et la toxicité de l'oxygène à des profondeurs extrêmes.

    Recycler ou rétro-monté Doubles + cylindres de décompression: configuration de gaz arrière à deux cylindres associée à des réservoirs déco suspendus/sous-vêtements (contenant des mélanges riches en oxygène ou de l'oxygène pur pour les arrêts de décompression).

    Régulateurs scellés par l'environnement: Ensembles de régulateur indépendants et haute performance pour chaque réservoir. 

Protection thermique et flottabilité

    Combinaison sèche: Une combinaison sèche robuste avec des sous-vêtements thermiques appropriés est généralement nécessaire parce que la température de l'eau baisse drastiquement à 250 pieds.

    Aile et harnais ou BCD technique: Un système de plaque arrière et d'aile lourde capable de supporter plusieurs cylindres en acier lourd.

Sécurité, navigation et redondance

    Minuteurs de fond et ordinateurs de plongée redondants: Ordinateurs de plongée techniques multi-gaz ainsi que des minuteries de fond analogiques ou numériques de sauvegarde.

    Bouées de marqueur de surface (SMB) et sacs de levage: SMB de qualité commerciale à haute visibilité et sacs de levage pour la signalisation d'ascension.

    Sécurité et bobines de ruisselles: bobines techniques robustes avec ligne à haute résistance (comme une bobine de sécurité primaire et des bobines d'épave).

    Appareils de découpe et coupe-lignes: plusieurs couteaux de secours ou coupe-lignes pour gérer les dangers d'enchevêtrement.

    Signalisation et équipement de sauvetage: lumières stroboscopiques, un miroir, un sifflet et un dispositif de signalisation GPS marin comme le GPS Nautilus Marine Rescue.

Le spectacle de six Ukrainiens qui ont récupéré tout ce matériel sur le quai G de la marina de Hohe Düne le 6 septembre 2022 et l'a-t-il chargé sur un voilier soulève-t-il des questions ?

Selon l'accusation, les conspirateurs ont utilisé de fausses identités, transporté des explosifs de qualité militaire et attaché des engins explosifs aux pipelines sous-marins. Les détonations qui en ont résulté le 26 septembre ont rompu trois chaînes de pipelines et libéré d'énormes quantités de méthane dans la mer Baltique - de loin le plus grand incident de pollution par le méthane (gaz à effet de serre) causée par l'homme (465.000 tonnes) de l'histoire. Les Allemands ordinaires doivent se serrer la ceinture pour atteindre l’objectif de « zéro net » dans les années à venir, mais les seigneurs de guerre de ce monde peuvent polluer en toute impunité.

Les accusations signalées dans la couverture judiciaire allemande comprennent:

1. Crimes de guerre impliquant des attaques contre des biens civils (Kriegsverbrechen gegen zivile Objekte). Les procureurs soutiennent que les gazoducs Nord Stream étaient des infrastructures énergétiques civiles protégées par le droit international humanitaire. L’accusation est portée en vertu du Code allemand des crimes contre le droit international (Völkerstraffgesetbuch), qui permet de poursuivre certains crimes internationaux.

2. Provoquant une explosion à l'aide d'explosifs (Herbeiführen einer Sprengstoffexplosion). En vertu de l'article 308 du Code pénal allemand (Strafgesetzbuch, StGB), provoquant délibérément une explosion mettant en danger des personnes ou des biens de valeur substantielle.

3. Destruction de structures (Zerstörung von Bauwerken). L'article 305 StGB criminalise la destruction illégale de certaines structures et installations techniques. Les procureurs allèguent que la destruction délibérée des pipelines relève de cette catégorie.

4. Perturbation des services publics (Störung öffentlicher Betriebe). L'article 316b StGB traite de l'interférence avec l'infrastructure desservant les fonctions publiques essentielles, y compris l'approvisionnement en énergie.

5. Sabotage anticonstitutionnel (verfassungsfeindliche Sabotage). ZDF a également signalé cette accusation, qui soulève la question de savoir si l’opération visait à porter atteinte à la sécurité ou à l’ordre constitutionnel de l’Allemagne.

Cette combinaison d'accusations, y compris d'allégations de participation ou de complicité, est importante: les procureurs n'ont pas besoin de prouver que Kuznetsov a personnellement placé les explosifs s'ils peuvent établir la responsabilité pénale de la planification, de la direction ou de la participation à l'opération.

Kuznetsov nie toute implication, mais il n'a pas présenté de plaidoyer formel coupable ou non coupable de la manière familière de la procédure pénale américaine.

La procédure pénale allemande n'exige généralement pas de plaidoyer à l'américaine à l'ouverture du procès. Après la lecture de l'acte d'accusation le 14 octobre, Kuznetsov a exercé son droit de garder le silence. Ses avocats ont déclaré qu'il niait avoir participé aux explosions. L'avocate de la défense Nicola Canestrini a déclaré que Kuznetsov soutient qu'il était en Ukraine lorsque le sabotage s'est produit.

Lors de l’audience d’ouverture, ses avocats ont demandé le renvoi de la procédure et ont contesté la qualification de l’opération par l’accusation en tant que crime de guerre.

La défense affirme que les pipelines étaient une cible militaire légitime

Les avocats de Kuznetsov soutiennent que les gazoducs Nord Stream n’étaient pas simplement des infrastructures énergétiques civiles. Ils soutiennent que la Russie a utilisé les exportations de gaz naturel pour financer sa guerre contre l'Ukraine et pour exercer une pression économique et politique sur les pays européens.

Canestrini a décrit le pipeline comme une arme russe et a soulevé la question de savoir si la destruction de l’infrastructure d’un agresseur sans causer de pertes humaines constitue nécessairement un acte illégal.

Cet argument invoque le droit international des conflits armés, qui distingue les biens civils des objectifs militaires légitimes. Cependant, le fait que l'infrastructure génère des revenus pour un État belligérant n'en fait pas automatiquement une cible militaire légale. Le tribunal devra tenir compte de l’importance militaire réelle du pipeline, de ses fonctions civiles et des règles applicables du droit international humanitaire.

La défense a également évoqué la possibilité d'une immunité pour les actes accomplis par le personnel militaire au nom d'un État souverain. Les tribunaux allemands ont déjà exprimé leur scepticisme à l'égard de l'immunité dans cette affaire, en particulier parce que les explosions ont affecté les intérêts énergétiques et les droits souverains allemands.

Les avocats de Kuznetsov affirment qu’en tant qu’officier ukrainien, il reste lié par des obligations de secret militaire. Selon leurs déclarations devant les tribunaux, ses supérieurs ne l'ont pas autorisé à discuter de l'opération présumée, même de manière confidentielle avec ses propres avocats.

Ils soutiennent que cette restriction rend impossible un procès équitable parce que Kuznetsov ne peut pas révéler de preuves potentiellement disculpatoires sans violer les ordres militaires ukrainiens. La défense a donc demandé que la procédure soit interrompue.

Cela crée une question juridique potentiellement difficile: une cour pénale allemande peut-elle juger les allégations concernant une opération militaire étrangère clandestine lorsque l'accusé affirme que son propre gouvernement lui interdit d'expliquer ses activités?

Les Allemands coculés par leur gouvernement

Les procureurs fédéraux affirment que les autorités de l'État ukrainien ont organisé et dirigé l'attaque. Dans le même temps, le gouvernement du chancelier Friedrich Merz a récemment affirmé son engagement à fournir une aide financière et militaire substantielle à l'oligarchie non élue de Kiev.

Depuis février 2022, le gouvernement allemand a dirigé plus de €43,3 milliards d'aide civile et financière bilatérale aux côtés d'environ €57,6 milliards d'aide militaire fournie ou réservée.

En octobre 2026, le ministre de la Défense Boris Pistorius a annoncé un contrat d'aide militaire supplémentaire d'une valeur de plus de €2 milliards. Parallèlement, le gouvernement a annoncé un paquet militaire distinct de €1 milliard se concentrant sur les armes de standoff, les drones de combat, la technologie satellitaire et la fabrication anti-drones pour renforcer la défense aérienne de l'Ukraine.

Cet état des choses me frappe comme un grand cocu du peuple allemand, qui joue maintenant le rôle d'un mari qui paie pour sa femme de partir en vacances de luxe avec son amant.

Je l'imagine recevoir une facture de Mola Yachting Hohe Düne Marina pour une croisière romantique de trois semaines en Baltique. Le lendemain, il reçoit des photos de sa femme – portant une robe qu’il a récemment achetée pour elle – buvant du champagne à bord avec un bel oligarque ukrainien. Dans le courrier, il reçoit une carte postale de l'île de Christiansø sur laquelle est griffonnée:

    Serhii et moi, on passe un bon moment. J’espère que tout va bien au bureau et que votre entreprise n’est pas trop stressée par les prix élevés de l’énergie. J'ai dit à Mola Yachting d'envoyer la facture à votre email. 
    

*

10 articles complets publiés ci-dessus

Le changement climatique s’attaque à nos cerveaux (Faut-il acheter des panneaux solaires d’urgence pour prévenir la démence ?)

 Par Jo Nova October 15th, 2026 On nous dit désormais que le changement climatique constitue une menace croissante pour la santé cérébrale… ...