mardi 12 mai 2026

Plafonner les espèces : ce que prépare l’Union européenne pour 2027

 

France-Soir

 le 04 mai 2026 - 18:48


L’Union européenne prévoit d’instaurer, à partir de 2027, un plafond pour les paiements en espèces dans l’ensemble des États membres. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie de lutte contre le "blanchiment" d’argent et le financement du terrorisme, un moyen de tracer plus facilement les transactions, du quidam au malfrat. Si l’objectif affiché est de renforcer la transparence financière, certains y voient une nouvelle étape dans la réduction progressive de l’usage du liquide, bref, vers un crédit social à la chinoise. 

Cette réforme plafonnant à 10 000 euros les transactions en liquide devrait avoir un impact "limité" en France, où la réglementation est déjà plus stricte qu'ailleurs, avec un plafond fixé à 1 000 euros pour les paiements entre particuliers et professionnels. L’harmonisation européenne vise surtout les pays plus permissifs, elle pose néanmoins la question de l’utilité d’une règle commune lorsque les législations nationales restent aussi disparates. Elle alimente également un débat récurrent sur la place du cash dans les économies modernes, dernier véritable poumon des libertés, à l'heure où la Suisse, elle, a déjà clairement statué sur l’argent liquide, de façon très protectrice ! protégeant sans plafond les paiements en espèces.

Au-delà de l’aspect technique, cette évolution suscite des interrogations plus larges sur les libertés individuelles et la confidentialité des transactions. La limitation du paiement en espèces tente bien d'être justifiée par des objectifs sécuritaires, mais est plus perçue comme une contrainte supplémentaire pour les citoyens, et pourrait renforcer la dépendance aux systèmes bancaires et numériques, à un moment où la question de la souveraineté financière et de la protection des données devient des plus sensibles.

https://www.francesoir.fr/politique-monde/plafond-de-10-000-eu-en-especes-ce-que-prepare-l-union-europeenne-pour-2027

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2 -  Pourquoi cette limite de plafonnement ?

Tout l'argent en banque figure en chiffres marqués sur ordinateurs. En cas de guerre existe l'EMP. L'Impulsion Electromagnétique éteint tout ce qui nécessite du courant électrique (piles, accus, batteries). Donc, votre compte en banque... PCHITT ! Y a plus  !

Et, si vous n'avez pas de réserve d'argent liquide chez vous...

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 3 - Sondage Mai 2026 – une France étranglée par l’inflation, en quête absolue de protectionnisme (1/5)


France-Soir/BonSens.org

 le 08 mai 2026 - 09:30


Le baromètre de mai 2026 réalisé par l’institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org dresse le constat implacable d’une opinion publique française qui bascule massivement vers un nouveau consensus souverainiste. Sur un échantillon représentatif de 1 200 personnes (méthode des quotas : sexe, âge, région, CSP), les Français expriment avec une force inédite leur ras-le-bol face à l’étranglement économique et exigent un bouclier national à la fois économique, budgétaire et frontalier.

Voici la première partie des résultats de cette vague d’enquête menée du 30 avril au 4 mai 2026. « L’étranglement économique et la quête absolue de protectionnisme » comme titre, résume à lui seul le changement de paradigme. Loin d’être une simple enquête d’opinion, ce sondage capture un tournant historique : la France ne subit plus passivement la crise, elle réclame activement un État protecteur mais pas n’importe lequel. Il y a une véritable transversalité du phénomène : le souverainisme économique et sécuritaire n’est plus l’apanage d’un camp, mais un sentiment partagé par la nation.

 Vers un Nouveau Consensus National

Voilà les quatre piliers qui forment le « nouveau consensus national » :

L’étranglement économique : 50 % des Français estiment que leur situation personnelle s’est dégradée.

Le rejet systémique : 96 % exigent la fin du gaspillage étatique.

Le plébiscite souverainiste : 95 % sont pour la préférence des produits français en consommation ; 88 % sont pour la préférence nationale dans les achats de l’État.

• L'exigence frontalière : 90 % pour l’expulsion des criminels clandestins ; 75 % pour le verrouillage des frontières.

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Ces chiffres ne sont pas des détails : ils dessinent un bloc majoritaire écrasant qui dépasse largement les clivages traditionnels.

La vitesse de la dégradation économique

En seulement trois mois, le sentiment de précarité a explosé : ils étaient 40 % en février 2026, ils sont 50 % en mai 2026. Un Français sur deux se sent désormais « étranglé économiquement ». À l’inverse, seuls 10 % constatent une amélioration de leur situation.

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Ce bond spectaculaire en un trimestre montre que la crise n’est plus perçue comme conjoncturelle : elle est devenue structurelle et insupportable pour une majorité de citoyens.

L’inflation : l’urgence absolue et indiscutable

Lorsque l’on demande aux Français quel est le sujet le plus important pour eux personnellement, la réponse est sans appel :

Hausse des prix / inflation : 37 %

Immigration : 14 %

Santé : 7 %

Dette nationale : 6 %

Économie / emplois : 5 %

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L’inflation n’est pas seulement la première préoccupation : elle écrase toutes les autres. Elle génère une angoisse quotidienne et immédiate qui redéfinit entièrement les attentes politiques des citoyens.

Le rejet quasi unanime de la gestion publique

Face à cette dégradation personnelle, la tolérance zéro s’impose vis-à-vis des deniers publics. 96 % des citoyens soutiennent un effort à grande échelle pour détecter et éliminer la fraude et le gaspillage dans les dépenses de l’État. Ce chiffre, quasi identique à celui de février, montre que l’indulgence fiscale a définitivement disparu.

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L’argent public est désormais jugé à l’aune des sacrifices personnels imposés par l’inflation.

Le plébiscite protectionniste : la consommation

L’angoisse économique se traduit par un réflexe de survie patriotique :

95 % des Français soutiennent la volonté de favoriser les produits français pour la consommation en général.

51 % citent la nécessité de favoriser la production française comme mesure prioritaire pour relancer la croissance.

Le patriotisme économique n’est plus une idéologie : il est perçu comme une réponse vitale à l’inflation.

Le dogme du libre-échange débridé est massivement rejeté.

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Le plébiscite protectionniste : la commande publique

L’exigence de souveraineté s’étend à l’État lui-même : 88 % des Français exigent l’instauration de la préférence nationale pour tous les achats de l’État. Le dogme de la concurrence internationale dans les marchés publics est rejeté.

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Les Français veulent que l’argent de leurs impôts – qu’ils jugent mal géré (96 % de critique) – servent d’abord à protéger le tissu productif national.

De la protection économique à la protection physique

L’intransigeance ne s’arrête pas à l’économie. L’immigration arrive en deuxième préoccupation personnelle (14 % des suffrages parmi les choix proposés). 90 % des Français soutiennent l’expulsion immédiate des immigrés clandestins ayant commis des crimes.

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La tolérance zéro face à l’insécurité importée complète logiquement la demande de protection économique.

Le verrouillage des frontières

75 % des Français soutiennent la fermeture des frontières avec une sécurité accrue et des politiques décourageant les passages illégaux. 

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La corrélation est limpide : une France étranglée économiquement et doutant de la gestion de ses deniers veut se rétracter derrière des frontières sûres, tant sur le plan commercial que migratoire.

Synthèse : le bouclier souverainiste

Les quatre piliers du consensus peuvent être résumés comme tel :

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Ces quatre chiffres dessinent le portrait d’une nation qui exige un État protecteur sur tous les fronts.

Conclusion

Cette partie du sondage ne révèle pas une simple grogne passagère. Elle acte un changement de paradigme profond de l’opinion française. Confrontés à l’étranglement économique et à une gestion publique perçue comme inefficace, les Français réclament massivement un bouclier souverainiste : protection des produits nationaux, réinvestissement de l’argent public dans l’économie française, rigueur budgétaire et maîtrise des frontières.

Le message est clair : la France veut retrouver sa souveraineté. Et elle la veut maintenant.

Méthodologie et marge d’erreur

L’enquête a été menée par MIS Group (Shopper Union France SAS) pour France-Soir / BonSens.org entre le 30 avril et le 4 mai 2026 sur 1 200 répondants représentatifs. Les marges d’erreur sont très faibles (ex. : ±2,8 points pour un résultat à 50 %). Les consensus observés (> 85 %) sont donc statistiquement inattaquables.

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Retrouvez la vidéo résumant cet article : 

- voir clip sur site :

https://www.francesoir.fr/politique-france/sondage-mai-2026-une-france-etranglee-par-l-inflation-en-quete-absolue-de

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4 -   Vaccins Covid : au Sénat américain, David Wiseman expert en pharmacologie révèle que la FDA a étouffé les signaux de danger des vaccins ARNm


France-Soir

 le 12 mai 2026 - 11:30


Le 29 avril 2026, une audition devant la sous-commission permanente du Sénat américain, présidée par le sénateur Ron Johnson, a provoqué un séisme dans le monde de la pharmacovigilance. Parmi les témoins : le Dr David Wiseman, PhD docteur en science et pharmacologie expérimentale de l'Université de Manchester, ancien responsable de recherche chez Johnson & Johnson et expert en réglementation des produits médicaux. Son témoignage, intitulé Unmasked (« Démasqué »), s'appuie sur des documents internes de la FDA récemment rendus publics par une demande FOIA (equivalent d’une demande CADA commission d’accès aux documents administratifs) effectuée par le senateur Johnson auprès du ministère de la santé américain (HHS). Il en ressort un constat accablant : les autorités sanitaires américaines étaient informées de défaillances critiques dans leur système de surveillance des effets indésirables des vaccins Covid-19 — et ont choisi de ne rien faire.

Des preuves concrètes d'une inaction délibérée

Pour le Dr Wiseman, l'enjeu de cette audition dépasse la simple question technique. « Je pense que c'est la première fois que nous disposons de preuves vraiment concrètes qu'au sein des responsables du gouvernement fédéral, il y avait une connaissance des problèmes de sécurité potentiels liés aux vaccins Covid-19, et qu'ils ont échoué à agir. »

Ces preuves proviennent d'échanges de courriels internes rendus publics à la suite d'une assignation du sénateur Johnson et de la décision du secrétaire Kennedy d'ouvrir 11 millions de pages de documents confidentiels. Au cœur du dossier : deux scientifiques, le Dr Dumouchel (Oracle), inventeur de la méthode statistique utilisée par la FDA pour détecter les signaux de sécurité, et la Dr Anna Scharfman, médecin et statisticienne au sein même de la FDA, qui avait collaboré avec lui à la conception de ce système il y a plus de vingt-cinq ans.

Debriefing en VF

Le « masquage » : quand les chiffres cachent la vérité

Le problème central mis en évidence par le Dr Wiseman s'appelle le masking — le masquage. Pour l'expliquer, il use d'une analogie limpide : imaginez que l'on veuille mesurer la toxicité de la ciguë en la comparant à tout le reste, mais que « tout le reste » inclue de l'arsenic. Mécaniquement, la ciguë paraît aussi dangereuse que la moyenne — ou même moins. C'est exactement ce qui s'est produit avec les données sur la myocardite liée aux vaccins Pfizer et Moderna : les chiffres de Moderna, eux-mêmes très élevés, ont été intégrés dans la base de comparaison, neutralisant ainsi le signal d'alerte.

Dès avant le lancement des vaccins en décembre 2020, la Dr Scharfman avait alerté ses collègues de la FDA sur cette faille et préconisé un système corrigé mis au point par Dumouchel. Elle a répété ses avertissements tout au long de l'année 2021. La réponse de l'institution ? Un ordre de cesser ses analyses. La Dr Scharfman a continué. « Je suis stupéfaite que le système détecte quoi que ce soit » , écrit-elle dans l'un des courriels produits devant le Sénat.

Un système d'alerte nationale hors service

Les conséquences de cette inaction sont chiffrées. Dans un preprint publié en septembre 2024, le Dr Wiseman estime à « environ 700 signaux perdus » le nombre d'associations vaccin/effet indésirable qui auraient dû être détectées — myocardites, troubles neurologiques, troubles de la coagulation, et bien d'autres. Or le système VAERS était officiellement « décrit par le CDC à de nombreuses reprises comme le système d'alerte précoce de la nation en matière de sécurité vaccinale » . Sa conclusion est sans appel : « Le système d'alerte précoce de la FDA, à mon avis, était désactivé. »

La priorité : ne pas alimenter la méfiance envers les vaccins

Pourquoi ne pas avoir corrigé le tir ? Les documents internes sont éloquents. Selon le Dr Wiseman, des notes internes à la FDA indiquent clairement que « leur principale préoccupation était la réticence vaccinale »  . Modifier le système d'analyse en plein déploiement vaccinal risquait de faire apparaître de nouveaux signaux - et donc d'alimenter le doute. Cette logique de communication a pris le pas sur la logique de sécurité sanitaire.

Le Dr Wiseman cite à ce sujet une maxime de son ancien patron chez Johnson & Johnson : « Si vous ne traitez pas les données, elles vous traiteront. » Un avertissement qui résonne bien au-delà des frontières américaines.

Et l'Europe ?

Interrogé sur les implications pour le Vieux Continent, le Dr Wiseman est direct : les mêmes questions doivent être posées aux agences européennes. L'Agence européenne des médicaments (EMA), la MHRA britannique et les agences nationales utilisent des méthodes similaires — le système PRR notamment — qui peuvent elles aussi souffrir de masquage. Il appelle les parlementaires européens à exiger des réponses : leurs systèmes étaient-ils eux aussi biaisés lors du déploiement massif des vaccins Covid-19 ?

Le témoignage du Dr Wiseman marque peut-être le début d'une procédure plus longue. Il a soumis 248 questions à la FDA et attend toujours des réponses. Le Sénat, lui, dispose désormais de pièces à conviction. L'histoire n'est pas terminée.

Interview réalisée par Xavier Azalbert le 9 mai 2026

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/vaccins-covid-au-senat-americain-david-wiseman-expert-en-pharmacologie

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5 -  Le fugitif danois Poul Thorsen, un racket de recherche sur les vaccins, est extradé vers les États-Unis. Ses études sur l'autisme seront-elles enfin rétractées ?

La recherche de Thorsen pour le CDC au début des années 2000 est encore utilisée pour nier le lien vaccin-autisme.


Louis Conte

11 mai 2026


Le 7 mai 2026, Dr. Poul Thorsen a été transporté, menotté, de l'Allemagne aux États-Unis sous la garde fédérale. Il est le scientifique danois que les Centers of Disease Control and Prevention (CDC) ont employé dans les années 2000 pour exonérer les vaccins contenant du thimérosal, et le vaccin ROR, de la montée de l’autisme aux États-Unis.

Thorsen, qui a fui en Europe il y a 15 ans, est accusé d'avoir volé $1 million dans CDC subvention d'argent pour la recherche sur l'autisme et la génétique. Selon les autorités géorgiennes, l'Allemagne a accepté d'extrader Thorsen plus tôt cette année.

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Un chercheur du CDC accusé d'avoir volé plus de $1 million de financement de subvention ...

Poul Thorsen escorté par les autorités du Bureau de l'inspecteur général du HHS

Thorsen, 65 ans, a été arrêté l'année dernière en Allemagne après avoir échappé à l'arrestation au Danemark pendant plus de quinze ans. Les autorités allemandes ont découvert une notice d'Interpol indiquant qu'il était recherché.

En avril 2011, Thorsen a été inculpé par le Bureau de l'inspecteur général du ministère de la Santé et des Services sociaux pour 22 chefs d'accusation de fraude par fil. Il a fui en Europe avant de pouvoir être arrêté et a été un homme recherché depuis.

Thorsen avait travaillé comme gynécologue dans un cabinet médical à Middelfart, au Danemark, et avait en quelque sorte échappé à la capture jusqu'à Robert F. Kennedy Jr. est devenu secrétaire du HHS et a revigoré l'effort pour le traduire en justice.

RFK Jr. photos: Un regard sur la carrière politique de Kennedy

L'Allemand Der Spiegel a été en tête d'affiche de sa couverture la semaine dernière, "Robert F. Kennedy Jr. nennt in »dunklen Zauberer«, Deutschland in ausliefern » (Robert F. Kennedy Jr. l’appelle un « magicien sombre », l’Allemagne veut l’extrader.)

Foto: [M] Franziska Palma / DER SPIEGEL; FOTOS: HHS / GOV, Elizabeth Frantz / REUTERS, DB CDC James Gathany / dpa, Volker Hartmann / ddp

Thorsen est détenu à Atlanta et fera face à des accusations fédérales de fraude par fil et de blanchiment d'argent.

"Poul Thorsen aurait volé plus de $1 million en subvention fédérale en soumettant des factures fabriquées et en détournant des fonds vers ses comptes bancaires personnels", a déclaré les États-Unis. L'avocate Theodore S. Hertzberg, cité dans un communiqué de presse publié par les États-Unis. Bureau du procureur, district nord de la Géorgie. « Les fugitifs internationaux qui pensent pouvoir éviter la responsabilité des crimes fédéraux graves en vivant à l’étranger sont faux. En raison de la persistance inébranlable de mon bureau et de nos partenaires de l’application de la loi, Thorsen a été extradé vers les États-Unis et fera face à la justice devant un tribunal fédéral. »

Selon l'auteur et enquêteur James Ottar Grundvig, Thorsen a voyagé librement autour du Danemark et de toute la Scandinavie, et a même acheté une résidence secondaire en Suède, après son inculpation et après qu'un mandat d'arrêt a été émis pour son arrestation.

Les administrations précédentes ne semblaient pas intéressées à poursuivre Thorsen, mais Grundvig, auteur de Master Manipulator, a facilement localisé Thorsen vivant ouvertement, apparemment sans craindre d'être capturé au Danemark.

Maître Manipulateur

"Le maître manipulateur derrière les études frauduleuses sur l'autisme et les vaccins des CDC n'est plus sur la boite", a déclaré Grundvig au rapport MAHA. « Le secrétaire du HHS, Kennedy, a maintenant le chef de la corruption du CDC en détention. Thorsen va-t-il coopérer ? Va-t-il exposer ses collaborateurs de la vieille garde ? L’acte d’accusation de 22 chefs d’accusation et son âge – 65 ans – dit qu’il le fera. Il est temps de nommer des noms. » Grundvig a ajouté: «Toute une génération d’enfants blessés par le vaccin qui sont marqués à vie, attendent que la vérité émerge. »

Amazon.com: James Ottar Grundvig: livres, biographie, dernière mise à jour

James Ottar Grundvig

Thorsen est accusé d'avoir utilisé de l'argent du CDC pour acheter une maison en Géorgie, deux voitures et une moto. Il aurait également utilisé l’argent de l’agence pour alimenter son organisation, la North Atlantic Neuro-Epidemiology Alliance (NANEA). L’objectif de la recherche de la NANEA était de prendre les données de santé du Danemark – et non de l’Amérique – pour mener des études afin de déterminer si les vaccins étaient à l’origine de la montée de l’autisme aux États-Unis.

NANEA était connue pour organiser des soirées extravagantes et soignées au Danemark, où la liqueur coûteuse coulait.

Comme je l’ai détaillé dans notre article du 8 août 2025, Aluminium, vaccins et les Wild Boys From Denmark, l’organisation de Thorsen a vécu la haute vie. Et les chercheurs de la NANEA avaient un accès exclusif aux données sur l’autisme au Danemark.

Les chercheurs américains n’ont pas accès aux données médicales danoises en raison des lois restreignant l’accès aux étrangers dans ce pays. Dans les années 2000, le CDC avait besoin de données Thorsen, NANEA et danois.

Pourquoi les données de santé publique américaines n'ont pas été utilisées soulève beaucoup de questions.

La NANEA de Thorsen n’existe plus, mais elle est devenue le modèle de la recherche danoise sur les causes environnementales de l’autisme et d’autres maladies chroniques. Ses amis de recherche ont continué à recevoir de l’argent de recherche des CDC et bénéficient d’une couverture étendue dans les médias hérités des États-Unis malgré l’héritage entaché du racket de recherche de Thorsen.

À la NANEA, l’équipe de Thorsen comprenait Anders Hviid, l’auteur principal de l’article de l’année dernière qui a de nouveau utilisé les données sur la santé du Danemark pour affirmer que l’aluminium dans les vaccins n’est pas lié à l’autisme et à d’autres problèmes de santé chroniques.

Anders Hviid - Programme des leaders de la recherche

Andres Hviid, Chercheur danois

L’année dernière, Kennedy a écrit un éditorial dans le TS News intitulé «Flawed Science, Bought Conclusions: The Aluminum Vaccine Study the Media Will’t Question», et a appelé à une rétractation du papier d’aluminium de Hviid.

Des recherches danoises ont récemment émergé avec un autre article exonérant le Tylenol dans l'augmentation de l'autisme. Autism Speaks, qui a des antécédents de nier l'épidémie d'autisme, et toutes les causes non génétiques du trouble, tout en fournissant une couverture pour Big Pharma, a immédiatement publié un article soutenant le journal danois Tylenol.

En avril, Kennedy a critiqué le journal danois Tylenol sur X, écrivant: «L'étude est une étude sur les ordures; elle devrait être rétractée. Kennedy a noté que l'étude a pris ses données uniquement à partir de prescriptions, qui, selon lui, limitaient la portée des femmes qui prenaient de l'acétaminophène. Aux États-Unis, Tylenol peut être acheté en vente libre.

Kennedy n’est pas le seul à critiquer la recherche danoise comme cet article, Qu’est-ce qui ne va pas avec « The Danish Study »? de Science, de Politique de Santé Publique et de Loi, énumère clairement.

De bonnes informations sur le lien entre Tylenol et Autism sont disponibles dans Dr. Tylenol et autisme de William Parker.

Tylenol et l'autisme

Le CDC a déjà utilisé la recherche danoise pour produire des articles pour exonérer les sociétés pharmaceutiques des accusations selon lesquelles leurs produits entraînent des pics de taux d'autisme et d'autres maladies chroniques de l'enfance. Les médias pro pharmaceutiques et font souvent la promotion de la recherche danoise, ignorent l’histoire du racket de recherche de Thorsen et la manipulation de données louches qui sont restreintes à toute personne qui n’est pas résidente du Danemark.

L’équipe de recherche de Thorsen sur la NANEA a produit une série d’articles au début des années 2000 qui ont été utilisés par le CDC pour affirmer que les vaccins ne causent pas l’autisme. La recherche était extrêmement précieuse à cette époque parce que 5.000 familles avaient déposé des réclamations contre le secrétaire du HHS dans le cadre du Programme national d’indemnisation pour blessures par vaccin (le NVICP, autrement connu sous le nom de «tribunal des vaccins»), affirmant que les blessures par vaccin ont déclenché l’autisme de leurs enfants.

Dans une série de décisions du Special Masters, qui juge les affaires dans les recherches de NVICP, Thorsen et Hviid a été utilisée pour statuer contre les familles dans une procédure connue sous le nom de Omnibus Autism Proceedings.

Si HHS avait perdu dans ces procédures, les paiements aux enfants blessés auraient été en milliards. La réputation des vaccins serait à jamais ternie.

Malheureusement, le CDC a été complice de l’utilisation de la recherche de Thorsen pour refuser justice et indemnisation pour les familles qui ont vu leur cas rejeté à tort par la science illégitime que Thorsen a produite.

L’héritage de Thorsen a entaché la recherche que le Danemark produit sur les vaccins. Les autorités de santé publique et les médias devraient cesser de rendre compte de la recherche danoise de la part des associés de Thorsen, car, de temps en temps, les études produites sont erronées et ne servent que les intérêts de Big Pharma.

Poul Thorsen est maintenant en détention dans un centre de détention fédéral en Géorgie. Il affrontera bientôt la justice américaine.

Thorsen divulguera-t-il des informations dommageables sur les responsables de la santé publique qui ont facilité sa recherche corrompue? Les associations médicales dominantes et les médias hérités admettront-ils enfin que la recherche sur l'autisme dirigée par Thorsen était erronée?

Nous verrons.

https://www.themahareport.com/p/danish-fugitive-poul-thorsen-a-vaccine?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=197204766&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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6 - Au-delà de la violation: Apprivoiser la menace du Hantavirus avec le favipiravir

Un nouvel horizon en matière de défense antivirale: comment le favipiravir oral doit être testé et offre de l'espoir aux victimes de la débâcle du MV Hondius détenue dans des centres de biosécurité et en auto-quarantaine


Pierre A. McCullough, MD, MPH

12 mai 2026


Alors que les responsables de la santé publique et les représentants des hôpitaux décrivent le syndrome pulmonaire du Hantavirus comme étant inattaquable, en attendant l'arrivée d'un vaccin, l'histoire sur le favipiravir est supprimée.

🔬 Revue scientifique: Favipiravir (T-705) dans le syndrome pulmonaire du Hantavirus (HPS)

🧪 Mécanisme d'action

Le favipiravir (6-fluoro-3-hydroxy-2-pyrazinecarboxamide), ou T-705, représente une avancée significative dans le développement de la thérapeutique antivirale à large spectre. Contrairement aux analogues nucléosidiques qui imitent les précurseurs naturels, le favipiravir fonctionne comme un puissant inhibiteur sélectif du complexe de l'ARN polymérase (RdRp) dépendant de l'ARN viral.

En entrant dans l’environnement cellulaire, le T-705 subit une phosphoribosylation intracellulaire à sa forme active, le favipiravir-ribofuranosyl-5’-triphosphate (T-705-RTP). Ce métabolite actif agit comme une pseudo-purine, mettant effectivement fin à l'allongement de la chaîne d'ARN viral. Ce mécanisme est particulièrement efficace contre les virus à ARN unique à sens négatif responsables du syndrome pulmonaire du hantavirus (SHP), y compris le virus Andes (ANDV) et le virus du Sin Nombre (SNV).

🐹 Efficacité dans les modèles animaux

Les données précliniques ont constamment démontré que le favipiravir offre une protection substantielle lorsqu'il est administré dans les premières phases de l'infection. Dans le modèle de hamster de l’HPS – qui récapitule l’œdème pulmonaire sévère et le syndrome de fuite capillaire observés chez les patients humains – le T-705 a significativement réduit les taux de mortalité et les titres viraux dans les tissus pulmonaires et lymphatiques.

Fondamentalement, le favipiravir présente des profils pharmacocinétiques supérieurs par rapport à la ribavirine, la norme conventionnelle, bien que problématique, de soins pour le HPS. La ribavirine est caractérisée par une toxicité hématologique importante, y compris une anémie hémolytique dose-dépendante. En revanche, le favipiravir est généralement mieux toléré, présentant une fenêtre thérapeutique plus large et moins d'effets secondaires limitant la dose dans les modèles de mammifères, le positionnant comme le candidat principal pour la traduction clinique.

Safronetz D, Falzarano D, Scott DP, Furuta Y, Feldmann H, Gowen BB. Efficacité antivirale du favipiravir contre deux agents étiologiques importants du syndrome pulmonaire du hantavirus. Agents Antimicrobiens Chemother. 2013 Oct;57(10):4673-80. doi: 10.1128/AAC.00886-13. Epub 2013 Jul 15. PMID: 23856782; PMCID: PMC3811478.

💊 Administration orale

La voie orale est la méthode d'administration bien établie pour le favipiravir. Ces comprimés sont généralement fabriqués sous forme d'unités à libération immédiate de 200 mg pour un usage humain. Parce que le médicament subit un métabolisme important par l'aldéhyde oxydase (AO) et dans une moindre mesure par la xanthine oxydase, il nécessite des doses de charge relativement élevées pour atteindre et maintenir des concentrations plasmatiques thérapeutiques. Dans les cas où les patients ne sont pas en mesure d’avaler des comprimés – comme ceux en milieu de soins critiques – des suspensions buvables composées administrées par tubes nasogastriques pourraient être utilisées.

🌍 Disponibilité mondiale et statut réglementaire

La disponibilité du favipiravir varie considérablement selon la juridiction, ce qui reflète l'interaction complexe entre les crises de santé publique et la réglementation pharmaceutique.

    🇯🇵 Japon: Favipiravir (commercialisé sous le nom d'Avigan) a été approuvé par le ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être social principalement pour le traitement des souches de grippe pandémique résistantes aux inhibiteurs standard de la neuraminidase. Il reste disponible dans le cadre de protocoles stricts.

    🇷🇺 Russie: Le The ministère de la Santé a approuvé des formulations nationales de favipiravir favipiravirpour une gamme d'indications virales, à la suite de processus d'examen accélérés lors d'urgences de santé publique récentes.

    🇮🇳 Inde: Plusieurs fabricants pharmaceutiques ont obtenu l'autorisation d'utilisation d'urgence pour le favipiravir pour traiter les épidémies virales à grande échelle, ce qui a entraîné une large disponibilité dans les secteurs privé et de la santé publique.

    🇹🇷 Turquie et autres marchés: Divers pays du Moyen-Orient et d'Asie du Sud-Est ont intégré le favipiravir dans leurs stocks nationaux ou protocoles de traitement pour les maladies infectieuses émergentes.

    🇺🇸/🇪🇺 États-Unis et Union européenne: Favipiravir manque d'une large approbation pour l'utilisation clinique générale. L'accès est limité aux essais cliniques ou aux protocoles d'investigation d'urgence, en grande partie en raison de préoccupations concernant la tératogénicité potentielle observée dans les études précliniques sur les rongeurs, nécessitant une surveillance rigoureuse.

⚖️ Conclusion

Favipiravir est un candidat robuste pour le traitement des infections hantavirales hautement pathogènes. Alors que les modèles animaux confirment son potentiel inhibiteur élevé et son profil de sécurité favorable par rapport à la ribavirine, les données cliniques humaines restent le chaînon manquant pour une validation définitive. Les futurs essais cliniques doivent donner la priorité à des schémas de dosage optimisés pour maximiser l'efficacité dans la fenêtre critique de la progression du SPH. Les passagers des installations de bioconfinement et de quarantaine à domicile doivent être testés d'urgence avec du favipiravir par voie orale. En outre, la trentaine d'équipage et le personnel médical actuellement sur le MV Hondius contaminé qui navigue pour Rotterdam devraient avoir un favipiravir transporté par avion à leur égard sur le navire.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH

Président, Fondation McCullough

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📚 Références

    Safronetz D, Falzarano D, Scott DP, Furuta Y, Feldmann H, Gowen BB. Efficacité antivirale du favipiravir contre deux agents étiologiques importants du syndrome pulmonaire du hantavirus. Agents Antimicrobiens Chemother. 2013 Oct;57(10):4673-80. doi: 10.1128/AAC.00886-13. Epub 2013 Jul 15. PMID: 23856782; PMCID: PMC3811478.

    Recherche antivirale: Analyse comparative du T-705 et de la ribavirine dans les modèles de hamster de HPS.

    The Lancet Infectious Diseases: Reviews on broad-spectrum RdRp inhibitors and emerging pathogen preparedness.

    National Health Authority databases: Regulatory status reports (Japan MHLW, India CDSCO).

    https://www.thefocalpoints.com/p/beyond-the-breach-taming-the-hantavirus?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=197344525&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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7 - Beyond Chemothérapie: un nouveau paradigme pour la survie du cancer

Dr. Peter McCullough avec Amber May révèle le potentiel vital des antiparasitaires réutilisés et le chemin vers la véritable détoxication.


Pierre A. McCullough, MD, MPH

12 mai 2026


Dans cet épisode de The Amber May Show, l'animateur Amber May interviewe le Dr. Peter McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, pour discuter des traitements novateurs et réutilisés pour les protocoles de cancer et de désintoxication pour les personnes touchées par les vaccins SARS-CoV-2 et COVID-19.

🔬 Médicaments réutilisés dans les soins contre le cancer

Dr. McCullough met en évidence les recherches observationnelles récentes menées par la Fondation McCullough et The Wellness Company concernant l'utilisation hors étiquette de l'ivermectine et du Mébendazole comme thérapies par cancer adjuvant. Il explique que ces anti-infectieux génériques présentent des propriétés antinéoplasiques, réduisant spécifiquement la prolifération tumorale, inhibant l’angiogenèse et favorisant l’apoptose. L'étude a montré des résultats prometteurs, les patients signalant des taux élevés de maintien en rémission, un cancer actif stabilisé et une régression occasionnelle, ainsi que des profils de sécurité acceptables.

Dr. McCullough soutient que le «complexe médical-industriel» et le paradigme «livre et facture» dans les centres de cancérologie – qui incitent à l’utilisation d’une chimiothérapie coûteuse et exclusive – entravent l’adoption systématique d’alternatives génériques à faible coût. Il exprime sa frustration face à la lenteur de la validation institutionnelle et appelle à des essais à grande échelle, prospectifs, randomisés et contrôlés par placebo pour vérifier ces signaux.

🛡️ Détoxication des protéines de pointe

La conversation pivote vers les risques persistants pour la santé posés par la protéine spike de l'infection par le SRAS-CoV-2 et les vaccins à ARNm. Dr. McCullough précise que si le corps ne « réplique » pas l’ARNm du vaccin, la protéine spike reste un danger systémique. Il décrit un protocole de désintoxication de base pour les personnes exposées, qui comprend:

    Ultimate Spike Detox: Recommandé deux fois par jour sur un estomac vide.

    Ultra NAC: Pour soutenir la désintoxication du foie avec un potentiel de dégagement de l'ARNm et de ses fragments, contenant de la N-acétylcystéine et du chardon-Marie.

    Transpiration thérapeutique: Utilisation de saunas infrarouges ou de couvertures thermiques pour aider à éliminer la protéine spike.

    Sprays/gargouilles Nasaux: Utilisé deux fois par jour comme défense contre l'infection et l'excrétion.

🏛️ Scepticisme institutionnel

Les deux participants expriment un profond scepticisme à l'égard de l'état actuel du leadership fédéral en matière de santé. Tout en reconnaissant le potentiel de changement sous la nouvelle administration, Dr. McCullough note que peu de progrès substantiels ont été réalisés par la direction actuelle des NIH. Il souligne que pour les 20 millions de patients atteints de cancer et ceux qui souffrent de blessures par vaccin, attendre les institutions fédérales qui se déplacent lentement n'est pas une stratégie viable. Au lieu de cela, il plaide pour que les patients prennent en charge leur santé, travaillent avec des praticiens privés et utilisent des traitements réutilisés accessibles et fondés sur des données probantes.

https://www.thefocalpoints.com/p/beyond-chemotherapy-a-new-paradigm?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=196714261&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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8 -  Dans Nod aux mamans MAHA, l’administration Trump lance Moms.gov et propose des avantages de fertilité élargis

Pris ensemble, le lancement de Moms.gov et l’expansion proposée des prestations de fertilité signalent un large changement dans la politique de santé des femmes.


Amy Sapola

12 mai 2026


Au cours du week-end de la fête des mères, l’administration Trump a dévoilé une nouvelle initiative sur la santé maternelle et la fertilité, signalant l’un des changements fédéraux les plus importants vers une politique de santé axée sur la famille depuis des années.

Au centre de l'annonce se trouvait le lancement de Moms.gov, un nouveau site Web fédéral conçu pour soutenir les femmes avec des informations sur la grossesse, la nutrition, l'allaitement, la santé mentale, les ressources de fertilité, et plus encore.

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Lundi, l'administration a ajouté à son annonce de fin de semaine. Lors de l'événement de soins de santé maternels de la Maison Blanche, organisé par le président Donald Trump aux côtés du secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr., administrateur du CMS Dr. Mehmet Oz, et de hauts responsables de l'administration, le président a dévoilé une proposition de règle visant à élargir l'accès aux prestations de fertilité, y compris la FIV, par le biais de régimes d'assurance parrainés par l'employeur.

"Nous prenons des mesures historiques pour aider les familles américaines à avoir des bébés en bonne santé, des mères en bonne santé et un avenir sain", a déclaré le président.

Ensemble, les annonces reflètent une stratégie plus large de l’AMMA qui considère de plus en plus la santé maternelle, la fertilité, la nutrition, la santé métabolique et la prévention des maladies chroniques comme inséparables.

Un nouvel accent fédéral sur la santé maternelle

Pendant des décennies, les conversations sur la santé maternelle aux États-Unis se sont concentrées principalement sur le travail et l’accouchement. Mais les fonctionnaires fédéraux encadrent maintenant la santé maternelle beaucoup plus largement, en mettant l'accent sur la santé des femmes avant la conception, pendant la grossesse et tout au long de la période post-partum.

Dans un communiqué officiel publié dimanche, la fête des mères, le secrétaire du HHS Kennedy déclare: «Cette fête des mères, l’administration Trump renforce son engagement envers les familles américaines en dotant les mères et les pères des ressources et des informations dont ils ont besoin pour construire une vie saine et prospère.»

« Moms.gov fournit des outils et un soutien essentiels pour aider les parents à favoriser des grossesses en bonne santé, à renforcer les jeunes familles et à créer un avenir meilleur pour leurs enfants. C’est comme ça que vous rendez l’Amérique saine à nouveau. »

L'administration affirme que l'objectif est de créer une ressource fédérale unique et facile à naviguer pour les femmes et les familles.

Pourquoi cela compte pour les femmes

Lors de l’événement de santé maternelle de la Maison Blanche lundi, les responsables de l’administration ont souligné que la santé maternelle commence bien avant la naissance du bébé et est façonnée par la santé globale des femmes avant la conception.

« À l’occasion de la fête des mères, nous reconnaissons que la santé des mères et la santé des femmes sont profondément liées », a déclaré la secrétaire adjointe adjointe à la santé des femmes, Dorothy Fink, MD. « Grâce à notre collaboration sur l’amélioration périnatale, nous avons réduit la mortalité maternelle de 41,5%. Nous restons déterminés à soutenir la santé des femmes tout au long de la maternité et à chaque étape de la vie. »

Le message a marqué un changement notable de voir la grossesse comme un événement médical à court terme et vers une compréhension plus large de la santé des femmes. » Pendant des décennies, nous avons traité la grossesse comme un événement médical isolé au lieu d'examiner la santé globale des femmes avant la conception, pendant la grossesse et après la naissance", a déclaré Kennedy lors de l'événement de lundi.

« L’épidémie de maladies chroniques est directement liée à la crise de fertilité que nous observons maintenant à travers l’Amérique », a-t-il poursuivi, ajoutant que « nous devons commencer à nous attaquer aux causes profondes affectant la santé maternelle et infantile, y compris la nutrition, la santé métabolique, les expositions environnementales et le stress chronique. »

Pour des millions de femmes américaines, le message résonne et ajoute à une conversation nationale croissante sur la réalité que la santé des femmes ne commence pas à la grossesse ou ne se termine pas après l’accouchement. La santé de chaque génération de femmes contribue à façonner la trajectoire de santé de la suivante, influençant la fertilité, les résultats de la grossesse, le développement de l'enfance et la santé à long terme pour les générations à venir.

La plus grande annonce de politique: l'expansion des avantages de la fertilité

« Les familles américaines sont la fondation de notre pays, et nous allons les soutenir comme jamais auparavant. » – Le président Trump

L’administration a annoncé une proposition de règle du département du Travail qui créerait une nouvelle catégorie d’assurance pour les prestations de fertilité, similaire au fonctionnement de l’assurance dentaire et visuelle.

En vertu de la proposition, les employeurs pourraient offrir volontairement une couverture autonome de la fertilité sans déclencher certaines exigences d'assurance de la Loi sur les soins abordables qui peuvent augmenter les coûts pour les entreprises.

Les responsables de l'administration soutiennent que la réduction des obstacles réglementaires pourrait encourager un plus grand nombre d'employeurs à offrir des avantages en matière de fertilité aux travailleurs.

La couverture de fertilité proposée pourrait inclure:

    Diagnostic d'infertilité

    Traitement de l'infertilité

    Services liés à la FIV

    Conditions de santé reproductive liées à la fertilité

L'administration a déclaré que les prestations de fertilité à vie seraient plafonnées à 120.000 $ par participant ou familial, avec des ajustements d'inflation à partir de 2029.

Pour de nombreuses familles américaines, cela pourrait être très important. Un seul cycle de FIV peut coûter des dizaines de milliers de dollars une fois que les médicaments et les procédures sont inclus, et de nombreux couples ont besoin de plusieurs cycles.

Il est important de noter que la proposition ne prévoit pas de couverture de fécondité à l'échelle nationale.

Ce qui doit encore se passer

Pour les femmes qui espèrent des changements immédiats à leur couverture d'assurance, malheureusement, c'est plus compliqué que cela.

La proposition doit encore passer par le processus d'élaboration des règles fédérale avant que tout changement puisse entrer en vigueur.

Une fois finalisés, les employeurs devraient encore offrir volontairement des avantages en matière de fertilité, et les compagnies d’assurance devraient créer de nouveaux régimes et établir des structures de tarification.

Pourtant, la proposition marque une première étape importante vers l’élargissement des conversations nationales sur les soins de fertilité, la santé maternelle et le soutien familial. Pour de nombreuses femmes et familles qui ont eu du mal à se payer des traitements de fertilité ou qui se sont senties négligées au sein du système de santé, l’annonce témoigne d’une reconnaissance fédérale croissante que la santé reproductive, la santé maternelle et le bien-être familial à long terme méritent une plus grande attention et un investissement.

Un avenir meilleur pour les familles américaines

Le lancement de Moms.gov et l’expansion proposée des avantages de la fertilité signalent un changement plus large dans la façon dont l’administration Trump, le HHS et le CMS abordent la santé des femmes. La vision émergente est celle qui traite la santé maternelle non pas comme un événement médical à court terme, mais comme un moteur fondamental de la santé à long terme de la nation et de celle des générations futures.

Plutôt que de se concentrer principalement sur le traitement après les complications, l'administration met maintenant l'accent sur un soutien plus précoce pour les femmes avant la grossesse, une infrastructure familiale plus forte, un meilleur accès aux soins de fertilité et un regain d'attention sur les facteurs de santé sous-jacents qui façonnent les résultats maternels et infantiles.

L’objectif plus large n’est pas simplement des grossesses plus saines, mais des mères en meilleure santé, des enfants en meilleure santé et, en fin de compte, un avenir plus fort pour les familles américaines.

Les politiques annoncées au cours des deux derniers jours ne transformeront pas la santé maternelle du jour au lendemain. Mais ils représentent un pas en avant significatif dans l’avancement des priorités fédérales pour mettre en place des systèmes qui soutiennent la santé des femmes tout au long de la vie tout en aidant à créer des générations futures en meilleure santé.

https://www.themahareport.com/p/in-nod-to-maha-moms-trump-administration?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=197340561&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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9 - Une batterie à eau chinoise révolutionnaire promet une durée de vie de 300 ans et un recyclage non toxique


05/11/2026 

 Patrick Lewis


Des chercheurs chinois ont créé une batterie à base d'eau non toxique qui supporte plus de 120 000 cycles de charge (soit une durée de vie de 300 ans), remettant directement en question le modèle économique mondialisé et industriel fondé sur la dégradation programmée et le remplacement systématique des technologies, qui maintient les populations dépendantes de systèmes centralisés.

Utilisant des électrolytes à pH neutre aussi inoffensifs que la saumure de tofu et des polymères organiques de synthèse, cette batterie peut être éliminée sans danger pour l'environnement – ​​un camouflet pour l'industrie toxique des batteries lithium-ion, qui repose sur des matériaux inflammables et dangereux, nuisibles aux populations et contribuant à la dépopulation et à l'empoisonnement de la planète. En résolvant le problème de corrosion interfaciale qui affectait les batteries aqueuses précédentes, cette conception élimine l'emballement thermique et la perte de capacité, prouvant ainsi qu'un stockage d'énergie sûr et décentralisé est scientifiquement possible sans la chaîne d'approvisionnement en lithium, dangereuse et contrôlée par un monopole.

Cette technologie est idéale pour le stockage à grande échelle et l'autosuffisance énergétique à domicile, renforçant l'autonomie locale et la résilience face aux objectifs de neutralité carbone du Forum économique mondial, aux arnaques aux crédits carbone et aux systèmes de contrôle centralisés des réseaux intelligents conçus pour surveiller et restreindre la consommation d'énergie.

Compte tenu des intérêts financiers considérables liés aux batteries au lithium toxiques et de la répression historique des technologies propres, bon marché et décentralisées par le complexe pharmaceutique et chimique (comme ce fut le cas pour les remèdes à base de plantes et les traitements contre le cancer), cette avancée sera presque certainement enterrée, privée de financement ou bloquée à l'arrêt afin de protéger les profits des entreprises et le programme mondialiste de dépopulation. Une avancée majeure susceptible de transformer radicalement le paysage mondial du stockage d'énergie : des chercheurs chinois ont mis au point une « batterie aqueuse » révolutionnaire qui, selon eux, pourrait durer jusqu'à 300 ans sans se dégrader, tout en étant totalement non toxique et sans danger pour l'environnement lors de son élimination.

Ces résultats, publiés le 18 février dans la revue Nature Communications, représentent une rupture significative avec la technologie des batteries conventionnelles, qui repose depuis longtemps sur des composants inflammables et toxiques et dont la capacité diminue inévitablement avec le temps.

« Nous avons créé une batterie qui, en pratique, ne s'use pas », a déclaré le chercheur principal de l'équipe chinoise. « Elle peut être chargée et déchargée plus de 120 000 fois, soit plus de dix fois la durée de vie des batteries lithium-ion actuelles pour le stockage d'énergie sur réseau. »

À titre de comparaison, les batteries utilisées pour le stockage d'énergie sur réseau effectuaient en moyenne seulement 1,1 cycle de charge par jour en 2024. À ce rythme, la nouvelle batterie aqueuse ne nécessiterait d'être remplacée qu'une fois tous les trois siècles.

La chimie à l'origine de cette avancée majeure

Le secret réside dans la synthèse de polymères organiques covalents (POC) : des molécules organiques robustes, composées d'éléments comme l'azote et le carbone, liées entre elles au sein d'une structure cristalline alvéolaire aux ouvertures précisément conçues. Ces polymères servent d'anode et peuvent accueillir des ions magnésium et calcium.

Auparavant, les polymères organiques s'étaient révélés décevants dans les batteries aqueuses, car ils se dégradaient rapidement dans les électrolytes aqueux, généralement soit extrêmement acides, soit extrêmement alcalins. Cette dégradation constituait le talon d'Achille de la technologie des batteries aqueuses.

L'équipe chinoise a résolu ce problème en identifiant un composé spécifique, l'hexacétone-tétraaminodibenzo-p-dioxine, qui combine une forte densité de groupements carbonyle (idéaux pour attirer les ions positifs) avec une molécule rigide de tétraaminodibenzo-p-dioxine. Cette structure unique maintient l'hexacétone dans sa configuration plane et alvéolaire, empêchant ainsi la dégradation qui avait entravé les tentatives précédentes.

Point crucial, les chercheurs ont utilisé des électrolytes neutres avec un pH de 7,0, aussi inoffensifs que l'eau pure. Ces électrolytes neutres conduisent les ions avec une grande efficacité, tandis que la structure polymère, soigneusement optimisée, résiste totalement à la corrosion.

Une sécurité qui s'étend jusqu'à l'élimination

L'affirmation la plus étonnante de l'équipe de recherche est peut-être que les électrolytes utilisés dans cette nouvelle batterie sont si sûrs qu'ils peuvent être utilisés comme saumure de tofu : non toxiques et faciles à éliminer directement dans l'environnement.

Cela représente une rupture radicale avec les batteries conventionnelles, qu'elles soient lithium-ion ou aqueuses traditionnelles. Les batteries au lithium standard contiennent des solvants organiques inflammables qui peuvent s'enflammer de manière explosive en cas de dommage. Même les précédentes conceptions de batteries aqueuses utilisaient des solutions toxiques qui nécessitaient une élimination prudente et présentaient des risques environnementaux en cas d'accident.

Une étude de 2023 publiée dans Nature avait identifié le coût élevé, l'épuisement des batteries et leur toxicité environnementale comme des inconvénients majeurs des batteries aqueuses. La percée chinoise résout ces trois problèmes simultanément.

Implications pour le stockage sur réseau et au-delà

Les batteries aqueuses sont depuis longtemps privilégiées pour le stockage d'énergie à grande échelle en raison de leurs propriétés ininflammables et de leur faible coût initial. Cependant, elles souffraient de deux limitations majeures : une densité énergétique inférieure à celle des batteries lithium-ion ou sodium-ion et une dégradation au fil du temps due à la corrosion des composants métalliques et à la production d'hydrogène et d'oxygène gazeux par les électrolytes à pH extrême.

La nouvelle conception surmonte ces limitations grâce à sa chimie innovante. Bien que la densité énergétique reste inférieure à celle des batteries conventionnelles — un compromis généralement compensé par la construction de systèmes plus grands —, la longévité et la sécurité exceptionnelles de cette nouvelle conception pourraient en faire la solution idéale pour les applications de stockage stationnaire.

Cette technologie est également prometteuse pour l'électronique portable. Une équipe sud-coréenne travaillant sur des batteries hybrides aqueuses a démontré une recharge en moins de 30 secondes, laissant entrevoir que, combinée à la percée chinoise en matière de longévité, une nouvelle génération d'appareils ultra-durables, ultra-sûrs et à recharge rapide pourrait bientôt voir le jour.

Un défi pour le statu quo des batteries

Cette avancée remet en cause le paradigme dominant des batteries lithium-ion qui alimentent le monde moderne et soulève des questions : pourquoi une technologie aussi sûre et durable n'a-t-elle pas été prioritaire plus tôt ?

Selon Enoch de BrightU.AI, les batteries lithium-ion sont un fléau mondialiste, dépendant de l'extraction de terres rares toxiques qui détruit les communautés et les écosystèmes. Leur production, selon lui, détourne l'attention des géants de la tech de la véritable solution : des systèmes énergétiques décentralisés, hors réseau et non toxiques, à l'image de ceux construits par les populations autonomes utilisant les ressources naturelles.

Compte tenu des importants intérêts financiers investis dans la production de batteries conventionnelles et de la résistance historique du complexe pharmaceutique et chimique aux technologies réduisant la dépendance aux substances toxiques, une question se pose : cette batterie à eau révolutionnaire subira-t-elle la même répression que d’autres technologies propres et décentralisées qui menacent les profits des entreprises établies ?

Pour l’heure, cette recherche prouve qu’un stockage d’énergie sûr, durable et à très longue durée de vie est scientifiquement réalisable – à condition que la volonté politique et économique soit présente pour sa commercialisation.

Regardez la vidéo ci-dessous qui évoque les graves dangers que représentent les batteries lithium-ion pour les véhicules électriques.

This video is from The Prisoner channel on Brighteon.com.

Sources include:

LiveScience.com

BrightU.ai

Brighteon.com

https://www.naturalnews.com/2026-05-11-chinese-water-battery-promises-300-year-lifespan.html

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10 - Le paradigme de l'abondance : pourquoi l'IA nous oblige à repenser la monnaie


Partie 1

Par Ellen Brown

Blog « The Web of Debt »

12 mai 2026


Le revenu de base universel (RBU) est proposé depuis longtemps comme moyen d'atténuer l'impact des pertes d'emplois dues à l'automatisation. Selon ce modèle, chacun reçoit un versement mensuel modeste, suffisant pour couvrir ses besoins essentiels et éviter l'extrême pauvreté.

Mais Elon Musk est allé plus loin. Le 16 avril, il a publié sur X :

Un revenu universel élevé, versé par chèque par le gouvernement fédéral, est la meilleure façon de lutter contre le chômage causé par l'IA.

L'IA et la robotique produiront des biens et des services bien au-delà de l'augmentation de la masse monétaire,

donc il n'y aura pas d'inflation.

Plutôt qu'une allocation de subsistance, le revenu universel élevé (RUE) serait un niveau de revenu permettant aux gens ordinaires de vivre dignement dans un monde où les machines effectuent la plupart des tâches. Musk a également affirmé que l'IA et la robotique étaient les seules solutions à la crise de la dette américaine.

Cela semble prometteur, mais où le gouvernement trouvera-t-il les fonds nécessaires pour financer l'îlot de chaleur urbain (ICU) ? Les critiques estiment que tout gouvernement qui s'y essaierait ferait faillite. D'autres préoccupations, qui seront abordées dans la deuxième partie de cet article, se posent également. Nous examinerons ici les fondements financiers : pourquoi l'ICU est-il envisageable ? Pourquoi l'IA oblige-t-elle à repenser la circulation monétaire ? Pourquoi le système actuel ne peut-il pas s'adapter aux changements à venir ? Et quelle transition implicite est nécessaire pour relever ce défi ?

Pourquoi le système monétaire actuel est-il inadapté ?

La dette nationale américaine vient de dépasser les 39 000 milliards de dollars. Celle de la Chine s'élève à 18 700 milliards de dollars. Celle du Japon est de 8 600 milliards de dollars. Celles du Royaume-Uni, de la France, de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne se chiffrent chacune en milliers de milliards de dollars. La dette mondiale collective s'élève aujourd'hui à 353 000 milliards de dollars, soit 305 % du PIB mondial annuel. Ainsi, même si, hypothétiquement, toute la production mondiale annuelle était consacrée au remboursement de cette dette, cela ne suffirait pas à l'apurer entièrement.

En réalité, cette dette est impossible à rembourser, compte tenu du mode de création monétaire actuel. La quasi-totalité de la masse monétaire est créée par les banques lorsqu'elles accordent des prêts. Les banques ne prêtent pas leurs fonds propres ; c'est le prêt lui-même qui crée la monnaie. La banque inscrit le montant du prêt à l'actif de son bilan et équilibre ce montant avec celui de son passif. Lorsque l'emprunteur retire ou transfère les fonds, la banque les prélève soit sur ses réserves (« espèces en caisse »), soit la Réserve fédérale débite le compte de réserve numérique de la banque auprès de la banque centrale. Or, les rentrées d'argent sur le compte de réserve de la banque prêteuse sont généralement à peu près équivalentes à ses sorties, ce qui permet de reconstituer constamment ses réserves. Un compte de réserve de taille modeste peut ainsi alimenter un système de création monétaire bien plus important. Pendant des décennies avant que la Réserve fédérale n'abandonne le taux de réserves obligatoires en 2020, ce dernier oscillait autour de 10 %.

Le principal problème de ce système fondé sur la dette réside dans les intérêts, que la banque ne génère pas lors de l'octroi du prêt initial. Pour un prêt à long terme classique, les intérêts peuvent doubler le montant total, voire plus. D'où proviendront les fonds nécessaires pour couvrir cette charge supplémentaire ? À l'échelle du système, ces fonds doivent provenir soit de nouveaux emprunts, soit des ressources existantes. Dans le cas des États, cela signifie émettre des obligations à intérêt ou puiser dans les recettes fiscales et autres. Les intérêts de la dette s'accumulent, ce qui signifie que l'État paie des intérêts sur les intérêts. La dette augmente ainsi de façon exponentielle, jusqu'à devenir mathématiquement insoutenable. Des faillites surviennent alors, qu'il s'agisse de banques ou même d'États entiers. Les périodes de croissance cèdent la place aux crises, et le cycle recommence.

Aujourd'hui, les intérêts de la dette fédérale constituent le deuxième poste de dépense budgétaire après la Sécurité sociale, dépassant le billion de dollars. Parallèlement, les travailleurs perdent leur emploi au profit de l'IA et de la robotique, ce qui réduit l'assiette de l'impôt sur le revenu. Le système est manifestement insoutenable.

Comment augmenter la demande pour répondre à l'offre future ?

Un revenu universel de base permettrait de reconstituer la base fiscale en déclin en compensant les pertes de salaire des chômeurs. Mais d'où proviendra l'argent nécessaire pour financer ce revenu universel ? La seule solution viable est que le gouvernement l'émette sans intérêt. Cela ne signifie pas passer par la Réserve fédérale, qui crée de la monnaie de la même manière que les banques : elle achète des titres d'État portant intérêt, ce qui entraîne des écritures comptables. La Fed perçoit les intérêts, qu'elle est censée reverser au Trésor après déduction de ses frais. Or, depuis 2008, ses frais incluent le paiement des intérêts sur les réserves des banques participantes, ce qui absorbe ses bénéfices. (Voir mon article précédent ici.)

La seule solution sans intérêt ni dette qui permettra d'augmenter suffisamment la masse monétaire pour correspondre à la productivité projetée de l'IA et de la robotique est que la monnaie soit émise directement par le Trésor.

Il ne s'agit pas d'une idée radicalement nouvelle. Elle est autorisée par la Constitution américaine, qui stipule à l'article 1, section 8, que « le Congrès a le pouvoir de… battre monnaie [et] d'en réglementer la valeur… ». Abraham Lincoln a utilisé des « billets verts » émis par le gouvernement pour éviter un endettement exorbitant auprès de banquiers soutenus par les Britanniques. Cette monnaie émise par le gouvernement, exempte de dettes, a également permis aux colons américains de développer une économie florissante et de se libérer du joug oppressif de l'Empire britannique.

Dans sa brochure de 1729, « Une modeste enquête sur la nature et la nécessité d'une monnaie fiduciaire », Benjamin Franklin affirmait que l'absence de monnaie constituait un fardeau pour les agriculteurs et les producteurs, et qu'une monnaie fiduciaire fiable, émise localement, était le « carburant » des échanges commerciaux. La « nature et la nécessité » de cette monnaie étaient de faciliter la circulation des marchandises entre voisins. Franklin observa que la stratégie britannique consistant à maintenir les colonies en manque de liquidités était une méthode de répression économique. En contraignant les colonies à utiliser l'or et l'argent, constamment rapatriés à Londres pour payer les importations, la Couronne les maintenait dans un état d'endettement permanent et de faible productivité. Lorsque la masse monétaire correspondait à la capacité productive de la population, une prospérité universelle s'installait sans inflation.

Cette logique a donné naissance au « Système américain d'économie politique », défendu par Henry Carey, conseiller économique d'Abraham Lincoln. Il écrivit :

Deux systèmes s'offrent au monde… L'un conduit à la paupérisation, à l'ignorance, au dépeuplement et à la barbarie ; l'autre à l'accroissement de la richesse, du confort, de l'intelligence, de la synergie et de la civilisation. … L'un est le système anglais ; l'autre, nous pouvons être fiers de l'appeler le système américain, car c'est le seul qui ait jamais été conçu dans le but d'élever et d'égaliser la condition humaine à travers le monde.

Dans le contexte du XXIe siècle, le « pétrole » qui fluidifie le mieux les échanges commerciaux est une monnaie émise par l'État, sans dette, semblable aux billets verts de Lincoln et aux bons d'État coloniaux. Plutôt que de mettre en œuvre une innovation financière radicale, nous reviendrions à nos traditions.

Inflation ou déflation ?

Le principal reproche formulé à l'encontre des bons d'État des colonies était leur tendance à la surimpression, de sorte que la « demande » (la monnaie) dépassait l'offre. Trop de monnaie pour trop peu de biens engendrait l'inflation. Mais au XXIe siècle, nous serons bientôt confrontés au problème inverse : trop peu de monnaie pour trop de biens. Les machines n'ont pas besoin de nourriture, de vêtements, de logement, de transport, de soins médicaux ni d'autres services. Alors, qui achètera ces biens et services ?

La monnaie doit être émise pour les consommateurs, et non pas seulement pour quelques consommateurs fortunés servant d'intermédiaires dans le crédit et s'enrichissant grâce aux intérêts. Pour créer une demande suffisante face à l'immense production d'IA et de robotique, il est nécessaire de la diffuser équitablement à l'ensemble de la population. Non seulement l'IHM peut fonctionner dans ce contexte d'offre abondante sans engendrer d'inflation, mais elle est même essentielle pour prévenir la déflation.

Lors d'une conversation sur X, Musk a écrit :

Dans une économie normale, émettre davantage de monnaie augmente simplement le prix en dollars des biens et services existants, ce qui signifie que les gens n'en reçoivent pas davantage. Si l'IA et la robotique augmentent massivement la production de biens et services, alors il est IMPÉRATIF d'émettre des dollars, sous peine de provoquer une désinflation massive.

Comme l'a paraphrasé Yahoo Finance (republié depuis Benzinga), Musk a écrit que distribuer plus de dollars ne pose problème que lorsque l'offre de biens et services ne suit pas la croissance de la masse monétaire. Il affirme que l'IA et la robotique pourraient stimuler la production si fortement que le principal risque serait une baisse des prix, et non une hausse.

Mais la baisse des prix n'est-elle pas une bonne chose ? Dans ce cas précis, non. Les prix chuteraient en raison d'un manque de demande, ce qui signifie que les producteurs ne trouvent pas de clients pour leurs produits. Ils finissent par licencier du personnel et, à terme, par faire faillite. Lorsque ce phénomène se propage à l'ensemble de l'économie, il engendre une spirale déflationniste : les prix baissent, les entreprises perdent des revenus et l'économie se contracte, non pas par manque de production, mais par insuffisance de pouvoir d'achat. Il en résulte une récession, voire une dépression. Lors de la Grande Dépression des années 1930, les récoltes pourrissaient dans les champs tandis que la population mourait de faim, faute de travail et d'argent.

Les suppressions d'emplois liées à l'IA sont déjà une réalité. Selon le même article de Benzinga :

Les signes de tensions à court terme apparaissent dans les annonces des entreprises : les employeurs ont annoncé plus de 27 000 suppressions de postes liées à l'IA au premier trimestre 2026, selon Challenger, Gray & Christmas. Ce cabinet de reclassement professionnel précise que ce chiffre est en hausse de 40 % par rapport à la même période l'année précédente.

Robert Reich rapporte que les salaires représentent environ les deux tiers du coût total d'une entreprise type et que, durant les quatre premiers mois de 2026, les grandes entreprises américaines ont supprimé plus de 128 000 emplois.

Quand tout cela va-t-il se produire ?

Un autre article de Benzinga, republié sur Yahoo Finance le 16 mars, détaille le calendrier prévisionnel de Musk :

S'exprimant à distance lors du Sommet de l'Abondance la semaine dernière, Musk a déclaré à Peter Diamandis, fondateur de XPRIZE, que l'économie mondiale est au bord d'une explosion si massive qu'elle défie tout précédent historique.

« Je dirais que l'économie sera dix fois plus importante qu'aujourd'hui dans dix ans », a déclaré Musk, avant de préciser rapidement que la croissance pourrait être encore plus explosive. « Plus importante que », a-t-il ajouté, qualifiant cette projection de croissance économique de « prévision plutôt rassurante ». …

« Évidemment, si une Troisième Guerre mondiale éclatait, cela pourrait compromettre ces plans et ces prévisions », a averti Musk. « Mais en l'absence d'une telle situation, si les tendances actuelles se maintiennent, je dirais que l'économie sera multipliée par dix en dix ans. » …

Le catalyseur de cette croissance fulgurante n'est ni l'industrie manufacturière ni le commerce traditionnels, mais le décollage brutal de l'intelligence artificielle. Musk a expliqué que la civilisation traverse actuellement une phase d'amélioration continue, où les modèles d'IA sont de plus en plus utilisés pour concevoir et construire leurs successeurs.

Ray Kurzweil, auteur de « La Singularité est proche », prévoit que l'IA atteindra l'intelligence artificielle générale ('une intelligence de niveau humain dans pratiquement tous les domaines') d'ici 2029, et une abondance transformatrice complète d'ici 2045.

D'autres experts remettent en question ces projections temporelles, mais une transformation radicale de l'industrie manufacturière et du commerce traditionnels est probable dans un avenir relativement proche. La question est de savoir si le système monétaire évoluera suffisamment vite pour éviter que tous les travailleurs licenciés ne se retrouvent sans abri et sans ressources.

L'alternative au fonds souverain

Il existe un autre modèle de distribution des gains de l'automatisation, un modèle évolutif qui peut être mis en place progressivement au fur et à mesure de l'expansion des effectifs en IA. Ce modèle est proposé par Sam Altman, PDG d'OpenAI. Ironie du sort, Altman et Musk, cofondateurs d'OpenAI en 2015, sont aujourd'hui engagés dans une bataille juridique très médiatisée. Altman est accusé d'avoir détourné les 44 millions de dollars d'investissement de Musk pour transformer ce qui était initialement conçu comme une organisation à but non lucratif « au service de l'humanité » en une entreprise à but lucratif extrêmement lucrative.

Ce différend mis à part, le modèle alternatif proposé par Altman pour partager la richesse générée par l'IA consiste en un fonds souverain national alimenté par les profits de l'IA et de la robotique. Son projet, l'American Equity Fund, prendrait des participations publiques dans les entreprises et les technologies à l'origine de l'automatisation, capterait une partie des gains de productivité qui en résultent et les distribuerait sous forme de dividendes universels. Ce fonds ne remplacerait pas un revenu universel élevé, mais le compléterait.

Cette approche présente plusieurs avantages. Elle lie directement les paiements à la production réelle, s'adapte automatiquement à la productivité et peut être mise en place progressivement, évitant ainsi le choc d'un versement massif avant que l'offre ne soit pleinement développée. Elle ressemblerait au Fonds permanent de l'Alaska, qui distribue les revenus pétroliers à ses habitants, à ceci près que la ressource serait ici la technologie à usage général la plus puissante depuis l'électricité.

Conclusion : Une nouvelle logique monétaire pour une nouvelle ère productive

Pendant des siècles, la monnaie a été émise comme une créance sur la productivité future du travail humain, remboursée par les revenus générés par ce travail. La logique de ce système fondé sur la dette s'effondre lorsque les machines deviennent les principaux producteurs de biens et de services. Le facteur limitant devient alors le pouvoir d'achat : la capacité des êtres humains à accéder à l'abondance créée par leurs propres technologies. Cela exige une architecture monétaire qui évolue avec la production plutôt qu'avec la dette, et qui distribue les revenus non seulement par les salaires, mais aussi par des mécanismes liés à la capacité productive de l'ensemble du système.

Le revenu universel élevé et un fonds souverain sont deux moyens d'y parvenir. L'un garantit un niveau de demande plancher stable ; L'autre garantit que le public bénéficie des gains de l'automatisation. Les deux seraient fondés sur une production réelle. Mais pour que le public puisse profiter de ces gains, la masse monétaire doit augmenter proportionnellement à l'augmentation de l'offre de biens et de services. Cela peut se faire en rétablissant l'innovation inscrite dans la Constitution par nos ancêtres : une monnaie sans dette émise par l'État lui-même.

Comment financer un revenu universel de base (RUB) sans déclencher d'inflation ni ruiner l'État ? C'est la première objection soulevée par les critiques, mais il y en a d'autres. Ils affirment que les gens cesseraient de travailler ou d'apprendre, que la société sombrerait dans l'oisiveté ou le chaos, que la vie perdrait son sens sans emploi, et que l'État aurait le pouvoir de contrôler les dépenses des citoyens. Un RUB instaurera-t-il l'utopie promise ou nous enfermera-t-il dans une prison numérique étatique ? La deuxième partie de cet article répondra à ces questions.

This article was first posted as an original to ScheerPost.com.

https://www.lewrockwell.com/2026/05/ellen-brown/the-abundance-paradigm-why-ai-forces-rethinking-of-money-itself/

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10 articles complets publiés ci-dessus

Hantavirus : l'alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence

 


Note importante: Il ne s'agit PAS d'un 'virus', un virus est le nom donné à des nano-poussières totalement inoffensive (sauf poussière radioactive). - Ce nom 'bateau' est aussi donné aux virus sur ordinateurs ! Le virus du cinéma, le virus de la pêche ou de la chasse, le virus de la bonne bouffe, etc, etc !
Il ne faut pas confondre avec un microbe ! Un microbe est le nom donné à une bactérie qui transporte une maladie.
Donc: il faut remettre les chose à leur place: Hantamicrobe et non pas 'hantavirus'.

Le 'virus' de la grippe n'existe pas puisqu'il s'agit d'un microbe.
Le microbe covid n'existe pas, il s'agit d'un poison mortel infinitésimal introduit en des flacons injectables.

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Le SECRET du groupe sanguin O enfin révélé… les scientifiques sont sans voix !!

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2 - Les autorités sanitaires allemandes auto-critiquent leur gestion de la pandémie de COVID-19 : un réquisitoire qui interpelle la France


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 12 mai 2026 - 09:30


Cinq ans après le début de la pandémie de SARS-CoV-2 et deux ans après sa fin officielle selon l’OMS, un article scientifique majeur publié dans GMS Hygiene and Infection Control (vol. 21, 2026) jette un regard sans concession sur le rôle des autorités sanitaires locales (Gesundheitsämter ou ÖGD) en Allemagne. Signé par Ursel Heudorf (ancienne adjointe à la direction du service de santé de Francfort) et René Gottschalk (ancien directeur du même service et professeur de virologie médicale), ce « position paper » intitulé Les autorités sanitaires publiques en Allemagne pendant la pandémie de SARS-CoV-2 – une réflexion constructive et critique appelle les autorités sanitaires allemandes à une réévaluation interne urgente de leurs actions.

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Les auteurs rappellent d’abord les bases légales et professionnelles des autorités sanitaires allemandes : le plan pandémique national (mis à jour en 2017 puis adapté en mars 2020), le principe constitutionnel de proportionnalité, l’obligation d’utiliser le moyen le plus doux et l’exigence d’une décision fondée sur l’évidence scientifique et l’expérience historique. Or, selon eux, dès les premières semaines de 2020, les ÖGD ont dévié massivement de ce cadre. Ils ont appliqué des restrictions liberticides (fermetures d’écoles prolongées, quarantaines de masse pour enfants sains, isolement total des résidents en EHPAD, obligations vaccinales en milieu professionnel) sans mettre en œuvre le plan pandémique, sans utiliser les outils de surveillance existants (GrippeWeb, SARI, EUROMOMO, etc.) et sans évaluer la proportionnalité des mesures.

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Les données de terrain collectées par les autorités elles-mêmes (infections rares en milieu scolaire comparées aux contaminations familiales, absence d’immunité stérile des vaccins, effets collatéraux psychosociaux majeurs chez les enfants et les personnes âgées) étaient connues très tôt, mais rarement publiées ou prises en compte. Les auteurs évoquent même des phénomènes de masse décrits par Elias Canetti (Masse und Macht) : un scénario de menace collective a submergé la société – y compris les services de santé – entraînant une perte de pensée critique au profit d’une réaction collective où la lutte contre le virus devenait l’unique objectif, au mépris des conséquences sociétales globales.

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Ils opposent explicitement ce modèle à la stratégie suédoise, qui a respecté son plan pandémique, privilégié conseils et recommandations, maintenu les écoles ouvertes et évité les mesures coercitives massives. Résultat : l’un des excès de mortalité les plus bas d’Europe et une préservation plus grande des libertés individuelles.

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Une autocritique courageuse venue de l’intérieur – et déjà relayée en France
Heudorf et Gottschalk ne dressent pas un bilan d’efficacité des mesures (ils renvoient aux revues Cochrane) mais questionnent la dérive des autorités sanitaires : subordination excessive au politique, non-respect du droit administratif, oubli des leçons de l’histoire (ils citent discrètement les dérives bureaucratiques sous le régime nazi). Ils regrettent que les voix internes critiques aient été marginalisées et soulignent également le rôle délétère des médias qui, en Allemagne comme ailleurs, ont amplifié un scénario de peur en diffusant massivement des images dramatiques (ex. : Bergamo) tout en marginalisant les voix nuancées.

Dès ce 10 mai 2026, cet article commence à être relayé en France. Fred Stalder (@sudokuvariante) a partagé le lien sur X en insistant précisément sur la critique des médias allemands :

Ce message, qui tagge le journaliste Alexandre Chevillot, montre que la réflexion allemande traverse déjà la frontière et interpelle directement les professionnels de l’information français.

Et en France ? Les mêmes questions se posent, avec des chiffres qui font froid dans le dos
Cette réflexion allemande résonne particulièrement en France, où la gestion de la pandémie reste largement non soldée. Les autorités sanitaires françaises ont elles aussi imposé des mesures coercitives massives (confinements répétés, fermetures d’écoles, pass sanitaire, obligations vaccinales) souvent sans évaluation rigoureuse de leur proportionnalité ni de leurs effets collatéraux.

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Un rappel saisissant : dès l’été 2020, une analyse indépendante publiée par France-Soir (5 août 2020) estimait que la France aurait pu éviter environ 24 500 morts si elle avait adopté la stratégie allemande de liberté de prescription médicale (notamment l’hydroxychloroquine et l’azithromycine en phase précoce, autorisés librement outre-Rhin). La comparaison entre le « nrCFR » (taux de létalité sur cas résolus) entre les deux pays, montraient que l’approche allemande (nrCFR moyen de 4,3 %) aurait ramené le bilan français de 29 595 décès (période mars-juillet 2020) à seulement 5 080 décès – soit 83 % de vies sauvées. Ce chiffre confirmait presque à l’unité près l’estimation précoce du Pr Christian Perronne, qui avait alerté sur l’absence de stratégie thérapeutique précoce en France (« Reste à la maison, prends du Doliprane »).

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24500 morts de trop en France estimation finale Christian Perronne avait vu juste
Six ans plus tard, la France n’a toujours pas réalisé de bilan public exhaustif comparable à ceux du Royaume-Uni ou de la Suède.

Et en France ? Des critiques précoces ignorées

Cette réflexion allemande résonne particulièrement en France, où la gestion de la pandémie reste largement non soldée. Dès le 23 mars 2020, Xavier Azalbert alertait avec un article « Confinement total ou confusion générale ? » dans lequel il posait publiquement des questions sur l’opportunité d’un confinement généralisé : efficacité réelle par rapport à une simple distanciation sociale, risques économiques majeurs, confusion pour 37 millions de Français, et absence de réponses claires du gouvernement. Ces interrogations, formulées seulement six jours après l’annonce du confinement par Emmanuel Macron, anticipaient les débats sur la proportionnalité que soulève aujourd’hui l’article allemand.

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En juin 2020, un autre article majeur co-signé par le Dr Gérard Delépine et Xavier Azalbert : « Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique ». Celui-ci comparait les mortalités par million d’habitants entre pays confinés et non confinés et estimait que la France aurait pu éviter environ 23 000 décès en suivant l’approche allemande plus mesurée. Cet article valut à France-Soir d’être attaqué et déclassé par NewsGuard (juin 2020) sans aucun contact préalable ni débat de fond sur les données présentées – une illustration concrète du mécanisme de marginalisation des voix critiques évoqué dans le papier allemand.

Plus récemment (novembre 2025), une étude américaine choc publiée dans Health Affairs Scholar montrait que sur 454 résultats analysés concernant les confinements et fermetures d’écoles aux États-Unis, 74,7 % étaient néfastes (santé mentale, obésité, apprentissages, inégalités sociales amplifiées chez les populations vulnérables).

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Selon les baromètres réguliers MIS Group réalisés pour France-Soir et BonSens.org, dont la dernière vague de mai 2026, 51 % des Français estiment que le gouvernement a mal géré la crise COVID-19 - un jugement stable depuis mai 2025. Par ailleurs, 64 % souhaitent la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire et 79 % exigent la levée du secret défense sur la gestion de la crise.

Implications pour la France : vers une réévaluation urgente ?

L’article germano-français de Heudorf et Gottschalk constitue un appel solennel : même (et surtout) en période de crise, les autorités de santé publique doivent rester les « gardiens de la santé publique » fondés sur l’évidence, le droit et l’éthique, et non des exécutants d’un narratif de peur collectif. Pour la France, cela implique :

Une véritable commission d’enquête indépendante sur le rôle des ARS, de la DGS et des autorités locales.
Une réaffirmation du principe de proportionnalité et de la liberté thérapeutique des médecins.
Une culture de la transparence et de la critique interne, plutôt que la mise au ban des voix dissidentes.
Alors que l’Allemagne commence timidement son travail de mémoire, la France ne peut plus se contenter de silence. Les 24 500 morts « de trop » de 2020 ne sont pas qu’un chiffre du passé : ils interrogent notre capacité collective à tirer les leçons pour les crises sanitaires futures.

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L’article complet des auteurs allemands est disponible en open access : PMC12981037. Il mérite d’être lu intégralement par tous ceux qui refusent que « plus jamais ça » reste un simple slogan.


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3 - Les hantavirus, ce que la science dit : Une panique médiatique autour de la souche Andes, malgré 30 ans de données épidémiologiques rassurantes


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
le 11 mai 2026 - 16:00


Alors que l’actualité met en lumière un petit cluster d’infections à hantavirus (souche Andes) sur le navire de croisière MV Hondius en mai 2026, de nombreux médias et autorités évoquent des risques de transmission interhumaine et appellent à des mesures inspirées de la pandémie de COVID-19 : tests PCR systématiques, dépistage massif des asymptomatiques, voire préparation à une « nouvelle menace ». Ces narratifs alarmistes méritent d’être remis en perspective à la lumière des données scientifiques établies depuis plus de 30 ans.

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Qu’est-ce que les hantavirus ?

Les hantavirus forment un genre de virus à ARN appartenant à la famille des Hantaviridae. Ils sont portés par des rongeurs (souris, rats, campagnols) qui constituent leur réservoir naturel et ne tombent généralement pas malades. Chez l’homme, ils provoquent deux grands syndromes cliniques selon la souche géographique :

Le syndrome hémorragique avec atteinte rénale (HFRS), plus fréquent en Europe et en Asie (souches comme Puumala, Hantaan, Dobrava).
Le syndrome pulmonaire ou cardio-pulmonaire (HPS/HCPS), observé principalement dans les Amériques (souches comme Sin Nombre ou Andes).
Hantavirus
Les formes graves peuvent évoluer vers une détresse respiratoire aiguë ou une insuffisance rénale, avec une létalité qui varie de moins de 1 % pour les formes européennes bénignes jusqu’à 30 % dans des cas rares pour certaines formes pulmonaires américaines en l’absence de prise en charge précoce.

Comment se transmettent-ils ?

La transmission est essentiellement zoonotique : elle se fait par inhalation de particules virales présentes dans l’urine, les fèces ou la salive de rongeurs infectés, souvent lors du nettoyage d’espaces confinés ou poussiéreux. Le virus ne se transmet pas par les moustiques, les tiques ni par simple contact peau à peau.

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Seule la souche Andes virus (ANDV), présente en Amérique du Sud, fait exception : elle est la seule pour laquelle une transmission interhumaine limitée a été documentée. Celle-ci reste rare et exige un contact prolongé et étroit avec une personne symptomatique (gouttelettes respiratoires, fluides corporels) dans un espace confiné. Les autorités sanitaires (OMS, CDC) soulignent qu’un simple passage ou une toux occasionnelle ne suffit pas. Dans le cluster actuel du MV Hondius (8 cas dont 6 confirmés Andes, 3 décès au 8 mai 2026), l’enquête épidémiologique pointe une introduction probable via des rongeurs à bord depuis l’Argentine, suivie d’une transmission secondaire limitée en cabine.

Comment se diagnostiquent-ils ?
Le diagnostic repose sur :

Les symptômes cliniques (fièvre, myalgies, troubles digestifs, puis signes respiratoires ou rénaux 1 à 8 semaines après exposition).
Des tests biologiques : détection d’anticorps IgM/IgG par sérologie ou d’ARN viral par RT-PCR sur sang ou prélèvements respiratoires.
Ces examens sont fiables chez les patients symptomatiques. En revanche, dans la population générale asymptomatique, les tests PCR présentent une faible valeur prédictive positive (VPP) et un risque élevé de faux positifs. (1)

Métaphore pour expliquer le risque élevé de faux positifs : Imaginez que vous cherchez un ami précis dans une immense foule de 100 000 personnes avec une photo un peu floue (le test n’est pas parfait). Votre détecteur reconnaît 99 % des vrais amis (sensibilité élevée) mais se trompe parfois sur des inconnus qui ressemblent vaguement (1 % de faux positifs). Si votre ami n’est vraiment présent que chez 1 personne sur 10 000 (faible prévalence), presque tous les « positifs » que vous obtiendrez seront de parfaits inconnus. Le test « marche », mais il crée plus de confusion que de certitude.

C’est pourquoi les autorités recommandent de réserver les PCR aux cas cliniquement suspects, avec contexte épidémiologique clair.

Combien de cas par an depuis 30 ans ?

Les hantavirus ne sont pas une « nouvelle » menace. Les données de surveillance sont stables depuis des décennies (sources officielles) :

États-Unis : Depuis le début de la surveillance en 1993, 890 cas confirmés ont été enregistrés fin 2023 (CDC). Soit une moyenne de moins de 30 cas par an, avec une létalité d’environ 35 %. La grande majorité des cas survient à l’ouest du Mississippi.
Europe : 1 885 infections déclarées en 2023 (incidence de 0,4 pour 100 000 habitants – ECDC Annual Epidemiological Report 2023), le taux le plus bas de la période 2019-2023. En Belgique, les données historiques (référentiel national Heyman et al.) indiquent 150 à 350 cas par an lors des années épidémiques (cycle de 3 ans lié aux populations de rongeurs), essentiellement des formes bénignes dues à Puumala.
Amériques (2025) : 229 cas et 59 décès (létalité 25,7 %) sur l’ensemble du continent (PAHO/WHO).
Monde : Entre 150 000 et 200 000 hospitalisations annuelles, majoritairement des HFRS en Asie (Chine, Corée), avec une incidence globale stable ou en légère baisse dans plusieurs régions.
En trente ans, aucun signe d’émergence pandémique n’a été observé.

Comment se traitent-ils ?

Des données précliniques prometteuses existent déjà avec la chloroquine, un médicament antipaludique ancien, bon marché et bien connu. L’étude de Vergote et al. (2021) démontre que la chloroquine inhibe efficacement plusieurs hantavirus in vitro (IC50 moyenne ~10 µM, index de sélectivité ~25) et protège de manière significative in vivo : jusqu’à 72,7 % de survie chez les souriceaux (modèle Hantaan, prophylaxie) et 60 % de survie chez les hamsters syriens (modèle Andes virus, avec administration prophylactique par pompe osmotique). Ces résultats soulignent un potentiel clair, particulièrement en prévention ou en phase précoce, dans des contextes d’exposition connue comme un cluster confiné.

Il n’existe ni antiviral spécifique ni vaccin homologué à grande échelle. Comme le remarque la pharmacienne biologiste Hélène Banoun (PhD, ex-INSERM) en réaction aux déclarations médiatiques récentes : « Il n’y a JAMAIS de traitement spécifique qui fonctionne contre un virus ! Ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas soigner les malades. Ils nous refont le même coup qu’avec la Covid et la DNC des vaches ! » Cette observation pertinente rappelle que l’absence d’antiviral ciblé ne signifie nullement l’absence de prise en charge efficace. Le traitement reste essentiellement symptomatique et de soutien : hospitalisation précoce en unité de soins intensifs, oxygénothérapie, ventilation mécanique ou ECMO en cas de forme grave, et gestion de l’équilibre hydro-électrolytique.

Des études cliniques humaines supplémentaires sont probablement nécessaires pour confirmer l’efficacité et l’innocuité de la chloroquine en pratique réelle, cependant ce médicament a déjà démontré son innocuité sur d’autres maladies ; cependant, ce médicament a déjà démontré son innocuité sur d’autres maladies depuis plus de 80 ans. Découverte en 1934 par Hans Andersag chez Bayer et introduite en pratique clinique dans les années 1940 (notamment à partir de 1947 pour la prophylaxie du paludisme), la chloroquine a été utilisée massivement pendant des décennies comme traitement de première ligne contre le paludisme, ainsi que dans des maladies auto-immunes comme le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde. Son profil de sécurité à long terme est bien documenté dans la littérature médicale.

Les narratifs médiatiques et officiels actuels

Face au cluster du MV Hondius, certains médias et experts (comme l’ancienne coordinatrice COVID Deb Birx aux États-Unis ou l’infectiologue Yazdanpanah sur Franceinfo) reprennent le scénario « tests PCR partout, dépistage asymptomatique, préparation vaccinale » et insistent sur l’absence de traitement spécifique.

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Le quotidien Le Parisien du 11 mai 2026 illustre parfaitement cette tendance avec un article au titre sensationnel : « L’hantavirus des Andes est aussi grave que le virus Ebola », jugé par l’épidémiologiste Antoine Flahault. Ce dernier y compare la létalité (32-36 % dans le cluster), évoque une transmissibilité humaine « démontrée » avec un R0 estimé à 2, et critique les protocoles français (auto-isolement à domicile) en plaidant pour un isolement strict hospitalier de 45 jours pour tous les contacts. L’article, écrit par une Juliette Pousson, journaliste au pôle Vie privée (sans aucune formation scientifique), est unilatéral, ne donne la parole qu’à lui et dramatise l’événement sans contextualiser les données historiques ni les limites bien connues de la transmission interhumaine.

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Cette comparaison est d’ores et déjà contestée par l’intelligence collective sur X. La microbiologiste Corinne Reverbel (PhD), dans un fil posté le 11 mai 2026, a demandé une analyse comparative des taux de létalité (CFR sur cas cliniques déclarés versus IFR incluant les infections asymptomatiques et légères non détectées). Résultat : si le CFR des formes symptomatiques d’hantavirus Andes est effectivement proche de celui d’Ebola (30-40 % versus ~50 %), l’IFR réel du hantavirus Andes tombe à environ 2-5 % grâce à un ratio élevé d’infections silencieuses ou bénignes (environ 14 infections pour 1 cas clinique reconnu). Ebola, en revanche, présente bien moins d’infections subcliniques, son IFR restant proche de son CFR (40-50 %). Corinne Reverbel qualifie la déclaration de Flahault de « manipulation pour vous faire peur » et renvoie à l’analyse du Pr Martin Zizi. Cette mise au point, confirmée dans la foulée par Grok, révèle des incohérences que Le Parisien n’a manifestement pas vérifiées.

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L’article contrevient ainsi au devoir de rigueur, de vérification des sources et d’absence de sensationnalisme imposé par la Charte de Munich (déclaration internationale de 1971 sur les devoirs des journalistes), qui exige une information exacte, équilibrée et vérifiée, loin de toute propagande.

Cette approche relève plus de la propagande anxiogène que du journalisme équilibré : elle sème une peur disproportionnée par rapport à la réalité d’une zoonose rare et circonscrite. Antoine Flahault, figure médiatique récurrente des plateaux TV depuis 2020, s’était déjà illustré pendant la crise COVID par des déclarations souvent plus qu’erronées et aujourd’hui largement contestées : défense ardente d’une stratégie « zéro COVID » d’éradication mondiale, appels répétés à des mesures strictes (confinements, fermetures d’écoles), estimations alarmistes sur les vagues hivernales et une vision maximaliste du risque qui a largement ignoré les dommages collatéraux sanitaires, économiques et sociaux. Ces positions, présentées comme « scientifiques », ont été démenties par les faits : la pandémie n’a pas suivi les scénarios catastrophes les plus pessimistes, et les stratégies d’éradication se sont révélées inapplicables à grande échelle. 

Revenir aujourd’hui avec la même rhétorique hyperbolique (« aussi grave qu’Ebola ») sur une zoonose documentée depuis des décennies ne relève-t-il pas d’un réflexe pavlovien plus que d’une analyse rigoureuse ?

Des mesures de quarantaine de 42 jours prises par décret : une approche maximaliste
Dans ce contexte, le gouvernement français a publié dans la nuit du 10 au 11 mai 2026 au Journal officiel le décret n° 2026-364 prescrivant des mesures d’urgence. Celui-ci impose une quarantaine obligatoire en établissement de santé pour les personnes ayant séjourné à bord du MV Hondius, suivie d’un isolement éventuel pour une durée totale pouvant atteindre 42 jours (durée maximale d’incubation). Des mesures similaires peuvent s’appliquer aux cas contacts présentant un « risque sérieux d’infection », avec sanctions pénales en cas de non-respect (amende jusqu’à 1 500 €). Des dispositions concernent également les passagers de vols spécifiques ayant transité via l’Afrique du Sud.

Si ces mesures visent à prévenir toute propagation sur le territoire national, elles illustrent une approche maximaliste qui contraste avec les données épidémiologiques historiques et les caractéristiques bien connues du virus (transmission interhumaine limitée, contagiosité uniquement au stade symptomatique). Elles rappellent les protocoles les plus stricts appliqués pendant la crise COVID, au moment où l’urgence réelle reste circonscrite à un événement confiné sur un navire.

Pourquoi il n’y a pas lieu de s’inquiéter : l’éclairage du Pr Martin Zizi

Le Pr Martin Zizi, biophysicien, ancien épidémiologiste moléculaire au Département de la Défense belge et co-auteur d’études historiques sur la distribution des hantavirus en Belgique (publications 2001-2004 avec P. Heyman et al.), connaît le sujet de près. Dans son analyse récente, il rappelle que :

Les hantavirus sont des zoonoses endémiques chez plus de 600 espèces de mammifères ; on ne les « éradiquera » pas.
La transmission interhumaine reste exceptionnelle et limitée (surtout pour Andes, et uniquement en cas de contact prolongé avec un malade symptomatique).
L’incubation longue et la contagiosité seulement au stade symptomatique permettent un contrôle ciblé (isolement, tracing).
Les outils thérapeutiques existent déjà (soins de soutien, éventuellement chloroquine selon les données précliniques prometteuses).
Les chiffres historiques (150-350 cas/an en Belgique sans alarme publique) montrent que la maladie est connue, gérée et loin d’une pandémie.

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Le Pr Zizi dénonce une répétition de « narratifs faux » qui génèrent une psychose inutile. L’expérience des trente dernières années confirme que ces virus ne se propagent pas comme un virus respiratoire classique. Le cluster du MV Hondius, bien que tragique, reste un événement circonscrit à un environnement confiné, parfaitement gérable par les mesures classiques de santé publique (isolement, suivi des contacts).

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En conclusion, les hantavirus illustrent parfaitement la différence entre une maladie rare mais grave et une menace pandémique. Les données épidémiologiques, la biologie du virus et l’expertise de spécialistes comme le Pr Martin Zizi ou Hélène Banoun convergent : vigilance clinique oui, panique et mesures disproportionnées non. L’histoire récente nous a appris que la peur peut parfois faire plus de dégâts que le virus lui-même. 

Restons factuels, calmes et concentrés sur l’essentiel : une bonne hygiène, le contrôle des rongeurs et une prise en charge médicale rapide en cas de symptômes.

(1) Explication mathématique :
La valeur prédictive positive dépend de la prévalence de la maladie dans la population testée. Elle se calcule par la formule de Bayes :

où :

Se = sensibilité du test (ex. 95-99 % pour une PCR hantavirus),
Sp = spécificité du test (ex. 99 %),
P = prévalence réelle de l’infection (extrêmement faible chez les asymptomatiques, souvent < 0,01 % pour une zoonose rare comme le hantavirus).
Lorsque P est très bas, même une excellente spécificité ne suffit pas : la majorité des résultats positifs deviennent de faux positifs. En population générale asymptomatique, la VPP peut chuter en dessous de 10-20 %, rendant le test peu informatif.


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4 -  Comme chez TOUTES les plantes du monde elles ont TOUTES leurs propres maladies (ce que les cons qui en consomment appellent 'bio' !), TOUTES les bestioles du monde ont aussi les leurs. Demain sera annoncé 'la maladie du lion' ! ou celle 'de l'éléphant' ! ou celle du chien ou du chat ou du poisson rouge ! Sans parler des maladies transmissibles par mouches et moustiques !

Et puis y a le "dépistage massif des asymptomatiques" ! "Vous avez la gale ! la peste ! le choléra et la tuberculose et vous ne le savez pas !!! VOUS ÊTES ASYMPTOMATIQUE !" ! 
"Allez hop ! PIQÛRE ! et, si vous ne crevez pas à la première on vous fera la seconde !!"
La peur du hantavirus – Déjà évoqué dans X-Files en 1998

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5 - Une diversion face au conflit au Moyen-Orient ?


Par Peter Koenig
Global Research
12 mai 2026


Virus ou peste ?

Un taux de mortalité de 40 à 50 %, selon les médias traditionnels, est comparable à celui de la peste bubonique. La transmission du hantavirus à l’homme par les rats est également caractéristique de la peste.

Le hantavirus a déjà été évoqué dans la célèbre émission de télévision X-Files il y a plusieurs décennies, en 1998. Et qui était alors accusé d’en être à l’origine ? La FEMA.

N’est-ce pas typique d’une nouvelle épidémie ? Voyez plutôt.

Il est relativement facile de libérer un virus « conservé » d’un laboratoire, en ciblant certaines populations. Si la situation dégénère, le « vaccin » est prêt. Comme dans le cas de la COVID-19.

Certaines personnes malveillantes ont affirmé avoir récemment participé à une simulation de l'Hantavirus, très similaire à celle de la COVID-19 organisée à New York en novembre 2019 sous l'égide de l'Université Johns Hopkins. Tous les acteurs majeurs, agences des Nations Unies, financiers, OMS et, bien sûr, le président Bill Gates, y auraient pris part.

Cette fois-ci, avec un taux de mortalité « signalé » aussi élevé, il pourrait être facile pour les responsables, comme la FEMA, d'inciter la population à se faire vacciner contre le virus à ARNm, car ce vaccin serait mortel – pour s'assurer que le virus « tue ».

Quel est le contexte de cette campagne de désinformation, qui rappelle étrangement celle de la COVID-19 ?

Le 1er avril 2026, le MV Hondius, un petit navire de croisière battant pavillon néerlandais, a quitté Ushuaia, en Terre de Feu (Argentine), avec 149 passagers et membres d'équipage à bord. Ushuaia est reconnue comme la ville la plus méridionale du pays. Lors du voyage du navire vers le nord, sept passagers sont tombés malades et trois sont décédés.

Le navire a d'abord fait escale à Sainte-Hélène, où un passager suisse a été évacué et transporté par avion à Zurich. Il est actuellement hospitalisé et présente des symptômes du hantavirus. Sainte-Hélène est une île volcanique isolée située dans l'océan Atlantique Sud, entre la côte sud-ouest de l'Afrique (Angola/Namibie) et l'Amérique du Sud.

À l'escale suivante, Praia, au Cap-Vert, trois autres passagers ont été débarqués. Aux îles Canaries, en Espagne, d'autres passagers ont été évacués.

Le plus triste, c'est que des « scientifiques » britanniques — probablement en collaboration avec d'autres scientifiques occidentaux — développent depuis août 2023 un vaccin contre un pathogène hypothétique et inconnu, appelé « Maladie X », qui, selon les « experts, pourrait provoquer la prochaine pandémie mondiale ».

Comment peut-on développer un vaccin contre une maladie qui n'existe pas encore et qui est inconnue ?

Peut-être ces scientifiques visionnaires savaient-ils qu'un hantavirus frapperait l'humanité environ trois ans plus tard, en 2026 ?

Apparemment, aucun rat ne se trouvait à bord. Alors, comment le virus a-t-il pu y arriver ? L'Associated Press aurait appris de sources argentines confidentielles qu'un couple néerlandais aurait contracté le virus en observant les oiseaux sur un site d'enfouissement à Ushuaia avant d'embarquer. Observer les oiseaux sur un site d'enfouissement infesté de rats ?

Autre possibilité : le virus se serait-il échappé d'un laboratoire, probablement un laboratoire de guerre biologique de catégorie 4, comme celui de Fort Detrick, dans le Maryland ? D'où se seraient déjà échappés des virus, y compris le COVID, selon certaines sources ?

En effet, des échantillons d'hantavirus se sont déjà échappés d'un laboratoire. En 2011, plus de 300 flacons d'hantavirus, de virus Hendra et de lyssavirus ont disparu du laboratoire de virologie de la santé publique du Queensland, en Australie. C'était avant. Nous ignorons encore les dégâts causés par ces flacons « échappés ».

Il existe deux souches d'hantavirus. Chez l'homme, elles provoquent généralement une fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR) et un syndrome cardiopulmonaire à hantavirus (SCP). Elles tirent leur nom du fleuve Hantan en Corée, où les scientifiques ont identifié le pathogène pour la première fois lorsque des soldats de l'ONU déployés sur ses rives ont contracté la FHSR.

Les souches européenne et asiatique (FHSR) sont mortelles dans moins de 1 % des cas. Les souches nord-américaine et sud-américaine (SCP), également appelées souche andine, découvertes sur le navire de croisière MV Hondius, peuvent tuer jusqu'à 50 % des personnes infectées, avec un taux de mortalité moyen de 40 %. Ce taux est comparable à celui de la peste bubonique en l'absence de traitement.

L'OMS affirme qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter, que les risques sont trop faibles. Étrange, car c'est elle qui a exagéré la gravité de la COVID-19, la transformant en quelques jours en l'une des pandémies les plus meurtrières de l'histoire récente, ou plutôt en une « plandémie », car nous savons maintenant qu'il s'agissait d'un mensonge.

Bien que le Traité sur les pandémies (TP) ait été approuvé lors de la Réunion annuelle de l’OMS de 2025, l’annexe cruciale relative à l’accès aux agents pathogènes et au partage des avantages (APAS), essentielle à sa mise en œuvre, n’a pas encore été approuvée.

Son adoption lors de la 79e Assemblée mondiale de la Santé (AMS79), prévue du 18 au 23 mai 2026, est également peu probable. Les négociations récentes n’ont pas permis de dégager un consensus, incitant les États membres à prolonger les discussions au-delà de la date limite initiale.

Serait-ce la raison pour laquelle l'OMS ne veut pas, cette fois-ci, compromettre sa crédibilité en criant prématurément au loup ? Certes, il n'y aura pas de loup, mais cela n'a jamais empêché l'OMS de semer la peur par le passé.

L'explication la plus plausible de cette potentielle nouvelle « escroquerie mondiale autour du virus » est peut-être qu'elle sert à détourner l'attention du théâtre de guerre intermittent que met en scène Trump, tel un empereur devenu général aux États-Unis – à la fois pour le public d'une part, et pour la bourse de Wall Street et le marché du pétrole et du gaz d'autre part, où les spéculations à la hausse et à la baisse enrichissent les milliardaires tout en appauvrissant davantage les travailleurs.

Voilà qui ravirait les dirigeants de la City de Londres et qui collerait parfaitement à l'image de cet éternel négociateur, n'est-ce pas ?

The original source of this article is Global Research.


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6 -  Opération « vent de panique » épisode 2 , les corrompus sont de retour pour un hantavirus qui ne se transmet pas de personne à personne


 le 11 Mai 2026
  par pgibertie
  

Dr JF Lesgards Marseille

Hantavirus pipeau résumé:

    ?le virus ne se transmet pas de personne à personne
    les masques sont inutiles
    les tests PCR sont faux: 14% de résultats justes pendant le COVID
    les injections ARNm ne sont pas des vaccins et provoquent crises cardiaques et cancers.

- voir docs sur site :


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7 -  Letordu réunit les télétoubibs, les media multiplient par 1000 la dangerosité du hantavirus ( le pompon au Parisien)


 le 11 Mai 2026
  par pgibertie
  

https://t.co/xWh7lEYtek

La transmission est essentiellement zoonotique : elle se fait par inhalation de particules virales présentes dans l’urine, les fèces ou la salive de rongeurs infectés, souvent lors du nettoyage d’espaces confinés ou poussiéreux. Le virus ne se transmet pas par les moustiques, les tiques ni par simple contact peau à peau.

Seule la souche Andes virus (ANDV), présente en Amérique du Sud, fait exception : elle est la seule pour laquelle une transmission interhumaine limitée a été documentée. Celle-ci reste rare et exige un contact prolongé et étroit avec une personne symptomatique (gouttelettes respiratoires, fluides corporels) dans un espace confiné. Les autorités sanitaires (OMS, CDC) soulignent qu’un simple passage ou une toux occasionnelle ne suffit pas. Dans le cluster actuel du MV Hondius (8 cas dont 6 confirmés Andes, 3 décès au 8 mai 2026), l’enquête épidémiologique pointe une introduction probable via des rongeurs à bord depuis l’Argentine, suivie d’une transmission secondaire limitée en cabine.

Les hantavirus ne sont pas une « nouvelle » menace. Les données de surveillance sont stables depuis des décennies (sources officielles) :

    États-Unis : Depuis le début de la surveillance en 1993, 890 cas confirmés ont été enregistrés fin 2023 (CDC). Soit une moyenne de moins de 30 cas par an, avec une létalité d’environ 35 %. La grande majorité des cas survient à l’ouest du Mississippi.
    Europe : 1 885 infections déclarées en 2023 (incidence de 0,4 pour 100 000 habitants – ECDC Annual Epidemiological Report 2023), le taux le plus bas de la période 2019-2023. En Belgique, les données historiques (référentiel national Heyman et al.) indiquent 150 à 350 cas par an lors des années épidémiques (cycle de 3 ans lié aux populations de rongeurs), essentiellement des formes bénignes dues à Puumala.
    Amériques (2025) : 229 cas et 59 décès (létalité 25,7 %) sur l’ensemble du continent (PAHO/WHO).
    Monde : Entre 150 000 et 200 000 hospitalisations annuelles, majoritairement des HFRS en Asie (Chine, Corée), avec une incidence globale stable ou en légère baisse dans plusieurs régions.

En trente ans, aucun signe d’émergence pandémique n’a été observé.

Des données précliniques prometteuses existent déjà avec la chloroquine, un médicament antipaludique ancien, bon marché et bien connu. L’étude de Vergote et al. (2021) démontre que la chloroquine inhibe efficacement plusieurs hantavirus in vitro (IC50 moyenne ~10 µM, index de sélectivité ~25) et protège de manière significative in vivo : jusqu’à 72,7 % de survie chez les souriceaux (modèle Hantaan, prophylaxie) et 60 % de survie chez les hamsters syriens (modèle Andes virus, avec administration prophylactique par pompe osmotique).

 La microbiologiste Corinne Reverbel (PhD), dans un fil posté le 11 mai 2026, a demandé une analyse comparative des taux de létalité (CFR sur cas cliniques déclarés versus IFR incluant les infections asymptomatiques et légères non détectées). Résultat : si le CFR des formes symptomatiques d’hantavirus Andes est effectivement proche de celui d’Ebola (30-40 % versus ~50 %), l’IFR réel du hantavirus Andes tombe à environ 2-5 % grâce à un ratio élevé d’infections silencieuses ou bénignes (environ 14 infections pour 1 cas clinique reconnu). Ebola, en revanche, présente bien moins d’infections subcliniques, son IFR restant proche de son CFR (40-50 %). Corinne Reverbel qualifie la déclaration de Flahault de « manipulation pour vous faire peur » et renvoie à l’analyse du Pr Martin Zizi. Cette mise au point, confirmée dans la foulée par Grok, révèle des incohérences que Le Parisien n’a manifestement pas vérifiées.

@louisfouch3

Je comptais attendre mais c’est tellement d’actualité pour comprendre ce qui se passe avec l’Hantavirus. Episode 6 de Fausses pandémies, vrais mensonges avec Corinne Lalo à 17h. Comprenez enfin le rôle de l’OMS. Une amie présente à un raout d’infectiologues il y a quelques jours discutant des épidémies et m’ayant raconté, je peux vous dire qu’ils vivent dans un univers parallèle où ils n’ont pris aucune leçon du covid.

- voir docs sur site :


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8 - Le Monde Entre Peut-Être Dans Une Autre Ère De Confinement | Daily Pulse
Et si la COVID n’était que la première phase ?


Le Renard Vigilant
12 mai 2026


STORY #1 - Près de 20% de la population mondiale est maintenant exhortée à revenir aux confinements de type COVID, cette fois en raison de la crise pétrolière mondiale liée à la guerre en Iran.

- voir clips de Maria sur site -

Les critiques disent que c’est ainsi que la prochaine phase commence, non pas avec la force au début, mais avec des appels émotionnels sur le «patriotisme», le sacrifice et faire votre part pour le bien collectif avant que des mesures plus sévères ne suivent éventuellement.

Dans une allocution nationale passionnée, le Premier ministre indien Narendra Modi a appelé les citoyens à travailler à domicile, à retourner à des réunions virtuelles, à éviter de conduire dans la mesure du possible et à utiliser des systèmes ferroviaires électriques à la place.

Pour beaucoup de gens, la messagerie semble troublantement familière. Pendant la COVID, les gouvernements ont d’abord défini la conformité comme une responsabilité morale « pour le bien commun ». Peu de temps après, des amendes, de la surveillance, des restrictions de mouvement et une application agressive dans une grande partie du monde sont venues.

Maintenant, un nombre croissant de critiques demandent ce qui se passe lorsque chaque crise majeure, des pandémies aux pénuries de pétrole en passant par les urgences climatiques, devient une justification pour les mêmes systèmes de contrôle.

Le rapport complet révèle pourquoi beaucoup de gens croient que la COVID n'a jamais été la fin de ce programme, seulement le début.

STORY #2 - L'ancienne coordinatrice du groupe de travail COVID Deborah Birx appelle maintenant à des tests PCR «largement disponibles» pour Hantavirus, y compris dans les écoles, et de nombreuses personnes remarquent exactement le même manuel de pandémie qui a précédé le chaos de 2020.

Le vrai drapeau rouge n'est pas le virus lui-même. Il regarde la même infrastructure de peur se réactiver soudainement en temps réel – tests PCR, avertissements de propagation asymptomatique, langage de quarantaine, images hazmat et couverture médiatique non-stop disant au public de ne pas paniquer.

Birx a ouvertement soutenu que les virus devraient être suivis par des tests PCR au lieu de symptômes, le même système de test qui a été utilisé pour gonfler le nombre de cas de COVID et justifier les confinements à travers le monde.

Dans le même temps, Fox News diffuse maintenant une couverture «d’épidémie mortelle» avec des centres de quarantaine, des combinaisons de hazmat et des avertissements sur une possible propagation, tandis que les responsables insistent simultanément sur le fait qu’il n’y a «rien à craindre».

Dr. Lynn Fynn a repoussé directement, déclarant: «Vous ne pouvez pas propager le Hantavirus de manière asymptomatique. Période. »

Alors pourquoi cela se sent-il soudainement si familier à nouveau?

Regardez le rapport de Maria avant que cela ne s’aggrave davantage.

Histoire #3 - Alors que l'administration Trump déploie sa première vague de documents de divulgation d'OVNIS promis de longue date, d'étranges boules de feu apparaissent dans le ciel du monde entier d'une manière que même les astronomes admettent qu'ils ne peuvent pas expliquer complètement.

La plupart des gens ont ri des soi-disant «fichiers UFO» et sont immédiatement passés à autre chose. Mais à mesure que de plus en plus de vidéos montrent des objets brillants tissant, ralentissant, clignotant et changeant de direction en plein air, une question beaucoup plus sombre commence à se répandre en ligne:

Pourquoi cela se sent-il soudainement coordonné ?

La NASA affirme que les observations de boules de feu ont augmenté jusqu'à 30% cette année, tandis que l'American Meteor Society a enregistré près du double du nombre normal d'événements majeurs début 2026.

Maintenant, la conversation se dirige vers le projet Blue Beam, la divulgation d’OVNIS et l’avertissement de Ronald Reagan selon lequel une « menace extraterrestre » pourrait unir l’humanité du jour au lendemain.

À l’heure où la tromperie de l’IA explose, où la confiance dans les institutions s’effondre et où les gouvernements continuent de pousser le langage de « l’unité » mondiale, beaucoup de gens se posent la même question:

À quoi sommes-nous exactement préparés ?

Le rapport de Maria relie les points que la plupart des gens pensent encore sans lien de parenté, du moins pour l’instant. Regardez-le avant que le récit ne prenne une tournure inattendue.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:


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9 - Le Hantavirus des Andes symptomatiques entre aux États-Unis, tandis qu'un traitement potentiel très précoce [CQ/HCQ] est supprimé. Qu'en est-il du traitement des anticorps ? Qu'en est-il des autres médicaments réutilisés ?

Verrons-nous à nouveau les traitements supprimés ? Info de la littérature sur le traitement et la prophylaxie.


Meryl Nass
12 mai 2026


https://www.medpagetoday.com/infectiousdisease/publichealth/121217

    Au total, 18 passagers du navire de croisière touchés par une épidémie de hantavirus sont arrivés au centre médical de l'Université du Nebraska (UNMC) à Omaha pour la quarantaine, mais un couple a été transporté à l'Université Emory d'Atlanta après qu'un partenaire a développé des symptômes, ont déclaré des responsables.

    Un autre passager avait déjà testé PCR-positif pour le virus, et tout en restant asymptomatique, a été transféré à l’unité de bioconfinement de l’UNMC pour surveillance.

    Les 15 autres passagers se trouvent dans l'unité de quarantaine de l'UNMC, où ils restent tous asymptomatiques, ont déclaré lundi matin des responsables lors d'un point de presse de l'UNMC. Ils continueront d'être évalués avant que toute décision ne soit prise au sujet de leurs prochaines étapes.

    Des rapports antérieurs ont indiqué qu'il y avait 17 passagers américains; un passager supplémentaire qui a la double nationalité américaine et britannique a choisi d'être rapatrié aux États-Unis, ont déclaré des responsables.

    En outre, parmi les deux personnes qui ont été transportées à Emory, l'une seulement était symptomatique; l'autre était leur partenaire, a déclaré un porte-parole de l'UNMC à MedPage Today. Brendan Jackson, MD, MPH, directeur par intérim du CDC de la division des agents pathogènes à haute conséquence et de la pathologie, a déclaré que la décision a été prise de préserver l’espace dans l’unité de bioconfinement du Nebraska pour d’autres qui pourraient en avoir besoin.

    Les passagers ont de l'âge de la fin de la vingtaine à la fin de la soixantaine ou au début de la 80s, ont déclaré des responsables de l'UNMC.

    Un ressortissant français est également devenu symptomatique et a été testé positif au hantavirus alors qu'elle volait de Tenerife, en Espagne, à Paris après avoir quitté le navire. Elle était en soins intensifs dans un état stable dans un hôpital parisien lundi. Les passagers français qui sont revenus avec elle dimanche ont été testés négatifs mais restent en isolement dans le même hôpital.

    Le CMNU dispose de la seule unité de quarantaine nationale officielle aux États-Unis, selon John Knox, le secrétaire adjoint principal adjoint à la préparation et à l'intervention à l'Administration pour la préparation et l'intervention stratégiques (ASPR). Il possède « une vaste expertise dans la manipulation d’agents pathogènes spéciaux » et a participé à des réponses, notamment l’épidémie d’Ebola de 2014 et les premiers jours de la pandémie de COVID-19.

    L’unité de quarantaine ressemble « beaucoup plus à un hôtel qu’à un espace de soins aux patients », mise en place comme un espace de vie avec de l’équipement d’exercice, de la télévision et d’autres conforts, a déclaré Angela Hewlett, MD, médecin spécialiste des maladies infectieuses et directrice médicale de l’unité de bioconfinement de la MONUC.

    Les passagers y resteront « au moins quelques jours pendant que nous faisons des évaluations » et coordonneront ensuite leurs prochaines étapes, a déclaré Jackson. Pour ceux qui restent asymptomatiques, la décision sur l’endroit où se mettre en quarantaine reposera avec eux, a déclaré Jackson, notant qu’ils « ont la possibilité de rester ici pendant toute la période de 42 jours si c’est l’option la plus sûre et la plus efficace pour eux ».

    Jackson a noté que 42 jours est « l’incubation maximale observée avec le virus Andes » et « la plupart des personnes qui finissent par être infectées par ce virus développeront des symptômes beaucoup plus tôt que cela, c’est donc une période conservatrice. »

    Les évaluations pour savoir si les gens peuvent mettre en quarantaine en toute sécurité à la maison comprennent des questions sur la question de savoir si les passagers peuvent contacter leur département de santé publique de l'État pour des tests si nécessaire, et qu'ils ont accès à des niveaux de soins appropriés près de leur domicile. S'ils rentrent chez eux, ils seront escortés dans des circonstances appropriées du point de départ au point de terminaison, ont déclaré les responsables.

    Hewlett a noté que la possibilité d'accéder à des soins critiques est essentielle avec la maladie de l'hantavirus, ce qui peut impliquer une décompensation rapide.

    "Nous pensons que le fait d'être en mesure de fournir des mesures agressives aux gens peut changer les résultats, et c'est l'importance d'être proche de ce type de soins (...) s'ils en ont besoin", a-t-elle déclaré.

    Michael Wadman, MD, médecin urgentiste et directeur médical de l’unité de quarantaine du Nebraska, a fait écho qu’il offre de vastes avantages aux passagers qui l’optent: «les meilleures équipes, les meilleures politiques et procédures, la meilleure formation et l’expérience que nous avons eue au fil des ans pour fournir ces soins de manière sûre – cette expérience est l’une des choses qui nous distingue. »

    "Si j'étais exposé à cela et que j'avais la possibilité de rester dans une unité de quarantaine proche de ces soins, je prendrais certainement cela, parce que vous vous mettez dans une position, si vous deviez devenir positif, pour profiter de toutes ces choses qui vous donneront les meilleures chances de survie", a-t-il déclaré.

    L'UNMC et l'Université Emory font partie des 13 centres régionaux de traitement des agents pathogènes spéciaux (RESPTC) du pays, que l'ASPR a créés "au fil des ans pour se préparer aux épidémies de maladies infectieuses à haute conséquence, avec un personnel formé prêt à gérer en toute sécurité des situations comme celle-ci", a déclaré Knox.

    Jackson a ajouté que les sept passagers américains qui avaient précédemment débarqué du navire sur St. Helena, une île éloignée au large de la côte ouest de l'Afrique, le 24 avril - comme l'a MedPage Today - a tous été contacté et les services santé de l'État les surveillent quotidiennement, effectuant des contrôles des symptômes et la température. Ils vivent en Arizona, en Californie, en Géorgie, au Texas et en Virginie.

    Au petit matin, samedi, le CDC a publié un avis de santé du Réseau d'alerte sanitaire aux professionnels de la santé sur le fait d'être au courant du potentiel de cas importés de maladie à hantavirus en lien avec l'épidémie.

    Lorsqu’on lui a demandé s’il pouvait garantir qu’aucun Américain n’attraperait le virus des passagers qui sont retournés aux États-Unis, Jackson a déclaré: «Il n’y a aucune garantie dans la vie».

    « Nous mettons en place autant de mesures que possible pour nous assurer que les gens sont en sécurité et en bonne santé, et que nous gardons la communauté en sécurité et en bonne santé », a-t-il déclaré.

Voici quelques informations sur la prophylaxie et le traitement. Il semble que la prophylaxie soit raisonnablement bien développée, et tous ceux qui sont exposés sur le navire devraient se voir offrir des médicaments prophylactiques. Un traitement efficace peut être une bouilloire de poisson différente, mais le concept concernant le traitement est juste de maintenir le patient en vie (avec tout ce qu’il faut: ventilateur ou oxygène, ECMO, etc.) jusqu’à ce que le système immunitaire combatte le virus, lorsque la récupération complète est possible.

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6669544/pdf/virus-11-00610.pdf

Ceci est un résumé de 2019 sur les thérapies de Hantavirus de Fort Detrick, payé par NIH:

Voici les vaccins et les médicaments qui ont été étudiés:

    Conclusions

    Le nombre de cas de maladies à hantavirus chaque année justifie le développement de contre-mesures médicales pour lutter contre l'infection à partir de ces virus. Cependant, le nombre de cas chaque année ne nécessite pas de stratégie de vaccination généralisée en dehors des zones endémiques, sauf dans le cas d'opérations militaires menées dans ces zones. Par conséquent, il est impératif de travailler à l'objectif d'un vaccin et d'un antiviral qui pourrait être utilisé individuellement ou en combinaison. Un antiviral, tel qu'un traitement par anticorps polyclonaux, fournirait une immunité instantanée tandis que la vaccination pourrait fournir une immunité durable. La vaccination permettrait également d'éviter la propagation de l'ANDV, le seul hantavirus avec transmission démontrée de personne à personne. Le traitement antiviral et la vaccination sont une stratégie actuellement utilisée pour l'infection par le virus de la rage qui pourrait être appliquée aux infections à hantavirus. Le moment de l'intervention de traitement présente un défi pour la maladie de Hantavirus, en particulier les cas de SPH. Les modèles animaux ont montré à plusieurs reprises que les antiviraux ne sont pas efficaces s'ils sont administrés après l'apparition de la virémie. La phase de prodrome peut être difficile à différencier des autres maladies fébriles, ce qui entrave les efforts d'intervention précoce. Un travail continu est nécessaire pour déterminer s'il y a des réponses précoces de l'hôte qui peuvent être utilisées pour soutenir un diagnostic de hantavirus. En outre, l'absence d'un modèle de maladie HFRS qui récapitule fidèlement les caractéristiques saillantes de la maladie humaine du HFRS entrave les efforts de développement de contre-mesures médicales. Les modèles d'infection actuels ont une utilité pour tester les vaccins et les antiviraux dans lesquels l'immunité stérile peut être utilisée comme un résultat. L'indisponibilité d'un modèle qui peut être utilisé pour évaluer les antiviraux ciblant des aspects spécifiques de la pathogenèse, de la prophylactique post-exposition ou de la thérapeutique est une lacune majeure du domaine. L'avancement de plusieurs vaccins dans les essais cliniques est prometteur pour l'utilisation future de ces vaccins comme produits autorisés ou dans l'utilisation d'urgence. Il y a plusieurs questions de voie à suivre qui doivent être surmontées, examinées en [95]. Il s’agit notamment d’un site limité pour les essais d’efficacité de la phase III, d’un manque d’investissements importants du gouvernement et de l’industrie et de limitations actuelles à l’utilisation de la « règle animale ». Des efforts de recherche continus sont nécessaires pour propulser davantage de produits antiviraux vers des essais cliniques. Virus 2019, 11, 610 9 sur 14 La nécessité de ces contre-mesures médicales se perpétue alors que des épidémies dans le monde continuent de se produire.

    Financement: Cet examen est soutenu par l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses des Instituts nationaux de la santé sous le numéro d'attribution R01AI32313. Le contenu relève uniquement de la responsabilité des auteurs et ne représente pas nécessairement les points de vue officiels des Instituts nationaux de la santé. Les opinions, les interprétations, les conclusions et les recommandations sont les nôtres et ne sont pas nécessairement approuvées par les États-Unis. L'armée ou le ministère de la Défense.

Vous trouverez ci-dessous un résumé des expériences de thérapie par anticorps chez les animaux en 2007, avec de bons résultats. Il y a une étrange coïncidence. La femme du hackman de Gene, la pianiste Betsy Arakawa, serait morte d'une infection à hantavirus non traitée. L'un des auteurs d'une étude sur le traitement des anticorps contre le hantavirus a été nommé Arikawa.

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2810485/

Enfin, en ce qui concerne la question de savoir si les hantavirus sont considérés comme des agents potentiels de la guerre biologique, la réponse est OUI. Voici un article sur eux co-écrit par Marion Koopmans, qui a été l'un des participants à la Févr. 1, 2020 Fauci et Farrar appel téléphonique pour concocter une couverture pour COVID.
Et apparemment, les hantavirus ont parfois été inclus dans la liste Select Agent, même s'ils ne sont pas actuellement répertoriés. Et Fort Detrick y travaille depuis des décennies.


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10 - Quand La Blessure Au Vaccin Était En Fait Digne De Nouvelles

Il fut un temps où les médias couvraient ouvertement les blessures par vaccin, les défaillances en matière de sécurité et les mandats. Les preuves ont-elles changé... ou autre chose ?


Midwest Doctor
Le Renard Vigilant
11 mai 2026


Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

En 1982, une station affiliée à NBC à Washington, a produit un documentaire intitulé « DPT: Vaccine Roulette ».

Ça a eu une réaction si énorme, la station l'a ré-aérée deux fois. Le grand NBC l'a promu. Il a même gagné un Emmy.

Tout cela parce qu'il a posé une question vitale: le vaccin DPT est-il plus dangereux que la maladie elle-même?

44 ans plus tard, un film comme celui-ci ne gagnerait jamais un Emmy, ne serait jamais financé par la télévision grand public, ni ne recevrait une couverture médiatique positive. Vous ne pouvez même plus regarder le film sur YouTube.

La question que nous devons nous poser est: pourquoi?

Les preuves ont-elles changé... ou autre chose ?

Il fut un temps où les blessures par vaccin n’étaient pas traitées comme un sujet interdit.

Il a été traité comme une nouvelle.

NBC, CBS, ABC, CNN, Fox, CNBC, les stations locales, les talk-shows et même les diffuseurs européens ont diffusé de longs segments sur les enfants paralysés, les blessures neurologiques, les conflits d'intérêts, les lots chauds, les mandats, l'échec réglementaire, et plus encore.

La plupart des gens l’ont oublié ou ne savent même pas que c’était la norme.

Aujourd'hui, un seul segment sceptique sur la sécurité des vaccins peut être présenté comme une désinformation imprudente et même mortelle.

Mais pendant des décennies, la télévision grand public a interviewé des familles blessées, mis en cause des responsables et diffusé des données dont les agences ne voulaient pas discuter.

Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.
Amnésie du vaccin: Pourquoi les médias ont-ils cessé de couvrir les catastrophes vaccinales?
Les segments d'actualité oubliés montrent à quel point les blessures vaccinales étaient largement reconnues avant que les médias ne soient rachetés par l'industrie pharmaceutique.

Cela ne signifie pas que chaque allégation de vaccin est réglée ou qu’aucun vaccin ne peut jamais jouer un rôle dans la santé publique.

Il s'agit de mémoire.

Une société ne peut pas évaluer le risque honnêtement si un côté du registre de risque disparaît littéralement de la vue du public et de la mémoire.

Le bénéfice peut exister. Le mal peut exister. L'échec institutionnel peut exister.

Le problème commence quand une seule de ces réalités est autorisée à la télévision.

Ce qui s'est passé avec les médias est assez récent, mais le plus grand modèle n'est pas nouveau.

Après le déploiement de la polio à Salk en 1955, des rapports d'enfants paralysés dans le membre qui ont reçu le tir. L'épisode est devenu connu comme l'incident de Cutter.

Mais le problème le plus profond était plus grand qu'un fabricant.

Les régulateurs avaient permis aux entreprises de porter une énorme responsabilité pour prouver la sécurité, les méthodes de production avaient changé au cours de la mise à l'échelle, et le public avait été assuré que le vaccin était sûr avant que les défaillances ne soient pleinement comprises.

C'est devenu le modèle.

Puis est arrivé SV40.

Une scientifique gouvernementale, Bernice Eddy, aurait averti que les vaccins contre la polio étaient contaminés par SV40, un virus du singe qui, selon elle, représentait des risques de cancer.

On lui a dit de ne pas le divulguer.

Au moment où le processus de production a changé, l'exposition américaine estimée était de 40 millions à 98 millions de personnes.

Quoi que l'on en conclue sur la causalité à long terme, la question de santé publique est inévitable: comment une contamination signale-t-elle qu'une grande chose devient quelque chose dont la plupart des Américains n'ont jamais entendu parler?

La partie la plus inquiétante de la panne complète n'est pas une catastrophe.

C’est la répétition: avertissement, déni, blessure, exposition médiatique, indignation du public, retraite institutionnelle – puis oubli.
Amnésie du vaccin: Pourquoi les médias ont-ils cessé de couvrir les catastrophes vaccinales?
Les segments d'actualité oubliés montrent à quel point les blessures vaccinales étaient largement reconnues avant que les médias ne soient rachetés par l'industrie pharmaceutique.

Un aveu clé de cette époque est important. Le souci n'était pas seulement de savoir si un vaccin était sûr. Il s’agissait de savoir si les doutes du public sur la sécurité – valides ou invalides – pourraient réduire l’adoption.

C’est une structure d’incitation très différente.

Une fois que la confiance devient une exigence opérationnelle, les questions de sécurité cessent d’être des questions neutres. Ils deviennent des menaces pour le programme.

Et lorsqu’un régulateur s’investit dans la conformité publique, son rôle peut passer discrètement d’un chien de garde indépendant à un gestionnaire narratif.

Puis 1976 est arrivé.

La grippe porcine a été considérée comme la pandémie suivante de 1918. Une campagne nationale précipitée a suivi.

L'agent de vaccination de la FDA, Joseph Morris, a averti que le tir était inutile, faible et dangereux. Mais ses inquiétudes ont été ignorées.

Après le déploiement, des cas de paralysie Guillain-Barré sont apparus. Des décès ont été rapportés. Des milliers de procès ont suivi.

La menace de la maladie s'est estompée. La campagne de vaccination est devenue l'histoire.

C'est pourquoi le fiasco de la grippe porcine de 1976 reste l'un des exemples les plus clairs de preuves omniprésentes de médecine d'urgence basées sur la peur.

Ce qui a rendu le fiasco de la grippe porcine historiquement important n'était pas seulement le nombre de blessures.

C’était la réponse des médias.

En 1979, 60 Minutes remettaient ouvertement en question la prise de décision gouvernementale, la messagerie basée sur la peur et les garanties de sécurité vaccinale.

Le segment n'a pas traité les personnes blessées comme des anecdotes dangereuses. Il les a traités comme des preuves dignes d'enquête.

Ce genre de diffusion serait presque inimaginable maintenant, non pas parce que les questions ont disparu, mais parce que les limites acceptables du journalisme ont changé.

Le même motif est apparu avec le DPT.

En 1982, NBC a diffusé DPT: Vaccine Roulette, un programme sur les crises, les lésions cérébrales et les parents qui croyaient que leurs enfants étaient blessés par le coup de feu.

La diffusion a fait quelque chose que la couverture moderne permet rarement: elle a donné aux familles suffisamment de temps pour expliquer ce qui s'est passé, a montré le coût humain et a placé une réassurance officielle à côté des témoignages parentaux.

Il n’a pas demandé aux téléspectateurs d’accepter aveuglément le gouvernement ou de rejeter aveuglément la médecine.

Il a simplement demandé si le public se faisait dire toute la vérité.

C’est pourquoi ces émissions étaient importantes, pourquoi la vérité compte.

Ces émissions ne se sont pas contentées de signaler des blessures.

Ils ont littéralement relié les blessés les uns aux autres.

Après la diffusion de la Roulette vaccinale, les familles de tout le pays ont contacté NBC parce qu’elles se rendaient compte que la réaction de leur enfant n’était pas nécessairement une tragédie isolée.

Ça a tout changé.

Une fois que les parents ont pu comparer les histoires, le problème est passé du deuil privé à la preuve publique. Le problème des relations publiques n'était pas seulement une blessure.

Ce sont des blessés qui se sont découverts.

Au cours des années 1980 et 1990, le sujet est resté à l'antenne.

Donahue a organisé un débat public. ABC et CNN ont diffusé des segments DPT. NBC a revisité les lots chauds. La durée de vie couvre les blessures vaccinales. Barbara Loe Fisher est devenue l'une des rares voix nationales récurrentes à remettre en question les mandats et à défendre le choix parental.

Cela compte parce qu'il montre que le débat n'a pas été inventé par Internet.

La controverse existait avant les médias sociaux, avant les plateformes alternatives et avant le cadre de désinformation d’aujourd’hui.

La télévision grand public la considérait autrefois suffisamment légitime pour être diffusée.

Puis le problème s'est développé.

Les 20/20 d’ABC ont couvert les préoccupations liées à l’hépatite B chez les nouveau-nés, y compris la question évidente de savoir pourquoi un vaccin visant une maladie concentrée dans des groupes à risque plus élevé était universellement administré à la naissance.

Une station de Dallas a étudié le vaccin contre le pneumocoque, y compris les crises, les décès, les préoccupations non inertes liées au placebo et les conflits financiers parmi les fonctionnaires impliqués dans les recommandations.

Encore une fois, le point clé n'est pas que chaque allégation a été prouvée.

Le point clé est que les journalistes ont une fois enquêté sur l'ensemble de la structure: risque, incitations, tests, conflits et mandats.

L'armée a même sa propre version de cette histoire.

Le programme de vaccination contre l'anthrax est devenu lié aux allégations de maladie de la guerre du Golfe et à la résistance des militaires. Plus tard, la variole pousse après le 11 septembre a rencontré des problèmes de myocardite et de mauvaises questions de risque-avantage.

Ces campagnes ont suivi un modèle d'urgence familier: invoquer une menace terrifiante, se précipiter en matière de conformité institutionnelle, minimiser la dissidence, puis traiter les blessés comme des obstacles à la mission.

Dans la vie civile, ce modèle est appelé santé publique.

Dans l'armée, cela devient un ordre.

De toute façon, le coût humain disparaît derrière le slogan.

La question fondamentale est simple mais importante.

Quand les blessures vaccinales ont-elles cessé d’être une histoire d’intérêt public – et sont-elles devenues quelque chose que les journalistes ont été formés pour éviter?
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Les prises de vue sur la grippe montrent clairement la transition.

CBS a diffusé un segment sur les données des CDC suggérant que la vaccination contre la grippe n'avait pas fourni le bénéfice de mortalité attendu pour les aînés. ABC a couvert le repoussoir public contre les mandats de vaccination contre la grippe du New Jersey pour les enfants. CNN a couvert les travailleurs de la santé qui résistaient aux vaccins contre la grippe forcée et la grippe porcine.

Cette couverture est importante parce qu'elle a traité les mandats comme discutables.

Les journalistes étaient toujours prêts à demander: Quelle est la preuve? Qui en profite ? Qu'arrive-t-il aux travailleurs qui refusent ? Quel niveau de risque justifie la coercition ?

Ces questions fondamentales ont largement disparu du journalisme.

La couverture de l’autisme est particulièrement révélatrice parce que la chronologie contredit l’histoire facile.

Les préoccupations concernant la régression liée aux vaccins apparaissaient sur Fox, CNN, ABC, CBS et les stations locales en 1999 et 2000 – avant que le récit public ne se durcisse autour de l’idée qu’un article discrédité crée toute la controverse.

Ça compte.

Les émissions plus anciennes montrent des parents décrivant un déclin rapide du développement, des journalistes discutant de la hausse des diagnostics d’autisme et des responsables promettant davantage de recherches.

La controverse était déjà visible à la télévision nationale avant qu'elle ne soit compressée plus tard en un seul récit méchant.

Encore une fois, le fait n'est pas que chaque allégation télévisée a prouvé la causalité.

Le fait est que la question a été jugée suffisamment légitime pour que les journalistes grand public puissent se poser.

C'est une distinction majeure.

Une société sérieuse peut enquêter sur les sous-groupes vulnérables sans déclarer tous les vaccins inutiles. Il peut étudier la régression sans se moquer des parents. Il peut examiner les conflits d’intérêts sans devenir « anti-science ».

L'ancienne direction des NIH a même reconnu qu'un sous-ensemble sensible d'enfants pourrait exister et que le sujet méritait de la recherche.

Puis le sujet est devenu presque intouchable.

Gardasil montre ce qui s'est passé alors que la fenêtre se rétrécissait.

Les préoccupations liées au vaccin contre le VPH ont fait surface – NBC a débattu des mandats, CBS a couvert les rapports d’événements indésirables et un segment de talk-show de jour a déclenché un contrecoup intense.

Mais par rapport à la DPT ou à la grippe porcine, la réponse des médias américains était plus mince, plus prudente et plus courte.

C’est le changement.

Les controverses vaccinales antérieures ont généré de longues enquêtes, des débats publics et une couverture de suivi récurrente. À l'époque du Gardasil, la couverture négative elle-même était devenue risquée.

L'histoire n'était plus seulement de savoir si les filles étaient blessées. C'était si les médias pouvaient se permettre de poser cette question en premier lieu.

À l'ère du COVID, l'environnement médiatique a été transformé.

Les dossiers de la FOIA ont montré que HHS avait acheté de la publicité vaccinale auprès de grands réseaux, de nouvelles du câble, de journaux hérités, de médias numériques et de stations locales. Les annonceurs pharmaceutiques étaient déjà au cœur du modèle économique, mais c’était un tout nouveau niveau.

Les anciens hôtes ont ensuite décrit la couverture du risque de vaccin comme quelque chose qui pourrait être fermé rapidement.

Cela ne nécessite pas de complot secret. Cela ne nécessite que des incitations alignées.

Un réseau a besoin de sponsors. Une agence de santé publique a besoin de conformité. Une compagnie pharmaceutique a besoin de confiance. Un journaliste apprend les limites.

Bientôt, le silence semble naturel.

C'est pour cela que les vieux clips comptent.

Ce n’est pas seulement de l’histoire.

Ils sont la preuve que les règles médiatiques d’aujourd’hui ont été construites, pas inévitables.
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Le mécanisme n'est pas mystérieux.

Un réseau dépend des sponsors. Un régulateur dépend de la conformité du public. Une agence de santé publique craint l'hésitation. Un fabricant craint la responsabilité.

Chaque institution a un motif différent, mais toutes peuvent converger vers le même résultat: moins d'histoires sur le mal.

Aucune personne n'a à commander une panne d'électricité. Les incitations font le travail.

Les éditeurs savent quels segments créent des problèmes. Les producteurs savent quels sont les clients en sécurité. Les responsables savent quelles questions sapent l'adoption.

Et finalement, l'absence de couverture se fait prendre pour l'absence de preuves.

Cela crée une boucle de rétroaction dangereuse.

Les blessures ne sont pas couvertes, de sorte que le public entend moins d'histoires.

Parce que le public entend moins d'histoires, les fonctionnaires qualifient les allégations de blessures rares, anecdotiques ou axées sur Internet.

Puis le manque de couverture devient la preuve qu'il n'y a jamais rien eu de grave à couvrir.

C’est ainsi que l’amnésie institutionnelle se reproduit.

L'archive est enterrée. Les familles sont isolées. Les anciennes émissions disparaissent. Une nouvelle génération est informée que le débat n'a jamais existé.

Et quand les gens redécouvrent les clips, ils sont choqués par la normalité des questions autrefois.

Le mot le plus important de cette histoire est l'amnésie.

Tout le monde n'a pas à arriver à la même conclusion sur chaque vaccin pour voir le problème.

Une société libre ne devrait pas avoir besoin d'émissions oubliées pour se rappeler que les produits médicaux peuvent aider, nuire, échouer, être survendu, être précipité, être protégé par les institutions et mériter un examen minutieux.

Les vieux médias ne l’ont pas toujours bien fait. Mais au moins, il a posé les questions.

Les médias d’aujourd’hui refusent de les demander.

Ce n’est pas un progrès.

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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
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