samedi 30 mai 2026

Un braquage en règle : où sont passées les centaines de milliards des réserves des retraites des Français ?

 Xavier Azalbert, France-Soir

le 29 mai 2026 - 11:00


La question que tout citoyen français a le droit de poser, et que nos élus devraient poser depuis longtemps avec la plus grande fermeté, est la suivante : où sont passés les centaines de milliards d’euros accumulés par les générations de travailleurs à travers leurs cotisations pour garantir la solidité de notre système de retraites ? Ce n’est pas une simple interrogation comptable. C’est une exigence démocratique fondamentale. La transparence n’est pas un luxe réservé aux citoyens ordinaires : elle doit s’imposer pleinement à la comptabilité de la Nation toute entière. Il est temps que chaque Français puisse comprendre, en toute clarté, ce que deviennent les fruits de son labeur.

Ce scandale dépasse largement la disparition prétendue de 180 milliards d’un fonds unique. Il s’agit d’un détournement systémique et organisé des réserves accumulées dans l’ensemble des régimes de retraite. Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), créé en 1999 par le gouvernement Jospin pour anticiper le choc du vieillissement démographique, ne représente aujourd’hui plus que 20,7 milliards d’euros à la fin de l’année 2025. Les réserves de l’Agirc-Arrco, quant à elles, s’élèvent encore à environ 91 milliards d’euros. Au total, ce sont des centaines de milliards d’euros qui ont été constitués au fil des décennies et qui devaient servir de bouclier protecteur pour le système par répartition. Au lieu de cela, ces réserves ont été progressivement ponctionnées, détournées de leur finalité originelle et utilisées pour boucher d’autres trous budgétaires, tandis que l’on imposait aux Français une réforme des retraites brutale au nom de l’équilibre financier.

Une réforme imposée sur un mensonge économique flagrant

En 2023, Emmanuel Macron et son gouvernement ont justifié la réforme des retraites par la nécessité absolue de trouver 24 milliards d’euros d’économies, sous peine de voir l’État sombrer dans la faillite. Cet argument était fallacieux. Le système de retraites avait accumulé, pendant des années, des excédents substantiels grâce à la gestion rigoureuse des partenaires sociaux et à la constitution de ces réserves. Le FRR, notamment, a été méthodiquement vidé : entre 2011 et 2024, il a versé 2,1 milliards d’euros chaque année à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), soit près de 30 milliards d’euros au total. Depuis 2025, ce versement annuel a été ramené à 1,45 milliard d’euros jusqu’en 2033. Ces sommes, qui devaient préparer l’avenir des retraites, ont servi à amortir une dette sociale que les gouvernements successifs ont laissé enfler.

Pendant ce temps, la France a trouvé sans difficulté des dizaines de milliards pour d’autres priorités. L’aide apportée à l’Ukraine a dépassé les 8 à 12 milliards d’euros selon les estimations officielles. La Loi de programmation militaire 2024-2030 prévoit quant à elle un effort colossal de 413 milliards d’euros sur sept ans. Ces choix budgétaires sont légitimes dans leur principe, mais ils révèlent une vérité cruelle : l’argent existe, mais il n’est pas prioritairement affecté à la protection des retraites des Français. Le problème n’est donc pas un manque de ressources, mais un choix politique conscient qui consiste à ne pas sanctuariser l’argent issu des cotisations sociales.

La réforme s’est parée des plus beaux atours républicains : il s’agissait, disait-on, de mettre fin aux privilèges et d’instaurer un régime universel fondé sur l’égalité. En réalité, tous les régimes spéciaux ont été alignés sur le droit commun… sauf celui des politiciens et des hauts fonctionnaires, qui conservent intactes des dispositions exorbitantes que le reste de la population a perdues.

Les régimes spéciaux concernent encore plusieurs centaines de milliers de personnes. Parmi les plus emblématiques figurent ceux de la RATP (environ 42 000 agents statutaires avant fermeture progressive), de la SNCF (agents sous statut), des industries électriques et gazières (IEG – EDF, Engie, etc., environ 150 000 personnes), de la Banque de France, de l’Opéra de Paris ou encore des clercs de notaires. Dans ces régimes, les âges de départ à la retraite étaient historiquement beaucoup plus bas : autour de 54-56 ans en moyenne à la SNCF et à la RATP, contre 62 ans et plus pour le régime général. Les pensions y sont souvent plus élevées grâce à des calculs favorables (prise en compte des primes, bonifications, etc.).

hauts fonctionnaires, bénéficient d’un régime particulièrement avantageux. Un sénateur perçoit en moyenne une pension nette d’environ 3 391 à 3 856 euros par mois (hors majorations). Les députés, même après l’alignement partiel de 2018, cumulent souvent plusieurs pensions (fonction publique, mandats locaux, etc.). Ils peuvent calculer leur retraite sur les meilleures années, bénéficier de bonifications pour mandats et surtout cumuler leur pension avec d’autres revenus publics. La réversion est particulièrement généreuse : 50 % pour les députés (alignée sur les fonctionnaires), mais jusqu’à 60 % pour les sénateurs, sans condition de ressources ni plafond strict, contre seulement 50 % dans le régime général pour la plupart des Français.

En d’autres mots, ils peuvent cumuler plusieurs retraites publiques, calculer leur pension sur la base du meilleur salaire perçu (parfois sur un seul mois, grâce à des promotions de dernière minute savamment orchestrées), liquider leur retraite à taux plein bien avant les 42 ou 43 annuités exigées des citoyens ordinaires, et surtout bénéficier d’une réversion à 100 % pour leur conjoint survivant – contre seulement 50 % pour les autres Français. Lorsque deux hauts fonctionnaires ou élus se marient, le conjoint survivant peut ainsi percevoir jusqu’à 100 % des retraites cumulées des deux conjoints. C’est non seulement une injustice criante, mais une trahison pure et simple de la promesse républicaine d’égalité.

Les élus qui prétendent représenter le peuple se sont exonérés des sacrifices qu’ils imposent à ce même peuple. Et selon les sondages et les déclarations répétées des Français, le peuple exige que cette injustice cesse.

Le mobile caché : le détournement organisé des réserves

La véritable raison d’être de cette réforme réside dans le besoin de mettre la main sur les réserves accumulées sans avoir à augmenter ouvertement les impôts ou à creuser davantage la dette visible. Aucun membre du gouvernement n’a jamais fourni d’explications claires, exhaustives et chiffrées sur l’utilisation précise de ces flux. La Cour des comptes elle-même a documenté les transferts, mais la question de la finalité réelle et de l’absence totale de sanctuarisation demeure entière.

Cela ne peut plus durer. La transparence doit devenir la règle absolue. Chaque citoyen doit pouvoir accéder, comme à un livre ouvert, à la comptabilité complète et pédagogique des mouvements de fonds issus de ses cotisations. Les politiques qui s’amusent à jouer avec l’argent des Français comme avec un casino public doivent rendre des comptes et être réellement sanctionnés en cas de manquement grave.

Aucune tolérance ne doit plus être accordée à des élus qui sont censés représenter le peuple et non leurs propres intérêts ou ceux de leurs réseaux. L’impunité dont ils bénéficient depuis trop longtemps nourrit le discrédit profond de la classe politique.

Il est temps d’agir : exigences concrètes et non négociables

Transparence et comptabilité sincères obligeant, il semble normal que les Français exigent solennellement :

La création immédiate d’une commission d’enquête parlementaire (sous contrôle citoyen) dotée de tous les pouvoirs, chargée d’auditer la gestion des réserves des retraites depuis 1999, avec la participation d’experts indépendants et la publication intégrale de tous les flux financiers.

La sanctuarisation légale et constitutionnelle du FRR et des réserves complémentaires : interdiction absolue de les utiliser à d’autres fins que le financement des retraites.

L’alignement total et immédiat des régimes de retraite des élus, anciens élus et hauts fonctionnaires sur le droit commun, sans aucune exception ni régime de faveur.

Le renforcement des sanctions pénales pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, manquement au devoir de transparence et association de malfaiteurs, devant les tribunaux compétents et la Cour de justice de la République.

La mise en place d’une comptabilité citoyenne en open data, claire, accessible et pédagogique, permettant à tout un chacun de suivre en temps réel l’utilisation des fonds sociaux.

L’article 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen est limpide : « La Société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. » Ce droit n’est pas une formule creuse. Il impose aux gouvernants des devoirs concrets.

Députés et sénateurs : posez cette question publiquement, lors des séances de questions au gouvernement, dans les commissions, et à la tribune. Rendez-vous dans vos permanences parlementaires et exigez des réponses précises. Citoyens : interpellez sans relâche vos élus, par courrier, par mail, par téléphone et dans la rue. Si vos représentants refusent la transparence et la justice, ils se disqualifient eux-mêmes et perdent toute légitimité.

Le peuple français ne se laissera plus déposséder en silence. L’heure du contrôle citoyen réel a sonné. La forfaiture a assez duré.

Exigeons la vérité. Exigeons la justice. Exigeons que l’argent des retraites serve enfin exclusivement les retraités d’aujourd’hui et les travailleurs de demain.

La Nation mérite mieux que ce braquage organisé. Il est temps de reprendre le contrôle.

Retrouvez le décryptage vidéo de l'article : 

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/un-braquage-en-regle-ou-sont-passes-les-centaines-de-milliards-des-reserves-des


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2 -Jeff Bezos a bien mérité sa fortune


29 mai 2026


Dans une tribune publiée le 26 mai dans le Wall Street Journal, Marian L. Tupy, membre du Cato Institute, explicite une idée formulée récemment par Jeff Bezos lors d’une interview : la valeur créée par ses entreprises pour la société serait bien supérieure à celle de ses dons philanthropiques. Pour l’auteur, les critiques visant la fortune du fondateur d’Amazon passent à côté de l’essentiel. Le véritable sujet n’est pas le montant de sa richesse, mais le temps qu’Amazon permet d’économiser à des centaines de millions de consommateurs.

L’auteur rappelle qu’Amazon ne s’est pas développé par la contrainte, mais parce que des millions de personnes ont volontairement choisi ses services. Les consommateurs utilisent la plateforme parce qu’elle réduit les déplacements, les délais, les coûts de recherche ou l’incertitude liée aux achats. Les vendeurs y trouvent un accès direct à la demande, tandis que les entreprises clientes d’Amazon Web Services peuvent louer de la puissance informatique à moindre coût au lieu d’investir dans leurs propres infrastructures.

La fortune de Bezos est spectaculaire parce qu’elle est visible, alors que la valeur créée par Amazon est diffuse, et donc plus difficile à mesurer. Une mère évitant un trajet pour acheter des couches, une petite entreprise réapprovisionnant ses stocks en quelques minutes, un client accédant à des biens indisponibles là où il vit représentent un gain de temps pour chacun d’entre eux, et le temps est une ressource limitée.

L’auteur propose alors un calcul inspiré des travaux de l’économiste et prix Nobel William Nordhaus, selon lequel les innovateurs ne captent qu’environ 2 % de la valeur qu’ils créent. Si la fortune de Bezos atteint 275 milliards de dollars, cela signifierait qu’Amazon aurait généré près de 13,8 trillions de dollars de valeur pour la société.

Marian Tupy essaie ensuite d’évaluer le gain de temps à échelle individuelle. Supposons qu’une heure de travail équivaut à 64 dollars. Les 13,8 trillions créés par Amazon correspondraient à plus de 215 milliards d’heures économisées. Si on rapporte cette somme aux 300 millions de clients sur 32 ans (Amazon a été fondée en 1994), le gain serait de 22 heures par personne et par an, soit un peu moins de quatre minutes par jour. La question n’est donc pas de savoir si Bezos possède trop d’argent, mais si Amazon permet à ses clients d’économiser du temps. Entre les achats en ligne, les comparaisons de prix, les avis et les délais de livraison, cette estimation est largement crédible.

Il existe aussi un autre point à prendre en compte : Amazon a poussé ses concurrents à se perfectionner. Walmart, Target, les chaînes de supermarchés, les magasins de bricolage, les entreprises de logistique et les détaillants en ligne ont réagi en améliorant la performance de leurs sites web, en offrant des livraisons plus rapides et une gamme de produits plus large. Même ceux qui n’apprécient pas Amazon bénéficient de l’amélioration de la concurrence, car Amazon tire les attentes des consommateurs vers le haut.

https://jeff-bezos-a-bien-merite-sa-fortune/


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3 - Arrêtez de faire défiler ! HHS & chirurgien général avertissent contre le temps d'écran excessif pour les enfants

L’avis du gouvernement indique que les enfants qui examinent trop les écrans sont plus susceptibles de développer des problèmes de santé mentale – et plus encore


Catherine Ebeling

29 mai 2026


Le gouvernement fédéral a reconnu ce que de nombreux parents savent depuis des années: l'utilisation excessive d'écran n'est pas seulement un divertissement inoffensif.

Le 20 mai, Health & Human Services et le Bureau du chirurgien général ont publié l’Avertissement du chirurgien général sur les dommages causés par l’utilisation de l’écran, soulignant que les enfants qui examinent excessivement les écrans courent un risque accru de problèmes de santé mentale, physique, émotionnelle et développementale.

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(Photo avec la permission du bureau du gouverneur de l'Iowa)

« Les enfants passent aujourd’hui plus de temps sur les écrans que de dormir, d’exercice ou de s’engager en face à face avec leur famille et leurs amis – et nous constatons les conséquences de la hausse des taux d’anxiété, de dépression, d’obésité et de défis de développement », a déclaré Robert F. Kennedy Jr. a déclaré en annonçant la nouvelle boîte à outils et conseil du gouvernement.

Dr. Stephanie Haridopolos, chef de cabinet et conseillère principale au Bureau des États-Unis Le chirurgien général, a dit le message encore plus simplement, en disant: «Il n’y a rien de plus important que la santé de nos enfants. Nous voulons qu’ils sortent des écrans et vivent la vraie vie. »

Sous le HHS de Kennedy, le temps d’écran est maintenant considéré comme faisant partie de la crise sanitaire infantile du pays. L’avis avertit que l’utilisation excessive de l’écran, en particulier par le biais des médias sociaux, n’est pas seulement liée aux défis de développement, mentaux et physiques, mais aussi aux mauvais résultats éducatifs, aux perturbations du sommeil, à l’anxiété, à la dépression, à la faible estime de soi, aux préoccupations d’image corporelle, à l’inactivité physique et au mauvais développement du langage chez les jeunes enfants.

Haridopulous est d’accord: «En tant que mère, médecin et chef de cabinet et conseiller principal au bureau des États-Unis. Chirurgien général, j’ai vu de première main comment le temps d’écran excessif et l’utilisation intensive des médias sociaux chez les adolescents peuvent avoir un impact sur le développement du cerveau, la vision, la performance scolaire, la santé mentale, et plus encore. »

Les signes d'un temps d'écran excessif apparaissent chez les enfants comme: le retrait émotionnel lorsque les écrans ne sont pas accessibles, ne pas s'engager dans des interactions ou des activités en personne et se cacher ou mentir sur l'utilisation globale de l'écran.

Les adolescents passent en moyenne 7,5 à 9 heures par jour sur les écrans pour le divertissement seul. Plus de 50% des adolescents enregistrent 4 heures ou plus par jour, et les médias sociaux en représentent la plus grande partie, avec des adolescents en moyenne près de 5 heures par jour sur toutes les plateformes comme TikTok, Instagram et YouTube. Les adolescents passant quatre heures ou plus par jour sur les écrans étaient deux fois plus susceptibles de déclarer l'anxiété, la dépression, la faible estime de soi et la comparaison sociale. La cyberintimidation a également été associée à la dépression, à l’anxiété et au sevrage social chez les enfants et les adolescents. L'avis note qu'une certaine utilisation de l'écran a été associée à un risque accru d'automutilation et de comportements suicidaires, en particulier chez les adolescents.

Pour les très jeunes enfants, l'inquiétude est plus sur ce que le temps d'écran remplace réellement. Les nourrissons et les tout-petits construisent le langage, l’attention, le développement social et la régulation émotionnelle par l’interaction humaine en face à face, le toucher et le jeu pratique. Une recherche récente publiée dans JAMA Pediatrics a lié une exposition à l'écran plus élevée à l'enfance avec des retards de développement ultérieurs, y compris des retards de communication et de résolution de problèmes.

Le développement du cerveau peut également être affecté. Certaines recherches ont révélé que les enfants ayant une utilisation très lourde de l’écran ont montré un amincissement dans le cortex du cerveau, la région impliquée dans le raisonnement et la pensée d’ordre supérieur. Ces résultats ne prouvent pas la causalité, mais ils ajoutent à la préoccupation que les écrans peuvent remplacer les expériences réelles dont les jeunes cerveaux ont le plus besoin.

Le développement du langage des enfants fait partie de la même préoccupation. L’étude JAMA a également révélé que plus de temps sur les écrans a été lié à moins de mots adultes, moins de vocalisations d’enfants et moins de conversations entre les parents et les enfants. Et le modèle s'étend au-delà de l'apprentissage et de la langue. Une utilisation plus élevée de l'écran a également été liée à plus de grignotage, plus de consommation de malbouffe, moins d'activité physique, d'obésité et un plus grand risque de trop manger pendant les repas.

L’utilisation de l’écran d’aujourd’hui ne se limite plus à la télévision ou aux jeux vidéo. Les enfants et les adolescents se déplacent maintenant entre les téléviseurs, les tablettes, les ordinateurs, les appareils de jeu et les smartphones, transportant souvent des écrans avec eux pendant la majeure partie de la journée. Grâce à ces appareils, ils peuvent regarder des émissions, des films et des vidéos courtes, jouer à des jeux, du texte, magasiner, faire défiler les médias sociaux et interagir avec les chatbots de l'IA.

L’intelligence artificielle (IA) ajoute encore un autre danger parce qu’elle occupe non seulement l’attention, mais elle peut également remplacer complètement les processus de pensée. Lorsque les étudiants utilisent l'IA pour écrire, résumer, résoudre et prendre des décisions pour eux, ils perdent un temps précieux pour pratiquer les compétences mêmes que l'enfance est censée construire: créativité, attention, mémoire, capacité d'écriture, raisonnement et résolution de problèmes.

C’est là que le message de MAHA compte. Le temps d'écran n'est plus seulement un problème parental. Il façonne la façon dont les enfants dorment, bougent, mangent, apprennent, pensent et se connectent. Les enfants passent plus de temps avec des algorithmes et moins de temps à bouger leur corps, à jouer à l’extérieur, à dormir profondément, à parler en face à face et à interagir avec les parents, les enseignants, les frères et sœurs et les amis.

La solution n’est pas de faire honte aux familles ou de prétendre que la technologie disparaît. HHS reconnaît que les écrans peuvent avoir des avantages et que les preuves continuent d'évoluer.

Mais l'avis dit également qu'il y a maintenant suffisamment de preuves de préjudice potentiel pour justifier l'action des familles, des écoles, des communautés, des entreprises technologiques et des décideurs politiques.

L'avis énonce également les mesures pratiques qui peuvent être prises. Les familles peuvent créer des plans multimédias, garder les appareils hors des chambres pendant la nuit, appliquer les repas sans écran et remplacer le temps d'écran par des activités réelles telles que marcher à l'extérieur, cuisiner des repas sains ensemble, lire et se connecter sans distraction. Les écoles peuvent réduire l'exposition à l'écran de la salle de classe, envisager des restrictions de téléphone à cloche, utiliser des livres et du papier lorsque cela est possible, et construire plus de mouvement, de récréation, de jeux et de créer plus de possibilités de connexion sociale.

Le message se développe également en dehors du gouvernement. Les groupes de défense des parents tels que Mothers Against Media Addiction (MAMA) et Wait Until 8th repoussent la dépendance aux médias et la pression pour donner aux smartphones pour enfants avant qu’ils ne soient prêts. MAMA dit que « les expériences et les interactions réelles appartiennent au cœur d’une enfance saine ».

Sous le HHS de Kennedy, le temps d’écran n’est plus traité comme un problème familial isolé. Il est maintenant reconnu comme faisant partie de la crise des maladies chroniques infantiles et de la santé mentale. La nouvelle législation MAHA de l’Iowa, que Kennedy a célébrée le 21 mai, comprend des efforts visant à réduire l’exposition excessive à l’écran en classe, à augmenter l’activité physique, à renforcer l’engagement des étudiants et à promouvoir des habitudes plus saines pour les enfants.

« Nous voulons que les enfants passent moins de temps à défiler et plus de temps à vivre [...] moins de temps isolé en ligne et plus de temps connecté à un membre de la famille, à leur communauté, à la nature ou à la vie réelle », a déclaré Kennedy lors de sa visite dans l’Iowa.

https://www.themahareport.com/p/stop-scrolling-hhs-and-surgeon-general?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=199720008&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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4 -Allemagne et Canada Go Full 1984 | Daily Pulse

Un gouvernement veut contrôler ce que vous voyez. Un autre veut savoir à qui tu parles.


Le Renard Vigilant

29 mai 2026


HISTOIRE #1 - Le système canadien d’aide au suicide vient de produire une histoire si sombre qu’il semble être un avertissement de l’avenir.

Un homme atteint de la maladie de Crohn, de problèmes de santé mentale et de problèmes de toxicomanie a été évalué pour l’AMM en dehors d’un Tim Hortons. Le même médecin l'a ensuite conduit à l'établissement où sa vie a pris fin.

Ce médecin, James MacLean, a par la suite été trouvé en dessous des normes professionnelles dans de multiples cas, dont un dans lequel un patient a repris à respirer après avoir été déclaré mort initialement.

Et les conséquences ?

En gros rien.

Juste supervision, revues de graphiques et formation supplémentaire.

Le Canada présente de plus en plus l'AMM comme une compassion. Mais si c'est ce à quoi ressemble la responsabilité, le système est déjà allé trop loin.

Les détails deviennent encore plus inquiétants. Regardez le rapport complet de Maria et voyez pourquoi tant de gens sont concernés.

HISTOIRE #2 - Les politiques autrefois rejetées alors que 1984 d’Orwell apparaissent maintenant dans le monde occidental.

Un gouvernement veut décider quels médias sont « fiables ». Un autre est de jeter les bases pour suivre à qui vous parlez, quand vous leur parlez, et où vous étiez quand c'est arrivé.

L’Allemagne fait avancer une proposition qui obligerait les plateformes de médias sociaux à stimuler les nouvelles approuvées par le gouvernement dans les flux d’utilisateurs, tandis que les régulateurs connectés à l’establishment politique décident quels médias méritent ce statut privilégié.

Dans le même temps, le projet de loi C-22 du Canada tire des avertissements de Google, Apple, Proton et d’autres personnes au sujet de préoccupations qu’il créerait un vaste cadre de surveillance, avec des commandes secrètes, les entreprises peuvent être interdites de discuter publiquement.

Pris ensemble, le message est impossible à manquer: les gouvernements de l'Ouest se déplacent pour contrôler à la fois ce que les gens voient en ligne et ce qu'ils savent sur les gens qui le voient.

Regardez le rapport complet de Maria avant que cela ne devienne la nouvelle norme..

HISTOIRE #3 - Une expérience remarquable en Finlande remet en question l'une des plus grandes hypothèses de la parentalité moderne: ce nettoyeur est toujours plus sain.

Les chercheurs ont transformé des garderies stériles en forêts miniatures remplies de terre, de mousse, de plantes et de couverture naturelle. En quelques semaines, le système immunitaire des enfants présentait déjà des améliorations mesurables.

Un an plus tard, ils avaient des microbiomes plus sains pour la peau et les intestins, moins de bactéries potentiellement nocives et des défenses immunitaires plus fortes que les enfants jouant sur les surfaces d'asphalte, de gravier et de caoutchouc.

La leçon est étonnamment simple: les microbes que les enfants rencontrent dans la nature peuvent aider à protéger leur santé, et non à la menacer.

Il s'avère que nos ancêtres avaient raison tout le long.

Regardez le rapport de Maria et voyez pourquoi cette expérience simple fait que les gens repensent à quoi devrait ressembler une enfance saine.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.

Regardez l'épisode complet ci-dessous:

https://www.vigilantfox.com/p/germany-and-canada-go-full-1984-daily?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=199654941&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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5 -Hausse du SMIC de 2,41 % au 1er juin : la « smicardisation » du pays se poursuit


28 mai 2026


L’annonce a été faite il y a quelques jours : au 1er juin 2026, le SMIC sera revalorisé de 2,41 %. Cette hausse portera le salaire minimum mensuel brut à 1 867,02 euros, contre 1 823,03 euros depuis janvier 2026, un niveau déjà parmi les plus élevés d’Europe. Cette évolution s’explique par le mécanisme d’indexation sur l’inflation, cette dernière ayant atteint 2,2 % sur un an au mois d’avril 2026.

Pour les employeurs, déjà confrontés à des marges de manœuvre de plus en plus réduites sous le poids des charges, cette hausse représente évidemment un coût salarial supplémentaire. Si cette hausse augmente directement la rémunération de certains, elle n’est pas, pour l’économie française dans sa globalité, une bonne nouvelle, bien au contraire. Car cette nouvelle revalorisation engloutit le pays dans une « smicardisation » du marché du travail – compte-tenu de la progressivité des charges.

Comme nous le soulignions déjà, le SMIC net a progressé de 26,35 % en 10 ans (2014-2024), quand, sur la même période, le salaire médian net du secteur privé n’a augmenté que de 22,83 %. Cela montre bien que la revalorisation automatique du salaire minimum légal rapproche la base des salaires de la médiane, sans pour autant enrichir l’ensemble des salariés.

Par ailleurs, la part des salariés rémunérés au SMIC est passée de 10,8 % en 2014 à 14,6 % en 2024. En 2025, le SMIC représente environ 62 % du salaire médian et 50,4 % du salaire moyen, ce qui place la France parmi les pays les plus élevés de l’OCDE.

Mais pour comprendre les effets réels de cette dynamique, il faut se placer du côté de la relation employeur-employé. L’objectif naturel d’un salarié est de progresser au-delà du minimum légal. Encore faut-il que cette progression soit possible, et surtout soutenable pour l’entreprise. Or, selon une étude du « Groupe d’experts SMIC » publiée en décembre 2025, les employeurs sont pris en étau. Dans une zone de salaires comprise entre 1,2 et 2 SMIC, les taux marginaux peuvent atteindre 75 %, voire dépasser 80 %. Concrètement, cela signifie qu’une augmentation brute de 100 euros ne se traduit souvent que par 20 à 25 euros nets pour le salarié, le reste étant absorbé par les prélèvements sociaux et la réduction de certaines aides.

De ce fait, le SMIC va devenir mécaniquement plus cher, tandis que les incitations à augmenter les rémunérations au-dessus du minimum restent limitées par l’architecture étouffante des prélèvements.

Ainsi, le SMIC est une trappe à bas salaires que l’on ne peut négliger. Si nous voulons retrouver une dynamique de prospérité et de mobilité des revenus, il est nécessaire de réduire drastiquement les charges sur les employeurs afin qu’ils puissent augmenter sans prendre de risques le salaire de leurs employés. La suppression du SMIC, une solution plus radicale, est aussi envisageable.

https:///hausse-du-smic-de-241-au-1er-juin-la-smicardisation-du-pays-se-poursuit/



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6 -Le libre-échange s’impose à l’Europe


28 mai 2026


Avec l’entrée en vigueur, le 1er de ce mois, de l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur, l’Europe a pris une bonne décision après avoir épuisé toutes les autres options. 

Le fait que les négociations aient duré près de 25 ans incite à une réflexion lucide sur la façon dont le monde est devenu plus protectionniste ou chaotique au fil du temps. Compte tenu de la suspension des nouvelles adhésions, les voies habituelles permettant de régler pacifiquement les différends commerciaux entre les pays par l’intermédiaire de l’Organe d’appel de l’Organisation mondiale du commerce sont inaccessibles depuis 2019. En l’absence de garde-fous institutionnels pour les contrôler, les pays ont également de plus en plus recours à des moyens indirects pour contourner les accords de libre-échange. La Commission européenne a recensé pas moins de 410 obstacles non tarifaires dans 67 pays dans son rapport de novembre 2025 adressé à la Direction générale du commerce.

L’UE ne devrait pas prendre cette évolution négative à la légère. Les objectifs de l’Union en matière d’autonomie stratégique, de compétitivité industrielle et d’innovation dépendent de la résilience des chaînes d’approvisionnement et de la réduction au minimum de l’influence économique exercée par des acteurs hostiles. Cela implique de conclure des accords avec le plus grand nombre possible d’alliés potentiels afin de diversifier les chaînes d’approvisionnement et de remédier aux dépendances stratégiques dans les domaines de l’agriculture, de la défense, de l’énergie, de la sécurité et des minéraux critiques. Loin d’être accessoire, le maintien et l’application d’un commerce international ouvert sont donc d’une importance capitale pour l’existence même de l’UE.

Cette déclaration n’est pas un appel à prendre des mesures de rétorsion protectionnistes ou à ne pas conclure des accords de libre-échange. L’accord UE-Mercosur présente des avantages incontestables pour l’UE. Il s’agit d’une situation gagnant-gagnant pour les deux parties, qui s’achemine vers un marché commun de 700 millions de consommateurs où l’UE peut espérer 77,6 milliards d’euros supplémentaires d’ici 2040, tandis que le Mercosur connaîtra une croissance 0,7 % de son produit brut total au cours de la prochaine décennie. Les États membres de l’UE ont toutes les raisons de ratifier cet accord commercial.

Pour préserver le libre-échange, l’Union européenne doit devenir le gardien de ses propres institutions

Les accords formels ne suffisent pas à eux seuls à surmonter les obstacles de fait. 23 % des 410 barrières (93 cas) étaient déguisées en normes prétendument strictes, dans le cadre desquelles l’État en cause exigeait des entreprises européennes des protocoles de santé et de sécurité qu’il n’imposait pas aux entreprises locales, afin d’étouffer la compétitivité européenne sous le poids de coûts de mise en conformité inutiles. Parmi les autres obstacles figuraient des exigences réglementaires fallacieuses (79 cas) et des plafonds artificiels sur les marchandises importées (65 barrières), conçus pour cibler de manière disproportionnée les entreprises européennes par rapport aux entreprises locales et créer des doubles standards qui annulent dans la pratique les dispositions des accords commerciaux.

Un exemple illustrant à quel point ces barrières sont devenues systématiques et préjudiciables nous vient d’un membre du Mercosur, le Brésil. L’UE identifie explicitement le Brésil comme l’un des pires contrevenants, avec 18 barrières non tarifaires explicites. Un autre problème découle de l’utilisation par le Brésil d’un système de licences à deux niveaux qui combine des éléments automatiques et non automatiques. Alors que les demandes automatiques sont rapidement approuvées via le système SISCOMEX, l’octroi manuel de licences nécessite une autorisation explicite des ministères brésiliens concernés (tel que le ministère de la Santé pour les produits pharmaceutiques). Sans surprise, ce système lourd entraîne des retards et une incertitude pour les entreprises européennes de tous les secteurs.

Pour préserver le libre-échange, l’Union européenne doit devenir le gardien de ses propres institutions et agir contre les restrictions à l’importation disproportionnées. Une solution est offerte par le système de plainte «Single Entry Point», une plateforme centralisée permettant aux parties prenantes européennes de signaler les obstacles au commerce. Un autre élément important est le réunion mensuelle du Partenariat pour l’accès aux marchés organisée chaque mois par le comité consultatif sur l’accès au marché, qui permet à la Commission et aux États membres de se coordonner et de traiter toute violation. Lorsque l’Argentine a mis en place un nouveau système de certification des importations favorisant les carreaux de céramique produits localement par rapport aux carreaux importés, les entreprises ont pu déposer une plainte via le guichet unique. Le Partenariat pour l’accès au marché a entendu leurs requêtes. En conséquence, la Commission et les États membres ont rencontré les autorités argentines à Buenos Aires en 2024, et ils ont obtenu la suppression de ces exigences, permettant ainsi aux exportateurs de l’UE d’économiser 16 millions d’euros. L’UE a donc déjà démontré qu’elle disposait des mécanismes adaptés pour éliminer les barrières non tarifaires. Pour son propre avenir, elle doit être prête à les utiliser.

https:///le-libre-echange-simpose-a-leurope/

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7 - Qui peut expliquer aux journalistes que la mortalité liée au froid est en Europe dix fois plus élevée que celle liée à la chaleur


 le 29 Mai 2026 
par pgibertie


https://www.thelancet.com/journals/lanplh/article/PIIS2542-5196(23)00023-2/fulltext?mc_cid=e6f00f2caa&mc_eid=3e720b66bd

- voir doc sur site -

Dans les 854 zones urbaines d’Europe, nous avons estimé un excès annuel de 130 228 décès (intervalle de confiance empirique à 95 % : 115 893–143 929) attribués au froid et de 13 589 décès (11 530–15 475) attribués à la chaleur . Ces chiffres correspondent à des taux standardisés selon l’âge de 83 décès pour 100 000 personnes-années pour le froid (IC à 95 % : 74-92) et de 9 décès pour 100 000 personnes-années pour la chaleur (IC à 95 % : 7-10).Les résultats varient selon les régions européennes et les groupes d’âge, les effets les plus marqués étant observés dans les villes d’Europe de l’Est , aussi bien pour le froid que pour la chaleur. Interprétation Les cartes des risques de mortalité et les cartes de surmortalité révèlent des disparités géographiques, telles qu’un gradient nord-sud et une vulnérabilité accrue en Europe de l’Est, ainsi que des variations locales liées aux caractéristiques urbaines.Le cadre de modélisation et les résultats obtenus sont essentiels pour l’élaboration de politiques nationales et locales en matière de santé et de climat , ainsi que pour la projection des effets du froid et de la chaleur dans le cadre de scénarios climatiques et socio-économiques futurs.

Points clés à retenir

    D’après cette étude, le froid est responsable d’environ 9 à 10 fois plus de décès supplémentaires que la chaleur dans les villes européennes.
    Le fardeau est nettement plus lourd en Europe de l’Est .
    L’étude porte sur les zones urbaines (854 zones analysées).
    Les estimations sont assorties de marges d’incertitude (intervalles de confiance), ce qui est la norme dans les études d’attribution épidémiologiques.

Il semble s’agir d’un extrait d’un article ou d’un rapport scientifique (probablement publié dans une revue comme The Lancet ou une revue similaire, compte tenu du style et du bouton « Télécharger le PDF »). Ce type d’études utilise généralement des modèles statistiques qui comparent la mortalité observée à la mortalité attendue lors de journées de température « optimale », en attribuant les écarts aux températures extrêmes tout en contrôlant des facteurs tels que la pollution atmosphérique, la saisonnalité, etc.


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8 - L’histoire contre l’escrologie : 6 juin 1226 commence la grande canicule qui décime l’armée royale ! Le grand magicien Zaka aurait mangé son chapeau


 le 29 Mai 2026 
 par pgibertie
 

Le 6 juin 1226, Louis VIII et son ost (qui n’était pas tout jeune après avoir déjà pas mal bourlingué dans le Midi) arrivent donc devant Avignon pour un siège qui va durer plusieurs mois. Officiellement, c’est la Croisade contre les Albigeois. Dans les faits… c’est surtout une galère logistique monumentale sous un soleil de plomb. La réalité historique (sans rocade) : La chaleur provençale de juin-août a été épouvantable. Les chroniqueurs parlent de soldats qui tombaient comme des mouches à cause de la dysenterie, de la soif et des insolations.

L’armée royale a perdu beaucoup plus d’hommes à cause des maladies et de la canicule que par les flèches des Avignonnais.
Le siège a duré jusqu’en septembre, et Louis VIII lui-même y a laissé sa santé (il mourra quelques mois plus tard).

Version 2026 :« Sire, les ribauds d’Avignon ont encore bloqué le pont avec des chariots électriques en autopartage, et les usines de la zone nord dégagent une brume qui fait fondre les heaumes. Quant à la rocade, même les piétons à cheval mettent trois heures. »Bref, les Capétiens n’étaient pas préparés à l’alliance fatale soleil + mistral en panne + pollution moderne.

Guillaume de Puylaurens (chapitre XXXIII)Guillaume de Puylaurens est la source la plus proche et la plus détaillée pour cet épisode. Dans sa Chronique (traduction Lagarde 1864 et édition Duvernoy), il décrit ainsi le siège :

« Anno siquidem Domini M°CC°XXVI° tempore verno, quo reges solent ad bella procedere, Ludovicus rex Francorum, assumpto crucis signo cum magno exercitu […] venit Avenionem et eam obsedit. »

Il note la durée (environ trois mois, du 10 juin à la mi-septembre), la résistance des Avignonnais, et surtout les pertes énormes dans l’armée royale dues aux maladies. Il évoque les souffrances du camp : dysenterie (« flux de ventre »), pourriture des vivres, et les conditions estivales qui aggravent tout. Puylaurens insiste sur le fait que beaucoup plus d’hommes moururent de maladie que par les armes ennemies.

persee.fr Il ne donne pas de degrés (le thermomètre n’existe pas), mais décrit un contexte où la chaleur de l’été provençal, combinée à l’entassement et à la mauvaise hygiène, transforme le camp en foyer épidémique.Autres chroniqueurs et sources

    Les Grandes Chroniques de France et d’autres annales (comme celles de Tours) confirment : l’armée « fut grandement grevée de maladie et de mortalité » pendant l’été.
    Nicolas de Bray (poète proche de la cour) décrit dans son épopée latine les assauts difficiles sous un soleil brûlant.
    Les historiens modernes s’appuyant sur ces textes parlent d’un « long hot summer » : chaleur torride, eau contaminée du Rhône, dysenterie massive (diarrhées sanglantes), corps jetés dans le fleuve pour limiter les épidémies. mediterranee-antique.fr

Contexte climatique : Nous sommes au cœur du Petit Âge Chaud Médiéval (vers 950-1250). Les étés en Provence étaient souvent secs et très chauds, avec des périodes de canicule prolongées. Un camp de plusieurs milliers d’hommes au bord du Rhône (zone parfois marécageuse) devenait vite infernal sans ravitaillement en eau propre.


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9 -  Les climato hystériques de la politique et des média vont bien au delà du Giec , on passe de l’anticipation douteuse à la folie furieuse catastrophiste


 le 28 Mai 2026
  par pgibertie


Je continue à critiquer les modèles du Giec mais comment réagir face à l’hystérie actuelle ????

les catastrophistes des média vont bien au delà des prévisions du giec, le giec n a lamais accusé le gaz carbonique d être responsable de la formation des anticyclones bloques et il a prévu qu’ils seraient moins nombreux.

Le GIEC (IPCC AR6) ne dit pas que le gaz carbonique est responsable de la formation ou de l’augmentation des anticyclones bloqués (atmospheric blocking). Au contraire, les projections moyennes des modèles indiquent une diminution de leur fréquence dans l’hémisphère Nord.

journals.ametsoc.org

Ce que dit précisément le GIEC

Pas d’attribution à l’augmentation des blocages : Le GIEC n’attribue pas aux gaz à effet de serre (dont le gaz carbonique) une hausse de la fréquence des blocages atmosphériques. Les observations passées ne montrent pas de tendance robuste claire, et les modèles simulent plutôt une baisse future de cette fréquence (surtout en été et dans plusieurs régions).

wcd.copernicus.org

Les blocages restent un phénomène largement lié à la variabilité naturelle de la circulation atmosphérique (jet stream, etc.). Le réchauffement influence indirectement la dynamique, mais le bilan global des modèles CMIP6 penche vers moins de blocages.
Ce qui augmente, c’est l’impact des événements qui se produisent : Même si les blocages deviennent moins fréquents, le réchauffement global (via gaz carbonique et autres GES) rend les anomalies plus extrêmes quand un blocage se produit. L’air plus chaud → canicules plus intenses, sécheresses aggravées, etc. C’est une amplification thermodynamique, pas une augmentation du nombre de blocages.

ipcc.ch

Les médias « catastrophistes » vont souvent plus loin

Beaucoup de titres ou reportages simplifient ou exagèrent en liant directement « réchauffement = plus de blocages persistants = plus d’extrêmes ». Cela dépasse les nuances du GIEC :Le GIEC parle de confiance moyenne à faible sur les changements de fréquence des blocages.
Il insiste sur l’augmentation des extrêmes de température (très forte confiance) due au réchauffement de fond, indépendamment des patterns de circulation.
Certains articles omettent la projection de diminution de fréquence ou présentent les blocages comme un effet direct et croissant du gaz carbonique, ce qui n’est pas soutenu par le rapport.

En résumé : le GIEC est plus nuancé que beaucoup de couvertures médiatiques. Il prévoit bien moins de blocages en moyenne, sans les attribuer à une création par le gaz carbonique, tout en soulignant que le réchauffement aggrave les conséquences des blocages restants. C’est un bon exemple de la différence entre le rapport et sa communication grand public.

Oui, il y a plusieurs autres différences notables entre les conclusions nuancées du GIEC (IPCC AR6) et la communication souvent plus alarmiste ou simplifiée des médias « catastrophistes ».Voici les principaux exemples récurrents :

1. Fréquence et attribution des événements extrêmes

GIEC : Pas de tendance détectée ou attribuable au réchauffement anthropique pour de nombreux types d’extrêmes (sécheresses globales, inondations, cyclones tropicaux en nombre, tornades, etc.) avec une confiance faible à moyenne sur les tendances passées. Les modèles projettent des augmentations pour certains (précipitations extrêmes, vagues de chaleur), mais pas pour tous.

ipcc.ch

Médias : Souvent « le réchauffement rend tous les extrêmes plus fréquents et plus intenses » dès qu’un événement se produit. On attribue rapidement tel incendie, inondation ou canicule au gaz carbonique sans les nuances de variabilité naturelle + amplification thermodynamique.

    Ouragans / Cyclones tropicauxGIEC : Fréquence globale des cyclones probablement stable ou en baisse. Augmentation de la proportion des cyclones les plus intenses (cat. 4-5) et de l’intensité des pluies associées (confiance moyenne à élevée). Pas de consensus clair sur une augmentation globale du nombre.

preventionweb.net

Médias : « Les ouragans deviennent plus nombreux et plus destructeurs à cause du changement climatique » – ce qui va au-delà des projections.

    Montée du niveau de la mer
        gIEC : Projections médianes de l’ordre de 0,28 à 0,55 m d’ici 2100 selon les scénarios (SSP1-2.6 à SSP2-4.5), jusqu’à ~0,8 m dans les scénarios hauts. Des valeurs plus élevées (>1-2 m) ne sont pas exclues mais avec faible confiance (incertitudes sur les calottes glaciaires).
        Médias : Fréquemment « plusieurs mètres d’ici 2100 » ou « villes côtières submergées bientôt », en mettant en avant les scénarios extrêmes ou les pires cas sans contextualiser les probabilités.Points de basculement (Tipping Points)GIEC : Risques qui augmentent avec le réchauffement (ex. : fonte du Groenland, affaiblissement de l’AMOC, Amazonie), mais souvent avec confiance faible à moyenne et sur des échelles de temps longues (siècles pour certains). Beaucoup ne sont pas considérés comme imminents avant 2-3°C ou plus.

climatetippingpoints.info

Médias : Présentés comme imminents (« on va franchir le point de non-retour dans 10 ans »), avec des cascades catastrophiques quasi certaines, ce qui exagère les incertitudes actuelles.

    Scénarios d’émissions et réchauffementGIEC : Utilise une gamme de scénarios (SSP). Le scénario très haut (SSP5-8.5, ancien RCP8.5) est de plus en plus vu comme peu probable. Les projections centrales sont souvent autour de 2-3°C d’ici 2100 sous politiques actuelles.
    Médias : Tendance à privilégier les scénarios les plus extrêmes comme base de référence, en omettant les incertitudes sur les trajectoires futures (technologie, politiques, adaptation).

Points communs aux exagérations

Le GIEC insiste beaucoup sur les incertitudes, les confiances variables (« medium confidence », « low confidence ») et la distinction entre fréquence et intensité des événements.
Les médias simplifient souvent en narratives binaires (« c’est la faute du gaz carbonique » / « catastrophe inévitable ») pour l’impact, en minimisant la variabilité naturelle, l’adaptation possible et les bénéfices du réchauffement modéré dans certaines régions.

Le GIEC reste globalement prudent et probabiliste, tandis que la couverture médiatique privilégie l’urgence et l’aspect dramatique. Cela ne veut pas dire que les risques ne sont pas réels (le réchauffement aggrave bien certains extrêmes), mais la communication dépasse souvent les précisions scientifiques. Si vous voulez approfondir un point particulier (ex. : agriculture, extinction d’espèces, coûts économiques), dites-le-moi !

La productivité globale a quand même augmenté grâce à la technologie, aux engrais et à la gaz carbonique fertilization (effet engrais carbone sur certaines plantes C3).
Pas de prévision d’une famine mondiale généralisée : les problèmes sont surtout régionaux et liés à la vulnérabilité socio-économique + variabilité naturelle.

Médias catastrophistes :Souvent « le changement climatique va causer des famines massives et détruire l’agriculture mondiale ».
On met en avant les pires scénarios (hauts niveaux de réchauffement, sans adaptation) comme s’ils étaient certains et imminents.
On minimise l’adaptation humaine, les gains de productivité passés et futurs, et le rôle des facteurs non-climatiques (gouvernance, conflits, pauvreté).

Différence clé : Le GIEC parle de risques croissants, surtout régionaux, atténuables par l’adaptation. Les médias transforment cela en catastrophe globale inévitable.2. Extinction des espèces et biodiversitéCe que dit le GIEC (AR6 WG2, Chapitre 2, CCP1 et SPM) :Le réchauffement a déjà causé des extinctions locales, des déplacements d’espèces et des mortalités massives (confiance élevée à très élevée).

ipcc.ch

Médias catastrophistes :« Une 6e extinction massive est en cours à cause du gaz carbonique » ou « des millions d’espèces vont disparaître d’ici 2050/2100 ».
On cite souvent des chiffres extrêmes sans contextualiser (scénarios hauts, sans adaptation ni migration des espèces) et on attribue presque tout au climat en minimisant les autres pressions humaines (chasse, pollution, habitat).

Différence clé : Le GIEC parle de risques croissants et significatifs, mais probabilistes, avec de grandes incertitudes et une forte dépendance au niveau de réchauffement. Les médias présentent souvent une extinction massive comme inévitable et déjà largement causée par le réchauffement actuel.


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10 - Les catastrophistes affirment que le climat actuel est chaud et chaotique; les archives disent le contraire avec des réchauffements plus rapides(1700/1750).


 le 28 Mai 2026
  par pgibertie
  

L’ONU promeut l’idée que le climat actuel est exceptionnellement chaud et chaotique. Mais les archives historiques disent le contraire.

- voir graph sur site -

À travers l’Europe, la fin des années 1600 et le début des années 1700 ont connu un réchauffement naturel rapide. Les températures à Moscou, par exemple, ont connu une hausse brutale autour de 1700. Le même signal apparaît à Berlin et aussi à Paris.Ce n’était pas une anomalie locale. C’était un vaste changement climatique, bien avant les émissions industrielles.L’Angleterre centrale montre le même schéma. Entre 1695 et 1735, les températures moyennes ont augmenté d’environ 2 °C en seulement 40 ans. À titre de comparaison, le 1,5 °C largement cité aujourd’hui s’est étalé sur 150 ans.Les grandes oscillations rapides de température ne sont pas nouvelles. Elles se sont produites naturellement, bien avant les combustibles fossiles industriels. C’est le contexte historique qu’on ne nous montre pas.

Central England Temperature (CET) : La série la plus longue au monde (depuis 1659). Il y a bien eu un réchauffement marqué entre ~1695 et 1735, période de sortie du Minimum de Maunder (activité solaire très faible) et de la phase la plus froide de la Petite Ère Glaciaire en Europe. Les graphiques montrés (anomalies par rapport à 1961-1990) mettent en évidence environ 2 °C sur 40 ans, ce qui est souvent cité dans les sources sceptiques.

co2coalition.org

Ce réchauffement régional rapide est réel et s’observe dans plusieurs archives européennes (Paris, Berlin, etc.).
Les grandes oscillations rapides font partie de la variabilité naturelle historique.4

Asie (surtout Est et Centre)Les reconstructions reposent principalement sur des archives documentaires historiques (Chine, Japon, Corée), des cernes d’arbres et des sédiments lacustres.

    Chine :
        La période ~1700-1750 une transition progressive vers des conditions moins froides après le minimum du XVIIe siècle, mais sans réchauffement aussi rapide et marqué qu’en Europe du Nord-Ouest.

.Amérique (surtout Amérique du Nord)Les données sont plus limitées avant 1750-1800 (peu d’instruments précoces).

    Reconstructions pour le nord-est des États-Unis montrent une tendance au refroidissement à long terme sur les siècles précédant 1700, avec une variabilité décennale forte pendant la LIA.
    En Amérique du Nord, les années 1700-1750 correspondent souvent à la fin de la phase froide de la LIA,

Contexte plus largeLe post met en avant la variabilité naturelle pour contester l’idée d’un climat « exceptionnellement chaud et chaotique » aujourd’hui. C’est un argument valide : les changements rapides ne sont pas inédits.

Le GIEC (IPCC) est souvent critiqué pour ne pas intégrer suffisamment les historiens du climat (historical climatologists) ou les archives documentaires détaillées, au profit d’une approche dominée par les modélisations physiques

Pas d’historiens purs : Les auteurs principaux sont majoritairement des climatologues, physiciens de l’atmosphère, océanographes, modélisateurs. Les historiens du climat (qui travaillent sur les archives écrites, les impacts sociétaux, la variabilité décennale à centennale) sont moins représentés en tant que tels. Certains critiques (comme certains historiens des sciences ou des auteurs sceptiques) y voient une sélection qui privilégie le récit « sans précédent ».
Communication publique : Les résumés pour décideurs et les messages médiatiques insistent souvent sur « le plus chaud depuis au moins 2000 ans » ou « rythme sans précédent », tout en reconnaissant dans les rapports complets l’existence de variations rapides passées. Cela crée un écart entre le rapport technique et la narration dominante.

En résumé


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10 articles complets publiés ci-dessus

Même pour aider ses paysans, la France doit demander la permission à Bruxelles

 

France-Soir

 le 29 mai 2026 - 18:37


La scène est devenue d'une banalité… Presque normale dans le débat public français. Pourtant, elle devrait choquer. Pour aider ses propres agriculteurs frappés par l’explosion des prix du carburant, l'État français a dû attendre le feu vert de la Commission européenne. Autrement dit, Paris ne peut plus soutenir librement ses producteurs sans l’autorisation préalable de Bruxelles — et donc de von der Leyen. Désormais il faut lever le doigt !

Le 28 mai, la Commission européenne a officiellement validé une aide française de 15 millions d’euros destinée aux agriculteurs touchés par la flambée des coûts énergétiques liée à la guerre au Moyen-Orient. Une annonce présentée comme une bonne nouvelle. Mais derrière cette validation se cache une réalité politique beaucoup plus inquiétante, la France n’est plus pleinement souveraine dans sa politique agricole, ni budgétaire.

Mais depuis quand doit-on demander la permission pour aider ceux qui nous nourrissent ?

Une situation qui illustre bien le fonctionnement profondément technocratique de cette Union européenne. Même lorsqu’il s’agit d’une aide d’urgence relativement modeste, financée par l’argent des contribuables français pour soutenir des travailleurs français, le gouvernement doit se tourner vers Bruxelles afin de vérifier si cette aide respecte les règles technocratiques… de concurrence.

Il faut éviter les “distorsions de marché”... En clair, l’Union européenne considère qu’un État ne peut pas soutenir librement son économie, ses entreprises ou ses agriculteurs sans risquer de fausser la concurrence au sein du marché unique. Résultat, des gouvernements nationaux qui deviennent dépendants de l’approbation d’institutions éloignées des réalités "locales", voire nationales.

Une dépendance bureaucratique qui pose tout de même une question démocratique majeure : les agriculteurs français ont-ils élu von der Leyen ? Ont-ils voté pour les commissaires européens ? Non. Et pourtant, ce sont bien ces institutions qui disposent du dernier mot sur les décisions fondamentales concernant l’économie française.

Le plus ironique dans tout cela, c'est que l’agriculture française est déjà étouffée par des normes européennes toujours plus nombreuses : contraintes environnementales, interdictions de produits phytosanitaires, concurrence déloyale avec des importations étrangères ne respectant pas nos standards… Et lorsque les producteurs se retrouvent étranglés financièrement, il n'est même plus possible d'agir sans validation de "là haut".

Bref, si on continue de parler de “souveraineté nationale”, dans les faits, une partie des décisions stratégiques est désormais transférée à l’Union. Même une petite aide ponctuelle dans une crise énergétique devient un dossier à faire approuver par "la patronne".

Les défenseurs de l’Union européenne répondront qu’il s’agit de règles communes acceptées par les États membres. En fait, la France abandonne ni plus ni moins une grande part de sa liberté d’action. Et chaque nouvelle validation européenne rappelle aux Français que leur gouvernement est désormais pieds et poings liés.

Dans un pays où les agriculteurs manifestent régulièrement leur colère face à l’abandon du monde rural, cette dépendance administrative apparaît de plus en plus comme le symbole d’un pouvoir politique éloigné du terrain et soumis à une machine européenne omniprésente.

Mais à quoi sert donc encore un gouvernement national, s’il doit demander l’autorisation à Bruxelles même pour aller aux toilettes?


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2 - Aide au suicide : l’accusé canadien plaidera coupable, les chefs de meurtre abandonnés


France-Soir
 le 29 mai 2026 - 15:00


Kenneth Law, un Canadien de 60 ans ancien cuisinier installé à Mississauga, doit comparaître ce vendredi devant la Cour supérieure de justice de l’Ontario. Selon un accord conclu avec le ministère public, il devrait plaider coupable à 14 chefs d’accusation d’aide ou d’incitation au suicide. En échange, les 14 chefs de meurtre au premier degré retenus contre lui seront abandonnés. 

L’affaire, qui dure depuis près de trois ans, a pris une dimension internationale. Les enquêteurs estiment que Kenneth Law a expédié plus de 1 200 colis contenant notamment du nitrite de sodium, une substance légale utilisée comme conservateur alimentaire ou engrais, mais mortelle à forte dose. Ces envois auraient touché plus de 40 pays entre fin 2020 et son arrestation en mai 2023. Les autorités britanniques ont identifié 232 acheteurs au Royaume-Uni, dont au moins 88 sont décédés après avoir reçu ces produits ; au total, plus de 130 suicides dans le monde pourraient être liés à ces ventes, selon un décompte de Radio Canada International. 

Initialement poursuivi pour deux chefs d’aide au suicide, Kenneth Law avait ensuite fait face à 14 accusations de meurtre au premier degré pour des décès survenus en Ontario, portant sur des victimes âgées de 16 à 36 ans. La décision de requalifier les faits en aide au suicide intervient après une décision de la Cour suprême du Canada dans une affaire distincte ayant des répercussions sur la qualification juridique des actes de facilitation du suicide. L’avocat de la défense, Matthew Gourlay, a confirmé que son client plaidera coupable lors de l’audience de résolution prévue aujourd’hui. La peine sera fixée ultérieurement. 

L’affaire met en lumière les failles du commerce en ligne. Les sites opérés par Kenneth Law présentaient le nitrite de sodium comme un produit culinaire ou agricole, sans contrôle effectif sur l’usage final. Plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, ont ouvert des enquêtes, mais Kenneth Law ne sera pas extradé vers le Royaume-Uni, où il est lié à plus d’une centaine de décès potentiels. 

Des familles de victimes, au Canada comme à l’étranger, ont exprimé leur déception face à l’abandon des chefs de meurtre, estimant que la qualification retenue ne reflète pas pleinement la gravité des faits. L’affaire soulève également des questions persistantes sur la responsabilité des plateformes numériques et la régulation des substances potentiellement létales vendues sur internet.

Kenneth Law demeure en détention en attendant l’audience. Cette comparution marque une étape importante à l'heure où l'euthanasie légale potentielle est de plus en plus une question sociétale qui divise.


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3 -  EXPOSÉ: Le réseau secret de l'OMS Drive Agenda 2030 | Daily Pulse

Universités. Les régulateurs. Agences de santé publique. Ils sont tous connectés via un réseau caché de l'OMS opérant dans les coulisses.


Le Renard Vigilant
30 mai 2026


On nous a dit que la relation entre les États-Unis et l'OMS était terminée. On nous a menti.

- voir clips de Maria sur site -

Lucinda van Buuren, du Conseil mondial de la santé, se joint à nous pour exposer un vaste réseau de centres collaborateurs de l’OMS intégrés dans les universités, les régulateurs, les agences de santé publique et les institutions médicales du monde entier, y compris des dizaines aux États-Unis.

La question plus profonde n’est pas l’OMS elle-même.
C’est ce qui reste après que les gouvernements ont dit qu’ils sont partis...

Le parcours de Lucinda n’a pas commencé dans un laboratoire de recherche ou un bureau de politique. Ça a commencé à l'intérieur d'un hôpital.

Elle avait passé près de 30 ans à travailler comme infirmière autorisée en Australie, y compris du temps au sein d'un comité d'éthique et de valeurs. Puis les mandats COVID sont arrivés, et les questions qu'elle croyait que les professionnels de la santé étaient censés poser soudainement sont devenues importunes.

Lors de l’examen des documents de la FDA et de la TGA australienne, elle a remarqué un écart entre ce qu’on disait au public et ce que les documents eux-mêmes semblaient reconnaître. Selon ses mots, un document de TGA « énonce littéralement huit semaines de données sur les nouvelles technologies non utilisées chez l’homme auparavant ».

Pour Lucinda, cela a immédiatement soulevé une question fondamentale.

Où était l'évaluation des risques ?

« J’ai demandé l’évaluation des risques trois fois par écrit de mon emploi à l’hôpital et cette question n’a même jamais été reconnue. »

L’inquiétude n’était pas simplement d’être en désaccord avec une politique. C'est qu'une infirmière qui demande de l'information qu'elle croyait nécessaire pour la prise de décision éclairée dit qu'elle n'a reçu aucune réponse.

Son contrat a finalement été résilié. Elle a déclaré que sa sœur, qui a servi comme agent de sécurité des patients dans le même hôpital, a également été licenciée après avoir soulevé des préoccupations au sujet des décès signalés dans le système australien de déclaration d'événements indésirables.

Cela reste difficile pour beaucoup de gens à concilier. Les travailleurs de la santé ont été invités à suivre la science, mais certains qui ont demandé les documents sous-jacents, les évaluations des risques et le cadre de consentement éclairé disent qu'ils se sont retrouvés poussés hors du système à la place.

Mais l’histoire ne s’est pas terminée avec sa fin. Les questions sans réponse continuaient à mener ailleurs.

Ce qui a commencé comme des préoccupations au sujet d'un mandat est progressivement devenu une enquête sur les institutions qui façonnent la politique de santé publique elle-même. Elle a décrit la recherche de la stratégie de coopération avec l’OMS en Australie, signée en 2017, puis découverte que la TGA elle-même exploitait les centres collaborateurs de l’OMS.

Il ne s'agissait plus d'un hôpital, d'un seul mandat, ni même d'un organisme de réglementation.

Il est devenu question de savoir si les agences de santé publique fonctionnaient de manière indépendante, ou si un réseau beaucoup plus vaste façonnait la politique en coulisses.

« Il y a un énorme problème ici avec les partenariats public-privé, et il semble vraiment que le privé mène réellement le spectacle tout le long. »

Plus Lucinda se pencha sur le réseau du Centre collaborateur de l’OMS, plus sa portée semblait s’étendre.

Ce ne sont pas des organisations obscures opérant en marge de la santé publique. Selon le matériel qu’elle a présenté, ils sont intégrés dans les universités, les agences de santé, les organismes de réglementation, les institutions de recherche et les organisations médicales du monde entier.

À première vue, le terme « centre de collaboration » semble inoffensif. Lucinda a fait valoir que l'importance réelle de la structure émerge lorsque vous examinez qui porte la responsabilité du travail effectué.

« Une chose aussi qui est vraiment claire, c’est que le CC de l’OMS, ce n’est pas l’entité juridique. L’entité juridique qui contrôle et qui est responsable du CC de l’OMS est l’institution désignée. »

Cette distinction pose une question évidente.

Si un centre lié à l’OMS aide à façonner l’orientation, la formation, la réglementation, les programmes de santé publique ou les systèmes de données, où se situe la responsabilité en fin de compte? Avec l'OMS elle-même, ou avec l'université, l'agence ou l'institution qui effectue le travail?

Maria l’a décrit comme « une véritable approche de responsabilité directe ».

La question de la responsabilité n'était qu'une partie de l'histoire. L'ampleur du réseau a été tout aussi frappante.

Lucinda a déclaré que les centres de collaboration de l’OMS couvrent des domaines allant des soins infirmiers, de la médecine et de la bioéthique à l’épidémiologie, à la législation sur la santé, à la santé numérique, aux biolabs, à la recherche sur la grippe et à la sécurité sanitaire mondiale.

« Ils ont plus de 857 centres collaborateurs actifs de l’OMS à cette époque dans le monde entier. »

Les implications sont devenues particulièrement importantes lorsque l'accent a été mis sur les États-Unis.

De nombreux Américains pensent que le pays a rompu ses relations avec l’OMS. Lucinda a soutenu que l'infrastructure institutionnelle raconte une histoire différente. Elle a déclaré qu'il y avait encore environ 70 centres de collaboration de l'OMS opérant à travers les États-Unis, y compris des liens avec les CDC, les NIH et la FDA.

Elle a également soulevé des questions sur les conflits d’intérêts potentiels, les brevets et la question de savoir si les directeurs des centres collaborateurs de l’OMS devraient faire l’objet d’un examen plus approfondi par le public.

Si les agences gouvernementales, les universités, les régulateurs et les centres de recherche continuent d’opérer à l’intérieur des structures liées à l’OMS, alors la déclaration publique de séparation d’un pays peut ne pas raconter toute l’histoire.

Sur le papier, un gouvernement peut partir.

Les institutions, les partenariats et les réseaux derrière elle ne peuvent jamais partir.

Le réseau n’était pas limité aux États-Unis.

Lucinda a souligné les organisations au Japon, en Finlande, en Corée du Sud, au Brésil, au Canada, au Royaume-Uni, au Pakistan, au Soudan, aux États-Unis et ailleurs. La liste comprenait des universités, des organisations infirmières, des centres de recherche et des établissements de santé publique répartis sur plusieurs continents.

La composante infirmière se démarquait en particulier.

Les infirmières constituent l’un des plus grands employés de santé de la planète. Lucinda a déclaré qu'ils représentaient environ 60% de la main-d'œuvre mondiale de la santé, ce qui signifie que toute stratégie visant les soins infirmiers a le potentiel d'influencer un nombre énorme de professionnels de la santé.

Cela compte parce que les décisions prises au niveau institutionnel finissent par atteindre les patients.

Si ces réseaux aident à façonner la façon dont les infirmières sont formées, comment les conseils en matière de soins de santé sont distribués, comment les normes professionnelles sont élaborées et comment les priorités de santé publique sont mises en œuvre, alors leur influence s’étend bien au-delà des documents de politique. Il atteint les hôpitaux, les cliniques, les universités, les organismes de délivrance de permis et, en fin de compte, les personnes recevant des soins.

Lucinda a décrit un réseau de soins infirmiers du Centre collaborateur de l’OMS qui relie les organisations de soins infirmiers, de santé publique et de sage-femme aux niveaux local, régional et mondial dans le cadre de l’objectif plus large d’atteindre la « santé pour tous ».

Maria a immédiatement relié ce cadre aux préoccupations que de nombreux critiques ont soulevées au sujet de l'orientation future des soins de santé.

« En d’autres termes, une seule santé. En d’autres termes, vous n’avez pas de santé individuelle. Nous vous appliquons cet algorithme d’IA. »

Le réseau que Lucinda a souligné comprenait des organisations telles que l'Université de technologie de Sydney, la Confédération internationale des sages-femmes, le Conseil international des infirmières, les entités liées à Johns Hopkins et de nombreux autres partenaires.

L’accent a ensuite été mis sur l’Agenda 2030 et les objectifs plus généraux attachés à bon nombre de ces initiatives.

Lucinda a souligné les références impliquant les objectifs de développement durable, la couverture sanitaire universelle, les systèmes d’apprentissage en ligne, les programmes de mise en œuvre des soins infirmiers et les cadres stratégiques mondiaux. Maria a ajouté que des termes tels que la santé numérique, les villes durables, l’intégration de l’IA et les systèmes universels semblent souvent non controversés en apparence, mais prennent une signification différente en fonction de la façon dont ils sont finalement mis en œuvre.

« Quand ils disent des villes et des communautés durables, ils veulent dire moins de gens qui vont travailler physiquement, non ? Ils veulent dire que l’IA vous remplace. »

L’une des observations les plus frappantes de Lucinda est survenue lorsqu’elle a déclaré que de nombreux travailleurs de la santé n’avaient « absolument aucune idée » du fonctionnement de ces réseaux ou de leur ampleur.

C’est peut-être ce qui est le plus troublant à ce sujet.

Les personnes qui mènent les politiques ne comprennent souvent pas pleinement les systèmes plus larges.

La conversation est finalement revenue à une question au centre de la méfiance croissante du public: la transparence.

Lucinda a déclaré de , documents qui peuvent révéler des sources de financement, des partenariats, des arrangements en matière de propriété intellectuelle et des conflits d’intérêts potentiels.

Elle n'en a dit que quelques-uns ont répondu.

Si ces organisations jouent un rôle aussi influent dans l'élaboration de la politique de la santé, de la recherche, de l'éducation et des normes professionnelles, pourquoi est-il si difficile de voir comment elles fonctionnent?

La question devient encore plus compliquée lorsque ces réseaux semblent profondément ancrés dans les grandes institutions.

Maria a souligné des exemples à travers les États-Unis, y compris la Mayo Clinic, Georgetown, St. Jude Children’s Research Hospital, l’Université de Washington et bien d’autres.

« La liste continue encore et encore. »

C'était le point.

Le réseau n’était pas limité à une seule agence ou à un seul domaine politique. Il s’étendait dans les universités, les centres de recherche, les institutions médicales et les organisations de santé publique en qui des millions d’Américains avaient déjà confiance.

Cette réalité a compliqué l'une des plus grandes questions politiques soulevées tout au long de l'épisode. De nombreux partisans de RFK Jr. et de l’administration Trump espéraient que la réforme viendrait de Washington. Mais si ces relations restent ancrées dans des centaines d’institutions, un changement significatif peut nécessiter beaucoup plus qu’une annonce de politique ou un changement de leadership.

Lucinda est revenue à plusieurs reprises à la responsabilité personnelle.

« Nous devons arrêter d’attendre qu’une personne soit un héros, et nous devons devenir nos propres héros et protéger nos propres familles, et de manière pacifique, en posant des questions comme où est le financement ? »

Le problème plus profond va au-delà des seules sociétés pharmaceutiques. Les institutions publiques semblent de plus en plus servir les intérêts privés tout en continuant à fonctionner avec l'autorité publique et le financement public.

« Ce partenariat public-privé, ce n’est pas public-privé pour le moment, c’est en fait privé-public, et le privé dirige le spectacle sur les cordes de la bourse du public. »

Si la confiance dans les systèmes existants continue de s’éroder, de nombreuses personnes commenceront à chercher des réponses ailleurs. Les médecins indépendants, le consentement éclairé, le débat ouvert, les réseaux de santé décentralisés et les institutions parallèles sont de plus en plus considérés non seulement comme des alternatives, mais comme des nécessités.

C’est pourquoi Maria et Lucinda ont encadré la Better Way Conference (prendre un billet virtuel et regarder en ligne deMAIN) comme un effort pour construire des solutions plutôt que d’attendre que les institutions se réforment.

Le dernier message de Lucinda était dirigé contre les travailleurs de la santé qui pourraient se sentir pris au milieu.

« Nous ne pouvons pas prendre de décisions éclairées à moins d’entendre tous les côtés, sinon ce n’est pas informé. »

La question plus large n’est pas seulement de savoir si les institutions sont transparentes.

C’est si les médecins, les infirmières et les patients peuvent prendre des décisions éclairées lorsque des informations importantes ne les atteignent jamais en premier lieu.

Nous tenons à remercier Lucinda van Buuren de s’être jointe à nous aujourd’hui – et plus important encore, nous voulons vous remercier d’avoir regardé et de faire votre devoir d’être informé quand tant d’autres choisissent de ne pas le faire.

Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle lundi. On se voit alors.
Regardez l'interview complète ci-dessous:

Pour plus d'informations sur la conférence Better Way, regardez ce clip:


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4 -  Une étude rapporte un taux de rémission de 96 % du syndrome alpha-gal avec l'acupuncture auriculaire

Avec près de 500.000 Américains maintenant touchés par l'allergie à la viande induite par les tiques, une étude évaluée par des pairs rapporte des résultats presque incroyables en utilisant une forme peu connue d'acupuncture de l'oreille.


Nicolas Hulscher, MPH
30 mai 2026


Une étude évaluée par publiée dans Medical Acupuncture a rapporté des résultats qui semblent presque trop beaux pour être vrais pour le syndrome alpha-gal (AGS) – la condition induite par les tiques qui peut rendre les gens soudainement allergiques à la viande rouge, aux produits laitiers et à d’autres produits de mammifères après une morsure de tique.

- voir cadre sur site -

Les chercheurs ont évalué 137 patients atteints d'AGS traités à l'aide d'une forme spécialisée d'acupuncture auriculaire appelée Soliman Auricular Allergy Treatment (SAAT). Les résultats ont été frappants: chez les patients ayant des données de suivi, 96% ont signalé une rémission des symptômes après le traitement. Beaucoup de ceux qui n'avaient pas été en mesure de tolérer le bœuf, le porc, les produits laitiers ou d'autres aliments de mammifères auraient pu les réintroduire sans réactions allergiques.

Il est important de noter qu'il ne s'agissait pas seulement de cas légers. Près de 25% des patients avaient déjà été officiellement diagnostiqués avec l'anaphylaxie, tandis que beaucoup souffraient de symptômes gastro-intestinaux sévères, d'urticaire, de réactions respiratoires et d'autres symptômes débilitants après l'exposition aux aliments des mammifères.

La plupart des patients avaient déjà tenté des approches conventionnelles – y compris l’évitement strict, les antihistaminiques et les corticoïdes – avec peu de succès avant de chercher un traitement SAAT. La majorité avait également reçu un diagnostic formel d'un allergologue, soulignant qu'il s'agissait d'une population de patients cliniquement reconnue plutôt que de cas auto-diagnostiqués.

Le traitement lui-même est inhabituel. Les patients n'ingèrent pas ou ne se font pas injecter avec de l'alpha-gal. Au lieu de cela, ils touchent simplement un flacon contenant l'allergène tandis que les cliniciens identifient un point réactif sur l'oreille en utilisant la détection électrique. Une minuscule aiguille d'acupuncture est ensuite insérée dans une zone auriculaire spécifique et laissée en place pendant environ trois semaines. Par la suite, les patients sans antécédents d'anaphylaxie ont lentement réintroduit des aliments de mammifères en petites quantités. Dans la plupart des cas, les symptômes n'auraient pas été de retour.

Encore plus remarquable, chez les patients ayant des antécédents d’anaphylaxie, plus de 93% n’ont signalé aucun symptôme ultérieur après une exposition accidentelle – ou dans certains cas intentionnelle – après le traitement. Au moment de l'analyse, de nombreux patients étaient restés sans symptômes pendant des mois à des années, et l'étude n'a signalé aucun effet indésirable à la procédure elle-même.

Bien sûr, les auteurs mettent en garde qu'il s'agissait d'une série de cas rétrospective, et non d'un essai contrôlé randomisé. La confirmation en laboratoire avant et après le traitement était limitée, et des études prospectives sont encore nécessaires de toute urgence.

Mais avec des centaines de milliers d'Américains maintenant touchés par l'AGS et aucun traitement médical accepté au-delà de l'évitement, un taux de rémission de 96% est difficile à ignorer.


*
5 -  RUPTURE: Le secrétaire du HHS, Kennedy, annonce une action majeure pour lutter contre la maladie de Lyme

L'ère de «l'éclairage au gaz» des Américains souffrant de la maladie de Lyme et d'autres maladies à tiques est révolue, a déclaré Kennedy vendredi


Adam Garrie
29 mai 2026


Vendredi, à Concord, dans le New Hampshire, le secrétaire Kennedy a annoncé de nouvelles actions pour lutter contre la maladie de Lyme et d'autres maladies transmises à l'homme par les tiques.

Kennedy a commencé ses remarques en offrant de la sympathie au nombre croissant d’Américains atteints de la maladie de Lyme, une « maladie invisible » qui se propage à travers des morsures de tiques. Il s'est engagé à ce que, contrairement aux administrations précédentes, son HHS travaille à offrir un soutien aux personnes souffrant de la maladie de Lyme tout en travaillant sur des mesures préventives pour s'assurer que la propagation de Lyme soit réduite de 25% d'ici 2035, par rapport aux niveaux de 2022.

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S’engageant à ce que l’ère du « gaslighting » des patients de Lyme soit révolue, Kennedy a annoncé que HHS organiserait une série de tables rondes avec des médecins. L'agence développera également activement des protocoles de traitement normalisés et conduira des réformes attendues depuis longtemps pour les diagnostics spécialisés et les thérapies avancées.

Pour s’assurer que les patients ne naviguent plus seuls dans cette crise, HHS a lancé un site Web dédié pour connecter les personnes avec les spécialistes de la maladie de Lyme, tout en déployant simultanément des initiatives éducatives à l’échelle nationale pour former les médecins sur la façon de reconnaître et de diagnostiquer la maladie avec précision tôt.

La pièce maîtresse des nouveaux efforts pour lutter contre la maladie est un programme pilote de plusieurs millions de dollars dirigé par le CDC et des chercheurs de premier plan pour éliminer les tiques sur la faune avant qu'ils ne puissent transmettre des maladies aux humains. Initié en partenariat avec le New England Center of Excellence in Vector-Borne Diseases, l'Indian Health Service et la tribu Wampanoag dans le Massachusetts, cet effort de collaboration se concentre sur la perturbation des cycles de reproduction des tiques à la source pour ralentir la transmission.

En plus de lutter contre la maladie de Lyme, le HHS travaillera également sur des mesures de lutte contre le syndrome d'Alpha-gal, une maladie distincte transmise par les tiques qui peuvent provoquer des réactions allergiques dévastatrices à la viande rouge. « Nous avons l’intention d’apporter la même urgence, l’innovation et la même rigueur scientifique au syndrome d’Alpha-gal que nous sommes à la maladie de Lyme », a déclaré Kennedy.

HHS a également lancé trois nouveaux défis d’innovation LymeX, offrant jusqu’à $2,5 millions en financement de prix totaux pour accélérer les percées dans la sensibilisation du public, le traitement et les soins aux patients pour la maladie de Lyme.

Se joindre à Kennedy à l'événement de vendredi dans le New Hampshire était le Dr. Stephanie Haridopolos, directrice des communications nationales de santé pour l'Office du chirurgien général.

"Trente et un million de personnes se font mordre par les tiques par an aux États-Unis", a déclaré Haridopolos. « Tous n’ont pas la maladie de Lyme, mais nous savons [au moins] qu’un demi-million le font. Vingt pour cent de ceux qui contractent la maladie de Lyme vont à la maladie de Lyme chronique et persistante qui a un dysfonctionnement auto-immun et une inflammation dans leur corps qui peut prendre des années à rectifier.

HHS a également annoncé une nouvelle collaboration public-privé avec l'International Lyme and Associated Diseases Society (ILADS). En allant à hhs.gov/lyme, les gens peuvent maintenant accéder à l’outil de localisation clinicienne de l’ILADS, en les aidant à se connecter avec des médecins expérimentés et des ressources éducatives pour la maladie de Lyme et les maladies chroniques associées.

La maladie de Lyme a été identifiée pour la première fois au milieu des années 1970 lors d'une épidémie de symptômes semblables à l'arthrite chez des enfants de Lyme, dans le Connecticut, et pendant des années a été confinée au Nord-Est. Mais on le trouve maintenant dans les tiques dans les 50 États et plus de 476.000 Américains sont diagnostiqués avec la maladie de Lyme chaque année, ce qui en fait une menace importante et croissante pour la santé des Américains.

Kennedy a déclaré lors de la conférence de presse de vendredi que dans les années 1980, lorsqu’il vivait à Bedford, New York – une petite ville à environ une heure au nord de New York – lui, sa femme et ses six enfants ont contracté la maladie de Lyme, et que le visage d’un de ses fils a été paralysé pendant un an à la suite de la maladie.
« Mais j’ai vu beaucoup plus mal que cela, les gens souffrent, ayant leur vie dévastée, leur carrière dévastée, leur capacité à soutenir leur famille et à vivre dans la douleur tout le temps », a déclaré Kennedy. « L’une des vraies tragédies maintenant est que les Américains ne peuvent plus aller dans les bois en toute sécurité. Et aller dans les bois pour faire de la randonnée, pêcher, chasser, photographier, ou tout simplement, vous savez, marcher dans les bois, fait partie de l’expérience fondamentale d’être un Américain – en particulier un enfant américain. C’est un cauchemar de science-fiction dans lequel nous vivons maintenant que les parents doivent s’inquiéter de voir leurs enfants aller dans les bois. »


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6 - US. Peut enfin permettre aux Américains exposés au Hantavirus de quitter l’installation de bioconfinement mandatée par le gouvernement – mais seulement sous surveillance 24h/24 et 7j/7

Un passager enfermé a déclaré: «Ce n’est pas acceptable. Nous ne sommes pas des criminels qui cherchent des criminels. »


Nicolas Hulscher, MPH
29 mai 2026


La panique du navire de croisière à virus hantavirus, motivé par les médias, s'est complètement effondrée.

Après des semaines de gros titres motivés par la peur au sujet d’une menace d’antavirus dite « de personne à personne » en dehors du MV Hondius, les responsables américains pourraient finalement autoriser les 18 passagers américains à quitter l’Unité nationale de quarantaine à Omaha, dans le Nebraska, et à rentrer chez eux.

Mais il y a une prise inquiétante. Ils ne peuvent être autorisés à terminer la quarantaine à la maison que si leur État poste un moniteur à l'extérieur de leur maison 24/7 pour le reste de la période de quarantaine de six semaines. Ce moniteur pourrait être un policier ou un agent de santé publique stationné à l'extérieur de leur domicile autour de l'horloge...

La plus grande revue systématique sur la souche Andes a examiné 22 études et n'a trouvé AUCUNE PREUVE CRÉDIBLE de transmission interhumaine.

Il n'y a toujours aucun cas confirmé aux États-Unis et aucune preuve de propagation à l'extérieur du navire de croisière. En d'autres termes, il semble qu'il s'agisse d'une épidémie sans issue.

Maintenant, les fonctionnaires fédéraux passent du confinement de bioconfinement à la surveillance à domicile. En raison de cette nouvelle exigence inhabituelle – un moniteur affiché à l’extérieur du domicile de la personne pour la dernière moitié de la quarantaine de 42 jours – au moins un État, New York, aurait refusé d’autoriser les passagers à rentrer chez eux dans ces conditions.

Un passager a dit::

    « Ce n’est pas acceptable. Nous ne sommes pas des criminels qui cherchent. À moins que vous n’ayez une bonne raison de penser que nous n’obtempérons pas, alors traitez-nous avec respect. »

Ce n'est pas différent des contrôles de biosécurité autoritaires observés dans la Chine communiste: quarantaine forcée, restrictions de mouvement, observateurs gouvernementaux et citoyens ordinaires traités comme des risques biologiques majeurs, même lorsque le risque public est négligeable.

Le hantavirus ne deviendra pas la prochaine pandémie. Mais l'État de biosécurité va absolument essayer de devenir permanent.


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7 - « Daylight Saving » est-il un problème de santé publique ?

Les experts disent que le débat ne devrait pas porter sur l'opportunité de changer les horloges, mais à quelle heure nous devrions vivre


Amy Sapola
29 mai 2026


La plupart des Américains se souviennent de l’ancien piratage de la mémoire, « Printemps en avant, retombent », mais peu savent pourquoi nous changeons nos horloges deux fois par an – ou ont sérieusement pensé à savoir si nous devrions continuer à le faire.

Oui, vous perdez une heure de sommeil en mars. C’est plus difficile de se réveiller. Votre trajet est plus sombre. Votre corps se sent éteint. Et puis, en octobre ou novembre, vous regagnez cette heure et un peu plus de soleil, et parfois oubliez et êtes tôt ou tard à une réunion? Qui a besoin des tracas ?

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Mais Jay Pea, fondateur et président de Save Standard Time, affirme que le pays a posé les mauvaises questions.
Jay Pea portant un blazer à carreaux, une chemise blanche et une cravate rouge foncée sur fond bleu.
Jay Pea

Le vrai problème n’est pas seulement de savoir si l’Amérique devrait cesser de changer les horloges. C'est: quelle horloge devrions-nous choisir de vivre?

Il existe deux options actuelles: l'heure normale ou l'heure d'été. L'heure normale est construite autour du soleil, avec midi près de quand le soleil est à son point le plus haut dans le ciel. Actuellement, nous avons réglé nos horloges à l'heure normale du 1er novembre au 14 mars.

Aux États-Unis, le Standard Time a été conçu pour organiser la vie moderne autour de la journée solaire. L'heure d'été est venue plus tard comme une expérience politique et économique, changeant l'horloge une heure pour créer plus de lumière du soir.
Photo en noir et blanc d'un homme ajustant une horloge ornée au sommet d'un aigle tandis que trois hommes adaptés se tiennent en dessous.

Le temps normal nous maintient plus étroitement alignés avec le cycle naturel lumière-obscurité. Il donne au corps plus de ce dont il a le plus besoin le matin: lumière naturelle pour se réveiller, réguler le cortisol, ancrer le rythme circadien, soutenir la vigilance et aider à préparer le terrain pour un meilleur sommeil la nuit.

"Les gens entendent 'arrêter de changer les horloges', et ils pensent que cela sonne bien", a déclaré Pea. Mais mettre fin au changement d'horloge en choisissant l'heure d'été permanente est très différente de la fin en choisissant l'heure normale permanente.

L'heure normale préserve la lumière du matin dont les gens ont besoin pour se réveiller et se sentir alertes. L'heure d'été, en revanche, pousse la lumière plus tard dans la soirée, retardant la mélatonine, rendant plus difficile l'endormissement et laissant de nombreux Américains à court de sommeil avant même le début de la journée.

Sous l’heure d’été, a déclaré Pea, les gens peuvent perdre le sommeil « aux deux bouts de la journée ». La lumière du soir maintient les gens éveillés plus tard, tandis que les alarmes les forcent encore avant qu'ils ne soient biologiquement prêts.
Infographie comparant l'heure normale et l'heure d'été, avec des diagrammes solaires, des horloges et des personnes endormies; marque "Save Standard Time".

Ce message est particulièrement important alors que le Congrès considère à nouveau la Sunshine Protection Act, un projet de loi souvent vendu au public comme un moyen de mettre fin aux tracas de changer d'horloge, et qui n'aime pas le soleil, n'est-ce pas?

Mais les petits caractères sont importants.

Le projet de loi ne rendrait pas le temps normal permanent. Cela rendrait l'heure d'été permanente à l'échelle nationale. Après que le Comité de l'énergie et du commerce de la Chambre a avancé la Sunshine Protection Act dans le cadre d'un projet de loi plus large sur les transports, l'American Academy of Sleep Medicine a averti que la proposition allait de l'avant avec peu de temps pour l'examen ou le débat, bien qu'elle nécessite toujours l'approbation de la Chambre et du Sénat.

Support pour gagner du temps standard
Logo de la National Sleep Foundation: icône de la figure de repos bleu au-dessus du nom de l'organisation dans le texte bleu serif sur noir.

La National Sleep Foundation a déclaré que les changements de temps saisonniers perturbent la santé du sommeil et que les données probantes soutiennent l’heure normale permanente « en raison de son alignement avec notre biologie circadienne et de sa pertinence pour la santé et la sécurité du sommeil ». La fondation appelle l’heure normale permanente « l’option appropriée pour la santé publique ».

The L'American Medical Association a également soutenu le temps normal. « Depuis trop longtemps, nous avons changé nos horloges à la recherche de la lumière du jour, tout en engageant des risques pour la santé et la sécurité publiques dans le processus », a déclaré le Dr. Alexander Ding a dit. « S’engager à l’heure normale a des avantages pour la santé et nous permet de mettre fin au tirage semestriel de la guerre entre nos réveils biologiques. »
Un homme fatigué en sweat à capuche marron s'est affalé au volant d'une voiture la nuit, les yeux fermés.

Les dirigeants fédéraux de la santé reconnaissent déjà le sommeil comme une priorité de santé publique. Healthy People 2030, une initiative des États-Unis. Le ministère de la Santé et des Services sociaux affirme que son objectif de sommeil est « d’améliorer la santé, la productivité, le bien-être, la qualité de vie et la sécurité en aidant les gens à dormir suffisamment ». La même initiative fédérale note qu'environ un adulte sur trois et encore plus d'adolescents ne dorment pas suffisamment, et qu'environ 100.000 accidents de véhicules à moteur chaque année sont liés à la conduite somnolente.

Messages récents sur la santé et les services sociaux sous le secrétaire Robert F. Kennedy Jr. a également souligné l’importance de protéger le sommeil des enfants. Dans l’avis du chirurgien général sur l’utilisation de l’écran, HHS a averti que l’exposition à l’écran des enfants peut perturber un sommeil sain, qualifiant le sommeil de « fondamental à l’apprentissage, à l’humeur, au comportement, à la santé physique et au développement global ».

Pour les défenseurs du temps normal, ce même principe s'applique à l'horloge nationale: la Sunshine Protection Act retarderait le sommeil, assombrirait les matins scolaires et pousserait les familles plus loin des rythmes de lumière naturelle, le mal aligné avec la politique de santé préventive que HHS travaille dur pour avancer.
Garçon en chemise rouge assoupissant à un bureau d'école, tête reposant sur sa main, au sommet d'une pile de liants; camarades de classe brouillés derrière.

Le CDC avertit également qu'environ un tiers des adultes et des enfants américains de moins de 14 ans et les trois quarts des élèves du secondaire, ne dorment pas assez. Le sommeil insuffisant, dit l'agence, est lié à l'anxiété, à la dépression, à l'obésité, aux maladies cardiaques, aux blessures et à d'autres conditions graves.

Pour quiconque a eu du mal à faire sortir un enfant par la porte un matin d’hiver sombre, a traîné à travers une journée de travail après un mauvais sommeil, ou a senti que leur humeur souffre après que les horloges ont changé, l’argument de Pea est simple: l’horloge n’est pas séparée de la santé. Il aide à le façonner.

"Nous savons que la santé repose sur un tabouret à trois pattes: l'activité physique, la nutrition et le sommeil", a déclaré Pea. « Si vous ne dormez pas bien chaque nuit, c’est l’usure de votre corps. »

Une politique créée pour le commerce, pas pour la santé

Pendant des années, l'heure d'été a été promue comme une politique de l'énergie et du commerce, les partisans soutenant que plus tard le soir, la lumière permettrait d'économiser de l'électricité, de garder les gens qui font du shopping plus longtemps, d'augmenter les loisirs et d'avantager les industries telles que le commerce de détail, le tourisme, les restaurants, les magasins de proximité, les sports et le golf.

Mais l'affaire de l'énergie est beaucoup moins convaincante que beaucoup d'Américains ont été amenés à le croire.
Horloge en bronze ornée avec des sculptures allégoriques du Père Time et des figures, placées dans un mur de marbre flanqué d'étagères de bibliothèque.

Le Congrès a prolongé l'heure d'été en 1986, déplaçant la date de début du dernier dimanche d'avril au premier dimanche d'avril. Il a été prolongé à nouveau par la loi de 2005 sur la politique énergétique, à partir de 2007, de sorte que l'heure d'été se déroule maintenant du deuxième dimanche de mars au premier dimanche de novembre, environ huit mois de l'année.

Lorsque le ministère de l'Énergie a étudié cette extension de 2007, il a constaté des économies d'électricité moyennes d'environ 0,4% par jour pendant les semaines supplémentaires de l'heure d'été. Le rapport a également trouvé des «preuves statistiques insuffisantes» que le changement réduisait la consommation d’essence ou le volume du trafic.

En d'autres termes, les preuves énergétiques fédérales les plus solides à l'appui de la prolongation de l'heure d'été ne démontrent pas un gain national de grande envergure. Il s'agissait d'une petite réduction de la consommation d'électricité au cours d'une partie limitée de l'année, sans avantage clair et mesurable pour l'utilisation de l'essence ou le trafic.

Cela importe parce que les coûts de la santé ne sont pas faibles.

Pour les législateurs, le choix devient plus clair: la nation devrait-elle donner la priorité à un argument énergétique modeste et contesté, ou à une horloge qui soutient mieux le sommeil, la vigilance matinale, la sécurité des enfants, la santé métabolique et la biologie circadienne?

L'horloge est souvent débattue dans des commissions axées sur le commerce, l'énergie et les transports. Mais Pea estime qu'il devrait plutôt être abordé comme une priorité de santé publique.

The L'American Medical Association a fait un point similaire. "L'élimination des changements d'heure en mars et novembre serait un changement bienvenu", a déclaré M. Ding. « Mais la recherche montre que l’heure d’été permanente néglige les risques potentiels pour la santé qui peuvent être évités en établissant une heure standard permanente à la place. »

"Les experts du sommeil sont alarmés", a ajouté Ding. « D’autres questions que la santé des patients sont à l’origine de ce débat. Il est temps que nous nous réveillions aux implications pour la santé du réglage de l’horloge. »

La santé des enfants comme priorité nationale

L'un des arguments les plus solides contre l'heure d'été permanente est ce que cela signifierait pour les enfants.
Photo côte à côte: sombre 6:30am sous DST versus feu brumeux 6:30am sous l'heure normale, avec bus scolaire; message pro-heure standard.

Si les États-Unis restaient à l'heure d'été pendant l'hiver, de nombreuses régions du pays verraient le lever du soleil après 8h30, 9 heures du matin, ou même plus tard. Les enfants attendaient les bus, marchaient à l'école et arrivaient dans les salles de classe dans le noir pendant de longues périodes de l'année.

Les États-Unis ont déjà essayé l'heure d'été toute l'année une fois, pendant la crise énergétique des années 1970. La mesure d'urgence est rapidement devenue impopulaire, car les matins d'hiver sombres sont rapidement devenus un point d'éclair national. En février 1974, TIME a rapporté dans un article intitulé « Daylight Disaster Time » que huit enfants en Floride étaient morts dans des accidents de la circulation tôt le matin après le changement d’heure de janvier, contre deux au cours de la même période l’année précédente. Un examen fédéral a également révélé que les décès d'enfants en âge d'aller à l'école ont augmenté au cours de la fenêtre matinale de 6 à 9 heures en février 1974 par rapport à février 1973. Le dossier historique ne prouve pas que l'heure d'été permanente seule a causé chaque accident. Mais cela montre que les matins d'hiver sombres sont devenus une préoccupation de sécurité nationale presque immédiatement, forçant les districts scolaires de 18 États à ajuster les horaires avant que le Congrès ne renverse la politique.
Sue Peters portant un haut rouge, souriant légèrement sur un fond clair.
Sue E. Peters, PhD

En plus des problèmes de sécurité, Sue E. Peters, PhD, un neuroscientifique du sommeil cognitif développemental, a directement connecté le débat sur l’horloge au développement du cerveau des enfants et à la prévention des maladies chroniques.

"Stabiliser nos horloges à un horaire standard qui soutient la lumière du soleil pendant les heures de réveil naturelles aura un impact national sur la santé", a déclaré Peters.

Peters soutient que l’heure normale permanente soutient le sommeil des enfants et les rythmes circadiens, tandis que l’heure d’été permanente peut saper les objectifs plus larges de l’AMAM en aggravant la dette et la fragmentation du sommeil pendant les fenêtres de développement critiques.

Une réforme préventive de la santé à faible coût

Pour Jay Pea, le temps standard permanent n’est pas seulement le choix plus sain. C'est aussi le plus simple.
Groupe de jeunes enfants souriants de divers horizons qui courent ensemble à travers un parc herbeux ensoleillé avec des arbres.

L'heure d'été permanente ne donne pas vraiment aux enfants plus de repos matinal. Il change arbitrairement l'horloge tout en la poussant plus loin du lever du soleil. L'heure normale permanente, en revanche, met fin aux changements d'horloge perturbateurs tout en préservant la lumière du matin dont les enfants, les travailleurs, les conducteurs et les familles dépendent pour commencer la journée en toute sécurité et biologiquement.

Dans un pays où beaucoup de gens ont déjà affaire à la privation de sommeil, aux maladies métaboliques et aux problèmes de santé mentale, l’horloge n’est pas un petit problème. C’est un rythme national. Et Pea soutient que si l'Amérique est sérieuse en matière de santé, de sécurité et de prévention, le pays devrait choisir l'heure qui fonctionne avec le soleil, pas contre elle.

En vertu de la loi fédérale actuelle, les États ont déjà une voie pour arrêter d'observer l'heure d'été et rester à l'heure normale toute l'année. Arizona, Hawaii, Porto Rico, Guam, Samoa américaines, îles Mariannes du Nord et États-Unis. Les îles Vierges le font déjà. L'heure d'été permanente est différente. Les États ne peuvent pas l'adopter par eux-mêmes. Cela obligerait le Congrès à changer la loi fédérale.

La différence pratique est importante. Un État qui choisit le temps normal permanent travaille dans le cadre actuel de la Loi uniforme sur le temps. Un passage national à l'heure d'été permanente exigerait la législation fédérale, la coordination réglementaire et les mises à jour techniques dans les domaines du transport, des écoles, des soins de santé, des services bancaires, de la radiodiffusion, des calendriers électroniques, des systèmes de paie, des téléphones, des ordinateurs, des compagnies aériennes, des hôpitaux, des pharmacies et des bases de données de la zone horaire dont dépend la vie moderne.

En termes techniques, l'heure normale permanente supprime un changement d'horloge saisonnier. L'heure d'été permanente exige que le pays redéfinisse l'heure civile d'une manière que la loi fédérale ne permet pas actuellement aux États de faire par eux-mêmes.

C'est pourquoi Pea considère le temps normal permanent comme un type rare de réforme: à faible coût, légalement disponible, technologiquement plus facile et enraciné dans la prévention.

Les législateurs n’ont pas besoin de répéter les erreurs passées pour mettre fin au changement d’horloge. Le chemin existe déjà.

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8 - Virus du rat ? Bunga Bunga 'Bola ? Tiques génétiquement modifiées ? N'ayez pas peur des hurleurs !


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30 mai 2026


Déjà-vu à la télé… encore et encore.

Restez sur vos gardes, des germes invisibles vous traquent.

La télé est devenue complètement dingue à cause des crottes de rat !

Quelle meilleure distraction pour oublier une défaite militaire, le pillage des richesses et le prix exorbitant de l'essence ? « Vous pourriez mourir, mourir, mourir !»

Prêts pour la prochaine arnaque de contrôle des populations ? Vous vous souvenez du terme « immunité collective » ?

Le sida, le SRAS, le Zika et la rougeole/oreillons/varicelle/coqueluche sont ressortis tous les deux ou trois ans dans une véritable course pour rafler les fonds de notre congrès corrompu et idiot. Et on recommence…

Hormis le fait de ne pas jouer avec des rats du désert, de ne pas s'envoler pour le Congo afin de se régaler de viande de singe vert, de ne pas assister à des funérailles immersives ni de nourrir imprudemment des tiques porteuses de maladies… méfiez-vous des dernières campagnes de désinformation anxiogènes.

Attendre un autre vaccin ? Une autre injection mortelle ? Hors de question ! Le ciel ne va pas nous tomber sur la tête.

Psychologie

La propension des médias à semer la peur est sans limites. Guerres/armes nucléaires, économie, fusillades de masse, criminalité, climat et surtout maladies.

Pendant près de trois semaines, le hantavirus a fait la une des journaux américains, voire du monde entier… jusqu'à l'arrivée d'Ebola.

Ayant récemment constaté les énormes dégâts psychologiques causés par l'effet nocebo concerté et incessant de la propagande anti-Covid, tout pathogène n'est qu'un effet secondaire.

Ce type de peur affaiblit incontestablement le système immunitaire en jouant sur le système nerveux sympathique du public. Cela a été prouvé par des expériences de guerre bactériologique menées par l'armée chinoise dans les années 1940. Faites vos recherches.

De plus, l'énergie libérée par la peur alimente ce qui est craint… cette énergie tend à manifester CE QUI EST CRAINT !

Protéger son système immunitaire, c'est refuser la peur et l'anxiété engendrées par un sensationnalisme fallacieux.

Difficile à éviter, mais il faut dénoncer les mensonges de tous ces épidémiologistes et experts gouvernementaux qui sèment la panique.

Certains disent que c'est une tentative de l'OMS et du CDC, deux organisations corrompues, pour regagner en crédibilité ? Une diversion face aux échecs au Moyen-Orient ? À l'inflation ? Au fiasco du Ballroom ?

Les enquêtes du Congrès sont totalement inefficaces. Elles semblent incapables d'accéder aux dossiers de la CIA, de comprendre le complot autour du Covid ou de traduire qui que ce soit en justice. C'est compliqué et les corrompus ont mille et une façons de s'en sortir.

Voilà qui ajoute une difficulté supplémentaire à l'état mental des Américains « déprimés » ; Des psychiatres criminellement responsables sont tous complices de la prescription dangereuse d'antidépresseurs ISRS, modifiant ainsi la chimie cérébrale de millions de personnes. Les auteurs de tueries de masse sont uniquement présentés dans les médias comme ayant bénéficié de « soins de santé mentale », sans jamais mentionner les médicaments psychotropes à usage unique et leur effet secondaire avéré : le suicide.

J'ai parlé à des victimes de cette négligence médicale inadmissible. Contactées par des personnes ayant arrêté de prendre une demi-douzaine de versions de ces médicaments, elles se retrouvent prises dans un cercle vicieux dont elles ne parviennent pas à sortir. Se désintoxiquer de ces pilules néfastes peut prendre des années, alors qu'un protocole de désintoxication ciblant les métaux lourds et les composés organiques, associé à des corrections nutritionnelles, aurait dû être la première étape.

Des dizaines de milliers d'anciens combattants se sont suicidés à cause d'un syndrome de stress post-traumatique, dû non seulement à des traumatismes émotionnels, mais aussi à une surcharge toxique et à des commotions cérébrales/traumatismes crâniens répétés. Après des décennies d'échec de la part du Département des Anciens Combattants (VA), on pourrait s'attendre à ce que de meilleures solutions aient été trouvées.

En chiffres, les ISRS constituent une tentative de dépopulation dévastatrice, à l'instar de la COVID-19 et des vaccins à ARNm. Comme pour les guerres sans fin, le système médical lucratif a peu d'empathie pour le peuple. Alors je crie au ciel !

Santé physique

Soyez également attentif à votre charge toxique, qui prédispose à toutes les maladies par sa positivité. Cette positivité engendre une inflammation chronique et perturbe un terrain interne sain, chargé négativement.

Commencez par une analyse capillaire peu coûteuse (essayez Eidon Minerals) pour identifier vos taux de métaux et vos carences en minéraux essentiels.

Pesticides, plastiques, résidus pharmaceutiques et produits chimiques toxiques sont omniprésents. Apprenez à les éliminer par la transpiration, l'urine et les selles.

Soignez vos infections dentaires et votre microbiote intestinal.

Soleil, exercice, contact avec la nature (plantes, animaux), respiration correcte et sommeil profond : essentiels !

Traitements « non conventionnels » efficaces

La vitamine C (sous forme d'ascorbate de sodium), mélangée à moitié moins de bicarbonate de soude, à fortes doses ou par voie intraveineuse, a permis de traiter l'encéphalopathie, la septicémie, les intoxications radioactives, d'éliminer les métaux lourds, de soigner la gingivite, les maladies auto-immunes, la maladie de Lyme, la poliomyélite et même Ebola.

Un champion de NASCAR n'est-il pas décédé récemment d'une septicémie suite à une pneumonie ? Il est fort probable que ses médecins n'aient jamais entendu parler du protocole Marik.

La vitamine C inonde l'organisme d'électrons pour réduire l'inflammation, protéger les structures cellulaires et restaurer la charge des biomolécules appauvries en électrons.

À fortes doses, la vitamine C libère du peroxyde d'hydrogène (H₂O₂), un oxydant immunitaire naturel qui détruit les agents pathogènes, les cellules endommagées et les cellules cancéreuses.

Parmi les autres oxydants précieux qui ont permis de traiter efficacement les mêmes infections :

*Le dioxyde de chlore/chlorite de MMS, initialement utilisé pour soigner le paludisme, est un puissant oxydant que j'ai employé contre les parasites et le cancer du sein chez les chiens.

*L'iode est un excellent désinfectant, administré par voie orale, transdermique ou nébulisé avec du peroxyde d'hydrogène (H₂O₂) pour les infections respiratoires.

*Les perfusions d'ozone se sont révélées efficaces contre Ebola avant d'être discréditées par les « experts ».

*Le peroxyde d'hydrogène (H₂O₂) peut être nébulisé, administré par voie orale ou perfusé par un praticien de médecine alternative.

*L'oxygénothérapie hyperbare et l'irradiation sanguine aux UV sont d'autres options oxydantes… extrêmement efficaces.

Ces oxydants « éliminent » les problèmes et doivent être utilisés en complément des repas et des antioxydants. Il est essentiel de bien se renseigner sur les concentrations et les dosages de chaque substance !

Des praticiens de médecines alternatives ont prouvé l'efficacité de ces thérapies, mais sont aussitôt traités de charlatans ; un cas flagrant de projection de l'industrie pharmaceutique ! C'est une inquisition digne du Moyen Âge, orchestrée par le complexe médico-industriel.

Traitement à outrance ;

Je connais une infirmière noire, intubée, sous médicaments et proche de la mort à cause de la Covid-19, à qui l'on a simplement administré de fortes doses de vitamine D à l'hôpital. Elle s'en est sortie presque immédiatement grâce à un neurologue avisé qui a demandé un test… On constate généralement de faibles taux de vitamine D chez les personnes noires et celles qui évitent le soleil…

Une approche globale, utilisant tout un éventail de traitements possibles, est toujours préférable à un complément alimentaire ou un médicament miracle.

Les composés soufrés sont un groupe de minéraux essentiels souvent négligé. Les Amérindiens fréquentaient les sources sulfureuses odorantes pour se soigner.

Le soufre élémentaire, le soufre MSM, le DMSO, la NAC, le RALA, ainsi que les oignons, l'ail, les brassicacées et les jaunes d'œufs en sont d'excellentes sources. Les sulfates sont nécessaires à la production de vitamine D et de glutathion, ainsi qu'à la formation de la paroi des vaisseaux sanguins et à la fluidification du passage des globules rouges, plus gras, dans les capillaires étroits.

La NAC a soulagé les personnes atteintes de la COVID-19, administrée par voie orale, intraveineuse ou, selon ma méthode préférée, par nébulisation directe dans les sinus et les poumons pour fluidifier le mucus et stimuler la production de glutathion.

Je commence à m'inquiéter lorsqu'il me reste moins d'un kilo de vitamine C dans mes placards. Idem pour le bicarbonate de soude, la NAC, le complexe de magnésium, l'iode naissant ou la solution de Lugol, et les sources de minéraux marins comme le sel marin et le varech. Je conserve également de la vitamine K/K2/MK7, de la niacinamide, du zinc, du sélénium et de l'huile de foie de morue pour les vitamines A et D et les oméga-3. J'ai de l'huile d'origan pure sous la main depuis plus de 20 ans. C'est un antibiotique et antiparasitaire sûr et efficace. J'utilise 1 à 10 gouttes de cette huile chaude mélangées à une cuillère à soupe de miel, à prendre par voie orale, pour soulager les maux de gorge, les problèmes de sinus et la congestion des trompes d'Eustache, et pour éliminer la prolifération bactérienne et fongique sous-jacente.

Le piment de Cayenne est une autre option intéressante.

Protéolytiques

Il s'agit d'un groupe d'enzymes qui dissolvent les tissus cicatriciels causés par les blessures et l'inflammation. À l'intérieur du corps, les films de fibrine scellent les tumeurs et forment des plaques qui recouvrent les dommages oxydatifs des neurones et des parois des vaisseaux, empêchant ainsi la guérison naturelle.

La nattokinase, la serrapeptase et la lumbrokinase contribuent à l'élimination des cicatrices de fibrine, tout comme l'ananas et la papaye, présents dans l'alimentation.

À explorer !

Interdiction de fumer…

Des tabous tenaces persistent autour du tabac, du cannabis et des psychédéliques, notamment chez les personnes mal informées.

*Le tabac/la nicotine possède des propriétés antiparasitaires et présente des bienfaits neurologiques pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de démence, tout en procurant un agréable regain d'énergie.

*Le cannabis active le système endocannabinoïde, utilisé pour soulager la douleur, les nausées et le manque d'appétit. Sa résine (l'huile de Rick Simpson) a permis de guérir des cancers, par voie interne et externe, ainsi que des maladies du foie chez les personnes que j'ai rencontrées.

*Les psychédéliques (LSD, DMT, psilocybine, mescaline, ayahuasca et ibogaïne) sont prometteurs dans le traitement de la dépression et du syndrome de stress post-traumatique (SSPT).

Les expériences hors du corps sont aussi des expériences de transcendance de l'ego, permettant de s'élever au-dessus du quotidien pour prendre le dessus sur l'ego démoniaque (peur, avidité, violence et orgueil) et accéder au subconscient, source de nombreux troubles mentaux.

* Armes à énergie dirigée

Dans notre société névrosée, chaque inquiétude créée par des médias de masse à la conception psychopathe devient une « prière à l'envers », ajoutant une énergie psychique à la peur et la faisant advenir. J'ai constaté ces manifestations négatives en moi et chez beaucoup d'autres.

Les gens craignent la guerre nucléaire et construisent des bunkers remplis de rations de survie, ils érigent des murs et des clôtures pour se protéger des prédateurs, ils craignent la pauvreté et deviennent pauvres, ils adorent les assurances, craignent les maladies, portent des masques et réclament la vaccination, ils se précipitent pour voter pour un énième menteur et se font avoir encore et encore. Ils attendent que les autres prennent soin d'eux et laissent « George » s'en charger ou laisser l'IA penser à leur place au lieu d'utiliser leur raison et d'assumer leurs responsabilités.

Je ne m'attarde pas sur les échecs et les culpabilités passés, ni ne me laisse envahir par les inquiétudes du futur… Lâchez prise, restez simplement dans le présent, soyez simplement, soyez simplement un être humain !

Tout cela n'est qu'une vaste opération de manipulation psychologique qui nous empêche de vivre le présent et nous pousse à craindre les pires scénarios futurs. Voilà comment l'élite nous maintient faibles et dociles !

Les vieux ont mille histoires à raconter.

J'avais un oncle un peu geek qui travaillait pour une grosse entreprise de pièces détachées. Responsable des stocks, il avait mis au point un système tellement complexe que personne d'autre n'arrivait à le comprendre. Il a gardé son poste pendant plus de 30 ans, car il était irremplaçable. Il lisait tous les best-sellers du New York Times et contrôlait ma pauvre tante dans les moindres détails. Il a passé ses dernières années à errer dans les rues, vêtu d'un manteau multicolore de clown, fouillant les poubelles. Il était aisé, une honte pour sa famille et une figure risée du quartier pendant des années.

Morale de cette histoire : Ceux qui compliquent tout ont un problème… et ils nous le font subir. Alors, faites simple !

Un vieux proverbe chinois : « Ne me fais pas chier, va te faire foutre, espèce d'œil rond ! »

Le dicton yiddish « Crois-moi », traduction : « Va te faire foutre. »

— Quelques sources fiables ; purebulk.com, NOW, Life Extension, oreganoworld.com.

Références : Orthomolecular.org, earthclinic.org, Dr Thomas Levy/Reardon Clinic, un médecin du Midwest, Dr Brownstein, Jim Humble, Dr Seneff, Dr Gerald Pollack, Dr Jack Kruse… et articles précédents ; archives de forbiddenhealing sur substack.com


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9 - Veille sur le démocide

La recherche gouvernementale sur le gain de fonction, le contrôle des populations et les poisons génétiques nous incitent à choisir des dirigeants qui agissent rapidement et efficacement.

Par James Anthony
30 mai 2026

Les démocides – meurtres perpétrés ou tolérés par le gouvernement et considérés comme illégaux – sont depuis longtemps le domaine exclusif des socialistes. Les socialistes de connivence avec le monde des affaires ont pris les devants en 2020.

Démocide de connivence avec le socialisme : l'impunité reste de mise

La recherche gouvernementale sur le gain de fonction a servi à développer le virus COVID-19.

Le gouvernement a mis en place des réponses inédites à la COVID-19. Dans une seconde offensive coordonnée, la répression soutenue par le gouvernement a considérablement restreint l'accès aux vitamines, médicaments et compléments alimentaires existants, leur essai et le compte rendu de leurs effets.

Le virus COVID-19 et ces premières réponses gouvernementales, antérieures à l'approbation des poisons liés à la COVID-19, ont été associés à un excès de mortalité de 5 millions de personnes.

Les inhibiteurs de l'ARNm apparus dans le cadre de la lutte contre la COVID-19 ont été associés à une augmentation de la surmortalité, qui s'élève à 18 millions de décès, et pourraient même en être la seule cause, ainsi qu'à une baisse des naissances (incluant les décès post-fécondation) de 28 millions de décès.

Il est fort probable que les effets à long terme de ces inhibiteurs de l'ARNm se fassent sentir pendant encore 20 ans, avec des proportions de dommages annuels similaires à celles observées durant les cinq premières années. La baisse des naissances pourrait également se poursuivre pendant 20 ans. Si ces deux scénarios se réalisent, le bilan de la COVID-19, combiné à celui des mesures prises pour y faire face, pourrait s'alourdir considérablement, atteignant 35 millions de décès supplémentaires et 230 millions de décès supplémentaires (incluant les décès post-fécondation).

L'exposition passée au virus et aux mesures prises pour lutter contre la pandémie pourrait engendrer des bilans finaux encore plus lourds. Nos données des cinq dernières années ne nous ont peut-être pas encore permis d'anticiper l'augmentation à venir des maladies cardiaques, des cancers et autres pathologies.

Un génocide prévisible, fruit du socialisme de connivence

La recherche sur le gain de fonction se poursuit.

L'utilisation potentielle de l'IA par les pouvoirs publics est une perspective importante. Une plateforme, X, favorise désormais une diffusion plus libre d'informations qui contredisent le discours officiel. Parallèlement, les initiatives de nouvelle génération en intelligence artificielle, visant à développer une intelligence artificielle générale et une superintelligence artificielle, prennent un essor considérable.

Les investissements associés représentent la quasi-totalité de la croissance du PIB. La croissance des actions qui en découle représente la majeure partie de la croissance boursière. Les pouvoirs publics deviennent politiquement dépendants des entreprises d'IA, car cette croissance du PIB et des actions est un phénomène rare, censé être une bonne nouvelle.

La production d'énergie nécessaire au fonctionnement de ces infrastructures d'IA n'est pas encore à l'étude. Le matériel d'IA est financé par des emprunts à long terme, mais devient rapidement obsolète. La valeur ajoutée démontrée est loin de générer des revenus durables. L'échec est probable.

Pourtant, en raison des répercussions politiques d'un arrêt de la croissance du PIB et des actions, les entreprises liées à l'IA pourraient être considérées par les pouvoirs publics comme « trop importantes pour faire faillite ». Dans certains investissements liés à l'IA, les gouvernements prennent déjà des participations minoritaires.

Parmi les capacités émergentes de l'IA que les gouvernements envisagent de monétiser à leurs propres fins, figurent celles permettant de modéliser de plus en plus précisément la pensée et les actions humaines, et d'utiliser ces informations pour exercer un contrôle croissant sur la population. Les gouvernements qui ont exercé un tel contrôle par le passé, notamment pendant la pandémie de Covid-19, ont commis des atteintes massives et injustifiées à la vie, à la liberté et à la propriété.

Les agents génétiquement modifiés représentent également une menace importante. Les agents génétiquement modifiés utilisés pour traiter la Covid-19 continuent d'être approuvés et recommandés par les gouvernements. Alors même qu'un nombre croissant de personnes les rejettent, des producteurs proches du pouvoir déploient de nouveaux agents génétiquement modifiés.

Ces agents reproduisent la toxicité du virus en incitant les cellules à reproduire la même fonction toxique de la protéine Spike que celle induite par le virus. La plateforme d'administration de médicaments par nanoparticules lipidiques utilise le code ARNm responsable de la production de la protéine Spike toxique et le distribue dans tout l'organisme, y compris à travers la barrière hémato-encéphalique. Ces deux approches – la reproduction de la fonctionnalité toxique caractéristique de la protéine et la distribution du code nécessaire à sa production dans tout l'organisme – continuent d'être employées par des producteurs proches du pouvoir pour développer de nouveaux produits génétiques qui empoisonneront les humains et les animaux.

Un leadership éclairé est nécessaire.

Alors que de nombreux gouvernements socialistes, y compris des musulmans, continuent de perpétrer des génocides, pourquoi se concentrer sur ceux commis par des personnes liées à des gouvernements socialistes aux États-Unis et ailleurs ? Pour plusieurs raisons importantes :

Capacité à nuire gravement.
Capable de causer des dommages considérables

Les gouvernements de connivence socialiste exercent un contrôle sur d'importantes ressources exploitables. Or, la propriété est synonyme de pouvoir, et le pouvoir peut amplifier les dommages.

Potentiel de limitation sévère

Les gouvernements de connivence socialiste disposent de pouvoirs internes distincts et compensatoires, et leurs citoyens possèdent également, séparément, de solides pouvoirs non gouvernementaux. Ces pouvoirs compensatoires, tant gouvernementaux que non gouvernementaux, pourraient être utilisés pour contrebalancer le pouvoir des gouvernements et limiter les dommages.

Recherche sur le gain de fonction approuvée par le gouvernement, IA au service du gouvernement (dans sa forme primitive, le contrôle via les réseaux sociaux) et poisons génétiques approuvés par le gouvernement : chacune de ces menaces est avérée et persiste, voire s'aggrave.

Menacer de sanctions peut rendre difficile la mise au jour complète des dysfonctionnements et la mise en œuvre de mesures préventives efficaces. Mais le déni n'est pas une solution. Il a été prouvé que le déni permet aux dommages de se reproduire à une échelle toujours plus grande. Une réaction des pouvoirs compensatoires est nécessaire, et ce, rapidement.

Le fait de reporter la garantie civile de la liberté des Noirs face à l'esclavage a été la condition préalable qui a permis aux Républicains de priver militairement des millions de personnes de la vie pendant la Guerre de Sécession. De tels désastres peuvent et doivent être évités.

Nous, le peuple, devons déléguer le pouvoir à des personnes intègres et accepter les conséquences de nos actes. Les paroles ne suffisent pas ; il nous faut des actes. Nous n'acceptons rien de moins.

Un homme averti en vaut deux. Mais le temps presse.


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