24 février 2026
Lorenzo Delpech
Eurostat révélait récemment que le SMIC français est l’un des plus élevés d’Europe, à 1 823 euros bruts par mois pour janvier 2026 (1443,11 euros nets). Il est souvent présenté comme un indicateur de protection sociale. Dans de nombreux programmes politiques, en particulier à gauche, l’objectif de continuer à augmenter ce qui est présenté comme un indicateur de protection sociale est l’un des moteurs idéologiques centraux. La réalité économique est plus complexe.
En 2014, le SMIC net français se situait à 1 128,70 euros. En 2024, il atteignait 1 426,30 euros, soit une augmentation de 26,35 % en 10 ans. Pendant la même période, le salaire médian net dans le secteur privé est passé de 1 783 euros à 2 190 euros, une hausse de 22,83 %. Autrement dit, le SMIC a progressé plus rapidement que le salaire médian, ce qui montre que la revalorisation automatique du minimum légal rapproche la base des salaires de la médiane, sans enrichir l’ensemble des salariés. Par ailleurs, en 2025, selon l’OCDE, il est à 62 % du salaire médian, l’un des niveaux les plus élevés de l’OCDE, ce qui illustre la compression des revenus et la concentration des bas salaires.
Le nombre de salariés rémunérés au SMIC a également augmenté, passant de 10,8 % en 2014 à 14,6 % en 2024, soit +3,8 points de pourcentage. Cette progression reflète une smicardisation croissante : de plus en plus de salariés se retrouvent proches du salaire minimum et les revenus intermédiaires stagnent, limitant la mobilité sociale et la dynamique salariale.
Si le SMIC a fortement augmenté ces dernières années, la productivité du travail (richesse créée par chaque salarié), elle, ne progresse que très lentement, voire pas du tout à certaines périodes. Selon un rapport du Conseil national de la productivité d’avril 2025, la France n’avait toujours pas retrouvé son niveau de productivité d’avant Covid, il lui était encore inférieur de 3,5 % en 2023. Une hausse du SMIC non alignée sur la productivité transforme ainsi le coût du travail en tension sur l’emploi, les prix et les marges, plutôt qu’en création durable de richesse.
Pour toutes ces raisons, la revalorisation continuelle du SMIC n’est pas efficace et n’améliore pas la situation économique générale. Nous l’avons vu, elle favorise la compression des revenus et limite la progression réelle des salaires. La solution la plus pragmatique est de supprimer le SMIC et de laisser les rémunérations se former librement sur le marché du travail, afin de stimuler l’emploi et le recrutement, tout en rendant certains métiers plus attractifs pour tous.
https:///le-smic-a-progresse-plus-vite-que-le-salaire-median/
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2 -En Chine les ouvriers sont payés le quart du smic français, c'est pour çà qu'ils peuvent exporter.
Salaire minimum garanti en France - SMIG (1950-1969)
Smig brut (horaire)
01/06/1962-------------1,728 FRF---------1,59 FRF
01/12/1961-------------1,687 FRF---------1,552 FRF
01/10/1960--------------1,639 FRF------- 1,508 FRF* (0,03 euro/heure, soit pour 8 h = 0,24 €)
*Calculé en Anciens Francs. Nouveaux Francs An 1960
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1er mai 1974-----------5,95 francs-------5,35 euros
1er juillet 1974----------6,40 francs-------5,75 euros
1er septembre 1974---6,55 francs-----5,89 euros
1er décembre 1974----6,75 francs-----6,07 euros
Prix du litre d'essence 1960: 0,99 franc (1 fr = 15 cts d'euro)
Prix du litre d'essence 2007: 8,30 francs
Le prix du pétrole demeure stable (gratuit !), de plus les mécanismes de production-extraction se sont modernisés. Donc le prix du baril est moins cher que moins cher, or... c'est le contraire à la pompe.
C'est pourquoi la Chine se tourne vers l'éthanol.
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3 -Diesel, boutons, poignées classiques : l'automobile fait marche arrière
France-Soir
le 24 février 2026 - 17:05
Sous la pression d’Euro NCAP, qui conditionne ses cinq étoiles à la présence de commandes physiques, et alors que Stellantis relance le diesel pour les particuliers, l’automobile réhabilite boutons, moteurs thermiques et solutions jugées hier obsolètes. Ce tournant, amorcé dans un contexte de ralentissement du tout électrique et d’ajustement du calendrier européen pour 2035, interroge la stratégie d’un secteur longtemps grisé par la rupture technologique.
La modernité aurait donc besoin d’un bouton pour fonctionner. Euro NCAP exige désormais des commandes physiques pour limiter la distraction liée aux écrans centraux, faute de quoi les modèles seront pénalisés. Ferrari l’a anticipé avec sa Luce électrique, dotée d’un volant saturé de commandes et de compteurs ronds plus classiques. Dans le même temps, Stellantis assume un élargissement de son offre diesel. Un symbole fort, dans une industrie qui jurait hier, la main sur la batterie, que le thermique appartenait au passé...
Renault et Geely travaillent sur des plateformes électriques capables d’accueillir un prolongateur thermique. L’Union européenne elle-même, toujours solide sur ses appuis, a entrouvert la porte à des ajustements du calendrier 2035, admettant que la transition ne serait ni uniforme ni linéaire. Bref, la stratégie du tout électrique montre ses limites économiques et industrielles.
Les poignées affleurantes rétractables reculent, jugées risquées en cas d’accident. Le monospace refait surface chez Citroën. Même l’idée d’une petite citadine allégée en normes façon kei car s’invite dans les discussions. Comme le relève le site Caradisiac, ce retour au bon sens ressemble moins à une nostalgie qu’à un correctif après des années d’emballement mimétique. L’innovation retrouve une vertu oubliée : la mesure.
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4 -Notons que chez BYD existe des modèles neufs essence ou diesel à 27 000 € !
Mais la Chine d'aujourd'hui se tourne vers l'éthanol pour réduire de moitié le prix du plein.
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5 -"New York pris en otage par 'Blizzard' : essai pour le pire ?"
Dr Naomi Wolf
27 février 2026
"New York, la capitale financière et culturelle américaine, a un nouveau maire marxiste-islamiste. Après de sévères critiques sur sa mauvaise gestion lors d'une récente tempête de neige, le maire Mamdani, cette fois-ci, est devenu autoritaire à part entière, avec des "interdictions de voyager" sournoises assouplies sous couvert de "sécurité publique". Le Dr Wolf montre comment cette manœuvre, la loi d’urgence et l’hystérie médiatique autour de variations météorologiques tout à fait normales se sont combinées pour aboutir à ce qui pourrait être un essai dangereux de nouvelles suspensions de liberté, tout en présentant également un grave problème de sécurité nationale.
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6 -L’État veut prendre l’argent des autoroutes pour financer le train
26 février 2026
Philbert Carbon
L’État impécunieux n’a plus les moyens d’entretenir correctement ses infrastructures de transport. Il a donc décidé de s’en prendre aux sociétés concessionnaires d’autoroutes, censées gagner beaucoup d’argent.
Les concessions autoroutières sont vivement critiquées. Mises en place dans les années 1960 avec des sociétés d’économie mixte (SEM), elles ont été confiées à des sociétés privées au début des années 2000. Les opposants au système dénoncent l’augmentation continue du prix des péages et surtout la profitabilité des sociétés concessionnaires jugée excessive. Si LFI et le RN envisagent de les renationaliser sans attendre la date d’échéance des contrats – ce qui coûterait plus de 47 milliards d’euros (Md€) selon une estimation de l’Association française des sociétés d’autoroutes (ASFA) –, d’autres pensent qu’il serait plus judicieux de patienter jusqu’à la fin des concessions prévue entre 2031 et 2036.
Les sociétés d’autoroutes, vaches à lait de l’État
C’est notamment l’avis du ministre des Transports, Philippe Tabarot, qui souhaite profiter de ce moment pour renégocier les contrats en faveur de l’État. Il est favorable à des concessions plus petites de plus courte durée, à une clause de revoyure au bout de cinq ans et à un système d’encadrement de la rentabilité. Surtout, le ministre entend bien récupérer davantage de recettes des péages pour financer les réseaux de transport vieillissants et mal entretenus (ponts, routes, réseau ferré).
Dans le projet de loi qu’il a présenté le 12 février 2026 en Conseil des ministres, il est question de ponctionner les sociétés d’autoroutes de 2,5 Md€ supplémentaires… qui s’ajouteraient aux 5 Md€ versés à l’État l’année dernière dont une partie va directement à l’Agence de financement des infrastructures de transport (AFIT). En 2024, cela représentait 39% de son budget, soit 1,6 Md€. Selon l’ASFA, les sommes que les concessionnaires versent à l’AFIT servent à 32% aux routes nationales et à 68% aux autres réseaux de transport, dont le train.
Mais la SNCF est gourmande. Ainsi 1,5 Md€ sur les 2,5 Mds supplémentaires que l’État veut prendre aux sociétés d’autoroutes lui serait réservé. Pourtant, la société publique de transport ferroviaire a été subventionnée à hauteur de 20,8 Md€ en 2024. Une somme astronomique qui n’empêche pas le réseau ferré de se dégrader.
Le projet de loi Tabarot, s’il est adopté, ne produira pas ses effets avant dix ans. D’ici là, les voies ferrées ont le temps de se détériorer encore un peu plus. En attendant 2036, la SNCF cherche donc de l’argent un peu partout, notamment dans la poche des voyageurs.
Le train coûte à l’État 11 fois plus cher que la route
Si le train a la cote, c’est évidemment parce qu’il est censé contribuer à « l’impératif de décarbonation » du secteur des transports. Pourtant, quand on examine les chiffres dans le détail, on peut se demander si les milliards d’euros consacrés au transport ferroviaire sont vraiment nécessaires.
Dans un article intitulé « On ne change pas la mobilité par décret ! », publié dans la revue Population & Avenir de septembre-octobre 2025 (n°774), Yves Crozet, professeur émérite à Science Po Lyon, délivre quelques chiffres qui font réfléchir.
Tout d’abord, il montre que la part de marché du train, largement promu depuis des années, ne progresse que modestement. Elle est passée de 9% du total des transports terrestres en 2000 à 11% en 2022. Cette hausse est en réalité due aux TGV dont la part de marché est passée de 4,3% à 7% pendant cette période. Celle des autres trains a, au contraire, diminué : 4,8% en 2000 ; 4,1% en 2022.
Pour Yves Crozet, cette « inertie révèle deux caractéristiques propres au transport ferroviaire ». La première est que le taux de remplissage des trains régionaux est faible, autour de 30% car, s’ils peuvent être bondés aux heures de pointe, ils sont quasiment vides le reste de la journée. Mais comme le parc roulant et les infrastructures sont dimensionnés pour les heures de pointe, les coûts fixes sont élevés. Et comme « l’attractivité de l’offre suppose une fréquence qui accroît les coûts d’exploitation », les subventions publiques augmentent inexorablement.
Cela entraîne tout aussi inexorablement, c’est la seconde caractéristique, un rendement décroissant des mêmes subventions publiques. « Ainsi, les dépenses publiques pour l’exploitation du Transilien, ce réseau de trains de banlieue qui dessert Paris et ses alentours, ont, en euros constants, augmenté de 31% de 2013 à 2023 alors que la fréquentation a légèrement baissé. » Les subventions aux TER de province ont progressé plus vite (+17%) que leur fréquentation (+11%). « Où sont passés, se demande Yves Crozet, les rendements croissants attendus de la massification des flux ? »
C’est ainsi que les pouvoirs publics dépensent 23,5 centimes d’euros par unité de trafic (amalgame des passagers-km et des tonnes-km) pour le transport ferroviaire alors qu’ils n’en dépensent que 2,1 pour le transport routier. Le train coût donc 11,2 fois plus cher aux finances publiques que la route.
Par conséquent, on est en droit de se demander si le train doit continuer à être autant subventionné alors que le transport routier – à l’inverse très taxé (plus de 40 Md€ de recettes fiscales proviennent de la route) – représente toujours, bon an mal an, 80% à 90% des déplacements. Ponctionner davantage les sociétés d’autoroutes semble incongru, pour ne pas dire plus. Il faudrait, au contraire, continuer à leur permettre d’entretenir correctement des infrastructures indispensables.
Les concessions autoroutières, un modèle qui s’exporte
L’Institut économique de Montréal (IEDM) défend le modèle français des concessions autoroutières. Dans une note parue en décembre 2025, il déplore que 40% des infrastructures publiques du Québec soient dans un état insatisfaisant. Si le gouvernement souhaitait remettre en état l’ensemble du réseau routier québécois, l’opération coûterait 22,5 milliards de dollars (environ 14 milliards d’euros). Un argent qu’il n’a pas.
C’est pourquoi le think tank libéral de la belle province suggère une approche différente reposant sur une implication accrue du secteur privé qui « pourrait prendre la forme de concessions de tronçons du réseau routier ». L’IEDM recommande au gouvernement québécois d’examiner l’exemple français qui confie la gestion et l’entretien du réseau autoroutier à des organisations privées. « L’État français a ainsi pu dégager des bénéfices […] au lieu de payer pour l’entretien des routes. »
La note de l’IEDM met avant le « principe d’utilisateur-payeur mis en place par le système de concession » qui a permis de maintenir les autoroutes en bon état, sans avoir à creuser le déficit des comptes publics. Elle souligne le fait que « les organisations chargées de l’entretien et de la gestion des infrastructures autoroutières n’ont jamais reçu de pénalité pour un entretien défaillant », alors que l’entretien des infrastructures non concédées est le plus souvent jugé mauvais. Ces dernières sont 3,4 fois plus susceptibles d’être en mauvais état que les infrastructures sous gestion privée, nous dit l’IEDM, s’appuyant sur les constats de l’Autorité de régulation des transports (ART).
Alors que les concessions autoroutières françaises sont données en exemple à l’étranger
(contrairement au « modèle social »), le gouvernement s’acharne à vouloir les rendre moins efficaces. Il devrait, au contraire, les préserver et, pourquoi pas, les étendre à d’autres infrastructures publiques.
https:///letat-veut-prendre-largent-des-autoroutes-pour-financer-le-train/
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7 -Odd n Fins, Opinions, Bad News sur plusieurs fronts. Je manquais de temps ou d'envie d'entrer dans les détails sur ces questions
Mais vous devez en être conscient.
Meryl Nass
25 février 2026
Le symposium au Congrès que j’organisais sur la crise de la ferme, programmé pour se produire alors que le Farm Bill était débattu, ne se produira pas. Malgré le fort intérêt initial d'un membre, le bureau n'a jamais organisé le parrainage au besoin. Un sénateur a décidé de ne pas parrainer. Pourquoi ? Je suppose que cela avait à voir avec ma tentative d'obtenir deux sponsors de partis opposés. Ou bien cela a peut-être été une réponse à mes efforts pour exiger un vote enregistré sur le bouclier de pesticide du projet de loi agricole. Ou peut-être était-ce simplement trop controversé – le MAHA, après tout, n’est plus un phénomène gagnant des élections. C’est simplement quelque chose qui doit être mis à la limite, car une législation conçue pour nous protéger des toxines est en train d’être évincée. Mais il y a peut-être un autre événement à venir bientôt...
Ce sondage date de janvier, mais je doute qu'il ait beaucoup changé depuis. C'est frappant pour moi de plusieurs façons:
- voir doc sur site -
https://apnorc.org/projects/fewer-want-the-u-s-take-an-active-role-in-global-affairs/
Peu importe la question concernant Trump, les pourcentages en faveur et contre sont restés presque identiques. En d’autres termes, essentiellement par le parti, les Américains sont figés dans un système de croyance qui ne change pas son opinion sur la politique de Trump lorsque le sujet et la politique change.
Il était également triste pour moi de voir que la moitié des Américains pensaient que le Venezuela était un pays qui trafiquait de manière significative la drogue vers les États-Unis, alors que c’était un tel mensonge de brevet. (Il faut lire le reste de l’article pour apprendre ça.)
Le soutien de Trump parmi les indépendants est au mieux de 33 % – ils désapprouvent sa politique d’au moins 2 contre 1. Ce sont les gens qui déterminent qui gagne un vote.
L'état de l'Union est une déception attendue. Elle ne nous a pas éclairés quant à l'endroit où l'administration veut nous mener, et elle n'a pas non plus représenté avec précision ce que la dernière année a accompli. Tout était spectacle. MHO.
Très mauvaise nouvelle pour le contrôle des dépenses de planification de la pandémie et du gain de recherche sur le gain de fonction. Le disgraceddéshonoré Robert Kadlec, MD (Son diplôme obtenu de l’école de médecine de l’armée américaine) a reçu un poste de prince en tant que secrétaire adjoint de la guerre. Nous pouvons nous attendre à ce qu'il soutienne le GOF et achète tout ce que les Bandits Beltway ont à vendre pour nous sauver des pandémies et de la bioguerre, surtout quand les Bandits sont ses amis.
- voir doc sur site -
Lien vers l'article Unlimited Hangout ici: https://unlimitedhangout.com/2026/02/investigative-reports/robert-kadlec-the-man-behind-trumps-biowarfare-policy/
L’ancien sénateur Richard Burr, (qui a fait l’objet d’une enquête pour un trader d’initiés sur les informations COVID, et a été parrainé par les industries Pharma et Biotech) a employé Robert Kadlec comme son personnel pour concevoir le stock stratégique national (NSS) il y a des décennies, et pour concevoir le poste de secrétaire adjoint à la préparation et à l’intervention d’urgence (ASPR dans le lingo de centrée) – et Kadlec a ensuite été nommé par le président Trump en 2017. Kadlec a ensuite déplacé le NSS dans sa propre agence et a contrôlé ses achats, laissant le pays dépourvu d'EPI, de masques, de drogues, etc. lorsque le COVID a frappé. Voyez ceci, ceci et ceci.
Mais nous avions beaucoup de vaccins contre l’anthrax et la variole inutiles, achetés auprès de l’ancien partenaire commercial de Kadlec, Fuad el-Hibrid, principal fondateur d’Emergent BioSolutions. Puis Kadlec était de retour à travailler pour le sénateur Burr pour aider avec le rapport minoritaire Repub sur les origines du COVID sur 2022, de sorte que vous pouvez être assuré que ce rapport minoritaire a été aseptisé par l’autre patron présumé de Kadlec et Kadlec, la CIA.
Incroyable n’est-ce pas qu’il obtienne une position fédérale de prune en 2026 après avoir été personnellement responsable du manque de masques, de blouses et de gants pour les travailleurs de la santé et les citoyens au début de la pandémie, dont beaucoup sont morts. Très peu de choses semblent s'être produites dans sa biographie pendant la plupart des 27 années au cours desquelles il était prétendument chirurgien de vol pour l'armée de l'air. Il était probablement un actif de renseignement à l'époque.
Les Américains qui ont besoin de masques N95 vont sans donc l'argent pourrait être dépensé pour $2,8 milliards d'accord d'amour pour le fabricant de vaccins contre l'anthrax / WaPo
8 mai 2020. Un spectaculaire article du Washington Post du 4 mai a relié le manque de respirateurs protecteurs (alias masques N95) avec Emergent BioSolutions (le fabricant du vaccin anthrax). Emergent a reçu d'incroyables contrats d'initiés de l'actuel secrétaire adjoint du DHHS, le secrétaire adjoint à la préparation et à la réponse (ASPR), Robert Kadlec, qui a fréquenté l'Académie de l'armée de l'air et l'école de médecine du DOD. À lire:
Les Américains qui ont besoin de masques N95 vont sans donc l'argent pourrait être dépensé pour $2,8 milliards d'accord d'amour pour le fabricant de vaccins contre l'anthrax / WaPo
L'Affreuse EPA est à la hauteur de ses astuces habituelles de fausse représentation de ce qu'elle fait. Le pesticide (herbicide) Dicamba (détenu par Bayer) a été retiré deux fois par les tribunaux, car il dérive et tue les cultures, etc. sur des propriétés près de l'endroit où il a été pulvérisé. Mais l'EPA le veut en retour, et tente de se débarrasser de la loi qui a été utilisée par les tribunaux pour l'inscrire de nouveau. L'EPA en parallèle prétend qu'elle impose des limites sur la façon dont le dicamba peut être utilisé de sorte qu'il y a moins de dérive. Mais personne n'a réussi jusqu'ici à mettre fin à la dérive. Il déforme donc le bandaid qu'il applique sur dicamba:
- voir doc sur site -
https://www.epa.gov/newsreleases/epa-implements-strongest-protections-agency-history-over-top-dicamba-use-cotton-and
Voici une discussion détaillée des astuces tirées par l’EPA, et comment le Centre pour la sécurité alimentaire et le Centre pour la diversité biologique expliquent le procès pour arrêter cette mascarade de réglementation.
Trump EPA poursuivi pour avoir réapprouvé Dicamba, herbicide volatile responsable de dommages massifs à la dérive aux cultures, aux arbres et aux zones sauvages
WASHINGTON – Les agriculteurs et les groupes de conservation ont intenté une action en justice aujourd’hui pour contester la réapprobation par l’Agence de protection de l’environnement du pesticide dangereux à la dérive dicamba pulvérisé sur du coton et du soja génétiquement modifié.
Les décisions de la cour fédérale en 2020 et en 2024 ont rejeté les approbations précédentes de l'agence de l'homme de mauvaise herbe comme illégales.
Mais malgré les assurances de l’administrateur de l’EPA, Lee Zeldin, que de nouvelles restrictions empêcheraient la dérive dommageable du pesticide, sa nouvelle approbation est à bien des égards plus permissive que les approbations passées. Il élimine la date limite de juin des approbations préalables, ce qui signifie qu'il peut être pulvérisé en juillet et août. Et il laisse tomber un tampon de 100 pieds précédemment nécessaire pour protéger les espèces en voie de disparition et leur habitat.
« La réinscription de l’EPA sur la dicamba vole face à une décennie de preuves accablantes, de savoir-faire agricole réel et de science saine, et, oh-by-the-way, la loi », a déclaré George Kimbrell, directeur juridique du Center for Food Safety and counsel dans cette affaire. « En réalité, l’administration Trump a une fois de plus trahi les agriculteurs et empoisonné l’environnement pour réduire les profits des entreprises en matière de pesticides. Nous les verrons au tribunal. »
"Les promesses creuses de Lee Zeldin selon lesquelles de nouvelles restrictions sur le dicamba empêcheront de nuire à la dérive vers les fermes et les jardins de la cour voisines ne sont pas totalement étayées par les faits ou le bon sens", a déclaré Nathan Donley, directeur des sciences de l'environnement au Centre pour la diversité biologique. «Zeldin insiste sur le fait qu’il travaille en étroite collaboration avec le mouvement Make American Healthy Again pour rendre les pesticides plus sûrs. Mais sa réapprobation imprudente de ce pesticide dangereux et hautement toxique montre que ses mots ne sont rien d’autre qu’une tentative de « lavage de MAHA » les faits. Personne dans le mouvement des aliments sains n’a été dupe par le jeu de spin pro-industrie de Zeldin. »
Depuis sa première approbation en 2016, la dérive de dicamba a endommagé des millions d’acres de terres agricoles et causé des dommages dévastateurs aux vergers, aux fermes amarrées, aux jardins d’intérieur, aux plantes indigènes, aux arbres et aux refuges fauniques à travers le pays. Les experts ont constaté que les dommages causés par la dérive du dicamba étaient le pire de tous les pesticides de l'histoire de l'agriculture américaine. L'approbation actuelle fournit encore moins de protections contre la dérive et les dommages de la dicamba que les approbations passées.
Cette approbation intervient quelques mois après que Kyle Kunkler, un ancien lobbyiste de l’American Soybean Association, a été installé comme administrateur adjoint adjoint adjoint pour les pesticides au Bureau de la sécurité chimique et de la prévention de la pollution de l’EPA. Kunkler a été une pom-pom girl vocale pour la dicamba, et cette administration ne l'a pas récusé de travailler sur dicamba à l'EPA malgré son travail de lobbying pour cela lors de son emploi précédent.
Une enquête de l’inspecteur général de 2021 a révélé que l’approbation originale de dicamba excluait des preuves scientifiques importantes lors de la première ruée vers l’administration Trump pour l’approuver.
« C’est déjà vu à nouveau », a déclaré Jim Goodman, président de la Coalition nationale pour la ferme familiale. « Malgré une vaste histoire de gestion des mauvaises herbes ratée dans les cultures génétiquement modifiées, des milliers de plaintes des agriculteurs au sujet des dommages causés aux cultures par la dérive et deux interdictions préalables des tribunaux, l’EPA réenregistre la dicamba. Il n'y a aucune raison de réapprouver cet herbicide incroyablement nocif autre que de tapisser les poches de l'industrie agrochimique. La National Family Farm Coalition défend les agriculteurs familiaux et les communautés rurales du monde entier en exhortant nos tribunaux à bloquer cette réapprobation flagrante, irresponsable et injuste. »
« La tendance de Dicamba à se volatiliser et à dériver est bien documentée et lorsque la dicamba a été enregistrée pour avoir pulvérisé de manière excessive notre ferme potagère, comme tant de fermes, a connu une baisse significative des produits commercialisables dus aux dommages », a déclaré Rob Faux, agriculteur et responsable des communications de l’Iowa chez Petitioner Pesticide Action & Agroecology Network. « Les contestations judiciaires réussies ont supprimé les inscriptions préalables de la dicamba, et à cause de cela, nous avons connu des saisons réussies sans dérive de dicamba. Un nouvel enregistrement de dicamba permettra, une fois de plus, de faire opposer les agriculteurs, et certains d’entre nous seront obligés de quitter la production alimentaire. »
La plainte a été déposée par la National Family Farm Coalition, le Center for Biological Diversity, Pesticide Action & Agroecology Network et le Center for Food Safety, représenté par un conseiller juridique du Center for Food Safety et du Center for Biological Diversity.
Contexte
En 2016, Monsanto, qui a depuis été acquis par Bayer, a ouvert les vannes à la pulvérisation massive de dicamba par du soja génétiquement ingénieur et du coton pour résister à la pulvérisation « over-the-top » du pesticide. Les résultats ont été dévastateurs, avec des dommages à la dérive de millions d'acres de soja non génétiquement modifié ainsi qu'aux vergers, jardins, arbres et autres plantes à une échelle sans précédent dans l'histoire de l'agriculture américaine. Des dizaines d'espèces en péril, y compris des pollinisateurs comme les papillons monarques et les bourdons rouillés, sont également menacées par le pesticide.
Les États-Unis Le ministère de l’Agriculture estime que jusqu’à 15 millions d’acres de soja ont été endommagés par la dérive du dicamba rien qu’en 2018. Les apiculteurs dans plusieurs États ont signalé de fortes baisses de la production de miel en raison de la dérive du dicamba supprimant les plantes à fleurs dont leurs abeilles ont besoin de nourriture. Les dommages causés par Dicamba aux plantes à fleurs étaient si graves qu’ils ont forcé le plus grand apiculteur de l’Arkansas à déplacer son opération hors de l’état.
En 2020, un tribunal fédéral a révoqué l’enregistrement dicamba de l’EPA. Dans sa décision, le tribunal a expliqué qu’en approuvant le dicamba, l’EPA n’avait pas examiné comment « l’utilisation de la dicamba déchirerait le tissu social des communautés agricoles ». Quatre mois plus tard, l'agence a néanmoins réapprouvé le pesticide, affirmant que de nouvelles mesures réduiraient les dommages.
Un rapport de l’EPA de 2021 a révélé que les restrictions visant à limiter la dérive des herbicides avaient échoué et que le pesticide continuait de causer des dommages massifs à la dérive aux cultures et aux zones naturelles. En février 2024, un tribunal fédéral a interdit la pulvérisation de dicamba sur les cultures résistantes au dicamba de Bayer une deuxième fois et a souligné l'incapacité de l'EPA à consulter les victimes de la dérive du dicamba ou toute autre partie prenante avant la réapprobation.
La décision d'aujourd'hui assouplit considérablement les restrictions auparavant faibles que les entreprises de pesticides ont proposées lorsqu'elles ont demandé des réapprobations de dicamba en 2024. Il permet une utilisation toute l'année et élimine la date de coupure proposée du 12 juin pour l'application de dicamba au soja. Les restrictions sur le moment où la pulvérisation peut se produire pendant la journée pour réduire la volatilité ont également été abandonnées. L'EPA n'exigera plus d'examen des mélanges de pesticides avec le dicamba, même si les mélanges de pesticides dicamba augmentent souvent sa volatilité et ses dommages causés par la dérive.
Au lieu de fixer des dates limites de calendrier pour interdire les demandes dans la chaleur de l’été lorsque la dérive et la volatilité sont pires, l’EPA a fixé des restrictions basées sur la température qui nécessitent des « agents réducteurs de volatilité » les jours plus chauds. Les agents de réduction de la volatilité n'ont pas réussi à réduire la volatilité du dicamba dans le passé. Les demandes seraient interdites à des températures supérieures à 95 degrés Fahrenheit, mais on ne sait pas comment cela pourrait être appliqué.
L’approbation d’aujourd’hui maintient les mêmes tampons de dérive de pulvérisation limités qui étaient inefficaces lors des enregistrements précédents du pesticide. Mais un tampon de volatilité destiné à protéger les espèces menacées a été éliminé.
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8 -John Christmas BARROT et l’extrême centre pour une « mise au pas des réseaux sociaux » et empêcher l’alternance en 2027
le 25 février 2026
par pgibertie
la récupération politique par l’ultra-centre du lynchage d’un jeune homme est scandaleuse.
D’abord, certains ont cru à une prise de conscience tardive du centre face au bolchevisme de LFI.
Mais dès le lendemain, la tentative de «nazification» de la victime a révélé l’objectif réel: renvoyer dos à dos ses 2 principaux concurrents de droite et de gauche pour les exclure du prétendu «arc républicain».
Le but ? Que les Français identifient l’extrême centre comme le seul recours «raisonnable».
Lors d’une intervention sur France Info ce mardi 24 février 2026, Jean-Noël Barrot a appelé à une « mise au pas des réseaux sociaux » pour contrer ce qu’il qualifie d’« internationale réactionnaire ». Il accuse ces plateformes de servir de vecteur à des influences extérieures (notamment américaines, en lien avec des commentaires de l’administration Trump sur des événements en France comme la mort de Quentin Deranque, un militant identitaire à Lyon) qui perturbent le débat public français et menacent l’intégrité des processus démocratiques, à l’approche de la présidentielle 2027
Citations clés :« Notre responsabilité, c’est de l’en empêcher et pour cela de reprendre le contrôle de notre espace public. Cela passe par une mise au pas des réseaux sociaux qui servent de plateformes à un certain nombre de ces réactionnaires. »
Ces propos ont provoqué une vive indignation, surtout à droite , qui y voit une menace directe à la liberté d’expression :
Jordan Bardella (RN) : « Déclarations particulièrement préoccupantes » et « dérive illibérale » des macronistes prêts à « piétiner la démocratie ».
Florian Philippot (Les Patriotes) : Accuse un refus de la liberté d’expression car elle « dérange leur propagande ».
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) : Les macronistes « ont de plus en plus peur de la démocratie et du peuple ».
Marion Maréchal et d’autres : Interprètent cela comme une volonté de censurer les réseaux non alignés sur la « pensée macroniste ». Barrot défend une régulation stricte des plateformes pour préserver un débat « intègre » et contrer des influences qu’il juge hostiles, un appel à limiter la liberté d’expression en ligne, surtout pour les voix dissidentes ou « réactionnaires ».
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9 -La Ville de Paris va-t-elle enfin se désendetter ?
23 février 2026
Jean-Philippe Feldman
Les candidats à la mairie de Paris ont dévoilé leurs programmes. Si certains d’entre eux entendent prendre à bras le corps le problème de la dette abyssale, d’autres se réfugient dans le flou ou, pis, le déni.
Au 31 décembre 2025, la dette de la Ville de Paris s’établissait à 9,4 milliards d’euros. Il se confirmait que la gestion (si tant est qu’il y en ait eu une…) d’Anne Hidalgo avait été calamiteuse, en un mot socialiste. Logiquement, les propositions – et des propositions sérieuses – de désendettement devraient se trouver en tête des programmes des candidats aux prochaines élections municipales.
Combien de temps faudrait-il pour désendetter Paris ?
Courant janvier, la polémique sur la durée du désendettement de la capitale a été révélatrice. Reprenant des chiffres de la chambre régionale des comptes, Rachida Dati a parlé sur CNews d’une quarantaine d’années. La chambre régionale avait sorti le chiffre précis de 39,6 ans et ce, en intégrant la dette issue des loyers capitalisés (Le Figaro, 13 janvier 2026). Pas du tout ! a presque immédiatement rétorqué la municipalité sur son site. La durée du désendettement serait en réalité de 12,5 ans, « conformément aux taux prudentiels ». Ces derniers mots ne manquaient pas de piquant dans la mesure où le seuil d’alerte en cette matière est traditionnellement fixé à… 12 ans ! De son côté, le candidat Horizons-Renaissance, Pierre-Yves Bournazel, a fait un calcul simple : une dette de 9,4 milliards divisée par une épargne brute de 0,57 milliard en 2025 égale presque 16,5 années, loin du chiffre donné par sa concurrente de la droite et du centre, Rachida Dati, mais effectivement catastrophique : une municipalité « au bord de la faillite », disait-il ; « quasiment trois fois le niveau laissé au départ de Bertrand Delanoë » !
Que proposent les candidats pour tenter de réduire la dette ? On peut classer leurs programmes en trois types, du radical au mutique, qui recoupent plus ou moins les grands courants politiques.
Les programmes draconiens
Parmi les plus radicaux, Pierre-Yves Bournazel n’a pas hésité à adopter le chiffre, élevé, de 4 milliards d’économies sur la mandature. Il compte entre autres sur des recettes supplémentaires à hauteur de 3 milliards, issues non pas d’impôts nouveaux, comme on pourrait l’imaginer aisément, mais de la vente de 20.000 logements hors Paris.
Sarah Knafo, candidate de Reconquête, s’est aussi signalée par des propositions tranchées sur les questions de fiscalité et de dette locale, qu’elle entend diviser par deux en dix ans, tout en diminuant de moitié la taxe foncière. A son programme, des baisses substantielles de subventions – et même l’arrêt de celles qui vont aux « associations politisées » –, une division par deux tout aussi radicale du nombre des fonctionnaires en une décennie, enfin des ventes tous azimuts de bâtiments et autres logements
Les programmes modérés
Pour la commodité de l’exposé, nous regrouperons dans la même catégorie deux programmes très sensiblement différents, mais qui avancent des chiffres plus ou moins proches.
Rachida Dati souhaite que la dette ne progresse pas et que la fiscalité reste stable. Elle se réfère à des économies estimées à la louche entre 600 millions et un milliard d’euros sur la mandature, soit presque du simple au double. Dès la première année, elle compte réaliser 65 millions d’euros d’économies en réduisant (entre autres) les dépenses, les subventions et le train de vie de la municipalité, et en ne remplaçant qu’une partie des fonctionnaires qui partent à la retraite. Notons qu’elle désire que les agents fassent enfin 35 heures de travail par semaine, ce qui aurait du être le cas depuis la réforme Jospin-Aubry, mais ce que la maire actuelle de la capitale a refusé avec force démagogie et en usant de tous les subterfuges…
De son côté, le candidat de la gauche socialiste, écologiste et communiste, Emmanuel Grégoire, a prévu des économies de 400 à 500 millions d’euros sur la mandature, soit un chiffre proche de l’hypothèse basse de Rachida Dati. Mais son programme diffère du tout au tout, si ce n’est qu’il désire lui aussi que la taxe foncière n’augmente pas (comme l’avait promis Anne Hidalgo…). Il se réfère à 25 millions de dépenses de fonctionnement en baisse et à des économies sur le personnel chargé de la communication – l’armée mexicaine d’Anne Hidalgo –, mais l’ensemble est d’autant plus vaporeux qu’il repose sur des hypothèses hasardeuses – une augmentation de l’autofinancement des investissements, qui, en eux-mêmes, vont rester à un niveau très élevé de 1,5 ou 1,6 milliards d’euros chaque année. On ne voit pas dès lors comment il pourrait y avoir un milliard d’excédent budgétaire à la fin de la mandature ! En réalité, le programme Grégoire est dénué de tout sérieux. Comment pourrait-il en être autrement de la part d’un candidat comptable du bilan cataclysmique d’Anne Hidalgo ? Comment pourrait-il en être autrement de la part d’un candidat qui a osé déclarer que la dette ne servait qu’à investir et que le patrimoine des Parisiens avait de ce fait doublé ces dernières années (BFMTV, 15 février 2026) ?
Du flou au déni
Thierry Mariani, le candidat du Rassemblement National, est pour le moment inaudible. Il faut se rendre sur son site de campagne pour voir apparaître quelques vagues propositions : réduire de la taxe foncière ; « lancer un plan massif d’économie et commencer le désendettement dès le début du mandat ».
La palme d’or revient à Sophia Chikirou, candidate de La France insoumise, dont le programme « Le nouveau Paris populaire » formule, sur son site, six grands axes, dont aucun ne concerne les finances locales. On continuera donc de raser gratis aux frais des « riches » et puis, après tout, une dette – ce concept bourgeois – ne s’efface-t-elle pas en un tournemain ?…
Espérons que les Parisiens finiront par comprendre que la fuite en avant avec toujours plus de dépenses, d’impôts et de dette est une politique irresponsable. Aux dernières nouvelles pourtant, les intentions de vote en faveur d’Emmanuel Grégoire dépassaient toujours 30 %, en tête de l’ensemble des candidats…
https:///la-ville-de-paris-va-t-elle-enfin-se-desendetter/
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10 - Le ministère du Changement climatique offre 1,6 million de dollars en voyages au Brésil en guise de récompense à des prophètes, des militants et des flagorneurs.
The Australian
Par Jo Nova
February 10th, 2026
Les cyniques se demandent ce que l'Australie a bien pu obtenir en dépensant 1,6 million de dollars pour envoyer 75 personnes en voyage de deux semaines au Brésil l'an dernier.
Bien sûr, l'Australie n'a rien obtenu, mais c'est le pain quotidien de l'État. Comment, sinon, convaincre des bureaucrates blasés de faire comme si le réchauffement climatique était la cause du refroidissement, et entretenir une indignation vertueuse ?
Un voyage gratuit au Brésil figure sans aucun doute en bonne place sur la liste des sujets de conversation lors des dîners du samedi soir. Cette gloire compense l'effort mental que représente le fait de vendre son âme et de prétendre que le rôti du dimanche soir est responsable des inondations à Dacca.
Cela fournit également l'inspiration nécessaire pour maintenir la motivation de la prochaine génération de bureaucrates. Les subalternes apprennent que ceux qui pleurent sur le changement climatique sont récompensés, contrairement aux critiques. Une seule remarque malheureuse, une seule plaisanterie imprudente, et les billets d'avion pourraient être compromis.
L'Australie dépense 1,6 million de dollars pour envoyer 75 fonctionnaires au Brésil pour le sommet de l'ONU sur le climat.
Les réponses aux questions posées par le Sénat lors des auditions budgétaires ont révélé que le ministère du Changement climatique et de l'Énergie a dépêché 32 fonctionnaires, le ministère des Affaires étrangères et du Commerce neuf et le ministère de l'Agriculture un à Belém, au Brésil, en novembre dernier, pour la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (COP30).
Le ministère du Changement climatique a budgétisé 1,6 million de dollars pour le voyage de ses 32 fonctionnaires au Brésil.
Et ces 395 000 dollars (détaillés ci-dessous) ne sont qu'un investissement pour l'avenir. Un jour, un responsable de la Coalition des jeunes pour le climat se retrouvera dans un documentaire largement remanié faisant la promotion de votre ministère. Considérez cela comme un budget publicitaire et tout s'éclairera…
Le ministère a également révélé avoir octroyé 395 000 dollars de subventions à d'autres organisations pour participer à la COP30. Cela incluait des groupes comme le Fonds carbone aborigène, la Coalition australienne des jeunes pour le climat, la Jeunesse des Nations Unies Australie et le Leadership environnemental des femmes Australie.
N'oublions pas que, pendant que les ministères des Pêches, des Forêts et de l'Agriculture profitent de leurs voyages en Amazonie, certains pêcheurs, agriculteurs et forestiers ont perdu leur emploi en Australie à cause de changements de politique arbitraires. Le Parti travailliste a imprudemment nui à ces secteurs, tandis que les élus de ces ministères utilisent l'argent du contribuable pour faire la fête en Amérique latine. Voir l'article du journal The Australian détaillant la facture de 1,5 million de dollars australiens pour le contribuable afin que 75 fonctionnaires participent au sommet des Nations Unies sur les changements climatiques.
Ces élus sont toujours les mêmes,
Les délégués s'envolent sans vergogne,
Comme les voyages de deux semaines sont attrayants,
Ils retardent l'accord important,
Ils prétendent avoir conclu tard le dernier soir.
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10 articles complets publiés ci-dessus