mardi 18 août 2026

La Russie accélère Rassvet pour s’affranchir de Starlink

 

A.M

 le 18 août 2026 - 11:35


Moscou a lancé une première série de 16 satellites Rassvet en mars et annoncé un deuxième lancement réussi en juillet. Encore intermittent, le réseau russe doit progressivement réduire une dépendance aux infrastructures étrangères devenue très concrète sur le front ukrainien.

Dans un article publié le 13 août, La Voix du Nord revient sur l’accélération de Rassvet, le réseau satellitaire russe conçu comme un équivalent de Starlink. Le système ne fournit pas encore une connexion permanente, mais son développement inquiète Kyiv dans une guerre où les communications par satellite sont devenues un outil militaire majeur.

Reuters rapporte que le général Vadym Skibitskyi, numéro deux du renseignement militaire ukrainien, juge le déploiement plus rapide qu’attendu. Selon les chiffres qu’il avance, la Russie a placé 16 satellites en orbite en mars 2026 et ambitionne d’en aligner 292 en 2027 puis 924 en 2035. Pour l’heure, la couverture reste fragmentaire et dépend du passage d’un satellite au-dessus de la zone concernée. Une constellation plus dense permettrait d’assurer une connexion beaucoup plus continue.

L’enjeu dépasse largement l’accès à Internet des particuliers. Starlink donne depuis plusieurs années aux forces ukrainiennes un moyen de communiquer dans des zones où les infrastructures terrestres sont détruites ou brouillées et intervient aussi dans les opérations de drones. L’armée russe avait elle-même recours à des milliers de terminaux obtenus sur le marché gris. Kyiv a toutefois obtenu de SpaceX leur désactivation au début de 2026, ce qui a perturbé les communications russes et contribué à renforcer l’intérêt stratégique d’une solution contrôlée par Moscou.

Le calendrier russe paraît d’ailleurs plus avancé que ne le laisse entendre le seul chiffre des 16 satellites lancés en mars. Sur son site, Bureau 1440, l’entreprise qui développe Rassvet, indique qu’un deuxième groupe de satellites a été placé avec succès en orbite le 20 juillet, sans préciser leur nombre. La société revendique également des liaisons laser entre satellites et vise à terme une couverture continue, avec des débits annoncés pouvant atteindre 1 Gbit/s. Ces performances restent celles promises par le constructeur et non celles d’un service aujourd’hui disponible à grande échelle. Rassvet reste loin de la maturité de Starlink et devra encore multiplier les lancements pour tenir ses objectifs, mais pour Moscou, chaque nouveau satellite réduit une vulnérabilité révélée par la guerre en Ukraine.


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2 -  Russie : Nestlé visé par une demande de mise sous administration provisoire


M. A.
 le 18 août 2026 - 09:56


Le Kremlin s’apprête-t-il à saisir les actifs de Nestlé en Russie ? Selon un journal russe, une petite entreprise, toute méconnue, a déposé auprès du président Vladimir Poutine une demande de mise en tutelle. Son propriétaire, proche de nombreux hommes d’affaires et acquéreurs d’actifs étrangers en Russie, reproche officiellement au géant suisse de l’agroalimentaire d'avoir, entre autres, cessé l’exportation de produits fabriqués en Russie. 

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine en février 2022, la Russie a progressivement renforcé son contrôle sur les actifs détenus par des entreprises étrangères, en particulier celles originaires de pays jugés “hostiles” par le Kremlin. Cette évolution s’inscrit dans un contexte de sanctions occidentales massives et de mesures de rétorsion russes. 
1,9 à 2,1 milliards de dollars

En avril 2023, le président russe Vladimir Poutine a signé un décret autorisant la mise sous “gestion temporaire” des actifs russes de sociétés étrangères, confiée à l’agence fédérale Rosimushchestvo, sans transfert formel de propriété mais avec perte effective des droits de décision pour les actionnaires étrangers. Ce mécanisme a été invoqué à maintes reprises comme mesure de réciprocité face aux confiscations d’avoirs russes à l’étranger, notamment aux États-Unis et dans l’Union européenne. 

Selon un rapport de la firme juridique russe NSP publié en juillet 2025, plus de 100 cas de saisies d’actifs privés ont été documentés depuis 2022, pour une valeur totale estimée à environ 50 milliards de dollars, dont une part significative concerne des entreprises étrangères.

Parmi les sociétés occidentales les plus connues touchées par ces mesures figurent d’abord des acteurs du secteur énergétique. En avril 2023, les actifs russes de l’allemand Uniper et du finlandais Fortum ont été placés sous gestion temporaire par décret présidentiel, marquant les premières applications majeures du dispositif à des entreprises européennes. 

Dans le secteur des boissons, le Danois Carlsberg a vu sa participation dans la brasserie russe Baltika placée sous gestion temporaire en juillet 2023, avant qu’un accord de cession ne soit conclu plus d’un an plus tard. Dans l’agroalimentaire, le français Danone a subi la même mesure en juillet 2023 pour sa filiale russe Danone Russia, avant de finaliser en 2024 une transaction actant une perte de 1,2 milliard d’euros liée à cette cession. 

Nestlé pourrait connaître le même sort. Selon un article publié lundi par le journal russe Kommersant, une société, très peu connue, a demandé au chef du Kremlin de placer les actifs du groupe agroalimentaire suisse Nestlé sous administration provisoire. La société, dénommée KS Logistika, cible cinq entités détenues par Nestlé en Russie: Nestlé Russia LLC, Nestlé Kuban, Serial Partners Rus, CPB Nestlé et Atrium Innovations Russia.
 
Si l’on se réfère à de précédents cas, une mise sous administration provisoire pourrait fort probablement mener à une saisie des actifs puis à un changement de propriétaire. Kommersant souligne que les activités russes de Nestlé pourraient valoir entre 160 et 175 milliards de roubles, soit 1,9 à 2,1 milliards de dollars.

Nestlé poursuit ses activités, KS Logistics intrigue

Le géant suisse de l’agroalimentaire a déclaré à Reuters ne pas avoir été contacté par les autorités russes, continuant d’exploiter ses bureaux et ses usines “tout en se conformant à toutes les exigences réglementaires” du pays. KS Logistika reproche à Nestlé, qui exploite six sites de production dans les régions de Kalouga, Vologda, Samara, Perm, Krasnodar et Vladimir, de ne pas avoir étendu ses capacités de production en Russie et d’avoir suspendu les exportations de produits de fabrication russe. 

Le journal Kommersant croit savoir que le gouvernement russe évaluera la faisabilité d'une telle démarche d'ici la fin de l'année. À propos de KS Logistics, le média s’interroge sur cette société très méconnue, soulignant que son bénéficiaire est un certain Gerasim Bogomolov. En 2025, la société, qui dit “défendre les intérêts de tiers”, n’a réalisé qu’un chiffre d’affaires de 1,6 million de roubles (un peu plus de 16 265 euros), rendant encore plus intrigante sa requête contre Nestlé. 

Plusieurs sites et médias russes ont dressé le portrait le Guerassim Bogomolov. Ce dernier a occupé dans le passé des postes de direction au sein de Sovcombank, la banque des hommes d'affaires Dmitri et Sergueï Khotimski, ciblés par des sanctions internationales, ainsi que chez Expobank, dont le propriétaire, Igor Kim, s'est porté acquéreur de nombreux actifs d'entreprises étrangères ayant quitté la Russie après le début de l'invasion de l'Ukraine.


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3 - Yuan en Europe, et si le vrai séisme concernait le dollar ?


France-Soir
 le 17 août 2026 - 17:45


La désignation de Deutsche Bank comme première banque européenne de compensation en renminbi n'a rien d'un simple ajustement administratif. Derrière le jargon bancaire se dessine un mouvement beaucoup plus profond : l'installation progressive de la monnaie chinoise au sein des circuits financiers européens.

Officiellement, l'objectif est clair. Faciliter les échanges entre les entreprises européennes et chinoises, réduire les coûts de conversion et accélérer les règlements internationaux.

Sur le papier, difficile d'y voir une menace, pourtant l'Europe ouvre sa porte à un partenaire commercial et laisse entrer un concurrent stratégique dans son propre système financier.

Depuis plus d'une décennie, Pékin poursuit une stratégie méthodique d'internationalisation du yuan. Les infrastructures existent déjà. Francfort accueille depuis 2014 un centre de compensation en renminbi. Le système chinois CIPS, conçu pour les paiements transfrontaliers, fonctionne depuis 2015 et s'est progressivement développé.

La nouveauté tient davantage du symbole que de la technique. Pour la première fois, une grande banque européenne devient un rouage direct du dispositif chinois.

La Chine avance avec constance, et ne cherche pas nécessairement à remplacer le dollar du jour au lendemain, son approche ressemble plus à une stratégie d'encerclement progressif, multipliant les accords bilatéraux, développant les règlements en monnaies locales, renforçant les capacités de financement en yuan tout en réduisant la dépendance aux infrastructures dominées par les États-Unis.

Dans cette partie d'échecs monétaire, ou plutôt de Go, le dollar reste quand même loin devant, et demeure la principale devise des paiements internationaux, conservant une place dominante dans les réserves des banques centrales.

L'histoire économique montre qu'une monnaie ne perd jamais son influence d'un seul coup. L'érosion est lente et presque imperceptible.

L'Europe se retrouve de ce fait dans une position délicate. D'un côté, les entreprises européennes ont besoin d'outils leur permettant de commercer plus facilement avec leur premier partenaire industriel, même si il est fortement critiqué. De l'autre, l'intégration d'infrastructures financières liées à Pékin soulève des interrogations sur la souveraineté économique du continent.

Et ce n'est pas qu'une question bancaire. En acceptant une présence accrue du yuan, l'Europe participe à la construction d'un nouveau monde monétaire. Plus équilibré ?  L'avenir nous le dira. Avec les BRICS elle contribue en tous cas, sans véritable débat démocratique, à l'affaiblissement progressif du système fondé sur le dollar ?

Le loup est-il réellement rentré dans la bergerie ?

*Renminbi (RMB) : nom officiel de la monnaie chinoise


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4 - Marché européen de l’électricité : qui mettra fin à la casse de notre système électrique ?


17 août 2026


Le marché européen de l’électricité n’a jamais été le marché libre et non faussé que ses promoteurs décrivent. Il prive chaque année la France d’une part substantielle de la rente que lui vaut son parc nucléaire, et il sert aujourd’hui d’argument à ceux qui contestent devant Bruxelles le financement public des futurs EPR2.

Deux formes possibles de marché, et deux seulement

Première forme. Une plateforme de conduite unique gère l’équilibre production-consommation sur tout le territoire de l’Union. Les producteurs des MWh les plus abondants et réellement les moins chers y sont présents à tout moment, à des puissances seulement limitées par la consommation appelée à l’instant t. Celui qui subit la limitation fournit le MWh marginal, dont le prix rémunère l’ensemble de la production, conformément au merit order.

Seconde forme. Chaque pays gère, dans le même esprit, un système national limité à son territoire. L’ensemble des systèmes nationaux reste interconnecté, mais chacun est commercialement étanche : ses voisins y figurent en producteurs ou en consommateurs indifférenciés des producteurs et des consommateurs nationaux.

Dans les deux cas, le merit order demeure souverain et les rentes encaissées par des producteurs uniformément rémunérés au prix du MWh le plus élevé sont d’autant plus fortes que ces producteurs sont performants. Ce qui doit être fait de ces rentes ne regarde que le pouvoir politique concerné.

Ce que la France gagnerait au modèle décentralisé

L’avantage de la seconde forme tient à une évidence : pour être le plus performant de tous, notre système ne pouvant pas pour autant fournir à ses voisins plus qu’il ne produit, il serait constamment tenu de servir prioritairement l’économie nationale — et jamais d’absorber, souvent à prix d’or, une puissance dont elle n’a pas besoin.

Les exportations se feraient au coût marginal français, les importations aux coûts marginaux des pays sollicités. D’où l’inclination à sélectionner ces derniers par ordre croissant de coûts, d’où une vraie concurrence sur un marché européen décentralisé, d’où la tendance à investir dans notre autonomie énergétique.

On peine, du reste, à rattacher l’appareil technico-commercial européen actuel à l’une ou l’autre de ces deux formes : contours flous, principes de fonctionnement difficiles à lire, grammaire spécialisée. L’entretien d’une telle confusion facilite les arrangements décrits ci-dessous.

La moitié de la rente nucléaire part chez nos voisins

La rente nucléaire sur laquelle l’État français devrait pouvoir compter a été grossièrement évaluée à 4 à 5 milliards d’euros par an. La moitié au moins de cette rente part chez nos voisins allemands, italiens et espagnols, ainsi que le rapporte La Tribune du 24 avril dernier ; soit la moitié de dividendes patrimoniaux dus à des consommateurs qui, des décennies durant, ont remboursé sur leurs factures la totalité du coût de construction du parc nucléaire.

La justification du régulateur ? La CRE « s’intéresse plutôt à la question du partage des coûts d’investissement dans de nouvelles interconnexions, connus à l’avance, plutôt qu’à ces recettes incertaines et volatiles ». Ainsi de l’interconnexion du golfe de Gascogne, estimée à 3,1 milliards d’euros et financée à 45 % par la France. On paie d’avance des ouvrages dont on renonce à percevoir pleinement les recettes.

La « cannibalisation » : un argument facilement battu en brèche

La Commission a ouvert le 31 mars 2026 une procédure formelle sur les aides d’État au programme EPR2, avec consultation des tiers du 7 mai au 7 juin. L’association Énergies renouvelables pour tous, appuyée par l’économiste Alain Grandjean, y voit un effet de « cannibalisation ».

Sur le principe, la logique de cette consultation est contestable. Car, dans un marché réellement libre, on ne discrimine pas la personne du propriétaire d’une entreprise ni le volume des capitaux qu’elle y mobilise. Ce propriétaire peut être l’État, et qualifier ses investissements de subventions revient à préjuger de ce qui est en débat. La même Commission a d’ailleurs validé des contrats au bénéfice des renouvelables.

Sur les chiffres, le débat peut sembler légitime. Mais, alors que la Commission situe le prix du MWh garanti par « contrat pour différence » à EDF entre 85 et 115 euros, Antoine de Ravignan, le président de l’Association de promotion des énergies renouvelables, dénonce un MWh sorti des EPR2 à 226 euros, une fois intégré le prêt bonifié consenti à l’opérateur historique, quand, selon lui, le prix du MWh éolien ne dépasserait pas les 60 euros.

L’authentique expertise ci-après de Jean Pierre Riou souligne l’extravagance des chiffres avancés ci-dessus. Dépassant le consensus déjà ancien des 85 euros pour prix moyen du MWh renouvelable garanti par les contrats d’EnR, elle arrive aujourd’hui à un prix moyen de 151 euros auxquels il est nécessaire d’ajouter le coût des externalités décrites dans le rapport de l’UNCE, amenant déjà à au moins doubler ce prix, et d’ajouter le coût de la modulation de puissance qu’impose l’intermittence des EnR au nucléaire. Bref, en 2026, le coût moyen réel du MWh EnR  le plus vraisemblable est certainement plus proche des 350 euros que des 60 euros.

Quatre questions à messieurs Grandjean et de Ravignan

Où était la considérable puissance éolienne espagnole le 28 avril 2025, au moment du blackout ibérique ?

Où est la nôtre le plus clair du temps ces deux derniers mois ?! Elle atteint pourtant 26,4 GW au 31 mars 2026 — l’équivalent de la puissance installée d’une vingtaine de tranches nucléaires.

Quelle puissance faudrait-il installer pour dispenser le pays, toute l’année, du nucléaire et du fossile ?

Et pourquoi, dans une Allemagne couverte d’éoliennes, le KWh reste-t-il parmi les plus chers d’Europe ?

Le coût des renouvelables et des batteries ne s’effondrera pas
« Lorsque les réacteurs EPR2 entreront en service, les coûts des renouvelables et des batteries auront encore chuté », assure monsieur de Ravignan. Le consensus technique dit l’inverse : le prix des batteries ne baissera plus qu’à la marge tant que leur densité énergétique restera suspendue au lithium, le plus léger des métaux, et tant que l’électrolyte n’aura pas connu de rupture franche. Quant à la baisse du coût des renouvelables, cf ci-avant.

Seules les élections de l’an prochain peuvent répondre à la question posée en titre, et leur réponse ne deviendra tangible que douze à dix-huit mois plus tard. Toute réforme profonde du système électrique français supposant de l’émanciper du système électrique européen, le consommateur français n’est pas encore sorti de l’auberge.

(1) Sur le merit order : 

(2) La Tribune, 24 avril 2026 – https://www.latribune.fr/article/entreprises-finance/energie-environnement/1866847549738214/marche-de-lelectricite-pourquoi-la-france-ne-touche-pas-tout-le-benefice-de-ses-exports

(3) Décision d’ouverture du 31 mars 2026 ; lettre d’observations publiée au JOUE le 7 mai 2026.

(4) Le Mont Champot, février 2026 ; travaux de la CEE-ONU (UNECE).

https:///marche-europeen-de-lelectricite-qui-mettra-fin-a-la-casse-de-notre-systeme-electrique/

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5 - Guerres Étrangères: Le Diviseur Ultime À La Maison

Ceux qui s’opposent aux guerres étrangères se retrouvent dans une impasse avec ceux qui les soutiennent.


John Leake
août 18, 2026


Un bon ami ici à Dallas qui a été très favorable à mon travail dissident pendant la pandémie de COVID-19 n’est pas d’accord avec ma critique du président Trump pour avoir déclenché et poursuivi la guerre contre l’Iran.

Je ne suis pas troublé que nous soyons en désaccord sur ce sujet, et je suis convaincu que notre amitié sera très bien. Cependant, notre désaccord m'a poussé à réfléchir à l'impasse entre ceux qui s'opposent aux guerres étrangères et ceux qui les soutiennent.

La guerre, c’est-à-dire l’affaire de tuer des gens et de détruire leurs biens et d’exposer ses propres gens et ses biens au risque d’être tué et détruit, a longtemps été un sujet de division parmi les personnes philosophiquement inclinées.

Je dis pour les personnes philosophiquement enclines, parce qu’il semble que la plupart des gens sont facilement influencés par la propagande de guerre pour soutenir la guerre. Parce que seulement 0,4% de la population américaine sert dans l'armée de service actif, la plupart des Américains se perçoivent comme étant très loin (et à l'abri) de l'entreprise de faire la guerre. Leurs esprits ont donc libre cours pour imaginer cette entreprise comme ils souhaitent l’imaginer.

Je suis convaincu que la plupart des gens réévalueraient instantanément leur plaidoyer contre les guerres étrangères s’ils et leurs enfants étaient obligés de participer à leur combat. Comme le général William Tecumseh Sherman l'a dit:

    Je suis fatigué et malade de la guerre. Sa gloire est toute lune. Il n'y a que ceux qui n'ont ni tiré de coup de feu ni entendu les cris et les gémissements des blessés qui crient à haute voix pour le sang, pour la vengeance, pour la désolation. 

Le brûlage d'Atlanta, Nov. Catégorie: 1864

Je considère les amis, les associés et les lecteurs comme entièrement libres de soutenir les guerres étrangères de l’Amérique. Cependant, de même, je déclare ma liberté de conscience individuelle – consacrée par le premier amendement et reconnue par la Cour suprême comme un principe fondamental de la clause de liberté d’expression – pour critiquer ces guerres.

Je ne suis pas arrivé à ma posture d'opposition ferme et ferme des guerres étrangères à la légère. Ma position est le résultat de décennies d’étude de l’histoire militaire et d’analyse des coûts et des résultats des guerres étrangères de l’Amérique depuis 1945.

Je crois aussi que le fardeau de la preuve pour justifier les guerres étrangères n'est pas sur ceux qui s'y opposent, mais sur ceux qui les défendent.

La propagande de guerre simplifie grossièrement les causes du conflit et réduit l'adversaire à un méchant de bande dessinée, le déshumanisant et faisant totalement fi des événements historiques et des circonstances qui ont produit son sentiment d'inimitié.

Je reçois souvent des courriels de gens qui ne connaissent rien à l’Iran, à son peuple ou à son histoire, en dehors de choses qu’ils ont entendues des propagandistes américains et israéliens. Beaucoup de ces personnes se disent «conservatrices» et ont fréquemment exprimé leur dégoût face à la décadence et à l’immoralité de la culture populaire américaine et à la malhonnêteté du gouvernement américain, en particulier pendant le COVID-19.

D’un autre côté, les gens comme moi qui s’opposent aux guerres étrangères du gouvernement américain peuvent s’inspirer d’une longue tradition morale et juridique sur laquelle la République américaine a été fondée. Cette tradition considère la guerre comme une mesure extrême – une mesure à entreprendre seulement après que toute voie raisonnable de règlement pacifique des conflits a été épuisée.

L'histoire a montré que la guerre aboutit rarement à des résultats souhaitables, mais engendre généralement plus de guerre. Comme l’a dit Jefferson, « la guerre est un instrument tout à fait inefficace pour réparer le mal; et se multiplie, au lieu d’indemniser les pertes. »

Ce point de vue est enraciné dans la tradition de guerre juste occidentale, adaptée et institutionnalisée par les fondateurs américains dans les documents fondateurs de la nation et dans sa conception constitutionnelle.

La tradition de guerre juste, qui remonte à Augustin et Aquin, soutient que le recours aux armes n'est moralement permis que dans des conditions strictes. Parmi les plus exigeants d’entre eux se trouve le critère du dernier recours: la force peut être utilisée uniquement lorsque tous les autres moyens de résoudre le conflit – la diplomatie, la négociation, l’arbitrage, la pression économique ou l’appel juridique – ont été tentés de bonne foi.

Ce cadre moral a façonné la pensée coloniale et républicaine primitive. Les écrivains puritains ont affirmé que la justice de toute guerre devait être «notoirement évidente», et les dirigeants révolutionnaires ont formulé leur cause en termes de guerre juste. La Déclaration d’indépendance suit la logique de dernier recours: elle catalogue un «long train d’abus», enregistre des pétitions répétées pour réparation, et ne conclut que les colons ont été contraints «de dissoudre les bandes politiques» et de prendre les armes pour défendre leurs droits.

Je n’ai pas encore vu un seul argument cohérent – en m’appuyant sur nos traditions morales et juridiques – qui justifie les États-Unis contre l’Iran, qui a commencé lorsque les forces nucléaires d’Israël et des États-Unis ont attaqué l’Iran au motif que l’Iran cherchait à développer une arme nucléaire. 


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6 - Ils tweetent le jour, censurent la nuit, mais veulent Starlink... l'Europe et son problème Musk


G. L.
le 12 août 2026 - 22:00


Varsovie est furieuse. D'ici le 17 août, la Pologne va disparaître de la zone de roaming européenne de Starlink, le service d'internet par satellite de SpaceX. Concrètement, un abonné polonais qui voyage avec son terminal devra déclarer ses déplacements, faire vérifier ses documents, et ne pourra plus utiliser le service hors de Pologne au-delà de trente jours. Le forfait itinérant à 180 zlotys ne suffira plus : il faudra basculer sur une offre à 460 zlotys (106,79 €) pour continuer à circuler en Europe...

Et le vice-premier ministre et ministre du Numérique Krzysztof Gawkowski dégoise, sur X bien évidemment, la plateforme de Musk, refusant qu'une entreprise mondiale "traite les Polonais plus mal que les autres Européens", et exige le rétablissement de conditions à l'identique, rapporte LaPresse... Mais qui est il pour exiger d'une société privée, qui plus est d'outre-Atlantique, qui offre une couverture par satellite ?

L'indignation est toujours des plus sélectives. Rappelons que, depuis deux ans, Bruxelles et les siens multiplient les enquêtes, les injonctions et les sanctions contre les entreprises de Musk. En décembre, la Commission a infligé à X une amende de 120 millions d'euros au titre du DSA, la toute première du genre, motif officiel, la transparence. En toile de fond, une volonté de faire rentrer dans le rang une plateforme qui laisse passer ce qui déborde de la bien-pensance bruxelloise.

Tout cela ne les empêche en aucun cas d'utiliser la plateforme à des fins personnelles, voire ambitieuses, car nos élites ne quittent guère les réseaux du milliardaire (même si certains maladroits politiques français se sont essayés sur Bluesky quelque temps). Elles y annoncent, y polémiquent, et y préparent même les prochaines présidentielles. La plupart n'hésitent pas à qualifier Musk de menace pour la démocratie, mais laquelle ? Ils applaudissent chaque sanction, et rêvent de museler l'outil, une fois bien sûr qu'ils auront tout dit. 

Mais, à la simple facilité technique retirée, les mêmes s'offusquent, découvrant soudainement qu'ils dépendent de lui, y compris pour faire la guerre... et c'est peut-être ici que le bât blesse.

SpaceX n'a fourni aucune explication officielle, mais les médias polonais avancent tout de même une hypothèse, la mesure viserait les terminaux achetés en Pologne puis réexpédiés vers l'Ukraine, où Starlink reste vital pour les communications, et plus si affinité. Un petit marché parallèle ? Rien de réellement confirmé.

Il y a néanmoins une question que personne ne se pose, à Varsovie comme à Bruxelles : où est le Starlink européen ? Le fameux programme Iris², censé offrir une alternative souveraine. Celui qui ne pourra entrer en service avant 2030, si tout va bien, et seulement si nous avons des lanceurs qui vont avec, à un prix raisonnable. 

D'ici là, on peut vouloir sanctionner Musk, le vilipender, voire essayer de le convoquer... Il est somme toute difficile de dépendre d'un homme, tout en prétendant lui dicter ce qu'il doit faire ? L'Europe s'ébroue, Breton s'évapore comme à l'accoutumée et Gawkowski se répand, sur X bien sûr !


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7 - Le nano-groupuscule de dirigeants ne pensent jamais comme le Peuple qui est plus nombreux et plus intelligent qu'eux. Les dictateurs trisomiques se détestent entr'eux. La frange occidentale rejette les pays les plus avancés du monde, la Chine et la Russie.
Les merdias ne représentent pas les téléspectateurs, auditeurs et lecteurs, il sont à la botte de cette merde qui gouverne. Tout ce qu'elle fait est mal. Tout.

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8 - L'IA et les illusions d'une productivité accrue


Charles Hugh Smith
10 août 2026


La majeure partie de l'IA n'est pas productive ; il s'agit simplement d'une autre forme de consommation.

Tout comme le PIB (Produit intérieur brut), la productivité économique est une source inépuisable d'illusions — des illusions poussées à des sommets délirants par la promesse de bonds de productivité infinis à mesure que l'IA se déploie dans les moindres recoins de l'économie mondiale.

Commençons par ce que mesure la productivité. À l'instar du PIB, la productivité réduit tout ce qui existe à une valeur monétaire : le coût de tous les intrants (main-d'œuvre, capital, ressources) et la valeur monétaire de la production (biens et services). Si la production augmente alors que les coûts des intrants restent stables ou diminuent, la productivité progresse : nous produisons davantage avec le même ensemble d'intrants (travail, capital, etc.).

En apparence, cela relève du bon sens, mais comme pour le PIB, l'IA et bien d'autres sources de confusion et d'illusion, ce qui compte, c'est ce qui n'est ni mesuré ni même pris en compte. L'exemple type de ce délire généralisé est le tour de passe-passe auquel se livrent les grandes entreprises américaines pour gonfler artificiellement la productivité : elles transfèrent la charge de travail sur les consommateurs et les ménages.

Il ne s'agit pas pour ces entreprises de produire réellement plus de biens et de services avec les mêmes intrants ; elles ont simplement transféré aux consommateurs et aux ménages des tâches qu'elles auraient dû accomplir elles-mêmes. Ces derniers se retrouvent accablés par un travail de l'ombre incessant lié à la médiocrité des produits et services proposés : ils effectuent gratuitement des tâches de réparation ou d'entretien pour des biens qui tombent en panne ou manquent de fiabilité, et qui s'apparentent à des « boîtes noires » — impossibles à réparer sans passer par un « service client » dont la qualité s'est dégradée jusqu'à la caricature.

Nous accomplissons tous ce travail invisible et non rémunéré au quotidien : nous faisons nous-mêmes le plein d'essence, nous scannons nos propres courses et nous perdons des heures à lutter contre des services mal conçus, des chatbots d'IA exaspérants et dysfonctionnels, ou des menus à trois options qui ne prévoient jamais de solution pour le problème rencontré — un problème qui devrait relever de la responsabilité de l'entreprise, mais qui nous a été refilé.

Si l'on mesurait les milliards de dollars représentés par ce travail invisible imposé aux consommateurs et aux ménages par les organismes publics et les grandes entreprises, les chiffres de la productivité s'effondreraient littéralement. Mais cela ne vient pas étayer les affirmations intéressées selon lesquelles l'économie de casino se porte à merveille simplement parce que les bénéfices des entreprises augmentent.

Ce qui est passé sous silence dans ces discours dithyrambiques, c'est que les bénéfices des entreprises ne proviennent pas de la production de biens et de services de qualité, mais du fait de faire peser toutes les conséquences de produits et services médiocres sur les consommateurs et les ménages.

La deuxième preuve en est l'effondrement de la durabilité des produits et de la qualité des services. La durabilité n'entre pas en ligne de compte dans le calcul de la productivité ; ainsi, le fait que des appareils qui duraient couramment 30 ou 40 ans tombent désormais en panne au bout de 3 ou 4 ans n'est même pas pris en compte, et encore moins mesuré.

Il en va de même pour la baisse de la qualité et de l'utilité des services, ainsi que pour la flambée des coûts de réparation. Rappelons que la « production » (ou le volume de sortie) s'exprime en valeur monétaire. Ainsi, lorsque nous faisons réparer pour 3 400 dollars un véhicule dont la maigre garantie d'un an a expiré — une réparation qui en coûtait 1 400 auparavant —, alors même que les pièces et la main-d'œuvre n'ont pas changé de manière significative, ce prix plus élevé gonfle à la fois le PIB et la productivité : hourra, 4 heures de main-d'œuvre et quelques pièces ont généré « plus de production » et un « PIB plus élevé ».

On perçoit ici l'absurdité de la situation : nous payons plus cher parce que la qualité des produits et services s'est effondrée, mais ce phénomène est perçu comme « merveilleux » car le PIB augmente et la productivité grimpe également, puisque les coûts des intrants ont moins augmenté que la valeur de la production finale.

Les monopoles et les cartels dopent ainsi ce trio « merveilleux entre tous » : les bénéfices des entreprises, le PIB et la productivité augmentent tous, tandis que la qualité décline et que les coûts et les risques sont transférés sur des consommateurs et des ménages démunis, qui n'ont d'autre choix au sein d'un « marché » factice dominé par des monopoles étatiques et d'entreprise.

La troisième preuve réside dans le battage médiatique intéressé autour de l'IA, censée automatiser des gains de productivité illimités — ce qui n'est qu'une façon détournée de parler de gains illimités pour les bénéfices des entreprises. Cette idée relève également du délire pour plusieurs raisons :

1. La majeure partie de l'IA n'est pas productive ; il s'agit simplement d'une autre forme de consommation. Discuter avec un chatbot, demander à l'IA de rédiger un énième devoir sans intérêt ou de générer une chanson ou une image sans valeur : tout cela relève de la consommation, et non d'une utilisation productive du capital. Il s'agit de formes de consommation superflues, conséquences directes de la prise en charge (subvention) des coûts réels de l'IA. Si chacun devait s'acquitter du coût effectif de ces opérations extrêmement onéreuses, ces formes de consommation superflues chuteraient en conséquence.

2. Il existe bien peu de preuves que l'IA améliore réellement la productivité. Comme pour tout le battage médiatique entourant l'« économie de casino », on met en avant des cas isolés pour illustrer la magie transformatrice de l'IA : l'IA a trouvé une démonstration mathématique, l'IA a généré un nouveau virus, etc. On omet toutefois de préciser que ces exemples sont, d'une part, atypiques et, d'autre part, révèlent que l'IA peut servir à des fins malveillantes tout aussi aisément qu'à des fins bénéfiques.

Quel sera l'impact sur la productivité lorsqu'un acteur malveillant utilisera l'IA pour créer un super-virus ? Personne n'ose poser la question, de peur d'écorner le mythe — propre à l'économie de casino — selon lequel l'IA nous rendrait tous immensément riches.

Comment la productivité sera-t-elle affectée lorsqu'un joueur malveillant utilisera l'IA pour créer un super-virus ? Personne n'ose poser la question, car cela risquerait de ternir l'engouement pour cette « économie de casino » où l'IA est censée nous rendre tous immensément riches.

Le problème avec l'affirmation selon laquelle l'IA dopera la productivité partout, c'est qu'une part considérable de tout « travail » consiste en une agitation bureaucratique inutile ; celle-ci ne répond pas à un besoin réel, mais découle de l'abondance apparemment permanente d'énormes excédents, gaspillés dans des tâches factices, de l'agitation stérile et de la recherche de profits faciles.

Ainsi, l'IA automatisera cette agitation vaine, le marketing et les occupations artificielles. Cela améliore-t-il réellement la qualité, la durabilité et la valeur intrinsèque de la production économique, ou s'agit-il simplement d'une illusion de « valeur » créée par des excédents de liquidités sans fin à dilapider ?

Le souci est que ces excédents diminuent et sont remplacés par de l'argent emprunté. La dette est un autre facteur souvent occulté dans les calculs du PIB et de la productivité.

Enfin, il apparaît que l'illusion initiale d'une hausse de la productivité et d'une baisse des coûts grâce à l'IA se transforme en une baisse de productivité et une hausse des coûts à mesure que la maintenance de systèmes complexes entre en jeu. La nature bricolée de la magie de l'IA — ce « presque suffisant » — ne devient visible que lorsque toutes les défaillances liées à ce qui n'est « pas tout à fait suffisant » s'accumulent et finissent par gripper des systèmes complexes.

L'économie s'apparente à un culte ancestral glorifiant un temple peuplé de divinités factices. Le clergé revendique (naturellement) des pouvoirs extraordinaires, réservés à ceux qui détiennent des titres accrédités par le temple. Le fait que ce culte ne soit qu'un ensemble de croyances se faisant passer pour de la « science » est dissimulé par des indicateurs qui ignorent tout ce qui a une valeur et une portée réelles, afin d'entretenir l'illusion que ces croyances reflètent « le fonctionnement du monde ».

Le PIB et la productivité sont les équivalents fonctionnels de l'agitation de poulets morts tout en dansant le « humba-humba » autour d'un feu de camp à minuit ; ce sont des affirmations délirantes sur « le fonctionnement du monde » qui préparent une confrontation brutale lorsque la réalité refuse de se plier à ces théories.

L'économie mesure ce qui est facile à mesurer, et non ce qui compte vraiment ; or, cette distinction finira par avoir une importance bien plus grande que ne peuvent l'imaginer les fidèles du temple. Lorsque les économistes commenceront à mesurer la durabilité, la qualité des services, le travail invisible non rémunéré effectué par les consommateurs et les ménages (alors qu'il devrait être réalisé par les entreprises fournissant ces services), les profits abusifs des monopoles — publics comme privés — ainsi que les coûts réels à long terme liés à la correction de la magie de l'IA « tout juste suffisante », alors leurs prétentions quasi sectaires à constituer une « science » pourraient acquérir une once de crédibilité.

D'ici là, préparez-vous au choc :

La conséquence ultime de la magie de l'IA « tout juste suffisante » :

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9 - Comme pour les banques où le coût des comptes bancaires n'a pas diminué malgré l'arrivée des ordinateurs qui travaillent gratuitement tout seuls mais qui a fait bondir le coût qui a traversé le plafond ! sont arrivés les machines et les robots. Donc, si on a des esclaves qui travaillent gratos ont devrait toutes et tous être riiiiiiiches !!... Ce qui est loin d'être le cas !

Voir la dernière connerie inventée qui s'appelle LIA ! (Intelligence Artificielle), là, pour être artificielle elle l'est ! et le rapport ?... RIEN ! Vous étiez riche vous êtes pauvre. C'est tout !

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10 - Aux États-Unis, RWE troque l'éolien offshore contre du gaz et une plus-value


France-Soir
 le 11 août 2026 - 17:25


Le 6 août 2026, RWE a signé avec le département américain de l'Intérieur un accord de 1,22 milliard de dollars portant sur l'abandon total de ses trois concessions éoliennes en mer, au large de New York, de la Californie et de la Louisiane. La somme dépasse ce que le groupe allemand avait englouti dans ces projets, et doit désormais financer un terminal gazier et des turbines à combustion.

Selon Business AM, l'accord signé le 6 août met fin aux trois derniers baux offshore détenus par RWE aux États-Unis, dans la baie de New York, au large de la Louisiane et de la Californie. Le groupe allemand affirme n'avoir vu aucune perspective réaliste d'obtenir les autorisations nécessaires dans le climat politique américain actuel. Sur les 1,22 milliard de dollars versés par Washington, 900 millions doivent financer une participation dans un terminal d'exportation de gaz naturel liquéfié en Louisiane, et 300 millions l'achat de turbines destinées à 15 centrales de pointe réparties sur le territoire américain. Le secrétaire à l'Intérieur Doug Burgum a présenté l'accord comme la preuve d'une politique énergétique guidée par le pragmatisme plutôt que par des objectifs climatiques. RWE annonce malgré tout vouloir investir 19,6 milliards de dollars aux États-Unis d'ici six ans, tous vecteurs de production confondus.

D'après France Épargne, RWE avait englouti plus d'un milliard de dollars dans l'acquisition de ces baux et leur développement. Le remboursement fédéral dépasse donc la mise initiale du groupe, qui ressort financièrement gagnant d'un projet jamais construit. Le média chiffre à près de quatre milliards de dollars le total déjà déboursé par Washington pour racheter ce type de concessions à divers développeurs. Trois échéances restent à surveiller : la décision d'un tribunal fédéral saisi par sept États qui contestent la légalité de ces rachats, le rythme des transactions encore à venir chez d'autres opérateurs, et la publication des résultats semestriels de RWE, qui précisera le traitement comptable retenu pour cette sortie.

Le retrait américain ne traduit pourtant pas un désengagement généralisé du groupe. Services Mobiles rapporte que le parc abandonné au large de New York aurait à lui seul représenté plus de trois gigawatts de capacité, et que RWE a par ailleurs remporté 6,9 gigawatts lors d'une récente enchère éolienne au Royaume-Uni. Le coup de frein reste circonscrit au marché américain, seul territoire où l'administration Trump paie pour effacer des projets déjà engagés.


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10 articles complets publiés ci-dessus

Un nouvel e-mail montre Fauci et d'autres personnes connues pour de graves blessures vaccinales en mai 2021

 

Sen. Ron Johnson a publié un nouvel e-mail révélant qu'Anthony Fauci savait, en mai 2021, que les vaccins anti-Covid causaient de graves blessures, n'a rien fait.



Margaret Menge
août 18, 2026


Les dirigeants des agences de santé publique savaient d’ici mai 2021 que les vaccins anti-Covid causaient de graves blessures – parce que même leurs amis leur disaient qu’ils avaient été blessés.

C'est la révélation dans l'un des derniers courriels publiés au cours du week-end par Sen. Ron Johnson (R-Wis), dont le personnel a fait des courriels et des messages texte entre Anthony Fauci, ancien chef du NIAID, et les précédents chefs des autres sous-agences du ministère de la Santé et des Services sociaux.

L'e-mail du 27 mai 2021 provient de la commissaire par intérim de la FDA, Janet Woodcock. Il s’adresse à Fauci et Francis Collins, le directeur du NIH.

Le sujet de l’e-mail est: « Événements indésirables du vaccin ».

"J'ai été contacté par un certain nombre de personnes qui ont connu des événements indésirables après la vaccination contre la COVID-19 (provenant des trois vaccins actuels) ", écrit Woodcock dans la phrase d'ouverture. « Beaucoup sont des professionnels de la santé, dont certains que je connais. »

Elle poursuit en disant que les symptômes que ces personnes décrivent « ne s’intègrent pas dans un syndrome distinctif et la plupart ne sont pas facilement quantifiables ou évalués avec des tests de laboratoire standard ».

Elle écrit de la frustration des personnes qui l'avaient contactée, affirmant que même si beaucoup sont des professionnels de la santé, elles n'ont pas été prises au sérieux par leurs propres médecins.

« Mais la principale plainte des peuples est que personne ne les prend au sérieux, écrit Woodcock. personne ne sait comment les traiter, et il n’y a aucun effort pour étudier cela. »

Étrangement, elle ajoute que VAERS, le principal système géré par le gouvernement pour la déclaration des effets secondaires du vaccin, ne serait pas en mesure de détecter les types de problèmes que les gens lui ont décrits.

"Ces problèmes ne sont pas du genre à ce qu'un système comme VAERS soit capable de détecter, ou même un suivi actif plus sophistiqué basé sur la population tel que CDC, ou un système basé sur un dossier médical tel que BEST", écrit-elle.

Elle a conclu le courriel en indiquant ce qu'elle pensait qu'il fallait faire.
Dr. Diane Bianchi, Dr. Francis Collins et le Dr. Anthony Fauci

"Je pense qu'il serait utile de faire une étude et d'évaluer une cohorte d'individus", a-t-elle déclaré à Fauci et Collins. « Mais bien sûr, $$ doit être mis à disposition et vous auriez besoin d’un enquêteur qui s’intéresse aux « mystères médicaux ». »

Elle termine l'e-mail, non pas avec un appel à ses collègues pour agir rapidement pour informer le public que les vaccins anti-Covid pourraient causer de graves problèmes de santé et pour la nécessité de sauver les gens d'une blessure grave, mais en faisant allusion aux dommages qui pourraient être causés à sa réputation et à la réputation de Fauci et Collins.

"Je doute que l'industrie soutienne, pour des raisons évidentes", a-t-elle écrit à propos d'une étude. « Mais mon expérience est que si vous laissez un problème s’envenimer, alors il reviendra vous mordre plus tard et vous n’êtes pas préparé. »

Elle ne voulait pas qu’aucun d’entre eux se fasse « mordre » plus tard.

Fauci répondit avec un mot: « Merci ». Il envoie ensuite un message à Collins disant qu'ils ne peuvent pas ignorer ce qu'elle disait, et qu'ils devraient faire venir Rochelle, en référence à Rochelle Walensky, alors à la tête du CDC.

Mais, publiquement, Fauci et Collins ont continué à assurer au public américain que les vaccins étaient sûrs et efficaces.

L’e-mail soulève plus de questions – questions qui peuvent être poursuivies par Sen. Johnson, qui a déclaré lors d'une réunion du comité plus tôt ce mois-ci qu'il poursuivrait la vérité sur le Covid et les vaccins anti-Covid.

L’une de ces questions peut être la raison pour laquelle le chef par intérim de la FDA pensait que les effets secondaires que les gens décrivaient ne se présentaient pas dans VAERS.

Dr. Matt Bain, un neurologue à Indianapolis qui a témoigné devant un comité législatif de l'Indiana au début de 2022 sur toutes les blessures neurologiques qu'il voyait dans sa pratique, a déclaré au rapport MAHA cette semaine qu'en juin 2021, il y avait 139 cas de myélite transversale aiguë dans VAERS, soit plus que le nombre total signalé à VAERS sur 32 ans pour tous les autres vaccins combinés.

Bain dit également que d'ici cet été, VAERS montrait également que le vaccin anti-Covid causait de nombreux cas de syndrome de Guillain-Barré. Le vaccin contre la grippe est connu pour provoquer un cas de Guillain-Barré pour chaque million de coups donnés.

"Nous voyions 4 à 5 fois cela avec les vaccins à ARNm en particulier", a déclaré Bain.

Il a mal compris lorsqu’il a lu le texte de l’e-mail de Woodcock, sur VAERS ne détectant pas les symptômes que les gens décrivaient.

« C’est une fausse déclaration », a-t-il déclaré. « VAERS a été conçu pour détecter juste ce genre de symptômes. »

Les problèmes neurologiques étaient quelques-unes des premières blessures vaccinales identifiées, ainsi que des problèmes cardiaques et des caillots sanguins. Les professionnels de la santé ont été parmi les premiers à être vaccinés à partir de décembre 2020, lorsque les vaccins Pfizer et Moderna ont été déployés. De nombreux fournisseurs de soins de santé, dit Bain, ont été diagnostiqués avec une neuropathie à petites fibres et ont connu une perte de sensation et parfois des douleurs à l'arme blanche dans leurs membres.

"Beaucoup de mes infirmières n'ont pas pu travailler, parce qu'elles n'étaient pas en mesure de sentir le pouls de commencer un IV", dit-il.

Ces rapports de fournisseurs de soins de santé, dont beaucoup ont été capturés dans VAERS, étaient une indication précoce que les vaccins anti-Covid causaient de graves dommages.

Mais Woodcock, Fauci et Collins n'ont jamais alerté le public.

Woodcock est une médecin qui a passé la majeure partie de sa carrière à la FDA et a été commissaire par intérim de la FDA du 20 janvier 2021 au 17 février 2022.

Le 10 juillet 2021, elle a témoigné devant la commission sénatoriale de la santé, de l’éducation, du travail et des retraites que lors de la délivrance de l’autorisation d’utilisation d’urgence pour les trois vaccins contre le Covid-19, ils s’étaient « appuyés sur les normes rigoureuses de l’Agence en matière de sécurité, d’efficacité et de qualité de fabrication ».

Dans son témoignage, elle a fait référence à un certain risque de myocardite et de péricardite des vaccins Moderna et Pfizer, mais a déclaré que le risque semblait être «très faible». Elle a également mentionné un risque de syndrome de Guillain-Barré à la suite du vaccin Johnson & Johnson, mais l'a de nouveau minimisé, en disant: "Le risque que cela se produise après la vaccination semble être très faible."

Au 26 juin 2026, il y avait 1.677.227 rapports dans VAERS liés aux effets secondaires des vaccins anti-Covid. Cela comprend 222.828 hospitalisations, 74.835 cas d'invalidité permanente à la suite de la vaccination Covid, 22.549 crises cardiaques, 5.222 fausses couches et 39.182 décès.


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2 -La FDA vient de faire une avancée sur le peptide national

Le Comité consultatif sur les composés de pharmacie (PCAC) de la FDA a voté sans grands essais cliniques NIH ou registres en place.


Pierre A. McCullough, MD, MPH
août 18, 2026



Le récent panel de la FDA sur les peptides a créé un grand enthousiasme dans la liberté de santé et l'espace de biohacking, cependant, sans grands essais NIH ou registres de sécurité, le champ sera laissé sans les fondements de preuves cliniques. J'ai parlé de cela récemment avec le Dr Gina Loudon.

🧪 Délibérations sur les peptides de la FDA: importance du chemin d'administration

Le Comité consultatif sur les composés de pharmacie (PCAC) de la FDA vient de tenir sa réunion peptidique la plus conséquente depuis des années – du 23 au 24 juillet 2026 – et a voté pour recommander BPC-157, KPV, TB-500 et MOTS-c pour la liste des masses 503A, avec des votes favorables sur Epitalon (7-4), Semax (8-5), mais a rejeté Emideltide (DSIP) (6-7), après le jour 2. Les marges étaient serrées: 8-6 avec une abstention à travers le tableau, avec MOTS-c grinçant à 7-5–2.

Mais enterré dans le drame procédural est une question que la FDA elle-même continue à tourner sans atterrir: voie d'administration.

💉 Injectable est le défaut

Chacun de ces sept peptides examinés est principalement utilisé comme injectable en pratique. BPC-157, TB-500, MOTS-c, KPV — ceux-ci sont administrés par injection sous-cutanée ou intramusculaire, avec quelques formulations intranasales et orales.

Les propres documents d’information de la FDA, publiés du 29 au 30 juin, l’ont explicitement signalé. Leurs quatre préoccupations récurrentes sur les sept substances:

    Des données de sécurité humaine inadéquates

    Préoccupations de caractérisation et d'impureté

    Risque d'immunogénicité — celui-ci est directement lié à l'administration parentérale

    Insuffisant historique 503A utilisation de la composition-pharmacie

Ce troisième point – l’immunogénicité – est l’endroit où la voie d’administration devient le centre de gravité non dit. Les peptides injectables contournent la machinerie immuno-surveillance de l’intestin et délivrent des séquences d’acides aminés étrangères directement en circulation. Le personnel de carrière de la FDA l’a martelé: les impuretés peptidiques et les variations de séquence peuvent déclencher des réponses immunitaires lorsqu’elles sont injectées qui seraient neutralisées ou ne se produiraient tout simplement pas avec des voies topiques ou orales. La façon la plus opportune de clarifier ces préoccupations est que les National Institutes of Health financent et mènent d'importants essais prospectifs, en double aveugle, contrôlés par placebo et randomisés dans des catégories de maladies spécifiques avec des résultats jugés et objectifs. Les thérapies intraveineuses sont très favorables à cette approche.

🔬 Le Paradoxe BPC-157

BPC-157 est l'enfant de l'affiche pour cette tension. C’est un fragment de Pentadecapeptide du BPC, une protéine présente dans le jus gastrique humain. La nature l'a conçu pour fonctionner dans l'intestin. Le travail préclinique original – et il y a un corps important, principalement hors des laboratoires croates – axé sur l’administration orale pour les indications d’IG comme la colite ulcéreuse et les lésions induites par l’AINS.

Pourtant, les communautés de biohacking et de bien-être ont presque entièrement convergé vers l’injection sous-cutanée comme voie standard, même pour la guérison systémique. La « pile de céréales » – BPC-157 + TB-500 injectée ensemble – est pratiquement une médecine populaire à ce stade.

Russell Wesdyk de la FDA a signalé ce qu’il a appelé un «défi fondamental»: l’agence ne peut pas définir réellement ce que sont ces substances. Différents vendeurs vendant « BPC-157 » fournissent des peptides avec des variations de séquence, de pureté et de forme de sel (base libre vs acétate). Lorsque vous injectez un mélange de peptides mal caractérisé, le risque d’immunogénicité n’est pas théorique – c’est une fonction directe de la voie. Tout cela pourrait être clarifié avec la fabrication et la fourniture de produits dans un essai randomisé. Les pharmacies composées ne sont pas en mesure de financer ces essais, c’est le rôle des NIH.

🧬 MOTS-c et la question de l’injection mitochondriale

MOTS-c est particulièrement intéressant ici. C’est un peptide dérivé des mitochondries – 16 acides aminés codés dans le génome mitochondrial – qui régule l’homéostasie métabolique. Le travail académique sur celui-ci (la plupart du laboratoire Pinchas Cohen à l'USC) s'est concentré sur les troubles métaboliques et le vieillissement.

La question de la voie d'administration pour MOTS-c est encore plus nette que pour le BPC-157. Les peptides mitochondriaux ne sont pas censés flotter dans l’espace extracellulaire à des concentrations pharmacologiques. Les injecter par voie sous-cutanée crée un profil pharmacocinétique qui ne ressemble pas à leurs schémas de signalisation endogènes. Le PCAC a voté pour le recommander de toute façon, mais la division 7-5-2 suggère un réel inconfort avec ce qui équivaut à une expérience humaine non contrôlée par injection.

🏭 L'angle de composition: pourquoi la route compte pour 503A

C’est là que la mécanique réglementaire se croise avec la science. La section 503A est pour les ordonnances de patients individualisées préparées par les pharmacies autorisées. L'ensemble du cadre suppose qu'un médecin a évalué les risques et les avantages pour un patient spécifique.

Mais si ces peptides atterrissent sur la liste des vracs 503A, le paysage réel sera:

    Plateformes de télésanté prescrivant des peptides injectables à l'échelle

    Pharmacies composées expédiant des seringues préchargées ou des flacons multidoses à l'échelle nationale

    Aucune exigence pour les essais cliniques importants et prospectifs ou la déclaration d'événements indésirables - c'est l'écart crucial. Les médicaments injectables approuvés par la FDA ont un rapport MedWatch obligatoire. Les injectables composés inférieurs à 503A ne le font pas.

Le Partenariat pour des médicaments sûrs et citoyen public a tous deux soulevé ce point exact au cours de la réunion, encadrant l’inclusion de la liste des vracs comme un «essai humain non contrôlé de facto sans signalement d’événement indésirable nécessaire». Ils ne se trompent pas sur la mécanique, même si leurs motivations sont le gardien.

🧪 Oral, Intranasal, Topique: Les Itinéraires Considérés Comme Sûrs

Les délibérations de la FDA ne prêtaient que peu d'attention aux routes non injectables. BPC-157 dispose de données sur la biodisponibilité orale et buccale des modèles animaux. Semax est utilisé par voie intranasale en Russie avec des décennies d'expérience clinique. Le KPV a été étudié dans des formulations topiques pour la cicatrisation des plaies. Le REGENERATE de la Wellness Company combine BPC-157, KPV et TB-500.

Le cadre de la FDA a évalué des indications strictement spécifiées (colite ulcéreuse pour le BPC-157, cicatrisation des plaies pour le KPV), cependant, de grands essais cliniques NIH sont nécessaires pour de larges applications. La FDA n’a pas dit: «Ce peptide a probablement un meilleur profil de sécurité par voie orale – évaluons cette voie séparément.» Chez TWC, nous croyons que REGENERATE est présenté et administré de manière responsable, permettant une absorption topique permettant son impact dans le corps d’aider à guérir les tissus, en particulier pour les problèmes musculo-squelettiques.

🔮 Où C’est La Tête

Le vote de l'ACCP est consultatif. Le personnel de carrière de la FDA a recommandé de ne pas respecter chacun de ces peptides. Historiquement, l’agence suit les recommandations du personnel environ les deux tiers du temps – mais le panel actuel a été empilé avec huit nouveaux membres, plusieurs ayant des liens avec l’industrie peptidique, ce qui explique exactement pourquoi les votes ont rompu comme ils l’ont fait.

RFK Jr. à HHS a publiquement approuvé l'assouplissement des restrictions et il supervise à la fois la FDA et le NIH. S’il n’y a pas d’essai ou d’infrastructure de registre, une fois que ces peptides sont composés et injectés à grande échelle par une population qui a appris à leur sujet sur des podcasts, le premier cas d’abcès sur site d’injection, d’anaphylaxie, de réactivité croisée à médiation immunitaire ou de décès après perfusion va tester si la discrétion de la FDA en matière d’application était sage.

De grands essais prospectifs, en double aveugle contrôlés par placebo sont justifiés pour que les produits à risque plus élevé comprennent parfaitement les indications cliniques potentielles et la sécurité des produits parentéraux.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH

Directeur Scientifique, The Wellness Company

www.twc.health/focalpoints

    FDA Pharmacy Compounding Advisory Committee (PCAC), Documents d'information de la réunion, 29-30 juin 2026. Dossier fédéral FDA-2025-N-6895.

    FDA, « Politique intérimaire sur les substances médicamenteuses en vrac utilisées dans les composés en vertu de l’article 503A », révisée le 15 avril 2026.

    Associated Press, « FDA examine BPC-157, TB-500 et d’autres peptides favorisés par RFK Jr. », 23 juillet 2026.

    FDA Law Blog (Hyman, Phelps & McNamara), « PEPTIDE-L WAVE! Le PCAC approuve quatre substances médicamenteuses en vrac pour la liste 503A », le 24 juillet 2026.

    NPR, « Le panel de la FDA soutient l’élargissement de l’accès aux peptides populaires auprès des influenceurs du bien-être », Will Stone, 23 juillet 2026.

    BBC News, « Panel de santé américain assouplit les restrictions pour les peptides controversés populaires en ligne », 23 juillet 2026.

    Bloomberg Law, « Le panel de la FDA pour revoir l’interdiction du peptide Biden alors qu’il pèse des règles plus lâches », 21 juillet 2026.

    ArentFox Schiff LLP, « 50 Shades of Legally Gray: FDA’s Juicy Peptide Cliffhanger », 17 juillet 2026.

    Goodwin Law, « La FDA signale une position potentiellement en évolution vers la composition de certains peptides », mai 2026.

    Peptide News Digest, « Ce que les documents d’information de la FDA disent réellement sur chacun des sept peptides qui vont à PCAC », 30 juin 2026.

    Clinical Peptide Society, témoignage soumis à la PCAC, dossier public FDA-2025-N-6895.

    Partenariat pour des médicaments sûrs, citoyen public et collaboration pour la médecine fondée sur des données probantes, témoignage oral devant l'ACPC, 23 juillet 2026.



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3  -L'Australie va mener la plus grande expérience de vaccination des oiseaux sauvages jamais tentée

5.000 petits manchots sauvages seront capturés, micropucés et vaccinés deux fois avec un vaccin contre la grippe aviaire H5N2 développé pour les poulets.


Nicolas Hulscher, MPH
17 août 2026


L'Australie se prépare à rassembler 5.000 petits manchots sauvages, à injecter à chacun d'eux deux fois un vaccin aviaro-grippan, à implanter des micropuces et à les relâcher dans la nature dans ce qui revient à la plus grande expérience de vaccination des oiseaux sauvages jamais tentée. Au total, il s'agira d'environ 10.000 injections et 5.000 micropuces implantées dans une population sauvage en liberté.

Le vaccin fourni pour le programme australien d'oiseaux protégés est un vaccin Zoetis H5N2 sur le virus tué développé pour la volaille, tandis que le virus circulant maintenant dans la faune australienne est H5N1. Le produit a été développé pour les poulets, et non les manchots sauvages, et l'Australie a reconnu que l'expérience d'utilisation de ces vaccins chez des espèces non violentes est limitée. Pourtant, les autorités mettent maintenant à l’échelle cette intervention jusqu’à des milliers d’animaux en liberté.

Le plan nécessite de capturer les manchots, de les retenir, de les injecter et de les micropucer, de les libérer, puis de les retrouver et de les capturer plusieurs semaines plus tard pour une deuxième dose. Il s'agit d'une intervention pharmaceutique sans précédent dans un écosystème sauvage.

Les conséquences évolutives sont particulièrement préoccupantes. Ces vaccins n'arrêtent pas nécessairement l'infection ou la réplication virale, ce qui signifie que H5N1 peut continuer à circuler tout en rencontrant une pression immunitaire induite par le vaccin. La grippe mute rapidement, et dans ces conditions des variants mieux à même d'échapper à la réponse vaccinale peut gagner un avantage sélectif et se propager.

La poursuite de la circulation sous la pression du vaccin peut également accélérer la dérive antigénique et favoriser les souches résistantes aux vaccins, tandis que la co-infection avec différents virus grippaux crée des opportunités de réassortiment et de nouveaux variants. Chez les manchots sauvages, ces risques sont encore moins prévisibles car il y a peu d'expérience du monde réel avec la vaccination de masse des populations en liberté.

Il y a aussi une connexion financière notable derrière le fournisseur. Zoetis a reçu près de $30 millions de subventions de la Fondation Bill & Melinda Gates, y compris un financement impliquant la santé de la volaille, les médicaments vétérinaires, les vaccins et les diagnostics. La Fondation Gates a également financé séparément le développement du vaccin aviaire-influenza H5N1.

L'ampleur de cela ne doit pas être normalisée. Cinq mille manchots sauvages sont en train d'être rassemblés, doublement vaccinés avec un vaccin antigrippal H5N2 développé par la volaille, micropucé en permanence et relâché dans un environnement où le H5N1 continuera à circuler.

Il s'agit de la plus grande expérience de vaccination des oiseaux sauvages jamais tentée. Il s’agit d’une intervention biologique radicale avec de réels risques évolutifs et écologiques, et les autorités vont de l’avant malgré des preuves limitées spécifiques à l’espèce et aucune capacité à savoir à l’avance quelles conséquences elles peuvent déchaîner.


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4 - Les « wearables » transforment tranquillement la santé en Amérique

Des montres connectées aux anneaux en passant par d'autres trackers de santé, les «portables» aident les gens à prendre le contrôle de leur propre santé - pour prévenir les maladies, les accidents vasculaires cérébraux, les crises cardiaques et plus encore


Jeff Louderback
17 août 2026


Ils viennent dans un nombre toujours croissant de formes, de couleurs et de tailles.

Des montres connectées et des anneaux aux capteurs de rythme cardiaque et aux moniteurs de glucose continus, la technologie de santé portable contribue de manière significative à l’accent mis par le MAHA sur la crise des maladies chroniques en Amérique en s’efforçant de prévenir les problèmes de santé défavorables – et de nous avertir avant qu’il ne soit trop tard.

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Les wearables, comme on les appelle, fournissent aux utilisateurs un aperçu continu, en temps réel et généré par le patient de leur propre physiologie, a déclaré Scott Whitaker au rapport MAHA.
Scott Whitaker

Whitaker est président et chef de la direction d’AdvaMed, la plus grande association professionnelle au monde représentant 650 membres, des entreprises multinationales aux petites entreprises et start-up. Avant son rôle actuel, Whitaker a occupé le poste de chef de l'exploitation de la Biotechnology Innovation Organization (BIO) et de chef de cabinet aux États-Unis. Ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS).

"La grande majorité des experts et des observateurs s'accordent à dire que, depuis trop longtemps, le système de santé américain s'est davantage concentré sur le traitement des maladies que sur sa prévention", a déclaré Whitaker. « Les maladies chroniques comme les maladies cardiaques, le diabète et les troubles métaboliques continuent de raccourcir la vie et de faire grimper les coûts – souvent parce que les problèmes sont détectés trop tard ou que les patients n’ont pas accès à des technologies de médecine interventionnelles qui pourraient aider à prévenir les maladies avancées et à améliorer notre capacité à vivre longtemps et en bonne santé. »

Il a ajouté: «Mais un changement significatif est en cours, et cela se produit sur les poignets, les doigts, les épaules et même juste sous la peau – et la technologie médicale ouvre la voie. »

Les wearables sont l’une des clés du programme de santé de l’AMMA, aidant les Américains à transformer leur vie et « à porter de bons jugements sur leur alimentation, sur leur activité physique, sur la façon dont ils vivent leur vie », en tant que secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. l'a dit.

Lors d’une réunion du sous-comité de la santé de la Chambre en juillet dernier, Kennedy a déclaré au panel que la technologie portable est « un moyen pour les gens de prendre le contrôle de leur propre santé ».

"Ils peuvent voir ce que la nourriture fait à leur taux de glucose, leur rythme cardiaque et un certain nombre d'autres métriques pendant qu'ils le mangent, et ils peuvent commencer à porter de bons jugements sur leur alimentation, sur leur activité physique, sur la façon dont ils vivent leur vie", a déclaré Kennedy.

Une mauvaise nutrition et un manque d’exercice sont parmi les facteurs qui contribuent à la maladie et à l’obésité. Les premiers wearables étaient des compteurs de pas et des trackers de fréquence cardiaque. Les montres et les anneaux intelligents modernes suivent le rythme cardiaque, l'activité physique, le sommeil et, dans certains cas, les niveaux d'oxygène dans le sang.

Les dispositifs médicaux portables nettoyés par la FDA enregistrent continuellement des niveaux de glucose ou détectent des rythmes cardiaques irréguliers tels que la fibrillation auriculaire, a noté Whitaker.

« Les trackers d’activité portables sont constamment associés à l’augmentation de l’activité physique et à la réduction du comportement sédentaire – les principaux contributeurs à la santé à long terme », a-t-il déclaré.

Les maladies cardiaques sont la principale cause de décès aux États-Unis. La fibrillation auriculaire (AF) est un trouble du rythme cardiaque où les chambres cardiaques supérieures battent chaotiquement, entraînant un rythme cardiaque rapide et irrégulier, selon la clinique Mayo.

L’AF, l’un des facteurs les plus dangereux de la maladie cardiaque, est souvent non détectée jusqu’à ce qu’un accident vasculaire cérébral ou une autre complication grave se produise.

« Les wearables contribuent de plus en plus à combler cet écart de détection », a déclaré Whitaker.

« Les montres intelligentes utilisant des capteurs optiques et la technologie d’électrocardiogramme monoplombe (ECG) ont démontré une forte précision dans l’identification de la fibrillation auriculaire dans des contextes réels », a-t-il expliqué.

La FDA a nettoyé plusieurs fonctionnalités d'ECG de montres connectées et continue d'évaluer leurs performances dans le monde réel. L'agence a noté que l'identification plus précoce des rythmes anormaux peut provoquer une évaluation et un traitement médicaux en temps opportun. Ces facteurs sont associés à une réduction du risque d'accident vasculaire cérébral et d'insuffisance cardiaque chez les patients appropriés.

Pour les personnes atteintes de diabète, la surveillance continue du glucose (CGM) représente l’un des outils de gestion des maladies et d’intervention précoce les plus puissants.

Les MCG améliorent considérablement le contrôle glycémique et aident les utilisateurs à maintenir la glycémie dans les plages recommandées, réduisant ainsi le risque de complications à long terme, selon le CDC et le NIH.

Dans une étude récente portant sur plus de 9 000 adultes atteints de diabète de type 2, l'utilisation constante de la MCG a été associée à des réductions nettement plus importantes de l'A1C par rapport à l'absence de surveillance.

Les entreprises membres d'AdvaMed fabriquent des wearables à diverses fins supplémentaires, telles qu'un moniteur de volumes pulmonaires, une évaluation cardiométabolique, la surveillance des crises d'épilepsie et le traitement des tremblements essentiels, entre autres utilisations.

Le sommeil est un pilier clé de la santé à long terme qui est souvent sous-priorité. Membre d’AdvaMed, Resmed – une entreprise de technologie de la santé axée sur le sommeil, la respiration et les soins dispensés à domicile – a récemment annoncé un partenariat avec Oura.

Oura fabrique l'anneau Oura, qui surveille en permanence les schémas respiratoires nocturnes. Lorsque l'appareil détecte un plus grand nombre de perturbations respiratoires, il avertit les membres de l'application et suggère quand demander conseil à un fournisseur de soins de santé.

Les utilisateurs qui reçoivent la notification peuvent désormais se connecter directement aux ressources de santé du sommeil de Resmed.

Une enquête mondiale sur le sommeil montré que l'utilisation de la technologie portable pour suivre le sommeil chez les adultes est passée de 16% en 2025 à 53% en 2026.

On estime que 80% des personnes souffrant d’apnée obstructive sommeil (AOS), une maladie chronique qui perturbe la respiration pendant le sommeil, restent non diagnostiquées.

L’AOS non traitée est associée à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires et d’hypertension, de diabète de type 2, de déclin cognitif et de dépression.

Whitaker envisage un moment où la technologie portable est parfaitement intégrée aux dossiers de santé électroniques, à l'analyse de l'IA et à la télémédecine. Il a déclaré au rapport MAHA que wearables offrent la promesse d’une intervention plus précoce, et qu’ils permettent aux patients de participer activement à leurs propres soins.

« Les connaissances en temps réel sur la santé permettent aux gens de prévenir les maladies plutôt que d’attendre que les problèmes s’aggravent », a expliqué Whitaker. « En outre, de meilleures données de santé peuvent rendre les visites chez le médecin plus éclairées et plus productives. »

Les gens peuvent remarquer des changements et des tendances dans leur santé plus tôt en changeant la surveillance de la santé d'une visite de bureau une fois par an à la pratique continue d'utiliser la technologie portable avant que les complications ne se développent ou que des maladies chroniques ne progressent, a déclaré Whitaker.

Pour les patients déjà sous soins médicaux, les données téléporables générées peuvent offrir une plus grande visibilité et un contexte supplémentaire aux cliniciens pour soutenir des soins plus personnalisés, a ajouté Whitaker.


*

5 - Pathologie et normalité et la route du retour


el gato malo
août 18, 2026


Celui-ci est assez long et a beaucoup de mèmes. il peut ne pas arriver dans l’e-mail entièrement (mais pourrait, je fais de l’expérience) si cela ne se termine pas par un mème jessup et un «vous voulez la vérité soliloque», vous devrez peut-être utiliser le site Web ou l’application pour obtenir la version complète. s’il vous plaît laissez-moi savoir que vous êtes en mesure de le lire pleinement par e-mail, s.

si vous voulez détruire non seulement une nation, mais une société et un peuple, pour l’endommager de telle sorte qu’elle ne puisse pas seulement récupérer mais a perdu de vue ce que signifie même la «récupération», la guerre n’est pas menée avec des armes à feu ou des bombes ou des armées qui défilent; elle est menée dans l’inculcation de la perception et il y a une ligne très simple sur laquelle cette attaque peut être faite pour rendre l’annihilation irrévocable.

Je parle de la guerre à la normalité.

Celui qui contrôle cette hauteur de commande contrôle le reste.

et donc la praxis de la dissolution civilisationnelle est si simple qu'elle peut être raffinée en un simple chiasme:

pathologiser tout normal et normaliser tout pathologique.

Une fois que vous le voyez, vous ne pouvez pas l’ignorer. c’est le principe d’animation de so, une grande partie de ce qui se passe actuellement de DEI à la démolition des derbies de genre et de race et au culte de la marginalité et du dysfonctionnement le mettant en place pour commander tous les autres et annuler toute opposition.

Cela commence ici par définir la normale comme maladie et maladie comme normale, la conviction des gens que ce qu’ils ressentent signifie qu’ils sont malades tout en disant aux malades qu’ils sont étonnants et courageux (et normaux). ce n’est rien de moins que d’atteindre la main dans la gorge des normes sociales et de la santé mentale, de l’attraper par les entrailles, et de le retourner à l’intérieur comme une chaussette alors appelant cette « civilisation inclusive » puis de diriger la prise classique 22 de « quiconque

et il a des effets profonds.

Et ce n'est pas une bonne place.

Et peut-être que beaucoup de ceux qui ont vraiment erré sont perdus.

Ce qui se passe est plus que le faux-semblant de l’incompréhension.

c’est la colonisation et la guerre réelle alimentée par la rage et le droit contre tout ce qui est fonctionnel ou beau ou libre précisément parce que ces choses sont fonctionnelles et belles et libres.

C’est pourquoi ils les qualifient de toxiques et d’oppressifs et exigent le culte des personnes en défusion.

c’est une fracture de la réalité et ce n’est ni accidentel ni accidentel, c’est pathologique, le brisé et marginal exigeant de détruire tout ce qu’ils auraient autrement à regarder.

Cela constitue une doctrine incroyablement séduisante pour ceux qui ne peuvent pas rivaliser, qui échouent, qui veulent une excuse pour intimider ceux qui, autrement, les intimideraient peut-être. le fait qu’ils aient été opprimés n’en faisait pas de bonnes personnes, cela les a rendus méchants et envieux et malveillants. ils étaient toujours là des choses, ils manquaient simplement un moyen de l’exprimer efficacement.

et maintenant, ils en ont un et c’est tout simplement affreux au point d’être absurde.

Les jouets et les haineux misfit ont été invités à brûler l'usine de jouets.

Regardons:

Fait simple et évident:

Les hommes biologiques qui pratiquent le sport féminin sont de mauvaise foi.

et de façon amusante, la WNBA fait valoir le point de vue de kanter et de blanc pour eux et ne semble pas pouvoir le voir.
Image

Mais encore plus révélateur est la raison pour laquelle ils détestent tant ces gens.

Je vais vous parier des dollars à des beignets que la moitié de l’évasion ici provient du fait que des joueurs comme Brittney griner qui sont déjà dans la ligue portent des chromosomes Y. vous pouvez juste regarder et le voir. écoutez la voix. j’ai de sérieuses questions sur le sexe biologique là-bas. mais ne prétendons pas une minute que si griner était découvert comme «Y positif» que la WNBA ne serait pas en train de se rallier

Rien de tout cela ne concerne la protection des femmes.

La direction de la WNBA ne déteste pas l’idée d’hommes qui frappent les femmes dans leur ligue pas plus qu’ils ne détestent l’idée de certains joueurs qui se battent sur sophie et caitlin. ils se soucient de « êtes-vous dans notre tribu de la marginalie hyper politisée et vous connaissez-vous à notre fixation idéologique ? »

Il n'y a pas d'autre question.

et encore une fois que vous le voyez, il est partout.
c’était la véritable réponse de dijonai carrington à être appelé à une faute pour avoir fait cela à sophie. la loi de poe pleura.

Ils ne détestent pas le kanter et le blanc pour être des hommes prétendant être des femmes. étaient-ils d’autres hommes faibles et politiquement soumis se faisant passer pour des femmes, ces mêmes personnes tomberaient sur elles-mêmes pour dire «laissez-la jouer» comme ils l’ont fait pour le thomas william, BDA «lia».

ils les détestent pour être des mâles alpha normaux, de haut statut, de belle apparence, ce qui, seul, en ferait des objets de haine évident pour la marginalie d’équipe, mais pour qu’ils « utilisent nos propres règles de faux baloney contre nous ? » Eh bien, cela devient intolérable (et probablement insurvivable) pour la WNBA parce que c’est le doigt qui pointe droit vers l’empereur nu. ils les détestent pour la force, l’équilibre et le courage qu’il faut pour déclarer les starkers souverains. il est normal de ridiculiser l’absurdité d’une ligue dirigée par des femmes pour les femmes et pourtant incapable de vous dire ce qu’est une femme.

et ce sont les voies de la guerre contre la normalité.

ils détestent cela parce que cela est et devrait être normal et devrait être loué. ils détestent cela pour n’avoir aucune intention de nuire mais plutôt pour réparer. ces hommes ne vont pas vraiment dunker et blesser les femmes. ils savent mieux. ils se battent pour protéger les femmes et leurs espaces, ils cherchent, par la réduction ad absurdum, à défendre, un rôle masculin classique et fort, exactement cette chose que la guerre contre la normalité déteste le plus.

la WNBA exige un droit de décider qui « est de bonne foi » et d’appliquer les règles de manière arbitraire en se basant sur elle.

Ce n’est qu’une manifestation de plus de « pour mes amis, tout; pour mes ennemis, la loi ».

et juste une leçon d'objet de plus pour pourquoi ni une société ni une civilisation ne peuvent être en sécurité alors que de telles personnes sont en charge

regardez autour de vous. vous pouvez le sentir. c’est palpable.

cette pratique pathologique se trouve partout.

rien n’est autorisé à être normal ou calmant ou en dehors de notre politique. c’est un fascisme parfait; il suffit de laisser tomber la «faction» pour «l’État».

« Tout au sein de l’Etat, rien en dehors de l’Etat, rien contre l’Etat »

cette vidéo et d'autres comme elle semble faire des vagues avec des gens prétendant qu'ils vont trop loin ou sont en quelque sorte inappropriés. mais ils sont en train de perdre. dans les années passées, cancel culture est venu avec succès pour des vidéos comme celles-ci et les singes ailés les ont tirés vers le bas.

Maintenant, ils deviennent massivement viraux et les parents paient des «consultants de rush» pour faire entrer leurs filles dans des sororités comme celles-ci.

Cela ne rend pas l’équipe « tout ce qui est normal est toxique » heureux.

Ici, surveillez par vous-même.

J’ai du mal à voir la grosse affaire ici. je veux dire, c’est séduisant les jeunes femmes qui font des choses attrayantes pour les jeunes femmes. si vous voulez obtenir les vapeurs sur «c’est trop racé» et trébucher vers le canapé évanouissement, je veux dire, bien sûr, allez-y, mais ce n’est pas le problème que la gauche prend et je soupçonne que tout le monde le sait. vous verrez des vidéos de danse plus sombres sur le concert de gaufre

Le tout semble être une éthique tactique.

Voici le récit:

ces mêmes "libéraux" seraient en train de jaillir pour dire "comme c'est stupéfiant ! Comme c'est courageux !" Si c'était un tas de mecs en drag dansant pour les maternelles.

Presque toute l'histoire en un mot, non ?

Combien de ce prétendu "pralifère libéral" déteste les femmes attrayantes (ou même simplement normales)?

Je parierais beaucoup d'enfer.

c’est avoir l’effet sauvage du « complexe de diversité pluraliste féministe super progressiste » devenant l’un des mouvements les plus anti-femmes de l’histoire. ils soutiennent les islamistes qui prônent la charia et les « mecs qui se cachent » qui exigent le droit d’obtenir des osseuses dans les vestiaires féminins après avoir blessé votre fille sur le terrain de volley-ball. ils envoient des violeurs masculins dans les prisons pour femmes où ils finissent de violer plus de femmes et ils

L’obésité est saine, quiconque dit que ce n’est pas le problème.

C’est un niveau sauvage de demande d’être le seul arbitre de la réalité. (ce qui, bien sûr, est une idée sauvagement pathologique. il faut être assez déséquilibré pour penser que l’on peut construire une vie de cette façon.)

Le but ici est de démolir et de stigmatiser tout ce qui ressemblait autrefois à un niveau élevé et de le remplacer par « notre peuple ».

C’est comme s’ils ne se souciaient pas de ce qu’ils détruisent tant que les jolies filles prennent les dégâts.

sérieusement, qu'est-ce que l'on est censé faire avec de telles personnes?

ceux qui sont élevés par la normalisation de la pathologie ne sont pas de bonnes personnes et cela semble avoir un effet disproportionné sur les femmes.

ils génèrent des covens de consensus de la cancel culture avec des schémas de signalisation aposématiques pour valider «c’est laid et je m’y engage» et pour rendre l’appartenance tribale claire.

Je suis fascinée par le nombre de femmes millénaires et de génération Z qui semblent faire tout leur possible pour avoir l’air horrible, voire défiguré. des tatouages massifs, de mauvais vêtements, une posture pire, une teinture capillaire et tout ce qui est perçant. elles aspirent à la marginalisation et semblent déterminées à trouver un moyen de la réaliser. elles la portent comme un uniforme.

Rien de tout cela n'est une coïncidence.

ils ont été sevrés sur « la beauté est l’oppression » et ont accordé une licence s’ils se montrent à l’extérieur d’une roue de privilèges imaginée, elle-même une idée entièrement ancrée dans l’inversion.

et ceux qui sont tombés amoureux sont exactement ceux que vous attendez.

Rien de beau ou de besoin fonctionnel ne s'applique.

Ce n’est pas de ça qu’il s’agit.

et (pour pousser davantage un défunt équidé), c’est partout où vous regardez.

Tout ce qui aurait été normal ou ambitieux ou digne d’émulation dans les années 80 est maintenant « toxique » et « problématique » et tout ce que vous auriez appelé laid et stupide et ridicule, eh bien, c’est la vertu et la bravoure. quiconque remarque est mauvais.

arday, une fraude complète, un plagiaire en série et un fabuliste dont toute l’histoire de la vie était un «myope de la fiction médiatique woke» pour normaliser la mise de gens moralement et intellectuellement inaptes dans le milieu universitaire parce qu’ils sont «notre faction», fournit un autre exemple comme le font tous les «vous l’avez tué en remarquant cela» accusateurs.

Vous ne pouvez tout simplement pas inventer cela.

arday n'était pas sur le mérite ou l'équité, il consistait à prendre le manifestement faux et pathologique et à l'appeler progrès.

Ce n’est pas un hasard si le milieu universitaire a été un domaine si fertile pour ce dérèglement.

L’enseignement est le lieu que vous ciblez, la 5ème colonne qui gagne cette guerre pour « normal ».

nous avons laissé les enfants seuls avec cela, avec de mauvaises personnes et des idées pires dans un endroit qui a attaqué l'idée de famille et de réalisation et a exigé la fidélité au contraire.

et ils se sont mis à tout voler, surtout l'enfance, de sa normalité et de son innocence.

et ils étaient minutieux.
encore une fois, demandez: est-il normal d'inculquer cela aux enfants ou est-ce pathologique?

vous présentez chaque expérience ou désir normal comme pathologie et maladie.

triste parfois ? malade.

inquiet par ce barrage implacable d'accusations et de peur porno? malade.

« Tu trouves l’adolescence confuse ? » vous devez avoir une maladie mentale. Médicamentons. peut-être que vous avez besoin d’un nouveau sexe.

ils vous assument sans arrêt avec « vous et tout mourra à moins que vous ne fassiez ce que nous disons! » Même comme ils vous accumulent les dégâts.

et puis ils agissent surpris à ce sujet:

mais c’est tout de même la même chose: pathologiser tout normal et normaliser tout pathologique.

Ils brouillent les enfants et leur apprennent à être anti-résilients. les «taux croissants de maladie mentale» sont une attaque à deux volets: d’abord par une provocation sans fin et une culture de l’anxiété et ensuite par la définition toujours plus inclusive de la maladie qui capture toujours plus ce qui était considéré comme normal et, vous l’avez deviné, le pathologise pour que les gens pathologiques puissent se dire normaux.

Comment un monde brisé et dénormalisé doit-il être pour que cela semble favorable?

cela a été une guerre incessante contre les enfants et c’est dévaster les filles en particulier, probablement parce que les humains féminins ont tendance à être plus motivés par consensus que les hommes et donc une fois que ce truc s’installe, les pressions sont plus sévères. les hommes peuvent avoir traditionnellement été les responsables de l’application des lois, mais les femmes ont été les forces de l’ordre des normes sociales, et cela n’a pas changé.

Alors qu'est-ce que quelqu'un fait à ce sujet ?

Encore une fois, c’est simple.

vous normalisez la normalisation de la normalité.

et, comme c’est souvent le cas, il semble y avoir une leçon ici dans laquelle les groupes ont été moins touchés et il y en a une qui saute comme une corne d’air chez les vatican vespers: les femmes de la génération X.

eux seuls ne sont pas tombés pour cela. ils semblent être construits différemment. et peut-être demander pourquoi peut-être la clé du puzzle:

les filles des boomers ont été élevées dans l’hystérie post ww2 sur la nature vs l’éducation et les dénégations comportementalistes sans fin des «gènes» et leurs présomptions que «tout est socialisation et si nous bricolons avec cela, nous pouvons faire de tous les humains la même». c’est évident, les ordures anti-science qui ont émergé non pas en raison de données ou de sens mais la sociologie et la peur des événements comme ceux de 1930.

les milléniaux ont également reçu une grosse dose de cela et la génération Z (du moins du côté féminin) semble frapper des niveaux vraiment toxiques de «tous les mauvais résultats sont l'isme structurel et ont besoin d'intervention». ils sont arrivés à l'âge adulte dans l'IEC et le travail et la théorie critique.

Mais pourquoi la génération X est-elle différente ? Pourquoi les dames de X n'achètent-elles pas un peu de cela?

J’ai une théorie, et tout remonte aux fléchettes de pelouse, à la négligence bénigne et aux jeunes vies non structurées qui non seulement enseignent mais forcent les enfants à apprendre la résilience et les compétences (comme régler leurs propres différends et faire leurs propres plans) qui leur permettent de grandir pour être civilisés.

J’ai écrit un long article sur ce truc il y a des années. c’est toujours l’une de mes choses préférées que j’ai écrites.

Si vous avez essayé d’imposer une enfance de gen Z à un enfant de la génération X, ils vous auraient mangé vivant.

Ce n’est pas parce que nous étions magiques ou faits de choses plus étranges, c’est parce que nous étions autorisés (et forcés) à créer des structures gérées par nos meilleurs plutôt que subjuguées à ceux qui étaient dirigés par notre pire. c’était la méritocratie motivée par les résultats, pas la contrainte cribully obligatoire.

Les parents vous ont jeté hors de la maison et ont dit « allez le découvrir. soyez à la maison pour le dîner. »

l’idée qu’ils aideraient à choisir nos amis ou nos jeux ou à régler nos différends était absurde. le mot «date de jeu» n’existait même pas. nous avons été laissés dans des voitures pendant que les courses étaient courues. se battre à maman était le seul péché vrai et impardonnable.

C'était normal.

C’est plus que la normale, c’est sain.

c’est vital.

Peut-être que cela semble être «néglige» pour les parents d’aujourd’hui qui planifient et planifient chaque moment de la vie de leurs enfants avec des rendez-vous, des cours et des cours et une activité structurée tout en les emmaillotant dans des casques et une supervision et un sécuriténisme.

et peut-être était-ce, mais c’était « la négligence bénigne » et les tigremes (obscramment nommés comme aucun tigre n’élèveraient leurs petits de cette manière) et les soldats de sécurité d’aujourd’hui manquent les choses qu’ils négligent eux-mêmes:

ils négligent la négligence et cela élève les enfants faibles et dépendants de l'autorité.

La parentalité par hélicoptère et bulldozer, elles-mêmes, étaient normalisées. une enfance normale de risque et d'autonomie et de croissance était pathologisée et, dans de nombreux cas, criminalisée. ce qui était en bonne santé était appelé dangereux et s'en inquiéter à ce sujet comme une pollyanna militarisée était prise pour se soucier.

Rien de tout cela n'était normal ou sain.

Les gens ne deviennent pas résistants sans facteurs de stress. c’est comme s’attendre à construire des quads d’acier sans déchirer les fibres musculaires dans les séances d’entraînement.

Peut-être que l'intimidation comptait vraiment et était une sorte de loups d'effet de pierre jaune.

Peut-être que le faire vous-même est ce qui vous a fait devenir un être qui vaut la peine.

Peut-être que devoir résoudre vos propres problèmes et trouver votre propre plaisir est la mère de la résilience et de l'autonomie.

C'était facile ? Non, mais peut-être que l'enfance n'est pas censée être facile.

Peut-être que la partie difficile est la partie importante.

Et c'est aussi la mise au point.

C’est une sorte d’idée ténue et je continue à la travailler, mais voyez ce que vous pensez:

les boomers étaient une « contre-culture » et s’identifiaient aux générations précédentes.

Les milléniaux aussi. tout ce qu’ils ont nourri était DEI et la diversité pour les rendre lésés par tous les systèmes dans lesquels ils vivent et la génération Z obtient une méchante bière de la même chose sur « le système est truqué contre vous et le rêve américain est mort. » on leur a appris à se battre les uns les autres et à leur société.

mais la génération X est arrivée à l’âge adulte dans un temps plein d’espoir. les années 80 et 90 étaient des temps d’optimisme réel. il ne s’agissait pas de combattre les systèmes américains, c’était un triomphe sur le communisme et diriger le monde libre.

Nous avions des moyens d'avancer.

Bénigèrement négligée dans une période optimiste, la génération X a grandi cru et résilient et a confiance qu’elle pouvait aller et faire son chemin. elle a grandi en construisant ses propres systèmes comme elle a construit ses propres rampes de skateboard janky et a constitué ses propres jeux et standards.

Il n’y avait pas de cancel culture. l’idée « libre d’être vous et moi » a prospéré sans l’oppressif « ou autre » qui est venu caractériser les milléniaux qui ont si agressivement tourné « acceptez-moi ? » dans « Acceptez-moi ! »

Vous n’aimez pas ce que nous faisons ? cool. au revoir.

Je ne suis pas sûr qu'aucune autre génération ait jamais eu cela.

Mais c’est ce dont nous avons besoin.

la vraie guerre profonde ici est pour l'identité intériorisée et la normalisation de la normalité.

Tant que les gens croient que « le deck est empilé et que vous ne pouvez pas gagner sans l’aide des autorités », que se sentir mal est la maladie, que chaque conceit pathologique, obsession et fétiche doit être lionné et que toute preuve de beauté ou de capacité ou de morale soit vilipendée comme privilège tandis que le déni d’une telle pathologie dans une sorte de piège kafka où « quiconque ne se soumet à la séance de lutte prouve qu’il a besoin d’une séance de lutte »

Cela ne fonctionne pas sur les personnes résilientes.

C’est pourquoi ceux qui cherchent à l’endoctrinement cherchent à détruire la résilience surtout.

et vous le faites en le pathologistant.

« vous êtes malade, vous avez besoin d’aide, vous avez besoin d’un traitement spécial, vous avez besoin de filets de sécurité et de préférences. »

C’est ainsi que vous piègez une génération dans l’impuissance du crabe, en supposant que tous les défis ont besoin d’aide extérieure, d’aide collectiviste, d’application de l’autorité et de force pour résoudre. C’est ainsi que vous les incitez à continuer à creuser le trou dans lequel vous les forcerez à vivre.

Cela va mettre en place une guerre intéressante pour la réalité.

et la sortie n’est pas de s’engager avec cela selon ses propres termes, mais plutôt de dire « se faire plier vous sans espoir criants. vous n’êtes ni malade ni opprimé, vous avez droit. »

le problème est qu'ils ont été soulevés précisément pour ne pas entendre cela. ils ont été élevés pour exercer leur marginalisation affectée (et sa mascottage) comme un scythe, coupant quiconque s'y oppose.

Mais ça ne marche que si vous le laissez faire.

Donc ne perdons pas pour une bande de perdants.

Cela va être un concours de volontés et nécessitera un grave manque de sympathie de la part de celui qui gagne.

Le cadre est « qu’est-ce qui est normal ? » et quelle façon cela va est essentiellement tout le reste de l'histoire. perdre cela et vous n'avez aucun espoir de générer ou de soutenir l'économie saine ou la politique ou la morale. vous vivrez dans le zoo de clowns cribully.

Réparez-le, et le monde commence à guérir.

c’est déjà arrivé. les images et les mèmes et les idées qui auraient entraîné une annulation instantanée il y a 5 ans se propagent maintenant viralement au milieu de la pulvérisation et du rendu des cheveux de couleur de grenouille empoisonnée et recueillent toujours plus de soutien.

Les esprits sont parlés.

Le contrecoup est en train de construire et il va gagner.

mais faire des omelettes nécessite de casser des œufs.

Cela va impliquer d'inverser le zeitgeist mémétique émergent et de faire des choses qui semblent signifier sur une base de premier ordre, mais qui finissent par être gentils et productifs sur les bases du deuxième et du troisième ordre.

L'amour dur est comme ça.

et ce sera un test pour savoir si nous aimons assez notre civilisation pour le faire.

Ce n'est pas un test que vous voulez échouer.

et les côtés doivent être choisis.

Vous voulez la vérité ?

La vérité est que nous vivons dans un monde qui a pathologisé la normalité et que nous avons, par l'apathie, la lâcheté et la sympathie déplacée, étant donné les pathologues qui courent du perchoir.

La vérité est qu’au fond, dans les endroits dont vous ne parlez pas lors de fêtes, vous aimeriez vraiment que quelqu’un fasse quelque chose à ce sujet, mais que vous ayez peur d’être appelé méchant par les gens qui vous intimident sans relâche.

La première ligne de ce conflit se situe à travers la définition même de «qu'est-ce qui est normal?» et les actions par lesquelles on le récupère, bien que peut-être grotesque et incompréhensible pour vous, sauvent les sociétés.

nous utilisons des mots comme « gay » et « retardé » comme colonne vertébrale d’une vie passée à appeler les choses par leurs noms. vous les caillez avant eux pour la défense du fantasme d’oppression des enfants de théâtre.

Je n’ai ni le temps ni l’envie de m’expliquer à quelqu’un qui se consacre à l’aide et à la mise en valeur des personnes brisées alors qu’elles habitent une hallucination auto-indulgente.

et si vous ne voulez pas diriger ou suivre, je vous demande au moins que vous avez la décence de sortir du chemin.

Je vais les hypnotiser fièrement jusqu’à ce qu’ils pleurent et ensuite faire des mèmes à leur sujet en pleurant parce que je ne me fous pas de ce à quoi vous (ou ils) pensez qu’ils ont droit.

Et la civilisation vaut la peine d'être défendue.


*

6 - Un Documentaire Sur Federico García Lorca À La Veille Du 90e Anniversaire De Son Meurtre


Celia Farber
août 18, 2026


Tu crois que Lorca a écrit ces lignes ?

J'ai un bien meilleur sens de lui maintenant, après avoir regardé ce documentaire, réalisé il y a 40 ans. Le 19 août marque le 90e anniversaire de son exécution, qui est une blessure qui ne se fermera jamais dans ce pays. Personne ne le voudrait non plus.

Ils n’ont en effet jamais trouvé les os de Lorca, malgré trois fouilles majeures, et sa famille veut qu’il reste avec les autres os, jusqu’à ce que tout le monde puisse être élevé et enterré correctement. Ils ne veulent pas qu’il obtienne un traitement spécial.

Lorca souffrait de dépression mélancolique et se rangeait du côté des personnes qui d’une manière ou d’une autre étaient mises à terre.

"Il ne s'intéressait pas au socialisme politique", explique un vieil ami, dans le film, de son époque douloureuse de l'Université Columbia.

Je pense que sa vive horreur de New York, depuis son passage en 1929-1930, était fascinante.

« New York semble horrible, mais pour cette raison même, j’y vais », a-t-il écrit à un ami, Carlos Morla Lynch. « Je pense que je vais passer un très bon moment. »

"Outre l'art noir, là, nous ne faisons que l'automatisation et la mécanisation", a-t-il également écrit, de New York.

À Grenade, c’est difficile de le trouver, parce qu’il est partout, mais ce film m’a aidé à commencer à avoir enfin une idée pour lui.

Ça me rend extrêmement triste de penser à lui dans cette voiture au petit matin, d'être conduit à la campagne pour être abattu. Comme tous les autres.

Inimaginable.

J'ai écrit tout un article à ce sujet plus tôt ce soir, mais je vais devoir le revisiter demain. 


*

7 - Trump enterre Hatchet avec Kim Jong Un de Corée du Nord, la sécurité de la Corée du Sud n'est plus la priorité des États-Unis. 

Cela fait quelques mois que Kim a menacé l'annihilation totale de la Corée du Sud, et quelques années depuis qu'il a menacé d'infliger une "catastrophe choquante et inimaginable" aux États-Unis.


John Leake
17 août 2026


Dimanche, le président Trump a annoncé sur son compte Truth Social qu’il était en train de réparer les choses avec le dictateur nord-coréen, Kim Jong Un, et qu’il n’était donc plus préoccupé par la sécurité de la Corée du Sud – l’un des principaux partenaires commerciaux des États-Unis.

C'est un exemple classique d'un empire surétendu choisissant trop de combats à la fois et essayant d'apaiser un adversaire afin qu'il puisse déplacer les ressources militaires pour éteindre un feu dans une autre partie de l'empire.

En 2006, la Corée du Nord a commencé à tester avec succès les armes nucléaires. Depuis lors, son dictateur dynastique, Kim Jong Un – largement considéré comme agressif et imprévisible – a menacé à plusieurs reprises de « désastre choquant et » et de « destruction totale » des États-Unis s’il prend une action militaire contre la Corée du Nord.

Ces dernières années, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a lancé à plusieurs reprises des menaces sévères contre les États-Unis, les qualifiant de réponses à l'hostilité perçue, d'exercices militaires conjoints ou de la nécessité d'étendre les capacités nucléaires.

Ces déclarations, généralement prononcées par l’intermédiaire de l’Agence centrale de presse coréenne (KCNA), soulignent la disponibilité de Kim à utiliser une force écrasante ou nucléaire si elle est provoquée, bien qu’elles conditionnent souvent la destruction aux actions américaines ou alliées plutôt que d’annoncer des premières frappes non provoquées.

Le 31 décembre 2023 ou vers le 31 décembre 2023, Kim a rencontré des officiers supérieurs et a ordonné que si les États-Unis et la Corée du Sud optaient pour une confrontation militaire, les forces nord-coréennes doivent « porter un coup mortel pour les anéantir en profondeur en mobilisant tous les moyens et les potentialités les plus difficiles sans hésiter le moment ».

Les médias d’État ont rapporté ce langage le lendemain, le liant à la nécessité d’affûter l’épée nucléaire « précieuse » du pays au milieu de ce que Kim a décrit comme une pression sans précédent menée par les États-Unis.

En août 2025, au milieu des exercices conjoints entre les États-Unis et la Corée du Sud, Kim a de nouveau intensifié la rhétorique. Il a décrit les exercices comme une «expression évidente de leur volonté de provoquer la guerre» et une indication d’intention hostile, tout en appelant à l’expansion rapide de l’armement nucléaire de la Corée du Nord pour correspondre à l’environnement sécuritaire. Cela a continué à utiliser les exercices comme déclencheur pour avertir d'une préparation nucléaire renforcée dirigée contre Washington et ses alliés.

Début 2026, Kim n’a signalé son ouverture à la coexistence avec les États-Unis que si Washington acceptait le statut nucléaire irréversible de la Corée du Nord et retirait sa «politique hostile», tout en avertissant de la disponibilité à répondre à toute confrontation et en soulignant la capacité d’infliger des dommages décisifs (avec un langage particulièrement explicite réservé à la Corée du Sud).

À la mi-août 2026, à l’approche des exercices annuels du Bouclier de la liberté d’Ulchi, les déclarations du ministère nord-coréen des Affaires étrangères – alignées sur la posture globale de Kim – promettaient de contrecarrer les « actes hostiles des étrangers avec « la force la plus puissante et la plus écrasante », de répondre à un « nouveau niveau de menace avec un nouveau niveau de dissuasion » et de renforcer davantage les capacités nucléaires. Ceux-ci sont venus à côté d'essais de missiles et d'accusations selon lesquelles la stratégie américaine risquait de pousser la région vers la confrontation nucléaire.

Malgré les menaces extravagantes de Kim, la plupart des analystes militaires affirment qu’il est un acteur rationnel qui comprend le MAD (Destruction assurée mutuelle) et maintient donc les armes nucléaires comme moyen de dissuasion plutôt que d’agression suicidaire. Cependant, cette évaluation est une révision des caractérisations antérieures de la Corée du Nord comme irrationnelles (ou « folles », « folles », « imprévisibles » ou « erratiques ») dans le discours américain et occidental au cours des décennies où Washington a cherché à empêcher ou à inverser son programme d’armes nucléaires.

Le programme nucléaire de la Corée du Nord et sa rhétorique agressive rappellent naturellement les relations américaines avec l’Iran. Comme je le note dans mon nouveau livre, Mind Viruses: America’s Irrational Obsessions.

On entend souvent l’affirmation que le Guide suprême iranien, Ali Khamenei, était un fanatique religieux pour lequel la doctrine de la guerre froide de destruction mutuelle assurée (MAD) ne s’applique pas. Cependant, cela semble être plus une affirmation qu'un fait établi. Khamenei publie une fatwa orale (décret religieux) contre la production d’armes nucléaires, en octobre 2003 – réitérée en avril 2010 et octobre 2019. Il était également connu pour être fortement dévoué à sa femme, ses six enfants, ses beaux-parents et ses sept petits-enfants.

Le régime iranien a un bilan de quarante-sept ans de comportement de survie pragmatique. Il n’a pas envahi ses voisins, a utilisé des mandataires et un déni pour éviter les affrontements directs mettant fin au régime, adapté aux sanctions, négocié le JCPOA (2015) pour alléger la pression, et a réagi aux provocations avec des réponses calibrées telles que des frappes directes limitées sur Israël après des assassinats. Dans une interview accordée en 2012 à 60 Minutes, l’ancien chef du Mossad, Meir Dagan, a caractérisé le régime «très rationnel» et a déclaré qu’il pesait soigneusement les implications (The Spymaster: Meir Dagan sur la menace iranienne», 60 Minutes, CBS News, sept. 16, 2012).

Rarement, si jamais mentionné dans les médias occidentaux est la possibilité que si le régime iranien souhaite effectivement acquérir des armes nucléaires, c’est dans le but rationnel de dissuader l’agression d’Israël et des États-Unis, qui sont tous deux armés d’armes nucléaires.

Ici, il est utile de comparer l'Iran au Pakistan. Ce dernier pays est souvent accusé par les États-Unis de parrainer le terrorisme et est fortement soupçonné d'avoir fourni un refuge pour Oussama ben Laden pendant cinq ans dans un complexe sécurisé à Abbottabad, une ville de garnison militaire proche d'Islamabad. Après l’acquisition et l’essai par l’Inde d’une bombe nucléaire en 1974, le Pakistan a commencé à développer ses propres armes nucléaires contre une forte opposition israélienne. En 1981, le Mossad a envoyé des lettres piégées à des entreprises en Allemagne de l'Ouest et en Suisse qui aidaient à l'effort. Bien que le Pakistan ait réussi à acquérir et à tester des armes nucléaires en 1998, il n’a jamais menacé Israël d’un attentat à la bombe atomique. Le gouvernement pakistanais estime que la possession d'armes nucléaires est un moyen de dissuasion contre l'agression de l'Inde et d'autres pays de la région.

J'ai récemment effectué la requête suivante de Grok sur l'Iran.

    Quelle est la preuve que le régime iranien est un acteur irrationnel qui ne reconnaît pas, et ne sera pas régi par la doctrine de la guerre froide de destruction mutuellement assurée (MAD)? Le régime iranien a-t-il pris des mesures compatibles avec l’irrationalité suicidaire ?

Grok a répondu comme suit.

Il y a des preuves limitées, principalement spéculatives ou rhétoriques, que le régime iranien est un « acteur irrationnel » qui rejette la doctrine de la guerre froide de la destruction mutuelle assurée (MAD), et pratiquement aucune preuve concrète d’actions au niveau de l’État qui démontrent une irrationalité suicidaire. MAD s’appuie sur l’hypothèse que les acteurs étatiques rationnels donnent la priorité à la survie nationale/au régime avant tout et seront donc dissuadés des actions (en particulier les premières frappes nucléaires) qui garantissent leur propre destruction. Les critiques qui soutiennent que l’Iran ne relève généralement pas de ce cadre indiquent son idéologie théocratique, tandis que la plupart des analystes stratégiques (y compris les anciens dirigeants du renseignement israélien) concluent le contraire: l’Iran est un acteur rationnel, mais hautement idéologique et tolérant au risque, qui comprend la dissuasion et agit pour préserver le régime.
Preuve revendiquée pour l'irrationalité / non-respect à la MAD

Les partisans (souvent des responsables israéliens, des faucons américains et quelques analyses de groupes de réflexion) citent ce qui suit:

    Idéologie religieuse et eschatologie: Le régime est Twelver Shia, avec une croyance dans le retour éventuel de l'Imam caché (Mahdi). Certains partisans de la ligne dure (en particulier dans le CGRI) interprètent le chaos majeur ou le conflit apocalyptique avec les «infidèles» (Israël/États-Unis) comme hâtant ce retour, rendant potentiellement la destruction mutuelle religieusement désirable plutôt que dissuasive. Le martyre (shahadat) est glorifié dans l’idéologie officielle, la culture et la propagande. Les critiques soutiennent que cela crée un calcul coût-avantage différent des modèles rationaux-acteurs laïques.

    Déclarations spécifiques suggérant une pensée nucléaire asymétrique:

        L’ancien président Akbar Hashemi Rafsanjani (2001): Une seule bombe nucléaire pourrait détruire Israël entièrement, tandis que le monde musulman (avec de nombreux États) ne serait endommagé que – ce qui impliquerait que l’Iran pourrait accepter de lourdes pertes dans un échange nucléaire.

        Répétition de la rhétorique éliminatoire répétée contre Israël (par exemple, menaces de « détruire » Tel Aviv/Haïfa ou anéantir le « régime sioniste ») par des dirigeants, y compris le guide suprême Ali Khamenei et l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad, qui ont mélangé cela avec des thèmes mahdistes/apocalyptiques.

    La volonté historique d’absorber des pertes massives: Pendant la guerre Iran-Irak de 1980-1988, l’Iran a lancé des attaques «à vague humaine» (y compris des enfants soldats et des volontaires du Bassij dans les champs de mines), acceptant 500.000 à 1 million de morts plutôt que de chercher la paix précoce. Ceci est cité comme une preuve de fanatisme idéologique sur la survie pragmatique.

    Poursuite nucléaire persistante et escalade des procurations malgré les coûts: l'Iran a enduré des décennies de sanctions, de sabotages et de frappes tout en faisant progresser son programme nucléaire (enrichissement à la qualité des armes proches par moments) et en armant des mandataires (Hezbollah, Houthis, Hamas) qui mènent des attaques risquant une guerre plus large. Les récentes escalades de 2026 – frappes de missiles/drones larges et actions par procuration sur plusieurs fronts – ont été décrites par les services de renseignement israéliens comme « presque suicidaires » ou « hors des rails », motivées par le désespoir de survie plutôt que par le calcul cool.

    Rejet de la logique de dissuasion occidentale: la nature théocratique/idéologique du régime (vs. Le totalitarisme pragmatique de style soviétique) le rendrait moins sensible aux menaces d'annihilation. Certains soutiennent que le MAD ne fonctionne qu’entre les États qui partagent un paradigme de survie d’abord.

Ces points suggèrent que l’Iran pourrait ne pas être «gouverné par» MAD de la même manière que les États-Unis et l’URSS – ses dirigeants pourraient calculer que l’utilisation nucléaire limitée, le chaos par procuration, ou même le conflit de fin de régime pourraient servir des fins divines / historiques ou des objectifs asymétriques.
Contre-Preuve: l'Iran se comporte comme un acteur rationnel (s'il est révisionniste)

Le poids de l'analyse empirique pointe l'inverse:

    Le comportement de survie pragmatique sur 47 ans: l’Iran n’a pas envahi ses voisins (contrairement à l’Irak de Saddam), a utilisé des mandataires et un déni pour éviter les confrontations directes mettant fin au régime, adapté aux sanctions, négocié le JCPOA (2015) pour alléger la pression et étalonné les réponses (par exemple, frappes directes limitées sur Israël après les assassinats, suivies de fenêtres de désescalade). L’ancien chef du Mossad, Meir Dagan, a explicitement qualifié le régime de « très rationnel » et a déclaré qu’il pesait soigneusement les implications.

    Consommation de retenue nucléaire et sensibilisation à la dissuasion: Khamenei a publié (ou référencé) une fatwa déclarant des armes nucléaires (en particulier l'utilisation) haram/interdit, bien que les critiques notent qu'il est oral, se concentre davantage sur l'utilisation que sur la possession, et pourrait être inversée en vertu du principe chiite d'opportunité si la survie du régime l'exigeait. L’Iran est resté au seuil nucléaire plutôt que de se précipiter vers une arme testable – conformément à la recherche de la dissuasion sans provoquer d’annihilation préventive. Il n'a pas transféré la technologie nucléaire aux proxys.

    Pas d'actions suicidaires de l'État: Le terrorisme par procuration et les attentats suicides sont des outils asymétriques (communs chez les acteurs plus faibles), et non l'auto-immolation du régime. Les pertes de la guerre Iran-Irak, bien qu’horribles, se sont produites dans une guerre conventionnelle défensive où les deux parties ont souffert massivement – norme pour les conflits idéologiques (comparez la Seconde Guerre mondiale ou d’autres guerres totales). De récentes escalades se sont produites sous une pression extrême (grèves sur le sol iranien) et reflètent des instincts de survie des animaux blessés, et non un suicide proactif.

    Brinkmanship, not madness: l’Iran excelle dans les opérations de «zone grise», les proxys et le risque calculé d’étendre l’influence tout en évitant les représailles existentielles. Il s'agit de la dissuasion rationnelle par déni et de l'imposition des coûts, et non du rejet de la MAD. Kenneth Waltz et d’autres ont fait valoir qu’un Iran nucléaire stabiliserait probablement la région par l’équilibre classique, car la survie reste l’impératif fondamental du régime.

En bref, l’idéologie introduit une tolérance au risque plus élevée et l’extrémisme rhétorique, et des déclarations comme Rafsanjani mettent en évidence une vision asymétrique de la destruction. Mais il n'y a pas de dossier comportemental du régime qui courtise sciemment sa propre destruction assurée. La logique fondamentale de MAD (la survie en premier) semble tenir; le régime a choisi à plusieurs reprises la préservation plutôt que la pureté idéologique lorsque les enjeux étaient existentiels.

Bottom lineConclusion: Les revendications d'irrationalité suicidaire iranienne sont plus souvent un plaidoyer politique (pour les grèves/préemption) qu'une description de la réalité observée. La dissuasion a contraint l’Iran pendant des décennies et continuerait probablement à le faire – même avec des armes nucléaires – bien que la superposition idéologique ajoute de l’incertitude et exige des capacités de deuxième frappe robustes et des lignes rouges claires provenant d’adversaires. Le régime est fanatique dans la rhétorique et impitoyable dans la tactique, mais pas manifestement suicidaire.

Comme le président Kennedy l'a affirmé avec véhémence dans ses lettres au Premier ministre David Ben Gourion en avril et mai 1963, la prolifération nucléaire est intrinsèquement indésirable. Il serait donc préférable que les États-Unis incitent l’Iran à renoncer à son uranium à 60%.

Le problème auquel les États-Unis sont maintenant confrontés est qu’ils ont soutenu la guerre de l’Irak de 1980-88 contre l’Iran, qu’ils ont lui-même attaqué à deux reprises l’Iran, tué son chef religieux et de multiples membres de sa famille et menacé de mettre fin à la civilisation iranienne pour toujours.

Compte tenu de ces circonstances, il est difficile d’imaginer ce que les États-Unis pourraient faire pour inciter l’Iran à renoncer à son uranium. On pourrait faire valoir avec force que la décision la plus rationnelle que l’Iran pourrait maintenant prendre est d’aller de l’avant dans le développement d’un moyen de dissuasion nucléaire, suivant les traces de la Corée du Nord, qui a été largement effacée par l’US Air Force en 1950-53.

À la fin de sa vie, le général de l'armée de l'air Curtis LeMay a déclaré aux historiens de l'armée de l'air que 85% des bâtiments de la Corée du Nord ont été détruits et que 20% de sa population civile a été tuée. Néanmoins, le régime nord-coréen n’a pas capitulé. Au contraire, il a survécu et a conclu qu’il avait mieux fait d’acquérir des armes nucléaires pour dissuader une nouvelle agression américaine à l’avenir.

Comme nous le voyons dans le post Truth Social du président Trump, la doctrine de la Corée du Nord en matière de dissuasion nucléaire a très bien fonctionné. 


*

8 -La Grèce rembourse ses dettes en avance, la France s'apprête à passer devant elle au palmarès du surendettement


G.L.
le 18 août 2026 - 12:50


Il fallait oser y croire en 2010. La Grèce, alors moquée, humiliée, placée sous tutelle par ses créanciers, annonce aujourd'hui qu'elle remboursera par anticipation environ 13 milliards d'euros de sa dette de crise en 2026, selon son ministère des Finances. Ce n'est pas un coup isolé, Athènes avait déjà annoncé en mai le remboursement anticipé de 6,9 milliards d'euros au titre des premiers prêts européens, avec l'objectif de ramener la dette publique à environ 130 % du PIB en 2027, contre 137 % prévus en 2026. Le pays partait de 210 % en 2020.

Mais surtout, le détail qui pique, c'est que selon le directeur de l'agence grecque de la dette, Dimitris Tsakonas, cité par le quotidien financier Naftemporiki, la dette grecque reculera vers 113 à 115 % du PIB, plaçant le pays au quatrième ou cinquième rang des plus endettés d'Europe, et ce derrière la France, la Belgique et l'Italie. Le cancre de 2010 s'apprête à doubler la France donneuse de leçons.

Pendant qu'Athènes rembourse, Paris emprunte pour payer les intérêts de ses emprunts. Notre dette dépasse 3 400 milliards, la charge annuelle des intérêts file vers les 60 milliards, et chaque discussion budgétaire tourne au psychodrame parlementaire. La recette grecque n'a pourtant rien d'ésotérique. Excédents primaires, dépense tenue, croissance prévue à 2 % en 2026, parmi les plus élevées de la zone euro. Douloureux, oui. Une décennie d'austérité brutale, des salaires amputés, une saignée sociale que personne ne souhaite. Mais dix ans plus tard, c'est la Grèce qui rembourse en avance et la France qui repousse ses échéances.

On attend avec impatience le ministre français qui annoncera un remboursement anticipé. Ici, l'anticipation ne concerne que les déficits.


*

9 - Nous allons tous mourir : le changement climatique affecte la chimie du sang humain (Achetez un autre panneau solaire !)


Par Jo Nova
August 18th, 2026 


Encore un récit d'épouvante validé par des pairs, mais le plus effrayant dans l'histoire, c'est qu'il ait été publié.

Le titre baigne dans un charlatanisme de mauvais augure :

« Une surcharge en gaz carbonique, détectée dans le sang humain, suggère une atmosphère potentiellement toxique d'ici 50 ans »

Ainsi, la hausse diabolique des niveaux de gaz carbonique est si dangereuse qu'elle infecte notre sang même, s'infiltre dans nos veines et rend l'air toxique. Les deux Australiens (désolé) sont explicites dès le résumé : « Ces résultats soulignent l'urgence de réduire considérablement les émissions anthropiques de gaz carbonique pour préserver la santé publique. »

Encore des scientifiques qui militent — dans l'urgence — pour un État tout-puissant.

Une rigueur scientifique digne d'un biscuit chinois

À l'instar des chiromanciens, Larcombe et Bierwirth relient de manière suggestive des points disparates sur une page : saviez-vous qu'entre 2000 et 2020, les niveaux mondiaux de gaz carbonique sont passés de 369 parties par million (ppm) à 414 ppm et que, par coïncidence, les taux sanguins de bicarbonate (HCO3−), de calcium (Ca) et de phosphore (P) chez les Américains ont évolué d'une manière suggérant que le gaz carbonique atmosphérique pourrait — peut-être, éventuellement — jouer un rôle (surtout si l'on ignore tous les facteurs de confusion majeurs comme l'âge et l'obésité) ?

Le plus fort, c'est que la plupart des Américains vivent et travaillent dans des bâtiments où les niveaux de gaz carbonique atteignent souvent 1 000 ppm. C'est assez fantastique de penser que notre sang peut détecter une hausse de 50 ppm à travers un mur de briques alors que nous vivons dans un air dont la concentration est supérieure de 600 ppm, non ?

Pire encore, certaines personnes dorment chaque nuit dans des chambres aux fenêtres fermées, où les niveaux de gaz carbonique grimpent jusqu'à 3 300 ppm (Strøm-Tejsen et al.). Que le Seigneur nous vienne en aide ! Et cette atmosphère intérieure « toxique » existe depuis des siècles.

J'ai envie de dire : vite, construisez un parc éolien et orientez-le vers votre maison. Sauf que les éoliennes ralentissent le vent ; elles ne feraient donc qu'aggraver les choses. Semant la peur dans l'esprit de lecteurs peu avertis, Larcombe et Bierwirth décrivent comment le taux de gaz carbonique atmosphérique s'est maintenu à seulement 300 ppm pendant la majeure partie — « si ce n'est la totalité » — des 5 à 8 derniers millions d'années de l'évolution humaine. Pourtant, à y réfléchir quelques secondes, il est fort probable que les niveaux de gaz carbonique aient été bien supérieurs à 420 ppm dans les grottes humides du Paléolithique. Surtout celles où la tribu entière respirait en commun dans l'obscurité, sans le moindre conduit de ventilation conforme aux normes.

Par ailleurs, comme le rappelle Will Happer, nos sous-mariniers survivent sans problème pendant des mois en respirant un air contenant entre 3 000 et 5 000 ppm de gaz carbonique, jour après jour.

Le Cri
d'Edvard Munch

Nous sommes des formes de vie fondées sur le carbone, et le gaz carbonique nous est indispensable.
Au repos, le corps humain produit 200 ml de gaz carbonique par minute, soit 288 litres par jour. Notre sang est une rivière qui transporte le gaz carbonique à travers des conditions physiologiques en constante évolution. Lorsque nous brûlons du sucre plutôt que des graisses, la production de gaz carbonique augmente de 30 % par calorie brûlée. Pourtant, notre sang ne s'acidifie pas pour autant entre le petit-déjeuner et le déjeuner.

Lors d'un effort intense, nous pouvons expirer jusqu'à 3 litres de gaz carbonique par minute — soit dix fois le volume expiré au repos ; et pourtant, le pH de notre sang est régulé par des systèmes tampons et supporte généralement très bien ce changement.

À mesure que ce volume de gaz carbonique passe du sang vers les poumons, l'air au contact des alvéoles atteint normalement une concentration de 5,6 % de gaz carbonique, soit 56 000 parties par million.*

Les niveaux de gaz carbonique dans l'atmosphère qui nous entoure n'ont pratiquement aucune importance. (Voir aussi les calculs de Malte et Wang).

Il est toutefois possible de modifier légèrement le pH de son sang en pratiquant l'hyperventilation ou en retenant sa respiration. Wim Hof, l'« homme de glace » capable de s'immerger dans des lacs gelés, utilise une technique de respiration qui fait passer le pH de son sang de 7,4 à 7,6 — un état appelé alcalose. Personne ne cherche de facteurs de confusion…
Étant donné que l'activité physique, les choix alimentaires et le rythme respiratoire peuvent influer sur la quantité de gaz carbonique que nous produisons, il serait logique de penser que toute modification du pH sanguin ou des taux de calcium et de phosphate pourrait résulter de facteurs bien plus déterminants que l'air extérieur — que nous ne respirons d'ailleurs pas (ou peu).

Des éléments tels que l'évolution des taux d'obésité, l'âge, le sexe, les variations de l'IMC, la fonction rénale, l'asthme, la BPCO et la prise de diurétiques pourraient tous, potentiellement, mieux expliquer ce « signal » que de légères fluctuations extérieures d'une molécule présente à l'état de trace, que notre organisme gère pourtant à la perfection. Dans les données de l'étude NHANES couvrant cette période, la prévalence de l'obésité au sein de la population est passée de 30 % à 42 %. Les personnes en surpoids ou obèses sont plus susceptibles de souffrir de troubles respiratoires du sommeil et du syndrome d'hypoventilation alvéolaire lié à l'obésité. Le lien entre l'obésité et les modifications de la chimie sanguine est si bien établi que l'American Thoracic Society recommande d'utiliser le taux de bicarbonates dans le sang comme outil de dépistage.

Pourtant, alors même que les données sur l’obésité et l’IMC figuraient dans le jeu de données NHANES, Larcombe et Bierwirth n’ont pas pris la peine de prendre en compte ces facteurs évidents. Ils auraient pu effectuer une requête en une minute pour exclure de l’échantillon NHANES les personnes présentant un IMC très élevé ou très faible. Mais qui se soucie du fait que cela aurait pu invalider l’ensemble de leurs conclusions ?

Les auteurs savent que leurs résultats pourraient être dus à des facteurs de confusion et admettent d’ailleurs ne pas les avoir recherchés.

Or, corrélation n’est pas causalité. L’étude ne tient pas compte de facteurs tels que l’alimentation, la fonction rénale, l’usage de diurétiques ou l’obésité, qui peuvent influencer les mesures et devraient être pris en considération dans les analyses futures.

— Article de conversion**,

Apparemment, l’article tout entier s’apparente à une publicité déguisée et évaluée par des pairs en faveur des énergies renouvelables, des crédits carbone et des dépenses publiques massives. Comme on dit : nous ne comprenons même pas ce risque sanitaire — qui n’existe peut-être même pas —, mais il faudrait réduire les émissions, hein ? Bien sûr.

La réduction des émissions de gaz carbonique reste cruciale pour limiter le réchauffement climatique. Nos résultats suggèrent qu’elle pourrait également être importante pour préserver certains aspects de la santé humaine que nous commençons à peine à comprendre.

À quel point ces auteurs se soucient-ils vraiment de la santé humaine ?
Suivez le raisonnement. Si une légère augmentation du taux de gaz carbonique extérieur affecte notre sang, devrions-nous abandonner les combustibles fossiles ou nous inquiéter davantage de la réduction de la circulation de l’air dans les bâtiments ? Le CSIRO a signalé en 2024 que les nouvelles maisons australiennes étaient environ 50 % plus étanches à l’air que celles testées neuf ans plus tôt. Le véritable coupable ici n’est peut-être pas le pétrole ou le gaz, mais le mastic de calfeutrage « Selleys No More Gaps ».

Où est l’étude à long terme comparant « l’utilisation de mastic de calfeutrage » aux taux de bicarbonate, de calcium et de phosphate sériques ?

Pourquoi les auteurs de l’étude ne réclament-ils pas une telle étude, ou ne conseillent-ils pas simplement aux gens d’ouvrir leurs fenêtres la nuit plutôt que de transformer notre économie ?

Se pourrait-il que les scientifiques du « Blob » aiment s’attirer les faveurs de la bureaucratie du « Blob » ? — « Tu me rends service, et j’accorde une nouvelle subvention à ton institution » ?

Question suivante : les panneaux solaires peuvent-ils nous sauver de l’acidose ?

Merci à Marc Morano (Climate Depot) et à Willie Soon.

*

REFERENCES

Strøm-Tejsen et al. (2016), Indoor Air, “The effects of bedroom air quality on sleep and next-day performance.”

Larcombe, A.N., Bierwirth, P.N. Carbon dioxide overload, detected in human blood, suggests a potentially toxic atmosphere within 50 years. Air Qual Atmos Health 19, 44 (2026). https://doi.org/10.1007/s11869-026-01918-5

Malte, H. and Wang, T. (2024), Climate change: The rise in atmospheric CO2 poses no risk for acid–base balance in humans. Acta Physiol, 240: e14066. https://doi.org/10.1111/apha.14066

* Alveolar PCO2​​ ≈ 40 mmHg out of 760 mmHg at sea level. So about 5.6% or  ~56,000 ppm.

**The Conversion is the online publication formerly known as The Conversation until they banned skeptics.

Blood cells by Olena from Pixabay

  Tummy tuck by Bruno from Pixabay


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10 - (...) Encore un récit d'épouvante validé par des pairs, mais le plus effrayant dans l'histoire, c'est qu'il ait été publié. (...)

Le gaz carbonique fait partie des gaz très rares de notre atmosphère (0,041 %). Le gaz carbonique s'élimine à une température supérieure à 30,9°C. Notre organisme évolue à 37°C. Donc: le gaz carbonique inspiré est détruit dans nos poumons et ne peut donc pas être expiré. Encore pire sont cités les pots d'échappement des véhicules et cheminées d'usines qui sont à des températures très au-dessus des 30,9°C !!

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