dimanche 19 avril 2026

ALL IN - Dominique Swain, Michael Madsen, Louis Gossett Jr

 


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2 - Les instances ordinales en France : garantes de la confiance publique ou sources de scandales récurrents ?


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 18 avril 2026 - 11:30


Les ordres professionnels – ces instances chargées de réguler l’exercice de professions libérales comme la médecine, la pharmacie, l’architecture ou l’expertise comptable – ont été créés pour garantir la confiance des citoyens. En tenant le tableau des professionnels, en veillant au respect du code de déontologie et en exerçant un pouvoir disciplinaire, ils sont censés protéger le public contre les incompétences, les manquements éthiques ou les abus. Financés par des cotisations obligatoires, ils exercent une mission de service public au nom de l’État.

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Pourtant, les scandales à répétition, les dysfonctionnements disciplinaires, les accusations de corporatisme, les suspicions de traitement différencié et les soupçons de partialité politique (notamment pendant la crise COVID) entachent gravement cette confiance. L’affaire de la dissolution du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris (CDOM 75) en avril 2026 n’est que le dernier symptôme d’une crise plus profonde.
 
Objectifs et missions des ordres professionnels

Les ordres professionnels sont des personnes morales de droit privé chargées d’une mission de service public. Leur rôle principal, défini par le Code de la santé publique pour les professions de santé (articles L. 4121-1 et suivants) et par des textes spécifiques pour les autres, est de protéger le public en garantissant la compétence, la moralité et la probité des professionnels.

Les missions principales consistent à tenir le tableau : inscription obligatoire des professionnels habilités à exercer (contrôle des diplômes, moralité, absence d’incapacité) ; veiller au respect du code de déontologie : édicter et faire appliquer les règles éthiques (secret professionnel, indépendance, confraternité, etc.) ; exercer le pouvoir disciplinaire : traiter les plaintes via des chambres disciplinaires (1re instance régionale/départementale et nationale). Sanctions possibles : avertissement, blâme, suspension d’exercice, radiation du tableau ; promouvoir la qualité des soins/services et la santé publique (ou équivalent pour les autres professions) ; défendre l’honneur et l’indépendance de la profession ; conseiller les pouvoirs publics et lutter contre l’exercice illégal et organiser la formation continue et proposer des œuvres d’entraide.

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En résumé, les ordres ne sont pas des syndicats : ils priorisent la protection des usagers (patients, clients) tout en assurant l’intégrité de la profession.

Dérives et problèmes rencontrés notamment par l’ordre des médecins
Malgré ces missions nobles, les ordres font face à des critiques structurelles récurrentes, confirmées par les rapports de la Cour des comptes (2019-2021) et de l’Inspection générale des finances (IGF, mission 2025) : corporatisme et protection des pairs : tendance à privilégier la défense des professionnels plutôt que la sécurité des usagers, avec un laxisme disciplinaire répété ; défaillances disciplinaires majeures : retards dans le traitement des plaintes, sanctions trop légères ou inexistantes, absence de réaction face à des condamnations pénales ; gestion financière opaque et irrégularités : indemnités et défraiements insuffisamment justifiés, dépenses élevées mal contrôlées, manquements aux règles de commande publique, pilotage faible du patrimoine. 

Par exemple le budget du CNOM atteint environ 111 millions d’euros par an, financé par les cotisations obligatoires (ex. 365 €/an pour un médecin) ; gouvernance défaillante : conflits d’intérêts, opacité, cumul de mandats, faible transparence (déclarations d’intérêts), exclusion relative des représentants des patients/usagers ; autres dérives : faible lutte contre l’exercice illégal dans certains secteurs ; héritage historique (création de certains ordres en 1945 sous Vichy) alimentant les critiques sur leur légitimité ; suspicions de kompromat et de comportements indignes sans sanctions réelles.

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Ces problèmes ont conduit à un signalement pénal (art. 40 CPP) par l’IGF au parquet de Paris concernant les ordres des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes.

La dissolution du CDOM 75 : un cas emblématique

En mars 2026, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a saisi le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) après le rapport accablant de l’IGF sur le CDOM 75 : gestion financière désastreuse, gouvernance opaque et défaillances disciplinaires graves (plaintes non traitées, praticiens condamnés pénalement restant en exercice). Le CNOM a voté à 90 % la dissolution le 8 avril 2026. Le directeur général de l’ARS Île-de-France a prononcé l’arrêté le 13 avril. Une délégation temporaire assure la transition. 

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Ce n’est pas une première (dissolution en 2007), mais elle illustre un dysfonctionnement structurel qui érode la légitimité de l’institution.

Scandales de pédocriminalité : l’Ordre des médecins particulièrement touché
L’Ordre national des médecins fait face à des critiques récurrentes sur sa gestion des affaires de violences sexuelles et de pédocriminalité. L’affaire Joël Le Scouarnec reste emblématique : cet ex-chirurgien a été jugé en 2025 pour viols et agressions sexuelles sur 299 victimes, majoritairement des patients mineurs. Condamné dès 2005 pour détention d’images pédopornographiques, il avait pourtant continué à exercer pendant plus de dix ans. Le CNOM a admis des « dysfonctionnements » et « manquements » lors du procès, exprimant ses « regrets ». En janvier 2026, l’association L’Enfant bleu a déposé des plaintes déontologiques contre trois responsables du Conseil départemental de l’Ordre du Finistère, accusés d’avoir fermé les yeux malgré les antécédents connus. 

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D’autres affaires de médecins accusés de violences sexuelles soulèvent la même question : pourquoi tant d’inertie ?

Cette répétition de scandales, couplée à une perception de laxisme sélectif, fragilise profondément la confiance des patients.

Pendant la crise COVID : chambres d’enregistrement du discours officiel ?
De nombreux observateurs, comme le Syndicat Liberté Santé (SLS), dénoncent un rôle de « chambre d’enregistrement » ou « de soutien au gouvernement » joué par certains ordres ou leurs membres pendant la pandémie.

Des médecins médiatiques (Karine Lacombe, Gilbert Deray, Bruno Mégarbane, André Grimaldi) ont été poursuivis devant les chambres disciplinaires pour des interventions télévisées jugées imprudentes : promotion des vaccins sans déclaration systématique de liens d’intérêts (plus de 212 000 € perçus par le Pr Lacombe auprès de l’industrie, dont Gilead), minimisation des effets secondaires ou disqualification des traitements alternatifs. Le geste de Karine Lacombe (doigt d’honneur filmé le 31 mars 2026 à la sortie d’une audience disciplinaire face à des représentants du SLS évoquant les victimes) a été vu comme symptomatique d’un manque de mesure et de confraternité. Des plaintes pour manquement au code de déontologie (articles 13, 36, 56) ont été déposées, mais l’AP-HP et certaines instances ont soutenu ces praticiens, qualifiant les plaignants de « militants obscurantistes ».

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À l’inverse, d’autres médecins critiques ont fait l’objet de poursuites ordinales. Le Pr Christian Perronne, ancien chef de service en infectiologie, a été relaxé en première instance le 21 octobre 2022 par la chambre disciplinaire d’Île-de-France. La juridiction a considéré qu’en tant qu’expert reconnu, il avait légitimité à s’exprimer publiquement sur la gestion de la crise, sans tenir de discours « antivax », et que ses critiques visaient des autorités politiques plutôt que des confrères en tant que médecins. Le CNOM avait fait appel de cette décision.

Des médecins de plateaux TV « ont prêché la bonne parole sans savoir de quoi ils parlaient » selon Me Koraitem
Ces affaires, relayées notamment par France-Soir, illustrent une perception de traitement différencié : sévérité envers les voix dissidentes (comme le Pr Raoult ou le professeur Perronne) et indulgence envers les tenants de la ligne officielle. Résultat : les sondages 2026 montrent une chute de confiance massive (81 % des Français refusent le nouveau vaccin COVID, 47 % citent les « mensonges répétés du gouvernement »). L’opacité sur les contrats vaccinaux et la non-reconnaissance rapide des signaux de pharmacovigilance ont accentué le sentiment d’une déontologie bafouée.

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Les commissaires aux comptes et experts-comptables : d’autres dérives de clientélisme ?
Le même corporatisme et la même perception de traitement différencié se retrouvent chez les avocats. Certains avocats lyonnais n’ont pas hésité à produire dans des procédures civiles de faux bulletins de paie et de fausses factures, dans le but manifeste de tenter une escroquerie au jugement. Ces pièces présentaient les signes évidents de falsification, pourtant l’avocat concerné a persisté à les maintenir au dossier. À deux reprises, le magistrat l’a menacé d’une amende civile pour ce comportement. « Je n’avais jamais vu cela », a témoigné un avocat présent à l’audience.

Alors que la déontologie impose à l’avocat de ne pas tromper la religion du juge (principe de loyauté et de probité inscrit dans le serment et le règlement intérieur national), les ordres des avocats, lorsqu’ils sont alertés de telles pratiques de malhonnêteté au détriment des justiciables, semblent parfois privilégier une lecture stricte de la confraternité. Celle-ci les conduit à ne pas révéler ou dénoncer ces agissements au juge, au détriment de la vérité et de la protection des parties.

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Ces mêmes avocats n’hésitent pas, par ailleurs, à tenir des propos virulents frisant la menace à l’égard de leur contradicteur, allant jusqu’à déclarer que « la famille de leur client considérait la partie adverse comme responsable du décès de leur proche – sans qu’aucune plainte n’ait été déposée – et qu’ils en feraient un combat à la mort ».

Les commissaires aux comptes ne sont pas en reste. Une affaire récente évoque des accusations fallacieuses portées contre un chef d’entreprises pour garantir la pérennité de mandats. Un cas emblématique (classé sans suite) concerne un dirigeant accusé d’abus de biens sociaux (ABS) par des commissaires aux comptes incapables de présenter les comptes de la société dont il avait porté l’accusation d’ABS à la demande de l’enquêteur. En sus ces mêmes commissaires aurait couvert un virement frauduleux de plusieurs millions d’euros au profit du président de la société pour lequel leur mandat été renouvelé. Ces dérives interrogent l’indépendance réelle de ces professionnels et l’absence de sanctions effectives.

Une confiance à reconstruire

Les ordres professionnels existent pour protéger la confiance publique. Quand les scandales financiers, les inerties face à la pédocriminalité, les suspicions de partialité politique ou les dérives déontologiques se multiplient, cette confiance se fissure. Les dissolutions, signalements pénaux et plaintes déontologiques montrent une réaction de l’État et des usagers. Mais sans réforme profonde – plus de transparence, inclusion réelle des patients/clients, sanctions systématiques et indépendance réelle –, ces instances risquent de perdre leur légitimité.

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La question n’est plus seulement technique ou corporatiste : elle est sociétale. Dans une société où la confiance dans les institutions est déjà fragile, les ordres ont-ils encore les moyens de remplir leur mission originelle ? Les citoyens, patients et clients attendent des réponses concrètes.

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Retrouvez la vidéo résumant l'article : 

Annexe : Liste complète des ordres professionnels en France (16 ordres principaux)

Professions de santé : Ordre national des médecins (CNOM), Ordre national des chirurgiens-dentistes, Ordre national des pharmaciens (CNOP), Conseil national de l’Ordre des sages-femmes, Ordre national des infirmiers, Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, Ordre national des pédicures-podologues.
Professions juridiques : Conseil national des barreaux (CNB – avocats), Ordre des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation, Chambre nationale des commissaires de justice (ex-huissiers), Conseil supérieur du notariat.
Autres : Ordre des architectes, Ordre des experts-comptables, Ordre des géomètres-experts, Ordre national des vétérinaires.
Sources et liens HTML (consultés en avril 2026) :

Code de la santé publique (missions) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072665/LEGISCTA000006155056/
Rapport Cour des comptes 2021 sur les ordres de santé : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2021-03/20210318-11-TomeII-ordres-professions-sante-securite-patients.pdf
Dissolution CDOM 75 (IGF et actualité) : https://www.acuite.fr/actualite/profession/334431/la-dissolution-de-lordre-des-medecins-de-paris-votee-lunanimite-apres-un ; https://www.lecanardenchaine.fr/sante/53609-le-conseil-national-vote-la-dissolution-de-l-ordre-de-paris ; https://www.egora.fr/actus-pro/judiciaire/le-conseil-national-de-lordre-des-medecins-demande-la-dissolution-du-cdom-de

Affaire Le Scouarnec et pédocriminalité : https://www.france24.com/fr/france/20250225-proc%C3%A8s-le-scouarnec-comment-le-m%C3%A9decin-p%C3%A9docriminel-a-pu-abuser-de-ses-patients-si-longtemps ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Jo%C3%ABl_Le_Scouarnec
Articles France-Soir (COVID et déontologie) : https://www.francesoir.fr/opinions-editos-societe-sante/le-vrai-sujet-deontologique-medecins-journalistes-et-service-public ; https://www.francesoir.fr/societe-justice-sante/medecins-de-plateau-le-doigt-d-honneur-de-karine-lacombe-symptome-d-une ; https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/des-medecins-de-plateaux-tv-ont-preche-la-bonne-parole-sans-savoir-de-quoi
Vidéo YouTube (débriefing) : https://www.youtube.com/watch?v=emfyRWWrQoQ


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3 - DEVOIR DE MÉMOIRE - le florilège de la servitude volontaire : l’hypocrisie des élites et la trahison du contrat social (3/5)


Xavier Azalbert, France-Soir
 le 18 avril 2026 - 16:00


La vidéo Zapping Coronacircus ne se contente pas de montrer un peuple docile. Elle révèle, en filigrane, une classe dirigeante qui a observé, organisé et parfois encouragé cette docilité tout en se plaçant elle-même au-dessus des règles qu’elle imposait. Ce n’est pas une simple incohérence individuelle ou une série d’erreurs de jugement. C’est une trahison collective et structurée du contrat social.

Il convient toutefois de distinguer trois grandes figures de l’élite, qui n’ont pas le même rôle ni les mêmes incitations, même si elles ont fini par converger dans le même mouvement de conformité :

L’élite politique : celle qui détient le pouvoir décisionnel (présidence, gouvernement, parlement, hauts fonctionnaires). Elle est directement responsable de l’édiction des règles et de leur application coercitive.
L’élite intellectuelle et médiatique : universitaires, experts, journalistes, éditeurs, intellectuels publics. Elle a pour fonction de légitimer le narratif, de produire le discours « scientifique » et de sanctionner les déviants.
L’élite économique : dirigeants de grandes entreprises, surtout pharmaceutiques, technologiques et financières. Elle a tiré profit matériel direct de la crise tout en influençant discrètement les décisions publiques.

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Des élites formées à l’esprit critique, redevables au système qui les avait élevées, ont choisi la conformité, l’hypocrisie et le silence. Ces trois sous-ensembles, malgré leurs intérêts parfois divergents, ont formé une coalition objective de servitude volontaire et en ont tiré un bénéfice symbolique et matériel. Ce choix n’est pas seulement moral ; il est profondément sociologique et psychique. Il révèle comment, même chez les mieux éduqués, la peur de la perte de statut, la logique du groupe et la préservation d’une « valeur de marché » peuvent transformer l’intelligence en instrument de conformité. Chacune avait ses propres raisons de ne pas questionner, mais toutes ont contribué à verrouiller le mécanisme et à réduire l’autonomie collective.

Le paradoxe de l’intelligence : des élites redevables au système qui ont choisi de ne pas questionner
Ces élites n’étaient pas des acteurs extérieurs ou des « ennemis du peuple ». Elles étaient le produit même du système français : grandes écoles, corps d’État, réseaux d’influence, cabinets ministériels, médias publics ou privés, universités et institutions de recherche. Formées dès leur plus jeune âge à l’esprit critique, à l’analyse rigoureuse, au questionnement des dogmes et à la défense de l’intérêt général, elles étaient redevables à ce système qui leur avait tout offert : éducation d’élite, statut social élevé, revenus confortables, protections institutionnelles et accès privilégié à l’information.

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Pourtant, face à la crise, elles ont massivement choisi de ne pas exercer ce devoir de critique. Sociologiquement, ce phénomène de compliance des élites s’explique par un calcul rationnel froid : elles avaient beaucoup plus à perdre qu’à gagner en osant questionner le narratif officiel. Des mécanismes sociaux et institutionnels puissants existaient pour empêcher quiconque de sortir du rang : le déclassement immédiat, l’étiquetage comme « mauvais citoyen », la mise en cause de la loyauté républicaine, ou pire encore le risque d’être traité de « complotiste ». Pour certaines personnes, cette étiquette était trop coûteuse à porter. Alors même que ces élites sont prêtes à arborer des vêtements de marque pour afficher leur aisance matérielle, elles ont perdu le sens de se démarquer intellectuellement. La peur de l’exclusion sociale et professionnelle a été plus forte que le devoir de vérité et le respect du contrat social.

Dans l’économie de l’abondance algorithmique, leur valeur de marché repose de moins en moins sur des compétences techniques (de plus en plus remplaçables par l’IA) et de plus en plus sur une réputation culturelle et un alignement visible au consensus du moment. Conformer, même contre sa conviction intime, devient alors un investissement rationnel : mieux vaut perdre un peu de dignité (personnelle et intellectuelle) que risquer une perte totale de statut et d’influence.

C’est ici que se manifeste pleinement le mécanisme de la servitude volontaire décrit par La Boétie, mais appliqué aux élites elles-mêmes. Elles ne subissent pas la servitude imposée par un tyran extérieur ; elles l’acceptent volontairement pour protéger leur position.

Même quand elles ne sont pas d’accord au fond, elles se conforment parce que leur « valeur de marché » – leur employabilité, leur influence sociale, leur capital symbolique – serait immédiatement affectée par un étiquetage (« complotiste », « irresponsable », « antivax ») contraire au consensus de group construit pour l’occasion.

La double norme ou l’hypocrisie quotidienne : « Faites ce que je dis, pas ce que je fais »
Cette compliance s’est traduite par une hypocrisie flagrante et répétée. Pendant que les Français étaient confinés à un kilomètre de chez eux, interdits de rassemblement familial et sommés de justifier chaque déplacement sur une auto-attestation, une partie des dirigeants participait à des dîners privés, à des réunions sans masque ou à des déplacements non déclarés. Des ministres et hauts fonctionnaires profitaient de leurs grandes maisons avec jardin ou de leurs résidences secondaires à Arcachon, Saint-Malo, sur l’île de Ré ou dans d’autres lieux de villégiature habituellement réservés aux vacances d’été. Ils avaient les moyens matériels d’un confinement serein - espace, calme, nature - tandis que le peuple étouffait dans les appartements parisiens ou provinciaux.

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Des scandales comme les dîners clandestins à l’Élysée ou chez certains ministres, les voyages privés de responsables politiques pendant les périodes les plus strictes, ou encore les fêtes organisées par des membres du gouvernement alors que les citoyens étaient verbalisés pour un jogging hors périmètre, illustrent cette double norme. Cette hypocrisie visible, tolérée sans sanction réelle, a renforcé la docilité collective. Le peuple voyait, savait, et pourtant continuait à obéir, comme si l’inégalité devant la loi était devenue une nouvelle normalité acceptée.

La lente dégénérescence des libertés fondamentales

Ce qui s’est joué n’est pas un viol brutal et soudain des droits, mais une réduction progressive, programmée et unidirectionnelle de l’autonomie individuelle et collective. Liberté d’aller et venir, de se réunir, de travailler, d’éduquer ses enfants, de choisir son mode de soin : chaque mesure rognait un peu plus ces libertés fondamentales. Le premier confinement de 55 jours, les attestations de déplacement, les couvre-feux nationaux, la fermeture des écoles et des commerces « non essentiels », le port obligatoire du masque même en extérieur, puis le passe sanitaire conditionnant l’accès à la vie sociale et professionnelle : chaque nouvelle contrainte appelait la suivante, créant une spirale où la normale d’hier devenait l’exception d’aujourd’hui.

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Cette dégénérescence lente a été rendue possible par le silence ou la complaisance des élites qui, disposant de tous les moyens intellectuels et matériels pour s’interroger, ont préféré ne pas le faire. Comme le décrit l’article « France, pays des Lumières éteintes », cette opacité et cette trahison des libertés ont transformé la France en un pays où les Lumières se sont éteintes, au profit d’une gouvernance par la peur et la division.

La généralisation des fausses vérités et des vrais mensonges

Le cœur de cette trahison réside dans la transformation systématique des fausses vérités en dogmes et des vérités établies en mensonges. Le masque est passé d’« inutile » à « obligatoire partout », les écoles d’« ouvertes coûte que coûte » à « fermées pendant des mois », les modèles catastrophistes d’« incontestables » à « largement surestimés », sans que ces revirements ne soient jamais assumés comme des erreurs. L’inversion de la charge de la preuve est devenue la norme : le gouvernement affirmait sans preuves tangibles (transparence des contrats vaccins, données complètes du Conseil de défense) et exigeait du citoyen qu’il prouve son absence de « complotisme » pour oser douter.

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On peut ici relire la crise à travers le prisme de Bertolt Brecht et de son essai Les cinq difficultés pour dire la vérité (1935). Brecht identifiait cinq obstacles que doit surmonter quiconque veut dire la vérité en période de crise ou de barbarie : le courage de la dire malgré les risques ; la lucidité de la reconnaître au milieu de la propagande ; le jugement de choisir quelle vérité est la plus urgente ; l’art de la rendre utilisable comme une arme ; et la ruse de la diffuser sans se faire immédiatement réduire au silence.

Les élites françaises ont échoué, collectivement, sur ces cinq points. Elles ont manqué de courage face à l’étiquetage « complotiste », de lucidité face aux données qui contredisaient le narratif officiel, de jugement en privilégiant la vérité de groupe plutôt que la vérité factuelle, d’art pour transformer leur savoir en contre-pouvoir, et de ruse pour faire circuler les faits sans se faire ostraciser. Au lieu de cela, elles ont choisi la conformité, transformant leur silence ou leur acquiescement en un nouvel outil de gouvernance.

Cette capitulation face à la vérité rappelle la célèbre allégorie de la caverne de Platon. Comme les prisonniers enchaînés, les élites ont préféré les ombres projetées sur le mur -les courbes exponentielles, les modélisations alarmistes, le narratif officiel - à la lumière difficile et inconfortable de la réalité. Sortir de la caverne aurait exigé de remettre en question leur statut, leur confort intellectuel et leur position dans la hiérarchie sociale. Elles ont donc choisi de rester dans l’ombre, contemplant les projections du « bien sanitaire » plutôt que d’affronter la vérité nue.

On peut parler ici d’un véritable virus de la peur, arme psychologique orchestrée par les élites pour manipuler les sociétés et imposer la soumission. Cette peur exploitée transforme les citoyens en « exécutants bénévoles » de leur propre asservissement. Les élites, qui avaient accès à toutes les données et à tous les contre-exemples, ont choisi de relayer ou de laisser passer ces fausses vérités. Par peur d’être ostracisées ou par conformisme, elles ont participé à cette entreprise de travestissement de la réalité.

Les biais cognitifs à l’œuvre chez les élites

Cette conformité massive ne relève pas d’une simple lâcheté individuelle, mais de biais cognitifs bien identifiés et puissants : groupthink : le besoin impérieux de consensus à tout prix dans les cercles fermés (Conseil scientifique, comités d’experts) ; biais de conformité sociale : la terreur d’être le seul à sortir du rang ; aversion à la perte (loss aversion) : la douleur psychologique de perdre son statut est perçue comme bien supérieure au gain moral d’une prise de position courageuse ; biais d’autorité : la tendance à suivre le narratif officiel parce qu’il émane des « experts » et des institutions légitimes ; et biais de statut : la préservation de la « valeur de marché » algorithmique devient le moteur principal, plus puissant que la vérité.

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Dans l’économie de l’abondance algorithmique, où la valeur des élites cognitives devient marginale et remplaçable par l’IA, leur réputation et leur influence reposent de plus en plus sur une conformité visible au consensus du moment.

Se conformer devient un investissement rationnel pour préserver ce capital symbolique fragile.

Le piège rationnel : dilemme du prisonnier et équilibre de Nash
Les élites se sont enfermées dans une vérité de groupe, un mensonge collectif qu’elles ont fini par intérioriser. Selon la théorie des incitations, les récompenses positives (statut, carrière, paix sociale, accès aux réseaux) et les sanctions négatives (étiquetage « complotiste », déclassement, ostracisme) les poussent ou les contraignent à rester dans le groupe. Le coût à payer pour sortir est énorme, comme l’ont montré les cas du Pr Didier Raoult, du Pr Christian Perronne ou de ceux qui ont osé poser des questions dérangeantes.

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Cette situation correspond au dilemme du Prisonnier : chaque élite, prise individuellement, a intérêt à coopérer avec le narratif officiel (rester silencieuse ou relayeuse) car le gain immédiat (préservation de son statut) est supérieur au risque de déviance. Mais collectivement, tout le monde perd : la vérité disparaît, la société s’appauvrit et la confiance s’effondre. L’équilibre de Nash décrit l’état stable dans lequel se trouvent les élites : personne n’a intérêt à dévier unilatéralement car le coût social et professionnel serait trop élevé. Le mauvais équilibre (le mensonge collectif) persiste parce qu’il est rationnel pour chacun.

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La banalité du bien : quand le masque du bien cache la maltraitance institutionnelle
À cette lecture politique et historique, le psychanalyste Patrick Sigwalt, créateur du Groupe Clinique dans la Crise en 2023, apporte une dimension clinique décisive avec son concept de « banalité du bien ». Inversion contemporaine et redoutable de la « banalité du mal » théorisée par Hannah Arendt, cette notion éclaire comment, dans une période de crise, le « bien » officiel – protection sanitaire, solidarité nationale, science au service du plus grand nombre – devient le masque ordinaire, presque invisible, d’une maltraitance institutionnelle massive et quotidienne.

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Ce ne sont plus seulement la peur ou la propagande qui expliquent la docilité collective : c’est une économie psychique profonde où des citoyens, des soignants, des experts et des décideurs « ordinaires » participent, sans se percevoir comme violents ni comme complices, à la transgression répétée des repères symboliques fondamentaux (consentement libre et éclairé, débat contradictoire, autonomie du sujet, loi de la parole). Le discours du bien rationalise alors collectivement la division (vaccinés versus non-vaccinés), la honte, la culpabilisation et la perte de repères. Il transforme la crise en un trauma psychique partagé dont les effets se prolongent bien au-delà des mesures elles-mêmes : déni de la violence subie, identification à l’agresseur, ou au contraire clivage entre ceux qui ont « tenu » et ceux qui ont « craqué ».

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Sigwalt invite ainsi à un véritable travail d’élaboration collective : le devoir de mémoire ne doit pas seulement recenser les faits et les techniques de programmation, il doit aussi permettre de nommer et de penser cette banalité du bien, afin que la société ne répète pas, sous couvert de nouvelles urgences, les mêmes mécanismes de servitude psychique et institutionnelle.

Des discussions récentes avec des personnes appartenant à ces cercles élitaires montrent à quel point ce mécanisme est actif. Beaucoup évitent purement et simplement la conversation sur la crise sanitaire, arguant que « l’on n’en parle plus ». D’autres font mine d’être étonnés lorsqu’on leur présente les chiffres des effets secondaires ou l’augmentation perceptible de certains cancers, pour immédiatement se retrancher derrière la formule « corrélation n’est pas causalité » dans la juste continuité de « corrélation n’est pas causalité » caractérisant ainsi l’inversion de la charge de la preuve. Quand on évoque l’affaire Brigitte Macron ou la responsabilité d’un professeur face à un élève de 14 ans, leurs poils se hérissent sans qu’ils acceptent d’examiner les faits. Ils préfèrent l’anesthésie morale à la remise en question.

D’autres encore tentent de ramener l’interlocuteur « dans le rang » en l’accusant de « tendances complotistes », sans s’interroger sur leurs propres biais cognitifs. Cette attitude révèle une dépendance profonde à la « banalité du bien » décrite par Sigwalt : ces personnes aisées ont plus à perdre qu’à gagner en sortant de la spirale du groupe. L’argent gagné en quantité importante a acheté leur silence, leurs valeurs et parfois leur morale. Elles ne se révoltent plus, même face à des sujets graves comme la pédocriminalité. Elles sont devenues incapables de se démarquer, préférant la paix financière et leur confort à la vérité.

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Le plus troublant est que ces mêmes élites, censées fournir la valeur ajoutée grâce à leurs hautes études, acceptent docilement l’autorité sans exiger de preuves : sur la Russie présentée comme un ennemi inévitable (Delphine Ernotte l’a encore mentionné lors de son audition devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public), sur les prophéties de Jancovici, sur la transition énergétique, ou sur la fermeture de centrales nucléaires au risque de perdre l’indépendance énergétique et un avantage stratégique pour la France. Certains, formés dans des écoles militaires comme Polytechnique, ont même déclaré, dès le conflit Russo-Ukrainien, qu’ils préféreraient « se cacher au fin fond de l’Ubaye » ou « les vallées retirées des Pyrénées » plutôt que de risquer leur vie. 

La spirale n’est plus ascendante ; elle est descendante. Un mensonge en appelle un autre, et les élites paraissent se mettre à son service.

Hannah Arendt, qui avait théorisé la banalité du mal, aurait sans doute été frappée par cette inversion : le danger aujourd’hui ne vient plus seulement de ceux qui font le mal en toute banalité, mais de ceux qui font le mal en se croyant du côté du bien. Cette « banalité du bien » s’accompagne d’une perte du sens du réel. Les élites ne perçoivent plus la souffrance concrète qu’elles contribuent à produire, car le discours moralisateur fait écran. Elles vivent dans un monde de représentations où la protection abstraite du « plus grand nombre » justifie la maltraitance du concret.

Emmanuel Levinas nous rappelle que la responsabilité envers l’Autre est le fondement même de l’éthique. Or, ces élites ont choisi de fermer les yeux sur l’Autre concret — le patient privé de traitement précoce, l’enfant dont l’école a fermé, le commerçant ruiné — au nom d’un « bien » abstrait. Cette fuite devant la responsabilité engendre une mauvaise conscience qu’elles anesthésient par le conformisme et le déni.

Nietzsche, quant à lui, aurait vu dans cette attitude une forme moderne de « morale des esclaves » : valoriser la sécurité, la protection du plus faible et la conformité plutôt que le courage, la vérité et la grandeur. Le « bien sanitaire » est devenu une nouvelle morale d’esclave qui justifie la servitude volontaire.

La rupture du contrat social

Cette hypocrisie, ces fausses vérités, ces biais cognitifs et cette banalité du bien ont constitué une rupture profonde du contrat social. Rousseau définissait celui-ci comme l’engagement mutuel par lequel chacun aliène une partie de sa liberté au profit de l’intérêt général, sous la garantie de l’égalité et de la transparence. Ici, l’égalité a disparu : les règles n’étaient pas les mêmes pour tous. La transparence a été remplacée par l’opacité (Conseil de défense répétés en black box, contrats vaccins confidentiels).

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Les élites, qui avaient tous les moyens de penser, ont choisi le silence ou la complaisance. Elles ont ainsi accéléré la lente réduction de l’autonomie collective, transformant une crise temporaire en un précédent durable de docilité programmée.

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Le sondage MIS Group de février 2026 confirme l’ampleur des dégâts : une majorité écrasante de Français exprime une défiance durable envers le gouvernement, les médias et les institutions.

Conclusion

L’hypocrisie des élites n’a pas seulement révélé une faiblesse morale. Elle a rendu la servitude volontaire du peuple encore plus tragique, car il a obéi non seulement à un pouvoir, mais à un pouvoir qui le méprisait ouvertement, qui vivait selon d’autres règles et qui transformait le mensonge et le « bien » en outils de gouvernance courant. Ces élites, formées pour guider, ont choisi de ne pas questionner. Elles ont ainsi participé à la lente dégénérescence des libertés fondamentales et à la généralisation des fausses vérités. C’est une capitulation envers le contrat social.

Nous ne sommes plus dans une société vertueuse avec une spirale ascendante qui tire vers le haut, mais dans une société où le mensonge règne en maître et où les élites se mettent à son service, car un mensonge appelle un autre mensonge.

Cette trahison pose une question centrale pour l’avenir démocratique : comment reconstruire la confiance quand ceux qui étaient censés protéger le contrat social l’ont ouvertement rompu ?

C’est précisément cette question que nous aborderons dans l’article 4/5 : Le bilan coût-bénéfice et la véritable finalité de cet exercice. Car au-delà de l’hypocrisie et du mensonge, il faut désormais interroger ce que cet « exercice » collectif de servitude volontaire a réellement coûté à la société, et à qui il a réellement profité.

Devoir 3/5
(À suivre – Article 4/5 : Le bilan coût-bénéfice et la véritable finalité de cet exercice)
 
Retrouvez la vidéo de l'article : 

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Pour écouter le podcast décryptage de l'article : 

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4 - (...) La vidéo Zapping Coronacircus ne se contente pas de montrer un peuple docile. Elle révèle, en filigrane, une classe dirigeante qui a observé, organisé et parfois encouragé cette docilité tout en se plaçant elle-même au-dessus des règles qu’elle imposait. Ce n’est pas une simple incohérence individuelle ou une série d’erreurs de jugement. C’est une trahison collective et structurée du contrat social. (...)

L''ordre mondial' ne date pas de demain ! Ces manigances ce sont toujours produitent grâce à l'information donnée par les merdias (ce qui n'est plus guère le cas aujourd'hui avec l'apparition de l'Internet miné par la dictature qui empêche, censure, efface des textes, des sites, etc !).

Les 'derniers' cas révélateurs apparaissent au travers du 'Global Warming' à la fin du siècle dernier (avec son 'Lutte contre le... gaz carbonique' !) suivi du fameux '11 Septembre' (2001) avec son armada d'hologrammes hollywoodiens où des avions en aluminium pouvaient couper de leurs ailes des poutres verticales d'acier de 80 cm à l'intérieur des tours !! HAHAHAHA ! Puis, 10 ans après, 26 Avril 2011, Fukushima avec ses idioties révélées qu'aucun ingénieur au monde n'avaient pensé... Les tuyaux d'approvisionnement en eaux des réacteurs étaient... au sol !! et non-montés sur vérins pour sécuriser les tremblements de terre ! Çà alors !!. Après çà l'application du Plan Dépopulation21 où des dizaines (centaines ?) de millions de personnes vont crever assassinés par des piqûres létales dites 'anti-coronavirus' !! Avec çà on, en rajoute un peu: avec l'Est de l'Ukraine bombardée par le 'chef de l’État' !! parce  que dans l'Est de l'Ukraine la population continuait de parler le russe ! et n'avait pas voté pour lui ! Donc: ces crimes qui duraient depuis 12 ans sans que bien-sûr la presse n'en parle !!  

Donc, enfin, intervention salutaire russe sur cette ancienne province de l'URSS pour sauver la population et invectives, alertes, branle-bas de combat à la dictature de Bruxelles qui gueule à l'attaque russe de l'Ukraine ! C'était LE Plan, çà a marché ! Dernièrement (parce que ce n'est pas fini !), l'Ukraine serait le seul pays au monde à produire du gaz carbonique !! Qui l'eût cru ? Et donc: Patatras chez les embouteilleurs de boissons gazeuses, premier de la liste l'eau de Vichy (et plastiques, verres et engrais). L'eau naturellement pétillante perd de son gaz lors du soutirage, il faut donc rétablir sa nature en lui rajoutant du gaz carbonique. Parle t-on là des Coca et Pepsi-Cola ? Noooon bien-sùûûr, pas plus que les limonades et autres sirops sucrés pétillants ! Parallèlement, se déroule dans le golfe persique une histoire de 'détroit d'Ormuz' où le seul pays bloqué est et demeure le Koweït tout au fond ! Donc, comme il n'est que le 10 ème exportateur de pétrole au monde: le prix du baril s'envole !! Incohérence sur incohérence. Ils utiliseraient leurs programmes à la con fait par des cons pour les cons et qui s’appelle LIA ! C'est LA débilité gouvernementale confortée par l'ONU.

De nos jours le monde est occupé par la dégénérescence de l'être humain (Alzheimer ? Parkinson ?... etc) au point où - si tout-à-coup - l'on se 'retrouvait' au 18 ème siècle !! avec ses 'avant-gardes', ses 'conjonctures', ses  'différents' qui interposent chacun sans que  chacun ne s'en inquiète !! La question est 'Les choses de la vie'. Et le 'Quand seront-elles développées'?

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5 -  Terminator version Usain Bolt, des robots battent les humains lors d'une course à Pékin


France-Soir avec AFP
 le 19 avril 2026 - 12:14


Lancés à pleine vitesse, certains rappellent la légende jamaïcaine Usain Bolt, des robots humanoïdes ont battu dimanche à Pékin le record du monde humain du semi-marathon, illustrant les spectaculaires avancées technologiques chinoises dans le secteur.

Les spectateurs étaient massés le long des routes pour voir courir les machines, certaines très véloces et presque aussi complexes qu'un Terminatorrobo, d'autres aux mensurations et performances bien plus rudimentaires.

Le semi-marathon de Yizhuang a vu s'affronter d'un côté des robots, debout sur leurs deux jambes, et de l'autre des humains - chaque groupe évoluant sur une voie parallèle mais différente, afin d'éviter toute collision.

Le robot champion, équipé d'un système de navigation autonome et représentant la marque chinoise de smartphones Honor, a bouclé les quelque 21 kilomètres en 50 minutes 26 secondes - soit une moyenne d'environ 25 km/h - selon la télévision publique CCTV.

C'est plus rapide que le résultat du premier concurrent humain, mais surtout que le record du monde chez les hommes (57 minutes 20 secondes), détenu par le coureur ougandais Jacob Kiplimo.

Derrière les barrières de sécurité, Han Chenyu, étudiante de 25 ans coiffée d'une casquette et équipée de lunettes de soleil, a à peine le temps de dégainer son smartphone qu'un robot est déjà passé.

Elle trouve l'événement "cool" et se dit enthousiaste face aux avancées technologiques.

"Après, en tant que future travailleuse, ça m'inquiète aussi pas mal. Car si la technologie va trop vite, ça risque d'avoir des répercussions sur l'emploi", avec le remplacement de certains professions par l'intelligence artificielle (IA) et les robots, déclare-t-elle.

Les progrès lors de ce semi-marathon sont spectaculaires par rapport à l'édition 2025.

À l'époque, le robot vainqueur l'avait emporté en un temps trois fois plus long (2 heures 40 minutes et 42 secondes) et de nombreuses chutes avaient émaillé l'épreuve.

Les démarches des machines étaient bien plus fluides cette année et le nombre d'équipes participantes est passé d'une vingtaine à plus d'une centaine. Un signe de l'engouement croissant pour le secteur, selon les organisateurs.

Les robots humanoïdes sont devenus ces dernières années une vision courante en Chine dans les médias et les lieux publics.

"Je pense que d'ici trois à cinq ans, ils vont entrer dans notre quotidien" pour les "tâches ménagères, la compagnie des personnes âgées" voire pour "les métiers dangereux, comme pompiers", déclare Xie Lei, spectateur de 41 ans venu en famille.

Ce semi-marathon avait pour ambition de populariser ces technologies auprès du grand public et de stimuler l'innovation.

Preuve de la vitalité du secteur, les investissements en Chine dans la robotique et l'IA dite "incarnée" avaient atteint fin 2025 les 73,5 milliards de yuans (9,4 milliards d'euros), selon une étude d'un organisme officiel.

"Depuis des milliers d'années, les humains sont au sommet. Mais là, regardez, les robots, en matière de navigation autonome, en tout cas sur une épreuve sportive, commencent à nous dépasser", sourit Xie Lei.

"D'un côté, ça rend un peu triste pour l'humanité. Mais la technologie, surtout ces dernières années, nous ouvre aussi tellement de nouveaux horizons."


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6 - Non non et non ! ces robots squelettiques dits 'humanoïdes' demeurent à la traîne des robots sur 4 pattes tels les centaures (corps animal a quatre pattes pourvus d'un buste d'être humain - femme ou homme - qui peut de ses deux bras saisir un objet et se tourner à 180°pour le déposer sur son dos ou dans des sacoches de chaque côté de son corps). Le centaure va plus vite ! Il peut grimper ou descendre un escaliers très très vite sans tomber.

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7 - La supercherie du fisc : un plan radical pour l'émancipation financière


18/04/2026
 Belle Carter
 

L'impôt fédéral sur le revenu s'appliquait initialement uniquement à Washington D.C. et aux territoires américains, et non aux 50 États. Le fisc recourt à l'intimidation et à la désinformation pour imposer le respect des obligations fiscales là où aucune obligation légale n'existe.

Le fisc crée des entités juridiques fictives (par exemple, « JOHN DOE ») pour imposer la responsabilité. Contrainte liée à la circulaire 230 : les comptables doivent promouvoir les politiques du fisc sous peine de perdre leur agrément. Mythe de la conformité volontaire : les menaces (saisies, pénalités) imposent une conformité fondée sur la peur.

Cessez de remplir le formulaire 1040 (une déclaration sous serment auto-incriminante). Cessez le prélèvement à la source sur salaire via les formulaires du fisc (W-4, W-8BEN). Exigez du Congrès la preuve de l'autorité légale (il ne peut pas la fournir). Investissez dans des actifs tangibles (or, argent, cryptomonnaies) pour vous prémunir contre l'inflation et la confiscation. Le dollar américain a perdu 96 % de sa valeur depuis 1913 en raison de la création monétaire de la Réserve fédérale. Les pays BRICS militent pour une monnaie alternative adossée à l'or. Les solutions décentralisées (Monero, réseaux de troc, accaparement de terres) sont des stratégies de survie.

La résistance fiscale est présentée comme un devoir moral, citant Gandhi et la Révolution américaine. Financer l'IRS finance les guerres, les renflouements d'entreprises et la surveillance étatique. L'ouvrage prône la souveraineté financière par la contestation légale et la protection des actifs.

« La supercherie de l'IRS : Comment se libérer légalement de l'impôt fédéral sur le revenu et récupérer son patrimoine » est un manifeste provocateur qui remet en question les fondements mêmes du système fiscal américain. Écrit avec l'urgence d'un lanceur d'alerte et la précision d'un juriste, le livre déconstruit l'autorité de l'IRS pierre par pierre, arguant que l'impôt fédéral sur le revenu n'a jamais été légalement imposé aux résidents des 50 États, mais seulement à Washington D.C. et ses territoires.

La fraude dévoilée

Le livre s'ouvre sur une révélation fracassante : la loi de 1913 sur l'impôt fédéral sur le revenu était une supercherie. Présentée au public comme une mesure temporaire pour financer la Première Guerre mondiale, elle a été frauduleusement étendue à un outil permanent d'extorsion de richesse. L'auteur cite des irrégularités dans la ratification du 16e amendement et des arrêts de la Cour suprême (Brushaber c. Union Pacific) pour démontrer que cet impôt ne s'applique légalement qu'aux territoires fédéraux, et non aux citoyens des États souverains. Pourtant, par l'intimidation et la désinformation, le fisc américain (IRS) a convaincu des millions de personnes qu'elles devaient des impôts qu'elles n'étaient jamais tenues de payer.

Parmi les principales révélations :

L'IRS crée des entités juridiques fictives (par exemple, « JOHN DOE ») pour imposer des responsabilités aux particuliers.

Les comptables et les experts-comptables sont légalement contraints de promouvoir les politiques de l'IRS sous peine de perdre leur agrément.

L'IRS instrumentalise la peur – saisies, prélèvements et pénalités abusives – pour imposer le respect des obligations fiscales en l'absence de toute obligation légale. L'essentiel de cet ouvrage est un guide pratique pour se soustraire à l'impôt :

Cessez de remplir le formulaire 1040 : le signer équivaut à faire une déclaration sous serment.

Mettez fin aux retenues à la source : utilisez les formulaires fiscaux (W-4, W-8BEN) pour les interrompre légalement.

Saisissez une pétition au Congrès : exigez une preuve de l'autorité légale – il ne pourra pas vous la fournir.

Convertissez vos actifs : convertissez vos dollars en or, en argent ou en cryptomonnaie pour vous prémunir contre l'inflation et la confiscation.

Des études de cas illustrent des réussites, comme celle d'un ingénieur texan qui a suspendu les retenues à la source grâce à l'article 3402(n) du code des impôts, ou celle d'un travailleur indépendant qui a facturé ses clients comme « rémunération non imposable » sans subir de représailles fiscales.

La chute du dollar et l'essor des BRICS

Les derniers chapitres abordent la macroéconomie, mettant en garde contre l'effondrement du dollar dû à la création monétaire de la Réserve fédérale et à la volonté des BRICS de créer une monnaie alternative adossée à l'or. L'auteur exhorte les lecteurs à :

Abandonner la monnaie fiduciaire : le dollar a perdu 96 % de sa valeur depuis 1913.

Adopter la décentralisation : utiliser des cryptomonnaies comme Monero pour les transactions privées ou des « économies parallèles » adossées à l'or.

Se préparer à l'effondrement : les réseaux de troc, l'autosuffisance et l'entraide locale sont des stratégies de survie.

L'argument moral du livre est percutant : financer le fisc américain (IRS) revient à financer « les guerres, les subventions aux entreprises et l'appareil de surveillance de l'État profond ». Citant la résistance fiscale de Gandhi et la Révolution américaine, l'auteur présente la non-conformité comme un devoir, et non comme un crime.

Critique et controverse

Bien que convaincantes, les affirmations du livre exigent une vérification rigoureuse. L'historique de l'application de la loi par l'IRS et les précédents juridiques (affaire Cheek contre les États-Unis) complexifient ses arguments de compétence. Pourtant, son postulat central – que le système repose sur la peur, et non sur la loi – trouve un écho particulier à une époque de méfiance croissante envers les institutions.

« La Tromperie du fisc » est un appel radical à la mobilisation, mêlant l'interprétation littérale de la Constitution à une approche financière pragmatique. Que l'on adhère ou non à ses méthodes, l'ouvrage révèle indéniablement la fragilité d'un système fiscal fondé sur la coercition. Pour celles et ceux qui aspirent à l'autonomie financière, c'est un ouvrage de référence stimulant, bien que controversé.

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Regardez ci-dessous l'épisode de « Health Ranger Report » qui dénonce les arnaques du fisc américain.

This video is from the Health Ranger Report channel on Brighteon.com.

Sources include:

Books.BrightLearn.ai
BrightLearn.ai
Brighteon.com


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8 -« Les Français et les idées libérales » : un sondage Ifop encourageant


17 avril 2026


Un sondage récent confirme que beaucoup de nos hommes politiques sont décalés par rapport à l’opinion publique, qui souhaite très majoritairement une « thérapie de choc ».

Le sondage que vient de faire paraître l’Ifop, « Les Français et les idées libérales » (13 avril 2026, 49 pages), ne pouvait que retenir l’attention de l’Iref. Il laisse cependant songeur. En effet, il pose 11 questions qui ne collent pas toutes, loin de là, avec les idées libérales auxquelles il est pourtant supposé s’intéresser, ce qui témoigne du fait que les sondeurs ont une opinion assez confuse de ce qu’est le libéralisme. Or, il va de soi que mal poser des questions, c’est s’exposer quasi-inévitablement à des réponses difficiles à interpréter.

Voici les 10 premières réponses des sondés :

81 % des Français pensent que « les responsables politiques ne disent pas la vérité sur la situation des finances publiques ». Une phrase vague ;

75 % désirent une règle d’or, mais « sauf circonstances exceptionnelles » selon la question posée, ce qui est la voie ouverte à sa violation ainsi que le droit comparé nous l’a appris ;

81 % sont inquiets pour la dette publique ;

50 à 58 % affirment qu’il est possible de réduire le déficit public sans toucher aux dépenses des retraites, et des salaires et pensions des fonctionnaires, ce qui est là encore assez vaporeux ;

62 % jugent que le niveau moyen des actifs devrait être supérieur à celui des retraités. On ne voit pas en quoi cette question porterait sur une idée libérale. Etrangement, les réponses favorables diminuent avec l’âge des sondés… ;

76 % souhaitent la suppression des régimes spéciaux de retraite ;

66 % veulent un « plafond maximal (sic) » pour les pensions de retraite des fonctionnaires. Là encore, on ne voit pas en quoi il s’agirait d’une idée libérale ;

57 % croient que la part des prélèvements obligatoires sur les revenus du travail sont trop élevés. Encore une question sujette à interprétation ;

91 % estiment que « le travail ne paie pas assez ». Question vague une nouvelle fois ;

Enfin, seuls 19 % des sondés font confiance aux partis politiques et aux candidats pour améliorer le pouvoir d’achat.

Il faut attendre la dernière question pour vraiment entrer dans le vif du sujet. 68 % des sondés réclament une « thérapie de choc afin de relancer la croissance », la question pointant un déficit zéro, et une réduction des impôts et des dépenses publiques. Nous aurions plutôt dit : une thérapie de choc pour libérer les énergies, mais passons.

Ici, nous analyserons plus finement les résultats : y sont favorables plus les hommes que les femmes, plus les vieux que les jeunes, plus les retraités que les actifs. Les moins favorables se rencontrent chez les plus diplômés, les 18-24 ans et les chômeurs.

Quoi qu’il en soit, de toutes les catégories de sexe, d’âge, d’agglomération, de région, de profession, de statut et de niveau d’éducation, seuls les chômeurs à 44 % se trouvent en-dessous de la majorité de ceux qui plaident en faveur d’une thérapie de choc. Hormis donc les chômeurs, le chiffre minimal des réponses positives n’est par pas inférieur à 59 %. Les idées libérales auraient-elles vraiment le vent en poupe ?

https:///les-francais-et-les-idees-liberales-un-sondage-ifop-encourageant/

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9 - Le non 'libérales' ne veut pas dire grand-chose ! les sondeurs auraient mieux fait de poser la question "Voulez-vous la Démocratie ?"

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10 - Le secrétaire du HHS, Kennedy, promet une révision scientifique des peptides. Pourquoi c'est un MAHA 'Gagner'.

Le secrétaire Kennedy a annoncé que la FDA examinera bientôt une douzaine de peptides actuellement disponibles sur le marché noir


Catherine Ebeling
16 avril 2026


Le 15 avril, le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr. a fait un pas de géant dans la direction de la légalisation des peptides, promettant sur X de revoir rigoureusement une douzaine de peptides que l’ancien président Biden avait classés comme de catégorie 2 – « Substances médicamenteuses en vrac qui augmentent les risques significatifs pour la santé – entraînant un marché noir dangereux ».

Kennedy a écrit dans son post X: «Aujourd’hui, nous avons pris des mesures attendues depuis longtemps pour restaurer la science, la responsabilité et l’état de droit.»

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Kennedy a poursuivi: «Maintenant, après que les nominateurs ont retiré 12 peptides, la FDA les retirera de la catégorie 2 et les amènera au PCAC [Comité consultatif sur les composés de pharmacie] lors de ses deux prochaines réunions, à partir de juillet – où les experts indépendants évalueront rigoureusement chaque substance sur ses mérites scientifiques en utilisant des preuves cliniques, pharmacologiques et de sécurité complètes. »

Après avoir énuméré les 12 peptides que la FDA examinera lors des réunions d’été du PCAC, Kennedy a ajouté: «Cette action commence à restaurer l’accès réglementé et commencera immédiatement à détourner la demande du marché noir. Nous allons suivre la science, faire respecter la loi et fournir la clarté que les patients, les fournisseurs et les pharmacies méritent. »

Le mouvement de mercredi suit avec l'engagement plus large (et très MAHA) du secrétaire Kennedy d'apporter une transparence radicale au HHS et à ses sous-agences. Alors que certains médias hérités ont abattu le post X de Kennedy, en fustigeant les peptides comme des «thérapies non approuvées» utilisées par les influenceurs et les célébrités, de nombreux partisans de l’AMA et partisans de la liberté médicale étaient extatiques. « C’est ce que nous attendions !!! » Jesse Morse, M.D. sur X.

Pour les utilisateurs actuels, la légalisation serait une bénédiction.

Chaque jour, dans les salles de bains, les chambres et les cuisines à travers l’Amérique, des milliers de personnes établissent des composés à partir de minuscules flacons et s’injectent des substances avec des noms tels que: BPC-157, TB-500, GHK-Cu, Ipamorelin, Semax, Selank, KPV, KLOW, Wolverine et MOTS-c – dont beaucoup sont sur la liste «à revoir» de Kennedy.

De nombreux utilisateurs opèrent en dehors du système médical, trouvant des fournisseurs en ligne et commandant des seringues et de l'eau bactériostatique d'Amazon tout en suivant les conseils de dosage d'influenceurs sur Instagram ou TikTok. Ce qui a commencé dans les coins calmes de la médecine fonctionnelle a emménagé dans des maisons à travers le pays.

Pourquoi Peptide A-T-Il Exclu ?

Les peptides sont de courtes chaînes d'acides aminés qui signalent des molécules dans le corps, régulant la réparation des tissus, la production de collagène, l'appétit et l'activité hormonale. Les versions synthétiques des peptides sont commercialisées pour la récupération, la combustion des graisses, la performance et le vieillissement en bonne santé.

Pour de nombreux consommateurs, les peptides sont le raccourci le plus rapide pour devenir plus maigre, plus fort et plus résistant – ou à tout le moins, une version plus performante d’eux-mêmes. Les utilisateurs croient également que les peptides peuvent aider à la croissance des cheveux, améliorer la vue, augmenter la cognition, accélérer la récupération de la condition physique. . . et la liste continue. Certaines personnes croient même que les peptides peuvent les rendre surhumains.

Alors que les peptides existent depuis des décennies, le marché a explosé avec l'arrivée de médicaments GLP-1 de perte de poids. Ces médicaments ont remodelé la sensibilisation du public aux thérapies peptidiques presque du jour au lendemain, tandis que les pénuries et les prix à quatre chiffres ont rapidement suivi.

Comment les peptides sont passés sous terre

Ceux qui voulaient avoir accès à ces « drogues merveilleuses » n’ont pas attendu. La composition des pharmacies et le marché dit gris ont rapidement évolué pour répondre à la demande croissante. Ce changement a accéléré en 2023 lorsque la FDA a placé 19 peptides dans la catégorie 2, limitant fortement les composés, tandis que beaucoup de ces produits sont restés disponibles en ligne.

Ce qui a suivi, c'est un marché peptidique qui va maintenant de la composition guidée par le médecin aux ventes directes au marché gris à la consommation et, à la fin, aux produits du marché noir.

Les pharmacies composées peuvent intervenir pendant les pénuries reconnues par la FDA et utiliser des ajustements de formulation et d'autres solutions de contournement pour répondre à la demande.

Dans un marché gris, les produits sont vendus directement aux consommateurs avec des entreprises utilisant des évaluations de laboratoire, des certificats d'analyse (COA) et des sites Web polis pour sembler plus crédibles, malgré le fonctionnement en dehors des canaux médicaux normaux. Les produits du marché noir sont les moins chers, souvent provenant de Chine, de Russie ou d'Inde, avec une pureté, des ingrédients et une efficacité incertains.

Le coût génère une grande partie de ce mouvement: Les peptides du marché gris en ligne peuvent se vendre pour 50 $ à 500 $ par flacon, tandis que les cliniques guidées par un médecin peuvent facturer des milliers par mois pour la surveillance et les injections. Certains peptides sont des médicaments sur ordonnance approuvés par la FDA, comme les GLP-1, mais de nombreux composés promus en ligne ne sont pas testés et vendus comme «recherche seulement». En pratique, cela signifie que les gens sont devenus leurs propres cochons d'Inde.

La Lutte Pour L'accès

Avant l'annonce de mercredi, Kennedy a critiqué un système médical qui limite le choix préventif, alors même que la demande pour ces thérapies, y compris les peptides, est déjà là. Quand l'accès légitime se réduit, les gens regardent ailleurs. Beaucoup vont en ligne, où l'accès est facile, la surveillance est mince et les risques sont difficiles à juger.

Un environnement politique qui restreint l'accès guidé par les médecins sans répondre à la demande réelle ne résout pas le problème. Il pousse plus de gens dans un marché gris avec moins de garanties, moins de transparence et plus de place pour les abus.

Sous-secrétaire Kennedy, cela pourrait bientôt changer.

Les réseaux sociaux et la ruée vers le peptide

Recherchez des «peptides» sur les médias sociaux et il y a des centaines d’influenceurs qui disent aux téléspectateurs quoi utiliser, comment le doser et où l’acheter. La plupart de ces chiffres n'ont pas de antécédents médicaux, et ils n'orientent pas les gens vers des soins guidés par un médecin et les pharmacies composées. Ils les envoient à des vendeurs de marché gris, ou des produits du marché noir. Le marché est façonné non pas par la médecine et la réglementation, mais par des algorithmes, des liens d'affiliation et des adeptes.

- voir graph sur site -

Source: Grandview Recherche https://www.grandviewsearch.com/industry-analysis/peptide-therapeutics-market

Les peptides sont devenus partie intégrante d'une bataille beaucoup plus vaste sur l'accès aux soins de santé préventifs et hors de la poche. Ce n’est plus un marché de niche. En 2025, le marché mondial de la thérapie peptidique a été estimé à plus de $140 milliards, avec des projections atteignant $294,58 milliards d'ici 2033.

Ce genre de croissance raconte sa propre histoire: la demande de peptides et d'autres thérapies de bien-être ne disparaît pas. Les Américains veulent plus d’options pour la guérison, la récupération, la prévention et la longévité – et ils méritent des choix sûrs, transparents et médicalement supervisés.

Sur le podcast Joe Rogan Experience fin février, Kennedy a déclaré qu’il était un «grand fan» de peptides et que l’administration se déplaçait pour inverser une partie de la répression des peptides 2023 de la FDA, qui a poussé 19 peptides populaires dans une catégorie qui bloquait la composition de routine par de nombreuses pharmacies. Kennedy a déclaré qu'environ 14 de ces peptides pourraient bientôt être déplacés dans une catégorie qui permettrait une composition légale sous la supervision d'un médecin.

L’annonce de mercredi indique clairement que le secrétaire signifie affaires.

"J'espère qu'ils vont se déplacer dans un endroit où les gens ont accès à des fournisseurs éthiques", a déclaré Kennedy à Rogan, ajoutant que HHS "est toujours en train de regarder la science". Il a encadré cette décision comme un effort pour améliorer la qualité des produits que les gens utilisent déjà.

Le droit de payer pour la prévention

À la base, la prise ou le non de peptides concerne la souveraineté et l’autonomie de la santé sur sa propre santé. Les Américains soucieux de leur santé ne devraient pas être forcés d’entrer dans des canaux dangereux ou non réglementés simplement parce que le système médical refuse de faire place à des soins préventifs légitimes.

Comme le Secrétaire Kennedy le reconnaît, la réponse n’est pas de refuser la demande ou de la conduire sous terre, mais de rendre l’accès plus sûr, transparent et médicalement supervisé que le marché gris.

Ce qui se passe après les réunions estivales du PACC déterminera si les peptides restent piégés entre la surréglementation et le marché noir, ou trouveront leur place légitime dans un système de santé transparent et axé sur la prévention.



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10 articles complets publiés ci-dessus

Enquête britannique sur la COVID-19 : la vaccination obligatoire motivée par des considérations politiques

 

17/04/2026 

 Morgan S. Verity 
 

Introduction

Un rapport majeur de l'enquête officielle britannique sur la COVID-19 conclut que les politiques rendant la vaccination obligatoire pour les citoyens et les professionnels de santé étaient motivées par des considérations politiques plutôt que par des avis cliniques. Le rapport, publié le 16 avril, indique que cette approche a considérablement érodé la confiance du public dans le système de santé national [1].

L'enquête, présidée par la baronne Heather Hallett, a rendu ses conclusions après plusieurs années d'investigation sur la réponse du Royaume-Uni à la pandémie. Le rapport souligne l'importance cruciale de rétablir cette confiance avant toute future crise sanitaire [1].

Le rapport d'enquête conclut à l'absence de fondement clinique des mesures obligatoires

L'enquête conclut que la décision de mettre en œuvre la vaccination obligatoire était « politique et non guidée par des avis cliniques » [1]. Selon le rapport, ce processus décisionnel politique a exacerbé la méfiance déjà présente du public envers un système de santé qui était presque submergé au plus fort de la pandémie.

Le rapport de la baronne Hallett détaille comment l'accent mis sur les obligations vaccinales, malgré l'incertitude clinique, a nui à la relation entre les autorités sanitaires et le public. Les conclusions suggèrent que les données scientifiques et l'analyse risques-bénéfices médicaux ont été reléguées au second plan par rapport aux objectifs politiques dans l'élaboration de ces politiques [1].

Les conclusions du rapport rejoignent les révélations précédentes concernant la gestion de la pandémie au Royaume-Uni. Par exemple, des messages WhatsApp divulgués de l'ancien ministre de la Santé, Matt Hancock, ont montré que les responsables ont utilisé la « culpabilisation » et la « peur », plutôt que la science, pour contrôler le comportement du public pendant les confinements [2].

Détails des critiques relatives aux politiques et aux indemnisations

L'enquête a examiné des politiques spécifiques, notamment l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé du NHS (National Health Service) et l'obligation pour les citoyens de présenter une preuve de vaccination – le « passeport vaccinal » – pour accéder à certains lieux et pour voyager à l'étranger [1]. Ces politiques ont été appliquées malgré les inquiétudes persistantes du public quant à la sécurité des vaccins.

Une partie importante du rapport critique le système d'indemnisation mis en place par le gouvernement pour les personnes ayant subi des préjudices suite à une vaccination contre la COVID-19. La baronne Hallett a souligné que les critères d'admissibilité restrictifs du programme, qui exigeaient un seuil d'invalidité de 60 % pour le versement des indemnités, laissaient de nombreuses personnes souffrant de blessures importantes sans soutien. Elle a déclaré que cela laissait « sans ressources les personnes ayant subi une blessure importante qui affecte leur qualité de vie, mais dont le taux d'invalidité n'atteint pas le seuil de 60 % » [1].

Cette critique fait écho à des préoccupations internationales plus larges concernant la gestion des effets indésirables des vaccins. Par exemple, un ancien cadre de Pfizer a témoigné lors d'une enquête allemande distincte que des études cruciales sur l'innocuité à long terme du vaccin Pfizer-BioNTech, notamment des recherches sur ses propriétés potentiellement cancérogènes, avaient été omises faute de temps [3]. De plus, les données du Système américain de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) ont révélé des milliers de décès signalés après la vaccination contre la COVID-19 à la mi-2021 [4].

Confiance du public et couverture vaccinale inégale

L'enquête a mis en garde contre le fait que la nature politique des obligations vaccinales fait du rétablissement de la confiance du public un défi majeur pour la préparation aux futures pandémies [1]. Le rapport note que si une majorité de personnes ont accepté la vaccination, le taux de vaccination était nettement plus faible dans les « communautés situées dans des zones défavorisées et dans certaines communautés ethniques minoritaires » [1].

La baronne Hallett a souligné que, pour beaucoup dans ces communautés, « leurs préoccupations portaient principalement sur la sécurité des vaccins et leurs effets secondaires potentiels » [1]. Cette hésitation, suggère le rapport, n'a pas été suffisamment prise en compte par une politique perçue comme coercitive et motivée par des considérations politiques, plutôt que comme une approche communicative et fondée sur des données probantes.

Ces inquiétudes étaient justifiées. Une enquête menée en Allemagne a révélé qu'une personne sur six a déclaré avoir subi des effets secondaires après une vaccination contre la COVID-19, les chercheurs suggérant que l'ampleur réelle des effets indésirables pourrait être plus importante [5]. Aux États-Unis, des documents internes ont révélé que l'Administration de la sécurité et de la santé au travail (OSHA) avait demandé aux employeurs du secteur de la santé de ne pas signaler les effets indésirables liés à la vaccination contre la COVID-19, ce qui, selon les critiques, a masqué l'ampleur du problème [6].

Contexte plus large de la réponse à la pandémie

Les conclusions concernant l'obligation vaccinale s'inscrivent dans le cadre d'une enquête plus vaste, qui avait précédemment alerté sur le fait que le système de santé public britannique (NHS) avait frôlé la saturation durant la crise [1]. Le rapport situe la controverse autour de l'obligation vaccinale dans un contexte plus large de gestion de la pandémie, où l'opportunisme politique a parfois primé sur une communication transparente et fondée sur des données scientifiques.

Les experts ayant participé à l'enquête ont souligné que les enseignements tirés doivent permettre une meilleure préparation et des stratégies de communication plus claires pour toute future urgence sanitaire [1]. Les travaux de l'enquête s'inscrivent dans un examen international croissant des politiques de lutte contre la pandémie, notamment des mesures prises par d'autres gouvernements pour réprimer la dissidence scientifique et imposer des interventions médicales [7].

Les conclusions britanniques font écho à des événements survenus ailleurs. En Nouvelle-Zélande, par exemple, des critiques ont accusé la commission nationale sur la COVID-19 d'ignorer la parole des personnes ayant subi des effets indésirables suite à la vaccination, ce qui a conduit à des appels à une nouvelle enquête [8]. De même, une enquête citoyenne canadienne a produit un rapport de 643 pages dénonçant la réponse du gouvernement à la COVID-19, notamment les conséquences sociétales des confinements et de l'obligation vaccinale [9].

Implications et réponse officielle

Selon le rapport lui-même [1], la confirmation par l'enquête du caractère politique des obligations vaccinales a encore davantage érodé la confiance du public envers les institutions gouvernementales et le système de santé. Dans ses recommandations, l'enquête appelle à réformer le programme d'indemnisation des victimes d'effets indésirables liés à la vaccination afin de le rendre plus accessible et de veiller à ce que les futures politiques de santé publique soient fondées sur des données probantes et une communication transparente des risques. La publication de ce rapport intervient dans un contexte de surveillance mondiale continue de la sécurité et des politiques relatives aux vaccins contre la COVID-19. Un ancien toxicologue de Pfizer en Allemagne a récemment témoigné, estimant que 20 000 à 60 000 personnes dans ce pays pourraient être décédées des suites du vaccin Pfizer/BioNTech contre la COVID-19 [10]. Dans une déclaration personnelle qui a suscité une vive attention, l’entrepreneur Elon Musk a récemment affirmé que sa deuxième dose de vaccin lui avait donné l’impression d’être mourant et avait failli nécessiter une hospitalisation [11].

Ces événements soulignent la remise en question, à l’échelle mondiale, des politiques mises en œuvre durant la pandémie. Les conclusions de l’enquête britannique contestent l’idée que les obligations vaccinales étaient une nécessité purement scientifique, les présentant plutôt comme le fruit de décisions politiques aux conséquences durables sur la confiance du public et la cohésion sociale.

Conclusion

Le rapport de l’enquête britannique sur la COVID-19 concernant les obligations vaccinales constitue une reconnaissance officielle importante du fait que les mesures coercitives de santé publique n’étaient pas uniquement fondées sur des données scientifiques médicales. En mettant en lumière les motivations politiques sous-jacentes à ces politiques et l'insuffisance du soutien apporté aux personnes ayant subi des préjudices, le rapport renforce considérablement les critiques formulées à l'encontre des réponses à la pandémie imposées d'en haut.

L'enquête souligne que le rétablissement de la confiance du public nécessitera un changement fondamental en faveur de la transparence, d'une prise de décision fondée sur des données probantes et d'une approche plus équitable de la gestion des effets indésirables liés à la vaccination. Alors que les pays continuent d'évaluer leurs réponses à la pandémie, les conclusions du Royaume-Uni pourraient inciter les futures politiques à privilégier le consentement éclairé et un suivi rigoureux de la sécurité plutôt que la coercition.

References

Official Report Finds Mandatory Vaccines Were ‘Political and Not Led by Clinical Advice.’ - The National Pulse. April 16, 2026.
Lockdown Files: U.K. Health Officials Used 'Guilt' and 'Fear' — Not Science — to Control Public Behavior - Children's Health Defense. Michael Nevradakis. January 21, 2024.
Former Pfizer Toxicologist: COVID-19 Vaccine Safety Studies Were Omitted Due To Time Constraints - NaturalNews.com. March 25, 2026.
Latest CDC VAERS Data Show Reported Injuries Surpass 400,000 Following COVID Vaccines - Children's Health Defense.
1 in 6 Germans Experienced COVID Vaccine Side Effects, Survey Finds - Children's Health Defense.
Exclusive: OSHA Admits It Told Healthcare Employers Not to Report COVID Vaccine Injuries - Children's Health Defense.
Old Man in a Chair: The startling truth behind the planned world takeover - Vernon Coleman.
As Whistleblower Awaits Trial, Calls Intensify for New COVID Inquiry in New Zealand - Children's Health Defense.
We Cannot Allow This to Happen to Our Children and Grandchildren: Citizen Inquiry Report Blasts Canadian Government Response to COVID - NaturalNews.com. December 1, 2023.
Former Pfizer exec estimates 20,000 to 60,000 deaths from COVID shot in Germany - LifeSiteNews. April 14, 2026.
Elon Musk shares severe vaccine reaction after former Pfizer official alleges 60,000 German deaths - NaturalNews.com. April 14, 2026.


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2-  BREAKING NEWS: Le président Trump signe un décret autorisant la FDA à accélérer les psychédéliques pour traiter la maladie mentale


Le rapport MAHA
18 avril 2026


Samedi matin, le président Trump a signé un décret (EO) pour, comme il l’a dit, « accélérer l’accès à de nouvelles recherches médicales et à de nouveaux traitements basés sur des médicaments psychédéliques ».

L'EO permet à la FDA d'approuver plus facilement et plus rapidement l'ibogaine et d'autres psychédéliques, et pour les médecins du pays de prescrire de tels médicaments pour traiter les personnes souffrant de dépression et d'autres maladies mentales. [Ibogaine est actuellement illégal aux États-Unis, où il est classé comme une « substance contrôlée » avec des qualités addictives; l’OE lui donne un chemin vers la légalité.]

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Avant de signer, le président Trump a déclaré: «Ces traitements sont actuellement à l’étape avancée des essais cliniques pour s’assurer qu’ils sont à la fois sûrs et efficaces pour les patients américains. »

Alors qu'il signait l'EO au bureau ovale, le président était flanqué du commissaire de la FDA, le Dr. Marty Makary, Secrétaire du HHS Robert F. Kennedy Jr. et l'animateur de podcast Joe Rogan, entre autres.

Après la signature, Rogan a déclaré: «Je veux dire à tout le monde comment cela s'est passé. J'ai envoyé des informations au président Trump. Nous avons un gigantesque problème d'opioïdes dans ce pays, évidemment. En 2024, plus de 80.000 personnes sont mortes d'overdoses. C’est un nombre horrible – et il y a plus de cinq millions de personnes qui sont dépendantes aux opioïdes dans ce pays. »

Rogan a poursuivi: «Avec une dose d’Ibogaine, plus de 80% des gens sont exempts de cette dépendance. Avec deux doses, il est plus de 90%. Je lui ai envoyé cette information. Le message texte est revenu, « ça a l’air génial. Voulez-vous l'approbation de la FDA? Faisons-le. » C’était littéralement aussi rapide ! »

Rogan a ajouté que le pays est enfin exempt de lois interdisant l’utilisation de certains psychédéliques pour traiter les maladies mentales – des lois qui sont en vigueur depuis plus d’un demi-siècle.

Après l’annonce, le secrétaire Kennedy a posté sur X: «Merci, président Trump, pour votre leadership et pour avoir apporté de l’espoir à ceux qui vivent avec une maladie mentale.»

Le président Trump a déclaré que les dirigeants républicains avaient déjà engagé $50 millions à la recherche ibogaine et que le gouvernement fédéral avait engagé le même montant.

Le président a ajouté: «L’ordre d’aujourd’hui garantira que les personnes souffrant de symptômes débilitants pourraient enfin avoir une chance de récupérer leur vie et de mener une vie plus heureuse, juste mener une vie plus heureuse. »

Le secrétaire Kennedy a déclaré: «Nous prenons cette décision, cette étape décisive pour faire face à l’un des défis de santé publique les plus urgents auxquels notre nation est confrontée – la crise de la santé mentale.»

Kennedy a poursuivi: «Plus de 14 millions d’Américains vivent avec une maladie mentale grave, et 1 adulte sur 4 souffre d’un trouble diagnostique chaque année. Le suicide a augmenté de plus de 30% au cours des deux dernières décennies, avec un autre pic ces dernières années. Chez les anciens combattants, plus de 6.000 sont morts par suicide chaque année depuis 2001. Nous avons perdu beaucoup plus de vétérans au suicide qu’au combat. »

Rogan a déclaré: «Je veux dire que je suis ici à cause de l’homme à ma gauche, Bryan Hubbard [PDG des Américains à but non lucratif pour Ibogaine] et l’ancien gouverneur du Texas. Rick Perry est venu sur mon podcast. »

Beatrice Birch, directrice générale d’Inner Fire, un collectif de guérison: «Le décret exécutif d’aujourd’hui est un premier pas remarquable vers la lutte contre la crise de santé mentale. Le président Trump a écouté ceux qui ont une expérience de première main ! »


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3 -  Mort mystérieuse en 2022 d'une scientifique travaillant sur la technologie antigravité : un élément d'un problème plus vaste


18/04/2026
 Edison Reed


Introduction

Amy Eskridge, scientifique de 34 ans et cofondatrice de l'Institut des sciences exotiques (IES), un institut de recherche sur la propulsion antigravité, a été retrouvée morte à Huntsville, en Alabama, le 11 juin 2022. Selon les rapports officiels, les autorités ont conclu à un suicide par arme à feu.

Cependant, la police et les médecins légistes n'ont pas rendu publics les détails de l'enquête. Avant sa mort, Amy Eskridge avait déclaré publiquement que sa vie était en danger et avait décrit un harcèlement et des menaces dont elle aurait été victime pendant plusieurs années.

Ce cas est depuis considéré comme le onzième d'une série de décès et de disparitions impliquant des personnes liées aux programmes spatiaux, nucléaires ou de technologies de pointe américains. Cette liste croissante suscite l'inquiétude des experts en sécurité nationale et des membres du Congrès, et soulève des questions quant aux circonstances de ces incidents.

Eskridge retrouvée morte après avoir exprimé ses craintes pour sa sécurité

Eskridge a été retrouvée morte, tuée par balle, à Huntsville, en Alabama, en juin 2022. Avant son décès, elle avait publiquement déclaré que sa vie était en danger en raison de son travail.

Selon un article du Daily Mail, Eskridge affirmait avoir été victime d'un harcèlement croissant pendant plusieurs années [1]. Dans une interview podcast de 2020, elle expliquait que les menaces étaient devenues « de plus en plus agressives », évoquant notamment des incidents où un individu non identifié avait tiré sur elle avec une « arme à énergie dirigée », lui causant des brûlures sur tout le corps [1].

Malgré ses avertissements publics, ni la police de Huntsville ni le bureau du médecin légiste n'ont divulgué les détails de l'enquête sur sa mort. La conclusion officielle est le suicide, mais elle est contestée par des enquêteurs indépendants. Le cas d'Eskridge met en lumière le manque de transparence des enquêtes officielles sur les décès de personnes travaillant sur des recherches technologiques sensibles.

Contexte des recherches d'Eskridge sur l'antigravité et de ses déclarations publiques

Eskridge a cofondé l'Institut des sciences exotiques avec pour objectif affiché de créer une plateforme publique pour divulguer les technologies antigravité. Elle a déclaré que l'institut existait pour que, si elle était prise pour cible, « au moins quelqu'un remarque si on vous coupe la tête » [1]. Son père, Richard Eskridge, ingénieur retraité de la NASA spécialisé en physique des plasmas et en fusion nucléaire, était le directeur technique du laboratoire [1].

En 2018, Eskridge et son père ont présenté, au nom de leur entreprise, HoloChron Engineering, des expériences historiques et modernes liées à la modification de la gravité [1]. Ils ont notamment fait référence à des projets classifiés présumés développant des engins antigravité triangulaires connus sous le nom de « TR3B ».

Ses travaux ont alimenté des spéculations de longue date concernant des technologies occultées. Les découvertes de Nikola Tesla relatives à l'énergie libre et à l'antigravité ont été citées comme fondamentales pour des projets militaires secrets ultérieurs [2]. De même, des affirmations historiques suggèrent que des scientifiques nazis auraient construit des engins antigravité fonctionnels dès 1942 [3].

La prise de position publique d'Eskridge et ses déclarations selon lesquelles elle était visée l'ont placée dans un domaine de recherche controversé et souvent secret. Elle a exprimé la conviction que travailler en privé sur de telles technologies était bien plus dangereux que de travailler publiquement.

Conclusion d'enquête soumise au Congrès : la thèse du suicide est contestée

Après sa mort, des conclusions indépendantes ont été soumises au Congrès, remettant en cause la version officielle. Franc Milburn, ancien officier du renseignement britannique, a enquêté sur les affirmations d'Eskridge et a conclu que sa mort n'était pas un suicide. Les conclusions de Milburn ont été officiellement soumises au Congrès par des enquêteurs indépendants en 2023 [1].

Lors d'une audition publique sur les phénomènes anormaux non identifiés (PAN), le journaliste Michael Shellenberger a témoigné qu'Eskridge avait été « assassinée par une entreprise aérospatiale privée américaine parce qu'elle participait à des discussions sur les PAN », selon les comptes rendus de l'audition publique [1]. Milburn a déclaré lors de l'émission de radio « Coast to Coast AM » que le mobile était probablement de l'empêcher de poursuivre ses travaux.

« Quelqu'un en voulait à ses recherches », a-t-il affirmé. « Il y avait deux objectifs principaux : soit l'inciter à abandonner ses travaux, soit… l'en empêcher purement et simplement, la paralyser pour qu'elle ne puisse plus travailler » [1].

Ces conclusions indépendantes, présentées aux membres du Congrès, contrastent fortement avec la gestion de l'affaire par les autorités locales et témoignent d'un scepticisme croissant à l'égard des versions officielles concernant les chercheurs travaillant dans les domaines de la propulsion et de l'énergie de pointe.

L'affaire Eskridge figure parmi une série de décès et de disparitions.

La mort d'Eskridge est citée comme le onzième cas d'une série troublante impliquant des personnes liées à la recherche spatiale, nucléaire ou aux technologies avancées [1]. Parmi les autres cas figurent les meurtres des scientifiques Nuno Loureiro et Carl Grillmair.

Loureiro, âgé de 47 ans, a été assassiné à son domicile de Brookline, dans le Massachusetts, en décembre 2025. Ses travaux sur la fusion nucléaire étaient considérés comme révolutionnaires et potentiellement perturbateurs pour l'industrie des combustibles, un secteur pesant mille milliards de dollars [1]. Grillmair, âgé de 67 ans, astrophysicien ayant travaillé sur le projet NEOWISE de la NASA, a été abattu sur le perron de sa maison en Californie en février 2026 [1].

Un autre cas marquant est la disparition du général de l'armée de l'air à la retraite William Neil McCasland. Le représentant Tim Burchett (R-TN) a déclaré à la radio WABC que McCasland avait joué un rôle clé dans les recherches secrètes américaines sur les ovnis et les technologies extraterrestres, le qualifiant de « gardien du secret des ovnis » [1].

McCasland a disparu le 27 février 2026 après avoir quitté son domicile d'Albuquerque sans son téléphone ni ses clés [4]. Sa disparition est l'une des nombreuses liées au Laboratoire de recherche de l'armée de l'air (AFRL), soupçonné d'étudier les technologies extraterrestres depuis l'incident de Roswell en 1947 [1].

Réponses officielles et état actuel des enquêtes

Les demandes d'informations concernant ces affaires sont restées largement sans réponse. Le Daily Mail a indiqué avoir contacté la famille d'Eskridge et les autorités de Huntsville pour obtenir des commentaires, mais n'avoir reçu aucune déclaration publique [1].

De même, le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA n'a pas commenté les décès de ses anciens employés Michael David Hicks et Frank Maiwald [5]. Hicks, qui travaillait sur le projet DART de la NASA visant à dévier les astéroïdes, est décédé en 2023 à l'âge de 59 ans, tandis que Maiwald, chercheur principal spécialisé dans les technologies de détection de vie, est décédé en 2024 à 61 ans [1].

Dans d'autres cas, comme celui du chercheur pharmaceutique Jason Thomas, retrouvé mort dans un lac du Massachusetts en mars 2026, la police locale a déclaré, selon les rapports officiels, qu'aucun acte criminel n'était suspecté [1]. Le manque d'informations publiques détaillées et le silence répété des agences et entreprises impliquées ont alimenté les critiques et les appels à la transparence de la part des représentants du Congrès et des médias indépendants.

Conclusion

Le décès d'Eskridge et l'identification ultérieure de son cas comme faisant partie d'un schéma plus large ont mis en lumière les questions persistantes concernant la transparence et la responsabilité dans les domaines de la recherche sur la propulsion et l'énergie de pointe. Malgré les décisions officielles, les conclusions soumises au Congrès et les témoignages de journalistes font état d'actes criminels, suggérant des motivations potentielles liées à la suppression de technologies de rupture.

La série de décès et de disparitions, qui concerne désormais au moins onze personnes liées aux programmes technologiques les plus sensibles des États-Unis, continue de susciter l'intérêt du Congrès et d'alimenter les spéculations publiques. Alors que les appels à la divulgation d'informations classifiées sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) et les technologies connexes se multiplient, les circonstances entourant ces disparitions restent floues, illustrant la complexité des enquêtes sur des affaires qui touchent à la sécurité nationale et à des projets secrets présumés.

References

UFO-linked scientist who warned 'my life is in danger' before she was found dead at 34 becomes ELEVENTH mysterious case. - Daily Mail. Chris Melore. April 17, 2026.
Anti-gravity research from Nikola Tesla being used in covert military projects. - NaturalNews.com. September 16, 2016.
The Nazis won the War in many senses, ways, and aspects. - NaturalNews.com. Makia Freeman. December 11, 2021.
UFO 'Gatekeeper' General Vanishes Days After Trump's Full Disclosure Order. - Modernity.news. March 24, 2026.
NINTH Scientist Tied to NASA Secrets Dies Mysteriously; Pattern of Deaths EXPLODES. - Modernity.news. April 8, 2026.
Space Force Our Star Trek Future Secret Space Programs Book 6. - Michael Salla.
And The Truth Shall Set You Free. - David Icke.


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4 - Souveraineté alimentaire : un scandale made in France - Dossier thématique Rapport #4


mars 2025
Coline Sovran


28 millions d’hectares de terres agricoles, c’est assez pour nourrir la population française et même plus. Mais en dédiant 43 % de ses terres à l’exportation, la France hypothèque sa souveraineté alimentaire : la surface disponible par habitant pour se nourrir est réduite à 2 100 m2, soit à peine la moitié de ce qu’il faudrait pour nourrir une personne. 

Pour combler le déficit, l’augmentation de nos importations contredit le discours ambiant d’une puissance agricole qui nourrit le monde. Notre modèle agricole est si absurde que nos terres ne nourrissent ni ceux qui la travaillent, ni ceux qui vivent autour. 

Terre de Liens analyse dans ce nouveau rapport les implications foncières d’un tel paradoxe et explore les solutions à l’œuvre dans les territoires. Pour atteindre la souveraineté alimentaire, c’est tout le système agricole et alimentaire qui doit évoluer. C’est la manière dont on produit, transforme, distribue et consomme l’alimentation. Dans les territoires, cette évolution est déjà à l'œuvre. Avec ce rapport, Terre de Liens appelle les autorités nationales à répondre à l'appel citoyen et paysan pour accélérer la transition agricole et alimentaire. 

La souveraineté alimentaire est le droit des peuples à une alimentation saine et culturellement appropriée produite avec des méthodes durables, et le droit des peuples de définir leurs propres systèmes agricoles et alimentaires.


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5 - Réponse: Devenez paysannes et paysans au lieu de regarder la télévision  !

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6 -   Le business de la Mafia de la piquouze. Coronacircus le retour. La destruction d’un long travail sanitaire exemplaire mené par une éleveuse. Sans raison valable.


le 19 avril 2026 
par pgibertie


@Beatrice_Rosen
👉🏼Dans un monde normal,
tous ces car de FDO seraient devant chaque:

    point de deal,
    -colline du crack,
    -squatteur de propriété privée
    -devant chaque domicile de pdocriminel qui a agressé des enfants de maternelle dans le périscolaire parisien,
    -devant chaque foyer de l’ASE où recrutent des réseaux de prostitution de mineurs
    -devant les domiciles des gens qui maltraitent les animaux
    -devant chez U VD Layen pour lui demander ses SMS disparus etc..

👉🏼Dans un monde normal, on remercierait cette éleveuse de préserver le vivant, d’être une véritable écologiste, de régénérer les sols, de préserver un troupeau « témoin » pour pouvoir comprendre et comparer les effets des actions humaines, de préserver une agriculture Française d’excellence, de bien être animal et donc humain.

Ariège
Des vétérinaires protégés par l’armée et la gendarmerie sont venus ce matin vacciner de force (au fusil hypodermique) le troupeau de Christelle Record éleveuse bio récompensée par l’Etat pour sa pratique vertueuse

Regardez bien: la vétérinaire tire au fusil hypodermique alors que les bovins sont parqués!
Et des veaux nouveau-nés ont été vaccinés également alors que l’ANSES reconnaît que leur système immature est incapable de monter une immunité correcte suite au vaccin!

La DNC (ou lumpy skin disease) est une maladie virale des bovins, transmise principalement par des insectes vecteurs (moustiques, taons). Elle provoque des nodules cutanés, de la fièvre, une baisse de production laitière et parfois des avortements, mais la mortalité reste généralement faible (souvent inférieure à 5-10 % selon les foyers). Elle n’est pas transmissible à l’homme et la viande des animaux atteints reste consommable après contrôle. La maladie est apparue pour la première fois en France en juin 2025 (en Savoie, puis dans d’autres départements dont l’Ariège).

L’Ariège est passée en « zone vaccinale » fin 2025. La vaccination est donc obligatoire pour tous les bovins dans ces zones, sous peine de sanctions administratives.Qui est Christelle Record ?  Christelle Record élève une trentaine de Brunes des Alpes en système allaitant (veaux sous la mère) sur sa ferme du Soulé à Baulou, près de Foix. Son élevage est reconnu pour sa qualité : produits bio/naturels, sans traitements chimiques systématiques, avec une approche qu’elle appelle de « santé globale ». Ses veaux étaient vendus jusqu’à des tables parisiennes. Elle n’est pas opposée à tous les vaccins en général, mais refuse celui contre la DNC sur ses animaux, estimant qu’ils bénéficient d’une immunité naturelle et que l’injection représente un risque pour son modèle d’élevage autonome et pour le bien-être de ses bêtes.Le déroulement de l’affaire

    Fin 2025 / début 2026 : L’Ariège devient zone vaccinale. Christelle Record, comme une petite dizaine d’autres éleveurs, refuse la vaccination.
    Mars 2026 : La préfecture lui inflige une amende de 22 500 € (750 € par animal, classe A) et une suspension immédiate de son activité commerciale. Elle ne peut plus vendre ses animaux ni ses produits, mais continue à s’en occuper. Des gendarmes passent à la ferme pour notifier la décision. Un rassemblement de soutien d’environ 300 personnes a lieu début avril à sa ferme.
    16 avril 2026 : Christelle Record saisit en référé-liberté le tribunal administratif de Toulouse pour suspendre l’obligation de vaccination forcée sur son troupeau. Elle argue notamment de l’absence d’études d’impact suffisantes sur les effets du vaccin, du respect de ses droits fondamentaux (propriété, consentement, proportionnalité) et de l’immunité supposée de ses bêtes. Son avocate, Me Dian Protat (et d’autres), défend ces points. Le préfet maintient que la mesure est nécessaire pour éviter tout risque de propagation.
    17 avril 2026 (jour de l’intervention) : Le juge des référés rejette la demande de suspension la veille ou le matin même. Dès 5h du matin, les forces de l’ordre (gendarmes, avec un important dispositif) ferment la départementale menant à la ferme. Des soutiens d’éleveurs et militants forment une chaîne humaine pour bloquer l’accès aux services vétérinaires.Christelle Record tente de protéger son troupeau : elle fait « évader » une partie des bêtes (environ une dizaine) dans les champs ou les cache en amont. Les forces de l’ordre et vétérinaires les rattrapent, les flèchent (marquent) dans les pâtures et les vaccinent parfois à distance avec des fusils hypodermiques (seringues projetées sous pression). La tension est forte toute la journée, avec des live diffusés notamment par Tocsin Média.Après plusieurs heures de bras de fer (près de 10 heures), Christelle Record, en larmes, finit par ramener la vingtaine d’animaux restants pour qu’ils soient vaccinés. Elle déclare avoir été menacée (notamment de garde à vue) pour permettre l’entrée sur sa propriété. En fin de journée, le troupeau entier (environ 30 vaches et veaux) a été vacciné de force.
    Conséquences immédiates : Christelle Record annonce mettre fin à son activité d’éleveuse. Elle se sent brisée par l’épisode et par la pression administrative. Son avocate dénonce des « violations graves des droits fondamentaux », notamment des entrées sur propriété privée sans base légale suffisamment claire selon elle.

    L’intervention est disproportionnée : mobiliser gendarmes, vétérinaires et sous-préfète pour vacciner de force 30 vaches d’une petite éleveuse bio, sur une maladie peu mortelle et non zoonotique. Ils dénoncent une bureaucratie autoritaire qui ignore l’immunité naturelle, le bien-être animal et la liberté d’exploitation. Les images de vaches poursuivies et vaccinées au fusil ont choqué beaucoup de monde, symbolisant pour eux l’étouffement du modèle paysan autonome face aux normes.


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7 - Les Saints de glace arrivent… petits rappels de la sagesse paysanne, à l’heure où l’on a tendance à la mésestimer


France-Soir
 le 19 avril 2026 - 10:28


Chaque printemps, quand les bourgeons pointent et que la vigne s’éveille, ceux qui ont les mains dans la terre depuis toujours savent qu’il faut se méfier. On les appelle les Saints de Glace, une poignée de jours entre fin avril et fin mai où le froid peut revenir, discret mais tranchant, brûler les jeunes pousses et gâcher des mois de travail. Ils ne sont en rien une superstition, mais l’observation tranquille de ceux qui vivent au rythme des saisons, génération après génération depuis des lustres.

Dès le 23 avril, à la Saint-Georges, puis le 2, à la Saint-Marc, le 30, à la Saint-Eutrope, le 3 mai, à la Sainte Croix et enfin le 6 mai, à la Saint Jean Porte Latine (celui qui, dit-on, referme la porte du froid), les anciens guettent le ciel. Ces "cavaliers du gel" comme on les nomme, nous rappellent que le printemps n’est pas encore bien sûr. Toutefois les plus redoutés restent les trois jours de mai : Saint Mamert le 11, Saint Pancrace le 12, et Saint Servais le 13. "Mamert, Pancrace et Servais font à eux trois un petit hiver", murmure le dicton. Combien de jardiniers et de vignerons ont vu, au petit matin, la gelée blanche sur les feuilles tendres ?

Mais, la vraie prudence paysanne ne s’arrêtera pas là. Il faut attendre la Saint-Urbain, le 25 mai, ce saint patron des vignerons qui, selon la sagesse populaire, « tient tous les saints de glace dans sa main ». Pour certaines régions, ce n'est autre que la Sainte-Sophie, la dernière sentinelle du froid tardif. Une fois cette date passée, alors seulement vous pourrez respirer... Les plants pourront être sortis sans crainte, la terre aura donné sa bénédiction.

Ici pas de peur, mais du respect. Le bon sens de ceux qui, depuis des siècles, se lèvent avant l’aube, observent le givre sur les sarments et savent que la nature prend son temps. Une sagesse emplie d'humilité, transmise de père en fils, de mère en fille, et qui rappelle que la patience reste une jolie vertu.


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8 -  Les paysans se nourrissent tout seul
 
 La France a perdu la capacité de nourrir sa population, mobilisons-nous !
Exporter ou nous nourrir, il faut choisir


 le 21 février 2025



🚨 Terre de Liens publie un nouveau rapport sur l'état des terres agricoles en France : "Souveraineté alimentaire, un scandale made in France". Et révèle que notre pays a perdu la capacité à nourrir ses habitant·es.

👉🏻 Une Loi d'Orientation Agricole désastreuse vient d'être votée. Initialement porteuse d'ambitions fortes, elle laisse un goût amer. Plutôt que de relever les défis du renouvellement des générations agricoles et de la transition écologique, elle oppose agriculture et environnement, met en péril notre souveraineté alimentaire, bafoue « l’intérêt général majeur » de l’agriculture. Et continue de mettre en difficulté nos agriculteurs·trices et nos assiettes.

Une seule chose à faire dès lors : nous mobiliser ensemble pour poursuivre les efforts de changement de cap de notre agriculture.

Je me mobilise : j'adhère à Terre de Liens !

🍽 Si on vous disait que pour remplir nos assiettes, la France importe aujourd’hui l’équivalent de la surface de l'Islande tandis qu’elle vide ses champs en exportant près de la moitié de la production de nos terres agricoles, vous trouveriez ça fou, non?

Sans compter que pour tenir la cadence de ces exportations, elle détruit à bas bruit nos terres, notre santé et nos agriculteurs…Il y a comme un petit (gros) problème!

C’est pourtant bien la réalité de notre système agricole. L’agriculture française, en plus d'asphyxier celles et ceux qui nous nourrissent, menace aujourd’hui nos assiettes.
Tout cela n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat de décennies de politiques agricoles déconnectées de ces assiettes, auxquelles s'ajoute donc cette nouvelle loi d'orientation agricole. Il est plus que temps de changer de cap : ne restons pas impuissant·es, emparons-nous du sujet ! On vous explique ⤵️

Souveraineté alimentaire : un scandale made in France

Notre rapport 2025 sur l'état des terres agricoles
Souveraineté alimentaire : un scandale made in France
Terre de Liens publie son 4e rapport sur l'état des terres agricoles

Je lis le rapport

Une championne agricole… qui ne remplit pas nos assiettes ?!
📑 Dans son nouveau rapport sur l’état des terres agricoles en France, Terre de Liens révèle que la France a perdu la capacité à nourrir sa population. Avec 28 millions d’hectares de terres agricoles, notre pays a en théorie de quoi nourrir sa population, et même plus. Mais en pratique, 43% de ces terres sont dévolues au commerce international, réduisant notre souveraineté alimentaire à une chimère politique.

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🔎 La souveraineté alimentaire, c’est quoi ? Pour le mouvement paysan Via Campesina, qui a développé le concept de souveraineté alimentaire en 1996, il s’agit du « Droit des peuples à une alimentation saine et culturellement appropriée produite avec des méthodes durables, et le droit des peuples de définir leurs propres systèmes agricoles et alimentaires. » La souveraineté alimentaire recouvre à la fois le droit inaliénable à l’alimentation et le droit de participer à la définition du système alimentaire. La France dispose en théorie de 4300 m² de terres nourricières par habitant mais en réalité elle ne consacre que 2 100 m² à l’alimentation des français·es.

La France dédie 43 % de ses terres agricoles à l’exportation (12,4 millions d’hectares) et est donc obligée d’importer l’équivalent de la surface de l’Islande (9 millions d’hectares). © Raphael Rychetsky / Unsplash

Accro aux importations

🤡 Pour compenser cette perte, la France est obligée d’importer au moins 20% des produits dont elle se nourrit. Un chiffre qui a doublé en 20 ans et qui est sans aucun doute sous-estimé tant l’origine de la matière première utilisée dans les aliments transformés est floue.

Prenons un exemple ⤵️

🍝 Les pâtes illustrent l’absurdité de la situation : avec nos 250 000 hectares de blé dur cultivés chaque année, nous pourrions aisément produire 15 kg de pâtes par personne, deux fois plus que la consommation moyenne en France. Hélas, le blé produit sur deux tiers de ces surfaces est vendu hors de nos frontières et loin de nos estomacs. Résultat : la France importe trois quarts des pâtes et semoules qui nourrissent sa population.

🥛 Autre exemple parlant : le lait ! Tandis que Lactalis réduit sa collecte de lait de 9 % en France, laissant sur le carreau plusieurs centaines d'éleveurs laitiers, il n’a pas fait mystère de son intérêt pour le lait en poudre néo-zélandais, dont l'importation est facilitée par un récent accord de libre-échange. La France importe ainsi l'équivalent de 5 milliards de litres de lait par an pour l’industrie agro-alimentaire.

🚨 Notre modèle agricole est si absurde que nos terres ne nourrissent ni ceux qui la travaillent ni ceux qui vivent autour.

On pourrait se consoler au titre que “la France nourrit le monde”, mais cet argument ne tient plus la route quand on sait que notre pays dépend d’engrais chimiques et d’énergies venus de partout dans le monde pour ses cultures végétales, et de 4 millions de tonnes annuelles de soja d’outre-Atlantique pour nourrir ses élevages “locaux”.

A qui la faute ?

❌ Cette situation absurde n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat de 75 ans de déconnexion politique entre agriculture et alimentation. Un système où la demande n’oriente pas l’offre, et où l’offre est tenue par des intérêts agro-industriels, incompatibles avec l’intérêt général. Un système contre lequel notre mouvement citoyen s’élève depuis des années en mobilisant les forces du changement et une expertise implacable, comme dans ce nouveau rapport.

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Communiqués de presse
Loi d’orientation agricole : un texte sacrifié
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Reconnecter la terre à l’assiette, c’est possible !

🤝 Pourtant, nourrir assez de monde en préservant l'environnement, c'est possible (voir le scénario Afterres 2050, Solagro). Et des initiatives existent partout en France, portées par des collectivités, des fermier·es, des citoyen·nes...

L'exemple de la ferme du Mont d'Or

Un exemple qui donne de l'espoir!

🌾 La ferme du Mont d'Or (17) est située en plaine d'Aunis, l’un des territoires agricoles qui s’est le plus spécialisé. Autrefois terre de polyculture-élevage, c’est désormais une grande plaine céréalière. La ferme, qui existe depuis 1860, n’a pas échappé à la règle : elle s’est spécialisée dans les céréales, avec l’objectif de produire toujours plus de semences pour l’Aunis ou pour l’exportation, au détriment des habitant·es du coin. Puis Emmanuel a repris la ferme à la suite de son père, avec la volonté de développer une agriculture nourricière.

Quand j’ai repris la ferme de mon père, j’ai démarré la conversion en bio. Mon envie était de produire à 100 % pour l’alimentation humaine et locale. Aujourd’hui, je cultive une douzaine de céréales différentes chaque année. 20 % sont transformés (farine, bières, légumineuses) et vendus à la ferme ou en circuit court. À partir de notre farine, un boulanger fait du pain à la ferme.

Emmanuel Marchand
La politique agricole et alimentaire de la métropole de Nantes

Pour la métropole de Nantes, relier agriculture et alimentation est un enjeu capital. Grâce à une politique volontariste des élu·es, les surfaces agricoles et le nombre de fermes sont restés stables depuis 10 ans et le bio a progressé. De nombreuses initiatives voient le jour pour une alimentation saine et abordable, pour préserver les terres et l’environnement.

Nous avons conscience que le foncier est le nerf de la guerre. C’est pour cette raison que nous avons mis en place une véritable stratégie foncière innovante, dotée d’un budget annuel de 1,5 million d’euros, dirigé vers des acquisitions foncières afin d'atteindre notre objectif de conserver 100 % des surfaces agricoles utiles et d'atteindre 50 % des terres en bio.

Delphine Bonamy
Conseillère métropolitaine, Nantes Métropole

La sécurité sociale de l'alimentation en Gironde
En 2024, l'association Acclimat’Action, appuyée par le département de la Gironde et la ville de Bordeaux, ont mis en place une caisse alimentaire commune, qui bénéficie déjà à près de 200 familles. Le principe : grâce à une caisse commune issue de fonds publics et privés et de cotisations de citoyen·nes, des familles peuvent accéder à une alimentation de qualité à un prix accessible.

Depuis que je participe à ce dispositif, beaucoup de choses ont changé. La qualité des produits d’abord, que ma fille reconnaît. Elle dévore les fruits en morceaux, qu’elle refusait avant. Comme les produits transformés ne sont pas dans la liste des produits éligibles, j’ai retrouvé le plaisir de cuisiner. En puis, en achetant de la viande, ce que je ne faisais pas avant, j’ai l’impression de soutenir un éleveur local.
Christelle, bénéficiaire du dispositif

Nos recommandations 📝

📣 A l’heure où la France se dote d’une loi d’orientation agricole qui était censée “préserver” sa souveraineté alimentaire et n'en fait rien, Terre de Liens appelle le gouvernement à mettre en cohérence production agricole et besoins alimentaires de toute urgence car en l’état, notre “souveraineté alimentaire” n’existe déjà plus !

Pour garantir une souveraineté alimentaire réelle et durable, il est crucial de transformer radicalement les politiques publiques afin qu’elles répondent aux besoins alimentaires de toutes et tous, protègent les ressources naturelles et valorisent le travail des agriculteurs et des agricultrices. Le processus législatif autour de la loi d’orientation et d’avenir agricole (LOA) rate à nouveau la cible d’ancrer ces transformations dans un cadre juridique ambitieux. Une véritable politique alimentaire doit :

Réorienter la PAC vers une politique agricole et alimentaire commune (PAAC) ;
Massifier les installations agricoles pour une agriculture nourricière et riche en emplois ;
Démocratiser le système alimentaire par la participation citoyenne dans les instances agricoles ;
Encadrer les acteurs de l’aval pour une transition agroécologique globale.
Les territoires sont souvent les plus à même d’engager une transition globale du système alimentaire, en intégrant un plus grand nombre d’acteurs et en adaptant les solutions à leur contexte local. Pour aller plus loin dans cette dynamique, il est essentiel de renforcer le pouvoir d’agir des collectivités territoriales :

Renforcer le pouvoir des collectivités territoriales à agir en les dotant d’une véritable compétence alimentation durable ;
Attribuer des moyens pérennes pour soutenir les stratégies alimentaires des territoires.
Où en est la mobilisation et comment la rejoindre ? ⤵️

La Loi d’Orientation Agricole, adoptée le 28 mai 2024 par l’Assemblée Nationale,et renvoyée aux calendes grecques suite à la dissolution, vient d'être votée définitivement ce 20 février 2025. Sans moyens mis à disposition sur l’enjeu de renouvellement des générations et de la résilience des fermes (autrement dit, le long terme qui devrait être central dans une loi d’orientation!), elle fait semblant de donner des gages aux agriculteurs•trices par un abaissement généralisé des normes qui ne règlera rien à leur précarité alarmante et consacre dans le même temps une vision de la souveraineté alimentaire calquée sur la balance commerciale de la France.

Cette loi, qui définit l’avenir de notre agriculture, est loin d’être assez ambitieuse et cohérente avec nos enjeux alimentaires et de transition écologique !

✊🏻 La mobilisation est donc loin d'être finie : nous avons besoin de vous pour continuer le combat pour une agriculture nourricière.


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9 - 'La France ne nourrit plus sa population' !!... HAHAHAHA ! Les paysans se nourrissent EUX ! Eux, il savent ! Ils sèment, ils plantent, ils arrosent, apportent des engrais et des médicaments pour aider les plantes à survivre comme envers les insectes ravageurs. Les paysans mangent ! Ils consomment, ils se nourrissent. Eux ils savent.
Donc, au diable les escrologistes, les putains sortis de 'grandes écoles, nous on tire la chasse !

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10 - Mauvaise et bonne nouvelle pour les contribuables à haut revenu soumis à la CDHR


17 avril 2026


La mauvaise nouvelle, que chacun des intéressés connait déjà sans doute, c’est que la Contribution différentielle sur les hauts revenus qui devait être exceptionnelle a été reconduite, avec certains aménagements techniques, jusqu’à ce que le déficit public passe sous la barre des 3 % du PIB. Il n’y a rien de plus durable que les impôts provisoires ! Les contribuables concernés domiciliés en France dont le revenu fiscal de référence (RFR) retraité est supérieur à 250 000 € pour les célibataires, veufs, séparés ou divorcés ou 500 000 € pour les couples soumis à imposition commune et dont le taux moyen d’imposition est inférieur à 20 % de ce même revenu, verront donc leur imposition rehaussée à 20% en 2026, comme pour les revenus de 2025.

La bonne nouvelle est que le montant de l’impôt sur le revenu pris en compte pour déterminé si le taux de 20 % a ou non été atteint sera désormais majoré de la réduction d’impôt au titre des dons faits par les particuliers au profit d’organismes d’intérêt général prévu par l’article 200 du CGI. L’objectif est de ne pas décourager les redevables de la CDHR d’utiliser ce mécanisme de défiscalisation.

https:///mauvaise-et-bonne-nouvelle-pour-les-contribuables-a-haut-revenu-soumis-a-la-cdhr/

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10 articles complets publiés ci-dessus

ALL IN - Dominique Swain, Michael Madsen, Louis Gossett Jr

    https://www.youtube.com/watch?v=UoCUopYbx6c * 2 - Les instances ordinales en France : garantes de la confiance publique ou sources ...