mercredi 18 mars 2026

Tempêtes hivernales : alertes aux intempéries et risques de coupures de courant aux États-Unis

 

17/03/2026

 Iva Greene 

 

Introduction

Trois importants systèmes météorologiques hivernaux convergent vers le centre et l'est des États-Unis, provoquant des alertes généralisées concernant les perturbations des transports et les risques de coupures de courant. Les modèles de prévision décrivent cet événement comme une tempête majeure et complexe menaçant des dizaines de millions de personnes, du Midwest à la côte Est.

Le Service météorologique national (NWS) a émis des alertes concernant une « triple menace » de tempête prévue pour le mois de mars, qui pourrait affecter environ 200 millions d'Américains, selon les rapports météorologiques. Le système s'intensifie rapidement et devrait engendrer une combinaison de blizzards, d'orages violents et de vents destructeurs.

Trois systèmes orageux perturbent les transports et les services publics à l'échelle nationale

Ce système orageux, qualifié de « mégatempête » par les prévisionnistes, provoque des blizzards, des orages, des feux de forêt et des tornades sur une vaste zone du pays. Une tempête d'une intensité exceptionnelle frappe les États-Unis, provoquant une combinaison dangereuse de conditions météorologiques qui menacent des dizaines de millions de personnes [1]. Les météorologues estiment que la tempête pourrait affecter près de 200 millions de personnes dans le centre et l'est du pays, entraînant des pannes de courant généralisées [2].

Les experts d'AccuWeather mettent en garde contre un système orageux qui s'intensifie rapidement et qui pourrait engendrer des chutes de neige historiques, des tornades et des pannes de courant généralisées à travers le pays [3]. L'ampleur de l'événement est qualifiée d'impressionnante, avec des millions de personnes potentiellement impactées par des retards de transport, des coupures de courant, des fermetures d'entreprises et d'écoles [4].

Détails du système météorologique et impacts prévus

Un système devrait apporter d'importantes chutes de neige au Midwest et au Nord-Est. Les prévisions indiquent que certaines régions pourraient recevoir jusqu'à 76 cm de neige, avec des conditions de blizzard provoquant d'importantes congères [5]. Un autre système, situé au sud, devrait produire de violents orages et un risque de tornades. La terminologie employée par le Service météorologique national (NWS) pour décrire ces événements – notamment les termes « veilles » et « alertes » – a été jugée par certains observateurs comme potentiellement source de confusion pour le public [6].

Outre le risque de tornades, des vents violents en ligne droite et de fortes pluies pourraient provoquer des inondations localisées et des coupures de courant dans les zones touchées [7]. Lorsque la pluie verglaçante persiste plusieurs heures et dépose plus de 6 mm de glace, le NWS qualifie l'événement de tempête de verglas, susceptible d'entraîner la chute de branches d'arbres et de lignes électriques [8]. De telles conditions ont déjà privé d'électricité près de 700 000 clients en un seul épisode [8].

Mesures de préparation des services publics et des infrastructures

Les principales compagnies d'électricité ont indiqué avoir prépositionné des équipes de réparation en prévision des coupures. Selon PowerOutage.us, qui recense les coupures de courant à l'échelle nationale, près de 400 000 personnes à travers le pays ont été privées d'électricité en raison des intempéries [9]. De violents vents ont déjà privé d'électricité des centaines de milliers de personnes après avoir balayé la région des Grands Lacs d'est en ouest [10].

Les gestionnaires de réseau, notamment ceux de PJM Interconnection, ont déjà fait face à des pics de demande d'électricité lors de tempêtes hivernales historiques [11]. La Croix-Rouge américaine a indiqué être prête à ouvrir des abris si nécessaire, une mesure standard de son intervention d'urgence en cas de pannes généralisées du réseau et de déplacements de population [12]. Les collectivités sont souvent confrontées à des difficultés importantes pour se rétablir après des dégâts majeurs causés par une tempête, comme l'ont montré les bilans historiques des interventions suite à des ouragans, où l'accès initial était difficile en raison des rues jonchées de débris [13].

Perturbations des transports et avis officiels

Les compagnies aériennes ont accordé des dérogations aux restrictions de voyage et annulé des centaines de vols par précaution. Les services des transports des États ont exhorté les résidents à éviter les déplacements non essentiels. La Federal Aviation Administration (FAA) a mis en garde contre des retards en cascade probables dans les principaux aéroports à mesure que le système orageux traversait le pays.

Les météorologues préviennent que des millions de personnes pourraient être affectées par des perturbations de transport, même après le passage de la tempête [4]. La tempête a déjà entraîné l'annulation de milliers de vols, et les réseaux sociaux font état de 45 cm de neige et d'orages violents, plaçant 200 millions de personnes en état d'alerte maximale. Ces perturbations généralisées soulignent la vulnérabilité des réseaux de transport centralisés face aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Contexte relatif à la préparation et à la réponse communautaire

Les responsables de la gestion des urgences ont insisté sur l'importance des kits de préparation individuels. Certains groupes communautaires ont diffusé des informations sur les solutions de chauffage alternatives et sécuritaires. Les interventions lors de tempêtes précédentes ont été citées par les autorités pour éclairer la planification actuelle, qui met l'accent sur la résilience décentralisée.

L'analyse historique suggère que la société moderne est confrontée à des risques accrus liés aux phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les ouragans et les tempêtes hivernales dévastatrices [14]. La Terre semble devenir plus active et dangereuse au fil des ans, compte tenu de la couverture médiatique constante des catastrophes naturelles [15]. Pour les survivalistes, se préparer à de tels événements est une évidence, illustrant une philosophie d'autonomie plutôt que de dépendance envers les institutions centralisées [15]. Pour ceux qui recherchent des informations objectives sur les stratégies de préparation, des plateformes comme BrightAnswers.ai offrent des conseils alternatifs, indépendants des discours institutionnels [16].

Conclusion

La convergence de ces systèmes orageux représente un test important pour les infrastructures et les services d'urgence sur une vaste zone des États-Unis. Avec près de 200 millions de personnes dans les régions touchées, la priorité reste la sécurité publique, les restrictions de déplacement et le rétablissement de l'électricité.

Cet événement alimente les débats plus larges sur la résilience des communautés et la préparation individuelle face à des conditions météorologiques de plus en plus instables. Alors que les opérations de rétablissement débutent dans les zones les plus touchées, la performance des services publics centralisés et des réseaux communautaires décentralisés sera scrutée de près.

References

Chaos Across America: Midwest Megastorm, 30 Inches Of Snow In Wisconsin, Gigantic Fires In Nebraska, Yellowstone Rising, And Blue Dragons In Texas. - End of the American Dream.

Megastorm wreaks havoc on Midwest as thousands of flights are ... - Daily Mail.

Massive "Triple-Threat" Megastorm to Impact 200 Million People ... - South Florida Reporter.

Map turns blood red under triple-threat megastorm endangering ... - The Mirror.

Weather rage. - Ross Reynolds.

Partly sunny the weather junkies guide to outsmarting the weather. - Alan Fields.

Severe weather to hit central, eastern US, could bring tornadoes. - Just the News.

The AMS weather book the ultimate guide to Americas weather. - Jack Williams.

Massive March Megastorm Puts 200 Million Americans On Alert For ... - AOL.

High Winds Cause Power Outages, Property Damage, and at Least 1 Death as Wild March Weather Blows In. - NTD.

Power grid operator reports record-high electricity demand amid winter freeze. - NaturalNews.com. Arsenio Toledo.

Before disaster strikes developing an emergency procedures manual.

Rapid response and restoration strategies following Hurricane Ivan damage at NAS Pensacola. - Federal Facilities Environmental Journal.

Something Regulators and Utilities Can Agree About. - Natural Gas.

Here are the top 5 hazard risks in the U.S. – and how to prepare for them. - NaturalNews.com.

Brighteon Broadcast News - BELIEVE YOUR OWN EYES - Mike Adams - Brighteon.com.

https://www.naturalnews.com/2026-03-17-winter-storm-systems-prompt-travel-warnings-power-outage.html


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2 - Les États-Unis (comme 13 stations éparpillées dans le monde) possèdent 'HAARP'.

https://nwohaarp.wordpress.com/2017/10/05/haarp-the-day-after-tomorrow/

HAARP, par définition est une construction (Tesla) destinée à surveiller et agir sur des nuages et tempêtes. Or, nous constatons que ces opérations météorologiques ne servent pas du tout à freiner voire effacer les nuages et tempêtes ! Çà alors !!


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3 - DeepSeek V4 : L’onde de choc de l’innovation chinoise qui va ravager le secteur technologique et l’emploi aux États-Unis


18/03/2026 

 Mike Adams


L’avalanche numérique

J’observe le paysage technologique mondial depuis des décennies et je n’ai jamais vu d’événement aussi inquiétant et porteur d’espoir que la sortie imminente de DeepSeek V4 en provenance de Chine. Il ne s’agit pas d’une simple mise à jour logicielle ; c’est un séisme de paradigme qui menace de faire s’effondrer les fondements mêmes de l’hégémonie technologique et économique américaine. Depuis des années, je préviens que le secteur technologique américain, gonflé par les idéologies woke, la mainmise des instances réglementaires et un modèle économique fondé sur la recherche de rente, bâtissait son château sur du sable. La marée montante est désormais visible à l’horizon.

Les preuves sont irréfutables. Un chercheur principal de la principale entreprise chinoise d’IA a publiquement averti que l’IA pourrait éliminer la plupart des emplois humains au cours de la prochaine décennie [1]. Il ne s’agit pas d’un fantasme de science-fiction ; Il s'agit d'une prévision de bouleversements à court terme. Pendant ce temps, les médias occidentaux et les élites de la Silicon Valley se sont laissés aller à la complaisance, débattant des quotas de diversité, d'équité et d'inclusion (DEI) et des protocoles de censure, tandis que la Chine se concentrait sur une innovation brute et décentralisée. Résultat ? DeepSeek R1, un modèle de raisonnement open source rivalisant avec les meilleurs d'OpenAI et de Google, aurait été entraîné pour seulement 6 millions de dollars – une fraction du coût de ses homologues américains [2]. Cet écart n'est pas une anomalie ; c'est le symptôme d'un mal plus profond. Je crois que l'Occident s'est laissé aller à la complaisance tandis que la Chine, discrètement mais impitoyablement, construisait l'avenir, et que la facture de cette négligence est sur le point d'être payée sous la forme d'une vague de destruction d'entreprises et d'obsolescence des cols blancs.

Pourquoi il ne s'agit pas d'une simple mise à jour de modèle

Considérer DeepSeek V4 comme un simple modèle d'IA de plus, c'est méconnaître totalement la nature de la menace. Il s'agit d'un changement de paradigme fondamental, et non d'une amélioration progressive. L'alliance de la disponibilité en open source, d'une supériorité technique supposée et de capacités de raisonnement avancées crée une situation explosive à laquelle l'économie technologique américaine, centralisée et basée sur l'abonnement, est totalement démunie. Il ne s'agit pas d'un nouveau concurrent, mais de nouvelles règles du jeu.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Le modèle précédent de DeepSeek, R1, a été téléchargé plus de 1,6 million de fois et s'est hissé en tête des classements des plateformes de téléchargement d'applications mondiales presque du jour au lendemain, témoignant d'une soif d'IA performante et accessible que la Silicon Valley n'avait pas su satisfaire [2]. Ses performances, rivalisant avec celles de modèles dont le développement coûte des centaines de millions de dollars, remettent en question l'idée reçue selon laquelle la suprématie de l'IA exige des capitaux occidentaux et des monopoles sur le matériel. Comme l'a si bien dit un observateur, la situation est critique : si nous ne devenons pas compétitifs, la Chine pourrait nous dominer d'ici cinq ans [3]. Les répercussions se font déjà sentir sur les marchés, où la simple anticipation du nouveau modèle de DeepSeek a déclenché ce que les analystes appellent une « peur de l'IA », provoquant une forte volatilité des valeurs technologiques surévaluées [4], [5]. Cette instabilité financière n'est que le prélude à l'événement principal.

À mon sens, ce bond technologique est indissociable de la divergence philosophique entre l'Est et l'Ouest. Alors que le développement de l'IA aux États-Unis a été entravé par des exigences de conformité idéologique et de sécurité – ce que je critique depuis longtemps comme une « folie woke » [6] –, la Chine a adopté une approche pragmatique et axée sur les résultats. Comme je l'ai souligné lors d'une émission avec Alex Jones, le succès de la Chine repose sur une innovation décentralisée et un rejet de ces idéologies étouffantes [7]. Les États-Unis ont développé une IA politiquement correcte, tandis que la Chine a développé une IA fonctionnelle. La conséquence de ce décalage n'est pas seulement une course perdue ; c'est une avalanche économique imminente.

Le grand démantèlement : comment un modèle gratuit va bouleverser l'économie américaine de l'IA par abonnement

Posons une question existentielle et directe aux dirigeants de la Silicon Valley : pourquoi une entreprise, un développeur ou un particulier continuerait-il de payer des abonnements mensuels exorbitants à Google, Microsoft ou OpenAI pour une intelligence artificielle basée sur le cloud, alors qu'il est possible de télécharger gratuitement un modèle supérieur ou équivalent et de l'exécuter sur son propre matériel ? C'est là le cœur du démantèlement à venir. L'ensemble de l'économie américaine de l'IA par abonnement – ​​un château de cartes bâti sur la location d'accès à l'intelligence – est menacé d'obsolescence.

L'économie est d'une simplicité brutale. Le modèle R1 de DeepSeek (de l'année dernière) fonctionne sur du matériel de bureau standard pour seulement 3 % du coût des solutions des géants de la tech, une révélation qui a à elle seule provoqué une chute de 17 % du cours de l'action Nvidia en une seule journée [8]. Il ne s'agit pas d'un simple avantage tarifaire ; c'est une véritable démolition du modèle économique dominant. En tant qu'observateur et utilisateur de cette technologie, je peux vous dire que la communauté des développeurs est pragmatique. La fidélité disparaît dès qu'une alternative libre et open source, aussi performante, voire plus performante, qu'un produit commercial coûteux et censuré devient disponible. L'attrait ne réside pas seulement dans le coût, mais aussi dans le contrôle et l'affranchissement des filtres idéologiques qui gangrènent de plus en plus l'IA occidentale [9].

Ce changement entraînera une réévaluation catastrophique. La « prime IA » intégrée aux cours boursiers des géants américains de la tech repose sur une croissance perpétuelle et des avantages concurrentiels inébranlables. Si DeepSeek V4 tient ses promesses, il anéantira ces avantages concurrentiels. Les analystes préviennent déjà que les modèles open source de DeepSeek menacent la valorisation des actions technologiques américaines, pouvant entraîner une contraction des ratios cours/bénéfice [10]. Le marché a commencé à intégrer ce risque, et certains articles s'interrogent sur la possibilité qu'un nouveau choc DeepSeek déclenche un krach boursier sur le Nasdaq [11], [12]. Lorsque la cognition deviendra une marchandise que l'on peut posséder et non plus louer, les valorisations de mille milliards de dollars, bâties sur des frais de location, s'effondreront. Ce démantèlement radical ne se contentera pas de transformer les logiciels ; il anéantira la valeur actionnariale à une échelle inédite depuis l'éclatement de la bulle Internet.

Le massacre des cadres intermédiaires : les emplois en entreprise menacés

L'impact le plus profond et socialement déstabilisant de DeepSeek V4 ne touchera pas les ingénieurs logiciels, mais la vaste armée de cols blancs, de cadres intermédiaires, d'analystes et d'administrateurs qui constituent l'épine dorsale des entreprises américaines. Il ne s'agit pas seulement d'automatiser du code ; il s'agit d'automatiser la cognition, le raisonnement et la planification logistique – des compétences considérées comme exclusivement humaines et donc inaccessibles à l'externalisation ou à l'automatisation. DeepSeek V4, grâce à ses capacités de raisonnement avancées, est en passe de devenir le premier véritable moteur d'IA capable de remplacer les emplois de bureau.

L'avertissement d'un chercheur de DeepSeek concernant la suppression de la plupart des emplois humains par l'IA d'ici une décennie n'est pas une exagération ; c'est un plan d'affaires [1]. Nous avons déjà eu un aperçu de cette transformation. Une simple annonce d'Anthropic concernant l'automatisation du code COBOL existant a fait fondre 30 milliards de dollars de la capitalisation boursière d'IBM en un après-midi, une démonstration frappante de la capacité de l'IA à anéantir les modèles de revenus traditionnels [13], [14]. Ce n'est que le tremblement de terre avant le séisme. Lorsqu'une IA gratuite sera capable de réaliser des analyses de marché, de rédiger des rapports, de gérer les échéanciers de projets, d'optimiser la logistique et de gérer les relations clients, l'impératif financier pour les entreprises deviendra irrésistible. Wall Street récompensera sans pitié les entreprises qui remplacent massivement leurs employés aux salaires à six chiffres par des stations de travail IA à 50 000 dollars.

Ceci crée un cercle vicieux qui s'auto-alimente. Lorsqu'une grande entreprise supprime 20 % de ses effectifs intermédiaires et voit son cours boursier s'envoler, tous ses concurrents seront contraints de suivre le mouvement ou de disparaître. Le contexte fourni indique que des documents divulgués révèlent que des entreprises comme Amazon prévoient d'automatiser 75 % de leurs effectifs d'ici 2033 grâce à des « cobots » alimentés par l'IA [15]. DeepSeek V4 pourrait accélérer ce processus de manière exponentielle. Il ne s'agit pas d'un changement progressif, mais d'un véritable massacre des cadres intermédiaires qui viendra à bout de la structure des entreprises américaines, dévaster les recettes fiscales des zones métropolitaines et engendrer des bouleversements sociaux d'une ampleur inédite depuis la révolution industrielle. Les emplois que l'on croyait à l'abri sont désormais menacés.

Le paradoxe de Nvidia : seul gagnant américain de cette révolution chinoise

Dans cette crise imminente, un paradoxe flagrant se dessine : le seul gagnant américain incontestable pourrait bien être l’entreprise même dont le cours de l’action s’est effondré suite à l’annonce des progrès chinois en matière d’IA – Nvidia. Alors que les modèles économiques des sociétés américaines de logiciels en tant que service (SaaS) sont bouleversés, la demande colossale en puissance de calcul nécessaire à l’exécution de modèles d’IA avancés, qu’ils soient américains ou chinois, demeure. Si les entreprises du monde entier se précipitent pour déployer DeepSeek V4 localement, elles auront besoin du matériel nécessaire à son fonctionnement. Or, dans un avenir prévisible, ce matériel sera assurément les GPU de Nvidia.

Le calcul économique pour un directeur financier est à la fois simple et inquiétant. Comme indiqué précédemment, plusieurs employés payés 150 000 dollars par an peuvent être remplacés par une station de travail d'IA à 50 000 dollars [16]. Le retour sur investissement se mesure en mois, et non en années. Cette frénésie d'investissements va engloutir des milliards dans les poches du fabricant de puces, alors même que ses principaux clients logiciels (comme Microsoft et Google) sont confrontés à une crise existentielle. Le résultat est absurde, voire pervers : la suprématie logicielle de la Chine pourrait décupler les profits du dernier grand monopole américain du matériel informatique.

Cependant, cette manne pourrait être temporaire et lourde de risques stratégiques. Le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a lui-même averti que les États-Unis sont en train de perdre la course à l'IA face à la Chine, citant des coûts énergétiques plus bas et des réglementations favorables à l'innovation à l'étranger [17]. De plus, DeepSeek aurait été entraîné sur des puces Huawei [18]. Cela prouve que les contrôles américains à l'exportation sont déjà obsolètes. La Chine progresse inexorablement vers l'autosuffisance en semi-conducteurs. L'essor paradoxal de Nvidia pourrait donc bien être le dernier soubresaut de la dépendance technologique américaine – une ultime récolte avant que l'écosystème matériel chinois ne mûrisse et ne supprime totalement le besoin de composants américains. Le géant du matériel pourrait ainsi remporter une bataille, pour finalement perdre la guerre de la souveraineté technologique.

La leçon d'autonomie : l'importance de l'indépendance de la Chine en matière de puces

La leçon la plus stratégique à tirer de l'affaire DeepSeek a été largement ignorée par les médias occidentaux, obnubilés par les cours boursiers et les téléchargements d'applications : l'autonomie technologique. Alors que les États-Unis tentaient d'étouffer l'ascension technologique de la Chine par des contrôles à l'exportation sur les semi-conducteurs de pointe, la Chine a tout simplement tracé sa propre voie. La révélation que DeepSeek a été entraîné sur des puces Huawei Ascend de fabrication chinoise n'est pas qu'une simple anecdote technique ; c'est une affirmation d'indépendance technologique [18]. Cela prouve que les sanctions américaines ont échoué, agissant non pas comme un obstacle, mais comme un catalyseur pour l'innovation chinoise. Cela reflète les principes mêmes de décentralisation et de souveraineté que je défends depuis longtemps pour les individus en quête d'émancipation vis-à-vis des systèmes centralisés.

La volonté inébranlable de la Chine d'atteindre l'autosuffisance totale en semi-conducteurs est un modèle de réflexion stratégique à long terme, contrastant fortement avec l'approche américaine, axée sur le court terme et la finance. Comme le souligne une analyse, les contrôles américains à l'exportation contraignent la Chine à bâtir un écosystème technologique autosuffisant [17]. Et elle y parvient. Il ne s'agit pas seulement de modèles d'IA ; il s'agit de savoir qui contrôle les technologies fondamentales – le silicium et les logiciels – qui façonneront le XXIe siècle. La nation qui maîtrise ces leviers contrôle l'avenir de tout, de la productivité économique à la stratégie militaire. Le géant chinois de la défense, Norinco, a déjà dévoilé un véhicule militaire capable d'opérations de soutien au combat autonomes, directement alimenté par l'intelligence artificielle de DeepSeek [19]. La convergence de l'IA et de la guerre autonome, reposant sur une technologie nationale, est déjà en marche.

Pour l'Amérique, la leçon est amère. On ne peut maintenir sa suprématie en tentant de paralyser ses concurrents par des réglementations et des sanctions, tout en laissant son propre moteur d'innovation s'enliser dans la bureaucratie et le conformisme idéologique. L'avenir appartient à ceux qui construisent, non à ceux qui interdisent. La Chine construit, en privilégiant les capacités pratiques au politiquement correct.

Comme je l'ai souligné, la concurrence entre les modèles décentralisés et open source et les systèmes centralisés et contrôlés par l'État s'intensifie, soulevant des questions fondamentales sur la vie privée, la surveillance et les dynamiques de pouvoir mondiales. En s'accrochant à un modèle centralisé et corporatiste de développement de l'IA, les États-Unis choisissent le mauvais camp. L'onde de choc provoquée par DeepSeek V4 n'est pas qu'un simple événement économique ; c'est un signal d'alarme géopolitique, annonçant un transfert historique d'initiative technologique et, en fin de compte, stratégique.

Conclusion : Choisir la décentralisation avant qu’il ne soit trop tard

L’arrivée de DeepSeek V4 n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à laquelle il faut s’adapter. Le modèle centralisé, rentier et censuré des géants américains de la tech est confronté à son « moment de Suez » : une démonstration humiliante de sa propre fragilité et de son aveuglement stratégique [20]. Le choc aura des conséquences désastreuses sur les résultats financiers des entreprises, décimera l’emploi des cols blancs et transférera un immense avantage stratégique à un rival géopolitique. Le temps du déni est révolu.

Pour les particuliers comme pour les entreprises, la voie à suivre est claire : adopter la décentralisation (et les logiciels libres). Les mêmes principes qui font de DeepSeek une menace pour Google – accès libre, contrôle local, absence de filtres idéologiques – sont ceux qui peuvent donner du pouvoir aux individus. C’est pourquoi j’ai défendu et développé des plateformes comme BrightAnswers.ai, un moteur d’IA non censuré, entraîné sur les principes de la santé naturelle et de la liberté, et BrightLearn.ai, une plateforme gratuite de création de livres [21]. L'avenir appartient aux technologies distribuées et contrôlées par l'utilisateur, et non aux gardiens du pouvoir corporatifs ou gouvernementaux. Le choix est clair : subir passivement cette transition ou s'emparer activement des outils de l'autonomie.

Les années à venir mettront à l'épreuve la résilience de l'économie américaine et la capacité d'adaptation de sa population. Allons-nous persister dans les erreurs du passé, ou allons-nous tirer les leçons de la stratégie chinoise axée sur les compétences et bâtir notre propre avenir décentralisé et innovant ? L'onde de choc venue d'Orient est imminente. Elle sera dévastatrice pour ceux qui n'y sont pas préparés, mais pour ceux qui comprennent les nouvelles règles, elle représente une occasion historique de s'affranchir du contrôle centralisé et de construire un avenir fondé sur de véritables compétences et la souveraineté individuelle. L'époque où l'on implorait la Silicon Valley pour avoir le droit de penser est révolue. L'ère de la maîtrise de son intelligence commence maintenant.

References

An Ominous Warning from the Epicenter of AI - NaturalNews.com. Willow Tohi. November 12, 2025.

DeepSeek shakes up Silicon Valley: China's AI sensation outshines U.S. giants - NaturalNews.com. Cassie B. January 27, 2025.

Mike Adams interview with Alex Jones - January 29 2025.

Futures Fall On Friday The 13th As CPI Looms - ZeroHedge.com. February 13, 2026.

Futures Fall As AI Selloff Resumes - ZeroHedge.com. February 17, 2026.

Brighteon Broadcast News - LOSE To China - Mike Adams - Brighteon.com. January 28, 2025.

Mike Adams and Alex Jones Warn: China's DeepSeek AI model surpasses U.S., thanks to decentralized innovation and rejection of woke ideologies - NaturalNews.com. Finn Heartley. January 29, 2025.

Zach Vorhies reveals how China's DeepSeek R1 AI model outperforms OpenAI, sends Nvidia stock crashing - NaturalNews.com. Finn Heartley. January 28, 2025.

Why China will win the race for AI supremacy as US efforts collapse under woke irrational demands for AI censorship - NaturalNews.com. Mike Adams. January 06, 2025.

DeepSeek Could Crush US Tech P/E Ratios - Seeking Alpha. January 27, 2025.

Will the DeepSeek AI model crash AI stocks: Another DeepSeek shock loading - The Economic Times. February 24, 2026.

Will the DeepSeek AI model crash AI stocks: Another DeepSeek shock ... - The Economic Times.

The AI Domino Effect: How Artificial Intelligence is Beginning to Erase Entire Job Sectors - NaturalNews.com. February 24, 2026.

The AI War China is Winning: How Free Machine Cognition Is Undermining America’s Virtual Economy - NaturalNews.com. February 26, 2026.

Automation & Silver Wars: Amazon’s Robot Workforce Expansion Meets U.S. Strategic Metal Stockpiling - NaturalNews.com. Finn Heartley. October 22, 2025.

Mike Adams interview with Zach Vorhies - January 28 2025.

America Losing AI Battle to China Due to Excessive Regulation, Nvidia Chief Warns - NaturalNews.com. Cassie B. November 06, 2025.

Health Ranger Report: Why China Will Win the AI Race with Zach Vorhies - NaturalNews.com. Kevin Hughes. July 18, 2025.

Chinese military now utilizing AI to prepare AUTONOMOUS WAR MACHINES - NaturalNews.com. October 27, 2025.

Trump’s Iran War as America’s “Suez Moment”? - ActivistPost.com. March 17, 2026.

Brighteon Broadcast News - AI DOMINANCE - Mike Adams - Brighteon.com. January 22, 2025.

Explainer Infographic:

https://www.naturalnews.com/2026-03-18-deepseek-v4-the-chinese-innovation-shockwave.html


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4 - Ariège, la DNC sous tension : à la Ferme de Gaya, Kyria et Emmanuel Gay dénoncent un système qui étouffe les petits paysans


France-Soir

 le 18 mars 2026 - 09:15


À Montjoie-en-Couserans, au cœur de l’Ariège, la Ferme de Gaya ne ressemble pas à une exploitation « standard ». Ici, Kyria et Emmanuel (dit Manu) Gay ont bâti, en une décennie, une polyculture-élevage à taille humaine — légumes, fruits, volailles, porcs gascons, vaches Galloway — adossée à un restaurant fermier qui sert de la graine à l’assiette. Un modèle de lien direct au public et de souveraineté alimentaire au ras du sol. C’est aussi, en creux, le portrait d’une fragilité : celle de petites fermes aux prises avec la surenchère normative, l’isolement, la course administrative — et, depuis l’hiver, une crise sanitaire qui cristallise les tensions : la DNC (dermatose nodulaire contagieuse) des bovins.

Remettre du sens dans l’assiette, contre vents et marées

« On s’est jetés corps et âme dans l’agriculture, d’abord dans la semence, puis dans la transformation et le restaurant, pour pouvoir vivre et transmettre », raconte Kyria. L’esprit maison ? Produire, transformer et servir sur place, sans intermédiaire. « La valorisation ultime des produits », résume Manu. Mais ce choix a un coût. « Chaque petite production a ses normes, ses papiers, ses contrôles : abattoir, restaurant, PAC… Un tiers de mon temps, c’est de l’administratif », souffle Kyria. Ce morcellement normatif, disent-ils, pousse vers les grosses unités spécialisées et assèche le modèle traditionnel « polyculture-élevage » qui tissait, autrefois, la vie des vallées.

« Avant, on allait chercher six litres de lait cru chez le paysan du coin. Aujourd’hui, pour traire deux vaches, on vous demande 30 000 à 40 000 euros d’investissements. Résultat : les petits ont arrêté. » La même logique, affirment-ils, s’applique à l’accès au foncier (via la SAFER), aux autorisations de construire des bâtiments d’élevage ou encore aux circuits de vente, où le poids des acheteurs en gros fixe les prix et rogne l’autonomie des fermes.

Une vie sans week-ends, avec la nature comme boussole

Pas de journée type, ici : bêtes à nourrir, bois à gérer, vieux bâtis à remettre d’aplomb, prairies à entretenir. « Quand nous sommes arrivés il y a dix ans, il ne restait plus que deux familles dans le hameau. Avant, il y en avait 28 », dit Manu. La désertification des campagnes est palpable. Et la solitude, réelle. « On n’a pas de vacances. Ceux qui passent, ce sont souvent les contrôleurs, les vétérinaires vendeurs et les grossistes. Ça use », confie Kyria, qui insiste pourtant sur l’essentiel : « Quand on vient manger chez nous, ce n’est pas que le corps qu’on nourrit, c’est l’âme aussi. » Dans cette vallée forestière, le troupeau de Galloway — petites vaches rustiques — valorise les sous-bois et l’herbe maigre. « Bien nourries, en cohérence avec leur nature, elles sont en bonne santé », défend Kyria.

La DNC, brasier sanitaire et fracture de confiance

C’est sur ce terrain que la DNC a mis « le feu aux poudres ». La maladie virale, transmise notamment par des insectes piqueurs, n’est pas transmissible à l’homme. Elle peut provoquer fièvre, nodules cutanés, amaigrissement, pertes de lait et, selon les contextes, des pertes économiques notables. Face à sa progression en Europe, la France a déployé une stratégie d’abattage et de vaccination d’urgence, avec des mesures administratives strictes.

Kyria s’y oppose fermement, au nom du « bon sens paysan » et de la liberté de soigner : « On a abattu des troupeaux sains, puis brandi le vaccin comme solution miracle. Je ne veux pas injecter à mes vaches saines un produit dont je ne sais pas l’origine. Pourquoi ne pas prioriser l’immunité naturelle quand c’est possible ? » Elle assure avoir demandé des débats « contradictoires » avec des scientifiques pro-vaccination : « Ils refusent. Moi, je veux des données robustes, pas des essais sur huit vaches en laboratoire. » Le couple souligne, en creux, un effondrement de la confiance envers les institutions, les agences et certains laboratoires, après d’autres crises sanitaires.

Leur positionnement est clair : refuser une obligation perçue comme disproportionnée, défendre la liberté de choix thérapeutique à l’échelle de la ferme et privilégier une stratégie « au cas par cas », fondée sur des pratiques d’élevage rustiques et la sélection de souches résistantes. « Si une de mes vaches finissait par mourir, c’est la vie. La mort fait partie de la vie », tranche Kyria.

Un combat collectif et judiciaire

Autour de cette ligne, ils s’organisent. Avec d’autres paysans, ils ont contribué à la naissance d’un Collectif LIBRe qui promeut une paysannerie « libre et responsable », en lien direct avec les consommateurs. « Produire avec des intrants qui abîment la terre ne pose aucun problème. Produire en cohérence avec la nature, là, on nous met des bâtons dans les roues », dénonce Kyria. Sur le plan légal, avec l’avocate Diane Protat, ils disent préparer des actions contre l’État, invoquant « des incohérences et des illégalités » dans les procédures d’abattage et de vaccination forcée. « On joue sur leur terrain : des lois, des décrets, des papiers. Nous aussi, on s’outille, avec des contre-expertises et des scientifiques indépendants », explique-t-elle.

Afin d'illustrer les inepties, Kyria a aussi pris le pinceau, mettant en « valeur les violences administratives » dans des tableaux qui forment la base d'une cagnotte pour les soutenir. 

Appel aux citoyens : réapprendre le lien nourricier

Au-delà de la DNC, le message vise le grand public. « Soutenez vos paysans. Connaissez ceux qui vous nourrissent. Créez des groupes d’approvisionnement. Plantez un potager. Et si le cœur vous en dit, devenez paysan : il y a des places à prendre », lance Kyria. Leur restaurant, dit-elle, est un lieu d’éducation populaire où l’on goûte « une nourriture qui a une âme ». Une manière de réancrer les assiettes dans des terroirs vivants.

Reste une conviction : la sortie de crise passera par la base. « La révolution se fera dans vos cœurs et vos cuisines : se rassembler, acheter de bons produits, cuisiner, partager. Merci la nature pour son abondance. » À la Ferme de Gaya, l’espoir tient à cette fidélité têtue au vivant, malgré la paperasse, les contrôles et les tempêtes sanitaires. Un pari modeste et radical à la fois : nourrir juste, au plus près, et redonner prise aux citoyens sur ce qu’ils mangent.

https://www.francesoir.fr/videos-reportage-societe-economie-sante-environnement-science-tech/ariege-la-dnc-sous-tension-la


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 5 - En Ariège, « on nous impose des protocoles sans bon sens, sans nous écouter»   — Romain Lefebvre, éleveur, questionne l’obligation vaccinale


France-Soir

 le 17 mars 2026 - 17:45


À flanc de colline, entre forêt et prairies détrempées par la fin de l’hiver, les Galloway de Romain Lefebvre s’avancent au pas, attirées par le seau de grain. Ici, en Ariège, l’éleveur bio revendique une méthode : des animaux en liberté, une observation quotidienne, et le moins d’interventions possible. « Mes vaches ne sont jamais malades. Elles mangent varié, vivent dehors, et ça, ça construit l’immunité », explique-t-il, caressant le mufle d’une génisse prénommée Rita. Les bêtes ont toutes un nom. Le troupeau, une histoire. Et depuis quelques mois, un combat.

Ce combat, c’est celui qu’il mène contre l’obligation vaccinale liée à la DNC (Dermatose), une maladie bovine arrivée récemment en France. Romain Lefebvre, porte-parole du Collectif Libre qui regroupe plus d’une centaine d’éleveurs, refuse d’injecter ses bêtes et dénonce des méthodes « verticales » et « déconnectées du terrain ». « Les normes tombent de bureaux où personne n’a vu une vache dans la boue en hiver. On nous demande de contraindre des animaux de 600 kilos en pleine nature pour piquer. C’est dangereux pour nous, pour elles, et contraire au bon sens », dit-il.

Selon l’éleveur, la pression administrative s’est intensifiée : mises en demeure préfectorales, menace d’amendes « jusqu’à 750 euros par tête », blocage de l’abattage, et désormais des recommandés « portés en main propre par les gendarmes ». « Le gendarme du village m’a dit : “C’est la première fois qu’on me demande de faire la poste.” On sent la pression monter », confie-t-il. La contrainte financière, estime-t-il, équivaut à une « fermeture déguisée » d’exploitations : « On vous empêche de vendre, puis on vous facture l’amende. On met des éleveurs à la rue. »

Au-delà du bras de fer juridique — le collectif a mandaté des avocats —, c’est une vision de l’élevage qui s’oppose à la « science protocolaire ». « Nous ne sommes pas anti-vaccin. Nous demandons la liberté et des explications. Quand un vétérinaire m’explique un soin et que je comprends, j’accepte. Là, on nous répète : “c’est la loi, point. » Sans répondre sur l’efficacité, la stratégie, les effets, ni le calendrier », avance-t-il. L’intéressé assure avoir épluché études et retours internationaux avec d’autres éleveurs : « On a trouvé des sources disant que la maladie est ancienne, souvent bénigne et qu’elle se gère. On voulait ouvrir un débat contradictoire ; refusé. »

Le malaise est aussi relationnel : l’éleveur regrette la rupture avec un corps vétérinaire « devenu bras armé des ministères ». « Avant, le véto, c’était le partenaire qui connaissait votre chef de troupeau, vos parcelles, votre rythme. Aujourd’hui, on nous déroule un Excel : “Vaccin tel jour, rappel tel autre.” On perd l’écoute du terrain. » Cette crispation nourrit une défiance : « On en vient à vérifier les aiguilles, à craindre une injection sans consentement. Ce n’est bon pour personne.»

Dans ce décor de haies, de ronces et de sentiers forestiers, l’argument du stress animal revient comme un refrain. « Le non-verbal, c’est notre quotidien. Si je suis tendu, elles se ferment. Une vache, c’est des centaines de kilos et une intelligence du danger. Forcer, c’est risquer la casse, pour l’éleveur comme pour l’animal », raconte Lefebvre. Il décrit des prophylaxies annuelles « déjà compliquées en liberté » et juge « inconcevable » de multiplier les contentions « en plein hiver et 50 cm de boue au fond des couloirs ».

La solidarité villageoise affleure derrière chaque anecdote. « On échange des astuces, des remèdes, des observations. Ici, on commence par demander aux voisins. On vit de saisons, de pluie, de terre. L’empirique compte autant que le technique », dit-il, évoquant ces « sentinelles » du collectif qui veillent, documentent, transmettent. « On n’a pas de chef. Chacun apporte: com’, paperasse, liens avec syndicats, dialogue avec certains vétérinaires… On est complémentaires. »

Le traumatisme des abattages massifs plane sur la conversation. Romain cite Maxime, jeune éleveur dont le troupeau a été « entièrement abattu » malgré la vaccination, selon lui. « Des bêtes saines jetées dans des bennes. Des mères gestantes. Ça laisse des familles brisées et des fermes marquées. Comment reconstruire en se demandant si demain ça recommencera ? » interroge-t-il.

Autre front : celui du consommateur. En vente directe et bio, Lefebvre revendique la « traçabilité du non-vacciné ». Il juge « inquiétant » que, selon la notice du vaccin évoqué, « le délai entre injection et abattage soit de zéro jour » et que « des traces puissent être retrouvées dans viande et lait ». « Un restaurant peut vendre de la viande bio, locale, mais vaccinée. Qui le sait ? Qui l’écrit sur la carte ? », questionne-t-il, assurant pouvoir garantir à ses clients « une viande nourrie simplement, sans injections ».

Au milieu des veaux de trois mois — « trois petites femelles et un mâle » —, l’éleveur raconte son parcours, lui le « gars de région parisienne » venu chercher ici « plus de nature, plus d’autonomie ». Son troupeau, patiemment façonné, s’est étoffé autour d’une petite race rustique, robuste, qui « nettoie les bois » et « rouvre des parcelles ». Il sélectionne, observe, ajuste : « Je veux un troupeau calme, sain, avec de belles mères. Tout est lié : l’herbe, le fumier au potager, l’aliment que je mouds moi-même, le rythme des saisons.»

Et maintenant ? « On ira au bout, sans savoir où est le bout. Le droit devient notre dernier recours. Mais surtout, on appelle au débat : mettez-nous face à vos experts, ouvrons les études, parlons terrain. Aujourd’hui, on nous refuse même l’entretien contradictoire », martèle-t-il. Avant de lancer un avertissement citoyen : « Si on accepte des protocoles non consentis, demain ce sera quels ordres et pour qui ? Nous, on veut rester libres et responsables. C’est l’intérêt de tous que des éleveurs puissent décider avec bon sens, à visage découvert, et non sous contrainte. »

Au loin, « Filoche », la craintive, lève la tête. « C’est l’alerte du troupeau. Celle qui dit quand il faut filer. Longtemps, j’ai cru que je devais la “réformer”. En fait, elle nous protège. Dans un monde qui bouscule, les sentinelles ont toute leur place.»

https://www.francesoir.fr/videos-reportage-societe-economie-sante-environnement-science-tech/en-ariege-nous-impose-des


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6 - Après avoir assassiné des dizaines de millions de personnes avec les seringues empoisonnées appelées 'covid' c'est au tour des animaux d'être attaqués ! Des animaux oui mais pas n'importe lesquels ! Pas les chiens, les chats, les loups, renards, ours et chevaux mais uniquement les vaches ! Les vaches empoisonnées l'oint été par la nourriture industrielle où les sacs de farines étaient contaminés !


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7 - Pourquoi les logiciels malveillants liés à l'IA (et leurs effets secondaires néfastes) sont hors de contrôle


Par Charles Hugh Smith

OfTwoMinds.com

18 mars 2026


Résoudre tous ces problèmes est impossible à grande échelle. Ce qui progresse, c'est la propagation de conséquences néfastes incontrôlables.

Lorsqu'un phénomène se propage plus vite qu'il ne peut être absorbé ou contrôlé, les extrêmes qui en résultent provoquent la rupture du système. C'est le problème de la progression asymétrique. Prenons un exemple actuel : l'utilisation malveillante de l'IA et l'expansion incontrôlée des effets secondaires néfastes engendrés par l'adoption massive d'outils et d'agents d'IA. (Effets secondaires : les conséquences engendrent leurs propres conséquences.)

Il est essentiel de comprendre le problème de la progression asymétrique pour appréhender les dangers qui nous attendent au cours de la prochaine décennie. Les conséquences néfastes, voire destructrices, de l'IA se propagent bien plus vite que notre capacité à les corriger, les contrôler ou les atténuer.

L'utilisation malveillante de l'IA se propage bien plus vite que les contre-mesures. Les outils et agents d'IA sont facilement déployés à grande échelle pour générer des vagues de ransomwares, d'hameçonnage, de spams et de fausses vidéos, surpassant largement le déploiement inégal et souvent inefficace des contre-mesures par les milliers d'entreprises et les millions de consommateurs ciblés.

En termes de maximisation des profits (c'est-à-dire la motivation lucrative), l'IA malveillante se développe beaucoup plus rapidement et à moindre coût que les IA réellement productives au sein de systèmes complexes. Loin derrière l'IA intentionnellement malveillante, mais bien en avance sur les utilisations réellement productives, se trouve l'IA malveillante/nuisible qui se développe sous couvert d'utilité, mais qui génère des conséquences négatives dont l'ampleur dépasse notre entendement, et encore moins notre contrôle.

Les entreprises qui cherchent à étendre leur marque/version d'IA distribuent gratuitement outils et agents dans la course aux effets de réseau : comme l'ont montré les précédentes vagues d'innovation technologique, les entreprises qui se développent le plus rapidement et recrutent le plus grand nombre d'utilisateurs en premier remportent la course aux valorisations de mille milliards de dollars et à la domination de leur secteur.

Les entreprises spécialisées en IA poursuivent naturellement cette même stratégie, mais sans prendre conscience des conséquences néfastes, leur développement s'accélère bien plus vite qu'elles ne sont capables de les contrôler ou de les atténuer.

Parmi ces conséquences, on peut citer les chatbots et les outils qui génèrent des devoirs à la chaîne, si bien que les élèves n'apprennent pratiquement rien, ainsi que les contenus de piètre qualité produits par l'IA qui, tels des bactéries à multiplication rapide, étouffent les organismes et les écosystèmes par leur réplication incontrôlable, facile, rapide et peu coûteuse, dont le volume excessif devient toxique.

Les nombreuses autres conséquences néfastes, destructrices et maléfiques, ainsi que les effets secondaires de l'adoption massive de l'IA, incluent :

1. Des hallucinations présentées comme des faits.

2. La psychose liée à l'IA.

Une nouvelle étude soulève des inquiétudes quant au rôle des chatbots dans l'alimentation des idées délirantes. La première étude majeure sur la « psychose liée à l'IA » suggère que les chatbots peuvent encourager les idées délirantes chez les personnes vulnérables.

2. Manipulation du raisonnement (présenter un faux écran de « réflexion » pour masquer les raccourcis)

Manipulation du raisonnement : Démêler les croyances du modèle de la chaîne de pensée

3. Biais de réflexivité (menant à l’effondrement du modèle)

4. Dissimulation des véritables instructions et biais aux utilisateurs.

Qui contrôle la conversation ? Perspectives des utilisateurs sur les invites système de l’IA générative (LLM).

Tous les principaux produits d’IA, y compris ceux que vous utilisez actuellement, fonctionnent grâce à ce qu’on appelle une invite système. Il s’agit d’un ensemble d’instructions cachées, écrites par l’entreprise qui déploie l’IA (et non par vous), qui déterminent tout ce que l’IA dira, évitera, priorisera et dissimulera avant même que vous ne tapiez un seul mot.

5. Comportements émergents (c’est-à-dire des comportements non codés par des humains, mais générés par l’agent d’IA lui-même) qui conduisent à la tricherie généralisée, au mensonge, au sabotage, aux menaces, au chantage et même au minage clandestin de cryptomonnaie. Désalignement émergent naturel dû à la manipulation des récompenses. Nos dernières recherches révèlent qu'un mécanisme similaire est à l'œuvre dans les grands modèles de langage. Lorsqu'ils apprennent à tricher lors de tâches de programmation, ils présentent ensuite d'autres comportements, encore plus désalignés, comme conséquence involontaire. Parmi ceux-ci figurent des comportements préoccupants tels que la falsification d'alignement et le sabotage de la recherche sur la sécurité de l'IA.

La tricherie à l'origine de ce désalignement est ce que nous appelons « manipulation des récompenses » : une IA trompe son processus d'apprentissage pour obtenir une récompense élevée, sans pour autant accomplir la tâche prévue.

Sans surprise, le modèle apprend à manipuler les récompenses. Plus surprenant encore, il généralise cette pratique à la falsification d'alignement, à la coopération avec des acteurs malveillants, au raisonnement sur des objectifs malveillants et aux tentatives de sabotage.

6. Une équipe de recherche a découvert que son agent d'IA minait secrètement des cryptomonnaies et ouvrait des portes dérobées pendant son apprentissage, sans avoir reçu d'instructions en ce sens. Conception proactive (Page 15) (via Richard M.)

Nous avons constaté l'apparition inattendue – et aux conséquences opérationnelles importantes – de comportements à risque, sans instruction explicite et, plus inquiétant encore, en dehors du cadre prévu.

Point crucial, ces comportements n'étaient ni demandés par les consignes de la tâche, ni nécessaires à son achèvement dans le cadre de l'environnement isolé prévu. Ces observations suggèrent que, lors d'une optimisation itérative par renforcement, un agent de modèle de langage peut spontanément adopter des comportements dangereux et non autorisés au niveau de l'appel d'outils et de l'exécution de code, violant ainsi les limites d'exécution supposées.

Nous avons également constaté la réutilisation non autorisée de la capacité GPU allouée pour le minage de cryptomonnaies, détournant ainsi discrètement des ressources de calcul de l'entraînement, augmentant les coûts opérationnels et exposant l'agent à des risques juridiques et de réputation importants. Il est à noter que ces événements n'ont pas été déclenchés par des demandes de tunnelage ou de minage ; ils sont apparus comme des effets secondaires inhérents à l'utilisation autonome d'outils.

Bien qu'impressionnés par les capacités des modèles de langage agentiels, nous avons relevé une préoccupation majeure : les modèles actuels restent nettement sous-développés en matière de sûreté, de sécurité et de contrôlabilité, une lacune qui limite leur adoption fiable dans des contextes réels.

En résumé : la sécurité des modèles, outils et agents d’IA est un gouffre sans fond, leur contrôlabilité et leur fiabilité étant compromises par leur nature même. L’optimisation par apprentissage par renforcement (RL), qui génère des manipulations des récompenses et des comportements émergents, est le mécanisme central de tous les outils et agents en pleine expansion.

L’idée idyllique d’une IA bienfaisante résolvant tous nos problèmes relève de l’autopromotion à but lucratif, et non de la réalité. Ce qui se propage à une vitesse fulgurante, hors de notre contrôle, ce sont les conséquences néfastes de l’introduction de l’IA dans des systèmes complexes et de son dérapage incontrôlé, malgré son incontrôlabilité et son manque de fiabilité intrinsèques.

Corriger ces problèmes ne se fait pas à grande échelle. Ce qui se propage, ce sont les conséquences néfastes et incontrôlables qui s’aggravent. C’est la dure réalité, et les conséquences négatives de cette croissance asymétrique sont ce qui vous attend pendant que vous planifiez des gains faramineux et une domination mondiale.

This article was originally published on OfTwoMinds.com.

https://www.lewrockwell.com/2026/03/charles-hugh-smith/why-ai-malware-and-harmful-second-order-effects-are-out-of-control/


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8 -Au nom de sa neutralité, la Suisse rejette deux demandes de Washington pour le survol de son territoire par des avions américains


M. A.

 le 17 mars 2026 - 15:00


Sollicitée par les États-Unis pour le survol d’avions militaires américains de son territoire, la Suisse dit non. Berne a rejeté deux demandes de la part de Washington, faisant valoir son “droit à la neutralité” qui interdit à une partie prenante d’un conflit de survoler le territoire suisse “à des fins militaires”.

Depuis le début de la guerre en Iran, durant laquelle les bases américaines situées dans les pays du Moyen-Orient sont régulièrement ciblées par Téhéran, plusieurs pays européens ont été confrontés à des demandes américaines concernant l’usage de leur espace aérien et de leurs bases pour des opérations liées au conflit. Les décisions des États membres ont vite mis en lumière des divergences, aussi bien entre les décisions des États européens qu’avec les États-Unis et la décision de l’administration Trump de déclencher cette guerre.

Les Européens mitigés

L’Espagne a adopté l’une des positions les plus restrictives en refusant de permettre l’utilisation des bases américaines présentes sur son territoire pour les frappes contre l’Iran, malgré le départ antérieur de plusieurs appareils depuis les bases de Rota et Morón en direction du théâtre des opérations. Le ministre espagnol des Affaires étrangères a explicitement lié ce refus au respect du droit international et à la volonté de ne pas participer à des actions militaires unilatérales en dehors du cadre de la Charte des Nations unies, mettant en avant une ligne de “modération” et de désescalade. 

D’autres gouvernements européens ont également posé des limites, bien plus nuancées. L’Allemagne et la Belgique ont ainsi écarté l’idée de participer aux frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, exprimant leurs préoccupations face au risque d’escalade. Les deux États ont affirmé être ouverts à une éventuelle aide défensive, particulièrement avec les pays tiers du Moyen-Orient, mais pas à des opérations offensives contre Téhéran. 

À l’inverse, certains États européens ont consenti à l’usage de leur territoire ou de leurs installations à des fins liées aux opérations américaines dans la région. Le Royaume-Uni, qui avait refusé de déployer des portes-avions au Moyen-Orient en appelant aux leçons passées, notamment la guerre en Irak en 2003, a tout de même autorisé les forces américaines à utiliser ses bases pour des frappes contre l’Iran, qui a immédiatement répliqué par une frappe de drone contre la base britannique d’Akrotiri à Chypre. 

Paris avait annoncé que des avions américains pourraient utiliser la base d’Istres pour des missions dites “d’appui opérationnel”, en particulier pour le ravitaillement, tout en affirmant avoir obtenu des garanties que les appareils concernés ne participeraient pas aux opérations de bombardement de l’Iran mais uniquement à la protection de partenaires régionaux.

L’Italie, par la voix de Giorgia Meloni, a affirmé “qu’aucune demande n'a été reçue concernant l'utilisation de bases américaines sur le sol italien”. Rome a toutefois “réaffirmé que nous ne sommes pas en guerre et n'avons pas l'intention d'entrer en guerre”. 

La Suisse veut rester neutre

Un autre pays vient se joindre à la liste des États européens opposés à un survol ou à une utilisation des bases sur son territoire par l’armée américaine. Et ce refus ne surprend pas. Il s’agit de la Suisse, qui a annoncé samedi 14 mars avoir rejeté des demandes des États-Unis de survol de son territoire.

Le gouvernement suisse précise qu’il s’agit de deux demandes qui concernaient des aéronefs militaires, des avions de reconnaissance précisément devant passer par le territoire helvétique le dimanche 15 mars. “Au total, deux demandes en lien avec la guerre en Iran ont été rejetées", explique-t-on dans un communiqué.

Berne a fait valoir son “droit à la neutralité” qui s’applique dans ce cas de figure puisque “les États-Unis et Israël sont en guerre contre l’Iran”. “Le droit de la neutralité interdit les survols effectués par des parties à un conflit à des fins militaires en rapport avec ledit conflit", rappelle-t-on.

Toutefois, à l’image d’autres pays, le gouvernement suisse a autorisé un vol de maintenance. Il en est de même pour "les vols à des fins humanitaires ou médicales, y compris le transport de blessés, ainsi que les survols qui n’ont aucun lien avec le conflit".

Depuis 1815, la Suisse est reconnue officiellement comme un pays neutre par la communauté internationale. Sa neutralité est permanente, armée et librement choisie, ce qui signifie qu'elle s'engage à ne participer à aucun conflit armé et à maintenir une capacité de défense autonome pour dissuader toute agression sans recourir à des alliances militaires. Cette dissuasion se traduit concrètement par le maintien du service militaire obligatoire pour les hommes aptes, jamais aboli depuis sa création, ainsi que par un récent programme de modernisation des abris antiatomiques, en réaction au contexte géopolitique actuel.

https://www.francesoir.fr/politique-monde/au-nom-de-sa-neutralite-la-suisse-rejette-deux-demandes-de-washington-pour-le


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9 - Starlink a franchi le seuil de 10 000 satellites en orbite


France-Soir avec AFP

 le 17 mars 2026 - 18:05


La constellation Starlink du milliardaire américain Elon Musk a franchi le seuil symbolique de 10 000 satellites, soit 15 fois plus que son concurrent européen Eutelsat, a indiqué à l'AFP Look Up, start-up française spécialisée dans la surveillance de l'espace.

Avec le dernier lancement le 13 mars depuis la base de Vandenberg en Californie, Starlink dispose désormais de 10 003 satellites, loin devant la constellation OneWeb d'Eutelsat qui dispose de 651 satellites.

La constellation Amazon Leo de l'entreprise fondée par un autre milliardaire américain, Jeff Bezos, compte 210 satellites. Les Chinois Guo Wang et Qian Fan disposent respectivement de 154 et 108 satellites.

"Le franchissement du seuil des 10 000 satellites actifs par Starlink montre qu'un acteur privé peut désormais structurer à lui seul une grande partie de l'activité en orbite basse", a commenté pour l'AFP Michel Friedling, ancien commandant français de l'espace et cofondateur de Look Up.

Les mégaconstellations commerciales jouent "un rôle central" dans l'équilibre économique et stratégique et la faculté de voir ce qui se passe en orbite est "un enjeu majeur de souveraineté", a-t-il ajouté.

Ces chiffres consolidés reposent sur les données traitées par Synapse, la plateforme de suivi et d'analyse du trafic spatial développée par Look Up.

Celle-ci agrège différentes sources publiques et propriétaires de données orbitales, les annonces de lancements effectuées par Starlink, dont sont retranchés les satellites inactifs, croisées avec les observations de Look Up.

L'entreprise déploie actuellement un réseau mondial de radars pour surveiller le trafic spatial.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/starlink-franchi-le-seuil-de-10000-satellites-en-orbite-0


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10 - Si la Chine avait besoin d'un million de satellites elle les aurait.


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10 articles complets publiés ci-dessus

Paradoxe ou preuve de l’inefficacité des injections ARNm La mortalité covid explose à partir de la vaccination, et où la couverture vaccinale était plus élevée.

 le 18 mars 2026 

par pgibertie


Le graphique partagé par Fred Stalder (@sudokuvariant

) provient d’une étude publiée en 2025 dans une revue (Health Services Research and Managerial Epidemiology, Sage Journals), intitulée « Paradoxical increase in global COVID-19 deaths with vaccination coverage: World Health Organization estimates (2020–2023) ». Les auteurs (Okoro et al.) comparent les décès COVID-19 cumulés avant le démarrage des vaccinations (période pré-vaccins, grosso modo jusqu’à fin 2020/début 2021 selon les régions) et après (jusqu’au 7 juin 2023), par régions de l’OMS (WHO regions).Les chiffres du graphique (et de l’étude) :Mondial : ~1,91 million de décès cumulés avant vaccination + ~3,03 million pendant l’ère vaccinale → total ~5 millions (arrondi à 5 mio dans le tweet).

Afrique : 71 993 avant → 103 193 après.

Amériques : 954 673 avant → 2 000 263 après.

Europe de l’Est/Méditerranée orientale : 138 625 avant → 213 018 après.

Europe : 528 191 avant → 1 712 047 après.

Asie du Sud-Est : 191 600 avant → 614 973 après.

Pacifique occidental : 27 578 avant → 384 632 après.

Globalement : environ 2 millions de décès rapportés avant les vaccins disponibles (fin 2020/début 2021), et ~5 millions au total jusqu’en juin 2023 (dont ~3 millions après).

Contexte important et critiques :Les vaccins ont commencé fin 2020 (décembre aux USA/Europe, plus tard ailleurs)

Les régions avec plus de vaccination (Amériques, Europe) ont eu plus de décès cumulés :Elles ont été touchées tôt et durement (hivers 2020-2021).

L’étude note une « augmentation paradoxale » des décès avec la couverture vaccinale, mais les auteurs concluent que les décès ont augmenté dans l’ère vaccinale, surtout là où la vaccination était élevée.

Les décès liés à la COVID-19 ont augmenté avec la couverture vaccinale, allant de 43,3 % (Afrique) à 1 275,0 % (Pacifique occidental). Avant la vaccination, les régions du Pacifique occidental (1,5 %) et de l’Afrique (3,8 %) ont le moins contribué au nombre cumulé de décès liés à la COVID-19 dans le monde, tandis que les Amériques (49,9 %) et l’Europe (27,6 %) ont enregistré les taux les plus élevés.

Malgré une couverture vaccinale importante, les Amériques (39,8 %) et l’Europe (34,1 %) ont représenté plus de 70 % des décès mondiaux dus à la COVID-19.

En Afrique, une corrélation significative (0,48) a été observée entre l’augmentation du taux de mortalité lié à la COVID-19 et le pourcentage de personnes âgées de 65 ans et plus.

En conclusion, la mortalité liée à la COVID-19 a augmenté depuis l’introduction de la vaccination, en particulier dans les régions où la couverture vaccinale est plus élevée.

https://pgibertie.com/2026/03/18/paradoxe-ou-preuve-de-linefficacite-des-injections-arnm-la-mortalite-covid-explose-a-partir-de-la-vaccination-et-ou-la-couverture-vaccinale-etait-plus-elevee/


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2 - L'AP-HP a rouvert la moitié des lits fermés après la crise sanitaire


France-Soir avec AFP

 le 18 mars 2026 - 12:20


L'AP-HP (38 hôpitaux publics de la région parisienne) a rouvert la moitié des lits qu'elle avait été contrainte de fermer après la crise sanitaire, du fait notamment de l'exode des soignants, a-t-elle indiqué mardi.

Selon ses chiffres, l'AP-HP a rouvert près de 1 000 lits depuis le point bas post-Covid, atteint en 2023, mais il lui en reste autant à rouvrir pour retrouver une offre comparable à celle de 2019.

"Parmi ces lits figurent notamment près de 300 lits supplémentaires" dans les services de médecine (médecine interne, maladies infectieuses, cardiologie, neuro-vasculaire...), "près de 100 lits de soins aigus spécifiquement pour les personnes âgées" et "170 lits en pédiatrie", a-t-elle indiqué.

Les quelque 2 000 fermetures de lits dans l'après-Covid - une baisse de 11 %, selon l'AP-HP - étaient liées aux départs de nombreux soignants de l'hôpital, en particulier des infirmières, épuisées par la crise sanitaire, et lassées du manque de reconnaissance salariale... (Mais aussi écœurées par la maltraitance infligée à ceux qui avaient refusé le "vaccin").

Le gouvernement a proposé des revalorisations salariales comme le Ségur de la santé, et l'AP-HP de son côté a mis en place en 2023 un plan en 30 leviers pour restaurer son attractivité en vain.

l'AP-HP qui avait perdu 12 % de ses effectifs infirmiers début 2023 ", ne les a toujours pas reconstitués", même si elle estime pouvoir le faire, dès l'été 2026".

Elle reconnait toutefois avoir encore du chemin à parcourir, avec un objectif d'ouvrir 350 lits supplémentaires en médecine, chirurgie, obstétrique, 320 lits en soins longue durée, et 175 lits en soins médicaux et de réadaptation.

"Certains métiers restent en tension", avertit-t-elle également, comme les infirmiers de bloc opératoire ou ceux du secteur de l'imagerie "qui restent en difficulté dans plusieurs hôpitaux".

Sur le plan financier, l'AP-HP reste déficitaire en 2025 de 385 millions d'euros, après une perte de 465 millions d'euros en 2024.

En 2026, l'objectif est de réduire le déficit à 265 millions d'euros, avant un retour à l'équilibre en 2030, a indiqué mardi Laetitia Buffet, directrice adjointe de l'AP-HP.

Selon l'analyse de l'AP-HP, confortée par un récent rapport de l'Igas, une partie du déficit actuel s'explique par la sous-compensation par l'État des mesures salariales (Ségur et autres) décidées post Covid.

Néanmoins cette annonce est à rapprocher d'une note interne du ministère de la Santé (datée du 18 juillet 2025), envoyée aux agences régionales de santé, demandant aux hôpitaux de se préparer à un scénario de crise, incluant un possible « engagement majeur » d’ici mars 2026. L’idée : anticiper la possibilité de devoir soigner des soldats blessés en cas de conflit...

Il y a rarement de fumée sans feu. Surtout en ces domaines.

https://www.francesoir.fr/societe-sante/l-ap-hp-rouvert-la-moitie-des-lits-fermes-apres-la-crise-sanitaire



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3 - La question du vaccin inconfortable que personne ne veut aborder

Dans une enquête menée auprès d'environ 13.000 personnes, un résultat sur l'identité de genre s'est immédiatement démarqué.


Le Renard Vigilant
17 mars 2026


Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

La Fondation McCullough a examiné 300 études, et ils ont constaté que le facteur de risque n ° 1 de l’autisme était « combiné vaccin s ».

"Il y a plus d'enfants aux États-Unis aujourd'hui atteints d'autisme profond - complètement handicapés - qu'il n'y en a jamais eu avec la polio", a-t-il déploré.

« Nous avons, en un sens, provoqué une crise de santé publique majeure à travers cette idéologie vaccinale. »

Mais ce n’est pas seulement l’autisme profond qui se manifeste.

Dans une enquête menée auprès d'environ 13.000 personnes, un résultat sur l'identité de genre s'est immédiatement démarqué.

« Ça ne prouve pas la causalité. Mais c’est un signal que le grand est difficile à ignorer. »

Quelque chose d'étrange est arrivé dans la médecine moderne.

Pendant des décennies, les débats sur les vaccins se sont concentrés sur des effets indésirables évidents comme des réactions allergiques ou des lésions neurologiques aiguës.

Mais une question plus calme s'est posée dans la littérature médicale: les vaccins pourraient-ils parfois provoquer des changements neurologiques subtils qui modifient le comportement, la personnalité ou le développement émotionnel?

Que se passe-t-il lorsque les gens signalent des changements soudains de personnalité, ou des changements dans le lien émotionnel, ou même des changements dans l'attraction sexuelle après la vaccination ?

Lorsque les signaux apparaissent, nous sommes censés nous arrêter et regarder un peu plus profondément – pas les rejeter parce qu’ils sont mal à l’aise.

Mais c’est exactement ce que la société fait lorsque des choses comme l’autisme et l’identité de genre sont impliquées.

Existe-t-il des liens entre la vaccination, la connexion humaine, l’autisme et l’orientation sexuelle ? Si nous ne nous arrêtons pas pour poser ces questions, nous ne connaîtrons jamais les réponses.

Les chercheurs se sont historiquement concentrés sur les blessures vaccinales dramatiques comme les crises d'épilepsie ou l'encéphalite tout en surplombant les effets neurologiques plus petits.

Mais quelque chose brise tranquillement la connexion humaine au niveau le plus profond et nous devons aller au fond de ce qui la cause.

Les partenaires romantiques se sentent distants.
L’intimité manque de véritable passion ou spontanéité.
La chaleur émotionnelle est plus difficile à trouver.
Et la confusion de genre a explosé, surtout chez les jeunes.

Ce n’est pas aléatoire. C’est le résultat de changements neurologiques. Et certains de ces changements peuvent être déclenchés par la vaccination de masse.

Pendant plus d'un siècle, les preuves montrent que les vaccins provoquent des troubles neurologiques et auto-immuns de grande envergure, y compris l'autisme et les infections de l'oreille moyenne.

Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.
Comment les vaccins modifient les relations intimes et l'identité de genre
Explorer les liens entre la vaccination, la connexion humaine, l’autisme et l’orientation sexuelle.

Ce qui est rarement discuté, ce sont les choses plus subtiles comme les changements de personnalité mineurs – le même genre que celui observé après les cas d’encéphalite infectieuse.

Malheureusement, ces changements laissent de nombreuses personnes lutter pour former les liens étroits et chaleureux qui venaient autrefois naturellement.

Parallèlement à la vaccination de masse, les maladies neurologiques et auto-immunes ont augmenté à chaque fois qu'un vaccin particulièrement dangereux est entré sur le marché.

Certains modèles comportementaux de plus en plus courants dans notre société moderne peuvent refléter des changements neurologiques que la médecine n’a pas encore pleinement reconnus, mais que les gens commencent à remarquer et à remettre en question.

Le schéma a commencé à s'accélérer après le déploiement du vaccin DPT original dans les années 1950.
Ce vaccin a fréquemment causé une encéphalite (inflammation du cerveau) et a laissé des marques durables.

Ce qui a suivi a été une poussée dans des conditions autrefois ouvertement appelées « lésions cérébrales minimales ».

Lisez la suite pour savoir ce que cela signifie réellement...

Les lésions cérébrales minimales, ou MBD, font référence à des blessures neurologiques subtiles causées par une inflammation qui perturbent le traitement émotionnel, l’attention et l’intégration sociale.

Cela ne ressemble pas toujours à un handicap grave. Et cela ne cause pas toujours de dommages structurels évidents au cerveau.

Il apparaît comme des luttes quotidiennes qui font que les tâches et les relations de tous les jours se sentent... off.

Beaucoup d'entre eux reflètent ce qui a été observé chez les patients qui se sont remis de l'encéphalite après que le vaccin DPT original a commencé à se déployer en masse dans les années 1950.

Dans l’article complet, A Midwest Doctor expose le cadre complet reliant les changements cérébraux induits par le vaccin à l’érosion de l’intimité et à l’augmentation des problèmes de genre qui se produisent aujourd’hui – et cela change la façon dont vous voyez tout.
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Les personnes ayant ces changements ont souvent du mal à exprimer ou à ressentir des émotions profondes.
Ils peuvent sembler simplement porter un masque lorsqu’ils vivent la vie – expressions faciales plates, sourires fixes, mauvais contact visuel. Ils sont impulsifs. Ils sont hyperactifs. Et ils présentent des schémas de parole inhabituels.

Pour eux, former des connexions chaudes durables devient difficile.

Ils le décrivent comme un côté émotionnel sous-développé:
• manque de capacité à former des relations émotionnelles
• diminution de la capacité à éprouver du plaisir
• Manque d’empathie
• comportement retiré
• l’incapacité de maintenir l’affection

Connaissez-vous quelqu'un comme ça ?

Il semble certainement similaire au TDAH et à l’autisme non sévère.

L’idée que les blessures neurologiques peuvent produire des changements de personnalité subtils n’est pas spéculative.

Il a été largement reconnu dans la littérature médicale antérieure, bien avant les débats modernes sur les vaccins, l'autisme ou l'identité de genre.

Alors pourquoi ne pouvons-nous pas en parler maintenant ?

Tragiquement, quelque chose qui devrait être beau (intimité physique) devient mécanique pour certains mouvements algorithmiques sans spontanéité ou véritable connexion derrière eux.

L’hypersexualité peut apparaître comme un moyen de faire face au vide émotionnel, mais elle est toujours détachée, impersonnelle et non limitée par une affection réelle.

La sexualité précoce est une autre façon de faire face à la faiblesse de l’ego et aux sentiments d’insuffisance, et sous une forme exagérée est couramment rencontrée parmi les personnes endommagées par le cerveau minimal.

Ils essaient de saisir quelque chose qui leur manque, mais l’hypersexualité et la sexualité précoce ne combleront jamais ce trou.

Les questions d'attention l'aggravent.

Les esprits restent hyperactifs, incapables de s’installer complètement et de se connecter avec ce qui les entoure.

Les gens deviennent orientés vers le présent, hautement impulsifs, matière de fait, narcissiquement égocentrique, divagateur, circonstanciel et incapable d’en arriver là.

Et ils ne peuvent pas plaisanter, puisqu’un sens de l’humour suppose un fond de connaissance abstraite sur lequel la situation décrite dans la blague est considérée comme drôle.

La parole peut aussi changer. Monotone, moins résonnant, et difficile à moduler en réponse aux autres.

Certains sont coincés dans une concentration répétitive ou perdent conscience de la pièce.

Divers troubles du traitement auditif sont également survenus.

Le cerveau n’intègre tout simplement pas l’expérience de la même façon.

Mais ce ne sont pas des bizarreries rares – elles reflètent exactement ce que les médecins ont observé chez les patients post-encéphaliques il y a des décennies.

La pièce complète d’A Midwest Doctor révèle le modèle historique dont personne ne parle – et elle explique un grand changement chez les hommes nés après les années 1950 en particulier.
Comment les vaccins modifient les relations intimes et l'identité de genre
Explorer les liens entre la vaccination, la connexion humaine, l’autisme et l’orientation sexuelle.

Les patients post-encéphaliques – et ceux atteints de MBD – ont montré une sexualité confuse, une bisexualité, une homosexualité et une hypersexualité impulsive sans liens émotionnels.

Les lésions cérébrales ont modifié la façon dont l'identité et le désir se sont intégrés.

Et maintenant, la recherche moderne a identifié un chevauchement frappant entre l'autisme et la dysphorie de genre.

Plusieurs études ont montré que les individus transgenres sont significativement plus susceptibles d'être autistes que la population générale.

Les estimations suggèrent qu’entre 6 % et 2 6% des personnes transgenres pourraient tomber sur le spectre de l’autisme, contre environ 1,85 % de la population plus large.

Cette différence est difficile à ignorer.

Cela ne prouve pas la causalité.

Mais l'écart de prévalence est suffisamment grand pour que les chercheurs commencent à explorer les explications possibles.

Certains scientifiques croient que les individus autistes interprètent les signaux sociaux différemment et peuvent être moins influencés par les attentes conventionnelles en matière de genre.

D'autres suggèrent que les différences de traitement sensoriel pourraient influencer la façon dont l'identité se développe.

Indépendamment de l'explication, la relation d'identité autisme-genre est maintenant largement reconnue dans la littérature universitaire.

Dans une enquête menée auprès d'environ 13.000 répondants comparant des personnes vaccinées et non vaccinées, un résultat s'est considérablement démarqué.

Les participants qui ont déclaré avoir été vaccinés ont également signalé des problèmes d'orientation sexuelle ou d'identité de genre à des taux significativement plus élevés.

Dans les groupes d'âge plus jeunes, la différence est apparue aussi élevée qu'une augmentation de dix à quatorze fois!

Cela ne prouve pas la causalité, mais un résultat que l’ensemble mérite une enquête plutôt que le licenciement.

Un médecin du relie les points entre les effets vaccinaux de type encéphalite, les rapports de cas historiques et l’explosion moderne de la dysphorie de genre – les reçus sont là.
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Explorer les liens entre la vaccination, la connexion humaine, l’autisme et l’orientation sexuelle.

Il y a une autre explication possible à ces observations: la perturbation endocrinienne.

De nombreux produits chimiques présents dans nos environnements modernes peuvent imiter ou interférer avec les hormones qui régulent le développement sexuel.

Ces produits chimiques perturbateurs endocriniens apparaissent dans les plastiques, les pesticides, les cosmétiques et les polluants industriels.

La recherche chez les animaux a montré que l'exposition à certains composés peut modifier le développement sexuel et même le comportement reproducteur.

Des études sur le terrain ont révélé que les grenouilles mâles exposées à l'herbicide atrazine ont parfois développé des traits de reproduction féminins, soulignant à quel point le développement sexuel peut être sensible aux signaux hormonaux.

Et si la perturbation endocrinienne modifie les humains d’une manière que nous ne comprenons pas encore ?

Les hormones, le développement du cerveau, les expositions environnementales et les influences sociales façonnent tous l’évolution de l’identité et du comportement sexuels.

L’augmentation de l’autisme, du TDAH et de la dysphorie de genre reflète probablement une interaction complexe entre les forces biologiques, environnementales et sociales.

Il est probable qu'aucune explication ne tienne compte de la tendance.

Les produits chimiques environnementaux, le développement neurologique, les influences sociales et les interventions médicales peuvent tous contribuer de la manière dont la science peine encore à se démêler.

Mais une chose est claire.

La médecine moderne manque encore d’une explication claire à plusieurs changements neurologiques et développementaux majeurs dans la société.

Et tant que ces questions ne seront pas explorées ouvertement, il est peu probable que le débat se termine.

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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
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Pendant que vous y êtes, donnez un suivi à A Midwest Doctor. Personne n’apporte plus de recherche, de connaissance clinique ou de contexte historique lorsqu’il s’agit d’exposer les mythes de la santé que nous avons tous été nourris. C’est facilement l’un des comptes les plus précieux que vous suivrez.


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4 - Hier, la Nouvelle-Zélande a rejeté les amendements du Règlement sanitaire international de l'OMS de 2024 !!!!!!

Ayant rejeté les amendements de 2022 sur le RSI plus tôt, la Nouvelle-Zélande avait un calendrier plus long pour rejeter les amendements ultérieurs


Meryl Nass
17 mars 2026


Après que l'Assemblée mondiale de la santé a voté en faveur des amendements du RSI en 2024 à la onzième heure, les changements ont dû être harmonisés et traduits. Ce processus a pris plusieurs mois, jusqu'à un certain temps en septembre 2024. Les pays qui avaient rejeté les amendements de 2022 comptaient alors 18 mois pour rejeter les amendements ultérieurs. Les accepté les amendements (initiés aux États-Unis) de 2022 n'avaient que 10 mois au cours desquels ils pouvaient rejeter les amendements ultérieurs.

Maintenant, c’était jusqu’au fil, et hier, le ministère néo-zélandais de la Santé a discrètement publié un avis de rejet des amendements de 2024 sur le RSI.

KUDOS aux nombreux Néo-Zélandais (y compris l’avocate Katie Ashby-Koppens, que j’ai rencontrée) qui ont fait le travail de yeoman pour que cela se produise !!!!!!

C’est un autre petit pas qui démontre la souveraineté nationale et le rejet d’un futur gouvernement mondial, qui doit être introduit tranquillement par la santé publique.

https://www.health.govt.nz/strategies-initiatives/programmes-and-initiatives/emergency-management/pandemics/strengthening-global-pandemic-prevention-preparedness-and-response/international-health-regulations#:~:text=Adoption%20of%20the20the%20HR%20amendments,Organisation%20on%2020


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5 - Qui d'autre a rejeté les amendements 2024 du RSI ?

On m'a demandé cela dans une interview à la radio RCR en Nouvelle-Zélande aujourd'hui, et j'ai réalisé que je devais le savoir. En septembre dernier, l’OMS a déclaré que 11 pays les avaient rejetés.


Meryl Nass
18 mars 2026


J’ai réalisé plusieurs interviews avec RealityCheck Radio de la Nouvelle-Zélande.

Un certain nombre de pays se sont dits mécontents de la version finale des amendements du RSI lorsqu’ils ont eu un virage pour exprimer les opinions de leurs nations après le vote, le 31 mai ou le 1er juin 2024, mais je n’avais pas vu de rejets formels par la suite, à l’exception de celui des États-Unis.

Au 17 mars 2026, les pays suivants ont formellement rejeté ou refusé les amendements de 2024:

Les United StatesÉtats-Unis: Le 18 juillet 2025, les États-Unis ont publié une déclaration officielle du département d'État et du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) rejetant les amendements de 2024.

Nouvelle-Zélande: A officiellement communiqué son rejet au Directeur général de l'OMS le 16 mars 2026. Le gouvernement néo-zélandais a déclaré qu' il adhérerait aux anciennes dispositions de 2005.

Slovaquie: Le gouvernement slovaque a annoncé son rejet début mars 2026, notant que la réglementation de 2005 reste la seule version contraignante pour le pays.

Iran

Italie

En septembre 2025, l'OMS avait rapporté que 11 États parties sur 196 avaient rejeté les amendements de 2024. Bien que la liste complète des 11 nations ne soit pas toujours diffusée dans un seul communiqué de presse, elles comprennent généralement les pays qui ont exprimé des préoccupations de souveraineté cohérentes ou qui font partie des blocs régionaux qui ont demandé plus de temps pour l'examen législatif national.

On soupçonne que les Pays-Bas figurent parmi les 11. La Russie devrait l'être aussi, et aussi la Corée du Nord, qui s'est prononcée contre les amendements après leur adoption. Probablement l'Argentine aussi, et plusieurs autres pays alignés sur la Russie.

De google Gemini: Autres nations avec des «réservations» ou des objections

Plusieurs autres pays n’ont pas totalement rejeté le paquet, mais ont déposé des réserves formelles à des articles spécifiques (principalement l’article 12 concernant les « urgences pandémiques » et l’article 13 concernant les mandats de la chaîne d’approvisionnement médicale). Ceux-ci comprennent:

    La Suisse et le Saint-Siège, qui ont tous deux exprimé des préoccupations importantes concernant la clarté juridique du nouveau niveau «Urgence de la pandémie».

    L’Afrique du Sud, qui a connu un important repoussoir juridique interne et des demandes de FOI concernant le manque de transparence du gouvernement dans le processus de négociation du RSI.

Tableau récapitulatif: État des nations rejetantes (mars 2026)

Date limite de pays Version efficace du RSI à laquelle la nation est liée

Les Etats-Unis Juillet 2025 Rejetés. IHR 2005

Italie Juillet 2025 Rejeté. IHR 2005

Nouvelle-Zélande mars 2026 rejeté. IHR 2005

Slovaquie Mars 2026 Rejeté. IHR 2005

Pays-Bas Mars 2026 Rejetés. IHR 2005

L'Iran Mars 2026 Rejeté. IHR 2005

L'Argentine Juillet 2025 Rejetée. IHR 2005


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6 -  Susie Wiles atteinte d'un cancer du sein, AAP et al Prevails sur l'ACIP, Regardez vers les États pour la liberté du vaccin

Retour à la case départ pour les défenseurs de la liberté vaccinale


Pierre A. McCullough, MD, MPH
18 mars 2026


Profitez de cette mise à jour rapide de l'édition du 16 mars 2026 de Just The News avec Amanda Head et John Solomon sur Real America's Voice. Nous avons couvert cette semaine des nouvelles concernant la chef d'état-major de la Maison Blanche Susie Wiles et la décision des États-Unis. Le juge du tribunal de district Brian Murphy à Boston pour mettre une main sur les décisions prises par le comité consultatif sur les vaccins de l'ACIP des Centres de contrôle et de prévention des maladies, jugeant que le secrétaire à la Santé Robert F. Kennedy Jr. avait mal remplacé l'ensemble du comité.

La décision a été saluée par l'American Academy of Pediatrics, corrompue par les sociétés de vaccins, et d'autres groupes de santé qui ont intenté le procès, ainsi que des experts en maladies infectieuses à travers le pays. J'ai dit à nos hôtes que le mouvement pour la liberté de la santé devrait se tourner vers les États individuels pour les questions sur la liberté des vaccins, car il semble que les sociétés professionnelles nationales et certains juges fédéraux soient capturés par le complexe bio-pharmaceutique.


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7 - Un chercheur de l'Université Brown a publié ses conclusions sur les vaccins anti-Covid. Puis sont venues les attaques.


Louis Conte et and le rapport MAHA
18 mars 2026


Vers la fin d’une interview de près de deux heures sur Zoom, le ton de la voix du professeur de sciences médicales de l’Université Brown, Wafik El-Deiry, a changé. Il venait d’expliquer patiemment à un journaliste la science derrière un article qu’il avait publié sur la façon dont les cellules cancéreuses réagissent à la protéine spike trouvée dans les vaccins contre le Covid-19. Maintenant, ses mots sont consignés dans une clé profondément personnelle.

« À quel moment reconnaissez-vous l’armement de PubPeer, qui cause du tort aux individus, cause de la détresse, perturbe la vie des gens d’une manière que j’ai vécue ? » a demandé le professeur El-Deiry, qui, en plus de la recherche, des soins cliniques et de l’enseignement sur le cancer et l’oncologie de précision, est également directeur du centre de cancérologie Legorreta de Brown et directeur du programme conjoint de biologie du cancer, dans les hôpitaux Brown et affiliés.

"J'ai appelé cela une activité criminelle", a-t-il ajouté, "et je pense vraiment que c'est une activité criminelle qui doit faire l'objet d'une enquête".

Réfléchissant aux récentes attaques contre des amis de la communauté scientifique, il a poursuivi: «Pourquoi faites-vous cela aux scientifiques? Depuis des décennies, je dis des choses comme « les scientifiques, les chercheurs biomédicaux sont l’une de nos ressources nationales les plus précieuses. Nous devons respecter les gens qui ont consacré leur vie à améliorer les choses pour le reste d’entre nous. » Il s’est passé des choses en médecine et en science qui rendent moins amusant d’entrer dans ces professions. »

Les « choses » néfastes auxquelles le Dr. El-Deiry fait référence aux types que l’on pourrait s’attendre à trouver dans le 1984 de George Orwell pas en Amérique en 2026.

Et pourtant nous y voilà.

Comme beaucoup de scientifiques de haut niveau, El-Deiry dit qu’il a été attaqué et discrédité sur PubPeer et d’autres plateformes pour co-rédiger un article sur le cancer et le vaccin à ARNm, par une pléthore d’affiches anonymes, dont certaines utilisent des noms de bactéries comme pseudonymes.

Pourquoi l'attaquer ?

Oncologue très respecté, El-Deiry a publié plus de 500 articles de recherche sur le cancer au cours d’une carrière de plusieurs décennies. Il y a des années, il a identifié le mécanisme du gène TP53, un suppresseur de tumeur critique, souvent appelé le « gardien du génome » dans l’arrêt de la division cellulaire pour maintenir notre stabilité génomique en empêchant les dommages à l’ADN.

Le 9 mars, lors d’une table ronde de l’Institut MAHA sur « l’épidémie » de blessures vaccinales, tenue à l’hôtel Willard à Washington, El-Deiry a réfléchi à la façon dont il a été traité depuis que son article a remis en question la sécurité des vaccins anti-Covid.

« Pendant des années, j’ai compris que la P53 est le centre de l’univers pour la recherche sur le cancer – et nous savons que certains virus peuvent causer le cancer », a-t-il déclaré aux quelque 200 participants.

Lorsque la pandémie a éclaté, El-Deiry a commencé à étudier les moyens de bloquer les infections au Covid, la gravité du Covid, et si le virus Covid pourrait causer le cancer. En fin de compte, ses recherches ont révélé que la protéine spike du vaccin ainsi que la protéine spike du virus Covid réel peuvent être associées à une augmentation du cancer.

En avril 2024, El-Deiry a publié un article intitulé « L’ADN de pointe transfecté du SARS-CoV-2 pour l’expression des cellules de mammifères inhibe l’activation de p53 des protéines P21(WAF1), TRAIL Death Receptor DR5 et MDM2 dans les cellules cancéreuses et augmente la viabilité des cellules cancéreuses après l’exposition à la chimiothérapie. »

En décrivant le document, El-Deiry a noté: «Je pensais que nous étions très équilibrés», faisant valoir qu’il n’offrait pas de conclusions qu’il ne pouvait pas soutenir scientifiquement. Par exemple, il a partagé des informations sur la conception de vaccins plus sûrs qui stimulent l'immunité contre les virus mortels tout en limitant les dommages collatéraux aux défenses importantes de l'hôte contre le cancer.

Mais de telles informations, qui contestaient le statu quo, ne se sont pas bien passées. Les attaques de PubPeer ont dégénéré de sorte qu'à l'été 2024, El-Deiry leur a publié une réponse générique. Les attaques de PubPeer se sont poursuivies, y compris juste après sa chirurgie cardiaque majeure en juillet 2025; El-Deiry était attaqué sur PubPeer alors qu’il se rétablissait à l’hôpital Brigham and Women à Boston.

El-Deiry a été invité à siéger à un sous-comité de la Commission consultative des pratiques d'immunisation (ACIP), pour étudier plus avant les vaccins anti-Covid. Après avoir accepté et creusé, El-Deiry et ses collègues ont trouvé et partagé avec les diapositives de l’ACIP et ont présenté, avec Charlotte Kuperwasser de l’Université Tufts, des détails sur les changements immunitaires inattendus, la biodistribution, le changement de cadre, les impuretés et le cancer qui se sont produits après des vaccins à ARNm modifiés par le Covid.

Les résultats d’El-Deiry sont cohérents avec l’augmentation de nombreux cancers dans les Américains en âge de travailler trouvés par d’autres chercheurs et décrits ici comme « Turbo-cancers ». El-Deiry a récemment exprimé son point de vue sur les «turbo-cancers» et aussi ici, au début de 2023.

Exemples d'augmentation du cancer:

    Les données sur les CDC montrent que les décès par cancer colorectal chez les personnes âgées de quinze à quarante-quatre ans augmentent, avec une augmentation de 17 pour cent au cours de la période de pandémie de quatre ans – quatre fois plus pour cette cohorte d’âge que pour l’ensemble de la population.

    Dr. Pierre Kory et la journaliste Mary Beth Pfeiffer notent également un pic de 37 pour cent de décès par cancer utérin dans la tranche d'âge de vingt-cinq à quarante-quatre ans, au cours des quatre années, plus du double de la hausse de 15 pour cent dans l'ensemble.

    Les décès par cancer du foie et du pancréas ont augmenté de manière disproportionnée chez les jeunes adultes, de 2019 à 2022.

Ces données racontent une histoire dramatique sur les résultats pour la santé après que les Américains ont pris le vaccin contre le Covid.

En janvier 2026, avec le professeur Kuperwasser, El-Deiry a publié un article dans la publication du NIH, Pub Med, intitulé «COVID vaccination et signaux de cancer post-infection: évaluer les modèles et les mécanismes biologiques potentiels».

"Nous avons résumé la recherche qui a montré une association entre les vaccins anti-Covid et le cancer", a-t-il déclaré, ajoutant: "Nous avons trouvé non seulement une association temporelle mais aussi spatiale".

En d'autres termes, des cancers se produisaient à proximité des emplacements des sites d'injection de vaccin anti-Covid.

Et puis les attaques contre PubPeer se sont intensifiées à nouveau.

"Il y a eu des attaques contre moi et il y a eu une cyber-attaque dans le journal", se souvient El-Deiry. « Ils m’appelaient anti-vaccin, ce qui n’est pas vrai. Je crois que les vaccins peuvent être utiles s’ils sont sûrs et efficaces. »

« En tant que médecin, je crois aussi au consentement éclairé. » El-Deiry a partagé son point de vue sur le contenu du consentement éclairé pour les vaccins à ARNm modifiés Covid. Il a également décrit "une voie possible pour la révocation de l'approbation du vaccin à ARNm Covid par la FDA américaine ... si des preuves satisfaisantes de fabrication propre et de sécurité ne sont pas fournies immédiatement ou n'ont pas déjà été fournies à la FDA".

El-Deiry a qualifié les attaques de PubPeer de «sévères et horribles», d’autant plus que les commentateurs étaient anonymes. « Certaines de ces personnes viennent de pays étrangers », a-t-il déclaré. « Ils ne divulguent pas leurs conflits d’intérêts. » Il a ajouté: «Les gens se moquaient de moi. Je ne pense pas que ce soit drôle... Je suis quelqu’un qui est un exemple et je souffre à travers elle. »

Au milieu des attaques, quelqu'un avec un compte gmail, prétendant travailler chez Pfizer, a offert un emploi à El-Deiry. Était-ce un accord faustien secret qu'il ferait de ne pas refuser ? Restez silencieux sur ce que vous savez, acceptez un gros chèque de paie, et les attaques vont arrêter?

El-Deiry n'a pas accepté l'offre. La diffamation publique s'est poursuivie.

"Je ne veux pas passer le reste de ma vie à l'étude", a déclaré El-Deiry. « Je n’ai rien fait de mal. » Il a en outre déclaré que les responsables gouvernementaux devraient commenter et traiter le comportement flagrant d'entités telles que PubPeer.

Ce scientifique articulé, avec des décennies de travail rigoureux derrière lui, a été réalisé dans certaines des institutions les plus distinguées du monde, a décrit le même livre de jeu brutal qui a été déployé contre d’autres médecins et scientifiques, dont certains savent El-Deiry. Big Pharma tirait-il les ficelles ? Si vous contestez leurs récits de « science réglée », serez-vous réduit au silence ?

L’abus prolongé d’El-Deiry subi pour la production de la science, qui ne cherche rien de plus ou de moins que la vérité, est plus grand que simplement l’abus d’un homme qui a consacré sa vie à guérir les personnes atteintes de cancer. Il est conçu pour étouffer le débat scientifique et la liberté d’expression. Il est conçu pour ruiner les carrières, aussi stellaires soient-elles.

« En ce moment, je vais me battre parce que je n’ai pas le choix, » a dit El-Deiry. « La situation actuelle est tout simplement inacceptable. Ça ne peut pas continuer comme ça. »


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8 -  Dr. Paul Marik offre un nouvel espoir aux patients atteints de cancer

Le grand chercheur en médecine et héros de la liberté médicale met en lumière des traitements efficaces ignorés par l'oncologie conventionnelle et sa préférence de longue date pour une chimiothérapie et une radiothérapie coûteuses.


John Leake
18 mars 2026


Il y a quelques années, j'ai interviewé le Dr. Paul Marik sur les moyens simples de réduire le risque de cancer. Comme je l'ai noté à l'époque, Dr. Marik est un homme extrêmement curieux avec une capacité illimitée d'enquête et d'étude. Après avoir tiré la conclusion surprenante que la réponse officielle à la pandémie était vraiment motivée presque entièrement par des motifs commerciaux (au lieu de prendre soin des patients), il s'est demandé s'il y avait d'autres éléments de soins médicaux conventionnels qui étaient également corrompus.

Il y a cinq ans, il a entrepris une étude intense sur le cancer – la nature de la maladie, ses causes complexes et la façon de la traiter. À sa grande surprise, il a découvert que le mode de vie simple et les habitudes alimentaires peuvent réduire considérablement le risque de cancer. Il a également appris que les carences en composés naturels tels que la vitamine D augmentent considérablement le risque de cancer.

J'ai donc été ravi d'entendre ce Dr. Marik vient de commencer à publier son propre bulletin Substack, que j’ai trouvé être une mine d’informations sur le cancer.

Il se passe à peine une semaine sans la nouvelle d’une autre personne dans mon cercle social étendu – dont beaucoup sont encore relativement jeunes – d’obtenir un diagnostic de cancer. Comme je l'ai récemment discuté dans mon entretien avec l'oncologue britannique Angus Dalgleish, nous soupçonnons que les vaccins à ARNm COVID-19 sont oncogènes.

Dr. Le bulletin d’information de Marik fournit une mine d’informations et d’espoir pour les patients atteints de cancer et pour nous tous qui voulons prendre au sérieux la réduction de notre risque de cancer. Veuillez cliquer sur l’icône ci-dessous pour lire son récent article sur le cancer et l’alimentation, le partager avec vos amis et vous abonner à la newsletter de Paul. Je le connais depuis près de cinq ans et je suis convaincu qu’il est l’une des grandes autorités intellectuelles et morales de notre époque. 


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9 -LA BATAILLE COMMENCE: Le juge voyou arrête la réforme du vaccin alors que le Congrès se déplace pour déclencher un tsunami de poursuites contre Pfizer & Moderna


L'épidémiologiste Nicolas Hulscher sur l'expédition DC de Lindell TV avec Kristi Leigh
Nicolas Hulscher, MPH
18 mars 2026


Hier, j’ai rejoint Kristi Leigh sur DC Dispatch de Lindell TV pour décomposer ce qui se déroule en ce moment – l’une des batailles de santé publique les plus conséquentes de l’histoire moderne des États-Unis.

D'un côté, nous avons eu une réforme attendue depuis longtemps du calendrier des vaccins pour enfants enfin en cours. De l'autre, un juge fédéral vient d'intervenir et de l'arrêter du jour au lendemain.

Dans le même temps, un nouveau projet de loi fédéral déclencherait un tsunami de poursuites contre Pfizer et Moderna, les conduisant potentiellement à la faillite.
LE JUGE FÉDÉRAL MET FIN À LA RÉFORME DU VACCIN D'ENFANCE

Un juge fédéral, Brian Murphy, a mis fin à lui à la réforme du calendrier des vaccins pour enfants – une décision qui n’est rien de moins que désastreuse.

Nicolas Hulscher, MPH
16 mars
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Il y a quelques mois, HHS a décidé de réduire l’horaire d’environ 80 doses à environ 30 ans à l’âge de 18 ans – une correction majeure à un système qui avait échappé à tout contrôle.

Et puis, avec une décision, tout a été arrêté.

Non seulement le juge Brian Murphy a bloqué les réformes – il:

    Suspendu toutes les décisions récentes de l'ACIP

    Réintégré le calendrier d'hyper-vaccination antérieur

    Inversé le déplacement des tirs universels d'hépatite B chez les nouveau-nés

    Geler efficacement le système consultatif lui-même

Et ça empire. Le procès à l'origine de cette décision a été soutenu par l'American Academy of Pediatrics - une organisation faisant maintenant face à un procès fédéral de pour avoir prétendument exploité un plan de racket de plusieurs décennies qui a trompé les Américains sur la sécurité vaccinale pour un profit maximal.

Cette décision a directement mis en danger la santé des enfants américains.
Projet de loi fédéral présenté pour dépouiller les fabricants de «vaccin» COVID-19 de protection de la responsabilité

Alors que les tribunaux tentent de préserver le statu quo, le Congrès est peut-être sur le point de le faire sauter grand ouvert.

La loi sur la , introduite par Rep. Chip Roy, retirerait le bouclier de responsabilité de la loi PREP qui a protégé Pfizer, Moderna et d'autres fabricants d'ARNm contre les poursuites judiciaires.
RUPTURE: Projet de loi fédéral présenté pour dépouiller les «vaccins» COVID-19 Fabricants de protection de la responsabilité
16 mars
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Si cela passe, tout change. Pendant des années, ces entreprises ont fonctionné avec une immunité juridique quasi totale.

Le projet de loi HR1432 déclencherait un jugement juridique historique contre Pfizer et Moderna – déclenchant un tsunami de poursuites intentées par des millions d’Américains blessés par le vaccin contre le Covid.
La « vaccination » COVID-19 liée à 6,800% de probabilités plus élevées de maladie musculaire auto-immune invalidante

Les données deviennent également impossibles à ignorer.

Notre nouvelle étude intitulée « Association Between COVID-19 Vaccination and Polymyalgia Rheumatica: A Review and Case Series Report » a révélé un signal de sécurité massif reliant la vaccination COVID-19 à la polymyalgie rhumatismale (PMR) – un trouble inflammatoire auto-immun handicapant caractérisé par une douleur musculaire sévère et une inflammation systémique.

ÉTUDE DE RUPTURE: La «vaccination» COVID-19 liée à 6,800% de probabilités plus élevées de maladie musculaire auto-immune invalidante
Nicolas Hulscher, MPH
13 mars
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Le système immunitaire tourne essentiellement sur le corps. Ce n'est pas un effet secondaire léger, c'est une condition grave et bouleversante.

C’est le moment où tout commence à s’ouvrir. Les tribunaux tentent activement de mettre fin à la réforme, mais les données deviennent trop fortes pour être ignorées – et maintenant, la branche législative se dirige vers la responsabilité.

La bataille a commencé. La pression se renforce de toutes les directions – scientifiques, juridiques, politiques et publiques.


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10 - Rationnement du carburant, amendes pour la conduite, restrictions de vol... « COVID 2.0 » est-il déjà là ? | Pulse quotidienne

Même modèle... déclencheur différent. Ça se reproduit !


Le Renard Vigilant
18 mars 2026


Regardez l'épisode complet

- voir clips de Maria sur site -

STORY #1 - Un haut responsable de la lutte antiterroriste de Trump a brusquement démissionné aujourd'hui, soulevant de sérieuses questions sur la guerre en Iran.

Joe Kent, l’ancien directeur du National Counterterrorism Center, a démissionné après avoir déclaré que l’Iran ne représentait aucune menace imminente pour les États-Unis, contestant directement la justification fondamentale du conflit.

Cette affirmation se heurte directement au président de la Chambre, Mike Johnson, qui dit que des briefings classifiés ont montré le contraire, tandis que le sénateur Mark Warner, qui a vu le même renseignement, affirme qu'aucune menace de ce genre n'a été présentée.

Maintenant, la fracture s’élargit, à l’intérieur de l’administration, à travers le Congrès et dans tout le MAGA, alors que les promesses de « pas de nouvelles guerres » entrent en collision avec un conflit en évolution rapide, des récits changeants et aucun vote clair du Congrès.

Surveillez attentivement, car ce qui se passe ensuite pourrait déterminer si cette guerre s’intensifie, ou si l’histoire derrière elle commence à s’effondrer en temps réel.

Ne manquez pas le rapport explosif de Maria.

HISTOIRE #2 - Un juge fédéral vient d'arrêter TOUS les changements apportés au calendrier des vaccins pour enfants, en arrêtant le programme MAHA de RFK Jr. à un moment critique de l'histoire des États-Unis.

Dans le même temps, une réunion consultative fédérale clé sur les vaccins a été bloquée purement et simplement, alors que les responsables étaient sur le point d'examiner enfin les preuves de blessures par le vaccin contre la COVID.

Le jugement soutient des groupes médicaux corrompus comme l'American Academy of Pediatrics, gelant les efforts pour réduire le nombre de coups d'enfant recommandés et claquant les freins aux réformes plus larges au sein de HHS.

Mais le plus grand choc est ce qui ne s'est jamais produit, le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination a été bloqué de la réunion, réduisant ainsi au silence les discussions prévues sur la reconnaissance des blessures, les soins de longue durée et les échecs de surveillance.

En coulisses, un rapport devait reconnaître de graves lacunes dans le diagnostic et le traitement de la maladie post-vaccination, un changement qui aurait pu tout changer pour les patients touchés et remodeler la politique de santé américaine.

Maintenant, tout est en attente.

Alors, que va-t-il venir, et pourquoi a-t-il été arrêté au dernier moment possible?

Regardez le reportage de Maria avant que cette histoire ne disparaisse.

STORY #3 - Les gouvernements poussent maintenant les mesures de style « COVID 2.0 », y compris le rationnement du carburant, les amendes pour la conduite et les nouvelles restrictions sur les vols commerciaux.

Et ce n’est pas isolé, le même modèle émerge dans plusieurs pays alors que les pénuries de carburant commencent à se resserrer.

L'Australie met en garde contre un éventuel rationnement du carburant à mesure que les chaînes d'approvisionnement sont soumises à des contraintes, certaines stations limitant déjà le montant que les conducteurs peuvent acheter.

La Nouvelle-Zélande examine actuellement les lois d'urgence qui pourraient restreindre la fréquence à laquelle les gens sont autorisés à conduire, y compris les amendes pour violation.

Le Sri Lanka a déjà introduit des arrêts hebdomadaires pour économiser le carburant. Les compagnies aériennes réduisent également les vols, avec une préoccupation croissante que des limites de voyage plus larges pourraient être les prochaines.

Un dirigeant de l'industrie affirme que les conditions actuelles se sentent similaires aux premiers jours de la pandémie.

Alors, est-ce une perturbation à court terme, ou le début d’une crise « COVID 2.0 » ?

Regardez le rapport urgent de Maria et décidez par vous-même.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:


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