lundi 29 juin 2026

Suite aux commentaires quelques peu décousus (incompétent et hors-sujet) de 'KJ', (Clip de Novembre 2023) je voudrais intervenir:

 



Le '11 Septembre' raconté. Ce jour, des avions (partis de nulle part faute de plan de vol déposé) ont pénétré des tours ! 

1°) TOUS les avions (Boeing) sont en aluminium (sauf les réacteurs et train d'atterrissage en acier) et ont (ou plutôt 'auraient') pu couper des poutrelles verticales de 80 cm de large en acier !! Ces poutrelles assurent la solidité d'une tour. 

2°) Très peu de temps après ce film extraordinaire très 'Hollywoodien' sont intervenus des avionneurs et pilotes de lignes dénonçant cette supercherie car, en plus des commentaires disant que ces 'avions' volaient à 800 km/h alors que compte tenu la densité de l'air ambiant AUCUN avion ne peut dépasser les 600 km/h à moins de 200 m du sol !

Bref, le gros tas de trucs où est apparue l'holographie avec ces avions qui tournent en angle droit et qui ne sont pas freinés par leur entrée dans les bâtiments ! (Cette nouveauté qu'est l'holographie a été exposé quelques 10 ans plus tôt à Los Angeles).
Donc, après le 'choc' est intervenu la destruction des tours (amiantées de Sylverstein) minées par des explosifs thermite (et non C4) qui fondent l'acier.

Notez bien qu'au départ c'était un accident (et non un attentat) mais qui a été diffusé sur toutes les télés du monde et toutes les chaînes ! (Imaginez un train de voyageurs chinois qui compte 5000 personnes s'écrase au fond d'un ravin. L'info dure 30 secondes !).

'Pire' encore un passager a pu téléphoner de son portable vers ses parents au sol alors qu'en 2001 n'existaient pas encore de tours relais permettant cette communication !

Notez aussi que les avions s'inclinent juste avant la collision car leur envergure est de 60 m et les tours carrés de 60 m de large ! (Fallait pas que le joysticker tape à côté !).

Sans parler de la tour n°7 et les avions qui se seraient écrasés dans la forêt qui se sont... pulvérisés' !!

- Voir le site de la docteur Judy Wood qui est une référence.

https://www.drjudywood.com/articles/why/why_indeed.html

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Le gag du 11 Septembre était tellement bien fait qu'il surprit tout le monde. Pensez donc ! Retransmission mondiale d'un accident d'avion ! Là, déjà c'est le choc ! Un train chargé de 5000 voyageurs tomberait dans un ravin en Chine, l'info ne dépasserait pas les 2 minutes sinon 30 secondes ! Mais là c'est... c'est l'Amérique ! Si c'était un attentat, l'avion s'écraserait sur la Statue de la Liberté ou sur la Maison Blanche, mais là, aller s'écraser contre un immeuble...

Bref, passons au secundo qui vaut son pesant de cacahuètes, aux dires de TOUS les avionneurs, les pilotes d'avions et les constructeurs de tours dans le monde AUCUN avion ne peut y pénétrer dedans quelle que soit sa vitesse. Or, non seulement il y rentre dedans sans ralentir (HAHAHA :) mais il coupe des poutrelles verticales d'acier(81 !) de 80 cm avec ses ailes en aluminium !! (HAHAHA !).
Notez que cet 'avion' est parti de nulle part et n'a donc pas déposé son plan de vol.
Mais le gag n'est pas fini ! Un passager aurait appelé quelqu'un au sol avec son... téléphone portable ! Or, en 2001, il n'existait pas encore des tours relais permettant cette fonction de converser d'un avion vers le sol ou vice-versa. Et puis arrive le 'second avion' qui pénètre lui aussi dans une tour.

Notez qu'à cette époque l'holographie n'était qu'à ses débuts, piétinant durant des années dans les 'soucoupes volantes extraterrestres' projetées de nuit dans le ciel puis, arriva, le show du 11 Septembre avec ses 'avions' qui virent en angles droits !! (HAHAHA !) et qui volent à... 800 km/h ! (d'après les experts qui ont visionné les images) alors qu'il est impossible à moins de 300 pieds de dépasser le 600 km/h compte tenu de la résistance de l'air. Bref. ces 'avions' envergures de 60 m entrent en des tours carrées de 60 m de large, donc là, faut bien bien viser le milieu afin qu'un bout d'aile ne dépasse des tours et, petit truc savant: les 'avions' s'inclinent au dernier moment afin de ne pas rater l'objectif.

Et puis, et puis y a les tours qui flambent et qui s'écroulent en crêpes comme dans la démolition de tous bâtiments dans les centre-ville. Étonnant non ?
Ces tours étaient inhabitées car elles étaient amiantées et, de les désamianter coûterait le prix de construction d'une tour ! Donc, Silverstein (proprio du WTC) a pris la précaution au mois de Juillet 2001 d'assurer ses tours contre la collision... d'avions !
Les tours ont été démolies avec de l'explosif termite (et non du 'C4') qui a la particularité de fondre l'acier !

Autres gags des 'avions' qui s'écrasent si fort au sol qu'il n'en reste que... que de la poussière !! HAHAHAHA ! (même à 100 000 km/h un avion aux réacteurs et trains d'atterrissage en acier ne peut 'partir en poussières' !!).

Des films d'holographies sont visibles sur Internet (projection d'un écran 3D sur quoi est projeté n'importe quoi).

- Voir site complet du Dr Judy Wood:


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2 - Requiem pour la vie privée

À la veille du 250e anniversaire des États-Unis, on demande aux Américains d’accepter et de financer un gouvernement qui en sait plus sur eux qu’ils n’en savent sur lui.


Par Andrew P. Napolitano
Mondialisation.ca,
 29 juin 2026


Lorsque le président Donald Trump a nommé un ami manifestement incompétent, dirigeant d’entreprise de construction immobilière, au poste de directeur par intérim du renseignement national, il a involontairement attiré l’attention sur la section 702 de la loi sur la surveillance du renseignement étranger (Foreign Intelligence Surveillance Act).

Le directeur du renseignement national est à la tête de l’agence mère qui collecte les renseignements provenant des 17 agences fédérales du renseignement et qui, grâce à ces données, prépare et présente le briefing quotidien du président. La section 702, qui autorise l’espionnage sans mandat, expire ce mois-ci.

Trump préfère recevoir ses briefings directement de la CIA et de ses homologues étrangers, reléguant ainsi le DNI au rang d’appendice presque inutile.

Néanmoins, le DNI emploie des centaines d’espions et d’analystes, dont la plupart disposent d’habilitations de sécurité nationale leur permettant d’accéder aux secrets les mieux gardés du pays et de porter atteinte à la vie privée de n’importe qui.

L’article 702 de la loi FISA autorise théoriquement les agents fédéraux à espionner des ressortissants étrangers sans mandat ni motifs raisonnables. En réalité, il sert de prétexte pour espionner les Américains.

Il y a quelques années, des avocats du ministère de la Justice ont persuadé le tribunal FISA d’autoriser secrètement l’Agence de sécurité nationale (NSA) — les services du renseignement intérieur américains — à espionner les Américains en contact avec des ressortissants étrangers ; même les Américains non soupçonnés dont les communications avec des étrangers sont inoffensives ; voire des Américains éloignés jusqu’à six niveaux de toute conversation avec des étrangers.

Avant et après le 11 septembre
Avant le 11 septembre, aucun membre des forces de l’ordre n’était autorisé à accéder aux données obtenues en dehors des limitations imposées par le Quatrième Amendement de la Constitution.

Ces restrictions interdisent les perquisitions et les saisies — soit, en langage moderne, la surveillance et la collecte de données — sans mandat de perquisition délivré par un juge sur la base d’un motif raisonnable de soupçon de crime, déclaré sous serment. Et le mandat lui-même doit décrire précisément les lieux à perquisitionner et les personnes ou objets à saisir.

Depuis le 11 septembre, la séparation entre la surveillance et les forces de l’ordre s’est estompée, même si les autorités fédérales continuent d’affirmer que le Quatrième Amendement ne régit que les forces de l’ordre et non la surveillance. Cette affirmation extravagante est contredite par le libellé clair de cet amendement qui protège tous les citoyens contre toute forme d’ingérence gouvernementale, ainsi que par l’histoire des colons confrontés aux agents du gouvernement britannique exécutant des mandats généraux délivrés par un tribunal secret à Londres.

Ces mandats autorisaient leurs détenteurs à arrêter qui bon leur semblait, à perquisitionner les lieux de leur choix et à saisir tout ce qui s’y trouvait. Sous prétexte de chercher des preuves de crimes, comme le non-respect de la loi sur le timbre, ces agents recherchaient en réalité ce que le roi considérait comme subversif, comme le projet de Déclaration d’indépendance.

James Madison et ses collègues auteurs du Quatrième Amendement connaissaient certainement l’histoire et partageaient le dégoût quasi universel des colons à l’égard des mandats généraux. D’où les exigences de l’amendement concernant l’existence d’un motif raisonnable de soupçon de crime, attesté sous serment devant le juge délivrant le mandat, et la précision requise dans le mandat lui-même.

Tout cela a été conçu pour interdire les mandats généraux et protéger les citoyens américains contre les atteintes et les intrusions du gouvernement sans mandat dans leur “vie privée, leur domicile, leurs documents et leurs biens”.

Retour à la FISA
Revenons maintenant à la FISA. La FISA a été élaborée en réaction à l’utilisation par le président Richard Nixon de la CIA et du FBI à des fins de surveillance intérieure sans mandat. Il s’agissait d’espionner des Américains — des opposants à la guerre du Vietnam et aux adversaires politiques de Nixon — ce qui, comme nous le savons tous aujourd’hui, a entraîné la chute de Nixon lors du scandale du Watergate.

La loi FISA elle-même est profondément viciée. Plutôt que de simplement criminaliser toute surveillance sans mandat, elle a abaissé le seuil d’autorisation de la surveillance et de la collecte de données — c’est-à-dire les perquisitions et saisies —, passant de la “cause probable d’un crime” — la norme d’excellence de Madison pour la protection de la vie privée — à la “cause probable de communication avec un ressortissant étranger”, une norme qui, de par sa nature, implique des Américains innocents, non nommés dans les mandats FISA.

Un mandat FISA tristement célèbre a autorisé les autorités fédérales à saisir les relevés téléphoniques de tous les clients de Verizon Communications, soit quelque 115 millions de personnes à l’époque.

Mais cette feuille de vigne cache une autre réalité. Selon d’anciens agents de la NSA, la loi FISA elle-même n’est qu’une mascarade, car les espions nationaux et leurs homologues internationaux — à savoir la NSA et la CIA — affichent un mépris manifeste pour les normes constitutionnelles. En d’autres termes, ils se moquent bien du Quatrième Amendement ou de la “cause probable”. Ils espionnent qui bon leur semble, quand bon leur semble, et saisissent autant de données qu’ils le peuvent.

Si ces anciens agents de la NSA ont raison — je les connais depuis de nombreuses années et je les crois —, nous sommes revenus à la case départ, à l’époque des mandats généraux. Le tout sous les auspices de la FISA. La loi FISA est pernicieuse non seulement parce qu’elle abaisse de manière anticonstitutionnelle le niveau d’exigence requis pour les perquisitions et saisies ordonnées par la justice, mais aussi parce que la NSA et la CIA — cette dernière ayant été interdite à l’espionnage sur le territoire américain et à toute activité de maintien de l’ordre par la loi fédérale — prétendent se conformer aux ordonnances du tribunal FISA, tout en espionnant qui bon leur semble, et en mentant ouvertement à ce sujet.

L’article 702 est symbolique mais sans substance. En d’autres termes, les espions continueront de nous surveiller, avec ou sans l’article 702, jusqu’à ce qu’un président les en empêche — et y survive. La guerre autour de l’article 702 symbolise l’opposition entre autoritaristes et constitutionnalistes, mais sa suppression ne fera renforcer la présence des espions au sein de l’État profond.

L’article 702 en est venu à incarner le pouvoir et à symboliser la crainte que la communauté du renseignement exerce sur le pouvoir exécutif qui l’emploie et sur le Congrès qui la finance et l’approuve.

À la veille du 250e anniversaire des États-Unis, on nous demande d’accepter et de financer un gouvernement qui en sait plus sur nous que nous n’en savons sur lui. Un gouvernement dont l’appétit vorace et insatiable à connaître nos pensées, nos impressions, nos ressentis et nos émotions dépasse de loin tout ce que les agents britanniques ont cherché à obtenir des colons qui ont mené une révolution sanglante contre ce système.

Les valeurs qui sous-tendent le Quatrième Amendement – la souveraineté de l’individu, le droit à la vie privée, la promesse d’un gouvernement aux pouvoirs limités – ont été bafouées par ceux que les Américains ont élus pour les protéger. Ces valeurs sont pourtant humaines. Et elles ne tomberont pas dans l’oubli.

Andrew P. Napolitano

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Article original en anglais : A Requiem for Privacy, Consortium News, le 11 juin 2026.

Traduit par Spirit of Free Speech

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Andrew P. Napolitano, ancien juge de la Cour supérieure du New Jersey, a été analyste judiciaire principal chez Fox News Channel et anime le podcast Judging Freedom. Le juge Napolitano a écrit sept ouvrages sur la Constitution américaine. Le plus récent est ‘Suicide Pact: The Radical Expansion of Presidential Powers and the Lethal Threat to American Liberty’. Pour en savoir plus sur le juge Andrew Napolitano, rendez-vous sur https://JudgeNap.com.


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3 -  « Défendons notre patrie »: Le Pentagone affirme qu’il est déjà en train de tester le programme « Golden Dome », dont le coût est désormais estimé à 1 200 milliards de dollars. « Enfermer le monde dans un cercle vicieux d’escalade »


Par Drago Bosnic
Mondialisation.ca, 
26 juin 2026


« Le Golden Dome est un système de défense antimissile multicouche prévu pour les États-Unis, destiné à détecter et à détruire les missiles balistiques, hypersoniques et de croisière avant leur lancement ou pendant leur vol. »

Le 24 juin, le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, a annoncé que le Pentagone avait mené son premier essai majeur du système stratégique de défense antimissile « Golden Dome ».

M. Hegseth affirme avoir personnellement supervisé cet essai, qu’il décrit comme ayant fait appel à une arme à énergie dirigée et à ce qu’il a appelé le système DDAD (Dynamic Defense Autonomous Defeat).

Il a ajouté que le système avait « repéré, ciblé et éliminé de manière irréprochable et autonome une multitude de menaces entrantes » et que l’essai avait été « mené dans les délais prévus — et avait neutralisé de manière dynamique chaque menace ». Hegseth a conclu que l’essai était « réel, puissant et en bonne voie ».

« Aujourd’hui, le premier test décisif du programme Golden Dome for America (GDA) s’est soldé par un succès total — et j’ai eu l’honneur d’y assister en direct. Une technologie de pointe en matière d’énergie dirigée a été mise à profit et le système DDAD (Dynamic Defense Autonomous Defeat) a, de manière autonome et sans faille, détecté, ciblé et neutralisé une multitude de menaces entrantes. Ce test s’est déroulé comme prévu — et a neutralisé de manière dynamique chaque menace. J’ai vu nos combattants d’élite s’associer à une technologie de nouvelle génération pour arrêter net les drones et les missiles de croisière en approche », a-t-il publié sur X, ajoutant : « Les grands contractants traditionnels et émergents sont en concurrence, collaborent et remportent des victoires — concrétisant ainsi la priorité du président Trump. Cette étape historique n’a été rendue possible que grâce au One Big Beautiful Bill, qui nous a fourni le financement nécessaire pour mettre en place le bouclier ultime destiné à protéger l’Amérique.

Le président Trump concrétise la vision de l’Initiative de défense stratégique (IDS) du président Reagan. Grâce à « Golden Dome », le ministère de la Défense défendra notre patrie avec plus de puissance que jamais. « Golden Dome » est bien réel, puissant et en bonne voie. »

En évoquant l’IDS, Hegseth a de fait confirmé que le projet « Golden Dome » en est la continuation (ou, plus précisément, une relance).

Ce programme de l’ère Reagan a déclenché une course aux armements dans les années 1980, contraignant la Russie à riposter par une multitude de projets d’armement spatial, dont le légendaire « Polyus/Skif-DM ». Cette plateforme orbitale russe était conçue pour détruire les satellites de l’Initiative de défense stratégique (SDI) et d’autres cibles à l’aide d’un laser à CO₂ gazodynamique de classe mégawatt, baptisé « Dreif ». Ce système a révolutionné les capacités spatiales de Moscou, mais il a vu le jour à une époque mouvementée, et l’effondrement malheureux de l’URSS a mis un terme à tous les progrès réalisés dans le cadre de ce projet.

America's New "Golden Dome": What to Know About the Next-Gen Missile ...

Les décisions d’interrompre, puis de suspendre définitivement le programme « Polyus/Skif-DM » ont été prises respectivement par Mikhaïl Gorbatchev et Boris Eltsine. Certains éléments du programme ont été réutilisés, notamment dans les modules « Kvant-2 », « Kristall », « Spektr » et « Priroda » (le septième et dernier module de la station spatiale russe « Mir »), ainsi que dans les modules « Zarya » et « Nauka » de la Station spatiale internationale (ISS). Cependant, alors que le Kremlin a volontairement démantelé ce qui était probablement le système d’armes spatiales le plus puissant de l’humanité et réorienté ses composants vers l’exploration spatiale pacifique, Washington DC continue de militariser l’espace dans le but de maintenir sa soi-disant « domination sur l’ensemble du spectre ».

L’administration Trump insiste sur le fait que le « Golden Dome » sera « prêt à défendre l’Amérique du Nord contre des menaces sophistiquées, telles que les missiles hypersoniques, d’ici la fin du mandat de Trump ».

Newsweek décrit le système comme « essentiellement un réseau de traceurs, de capteurs et d’intercepteurs destinés à neutraliser les drones et les missiles se dirigeant vers les États-Unis, même ceux lancés depuis l’espace ». Bien que M. Hegseth n’ait pas donné de détails sur le type exact d’arme à énergie dirigée supposément utilisée par le « Golden Dome », on peut raisonnablement supposer qu’il s’agit d’un laser de forte puissance. Il n’a pas non plus révélé si l’arme susmentionnée était déployée dans l’espace ou sur une plate-forme terrestre.

Outre la militarisation unilatérale de l’espace, le complexe militaro-industriel américain (MIC) se voit également offrir une occasion unique de tirer d’énormes profits de ce projet. Plusieurs rapports publiés en avril indiquaient une augmentation de 10 milliards de dollars du budget du « Golden Dome », le portant alors à 185 milliards de dollars. Reuters a rapporté que le Pentagone prévoyait d’« accélérer le développement de capacités spatiales clés » et que cela nécessitait des financements supplémentaires, ce qui a incité Lockheed Martin, RTX (anciennement Raytheon) et Northrop Grumman à se joindre au projet en tant que « maîtres d’œuvre ». Cependant, loin de réduire les coûts, la présence d’un si grand nombre de grandes entreprises du MIC contribue en réalité à les faire grimper.

En effet, le projet est si coûteux que le gouvernement américain augmentera son budget militaire de près de 50 % pour le porter à environ 1 500 milliards de dollars en 2027. De plus, le Bureau du budget du Congrès (CBO) a déclaré le mois dernier que le « Golden Dome » coûterait environ 1 200 milliards de dollars au cours des 20 prochaines années, soit environ six à sept fois le budget officiellement annoncé de 185 milliards de dollars. M. Hegseth a précisé que le dernier essai avait été financé par le projet de loi dit « One Big Beautiful Bill », ce qui atténue quelque peu les coûts colossaux associés au programme. Cependant, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, car les dépenses ne manqueront pas de s’alourdir au cours des années et des décennies à venir.

Le Pentagone tente de justifier ces dépenses colossales par les avancées russes et chinoises dans les technologies de défense critiques, notamment les armes hypersoniques. Plus précisément, le gouvernement américain affirme que le « Golden Dome » sera capable d’abattre des ogives manœuvrantes de pointe à des portées extrêmes. Cependant, les performances désastreuses des défenses antimissiles américaines au Moyen-Orient, en particulier lors de la dernière agression américaine contre l’Iran, ont démontré les limites des systèmes du Pentagone, même face à des missiles balistiques basiques. S’attendre à ce qu’ils fonctionnent contre des armes hypersoniques manœuvrantes relève, pour le moins, d’un optimisme extrême.

En effet, si les ordinateurs peuvent calculer les trajectoires approximatives, voire exactes, des missiles balistiques classiques, puis guider les systèmes ABM (anti-missiles balistiques) et leurs intercepteurs, il est infiniment plus difficile (voire impossible) de procéder de la sorte avec une cible manœuvrante. Malgré tous les éloges de la machine de propagande dominante à l’égard de la junte néonazie, les données réelles du champ de bataille suggèrent qu’aucun missile hypersonique russe n’a jamais été abattu au-dessus de l’Ukraine occupée par l’OTAN. La Russie et la Chine ont toutes deux développé des dizaines d’armes similaires, voire plus avancées, pouvant être utilisées aux niveaux tactique, opérationnel, stratégique et doctrinal.

Tout cela rend le « Golden Dome » de fait obsolète bien avant même qu’il ne voie le jour et ne devienne opérationnel.

L’administration Trump qualifie les missiles hypersoniques susmentionnés de « menace la plus catastrophique à laquelle sont confrontés les États-Unis ». Cependant, au lieu d’engager le dialogue et la diplomatie avec Moscou et Pékin, Washington ne cesse d’aggraver les tensions avec ces deux pays (souvent simultanément). Pire encore, les États-Unis, leurs alliés, leurs vassaux et leurs États satellites ne cessent de s’immiscer dans les affaires de la Russie et de la Chine, sapant ainsi leur sécurité nationale fondamentale et les contraignant à développer des moyens de défense toujours plus sophistiqués, piégeant ainsi le monde dans un cercle vicieux d’escalade constante.

Drago Bosnic

Article original en anglais :

“Defend Our Homeland”: Pentagon Claims it’s already Testing ‘Golden Dome’, now projected at $1.2 trillion. “Trapping the World in a Loop of Escalation”


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4 - Les Jeunes Hommes Blancs Sauveront La Civilisation Occidentale. Pourquoi ?

Parce que des millions de leurs futures épouses, sœurs, cousines et camarades de classe ont été brutalement violés, leurs vagins déchiquetés de couteaux, infectés par de multiples maladies par des gangs musulmans.


Elizabeth Nickson
28 juin 2026


TRANSCRIPTION CI-DESSOUS

Personne d'autre qu'Absurdistan ne couvre cela. Personne. Pourquoi l'enfer, non ? L'année dernière à presque exactement cette fois, j'ai prédit ce qui se passe dans cette pièce:
Monde aux musulmans: Conformez-vous ou sortez de ma pelouse.
Elizabeth Nickson
21 juin 2025
World to Muslims: Conform or Get Off My Lawn.

Je suis peut-être très tôt, mais je ne pense pas. Si je le suis, je m'en fiche. Je regarde les gens qui comptent, et ce n’est pas les médias réducteurs, mercenaires, de la classe moyenne supérieure et les médias imbéciles qui prennent les paroles d’intellectuels publics de troisième niveau comme évangile. Je regarde les normaux, et ils sont finis. Chaque politique stupide et boiteuse cette nouvelle classe d’« élite » cognitive vient avec des terres, lourdement, sur eux. Si MAGA est le point de ralliement mondial, alors le MAGA représente maintenant 75% de la population mondiale. 75% des Américains pensent que l’Iran ne doit pas avoir d’armes nucléaires. Et 80% à travers l’Europe veulent que l’immigration musulmane soit arrêtée et inversée.
Lire l'article complet

Cela m’a valu un grondement correct deux fois de Doc Malik, un podcasteur / médecin musulman qui a réservé un podcast, m’a beaucoup interviewé, puis a fait une suite où il m’a encore grondé, puis n’a pas publié le podcast, ce qui était une énorme perte de temps.

Je m'en fiche. C'est incroyablement mauvais. Je veux qu'ils soient tous déportés, tous les derniers. Les mosquées et les dirigeants communautaires n’ont pas gouverné leurs communautés et ont perdu le droit d’être dans l’ouest.


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5 -Sortir du tout-État : une réponse libertarienne à la crise française


28 juin 2026


Les difficultés économiques et politiques de la France ne sont pas un mystère pour qui accepte de regarder leur cause commune en face : l’omniprésence de l’État dans presque tous les aspects de la vie économique et sociale. Dette publique, fiscalité écrasante, réglementation tentaculaire, bureaucratie hypertrophiée — le diagnostic libertarien part d’un constat simple : ce n’est pas le manque d’État qui nous a menés là où nous sommes, c’est son excès.

Le poids de l’État comme cause, pas comme solution

La France consacre près de 57 % de son PIB à la dépense publique, le taux le plus élevé au monde, sans que cela se traduise par une prospérité ou des services publics manifestement supérieurs à ceux de pays bien moins dépensiers. La dette accumulée n’est pas le fruit d’un manque de recettes — la pression fiscale française est parmi les plus lourdes de l’OCDE — mais d’une dépense publique structurellement incapable de s’autolimiter, indépendamment des majorités politiques qui se succèdent. Chaque crise sert de prétexte à une nouvelle extension du périmètre de l’État : aides, subventions, réglementations, agences nouvelles, qui ne sont presque jamais démantelées une fois la crise passée.

Cette expansion continue produit elle-même une partie des problèmes qu’elle prétend résoudre. La désindustrialisation s’explique en grande partie par un coût du travail alourdi par les charges, une fiscalité de production punitive et un maquis réglementaire qui décourage l’investissement productif. Le mal-logement tient moins à un manque d’intervention publique qu’à des décennies de normes, de zonages et de fiscalité qui ont étouffé l’offre. Le sentiment d’impuissance face aux services publics dégradés vient d’un système où l’argent afflue sans que la qualité du service suive, signe classique d’un monopole administratif sans concurrence ni redevabilité.

Le double discours sur la « distraction »

Une partie du débat public, justement, occupe le terrain en évitant soigneusement cette question : celle du périmètre légitime de l’État. Les commentateurs s’écharpent sur des querelles de personnes, sur des polémiques médiatiques, sur des événements sportifs érigés en grands moments d’unité nationale — tout, sauf le débat fondamental sur la part de nos revenus et de nos libertés que nous acceptons de céder à une administration centrale. Ce silence n’est pas innocent : il profite à une classe politique et administrative dont l’intérêt objectif est de préserver son périmètre d’action, ses effectifs et son budget, quelle que soit l’étiquette partisane au pouvoir.

Le cynisme ambiant — l’idée que « rien ne peut changer », que « c’est comme ça partout » — sert paradoxalement le statu quo étatiste : il décourage d’examiner les expériences, ailleurs, de baisse de la dépense publique, de simplification fiscale ou de déréglementation qui ont produit des résultats tangibles. Présenter le tout-État comme la seule option raisonnable, et toute alternative comme une utopie dangereuse, est précisément la fonction que remplissent nombre d’analyses présentées comme « techniques » ou « neutres ».

Ce que proposerait une réponse libertarienne

Face à ce constat, la réponse libertarienne ne consiste pas à ajuster les curseurs de la dépense publique, mais à interroger le périmètre même de l’État. Cela suppose une baisse significative et durable de la fiscalité, en particulier sur le travail et la production, pour restaurer la compétitivité et l’investissement. Cela suppose aussi une déréglementation ciblée des secteurs où les normes freinent l’offre sans bénéfice clair pour le consommateur, du logement à l’énergie. Cela implique enfin une décentralisation réelle des décisions, vers les individus, les entreprises et les collectivités locales, plutôt que vers une administration centrale dont l’éloignement du terrain nourrit l’inefficacité. La responsabilité individuelle, plutôt que la dépendance à des dispositifs publics, y est vue comme la condition d’une société à la fois plus libre et plus résiliente.

Ce que révèle la théorie de l’illusion fiscale

Les objections les plus courantes à cette critique de l’État — défaillances de marché, biens publics, fonction de stabilisation, protection sociale — méritent d’être reprises à la lumière d’un concept ancien mais trop peu enseigné : l’illusion fiscale, théorisée depuis Ricardo et Bastiat jusqu’aux travaux contemporains d’économistes comme Pascal Salin.

Sur les « défaillances de marché » et les « biens publics » : justifier l’intervention de l’État par l’existence de biens que le marché produirait mal revient à supposer qu’une administration centrale saurait mieux que les individus eux-mêmes ce qu’ils désirent réellement. Or la seule façon de connaître authentiquement les préférences de chacun est d’observer ses choix volontaires sur un marché libre. En remplaçant l’échange par un monopole réglementaire ou par l’impôt, l’État supprime précisément le mécanisme qui révèle ces préférences, et finit par produire lui-même les externalités qu’il prétendait corriger.

Sur la fonction de stabilisation et la protection sociale présentées comme des remparts contre les crises : une partie de leurs bénéfices apparents repose sur des coûts différés et largement dissimulés aux citoyens. L’endettement public revient à reporter dans le temps un impôt qui devra bien être payé un jour, par des contribuables qui n’ont souvent même pas voix au chapitre aujourd’hui, à commencer par les générations qui ne sont pas encore nées. Les engagements de retraite par répartition obéissent à la même logique : n’étant pas comptabilisés comme une dette véritable, ils permettent de présenter des comptes publics en apparence équilibrés (ou plutôt moins déséquilibrés !) alors que des engagements considérables pèsent sur l’avenir.

Quant à l’idée que la dépense publique relancerait mécaniquement l’activité en cas de choc, elle néglige le fait qu’une dépense financée par l’emprunt ou par la création monétaire ne crée pas de richesse nouvelle ; elle prélève sur l’épargne qui aurait pu financer l’investissement et l’emploi productifs, ce qui tend à réduire les perspectives d’embauche plutôt qu’à les soutenir.

Enfin, la théorie des choix publics, notamment chez Tullock, Buchanan et Becker, explique pourquoi ces dispositifs perdurent malgré leurs coûts cachés : les bénéfices d’une mesure redistributive ou réglementaire se concentrent sur des groupes organisés et motivés à faire pression pour la maintenir, tandis que ses coûts, dilués sur l’ensemble des contribuables, ne suscitent guère de mobilisation en retour. Ce déséquilibre structurel, plus que la qualité ou l’incompétence des gouvernants, explique la croissance en apparence inexorable de la dépense publique observée indépendamment des alternances politiques.

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6 -  Lors d'élections sont fabriqués de faux sondages comme de fausses élections avec l'aide de candidates et candidats refusé(e)s par toute la France. Ce marasme merdique dure depuis des décennies où un lâche s'était réfugié à l'étranger pendant la guerre puis est revenu de Londres quand notre Maréchal Philippe Pétain à déclaré la guerre finie. Après çà, la dictature s'est installée avec l'arrestation, le faux procès et l'emprisonnement sur l'île d'Yeu du sauveur de la France.
C'est alors que les politiciens tous derrière le dictateur essaient de gérer les comptes qu'ils ne connaissent pas. D'où l'effondrement de la France.

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7 -  Le Parlement européen valide les nouvelles techniques génomiques : l’agriculture européenne entre dans le XXIe siècle


28 juin 2026


Le Parlement européen a adopté un règlement sur les « végétaux obtenus au moyen de certaines nouvelles techniques génomiques » (les NGT). A la différence des OGM, une plante modifiée par des NGT l’a été sans introduction d’un gène extérieur. Par exemple, l’outil CRISPR modifie directement le gène d’une plante. Parler ainsi de « nouveaux OGM », comme le font les opposants à ce règlement, est inexact. Ce texte permet ainsi la recherche, la culture et la vente de plantes dont le génome aura été modifié par les nouvelles biotechnologies végétales dans tous les pays membres de l’UE.

Les biotechnologies végétales ouvrent le champ des possibles : en modifiant son génome, on peut obtenir une plante résistante à la chaleur, à la sécheresse ou à des maladies. Aussi, il est possible de créer des plantes « biofortifiées », d’améliorer le profil nutritionnel de fruits et de légumes. Au Japon, une tomate commercialisée depuis 2021, la Sicilian Rouge High Gaba, a été conçue pour favoriser la relaxation et réduire la tension artérielle. En Israël, des scientifiques ont élaboré une variété de laitue riche en vitamine A et en vitamine C qui renforce le système immunitaire et l’absorption du fer.

Ce nouveau règlement européen est particulièrement attendu en Guadeloupe. Menacées par la cercosporiose noire, une maladie provoquée par un champignon qui peut entrainer des pertes de 30 à 50 %, les cultures de banane de la Guadeloupe pourraient être sauvées par une banane au génome modifié, permettant une meilleure résistance à cette maladie et donc une limitation, voire un arrêt, de l’usage de certains produits phytosanitaires et de fongicides.

L’adoption de ce règlement peut faire entrer l’agriculture européenne dans le XXIe siècle. L’innovation végétale est primordiale pour la compétitivité de nos exploitations agricoles ; les nouvelles techniques génomiques font parties des outils indispensables.

https://le-parlement-europeen-valide-les-nouvelles-techniques-genomiques-lagriculture-europeenne-entre-dans-le-xxie-siecle/

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8 - Venezuela : quand la terre tremble sur les fragilités d’un État


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 28 juin 2026 - 21:38


Le 24 juin 2026, deux secousses puissantes – d’abord d’une magnitude de 7,2, puis, trente-neuf secondes plus tard, de 7,5 – ont frappé le nord-ouest du Venezuela, près de San Felipe dans l’État de Yaracuy. L’épicentre, situé à environ 160 kilomètres à l’ouest de Caracas, a fait vibrer la capitale et les régions côtières, notamment La Guaira. En quelques instants, des immeubles se sont effondrés, des routes se sont fissurées, des vies ont basculé. Selon les derniers bilans officiels communiqués le 27 juin, le double séisme a fait au moins 1 430 morts, plus de 3 200 blessés et plus de 50 000 personnes portées disparues. Ces chiffres restent provisoires et pourraient encore s’alourdir significativement alors que les opérations de recherche se poursuivent dans des conditions difficiles, avec de nombreuses répliques. Un état d’urgence a été décrété et des équipes de secours internationales, dont américaines, ont commencé à affluer. Derrière la fureur tellurique, c’est toute l’architecture fragile d’un pays déjà à genoux qui s’est fissurée. Ce séisme ne révèle pas seulement la puissance de la nature ; il expose avec une cruelle clarté les vulnérabilités structurelles accumulées depuis des années.

Le Venezuela n’est pas un État neuf face aux risques sismiques

La région se trouve à la jonction des plaques caraïbe et sud-américaine, zone de friction tectonique bien connue. Le séisme principal du 24 juin est même le plus puissant enregistré dans le pays depuis plus d’un siècle. Pourtant, l’impact de cette catastrophe dépasse largement ce que l’on pourrait attendre d’un simple aléa naturel. Depuis plus d’une décennie, le pays traverse une crise multidimensionnelle : effondrement économique sans précédent, hyperinflation, exode massif de sa population – plus de sept millions de personnes ont quitté le territoire –, infrastructures délabrées et services publics affaiblis. Les constructions, souvent rapides et peu contrôlées dans un contexte d’urbanisation galopante, n’ont pas toujours respecté les normes antisismiques les plus élémentaires. Dans les quartiers populaires et les bidonvilles qui ceinturent Caracas, les bâtiments se sont effondrés comme des châteaux de cartes. La terre n’a pas seulement tremblé : elle a mis à nu des décennies de négligence collective, de sous-investissement et de fragilité institutionnelle. Chaque disparu supplémentaire creuse un peu plus le gouffre humanitaire.

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Cette vulnérabilité chronique transforme la catastrophe en amplificateur dramatique
Les séismes n’agissent pas dans le vide. Ils frappent d’abord les plus fragiles : les personnes âgées isolées, les familles vivant dans des logements précaires, les malades chroniques dont l’accès aux soins était déjà compromis. Les hôpitaux, déjà sous tension, peinent à absorber le flux de blessés tandis que les équipes de secours, malgré leur dévouement, manquent parfois d’équipements modernes et d’une coordination optimale dans un territoire vaste et partiellement endommagé. Les disparus représentent un drame supplémentaire : familles suspendues à l’espoir d’un signe de vie, recherches rendues complexes par les répliques, les glissements de terrain et les destructions. L’économie, déjà exsangue, voit s’ajouter à ses maux des pertes estimées à plusieurs pourcents du PIB. Chaque effondrement d’immeuble n’est pas seulement une tragédie humaine immédiate ; c’est aussi le symbole d’un État dont les capacités de prévention, de réponse et de recensement ont été érodées. Comme dans d’autres catastrophes majeures – Haïti en 2010 ou certains séismes en Amérique latine –, on observe à nouveau que les « catastrophes naturelles » sont souvent des catastrophes socio-naturelles : la nature fournit l’étincelle, mais les faiblesses humaines et institutionnelles en déterminent l’ampleur et la durée.

Sur le plan géopolitique, le séisme pose la question lancinante de la solidarité internationale face à un bilan qui pourrait encore s’alourdir. Les autorités vénézuéliennes ont activé l’état d’urgence et coordonné les premiers secours. Des équipes étrangères – pompiers, médecins, spécialistes du sauvetage – ont commencé à arriver, tandis que plusieurs pays ont proposé leur aide, notamment les États-Unis qui ont déployé des ressources significatives. Cette mobilisation est bienvenue et nécessaire, surtout avec le risque d’un bilan final bien supérieur aux chiffres actuels en raison des disparus. Mais elle soulève aussi des interrogations légitimes. Dans un contexte de tensions diplomatiques anciennes, l’aide humanitaire peut parfois être perçue, à tort ou à raison, à travers le prisme des rivalités régionales et internationales. L’efficacité sur le terrain dépendra de la capacité à dépasser ces considérations et à prioriser les besoins des populations sinistrées. La diaspora vénézuélienne, dispersée à travers le monde, joue déjà un rôle crucial en mobilisant des fonds, en relayant les appels à l’aide et en apportant un soutien moral indispensable. Mais la solidarité, pour être pleinement efficace, doit s’inscrire dans la durée : au-delà des premières semaines d’urgence et des recherches pour les disparus, viendra le temps de la reconstruction. Celle-ci exigera des ressources considérables, une gouvernance transparente, une coordination logistique impeccable et une coopération internationale sans arrière-pensées.

Au-delà du cas vénézuélien, ce séisme invite à une réflexion plus large sur la résilience urbaine et la gouvernance dans les États fragiles d’Amérique latine. La région connaît une urbanisation rapide, souvent mal maîtrisée, dans des zones exposées à de multiples risques : sismiques, climatiques, hydrologiques. Les mégapoles comme Caracas concentrent des populations vulnérables dans des habitats précaires. Investir dans des normes de construction antisismiques, dans l’entretien des infrastructures, dans des systèmes d’alerte précoce et dans des plans d’évacuation robustes n’est pas un luxe : c’est une nécessité vitale. Le changement climatique, même s’il n’est pas directement responsable des tremblements de terre, complique le tableau : il accroît la fréquence des événements extrêmes, pèse sur les migrations internes et ajoute des pressions sur des systèmes déjà saturés. La résilience ne se limite pas à des digues ou à des normes techniques ; elle suppose aussi des institutions solides, une planification à long terme, une réduction des inégalités qui exposent les plus pauvres en premier lieu, et une capacité à anticiper le pire – y compris un bilan humain qui pourrait encore s’alourdir dramatiquement.

Une question mérite d’être posée face à cette tragédie d’une ampleur immense : pourquoi un cluster de hantavirus ayant causé seulement trois décès sur un bateau de croisière en mai dernier a-t-il fait l’objet d’une couverture médiatique massive et quasi-continue, alors que nous faisons ici face à plus de 1 400 morts confirmés, des milliers de blessés et plus de 50 000 disparus dans un pays déjà fragilisé ? Cette différence d’intensité dans le traitement médiatique interroge sur les critères de « newsworthiness » (valeur d’actualité) : la rareté et la nouveauté d’un virus exotique sur un navire international suscitent-elles plus d’attention qu’une catastrophe « naturelle » dans un État en crise chronique, aux enjeux géopolitiques complexes ? La couverture médiatique, loin d’être neutre, façonne la perception des priorités humanitaires mondiales et mérite une réflexion lucide.

La reconstruction qui s’annonce sera un test décisif 

Elle pourra être l’occasion de « reconstruire en mieux » – en intégrant des normes plus strictes, en renforçant les capacités locales, en associant les communautés concernées et en priorisant la recherche des disparus jusqu’au bout. Mais elle pourrait aussi reproduire les schémas anciens si les causes structurelles de la fragilité ne sont pas adressées avec courage. L’histoire des catastrophes en Amérique latine montre que les périodes post-crise sont parfois des fenêtres d’opportunité pour des réformes profondes, mais qu’elles peuvent aussi être des moments de retour à l’immobilisme ou de captation des ressources. Le Venezuela, avec ses ressources naturelles et son capital humain, dispose encore de potentiels considérables. Les exploiter au service d’une résilience partagée exigera de la lucidité, de la volonté politique et un soutien international constructif et dépolitisé.

Derrière les chiffres – 1 430 morts, plus de 50 000 disparus, des familles entières plongées dans l’angoisse de l’absence – il y a des visages, des histoires de survie et de perte insoutenables. Des rescapés fouillant les décombres à la recherche d’un proche, des soignants épuisés dans des hôpitaux surchargés, des enfants dont la vie vient de basculer. Cette tragédie nous rappelle une vérité ancienne : la vulnérabilité d’un État n’est pas seulement géologique. Elle est profondément politique, économique et sociale. La terre a tremblé au Venezuela. Elle nous invite, nous tous, à ne pas trembler face aux fragilités du monde contemporain, mais à les affronter avec lucidité, solidarité durable et humanité. La vraie reconstruction ne sera pas seulement celle des bâtiments ; elle devra être celle d’un horizon commun plus solide, où chaque vie compte et où aucun disparu n’est oublié.


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8 - Les tremblements de terre sont généralement sous marins ou sous océaniques à 78 % et à 22 % sous la terre. Le Venezuela a toujours été l'Eldorado Américain qui accueille les gens qui fuient la Colombie et le Brésil et tant d'autres pays. Le Venezuela est la réserve pétrolière la plus grande du monde c'est pourquoi il est gratuit à la pompe. Mais cet or noir est épais, il est lourd, donc difficile à raffiner. C'est un pays merveilleux, le pic Bolivar (4978 m) à Mérida, un pays où tout pousse mais qui est la proie de gangs violents colombiens et états-uniens surtout depuis l'absence d'Hugo Chavez et de      Nicolas Maduro.

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9 -  Universités : un rapport recommande de quintupler les frais d’inscription


28 juin 2026


Quand certains présidents d’universités parlent d’établissements « au bord de la faillite », on peut en déduire naturellement que l’État ne les finance pas assez. Le rapport des Assises du financement des universités contredit pourtant cette idée : la subvention octroyée aux universités a augmenté de 26 % entre 2018 et 2025, soit « plus de 3 milliards d’euros de hausse en euros courants ». Sans évolution de leur modèle financier, il ne sera plus soutenable d’ici 2030 et conduira probablement à une limitation de l’offre de formation, des activités de recherche, et à une augmentation des charges.

La France fait figure d’exception par rapport aux autres pays européens : les universités françaises sont celles qui dépendent le plus des financements publics. Quant aux ressources privées, elles restent « marginales ». Les étudiants français non boursiers paient actuellement 178 euros pour une année de licence et 254 euros pour une année de master. Les rapporteurs proposent de les quintupler à respectivement 900 et 1 300 euros : une hausse qui permettrait de dégager environ 1,5 milliard d’euros.

Le rapport ne s’arrête toutefois pas à la seule question financière. Il suggère que les universités disposent d’une autonomie beaucoup plus importante, notamment en matière immobilière, de ressources humaines et d’offres de formation – loin du « micro-management circonstanciel et peu lisible » de l’État. Elles devraient, par exemple, pouvoir adapter plus librement leurs capacités d’accueil, mais aussi leur offre de formation selon les besoins de leur territoire et les débouchés professionnels.

Le rapport ouvre discrètement une voie quasiment absente du débat public : celle d’un enseignement supérieur moins administré. Regrettons toutefois qu’il n’aille pas assez loin et ne plaide pas en faveur d’une moins grande dépendance à l’argent public, puisqu’il préconise, en l’occurrence, d’augmenter la subvention pour charge de service public (SCSP), en parallèle de la hausse des frais d’inscription. Car ce n’est que le jour où les universités ne seront plus sous tutelle étatique qu’elles seront réellement autonomes.

https:///universites-un-rapport-recommande-de-quintupler-les-frais-dinscription/

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10 -  Demain, votre navigateur répondra "Je suis humain" à votre place


A.M
le 29 juin 2026 - 15:40


Le bon vieux CAPTCHA pourrait disparaître. Cloudflare, Chrome, Firefox, Edge et Shopify travaillent à un nouveau système de vérification fondé sur des jetons cryptographiques. L’internaute n’aura plus forcément à cliquer sur "Je ne suis pas un robot", mais en échange, sa légitimité dépendra de plus en plus des outils qu’il utilise et de ce que ces outils acceptent de garantir pour lui.

Pénible voire absurde, certes, ce petit test agaçant avait au moins la vertu de mettre l’utilisateur au centre de la scène. L'acte venait de nous. Comme l’a repéré Siècle Digital, Cloudflare veut remplacer les CAPTCHA classiques par un protocole baptisé PACT, pour Private Access Control Tokens. L’entreprise a annoncé, le 22 juin dernier, une collaboration avec Mozilla Firefox, Google Chrome, Microsoft Edge et Shopify afin de développer un standard permettant aux sites de distinguer les visiteurs légitimes des trafics malveillants, sans recourir aux CAPTCHA ni au pistage invasif.

Sur le papier, cela promet moins de frictions, moins de cases à cocher, moins d’images illisibles. Cloudflare affirme que PACT permettrait à certains sites, capables d’avoir une "connaissance forte" de la personne, d’émettre des jetons anonymes. Le navigateur pourrait ensuite les présenter à d’autres sites pour prouver qu’un humain se trouve bien dans la boucle, sans révéler son identité ni son historique de navigation.

La question n’est plus seulement "êtes-vous humain ?", mais "votre navigateur, votre appareil ou un service tiers peuvent-ils témoigner pour vous ?". Alors, oui, ce peut être pratique. Le hic, c'est que la vérification ne dépendra plus de notre geste, mais d’une chaîne de confiance située en amont. Nous serons moins sollicités, mais aussi moins souverains.

Google utilise déjà des Private Access Tokens dans reCAPTCHA pour réduire le nombre de tests affichés aux utilisateurs d’iOS et de macOS. Sa documentation précise qu’un PAT sert d’attestation privée de l’authenticité et de l’intégrité d’un appareil, et que l’absence de jeton ne pénalise pas l’utilisateur. Elle indique aussi que le jeton ne contient pas d’information permettant d’identifier directement une personne ou un appareil.

Cela évite de transformer PACT en passeport numérique assumé, mais ne supprime pas le basculement politique. Demain, être reconnu comme un visiteur légitime pourrait dépendre davantage du bon navigateur, du bon système d’exploitation, du bon écosystème. Ceux qui utilisent des outils minoritaires, anciens, modifiés ou moins intégrés risquent de devenir des passants suspects.


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10 articles complets publiés ci-dessus

dimanche 28 juin 2026

RAMSOM GAMES - Jeremy Sumpter, Phoebe Tonkin, Mari Dhillon, Sebastian Koch, Mark Bonnar

 


   https://www.youtube.com/watch?v=3dWJ4XoT4lk

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2 -  Marc Tessier-Lavigne et Jose Baselga

Manipulation de données et conflits d'intérêts et l'Académie


Vinay Prasad
Le Dr Prasad est médecin, professeur, écrivain et ancien haut fonctionnaire du gouvernement. 
27 juin 2026


Je viens de terminer la lecture du livre engageant de Theo Baker décrivant sa première année à Stanford qui a abouti à renverser le président, Marc Tessier-Lavigne (MTL) pour la manipulation de données dans au moins 5 articles avec un effort sous-optimal pour corriger le dossier.

Tout d’abord, le livre me rappelle Bad Blood – à propos du scandale Theranos. C'est une lecture rapide et engageante et je félicite l'auteur.

Deuxièmement, le livre soulève de nombreuses questions sur la science qui méritent d'être discutées plus avant. Parce que j'ai tellement de points (20). Je vais les numéroter.

1. Je suis persuadé par Theo Baker que MTL a une histoire de recherche problématique. Les documents de plusieurs institutions ont des problèmes de réplicabilité et des problèmes de manipulation de données/images. Il est difficile de savoir ce que MTL savait et quand. Au pire, il est complice de fraude active. Au mieux, il a lentement roulé des corrections appropriées. Personnellement, je me penche vers le premier, mais la vérité est inconnue.

    Les scientifiques devraient être examinés. L'examen devrait être proportionné aux affirmations qu'ils ont faites (de plus grandes découvertes obtiendront plus d'examen et ce qui stimule davantage la recherche) et l'examen devrait se produire également dans l'ensemble. Vous ne pouvez pas seulement auditer les présidents de l'université. Vous devriez auditer toutes les personnes, et si vous devez trier, commencez par ceux qui font de grandes réclamations. MTL en est un.

    Les gens devraient être punis pour des actes répréhensibles.

    MTL est tombé parce que son travail a fourni des images brutes. Les données brutes permettent à des tiers de trouver des erreurs. La plupart de la science cache les données brutes et ne fournit que des tableaux et des chiffres résumant les données. Si toutes les données brutes étaient fournies, je parie que 60, 70 ou 80% de la recherche serait fausse, manipulée ou frauduleuse. Ceci est compatible avec le taux de reproductibilité abyssale dans de nombreux domaines documentés dans une série d'articles. Ceci est compatible avec le célèbre article d'expérience de pensée d'Ioannidis sur la raison pour laquelle la plupart des recherches sont fausses. Ceci est compatible avec notre travail sur l'inversion médicale. Et cela est compatible avec ma lecture de dizaines de milliers de journaux sur 20 ans. Cela contraste avec M. Baker qui estime que MTL était une exception à la règle. Il est la norme. Les scientifiques se livrent à une manipulation massive, à des rapports sélectifs et à des recherches carrément trompeuses. Parfois, ils se trompent même eux-mêmes. MTL n'est pas le seul trafiquant de drogue à votre collège, MTL est le trafiquant de drogue qui monte le cartel. Certains diront que d'autres ne sont pas aussi intentionnellement trompeurs. C'est comme dire que ce n'est pas voler, car tu ne savais pas que c'était celui d'un autre. Les faiblesses de la science et la réticence à la réforme sont bien connues. Maintenant plus que jamais.

    MTL est accusé d'être trop ambitieux. Malheureusement, cela est vrai pour 99% des professeurs de Stanford ou de Harvard. On ne trouve pas le travail sans ambition. Tu ne survivras pas.

    Ironiquement, être un président d'université et être un scientifique n'ont rien à voir les uns avec les autres. L’inconduite scientifique de MTL l’a amené à démissionner d’un emploi politique – et non scientifique. Maintenant, il est de retour dans la découverte de drogue. C'était probablement moins risqué de lui faire collecter des fonds pour Stanford.

    Une personne comme MTL aura beaucoup d'ennemis. Les ennemis utiliseront n'importe quoi pour faire tomber MTL. Je me demande qui a armé Baker contre lui. Qui a été le premier pourboire anonyme en 2022 ?

    Le journalisme est motivé par la suppression des individus et le fait de ne pas résoudre les problèmes systémiques. La mauvaise science est une pourriture systémique. Frapper MTL ne résout pas les problèmes. Le journalisme aime les histoires sur les gens. Ils n'aiment pas la réalité désordonnée que les gens opèrent selon les incitations et se déplacent dans les troupeaux.

    Le livre me fait penser à Jose Baselga. Baselga était médecin en chef au Kettering de Sloan. Ce n'est pas un secret, lui et moi avons eu nos désaccords, mais ce qui est moins connu, c'est que nous avons interagi fréquemment depuis que j'étais un gars et j'ai beaucoup aimé Jose. Il m'a fait rire. Baselga a demandé à quelqu'un de le signaler à Charlie Orenstein (reporter) pour ne pas avoir divulgué tous ses paiements de la pharmacie dans des papiers. Et l'allégation était globalement vraie. C'était aussi égal pour le cours. L’oncologie était (et est) envahie par le corps professoral prenant de l’argent auprès des entreprises pharmaceutiques, puis recommandant ces produits, même pour des utilisations hors étiquette et contestées. Le domaine n'a jamais rien fait à ce sujet autre que des divulgations symboliques. Les divulgations, qui, soit dit en passant, se sont avérées inefficaces pour atténuer les préjugés. Baselga a fait une erreur, mais tant d'autres l'ont fait aussi. Au lieu de cela, quelqu'un qui a une hache à moudre l'a signalé. Le journalisme a sauté. Finalement, il a démissionné et a déménagé à AstraZenica où son salaire a augmenté de façon spectaculaire. Malheureusement, quelques années plus tard, il mourra de la maladie de Creutzfeld-Jacob. Maintenant, une décennie plus tard, aucun des problèmes systémiques n'a été changé. Ça peut même être pire. C'est comme MTL. Au lieu de réformer, nous choisissons un bouc émissaire de premier plan et nous les massacrons.

    Séparé des questions de recherche sur les MTL, il a soutenu la censure du Dr. Scott Atlas, qui était opposé au masquage sur le terrain, à la fermeture de l'école et aux confinements, mais a commis l'erreur impardonnable de toucher une fois la main de Donald Trump. Le Sénat du corps professoral de Stanford n'a pas pu traiter la pandémie et MTL a appelé ces points de vue de la désinformation. Ironiquement, cette action MTL est beaucoup plus pertinente pour être un président d'université que les Western blots. MTL a puni Atlas pour le crime d'avoir raison. Bob Harrington (président de Stanford) était un autre délinquant. En fait, nous n’avons pas besoin de leaders universitaires pour faire de la science, nous avons besoin qu’ils n’interfèrent pas avec ceux qui le sont – même quand c’est difficile – surtout quand c’est difficile. Ces deux hommes n'ont pas réussi à rencontrer ce bar.

    Le roi est mort, vit longtemps le roi. Theranos est parti, donc il n’y a plus de sociétés de biotechnologie qui font de fausses affirmations – oh attendez. MTL est parti, donc il n'y a plus de scientifiques qui font du mauvais travail. Oh, attends
    Un nouveau papier JAMA IM sur les tirs covid contient un résultat absurde qui invalide l'ensemble du papier
    Vinay Prasad
    16 juin
    Un nouveau papier JAMA IM sur les piqûres de covid contient un résultat absurde qui invalide l'ensemble du papier

    Un nouveau document dans JAMA IM affirme que le booster covid 24-25 réduit les événements cardiovasculaires, mais le Supplément contient des données qui invalident l'ensemble du papier. Voici le résultat principal:
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    Considérez l'essai de contrôle randomisé récent de la Chine à l'heure de l'administration de l'immunothérapie. Bien sûr, l'étude randomisée a été rétractée. Bien sûr, cela semble extrêmement problématique. Mais ce que personne n’a reconnu, c’est l’océan d’études d’observation rétrospectives qui sont désespérément confuses qui ont construit ce champ. Nous avons besoin d'une seule étude randomisée non frauduleuse et cela n'a pas encore été fait. Le champ entier est brisé pour produire de plus en plus d'études d'observation rétrospectives et ne pas mener l'essai correct. (Voir aussi oligomères rayonnants). Une étude chinoise est rétractée – les gens célèbrent – mais la vraie réponse reste inconnue et quelqu’un lance une nouvelle revue rétrospective au fur et à mesure que nous parlons – le Photoshop de l’épidémiologie.

    Nous devrions faire très attention à ne pas célébrer la chute des individus, alors que les problèmes systémiques ne sont pas abordés. Et soyons clairs, ils sont complètement sans réponse. Presque tous les laboratoires sélectionnent la meilleure image pour la publication, et presque chaque étude observationnelle rétrospective joue avec des covariables.

    En même temps, il faut reconnaître que la science continue de progresser. Si vous laissez vos enfants vous faire des crêpes, et qu'elles font une crêpe parfaite, mais que vous allez dans la cuisine et que vous trouvez 24 œufs cassés et quatorze tasses de farine sont utilisées, vous direz que c'est génial que vous ayez fait une crêpe, mais la prochaine fois que nous devons apprendre à le faire moins inutilement. La science fait encore des crêpes. Certaines découvertes sont vraies et utiles et le progrès se produit encore. Nous cassons juste une quantité excessive d'œufs pour le faire. Et l'incitation à réduire la rupture des œufs, quand c'est le gouvernement fédéral qui paie la facture, n'est presque rien. Au lieu de cela, les défenseurs crient pour de plus en plus de financement fédéral. De plus en plus d’œufs pour faire une crêpe. Personne n'a montré que chaque papier MTL est faux. Il a fait au moins une crêpe (p. ex. Denali). Il a juste cassé beaucoup d'œufs.

    Rendre plus de science vraie et utile est possible, mais cela menacera de nombreux intérêts enracinés. Ces intérêts sont beaucoup plus puissants que MTL et beaucoup plus dangereux, en partie parce qu’ils sont unifiés et capables de tromper des pans entiers de journalistes. L'année dernière a été marquée par des efforts inimaginables pour s'opposer aux réformes des subventions. En quelque sorte, les scientifiques croient à la fois que beaucoup de science est mauvaise, mais aussi qu'ils sont parfaits et méritent plus d'argent fiscal. Pas de questions posées.

    Si c'est le cas, une grande partie de la science est problématique, et MTL est emblématique et non exceptionnelle, alors la science et les universités commencent à ressembler à un système massif de répartition régressive de la richesse avec la justification symbolique des remèdes et des progrès. Nous siphonnons des milliards de dollars des contribuables pour financer un État administratif universitaire en pleine croissance, avec le sous-produit rare d'une véritable avance, et quand une pandémie d'un siècle frappe le président signe sur la censure de l'un des membres du corps professoral qui n'a pas perdu ses billes. (Être clair Atlas et Jay B et John I, et Eran B et d'autres à Stanford étaient tous généralement corrects.)

    M. Baker se passe facilement sur Holden Thorpe et les rédacteurs de journaux. Soyons clairs: les revues protègent les mauvaises recherches. Je ne me souviens pas combien de lettres à l'éditeur j'ai écrit qui décimaient un papier qu'ils refusaient d'imprimer. Maintenant que ces pages atteignent plus de lecteurs et de scientifiques que la plupart des revues, je les poste ici. Je ne me souviens pas combien de questions de suivi j'ai posées et combien de données demandées des revues n'ont pas accordé. Les journaux sont incités à protéger leur produit/à ne pas faire respecter les normes ou la vérité. Encore une fois, une question de systèmes. Dans l'affaire MTL, les revues n'ont pris des mesures que lorsque la publicité était trop à supporter.

    Note secondaire: certains confondent la monétisation d'un produit avec le succès scientifique. Le succès scientifique, c’est quand un produit me rend la vie des gens meilleure. Vendre votre idée dans une arène fortement subventionnée par le gouvernement signifie que d’autres peuvent la revendre – pas qu’elle aide n’importe qui ou en vaut la peine.

    Note de côté 2: Comme dans le cas du papier Genentech et MTL, il s'agit souvent d'une personne junior dont les mains semblent être les plus sales en matière d'analyse/présentation/manipulation frauduleuse de données. C'est à la fois une question de caractère et une question systémique. J'aurai plus à dire à ce sujet à une date future.

    M. Baker est un bon écrivain et journaliste, mais je continue de croire que les journaux ont besoin d'expertise médicale à domicile en mettant l'accent sur l'évaluation critique s'ils veulent rester en forme. En attendant, nous ferons de notre mieux sur la médecine sensible

    Enfin maintenant que les fausses recherches sur la maladie d'Alzheimer sont corrigées, nous pouvons nous concentrer sur le véritable remède contre la démence. Le vaccin des bardeaux... 😂 Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes. Le roi est mort, vit longtemps le roi. 

Le(s) vaccin(s) de bardeaux et la démence: la seule intervention médicale pour travailler plus rapidement que Tums
Vinay Prasad
18 juin
Le(s) vaccin(s) de bardeaux et la démence: la seule intervention médicale pour travailler plus rapidement que Tums

Je vais parler de la rapidité avec laquelle les vaccins inversent la démence dans 4 articles. Il s'avère que l'effet est presque instantané. Mais avant de faire cela, convenons de certains faits sur la nature des preuves utilisées pour faire ces affirmations.
Lire l'article complet

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20. Et Harvard ? Eh bien, leur président de l'Université a démissionné sur le plagiat, pas sur la manipulation d'image. C'est différent. Aussi, contrairement à MTL, sa bourse était si peu importante et peu inspirante que, si elle n’avait pas été présidente, elle n’aurait peut-être jamais été lue du tout. Si un arbre tombe et que personne n'entend, ça ne fait pas de bruit ? Si vous plaidez et que personne ne le lit... ce sont les questions pour les universitaires. Encore une fois, le plagiat est un problème systémique, qui reste sans réponse dans les millions d'universitaires qui ne sont pas présidents de Harvard. En outre, il fait partie d'un problème plus large de reconditionner les autres idées comme les vôtres. Aussi, sans réponse.

Bref, Theo Baker écrit un livre rivant. Beaucoup le liront comme une histoire d'une mauvaise pomme grimpant au plus haut perchoir. Mais la vraie histoire est beaucoup plus terrifiante et menaçante. Sur 50 milliards de financements scientifiques annuels, quel pourcentage est vrai et utile ? Combien est siphondé et volé? Quels efforts y a-t-il pour résoudre ce problème ?

Au lieu de répondre à ces questions, j’ai hâte que le journalisme m’informe que tous les vaccins arrêtent la démence, l’IA est Albert einstein pour trouver St élévation MI chez un fumeur avec une douleur thoracique écrasante que tous les médecins ont manquée, et un nouvel algorithme EKG trouve plus de personnes qui bénéficient des CIM.

Si longtemps Theranos et MTL, et un accueil chaleureux dans les nouvelles entreprises et les dirigeants qui offrent les vraies découvertes.

https://www.drvinayprasad.com/p/marc-tessier-lavigne-and-jose-baselga?publication_id=231792&post_id=20378
6926&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true

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-3 -  Les moyens simples de restaurer la santé sexuelle

Le fil ouvert de June

 
Un médecin du Midwest
27 juin 2026


L'un des principaux problèmes de la médecine est que parce que le temps est si comprimé, il est devenu impossible pour la plupart des médecins piégés à moins de quinze minutes de visiter pour fournir la véritable guérison qui nécessite une véritable relation médecin-patient. À cause de cela, lorsque j’ai commencé cette newsletter, mon objectif était de pouvoir correspondre avec les lecteurs qui m’ont tendu la main, mais au fur et à mesure que cette publication grandissait, cela devenait de moins en moins faisable (surtout maintenant qu’il y a 359.000 lecteurs ici).

La meilleure solution que j’ai pu trouver était d’avoir des fils ouverts mensuels où les lecteurs pouvaient poser publiquement toute question qu’ils avaient qui restait du mois dernier (car cela rend beaucoup plus rapide de répondre aux questions et tout le monde peut les voir) puis de l’étiqueter sur un sujet plus court que de nombreux lecteurs ont demandé ici.

Comme contexte pour l’article de ce mois-ci, il y a quelques mois, alors que je terminais la série DMSO, je vous ai interrogé pour voir quels sujets avaient le plus d’intérêt de lecteur et que j’ai trouvé de loin pour le DMSO et les affections neurologiques. En tant que tel, bien que ce soit le sujet le plus difficile à commencer (il a fallu que je compile et présente plus de 3.000 études avec un nombre comparable de récupérations remarquables de lecteurs) je l'ai fait et j'ai maintenant essentiellement terminé cette série qui en quatre parties montre comment DMSO guérit:

    • Troubles du système nerveux central (par exemple, Alzheimer, Parkinson, SLA, SEP, déficience cognitive, retard de développement et divers troubles psychiatriques).

    • (par exemple, problèmes de disque, radiculopathies, sciatique, complications chirurgicales, spondylarthrite ankylosante).

    • Troubles nerveux périphériques, neuropathies et douleurs neuropathiques (p. ex. migraines, névralgie trijumelle, CRPS, syndrome du canal carpien, neuropathie diabétique, MG).

    • Accidents vasculaires cérébraux et traumatismes (qui doivent encore être mis à jour avec toutes les études supplémentaires que j’ai trouvées, mais qui ont néanmoins fourni suffisamment d’informations pour permettre à de nombreux lecteurs d’éviter les complications désastreuses d’un accident vasculaire cérébral).

Bien que cela ait été difficile à faire, je suis heureux de l’avoir fait, en partie parce que je voulais fournir l’information que les lecteurs ici pensaient pouvoir le plus immédiatement les aider, mais aussi parce que beaucoup d’études dans ces quatre articles ont élucidé les mécanismes thérapeutiques de base du DMSO tel qu’il:
•Réduire l’inflammation et la congestion (par exemple, en augmentant la circulation lymphatique).11,2
• Augmentation de la circulation (à la fois pour les vaisseaux plus grands mais aussi pour la microcirculation en empêchant les cellules sanguines de s’agglutiner).11,2
•Rééquilibrer le système nerveux en réinitialisant les nerfs, en réinitialisant les circuits dysfonctionnels, en bloquant la transmission de la douleur contre-productive et en activant le système nerveux parasympathique.1,,2
•Protéger le tissu (en particulier dans le cerveau et la moelle épinière) à partir d’un large éventail de facteurs de stress autrement mortels en préservant l’architecture cellulaire et en récupérant efficacement les radicaux libres ainsi qu’en favorisant la repousse cellulaire par des réinitialisations cellulaires, l’élimination du tissu cicatriciel ou des adhérences, le rescellage neuronal et la stabilisation des microtubules.1,22,33,44,55

Cependant, alors que la neurologie était le sujet le plus demandé par les lecteurs, la santé sexuelle masculine était la deuxième, donc au cours du dernier mois, en plus de travailler à compiler cet article, j’ai également discuté du matériel en profondeur avec des collègues expérimentés dans ce domaine.

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DMSO et la santé sexuelle

Comme les propriétés thérapeutiques de DMSO s’attaquent aux causes profondes d’un large éventail de maladies, en plus d’alléger les troubles neurologiques difficiles, ils s’attaquent également à de nombreux troubles difficiles de l’appareil reproducteur rencontrés par les hommes et les femmes, que, une fois de plus, la médecine manque constamment de traiter, et depuis que j’ai publié cette série, j’ai reçu un nombre étonnant d’histoires de lecteurs dont les problèmes résolus grâce à DMSO qui correspondent à ce qui est rapporté dans la littérature (par exemple, Récemment, j'ai fini de compiler toutes les études et les rapports de lecteurs (qui peuvent être lus ici), qui montre que le DMSO guérit:

•Les problèmes de prostate tels que l’HBP (que de nombreux lecteurs ont signalé s’améliorer), les calculs de la prostate, la prostatite (y compris de nombreux cas qui ne répondaient pas aux thérapies conventionnelles) et le cancer de la prostate, en particulier lorsqu’ils sont utilisés conjointement avec un autre traitement non breveté (ainsi que les complications atténuantes du cancer).

•Blessures testiculaires (p. ex., protection contre les radiations ou perte de sang due à des torsions), épididymite améliorant la fertilité (et fournissant un moyen de créer un contrôle des naissances masculins réversibles) et des blessures à l’écart.

• Dysfonction érectile, infections génitales (par exemple, verrues ou herpès), maladie de la Peyronie, priapismes (sang coincé dans le pénis produisant des érections sur 4 heures, qui, après 24 heures endommagent souvent le pénis en permanence), le dysfonctionnement du sol pelvien et le dysfonctionnement sexuel résultant d’autres problèmes génito-urinaires (par exemple, prostatite).
Les hommes malades se cachent

La dysfonction érectile (DE) occupe une place étrange en médecine, car c’est à la fois l’une des conditions les plus courantes auxquelles les hommes sont confrontés et l’une des moins honnêtement discutées. Au cours de ma formation, j’ai été frappé à la fois par la façon dont il était commun (comme dans mon cercle social, je n’en avais presque jamais entendu parler, sauf de leurs partenaires) et par la façon dont la médecine était méchante pour les hommes à ce sujet. Par exemple, la terminologie privilégiée pour ED jusqu’à assez récemment était « impuissance » – effectivement une déclaration que l’homme est indigne d’avoir la condition.

Des études montrent donc que les hommes sont réticents à évoquer la dysfonction érectile avec leurs médecins (en particulier les médecins féminins) et mon expérience suit cela, car généralement je n’en entends parler que parce qu’un conjoint regrettable le mentionne ou parce que l’homme m’informe une autre thérapie « sans rapport » que moi ou quelqu’un que je les ai envoyées à l’administration accessoirement a fixé leur DE (à ce moment-là, ils sont heureux de partager leurs résultats).

Plus que toute autre chose, ce qui m’a dérangé dans la façon dont l’ED a été gérée, c’est qu’elle était généralement considérée comme un problème psychologique et a donc remis le fardeau et la responsabilité à l’homme une fois qu’il a ouvert suffisamment pour partager son problème avec son médecin. En revanche, voir les hommes développer une dysfonction érectile après quelque chose qui pourrait logiquement causer la dysfonction éructative ou leurs rétablissements après avoir reçu des thérapies qui traiteraient de manière plausible les (causes non psychologiques) de la dysfonction érectile m’ont fait dédainer la façon dont ce problème a été traité par mes pairs et les médecins sous lesquels je me suis formé. Ironiquement, cette question a finalement été abordée par Pfizer, car dans leur poussée vers le marché de masse Viagra, ils ont fait des investissements importants dans l'éducation des médecins pour plutôt considérer l'ED comme un problème circulatoire (qui pourrait donc être traité avec leur pilule [à effet secondaire]), et en tant que tel, l'accent mis sur les causes psychologiques de la dysfonction érectile a diminué en médecine (bien que vous le voyez toujours chez les médecins plus âgés dont la formation précède cette campagne).

Remarque: Bien que souvent efficace, les inhibiteurs de la PDE5 (par exemple, Viagra, Cialis) ne remplacent qu'une seule étape du processus (soutenir le signal d'oxyde nitrique) sans aborder pourquoi l'érection était en train d'échouer. Cela fait partie de la raison pour laquelle ils cessent si souvent de travailler à mesure que le problème vasculaire ou neurologique sous-jacent progresse. Ils sont également porteurs d’un ensemble constant d’effets secondaires provenant de vaisseaux sanguins dilatants dans tout le corps: maux de tête chez environ 10 à 25% des utilisateurs (selon la dose), rinçage du visage chez 10 à 18%, congestion nasale dans 5 à 10%, indigestion dans 5 à 12% et avec cialis, maux de dos ou de muscle jusqu’à 10% (ainsi que d’effets secondaires plus rares mais plus graves). Silden afil (Viagra) teinte également temporairement la vision d'une faible vision bleu-vert (cyanopsie) chez environ 3 à 6% des utilisateurs (une bizarrerie de celui-ci inhibant légèrement une enzyme utilisée dans la vision des couleurs). C’est inoffensif mais un rappel révélateur que ces médicaments agissent bien au-delà de leur cible prévue. Tout cela remonte à un principe fondamental de la médecine naturelle: une pilule qui masque le problème est rarement aussi bonne à long terme que de restaurer la circulation, les nerfs et la santé des tissus dont une partie du corps dépend réellement.

Compte tenu de cela, j’aimerais revoir brièvement la physiologie d’une érection et les façons courantes dont elle peut mal tourner.

Une érection est fondamentalement un événement hydraulique. L'arbre du pénis contient deux colonnes de tissu spongieux (le corpus caverneux) enfilées de muscle lisse, et la plupart du temps, ce muscle lisse se trouve dans un état de contraction légère (qui y est maintenu par le système nerveux sympathique), qui maintient les espaces en son sein fermés (l'empêchant de s'étendre) et le pénis donc flasque. L’excitation inverse cela, car les nerfs parasympathiques sacrés signalent le muscle lisse de se détendre, principalement en libérant de l’oxyde nitrique, qui est la même voie sur laquelle le Viagra fonctionne (Viagra ne crée pas ce signal, il l’empêche simplement d’être décomposé, c’est pourquoi il ne fonctionne que lorsque l’excitation est déjà présente). Au fur et à mesure que le muscle lisse se détend, les chambres spongieuses s’ouvrent et le sang artériel se précipite pour les engorger, et alors qu’elles gonflent, elles pressent les veines drainantes à plat contre la gaine environnante, piégeant le sang à l’intérieur et soutenant l’érection.

Tout cela peut donc être perturbé par:

    Une mauvaise circulation, qui est la grande (et par la plupart des estimations la cause la plus commune, représentant la majorité de la dysfonction érectile), et c'est pourquoi la dysfonction érectile est si souvent le premier signe avant-coureur de maladie cardiovasculaire, précédant fréquemment une crise cardiaque de trois à cinq ans, puisque les artères du pénis sont petites et donc s'encombrent avant les coronaires. Le diabète, l'hypertension artérielle, le tabagisme, l'obésité et l'athérosclérose ont tous tendance à apparaître ici en premier, ce qui fait partie de la raison pour laquelle la dysfonction érectile devrait toujours susciter un regard sur le reste du système cardiovasculaire (par exemple, dans les études sur les hommes atteints d'une maladie cardiaque avancée, la dysfonction érectile était présente avant la crise cardiaque dans 64% des cas).
    Remarque: nos moyens préférés pour faire face aux maladies cardiaques et à la mauvaise circulation sont discutés ici.

    Les médicaments, une catégorie énorme et sous-estimée, puisqu’une longue liste de médicaments courants peut provoquer une dysfonction érectile (souvent sans que le médecin prescripteur ne relie jamais les deux). Par exemple:
    •Les médicaments contre la pression artérielle (qui perturbent la circulation), en particulier les bêta-bloquants, sont les plus connus pour le faire (et rendre les patients misérables).
    Remarque: les dangers des médicaments contre la pression artérielle et le traitement excessif de la pression artérielle (ainsi que les moyens naturels de traiter la condition) sont discutés ici.
    • Les antidépresseurs de l’ISRS provoquent souvent un dysfonctionnement sexuel (souvent permanent) pour environ la moitié des utilisateurs dont les médecins mettent rarement en garde les patients. Par exemple, une étude a révélé que les ISRS ont causé un dysfonctionnement sexuel chez 59% des 1 022 patients qui avaient eu une vie sexuelle normale au préalable, avec 31% souffrant de dysfonction érectile spécifiquement, et pire encore, un sous-ensemble de patients développent ce que l’on appelle maintenant la dysfonction sexuelle post-ISRS (PSSD), dans laquelle l’engourdissement génital, la perte de libido et la dysfonction érectile persistent longtemps après l’arrêt du médicament, parfois en permanence.
    Note: les dangers des ISRS et les alternatives naturelles à la dépression sont discutés hereici.
    • Le finastéride (qui neutralise la testostérone et est souvent prescrit pour la perte de cheveux ou l'HBP), provoque une foule de problèmes graves pour les hommes, y compris la dysfonction érectile durable.1
    Remarque: les façons dont le DMSO atténue la toxicité du finastéride sont discutés ici et la façon dont il fournit une option sûre pour la repousse des cheveux hereici.

    •Les agonistes de GnRH comme Lupron (utilisé pour le cancer de la prostate et une gamme de buts perturbateurs hors étiquette comme le blocage de la puberté) sont extrêmement toxiques car ils arrêtent la production d’hormones du corps, l’un de leurs nombreux effets secondaires étant la dysfonction érectile (par exemple, une étude a révélé une augmentation de 267% de la dysfonction érectile 1 tandis qu’une autre a trouvé 80% des hommes sur ces médicaments1.
    Remarque: Je soupçonne que les propriétés curatives nerveuses de DMSO lui permettraient probablement de contrer les DE à long terme induits par les produits pharmaceutiques, mais je n’ai aucune expérience directe dans ce domaine.

    L'insuffisance nerveuse, puisque le signal provient du sacrum, ce qui signifie que tout ce qui compromet ces nerfs (sténose vertébrale, problèmes de disque, atteinte du nerf sacré, chirurgie pelvienne telle que la prostatectomie, ou neuropathie diabétique) peut produire de la dysfonction érectile même lorsque le flux sanguin est parfaitement fin.

    Dysfonctionnement du plancher pelvien, où un plancher pelvien étroit et spasmant comprime physiquement les artères et les nerfs qui nourrissent le pénis, ce qui est à la fois commun et mal sous-diagnostiqué.

    Une faible testostérone, qui, bien que très fréquente chez les hommes, est moins une cause directe de la dysfonction érectile que les gens ne le supposent (elle affecte le désir plus que la mécanique d'érection elle-même) mais contribue néanmoins.

    Prostatite chronique, où l’inflammation dans la prostate provoque ou aggrave fréquemment la dysfonction érectile par la douleur, l’inflammation et la tension du plancher pelvien qui l’accompagne.

    La maladie de Peyronie où le tissu cicatriciel fibreux (plaques) se forme à l’intérieur de la couche externe du pénis, provoquant une courbure (qui peut être inconfortable pour le partenaire), un raccourcissement, une douleur ou une dysfonction érectile (en raison des plaques qui obstruent le flux sanguin distal dans le pénis) – estimée à affecter environ 10% des hommes, bien que seulement 0,5 à 1% des cas soient officiellement diagnostiqués, car de nombreux hommes ne cherchent pas de soins. Dans de nombreux cas, la maladie précoce de la Peyronie (qui est la plus facile à traiter mais qui manque des symptômes classiques et nécessite donc des ultrasons à détecter) ne pas être détectée mais contribue néanmoins à la dysfonction érectile. Par exemple, dans une étude portant sur 386 hommes subissant l’échographie Doppler pour la dysfonction érectile ou la douleur au pénis (sans courbure ni plaques palpables), 41 (10,6%) présentaient des plaques de Peyronie détectables. Parmi ceux-ci, 73% avaient la dysfonction érectile comme principale plainte, et environ la moitié ont montré une réduction du débit sanguin distal dans les plaques. D’autres études ont également révélé des taux plus élevés de dysfonction érectile chez les hommes atteints de Peyronie subclinique, avec environ 10% des hommes présentant une dysfonction érectile montrant divers degrés de la maladie de la Peyronie (en particulier dans les cas plus durables ou plus graves).11,22
    Remarque: Peyronie est assez difficile à traiter, car toutes les options sont moins que satisfaisantes (par exemple, la thérapie de traction nécessite des heures chaque jour pendant des mois et n’offre généralement que des améliorations partielles dans les premiers cas, les médicaments contre la dysfonction érectile comme le Viagra aident aux érections mais ne réparent pas la plaque, environ la moitié des patients bénéficient d’injections d’enzymes de dissolution du collagène, et tandis que la chirurgie peut redresser les cas plus graves.

    Le mode de vie et les facteurs psychologiques, qui complètent le tableau, puisque l’obésité, la consommation excessive d’alcool, un mauvais sommeil et une vie sédentaire contribuent tous à la dysfonction érectile grâce à leurs effets sur la circulation et les hormones, et (comme discuté précédemment) de véritables causes psychologiques telles que la pornographie et aussi les traumatismes passés existent – à son tour, il est essentiel de reconnaître la dysfonction érectile (comme de nombreuses conditions que la médecine se transforme en une petite boîte.

Remarque: la principale cause psychologique de l'ED que nous voyons maintenant (ce qui n'était pas possible dans le passé) est la pornographie addictions (une association qui a clairement été montrée dans certaines études 1,1,2 tandis que d'autres ont trouvé une corrélation 1,1,2 plus faible), et dans une moindre mesure un traumatisme sexuel passé (dont les hommes sont encore plus réticents à parler que l'ED 11).
DMSO et dysfonction érectile

Comme pour d’autres thérapies, mes connaissances DMSO ont aidé ED à l’origine à émerger de lecteurs partageant des histoires plutôt remarquables comme celles-ci avec moi qu’ils ont souvent accidentellement découvertes en utilisant DMSO:

    Une minute ou deux après avoir appliqué le DMSO, j'ai eu cette érection imprévue, je veux dire un dur. L'esprit souffle. Je suis un homme de 75 ans sans problème de dysfonction érectile, mais ayant tellement de douleur pelvienne, je n’ai pas eu, ni pensé au sexe depuis longtemps. Je n’avais pas de pensées stimulantes, je passais juste par ma routine d’automédication.

    Nous sommes un couple de 60 et 58 ans [et] utilisons DMSO depuis un peu plus d'un an maintenant. Nous avons 4 enfants adultes et moi (la femme) avons eu 3 épisiotomies qui m'ont laissé avec du tissu cicatriciel. Je ne m'ai jamais dérangé jusqu'à la post-ménopause quand le sexe est devenu très douloureux. J'ai commencé à appliquer le soulagement de la douleur DMSO. La cicatrice guérie et le sexe ne sont plus douloureux. Mon mari a ensuite développé ED [et appliqué DMSO]. Nous sommes heureux de dire que nous avons à nouveau une grande vie sexuelle et que nous sommes tellement habilités à nous « guérir ».

De même, d'autres ont signalé un succès similaire après avoir directement essayé le DMSO pour l'ED.

    J'ai eu des pieds douloureux pendant 30 ans en raison des arches hautes et le DMSO a topiquement soulagé la douleur. J’ai eu de l’ED que je suppose de l’utilisation de statine depuis plus de 20 ans et je pensais que le hmmmm améliore le flux sanguin pourquoi pas.J’ai commencé à avoir « mouvement ». Putain d'incroyable. Merci AMD.1,2,2,3 

    J'ai eu la même pensée et après une semaine environ, la différence était importante. Donc, oui, je vais seconder l'utilisation de DMSO pour améliorer le flux sanguin pénien [pour la dysfonction érectile]. 

Enfin, certains individus sans ED manifeste ont néanmoins remarqué les mêmes effets:

    Je souffrais de faible testostérone après une coupure de poids et j'ai utilisé DMSO sur mes zones privées pour les boutons après le rasage et il semble avoir arrêté les boutons. En quelques heures, j'ai eu des érections sans arrêt, cela a en quelque sorte ravivé ma testostérone, comme un signal d'alarme pour que mes gonades commencent à travailler. J'ai remarqué que mes érections étaient beaucoup plus dures et des érections plus rigides, rien d'extrême mais pour quelqu'un qui est la santé et les gymnases, j'ai été impressionné. Vous pouvez utiliser ces témoignages, mais s'il vous plaît supprimer mon nom.

Bien que ces résultats semblent assez surprenants, une fois que vous comprenez les causes de la dysfonction érectile et les effets thérapeutiques du DMSO (par exemple, augmentation du flux sanguin, activité parasympathique et relaxation musculaire), ils s’intègrent bien dans les effets attendus du DMSO. De plus, des recherches approfondies ont démontré l’affinité de DMSO pour résoudre les problèmes érectiles.
Recherches existantes

La preuve la plus concrète est que le DMSO détend directement le tissu érectile. Dans les bandes isolées de corpus humain cavernosum (le muscle lisse exact qui doit se détendre pour une érection) précontracté avec la phényléphrine, le DMSO a 12produit une relaxation dose-dépendante à partir de concentrations extraordinairement faibles (à partir d'environ 10-9 M) et atteignant environ 29% de relaxation maximale,1,2 avec une étude distincte constatant qu'à des concentrations plus élevées, il a supprimé la tension de repos entièrement.1 À son tour, car le DMSO est absorbé par la peau si facilement

Que l’effet relaxant compose lorsque le DMSO est utilisé pour porter un agent érectogène, et parce qu’il détend le tissu indépendamment, l’avantage crédité à chaque agent est mesuré par rapport à la propre base de DMSO (ce qui signifie qu’une partie de l’effet partagé est probablement celle du DMSO). En tant que véhicule à 50%, il a potentialisé la relaxation du muscle lisse de Viagra d’environ 16 à 80 fois, 1et chez les hommes dont la dysfonction érectile ne répondait plus aux inhibiteurs de la PDE5 comme le Viagra du tout, le DMSO a quand même détendu directement leur tissu érectile (et a potentialisé d’autres types de médicaments à la dysfonction 1érectile 1). Plus particulièrement, la testostérone (que le DMSO augmente indépendamment et est souvent utilisée pour conduire par voie topique dans le corps) dissoute dans le DMSO a produit une relaxation rapide et dose-dépendante du tissu érectile prélevé sur les hommes atteints de DE, atteignant 41-71% (de loin dépassant le DMSO seul).11,22,3
Remarque: de nombreux autres agents naturels et pharmaceutiques combinés avec le DMSO ont également été montrés pour augmenter les érections et traiter la dysfonction érectile (qui sont énumérés hereici). Parmi ceux-ci, le DMSO a même servi de véhicule pour les nanoparticules nitriques qui ont induit des érections spontanées dans un modèle post-prostatectomie, la situation qui laisse si souvent les hommes atteints d'urgence après la chirurgie de la prostate.1

Il a également été démontré que le DMSO répond à une variété de conditions qui peuvent déclencher ED:

    La musculature de plancher pelvien serré contribue fréquemment à la dysfonction érectile. Dans une étude russe, 1 DMSO vaginal a été montré (via EMG) pour détendre de manière mesurable le plancher pelvien (muscles de l'ani du levateur) et normaliser leur activité électrique au repos (transférant 85% des patients vers un schéma EMG normal avec une activité réduite à la tension); cette normalisation du tonus musculaire pelvino-floral a mis en parallèle le soulagement de leur douleur pelvienne, conduisant les auteurs à conclure que le DMSO exerce des effets analgésiques, anti-inflammatoires et musculaires. Bien que cette voie d’administration spécifique ne soit pas possible pour les hommes, étant donné la capacité de DMSO à se propager à travers les tissus et les rapports que les lecteurs ont partagés avec moi, le même effet semble réalisable si nécessaire pour la dysfonction érectile.

    Parce que le DMSO dissout le tissu cicatriciel et dissout les agrégats 1de collagène (ainsi qu’il régule la synthèse du fibroblaste de type I et III dans le prépuce humain 1), il a été utilisé avec succès pour traiter une variété de troubles difficiles de dépôt de collagène contractile comme la maladie de Peyronie ainsi que d’autres troubles de dépôt de protéines (par exemple, le DMSO topique a également été utilisé pour l’amylose urétrale localisée).1

    À son tour, à travers les études originales sur le DMSO urologique, le DMSO topique a amélioré environ la moitié des patients de Peyronie (6 sur 13 en une série, et l’adoucissement ou la résolution de 2 plaques de 4 patients dans un rapport préliminaire distinct).11,22,3 3DMSO combiné avec la prednisolone a également été développé comme traitement local de la Peyronie dans les années 11970.1,2 des schémas d’association plus grands construits sur cela. Chez 66 hommes traités avec 50-70% de DMSO topiques par jour sur 20 séances (aux côtés d'autres agents conservateurs), les plaques se sont rétrécies dans 72,7%, dissoutes complètement dans 18,1%, adoucies dans 43,9%, la courbure améliorée en 37,9%, la fonction érectile s'est améliorée en 42,4%, et la douleur résolue dans la plupart.1,2 Dans un protocole à long terme centré sur le DMSO topique 50-70% réduit dans la plaque deux fois par jour, 5 de 61 Another multimodal series of 41 patients including topical 20-25% DMSO reported pain relief in 54%, improved sexual activity in 38%, and plaque/curvature reduction in 40%.1

    Note: DMSO a également été utilisé dans de nombreuses autres publications pour traiter 123les,1,2,3 de Peyronie, souvent combinés avec une variété d’autres agents,1 1 et apparaît dans les revues standard des options de traitement de Peyronie.1

    Cependant, bien qu’elle ait fréquemment aidé la maladie de Peyronie, une réponse significative n’a généralement été observée que dans la moitié des cas, ce qui la rend plus idéale en tant que thérapie de première intention (dans l’espoir qu’elle pourrait éviter la nécessité d’options moins idéales) – bien qu’une fois combinée à une thérapie oubliée, des résultats nettement meilleurs ont été observés non seulement pour Peyronie, mais aussi pour d’autres troubles contractiles difficiles, le DMSO.

    La prostatite chronique entraîne fréquemment l'ED (par l'inflammation, la douleur et la tension du plancher pelvien qu'elle crée) de sorte que les études qui ont traité la prostatite avec DMSO ont trouvé à plusieurs reprises la fonction érectile récupérée aussi. Par exemple, chez 52 hommes atteints de prostatite chronique chlamydiale têtue compliquée par la dysfonction éructale, l'ajout de DMSO (mixé dans une solution enzymatique protéolytique) au protocole de traitement a non seulement abordé l'infection, mais a également augmenté le taux de fonction érectile normale à 72,2% (contre 41,1% dans les témoins), parallèlement à une plus grande éradication de l'infection, le rétrécissement de la prostate, et les améliorations de la douleur, les profils cytokines 1,2et la qualité de vie.1,2,31 Likewise, another study found that adding DMSO microclysters to antibiotic therapy roughly halved the ED score relative to antibiotics alone, with greater reductions in pain, dysuria (pain with urination) and prostatic inflammation.1

    Remarque: quelques-unes des formulations de l'HBP que j'ai rencontrées (par exemple, les émulsions et les suppositoires rectaux camphre-DMSO) énuméraient également l'amélioration de la fonction érectile parmi leurs avantages1.1,2

    Un auteur a rapporté que dans quatre cas d'herpès génital, les patients étaient en mesure d'avoir des rapports sexuels après seulement deux jours de traitement, et DMSO a laissé les hommes reprendre les rapports sexuels où la douleur ou le blocage urythral l'avaient rendu impossible.1

Enfin, comme mentionné ci-dessus, en raison de l’utilité de DMSO dans le traitement de la dysfonction érectile, une variété de combinaisons ont été explorées avec succès pour commercialiser cette découverte non brevetable (par exemple, une préparation topique combinée DMSO avec des anesthésiques locaux et des extraits botaniques pour prolonger les rapports sexuels et réduire l’éjaculation 1précoce 1).

Parmi ceux-ci, on m’a particulièrement fait remarquer, car j’en suis venu à reconnaître que (en raison de sa tolérance tissulaire et de son large éventail d’effets thérapeutiques) pratiquement tous les moyens d’appliquer le DMSO a été (à l’exception possible des injections directes dans les lymphatiques – quelque chose que je soupçonne pourrait être très utile dans le cancer en raison de Walter Bryant Guy 1,1,2 et Gaston Naessens découvertes 1,21,2 – mais à la meilleure connaissance seulement dans les animaux). Cependant, malgré cela, les chercheurs de DMSO ont conçu pas mal de moyens d’administration auxquels je n’aurais jamais pensé.

Un brevet russe a traité diverses formes de DE en mélangeant DMSO avec 2% de papavérine seul ou en plus avec 1% d'acide nicotinique, puis en l'appliquant sur le pénis en le submergeant dans un ballon sous vide à 0,3-0,6 m de pression de dosage rempli à moitié de volume avec la solution réchauffée (36-42°C) pendant 5-12 minutes par session, effectuée tous les jours ou tous les deux jours pendant 5-10 sessions. Cela a fonctionné, comme dans l'ensemble des 20 patients atteints de dysfonction érectile de moins de 50 ans (et 72% des plus de 50 ans), il y a eu une restauration adéquate des érections permettant des rapports sexuels, et pour les 28% restants, des améliorations aux patients plus âgés ont encore été observées.1,,2

Remarque: bien qu'efficace, je pense que des applications DMSO plus simples auraient probablement suffi.

- voir schéma sur site -

Une nouvelle façon de voir le corps

Comme la nature est intrinsèquement complexe, le faire boucler jusqu’à la simple somme de quelques parties est inévitablement voué à manquer une grande partie de l’image plus large qui doit toujours être considérée, mais néanmoins, à la fois parce que ces cadres réductionnistes sont tellement plus faciles à mettre en œuvre et parce que la fausse sécurité qu’elles fournissent (en semblant éliminer les inconnues de la vie) est si séduisante, nous les adoptons continuellement. En médecine, cet état d’esprit nous a amenés à considérer le corps comme une machine automatisée que nous pouvons contrôler de manière prévisible, ce qui, à un niveau, a été remarquablement utile, car il a permis de rediriger le cours aigu d’une variété de conditions autrement létales. Simultanément, cependant, il nous a laissé incapables de résoudre un large éventail d'autres problèmes, et nous a plutôt forcés à utiliser un modèle d'utilisation de quantités toujours croissantes de médicaments pour gérer insuffisamment les maladies chroniques qui continuent de progresser, peu importe.

C’est pourquoi je trouve quelque chose comme le DMSO si significatif, car le fait qu’un seul agent puisse résoudre tant de conditions apparemment non liées (souvent ceux que la médecine considère comme des maladies séparées avec des mécanismes distincts), et le faire d’une manière que beaucoup d’entre vous peuvent observer directement dans votre propre vie, est lui-même un signe que notre façon de sculpter le corps en parties isolées et de les cibler un à la fois manque quelque chose de fondamental. Plutôt que de DMSO être une anomalie à expliquer, mon espoir est qu’il commence à illustrer une façon différente de voir le corps, une façon dans laquelle la circulation, les nerfs, le tissu conjonctif et la capacité du corps à se régénérer sont tous profondément interconnectés, de sorte que la restauration de ces fonctions sous-jacentes fait beaucoup plus que n’importe quel nombre de médicaments visant à supprimer une voie isolée à un moment jamais possible. Jusqu'à ce que nous soyons prêts à regarder le corps de cette façon, de nombreuses maladies resteront incurables, des traitements comme le DMSO continueront d'être rejetés plutôt que d'être adoptés, et les nombreuses personnes qu'ils auraient pu aider (comme les hommes ont dit que leur DE était soit dans leur tête ou quelque chose avec lequel ils auraient simplement à vivre) continueront à être en panne par un modèle qui n'a jamais été en mesure de les voir en premier lieu.

Dans la dernière partie de cet article (qui vous sert de forum ouvert pour poser toutes les questions restantes accumulées au cours de ce mois), je vais examiner exactement comment DMSO est utilisé pour traiter la dysfonction érectile, d’autres traitements que nous avons vus travailler au fil des ans pour les cas difficiles (y compris ceux découlant d’un traumatisme), des protocoles plus généraux sur la façon dont le DMSO peut être utilisé pour des problèmes urogénitaux chez les sexes et les problèmes masculins courants comme l’hyperplastie bénine. Ceux de Peyronie et Dupuytren).


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4 -Euro numérique : le cadeau empoisonné de Bruxelles


26 juin 2026


Le 23 juin, la BCE a franchi un cap : elle a obtenu le soutien du Parlement européen pour le lancement de l’euro numérique, une monnaie de banque centrale destinée aux particuliers et aux entreprises pour leurs paiements de détail. Les discussions entre les gouvernements de l’UE et la Commission européenne devraient avoir lieu le mois prochain.

À toute objection, ses promoteurs répondent « fake news », « complotisme » et « extrême-droite ». Puisqu’une décision américaine a pu priver le juge Nicolas Guillou de carte bancaire et que Trump convoite le Groenland, il faudrait nous affranchir des cartes Visa et Mastercard. La députée « extrême-centriste » Aurore Lalucq assure que la BCE « n’aura absolument pas accès à vos transactions », que l’euro numérique serait « du cash digital ». Sauf que les documents techniques de la BCE prévoient l’identification obligatoire de l’utilisateur, l’extension des procédures Know Your Customer à n’importe quelle entreprise indépendamment de ses activités, ou encore la transmission d’informations confidentielles aux cellules de renseignement en cas de « suspicion d’activité illégale ». L’architecture proposée parle d’elle-même : plafonds de détention fixés par la Commission, interdiction pour les entreprises de conserver des euros numériques plus de 24 heures… La monnaie devient programmable. On peut lui assigner une durée de vie, un plafond, des conditions. Techniquement, rien n’empêcherait par exemple la BCE d’imposer des quotas d’achats ou des restrictions fondées sur des objectifs environnementaux.

La plupart des arguments en faveur de l’euro numérique ne tiennent pas debout : le fait qu’une banque privée puisse bloquer une transaction ne justifie pas la création d’un système dans lequel la BCE disposerait d’une visibilité sans précédent sur les paiements des citoyens européens et de moyens techniques pour limiter ou suspendre arbitrairement certaines transactions. Quant aux frais prélevés par les banques, l’euro numérique ne les fera pas disparaître : ils seront simplement déplacés vers le contribuable et/ou les banques. Selon la BCE, la création de l’euro numérique devrait coûter entre 4,7 et 7,1 milliards d’euros aux banques européennes, sur quatre ans. Un autre chiffre est donné par celles-ci : 18 milliards d’euros. Ce serait environ 300 millions d’euros par an pour les coûts opérationnels. Contrairement à ce qui est avancé, l’euro numérique ne sera donc pas moins cher que les autres systèmes de paiement. Ni plus rapide : les Européens peuvent déjà payer par carte, téléphone ou réaliser des virements instantanés.

Par ailleurs, l’expérience chinoise montre qu’une monnaie numérique de banque centrale n’est jamais neutre. Le yuan numérique repose sur le principe de « l’anonymat contrôlable » : les transactions restent traçables par les autorités et la monnaie peut être intégrée à des mécanismes de contrôle administratif. Même si les défenseurs de l’euro numérique promettent qu’il n’y aura aucune surveillance, ils demandent aux citoyens de faire confiance à des institutions qui disposeront, pour la première fois dans l’histoire monétaire, de l’infrastructure technique permettant une capacité de surveillance et de contrôle inédite sur les transactions. Une démocratie libérale devrait pourtant faire l’inverse : limiter les risques d’abus, qu’importe les intentions de ceux aux manettes.

https:///euro-numerique-le-cadeau-empoisonne-de-bruxelles/

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5 - Il n'existe pas (encore) de parti politique 'hors centriste' ! ni d'extrême hors centriste !! Çà alors !! Qu'attendent-elles ou t-ils ces putains de dé putés de merde ?

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6 - Pas de climatisation, s’il vous plaît ! Nous sommes Français !


26 juin 2026


C’est le titre d’un éditorial ironique qui vient d’être publié dans le Wall Street Journal. Tout en compatissant avec ceux qui subissent des températures approchant ou même dépassant les 40 °C, le journal juge invraisemblable le fait que les pouvoirs publics préfèrent voir leurs citoyens transpirer plutôt que recourir à cette « invention moderne » qui s’appelle la climatisation. Il rappelle que, dans des recommandations faites en mai, lors d’une autre canicule, l’Agence de la transition écologique (ADEME) a ​​indiqué que la climatisation pouvait s’avérer nécessaire pour les personnes âgées, les malades chroniques ou les femmes enceintes. Toutefois, elle ajoutait que « si vous ne pouvez vraiment pas vous en passer, ne l’utilisez que dans une seule pièce de votre logement et ne réglez pas la température en dessous de 26 °C ». Pourquoi ? Parce que la climatisation consomme trop d’énergie et contribue au changement climatique. Mais le gouvernement s’occupe des Français. Son service d’information et l’Assurance maladie ont des astuces pour rester au frais sans climatisation : « Mouillez-vous le corps (au moins le visage et les avant-bras) plusieurs fois par jour. Portez un chapeau à l’extérieur. Buvez davantage d’eau et essayez les soupes froides ainsi que d’autres  aliments riches en eau pour vous aider à rester hydraté. Couvrez vos fenêtres, fermez vos volets, y compris avec des  « protections faites maison » en carton. Baissez l’intensité de l’éclairage électrique chez vous et évitez d’utiliser des appareils tels qu’un ordinateur ou un sèche-cheveux susceptibles de dégager de la chaleur. » Autrement dit, isolez-vous et renoncez à  vivre normalement. Des recettes choc en effet, quand la plupart des logements se transforment en « bouilloires thermiques » et que les températures à l’intérieur sont aussi élevées qu’à l’extérieur, voire plus !

L’éditorial mentionne aussi que l’Agence de santé publique reconnaît une augmentation importante des passages aux urgences et des hospitalisations liées à la chaleur. Le problème, c’est que même les hôpitaux n’ont pas de climatisation ! La « vertu écologique », conclut le journal, est devenue un danger pour la santé publique. La France n’a pas de quoi en être fière.

https://pas-de-climatisation-sil-vous-plait-nous-sommes-francais/

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7 -  Dans l'ancien temps, au putain de château de Versailles, ON SE GELAIT LES COUILLES ! en hiver comme en été. Pourquoi, parce que ce château comme toutes autres maisons grandes ou petites était construit EN PIERRES !

Dans un maison en pierres (la mienne), il fait chaud l'été dehors et froid à l'intérieur. En hiver il fait froid dehors et froid dedans.

Il a fallut attendre la fin du 19 ème siècle pour voir apparaître la brique en terre cuite alvéolée, puis, au débit du 20 ème l'arrivée du parpaing ! Cette moulure de ciment était écartée en son intérieur, ce cloisonnement ne permettait pas le passage du froid d'un côté comme de l'autre.

Les murs (chez moi) dépassent les 80 cm ! De nos jours, les maisons sont construites en parpaings de 20 cm.

C'est là toute la différence entre les putains de maisons ou d'immeubles a gros cons où ils fondent dedans durant l'été (et se les gèlent l'hiver) et les maisons en pierres.
Oui mais, c'est pas du luxe ! Pourquoi les parpaings sont-ils employés ? PARCE QU'ILS SONT ALVÉOLÉS  ! C'est-à-dire qu'ils ont un ESPACE D'AIR !

Voir pour cela l'''invention' toute simple de la serre doublée:


 le 7 Juin, le nombre de  visites  étaient à 326 915.

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8 -  Propositions de référendum : maintenant c’est au tour de Thomas Piketty de s’y mettre !


25 juin 2026



Notre pays souffre d’une épidémie de propositions de référendum. La dernière en date, celle du néocommuniste Piketty, aura peut-être la vertu de refroidir les ardeurs référendaires de certains.

Il ne se passe presque aucune journée sans qu’un homme politique ou une personnalité n’y aille de sa proposition de référendum, avec l’élection présidentielle de 2027 en toile de fond. Nous ne visons pas l’exhaustivité, mais nous nous contenterons d’une petite liste chronologique.

En 2025, Gabriel Attal proposait le 29 janvier un référendum sur le modèle social français ; Marine Tondelier le 8 février sur une assemblée constituante ; Jordan Bardella le 14 mai sur l’immigration. Cette année, le 13 février, Bruno Retailleau a lui aussi proposé un référendum sur l’immigration ; le 24 mai, Sandrine Rousseau sur la sortie du nucléaire ; le 28 mai, Edouard Philippe sur la règle d’or ; le 10 juin, de nouveau Bruno Retailleau, cette fois sur une nouvelle politique pénale ; le 17 juin, Alexandre Jardin sur la justice ; le même jour, Jean-Luc Mélenchon sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. N’en jetez plus !

Jusque-là, Thomas Piketty manquait à l’appel, mais il a rallié la longue suite des partisans d’un référendum en proposant le 20 juin (Le Monde)… une consultation sur un impôt de solidarité nationale, avec la bagatelle de 800 milliards d’euros espérés !

Comme nos lecteurs l’auront remarqué, les propositions référendaires portent fréquemment sur la lubie ou sur l’une des lubies de leur auteur. Par le plus grand des hasards, le libéral veut une baisse d’impôt, le nationaliste une diminution des flux migratoires, le gauchiste une hausse des prélèvements obligatoires, etc.. Mais dans tous les cas, l’idée est que le sage peuple français doit se prononcer directement et qu’il va inévitablement faire le bon choix.

Au-delà des aspects constitutionnels, le plus souvent passés par pertes et profits, les partisans d’une orgie de référendums oublient que ces derniers se traduisent par une décision prise par une majorité de votants, que la multiplication des consultations conduit à une participation plus ou moins faible, que la sphère de l’État a tendance à empiéter sur celle de la société civile, que cet instrument de la démocratie pure cohabite difficilement avec la démocratie représentative, et surtout que la démocratie peut être manipulée par des démagogues et attentatoire aux libertés, raison pour laquelle les défenseurs du constitutionnalisme lui ont opposé des garde-fous.

Espérons que la dernière proposition de Thomas Piketty permettra de déciller les yeux des Français sur le fait que les référendums, indispensables par exemple pour un changement de Constitution, ne sont pas pour autant la panacée.

https:///propositions-de-referendum-maintenant-cest-au-tour-de-thomas-piketty-de-sy-mettre/

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9 -  Remarquez bien qu'aucun leader de parti ou chef de son nano-groupuscule politique de cons ne parle, ne propose de se référencer au seul pays au monde en Démocratie ! La Suisse.
En Suisse, les suisses proposent EUX-MÊMES leurs lois et votent EUX-MÊMES leurs lois ! La cheffe ou le chef d’État n'est élu(e) que pour un an (1 er Janvier - 31 Décembre, en 2026 le Président de la Confédération suisse est Guy Parmelin).

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10 -  L’IA va-t-elle remplacer l’intelligence humaine ? Non ! L’IA n’est pas plus intelligente qu’un chat


25 juin 2026


Je trouve les chatbots d’IA incroyablement utiles pour organiser mes voyages. Ainsi que pour m’assister dans mon travail : j’en ai d’ailleurs utilisé un pour les recherches initiales de cet article et je lui ai demandé d’en rédiger certaines parties, que j’ai pour la plupart réécrites par la suite.

Cette technologie a évidemment des applications de plus grande portée dans divers domaines, de la logistique à la recherche en politiques publiques en passant par la médecine.

Cependant, à mon avis, qui est aussi celui de plusieurs observateurs avisés, l’IA n’est pas « intelligente ». Du moins, pas au sens heuristique du terme. Elle imite l’intelligence de façon impressionnante grâce à son incroyable mémoire, sa maîtrise du langage et sa puissance brute, mais elle n’est pas intelligente en soi.

Avant d’aller plus loin, définissons précisément ce que j’entends par « intelligence » : quelque chose qui est incarné en nous et qui favorise la résolution autonome de problèmes, quelque chose d’essentiel à notre survie et à notre épanouissement dans un monde imprévisible.

Les bots d’IA en sont dépourvus car ils n’ont aucun intérêt personnel dans l’issue des événements. La véritable intelligence a évolué parce que les organismes meurent lorsqu’ils font de mauvais choix. On apprend de ses erreurs parce qu’elles sont douloureuses. Un bot d’IA ne peut ni mourir ni ressentir la faim. L’absence de conséquences signifie l’absence d’enjeux réels et, en fin de compte, elle ne  représente aucune véritable compréhension des enjeux.

De plus, l’IA n’a pas d’objectifs propres. L’intelligence, telle que définie précédemment, se fixe ses propres fins : survivre, se reproduire, protéger ses proches, rechercher un statut. Un bot n’a pas de fins propres. Il ne « veut » rien. Il exécute les objectifs que les humains programment. Éteignez le serveur et il ne « veut » plus rien. Les IA sont des perroquets brillants, et souvent incroyablement brillants, mais pas des esprits.

La vache, le robot et l’enfant

Les bots d’IA peuvent reconnaître une vache, par exemple, car on leur a donné un grand nombre d’images de vaches, mais placez par exemple une vache sur une plage, et la plupart des bots seront incapables de la reconnaître. Un enfant en bas âge, lui, le saurait. En d’autres termes, l’IA comprend l’apparence d’une vache et possède des définitions précises de ce qu’est une vache, mais elle n’a pas de compréhension intrinsèque ou intuitive de sa véritable nature.

L’éminent expert, le professeur Yann LeCun, a notamment affirmé que l’IA actuelle est moins intelligente qu’un chat domestique. LeCun a été directeur scientifique de l’IA chez Meta Platforms avant de cofonder Advanced Machine Intelligence Labs en décembre 2025. Il est lauréat du prix Turing, une récompense annuelle décernée par l’Association for Computing Machinery, et professeur d’informatique à l’Institut Courant des sciences mathématiques de l’Université de New York. LeCun ne dit évidemment pas que les grands modèles de langage (LLM) sont inutiles. Il affirme plutôt qu’ils sont dépourvus même de l’intelligence de base d’un animal de compagnie.

Sur le terrain, un chat battrait un robot même nommé Mbappé
Un chat, souligne-t-il, possède une compréhension minimale du monde physique qui lui permet de planifier son comportement. Placez une balle sur une table, et le chat saura ce qui se passera s’il la frappe. Il peut anticiper son saut et poursuivre la balle lorsqu’elle tombera au sol. Il possède une compréhension rudimentaire de la gravité et de la permanence de l’objet.

À l’inverse, un robot peut, si on le lui demande, rédiger un texte décrivant la chute de la balle, mais il n’en comprend pas la raison. Il se contente de prédire le mot suivant, puis le suivant, en se fondant sur l’immense quantité de textes sur lesquels il a été entraîné, sans aucune connaissance réelle. Même contrôlé par un robot, il serait incapable d’élaborer un plan et de l’exécuter de manière autonome comme le fait un chat.

LeCun ajoute qu’un chat possède une mémoire persistante et un certain bon sens. Il se souvient de l’emplacement de sa nourriture, de la signification (probablement) du bruit de l’ouvre-boîte électrique, de l’endroit où fuir celui, beaucoup moins engageant, de l’aspirateur, etc. Les modèles linguistiques logiques (LLM) possèdent une capacité de mémoire certes bien plus grande, mais limitée à la simple restitution des données ayant servi à leur entraînement. Ils sont dépourvus du bon sens fondé sur l’expérience du monde physique, la motricité ou le raisonnement spatial.

De l’utilisation des synapses

Il est vrai que les LLM possèdent un nombre considérable de paramètres, GPT-4 en comptant plus d’un billion. Or, chose intéressante, ce nombre est à peu près équivalent à celui des synapses du cerveau d’un chat. Pourtant, une synapse est bien plus complexe qu’un paramètre de LLM. Un chat utilise ses synapses pour traiter les informations visuelles, maintenir son équilibre, chasser, décoder les signaux sociaux et accomplir d’autres activités sophistiquées. Un LLM, nous rappelle LeCun, utilise ses paramètres pour prédire le mot suivant.

De plus, un chat raisonne réellement, même si son raisonnement est plus primitif que celui des humains. Les LLM n’excellent qu’à paraître intelligents, grâce à leur aisance à manipuler le langage. Cela pose un problème si vous leur demandez d’effectuer une analyse financière, par exemple, et qu’ils vous donnent avec assurance une réponse plausible, mais fausse. Un chat ne vous tromperait pas ainsi.

Un outil puissant mais qui reste un outil

En grande partie à cause de ces limitations intrinsèques des LLM, les scénarios apocalyptiques que l’on entend souvent à propos de l’impact que pourrait avoir l’IA sur l’emploi sont très probablement exagérés. Et je ne suis pas le seul à le penser. Un sondage mené par l’Université de Chicago auprès d’économistes de renom a révélé que… seulement 11 % d’entre eux estiment que l’utilisation de l’IA au cours de la prochaine décennie entraînera une hausse substantielle du chômage dans les pays industrialisés.

Encore une fois, l’IA est indéniablement un outil puissant, dont la puissance ne cessera de croître. Le reconnaître n’implique pas pour autant de céder à ce courant (parfois hystérique) qui affirme qu’elle est sur le point de devenir plus intelligente que les humains. Elle est de plus en plus capable d’accomplir certaines de leurs tâches spécifiques beaucoup mieux qu’eux. Mais cette aptitude ne doit pas être assimilée à de l’intelligence, au sens strict du terme, et encore moins à de la conscience.

https://lia-va-t-elle-remplacer-lintelligence-humaine-non-lia-nest-pas-plus-intelligente-quun-chat/

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LIA est un programme dépourvu d'intelligence, sa conscience est artificielle. Il ne peut créer, imaginer ce qui n'existe pas encore, il est incapable de concevoir un outil, une arme anti-drones !
Sont programme c'est quoi ? C'est un traducteur en toutes langues comme il y a sur Internet, c'est une calculatrice de poche comme il y a chez vous, son programme est capable de lire un texte et de le réécrire comme la censure lui impose.

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Suite aux commentaires quelques peu décousus (incompétent et hors-sujet) de 'KJ', (Clip de Novembre 2023) je voudrais intervenir:

  Le '11 Septembre' raconté. Ce jour, des avions (partis de nulle part faute de plan de vol déposé) ont pénétré des tours !  1°) TOU...