dimanche 17 mai 2026

7 th FLOOR (SEPTIMO) - Ricardo Darin ('Les nouveaux sauvages'), Belen Rueda

 


*
2 -  Les autorités sanitaires ont-elles sacrifié la confiance publique au nom d’un narratif « sans réserve » ? Une nouvelle étude scientifique relance le débat sur les vaccins ARNm COVID-19


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 17 mai 2026 - 12:00


Pendant des années, les messages officiels ont été clairs, martelés sans nuance : les vaccins contre le COVID-19 étaient « sûrs et efficaces », « testés rigoureusement » et « sans risque majeur ». Les campagnes de communication des autorités sanitaires françaises et internationales ont présenté ces injections comme une avancée scientifique incontestable, une solution salvatrice face à la pandémie. Prudence scientifique oblige, pourtant, une question s’impose aujourd’hui avec force : pourquoi n’a-t-on pas expliqué aux citoyens que ces vaccins à ARNm reposaient sur une technologie encore expérimentale, utilisant des nanoparticules lipidiques (LNP) dont les effets à long terme n’étaient pas pleinement connus ?

voir doc sur site -

Un article scientifique publié en 2026 dans la revue Biomedicine & Pharmacotherapy vient jeter une lumière crue sur ce point. Intitulée « Toxicité inflammatoire et immunomédiée des nanoparticules lipidiques », cette étude menée par Soyeon Kim et ses collègues passe en revue les mécanismes de toxicité inflammatoire et immuno-médiée des nanoparticules lipidiques utilisées dans les vaccins ARNm comme ceux de Pfizer-BioNTech et Moderna. Les auteurs détaillent comment les composants des LNP peuvent déclencher des réactions d’hypersensibilité, des inflammations, une activation du inflammasome NLRP3, et potentiellement des effets chroniques liés à l’accumulation dans les organes.

voir doc sur site -
 
Les autorisations en urgence : une procédure qui exigeait l’absence d’alternatives
Ces vaccins ARNm ont obtenu des autorisations temporaires d’utilisation en urgence (EUA de la FDA aux États-Unis, équivalentes aux autorisations temporaires d’utilisation ou AMM conditionnelles de l’EMA et de l’ANSM en Europe) sans études complètes de biodistribution (qui auraient dû montrer où les LNP et l’ARNm se distribuent dans l’organisme), de génotoxicité ou d’immunotoxicité réalisées au préalable. Une condition légale incontournable pour ces procédures accélérées était précisément l’« absence d’alternative thérapeutique adéquate, approuvée et disponible ».

voir doc sur site -

https://www.francesoir.fr/politique-monde/guerre-du-vaccin-etats-unis-russie-chine-ue-il-faut-eliminer-le-soldat

Or, une lecture objective de la littérature scientifique – compilée notamment sur la plateforme c19early.org qui recense plus de 6 300 études – montre que des traitements précoces existaient bel et bien dès 2020 : l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, l’ivermectine (réduction de 61 % du risque en traitement précoce selon 106 études), la vitamine D (réduction de 62 % du risque), entre autres. Ces options bon marché ont été systématiquement marginalisées, discréditées par des études biaisées ou tout simplement ignorées.

voir doc sur site -

Si les autorités avaient adopté un discours plus nuancé – « une thérapie innovante, prometteuse, mais encore expérimentale sur le plan de la sécurité à grande échelle » –, l’adhésion à la vaccination aurait probablement été moindre. Au lieu de cela, le narratif dominant a été celui d’une certitude absolue, présentée « au nom de la science ».

voir doc sur site -

Des figures politiques ont incarné ce choix.

Aurélien Rousseau, alors ministre de la Santé (et non médecin de formation), déclarait le 3 octobre 2023 sur France Inter : « On a un vaccin pour lequel on a maintenant trois ans de recul, on sait qu’on n’a pas d’effets secondaires, et donc il faut y aller. » Des propos qui ont valu une plainte pour « propos fallacieux » de la part du Pr Christian Perronne et Xavier Azalbert. Le CDJM (Conseil de déontologie des journalistes et des médias), saisi, entre-autres, par Xavier Azalbert, ne s’est pas laissé abuser : il a explicitement jugé l’affirmation du ministre « inexacte » au regard des données de l’ANSM (193 934 effets indésirables déclarés au 8 juin 2023, dont certains avec lien avéré) et a reproché à France Inter de n’avoir apporté aucun rectificatif rapide, explicite et visible.

voir doc sur site -

La plainte principale a été classée sans suite par la Cour de justice de la République (CJR) en décembre 2023. Or, cette juridiction, seule habilitée à juger les ministres dans l’exercice de leurs fonctions, paraît plus au service de la défense de l’autorité que de la protection réelle des citoyens : seize autres plaintes de victimes et quatre d’associations suivent leur cours.

Rousseau, dont la parole n’est plus crédible car non fondée sur des arguments scientifiques solides, a par ailleurs récidivé sans base factuelle sur les vaccins. Sur les réseaux sociaux, notamment sur X (@aur_rousseau), il continue en mai 2026 de marteler la ligne « sûrs et efficaces » (« Oui, j’avoue, j’ai défendu la qualité de ces vaccins, sûrs et efficaces ») et accuse les « antivax » de tuer (« Les antivax tuent »), démontrant un fanatisme sans limite face à une réalité scientifique bien plus nuancée.

Yannick Neuder, député LR et ancien ministre de la Santé, a multiplié les interventions pour promouvoir la vaccination tout en dénonçant « les complotistes et les antivax ».

Quant à Stéphanie Rist, ministre de la Santé, une source proche sous couvert d’anonymat la décrit comme « prête à tous les arrangements avec la vérité et les faits scientifiques » pour servir la ligne politique. Elle a reçu le contre-rapport indépendant de BonSens.org sur la désinformation en santé - une analyse pointant les biais du rapport officiel et confirmant que la perte de confiance provient des mensonges perçus des pouvoirs publics. Ce rapport, qui inverse le narratif accusant les réseaux sociaux, a visiblement été ignoré.

voir doc sur site -

C’est comme si un architecte, pour ne pas effrayer les futurs occupants, insistait sur la solidité d’une maison construite sur du sable mouvant, en cachant les fissures et en qualifiant d’alarmistes ceux qui pointent les fondations instables. Le bâtiment finit par s’affaisser, et les habitants, une fois dupés, ne veulent plus jamais y entrer – ni même écouter les nouveaux plans du même architecte.

Résultat : une érosion massive de la confiance

Un sondage MIS Group pour FranceSoir et BonSens.org (mai 2026, échantillon de 1 200 personnes) le confirme : 82 % des Français refusent le nouveau vaccin COVID, 71 % le vaccin grippal. 50 % désignent « les mensonges du gouvernement » comme cause principale (+3 points). 64 % rejettent l’idée que les « antivax » ou réseaux sociaux en soient responsables. 54 % perçoivent « beaucoup d’effets secondaires », 46 % en ont ressenti personnellement.

voir doc sur site -

Les Français ne sont plus dupes

Les citoyens font preuve d’un sain scepticisme. Ils ont vu les promesses non tenues, les données tardives, les conflits d’intérêts perçus. La perte d’adhésion n’est pas le fruit d’une « infodémie », mais des positions dogmatiques répétées. Ils exigent transparence (78 % veulent les données de mortalité par statut vaccinal), pluralité des voix (60 %) et enquêtes indépendantes (89 %).

voir doc sur site -

Cette défiance est devenue structurelle. Comment reconstruire la confiance quand on a préféré le narratif rassurant à la prudence scientifique ? La réponse, selon les Français de 2026, passe par la vérité, une commission d'enquête sur la gestion de la crise sanitaire comme il y a en Allemagne ou aux Etats-Unis, pas par de nouveaux slogans.

Retrouvez le décryptage vidéo de cet article : 

-voir clips sur site :


*
3 -(...)  Des propos qui ont valu une plainte pour « propos fallacieux » de la part du Pr Christian Perronne et Xavier Azalbert. (...)

Qui n'ont JAMAIS reconnu l'examen attentif des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger (Suisse) et de Dr Carrie Madej (USA) !!
 
(...) Si les autorités avaient adopté un discours plus nuancé – « une thérapie innovante, prometteuse, mais encore expérimentale sur le plan de la sécurité à grande échelle » –, l’adhésion à la vaccination aurait probablement été moindre. (...)

PAS DU TOUT !! Les 'autorités' - qui ne sont PAS DES SCIENTIFIQUES - ont choisi LE MEURTRE !  L’ASSASSINAT de CENTAINES DE MILLIONS DE PERSONNES dans le monde !!

*
4 -  Crise de confiance post-COVID : aux États-Unis comme en France, les citoyens exigent la vérité sur les origines du virus et les vaccins


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 16 mai 2026 - 14:30


63 % des électeurs américains suspectent une dissimulation du rôle de la Chine dans l’origine du COVID-19, selon un sondage Rasmussen Reports (mai 2026)

Près de six ans après l’émergence du SARS-CoV-2, deux sondages indépendants réalisés à quelques jours d’intervalle de part et d’autre de l’Atlantique révèlent une même réalité : la défiance envers les autorités sanitaires et les institutions n’est pas une parenthèse conjoncturelle, mais une fracture profonde et durable. Tandis que les Américains soupçonnent massivement un cover-up impliquant la Chine et le Dr Anthony Fauci, les Français pointent les « mensonges du gouvernement » et exigent transparence et enquêtes indépendantes. Deux visions nationales d’un même phénomène transnational.

- voir doc sur site -
 
Aux États-Unis, 63 % des électeurs suspectent une dissimulation du rôle de la Chine
Selon un sondage Rasmussen Reports réalisé du 10 au 12 mai 2026 auprès de 1 060 électeurs américains probables (marge d’erreur ±3 %), une majorité écrasante continue de douter de la version officielle des origines de la pandémie.

63 % estiment qu’il est « probable » que certains responsables américains aient participé à une dissimulation du rôle de la Chine dans l’origine du COVID-19 (43 % « très probable », 20 % « assez probable »). Seuls 25 % jugent cela peu ou pas probable.
 
- voir doc sur site -

Sur le Dr Anthony Fauci et la recherche « gain of function » : 38 % des électeurs se disent familiers du sujet. Parmi l’ensemble des sondés, 43 % estiment que le scientifique n’a pas dit la vérité sur le financement américain de ce type de recherches à Wuhan, contre 36 % qui le pensent sincère.
 
59 % considèrent probable que les effets secondaires des vaccins anti-COVID aient provoqué « un nombre significatif de morts inexpliquées » (37 % « très probable »).
 
- voir doc sur site -

Ces résultats, publiés le 14 mai 2026, confirment une méfiance qui traverse le temps : les chiffres sont stables, voire légèrement en baisse par rapport aux sondages Rasmussen de 2023, mais restent majoritaires. Ils interviennent alors que de nouveaux témoignages de lanceurs d’alerte sur l’influence de Fauci dans les analyses de renseignement refont surface.

 - voir doc sur site -

Parallèles avec la France – une défiance qui s’enracine et contamine toute la politique de santé
À peine une semaine plus tôt (30 avril-4 mai 2026), le sondage MIS Group réalisé pour France-Soir et BonSens.org auprès de 1 200 Français représentatifs (18-75 ans, quotas, marge d’erreur ±2,8 %) dresse un tableau tout aussi alarmant, mais plus ancré dans le quotidien sanitaire hexagonal.

Points de convergence frappants :

Dissimulation et mensonges des autorités : Aux États-Unis, 63 % pointent un cover-up sino-américain. En France, 50 % attribuent explicitement leur défiance aux « mensonges du gouvernement » (hausse de 3 points depuis février 2026). Dans les deux pays, les citoyens rejettent massivement la thèse selon laquelle les réseaux sociaux ou les « antivax » seraient les principaux coupables : 64 % des Français l’affirment clairement.
 
- voir doc sur site -

Effets secondaires et mortalité : 59 % des Américains suspectent les vaccins d’avoir causé des morts inexpliquées significatives. En miroir, 54 % des Français estiment qu’il existe « beaucoup d’effets secondaires » liés aux vaccins COVID, et 46 % déclarent en avoir personnellement ressenti (dont 15 % importants à majeurs). La défiance s’étend : 82 % refusent la nouvelle campagne vaccinale anti-COVID et 71 % refusent même le vaccin contre la grippe.
 
- voir doc sur site -

Exigence de transparence : Aux États-Unis, la question du financement de la recherche « gain of function » cristallise le doute sur Fauci. En France, 78 % exigent que toutes les données de mortalité par statut vaccinal soient ouvertes aux chercheurs indépendants, tandis que 89 % demandent des enquêtes immédiates sur la « hausse explosive des cancers » perçue par 65 % des sondés. 55 % jugent même « anormal » que le gouvernement refuse d’évoquer un éventuel lien avec la technologie ARNm.
 
- voir doc sur site -

Adhésion de principe érodée : Si 70 % des Français restent encore attachés au principe général de la vaccination (baisse significative depuis 2025), l’adhésion concrète s’effondre sur les vaccins actuels. Aux États-Unis, l'érosion est similaire, comme le montrent les informations du CDC, ce qui est confirmé dans ce sondage par la persistance de la suspicion sur les décès.

Une crise de confiance structurelle et transatlantique

Au-delà des chiffres, ces deux enquêtes dessinent un même diagnostic géopolitique et sociétal de première grandeur. La pandémie de COVID-19 n’a pas seulement été une crise sanitaire ; elle a été un révélateur et un amplificateur d’une crise de légitimité des élites scientifiques, politiques et médiatiques. Aux États-Unis, la défiance prend une coloration géostratégique (Chine, laboratoire de Wuhan, rôle de Fauci). En France, elle est plus introspective et institutionnelle (gouvernement, ministre de la Santé, conflits d’intérêts perçus).

Crise

Ce qui frappe à ce niveau d’analyse est la transnationalité du phénomène : mêmes causes perçues (opacité, communication jugée mensongère, absence de débat pluraliste), mêmes demandes (transparence totale des données, enquêtes indépendantes, écoute des voix dissidentes). La défiance n’est plus « anti-vaccin » au sens idéologique ; elle est devenue une défiance anti-opacité et anti-autoritarisme dans la gouvernance de la santé publique.

À l’heure où les organisations internationales (OMS en tête) préparent de nouveaux traités pandémiques, ces sondages sonnent comme un avertissement majeur : sans restauration radicale de la confiance par la vérité et la transparence, toute nouvelle politique sanitaire risque de se heurter à un mur de scepticisme massif, y compris chez les populations autrefois les plus confiances. La fracture n’oppose plus « pro » et « anti », mais citoyens exigeant du « bon sens » et institutions perçues comme ayant perdu leur boussole éthique.

La pandémie aura ainsi laissé une empreinte durable : elle a transformé la relation entre le peuple et l’État sanitaire en une relation de défiance vigilante. Restaurer cette confiance exigera bien plus que des campagnes de communication ; elle passera nécessairement par une mise à plat complète des données, une reconnaissance des erreurs et une refondation démocratique de la décision en santé publique.

- voir doc sur site -

https://www.francesoir.fr/politique-france-monde/crise-de-confiance-post-covid-aux-etats-unis-comme-en-france-les-citoyens

*
5 -   Blocage d’Ormuz : les Émirats accélèrent un oléoduc géant pour contourner l’Iran


France-Soir
 le 16 mai 2026 - 22:34


Les Émirats arabes unis ont annoncé, vendredi, l’accélération de la construction d’un nouvel oléoduc majeur destiné à doubler leur capacité d’exportation de pétrole en contournant le détroit d’Ormuz. Le prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Khaled ben Mohamed ben Zayed Al Nahyane, a ordonné à ADNOC, la compagnie pétrolière nationale, d'accélérer le projet West-East Pipeline, qui doit relier les champs de Habshan au port de Fujairah sur le golfe d’Oman avec un objectif de mise en service prévue en 2027.

Ce deuxième oléoduc viendra renforcer l’infrastructure existante (Habshan-Fujairah, 360 km, environ 1,5 million de barils/jour). L’objectif affiché est de sécuriser jusqu’à 3 à 3,6 millions de barils par jour hors du détroit stratégique, soit une grande partie de la production émirati.

L’Arabie saoudite, elle, utilise déjà massivement son oléoduc Est-Ouest vers Yanbu sur la mer Rouge. Pour les Émirats, cette accélération traduit à la fois une réponse pragmatique à la crise actuelle et une volonté de sécuriser les revenus pétroliers à long terme, alors que les prix de l’énergie restent élevés et que la stabilité du Golfe demeure fragile. Une course aux infrastructures de contournement est désormais engagée, avec des implications majeures pour une partie non négligeable de la sécurité énergétique mondiale.


*
6 -  Avoirs russes gelés : un tribunal de Moscou condamne Euroclear à verser près de 250 milliards de dollars


France-Soir
 le 16 mai 2026 - 21:21


Un tribunal arbitral de Moscou vient de rendre, une décision retentissante en condamnant le dépositaire central belge Euroclear à verser environ 250 milliards de dollars (18,2 trillions de roubles) de dommages et intérêts à la Banque centrale de Russie (BCR). Cette somme colossale correspond aux avoirs souverains russes gelés dans l’Union européenne depuis le début du conflit en Ukraine, principalement détenus par Euroclear.
Selon la BCR, Euroclear a illégalement privé la Russie de la gestion de ses liquidités et titres, causant un préjudice direct incluant la valeur des actifs bloqués et les profits perdus. 

L’audience s’est tenue à huis clos. La décision, qui n’est pas définitive, peut faire l’objet d’un appel. Selon le média lesoir, la Banque centrale russe s’est dite « satisfaite » d’une décision qui qualifie les actions d’Euroclear d’illégales.

Contexte des sanctions et des représailles

Rappelons que l’UE a gelé quelque 200 à 210 milliards d’euros d’actifs de la BCR en réponse à l’opération militaire russe en Ukraine. La très grande majorité de ces réserves est conservée chez Euroclear, à Bruxelles. Ces gels, présentés comme des sanctions, ont empêché Moscou d’accéder à ses propres fonds, une mesure qualifiée par la Russie de « vol » pur et simple et de violation du droit international.
Euroclear a immédiatement réagi en soulignant que les jugements russes ne sont pas reconnus par le droit de l’UE et que l’institution ne reconnaît pas la juridiction du tribunal moscovite. La question reste toutefois de savoir comment la Russie pourra faire exécuter un tel jugement : peut-être en saisissant des actifs d’Euroclear ou de ses filiales là où cela sera possible.

Un bras de fer aux implications majeures

Cette condamnation intervient alors que l’Europe débat depuis des mois de l’utilisation des revenus générés par ces avoirs gelés pour financer l’aide à l’Ukraine, voire d’une éventuelle confiscation. La Belgique, siège d’Euroclear, a longtemps exprimé des réserves face aux risques juridiques et de représailles. Ce jugement russe renforce les craintes d’un effet boomerang : saisies croisées, instabilité pour les dépositaires centraux et remise en cause de la confiance dans le système financier occidental.

Alors que l’Occident présente ces gels comme un outil légitime de pression, Moscou y voit une spoliation qui justifie une réponse symétrique. Le dossier est loin d’être clos et pourrait encore réserver bien des rebondissements dans la guerre économique qui accompagne le conflit ukrainien. 


*
7 -  L’Ukraine est au bord d’une guerre civile


Par Alexandre Krainer
Mondialisation.ca,
 14 mai 2026


Hier matin, j’ai reçu un appel surprise d’un ami qui vit à Kiev, en Ukraine. Il y vit depuis de nombreuses années et est resté sur place pendant les quatre dernières années de guerre. Durant ce temps, nous nous sommes parlé de temps en temps et ses dires étaient généralement banals. La guerre est en cours, le pays est en crise, mais la vie continue, pas trop éloignée de l’ordinaire, du moins à Kiev.

Il y a quelques mois, il m’avait envoyé une vidéo prise depuis son appartement montrant des tirs de défense antiaérienne depuis un endroit relativement proche. Il a un passeport étranger et n’est donc pas trop inquiet que lui ou l’un de ses enfants puissent être kidnappés par les enrôleurs militaires hyperactifs à la recherche de « volontaires » pour le service militaire.

L’appel d’hier était cependant très différent. Il m’a dit que la situation à Kiev et dans tout le pays était au-delà du lamentable et inimaginable, que les gens sont épuisés et désespérés et que l’on pouvait sentir la tension dans l’air. Beaucoup de gens se promènent dans Kiev armés d’AK-47. Il m’a dit « quelque chose va éclater » très bientôt. Je n’étais pas sûr qu’il disait ce que je pensais qu’il disait, alors j’ai demandé s’il parlait d’une guerre civile qui allait éclatée ?

Sa réponse : « 100 pour cent ! à 100% !« . Nous avons parlé un peu plus longtemps et je lui ai demandé quand il pensait que cela pouvait arriver. Il pense que cela peut arriver dans les quatre prochaines semaines. Mon ami n’est pas proche du gouvernement de Kiev, mais il a une vaste expérience de la politique et de la diplomatie dans la région, donc son baromètre pourrait bien être correct.

Je lui ai alors demandé s’il s’inquiétait des enrôleurs militaires et il a dit qu’il “mourait de peur”, parce qu’ils ne se souciaient plus de qui ils kidnappaient et que son passeport étranger ne l’exempterait ni lui ni ses enfants. Apparemment, ils sont maintenant tous au même niveau.

Ce qu’aucun de nous ne savait en discutant, c’est que Tucker Carlson était sur le point de publier une interview explosive de l’ancienne attachée de presse de Volodymyr Zelensky, Yulia Mendel. Elle a été son attachée de presse de 2019 à 2021. J’ai remarqué l’interview sur les réseaux sociaux la veille au soir, mais je n’avais pas eu le temps de la regarder. Mon ami de Kiev m’a envoyé un message ce matin et m’a dit que l’interview avait frappé l’Ukraine comme une bombe nucléaire, que tout le pays en était conscient et en parlait, et que Zelensky était “en difficulté. » Il a ajouté « c’est le début de la fin ».

Bien sûr, je suis immédiatement retourné à l’interview et je l’ai écoutée aujourd’hui. C’est vraiment une conversation percutante et douloureuse à entendre. Mendel a fait un certain nombre d’allégations crédibles et très dommageables contre Zelensky :

Zelensky joue « le grand gars » devant la caméra mais, « croyez-moi, hors caméra, il est très différent ». Mendel a expliqué qu’il n’avait aucun contrôle sur ses explosions émotionnelles, “détruisait les gens” et n’avait aucune empathie.
Zelensky a été présenté au public ukrainien et mondial comme le nouveau visage de la démocratie. Mendel a déclaré : « Je travaillais pour lui pendant deux ans, et pendant deux ans, ce type répétait deux phrases : « L’Ukraine n’est pas prête pour la démocratie« , tel quel. Et l’autre citation était « la dictature est un ordre ! » ».

Lors de l’embauche de fonctionnaires, les personnes ayant des compétences en matière de blanchiment d’argent ont été privilégiées, y compris pour le ministère des Services sociaux, qui est en charge des prestations aux retraités. Selon Mendel, d’importantes sommes d’argent sont blanchies hors de ce ministère (et d’autres) pendant que les retraités en Ukraine meurent de froid et de faim.
En 2019, Zelensky s’inquiétait de sa cote de popularité et il en a blâmé son équipe de relations publiques et de presse. Lors d’une réunion de crise, il a exigé d’eux une “propagande à la Goebbels”. La vérité sur les conditions dans le pays n’avait pas d’importance, seuls comptaient les récits et les perceptions qu’ils pouvaient produire.

Zelensky envoyait régulièrement des journalistes dissidents et des fonctionnaires en première ligne pour les punir de lui avoir désobéi ou de l’avoir défié.
Il a illégalement licencié et nommé des fonctionnaires comme le gouverneur de la banque centrale et les PDG d’entreprises clés à sa seule discrétion, semant tous les postes clés de la société avec ses propres loyalistes.
La liste est longue, et sans aucun doute, cette interview sera très dommageable pour Zelensky et son gouvernement, ainsi que pour ses partisans les plus fervents en Occident. L’interview est liée ci-dessous et je recommande vivement de la regarder, au moins une fois :

- voir clip sur site -

Au cours des prochaines semaines, l’Ukraine pourrait évincer l’Iran et le golfe Persique des premières pages de la presse et devenir le principal point névralgique géopolitique du monde. Selon toute vraisemblance, le gouvernement de Zelensky s’effondrera et la Russie arrachera le contrôle de Kiev aux sponsors occidentaux de Zelensky. Je ne sais pas si cela est lié ou non, mais dans les échanges de ce matin, le gilt britannique a ouvert à son niveau le plus bas depuis 30 ans.

Alexandre Krainer

Article original en anglais : Trend Kompass


*
8 -  Enfin, au bord de l'extinction, l'opposition australienne se lance dans la lutte pour la neutralité carbone


Par Jo Nova
May 16th, 2026 


Au cœur d'une impasse politique, après que Trump, Farage et One Nation ont pris tous les risques et ouvert la voie à une sortie du bourbier climatique, les Libéraux ont finalement été contraints de dire un « non » catégorique à la neutralité carbone, y compris d'abroger le mécanisme de sauvegarde, jugé toxique.

Ce qui leur a fait défaut, en tant que parti, c'est un leadership exemplaire.

Quelques courageux membres du parti ont osé s'exprimer (comme Andrew Hastie et Alex Antic), mais la position officielle des Libéraux, telle qu'expliquée en novembre dernier, reste que la réduction des émissions est une noble cause, sans autre justification que celle de pratiques païennes visant à contrôler le climat. Les Libéraux pensent-ils encore devoir se plier aux exigences de l'Accord de Paris ? C'est pourtant ce qu'ils affirmaient l'an dernier.

Le problème avec la stratégie prudente adoptée par les Libéraux, c'est qu'ils attendaient que le peuple comprenne que le concept de « zéro émission nette » n'était qu'une vaste supercherie avant de risquer les foudres des militantes. Le problème, c'est que dès que le peuple réalise que le « zéro émission nette » est un parasite international qui prospère grâce à la corruption, il ne lui faut qu'une fraction de seconde pour réclamer un vrai leader capable de s'attaquer à ces parasites. En une fraction de seconde, il se tourne vers le parti des vrais leaders – ceux qui ont pris position par principe et montré la voie.

- voir clip sur site -

Tant que les Libéraux ne prendront pas de risques et n'affronteront pas les critiques acerbes, les électeurs ne croiront pas en leur capacité à s'attaquer à l'ensemble du cartel des banquiers, des bureaucrates, des industries et des intérêts étrangers qui dépendent de notre soumission passive à cette chimère climatique.

Les Libéraux doivent commencer à exposer avec conviction l'absurdité du concept de « zéro émission nette ». Pour gagner les sièges des Teals, il ne faut pas flatter l'illusion, mais la ridiculiser sans pitié.

Chaque jour où les Libéraux attendent que les sondages évoluent, ils se rapprochent un peu plus de l'extinction.

C'était un bon discours, mais il aurait pu être excellent…

Extraits du discours de réponse au budget d'Angus Taylor

Deuxièmement, la priorité donnée à la neutralité carbone et à la réduction des émissions a conduit à délaisser l'énergie bon marché et disponible en permanence au profit d'énergies renouvelables industrielles coûteuses, intermittentes et provenant principalement de l'étranger.

Les prix de l'électricité ont explosé, plongeant les ménages dans la précarité, entraînant la fermeture d'entreprises et la délocalisation des industries. Loin d'être un avenir construit en Australie, notre avenir se construit à l'étranger.

On a fait croire aux Australiens que notre économie pouvait fonctionner uniquement grâce à l'énergie solaire, éolienne et aux batteries. Or, la vérité est que les énergies fossiles continuent d'alimenter notre économie et notre prospérité.

Dans ce seul budget, le Parti travailliste a prévu 18 milliards de dollars de nouvelles dépenses pour la neutralité carbone. Cette obsession de la neutralité carbone alimente l'inflation et détruit notre économie. Voilà pourquoi l'objectif de zéro émission nette doit disparaître.


La Coalition abolira également la taxe carbone exorbitante du Parti travailliste, le fameux mécanisme de sauvegarde.

Cette taxe fait exploser le prix des matériaux de construction essentiels comme l'acier, le ciment et le verre, renchérissant ainsi le coût des logements neufs.

Si le Parti libéral a encore un esprit de rébellion, un courage face à l'adversité, il a été anéanti. Les âmes courageuses qui osaient s'exprimer lorsque le prix à payer pour dire ce qu'elles pensaient était élevé ont souvent été mises à l'écart, voire exclues du parti (comme Craig Kelly et Gerard Rennick, ou Barnaby Joyce et Pauline Hanson).

Si les Libéraux n'avaient pas écarté ces personnes, ils n'auraient pas perdu six mois à élire Susan Ley à la tête d'un parti voué à l'échec.

Le parti n'est plus que l'ombre de lui-même. Ils ont certes abandonné les objectifs de zéro émission nette en novembre dernier et promis de supprimer le mécanisme de sauvegarde, mais à l'époque, ils croyaient encore à l'utilité de l'Accord de Paris.


*
9 - Les politiques plus que discutables montrent bien que les dictateurs qui dirigent les pays ont un niveau d'éducation très proche du zéro. Car les problèmes ne sont pas ceux du Peuple qui sait très bien se débrouiller tout seul comme en Démocratie, mais créés par ces ignorants de tout qui se disent entre eux de tout gérer comme des adultes normaux.

Ce sont là des tares ancestrales qui interrogent et inquiètent les populations comme l'ancrage des religions qui s'avèrent inutiles "Nous ne sommes plus aux temps de Perrault, de Grimm ou d'Andersen avec leurs Cendrillon, Blanche-neige et les sept nains, le petit chaperon rouge ou les trois petits cochons ! sans parler des dieux ou déesses des forêts, de la lumière ou du papier-cul !". De nos jours les gens sont intelligents, parfois même des surdoués, ce sont ces personnes extraordinaires qui font le progrès, le téléphone, l'électricité, le moteur et toutes les mécaniques qu'ils améliorent au fil des ans. Ce ne sont pas ces putains de rois, de présidents ou d'empereurs qui pensent à l'avenir, qui réfléchissent quant à la sûreté ou qui savent mémoriser leurs devoirs envers l'humanité. Ce sont ces documents déclassifiés portés aux yeux du Peuple qui marquent à jamais le futur au travers de l'Internet et transforment les cerveaux en véritables chefs-d’œuvre !

*
10 -  Pour pouvoir « changer de modèle », il faut bloquer la capacité de nuisance des syndicats


13 mai 2026


C’est une tradition bien ancrée en France : les syndicats français refusent presque systématiquement les réformes. Ils ne représentent plus grand monde mais peuvent s’opposer à tout. Si l’on veut faire bouger le pays, il faudra les remettre à leur place et leur couper les vivres publiques.

Réformer la France ! Tout le monde (ou presque) s’y met. Nous ne pouvons que nous réjouir. A force de battre le tocsin, nous, libéraux, sommes parvenus à faire cheminer nos idées. Peu de politiques aujourd’hui nient qu’il soit nécessaire d’évoluer, de bousculer certains acquis, de réévaluer des priorités, bref de changer. Car le monde change et nous ne pouvons pas rester figés dans des postures délétères. Notre modèle social est un échec et beaucoup l’admettent, à gauche comme à droite. « Nous devons arrêter de [le] financer […] par une dette que nous transmettrons à nos enfants. Nous ne pouvons pas compromettre les investissements pour l’avenir des générations futures », a ainsi affirmé Elisabeth Borne.

Taux de syndicalisation en France : entre 3 et 5 % !
L’ancien Premier ministre et candidat à la présidentielle, Gabriel Attal, vient de le déclarer : « Démographie, sécurité, écologie : on ne peut pas relever les défis de demain avec les outils d’hier. Nous avons besoin de réinventer profondément notre modèle. » Changer de modèle… Oui, nous aurions dû le faire depuis longtemps. A force d’attendre, de tergiverser, de reculer, nous avons laissé notre merveilleux « modèle social français » enfoncer le pays dans l’endettement et la crise. Nous commençons à admettre qu’il faut agir. C’est très bien. Mais savons-nous par quoi le remplacer et surtout, en avons-nous la possibilité ? Toute réforme se cogne d’emblée contre un mur, celui qu’érigent toujours  les syndicats. Le démolir, ce sera probablement l’un des premiers travaux d’Hercule auxquels devra s’attaquer le prochain décideur politique. Nous avons quelques idées sur la manière dont il pourrait s’y prendre.

D’abord, le constat. Les syndicats français ne représentent plus beaucoup de salariés. Ils sont néanmoins toujours qualifiés de « partenaires sociaux », ils participent au fameux « dialogue social », mais on se demande à quel titre. Selon les données de la DGFIP (Direction générale des finances publiques) qui comptabilisent les foyers fiscaux déclarant avoir versé des cotisations syndicales, le taux de syndicalisation se situe entre 3 et 5 % ! Autrement dit, les syndicats s’arrogent le pouvoir de bloquer le pays, de pourrir la vie de centaines de milliers de Français, salariés ou non d’ailleurs, qui ne les reconnaissent pas. Ils sont implantés surtout dans la fonction publique et les entreprises publiques comme la SNCF.

Des vérités qu’il serait excellent de dire

Ensuite, l’action. Le prochain gouvernement devra dire ces vérités aux Français. Il devra aussi en dire une autre, qui est une sorte d’énorme anomalie que l’on feint de trouver normale : ce sont tous les salariés, syndiqués ou non, en accord ou non avec leurs actions, qui financent les syndicats. Selon la Cour des comptes, les cotisations ne représentent qu’une infime part des quelque 4 milliards d’euros dont ils disposent, leur financement étant assuré par le fonds paritaire et les subventions publiques, qui sont de deux sortes : directes – versement de l’argent public – et indirectes (les locaux où ils ont leurs bureaux). Un exemple : lorsqu’une collectivité compte au moins 50 agents, l’autorité territoriale doit mettre à leur disposition un local commun (voire, si elle le peut, des locaux distincts) aux syndicats représentatifs y ayant une section.  Serait-ce si incongru de décider que toute espèce de subvention publique sera supprimée, afin d’accorder aux syndicats… le privilège de survivre grâce au seul soutien de leurs adhérents ? Ce serait bien la seule manière de mesurer leur réelle légitimité. De même, il faut abroger le système du détachement (l’agent est placé hors de son corps d’origine et continue à bénéficier de ses droits à avancement et retraite) et de mises à disposition (l’agent demeure dans son corps d’origine, est réputé occuper son emploi, continue à percevoir la rémunération correspondante mais effectue son service ailleurs) dont les syndicats profitent.

La nécessaire bataille à venir contre les syndicats

Dans un rapport publié en octobre 2024 (« Une réforme inaboutie du dialogue social dans la fonction publique »), la Cour des comptes soutient que le « coût du dialogue social est difficile à cerner et non estimé par l’administration ». Les détachements, les autorisations spéciales d’absence (ASA), les décharges d’activité de service pour remplir les obligations résultant de leur mandat syndical, sont mentionnés de façon dispersée et parcellaire. La Cour estime néanmoins ce coût à au moins 874 M€. Il serait indispensable, avant toute réforme, de faire du ménage pour y voir clair dans le monde des syndicats de la fonction publique. Nous avons montré qu’ils ont fait plier le Gouvernement, fin avril, sur les ASA (autorisations spéciales d’absence), en augmentant le nombre de jours autorisés. Des coûts supplémentaires pour un Etat exsangue et des contribuables qui n’en peuvent plus.

La France n’est pas une démocratie sociale mais une démocratie politique. Il est difficilement tolérable que des syndicats non représentatifs et dont les leaders n’ont souvent jamais travaillé dans le privé, dictent leur loi. Ce sont les élus et le Gouvernement qui doivent diriger le pays, pas eux. Celui ou celle qui sera élu(e) en 2027 devra faire preuve d’assez de détermination – et de courage ! – pour imposer cette évidence et la rendre effective. Sinon, la France continuera de connaître de fortes difficultés pour réformer.

https:///pour-pouvoir-changer-de-modele-il-faut-bloquer-la-capacite-de-nuisance-des-syndicats/

*
10 articles complets publiés ci-dessus

samedi 16 mai 2026

Crise énergétique : La Norvège veut accélérer sa production en relançant l’exploration pétrolière et l’exploitation gazière

 M. A.

 le 11 mai 2026 - 10:00


Devant la crise énergétique, sans cesse aggravée par les événements géopolitiques, la guerre en Ukraine puis le blocage du détroit d’Ormuz, la Norvège se débarrasse peu à peu des moratoires pour accélérer sa production de gaz et de pétrole. Oslo envisage d’ouvrir plusieurs zones à l’exploration pétrolière et de relancer trois champs gaziers fermés depuis 1998. Le gouvernement norvégien justifie ceci par les emplois créés, et le soutien apporté à l'UE, tandis que les opposants, notamment les militants écologistes, s’opposent à ces projets.

De 1998 à 2025, la trajectoire énergétique de la Norvège est passée d'un pic de confiance à une phase de doute climatique, avant le revirement actuel. Après avoir atteint son pic de production de pétrole en 2000, le pays a entamé une lente érosion de ses volumes, masquée par l'essor du gaz naturel. À partir des années 2010, sous la pression des engagements de l'Accord de Paris et d'une opinion publique de plus en plus verte, Oslo a multiplié les signaux de retrait : interdiction de forer dans les zones sanctuarisées des îles Lofoten, Vesterålen et Senja, et désengagement partiel du fonds souverain, qui a atteint environ 20 000 milliards d’euros, des entreprises d'exploration. 

Premier fournisseur européen de gaz

Entre 2018 et 2021, la stratégie nationale semblait acter le déclin programmé du fossile, avec un gel de l'exploration dans les zones vierges et une priorité donnée à l'électrification.

Ce contexte de “déclin géré” a brutalement volé en éclats à partir de 2022, transformant la retenue passée en une urgence de production. La chute des livraisons de gaz russe vers l'Europe a forcé la Norvège à assumer un rôle de premier fournisseur continental qu'elle n'avait jamais cherché. Pour compenser l'absence de nouveaux gisements lancés durant les années de “gel” politique, l'État a dû revoir ses priorités : les incitations fiscales votées pendant la pandémie, initialement prévues pour soutenir l'emploi, ont servi de tremplin à une vague de forages sans précédent.

Ce contexte de “déclin géré” a brutalement volé en éclats à partir de 2022, transformant la retenue passée en une urgence de production. La chute des livraisons de gaz russe vers l'Europe, passées de 45 % des importations UE en 2021 à moins de 19 % en 2024, a forcé la Norvège à assumer un rôle de premier fournisseur continental qu'elle n'avait jamais cherché. En 2023, contre l’avis des ONG et de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Oslo avait déjà donné son feu vert à dix-neuf nouveaux projets d’exploitation, justifiés par la nécessité d’assurer la sécurité énergétique de l’Europe.

La production gazière est passée de 114 Gm³ en 2019 à un record de 124 Gm³ en 2024 tandis que le pétrole a grimpé de 1,437 Mb/j à 1,859 Mb/j en 2025, suite à une vague de forages dopée par les incitations fiscales pandémiques.

Un autre événement géopolitique vient accélérer le réveil du fossile norvégien. Il s’agit cette fois-ci du blocage du détroit d’Ormuz. En réponse à la flambée des cours, “la plus grave crise énergétique de l’histoire” selon l’AIE, Oslo envisage de passer à une vitesse supérieure. 

Des champs gaziers fermés depuis 30 ans

Deux mesures sont sur la table: ouvrir trois nouvelles zones offshore à l’exploration pétrolière et relancer l’activité de trois champs gaziers, fermés depuis 30 ans, pour un début d’exploitation dans deux ans. Cette remise en service nécessite près de deux milliards d'euros d'investissements et doit permettre de produire l'équivalent de 100 millions de barils. Cela pourrait "procurer des emplois dans tout le pays", justifie le gouvernement. En outre,  “la production norvégienne de pétrole et de gaz contribue de manière significative à la sécurité énergétique de l’Europe “, a souligné le ministre de l’Énergie, Terje Aasland, dans le communiqué

Le Royaume est désormais le premier pourvoyeur de gaz de l'Union européenne (UE), couvrant de 25 à 30 % des besoins. En outre, la Norvège assure près de 15 % des livraisons de pétrole, l’équivalent, environ, de ce qui est importé des pays du Golfe en passant par le détroit d’Ormuz. 

Oslo envisage aussi la prospection de 70 nouveaux blocs sur des zones matures en mer du Nord, en mer de Norvège et mer de Barents.

La nouvelle a fait réagir ONG, militants, opposants et agences norvégiennes. Les écologistes s’inquiètent de prospections des sites de plus en plus proches des côtes, dénonçant “une folie”. De son côté, l'Agence norvégienne de l'environnement a mis en garde contre les risques de ces projets. Les opposants aux annonces du gouvernement norvégien l’exhortent à privilégier la transition et à contribuer à faire sortir l’Europe des hydrocarbures, “au lieu de renforcer” cette dépendance.

https://www.francesoir.fr/societe-economie/crise-energetique-la-norvege-veut-accelerer-sa-production-en-relancant-l

*

2 - Société de bien-être Reconnue à l'échelle nationale: Dr. McCullough apporte la révolution de la «médecine d’urgence» à Fox & Friends

Alors que les Américains sont confrontés à l’aggravation des pénuries de médicaments et à l’augmentation des coûts des soins de santé, les kits d’urgence prescrits sont en train de devenir un élément essentiel dans l’armoire à pharmacie familiale moderne et le sac de voyage.


Pierre A. McCullough, MD, MPH

15 mai 2026


Dans un récent segment de Fox & Friends diffusé depuis les studios Fox à Times Square, l'animateur Ainsley Earhardt a interviewé le Dr. Pierre A. McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, concernant la difficulté croissante à laquelle de nombreux Américains sont confrontés pour accéder aux médicaments sur ordonnance. Citant des données selon lesquelles près d'un tiers des citoyens ont du mal à remplir des ordonnances en raison de la hausse des coûts ou de la pénurie persistante de médicaments, Earhardt et McCullough ont discuté de la nécessité pratique de la préparation médicale.

- voir clip sur site -

Dr. McCullough a introduit le concept de la trousse d'urgence médicale, un service fourni par The Wellness Company qui permet aux patients d'obtenir des médicaments essentiels et prescrits avant qu'une crise de santé aiguë ne se produise. Il a expliqué que ces kits sont conçus pour traiter les infections courantes – allant de la bronchite et des infections urinaires à la maladie de Lyme transmise par les tiques – permettant aux patients d’initier un traitement dans la fenêtre critique de 36 à 72 heures nécessaire pour prévenir des complications plus graves. Il a souligné que pour les voyageurs ou ceux des zones rurales, avoir ces médicaments vitaux à portée de main fournit un filet de sécurité vital lorsque l'accès à un établissement de soins d'urgence ou à une salle d'urgence est indisponible ou peu pratique.

McCullough a détaillé que le service fonctionne dans le cadre d'un processus de consultation en ligne où les médecins examinent les antécédents de santé des patients pour autoriser les trousses. Une fois approuvés, les médicaments sont prescrits au nom du patient et expédiés directement à son domicile. Il a noté que l'entreprise, qui a commencé ses activités en 2022, est devenue une organisation de santé intégrée verticalement offrant des services de télémédecine, de nutraceutiques et de gestion des soins.

Dr. McCullough a abordé la vulnérabilité de l'approvisionnement en médicaments aux États-Unis, notant que parce qu'une partie importante des médicaments génériques est fabriquée à l'étranger, les chaînes d'approvisionnement restent précaires en raison de routes maritimes incertaines. Il a soutenu que la pré-prescription de ces médicaments offre une solution logique aux pénuries potentielles, en veillant à ce que les familles disposent de fournitures d'urgence dans leurs armoires à pharmacie. Earhardt a conclu le segment en notant l'abordabilité des trousses par rapport aux coûts élevés des visites aux urgences, McCullough encourageant les téléspectateurs à visiter twc.health/focalpoints pour explorer leurs options de préparation à la santé.

https://www.thefocalpoints.com/p/wellness-company-nationally-recognized?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=197478928&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

*

3 - Science du sommeil

Comment vous posez la question sur une enquête


Vinay Prasad

14 mai 2026


Dans le premier épisode de ma série sur la longévité, j’aborde la question de savoir combien d’heures devriez-vous dormir pour une qualité et une quantité de vie maximales. Les 4 livres que j'ai lus avaient un large accord, mais aussi des désaccords notables.

À l’extrémité courte du spectre, tous sont d’accord – moins de 7 ou 6 heures de sommeil nocturne ininterrompu, pendant des années, est mauvais pour la masse corporelle, le cortisol et la mortalité. Je pense qu'il est peu controversé de dire que le sommeil fragmenté, court et irrégulier n'est pas sain.

Sur la longue extrémité du spectre, il y a désaccord. Deux livres conseillent 7 à 8 heures comme la quantité idéale, et l'un avertit même qu'il y a des risques à dormir trop. Un troisième livre est cependant plus ouvert d'esprit, arguant que certaines personnes peuvent bénéficier de 9 ou 10 heures. Je discute des livres spécifiques de la vidéo, si vous êtes curieux. Spoiler alerte: finalement, j'ai tendance à partager la vue ouverte.

Ici, je veux aborder les preuves qui sont utilisées pour soutenir que plus de sommeil est délétère. C’est une étude observationnelle qui fournit une leçon importante pour les lecteurs scientifiques. Voici le résultat principal.

- voir doc sur site -

La figure montre les données de la biobanque britannique – une étude longitudinale de centaines de milliers d’individus avec différentes sous-cohortes qui remplissent des enquêtes et/ou une imagerie uniques ou d’autres modalités.

L'article montre une conception observationnelle simple qui trace une gamme de résultats par rapport aux heures de sommeil par nuit.

Comme vous pouvez le voir, il y a une courbe en forme de J – qui est épidémiologique, parlez d’une courbe où il y a un point optimal. Ici, cela se produit entre 7 et 8 heures. Un sommeil supplémentaire est associé à de pires résultats, notamment la cognition et la dépression.

Lorsque vous lisez une étude comme celle-ci, vous devez avoir une idée claire de la façon dont ils ont collecté les données. L’axe x – les heures de sommeil – vient-il d’une vidéo de participants qui dorment ? Un traceur de sommeil ? Un journal ? Une enquête ? Et, comment précisément les informations sont-elles recueillies et codées?

Il s'avère que c'est une enquête de sommeil avec cette question spécifique:

- voir doc sur site -

Il fait 24 heures de sommeil, y compris toutes les siestes.

Votre première pensée devrait être: c'est différent du sommeil ininterrompu pendant la nuit. En fait, une personne qui dort 9,5 heures chaque nuit est regroupée avec une personne qui dort 6 heures et fait une sieste de 3,5 heures. Ou une personne qui dort 5 heures et fait 2 siestes.

Tout à coup, nous avons au moins une explication alternative.

Les personnes qui dorment 7 à 8 heures peuvent être disproportionnées ceux qui le font la nuit, tandis que les heures plus élevées peuvent inclure relativement plus de personnes qui sont des nappeurs. Les nappeurs sont différents des non-serpons parce qu'ils peuvent être plus susceptibles d'avoir des problèmes de santé chroniques, plus susceptibles de ne pas travailler, plus susceptibles d'être autrement en mauvaise santé, etc.

Il y a un indice dans le chiffre inférieur – que parmi les personnes les plus susceptibles d’être sur le marché du travail – le sommeil plus long est particulièrement «mauvais», mais probablement seulement parce qu’il s’agit d’un filtre de sélection plus grand pour ces facteurs de confusion.

Je ne suis pas conscient de la preuve convaincante qu'une personne en bonne santé est désavantagée par le sommeil de 9 ou 10 heures, si son corps le désire, et dans la vidéo, je discute des preuves des athlètes pour montrer plus de sommeil est probablement bénéfique pour la performance sportive.

Restez à l'affût pour plus de mises à jour de cette série et une nouvelle vidéo sur la science de la nutrition qui baisse bientôt. Mais ici, prenez à la maison la leçon que toute la science nécessite un examen détaillé des méthodes.

https://www.drvinayprasad.com/p/sleep-science?utm_source=post-email-title&publication_id=231792&post_id=197716687&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

*

4 -  Le lait entier retournera dans les écoles américaines

L'USDA a publié une règle finale libérant les écoles de l'obligation de n'offrir que du lait écrémé et 1% aux enfants dans les programmes de déjeuner scolaire


Catherine Ebeling

14 mai 2026


« Grâce au leadership du président Trump, le lait entier est de retour – et c’est la bonne décision pour les enfants, pour les parents et pour les producteurs laitiers américains. » – Brooke Rollins, États-Unis. Secrétaire à l'agriculture

Le lait entier est officiellement de retour en tant qu’option dans les programmes de nutrition scolaire de l’Amérique, signalant un changement de style MAHA du dogme faible en gras obsolète et du retour vers de vrais aliments riches en nutriments pour les enfants.

Ce Substack est supporté par le lecteur. Pour recevoir de nouveaux messages et soutenir mon travail, pensez à devenir un abonné gratuit ou payant.

Le 8 mai, les États-Unis La secrétaire à l'Agriculture, Brooke Rollins, a annoncé que l'USDA a publié la règle finale mettant en œuvre la Loi sur le lait entier pour les enfants en santé, rétablissant les options de lait entier et de 2% dans les programmes fédéraux de nutrition pour enfants et adultes de 2 ans et plus.

Le président Trump signe la loi Whole Milk for Healthy Kids au bureau Oval, entouré de fonctionnaires et d'enfants.

"Le président Trump a promis de rendre l'Amérique saine à nouveau, et restaurer le lait entier dans les écoles est une étape majeure vers la réalisation de cette promesse", a déclaré Rollins.

« Pendant des années, les règles fédérales dépassées ont gardé le lait entier nutritif hors des menus scolaires, malgré les preuves croissantes montrant l’importance de graisses saines et d’aliments riches en nutriments pour le développement de l’enfant. L’USDA est fière de mettre en œuvre la loi Whole Milk for Healthy Kids et de donner aux écoles la flexibilité de servir de véritables options de lait sain qui aident les enfants à grandir, à apprendre et à prospérer. »

Le président Trump a signé la loi le 14 janvier 2026. Maintenant, la règle finale de l’USDA met cette politique en pratique dans tous les programmes de nutrition scolaire et infantile à l’échelle nationale.

La règle n'exige pas que chaque école transporte du lait entier. Au lieu de cela, il permet aux écoles et aux fournisseurs de nutrition infantile d'offrir à nouveau du lait entier et de 2% dans le cadre des programmes fédéraux de nutrition infantile.

Les élèves de l'école primaire discutent et déjeunent à une table de cafétéria, chacun avec un carton de lait entier rouge sur leur plateau.

« Cette solution bipartite aux repas scolaires parallèlement aux nouvelles directives alimentaires pour les Américains renforce ce que les familles savent déjà: les aliments riches en nutriments comme le lait entier sont une partie importante d’une alimentation saine », a déclaré Rollins.

Une nouvelle direction pour la nutrition scolaire

Pendant des décennies, les règles fédérales du déjeuner scolaire limitaient les enfants aux options de lait faible en gras, basées sur des recherches obsolètes et un dogme médical qui traitaient la graisse laitière comme une menace. Dans le même temps, les cafétérias de l’école ont continué à servir des céréales raffinées, ajouté des sucres, des huiles de graines et des aliments ultra-transformés – les mêmes offres alimentaires qui ont alimenté la crise des maladies chroniques infantiles en Amérique.

Close-up of half-pint whole milk cartons on a school cafeteria tray next to broccoli and a chicken nugget meal.

Toute la règle du lait commence à corriger ce déséquilibre. C’est également l’un des premiers signes pratiques d’une réinitialisation nutritionnelle plus large prenant forme sous le secrétaire du HHS Kennedy et Rollins. Plus tôt cette année, l’administration a publié les Directives diététiques 2025-2030 pour les Américains, qui ont réintroduit des produits laitiers gras dans le cadre d’une alimentation saine. Maintenant, avec la règle finale de l'USDA, ce changement commencera à atteindre les enfants dans la cafétéria de l'école.

Pourquoi cela compte pour les enfants

Les enfants grandissent, apprennent, bougent et se développent à un rythme rapide. Leur cerveau, leurs os, leurs muscles, leurs hormones et leur système immunitaire nécessitent tous une véritable alimentation, y compris des protéines, des minéraux, des vitamines liposolubles et des graisses saines.

Les produits laitiers de lait entier fournissent des protéines, du calcium, du potassium, du phosphore, de la riboflavine, de la niacine et des vitamines A, D et B12. Ils fournissent également du zinc, du sélénium, de l’iode, de la niacine et de l’acide pantothénique, tous les nutriments essentiels pour la croissance du corps et du cerveau des enfants. Le lait entier est particulièrement important pour les jeunes enfants de 1 à 10 ans en raison de son rôle dans le soutien des besoins énergétiques, du cerveau et du développement nerveux.

Diverse group of elementary school children playing outside near a yellow playground slide at recess.

Pendant des années, on a dit aux familles américaines que les graisses saturées naturelles dans les aliments comme le lait augmentaient le risque de maladie. Mais à mesure que les produits à faible teneur en matières grasses et sans graisse sont devenus de série dans les écoles, la santé des enfants s’est aggravée. L’obésité infantile, le diabète, la stéatose hépatique, le TDAH et d’autres maladies chroniques ont continué d’augmenter. Le retour du lait entier ne résoudra pas la crise sanitaire infantile en lui-même, mais il représente un pas significatif dans la bonne direction.

Une victoire pour les agriculteurs et les familles

La règle est également importante pour les producteurs laitiers américains, qui soutiennent depuis longtemps que les restrictions sur le lait scolaire réduisent la demande de produits agricoles fondamentaux et affaiblissent le lien entre les enfants, les écoles et les aliments agricoles.

Les fermes laitières restent une partie importante de l’Amérique rurale, et les programmes laitiers scolaires ont historiquement servi de pont entre la production alimentaire locale et la nutrition des enfants. En restaurant des options de lait entier et de 2%, l’USDA soutient à la fois les enfants et les agriculteurs qui produisent l’un des aliments traditionnels les plus familiers d’Amérique.

Dairy farmer kneels behind a black-and-white Holstein cow attaching milking equipment inside a barn.

L'USDA dit qu'il poursuit également le processus pluriannuel de mise à jour des normes de repas scolaires basés sur les dernières directives alimentaires pour les Américains. En attendant, le ministère affirme qu'il prend des mesures immédiates pour accroître l'accès à des aliments réels et riches en nutriments dans les écoles et les milieux de nutrition infantile, y compris le bœuf local et les aliments cultivés localement.

Pour le MAHA, la signification est réelle. La cafétéria scolaire est l’endroit où la politique fédérale de nutrition fait partie de la vie quotidienne d’un enfant, et la restauration du lait entier en option est une étape vers le retour de la vraie nourriture au centre de cette routine quotidienne.

Bien que le retour du lait entier ne transforme pas la nutrition scolaire du jour au lendemain, il marque un changement clair dans la politique alimentaire fédérale pour les enfants. Après des années de restriction des graisses saines dans les repas scolaires, l’USDA donne maintenant aux écoles plus de flexibilité pour servir plus d’options alimentaires riches en nutriments qui soutiennent la croissance des enfants et renforcent le lien entre les familles, les écoles et les agriculteurs américains.

La règle finale n'oblige pas les écoles à servir du lait entier, mais elle rouvre la porte après des années de restrictions fédérales. Pour le MAHA, c’est le point: donner aux écoles la liberté de remettre la vraie nourriture à la portée des enfants.

Comme l’a déclaré le secrétaire Rollins, le lait entier est « la bonne décision pour les enfants, pour les parents et pour les producteurs laitiers américains ».

https://www.themahareport.com/p/whole-milk-to-return-to-american?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=197699049&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

*

5 -  Que se passe-t-il lorsque les humains se déconnectent de la lumière naturelle ?

'Dieu' a créé le soleil. L'homme a créé l'ampoule. La lumière du soleil guérit. Que fait la lumière artificielle ?


Le Renard Vigilant

14 mai 2026


Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

- voir docs sur site -

Le deuxième médecin de soins critiques le plus publié au monde dit qu’ils vous mentent sur le soleil depuis des décennies.

Dr. Paul Marik dit qu’il n’y a aucune raison de craindre le soleil; vous devriez l’embrasser.

Parce que lorsque vous obtenez des niveaux adéquats de vitamine D, votre risque de cancer diminue, les symptômes de dépression atténuent et votre système immunitaire fonctionne beaucoup mieux.

Et les crèmes solaires ? Dr. Marik le déconseille car « ça va à l’encontre du but ».

« Il y a des données selon lesquelles les crèmes solaires augmentent votre risque de mélanome – paradoxalement. »

Semblable à la façon dont Big Pharma n’aime pas le « médicament I » (Ivermectine) pour traiter la COVID-19, Dr. Marik a expliqué qu’ils n’aiment pas non plus la vitamine D pour la santé et le bien-être.

Pourquoi ? Parce que si vous êtes en bonne santé et dépourvu de maladie chronique, il y a moins d’argent à gagner.

Big Pharma nous a joué. Ils ont propagandé les masses en craignant une composante essentielle de la vie humaine.

Voici ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez sur le soleil par rapport à la lumière artificielle – et ce qui se passe lorsque votre corps est coupé de la lumière naturelle.

Les humains du nord ont migré loin de l’équateur – et loin du soleil – plus leur peau devenait claire.

Ce n’est pas cosmétique. C’est une adaptation de survie.

Le corps humain, reconnaissant qu’il ne captait pas assez de lumière, s’est rendu plus transparent pour capturer tout ce qui restait.

Nous avons évolué pour avoir besoin de lumière comme nous avons besoin de nourriture.

Mais dans nos vies modernes, nous faisons la navette dans des voitures scellées, travaillons 8 heures de quarts sous des lumières fluorescentes et rentrons à la maison sur des écrans dans le confort de nos maisons artificiellement éclairées.

Et nous nous demandons pourquoi nous sommes malades.

Dans une étude de 20 ans à la suite de 29.518 femmes, les chercheurs ont constaté que ceux qui évitaient le soleil étaient 60% plus susceptibles de mourir – avec une maladie cardiaque montrant la plus grande différence de mortalité.

Une grande étude distincte a révélé que l’exposition élevée aux UVB solaires réduisait de moitié le risque de cancer du sein et de la prostate.

Les données sont là. Et il est disponible depuis des décennies. Mais presque personne n'en parle.

Pourquoi ? Parce que personne ne profite de la lumière du soleil.

La dermatologie était autrefois l'une des spécialités les moins désirables en médecine.

Ensuite, il s’est rebaptisé un champ de lutte contre le cancer, a convaincu le public que toute exposition au soleil était dangereuse et a transformé l’élimination systématique des lésions cutanées – traitant souvent des affections bénignes qui ne tueraient jamais personne – en l’une des procédures les plus lucratives de la médecine.

Des milliards sont maintenant dépensés chaque année pour le cancer de la peau.

Mais le taux de mortalité a à peine bougé.

Pendant ce temps, c’est en fait un manque de lumière du soleil qui provoque les cancers de la peau mortels que nous craignons tous.

Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.

La lumière naturelle est un nutriment essentiel

Des décennies de recherche oubliée montrent à quel point l’éclairage moderne a nui à la santé humaine

La vitamine D est l’endroit où la compréhension de la lumière du soleil par la plupart commence et se termine.

Mais ce n’est même pas proche de l’histoire complète.

Creusons et ouvrons les yeux.

À l’intérieur de chaque cellule vivante, quelque chose de remarquable se passe.

Les cellules émettent des photons extrêmement faibles – de la lumière, essentiellement, dans la gamme ultraviolette – qu’elles utilisent pour communiquer avec les cellules voisines, coordonner la croissance et réguler le comportement dans tout le corps.

C’est incroyable.

Alexander Gurwitsch l’a découvert en 1923 et l’a appelé « rayonnement mitogène ».

Voici la partie qui compte: les composés cancérigènes, lorsqu’ils sont testés, perturbent considérablement ces émissions de biophotons. Les composés qui ne les perturbent pas ne sont pas cancérigènes.

Cela signifie que perturber votre communication de lumière interne est une définition de travail de la maladie.

undefined

Gurwitsch l'a poussé encore plus loin.

Il a découvert que le sang émet normalement des radiations mitogènes, mais chez les patients atteints de cancer, il reste silencieux.

En utilisant ce principe, l'hôpital où il travaillait pouvait détecter avec précision le cancer chez les patients simplement en mesurant si leur sang avait perdu ses émissions légères.

Un test sanguin pour le cancer. Propulsé par la lumière.

Dans les années 1930 !

En 1927, un jeune homme nommé John Nash Ott a commencé à expérimenter la photographie de time-lapse. Et il est devenu très bon. Si bien, en fait, que Disney l'ait engagé.

Les images d’Ott sont apparues dans les grands films. Il était très demandé pendant des décennies – en partie parce que si peu d’autres pouvaient tirer ce qu’il pouvait faire.

Mais quelque chose ne cessait de le distraire de son travail commercial.

Les plantes qu'il filmait sous un éclairage artificiel contrôlé pendant des mois à la fois se comportaient étrangement.

Et les modèles étaient trop cohérents pour être une coïncidence.

Ott suivrait ce fil pour le reste de sa vie.

Ott a découvert que le verre standard filtre la lumière UV dont dépendent de nombreuses plantes.

Lorsqu’il a amplifié les UV à la place – placer la feuille d’aluminium sous les plantes de courge pour la refléter vers le haut – leur rendement a été multiplié par cinq. Les infestations virales et d'insectes ont disparu.

Il a constaté que la couleur claire contrôlait si une citrouille faisait pousser des fleurs mâles ou femelles.

Fluo fluorescent rose: toutes les fleurs mâles. Dialdlight-white fluorescent: toute femme.

Les mêmes graines. Même terre. Même plante.

Une lumière différente.

Il se tourna alors vers les animaux.

Sous la lumière naturelle UV, 97% des souris ont survécu jusqu'à maturité. Sous éclairage fluorescent standard: 88%. Sous rose fluorescent: 61%.

Mais les résultats comportementaux étaient plus difficiles à rejeter que les taux de survie.

Les visons gardés dans un environnement rose sont devenus progressivement agressifs, difficiles à gérer et, dans de nombreux cas, carrément vicieux.

Les mêmes visons, déplacés vers un environnement bleu, sont devenus dociles et sympathiques. En 30 jours, les maîtres pouvaient les ramasser à mains nues comme des animaux domestiques.

Pas un animal différent. Une lumière différente.

Il y a beaucoup plus à cela, y compris une école avec 5x la moyenne nationale pour la leucémie infantile qui a retracé l’ensemble du cluster à deux salles de classe.

Si vous passez la plupart de votre temps à l'intérieur, vous devez consulter l'article complet from d'A Midwest Doctor.

La lumière naturelle est un nutriment essentiel

Des décennies de recherche oubliée montrent à quel point l’éclairage moderne a nui à la santé humaine

Lorsque Ott a placé un téléviseur couleur de rayon cathodique près de son programme d'élevage d'animaux, quelque chose d'alarmant s'est produit.

Les rats sont passés de la production de 8 à 12 chiots par portée à 1 à 2 – la plupart d’entre eux n’ont pas survécu.

Il a fallu 6 mois pour que la reproduction normale reprenne après le retrait de la télévision.

Lorsqu’il a mesuré les rayons X émis par les extrémités des tubes fluorescents et à partir de l’arrière des téléviseurs, les implications étaient inévitables.

En 1964, une nouvelle à l'échelle nationale a couvert 30 enfants qui avaient développé une fatigue continue, de la nervosité, des maux de tête, un sommeil perturbé et des vomissements.

Les médecins ont effectué tous les tests disponibles. Pas d'infections. Pas de nourriture ou d'eau contaminée.

La seule commune: tous les 30 regardaient 3 à 6 heures de télévision en semaine et 6 à 10 heures le week-end.

Les 12 qui se sont arrêtés se sont entièrement rétablis en 2 à 3 semaines.

Les 11 qui sont revenus plus tard à la télévision normale ont vu leurs symptômes revenir.

C’est énorme.

En 1973, Ott a mené une étude formelle dans une école de Chicago.

Deux des quatre salles de classe ont fait remplacer leurs lumières fluorescentes standard par des ampoules à spectre complet – orientées aux extrémités pour arrêter les émissions de rayons X et mises à la terre pour empêcher la transmission par ondes radio. Les deux autres salles de classe étaient inchangées.

Les élèves ont été surveillés avec une photographie randomisée en time-lapse, en particulier pour que les enseignants ne sachent pas quand provoquer une bonne conduite.

Sous un éclairage ordinaire, les élèves de première année ont montré une fatigue nerveuse, un fidget constant, un saut de leurs sièges, des bras en panne, des lacunes d'attention et une hyperactivité.

Dans la semaine suivant l'installation du nouvel éclairage: installé, plus calme, concentré.

Un garçon qui avait été en mouvement constant – incapable de se concentrer sur quoi que ce soit pendant des mois – s’est appris à lire pendant l’étude.

Ces mêmes étudiants ont ensuite été découverts par leurs dentistes comme ayant eu un tiers des cavités du groupe témoin.

Une école avait cinq fois la moyenne nationale pour la leucémie infantile.

Chaque cas a été attribué à seulement deux salles de classe.

Dans les deux salles, les enseignants avaient fermé les rideaux pour bloquer l’éblouissement d’un bâtiment voisin – et étaient passés à des lumières fluorescentes chaudes et roses orange comme principale source d’éclairage.

Lorsque ces enseignants sont finalement partis et ont été remplacés, les rideaux ont rouvert et les ampoules ont été changées.

Les cas de leucémie ont complètement disparu.

Il a été officiellement qualifié de mystère non résolu.

Après avoir passé des années à travailler sous un éclairage artificiel, Ott a développé une arthrite sévère dans sa hanche et pouvait à peine marcher.

Il a tout essayé.

Ses lunettes se sont cassées. Il n’a pas pu trouver sa paire de remplacement rapidement, alors il est passé sans eux pendant quelques jours.

L’arthrite a commencé à s’améliorer – immédiatement et progressivement. Peu de temps après, il se sentait mieux qu'il ne l'avait fait en quatre ans.

Son amélioration a ensuite été confirmée par la radiographie de la hanche et l’examen physique d’un médecin.

Cet accident a ouvert une porte qu’il n’avait pas connue était fermée.

La réalisation qui a suivi a été contre-intuitive.

Ott avait pris un bain de soleil pour traiter son arthrite. Ça l'a aggravé.

Ce n’est que lorsqu’il a cessé de bloquer la lumière à travers ses lunettes de filtrage UV – et a laissé la lumière naturelle non filtrée atteindre ses yeux – qu’il s’est rétabli.

De là, il a conclu: les yeux sont la porte d'entrée principale par laquelle la lumière du soleil pénètre et nourrit le corps.

La peau compte. Mais les yeux sont le circuit.

Et la plupart des gens dans le monde moderne exécutent ce circuit à travers le verre de blocage UV toute la journée.

La dermatologie vous dit de protéger vos yeux du soleil avec des lunettes de soleil.

Sur la base de décennies de cette recherche, ce conseil a de réelles conséquences – et ce ne sont pas ceux qui vous ont été dits de vous inquiéter.

Après qu'Ott a commencé à connecter ces points, les cas l'ont trouvé.

Dans un hôpital en Afrique, une communauté avec essentiellement aucun antécédent de cancer avait développé une poussée. Aucun changement environnemental n'était survenu.

Mais il s'avère que les lunettes de soleil étaient récemment devenues un symbole de statut dans la région.

Il a ensuite travaillé avec 15 patients atteints de cancer qui ont accepté de suivre un schéma lumineux à spectre complet.

Dans 14 des 15, la progression du cancer s'est arrêtée. Plusieurs ont montré une amélioration.

Celui qui n’a pas répondu avait continué à porter des lunettes régulières tout au long.

Cela ne fait qu’effleurer la surface de ce qu’un médecin du a compilé à partir de décennies de recherche enterrée sur ce que la lumière fait – et ne fait pas – à l’intérieur du corps.

The L'article complet mérite d'être lu.

La lumière naturelle est un nutriment essentiel

Des décennies de recherche oubliée montrent à quel point l’éclairage moderne a nui à la santé humaine

C’est là que le mécanisme devient structurel.

Le physicien Gerald Pollack a découvert ce qu’il appelle la « quatrième phase » de l’eau. Dans les bonnes conditions – une surface polaire et une source d’énergie – l’eau se transforme en un réseau cristallin de type gel qui génère son propre gradient de charge et entraîne un écoulement de fluide spontané – sans aucune pompe.

C’est le mécanisme derrière le sang qui se déplace à travers les capillaires trop petit et le plus grand pour que la pression du cœur seul explique.

Et la lumière du soleil est l’une des principales sources d’énergie qui la construit et la alimente.

Pensez à ce qui se passe lorsque vous entrez dans le soleil.

Les veines à la surface de votre peau se dilatent.

Ce n’est pas seulement une réponse thermique. C’est le corps qui tire le sang vers la surface pour absorber la lumière.

Le corps a été conçu architecturalement pour capturer la lumière du soleil.

Après avoir observé ce cadre pendant des années, a commencé à travailler avec une thérapie où le sang est tiré du corps, exposé à la lumière UV à l'extérieur et revenu.

Pendant les séances de traitement, quelque chose ne semblait pas correspondre aux modèles conventionnels.

Le moment où un circuit continu de sang existait de la source UV externe au point d’entrée IV – mais pas un instant auparavant, pas pendant que la solution saline dégageait encore la ligne – les patients avaient une réponse systémique immédiate.

En quelques secondes.

Pas des minutes.

Allumer et éteindre la lumière à plusieurs reprises a généré la même réponse immédiate.

L'interprétation ? Le sang conduit la lumière à travers le corps comme la façon dont les fibres optiques conduisent les données.

Illuminez une partie du circuit, et vous éclairez tout cela.

Ce qui explique également pourquoi, pendant des décennies, les thérapies à base de lumière ont souvent produit des effets qui semblent trop rapides et trop systémiques pour que les modèles conventionnels puissent en tenir compte.

Alors pourquoi tout le monde ne le sait-il pas ?

Examinons les structures moléculaires de l’hémoglobine et de la chlorophylle.

Ils sont presque identiques – deux porphyrines, des molécules en forme d’anneau construites pour transférer des électrons.

La chlorophylle capte la lumière du soleil et la convertit en énergie chimique pour les plantes. L'hémoglobine, dans le fer où la chlorophylle utilise du magnésium, peut faire quelque chose de fonctionnellement similaire pour les animaux.

Pas seulement un véhicule pour l'oxygène.

Un véhicule pour la lumière.

Les yeux sont la partie la plus transparente du corps humain.

Lorsque les premiers chercheurs ont voulu étudier directement le comportement des cellules sanguines, ils ont regardé à travers les vaisseaux dans les yeux – le seul endroit dans le corps où ils pouvaient voir le sang circuler librement au microscope.

Cette transparence n’est pas accessoire.

Les yeux semblent fonctionner comme le point d'entrée principal de la lumière du soleil pour se déplacer dans la circulation sanguine et circuler à travers les tissus que l'exposition cutanée n'atteindrait jamais.

Chaque lentille de blocage UV entre vos yeux et la lumière naturelle interrompt ce circuit.

La plupart des gens dans le monde moderne en portent un, en ce moment.

En 2020, Donald Trump s'est tenu à une conférence de presse et a déclaré:

« En supposant que vous avez apporté la lumière à l’intérieur du corps, ce que vous pouvez faire soit à travers la peau ou d’une autre manière... »

Les médias ont passé les deux années suivantes à répéter que Trump avait dit au public d’injecter de l’eau de Javel.

Il décrivait presque certainement un véritable dispositif – puis en test clinique – qui émettait de la lumière UV à l’intérieur des poumons pour tuer le SRAS-CoV-2 sans nuire aux tissus environnants.

L’encadrement de « l’injection d’eau de Javel » a accompli quelque chose au-delà de l’embarras de Trump. Cela a rendu tout le concept de mettre de la lumière à l’intérieur du corps absurde et a acheté cette idée plusieurs années supplémentaires d’invisibilité publique.

Il existe une thérapie révolutionnaire qui apporte réellement de la lumière à l’intérieur du corps. Vous ne croirez jamais jusqu’où l’industrie médicale est allée pour s’assurer qu’elle ne vous soit jamais parvenue.

L'article complet mérite d'être lu.

La lumière naturelle est un nutriment essentiel

Des décennies de recherche oubliée montrent à quel point l’éclairage moderne a nui à la santé humaine

Pensez à ce à quoi ressemble réellement nos vies modernes, énoncées honnêtement.

Nous nous réveillons aux lumières LED. Nous conduisons autour de petites boîtes de blocage UV. Nous passons la journée de travail sous des tubes fluorescents. Nous portons des lunettes de soleil filtrantes aux UV dans les rares occasions où nous sortons. Nous rentrons à la maison pour les écrans, les murs et les fenêtres qui bloquent les UV.

Chacun de ces choix – invisible, peu remarquable, intégré dans l’infrastructure de la vie quotidienne – est, sous la perspective d’un siècle de recherche enfouie, un retrait systématique d’une ressource biologique que l’évolution a passé des millions d’années à optimiser.

La lumière n’est pas la vitamine D avec des étapes supplémentaires.

La lumière est la façon dont le corps communique, se répare, déplace le liquide à travers ses plus petits vaisseaux, régule le comportement et supprime la maladie.

La lumière est tout.

Gurwitsch a cartographié le signal biophotonique en 1923. Ott a passé cinq décennies à le regarder échouer en temps réel. Pollack a trouvé l'infrastructure mécanique qui le rend possible. Et les médecins qui utilisent cette thérapie oubliée le regardent toujours fonctionner chez les patients qui n’ont plus rien d’autre à essayer.

La recherche n'a jamais disparu.

Il n'a tout simplement jamais été autorisé à vous joindre.

Il est temps de changer cela.

Partager

Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

La lumière naturelle est un nutriment essentiel

Des décennies de recherche oubliée montrent à quel point l’éclairage moderne a nui à la santé humaine

Pour une plongée plus profonde dans ce que la médecine moderne a négligé – ou intentionnellement enterré – vérifier ces autres rapports révélateurs par A Midwest Doctor::

La guerre de 50 ans de la FDA contre l’analgésique le plus sûr jamais découvert

Les dangers cachés des naissances à l'hôpital et comment protéger votre famille

Quelle Est L’eau La Plus Saine À Boire ?

Pendant que vous y êtes, donnez un suivi à A Midwest Doctor. Personne n’apporte plus de recherche, de connaissance clinique ou de contexte historique lorsqu’il s’agit d’exposer les mythes de la santé que nous avons tous été nourris. C’est facilement l’un des comptes les plus précieux que vous suivrez.

https://www.vigilantfox.com/p/what-happens-when-humans-disconnect?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=197412026&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

*

6 - Les centrales nucléaires , c’est 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, 150 milliards pour en fournir 8 % s’il y a du vent


 le 15 Mai 2026 

 par pgibertie

 

SOSPaysages

Les 55 centrales nucléaires construites en France entre 1973 et 1980, c’est environ 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, représente plus de 150 milliards pour en fournir 8 % de manière aléatoire. Effarant !

Nucléaire : le programme historique La France a construit massivement dans les années 1970-1980 (plan Messmer post-chocs pétroliers). Le parc actuel compte environ 56-58 réacteurs (57 en service récemment), principalement des paliers 900 MW, 1300 MW et N4. La grande majorité a été lancée entre ~1974 et le début des années 1990.

fr.wikipedia.org

Coûts de construction : Selon le rapport historique de la Cour des comptes (2012), l’investissement initial pour les 58 réacteurs actuels était d’environ 96 Md€ en valeur 2010 (construction + ingénierie + intérêts intercalaires), soit autour de ~120 Md€ en euros actualisés plus récents selon les méthodes. Le total des investissements physiques pour la filière (incluant cycle du combustible, etc.) atteignait ~121-188 Md€ 2010 selon le périmètre.

banquedesterritoires.fr

Cela a permis au nucléaire de fournir historiquement ~70-75 % de l’électricité française (65-67 % en 2024 avec 361 TWh sur ~539 TWh totaux, selon RTE).

analysesetdonnees.rte-france.com

Le chiffre de « 100 milliards d’euros actuels » est donc une approximation raisonnable pour le coût de construction du parc qui a structuré le mix électrique.Éolien : investissements et contributionEn 2024 : ~8,7 % de la production (environ 47 TWh), avec ~24 GW installés (surtout terrestre).

collectifenergie.com

Coûts : Les investissements CAPEX sont de l’ordre de 1,4-1,6 M€/MW pour l’éolien terrestre. Pour le cumul historique + subventions (CSPE/Tarifs d’achat/compléments de rémunération), les montants cumulés pour les EnR (éolien + solaire surtout) se chiffrent en dizaines de milliards depuis les années 2000. La Cour des comptes et la CRE ont suivi des charges de plusieurs milliards par an à certains moments ; le soutien cumulé aux EnR électriques a dépassé les 40-50 Md€ sur certaines périodes, avec l’éolien en partie significative (même si le solaire historique pèse lourd).

lefigaro.fr

150 milliards « pour 8 % » est une estimation haute, probablement en incluant les coûts futurs, le raccordement réseau (RTE prévoit des dizaines de milliards supplémentaires), les subventions cumulées et les externalités (intermittence → besoin de backup/gaz/stockage). Les chiffres exacts dépendent de ce qu’on compte (CAPEX privé + public, OPEX, etc.). Mais le rapport coût/efficacité est défavorable : l’éolien produit beaucoup moins par euro investi en raison du facteur de charge bas (~25-30 % vs ~80-90 % pour le nucléaire).Comparaison cléCritère

Nucléaire (parc historique)

Éolien (actuel)

% électricité

65-75 %

~8-10 %

Coût cumulé approx.

~100 Md€ (construction)

    100-150 Md€ (invest. + aides)

    Fiabilité

    Dispatchable, base load

    Intermittent

    Coût par MWh

    Très bas une fois amorti

    Plus élevé (soutiens nécessaires)

Le tweet est « effarant » dans le bon sens : le nucléaire a été un choix industriel massif, rentable sur le long terme et souverain. L’éolien, malgré les baisses de coûts unitaires, reste cher pour sa contribution marginale et pose des problèmes de réseau, d’intermittence et d’empreinte foncière. La France le sait et relance le nucléaire (EPR, etc.) tout en poursuivant les EnR, mais le ratio efficacité/coût penche clairement pour l’atome sur ce type de comparaison. Des rapports officiels (Cour des comptes, RTE, CRE) confirment que le nucléaire historique reste parmi les plus compétitifs. Les débats portent souvent sur les futurs coûts (grand carénage, nouveaux réacteurs) et la gestion des déchets/démantèlement, qui sont réels mais déjà provisionnés.

https://pgibertie.com/2026/05/15/les-centrales-nucleaires-cest-100-milliards-de-nos-euros-actuels-pour-75-de-notre-electricite-la-facture-eolienne-elle-150-milliards-pour-en-fournir-8-sil-y-a-du-vent/

*

7 - Les méfaits des excès climatiques : la revue The Lancet se concentre sur les chaleurs extrêmes mais oublie les grands froids


15 mai 2026


Il y a quelques jours, la revue scientifique The Lancet, l’une des plus influentes au monde, a publié son troisième Rapport (2026) intitulé « La santé et le changement climatique en Europe : une fenêtre d’opportunité de plus en plus étroite pour une action sanitaire décisive ». Il analyse les effets sanitaires des mesures destinées à s’adapter au changement climatique et à en atténuer les manifestations, à partir de données allant jusqu’en 2025. Selon les auteurs, les indicateurs révèlent une nette augmentation des effets néfastes sur la santé, directs et indirects, de l’exposition à la chaleur. La quasi-totalité des 825  (99.6 % du total) régions européennes suivies ont enregistré une hausse du nombre de décès entre 2015 et 2024 par rapport à la période 1991-2000, avec une moyenne annuelle de 52 décès de plus par million d’habitants. Le nombre d’alertes sanitaires quotidiennes aux fortes chaleurs a augmenté de 318 % entre 2015 et 2024 par rapport aux années 1991-2000. En comparant ces deux périodes, on voit que l’exposition à la chaleur a augmenté de 254 % chez les nourrissons et les personnes âgées (≥ 65 ans), et le nombre annuel moyen d’heures pendant lesquelles toute activité physique légère ou modérée était alors dangereuse, de 60 %.

Il ne s’agit pas nier l’augmentation des températures et des périodes de forte chaleur durant la période prise en considération par le rapport de The Lancet. Mais certains facteurs, comme le rappelle le statisticien Bjorn Lomborg, sont ignorés (intentionnellement ou pas) par les auteurs.

En premier lieu, le vieillissement de la population. En 2022, selon Eurostat, 21,1 % des habitants de l’UE avaient plus de 65 ans : une hausse de 3,1 points par rapport à 2012. La tendance devrait s’accélérer  dans les années à venir, Eurostat prévoyant même que la proportion des personnes âgées de 80 ans et plus devrait être multipliée par deux et demi entre 2021 et 2100, passant de 6,0 % à 14,6 %. Et une population plus âgée est beaucoup plus sensible aux températures élevées

Ensuite, le froid. Les auteurs du rapport semblent ignorer qu’il tue beaucoup plus que la chaleur. Nous avons publié il y a quelques mois les conclusions d’une étude intitulée « Comprendre et gérer l’impact de la température sur la mortalité » réalisée par le National Bureau of Economic Research selon lesquelles les décès dus au froid sont au moins dix fois plus nombreux en Europe que les décès dus à la chaleur (voir le graphique plus bas). Avant de lutter contre le réchauffement, protégeons-nous du froid…

- voir doc sur site:

https:///les-mefaits-des-exces-climatiques-la-revue-the-lancet-se-concentre-sur-les-chaleurs-extremes-mais-oublie-les-grands-froids/

*

8 - Pourquoi les Français sont des libéraux qui s’ignorent


14 mai 2026


On nous répète que l’offre libérale est sans avenir, dans le pays drogué à la dépense et à la tutelle publiques. C’est ignorer l’immense demande de liberté qu’expriment les Français dans leurs choix quotidiens et leur insatisfaction croissante du social-étatisme.

Les Français sont des libéraux qui s’ignorent. Le dire relève presque du blasphème, dans le pays où la propension innée au socialisme serait une évidence. C’est pourtant une lapalissade. Il suffit d’observer leur quotidien pour s’en convaincre : ils contournent les rigidités, recherchent l’efficacité, privilégient la liberté de choix. Malgré les discours culpabilisateurs dominants, ils valorisent la réussite individuelle à l’école comme dans la vie professionnelle. Malgré les pires verrous administratifs et fiscaux du monde, ils sont de plus en plus nombreux à lancer leur micro-entreprise (760 000 rien que l’an dernier).

Mais un profond malentendu persiste. On fait croire que le libéralisme serait la loi de la jungle et l’abandon des plus faibles. Il n’est pourtant pas l’antithèse de la protection, il en est la condition. Car une économie plus libre, c’est plus de richesse produite, donc plus de recettes pour financer la santé, la sécurité, la justice. C’est aussi plus de pouvoir d’achat, donc plus de capacité pour chacun de choisir ses propres protections (logement, mutuelle, sécurité etc.).

Le libéralisme n’est pas une doctrine pour riches mais pour les plus modestes. Les Français les plus fragiles ne veulent pas être assistés, ils veulent être émancipés.

L’attente de réformes libérales

Ils sont d’ailleurs largement favorables aux réformes libérales qui leur permettront demain d’y parvenir. Six Français sur dix souhaitent l’introduction d’une part de capitalisation dans le système de retraite. Sept sur dix voulaient aussi, il y a 20 ans déjà, la suppression de la carte scolaire, depuis largement confirmée dans les études et contournée dans les faits. Qui peut être contre la liberté de cotiser pour soi-même ? Beaucoup pensent en réalité déjà le faire, tant l’incompréhension du système par répartition est partagée. Qui peut être contre le choix de scolariser ses enfants où bon lui semble, afin de créer de la concurrence entre les établissements et rehausser la qualité de l’enseignement ?

Les Français ne demandent pas plus de socialisme : ils expriment, à travers un croissant désir de liberté, le rejet d’un système dont ils constatent chaque jour la faillite.

Leur attachement à l’État, dont procède la Nation, est pourtant persistant. À chaque mauvaise passe, la même inquiétude : que deviendrons-nous sans telle prime, tel chèque, telle aide ? Les Français apprécient les effets de l’assistance, mais rejettent l’aliénation qu’elle implique. L’argent public (qui est pourtant le leur), agit comme une drogue : ils en aiment l’effet, mais pas la dépendance qu’il procure. Et c’est là qu’il faut clarifier : le libéralisme n’est ni le libertarisme ni le minarchisme, qui ne reconnaissent à l’Etat qu’un périmètre d’intervention minimal.

Pour notre part, nous ne voulons pas supprimer l’État, mais le recentrer sur ses missions régaliennes. Faire en sorte qu’il cesse de vouloir tout gérer sans parvenir à régler les problèmes essentiels. Le désengager des domaines où il intervient excessivement, pour qu’il se concentre  là où son action manque réellement. Cette logique est, soyons-en sûrs, ultra majoritaire dans l’opinion.

Les événements politiques des dernières années le confirment. Emmanuel Macron a été élu en 2017 sur une promesse, ô combien trahie, de libération de la société (« start-up nation », simplification, mobilité sociale) face à François Fillon, qui malgré les affaires, avait rassemblé 7,2 millions d’électeurs sur un programme de suppression de 500 000 postes de fonctionnaires et de réduction de 100 milliards d’euros de la dépense publique.

L’épiphanie libérale de la classe politique

Cette attente se manifeste aujourd’hui plus clairement encore. Après David Lisnard, l’émergence de figures au discours libéral (sincères ou opportunistes, comblant un vide de la pensée, traduisant une conviction tardive ou authentique, chacun en jugera au regard des parcours) comme Sarah Knafo, Guillaume Kasbarian, Christelle Morançais ou Éric Ciotti, prouve une fois de plus qu’il existe en France une demande profonde de libéralisme.

Si ce discours a longtemps peiné à s’imposer, c’est aussi en raison de décennies de désinformation médiatique, combinée à l’endoctrinement scolaire, qui ont tant criminalisé les derniers grands dirigeants libéraux ayant, eux au moins, obtenu des résultats : Margaret Thatcher, Ronald Reagan, Jean Chrétien…

En 2002, Alain Madelin portait à l’élection présidentielle une vision libérale marginalisée par la grande coalition du RPR, devenue UMP, dans une France encore trop sûre d’elle-même pour donner prise à un discours alternatif. Mais l’illusion sociale-étatiste est terminée. La faillite du système est plus visible que jamais, si bien que nombre de ceux qui en ont vécu prétendent maintenant le réformer, avec des options libérales qu’ils ont toujours rejetées.

Dans ce théâtre d’ombres, le candidat David Lisnard est un brise-glace idéologique, celui qui, le premier depuis Alain Madelin, a remis sur la table les notions de liberté, de responsabilité, de propriété, désormais disputées par une classe politique dépourvue d’idées. Retraite par capitalisation, suppression des agences et opérateurs inutiles de l’Etat, exemptions sur le modèle « Notre Dame » : autant de thèmes sur lesquels le président de Nouvelle Energie a été « lanceur d’alerte ». Et pas seulement : relance du nucléaire civil, ultra violence des mineurs, fléaux du narcotrafic et du protoxyde d’azote constituent aussi les préoccupations devenues centrales d’un terreau libéral-conservateur majoritaire dans le pays, auquel répond l’offre de David Lisnard. Son niveau d’approbation, le plus élevé dans la classe politique parmi ceux qui le connaissent, traduit l’immense attente d’ordre et de liberté.

Les Français n’ont pas changé. Ils ont toujours aspiré à être libres et propriétaires de leur vie. Ce qui a changé, c’est que cette aspiration a enfin trouvé des mots et une incarnation. Il ne tient qu’à nous d’imposer à la « caste » qui nous gouverne ce que nous sommes et voulons vraiment.

https:///pourquoi-les-francais-sont-des-liberaux-qui-signorent/

*

9 -Le libéralisme NE VEUT RIEN DIRE ! Idem pour Libéro, égalito, fraternito qui sont des objectifs et non des réalités. Ce que les français demandent comme en tout autres pays c'est la Démocratie. Un être humain normal refuse la dictature monarchique, républicaine ou impérialiste. Il veut parler et être entendu. Cela s'appelle aussi le référendum.

"La Suisse dispose du référendum obligatoire comme instrument de démocratie directe. Le référendum obligatoire est la procédure qui soumet obligatoirement au scrutin populaire un objet en principe après son adoption par l'organe parlementaire. Il s'oppose au référendum facultatif, pour lequel un scrutin n'est organisé que si un certain nombre de citoyens ou de cantons le demandent."

https://fr.wikipedia.org/wiki/Référendum_obligatoire_en_Suisse

De 1848 à 2020 La Suisse (seul pays au monde à être en Démocratie) il y a eu 240 référendums. En Suisse ce sont les suissesses et les suisses qui proposent LEURS lois et votent LEURS lois.

*

10 -  Réseaux sociaux : la nouvelle tentation de contrôle de la parole


13 mai 2026


La télévision, la radio, les réseaux sociaux : l’État semble incapable de tolérer un espace d’expression qui lui échappe. Le 12 mai, c’était au tour du député Ensemble Paul Midy de déposer une proposition de loi visant à « garantir le respect de l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion sur les réseaux sociaux ». L’Arcom aurait donc accès aux algorithmes des plateformes comme TikTok, X ou Instagram pendant les campagnes électorales pour s’assurer du type de contenu diffusé. L’administration, qui ressemble plus à une autorité garante de la pensée unique que du pluralisme, se verrait ainsi confier de nouveaux pouvoirs pour surveiller l’exposition des utilisateurs à certaines opinions.

Le député s’est défendu. Il aurait été alerté par de nombreux parents qui s’inquiètent de ce que voient leurs enfants sur les réseaux sociaux : « Leurs enfants ne suivent pas Jean-Luc Mélenchon, ne soutiennent pas La France insoumise, et pourtant son contenu revient très régulièrement dans leur fil. » Au prétexte que certains jeunes verraient trop souvent des vidéos de M. Mélenchon sur TikTok, il faudrait donc que l’administration s’immisce dans les systèmes algorithmiques d’entreprises privées ? Qui décidera demain du bon équilibre idéologique dans un fil d’actualité ?

Cette obsession du contrôle révèle surtout le malaise des politiciens qui constatent chaque jour la perte d’influence des médias traditionnels, subventionnés et contrôlés par l’État. Pendant des décennies, quelques grandes chaînes, radios et journaux structuraient le débat public. Les réseaux sociaux, désormais la principale source d’information chez les 15-30 ans, ont bouleversé cet équilibre en permettant à des voix dissidentes, marginales ou simplement alternatives de s’exprimer sans passer par les filtres habituels.

Les arguments pour les censurer sont toujours les mêmes : enjeux démocratiques, lutte contre les « fake news » (comme si l’État était un exemple à suivre en la matière)… Dans la continuité des projets européens pour contrôler les grandes plateformes numériques, cette proposition de loi s’inscrit dans une tendance plus large : celle d’un pouvoir qui considère la liberté d’expression comme un risque à administrer.

https:///reseaux-sociaux-la-nouvelle-tentation-de-controle-de-la-parole/

*

10 articles complets publiés ci-dessus

7 th FLOOR (SEPTIMO) - Ricardo Darin ('Les nouveaux sauvages'), Belen Rueda

  https://www.youtube.com/watch?v=hyPgJxegx20 * 2 -  Les autorités sanitaires ont-elles sacrifié la confiance publique au nom d’un narratif ...