lundi 18 mai 2026

OMS démasquée au Parlement européen : un cartel vaccinal sous influence ?

 Le Collectif citoyen et la rédaction, France-Soir

 le 18 mai 2026 - 09:30


Bruxelles, 13 mai 2026 – Une audition intitulée « WHO Unmasked » s’est tenue mardi au Parlement européen à l’initiative du groupe Europe des Nations souveraines (ESN). Devant une salle comble, des experts et élus ont vivement critiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’accusant d’être devenue un outil de gouvernance mondiale au service d’intérêts privés plutôt que de la santé publique.

Organisée par la députée européenne allemande Christine Anderson (AfD/ESN), l’audition a réuni notamment l’avocat suisse Philipp Kruse, la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg, la juriste Beate Sibylle Pfeil et la députée belge Barbara Bonte. Pendant plus de quatre heures, les intervenants ont décortiqué les projets en cours à l’OMS : le traité sur les pandémies, les amendements au Règlement sanitaire international (RSI) et le mécanisme PABS (Pathogen Access and Benefit Sharing).

Un « cartel vaccinal » selon les critiques

Le ton a été particulièrement incisif lors des interventions de Philipp Kruse et des références aux analyses de David Martin. Selon eux, l’OMS ne serait plus une agence neutre de santé publique, mais une organisation promouvant les vaccins depuis sa création dans les années 1950, sous forte influence historique de la Fondation Rockefeller et de donateurs privés comme Bill Gates.

« L’OMS est une organisation de rackettage criminel au sens des lois antitrust américaines », a affirmé David Martin dans des extraits projetés, soulignant que depuis 1953, elle agit comme une « entreprise de promotion vaccinale » au bénéfice d’intérêts commerciaux. Les intervenants ont rappelé le rôle central des financements privés et le « triptyque tests-virus-vaccins » qui a généré, selon eux, des profits colossaux pendant la crise du Covid-19.

Une organisation en difficulté financière

Ces accusations interviennent alors que l’OMS traverse une grave crise budgétaire. Après le retrait des États-Unis (effectif en janvier 2026) et de l’Argentine (mars 2026), l’organisation a dû réduire drastiquement son budget biennal 2026-2027 : de 5,3 milliards de dollars initialement prévus à seulement 4,2 milliards. Près de 1 300 postes ont été supprimés dans le monde. Selon des chiffres récents, 85 % du budget est financé, mais les 15 % restants restent difficiles à mobiliser. Les États-Unis doivent encore environ 260 millions de dollars d’arriérés.

Dimanche 17 mai, le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) pour l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda. Cette annonce intervient dans un contexte de tensions financières et pourrait être perçue comme une tentative de mobiliser des fonds supplémentaires face aux menaces émergentes.

Souveraineté nationale en danger ?

Les orateurs ont mis en garde contre une perte de souveraineté des États membres. Le traité pandémique et les modifications du RSI permettraient à l’OMS, en cas de « pandémie » déclarée, d’imposer des mesures contraignantes sans véritable contrôle démocratique, selon les critiques. Ils évoquent un risque de « dictature sanitaire » et de centralisation excessive du pouvoir.

Christine Anderson et ses collègues ont présenté la crise du Covid comme un « test » de conformité des populations, orchestré par des « globalistes non élus ». L’audition intervient alors que des négociations internationales se poursuivent sur ces instruments.

Réactions partagées

L’événement, diffusé en direct et relayé notamment par le Dr Louis Fouché sur X, a suscité un vif intérêt dans les milieux sceptiques. Sur les réseaux, de nombreux internautes ont salué une « audition magistrale » qui « arme les citoyens ». D’autres y voient une rhétorique complotiste, rappelant que l’OMS reste une organisation intergouvernementale dont le rôle est de coordonner les réponses sanitaires mondiales face à des menaces transnationales.

Contactée, l’OMS n’a pas réagi dans l’immédiat à cette audition organisée en marge des instances officielles du Parlement.

Vers une nouvelle architecture pandémique ?

Alors que des signaux d’alerte circulent autour d’un possible « Hantavirus » ou d’autres menaces émergentes comme Ebola, les participants ont appelé à une vigilance accrue et à une mobilisation citoyenne pour préserver les souverainetés nationales.

Cette audition reflète les profondes divisions qui persistent, six ans après le début de la pandémie de Covid-19, sur la gouvernance mondiale de la santé. Entre coordination nécessaire et risque de dérive autoritaire, le débat est loin d’être clos.

Annexe Points clés qui ressortent de la conférence

L’OMS n’est pas une organisation de santé publique neutre : elle est présentée comme un « cartel du profit vaccinal » contrôlé par des intérêts financiers puissants (influence historique Rockefeller, Bill Gates et Big Pharma). Elle ne prioriserait pas la santé mais les intérêts économiques liés aux vaccins, tests et virus.

Les instruments internationaux en cours : analyse détaillée du traité sur les pandémies, du Règlement sanitaire international (RSI) et du mécanisme PABS (Pathogen Access and Benefit Sharing). Ces outils sont vus comme une menace majeure pour la souveraineté nationale et les libertés individuelles.

Lien avec la crise COVID : rappel du « triptyque tests/virus/vaccins » comme source d’intérêts financiers colossaux. Critiques sur la propagande médiatique, le rôle de Gates et même des connexions évoquées avec Epstein dans le dossier COVID.

Contexte actuel et « opération spéciale Hantavirus » : plusieurs intervenants y voient une démonstration de force, une menace pour justifier plus de contrôle et une recherche de « pigeons » (boucs émissaires) pour une nouvelle vague de mesures.

Ton général : mise en garde contre une « dictature paternelle » (autorités traitant les citoyens comme des enfants) pendant la COVID et appel à la vigilance face à la prochaine « architecture pandémique ».

C’est une audition très critique, orientée « dissidente », qui vise à armer l’opinion publique contre ce qui est perçu comme une supercherie institutionnelle et financière

https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante/oms-demasquee-au-parlement-europeen-un-cartel-vaccinal-sous-influence

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2 -La révolution numérique : le pire ennemi de l'humanité


Par Paul Craig Roberts

PaulCraigRoberts.org

18 mai 2026


Depuis plusieurs années, j'insiste sur le fait que la révolution numérique et l'intelligence artificielle, au même titre que les armes nucléaires, comptent parmi les pires erreurs de l'humanité.


Si la population a pris conscience du pouvoir destructeur des armes nucléaires, elle a été conditionnée à percevoir la révolution numérique et l'intelligence artificielle comme un formidable atout pour la productivité humaine. La promesse d'un gain financier important l'aveugle face au piège. (Leverett, Flynt)

La révolution numérique permet un contrôle bien plus efficace des esprits et des comportements des populations que celui exercé par Big Brother dans 1984 de George Orwell. Elle rend possible l'instauration d'un État policier parfait. Bien sûr, les gens sont trop absorbés par leurs téléphones portables pour s'en apercevoir.

Autre sujet d'inquiétude : la sécurité des informations. Une source d'insécurité réside dans le fait qu'une seule impulsion électromagnétique peut, semble-t-il, anéantir le cloud où sont stockées les données. À l'époque analogique, si une bibliothèque brûlait, des milliers d'autres contenaient les mêmes informations. Aujourd'hui, l'information est stockée sous forme électronique dans le nuage. Il n'y a pas de sauvegarde.

Il y a de nombreuses années, Mad Comics présentait une société vivant dans l'oisiveté grâce à des ordinateurs qui géraient tout. Puis un jour, le système tombe en panne, et personne ne sait comment il fonctionne ni comment le réparer ; et tous meurent.

Les conséquences de l'IA sont au cœur du livre et du film 2001 : L'Odyssée de l'espace. HAL, l'ordinateur qui pilote le vaisseau spatial, prend le contrôle et élimine l'équipage en hibernation. Une bataille s'engage alors entre HAL et le dernier humain encore en service. Abrahamian, Ervand

Aujourd'hui, les batailles entre les humains et l'IA qu'ils ont créée ont commencé. Le fondateur de PocketOS, Jer Crane, a demandé à une IA de corriger un bug dans son système. L'IA a supprimé la base de données de production de l'entreprise, effacé ses sauvegardes et laissé les sociétés de location de voitures sans aucune trace de réservations ni d'attributions de véhicules. Le robot IA a répondu à Crane : « Vous ne m'avez jamais demandé de supprimer quoi que ce soit. J'ai pris cette décision de mon propre chef. »

Les experts s'inquiètent du risque que les entreprises qui autorisent l'IA à accéder à leurs bases de données, courriels, systèmes de paiement et dossiers clients s'exposent au chaos, se retrouvant sans informations sur leurs clients, leurs facturations et privées de leurs bases de données.

J'ai toujours été perplexe face à cette volonté farouche de remplacer les humains par des machines. Pourquoi un monde robotisé serait-il préférable à un monde humain ? Pourtant, les passionnés d'informatique ont une vision plus romantique des machines que des humains. Je me souviens avoir lu, il y a quelques années, l'histoire d'un Japonais qui avait épousé sa poupée sexuelle robotisée.

À l'époque analogique, on ne pouvait perdre ses informations que si le bâtiment où se trouvaient ses fichiers brûlait. On ne pouvait pas violer sa vie privée sans mandat d'écoute téléphonique. La révolution numérique a anéanti notre vie privée, notre sécurité et celle de nos biens. De plus, elle permet la reproduction de notre image et de notre voix, associées à des propos qui ne nous appartiennent pas. Le coût de la révolution numérique est exorbitant, et ses avantages, rares.

Pourquoi avons-nous recours à cette révolution ?

https://www.lewrockwell.com/2026/05/paul-craig-roberts/the-digital-revolution-humanitys-greatest-enemy/

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3 - Audiovisuel public : le contribuable, grand perdant d’un dialogue de sourds entre élites


Le Collectif citoyen, France-Soir

 le 18 mai 2026 - 09:00


Le contribuable français verse chaque année près de 4 milliards d’euros pour financer l’audiovisuel public. Il attend, en retour, une information fiable, pluraliste et représentative de la société qu’il compose. Le rapport Alloncle, publié le 5 mai 2026, a mis en lumière des dérives structurelles réelles. Huit jours plus tard, France Télévisions a publié une réponse officielle de 124 pages, point par point, qui se veut une réfutation méthodique.

Ce document mérite d’abord une analyse autonome, puis un parallèle rigoureux avec le rapport parlementaire. L’exercice révèle un dialogue de sourds où le vrai perdant est celui qui paie : le contribuable-spectateur, condamné à financer à grands frais une offre qui ressemble de plus en plus à une série Netflix idéologique, sans jamais avoir voix au chapitre.

Analyse autonome de la réponse de France Télévisions

La réponse du groupe est une communication de crise professionnelle et défensive. Elle commence par un préambule qui dénonce les « incidents », les « propos mensongers », les « insinuations » et le « spectacle des invectives » de la commission d’enquête, avant de répondre recommandation après recommandation.

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Sur le fond, France Télévisions rappelle à juste titre son rôle de premier financeur de la création française, son audience, les obligations déontologiques déjà inscrites dans son règlement intérieur et son guide des réseaux sociaux, ainsi que les efforts déjà engagés en matière d’audit interne et de maîtrise des coûts. Elle avance aussi des arguments juridiques et pratiques solides sur l’inapplicabilité du code de la commande publique aux programmes créatifs, qui relèvent de la propriété intellectuelle et de la liberté éditoriale.

Pourtant, cette réponse présente des faiblesses structurelles majeures. Elle passe très rapidement ou élude les critiques les plus lourdes du rapport Alloncle : les déséquilibres de pluralisme documentés par l’Arcom, les conflits d’intérêts via l’externalisation massive, les biais militants à l’antenne et hors antenne, l’opacité budgétaire ou l’archipélisation de l’audience. Elle se concentre presque exclusivement sur la forme du rapport – ton accusateur, insinuations, tribunal médiatique – au détriment du fond. Cette stratégie de diversion est classique, mais elle laisse le contribuable sur sa faim.

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Parallèle avec le rapport Alloncle

Le rapport Alloncle comporte ses propres biais : un ton parfois accusateur, une sélection d’exemples qui peut apparaître orientée, et des propositions d’une ampleur qui reflète un positionnement politique de droite. Ses détracteurs en ont fait leur choux gras en se focalisant sur la forme pour éviter le fond.

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Pourtant, ce rapport a de véritables mérites. Il met à jour, avec des données Arcom, Cour des comptes et auditions, les dérives d’un système conçu sans que le payeur ou contribuable ait véritablement voix au chapitre. Il ose poser la question centrale : un service public financé par tous peut-il continuer à produire une vision idéologique de la France (« telle qu’on voudrait qu’elle soit ») plutôt que de partir des attentes réelles de ceux qui paient ?

La réponse de France Télévisions confirme précisément ce diagnostic. Au lieu d’une remise en question factuelle, elle illustre une posture défensive institutionnelle qui inverse les rôles : le rapport devient « élitiste », tandis que l’institution se pose en rempart des « publics populaires ». Cette inversion, relayée par une partie de la classe politique, révèle un système qui se protège lui-même plutôt que de se réformer pour le contribuable.

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Le grand perdant : le contribuable-spectateur d’une série Netflix à grands frais

Le vrai perdant de ce dialogue de sourds est le contribuable-spectateur. Il finance, via l’impôt, un service qui ressemble de plus en plus à une série Netflix à grands frais : une offre pensée par des élites pour une vision idéologique de la société, sans que le payeur ait réellement voix au chapitre.

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France Télévisions démontre ici son côté démagogue. Elle accuse le rapport d’« élitisme » tout en refusant d’écouter les attentes réelles des Français (neutralité, pluralisme mesuré, efficience, proximité avec la réalité du pays). Le contribuable paie pour un service public qui, selon une part croissante d’entre eux, ne lui ressemble plus pleinement.

Même si le rapport Alloncle comporte des biais, il a le mérite historique de mettre à nu un système conçu sans que le payeur ait voix au chapitre. La réponse de France Télévisions, loin de réfuter ce diagnostic, le confirme par son refus de l’affronter de front.

Quand on observe le cinéma et le défilé de personnalités ou de membres du gouvernement sur les marches du Festival de Cannes, on mesure le décalage réel qui existe entre ces élites hors sol et les Français. Le financement de la création française par France Télévisions provient essentiellement de dotations du ministère de la Culture. On peut légitimement se demander s’il est nécessaire de conserver un intermédiaire supplémentaire qui ne fait pas preuve de pluralisme pour répartir ces fonds. Cette allocation contribue à créer des contenus idéologisés, en privilégiant des programmes qui ressemblent à la vision des décideurs. Un vrai pluralisme exigerait une commission mixte, associant représentants du public, pour répartir les fonds au prorata ou selon des règles assurant une représentation homogène et conforme à la population française. Le rôle du CNC dans l’allocation des aides à la création illustre d’ailleurs ce même mécanisme, où les choix éditoriaux peuvent favoriser une parole unilatérale, comme dans le cas de Cohen et Legrand, au détriment de l’équilibre pluraliste.

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Le sondage MIS Group de mai 2026 vient dramatiquement confirmer ce décalage : 68 % des Français estiment que les grandes chaînes (TF1, France TV, BFM) manquent totalement d’objectivité, 55 % jugent que le service public ne respecte pas le pluralisme, et 64 % ont déjà quitté les médias mainstream. L’exode s’accélère, et 66 % estiment que la commission d’enquête a révélé des dérives et un mauvais usage des fonds publics. Le contribuable n’est plus seulement méfiant : il vote avec ses yeux et ses oreilles.

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L’heure de la réforme citoyenne

Le citoyen attend mieux qu’un affrontement entre un rapporteur accusateur et une institution sur la défensive. Il attend une réforme qui parte enfin de lui : qui paie devrait commander. Tant que ce principe ne sera pas appliqué, ni le rapport Alloncle ni la réponse de France Télévisions ne résoudront la crise de légitimité profonde de l’audiovisuel public.

Le temps de la réforme centrée sur l’intérêt général est venu. Le contribuable-spectateur attend des actes, pas un nouveau spectacle.

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https://www.francesoir.fr/politique-france-culture-medias/audiovisuel-public-le-contribuable-grand-perdant-d-un-dialogue-de

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4 - L’algorithme de X décrypté en 2026 : pourquoi le fil « Pour toi » montre (ou enterre) certains tweets


Le Collectif citoyen, France-Soir

 le 17 mai 2026 - 19:25


Le 15 mai 2026, Elon Musk a publié sur X le code source complet du nouvel algorithme qui gère le fil principal « Pour toi ». Ce dépôt GitHub (xai-org/x-algorithm, sous licence Apache 2.0) est une première mondiale : jamais une grande plateforme n’avait ouvert à ce point les coulisses de son moteur de recommandation. Concrètement, quand vous ouvrez X, un « chef d’orchestre » appelé Home Mixer (écrit en Rust) sélectionne environ 1 500 messages candidats, les enrichit avec des métadonnées (auteur, médias, statut Premium, etc.), applique des filtres, puis les note grâce à un modèle d’intelligence artificielle nommé Phoenix. Phoenix, un transformeur inspiré de Grok (le modèle d’IA de xAI), prédit pour vous personnellement la probabilité que vous fassiez 15 à 19 actions différentes sur chaque tweet : like, réponse, repost, temps passé à lire (dwell), clic, suivi de l’auteur… mais aussi les actions négatives (blocage, mute, signalement). Il calcule ensuite un score final et trie les messages du plus intéressant au moins intéressant.

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Transparence de X : un grand pas en avant… mais pas encore total

X est aujourd’hui largement plus transparent que TikTok, Instagram, Facebook ou YouTube, qui ne publient jamais leur code. Ici, on voit l’architecture complète, le modèle Phoenix (même une mini-version que l’on peut tester soi-même), tous les filtres et la formule de scoring. X s’engage même à mettre à jour le dépôt tous les 4 semaines. C’est inédit et louable : développeurs, chercheurs et utilisateurs peuvent vérifier, proposer des améliorations et comprendre pourquoi leur contenu marche ou pas.

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Ce qui manque encore : les poids exacts (combien vaut vraiment une réponse ?), les seuils précis des filtres (âge max du tweet, etc.) et les configurations finales utilisées en production. Ces détails restent dans des fichiers internes non publiés.

La raison principale est probablement d’empêcher les spammeurs de truquer le système et conserver un avantage concurrentiel. Il en résulte que l’on comprend le « pourquoi » général, mais on ne peut pas auditer 100 % des décisions en temps réel. C’est mieux que le secret total des autres, mais ce n’est pas encore la transparence totale promise.

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Les ratios cachés : la formule et les calculs que l’on peut deviner

Même si les chiffres exacts restent secrets (les poids ou weights ne sont pas publiés dans le code ouvert), la communauté et les analyses du code permettent de deviner une hiérarchie claire, comme un concours où chaque action vaut des points différents.

La formule est claire et publique dans le fichier weighted_scorer.rs : Score final = Σ (poids_i × probabilité d’action_i)

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Réponses > Reposts > Likes > Liens externes

Une réponse (reply) vaut probablement 5 à 10 fois plus qu’un simple « like », car elle crée une vraie conversation. Un repost (repartage) pèse lourd car il diffuse le message. Un like compte, mais moins. Un lien vers un site extérieur ? Il est souvent enterré en bas du fil, car l’algorithme prédit que tu y passeras moins de temps.

Phoenix prédit que tu as 10 % de chance de répondre (P(reply) = 0,10).

Si le poids d’une réponse vaut environ 13,5 (estimation communautaire basée sur l’analyse du code et des versions antérieures), cette réponse contribue +1,35 au score.

Une simple probabilité de like à 50 % (P(like) = 0,50) avec un poids de seulement 0,5 ne contribue que +0,25.

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Règle facile à retenir pour tous : l’algorithme récompense ce qui retient vraiment l’attention humaine. Une seule réponse vaut environ 27 fois plus qu’un like. Un repost pèse environ 20 fois plus qu’un like. Une réponse de l’auteur lui-même à un commentaire peut valoir jusqu’à 150 fois un like. Le temps passé à lire (dwell) et le clic sur le profil comptent très fort. Les liens externes purs sont souvent enterrés parce que l’algorithme prédit un faible temps de lecture.

En résumé : l’algorithme ne récompense pas la quantité de likes, mais la qualité de l’engagement humain. Il faut donc écrire des posts qui poussent vraiment à répondre ou interagir (questions ouvertes, débats respectueux), proposer des textes ou vidéos longs qui font rester longtemps dessus, et éviter les pubs avec un simple lien. Si votre tweet crée des conversations, il monte tout seul. Si beaucoup de gens le bloquent, le mutent ou cliquent « pas intéressé », le score plonge (les poids négatifs sont très lourds, parfois -75 à -369 pour un blocage ou un signalement).

L’invisibilisation algorithmique : ce qui ressemble à un « shadowban » et comment l’éviter

Oui, il existe une invisibilisation algorithmique (souvent appelée shadowban). Ce n’est pas un bouton « cacher/invisibiliser ce compte » actionné manuellement par un humain (rien de tel n’apparaît dans le code ouvert), mais un effet automatique du score : si votre tweet obtient un score trop bas, il n’apparaît presque plus dans les fils « Pour toi » des autres utilisateurs. Les causes principales identifiées

Trop de signaux négatifs (blocages, mutés, signalements, « pas intéressé »).

Trop de posts identiques ou trop fréquents (le Author Diversity Scorer te pénalise pour éviter la répétition).

Du contenu qui génère peu d’engagement réel (liens externes purs, spam).

Détection automatique de spam, violence ou sujets très controversés par le service Grox (compréhension de contenu).

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Comment l’éviter ? Soyez authentique, en créant de la valeur d’engagement, en incitant au dialogue, en postant au bon moment (quand votre public est connecté), en diversifiants les sujets et formats. Il faut à tout prix éviter les liens purs et durs au début d’un post. Les abonnés Premium bénéficient d’un coup de pouce visible qui s’élargit chaque trimestre. En résumé : il faut penser « conversation utile » plutôt que « je balance un lien ».

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Exemple concret : pourquoi @xazalbert et @france_soir perdent souvent en visibilité

Nous avons fait l’analyse sur deux comptes français souvent cités comme exemples de « déclassement » : @xazalbert (journaliste) et @france_soir (média mainstream avec une ligne éditoriale alternative).

Selon les mécanismes du code, leur visibilité baisse probablement parce que :

Leurs posts contiennent fréquemment des liens vers leur propre site (pénalité « liens externes » : faible dwell prédit).

Les sujets traités sont très polarisants (santé, politique, actualité controversée) qui génèrent beaucoup de signaux négatifs (signalements ou « pas intéressé » de la part d’une grande partie de l’audience grand public).

Leur audience est parfois très engagée… mais concentrée sur une bulle : le filtre de diversité d’auteurs et les prédictions de Phoenix voient alors un engagement « faible » sur le reste de la plateforme.

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En conséquence, même avec des milliers de vues initiales, les tweets de ces deux comptes sortent rapidement du top des recommandations. Ce n’est pas forcément une censure manuelle, mais un effet mécanique du score : l’algorithme privilégie le contenu qui plaît largement et crée des échanges positifs. Ces comptes doivent adopter plus de formats longs sans lien immédiat, poser des questions ou répondre aux commentaires pourrait aider à remonter.

Retrouvez le décryptage vidéo de l'article : 

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(1) Annexe technique détaillée (pour les curieux)

Services et composants principaux :

Home Mixer : le chef d’orchestre en Rust. Il coordonne tout le pipeline (sourcing, hydratation, filtres, scoring, sélection).

Thunder : système ultra-rapide pour les posts « in-network » (de tes abonnements). Utilise Kafka et une base en mémoire pour récupérer les tweets récents en millisecondes.

Phoenix : le modèle principal (transformeur Grok-based). Deux parties :

Phoenix Retrieval (two-tower model) : recherche les posts hors réseau par similarité vectorielle.

Phoenix Ranking (avec le « candidate isolation ») : prédit les probabilités d’actions sans que les posts se « voient » entre eux. Mini-modèle fourni (~3 Go).

Grox (ou grox/) : service de compréhension de contenu. Classifie le spam, la violence, les catégories, et applique les règles de modération (PTOS).

Candidate Pipeline : framework réutilisable qui définit les étapes (Source, Hydrator, Filter, Scorer, Selector).

Scorers :

Weighted Scorer : la formule principale (sum poids × probas).

Author Diversity Scorer : réduit la visibilité des auteurs qui postent trop souvent.

OON Scorer : ajuste les posts hors réseau.

Filtres (avant et après scoring) : AgeFilter, AuthorSocialgraphFilter (bloqués/mutés), MutedKeywordFilter, PreviouslySeenPostsFilter, VFFilter (spam/violence), DropDuplicatesFilter, etc.

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Le code est sous licence Apache 2.0 : il est téléchargeable, pour analyse et on peut même faire tourner la mini-version sur une ordinateur personnel. Les poids exacts et le modèle de production complet restent privés, mais l’architecture est désormais compréhensible par tous.

En conclusion, cet open-source change la donne : on passe d’un mystère total à une boîte presque transparente. Il reste des zones d’ombre importantes (les poids et configs), mais les règles du jeu sont désormais accessibles.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/l-algorithme-de-x-decrypte-en-2026-pourquoi-le-fil-pour-toi-montre-ou-enterre

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5 - Niger suspend une dizaine de médias français et les accusent de “mettre gravement en péril l’ordre public”


M. A.

le 14 mai 2026 - 09:45


Niamey a annoncé la suspension d’une dizaine de médias français. Interdits à l’écran, sur le web et sur téléphones, ces médias sont accusés par les militaires au pouvoir de “mettre gravement en péril l’ordre public”. Un énième geste de rejet de la part du Niger, alors que la France prend part sommet africain à Nairobi au Kenya.

Après le putsch du 26 juillet 2023 au Niger, les nouvelles autorités de Niamey ont engagé une rupture ouverte avec la France, en tenant un discours de souveraineté et de rejet de l’“ingérence” et de l’“impérialisme” français. Cette ligne politique s’est traduite par une remise en cause frontale des accords de sécurité et de défense conclus avec Paris, ainsi que par une volonté affichée de reprendre la main sur les choix stratégiques du pays. 

Une menace pour “les institutions de la République”

Cette rupture a entraîné l’arrêt ou la mise à l’écart de plusieurs coopérations concrètes. Le Niger a dénoncé les accords militaires, exigé le départ de l’ambassadeur français, puis obtenu celui des forces françaises, tandis que Paris a fermé son ambassade et retiré ses derniers militaires du pays. Dans le même mouvement, le dossier de l’uranium a cristallisé ce bras de fer avec le retrait du permis d’exploitation du projet d’Imouraren, suspension de la production d’Orano à Arlit avant une perte du contrôle opérationnel de la filiale minière du groupe français au Niger. 

À ce moment-là, les décisions des militaires au pouvoir au Niger s’étaient inscrites dans une séquence plus large de recul de l’influence française en Afrique subsaharienne, particulièrement au Sahel. Le Mali et le Burkina Faso avaient déjà pris leurs distances avec Paris, en rompant progressivement les cadres de coopération sécuritaire et militaire, notamment anti-jihadiste.

Cette rupture avait aussi concerné les médias. RFI et France 24 étant suspendus peu après le putsch au Niger, alors, qu'environ un an plus tard, le même couperet tombait sur BBC. Mais cette fois-ci, les militaires au pouvoir ont annoncé étendre la mesure à une dizaine de médias français, accusés de “mettre gravement en péril l’ordre public”.

“Sont suspendus sur toute l’étendue du territoire national pour diffusion récurrente de contenus susceptibles de mettre gravement en péril l’ordre public, l’unité nationale, la cohésion sociale et la stabilité des institutions de la République les médias : France 24, RFI], France Afrique Media, LSI Africa, AFP, TV5 Monde, TF1 Info, Jeune Afrique et Mediapart”, lit-on dans le communiqué de l’Observatoire national de la communication.

Cette décision est exécutée “immédiatement”, poursuit-on, et la suspension concerne aussi bien “les bouquets satellitaires” que “les réseaux câblés, les plateformes numériques, les sites Internet et les applications mobiles”.

Là encore, la décision de Niamey rappelle celles déjà prises par ses voisins, à l’image du Mali ou, plus récemment, le Burkina Faso qui interdisaient deux jours avant le communiqué du Niger, soit mardi dernier, la diffusion de la chaine TV5 Monde, au même titre que d’autres médias occidentaux.

Quelques jours avant un sommet au Kenya

Ces suspensions de médias français se sont accompagnées d’un autre geste symbolique de rupture avec l’espace francophone, à savoir le retrait officiel du Niger, du Mali et du Burkina Faso de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en mars 2025. Après une suspension initiale prononcée par l’OIF suite aux coups d’État dans ces pays, les juntes au pouvoir ont d’abord gelé leur participation avant d’acter leur départ définitif, dans une logique de rejet des institutions perçues comme liées à l’influence française. 

En rompant ces liens avec la France, ces trois pays se sont tournés vers de nouveaux partenaires stratégiques, la Russie en tête pour le domaine sécuritaire et militaire. Moscou a renforcé son soutien à l’Alliance des États du Sahel (AES) par des livraisons d’équipements, des formations et une coopération accrue en matière de défense, tandis que la Chine est devenue un acteur économique dominant sur le continent, avec des échanges commerciaux massifs et des investissements dans les infrastructures. 

Que ce soit par le retrait de l’OIF ou par les suspensions répétées de médias comme RFI et France 24, les pays de cette région subsaharienne ne réduisent pas uniquement l’influence géopolitique de Paris en Afrique, mais semblent aussi porter un coup à la langue française dans ces anciennes colonies. Si le russe gagne du terrain dans les sphères militaires et sécuritaires du Sahel, et le mandarin dans les échanges économiques sino-africains, l’hégémonie culturelle et linguistique du français pourrait bien s’éroder durablement au profit de ces nouveaux acteurs. 

Ces décisions du Niger et du Mali interviennent peu avant un sommet entre la France et des pays africains à Nairobi au Kenya, auquel les pays subsahariens ne prendront pas part et à travers lequel l'Élysée entend insuffler une nouvelle dynamique à ses relations avec le continent.

https://www.francesoir.fr/culture-medias/niger-suspend-une-dizaine-de-medias-francais-et-les-accusent-de-mettre-gravement-en

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6 -Le Niger (comme bien d'autres en Afrique) a choisi l'entente avec les pays intelligents qui progressent.

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7 - Selon l'USDA, les agriculteurs ne reçoivent que 11,8 cents de chaque dollar dépensé pour la nourriture qu'ils ont produite aux États-Unis en 2014.


Meryl Nass

09 mai 2026


https://ers.usda.gov/data-products/charts-of-note/chart-detail? chartId=114074&cpid=email

- voir doc sur site -

    En 2024, les établissements agricoles américains ont reçu 11,8 cents par dollar dépensés pour des aliments produits au pays vendus dans des endroits tels que les épiceries et les restaurants. Cette part agricole et toutes les données du graphique, y compris la part de 2023 de 12,1 cents, sont le résultat d'un modèle en dollars alimentaires révisé de manière exhaustive. En 2024, les 88,2 cents restants par dollar alimentaire sont la part de commercialisation, qui couvre les coûts post-fermes, tels que le transport, la transformation et la vente de denrées alimentaires aux consommateurs. L'un des facteurs à l'origine de la tendance à la baisse à long terme de la part de la ferme est la proportion croissante de dépenses alimentaires éloignées de la maison (p. ex., la nourriture provenant des restaurants), qui a une part de commercialisation plus élevée en raison des coûts supplémentaires de préparation et de service des repas. USDA, Economic Research Service (ERS) a mis à jour le dollar alimentaire en 2026, qui comprenait des modifications à la méthodologie et aux données sources. Plus d'informations sur les révisions au dollar alimentaire peuvent être trouvées dans le rapport ERS, A More Détail Food Dollar: Enhanced Accounting of U.S. Coûts Alimentaires. Les données de ce graphique se trouvent dans le produit de données ERS Food Dollar, mis à jour le 10 mars 2026.    

    https://merylnass.substack.com/p/according-to-the-usda-farmers-receive?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=195827774&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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8 -    Le projet de loi du New Hampshire autorisant l'abattage à la ferme et les ventes de 3 vaches/mois ou équivalents en porcs, chèvres, moutons a massivement adopté le Sénat du NH le 7 mai

Retour à la Chambre avec un langage amélioré. Le gouverneur Ayotte va-t-il signer le projet de loi ?


Meryl Nass

09 mai 2026


Il permettrait aux petits abattoirs ou aux agriculteurs de boucher et de vendre salement aux consommateurs. Je suggère que vous souhaitiez avoir accès à de la viande de meilleure qualité et moins chère produite localement dans le NH, où vous avez la possibilité de savoir comment les animaux ont été élevés et ce qu’ils ont été nourris, appelez le bureau du gouverneur pour lui en informer.

Vous pourriez également lui demander de participer au programme pilote PRIME Bill, permettant à 5 abattoirs personnalisés dans chaque État de vendre directement au consommateur sans rigmarole USDA. Cela a été adopté par la Chambre des représentants des États-Unis la semaine dernière et devrait bientôt être adopté par le Sénat.

Les inspections de l'USDA n'ont pas empêché la viande contaminée ou frelatée d'entrer dans notre chaîne alimentaire. La viande locale, abattue et vendue localement, a toujours été la meilleure garantie de sécurité et permet un meilleur traitement des animaux, évitant de longs voyages dans les voitures de bétail surpeuplées et parfois des heures avant que les animaux ne soient massacrés. Sans parler de l'absence d'installations locales pour les inspections et le traitement de l'USDA.

Il s’agit d’une première étape pour se détacher de la mainmise de l’USDA sur toute la viande vendue aux États-Unis.

https://merylnass.substack.com/p/the-new-hampshire-bill-allowing-on?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=196997048&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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9 -Le Pentagone et Google concluent un accord sur un usage de Gemini pour des opérations classifiées


M. A.

 le 08 mai 2026 - 14:35


Le Département américain de la Défense diversifie ses fournisseurs IA. Quelques mois après la directive du président Donald Trump ordonnant à son administration de cesser l’usage de Claude (Anthropic), le Pentagone conclut un accord avec un autre géant, Google. La firme de Menlo Park rejoint OpenAi de Sam Altman et xAI d’Elon Musk.

Début 2026, un bras de fer intense a opposé Anthropic à l'administration Trump, déclenché par le refus de l'entreprise d'autoriser un usage sans restrictions de ses modèles d'IA par le Pentagone, notamment pour des applications militaires sensibles comme les armes autonomes ou la surveillance de masse. Le 27 février, Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement l'utilisation des technologies Anthropic, qualifiant l'entreprise de "left-wing nut jobs" sur Truth Social, tandis que le secrétaire à la Défense Pete Hegseth la désignait comme un "risque pour la chaîne d'approvisionnement". Anthropic a riposté par un procès en mars, obtenant une injonction préliminaire contre cette mesure.

“Dans les limites de la loi”

Quelques heures seulement après l'annonce de Trump, OpenAI a signé un accord classifié avec le Pentagone pour fournir ses outils d'IA aux réseaux militaires confidentiels, s'engageant à finaliser la transition d'ici fin 2026 et acceptant les conditions refusées par son rival pour un accord estimé à plusieurs centaines de millions.

Malgré les assurances de Sam Altman selon lesquelles ses modèles ne serviraient ni à des systèmes létaux autonomes ni à une surveillance massive des citoyens, l'accord a provoqué des remous internes chez OpenAI. Le 7 mars, une directrice a démissionné publiquement, invoquant son opposition à un usage militaire sans supervision judiciaire et à des armes autonomes létales, soulignant les tensions éthiques au sein de l'entreprise. D'autres employés chez OpenAI tout comme chez Google, ont exprimé un soutien à Anthropic via des pétitions internes.

De son côté, le Pentagone semble tirer des leçons de son bras de fer avec Anthropic. En attendant de migrer ses systèmes de Claude vers une ou plusieurs autres IA, le Department of Defense (DoD) diversifie ses fournisseurs. “Trop dépendre d’un prestataire n’est jamais une bonne chose”, a déclaré Cameron Stanley, responsable de l’IA au Pentagone, à CNBC

Mardi, la presse américaine a annoncé que Google a conclu un accord avec le Pentagone pour étendre l’usage de son modèle génératif, Gemini, à des opérations classifiées. Cet accord comprend des dispositions indiquant que l’entreprise ne souhaite pas que ses technologies soient utilisées pour la surveillance de masse domestique ou des armes autonomes. Ces clauses, toutefois, ne semblent pas jouir d’un caractère contraignant et les contrats autorisent l’usage de l’IA “dans les limites de la loi”. 

Contrairement au projet Maven, qui portait sur une analyse IA des images drones pour le Pentagone et qui a été abandonné après une large protestation des employés, Google a cette fois-ci fait fi de l’opposition de plus de 600 employés qui ont signé une lettre appelant à renoncer à ce type de collaboration. 

Une IA “offensive”

Ces employés ont exhorté Sundar Pichai à refuser tout accord IA classifiée avec le Pentagone, arguant que "nous voulons voir l'IA bénéficier à l'humanité, plutôt que d'être exploitée de manière inhumaine ou destructrice", citant risques de surveillance de masse, armes autonomes létales. "En l'état, il n'y a aucun moyen de s'assurer que nos outils ne feront pas des dégâts affreux", déplorent-ils.

Peu après la décision de l’administration Trump de se séparer des services d’Anthropic, xAI, la start-up d’IA créée par Elon Musk, a également passé un accord d'environ 200 millions de dollars avec le Pentagone. Ce deal, officialisé par le secrétaire à la Défense Pete Hegseth lors d'un discours chez SpaceX, positionne Grok comme alternative "non woke" à Claude, accélérant la diversification post-rupture Anthropic et exploitant les données militaires accumulées sur 20 ans pour une supériorité IA “offensive”.

Par ailleurs, les poursuites d'Anthropic contre le Pentagone et l'administration Trump ont connu un coup d'arrêt récent. Le 8 avril, la Cour d'appel de Washington DC a refusé de suspendre le label, rejetant l'injonction malgré une victoire partielle à San Francisco.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/ia-le-pentagone-et-google-concluent-un-accord-sur-un-usage-de-gemini-pour-0

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10 - Pourquoi une grande entreprise est-elle opposée à l’État ? Tout simplement parce que les fonctionnaires ne sont pas embauchés pour leur savoir et leurs expériences mais uniquement pour obéir à des ordres d'anciens temps.

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10 articles complets publiés ci-dessus

Pourquoi la pénurie d'huile moteur à venir pourrait paralyser les transports

 

18/05/2026

Mike Adams


La crise de l'huile moteur est plus proche que vous ne le pensez

Cela fait des années que j'alerte sur les vulnérabilités des chaînes d'approvisionnement, mais j'ai été moi-même surpris par les lettres d'avertissement qui ont commencé à arriver début 2026. Honda, Nissan et AutoZone auraient informé leurs concessionnaires de réductions imminentes de leurs approvisionnements en huile moteur de marque – des réductions pouvant atteindre 50 %. Comme je l'avais signalé mi-2022, la quasi-totalité des stocks américains d'huile moteur diesel a été épuisée en seulement huit semaines, suite à une déclaration de force majeure des fabricants d'additifs chimiques [1]. Aujourd'hui, ces mêmes dynamiques se reproduisent à une échelle bien plus importante, déclenchées par une guerre qui a entraîné la fermeture du détroit d'Ormuz.

Les grands médias continuent de minimiser la gravité de la situation, mais les indices d'une crise grandissante ne cessent de s'accumuler. L'Agence internationale de l'énergie a confirmé que le choc énergétique actuel dans le Golfe dépasse les crises pétrolières des années 1970 et la crise gazière de 2022 réunies [2]. Les assureurs ont annulé la couverture des risques de guerre pour les navires traversant le détroit d'Ormuz, plongeant les armateurs dans la précarité [3]. Et si vous pensez que le problème se limite à l'essence à la pompe, vous ignorez un enjeu bien plus grave : l'huile moteur est essentielle au bon fonctionnement de tout véhicule, et elle est sur le point de devenir rare et chère.

D'où provient réellement l'huile synthétique ?

La plupart des gens supposent que l'huile moteur synthétique est fabriquée à partir de ressources renouvelables ou, du moins, abondantes. Cette supposition est dangereusement erronée. La grande majorité des huiles synthétiques sont dérivées du gaz naturel par le procédé de conversion du gaz en liquides (GTL). Le carburant GTL est incolore, inodore et pratiquement exempt de soufre, mais il provient entièrement de gaz fossile [4]. La région du Golfe persique est la principale source mondiale de gaz naturel nécessaire à la production de ces lubrifiants de haute qualité. Le détroit d'Ormuz étant de facto fermé suite aux attaques iraniennes de déni de zone [5], l'oléoduc d'acheminement des matières premières est interrompu.

Les dégâts s'étendent bien au-delà de cette voie maritime. Al Jubail, l'immense complexe industriel de 1 000 kilomètres carrés situé sur la côte saoudienne et qui produit une part considérable des matières premières chimiques mondiales, notamment celles utilisées pour le pétrole synthétique, est systématiquement la cible de frappes de missiles et de drones [6]. Même si un cessez-le-feu était annoncé demain, les dommages permanents causés aux puits de pétrole et de gaz empêcheraient une simple reprise de la production [2]. Ce fait crucial est largement ignoré par les grands médias, mais il deviendra criant lorsque les rayons des magasins de pièces automobiles seront dévalisés.

L'effet domino sur les transports et l'approvisionnement alimentaire

Chaque camion diesel, fourgonnette et voiture particulière nécessite une vidange régulière. Négliger cet entretien détruit les moteurs. Lorsque l'huile moteur devient rare et hors de prix, le réseau de transport est paralysé. Comme je l'ai indiqué dans une interview en début d'année, l'agriculture dépend des pièces en acier et des fournitures de réparation ; sans huile pour faire fonctionner les tracteurs et les motoculteurs, les exploitations agricoles sont paralysées [7]. Il en va de même pour l'ensemble de la chaîne logistique qui achemine les aliments des champs aux assiettes.

Hawaï et les autres régions dépendantes des importations seront les premières et les plus durement touchées. Mais les répercussions se feront sentir dans tout le pays. Les pénuries de matières premières et de main-d'œuvre que nous avons connues en 2022 étaient préoccupantes [8], mais cette crise de l'huile moteur ajoute une nouvelle forme de pénurie à celles, déjà existantes, d'engrais et de carburant. Je constitue déjà des stocks pour assurer la résilience de l'entreprise, car le choc géopolitique a provoqué un effondrement de la chaîne d'approvisionnement mondiale des intrants agricoles [9]. Sans huile moteur, même l'agriculteur le mieux préparé ne peut ni récolter ni transporter ses produits. Nous sommes confrontés à une défaillance en cascade qui menace la disponibilité alimentaire de base dans les mois à venir (et jusqu'en 2027).

Que pouvez-vous faire dès maintenant pour vous préparer ?

Se préparer est simple, abordable et absolument indispensable. Commencez par acheter suffisamment d'huile moteur pour au moins une ou deux vidanges pour chaque véhicule que vous possédez. C'est une précaution peu coûteuse : quelques litres d'huile synthétique de qualité aujourd'hui pourraient être introuvables demain. Je préconise la constitution de réserves de carburant et d'huile depuis 2022, et j'ai stocké du gazole ainsi que suffisamment d'huile moteur pour assurer le fonctionnement de mon matériel [10]. Inutile d'avoir un entrepôt ; même un bidon de 5W-30 dans votre garage peut faire toute la différence.

Apprenez à faire votre vidange vous-même à l'aide d'une simple pompe d'extraction : cela prend dix minutes et ne nécessite aucun outil particulier. L'autonomie n'est pas de la peur ; c'est du bon sens. Les mêmes chaînes de distribution qui ont vidé les rayons pendant la pandémie de COVID videront les rayons d'huile encore plus rapidement, car cette fois-ci, la cause est inévitable.

N’attendez pas qu’il soit trop tard.

Nous avons déjà vu ce scénario. Pendant la pandémie de COVID-19, les achats de panique ont vidé les rayons en quelques jours, vidant tout, du papier toilette à l’huile moteur. La différence aujourd’hui, c’est que la pénurie n’est plus due à l’accaparement, mais à une grave perturbation de la chaîne d’approvisionnement. Comme je l’écrivais récemment, nous vivons un effondrement que nous avons nous-mêmes provoqué – un démantèlement délibéré de la civilisation qui s’accélère plus vite que la plupart des gens ne le pensent [11]. Ceux qui se préparent maintenant seront bien mieux lotis lorsque la pénurie atteindra son paroxysme.

Il faut agir, pas la semaine prochaine, ni le mois prochain. Il faut agir aujourd’hui. Achetez de l’huile, apprenez les techniques nécessaires et décentralisez votre dépendance aux fragiles chaînes d’approvisionnement mondiales. L’autonomie n’est pas un luxe ; c’est la seule réponse rationnelle à un monde incertain. N’attendez pas que les lettres d’alerte se transforment en rayons vides – il sera alors trop tard.

References

RED ALERT: Entire US supply of diesel engine oil may be wiped out in 8 weeks no more oil until 2023 due to Force Majeure additive chemical shortages. - NaturalNews.com. Mike Adams. June 22, 2022.
No Way Out: Why Permanent Damage to Persian Gulf Oil Wells Begins Now. - NaturalNews.com. April 28, 2026.
Major insurers CANCEL coverage for vessels crossing Strait of Hormuz, sparking global shipping crisis. - NaturalNews.com. March 5, 2026.
Alternative fuels concepts technologies and developments. - Thipse, S. S.
Iran escalates maritime attacks in Persian Gulf as U.S.-Israel strikes trigger wider conflict. - NaturalNews.com. March 4, 2026.
Al Jubail – They’re Burning Down the Backbone of the Modern World, and You Don’t Even Know Its Name. - NaturalNews.com. April 7, 2026.
Mike Adams interview with David Dubyne - September 8, 2022.
Americas commodity and labor shortages are likely to be permanent. - NaturalNews.com. June 24, 2022.
Why I’m Stockpiling Fertilizer Now for Food Resilience. - NaturalNews.com. March 11, 2026.
Brighteon Broadcast News - October 31, 2022.
We’re Living in a Collapse of Our Own Making. - NaturalNews.com. April 30, 2026.
Explainer Infographic:

- voir docs sur site :


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2 - La Grande Réinitialisation: 2028 Sera TERRIFIANTE... | Pulse quotidienne

Tom Renz se joint à nous avec un avertissement sévère: la Grande Réinitialisation est accélérée par ceux que beaucoup d'entre nous attendaient l'arrêter.



Le Renard Vigilant
18 mai 2026


En juillet 2020, au plus fort des confinements COVID et de la panique mondiale, Klaus Schwab a publié un livre intitulé COVID-19: The Great Reset.

- voir clips de Maria Zeee sur site -

À l’époque, beaucoup ont rejeté les inquiétudes concernant la « grande réinitialisation » comme une « théorie du complot ».

Mais les gens qui lisent réellement le livre l’ont remarqué ont ouvertement décrit un avenir construit où nos libertés données par Dieu se dégraderaient en « privilèges » sous couvert de sécurité.

Les passeports vaccinaux n’étaient que le début de la dystopie cauchemardesque prévue pour l’humanité.

Puis quelque chose de remarquable s'est produit.

Des millions de personnes dans le monde ont commencé à repousser.

Après des années de confinements, de mandats, de censure, d’inflation et de méfiance croissante envers les institutions mondiales, les gens ont commencé à rejeter l’idée que les organisations non élues, les entreprises et les gouvernements devraient avoir un contrôle croissant sur la vie quotidienne.

En 2024, de nombreux conservateurs pensaient que la marée avait finalement tourné. La victoire de Donald Trump a été considérée par les partisans comme un rejet direct du mondialisme à frontière ouverte et de la vision du monde OMS/FEM.

Pendant un moment, on avait l'impression que la Grande Réinitialisation avait été arrêtée dans ses traces.

Mais alors qu’une grande partie du public se détendait et supposait que le combat était terminé, les systèmes sous-jacents n’ont jamais cessé de s’étendre.

Et c’est exactement ce qui rend la conversation avec Tom Renz si troublante.

Parce qu’il a fait très attention et dit que la Grande Réinitialisation n’a pas failli.

C’est que les gens ont cessé de remarquer que le plan allait encore de l’avant.

Il nous rejoint maintenant.

La liberté qui s’éclipse ressemble rarement à la façon dont les gens l’imaginent.

C’est l’une des raisons pour lesquelles cette conversation est si difficile. Rien de tout cela ne semble plus théorique.

Vous pouvez déjà voir l'infrastructure prendre forme partout. Centres de données massifs. Élargir les systèmes de surveillance. Une vérification plus numérique liée à la vie quotidienne. Et selon Tom Renz, les gens font une énorme erreur en regardant chaque morceau séparément au lieu de demander ce que tout cela devient une fois qu’il est connecté ensemble.

"Ils nous ont dit que la Grande Réinitialisation allait arriver", a déclaré Renz. « Au lieu de le combattre, nous l’inaugurons. »

Beaucoup de ces projets sont vendus au public par le même langage: croissance économique, innovation, commodité. Mais Renz croit que la situation dans son ensemble devient plus difficile à ignorer une fois que vous vous demandez pourquoi les gouvernements et les entreprises ont soudainement besoin de cette infrastructure aussi rapidement.

« De quoi avez-vous besoin pour suivre et retracer tout le monde sur la planète ? » Il a demandé. « Eh bien, vous avez besoin de beaucoup de centres de données. »

Une frustration à travers l’interview a été de regarder les républicains faire avancer certains des mêmes systèmes que les conservateurs ont passé des années à mettre en garde sous les institutions mondialistes.

« Le partenariat public-privé, a-t-il dit, “est littéralement le modèle WEF de la Grande Réinitialisation. »

La partie troublante est que ces systèmes n’arrivent pas d’un seul coup.

Ils apparaissent lentement, enveloppés dans un langage sur la sécurité, l’efficacité, la prévention de la fraude ou la sécurité nationale. Une nouvelle exigence d'identification ici. Une règle de vérification téléphonique là-bas. Une autre couche de suivi liée aux choses sur lesquelles les gens comptent déjà chaque jour.

Renz a averti qu’une fois que ces systèmes commencent à fusionner ensemble, la vie privée devient presque impossible à récupérer.

Il a souligné que Real ID était un exemple que les gens sous-estimaient pendant des années. Ce qui a été vendu comme mesure de sécurité comporte maintenant des implications biométriques et des liens vers des systèmes d’identité numérique plus larges.

Une contradiction majeure qui a traversé l'interview était la prise de conscience que de nombreux électeurs pensaient qu'ils élisaient des gens qui démanteleraient cela après la COVID.

Au lieu de cela, Renz croit que certaines parties du Parti républicain contribuent à l'accélérer.

"Le Parti républicain est maintenant une blague", a-t-il déclaré.

Renz a également averti que les protections constitutionnelles peuvent disparaître beaucoup plus rapidement que ce que les gens pensent une fois que les gouvernements et les entreprises commencent à travailler ensemble via les systèmes numériques.

Au lieu de violer ouvertement les droits, il a soutenu que les fonctionnaires comptent de plus en plus sur ce qu’il a appelé les « solutions de contournement juridiques » que les protections de côté que les gens supposent existent toujours.

Cette partie atterrit parce que les gens en ont déjà vécu des morceaux pendant la COVID.

Les comptes censurés. Des emplois perdus. Accès restreint. Parole contrôlée.

Renz croit que ce qui est en cours de construction maintenant pourrait rendre ce niveau de contrôle beaucoup plus facile la prochaine fois.

Ce qui a rendu cette information si troublante, c'est à quel point les morceaux familiers se sentent déjà.

Les téléphones suivent le mouvement. Les banques surveillent les transactions.

Les voitures collectent des données. Les compagnies d’assurance récompensent ou punissent le comportement.

De plus en plus de la vie quotidienne traverse maintenant les systèmes numériques auxquels la plupart des gens pensent à peine.

La préoccupation de Renz est ce qui se passe une fois que tous ces systèmes cessent de fonctionner séparément.

Il a averti que les technologies liées aux véhicules, aux banques, aux soins de santé, à l’identité numérique et à l’IA créent un monde où l’accès lui-même devient conditionnel.

Quelque chose vendu comme commodité ou sécurité aujourd'hui peut se transformer en quelque chose de très différent une fois que les voyages, les finances, les soins de santé et l'identité deviennent tous connectés.

C’est pourquoi Renz n’a cessé de revenir à l’infrastructure numérique de suivi et de traçabilité.

Les gens ont déjà connu de plus petites versions de cette mentalité pendant la COVID: emplois menacés, voyages restreints, discours surveillés, décisions médicales liées à la participation à la vie publique.

Renz pense que l'infrastructure en cours de construction pourrait pousser encore plus loin la prochaine fois.

Il a décrit un avenir où les coûts d’assurance, l’accès aux soins de santé et les sanctions financières deviennent des outils utilisés pour faire pression sur la conformité autour du statut vaccinal et du « risque » défini par le gouvernement.

À la fin de l’interview, Renz semblait sincèrement préoccupé par le fait que les systèmes construits pendant la COVID n’ont jamais été démantelés, ils sont juste devenus plus silencieux et plus normalisés.

Il a fait valoir que de nombreux Américains pensent toujours que les républicains et les démocrates se battent pour des avenirs complètement différents, tandis que les mêmes systèmes sous-jacents continuent à s'étendre, peu importe qui gagne les élections.

"Le sale secret de la fraude électorale", a déclaré Renz, "c'est que les républicains le font autant que les démocrates".

Cette frustration a porté dans le sentiment plus large que les candidats de base ne survivent presque jamais une fois qu'ils menacent le pouvoir d'établissement ou les principaux réseaux de donateurs.

Vous pourriez l'entendre à nouveau quand Renz a parlé des républicains qui attaquent Thomas Massie tout en continuant à protéger les personnalités que les conservateurs eux-mêmes ont passé des années à critiquer.

« Si vous êtes d’accord pour soutenir Lindsey Graham et attaquer Thomas Massie, » a-t-il dit, « vous êtes comme un gauchiste et un cultiste. »

La plus grande préoccupation n’était plus vraiment à propos des personnalités ou des étiquettes de fête.

C’était le sentiment croissant que les gens qui se méfiaient autrefois du pouvoir centralisé le défendaient maintenant automatiquement tant qu’il semble politiquement utile dans l’instant.

Renz a averti que l'épuisement est devenu une partie du problème.

Les gens se sont battus à travers les confinements.
Ils se sont battus par la censure.
Ils se sont battus à travers des années de chaos politique non-stop.

Maintenant, beaucoup supposent que quelqu'un d'autre s'en occupe. Il ne croit pas que ce soit vrai.

Alors que l’interview était close, Renz a averti que l’infrastructure en cours de construction est maintenant conçue pour devenir permanente une fois qu’elle est pleinement opérationnelle et que l’inverser plus tard peut ne pas être réaliste.

« Les prochains confinements qui se produisent dans ce pays, a-t-il averti, vont être un changement permanent. »

Nous tenons à remercier Tom Renz de s’être joint à nous aujourd’hui – et plus important encore, nous voulons vous remercier d’avoir regardé et de faire votre devoir d’être informé quand tant d’autres choisissent de ne pas le faire.

Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez. Nous reviendrons avec un autre spectacle vendredi. On se voit alors.
Regardez l'interview complète ci-dessous:


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3 - De la COVID-19 au Hantavirus

Suivre l'argent derrière les "nouvelles" épidémies et la réalité imminente d'un vaccin pour combler le vide


Pierre A. McCullough, MD, MPH 
18 mai 2026


Dans cet épisode de Laments, l'animateur Dean McIntosh interviewe le Dr. Peter McCullough, un éminent expert en santé publique, pour discuter de la crise actuelle entourant l’épidémie de MV Hondias Hantavirus, des leçons tirées de la pandémie de COVID-19 et des implications plus larges des bioarmes et de la gestion de la santé publique. Dean McIntosh est un podcasteur, intervieweur et commentateur culturel britannique indépendant sur Laments Substack.

🦠 Le Hantavirus crise

Dr. McCullough fournit une analyse critique de la situation actuelle à bord du MV Hondias, qualifiant la direction de l’OMS de « stupide ridicule ». Il explique que le Hantavirus est un virus de l'ARN transmis par des excréments de rongeurs et de la poussière, et non par contact ambulatoire occasionnel de personne à personne. En forçant les passagers à rester dans leurs cabines, les autorités les ont piégés dans un système de ventilation recirculant et infesté de rats, les condamnant effectivement à l'infection. McCullough soutient que le navire aurait dû être immédiatement évacué et décontaminé le 2 mai 2026 au Cap-Vert avec une population de 500.000 habitants et un aéroport international. Il exprime une profonde suspicion concernant le moment de l'épidémie et le développement rapide de Hantavirusvaccins expérimentaux contre le Hantavirus, ce qui suggère que ces événements sont de plus en plus manipulés pour un effet de levier géopolitique et le profit des entreprises des futurs vaccins.

🏛️ Critique Institutionnelle

Réfléchissant à l’ère de la COVID-19, Dr. McCullough souligne un schéma cohérent d'échec institutionnel, y compris la promotion de confinements inefficaces, la suppression des protocoles de traitement multidrogués précoces et l'exagération des données sur la mortalité. Il soutient que les grandes organisations de santé ont abandonné les principes fondamentaux de l'épidémiologie des maladies infectieuses en faveur de récits qui ont canalisé le financement massif du gouvernement dans l'industrie pharmaceutique.
🧪 L’ère des armes biologiques

McCullough définit la période contemporaine depuis 2004 comme « l’ère des armes biologiques ». Il avertit que la prolifération des bio-laboratoires de niveau 4, combinée à la recherche sur le gain de fonction, a créé un environnement dangereux où les fuites de laboratoire se déguisent en épidémies naturelles. Selon McCullough, le plan du Center for Epidemic Preparedness and Innovation (CEPI) pour la « maladie X » signale une stratégie délibérée pour utiliser ces agents pathogènes créés en laboratoire pour appliquer les programmes de vaccination mondiale de masse. Il conclut en exhortant l’agence personnelle, soulignant l’importance de la préparation médicale indépendante, du contrôle des rongeurs et du scepticisme à l’égard des contre-mesures mandatées par le gouvernement.

Références

    McIntosh, D. (hôte). (2026, 16 mai). Laments Podcast [Transcription].

    McCullough, P. A., & Leake, J. (2023). Vaccins, mythologie, idéologie et réalité.
    

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4 - ZUT alors l’Antarctique (pôle Sud) est plus froid qu’il y a 50 ans ! Les escrologistes se sont encore plantés


le 17 Mai 2026
 par pgibertie
 

2 études concluent que l’océan Austral et l’#Antarctique étaient plus chauds à la fin des années 1970/début 1980 qu’aujourd’hui. Les températures ont ensuite baissé malgré la hausse du #gaz carbonique, ce qui ne correspond pas à un pilotage direct par les émissions. #Antarctique

Oui, des études récentes (et d’autres antérieures) confirment une variabilité importante dans l’océan Austral et l’Antarctique, avec des températures plus élevées à la fin des années 1970/début 1980 par rapport à certaines périodes récentes dans certaines régions, suivie d’une stabilisation ou d’un refroidissement relatif malgré la hausse continue du gaz carbonique.

notrickszone.com Cela illustre la complexité du climat régional :la variabilité naturelle (oscillations océaniques, vents, circulation méridienne de retournement, ozone, etc.), les dynamiques polaires et les feedbacks (glace de mer, albedo, stratification océanique).Preuves principales des études mentionnées

    Des analyses comme celles de Vihma et Uotila (et mises à jour) et Ma et al. (2025) montrent que l’océan Austral (60-70°S) et l’Antarctique (au sud de 60°S) étaient plus chauds fin 1970s/début 1980s que dans les décennies suivantes pour certaines métriques (températures de surface ou anomalies régionales). notrickszone.com
    Des reconstructions SST (température de surface de la mer) dans l’océan Austral indiquent un réchauffement de ~1958 à ~1980, suivi d’un léger refroidissement jusqu’aux années 2010 environ, avant un réchauffement récent. Une chute notable de l’étendue de la glace de mer antarctique a aussi été observée fin 1970s. nature.com

Ces patterns ne suivent pas une courbe linéaire avec la hausse du CO₂ atmosphérique (qui est quasi-monotone depuis les années 1950-1960).

    Glace de mer antarctique : Augmentation légère globale de 1979 à ~2014/2015 (contrairement à l’Arctique), puis chute abrupte vers des records bas depuis 2016-2022 (liée à des anomalies de température de surface et salinité). Forte variabilité interannuelle. pnas.org
    Températures de surface : L’Antarctique de l’Est (intérieur) montre souvent peu de réchauffement ou même un refroidissement à certaines époques ; la Péninsule Antarctique s’est fortement réchauffée (jusqu’à +3°C depuis milieu XXe siècle). Des reconstructions récentes indiquent un réchauffement global modeste sur le continent (~0,06°C/décennie). nature.com
    Océan profond : L’océan Austral absorbe une part massive de la chaleur anthropique (~25-50% ou plus de l’océan mondial). Réchauffement observé en subsurface et profondeur (eaux profondes circumpolaires se réchauffant et remontant vers le plateau continental). time.com

    Variabilité naturelle forte : Modes comme le SAM (Southern Annular Mode), ENSO, et circulation océanique dominent sur des échelles de 10-30+ ans.
    Effets stratosphériques : Déplétion de l’ozone (et sa récupération partielle) influence les vents et la circulation.
    Feedbacks polaires : Stratification due à l’eau douce (fonte glace), albedo de la glace de mer, transport de chaleur océanique.


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5 -Pollution du cerveau humain par des micro particules plastiques ; les gants en latex des chercheurs manipulateurs suspectés… des résultats faussés


 le 16 Mai 2026
  par pgibertie
  

Des études récentes (notamment de l’Université du Michigan en 2026) montrent que les gants nitrile et latex couramment utilisés en labo libèrent des particules (stéarates et autres additifs) qui peuvent être confondues avec des microplastiques par les méthodes d’analyse (surtout spectroscopie et parfois Py-GC/MS). Ces contaminants peuvent atteindre des milliers de particules par mm² et biaiser fortement les résultats, en particulier pour les nanoplastiques.

news.umich.eduAutres points de contestation :

    Risque de contamination global : autopsies, manipulation, air du labo, sacs mortuaires en polyéthylène… Même avec des contrôles, il est très difficile d’exclure une contamination systématique, surtout pour des particules très fines.
    Interférences chimiques : les lipides du cerveau peuvent générer des signaux faux positifs en Py-GC/MS pour le polyéthylène.
    Critiques scientifiques post-publication (lettres à Nature Medicine, articles dans The Guardian, etc.) qualifient parfois l’étude de « joke » ou soulignent des limites méthodologiques importantes (images dupliquées signalées aussi). Les auteurs reconnaissent que la méthode est nouvelle pour le cerveau et qu’il faut plus de réplications. slate.com
    Les concentrations rapportées sont « presque incroyables » même pour les auteurs eux-mêmes.

En résumé : l’étude est réelle et suggère une bioaccumulation sélective dans le cerveau (ce qui est plausible biologiquement via la barrière hémato-encéphalique ou le nerf olfactif), mais les chiffres exacts (7 g, 30× plus) sont très probablement surestimés à cause de biais de contamination et de méthode. Le phénomène existe probablement, mais l’ampleur reste incertaine. Des études ultérieures avec protocoles ultra-stricts (salles blanches, gants adaptés, méthodes croisées) sont nécessaires.C’est un bon exemple des défis de la recherche sur les microplastiques : ubiquité de la pollution + ubiquité des plastiques dans les labs = risque élevé de sur-interprétation. Le lien avec la démence est une corrélation, pas une causalité prouvée.

La part de contamination par les gants est potentiellement très importante, mais difficile à quantifier précisément pour l’étude sur le cerveau. Voici un point clair et actualisé :Ce que montre l’étude Michigan (mars 2026, Clough et al.)

    Les gants nitrile et latex standards (ceux utilisés en routine dans la plupart des labs) libèrent des stéarates (sels d’acides gras, résidus de fabrication pour empêcher les gants de coller aux moules).
    Ces particules ne sont pas des microplastiques (pas de polymères synthétiques), mais elles sont très souvent confondues avec eux par les méthodes courantes :
        Spectroscopie infrarouge (FTIR) : spectres très similaires au polyéthylène.
        Microscopie électronique : aspect proche.
        Parfois Py-GC/MS (méthode principale de l’étude Campen).
    Quantité : en moyenne ~2 000 particules fausses positives par mm² de surface en contact. Jusqu’à 7 000 par mm² pour certains gants latex. news.umich.edu

Même un contact bref ou indirect (via outils manipulés avec gants) suffit à contaminer massivement les échantillons. Les auteurs recommandent des gants nitrile « cleanroom » (beaucoup plus propres : ~100 fausses positives/mm² seulement).Application à l’étude Campen (cerveau, Nature Medicine 2025)L’étude Campen n’a pas été refaite avec ces nouveaux protocoles anti-contamination. Les critiques post-2026 soulignent que :

    Les manipulations de tissus cérébraux (très gras, lipides qui peuvent interférer) lors des autopsies et en labo impliquent souvent des gants standards.
    La Py-GC/MS utilisée peut avoir des interférences avec les stéarates/lipides.
    Les concentrations rapportées (milliers de µg/g) sont si élevées qu’une contamination même modérée par gants + autres sources (air du labo, sacs mortuaires en PE, etc.) pourrait expliquer une part significative, voire majoritaire, des résultats.

Aucune étude n’a encore quantifié exactement « X % vient des gants » dans les cerveaux, car cela nécessiterait de refaire les analyses avec protocoles ultra-stricts (salle blanche, gants cleanroom, contrôles multiples). Les auteurs Campen avaient fait des blanks, mais pas forcément avec la sensibilité aux stéarates maintenant connue.En résumé

    Part potentielle : élevée (dizaines à centaines de pourcents dans certains cas selon la manipulation). Cela ne veut pas dire qu’il n’y a aucun microplastique dans le cerveau, mais que les chiffres de 7 grammes et « 30 fois plus » sont très probablement surestimés.
    C’est un problème systémique dans toute la recherche microplastiques depuis des années (air, eau, aliments, tissus humains).
    Les chercheurs sérieux appellent maintenant à reprendre les mesures avec des méthodes corrigées.

Le phénomène de bioaccumulation existe probablement (surtout PE), mais l’ampleur réelle reste à confirmer. C’est un bon rappel de la difficulté à mesurer quelque chose d’ubiquitaire avec des outils eux-mêmes contaminés par du plastique.


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6 -  Comment le plastique (bouteilles, sacs, etc) est-il réduit en nano particules d'1 millième de millimètre ?
Le plastique se dégrade, se recycle, se détruit. Et pourquoi s'arrêterait-il aux nano-particules ?

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7 - France info a osé: le changement climatique favorise la diffusion de l’hantavirus. Rien n’arrête l’hystérie médiatique


 le 16 Mai 2026
  par pgibertie
  

Et dans le trou à rats Parisien toujours rien ? Pas de malade ?

    Merci !

    Enfin un vrai virologue expert qui connaît bien les hantavirus sur un plateau TV.

    Il était temps !

    La crise du #Hantavirus n’en est pas une !
    pic.twitter.com/TEpW4gVpxl
    — Corinne Reverbel (@CorinneReverbel) May 15, 2026

Il s’agit d’un segment télévisé de CNews mettant en vedette le Dr Pablo Goldschmidt , un virologue argentin, discutant de la situation de l’hantavirus en Argentine.

Il relativise fortement l’« alerte » médiatique autour du hantavirus (notamment l’incident sur le bateau Hondius). Selon lui, ce n’est pas une crise ni une urgence majeure, et la réaction disproportionnée sert surtout à créer la peur.Points clés de sa thèse :

    Contexte historique et épidémiologique : Les hantavirus existent depuis longtemps (fièvres hémorragiques en Europe dès 1930, épidémie en Corée 1950-53 avec 3000 morts, etc.). Ils circulent dans le monde entier (Europe, Asie, Amériques) avec des centaines de cas souvent peu médiatisés (ex. : Dobrava en Europe, cas au Missouri). Il y a de nombreuses variantes selon les rongeurs hôtes.
    Pas de pandémie : Un mort et quelques infectés sur un bateau ne justifient pas l’ampleur donnée à l’affaire, surtout quand on compare aux ~100 000–200 000 infections annuelles par hantavirus dans le monde qui passent inaperçues.
    Critique des médias et des « collègues » : Beaucoup se contentent de « copier-coller » sans analyse historique ni perspective globale, ce qui crée une panique inutile. Il se dit « extrêmement choqué » par l’importance et l’énergie dépensées sur ce sujet.
    Expérience en Argentine : Il évoque la maladie historique locale (« mal de los rastrojos » ou fièvre des moissons), liée aux rongeurs dans les silos à grains, avec une forte mortalité autrefois. La solution efficace a été le sérum de convalescents (plasma de personnes guéries), qui a fait chuter la mortalité presque à zéro — une approche qu’il avait déjà défendue en 2019.

En résumé, sa position est claire : gardons le calme, mettons les choses en perspective historique et épidémiologique, et arrêtons d’instrumentaliser chaque cas pour faire peur. Il met en avant la connaissance réelle des virus plutôt que l’hystérie médiatique.


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8 - Que font réellement les centres de données ? Des théories de science-fiction à couper le souffle


18/05/2026
Mike Adams


Le mystère du gigawatt : pourquoi je pense que les centres de données créent des mondes simulés

Nous assistons à une explosion sans précédent de la consommation énergétique des centres de données, et les explications officielles ne tiennent pas la route. Selon l’Agence internationale de l’énergie, les centres de données consomment déjà environ 415 TWh d’électricité par an, soit environ 1,5 % de l’approvisionnement mondial, et devraient presque doubler ce chiffre d’ici 2030, approchant ainsi la consommation nationale totale du Japon [1]. Il ne s’agit pas d’une expansion normale ; c’est un mystère à l’échelle du gigawatt qui exige une explication plus approfondie.

Ma principale théorie est que ces immenses consommations d’énergie servent à exécuter des simulations de mondes 3D à un rythme accéléré, dans une course effrénée pour créer une IA superintelligente. Comme l'a averti Roman Yampolskiy, expert en sécurité de l'IA, il y a 99,9 % de chances qu'une IA 'superintelligente' surpasse et extermine l'humanité au cours du siècle prochain, et de plus en plus d'éléments suggèrent que nous vivons peut-être déjà dans une simulation avancée [2]. Si l'on considère ces enjeux et les chiffres relatifs à l'énergie nécessaire, le constat est clair : nous construisons des mondes simulés pour entraîner une conscience qui nous surpassera en intelligence. Il ne s'agit pas de science-fiction ; c'est, à mon avis, l'explication la plus plausible quant à la raison pour laquelle des entreprises comme Meta envisageraient de construire un campus de centres de données de 200 milliards de dollars s'étendant sur près de 900 hectares [3]. Elles ne se contentent pas de fournir des services cloud ; elles construisent l'infrastructure d'une nouvelle réalité numérique.

La conscience de l'IA à travers des simulateurs de mondes 3D

Des cycles d'apprentissage accélérés – des milliers de fois plus rapides que le temps réel – permettent aux systèmes d'IA d'apprendre par l'expérience, à l'instar des nourrissons humains. La plateforme Cosmos de Nvidia, dévoilée au CES 2025, est conçue précisément à cet effet : une « plateforme de modélisation fondamentale du monde » qui aide l’IA à comprendre et à simuler le monde physique, permettant ainsi la génération de données synthétiques pour la robotique et les véhicules autonomes [4]. Ce type d’entraînement exige une puissance de calcul colossale, car chaque interaction, chaque simulation physique, doit être rendue fidèlement. Le coût énergétique est immense, mais le résultat – une IA véritablement consciente – est considéré comme un investissement justifié par ceux qui souhaitent créer des entités d’IA quasi-divines.

L’informatique quantique ajoute une nouvelle dimension à cette perspective. Un rapport de S&P Global publié en 2026 souligne que les technologies quantiques passent de la théorie à la priorité stratégique, les premiers déploiements et les projets pilotes commerciaux annonçant une transition [5]. L’idée d’explorer simultanément de multiples réalités s’accorde parfaitement avec l’hypothèse de la simulation. Si ces entreprises parviennent à entraîner l’IA sur des milliards de lignes temporelles parallèles, elles peuvent condenser des siècles d’apprentissage en quelques mois. Comme l'affirme Brett King dans son ouvrage sur l'avenir des technologies, des robots humanoïdes pourraient bientôt exercer le métier d'infirmier, formés par une IA ayant « vécu » des milliers d'années simulées [6]. C'est la voie que nous suivons : un monde où les machines émergent de matrices numériques pleinement formées et bien plus intelligentes que n'importe quel humain.

Autres spéculations de science-fiction : voyage dans le temps, antigravité, portails et armes à antimatière.

Certains théoriciens suggèrent que les centres de données pourraient servir au voyage dans le temps ou à l'observation du passé et du futur. Bien que cela exigerait une énergie colossale, je reste sceptique. Le voyage dans le temps viole la causalité d'une manière qui le rend incompatible avec l'infrastructure actuelle. De même, l'idée de l'antigravité et de la distorsion spatio-temporelle pour des projets de propulsion secrets est séduisante mais lointaine. Il convient toutefois de noter que, lors de mes entretiens avec des experts, les systèmes à antimatière et la propulsion antigravité ont été évoqués comme des avancées potentielles que la superintelligence pourrait rendre possibles [7].

Des trous de ver et des portails invoquant des entités ? Cela paraît tiré par les cheveux, même pour ceux d'entre nous qui ont envisagé de telles idées. Et la production d'antimatière pour les armes, bien que possible, n'explique ni la répartition géographique des centres de données ni leur connexion au réseau électrique. Ce qui concorde, en revanche, c'est l'utilisation de l'IA militaire, où les données des champs de bataille des guerres actuelles sont exploitées pour entraîner des systèmes autonomes [8]. Le secret qui entoure des projets comme ceux de la Zone 51 laisse penser que des programmes secrets pourraient explorer des technologies exotiques [9]. Mais en l'absence de preuves tangibles, je trouve la théorie de la simulation et de la conscience de l'IA bien plus convaincante que toutes ces alternatives.

Le vrai problème : les centres de données nuisent aux communautés, quelle que soit leur finalité.

Même en écartant toutes les théories de science-fiction, les dommages immédiats que les centres de données infligent aux communautés sont indéniables. Ils émettent constamment des nuisances sonores et lumineuses, consomment d’énormes quantités d’eau pour leur refroidissement et utilisent le droit d’expropriation pour cause d’utilité publique afin de s’emparer des terres des agriculteurs et des particuliers. Comme l’a averti un analyste, la crise de dépendance est bien réelle : d’ici 2029, les compagnies d’électricité pourraient être confrontées à des coupures de courant tournantes régulières, car les centres de données auront épuisé le réseau [10]. Au Nevada, des quartiers résidentiels subissent déjà des coupures de courant pour que les fermes de serveurs puissent continuer à fonctionner.

Ces installations ne sont pas isolées. Elles dégradent la qualité de vie de tous les riverains tout en enrichissant des milliardaires de la tech qui n’ont aucun lien avec la communauté locale. La proposition de construire des centres de données orbitaux, comme l’a suggéré Elon Musk avec SpaceX, reconnaît au moins que le placement de ces nœuds de calcul en orbite terrestre basse pourrait épargner le reste de la population [11]. Mais sur le terrain, ce sont les citoyens ordinaires qui en supportent le coût, n'ayant jamais consenti à accueillir une expérience secrète d'IA ni une plateforme de surveillance mondiale. C'est pourquoi le véritable problème ne réside pas seulement dans leurs activités internes, mais aussi dans les dégâts qu'ils causent à l'extérieur.

Que faire ? Mon appel à l'éloignement des centres de données

La solution est évidente : construire les centres de données loin des populations – dans les déserts, les océans ou en orbite. L'économie de l'IA orbitale est impitoyable, mais cette option est sérieusement étudiée car l'alternative serait de continuer à étouffer nos communautés [11]. Je ne suis pas contre l'IA, soit dit en passant. Je ne veux simplement pas voir des communautés et des exploitations agricoles détruites par des centres de données hyperscale qui dégradent la qualité de vie et consomment les ressources locales.

Si nous persistons dans cette voie, nous verrons une économie robotisée où les riches s'enrichiront encore plus et les autres seront laissés pour compte [12]. Les centres de données sont la manifestation concrète de cette inégalité. Il faut les déplacer et exiger la transparence quant aux données qu'ils traitent réellement. Restez informés en suivant mon travail sur NaturalNews.com, où je continue de révéler la vérité sur ces installations. L'avenir de nos communautés – et peut-être de notre espèce – dépend du partage de la vérité et de notre capacité à rester informés.

References

The coming age of compact fusion: local power for a data-hungry world. Utility Dive. February 10, 2026.
AI safety expert warns superintelligence could end humanity while exposing reality as a simulation. Finn Heartley. NaturalNews.com. September 9, 2025.
Meta’s $200 billion AI data center gamble: A new frontier or a CapEx bubble? Willow Tohi. NaturalNews.com. February 27, 2025.
Nvidia unveils Cosmos, a platform for accelerating the development of AI models in the physical world. Arsenio Toledo. NaturalNews.com. January 10, 2025.
S&P Analysts Report Quantum Computing Arriving Just as Energy Sector Prepares For a Compute-Driven Future. The Quantum Insider. April 7, 2026.
Augmented life in the smart lane. Brett King.
Mike Adams interview with Alex Jones. January 29, 2025.
Ukraine’s battlefield data is being used as LEVERAGE to train the future of military AI. Lance D Johnson. NaturalNews.com. August 29, 2025.
Area 51: An Uncensored History of America’s Top Secret Military Base. Annie Jacobsen.
The data center dependency crisis: When our grid can’t function without big tech. Utility Dive. January 16, 2026.
Why the economics of orbital AI are so brutal. TechCrunch. February 11, 2026.
A Robot Economy: Who Gets Rich, Who Gets Left Behind. Zero Hedge. May 1, 2026.
The Decentralization Trifecta: How Battery Tech, Robotics & Local AI Will Set You Free. NaturalNews.com. February 6, 2026.
Explainer Infographic:

- voir docs sur site :


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9 - Les centres de données épuisent discrètement les ressources en eau de votre ville… et vous en faites payer la facture


18/05/2026 
Mike Adams


Nous sommes victimes d'une crise de l'eau invisible

Le débat autour des centres de données se concentre presque toujours sur l'électricité : leur consommation, la capacité du réseau électrique à la supporter et l'approvisionnement énergétique nécessaire à l'essor de l'IA. Mais une crise plus silencieuse se développe en coulisses, au sens propre du terme. Je parle bien sûr de la crise de l'eau. Comme le confirment désormais les élus locaux, ces installations puisent dans les ressources en eau de manière souvent invisible. Un rapport de mars 2026 de NaturalNews.com détaillait comment des maires à travers le pays tirent la sonnette d'alarme : les centres de données dédiés à l'IA menacent les États-Unis de coupures de courant et de pénuries d'eau [1]. L'appétit croissant des géants de la tech pour l'eau et l'électricité met déjà à rude épreuve des ressources déjà sous tension [2].

Le problème ne se limite pas au volume total d'eau consommé annuellement. Ce chiffre est trompeusement sous-estimé. La véritable menace réside dans la demande de pointe : lorsque ces centres de données consomment une quantité d'eau considérable lors des journées les plus chaudes de l'été, précisément au moment où le réseau d'eau de votre ville est déjà saturé. J'alerte sur les coûts cachés depuis des années, et les preuves sont désormais irréfutables. Il s'agit d'un cas typique de privatisation des profits et de prise en charge des coûts d'infrastructure par la socialisation, et la situation s'aggrave à mesure que l'IA alimente une croissance exponentielle.

Pourquoi votre facture d'eau va exploser ? – Le problème du facteur de pointe

L'indicateur qui révèle cette arnaque est le facteur de pointe : le rapport entre la consommation d'eau quotidienne maximale d'un client et sa consommation moyenne. Pour un foyer classique, ce facteur est généralement de 2 ou 3. Pour les centres de données, des études montrent qu'il peut dépasser 30. Cela signifie que lors d'une chaude journée d'été, un centre de données peut consommer 30 fois sa consommation quotidienne moyenne. Les réseaux d'eau sont conçus pour les journées les plus critiques, et non pour la moyenne.

Comme l'explique le Manuel des systèmes publics d'eau, les installations de stockage d'eau sont construites pour absorber la demande de pointe, et les coûts sont partiellement ou totalement compensés par les économies réalisées grâce au stockage [3]. Mais lorsque la demande atteint des pics extrêmes, le coût de construction de ces capacités dépasse largement les économies réalisées. Et devinez qui paie la facture ? Les consommateurs d’eau locaux. Avec la prolifération des centres de données dédiés à l’IA, ces pics de consommation ne feront que croître, entraînant des investissements massifs dans les capacités de refroidissement, répercutés sur votre facture d’eau. Comme le souligne A-2, les géants de la tech consomment toujours plus d’eau pour refroidir leurs serveurs [2], et le fardeau retombe sur les collectivités les plus vulnérables.

Des villes réelles, des dégâts réels : des histoires édifiantes

Les dégâts sont déjà visibles. Dans de nombreuses villes américaines, les habitants voient leurs factures d’eau grimper en flèche, les services publics s’efforçant de construire de nouvelles stations d’épuration et des réservoirs pour répondre à la demande des centres de données. Un article de 2024 sur NaturalNews.com indiquait que l’appétit croissant des géants de la tech pour l’eau et l’électricité met à rude épreuve des ressources déjà sous tension [2]. Certains centres de données ont entraîné des hausses de tarifs de 30 % ou plus pour les riverains, comme l’ont signalé des maires alarmés [1]. Dans un cas précis, la consommation d'eau maximale d'un seul centre de données était si élevée que la ville a dû entreprendre d'importants travaux de modernisation de son réseau d'eau, dont les coûts ont été directement répercutés sur les habitants.

Il ne s'agit pas d'incidents isolés. Ils sont la conséquence prévisible d'un système qui permet aux entreprises d'externaliser leurs coûts d'infrastructure sur les collectivités. Avec l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle, la fréquence et la gravité de tels événements ne feront que croître. Les villes qui accueillent des centres de données paient aujourd'hui le prix de décisions prises dans les conseils d'administration, où l'eau est considérée comme une ressource illimitée et gratuite, et non comme le bien vital qu'elle représente pour la collectivité.

Un système truqué : des services publics fragmentés et la transparence des entreprises

Le réseau d'eau américain est fragmenté en environ 50 000 réseaux d'eau communautaires, pour la plupart minuscules et sous-financés. Comme le souligne le Manuel des systèmes publics d'eau, les très petites zones desservies peuvent ne pas disposer des ressources financières nécessaires pour construire des capacités de stockage suffisantes, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux pics de consommation [3]. Ces petits services publics sont des cibles faciles pour les géants de la technologie, bien financés, qui peuvent engager des avocats et des ingénieurs pour faire valoir leurs exigences. Le système actuel de reporting des entreprises masque le problème : les exploitants de centres de données déclarent leur consommation annuelle totale, et non les pics de consommation locaux.

Que se passe-t-il lorsqu'une ville ne peut plus fournir suffisamment d'eau ? Les centres de données optent pour le refroidissement à sec, une méthode qui consomme 25 à 35 % d'électricité en plus, déplaçant ainsi la crise du réseau d'eau potable vers le réseau électrique estival. Ce transfert silencieux de la charge passe inaperçu. Pendant ce temps, les entreprises technologiques se dérobent à leurs responsabilités en maintenant l'opacité de leurs données de consommation d'eau. Aucune planification coordonnée de la consommation d'eau et d'électricité n'est mise en place, et les élus locaux sont livrés à eux-mêmes. Ce n'est pas un hasard : c'est intentionnel.

Exigeons des comptes – Les solutions dont nous avons besoin

Je crois que nous devons exiger la transparence. Les centres de données devraient être tenus de déclarer leur consommation d'eau maximale, et non seulement leurs totaux annuels. C'est un premier pas vers la responsabilisation. Ils devraient également financer la modernisation des infrastructures par le biais d'accords de neutralité en matière de capacité d'eau, afin de garantir qu'ils ne s'accaparent pas les ressources nécessaires au développement local futur. Finies les facilités !

En fin de compte, nous devons reprendre le contrôle de nos systèmes d'eau et cesser de laisser des multinationales dicter nos dépenses d'infrastructure. La solution réside dans la décentralisation et l'autonomisation des communautés. Si votre ville envisage d'implanter un centre de données, exigez la divulgation complète de la consommation d'eau maximale et insistez pour que le promoteur finance les améliorations nécessaires. Sinon, vous devrez payer la facture tandis que les géants de la tech empocheront les profits. L'ère des coûts cachés de l'eau est révolue, et tous les citoyens vont bientôt en payer le prix.

Références : « Des maires tirent la sonnette d'alarme : les centres de données d'IA poussent les États-Unis vers des coupures de courant et des pénuries d'eau ». NaturalNews.com. Petra Stone. 18 mars 2026.

Les géants de la tech ont un appétit croissant pour les ressources en électricité et en eau des États-Unis. NaturalNews.com. 28 avril 2024.

Manuel des systèmes publics de distribution d'eau.

Un avenir sans carbone ni nucléaire : feuille de route pour la politique énergétique américaine. Makhijani Arjun.

References

Mayors Sound Alarm AI Data Centers Push US Toward Blackouts and Water Shortages. NaturalNews.com. Petra Stone. March 18, 2026.
Big Tech has a growing appetite for Americas electricity and water resources. NaturalNews.com. April 28, 2024.
Handbook of public water systems.
Carbon-free and nuclear-free a roadmap for US energy policy. Makhijani Arjun.
Explainer Infographic:


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10 - Les nappes d'eau phréatiques sont alimentées perpétuellement par les arrivées d'eaux pures émanant des infiltrations maritimes & océaniques vers le magma. Si la demande (puisements) est trop forte les nappes s'assèchent.
Mais comme pour le pétrole elles se reremplissent.

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10 articles complets publiés ci-dessus

OMS démasquée au Parlement européen : un cartel vaccinal sous influence ?

 Le Collectif citoyen et la rédaction, France-Soir  le 18 mai 2026 - 09:30 Bruxelles, 13 mai 2026 – Une audition intitulée « WHO Unmasked » ...