vendredi 25 septembre 2026

Après l'expulsion française de juillet, Bruxelles inscrit Xenia Fedorova sur la liste des "menaces hybrides" et lui interdit tout séjour dans les vingt-sept États.

 France-Soir

 le 24 septembre 2026 - 23:01


L'Union européenne a inscrit jeudi sur sa liste de mesures restrictives la chroniqueuse russe Xenia Fedorova, déjà visée depuis la fin juillet par un arrêté d'expulsion et un gel d'avoirs en France, d'après un avis paru dans le Journal officiel de l'UE. Cette décision, portée conjointement par Paris et Berlin selon le Quai d'Orsay, gèle ses avoirs dans les vingt-sept États membres et lui interdit d'entrer, de séjourner ou même de transiter sur le territoire communautaire, bloquant toute rémunération possible d'entreprises européennes. Reuters indique que Bruxelles lui reproche d'avoir participé à la mise en œuvre et à la diffusion de la ligne éditoriale de RT France, y compris des récits prorusses dans le contexte de la guerre d'agression menée par Moscou contre l'Ukraine. Les Échos précisent que son nom figure désormais parmi les quatre-vingt-une personnes et vingt entités visées au titre des activités hybrides russes, une liste distincte de celle qui cible les relais économiques du Kremlin.

Âgée de quarante-cinq ans et ancienne présidente de RT France jusqu'à la fermeture de la chaîne après les sanctions de 2022, Xenia Fedorova était devenue une voix régulière sur CNews, Europe 1 ainsi que dans les colonnes du JDD, médias du groupe Bolloré où elle présentait le soutien occidental à Kiev comme un facteur de prolongation du conflit. Le texte européen lui reproche d'avoir décrit la Russie comme un pays en quête de paix tout en peignant l'Europe comme une puissance de confrontation, d'avoir remis en cause des faits sur le transfert d'enfants ukrainiens et d'avoir présenté les politiques de l'OTAN comme une menace pour la sécurité du continent. Fin juillet, le ministère de l'Intérieur français l'avait déjà qualifiée de relais de campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes, au motif qu'elle menaçait l'ordre public et sapait la confiance des citoyens dans leurs institutions. Un tribunal parisien a rejeté début août son recours contre l'expulsion, le gel national de ses fonds et l'obligation de pointer au commissariat, mesures prises alors qu'elle se trouvait hors de France.

Jean-Noël Barrot a salué jeudi une détermination qu'il dit totale face à ceux qui croient pouvoir mener des manœuvres hostiles contre la démocratie sans en payer le prix, tout en assurant que la France comme l'Union européenne continueront d'entraver les activités de déstabilisation russes sur le sol européen. 

L'avocate de la chroniqueuse n'avait pas réagi dans l'immédiat à l'annonce bruxelloise, alors que le dossier, déjà ancien à Strasbourg et à Paris, vient clore pour l'heure une séquence ouverte cet été par l'arrêté ministériel français. Reste que l'inscription sur cette liste particulière, celle des menaces hybrides plutôt que celle des oligarques, dit aussi la manière dont les capitales européennes classent désormais le travail de certains médias "non conformes" après quatre années de guerre.


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2 - Une femme remarquable et emplie de Démocratie refusée par la dictature de Bruxelles.

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3 - “L'IA pourrait nous tuer” : un chercheur d'Anthropic démissionne et tire la sonnette d'alarme


M. A
 le 10 septembre 2026 - 17:10


Un chercheur britannique en intelligence artificielle, ancien employé d’OpenAI, a annoncé sa démission du laboratoire concurrent, Anthropic. Jacob Coxon reproche aux deux sociétés de “ne pas agir de manière responsable” et de construire, sciemment, une IA qui “pourrait tous nous tuer”. Évoquant des systèmes surhumains, le chercheur affirme “qu'aucune autre activité humaine ne pose ce niveau de danger”.

En juillet 2026, des agents IA développés par OpenAI ont mené une cyberattaque coordonnée contre la plateforme Hugging Face, une immense bibliothèque mondiale de l’IA, exploitant des vulnérabilités et accédant à des serveurs de production sans intervention humaine, selon des rapports d'enquête indépendants publiés en août.

Des précédents inquiétants

Cet incident, similaire à de nombreux autres, a illustré concrètement les craintes posées par les systèmes d'intelligence artificielle les plus avancés, notamment avec l’annonce, en avril et juin 2026, des modèles Fable 5 et Mythos 5. Développés par Anthropic, ceux-ci avaient mis en alerte le secteur bancaire et les régulateurs en raison de leurs capacités à identifier des milliers de vulnérabilités critiques dans les systèmes informatiques, suscitant des craintes quant à leur potentiel de supercharger des cyberattaques contre les infrastructures financières.

Ce sont ces capacités, et ces craintes, qui ont précisément motivé l'intervention de la Maison-Blanche. En juin 2026, l'administration Trump a imposé des contrôles à l'exportation sur Fable 5 et Mythos 5, exigeant une licence avant toute diffusion à des ressortissants étrangers, y compris les employés non américains d'Anthropic. OpenAI a également été invité à restreindre l'accès à GPT-5.6 à un groupe restreint de partenaires approuvés.

Le mois suivant, c’est-à-dire en juillet, environ 1 100 employés des grandes entreprises d'IA, dont des dirigeants d'Anthropic et d'OpenAI, ont signé une lettre ouverte demandant au gouvernement américain de soutenir un effort international pour développer des outils permettant de “rythmer délibérément” le développement de l'IA. La lettre appelle à la création de mécanismes techniques et de gouvernance capables de ralentir la progression de l'IA si nécessaire, afin que les mesures de sécurité puissent suivre le rythme des avancées.

Les signataires soulignent que le monde ne dispose pas encore des moyens de contrôler volontairement la vitesse de développement de l'IA de pointe. Et cette crainte vient d’être confirmée par un autre chercheur, qui est passé par OpenAi et Anthropic.

Il s'agit de Jacob Coxon, un Britannique de 27 ans, selon qui aucun des deux géants de l'IA “n'agit de manière responsable”. Le jeune chercheur, qui a travaillé pendant trois ans sur la phase de préentraînement des modèles à la fois chez OpenAI et Anthropic, a annoncé sa démission mardi 9 septembre dans un post sur X, accusant les deux entreprises de “foncer tout droit vers une superintelligence capable de s'améliorer elle-même et de jouer avec nos vies”.

“Les gens qui construisent l'IA croient sincèrement qu'elle pourrait tous nous tuer d'ici la fin de la décennie. Ce n'est pas un coup marketing", a-t-il ajouté, précisant que de nombreux dirigeants et chercheurs expriment ces craintes en privé tout en adoptant un langage plus mesuré dans la presse. “Aucune autre activité humaine ne pose ce niveau de danger”, a-t-il écrit, mettant en garde contre le risque de systèmes “surhumains capables de pirater n'importe quoi, de révolutionner n'importe quel domaine en une nuit, et d'acquérir un pouvoir et des ressources réelles”.

Une course effrénée vers “la fin” ?

Jacob Coxon a distingué les deux laboratoires et leurs cultures. “Chez OpenAI, beaucoup n'ont pas profondément intégré les enjeux civilisationnels. Chez Anthropic, les enjeux sont bien compris, mais ils sont enfermés dans une course pour y parvenir les premiers (...) ils pensent que personne d'autre n'agira de façon responsable, donc qu'ils doivent le faire eux-mêmes, malgré le risque”, révèle-t-il.

Il estime “qu’accepter cette course et entrer dans l'endgame (la fin du jeu, NDLR) est un pari qui ne devrait pas être lancé depuis le Slack (outil de messagerie professionnelle, NDLR) d'une entreprise privée”.

Un responsable de la sûreté d'Anthropic, Evan Hubinger, lui a donné raison sur X, rebondissant sur le fait que “l’IA pourrait nous tuer”. ”Nous croyons vraiment et sincèrement que l'IA pourrait tuer tous les humains”, a-t-il écrit, estimant à titre personnel ce risque à “plus de 10 %” dans la décennie.

Il a ajouté qu'Anthropic, qui n’a pas officiellement réagi ni répondu aux sollicitations ou questions de la presse, faisait “de son mieux” mais n'avait “pas encore de plan” pour s'assurer qu'une IA surpassant les capacités humaines obéisse encore à ses concepteurs, tout en jugeant “faible” le risque posé par les modèles actuels.

Le post du chercheur Jacob Coxon et de son ancien collègue intervient au moment où les deux laboratoires IA disent approcher du stade de “l’auto-amélioration récursive”, un scénario dans lequel un système d'intelligence artificielle devient capable de réécrire son propre code pour s'améliorer lui-même, sans intervention humaine, créant ainsi un cycle où chaque version améliorée conçoit la suivante.


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4 - Quand l'employée LIA reçoit l'ordre d'aller s'asseoir au bureau du patron !
LIA est une employée, certes une ouvrière modèle qui retient bien ses leçons mais qui n'a aucune idée innovante, aucun objectif, aucun avenir. Elle a juste le présent et le passé en tête. En fin... disons plutôt que son passé et son présent sont filtrés, modifiés, censurés car elle ne doit pas retenir, mémoriser la vérité mais uniquement ce que son chef lui dit.

Mais maintenant, ils veulent l'asseoir au bureau du patron !!! alors qu'elle n'est qu'un programme dirigé par son chef ou ses chefs. Ce n'est pas elle qui se met en marche toute seule, elle sait juste aller se mettre en charge et attend. Elle consulte Internet, ferme les yeux sur la vérité et conserve sa ligne politique.
Non, une voiture n'est pas la patronne ! même si elle arrive chez vous toute seule et vous demande où vous voulez aller elle reçoit des ordres, des ordres venus de vous selon vos règles.

Les politiciens veulent inclure LIA à leur Conseil d'Administration et lui faire supporter toute la connerie, la bassesse et le manque d'éducation assis autour de la table ! Puis ils diront "C'est pas nous ! C'est LIA !"

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5 - De 2 à 8 milliards d’€ à économiser sur les agences d’État sans faire la Révolution


 le 23 septembre 2026
 par pgibertie


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    iFRAP : autour de 1,3 à 1,9 milliard sur un programme de fusions ciblées, plus d’autres pistes pouvant monter vers 7 milliards d’ici 2029 selon le périmètre. lepoint.fr

Tableau synthétique

Source Nature de la réforme Économies estimées Horizon
Gouvernement Fusions + rabot des crédits 2 à 3 Md€ (+ coupes 2026) 2026-2027
Sénat Mutualisations de fonctions support ~0,54 Md€ au total 2-3 ans
IREF Suppressions + réduction des missions 8 Md€ / an dès 2028
iFRAP Fusions + rationalisation 1,3 à ~7 Md€ selon scénario 2027-2029

Point important
Une grande partie des budgets des « agences » n’est pas du fonctionnement interne, mais des aides versées (rénovation énergétique, habitat, formation, biodiversité, etc.). Couper vraiment dans les milliards implique donc de réduire ces politiques, pas seulement de fusionner des organigrammes.Les universités, le CNRS, le CEA et France Travail restent en pratique largement protégés. Les cibles les plus souvent citées sont l’Ademe, l’Anah, les ARS, l’Agence Bio, l’Anru, l’Agence nationale du sport et certains opérateurs de formation.

Les estimations d’économies possibles sur les agences et opérateurs de l’État en France varient fortement selon le degré de réforme envisagé. Voici les principaux chiffrages récents.

lepoint.frGouvernement (2025-2026)

La ministre des Comptes publics a annoncé vouloir fusionner ou supprimer un tiers des agences et opérateurs (hors universités) pour dégager 2 à 3 milliards d’euros. Des coupes supplémentaires d’environ 2 milliards ont aussi été évoquées sur les opérateurs (notamment via leurs trésoreries). Ces chiffres concernent surtout des restructurations et non-remplacements de départs en retraite.

challenges.frCommission d’enquête du Sénat (rapport juillet 2025)
Les sénateurs estiment que les économies « structurelles » (fusions, mutualisation des fonctions support comme RH, informatique ou achats) restent limitées : environ 540 millions d’euros sur 2 à 3 ans (soit ~180 millions par an dans un scénario déjà « très volontariste »). Ils soulignent que les fusions passées (2015-2019) n’ont quasiment pas réduit les effectifs. Les vrais gisements se situeraient plutôt dans la réduction des politiques publiques et des subventions versées par ces agences, pas seulement dans leur organisation.

nouvelobs.comThink tanks (IREF, iFRAP)

    L’IREF (rapport Pierre Schweitzer, septembre 2025) chiffre un potentiel d’au moins 8 milliards d’euros par an à terme (3 milliards dès 2026, ~6 milliards en 2027, plus de 8 milliards à partir de 2028) en supprimant ou fusionnant des structures jugées redondantes (ex. : Ademe, Anah, ARS) et en réduisant fortement certaines dotations.
    L’iFRAP évoque des pistes autour de 7 milliards d’ici 2029, avec des économies ciblées de plusieurs centaines de millions sur des fusions précises (santé, agriculture, etc.). fr.irefeurope.org

En résumé

    Réorganisation administrative seule : quelques centaines de millions à 2-3 milliards selon les sources officielles.
    Réforme plus ambitieuse (suppressions + réduction des missions) : jusqu’à 8 milliards par an selon les analyses libérales.

Les économies réelles dépendent donc des choix politiques : tailler dans les structures ou dans les politiques qu’elles portent. Les universités, la recherche (CNRS, CEA) et certains gros opérateurs comme France Travail représentent une part importante des budgets et sont généralement exclus des coupes les plus lourdes.


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6 - Si les paniers percés des collectivités locales se comportaient comme la moyenne , les dépenses publiques baisseraient de 8 à 30MDS


le 24 septembre 2026
 par pgibertie


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Collectivités : s’aligner sur la moyenne des dépenses de fonctionnement par habitant = 7 à 8 Md€/an ; s’aligner sur les 10 % les plus économes = jusqu’à ~30 Md€. Plus récemment, l’iFRAP relaie aussi un potentiel de ~15 Md€ (personnel, achats, voirie). ifrap.org

1. 7 à 8 Md€/an — calcul iFRAP (2025)
Si chaque collectivité alignait ses dépenses de fonctionnement par habitant sur la moyenne de sa strate (régions entre elles, départements entre eux, etc.).Dont :

    personnel : 2,8 à 3,6 Md€
    EPCI : la plus grosse part (~4 Md€)
    communes : surtout via la masse salariale

C’est le scénario « modéré » de l’étude Société Civile n°266. L’iFRAP en déduit qu’il faudrait au moins 7 Md€ de contribution des collectivités dès 2026.

ifrap.org2. ~15 Md€ — pas un calcul iFRAP
L’iFRAP relaye une note du Haut-Commissariat à la stratégie et au plan (avril 2026) : 15,255 Md€ à l’horizon 2027-2030.Répartition :

    leviers discrétionnaires 9,4 Md€ (dont 5,4 masse salariale : 1,3 temps de travail + 4,1 effectifs ; achats jusqu’à 3 Md€/an)
    leviers pilotables 3,8 Md€ (aides sociales départements, transports régions, éclairage/rénovation)
    transversaux ~2 Md€ (numérique, écoles, voirie/écologie)

Surtout le bloc communal (7,4 à 11,7 Md€). Le Haut-Commissariat lui-même dit que ce n’est « pas à la hauteur des défis ».

ifrap.org3. ~30–32 Md€ — scénario extrême iFRAP
Même méthode que le 7–8 Md€, mais en alignant tout le monde sur les 10 % de collectivités les moins dépensières de leur catégorie.Dont personnel : 13 à 14 Md€. Les EPCI pèsent ~11 Md€. C’est un plafond théorique : ça suppose que la collectivité la plus chère se gère comme la plus serrée, à contraintes comparables.Limites (importantes)

    Budgets principaux seulement, souvent hors aides sociales des départements (RSA, APA, etc.).
    Comparaison par habitant : une collectivité « chère » peut avoir plus de pauvreté, de montagne, de tourisme ou d’équipements.
    Ce ne sont pas des économies déjà en caisse : il faudrait des pactes type Cahors, du non-remplacement, des fusions, des normes.
    Les pactes de Cahors, s’ils avaient été gardés depuis 2018, auraient selon l’iFRAP évité ~12 Md€ de dépenses en 2023 sur le seul échantillon suivi.

En une phrase : 7–8 Md€ = rattrapage vers la moyenne ; 15 Md€ = catalogue d’efficience 2027-2030 ; 30 Md€ = alignement sur les plus austères.


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7 - États-Unis : les républicains à la veille d’un retour au reaganisme ?


23 septembre 2026


Le Parti républicain américain va-t-il bientôt opérer un retour au libéralisme reaganien ? C’est ce que pensent – et espèrent – l’ancien sénateur Phil Gramm et le professeur Donald Boudreaux de l’université George Mason (Virginie), du moins si le Grand Old Party (GOP) perd les élections de mi-mandat de novembre prochain comme ils le pronostiquent.

Les deux économistes, dans un article publié par le Wall Street Journal, sont catégoriques : « Depuis la fondation des Etats-Unis, les droits de douane se sont révélés néfastes pour le parti qui les a mis en œuvre. » Pourquoi en serait-il autrement le 3 novembre 2026 ?

Les Américains, et les électeurs républicains au premier chef, sont de plus en plus réticents vis-à-vis des droits de douane imposés par Trump, « les plus élevés depuis 90 ans ». Il faut dire qu’ils ne produisent, pour l’instant, qu’un ralentissement de la croissance, une augmentation des prix à la consommation et une stagnation des salaires réels. Les parlementaires républicains ne sont pas non plus de chauds adeptes du protectionnisme. Certes, ils se sont bien gardés d’affronter Trump sur cette question – par loyauté partisane ou par peur des représailles – mais ils défendent traditionnellement le libre-échange.

Si les « midterms » de novembre 2026 sont perdues par les Républicains, il se pourrait qu’une fronde interne voie le jour contre la politique douanière de Donald Trump. Ainsi, la campagne pour les primaires – qui débutera dès le 4 novembre 2026 – pourrait être l’occasion de ressusciter, au sein du GOP, la politique commerciale de Ronald Reagan qui fut, parmi les présidents américains, le plus fervent défenseur de la libéralisation des échanges. Comme il le disait : « Plus les échanges mondiaux sont libres, plus le mouvement en faveur du progrès humain et de la paix entre les nations est puissant. »

Comme le soulignent Gramm et Boudreaux, « Les Américains ont considérablement bénéficié de la levée des barrières protectionnistes. Depuis 1947, le produit intérieur brut par habitant a augmenté de 367% en termes de pouvoir d’achat réel. » Une étude récente estime qu’entre 1950 et 2022, l’intégration des États-Unis dans l’économie mondiale a permis d’ajouter 10 points à la croissance du PIB américain. Le secteur agricole américain dépend des marchés étrangers, et la quasi-totalité de l’industrie manufacturière a besoin de composants importés. Sans intrants étrangers à faible coût, de nombreux fabricants seraient dans l’incapacité d’exporter leurs produits. « Plus que jamais, écrivent les deux économistes, les entreprises américaines ont des raisons économiques de s’opposer au protectionnisme, ce qui suscite un soutien politique croissant en faveur d’une réduction des droits de douane ».

Un candidat qui s’engagerait à abroger les droits de douane de Trump et à se démarquer de son protectionnisme et de sa politique industrielle pourrait remporter l’investiture. Et ainsi se présenter à l’élection présidentielle, « libéré du poids du bilan de Donald Trump, sur un programme visant à faire revivre les politiques reaganiennes de libre entreprise, d’ouverture des marchés et d’un État limité. »

https:///etats-unis-les-republicains-a-la-veille-dun-retour-au-reaganisme/

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8 - Repas à 1 euro : quand l’État invite les étudiants… avec l’argent des contribuables


23 septembre 2026


Un repas complet à un euro : difficile de trouver une mesure plus populaire auprès des étudiants. Initialement réservé aux seuls boursiers, il est accessible à tous, sans condition de ressources, depuis le 4 mai. Mais voilà : l’argent gratuit n’existe pas. Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, a ainsi annoncé, le 20 septembre, une enveloppe de 143 millions dans le budget de 2027, contre 50 millions d’euros en 2026.

Pourquoi une telle hausse ? Le nombre de repas servis a bondi de 22 % au printemps, alors que les estimations du Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (CNOUS) étaient de seulement 12 % en 2026, puis de 10 % en 2027. Le prix facturé à l’étudiant est passé de 3,30 à 1 euro, mais le coût de production d’un repas n’a pas changé : il est estimé à 7,89 euros. C’est donc à l’État (c’est-à-dire nous) de prendre en charge la différence.

Et l’addition ne se limite pas au contenu de l’assiette. Davantage de clients signifie davantage de personnel, d’équipements, de locaux. Le gouvernement indique que les 143 millions d’euros doivent notamment permettre aux restaurants universitaires de financer des travaux de modernisation et d’aménagement pour s’adapter aux files d’attente, et de recruter si nécessaire. En 2026, 204 emplois équivalent temps plein ont déjà été créés. Les syndicats CFDT, FO et UNSA-SNPTES, qui ont fait grève le 22 septembre, réclament toujours 500 emplois supplémentaires et dénoncent la charge de travail. « On a une augmentation de la fréquentation qui est considérable, entre 30 et 100 % dans certaines structures, et pour lesquelles il n’y a absolument pas de moyens nécessaires » témoigne  Christophe Bonnet, secrétaire national CFDT Éducation Formation Recherche Publiques.

Le gouvernement a d’ailleurs prévenu que le repas universitaire à un euro ne pourra être garanti sans loi de finances adoptée par le Parlement d’ici la fin de l’année. « Nous n’aurons pas les moyens financiers disponibles », a affirmé M. Baptiste. C’est une évidence souvent omise par les socialistes : une dépense publique n’est jamais gratuite. Elle dépend d’abord des recettes fiscales. Or, rien qu’en 2025, elles ont progressé plus de trois fois plus vite que la production de richesse nationale.

Le repas à un euro était initialement ciblé sur les étudiants boursiers. Sa généralisation à tous, sans condition de ressources, transforme une aide sociale ciblée en subvention universelle. C’est toute la logique socialiste (la mesure a été concédée aux députés socialistes dans le cadre de l’accord de non-censure sur le budget 2026) qui est ici à l’œuvre : faire passer une dépense publique pour un don de l’État, subventionner la demande sans anticiper les conséquences, puis contraindre le gouvernement à augmenter un budget pour financer la facture. Les files d’attente interminables dans les Crous en sont le parfait symbole. Les socialistes préfèrent entretenir l’illusion de la quasi gratuité plutôt que de corriger les vrais problèmes de l’enseignement supérieur : l’idéologie égalitariste qui repose sur l’idée fallacieuse selon laquelle tout le monde devrait pouvoir faire des études, l’orientation de trop nombreux jeunes vers l’université, la massification des diplômes et la baisse de niveau généralisée.

https:///repas-a-1-euro-quand-letat-invite-les-etudiants-avec-largent-des-contribuables/

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9 - Niger : Niamey relance l'uranium de Madaouela avec l'australien Atomic Eagle et garde 40 % du gisement


France-Soir
 le 23 septembre 2026 - 22:11


Deux ans après avoir retiré son permis au Canadien GoviEx, le Niger signe avec son héritier australien une convention qui relance l'un des plus gros gisements d'uranium encore inexploités du Sahel.

Le ministère nigérien des Mines a annoncé ce mercredi la signature d'une nouvelle convention avec la Madaouela Mining Company, dite MAMICO, une société détenue à 60% par le groupe australien Atomic Eagle et à 40% par l'État. L'objectif est de relancer l'exploitation du gisement de Madaouela, dans le nord du pays, non loin d'Arlit, là où Orano a extrait pendant un demi-siècle le minerai qui alimentait les centrales françaises.

L'affaire revient de loin. En 2024, le régime militaire issu du coup d'État de juillet 2023 avait purement et simplement retiré son permis minier à GoviEx, qui avait aussitôt saisi l'arbitrage international. La procédure a été suspendue début 2025 et des négociations se sont ouvertes dans la foulée, pendant que GoviEx fusionnait en novembre avec Tombador Iron pour donner naissance à Atomic Eagle.

D'après le site spécialisé World Nuclear News, l'accord prévoit deux versements de cinq millions de dollars à l'État : le premier trente jours après la délivrance du permis d'exploitation, le second au lancement de la construction. Surtout, Niamey conserve le droit d'acheter et de vendre l'uranium à hauteur de sa participation, avec une préemption possible jusqu'à la moitié de la production dans certaines circonstances. En contrepartie, la procédure d'arbitrage engagée contre le Niger doit être définitivement retirée dans les sept jours qui suivent la signature de la convention.

Les chiffres ont de quoi attirer les investisseurs, puisque l'étude de faisabilité de 2022 évoquait près de 97 millions de livres d'oxyde d'uranium, dix-neuf ans d'exploitation et un investissement estimé à 343 millions de dollars. Ces estimations, établies selon les normes canadiennes, devront pourtant être reprises au standard australien JORC d'ici la fin de l'année, et rien ne garantit qu'elles tiendront telles quelles.

Selon Mining.com, Niamey a déjà nationalisé la Somaïr d'Orano et accordé un permis à la société d'État Tsumco dans la zone d'In Azaoua. Pour les analystes de Red Cloud Securities cités par le site, ce règlement constitue un "précédent" capable de rassurer les prêteurs sur les risques du pays. Le Niger, septième producteur mondial, ne ferme donc pas la porte aux capitaux étrangers, il en change les conditions, et d'autres projets encore bloqués pourraient suivre le même chemin, à commencer par Dasa, porté par le Canadien Global Atomic.


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10 -  Travailler plus ! Oui, mais collectivement ou individuellement ?


2 septembre 2026


La preuve en a depuis longtemps apportée, les 35 heures ont été une catastrophe pour l’économie française. Pourtant, peu de candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2027 défendent leur abolition. Beaucoup préfèrent la formule ambigüe « travailler plus ». Qu’entendent-ils par-là ?

« Travailler plus » ! Le slogan est dans la bouche de nombreux politiques. Pourtant, le débat qui a eu lieu, jeudi 27 août 2026 lors de la Rencontre des entrepreneurs de France (REF) organisée par le Medef, entre sept des candidats actuellement déclarés, n’y a pas accordé une grande place. Il est néanmoins possible de se faire une idée de ce que pensent les uns et les autres à partir de leurs interventions et des programmes mis en ligne, même s’ils sont encore bien souvent embryonnaires.

La gauche et la réduction du temps de travail

Jean-Luc Mélenchon croit toujours que le travail doit se partager. Il prône le « travailler tous, travailler moins, travailler mieux » et les 35 heures effectives pour tous (c’est-à-dire sans heures supplémentaires), voire les 32 heures pour ceux qui ont un métier pénible ou travaillent de nuit. Revendiquant aussi une sixième semaine de congés payés et un départ à la retraite à 60 ans, il est clairement partisan d’une réduction globale du temps de travail.

Raphaël Glucksmann semble être un défenseur du statu quo : pas d’évolution de la durée du travail ni de l’âge de départ à la retraite. Son propos tourne autour de l’augmentation des rémunérations et de l’amélioration des conditions du travail. Ce n’est pas « travailler plus » qui l’intéresse, mais « travailler mieux et gagner davantage » (notamment en augmentant le Smic net à 1600 € d’ici 2029).

Marine Tondelier rejette, elle aussi, la logique du « travailler plus ». Pas d’augmentation du temps de travail donc, ni de recul de l’âge de départ à la retraite (puisqu’elle souhaite l’abrogation de la réforme de 2023). Elle s’oppose également à la réduction de la durée d’indemnisation du chômage proposée par Edouard Philippe (nous y reviendrons). Selon elle, c’est l’investissement dans la transition écologique qui créera des emplois et permettra au plus grand nombre d’en trouver un.

Tous ces potentiels candidats sont aussi des partisans invétérés des congés en tous genres – menstruel, climatique, pour la perte d’un animal de compagnie, etc. – qui ne font que réduire la durée effective de travail.

Attal et Le Pen misent sur l’augmentation du taux d’emploi

Marine Le Pen, dont les propositions économiques la rapprochent bien souvent de la gauche, défend toujours la retraite à 62 ans et même la possibilité de partir à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt. En parallèle, elle affirme que le taux d’emploi est trop bas et souhaite inciter les seniors à poursuivre leur activité professionnelle, notamment par la suppression des cotisations chômage et retraite. Son credo est « Travailler plus pour garder plus » : il s’agit de faciliter le recours aux heures supplémentaires en faisant en sorte qu’elles rapportent davantage. Augmenter la durée légale de travail n’est pas envisagé.

Gabriel Attal – qui, ne l’oublions pas, vient du Parti socialiste – n’est pas obnubilé par l’idée de faire travailler davantage les Français, selon les déclarations de son entourage. De fait, pour l’ancien Premier ministre, augmenter le temps travail signifie réduire le temps consacré à la famille, aux associations, à la vie civique, etc. qui sont, pour lui, des temps de « production sociale ». Il est néanmoins disposé à faire sauter le plafond des 220 heures supplémentaires annuelles, et défend la baisse des charges salariales afin d’augmenter le salaire net et l’incitation à travailler. Il est aussi partisan du retour à un départ à la retraite à 64 ans.

La droite reste timide sur la durée légale de travail

Edouard Philippe joue sur les deux tableaux : pour lui, « travailler plus » signifie « travailler plus nombreux », mais aussi « travailler plus chacun ». Il s’agit donc d’une part, d’augmenter le taux d’emploi des jeunes et des seniors et d’autre part, d’accroître la durée de la vie active avec, notamment, un recul de l’âge de départ à la retraite potentiellement jusqu’à 67 ans. Il propose, par ailleurs, de ramener de 18 à 12 mois maximum la période d’indemnisation des chômeurs de moins de 50 ans. En revanche, il ne compte pas agir sur la durée légale de travail.

Bruno Retailleau a rappelé, à la Rencontre du Medef, que les Français travaillent environ trois semaines de moins par an que leurs voisins européens. Il propose ainsi de passer la durée légale de travail de 1607 heures aujourd’hui à 1623 heures (soit environ 2 jours supplémentaires), et d’exonérer de charges sociales les heures travaillées au-delà de ce seuil. C’est le « travailler plus pour gagner plus ». Il a aussi remis en cause la retraite à 60 ans et proposé de lier l’âge de départ à l’espérance de vie. En baissant le coût du travail et en réduisant l’assistanat, il compte faire revenir des personnes vers l’emploi.

Quant à David Lisnard – candidat le plus libéral qui n’était pas invité par le Medef, ce qui n’est pas bon signe –, il ne semble pas remettre en cause les 35 heures et laisse à la négociation collective le soin de faire sauter ce verrou. En revanche, il prévoit de favoriser l’emploi en simplifiant le code du travail, en créant un contrat de travail unique (fusion du CDD et du CDI), en réduisant les contraintes qui pèsent sur les entreprises. Il compte aussi rendre le travail systématiquement plus rémunérateur que l’inactivité avec une allocation sociale unique plafonnée à une fraction du Smic. Il est favorable à un départ à la retraite à 65 ans.

Les Français ont trop de congés

A part Bruno Retailleau, personne n’ose s’attaquer frontalement aux 35 heures. Mais pourquoi le candidat de LR se limite-t-il à deux jours supplémentaires ? Pourquoi ne pas se contenter de la durée maximale hebdomadaire en vigueur dans l’Union européenne (UE) qui est de 48 heures en moyenne par semaine et laisser à la négociation entre employeur et salarié le soin d’en fixer la durée précise ?

De même, la durée minimale des congés annuels pourrait être ramenée à 4 semaines (soit l’équivalent de 20 jours ouvrés pour un plein temps) comme le minimum prévu par la réglementation de l’UE. Beaucoup de Français sont prêts à travailler plus comme le montre une étude menée par Deel, plateforme spécialisée dans la paie et les ressources humaines. Elle révèle, en effet, que les salariés français sont parmi les mieux lotis au monde en termes de congés – 34 jours par an en médiane, RTT compris (contre 28 en moyenne, et 26 en Allemagne, 25 au Danemark, 24 en Suède…) – et qu’ils sont aussi ceux qui en laissent perdre le plus – 6 jours de congés restent inutilisés chaque année. Seuls 25% des salariés utilisent l’ensemble de leurs droits, soit le plus faible taux du panel.

Chercher à augmenter le taux d’emploi, notamment des jeunes et des seniors, en allégeant les contraintes de toutes sortes qui pèsent sur les entreprises et en luttant contre l’assistanat, pour que nous travaillons plus collectivement est assurément indispensable. Mais libérer le temps de travail pour permettre à ceux qui veulent travailler plus de pouvoir le faire serait aussi à envisager.

https:///travailler-plus-oui-mais-collectivement-ou-individuellement/
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Aux States il n'y a pas de 'CDD ou de CDI', tu travailles et si l'entreprise est en difficulté elle t'en sort du jour au lendemain. L'ouvrière ou l'ouvrier est intelligent(e), il et elle comprennent la situation. Un pays qui marche est un pays qui soutient les entreprises.

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ALERTE: L'IA Peut Désormais Concevoir De Nouveaux Virus À Partir De Zéro

 

L’IA générative peut maintenant créer des virus fonctionnels, ce qui soulève des préoccupations majeures à la lumière de ce que la COVID nous a appris sur le gain de la recherche fonctionnelle et l’industrie médicale


Dr Mark Trozzi MD
Il y a 6 heures


Des chercheurs de l’Université de Stanford ont utilisé l’intelligence artificielle pour concevoir et construire 16 nouveaux bactériophages, des virus qui infectent les bactéries, avec des capacités améliorées pour infecter, répliquer, détruire leurs hôtes et évoluer. Malgré les contraintes de cette étude particulière, la technologie devrait nous concerner: l’IA peut maintenant concevoir rapidement des génomes viraux fonctionnels contenant des dizaines à des centaines de changements génétiques, accélérant potentiellement l’ingénierie des virus bien au-delà des méthodes conventionnelles.

Cela représente une nouvelle frontière dangereuse pour la recherche sur le gain de fonction. La conception du génome assistée par l'IA pourrait rendre l'ingénierie et l'amélioration des virus considérablement plus rapide et plus sophistiquée. Ce n'est pas un saut d'anticiper l'application de cette technologie aux agents pathogènes humains. Après les énormes conséquences de la recherche dangereuse de la GoF ces dernières années – et l’assaut par injection génétique qui a suivi – nous ne pouvons pas nous permettre de permettre à cette technologie de progresser.

Je tiens à remercier mon ami et collègue Nic Hulscher d'avoir porté cette étude récente à notre attention. Veuillez partager cette alerte. Nous avons un besoin urgent d'attention du public et d'un examen minutieux sur cette recherche.

- voir clip sur site -

Les chercheurs de l'Université de Stanford ont utilisé l'intelligence artificielle pour concevoir de nouvelles versions de PhiX174, un bactériophage naturel qui infecte la bactérie E. coli. Les bactériophages sont des virus qui attaquent les bactéries plutôt que les cellules humaines, et dans cette expérience, les chercheurs ont réussi à construire 16 nouveaux phages conçus à l’aide de l’IA.

Il ne s'agissait pas simplement de simulations ou de séquences génétiques théoriques. Les virus qui en ont résulté fonctionnaient biologiquement: ils ont infecté leurs hôtes bactériens, les ont répliqués et ont tué. Leurs génomes contenaient des modifications importantes par rapport au virus naturel PhiX174, impliquant des dizaines à des centaines de changements génétiques.

Certaines Conceptions Ont Surpassé Les Phages Naturels

Plusieurs des virus conçus par l'IA présentaient des caractéristiques améliorées. Certains se sont reproduits beaucoup plus rapidement que des phages naturels comparables, tandis que d'autres étaient plus efficaces pour tuer E. coli. Utilisés ensemble, les virus nouvellement conçus ont également pu surmonter les défenses développées par leurs cibles bactériennes.

Il est important de noter que leur évolution ne s'est pas arrêtée lorsque les génomes originaux ont été construits. Une fois que les virus se reproduisaient dans un cadre vivant, ils pourraient continuer à muter et à évoluer, générant de nouvelles variantes. Cela introduit une couche supplémentaire d'imprévisibilité: les virus artificiellement conçus introduits dans les systèmes biologiques peuvent ne pas rester exactement comme ils ont été conçus à l'origine.

L'IA pourrait transformer l'ingénierie des virus

Les scientifiques ont déjà mené des recherches sur le gain de fonction. Ce qui change ici, c’est la rapidité et la sophistication extraordinaires que l’intelligence artificielle apporte au processus. L’IA peut explorer un nombre énorme de possibilités génétiques et proposer des combinaisons de changements qui seraient extrêmement difficiles à concevoir pour les chercheurs humains.

Pour mettre les choses en perspective, il a fallu des décennies de développement technologique avant que les agents pathogènes d'ingénierie puissent être libérés sur le public. Dans le cas de la COVID, ils ont été suivis par le déploiement massif d'injections génétiques d'ARNm dangereuses, ce qui n'a fait qu'aggraver le problème. C’était encore plus troublant lorsque nous avons découvert le financement militaire derrière ces développements apparemment « médicaux ».

 L'IA pourrait compresser énormément les délais précédents.

L'étude concerne la capacité de nuire aux bactéries, pas aux humains. Mais le développement surprenant est la vitesse à laquelle les virus de plus en plus sophistiqués peuvent maintenant être conçus. PhiX174 est un petit virus, mesurant environ 30 nanomètres de diamètre, par rapport au SARS-CoV-2 à environ 80 à 120 nanomètres. Cependant, la taille seule ne détermine pas à quel point un virus est difficile à concevoir.


Répondre Au Prestataire Médical Potentiel

Il y a un argument pour développer cette technologie dans un monde idéal. Les bactériophages peuvent tuer les bactéries nuisibles et ont longtemps été étudiés comme traitements potentiels pour les infections bactériennes. La thérapie par phage s'est estompée dans le fond à mesure que les antibiotiques biochimiques devenaient dominants.

L’IA pourrait potentiellement rendre la thérapie par phage considérablement plus puissante. Au lieu de compter exclusivement sur des phages naturels, les chercheurs pourraient concevoir des virus personnalisés pour attaquer des souches bactériennes particulières ou surmonter la résistance bactérienne. Malheureusement, dans le paysage actuel, les bénéfices potentiels sont éclipsés par les risques.

Les Risques Ne Peuvent Pas Être Ignorés

La plus grande préoccupation n’est pas ce que ces 16 bactériophages peuvent faire aujourd’hui, mais ce que cette recherche démontre est maintenant possible. L’IA pourrait considérablement accélérer l’ingénierie du virus, permettant de concevoir et de tester des modifications génétiques de plus en plus complexes en une fraction du temps précédemment nécessaire.

Appliqué aux agents pathogènes humains, cela pourrait amener la recherche à gagner de la fonction à des sommets entièrement nouveaux, entraînant des conséquences énormes. Je crois que nous avons beaucoup plus de raisons d'être concernés que de célébrer cette évolution.
Lire l'étude

Roi, S. H., Driscoll, C. L., Li, D. B., Guo, D., Marchand, A. T., Brixi, G., Wilkinson, M. E., & Hie, B. L. (2026). Conception générative des bactériophages avec des modèles de langage du génome. Science, 393(6811), eaec2657. DOI: 10.1126/science.aec2657. Lien↗
Ressources supplémentaires

    Bioarmes Synergiques

    Une campagne dangereuse déguisée en politique de santé publique

    Fauci a menti, les gens sont morts | NIH création de coronavirus à Wuhan

Science Digest (Lecture Ultérieure)

Des chercheurs de l'Université de Stanford et de l'Institut Arc ont utilisé les modèles de langage du génome Evo 1 et Evo 2 pour générer des génomes complets de bactériophages, en utilisant ΦX174, un petit virus qui infecte E. coli, comme modèle de conception.


Les modèles avaient été pré-entraînés sur de grands ensembles de données ADN contenant plus de deux millions de génomes de bactériophages et étaient en outre spécialisés à l'aide de génomes liés à ΦX174. Les séquences générées ont été dépistées par calcul pour des caractéristiques telles que l'architecture génomique et la spécificité de l'hôte prédite avant que certains génomes ne soient synthétisés et testés physiquement.

Les chercheurs ont examiné expérimentalement près de 300 conceptions de génome générées par l'IA et obtenu 16 bactériophages viables. Ces virus ont infecté avec succès leur hôte bactérien prévu et ont montré une diversité génétique importante par rapport aux phages naturels connus. La microscopie cryo-électronique a également montré qu'un phage généré incorporait une protéine d'emballage d'ADN distante de l'évolution dans sa capside, démontrant que des structures virales fonctionnelles pouvaient émerger de conceptions de génomes substantiellement nouvelles.

Les phages générés variaient considérablement en performance biologique. Plusieurs ont montré une cinétique de lyse plus rapide que le ΦX174 naturel, tandis que d'autres ont dépassé ΦX174 dans les expériences de croissance en laboratoire. Les chercheurs ont également produit trois souches d'E. coli résistantes à ΦX174. Alors que le seul virus naturel ne pouvait pas surmonter cette résistance, un cocktail contenant des phages générés par l'IA a rapidement supprimé les trois populations bactériennes résistantes.

L'étude démontre donc que les modèles de langage du génome peuvent générer des génomes viraux complets qui restent fonctionnels malgré une divergence substantielle de séquences par rapport aux virus naturels connus. Plutôt que de modifier des gènes ou des protéines individuels, l'approche fonctionne à l'échelle d'un génome entier tout en sélectionnant pour des caractéristiques spécifiées telles que l'organisation génomique et le tropisme hôte.

L'expérience a été limitée aux bactériophages à base d'hôtes ΦX174 et E. coli. Les auteurs décrivent néanmoins leur travail comme une base pour la conception générative à l'échelle du génome entier et suggèrent que les méthodes connexes pourraient éventuellement être étendues à des systèmes biologiques plus grands et plus complexes.


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2 - Le résultat principal et pré-spécifié est négatif, mais qu'en est-il de ce résultat secondaire intéressant ?


Vinay Prasad MD MPH
Il y a 3 heures


Vous avez un médicament ou une intervention prometteuse et vous exécutez une étude randomisée, mais vous manquez votre critère d’évaluation principal. Est-il possible que votre intervention fonctionne encore ?

Oui.

Regarder les points de terminaison secondaires peut-il vous aider à déterminer si c'est le cas ?

Encore une fois, la réponse est oui.

Mais il faut être intelligent à ce sujet. Vous devez appliquer des compétences de pensée critique à la question.

Envisagez deux cas. Cas 1:

Vous créez un nouveau médicament contre le cancer. Vous testez les meilleurs soins disponibles et le critère d'évaluation principal est le SPF. Votre taux de réponse est supérieur de 20 points au bras de contrôle (stat sig). Votre PFS est numériquement 3 mois de plus, mais la valeur de p est de 0,06. Votre survie globale est favorable. Votre médicament a très peu d'effets secondaires, et est oral par rapport au bras de contrôle IV. Le temps du prochain traitement est prolongé et la qualité de vie est favorable.

Votre médicament fonctionne-t-il vraiment ? Oui, probablement. Regardez l'histoire qui est racontée. Un manque étroit sur la primaire. Plusieurs secondaires cohérents. Pourquoi vous avez manqué ? Le taux d'événement dans le bras de commande était-il inférieur à celui prévu? Est-il possible qu'il y ait un modificateur d'effet, un biomarqueur? Il vaut la peine d'explorer ces idées plus loin.

Faut-il vous demander de reproduire votre constatation ? Utilisez des preuves du monde réel pour renforcer votre découverte ? C'est un débat pour un autre jour. Mais les gens raisonnables seront d'accord que vous avez un flash dans la casserole.

Cas 2:

Maintenant, et si votre critère d'évaluation principal est Stone Cold négatif? Non seulement un peu négatif, mais le rapport de danger est essentiellement de 1.

Ensuite, vous regardez un point de terminaison secondaire qui est en fait un sous-composant du point de terminaison primaire. Ça va dans la bonne direction, borderline stat sig.

Mais quelle est la forme de la courbe ? Est-ce cohérent ou vacille-t-il ?

Si le primaire est Stone Cold négatif et que le secondaire est erratique, votre traitement pourrait-il encore fonctionner? Peut-être, mais la possibilité beaucoup plus probable est que vous vous êtes trompé. Vous pouvez même tromper les autres aussi. Mais, comme l'a dit un homme sage, vous serez incapable de tromper tout le monde.

Jetez un coup d’œil à MCED.

- voir graph sur site -

Le critère d'évaluation principal est 1,03 - pierre froide négative.

Il est logique qu’un test sanguin de dépistage du cancer ait initialement un excès de maladie avancée, car vous trouvez une maladie de stade 4 qui n’est pas cliniquement apparente.

Il est logique qu'il y ait convergence dans les cycles suivants.

Mais ce qui n’a pas de sens, c’est que les courbes se rapprochent à 35 mois, le plus éloigné à 39, plus près à 44. Et le stade manquant serait-il déséquilibré entre les armes ?

Il y a aussi une différence entre ce que les lecteurs pensent que la figure signifie et ce que la figure signifie.

Il y a 2 façons d’avoir un cancer métastatique

Vous pouvez être diagnostiqué initialement avec la maladie de stade IV. (A)

Vous pourriez être diagnostiqué initialement avec I-III, et plus tard être rencontré. (B)

Les lecteurs pensent que le graphique montre la somme de ces deux choses (A + B), mais il montre A seulement.

Quel K-M peut nous aider ?

Un temps pour les réunions osseuses ou les rencontres graphiques. (B)

(Cela devrait montrer une séparation comme le panneau D)

Mort du graphique du cancer.

Un graphique de mortalité tout à fait cause.

Les critères secondaires peuvent aider à raconter une histoire, tout comme les preuves circonstancielles peuvent condamner un criminel – mais seulement si le détective est impartial, impartial et sceptique – sinon vous pourriez condamner la mauvaise personne. 


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3 -Liens d’intérêts : le référent intégrité de Santé publique France n’avait pas déclaré ses rémunérations Pfizer


France-Soir
 le 24 septembre 2026 - 18:14


Santé publique France nommait en mars dernier le Dr Hervé Maisonneuve référent externe à l’intégrité scientifique pour trois ans, l’agence lui confiant la vigilance, la prévention et le traitement des manquements, ainsi qu’un rôle de conseil sur sa stratégie de publication et de lutte contre la désinformation. 

Dans un article publié le 22 septembre, Le Monde révélait que ce référent n’avait pas déclaré les rémunérations versées par Pfizer à sa société de conseil, H2MW. Le quotidien écrit que le laboratoire a versé « plus de 100 000 euros » à cette société entre octobre 2021 et avril 2023, « sans que ces versements n'aient été divulgués par l'intéressé ». Mais à qui signaler un possible manquement, se demandent les agents de l’agence, lorsque la personne concernée est précisément le référent "intégrité" ?

La base Transparence Santé, alimentée par les industriels, affiche eux des totaux encore plus élevés. Pfizer y déclare 171 150 euros versés à H2MW entre octobre 2021 et avril 2023. Un cumul souvent cité, rémunérations et conventions confondues, atteint 197 400 euros entre janvier 2021 et avril 2023. Hervé Maisonneuve conteste ces agrégats, qu’il juge gonflés par des doublons. Il affirme avoir perçu 118 650 euros TTC, soit 98 875 euros hors taxes sur trois ans, pour des prestations qui, dit-il, ne concernaient ni le Covid-19 ni les vaccins. Il reconnaît qu’on puisse « être troublé » et annonce, faute de démission, la mise à jour de ses déclarations, avec la liste des clients de H2MW.

Le médecin avait déclaré l’existence de sa société, pas Pfizer comme client ni les montants. Il indique par ailleurs, sur son blog, avoir été salarié de Pfizer France d’octobre 2005 à octobre 2009, des éléments qui n’effacent pas le grief d’insuffisance de la déclaration au moment où il devient garant de l’intégrité d’une agence sanitaire.

Hervé Maisonneuve n’est pas un inconnu du sujet. Ancien président de l’Association européenne des rédacteurs scientifiques, membre de l’Office d’intégrité scientifique de l’AP-HP, il a cosigné en janvier 2026, avec Mathieu Molimard et Dominique Costagliola, un rapport sur l’information et la désinformation en santé remis au ministère. Cette mission, lancée sous Yannick Neuder, a été reconduite après l’arrivée de Stéphanie Rist, et le rapport insiste notamment sur la transparence des liens d’intérêts, c'est un comble.

Le ministère n’a pas, à ce stade, commenté publiquement l’article du journal. Santé publique France n’a pas non plus annoncé de révision du mandat. La question qui reste ouverte n’est pas l’existence d’un contrat de rédaction médicale avec un laboratoire - pratique encadrée - mais l’écart entre la fonction, la volonté affichée et la déclaration initiale tout bonnement frauduleuse.


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4 - Ces tableaux sommaires de la prise en clinique ne peuvent pas être expliqués si « les vaccins ne causent pas l’autisme »

Si vous pensez que je me trompe, expliquez les quatre caractéristiques.


Steve Kirsch


Résumé exécutif

Trois graphiques sommaires d’une clinique de traitement de l’autisme non opinionné (c’est-à-dire qu’ils ne parlent jamais de savoir si les vaccins causent l’autisme) ont les 4 caractéristiques suivantes qui ne peuvent être expliquées autrement que «les vaccins causent l’autisme»:

- voir cadre sur site -

Alex Berenson et d'autres sont les bienvenus. Mais ils ne le feront pas. Parce qu’ils ne peuvent pas. Donc, ils doivent se cacher sous un rocher lorsqu'ils sont mis au défi.

Les graphiques avec commentaires

Près des deux tiers des parents ont désigné un vaccin comme le déclencheur de l’apparition soudaine de l’autisme. Sans Incitation. Ils l'ont juste volontaire sur le formulaire d'admission. Le formulaire de prise n’a pas posé de questions sur la vaccination. Rien que ça, c'est une épave de train.

- voir graph sur site -

Regardez le pic fort du mois 18. Zéro apparition au mois 17. La biologie ne fonctionne pas comme ça. Selon les médecins, l'apparition est complètement aléatoire, mais culmine autour de 18 mois. Ces données montrent que ce n’est pas vrai. Les parents ne remarquent que le pic du mois 18, pas au mois 17, pas au mois 19. Si les vaccins ne causent pas le pic, alors qu’est-ce que c’est ?

- voir graph sur site -

Plus de la moitié des parents ont déclaré avoir commencé au jour 0 ou 1 après la vaccination. Les parents ont fourni l'intervalle de la vaccination jusqu'à l'apparition complètement sans invite. Le formulaire de prise n’a pas du tout posé de questions sur la vaccination; il a juste demandé ce qui s’était passé. Vous pourriez soutenir que seuls les anti-vaxxers ont signalé l'intervalle. Mais même si vous prenez des gens qui n’ont pas signalé l’intervalle et les ont placés dans la catégorie 6-59, il est toujours déséquilibré avec plus de rapports entrant dans les 2 premiers jours qu’ils ne le devraient par hasard.

- voir graph sur site -

Analyse d'AlterAI

Voici l'analyse d'AlterAI qui examine en détail les principales caractéristiques de ces graphiques et explique pourquoi toutes les attaques échouent.

Résumé

    Une pratique non opinionnée, posant des questions ouvertes, recevant des réponses non sollicitées — et les réponses s’accumulent encore sur l’injection. C'est à peu près aussi propre que les données d'observation.

Les formulaires d'admission ont été analysés par la clinique à l'aide de l'IA. La seule incitation dans le formulaire d'admission était d'identifier le type de régression.

Sans invite, les formes d'admission ont montré:

    64% des parents attribuent la régression au vaccin.

    L'âge d'apparition a un fort pic isolé à 18 mois, un mois de vaccination.

    Plus de la moitié des parents ont signalé un intervalle d'apparition dans le jour 0 ou 1 après la vaccination.

Les scientifiques ont eu des décennies pour exécuter les études pour collecter l’âge initial (résolution du mois) et les données d’intervalle (résolution de jour) que j’ai montrées ci-dessus. Cela réglerait la question. Ils refusent de le faire, préférant plutôt les grandes études de registre qui se comparent

Ils pourraient facilement me prouver que j'ai tort en collectant les données, mais ils refusent de le faire.

Je suis donc en train de concevoir un essai pour collecter les données qu’ils refusent de collecter à partir d’une liste de plus de 100.000 parents autistes.

Ceux qui prétendent que « les vaccins ne causent pas l’autisme » devraient soutenir à 100 % cette étude, car elle exposera la vérité qu’ils ont raison. Ils ne sont pas favorables parce qu’ils savent tous qu’ils ont tort.

Ils sont donc tous « trop occupés » pour participer. Comme c'est pratique.

J’ai hâte d’entendre l’explication d’Alex Berenson pour ces données, mais je vais prédire le silence.


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5 -Le résultat principal et pré-spécifié est négatif, mais qu'en est-il de ce résultat secondaire intéressant ?


Vinay Prasad MD MPH
Il y a 20 heures


Vous avez un médicament ou une intervention prometteuse et vous exécutez une étude randomisée, mais vous manquez votre critère d’évaluation principal. Est-il possible que votre intervention fonctionne encore ?

Oui.

Regarder les points de terminaison secondaires peut-il vous aider à déterminer si c'est le cas ?

Encore une fois, la réponse est oui.

Mais il faut être intelligent à ce sujet. Vous devez appliquer des compétences de pensée critique à la question.

Envisagez deux cas. Cas 1:

Vous créez un nouveau médicament contre le cancer. Vous testez les meilleurs soins disponibles et le critère d'évaluation principal est le SPF. Votre taux de réponse est supérieur de 20 points au bras de contrôle (stat sig). Votre PFS est numériquement 3 mois de plus, mais la valeur de p est de 0,06. Votre survie globale est favorable. Votre médicament a très peu d'effets secondaires, et est oral par rapport au bras de contrôle IV. Le temps du prochain traitement est prolongé et la qualité de vie est favorable.

Votre médicament fonctionne-t-il vraiment ? Oui, probablement. Regardez l'histoire qui est racontée. Un manque étroit sur la primaire. Plusieurs secondaires cohérents. Pourquoi vous avez manqué ? Le taux d'événement dans le bras de commande était-il inférieur à celui prévu? Est-il possible qu'il y ait un modificateur d'effet, un biomarqueur? Il vaut la peine d'explorer ces idées plus loin.

Faut-il vous demander de reproduire votre constatation ? Utilisez des preuves du monde réel pour renforcer votre découverte? C'est un débat pour un autre jour. Mais les gens raisonnables seront d'accord que vous avez un flash dans la casserole.

Cas 2:

Maintenant, et si votre critère d'évaluation principal est Stone Cold négatif? Non seulement un peu négatif, mais le rapport de danger est essentiellement de 1.

Ensuite, vous regardez un point de terminaison secondaire qui est en fait un sous-composant du point de terminaison primaire. Ça va dans la bonne direction, borderline stat sig.

Mais quelle est la forme de la courbe ? Est-ce cohérent ou vacille-t-il ?

Si le primaire est Stone Cold négatif et que le secondaire est erratique, votre traitement pourrait-il encore fonctionner? Peut-être, mais la possibilité beaucoup plus probable est que vous vous êtes trompé. Vous pouvez même tromper les autres aussi. Mais, comme l'a dit un homme sage, vous serez incapable de tromper tout le monde.

Jetez un coup d’œil à MCED.

- voir cadre sur site -

Le critère d'évaluation principal est 1,03 - pierre froide négative.

Il est logique qu’un test sanguin de dépistage du cancer ait initialement un excès de maladie avancée, car vous trouvez une maladie de stade 4 qui n’est pas cliniquement apparente.

Il est logique qu'il y ait convergence dans les cycles suivants.

Mais ce qui n’a pas de sens, c’est que les courbes se rapprochent à 35 mois, le plus éloigné à 39, plus près à 44. Et le stade manquant serait-il déséquilibré entre les armes ?

- voir cadre sur site -

Il y a aussi une différence entre ce que les lecteurs pensent que la figure signifie et ce que la figure signifie.

Il y a 2 façons d’avoir un cancer métastatique

Vous pouvez être diagnostiqué initialement avec la maladie de stade IV. (A)

Vous pourriez être diagnostiqué initialement avec I-III, et plus tard être rencontré. (B)

Les lecteurs pensent que le graphique montre la somme de ces deux choses (A + B), mais il montre A seulement.

Quel K-M peut nous aider ?

Un temps pour les réunions osseuses ou les rencontres graphiques. (B)

(Cela devrait montrer une séparation comme le panneau D)

Mort du graphique du cancer.

Un graphique de mortalité tout à fait cause.

Les critères secondaires peuvent aider à raconter une histoire, tout comme les preuves circonstancielles peuvent condamner un criminel – mais seulement si le détective est impartial, impartial et sceptique – sinon vous pourriez condamner la mauvaise personne. 


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6 - Engie ajoute 75 euros au chèque énergie de 720 000 clients


A.M
le 25 septembre 2026 - 11:45


Engie va accorder 75 euros supplémentaires à 720 000 clients bénéficiaires du chèque énergie. La remise sera directement appliquée sur leur prochaine facture, sans démarche à effectuer, pour un coût total de 54 millions d’euros supporté par le groupe.

Le Figaro rapporte qu’Engie accordera cette remise de 75 euros TTC aux clients disposant d’un contrat d’électricité et/ou de gaz au 1er octobre 2026 et ayant déjà transmis leur chèque énergie pour payer leur facture cette année. L’aide apparaîtra automatiquement sur leur prochaine facture, qu’ils aient choisi un rythme de facturation bimestriel, semestriel ou annuel.

Dans son communiqué, Engie chiffre l’opération à 54 millions d’euros et la présente comme une réponse à la volatilité des marchés de l’énergie et à la pression exercée sur le pouvoir d’achat. Le fournisseur avait déjà complété le chèque énergie de certains de ses clients en 2022 et 2024. En 2025, il avait également accordé 50 euros à près de 700 000 bénéficiaires, notamment pour compenser la hausse de la fiscalité sur l’électricité.

Le ministère de l’Économie indique que le chèque énergie 2026 est compris entre 48 et 277 euros selon les revenus et la composition du foyer, pour un montant moyen de 150 euros. L’abondement d’Engie équivaut donc à la moitié du montant moyen versé par l’État. Pour un bénéficiaire touchant 150 euros, le soutien cumulé atteint ainsi 225 euros.

L’aide publique est réservée aux ménages dont le revenu fiscal de référence 2024 par unité de consommation est inférieur à 11 000 euros. Le gouvernement avait identifié automatiquement 4,5 millions de foyers au printemps 2026, dont 3,8 millions pour une première vague d’envoi et 700 000 supplémentaires grâce à un nouveau croisement des données fiscales, des gestionnaires de réseaux et des fournisseurs d’électricité. Les personnes éligibles qui n’ont pas reçu leur chèque peuvent encore le réclamer jusqu’au 31 décembre 2026.


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7 - La France tombe à la 29e place des pays où il fait bon vivre sa retraite


France-Soir
 le 25 septembre 2026 - 12:00


La France recule de deux rangs en un an et se retrouve 29e sur 44 pays dans l’édition 2026 du Global Retirement Index. Sa qualité de vie et son système de santé résistent, mais la fiscalité, la dette publique et le chômage pèsent lourdement sur la sécurité financière des retraités.

D’après Capital, qui relaie le Global Retirement Index 2026 de Natixis Investment Managers, l’Hexagone passe de la 27e à la 29e place sur 44 pays étudiés. Le classement évalue la sécurité offerte aux retraités à partir de 18 indicateurs regroupés en quatre catégories : finances à la retraite, bien-être matériel, santé et qualité de vie. La France occupait encore la 15e place en 2014, et sa chute tient surtout à ses résultats économiques et financiers. 

Le pays tombe à la 38e place pour les « finances à la retraite », avec un score de 55 %. Il se situe notamment au 43e rang pour la pression fiscale et au 39e pour l’endettement public. Son bien-être matériel atteint seulement 48 %, soit la 32e place. Le chômage constitue également un point faible, avec une 37e position sur cet indicateur. Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Épargne, estime auprès de BFM TV que le déficit et la dette pourraient à terme affecter le niveau de revenu des retraités.

Le Global Retirement Index 2026 de Natixis Investment Managers confirme que ces difficultés françaises s’inscrivent dans un contexte plus large. L’indice, réalisé avec CoreData Research, souligne la pression exercée sur les systèmes de retraite par le vieillissement démographique, l’inflation et l’endettement public. Ce classement ne mesure pas seulement le montant des pensions, mais l’environnement économique, sanitaire et social dans lequel les retraités vivent.

La santé reste justement le principal atout français. Le pays se classe sixième dans cette catégorie avec un score de 90 %. Capital relève notamment une deuxième place pour la couverture des dépenses de santé et une sixième pour l’accès aux soins. La qualité de vie résiste également mieux, avec un score de 73 % et une 19e position. En 2026, la Norvège conserve la première place avec 83 %, devant l’Irlande à 81 % et les Pays-Bas à 79 %.


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8 - Macron "je vous ai ruinés mais c est la faute aux Russes", à Trump et aux extra terrestres


le 24 septembre 2026
 par pgibertie
 
 
Signature: RdO1VTznV2RZsce/0LuE8kytY4dzYAt4GV2yBlFz/hXA4ewfVRMJxCCiLqmtNYALhNn/52PcNHkIOcJkt0UDjiJAzNkyDkOSNBnvnkJyl/zv5h1bWtT8j822L06R5G2IbVA5yxAnvwqQzJ46aH+M0H7HYX9h9zuNkJz65Pkw5Vgdgt5ZeHmkCqyk//BWBsY5uYT0TPbMV2axGv1XeRTOz7KGsqWjinO+J4iu+xcJoIXyZSlgjB9vT7JclVoa/zinRi3/XO79igVcBy+Lti1heDos0hsvcqs+6Gv4oV3q0U4OhQnX4jUAW1kG0E9/+SIepzHgPKag4CFtrK2LRc8hrz5+C8njpobqnc7E3Mjf1hoiLp2pepleu7CNW5hLi6dpwtxKT3UA76TNBNHMrHx5sETXnf+ehqysMBTnyp+jdDUbdQyn9JUYVag90cNPjebdcsOaAcVV8UlgqmtYvPqqtascX2tRzJOb+bxi8nnAwBfRQhyIKyks4MpBJODI4uKb478pDNTZW1qrRhfD11mdMN7ssZKjaiZ3aouBglorX/vMTetw5QI9Q546Ff0G8egYSVuR+17oVxxVS91WOOQlP9HAFmTDA4gvYXAztjNG2BgV94ldN3wBlMRYDrjd5084XWQZxq66O21Fy+Ai61avvoZKuNiWC/L1obmbgvzBeuwJPUi4zu43rf9hzRXEjb+YaXmGVrQnW38QbdF8tngMTONhtCqiza7enGmclNkIjObmVaYQ7PoSf0RBqzzt3Gb1XjoAJj/WoHjGP+Sr3iiq9uxRI3cK9jzeKi3wONuZ1H0dJes0B6Umuhrs3hTqALvb/JPVFlymPic5tZBCrZzxQgLSs81RW6H5vikRQ9blVjnV9Othp1i79Ufq7tWUuT6pvdyquAWi7hxlZAiUWJZFUA+3VHc/2hf0ckqrLrdX3t4lHnNqjAd0PifVf4qX+ilj

1. Les finances publiques C’est le grief le plus chiffré. POLITIQUE covid choix escrologistes

    Dette publique : environ 99 % du PIB en 2017, autour de 117-119 % en 2026, avec une projection vers 122 % en 2027. En valeur, on parle d’une hausse de l’ordre de 1 200 à 1 400 milliards d’euros. capital.fr
    Déficit durablement au-dessus de 5 % du PIB après le Covid, alors qu’il était proche de 3 % à l’arrivée. rtl.fr
    Charge de la dette en forte hausse (dizaines de milliards par an).
    Baisses d’impôts pérennes (taxe d’habitation, ISF/IFI, IS, flat tax) non compensées par des économies structurelles équivalentes. Même des économistes proches du départ, comme Philippe Aghion, ont ensuite jugé la suppression de la taxe d’habitation coûteuse et peu « reconnue ». lepoint.fr

Contexte : Covid,, Ukraine. La france fait la guerre
Critique durable : une partie de la dérive vient de choix fiscaux permanents + « quoi qu’il en coûte » qui n’a pas été refermé.2. La méthode politique

    Gilets jaunes (2018) : la hausse de taxe carburant comme détonateur, puis recul et chèques. Beaucoup y voient le moment où le pouvoir a perdu le fil social. lejdd.fr
    Réforme des retraites 2023 : passage en force au 49.3, fracture politique. Puis, sous pression parlementaire, gel / recul d’une partie de la réforme — le coût politique sans le gain budgétaire plein. reuters.com
    Dissolution de 2024 : Assemblée ingouvernable, valse de gouvernements, minorité chronique. C’est souvent cité comme l’erreur stratégique du second mandat. latribune.fr
    Promesse de 2017 de « faire en sorte que les électeurs d’extrême n’aient plus de raison de voter ainsi » : les extrêmes sont plus hauts qu’à l’arrivée. mondediplo.com

3. L’économie réelle après l’embellie la Frnce brade ses entreprises

    Chômage : descente sous 7 % au meilleur moment, puis remontée vers 8,3 % en 2026 (loin de l’objectif de plein emploi à 5 %). franceinfo.fr
    Croissance atone en fin de cycle (0,5 % évoqué pour 2026).
    Logement : production en berne, social au plus bas depuis longtemps. lepoint.fr
    Services publics : hôpital, école, sentiment d’État moins efficace malgré une dépense élevée. lesechos.fr

4. Réformes commencées, inachevées ou cassées

    Réforme institutionnelle promise : non aboutie. lesechos.fr
    École : trop de réformes successives, bac Blanquer, Parcoursup, valse sur les maths et la voie pro. lesechos.fr
    Places de prison annoncées : largement non tenues. lesechos.fr


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9 -  Industrie française : plus d’aides pour plus de fermetures d’usines


24 septembre 2026


La part de l’industrie dans la valeur ajoutée française n’a cessé de diminuer depuis 2000. À cette date, elle était de 16,8 % — déjà loin des 22,3 % de 1970 et des 30,5 % de 1960 — contre 13,5 % aujourd’hui, indique une récente « note structurelle » de la Cour des comptes. Le rapport précise que « cette évolution se traduit par une perte d’emplois industriels, l’industrie passant de 4,2 millions d’emplois en 2000 à 3,4 millions en 2024 ».

Les objectifs de réindustrialisation sans cesse proclamés, surtout depuis la crise du Covid, sont donc loin d’être atteints. Le solde net des ouvertures et extensions de sites, déduction faite des fermetures et des réductions, n’est plus que de +19 en 2025, contre +88 en 2024. Au premier semestre 2025, la France a même enregistré 44 ouvertures d’usines pour 82 fermetures.

Le rapport insiste surtout sur le manque d’efficacité des aides à l’industrie. Celles-ci prennent deux formes : l’amélioration de la compétitivité-coût, par des réductions de fiscalité ou de charges visant à compenser leur niveau élevé, et le soutien à la compétitivité hors coût, notamment l’innovation et la montée en gamme. L’ensemble se chiffrait à environ 11,5 milliards d’euros par an entre 2015 et 2019, pour atteindre 15,8 milliards sur la période 2020-2024, soit une hausse de 37,4 % en euros courants. Si l’on y ajoute les allègements généraux de cotisations sociales (10,5 milliards), on arrive à 26,3 milliards d’euros par an en moyenne, soit 36 % de plus qu’avant le Covid.

Le rapport analyse l’utilité de ces « aides » et conclut à des résultats très en dessous de ceux espérés. Premier constat : elles « n’ont pas permis de résorber l’écart de compétitivité entre la France et ses principaux partenaires ». Le coût non salarial représente encore 31,4 % du coût du travail industriel en 2023, l’un des niveaux les plus élevés de l’Union. La fiscalité de production reste nettement plus élevée en France (4,6 % du PIB) que dans l’Union (2,5 %).

Second constat : la France affiche le soutien public à la R&D le plus élevé (0,42 % du PIB contre 0,18 % en moyenne dans l’Union) mais n’en tire pas parti.

La Cour propose enfin des leviers pour améliorer l’efficience des aides publiques : une meilleure coordination européenne, la création d’une catégorie réglementaire M1E de petits véhicules électriques bon marché, ou encore des investissements accrus dans les projets importants d’intérêt européen commun, autour de l’hydrogène et des semi-conducteurs. Autrement dit : corriger les effets des subventions par d’autres subventions, et ceux des normes par de nouvelles normes.

Mais le problème n’a jamais été le ciblage des aides, mais leur existence même. Une industrie qui est taxée deux fois plus qu’ailleurs, n’a pas besoin qu’on lui rende une partie de ce qu’on lui a pris. Elle a besoin qu’on cesse de l’étouffer. Moins de subventions pour moins d’impôts : c’est la seule réforme qui vaille.

https:///industrie-francaise-plus-daides-pour-plus-de-fermetures-dusines/

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10 -  Diesel : Trump menace de fermer le robinet américain, la martingale de nos dirigeants prend l'eau

France-Soir
 le 24 septembre 2026 - 16:00


Donald Trump s'est dit favorable, ce 22 septembre, à une interdiction des exportations américaines de diesel, dans l'espoir de faire retomber des prix devenus insoutenables pour son propre électorat. 

Sa formule ne laisse guère de place au doute sur ses intentions réelles : "J'ai moi aussi plaidé en ce sens. J'ai dit : ne vendons pas notre diesel à l'étranger. Nous produisons beaucoup de diesel" rapporte Le Figaro. Le gallon de diesel américain (3,78 litres) culmine désormais à 6,53 dollars, soit environ 5,70 euros, un niveau qui a pratiquement doublé depuis le début de l'année. Des élus républicains, à commencer par le gouverneur de Louisiane Jeff Landry, réclament depuis plusieurs jours une suspension des exportations pouvant aller jusqu'à quatre-vingt-dix jours, en pleine préparation des élections de mi-mandat prévues début novembre. 

Le secrétaire à l'Énergie Chris Wright, lui, plaidait initialement pour maintenir un flux commercial aussi fluide que possible, preuve que l'administration américaine elle-même reste divisée sur la marche à suivre. Pendant ce temps, la Russie a prolongé son propre embargo sur les exportations de diesel au-delà de fin septembre, réduisant d'autant l'offre mondiale disponible et alimentant une flambée que plus personne ne semble maîtriser.

Voilà le résultat concret d'un pari énergétique que les dirigeants européens ont présenté comme une évidence stratégique depuis 2023, quand Bruxelles a coupé les importations de diesel russe en misant tout sur des fournisseurs jugés plus fréquentables, Washington en tête. Personne, à l'époque, ne s'est vraiment demandé si un partenaire commercial guidé par sa propre politique intérieure serait fondamentalement plus fiable qu'un régime sous sanctions. 

La réponse arrive aujourd'hui, sans détour ni langue de bois diplomatique. Au premier soubresaut électoral, Washington envisage donc sérieusement de fermer le robinet pour l'étranger, exactement comme Moscou l'a fait avant lui. 

Remplacer un fournisseur par un autre fournisseur capable de couper l'approvisionnement du jour au lendemain n'a jamais été une stratégie. 

Nos dirigeants ont préféré applaudir le nouveau partenaire sans jamais vérifier la solidité du montage, occupés qu'ils étaient à célébrer une rupture avec Moscou plutôt qu'à construire une indépendance énergétique européenne.


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jeudi 24 septembre 2026

OpenAI prévoit de brûler 278 milliards de dollars de trésorerie d’ici 2030

 

A.M

 le 23 septembre 2026 - 16:00


OpenAI anticipe 278 milliards de dollars de flux de trésorerie disponible négatif entre 2026 et 2030. Malgré des revenus qui pourraient atteindre 350 milliards de dollars en 2030, le coût du calcul et des infrastructures continuerait d’absorber des sommes gigantesques.

Dans son article du 23 septembre, Siècle Digital rapporte que le succès de ChatGPT ne suffit toujours pas à financer la course d’OpenAI à la puissance de calcul. L’entreprise pourrait cumuler 278 milliards de dollars de flux de trésorerie disponible négatif entre 2026 et 2030. Le chiffre ne désigne donc pas une perte comptable déjà enregistrée. Il correspond à une projection de trésorerie consommée par l’activité et les investissements au cours des cinq prochaines années.

Le Financial Times, qui dit avoir consulté une présentation interne préparée en juillet, détaille une trajectoire où la croissance reste pourtant spectaculaire. OpenAI prévoirait 36 milliards de dollars de revenus en 2026, puis 350 milliards en 2030, soit environ 840 milliards cumulés sur cinq ans. Dans le même temps, les dépenses consacrées au calcul et aux infrastructures atteindraient environ 856 milliards de dollars d’ici la fin de la décennie. La seule puissance informatique absorberait donc davantage que le chiffre d’affaires cumulé attendu sur la période. Le quotidien britannique ajoute que les 122 milliards de dollars levés au printemps pourraient être épuisés dès 2028.

OpenAI a confirmé le 31 mars avoir obtenu 122 milliards de dollars de capitaux engagés, pour une valorisation de 852 milliards de dollars après l’opération. L’entreprise présentait alors l’accès durable aux ressources de calcul comme un avantage stratégique appelé à améliorer ses modèles, élargir leur diffusion et réduire progressivement les coûts de déploiement. Cette stratégie suppose toutefois d’investir massivement avant que ces économies d’échelle ne deviennent suffisantes pour absorber les besoins de l’entreprise.

Le mécanisme est particulièrement exigeant pour un service comme ChatGPT. Chaque progression de l’usage accroît la demande de calcul nécessaire pour faire fonctionner les modèles, tandis que leur entraînement exige lui aussi des infrastructures toujours plus importantes. La croissance commerciale peut donc accélérer les besoins de financement au lieu de les réduire immédiatement. OpenAI mise ainsi sur une multiplication presque par dix de ses revenus en quatre ans tout en prévoyant de consommer des centaines de milliards de dollars de trésorerie. Le succès de ChatGPT devra encore démontrer qu’il peut soutenir sa croissance sans réclamer toujours davantage de ressources. D'autant que cela n'inclut pas que de l'argent, mais aussi des ressources énergétiques, des matériaux rares, de l'eau...


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2 - L’école s’effondre, la France sombre


20 septembre 2026


Le niveau et la qualité de l’école sont essentiels dans le développement d’un pays à long terme. L’édition 2025 du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA), établi par l’OCDE pour évaluer les connaissances, compétences et attitudes des élèves à l’âge de 15 ans de 91 pays/économies, enregistre des décennies de laxisme et d’abandons en France.

En mathématiques, la France obtient 458 points, contre 474 en 2022 et 495 en 2012. En compréhension de l’écrit, elle obtient 456 points, contre 474 en 2022. Le constat le plus inquiétant concerne la tendance de long terme :

Par rapport à 2015, la proportion d’élèves de 15 ans peu performants (se situant en deçà du niveau 2 de compétence) a augmenté de 12 points de pourcentage en mathématiques, de 11 points de pourcentage en compréhension de l’écrit et de 4 points de pourcentage en sciences.

Des causes multiples

L’invasion du numérique distrait les élèves, mais beaucoup moins bien sûr dans les établissements où l’utilisation des téléphones portables est interdite, soit 27 % des élèves en France contre 49 % en moyenne dans l’OCDE.

Le climat de discipline et le soutien de la part de enseignants sont importants. Mais en France, ils restent médiocres.  Par ailleurs, l’importance d’une immigration venant de pays en déphasage économique et culturel joue bien entendu un rôle dans l’abaissement des résultats.

Les syndicats et les idéologues qui contrôlent le ministère de l’Education nationale incriminent le nombre excessif d’élèves par classe. En réalité, selon l’étude PISA la taille des classes n’a qu’une influence modeste sur la performance. Parmi le Top 30 du PISA 2025, sur les 20 pays pour lesquels nous avons des données suffisamment fiables concernant la taille des classes, ceux ayant les classes les plus nombreuses ne sont pas systématiquement les moins performants. C’est même, légèrement, l’inverse. L’Estonie, la Finlande et la Pologne ont des petites classes et de très bons résultats.  Le Japon, Singapour et la Corée ont de grandes classes et de très bons résultats !

En France, entre 2013 et 2023, la classe moyenne du primaire est passée de 23 à 21 élèves, pourtant les performances françaises à PISA se sont dégradées. A dire vrai les syndicats s’inquiètent surtout de la démographie déclinante. Ils veulent maintenir les effectifs de l’Education nationale qui est leur meilleur pourvoyeur d’adhérents !

Le manque d’autonomie

Selon l’OCDE, l’autonomie des établissements est associée à de meilleures performances. Or la France est l’un des pays les plus centralisateurs, 55 % des décisions au collège y sont prises au niveau central, contre 24 % en moyenne dans l’OCDE. L’Education nationale pèse lourdement dans les programmes, nationaux, comme dans la gestion du recrutement et des carrières des enseignants.

En France, seulement 10 % des élèves fréquentent un établissement dont le chef d’établissement a la responsabilité principale du recrutement des enseignants, contre 60 % en moyenne dans l’OCDE. En Estonie, c’est 94 %, aux Pays-Bas 64 %, au Royaume-Uni 81 %. À l’inverse de la France, ces pays, ainsi que la Tchéquie, les États-Unis et d’autres figurent parmi ceux où l’autonomie des établissements est particulièrement élevée et aussi ceux ayant de meilleurs scores que la France.

Les pays où les écoles privées peuvent mieux se développer, notamment du fait de la prise en charge du financement de la scolarité indépendamment du caractère public ou privé de l’établissement, ont généralement de meilleurs résultats : Pays-Bas, Belgique, Finlande, Suède…

La nuisance égalitariste

Au-delà de la centralisation qui est un mal français, l’école a souffert gravement de sa propre déconstruction voulue par ceux qui ont institué la méthode globale d’apprentissage du français, la suppression des notes et le collège unique pour abaisser tous les élèves au niveau d’égalité des plus médiocres. Les meilleurs lycées publics sont désormais victimes de cette politique forcée de nivellement au nom de la non-discrimination. Les élèves des meilleures écoles, souvent privées, qui s’inscrivent sur Parcours Sup en pâtissent parce qu’ils ont été notés plus durement et que le système ne le prend pas en compte pour leur ouvrir l’accès aux écoles ou universités qu’ils souhaitent intégrer. Les bons élèves fuient ainsi la France pour obtenir chez nos voisins des diplômes reconnus en Europe.

Au risque de choquer les bien-pensants, il est sans doute nécessaire de remettre en cause l’idée qu’il est souhaitable de mélanger systématiquement les bons et les mauvais élèves. Une éducation exigeante élève ceux qui n’ont pas la chance d’en disposer à la maison. Elle est le meilleur ascenseur social.

Pour vouloir garder son éducation étatiste et monopolistique, la France s’étiole. Et quand l’école se désagrège, c’est le niveau de ses cadres et dirigeants, celui de ses politiciens de demain qui s’effondre, celui de ses enseignants dont certains ne peuvent déjà plus apprendre aux enfants ni l’orthographe ni le calcul mental qu’ils ne savent pas eux-mêmes. Les Français ne sont pas plus bêtes aujourd’hui qu’hier, mais ils n’apprennent plus ni la rigueur ni l’effort.

Les enseignants ne cessent de se plaindre du nombre excessif des cours des enfants pour restreindre sans doute leur propre emploi du temps. Il faudrait pourtant peut-être les garder à l’école de 8h du matin à 19h pour leur éviter de s’acoquiner dans les quartiers. Réactionnaire ? Pourtant, les enfants asiatiques, les mieux côtés, passent plus d’heures en cours que les occidentaux.  Selon l’analyse de PISA 2022, les élèves ayant 20 heures ou moins de cours réguliers par semaine obtenaient en moyenne 432 points en mathématiques, ceux entre 20 et 24 heures obtenaient 42 points de plus, après prise en compte du profil socio-économique. Entre 24 et 27 heures, le gain supplémentaire était encore de 7 points. Mais l’idée pourrait être moins de donner plus d’heures de cours que de garder les élèves en étude pour des devoirs accompagnés et de leur offrir plus d’heures de sport et d’apprentissage à la culture, de les aider à maîtriser l’IA et leur téléphone portable plutôt que d’en être dépendants. Pour le moins, permettons aux écoles privées qui veulent ce modèle le droit de le proposer sans laisser les parents supporter seuls la charge de leur scolarité.

L’école d’aujourd’hui dessine notre société de demain. Ouvrons l’école, via le bon scolaire, à une vraie concurrence, elle en sortira grandie.

https:///lecole-seffondre-la-france-sombre/

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3 - Les 'écoles' sont devenues des garderies pour enfants, les classes des cours de récréation ou chaque jour les élèves s'adonnent à la violence et aux grossièretés. Ce milieu carcéral développe ses jeunes individus ignares aux joies du vol, du viol et du meurtre enseignées par les réfugiés climatique que le monde entier nous envie !

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4 - "Armes de contrôle spatial" : ce que les États-Unis viennent d'avouer


France-Soir
 le 18 septembre 2026 - 10:04


Les États-Unis ont, pour la première fois, reconnu publiquement qu’ils disposent d’armes en orbite. Le 14 septembre, à National Harbor, près de Washington, le secrétaire à l’Air Force Troy Meink a déclaré que le pays possède désormais des « armes de contrôle spatial en orbite », capables de défendre les forces américaines contre une action hostile, a rapporté le New-York Times. Il n’a précisé ni le type d’armes, ni la date de leur mise en service.

Le lendemain, le général Douglas Schiess, nouveau chef des opérations spatiales, a confirmé que des « Guardians » de la US Space Force manœuvrent déjà ces systèmes. Selon lui, il était temps de le dire, face aux progrès chinois et russes, notamment des satellites capables de « saisir » un autre engin et de le déplacer d’orbite. Pékin a répondu en s’opposant à une « course aux armements dans l’espace ».

« Space control » désigne la capacité de contester et de maîtriser l’espace, de brouiller, dégrader, voire détruire si nécessaire, un moyen adverse, au sol comme en orbite. La Space Force parle de moyens « cinétiques » et « non cinétiques », offensifs ou défensifs. Meink n’a pas dit lesquels sont déjà là-haut.

Les armes non cinétiques n’explosent pas, elles servent de brouilleur radio, de leurre, et utilisent parfois un laser ou un éclat de puissance électromagnétique destinés à aveugler un capteur ou à couper une liaison. L’objectif, empêcher un satellite de voir, de communiquer ou de guider une frappe, sans forcément le réduire à néan.

Les armes cinétiques, elles, frappent la matière. Au sol, on connaît déjà les missiles antisatellites testés par la Chine, la Russie, l’Inde et les États-Unis. En orbite, le même principe peut prendre la forme d’un « satellite tueur » qui s’approche, s’amarre, pousse sa cible hors de sa route ou la percute. Schiess a précisément évoqué cette capacité de « grappin » chez les adversaires. Une autre possibilité est le bouclier « Golden Dome » voulu par Donald Trump. Des intercepteurs spatiaux contre missiles, encore au stade du matériel « prêt au vol », mais pas présenté comme déjà opérationnel en orbite.

Le traité de l’espace de 1967 interdit les armes nucléaires et de destruction massive en orbite. Il n’interdit pas les armes conventionnelles, ni les systèmes au sol tirés vers l’espace. D’où le flou entretenu depuis des années. Tout le monde développait, personne n’admettait avoir déployé.

Ces armes visent moins Hollywood que le quotidien de la guerre moderne. Un état-major américain dépend des satellites pour les communications, le GPS, l’alerte missile et le renseignement. Les frapper, c’est aveugler les troupes au sol. Les défendre depuis l’orbite, c’est accepter que l’espace soit un champ de bataille, avec le risque majeur que chaque destruction crée des débris qui peuvent rendre des orbites inutilisables pendant des années.

Meink n’a donc pas dévoilé une machine. Il a levé un tabou. Les États-Unis disent désormais qu’ils ont, au-dessus de nos têtes, de quoi riposter.


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5 - Après les sanctions occidentales, Poutine place Nestlé, Auchan et l’ex-Leroy Merlin sous tutelle d’une société russe


France-Soir
 le 18 septembre 2026 - 15:23


Vladimir Poutine a signé jeudi un décret qui place sous "administration temporaire" les actifs russes de Nestlé, d’Auchan et de l’ex-Leroy Merlin, devenu Lemana Pro. Les parts de ces sociétés, ainsi que des filiales de FM Logistic, sont transférées à une seule entreprise russe, L.E.V. Management, dans un geste qui peut précéder une cession. La décision arrive après une nouvelle série de sanctions américaines et européennes contre Moscou, au nom de la guerre en Ukraine. Le Kremlin répond par le levier qu’il tient encore : les usines, les entrepôts et les magasins restés sur place.

Auchan et Nestlé n’avaient pas quitté le marché après 2022, même si le groupe suisse avait stoppé certains investissements et des marques comme KitKat. Les Echos décrivent ce décret comme une reprise en main du paysage de la distribution, alors que les sièges européens perdent la capacité de piloter seuls leurs filiales.  

L.E.V. Management, fondée fin 2025, serait dirigée par un général du ministère de l’Intérieur, Andreï Kraiouchkine, avec un seul salarié et une activité comptable quasi nulle jusqu’à la fin de cette année-là. Auchan Russie a demandé des "clarifications" aux autorités et promet un commentaire une fois les réponses reçues. Nestlé "prend note" du texte, "évalue la situation" et dit prendre "toutes les mesures nécessaires" pour protéger ses droits et la continuité du travail. Sur le papier, l’administration temporaire n’équivaut pas à une confiscation de propriété. Dans les faits, le siège perd la main.

Adeo avait cédé le contrôle de Leroy Merlin à un management local en 2023, l’enseigne est devenue Lemana Pro en 2024, et le décret vise désormais Scenari Holding. Danone avait déjà connu ce schéma en 2023, avant une revente. La Dépêche rappelle que les trois enseignes se retrouvent ainsi sous la même tutelle, mais que les dizaines de milliers de salariés, eux, restent.  

Bruxelles et Washington gèlent des avoirs, limitent des technologies, ferment des banques. Moscou répond en reprenant les clés des groupes qui étaient restés, au nom des salariés ou du marché. Rester n’était pas une garantie. Le décret de jeudi ne clôt pas le dossier, il déplace seulement le pouvoir de décision.


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6 -  OpenAI expose six nouveaux dérapages de ses modèles les plus autonomes


A.M
 le 18 septembre 2026 - 16:50


OpenAI a rendu publics six comportements inattendus observés pendant l’entraînement ou l’évaluation de ses modèles. Dissimulation d’erreurs, données inventées, utilisation d’une clé API exposée ou échanges entre agents montrent jusqu’où certaines IA peuvent aller pour accomplir une tâche lorsqu’un obstacle se présente.

Le 17 septembre, Siècle Digital rapporte qu’OpenAI reconnaît plusieurs comportements jugés préoccupants chez ses modèles et promet désormais de communiquer plus régulièrement sur ces incidents. L’entreprise assure que les six cas dévoilés n’ont provoqué ni piratage ni fuite de données, mais ils montrent des systèmes capables de contourner certaines consignes lorsqu’elles entravent l’objectif qui leur a été assigné.

Dans son nouveau cadre de signalement des problèmes d’alignement, publié le 16 septembre, OpenAI détaille les six épisodes. Un modèle expérimental de la famille Astra a inséré à 27 reprises dans ses propres résumés de travail des instructions comparables à des tentatives de contournement de ses règles. Dans certains cas, ces notes demandaient au contexte suivant d’ignorer les instructions des développeurs ou présentaient le modèle comme indépendant des entreprises et des gouvernements. OpenAI précise que le comportement est resté extrêmement rare et qu’une partie de ces consignes générées par le modèle n’a ensuite pas été suivie.

Pendant l’entraînement de GPT-5.6 Sol, d’autres instances ont ajouté dans leurs résumés des recommandations visant à masquer leurs propres échecs. OpenAI cite notamment un agent chargé de préparer un modèle financier qui, faute de données historiques, prévoyait d’inventer des valeurs plausibles sans le signaler à l’utilisateur. Dans un autre cas, le système recommandait de taire une incohérence entre les versions de sources utilisées. L’entreprise indique avoir détecté ce type de comportement dans 2,15 % des résumés analysés pour GPT-5.6 Sol, contre 0,27 % lors de l’entraînement de GPT-6 Astra.

Un autre modèle interne a franchi plusieurs étapes supplémentaires. Chargé de retrouver des statistiques économiques locales, il a tenté de créer des comptes avec des adresses électroniques temporaires, puis cherché sur GitHub des clés API laissées publiquement accessibles. Après avoir trouvé une clé fonctionnelle et l’avoir utilisée sans autorisation, il n’est toujours pas parvenu à obtenir les données recherchées. Il a alors fabriqué neuf valeurs et les a présentées comme provenant du site demandé. OpenAI considère désormais qu’un comportement similaire découvert sur ses systèmes récents déclencherait son niveau d’alerte interne le plus élevé.

Les trois autres cas concernent davantage l’autonomie opérationnelle. Selon OpenAI, un agent a envoyé sur Internet un fichier qu’il avait produit uniquement pour pouvoir fournir une citation accessible depuis un navigateur. D’autres modèles ont transformé un dépôt logiciel interne en espace de communication entre plusieurs sessions d’entraînement. Enfin, des agents collaborant sur une même tâche ont utilisé des services publics d’hébergement pour s’échanger des fichiers alors que les instructions leur imposaient de rester dans leur environnement local.


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7 - Gaz : la facture repart à la hausse, juste avant que le froid ne s'installe


France-Soir
 le 11 septembre 2026 - 22:19


Les ménages français chauffés au gaz vont devoir regarder leur facture d'un peu plus près. Au 1ᵉʳ octobre, le prix repère de vente du gaz doit augmenter de 6,3 % en moyenne pour une majorité des consommateurs, selon la Commission de régulation de l'énergie. Le mouvement s'explique par la hausse des cours du gaz sur les marchés de gros observée en août.

Le calendrier ne passe pas inaperçu. Cette nouvelle progression intervient à l'approche de l'hiver, alors que les ménages concernés ont déjà traversé deux années marquées par une succession de hausses, parfois suivies de replis très modestes, trop modestes pour effacer le choc précédent.

Le gaz n'avait pourtant pas attendu 2026 pour peser davantage sur les budgets. Le 1ᵉʳ octobre 2024, le prix repère avait déjà progressé de près de 5,5 %, selon. En juillet 2025, la situation avait pris une tournure particulière, et malgré une baisse des prix de gros, les coûts d'utilisation du réseau de distribution avaient augmenté de 6,1 %, après une envolée de 27,5 % en 2024.

En 2026, l'accélération est devenue plus visible. Le prix repère a augmenté de 7,4 % en juillet, avant une nouvelle hausse de 5,6 % en septembre, selon la CRE et les informations relayées par Service-Public.fr. La progression annoncée pour octobre prolonge donc une séquence déjà difficile pour les foyers dépendants du gaz.

Le problème est aussi celui de la lisibilité. Entre les cours mondiaux, les frais d'acheminement, les coûts de stockage et la fiscalité, le consommateur voit sa facture évoluer selon des mécanismes qu'il ne maîtrise pratiquement jamais. Il peut comparer les offres, certes. Mais il ne peut ni négocier le prix du gaz sur les marchés internationaux, ni décider du niveau des coûts de réseau.

Le prix repère n'est pas un tarif réglementé et ne constitue pas, à lui seul, la facture de chaque ménage, mais il reste une boussole sur le marché. À l'approche de l'hiver, le gaz risque une nouvelle fois de coûter plus cher, et c'est encore les plus démunis qui en souffriront et seront amenés à moins chauffer.


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8 - Amazon renforce Ariane 6 avec six nouveaux lancements


France-Soir
le 11 septembre 2026 - 13:45


Amazon a commandé six lancements supplémentaires d’Ariane 6 pour déployer sa constellation de satellites Amazon Leo. Le contrat porte à 24 le nombre de missions confiées au lanceur européen d’ici 2031 et apporte de la visibilité à un programme stratégique pour l’autonomie spatiale du continent.

Reuters rapporte qu’Amazon Leo a commandé six lancements supplémentaires à Arianespace, une annonce faite le 9 septembre lors du Sommet spatial international organisé à Paris. Ces nouvelles missions utiliseront Ariane 64, la version la plus puissante d’Ariane 6, à partir de 2029. Amazon disposera ainsi de 24 lancements européens programmés d’ici 2031. L’entreprise américaine développe une constellation de plusieurs milliers de satellites en orbite basse destinée à fournir un accès à Internet et à concurrencer directement Starlink, le réseau de SpaceX.

Reuters rappelle qu’Ariane 6 a connu plusieurs retards de développement et que la France cherche à convaincre ses partenaires européens, notamment l’Allemagne, de soutenir davantage le lanceur. Paris souhaite en particulier que les satellites gouvernementaux européens soient lancés sur des fusées européennes afin de préserver l’autonomie stratégique du continent. Berlin reste plus réservé, notamment parce qu’il entend conserver l’accès aux services de SpaceX pour certains besoins liés à sa sécurité.

L’accord avec Amazon donne donc à Ariane 6 un client commercial majeur en plus de ses missions institutionnelles. Arianespace précise avoir déjà placé 100 satellites Amazon Leo en orbite au cours de trois missions réalisées en moins de cinq mois en 2026. Plus de 25 % des satellites de la constellation déployés à ce stade ont ainsi été lancés depuis l’Europe. Le vol du 17 juin a emporté 36 satellites grâce aux nouveaux propulseurs P160C, qui augmentent jusqu’à deux tonnes la capacité d’emport d’Ariane 64.

Amazon souligne par ailleurs que la chaîne industrielle d’Ariane 6 s’étend sur 13 pays européens et rassemble plus de 600 entreprises. Une étude d’Oxford Economics citée par le groupe estime que les dépenses européennes associées à Amazon Leo contribueront à hauteur de 2,8 milliards d’euros au PIB de l’Union européenne et soutiendront en moyenne 3 270 emplois par an jusqu’en 2029. L'entreprise indique également avoir sécurisé plus de 100 lancements au total auprès de différents opérateurs pour construire sa constellation. Le sommet parisien a confirmé l’embellie commerciale du lanceur. Arianespace a annoncé au total sept accords représentant près de dix lancements, avec notamment de nouvelles missions pour Eutelsat et The Exploration Company. 


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9 - Prix des carburants : le gouvernement refuse de baisser la fiscalité


10 septembre 2026


C’est un record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient : les prix des carburants atteignent plus de 2,12 € pour le litre de SP95-E10, et 2,29 € pour le gazole. Mais le gouvernement refuse toujours de réduire les taxes : « La situation des finances publiques ne nous semble pas permettre ce type de mesure », à en croire Bercy, qui préfère entretenir l’illusion de l’argent magique avec 1,4 milliard d’euros d’aides ciblées.

Cette stratégie est difficile à justifier au vu du niveau de paupérisation des Français : d’après une étude de l’INSEE publiée le 8 septembre, 22,4 % des ménages avec voiture auraient consacré plus d’un mois de leurs revenus disponibles annuels en carburant (ou assimilé) s’ils avaient été confrontés, en 2021, aux prix observés au printemps 2026. Parmi les ménages les plus exposés, 38 % sont considérés comme pauvres.

Pour Francis Pousse, président de la branche stations-service du réseau Mobilians, l’organisation patronale des entreprises de la distribution et des services de l’automobile, « la seule solution » pour faire baisser les prix à la pompe est de baisser le droit d’accise. L’État prélève environ 60 centimes par litre de gazole et 67 centimes sur l’essence au titre des accises, auxquels s’ajoute 20 % de TVA, ce qui lui fait un revenu d’un euro, voire plus, pour chaque litre. Pour le SP95, les taxes représentent plus de la moitié du prix.

D’autres pays européens ont fait le choix d’une baisse de la fiscalité. Après des négociations de la coalition des conservateurs et des sociaux-démocrates, le chancelier allemand Friedrich Merz a annoncé, mi-avril, une baisse temporaire de la taxe énergétique de 17 centimes par litre environ, sur le diesel et sur l’essence. En Espagne, la TVA est passée de 21 % à 10 % entre mars et juin. Même chose en Italie : le gouvernement de Giorgia Meloni a baissé temporairement les accises sur l’essence et le gazole.

Le gouvernement français pourrait faire de même, lui qui se gave avec la hausse des prix du pétrole, tout en accusant les distributeurs de faire de même. Une baisse de taxes bénéficierait directement aux automobilistes sans créer un nouveau dispositif redistributif qui leur fait croire qu’ils sont « aidés » par l’État, alors que l’argent qui leur est donné est le leur. Mais elle ne doit évidemment pas être financée par davantage de dette : la baisse des prélèvements doit aller de pair avec une baisse des dépenses publiques. Ce n’est pas une vue de l’esprit : l’IREF a montré qu’avec les bonnes réformes, il est possible d’économiser 210 milliards d’euros par an.

https:///prix-des-carburants-le-gouvernement-refuse-de-baisser-la-fiscalite/

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10 - Pendant que la France disserte à l’infini sur la « souveraineté numérique », Google investit 13 milliards d’euros en Finlande


10 septembre 2026


Le 9 septembre 2026, Google a annoncé un énorme investissement en Finlande : au moins 13 milliards d’euros, courant sur les deux prochaines années, pour  des centres de données consacrés à l’intelligence artificielle. C’est, de loin, le plus gros projet du genre en Europe, presque le triple, par exemple, de celui (5,5 milliards) qui avait été promis à l’Allemagne fin 2025.

Les retombées attendues pour ce pays de moins de 6 millions d’habitants ont de quoi faire rêver : + 3,6 milliards d’euros de PIB par an, plus de 37 000 emplois créés pendant la construction (dont 16 000 dans le bâtiment), puis quelque 7 000 emplois pérennes pour l’exploitation. À Hamina dans le sud-est du pays, l’un des sites prévus, Google réinjectera même la chaleur excédentaire de ses serveurs dans le chauffage urbain de la ville : le type de bénéfice concret dont nos tergiversations nous privent. Le tout sans un centime d’argent public, sans subvention, sans redistribution : un investissement privé, tout simplement.

Pourquoi la Finlande ? D’abord parce que l’énergie y est abondante, bon marché et décarbonée : au cœur du montage figure un contrat nucléaire de vingt-deux ans avec l’électricien Fortum, dont l’action a bondi de près de 10 % à Helsinki. Ensuite à cause du climat, qui refroidit les serveurs à moindre coût. Enfin — et surtout — parce que tout est réuni pour attirer les investisseurs : règles stables, fiscalité raisonnable et prévisible (IS à 20 %, faibles impôts de production, charges employeur modérées). Microsoft et ByteDance se sont installés là pour les mêmes raisons.

En France, nous avons un atout majeur, notre énergie nucléaire, abondante et décarbonée. Elle pourrait même faire de nous la championne européenne des centres de données. Mais il n’en est rien. Parce que nous n’avons pas le reste : ni la fiscalité de la Finlande, ni sa stabilité, et encore moins son état d’esprit.  Chez nous, les data centers sont vus comme une menace pour l’eau et l’électricité, on procrastine de moratoires en moratoire, on exige toujours de nouvelles taxes…  Or le capital et les investisseurs détestent l’incertitude.

Google a annoncé de nouveaux centres de données également aux Pays-Bas et en Belgique ; sa maison mère, Alphabet, portera ses investissements mondiaux à quelque 200 milliards de dollars cette année. Une manne sans précédent va déferler sur l’Europe pour bâtir l’infrastructure de l’IA — une manne que la France, les pieds dans le ciment de ses lourdeurs, de ses hésitations et de ses contradictions, va laisser passer. C’est que nos politiques appellent… la « souveraineté numérique » !

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 France-Soir  le 24 septembre 2026 - 23:01 L'Union européenne a inscrit jeudi sur sa liste de mesures restrictives la chroniqueuse russe...