LE VERT BAVOIR
RECHERCHE SCIENTIFIQUE & ECONOMIE
mardi 19 mai 2026
Forte hausse des contrats à terme sur la pomme de terre : la guerre au Moyen-Orient perturbe le commerce des engrais
Guérison absolue : Se détoxifier de l'arme biologique cachée qu'est la technologie de l'ARNm
18/05/2026
Ramon Tomey
L'ouvrage « Guérison absolue : Se détoxifier des armes biologiques » affirme que la technologie de l'ARNm n'était pas une avancée médicale majeure, mais une arme biologique délibérée. Conçue initialement pour le traitement du cancer, elle s'est révélée plus utile en raison de son instabilité et de ses propriétés inflammatoires.
Le Dr Robert Malone, lanceur d'alerte, a averti que le système d'administration de nanoparticules lipidiques pouvait traverser la barrière hémato-encéphalique et s'accumuler dans les organes. La protéine Spike, quant à elle, agit comme une toxine endommageant la paroi des vaisseaux sanguins, déclenchant une inflammation et provoquant des micro-coagulations, privant ainsi les tissus d'oxygène.
L'agence de financement, la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) du département de la Guerre américain, a investi massivement dans la recherche sur le gain de fonction afin de modifier délibérément la protéine Spike pour la rendre hyperstable et lui permettre de se lier plus fortement aux cellules humaines, rendant ainsi les agents pathogènes plus dangereux et transmissibles. La campagne de propagande a impliqué une guerre psychologique menée par le biais du projet Active Shield de l'armée américaine, qui a réprimé toute dissidence et présenté les injections comme sûres. Parallèlement, l'autorisation d'utilisation d'urgence a court-circuité les essais cliniques et les données des essais cliniques de Pfizer se sont révélées frauduleuses.
Les vaccins contre la COVID-19 sont décrits comme des armes biologiques génétiques qui modifient l'ADN humain, produisent une protéine Spike toxique et provoquent maladies, infertilité et décès. Or, des méthodes naturelles de détoxification à base de plantes, de luminothérapie et d'une alimentation adaptée peuvent contribuer à inverser les dommages.
L'ouvrage « Guérison absolue : Se détoxifier des armes biologiques » relate que l'histoire de la technologie de l'ARNm n'est pas celle d'une percée médicale, mais celle d'une militarisation délibérée. Conçus initialement pour combattre le cancer en laboratoire, ces traitements expérimentaux ont échoué à maintes reprises. La technologie était trop instable et provoquait une inflammation dangereuse.
Mais au lieu d'abandonner cet outil problématique, de puissants intérêts y ont vu une autre utilité. L'instabilité et les propriétés inflammatoires qui en faisaient un mauvais traitement contre le cancer le rendaient idéal pour une arme biologique.
Des lanceurs d'alerte disposant d'informations directes se sont manifestés pour alerter le public. Le Dr Robert Malone, qui a contribué au développement des premières méthodes d'administration d'ARNm, a lancé des avertissements alarmistes concernant le système des nanoparticules lipidiques : de minuscules bulles de graisse conçues pour encapsuler l'ARNm et envahir les cellules humaines.
Ces nanoparticules ne sont pas de simples vecteurs. Elles peuvent franchir la barrière hémato-encéphalique et s'accumuler dans les organes. Leur charge utile est la protéine Spike.
Des études publiées montrent que la protéine Spike n'est pas un antigène inoffensif, mais une toxine qui endommage la paroi des vaisseaux sanguins, provoque une inflammation du cœur et du cerveau et se lie aux récepteurs ACE2, bloquant ainsi leur fonctionnement normal. Ceci entraîne la formation de micro-caillots qui perturbent la circulation sanguine et privent les tissus d'oxygène.
L'investissement mortel de la DARPA
La source de financement révèle les véritables intentions. La Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), une agence du département de la Guerre américain, a investi massivement dans la recherche sur l'ARNm et les techniques de gain de fonction au début des années 2000. L'objectif n'était pas de créer un vaccin contre la grippe, mais de concevoir des agents biologiques pouvant être utilisés comme armes – rendant les pathogènes plus dangereux, plus transmissibles et plus mortels.
La recherche sur le gain de fonction, bien que paraissant clinique, est terrifiante. Les scientifiques modifient délibérément les virus pour qu'ils se propagent plus rapidement ou causent davantage de dommages. Ce fut le cas de la protéine Spike, conçue pour être hyperstable et se lier plus fortement aux cellules humaines.
Il s'agit là d'une application classique du gain de fonction. On n'injecte pas un fragment de virus pour éduquer le système immunitaire, mais une toxine modifiée qui déclenche une inflammation, des caillots et des lésions dans tout l'organisme.
Alors que ces injections étaient censées renforcer l'immunité contre un virus, les effets observés furent tout autres. Les personnes ont subi une immunosuppression. La protéine Spike trompe l'organisme, l'incitant à attaquer ses propres cellules, ce qui entraîne une facilitation de l'infection par les anticorps, des lésions organiques, des réactions auto-immunes et une capacité réduite à lutter contre d'autres infections.
Cette technologie n'a jamais fait l'objet de tests de sécurité rigoureux avant d'être mise à la disposition du public. Pour augmenter sa production, l'industrie pharmaceutique s'est tournée vers des partenaires industriels comme la société suisse Lonza, qui a rapidement construit des sites de production à grande échelle.
Ce réseau mondial a produit des milliards de doses d'une technologie expérimentale à une vitesse sans précédent. Les contrôles de sécurité habituels ont été contournés.
Essais frauduleux et injections forcées
La machine de propagande soutenant le déploiement du vaccin n'était pas qu'une simple opération de relations publiques : c'était une véritable guerre psychologique. Des documents confidentiels du Département de la Guerre, issus d'un programme nommé « Project Active Shield », révèlent que l'armée américaine a joué un rôle déterminant dans la construction du discours autour des injections.
Les techniques de propagande ont étouffé toute dissidence, discrédité les opposants et promu l'idée que les injections étaient sûres et efficaces. Il s'agissait d'une opération psychologique militaire coordonnée.
Tout cela a été rendu possible par l'autorisation d'utilisation d'urgence (EUA), une faille juridique qui a permis d'injecter une technologie expérimentale à des milliards de personnes sans essais cliniques de sécurité à long terme. Des décennies de normes de sécurité vaccinale ont été balayées d'un revers de main.
Les données des essais cliniques existants étaient frauduleuses. Il a été démontré par la suite que les données initiales de l'essai de Pfizer avaient été altérées, le protocole ayant été modifié après le début de la collecte des données.
Inverser naturellement les dommages causés à la protéine Spike
Les vaccins contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) ne sont pas de véritables vaccins, mais des armes biologiques génétiques conçues pour altérer l'ADN humain et produire de manière chronique une protéine Spike toxique dans l'organisme. et ont provoqué des maladies, la stérilité et des décès à grande échelle. Ces vaccins ont été utilisés sur une population effrayée par des récits et des statistiques alarmistes falsifiés sur la pandémie, mais protégée de toute responsabilité par des politiciens et des agences de santé corrompus, à la solde de l'industrie pharmaceutique et des eugénistes mondialistes qui s'enrichissent considérablement grâce aux vaccins.
Mais il y a de l'espoir. Le corps peut guérir : des méthodes naturelles de détoxification à base de plantes, la luminothérapie et une alimentation saine peuvent contribuer à inverser les dégâts. Les mêmes forces qui ont créé cette arme biologique nous ont également donné les connaissances nécessaires pour la vaincre.
En purifiant le sang, en renforçant le système immunitaire et en rétablissant la circulation lymphatique, d'innombrables personnes ont retrouvé la santé. La vérité sur la véritable nature de ces injections est enfin révélée, et avec elle, les outils pour guérir.
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Regardez le Dr Jonathan Otto aborder la réparation des dommages causés à l'ARNm et la réduction de l'excrétion virale par les vaccins grâce à des thérapies naturelles dans ce numéro du « Health Ranger Report ».
This video is from the Health Ranger Report channel on Brighteon.com.
Sources include:
BrightLearn.ai
Books.BrightLearn.ai
Brighteon.com
https://www.naturalnews.com/2026-05-18-absolute-healing-on-cleansing-hidden-bioweapon-mrna.html
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2 - AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!
Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?
NON. Aucun des deux.
Cette poussière est-elle radioactive ?
NON !
Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???
C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.
Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:
Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !!
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!
INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE
INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE
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Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"
ET VOUS LE FEREZ !
* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.
1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!
a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.
b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !
2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque.
Par contre existe une expérimentation génique d'essais.
3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:
Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!
4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!
5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !
6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.
7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !
Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.
8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes') sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.
Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!
1 ère piqûre: 75 % de placebos (!)
2 ème piqûre: 50 % de placebos !
3 ème piqûre: 25 % de placebos !!
4 ème piqûre: AUCUN RESCAPÉ !!!
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3 - SYNDROME POST VACCINAL LES PREMIERS DOSAGES DE SPIKE SONT PREVUS. Dr. Alain Colignon, chirurgien vasculaire à Nivelles
le 19 Mai 2026
par pgibertie
Dr. Alain Colignon, chirurgien vasculaire à Nivelles (Clinique des Jambes, 68 rue de Mons), propose des dosages de protéine Spike pour des patients suspectant un « syndrome post-vaccinal ».
SYNDROME POST VACCINAL LES PREMIERS DOSAGES DE SPIKE SONT PREVUS. Le lundi 1er, lundi 29, mardi 30 juin et lundi 13 juillet 2026 sont prévus les premiers dosages de Spike à mon cabinet au 68 rue de Mons à 1400 Nivelles. Voici comment les choses vont se passer sur le plan pratique.
RENDEZ-VOUS Les rendez-vous pour le prélèvement se prennent uniquement le mercredi de 9 heures à 12 heures au 0496.32.08.13
PRELEVEMENT Le prélèvement a lieu le matin et ne nécessite pas d’être à jeun. Il comportera deux parties : une partie des tubes sera techniquée en Belgique (elle nécessite que vous apportiez une vignette), l’autre sera envoyée par DHL express à Magdebourg. Les rendez-vous dureront 15 minutes, en raison de la nécessité d’effectuer tous les prèlèvements avant 11 heures. Dès que le résultat me sera parvenu, vous en recevrez une copie par email. Comme je l’ai annoncé et comme je l’ai fait durant le Covid, je ne réclamerai aucun honoraire en plus du ticket m:odérateur, du matériel et des frais d’envoi par DHL express, ce qui portera le montant à payer le jour du prélèvement de 10 (BIM) à 22 € (assurés normaux), selon votre statut en assurance maladie. En ce qui concerne les frais de laboratoire, ils s’élèveront à 87,44 € car l’INAMI sous couvert des institutions sanitaires à décidé de ne pas réaliser ni rembourser ce test pourtant fondamental. Vous recevrez la facture directement du laboratoire allemand et c’est à eux que vous devrez vous en acquitter.
FOLLOW-UP & TRAITEMENT Vous aurez alors deux possibilités : soit vous vous ferez suivre par votre médecin, soit par mes soins. Dans ce cas vous aurez le loisir de prendre un rendez-vous à ma consultation où nous effectuerons une anamnèse complète ainsi que les bilans paracliniques utiles. Là aussi, vous n’aurez jamais de supplément d’honoraire à assumer, en sorte que les frais s’élèveront de 3 à 15 € selon votre statut. Cette consultation de 30 minutes sera précédée de l’envoi d’un formulaire de questions auxquelles vous aurez la possibilité de répondre afin de ne pas oublier de point essentiel durant la consultation inaugurale au cour de laquelle, je mettrai tout en oeuvre pour vous aider le plus efficacement possible et pour constituer un éventuel dossier médico-légal. Nous travaillons à mettre au point des protocoles tant de traitement du Covid Long que des Syndromes Post-Vaccinaux. Mais de grâce, ne vous faites plus vacciner avec un vaccin à ARN messager et n’écoutez plus les corrompus qui envahissent la médecine et le journalisme. A ce titre : le Hantavirus, c’est de la vaste blague et Ebola, on y réfléchira lorsqu’il traversera la Méditérranée. COURAGE… ON AVANCE
lSur le plan scientifiqueLa persistance de la protéine Spike (ou de fragments) après vaccination ARNm est un sujet réel et étudié, pas une invention :
Des études (Yale LISTEN, Brogna 2023, Patterson 2025, etc.) ont détecté de la Spike libre ou dans des monocytes jusqu’à plusieurs mois, voire >700 jours chez certains patients avec symptômes post-vaccinaux (PVS/Post-Vaccination Syndrome). news.yale.edu
Mécanismes possibles : production prolongée, intégration dans exosomes, persistance dans tissus/monocytes, ou réponse immunitaire anormale. Des liens sont explorés avec myocardite, neuropathies, fatigue chronique, etc.
Des labs spécialisés (ex. MMD Lab en Allemagne, Apheresis Center à Chypre) proposent ces tests quantitatifs de Spike (plasma, exosomes, cellules immunitaires). L’envoi par DHL à Magdebourg correspond à ce type de service privé. L’INAMI ne le rembourse pas car ce n’est pas un test standard validé pour diagnostic de routine
.Points critiques
Utilité clinique : Un dosage positif de Spike ne prouve pas à lui seul que vos symptômes sont causés par le vaccin. Il faut une anamnèse complète, exclure d’autres causes (thyroïde, carences, auto-immunité, infection persistante, etc.).
Coût : 10-22 € pour le prélèvement + 87 € labo allemand (facture directe). Pas d’honoraires supplémentaires annoncés, mais c’est du hors nomenclature.
des effets indésirables existent (myocardites surtout jeunes hommes, thromboses avec adénoviraux, et maintenant reconnaissance croissante de syndromes post-vaccinaux chez une sous-population). L’absence de transparence initiale sur la persistance Spike, les pressions, et la censure de débats ont légitimement érodé la confiance.
Si vous avez des symptômes persistants (fatigue invalidante, neuropathies, brouillard mental, palpitations, etc.) après vaccination :
Consultez d’abord un médecin généraliste ou spécialiste neutre pour bilan standard (NFS, CRP, TSH, vitamine D/B12, ferritin, auto-anticorps, ECG/Holter si besoin).
Un test Spike peut être informatif en complément, surtout si vous voulez documenter pour dossier médico-légal.
Traitements : pas de protocole validé miracle. Approches explorées : anti-inflammatoires, anticoagulants légers, ivermectine ), aphérèse, suppléments (vit D, oméga-3), rééducation. Beaucoup s’améliorent avec le temps.
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4 - Le baiser de la mort: comment les rites tribaux et la médecine négligée alimentent le fléau Ebola
Les ombres d’un agent pathogène qui transforme le deuil en mortalité, l’intersection des traditions sacrées d’enfouissement et l’effondrement de l’infrastructure de soins de santé créent le corridor parfait pour la catastrophe épidémique.
Pierre A. McCullough, MD, MPH
19 mai 2026
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les épidémies d’Ebola sont principalement une histoire africaine? L’épidémie actuelle d’Ebola (souche de Bundibugyo) dans l’est de la République démocratique du Congo (province de l’Ituri) concerne environ 246 cas suspects avec environ 8 à 13 décès confirmés et environ 65 à 88 décès probables par Ebola (non confirmés). La presse n'a pas fait état de techniques d'isolement, de déploiement d'anticorps monoclonaux ou de soins hospitaliers.
L’Organisation mondiale de la santé l’a déclarée une urgence de santé publique en raison de la propagation transfrontalière en Ouganda, où deux cas et un décès ont été signalés.
Maladie du virus Ebola: l’épidémiologie et les déterminants socio-culturels de la transmission
La maladie à virus Ebola (MVE) reste l’un des agents pathogènes les plus virulents connus de la médecine, caractérisé par la fièvre hémorragique et une mortalité élevée sans soins médicaux de soutien. Il s'agit d'un virus à ARN à brin unique (en particulier d'un virus à ARN à sens négatif) avec des pics de glycoprotéines de surface (GP) qui se détachent de son enveloppe et l'aident à se fixer et à pénétrer dans les cellules permettant une réplication rapide et la destruction cellulaire. Depuis son identification en 1976, la MVE a émergé dans des épidémies sporadiques et explosives en Afrique subsaharienne, principalement en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda, en Guinée et en Sierra Leone. Entre 1976 et 2025, plus de 35.000 cas ont été signalés, entraînant plus de 15.000 décès confirmés, les taux globaux de mortalité par cas (CFR) oscillant généralement entre 40% et 65% (Ojo, 2025; BMJ Glob Health, 2020). Bien que le virus soit zoonotique, provenant du contact avec la viande de brousse ou les chauves-souris infectées, la transmission entre l’homme est le principal moteur de l’expansion épidémique, fortement influencée par les pratiques socioculturelles et l’infrastructure du système de santé.
L'épidémiologie des épidémies
Les épidémies d’Ebola ne suivent pas un cycle annuel uniforme; ce sont des événements stochastiques déclenchés par un débordement zoonotique. Cependant, la fréquence des épidémies signalées a augmenté au XXIe siècle en raison de l'augmentation de la densité de la population et de la disponibilité aux tests de PCR dans le sang. Rien qu’entre 2017 et 2025, l’Afrique subsaharienne a été témoin de huit épidémies majeures, entraînant plus de 2.400 décès. L'ébolavirus du Zaïre reste la souche la plus létale, les CFR dépassant souvent 65%, tandis que le virus du Soudan présente historiquement une létalité légèrement inférieure, bien que toujours sévère. La forte variabilité du CFR – allant de 28 à 100% dans les événements localisés – s’explique en grande partie par le manque d’intervention médicale et l’accès aux liquides intraveineux, aux anticorps monoclonaux et aux soins de soutien.
Pratiques tribales et dynamique de transmission
La transmission du virus Ebola se produit par contact direct avec du sang, des sécrétions ou d’autres liquides corporels de personnes infectées dans les États moribondes et décédés. Dans de nombreuses communautés rurales, les rites traditionnels de sépulture et de deuil sont au cœur de la cohésion sociale. Ces pratiques impliquent souvent le lavage rituel, le toucher et parfois le baiser du défunt. Parce que la charge virale dans un corps post-mortem est à son apogée, ces rites facilitent les événements explosifs de « superpropagation ». Par exemple, pendant l’épidémie ouest-africaine (2014-2016), un seul enterrement a été attribué à l’infection de dizaines de personnes en deuil. Lorsque ces personnes sont retournées dans leurs villages, elles ont ensemencé de nouvelles chaînes de transmission, transformant les cas localisés en épidémies régionales. S’attaquer à ces pratiques est éthiquement sensible; les interdictions de haut en bas conduisent souvent les funérailles sous terre, rendant le suivi impossible. Les interventions réussies ont plutôt impliqué de travailler avec les aînés de la communauté pour élaborer des protocoles de « sépulture sûre et digne » qui respectent l’intégrité rituelle tout en neutralisant le danger. Comme beaucoup d'agents pathogènes infectieux, le contrôle futur des maladies dépendra de l'amélioration de l'assainissement et de l'hygiène plutôt que d'un vaccin.
Le rôle de l’infrastructure de santé
Au-delà des pratiques culturelles, l’absence d’infrastructures médicales robustes constitue un catalyseur principal de mortalité. Dans de nombreuses régions endémiques, les hôpitaux manquent d'équipement de protection individuelle de base (EPI), de capacité d'isolement et d'un support fiable des fluides intraveineux. Sans soins de soutien, la mortalité reste élevée; avec la réhydratation précoce, la gestion des électrolytes et maintenant les anticorps monoclonaux (Inmazeb® (atoltivimab, maftivimab et odesivimab-ebgn), la survie s'améliore considérablement. La transmission associée aux soins de santé est également un facteur majeur; lorsque le personnel manque d’équipement de protection, l’hôpital lui-même devient un point focal pour l’infection plutôt qu’un lieu de guérison. De plus, l’absence de laboratoires de diagnostic retarde l’identification, permettant à quelques cas de devenir des centaines avant l’ouverture de la première salle d’isolement.
Conclusion
La létalité d’Ebola n’est pas seulement biologique; elle est amplifiée par l’intersection de la pauvreté, des lacunes en matière d’infrastructures et de la nature sacrée des rites funéraires. Bien que le virus lui-même soit très mortel sans soins hospitaliers, le potentiel épidémique d’une épidémie est déterminé par l’efficacité avec laquelle les intervenants médicaux peuvent s’engager avec les communautés pour modifier les pratiques d’enfouissement à risque élevé et fournir des soins de soutien de base. L'atténuation des épidémies futures nécessite un passage des déclarations d'urgence sanitaire et des réponses strictement biomédicales aux approches qui traitent des traditions tribales avec la biosécurité moderne, garantissant que les efforts pour sauver les vivants ne nécessitent pas non plus la stigmatisation des morts.
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5 - Jeffrey Epstein, Bill Gates et la préparation à la pandémie Investissent
Il n'y a pas d'affaires comme les affaires de pandémie. Une présentation du Dr. Maria Hubmer-Mogg au Parlement de l'Union européenne
John Leake
18 mai 2026
Chers lecteurs,
S'il vous plaît écoutez le Dr. L’exposition du 12 mai du Parlement européen de Jeffrey Epstein sur le « projet Molécule » de Jeffrey Epstein – le nom de travail d’une proposition de 2011 qu’Epstein a soumise à Bill Gates et JPMorgan Chase pour la création d’un fonds conseillé par les donateurs pour investir dans les technologies de réponse à la pandémie et les instruments financiers tels que l’assurance pandémie.
En écoutant sa présentation, je me suis demandé si « Project Molecule » était l’inspiration du CEPI - Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies. Le CEPI a été fondé principalement par la Fondation Bill et Melinda Gates et le Forum économique mondial en 2017 pour servir de véhicule pour investir dans les nouvelles technologies vaccinales pour les maladies infectieuses émergentes.
Étant donné que Jeffrey Epstein avait les doigts dans tant de grandes tartes mondialistes qui ont été cuites au cours des dernières décennies, il ne devrait pas être surprenant qu’il veuille se lancer dans l’action de la préparation à la pandémie. Après tout, il n’y a pas d’affaires comme les affaires de pandémie !
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6 - Otto Warburg génie méconnu de la médecine ; des pistes nouvelles contre le cancer
le 18 Mai 2026
par pgibertie
Otto Warburg est une figure importante de la science
Prix Nobel 1931 : décerné pour sa découverte de la nature et du mode d’action de l’enzyme respiratoire (cytochrome oxydase), un élément clé de la respiration cellulaire. nobelprize.org
Il a observé que les cellules tumorales consomment beaucoup de glucose et produisent du lactate même en présence d’oxygène (phénomène appelé effet Warburg ou effet Warburg). C’est un fait bien établi, utilisé aujourd’hui en imagerie (PET-scan). pmc.ncbi.nlm.nih.gov
Il a émis l’hypothèse que ce changement métabolique (respiration endommagée → fermentation du sucre) était la cause principale du cancer, et non une conséquence. Il pensait que restaurer la respiration mitochondriale pourrait prévenir ou traiter le cancer. en.wikipedia.org
Son travail sur le métabolisme des tumeurs est reconnu et a connu un regain d’intérêt ces dernières décennies (recherche sur le métabolisme du cancer, rôle de l’insuline, etc.).
« Il a découvert un moyen de prévenir/guérir le cancer, diabète et obésité, mais on l’a censuré » : Faux. Warburg pensait que la plupart des cancers venaient d’une altération de la respiration due à des toxines/carcinogènes, et il insistait sur la nutrition et l’environnement. Ses idées sur la prévention (réduire les carcinogènes) sont raisonnable
Le cancer est multifactoriel (mutations génétiques, inflammation, environnement, âge, virus, etc.). Le métabolisme est un axe de recherche actif Ce que dit la science actuelle (inspirée en partie de Warburg)
Les cellules cancéreuses sont souvent « accro » au glucose → d’où l’intérêt pour les approches métaboliques (jeûne, régimes cétogènes, inhibiteurs de voies métaboliques) en complément des traitements standards.
Obésité, diabète de type 2 et hyperinsulinémie augmentent le risque de plusieurs cancers (lien métabolique réel).
Réduire les sucres ajoutés, maintenir un poids sain, faire de l’exercice et éviter les carcinogènes connus (tabac, alcool excessif, etc.) sont des conseils de prévention solides.
Warburg propose d’essayer la cétose thérapeutique : les cellules cancéreuses ont besoin de glucose, les cellules saines fonctionnent avec des cétones.
L’hypothèse est brillante. Les essais cliniques devraient commencer immédiatement.
Ce n’est pas le cas.
Pourquoi ? La recherche sur la chimiothérapie explose. Les compagnies pharmaceutiques peuvent breveter des médicaments de chimiothérapie. Elles ne peuvent pas breveter « arrêtez de manger du sucre ».
Tout au long des années 60-70, des chercheurs dispersés testent des régimes cétogènes pour le cancer. Des petites études montrent des résultats prometteurs. Les cellules cancéreuses rétrécissent quand le glucose est restreint.
Ces études sont publiées dans des revues mineures. Aucune institution importante ne les reprend. Aucune compagnie pharmaceutique ne finance d’essais plus larges.
Le Dr Thomas Seyfried au Boston College redécouvre le travail de Warburg dans les années 2000. Après 15 ans à étudier le métabolisme du cancer, sa conclusion : Le cancer est métabolique, pas principalement génétique. Les régimes cétogènes devraient être la thérapie de première ligne.
Il publie « Cancer as a Metabolic Disease » en 2012. Exhaustif. Méticuleusement recherché.
L’establishment oncologique l’ignore complètement.
Warburg a remporté le prix Nobel il y a 95 ans. Nous savons que le cancer dépend du glucose depuis 1962
L’approche métabolique (cétose thérapeutique, jeûne, etc.) est une piste sérieuse et active comme thérapie d’appoint. Des essais continuent. Elle mérite plus d’études rigoureuses. Mais présenter cela comme un remède supprimé par Big Pharma qui « détruit » Warburg ou Seyfried est exagéré. Le cancer reste complexe ; les meilleurs résultats viennent souvent de combinaisons (standard + métabolique, sous supervision médicale).
Des essais cliniques sont en cours et publiés, notamment pour glioblastome, cancer du pancréas, sein, etc. Certains montrent une faisabilité, une bonne tolérance, et des signaux positifs en adjuvant (en complément de la chimiothérapie ou radiothérapie) : meilleure réponse tumorale, survie prolongée dans certains modèles, réduction d’effets secondaires.
azbio.orgExemples récents : essais de phase 1/2 pour glioblastome (survie médiane améliorée dans de petites cohortes), pancréas (amélioration de la survie sans progression avec keto supervisé + chimio). Des méta-analyses concluent à un potentiel comme thérapie d’appoint sûre.
ascopubs.org Des études précliniques (souris) montrent souvent une synergie avec la chimio (triplement de la survie dans certains modèles pancréatiques). Mais les résultats humains sont variables : pas de guérison miracle en monothérapie, et certains cancers pourraient ne pas répondre o
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7 - États-Unis, OTAN, Économie de guerre, Droits civiques, Environnement, Pauvreté, Médias, Justice, 11 septembre, Crimes de guerre, Militarisation, Histoire, Science « L’esclavage numérique » est une arme subtile de subordination sociale et de contrôle mondial
Par Peter Koenig
Mondialisation.ca,
18 mai 2026
Lors d’une récente retraite bouddhiste à Lima, au Pérou, environ 200 participants ont été invités à s’abstenir, pendant les trois jours de la retraite, d’utiliser nos écrans asservissants : téléphones « intelligents », ordinateurs et télévision.
Difficile de dire combien ont réellement suivi ce conseil, mais beaucoup l’ont fait.
Ce qui était étonnant, c’est que le premier jour, ignorer les notifications constantes des téléphones n’a pas été facile pour beaucoup. Mais y résister consciemment a rendu la tâche plus facile. Et les jours suivants, nous n’y pensions presque plus. Les journées étaient remplies de méditation et de différents types d’exercices spirituels… l’ère numérique avait été paisiblement reléguée dans un coin.
Malheureusement, après la retraite, ce coin de refuge s’est à nouveau animé et a repris la majeure partie de notre attention, dans la « crainte » de ce que nous aurions pu manquer pendant cette retraite hautement divine. La spiritualité a dû s’évaporer progressivement… et ce que nous appelons la « réalité » a repris le dessus.
Il est intéressant de noter que ce que nous appelons « réalité » est une réalité factice, inculquée. Au fil des ans, on nous a répété que les avancées techniques, ou comme l’appelle la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial (FEM), la Quatrième révolution industrielle (4IR), est un concept décrivant comment les technologies émergentes estompent les frontières entre les mondes physique, numérique et biologique. Elle modifie fondamentalement notre façon de vivre, de travailler et d’interagir les uns avec les autres.
Envoyer des messages, des vidéos et des blagues idiotes, plutôt que de se parler et d’échanger face à face. Parallèlement à cette propagande de lavage de cerveau, on nous a fait croire que le télétravail ne présentait que des avantages. C’est un mensonge éhonté.
Ces prétendus « avantages du télétravail » visent à nous isoler les uns des autres afin d’éviter toute interaction physique, ce qui nous rend plus manipulables, contrôlables et remplaçables, susceptibles d’être remplacés par des robots, puis par l’intelligence artificielle (IA).
Et notez bien que la 4IR a été approuvée illégalement par les Nations Unies (ONU). Un accord de coopération peu connu a été signé entre le Forum économique mondial (FEM) et l’ONU à Genève en juin 2019, établissant un lien sans équivoque entre l’ONU (créée par 51 nations (aujourd’hui 193 États membres) en octobre 1945 à San Francisco) et l’ONG de loin la plus riche au monde, le FEM, établi à Genève, en Suisse.
L’ONU a été créée pour garantir la paix dans le monde, afin de veiller à ce qu’aucune guerre, en particulier aucune guerre mondiale (GM), ne vienne plus ravager notre planète. Ce principe est inscrit dans la Charte des Nations unies. Le Forum économique mondial (FEM) est détenu et dirigé par BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs financiers au monde, qui contrôle, avec Vanguard, un partenaire interchangeable, et StateStreet, un associé proche, quelque 25 à 30 000 milliards de dollars américains d’actifs, contrôlant littéralement tous les secteurs des industries et services vitaux, tels que l’énergie, l’alimentation, les transports, la santé, mais aussi le complexe industriel mondial de l’armement. Il s’agit d’une contradiction flagrante avec la Charte des Nations Unies. L’ONU est contrôlée par des géants financiers, dont les pouvoirs dépassent de loin ceux de BlackRock.
La 4IR n’est donc pas un programme favorable à l’humain. Il s’agit d’un mécanisme de contrôle mondial qui pourrait tout droit sortir du « 1984 » d’Orwell – mais bien plus complexe, dangereux et meurtrier.
Contrairement aux révolutions précédentes, la 4IR ne concerne pas seulement les machines et les systèmes intelligents ; elle se caractérise par une convergence fulgurante de technologies diverses. Le Forum économique mondial met en avant plusieurs piliers fondamentaux :
Numérique : intelligence artificielle (IA), Internet des objets (IoT), cloud computing et blockchain.
Physique : véhicules autonomes, impression 3D (fabrication additive) et matériaux avancés.
Biologique : édition génétique (CRISPR), biologie synthétique et neurotechnologie.
Aucun accord n’a été conclu concernant le PABS lors de l’Assemblée mondiale de la santé de l’année dernière. Il est peu probable que le PABS soit approuvé cette année non plus. Le PABS donnerait à l’OMS le contrôle total sur le système de santé de chaque pays membre. La souveraineté sanitaire nationale disparaîtrait.
CRISPR signifie « répétitions palindromiques courtes groupées et régulièrement espacées ». Il s’agit d’une technologie utilisée par les chercheurs pour modifier de manière sélective l’ADN d’organismes vivants, y compris les êtres humains.
Le Forum économique mondial (FEM) – une agence d’exécution au service des géants financiers qui tentent de contrôler la planète, et en particulier de ceux qui tirent les ficelles en coulisses – considère ces avancées comme une opportunité sans précédent pour relever les défis mondiaux, tels que l’accélération des Objectifs de développement durable (ODD) – en réalité, le programme de réduction de la population – et l’amélioration de la gestion durable de l’énergie – le faux Programme mondial sur le changement climatique (GCCA).
Le GCCA peut être rendu responsable de toutes les calamités affectant le monde et l’humanité, y compris les nouvelles maladies et les « plandémies » dont une autre agence d’exécution clé, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a été chargée.
Au moment où cet article sera publié, la 79e Assemblée mondiale de la santé (AMS) se tiendra à Genève du 18 au 23 mai 2026. L’un de ses principaux objectifs est de rendre opérationnel le Traité sur les pandémies. Pour cela, un accord unanime est nécessaire sur les détails du système d’accès aux agents pathogènes et de partage des avantages (PABS). Ce cadre régit la manière dont les pays partagent des échantillons de virus et des données génétiques en échange d’un accès garanti et équitable aux vaccins, aux diagnostics et aux traitements.
Aucun accord n’a été conclu concernant le PABS lors de l’Assemblée mondiale de la santé de l’année dernière. Il est peu probable que le PABS soit approuvé cette année non plus. Le PABS donnerait à l’OMS le contrôle total sur le système de santé de chaque pays membre. La souveraineté sanitaire nationale disparaîtrait.
Ce que peu de gens savent, c’est que parallèlement aux débats de l’Assemblée mondiale de la santé (AMS), quelque 300 « événements parallèles » se déroulent pendant la semaine de l’AMS. Les thèmes abordés vont du changement climatique, de l’environnement et de l’approche « One Health » à la santé publique mondiale, en passant par les systèmes de santé, la couverture sanitaire universelle, ainsi que la population et la gestion des soins. Cliquez ici pour consulter la liste complète.
Par l’intermédiaire de son Centre mondial pour la quatrième révolution industrielle (C4IR), le Forum économique mondial rassemble les gouvernements, les entreprises et la société civile afin d’établir des protocoles de gouvernance. Cela garantit que ces technologies exponentielles sont exploitées de manière responsable pour le contrôle humain.
Alors que le siège fondateur du C4IR et son premier site ont été inaugurés à San Francisco, aux États-Unis, en 2017, le centre s’est transformé en un réseau mondial hautement décentralisé. Ce réseau s’étend à des dizaines de centres nationaux et thématiques indépendants à travers l’Europe, le Moyen-Orient, l’Asie et les Amériques.
La numérisation de l’humanité est pensée dans les moindres détails et l’OMS est en charge d’une grande partie de ces détails. L’OMS a été créée en avril 1948, environ trois ans après l’ONU et la plupart de ses agences spécialisées. L’OMS est chargée de contrôler la santé et la mort, un projet Rockefeller ; le clan Rockefeller figurant parmi les principaux eugénistes du monde.
Revenons à la retraite bouddhiste : ce que les participants ont vécu en s’abstenant pendant trois jours d’utiliser leurs appareils électroniques est tout à fait phénoménal. Beaucoup ont déclaré pouvoir imaginer une vie sans ces « menottes numériques ». En effet, cela fait à peine plus d’une génération que l’humanité a été progressivement endoctrinée et assujettie à une numérisation toujours plus poussée, à son utilisation progressive pour tout.
Nous avons littéralement développé un syndrome de Stockholm : nous aimons notre bourreau, notre juge et notre geôlier. C’est triste, mais la majorité des gens ont encore aujourd’hui du mal à s’en rendre compte.
Imaginez : il y a seulement 30 ans, Internet était à peine connu du grand public. L’infrastructure réseau a été développée par le Département américain de la Défense (DoD) (1969–1983), un projet du Pentagone, pour évoluer vers l’Internet moderne le 1er janvier 1983.
Le World Wide Web (1989) est né au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire) en Suisse. Le Web sert à naviguer sur Internet.
Beaucoup pensent et disent que si TOUT LE MONDE prenait du recul et revenait à la bonne vieille époque pré-numérique, disons il y a 30 ans, ce serait facile, car nous repartirions à zéro et nous nous sentirions à nouveau libres – tous ensemble, forts d’une leçon à ne jamais oublier.
Cela ne signifie pas que nous ne pourrions pas utiliser les inventions électroniques utiles à la société pour améliorer nos vies – mais ne plus jamais tomber dans le piège de l’asservissement ciblé par une numérisation à contrôle total – qui est si avancée que nous sommes sur le point de passer entièrement à la monnaie électronique et numérique – au point où vous passez par la porte de caisse d’un centre commercial et payez par reconnaissance faciale, reliée à votre compte bancaire entièrement numérique. Cela existe déjà dans les grandes villes, comme Moscou et dans d’autres régions du monde.
Méfiez-vous de tout comportement inapproprié, sinon votre compte bancaire numérique sera bloqué.
Les enseignements et les conseils spirituels peuvent nous unir pour former un groupe solide d’êtres humains partageant les mêmes idées, appelé RÉSISTANCE.
Et nous finirons par vaincre.
Peter Koenig
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8 - L'OMS s'autoproclame urgence sanitaire mondiale liée au climat « pour sauver des millions de vies »
Par Jo Nova
May 19th, 2026
L'OMS est impatiente d'activer la loi sur les pouvoirs d'« urgence » en matière de climat et de santé, ou tout autre texte juridique abracadabrant signé par nos gouvernements complices en notre nom.
Apparemment, des millions de personnes mourront si nous n'obtenons pas une déclaration d'« urgence » de l'ONU pour les sauver – car, évidemment, les grands pays riches n'oseraient jamais envoyer eux-mêmes des cargaisons de carburant, de nourriture et de vêtements. (Et s'ils le faisaient, mon Dieu ! Sans servir d'intermédiaire pour des millions de dollars de notre argent, comment l'ONU pourrait-elle gérer sa propre machine à détournements de fonds ?)
La Commission de l'OMS affirme qu'une alerte déclencherait une réponse internationale coordonnée qui pourrait éviter des millions de morts.
Anna Bawden, correspondante santé et affaires sociales, The Guardian
L'Organisation mondiale de la Santé devrait déclarer la crise climatique comme une urgence de santé publique mondiale, faute de quoi des millions de personnes supplémentaires mourront inutilement, ont déclaré d'éminents experts internationaux.
L’expression « urgence » leur donne sans doute les moyens d’imposer la vaccination, d’interdire des médicaments qui leur déplaisent ou de débloquer des fonds importants.
L’OMS a donc créé un comité pour lui dire de déclarer l’urgence ?
La commission paneuropéenne indépendante sur le climat et la santé, convoquée par l’OMS, a conclu que la crise climatique constituait une menace sanitaire mondiale telle que l’OMS devait la déclarer « urgence de santé publique de portée internationale » (USPPI).
Indépendante, donc.
Et ce qui rend cette année si terrible, c’est un tsunami, un astéroïde, un volcan… une série de choses qui se répètent chaque année :
La propagation internationale des maladies vectorielles, comme la dengue et le chikungunya, ainsi que les conséquences sanitaires des phénomènes météorologiques extrêmes, du réchauffement climatique, de l’insécurité alimentaire et de la pollution atmosphérique rendent une USPPI nécessaire, indique le rapport de la commission, qui sera présenté aux ministres européens dimanche, avant l’ouverture de l’Assemblée mondiale de la Santé de l’OMS lundi.
Ne vous laissez pas tromper par le jargon : une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) est le niveau d’alerte sanitaire le plus élevé. Ainsi, lorsqu’Ebola se propage à l’échelle mondiale ou qu’un astéroïde s’écrase au Nevada, c’est tout, on parle de la même chose que du chikungunya.
Appelons-la simplement une urgence de santé publique de portée internationale…
Le comité comprend d’anciens ministres de la Santé et des Sciences – autant dire des fervents partisans du changement climatique qui savent parfaitement ce qu’ils font.
Le fait qu’ils doivent expliquer à leurs partisans qu’une simple déclaration ne peut pas inverser le changement climatique en dit long sur eux :
Les USPPI constituent le niveau d’alerte sanitaire le plus élevé. Parmi les déclarations précédentes figurent des maladies infectieuses telles que la Covid-19 et la variole. Bien qu’une telle déclaration ne suffise pas à inverser le changement climatique à elle seule, elle déclencherait le type de réponse internationale coordonnée que l’ampleur de la crise sanitaire exige, mais qui ne s’est pas encore concrétisée.
C'est de la pure sorcellerie préhistorique :
[Sir Andrew Haines] a ajouté : « Si nous continuons à émettre au rythme actuel, les risques sanitaires pour les générations actuelles et futures s'aggraveront, notamment : davantage de personnes souffrant et mourant des effets de la chaleur excessive, des inondations et des maladies infectieuses, de la pollution atmosphérique due aux feux de forêt, une augmentation des naissances prématurées et une insécurité alimentaire accrue.»
Allô ? L'augmentation vertigineuse de nos émissions au siècle dernier nous a rendus plus en sécurité que jamais. Plus nous émettons de gaz carbonique, moins les gens meurent de la chaleur, des inondations, du froid et des engelures.
L'OMS est irrécupérable. Tout ce qu'elle fait, nous pourrions le faire mieux nous-mêmes. Ses exigences sont dangereuses, irresponsables et portent atteinte à nos droits. Elle devrait être dissoute pour avoir seulement suggéré de telles propositions irresponsables.
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9 -Chez vous il fait 25°C, vous sortez et dehors c'est l'horreur ! 10 ou 15°C seulement !! LA mort ! En été c'est 15 ou 20°C dedans et 30 ou 35°C dehors !! Un scandinave part de chez lui en avion, chez lui il fait -10°C, il arrive au Kenya il fait plus de 30°C !! 40°C d'écart !!! et... il n'en meurt même pas !!
Mais que fait la police ??!
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10 - Huit experts s'accordent discrètement sur les armes à utiliser lorsque le système s'effondrera enfin.
Milan Adams
18 mai 2026
Il existe une question que la société évite soigneusement, car elle se situe à la croisée délicate de la préparation, de la peur, de l'ingénierie et de la nature humaine : si le mince voile de la civilisation venait à se déchirer du jour au lendemain – plus d'électricité, plus de lois, plus de chaînes d'approvisionnement, plus aucune certitude – quelle arme à feu emporteriez-vous ? Pas votre préférée. Pas la plus chère. Pas celle que vous montrez à vos amis au stand de tir. Celle à laquelle vous feriez confiance lorsque la logistique s'effondre, lorsque les secours ne viennent pas et lorsque la carte du monde n'est plus qu'une rumeur chuchotée par des radios à piles. Il ne s'agit pas d'un exercice de fantaisie. C'est une épreuve de jugement, une expérience de pensée qui oblige les professionnels qui conçoivent, vendent, testent et utilisent des armes à feu à se confronter à un calcul implacable : poids contre puissance, complexité contre fiabilité, rareté contre polyvalence et, surtout, la froide réalité des munitions. Huit experts du secteur ont répondu à cette question d'une manière qui ressemble moins à une liste de courses qu'à une radiographie psychologique de ce qui compte vraiment lorsque les fondements de la vie normale s'écroulent. Leurs réponses convergent et divergent de manière surprenante, révélant non seulement des préférences en matière de métaux et de polymères, mais aussi des philosophies entières de survie, de commerce, de dissuasion, de chasse, d'entretien et de comportement humain sous pression.
Ce qui suit est une relecture profondément enrichie, originale et immersive de ces choix d'experts, transformée en un récit qui considère chaque arme à feu non comme un objet, mais comme une thèse sur la fin du confort. Le ton peut sembler urgent, car le postulat l'est aussi. Le langage peut paraître inhabituel, car la situation l'est également. Et sous cette surface se cache une prise de conscience discrète et troublante : lorsque des experts qui ont passé leur vie entourés d'armes à feu réduisent leur monde à… une seule , ils ne choisissent pas ce qui leur plaît. Ils choisissent ce dont ils craignent d'avoir réellement besoin.
L'arme omniprésente de l'effondrement : pourquoi l'AR-15 ne cesse de réapparaître
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Lorsque Nick Collier de DoubleStar Corp. et Mike Detty de Mad Dawg Global Marketing sont parvenus indépendamment à la même conclusion – la plateforme AR-15 –, ils ne se laissaient pas influencer par la mode ou l'inertie marketing. Ils exprimaient une idée plus fondamentale et plus troublante : dans un monde où le réapprovisionnement est illusoire, la standardisation devient une question de survie . L'AR-15 n'est pas qu'un simple fusil ; c'est un écosystème. C'est le système d'arme à feu le plus standardisé, le plus modulaire et le plus facilement récupérable de pièces détachées sur le continent nord-américain, et ce fait, banal en temps de paix, devient vital lorsque les infrastructures s'effondrent.
Le génie de l'AR-15, dans ce contexte, ne réside pas dans sa puissance brute, mais dans sa facilité d'utilisation. La cartouche 5,56 × 45 mm est suffisamment légère pour qu'une personne puisse en transporter des quantités significatives sans se transformer en bête de somme ; elle est suffisamment répandue pour qu'on puisse la trouver dans des maisons abandonnées, des véhicules ou des comptoirs commerciaux ; et sa maniabilité permet un tir précis sous pression, réaliste et non pas utopique. L'ergonomie du fusil – ses commandes, son recul, sa ligne de visée et ses rails modulaires – permet à un large public d'apprendre rapidement à l'utiliser. Dans une situation de survie en groupe, c'est crucial. Une arme maîtrisée par un seul expert est un handicap. Une arme que plusieurs peuvent manier devient un atout collectif.
Le fusil AR-15 répond également à une question qui est rarement posée à voix haute : que se passe-t-il lorsqu'une pièce se casse et qu'aucune pièce de rechange n'est disponible ? C'est là que l'architecture quasi-modulaire du fusil prend tout son sens. Culasses, ressorts, extracteurs, percuteurs, chargeurs et même parties supérieures complètes peuvent être interchangés avec un minimum d'outils et de connaissances. Dans un futur où les quincailleries sont pillées et où la livraison n'est plus qu'un mythe, la possibilité de récupérer, d'échanger ou de réutiliser des pièces d'autres fusils n'est pas un simple confort ; c'est une question de continuité. L'AR-15 est l'arme de référence des États-Unis. C'est le fusil le plus susceptible d'être compris par le plus grand nombre, partout dans le monde.
Et pourtant, ce choix n'a rien de romantique. Il est pragmatique, voire austère. L'AR-15 n'est ni le fusil le plus puissant de la liste, ni le plus silencieux, ni le plus exotique. On le choisit parce qu'il offre un équilibre parfait entre maniabilité, disponibilité, adaptabilité et facilité d'entretien. C'est le fusil que l'on choisit lorsqu'on soupçonne que le véritable ennemi n'est pas un être humain, mais l'entropie elle-même.
Principes opérationnels clés qui sous-tendent ce choix :
équilibre entre le poids des munitions et la quantité transportée
L'interchangeabilité des pièces comme facteur de survie
Utilisation au sein d'un groupe aux compétences variées
Équilibre entre les rôles défensifs et de chasse
Réparabilité sans outils spécialisés
Le caméléon des calibres — La logique radicale du charognard 6
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Lorsque Mykel Hawke a choisi le Ralston Arms Scavenger 6, il n'a pas choisi l'arme la plus célèbre de la pièce ; il a choisi celle qui résout discrètement un problème que la plupart des gens négligent jusqu'à ce qu'il soit trop tard : que faire si les seules munitions que vous trouvez ne sont pas celles que vous aviez prévues ? Le Scavenger 6 est une réponse presque excentrique à cette problématique de situation de crise, car il repose sur une idée novatrice : la fidélité à un calibre est un luxe en temps de paix. En cas d'effondrement de la société, on n'a pas le choix. On tire avec ce qu'on trouve.
La caractéristique principale de cette arme est sa capacité à accepter plusieurs barillets, lui permettant de tirer une gamme étonnante de calibres. Les implications sont profondes. Chaque boîte à gants abandonnée, chaque tiroir oublié, chaque remise à la campagne devient une source potentielle de munitions utilisables. L'arme n'est plus axée sur l'optimisation des performances, mais sur la compatibilité avec le chaos. Dans un monde où les boîtes de munitions sont découvertes comme des trésors enfouis, une arme qui ne fait pas de distinction devient une bouée de sauvetage.
Le Scavenger 6 incarne également la simplicité mécanique. Son fonctionnement, basé sur celui d'un revolver, évite nombre des complexités d'alimentation et d'extraction des systèmes semi-automatiques. Il ne repose ni sur des ressorts de chargeur, ni sur des systèmes à gaz, ni sur des amortisseurs. Il s'appuie sur un principe plus ancien que la guerre moderne : les chambres tournent, les cartouches sont tirées, les douilles sont éjectées. Ce stoïcisme mécanique n'est pas ostentatoire, mais il est tenace, et la ténacité est une vertu lorsque les ressources de maintenance sont limitées.
Ce choix est presque philosophique. Il part du principe que l'avenir sera imprévisible dans les moindres détails. Non seulement en cas de « pause électrique » ou d'« absence de loi », mais aussi en cas de « manutention incohérente ». Le Scavenger 6 est l'arme à privilégier lorsque l'on considère que l'adaptabilité à l'aléatoire prime sur l'excellence dans un domaine particulier.
Principes opérationnels clés qui sous-tendent ce choix :
L'agnosticisme en matière de munitions comme stratégie de survie
La simplicité mécanique prime sur la vitesse du feu
Indépendance vis-à-vis des magasins et des systèmes d'alimentation complexes
Transformer la rareté en opportunité grâce à la compatibilité
Concevoir pour l'inconnu plutôt que pour l'idéal
La vertu austère d'un nombre réduit de pièces mobiles — L'argument du verrou
Savage 11 Hog Hunter
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Jared Hinton a fait un choix qui peut paraître paradoxal dans un monde obsédé par la grande capacité et la cadence de tir élevée. Il a opté pour le Savage Arms Savage 11 Hog Hunter, une carabine à verrou dont l'aspect semble presque archaïque comparé aux carabines modernes. Mais ce choix révèle une autre crainte : non pas celle de manquer de munitions, mais celle de perdre en fonctionnalité.
Un fusil à verrou est une machine d'une honnêteté brutale. Il ne promet pas la vitesse, mais la fiabilité. Moins de pièces mobiles signifie moins de risques de panne. Pas de système à gaz susceptible de s'encrasser. Pas de chargeur qui se déforme. Pas de tube tampon qui se fissure. Juste un verrou, une chambre, une détente et un canon. Dans des conditions où les produits de nettoyage sont rares et où la poussière, l'humidité et la négligence sont omniprésentes, cette simplicité devient un rempart contre les trahisons mécaniques.
Il existe une autre dimension à ce choix, souvent négligée : l’efficacité des munitions. Une carabine à verrou incite à un tir réfléchi. Chaque balle est placée avec précision, et non tirée au hasard. Dans un contexte où chaque cartouche peut représenter une heure de recherche de ressources ou d’échange de munitions, ce changement de perspective vers la précision est crucial. La carabine incite l’utilisateur à économiser ses munitions.
C'est aussi un choix axé sur la chasse. La Savage 11 est précise, puissante et parfaitement adaptée à la chasse au gibier moyen et gros. Lors d'un effondrement prolongé, les calories priment sur les échanges de tirs. Ce fusil à verrou est autant un outil de subsistance qu'un moyen de défense. Il incarne une philosophie de vie qui conçoit la survie comme une épreuve de patience plutôt que comme une succession d'affrontements spectaculaires.
Principes opérationnels clés qui sous-tendent ce choix :
Le minimalisme mécanique comme assurance de durabilité
La précision prime sur le volume de feu
Aptitude à des rôles de chasse prolongés
Résistance à la négligence et aux environnements difficiles
Longévité sans dépendance aux pièces de rechange
Le Sentinel Compact — Pourquoi une carabine 9 mm est judicieuse en intérieur comme en extérieur
CZ Scorpion EVO 3
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Lorsque Jason Morton de CZ-USA a choisi le CZ Scorpion EVO, il a mis l'accent sur un aspect radicalement différent : la maniabilité et la compatibilité des munitions avec les pistolets. Dans les environnements urbains ou périurbains denses, les fusils longs peuvent s'avérer encombrants à l'intérieur des bâtiments. Couloirs, cages d'escalier, encadrements de portes : autant de contraintes architecturales qui ne tiennent pas compte de la vitesse initiale du projectile. Une carabine compacte de 9 mm se faufile aisément dans ces espaces tout en offrant une stabilité et une précision supérieures à celles d'un pistolet.
Mais la logique sous-jacente réside dans les munitions. Le 9 mm est l'une des cartouches les plus répandues au monde. Utilisée dans d'innombrables pistolets, présente dans de nombreux foyers, elle est fréquemment rencontrée lors de situations de récupération. Une carabine utilisant les mêmes munitions que les armes de poing du groupe simplifie considérablement la logistique. Un seul calibre, plusieurs plateformes, moins de complications.
La gestion du recul est un autre atout discret. Dans les situations de stress intense, la maniabilité est cruciale. Le recul modéré du Scorpion permet des tirs de suivi plus rapides et plus précis, quel que soit le niveau de compétence du tireur. Il rend l'efficacité accessible à tous. Ce n'est pas l'arme la plus puissante de cette sélection, mais c'est sans doute celle que la plupart des tireurs peuvent maîtriser.
Ce choix laisse supposer que de nombreuses situations de survie se dérouleront à courte ou moyenne distance, souvent en intérieur ou sur des terrains exigus, où la compacité et la maniabilité priment sur la puissance à longue portée. C'est une arme conçue pour les milieux urbains après une panne de courant.
Principes opérationnels clés qui sous-tendent ce choix :
Manœuvrabilité dans des espaces confinés
Munitions communes avec les armes de poing courantes
Recul réduit pour une utilisation polyvalente
Grande capacité de chargeur dans un format compact
Efficacité pratique sur la plage théorique
Le généraliste de précision — La philosophie RECCE
Carabine de reconnaissance inspirée du DEVGRU
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Sean Murphy, de Nightforce Optics, n'a pas simplement choisi un AR-15 ; il a opté pour un AR-15 configuré selon le concept RECCE utilisé par les unités d'élite. Ce fusil, optimisé pour la précision, est équipé d'optiques de haute qualité et conçu pour offrir un compromis idéal entre maniabilité en combat rapproché et précision à moyenne portée. Il incarne la conviction que l'information et l'identification sont aussi importantes que la puissance de feu. Avoir une vision claire avant d'agir devient un atout majeur pour la survie.
L'optique change tout. Une lunette de visée robuste et à fort grossissement permet l'observation, l'identification et l'engagement à des distances où les menaces peuvent être évaluées avant qu'elles ne deviennent imminentes. Elle transforme également le fusil en une arme de chasse efficace. La philosophie RECCE repose sur l'équilibre : ni trop lourd, ni trop spécialisé, ni trop limité.
Ce choix reconnaît que la survie ne se résume pas à réagir, mais repose aussi sur la perception. La capacité de voir plus loin, d'identifier le gibier, d'évaluer le terrain et de surveiller les mouvements à distance offre des options. Ces options réduisent la panique. La panique gaspille les ressources.
Principes opérationnels clés qui sous-tendent ce choix :
L'optique comme multiplicateur de force
Équilibre entre les rôles de proximité et de moyenne portée
Observation avant engagement
Amélioration de la précision et conservation des munitions
La configurabilité comme adaptabilité
Le cheval de bataille anachronique — Le mécanisme à levier à l'ère des polymères
Marlin 1894C
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Robin Sharpless, de Redding Reloading, a opté pour une arme qui semble tout droit sortie d'un autre siècle : la carabine à levier Marlin 1894C en calibre .357 Magnum. Pourtant, ce choix est peut-être l'un des plus judicieux, bien que discret, de cette sélection. Cette carabine peut tirer aussi bien des munitions .357 Magnum que des .38 Special, ce qui accroît considérablement sa compatibilité. À l'instar du Scavenger 6, elle repose sur le principe que la polyvalence en matière de munitions est essentielle à la survie.
Les carabines à levier sont robustes, intuitives et d'une conception mécanique simple. Elles ne nécessitent pas de chargeurs amovibles. Fines et faciles à transporter, elles sont d'apparence moins intimidante, un atout non négligeable lors d'interactions humaines où la dissuasion doit trouver un juste équilibre entre discrétion et discrétion.
Il y a aussi la question du rechargement. Dans un scénario prolongé, la possibilité de recharger des cartouches de pistolet à paroi droite avec des outils simples devient plus envisageable que celle de recharger des cartouches de fusil à collet rétreint. Ce fusil témoigne d'une volonté de durabilité au-delà des stocks initiaux.
Principes opérationnels clés qui sous-tendent ce choix :
Compatibilité avec les munitions de double calibre
Robustesse mécanique sans chargeurs
Portabilité et profil bas
Pratique du rechargement pour une utilisation à long terme
Équilibre entre défense et chasse
La cartographie des conséquences : où mène chaque choix quand le confort disparaît
Si la première partie a révélé le choix de chaque expert, la seconde aborde une question plus troublante : quel avenir chaque choix présuppose-t-il ? Dans ce contexte, les armes à feu ne sont pas de simples outils ; elles sont des prédictions faites d’acier et d’intention. Chaque sélection sous-entend une théorie sur le déroulement de l’effondrement, son lieu, sa durée, ce qui deviendra rare en premier, ce qui deviendra dangereux en premier, et quelles interactions humaines domineront le paysage une fois le confort disparu. Le fusil ou la carabine devient une carte dessinée par avance pour un terrain qui n’existe pas encore.
Certains choix partent du principe que la pénurie de munitions est primordiale. D'autres misent sur l'usure mécanique. Certains prévoient des affrontements rapprochés, en intérieur, dans des espaces encombrés. D'autres encore anticipent de longs mois d'attente où la nourriture, et non les combats, détermine la survie. Mis côte à côte, ces choix apparaissent comme des prévisions contradictoires d'une même tempête.
Avenirs divergents — Quel environnement chaque arme prévoit-elle ?
Une arme à feu optimisée pour les espaces ouverts se comporte très différemment d'une arme optimisée pour les couloirs et les escaliers. Un fusil conçu pour l'observation à longue distance et la précision requiert du temps, de la patience et de la distance. Une carabine compacte, quant à elle, privilégie l'immédiateté, la maniabilité et les espaces restreints. En associant le choix de chaque expert à un environnement probable, une classification sous-jacente se dessine.
Hypothèses environnementales sous-jacentes à chaque choix :
Les configurations AR-15 et RECCE supposent des terrains mixtes avec des rôles à la fois défensifs et de chasse sur des distances variables.
Scavenger 6 propose une exploration chaotique de lieux inconnus avec des trouvailles de munitions imprévisibles.
La carabine à verrou Savage est conçue pour les paysages ruraux ou semi-ruraux où la chasse est l'activité principale et où les engagements sont rares mais décisifs.
Le CZ Scorpion EVO est conçu pour les environnements urbains denses où la compacité et la maniabilité priment.
La carabine à levier Marlin mise sur la durabilité à long terme, la possibilité de rechargement et la discrétion sociale.
C’est à ce moment que la discussion prend un ton légèrement conspirateur, non pas parce qu’elle évoque des complots secrets, mais parce qu’elle nous oblige à affronter une vérité dérangeante : se préparer, c’est admettre que les systèmes auxquels nous faisons confiance sont fragiles. Par leurs choix, ces experts reconnaissent cette fragilité et esquissent discrètement ce que pourrait être la vie sans eux.
Les munitions : monnaie, fardeau et bouée de sauvetage
Lors d'une crise prolongée, les munitions cessent d'être de simples « stocks de munitions » et deviennent une ressource précieuse, à la fois monétaire, alimentaire et d'assurance. Le poids compte. La compatibilité des calibres compte. La possibilité de recharger compte. La pression psychologique liée à la diminution constante des stocks modifie la façon de tirer, le moment où l'on tire et même la décision de tirer.
Les fusils AR-15 et RECCE offrent un bon compromis entre poids et efficacité. Le CZ Scorpion utilise principalement des munitions de 9 mm, largement disponibles. Les Marlin et Scavenger 6 optimisent la polyvalence en matière de calibre. Le fusil à verrou minimise le gaspillage de munitions grâce à sa précision.
Il ne s'agit pas de petites distinctions. Ce sont des doctrines de survie à part entière, déguisées en choix d'équipement.
Doctrines relatives aux munitions sous-jacentes :
Emportez plus, tirez avec parcimonie (AR-15, RECCE)
Trouvez n'importe quoi, tirez sur n'importe quoi (Scavenger 6)
Tirez rarement, mais que chaque tir compte (Carabine à verrou Savage)
Partage de munitions entre plateformes (CZ Scorpion)
Rechargez et recyclez pour une plus grande longévité (Marlin 1894C)
Trahison mécanique — Quelles armes craignent le moins la saleté, la négligence et le temps ?
Une année sans kits de nettoyage adéquats, lubrifiants et pièces de rechange suffit à rendre inutilisables de nombreuses armes à feu modernes. C'est là que les modèles plus anciens ou plus simples excellent. Le choix entre les systèmes à verrou et à levier révèle une conviction : l'entretien, et non le combat, sera le véritable défi. Les plateformes semi-automatiques offrent une grande rapidité, mais requièrent davantage d'attention. Les systèmes à revolver, comme le Scavenger 6, s'affranchissent totalement des problèmes d'alimentation.
Il ne s'agit pas de débattre de la meilleure arme à feu, mais de déterminer quelle arme tolère le moins la négligence.
Dynamique de groupe — L'arme que les autres peuvent utiliser
Un élément souvent négligé dans la planification de la survie est le fait que vous ne serez peut-être pas seul. Des membres de votre famille, des voisins ou des alliés pourraient avoir besoin d'utiliser la même arme à feu. Dans ce cas, l'ergonomie et la simplicité sont primordiales. L'AR-15 et le CZ Scorpion sont intuitifs. Le mécanisme à levier est facile à comprendre. Le mécanisme à verrou est simple à expliquer. Le Scavenger 6 est mécaniquement simple, mais conceptuellement inhabituel.
Une arme que vous seul comprenez devient un handicap en cas de blessure ou d'absence. Plusieurs experts privilégient discrètement l'utilité collective au détriment des préférences personnelles.
Psychologie de la dissuasion versus discrétion
Certaines armes à feu affichent une dissuasion manifeste. D'autres se fondent dans le décor. Un AR-15 est immédiatement reconnaissable. Une carabine à levier ressemble à un fusil de chasse d'une autre époque. Dans un contexte social instable, cette distinction peut s'avérer cruciale. Une arme dissuasive peut aussi attirer l'attention. Une arme d'apparence ordinaire peut éviter une escalade de la violence.
Le Marlin 1894C, en particulier, témoigne d'une compréhension selon laquelle la survie peut impliquer autant de négociation et d'évitement que de défense.
La variable cachée — Optique, observation et information
La philosophie RECCE met en lumière une vérité essentielle, souvent négligée : voir, c’est survivre. Les systèmes optiques étendent considérablement la perception au-delà du canon du fusil. Ils permettent d’anticiper les problèmes. Ils optimisent la chasse en éliminant les mouvements inutiles. Ils transforment le fusil en un outil de reconnaissance.
Cela suggère un modèle de survie fondé non pas sur la confrontation, mais sur l'évitement éclairé.
Synthèse — Si vous deviez condenser la sagesse collective des experts
Pour l'ensemble des huit options, des tendances se dégagent qui transcendent la marque, le modèle ou la qualité. Les experts s'accordent, implicitement, sur plusieurs vérités concernant l'effondrement :
Des conclusions communes dissimulées dans différentes armes :
La disponibilité des munitions déterminera la viabilité plus que la préférence pour un calibre.
La simplicité mécanique accroît la fiabilité à long terme
La polyvalence entre la défense et la chasse est essentielle
Une arme à feu doit pouvoir être utilisée par plus d'une personne.
Le poids, le confort de portage et l'endurance sont tout aussi importants que la puissance.
L'observation et le discernement peuvent prévenir plus de problèmes que la force des armes n'en résout.
La conclusion calme et troublante
Ce qui rend les réponses de ce panel presque choquantes, ce ne sont pas les armes elles-mêmes, mais la vision du monde qu'elles révèlent. Ce sont des professionnels dont les revenus dépendent des armes à feu, et lorsqu'on leur a demandé d'en choisir une pour la fin de leur vie, ils n'ont pas opté pour la plus puissante, la plus rare ou la plus prestigieuse. Ils ont choisi la plus durable , la plus facile à entretenir , la plus adaptable à la rareté .
Voilà la véritable histoire, cachée sous la surface. Non pas quelle arme l'emporte, mais ce que les critères révèlent sur ce à quoi pourrait ressembler l'avenir lorsque les chaînes d'approvisionnement s'arrêtent et que le réseau électrique s'interrompt.
Dans ce silence imaginaire, la meilleure arme n'est pas celle qui domine les échanges de tirs. C'est celle qui fonctionne encore après un an d'utilisation intensive, celle qui peut tirer tout ce qu'on trouve, celle que votre voisin sait utiliser, celle qui permet de nourrir sa famille, celle qui ne nécessite rien d'irremplaçable.
Et c'est peut-être là la constatation la plus troublante de toutes.
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