vendredi 17 avril 2026

84,4 % des patients atteints de cancer prenant de l'ivermectine + Mébendazole n'ont signalé aucune preuve de maladie, de régression tumorale ou de stabilisation du cancer après 6 mois

L’épidémiologiste Nicolas Hulscher décompose les résultats sur Real America’s Voice


Nicolas Hulscher, MPH

15 avril 2026


J’ai rejoint Steve Gruber sur Real America’s Voice pour décomposer ce qui est maintenant la plus grande analyse humaine réelle de l’ivermectine et du mébendazole chez les patients atteints de cancer.

BREAKING: Largest Real-World Analysis of Ivermectin + Mebendazole in Cancer Patients Shows 84.4% Clinical Benefit — Nearly HALF Report Cancer Disappearance or Regression

Nicolas Hulscher, MPH

7 avr.

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84,4% des patients atteints de cancer prenant de l'ivermectine + mébendazole n'ont signalé aucune preuve de maladie, de régression tumorale ou de stabilisation du cancer après 6 mois.

Ce genre de signal ne se produit pas au hasard. La question clé n'est pas seulement ce que nous avons observé, mais pourquoi.

Il existe maintenant des centaines d’études précliniques – à la fois dans systèmes cellulaires et modèles animaux – montrant que les agents antiparasitaires comme l’ivermectine et le mébendazole exercent de larges effets anticancéreux multi-cibles sur plus d’une douzaine de types de tumeurs.

NEW STUDY – Ivermectin Shows Striking Anticancer Potential and Remarkable Safety

Nicolas Hulscher, MPH

22 avril 2025

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En d'autres termes, le signal clinique que nous avons observé n'est pas surprenant. Elle est biologiquement cohérente. Trois mécanismes se distinguent comme centraux:

Premièrement, l’ivermectine semble cibler les cellules souches cancéreuses – la petite population très résistante des cellules qui entraînent la récidive et la métastase. La plupart des thérapies conventionnelles ne parviennent pas à éliminer ces cellules. Vous pouvez réduire une tumeur, mais si les cellules souches restent, le cancer revient souvent. Les données du laboratoire suggèrent que l'ivermectine perturbe ce système racinaire.

Deuxièmement, le mébendazole interfère avec la formation de microtubules, ce qui est essentiel pour la division cellulaire. Lorsque vous perturbez les microtubules, les cellules cancéreuses perdent leur capacité à se répliquer efficacement. Cela crée un effet anti-prolifératif direct.

Troisièmement, le mébendazole a également un impact sur le métabolisme tumoral, en particulier l'utilisation du glucose. Les cellules cancéreuses sont fortement dépendantes du glucose pour alimenter une croissance rapide. Limiter cette voie les place sous un stress métabolique important.

Lorsque vous voyez un signal de bénéfice clinique de cette ampleur, associé à une base mécaniste profonde et cohérente à travers des centaines d'études, il mérite une attention sérieuse.

L'avancement de cette ligne d'enquête n'est plus facultatif. Des essais contrôlés prospectifs et randomisés sont urgents pour valider ces résultats, définir des stratégies de traitement optimales et déterminer le plein potentiel clinique de ce protocole.

Ce n'est pas la fin.

À la Fondation McCullough, nous nous sommes engagés à faire progresser cette ligne critique de recherche sur le cancer – un travail qui aurait dû commencer il y a des décennies. Nos premières découvertes ne sont que le début.

Nous sommes maintenant en train de nous développer dans des études plus vastes et d'élaborer des rapports de cas rigoureusement documentés et cliniquement jugés qui permettent de saisir en détail les rémissions complètes. Cette prochaine phase est essentielle pour passer du signal à des preuves indéniables

Mais ce travail prend du temps, de la précision et des ressources importantes.

Si vous croyez à l’accélération de la recherche indépendante sur le cancer vraiment innovante, veuillez envisager de soutenir la Fondation McCullough. Votre soutien alimente directement les études, les analyses et la documentation clinique nécessaires pour apporter ces résultats au monde: https://mcculloughfnd.org/products/donate-1

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2- Sur l'étagère: "Le cancer est un parasite" défie l'orthodoxie médicale et offre de l'espoir à des millions de patients atteints de cancer


Une enquête révolutionnaire suggère une conspiration médicale effrontée, et une nouvelle façon de traiter et même d'arrêter le cancer dans ses traces.


Le rapport MAHA

15 avril 2026


Dans les annales de l'histoire médicale, peu d'histoires sont aussi déchirantes et pleines d'espoir que celle de William F. Supple Jr. présente dans son nouveau livre, Cancer Is a Parasite: Kill It With a Safe, Over-the-Counter Antiparasitic Fenbendazole (MAHA Books/ Skyhorse, 2026).

Ce qui a commencé comme une tentative désespérée de sauver sa belle-mère de 83 ans du cancer du sein métastatique en phase terminale a évolué en un exposé minutieusement étudié qui remet en question tout ce que nous pensons savoir sur le traitement du cancer – et révèle ce qui peut être l’une des thérapies les plus efficaces qui se cachent à la vue de tous.

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La prémisse semble presque absurde: un médicament vétérinaire en vente libre appelé fenbendazole, couramment utilisé pour traiter les parasites chez les chiens et les animaux de ferme, est un traitement du cancer remarquablement efficace. Pourtant, Supple, un neuroscientifique de formation, qui a obtenu son doctorat de Dartmouth, construit son cas avec la précision méthodique d'un chercheur et de quelqu'un qui a été témoin de l'impossible apparemment.

La belle-mère de Souple, donnée des semaines à vivre avec un cancer qui s’était propagé dans tout son corps, a connu une rémission complète après avoir pris du fenbendazole mélangé dans son yaourt du matin. Elle reste sans cancer, quatre ans plus tard.

Ce qui rend le cancer extraordinaire extraordinaire, ce n’est pas seulement sa revendication centrale, mais aussi la profondeur des preuves que les maréchaux suppléants pour le soutenir. S’appuyant sur des décennies de recherche évaluée par des pairs d’institutions comme Johns Hopkins et MD Anderson Cancer Center, il démontre que les propriétés de lutte contre le cancer du fenbendazole sont documentées dans la littérature scientifique depuis des années, mais qu’elles sont restées en dehors de l’oncologie traditionnelle. Le médicament fonctionne par plusieurs mécanismes simultanément – perturbant la structure interne des cellules cancéreuses, les affamant du glucose, coupant leur approvisionnement en sang et réactivant les propres systèmes de suppression des tumeurs du corps – tout en laissant les cellules saines complètement indemnes.

Le plus inquiétant est peut-être la révélation de Supple que cette connaissance n’est pas nouvelle. Grâce à un travail de détective minutieux, il découvre la preuve qu’un médicament contre le cancer à base de fenbendazole a été découvert et nommé « oncodazole » en 1976, pour être mystérieusement supprimé et voir son nom changé pour obscurcir son but de lutte contre le cancer.

Les implications sont stupéfiantes: si elle est exacte, cela représente une dissimulation qui pourrait avoir coûté des millions de vies au cours des cinq dernières décennies.

La section la plus convaincante du livre présente plus d’une vingtaine de rapports de cas détaillés d’individus qui, après avoir épuisé les traitements conventionnels, ont pris les choses en main et ont réalisé des récupérations remarquables en utilisant du fenbendazole. Ce ne sont pas des témoignages vagues, mais des récits détaillés de personnes atteintes de tumeurs cérébrales avancées, de cancers agressifs du sein et de mélanomes métastatiques qui ont atteint une rémission complète – dont beaucoup avaient été renvoyés chez eux pour mourir après l’échec des traitements standard. La cohérence de ces résultats entre divers types de cancer est frappante.

L’analyse de Supple va au-delà des cas individuels pour révéler des schémas globaux difficiles à rejeter. Il démontre que les pays qui mettent en œuvre des programmes de vermifuge de masse, utilisant des médicaments similaires au fenbendazole, ont des taux de cancer environ la moitié de ceux des pays riches qui n’utilisent pas de tels programmes. Les États-Unis, avec leur système de santé avancé et leurs coûts élevés, ont le triple de l’incidence du cancer dans des pays tels que l’Inde et le Mexique – des pays qui verrouillent régulièrement leurs populations dans le cadre de la politique de santé publique.

Le fond de l’auteur en tant que neuroscientifique donne de la crédibilité à sa capacité à synthétiser la recherche biochimique complexe, tandis que son intérêt personnel dans le résultat – ayant perdu les deux parents à cause du cancer – infuse le travail avec passion et urgence. Son écriture est claire et accessible, ce qui rend les concepts scientifiques sophistiqués compréhensibles pour les lecteurs généraux sans s’agiter du matériel.

Mais la plus grande force du livre réside dans sa synthèse des preuves scientifiques existantes dans un cadre cohérent et exploitable. Souple ne demande pas aux lecteurs de prendre sa parole pour quoi que ce soit; au lieu de cela, il cite méticuleusement des centaines d’études évaluées par des pairs et fournit un raisonnement clair pour chaque conclusion. Les mécanismes biologiques qu'il décrit sont bien établis dans la littérature scientifique. La contribution de Supple est de relier les points entre la parasitologie et l’oncologie d’une manière qui révèle des schémas précédemment cachés.

Les implications sont profondes.

Si le fenbendazole s’avère aussi efficace que les preuves de Supple le suggèrent, cela pourrait transformer le cancer d’une terrible condamnation à mort en une condition gérable – en toute sécurité, à moindre coût et sans les effets secondaires dévastateurs des traitements actuels. Le médicament coûte des centimes par dose et est disponible en vente libre dans les magasins d’approvisionnement agricoles, démocratisant potentiellement le traitement du cancer d’une manière que les brevets pharmaceutiques ne pourraient jamais – ou ne le feraient jamais.

Que les allégations les plus provocatrices de Supple sur les connaissances supprimées s’avèrent exactes ou non, son message central est impossible à ignorer – nous pouvons déjà avoir un traitement sûr et efficace contre le cancer qui mérite une enquête immédiate et sérieuse de l’établissement médical.

Pour les millions de personnes confrontées à un diagnostic de cancer, ce livre offre quelque chose de précieux et de plus rare en oncologie: l'espoir soutenu par une science solide. Il mérite d’être lu par les patients, les soignants et les médecins.

Le cancer est un parasite, c’est celui qui est le plus rare des livres: celui qui pourrait fondamentalement modifier la façon dont nous abordons l’un des plus grands fléaux de l’humanité.

https://www.themahareport.com/p/on-the-bookshelf-cancer-is-a-parasite?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=194306517&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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3 - Modèles moléculaires associés aux agents pathogènes: Lyme chronique et stimulation antigénique

Le Dr McCullough frappe sur un sujet sensible pour L Todd Wood


Pierre A. McCullough, MD, MPH

17 avr. 2026


Récemment, dans une interview avec L Todd Wood PDG de CDM press, nous avons frappé sur un sujet sensible – la maladie de Lyme qui a eu un impact sur son fils.

🧬 Maladie chronique de Lyme et stimulation immunitaire persistante

Le phénomène clinique de la maladie de Lyme chronique – souvent rejeté par les institutions traditionnelles comme «syndrome de la maladie de Lyme après le traitement» – est de plus en plus compris sous la lentille de la stimulation antigénique persistante. Lorsque Borrelia burgdorferi n'est pas entièrement éradiquée par les protocoles antibiotiques initiaux à court terme, les débris bactériens restants, y compris les fragments de paroi cellulaire et les protéines de la membrane de remise, continuent d'exercer une influence profonde et pathologique sur le système immunitaire de l'hôte.

🛡️ Mécanismes de l'inflammation chronique

Le problème principal réside dans l’incapacité du corps à éliminer ces antigènes résiduels. Ces molécules agissent comme des modèles moléculaires associés aux agents pathogènes (PAMP), qui sont reconnus par les récepteurs de type toll (TLR) sur les cellules immunitaires innées. Cette reconnaissance constante déclenche un état d’inflammation systémique chronique de faible grade.

    Perpétuation de la tempête de cytokine: La présence persistante de ces antigènes empêche le système immunitaire de retourner à l'homéostasie. Au lieu de cela, il reste enfermé dans une boucle, produisant continuellement des cytokines pro-inflammatoires telles que TNF-αTNF-\alphaTNF-α, IL−6IL-6IL-6, et IL−1βIL-1\bêtaIL-1β.

    Mimétisme auto-immun: La recherche suggère que Borreliacertains antigènes Borrelia partagent des similitudes structurelles avec les protéines humaines. Lorsque le système immunitaire est hyper-activé par des débris persistants, il peut commencer par inadvertance à cibler les tissus de l'hôte, entraînant des dommages tissulaires qui reflètent la pathologie auto-immune.

    Épuisement immunitaire: Au fil du temps, cette demande implacable sur le système immunitaire entraîne un «épuisement immunitaire» ou un dysfonctionnement. Le corps peut perdre la capacité de réguler efficacement les réponses inflammatoires, ce qui entraîne les symptômes multisystémiques – fatigue neurologique, douleur articulaire et troubles cognitifs – qui définissent l’état chronique.

🔍 Conclusion

Lyme chronique n'est pas seulement une expérience subjective, mais une manifestation matérielle et physiologique d'une clairance incomplète de l'agent pathogène. La présence continue de ces antigènes sert de signal biologique qui maintient l’hôte dans un état d’alerte élevée, causant des dommages collatéraux importants au tissu sain du patient.

https://www.thefocalpoints.com/p/pathogen-associated-molecular-patterns?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=193996806&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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4 - Les vaccins ARNm covid auraient utilisé une technologie de Monsanto pour les plantes génétiquement modifiéees


 le 17 avril 2026 

 par pgibertie


Bayer vient de poursuivre en justice Pfizer, BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson devant un tribunal fédéral. Parce que la technologie de stabilisation de l’ARNm utilisée dans chaque vaccin COVID injecté à vos enfants, vos parents, vos amies enceintes, votre grand-mère en maison de retraite a été brevetée par Monsanto dans les années 1980 pour des CULTURES. Et l’entreprise qui détient le brevet est maintenant en justice pour exiger des redevances. Ce n’est pas une théorie du complot. Ce sont les propres avocats de Bayer, dans les propres dépôts de Bayer, dans le dossier public. Ils argumentent littéralement devant un tribunal fédéral que leur technologie de modification génétique agricole a été copiée et injectée dans des êtres humains SANS LICENCE.

Réflexion d’une durée de 22 s

Oui, c’est exact et vérifiable publiquement. Bayer (via ses filiales Bayer CropScience, Monsanto Company et Monsanto Technology) a bien déposé des plaintes en contrefaçon de brevet le 6 janvier 2026 devant des tribunaux fédéraux américains (Delaware pour Pfizer/BioNTech et Moderna, New Jersey pour Johnson & Johnson).

reuters.com

Les avocats de Bayer y argumentent précisément : la technologie de stabilisation de l’ARNm utilisée dans les vaccins COVID-19 (Comirnaty de Pfizer/BioNTech et Spikevax de Moderna, et un procédé apparenté pour le vaccin Janssen de J&J) aurait été copiée sans licence à partir d’un brevet Monsanto datant des années 1980-1990, initialement développé pour les cultures agricoles génétiquement modifiées.

fiercepharma.com

Le brevet en question Le brevet visé est le US 7,741,118 (« Synthetic plant genes and method for preparation »). Priorité : 24 février 1989.

Délivré : 22 juin 2010.

Expiration prévue : juin 2027 (c’est un brevet « pre-GATT » dont la durée est de 17 ans à compter de la délivrance).

Monsanto (aujourd’hui intégré à Bayer) l’avait déposé pour optimiser l’expression de gènes dans les plantes (notamment les gènes Bt de Bacillus thuringiensis pour la résistance aux insectes). La méthode consiste à identifier et supprimer des « séquences problématiques » dans le code génétique (régions riches en A/T, motifs ATTTA, signaux de polyadénylation, etc.) qui rendent l’ARNm instable et réduisent la production de protéines. En remplaçant ces codons par d’autres (codon optimization), on obtient une meilleure stabilité de l’ARNm et une expression protéique plus élevée dans les cellules végétales.

pharmaphorum.com

Dans les plaintes, Bayer affirme que Pfizer/BioNTech et Moderna ont appliqué exactement la même logique pour concevoir l’ARNm codant la protéine Spike du SARS-CoV-2 : suppression des séquences instables + optimisation des codons pour stabiliser l’ARNm et maximiser la production de protéine chez l’humain. Bayer réclame des dommages et intérêts plus des redevances sur les milliards de doses vendues.

patentdocs.org

C’est bien dans les documents officiels : les plaintes sont publiques (dossiers des tribunaux fédéraux US). Ce n’est donc pas une « théorie du complot » ; c’est la position juridique officielle de Bayer dans un litige commercial classique.

Les laboratoires visés (Pfizer, BioNTech, Moderna, J&J) vont très probablement contester la contrefaçon, la validité du brevet ou son applicabilité à un usage humain (le brevet était rédigé pour les plantes). Ces affaires de brevets croisés sont courantes en biotech et se règlent souvent par accord ou royalties.

Le brevet expire en juin 2027, donc même si Bayer gagne, l’enjeu porte surtout sur les ventes passées (2020-2025).

usaherald.com

C’est un fait, pas une rumeur. Le tribunal tranchera si la technique de « nettoyage » des séquences instables utilisée dans les vaccins ARNm tombe bien sous ce brevet agricole de Monsanto/Bayer.

https://pgibertie.com/2026/04/17/les-vaccins-arnm-covid-auraient-utilise-une-technologie-de-monsanto-pour-les-plantes-genetiquement-modifieees/


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5 - Il est temps d’acquitter le médecin du Maryland persécuté pendant la pandémie

En 2021, un médecin a traité des milliers de patients Covid avec des anticorps monoclonaux, sauvant des centaines de vies. Le ministère de la Justice l'a poursuivi alors... et le fait à nouveau. Va-t-il enfin avoir une bonne secousse ?


Louis Conte

17 avr. 2026


En 2021, Dr. Ron Elfenbein était le directeur médical et PDG du First Call Medical Center à Gambrills, Maryland. À la demande du département de la santé et des services sociaux de Biden, il a mis en place une clinique d'anticorps monoclonaux à FedEx Field, où les Commandants de Washington jouent au football professionnel.

Le médecin discute si un coup de rappel de vaccin contre le COVID-19 pourrait être ...

Dans une interview exclusive accordée au rapport MAHA, Elfenbein a décrit comment lui et ses employés ont traité des milliers de patients Covid au stade cette année-là.

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"Ma société était le plus grand fournisseur d'anticorps monoclonaux dans le Maryland", a-t-il déclaré. « Mon équipe a fait plus de 5.000 perfusions et nous avons sauvé des centaines de vies et empêché d’innombrables hospitalisations. »

Les anticorps monoclonaux sont des molécules produites en laboratoire pour imiter la capacité du système immunitaire à combattre les agents pathogènes nocifs. Pendant la pandémie de Covid, ils ont été utilisés dans les premières phases de la maladie avec des effets dramatiquement positifs. Ils ont guéri les gens avec le Covid.

Anticorps Monoclonaux - Définition, Types, Production, Effet Secondaire ...

« Les patients se sont rétablis presque immédiatement », a déclaré Elfenbein. « Sur les milliers de perfusions, je n’ai eu que trois ou quatre cas où des personnes ont signalé des effets secondaires mineurs. »

Malgré le succès, l'administration Biden a brusquement mis fin à l'utilisation de perfusions d'anticorps monoclonaux en décembre 2021, affirmant que le traitement n'était plus efficace contre de nouveaux variants du Covid.

Ce n’était pas ce qu’Elfenbein voyait au sol. "C'est le traitement qui a sauvé le président Trump quand il est tombé avec le Covid", a-t-il déclaré. « Nous avons sauvé des centaines de vies. »

Lorsque les responsables de la santé de Biden ont tiré le bouchon, Elfenbein a riposté. Fin décembre 2021, il a accordé une interview à Fox News, affirmant que les administrateurs de la santé publique du HHS utilisaient des «données erronées» et une «logique défectueuse» et tout au long de la pandémie utilisaient une modélisation statistique incorrecte. "Les gens vont certainement mourir à cause de cela ou ont besoin d'une hospitalisation parce que [les responsables de la santé] ont mal lu les statistiques", a-t-il déclaré sur Fox.

En regardant en arrière, Dr. Elfenbein se souvient de l'irrationalité des politiques de l'administration Biden en matière de pandémie de Covid qui ont commencé à prendre forme à l'été 2021.

"Tout d'un coup, il y avait des vaccins obligatoires pour tout le monde, même pour les personnes qui se sont remises du virus", a déclaré Elfenbein. « Des infirmières, qui ont été appelées héros en 2020 et ont attrapé le Covid traitant des patients, ont été licenciées pour avoir refusé de prendre les vaccins alors qu’elles avaient déjà une immunité. C’était sans précédent dans l’histoire médicale. »

Quatre mois après la prise de parole d'Elfenbein, le ministère de la Justice l'a inculpé.

Biden: Porter un masque est un signe de leadership, et Trump est un «imbécile ...

"Ils m'ont inculpé parce que je les ai appelés, parce que j'étais un lanceur d'alerte", a déclaré Elfenbein.

L'affaire souligne la volonté de l'administration Biden d'employer des lois pour supprimer ceux qui ont remis en question les politiques de santé publique Covid.

Elfenbein a déclaré que les transcriptions du tribunal montrent que le juge qui préside l'affaire a excusé le jury de la salle. Elfenbein se souvient: «[Le juge] a ensuite appelé les avocats du ministère de la Justice et mes avocats sur le banc et a demandé: «Où est le crime ici?»

Le ministère de la Justice a finalement affirmé qu'Elfenbein s'était livré à des pratiques frauduleuses de facturation et de codage.

Elfenbein a noté que les enquêteurs fédéraux n'ont jamais tendu la main pour lui poser des questions sur ses pratiques de facturation. « Personne du gouvernement fédéral n’a appelé pour poser des questions sur les questions de facturation ou de codage », a-t-il déclaré. « J’aurais été heureux de leur parler. C’était une période folle, et je travaillais étroitement avec HHS pendant la pandémie. »

Elfenbein n'a jamais su qu'il y avait un problème jusqu'à ce qu'il soit inculpé.

"Toute l'affaire a été gorgée ensemble", a-t-il déclaré. « Ils n’ont même pas eu mon nom sur les documents légaux. Ils m'ont appelé Ronald quand mon nom légal est Ron. Je n’ai jamais été « Ronald ». Et ils m’ont même donné une initiale moyenne que je n’avais pas. Leur négligence pose la question: pourquoi ont-ils fait cela?

Elfenbein a déclaré que lors d’une conférence préparatoire au procès, le juge a appelé l’accusation, affirmant que tout cela ressemblait « à une affaire de «tirer d’abord et poser des questions plus tard».

En fin de compte, l'affaire contre Elfenbein a été rejetée par les États-Unis. Le juge de district James K. Bredar du Maryland, qui a émis une superbe opinion de 93 pages. Cependant, le ministère de la Justice a fait appel juste avant l’investiture du président Trump et le Dr. Elfenbein fait maintenant face à un nouveau procès en août.

Il n’est pas clair ce que le ministère de la Justice de l’administration Trump va faire de l’affaire.

« Je me demande ce qu’ils ont l’intention de faire », a déclaré Elfenbein. « À mon avis, je devrais être libre de ces bêtises et traitées comme un lanceur d’alerte, ce que je suis. »

Le traitement des anticorps monoclonaux offrait une alternative aux vaccins anti-Covid, souligne Elfenbein. Avoir une alternative aux vaccins signifiait que l'autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) pour les vaccins était invalide.

« La thérapie par anticorps monoclonaux était une menace directe pour l’autorisation d’utilisation d’urgence », explique Elfenbein. « Le secrétaire Kennedy a dit la même chose sur Joe Rogan à ce moment-là. »

Joe Rogan Podcast avec Robert F. Kennedy, Jr

En août dernier, Kennedy a annulé les autorisations d'utilisation d'urgence pour les vaccins anti-Covid.

L'affaire contre Elfenbein revient maintenant au ministère de la Justice. Verrons-nous enfin la responsabilité du prix injuste perpétré contre lui et d'autres personnes qui ont osé remettre en question le dogme de santé publique de l'administration Biden?

Espérons-le.

https://www.themahareport.com/p/its-time-to-acquit-maryland-doctor?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=194390763&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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6 -  «Le podcast du secrétaire Kennedy» donne le coup d’envoi avec une question: comment nourrir les masses pour une meilleure nourriture pour moins d’argent ?

Le chef Robert Irvine décrit les changements de menu à Fort Hood et à Fort Jackson – et comment une façon différente d’alimenter les troupes peut fonctionner dans les écoles


Adam Garrie

16 avril 2026


Au début du secrétaire du HHS, Robert F. Le premier podcast de Kennedy (« The Secretary Kennedy Podcast ») a été diffusé en direct le 15 avril, Kennedy a expliqué ses objectifs.

« Le but de ce podcast, a-t-il dit, est de parler de la façon dont nous allons passer de la politique sur papier à la réalité – à la mise en œuvre de ces politiques révolutionnaires de l’administration Trump qui vont mettre fin à l’épidémie de maladies chroniques et qui vont changer l’expérience que les Américains ont avec notre système de santé et la rendre beaucoup mieux, améliorer la qualité des soins de santé et la rendre abordable. »

Kennedy a ajouté que la clé pour inverser l’épidémie de maladies chroniques est de réparer l’approvisionnement alimentaire du pays.

Le premier invité de Kennedy était le chef Robert Irvine, qui, comme l’a dit la secrétaire, est un homme qui a pris l’état désastreux de la nourriture qui est nourrie aux hommes et aux femmes des services armés.

Commentant X, le secrétaire Kennedy a déclaré: «Cette conversation se concentre sur des solutions pratiques pour réduire les maladies chroniques, soutenir les familles et restaurer la nourriture réelle dans les écoles, les hôpitaux et les communautés à travers le pays.

Irvine a commencé par remercier la secrétaire de l’USDA Kennedy, Brooke Rollins, pour avoir réformé les directives nutritionnelles du pays. Il a ensuite fait remarquer que non seulement la nourriture servie aux hommes et aux femmes dans le sous-standard militaire, mais elle est également incroyablement coûteuse. Pour résoudre ce problème, il a examiné les déchets dans le processus d'approvisionnement.

« Toute mon approche avec Fort Hood – grâce à Chris Mohan et au chef Randy George de l’armée et au secrétaire Wormuth – change notre façon de faire des affaires », a déclaré Irvine. « Ils nous permettent de regarder ce que l’industrie fait en dehors de ce que nous n’avons jamais fait depuis les années 1930 dans l’armée. Je regarde une bouteille d'eau. Qu'est-ce que ça nous a coûté ici ? Pourquoi on le vend ici ? La différence entre l’acheter en Alabama et au Kentucky, c’est que c’est la même eau, mais c’est 10 cents de plus là-bas. »

Irvine a poursuivi: «La première chose que j’ai regardée à travers ma fondation – la Fondation Robert Irvine – a été d’aider l’armée à moderniser son système d’alimentation. Je les ai emmenés à l'université Columbia à New York. Il n’y a pas de réfrigération à l’Université Columbia [salles de restauration] – juste quelques chariots ouverts – mais ils nourrissent 10.000 à 20.000 personnes par jour. La nourriture arrive à 2:00 le matin, est préparée fraîche, et ils ont un taux de rétention de 96 pour cent à New York où vous pouvez obtenir n'importe quel aliment à tout moment dans un rayon de deux miles. Pourquoi ? La nourriture est fraîche... »

Kennedy et Irvine ont discuté des avantages pour la santé mentale de la vraie nourriture. Irvine a expliqué que la biologie humaine est mieux adaptée au « pâturage » toutes les trois heures que le système traditionnel à trois repas. Il a noté que la mauvaise nutrition alimente directement l'agressivité et réduit la vigilance, tandis que la fourniture d'aliments sains comme les œufs améliore considérablement le comportement et les performances chez les enfants et le personnel militaire.

Kennedy et Irvine ont convenu que les leçons tirées des réformes nutritionnelles à Fort Hood et à Fort Jackson peuvent être appliquées à d'autres installations où un grand nombre de personnes doivent être nourries. Les écoles, en particulier, pourraient bénéficier des réformes qu'Irvine a mises en œuvre dans les deux bases de l'armée.

Les futurs épisodes du nouveau podcast de Kennedy examineront d’autres aspects de l’épidémie de maladies chroniques et présenteront des invités travaillant dans les secteurs privé et public pour mettre en œuvre les réformes urgentes.

Le porte-parole du HHS, Andrew Nixon, a déclaré à The Hill que le podcast « fournira une plate-forme directe pour s’engager avec le public sur les questions de santé qui comptent le plus pour les familles américaines, des maladies chroniques et de la nutrition à la qualité des aliments et aux coûts des soins de santé, tout en apportant une transparence radicale aux conversations qui façonnent ces questions. »

« Le secrétaire Kennedy Podcast », lancé le 5 avril dernier, n’a pas encore annoncé de calendrier régulier. Restez à l'écoute, ici.

https://www.themahareport.com/p/the-secretary-kennedy-podcast-kicks?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=194418988&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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7 -  La Leçon Que Paul Newman A Laissée Pour La Mort

En 2008, Newman a fait face à un choix déterminant. Et il a montré de la sagesse en avance sur son temps.


Le Renard Vigilant

15 avril 2026


Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

En 2008, l'acteur bien-aimé Paul Newman a pris une décision médicale qui a révélé la sagesse en avance sur son temps.

Il avait été diagnostiqué avec un cancer du poumon, a subi une chimiothérapie, pour découvrir plus tard que son état était en phase terminale.

Newman a fait face à un choix déterminant:

• Il pourrait subir des interventions hospitalières agressives qui pourraient prolonger sa vie de quelques mois.

• Ou il pouvait s’éloigner de l’hôpital, passer ses derniers jours à la maison et mourir selon ses propres termes, entouré de ceux qu’il aimait.

Newman a choisi ce dernier, choisissant la qualité plutôt que la quantité, passant ses derniers jours avec sa femme, Joanne, et ses filles.

Newman avait toujours été connu pour son humilité et sa perspective fondée.

Mais peut-être l’un de ses plus grands dons était la sagesse qu’il laissait derrière lui sur la façon de voir la mort.

Pendant la plupart des antécédents, la mort n’a pas été traitée comme une urgence médicale qui attendait d’être résolue.

C’était quelque chose que les gens vivaient à côté, quelque chose que les familles ont vécu ensemble, quelque chose qui s’est déroulé dans des lieux familiers avec le sens et le contexte.

Aujourd'hui, tout ce cadre a été remplacé par un modèle qui traite la mort comme un échec technique.

Et les conséquences de ce changement apparaissent le plus clairement à la toute fin.

Maintenant, l'un des endroits les plus courants où les gens meurent est dans un hôpital.

Entouré de machines, de protocoles et d’interventions souvent profondément inconfortables et, dans de nombreux cas, peu susceptibles de changer le résultat.

Ce qui était autrefois une transition personnelle s’est transformé en un processus clinique.

Et la plupart des gens ne réalisent pas à quel point ces deux expériences sont différentes jusqu’à ce qu’elles soient au milieu de cela.

Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.

Comment la médecine moderne a détourné la mort et comment récupérer une meilleure façon de mourir

Perspectives intemporelles pour naviguer dans le moment le plus difficile de notre vie.

Les soins de fin de vie dans les hôpitaux sont souvent envahissants et non de manière mineure.

Des procédures comme la RCR, qui sont souvent décrites comme des moments dramatiques de sauvetage, peuvent impliquer un traumatisme physique important lorsqu’elle est effectuée correctement, y compris des côtes cassées, et pourtant, elles sont toujours régulièrement effectuées – même lorsque la probabilité d’un rétablissement significatif est extrêmement faible.

Voici où les chiffres comptent vraiment.

Dans les hôpitaux, le taux de survie à la RCR n'est que d'environ 23 à 25 pour cent. Et à l'extérieur des hôpitaux, il descend plus près de 10 %.

Ce ne sont pas des cotes rassurantes, mais la plupart des gens ne le disent jamais de manière claire et directe lorsque de grandes décisions sont prises en temps réel.

Et malgré ces probabilités, une intervention agressive reste le chemin par défaut, et non l'exception.

Les familles sont souvent placées dans des positions impossibles, avoir l’impression que choisir quelque chose de moins que l’intervention complète signifie abandonner.

Mais en réalité, on leur demande de naviguer dans un système qui est structurellement biaisé pour faire plus, que cela s’aligne ou non sur les souhaits du patient.

La plupart des gens n’ont aucune idée de l’agressivité des soins de fin de vie ou de la faiblesse des chances de survie.

La ventilation complète du va plus profondément dans ce que les patients ne sont jamais racontés.

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Il y a une contradiction révélatrice enfouie dans tout cela.

Les médecins, les gens qui comprennent ce système mieux que quiconque, font constamment des choix différents pour eux-mêmes.

Ils sont moins susceptibles de subir une intervention chirurgicale dans leurs derniers mois, moins susceptibles d'être admis aux soins intensifs et moins susceptibles de mourir dans les hôpitaux par rapport à la population générale.

Cet écart seul devrait soulever de sérieuses questions.

L’écart suggère que les personnes ayant le plus de connaissances sur le fonctionnement des soins de fin de vie en choisissent discrètement de se retirer.

Alors que le grand public continue d'être canalisé directement dedans, souvent sans une compréhension complète de ce à quoi ressemblera cette expérience ou de ce que les résultats réels ont tendance à être.

Et cela ne se passe pas dans le vide.

Les soins de fin de vie représentent l’une des plus grandes catégories de dépenses médicales, ce qui crée un ensemble d’incitations qui ne correspondent pas toujours au confort des patients, à la dignité ou même aux résultats à long terme.

Lorsqu’un système est structuré de cette façon, faire plus devient la valeur par défaut, même si plus n’aide pas réellement.

Au fil du temps, cela a conduit à quelque chose de plus profond que le simple surtraitement.

Cela a changé la façon dont les gens pensent de la mort elle-même.

Au lieu d’être quelque chose de compris et de préparé, cela devient quelque chose de craint, d’évite et finalement remis à des institutions qui fonctionnent sur des protocoles plutôt que sur un sens personnel.

Ce changement a des conséquences.

Parce que lorsque la mort est traitée comme quelque chose à combattre à tout prix, elle devient souvent plus douloureuse, plus isolante et plus déconnectée des valeurs qui comptent le plus pour les gens dans leurs derniers moments.

Vous pouvez le voir clairement dans la façon dont les gens se reflètent à la fin de la vie.

Encore et encore, ce qui fait surface n’est pas un désir de plus de procédures ou plus de temps dans un lit d’hôpital.

C’est un accent sur les relations, l’authenticité, les conversations non résolues et l’impact qu’elles ont eu sur les autres – des choses que le système actuel n’est pas conçu pour prioriser.

Cela fait partie de ce qui rend la médicalisation de la mort si problématique.

Au moment exact où l'autonomie compte le plus, i t est souvent réduit.

Les décisions sont prises rapidement, sous pression, au sein d’un système qui favorise l’intervention.

Les patients peuvent rapidement perdre le contrôle sur la façon dont leurs derniers jours se déroulent réellement. Et il n’y a aucune chance pour une redo.

Même dans ce système, il y a des signaux pointant dans une direction différente.

Les soins palliatifs ont augmenté, et de plus en plus de gens commencent à se demander si mourir à la maison, dans un environnement familier, entouré de personnes en qui ils ont confiance, pourrait être une expérience fondamentalement meilleure qu’une mort hautement médicalisée à l’intérieur d’un hôpital.

Il y a une raison pour laquelle les médecins prennent des décisions de fin de vie très différentes de celles de leurs patients.

Un médecin du Midwest décompose exactement pourquoi et ce qu’ils savent que la plupart des gens ne le font pas.

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Mais en même temps, une autre tendance choquante se dessine.

L’aide médicale à mourir est de plus en plus normalisée.

Des pays comme le Canada déclarent que plus de 5 pour cent des décès entrent maintenant dans cette catégorie.

C’est une nouvelle couche de tension éthique que la société commence à seulement affronter.

Lorsque les systèmes sont tendus et que les ressources sont limitées, la frontière entre offrir un choix et l’encourager subtilement peut devenir floue, en particulier pour les patients vulnérables qui peuvent déjà se sentir comme un fardeau ou manquer de soutien adéquat.

Et c’est un endroit effrayant pour être.

Le Canada va élargir les lois sur l’aide à mourir pour inclure les troubles de santé mentale ...

Tout cela indique une question plus profonde qui va au-delà des décisions politiques ou individuelles.

La médecine moderne est devenue incroyablement efficace pour intervenir dans le corps, mais beaucoup moins équipée pour gérer les dimensions psychologiques, émotionnelles et spirituelles de la mort, même si ce sont souvent les aspects dont les gens se soucient le plus à la fin.

Cet écart devient particulièrement clair lorsque vous regardez comment la conscience est traitée.

Le modèle dominant suppose que la conscience est entièrement produite par le cerveau, mais un nombre croissant d’observations – des expériences de mort imminente aux cas de transplantation inhabituels – soulève des questions sur la question de savoir si ce modèle explique pleinement ce qui se passe à mesure que la vie prend fin.

À travers les cultures et tout au long de l’histoire, la mort a été comprise comme plus qu’une simple fermeture biologique.

Depuis de nombreuses générations, il est traité comme une transition, quelque chose qui nécessite une préparation, une prise de conscience et, dans de nombreuses traditions, une forme de guidance que les systèmes modernes ignorent largement.

Lorsque cette dimension est supprimée, quelque chose d'important est perdu.

Le processus devient mécanique, dépouillé de sens et déconnecté des cadres qui ont aidé les humains à naviguer ce moment pendant des milliers d’années.

Ce fil ne fait qu'effleurer la surface.

L’article plonge plus profondément dans le côté spirituel de la mort – et ce que d’innombrables récits de mort imminente suggèrent se produire à la fin.

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L’un des points à retenir les plus puissants des gens qui ont traversé le processus de la mort, ou qui en ont été étroitement témoins, est la clarté qui émerge à la fin.

Les priorités changent. Regrette la surface. Ce qui semblait autrefois important s'estompe.

Ce qui est vraiment important devient évident, mais souvent trop tard pour agir pleinement.

Cette clarté est inestimable.

Mais dans un système qui médicalise la mort, il y a souvent très peu d’espace pour y accéder de manière significative.

Parce que l'accent reste mis sur la prolongation de la vie plutôt que sur la compréhension de la vie qui a été vécue.

Ce qui nous ramène à une question simple et inconfortable.

Si les gens qui comprennent le mieux le système choisissent une voie différente pour eux-mêmes, pourquoi n’est-ce pas le chemin vers lequel la plupart des gens sont guidés?

Si la mort est l’un des moments les plus importants d’une vie humaine, pourquoi a-t-elle été presque entièrement remise à un système qui la traite comme un problème à résoudre plutôt que comme une expérience à naviguer ?

Récupérer une meilleure façon de mourir ne signifie pas rejeter la médecine.

Cela signifie reconnaître ses limites, restaurer l’autonomie et prendre des décisions conscientes sur la façon dont vous voulez que ce dernier chapitre se déroule – avant que quelqu’un d’autre ne prenne ces décisions pour vous.

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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

Comment la médecine moderne a détourné la mort et comment récupérer une meilleure façon de mourir

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Pour une plongée plus profonde dans ce que la médecine moderne a négligé – ou intentionnellement enterré – vérifier ces autres rapports révélateurs par A Midwest Doctor::

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Pendant que vous y êtes, donnez un suivi à A Midwest Doctor. Personne n’apporte plus de recherche, de connaissance clinique ou de contexte historique lorsqu’il s’agit d’exposer les mythes de la santé que nous avons tous été nourris. C’est facilement l’un des comptes les plus précieux que vous suivrez.

https://www.vigilantfox.com/p/the-lesson-paul-newman-left-behind?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=194130018&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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8 -Reconstruire, ne pas simplement soulager la douleur: la révolution du peptide pour une santé articulaire durable

Découvrez comment REGENERATE et THERABLUE exploitent les peptides de pointe pour calmer l’inflammation, réparer les tissus et restaurer la mobilité, en aidant votre corps à se guérir de l’intérieur.


Pierre A. McCullough, MD, MPH

16 avril 2026


Les peptides sont une véritable innovation en médecine résumée dans cette interview captée par Alter AI.

Dans l'interview de Real America's Voice du 1er avril 2026, Dr. Peter McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, a discuté d'une approche émergente pour lutter contre l'inflammation chronique et la douleur articulaire à l'aide de peptides à chaîne courte plutôt que d'examinateurs de douleur conventionnels. Parlant avec l'animateur Steve Gruber, McCullough a souligné que l'inflammation sous-tend la raideur et la douleur dans les articulations telles que le dos, les genoux, les hanches et les épaules à mesure que les gens vieillissent. Bien que les médicaments non stéroïdiens ou l’acétaminophène puissent fournir un soulagement temporaire de la douleur, il a mis en garde contre les risques d’utilisation à long terme – ulcères, saignements internes et lésions rénales – et a soutenu que ces médicaments ne font que supprimer les symptômes au lieu de résoudre le problème.

McCullough a mis en évidence deux innovations complémentaires de la société de bien-être: REGENERATE, un mélange triple-peptide oral dans des gouttes liquides (BPC‐157, KPV et TB‐500), et THERABLUE, un gel topique combinant peptides, botaniques, menthol et bleu de méthylène. Il a expliqué que REGENERATE «signalise le corps pour réparer les articulations, les tendons et les muscles», réduisant progressivement l’inflammation systémique sur six à douze mois, tandis que THERABLUE cible l’inflammation locale dans les articulations accessibles telles que les genoux et les coudes. Il a décrit les peptides comme des « messagers de réparation » moléculaires reconstruisant l’intégrité tissulaire, soutenant la mobilité et permettant aux patients de réduire la dépendance aux médicaments contre la douleur.

McCullough a conseillé de combiner ces thérapies avec des stratégies de mode de vie fondamentales – régime alimentaire sain, perte de poids, étirement et entraînement en force – pour restaurer la fonction musculo-squelettique globale et encourager le vieillissement en bonne santé. Un mouvement accru, a-t-il dit, renforce le contrôle du poids, ce qui à son tour réduit le stress sur les articulations. La discussion a encadré ces produits à base de peptides dans le cadre d’un mouvement plus large promu par Make America Healthy Again, axé sur l’habilitation des individus à assumer la responsabilité du bien-être à long terme plutôt que de compter sur des interventions gouvernementales ou pharmaceutiques.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH

Directeur Scientifique, The Wellness Company

https://www.twc.health/pages/focal-points

Références:

– Real America’s Voice, Steve Gruber Show transcription de l’interview, 1er avril 2026 (attaché).

– Le matériel de produits Wellness Company pour Regenerate et THERABLUE, 2025-2026.

https://www.thefocalpoints.com/p/rebuild-dont-just-relieve-pain-the?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=192947044&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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9 -Malgré des biais méthodologiques grossiers en faveur des vaccins, un risque accru de 23 % d’hospitalisation pour cancer après injection ARNm (+80% après correction)


 le 16 avril 2026

  par pgibertie


- voir doc sur site -

@tatiann69922625

Une étude de cohorte à long terme à l’échelle de la population a examiné la relation entre la vaccination contre le C19 et les hospitalisations pour cancer la vaccination était associée à un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après la réception d’une dose ou plus, et à un risque accru de 9% après la réception de 3 doses ou plus

    Au total, 3 134 sujets ont été hospitalisés pour un cancer durant le suivi (1,10 % de l’échantillon ; tableau

     2 ). Le taux d’hospitalisation pour cancer, tous sites confondus, était de 0,85 % dans le groupe non vacciné et de 1,15 % dans le groupe vacciné (au moins une dose) (p < 0,001). Les analyses multivariées ont révélé que la probabilité d’hospitalisation pour cancer était plus élevée chez les sujets vaccinés (au moins une dose) que chez les sujets non vaccinés (HR : 1,23 ; IC à 95 % : 1,11-1,37 ; tableau

     3) . Des résultats similaires ont été observés chez les sujets vaccinés (au moins trois doses) (HR : 1,09 ; IC à 95 % : 1,02-1,16).

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12381369/

les choix méthodologiques décrits dans ce paragraphe ont un impact énorme sur le différentiel de mortalité (et sur l’analyse des cancers) observé dans l’étude de Martellucci et al. (2025, province de Pescara, ~296 000 habitants suivis ~30 mois).Ce que fait exactement ce paragraphe pour l’analyse ≥3 doses vs non-vaccinésLe suivi commence le 28 septembre 2021 pour les non-vaccinés.

Pour les vaccinés à ≥3 doses, le suivi commence 90 jours après la 3e dose.

Sont exclus de cette comparaison :Les personnes qui n’ont reçu que 1 ou 2 doses et n’avaient pas de cancer antérieur.

Les personnes décédées avant d’atteindre la 3e dose (ou avant la date de départ pour les non-vaccinés).

Tous les cancers survenus avant ces dates de départ sont reclassés en « cancers préexistants » et exclus du comptage des nouveaux cancers.

Ces règles ne sont pas anodines : elles modifient profondément la composition des groupes et le pool d’événements analysés.Pourquoi cela gonfle artificiellement le différentiel de mortalité en faveur des vaccinés

Ces ajustements sont une tentative classique d’éviter l’immortal time bias (biais du temps immortel) et de rendre les groupes plus comparables. Mais dans la pratique, ils créent souvent un healthy vaccinee bias (biais du vacciné en bonne santé) encore plus marqué :Les personnes qui arrivent à recevoir 3 doses sont, par définition, celles qui ont survécu aux premières doses, qui se sont présentées aux rendez-vous, qui n’ont pas eu de complications graves les empêchant de continuer, et qui étaient en assez bonne santé pour se faire vacciner à répétition.

Les personnes fragiles ou malades (qui meurent tôt, ou qui ne tolèrent pas bien les doses) sont soit exclues, soit restent dans le groupe « non-vaccinés » ou « partiellement vaccinés » (et ces derniers sont souvent retirés de la comparaison ≥3 doses).

En décalant le début du suivi de 90 jours après la 3e dose, on exclut également toute mortalité précoce post-vaccination (même si elle est rare).

Résultat : le groupe « ≥3 doses » devient artificiellement plus sain que le groupe non-vacciné dès le départ. La mortalité toutes causes confondues apparaît donc beaucoup plus basse chez les vaccinés (dans cette étude, le HR est autour de 0,4–0,5 selon les analyses, soit une réduction de 50 % ou plus, bien au-delà de ce qu’on attendrait uniquement de la protection contre les décès COVID).Les auteurs eux-mêmes le reconnaissent explicitement dans le papier : ils parlent d’un « substantial reduction » en mortalité toutes causes, mais précisent que le healthy vaccinee bias et les facteurs de confusion non mesurés ne peuvent pas être quantifiés, rendant les résultats « préliminaires

https://pgibertie.com/2026/04/16/malgre-des-biais-methodologiques-grossiers-en-faveur-des-vaccins-un-risque-accru-de-23-dhospitalisation-pour-cancer-apres-injection-arnm-80-apres-correction/


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10 - Vaccination au collège – Vos droits en tant que parents


 le 16 avril 2026

  par pgibertie


- voir doc sur site -

Nous avons mis en place une campagne d’information à destination des parents sur leurs droits et libertés fondamentaux applicables lors des campagnes de vaccination organisées en milieu scolaire.

Depuis plusieurs années maintenant nous constatons une méconnaissance des droits tant du côté des usagers que des administrations. Des campagnes vaccinales sont désormais organisées dans tous les collèges publics français concernant les vaccinations contre le HPV (Gardasil) et le méningocoque B. Chaque année, de nombreux parents et tuteurs légaux devront faire un choix éclairé et libre sur la vaccination de leur enfant en milieu scolaire concernant au moins ces deux vaccins.

Une campagne de vaccination en établissement scolaire, comme toute action de santé publique, doit respecter strictement les principes du droit et les règles de la déontologie médicale.

Les Enfants d’Hippocrate mettent à disposition ce flyer d’information co-rédigé avec des avocats spécialistes. Il a pour but de vous aider à comprendre vos droits et vous aider à agir si vous estimez qu’ils ne sont pas respectés.

L’objectif est de rappeler plusieurs droits fondamentaux, en particulier :

📌 La liberté de ne pas vacciner son enfant avec ces deux types de vaccins si on ne le souhaite pas

📌 Le respect du secret médical, qui implique que votre décision et les informations médicales associées ne doivent pas être divulguées ;

📌 Le droit à une information claire, loyale et complète, condition indispensable à un consentement libre et éclairé. 

De nombreux retours et témoignages montrent que des patients découvrent, a posteriori, qu’ils ne disposaient pas de l’ensemble des informations nécessaires à une prise de décision pleinement éclairée.

Par cette campagne d’information, nous réaffirmons l’importance de la souveraineté des personnes en matière de choix de santé. Les Enfants d’Hippocrate se tiennent aux côtés des familles souhaitant faire valoir leurs droits lorsqu’ils estiment que ceux-ci n’ont pas été respectés.

N’hésitez pas à nous contacter si vos droits sont bafoués !

NB : Ce flyer aborde uniquement les questions de droit de la santé. Ce flyer n’a pas pour vocation d’apporter des éléments de compréhension médicale ou scientifique sur les bénéfices et les risques de ces deux types de vaccination. Aussi important que soient effectivement de telles informations pour un consentement éclairé et libre, elles ne font pas partie de l’objet de ce flyer. Nous vous invitons à vous rapprocher de professionnels de santé en qui vous avez confiance pour leur demander des réponses médicales.

Les Enfants d’Hippocrate

📨 contact@lesenfantsdhippocrate.org

https://pgibertie.com/2026/04/16/vaccination-au-college-vos-droits-en-tant-que-parents/


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10 articles complets publiés ci-dessus

jeudi 16 avril 2026

Après les piscines, le fisc se met à chasser les garages et vérandas

 

France-Soir

 le 16 avril 2026 - 12:00


Cela commençait à être su pour les piscines. Désormais, la Direction générale des Finances publiques (DGFP) intensifie ses contrôles sur les extensions non déclarées : garages ou vérandas... personne n'est à l'abri. Propriétaires concernés, détection par intelligence artificielle, objectif budgétaire élevé, le fisc affine sa méthode pour récupérer de l'argent auprès du contribuable.

Après avoir débusqué plus de 120 000 piscines en 2024, l’administration fiscale élargit son terrain de chasse aux garages et vérandas oubliés dans les déclarations. Selon la DGFP, ces surfaces représentent un gisement fiscal considérable. Comme le rappelle SudOuest, plusieurs centaines de milliers d’extensions échapperaient encore à l’impôt. Chaque mètre carré non déclaré devient une perte pour les finances publiques.

L’administration s’appuie sur les images de l’Institut géographique national et les capacités d’analyse d’algorithmes issus de Google pour repérer les constructions suspectes. Résolution fine, analyse des ombres, comparaison dans le temps, tout est passé au crible. Les extensions de plus de 20 mètres carrés et dépassant 1,80 mètre de hauteur doivent être déclarées sous peine de sanctions lourdes. L’amende peut grimper jusqu’à 6 000 euros par mètre carré, avec une majoration rétroactive sur les impôts dus.

Avec une base forfaitaire fixée à 892 euros par mètre carré en 2026, l’État vise plus de 100 millions d’euros de recettes supplémentaires. Les propriétaires disposent d’un délai de quatre-vingts jours après travaux pour déclarer leurs aménagements et peuvent bénéficier d’une exonération temporaire. Mais la machine fiscale, elle, peut remonter jusqu’à quatre ans en arrière.


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2 - Et après çà, les poulaillers et chiottes (cabane au fond du jardin)  !

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3 -  Le luxe dans la tourmente. La Bourse de Paris plombée par les résultats des poids lourds du secteur


France-Soir avec AFP
le 15 avril 2026 - 15:33


La Bourse de Paris recule ce mercredi, après les résultats de ses poids lourds du secteur du luxe, Kering et Hermès, qui dégringolent après des résultats financiers plombés par la guerre au Moyen-Orient.

Vers 9H40 (heure locale), le CAC 40 perdait 0,60 % à 8 277,27 points, en recul de 49,25 points.

La veille, l'indice vedette parisien avait pourtant gagné 1,12 %, porté par la confiance des marchés dans un arrêt durable des combats, après plusieurs jours de cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran.

Mais ce mercredi, les résultats de Kering et Hermès ont douché l'optimisme à Paris.

Hermès perdait vers 9H50 (heure de Paris) 12,11 % à 1 568,00 euros, après avoir publié mercredi des ventes en baisse de 1,4 % sur un an à 4,1 milliards d'euros, plombées par les taux de change et le conflit au Moyen Orient.

L'action de son concurrent Kering cédait elle 9,30 % à 254,10 euros. Le groupe "a fait moins bien qu'attendu" avec "sa marque phare Gucci qui a affiché un recul de 8 % de sa croissance organique, contre une prévision de -6 %", selon les analystes de Bernstein.

Les investisseurs surveillent aussi la situation au Moyen-Orient. 

Après l'échec de discussions au Pakistan ce week-end, le président américain Donald Trump a assuré mardi que de nouveaux pourparlers pourraient avoir lieu "dans les deux prochains jours". Il a aussi estimé sur la chaîne Fox News que la guerre avec l'Iran était "presque finie", assurant que Téhéran veut "vraiment parvenir à un accord".

Le prix du pétrole, véritable baromètre de la confiance du marché depuis le début du conflit, évolue sans grand mouvement, après avoir fortement reculé la veille, également en raison du récent élan d'optimisme des investisseurs.

Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, grappillait 0,38 % à 95,15 dollars.

Les taux d'intérêt sont aussi stables: le rendement à échéance dix ans de l'emprunt français atteignait 3,65 %, au même niveau que la veille.

Le constructeur automobile Stellantis a enregistré une hausse de 12 % de ses facturations au premier trimestre, à 1,4 million d'unités, une progression observée dans les principaux marchés du groupe, et particulièrement en Amérique du Nord, a-t-il annoncé.

Les facturations désignent le volume de véhicules livrés aux concessionnaires, distributeurs ou directement à des clients particuliers et professionnels.

Le titre du groupe prenait 2,94 % à 7,13 euros.


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4 - Le 'luxe français' fabriqué au Pakistan , en Inde et en Chine !!

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5 - Ce que les bombes ne peuvent pas tuer. Partie III : Le monde en flammes et les questions qui demeurent


Par Amir Nour et Laala Bechetoula
Mondialisation.ca, 
15 avril 2026


Ce que les bombes ne peuvent pas tuer. Partie I : Ali Shariati, la Révolution iranienne et l’arrogance du Nouvel Empire, le 2 avril 2026

Ce que les bombes ne peuvent pas tuer. Partie II — Shariati et la décolonisation du soi: entre le Rouge et le Noir, le 10 avril 2026.

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La guerre du monde

Nous sommes au printemps 2026. Depuis le 28 février, l’Iran fait face à ce que Washington appelle l’opération Fureur épique et Tel-Aviv l’opération Lion rugissant. Une coalition militaire américano-israélienne d’une ampleur sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale : des frappes sur les installations nucléaires de Natanz, Fordow et Ispahan ; des cyberattaques massives sur les infrastructures ; une guerre économique s’ajoutant à plus de quatre décennies de sanctions voulues paralysantes. Et, en arrière-plan, la question que personne à Washington ni à Tel-Aviv ne veut formuler à voix haute : Et si l’Iran résistait, vraiment ?

L’Iran est en train de gagner la guerre stratégique.[1] Non pas parce que ses missiles sont plus précis que ceux de l’adversaire, mais parce que l’Iran possède ce que nous appelons l’endurance civilisationnelle : la capacité d’une civilisation millénaire, forgée sur plus de cinq mille ans d’histoire, à absorber les coups sans se dissoudre.

Trump et la prophétie autoréalisatrice

L’administration Trump a développé ce que nous avons appelé un cadrage géopolitico-théologique, c’est-à-dire une lecture des conflits moyen-orientaux comme l’accomplissement de prophéties bibliques[2], comme un combat cosmique entre le Bien et le Mal dans lequel Israël joue le rôle d’instrument divin et l’Iran celui de l’Antéchrist.

Ali Shariati avait précisément analysé ce mécanisme, mais du point de vue islamique. Ce qu’il dénonçait dans le chiisme safavide, la mobilisation du sacré au service du pouvoir et de la passivité, nous le voyons à l’œuvre aujourd’hui dans ce que l’on appelle le discours évangélique supposément judéo-chrétien, qui fournit la légitimité morale et spirituelle aux bombardements. La prophétie, utilisée comme arme politique, transcende les religions. Elle est universellement mortelle. Mais sous la prophétie se trouve le mobile le plus ancien qui soit : comme l’a formulé Michel Chossudovsky, le véritable moteur de cette guerre est la bataille hégémonique pour l’énergie, à savoir l’acquisition des réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel.[3] Lors de la Conférence de Kuala Lumpur de 2018, il déclarait également : « L’objectif ultime est la conquête du monde sous couvert des droits de l’homme et de la démocratie occidentale ».[4]

Ce n’est donc pas une guerre contre le terrorisme. C’est une guerre pour le contrôle des ressources – la même guerre que les puissances coloniales ont toujours menée, sous des noms différents, au fil des siècles. Shariati aurait reconnu la formule sans hésitation. C’est al-istikbar – l’arrogance des puissants, l’orgueil du pharaon – habillé en vêtements onusiens.

Qui pleure Hussein aujourd’hui, et qui comprend pourquoi il est mort ?

Sun Tzu écrivait : « L’excellence suprême consiste à briser la résistance de l’ennemi sans combattre. » L’Iran en 2026 pratique quelque chose de plus complexe encore : combattre sans se soumettre, absorber les frappes sans s’effondrer et maintenir la pression sur le détroit d’Hormuz – par lequel transitaient environ vingt millions de barils de brut quotidiennement avant le 28 février – sans le fermer totalement (!), conservant ainsi cette arme stratégique décisive en réserve. L’Agence internationale de l’énergie voit en cela la plus grande perturbation d’approvisionnement de l’histoire du marché pétrolier mondial. Le Brent a franchi la barre des 110 dollars, frôlant même les 120. Goldman Sachs avertit qu’une fermeture prolongée pourrait faire grimper les prix au-dessus des 150 dollars. Durant la première semaine de la guerre, les prix de l’essence aux États-Unis ont augmenté de 48 cents par gallon. Chaque baril qui ne transite pas par Hormuz est une taxe prélevée sur l’économie mondiale – et ressentie avec le plus d’acuité dans le pays qui a lancé la guerre.

Fait particulièrement révélateur, tandis que des millions de personnes peinent à payer leurs factures d’énergie, les compagnies pétrolières et gazières élargissent leurs marges bénéficiaires par rapport à leurs profits d’avant-guerre. Comme le révèle un récent rapport[5] commandité par Greenpeace Allemagne, les compagnies pétrolières dans l’Union européenne engrangent 81,4 millions d’euros de profits excédentaires par jour depuis le début du conflit. L’étude montre qu’environ 30 % de l’ensemble des profits excédentaires à l’échelle de l’UE dans le marché des stations-service sont réalisés en Allemagne, et qu’en France ces entreprises ont gagné en moyenne 11,6 millions d’euros supplémentaires par jour.

Le secteur de l'énergie au Koweït  (au fond du du golfe du 'détroit d'Ormuz)' est dominé par le pétrole : en 2022, ce pays dispose des 8e réserves mondiales ; il est en 2024 le 10e producteur mondial de pétrole avec seulement 2,9 % de la production mondiale, et le 7e exportateur. Il importe par contre 39 % de ses besoins en gaz naturel.

Dans ce contexte, quarante-cinq ans de sanctions n’ont pas dissous la résistance iranienne. Elles l’ont durcie. C’est exactement ce que Malek Bennabi avait prévu : une civilisation qui a résolu sa colonisabilité ne peut être colonisée, même par la force. Elle peut être blessée. Elle ne peut être soumise.

Le fils du Shah
Il y a une ironie cruelle, profondément shariatienne, dans ce qui se passe aujourd’hui dans les coulisses de la guerre contre l’Iran. Une ironie que l’histoire semble écrire avec le sourire sardonique de ceux qui savent que rien ne change jamais vraiment sous le soleil des empires : tandis que les bombes américaines et israéliennes s’abattent sur Ispahan, Natanz et Fordow, et que plus de 1 400 Iraniens ont péri depuis le 28 février selon les chiffres du Croissant-Rouge iranien [6]. Washington et Tel-Aviv ont déjà leur homme. Il s’appelle Reza Pahlavi. Il vit dans l’État du Maryland.

Fils du Shah Mohammad Reza Pahlavi, né à Téhéran en 1960, il fut formellement désigné prince héritier à l’âge de 7 ans. Il se trouvait aux États-Unis pour une formation de pilote militaire à la Reese Air Force Base près de Lubbock, au Texas, lorsque la révolution de 1979 renversa la monarchie – transformant ce qui devait être un séjour temporaire en un exil permanent de quarante-sept ans. Deux générations d’Iraniens sont nées, ont grandi, ont souffert, combattu, sans lui.

Le 22 mars 2026, il a publié sur X un appel explicite demandant à « Trump et Netanyahou de continuer à cibler le régime » et se félicitant du « soutien des États-Unis et d’Israël » comme condition de la libération de l’Iran. Autrement dit, le fils du Shah appelle des puissances étrangères à bombarder son propre pays pour en prendre la tête ensuite. Shariati avait des mots pour cela. Plusieurs – et aucun n’était aimable.

L’histoire comme farce

Marx écrivait que l’histoire se répète, d’abord comme tragédie, ensuite comme farce. En 1953, la CIA et le MI6 organisèrent le coup d’État qui renversa Mossadegh et restaura le Shah sur son trône. Soixante-treize ans plus tard, la même géographie du pouvoir se rejoue avec une précision presque comique : Washington décide qui gouverne Téhéran, Israël assure la couverture aérienne, et un Pahlavi attend dans les coulisses que les bombes fassent le travail que le peuple n’a jamais demandé. Trump a posté sur Truth Social à l’intention des manifestants iraniens : « CONTINUEZ À MANIFESTER — PRENEZ LE CONTRÔLE DE VOS INSTITUTIONS ! L’AIDE EST EN ROUTE. » L’aide. Comme si des frappes sur les infrastructures civiles d’un pays souverain constituaient une aide humanitaire.

Reza Pahlavi lui-même a qualifié les frappes conjointes d’« intervention humanitaire » – le vocabulaire exact utilisé pour légitimer l’invasion de l’Irak en 2003 et l’intervention de l’OTAN en Libye en 2011. Autrement dit, la libération comme emballage de la domination.

L’alliance avec Israël, ou le péché originel

Reza Pahlavi s’est rendu à Jérusalem, a rencontré le président Herzog et le Premier ministre Netanyahou, et a prédit qu’un Iran postislamique rejoindrait ce qu’il appelle l’« Accord Cyrus » : une extension des Accords d’Abraham nommée en l’honneur de Cyrus le Grand.

La métaphore historique est séduisante. Elle signifie concrètement une normalisation avec l’État qui bombarde Gaza et l’intégration de l’Iran dans le bloc américano-israélien qui a fait de la Palestine une terre de massacre systématique. Même l’Atlantic Council reconnaît que ce soutien à la normalisation constitue « une ligne de fracture déterminante » au sein même de l’opposition iranienne.[7]

La popularité réelle et ses limites

Les sondages les plus récents indiquent qu’environ un tiers des Iraniens soutiennent Pahlavi – mais qu’un autre tiers s’y oppose fermement.[8] Un tiers, dans un pays de 90 millions d’habitants, en guerre, sous les bombes, avec Internet coupé. Ce n’est pas une légitimité populaire. C’est une préférence de sondage dans un champ politique désintégré. Même la Foundation for Defense of Democracies reconnaît qu’il n’existe « aucun gouvernement en attente prêt à l’emploi » et que l’Iran n’est pas un monolithe mais une « mosaïque » – Azéris, Kurdes, Arabes, Baloutches, communistes, islamistes dissidents – qui ne se réduit pas à un seul homme en exil.

Shariati avait compris ce que ses héritiers – dans tous les camps – ont obstinément refusé d’entendre : une révolution ne peut être décrétée de l’extérieur. Elle se construit de l’intérieur, à travers un travail long, douloureux, parfois invisible sur les consciences et les identités. Ce travail, Reza Pahlavi ne l’a pas fait. Il ne pouvait pas le faire depuis le Maryland.

Le Yazid de notre temps ne porte pas toujours un turban. Il peut aussi porter une cravate, vivre dans le Maryland, et appeler les bombes étrangères qui s’abattent sur sa propre capitale une « aide ».

La guerre revient au foyer

Ils visaient un changement de régime à Téhéran. Ils sont en train d’auditer le leur : le 29 mars 2026, la Knesset – le parlement israélien – a tenu son vote final sur le budget de l’État pour 2026. La séance s’est déroulée non pas dans la salle plénière habituelle mais dans un auditorium fortifié, situé dans un sous-sol en raison de la guerre. Les législateurs ont débattu derrière des murs résistant aux explosions. Au-dessus d’eux, des missiles balistiques iraniens frappaient Beersheba. Le budget sur lequel ils votaient allouait 45,8 milliards de dollars à la défense, dont 10,2 milliards de dépenses de guerre supplémentaires. Simultanément, ce même budget comprenait plus de 1,6 milliard de dollars en fonds de coalition discrétionnaires pour les yeshivas ultra-orthodoxes et les colonies de peuplement en Cisjordanie – le prix politique que Netanyahou paie pour maintenir sa coalition en vie et lui-même hors de prison. L’ancien Premier ministre Naftali Bennett l’a qualifié de « budget le plus corrompu de l’histoire ».

Netanyahou (israel) mène simultanément une guerre sur plusieurs fronts – contre l’Iran, contre le Hezbollah au Liban, et contre les conséquences persistantes de l’opération génocidaire à Gaza – tout en étant jugé pour corruption, fraude et abus de confiance. Il a comparu devant le tribunal de district de Tel-Aviv 79 fois. Il a demandé une grâce présidentielle sans reconnaître sa culpabilité. Sa coalition fait avancer une législation visant à abolir l’infraction même dont il est accusé. Et le parlement qui légifère dans un auditorium fortifié pendant que des missiles frappent les villes du pays, finançant une guerre et un réseau clientéliste dans le même souffle. Ce n’est pas de la gouvernance. C’est la démolition contrôlée de la forme démocratique, exécutée de l’intérieur, sous couvert d’urgence permanente.

Le miroir se déploie de la même manière à Washington : le 17 mars, Joe Kent – le directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme choisi par Trump et confirmé par le Sénat, ancien béret vert avec onze déploiements en combat, et mari d’une veuve de guerre, Shannon, décédée dans un attentat-suicide en Syrie – a publié sa lettre de démission sur X. Elle a été vue plus de 94 millions de fois. « Des responsables israéliens de haut rang et des membres influents des médias américains ont déployé une campagne de désinformation qui a totalement sapé votre plateforme America First », écrivait Kent directement à Trump. Il a ajouté que « Cette chambre d’écho a été utilisée pour vous faire croire que l’Iran représentait une menace imminente pour les États-Unis. C’était un mensonge, et c’est la même tactique qu’Israël a utilisée pour nous entraîner dans la désastreuse guerre en Irak ». Kent a fait ce que Colin Powell a échoué à faire après l’Irak : il a parlé pendant qu’il était encore temps, avant que le bilan humain ne rende la confession superflue.

Le 28 mars, huit millions d’Américains ont défilé dans les rues – la troisième mobilisation du mouvement « No Kings», la plus grande manifestation en une seule journée de l’histoire des États-Unis, en sus de plus de 3 300 événements similaires dans les 50 États de l’Union. La première mobilisation, en juin 2025, avait rassemblé 5 millions de personnes. La deuxième, en octobre, 7 millions. La trajectoire n’est pas en plateau. Elle s’accélère à l’approche d’une année d’élections de mi-mandat.

Et puis il y a les 580 millions de dollars. Le 23 mars, environ 6 200 contrats à terme sur le pétrole ont changé de mains en une seule minute – quinze minutes avant que Trump ne publie sur Truth Social qu’il y avait eu des « conversations productives » avec Téhéran. Les prix du pétrole se sont effondrés. Le prix Nobel d’économie Paul Krugman a qualifié cela de trahison.

Le président du parlement iranien a nié toute négociation, qualifiant l’affirmation de Trump de « fake news utilisées pour manipuler les marchés pétroliers ». La frontière entre sécurité nationale et enrichissement privé est devenue indiscernable.

Shariati savait quelque chose à ce sujet. Il savait que les empires ne tombent pas parce que les barbares arrivent aux portes. Ils tombent parce que la pourriture est déjà à l’intérieur – parce que le système qui prétend exporter la vertu est devenu un mécanisme d’extraction de profit de ses propres guerres, parce que l’État qui revendique une sécurité absolue s’est enfermé dans une insécurité permanente, parce que les dirigeants qui promettaient une victoire rapide gèrent maintenant une attrition indéfinie pendant que huit millions de leurs propres citoyens se rassemblent dans les rues pour déclarer que l’empereur est nu.

La durée est l’arme. Elle corrode les cotes d’approbation. Elle corrode la discipline des coalitions. Elle corrode le récit qui justifiait la première frappe. Elle corrode la frontière entre défendre la démocratie et la détruire. Et la question n’est plus de savoir si l’Iran peut résister à la pression. C’est celle de savoir si les architectes de cette pression peuvent survivre à ce qu’ils ont mis en mouvement.

Ce que les bombes ne peuvent pas tuer

Que faire alors de Shariati ? Nous ne sommes pas de ceux qui croient qu’un penseur du XXᵉ siècle peut fournir des réponses toutes faites aux problèmes du XXIᵉ siècle. L’histoire n’est pas un manuel d’instructions. Les révolutions ne peuvent pas être photocopiées et les prophètes d’hier ne gouvernent pas demain.

Néanmoins, nous croyons – et c’est la conviction de vies entières consacrées à l’histoire des peuples opprimés – que les grandes pensées survivent à leurs contextes parce qu’elles posent des questions universelles dans un langage particulier. Et les questions que Shariati posait demeurent sans réponse, urgentes, et subversives dans leur refus de la simplicité : comment une civilisation s’élève-t-elle sans se trahir elle-même ? Comment réconcilier foi et liberté de conscience sans que l’une étouffe l’autre ? Comment résister à l’empire – militaire, économique, culturel, prophétique – sans en reproduire les méthodes ? Et comment faire une révolution sans créer une nouvelle tyrannie qui porte le nom de l’ancienne liberté ?

Khomeini n’a pas répondu à ces questions. Il les a esquivées, et l’Iran postrévolutionnaire en porte encore les cicatrices. Trump les efface, réduisant toute complexité à un tweet pendant que huit millions de ses propres concitoyens défilent dans les rues. Netanyahou les noie dans le sang des innocents tout en légiférant dans un bunker et en comparaissant pour la 79ᵉ fois devant un tribunal. Reza Pahlavi les contourne élégamment, proposant de remplacer l’« assujettissement théocratique » par l’assujettissement géopolitique – et en appelant cela la liberté.

Shariati, lui, les a posées. C’est tout. Et c’est déjà énorme. Dans un monde où chacun prétend avoir des réponses préfabriquées, ceux qui savent formuler les bonnes questions sont devenus les vrais révolutionnaires.

Il est mort à 43 ans, trois semaines après son arrivée en exil, dans des circonstances que personne n’a jamais vraiment élucidées. Il est enterré à Damas, près du sanctuaire de Sayyida Zaynab – où repose la mémoire du refus, de la dignité préservée dans la défaite, d’une parole portée jusqu’au bout même quand rien ne justifie de continuer sinon la vérité elle-même.

Nous pensons souvent à Shariati quand nous marchons dans Laghouat en Algérie et passons devant la maison du martyr Ahmed Chatta, enlevé en 1958 par les forces coloniales françaises pendant la guerre de libération nationale et dont le corps n’a jamais été retrouvé. Disparu comme on faisait disparaître les hommes à cette époque : ceux qui refusaient. Nous savons qu’il a été tué, parce que c’était le temps où ceux qui refusaient étaient tués. Mais sa mort n’a ni lieu, ni date, ni tombe. Seulement une absence qui habite encore les murs de cette maison et que nous portons avec nous partout où nous allons.

Nous pensons à ces hommes qui ont refusé. Qui ont dit non. Qui ont payé de leur vie ce mot d’une syllabe que les puissants ne peuvent supporter d’entendre – parce que ce mot, prononcé par suffisamment de bouches, est capable de renverser des trônes.

Shariati a lui aussi dit non. À la tyrannie du Shah. À l’opium du chiisme safavide. À l’islam sans pensée et à la pensée sans racines. À la colonisation de l’intérieur. Et aujourd’hui, depuis sa tombe à Damas, il dirait également non au fils du Shah revenant dans le sillage des bombardiers, non à la guerre mondiale habillée en libération, et non – surtout – à tous ceux qui croient, par cynisme ou par naïveté, qu’on peut libérer un peuple avec des bombes étrangères portant le nom d’aide humanitaire.

Et il dirait une dernière chose à l’Algérie – à ce pays qu’il aimait, dont la révolution l’avait formé, dont les diplomates lui avaient peut-être sauvé la vie une fois, et dont le meilleur fils était mort en tentant de sauver la paix : Lève-toi. Parle. Le monde attend.

Les bombes peuvent détruire Natanz. Elles ne peuvent pas détruire les idées. Les sanctions peuvent asphyxier une économie. Elles ne peuvent pas asphyxier une civilisation qui a décidé de vivre debout.

Georg Wilhelm Friedrich Hegel, le grand philosophe et figure majeure de l’idéalisme allemand, a soutenu que « l’Histoire commence avec les Perses ». En effet, « il y avait trois grands empires perses avant que les habitants de la Bretagne ne se soient débarrassés des Romains et n’aient commencé à inventer des histoires sur le roi Arthur. Le premier Empire perse, de 559 av. J.-C. à 330 av. J.-C., rendu célèbre par Cyrus, Darius et Xerxès, fut le premier exemple de domination universelle et impériale », ont écrit Tom Holland et Dominic Sandbrook.[9] Darius le Grand, le souverain du Ve siècle avant J.-C., se disait Achéménide par famille, Persan par tribu, et Iranien du point de vue de son peuple.

Tout ce qui précède devrait donner aux Présidents du plus récent des empires matière à réflexion chaque fois qu’ils interagissent avec les Iraniens.

Amir Nour, Laala Bechetoula

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Notes :

[1] Laala Bechetoula, « L’Iran gagne la guerre — Sept mille ans de civilisation face à deux cent cinquante ans d’empire », Mondialisation,  mars 2026.

[2] Amir Nour et Laala Bechetoula, « They Believe They Are Fulfilling Prophecy – The Rest of Us Will Pay the Price » (Ils croient accomplir une prophétie / La politique de l’Armageddon), Countercurrents / Sri Lanka Guardian, 11 mars 2026 [Article publié en français. : Enflammer une guerre cosmique: Comment les États-Unis et Israël militarisent l’eschatologie apocalyptique]; et Amir Nour, « From Bush’s Crusade to Trump’s Epic Fury: The Geopolitics of Messianic Wars » (De la croisade de Bush à la fureur épique de Trump : la géopolitique des guerres messianiques), IslamiCity, 25 mars 2026 [Article publié en français : La géopolitique des guerres messianiques: De la « croisade » de Bush à la « fureur épique » de Trump].

[3] Michel Chossudovsky, « Donald the Terrible. The Consequence of A War with Iran » (Donald le Terrible : les conséquences d’une guerre contre l’Iran), Global Research, 3 mars 2026.[En français : Vidéo : « Donald le Terrible » menace l’humanité]

[4] Michel Chossudovsky, « La mondialisation de la guerre », discours inaugural à Kuala Lumpur, juillet 2018.

[5] Rapport du Dr Steffen Bukold, « Excess Oil Profits in Times of War: An EU-wide snapshot of higher margins on the sale of diesel and petrol since the beginning of the Iran war », Greenpeace Allemagne, 30 mars 2026.

[6] Croissant-Rouge iranien, « Rapport d’urgence sur les dommages aux infrastructures civiles, mars 2026 », cité par Middle East Eye, 22 mars 2026.

[7] Atlantic Council, « Les frictions cachées autour de Reza Pahlavi et de l’opposition iranienne », MENA Source, mars 2026.

[8] Foundation for Defense of Democracies, « Le changement de régime en Iran est en marche — et ce ne sera pas facile », 28 février 2026.

[9] Tom Holland et Dominic Sandbrook, « What Have the Persians Ever Done for Us », Good Reading magazine, décembre 2023.


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6 -  Pour vaincre le chômage des jeunes, il est urgent de reconnecter l’école au monde de l’entreprise et de baisser le coût du travail


15 avril 2026


En février 2026, le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) était de 15,3 % au sein de l’UE selon Eurostat (qui a également inclus la Suisse). L’Allemagne, la Suisse et les Pays-Bas connaissent les taux les plus faibles, inférieurs à 10 %, et contrastent avec la France, l’Espagne ou la Finlande, dont les taux sont supérieurs à 20 %. Comment expliquer un tel écart ?

En Allemagne, le système dual structure l’ensemble de la formation professionnelle : près d’un jeune sur deux passe par l’apprentissage, combinant école et travail en entreprise. Les Hauptschulen, les Realschulen et les Werkrealschulen offrent ainsi des débouchés directement connectés au marché du travail. À la sortie du système éducatif, une large part des jeunes a donc déjà une expérience professionnelle. La Suisse suit une logique similaire, avec un apprentissage encore plus valorisé socialement : plus des deux tiers des jeunes de 15 à 20 ans choisissent l’apprentissage à la fin de leur scolarité obligatoire. Quant aux Pays-Bas, l’intégration des jeunes sur le marché du travail passe par l’emploi à temps partiel. En 2023, 56,8 % des 15 à 29 ans étaient concernés – un taux deux fois supérieur à celui de l’Allemagne et de l’Espagne, et plus de trois fois supérieur à celui de la France.

À l’inverse, dans des pays comme la France, les filières professionnelles et technologiques sont dévalorisées, et souvent présentées à des élèves en difficulté scolaire. Résultat : seulement 8,6 % des 16 à 29 ans sont en apprentissage. Une majorité des jeunes suivent des études supérieures tout en n’ayant aucune appétence particulière, voire s’engagent dans des parcours académiques déconnectés du monde de l’entreprise. L’entrée sur le marché du travail se fait alors tardivement, dans un contexte où le coût du travail et la rigidité des contrats dissuadent l’embauche des profils peu qualifiés. Le problème est plus ou moins le même en Espagne et en Finlande : l’entrée sur le marché du travail est tardive et l’apprentissage est moins développé que dans les pays d’Europe centrale.

L’explication ne s’arrête toutefois pas à l’école. Elle tient aussi au fonctionnement du marché du travail. Si on prend le cas de la France, l’écart avec les pays les plus performants s’explique aussi par le coût du travail, qui n’incite pas à l’embauche des profils jeunes, peu qualifiés et peu productifs. Les charges patronales en France sont parmi les plus élevées d’Europe. Par rapport à l’Allemagne, elles sont près de deux fois supérieures (35,73 % du coût total pour l’employeur, contre 18,91 %). Même chose par rapport à la Suisse et aux Pays-Bas (respectivement 15 % et 20 %). Le salaire minimum constitue également un frein dans la mesure où il impose un prix minimum à l’employeur, indépendamment des qualifications.

Réduire durablement le chômage des jeunes suppose donc un changement de paradigme : revaloriser l’apprentissage, abaisser le coût du travail peu qualifié et lever les obstacles à l’embauche. À défaut, les écarts observés ne feront que se creuser.

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7 -   Malgré que le compagnonnage (Gloire française sous notre Maréchal Pétain) ait disparu au XX ème siècle, il a revécu grâce à l'arrivée de l'Internet à la fin de ce dernier. L’emblème du compas et de l'équerre (ailleurs une faucille et un marteau) remplacée par le clavier d'ordinateur. Mais bien vite ce sont interposées des censures de sites sur les écrans et, dernièrement, un programme malfaisant appelé LIA. En dictature tout est fait pour empêcher l'être humain de s'instruire.

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8 - Interdiction des réseaux sociaux : le cas australien révèle les failles du système


15 avril 2026


En France, l’idée d’interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans progresse. La proposition de loi a été adoptée par l’Assemblée nationale en janvier 2026 puis par le Sénat en mars, avec quelques différences. Le texte doit désormais passer par une commission mixte paritaire afin d’aboutir à une version commune avant une adoption définitive. En l’état, aucune mesure n’est encore appliquée. Si le texte est validé, son application pourrait commencer le 1er septembre 2026 ; pour les comptes ouverts avant septembre, les obligations ne s’appliqueraient qu’après un délai de quatre mois. Lors des débats, Laure Miller, à l’origine de la proposition de loi, est même allée jusqu’à citer… la Chine comme exemple de régulation numérique efficace.

Certains cas étrangers montrent toutefois que la régulation des réseaux sociaux ne fonctionne pas. L’exemple australien illustre parfaitement cette situation. Depuis le 10 décembre 2025, l’Australie interdit l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Or, les premiers résultats sont loin d’être convaincants. Selon une étude publiée en avril 2026 par l’American Enterprise Institute (AEI), la proportion d’enfants disposant d’un compte a connu une faible chute, passant d’un peu moins de 50 % à 31,3 %, ce qui est encore loin de l’objectif. Cela signifie surtout que près de 70 % des mineurs initialement concernés continuent d’y accéder malgré l’interdiction. Plus précisément, parmi les parents ayant indiqué que leur enfant avait un compte sur chaque plateforme avant le 10 décembre 2025, environ 7 sur 10 ont déclaré que leur enfant avait toujours un compte sur Snapchat (69,4 %), TikTok (69,3 %), Instagram (69,1 %), et Facebook (63,6 %). En parallèle, aucun changement notable n’a été observé concernant les plaintes pour cyberharcèlement ou abus en ligne impliquant des mineurs.

Les plateformes pourront mettre en place tous les dispositifs possibles, mais les mécanismes de vérification de l’âge resteront imparfaits et facilement contournables. Certains d’entre eux produisent inévitablement des erreurs, en bloquant parfois des utilisateurs légitimes tout en laissant passer des mineurs. Dans les faits, les plateformes se retrouvent face à une difficulté technique.

Loin de résoudre le problème, la régulation entraîne systématiquement des contournements. Comme le souligne le think tank américain : « Il y a peu de choses dans le rapport du commissaire qui recommandent l’approche australienne envers d’autres juridictions. Ce n’est ni efficace ni proportionné, et semble ne réussir qu’à faire plus de travail pour le régulateur ».
Dans ce contexte, il semble compliqué, encore une fois, de constater l’efficacité de la régulation. En voulant réglementer à grande échelle un phénomène aussi diffus et adaptable que l’usage des réseaux sociaux, la France risque surtout de créer une norme difficilement applicable.

La véritable solution réside ailleurs. La gestion de l’accès aux réseaux sociaux relève avant tout de l’autorité la plus proche des enfants : les parents. Ce sont eux qui sont les mieux placés pour évaluer la maturité de leur enfant, et ainsi instaurer des règles adaptées à chaque situation. Cette approche apparaît non seulement plus réaliste, plus respectueuse des libertés individuelles, mais aussi bien plus efficace.

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9 -  Liberté d’agir contre protectionnisme : la guerre des patrons aura-t-elle lieu ?


15 avril 2026


Les derniers débats budgétaires, les prélèvements sur les entreprises et les entrepreneurs toujours plus élevés, le caractère accusatoire des commissions d’enquêtes parlementaires – particulièrement celle sur les aides publiques et celle sur les marges des industriels et de la grande distribution, toutes deux au Sénat – et les délires réglementaires de la Commission européenne ont fait sortir de nombreux patrons de leur discrétion.

Nous nous sommes réjouis de cette « libéralisation de la parole » et avons souhaité qu’elle marque le début de la fin de ce capitalisme de connivence dans lequel nous nous vautrons depuis des lustres.

Aurions-nous crié victoire trop vite ? Dans Le Figaro du 15 avril, une tribune collective demande l’organisation d’un référendum constitutionnel pour une préférence française en matière d’industrie. Après avoir constaté que notre industrie souffre face à la concurrence étrangère – ce que personne ne contestera –, les auteurs de la tribune s’en prennent au « libre-échange dogmatique » et aux « règles européennes de concurrence ». Ils réclament des droits de douane et une préférence nationale dans la commande publique. Il est vaguement question d’un « allégement de la réglementation », mais jamais de coût du travail, ni d’impôts ou de taxes.

Nous ne sommes pas étonnés que la gauche et la droite souverainiste – de Natacha Polony à Arnaud Montebourg, en passant par Henri Guaino, Julien Aubert, Jacques Sapir ou Aurélien Pradié – soit à l’origine de cette initiative protectionniste (même si l’adjectif n’est jamais employé). En revanche, nous ne comprenons pas comment ils ont pu être rejoints par quelques patrons.

A vrai dire nous leur préférons leurs confrères et concurrents du « cœur entrepreneur », initiative lancée par 40 dirigeants qui veulent changer le regard porté sur l’entrepreneuriat. Dans leur manifeste, ils insistent sur les difficultés de leur métier – le stress des fins de mois et des décisions difficiles… – mais aussi et surtout sur leur optimisme, leur énergie, leur capacité à trouver des solutions… C’est pourquoi ils voudraient être davantage considérés, et ne plus être méprisés, traités de noms d’oiseaux quand ce n’est pas d’exploiteurs ou de voleurs comme nous l’avons entendu ces derniers mois – et même ces derniers jours à propos du 1er mai – des bancs de l’Assemblée nationale ou des défilés syndicaux.

Contrairement à ceux qui signent la tribune parue dans Le Figaro, « ils ne demandent aucun privilège ». Certes, ils rappellent qu’ils ploient sous des « normes qu’ils ne comprennent pas toujours, et des contraintes qui les freinent ». Mais ils ne réclament que deux choses : « la liberté d’agir, et le droit de réussir ».

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10 - « Plus de 13 000 millionnaires ne paient pas l’impôt sur le revenu en France ». Eric Lombard a raconté des bobards !


15 avril 2026


L’ancien ministre de l’Economie, Éric Lombard, avait affirmé que « parmi les personnes les plus fortunées, des milliers ont un revenu fiscal de référence de zéro »… La DGFIP donne à présent des détails sur les quelque 13 000 contribuables assujettis à l’IFI dont l’IR a été nul en 2024, et dont il a été beaucoup question. Comme nous étions nombreux à l’indiquer, un IR nul ne signifie absolument pas une absence de revenus imposables, et donc un RFR (revenu fiscal de référence) nul. C’est bien ce qui ressort de ces nouvelles données de la DGFIP, avec déjà les deux tiers des contribuables étudiés dont l’IR est positif avant réductions et crédits d’impôts. Encore 20 % environ ont un IR nul du fait de charges déductibles ou de déficits imputés d’au moins 2 000 euros.

Seuls 1 700 foyers (moins de 1% des redevables de l’IFI) ont un IR nul sans ces dispositifs, avec un RFR médian de 19 300 euros. Les situations de RFR nul, si tant est qu’elles existent, ne peuvent être ainsi que marginales. Par ailleurs, comme cela était supposé, il s’agit majoritairement de personnes âgées. Eric Lombard a donc proféré un mensonge, aggravé par le fait qu’il laissait entendre que cela pouvait être le cas de milliardaires. Au passage, le fisc n’a aujourd’hui connaissance que du patrimoine immobilier des contribuables, infirmant là aussi l’idée selon laquelle Bercy cacherait des informations sur les plus hauts patrimoines.

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