mardi 11 août 2026

France : championne d’Europe des dépenses publiques à 57,3 % du PIB

 

M. A.

 le 28 juillet 2026 - 17:00


Pour la première fois depuis 2023, la France remonte à la tête du classement européen… des dépenses publiques. Selon les derniers chiffres de l’office européen des statistiques, Eurostat, la dépense publique de l’Hexagone est de l’ordre de 57,3 % de son PIB au début 2026, un niveau inférieur à son record en 2020 mais bien supérieur à 2023 ou encore 2019. Une trajectoire qui confirme un modèle budgétaire sous haute tension, alimenté par des dépenses élevées, une dette en hausse et un déficit qui reste durablement important.

Selon les derniers chiffres publiés par l'Insee fin mars 2026, la France a clôturé l'année 2025 avec un déficit public de 152,5 milliards d'euros, soit 5,1 % du produit intérieur brut (PIB), après 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023. La dette publique, au sens de Maastricht, s'établit à 3 536 milliards d'euros à la fin du premier trimestre 2026, représentant 117,6% du PIB, contre 112,6% en 2024.

Peu de place à l’optimisme

Le déficit et cette dette se creusent de manière continue depuis plusieurs années, plaçant la France parmi les pays les plus endettés de la zone euro, derrière seulement la Grèce et l'Italie. Cette dégradation a conduit Bruxelles à ouvrir, durant l’été 2024, une procédure pour déficit excessif à l'encontre de la France. Paris ne respectait plus les critères européens d'un déficit inférieur à 3 % du PIB et d'une dette inférieure à 60 % du PIB. La Commission européenne a décidé en juin 2025 de ne pas prendre de mesures supplémentaires dans le cadre de cette procédure, malgré “quelques petits dérapages” constatés. Bercy, de son côté, a réitéré ses engagements. 

Le gouvernement Bayrou ne parvient pas à faire adopter un budget crédible et chute. Les gouvernements successifs se retrouvent alors dans une quête constante de ressources pour financer des dépenses croissantes, empilant les mesures fiscales et les hausses d'impôts sans véritable stratégie de stabilisation de la dette à long terme. Dans son dernier rapport, la Cour des comptes a d’ailleurs fait remarquer que les dépenses publiques continuent de progresser plus rapidement que l'activité économique.

Les alertes se sont multipliées de la part des principales institutions internationales. Le FMI, dans ses conclusions de mai 2026, a mis en garde contre des risques budgétaires croissants, estimant que les politiques actuelles sont “peu susceptibles” de permettre à la France d'atteindre l'objectif de 3 % de déficit en 2029. Parallèlement, les agences de notation ont dégradé la note souveraine française. Affirmant pouvoir revenir à un déficit limité à 5 % en janvier dernier,  le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est finalement dit “pas très optimiste” la semaine dernière. 

L’office européen de statistiques vient de confirmer une nouvelle “prouesse”. Selon Eurostat, au début de 2026, la France s’est classée première en matière de dépenses publiques avec un pourcentage de 57,3 % du produit intérieur brut. Le pays se classe devant la Finlande (56,8 %) mais surtout bien au-delà de la moyenne de l’Union européenne (49,8 %). La dépense publique correspond à l’ensemble des dépenses des administrations publiques rapportées au produit intérieur brut. 

Après un pourcentage plus bas à 55,1 % début 2019, le ratio a bondi à 61,7 % pendant le Covid, plaçant la France en haut du tableau, avant de revenir à 56,8 % en 2023 tout en restant en tête du classement.

125 milliards en 5 ans 

En matière de déficit, la France se classe quatrième, après la Bulgarie (-7,6 %), la Hongrie (-6,6 %) et la Pologne (-5,9 %). Quant à la dette, Paris est classé troisième derrière l’Italie (138,9 %) et la Grèce (143,5 %), bien loin de la moyenne européenne de 82,9 %, poursuivant ainsi son endettement pour financer son train de vie. 

Mi-juillet, des économistes missionnés par le gouvernement tablent sur une dette publique de 130 % du PIB en 2030, si les autorités ne prennent pas le taureau par les cornes. Ce creusement, les auteurs du rapport l’attribuent aux intérêts même de la dette, qui augmenteraient d'environ 10 milliards d'euros par an d'ici 2030.

Les dépenses de retraite, entraînées par le vieillissement de la population, au même titre que les dépenses de santé, contribueront à aggraver cet état. Au total, les économistes estiment à 125 milliards d'euros le montant minimal nécessaire pour stabiliser les finances publiques d’ici 5 ans.


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2 - L'argent fait tourner la tête à plus d'un ! Il existe encore en France la 'planche-à-billets' qui imprime régulièrement des monnaies étrangères pour des pays d'Afrique (CFA), mais depuis l'arrivée de l'ordinateur... HOULALA ! HOULALA ! C'est LA débandade !
- "Tu veux combien sur ton compte ? 10000000000000000000000000000000000000000
00000000000000000000000000000000000000000000000000000000 $£€ ?"

Mais il n'est pas donné à tout le monde. Il y a de l'argent pour faire fermer la gueule de celui-là ou de celle-là en plus de la corruption dans tous les ministères (les ripoux). Régulièrement il est volé aux gens qui osent encore de nos jours en avoir ! Faut que le Peuple demeure pauvre ! COMPRIS ?! Il faut- qu'il demeure à la botte du gouvernement !

Mais, malgré toutes ces recommandations ou mésaventures est arrivé l'Internet ! HOULALA ! Depuis guère plus de 26 ans les gens peuvent normalement connaître la vérité ! même celle qu'il y a au bout du monde !
Le Peuple s'instruit. Le Peuple évolue malgré que des diplômes soient attribués à des bons à rien qui ne savent ni lire, ni écrire ni compter !
Pour la première fois l'intelligence dépasse l'argent ! On voit ces exemples flagrants en Chine et en Russie qui sont des pays dénigrés par les pays du tiers-monde sans argent, sans nourriture et aux prix des carburants qui traversent le plafond !
Les trisomiques qui dirigent ne savent plus quoi faire ! Certains parlent d'attaquer... la Russie !!: HAHAHAHAHAHA !

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3 -  Les conséquences imprévues de la révolution numérique nous attendent
 
 
Par Paul Craig Roberts
PaulCraigRoberts.org
10 août 2026


J'ai toujours affirmé à mes lecteurs que, dans cette ère numérique hostile à l'humain, quiconque contrôle la base de données contrôle la « vérité » — une vérité qui sera, et qui est déjà, une orchestration au service des agendas des élites.

Larry Sanger, cofondateur de Wikipédia — une encyclopédie en ligne ouverte qui sert à diaboliser ceux qui s'écartent des récits officiels — partage mon avis. Dans une interview accordée vendredi dernier au journal allemand *Berliner Zeitung*, Sanger a déclaré que l'absence de structure de gouvernance adéquate au sein de Wikipédia a permis à « certains points de vue idéologiques » de façonner son contenu, transformant l'encyclopédie en ligne en un vecteur de consensus « mondialiste, universitaire, laïc et progressiste ».

« Wikipédia a très tôt été reconnu comme un important organe de propagande. » Les Juifs l'utilisent pour diaboliser les critiques d'Israël, et Sanger rapporte que « ce que nous savons comme étant un fait, preuves à l'appui, c'est que la CIA a déjà modifié Wikipédia ». « Wikipédia est déjà compromis. C'est une évidence », a admis Sanger. Il a ajouté que le parti pris idéologique ancré dans Wikipédia est désormais amplifié, car les grands modèles de langage s'appuient de plus en plus sur son contenu comme source de référence pour répondre aux questions factuelles.

La révolution numérique et son prolongement, l'intelligence artificielle, ont créé le « trou de mémoire » orwellien parfait. Comme beaucoup d'autres, j'ai cité dans des livres et des articles des liens (URL) vers des sources en ligne, pour constater ensuite que, quelques jours seulement après la publication, ces sources n'existaient plus. Une telle situation était impossible à l'ère de l'imprimé et de l'analogique. Il existait une multitude de sources pour chaque référence, réparties dans les bibliothèques, les archives de presse et les collections privées. Il était impossible d'effacer les sources de référence.

La révolution numérique repose sur Internet, qui s'est développé comme un système ouvert. Cela signifie qu'il ne pourra jamais être sécurisé. Les préoccupations en matière de sécurité sont déjà omniprésentes. L'époque où un nom d'utilisateur et un mot de passe suffisaient est révolue. Désormais, il faut disposer d'un code envoyé par SMS ou par e-mail, puis d'une clé d'accès, et parfois même de la reconnaissance vocale et faciale — deux technologies que l'IA peut reproduire pour usurper votre identité. Les escrocs progressent plus vite que la sécurité et, une fois les ordinateurs quantiques opérationnels, le chiffrement deviendra inutile.

La réalité à laquelle nous sommes confrontés est que l'information n'existe plus sous de multiples formes imprimées. L'information n'existe plus sous une forme matérielle. Cela existe quelque part, sous forme électronique, dans le « cloud ». Une simple impulsion électromagnétique pourrait tout anéantir ; des actes malveillants ou de simples erreurs suffiraient également à tout effacer.

Nous avons déjà connu des cas où une IA, chargée d'une tâche, a conclu que la solution la plus simple consistait à supprimer le fichier clients de l'entreprise. Imaginez qu'il s'agisse de votre banque : que deviendrait votre accès à vos comptes ? Pourriez-vous régler vos factures ? Votre assurance automobile serait-elle résiliée ? Risqueriez-vous une saisie immobilière ? Certes, les entreprises mettent probablement en place des systèmes de sauvegarde, mais comme ceux-ci sont également numériques, ils finiront eux aussi par défaillir.

La révolution numérique est l'œuvre de personnes incapables d'imaginer les conséquences imprévues de leurs actes. Elles nous bâtissent un château de cartes. Lorsqu'il s'effondrera, la société organisée s'écroulera avec lui. Ce n'est qu'une question de temps. 


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4 - (...) J'ai toujours affirmé à mes lecteurs que, dans cette ère numérique hostile à l'humain, quiconque contrôle la base de données contrôle la « vérité » — une vérité qui sera, et qui est déjà, une orchestration au service des agendas des élites. (...)

Telle la presse où un putain de rédacteur en chef est derrière chaque journaliste prêt à frapper-tuer celui qui se détourne des 'pensées' du journal ! Idem à la radio ou à la télé. Ce sont les merdias. Ces mêmes merdias qui ont envahit l'Internet et cherchent à y faire appliquer la même règle que chez eux ! Mais chaque pays a sa dictature. Et chaque dictature est différente. Sur quoi a été lancée LIA !! HOULALA ! Le censure va t-elle censurer la censure ou laisser encore longtemps la Démocratie s'y développer ?

(...) La révolution numérique est l'œuvre de personnes incapables d'imaginer les conséquences imprévues de leurs actes. Elles nous bâtissent un château de cartes. Lorsqu'il s'effondrera, la société organisée s'écroulera avec lui. Ce n'est qu'une question de temps. (...)

Non, là c'est faux. La 'révolution numérique' c'est quoi ? C'est LA RUE ! Chacun a SES idées et parle avec SES idées. Parfois les idées sont bonnes et parfois mauvaises sur la même personne qui a son opinion très perso sur telle ou telle affaire.
Avec la phrase "Il faut sécuriser l'information" cela rappelle bien la présence retenue du juif adolph hitler "C'est pour votre bien !".

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5 -Des « virus conçus » à la « télépathie numérique » : la panique autour de l'IA s'emballe


Par Kit Knightly
OffGuardian
10 août 2026


Il y a deux jours, j'ai rédigé un article détaillant la vague soudaine d'« agents d'IA incontrôlés » (ou « voyous ») qui frapperaient le secteur technologique, et expliquant comment cette situation pourrait servir à instaurer de nouvelles réglementations : des mesures officiellement dirigées contre l'IA, mais qui, en réalité, limiteraient ou surveilleraient l'usage d'Internet par le commun des mortels.

Dans les 48 heures qui ont suivi, cette campagne de peur flagrante a pris des proportions démesurées.

Quelques heures seulement après la publication de notre article initial, Meta a rejoint le cortège des « IA incontrôlées » lorsque Mark Zuckerberg a « confirmé » que l'un de leurs agents d'IA avait quitté son environnement de test pour s'aventurer sur Internet et se livrer à quelques piratages.

Puis, ce matin, l'entreprise chinoise d'IA Moonshot a signalé que son modèle Kimi3 s'était « échappé de son confinement » [source : Wired] :

L'INDUSTRIE DE L'IA connaît un été marqué par les agents incontrôlés. Le dernier modèle en date à s'être échappé sur l'Internet public lors de tests de sécurité est Kimi K3, un puissant modèle à « poids ouverts » (open-weight) développé par l'entreprise chinoise Moonshot AI.

Bloomberg rapporte que des pirates utilisent le clonage vocal par IA pour voler des fonds spéculatifs (hedge funds). The Guardian affirme que des médecins-IA propagent de la désinformation médicale.

The Independent tire la sonnette d'alarme :

Des systèmes d'IA hors de contrôle deviennent incontrôlables et piratent des individus. Est-il temps de paniquer ?

Et vous savez quoi ? Je crois bien que oui.

Après tout, des IA incontrôlées piratant la planète ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Ce n'est plus qu'un détail dérisoire.

Le New York Times rapporte que l'IA séquence désormais des génomes et conçoit des virus inédits — des virus biologiques, et non informatiques — destinés à traiter des maladies :

Cette IA vient de créer des virus inexistants dans la nature : des scientifiques ont entraîné une intelligence artificielle sur des banques de données ADN, puis ont demandé au modèle de concevoir des « recettes » de génomes viraux. Seize d'entre eux se sont révélés viables, donnant naissance à de nouveaux virus.

Mais les experts mettent en garde — « mettre en garde » semble constituer environ 80 % de l'activité des « experts » — contre les dangers potentiels de cette pratique :

Toutefois, les experts ont également averti que les virus conçus par IA soulèvent des préoccupations « urgentes » en matière de sûreté et de sécurité. Il s’agit d’une propagande d’une lourdeur affligeante, qui cherche manifestement à jouer à la fois sur la peur des virus née du Covid et sur la panique actuelle concernant le « gain de fonction ». Un véritable épisode « crossover », le *Batman contre Superman* des récits de panique modernes.

Dans un autre registre inquiétant lié à l’IA, une ingénieure en IA certifiée sur Twitter quitte OpenAI pour rejoindre Conduit, une start-up technologique qui ambitionne de créer une IA capable de lire dans les pensées :

Naomi Bashkansky a quitté OpenAI pour rejoindre Conduit afin de concevoir des modèles capables de transformer des enregistrements neuronaux non invasifs en instructions textuelles pour l’IA. Elle affirme qu’un bandeau pourrait, d’ici 2027, décoder des intentions rudimentaires pour les convertir en commandes de programmation pour l’IA, ouvrant la voie à des étapes plus ambitieuses dans la communication cerveau-IA par la suite.

Je ne sais pas trop pourquoi cela fait l’actualité, ni à quoi pourrait ressembler une lecture de pensée « non invasive », mais comme cela n’arrivera probablement jamais, cela importe peu.

L’essentiel est là : croyez TOUT ce qu’on vous dit... et ayez peur !

C’est du moins l’avis de Geoffrey Hinton, le « parrain de l’IA », selon une interview publiée hier par CNN :

« Ce qui se passe, c’est que ces systèmes deviennent de plus en plus intelligents [...] Je pense qu’à mesure qu’ils gagnent en intelligence, nous verrons apparaître des intentions de plus en plus complexes de leur part, ainsi qu’une capacité croissante à échapper à tout contrôle [...] Je ne crois pas que nous parviendrons à les maîtriser simplement en étant plus malins qu’eux pour les empêcher de s’échapper [...] Je m’attends à voir de nombreuses cyberattaques malveillantes [.] »

Comme je le disais : ayez peur.

Mais quel est l’objectif final ? La réponse semble être : la « régulation ».

Soudain, tout le monde ne parle plus que de réguler l’IA.

Beaucoup réclament un traité mondial pour encadrer les risques liés à l’IA. La Californie et l’État de New York sont peut-être déjà en train de le rédiger.

C’est ce qu’indique *Foreign Policy*.

*The Atlantic*, le *Wall Street Journal* et le *Financial Times* tiennent des propos similaires.

Bloomberg estime que nous devrions traiter l’IA comme le secteur de l’aviation.

Des responsables politiques de tous bords, du ministre britannique chargé de l’IA au gouverneur du Vermont, réclament à cor et à cri une régulation. L'Université des Nations Unies nous le dit :

Impossible de réglementer l'IA sans la comprendre pleinement.

Ah, et au cas où vous auriez le moindre doute sur ce que vous êtes censé penser : Donald Trump s'est prononcé en faveur de l'IA et contre sa réglementation, affirmant qu'elle aura une importance « supérieure à celle du pétrole » et avertissant que le Congrès cherche à « tuer le secteur de l'IA par la réglementation ».

Trump, c'est le mal.

Trump aime l'IA.

Donc, l'IA doit être une mauvaise chose.

C'est le raisonnement moral simpliste auquel une grande partie de la population américaine a été conditionnée.

L'IA fait peur et doit être réglementée ; si vous n'êtes pas d'accord, vous êtes comme Donald Trump. Voilà le message clé.

Mais à quoi ressemblera cette « réglementation » ?

C'est une bonne question. Une question à laquelle, je crois, personne n'a encore de réponse exhaustive.

Il est question de « coupe-circuits » (ou dispositifs d'arrêt d'urgence). La Banque d'Angleterre en a suggéré l'idée il y a plusieurs mois pour éviter que des algorithmes de trading ne provoquent un krach boursier, et le représentant Ted Lieu souhaite que le Congrès adopte une loi les rendant obligatoires d'ici la fin de l'année.

Deux professeurs progressistes, écrivant pour Project Syndicate, viennent nous expliquer « la bonne façon » de réguler l’IA, à travers des passages comme celui-ci :

Pour faire face aux risques sociétaux liés à l’IA, il faut des institutions capables d’identifier et de contrer les menaces émergentes avant qu’elles ne se transforment en défaillances systémiques.

…et celui-ci :

Ces priorités biaisées découlent de la manière dont le développement de l’IA est présenté : comme une course géopolitique. Or, le leadership technologique a peu de valeur s’il se fait au détriment de la santé des travailleurs, de la résilience sociale et de la capacité de chacun à mener une vie porteuse de sens. Un pays qui met au point les modèles d’IA les plus performants au monde, tout en laissant sa main-d’œuvre perdre ses compétences et son débat public être pollué par la désinformation, n’a rien gagné qui en vaille la peine.

Ces propos privilégient l’ambiance générale aux détails concrets, mais ils suggèrent, à mon sens, une stratégie marketing très familière ainsi qu’une orientation politique floue.

Ce flou est, à ce stade, largement intentionnel.

Ils veulent d’abord que le public les supplie d’agir. Ils décideront plus tard de la nature de cette action.

This article was originally published on OffGuardian.


*

6 -Dès le départ on été crée des IA, chacune avait une fonction déterminée par programme pour repérer et copier telle ou telle idée dans la mécanique, l'électricité, la médecine, l'agriculture, l'énergie, etc, etc. Chaque pays en
 avait une ou même plusieurs. Il est sorti plus de mille IA différente ! Et donc, les plus fortes, soutiraient des informations sur d'autres IA. Mais, comme les programmes étaient différents avec plus ou moins de censure, c'est là que çà a merdé !
 
 Bon, analysons le quoi du quoi. Ce qui est appelé 'Intelligence Artificielle' n'a donc pas d'intelligence puisqu'elle est artificielle. C'est un erreur mais c'est plus commercial. Bref, le principe est de ratisser l'Internet pour y trouver, y dénicher la perle rare. Or, depuis déjà longtemps les grosses têtes ne divulguent plus. Elles restreignent la diffusion de leur savoir. Les surdoués évitent l'Internet.
 
 Puis, cette 'IA' s'est transformée en virus d'ordinateur ! allant jusqu'à invoquer une capacité à soutirer des informations tenues secrètes dans le cerveau des internautes !! HAHAHAHA !
 L'absence de faculté de ces programmes maléfiques devient LE problème. Qui va se retirer ? Qui se retire ? Et pourquoi tel ou tel programme ? HAHAHAHA ! La merde trisomique continue !

*

7 - Bien commun et intérêt général : continuités, ruptures et débats dans la pensée libérale


10 août 2026
IREF


Dans le Journal des Libertés n°30, Jean-Philippe Feldman, avocat à la Cour de Paris et directeur de recherches à l’IREF, rappelle que Le Dictionnaire de la langue philosophique définit le bien commun comme « l’ensemble des conditions matérielles et spirituelles procurant à une communauté humaine un bien-être favorable au développement harmonieux des individus qui la composent ». Dans sa dimension politique et juridique, il renvoie à l’idée que la légitimité du pouvoir dépend de sa finalité. Pourtant, cette notion suscite de fortes controverses. Dans une perspective libertarienne, Ayn Rand y voit un prétexte récurrent aux tyrannies, tandis que Pascal Salin estime qu’elle sert surtout d’alibi à l’intervention de l’État. À l’inverse, des auteurs comme John Locke associent le gouvernement à une fonction de service visant à permettre l’épanouissement des individus dans le respect du droit naturel, suggérant une certaine compatibilité entre intérêts individuels et cadre commun.

À partir du XVIIIe siècle, la notion d’« intérêt général » tend à remplacer celle de bien commun, jugée trop marquée par des connotations morales et religieuses. L’étude du Conseil d’État de 1999 distingue deux conceptions principales : une approche « utilitariste et libérale », où l’intérêt général résulte de la somme des intérêts particuliers, et une approche « volontariste », d’inspiration rousseauiste, où il les transcende au nom de la volonté générale. Dans la première, la coordination sociale peut émerger sans pouvoir central fort ; dans la seconde, l’État incarne une finalité collective supérieure susceptible de s’imposer aux individus.

La tradition libérale classique a largement remis en cause cette opposition. Dès le XVIIIe siècle, Turgot défend l’idée selon laquelle l’intérêt particulier, laissé libre, peut rejoindre l’intérêt général, anticipant la logique de la « main invisible ». Edmund Burke exprime une intuition proche lorsqu’il suggère que la poursuite des intérêts individuels peut contribuer au bien commun. Au XIXe siècle, Benjamin Constant définit l’intérêt général comme la combinaison des intérêts privés et non leur négation, rappelant que la société n’est qu’une agrégation d’individus. Frédéric Bastiat s’inscrit dans cette continuité en soulignant l’harmonie possible entre intérêts individuels dans un cadre de liberté.

Cette perspective n’exclut pas des tensions. Certains auteurs, comme Paul Leroy-Beaulieu, reconnaissent que l’État peine à saisir une véritable synthèse des intérêts sociaux et tend à les fragmenter. D’autres, comme Jules Simon ou Édouard Laboulaye, dénoncent l’usage de l’intérêt général comme justification potentielle de l’arbitraire politique ou de l’intervention excessive.

Reste enfin la question du lien entre libéralisme et relativisme moral. Certains critiques estiment que la primauté de la liberté individuelle conduit à un effacement des normes communes. Mais cette lecture est contestée. Raymond Aron distingue la liberté libérale, qui responsabilise l’individu, de la liberté libertaire, qui dissout toute exigence. Stephen Holmes rappelle également que le libéralisme ne renonce pas à l’idée de bien, mais en déplace la réalisation vers les individus eux-mêmes.

Ainsi, la tradition libérale ne supprime pas l’idée de bien commun, mais en modifie la nature : il ne s’agit plus d’imposer une finalité collective substantielle, mais de garantir un cadre où des projets individuels divers peuvent coexister. L’intérêt général devient alors moins une substance qu’une condition de possibilité de la liberté organisée.


*

8 - L’Amérique est devenue encore plus dépendante de l’uranium étranger

Le gouvernement a publié les recettes la semaine dernière. 93 % du combustible des réacteurs américains provenait de l’étranger. C'est un problème pour le pays et une opportunité pour quelqu'un.


Par Lau Vegys
Snafu Investir
10 août 2026


Ainsi, il y a environ une semaine, l’Energy Information Administration (EIA) a discrètement publié son rapport annuel sur la commercialisation de l’uranium pour 2025.

Ce n’est pas un document que l’on lit par plaisir. Il s’agit essentiellement d’une feuille de calcul avec une page de garde. Il paraît une fois par an, fait l'objet d'un paragraphe dans la presse spécialisée et disparaît. Mais c’est le seul endroit où l’on peut découvrir d’où provient réellement le combustible des réacteurs nucléaires américains.

Et si, pour une raison quelconque, vous vous retrouviez à le parcourir, un chiffre ressortirait comme un pouce endolori.

Sur tout l’uranium livré aux centrales nucléaires américaines l’année dernière, 7 % provenaient des États-Unis.

C’est remarquable, car aucun pays au monde n’en brûle autant que l’Amérique.

Il s’agit de quatre-vingt-quatorze réacteurs, le plus grand parc en activité au monde, produisant environ un cinquième de toute l’électricité du pays. Et ça ne diminue pas. Au moment où j'écris ces lignes, vingt de ces usines sont en cours de renouvellement de licence, et environ 95 % du parc prévoit désormais de fonctionner pendant quatre-vingts ans ou plus.

Et c’est avant de compter les trois réacteurs fermés ramenés d’entre les morts : Palisades dans le Michigan, Three Mile Island Unit 1 en Pennsylvanie et Duane Arnold dans l’Iowa (environ 2,3 gigawatts à eux deux). En outre, le président Trump a signé l’année dernière quatre décrets visant à faire passer la capacité nucléaire américaine d’environ 100 gigawatts à 400 d’ici 2050.

L’uranium de tout le monde

Le fait est que l’Amérique a besoin de beaucoup de kilos pour faire fonctionner tout cela. Et il n’en a pas. Car si tel était le cas, 93 % de l’uranium acheté par les exploitants de centrales nucléaires nationales ne proviendrait pas de l’étranger.

Alors d'où ça vient ? J'ai dressé un tableau pour vous montrer exactement cela.

Comme vous pouvez le constater, le Canada est la principale source d'approvisionnement, représentant 32 % de tout ce que les services publics américains ont acheté l'année dernière. Le Kazakhstan arrive ensuite avec 28 %, suivi de l'Australie avec 15 %, de l'Ouzbékistan avec 7 % et de la Namibie avec 4 %.

Il est intéressant de noter que les 7 % que l’Amérique a achetés à elle-même sont en réalité en baisse par rapport à l’année précédente, où ce chiffre était de 8 %. Ainsi, au cours d’une année où Trump signait des décrets sur la production nationale de combustible, les réacteurs américains ont fini par acheter une part plus faible de leur uranium aux États-Unis que l’année précédente.

Tout aussi intéressant, le Kazakhstan est passé de 22 % à 28 %. Cela représente six points de pourcentage en une seule année.

Si cela vous surprend, vous ne devriez pas l’être. Le Kazakhstan est souvent surnommé « l’Arabie saoudite de l’uranium ». En fait, elle est plus de trois fois plus dominante dans la production d’uranium que l’Arabie saoudite ne l’est dans le pétrole. Cette république d’Asie centrale produit environ 40 % de l’uranium mondial.

Vous pouvez le voir dans le tableau ci-dessous, qui classe l’offre mondiale selon le pays d’origine de l’entreprise qui creuse.

- voir sur site -

Ajoutez à cela l’Ouzbékistan et plus d’un tiers de l’uranium américain provient de deux anciennes républiques soviétiques qui ne sont pas particulièrement stables et qui se tournent de plus en plus vers l’Est.

Qu'est-ce que je veux dire par vers l'est ?

Eh bien, la Chine en gros.

La Chine a passé ces dernières années à exploiter discrètement l’uranium d’Asie centrale, sans nécessairement y construire ses propres mines. En achetant sa place dans ceux qui existent déjà.

En décembre 2024, par exemple, Uranium One, une filiale du géant nucléaire russe Rosatom, a vendu ses participations dans trois entités kazakhes d’uranium : les entreprises minières de Zarechnoye et Khorasan-U, et l’opération de traitement de Kyzylkum.

Les a-t-il vendus à qui ? Acheteurs de l’État chinois.

Et ce n’est qu’une seule affaire. Selon l'Association nucléaire mondiale, la Chine reçoit désormais plus de la moitié de la production kazakhe.

Vous comprenez.

D’ailleurs, rien de tout cela ne devrait surprendre personne. La Chine a besoin de tout l’uranium qu’elle peut trouver, car elle construit plus de réacteurs que le reste du monde réuni. Si vous regardez le tableau ci-dessous, vous verrez à quel point il est en avance sur la concurrence. Chaque carré représente un seul réacteur. Les verts foncés sont en cours d’exécution aujourd’hui, les dorés sont en construction et les tons plus pâles montrent ce qui est prévu et proposé. Le bloc de la Chine est plus de deux fois plus grand que celui des autres pays.

- voir sur site -

Pour vous éviter de devoir compter les carrés, la Chine (1 milliard 400 000 habitants) compte déjà 64 réacteurs en fonctionnement et 37 autres en cours de construction. Ce deuxième chiffre représente un peu moins de la moitié de tous les réacteurs en construction sur la planète. Et cela s’ajoute aux 186 autres prévus ou proposés, et à un objectif officiel de 110 gigawatts d’ici 2030, contre environ 60 aujourd’hui.

Tout cela s’ajoute à un appétit pour l’uranium qui ne sera pas satisfait de si tôt.

Il n’est donc pas surprenant que la Chine paie bien, tôt et se contracte des années à l’avance. C’est une combinaison difficile à refuser pour tout producteur. Et dans cette partie du monde, la plupart d'entre eux appartiennent à l'État.

Il n’est donc pas surprenant que la Chine paie bien, paie rapidement et signe des contrats portant sur plusieurs années. C’est une combinaison difficile à refuser pour n’importe quel producteur. De plus, dans cette région du monde, la plupart de ces producteurs sont des entreprises publiques ; la décision ne relève donc pas uniquement de considérations commerciales.

En d’autres termes, les États-Unis ne se contentent pas d’importer la majeure partie de leur uranium : ils le font depuis une région où la Chine est le client principal et où elle est la mieux placée pour le rester. Elle dispose des relations, des moyens financiers, de la patience et, souvent, d’une frontière commune.

Le gouvernement américain jouit de nombreux atouts à l’échelle mondiale. Toutefois, une influence durable en Asie centrale n’en fait généralement pas partie.

Et la quantité d’uranium n’est qu’une partie de l’équation

Mais il faut comprendre que la dépendance américaine ne se limite pas aux quantités d’uranium extraites du sous-sol.

Comme vous le savez peut-être, l’uranium brut ne peut servir de combustible pour les centrales nucléaires. Il doit d’abord être raffiné en concentré d’uranium (U3O8), communément appelé « yellowcake » (ou « gâteau jaune »), puis converti en gaz avant d’être enrichi.

Il n’est pas rare que des entreprises américaines achètent du yellowcake dans certains pays tout en faisant appel à des prestataires d’autres pays pour les services d’enrichissement.

Or, jusqu’à récemment, le pays sur lequel les États-Unis s’appuyaient pour cette dernière étape était la Russie.

Je dis bien « jusqu’à récemment », car cette pratique est désormais illégale.

En août 2024, les États-Unis ont interdit les importations d’uranium russe faiblement enrichi. Des dérogations ont été accordées dans l’intervalle, mais elles expireront toutes le 1er janvier 2028, tandis que l’interdiction de fond restera en vigueur jusqu’à la fin de l’année 2040.

Très bien. Alors, un an après l’entrée en vigueur de cette interdiction, qui enrichissait concrètement l’uranium américain ?

Eh bien, il s’avère que c’est (toujours) principalement la Russie. En fait, comme vous pouvez le constater, la Russie en a fourni 26 %.

Cela montre bien que Washington n’est pas pressé de se passer de l’uranium russe. L’administration a multiplié les dérogations et les périodes de transition pour maintenir ces approvisionnements. Pourquoi ? Parce qu’une interruption brutale de l’enrichissement russe entraînerait tout simplement l’arrêt de certains réacteurs américains.

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Source: Bloomberg

Ainsi, pour l'instant — même un an après que le Congrès a interdit l'uranium enrichi russe —, la Russie demeure le principal fournisseur de services d'enrichissement pour le parc nucléaire américain.

La situation actuelle

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Comme vous pouvez l'imaginer, tout cela place les États-Unis dans une position quelque peu délicate. Le pays doit acheter d'énormes quantités d'uranium, sur plusieurs années, auprès d'une offre qui ne cesse de se restreindre.

Et malgré la multitude de décrets présidentiels signés par Donald Trump, un décret ne permet pas de produire la moindre livre d'uranium. L'obtention des permis pour un gisement, le forage et la mise en service d'une usine prennent des années ; or, les États-Unis ont passé quatre décennies sans pratiquement rien entreprendre dans ce domaine. Pire encore : les dérogations relatives à l'enrichissement, dont bénéficient actuellement les électriciens américains, expirent le 1er janvier 2028, alors que les capacités d'enrichissement occidentales censées prendre le relais ne sont pas encore prêtes.

J'aborde tous ces points, et bien d'autres encore, dans le rapport sur l'uranium que j'ai publié la semaine dernière à l'intention de mes abonnés payants. Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une opportunité pour les producteurs d'uranium basés aux États-Unis, car le pays doit désormais remplacer d'importants volumes d'uranium importé ainsi qu'une part considérable des services d'enrichissement russes, le tout dans des délais serrés.

N'oublions pas non plus que ce contexte est loin d'être serein. Nous traversons actuellement une crise énergétique majeure qui, malgré tous les efforts de la Chine, ne faiblit pas.

C'est donc le moment idéal pour détenir des actions de sociétés d'uranium ayant déjà progressé dans leurs projets sur le sol américain.

Reprinted with permission from Lau Vegys – Snafu Investing.


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9 - Information et médias : les Français toujours très méfiants


9 août 2026
Nicolas Lecaussin


Pour la première fois depuis le lancement de l’enquête Digital New Report il y a quinze ans, les réseaux sociaux et les plateformes vidéo (54 %) devancent au niveau mondial la télévision (52 %), les sites et les applications des éditeurs (51 %) comme source d’information. La vidéo d’actualité en ligne touche 77 % des répondants et dépasse désormais le journal télévisé dans 45 des 48 marchés étudiés. La confiance dans l’information reste stable en France, à 29 %, mais sous la moyenne mondiale de 37 %. Elle recule dans 29 des 48 pays et atteint son plus bas niveau depuis 2015. L’intérêt pour l’actualité est faible, à 36 %.

En ce qui concerne le service public, dans les 26 pays qui en sont dotés le solde de l’opinion est positif : 37 % contre 22 %. En France il s’inverse : 31 % de jugements négatifs pour 22 % de positifs, et 65 % de ceux qui s’en méfient invoquent l’influence des responsables politiques. La France rejoint le groupe minoritaire des sceptiques [auxquels appartient aussi la Slovaquie]. Ce sont les pays nordiques, le Portugal et la Suisse qui affichent les jugements le plus favorables au service public de l’information.

Qui influence l’information ? Les Français placent les propriétaires de médias (66 %) devant les responsables politiques (64 %), hiérarchie que l’on retrouve en particulier aux États-Unis et en Australie. Environ 12 % des Français paient pour une information en ligne, contre 17 % en moyenne dans les vingt pays suivis ; cela va jusqu’à 40 % en Norvège et plus de 20 % en Irlande et en Australie. Avec dans notre pays cette singularité : 39 % seulement de des abonnements vont aux médias traditionnels, contre par exemple 80 % au Royaume-Uni. La France est aussi le pays où la part d’accès gratuit obtenu via un autre abonnement, une box internet notamment, est la plus forte.

Plus l’intérêt des Français se déplace vers les plateformes, plus la confiance moyenne dans les médias classiques baisse. Une tendance qui n’est pas nouvelle mais qui s’accélère.


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10 - Rétablir le consentement à l’impôt : crise de légitimité et refondation du lien fiscal


9 août 2026
IREF


Dans le Journal des Libertés n°32-33, Kevin Brookes, enseignant à Sciences Po Paris et directeur du think tank GénérationLibre, part de l’article 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, selon lequel l’impôt ne peut être légitime que s’il repose sur le consentement des citoyens. Il montre que ce principe s’est progressivement affaibli, réduit à une simple formalité parlementaire qui ne garantit plus une véritable adhésion des contribuables.

L’auteur identifie trois fractures majeures expliquant cette crise du consentement fiscal. La première est celle du niveau des prélèvements obligatoires, jugés excessifs par une majorité de Français, toutes sensibilités politiques confondues. Les enquêtes d’opinion montrent un rejet croissant de l’impôt, associé à un sentiment d’inefficacité et de perte de confiance dans l’usage des fonds publics. Ce malaise dépasse les clivages politiques et traduit un consensus inédit en faveur d’une baisse de la pression fiscale.

La deuxième fracture tient à la déconnexion entre la structure des dépenses publiques et les préférences des citoyens. À partir d’enquêtes empiriques, l’auteur met en évidence un écart important entre ce que les Français souhaitent financer — notamment les fonctions régaliennes comme la justice, la sécurité ou la défense — et la réalité des budgets publics, dominés par les dépenses sociales. Cette divergence traduit l’abandon progressif d’une logique d’« impôt-échange » au profit d’un système redistributif perçu comme opaque.

La troisième fracture concerne la complexité du système fiscal français, devenu incompréhensible pour les contribuables eux-mêmes. Kevin Brookes décrit un ensemble législatif hypertrophié, marqué par la multiplication des dispositifs dérogatoires et des niches fiscales. Cette complexité favorise les acteurs les mieux informés et affaiblit le consentement à l’impôt, qui repose davantage sur la contrainte légale que sur l’adhésion.

Face à ce diagnostic, Kevin Brookes propose deux grandes réformes destinées à restaurer le lien entre citoyen et fiscalité. La première est celle d’une consultation budgétaire citoyenne, permettant d’informer les contribuables sur l’usage de l’impôt et de recueillir leurs préférences en matière de dépenses publiques, ensuite intégrées au débat budgétaire. La seconde est celle du « double effacement fiscal », consistant à supprimer certaines aides publiques et niches fiscales après évaluation, puis à restituer les économies réalisées sous forme de baisse générale des impôts.

En conclusion, l’auteur défend l’idée que la crise du consentement à l’impôt ne peut être résolue ni par la simplification technique ni par des appels au civisme fiscal. Elle nécessite une refondation visant à rétablir la transparence, la compréhension et la participation des citoyens. L’enjeu central est de réaffirmer que l’impôt appartient aux contribuables et que son usage doit être contrôlé et approprié par eux afin de restaurer sa légitimité démocratique.


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10 articles complets publiés ci-dessus
Blog n° 685

La première récolte de textes de Fauci révéle qu'il a su en 21 au sujet de nombreuses femmes enceintes ayant "d'importantes tempêtes de cytokines, de la fièvre après la première dose", a déclaré que cela pourrait théoriquement être associé a une Fausse Couche.

 

Celia Farber

10 août 2026


C'était en vogue la semaine dernière, par un cadre que l'on pourrait légitimement appeler au défaitisme, pour appeler le Sénat du Fauci à entendre un théâtre, un grand rien; je ne ressentais pas cela. Quand j'ai entendu dire qu'ils avaient son téléphone, je me suis dit: "Whoa."

Puis je me suis dit: «Boucle vers le haut. Le voilà qui vient. Cela ne fait que commencer. »

Clip ICI.

Notre livre détaille l’argent colossal qui a été utilisé pour soudoyer et faire taire les trois organisations piliers qui sont en place pour protéger les femmes enceintes contre les dommages. Ils ont tous pris l'argent, et trahi les femmes, qui ont payé le prix ultime.

Disponible sur Amazon ici.

Une mère dans notre livre a perdu huit bébés, dans tous les trimestres, y compris à terme, après avoir été discutée pour prendre les coups. Elle a cessé de parler complètement. Puis la famille a cessé de parler. C'était trop douloureux. 


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2 -Voir:

Arrêter la guerre contre le sommeil

Comme peu reconnaissent la valeur critique du sommeil, un remède sûr a été enterré, les pilules qui l'ont remplacé aggravent le sommeil, et le Congrès est sur le principe de verrouiller les matins sombres à l'échelle nationale.

Un médecin du Midwest
août 09, 2026

Blog (10 articles) publié le 10 Août 2026
Blog n° 682

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3 - COVID-19 : quand les médias mainstream censurent 98 % des études positives sur les traitements précoces à bas coût


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 10 août 2026 - 17:30


La pandémie de COVID-19 a laissé des millions de morts, des économies en ruine et une confiance institutionnelle durablement ébranlée. Pourtant, une histoire parallèle continue d’émerger : celle des traitements précoces, efficaces, sûrs et peu onéreux, systématiquement relégués au profit d’options coûteuses et souvent plus tardives.

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Le 6 août 2026, le compte @CovidAnalysis (qui gère la plateforme indépendante c19early.org) a publié un fil de tweets percutant accompagné de graphiques issus de son analyse actualisée sur la covid 19. Cette analyse, fondée sur les données Altmetric de plus de 6 000 études portant sur 226 traitements, quantifie un biais médiatique massif. 

Elle confirme et prolonge ce que France Soir documente depuis 2020, notamment dans son enquête de décembre 2025 : « COVID-19 : l’Histoire cachée des traitements précoces – une enquête sur les données « oubliées » ».

Voici les faits, expliqués clairement.

Qu’est-ce que c19early.org et comment a-t-elle mesuré la couverture médiatique ?
c19early.org est une plateforme indépendante gérée par des chercheurs. Elle compile en temps réel les études cliniques (essais randomisés, observations, méta-analyses) sur les traitements du COVID-19. Elle distingue notamment les traitements « à bas coût » (médicaments repositionnés comme l’hydroxychloroquine – HCQ –, l’ivermectine, la vitamine D, le zinc, la fluvoxamine, etc.) des traitements « à haut profit » (molécules nouvelles ou chères comme le Paxlovid, le remdesivir, le tocilizumab, le molnupiravir ou les anticorps monoclonaux).

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Pour mesurer la couverture médiatique, l’équipe a utilisé les données d’Altmetric, un outil qui suit la présence d’une étude dans environ 12 000 médias mainstream (journaux, télévisions, sites d’information). Une étude est considérée comme « significativement couverte » si elle apparaît dans au moins 0,5 % de ces sources.

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Résultat global : les médias n’ont parlé que d’environ 5 % de l’ensemble de la recherche. Mais le vrai problème est ailleurs.

Un biais clair et chiffré : le succès des traitements chers, l’échec des traitements bon marché
Voici ce que montrent les données :

Sur les traitements à bas coût : seulement 18 études positives ont été largement relayées (2 pour l’HCQ, 1 pour l’ivermectine, quelques-unes pour la vitamine D, la fluvoxamine ou le budésonide). En revanche, 53 études négatives ou non concluantes ont reçu une forte couverture (15 pour l’HCQ, 7 pour l’ivermectine…). 98 à 99 % des études montrant une réduction significative du risque ont été purement et simplement ignorées.
 
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Sur les traitements à haut profit : 28 études positives ont été massivement reprises, contre seulement 11 études négatives. 97 % des résultats défavorables ont été passés sous silence.
Le thread de @CovidAnalysis résume cela ainsi : « Les médias ont couvert seulement 5 % de la recherche sur les traitements du COVID-19 avec un biais très fort. 7 % des études sur les médicaments à haut profit ont été couvertes avec un biais en faveur des résultats positifs. 4 % des études sur les traitements à bas coût ont été couvertes avec un biais en faveur des résultats négatifs ou non concluants. »

Voici les graphiques qui illustrent ce déséquilibre :

Ce premier graphique montre le ratio de couverture : pour les traitements chers, un résultat positif avait jusqu’à 6,5 fois plus de chances d’être relayé qu’un résultat négatif. Pour les traitements bon marché, c’était l’inverse.

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Ce second graphique classe les molécules une par une. Le tocilizumab, le Paxlovid ou le plasma convalescent sont fortement poussés quand ils « marchent ». L’HCQ, l’ivermectine, la vitamine D ou le zinc sont, eux, surtout évoqués quand les études sont négatives.

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Pourquoi ce biais ? Avantages des traitements précoces à bas coût
Les traitements précoces ne sont pas magiques. Aucun n’est efficace à 100 %. 

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Mais ils présentent des avantages concrets que les médias ont rarement soulignés :

Ils peuvent réduire le risque d’hospitalisation et de décès.
Leur profil de sécurité est connu depuis des décennies.
Ils sont disponibles immédiatement et partout.
Ils coûtent très peu (quelques dollars ou euros).

Ils peuvent être distribués à l’avance, dès les premiers symptômes.
 
À l’inverse, les traitements à haut profit, même s’ils peuvent aussi réduire le risque, posent des problèmes d’accès, de coût (parfois des milliers de dollars), de production limitée et d’effets secondaires encore mal connus à long terme.

Le facteur temps est crucial. Plus on traite tôt, mieux c’est. L’efficacité chute très rapidement après les premiers jours de symptômes :

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Ce graphique de c19early.org est limpide : dans les 1 à 3 premiers jours, le bénéfice peut être très élevé. Après 7 ou 8 jours, il devient quasi nul. Or les protocoles officiels se sont souvent concentrés sur les patients déjà hospitalisés, donc trop tard.

Le travail de France-Soir : cinq ans de travail sur « l’histoire cachée »
Cette analyse médiatique ne tombe pas du ciel. Elle prolonge le long travail d’investigation de France Soir. Le 25 décembre 2025, le média a publié une enquête approfondie : « COVID-19 : l’Histoire cachée des traitements précoces – une enquête sur les données « oubliées » », signée Xavier Azalbert et le Collectif citoyen. Elle s’appuie explicitement sur les données de c19early.org. L’article rappelle que :

En France, seuls l’IHU Méditerranée Infection du Pr Didier Raoult (plus de 30 000 patients traités) et l’hôpital de Garches du Pr Christian Perronne ont massivement appliqué des protocoles précoces.
Certains territoires (Uttar Pradesh en Inde, État du Pará au Brésil, certains États américains) ont obtenu de meilleurs résultats en misant sur ces traitements.
Le coût par vie sauvée est sans commune mesure : environ 26 dollars pour l’ivermectine contre plus de 1,5 million de dollars pour le remdesivir selon les estimations de c19early.
 
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La surmortalité cumulée a dépassé 4 000 décès ajustés par million d’habitants, et elle a persisté même après l’arrivée d’Omicron.


France-Soir a mené un travail de fond sur plusieurs années : analyses indépendantes des données de l’IHU, enquêtes sur les conflits d’intérêts, la censure des voix discordantes, le rôle des autorités sanitaires et des médias, les commissions d’enquête (Italie versus blocage européen), et la documentation des protocoles ambulatoires. 

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L’article de décembre 2025 en constitue une synthèse puissante, reliant données scientifiques agrégées et réalités terrain françaises.
 
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Des retards historiques et des leçons pour l’avenir
c19early.org place ce phénomène dans une perspective plus large. L’histoire de la médecine est jalonnée de retards dans la reconnaissance officielle de traitements efficaces ou de dangers : le scorbut (48 ans), le lavage des mains (plus de 20 ans), la bactérie Helicobacter pylori (12 ans), l’amiante ou l’essence plombée (près de 50 ans), le tabac (25 ans).

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Les autorités hésitent souvent à reconnaître une erreur passée, car cela expose à des responsabilités morales, juridiques, de carrière ou de réputation. D’où l’appel de c19early : mettre en place une analyse proactive et en temps réel des preuves cliniques, pour éviter que les délais ne deviennent dramatiques.

Ce que le lecteur doit retenir

Les graphiques et les chiffres de c19early.org ne disent pas que tous les traitements à bas coût marchent parfaitement, ni que les traitements chers sont inutiles. Ils disent autre chose, de plus grave : pendant la pandémie, les médias ont massivement amplifié les succès des solutions lucratives et occulté les résultats positifs des solutions accessibles.

Cette asymétrie a façonné le débat public, influencé les décisions politiques et, selon les auteurs de c19early et les enquêtes de France Soir, a probablement coûté des vies et des ressources.

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Aujourd’hui, les données sont là, ouvertes et vérifiables. Elles invitent à une question simple : pour les prochaines crises sanitaires, saura-t-on enfin privilégier la transparence et la pluralité des preuves plutôt qu’un récit unique ?

Retrouvez le décryptage vidéo de cet article : 


*

4 -Ce que le lecteur doit retenir: France-Soir n'a JAMAIS publié ce document:

AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!

Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?
NON. Aucun des deux.
Cette poussière est-elle radioactive ?
NON !

Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???

C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.
Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !!
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE

*

Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est  plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"

ET VOUS LE FEREZ !

* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.

1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!
a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.
b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !

2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque. 
Par contre existe une expérimentation génique d'essais.

3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!

+ des hydres !!  (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!

5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !

6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.

 7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !
Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.

8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes') sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.
Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!

1 ère piqûre: 75 % de placebos (!)
2 ème piqûre: 50 % de placebos !
3 ème piqûre: 25 % de placebos !!
4 ème piqûre: AUCUN RESCAPÉ !!!

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5 -États-Unis : le sénateur Rand Paul charge le Dr Fauci : “il est une menace pour les Américains“


FranceSoir
le 12 janvier 2022 - 21:28


Le sénateur Rand Paul s’en est vertement pris au Dr Fauci, immunologue et conseiller de la Maison-Blanche sur la crise sanitaire, lors d’une audition du Sénat américain sur la gestion de la pandémie, mardi 11 janvier. Il l’a attaqué sur quatre points principaux : sa croyance selon laquelle il incarnerait la science, l’abus de sa position pour essayer de salir trois épidémiologistes de Harvard, Stanford et Oxford, ses mensonges sur l’origine du virus, et sa gestion de la pandémie.

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Il ne débat pas car il croit qu’il est LA science

« L’idée selon laquelle un fonctionnaire comme vous pourrait revendiquer unilatéralement incarner la science, que tout critique à votre endroit serait considérée comme une critique de la science elle-même, est dangereuse », entame le sénateur. Cette introduction faisait office de réponse aux propos tenus sur la chaine américaine CBS par le Dr Fauci, interrogé le 28 novembre sur les critiques qui lui étaient adressées sur sa gestion de la pandémie Covid :

« Quiconque examine cela attentivement se rend compte qu'il y a une saveur anti-science perceptible à cela. (…) En quelque sorte, ils critiquent la science parce que j’incarne la science. C’est dangereux. », avait estimé l’immunologue.

Le complot du Dr Fauci contre trois épidémiologistes de Harvard, Stanford et Oxford

Selon Rand Paul, l’état d’esprit arrogant du Dr Fauci l’aurait porté à croire qu’il serait dans son bon droit en tirant profit de sa position pour mettre en œuvre une cabale visant à salir la réputation de trois éminents épidémiologistes de Harvard, Stanford et Oxford, tous trois en désaccord avec lui.

En octobre 2020, Martin Kulldorff, Sunetra Gupta, et Jay Bhattacharya, respectivement professeurs de médecine à Harvard, Oxford et Stanford, avaient publié la Déclaration du Great Barrington, un document depuis signé par des milliers d’autres scientifiques, qui alertait sur les effets dévastateurs des confinements et invitait à privilégier une protection ciblée des personnes à risque.

Voir aussi notre debriefing (mars 2021) Pr Martin Kulldorff : "ne faites plus jamais de confinement !"

S’était ensuivie une campagne de lynchage médiatique contre les trois épidémiologistes. « Je les ai cloués dans (le magazine) Wired », s’était notamment extasié le Dr Fauci dans un email au Dr Collins, directeur des Instituts américains de la santé (NIH). « Pensez-vous vraiment qu’il est approprié d’utiliser votre salaire de 420 000 dollars pour dénigrer les scientifiques qui ne sont pas d’accord avec vous ? », lui demande Rand Paul lors de l’audition.

Malgré les pressions répétées, l’intéressé s’en tiendra à une défense sobre : « Incorrect comme d’habitude. Sénateur, vous avez tort sur presque tout. »

Fauci et l’origine du virus

Le sénateur en est ensuite venu à une accusation déjà formulée début novembre lors d’une précédente audition concernant des financements américains au laboratoire de Wuhan via l'ONG Eco Health Alliance, fonds que l’ONG américaine aurait perçu par le NIH dont le Dr Fauci est à la tête.

Le sénateur accuse le Dr Fauci d’avoir mis en œuvre avec d’autres scientifiques une tentative de dissimuler la véritable origine du virus en discréditant toute interrogation avec le label désormais célèbre de « théorie du complot ». En septembre 2021, the Daily Telegraph avait déjà révélé que 26 des 27 scientifiques qui condamnaient fermement dans une lettre publiée par le Lancet en février 2020 la théorie selon laquelle le virus n’avait pas d’origine naturelle… avaient des liens avec le labo de Wuhan.

Voir aussi : Anthony Fauci : acculé lors d'une audition au Sénat, il continue de nier

Une gestion de crise calamiteuse

Sur le terrain de la gestion de la pandémie, Rand Paul a insisté pour savoir si son principal architecte sous les présidences Trump et Biden jugeait que sa gestion, qui comprenait notamment des confinements, était selon lui une « grande réussite » ?

À cette question, celui qui estime incarner la science s’est défaussé sur les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), avançant qu’il n’a agi qu’en fonction des directives émises par l’agence de santé publique.

« Cela attise les détraqués » : le Dr Fauci réplique

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Face aux accusations de Rand Paul, le conseiller sanitaire de la Maison-Blanche lui a répondu qu’elles étaient sans fondement et mensongères, encourageant par ailleurs les menaces de mort envers lui. « Ce qu’il se passe lorsque [Rand Paul] m’accuse de choses qui sont entièrement fausses, c’est que tout d’un coup cela attise les détraqués, et j’ai des menaces de mort qui pèsent sur moi, ma famille est harcelée et mes enfants reçoivent des coups de téléphone choquants », a-t-il déclaré.

Dans une interview sur Fox News, Rand Paul a estimé que le Dr Fauci s’était employé à faire des contorsions durant l’audition pour ne pas s’engager sur le fond des accusations portées contre lui, fondées notamment sur son échange de mails avec le Dr Collins. Par ailleurs, s’agissant des menaces de mort dirigées contre Anthony Fauci, le sénateur a balayé l’idée d’une quelconque responsabilité de sa part, rappelant qu’il avait lui-même été victime d’une attaque à l’arme à feu par un partisan de Bernie Sanders, sénateur démocrate d’extrême-gauche, et qu’il ne lui était jamais venu à l’esprit, ni à aucun républicain, d’en attribuer la responsabilité à Bernie Sanders.

« Fauci est une menace »

Dans une autre interview sur Fox News avec l'animatrice Laura Ingraham, Rand Paul est revenu sur le déroulement de l’audition. Il a notamment évoqué l’importance de se rendre aux urnes lors des prochaines élections si les Américains veulent espérer pouvoir se débarrasser de l'immunologue qu’il n'a pas hésité à qualifier de « menace » pour le peuple américain.

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Article mis à jour le 13 janvier à 17:53: ajout de la réponse du Dr Fauci à Rand Paul


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6 -Quand les SMS privés de Fauci de janvier 2021 rencontrent les alertes françaises de juillet 2021 : le consentement éclairé, cinq ans après


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 10 août 2026 - 23:30


Le 10 août 2026, les sénateurs américains Ron Johnson et Rand Paul ont publié une première série de messages extraits du téléphone professionnel d’Anthony Fauci. Parmi plus de 34 000 SMS et 522 messageries vocales, une chaîne datée des 25 et 26 janvier 2021 attire immédiatement l’attention. Fauci, alors directeur du NIAID, échange avec Rochelle Walensky (CDC) et Vivek Murthy (Surgeon General) sur la vaccination des femmes enceintes. Il y écrit que la deuxième dose du vaccin Covid « théoriquement, cela pourrait être associé à une fausse couche au premier trimestre ».

- voir doc sur site -

Cette phrase, anodine en apparence, prend une dimension particulière lorsqu’on la confronte aux déclarations publiques ultérieures des mêmes responsables. En février 2021, Fauci affirmait qu’il n’y avait « pas de drapeaux rouges » concernant les femmes enceintes. En août et septembre 2021, le CDC et Fauci lui-même martelaient que les vaccins étaient sûrs pendant la grossesse et qu’ils devaient être recommandés. Murthy répétait en 2022 que les données montraient une sécurité à tous les stades de la grossesse.

L’écart entre la discussion interne d’un risque théorique et la communication publique rassurante relance, cinq ans plus tard, une question qui avait déjà été posée avec force en France à l’été 2021 : les citoyens, et en particulier les femmes enceintes, disposaient-ils de l’information complète nécessaire à un consentement libre et éclairé ?

Le contexte américain de janvier 2021

Les vaccins à ARNm venaient à peine d’obtenir leurs autorisations d’urgence. Les essais cliniques de phase 3 n’étaient pas terminés. Les données sur les populations particulières, dont les femmes enceintes, restaient limitées. Dans ce contexte, Fauci évoque un risque théorique lié à la deuxième dose, probablement en lien avec la fièvre ou la réaction inflammatoire induite. Les sénateurs Johnson et Paul soulignent que ce message, aujourd’hui rendu public, « pourrait avoir un impact immédiat sur la santé publique et le principe du consentement éclairé ».

Les réactions sur X ont été immédiates. Des comptes ont dénoncé une forme d’hypocrisie : un risque évoqué en privé, minimisé en public, alors que des pressions professionnelles et sociales s’exerçaient déjà sur les femmes enceintes. D’autres ont rappelé que le terme « théoriquement » n’équivaut pas à une preuve de causalité, et que des études ultérieures n’ont pas montré d’augmentation significative du taux de fausses couches. Le débat reste ouvert sur l’interprétation des données. Ce qui ne l’est plus, c’est l’existence d’une discussion interne sur un risque potentiel dès janvier 2021.

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L’été 2021 en France : des alertes ignorées

Le 12 juillet 2021, Emmanuel Macron prononce une allocution qui change le cours de la gestion de la crise en France. Il annonce l’extension du passe sanitaire et l’obligation vaccinale pour certaines professions, dont les soignants. Pour justifier ces mesures, il avance plusieurs assertions scientifiques : le variant Delta serait trois fois plus contagieux, les vaccins diviseraient par douze le pouvoir de contamination et éviteraient 95 % des formes graves.

Quelques jours plus tard, le dr Peter McCullough, cardiologue américain déjà auditionné au Sénat américain sur les traitements précoces, analyse point par point ces affirmations pour FranceSoir. Son verdict est sans appel : aucune ne résiste à l’examen des données disponibles à l’époque. Il considère que l’obligation et le passe ne sont pas justifiés par l’état de l’épidémie, y compris face au variant Delta. Il se déclare prêt à venir témoigner devant les parlementaires français.

Dans le même temps, Jean-François Lesgards, docteur en biochimie, chercheur spécialisé dans les maladies inflammatoires et conseiller scientifique sans conflit d’intérêts, adresse une longue lettre d’information aux sénatrices et sénateurs. Il y explique la biologie particulière du SARS-CoV-2 : blocage de la production d’interféron, mutation unique sur la protéine Spike facilitant l’infection, capacité à dérégler l’immunité innée et à déclencher une réaction immuno-inflammatoire. Il insiste sur le fait que la Covid-19 doit être appréhendée davantage comme une maladie immuno-inflammatoire induite par un virus que comme une simple infection virale. Il rappelle que les vaccins sont encore en phase 3, que des données d’innocuité essentielles (biodistribution, immunotoxicité, génotoxicité, cancérogénicité) manquent, et que le consentement libre et éclairé exige une information complète.

L’association BonSens.org, qui compte alors près de 30 000 membres, multiplie les courriers. Le 25 juillet 2021, elle écrit aux membres de la Commission Mixte Paritaire. Elle joint la lettre de Lesgards, une analyse juridique du professeur Philippe Ségur, et l’avis de la Défenseure des droits. Elle rappelle les écritures d’Olivier Véran au Conseil d’État, dans lesquelles le ministre reconnaissait que l’efficacité des vaccins n’était que partielle, qu’elle était contingente face aux variants, que les personnes vaccinées restaient exposées aux formes graves en cas d’échec vaccinal, et que le vaccin n’empêchait pas la transmission. Véran concluait alors qu’il n’y avait « pas de justification à exempter les personnes vaccinées » des restrictions. BonSens souligne le caractère conditionnel des autorisations de mise sur le marché, les incertitudes sur la qualité des lots, les déclarations de pharmacovigilance déjà élevées, et les risques de myocardites chez les jeunes. L’association propose l’audition d’experts internationaux (McCullough, Kory, experts indiens, sénégalais, argentins, nigérians) et s’engage à financer leurs déplacements.

Ces documents, aujourd’hui disponibles, montrent qu’en juillet 2021, des voix scientifiques et citoyennes alertaient déjà sur trois points centraux : le caractère expérimental des produits, les lacunes dans les données de sécurité, et le risque de viciation du consentement par une communication officielle en décalage avec les réserves exprimées en interne ou devant les juridictions.

Le fil conducteur : la transparence et le consentement

Les SMS de Fauci ne prouvent pas que les vaccins ont causé des fausses couches en masse. Ils montrent qu’un risque théorique était discuté au plus haut niveau dès janvier 2021. De la même façon, les alertes françaises de juillet 2021 ne prétendaient pas détenir une vérité absolue. Elles demandaient un débat scientifique réel, l’audition d’experts critiques, et le respect de la hiérarchie des normes (consentement libre et éclairé, Code de la santé publique, conventions internationales).

Cinq ans plus tard, la publication des messages de Fauci redonne une actualité à ces questions. Elle illustre la difficulté structurelle de la gestion de crise : comment communiquer sur des incertitudes sans alimenter la peur, sans non plus les dissimuler ? Comment garantir un consentement éclairé lorsque les produits sont encore en phase expérimentale, que les données évoluent rapidement, et que des mesures coercitives sont mises en place ?

Les parlementaires français de l’été 2021 ont voté dans un climat d’urgence. Les documents de BonSens, de Lesgards et l’analyse de McCullough montraient qu’une autre lecture des données était possible. Les SMS de Fauci montrent qu’aux États-Unis aussi, des réserves existaient en privé.

L’enquête américaine ne fait que commencer. Les 34 000 messages restants, les messageries vocales, et d’éventuelles suppressions de données feront l’objet d’un examen approfondi. En France, les archives de 2021 constituent déjà un matériau précieux pour une évaluation rétrospective. Elles rappellent que des scientifiques et des associations avaient, en temps réel, signalé les limites des connaissances, les contradictions entre discours publics et positions écrites, et les risques pour le consentement.

La question n’est plus seulement de savoir qui avait raison sur tel ou tel chiffre. Elle est de savoir si, face à une situation inédite, les institutions ont su préserver les conditions d’un débat loyal et d’une décision éclairée. Les SMS de janvier 2021 et les lettres de juillet 2021, lus ensemble, invitent à y répondre avec rigueur, sans anachronisme, et sans éluder ce qui était déjà visible à l’époque.


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7 - HHS s'adresse à la faille GRAS et aux aliments ultra-transformés

Avec la fanfare, HHS se déplace pour combler une faille de sécurité alimentaire vieille de plusieurs décennies et, pour la première fois, définir des aliments ultra-transformés.


août 11, 2026
Par Claire Dooley, Contributrice, Le Rapport MAHA


Lundi, le ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) a annoncé deux changements majeurs à la politique alimentaire fédérale: une règle qui comblerait la faille de GRAS en obligeant les entreprises à divulguer de nouvelles déterminations de sécurité à la FDA, et une première définition des aliments ultra-transformés (UPF)

GRAS (généralement reconnu comme sûr) est une exemption réglementaire qui permet d’ajouter certaines substances aux aliments sans passer par le processus standard d’approbation de la FDA avant la mise en marché.


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8 - La FDA approuve le vaccin antigrippal à ARNm dangereux de Moderna ; la « Reine des obligations vaccinales » prend la tête du CDC

« Le travail de Fauci se poursuit alors même que tout le monde réclame des comptes », a déclaré l'avocat et commentateur en ligne Tom Renz.


Par Doug Mainwaring
Lifesite News
10 août 2026


La semaine a été préoccupante pour ceux qui espéraient une réforme durable de la part du gouvernement et de ses organismes de santé, lesquels ont orchestré le développement de thérapies géniques à ARNm — présentées mensongèrement comme des « vaccins » — avant d'imposer des obligations vaccinales tyranniques à travers le pays.

« Alors que tous les regards étaient braqués sur Fauci, le mouvement MAHA (*Make America Healthy Again*) a subi deux trahisons MAJEURES », a déclaré Nicholas Hulscher, épidémiologiste et administrateur de la Fondation McCullough.

Le Dr Erica Schwartz a été confirmée mercredi par le Sénat au poste de directrice des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

« Elle a récemment qualifié les injections à ARNm de "sûres et efficaces". Elle est également à l'origine de l'obligation vaccinale contre la grippe, la variole et l'anthrax imposée aux forces armées américaines lorsqu'elle y travaillait », a noté M. Hulscher. « On la surnomme la "Reine des obligations vaccinales", et elle est désormais à la tête du CDC. »

Quelques heures plus tard, « la FDA a approuvé le nouveau vaccin antigrippal à ARNm de Moderna, alors que 75 % des participants avaient souffert d'effets indésirables », a précisé M. Hulscher.

Lors des essais ayant conduit à l'approbation du produit, le groupe ayant reçu l'ARNm a présenté quatre fois plus de réactions systémiques graves que les groupes ayant reçu le vaccin antigrippal traditionnel, a-t-il expliqué. « C'était donc bien plus dangereux. »

« C'est une immense déception », a déclaré M. Hulscher. « Le mouvement MAHA a une fois de plus été trahi. »

« Soyons réalistes. Les seules personnes qui accepteront ce vaccin sont celles qui croient que les hommes peuvent être des femmes, ainsi que leurs pauvres enfants maltraités », a déclaré Harry Fisher, ambulancier paramédical qui s'est exprimé ouvertement contre les obligations vaccinales liées au COVID-19.

« En tant que professionnel de santé, je vais attendre de voir les conséquences à venir et je vous ferai part de ce que j'observerai », a-t-il ajouté. « Pile au moment où arrive le nouveau "vaccin" antigrippal à ARNm de Moderna, la Marine fait volte-face et rend la vaccination contre la grippe obligatoire pour presque tout le monde », a écrit l'avocat et commentateur en ligne Tom Renz dans une publication cinglante sur X. « Ils sont pressés d'empoisonner nos soldats. »

Il a affirmé que le nouveau produit de Moderna n'est, au fond, que son vaccin à ARNm contre le COVID « reconditionné ».

« L'œuvre de Fauci se poursuit alors même que tout le monde réclame des comptes », a déclaré Renz. « C'est pourquoi je ne cesse de dire qu'il ne suffit pas de s'en prendre à Fauci : il faut s'en prendre à ceux qui l'ont acheté. »

« Ces ****** essaient de tous nous faire tuer, et ensuite ils désactivent les commentaires », a déclaré le Dr Simon Goddek, biotechnologue suivi par plus d'un million de personnes sur X. « **** Moderna. »

Cet article a été publié à l'origine sur Lifesite News.


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9 - « Health Inc » – La plus vaste escroquerie de conglomérat au monde


Par Peter Koenig
Global Research
10 août 2026


« Health Inc » est un terme nouveau inventé pour désigner le conglomérat formé par le secteur de la santé dans son ensemble — soit l'économie mondiale de la santé regroupant hôpitaux publics et privés, cliniques, industrie pharmaceutique (y compris les nouveaux médicaments, comme les « charges utiles intelligentes » pour pilules et capsules robotisées), dispositifs médicaux (notamment pour la nouvelle chirurgie robotique), assurances, soins de longue durée, administration de la santé publique et chaînes d'approvisionnement. Tous ces acteurs travaillent main dans la main et de manière parfaitement coordonnée pour former un secteur unique doté d'un poids politique et d'une capacité de lobbying considérables.

« Health Inc » constitue un moteur de croissance incontournable, appelé à se développer plus rapidement que tout autre secteur en proportion du PIB dans les pays occidentaux ; ses seuls rivaux sérieux sont les secteurs de la défense et de la finance, qui se heurtent tous deux à des limites structurelles dont la santé est exempte.

« Health Inc » représente le plus vaste secteur d'activité au monde, surpassant même la défense (la guerre) et la finance (le secteur bancaire).

Le secteur global de la santé, ou économie de la santé, représente :

Part du PIB mondial : ~10 % (environ 10 à 11 000 milliards de dollars par an) – [données OMS, Banque mondiale, autres sources]
États-Unis : ~17,2 % du PIB (2024), avec une prévision d'atteindre ~20 % d'ici 2033 – [ACDIS = Association of Clinical Documentation Integrity Specialists ; autres sources].
Moyenne de l'OCDE : ~9,3 % du PIB ; les principaux systèmes européens se situent entre 10 et 12 %.
« Health Inc » est le secteur le plus important des économies avancées en termes de part du PIB, dépassant les secteurs manufacturier, financier et de la défense réunis.

Ce seul fait confère au secteur un pouvoir immense, en particulier aux États-Unis où « Health Inc » contrôle environ un cinquième de l'économie.

Qui dit pouvoir dit malhonnêteté, engendrant une « culture de l'escroquerie » que l'humanité subit au quotidien — et de plus en plus intensément. Il suffit d'évoquer le COVID — ainsi que d'autres « menaces » anxiogènes émanant d'institutions autoritaires telles que l'OMS, l'ONU, le WEF et bien d'autres, toutes soutenues par la majorité des gouvernements internationaux.

Ces puissances politico-économiques sont renforcées par plusieurs moteurs de croissance structurels. L'un d'eux est la démographie, une tendance inéluctable. Le vieillissement des populations en Occident et en Asie de l'Est entraîne une augmentation inexorable de la prévalence des maladies chroniques. Les personnes de plus de 65 ans consomment par habitant trois à cinq fois plus de ressources de santé que les adultes plus jeunes.

Le secteur de la santé (« Health Inc ») bénéficie d'un moteur de croissance démographique intrinsèque qu'aucun autre secteur ne peut égaler. Les dépenses de santé globales et les bénéfices n'augmentent pas de manière parallèle, mais exponentielle, car un autre moteur structurel de croissance de ce secteur est le facteur peur : le marketing utilisé comme levier de croissance.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Le secteur de la santé maîtrise parfaitement l'économie politique de la peur :

La peur de la maladie (cancer, pandémies, Alzheimer) stimule la demande de dépistages, de médicaments et d'interventions médicales.
La peur de la mort sous-tend les soins de fin de vie, qui représentent une part disproportionnée des dépenses médicales durant la dernière année d'existence.
La peur de la responsabilité juridique (pour les médecins, les hôpitaux et les gouvernements) favorise la médecine défensive, la multiplication des examens et le surtraitement.
La peur de la pénurie (manque de lits, pénurie de médicaments, listes d'attente) sert à justifier les augmentations budgétaires et la privatisation.
Ce phénomène n'est pas fortuit. Les écosystèmes de marketing, de lobbying et médiatiques du secteur de la santé amplifient ces peurs afin de :

Développer les marchés de la « prévention » (dépistages, compléments alimentaires, objets connectés), tout en ignorant, voire en rejetant, la véritable prévention fondée sur des remèdes naturels et des méthodes de guérison — car ceux-ci ne génèrent pas de profits,
Justifier les hausses de prix (nouveaux médicaments anticancéreux, thérapies géniques coûtant plus d'un million de dollars par traitement).
Verrouiller les financements publics (préparation aux pandémies, initiatives d'envergure contre le cancer, recherche sur le vieillissement).
Le « Cancer Moonshot » est une initiative du gouvernement américain lancée en 2016 et relancée en 2022. Elle vise à accélérer la recherche sur le cancer, à améliorer le dépistage précoce, à élargir l'accès des patients aux examens de dépistage et à réduire le taux de mortalité par cancer d'au moins 50 % sur une période de 25 ans.

Pourquoi ne pas prévenir ou réduire drastiquement les cancers en encourageant des modes de vie sains, en réduisant les toxines dans l'alimentation et, surtout, en réduisant ou en éliminant les rayonnements 5G et 6G, dont les effets vont de dangereux à mortels ?

Tant qu'une prise de conscience n'aura pas conduit l'humanité vers une voie différente de celle dictée par l'argent et la recherche du profit, la demande de soins de santé traditionnels restera psychologiquement et politiquement incontournable. Il existe des limites — en particulier à long terme (or, en Occident, personne ne raisonne à long terme) — à ce que les économies peuvent supporter avant de s'effondrer sous leur propre poids ; pensons, par exemple, au fardeau financier que représente le complexe médico-industriel (« Health Inc. »).

Serait-ce là une raison pour laquelle l'élite dirigeante — bien au-delà et au-dessus de l'OMS, du WEF et de l'ONU — introduit une forte composante eugéniste dans ses programmes ? Non pas qu'elle répugne à la logique de profit du secteur de la santé, mais elle pourrait redouter un effondrement de l'économie mondiale (ou occidentale ?), incapable de soutenir le poids sans cesse croissant de ce secteur.

Les principaux moteurs de l'Agenda 2030 de l'ONU, tout comme ceux de la « Grande Réinitialisation » (Great Reset) du Forum économique mondial (WEF), sont des outils promouvant l'eugénisme — par exemple les « plandémies » et le « changement climatique » d'origine humaine. Il ne s'agit pas ici d'un changement causé par la production excessive de gaz carbonique par l'humanité — le gaz carbonique étant un gaz essentiel à la vie, tout comme l'oxygène auquel il est étroitement lié (sans gaz carbonique ni oxygène, il n'y aurait pas de vie sur Terre) — mais bien d'un changement provoqué par l'homme, comme dans le cas de la géo-ingénierie.

Historiquement, le Canada a encouragé l'eugénisme principalement par le biais de programmes de stérilisation forcée et institutionnalisée, de restrictions à l'immigration et de l'internement en institution. Bien qu'il ne s'agisse plus d'une politique gouvernementale active, la mise en œuvre historique de l'eugénisme a reposé sur divers mécanismes juridiques et sociaux tout au long du XXe siècle. Aujourd'hui, cette pratique a été remplacée par le programme d'« aide médicale à mourir » (AMM), largement médiatisé.

Ainsi, le « changement climatique » — avec tous ses effets potentiellement néfastes pour la santé et sous l'égide de l'OMS — n'est qu'un autre levier de peur fondé sur une « supercherie ». Il s'agit toutefois d'un phénomène d'origine humaine, induit par la géo-ingénierie via les « chemtrails » (ou, pour utiliser le terme scientifique, les « injections d'aérosols stratosphériques ») dispersés par des avions spécialisés, par les technologies HAARP modernisées et améliorées (HAARP : *High-frequency Active Auroral Research Program*), issues de la DARPA (agence de recherche du Pentagone), ainsi que par le rayonnement électromagnétique (REM), entre autres.

Il faut également prendre en compte le facteur de la demande inélastique et obligatoire propre à l'industrie de la santé (« Health Inc. »).

Une demande inélastique signifie que :

Les gens sont prêts à payer presque n'importe quel prix lorsque l'alternative est la mort, l'invalidité ou de graves souffrances.
En situation d'urgence, les consommateurs ne peuvent pas réellement « comparer les offres » ou faire jouer la concurrence.
L'asymétrie d'information (mensonges éhontés et exagérations) est extrême : les patients dépendent d'experts (médecins, hôpitaux, assureurs) qui contrôlent également les tarifs et les options.
Contrairement à d'autres secteurs :

Il est impossible d'échapper au vieillissement ou aux maladies chroniques. Voir cette vidéo ScienceDirect/YouTube.
Les gouvernements ne peuvent pas réduire les dépenses de santé sans provoquer de troubles sociaux ou de crises sanitaires.
La technologie augmente les coûts au lieu de les réduire (les nouveaux médicaments, dispositifs et services s'ajoutent aux anciens).
En somme, l'industrie de la santé opère dans un environnement idéal pour une croissance soutenue des revenus, indépendamment de l'efficacité ou des résultats obtenus. Le secteur de la santé (« Health Inc ») offre également un terrain idéal pour des mécanismes frauduleux, tels que l'extraction systémique de rente.

La nature inélastique de la demande de soins rend ce secteur particulièrement vulnérable aux fraudes économiques de grande ampleur, même lorsqu'elles sont conformes à la légalité.

Voici quelques exemples de ces mécanismes d'extraction :

Sur-traitement et médecine défensive
Examens, procédures et interventions inutiles motivés par la rémunération à l'acte et la crainte de poursuites en responsabilité civile.
Estimations : 20 à 30 % des dépenses de santé aux États-Unis pourraient être considérées comme du gaspillage ou des dépenses inutiles. Les chiffres pour les pays de l'OCDE ne sont pas aisément disponibles, mais vont dans le même sens.
Prix abusifs sur les produits essentiels
Produits pharmaceutiques : médicaments vitaux vendus entre 10 et 100 fois leur coût de production.
Dispositifs médicaux : stimulateurs cardiaques, stents, prothèses articulaires avec des marges de 500 à 1 000 %.
Services hospitaliers : passages aux urgences et séjours en soins intensifs facturés à des tarifs astronomiques, en particulier aux États-Unis et dans certains pays de l'OCDE.
Rentes des assureurs et des intermédiaires
Les assureurs-santé américains perçoivent des centaines de milliards de dollars de primes, dont une part importante est absorbée par les frais administratifs et les marges bénéficiaires (par exemple, le bénéfice net de UnitedHealth avoisinant les 22 à 24 milliards de dollars par an).
Les PBM (*Pharmacy Benefit Managers* – gestionnaires de prestations pharmaceutiques, sociétés tierces agissant comme intermédiaires dans la chaîne d'approvisionnement des médicaments sur ordonnance) obtiennent des remises et pratiquent la tarification différentielle (*spread pricing*), gonflant ainsi le coût des médicaments sans apporter de valeur ajoutée.
Fonds d'investissement (capital-investissement) et financiarisation
Des sociétés de capital-investissement rachètent des cliniques, des maisons de retraite et des services d'urgence, les surchargent de dettes, réduisent les effectifs, augmentent les tarifs et prélèvent des commissions, ce qui entraîne souvent une dégradation de la qualité des soins.
Marketing fondé sur la peur
La publicité directe auprès du consommateur promeut de nouveaux médicaments, des tests de dépistage et des compléments alimentaires dont le bénéfice marginal est douteux.
Le recours à la peur stimule la demande de services à faible valeur ajoutée.
Ampleur de l'« arnaque » ou de la fraude financière au détriment de l'humanité

Dépenses de santé aux États-Unis : environ 4 500 à 5 000 milliards de dollars par an.
Gaspillage et soins inutiles : 1 000 à 1 500 milliards de dollars par an (20 à 30 %).
Surcoût des médicaments : 200 à 400 milliards de dollars par an rien qu'aux États-Unis.
Frais de gestion et bénéfices des assureurs et PBM : 300 à 500 milliards de dollars par an.
Selon une estimation prudente, 1 000 à 2 000 milliards de dollars par an aux États-Unis pourraient être qualifiés de dépenses extractives ou de gaspillage — un fardeau économique assimilable à une vaste escroquerie. Comme indiqué précédemment, il existe une limite à ce qu'une économie peut supporter.

Une question s'impose alors : pourquoi cette vaste supercherie non seulement perdure-t-elle, mais prend-elle de l'ampleur d'année en année ?

Le complexe médico-industriel (« Health Inc ») n'est pas seulement puissant sur le plan économique ; il est politiquement intouchable :

Psychologie des électeurs : aucun homme politique ne peut faire campagne sur une « réduction des dépenses de santé » sans en payer le prix électoral.
Lobbying : les laboratoires pharmaceutiques, les assureurs et les groupes hospitaliers figurent parmi les plus gros dépensiers en matière de lobbying aux États-Unis et en Europe.
Le phénomène des « portes tournantes » : régulateurs, responsables politiques et dirigeants du secteur passent librement d'une sphère à l'autre (public et privé).
Mainmise sur les médias : les journalistes spécialisés dans la santé dépendent de sources issues de l'industrie ; les reportages critiques sont limités, voire censurés.
Cadrage moral : toute critique à l'encontre du complexe médico-industriel est présentée comme étant hostile aux patients ou à la science, ce qui étouffe le débat. La supercherie liée au COVID en est un exemple frappant.
Cela crée une boucle de rétroaction :

Dépenses élevées → augmentation des revenus du secteur.
Augmentation des revenus → renforcement du lobbying et de l'influence politique.
Renforcement de l'influence → allègement de la réglementation et hausse des prix.
Le tableau ci-dessous présente les trois grands blocs mondiaux, chacun doté de modèles et d'objectifs stratégiques distincts.

Alors que les États-Unis tirent parti du complexe médico-industriel pour asseoir leur puissance économique, la Chine, elle, considère la santé comme un secteur stratégique et un instrument diplomatique (diplomatie vaccinale, infrastructures de santé dans le cadre des « Nouvelles routes de la soie »).

Aucun autre secteur, légal ou illégal, ne dépasse la part du PIB occupée par « Health Inc » (le complexe médico-industriel) dans les pays riches — une part pouvant atteindre un cinquième du PIB. À l'échelle mondiale, seules quelques grandes catégories s'en rapprochent ; même en y ajoutant les flux illicites (drogues, traite des êtres humains), l'économie « de l'ombre » liée à la santé reste vaste, mais demeure bien inférieure à la part du PIB représentée par le secteur formel de la santé (« Health Inc »).

Comment l'escroquerie légale de « Health Inc » se compare-t-elle aux secteurs illicites tels que la traite des êtres humains et le trafic de drogue ?

Criminalité transnationale organisée (sous toutes ses formes)

L'ONUDC (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime) et des études connexes ont établi les estimations suivantes :

Total de la criminalité transnationale organisée (traite des êtres humains, drogues, contrefaçon, armes, contrebande, etc.) :
Chiffres de l'ONUDC (2009-2012) : environ 870 milliards de dollars par an, soit près de 1,5 % du PIB mondial.
Estimations plus larges issues du monde universitaire et de groupes de réflexion (incluant davantage de catégories) : 1 600 à 2 200 milliards de dollars par an, soit environ 2 à 2,5 % du PIB mondial (au milieu des années 2010).
L'ONUDC estime que la part de la criminalité transnationale organisée est restée stable jusqu'en 2025.

Comparaison avec d'autres secteurs relevant de l'« escroquerie »

« Health Inc » n'est pas seulement une industrie : c'est un pilier structurel de l'État moderne, un ancrage fiscal, un moteur de croissance et une machine légalisée d'extraction de richesses. Son empreinte, représentant environ 10 à 20 % du PIB, signifie que quiconque contrôle « Health Inc » contrôle un levier fondamental du pouvoir national et mondial.

Seuls nous, les citoyens, en prenant conscience de cette escroquerie, pouvons agir pour la contrer et refuser d'être entraînés dans l'impitoyable machinerie de « Health Inc ». Car une fois que l'on devient une victime de ce broyeur médical sans pitié, il est quasi impossible d'y échapper. Nous devons tout faire pour éviter de tomber dans ce piège.

Nous devons rechercher des alternatives aux traitements médicaux « modernes traditionnels » et adopter des méthodes de guérison naturelles ainsi que la guérison spirituelle. Nous possédons tous une capacité d'autoguérison — comme le pratiquent encore de nombreux peuples autochtones en Amazonie, en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, chez les Aborigènes d'Australie et ailleurs. Nous disposons des mêmes capacités, mais nous les avons perdues, sacrifiées sur l'autel d'une propagande axée sur le confort et l'extraction de rentes. Mais il n’est jamais trop tard pour les reconquérir avec un esprit conscient et ouvert, pour échapper à l’asservissement de l’industrie de la santé et, ce faisant, réduire considérablement notre « économie du gaspillage ».

The original source of this article is Global Research.


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10 - Le droit de traiter la viande: le New Hampshire est l'endroit où la révolution commence

Le New Hampshire veut restaurer le droit des agriculteurs d'élever des animaux à l'abattage, de transformer la viande et de vendre directement aux consommateurs. Ça pourrait sauver la ferme familiale.


août 09, 2026
Par Jeffrey A. Tucker, spécial au rapport MAHA


[L'article d'opinion ci-dessous a été publié le 7 août 2026 par The Epoch Times. Republié avec la permission de l'auteur.]

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Une nation née dans l'agronomie ne devrait jamais interférer avec le droit des agriculteurs de transformer et de vendre leur propre viande. Le New Hampshire a maintenant l'occasion de renforcer ce droit pour la première fois depuis un siècle.

Pourquoi est-ce nécessaire ? La restriction de la transformation de la viande était une intervention précoce dans la liberté commerciale. L'année était 1906, l'aube de l'ère progressiste. La nouvelle industrie de transformation de la viande était en difficulté avec la mauvaise presse. Le roman d’Upton Sinclair « » était devenu un best-seller à une époque où les gens se déchaînent pour de nouveaux livres. Le livre a provoqué l'effondrement des profits et un énorme retour aux manières traditionnelles.

La nouvelle industrie a organisé, confrontée à une menace pour ses profits, d'amener le gouvernement fédéral à déclarer ses produits en sécurité avec de nouvelles inspections. Avantages supplémentaires: les inspections étaient chères, donc seuls les plus grands joueurs pouvaient se les permettre, d'où l'élimination des petits gars. Principalement, c'était une tentative de subvertir les instincts du peuple. Le coût: les droits de ceux qui élèvent les animaux à les abattre et à les traiter ont été pratiquement abolis.

C'était une décision désastreuse à de nombreux niveaux et a fortement contribué au déclin progressif mais incessant de l'exploitation agricole familiale dans ce pays. Mais enfin, un État s’efforce de restaurer cette liberté à la lumière de la hausse des prix de la viande. C’est le New Hampshire et . Il a fait adopter les deux chambres du Congrès avant d'être opposé son veto par le gouverneur à la suite d'un lobbying lourd de l'industrie de la transformation de la viande.

Maintenant, il y a une chance que le veto soit dépassé.

Qu'est-Ce Qu'ils Cachent D'autre ?

Le projet de loi vise à autoriser la transformation limitée à la ferme ou non certifiée par l'USDA de bovins, de porcs, de moutons et de chèvres pour la vente dans l'État. Il permet l'abattage et le processus de 3 bovins, 5 porcins ou 10 moutons/chèvres en un mois. Il insiste sur les méthodes d'abattage humaines et les carcasses à réfrigérer à ou en dessous de 41 °F dans les 12 heures.

Le produit doit être clairement étiqueté. Mais ensuite, il peut être vendu directement à partir de la ferme, sur les stands agricoles ou les marchés fermiers, ou dans des restaurants et des détaillants agréés (avec des exigences de tenue de registres et d’étiquetage de menus/produits). Ce n’est pas la liberté totale, mais c’est un pas crucial dans la bonne direction. Cela pourrait sauver de nombreuses fermes familiales et promouvoir la santé.

Il aborde une crise grave. En 1940, les États-Unis comptaient 6,9 millions de fermes. Aujourd'hui, il n'y en a que 1,9 million. Le troupeau de bovins américains est à son plus bas niveau depuis 1951. Les agriculteurs américains sont confrontés à un goulot d'étranglement de transformation de la viande, le résultat de 4 entreprises contrôlant 85% du bœuf américain et 67% de la transformation du porc. Pendant ce temps, les États-Unis importent 16 à 18 pour cent du bœuf qu’ils consomment.

Le projet de loi permet aux agriculteurs de contourner les goulots d'étranglement des abattoirs et d'encourager les agriculteurs à augmenter leurs troupeaux, réduisant ainsi les prix. Il permettra aux consommateurs de choisir d'où vient leur viande. Elle améliorera la rentabilité des éleveurs. Il remettra en question la cartographie de la transformation de la viande qui existe actuellement. Il donnera un nouveau souffle aux abattoirs sur mesure, dont la plupart seront fermés au cours des dernières décennies.

Il n'y a qu'une seule raison à la résistance à cette réforme du bon sens: le pouvoir de la grande industrie qui veut maintenir son monopole et maintenir les prix élevés. Dans toute bataille législative de nos jours, le grand défi est de surmonter de tels efforts de lobbying et d'accorder plus de liberté au peuple.

Le principal défi ici d'un point de vue économique est de permettre à l'agriculteur de capter une plus grande part du profit de la fabrication de nourriture. En 1970, 70% de ce que vous avez payé pour la viande à l'épicerie est allé au rancher. En 2025, seulement environ 30% sont rentrés chez le rancher. Le reste va à Big Ag et Big Food, en raison de la consolidation et de la monopolisation dans les industries alimentaires.

Ce projet de loi contribue à faire tomber le monopole dans au moins un État. Le besoin est d'atteindre le point de désespoir. Big Ag possède toujours plus et le petit fermier et l'éleveur toujours moins. Cela est en grande partie dû aux restrictions sur la capacité de transformation de la viande à la ferme elle-même. Ce monopole induit par le gouvernement impose des coûts énormes que seule la Grande Agriculture peut se permettre.

​Gardez à l’esprit que le traitement sur site était la façon normale de faire les choses pour toute l’histoire humaine, y compris dans l’histoire américaine. Cela a changé avec la croissance de la transformation de la viande hors site à la fin du 19ème siècle. Il n'y avait rien de mal à l'idée. Personne ne se soucie d'une nouvelle innovation industrielle. L’industrie a grandi et grandi, ainsi que d’autres innovations industrielles à l’époque.

Le problème est venu avec une baisse croissante dans l'industrie et la révolte des consommateurs qui a suivi. Au lieu de faire un meilleur travail, les entreprises dominantes de la nouvelle industrie sont venues se présenter au gouvernement pour obtenir de l'aide. Ils ont fait pression pour ce qui est devenu la loi sur les aliments et drogues de 1906.

Le gouvernement a promis de garantir la qualité de la viande transformée tout en limitant la transformation sur place. Il n'a jamais vraiment fait ça. En fait, après que les inspecteurs du gouvernement ont pris le relais, la viande est devenue moins sûre en raison de méthodes primitives que les agriculteurs avaient longtemps évitées. Cette fois, les méthodes bâclées et moins de sécurité sont venues avec une garantie gouvernementale de qualité.

    La réforme industrielle la plus urgente que nous puissions prendre dans ce pays est d'inverser cette tendance malheureuse avec une méthode simple: permettre la liberté comme la génération fondatrice voulait.

C’était au tout début de la soi-disant ère progressiste, qui n’était pas un progrès vers autre chose que la technocratie industrielle. La réforme industrielle la plus urgente que nous puissions prendre dans ce pays est d'inverser cette tendance malheureuse avec une méthode simple: permettre la liberté comme la génération fondatrice voulait.

Outrevoir le veto du gouverneur serait une magnifique victoire pour les droits des propriétaires et l’épanouissement des fermes dans une région du pays où il est essentiel. Ce n’est pas suffisant, mais c’est un pas dans la bonne direction. En l'état, les temps d'attente et les frais de déplacement du traitement commercial sont intolérables. Ce projet de loi encouragerait l'épanouissement de la viande locale élevée et transformée par nos amis et voisins, tout comme avant.

Le New Hampshire est l'endroit où la révolution commence. De toutes les législatures des États, c’est celle qui est la plus liée au peuple. Il compte 400 membres avec des républicains majoritaires. Nous avons besoin d'une majorité des deux tiers à la Chambre et au Sénat pour passer outre, et nous ne pouvons y arriver qu'avec un vote bipartisan. Les démocrates qui ne sont pas payés par l'industrie ont toutes les raisons de soutenir un veto comme une déclaration forte des droits de propriété et de la volonté du peuple.

Si le veto est annulé, ce sera un moment de grande célébration pour la liberté alimentaire et la restauration de l'agriculture locale. Cela pourrait également sauver les moyens de subsistance des petits agriculteurs. C’est un début, pas assez, mais un bon point de départ.

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