mercredi 3 juin 2026

Christine Cotton : expertise des résultats des essais des quatre vaccins

 


https://www.youtube.com/watch?v=Uw45AYCwFfI&source_ve_path=OTY3MTQ&em
beds_referring_euri=https%3A%2F%2Fwww.francesoir.fr%2F


Christine Cotton, biostatisticienne indépendante et lanceuse d’alerte rigoureuse sur les essais cliniques des vaccins anti-Covid-19, nous a quittés le 1 juin 2026


France-Soir
 le 02 juin 2026 - 20:18


Née en 1970, Christine Cotton, après un magistère d’économiste-statisticien à la Toulouse School of Economics, s’est forgée une expertise forgée sur plus de 25 ans dans l’industrie pharmaceutique. Christine Cotton a dirigé sa propre société de recherche sous contrat (CRO), spécialisée dans la méthodologie, la gestion des données et l’analyse statistique des essais cliniques. Elle a collaboré avec de grands laboratoires (Roche, Sanofi, Aventis, Janssen Cilag, Medtronic, Pierre Fabre, etc.) et accumulé une expérience sur des centaines d’études en oncologie, cardiologie, immunologie, neurologie et bien d’autres domaines. Jusqu’en 2018, elle a exercé comme biostatisticienne et dirigeante, avant de se consacrer à des analyses indépendantes.

Son engagement public 

France-Soir a été le premier média à lui ouvrir son plateau et ses colonnes le 8 avril 2021, avec une expertise détaillée des résultats des essais des quatre principaux vaccins anti-Covid. Avec clarté et rigueur, elle y pointait les biais méthodologiques, les intervalles de confiance limités, l’absence de données robustes sur les cas sévères, les populations âgées ou les comorbidités, et les écarts entre les populations testées et la réalité française. Elle s’étonnait que des résultats qu’elle jugeait insuffisants aient été approuvés par la FDA et l’EMA.

En août 2021, elle alertait sur les données VAERS : après analyse de centaines de milliers de lignes, elle relevait que 67 % des décès déclarés survenaient dans les 21 jours suivant l’injection (28 % dans les 3 jours, 40 % dans les 7 jours), avec des signaux forts sur les myocardites, les femmes enceintes et les jeunes.

En octobre 2021, dans une tribune intitulée « Vaccins Covid-19 : tout ce que je sais, c’est que personne ne sait rien », elle citait les documents officiels de Pfizer reconnaissant de nombreuses inconnues sur l’efficacité, la transmission et la durée de protection.  Par la suite, elle donna de nombreuses interviews afin de faire connaitre ses analyses.
 
Rapport explosif sur Pfizer (2022)

Son travail le plus marquant reste son rapport d’expertise méthodologique sur les essais Pfizer, rendu public début 2022 utilisé dans plusieurs plaintes pénales. Elle y démonte les biais du critère principal d’efficacité, la sous-estimation due au reporting volontaire des symptômes, l’usage d’antipyrétiques, le suivi trop court, et les données manquantes. Elle concluait que les résultats ne pouvaient être considérés comme « fiables et intègres » et demandait la suspension urgente des vaccinations Comirnaty.

Elle collabora aussi avec Brook Jackson pour dénoncer les manquements graves dans la gestion des essais. Auditionnée à huis clos à l’OPECST en avril 2022, elle échangea publiquement avec la députée européenne Michèle Rivasi sur les effets secondaires. Elle participa à des tableaux de bord soulignant le non-respect du principe de précaution par les autorités. 

Un parcours de lanceuse d’alerte et son dernier message

Christine Cotton a incarné une voix indépendante, refusant tout lien avec l’industrie pour ses analyses critiques. Elle a publié un livre (« Tous vaccinés, tous protégés ? ») et déposé des plaintes pénales contre les autorités sanitaires. Sa santé s’est brutalement dégradée après ces plaintes, avec des douleurs atroces (lombaires jusqu’aux jambes, brûlures cutanées) qui ont duré plus d’un an malgré de multiples consultations et traitements. Elle est tombée malade précisément au moment où elle a porté plainte.

Le 2 juin 2026, elle a publié sur son compte X un message d’adieu poignant, annonçant son départ imminent : « Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes, j'aurai quitté ce monde. […] Je demande pardon à ceux qui m’aiment […] de mettre fin à ma vie, moi qui n’ai eu de cesse de la protéger depuis l’enfance. » Elle y réaffirmait ses conclusions sur les vaccins Pfizer et remerciait ses soutiens.

Sa disparition a été commentée par un grand nombre de personnes, notamment Pierre Barnerias, Christine Kelly, ainsi que par l’association BonSens.org qui a rendu un hommage émouvant, rappelant son courage, son intégrité et son rôle pionnier dans l'analyse des essais cliniques sur les vaccins Covid dès avril 2021.

À travers ses interventions dans les médias, ses rapports et ses témoignages, elle a défendu une approche scientifique rigoureuse face à l’urgence et à la pression politique. Elle restera une figure de la quête de transparence et de l’exigence méthodologique dans les débats sur la santé publique.

Que son travail continue d’inspirer la vigilance et l’exigence de preuves solides. Repose en paix, Christine.

- voir autres clips Christine Cotton sur site :


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2 - 2 -  Christine Cotton est morte, elle avait prouvé que le Pfizer injecté n’était pas celui testé, elle porte plainte et tombe alors victime d’une étrange maladie ou….


 le 2 juin 2026
  par pgibertie
  

Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes j’aurais quitté ce monde. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Christine Cotton, je suis ce qu’on appelle une lanceuse d’alerte. j’ai travaillé 25 ans pour l’industrie pharmaceutique dans la gestion et l’analyse des données cliniques. En tant que biostatisticienne, Depuis décembre 2020, je me suis plongée dans les documents du vaccin covid du laboratoire pfizer. J’ai ecrit de nombreux documents et fait de nombreuses émissions pour partager les vrais résultats.

Mes conclusions sont catastrophiques, en plus de la non validité des résultats due à des erreurs voire des fraudes manifestes. Le vaccin pfizer que la population a recu, que vous avez peut-être reçu n’est pas celui de l’essai clinique au 95 % d’efficacité annoncée par tous les politiques, journalistes et médecins de plateau. On vous a administré un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun résultat , ni d’efficacité, ni de tolérance

. Ce message n’a pas pour but de faire du sensationnalisme sur les réseaux mais pour vous informer de l’une des plus grosses manipulations que l’humanité aut connu. Toutes les preuves se trouvent dans la derniere version de mon travail que je vous invite a télécharger et a lire. Pour les plus feignants et les très occupes, les quelques pages de la conclusion et les liens sur les docs sources vous éclaireront déjà beaucoup.

Je suis tombée malade au moment ou j’ai porté plainte contre les autorités de santé. Je souffre depuis plus d’un an de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brûlures dans la peau ,essentiellement dans les jambes et le dos. J’ai consulté des médecins généraliste, neurologues, ostéopathe, virologue, dermatologue, rhumatologue, psychiatre , homéopathe… j’ai avalé des milliers de gélules de compléments alimentaires, des anxiolytiques, des neuroleptiques, des antidouleurs prescrits par le centre antidouleur. J’ai meme fait des seances de bioresonnance et vu des magnétiseurs et ce, sans aucun résultat. Je suis a bout de ce que je peux supporter. Je demande pardon a ceux qui m’aiment, vous qui me suivez sur les réseaux sociaux depuis 4 ans, mes amis, mes parents et surtout a dieu ou quel que soit sa nature ou son nom de mettre fin a ma vie, moi qui n’aie eu de cesse de la protéger depuis l’enfance, que ce soit la vie végétale, animale ou humain. Je remercie du fond du cœur ceux qui m’ont soutenue , encouragée et tous ceux qui prient ou ont organisé des groupes de prière. Je vais vous demander de prier encore pour que mon âme soit au plus vite dans la lumière du créateur.

Amis, je partage avec vous la dernière version de mon rapport sur les essais cliniques de Pfizer pour son vaccin COVID.
Ce document a été utilisé dans des plaintes contre les autorités sanitaires françaises, une action en justice pour abus de pouvoir contre l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), et une plainte pénale pour tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement.
Ce rapport démontre que la population n’a pas reçu le produit testé dans l’essai clinique avec l’efficacité de 95 % tant vantée par les politiciens, les journalistes et les médecins de télévision, et qu’au moment de son autorisation, il n’y avait aucun résultat sur l’efficacité et la sécurité.
Il met en lumière des résultats incomplets, de multiples risques et des informations manquantes, ainsi que de nombreux problèmes méthodologiques et même des fraudes qui invaliden tous les résultats.

Si vous n’avez pas le courage de le lire en entier, lisez au moins la conclusion, qui est sans équivoque. Ce produit est le plus grand scandale de l’histoire de l’industrie pharmaceutique : mensonges, manipulation de masse, refus de reconnaître les victimes…
À l’avenir, soyez vigilants.

Christine Cotton OFFICIEL
@StatChrisCotton
Les amis, quelques tristes nouvelles
En janvier, j’ai porté plainte contre nos instances de santé pour administration d’une substance sans consentement et tromperie aggravée, le vaccin covid pfizer administré a la population n’étant pas celui de l’essai clinique.

Je suis tombée malade a cette époque, les symptômes ne faisant qu’empirer depuis, brûlures sur la peau, douleurs atroces, tremblements…. Après avoir vu des médecins généralistes, des ostéopathes, des neurologues, des psychologues, des psychiatres, un interniste …. Le diagnostic n’est pas posé. Suspicion borreliose, fibromyalgie, covid long ??? j’ai mangé des centaines de compléments sans résultat. J’en suis a un stade ou je ne sors plus de la maison, prendre ma douche est une expédition. J’ai du trouver refuge dans ma famille dès janvier ne pouvant plus rester dans la ferme que j’avais achetée pour faire un ecolieu. J’ai du donné mon chien a une famille formidable. Mon cher malinois a malheureusement mordu une jeune fille qui l’empêchait de mordre un âne. Après évaluation, il a du être euthanasié car jugé trop dangereux ayant le goût du sang. J’ai mis ma ferme en vente.

Mes canaris y étaient presque tous morts en 1 mois, toutes les plantes y sont mortes elles aussi. Je ne sais plus comment me sortir et de ce tourbillon de désolations et de souffrances depuis janvier. Mon appétit baisse et je pense souvent à la mort.
Quant a la plainte, elle a été classée par la justice malgré l’ensemble des preuves irréfutables.
Ce petit message pour vous demander tout votre amour dans cette épreuve de vie que je ne suis plus sûre de gagner. Merci
1:52 PM · 1 nov. 2025

@BonsensOrg

Hommage à Christine Cotton, courageuse lanceuse d’alerte qui vient de nous quitter

C’est avec une immense tristesse et un profond respect que nous rendons hommage à Christine Cotton, biostatisticienne et lanceuse d’alerte courageuse et intègre, qui nous a quittés ce 2 juin 2026.

Avec plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique, Christine avait travaillé sur la méthodologie, l’analyse des données cliniques et la biométrie pour de grands laboratoires (Roche, Sanofi, Aventis, Janssen Cilag, Medtronic, Pierre Fabre etc.) et de nombreuses phases d’essais cliniques dans des domaines variés : oncologie, cardiologie, immunologie, neurologie et bien d’autres.

Christine incarnait l’exigence scientifique, la rigueur méthodologique et le respect des Bonnes Pratiques Cliniques.

Dès décembre 2020, face aux documents des essais cliniques des vaccins anti-Covid, Christine a choisi le chemin courageux de la vérité. Elle avait analysé bénévolement en profondeur les protocoles, rapports et données Pfizer (et des autres vaccins Covid-19), mettant en lumière de multiples biais méthodologiques, manques de données, problèmes d’intégrité et insuffisances qui remettaient en cause les affirmations d’efficacité et de sécurité communiquées au public par les autorités et les fabricants.

Ses rapports d’expertise, précis et sourcés, ont été utilisés dans plusieurs procédures judiciaires et ont éclairé des milliers de personnes en quête de transparence.

Christine s’était également beaucoup impliquée pour venir en aide aux personnes victimes d’effets indésirables graves des vaccins Covid-19, délaissés par nos autorités. C’était aussi beaucoup pour eux qu’elle se battait.

BonSens.org

en partenariat avec France-Soir avait dès le 8 avril 2021 mis son travail en lumière travaillant sur les présentations afin de rendre accessible l’information à tous. Interviewée à plusieurs reprises, elle avait ainsi pu partager ses analyses au plus grand nombre.

Ses interventions dans les médias indépendants et ses publications ont été marquées par une honnêteté rare : celle d’une professionnelle qui refusait de taire les failles qu’elle observait, au prix de sa santé, de sa tranquillité et, finalement, de sa vie.

Elle avait porté plainte contre les autorités sanitaires, continué son travail malgré des douleurs insoutenables apparues par la suite. Elle a tenu à laisser un dernier message sur le réseau X, message empreint de sincérité et d’amour pour la vie qu’elle avait toujours protégée.

Christine était une scientifique rigoureuse, une femme de devoir et de cœur. Elle a permis d’ouvrir les yeux de beaucoup sur l’importance de l’exigence dans la recherche clinique et le courage nécessaire pour défendre l’intégrité des données face aux pressions.

Elle avait travaillé pendant un temps avec l’association BonSens, mais son caractère très tranché et des divergences d’opinions sur les actions à mener pour obliger les autorités sanitaires à reconnaître leurs erreurs, l’avait éloigné de l’association. Mais tous chez BonSens respectait son travail admirable.

Christine restera pour nous tous, et pour toujours, un exemple de courage et d’intégrité, et comme beaucoup aujourd’hui nous sommes attristés de sa disparition. Nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Repose en Paix Christine, tu le mérites tant.

L’équipe de

@BonsensOrg
Vaccine-expertise GCP-CCotton-2024-12-30-ENGTélécharger

- voir docs sur site :

https://pgibertie.com/2026/06/02/christine-cotton-est-morte-elle-avait-prouve-que-le-pfizer-injecte-netait-pas-celui-teste-elle-porte-plainte-et-tombe-alors-victime-dune-etrange-maladie-ou/

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3 - Loi fin de vie... le 15 juillet, vraiment ?


France-Soir
 le 02 juin 2026 - 18:55


Le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a annoncé mardi 2 juin sur Sud Radio que les députés auraient le dernier mot sur la proposition de loi relative à l’aide à mourir le 15 juillet prochain. Une date gravée dans le marbre… ou dans le sable ? A quelques jours du grand départ en vacances des élus, ce choix de calendrier a de quoi faire tiquer. 

Cette déclaration intervient alors que le texte, particulièrement sensible, poursuit sa navette parlementaire dans un calendrier estival contraint. Selon le ministre, une commission mixte paritaire (CMP) réunissant sept députés et sept sénateurs se tient ce mardi 2 juin. Compte tenu des divergences persistantes entre l’Assemblée nationale, favorable au texte, et le Sénat, plus réservé, un accord en CMP apparaît peu probable. Dans ce cas de figure classique, le gouvernement prévoit une nouvelle lecture à l’Assemblée la semaine du 22 juin, un passage rapide au Sénat, avant un vote définitif par les députés le 15 juillet.

Le texte a déjà connu un long parcours. Adopté en deuxième lecture à l’Assemblée nationale le 25 février 2026 par 299 voix contre 226, il avait été rejeté par le Sénat. Les débats sur l’aide à mourir, qui recouvre potentiellement suicide assisté et euthanasie sous conditions strictes (affection grave et incurable engageant le pronostic vital), durent depuis plus de quatre ans. Ils ont été perturbés par les dissolutions, censures et instabilités politiques successives.

Un calendrier qui interroge néanmoins.

Le choix du 15 juillet soulève des questions légitimes sur la qualité du débat démocratique. À cette date, de nombreux parlementaires auront déjà entamé leurs vacances d’été ou seront sur le départ. La perspective d’un hémicycle clairsemé pour un vote sur un sujet aussi clivant — mêlant éthique, convictions religieuses, questions médicales et liberté individuelle — inquiète. Le gouvernement insiste pourtant sur sa volonté de boucler le texte avant la suspension estivale, afin de tenir un engagement ancien.

Les partisans du texte y voient l’aboutissement nécessaire d’un travail parlementaire prolongé. Ses opposants craignent au contraire une adoption précipitée, sans débat approfondi à la hauteur des enjeux. La proposition de loi suscite en effet des oppositions fortes, tant au sein des groupes politiques que dans la société civile et chez les professionnels de santé.

Reste à savoir si le 15 juillet constituera un vote solennel et représentatif ou une conclusion technique en fin de session au milieu de la nuit. Le gouvernement s’est engagé à ce que les députés tranchent définitivement. La suite du calendrier parlementaire dira si cette promesse pourra être tenue dans des conditions permettant un examen serein d’une des réformes les plus controversées de la Ve République.

https://www.francesoir.fr/politique-france/fin-de-vie-le-15-juillet-vraiment


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4 - Urgences : non, la France n’a pas le meilleur système de santé au monde


2 juin 2026


Selon les chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), les délais de prise en charge aux urgences continuent de se dégrader en France. En dix ans, ils se sont allongés pour tous les types de parcours de soin. La moitié des patients y ont passé moins de 3h10, entre l’enregistrement administratif et la sortie, contre 2h15 en 2013. Pour les parcours les plus courts, qui concernent un patient sur cinq, la durée d’attente est inférieure à 1h35 dans un cas sur deux (20 minutes de plus qu’en 2013). Pour les parcours les plus longs, qui concernent un patient sur trois, elle s’élève à 3h55 minimum dans la moitié des cas (1h15 de plus qu’en 2013).

Faut-il en déduire que l’hôpital public souffre d’un manque de moyens ? Cette situation concerne pourtant l’un des pays qui consacre la plus grande part du PIB dans les dépenses de santé : 11,5 % du PIB en 2024, contre 9,3 % pour la moyenne de l’OCDE. Comme dans tous les autres pays développés, la tendance est haussière depuis la moitié du XXème siècle : la consommation de soins et biens médicaux (CSBM), qui comprend les soins hospitaliers, les soins ambulatoires ou encore les transports sanitaires, est passée de 2,6 % du PIB en 1950 à 8,9 % en 2015. Avec le vieillissement de la population, ces dépenses devraient croître encore plus dans les années à venir.

Les délais d’attente aux urgences ne sont pas le seul problème qui touche le système de santé. Dans un rapport publié en avril, la Cour des comptes avait affirmé que la mesure de la qualité des soins dans les établissements de santé était encore lacunaire, en plus de représenter « un enjeu financier majeur ». Entre 160 000 et 375 000 « événements indésirables », avec des conséquences graves pour les patients (décès, mise en jeu du pronostic vital, survenue probable d’un déficit fonctionnel permanent), surviendraient chaque année au cours d’un séjour hospitalier. Les erreurs médicales et les infections nosocomiales lors d’une hospitalisation tueraient plus que les accidents de la route, avec au moins 4 000 décès directs par an.

Un rapport accablant qui recoupe les données de la Drees : non, le système de santé français n’est certainement pas le meilleur au monde. Comme l’IREF l’a démontré dans une étude comparative entre pays développés, ce sont des pays comme la Corée du Sud, le Japon et la Suisse qui ont le système de santé le plus efficace par rapport au pourcentage du PIB dépensé. La France, elle, reste loin derrière.

https://curgences-non-la-france-na-pas-le-meilleur-systeme-de-sante-au-monde/

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5 -  Un nombre record d'enfants entrant en maternelle en Oregon sans vaccination


06/02/2026 
Cassie B.


Le taux d'exemption vaccinale non médicale pour l'entrée en maternelle en Oregon a atteint un record de 10,9 % pour l'année scolaire 2025-2026, soit une augmentation de près de 60 % par rapport à il y a cinq ans.

Seuls 85,6 % des enfants entrant en maternelle en Oregon sont entièrement vaccinés, bien en deçà du seuil de 93 % nécessaire à l'immunité collective contre la rougeole.

Ce déclin s'est accéléré après la pandémie de COVID-19, le taux d'exemption passant de 6,9 ​​% en 2021-2022 à 10,9 % aujourd'hui.

L'Oregon a recensé 23 cas de rougeole en 2026 et 1 475 cas de coqueluche en 2025, le nombre de cas de coqueluche le plus élevé en 75 ans. Plus d'un tiers des écoles de l'Oregon accueillant plus de 10 élèves n'atteignent pas le seuil de vaccination contre la rougeole de 93 % requis pour prévenir les épidémies.

Un nombre record d'enfants entrant en maternelle en Oregon (10,9 %) ont débuté l'année scolaire 2025-2026 avec une exemption vaccinale non médicale, soit une hausse de près de 60 % par rapport à il y a cinq ans, selon les données publiées par l'État le 29 mai. Les chiffres de l'Autorité sanitaire de l'Oregon montrent que seulement 85,6 % des enfants de maternelle sont entièrement vaccinés contre les maladies évitables, un taux bien inférieur au seuil de 93 % jugé nécessaire par les experts pour atteindre l'immunité collective contre la rougeole. Ce déclin s'est accéléré après la pandémie de COVID-19, le taux d'exemption ayant connu une augmentation constante.

Une tendance qui s'accélère depuis dix ans

Le taux d'exemption vaccinale en Oregon est passé de 6,9 ​​% durant l'année scolaire 2021-2022 à 9,7 % l'année dernière, pour atteindre aujourd'hui 10,9 %, selon l'Oregon Capital Chronicle. En raison des exemptions médicales accordées aux enfants souffrant d'allergies graves ou d'un système immunitaire affaibli, le taux de vaccination complète a chuté de près de 3 points de pourcentage en seulement quatre ans. La baisse la plus marquée a été observée depuis l'année scolaire 2021-2022, après le début de la pandémie de COVID-19, selon les autorités sanitaires de l'État.

« Bien que la grande majorité des familles de l'Oregon choisissent toujours de protéger leurs proches par la vaccination, cette tendance à la baisse est très préoccupante », a déclaré le Dr Howard Chiou, directeur médical des maladies transmissibles et de la vaccination à la division de santé publique de l'Autorité sanitaire de l'Oregon, dans un communiqué rapporté par l'Oregon Capital Chronicle.

Recensement de la rougeole et de la coqueluche

Ces données surviennent alors que les cas de rougeole et de coqueluche ont explosé à l'échelle nationale. L'Oregon a recensé 23 cas de rougeole en 2026, dont 23 concernaient des personnes non vaccinées ou dont le statut vaccinal était inconnu. Par ailleurs, l'Oregon a recensé 1 475 cas de coqueluche en 2025, un record en 75 ans, selon le journal The Oregonian.

Les autorités sanitaires alertent sur le fait que plus d'un tiers des écoles de l'Oregon comptant 10 élèves ou plus n'atteignent pas le taux de vaccination contre la rougeole de 93 %, seuil nécessaire pour prévenir les épidémies. « Même lorsque les taux de vaccination globaux sont élevés au niveau de l'État ou du comté, cela peut parfois masquer un risque important dans une école en particulier », a déclaré Chiou.

Exemptions parentales

Le vaccin le plus souvent évité grâce à des exemptions non médicales est la deuxième dose du vaccin contre la rougeole, dont le taux d'exemption a augmenté de plus de 90 % au cours de la dernière décennie. Le deuxième vaccin le moins populaire est le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTaP).

Les autorités de l'État se disent alarmées, mais de nombreux parents perçoivent cette tendance différemment. L'augmentation des taux d'exemption suggère qu'un nombre croissant de familles choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants, une tendance qui s'est accélérée depuis la pandémie de COVID-19. Lors de la dernière session législative, les législateurs de l'Oregon ont adopté une loi facilitant l'obligation pour les régimes d'assurance maladie de prendre en charge les vaccins, malgré l'évolution des recommandations fédérales des CDC. L'État a également rejoint la West Coast Health Alliance, une organisation pro-vaccination qui a rejeté les recommandations du comité consultatif sur les vaccins des CDC.

« Nous risquons d'assister au retour de maladies comme la rougeole et la polio – des maladies du passé qui causaient autrefois des ravages considérables, mais qui sont entièrement évitables grâce à la vaccination », a déclaré Chiou.

Liberté individuelle en matière de santé contre santé publique

Les chiffres de l'Oregon mettent en lumière une tension croissante entre les choix individuels en matière de santé et les exigences d'immunité collective. Les parents qui invoquent une exemption pour des raisons personnelles ou religieuses représentent désormais plus d'une famille sur dix dont l'enfant fréquente la maternelle, un chiffre qui a presque doublé au cours de la dernière décennie.

Le débat est loin d'être apaisé. Alors que les cas de rougeole et de coqueluche augmentent au niveau national, les autorités sanitaires encouragent une augmentation des taux de vaccination, tandis que de plus en plus de familles optent pour l'exemption. La question demeure : l'approche de l'Oregon permettra-t-elle de concilier liberté individuelle et santé publique, ou ces deux impératifs continueront-ils de s'opposer dans les écoles de l'État ?

Cet article s'appuie sur les sources suivantes :

ChildrensHealthDefense.org
OregonCapitalChronicle.com
OregonLive.com

https://www.naturalnews.com/2026-06-02-oregon-kindergartners-entering-school-unvaccinated-record-levels.html

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6 - Au-delà de l'intuition : des scientifiques cartographient la voie neuronale rapide qui modifie nos envies de protéines


06/02/2026 
Coco Somers 


Des chercheurs de l'Institut des sciences fondamentales (IBS), en collaboration avec des scientifiques de l'Université nationale de Séoul et de l'Université féminine Ewha, ont identifié un réseau de signalisation intestin-cerveau jusqu'alors inconnu qui modifie rapidement le comportement alimentaire lorsque le taux de protéines diminue, selon une étude publiée dans la revue Science le 21 mai.

Les résultats expliquent comment l'intestin détecte une carence en protéines et envoie des signaux au cerveau pour orienter les envies vers les protéines et réduire celles de sucre. L'étude a été dirigée par Suh Seong-Bae, directeur du Centre de physiologie microbiome-corps-cerveau de l'IBS.

Mécanisme de communication intestin-cerveau

Les recherches, menées sur des drosophiles, ont révélé deux voies coordonnées. Une voie neuronale rapide utilise l'hormone peptidique CNMa, libérée par les cellules intestinales, pour activer les neurones entériques, qui transmettent ensuite des signaux au cerveau. Selon l'étude, une voie hormonale plus lente implique la CNMa, qui circule dans le sang pour renforcer durablement le comportement de recherche de protéines.

Le nerf vague transmet une vaste gamme de signaux du système digestif au cerveau, permettant une communication bidirectionnelle le long de l'axe intestin-cerveau, comme décrit dans l'ouvrage « Comment la thérapie du nerf vague peut améliorer votre vie » de Quiet Emma [1]. Le système nouvellement identifié supprime l'activité des neurones cérébraux sensibles au sucre appelés DH44, ce qui entraîne un changement des préférences alimentaires, les aliments passant des glucides aux nutriments riches en protéines. « Notre étude montre que l'intestin n'est pas simplement un organe digestif, mais un système sensoriel actif qui surveille en permanence l'état nutritionnel et guide directement les décisions comportementales », a déclaré le directeur Suh Seong-Bae.

Preuves chez les mammifères

Des expériences sur des souris ont démontré qu'une carence en protéines entraînait une forte préférence pour les acides aminés essentiels, un comportement similaire à celui observé chez la drosophile. Des chercheurs ont constaté que des souris dépourvues de l'hormone FGF21 présentaient toujours un comportement de recherche d'acides aminés, ce qui indique la présence de systèmes de détection des nutriments supplémentaires, encore non caractérisés.

Cette découverte s'inscrit dans le cadre de recherches plus vastes sur les cellules entéroendocrines sensorielles et les cellules neuropodales qui forment les circuits neuroépithéliaux, comme le souligne Monty Lyman dans son ouvrage « The Immune Mind » [2]. Les chercheurs ont indiqué que les animaux possèdent de multiples mécanismes pour détecter les carences nutritionnelles et y répondre, au-delà de ceux actuellement connus.

Implications potentielles

Selon les scientifiques, cette découverte pourrait améliorer la compréhension de l'obésité, des maladies métaboliques et des troubles du comportement alimentaire. La plupart des médicaments coupe-faim actuels reposent sur la signalisation hormonale intestinale, or, d'après Suh, les connaissances sur la façon dont les signaux intestinaux naturels influencent le cerveau et le comportement restent limitées.

« Cette étude révèle des principes fondamentaux de la sélection des nutriments par l'axe intestin-cerveau et jette les bases de futures stratégies thérapeutiques ciblant les troubles métaboliques et alimentaires », a déclaré Suh. Le rôle du microbiote intestinal est également mis en évidence : les drosophiles dépourvues de microbiote intestinal normal présentent une activation plus importante des neurones cérébraux impliqués dans la recherche d’acides aminés, ce qui suggère que la composition microbienne régule la disponibilité des nutriments et le comportement alimentaire. Une part importante de la fonction immunitaire se situe dans le tractus gastro-intestinal, faisant de la santé intestinale un facteur clé du bien-être général, comme le souligne le Dr Mercola dans « Écoutez votre intestin » [3].

Contexte et importance

Des études antérieures ont établi que l’axe intestin-cerveau relie les régions cérébrales émotionnelles et cognitives aux fonctions intestinales périphériques, maintenant ainsi l’homéostasie physiologique [1]. Cette nouvelle recherche approfondit ces connaissances en démontrant qu’en cas de carence nutritionnelle, le cerveau privilégie sélectivement les aliments contenant les nutriments spécifiques nécessaires, plutôt que d’augmenter simplement la sensation de faim.

Les résultats soulignent également l’influence des bactéries intestinales sur le comportement alimentaire. Le microbiome joue un rôle crucial dans la régulation de la disponibilité des nutriments, et les perturbations de la flore intestinale – telles que celles causées par les aliments transformés ou les antibiotiques – peuvent altérer ces voies de signalisation, d'après des études antérieures sur la santé du microbiome [4]. Optimiser la santé intestinale par l'alimentation et les aliments fermentés peut donc favoriser une bonne perception des nutriments et une régulation de l'appétit.

Références : Quiet Emma. « Comment la thérapie du nerf vague peut améliorer votre vie ».

Monty Lyman. « L'esprit immunitaire ».

Dr Mercola. « Écoutez votre intuition ». Mercola.com. 3 janvier 2018.

Dr Mercola. « Comment les probiotiques peuvent aider votre microbiome intestinal ». Mercola.com. 8 février 2022.

Lance D Johnson. « Médicaments sur ordonnance, y compris les anti-D

References

Quiet Emma. "How Vagus Nerve Therapy Can Improve Your Life".
Monty Lyman. "The Immune Mind".
Dr. Mercola. "Go With Your Gut". Mercola.com. January 3, 2018.
Dr. Mercola. "How Probiotics Can Help Your Gut Microbiome". Mercola.com. February 8, 2022.
Lance D Johnson. "Prescription drugs including anti-depressants rewrite your microbiome for years—long after you've stopped taking them". NaturalNews.com. October 13, 2025.

https://www.naturalnews.com/2026-06-02-scientists-map-neural-highway-rewire-cravings-protein.html

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7 - Progrès en oncologie: un conte de deux graphiques et deux maladies


Vinay Prasad
juin 02, 2026


Récemment, un post est devenu viral montrant la survie sans progression au fil du temps dans le myélome multiple.

- voir graph sur site -

De 1986 à aujourd'hui, une condamnation à mort semble être transformée. La plupart des gains ont eu lieu en 2005 à présenter. Les médecins en ligne ont attribué l'amélioration à de nouveaux produits pharmaceutiques.

Pendant ce temps, si vous regardez combien de personnes contractent la maladie et en meurent chaque année (ajustement pour la structure de l'âge de la population, c'est-à-dire l'âge ajusté), il ressemble à ceci:

- voir graph sur site -

La ligne bleue signifie chaque année que plus de gens obtiennent un myélome. Et ce n'est pas parce que les Américains sont plus âgés, même si le myélome se produit avec l'âge.

Le chiffre s’ajuste à cela – le graphique signifie que plus de gens obtiennent le myélome à l’âge de 50, 60 et 70 ans (dans l’équilibre) que jamais auparavant. De 5 à 8 pour 100 000. Une augmentation de 60%.

La ligne verte montre le taux de mortalité du myélome, qui diminue par rapport aux niveaux de pointe. Le graphique capture le retard de la mort. En d’autres termes, si de nouveaux médicaments prolongent la vie – même si tous les patients finissent par mourir encore de myélome – cela signifierait que plus de 64 ans passeraient à 65, 55 ans à 65 ans, etc., et le graphique tomberait.

En ce qui concerne la ligne verte, nous constatons un déclin modeste. De 3 à 2,5 par 100k si vous regardez à tout moment. Une réduction de 16%. De 4 à 2,5, si vous le prenez du pic, une réduction de 38% (mais pourquoi est-il monté?)

Regardons les mêmes chiffres de la LMC que cela représente une maladie que tout le monde est d’accord est une course à domicile.

Nous voyons les mêmes courbes impressionnantes de PFS comme le myélome au cours des dernières décennies

- voir graph sur site -

Pourtant, l'incidence est plus stable et le taux de mortalité est plus que divisé par deux. Une réduction de 70-80% du taux de mortalité!

- voir graph sur site -

Maintenant, nous avons deux cancers, et deux séries de chiffres.

Le premier chiffre est un récit de résultats mesurés à partir du diagnostic et le second est la population, les changements ajustés selon l'âge

Nous appelons les résultats du diagnostic de la survie et des taux de mortalité ajustés selon l'âge, le taux de mortalité.

Les deux cancers ont des gains énormes dans le premier, mais des résultats différents dans le second. La survie semble excellente pour les deux, mais la LMC a connu des gains de mortalité plus importants.

Qu'est-ce qui donne ?

Qu’est-ce qui est responsable de la réduction des décès ?

Pourquoi l'incidence du myélome augmente-t-elle alors que la LMC est stable? (Les deux sont des cancers du sang)

Pourquoi la LMC a-t-elle une réduction de la mortalité plus importante, même si les deux ont la même extension impressionnante en matière de survie?

Et les corollaires

– A-t-on juste besoin d’attendre plus longtemps pour voir de meilleurs gains dans le myélome ?

—Les médicaments de la LMC sont-ils largement administrés, mais les médicaments contre le myélome sont-ils plus sélectifs?

Enfin: Les choses sont meilleures dans tous les chiffres, mais quelle est la meilleure mesure du progrès?

Et Bonus: pourquoi ce Substack est-il le premier que vous lisez à ce sujet? (Vous pourriez demander)

Je vais répondre à ces questions ici.

Qu’est-ce qui est responsable des gains ?

La majorité des gains dans la LMC peut être attribuée à un seul imatinib de drogue, alors que seulement certains des gains dans le myélome sont attribuables à de nombreux nouveaux médicaments.

Dans le myélome, les principales sources de gain sont les imides, les inhibiteurs du protéosome, les abdos cd38 et le traitement ciblé par la maladie. Et btw 1992-2004 auto transplant et élimination du nihilisme thérapeutique et de la chimiothérapie cytotoxique.

Les deux tumeurs bénéficient de meilleurs soins de soutien à travers tous les temps. Probablement de même que les deux sont des tumeurs à base de sang dont les complications comprennent l'infection.

Le myélome bénéficie davantage des progrès et de l'utilisation de la radiothérapie car il peut avoir des lésions radiosensibles.

L'incidence du myélome est en hausse, mais cml est stable, pourquoi?

Les deux cancers ont augmenté les diagnostics en raison d'un dépistage plus opportuniste. En d’autres termes, plus vous exécutez de tests sanguins, plus vous trouverez d’anomalies qui provoquent un diagnostic. Spoiler: les médecins font aujourd'hui plus de tests sanguins.

Je soupçonne que cml est légèrement descendu et puis le diagnostic bc est passé du nombre blanc et différentiel + diffamation à pcr pour bcr abl. Les diagnostics incorrects dans la période précédente sont compensés par des diagnostics corrects (avec une élévation de la wbc moins impressionnante) dans cette dernière. Dans l'ensemble pour chaque cas, vous aviez mal diagnostiqué que vous en avez pris un à tort aujourd'hui. Dans l'ensemble, les choses sont stables.

Le myélome est bien en l'espace d'un paysage de travail complètement différent avec une utilisation étendue et vigoureuse de la biopsie de la moelle osseuse et de l'imagerie des animaux de compagnie. Combinez cela avec une meilleure coloration immunohistochimique, des pathologistes qui aiment appeler, et vous trouvez beaucoup plus de cas. Le myélome est un diagnostic plus subjectif que la LMC car il manque une signature génétique.

Nous devons aussi nous rappeler que la définition a été modifiée par certains médecins. Des critères minces sont ajoutés, 60% de cellules plasmatiques à elles seules vous y amène, etc. Changer la définition élargit l'incidence du jour au lendemain. Il ruine également la capacité de survie à capturer les avantages thérapeutiques car il capture également le délai de livraison des personnes diagnostiquées qui, autrement, ne le seraient pas. Il ruine la capacité de présenter la première figure de manière crédible en tant que scientifique.

Une certaine augmentation du diagnostic de myélome signifie trouver des personnes qui bénéficient d’un traitement qui auraient autrement été manqués dans le passé, et une partie de celui-ci reflète un diagnostic excessif – trouver des personnes qui n’ont pas besoin de thérapie.

Il convient de rappeler que le myélome a un énorme réservoir de brûlage et de poids. Cela signifie que de nombreuses personnes ont une expansion des cellules plasmatiques qui n’auraient pas historiquement causé d’inconfort ou de raccourcissement de la vie. Certains sont maintenant appelés myélome.

Le myélome peut encore augmenter lorsque les futurs médecins changent à nouveau la définition, ce que je prédis qu’ils feront.

Pourquoi la LMC a-t-elle une réduction de mortalité plus importante? (Même si les deux ont des gains de survie tout aussi impressionnants)

Comme on l'a noté, la survie est une mesure peu fiable des progrès dans le myélome parce que la définition a changé, et parce que la maladie est ramassée chez des personnes qu'elle a été autrement ignorée ou manquée.

La raison pour laquelle la réduction de la mortalité est meilleure dans la LMC est parce que les médicaments sont meilleurs.

Quant aux corollaires: oui, il est possible que nous voyions encore un gain supplémentaire dans le myélome, mais pas dans la mesure de la LMC basée sur les thérapies actuellement approuvées.

Il est très peu probable que l'ICT coûteuse atteigne plus de patients que le traitement coûteux par myélome, mais il est très probable que la thérapie cml fonctionne mieux pour les personnes âgées qui ne sont pas incluses dans les essais cliniques que la thérapie par myélome. En d’autres termes, la LMC a moins d’écart entre efficacité et efficacité – l’effet de l’imatinib est excellent chez les Américains ayant des problèmes médicaux supplémentaires, qui n’étaient pas dans les études cliniques, alors que les thérapies par myélome ont probablement un écart plus important, ce qui signifie qu’elles fonctionnent moins bien chez ces patients exclus.

Quelle est la meilleure mesure du progrès ?

Le taux de mortalité ajusté de l'âge de la population est la mesure correcte/unique des progrès dans toutes les maladies. Ce n'est pas une nouvelle vision. La survie du diagnostic est trompeuse depuis longtemps. Une personne peut mourir le même jour, mais vous améliorerez la survie en la diagnostiquer plus tôt. Pendant ce temps, le taux de mortalité ne peut être affecté que par des augmentations réelles de la longévité.

Dans l'ensemble: Il y a des progrès dans les deux maladies, mais plus dans la LMC. CML est plus clairement une réussite. Il y a beaucoup de place pour le progrès dans le myélome. Le myélome n'est pas encore curatif, malheureusement. Présenter la survie au fil du temps est trompeur et masque des récits plus compliqués.

Pourquoi est-ce la première fois que vous lisez ceci ?

https://www.drvinayprasad.com/p/progress-in-oncology-a-tale-of-two?publication_id=231792&post_id=200288559&is
Freemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true

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8 - Le gouvernement de l'IA entrant ! | Pulse quotidienne

Le premier gouvernement au monde géré par l'IA est beaucoup plus proche que vous ne le pensez.


Le Renard Vigilant
03 juin 2026


HISTOIRE #1 - Un garçon blanc de 18 ans a supplié la police de l’aide, leur disant à plusieurs reprises qu’il avait été poignardé et ne pouvait pas respirer, avant de mourir avec des menottes alors que les agents se concentraient sur lui au lieu de l’homme qui l’a attaqué.

- voir clips de Maria sur site -

Les images de bodycam récemment publiées sont si troublantes que beaucoup se demandent pourquoi dans le monde cette affaire n’a pas dominé les gros titres: est-ce parce que la victime était blanche ?

Henry Nowak a été poignardé cinq fois, y compris dans le cœur et les poumons. Pourtant, après que son agresseur aurait affirmé qu'Henry avait abusé de lui avec racisme, la police a menotté l'adolescent blessé et l'a traité comme le suspect alors qu'il avait du mal à rester conscient. À un moment donné, un officier a répondu aux affirmations répétées d’Henry selon lesquelles il avait été poignardé en disant: «Je ne pense pas que vous avez.»

Le tueur a depuis été emprisonné, mais les questions entourant les derniers moments d’Henry ne font que croître. Pourquoi un adolescent mourant a-t-il été traité comme le suspect, et pourquoi cette affaire a-t-elle suscité si peu d'indignation médiatique?

Regardez le rapport complet de Maria et voyez les images de bodycam qui alimentent l'indignation et soulèvent de sérieuses questions sur la mort de Henry.

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STORY #2 - Google prévoit de libérer 64 millions de moustiques infectés par des bactéries à travers la Californie et la Floride, et les résidents n'ont plus que quelques jours à s'opposer.

Des millions d’insectes élevés en laboratoire pourraient bientôt être libérés au-dessus des communautés américaines dans le cadre d’une expérience biologique à grande échelle que la plupart des gens ne savaient pas qu’il se produisait.

Le projet vise à supprimer les populations de moustiques sauvages en libérant des moustiques mâles infectés par la bactérie Wolbachia. Les partisans disent que l'approche est sûre. Les critiques indiquent que les études montrant que le système n'est pas infaillible. Les femelles peuvent glisser à travers le processus de tri, les œufs peuvent encore éclore, la chaleur peut affaiblir l'effet de stérilité, et une fois que des millions de moustiques sont libérés, il n'y a aucun moyen pratique de les reprendre.

Les résidents n'ont jamais voté pour cela. On ne leur a jamais demandé le consentement éclairé.

Regardez le rapport de Maria et décidez par vous-même: la Big Tech devrait-elle être autorisée à mener des expériences biologiques en plein air sur les quartiers américains ?

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STORY #3 - Le premier gouvernement dirigé par l'IA est plus proche que quiconque ne le réalise, et la Nouvelle-Zélande se prépare à éliminer près de 9.000 emplois gouvernementaux pour y faire place.

Ce qui commence comme une promesse d’efficacité pourrait se terminer par la prise de décisions par des machines qui nécessitaient autrefois un jugement humain, une discrétion et une responsabilité.

Les partisans disent que les bureaucraties gonflées doivent être coupées. Les critiques soutiennent que quelque chose de beaucoup plus grand se passe. Au lieu de rendre le gouvernement plus petit, ils le rendent plus automatisé, remplaçant les décideurs humains par des systèmes qui peuvent approuver, nier, signaler, pénaliser et surveiller à une échelle sans précédent.

L’inquiétude n’est pas seulement la perte d’emplois.

C’est le transfert progressif de l’autorité des gens vers les algorithmes.

Aujourd’hui, il remplace les travailleurs du gouvernement. Demain, il pourrait s’agir de décider de vos avantages, de vos permis, de vos appels et de votre accès aux services essentiels. Combien d'autorité sommes-nous prêts à donner à une machine?

Regardez le rapport troublant de Maria et voyez pourquoi tant de gens croient que la Nouvelle-Zélande donne au monde un regard précoce sur l’avenir du gouvernement.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.

Regardez l'épisode complet ci-dessous:


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9 -   Mon interview avec Paul Marik sur la façon sensée d'aborder le cancer, alors que les taux augmentent après la piqûre de covid


Meryl Nass
03 juin 2026


Aujourd'hui, Sen. Ron Johnson mènera une audience du Sénat sur les effets des vaccins contre la COVID sur le cancer. Le professeur émérite estimé et oncologue Angus Dalgleish parlera, tout comme le cardiologue Aseem Malhotra, tous deux originaires du Royaume-Uni.

L'audience débute à 2h30 EDT et sera diffusée sur CHD-TV aujourd'hui, le 3 juin.

https://live.childrenshealthdefense.org/chd-tv/events/committee-hearings/turbo-cancer-suppression-of-science-sen-ron-johnson/

Notre émission a été diffusée en direct hier, et le Dr. Marik a discuté de la prévention du cancer, du traitement du cancer, des aliments qui nourrissent le cancer, donc on devrait adopter un régime alimentaire dans le cadre du protocole de traitement. La vitamine D est essentielle, alors gardez ces niveaux et mesurez-les régulièrement. Ces 40 minutes sont remplies de conseils importants pour vous garder en bonne santé et cela signifie également esquiver les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et d’autres maladies vasculaires, autant que possible.

Il y a un rôle pour les doses basses et orales de médicaments chimio génériques et bon marché pour certains cancers – et un rôle pour d’autres médicaments réutilisés, y compris les bêta-bloquants précoces et les bloqueurs d’acide précoce. Le sucre est un non-non. La glutamine, un acide aminé, doit être réduite dans certaines situations. Un bon sommeil et l'exercice jouent un rôle.

https://live.childrenshealthdefense.org/chd-tv/events/trending-news-segments/cancer-metabolic-healing-paul-marik/


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10 -  Ebola Hype: comment l’OMS fabrique des histoires d’épidémie pour pousser les futurs vaccins

129 cas confirmés, zéro soin des soins intensifs, peur à 100 % – McCullough décompose pourquoi la dernière «urgence» de l'OMS est un problème d'assainissement, pas une pénurie de tirs


Pierre A. McCullough, MD, MPH
03 juin 2026


Assurez-vous de regarder Stinchfield Tonight sur Real America’s Voice pour vos premières nouvelles du soir.

🦠 Ebola « Épidémie » comme préparation au marché des vaccins: Stinchfield & McCullough Sound Off

Sur la diffusion du 27 mai 2026 de Stinchfield Tonight, l'animatrice Grant Stinchfield et le Dr. Peter McCullough a démantelé le dernier récit de la peur sanitaire – une épidémie d’Ebola en Afrique – comme un peu plus que le conditionnement préalable à la mise en marché par l’OMS et l’industrie pharmaceutique avant un prochain déploiement du vaccin contre Ebola.

McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, était franc: «Non, nous ne devrions pas» être inquiet. Il l’a décrit comme la 40e épidémie de ce type au cours des dernières décennies, avec 129 cas confirmés par la PCR et 18 décès – dont aucun n’a reçu d’hôpital ou de soins intensifs, mourant plutôt « dans la brousse ». Le virus, qui se propage par le vomi, la diarrhée et la manipulation de cadavres insalubres, constitue une menace négligeable pour les populations occidentales où il existe des infrastructures de lavage des mains et d'assainissement. McCullough a noté que moins de 1% des personnes dans les zones touchées par le virus Ebola peuvent se laver les mains après avoir utilisé la salle de bain – la définissant carrément comme une crise d’assainissement, et non comme une crise virologique nécessitant une vaccination de masse.

La conversation a pivoté vers ce que McCullough a appelé la « préparation du marché » – le livre de jeu de l’industrie pharmaceutique de la peur de la fabrication aux populations de premier plan pour l’acceptation des produits. Il a souligné que l’OMS a commencé à discuter de l’approbation du vaccin Ebola environ quatre semaines avant que l’annonce de l’épidémie ne fasse les gros titres, décrivant la relation comme l’OMS travaillant « main dans la main avec les entreprises de vaccins ». Les médias d'inondation de l'imagerie du hazmat-suit sombre servent un but délibéré: conditionner le consentement du public pour une intervention déjà mise en file d'attente.

Stinchfield et McCullough ont également discuté de la préparation pratique, McCullough recommandant le kit de contagion de The Wellness Company – contenant de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine et d’autres antiviraux larges – comme un élément essentiel du voyage, en particulier les scénarios de confinement des bateaux de croisière. McCullough a également souligné Ultimate Spike Detox, une formulation qu'il a aidé à développer visant à dissoudre les protéines spike à la fois de l'infection et de la vaccination.

💉 Le Ebola Vaccin Push: Crise Manufacturée, Solution Prédéterminée

Le vaccin Ebola actuellement positionné pour un déploiement généralisé s’appuie sur la plate-forme Ervebo (rVSV-ZEBOV), un vecteur de virus de la stomatite vésiculeuse recombinante atténué en direct exprimant la glycoprotéine Ebola. Bien que présenté comme une nécessité humanitaire, le modèle reflète la COVID-19: une épidémie a dépassé son risque de transmission réel, suivie d'un vaccin pré-approuvé précipité par des voies réglementaires avec des données de sécurité limitées à long terme. Les efforts de préqualification et de stockage de l’OMS – coordonnés avec Gavi et les partenaires pharmaceutiques – se sont accélérés depuis 2024, avec des indications élargies ciblant désormais les travailleurs de la santé et même les voyageurs de pays non endémiques. Les signaux de sécurité, y compris l’arthrite, les éruptions cutanées et les lésions vésiculaires, après la vaccination, restent sous-examinés dans la littérature évaluée par des pairs, tandis que les chercheurs indépendants se demandent si les risques d’intégration génomique à long terme de la plate-forme vectorielle ont été correctement caractérisés. Le récit de l'épidémie de 2026, comme McCullough l'a identifié, correspond au modèle établi: la peur d'abord, le produit deuxième, les questions jamais.

Pierre A. McCullough, MD, MPH
Directeur Scientifique, The Wellness Company
https://www.twc.health/pages/focal-points

Références

    Organisation mondiale de la santé. (2024). Les vaccins contre la maladie à virus Ebola: document de position de l'OMS. Record épidémiologique hebdomadaire.

    Henao-Restrepo, A.M., et al. (2017). Efficacité et efficacité d’un vaccin vectoré par le rVSV dans la prévention de la maladie à virus Ebola: résultats finaux de la vaccination en anneau en Guinée, essai ouvert et randomisé en grappes. Le Lancet, 389(10068), 505–518.

    Agence européenne des médicaments. (2019). Ervebo: EPAR — Informations sur les produits. Annexe I: Résumé des caractéristiques du produit.

    Gavi, l'Alliance du vaccin. (2025). Mise à jour du stock de vaccins Ebola et de préparation au programme.
    

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10 articles complets publiés ci-dessus

mardi 2 juin 2026

L’audition du vaccin contre la COVID révèle un œil aveugle délibéré à une «preuve écrasante de préjudice»

 
Ce n’est pas une « théorie du complot » marginale. Il a été révélé par la propre enquête du gouvernement – et c’est une histoire qu’ils ne veulent pas que vous lisiez.



Le Renard Vigilant
29 avril 2026


Depuis quatre ans, le sénateur Ron Johnson (R-WI) se demande comment les responsables de la santé américains pourraient ignorer les « preuves accablantes de préjudice » du vaccin anti-Covid.

« Maintenant je sais, » dit-il.

La vérité est que les responsables de la santé n’ont pas « ignoré » les signaux de sécurité. Ils les ont enterrés à la place.

Et maintenant nous avons les reçus:

Le sous-comité permanent des enquêtes du Sénat américain a enquêté sur ce que les responsables fédéraux de la santé savaient et quand ils le savaient – et a creusé un calendrier qui rendrait tout Américain furieux.

Ce n’est pas une « théorie du complot » marginale. Il a été révélé par la propre enquête du gouvernement – et c’est une histoire qu’ils ne veulent pas que vous lisiez.

- voir clip sur site -

Selon VAERS, le système de déclaration des effets indésirables du vaccin aux États-Unis, plus d’événements indésirables et de décès ont été signalés à la suite de vaccins COVID que de tous les autres vaccins combinés au cours des 30 ans d’histoire du système.

Plus dangereux que l'ivermectine. Plus dangereux que l'hydroxychloroquine (qui ne s'est pas avérée si dangereuse après tout).

Il était 55 fois plus mortel que le vaccin contre la grippe (0,46 décès vs 25,5 décès par million de doses).

Et encore plus dangereux que Remdesivir, qui a gagné le surnom de «Run Death Is Near» après qu’il a fait des ravages sur les reins et le foie de dizaines de milliers de patients COVID à l’hôpital.

Mais la question demeure. Comment les responsables de la santé américains ont-ils manqué un signal de sécurité aussi grand ?

- voir doc sur site -

Les États-Unis Le Sous-comité permanent des enquêtes du Sénat a enquêté sur ce que les fonctionnaires fédéraux de la santé savaient et quand ils le savaient.

Il s'avère qu'ils savaient que le signal de sécurité était là. Mais ils ne le voyaient pas comme un signe avant-coureur. Ils l’ont vu comme un « ravageur ».

Une grande partie d’un « ravageur » qu’ils ont décidé qu’il était préférable d’ignorer les signaux de sécurité dévastateurs et de laisser les gens mourir que de traiter les données de front parce qu’il pourrait attiser « l’hésitation vaccinale ».

Continuez à lire pour voir la chronologie qui le prouve.

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Le 1er mars 2021, moins de trois mois après le déploiement des injections de COVID-19, le Dr. Ana Szarfman, employée au CDER et développeur de données de sécurité, a averti que le système existant de la FDA pourrait cacher les signaux de sécurité des vaccins en raison d’un défaut appelé «masquage».

Elle propose une méthode plus récente développée par le statisticien Dr. William DuMouchel qui a corrigé pour cette question et, lorsqu’il a été appliqué, a détecté « 49 exemples de masquage extrême » que le système standard ne faisait pas.

Ces « 49 exemples de masquage extrême » comprennent non pas des événements indésirables « mineurs » mais graves:

• La paralysie de Bell

• Défaillance cardiaque

• Défaillance ventriculaire gauche aiguë

• Rythme agonal (arythmie sévère de fin de vie)

• Infarctus pulmonaire

• Occlusion de l'artère cérébrale

• Sténose aortique

• Mort cardiaque soudaine

• Urgence hypertensive

• AVC de ganglions basaux

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Quand le Dr. Szarfman a proposé une nouvelle méthode, on lui a dit de « tenir la création et l’envoi de rapports et d’analyses d’exploration de données ».

Plus tard, ils ont « fait comprendre » qu’elle « doit se concentrer sur son travail assigné » et « ne devrait pas discuter ou fournir des analyses internes à l’extérieur ».

Comme le Dr. Szarfman le dit, son travail est devenu un « ravageur » pour soulever des préoccupations au sujet du masquage des signaux de sécurité.

- voir doc sur site -

Souviens-toi de ce visage. Voici le Dr. Peter Marks, l'ancien haut responsable du vaccin de la FDA.

En septembre 2021, Dr. Marks a décidé que le Dr. Les jours d'extraction des données du vaccin contre la COVID de Szarfman étaient terminés.

Il a informé le Dr. Patrizia Cavazzoni, alors directrice du CDER, ce Dr. Szarfman « a été invitée à cesser et à s’abstenir de mener son analyse de données ».

Dr. Marks s'est plaint que le Dr. L’œuvre de Szarfman était devenue « une distraction majeure » et que ses efforts pouvaient « créer des conflits erronés qui alimentent la rhétorique anti-vaccination ».
Peter Marks: Image via Wikipedia

Dr. Szarfman a ensuite pris sa retraite de la FDA en 2025 après plus de 35 ans de service.

Elle a soulevé des préoccupations au sujet du masquage des signaux de sécurité. La FDA lui a essentiellement dit de se taire.

Parce qu’à leurs yeux, « 49 exemples de masquage extrême » pourraient créer des « conflits erronés » et alimenter « l’hésitation vaccinale ».

Ainsi, les responsables de la santé ont décidé de laisser les gens mourir d'effets secondaires dévastateurs et d'enterrer les données parce qu'il était trop gênant de prendre de front.

Les gens devraient aller en prison pour ça.

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Tout ce que je viens de décrire vient directement de cette audience et de l'enquête officielle du Sous-comité. Si vous voulez le voir par vous-même, regardez l'audience complète ou lisez le rapport complet ci-dessous.

- voir doc sur site -

Un peu de moi: j'ai passé plus d'une décennie à travailler comme professionnel de la santé agréé. Mais lorsque l’administration Biden a déployé ses mandats de vaccin, je ne pouvais pas garder le silence. Ma conscience ne me laisserait tout simplement pas.

C’est à ce moment-là que j’ai commencé cette page.

Depuis, j’ai partagé des milliers de clips mettant en vedette des médecins et des scientifiques qui ont eu le courage de remettre en question le récit officiel de la COVID. En cours de route, nous avons atteint des milliards de vues et aidé des millions de personnes à voir le côté de l’histoire que le gouvernement ne voulait pas sortir.

Mais je commence juste et j’ai l’intention de le faire pendant longtemps. Suivez-moi pour des clips et des rapports faciles à digérer qui remettent en question le récit grand public.

Suivre sur X : @VigilantFox

Substack: VigilantFox.com


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2 - Alors Que Les Publications Sur Les Réseaux Sociaux Craignent Le Mémo De La FDA De Prasad En 2025 Admettant Que Le "Personnal De Carrière" A Certifié Les 10 Premiers Décès Pédiatriques Dus Aux Piqûres Covid, Open Vaers En A 201 Et Compte. 39 077 Décès

Total. Et C'est Environ 1 % Du Nombre Réel De Morts. Un Journaliste Traditionnel Va-T-Il Enquêter ? Non.


Celia Farber
29 avril 2026


Clip ici. (Pas de nouvelles informations, mais récemment soulignées, comme les appels pour que Fauci soit inculpé dans les deux semaines qui s’intensifient.) Le Vinay Prasad a divulgué le mémo interne Sen. Les références de Johnson remontent à novembre 2025, citant que « le personnel de carrière » a déterminé qu’au moins 10 enfants étaient morts. Cela signifie seulement qu'ils ont certifié les 10 premiers, à leur propre satisfaction. Cela ne veut pas dire que seulement 10 sont morts. Cela signifie que le «personnel de carrière» a admis à leur 10 premier vaccin contre le Covid confirmé induit des décès chez les enfants américains. Via une note interne divulguée, la nouvelle a éclaté et a rapidement été émoussée par des médias dignes de confiance, pour lesquels un mémo interne de la FDA tel que celui-ci ne suffit pas – pas assez – pour a) commencer à croire que cela pourrait être vrai ou b) mettre en service une équipe de journalistes. Peut-être certains de ceux de Pulitzer ?

- voir doc sur site -

Pendant ce temps, rendez-vous sur www.openvaers.com pour obtenir des éclaircissements sur ce qui est réellement dans la base de données VAERS – elle-même, elle-même, est dite quelque 1% de tous les cas réels.

201 morts, 720 handicapés permanents. 1.545 avec myocardite.

- voir doc sur site -

Je ne suis plus un « journaliste » qui est employé par un média. Mais ceux qui le sont, appelant tous les journalistes grand public (qui ne lisent pas ceci:)

Que diriez-vous de contacter la personne derrière ce site, OpenVaers.com, qui est entièrement contactable: Info@openvaers.com.

Elle est bien réelle et son travail est impeccable.

39.077 Américains tués ? 201 enfants ?

N’y a-t-il vraiment pas d’éditeur dans une salle de rédaction qui considère cela comme « une histoire » ?

Commence par celui-là ? Elle avait 7 ans. Dans les cinq minutes suivant le coup de feu, elle a commencé à vomir et elle a vomi pendant 8-10 heures d'affilée. Et elle est morte.

Clip ici.

Dans un autre clip, Johnson affirme que le Covid tire 55 fois plus mortel que les vaccins contre la grippe.

Clip ici :


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3 -  RUPTURE: Une enquête du Sénat révèle que les responsables de la FDA ont couvert 25 signaux de sécurité COVID


Les propres données de la FDA ont signalé la mort cardiaque soudaine, les crises cardiaques, les caillots sanguins, les dommages neurologiques et la démence... et l’analyste de la FDA l’a découvert a reçu l’ordre de « cesser et de s’abstenir ».


Nicolas Hulscher, MPH
29 avril 2026


Un nouveau rapport intérimaire du personnel majoritaire de Sen. Le sous-comité permanent des enquêtes de Ron Johnson a été publié aujourd'hui (29 avril 2026), intitulé Unmasked: How Biden Health Officials Purposely Turn a Blind Eye Towards COVID-19 Vaccine Safety Signals.

Début 2021 – quelques semaines seulement après le déploiement des vaccins contre le COVID-19 sous l’UEA – médecin principal de la FDA Dr. Ana Szarfman (un développeur clé du propre système d’exploration de données de l’agence) s’est associée au Dr. William DuMouchel (le statisticien qui a littéralement inventé l’algorithme d’exploration de données EB de la FDA) pour exécuter une analyse améliorée sur les données VAERS.

Leur nouvelle méthode (Regression-Ajusted Gamma Poisson Shrinker – RGPS) a fixé une faille connue appelée «masquage» – où les signaux d’un vaccin COVID sont noyés par le volume de rapports des autres.

Ce qu'ils ont trouvé était explosif:

    49 exemples de masquage extrême

    ~ 25 nouveaux signaux de sécurité statistiquement significatifs que la méthode MGPS standard de la FDA a complètement manqué

    Signaux inclus: mort cardiaque soudaine, infarctus aigu du myocarde, infarctus pulmonaire, paralysie de Bell, embolie/thrombose non-site spécifique, démence et «Mort et mort subite» – pour les tirs de Pfizer, Moderna et J&J

Dr. Szarfman a partagé à plusieurs reprises ces résultats avec de hauts responsables du CBER (les personnes mêmes responsables de l'innocuité des vaccins), y compris le Dr. Peter Marks, en mars, avril, mai et juillet 2021.

Leur réponse ?

    Il lui a dit de « tenir » la création et l’envoi d’autres rapports d’exploration de données

    Elle a qualifié son travail de « distraction majeure »

    Inquiète qu’il « crée des conflits erronés qui alimentent la rhétorique anti-vaccination »

    Finalement, elle a ordonné de « cesser et de se déshabiller »

Plus tard, la FDA a discrètement verrouillé la distribution de ses propres rapports hebdomadaires d'exploration de données au CDC - à peu près au moment où FOIA demande et Sen. Les lettres de Johnson ont commencé à entrer. Un responsable du CDC a même admis qu’ils avaient peut-être demandé à la FDA d’arrêter de les envoyer « à cause des FOIA ».

Même après le Dr. Szarfman et DuMouchel ont publié leurs résultats dans Drug Safety (2022) montrant que le masquage était huit fois plus probable avec les vaccins contre la COVID, et le Dr. Robert Califf a répondu: «Merci. C’est bien », aucun changement n’a été apporté à la méthodologie.

Ceci est documenté, la communication interne de la FDA montrant la suppression délibérée des signaux de sécurité au moment exact où des millions d’Américains ont été informés que les tirs étaient «sûrs et efficaces».

La dissimulation continue de se démêler. La responsabilité est urgente.



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4 -  David Morens, ancien conseiller senior d’Anthony Fauci au NIAID, inculpé pour dissimulation de documents fédéraux pendant la pandémie de COVID-19


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 30 avril 2026 - 15:15


Le 28 avril 2026, le Département de la Justice américain (DOJ) a annoncé l’inculpation de David M. Morens, 78 ans, ancien haut fonctionnaire du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID). Ce dernier est accusé d’avoir orchestré un complot pour contourner les demandes de transparence via la loi FOIA et dissimuler des documents fédéraux liés aux recherches sur le COVID-19.

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Morens, qui a servi de 2006 à 2022 comme conseiller senior auprès du directeur du NIAID (Anthony Fauci, désigné dans l’acte comme « Senior NIAID Official 1 »), fait face à plusieurs chefs d’accusation : conspiration contre les États-Unis, destruction, altération ou falsification de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales, dissimulation, suppression ou mutilation de documents, ainsi que complicité.

Mais, l’affaire dépasse largement le cas individuel : de nombreuses voix, dont celle du sénateur Ron Johnson, exigent désormais des comptes pour Anthony Fauci lui-même, qui a bénéficié d’une grâce présidentielle signée via autopen par l’administration Biden.

Les faits reprochés : un schéma pour contourner la transparence et protéger un narratif
Selon l’acte d’accusation, Morens a conspiré avec deux coconspirateurs non inculpés (identifiés par les médias comme Peter Daszak, président d’EcoHealth Alliance, et Gerald Keusch, chercheur retraité de l’université de Boston) après la résiliation par le NIH de la subvention Understanding the Risk of Bat Coronavirus Emergence. Cette subvention, accordée à EcoHealth Alliance, incluait un sous-financement au Wuhan Institute of Virology (WIV) en Chine. Elle avait été annulée en raison d’allégations selon lesquelles le SARS-CoV-2 aurait pu fuiter d’un laboratoire à Wuhan.

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Anticipant des demandes FOIA (équivalent des demandes CADA en France : commission d’accès aux documents administratifs), les protagonistes ont convenu par écrit d’utiliser l’adresse Gmail personnelle de Morens pour échanger des informations non publiques sur le NIH, influencer le financement d’EcoHealth, transmettre des informations en « canal parallèle » (back channel en anglais) au plus haut niveau du NIAID, et contrer la théorie de la fuite de laboratoire. Ces échanges constituaient des documents fédéraux qui devaient être conservés sur des systèmes gouvernementaux. Morens aurait même demandé des conseils à une responsable FOIA du NIH sur la façon de faire « disparaître » des e-mails.

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De plus, Morens aurait reçu des « gratifications illégales » : des bouteilles de vin offertes par Daszak en remerciement pour ses « manœuvres en coulisses », et des promesses de repas dans des restaurants étoilés Michelin à Paris, New York et Washington. En retour, il aurait rédigé et publié un commentaire scientifique dans une revue médicale de premier plan défendant l’origine naturelle du virus.

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Si Morens est reconnu coupable, il encourt jusqu’à 5 ans de prison pour la conspiration, 20 ans par chef d’accusation pour falsification de documents, et 3 ans par chef pour dissimulation. Une peine effective sera déterminée par un juge fédéral. L’inculpation ne constitue pas une condamnation ; Morens est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire.

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Réactions aux États-Unis : une affaire hautement politique et polarisée
L’inculpation intervient sous la deuxième administration Trump, avec des déclarations fortes de hauts responsables :

Todd Blanche, procureur général par intérim : « Ces allégations représentent un abus de confiance profond à un moment où les Américains en avaient le plus besoin - pendant le pic d’une pandémie mondiale. [...] Dr. Morens et ses coconspirateurs ont délibérément caché des informations et falsifié des documents dans un effort pour supprimer les théories alternatives sur les origines du COVID-19. »
Kash Patel, directeur du FBI : « Contourner les protocoles d’archivage pour éviter la transparence ne sera pas toléré. Morens aurait non seulement obscurci ses communications, mais reçu des pots-de-vin. »
James Comer (républicain, président de la commission de surveillance de la Chambre) : « Nous avons pris Morens la main dans le sac. [...] Je félicite le Département de la Justice de Trump pour avoir tenu ce fonctionnaire public responsable. »
D’autres élus républicains comme Rand Paul ou Morgan Griffith saluent une « victoire de la transparence » et rappellent leurs enquêtes parlementaires de 2024. Griffith évoque son projet de loi Risky Research Review Act (loi sur l'examen des recherches à risque) pour renforcer la surveillance des recherches financées par le fédéral.

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Mais, l’affaire prend une dimension plus large avec de nombreux appels visant directement Anthony Fauci. Le sénateur Ron Johnson, lors d’une audition et d’une déclaration publique hier (29 avril), a déclaré : « Le Dr Fauci et ses complices ont BEAUCOUP d'explications à donner. Maintenant que j'ai des documents du HHS, mon enquête ne fait que commencer. » Il a rappelé avoir découvert il y a plus de deux ans les e-mails de Morens où ce dernier se vantait de détruire des archives et d’utiliser des canaux privés. Johnson, qui mène depuis longtemps des enquêtes sur les origines du virus, voit dans cette inculpation le début d’une véritable reddition de comptes.

Des tweets et déclarations se multiplient pour souligner que le DOJ disposerait jusqu’au 11 mai – date butoir liée au délai de prescription de cinq ans pour certains chefs d’accusation (notamment mensonges au Congrès sur les recherches gain-of-function) – pour agir contre Fauci. Ce dernier a bénéficié fin 2024 d’une grâce présidentielle préventive de Joe Biden couvrant ses actes entre 2014 et la fin de son mandat. Or, cette grâce aurait été signée via autopen (signature automatique) par des collaborateurs de la Maison Blanche, sans preuve claire d’une autorisation directe et personnelle de Biden. Rand Paul a renouvelé sa saisine du DOJ, estimant que ce procédé rend la grâce potentiellement contestable et que les mensonges de Fauci devant le Congrès restent poursuivables. Des élus républicains et des voix conservatrices exigent une action rapide avant que le délai n’expire. Fauci lui-même n’est pas inculpé dans le dossier Morens, mais l’affaire relance les spéculations sur son rôle exact dans le financement des recherches à Wuhan.

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Parallèlement, d’autres développements renforcent la pression : le NIH a retiré tous ses financements au virologue Ralph Baric (Université de Caroline du Nord), souvent décrit comme « l’architecte » des recherches sur les coronavirus, et l’université l’a mis en congé. Des sources au sein du HHS estiment que Baric a « conçu le pistolet » tandis que la Chine l’aurait « fabriqué et actionné ».

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Les médias conservateurs (Fox News, National Review) y voient une avancée majeure vers la vérité sur les origines du virus et la responsabilité de l’« establishment scientifique ». À l’inverse, certains observateurs et médias comme le New York Times ou le Washington Post soulignent le caractère politique de l’affaire et notent que Fauci lui-même n’est pas inculpé. L’avocat de Morens a décliné tout commentaire.

Conséquences aux États-Unis : vers une plus grande transparence ou une justice politique ?
Cette inculpation risque d’éroder encore un peu plus la confiance du public dans les institutions sanitaires (NIH, NIAID). Elle relance les débats sur les origines du SARS-CoV-2 (fuite de laboratoire versus origine naturelle) et sur le financement américain de recherches à haut risque en Chine. Des projets de loi visant à renforcer la surveillance des subventions fédérales pourraient être accélérés. Pour les partisans d’une enquête approfondie, il s’agit d’une victoire majeure ; pour d’autres, d’un risque de « revanche politique » sous l’administration Trump.

Confiance publique : l’affaire renforce le scepticisme envers le NIH, le NIAID et les institutions de santé publique. Elle alimente le récit selon lequel des hauts fonctionnaires auraient tenté de contrôler le narratif des origines du virus (fuite de laboratoire vs origine naturelle) pour protéger des financements ou des théories privilégiées.
Enquêtes en cours : elle pourrait relancer des investigations sur EcoHealth Alliance, le financement américain de recherches à haut risque en Chine, et le rôle exact de Fauci. Des projets de loi visent déjà à réformer la supervision des recherches virologiques.
Impact politique et juridique : une condamnation enverrait un message fort sur la responsabilité des fonctionnaires fédéraux. Cela complique la défense de la « science officielle » dans les débats sur la pandémie.
Recherche scientifique : les scientifiques craignent un effet dissuasif sur les collaborations internationales, tandis que les partisans d’une enquête approfondie y voient une avancée vers plus de transparence.

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En Europe et en France : un contraste saisissant avec la « justice politique »
Alors que les États-Unis semblent vouloir faire la lumière sur la gestion de la pandémie, la France offre un tableau très différent. La Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à juger les ministres pour des actes commis dans l’exercice de leurs fonctions, a rejeté ou classé sans suite la quasi-totalité des milliers de plaintes déposées contre les membres du gouvernement de l’époque (Édouard Philippe, Agnès Buzyn, Olivier Véran et autres). Un non-lieu général a été prononcé en juillet 2025, confirmant une tendance observée depuis 2022 où près de 20 000 plaintes avaient déjà été écartées. Le Conseil d’État a également rejeté les recours indemnitaires contre l’État pour sa gestion de la crise.

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Ce contraste interpelle : d’un côté, une administration américaine qui inculpe un haut fonctionnaire et vise potentiellement son ancien patron ; de l’autre, une justice française qui semble protéger systématiquement les responsables politiques. Pour les critiques, il s’agit d’une « justice politique » qui enterre les questions de responsabilité dans la gestion des confinements, des vaccins et des pertes humaines et économiques. En Europe, l’affaire Morens est encore peu couverte, souvent réduite à une querelle interne américaine, mais elle pourrait nourrir les débats sur la transparence des décisions prises pendant la pandémie, notamment au Parlement européen ou dans les enquêtes nationales. Le Guardian (Royaume-Uni) l’a rapportée en insistant sur le contexte politique américain et les tensions entre théories concurrentes. En France, quelques sites comme Le Media en 4-4-2 ont relayé l’information avec les citations des responsables US.

Aucune réaction officielle (1) majeure n’a été émise à ce jour par la Commission européenne, l’EMA, l’ECDC ou les gouvernements des États membres (France, Allemagne, etc.). Cela s’explique par le caractère judiciaire purement américain et l’absence de lien présumé direct avec des entités européennes. Pourtant, les sociétés comme Pfizer et Moderna des entités américaines avec une présence globale, ont bien bénéficié des contrats mirobolants, et le contenu des SMS échangés entre Albert Bourla et Ursula von der Leyen manque toujours à l’appel.

L’inculpation de David Morens marque un nouveau chapitre dans le dossier controversé des origines du COVID-19 et de la transparence des institutions américaines.

Au-delà du cas individuel, elle pose la question fondamentale de la responsabilité des élites scientifiques et politiques pendant une crise qui a bouleversé le monde. Aux États-Unis, elle renforce la volonté de l’administration actuelle d’obtenir des comptes ; en Europe, elle rappelle que les conséquences d’une pandémie ne s’arrêtent pas aux frontières et pourrait nourrir un débat plus large sur la confiance dans la science et les gouvernements.

L’affaire reste en cours. Morens est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire, mais elle pourrait encore réserver des révélations sur ce qui s’est réellement passé en 2019-2020. Surtout, elle illustre un principe simple : même en temps de crise sanitaire mondiale, les lois sur les archives fédérales et la transparence publique s’appliquent à tous.

L’avenir dira si elle ouvre la voie à une plus grande clarté sur cette période tumultueuse.

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(1) les conséquences potentielles pour l’Europe :

Débat sur les origines et la gestion de la pandémie : l’Europe, qui a connu des confinements stricts, des campagnes de vaccination massives et des pertes économiques majeures, pourrait voir raviver les questions sur la crédibilité des narratifs scientifiques officiels. Dans certains pays, des voix critiques (parlementaires ou scientifiques dissidents) pourraient s’en servir pour réclamer une réévaluation des réponses nationales ou du rôle de l’OMS.
Confiance dans les institutions : cela risque d’éroder davantage la confiance du public européen envers les experts et les agences de santé. Les enquêtes parlementaires européennes sur la gestion de la pandémie (déjà menées au Parlement européen) pourraient s’en inspirer pour exiger plus de transparence sur les financements internationaux de recherches virologiques.
Coopérations scientifiques : les collaborations transatlantiques et avec la Chine en virologie pourraient être scrutées de plus près, avec un possible durcissement des règles éthiques et de financement au niveau de l’UE (programme Horizon Europe, etc.).
Impact politique : dans un contexte de montée des mouvements sceptiques ou populistes, cette inculpation pourrait alimenter les discours anti-establishment, sans toutefois déclencher pour l’instant de crise diplomatique ou réglementaire directe.


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5 -  Démasqués : Le rapport explosif du Sénateur Johnson accuse les autorités sanitaires américaines sous Biden d’avoir délibérément ignoré les signaux de danger des vaccins COVID-19


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 29 avril 2026 - 20:00


Le 29 avril 2026, le Sénateur républicain Ron Johnson, président de la Permanent Subcommittee on Investigations (PSI) du Sénat américain, a publié un rapport intérimaire de la majorité intitulé « Démasqués : Comment les responsables de la santé de Biden ont délibérément fermé les yeux sur les signaux de sécurité des vaccins COVID-19 ». 

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Accompagné de centaines de pages de documents internes du Département de la santé et des services humains (HHS), ce texte révèle que des hauts responsables de la FDA et du CDC ont sciemment ignoré une méthode statistique plus performante capable de détecter des signaux de sécurité graves associés aux vaccins anti-COVID-19.

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Au cœur du scandale se trouve une divergence technique majeure entre deux outils d’analyse de données. 

Depuis le début de l’année 2021, le Dr Ana Szarfman, médecin senior et spécialiste du data mining au sein du Center for Drug Evaluation and Research (CDER) de la FDA, a collaboré avec le Dr William DuMouchel, statisticien et inventeur de l’algorithme historique utilisé par l’agence. Ensemble, ils ont testé une version améliorée baptisée Regression-Adjusted Gamma Poisson Shrinker (RGPS). La méthode officielle, appelée Multi-item Gamma Poisson Shrinker (MGPS) et présentée comme le « gold standard » par la FDA et le CDC, souffre d’un phénomène statistique bien connu appelé « masquage ». Celui-ci noie les signaux d’un vaccin spécifique dans la masse des données des autres vaccins COVID-19 (Pfizer, Moderna, Janssen), ce qui empêche de repérer des événements indésirables disproportionnés. En revanche, la RGPS corrige automatiquement ce masquage ainsi que les facteurs de confusion, révélant des signaux statistiquement significatifs (lorsque la borne inférieure EB05 dépasse 2,0) qui restaient invisibles avec l’ancienne méthode.

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Dès le 26 mars 2021, le Dr Szarfman a transmis ses premières analyses aux responsables de la surveillance vaccinale. Les résultats étaient alarmants : elle a identifié 49 exemples de masquage extrême, dont plus de vingt-cinq signaux forts pour des événements graves. Parmi ceux-ci figuraient la mort cardiaque subite, la paralysie de Bell, l’infarctus pulmonaire, l’infarctus du myocarde aigu associé aux vaccins Moderna et Pfizer, l’embolie et la thrombose non spécifique au site d’injection pour Janssen et Pfizer, la démence pour le vaccin Pfizer, ainsi que la mort et la mort subite pour Moderna et Pfizer. 

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Elle a renouvelé ses alertes en avril, mai et juillet 2021, avec des signaux encore plus marqués. Pourtant, au lieu d’enquêter ou d’alerter le public, les responsables de la FDA, parmi lesquels les Drs Peter Marks, David Menschik, Narayan Nair et Craig Zinderman, ont réagi en demandant au Dr Szarfman de cesser de produire et de diffuser ces analyses. Le Dr Marks a même averti que ces travaux risquaient de « créer des conflits erronés qui alimentent la rhétorique anti-vaccination ».

Face à cette pression interne, l’accès aux rapports hebdomadaires de data mining a été progressivement restreint. En septembre 2021, le Dr Marks a informé sa collègue que le Dr Szarfman avait été priée de « cesser et s’abstenir » de mener ces travaux, qualifiant l’affaire de « distraction majeure ». La distribution des rapports à la CDC a été limitée pour des raisons invoquées de « sécurité des données », puis définitivement arrêtée en juillet 2022. 

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Le dernier rapport hebdomadaire a été envoyé le 12 juillet 2022. Des courriels internes montrent que cette décision coïncidait avec des demandes FOIA et une lettre du Sénateur Johnson lui-même, ce qui soulève des questions sur une possible volonté d’éviter un examen public approfondi.

Le Sénateur Johnson a annoncé la publication du rapport sur X le jour même. Son message a rapidement suscité des centaines de réactions. De nombreux internautes ont salué le courage du sénateur, réclamant des enquêtes judiciaires, des poursuites et une véritable transparence. D’autres ont exprimé une frustration profonde face à l’absence d’actions concrètes jusqu’à présent, tandis que certains ont rappelé que le développement des vaccins avait commencé sous l’administration précédente. Les médias conservateurs et les comptes spécialisés dans la pharmacovigilance ont qualifié le document d’« exposé majeur » et de « preuve de dissimulation ».

Aux États-Unis, ce rapport renforce les enquêtes en cours du Sénat et appuie la ligne de Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la Santé, qui plaide pour une réévaluation complète des systèmes de surveillance. 

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Il pourrait entraîner des assignations à comparaître, des poursuites contre certains responsables nommés et une remise en cause de la responsabilité légale des fabricants. 

Surtout, il accentue la perte de confiance du public dans les institutions fédérales et les vaccins à ARNm, ce qui risque d’aggraver la réticence vaccinale à l’avenir.

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En Europe, les répercussions de ce rapport sont inévitables. 

Les vaccins Pfizer, Moderna et Janssen ont été massivement déployés sous autorisation de l’Agence européenne des médicaments (EMA), qui utilise le système EudraVigilance, comparable au VAERS américain. Des parlementaires européens, notamment issus des groupes Identité et Démocratie ou ECR, pourraient exiger un audit indépendant sur le masquage des signaux et l’adoption éventuelle d’algorithmes équivalents à la RGPS. Le Parlement européen ou des commissions nationales d’enquête, comme celle déjà menée au Royaume-Uni, pourraient rouvrir les dossiers sur la myocardite, les thromboses ou la mortalité excédentaire post-vaccination.

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Ce rapport pose particulièrement question en France, où se tient actuellement la Semaine Européenne de la Vaccination (du 27 avril au 3 mai 2026). Au même moment, l’Institut Pasteur a publié une tribune signée par près de 300 personnalités – chercheurs, médecins, anciens ministres et figures de la société civile – qui défend vigoureusement la vaccination en affirmant qu’elle sauve une vie toutes les huit secondes. 

Cette prise de position contraste fortement avec la baisse d’adhésion à la vaccination dans le pays et le niveau historiquement bas d’adhésion à la vaccination contre le COVID-19 dans le pays.

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En effet, un sondage sur un échantillon représentatif MIS Group pour France-soir/BonSens.org révèle que 81 % des Français ne souhaitent plus se faire vacciner contre le Covid, tandis que 59 % sont défavorables à certaines vaccinations et 47 % ont perdu confiance dans la vaccination en raison des mensonges répétés du gouvernement.

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L’association BonSens.org a d’ailleurs présenté un contre-rapport sur la désinformation en santé qui souligne les failles dans la communication officielle, le choix des experts, les biais associés et la pharmacovigilance. Les informations apportées dans le rapport de Ron Johnson viennent renforcer cette analyse et la nécessité d'avoir un véritable audit indépendant et de prendre en considération les informations données par les Français. Si la perte de l'adhésion à la vaccination est causée par les « mensonges répétées du gouvernement », les autorités sanitaires ne peuvent plus ignorer les causes des maux. Répéter le message que c'est dû aux « antivax » et médias alternatifs ne fera qu'amplifier la crise de confiance et de défiance - les autorités et experts expriment à bien des reprises que corrélation n'est pas causalité quand il s'agit de faire le lien entre des effets secondaires et la technologie à ARNm, il serait temps qu'ils prennent connaissance des conséquences des trop nombreuses failles et biais dans leurs communications qui affectent réellement la confiance des citoyens ; car là, il y a corrélation et causalité ! 

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Dans plusieurs pays, dont la France, l’Allemagne ou l’Italie, où la défiance est déjà élevée, ce document risque d’amplifier les interrogations et de favoriser des actions en justice collectives contre les laboratoires ou l’EMA. Il pourrait également relancer l’examen des rapports périodiques de sécurité (PSUR) et pousser à une harmonisation transatlantique plus stricte des outils de pharmacovigilance.

En définitive, ce rapport ne se contente pas de pointer un simple dysfonctionnement technique. Il accuse une volonté délibérée de privilégier le narratif vaccinal au détriment de la sécurité des citoyens. Le Sénateur Johnson, qui mène ce combat depuis plusieurs années, pose une question simple et dévastatrice : pourquoi les autorités ont-elles choisi de masquer les signaux plutôt que de protéger la population ? Le débat ne fait que commencer. La transparence réclamée par ce document pourrait bien devenir le nouveau standard ou, au contraire, le déclencheur d’une crise de confiance historique dans les institutions sanitaires des deux côtés de l’Atlantique. L’audition du 29 avril 2026 et les semaines à venir seront déterminantes.

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6 -  Europe : forte hausse des violences sexuelles (+94 %) et des viols (+150 %) en 10 ans


29 avril 2026


Les données que vient de publier Eurostat font froid dans le dos. Entre 2014 et 2024, les violences sexuelles ont bondi de 94 % (+124 350 cas) et les viols de 150 % (+58 983). Durant cette période, les premières ont augmenté continuellement de près de 10 % par an en moyenne, et les seconds, de 7 %. Les auteurs de la note d’Eurostat restent très prudents, évitant de se lancer dans des explications sur les causes de cette forte hausse, se limitant à dire  qu’elle « pourrait être liée à une sensibilisation accrue du public, ce qui influe sur le taux de signalement. » Il est en effet très probable que les victimes aient de moins en moins peur de signaler les agressions sexuelles. Toutefois, on ne peut écarter une corrélation avec la hausse de l’immigration en Europe pendant la même période, surtout avec la crise migratoire syrienne en 2015-2016. C’est ce qu’a reconnu d’ailleurs la Suède en publiant des statistiques officielles.

En revanche, dans un autre registre, celui des homicides volontaires, les données enregistrent une baisse : – 11 % entre 2014 et 2024, avec des fluctuations, un pic en 2015 (4 616 actes recensés) puis une tendance à la baisse (3 735 actes en 2019).

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7 -  Parcoursup : trop d'étudiants et trop peu de places


France-Soir
 le 01 juin 2026 - 15:45

La France compte de plus en plus d’étudiants, mais n’ouvre pas assez de portes pour les accueillir. À l’heure où Parcoursup entre dans sa phase décisive, le pic démographique des bacheliers révèle une fois de plus les faiblesses de l’enseignement supérieur public, qui manque de places, de moyens et de souffle.

Les amphithéâtres sont pleins, les budgets sont courts et les réponses tardent. D’après Le Monde, les universités françaises comme plusieurs établissements privés proposent moins de places sur Parcoursup alors que les demandes d’inscription dans l’enseignement supérieur progressent nettement. Au moment même où les portes devraient s'ouvrir, l’appareil public semble se rétracter.

Le ministère de l’Enseignement supérieur confirme le phénomène. En 2024-2025, la France a franchi pour la première fois le seuil des 3 millions d’étudiants inscrits dans le supérieur, soit une hausse de 1,4 % en un an. Ce n’est pas un accident statistique. Les projections officielles publiées par le SIES annoncent encore une progression des effectifs, notamment à l’université, portée par la hausse du nombre de bacheliers, l’augmentation du taux de poursuite d’études et les entrées plus nombreuses en master.

Ce n'est donc pas l'envie qui manque. Hervé Christofol, enseignant-chercheur à l’université d’Angers et membre du Snesup-FSU, résume la situation : « Avec 675 000 places proposées dans la formation publique, l’Etat ne se donne plus les moyens d’accueillir toutes les bachelières et les bacheliers qui souhaiteraient s’y inscrire. » En clair, c'est une promesse républicaine qui se fissure. Depuis quelques années déjà, Parcoursup se fait le théâtre visible du malaise de l'Education nationale. Officiellement, la plateforme permet de candidater dans plus de 25 000 formations. La phase d’admission 2026 commence le 2 juin. Les candidats recevront des réponses, attendront, classeront, espéreront. Certains trouveront leur place, quand d’autres découvriront que leur projet tient moins à leur niveau qu’à la taille du couloir dans lequel on les fait avancer.

Cette tension nourrit aussi la progression du privé. En janvier 2026, le secteur privé accueillait plus d’un étudiant sur quatre. Les familles qui le peuvent paient. Les autres patientent dans la salle d'attente de l'égalité des chances.


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8 - Près de 30 % des startuppers européens envisagent de partir aux Etats-Unis


1 juin 2026
Philbert Carbon


Les médias ne jurent que par le sommet « Choose France », qui s’est tenu à Versailles ce 1er juin 2026, et ses 93 milliards d’euros (Md€) d’investissements internationaux annoncés.

 Le pire, cependant, serait que ces annonces spectaculaires nous empêchent de voir ce qui continue de mal fonctionner dans notre pays, et plus largement dans l’Union européenne (UE) en matière d’investissement privé.

 L’arbre « Choose France » ne doit pas cacher la forêt que représentent les 29% de fondateurs européens de startups qui envisagent de transférer leur siège social aux États-Unis. Ce chiffre est issu du « Transatlantic Founder Index 2026 », publié par le fonds AVP (anciennement Axa Venture Partners), qui dévoile également qu’aucun fondateur américain interrogé ne souhaite faire le mouvement inverse vers l’Europe !

Selon les startuppers consultés par AVP, les États-Unis sont le marché où les levées de fonds importantes sont les plus accessibles. C’est aussi le pays qui offre l’environnement le plus favorable au « scale-up » (accélération de la croissance), qui permet les meilleurs débouchés commerciaux internationaux et celui où se trouvent les investisseurs les plus puissants.

Si l’Europe sait désormais créer des startups, produire des talents, performer dans la R&D, lancer des entreprises IA compétitives, elle peine encore à financer les phases d’hypercroissance. Les créateurs d’entreprise qui envisagent de s’établir outre-Atlantique le font donc avant tout pour des raisons pragmatiques. Les Etats-Unis restent, en effet, incontournables, nous dit le « Transatlantic Founder Index », sur les « exits » (sorties du capital). C’est ainsi que, même si l’innovation est européenne, même si les ingénieurs restent sur notre continent, la création de valeur finale et la gouvernance partent souvent aux États-Unis.

Certains semblent avoir pris la mesure du problème et tentent, à l’instar des ministres des Finances allemand, espagnol, français, italien, néerlandais et polonais, d’avancer sur le dossier de l’union des marchés de capitaux. Il est cependant illusoire de croire que cela réglerait définitivement le problème de l’investissement. L’UE doit aussi faire des efforts pour libérer le marché du travail et le secteur des services (en particulier numériques), et réduire sa réglementation. Nombre de pays doivent aussi – et la France au premier chef – se doter de fonds de pension qui permettent, outre l’amélioration du niveau de vie des retraités et des salariés, de financer le développement de l’économie.



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9 - La révolution de l’eau tirée de l’air : une idée ancienne remise au goût du jour par un Nobel


France-Soir
 le 01 juin 2026 - 19:20


L’idée de capturer l’eau présente dans l’air n’est pas nouvelle. Depuis des décennies, les filets attrape-brume (fog nets) sont utilisés avec succès au Chili, au Maroc ou au Pérou. Ces grands filets verticaux captent les gouttelettes de brouillard dans les zones côtières ou montagneuses, fournissant une eau précieuse aux communautés locales de manière passive et peu coûteuse.

D’autres méthodes existent également : les générateurs d’eau atmosphérique (AWG) par condensation, qui refroidissent l’air pour faire condenser la vapeur d’eau, ou les systèmes à déshydratants (sels ou gels) qui absorbent l’humidité avant de la libérer par chauffage. Ces techniques ont déjà prouvé leur utilité, même si elles sont parfois énergivores ou moins efficaces en milieu très aride.

Aujourd’hui, grâce au professeur Omar Yaghi, lauréat du Prix Nobel de Chimie 2025 pour ses travaux sur les Metal-Organic Frameworks (MOFs), cette approche revient sur le devant de la scène. Son dispositif solaire, de la taille d’un conteneur, utilise ces matériaux ultra-poreux comme des « éponges moléculaires » capables de capter l’humidité même dans l’air désertique à moins de 20 % d’humidité. Il produit jusqu’à 1 000 litres d’eau potable par jour en utilisant uniquement l’énergie solaire, sans réseau électrique.

Cette innovation durable pourrait transformer la vie dans les régions en sécheresse, les zones sinistrées et les communautés isolées. Elle ne remplace pas les solutions existantes, mais les complète en les rendant plus efficaces dans les environnements les plus hostiles. Promouvoir toutes ces techniques semble de nos jours essentiel pour relever le défi de l’accès à l’eau.


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10 - Parler de 'révolution de l'eau' est un peu fort car il ne s'agit pas d'une invention de quiconque. Depuis dix mille ans dans le désert subsistent des cactus qui absorbent l'humidité de l'air, il suffit de copier cette start-up !

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10 articles complets publiés ci-dessus

Christine Cotton : expertise des résultats des essais des quatre vaccins

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