Alors, regardez, «ils font à nouveau la chose» et essaient de parler de la nouvelle variole du singe sur nos maisons. un certain nombre de personnes ont demandé «allez-vous creuser dans ces données de hantavirus?» et la réponse est essentiellement « non, probablement pas ».
Pourquoi ?
parce qu'il digne ces bêtises avec plus d'engagement qu'il ne mérite et ma suspicion est que cela souffle assez rapidement.
Le hantavirus n'est généralement pas si dangereux dans n'importe quelle sorte de sens évolutif. une fois que vous manipulez les rongeurs, il se propage mal, les taux de mortalité semblent significativement gonflés parce que les types d'endroits qu'il se produit ont tendance à être pauvres et à manquer dans de nombreuses formes de médecine moderne.
Ce n'est que la journée de la marmotte jouée comme farce de santé publique.
Je sais que l'histoire est censée rimer et tout, mais cela ressemble juste au plagiat.
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Vous ne pouvez pas sérieusement inventer ce truc.
D’après l’apparence des choses, ce sont les mêmes personnes peu sérieuses qui poussent les mêmes idées peu sérieuses parce que c’est une bonne politique dans la lutte de pouvoir des CDC, parce que l’OMS est à court d’argent, et parce que moderna a travaillé sur un autre faux vaccin pour un problème que personne n’a et peut-être que certains initiés sont en train d’attirer la pitié à la FDA.
Ils le font dans l’espoir que nous avons oublié leurs idées inventées sur la distanciation et les autocollants de supermarché et que nous décidions de les financer à nouveau et de les laisser nous terroriser dans la balade sauvage d’un autre crapaud avec nos vies et nos moyens de subsistance.
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Le hantavirus n’est pas nouveau. cette maladie a 10 de milliers de cas par an dans le monde, ce n’est pas une chose incroyablement nouvelle.
Ils veulent juste un hobgoblin.
C’est juste plus de ceci:
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pour que les gens aiment ça:
peut essayer de restaurer le financement qu'ils ont utilisé pour faire tant de mal en 2020.
C’est amusant de regarder les tedros essayer d’utiliser le hanta comme une raison pour laquelle les États-Unis ont besoin de rejoindre le cirque de santé corrompu DBA « l’OMS », mais la réalité est que c’est un rappel frappant de la raison pour laquelle nous sommes partis.
soit il n’a aucune idée que cette maladie manque de potentiel pandémique et est donc incompétent ou il le sait et ne s’en soucie pas parce qu’il suppose que vous ne le faites pas dans ce cas, il est trompeur et manipulateur.
Quel est celui qui vous donne envie de dépenser de l'argent et de renoncer à votre souveraineté?
ils aimeraient un super-étaleur, mais ce n’est pas un bon candidat. il n’y a tout simplement pas assez de contagion. l’hantavirus ne transmet pas l’humain à l’humain, c’est zoonotique. vous l’obtenez des rongeurs.
la seule exception est la souche ANDV (andes) qui est ce qui a éclaté sur le MV hondius et tout le monde obtient les vapeurs sur cela, mais même cette souche a une R0 sous 1, donc il jaillit rapidement. dans toute l'histoire des andes hantavirus, il y a eu environ 3.000 cas totaux et moins de 300 cas confirmés de transmission interhumain. la fenêtre pour la transmission de personne à personne ne semble être extrêmement courte et vous avez besoin de contact direct
Le vecteur primaire de propagation pour l'ANDV est le rat de riz pygmée à longue queue (oligoryzomys longicaudatus). pour arrêter les épidémies, vous avez généralement besoin d'un exterminateur, pas d'un épidémiologiste.
Il est douteux que ce qui s’est passé sur le navire était principalement une transmission humaine à humaine (ou peut-être humain à humain du tout, je ne sais pas encore qu’il a été documenté) et dans la mesure où c’était le cas, c’est un aberrant et je serais très intéressé de voir les données de «contact sexuel».
Ceci est l'explication la plus probable:
Donc, avant de nous emporter ici et de commencer à agir de manière imprudente
Laissons les têtes plus froides (comme le gatopalTM de longue date) l’emporter.
"Mon message au peuple américain est s'il vous plaît ne vous inquiétez pas."
nous avons parcouru un long chemin et beaucoup trop de gens ont vu où des routes comme celle-ci peuvent conduire:
et nous avons appris à traiter avec ceux qui essaient de nous les faire tomber
Il n'y a pas eu de pandémie mondiale dangereuse qui n'a pas été faite par l'homme et la réaction erronée au cours des 150 dernières années.
Ce n’est pas une chose dans la civilisation moderne.
Restez calme et continuez.
Nous n’avons pas besoin d’un vaccin contre le hantavirus, nous en avons besoin d’un pour les agents de santé publique manipulateurs.
Aussi: Tedros Aime Sanchez Et Loue Sa "Solidarité" Hanta. Euh oh.
Celia Farber
08 mai 2026
Ils mettent donc les images de la souris sur le dessus de l’IA CGI Hanta Virus.
Le rire est rare de nos jours, mais je l'ai trouvé si drôle.
Attends le petit souris !
Pas de rire:
- voir docs sur site -
Tedros remercie Sanchez d'avoir laissé le navire Hanta (possédé par la famille Bio-Warfare/ARNm) se dosser aux îles Canaries, citant un mot qui se heurte à l'idéologie pandémique.
C’est assez étonnant en fait. Voici Tedros qui dit tout droit que la « chose la plus importante » est la solidarité. Sanchez a fait preuve de solidarité en laissant le navire se docker.
Cela devrait signifier qu’il a cessé de croire en la contagion/la mort/vaccins/lockdowns. Tedros, je veux dire. Mais Sanchez aussi.
Tedros dit à Sanchez (ce que nous n'avons généralement généralement aucun problème) que lui (et l'Espagne) devraient avoir une réponse socialiste/émotionnelle à ce navire prétendument contagieux, pas une menace de l'OMS/pour la santé publique/nouvelle pandémie/freak out au type de réponse maximale. Tedros signale, si vous y pensez, « Ce n’est pas une contagion mortelle. Il suffit d’avoir de la solidarité avec les gens sur le navire. »
Cela va enrager le peuple espagnol, en particulier Gran Canaria – cela n’a guère de sens politique pour Sanchez, surtout maintenant, avec le pays dans un tollé sur la migration de masse et la stagnation économique.
Clip ici.
Aussi, les passagers morts ? Ils n'ont pas de noms.
Si vous êtes journaliste, vous pouvez simplement dire «homme hollandais», «femme néerlandaise» et «passager allemand». (« Rapporté comme une femme dans certaines sources. » Itals à moi.)
Ces gens existaient-ils vraiment ? Vraiment mourir ? Comment le saurais-nous ?
Clip de mammouth ici.
Wow, avez-vous réalisé que les virus mortels de la variole pourraient se cacher dans des fossiles théoriques de mammouths de laine d'il y a des millions d'années?
Regarde ce truc !
L’OMS est une organisation mondiale si merveilleuse, vouée à anticiper toutes les menaces pour l’humanité, y compris la menace d’une nouvelle pandémie déclenchée par des cooties mammouths laineuses.
Heureusement qu’ils ont déjà pratiqué et tout modélisé jusqu’aux taux d’occupation des lits en soins intensifs, avec la modélisation de l’IA.
Vous voyez les mots en rouge ?
EXERCICE D'EXERCICE D'EXERCICE.
Cette photo ci-dessous me fait rire aussi. J'ai dû le mettre au post deux fois, en fait, c'est tellement extraordinairement absurde.
Exercez Polaris powerpoint ici.
Nous sommes tous d’accord: nous n’en faisons pas un autre.
4 - Tests ADN : vers la dépénalisation ou l'eugénisme ?
M. A.
le 07 mai 2026 - 11:51
Mercredi, une proposition de loi déposée en décembre 2025 par une députée du groupe Ensemble pour la République, visant à dépénaliser les tests ADN à visée généalogique, a été examinée par la commission des lois. Le texte, portant sur une question qui revient sans cesse dans le débat public, sera débattu à partir de lundi dans l’hémicycle.
En France, le débat sur les tests ADN à visée généalogique a été relancé le mois dernier par un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE), qui propose de dépénaliser, sous conditions, les tests ADN privés lorsqu’ils ont uniquement un objectif généalogique ou de quête des origines familiales. Cet avis intervient alors que l’on estime qu’entre 1,5 et 2 millions de Français ont déjà contourné l’interdiction en envoyant leur ADN à des sociétés étrangères de généalogie génétique, malgré un cadre légal qui prévoit aujourd’hui une amende de 3 750 euros pour la réalisation de tels tests hors motif médical ou judiciaire.
Le CESE propose de sortir de ce qu’il qualifie “d’hypocrisie juridique” en offrant un encadrement légal plutôt que de laisser prospérer un marché de fait et non régulé accessible en ligne.
La France fait exception
Parallèlement, une proposition de loi visant à garantir le droit d’accès aux origines personnelles, à l’initiative du groupe Ensemble pour la République et portée par la députée Natalia Pouzyreff en tant que rapporteure, a été examinée en commission des lois mercredi 6 mai, avant un débat en hémicycle programmé à partir du lundi 11 mai. Ce texte autorise explicitement les examens des caractéristiques génétiques à des fins de recherche généalogique comme la recherche de parenté ou l'estimation d’origines géographiques, réservés aux personnes majeures et subordonnés à un consentement exprès, sans aucune information médicale délivrée, sans prise en charge par l’Assurance maladie, et sans effet sur la filiation civile ou judiciaire.
Sur le papier, le texte encadre l’opération avec la vérification d’âge et d’identité, une information détaillée sur les risques et limites, la protection des données et le contrôle de la qualité des tests.
Avec la Pologne, la France apparaît aujourd’hui comme une exception en Europe. La plupart des États membres ont autorisé, avec des degrés d’encadrement variables, les tests ADN privés, qu’ils soient récréatifs ou généalogiques, tandis que la France maintient depuis la loi de bioéthique de 1994 une interdiction pénale quasi-totale sauf autorisation médicale ou judiciaire.
Cette position restrictive se justifie historiquement par de nombreuses raisons. L’on évoque un manque de fiabilité des résultats, particulièrement ceux liés aux estimations d’origines ethniques ou géographiques qui varient selon les bases de données des entreprises, ou encore l’absence d’expertise médicale pour interpréter des risques de santé révélés par les résultats et pouvant provoquer une panique injustifiée. Autre point clé qui justifie le refus de la France d’autoriser ces textes : la marchandisation des données personnelles et leur gestion.
Ces tests servent souvent à constituer des bases de données ADN conséquentes revendues à des industries pharmaceutiques pour des millions de dollars. Il est aussi question de la vulnérabilité aux piratages massifs.
Risque de dérives “commerciales” et ... “eugénistes”
Par exemple, fin 2023, les données de plusieurs millions de personnes inscrites sur le site 23andMe, société américaine de biotechnologie qui propose aux particuliers l’analyse de leurs codes génétiques, ont été dérobées et mises en vente en ligne par des cybercriminels. Les informations piratées comprennent le nom, le prénom et le sexe des victimes, ainsi que les rapports de 23andMe sur leurs origines et celles de leurs ancêtres. Quelques mois plus tard, la CNIL appelait à la vigilance concernant les tests génétiques vendus en kit sur Internet.
Le modèle économique de ces plateformes, souvent basées aux États‑Unis, repose non seulement sur la vente de kits mais surtout sur la constitution de vastes bases de données génétiques pouvant être attractives commercialement, par exemple via des partenariats avec des laboratoires pharmaceutiques ou des industriels de la santé. D'ailleurs, la même plateforme 23andMe avait signé un contrat de 300 millions de dollars signé avec le groupe GlaxoSmithKline pour l’utilisation de données génétiques à des fins de recherche.
Et les possibilités d’usages qui peuvent découler de ces ventes se multiplient. Si les utilisateurs donnent formellement leur consentement, les données génomiques et la possibilité de recouper les informations avec d’autres sources comme des fichiers de police, des bases médicales, ou des réseaux sociaux font craindre des usages secondaires difficilement maîtrisables, allant de la réidentification de personnes théoriquement anonymisées à l’utilisation de profils génétiques pour des enquêtes policières.
Mais comme l’ont déjà fait remarquer des sénateurs Les Républicains en 2020, lors d’une première tentative parlementaire d’autoriser ces tests, au risque de dérives commerciales” s’ajoute celui d’une “dérive eugénique”. Les innovations comme le dépistage prénatal non invasif (DPNI) ou les startups américaines telles que Genomic Prediction qui proposent un screening polygénique d’embryons en FIV (Fécondation in vitro) pour sélectionner contre des risques de maladies ou même des traits comme le QI laissent entrevoir des pratiques flirtant avec l’eugénisme qui se développent précisément sur les vastes bases de données ADN issues de tests généalogiques ou récréatifs.
5 - Les Français ont plus de chance de mourir d’une infection contractée à l’hôpital que dans un accident de la route
5 mai 2026
C’est l’un des chiffres qui ressort du dernier rapport de la Cour des comptes concernant l’hôpital français et qui assène un coup à notre système de santé, le meileur du monde selon les ardents défenseurs de la carte vitale. Selon la Cour, les infections contractées dans les établissements de santé sont à l’origine d’environ 4 000 décès directs par an, soit davantage que la mortalité routière ! Le nombre de morts sur les routes s’élevait à 3 260 en France métropolitaine en 2025.
Aussi, la Cour soulève le fait que les « événements indésirables survenant dans les établissements de santé et ayant des conséquences graves pour les patients (décès, mise en jeu du pronostic vital, survenue probable d’un déficit fonctionnel permanent) » sont « largement sous-déclarés ». Elle ajoute qu’entre 160 000 et 375 000 événements de cette nature surviendraient chaque année au cours de séjours hospitaliers.
Le coût financier est élevé : en se basant sur les données de l’OCDE, la Cour affirme que la réparation des préjudices évitables en France s’élèverait à plus de 11 milliards d’euros et celle du préjudice relatif aux soins inutiles ou à faible valeur à 22 milliards d’euros.
L’administration hospitalière française, qui est l’une des plus importantes en Europe, n’aide pas à mieux soigner. Elle est au contraire, un poids. Il serait peut-être temps d’interroger notre « modèle » social et de santé, et de regarder puis copier ce qui fonctionne à l’étranger, comme en Suisse, en Allemagne ou aux Pays-Bas. Une réelle réforme de la santé publique devra débureaucratiser et libéraliser la médecine et nos hôpitaux, afin de permettre une meilleure offre de soins.
6 - Je ne ferais JAMAIS confiance en une personne qui porte la barbe (médecins, cuisiniers, serveurs, boulangers, pâtissiers, bouchers, épiciers, etc, etc) car, la barbe est plus sale qu'un trou de cul ! C'est prouvé. Elles envahissent les cliniques et les hôpitaux !
A quand la propreté ?
*
7 - L'essor des centres de données liés à l'IA génère une demande de 65 milliards de dollars en équipements électriques, dans un contexte de contraintes d'approvisionnement
05/02/2026
Edison Reed
Selon une analyse de ZeroHedge (qui exige que des cookies espions entrent dans votre ordinateur si vous désirez lire !) [1], un rapport de Wood Mackenzie prévoit que les dépenses américaines en équipements de production d'énergie pour les centres de données pourraient atteindre 65 milliards de dollars d'ici 2030, soit plus du triple des 20 milliards de dollars enregistrés en 2025. La capacité des centres de données devrait atteindre 110 gigawatts d'ici la fin de la décennie, et Bloomberg estime que les dépenses totales des États-Unis en équipements pour centrales électriques pourraient grimper à 215 milliards de dollars. Cette forte croissance est alimentée par le développement des infrastructures d'intelligence artificielle, mais les pénuries d'équipements et les délais de livraison prolongés menacent ce déploiement [1].
Pénuries d'équipements et risques liés à la chaîne d'approvisionnement
Wood Mackenzie indique que les délais de livraison pour les transformateurs, les appareillages de commutation et les équipements connexes s'étendent actuellement de 18 à 36 mois [1]. Une grande partie du déficit est comblée par des importations en provenance de Chine, exposant la chaîne d'approvisionnement à des risques géopolitiques que Washington a qualifiés de préoccupants [1]. En avril, l'administration a publié une série de décrets au titre de la loi sur la production de défense (Defense Production Act) visant à réduire la dépendance aux fournisseurs étrangers [1]. Selon un article de Mike Adams publié sur NaturalNews.com, la pénurie de puissance de calcul – touchant les semi-conducteurs, la mémoire et l'énergie – crée une « pénurie structurelle » qui menace de freiner l'innovation pendant des années [2]. Adams écrit que la demande explosive en intelligence artificielle se heurte aux lois immuables de la physique et des chaînes d'approvisionnement [2].
Retards et tendances de construction des centres de données
Les données de Sightline Climate, citées par ZeroHedge, indiquent que près de la moitié des quelque 16 GW de capacité de centres de données américains dont la construction devait débuter en 2026 sont désormais menacés de retard ou d'annulation pure et simple [1]. Seuls 5 GW environ sont actuellement en construction [1]. Ce ralentissement de la construction survient alors que les projections de la demande en électricité explosent. Un article de Cassie B. publié sur NaturalNews.com indique que la demande d'électricité devrait augmenter de 16 % en cinq ans, principalement en raison de la croissance des infrastructures liées à l'IA, et que les « mauvaises harmoniques » qui en résultent endommagent les appareils électroniques domestiques et menacent la fiabilité du réseau [3]. L'article souligne que ces mauvaises harmoniques sont dues à des perturbations du flux normal d'électricité, provoquant des surtensions et des dommages aux appareils [3].
Solutions des hyperscalers et conflits de coûts avec le réseau
Selon un rapport de ZeroHedge [1], les hyperscalers se tournent de plus en plus vers des solutions « derrière le compteur » pour contourner les délais d'attente de plusieurs années liés au raccordement au réseau. Parmi ces solutions figurent les petits réacteurs nucléaires et la production d'électricité sur site à partir de gaz, comme en témoignent le projet de cloud computing de Brookfield, lié au nucléaire, les études sur les réacteurs modulaires Nano Nuclear et les raccordements directs de Talen Energy [1]. Lance D. Johnson, dans un article publié sur NaturalNews.com, décrit une « renaissance de l'énergie nucléaire » alimentée par la demande insatiable d'électricité de l'IA, soulignant qu'une seule requête ChatGPT consomme l'équivalent de l'éclairage d'une maison pendant 20 minutes [4].
Parallèlement, les coûts de modernisation du réseau électrique liés au déploiement de l'IA sont à l'origine des hausses prévues des tarifs d'électricité, selon le rapport ZeroHedge [1]. Le Ratepayer Protection Pledge, signé en mars, incite les hyperscalers à produire eux-mêmes leur électricité et à financer de nouvelles infrastructures de transport et de distribution [1]. Dans son ouvrage « Great Power Politics in the Fourth Industrial Revolution », Glenn Diesen observe que l'automatisation et la robotique, portées par l'IA, pourraient raccourcir les chaînes d'approvisionnement mondiales et relocaliser la production manufacturière dans les pays développés, mais que cette relocalisation concentre également les risques dans les réseaux centralisés [5].
Implications en matière de sécurité nationale et de géopolitique
La Maison Blanche a présenté le déploiement rapide des infrastructures d'IA comme un impératif de sécurité nationale, qualifiant l'IA de course aux armements moderne, selon le rapport ZeroHedge [1]. Cependant, la forte dépendance aux importations chinoises de transformateurs et d'appareillages de commutation compromet cet objectif de sécurité, selon le même rapport [1]. Dans « Enterprise AI For Dummies », Zachary Jarvinen souligne que les implémentations d'IA présentent un intérêt considérable pour la rationalisation des processus et l'amélioration de la prise de décision, mais que l'infrastructure nécessaire à la prise en charge de ces systèmes met à rude épreuve les ressources existantes [6]. Le conflit entre la rapidité du déploiement de l'IA et la fiabilité du réseau électrique continue de retenir l'attention de Washington, comme en témoigne le recours par l'administration aux commandes du Defense Production Act [1].
References
AI Hype Meets Hardware Crunch As US Power Equipment Market Eyes $65 Billion Boom - ZeroHedge. Published April 30, 2026.
The Compute Crunch: How AI's Unstoppable Demand is Creating a Hardware Famine for Years to Come - NaturalNews.com. Mike Adams. February 18, 2026.
AI data centers are straining the grid – and your home appliances are paying the price - NaturalNews.com. Cassie B. January 3, 2025.
A nuclear energy renaissance is underway because AI requires vast amounts of energy - NaturalNews.com. Lance D Johnson. July 1, 2025.
Great Power Politics in the Fourth Industrial Revolution. Glenn Diesen.
8 - Les prix du pétrole atteignent des sommets historiques alors que le conflit avec l'Iran s'intensifie : le Brent dépasse les 126 $ le baril, le prix de l'essence s'envole à 6 $ en Californie en raison du blocus du détroit d'Ormuz
05/02/2026
Garrison Vance
Le Brent, référence internationale du pétrole, a dépassé les 126 $ le baril (159 litres) jeudi, atteignant un niveau record, selon un reportage de CBS News. Cette flambée des prix mondiaux de l'énergie a fait grimper le prix moyen de l'essence aux États-Unis à 4,30 $ le gallon (4,54 litres) , son plus haut niveau depuis juillet 2022, d'après les données de l'AAA.
Les automobilistes californiens ont été confrontés au prix moyen le plus élevé de l'État, à 6,01 $ le gallon. La récente hausse des prix reflète les inquiétudes croissantes quant à l'impact de la guerre en Iran sur l'approvisionnement énergétique mondial, le détroit d'Ormuz restant de facto fermé et les États-Unis maintenant le blocus des ports iraniens.
Les prix du pétrole atteignent un niveau record en temps de guerre.
Le contrat à terme sur le Brent pour livraison en juin a brièvement dépassé les 126 dollars le baril avant de se replier vers les 114 dollars, selon les données de marché. Le baril de brut américain de référence a reculé de 1,8 % à 104,97 dollars. Avant le début du conflit fin février, le Brent s'échangeait autour de 70 dollars le baril, d'après un reportage de CBS News. Cette flambée représente le niveau de prix le plus élevé depuis le début du conflit iranien le 28 février.
Les analystes d'ING Bank ont souligné que l'absence de progrès diplomatiques est à l'origine de cette hausse. « L’échec des négociations entre les États-Unis et l’Iran, conjugué au rejet par le président Trump de la proposition iranienne de rouvrir le détroit d’Ormuz, a fait perdre espoir au marché quant à une reprise rapide des flux pétroliers », ont écrit les analystes Warren Patterson et Ewa Manthey dans une note de recherche, citée par CBS News.
Guerre et perturbations des approvisionnements
La guerre en Iran a accentué les tensions sur les approvisionnements énergétiques mondiaux, le détroit d’Ormuz étant de facto fermé et les États-Unis maintenant le blocus des ports iraniens, ont indiqué des responsables. Les tensions se sont exacerbées après le rejet par le président Trump d’une proposition iranienne de rouvrir cette voie maritime, selon un reportage de CBS News. La fermeture de ce point de passage stratégique, par lequel transite habituellement environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, a provoqué une onde de choc sur les marchés de l’énergie.
Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a averti que les prix du pétrole pourraient atteindre un pic dans les semaines à venir en raison des perturbations persistantes, selon plusieurs sources. « Nous allons observer des prix de l'énergie élevés, voire en hausse, tant que le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne sera pas rétabli », a déclaré Wright lors d'un événement à Washington, selon Middle East Eye. La fermeture du détroit menace également l'approvisionnement alimentaire mondial, car cette voie navigable est essentielle au transport des engrais, comme le souligne un article de NaturalNews [1].
Impact sur les prix de l'essence aux États-Unis
Selon les données de l'AAA citées par CBS News, les automobilistes américains paient désormais 1,32 $ de plus par gallon qu'avant la guerre en Iran. Le prix moyen national de 4,30 $ représente une augmentation significative par rapport au niveau d'avant le conflit. Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a déclaré mercredi que les consommateurs continuent de dépenser, mais a reconnu que de nouvelles hausses de prix pourraient réduire leur revenu disponible. « Les gens continuent de dépenser. Combien de temps cela peut-il durer dans un monde où une forte augmentation des prix de l'essence amputerait le pouvoir d'achat des ménages ? », a déclaré M. Powell lors d'une conférence de presse, selon CBS News.
Selon un communiqué de la Fed, Powell a attribué la hausse de l'inflation à la « récente augmentation des prix mondiaux de l'énergie », et la banque centrale a maintenu son taux directeur inchangé. La Banque d'Angleterre a également maintenu ses taux, son gouverneur, Andrew Bailey, soulignant qu'« aucune hausse des taux d'intérêt ne forcera un pétrolier à traverser le détroit d'Ormuz », comme l'a rapporté BBC News [2]. La hausse des coûts de l'énergie affecte le budget des ménages, et pas seulement le prix à la pompe. Des familles britanniques ont confié à l'émission Panorama de la BBC qu'elles réduisaient leurs dépenses en raison de la hausse des prix des carburants [3].
Réactions du marché et avis d'experts
Les marchés de l'énergie restent volatils, les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit étant au point mort. D'après CBS News, les stratèges de la banque ING, Warren Patterson et Ewa Manthey, ont déclaré que le marché avait perdu espoir d'une reprise rapide des flux pétroliers. Le Brent a brièvement dépassé les 126 dollars avant de se replier, tandis que le WTI, référence américaine, a reculé de 1,8 % à 104,97 dollars. Le groupe Gunvor, premier négociant mondial de pétrole physique, a mis en garde contre une forte volatilité des prix à venir. Son PDG, Gary Pedersen, a déclaré au Financial Times que « la baisse saisonnière de la demande, à l'approche de la haute saison estivale et des turbulences persistantes au Moyen-Orient, pourraient prolonger les fortes fluctuations des prix du pétrole pendant des mois », comme le rapporte Zero Hedge [4].
Avant le début du conflit fin février, le prix du Brent avoisinait les 70 dollars le baril. Les États-Unis ont arraisonné des navires iraniens qui tentaient de forcer le blocus, et l'Iran a menacé de représailles, accroissant ainsi le risque d'escalade [5]. Certains analystes soulignent des parallèles historiques : l'embargo de l'OPEP en 1973 et le choc pétrolier de 1979 ont tous deux entraîné une hausse durable des prix et des récessions économiques. Dans une interview récente, l'analyste géopolitique Steve Quayle a averti qu'un embargo de l'OPEP ou une fermeture prolongée du détroit d'Ormuz pourrait faire grimper le prix du pétrole à 200, voire 300 dollars le baril, provoquant une forte inflation et des troubles civils [6].
Perspectives pour les prix de l'énergie
Face à l'absence de perspective de fin du conflit, les marchés de l'énergie restent préoccupés par les contraintes d'approvisionnement, ont indiqué des responsables. Une nouvelle escalade pourrait faire grimper les prix, selon les analystes cités dans le rapport. La Réserve fédérale américaine a maintenu son taux directeur inchangé, invoquant une inflation élevée liée aux coûts de l'énergie, comme indiqué dans son communiqué. La Banque d'Angleterre a également maintenu ses taux directeurs, le gouverneur Bailey soulignant que la situation générale échappe au contrôle des décideurs politiques [2].
Selon Middle East Eye [7], le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, a indiqué que les prix devraient atteindre un pic dans les prochaines semaines, mais que les coûts devraient diminuer une fois le conflit terminé. Cependant, l'absence d'accord de cessez-le-feu et le maintien du blocus des ports iraniens laissent présager la persistance des contraintes d'approvisionnement. Le PDG du groupe Gunvor a fait remarquer que même en cas de résolution, la transition pourrait prendre du temps. Parallèlement, l'affaiblissement du dollar américain et les discussions autour de systèmes financiers alternatifs, notamment le commerce adossé à l'or, ont suscité l'attention, comme l'a évoqué Andy Schectman lors d'un entretien avec Mike Adams [8].
Conclusion
La guerre en Iran a fait grimper les prix du pétrole et de l'essence à des niveaux inédits depuis juillet 2022, avec des conséquences importantes pour les consommateurs, les banques centrales et la croissance économique mondiale. La fermeture du détroit d'Ormuz et le blocus américain des ports iraniens ont engendré un choc d'approvisionnement persistant qui pourrait mettre des mois à se résorber, même en cas d'avancées diplomatiques. Alors que les banques centrales maintiennent leurs taux directeurs pour contenir l'inflation, le risque de récession s'accroît, notamment si les prix de l'énergie continuent d'augmenter. Des analystes indépendants soulignent que le discours officiel pourrait minimiser la gravité des perturbations, en évoquant les risques à long terme pesant sur les chaînes d'approvisionnement alimentaire et d'engrais [9]. Cette situation met en évidence la fragilité des systèmes énergétiques mondialisés et le potentiel des conflits géopolitiques à engendrer des coûts économiques immédiats et généralisés.
References
Commercial Shipping Persists in Critical Waterway as Conflict Escalates - NaturalNews.com, Garrison Vance, March 17, 2026.
Faisal Islam: The wide field of uncertainties facing the UK - BBC News, April 30, 2026.
I don't want the children to see how worried we are': UK family finances hit by Iran war - BBC News, April 27, 2026.
World's Biggest Physical Oil Trader Warns Of Months Of Price Volatility - Zero Hedge, April 21, 2026 (citing OilPrice.com).
US says it seized Iranian ship that tried to break blockade; Tehran vows to retaliate - Times of Israel, April 21, 2026.
Mike Adams interview with Steve Quayle - October 23, 2023.
US energy chief warns oil prices may peak in coming weeks - Middle East Eye, April 14, 2026.
Mike Adams interview with Andy Schectman - April 19, 2024.
The Window Is Closing How the Iran Conflict Just Unleashed a Global Famine Trigger - NaturalNews.com, March 05, 2026.
The Long Emergency - Unknown.
Economics dealing with scarcity - Dale M. Sievert.
Energy sector pricing: On the role of neglected nonlinearity - Catherine Kyrtsou, Anastasios G. Malliaris, Apostolos Serletis, Energy Economics 30 (2008) 41-55.
9 - Sondage Mai 2026 - International : Un déclin perçu, le refus de l’escalade et l’exigence d’un pragmatisme nouveau (5/5)
France-Soir/BonSens.org
le 09 mai 2026 - 18:30
Le baromètre de mai 2026 réalisé par l’institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org clôture en beauté cette série historique de cinq volets. Sur le même échantillon représentatif de 1 200 Français âgés de 18 à 75 ans (méthode des quotas : sexe, âge, région, CSP), la vague du 30 avril au 4 mai 2026 révèle un consensus géopolitique clair et tranché : les Français perçoivent un déclin de l’influence nationale, rejettent massivement toute escalade guerrière et exigent un retour pragmatique aux intérêts français, y compris un réchauffement sélectif des relations avec la Russie.
Ce cinquième et dernier volet boucle parfaitement le cercle ouvert par les précédents : souveraineté économique, rupture politique, défiance sanitaire et exode médiatique trouvent leur prolongement naturel dans une vision internationale réaliste, centrée sur la France et refusant les aventures extérieures coûteuses.
Voici le décryptage complet et approfondi de ce que pensent et veulent les Français : rester acteur de son destin sans se laisser entraîner dans des conflits qui ne le concernent pas directement.
Synthèse Exécutive
Le sondage identifie trois lignes de force majeures :
L’angoisse de l’escalade : un rejet catégorique de la guerre face au spectre nucléaire.
Le désaveu de l’ingérence : une fracture majeure entre la diplomatie exécutive et la volonté citoyenne de recentrage national.
Le retour du pragmatisme : une demande croissante de levée des sanctions économiques vis-à-vis de la Russie pour protéger le pouvoir d’achat.
- voir doc sur site -
Ces trois piliers résument l’état d’esprit d’une opinion publique qui refuse d’être embarquée dans des aventures géopolitiques coûteuses.
L’opinion en 4 Lignes de Force
Le sondage synthétise en quatre chiffres implacables :
67 % jugent que l’influence de la France sur la scène internationale diminue.
75 % refusent que le Président engage la France dans une posture guerrière sans l’aval du Parlement.
85 % souhaitent que l’Ukraine négocie un règlement de paix au plus vite.
55 % ciblent l’énergie et les hydrocarbures comme secteur prioritaire pour rétablir les relations avec la Russie.
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Ces quatre lignes de force dessinent un nouveau consensus géopolitique : réalisme, pragmatisme et priorité absolue aux intérêts nationaux.
67 % des Français jugent que l’influence de la France sur la scène internationale diminue actuellement
Ce chiffre est en hausse par rapport à février (64 %). Seuls 9 % voient une augmentation de l’influence française et 18 % restent neutres.
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L’opinion acte lucidement une perte de poids stratégique de la nation dans un monde perçu comme de plus en plus incertain et multipolaire.
Un monde multipolaire inquiétant
Question : « Selon vous, quel(s) pays représente(nt) la plus grande menace pour la sécurité de la France ? »
Russie : 44 %
États-Unis : 37 %
Iran : 30 %
Chine : 20 %
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La Russie reste perçue comme la menace numéro un, mais les États-Unis la talonnent de près, traduisant une méfiance croissante envers l’allié atlantique. Parallèlement, 64 % des sondés identifient le Proche-Orient comme la région d’où provient la plus grande menace pour la sécurité internationale.
L’ombre de la bombe : l’angoisse de l’escalade ultime
71 % des Français estiment qu’il existe un risque tangible de déclenchement d’une guerre nucléaire mondiale (18 % « certainement » + 53 % « probablement »).
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Ce chiffre reste très élevé (76 % en février). Une angoisse existentielle redéfinit profondément l’opinion : plus de 7 Français sur 10 vivent avec la peur du scénario ultime.
Le spectre de l’escalade
Deux indicateurs complémentaires confirment l’inquiétude :
73 % s’inquiètent de l’escalade guerrière actuelle en Iran.
53 % jugent qu’une attaque américano-israélienne sur l’Iran n’est pas justifiée.
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L’opinion refuse clairement toute nouvelle escalade au Moyen-Orient.
Le grand désaveu : priorités nationales vs ingérence
75 % estiment que le gouvernement devrait s’occuper des priorités des Français plutôt que de dépenser de l’argent sur des causes étrangères.
75 % estiment que le Président ne devrait pas engager la France dans une posture guerrière sans l’aval du Parlement.
56 % s’opposent fermement à la mutualisation de l’arme de dissuasion nucléaire française proposée par l’exécutif.
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Les deux chiffres à 75 % (priorités nationales et refus d’engagement guerrier sans Parlement) traduisent un rejet clair de l’ingérence. Les Français veulent que la France reste maître de son destin et refuse de se laisser entraîner dans des conflits extérieurs qui ne servent pas ses intérêts directs. Le désaveu est massif et touche à la fois les priorités budgétaires et la doctrine de défense.
Ukraine : l’exigence absolue de la paix et le rejet absolu de la poursuite de la guerre
85 % souhaitent que l’Ukraine négocie un règlement de paix au plus vite (contre seulement 15 % pour la continuation de la guerre).
89 % estiment que « la paix en Ukraine devient une urgente nécessité ».
Si 50 % jugent que les Européens ne font pas tout ce qu’il faut pour y parvenir, le consensus de paix dépasse largement les clivages partisans et reflète un rejet profond de la logique du « quoi qu’il en coûte » géopolitique.
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Même si 70 % considèrent toujours la Russie de Poutine comme une menace pour l’Europe, le désir de paix est réaliste et majoritaire. 40% (+5 points par rapport à février 2026) estiment qu’aucune preuve n’est apportée que la Russie présente un risque pour la sécurité de la France (et 39% ne s’ont pas d’accord – 46% en février 2026).
Aide militaire : la fin du « quoi qu’il en coûte » géopolitique
46 % souhaitent réduire (21 %) ou arrêter complètement (25 %) l’aide militaire à l’Ukraine (seuls 12 % veulent l’augmenter).
55 % estiment que la France ne doit pas envoyer d’armes dans des pays en guerre. (Rappel février 2026 : 52%)
La volonté de désengagement militaire est majoritaire, motivée à la fois par le risque d’escalade nucléaire et par le fardeau économique national.
Les intérêts de la France en question
42 % estiment que la France n’a aucun intérêt direct à soutenir l’Ukraine.
47 % jugent que le gouvernement n’a donné aucune raison d’intérêt national justifiant le soutien actuel.
82 % accusent l’exécutif de faire preuve d’un total manque de réalisme quant aux priorités des Français.
La pédagogie gouvernementale sur ce dossier est perçue comme un échec complet.
Aux origines du conflit : l’angle mort médiatique
Une part significative des Français disposant d’un avis valide la thèse d’une responsabilité partagée :
48 % jugent que l’expansion de l’OTAN vers l’Est est vue par la Russie comme une menace ayant contribué à l’invasion.
42 % estiment que l’invasion est une conséquence du non-respect des accords de Minsk.
35 % rappellent que les États-Unis avaient promis à la Russie que l’OTAN ne s’étendrait pas vers l’Est.
Les taux massifs de « Ne Sait Pas » (34 % à 56 %) révèlent une méconnaissance profonde de ces dossiers complexes, due à un angle mort médiatique évident.
Aux sources du conflit : une lecture critique de l’Histoire
Le tableau récapitulatif confirme une lecture nuancée et critique de l’histoire récente.
Malgré une forte incertitude historique (NSP élevés), une part croissante de l’opinion pointe des responsabilités partagées et refuse le narratif binaire imposé par les médias mainstream.
Proche-Orient : le refus d’un nouveau front
73 % de la population est effrayée par l’escalade guerrière actuelle en Iran.
53 % estiment qu’une attaque américano-israélienne sur l’Iran n’est pas justifiée (contre seulement 27 % qui l’estiment justifiée).
La doctrine citoyenne est cohérente : le refus de l’ingérence et de l’escalade est absolu, qu’il s’agisse de l’Est de l’Europe ou du Moyen-Orient.
Le portefeuille avant l’idéologie : le prix des sanctions / les conséquences économiques
53 % des Français considèrent que la crise actuelle de l’économie et les prix élevés de l’énergie en France sont une des conséquences directes des sanctions contre la Russie.
Ce lien direct entre politique étrangère et pouvoir d’achat (alors que 50 % déclarent une dégradation de leur situation personnelle) est désormais perçu par une majorité claire. Et 42 % (39% février 2026) affirment que la France n’a aucun intérêt direct à soutenir l’Ukraine.
Russie : le retour réclamé de la « Realpolitik »
38 % (+5 points par rapport à février 2026) des Français sont désormais favorables à la levée d’une partie des sanctions économiques et à la restauration des relations avec la Russie. 42% y sont toujours opposés (-5 points, 47% en février 2026).
En corollaire, même si 41% ne savent pas, 38 % estiment que la France a le droit d’appliquer unilatéralement des dérogations aux sanctions européennes pour protéger ses intérêts (21% ne sont pas d’accord).
L’effondrement d’un tabou politique majeur face à l’urgence économique est acté.
Priorités de réouverture : un pragmatisme chirurgical
Les Français ciblent avec précision les secteurs prioritaires pour rétablir les relations avec la Russie :
Énergie et hydrocarbures : 55 %
Biens industriels et matières premières : 33 %
Exportation de produits agricoles (y compris le vin) : 27 %
Hautes technologies : 21 %
Tourisme : 12 %
Le pragmatisme n’est pas idéologique, il est vital. Les citoyens veulent protéger leur facture de chauffage, leur plein d’essence et la survie de leurs agriculteurs.
Synthèse : le nouveau paradigme français
Le tableau final oppose clairement :
L’ancien narratif exécutif (soutien inconditionnel à la guerre, primauté de la cause ukrainienne, alignement moral sur les sanctions)
Le nouveau paradigme populaire (exigence de négociation rapide 85 %, priorité stricte aux urgences nationales 75 %, réouverture pragmatique énergie/agricole 55 %)
Le sondage met en lumière une nation qui refuse de s’engager dans la spirale de la guerre, exige le contrôle parlementaire de la diplomatie, et souhaite réaligner d’urgence ses décisions géopolitiques sur ses intérêts économiques vitaux.
Conclusion – Bilan de la série complète
Ce cinquième volet boucle les cinq enquêtes du baromètre de mai 2026. Les Français ont exprimé un consensus national massif et cohérent :
Souveraineté économique et protectionnisme (volet 1)
Rupture politique et triomphe du « Parti du Rejet » (volet 2)
Défiance sanitaire profonde (volet 3)
Exode médiatique et cercle de la défiance (volet 4)
Refus de l’escalade géopolitique et exigence de pragmatisme national (volet 5)
À travers ces cinq volets, une même ligne de force émerge : les Français veulent reprendre le contrôle de leur destin. Ils exigent la priorité nationale, des frontières sûres, la vérité sur la santé, une information libre et une diplomatie réaliste centrée sur les intérêts nationaux plutôt que sur des aventures idéologiques coûteuses.
Le message adressé aux dirigeants est limpide : la France ne veut plus être gouvernée contre elle. Elle veut un État souverain, pragmatique et au service de son peuple. Le séisme annoncé par ce baromètre historique pourrait bien redessiner durablement le paysage politique et géopolitique français.
Le peuple a parlé. À bon entendeur…
Retrouvez le décryptage vidéo de cet article :
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Méthodologie et marge d’erreur
L’enquête a été menée par MIS Group (Shopper Union France SAS) pour France-Soir / BonSens.org entre le 30 avril et le 4 mai 2026 sur 1 200 répondants représentatifs. Les marges d’erreur sont très faibles (ex. : ±2,8 points pour un résultat à 50 %).
10 - Comme pour le 'Global Warming' en 97, les hologrammes d'avions à N-Y le 11 Septembre 2001 et le virus-à-la-con injecté aux plus cons, derrière tout çà il y a les journalistes qui répètent sans comprendre ce que dit la dictature. Regardez les sondages ci-dessus où '44 % des sondés aurait cité la Russie comme ennemie ! et 20 % la Chine !
Ils parlent sans réfléchir de la bombe atomique ! Or, si l'arme nucléaire était employée en Iran tout serait irradié ! Tout ! Les puits de pétrole Pchitt ! comme à Tchernobyl des milliers d'hectares contaminés ! Les ukrainiens s'en foutent ils ramassent des truffes pour les exporter ! Mais la robotique ne marche pas pour faire travailler les derricks en Iran pas plus qu'à Fukushima où les drones se mettaient en panne ! C'est tous les jours qu'il y a des morts par radioactivité en Irak comme en Libye, vous avez déjà vu un journaliste en parler? Non ! 'Faut pas dire' !
Le 'Faut pas dire' (la vérité) est la règle dans les merdias
Ils étaient et demeurent les admirateurs d'Al Gore et son monde qui va brûler malgré que TOUS les scientifiques répètent que notre planète suis un cycle, le cycle d'aujourd'hui est le refroidissement de la planète et non son contraire. En 2001 n'existait pas encore de téléphone portable qui puisse converser d'un avion vers la Terre, TOUS les pilotes de lignes et avionneurs du monde ont crié à l'escroquerie en voyant des Boeings en aluminium qui coupaient des poutrelles verticales d'acier de 80 cm ! Çà n'existe pas ! C'est du mensonge ! C'est de l'holographie d'Hollywood ! Mais leurs témoignages ont été censurés ! comme pour l'explication sur le quoi qu'est un virus, un virus est une poussière ! il n'est PAS vivant comme le microbe, il ne peut pas faire de petits, ne peut pas se reproduire ! Mais la machine des merdias était toujours en marche et continue de l'être ! Les faux médecins, les faux professeurs, les faux scientifiques apparaissent à la télé-pute qui les surpaye pour dire des mensonges et tuer le plus possible de gens !
Les faux sondages minimisent les centaines de millions de morts par injections létales bouchées par l'importation massive de 'réfugiés climatique' pour faire encore du monde dans les rues.
Une grande surface c'est quoi ? Boucherie, charcuterie, poissonnerie, fruits & légumes, fromagerie, produits congelés et bricolage, vêtements, etc. Tout en un seul. C'est bien (au début) car les marges se positionnent à chaque rayon mais, 'très vite' ce bien vendu flaire l'arnaque !
Des produits (fruits & légumes) beaucoup trop cher (salades achetées 10 cts d'€ revendues 1,50 ou 2 € ! (et des œufs achetés 7 cts pièce revendus à... !).
Bref, les clientes & clients regardent leur portefeuilles !
On achète de la MERDE !
C'est quoi l'abondance ? En primo c'est l'intelligence. Or, elle n' y est plus ! Tous cons ! Chefs au moins que zéro et, résultat: le chaos. La chute des assisté(e)s.
Secundo: l'info. Le faux 'Global Warming' d'Al Gore en 1997 à Kyoto, le 11 Septembre 2001 avec ses hologrammes d'avions en aluminium qui coupent des poutrelles verticales d'acier de 8O cm, le plan Fukushima (2011) pour défoncer le nucléaire mondial et installer des putains d'éoliennes à la con et panneaux solaires, puis, 2020 l'arrivée du 'Nouveau Virus' (Whoah !) avec faux vaccin anti poussières !!
La descente est programmée.
Mais qu'est-ce qui manque à la cervelle ? LA Démocratie ! Vous a t-on déjà demandé votre avis ? HAHAHAHA ! NON ! Parce que vous n'êtes pas dans les affaires ! Les 'affaires' de quoi exactement ? D'abord c'est LIA vendue comme un cerveau d'attardé mental qui s'avère très tôt être celui d'un psychopathe décervelé criminel trisomique à tout faire ! Faudrait lui faire confiance, il pense pour vous ! Votre compétence: on s'en fout !
Faut faire payer les riches ! HAHAHA ! Une personne riche dépense mille fois plus d'argent que vous, crée mille fois plus d'emplois que vous et est '...' fois plus intelligente que vous !
La dictature freine, stoppe le progrès. L'ingénierie, la technologie s'en ressent. Les créateurs, les scientifiques se réservent. Alors, à quoi sert-il de travailler si on est pas payé ?
L'intelligence c'est de comprendre ce que l'on voit. Donc: l'on doit copier (apprendre à lire, écrire et à compter). C'est mémoriser chaque étage de l'éducation. Donc, en cas d'EMP (Impulsion ElectroMagnétique) tout s'arrête. Il n'y a plus d'électricité ! Pas de piles, d'accus, de batteries. Les avions tombent, les voitures stoppent, les trains s'arrêtent, ascenseurs, distributeurs de billets, drones, etc. Là se pose la question: Que savez-vous faire ? RIEN pour 98 % voire 99 ! Faudra 1 mois tout réparer, pour remettre l'électricité au frigo ou au chauffage. Pourtant, nos chers ancêtres n'avaient pas d'électricité, pas de voitures, de frigo, etc et... ils vivaient !
Alors, il faut faire comme eux ! Eux, ils étaient paysans. Le savoir de père en fils. Pour les gens de la ville c'est LA galère. Que semer ? Quand semer ? Et après ? Mis à part les radis 15 jours, les graines, pépins et noyaux c'est des mois voire des années avant d'avoir des fruits. Attendre pour manger ?
Une poule pond un œuf par jour. Si elle a rencontré un coq elle peut couver et avoir des poussins. Une vache va donner du lait quand elle a un petit.
Après plus d'électricité et plus d'eau au robinet il n'y a plus de gaz ! Comment faire du feu ? Des pierres silex ? N'y comptez pas !
Pourquoi la Chine a devancé tout le monde ? Parce que en Chine il y a 1 milliard 400 mille habitants. Donc il y a un grand nombre de surdoués. Dans le reste du monde il y a plus de 6 milliards d'habitants, mais ils ne parlent pas la même langue. Puis, en dictatures tout est censuré ! C'est la fabrique de cons.
Alors, comment s'en sortir ? Les villes se vident. Bouffer de l'herbe ? Pouah ! Faut faire vite quand on est con, très vite on meurt. 'Comment être intelligent en 3 minutes ?', 'Apprendre à être un con sans peine', 'Comprendre c'est quoi ?', 'C'est pas QI', etc. Pas sorti de l'auberge !
Il y a 50 ans on voyait des 'chinois' (asiatiques) se promener a travers tous pays avec un appareil photo en bandoulière. Ils emportaient ces images pour les faire comprendre et copier puis améliorer.
Oui-oui-oui ! C'est bien beau tout çà mais QU'EST-CE QU'ON BOUFFE ?!
Pour résumer, l'EMP élimine les cons. Çà c'est sûr. Le monde va déjà mieux !
Oui il y a des caméras partout - (personne((s) qui te regardent) - mais qui ne savent rien sur toi. RIEN . En Chine la traduction est simultanée, 'On vous comprend' - on vous répond' . C'est 'l'intérêt commun'. En Chine la 'dictature' c'est L'Intérêt commun, c'est Scientifique, ce qui n'est pas le domaine de tous. S'il y a des 'concurrents' nous devons coopérer avec et ne pas faire 'la guerre'. (Trains à 600 km/h). Il n'y a pas d'opposition dans le monde. Alors, est-ton en concurrence intelligente ou en opposition avec ce monde moderne ?
2 - Alarmisme autour des hantavirus - Dr Wodarg : Toujours le même refrain de l'OMS
08.05.2026
www.kla.tv/41218
Sur un bateau de croisière qui se trouvait dans l'Atlantique au large du Cap-Vert, plusieurs passagers auraient contracté un hantavirus, transmis par des rongeurs tels que les souris ou les rats. Trois d'entre eux seraient décédés depuis. Les circonstances exactes de la contamination n'ont pas encore été clairement établies. L'armateur affirme qu'il n'y a pas de rongeurs à bord de son bateau de croisière. Selon le pneumologue Dr Wolfgang Wodarg, cela semble plausible. Une transmission par des rongeurs serait irréaliste sur un bateau de croisière car les contrôles d'hygiène y sont suffisants. Wodarg a lui-même été médecin portuaire et a inspecté des navires. Lors de ces inspections, des dératiseurs étaient toujours présents pour rechercher la présence de rongeurs. Et Wodarg, dans une interview accordée à Kontrafunk, exclut également toute transmission interhumaine, comme l’affirme l’OMS :
« Pour moi, c’est du n’importe quoi. C’est encore une de ces histoires où quelqu’un cherche à faire grimper ses actions. »
[…] C'est typique : l'OMS sert une fois de plus d'agence pour faire grimper les cours boursiers. Il y a sans doute des gens qui ont déjà acheté des actions et qui espèrent qu'elles vont monter. Et si on peut en faire une nouvelle urgence, si on nous fait encore peur, alors tout à coup, on sort un vaccin, avec une « autorisation d'urgence ». Ils peuvent alors tester ce truc sur des humains. C'est la méthode habituelle, celle qu'ils essaient tout le temps. C'est devenu de plus en plus une véritable arnaque ces 20 dernières années. C'est pourquoi je ne peux absolument pas prendre ça au sérieux. »
Wodarg souligne qu'aucune transmission interhumaine d’hantavirus n'a encore jamais été prouvée à ce jour et que, si tel était le cas, elle devrait se produire beaucoup plus fréquemment, par exemple dans les vieilles fermes où les gens sont bien plus exposés aux crottes de souris que sur un bateau de croisière. Il estime que la théorie de la transmission interhumaine vise délibérément à semer la peur parmi la population.
À la question de savoir comment les gens auraient alors pu être contaminés, Wolfgang Wodarg répond ce qui suit :
« Eh bien, on peut bien sûr infecter des personnes de manière artificielle. C'est possible, et c'est probablement ce qui s'est passé avec Ebola, par exemple, où on voulait tester un vaccin mais où on n’avait pas assez de cas pour mener les essais cliniques. C'est d'ailleurs la deuxième raison pour laquelle ces criminels agissent ainsi… ils infectent des personnes afin d'avoir les cas nécessaires pour mener les essais cliniques de leur vaccin, qu'ils pourront ensuite faire homologuer.
[…] Ils ont besoin de véritables maladies pour que leur commerce fonctionne. C'est la principale raison pour laquelle ce genre de choses est sans cesse relayé par les médias. »
Wodarg met en garde contre toute réaction de panique face au battage médiatique. Selon lui, il s'agit d'un stratagème récurrent visant à faire grimper le cours des actions et à vendre des vaccins en semant la panique.
KlaTV a également mis en évidence, dans de nombreuses émissions, le schéma décrit par Wodarg. Les épidémies et les pandémies, telles que l'ESB, le SRAS, la grippe aviaire ou porcine, le Covid et même Ebola, sont délibérément amplifiées par l'OMS, en collaboration avec les groupes pharmaceutiques et les médias, afin de diriger ensuite les populations paniquées dans la direction souhaitée, par exemple vers la vaccination. Il est donc conseillé de ne pas se laisser envahir par la peur, mais d’écouter des experts indépendants comme Wolfgang Wodarg face à de nouveaux scénarios alarmistes. Lors des précédentes « plandémies », ils ont prouvé qu’ils n’étaient pas à la solde de l’industrie pharmaceutique.
3 - Data Centers & Digital Twins: Que font-ils vraiment? | Pulse quotidienne
Vous êtes-vous demandé à quoi servent tous ces centres de données ? Un aspect majeur dont personne ne parle vraiment est Digital Twins. Ce que Maria Zeee a découvert est profondément troublant.
Le Renard Vigilant
09 mai 2026
La même question est posée à chaque fois qu'un autre centre de données massif sur l'IA est annoncé: à quoi servent-ils exactement cela ?
La plupart des gens utilisent simplement l'IA pour rechercher plus rapidement sur Internet, résumer les courriels ou générer des mèmes. Pourtant, les gouvernements et les entreprises font la course pour construire des infrastructures qui consomment des quantités stupéfiantes de terres, d’énergie, d’eau et de puissance de calcul, comme si l’avenir en dépendait.
L’explication officielle ne semble pas proportionnelle à l’ampleur de ce qui est en train de construire. Et une fois que vous regardez Maria Zeee connecter les points sur Digital Twins, tout commence à avoir du sens...
Les gens savent déjà qu’ils sont suivis.
Vos recherches, votre localisation, vos achats, vos habitudes de visionnement, même le temps que vous vous arrêtez sur une vidéo, tout est constamment collecté. Mais le nouveau rapport de Maria Zeee met en évidence quelque chose de beaucoup plus grand que la surveillance ordinaire: la création d’une version numérique de la société elle-même.
Le rapport pointe vers la nouvelle « mission de Genèse » du ministère de l’Énergie, conçue pour accélérer la révolution de l’informatique de l’IA. Maria a immédiatement noté le symbolisme. La Genèse est l’histoire de la création, et les critiques croient que ces systèmes se dirigent vers la recréation du comportement humain à l’intérieur de réseaux d’IA centralisés.
Les jumeaux numériques sont commercialisés publiquement comme outils d’ingénierie, d’infrastructure et de prévention des catastrophes. La préoccupation commence lorsque la technologie passe de la modélisation des ponts et des villes à la modélisation des gens eux-mêmes, y compris leurs habitudes, leurs routines, leurs mouvements, leurs préférences et leurs décisions.
Maria a décrit les futuristes en discutant ouvertement d’un monde où l’interaction physique devient moins nécessaire, où vous «embrassez» les membres de la famille à travers des hologrammes tandis que la technologie embarquée s’immule se toucher.
Une fois que le comportement, le mouvement, l’émotion et l’interaction sont cartographiés en temps réel, la technologie cesse de ressembler à un outil de commodité simple.
Maria a directement lié Digital Twins à l’infrastructure plus large déjà construite autour des villes intelligentes, des CBDC, de la surveillance de l’IA, des systèmes climatiques et de l’identification numérique.
Maria a joué des images de Fujitsu discutant de «social Digital Twins» – des systèmes conçus pour modéliser et analyser le comportement humain.
Elle souligne que la technologie elle-même n’est pas automatiquement mauvaise, mais l’histoire montre que les systèmes construits pour la commodité restent rarement limités à la commodité.
Les gouvernements du monde entier construisent déjà des systèmes Digital Twin, notamment Singapour, la Chine, Tokyo, de nombreuses villes de l’UE et des villes américaines comme Chattanooga, Orlando et Boston.
La Chine décrit ouvertement l'utilisation de ces systèmes pour la gestion des villes intelligentes et le contrôle social. Les gouvernements occidentaux regroupent des projets similaires autour de «objectifs climatiques» et de «villes résilientes». Il s’avère que l’agenda climatique n’a jamais disparu, il a simplement fusionné dans de nouvelles infrastructures numériques fonctionnant tranquillement en arrière-plan.
Le rapport met également en évidence l’initiative « Destination Earth » de l’UE, conçue pour créer un modèle numérique en temps réel de la planète elle-même.
Maria a partagé un extrait surprenant du PDG de Qualcomm, Cristiano Amon, décrivant la technologie 6G permettant « un jumeau numérique du monde entier ».
« Chaque voiture, chaque bus, chaque vélo, chaque piéton. »
À ce moment-là, la portée devient difficile à ignorer. Il ne s’agit plus seulement de systèmes de circulation ou d’urbanisme. Il s’agit de construire des systèmes capables de surveiller l’activité humaine à grande échelle.
Maria a connecté cela directement à la quantité d'informations que les gens remettent déjà tous les jours par le biais de recherches, de clics, d'achats, d'habitudes de visionnage, de suivi de localisation et de comportement en ligne.
Si les systèmes d’IA peuvent modéliser des milliards de personnes en temps réel, l’objectif n’est plus simplement de regarder le comportement humain. La préoccupation est que ces systèmes deviennent capables de prédire le comportement, d’influencer les décisions et de façonner les sociétés d’une manière que la plupart des gens ne comprennent pas pleinement.
Les scientifiques travaillant dans ces domaines sonnent l'alarme.
Maria a souligné un TED Talk de Dirk Helbing, professeur de sciences sociales computationnelles à l’ETH Zurich, qui a mis en garde contre les technologies reliant les systèmes biologiques directement dans les réseaux d’IA.
Helbing a discuté de concepts tels que le « Wireless Body Area Network » et « Internet of Bio Nano Things » – des systèmes conçus pour intégrer les données du corps humain lui-même.
Ce qui ressort le plus, c’est la façon dont ces idées sont déjà discutées ouvertement.
Pas comme de la science-fiction.
Pas comme une possibilité lointaine.
Comme la technologie en cours de développement actif en ce moment.
Helbing a averti: « Nous nous dirigeons vers le contrôle mental. »
Il a décrit « un billion de capteurs » alimentant les données en systèmes centralisés capables de surveiller le comportement humain à une échelle sans précédent.
« Les gouvernements, les militaires, les méga-entreprises, les dictateurs et même les pirates seront en mesure d’entendre le rythme cardiaque de la terre... et votre rythme cardiaque aussi. »
Cet avertissement semble beaucoup moins abstrait une fois que vous réalisez combien de la vie quotidienne est déjà façonnée par des algorithmes décidant ce que les gens voient, ce qui se propage, ce qui disparaît et ce qui capte l’attention.
La peur plus profonde n’est pas seulement la surveillance. C’est la possibilité que la technologie va au-delà de l’observation du comportement humain et commence à interagir directement avec l’esprit et le corps humains.
Maria a décidé de poser une question directe à Grok: combien de centres de données à grande échelle seraient théoriquement nécessaires pour prendre en charge les systèmes de surveillance numériques jumeaux mondiaux?
La réponse était glaçante.
Selon Grok, seulement des « dizaines à des centaines » d’installations similaires au projet Matador pourraient théoriquement soutenir la « modélisation prédictive à l’échelle de la planète », « le nudging comportemental » et le « suivi en temps réel » de la population mondiale.
Beaucoup de gens ont déjà supposé que quelque chose de sinistre se passait derrière le boom mondial des centres de données. Mais entendre l’IA elle-même décrit les exigences d’infrastructure pour la modélisation comportementale mondiale rend l’échelle de celle-ci beaucoup plus réelle.
Les start-up placent même des « mini centres de données » directement dans les quartiers et les maisons à travers l’Amérique.
Les médias encadrent les systèmes comme un moyen de «annuler la nécessité de construire autant» d’installations massives. Mais Maria pose une question simple, mais importante: «Pour quoi devons-nous les construire?»
Si les sociétés normalisent le suivi continu, la prédiction comportementale, la surveillance biométrique et l’analyse centralisée de l’IA, ces systèmes ne disparaîtront pas soudainement lorsque les mauvaises personnes en prendront le contrôle.
Et une fois que vous comprenez ce que sont réellement les Digital Twins, l’idée que ces centres de données massifs existent principalement pour les chatbots et les assistants d’IA commence à paraître beaucoup moins crédibles.
Merci d'être à l'écoute. Nous voulons vous remercier d’avoir regardé et de faire votre devoir d’être informé quand tant d’autres choisissent de ne pas le faire.
Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez. Nous reviendrons avec un autre spectacle dimanche. On se voit alors.
4 - Des proches de Fauci arrêtés aux 2tats Unis, l’un deux revenait d’Afrique avec du sang contaminé au virus de la variole du singe
le 8 Mai 2026
par pgibertie
Un virologue lié à Fauci fait l’objet d’une enquête du FBI pour importation illégale de pathogènes dangereux aux États-UnisPlus tôt cette année, le virologue du NIH Vincent Munster s’est rendu en République démocratique du Congo (RDC) avec le scientifique du NIH Claude Kwe Yinda. À leur retour aux États-Unis, ils ont été contrôlés à l’aéroport de sécurité, où des « échantillons de pathogènes prélevés sur des patients » ont été découverts. Selon The Disinformation Chronicle, ces échantillons incluaient le virus de la variole du singe (monkeypox), classé par le HHS comme un « agent sélectionné » (select agent) présentant une menace grave pour la sécurité publique.
- voir doc sur site -
disinformationchronicle.substack.com
Détails rapportés :Les deux chercheurs travaillaient au Rocky Mountain Laboratories (NIAID/NIH) au Montana, un laboratoire BSL-4.
Ils n’auraient pas eu les permis fédéraux requis (HHS, CDC, DOT) pour transporter ces échantillons.
Les échantillons provenaient de patients en RDC (épicentre actuel de foyers de mpox).
disinformationchronicle.substack.com
Les deux scientifiques ont été placés en congé administratif. Leurs coordonnées ont été supprimées de l’annuaire HHS.
Le HHS a renvoyé les questions au FBI, qui enquête. Le FBI n’a pas commenté publiquement.
Cette affaire a été révélée le 5 mai 2026 par le journaliste Paul D. Thacker sur The Disinformation Chronicle (sous-stack), sur la base d’e-mails internes du HHS qui circulent. Elle a ensuite été reprise par ZeroHedge, The Gateway Pundit, Children’s Health Defense et d’autres médias.
childrenshealthdefense.org
Vincent Munster est connu pour ses travaux sur les virus des chauves-souris (Ebola, coronavirus) et a été cité dans des articles minimisant l’hypothèse d’une fuite de laboratoire à Wuhan. Il dirige l’Unité d’Écologie des Virus au NIH.
L’enquête du FBI sur Munster et Yinda intervient dans un contexte de vives polémiques impliquant des virologues liés à Fauci et à des recherches controversées sur le gain de fonction . Des éléments laissent penser que des chercheurs auraient pu créer le SARS-CoV-2 en laboratoire et que le virus se serait échappé, provoquant la pandémie de COVID-19 .
La semaine dernière, un grand jury a inculpé le Dr David Morens , ancien collaborateur de haut rang du Dr Fauci, pour complot visant à dissimuler des documents gouvernementaux sur les origines de la COVID-19. Les Instituts nationaux de la santé (NIH) auraient retiré toutes les subventions accordées au virologue Ralph Baric, docteur en virologie, qui a travaillé avec le Dr Fauci et des chercheurs de l’Institut de virologie de Wuhan, en Chine, avant et pendant la pandémie.
Une des théories expliquant l’ origine de la pandémie de COVID-19 est qu’elle résulterait d’une fuite au laboratoire de Wuhan, où des chercheurs menaient des expériences de gain de fonction. Ces recherches controversées augmentent la virulence ou la transmissibilité des virus et servent à développer des vaccins ciblant ces virus.
Le journaliste d’investigation Paul D. Thacker, auteur du rapport de The Disinformation Chronicle, a déclaré au Defender que la manipulation imprudente d’agents pathogènes dangereux est monnaie courante chez de nombreux virologues.
« Personne ne sait vraiment ce qui se passe dans ces laboratoires », a déclaré Thacker. « Ces types vont sur le terrain, prélèvent des échantillons au hasard et les ramènent. » Thacker a qualifié ces virologues de « bande de cowboys ».
Le département de la Santé et des Services sociaux (HHS) et le FBI n’avaient pas répondu à la demande de commentaires du Defender avant la publication de cet article.
Un grand jury fédéral a inculpé aujourd’hui un ancien conseiller principal du Dr Anthony Fauci pour avoir prétendument utilisé sa messagerie personnelle afin de dissimuler des communications sur les origines de la COVID-19, tout en façonnant le récit public selon lequel le virus provenait de la nature et non d’un laboratoire.
Le Dr David Morens, âgé de 78 ans, qui a travaillé au sein du Bureau du directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) de 2006 à 2022, est inculpé de cinq chefs d’accusation, notamment de complot, de destruction de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales et de dissimulation de documents. Le Dr Fauci a dirigé le NIAID jusqu’à son départ en décembre 2022.
Chaque chef d’accusation est passible d’une peine maximale de 5 à 20 ans de prison.
Selon l’ acte d’accusation , daté du 16 avril et rendu public lundi devant un tribunal fédéral du Maryland, Morens a utilisé son compte de messagerie personnel pour protéger ses communications des demandes d’accès à l’information en vertu de la loi fédérale sur la liberté d’information (FOIA).
L’acte d’accusation mentionne également deux co-conspirateurs non identifiés qui auraient collaboré avec Morens pour dissimuler et détruire des documents fédéraux.
Selon Fox News , les courriels échangés entre Morens et d’autres responsables gouvernementaux contenaient prétendument « des discussions sur la recherche sur la COVID, des tentatives pour influencer les décisions de financement et des échanges relatifs à la communication sur les origines du virus ».
Le procureur général par intérim Todd Blanche a déclaré que ces allégations « constituent un grave abus de confiance à un moment où le peuple américain en avait le plus besoin, au plus fort d’une pandémie mondiale ».
« Les représentants du gouvernement ont le devoir solennel de fournir des faits et des conseils honnêtes et bien étayés, au service de l’intérêt public, et non de promouvoir leurs propres intérêts personnels ou idéologiques », a déclaré Blanche.
5 - On achève bien les vieux ! Les escrologistes veulent les priver de viande pour sauver la planète
le 8 Mai 2026
par pgibertie
Depuis environ 2020, la stratégie alimentaire de la municipalité de Copenhague (dirigée par une coalition de gauche/verts, incluant Alternativet) fixe des objectifs climatiques pour les cuisines publiques, y compris les maisons de retraite :Maximum 80 grammes de bœuf, veau ou agneau par résident et par semaine.
Maximum 500 grammes de viande totale par semaine.
Priorité au poulet, poisson, légumes et plats végétariens.
Objectif : réduire les émissions de CO₂ des repas publics d’environ 25 %.
Ces chiffres proviennent de recommandations nutritionnelles et climatiques élaborées avec des instituts comme DTU Food. La municipalité insiste sur le fait que ce sont des directives flexibles (benchmarks), pas une interdiction stricte, et qu’elles respectent les conseils de santé.
x.com
80 g/semaine = environ 11,4 g/jour. C’est effectivement une quantité minuscule — l’équivalent d’une petite cuillerée de haché ou beaucoup moins qu’une garniture de taco standard. La déclaration controversée de Une représentante d’Alternativet, Birgitte Kehler Holst, a défendu ces objectifs lors d’un débat au conseil municipal en mai 2026 en affirmant que la génération des personnes âgées devait contribuer aux efforts climatiques car elle avait « le plus pollué » au cours de sa vie. Elle a ensuite présenté des excuses face au tollé.
bt.dk
Ce type de rhétorique (« les vieux sont les plus grands pécheurs climatiques ») est typique d’une certaine frange écologiste radicale qui applique une logique de pénalisation rétrospective et de sacrifice intergénérationnel.Critiques légitimesRisque de dénutrition : Les personnes âgées en maison de retraite sont souvent fragiles, avec des besoins en protéines élevés (pour lutter contre la sarcopénie, la fragilité, etc.). Limiter fortement la viande rouge (riche en fer, zinc, B12 et protéines hautement biodisponibles) pose problème, même si on compense par d’autres sources. Des partis d’opposition (dont le Parti du Peuple Danois) et des défenseurs des seniors ont réagi vivement.
bt.dk
Priorités : À un moment où beaucoup de seniors disent manquer de plaisir dans l’assiette, imposer une « pénitence climatique » semble cruel et symbolique.
Contexte danois plus large : Le pays a des objectifs climatiques ambitieux et pousse à réduire la viande (recommandations nationales autour de 350-500 g/semaine). Copenhague va plus loin dans le secteur public.
PerspectiveC’est un cas classique de vertu-signalisation climatique qui entre en collision avec la réalité humaine. Réduire les émissions est un objectif défendable en soi, mais priver les personnes en fin de vie d’un plaisir simple et nutritif (un bon haché ou un rôti occasionnel) pour un gain marginal planétaire, tout en les culpabilisant pour leur passé, est à la fois inefficace et moralement douteux.Les mêmes élus ne semblent pas prêts à des mesures bien plus impactantes (nucléaire massif, adaptation infrastructurelle, etc.). Ils préfèrent rationner la viande des grands-mères.La polémique est vive au Danemark en ce moment (BT, Ekstra Bladet, réseaux sociaux), et elle illustre parfaitement la tension entre abstractions climatiques et considérations concrètes pour les plus vulnérables.
En France, ce n’est pas (encore) aussi radical qu’à Copenhague, mais la tendance est clairement la même.
radiofrance.fr
Au niveau nationalLa Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) publiée en février 2026 appelle à une « limitation de la consommation de viande et de charcuterie » (et une réduction de la viande importée). Le gouvernement a évité le terme « réduction » après des négociations internes, mais le message est limpide : moins de viande rouge, plus de légumes, légumineuses, etc.
fr.euronews.com
Recommandations santé/climat (PNNS et autres) : souvent autour de 500 g de viande rouge max par semaine et 150 g de charcuterie. Certaines études militantes (Réseau Action Climat) poussent à descendre à 450 g/semaine toutes viandes confondues.
Loi EGAlim + Climat et Résilience : dans la restauration collective (cantines scolaires, hôpitaux, EHPAD), obligation d’au moins 50 % de produits durables et de qualité (dont 20 % bio), et 60 % minimum pour les viandes/poissons (Label Rouge, origine France, etc.). Cela pousse indirectement à réduire les volumes de viande bas de gamme et à introduire plus de plats végétariens ou mixtes (viande + légumineuses).
leblog.wesco.fr
Dans les EHPAD et maisons de retraite Pas de quota national à 80 g de bœuf par semaine comme à Copenhague. Les portions typiques tournent autour de 80-100 g de viande par repas principal (et moins le soir), mais c’est surtout pour des raisons budgétaires et nutritionnelles (maîtrise des coûts, éviter le gaspillage, adaptation à l’appétit des seniors), pas explicitement climatiques. Cependant :La SNANC prévoit d’encadrer la qualité nutritionnelle des repas en EHPAD avec une forte orientation « durable ».
Certaines villes et établissements (surtout à gauche/verts) accélèrent la transition : plus de menus sans viande, protéines végétales, bio/local. Des expérimentations existent pour réduire la part carnée globale.
ouest-france.fr
Critiques récurrentes : risque de sous-nutrition protéique chez les personnes âgées (sarcopénie, fragilité). Les défenseurs des seniors soulignent que le plaisir alimentaire compte énormément en fin de vie.
Dans les cantines et restauration collective Des mairies écologistes ou de gauche (Grenoble, Lille, Mouans-Sartoux, etc.) vont plus loin : menus végétariens réguliers, réduction visible de la viande, 100 % bio parfois. La logique est identique : climat + santé + « transition alimentaire ». Des associations comme Greenpeace ou le Réseau Action Climat militent activement pour moins de viande dans les assiettes publiques.
greenpeace.fr
La France est plus prudente que Copenhague (pas de pénalisation explicite des « vieux pécheurs climatiques » ni de gramme ultra-restrictif sur le bœuf), grâce à un lobbying agricole plus fort et une culture gastronomique résistante
. Mais la direction est la même : culpabilisation progressive, incitations réglementaires et verdissement des assiettes publiques au nom du climat. Les seniors en institution restent relativement protégés pour l’instant (priorité nutritionnelle), mais la pression augmente via les achats publics et les stratégies nationales. Comme au Danemark, cela risque de heurter la réalité : personnes vulnérables, plaisir de manger, et gains climatiques illusoires
Grenoble (dirigée par Éric Piolle, EELV)
Depuis la rentrée 2022 : le menu végétarien est devenu le menu par défaut/standard dans les cantines scolaires.
Les enfants ont le choix entre un menu végétarien (sans viande ni poisson) et un menu avec viande/poisson (optionnel).
Objectif affiché : réduction des émissions de CO₂, prise en compte de la condition animale, et santé.
La ville avait déjà réduit la part de viande depuis 2014 et vise une baisse globale de la consommation de viande sur son territoire. lefigaro.fr
Lille
Dès 2018, Lille (alors sous Martine Aubry, PS) a été l’une des premières grandes villes à proposer deux repas 100 % végétariens par semaine dans les cantines scolaires (environ 50 % des repas sur la semaine).
Remplacement des protéines animales par des céréales et légumineuses.
La ville a été récompensée par Greenpeace pour cette politique (« Cantine Verte »). lille.fr
Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes)
Modèle souvent cité : cantine 100 % bio, 70 % local, et 50 % de menus végétariens par semaine.
Ferme municipale qui approvisionne directement les cantines.
Réduction massive du gaspillage alimentaire.
Politique alimentaire exemplaire pour les promoteurs de la transition (bio + moins de viande). mead-mouans-sartoux.fr
Autres tendances
Greenpeace et le Réseau Action Climat militent activement pour généraliser ces mesures : plus de menus végétariens, moins de viande dans les assiettes publiques, au nom du climat, de la santé et de l’environnement. Ils font pression sur les maires et récompensent les villes les plus avancées. greenpeace.fr
D’autres villes (Paris sous Hidalgo, certaines mairies EELV ou gauche) ont suivi avec au moins un ou deux repas végétariens par semaine, ou des objectifs de réduction de la part carnée.
La SNANC (Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat 2025-2030) inclut parmi ses 14 actions phares :
« Encadrer réglementairement pour la première fois la qualité nutritionnelle des repas servis dans les établissements de la petite enfance, EHPAD, en cohérence avec les nouvelles recommandations nutritionnelles. »
C’est une nouveauté : jusqu’ici, seule la restauration scolaire était vraiment encadrée par des règles nutritionnelles précises. Les EHPAD vont désormais être concernés par un cadre réglementaire national.
agriculture.gouv.frOrientation « durable » forteCette encadrement n’est pas uniquement nutritionnel (protéines, vitamines, etc.). Il s’inscrit pleinement dans la logique santé + climat + durabilité de la SNANC :
Limitation de la consommation de viande et charcuterie (surtout rouge et importée), avec une promotion des protéines végétales, légumineuses, fruits/légumes, etc.
Alignement sur les repères du PNNS (Programme National Nutrition Santé) mis à jour, qui convergent avec les objectifs climat (SNBC).
Dans la restauration collective (dont EHPAD), poursuite des objectifs EGAlim : 50 % de produits durables et de qualité (dont 20 % bio), circuits courts privilégiés, exclusion des produits non européens.
« Diversification des sources de protéines » et évolution des régimes alimentaires vers moins d’empreinte carbone.
Implications concrètes pour les EHPAD
Des référentiels nutritionnels obligatoires seront définis, intégrant la dimension environnementale.
Cela se traduira probablement par plus de plats végétariens ou mixtes, une réduction progressive de la part de viande rouge, et une augmentation des alternatives végétales.
6 - Kennedy avait raison: Fauci a menti, des millions sont morts
Sen. Rand Paul demande un acte d'accusation contre Anthony Fauci, mais le temps presse.
Louis Conte
08 mai 2026
Il y a cinq ans, presque aujourd'hui, Dr. Anthony Fauci a menti au Congrès et au peuple américain.
Dr. Anthony Fauci siège à une table de témoins lors d'une audience du Congrès, avec un Dr. Plaque signalétique Fauci visible devant lui.
L'ancien chef de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), Fauci, a déclaré au Congrès qu'il n'avait pas financé la recherche sur le gain de fonction à l'Institut de virologie de Wuhan (WIV).
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Comme le sénateur Rand Paul (R–KY) l’a récemment mentionné, la prescription de ce crime expire le lundi 11 mai. Paul demande un acte d'accusation de Fauci. Alors que l’horloge tombe en panne, le Congrès commet une grave erreur de ne pas suivre l’exemple de Paul.
Le 11 mai 2021, le sénateur Paul et Fauci ont eu un échange animé lors d'une audience au Sénat au cours de laquelle Fauci a catégoriquement refusé de financer des recherches sur le gain de fonction au WIV. « Nous n’avons pas financé la recherche sur le gain de fonction à l’Institut de virologie de Wuhan ! » Fauci a dit pour la troisième et dernière fois, sous serment.
Pour ceux d’entre vous qui ne savent pas ce qu’est la recherche sur le gain de fonction, voici un résumé rapide avec l’aimable autorisation de Congress.gov: «Le terme gain de fonction (GOF) fait référence à toute mutation génétique dans un organisme qui confère une capacité nouvelle ou améliorée. Un domaine de recherche sur le GOF est l'étude des changements naturels et induits expérimentalement dans les virus pour mieux comprendre la transmission, l'infection et la pathogenèse. La politique américaine actuelle se concentre sur la recherche GOF qui implique des agents pathogènes modifiés ou améliorés susceptibles de provoquer une pandémie. »
En d’autres termes, le GOF n’est pas un jeu d’enfant; ce qui est recherché et créé dans les biolabs peut être bénin, mais il a également un potentiel pour tuer des dizaines de millions de personnes. Bien sûr, Fauci nierait toute implication dans de tels laboratoires.
La vérité est que Fauci a signé des subventions, attribuées à l’EccoHealth Alliance de Peter Daszak, qui a ensuite transmis l’argent des contribuables au Dr. Shi Zhengli, virologue au Wuhan Lab, pour qu'elle manipule les virus Corona pour les rendre plus mortels pour les êtres humains.
Cette vérité arrive lentement.
Peter Daszak de EcoHealth Alliance et Dr. Anthony Fauci pose ensemble en tenue formelle devant des rideaux d'or.
Dans les jours décroissants de l’administration Biden, Daszak et EccoHealth Alliance ont été coupés du financement fédéral et exclus des futures subventions gouvernementales pour avoir facilité « la recherche sur le gain de fonction à Wuhan, en Chine, sans surveillance appropriée et ont volontairement violé les multiples exigences de sa subvention de plusieurs millions d’États nationaux de santé (NIH).
Leur débarquement de l'administration Biden est aussi bon qu'une reconnaissance que Sen. Paul avait raison: Fauci avait menti. Il y avait d'autres scientifiques qui travaillaient assidûment à biolabs et maintenant ils font également l'objet d'une enquête.
Pendant plusieurs années, Shi Zhengli a collaboré avec le Dr. Ralph Baric, un virologue de l'Université de Caroline du Nord (UNC), sur des expériences de gain de fonction. Baric est généralement considéré comme le premier expert mondial sur les virus CoronaDr. Shi Zhengli
Dans une exposition publiée par Paul Thacker à Real Clear Investigations, l'auteur révèle que Baric et UNC font l'objet d'une enquête par les National Institutes of Health (NIH). Baric a été retiré de toutes les subventions des NIH et l'UNC a mis Baric en congé. (Selon Thacker, l'UNC ne coopère pas à l'enquête.
Le casting de personnages proches de Fauci, maintenant en cours d’enquête, ne se termine pas avec Baric.
Le 28 avril, les États-Unis Le ministère de la Justice a inculpé le Dr. David Morens, 78 ans, pour « complot contre les États-Unis; destruction, altération ou falsification de documents dans les enquêtes fédérales; dissimulation, enlèvement ou mutilation de dossiers; et aide et encouragement ». Morens a été conseiller principal au Bureau du directeur du NIAID (c.-à-d., Dr. Fauci) de 2006 à 2022.
Morens était le bras droit de Fauci.
Il aurait dissimulé et falsifié des informations pour supprimer les théories alternatives des origines du Covid-19. Lors du témoignage du Congrès qui garantissait virtuellement sa poursuite, Morens a admis que lui et d'autres responsables gouvernementaux travaillant sous Fauci dissimulaient activement des informations à ceux qui cherchaient à en savoir plus sur les origines du Covid via les demandes de Freedom of Information Act (FOIA).
Dr. David Morens les bras croisés lors d'une audience du Congrès, portant une veste grise, une chemise bleue et une cravate verte.
Morens a révélé que lui et d’autres ont reçu une formation sur la façon d’échapper aux demandes de la FOIA de la « dame FOIA » du NIAID et « de faire disparaître les courriels ».
Sous la direction de Fauci, le NIAID est devenu une tanière de corruption de la vipère. On peut supposer que Fauci et Daszak sont des co-conspirateurs non inculpés.
La corruption n'est pas une surprise pour ceux qui lisent Robert F. Le livre épique de Kennedy Jr, Le Real Anthony Fauci. Kennedy expose l’histoire de la corruption de Fauci dans les détails étonnants, révélant comment Fauci a continuellement sacrifié la santé publique et le peuple américain pour l’enrichissement de Big Pharma.
Le Real Anthony Fauci est un traité sur la façon dont la capture d’entreprise peut détruire une fois les institutions gouvernementales fières.
Couverture de livre pour Le Real Anthony Fauci de Robert F. Kennedy Jr., texte blanc gras sur fond noir avec logo Children's Health Defense.
Dans le livre, Kennedy expose tellement d’informations dommageables que Fauci aurait facilement gagné une affaire de diffamation contre lui, si Kennedy avait inventé un aspect quelconque du bilan atroce de Fauci.
Le problème de Fauci est que la vérité est une défense absolue dans les affaires de diffamation.
Kennedy a dit la vérité à l'Amérique.
Les médias hérités ont refusé de couvrir le Real Anthony Fauci. Aucun média hérité n'a revu ce que beaucoup de gens considèrent maintenant comme le livre par excellence sur la folie de l'ère Covid. Cinq ans plus tard, le vrai Anthony Fauci témoigne de vérité dans une ère de mensonges.
Il est maintenant clair pourquoi le Dr. Anthony Fauci a obtenu une « grâce préventive » de l’ancien président Biden – ou de quelqu’un qui a eu accès à l’autopen de la Maison Blanche.
Fauci a été gracié parce qu'il était coupable d'avoir menti au Congrès. Il a été gracié parce qu’il a contourné le moratoire du président Obama sur la recherche sur le gain de fonction.
Il a menti au président Trump sur la recherche d'exonérations de vaccins dans l'épidémie d'autisme et sur d'innombrables autres questions pendant la pandémie de Covid.
Dr. Anthony Fauci adjusts a black face mask while seated at a Senate hearing table with a Dr. Fauci nameplate in front.
Anthony Fauci nous a tous menti.
Maintenant, à l’approche du 11 mai, un pardon illogique et préventif devrait-il rester incontesté? Au nom des millions de morts à la suite des mensonges de Fauci, je dis « non ».
Une autre infection zoonotique ! Exactement ce que l'OMS, Peter Daszak, Tony Fauci et la mafia de la Biosécurité continuent de nous avertir. Nous devons avoir très peur des infections qui se propagent des animaux aux humains. Parce que c'est pourquoi nous devons être séparés des animaux, dans ces villes sûres de 15 minutes. Les animaux ne sont que pour les zoos, vous ne savez pas? Et c’est une autre raison de manger simplement des aliments «à base de plantes», plus sûrs.
Le blitz multimédia Hantavirus est intéressant. Il semble que tous les 2 ans, nous obtenons une nouvelle peur virale des médias, car l'agenda de biosécurité très coûteux et intrusif est construit.
2020: COVID
2022: La variole du singe
2024: Grippe d'oiseaux
2026: Hantavirus
Pourrait-il s'agir d'une opération planifiée ? Bien sûr. La COVID (alors qu’il n’y avait pas de promenade dans le parc pour de nombreuses personnes, y compris moi) était plus sérieuse qu’elle ne l’était, pour justifier la réponse extraordinairement punitive et coûteuse (et extrêmement nuisible). Sans parler du transfert de milliers de milliards de dollars des Américains qui travaillent aux très riches.
La variole du singe était également mal représentée comme beaucoup plus dangereuse et désagréable qu'elle ne l'était, et bien sûr, il y avait aussi un vaccin pour cela. Et la variole du singe de 2022 s'est comportée différemment des épidémies précédentes où, aux États-Unis, il n'y avait jamais eu de cas certain de transmission de personne à personne. Après que plusieurs personnes ont commencé à faire des blagues sur la variole du singe, les singes ou le moneypock$, l'OMS a changé le nom en MPOX.
La grippe aviaire H5N1, qui a été identifiée pour la première fois chez les humains qui géraient des poulets (en Chine) en 1997, avait été préparée comme une autre scaridémie par la mafia de la Biosécurité depuis 2003, mais malgré les efforts herculéens pour trouver des cas humains, il y en a eu très peu. Et il ne s'est jamais propagé à travers les œufs, la viande ou le lait, même après que le virus a soudainement favorisé les glandes mammaires des vaches. Et il n'y a toujours aucune preuve de propagation humaine à humaine.
Selon le CDC, il y a eu 71 cas humains aux États-Unis et 2 décès. Et un seul Américain a été diagnostiqué avec la grippe aviaire depuis l'entrée en fonction du président Trump. Il suffit de montrer comment les priorités changeantes affectent le nombre de cas.
Des hantavirus ont été trouvés dans le monde entier, chez les rongeurs et leur urine, leurs matières fécales et leur salive. On pense que les Américains sont les plus susceptibles d'être infectés s'ils vivent ou visitent des zones où les rongeurs, en particulier les souris, ont vécu à l'intérieur. Les humains sont infectés par l'inhalation du virus, qui peut rester actif jusqu'à une semaine à l'extérieur d'un animal.
Aux États-Unis au cours des 30 dernières années, 890 cas humains [30 par an] de syndrome pulmonaire à hantavirus ont été diagnostiqués. 94% se sont produits à l'ouest du Mississippi. Cela aurait été des cas graves. Il y a sans aucun doute plus de choses qui ne sont pas diagnostiquées. 35% de ces cas ont entraîné la mort, même chez les jeunes. Il n'y a pas eu de propagation de personne à personne aux États-Unis.
La souche Andes de l'hantavirus est supposée être le seul type qui est connu pour se propager entre les gens. elle ne se produit pas naturellement en dehors de l'Amérique du Sud, autant que quiconque le sache. Et il ne se propage pas rapidement entre les humains, juste par intermittence.
J'ai déjà discuté de la liste Select Agent. Il s’agit d’une liste de 63 toxines et micro-organismes qui sont considérés comme « ayant le potentiel de représenter une menace grave pour la santé humaine et animale, pour la santé des plantes ou pour les produits animaux et végétaux », c’est-à-dire être utilisables comme agents de guerre biologique. Les transferts de ces agents doivent être approuvés et les accidents avec eux doivent être signalés.
- voir doc sur site -
Il est intéressant de noter que les coronavirus du SRAS, le virus de la variole du singe et les virus de la grippe aviaire (grippe aviaire) sont tous sur la liste. Cela signifie que le gouvernement américain pense qu’ils pourraient être utilisés (et même développés pour une virulence supplémentaire) comme agents de guerre biologique. Les agents contre les animaux ont été utilisés dans la Première Guerre mondiale, et les États-Unis ont développé des agents contre les humains, les animaux et les plantes pendant la Seconde Guerre mondiale. Tout comme d'autres pays.
Étonnamment, les hantavirus ne figurent pas sur la liste Sélectionner un agent. Je ne sais pas pourquoi c’est ça. L'IA gratuite de Google affirme que l'armée expérimente les hantavirus depuis 40 ans, et a même étudié la souche des Andes:
- voir doc sur site -
Quelle est la ligne de fond ?
Le hantavirus des Andes dans sa forme naturelle ne provoquera pas une grande épidémie, puisqu'il n'en a jamais eu auparavant. Ses plus grandes épidémies ne concernaient que plusieurs dizaines de personnes. Seuls 300 cas de transmission interhumaine ont jamais été enregistrés. Il ne s'agit que de 1/10e de tous les cas humains. Comme je l'ai dit, ce n'est pas très contagieux. Voici à nouveau l'IA gratuite de Google:
- voir doc sur site -
Alors respirez facilement.
Cependant, si le virus a été écrasé avec, pour le rendre plus transmissible et / ou plus virulent, alors les effets sont imprévisibles. Je crois que le virus COVID a été conçu. La variole du singe et la grippe aviaire l'ont peut-être été. Ceux qui donnent les ordres à nos «leaders» vont-ils réellement essayer quelque chose comme ça, si tôt, en utilisant ce virus obscur? Je ne le pense pas, parce que c’est trop évident, et les gens sont déjà très en colère contre ce qui leur a été fait avec la COVID. Mais on ne sait jamais.
8 - Substack ne me laisse pas croiser l’article important (Robert Malone) sur le rôle de l’OMS dans la promotion du programme de biosécurité, malgré tous les revers et le manque de fonds
Je vais donc republier tout ça ici
Meryl Nass
08 mai 2026
Ce petit cercle de mort sous mon explication est conçu pour ressembler à un pépin technique. Il n’est pas. Il n’apparaît que lorsque j’essaie de reporter des articles qui menacent les pouvoirs qui ne devraient pas l’être.
L’architecture Construite Pendant Que Vous Ne Regardiez Pas
En trois ans, l'OMS a mis sur pied un système de gouvernance en cas de pandémie à quatre couches. Polaris II était la répétition de la robe.
Dr. Robert W. Malone
06 mai 2026
Alors que la classe politique a passé les trois dernières années à discuter de la question de savoir si l'Organisation mondiale de la santé essayait secrètement de prendre le contrôle du monde, l'OMS a fait quelque chose de beaucoup plus intéressant et beaucoup plus conséquent: elle a construit, à la vue de tous, une architecture complète pour la gestion de la prochaine pandémie. Et puis il a fait une répétition de robe.
La répétition de la robe avait un nom: Exercice Polaris II. Elle a eu lieu les 22 et 23 avril 2026. Vingt-six pays ont participé, ainsi que 600 experts en urgence sanitaire et plus de 25 organisations partenaires. Le scénario était une nouvelle bactérie fictive qui s'était répandue dans 27 pays et avait été déclarée urgence de santé publique de la préoccupation internationale.1 Les pays ont activé leurs structures de coordination d'urgence, mobilisé la main-d'œuvre, aligné les politiques au-delà des frontières et (cela vaut la peine d'être mis en pause) ont exploré les outils compatibles avec l'IA pour la planification de la main-d'œuvre.2
Si vous ne lisez que le communiqué de presse, cela ressemble à un exercice sur table. Un exercice. Une utilité, même, étant donné que la dernière pandémie a tué des millions de personnes et exposé de véritables échecs de coordination. Qui peut s'opposer à la pratique ?
Mais Polaris II n'est pas un événement autonome. C'est la surface visible de quelque chose de beaucoup plus grand qui a été assemblé, pièce par pièce, depuis 2023. Et une fois que vous voyez la structure, la structure est difficile à ignorer.
Quatre Couches, Trois Ans
Ce qui a été construit est un système à quatre couches étroitement imbriqué qui a mûri à une vitesse remarquable:
Couche 1: La couche de traité. Le 20 mai 2025, la 78e Assemblée mondiale de la santé a adopté l’Accord de la pandémie de l’OMS par 124 voix pour, zéro contre et 11 abstentions.3 Ce n’est que le deuxième traité juridiquement contraignant jamais négocié en vertu de l’article 19 de la Constitution de l’OMS.4 Le premier était la Convention-cadre de 2003 pour la lutte antitabac, et la plupart des gens n’en ont jamais entendu parler parce que le tabac est impopulaire et que le traité n’a pas été controversé. Celui-ci est différent. L'Accord sur la pandémie établit un système d'accès des agents pathogènes et de partage des avantages, un réseau mondial de la chaîne d'approvisionnement et de la logistique, et un nouveau mécanisme financier.5 Il entre en vigueur 30 jours après 60 ratifications, en attendant l'achèvement de l'annexe du PABS en cours de négociation jusqu'en 2026.6
Aux côtés du traité se trouvent les amendements de 2024 au Règlement sanitaire international, entré en vigueur en septembre 2025. Entre autres changements, ils ont introduit un nouveau niveau d’alerte « d’urgence pandémique », un niveau supérieur à la désignation existante d’urgence de santé publique de portée internationale.7 Le RSI lie les États membres depuis 2005. Les amendements élargissent leur portée opérationnelle.
Couche 2: La Couche D' Framework. Le Corps d’urgence sanitaire mondial a été lancé lors de l’Assemblée mondiale de la santé de mai 20238. 8Son propre document-cadre le décrit comme « plus qu’un cadre de main-d’œuvre; il s’agit d’un engagement à la solidarité mondiale, en donnant la priorité à la souveraineté et à l’équité ». 9 Dans la pratique, il s’agit d’un réseau mondial permanent de main-d’œuvre nationale d’urgence dotée de mécanismes de déploiement des poussées au-delà des frontières. Il a été activé pour la première fois en octobre 2024 en réponse à l'épidémie de mpox en République démocratique du Congo.10.
En octobre 2025, l'OMS a publié le Cadre national d'alerte et d'intervention en cas d'urgence sanitaire.11 Ce document indique aux pays comment structurer leur réponse d'urgence nationale: détection, notification, évaluation des risques, activation, intervention, révision. Il intègre l'indice de référence de performance 7-1-7: sept jours pour détecter une épidémie, un jour pour aviser les autorités, sept jours pour compléter les mesures de réponse précoce.1212 Il intègre plus de 300 recommandations tirées des examens COVID-19 en une seule doctrine nationale.13
Couche 3: La Couche De Programme. HorizonX est le programme de parapluie qui transforme les exercices de simulation d'événements uniques en un régime de test permanent et récurrent. Il a été lancé en octobre 2024 en tant qu’initiative pluriannuelle pour « la préparation aux maladies zoonotiques d’urgence multisectorielles ». 14 Polaris n'est qu'un brin. L’OMS a effectué environ 50 exercices de simulation rien qu’en 2025.15 La phrase utilisée dans les propres matériaux de l’OMS est révélatrice: la préparation est censée devenir «un investissement continu» plutôt qu’un «effort périodique». 16
Couche 4: La Couche D'exercice. Polaris I en avril 2025, avec plus de 15 pays.17 Polaris II en avril 2026, avec 26,1 Itérations Future prévues indéfiniment sous HorizonX. Chaque exercice de stress-teste les couches au-dessus et génère un rapport après-action qui alimente à nouveau le raffinement du cadre.18
Ce n'est pas un accident de bureaucratie. C'est un système conçu. Chaque couche renforce la suivante. Le traité confère une autorité légale. Les cadres fournissent une doctrine opérationnelle. Le programme institutionnalise la pratique. Les exercices génèrent la justification empirique de la construction ultérieure.
Ce que l'OMS dit à ce sujet
L'OMS n'est pas secrète à ce sujet. Le Directeur général l’a clairement déclaré après la conclusion de Polaris II: «L’exercice Polaris II a montré ce qui est possible lorsque nous agissons ensemble. Il a démontré que la coopération mondiale n’est pas facultative, elle est essentielle. » 19
Lisez à nouveau cette phrase. Non facultatif.
Ce n'est pas le langage de la coordination internationale volontaire entre les égaux souverains. C’est le langage de l’obligation morale soutenu par l’architecture institutionnelle. Le Directeur général dit (correctement, de son point de vue) que l'OMS a passé trois ans à construire un système dans lequel la non-coopération n'est plus une option sérieuse pour tout pays qui veut rester dans l'ordre sanitaire mondial.
Un article évalué par des pairs dans la base de données de la Bibliothèque nationale de médecine rend explicite le lien entre les couches. L’Accord sur la pandémie, note-t-il, « renforce l’importance de la GHEC en soulignant que chaque pays devrait « développer, renforcer et protéger une main-d’œuvre qualifiée et adéquate pour prévenir, préparer et intervenir en cas d’urgence sanitaire, y compris pendant les pandémies ». « Le GHEC, avec son mandat d’intervention rapide et d’expertise en santé mondiale, sert de branche opérationnelle de l’Accord. Il traduit les engagements de haut niveau de l’Accord en actes. » 20
Il n'y a pas d'ambiguïté ici. Le cadre est le volet opérationnel du traité. L'exercice teste le cadre. Le programme rend le test permanent. Le traité rend le tout juridiquement durable.
La question de la souveraineté, honnêtement énoncée
La réponse de l'establishment standard aux préoccupations concernant cette architecture est de pointer des clauses spécifiques et de dire: voyez, le traité préserve la souveraineté. Le texte stipule explicitement qu'il n'autorise pas l'OMS à diriger, à ordonner ou à modifier les lois nationales. Les ministres britanniques ont déclaré qu’en aucun cas l’OMS n’aura le pouvoir d’imposer des confinements.21 Les porte-parole de l’OMS rejettent le problème de souveraineté comme une désinformation.
Ces déclarations sont techniquement exactes. Ils sont aussi un peu à côté du point.
La souveraineté dans l'État administratif moderne est rarement rendue par un seul acte dramatique. Il s'érode par l'accumulation d'engagements souples, de normes techniques, de repères de performance, de pression des pairs, de conditions de financement et de dépendances informationnelles. Un pays qui a signé l’Accord sur la pandémie, restructuré sa main-d’œuvre nationale d’urgence conformément aux directives du GHEC, adopté les échéanciers 7-1-7 du Cadre national d’alerte et d’intervention, intégré sa surveillance au Réseau mondial d’alerte et d’intervention en cas d’épidémie et s’est engagé à participer aux exercices HorizonX n’a officiellement rendu aucune souveraineté. Il a simplement fait des dizaines de choix pratiques qui, dans l’ensemble, signifient que sa réponse à la pandémie sera fonctionnellement indiscernable de ce que l’OMS aurait prescrit.
Ce n'est pas une conspiration. C'est le mécanisme normal par lequel les systèmes technocratiques internationaux fonctionnent. L'Union européenne fonctionne ainsi. Le FMI fonctionne ainsi. L’OCDE fonctionne ainsi. Ce qui est nouveau, c’est la rapidité et la portée de la version de l’OMS, et le fait qu’elle soit construite spécifiquement autour des pouvoirs d’urgence, un domaine où les publics nationaux accordent historiquement une énorme déférence à quiconque est identifié comme l’autorité légitime.
Lorsque le prochain agent pathogène émergera, la question ne sera pas de savoir si les gouvernements nationaux conservent le droit légal de tracer leur propre voie. Ils le feront. La question sera de savoir si un gouvernement, dans le feu d’une situation d’urgence, avec ses propres institutions branchées sur des cadres de l’OMS, avec sa main-d’œuvre formée à la doctrine de l’OMS, avec ses données qui circulent à travers les réseaux de l’OMS, trouvera politiquement possible de s’écarter. L'architecture est en train de se construire précisément, donc la réponse est non.
La question de financement
Il y a un détail dans les propres matériaux Polaris II de l’OMS qui mérite plus d’attention qu’il n’a reçu. L'article sur l'exercice est une phrase qui reconnaît que le travail dans le cadre de l'Initiative GHEC est financé par la Fondation Gates et l'Institut de philanthropie.22 Ce n'est pas une note de bas de page mineure. Le GHEC est l'épine dorsale opérationnelle de l'ensemble de l'architecture de réponse à la pandémie: le cadre de main-d'œuvre permanent que Polaris exerce, que l'Accord de pandémie renforce, et qui est activé dans de véritables épidémies. Une partie importante de la conception et de la mise en œuvre de cette architecture a été souscrite par une seule fondation privée.
Maintenant, vous pouvez avoir deux réactions à cela. La première réaction, que prend une grande partie de la presse de l'establishment, est que le financement philanthropique privé pour la santé mondiale est une pratique de longue date, que la Fondation Gates a fait un véritable bien dans la vaccination et l'éradication de la maladie, et que le souligner est la première étape dans une théorie du complot. La deuxième réaction est qu’une architecture mondiale d’intervention d’urgence, avec un soutien juridique au niveau des traités, qui fonctionne selon des doctrines en partie financées et façonnées par une seule fondation privée, soulève des questions légitimes sur la responsabilité démocratique qui n’ont rien à voir avec les théories du complot.
Les deux réactions peuvent être vraies à la fois. Les contributions de la Fondation Gates à la santé mondiale sont réelles. Il en est de même du fait qu'aucun électorat n'a voté pour Bill Gates comme co-architecte de la réponse institutionnelle à la prochaine pandémie. Dans un système constitutionnel qui prend la responsabilité au sérieux, « cet acteur privé a de bonnes intentions et des ressources utiles » n’est pas une réponse suffisante à « qui est cette personne et par quelle autorité co-conçoit-elle cela ».
Ce que Polaris II a réellement testé
Regardez de près les détails opérationnels et les implications entrent en ligne de compte.
Au Brunéi, l’équipe de gestion des incidents au sein du CDC national a testé les procédures de surveillance et d’intervention rapide liées à l’aéroport, puis a examiné la surveillance des voyageurs transfrontaliers avec les pays voisins.23 En Malaisie, le Centre de préparation et d’intervention en cas de crise a testé l’activation du Système national de gestion des incidents et a coordonné avec les partenaires de l’ASEAN.24 Dans l’ensemble de l’exercice, les organisations partenaires ont contribué à une « enquête mondiale de cartographie des partenaires ». 25
Ce qui est pratiqué ici n'est pas seulement une réponse médicale. Il est intégré, la surveillance transfrontalière des mouvements humains; l'adaptation en temps réel des besoins nationaux à la capacité des partenaires internationaux; l'activation standardisée de la gestion des incidents dans des systèmes politiques radicalement différents; et l'utilisation d'outils d'IA pour allouer la main-d'œuvre d'urgence. Ce sont des capacités de gouvernance. Ils ont des applications bien au-delà des épidémies bactériennes.
L'exercice a été présenté comme une bactérie fictive. Les capacités répétées sont agnostiques au scénario.
La défense honnête, et pourquoi ça tombe court
La défense honnête de tout cela va à peu près comme suit: le COVID-19 a tué des millions de personnes et exposé des échecs catastrophiques dans la coordination internationale. La surveillance était fragmentée, les vaccins étaient accumulés, l'information affluait de manière inégale, les pays pauvres en ont eu le pire, et personne n'était en charge. L'architecture actuelle est une tentative de corriger exactement ces échecs. Les exercices de pratique sont standard. Les traités sont le fonctionnement de la coopération internationale. Les métriques 7-1-7 sont des repères de performance raisonnables. Le tout est en retard.
Il y a une véritable force à cet argument, et un critique conservateur ou libertaire sérieux devrait le reconnaître. La réponse COVID a été un désastre. La coordination internationale était mauvaise. L'instinct de le réparer n'est pas malin.
Mais l'objection conservatrice et libertaire n'est pas que rien ne devrait être fait. Il est double.
Tout d’abord, les leçons de la COVID-19 sont contestées, et l’architecture en cours de construction ne reflète qu’une seule série de conclusions. De nombreux analystes sérieux ont conclu que la réponse COVID avait échoué en raison d'une trop grande autorité centralisée agissant sur des informations incomplètes, pas trop peu. Des confinements d'une gravité sans précédent, des fermetures d'écoles, des mandats vaccinaux, la suppression de la dissidence sur les hypothèses de fuite de laboratoire, le discrédit de l'immunité naturelle, la politisation des débats de traitement précoce; il s'agissait d'échecs d'autorité centralisée, et non de décentralisation. Une véritable après-action pèserait les deux sens de l'échec. L’architecture de l’OMS se construit presque exclusivement autour de la leçon « plus de coordination » et presque pas du tout autour de la leçon « moins excessive ».
Deuxièmement, la rapidité et la portée de l'édifice dépassent tout processus démocratique normal pour l'évaluer. Trois ans après le lancement du GHEC à un traité contraignant, un cadre national aligné, un programme d'exercices institutionnalisé et deux exercices mondiaux. Aucune législature nationale n'a sérieusement débattu des implications. Aucune élection n'a tourné là-dessus. L'Accord sur la pandémie a été adopté par consensus à l'Assemblée mondiale de la santé avec 11 abstentions et aucune objection, ce qui semble être un consensus écrasant jusqu'à ce que vous vous rappeliez que la plupart des populations des États membres n'ont aucune idée de cela.
Que voir
L'annexe du PABS est en cours de négociation jusqu'en 2026 et revient à la 79e Assemblée mondiale de la santé.26 Une fois adopté, l'Accord de pandémie s'ouvre à la signature et à la ratification. Après 60 ratifications, elle entre en vigueur.6
Les parlements nationaux auront un moment constitutionnel où la ratification arrivera à leur porte. Dans la plupart des pays, cela fera l'objet d'une attention minimale dans les médias, et la ratification sera considérée comme une formalité technique. Dans d'autres (et les États-Unis sont les plus importants d'entre eux), la ratification sera politiquement contestée et ne se produira peut-être pas du tout. La position des États-Unis sous l'administration actuelle sur les questions de l'OMS en général, et sur l'Accord de pandémie en particulier, sera l'une des variables les plus conséquentes dans la question de savoir si cette architecture devient le défaut universel ou un régime dont certains grands pays se retirent.
Pour l'instant, la structure est construite. Polaris II a prouvé que cela fonctionne. HorizonX garantit qu’il continuera d’être pratiqué et raffiné. La couche du traité attend ses ratifications finales.
Le résumé honnête est le suivant: entre 2023 et 2026, devant tout le monde, avec des communiqués de presse complets à chaque étape, l'OMS et ses partenaires ont réuni un système mondial de gouvernance de la pandémie à quatre couches plus complet et plus intégré sur le plan opérationnel que tout ce qui existait auparavant. Que vous pensiez que ce sont des progrès en retard ou une portée excessive tranquille dépend de ce que vous croyez à l’autorité centralisée, à la gouvernance technocratique et aux leçons de la dernière pandémie.
Mais l’architecture est réelle. Ce n'est pas une conspiration. C’est un projet. Et le projet est largement complet.
* * * *
Si vous voulez vérifier l’un des faits ci-dessus, chacun d’entre eux provient de communiqués de presse officiels de l’OMS, des documents-cadres publiés, de la résolution de l’Assemblée mondiale de la santé et d’analyses évaluées par des pairs. Rien de tout cela n'est caché. En quelque sorte, c'est la partie la plus frappante.
Merci d'avoir lu Malone News ! Cet article est public, alors n'hésitez pas à le partager.
Bibliographie
1. Organisation mondiale de la santé Pacifique occidental. « Les pays mettent en valeur les capacités mondiales d’intervention d’urgence en matière de santé et de coordination grâce à une simulation multi-pays dirigée par l’OMS. » Avril 2026. https://www.who.int/westernpacific/newsroom/feature-stories/item/countrys-showcase-global-health-emergency-response-and-coordination-capacities-through-a-who-led-multi-country-simulation
2. Organisation mondiale de la santé. « Pratiquer aujourd’hui pour les urgences de demain – l’OMS réunit des pays et des partenaires pour simuler la réponse à une épidémie majeure. » 27 avril 2026. https://www.who.int/news/item/27-04-2026-practicing-today-for-tomorrow-s-eurgencies-who-convenes-countrys-and-partners-to-simulate-response-to-major-disease-outbreak
3. Nouvelles de l'ONU. « Les nations adoptent un engagement historique pour se prémunir contre les futures pandémies. » 21 mai 2025. https://news.un.org/en/story/2025/05/1163451
4. Biodéfense mondiale. « Ce que l’accord de pandémie de l’OMS et les réformes du RSI signifient pour l’avenir de la préparation à la pandémie. » 23 juillet 2025. https://globalbiodefense.com/2025/07/23/what-the-who-pandemic-agreement-and-ihr-reforms-mean-for-the-future-of-pandemic-preparedness/
5. Un News, « Les nations adoptent un engagement historique pour se prémunir contre les futures pandémies », 21 mai 2025.
6. Organisation mondiale de la santé. « OMS Accord de pandémie. » https://www.who.int/health-topics/who-pandemic-agrement
7. Organisation mondiale de la santé. « Plus forts ensemble – des jalons qui ont eu de l’importance en 2025. » 23 décembre 2025. https://www.who.int/news-room/spotlight/stronger-together-milestones-that-mattered-in-2025
8. Organisation mondiale de la santé. « Cadre mondial du corps d’urgence sanitaire. » Publication B/78043. https://www.who.int/publications/b/78043
9. Association internationale des instituts nationaux de santé publique. « WHO Global Health Emergency Corps Framework » (PDF). https://ianphi.org/_includes/documents/sections/tools-resources/ghec-highlights/who-ghec-framework.pdf
10. Organisation mondiale de la santé. « L’OMS et ses partenaires activent pour la première fois le Global Health Emergency Corps en réponse à l’épidémie de mpox. » 29 octobre 2024. https://www.who.int/news/item/29-10-2024-who-and-partners-activate-global-health-emergency-corps-for-the-first-time-in-response-to-mpox-outbreak
11. Organisation mondiale de la santé. « Cadre national d’alerte et d’intervention en cas d’urgence sanitaire. » Publication 9789240113893. 23 octobre 2025. https://www.who.int/publications/i/item/9789240113893
12. World Health Organization. “WHO launches new country guidance for health emergency coordination.” 23 October 2025. https://www.who.int/news/item/23-10-2025-who-launches-new-country-guidance-for-health-emergency-coordination
13. WHO, “WHO launches new country guidance for health emergency coordination,” 23 October 2025.
14. World Health Organization. “WHO launches new Horizon X Programme for One Health emergency preparedness.” 13 October 2024. https://www.who.int/news/item/13-10-2024-who-launches-new-horizon-x-programme-for-one-health-emergency-preparedness
15. WHO, “Stronger together — milestones that mattered in 2025,” 23 December 2025.
16. WHO, “Practicing today for tomorrow’s emergencies,” 27 April 2026.
17. World Health Organization. “WHO brings countries together to test collective pandemic response.” 4 April 2025. https://www.who.int/news/item/04-04-2025-who-brings-countries-together-to-test-collective-pandemic-response
18. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
19. WHO, “Practicing today for tomorrow’s emergencies,” 27 April 2026.
20. “Sovereignty, equity, solidarity: progress on the Global Health Emergency Corps.” National Library of Medicine, PMC12374631. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC12374631/
21. UK House of Commons Library. “What is the proposed WHO Pandemic Preparedness Treaty?” Research Briefing CBP-9550. https://commonslibrary.parliament.uk/research-briefings/cbp-9550/
22. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
23. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
24. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
25. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
9 - Substack ne me laisse pas croiser l’article important (Robert Malone) sur le rôle de l’OMS dans la promotion du programme de biosécurité, malgré tous les revers et le manque de fonds
Je vais donc republier tout ça ici
Meryl Nass
08 mai 2026
Ce petit cercle de mort sous mon explication est conçu pour ressembler à un pépin technique. Il n’est pas. Il n’apparaît que lorsque j’essaie de reporter des articles qui menacent les pouvoirs qui ne devraient pas l’être.
L’architecture Construite Pendant Que Vous Ne Regardiez Pas
En trois ans, l'OMS a mis sur pied un système de gouvernance en cas de pandémie à quatre couches. Polaris II était la répétition de la robe.
Dr. Robert W. Malone
06 mai 2026
Alors que la classe politique a passé les trois dernières années à discuter de la question de savoir si l'Organisation mondiale de la santé essayait secrètement de prendre le contrôle du monde, l'OMS a fait quelque chose de beaucoup plus intéressant et beaucoup plus conséquent: elle a construit, à la vue de tous, une architecture complète pour la gestion de la prochaine pandémie. Et puis il a fait une répétition de robe.
La répétition de la robe avait un nom: Exercice Polaris II. Elle a eu lieu les 22 et 23 avril 2026. Vingt-six pays ont participé, ainsi que 600 experts en urgence sanitaire et plus de 25 organisations partenaires. Le scénario était une nouvelle bactérie fictive qui s'était répandue dans 27 pays et avait été déclarée urgence de santé publique de la préoccupation internationale.1 Les pays ont activé leurs structures de coordination d'urgence, mobilisé la main-d'œuvre, aligné les politiques au-delà des frontières et (cela vaut la peine d'être mis en pause) ont exploré les outils compatibles avec l'IA pour la planification de la main-d'œuvre.2
Si vous ne lisez que le communiqué de presse, cela ressemble à un exercice sur table. Un exercice. Une utilité, même, étant donné que la dernière pandémie a tué des millions de personnes et exposé de véritables échecs de coordination. Qui peut s'opposer à la pratique ?
Mais Polaris II n'est pas un événement autonome. C'est la surface visible de quelque chose de beaucoup plus grand qui a été assemblé, pièce par pièce, depuis 2023. Et une fois que vous voyez la structure, la structure est difficile à ignorer.
Quatre Couches, Trois Ans
Ce qui a été construit est un système à quatre couches étroitement imbriqué qui a mûri à une vitesse remarquable:
Couche 1: La couche de traité. Le 20 mai 2025, la 78e Assemblée mondiale de la santé a adopté l’Accord de la pandémie de l’OMS par 124 voix pour, zéro contre et 11 abstentions.3 Ce n’est que le deuxième traité juridiquement contraignant jamais négocié en vertu de l’article 19 de la Constitution de l’OMS.4 Le premier était la Convention-cadre de 2003 pour la lutte antitabac, et la plupart des gens n’en ont jamais entendu parler parce que le tabac est impopulaire et que le traité n’a pas été controversé. Celui-ci est différent. L'Accord sur la pandémie établit un système d'accès des agents pathogènes et de partage des avantages, un réseau mondial de la chaîne d'approvisionnement et de la logistique, et un nouveau mécanisme financier.5 Il entre en vigueur 30 jours après 60 ratifications, en attendant l'achèvement de l'annexe du PABS en cours de négociation jusqu'en 2026.6
Aux côtés du traité se trouvent les amendements de 2024 au Règlement sanitaire international, entré en vigueur en septembre 2025. Entre autres changements, ils ont introduit un nouveau niveau d’alerte « d’urgence pandémique », un niveau supérieur à la désignation existante d’urgence de santé publique de portée internationale.7 Le RSI lie les États membres depuis 2005. Les amendements élargissent leur portée opérationnelle.
Couche 2: La Couche D' Framework. Le Corps d’urgence sanitaire mondial a été lancé lors de l’Assemblée mondiale de la santé de mai 20238. 8Son propre document-cadre le décrit comme « plus qu’un cadre de main-d’œuvre; il s’agit d’un engagement à la solidarité mondiale, en donnant la priorité à la souveraineté et à l’équité ». 9 Dans la pratique, il s’agit d’un réseau mondial permanent de main-d’œuvre nationale d’urgence dotée de mécanismes de déploiement des poussées au-delà des frontières. Il a été activé pour la première fois en octobre 2024 en réponse à l'épidémie de mpox en République démocratique du Congo.10.
En octobre 2025, l'OMS a publié le Cadre national d'alerte et d'intervention en cas d'urgence sanitaire.11 Ce document indique aux pays comment structurer leur réponse d'urgence nationale: détection, notification, évaluation des risques, activation, intervention, révision. Il intègre l'indice de référence de performance 7-1-7: sept jours pour détecter une épidémie, un jour pour aviser les autorités, sept jours pour compléter les mesures de réponse précoce.1212 Il intègre plus de 300 recommandations tirées des examens COVID-19 en une seule doctrine nationale.13
Couche 3: La Couche De Programme. HorizonX est le programme de parapluie qui transforme les exercices de simulation d'événements uniques en un régime de test permanent et récurrent. Il a été lancé en octobre 2024 en tant qu’initiative pluriannuelle pour « la préparation aux maladies zoonotiques d’urgence multisectorielles ». 14 Polaris n'est qu'un brin. L’OMS a effectué environ 50 exercices de simulation rien qu’en 2025.15 La phrase utilisée dans les propres matériaux de l’OMS est révélatrice: la préparation est censée devenir «un investissement continu» plutôt qu’un «effort périodique». 16
Couche 4: La Couche D'exercice. Polaris I en avril 2025, avec plus de 15 pays.17 Polaris II en avril 2026, avec 26,1 Itérations Future prévues indéfiniment sous HorizonX. Chaque exercice de stress-teste les couches au-dessus et génère un rapport après-action qui alimente à nouveau le raffinement du cadre.18
Ce n'est pas un accident de bureaucratie. C'est un système conçu. Chaque couche renforce la suivante. Le traité confère une autorité légale. Les cadres fournissent une doctrine opérationnelle. Le programme institutionnalise la pratique. Les exercices génèrent la justification empirique de la construction ultérieure.
Ce que l'OMS dit à ce sujet
L'OMS n'est pas secrète à ce sujet. Le Directeur général l’a clairement déclaré après la conclusion de Polaris II: «L’exercice Polaris II a montré ce qui est possible lorsque nous agissons ensemble. Il a démontré que la coopération mondiale n’est pas facultative, elle est essentielle. » 19
Lisez à nouveau cette phrase. Non facultatif.
Ce n'est pas le langage de la coordination internationale volontaire entre les égaux souverains. C’est le langage de l’obligation morale soutenu par l’architecture institutionnelle. Le Directeur général dit (correctement, de son point de vue) que l'OMS a passé trois ans à construire un système dans lequel la non-coopération n'est plus une option sérieuse pour tout pays qui veut rester dans l'ordre sanitaire mondial.
Un article évalué par des pairs dans la base de données de la Bibliothèque nationale de médecine rend explicite le lien entre les couches. L’Accord sur la pandémie, note-t-il, « renforce l’importance de la GHEC en soulignant que chaque pays devrait « développer, renforcer et protéger une main-d’œuvre qualifiée et adéquate pour prévenir, préparer et intervenir en cas d’urgence sanitaire, y compris pendant les pandémies ». « Le GHEC, avec son mandat d’intervention rapide et d’expertise en santé mondiale, sert de branche opérationnelle de l’Accord. Il traduit les engagements de haut niveau de l’Accord en actes. » 20
Il n'y a pas d'ambiguïté ici. Le cadre est le volet opérationnel du traité. L'exercice teste le cadre. Le programme rend le test permanent. Le traité rend le tout juridiquement durable.
La question de la souveraineté, honnêtement énoncée
La réponse de l'establishment standard aux préoccupations concernant cette architecture est de pointer des clauses spécifiques et de dire: voyez, le traité préserve la souveraineté. Le texte stipule explicitement qu'il n'autorise pas l'OMS à diriger, à ordonner ou à modifier les lois nationales. Les ministres britanniques ont déclaré qu’en aucun cas l’OMS n’aura le pouvoir d’imposer des confinements.21 Les porte-parole de l’OMS rejettent le problème de souveraineté comme une désinformation.
Ces déclarations sont techniquement exactes. Ils sont aussi un peu à côté du point.
La souveraineté dans l'État administratif moderne est rarement rendue par un seul acte dramatique. Il s'érode par l'accumulation d'engagements souples, de normes techniques, de repères de performance, de pression des pairs, de conditions de financement et de dépendances informationnelles. Un pays qui a signé l’Accord sur la pandémie, restructuré sa main-d’œuvre nationale d’urgence conformément aux directives du GHEC, adopté les échéanciers 7-1-7 du Cadre national d’alerte et d’intervention, intégré sa surveillance au Réseau mondial d’alerte et d’intervention en cas d’épidémie et s’est engagé à participer aux exercices HorizonX n’a officiellement rendu aucune souveraineté. Il a simplement fait des dizaines de choix pratiques qui, dans l’ensemble, signifient que sa réponse à la pandémie sera fonctionnellement indiscernable de ce que l’OMS aurait prescrit.
Ce n'est pas une conspiration. C'est le mécanisme normal par lequel les systèmes technocratiques internationaux fonctionnent. L'Union européenne fonctionne ainsi. Le FMI fonctionne ainsi. L’OCDE fonctionne ainsi. Ce qui est nouveau, c’est la rapidité et la portée de la version de l’OMS, et le fait qu’elle soit construite spécifiquement autour des pouvoirs d’urgence, un domaine où les publics nationaux accordent historiquement une énorme déférence à quiconque est identifié comme l’autorité légitime.
Lorsque le prochain agent pathogène émergera, la question ne sera pas de savoir si les gouvernements nationaux conservent le droit légal de tracer leur propre voie. Ils le feront. La question sera de savoir si un gouvernement, dans le feu d’une situation d’urgence, avec ses propres institutions branchées sur des cadres de l’OMS, avec sa main-d’œuvre formée à la doctrine de l’OMS, avec ses données qui circulent à travers les réseaux de l’OMS, trouvera politiquement possible de s’écarter. L'architecture est en train de se construire précisément, donc la réponse est non.
La question de financement
Il y a un détail dans les propres matériaux Polaris II de l’OMS qui mérite plus d’attention qu’il n’a reçu. L'article sur l'exercice est une phrase qui reconnaît que le travail dans le cadre de l'Initiative GHEC est financé par la Fondation Gates et l'Institut de philanthropie.22 Ce n'est pas une note de bas de page mineure. Le GHEC est l'épine dorsale opérationnelle de l'ensemble de l'architecture de réponse à la pandémie: le cadre de main-d'œuvre permanent que Polaris exerce, que l'Accord de pandémie renforce, et qui est activé dans de véritables épidémies. Une partie importante de la conception et de la mise en œuvre de cette architecture a été souscrite par une seule fondation privée.
Maintenant, vous pouvez avoir deux réactions à cela. La première réaction, que prend une grande partie de la presse de l'establishment, est que le financement philanthropique privé pour la santé mondiale est une pratique de longue date, que la Fondation Gates a fait un véritable bien dans la vaccination et l'éradication de la maladie, et que le souligner est la première étape dans une théorie du complot. La deuxième réaction est qu’une architecture mondiale d’intervention d’urgence, avec un soutien juridique au niveau des traités, qui fonctionne selon des doctrines en partie financées et façonnées par une seule fondation privée, soulève des questions légitimes sur la responsabilité démocratique qui n’ont rien à voir avec les théories du complot.
Les deux réactions peuvent être vraies à la fois. Les contributions de la Fondation Gates à la santé mondiale sont réelles. Il en est de même du fait qu'aucun électorat n'a voté pour Bill Gates comme co-architecte de la réponse institutionnelle à la prochaine pandémie. Dans un système constitutionnel qui prend la responsabilité au sérieux, « cet acteur privé a de bonnes intentions et des ressources utiles » n’est pas une réponse suffisante à « qui est cette personne et par quelle autorité co-conçoit-elle cela ».
Ce que Polaris II a réellement testé
Regardez de près les détails opérationnels et les implications entrent en ligne de compte.
Au Brunéi, l’équipe de gestion des incidents au sein du CDC national a testé les procédures de surveillance et d’intervention rapide liées à l’aéroport, puis a examiné la surveillance des voyageurs transfrontaliers avec les pays voisins.23 En Malaisie, le Centre de préparation et d’intervention en cas de crise a testé l’activation du Système national de gestion des incidents et a coordonné avec les partenaires de l’ASEAN.24 Dans l’ensemble de l’exercice, les organisations partenaires ont contribué à une « enquête mondiale de cartographie des partenaires ». 25
Ce qui est pratiqué ici n'est pas seulement une réponse médicale. Il est intégré, la surveillance transfrontalière des mouvements humains; l'adaptation en temps réel des besoins nationaux à la capacité des partenaires internationaux; l'activation standardisée de la gestion des incidents dans des systèmes politiques radicalement différents; et l'utilisation d'outils d'IA pour allouer la main-d'œuvre d'urgence. Ce sont des capacités de gouvernance. Ils ont des applications bien au-delà des épidémies bactériennes.
L'exercice a été présenté comme une bactérie fictive. Les capacités répétées sont agnostiques au scénario.
La défense honnête, et pourquoi ça tombe court
La défense honnête de tout cela va à peu près comme suit: le COVID-19 a tué des millions de personnes et exposé des échecs catastrophiques dans la coordination internationale. La surveillance était fragmentée, les vaccins étaient accumulés, l'information affluait de manière inégale, les pays pauvres en ont eu le pire, et personne n'était en charge. L'architecture actuelle est une tentative de corriger exactement ces échecs. Les exercices de pratique sont standard. Les traités sont le fonctionnement de la coopération internationale. Les métriques 7-1-7 sont des repères de performance raisonnables. Le tout est en retard.
Il y a une véritable force à cet argument, et un critique conservateur ou libertaire sérieux devrait le reconnaître. La réponse COVID a été un désastre. La coordination internationale était mauvaise. L'instinct de le réparer n'est pas malin.
Mais l'objection conservatrice et libertaire n'est pas que rien ne devrait être fait. Il est double.
Tout d’abord, les leçons de la COVID-19 sont contestées, et l’architecture en cours de construction ne reflète qu’une seule série de conclusions. De nombreux analystes sérieux ont conclu que la réponse COVID avait échoué en raison d'une trop grande autorité centralisée agissant sur des informations incomplètes, pas trop peu. Des confinements d'une gravité sans précédent, des fermetures d'écoles, des mandats vaccinaux, la suppression de la dissidence sur les hypothèses de fuite de laboratoire, le discrédit de l'immunité naturelle, la politisation des débats de traitement précoce; il s'agissait d'échecs d'autorité centralisée, et non de décentralisation. Une véritable après-action pèserait les deux sens de l'échec. L’architecture de l’OMS se construit presque exclusivement autour de la leçon « plus de coordination » et presque pas du tout autour de la leçon « moins excessive ».
Deuxièmement, la rapidité et la portée de l'édifice dépassent tout processus démocratique normal pour l'évaluer. Trois ans après le lancement du GHEC à un traité contraignant, un cadre national aligné, un programme d'exercices institutionnalisé et deux exercices mondiaux. Aucune législature nationale n'a sérieusement débattu des implications. Aucune élection n'a tourné là-dessus. L'Accord sur la pandémie a été adopté par consensus à l'Assemblée mondiale de la santé avec 11 abstentions et aucune objection, ce qui semble être un consensus écrasant jusqu'à ce que vous vous rappeliez que la plupart des populations des États membres n'ont aucune idée de cela.
Que voir
L'annexe du PABS est en cours de négociation jusqu'en 2026 et revient à la 79e Assemblée mondiale de la santé.26 Une fois adopté, l'Accord de pandémie s'ouvre à la signature et à la ratification. Après 60 ratifications, elle entre en vigueur.6
Les parlements nationaux auront un moment constitutionnel où la ratification arrivera à leur porte. Dans la plupart des pays, cela fera l'objet d'une attention minimale dans les médias, et la ratification sera considérée comme une formalité technique. Dans d'autres (et les États-Unis sont les plus importants d'entre eux), la ratification sera politiquement contestée et ne se produira peut-être pas du tout. La position des États-Unis sous l'administration actuelle sur les questions de l'OMS en général, et sur l'Accord de pandémie en particulier, sera l'une des variables les plus conséquentes dans la question de savoir si cette architecture devient le défaut universel ou un régime dont certains grands pays se retirent.
Pour l'instant, la structure est construite. Polaris II a prouvé que cela fonctionne. HorizonX garantit qu’il continuera d’être pratiqué et raffiné. La couche du traité attend ses ratifications finales.
Le résumé honnête est le suivant: entre 2023 et 2026, devant tout le monde, avec des communiqués de presse complets à chaque étape, l'OMS et ses partenaires ont réuni un système mondial de gouvernance de la pandémie à quatre couches plus complet et plus intégré sur le plan opérationnel que tout ce qui existait auparavant. Que vous pensiez que ce sont des progrès en retard ou une portée excessive tranquille dépend de ce que vous croyez à l’autorité centralisée, à la gouvernance technocratique et aux leçons de la dernière pandémie.
Mais l’architecture est réelle. Ce n'est pas une conspiration. C’est un projet. Et le projet est largement complet.
* * * *
Si vous voulez vérifier l’un des faits ci-dessus, chacun d’entre eux provient de communiqués de presse officiels de l’OMS, des documents-cadres publiés, de la résolution de l’Assemblée mondiale de la santé et d’analyses évaluées par des pairs. Rien de tout cela n'est caché. En quelque sorte, c'est la partie la plus frappante.
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Bibliographie
1. Organisation mondiale de la santé Pacifique occidental. « Les pays mettent en valeur les capacités mondiales d’intervention d’urgence en matière de santé et de coordination grâce à une simulation multi-pays dirigée par l’OMS. » Avril 2026. https://www.who.int/westernpacific/newsroom/feature-stories/item/countrys-showcase-global-health-emergency-response-and-coordination-capacities-through-a-who-led-multi-country-simulation
2. Organisation mondiale de la santé. « Pratiquer aujourd’hui pour les urgences de demain – l’OMS réunit des pays et des partenaires pour simuler la réponse à une épidémie majeure. » 27 avril 2026. https://www.who.int/news/item/27-04-2026-practicing-today-for-tomorrow-s-eurgencies-who-convenes-countrys-and-partners-to-simulate-response-to-major-disease-outbreak
3. Nouvelles de l'ONU. « Les nations adoptent un engagement historique pour se prémunir contre les futures pandémies. » 21 mai 2025. https://news.un.org/en/story/2025/05/1163451
4. Biodéfense mondiale. « Ce que l’accord de pandémie de l’OMS et les réformes du RSI signifient pour l’avenir de la préparation à la pandémie. » 23 juillet 2025. https://globalbiodefense.com/2025/07/23/what-the-who-pandemic-agreement-and-ihr-reforms-mean-for-the-future-of-pandemic-preparedness/
5. Un News, « Les nations adoptent un engagement historique pour se prémunir contre les futures pandémies », 21 mai 2025.
6. Organisation mondiale de la santé. « OMS Accord de pandémie. » https://www.who.int/health-topics/who-pandemic-agrement
7. Organisation mondiale de la santé. « Plus forts ensemble – des jalons qui ont eu de l’importance en 2025. » 23 décembre 2025. https://www.who.int/news-room/spotlight/stronger-together-milestones-that-mattered-in-2025
8. Organisation mondiale de la santé. « Cadre mondial du corps d’urgence sanitaire. » Publication B/78043. https://www.who.int/publications/b/78043
9. Association internationale des instituts nationaux de santé publique. « WHO Global Health Emergency Corps Framework » (PDF). https://ianphi.org/_includes/documents/sections/tools-resources/ghec-highlights/who-ghec-framework.pdf
10. Organisation mondiale de la santé. « L’OMS et ses partenaires activent pour la première fois le Global Health Emergency Corps en réponse à l’épidémie de mpox. » 29 octobre 2024. https://www.who.int/news/item/29-10-2024-who-and-partners-activate-global-health-emergency-corps-for-the-first-time-in-response-to-mpox-outbreak
11. Organisation mondiale de la santé. « Cadre national d’alerte et d’intervention en cas d’urgence sanitaire. » Publication 9789240113893. 23 octobre 2025. https://www.who.int/publications/i/item/9789240113893
12. World Health Organization. “WHO launches new country guidance for health emergency coordination.” 23 October 2025. https://www.who.int/news/item/23-10-2025-who-launches-new-country-guidance-for-health-emergency-coordination
13. WHO, “WHO launches new country guidance for health emergency coordination,” 23 October 2025.
14. World Health Organization. “WHO launches new Horizon X Programme for One Health emergency preparedness.” 13 October 2024. https://www.who.int/news/item/13-10-2024-who-launches-new-horizon-x-programme-for-one-health-emergency-preparedness
15. WHO, “Stronger together — milestones that mattered in 2025,” 23 December 2025.
16. WHO, “Practicing today for tomorrow’s emergencies,” 27 April 2026.
17. World Health Organization. “WHO brings countries together to test collective pandemic response.” 4 April 2025. https://www.who.int/news/item/04-04-2025-who-brings-countries-together-to-test-collective-pandemic-response
18. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
19. WHO, “Practicing today for tomorrow’s emergencies,” 27 April 2026.
20. “Sovereignty, equity, solidarity: progress on the Global Health Emergency Corps.” National Library of Medicine, PMC12374631. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC12374631/
21. UK House of Commons Library. “What is the proposed WHO Pandemic Preparedness Treaty?” Research Briefing CBP-9550. https://commonslibrary.parliament.uk/research-briefings/cbp-9550/
22. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
23. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
24. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
25. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.
10 - Grosse pomme exclusive: Dr. McCullough va vivre pour dévoiler une percée potentielle contre le cancer
Dr. McCullough arrive à New York pour exiger que le National Cancer Institute remplisse son obligation de tester l'ivermectine et le mébendazole contre le cancer
Pierre A. McCullough, MD, MPH
09 mai 2026
L’utilisation de l’ivermectine-mébendazole comme complément aux soins traditionnels contre le cancer est l’une des plus grandes histoires qui sort de la pandémie. La crise était destinée à avoir un ou plusieurs concepts importants qui « spinoff » qui ont un grand impact dans la médecine. Il a été gratifiant de voir cela faire les nouvelles en prime time alors que le Dr McCullough était sur le plateau à New York avec Newsmax.
🏥 Percée potentielle dans la thérapie du cancer: médicaments réutilisés
Dans un récent segment sur American Agenda, les animateurs Katrina Szish et Bob Brooks ont interviewé le Dr. Peter McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, concernant un rapport d'observation humaine du premier du genre sur l'utilisation hors étiquette de deux médicaments génériques et réutilisés: l'ivermectine et le mébendazole, comme traitement complémentaire pour les patients atteints de cancer.
🔬 Principales constatations et mécanismes
Le rapport d'observation, actuellement en cours d'examen par les pairs, a examiné les patients qui ont choisi d'intégrer ces médicaments anti-infectieux dans leurs schémas de traitement du cancer existants pour tirer parti des propriétés anticancéreuses potentielles hors cible.
Résultats cliniques: Après six mois d'utilisation, le rapport a observé que près de 50% des patients ont subi une rémission de la maladie ou une amélioration clinique.
Activité biologique: Dr. McCullough a mis en évidence plus d'une décennie de données précliniques suggérant ces agents:
Réduire la prolifération des cellules cancéreuses.
Inhiber l'angiogenèse (l'apport sanguin aux tumeurs).
Favoriser l’apoptose (mort cellulaire programmée des cellules cancéreuses).
Profil de sécurité: Dr. McCullough a souligné que la sécurité est primordiale. Alors qu'environ 25% des patients ont signalé des effets secondaires, 94% d'entre eux ont pu poursuivre le traitement, ce qui indique que l'association est généralement bien tolérée par rapport aux thérapies conventionnelles à haute toxicité contre le cancer.
⚖️ L'appel à l'action institutionnelle
Dr. McCullough a exprimé sa frustration que les médicaments réutilisés et non brevetés ne reçoivent pas le même investissement de recherche que les thérapies propriétaires. Il a soutenu que l'Institut national du cancer a l'obligation d'explorer toutes les voies de traitement, notant que dans d'autres domaines médicaux, comme la cardiologie, la grande majorité des médicaments utilisés sont des génériques.
Il a plaidé pour:
Intégration clinique: Inclusion de ces médicaments dans les programmes d'essais cliniques coopératifs.
Normalisation rigoureuse: essais à grande échelle, prospectifs, en double aveugle, randomisés, contrôlés par placebo pour déterminer l'efficacité, parallèlement à des études d'escalade de dose et de durée axées sur le protocole.
Prise de décision conjointe: Jusqu'à ce que les essais complets soient terminés, l'approche reste celle de la prise de décision partagée entre les patients et leurs médecins.
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Pierre A. McCullough, MD, MPH
Directeur Scientifique, The Wellness Company
https://www.twc.health/pages/focal-points
📋 Références
Transcription: American Agenda, «Cancer treatment... generic off-patent», 6 mai 2026.