mardi 7 juillet 2026

À l’apogée de l’été : le feu et la lumière

 

Xavier Azalbert, France-Soir
 le 06 juillet 2026 - 18:45


Ce 6 juillet 2026, la Terre atteint son aphélie, le point le plus éloigné de son orbite autour du Soleil. Paradoxe cosmique : jamais nous ne sommes aussi loin de notre étoile, et pourtant jamais l’été ne nous a paru aussi brûlant, si l’on en croit les médias. En France, la canicule s’installe une fois de plus, avec seize départements en vigilance orange. Dans les Pyrénées-Orientales et le Gard, des incendies ont déjà dévoré des milliers d’hectares, contraignant des milliers de personnes à évacuer. Le feu n’est plus une anecdote estivale ; il devient pour médias et politiques, le symptôme visible d’un dérèglement qui s’accélère, même si trop souvent on s’aperçoit après coup que la cause était un acte humain malveillant

Beaucoup de Français, surtout parmi ceux qui ont connu l’été 1976, se souviennent de ces températures extrêmes et de cette sécheresse historique qui avait marqué les esprits : records approchant les 37 °C par endroits (avec des mesures qui sont difficilement comparables car les stations ont été urbanisés avec la progression des villes), cours d’eau asséchés, restrictions drastiques. Cette canicule-là, déjà exceptionnelle à l’époque, reste gravée dans la mémoire collective comme une des plus chaudes. Aujourd’hui, les épisodes se multiplient et s’intensifient, comme si le climat nous rappelait, experts médias à l’appui, avec une insistance croissante, que le passé n’était qu’un prélude.

Les médias consacrent leurs titres et leurs antennes à cette chaleur extrême, à ses effets sur les plus fragiles, sur les forêts qui s’embrasent, sur une agriculture déjà éprouvée. On parle abondamment des records, des nuits tropicales, des hôpitaux sous tension. Mais dans ce concert légitime, plusieurs faits sont passés sous silence : les centres de mesures sont difficilement comparables car ils ont été progressivement urbanisés et des témoignages font état de période historique plus chaudes encore. Et une réalité statistique fondamentale est occultée : le froid tue encore plus que la chaleur, à l’échelle mondiale comme en Europe.

Selon les grandes études épidémiologiques (notamment celles publiées dans The Lancet et issues du Global Burden of Disease), les températures non optimales sont associées à environ cinq millions de décès par an dans le monde. Parmi eux, les décès liés au froid représentent environ 4,6 millions, contre environ 0,5 million pour la chaleur – un ratio proche de 9 pour 1. En France, les estimations convergent vers une surmortalité liée au froid de l’ordre de 30 000 décès par an (températures modérément basses comprises), contre quelques milliers pour les vagues de chaleur, même si ces dernières augmentent avec le réchauffement. Le froid n’est pas un détail du passé ; il reste, aujourd’hui encore, le principal tueur climatique.

Ce rappel n’est pas une relativisation du réchauffement. Il souligne au contraire la complexité du défi et l’urgence d’une réponse lucide, sans œillères idéologiques. Car pendant que l’on s’émeut légitimement des canicules, la France reste l’un des pays européens les moins équipés en climatisation. Environ 25 % des logements sont aujourd’hui climatisés, un taux en progression rapide mais encore très inférieur à celui de l’Italie (50-60 %) ou de l’Espagne (plus de 40 %), et globalement aligné sur une moyenne européenne qui plafonne autour de 20 %. Nous sommes, sur ce point, en retard d’adaptation, alors même que les épisodes de chaleur se multiplient et que les populations âgées et vulnérables paient un lourd tribut.

Cette inadaptation s’inscrit dans un paradoxe plus large de notre politique énergétique. Alors que nous mettons l’accent sur la lutte contre la chaleur et la décarbonation, nous continuons à financer massivement des parcs éoliens dont l’intermittence impose des coûts croissants de flexibilité et de stockage au système électrique, sans que leur rentabilité économique globale – une fois intégrés les soutiens publics, les raccordements et les effets sur les prix de marché – soit pleinement démontrée à long terme. Des milliards d’euros de charges publiques sont encore prévus pour les années à venir au titre du soutien aux énergies renouvelables intermittentes. Dans le même temps, l’essor des data centers, très gourmands en électricité (déjà autour de 10 TWh par an en France, soit environ 2 % de la consommation nationale, avec des projections à 15-28 TWh d’ici 2030-2035), ajoute une demande structurelle massive, portée notamment par l’intelligence artificielle.

Nous sommes ainsi pris dans une quadrature : nous voulons nous adapter à la chaleur sans vraiment équiper massivement les logements (par choix culturel, réglementaire ou économique) ; nous voulons décarboner (alors même que le gaz carbonique ne représente qu’une part infime de l’atmosphère (environ 0,04 %) et que de nombreux scientifiques questionnent l’ampleur de son rôle déterminant dans les modèles climatiques) sans pleinement assumer les vertus du pilotable bas carbone ; nous subventionnons l’intermittent peu rentable tout en accueillant des consommations énergivores dont la croissance n’est pas toujours anticipée dans les bilans. Le résultat est un système sous tension, où les alertes estivales sur la chaleur masquent mal les fragilités structurelles.

L’été, avec sa lumière crue et ses feux, a ce mérite de tout révéler. Il met en lumière nos vulnérabilités accumulées, mais aussi nos contradictions politiques. Le défi n’est pas de nier la réalité du réchauffement ni d’ignorer les canicules à venir. Il est de construire une réponse cohérente : adaptation pragmatique là où elle est nécessaire (climatisation raisonnée, refuges climatiques, urbanisme repensé), mix énergétique réaliste qui ne sacrifie ni la sécurité d’approvisionnement ni le pouvoir d’achat, et une lucidité sur les priorités. Le froid comme la chaleur, l’intermittence comme la demande croissante des data centers, tout cela appelle une pensée systémique plutôt que des réponses fragmentées et médiatiquement opportunes.

À l’apogée de cet été 2026, la question n’est plus seulement « comment survivre à la chaleur ? », mais « comment construire un système résilient, sobre et cohérent, qui ne sacrifie pas l’essentiel sur l’autel des symboles ? ». L’été ne pardonne plus les illusions. Il exige tant la transparence que la clarté.


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2 - 

Épisodes bien décrites sur la rencontre avec Astrid Stuckelberger où la chaleur est remarquée en France et en Espagne mais pas en Belgique, Allemagne, Pologne, Royaume-Uni, Suède, Norvège, etc où les 20 à 25 °C s'affichent aux thermomètres ! Çà alors !! Çà y est on a compris ! HAARP ! HAARP a 13 stations dans le monde pour diriger le climat, déclencher des incendies dans des champs de blés ou des forêts ou des tremblements de terre, des ouragans, des pluies diluviennes ou faire régner le froid n'importe où, mais... mais bizarrement pas pour les contrer ! Les cyclones peuvent être stoppés, les feux éteints et le froid réchauffé, mais ce n'est pas le cas !! Çà alors !!

D'où l'ânerie du 'réchauffement climatique' qui n'est perçu que sur un seul pays ou région et non dans le monde entier !! Çà alors !!

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3 -La promotion de la BBC forcée sur YouTube : le piège “media literacy” que Mike Benz avait prédit


Le Collectif citoyen, France-Soir
le 06 juillet 2026 - 18:15


Londres, 6 juillet 2026 – Le gouvernement britannique avance à marche forcée pour renforcer le poids des médias publics sur les plateformes numériques. Dans un document de politique publié fin juin 2026, les autorités proposent d’imposer ou d’inciter fortement YouTube, TikTok et d’autres services vidéo à accorder une visibilité accrue aux contenus des diffuseurs de service public, au premier rang desquels la BBC, mais aussi ITV, Channel 4 et Channel 5.

Concrètement, les algorithmes de recommandation, les résultats de recherche et les flux personnalisés des utilisateurs britanniques devraient prioriser clips d’actualité, débats et programmes issus de ces chaînes. Des mesures renforcées sont envisagées en cas de « troubles sociaux » ou de crise. Le motif officiel ? Adapter la régulation au basculement massif des audiences vers le numérique et combattre la désinformation, qualifiée de « menace existentielle pour la démocratie ».

Cette initiative n’a pas échappé à Mike Benz. L’ancien responsable cyber du département d’État américain, connu pour ses analyses sur la censure et le contrôle narratif, y voit la confirmation d’une prédiction formulée il y a trois ans. Dans une vidéo de novembre 2023 intitulée The Media Literacy Scam, Benz dénonçait déjà les programmes d’« alphabétisation médiatique » comme un outil sophistiqué : loin de former un véritable esprit critique, ils viseraient à conditionner le public, et particulièrement les jeunes, à rejeter les sources indépendantes ou dissidentes pour privilégier exclusivement les médias mainstream et institutionnels.

« Comme je l’avais prédit, le plan diabolique consistant à forcer YouTube à afficher les contenus de la BBC dans le flux de chaque utilisateur est désormais habillé en initiative de “media literacy” pour lui donner une couverture politique », a-t-il réagi le 6 juillet sur X, en renvoyant à sa vidéo de 2023.

Des conséquences directes pour les utilisateurs britanniques
Pour les millions d’auditeurs et spectateurs britanniques sur YouTube, le changement pourrait être perceptible rapidement : une exposition accrue aux narratifs des médias publics, une moindre visibilité pour les créateurs indépendants et une découverte d’information plus orientée. Les détracteurs y voient une forme d’ingérence étatique dans un service privé américain, risquant de réduire la pluralité des voix et de favoriser un écho amplifié des positions officielles, surtout en période sensible.

En Europe et en France : un écho amplifié par la Déclaration de Paris
Ce mouvement britannique s’inscrit dans une dynamique plus large. En Europe, le Digital Services Act (DSA) impose déjà aux grandes plateformes d’évaluer et de mitiger les risques systémiques, dont la désinformation. Des mécanismes de « prominence » pour les contenus jugés fiables ou d’intérêt public pourraient s’étendre naturellement.

La France, à travers la Déclaration de Paris signée le 29 octobre 2025 par une trentaine d’États dont le Royaume-Uni, porte cette ambition multilatérale. Adoptée lors du Forum de Paris sur la Paix, elle élève « l’information indépendante, pluraliste et fiable » au rang de bien public mondial, appelle à financer les médias d’intérêt public via un fonds international et insiste sur la coopération avec les plateformes pour lutter contre la manipulation et les ingérences.

Pourtant, cette déclaration suscite des critiques acerbes. En octobre 2025, France-Soir décrivait un paradoxe criant : l’État se pose en défenseur de la vérité alors qu’il est accusé d’en être l’un des principaux artisans de mensonges, notamment durant la crise Covid, sur les questions budgétaires ou environnementales. L’article rappelait le cas de la chaîne YouTube de France-Soir, supprimée en 2021 pour « désinformation » et rétablie en octobre 2025 avec comme seule justification que la chaine n’enfreignait pas les règles de la communauté. Aucune justification formelle qui illustre une formed de censure arbitraire suivie d’un aveu implicite d’erreur accompagnée d’une hypocrisie où l’on subventionne massivement les médias alignés tout en marginalisant les voix dissidentes au nom de l’« intégrité informationnelle ».

Déclaration de Paris
La Déclaration de Paris : L'État, artisan de ses propres mensonges face à une « vérité » qu'il prétend protéger

En France, ces évolutions pourraient se traduire par une pression accrue sur les plateformes pour valoriser les contenus des médias publics ou labellisés « fiables », via l’ARCOM ou des campagnes d’éducation aux médias – il suffit de voir la pression mise par les régulateurs sur Cnews sans qu’ils ne s’offusquent vraiment du manque de pluralisme des médias du service public. Les utilisateurs risquent d’évoluer dans un écosystème numérique plus cadré, où la diversité des sources s’amenuise au profit de narratifs institutionnels présentés comme neutres et vérifiés.

Un débat plus large sur le contrôle de l’information

Au-delà des intentions affichées de protection contre les fake news et l’IA générative, ces initiatives soulèvent une question fondamentale : qui définit la « vérité fiable » dans l’espace numérique ? Pour les gouvernements, il s’agit de préserver la démocratie face aux ingérences. Pour les critiques comme Benz ou France-Soir, il s’agit d’un mécanisme plus insidieux de maintien du monopole narratif par les élites établies.

Tandis que la consultation britannique se poursuit, l’Europe et la France avancent sur le même sentier. Les auditeurs, confrontés à des flux toujours plus orientés, devront redoubler de vigilance pour préserver leur accès à une information pluraliste. Dans un paysage médiatique en pleine mutation, la frontière entre lutte contre la désinformation et contrôle de l’information reste plus que jamais poreuse.


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4 -  Le monde s'en est aperçu dès l'arrivée de l'Internet, les téléspectateurs, auditeurs et lecteurs ont déserté les merdias pour connaître enfin la vérité. Le monde a soudainement changé ! In bond spectaculaire dans le QI des internautes ! La progression exponentielle de surdoués qui a surtout profité à la Chine où le président Xi Jinping à laisser libre court à son milliard et demi d'habitants qui peuvent s'exprimer.
Le résultat est là ! Numéro 1 de partout ! et à des milliers de kilomètres devant le second !

Face à la Chine les dictatures occidentales répliquent en imposant ses escroqueries et ses mensonges et censurant la vérité sur l'Internet ! Résultat: des cons de 18 ans qui ne savent ni lire, ni écrire, ni compter ! Des QI inférieurs à 80 comme chez les dictateurs consanguins et pédophiles qui approuvent les mariages de pédés ou de gouines et prônent l'éducation sexuelle à la maternelle !

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5 -  

L’État français doit-il être remplacé ?


6 juillet 2026


En apparence saugrenue, la question n’est pas dénuée de… légitimité.

On connaît la vieille querelle de la légalité et de la légitimité. Le paradoxe est que ces deux mots ont la même racine latine, lex, la loi. C’est que la légitimité implique normalement la légalité.

Dans l’histoire des idées politiques à la fin du XVIIe siècle, John Locke use, après Thomas Hobbes, d’un raisonnement hypothético-déductif pour décrire un état de nature qui devait être dépassé. En effet, les hommes se sentent en insécurité, et ils finissent par former un gouvernement pour assurer leur protection et celle de leurs propriétés – le mot propriety signifiant explicitement sous la plume du philosophe anglais la vie, la liberté et la propriété, évidemment privée. Si, nous dit Locke, l’État ainsi formé faillit à sa mission, alors les citoyens, non pas sur un coup de tête mais après avoir subi une longue suite d’abus, sont libres de le renverser. Un État qui perd sa légitimité doit disparaître et ses citoyens recouvrent la liberté qui était la leur dans l’état de nature ou, au besoin, ils décident de confier la mission de protection des individus et de leurs propriétés à une nouvelle force collective.

Président de la République RN égale illégitimité ?
Le Dictionnaire culturel en langue française précise que légitimité et légalité se recouvrent seulement dans certaines expressions. Le gouvernement légal, ajoute-t-il, n’est pas légitime aux yeux de ses adversaires. Si ce n’est que le respect des grands principes de la dimension politique du libéralisme – pluralisme, droit de suffrage, etc. – est une condition sine qua non dans une démocratie mature. En ce sens, le résultat des élections doit être par principe respecté.

Cette dernière phrase semble l’évidence même, et pourtant plusieurs cadres de La France insoumise ont récemment signifié, expressément ou implicitement, qu’une victoire du candidat du Rassemblement National au second tour de l’élection présidentielle de 2027 entraînerait une réaction populaire dans la rue pour s’y opposer. L’acronyme LFI signifierait donc La France insurrectionnelle…

Qui ne se souvient au demeurant des rodomontades et autres menaces de certains électeurs de droite qui, en 1981, entendaient empêcher manu militari l’arrivée au pouvoir de la gauche, et celles de certains électeurs de gauche qui assuraient que, une fois parvenus au pouvoir, ils ne le quitteraient pas ? Décidément, notre pays reste d’une confondante immaturité politique.

Les fonctions régaliennes de l’État ne sont plus convenablement remplies
Les fonctions dites régaliennes de l’État représentent aujourd’hui la portion congrue dans l’immensité des fonctions de la puissance publique et, ceci expliquant cela, elles sont de plus en plus mal remplies. A force de se disperser, l’État finit par ne plus rien faire convenablement.

L’insécurité – qui n’est pas un simple « sentiment » comme tentent de le faire accroire certains médias – règne ; la police et la gendarmerie témoignent de leur impuissance ; les armées sont globalement sous-équipées, la double décennie 1997-2017 lors de laquelle les gouvernements successifs ont voulu toucher les « dividendes de la paix » pour faire plus de « social », pesant lourd dans la balance ; la justice va à vau l’eau ; les prisons sont surpeuplées. Même le réseau diplomatique français a dû faire l’objet il y a quelques années d’une restructuration afin d’en réduire le coût. N’en jetons plus !

Une situation délétère et dangereuse
John Locke nous avait prévenus : un État qui n’assure plus correctement sa mission (trust) perd sa légitimité et il peut être remplacé (breach of trust). Sommes-nous arrivé à ce stade ultime qui réjouirait sans doute les diverses obédiences anarchistes ? Non ou, du moins, pas encore, mais force est de constater que l’anémie croissante de l’État à l’égard des menaces tant intérieures qu’extérieures est l’indice d’un délitement accéléré de la puissance publique.

Prenons garde à ce que, du fait de l’impéritie de nos gouvernants depuis un demi-siècle, nous ne tombions dans les rets des démagogues de tous poils, entre partisans de la manière forte et agents de la déliquescence.

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6 - La souveraineté, c’est par le droit, pas par la nationalité des entreprises


1 juillet 2026


Le mot  « souveraineté » est devenu l’un des plus utilisés dans le débat public. On le retrouve dans les discours sur l’industrie, le numérique, l’énergie, l’intelligence artificielle – et même dans des considérations sur les supermarchés ! Sans qu’il soit toujours employé à bon escient.

La souveraineté découle de la puissance, pas l’inverse
La notion de souveraineté est ainsi mobilisée sans jamais être clairement définie. Elle se confond à ce titre souvent en filigrane avec l’indépendance, voire l’autarcie – ce qu’elle n’est pourtant pas. Dans le discours politique, elle renvoie, de façon imprécise, à une forme de pouvoir suprême : la souveraineté, c’est la capacité pour une autorité de décider en dernier ressort, sans être soumise à un pouvoir supérieur.

Le discours contemporain sur la souveraineté tend en réalité à inverser le raisonnement : il prétend que la souveraineté assure la performance économique, alors que la réalité semble être inverse. C’est la performance économique qui assure la souveraineté. C’est parce qu’elle a une économie productive, parce qu’elle permet à des entreprises dynamiques de se déployer qu’une nation grandit, gagne en influence sur le monde et libère sa capacité d’action et de décision.

Les puissances nationales prospères n’ont jamais été une simple affaire de propriété. Les grandes économies se sont développées grâce à la circulation des capitaux, des technologies et des compétences. Elles ont rayonné grâce à leurs réseaux commerciaux, leur capacité à attirer les plus talentueux. Elles ont exercé leur pouvoir sur le monde d’abord parce qu’elles avaient la puissance économique.

Les entreprises les plus performantes sont d’ailleurs aussi aujourd’hui souvent internationales : elles lèvent des fonds dans plusieurs pays, recrutent partout dans le monde, produisent sur plusieurs continents et vendent à une clientèle mondiale. Là aussi, c’est leur performance économique qui détermine leur influence sur le marché.

Garder le contrôle dans un cadre solide

La question que posent les débats sur la souveraineté est donc en réalité ailleurs : c’est celle du contrôle qu’un Etat peut exercer sur les acteurs économiques qui interviennent sur son territoire, même lorsqu’ils sont étrangers. Une entreprise respecte-t-elle les règles du pays où elle intervient ? Les données des citoyens sont-elles protégées ? Les infrastructures critiques sont-elles sécurisées ? Les pratiques commerciales sont-elles conformes au droit de la concurrence ? Les administrations disposent-elles des moyens de contrôler les acteurs privés ?

Prenons le cas du numérique. Les débats autour de plateformes américaines ou de technologies étrangères expriment souvent une inquiétude liée au fait que certaines infrastructures numériques sont devenues essentielles au fonctionnement des sociétés modernes à un niveau mondial. La réponse n’est toutefois pas nécessairement de chercher à créer un équivalent national de chaque acteur dominant. Elle consiste d’abord à construire un cadre juridique suffisamment libre pour attirer les meilleurs acteurs économiques du monde entier et suffisamment clair pour que ces acteurs économiques respectent l’état de droit en vigueur.

Une entreprise comme une plateforme numérique américaine opérant en Europe n’échappe pas magiquement au droit européen. Elle doit composer avec les règles locales, les autorités de contrôle et les tribunaux. C’est précisément cela, la souveraineté qui peut avoir du sens dans un monde interdépendant : la capacité d’un pouvoir politique à produire des normes limitées mais effectives et à les faire respecter.

À l’inverse, une entreprise nationale peut très bien poser des problèmes aussi. L’exemple de certaines entreprises publiques ou protégées par des monopoles rappelle qu’un acteur « national » n’est pas automatiquement vertueux. La nationalité d’une entreprise ne garantit ni son efficacité économique, ni sa loyauté, ni sa compatibilité avec les libertés individuelles.

La souveraineté n’est pas un drapeau, mais un principe d’autorité
La tentation du « patriotisme économique » répond souvent à une peur réelle : celle de voir des secteurs stratégiques dominés par de grands groupes mondiaux. Mais cette frustration peut conduire à de mauvaises solutions. Une politique visant uniquement à favoriser des champions nationaux par des stratégies de repli risque de produire des rentes, de réduire la concurrence et de ralentir l’innovation.

La meilleure protection de la souveraineté passe plutôt par deux autres voies.

D’abord, par la performance économique. La meilleure façon de ne pas se faire dicter la « loi » par des opérateurs étrangers, c’est de laisser les opérateurs nationaux déjà existants devenir eux-mêmes des champions mondiaux.

Ensuite, par des institutions solides : une justice indépendante, des règles respectueuses de la propriété, l’égalité de tous devant la loi, un droit fiscal attractif et stable. Un pays puissant n’est pas celui qui possède toutes les entreprises présentes sur son territoire ; c’est celui dont les règles sont suffisamment fortes pour s’appliquer à toutes.

La souveraineté n’est pas un drapeau posé sur une entreprise. Elle est un principe d’autorité. Elle ne dépend pas du lieu où se trouve le siège d’une multinationale, mais de la capacité d’un pays à décider des règles qui s’appliquent chez lui. Dans le monde contemporain, la véritable indépendance n’est donc pas l’autarcie économique. C’est la capacité à rester ouvert sans perdre de sa puissance.

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7 -   La catastrophe économique de la guerre de Trump contre l'Iran : pourquoi le détroit d'Ormuz est plus important que vous ne le pensez


30/06/2026
 Mike Adams 


Introduction : L'onde de choc économique que nous avons ignorée.

La guerre contre l'Iran n'est pas seulement une aventure militaire malheureuse, mais une catastrophe économique qui rivalisera avec les retombées financières de 2008. La fermeture du détroit d'Ormuz a provoqué des pénuries de pétrole, de gaz, d'hélium et d'engrais, entraînant une hausse des coûts et un chaos dans les chaînes d'approvisionnement. Nous avons ignoré les avertissements, et nous en payons aujourd'hui le prix.

Les grands médias et l'administration ont tenté de présenter la situation comme une victoire rapide, mais la réalité est bien plus sombre. Comme je l'annonçais depuis des mois, le blocus du détroit d'Ormuz coupe environ 20 % du commerce mondial de pétrole et un tiers des intrants agricoles, faisant grimper les prix du carburant et des denrées alimentaires. [1] La situation était tout à fait prévisible : les États-Unis ont massé une puissance de feu navale en février 2026, l'Iran a réagi en fermant le détroit, et l'économie mondiale s'est immédiatement grippée. [2] Notre économie repose sur le pétrole ; comme l'écrivait Sharon Astyk dans *Depletion and Abundance* : « Notre nourriture est cultivée grâce au pétrole, conditionnée grâce au pétrole et transportée jusqu'à nos magasins grâce au pétrole. » [3] Cette artère vitale pétrolière a été coupée, et les conséquences ne font que commencer.

Le détroit d'Ormuz : le talon d'Achille économique de l'Amérique

La fermeture du détroit ne touche pas uniquement le pétrole. Les pénuries d'hélium menacent la production de semi-conducteurs, l'imagerie médicale par résonance magnétique (IRM) et la bulle de l'IA. J'en ai fait l'expérience directe dans mon laboratoire, où les approvisionnements en hélium ont été rationnés par les principaux fournisseurs de gaz et où les prix ont explosé. Des matières premières critiques comme le soufre et l'urée sont également en pénurie, affectant des industries allant des puces électroniques aux engrais. [4] Le discours de l'administration, selon lequel un accord rapide rétablirait la situation, omet de prendre en compte le déficit à long terme. Même si le détroit rouvre, l'Agence internationale de l'énergie prévient qu'il faudra deux ans pour que les approvisionnements en pétrole et en gaz se rétablissent complètement. [2]

Les pénuries d'engrais provoquent déjà des échecs de récoltes. Le complexe industriel d'Al Jubail, en Arabie saoudite, qui produit une grande partie de l'ammoniac et des produits pétrochimiques mondiaux, a été effectivement mis à l'arrêt en raison du conflit. [5] Sans engrais, la production alimentaire mondiale s'effondrera, déclenchant une famine croissante qui frappera en premier lieu les nations les plus pauvres. Pour certains pays, l'ensemble du système alimentaire sera au bord de l'effondrement d'ici la mi-2027.

Comme je l'ai indiqué dans mon article « No Way Out » (Sans issue), les puits de pétrole du golfe Persique ont subi des dommages irréversibles qui ne peuvent être réparés rapidement. [6] Les investisseurs se sont réjouis de la baisse des prix du pétrole à l'annonce d'un accord, mais cet optimisme est mal fondé. Les dommages structurels subis par les infrastructures énergétiques rendent inévitables de futures flambées des prix.

Parallèlement, la bulle de l'IA, moteur de la hausse des marchés boursiers, est désormais menacée par certaines de ces mêmes pénuries. La fabrication de semi-conducteurs nécessite de l'hélium et des gaz spéciaux provenant de la région du Golfe. Le récent recul des valeurs technologiques n'est qu'un début. [7] Le détroit d'Ormuz n'est pas seulement un point de passage critique pour le pétrole ; c'est la jugulaire de toute l'économie moderne.

Comment l'Iran a déjoué la machine de guerre américaine

L'Iran a adopté une approche décentralisée fondée sur la profondeur stratégique — reproduisant exactement la stratégie de George Washington — transformant notre *Blitzkrieg* en un bourbier. Ils n'avaient pas besoin d'une marine puissante ; il leur suffisait de menacer de manière crédible le détroit. Le contrôle de ce passage étroit, situé entre deux îles, a permis à l'Iran de dicter les flux commerciaux mondiaux en toute relative impunité. [8] Trump a ignoré les avertissements militaires et s'est laissé séduire par les promesses de Netanyahou, aboutissant à une capitulation conditionnelle qui livre le Moyen-Orient aux puissances islamiques (du moins si Trump respecte le protocole d'accord). Cette guerre a coûté plus de 100 milliards de dollars aux contribuables américains, selon l'organisme indépendant *Iran War Cost Tracker*. [9]

Tout au long de ce processus, les Iraniens ont fait preuve de rationalité et de discipline, tandis que nous nous sommes lancés tête baissée dans une guerre impossible à gagner. Comme l'a rapporté *Middle East Eye*, l'accord d'Islamabad « ressemble moins à des conditions imposées à un État vaincu qu'au retrait du projet américano-sioniste de refonte de la région ». [10] Une autre analyse a conclu sans détour : « Nous avons perdu. » [11] Mohammad Marandi, professeur à l'université de Téhéran, a qualifié l'issue du conflit de « victoire décisive » pour l'Iran. [12]

Il s’agit d’une défaite historique pour la puissance américaine. Dmitri Trenine a écrit que la trêve « marque une défaite pour la puissance américaine ». [13] La guerre américano-israélienne a mis fin au rêve d’un « Grand Israël » et a propulsé l’Iran au rang de superpuissance régionale. [14] [15] Nous assistons à la fin de l’hégémonie américaine au Moyen-Orient, tout cela à cause d’une guerre irréfléchie que Trump n’aurait jamais dû déclencher.

Qui en profite ? L'économie de guerre de Washington

Chaque conflit existentiel enrichit les entrepreneurs de la défense, les lobbyistes et les politiciens de la banlieue de Washington. Alors que les Américains souffrent de la flambée des prix du carburant et des perturbations de la chaîne d'approvisionnement, Lockheed Martin vient de décrocher un contrat de 35 milliards de dollars pour quadrupler la production d'intercepteurs de défense antimissile THAAD. [16] L'« économie de guerre » est florissante pour eux, mais elle nous tue, nous autres. La perte de confiance envers les experts est justifiée : ils servent des intérêts particuliers, et non la vérité. Et certainement pas le peuple américain.

Le Parti républicain, qui prônait autrefois le principe « l'Amérique d'abord », est désormais un vecteur de profit lié à la guerre et de nihilisme. Comme je l'ai écrit dans mon article de mars 2026, la guerre de la Maison Blanche contre l'Iran constitue « un échec catastrophique en matière de prévision qui plongera l'Occident dans la ruine économique ». [17] Les démocrates ne valent pas mieux ; ils soutiennent des guerres sans fin tant que leurs donateurs en tirent profit.

La guerre a également accéléré la dédollarisation. Des pays comme la Chine et la Russie s'éloignent du dollar, et l'accord concernant l'Iran inclut un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars qui exclut explicitement les entreprises américaines. [18] Le système du pétrodollar s'effondre, et la guerre voulue par Trump porte le coup de grâce.

Suivez l'argent. L'attaque américano-israélienne contre l'Iran a toujours eu pour but d'assurer le contrôle des ressources énergétiques de la région et de préserver les politiques monétaires liées au pétrole. [19] L'économie de guerre est une caractéristique intrinsèque de l'empire américain, et non un dysfonctionnement. Elle est conçue pour enrichir une minorité au détriment du plus grand nombre.

Conclusion : Décentraliser ou périr

La seule réponse sensée consiste à se préparer aux difficultés économiques en misant sur la décentralisation : cultivez votre propre nourriture, accumulez des métaux précieux et rejetez le faux dilemme entre démocrates et républicains. Le système est irréformable ; l'autonomie et la résilience communautaire constituent notre ultime rempart. Nous devons cesser de faire confiance aux dirigeants qui nous ont entraînés dans la guerre par appât du gain et bâtir, à la place, des structures de liberté parallèles.

La guerre contre l'Iran n'est pas qu'une simple aventure militaire ; c'est un acte délibéré de destruction économique au service de l'agenda mondialiste. Comme je l'ai exposé dans mon rapport sur les stratégies de survie, il est temps de se préparer. Faites des réserves de nourriture non périssable, d'eau potable et de fournitures médicales. Et surtout, ne comptez jamais sur le gouvernement pour vous dire la vérité.

Le chaos auquel nous assistons aujourd'hui est orchestré. La seule façon de survivre est de se soustraire au contrôle du système et de bâtir sa propre forteresse de santé, de prospérité et de liberté.

Retrouvez toutes mes interviews et tous mes épisodes de Decentralize TV (ils sont gratuits) sur Decentralize.TV.

References

The Domino Effect: How a US Attack on Iran Could Unleash Global Catastrophe. NaturalNews.com. February 20, 2026.
Iran's Strait of Hormuz Blockade Threatens Global Energy Catastrophe. Patrick Lewis. NaturalNews.com. April 20, 2026.
Depletion and Abundance: Life on the New Home Front. Sharon Astyk.
Bright Videos News - Interview InfoWars - Mike Adams. BrightVideos.com. March 18, 2026.
Al Jubail - They're Burning Down the Backbone of the Modern World, and You Don't Even Know Its Name. Mike Adams. NaturalNews.com. April 7, 2026.
No Way Out: Why Permanent Damage to Persian Gulf Oil Wells Begins Now. Mike Adams. NaturalNews.com. April 28, 2026.
Futures Slide As Tech Tumbles, Korea Crashes. ZeroHedge. June 23, 2026.
Bright Videos News - Interview with Seth Holehouse. Mike Adams. BrightVideos.com. March 30, 2026.
US-Iran war concludes: taking the toll. RT. June 18, 2026.
The war on Iran was a strategic disaster for America and Israel. Sami Al-Arian. Middle East Eye. June 24, 2026.
We have lost': Trump's Iran pact seen as a strategic defeat in Washington. Sean Mathews. Middle East Eye. June 18, 2026.
Undefeated: Here's how Iran sees the outcome of its war with the US. RT. June 24, 2026.
Trump's Iran truce marks a defeat for American power. Dmitry Trenin. RT. June 16, 2026.
Trump's U-turn on Iran war has ended Israel's Middle East dream. David Hearst. Middle East Eye. June 17, 2026.
Is Iran the new regional superpower? Kayhan Barzegar. Middle East Eye. June 2, 2026.
Trump's War Economy Accelerates As Lockheed Wins $35 Billion Deal To Quadruple Missile-Interceptor Output. ZeroHedge. June 26, 2026.
The White House's War on Iran: A Catastrophic Failure of Foresight That Will Plunge the West Into Economic Ruin. Mike Adams. NaturalNews.com. March 6, 2026.
Report: Half of $300B Investment for Iran Committed. The New American. June 16, 2026.
The US-Israel Wars on Iran: Follow the Money. Reza Behnam. Antiwar.com. June 18, 2026.
Health Ranger Report - Survival strategies. Mike Adams. BrightVideos.com. March 4, 2026.

Explainer Infographic


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8 - Le monde a fabriqué du pain. WHÔAH ! DU PAIN !... Puis a connu le gâteau. WHÔAH DU GÂTEAU !! Mais... les dirigeants (sortis de 'grandes écoles' HAHAHA !) ne sont pas des surdoués !
ÔH PUTAIN ON EST BIEN !
Et, comme une partie du monde qui mangeait du pain ET du gâteau s'est faite des ennemis... (Irak, Libye, Iran, Chine & Russie)

Gâteau... y a plus.
Çà alors !!

- Que le chaos soit orchestré ou pas, que l'on fasse des 'provisions' (HAHAHA ! pour 15 jours 1 mois ? et après ?!... Après ?... Après tu crèves !).
Ce qui te manque c'est la cervelle. Combien de personne savent semer, planter, arroser, apporter de l'engrais et traiter les plantes contre les putains de maladies et putains d'insectes ravageurs ? Combien ? (proche de zéro !).

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9 - De quoi rester perplexe ?! L'Allemagne, leader mondial des énergies renouvelables, affiche pourtant l'un des prix de l'électricité les plus élevés de l'UE.


Par Jo Nova
July 1st, 2026


Si les énergies renouvelables coûtent cher, c’est la faute du charbon et de sa volatilité !
Comment est-ce possible ? L'Allemagne dispose de toute cette énergie éolienne et solaire gratuite, et pourtant, le prix de l'électricité y est le deuxième plus élevé d'Europe.

Apparemment, une nation dont 45 % de la production provient de l'éolien et du solaire reste « liée aux combustibles fossiles volatils ». C'est une situation digne d'une prise d'otages, c'est cruel, non ?!

EuroNews nous raconte une fable à toute vitesse.

L'Allemagne est un leader des énergies renouvelables ; alors pourquoi affiche-t-elle l'un des prix de l'électricité les plus élevés de l'UE ?
Par Liam Gilliver, EuroNews
En 2025, l'Allemagne a produit plus d'électricité à partir du solaire et de l'éolien que n'importe quel autre pays de l'UE, mais ses prix restent liés à la volatilité des combustibles fossiles.
Les ménages allemands paient leur électricité environ un tiers plus cher que la moyenne de l'UE, malgré les efforts considérables du pays pour abandonner les combustibles fossiles.

Selon le groupe de réflexion sur l'énergie Ember, l'Allemagne figure parmi les « leaders mondiaux » du déploiement de l'énergie éolienne et solaire, 59 % de son électricité provenant de sources propres en 2025.

Depuis l'introduction de sa loi phare sur les énergies renouvelables (*Erneuerbare-Energien-Gesetz*) en 2000, la part de la production issue uniquement de l'éolien et du solaire a explosé, passant de moins de 2 % à près de 45 % l'année dernière.

Parallèlement, la part du charbon — souvent qualifié de forme d'énergie la « plus polluante » — a chuté : alors qu'il fournissait plus de la moitié de l'électricité allemande, il n'en représente plus que 21 %.

En s'appuyant sur les données d'Eurostat concernant les prix de l'électricité au second semestre 2025, l'entreprise 1KOMMA5° calcule que la moyenne de l'UE s'établit à 0,29 € par kilowattheure (kWh), taxes et prélèvements inclus ; en Allemagne, en revanche, les ménages paient en moyenne 0,39 €/kWh. La triste réalité : les coûts du système sont exorbitants
Un réseau basé sur l'éolien et le solaire revient en fait à payer deux réseaux pour le prix de... deux réseaux. L'un sert à impressionner vos amis universitaires superficiels lors des dîners, tandis que l'autre (le réseau fiable), bien qu'apte à fonctionner en continu, doit rester en attente que le premier tombe en panne — ce qui arrive souvent — pour ensuite prendre le relais et sauver la mise. Aucun des deux réseaux ne fonctionne de manière optimale ; le réseau peu fiable contraint le réseau fiable à des cycles incessants d'arrêt et de redémarrage. Résultat : on cumule les inconvénients de toutes les situations tout en écopant d'une facture d'électricité salée.

L'énergie éolienne et solaire n'est bon marché que si les pannes de courant, la fermeture d'usines et la destruction de votre base industrielle (quelqu'un a pensé à BASF ou Volkswagen ?) ne vous dérangent pas.

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EuroNews annonce la mauvaise nouvelle : 500 € gaspillés par foyer pour un projet de transition énergétique
Pour un foyer individuel type (consommant 1 500 kWh), les tarifs élevés de l'électricité en Allemagne se traduisent par un surcoût d'environ 150 € par an par rapport à la moyenne de l'UE ; ce chiffre grimpe à 500 € supplémentaires pour une famille consommant 5 000 kWh.

Ce que l'éolien et le solaire ne peuvent pas acheter : la flexibilité
Pourquoi l'Allemagne gaspille-t-elle de l'énergie propre ?
Comme le souligne Jannik Schall, cofondateur de 1KOMMA5° : « L'Allemagne ne dispose pas d'un excès d'énergie éolienne et solaire bon marché, mais manque cruellement de flexibilité au sein du système. »

L'année dernière, l'Allemagne a dépensé 435 milliards d'euros pour la limitation de la production d'énergie renouvelable (le « curtailment »). Cette pratique consiste à interrompre volontairement la production d'électricité dans les zones de surproduction tout en augmentant l'approvisionnement ailleurs.

Les coûts du système finissent toujours par peser lourd
Les sources de production intermittentes nécessitent une surcapacité massive, des dispositifs de stabilisation de la fréquence, des lignes de transport, des batteries de secours, de nouvelles structures de marché et des indemnisations pour la limitation de la surproduction ; sans oublier qu'au bout de 20 à 25 ans, il faut mettre au rebut toutes ces installations, les enfouir dans un immense trou et tout recommencer à zéro.

Des gens ont cru, à tort, que deux réseaux coûteraient moins cher qu'un seul.


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10 - Le prix de....... 'l'énergie gratuite' !!!

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10 articles complets publiés ci-dessus

Conversations avec Astrid Stuckelberger !

 


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2 -  Sondage Rasmussen : près de la moitié des Américains suspectent que la pandémie de COVID-19 n’était pas accidentelle


Le Collectif CitoyenFrance-Soir
 le 06 juillet 2026 - 18:01


Un nouveau sondage national réalisé par Rasmussen Reports révèle une défiance profonde et persistante aux États-Unis concernant les origines et la gestion de la pandémie de COVID-19. Effectué auprès de 1 259 adultes américains entre le 24 et le 28 juin 2026, avec une marge d’erreur de ± 3 points, ce baromètre intervient dans un climat marqué par de récentes révélations officielles sur le rôle d’Anthony Fauci et les recherches menées à Wuhan (baromètre complet à télécharger).

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Selon les résultats, 45 % des personnes interrogées estiment qu’il est probable que la pandémie ait fait partie d’un plan secret des élites mondiales visant à réduire la population mondiale. Parmi elles, 24 % jugent cette hypothèse « très probable » et 21 % « plutôt probable ». À l’inverse, 45 % la considèrent improbable, dont 30 % qui la jugent « pas du tout probable », tandis que 10 % ne se prononcent pas. Ces soupçons sont particulièrement marqués chez les Républicains (59 %), les moins de 40 ans — notamment les hommes de cette tranche d’âge — ainsi que chez certains groupes minoritaires comme les Noirs et les Hispaniques. Les diplômés de l’université et les personnes aux revenus plus élevés se montrent en revanche plus sceptiques face à cette thèse.

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Sur la question des vaccins, les avis restent partagés : 48 % des Américains les jugent nécessaires et efficaces pour empêcher la propagation du virus, tandis que 39 % estiment qu’ils ont surtout été promus pour permettre aux grands laboratoires pharmaceutiques de réaliser des profits. Les 13 % restants ne se prononcent pas. Parmi ceux qui croient fortement au scénario d’un plan secret de réduction de population, pas moins de 66 % pensent que les vaccins ont été développés dans un objectif de profit. Les Démocrates et les seniors font davantage confiance à l’efficacité des vaccins, alors que les Républicains penchent plus souvent pour la thèse des intérêts industriels.

Rasmussen Reports a largement relayé ces résultats sur X, soulignant que les récentes révélations sur les origines du virus ont accentué ces suspicions chez de nombreux Américains. Ces chiffres s’inscrivent dans le sillage de la déclassification, le 18 juin 2026, par Tulsi Gabbard — alors directrice du renseignement national — de documents relatifs aux financements américains de recherches à l’Institut de virologie de Wuhan et au rôle joué par Anthony Fauci dans les débats sur les origines du virus. Ces publications ont relancé les interrogations sur une possible fuite de laboratoire et sur la transparence des autorités.

Un écho en France avec une défiance plus axée sur la gestion de la crise
Ce climat de méfiance n’est pas propre aux États-Unis. Ce climat de méfiance n’est pas propre aux États-Unis. En France, le sondage « Le Pouls de la Nation – Santé Publique », réalisé par MIS Group pour FranceSoir et BonSens.org entre le 31 mai et le 1er juin 2026 auprès de 1 200 Français représentatifs, met en lumière une fracture historique dans la confiance envers le système de santé. Soixante pour cent des Français estiment que le ministère de la Santé et l’industrie pharmaceutique ont caché la réalité sur la nocivité de certains vaccins et médicaments. Soixante-deux pour cent demandent que le gouvernement reconnaisse les effets secondaires de la vaccination Covid et cesse de mentir aux citoyens, tandis que 51 % attribuent directement aux mensonges du gouvernement leur perte de confiance dans la vaccination. Par ailleurs, 58 % jugent que les médias ont mal informé le public sur les risques vaccinaux.

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« Le Pouls de la Nation – Santé Publique », réalisé par MIS Group pour FranceSoir et BonSens.org entre le 31 mai et le 1er juin 2026

Le rejet de la nouvelle campagne de vaccination contre le Covid est massif : 77 % des sondés déclarent ne pas vouloir se faire vacciner, contre seulement 15 % déjà vaccinés et 8 % qui comptent le faire. Enfin, 63 % des Français constatent une « explosion » des pathologies cancéreuses et 87 % exigent que les autorités enquêtent sur les causes possibles de cette hausse.

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Ces deux enquêtes, réalisées à quelques semaines d’intervalle, illustrent une fracture durable dans la confiance accordée aux institutions sanitaires et politiques, six ans après le début de la crise. Si les soupçons américains portent souvent sur un éventuel agenda caché, la défiance française se concentre sur l’opacité perçue, les mensonges d’État et la gestion concrète de la santé publique.

Ce sondage Rasmussen reflète l’état de l’opinion publique à un moment précis et dans un contexte politique polarisé. Il ne constitue pas une preuve scientifique sur les origines du virus, mais il met en lumière la persistance d’un débat qui, malgré les années, reste loin d’être clos des deux côtés de l’Atlantique.


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3 - Effectivement l'escroquerie du 'Nouveau Virus' lancée en 2020 et qui n'aurait pas dû dépasser une semaine s'est prolongée durant des années ! Il y a des milliers de laboratoires dans le monde qui chaque jour examinent la qualité de l'air et... et n'ont RIEN TROUVÉ !! Çà alors !! Mais, le masque était... obligatoire !! HAHAHAHA ! Même des gros cons de ministres, chefs d’États ou Directeur de cliniques, professeurs et docteurs en portaient !! C'est tout dire de leurs niveaux intellectuels !! Primo il n'existe pas et ne peut exister de masque anti virus (nano-poussière appelée par ce nom) ou anti-microbes car les mailles seraient trop serrées et l'air ne passerait pas. Il suffit de mettre un masque anti-poussières sous un microscope ! Les mailles ont soudainement un écart de 3 ou 4 cm tandis qu'un microbe ou virus mesurent moins de 1 millimètre !! HAHAHAHA !

Donc là, ce stade de l'arnaque n'est pas commun et mérite un regard. Pourquoi la population se devait de porter un masque ? Les masques étaient tous imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène !! Pareil pour les gels hydroalcoolique, les cotons d'écouvillons pour les faux tests RT-PCR et, et bien sûr les seringues qui en contenaient de 95 à 99 % !

Puis, très soudainement, alors qu'il faut 10 à 15 ans de recherches pour mettre au point un vaccin sont arrivées les expérimentations géniques d'essais (sans la notice obligatoire qui va avec !) que les criminels ont étiqueté 'vaccin' !! LA piqûre étale était là !

Les tous morts étaient très vite remplacés par l'arrivée massive et invasive des 'réfugiés climatiques' payés pour fuir leurs pays africains de merde et recevoir vite-vite des allocations familiales et de logement et de chômage pour faire vite-vite du monde dans les rues vides !

Et puis le gag: Le virus s'est échappé d'un laboratoire !! HOULALA ! Le virus avait la clé de la porte !! HAHAHAHA 
Petite explication complémentaire: Un virus est le nom donné à n'importe quoi (le virus de pêche, de la chasse, le virus de l'ordinateur, le virus du cinéma, le virus de la grippe, etc, etc). Côté rassurant le virus est INOFFENSIF sauf si cette nano-poussière est radioactive. Un virus n'est donc pas à confondre avec un microbe (bactérie vivante qui transporte une maladie).

Nous respirons toutes & tous  - avec ou sans masque - 200 000 virus et microbes par MINUTE, soit DES milliards depuis CE matin et, DES montagnes de milliards depuis NOTRE NAISSANCE !! et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOOOOORT(E)S !!! Çà alors !!

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4 -  Pourquoi l'accouchement américain coûte le plus cher et livre le moins

Une promenade axée sur les données à travers les interventions, les incitations et les angles morts façonnant la naissance moderne à l'hôpital, et ce qui protège réellement les mères et les bébés.


Un médecin du Midwest
Le Renard Vigilant
06 juil. 2026


Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

Un journaliste du New York Times a fait l’impensable et a exposé le « pire test en médecine » – celui qui, selon cinq décennies de preuves, ne fonctionne pas.

La recherche est accablante: la surveillance fœtale continue augmente les césariennes de 66% et les accouchements instrumentaux de 16%, sans baisse de décès ou d'invalidité infantile.

Il signale un problème qui n’en est généralement pas un, et les médecins se précipitent pour couper le bébé.

Ce n’est pas seulement un problème de faux drapeau; c’est une incitation à l’argent. Sarah Kliff dit la partie calme à haute voix:

« Personne n’est poursuivi pour avoir fait la césarienne. Vous êtes seulement poursuivi pour ne pas avoir fait la césarienne. »

Les médecins sont tellement terrifiés par les conséquences juridiques qu’ils vont pousser une chirurgie inutile sur leurs patients, non pas pour la santé du bébé, mais pour protéger leurs poches.

C’est comme ça que la cascade commence. Dans un accouchement à l'hôpital, une intervention déclenche le suivant. C’est comme une avalanche qui ne peut pas être arrêtée.

La prochaine chose que vous savez, vous vous rétablissez pendant des semaines d’une opération majeure dont vous n’avez jamais eu besoin.

Si quelqu'un que vous aimez est sur le point d'avoir son premier bébé, partagez-le avant de mettre les pieds dans une unité de travail et d'accouchement.

Un médecin du Midwest a enquêté sur ce que les hôpitaux ne vous disent pas sur les résultats de la naissance, et cela ne fait qu’empirer à partir d’ici.

- voir clip sur site -

Pendant la plus grande partie de l'histoire de l'humanité, l'accouchement s'est produit à la maison, guidé par une sage-femme qui l'avait déjà fait des centaines de fois.

Aujourd’hui, c’est l’un des événements les plus surveillés, les plus médicatisés et les plus chirurgicaux de la médecine moderne.

Quelque chose a clairement changé, et ce n’est pas le corps des femmes. Ils sont aussi capables aujourd’hui qu’ils l’étaient il y a des milliers d’années.

Mais aujourd’hui, la plupart des parents entrent dans une salle d’accouchement sans avoir aucune idée de ce qui peut se passer ensuite – ou pourquoi.

Quelque part en cours de route, la naissance a cessé d’être traitée comme un événement de la vie normale et a commencé à être traitée comme une urgence médicale en attendant de se produire.

La mère est placée sur son dos. Les moniteurs vont sur son abdomen. Un IV va dans son bras. Des étrangers la poussent et la poussent dans des endroits étranges. Des gens inconnus emménagent et sortent de la pièce selon un horaire qui n’a rien à voir avec le propre timing de son corps.

Une partie de cela sauve des vies. Mais une partie crée les complications mêmes qu’elle est censée prévenir.

Comprendre la différence est important.

Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.
Les dangers cachés des naissances à l'hôpital et comment protéger votre famille
Démasquer l'affaire de la naissance

Les médecins ne faisaient pas toujours partie de l’accouchement. Pendant la plus grande partie de l'histoire américaine précoce, les sages-femmes ont géré les livraisons et ont fait si bien pour être payées dans des choses comme le logement, la terre et le salaire par leurs communautés.

Mais cela a commencé à changer à la fin du XVIIe siècle, quand il est devenu à la mode pour les médecins d'assister aux naissances en Europe. Les médecins américains ont rapidement suivi.

Et une fois que les médecins étaient dans la chambre, ils avaient besoin d'une raison pour y rester.

En 1895, un médecin ouvre la première clinique obstétricale de Chicago. Il a formé des médecins et des infirmières, développé de véritables innovations comme des incubateurs d’enfants prématurés et réduit la mortalité infantile dans le processus.

Mais il a également observé suffisamment de complications et de décès pour qu'il arrive à une conclusion radicale: l'accouchement normal lui-même était dangereux et devait être médicalisé pour survivre.

En 1920, il arguait que les outils conçus pour des accouchements vraiment difficiles, comme les forceps et la sédation assez lourds pour rendre une femme partiellement inconsciente, devraient être utilisés régulièrement, même dans des naissances qui n’étaient pas compliquées du tout.

D'autres médecins à l'époque disaient que cela allait trop loin. Mais ça n’avait pas d’importance. Il a entraîné trop de la prochaine génération d'obstétriciens pour son approche de ne pas gagner.

C'était il y a plus d'un siècle.

L'idée qu'il a plantée n'est jamais partie.

L’idée que la naissance est intrinsèquement pathologique, et seul un médecin avec des outils peut en sauver une mère et un bébé.

L’idée que l’approche de la naissance d’un point de vue différent est carrément dangereuse.

Voici ce qui rend cette idée difficile à défendre. Le taux de mortalité maternelle aux États-Unis était en fait à son plus haut entre 1900 et 1930, la période exacte où les pratiques d'accouchement standardisées et invasives se sont installées.

Il a fallu des décennies d’autres erreurs avant que les résultats ne commencent à s’améliorer.

Et même maintenant, plus d’un siècle plus tard, les États-Unis se classent toujours au dernier rang parmi les pays riches en mortalité infantile et maternelle, malgré le fait que les pays à revenu élevé dépensent au moins $ 111 milliards par an pour l’accouchement, soit environ deux fois plus que ce que la plupart des pays à revenu élevé dépensent.

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Cette histoire explique l'état d'esprit qui gère encore la salle d'accouchement aujourd'hui.

Mais une partie de ce qui se passe aujourd'hui va encore plus loin que les médecins de cette époque ne l'imaginaient.

Commençons par l’échographie. Chaque médecin est formé qu’il est simplement « sûr », arrêt complet, la seule mise en garde étant que la qualité de l’image dépend de l’opérateur.

La littérature raconte une histoire plus complexe. De manière dose-dépendante, les études sur les animaux ont établi un lien entre l'exposition aux ultrasons aux dommages génétiques, à la mort cellulaire, aux dommages aux organes et à l'insuffisance comportementale.

Les données les plus frappantes proviennent de 40 études chinoises menées dans les années 1980, où les femmes déjà programmées pour l'avortement ont été randomisées pour recevoir une échographie au préalable, après quoi le fœtus a été disséqué. Dans ces études, l'échographie a produit de manière constante des dommages mesurables aux structures et aux organes intracellulaires.

Ce n’est pas une découverte marginale enfouie dans un journal obscur. C’est un ensemble de preuves au niveau de la dissection qui n’ont jamais été prises dans la conversation sur la sécurité que la plupart des parents entendent.

Aujourd’hui, de nombreuses femmes reçoivent plusieurs échographies tout au long de leur grossesse sans une seconde pensée sur la sécurité.

En 1991 et 1992, la FDA a augmenté la sortie admissible des machines à ultrasons 15,7 fois, à la demande du fabricant, car une puissance plus élevée produisait des images plus nettes.

Cela s'est produit malgré la littérature existante montrant déjà des dommages aux doses plus faibles. L'échographie doppler maintenant commune produit encore plus que les sorties standard.

Une limite de sécurité n’a pas évolué parce que de nouvelles données de sécurité l’ont justifiée. Ça bougeait parce que les images avaient l'air mieux.

Que l'augmentation de puissance de 1991-92 s'aligne étroitement avec les années où les diagnostics d'autisme ont commencé à grimper, une augmentation généralement attribuée entièrement à d'autres causes. Cela ne prouve rien, mais cela soulève des questions importantes qui méritent d’être examinées.

Et ce sont exactement le genre de questions qu’un système véritablement axé sur la sécurité aurait enquêté il y a des décennies au lieu de laisser à un graphique que personne dans la médecine traditionnelle n’a été prêt à publier.
Autisme-SPTA-1991-2010

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Cela ne signifie pas que chaque échographie est une erreur. Certaines grossesses en ont vraiment besoin, et un bref scan vers la fin de la grossesse peut attraper de véritables urgences, comme un cordon ombilical dans la mauvaise position, que certains plans de naissance ne pouvaient tout simplement pas gérer en toute sécurité.

Les distinctions qui peuvent compter ici sont précoces par rapport à la fin et la routine par rapport à nécessaire. Les premiers scans, effectués lorsqu'un fœtus est le plus sensible, ajoutent la moindre valeur clinique et le risque le plus théorique. Un examen tardif et bref d'un besoin réel plus proche de la livraison est un calcul différent.

L’échographie n’est pas la seule étape « de routine » qui vaut la peine d’être remise en question avant d’entrer dans une salle d’accouchement. Une pièce complète expose les alternatives spécifiques qui méritent d'être connues, et quand un scan en vaut la peine.
Les dangers cachés des naissances à l'hôpital et comment protéger votre famille
Démasquer l'affaire de la naissance

Voici à quoi ressemble réellement un accouchement à l’hôpital standard une fois que le travail commence.

La mère est placée sur son dos avec ses jambes surélevées, et elle est accrochée à une surveillance fœtale continue. Si le travail se déplace trop lentement par l’horloge de l’hôpital, elle a donné de l’ocytocine synthétique pour accélérer les contractions et peut faire briser son eau pour «accélérer les choses».

Sa douleur est gérée par une péridurale. La douleur est attendue si vous essayez de dépêcher les choses contre l’horloge du corps de maman.

Si le bébé ne descend pas assez vite, les pinces ou un vide viennent ensuite.

Et si rien de tout cela ne fonctionne, cela devient une césarienne.

Chaque étape peut être défendable d'elle-même. Mais empilés ensemble, ils fonctionnent moins comme des décisions médicales individuelles et plus comme une séquence. Une séquence qui ignore complètement ce que font maman et bébé.

Quand il s’agit de la naissance réelle, commençons par la posture. Dans la plupart des naissances à l'hôpital, 68% des mères livrent à plat sur leur dos, et 23% de plus livrent inclinés.

Comparez cela aux accouchements à domicile, où les mères choisissent librement leur position. Seulement 8% choisissent de se coucher à plat.

C’est un énorme écart et il y a une grande raison à cela. Couché vers le bas ferme le bassin et comprime une veine majeure transportant le sang vers le cœur, réduisant le flux sanguin vers le bébé.

Un examen adjacent à Cochrane en 2017 a révélé que l’accouchement droit réduisait les fréquences cardiaques fœtales anormales, augmentait le travail et réduisait le besoin de forceps ou d’épisiotomies.

Et pourtant, 68 % des mères livrent sur leur dos dans les hôpitaux.

La position n'est que le point d'entrée.

Une fois que le travail est en cours à l’intérieur d’un hôpital, les interventions ne se produisent pas isolément. Chacun a tendance à rendre le suivant plus probable.

La surveillance cardiaque fœtale continue est considérée comme une pierre angulaire de la sécurité dans presque tous les hôpitaux. Mais un examen de Cochrane le comparant à des vérifications périodiques du stéthoscope a révélé qu’il ne réduit pas la mort ou l’invalidité du nourrisson.

Ce qu'il fait, c'est augmenter les chances d'une césarienne de 66% et d'un accouchement instrumental de 16%, car des lectures anormales poussent les médecins vers l'intervention même lorsque le bébé va bien.

Ensuite, il y a la pitocine, l’ocytocine synthétique utilisée pour accélérer le travail qui est jugé trop lent – généralement selon l’horloge de l’hôpital.

Donné à une dose trop élevée, il produit des contractions suffisamment fortes et fréquentes pour augmenter les déchirures du sphincter anal d’environ 80%, augmenter le risque d’hémorragie post-partum et compresser suffisamment l’apport sanguin du bébé pour déclencher les anomalies cardiaques qui conduisent à une césarienne.

Une intervention produit la justification de la prochaine.

Environ 70 à 75 % des naissances à l'hôpital utilisent une epiduralpéridurale. Il est vraiment utile pour la douleur, surtout une fois que d’autres interventions ont rendu le travail plus difficile à tolérer.

Mais cela vient avec de vrais compromis.

Dans une étude portant sur 439 femmes, 41,9% ont eu une réaction systémique mesurable, y compris de graves baisses de pression artérielle dans plus d'un tiers. Cette chute de la pression artérielle a aggravé la fréquence cardiaque fœtale dans plus de 11% des cas.

Les preuves indiquant si les péridurales augmentent le risque de la césarienne sont mélangées par elles-mêmes, mais combinées à la pitocine, une étude a révélé que le risque a grimpé six fois.

Beaucoup de mères ont besoin et bénéficient d'une péridurale. Mais il est important qu’ils sachent ce qu’ils négocient avant d’être à mi-travail et qu’on leur demande de décider en soixante secondes ou moins.

Tout cela tend à s'entourer vers le même résultat.

Près d'un tiers des naissances américaines se terminent maintenant par une césarienne.

C'était 32,4% des naissances en 2024.

Mais l’OMS estime qu’environ 10% des naissances en ont besoin pour prévenir la mort.

Alors pourquoi le nombre est-il si élevé ?

Une césarienne est une chirurgie abdominale majeure, et elle comporte les risques qui en viennent avec une: une récupération de 4 à 6 semaines, un taux d'infection global supérieur à 5% et une réelle probabilité de blessure accidentelle au cours d'une procédure parfois effectuée sous une pression en temps réel.

Il existe également des risques spécifiques à la chirurgie elle-même.

Deux césariennes rendent une femme environ 14 fois plus susceptible d'avoir un attachement dangereux au placenta dans une grossesse future.

Une cicatrice utérine affaiblie peut se rompre au cours d'un travail ultérieur, ce qui fait partie de la raison pour laquelle une césarienne empêche souvent une femme d'avoir besoin de chaque accouchement ultérieur pour être chirurgicale aussi.

Au-delà de la chirurgie, contourner le processus de naissance vaginale elle-même perturbe quelque chose de moins évident: le transfert de bactéries qui colonisent l’intestin d’un nouveau-né.

Cette perturbation a été liée à une augmentation mesurable de l'asthme infantile, du rhume des foins et d'un groupe d'affections auto-immunes, y compris la maladie cœliaque et la maladie inflammatoire de l'intestin.

C’est vraiment une grosse affaire.

Les données les plus frappantes vont bien plus loin que le système immunitaire.

Les enfants nés par Césarienne montrent un taux d’autisme de 23 à 26% plus élevé et un taux de TDAH de 15 à 16% plus élevé. Une grande étude a révélé que le signal d'autisme était fortement corrélé à la question de savoir si la mère a reçu une anesthésie générale pendant la procédure, et non la chirurgie seule.

Les études d'imagerie soutiennent cela structurellement. Une étude d'IRM portant sur 306 enfants a révélé que la naissance de la césarienne était associée à une réduction de la matière blanche cérébrale et à une connectivité neuronale fonctionnelle plus faible. Une étude de 2017 publiée dans Nature a révélé que les enfants de la C-série ont effectué de manière mesurable plus faible sur des tests standardisés des années plus tard, même après avoir contrôlé d’autres variables.

Ce n’est pas une petite note de bas de page. C’est un signal qui traverse la fonction immunitaire, la cognition et le comportement, lié à une procédure effectuée sur près d’un tiers des naissances américaines.

C'est absolument quelque chose qui vaut la peine d'être examiné.

Chaque jour, des césariennes sauvent des vies dans les situations pour lesquelles la chirurgie a été conçue.

Mais en même temps, les femmes choisissent d’avoir des césariennes programmées parce que cela correspond mieux à leur calendrier ou à celui de leur médecin.

Les deux choses peuvent être vraies: essentielles dans les moments qui les appellent, et dramatiquement surutilisées dans les moments qui ne le font pas.

Voici ce qui déplace réellement l’aiguille dans l’autre direction, et aucun des deux ne nécessite de nouvelles technologies.

Il a été démontré que le contact peau à peau immédiatement après la naissance réduit de moitié les admissions aux NICU pour une glycémie basse, améliore le microbiome intestinal d’un nouveau-né et réduit la dépression post-partum et le SSPT chez les mères, y compris après une césarienne. Et si nécessaire, ce contact peut venir de papa ou même d'un jumeau.

Le serrage du cordon retardé, simplement en attendant avant de couper le cordon ombilical, augmente le volume sanguin d’un bébé jusqu’à un tiers, réduit les saignements cérébraux chez les prématurés d’environ 60% dans une étude et réduit de 41% une maladie intestinale grave appelée entérocolite nécrosante.

Seulement environ la moitié des naissances à l'hôpital américain pratiquent actuellement le serrage retardé du cordon.

Une variable de plus surpasse presque tout le reste de cette liste, et ce n’est pas du tout une procédure médicale.

Une revue de Cochrane a révélé que le soutien continu du travail d'une doula était associé à une probabilité de 25% plus faible d'une césarienne, des travaux qui étaient 41 minutes plus courts en moyenne, une baisse de 11,7% de l'utilisation péridurale et une probabilité de 38% plus faible d'un faible score d'Apgar de cinq minutes pour le bébé.

Une étude a même révélé que la formation d'un ami pendant deux heures produisait beaucoup des mêmes avantages qu'une doula professionnelle.

Le soutien lui-même est ce qui compte.

Et si dans un environnement hospitalier, ce soutien peut intervenir et aider une mère à éviter de nombreuses interventions dont nous avons discuté ici si c’est ce qu’elle veut.

L’article complet d’A Midwest Doctor détaille exactement comment atténuer les complications de la césarienne après coup, lorsque la banque de sang de cordon a du sens par rapport au serrage retardé, et des méthodes spécifiques pour corriger un bébé de culasse avant l’accouchement – parce que c’est possible.
Les dangers cachés des naissances à l'hôpital et comment protéger votre famille
Démasquer l'affaire de la naissance

Le motif n’est pas aléatoire.

Un accouchement vaginal à l'hôpital coûte $13,000-$18,000. Une césarienne coûte $25,000 – $30,000 – parfois beaucoup plus avec des complications.

Un accouchement à domicile avec des soins de sage-femme complets coûte une fraction de l'accouchement à l'hôpital.

Les unités obstétricales sont souvent suffisamment en sous-effectif pour que les livraisons doivent être séquencées et accélérées pour ne pas entrer en collision. Ajoutez un risque de responsabilité pour tout médecin qui s’écarte du protocole standard, et le système est tranquillement conçu pour récompenser la vitesse et l’intervention par rapport à la patience.

Ce n’est pas une conspiration. C’est une structure d’incitation. Et les structures d’incitation produisent exactement les résultats que vous vous attendez à eux.

Si vous ou quelqu’un que vous connaissez êtes enceinte, ne manquez pas l’article complet.

Un médecin du partage la meilleure configuration pour l'endroit où accoucher, des alternatives préférées à l'échographie de routine, des options anesthésiques sûres et une ventilation complète des problèmes de prévention et de correction tels que la prééclampsie, l'œdème et le risque de fausse couche avant qu'ils ne deviennent des urgences.
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Rien de tout cela ne concerne vraiment les hôpitaux par rapport à la maison, ou l'intervention contre aucun. Il s’agit de savoir qui peut prendre la décision, et si elles le prennent avec de vraies informations ou avec n’importe quel système précipité et axé sur la responsabilité, les mains dans le moment.

La naissance n'était jamais censée être une chaîne de montage.

C’était censé être l’un des événements les plus importants qu’une famille ait jamais traversé, un événement qui mérite de la patience – pas un protocole construit autour du nombre d’autres livraisons qui se produisent dans le couloir ou lorsqu’un médecin veut aller au golf.

Quelque part au siècle dernier, ça s'est perdu. Le retrouver commence par savoir ce qui s’est réellement passé, et ce qui est vrai.

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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
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Pour une plongée plus profonde dans ce que la médecine moderne a négligé – ou intentionnellement enterré – vérifier ces autres rapports révélateurs par A Midwest Doctor::

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5 -  l’acte d’écrire à la main modifie le cerveau humain et la frappe ne peut physiquement pas l’ égaler, la frappe jette tout par la fenêtre.


 le 19 Mai 2026
 par pgibertie


Une neuroscientifique norvégienne a passé 20 ans à prouver que l’acte d’écrire à la main modifie le cerveau humain de manières que la frappe ne peut physiquement pas égaler, et presque personne en dehors de son domaine n’a lu l’article.

Elle s’appelle Audrey van der Meer.Elle dirige un laboratoire de recherche sur le cerveau à Trondheim, et l’article qui a clos le débat a été publié en 2024 dans une revue appelée Frontiers in Psychology. La découverte est assez brutale pour qu’elle aurait dû changer chaque salle de classe sur Terre.L’expérience était simple.

Elle a recruté 36 étudiants universitaires et a placé chacun d’eux sous un bonnet avec 256 capteurs pressés contre leur cuir chevelu pour enregistrer l’activité cérébrale. Des mots défilaient sur un écran, un à un. Parfois, les étudiants écrivaient le mot à la main sur un écran tactile avec un stylet numérique, et parfois ils tapaient le même mot sur un clavier.

Chaque réponse neuronale était enregistrée pendant les cinq secondes complètes où le mot restait à l’écran.Puis son équipe a examiné la partie des données que la plupart des chercheurs avaient ignorée pendant des années, à savoir comment les différentes parties du cerveau communiquaient entre elles pendant la tâche.

Quand les étudiants écrivaient à la main, le cerveau s’illuminait partout en même temps.Les régions responsables de la mémoire, de l’intégration sensorielle et de l’encodage de nouvelles informations s’activaient toutes ensemble dans un schéma coordonné qui se propageait sur l’ensemble du cortex. Tout le réseau était éveillé et connecté.

Quand les mêmes étudiants tapaient le même mot, ce schéma s’effondrait presque complètement. La majeure partie du cerveau se taisait, et les connexions entre les régions qui avaient été actives quelques secondes plus tôt avaient complètement disparu sur l’EEG.

Même mot, même cerveau, même personne, et deux événements neurologiques complètement différents. La raison s’est avérée être quelque chose à quoi personne n’avait vraiment prêté attention avant son travail.

Écrire à la main n’est pas un seul mouvement, mais une séquence de milliers de micro-mouvements minuscules coordonnés avec vos yeux en temps réel, où chaque lettre est une forme différente qui oblige le cerveau à résoudre un problème spatial légèrement différent. Vos doigts, votre poignet, votre vision, et les parties de votre cerveau qui suivent la position dans l’espace travaillent tous ensemble pour produire une lettre, puis la suivante, puis la suivante.

La frappe jette tout cela par la fenêtre. Chaque touche d’un clavier exige exactement le même mouvement du doigt, quel que soit la lettre que vous appuyez, ce qui signifie que le cerveau n’a presque rien à intégrer et presque aucun problème à résoudre. Van der Meer l’a dit simplement dans ses interviews.

Appuyer sur la même touche avec le même doigt encore et encore n刺激e pas le cerveau de manière significative, et elle a souligné quelque chose qui devrait effrayer tous les parents qui ont donné une iPad à leur enfant. Les enfants qui apprennent à lire et à écrire sur des tablettes ne parviennent souvent pas à distinguer des lettres comme b et d, parce qu’ils n’ont jamais physiquement ressenti avec leur corps ce qu’il faut pour produire réellement ces lettres sur une page.

Une décennie avant elle, deux chercheurs de Princeton ont mené le même combat en utilisant une méthode complètement différente et sont arrivés à la même conclusion. Pam Mueller et Daniel Oppenheimer ont testé 327 étudiants à travers trois expériences, où la moitié prenait des notes sur des ordinateurs portables avec internet désactivé et l’autre moitié prenait des notes à la main, avant de tester tout le monde sur ce qu’ils avaient réellement compris des conférences qu’ils avaient regardées.

Le groupe qui écrivait à la main a gagné de loin sur chaque question qui exigeait une compréhension réelle plutôt qu’un rappel superficiel.

La raison se cachait dans les transcriptions de ce que les deux groupes avaient réellement écrit. Les étudiants avec ordinateur portable tapaient presque mot pour mot, capturant plus de contenu total mais en traitant presque rien au fur et à mesure, tandis que les étudiants qui écrivaient à la main ne pouvaient physiquement pas écrire assez vite pour retranscrire une conférence en temps réel, ce qui les forçait à écouter attentivement, à décider ce qui comptait vraiment, et à le mettre en leurs propres mots sur la page.

Cet unique acte de choisir quoi garder était l’apprentissage lui-même, et le clavier avait discrètement sauté le choix et sauté l’apprentissage avec lui.

Deux études. Deux pays. Même réponse. Écrire à la main fait travailler le cerveau. Taper le laisse filer. Chaque note que vous avez tapée au lieu d’écrire est entrée dans votre cerveau par un tuyau plus fin.

Chaque réunion, chaque surlignage de livre, chaque idée que vous avez capturée sur votre téléphone au lieu de sur papier a été traitée à moitié profondeur.

Vous n’avez pas oublié ces choses parce que votre mémoire est mauvaise. Vous les avez oubliées parce que taper n’a jamais réveillé la partie du cerveau qui les aurait fait coller.La solution est la chose que votre grand-mère savait déjà. Prenez un stylo. Écrivez la chose. La route plus lente est la plus rapide.

Oui, cette synthèse est globalement juste et repose sur des études solides. L’étude d’Audrey van der Meer (2024)Audrey van der Meer (NTNU, Trondheim, Norvège) dirige un laboratoire de neurosciences du développement. Avec son collègue Ruud van der Weel, elle a publié en janvier 2024 dans Frontiers in Psychology : « Handwriting but not typewriting leads to widespread brain connectivity ». Méthode : 36 étudiants universitaires, bonnet EEG à 256 capteurs. Ils voyaient un mot à l’écran et devaient soit l’écrire à la main avec un stylet sur écran tactile, soit le taper au clavier. Analyse de la connectivité fonctionnelle (comment les régions du cerveau communiquent via ondes thêta/alpha) pendant 5 secondes.

frontiersin.org

Résultats : Écrire à la main → activation et connectivité très étendue (régions pariétales, centrales : sensorimotrices, mémoire, intégration visuo-spatiale). Le cerveau « s’illumine » en réseau coordonné.
Taper → connectivité beaucoup plus faible, presque effondrée. Le mouvement répétitif et uniforme (même touche, même geste) sollicite peu le cerveau.

frontiersin.org

C’est cohérent avec ses travaux antérieurs (2017, 2020) sur les enfants et le dessin. Elle insiste : ce n’est pas seulement « plus d’activité », mais une meilleure synchronisation qui favorise l’encodage en mémoire et l’apprentissage. Les micro-mouvements fins, le feedback visuo-moteur et la variabilité spatiale (chaque lettre est un « problème » différent) expliquent cela.

Limites : Étude sur tâche simple (copier un mot isolé), pas sur prise de notes complexes. Certains commentateurs notent que les implications pédagogiques sont fortes mais pas encore exhaustivement prouvées sur le long terme pour tous les apprentissages.

frontiersin.org

L’étude Mueller & Oppenheimer (2014)C’est le classique « The Pen Is Mightier Than the Keyboard » (Psychological Science). 327 étudiants, plusieurs expériences : prise de notes à la main vs ordinateur portable (internet désactivé) sur des conférences, puis tests de rappel factuel et compréhension conceptuelle

. Résultats : Clavier → plus de mots transcrits (verbatim), mais moins de traitement profond.
Main → moins de mots, mais paraphrase, synthèse → meilleure performance sur les questions exigeant de la compréhension.

brucehayes.org

C’est reproduit et discuté depuis (avec quelques nuances dans des réplications), mais la conclusion tient : la contrainte de vitesse force un traitement cognitif plus riche.Implications pratiques (et inquiétudes légitimes)

Enfants : Apprendre les lettres via clavier/tablette réduit la reconnaissance (b/d, p/q) car absence de « sensation corporelle » et de variabilité motrice. Van der Meer alerte sur la génération iPad.
Adultes : Prendre des notes à la main reste supérieur pour la mémorisation et la compréhension profonde. Taper est plus rapide et pratique pour volume ou recherche.
Équilibre : Personne ne dit d’abandonner le clavier (utile pour rédaction longue, collaboration). Mais minimiser l’écriture manuscrite chez les jeunes a un coût neuronal réel.

La grand-mère avait raison : la route lente (stylo + papier) est souvent la plus rapide pour apprendre vraiment. Dans un monde saturé d’écrans, réserver du temps pour l’écriture manuscrite (notes, idées, lettres, mindmaps) est un hack cognitif sous-estimé. Si vous prenez beaucoup de notes ou avez des enfants, c’est un excellent rappel basé sur des données neuroscientifiques solides. Prenez un carnet. Votre cerveau vous remerciera.


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6 - En Australie-Occidentale, des agriculteurs contraints d'adopter le solaire et les batteries subissent pannes et problèmes de maintenance


Par Jo Nova
July 7th, 2026


Le projet se voulait ambitieux, propre et écologique, mais il s'est avéré peu fiable, bruyant et difficile à vivre au quotidien.
La situation est telle que certains agriculteurs souhaitent simplement retrouver l'ancien réseau électrique, mais le gouvernement s'y oppose.

En 2022, Western Power affichait son enthousiasme pour un vaste projet visant à supprimer 23 000 kilomètres de lignes électriques dans les zones rurales d'Australie-Occidentale, en obligeant environ 4 000 agriculteurs à quitter le réseau principal pour passer à des systèmes autonomes (solaire et batteries). À ce jour, environ 500 systèmes ont été installés. Ces agriculteurs servent de cobayes pour cette transition imposée, qu'ils le veuillent ou non.

Si les micro-réseaux renouvelables devaient fonctionner quelque part, c'était bien dans les vastes étendues ensoleillées d'Australie-Occidentale — une région développée où ces installations n'ont pour seule concurrence qu'un réseau longue distance coûteux et peu dense.

Mais les résultats n'ont pas été à la hauteur des espérances :
Problèmes de maintenance et pannes : le calvaire des systèmes électriques autonomes en Australie-Occidentale
Par Mark Bennett et Rosemary Murphy, ABC News Stateline (Australie-Occidentale)

« Avant, nous subissions probablement trois ou quatre coupures de courant par an et nous pensions que ce serait formidable, que nous aurions de l'électricité toute l'année », a déclaré M. [Ben] Parsons. « Depuis l'installation, nous avons eu un nombre incalculable de coupures ; on approche probablement des 70 pannes. »

Il a demandé à Western Power de le reconnecter au réseau principal, mais le fournisseur a rejeté sa demande. « Il nous est arrivé d'avoir les enfants dans le bain quand le courant a lâché : 19 heures, en plein hiver, dans le noir complet, avec des enfants qui hurlent dans la salle de bain », a-t-il raconté. « On a l'impression que le groupe électrogène est juste devant la chambre des enfants. L'autre jour, mon enfant de sept ans m'a demandé : "Papa, c'est quoi ce bruit ? Je n'arrive pas à dormir"... et c'était le groupe électrogène qui tournait. »

L'État ne laisse aucun choix aux citoyens. Des agents se sont présentés au domicile d'une femme de 85 ans pour lui annoncer qu'ils allaient couper son raccordement au réseau et installer un système autonome. Elle n'avait reçu aucun avertissement préalable. Et apparemment, au regard de la législation, tout cela est parfaitement légal : ils n’ont pas besoin de demander l’autorisation et, si vous leur refusez l’accès à votre terrain, ils obtiendront simplement un mandat.

Selon Western Power, 96 % des clients bénéficient désormais d’une alimentation électrique plus fiable. Le bruit les rend peut-être fous, mais au moins, le courant est stable.

Voici ce que déclarait l’ABC il y a à peine quatre ans : « Ce n’est qu’une simple technologie, après tout, non ? »

Des agriculteurs s’équipent de systèmes d’alimentation autonomes (SPS) à énergie renouvelable alors que le réseau électrique régional d’Australie-Occidentale est progressivement démantelé.
— Par James Purtill, pour l’ABC, 2 octobre 2022

Chaque « système d’alimentation autonome » (SPS) repose sur une technologie relativement simple, mais l’effet cumulé du déploiement prévu sera considérable : 23 000 km de câbles seront démontés, soit de quoi relier les points extrêmes du continent australien par une ligne électrique.

Selon Western Power, aucun autre gestionnaire de réseau n’a adopté l’alimentation hors réseau à une telle échelle, nulle part ailleurs dans le monde.

[Dans la ferme de Craig Poultney…] une zone clôturée abrite une soixantaine de panneaux solaires installés au sol, fournissant près de 20 kW d’énergie, soit environ quatre fois la puissance d’une installation solaire résidentielle standard en toiture. Western Power prévoit d’installer 4 000 SPS au cours de la prochaine décennie, et jusqu’à 6 000 d’ici 20 à 30 ans. À ce jour, une centaine d’unités ont été mises en service.

Toutefois, dès 2022, des problèmes commençaient à apparaître. Les agriculteurs situés en bout de ligne subissaient auparavant des coupures de courant que les panneaux solaires et les batteries étaient censés pallier ; cependant, si une tempête mettait hors service le nouveau générateur ou les panneaux solaires, les agriculteurs n’étaient pas autorisés à les remettre en marche eux-mêmes. Ils devaient attendre qu’un technicien se déplace pour actionner l’interrupteur, une intervention qui prenait parfois jusqu’à 12 heures.

La carte du réseau interconnecté du Sud-Ouest (SWIS) d’Australie-Occidentale couvre plus d’un demi-million de kilomètres carrés, dont la majeure partie est constituée de terres agricoles. Le coût, le coût…
La question clé est bien sûr : « combien cela coûte-t-il ? » et « qui paie ? ». La réponse est : « on l'ignore » et « nous tous ».
Les agriculteurs paient l'électricité au même tarif que les citadins et tout est subventionné, bien que Western Power n'ait pas communiqué le montant de ces subventions en 2022 :

Western Power a refusé de préciser le coût d'installation d'un système d'alimentation autonome (SPS) de taille standard, mais d'autres sources l'estiment à environ 150 000 dollars l'unité.

L'installation d'un SPS devient rentable lorsqu'un seul client nécessite au moins 4 km de lignes, a expliqué Ben Bristow, de Western Power. « Nos modèles montrent que, sur une durée de vie de 50 ans, l'installation de systèmes d'alimentation autonomes est en réalité plus économique que le recours aux poteaux et aux câbles pour certaines parties de notre réseau », a-t-il déclaré.

Horizon Power, la société publique qui gère le réseau dans les zones d'Australie-Occidentale situées en dehors du SWIS (South West Interconnected System), utilise également des SPS pour alimenter des fermes et des propriétés isolées. Elle a reçu à ce jour 6 millions de dollars pour déployer 150 systèmes dans les régions d'Australie-Occidentale.

Ils ont basé leurs modèles sur une durée de vie de 50 ans ?

Certaines zones du sud-ouest de l'Australie-Occidentale affichent l'une des densités de population les plus faibles au monde ; les énergies renouvelables n'ont donc à rivaliser qu'avec un réseau peu dense et coûteux à exploiter. Et pourtant, à peine quatre ans plus tard, même l'ABC peine à trouver du positif à dire à ce sujet.

REFERENCE

Map of SouthWest Grid: A Fereidouni et al Online Security Assessment of Low-Inertia Power Systems: A Real-Time Frequency Stability Tool for the Australian South-West Interconnected System DOI:10.48550/arXiv.2010.14016 

h/t Bally, TonyfromOz, ABC News.


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7 -  EXCLUSIF: Les républicains avancent agressivement un identifiant numérique | Daily Pulse

Ils ne cessent de vous dire qu'il s'agit de protéger les enfants. Ce n'est pas ça.


Le Renard Vigilant
Juil 07, 2026


Nous espérons que vous avez tous eu un grand quatrième juillet célébrant le 250e anniversaire de la plus grande nation sur Terre, le pays qui a présenté la Déclaration des droits et la Constitution. C’est exactement pour cela que cette émission compte ce soir.

- voir clips de Maria sur site -

Parce qu’en ce moment, au moment où nous parlons, plusieurs États signent en Australie et en vertu de la législation britannique sur les identifiants numériques. Vous ne trouverez pas les mots « Digital ID » dans ces projets de loi. C’est par conception. Le nommer vous dirait ce qui se passe réellement. Mais l’ordre du jour est identique aux systèmes dystopiques déjà déployés à travers l’Occident, dans les pays où la liberté d’expression n’existe plus.

Le Forum économique mondial l'a clairement dit. Une pièce d’identité numérique sera nécessaire pour chaque facette de la vie. Justice et droit. L’innovation, c’est-à-dire que vous ne pouvez pas construire sans une. L’économie, c’est-à-dire que vous ne pouvez pas gagner sans un. La société elle-même, ce qui signifie que vous ne pouvez pas participer à l’un d’eux sans un.

Comprendre ce que ça fait. Il relie votre identité à tout ce que vous dites et faites en ligne juste pour que vous puissiez parler, faire des affaires et même ouvrir Internet du tout. Ce n’est pas une caractéristique de sécurité. C’est un système de crédit social comme celui de la Chine, pire encore.

Donc, ils ne le vendent pas comme ça. Ils le vendent comme protégeant les enfants. Vérification de l'âge. L'assurance de l'âge. Sécurité en ligne. Mais si vous avez fait attention, vous connaissez déjà la vérité. Ça n'a jamais été pour les enfants. Il s’agit de construire un système où tout ce que vous faites, disons, et même regarder en ligne est enregistré, noté et utilisé contre vous.

Voici la partie sur laquelle ils comptent sur vous pour vous manquer. Les juges de Louisiane et du Texas ont déjà statué, à juste titre, que ces lois sur la vérification de l'âge violent le premier amendement. Ça devrait être fini. Il n’est pas. Dans tout le pays, les États forcent ce programme anticonstitutionnel de toute façon, et dans la plupart des cas, ce sont les républicains qui mènent la charge. Au niveau fédéral, ça devient encore plus effrayant, et nous vous emmènerons à travers tout ça ce soir.

Mais commencez par le Texas. Un juge a invalidé la loi sur la responsabilité du Texas App Store en tant que violation du premier amendement. Ken Paxton a fait appel. Oui, Ken Paxton semble vouloir que chaque Texan soit dans une prison d'identité numérique dystopique.

La bonne nouvelle ? Quelques personnes se battent encore pour ce que ce pays représente réellement. L'un d'eux est le représentant Brian Harrison, qui se joint à nous pour discuter des États qui sont en danger en ce moment.

Le Texas soutient maintenant devant un tribunal fédéral que ce que vous dites sur les médias sociaux est un « discours commercial », une catégorie que les tribunaux ont longtemps traitée comme moins protégée en vertu du premier amendement. Si cet argument gagne, le gouvernement obtient beaucoup plus de place pour réglementer qui peut parler en ligne et dans quelles conditions.

Harrison voit exactement ce qui est en jeu. "Le premier amendement est d'une importance cruciale, et je m'opposerai, et je vais continuer à m'opposer, à tout ce qui semble que cela va entraver les libertés du premier amendement des centaines de milliers de Texans que je suis honoré de représenter", a-t-il déclaré, notant que les fondateurs ont protégé le discours précisément parce que le discours impopulaire est le genre qui a besoin de protection.

Et le cadre du « discours commercial » s’effondre au contact de la façon dont les gens utilisent réellement ces plateformes. Les médias sociaux sont l’endroit où les Américains contactent leurs représentants, organisent politiquement et défient les récits officiels. C'est la place de la ville, et Harrison est la preuve vivante de ce qui s'y passe.

"Si ce n'était pas pour les plateformes de médias sociaux comme X, il n'y a aucune chance que j'aurais pu forcer à travers, vous savez, même probablement la moitié des politiques conservatrices que j'ai pu forcer dans le gouvernement du Texas", a-t-il admis, décrivant une législature "gérée par une coalition plutôt libérale de faux républicains et démocrates".

Sa méthode a été simple: contourner les médias de l’establishment, faire le tour de l’élite courtier de pouvoir dans le gouvernement du Texas en allant directement au peuple. »

"C'est ce type d'outils en 2026 qui permettent aux citoyens de se dresser contre les initiatives marxistes progressistes tyranniques du grand gouvernement par ceux qui sont au pouvoir", a-t-il déclaré.

C'est l'engagement citoyen que ces lois mettent en danger. Ce qui soulève la question évidente: si cela ne concerne pas vraiment la protection des enfants, de quoi s’agit-il ?

L'ensemble de l'argumentaire de vente pour SB2420 est la sécurité des enfants. Le projet de loi lui-même ne le mentionne jamais.

« Si vous avez fait une recherche de mot dans SB 2420, il n’y a pas une seule référence au contenu pour adultes ou à la pornographie », a révélé Harrison. Le Texas a déjà une loi distincte traitant des restrictions d'âge sur le contenu pour adultes. Celui-ci fait autre chose entièrement.

"Il n'y a presque pas de limite à la quantité de tyrannie qui peut être imposée par un gouvernement quand ils le font sous les auspices de, de citation, de protection des enfants", a-t-il averti.

Et la loi n’est même pas étendue aux enfants. « Cette loi est si large dans la façon dont elle est écrite, elle s’appliquerait littéralement, et s’applique, aux adultes, y compris les adultes qui n’ont pas d’enfants », a-t-il expliqué. Puis il l'a fait concrète:

« Si vous êtes un adulte dans l’État du Texas et que vous voulez télécharger une application pour étudier la Bible, d’accord, ou pour télécharger une calculatrice, vous devez en quelque sorte vous authentifier numériquement. »

Imaginez, a-t-il dit, passer devant un kiosque à journaux et avoir besoin de « passer à travers un censeur du gouvernement pour pouvoir mettre dans un quart et obtenir un journal ». C’est le mécanisme que cette loi construit, juste déplacé sur votre téléphone.

« C’est le gloss. C'est le vernis", a déclaré Harrison à propos de l'encadrement de la sécurité des enfants. « C’est un style d’identification numérique, un grand gouvernement, un projet de loi progressiste. »

Il a également fait voler en éclats l'idée qu'il s'agit d'un projet conservateur. Le projet de loi « a été défendu par les membres progressistes les plus libéraux du gouvernement du Texas, y compris le candidat démocrate extrémiste radical pour les États-Unis. Sénat lui-même, James Talarico », mais les procureurs généraux républicains font maintenant la queue pour le défendre devant les tribunaux.

La réponse de Harrison est de ne pas attendre les litiges. Il dépose une législation pour abroger purement et simplement SB2420, et il veut que cela soit fait maintenant: «Ayons une session spéciale en ce moment afin que nous puissions protéger les Texans contre les identifiants numériques et les scores de crédit social de style CCP en 2026».

Il n’y a qu’un seul problème. L'homme qui peut appeler cette session est le même homme qui a laissé le projet de loi devenir loi.

Le gouverneur Abbott a eu la chance d'arrêter ça. « Malheureusement, le gouverneur Abbott a choisi de ne pas mettre son veto à ce projet de loi », a déclaré Harrison. « Si, si j’avais été gouverneur, ce projet de loi aurait fait l’objet d’un veto. »

Au lieu de cela, les Texans ont fait commercialiser une loi comme une autonomisation parentale qui fait le contraire. « Ces projets de loi enlèvent des outils au parent et, en fait, remplacent à bien des égards le parent par un grand gouvernement », a fait valoir Harrison, le qualifiant d’orwellien pour réclamer un mandat du gouvernement qui habilite quiconque.

« Je ne vais pas rester les bras croisés et regarder l’État du Texas, où nous sommes censés chérir la liberté et la liberté, aller sur la route vers le totalitarisme, vers l’étatisme de nounou et vers un état de surveillance. Et un état policier", a-t-il dit. « Et c’est avant même d’atteindre les risques pour la vie privée qui sont innés dans une législation comme celle-ci. »

La question précédente est de savoir ce qui empêche cela d'être une histoire du Texas. Un juge de Louisiane a déjà rendu une décision claire selon laquelle ces lois violent le premier amendement. Si le Texas remporte son argument du « discours commercial » en appel, cette clarté a disparu et chaque État obtient une feuille de route.

Harrison pense que les enjeux sont encore plus élevés que cela. "Le Texas, je crois, est le joyau de la couronne dans le plan de la gauche pour détruire notre pays", a-t-il déclaré. « Si nous perdons la liberté ici dans l’État des étoiles solitaires... nous n’obtiendrons peut-être plus jamais un autre conservateur à la Maison Blanche. » Il a décrit le combat comme un combat pour « rien de moins que l’avenir de la civilisation occidentale ».

Son message à son propre parti était contondant: «Arrêtez d'être lâches. Arrêtez d’accepter la sagesse conventionnelle des médias traditionnels que vous devez faire le moins possible, dire le moins possible, et espérer que nous ne sommes pas démocrates vous fera réélire. »

Il saurait quelque chose sur le fait de se tenir seul. "J'étais le seul républicain de tout le gouvernement du Texas à avoir eu le courage de défendre mes électeurs", a-t-il déclaré à propos du vote SB2420. Père de quatre enfants de moins de onze ans, il a rejeté le faux commerce au cœur du projet de loi: «Il n’y a personne qui veut protéger les enfants plus que moi. Mais vous savez ce que je ne suis pas prêt à faire ? Perdre mes droits, mes libertés, mes libertés, notre Constitution. »

« Au fur et à mesure que le gouvernement grandit, la liberté se rétrécit », a-t-il déclaré.

Et le gouvernement développe ce programme exact dans les maisons d'État de Salt Lake City à Sacramento.

Ce n’est pas contenu au Texas. Une recherche la semaine dernière a révélé « quelque chose comme plus de 80 billets au total qui pourrait être lié à l’identification numérique d’une manière ou d’une autre », à travers les États de l’Utah à la Californie en passant par l’Alabama, ainsi que les versions fédérales dans les deux chambres du Congrès. Le parti qui les parraine change. L’architecture ne le fait pas.

Et le seul homme qui aurait pu tracer une ligne est resté silencieux. Le président Trump "a déclaré auparavant pendant la piste de la campagne que nous devrions avoir une déclaration numérique des droits", a noté Maria, "et rien de tel ne s'est concrétisé. En fait, c’est parti dans la direction extrême opposée où nous avons maintenant une pièce d’identité numérique fédérale. »

La raison pour laquelle la liberté d’expression est tout le jeu de balle ici est que c’est la raison pour laquelle l’Amérique existe comme elle le fait. C’est pourquoi les gens fuient les gouvernements tyranniques pour arriver ici. Et c’est exactement ce que ces lois éliminent, un « signal d’âge » à la fois.

Nous savons déjà où la route se termine, parce que cela se passe dans les pays qui l’ont parcourue en premier. Au Royaume-Uni, la police se présente à votre porte au-dessus d'un poste offensant. C’est le modèle importé.

Mais le vrai danger n’est pas le coup à la porte. C’est ce qui se passe une fois que votre identité est soudée à tout ce que vous faites en ligne.

"Imaginez si un identifiant numérique est en place où tout d'un coup votre compte bancaire est éteint parce que vous avez dit quelque chose d'offensant en ligne", a averti Maria. Ensuite, le pointage de crédit. Ensuite, comme le WEF l’a ouvertement décrit, un système qui décide de ce que vous pouvez louer, « quels emplois sont bons pour vous » et à quoi ressemble votre avenir, tous marqués par rapport au dossier numérique qu’un identifiant numérique construit tranquillement sur vous.

C'est le produit fini. Pas une fonction de sécurité pour les enfants. Un pointage de crédit social avec un drapeau américain dessus.

"Nous ne pouvons pas permettre à l'Amérique de devenir le Royaume-Uni", a-t-elle déclaré. « L’identification numérique n’a absolument pas sa place dans ce pays. »

C'est exactement pourquoi le côté argent de cela mérite votre attention.

Nous tenons à remercier le représentant Brian Harrison de s’être joint à nous aujourd’hui – et plus important encore, nous tenons à vous remercier d’avoir regardé et de faire votre devoir d’être informé quand tant d’autres choisissent de ne pas le faire.

Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour les histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle mercredi. On se voit alors.

Regardez l'épisode complet:


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8 - Payer la vraie facture d’électricité comme une CSG partiellement récupérable


6 juillet 2026


Sur le marché européen de l’électricité, tous les producteurs sont rémunérés au prix de l’unité la plus chère. Ce mécanisme procure au nucléaire français, très bon marché, une confortable « rente » — de l’ordre de 4 à 5 milliards d’euros par an selon notre estimation. Plutôt que de la laisser se diluer dans des dépenses contestables, nous proposons de la réinjecter dans l’économie par la voie fiscale : payer l’électricité à son juste prix de marché deviendrait une forme de contribution sociale généralisée, en partie restituée aux ménages sous la forme d’un impôt négatif.

Un marché où chacun est payé au prix du plus cher

Connaissez-vous cette marchandise dont la concurrence n’est que d’apparence ? On sélectionne les produits réputés les plus compétitifs, on leur attribue des volumes de vente censés correspondre aux capacités de chacun… mais, par la force technico-économique irrésistible d’une activité industrielle très particulière (1), tout le monde est payé au prix du plus cher. Cette marchandise, c’est le kilowattheure (kWh) électrique.

La règle a une conséquence directe : plus les coûts de production d’un fournisseur sont bas et ses volumes élevés, plus sa marge — sa « rente commerciale » — est importante. À ce jeu particulier mais incontournable, le kWh nucléaire ne craint personne. Il porte principalement la marque d’EDF, détenue à 100 % par l’État — et cela malgré les manipulations dont l’attribution des volumes de vente fait l’objet de longue date de la part de Bruxelles.

La rente cachée du nucléaire français

L’an dernier, le parc nucléaire français a produit quelque 380 TWh (380 millions de MWh). Dans un marché européen redevenu réellement concurrentiel — et donc rapidement débarrassé de toute nouvelle production éolienne — ce volume pourrait aisément atteindre 430 TWh.

Que fait l’État, propriétaire d’EDF, de la rente que lui procure cette production, maintenant que l’ARENH a vécu ? Essayons d’en évaluer le montant, aujourd’hui et à terme. L’estimation qui suit s’appuie sur les données « day-ahead » publiées pour 2025 par EPEX Spot et ENTSO-E.

Combien vaut-elle ? Le calcul

En 2025, le nombre d’heures durant lesquelles le prix spot du MWh a dépassé 110 euros dans l’Union européenne se répartit ainsi :

Pays Heures > 110 € dont > 150 € dont > 200 €
France ≈ 800 275 75
Italie ≈ 450 150 55
Espagne ≈ 650 200 75
Allemagne ≈ 1 750 600 200

De ces données, on peut retenir que la totalité de la production nucléaire française a forcément été sollicitée au moins 1 200 heures par le système électrique européen, réparties comme suit : 650 heures à plus de 110 euros, 400 heures à plus de 150 euros et 150 heures à plus de 200 euros. En appliquant à chaque seuil un coefficient de dépassement de 15 %, on obtient des prix effectifs de 127, 173 et 230 euros.

Une production de 430 TWh représente en moyenne 50 000 MWh par heure. La recette brute encaissée durant ces trois paliers s’établit donc à :

50 000 × [(127 × 650) + (173 × 400) + (230 × 150)] = 9 300 millions d’euros

En retranchant le coût de production du MWh nucléaire estimé à 72 euros (2), soit 72 × 50 000 × 1 200 ≈ 4 320 millions d’euros, la rente nette encaissée par EDF en 2025 ressort à environ 5 milliards d’euros.

Une estimation très sensible aux pics de prix

Toute l’incertitude de ce calcul tient à deux paramètres : le nombre exact d’heures de dépassement (nos 1 200 heures) et, surtout, l’ampleur des dépassements atteints lors des périodes de pénurie de puissance pilotable. En revanche, savoir combien de pays dépassent simultanément les seuils importe peu, dès lors que la pleine puissance du nucléaire français est déjà sollicitée.

Un exemple donne la mesure de cette sensibilité : 10 heures supplémentaires facturées à 500 euros le MWh — prix atteint en Allemagne dans la nuit du 23 au 24 juin 2026 — représentent aussitôt 250 millions d’euros de revenu supplémentaire pour EDF.

Sans grand risque de se tromper en ordre de grandeur, on peut donc estimer la rente nucléaire nette mise à la disposition de l’État entre 4 et 5 milliards d’euros par an aujourd’hui, et la voir dépasser 5 à 6 milliards à un horizon de 10 à 15 ans.

Que fait l’État de ce pactole ?

Reste à savoir ce que le propriétaire d’EDF fait de cette manne, dans l’intérêt de l’entreprise comme du consommateur. Le bilan invite à la vigilance : investissements à fonds perdus dans l’éolien, tarifs garantis sur vingt ans par des contrats très déséquilibrés… Lorsque les gestionnaires de réseau sont contraints d’absorber des kWh éoliens dont le système n’a nul besoin, ils doivent écarter d’autres productions pourtant moins chères. L’écart entre les tarifs éoliens garantis et les prix parfois négatifs pratiqués en temps réel est, in fine, payé par le contribuable.

Le pouvoir, lui, attend beaucoup du CfD (« contrat pour différence »), ce commerce administré présenté comme performant pour soutenir le niveau de vie et l’activité. Mais 4 à 5 milliards d’euros suffiront-ils à la fois à remettre EDF sur les rails de la prospérité industrielle et à guérir les Français de l’érosion de leur pouvoir d’achat ? La situation financière très dégradée d’EDF, celle tout aussi préoccupante de son unique actionnaire et la montée des revendications permettent d’en douter.

La solution : recycler la rente par l’impôt

Le moins mauvais service à rendre au pays consiste à réinjecter la rente nucléaire dans l’économie avec le meilleur rendement possible. Or seule la voie fiscale permet de le faire de façon ciblée et soigneusement dosée.

L’idée est la suivante : payer l’électricité à son juste prix de marché doit être considéré comme une contribution — une sorte de CSG — au service d’une dynamique industrielle performante d’EDF, profitable à tous et génératrice de revenus croissants. Or ces revenus croissants n’ont qu’un débouché logique : un impôt négatif, croissant lui aussi, qui en restitue une partie aux ménages. C’est là toute l’idée d’une facture d’électricité acquittée « comme une CSG partiellement récupérable ».

Le bouclage continu de ce cycle vertueux reste hélas inconcevable pour une France placée sous suzeraineté bruxelloise.

(1)  Pour avoir une idée claire du concept dit de merit order, il convient de consulter l’article au lien https://contrepoints.org/le-marche-libre-et-non-fausse-de-lelectricite-rien-que-le-marche-libre-et-non-fausse/

(2)  Pour EDF, c’est 79,6 euros le MWh, principalement en raison de la rémunération du capital et du coût économique de l’exploitation du parc. Mais, pour une CRE (Commission de Régulation de l’Énergie) connaissant mieux que l’exploitant les contraintes technico-économiques de cette exploitation et ayant le dernier mot c’est seulement 60,3 euros auxquels elle a généreusement rajouté 4,1 euros pour tenir compte de la rémunération du capital. De fait, dans le cadre du Contrat pour Différence, elle n’autorise l’opérateur historique à jouir pleinement de sa recette commerciale que jusqu’à 78 euros le MWh. Au-delà, tout ou partie de cette dernière lui est confisqué. Une gestion aussi sommairement administrée du probable coût marchand de la production d’EDF à la cote mal taillée de 72 euros le MWh ne peut que léser tout le monde.

https:///payer-la-vraie-facture-delectricite-comme-une-csg-partiellement-recuperable/

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9 -  La France supporte à elle seule près de la moitié des impôts sur l’héritage en Europe


6 juillet 2026


« Sur les transmissions du grand capital, est-ce qu’il n’y a pas quelque chose à faire […] pour aller alimenter des fonds de souveraineté qui permettraient d’accélérer ? Moi, je dis chiche ». C’est avec ces mots que Sébastien Lecornu souhaite lancer cette idée pour le prochain débat budgétaire, en fin d’année. Le Premier ministre français reprend cette idée du dernier prix Nobel français, Philippe Aghion, qui serait une alternative à la fameuse taxe Zucman. Les familles qui refuseraient de transférer une partie de leur héritage pourraient subir de lourdes taxes de succession.

On l’aura compris : la France n’est pas près de sortir des vieux réflexes. En regardant les chiffres en détail, on se rend bien compte que cette proposition est absurde et dangereuse pour l’avenir économique de la France.

Selon Eurostat, en 2024, le montant des impôts sur la transmission du patrimoine en France est de 20,8 milliards d’euros. Or, le montant total des impôts sur la transmission du patrimoine au sein de l’Union européenne est de 46,8 milliards d’euros. Autrement dit, la France, à elle seule, représente 44,5 % du montant total de ces impôts en Europe ! À titre comparatif, les deux autres pays qui complètent le trio de tête sont l’Allemagne, à environ 10 milliards d’euros, et l’Espagne, à 3,5 milliards d’euros. Soit un écart considérable.

Si l’on rapporte ces montants au PIB national, cela représente 0,7 % du PIB pour la France, soit le niveau le plus élevé de l’UE (0,3 % du PIB en moyenne). Visiblement, pour nos gouvernants, cela ne suffit quand même pas.

Plus encore : entre 2016 et 2024, le montant des impôts sur la transmission du patrimoine en valeur nominale a le plus augmenté en France par rapport au reste de l’Europe. En 2016, le montant était de 12,3 milliards d’euros, contre 20,8 milliards aujourd’hui, soit une augmentation de 8,5 milliards d’euros en huit ans. En pourcentage, la progression a été de presque 70 %.

Les défenseurs de cet impôt sont nombreux et utilisent l’argument selon lequel l’héritage créerait des inégalités de fortune. Selon un rapport du Conseil d’analyse économique, l’héritage serait la part de fortune la plus importante dans le patrimoine total : « En France, la part de la fortune héritée dans le patrimoine total représente désormais 60 % contre 35 % au début des années 1970 ». Autrement dit, l’héritage a une place principale dans le patrimoine total, ce qui est moins le cas du travail, entre autres.

Si l’héritage représente une part croissante du patrimoine, c’est aussi parce que notre économie permet de moins en moins de s’enrichir par le travail et l’entrepreneuriat. Plutôt que de chercher à corriger les inégalités patrimoniales en alourdissant encore la fiscalité sur les successions, il serait plus pertinent de s’attaquer à leurs causes en rendant le marché du travail beaucoup plus flexible, en allégeant les contraintes qui pèsent sur les employeurs comme sur les salariés, pour favoriser la création de richesse. Et puis, une nouvelle hausse de la fiscalité successorale risquerait surtout d’encourager les grandes fortunes à organiser leur départ vers d’autres pays. À toujours vouloir taxer plus, la France ne résoudra jamais ses véritables maux.

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10 -  Le statut de fonctionnaire n’est pas adapté au contrôle aérien


6 juillet 2026


Dans son dernier rapport sur « La gestion des ressources humaines de la Direction générale de l’aviation civile », la Cour des comptes n’y va pas par quatre chemins : la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), « administration de l’État, dispose d’un statut peu adapté à sa mission de prestataire de services aux compagnies aériennes. La majorité des contrôleurs aériens en Europe ne sont pas fonctionnaires. Leurs rémunérations sont parfois plus élevées mais en contrepartie leur temps de travail effectif peut être supérieur. Leur performance opérationnelle en termes d’écoulement du trafic est meilleure qu’en France. »

La Cour est particulièrement critique sur le protocole social couvrant la période 2023-2027. Il prévoit, en effet, une hausse mensuelle moyenne du salaire de 1500 euros (+16%) pour les ingénieurs du contrôle de la navigation aérienne (ICNA), déjà très bien payés. Ces personnels captent, à eux seuls, 77% des 95 millions d’euros (M€) annuels de dépenses supplémentaires à l’horizon 2027 prévues dans le protocole.

Les magistrats financiers doutent que les économies annoncées (notamment les fermetures de 20 à 25 tours de contrôle sur 79 d’ici 2034) soient réalisées dans les temps impartis et s’inquiètent des retards et surcoûts des programmes de modernisation des outils techniques. Ils rappellent, par ailleurs, que le temps de travail effectif reste inférieur à la norme de 1420 heures, « laquelle est déjà en décalage par rapport à la norme de 1607 heures en vigueur dans la fonction publique ».

En résumé, les contrôleurs aériens en France travaillent toujours moins (984 heures de contrôle effectif par an par personne), sont payés toujours plus (110.000€ brut en moyenne par an), font toujours plus grève (25% des agents opérationnels étaient grévistes les 3 et 4 juillet 2025 engendrant près de 1850 vols annulés pour 200.000 passagers en Europe) et rendent un service de plus en plus dégradé (« la France est devenue le plus mauvais élève de l’Europe pour les retards d’avions toutes causes confondues »).

C’est pourquoi la Cour propose d’engager « une réflexion sur un changement de statut » et recommande de faire de la DGAC un établissement public. Cela ne suffira pas. S’ils restent dans le giron public, même s’ils ne sont plus stricto sensu des fonctionnaires, les contrôleurs aériens continueront à se comporter comme tels (cf. la SNCF, La Poste…) et à user et abuser de leur pouvoir de nuisance qui fait que l’État acquiesce à toutes leurs revendications.

Comme l’IREF-Contrepoints le propose depuis des années, il faut privatiser ce service. Le Canada l’a fait, tout comme le Royaume-Uni et l’Espagne avec des modalités différentes. Il serait plus que temps de s’en inspirer.

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