samedi 17 octobre 2026

L'essor des centres de données pour l'IA entraîne une augmentation de 44 % de la capacité de production électrique au gaz, selon une analyse

 16/10/2026 

 Iva Greene 
 

L'organisation « Environment America Research and Policy Center » a publié une analyse révélant que le développement des infrastructures dédiées à l'intelligence artificielle (IA) entraînera une hausse de 44 % de la capacité de production électrique à partir de gaz au cours des quatre prochaines années, comme l'a rapporté en premier le média Electrek [1].
Selon cette analyse, les entreprises énergétiques prévoient d'accroître la capacité de production électrique au gaz de près de 44 % d'ici 2030 à travers les États-Unis [2]. Le rapport attribue cette augmentation prévue à la demande croissante en électricité générée par les centres de données.

D'après Electrek, l'expansion prévue des capacités au gaz dépasse la production totale de n'importe quel État américain, à l'exception du Texas, de la Californie et de la Floride. Aucune décision définitive n'a encore été prise quant au nombre réel d'installations au gaz qui seront effectivement construites.

Une expansion des capacités au gaz supérieure à la production de la plupart des États
En 2022, les États-Unis comptaient près de 1 000 centrales au gaz, soit un nombre déjà supérieur à celui des neuf pays suivants réunis [3]. Les développeurs de projets énergétiques ont réorienté leurs investissements, délaissant des initiatives telles que les parcs éoliens en mer au profit d'installations fonctionnant au gaz ou au charbon [3]. Le rapport souligne que cette tendance s'est accélérée avec le retour de l'administration du président Donald Trump [4].

Les données du secteur témoignent de l'ampleur de ce développement. Le Texas a approuvé une autorisation d'émissions polluantes — la plus importante aux États-Unis — pour un complexe combinant une centrale au gaz naturel et des centres de données, d'une capacité de 7,65 gigawatts. Par ailleurs, rien qu'en 2025, l'État a vu l'annonce de projets de centrales au gaz totalisant près de 58 gigawatts, une dynamique presque entièrement portée par la demande spéculative liée aux centres de données, selon NaturalNews.com [5].

Selon l'Agence internationale de l'énergie, citée par le Financial Times, les entreprises américaines devraient consacrer 50 milliards de dollars à la production d'électricité à partir de charbon et de gaz naturel en 2025, soit 3 milliards de dollars de plus que les investissements réalisés par la Chine dans ces mêmes énergies [6]. La capacité éolienne prévue diminue tandis que les projets gaziers progressent

Des analyses distinctes aboutissent à des conclusions similaires concernant le rythme de déploiement des énergies renouvelables. Les rapports du secteur et les données des gestionnaires de réseau indiquent que l'expansion rapide de l'informatique liée à l'intelligence artificielle (IA) et des centres de données stimule la demande en électricité à une cadence que la production d'énergie renouvelable ne parvient pas à suivre. Les analystes prévoient que la consommation électrique des centres de données aux États-Unis pourrait plus que doubler d'ici 2030 [7].

L'approche dite « derrière le compteur » (c'est-à-dire une production d'énergie située sur le site même de consommation) suscite un intérêt croissant de la part des analystes. Goldman Sachs estime que cette modalité pourrait alimenter 25 % des centres de données d'ici 2030 [8]. Un rapport de l'organisation de défense de l'environnement Earthjustice souligne une course à la construction de centrales électriques — principalement alimentées au gaz — destinées exclusivement aux centres de données, précisant que ces installations échappent à certaines réglementations [9].

Le débat politique se cristallise autour de la fiabilité, des émissions et des coûts de l'énergie
Selon des déclarations publiques de représentants du secteur, les partisans d'un développement de la production gazière soutiennent que ces centrales fournissent une énergie fiable, tant pour les centres de données que pour les autres consommateurs d'électricité.

Certains analystes politiques, qui remettent en question les discours sur le changement climatique, affirment que les restrictions pesant sur la production énergétique nationale nuisent à la compétitivité des secteurs très énergivores, tels que l'IA et les centres de données.

L'organisation Environment America, parmi d'autres groupes, souligne que les émissions générées par ces nouvelles centrales à gaz présentent des risques pour l'environnement et la santé publique. Un rapport publié par Children's Health Defense indique que la pollution atmosphérique liée aux centres de données dédiés à l'IA pourrait affecter le développement du cerveau et des poumons chez les enfants [10].

Selon un autre rapport, la pollution atmosphérique engendrée par les centres de données pourrait accroître les dépenses de santé de près de 21 milliards de dollars d'ici 2028, contribuant à environ 600 000 cas d'asthme et 1 300 décès prématurés [11].

Les décideurs politiques, au niveau des États comme au niveau fédéral, envisagent l'instauration de nouvelles réglementations. Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom (Démocrate), a promulgué sept lois concernant les centres de données ; celles-ci prévoient notamment de faire contribuer ces infrastructures à la hausse des coûts de l'électricité, ou encore d'imposer la transmission aux autorités locales de données relatives à leur consommation d'eau [12]. De son côté, l'opérateur du réseau électrique du Texas est passé d'une exigence — selon laquelle les centres de données devaient financer eux-mêmes les mises à niveau du réseau — à un gel de toute nouvelle autorisation. Cette décision intervient alors que la file d'attente des projets à forte consommation électrique a atteint 474 gigawatts en juin dernier, dont environ 90 % sont liés à des centres de données [13].

Conclusion : prévisions d'ajout de capacités au gaz jusqu'en 2030
Cette croissance est directement liée aux besoins en électricité engendrés par le développement des centres de données dédiés à l'intelligence artificielle [7].

Les analystes de marché considèrent les contraintes liées aux infrastructures comme un élément déterminant de ce déploiement. Catherine Gordon, experte en énergie et ressources chez UBS, a souligné dans une note adressée à ses clients que « les contraintes liées aux infrastructures pour l'IA constituent la prochaine étape clé de cette dynamique de marché » [14].

L’Electric Power Research Institute a indiqué que les centres de données représenteront jusqu’à 17 % de la demande en électricité aux États-Unis en 2030, et jusqu’à 20 % en 2035 [15].

References

The AI Data Center Boom Is Causing a Gigantic Spike in Smog-Spewing Gas .... https://dnyuz.com/2026/10/11/the-ai-data-center-boom-is-causing-a-gigantic-spike-in-smog-spewing-gas-power-plants/
The AI Data Center Boom Is Causing a Gigantic Spike in .... https://futurism.com/future-society/ai-data-center-boom-smog-spewing-gas-power
The AI Data Center Boom Is Causing a Gigantic Spike in Smog-Spewing Gas .... https://article.wn.com/view/2026/10/11/The_AI_Data_Center_Boom_Is_Causing_a_Gigantic_Spike_in_SmogS/
The AI Data Center Boom Is Causing a Gigantic Spike in Smog-Spewing Gas .... https://www.newsbreak.com/news/4939857786137-the-ai-data-center-boom-is-causing-a-gigantic-spike-in-smog-spewing-gas-power-plants
Texas approves nations largest power permit for AI driven gas plant and data center complex - NaturalNews.com, February 03, 2026.
U.S. Power Spending on Coal and Gas Set to Surpass China as Data Center Demand Drives $50 Billion Investment - NaturalNews.com, July 04, 2026.
Renewable Energy Growth Trails Data Center Demand, Analysts Say - NaturalNews.com, July 29, 2026.
Bring Your Own Power Plant: Goldman Now Sees Behind-The-Meter Powering 25% Of All Data Centers By 2030. https://www.zerohedge.com/markets/bring-your-own-power-plant-goldman-now-sees-behind-meter-powering-25-all-data-centers-2030
The AI Gas Rush: Risks and Implications of "Bring Your Own Power". https://earthjustice.org/feature/data-center-byop-energy-report
Report Links AI Data Center Air Pollution to Risks for Children's Developing Brains and Lungs - NaturalNews.com, September 21, 2026.
New Report Reveals Data Center Backup Generators Pollute Like Power Plants, Endanger Health. https://www.naturalnews.com/2026-09-30-report-data-center-backup-generators-endanger-health.html
Newsom signs 7 data center bills as California ramps up regulations. https://justthenews.com/nation/states/center-square/newsom-signs-data-center-bills-state-ramps-regulations?utm_source=justthenews.com&utm_medium=feed&utm_campaign=external-news-aggregators
Why Texas Is Making Data Centers Wait. https://www.zerohedge.com/ai/why-texas-making-data-centers-wait
UBS Identifies "The Next Leg Of The AI Trade". https://www.zerohedge.com/ai/ubs-identifies-next-leg-ai-trade
The data center boom continues apace, but projects face mounting obstacles. https://www.utilitydive.com/news/the-data-center-boom-continues-apace-but-projects-face-mounting-obstacles/830496/

Explainer Infographic :


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2 - L’aspirine, Raspoutine, le tsarévitch Alexis et la grippe espagnole

Comment le surdosage du produit miracle de Bayer a probablement aggravé des événements historiques majeurs du début du XXe siècle.


Par John Leake
The Focal Points
17 octobre 2026


Alors que les étranges « dirigeants » européens semblent déterminés à engager une nouvelle confrontation militaire avec la Russie (!!) — et ce, malgré les issues désastreuses des conflits de 1812, 1918 et 1941 —, j’ai renoué avec une passion qui remonte à mes années d’études supérieures : l’histoire de la Russie.

Le règne du tsar Nicolas II, de 1894 à 1917, constitue une période particulièrement fascinante et tragique.

À mon sens, Nicolas fut l’un des souverains les plus courtois, civilisés et honorables de l’histoire européenne. On oublie souvent qu’il fut nommé pour le prix Nobel en raison des propositions qu’il formula lors de la conférence de La Haye en 1899 :

Limitation des armements : gel des effectifs militaires et des flottes navales, ainsi que plafonnement des budgets militaires et des dépenses de défense.
Interdiction de nouvelles armes : proscription de toute nouvelle arme à feu dotée d’une puissance destructrice accrue, ainsi qu’interdiction des projectiles explosifs lancés depuis des ballons ou des aéronefs.
Résolution pacifique des différends : recours accru aux « bons offices », à la médiation et à l’arbitrage — en tant qu’outils obligatoires ou privilégiés — pour prévenir les conflits armés entre nations.

Extension des principes humanitaires : adaptation des principes humanitaires de la Convention de Genève de 1864 à la guerre maritime et navale.
Hélas, notre espèce semblant condamnée à être dirigée par des individus sanguinaires et abjects, toutes ces propositions furent ignoblement bafouées au cours du XXe siècle. 

C’est durant cette période que fut perfectionnée la pratique satanique du bombardement aérien des villes — une pratique qui perdure encore aujourd’hui, perpétuée par la génération actuelle de dirigeants démoniaques. Le tsar Nicolas II fut incapable de maîtriser les forces sociales, politiques et économiques colossales qui se déchaînèrent en Russie et en Europe durant son règne — un règne qui s’acheva par son assassinat de sang-froid, ainsi que celui de toute sa famille.

L’une des figures les plus singulières à s’être introduites à sa cour fut Grigori Efimovitch Raspoutine (1869–1916), né paysan dans le village sibérien de Pokrovskoïe. Durant une grande partie de sa vie, il vécut en pèlerin errant, se présentant comme un homme saint. Bien qu’il n’ait jamais été ordonné moine, il se disait mystique, guérisseur et prophète, mêlant des manifestations ponctuelles de piété orthodoxe à un charisme magnétique.

Il parvint à se faire une place à la cour des Romanov, où le tsarévitch Alexis — fils unique du tsar Nicolas II et de la tsarine Alexandra — souffrait d’hémophilie, un trouble de la coagulation potentiellement mortel pour lequel la médecine de l’époque n’offrait que peu de recours.

À partir de 1906–1908 environ — et plus particulièrement lors d’une hémorragie qui faillit lui être fatale en 1912 —, Raspoutine fut appelé au chevet de l’enfant. Alors que les médecins d’Alexis le considéraient comme condamné, la présence de Raspoutine sembla, d’une manière ou d’une autre, permettre au jeune garçon de se rétablir.

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il ne s’agissait que d’un heureux hasard ; mais je suis récemment tombé sur une théorie selon laquelle le seul « miracle » accompli par Raspoutine aurait consisté à empêcher les médecins d’Alexis d’administrer à l’enfant des doses excessives d’aspirine.

Il s’avère que le surdosage en aspirine était une pratique courante en Europe et aux États-Unis au début du XXe siècle ; une pratique qui, non seulement, a pu aggraver l’hémophilie d’Alexis, mais qui a également contribué à la mortalité observée lors de l’épidémie de grippe espagnole de 1918.

L’histoire de ces surdosages en aspirine se situe au carrefour de l’émergence de l’industrie pharmaceutique moderne et d’une compréhension encore lacunaire, par le corps médical, de la toxicité des médicaments. L’aspirine, ou acide acétylsalicylique, a été commercialisée par la société pharmaceutique allemande Bayer en 1899. Elle est rapidement devenue l’un des médicaments les plus répandus au monde.

Avant l’aspirine, les médecins prescrivaient couramment des salicylates, dérivés de l’écorce de saule, pour soulager la fièvre, la douleur et l’inflammation. L’aspirine offrait une préparation pharmaceutique standardisée et relativement pratique. Au début du XXe siècle, elle était largement considérée comme une avancée médicale majeure ; les archives historiques indiquent d’ailleurs que de nombreux médecins en ont fait une prescription excessive.

Lorsque la grippe espagnole a frappé en 1918, les antibiotiques n’existaient pas, les antiviraux étaient inconnus et l’origine virale de la grippe n’avait pas encore été établie. L’aspirine, capable de soulager la fièvre, les maux de tête et les douleurs musculaires, apparaissait alors comme un traitement séduisant contre la grippe.

Le problème était que les médecins ne comprenaient pas la toxicité de l’aspirine. Bien que les effets indésirables des salicylates fussent connus, le lien entre la posologie, les concentrations sanguines et l’apparition de graves troubles respiratoires et métaboliques restait mal compris.

Cela coïncidait avec une période où le corps médical s’est pris de passion pour les traitements pharmaceutiques. En 1918, les médecins subissaient une certaine pression pour proposer des interventions thérapeutiques. L’aspirine était peu coûteuse, facilement disponible et semblait efficace pour soulager les symptômes.

Certes, certains médecins ont mis en garde contre une utilisation excessive des salicylates. Néanmoins, les prescriptions de l’époque montrent que des posologies toxiques étaient recommandées, tant en Amérique qu’en Europe.

Aujourd’hui, la dose habituelle d’aspirine pour un adulte est d’environ quatre grammes par période de 24 heures. En 1918, les médecins prescrivaient couramment le double de cette dose ; on trouve même des traces de prescriptions atteignant 31 grammes par jour, soit près de huit fois la dose quotidienne maximale admise de nos jours. Le *Surgeon General* des États-Unis, la marine américaine (US Navy) et le *Journal of the American Medical Association* recommandaient l’aspirine au moment de la vague meurtrière de l’automne 1918.

Initialement, Bayer commercialisait l’aspirine par l’intermédiaire des médecins et des pharmaciens. En 1915, l’entreprise a commencé à vendre des comprimés d’aspirine sous sa propre marque, directement aux consommateurs aux États-Unis. Selon le *National Museum of American History* (Smithsonian), ce changement stratégique anticipait l’expiration, en 1917, du brevet américain de Bayer sur l’aspirine. Le calendrier était significatif.

En février 1917, le brevet américain de Bayer a expiré. D’autres fabricants ont alors pu entrer sur le marché de l’acide acétylsalicylique. La concurrence qui en a résulté a incité les fabricants à développer la notoriété de leur marque et à promouvoir l’utilité de l’aspirine pour les affections courantes. La pandémie de grippe de 1918 a engendré une demande considérable de médicaments antipyrétiques (contre la fièvre). Les fabricants avaient donc de fortes incitations à promouvoir l’aspirine et à accroître leurs ventes.

En 2009, la médecin et chercheuse américaine Karen M. Starko a publié un article important dans la revue *Clinical Infectious Diseases*, intitulé « Salicylates and Pandemic Influenza Mortality, 1918–1919: Pharmacology, Pathology, and Historic Evidence » (Les salicylates et la mortalité liée à la pandémie de grippe de 1918-1919 : pharmacologie, pathologie et preuves historiques).

Starko a émis l’hypothèse qu’une administration excessive d’aspirine pourrait avoir contribué à la mortalité exceptionnelle observée lors de la pandémie de 1918, en particulier durant sa vague automnale dévastatrice. Son hypothèse reposait sur le constat frappant selon lequel une intoxication à l’aspirine peut présenter des symptômes semblables à ceux d’une forme grave de grippe.

L’une des caractéristiques les plus marquantes de la pandémie de 1918 était la fréquence des atteintes pulmonaires sévères. Les autopsies ont révélé des poumons remplis de liquide, de sang et de substances inflammatoires. L’intoxication aux salicylates peut également entraîner de graves anomalies respiratoires.

Starko a fait remarquer que ces manifestations, qui se recoupent, ont pu compliquer la tâche des médecins, rendant difficile la distinction entre une forme grave de grippe et une détérioration de l’état du patient induite par un médicament. Elle a par ailleurs souligné que les salicylates peuvent favoriser l’accumulation de liquide dans les poumons et entraver les mécanismes naturels par lesquels les voies respiratoires éliminent les sécrétions.

Starko a également formulé une observation frappante concernant la chronologie. En septembre et octobre 1918, les États-Unis ont connu une augmentation fulgurante de la mortalité due à la grippe. À peu près à la même période, les autorités médicales recommandaient l’aspirine pour le traitement symptomatique.

Starko a suggéré que l’administration généralisée de doses élevées aurait pu aggraver les lésions pulmonaires chez des patients déjà atteints de grippe. L’Infectious Diseases Society of America a résumé son interprétation dans un communiqué de 2009, soulignant que la promotion par l’industrie pharmaceutique, le désir des médecins de proposer un traitement et le désespoir des familles ont pu, ensemble, favoriser une utilisation excessive de l’aspirine.

Une autre hypothèse concerne les surinfections bactériennes. De nombreuses victimes de la pandémie de 1918 sont décédées d’une pneumonie bactérienne consécutive à une infection grippale.

Starko a avancé que la toxicité de l’aspirine aurait pu altérer la fonction respiratoire et entraver l’épuration des voies aériennes, augmentant ainsi potentiellement la vulnérabilité aux surinfections. Bien que biologiquement plausible, aucun lien de causalité direct n’a été démontré entre l’administration d’aspirine et la mortalité par pneumonie bactérienne en 1918.

L’article de Starko a fait l’objet de critiques de la part d’Andrew Noymer et de ses collègues, qui ont fait remarquer que la pandémie de grippe de 1918 a également entraîné une forte mortalité dans des pays où l’aspirine n’était pas consommée de manière excessive.

Il est indéniable que la grippe espagnole de 1918 a été aggravée par de multiples facteurs, notamment le fait marquant que la Première Guerre mondiale avait conduit au regroupement de millions d’hommes dans des casernes et des tranchées, tout en perturbant considérablement l’agriculture et l’approvisionnement en combustibles pour le chauffage.

À Vienne, à l’automne 1918 et durant l’hiver 1919, l’approvisionnement en charbon en provenance de Bohême fut totalement interrompu, laissant la majeure partie de la population viennoise dans des maisons et des appartements glacés.

Octobre 2026 marquera le 108e anniversaire du décès du peintre autrichien Egon Schiele. Quelques jours avant de succomber à la grippe, à l’âge de 28 ans, il réalisa un dessin poignant et élégant de son épouse Edith, âgée de 25 ans, alors qu’elle gisait sur son lit de mort.

Lectures complémentaires

1. Karen M. Starko (2009). Salicylates and Pandemic Influenza Mortality, 1918–1919. Clinical Infectious Diseases, 49(9), 1405–1410. L’article fondateur qui propose l’hypothèse de la toxicité de l’aspirine.

2. Noymer et al. (2010). « Questioning the Salicylates and Influenza Pandemic Mortality Hypothesis in 1918–1919 » [Remise en question de l’hypothèse liant les salicylates à la mortalité lors de la pandémie de grippe de 1918–1919]. Clinical Infectious Diseases, 50(8), 1203. Une critique importante de cette hypothèse.

3. Karen M. Starko (2010). « Reply to Noymer et al. » [Réponse à Noymer et al.]. Clinical Infectious Diseases, 50(8), 1203–1204. La réponse de Starko, apportant des éléments supplémentaires sur la consommation internationale d’aspirine.

4. Smithsonian National Museum of American History (Musée national d’histoire américaine du Smithsonian). Comprimés d’aspirine Bayer. Éléments historiques concernant le conditionnement, la commercialisation et la stratégie de marketing direct auprès des consommateurs adoptée par Bayer.

This article was originally published at The Focal Points.


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3 - La clinique des lésions vaccinales du NIH va-t-elle affronter la protéine Wuhan Spike comme cause profonde ?

Des recherches antérieures sur les NIH suggèrent que l'agence ignorera la cause et continuera à frustrer les patients avec des approches vagues et sans but du problème.


Peter A McCullough, MD, MPH
Il y a 2 heures


La nouvelle clinique des vaccins contre les vaccins des National Institutes of Health commencera-t-elle enfin à étudier la protéine Spike comme cause de syndromes de lésions vaccinales contre la COVID-19? Avec la COVID longue, l’approche des NIH a été une catastrophe parce que plus de protéines Spike ont été chargées dans le corps avec leurs projets provoquant des événements indésirables et aggravent le COVID à long terme. Veuillez profiter de cette brève mise à jour de Victory News Tonight animée par Fior Hernandez et Mike Garafolo tournée le 12 octobre 2026.

🧬 Étude sur le vaccin contre la récupération du COVID-19 NIH-Yale

NCT04895189 était une étude prospective qui a recruté des personnes qui avaient déjà la COVID longue et n'avaient pas encore été vaccinées, puis les ont suivies par la vaccination pour voir ce qui est arrivé à leurs symptômes et à leurs profils immunitaires.

    Financement: Le travail publié crédite le Yale-Mayo Clinic Center of Excellence in Regulatory Science and Innovation (CERSI) – une subvention de la FDA (U01FD005938) – plus le Howard Hughes Medical Institute. Deux des chercheurs nommés (Jaycox, Takahashi, Bhattacharjee) ont reçu le soutien de recherche de Yale de la FDA pour ce centre.

    Conception: Observationnel, non aveugle, pas de contrôles simultanés (les auteurs disent qu'ils ont omis les contrôles «pour des raisons éthiques»)

    Ils ont passé au crible 429 et en ont eu 16. L'étude a été terminée tôt parce que presque personne avec la COVID longue n'était encore naïf de vaccin à ce moment-là.

    Ce qu'ils ont mesuré: Symptômes avant et à 2, 6 et 12 semaines après la première dose; plus les panneaux d'anticorps, de cellules T et de cytokines, aucune mesure de la protéine Spike.

Un participant sur seize a été hospitalisé avec des douleurs thoraciques et une myocardite trois jours après la première dose – et encore après la seconde.

C'est un exemple de l'approche désastreuse que les NIH ont financée tout au long de la pandémie. Pensez aux résultats: ils n'ont pas pu trouver de patients non vaccinés avec le COVID long. Sur les 16 patients atteints de COVID longue qui ont pris des photos, l'un d'eux a reçu une myocardite après chaque dose. Cela correspond à ce que je vois dans ma pratique clinique.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH
Président, Fondation McCullough

FOCAL POINTS s’est associé à The Functional Nurse Academy pour vous apporter des histoires critiques de rupture tardive. Découvrez une nouvelle deuxième carrière en tant qu'infirmière fonctionnelle à l'Académie des infirmières fonctionnelles. 


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4 - L’avertissement d’Erwin Chargaff sur la manipulation génétique

Le découvreur des principales caractéristiques de l'ADN a ensuite peint une image terrifiante de monstres engendrés par l'utilisation de l'ADN recombinant pour créer des formes de vie chimériques.


John Leake
Il y a 17 heures


Le biochimiste d'origine autrichienne Erwin Chargaff (1905-2002) a fait des découvertes clés dans le domaine de la biologie moléculaire, puis est devenu un critique féroce de ce qu'il considérait comme l'abus scientifique de notre connaissance nouvellement acquise de l'ADN. Plus précisément, il a averti que la capacité de l’homme à manipuler les fondements génétiques de la vie pourrait avoir des conséquences catastrophiques, en particulier lorsque l’ambition 'scientifique' fusionnait avec des intérêts commerciaux.

Né à Czernowitz, en Autriche-Hongrie, en 1905, Chargaff a étudié la chimie à l'Université de Vienne avant d'émigrer aux États-Unis. À l'Université Columbia, il a établi les relations fondamentales entre les quatre bases nucléotidiques de l'ADN: l'adénine se produit en proportion égale de la thymine et la guanine à la cytosine. Ces résultats, publiés vers 1950, ont fourni un aperçu essentiel qui a permis à Watson et Crick d'élucider la double hélice en 1953.

Cependant, Chargaff est devenu profondément perturbé par la direction que la biologie moléculaire a prise par la suite. Dans les années 1970, les scientifiques avaient développé des techniques d'ADN recombinant qui permettaient d'épisser du matériel génétique provenant de différents organismes. Alors que de nombreux chercheurs considéraient cela comme une grande percée, Chargaff l'a considéré comme une ingérence imprudente dans des systèmes biologiques complexes qui sont restés mal compris. Il n’était pas seulement préoccupé par le fait que le génie génétique pouvait produire des organismes dangereux (aujourd’hui, le SRAS-CoV-2 vient à l’esprit). Fondamentalement, il craignait que les scientifiques soient désireux de modifier la mécanique héréditaire de la vie sans avoir la sagesse ou les connaissances complètes nécessaires pour prévoir les conséquences. La perspective que les entreprises commerciales traitent l'ADN comme un produit manipulable aggrave ses craintes.

En juin 1976, Chargaff a publié une lettre dans Science intitulée « On the Dangers of Genetic Meddling » dans laquelle il mettait en garde contre l’irréversibilité de créer de nouvelles formes de vie.

Contrairement à un processus industriel conventionnel, qui pourrait être interrompu si ses conséquences s'avéraient nuisibles, un organisme génétiquement modifié pourrait potentiellement se reproduire, se propager et persister hors du contrôle humain.

Il a exprimé cette crainte dans une phrase mémorable:

    « Mais on ne peut se souvenir d’une nouvelle forme de vie. »

Chargaff s’est demandé si les scientifiques avaient l’autorité morale d’introduire des changements potentiellement irréversibles dans l’évolution biologique pour satisfaire leur curiosité et leur ambition. Il a appelé à un moratoire et à une surveillance publique rigoureuse de la recherche sur l'ADN recombinant.

La critique de Chargaff a pris une dimension supplémentaire à mesure que le génie génétique devenait commercialement attrayant. La possibilité de breveter des techniques d'ADN recombinant était déjà discutée en 1976. Chargaff craignait une culture scientifique dans laquelle la faisabilité technique et les opportunités économiques supplanteraient la retenue morale.

Dans une interview de 1984, il condamne ce qu'il considère comme l'industrialisation des processus biologiques fondamentaux. Comme il l'a vu, l'hypothèse que tout ce qui est techniquement possible devrait être fait est une dangereuse atteinte au jugement éthique.

L’appréhension de Chargaff était sa compréhension aiguë des catastrophes du XXe siècle, en particulier l’application dévastatrice de la physique et de la chimie à la guerre. Il considérait le génie génétique comme un autre domaine dans lequel l’humanité pouvait acquérir un pouvoir technologique transformateur avant de développer la maturité morale pour l’exercer de manière responsable.

La distinction fondamentale de Chargaff entre l’étude de la nature pour la comprendre et la tentative de la repenser à des fins humaines me semble particulièrement appropriée. Son autobiographie de 1978, Heraclitean Fire: Sketches from a Life Before Nature, présente sa critique de la civilisation scientifique moderne. Le thème essentiel du livre est que la connaissance ne confère pas automatiquement la sagesse, et la capacité de manipuler la base moléculaire de la vie ne confère pas automatiquement le droit de le faire.

J'ai récemment entendu Bret Weinstein donner une conférence dans laquelle il a exprimé des préoccupations et des sentiments similaires. Dans un monde dominé par des idiots de classe experts, j’étais encouragé de voir que l’avertissement de Chargaff sur l’ingérence dans des systèmes complexes n’a pas été complètement oublié. 

https://www.thefocalpoints.com/p/erwin-chargaffs-warning-about-genetic?publication_id=1119676&post_id=220
751542&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true

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5 - Dans Instagram, le fondateur de «Mom’s Across America», Zen Honeycutt, appelle le MAHA à rester concentré et à rester ensemble

Zen Honeycutt: « Les médias essaient de nous diviser. Ne les laissez pas. Gardez un œil sur la balle - la santé et la liberté pour tous. Peu importe qui est président ou quel parti est en poste. »


Le rapport MAHA
Il y a 18 heures


Dans une vidéo de 18 minutes publiée sur Instagram, le fondateur de Mom’s Across America, Zen Honeycutt, a parlé avec passion de la nécessité de rester concentré sur les questions de MAHA et de rester unifié, malgré les efforts des médias pour déchirer le mouvement.

« Je veux juste aborder certaines choses », a-t-elle commencé. « Beaucoup de gens des médias me contactent en essayant d’obtenir des commentaires clivants de ma part au sujet de MAHA Action [...] sur le mouvement MAHA, sur Trump, sur Kennedy; ils veulent nous diviser. Ils veulent que les femmes du mouvement MAHA soient jalouses l’une de l’autre. Ils veulent qu'on soit en colère contre Kennedy. Ils veulent que nous écrivions sur Trump. Ils veulent juste nous diviser, non ? Parce qu’ils veulent que le MAHA échoue parce que tant d’entre eux détestent Trump. »

Elle a poursuivi: «Je veux juste rappeler à tout le monde que ce mouvement MAHA est venu de nous. Cela vient des mamans et des papas qui depuis 25 ans ou 20 ans – je veux dire, je le fais depuis 14 – mais beaucoup de gens le font depuis 20 ans, travaillant sur la liberté de la santé, la sécurité vaccinale, les OGM, le glyphosate, la nourriture, les problèmes alimentaires. «Food babe» fait cela plus longtemps que moi, en regardant les produits chimiques dans les aliments. Cela dure depuis longtemps et aucun président ne peut retirer ce que nous avons fait ou l'écraser ou nous diviser ou le modifier, non ? Vous ne pouvez pas diviser le MAHA parce que vous ne pouvez pas diviser une mère ou un père de l'engagement envers la santé et la sécurité de leurs enfants. Ça n’arrivera tout simplement pas. »

Alors qu’elle a critiqué l’administration Trump pour ne pas avoir tenu Bayer / Monsanto légalement et financièrement responsable des impacts sur la santé et l’environnement du glyphosate, Honeycutt a félicité Kennedy et HHS d’avoir fait équipe avec l’EPA pour examiner le glyphosate, qu’elle a qualifié de «grosse affaire» qui n’a jamais eu lieu auparavant.

"Il y a un peu d'espoir à l'horizon là-bas", a-t-elle déclaré à propos du partenariat.

En ce qui concerne les élections de mi-mandat, a-t-elle déclaré, « les médias continuent d’essayer de me faire, vous savez, prédire ce qui va se passer. Et je veux faire remarquer aux gens ou, maintenant, vraiment rappeler aux gens que rester à la maison et ne pas voter est un vote. Vous donnez votre vote à quelqu’un d’autre, aux gens qui votent. Il est donc très important de commencer à faire des recherches dès maintenant. Qui finance vos candidats, comme ce qu’est leur plateforme, ce qu’ils représentent, apprenez à connaître vos candidats. Posez-leur des questions, envoyez-leur l’enquête qui se trouve sur notre site Web sur yesmaamusa.org. 

Nous avons un sondage pour les candidats, envoyez-leur un courriel et disons, je veux savoir ce que vous pensez de ces problèmes. Et les problèmes sont, la responsabilité des entreprises, les entreprises de pesticides. Entreprises de vaccins: veulent-elles que les entreprises soient responsables des produits qu’elles font qui sont le numéro un sur notre oui ma’am usa.org [plateforme] et aussi les pesticides – veulent-elles travailler pour réduire l’exposition aux pesticides à nos enfants, ce qui signifie interdire le glyphosate interdisant l’un des 86 pesticides qui ont été interdits dans 70 autres pays, mais qui sont autorisés à être utilisés ici et il y en a 78 pour cent qui sont prouvés

Honeycutt, qui a souligné que les mamans MAHA ne sont pas redevables à un parti politique particulier, a poursuivi: «Nous allons voter pour ceux qui mettent la santé et la sécurité en premier. Et donc nous devons leur rappeler cela. Ce sont les mamans qui ont été le vote par ballottage lors des dernières élections. Les partisans de Kennedy, qui sont des mamans à 90 %, ont apporté 9 millions de voix à Trump. Nous ne votons pour aucun candidat qui a voté pour le bouclier d’immunité pour les pesticides. Jetez donc un coup d’œil à cette liste... s’ils ont voté pour le bouclier d’immunité pour les pesticides, ils n’obtiennent pas notre vote. »

Nous devons soutenir Kennedy

Honeycutt a également expliqué pourquoi il est important de soutenir le secrétaire du HHS Kennedy.

"Les démocrates ont menacé de destituer Kennedy s'ils prenaient le contrôle de la Chambre", a-t-elle déclaré. « Il y a donc des gens qui pourraient vouloir voter pour les républicains juste pour empêcher que cela se produise. C’est quelque chose que vous voudrez peut-être considérer parce que si les démocrates vont de l’avant avec cela et destituent Kennedy, il n’y aura aucun progrès, n’importe quoi, n’importe quoi sur le plan de la santé, sortant du HHS de n’importe qui d’autre. Ils essaient déjà d’avoir Heidi Overton à la tête de la FDA et c’est elle qui a poussé le décret du glyphosate, non ? Ce n’est pas un bon rendez-vous pour le chef de la FDA. Alors s’il vous plaît, examinez sérieusement votre vote et si c’est à la limite entre un démocrate et un républicain, vous voudrez peut-être considérer dans votre région, vous savez, à quel point il serait flagrant de voter pour un républicain parce que si vous pouvez l’estomac et que vous pouvez le faire. . . rien ne serait fait s’il y avait une sorte de cirque en cours et en essayant de le destituer. Donc c’est très problématique. D'autre part, nous ne pouvons pas voter pour les démocrates qui vont commettre une discrimination médicale et encourager les mandats vaccinaux dans les écoles ou les camps d'été ou quoi que ce soit de ce genre. Ils ne peuvent tout simplement pas être au bureau. »

Alors que Honeycutt a permis à Trump et Kennedy d’avoir fait une fraction de ce qu’ils ont dit qu’ils feraient, elle a félicité Kennedy pour, dans certains domaines, faire plus que ce qu’il avait promis.

"Tout le rapport de la Commission MAHA et l'accent mis sur l'autisme", a-t-elle déclaré. « Je veux dire, même avoir l'encéphalite (l’autisme) reconnu, non ? ... il dépense comme 52 millions ou quelque chose maintenant dans un groupe de travail pour examiner la régression des enfants dans l'autisme. Il n’a même pas été reconnu par ce gouvernement avant. Il y a donc beaucoup de choses que cette administration a faites qui n’auraient jamais eu lieu si Kamala avait été au pouvoir. Jamais, jamais, dans un million d'années, nous ne sortirions les teintures de nourriture de la nourriture. L’autisme serait-il abordé ? Le calendrier vaccinal serait-il réduit ? La corruption de l'ACIP serait-elle effacée ? Les Amérindiens ayant une meilleure nourriture, les militaires ayant une meilleure nourriture, les écoles ... tout le truc des directives nutritionnelles étaient bouleversés [...] les gens doivent le reconnaître. »

https://www.themahareport.com/p/in-instagram-post-moms-across-america?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=220742300&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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6 - Moins de temps d'écran, meilleurs résultats
Reprendre notre technologie


Il y a 21 heures

Deux grandes études ont révélé que quelque chose qui mérite d’être pris en compte: l’utilisation limitée du téléphone peut avoir certains avantages, mais une fois que l’utilisation passe d’un certain point, les résultats commencent à s’aggraver.

Pour les étudiants, plus de temps sur les médias sociaux, le jeu et la navigation étaient associés à des scores mathématiques inférieurs après ce seuil. Une autre étude portant sur 40.000 adolescents a révélé un schéma similaire « Goldilocks » à travers le stress, le sommeil, la dépression et d’autres mesures.

Ce clip provient de notre webinaire, Breaking Out of Tech Addiction.

Limitez-vous le temps de votre écran ?


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Il y a 60 ans arrivaient des voitures rouges, vertes ou bleues, cela faisait un peu de gaîté sur les routes et ces voitures duraient autant que le conducteur. De nos jours le parc automobiles est blanc ou noir ou parfois gris ! car les automobilistes pensent à la revente alors qu'aux XXI siècle le progrès aurait du faire des engins indestructibles qui durent 1000 ans !

On jette beaucoup. La somme des ordures ménagères est incommensurable !
Pensez aux années 60-70, la ménagère allait faire ses courses avec un petit sac ou filet (contenant le plus souvent des bouteilles vides ou des pots à yaourt) pour y mettre de la viande, légumes et litre de vin. De nos jours les charriots (caddies) sont pleins à ras bord ! alors que nous ne consommons pas plus de deux repas par jour.

Les écrans - passés du cinéma à la télé - sont effacés vers des écrans minuscules de téléphones ! ou des dialogues à la con émergent toute la journée !

Le QI tombe de 16 ans à l'âge de 6 ans !
L'avenir en a pris un coup !

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7 - La vérité ou des conséquences désastreuses pour la santé...
Un véritable... foutoir !


Par le capitaine Randall
17 octobre 2026



La vérité ne s’achète pas, ne se voit pas à la télévision et ne se trouve pas sur Internet.
La vérité se construit avec le temps, brique par brique, grâce à la pensée critique, à la logique et à l’expérience personnelle.
La vérité est immuable ; elle ne réside ni dans les dernières technologies, ni dans les campagnes marketing où chaque version, rendue obsolète, doit être périodiquement remplacée par une nouveauté « améliorée » — et surtout plus lucrative.

Les opinions, c’est comme les trous du cul : tout le monde en a un, et chacun y a logé, depuis sa naissance, les récits les plus courants.
La véritable vérité s’acquiert par un travail acharné, par l’essai et l’erreur, et par la méthode scientifique — observation, collecte de données, analyse et conclusions — qui peut être remise en question à tout moment si les théories ne donnent pas les résultats escomptés.

« On n’est plus au Kansas, Toto ! »
Nous vivons dans un monde maléfique, fait de mensonges, d’illusions et de champs de coquelicots.
Tout ce que l’on entend, c’est la voix tonitruante d’un « magicien » malveillant.
Des milliardaires, des banquiers et des sionistes… mon Dieu !

La peur naît de l’inconnu, et je perçois une anxiété palpable partout. Halloween était-il censé servir de remède avant l’arrivée de l’hiver ?
Les magasins sont remplis de clients — tatoués, percés, aux corps difformes, aux cheveux teints en orange — qui achètent des produits factices absurdes et des babioles festives avec leur argent, devenu rare et dévalué.
Certains, totalement désorientés et exaspérés, foncent en voiture dans la foule ou ouvrent le feu dans des centres commerciaux, par frustration face à un monde qui, délibérément, n’a aucun sens !
Les perversions liées à l’ego font rage. Meurtres, viols, vols et braquages ​​atteignent des proportions épidémiques.

À la télévision, des pleurnichards réclament des soins en santé mentale, sur fond de vague d’anxiété et de suicides chez les adolescents.
Or, ces soins en santé mentale — qui reposent sur des médicaments psychiatriques dangereux — sont un échec cuisant.
La solitude numérique, le manque d’exercice physique, l’absence de responsabilités familiales concrètes, l’éclatement des familles sous tension et les restrictions imposées à la liberté d’expression ne sont que quelques-unes des causes qui emprisonnent les esprits dans des corps en mauvaise santé. Ils ont été vaccinés, médicamentés et « éduqués » pour sombrer dans un malaise dépourvu de joie et d’espoir.

Pensez-vous que 72 injections de protéines étrangères et animales pourraient générer des anticorps à l’origine d’allergies, d’autisme, de maladies auto-immunes et d’inflammations chroniques ?
Les 'vaccins' à ARNm de Pfizer, développés en un temps record, contenaient le virus simien SV-40 — déjà présent dans les anciens vaccins contre la poliomyélite —, provoquant des cancers chez tous ces « bons petits soldats » dociles… un volet insidieux d’un génocide pharmaceutique bien plus vaste !

En tant que nouvelle génération, ces jeunes manquent de recul historique et des connaissances nécessaires pour donner un sens à nos souffrances collectives.
Rares sont ceux qui perçoivent nos industries « chéries » comme des prédateurs sanguinaires et impitoyables.
Rares sont ceux qui voient, derrière des figures encensées comme Musk, Gates, Zuckerberg ou les dirigeants de l’industrie pharmaceutique, ces « idiots intelligents » et malveillants qu’ils sont réellement.
Alors, que faire ?

Dépression / Une « Dépression » (au sens économique et social)

Cela fait des années que j’observe les symptômes évidents d’une telle « dépression » : des légions de sans-abri, des jeunes contraints de rester au domicile familial, des millions de personnes sous antidépresseurs, des suicides par overdose, par arme à feu, ou plus lentement, par une alimentation bas de gamme. C’est un mal-être diffus, dont on les empêche de comprendre les véritables causes.

La dépression peut résulter de l’anxiété collective liée à cette « dépression » globale, d’objectifs non atteints, de situations éprouvantes, de traumatismes crâniens, de relations toxiques (en famille ou au travail), de réactions médicamenteuses, ou encore de l’exposition à des substances chimiques toxiques, des huiles végétales et des métaux lourds.
Une personne dépressive perd en intelligence et en capacité de jugement ; elle se retrouve, en somme, paralysée et sans espoir.
Des pensées autodestructrices tournent en boucle dans son esprit. L’hygiène se dégrade, l’énergie s’effondre — autant de signes qui témoignent d’une inflammation généralisée et d’une baisse du « voltage » du corps et du cerveau.

Alors, agissez !

Nous ne pouvons pas grand-chose face à l’état actuel de la société, mais en luttant contre la dépression, nous pouvons au moins mieux affronter les conditions difficiles.

Après avoir surmonté ma dépression et vu mes infections gingivales disparaître, j’ai cherché à comprendre pourquoi — et comment — la prise régulière de mégadoses de vitamine C a permis de renverser cette spirale infernale. Après avoir appris que la vitamine C pure (acide ascorbique) pouvait être transformée en ascorbate de sodium — une forme non acide et au goût agréable — en la mélangeant à du bicarbonate de soude dans de l'eau, j'ai commencé à en consommer 7, 8, voire 9 grammes, 3 à 4 fois par jour, à jeun.
J'ai ressenti une différence en quelques jours seulement, ce qui m'a incité à poursuivre ces mégadoses. Par curiosité, j'ai fait analyser un échantillon de mes cheveux pour y rechercher la présence de métaux et de minéraux. (Les analyses sanguines manquent de précision ; elles ne reflètent pas les métaux lourds accumulés dans les os, les graisses et d'autres tissus.)

Quelques semaines plus tard, les résultats ont révélé des taux élevés de mercure et de cadmium, ainsi qu'une carence en magnésium et en potassium.
Quel a donc été le rôle de la vitamine C ? En tant qu'antioxydant donneur d'électrons, elle a permis de neutraliser les métaux chargés positivement et de favoriser leur élimination ; elle a également neutralisé les bactéries chargées positivement ainsi que les endotoxines bactériennes qui s'échappaient de mes gencives. J'ai aussi compris que mon manque d'électrolytes — magnésium et potassium — entraînait une acidification de mon organisme. Il s'agissait là de premières observations, très simples, mais qui ont marqué pour moi une véritable révélation, ouvrant la porte à bien d'autres découvertes.

J'ai augmenté mon apport en minéraux, ajouté de la chlorella comme agent chélateur, utilisé de l'huile d'origan pour éliminer les streptocoques, staphylocoques, levures et parasites du tractus gastro-intestinal, consommé de l'huile de foie de morue en hiver — lorsque le soleil perdait de son intensité —, fréquenté plus souvent le sauna et, grâce à un regain d'énergie naturel, je suis devenu plus actif physiquement.
Des analyses capillaires de suivi ont montré que mes indicateurs s'étaient inversés ! Ça a fonctionné !
D'autres approches thérapeutiques se sont ajoutées, toutes axées sur un objectif commun : augmenter le « voltage » corporel, le pH et la pénétration de l'oxygène dans l'organisme.
J'avais consommé beaucoup de produits de la mer toute ma vie, mais j'ai opté pour des espèces pauvres en mercure.

En effectuant des recherches sur la vitamine C, j'ai découvert qu'à fortes doses, elle libère du peroxyde d'hydrogène (H2O2) ; j'ai donc acheté plusieurs flacons de peroxyde d'hydrogène de qualité alimentaire, que j'ai conservés au congélateur. J'ai constaté que l'inhalation (par nébulisation) de peroxyde d'hydrogène à 3 % permet d'éliminer les infections pulmonaires comme par magie, et qu'il peut être associé à de l'iode.

J'ai ensuite découvert d'autres substances capables de provoquer un « pic oxydatif », reproduisant ainsi les effets de doses massives de vitamine C et la réponse immunitaire naturelle de l'organisme. L'iode, l'ozone et le chlorite (MMS) ont permis d'obtenir ce résultat et de guérir de nombreuses maladies infectieuses, telles que le paludisme, Ebola, voire certains cancers.
J'ai obtenu un premier succès en traitant les vers cardiaques et le cancer du sein de ma chienne à l'aide de chlorite (MMS/ClO2).

Lorsque le cancer du sein a réapparu, j'ai tenté d'injecter une solution de bicarbonate de soude dans la tumeur et ses alentours, en partant du principe que les cancers sont des états caractérisés par une acidité et une hypoxie. Cela a également fonctionné ! Le bicarbonate de soude a fait remonter le pH, permettant à l'oxygène de pénétrer dans la tumeur et d'inverser le processus.
Le bicarbonate de soude peut aussi être administré par nébulisation !

Ayant appris que les sulfates sont nécessaires à la transformation du cholestérol en vitamine D3 sous l'effet du soleil, j'ai commencé à prendre du soufre élémentaire, de la NAC, de l'acide R-lipoïque (RALA) et du MSM, tout en intégrant davantage de crucifères, d'oignons et d'ail à mon alimentation.
Plus tard, j'ai découvert que les sulfates tapissent les vaisseaux sanguins et retiennent une couche d'« eau structurée », laquelle exerce une poussée électrique facilitant la circulation sanguine. Un médecin du Midwest a préconisé l'utilisation du soufre sous forme de DMSO pour améliorer la microcirculation dans les cellules nerveuses, permettant ainsi de traiter de nombreuses affections neurologiques.

Je constate que le DMSO sous forme liquide pure offre bien plus d'applications que les crèmes ou les gels. Le DMSO liquide peut être utilisé dans les yeux, la bouche, en application locale sur les zones douloureuses, par voie orale et même en nébulisation !

Ajoutez des électrons de vitamine C aux composés soufrés pour augmenter les niveaux de glutathion essentiel.

Le sauna est présenté comme un remède miracle contre la dépression et je constate qu'il élimine les toxines inflammatoires par la transpiration tout en stimulant et en dynamisant l'eau structurée. L'élévation de la température corporelle accélère toutes les réactions biochimiques et combat les agents pathogènes comme la fièvre.

La chaleur du sauna redresse les protéines mal repliées. Des enzymes protéolytiques comme la papaïne, la bromélaïne, la nattokinase et la lumbrokinase décomposent les protéines indésirables et sont utilisées contre le pic de la protéine S.

Un bain froid après le sauna est un vrai délice ! (Voir Wim Hof « Iceman » pour les protocoles).

Outre un déménagement aux Bahamas, les panneaux lumineux à spectre complet sont efficaces dans les climats hivernaux sombres. Ils devraient être utilisés à la maison et au bureau en remplacement des néons éblouissants, tout en évitant les écrans et la lumière bleue.

En rassemblant les éléments de ces thérapies et traitements, on ne peut que conclure que l'énergie électronique antioxydante, équilibrée par une oxydation appropriée, est essentielle au fonctionnement de la vie. Cette énergie est puisée et appliquée sur une gamme infinie de fréquences électromagnétiques ; la chaleur, la lumière et le son sont perceptibles, tandis que les ondes radio, les micro-ondes, les infrarouges, les ultraviolets, les rayons X et les rayons gamma sont invisibles.

Certains méditent au son de battements binauraux de différentes fréquences.

J'ai parlé à des personnes guéries de maladies terribles grâce à des thérapies de type Rife.

Les anciens utilisaient le son et le bourdonnement, construisaient des chambres de résonance et élaboraient laborieusement des monuments de pierre énergétiques.

Les fréquences et les spins des électrons relèvent d'une physique quantique très complexe qui permet une communication et un enchevêtrement instantanés (voir le Dr Jack Kruse).

Les phénomènes télépathiques reposent sur la sensibilité aux vibrations.

Chaque particule de l'univers vibre ; certains peuvent identifier ces vibrations et affirment que chacun peut vivre des expériences telles que la précognition et la vision à distance.

Mon armoire à pharmacie

Nébuliseur (transforme les solutions en un brouillard fin qui est absorbé instantanément, pénétrant dans les sinus et les tissus pulmonaires)
Des kilos de vitamine C pure (acide ascorbique), des quantités importantes de bicarbonate de soude (marque Arm & Hammer)
Peroxyde d’hydrogène (H2O2) de qualité alimentaire, chlorite (MMS)
MSM, NAC, RALA, DMSO
Iode de Lugol
Huile d’origan pure
Complexe de magnésium, manganèse, zinc, sélénium, bore, astaxanthine, varech, sel marin
Huile de foie de morue, complexe de vitamines B

(Je me fournis en compléments auprès de marques comme NOW, Life Extension, ou sur les sites oreganoworld.com et purebulk.com… je n’ai aucun lien financier avec eux, je suis simplement un client.)

Si ça ressemble à un charlatan…

Après avoir constaté que les thérapies alternatives — souvent qualifiées de « charlatanisme » — fonctionnent réellement, j’ai pris conscience que les souffrances et les décès engendrés par la médecine pharmaceutique façon Rockefeller — ainsi que l’autorité inhumaine exercée par la FDA, les ordres médicaux, les universités et les médecins médiatiques — relèvent du pur MAL. En dissimulant, en ignorant ou en rejetant des traitements peu coûteux, sûrs et efficaces, ils se rendent coupables d’une ignominie totale !
Les médicaments s’attaquent aux symptômes en aval, souvent de manière néfaste, au lieu d’optimiser les fonctions biologiques défaillantes par des approches nutritionnelles, des compléments, une meilleure hygiène de vie et un travail sur le plan émotionnel.
D’autres pandémies et de nouveaux vaccins basés sur la technologie ARNm se profilent à l’horizon, avec plus de 120 pays déjà engagés dans cette voie.
Tout comme pour l’industrie de l’armement ou l’agriculture moderne, le système de santé conventionnel constitue un monopole hautement lucratif et protégé par la loi, au profit d’une minorité. Ces acteurs exploitent le citoyen lambda, agissant en réalité comme des « exterminateurs » grassement rémunérés !!!

C’est une pilule difficile à avaler pour tous ces abrutis qui acceptent, tel un suppositoire, un narratif trompeur, indéchiffrable et totalement faux.
Ils croient en ce qu’ils ne comprennent pas.
Ils se battront, mordront et mourront pour défendre le « droit » à leurs opinions, qui leur ont été enfoncées dans le rectum.
Ils se nourriront de cochonneries, mourront dans des guerres et paieront des sommes astronomiques pour des assurances santé, avec une monnaie dévaluée et volée pour financer des guerres inutiles, de la « fausse nourriture » et des médicaments aux prix exorbitants.

Une absurdité sans fin, une masturbation collective.
« Vous ne pouvez pas supporter la vérité ! »
Le royaume des abrutis.

Pourrions-nous assister à des changements radicaux début novembre, ou lors de la prochaine « pandémie » planifiée ? Quoi qu’il en soit, il vaut mieux disposer d’un plan et de fournitures de « premiers secours » plutôt que de devoir courir chez le médecin, obtenir une ordonnance et faire la queue à la pharmacie. Pour ma part, je préfère éviter tout ce tracas, ainsi que les vaccins antigrippaux « gratuits » et les vaccinations obligatoires. Enfin, c’est mon avis.
Le meilleur du capitaine Randall

Le capitaine Randall [lui écrire] est agriculteur biologique, chercheur dans le domaine de la santé et auteur de l’ouvrage « Forbidden Healing, The Curiously Simple Solution To Disease » (Guérisons interdites : la solution étonnamment simple aux maladies).
Édition précédente : Réclamez la paix, bande d’abrutis !
Le gouvernement américain n’est pas l’Amérique. Édition suivante :


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8 - À qui appartient votre vie ?


Par George F. Smith
17 octobre 2026


« Où est-il écrit dans la Constitution — dans quel article ou quelle section — que l’on peut arracher des enfants à leurs parents, et des parents à leurs enfants, pour les contraindre à combattre dans une guerre, quelle qu’elle soit, dans laquelle la folie ou la perversité du gouvernement pourrait nous entraîner ? Dans quel recoin ce pouvoir est-il resté dissimulé, pour surgir aujourd’hui, sous un jour effrayant et funeste, afin de piétiner et d’anéantir les droits les plus précieux de la liberté individuelle ? » — Daniel Webster, discours devant la Chambre des représentants, le 9 décembre 1814, s’opposant à un projet de conscription militaire.

Demandez à un jeune s’il a personnellement consenti à tout ce que le gouvernement fédéral est légalement en droit d’exiger de lui. S’il répond par la négative, on lui rétorquera, selon l’argument classique, qu’un consentement direct n’est pas nécessaire : il est représenté par des élus. Or, la représentation ne constitue pas un mandat au sens courant du terme. L’individu n’a signé aucun contrat avec son représentant, ne peut orienter ses votes et ne peut mettre fin à cette relation, même si l’élu trahit toutes ses promesses de campagne.

Par ailleurs, l’individu demeure soumis à la législation en vigueur, qu’il ait voté ou non, et même si cette législation a été adoptée avant qu’il n’ait le droit de vote. Combien de personnes, aujourd’hui, ont voté pour les lois qui ont instauré ce système de falsification monétaire légalisé — la Réserve fédérale — ou l’impôt sur le revenu, assorti de son bras armé, l’IRS ?

Qu’en est-il de la loi sur la conscription (*Selective Service Act*) de 1918 ?

Le gouvernement a-t-il offert aux citoyens actuels la possibilité de se prononcer sur ces lois, et sur bien d’autres, adoptées avant même leur naissance ?

Il en va de même pour le président et son cabinet. Les électeurs portent leur choix sur le « Dr Jekyll », en espérant qu’il ne se transformera pas en « M. Hyde » ; mais s’il le devient — ou pire encore —, il n’est guère aisé de réparer les dégâts.

Dans la première partie de son ouvrage *Les Droits de l’homme* (*Rights of Man*), Thomas Paine critique la défense du gouvernement britannique formulée par le parlementaire Edmund Burke dans son pamphlet *Réflexions sur la Révolution de France*. Paine mentionne le sermon prononcé par Richard Price le 4 novembre 1789, qui avait vivement contrarié Burke. Price, pasteur presbytérien d’origine galloise et auteur de *Observations on the Nature of Civil Liberty* (1776), soutenait que la « Glorieuse Révolution » anglaise de 1688 avait établi trois droits fondamentaux pour le peuple : « Choisir nos propres gouvernants ; les révoquer en cas de mauvaise conduite ; et concevoir nous-mêmes notre propre système de gouvernement. »

Burke rejetait ces trois points. Il affirmait que les générations précédentes avaient, sur le plan constitutionnel, fixé les modalités du gouvernement britannique, liant ainsi leurs descendants. Comme je l’ai écrit précédemment, Paine soutenait que :

Chaque époque et chaque génération doit être tout aussi libre d’agir pour son propre compte, en toutes circonstances, que les époques et les générations qui l’ont précédée. La vanité et la présomption qui consistent à vouloir gouverner par-delà la tombe constituent la plus ridicule et la plus insolente de toutes les tyrannies. […]

On a souvent considéré comme un progrès notable, dans l’établissement des principes de liberté, l’idée que le gouvernement résulterait d’un pacte entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés ; or, cela ne saurait être vrai, car on place ici l’effet avant la cause. Puisque l’être humain a nécessairement existé avant l’apparition des gouvernements, il y a forcément eu une époque où les gouvernements n’existaient pas ; par conséquent, il ne pouvait y avoir, à l’origine, de gouvernants avec qui conclure un tel pacte.

La réalité est donc que les individus eux-mêmes, chacun en vertu de son droit personnel et souverain, ont conclu un pacte entre eux pour instaurer un gouvernement. C’est là la seule manière dont les gouvernements peuvent légitimement voir le jour, et le seul principe sur lequel ils peuvent légitimement fonder leur existence.

La conscription militaire

Paine affirmait qu’aucune génération ne possède le droit de aliéner, par contrat, la liberté des générations futures. Pourtant, c’est précisément ce que le gouvernement a fait.

Lorsque la guerre éclata en Europe en 1914, l’administration Wilson chercha ardemment à y prendre officiellement part, alors même qu’une opinion publique éprise de paix réélisait Wilson en 1916, sur la base du slogan : « Il nous a tenus à l’écart de la guerre. » Comme l’a écrit l’historien Ralph Raico :

Les États-Unis devinrent l’arsenal de l’Entente. Désormais liés à l’Angleterre par des attaches tant financières que sentimentales, une grande partie des milieux d’affaires américains œuvra, d’une manière ou d’une autre, en faveur de la cause des Alliés. … Le *Wall Street Journal* et d’autres organes de l’élite économique affichaient, en toute occasion, un soutien bruyant aux Britanniques.

En janvier 1917, le ministre allemand des Affaires étrangères, Arthur Zimmermann, donna pour instruction au représentant de l’Allemagne au Mexique de proposer une alliance au gouvernement mexicain, dans l’éventualité où la guerre sous-marine à outrance entraînerait l’entrée en guerre des États-Unis. L’Allemagne offrirait alors une aide financière et soutiendrait le Mexique dans la reconquête du Texas, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona. Les services de renseignement britanniques interceptèrent et décryptèrent ce message, qu’ils transmirent ensuite à l’administration Wilson. Les journaux américains le publièrent le 1er mars.

La guerre sous-marine à outrance a réussi là où le naufrage du *Lusitania*, survenu plus tôt, avait échoué — avec un rythme de 300 000 tonnes coulées par semaine. Le 2 avril 1917, Wilson demanda au Congrès de déclarer la guerre à l’Allemagne, en se fondant principalement sur la politique de cette dernière consistant à mener des attaques sous-marines sans aucune restriction. Le 4 avril, le Sénat approuva cette demande par 82 voix contre 6, et le 6 avril, la Chambre des représentants vota en faveur de la guerre par 373 voix contre 50.

L’opinion publique était « enflammée ». Mais un problème se posait. Comme je l’ai écrit dans un précédent article :

Le président américain appelait les jeunes hommes du pays à risquer leur vie pour rendre le monde « sûr pour la démocratie », mais bien peu se portèrent volontaires. Peut-être se sentaient-ils plus proches du sénateur progressiste du Wisconsin, Robert M. La Follette, qui déclara devant le Congrès que les pauvres seraient « ceux que l’on enverrait pourrir dans les tranchées ». […]

Face au désintérêt manifeste de la jeunesse américaine pour l’idée de mourir — ou de tuer — au profit de politiciens corrompus, Wilson décida de sortir les baïonnettes. Le 18 mai 1917, il signa le *Selective Service Act* (loi sur le service sélectif), qui prévoyait l’enregistrement de plus de 10 millions d’hommes, dont plus de 2,8 millions furent enrôlés de force. Dans une démarche qui semble préfigurer la figure de « Big Brother », Wilson affirma que cet enrôlement n’était « en rien une conscription imposée à des individus réticents ; il s’agit plutôt d’une sélection opérée au sein d’une nation qui s’est portée volontaire en masse ».

Il s’agissait, comme vous le comprendrez immédiatement, d’un mensonge éhonté. Qui en a subi les conséquences ? Pas les politiciens qui avaient voté pour la guerre. Comme toujours, ce furent les jeunes hommes — âgés initialement de 21 à 30 ans, puis, par la suite, de 18 à 45 ans — qui n’avaient eu aucune influence sur la décision d’entrer en guerre, et qui, en cas de résistance, s’exposaient à des amendes et à des peines de prison. Les « volontaires » qui refusaient de s’inscrire risquaient un an de prison, et quiconque entravait le processus de conscription s’exposait à une amende de 10 000 dollars et à 20 ans d’emprisonnement. Selon encyclopedia.com

La loi sur la conscription de 1917, durant la Première Guerre mondiale, ne prévoyait d’exemption du service combattant que pour les groupes religieux « dûment reconnus ». Il était interdit de payer quelqu’un pour prendre sa place. Les personnes exemptées étaient tenues de se présenter pour effectuer un service non combattant dans des camps militaires, où les conditions étaient éprouvantes et où les pacifistes étaient souvent maltraités.

Les objecteurs qui refusaient un tel service étaient envoyés dans des prisons fédérales ; nombre d’entre eux y furent enchaînés aux murs, arrosés à l’eau glacée au moyen de lances à incendie, contraints de rester nus en extérieur durant la nuit, et frappés. Certains prisonniers en moururent.

La guerre coûta la vie à plus de 117 000 Américains et fit 205 000 blessés supplémentaires.

Sur le plan juridique, bien des choses avaient évolué depuis le discours de Webster et la déclaration de Wilson. Albert Einstein — pacifiste jusqu’à l’ascension d’Hitler — affirmait en 1930 : « Si seulement deux pour cent des personnes appelées au service militaire déclaraient refuser de combattre, les gouvernements seraient impuissants », faute de places en prison pour les y enfermer. Mais il reste toujours le peloton d’exécution.

À une époque où des millions d’individus peuvent être anéantis depuis un clavier, les bellicistes n’ont peut-être plus besoin de conscrits. Une société fondée sur les principes du libre marché — c’est-à-dire une société sans État — ne ferait pas disparaître les bellicistes, mais elle rendrait leur folie bien moins séduisante.

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Le meilleur de George F. Smith

George F. Smith est un ancien programmeur — sur ordinateurs centraux (mainframes) comme sur PC — et formateur en informatique. Il est l’auteur de huit ouvrages, dont un roman mettant en scène un président de la Réserve fédérale devenu hors-la-loi (*Flight of the Barbarous Relic*) et un essai expliquant comment la monnaie est devenue un instrument de spoliation (*The Jolly Roger Dollar*). Il accepte les invitations à intervenir en public et peut être contacté à l’adresse gfs543@icloud.com.
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'À qui appartient votre vie ?' demande George F. Smith, à soi-même ! L'enfant a le droit de protester comme les adolescents et comme les adultes. Malheureusement le monde n'est que républiques, empires et royautés c'est-à-dire DES PUTAINS DE DICTATURES DE MERDE ou le Peuple doit FERMER SA GUEULE ! On est pas en Démocratie, la Démocratie c'est le Peuple qui dirigent, c'est le Peuple qui propose lui-même SES lois et vote lui-même SES lois ! (comme il se fait en Suisse). Malheureusement pour la Suisse, le Peuple aurait voté contre son indépendance !! Les 'suisses' ne voudraient plus être neutre !! Faute première: envoyer des armes à l'Ukraine qui bombarder TOUS LES JOURS ses provinces à l'Est de l'Ukraine qui étaient pro-russes. Heureusement la Russie est intervenue après 8 années d'assassinats quotidiens où les ukrainiens de l'Est demeuraient cachés dans leurs maisons de peur d'être victime de snipers SS soutenus par Kiev ! Les merdias n'en ont jamais parlé !! Çà alors !! Les merdias soutiennent le parti nazi ukrainien et non Vladimir Poutine qui défend ce Peuple et son Peuple.

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9 - Retraites : Jacques Rueff avait prédit la faillite dès le premier jour


16 octobre 2026
Virginie Landry


Au moment même où les ordonnances d’octobre 1945 installent la Sécurité sociale et la retraite par répartition, Jacques Rueff publie L’Ordre social. Il y pose une distinction dont nous mesurons aujourd’hui la portée : d’un côté les vrais droits, adossés à une épargne réelle et à du capital productif ; de l’autre les « faux droits », qui ne reposent que sur une promesse faite sur l’avenir.

La répartition, explique-t-il, ne crée aucune richesse. Elle octroie aux retraités d’aujourd’hui une créance sur le travail des générations de demain. Et il en tire la conséquence, avec une clarté que quatre-vingts ans n’ont pas émoussée : si la démographie fléchit ou si la croissance ralentit, un tel système ne tient qu’en augmentant massivement les prélèvements, en s’endettant ou en créant de la monnaie, c’est-à-dire en nourrissant l’inflation. Les trois, en réalité.

Il récidive en 1960, dans le rapport sur les obstacles à l’expansion économique qu’il copréside avec Louis Armand : faire reposer toute la solidarité nationale sur des cotisations assises sur le travail finira, prévient-il, par peser sur la productivité et par creuser un déficit structurel. L’anti-Keynes prêchait dans le désert.

Car il parlait pendant une période de boom économique. La France comptait alors 4,3 cotisants pour un retraité et le PIB augmentait de 5 % par an : les caisses débordaient. Pourquoi écouter un Cassandre annonçant une tempête pour dans cinquante ans ? S’y ajoutait le climat politique de l’après-guerre, où prôner la capitalisation passait pour une posture antisociale, et l’épargne retraite pour un outil au service du capitalisme financier. Sur ce point au moins, presque rien n’a changé.

Le ratio, lui, a changé : environ 1,7 cotisant par retraité aujourd’hui, et moins de 1,4 pour le seul régime général. Le reste est arrivé comme annoncé, déficits permanents comblés par des transferts de l’État, dette reportée sur les jeunes générations, et un salarié du privé qui paie de plus en plus. La crise des retraites n’est pas un accident : c’est l’exécution mécanique d’un avertissement formulé il y a quatre-vingts ans, que personne n’a voulu entendre.


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10 - Les députés votent une augmentation de 5 mds d’€ +22 % à l UE : union sacrée des écolos socialo a Wauquiez gaspillage supérieur au coût de l ‘indexation des retraites


 le 15 octobre 2026
  par pgibertie


Oui, la contribution française au budget de l’UE est en hausse : l’Assemblée nationale a voté hier (14 octobre 2026) un montant de 30,91 milliards d’euros pour 2027.⁠Capital

Chiffres clés

    2027 : 30,91 milliards d’euros (hausse de 8,7 % par rapport à 2026).
    2026 : environ 28,4 milliards d’euros.
    Vote : 111 voix pour, 93 contre. Le RN, LFI, les communistes et l’UDR ont voté contre ; le texte est passé grâce aux autres groupes.⁠Lcp

Le « 5 milliards » dont vous parlez

Le Rassemblement national a déposé un amendement pour baisser la contribution de 11 milliards d’euros afin de limiter la contribution nette de la France à 5 milliards d’euros. Cet amendement a été rejeté, tout comme ceux de LFI (qui proposaient des baisses conditionnelles, par exemple liées à Frontex, aux règles budgétaires européennes, au Mercosur, etc.).⁠Gentside

Marine Le Pen et d’autres ont également évoqué l’idée de ne plus accorder plus de 5 milliards de contribution nette.

Contexte

La France reste le 2ᵉ contributeur derrière l’Allemagne et est contributrice nette (elle verse plus qu’elle ne reçoit en retour direct). 


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10 articles complets publiés ci-dessus

vendredi 16 octobre 2026

Après le diesel russe, Donald Trump étudie un nouvel assouplissement des sanctions contre Moscou

 




M. A.
le 16 octobre 2026 - 08:10


Après le diesel russe, Donald Trump étudie un nouvel assouplissement des sanctions contre Moscou. Les relations entre Kiev et Washington ne vont pas en s’améliorant. Les attaques réciproques menées de part et d'autre, malgré un “cessez-le-feu énergétique” annoncé par Donald Trump, et pendant que Kiev perd l’accès aux satellites Starlink de SpaceX, risquent de ne pas être les dernières en date. Selon Reuters, Washington envisage d’alléger les sanctions visant les navires soupçonnés d’appartenir à la “flotte fantôme” pour transporter le “pétrole légal” et réduire les coûts de fret. 


La semaine dernière, Donald Trump a enchaîné des annonces qui ont non seulement pris de court les Européens et les Ukrainiens mais surtout indigné Kiev et Bruxelles. Vendredi, le président américain avait annoncé un accord avec Vladimir Poutine pour remettre du diesel russe sur les marchés américains et mondiaux. Washington lève ainsi temporairement les sanctions qui empêchaient ces ventes. Le républicain, qui fait campagne pour les élections de mi-mandat (midterms, NDLR), a présenté l’accord comme un moyen de faire baisser les prix du carburant aux États-Unis, annonçant l’arrivée immédiate de plus de 300 000 tonnes de diesel, suivies de 500 000 autres tonnes en novembre puis d’un million de tonnes supplémentaires par la suite. 

Zelensky parle de “trahison”

Pour Kiev, cette détente revient à remettre de l’argent dans les caisses russes alors que les frappes se poursuivent. Volodymyr Zelensky a dénoncé une décision “faible” et “indigne de nos partenaires”, une “aide à la guerre” de Moscou. La veille, Trump avait déjà affirmé que Moscou et Kiev avaient accepté un “cessez-le-feu énergétique” immédiat, sans en préciser les modalités, surprenant les deux camps qui n’ont d'ailleurs jamais confirmé l’accord. Il devait en rajouter une couche, peu après la réaction du président ukrainien, appelant à des présidentielles en Ukraine pour remplacer Volodymyr Zelensky. 

Malgré ce “cessez-le-feu énergétique”, les frappes n’ont pas cessé, les deux belligérants ciblant les infrastructures énergétiques. C’est pendant cet échange de frappes que Kiev s’est plaint d’un blocage de Starlink en pleine nuit, une technologie satellitaire dont l’armée ukrainienne est très dépendante pour le renseignement et les opérations, notamment celles des drones. 

Interrogé sur un éventuel sentiment de trahison, le président ukrainien a répondu “oui”. “Mais c’est un peu plus compliqué que mes émotions ou mes sentiments”. Sur un ton visiblement ironique, il a évoqué les relations commerciales entre Washington et Moscou, les qualifiant “d’intéressantes”. “La question est de savoir quand aura lieu le prochain accord. Peut-être concernera-t-il le gaz. Ce sera certainement du gaz”.

Les tensions pourraient encore s’aggraver lors des prochains jours, voire des prochaines semaines. Si la question du transport de ces centaines de milliers de tonnes de diesel russe n’a pas été détaillée publiquement par la Maison Blanche ou le Kremlin après l’annonce de l’accord, c'est qu'il semblerait que ce soit liée à ce que l’Occident appelle la “flotte fantôme”, des navires appartenant à Moscou et servant à contourner les sanctions occidentales sur les hydrocarbures. 

Depuis de nombreux mois et au fil des paquets de sanctions adoptés, l’UE élargit la liste de pétroliers considérés comme faisant partie de cette “flotte fantôme”. Depuis le début de l’année, les interceptions, inspections et saisies de navires se sont multipliées, notamment en Europe. Lundi dernier encore, la Marine a annoncé avoir intercepté le DF Peak, un pétrolier battant pavillon béninois, au large de La Réunion. Le navire, figurant sur des listes de sanctions européennes et américaines, est soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, utilisée pour contourner les sanctions internationales.

Trump envisage d’aller plus loin

Washington étudie désormais la possibilité d’assouplir les sanctions sur certains de ces tankers ayant transporté du pétrole russe, iranien ou vénézuélien. La Maison Blanche souhaite autoriser un transport “légal” du diesel russe ou de tout autre “pétrole légal“, c’est-à-dire du brut ou des produits raffinés non visés par les sanctions américaines, avec pour objectif de faire baisser des taux de fret mondiaux. Les entreprises souhaitant utiliser ces navires devraient obtenir une licence individuelle du département du Trésor américain, explique Reuters.

L’Oncle Sam envisage aussi un autre scénario lié à la guerre en Ukraine, qui pourrait cette fois-ci irriter, non pas Kiev, mais Bruxelles, qui s’est d’ailleurs montrée très critique à l’égard des États-Unis après leur accord commercial avec la Russie, promettant de maintenir la pression sur le Kremlin et ses sources de revenus.

Selon The Financial Times cette fois-ci, Washington aurait proposé que des pays européens débloquent certains avoirs russes gelés après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, afin de les transférer vers une entité placée sous la tutelle des États-Unis et tenter de relancer les pourparlers de paix avec ceci comme levier de négociation. 

Le quotidien britannique croit savoir que cette proposition, portée par les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, aurait déjà été rejetée par les représentants européens. Le chancelier allemand Friedrich Merz a confirmé à la presse son rejet d’une telle démarche.
 

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2 - Norvège et Finlande renoncent l’une après l’autre à leurs interdits sur l’arme nucléaire


France-Soir
 le 15 octobre 2026 - 18:26


Le pays du prix Nobel de la paix s’apprête à investir dans les fabricants de bombes atomiques.

Le fonds souverain norvégien, premier au monde avec plus de 2 000 milliards d'euros d'actifs, pourrait bientôt investir de nouveau dans des entreprises liées à la fabrication d'armes nucléaires, a recommandé jeudi une commission consultative mandatée par le gouvernement. L'interdiction qui écartait jusqu'ici les grands noms de la défense occidentale tomberait pour les groupes installés dans un pays nucléaire allié de la Norvège, ce qui rouvrirait la porte à des géants comme Lockheed Martin, Airbus ou BAE Systems.

Le ministre des Finances Jens Stoltenberg, ancien secrétaire général de l’OTAN, avait déjà jugé “difficile à comprendre”, lors d’une conférence syndicale cet automne, que le fonds exclue les entreprises fabriquant ces armes alors que l’Alliance repose sur la dissuasion nucléaire, rapportait le média norvégien Altinget. Le secrétaire général de l'Aide populaire norvégienne, Raymond Johansen, lui a opposé dans les mêmes colonnes que l'arme atomique ne constitue en rien une garantie de sécurité. La recommandation doit encore être reprise par le gouvernement puis votée par le Parlement.

La Norvège n'avance pas seule sur ce chemin. La Finlande, restée militairement non alignée pendant toute la guerre froide, a levé en juin l'interdiction totale des armes nucléaires inscrite dans sa loi depuis les années 1980, selon Euronews. Le texte, adopté par 125 voix contre 61, autorise désormais l'importation, le transport et la détention d'armes nucléaires sur le sol finlandais lorsque la défense du pays l'exige. Helsinki assure ne pas chercher à accueillir de telles armes sur son territoire, selon le ministère de la Défense, mais le verrou juridique a bel et bien sauté au nom de la dissuasion de l'OTAN, que le pays a rejointe en 2023.

Le pays du prix Nobel de la paix et des accords d'Oslo, et celui qui avait fait de sa neutralité un art de survivre face à Moscou, alignent ainsi en quelques mois leurs principes sur les exigences de l'Alliance atlantique. Ni Oslo ni Helsinki ne déclarent la guerre à qui que ce soit, mais l'un ouvre son épargne nationale aux fabricants de bombes atomiques quand l'autre ouvre son territoire à leur stockage, tout en érigeant un mur tout au long de ses 1 300 km de frontières avec la Russie. 


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Visiblement une politique idiote pondue par des idiots. De nos jours l'arme nucléaire NE SERT A RIEN. Elle est sitôt après son explosion retenue confinée en un périmètre restreint grâce aux stations (13 dans le monde) HAAP dispersées sur la planète. EISCAT-Tromse est en Nord-Norvège (appelé Institut de Recherche Hesteslettvegen 135) à 60 km de la frontière finlandaise. EISCAT AB est désormais une entreprise publique, détenue conjointement par la Suède, la Norvège et la Finlande.
l'HAARP la plus proche de là est celle implantée au Sud du Royaume Uni et celle de Surya en Russie. Existent aussi HAARP Chine, HAARP Japon, HAARP Australie, HAARP Inde, Pérou, Brésil, etc

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3 - Le Chef De La Marine Du CGRI: «Nous Attendons Les États-Unis. Des Navires De Guerre Pour Aborder L’entrée Du Détroit D’Ormuz Afin Que Nous Puissions Les Couler »


Michael Snyder
Il y a 13 heures


Une confrontation majeure se profile au Moyen-Orient. Depuis des semaines, le président Trump laisse entendre qu’il a l’intention de bombarder les lumières du jour vivantes hors d’Iran après les élections de mi-mandat. Comme vous le verrez ci-dessous, il vient de faire une déclaration lors d'un meeting de campagne qui le rend très clair. Bien sûr, les Iraniens sont bien conscients de tout ce que Trump a dit, et ils se préparent fébrilement à la guerre. En fait, le chef de la marine de l'IRGC semble être très désireux de plus de combats pour commencer afin qu'il puisse cibler les navires de guerre américains. Mais si les Iraniens frappent ne serait-ce qu’un seul navire de guerre américain, il n’y aura pas de retour en arrière. Imaginez la frénésie qui serait créée si CNN et Fox News diffusaient sans fin des images d'un navire de guerre américain qui souffle de la fumée après avoir été touchés par un missile iranien. Cela signifierait presque certainement une guerre totale avec l'Iran. Inutile de dire que dans un scénario de « guerre d’aïe », les Iraniens jetteraient tout ce qu’ils ont aux États-Unis et en Israël.

Les Iraniens ont encore beaucoup de missiles dans leur arsenal, et leurs installations de production souterraines produisent plus chaque jour.

Depuis dimanche, ils ont utilisé ces missiles pour attaquer au moins 10 navires commerciaux différents ...

    Au moins 10 navires ont été attaqués dans ou près du détroit d'Ormuz depuis dimanche, un sommet depuis que la guerre a éclaté entre les États-Unis, Israël et l'Iran, montrent mercredi les données de sécurité.

    Quatre navires ont été frappés mardi et six dimanche - le plus grand nombre d'attaques en une seule journée depuis le début du conflit - selon les données de la société de sécurité Vanguard, de l'Organisation maritime internationale et de l'agence maritime britannique UKMTO.

Les Iraniens auraient pu choisir de reculer et laisser la place à des pourparlers de paix pour avoir une chance.

Au lieu de cela, ils nous avertissent qu'ils prévoient de frapper cinq ou six navires commerciaux chaque nuit ...

    L’éminent et franc-parler secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohsen Rezaei, a entre-temps affirmé que le CGRI frappait des navires tous les soirs et qu’il est susceptible de continuer à le faire.

    "Nous en visons cinq ou six chaque nuit", a-t-il déclaré à la télévision d'État. « Hormuz est sous le contrôle de la République islamique. »

En outre, les Iraniens ont commencé à exploiter la route du sud à travers le détroit d'Ormuz qui longe la côte d'Oman.

Malheureusement, un autre navire commercial vient de frapper une mine iranienne...

    Un cargo a coulé après avoir frappé une mine navale dans le détroit d’Ormuz, a déclaré la marine iranienne du Corps des gardiens de la révolution. C’était la première fois que l’Iran signalait un navire qui coulait après avoir frappé une mine pendant la guerre.

    Les responsables du transport maritime, quant à eux, ont déclaré que deux cargos immatriculés à Singapour avaient été touchés par des «projectiles inconnus» alors qu'ils traversaient le détroit mardi et mercredi. L'un a coulé, tandis que l'autre a atteint la sécurité. Tous les membres de l'équipage ont été évacués du premier navire, et aucun blessé n'a été signalé dans l'un ou l'autre incident, a déclaré l'Autorité maritime et portuaire de Singapour.

    "De telles attaques sont non provoquées, injustifiables et une violation du droit international", a déclaré l'autorité.

Comme je l'ai mentionné hier, c'est vraiment une grosse affaire quand un pétrolier est endommagé ou détruit.

Le prix pour un seul pétrolier se situe généralement entre $60 millions et $140 millions.

Une fois qu'un contrat est signé et qu'une commande est passée, il faut de 9 à 15 mois pour construire réellement le pétrolier.

En d'autres termes, il faudra beaucoup de temps pour remplacer tous les pétroliers qui ont été perdus.

Il semble que le président Trump ait complètement perdu patience avec l’Iran et a définitivement décidé de lancer une nouvelle campagne militaire après les midterms.

C'est ce qu'il vient de dire au monde devant une foule énorme lors d'un grand rassemblement de campagne ...

    « Attendez de voir ce que nous faisons à l’Iran. Nous allons, nous allons faire un numéro. Attendez de voir... Nous l’avons eu. »

Je ne pense pas qu’il soit sage de faire savoir à votre ennemi ce qui arrive à l’avance, parce que cela donne à votre ennemi l’occasion de s’y préparer.

Mercredi, le chef de la marine du CGRI a déclaré avec audace que ses forces sont assez impatientes de commencer à enfoncer les navires de guerre américains ...

    Le chef du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), Ali Ozmaei, a déclaré mercredi que Téhéran « compte les moments » jusqu’à ce qu’il puisse couler les navires de guerre américains, selon les médias affiliés à l’État iranien.

    « Si les Américains pensent que le détroit d’Ormuz est ouvert, qu’ils se rapprochent. Nous sommes impatients de couler des navires de guerre américains", aurait déclaré Ozmaei dans une interview télévisée.

    « Nous attendons que les navires de guerre américains s’approchent de l’entrée du détroit d’Ormuz afin de pouvoir les couler. Nous comptons à chaque instant jusqu’à ce que cela se produise. »

C'est une sacrée menace.

Il s'est également vanté que les navires de guerre américains n'oseraient pas s'approcher du détroit d'Ormuz parce qu'ils savent ce qui se passerait...

    Azmaei a affirmé que les navires de guerre américains « n’osent pas » s’approcher de la voie navigable stratégique en raison de leur vulnérabilité, affirmant qu’un porte-avions américain d’une valeur de $13 milliards avait déplacé 700 kilomètres (435 miles) du détroit.

    "Si les Américains veulent voir si le détroit d'Ormuz est ouvert ou fermé, laissez-les entrer sur le terrain et voir qui le contrôle", a-t-il déclaré.

Début septembre, les Iraniens ont tiré un missile balistique au-dessus de l'USS George Washington et d'un destroyer à proximité.

    Pour la frappe, l'Iran dit qu'il utilisera le missile balistique à combustible solide Qasem Basir avec une portée de 1 200 kilomètres, une ogive de 500 kg et des chercheurs électro-optiques qui suivent les cibles navales en mouvement sans GPS, le même que celui que l'Iran a utilisé contre l'USS George Washington le 5 septembre, où le CENTCOM a confirmé que l'Iran avait tiré des missiles sur un porte-avions et un destructeur américain.

Beaucoup ont interprété cela comme un « coup d’avertissement », et l’USS George Washington s’est éloigné de l’Iran après cette rencontre.

Mais si le président Trump ordonne une nouvelle série de frappes aériennes sur des cibles stratégiques sur tout l’Iran après les midterms, les navires de guerre américains pourraient se rapprocher du territoire iranien pour cette opération.

Les Iraniens ont frappé à plusieurs reprises des bases américaines dans la région pendant cette guerre, mais s’ils étaient en mesure de frapper et de couler avec succès un navire de guerre américain, ce serait un choc psychologique majeur.

CNN et Fox News diffuseraient des images du navire de guerre américain qui coule 24 heures sur 24, et il y aurait une pression immense sur le président Trump pour faire tout ce qu’il faut pour vaincre l’Iran.

Au cours des derniers mois, quelqu'un a aidé les Iraniens dans leur programme de missiles balistiques.

Les missiles iraniens sont maintenant plus insaisissables et beaucoup plus précis.

C’est pourquoi tant d’entre eux ont franchi et atteint leurs cibles.

Alors qui a aidé l’Iran ?

Est-ce que c'était les Russes ?

Est-ce que c'est le chinois ?

Est-ce que c'était les Nord-Coréens ?

Il y a beaucoup de débats à ce sujet.

Celui qui aide l’Iran risque la guerre avec les États-Unis.

Bien sûr, nous vivons à un moment où le conflit militaire éclate partout sur la planète.

Plus tôt aujourd'hui, nous avons appris que le Pentagone enverra 600 soldats en Amérique latine pour aider à la guerre contre les cartels de la drogue...

    Le Pentagone déploie environ 600 soldats de la 10e division de montagne en Amérique latine alors que Washington étend sa campagne militaire contre les cartels de la drogue, selon des responsables militaires américains cités par le New York Times.

    Les troupes se déploieront initialement au Panama, suivies d'opérations de formation en Colombie et au Honduras, soutenant potentiellement les États-Unis. Forces d'opérations spéciales.

    Les États-Unis mettent également en place un nouveau commandement militaire de l'hémisphère occidental à Miami et ont déplacé les drones MQ-9 Reaper dans la région.

Les forces américaines sont déjà très minces.

Si la Chine envahit Taïwan ou que les Iraniens envoient des troupes dans le sud de l'Irak et du Koweït, ce sera un véritable défi pour nous de rassembler des chiffres significatifs pour une réponse appropriée.

Nous sommes habitués à être toujours à l'offensive.

Mais ce ne sera pas toujours ainsi.

Nos ennemis sont mieux armés qu’ils ne l’ont jamais été auparavant, et les événements mondiaux commencent à devenir hors de contrôle.

Un seul mauvais mouvement a le potentiel de tout changer, et je suis convaincu que les choses vont devenir vraiment folles pendant les mois à venir.


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4 - LES MEDIA ADMETTENT ENFIN QUE NORTHSTREAM A ETE SABOTE PAR LES UKRAINIENS ET NON LES RUSSES


le 14 octobre 2026
 par pgibertie
 

Oui, les médias occidentaux (BBC, Wall Street Journal, Reuters, Guardian, etc.) couvrent actuellement le procès qui vient de s’ouvrir à Hambourg le 14 octobre 2026, et l’enquête allemande pointe clairement vers une équipe ukrainienne, pas vers la Russie.⁠WSJ

Ce que dit l’enquête allemande :

Un ancien officier des forces spéciales ukrainiennes, identifié comme Serhii K. (ou Serhii Kuznetsov), est jugé pour avoir dirigé une équipe (plongeurs, expert en explosifs, capitaine) qui a saboté les pipelines Nord Stream en septembre 2022. Ils auraient utilisé un yacht de location (l’Andromeda), des explosifs militaires, et agi « sur ordre d’autorités étatiques ukrainiennes » pour couper les revenus gaziers russes qui finançaient la guerre.⁠BBC

Les procureurs allemands parlent d’un crime de guerre (attaque d’infrastructure civile). Le Wall Street Journal et d’autres médias avaient déjà rapporté en 2024-2025 qu’une petite équipe ukrainienne (civils + militaires) était derrière, avec des liens possibles au commandement militaire de l’époque (Zaluzhnyi).⁠WSJ

Ce qui a changé par rapport au début :

    Au moment des explosions (septembre 2022), beaucoup de médias et de responsables occidentaux ont d’abord pointé la Russie (ou même les États-Unis/Royaume-Uni selon certaines théories).
    Les enquêtes suédoise et danoise se sont arrêtées sans identifier de coupables. L’enquête allemande, elle, a suivi les traces (yacht, passeports falsifiés, ADN, photos de radar, etc.) jusqu’en Ukraine.
    La Russie est largement écartée par les enquêteurs allemands. Poutine continue d’accuser les « Anglo-Saxons ».

Nuances importantes :

    Zelensky et Kyiv nient toute implication officielle de l’État ukrainien.
    Le procès vient juste de commencer ; le prévenu nie les faits. Un autre suspect (plongeur) est en Croatie et résiste à l’extradition.
    Certains juges polonais ont déjà considéré que si c’était une opération ukrainienne, elle était « justifiée » dans le contexte de la guerre.
    Ce n’est pas encore un « aveu final et unanime » de tous les médias du monde, mais le récit dominant dans les grands médias occidentaux a basculé : on parle maintenant d’une opération ukrainienne (avec ou sans ordre direct du plus haut niveau), et plus de « les Russes ont saboté leur propre pipeline ».

En résumé, les faits rapportés par les médias depuis 2024-2025 et surtout avec ce procès confirment que les soupçons se sont concentrés sur des Ukrainiens, et non sur les Russes. C’est un tournant net par rapport à la version initiale.


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5 - Recourir à l’IA plutôt qu’à l’écriture transforme votre cerveau en bouillie

Écrire, c’est penser. Écrire, c’est trier le fatras qui encombre votre conscience pour transformer vos pensées et vos sentiments en une expression cohérente et logique.


Par Caitlin Johnstone
CaitlinJohnstone.com.au
15 octobre 2026


Aujourd’hui, je suis tombée sur une publication d’un compte Twitter populaire affirmant : « Dès que l’IA sera assez performante pour rédiger des articles de blog avec mon propre ton, aussi bien que je l’aurais fait moi-même, j’ai l’intention de l’utiliser. Je sais ce que je veux dire, et je pourrais exprimer bien plus de choses si je n’avais pas à extraire les mots un par un, comme s’il s’agissait d’un travail manuel pénible. »

« En fait, je déteste écrire », ajoutait l’autrice plus loin dans la discussion.

C’est navrant. Je n’aime pas ce que nous devenons. Je n’aime pas la façon dont l’IA nous rend si bêtes, et si rapidement, au point que le simple fait d’écrire est désormais décrit comme « extraire les mots un par un, comme un travail manuel » — comme s’il s’agissait d’un effort surhumain, une prouesse dont personne ne devrait être tenu capable.

La plupart des excuses avancées par ceux qui laissent des agents conversationnels (chatbots) « écrire » à leur place ne sont, en réalité, que l’aveu d’un défaut de caractère flagrant.

« Mais je déteste écrire ! »

Eh bien, c’est un défaut, et vous devriez travailler sur vous-même pour le corriger.

« Je sais ce que je veux dire, mais je ne sais pas comment le formuler. »

C’est un défaut, et vous devriez travailler sur vous-même pour le corriger.

« J’ai une idée que je souhaite exprimer, mais dès que je m’installe pour écrire, je suis submergé(e) par la frustration et l’agitation. »

Oui, c’est un défaut, et vous devriez travailler sur vous-même pour le corriger.

L’écriture n’est pas une simple compétence, au même titre que le jonglage ou le surf. Écrire, c’est penser. C’est l’exercice qui consiste à trier le fatras qui encombre votre conscience pour transformer vos pensées et vos sentiments en une expression cohérente et logique. S’adonner à cette pratique fait de vous une personne plus mûre et cognitivement plus lucide que vous ne le seriez autrement. Il n’est pas toujours facile de plonger au plus profond de soi pour sculpter, à l’aide de mots, des idées cohérentes à partir du chaos que l’on y découvre. C’est une démarche qui peut s’avérer frustrante, voire éprouvante. Elle peut vous contraindre à remettre en question vos idées reçues et à interroger vos propres systèmes de croyances, d’une manière qui peut s’avérer inconfortable. Il arrive parfois que l’on ait envie de bondir et de courir aussi vite que possible pour échapper au regard intimidant de la page blanche qui nous fait face.

Apprendre à surmonter ces pulsions de fuite pour explorer le cœur même de sa propre vulnérabilité, voilà ce qu’est, en substance, le développement personnel. On apprend à faire preuve de courage. On comprend que ces déferlements émotionnels — qui donnent parfois l’impression de vouloir nous arracher à notre chaise — ne sont, en fin de compte, que des émotions ; et que nous avons en nous l’envergure nécessaire pour les accueillir sans danger. On apprend à apaiser ses eaux intérieures, afin de pouvoir fixer la page blanche jusqu’à ce qu’une étincelle d’inspiration surgisse des profondeurs de notre être.

Lorsque je m’installe pour rédiger un essai, je ne sais jamais vraiment ce que je souhaite exprimer. Je pars d’une opinion, d’un sentiment, peut-être d’une formule percutante si la chance est de mon côté ; mais tout ce qui suit découle d’un travail patient et méthodique d’exploration intérieure.

Je dois clarifier, phrase après phrase, ce que je sais et comment je le sais. À chaque étape, je m’interroge : « Très bien, quel est l’élément suivant à exprimer ? Est-ce vrai ? Comment puis-je en être certaine ? Est-ce moralement juste ? Sur quoi fonde-t-on ce jugement moral ? Comment défendre cette position ? » Il m’est souvent nécessaire d’effectuer des recherches et de rassembler des sources pour étayer mes propos — qu’il s’agisse de sujets liés au monde extérieur ou d’aspects de mon expérience personnelle.

Au fil des lignes, ma compréhension du sujet s’affine, et cette clarté acquise m’accompagne ensuite tout au long de ma vie. Au terme de chaque essai, je suis une personne plus profonde, plus enrichie qu’au moment où j’ai commencé. Rien de tout cela ne serait arrivé si je m’étais contenté de demander à un agent conversationnel (chatbot) de générer du texte pour moi. Je me retrouverais exactement au point de départ : avec l’ébauche rudimentaire d’une opinion, assortie d’une machine à validation — conçue pour flatter une intelligence médiocre — qui me confirme que j’ai raison et que je suis formidable de penser ainsi.

Cela ne me fait pas grandir. Cela ne m’aide pas à gagner en maturité. Cela ne me permet pas d’approfondir ma compréhension du sujet en question. En tant qu’individu, je reste strictement inchangé.

Aucune amélioration réelle ou significative n’a été apportée. Le seul avantage, c’est la possibilité d’éviter des sentiments inconfortables, tout en libérant du temps que je peux ensuite consacrer à regarder la télévision ou à faire défiler des contenus sur TikTok.

Les conséquences les plus dangereuses de l’IA résident dans les systèmes de surveillance de masse et les machines de guerre dans lesquels nos dirigeants intègrent ces nouvelles technologies, ainsi que dans l’impact environnemental des nombreux centres de données nécessaires à leur fonctionnement. Mais l’usage individuel de l’IA générative exerce également des effets hautement destructeurs sur la conscience humaine ; le plus répandu et le plus lourd de conséquences est, sans doute, la disparition de notre capacité à écrire.


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De nos jours les vocabulaires sont désastreux "Coman et crire san ce fère chiez ?". Ces texto défilent à la chaîne ! et là, en plus est arrivée un programme con fait pour les cons: LIA. LIA c'est mieux qu'une calculette de poche qui honnêtement affiche un résultat, LIA est dévoyée, censurée, mensongère et d'un niveau inférieur à la demande.

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6 - Courrier reçu dernièrement

Modifications du règlement relatif au contenu de Blogger

Nous allons apporter des modifications à nos règles à compter du 16 décembre 2026. Pour savoir comment ces changements peuvent vous affecter, consultez le Règlement relatif au contenu de Blogger.

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Règlement relatif au contenu de Blogger

Blogger est un service dans lequel les utilisateurs sont libres de s'exprimer et d'échanger. Nous pensons qu'il accroît la disponibilité des informations, encourage les débats constructifs et favorise les nouvelles rencontres. Censurer son contenu serait, à notre sens, contraire à l'objectif premier de ce service, basé sur la libre expression.

Cependant, afin de préserver ces valeurs, nous devons réprimer les abus qui menacent notre capacité à fournir ce service ainsi que la liberté d'expression favorisée par ce dernier. C'est pourquoi nous avons fixé des limites quant au type de contenu pouvant être hébergé sur Blogger. Ces limites nous permettent non seulement de respecter nos obligations légales, mais également d'améliorer la qualité du service dans son ensemble.

Nous faisons confiance aux lecteurs et lectrices de blogs pour nous signaler tout contenu qui, selon eux, ne respecte pas le règlement de la communauté Blogger. Si vous pensez qu'un article enfreint notre règlement, veuillez nous le signaler en cliquant sur le lien prévu à cet effet dans le menu de navigation de la plupart des blogs. Si vous n'arrivez pas à trouver ce lien sur le blog, vous pouvez toujours nous signaler ici toute infraction présumée.

Règlement de la communauté

Sélectionner le règlement

Notre règlement de la communauté joue un rôle important pour que le Web reste un environnement sécurisé et propice à la création. Nous vous demandons de bien vouloir le respecter. Il se peut que nous apportions ponctuellement des modifications à nos règles. C'est pourquoi nous vous invitons à consulter cette page régulièrement. L'application des règles ci-dessous peut faire l'objet d'exceptions motivées par des considérations artistiques, éducatives, documentaires ou scientifiques. D'autres enjeux importants pour le public peuvent également nous conduire à ne pas prendre de mesures en relation avec le contenu.

Contenu réservé aux adultes

Les contenus réservés aux adultes sont autorisés sur Blogger, y compris les images ou vidéos montrant des individus nus ou des activités sexuelles. Cependant, si vous publiez ce type de contenu, vous devez signaler qu'il est réservé aux adultes dans les paramètres de Blogger. Dans le cas contraire, nous pourrions être amenés à le signaler nous-mêmes comme tel. Tous les blogs présentés comme réservés aux adultes sont placés derrière un interstitiel "contenu réservé aux adultes" destiné à avertir les utilisateurs. Si cet interstitiel s'affiche sur votre blog, n'essayez pas de le contourner ni de le désactiver, car il a pour but de protéger l'ensemble des internautes.

Notre règlement relatif au contenu réservé aux adultes comprend les exceptions suivantes :

Le contenu réservé aux adultes publié sur Blogger ne doit pas être utilisé dans un but lucratif. Par exemple, ne créez pas de blogs dont le contenu est composé d'annonces ou de liens vers des sites pornographiques commerciaux.
Les contenus à caractère sexuel illégaux sont interdits, y compris les récits, les images ou les vidéos illustrant des scènes de viol, d'inceste, de zoophilie ou de nécrophilie, ou incitant à ces pratiques.
Ne publiez pas ou ne diffusez pas d'images ou de vidéos privées à caractère sexuel et intime, explicite ou non, sans l'autorisation des personnes concernées. Si un internaute publie une photo ou une vidéo privée de vous, à caractère sexuel et intime, explicite ou non, veuillez nous le signaler ici.
Exploitation des enfants et abus sexuel sur mineur
Il est interdit de créer, d'importer ou de diffuser des contenus conçus à des fins d'exploitation ou d'abus d'enfants, tels que des contenus d'abus sexuels sur mineurs. Si vous souhaitez signaler du contenu trouvé dans un produit Google et qui, selon vous, entre dans cette catégorie, cliquez sur Signaler un abus. Si vous trouvez des contenus de ce type ailleurs sur Internet, contactez directement les autorités compétentes dans votre pays.

Plus généralement, Google interdit l'utilisation de nos produits à des fins qui mettraient des enfants en danger. Cela inclut, sans s'y limiter, les types suivants de comportement prédateur envers des enfants :

Sollicitation d'enfants à des fins sexuelles (un utilisateur peut essayer de se lier d'amitié avec un enfant en ligne, afin de faciliter un contact sexuel ou l'échange, avec cet enfant, d'images représentant des scènes à caractère sexuel, que ce soit en ligne ou dans la vie réelle)
Chantage sexuel (par exemple, un utilisateur se sert d'images intimes réelles ou présumées de l'enfant pour le menacer ou lui faire du chantage)
Sexualisation des mineurs (il s'agit, par exemple, d'images montrant ou encourageant des abus sexuels sur des mineurs, ou représentant des enfants de telle sorte qu'elles pourraient entraîner l'exploitation sexuelle d'enfants, ou faisant la promotion de tels actes)
La traite d'un enfant (par exemple, la publicité ou la sollicitation d'un enfant à des fins d'exploitation sexuelle commerciale)
Nous supprimerons ces contenus et prendrons les mesures nécessaires, comme les signaler au National Center for Missing & Exploited Children, limiter l'accès aux fonctionnalités du produit et désactiver les comptes concernés. Si vous pensez qu'un enfant risque d'être victime d'abus, d'exploitation ou de trafic, ou l'a été, contactez immédiatement la police ou la gendarmerie.

Activités dangereuses et illégales

Il est interdit d'utiliser ce produit pour participer à des activités illégales ou pour promouvoir des activités, des produits, des services ou des informations pouvant causer des dommages graves et directs à des personnes ou à des animaux. Même si nous autorisons les informations générales à des fins éducatives, documentaires, scientifiques ou artistiques sur de tels contenus, nous interdisons ces informations lorsque le contenu est directement préjudiciable ou encourage l'activité illégale. Si nous sommes informés de l'existence d'activités illicites, nous prendrons les mesures qui s'imposent, par exemple en avertissant les autorités compétentes.

Pratiques trompeuses, fraude et escroqueries

Vous ne devez pas duper, tromper ni induire en erreur les utilisateurs en vue d'obtenir un gain financier ou de causer un préjudice personnel. Par exemple, vous ne devez pas expliquer comment escroquer quelqu'un ou frauder, faciliter de telles pratiques ni recruter d'autres personnes à ces fins. Les contenus trompeurs incluent, mais sans s'y limiter, les faux avis, les systèmes pour "devenir riche rapidement", les frais à avancer, les fausses histoires d'amour, les tirages au sort et les escroqueries à l'investissement.

Harcèlement, intimidation et menaces

Vous ne devez en aucun cas harceler, intimider, ou menacer autrui. Toute utilisation de ce produit pour encourager ou inciter d'autres personnes à adopter de tels comportements est interdite. Par exemple, cibler une personne dans le but d'abuser d'elle, menacer une personne d'atteintes graves, sexualiser une personne sans son consentement, divulguer les informations privées d'une autre personne, et éventuellement s'en servir pour la menacer, ou la traiter de manière désobligeante ou humiliante en la soumettant à des situations violentes ou tragiques, inciter d'autres personnes à commettre de telles pratiques ou harceler une personne de toute autre manière que ce soit sont des comportements interdits. Par ailleurs, sachez que le harcèlement en ligne est illégal dans de nombreux pays et qu'il peut avoir de graves conséquences dans la vie réelle, tant pour le harceleur que pour la personne harcelée. Sachez aussi que nous pouvons prendre les mesures qui s'imposent, comme avertir les autorités compétentes, si nous sommes informés de risques de préjudices ou d'autres situations dangereuses.

Incitation à la haine

L'incitation à la haine est interdite. L'incitation à la haine désigne tout contenu qui justifie la violence, ou y incite, ou dont l'objectif principal est d'inciter à la haine envers une personne ou un groupe en raison de son origine ethnique, de sa religion, de son handicap, de son âge, de sa nationalité, de son statut d'ancien combattant, de son sexe, de son orientation sexuelle, de son identité de genre, ou de toute autre caractéristique associée à une discrimination ou une marginalisation systématiques.

Usurpation d'identité et déclarations trompeuses sur l'identité

Il est interdit d'usurper l'identité d'une autre personne ou d'une organisation, ou de mentir sur votre identité. C'est le cas, par exemple, si vous usurpez l'identité d'une personne ou d'une organisation que vous ne représentez pas, ou si vous fournissez des informations trompeuses sur l'identité, les qualifications, la propriété, l'objectif, les produits, les services ou les activités d'un utilisateur/site.
Cela concerne aussi les contenus ou les comptes qui dénaturent ou dissimulent leur propriété ou leur objectif principal, par exemple pour déformer ou dissimuler intentionnellement votre pays d'origine, ou toute autre information vous concernant, lorsque vous diffusez des contenus politiques, ou relatifs à des questions de société ou d'intérêt public auprès d'utilisateurs situés dans un pays autre que le vôtre. Vous pouvez publier des contenus parodiques ou satiriques, ou encore utiliser un pseudonyme, mais pas du contenu susceptible d'induire en erreur les utilisateurs sur votre véritable identité.

Logiciels et contenus malveillants

Nous n'autorisons pas la transmission de logiciels malveillants ou de tout contenu susceptible d'endommager ou de perturber le bon fonctionnement des réseaux, des serveurs, des appareils d'utilisateurs finaux ou d'autres infrastructures. Par exemple, vous ne devez pas héberger directement, intégrer ni transmettre des logiciels malveillants, des virus, du code destructeur, ou tout autre logiciel malveillant ou indésirable, ou du contenu similaire. Cela inclut également les contenus susceptibles de transmettre des virus, d'afficher des fenêtres pop-up, d'installer des logiciels à l'insu des utilisateurs ou de nuire à ces derniers via un code malveillant. Pour en savoir plus, consultez nos Règles relatives à la navigation sécurisée.

Contenus trompeurs

Il est interdit de diffuser des contenus visant à tromper les utilisateurs ou à les induire en erreur. Par exemple :

Contenu trompeur lié aux processus civiques et démocratiques : contenu qui est clairement faux et qui pourrait nuire considérablement à la participation ou à la confiance dans les processus civiques ou démocratiques. Cela inclut des informations sur les modalités de vote du public, l'éligibilité des candidats politiques en fonction de l'âge/du lieu de naissance, les résultats des élections ou la participation à un recensement contredisant les documents officiels. Cela concerne aussi les affirmations erronées selon lesquelles un responsable politique ou un fonctionnaire est décédé, a été impliqué dans un accident ou souffre brutalement d'une maladie grave.

Contenu trompeur lié à des théories du complot préjudiciables : ce contenu encourage les croyances (ou leur accorde du crédit) selon lesquelles les actions de certains individus ou groupes visent systématiquement à nuire au plus grand nombre. Il est démenti par des preuves substantielles, mais incite à la violence ou s'est traduit par de tels actes.

Contenu trompeur lié à des pratiques médicales dangereuses : contenu médical ou de santé trompeur, encourageant ou invitant les utilisateurs à adopter des pratiques pouvant entraîner de graves blessures physiques, des préjudices psychologiques, ou une atteinte majeure à la santé publique.

Contenu multimédia manipulé : supports ayant été techniquement manipulés ou falsifiés de manière à induire les utilisateurs en erreur, et qui peuvent présenter un risque élevé de dommages graves.

Vous pouvez publier du contenu trompeur dans un objectif pédagogique, documentaire, scientifique ou artistique, mais veillez à fournir suffisamment d'informations aux utilisateurs pour qu'ils comprennent le contexte. Dans certains cas, le contenu ne pourra pas rester sur nos plates-formes, quel que soit le contexte fourni.

Images à caractère sexuel non consenties

Vous ne devez pas stocker ni diffuser d'images ou de vidéos privées à caractère sexuel et intime, explicite ou non, sans l'autorisation des personnes concernées. Si un internaute publie une photo ou une vidéo privée de vous à caractère sexuel et intime, explicite ou non, veuillez nous le signaler ici.

Informations personnelles et confidentielles

Vous ne devez pas stocker ni divulguer les informations personnelles ou confidentielles d'un tiers sans son autorisation, y compris les informations sensibles telles que les numéros de sécurité sociale, de compte bancaire ou de carte de crédit, les images de signatures et les dossiers médicaux. Dans la plupart des cas où ces informations sont largement accessibles ailleurs sur Internet ou dans des fichiers publics (les numéros de sécurité sociale, par exemple, sont répertoriés sur un site Web officiel), nous ne prenons généralement pas de mesures d'application.

Hameçonnage

N'utilisez pas ce produit à des fins d'hameçonnage. L'hameçonnage comprend la demande ou la collecte de données sensibles, telles que des mots de passe, des informations financières et des numéros de sécurité sociale.

Produits et services réglementés

Vous ne devez pas vendre, promouvoir, ni encourager la vente de produits et services réglementés. Ces produits et services incluent l'alcool, les jeux d'argent et de hasard, les produits pharmaceutiques, les compléments alimentaires non autorisés, le tabac, les feux d'artifice, les armes et les dispositifs médicaux.

Spam

Vous ne devez pas diffuser de spam. Cela peut inclure les contenus indésirables à caractère promotionnel ou commercial, les contenus indésirables créés par un programme automatisé, les contenus répétitifs indésirables, les contenus absurdes et les contenus apparentés à un envoi en masse.

Organisations et mouvements violents

Les organisations et les mouvements non-étatiques violents connus ne sont pas autorisés à utiliser ce produit, quel que soit leur objectif. Vous ne devez pas diffuser de contenus facilitant ou encourageant les activités de ces groupes, comme le recrutement, la coordination d'activités en ligne ou hors ligne, le partage de manuels ou d'autres supports susceptibles d'encourager les comportements nuisibles, la promotion de l'idéologie d'organisations non étatiques violentes ou d'actes terroristes, l'incitation à la violence ou l'apologie d'attaques perpétrées par des organisations non étatiques violentes. En fonction du contenu, nous pouvons également prendre des mesures à l'encontre de l'utilisateur. Vous pouvez publier du contenu lié à des organisations non étatiques violentes dans un objectif pédagogique, documentaire, scientifique ou artistique, mais veillez à donner suffisamment d'informations aux utilisateurs pour qu'ils comprennent le contexte.

Images de mineurs sans autorisation

Il est interdit de stocker ou de diffuser des images de mineurs sans le consentement explicite d'un parent de l'enfant ou de son représentant légal. Si une personne stocke ou diffuse une image de mineur sans les autorisations requises, veuillez nous le signaler.

Contenus violents et sanglants

Il est interdit de stocker ou de distribuer des contenus violents ou sanglants impliquant des personnes réelles ou des animaux et qui visent à choquer ou à susciter un intérêt malsain. Ce type de contenu inclut les images très choquantes (démembrements ou gros plan sur des cadavres mutilés, par exemple), ainsi que les images choquantes (quantités importantes de sang, par exemple). Vous pouvez publier ce type de contenu dans un objectif pédagogique, documentaire, scientifique ou artistique, mais veillez à fournir suffisamment d'informations aux utilisateurs pour qu'ils comprennent le contexte. Dans certains cas, les contenus publiés peuvent être si violents ou choquants qu'aucun contexte ne pourra justifier leur présence sur nos plates-formes. Enfin, n'encouragez pas d'autres personnes à commettre des actes de violence spécifiques.

Droits d'auteur

Nous nous engageons à répondre aux notifications pour atteinte présumée aux droits d'auteur, à condition que ces dernières soient clairement formulées. Pour en savoir plus sur nos procédures relatives aux droits d'auteur, consultez cette page. Vous ne devez pas partager des liens vers des sites sur lesquels les internautes peuvent ensuite télécharger sans autorisation des contenus appartenant à d'autres personnes.

Application du règlement relatif au contenu de Blogger

Pour nous signaler une infraction présumée au règlement de la communauté, cliquez sur le lien prévu à cet effet dans le menu de navigation de la plupart des blogs ou cliquez ici.

Lorsque du contenu est signalé, il n'est pas supprimé de façon automatique. Il est examiné par l'équipe chargée de vérifier s'il enfreint le règlement de la communauté. À moins que le blog n'enfreigne effectivement ce dernier, nous ne prenons aucune mesure à l'encontre du blog ou de son propriétaire. Dans le cas où une infraction au règlement ou d'autres signes d'abus sont constatés, une ou plusieurs des mesures suivantes sont prises en fonction de sa gravité ou du niveau de risque détecté :

Le blog ou l'article en question est placé derrière un interstitiel d'avertissement de contenu sensible.
La publication de l'article étant annulée, l'auteur de l'article est le seul à pouvoir y accéder.
Le contenu, l'article ou le blog choquant est supprimé.
L'auteur n'a plus accès à son compte Blogger.
L'auteur n'a plus accès à son compte Google.
L'utilisateur est signalé aux autorités compétentes.
L'accès à certaines fonctionnalités est limité, par exemple : les limites d'utilisation sont réduites ou l'accès à une fonctionnalité est complètement supprimé.
Nous pouvons aussi être amenés à prendre l'une des mesures ci-dessus si nous constatons qu'un internaute a créé plusieurs blogs pour utiliser notre service de façon abusive à plusieurs reprises. Si votre blog a été désactivé, n'en créez pas d'autres qui utilisent les mêmes méthodes. Sauf indication contraire, toutes les mesures restrictives sont appliquées de façon globale et définitive.

Faire appel d'une décision liée à une mesure coercitive

Si une sanction a été appliquée à votre contenu ou à votre compte, vous recevrez une notification indiquant le type et le motif de la mesure coercitive. La notification contiendra également des informations sur la procédure à suivre pour faire appel de notre décision si vous pensez qu'il s'agit d'une erreur. Pour cela, cliquez sur "Faire appel" ou "Demander un examen". Les appels sont généralement traités dans un délai de 10 jours ouvrés, mais les cas complexes peuvent prendre plus de temps. Si votre appel est accepté, nous vous en informerons et prendrons les mesures nécessaires pour annuler notre décision précédente. Si votre appel n'est pas approuvé, votre contenu ou votre compte restera soumis à des restrictions après la période d'examen de 10 jours.

Il est possible que vous ne puissiez pas faire appel dans toutes les circonstances (par exemple, dans le cas de certaines suppressions ordonnées par un tribunal). Vous devriez trouver plus d'informations sur vos options pour faire appel dans la notification que nous vous avons envoyée à propos de votre contenu ou de votre compte.

Si le règlement sur les services numériques (DSA, Digital Services Act) de l'Union européenne vous concerne, vous pourrez peut-être aussi transmettre votre réclamation à un organisme de règlement extrajudiciaire des litiges certifié. Pour en savoir plus sur la loi sur le DSA de l'Union européenne, cliquez ici. Si vous avez des questions d'ordre juridique ou si vous souhaitez examiner les autres recours éventuellement à votre disposition (y compris porter l'affaire devant un tribunal), vous pouvez contacter votre avocat.

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7 -La propriété immobilière est attaquée de toutes parts


7 octobre 2026


La propriété privée est un « droit naturel et imprescriptible » de moins en moins respecté. Les restrictions qu’elle subit depuis de longues années ne suffisent manifestement pas aux collectivistes. Ils sont nombreux à vouloir encore la réduire. Jusqu’à la faire disparaître ?

La Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 a beau qualifier la propriété de « droit naturel et imprescriptible » et préciser qu’il est « inviolable et sacré », elle est sacrément mise à mal depuis quelques décennies. Surtout la propriété immobilière.

Nous pourrions consacrer des pages et des pages à lister les attaques dont elle est régulièrement victime. Les dernières années ont été particulièrement intenses avec les lois Alur (2014), Elan (2018), Climat et résilience (2021) et Le Meur (2024).

Le droit de disposer librement de ses biens est constamment réduit
La loi dite « Alur » pour l’accès au logement et un urbanisme rénové du 27 mars 2014 a notamment permis l’encadrement des loyers dans les zones tendues et a instauré le principe d’un « permis de louer » permettant aux collectivités locales d’imposer une déclaration ou une autorisation préalable à la location. Elle plafonne, par ailleurs, le montant de la caution que peut demander un bailleur et réduit le préavis des locataires à un mois dans certaines situations. Elle prolonge également la « trêve hivernale » – pendant laquelle les expulsions de locataires ne peuvent avoir lieu – qui est désormais fixée du 1er novembre au 31 mars.

La loi dite « Elan » (Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) du 23 novembre 2018 remet l’encadrement des loyers sur le tapis en corrigeant la loi Alur après que des tribunaux administratifs eurent annulé les arrêtés de blocage pris à Lille et Paris. Elle renforce aussi les sanctions pour les propriétaires qui ne respectent pas la limite légale de location de leur résidence principale (120 jours par an) ou les obligations de déclaration en mairie.

Quant à la loi « Climat et résilience » du 22 août 2021, elle interdit de louer les « passoires thermiques » (d’abord celles classées G au diagnostic de performance énergétique, puis ultérieurement les logements classés F et E) et gèle leurs loyers.

Dernièrement, nous avons eu de surcroît la loi Le Meur du 19 novembre 2024. Appelée couramment loi « anti-Aibnb », elle vient restreindre drastiquement la liberté des propriétaires de louer librement leurs biens : possibilité pour les communes d’abaisser le plafond annuel de location de sa résidence principale (de 120 à 90 jours) ; impossibilité de louer sa résidence secondaire dans les zones tendues sans l’obtention d’une autorisation de changement d’usage ; application de l’interdiction de louer des « passoires thermiques » aux meublés de tourisme ; etc.

La fiscalité immobilière est confiscatoire
Ces lois récentes viennent s’ajouter à la réglementation existante qui mettait déjà durement à l’épreuve le droit de propriété. Parmi les dispositions les plus liberticides, la fiscalité occupe une place de choix.

Comme l’a montré une étude de l’IREF d’octobre 2023, les propriétaires immobiliers sont accablés d’impôts. La fiscalité du patrimoine et des revenus du propriétaire en France comprend l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), la contribution annuelle sur les revenus locatifs, les droits d’enregistrement, la taxe foncière, les droits sur les successions et donations, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, la taxe sur les logements vacants, la taxe sur les plus-values, l’imposition jusqu’à 66% des revenus fonciers qui ne sont pas concernés par la flat tax, etc.

Les auteurs de l’étude, Jean-Philippe Delsol et Pierre Garello, notaient que, quelques investissements de niche exceptés, « les rendements nets (après impôts) du foncier sont, dans le meilleur des cas, médiocres, à des taux moyens de l’ordre de 1,66% à 2,94%, quand ils ne sont pas négatifs. »

Sans surprise, le projet de loi de finances pour 2027, qui a été présente le 1er octobre 2026, présente son lot de mesures visant les propriétaires immobiliers. La principale disposition est le rabotage fiscal du statut de loueur en meublé non professionnel (LNMP) dont le Gouvernement espère qu’il va lui rapporter 200 millions d’euros. Sans entrer dans les détails (notamment parce que la mesure pourrait ne pas être adoptée en l’état par le Parlement), mentionnons seulement qu’il s’agit d’encadrer le mécanisme de l’amortissement comptable qui profitait aux bailleurs.

Des propositions plus délirantes les unes que les autres
Il est à craindre cependant que le pire soit à venir. La campagne électorale qui démarre risque fort de lancer la course aux propositions les plus délirantes et démagogiques. Nous avons d’ailleurs déjà eu un aperçu ces derniers mois.

Rien qu’à Paris, le nouveau maire Emmanuel Grégoire a promis d’interdire les résidences secondaires et les locations Airbnb permanentes, de réquisitionner les logements vides. Son adjoint au logement, le communiste Jacques Baudrier n’a pas peur d’affirmer « Mon ennemi, c’est la résidence secondaire et le logement vacant », en annonçant le doublement de la taxe sur les logements vacants en 2027. Autre communiste, le sénateur de la capitale Ian Brossat a déposé une proposition de loi visant à réquisitionner les espaces privés climatisés en cas de forte canicule. Cet été une interview d’Emmanuel Grégoire, datant de septembre 2025, a abondamment circulé sur les réseaux sociaux. Il y dit vouloir transformer les toits de Paris en « un grand réseau de toits partagés », c’est-à-dire, ni plus ni moins, exproprier les propriétaires actuels ! De son côté, l’ancienne ministre du Logement Marie-Noëlle Lienemann, ancienne sénatrice de Paris, aujourd’hui présidente de la Fédération nationale des coopératives HLM, propose de plafonner le prix du foncier sur le modèle de l’encadrement des loyers.

Jean-Luc Mélenchon veut bloquer la spéculation immobilière et recourir aux réquisitions de logements vacants. Il souhaite aussi créer un « droit opposable à la protection contre les fortes chaleurs », obligeant les bailleurs à équiper les logements exposés à la surchauffe (volets, stores, brasseurs d’air). Quant à Raphaël Glucksmann, il entend bien imposer l’encadrement national des loyers et renforcer les taxes sur les plus-values immobilières « spéculatives ».

Réaffirmer l’intangibilité du droit de propriété

Heureusement les candidats dits de droite semblent plus attachés à la propriété privée. Edouard Philippe a ainsi fait son mea culpa à propos de la loi Climat et résilience et l’interdiction de location des « passoires thermiques ». Il s’est prononcé contre la pérennisation de l’encadrement des loyers et souhaite faciliter la récupération de leurs biens par les bailleurs. Marine Le Pen, elle entend, abroger la loi SRU et supprimer des contraintes liées au DPE. Quant à David Lisnard, il conteste l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) et souhaite, au contraire, alléger les impôts qui pèsent sur les propriétaires bailleurs pour les inciter à remettre leurs biens sur le marché locatif. Il veut aussi renforcer les droits des propriétaires face aux occupations illégales.

Comme Contrepoints l’a signalé en son temps, le maire de Cannes souhaite surtout « réhabiliter la propriété comme moteur de prospérité et de liberté » et ne craint pas d’affirmer que « la propriété reste l’un des piliers essentiels d’une société libre et dynamique » car, loin d’être privilège, « elle est une condition du progrès. Elle garantit la liberté d’agir, protège l’investissement […] ».

David Lisnard semble malheureusement bien seul dans son combat et il est à craindre que la question du droit de propriété ne soit pas au centre des débats de la prochaine élection présidentielle.

https:///la-propriete-immobiliere-est-attaquee-de-toutes-parts/

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8 - Bill Gates Est De Retour, Il Veut Prendre Le Contrôle De L’IA, Et Il Avertit Que « Beaucoup De Surprises Négatives » Arrivent Dans La Prochaine Année


Michael Snyder
Il y a 18 heures


Pas encore lui. Nous nous souvenons tous de ce qui s'est passé la dernière fois, et maintenant Bill Gates met en garde contre une autre crise majeure qu'il veut aider à résoudre. Personnellement, l'idée de mettre Bill Gates en charge de tout ce qui est important me rend facile. Je ne l’engagerais même pas pour nettoyer les étages d’une Dairy Queen. Mais même après toutes les révélations sur sa relation avec Jeffrey Epstein, il y a beaucoup de gens qui lui font encore confiance, et les grands réseaux continuent de le mettre à la télévision. Maintenant, il se positionne comme le sauveur de l'industrie de l'IA, et cela devrait nous alarmer profondément tous.

Fox News rapporte que Bill Gates envisage fortement d’utiliser sa vaste fortune personnelle pour créer un «cadre de sécurité de l’IA» afin de «aider à diriger la technologie dans une meilleure direction» ...

    Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, pourrait jouer un rôle plus actif dans la sécurité de l'IA en soulevant la question plus ouvertement avec les chefs d'entreprise et en utilisant potentiellement sa propre richesse pour aider à orienter la technologie dans une meilleure direction, a rapporté Axios jeudi.

    Gates a déjà beaucoup parlé de la création d'un cadre de sécurité de l'IA avec des dirigeants de l'IA, y compris le PDG d'Anthropic, Dario Amodei, a rapporté le média.

    Les gens familiers avec la pensée de Gates disent qu’il croit que restreindre l’IA peut être l’une de ses contributions les plus importantes à la société.

« Retenir l’IA » est une autre façon de dire qu’il veut contrôler l’IA.

Si je choisissais un candidat pour la pire personne possible sur toute la planète pour mettre en contrôle l'industrie de l'IA, Bill Gates serait certainement sur la liste restreinte.

Mais il fait ouvertement pression pour être le gars.

Dimanche, il a déclaré à CNN que l’IA est « la technologie la plus dangereuse que les humains aient jamais inventée » et il a averti de manière inquiétante que « nous allons avoir beaucoup de surprises négatives » au cours de l’année à venir...

    Bill Gates est revenu sur le circuit du dimanche cette semaine avec une nouvelle série d’alarmes sur l’intelligence artificielle, disant à Jake Tapper de CNN que la technologie est « plus dangereuse que n’importe quelle » voiture, avion ou drogue et que les « possibilités sombres » attendent si la société ne parvient pas à garder le contrôle.

    S’exprimant sur l’état de l’Union, le cofondateur de Microsoft et a décrit l’IA comme « la technologie la plus dangereuse que les humains aient jamais inventée ». Il a prédit qu’« au cours de la prochaine année, principalement dans la zone cyber, nous allons avoir beaucoup de surprises négatives » une fois que les « mauvaises personnes » retireront les garde-fous des derniers modèles.

    Le véritable danger à court terme, a-t-il dit, n’est pas l’IA « de plus en plus de contrôle » – qui reste « à des années » – mais les criminels utilisant les outils d’extorsion, de perturbations du marché boursier ou de schémas similaires qui ont déjà des modèles d’affaires éprouvés.

Cela me rappelle tellement les avertissements passés que Gates a émis.

Sait-il quelque chose que le reste d'entre nous ne fait pas ?

Fait intéressant, Axios a récemment rapporté que nos plus grandes entreprises d’IA planifiaient activement un événement « après jour ».

Apparemment, certains initiés de l'industrie s'attendent à ce que quelque chose de grand se produise dans les 6 à 12 prochains mois ...

    Rien à craindre ici, juste le fait que les gens qui construisent l'IA se préparent à ce qu'elle se trompe, très bientôt. Axios rapporte que les dirigeants d’Anthropic, d’OpenAI et d’autres entreprises d’IA planifient en privé un contrecoup public et politique après un événement catastrophique de l’IA. De nombreux initiés s’attendent à ce que cela se produise dans les six à 12 mois, probablement comme une cyberattaque qui assomme les services financiers, l’accès à Internet ou même l’électricité et l’eau.

    Le PDG d’Anthropic, Dario Amodei, a levé l’alarme le mois dernier, avertissant qu’un essaim d’agents de l’IA pourrait prendre le contrôle d’Internet, « causant potentiellement des centaines de milliards de dollars de dégâts ».

Est-ce juste une coïncidence qu'ils parlent d'une période d'un an et Bill Gates parle aussi d'une période d'un an ?

Quelque chose ne sent pas bien à propos de tout cela.

Mais sans aucun doute, la menace des cyberattaques de l’IA est bien réelle. À ce stade, les entreprises de sécurité Internet peinent vraiment à rester en tête du jeu...

    Une course aux armements s'accélère. Les entreprises de cybersécurité et d’autres tentent de protéger les mécanismes du système financier mondial – tandis que, de l’autre côté, des États voyous tels que la Corée du Nord et l’Iran sont déterminés à provoquer le chaos et la division et à voler tout ce qu’ils peuvent mettre la main.

    Comme le confirme le FMI, la capacité du monde à lutter contre de telles menaces devient de plus en plus difficile en raison de la nature quasi instantanée des attaques permises par l’IA. Dans plus de 70 % des cyber-attaques signalées jusqu'à présent en 2026, les fournisseurs du logiciel conçu pour les repousser n'ont pas été en mesure de mettre à jour leurs systèmes avant que les insuffisances ne soient exploitées par des forces hostiles.

Pouvez-vous imaginer la panique qui se produirait si une cyberattaque de l’IA faisait tomber une grande banque ?

Pire encore, pourriez-vous imaginer la panique qui se produirait si une cyberattaque de l’IA faisait tomber le marché boursier?

Nous sommes beaucoup plus vulnérables que la plupart des gens ne le pensent.

Et ce n’est que le début, car la technologie de l’IA continue de s’améliorer à un rythme exponentiel.

Anthropic avertit que nous pourrions être à quelques mois de modèles d’IA ultra-intelligents qui sont capables d’envoyer d’innombrables copies d’eux-mêmes à des appareils connectés à Internet partout dans le monde...

    Nos expériences suggèrent que les petits modèles d'IA peuvent être à des mois d'être suffisamment capables de se reproduire sur des appareils Internet-of-things commerciaux (IoT), comme les fours intelligents et les boîtiers de télévision Android hors de marque. Un réplicateur comme celui-ci serait difficile à fermer, car il n’y a pas de point centralisé à fermer – bien que cela puisse être lent (avec une période de doublement des jours). Contrairement aux logiciels malveillants non-IA, il pourrait également trouver des appareils inconnus par lui-même. Dans nos évaluations, un modèle 9B a obtenu une inférence sur 8 des 9 types de matériel que nous avons testés.

    Les modèles de paramètres 30B et inférieurs peuvent déjà compléter de nombreuses étapes individuelles pour la réplication aujourd'hui, bien qu'ils fassent des erreurs lors de leur composition de bout en bout. Dans nos évaluations simplifiées, GLM-5.2 et des modèles plus solides sont capables de reproduire de bout en bout. Si les petits modèles s’améliorent à leur rythme historique, ils correspondront à ce niveau de capacité d’ici la fin de cette année. De petits réplicateurs à base de poids peuvent être possibles peu de temps après.

C'est un scénario dont je préviens mes lecteurs depuis longtemps.

Daniel Freeman était l'un des auteurs de l'article anthropopique, et il avertit que nous sommes maintenant entrés dans le domaine de la science-fiction...

Ce que ces chercheurs créent pourrait bientôt échapper à notre contrôle.

Et ce serait vraiment mauvais.

Mais pour l’instant, la plupart de ceux qui travaillent dans l’industrie de l’IA croient encore que les avantages l’emporteront largement sur les coûts.

En fait, certains chercheurs ont effectivement commencé à fumer parce qu’ils sont tellement convaincus que l’IA guérira finalement le cancer...

    Oubliez le sommeilmaxxing et le plongeon à froid: le tabagisme est le nouveau flex de style de vie parmi les chercheurs en IA.

    Du moins, c’est ce qu’a déclaré le directeur technique de Palantir, Shyam Sankar, qui a déclaré que certains chercheurs en IA s’emparent de fumer pour signaler leur conviction que l’IA finira par guérir le cancer.

    "Tant de chercheurs en IA ont commencé à fumer comme un moyen de signaler à d'autres chercheurs à quel point ils croient en l'IA", a déclaré Sankar dans une interview sur "Face the Nation" de CBS News dimanche.

N’est-ce pas de la noix ?

Malheureusement, notre monde entier devient fou à ce stade.

Et ce serait vraiment fou pour l'industrie de l'IA de remettre les clés à Bill Gates.

Mettre Bill Gates en charge de la sécurité de l'IA reviendrait à mettre un renard en charge du poulailler.

S'il vous plaît.

Ne le fais pas.

Mais ils ne vont pas écouter des gens comme nous, n’est-ce pas ?


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Bill Gates (fondateur de Microsoft et de Google) s'en prend au programme de LIA.
LIA est un programme de merde qui se s'en prend qu'aux données publiées sur Internet. Donc, elle n'a AUCUNE réception de message, de pensées venues des personnes surdouées qui ne vont pas sur Internet où - qu'ils y vont - ne laissent aucun commentaire. Donc: LIA est un programme arriéré  qui n'est donc pas en mesure d'apporter (du tac au tac) une intelligence (ce qu'elle n'a pas puisque artificielle).
La 'surprise' annoncée (dans les 6 à 12 mois) serait que leur programme-à-la-con s'avère' défaillant !! Bêh ouais ! La conception de leur programme IA est forcément  en retarde et n'a donc AUCUN conseil à donner à personne ! Bill Gates vient de s'en apercevoir !! Çà alors !!

L'an dernier (Mars 2025) mon site LE VERT BAVOIR huemaurice5 a été... SUPPRIMÉ !! (Plus de 15 années de publications économiques et scientifiques !! PCHITT ! disparues ! Effacées ! Censurées ! (J'ai fait plus de 25 années d'études scientifiques dans le nucléaire et le climat). Aucun courrier émanant de Bill Gates ou de Google ou de Blogspot !! pour m'annoncer le pourquoi !!).
Je l'ai donc recommencé sous le pseudo de huemaurice1.

Maintenant - qu'il est dans la merde - il parle restructurations à venir !! car: on est PAS en Démocratie. Il n'écoute PAS le Peuple mais seulement les données Internet !

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9 - Amazon ferme la porte à Grok, Musk réplique, menaçant de créer un concurrent


France-Soir
le 16 octobre 2026 - 11:19


Elon Musk a trouvé un nouveau terrain de jeu pour raviver sa vieille querelle avec Jeff Bezos, et cette fois le champ de bataille ressemble moins à une rampe de lancement qu'à un panier de courses en osier.

Tout part d'un message publié sur X par un utilisateur qui affirmait qu'Amazon bloquait désormais Grok Bot, l'agent d'achat dopé à l'intelligence artificielle de xAI, désormais rattachée à SpaceX. Le site américain Teslarati rapporte un message d'erreur indiquant que l'accès continu par un agent d'intelligence artificielle non autorisé violait ses conditions d'utilisation, une restriction que le groupe applique déjà à d'autres agents comme Muse de Meta pour garder la main sur les transactions réalisées sur son site.

La réponse de Musk n'a pas traîné, ce jeudi, il publie sur X "Peut-être qu'on devrait créer un concurrent d'Amazon."

Amazon, de son côté, n'a ni confirmé le blocage ni répondu au milliardaire, ce qui laisse planer un doute que les fans de Musk ont vite balayé d'un revers de clavier. Le groupe de Bezos mène pourtant depuis un an une guerre méthodique contre les agents d'achat extérieurs, puisqu'il poursuit Perplexity en justice et aurait également fermé la porte à Muse, l'outil de Meta.

La logique commerciale ne fait guère mystère, car Amazon développe ses propres assistants et n'a aucune envie de laisser un robot concurrent aspirer les données de ses clients en passant par la porte de service. Musk jure sur X que SpaceX remboursera tout client victime d’une erreur de Grok Bot ou d’une fuite de carte bancaire, une promesse généreuse que les conditions d’utilisation du service, restées inchangées selon Teslarati, se gardent bien de reprendre

Entre les deux hommes, la rivalité couve depuis des années dans l'espace, où SpaceX écrase Blue Origin et où Starlink garde plus d'une longue avance sur la constellation satellitaire d'Amazon. Que le duel glisse vers le commerce en ligne n'étonnera personne, tant ces deux fortunes semblent incapables de se croiser sans vouloir la peau de l'autre.


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10 - Électricité à prix négatifs et factures record : le paradoxe que nos commentateurs refusent de voir


15 octobre 2026


Sur les marchés, le kilowattheure se vend parfois à prix négatif ; sur les factures, il ne cesse de grimper. Présenter ce paradoxe comme « normal » revient à ignorer ses vraies causes : l’organisation du marché européen de l’électricité et la place accordée aux énergies intermittentes.

Un paradoxe exaspère légitimement les Français : un kilowattheure qui s’échange parfois à prix négatif sur le marché de gros pendant que leurs factures s’envolent. Interrogé à ce sujet, un journaliste économique a rendu un verdict sans appel : la situation est parfaitement normale. En période de faible consommation et de forte production, les coûts fixes continuent de courir, à commencer par le tarif d’utilisation des réseaux. Et puis, a-t-il ajouté, « on n’arrête pas une centrale nucléaire comme ça ».

L’explication a le mérite de la simplicité et le défaut d’exonérer d’emblée trois responsables : la conception du marché européen de l’électricité, les mécanismes de soutien aux renouvelables et la priorité d’injection dont bénéficient l’éolien et le solaire.

Le nucléaire, variable d’ajustement des intermittentes

Commençons par la centrale qu’on « n’arrête pas comme ça ». On ne l’arrête pas, en effet, mais on module sa puissance jusqu’à son minimum technique si nécessaire, ce qui revient au même. Et c’est là que le bât blesse : cette modulation, devenue fréquente et erratique, est dénoncée depuis des années par nombre d’ingénieurs du secteur, qui y voient une usure prématurée et coûteuse de notre parc électronucléaire.

Surtout, comparer l’électricité au blé stockable en silos méconnaît le principe de tout système électrique. À chaque instant, la puissance fournie doit être rigoureusement égale à la puissance appelée, sous peine d’une dégradation pouvant se terminer en blackout. Cet équilibre, dont l’image est le maintien de la fréquence à 50 hertz, s’obtient par la fourniture ou le retrait permanents de kilowattheures : un service que l’éolien et le solaire, productions dites fatales, sont incapables de rendre, comme d’ailleurs celui de régler la tension.

Dès lors qu’en période de fort ensoleillement ou de grand vent on paie pour maintenir ces deux productions à pleine puissance, il faut retirer une puissance équivalente aux autres moyens et maintenir malgré tout la fréquence et la tension à leurs valeurs réglementaires — une gageure que les Espagnols n’ont pas tenue le 28 avril 2025. Payer pour le maintien de l’éolien et du solaire, c’est exactement cela : vendre leurs kilowattheures à prix négatif.

Qui paie les prix négatifs ?

Sur ce point, l’éditorialiste ne dit mot. L’essentiel de la perte n’est pas supporté par l’exploitant mais par les tarifs d’achat et les compléments de rémunération garantis par l’État, qui couvrent l’écart entre prix de marché et prix contractuel. Cet écart, ce sont les consommateurs et les contribuables qui le règlent. Le prix négatif sur le marché de gros et la facture salée ne sont donc pas contradictoires : la seconde est une conséquence du premier. L’État ne sait d’ailleurs pas ce que sa planification coûtera.

La rente nucléaire partagée avec nos voisins

Silence également sur l’autre versant du problème, nos exportations, qui ont atteint 92,3 térawattheures en 2025, un record. Le producteur français vend au prix français et non à un prix du pays importateur, qui, comme en Allemagne l’été dernier, peut atteindre des sommets historiques. La recette générée par l’écart entre les deux prix n’est pas empochée par le producteur – EDF en l’occurrence –, mais par RTE et par son homologue du pays concerné, pour être ensuite partagée entre eux à parts égales. EDF cède ainsi au pays importateur la moitié de ce qu’aurait dû lui rapporter le volume des MWh exportés, une rente dite de congestion réputée devoir être affectée à l’entretien des infrastructures de réseau d’interconnexion par son bénéficiaire. En 2025, une telle rente s’est montée à 962,54 millions d’euros pour le seul Italien Terna auquel il conviendrait de demander ce qu’il en a fait précisément.

La règle européenne impose certes que cette rente soit affectée au renforcement des réseaux, mais aussi à réduire les tarifs ; sûrement pas à financer des moyens de production tels que le nucléaire. Bruxelles propose même d’en affecter 25 % à des projets européens communs, ce que la France refuse. Le pays qui produit l’électricité la moins carbonée d’Europe en partage donc la rente sans pouvoir l’investir dans l’outil qui la produit.

L’interconnexion du golfe de Gascogne, dont le coût est passé de 1 750 millions d’euros en 2017 à 2 850 millions, résume le mécanisme : la délibération de la CRE partage l’investissement à parts égales, mais l’exploitation et la maintenance sont supportées à 60 % par la France. Nous payons davantage pour faire fonctionner la ligne que pour la construire, et nous partageons ce qu’elle rapporte.

Trente ans de choix politiques

Le gouvernement a pris l’engagement que le prix de l’électricité n’augmenterait pas cet hiver. Mais le tarif réglementé a changé de structure le 1er octobre : il distingue désormais les saisons, et le kilowattheure d’hiver peut y coûter jusqu’à quatre fois le prix d’été. Le paradoxe que l’on nous dit normal n’est plus seulement toléré, il est désormais inscrit dans le tarif.

On attribuera aux guerres d’Ukraine et du Moyen-Orient, comme aux droits de douane qui renchérissent les matériaux, le rattrapage tarifaire qui suivra. Mais dissimuler que la plus grande part de la note tient à des choix politiques vieux de trente ans relève de l’intenable. Si l’un des parcs électronucléaires les plus performants du monde n’avait cessé d’être optimisé depuis les années 1970, la France serait à l’abri de la cherté comme de la pénurie. Qui mettra fin à la casse de notre système électrique ? Au pire moment de son histoire énergétique, ce pays est tenu par ceux qui refusent de nommer le mal.

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