LE VERT BAVOIR
RECHERCHE SCIENTIFIQUE & ECONOMIE
dimanche 5 avril 2026
DEVOIR DE MEMOIRE : le florilège de la servitude volontaire. Quand une crise sanitaire révèle l’état d’autonomie d’une société 1/5
Xavier Azalbert, France-Soir
le 04 avril 2026 - 17:00
La servitude volontaire à l’épreuve des faits : quand une crise sanitaire révèle l’état d’autonomie d’une société
La vidéo « Zapping Coronacircus : Le meilleur du pire (des moutons dociles aux collabos zélés) » dure moins de vingt minutes. Elle n’a besoin d’aucun commentaire : elle montre, avec une efficacité glaçante, ce que des sociétés modernes ont accepté.
Zapping Coronacircus : Le meilleur du pire (des moutons dociles aux collabos zélés)
https://www.youtube.com/watch?v=Vuboxfrn9Hw&t=240s
Files d’attente interminables sous la pluie pour un test PCR nasopharyngé obligatoire, tunnels de désinfection urbains aspergés comme dans un rituel de purification, « plages dynamiques » quadrillées au sol où des familles sont séparées par des barrières, policiers verbalisant des joggeurs solitaires sans attestation, masques portés par réflexe même en pleine nature ou seul en voiture, écoles fermées pendant des mois, commerces « non essentiels » cadenassés, applaudissements collectifs aux fenêtres pour des soignants épuisés, et surtout l’acceptation massive du passe sanitaire comme sésame pour retrouver une vie sociale. Ce florilège visuel condense, sans pathos ni voix off, les contraintes inédites en temps de paix auxquelles des populations éduquées et attachées en principe aux libertés individuelles ont consenti entre 2020 et 2022.
Face à un virus dont les méta-analyses sérologiques ultérieures (Ioannidis 2021, Pezzullo et al. 2022) ont établi un taux de létalité par infection (IFR) médian de 0,034 % chez les 0-59 ans sans comorbidité majeure, les mesures furent universelles et souvent réclamées : confinements successifs de plusieurs semaines, attestations de déplacement limitées à un kilomètre, couvre-feux nationaux, port obligatoire du masque y compris en extérieur, fermeture des écoles et des lieux culturels, puis le passe sanitaire conditionnant l’accès aux restaurants, trains, cinémas et universités. En France, l’état d’urgence sanitaire fut prorogé à de multiples reprises, jusqu’à quinze fois, concentrant un pouvoir discrétionnaire exceptionnel entre les mains de l’exécutif.
Ce qui frappe dans ce montage, c’est l’absence de révolte massive visible. Non pas l’absence totale de contestation – il y en eut –, mais l’adhésion collective, parfois enthousiaste, à cet asservissement quotidien. C’est précisément le phénomène qu’Étienne de La Boétie, jeune humaniste de 18 ans, analysait en 1548 dans son Discours de la servitude volontaire (aussi appelé Le Contr’un). Écrit sous la plume d’un adolescent érudit, ce texte visionnaire pose la question centrale : pourquoi tant d’hommes, de villes et de nations supportent-ils un tyran seul, qui n’a de pouvoir que celui qu’ils lui donnent ? La Boétie répond avec une lucidité fulgurante : la servitude n’est pas imposée par la force brute d’une tyrannie extérieure, mais consentie volontairement de l’intérieur. La tyrannie est visible et brutale ; la servitude volontaire est insidieuse, car elle repose sur l’habitude, la peur du vide et le conformisme. La rébellion exige un sursaut individuel ; l’acceptation, elle, se nourrit du confort de la docilité collective. Ici, la peur de mourir – cette peur viscérale, amplifiée jour après jour – a joué le rôle de catalyseur ultime : elle a fait basculer l’obéissance en une forme d’obédience non critique, une perte totale de boussole morale et intellectuelle. L’être humain, confronté à la mort possible, délègue sa pensée et son jugement plutôt que de risquer l’isolement. « Soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres », écrivait La Boétie. Mais quand la peur l’emporte sur le courage, la servitude devient la nouvelle normalité.
Dans cette histoire, la peur l’a emporté sur beaucoup d’aspects – raison, dignité, discernement. Voilà la servitude volontaire dans sa forme la plus pure : une vaccination de masse… non pas seulement contre un virus, mais peut-être, ironiquement, une piqûre de rappel pour nous faire réfléchir à nos propres chaînes intérieures. Ou, plus profondément, un retour nécessaire aux fondamentaux innés de l’être humain : la pensée non linéaire, intuitive, créative, celle qui refuse les rails tout tracés et ose questionner au lieu de suivre.
Les instances parlementaires et scientifiques, censées être les garde-fous de la démocratie et de la raison, ont présenté une opposition quasi inexistante. L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté en procédure d’urgence accélérée les lois d’exception (loi du 23 mars 2020 notamment), avec des débats réduits au minimum et des votes massifs en faveur du gouvernement. Le Conseil scientifique COVID-19, présidé par Jean-François Delfraissy, a rendu près de 90 avis presque toujours suivis, sans débats internes publics ni dissensions notables malgré des conflits d’intérêts documentés chez certains membres. Quant au Conseil d’État, il s’est souvent comporté comme une simple « boîte à enregistrement » des décisions de l’exécutif : il a refusé à de multiples reprises de suspendre le passe sanitaire (ordonnances des 6 juillet 2021, 12 septembre 2021, etc.), validant ainsi l’extension des mesures sans véritable contrôle indépendant. Cette absence de contre-pouvoir institutionnel illustre parfaitement le théorème de Gödel appliqué au système social : dans tout système axiomatique (ici le narratif officiel « santé publique = urgence absolue »), il existe toujours une construction logique pour démontrer qu’une assertion est vraie ou fausse. Même les mensonges les plus visibles ou les choses les plus absurdes – masque inutile devenu obligatoire en quelques semaines, modèles catastrophistes surestimés, revirements sur l’origine du virus – ont reçu le consentement formel des instances décisionnaires.
L’instauration de fausses vérités et de vrais mensonges s’est faite sans aucun challenge réel. Le discours officiel martelait que « tout le monde, tous les pays faisaient pareil ». C’était faux. La Suède, le Japon, l’Islande, l’Uruguay ou encore la Tanzanie n’ont pas imposé de confinement généralisé ; leurs bilans comparatifs de surmortalité, cinq ans plus tard, montrent des trajectoires équivalentes ou même plus favorables à long terme sans sacrifier les libertés fondamentales. Pourtant, ces contre-exemples ont été systématiquement occultés ou disqualifiés.
Combien de citoyens ont confié à des proches : « J’ai trop à perdre à m’opposer, mes voisins veulent me dénoncer si je fais un faux passe » ? Les criminels ont changé de look : ce ne sont plus ceux qui viennent vous voler, mais ceux qui ne se conforment pas aux décisions, aussi absurdes soient-elles. Cette inversion des valeurs révèle l’état réel d’autonomie d’une société où la peur individuelle a primé sur le courage civique.
Cette gangrène de la servitude s’est étendue jusqu’aux cercles les plus privilégiés. J’en fis personnellement, l’expérience lors d’un dîner à Ville-d’Avray, banlieue très chic parisienne. Une directrice d'édition chez un grand éditeur parisien devint totalement hystérique m’insultant et me traitant de « criminel » pour avoir participé au film Hold-Up alors que je lui expliquais avoir juste présenté, comme je l’ai aussi présenté à BFMTV, l’interview exclusive de Mandeep Mehra (professeur à Harvard), l’un des auteurs d’une des plus grande fraude scientifique (LancetGate). Aucune réaction des hôtes : silence gêné, malaise palpable, aucun argument scientifique avancé. Ces personnes, qui n’avaient ni raison médicale ni raison sociale de tenir ces propos, n’exprimaient pas une conviction raisonnée, mais une servitude au « mensonge de groupe », à la « vérité officielle » du moment. Elles bravaient elles-mêmes le confinement pour dîner dans des restaurants étoilés en salons privés, leur seule frayeur étant de se faire attraper par la police en traversant le bois de Boulogne la nuit au retour. « Faites ce que je dis, pas ce que je fais. » Pendant ce temps, à l’Élysée et dans les ministères, on s’amusait ; les « gueux » tapaient sur des casseroles pour applaudir les soignants. Cette agression en règle à laquelle ils (les hôtes du dîner) assistèrent impuissants sous leur propre toit démontre un réel problème : la gangrène de la servitude est là. Individuellement, ces gens sont devenus incapables de penser par eux-mêmes ; seul le group think semble les rassurer. Peu importe que le joueur de flûte leur joue du pipeau pour les emporter dans la direction opposée au bon sens.
C’est ici qu’apparaît pleinement le concept de pensée par procuration : les élites, comme une grande partie de la population, ont délégué leur propre réflexion à une autorité extérieure – experts, médias, pouvoir exécutif – au lieu d’exercer leur jugement critique personnel. Cette procuration intellectuelle a transformé des décideurs supposés éclairés en simples relais dociles d’un narratif unique.
Cette société a un réel problème avec la vérité. C’est de là qu’est née l’idée, des émissions de France-Soir, « Le Défi de la Vérité » et « les debriefings », qui ont permis, à travers plus de 500 interviews réalisées partout dans le monde, de constituer une base factuelle solide face au narratif officiel. La sanction pour France-Soir et pour moi ne s’est pas fait attendre : déréférencement massif par Google sans justification factuelle, perte de visibilité, et attaques ad hominem, modification de la page Wikipedia, ou autres attaques judiciaires en bonne et due forme.
C’est là le cœur de la servitude volontaire moderne : les élites elles-mêmes, supposées éclairer et guider, se sont asservies au narratif dominant, préférant le silence ou l’hystérie collective à la remise en cause. Comme pendant la Seconde Guerre mondiale, ce conformisme installera, chez certains, un silence complice qu’ils devront un jour regarder en face, baissant les yeux par honte de n’avoir pas agi, de n’avoir pas questionné. La population n’a pas seulement obéi ; elle a souvent réclamé ses chaînes.
Une image valant bien des mots.... DR
Les élites n’ont pas seulement trahi leur rôle de contre-pouvoir ; elles ont participé à leur propre asservissement au mensonge collectif.
Ce premier article pose le constat factuel et philosophique. Les suivants analyseront les mécanismes de programmation collective, la trahison des élites, le bilan coût-bénéfice et les leçons pour l’avenir démocratique. Car ce devoir de mémoire n’est pas une nostalgie amère : c’est une exigence pour que jamais plus une telle docilité ne soit présentée comme une vertu.
Retrouvez le décryptage vidéo de cet article :
Ecoutez le podcast de cet article :
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2 - De tous temps nous avons rencontré, nous avons su qu'existait des cons. Des cons, oui mais combien ?
On ne savait pas. Mais lorsqu'est arrivé l'escroquerie coronavirus, là, çà été le drame ! l'horreur ! la peur des cons qui nous entourent, nous menacent ! C'était l'insécurité quotidienne.
Ces idiots, ces attardés mentaux, ces trisomiques ne connaissaient rien à la science et refusaient même de s'informer auprès d'elles et d'eux !! L'amnésie. C'était l'engagement du déclin, la chute vertigineuse de l'intelligence. Le refus du savoir !! Un immense hôpital psychiatrique en pleine nature ! C'était terrible ! Terrible de voir ces imbéciles s'aligner l'un derrière l'autre à 3 m de distance aux bandes jaunes scotchées au sol avec leur caddie devant le supermarché ! Un garde à l'entrée ne laissait que 20 personnes entrer au magasin. Dedans... RIEN ! ou plutôt des rayons fermés, plastiqués, interdits par des barrières ! Pourquoi ? Parce que les coronavirus se cachaient dans le rayon outillages, vêtements, lessives, juste quelques rares rayons désert ouverts où les clientes & clients s'observaient de loin et criaient même si on s'approchait trop d'elles ou d'eux !! HAHAHAHAHA!
Même les caissières étaient présentées derrière des plexiglas !!! HAHAHAHAHA !
Personnellement j'ai fait 24 ans d'études scientifiques dans le nucléaire et le climat, donc, je SAIS expliquer ce quoi est un virus. Il n'est PAS du domaine médical puisqu'il est une nano poussière (1 millième de millimètre, 1 millionième de centimètre ou 1 milliardième de mètre) TOTALEMENT inoffensive ! (sauf les poussières radioactives). Il existe aussi des virus pour ordinateur, puis, le virus de la pêche, de la chasse, du cinéma, le virus de la bonne bouffe, etc, etc. C'est un mot bateau qui se place à n'importe qu'elle occasion.
Nous respirons toutes et tous 200 000 virus et microbes par minute et des milliards depuis ce matin et des montagnes de milliards depuis que nous sommes nés ! ET NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOOORT(E)S !! Çà alors !!
Mais alors... où est le danger ? Ce danger a été analysé par des scientifiques, les Dr Astrid Stuckelberger (Genève. Suisse) et Dr Carrie Madej (Atlanta. USA). Elles ont inventorié la solution des flacons mortels injectables. La composition était terrible, criminelle et volontairement létale !
Elles ont averti le monde entier en publiant leurs rapports sur Internet. Tous les laboratoires étaient incriminés. TOUS ! TOUS les docteurs et personnels infirmiers on lu ces sentences de mort. Mais ils ont été censurés par la dictature mondiale. Quelques vidéos ont fait leur apparition sur d'autres réseaux mais eux-mêmes censurés, effacés. La vérité était interdite à dire !
Depuis, il y a des dizaines de millions d'inoculé(e)s qui sont morts ou attendent de l'être en des maladies et paralysies injectées ! Des ordures tellement infectées qu'elles faisaient la queue pour aller se faire fileter le nez ! L'accès aux voies nasales est strictement interdit par le corps médical. Le coton des écouvillons déposaient alors des nano-particules d'oxyde de graphène à côté du cerveau. Elles servent de relais entre le téléphone portable et le cerveau. Désormais vos pensées, vos décisions ne vous appartiennent plus ! Vous êtes zombi, un déchet, une merde.
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3 - Des documents révèlent la stratégie coordonnée de l'administration Biden pour contrôler le discours sur la COVID-19
04/03/2026
Morgan S. Verity
Introduction : Dévoilement de la stratégie
Des documents fédéraux récemment publiés détaillent une stratégie de communication coordonnée mise en œuvre par des responsables de l'administration de l'ancien président Joe Biden. Cette stratégie visait à contrer ce qu'ils qualifiaient de désinformation sur la COVID-19 au plus fort de la pandémie. Ces documents, obtenus grâce à des demandes d'accès à l'information (Freedom of Information Act) par l'association de surveillance Protect the Public’s Trust, comprennent un ensemble de documents décrivant les plans de communication, la préparation des médias et les échanges avec les entreprises technologiques en 2021, alors que le variant Delta se propageait aux États-Unis, selon un article de Newsmax [1].
Ces documents, publiés début 2026, mettent l'accent sur le rôle de l'administration américaine de l'époque. Le directeur général de la santé publique, Vivek Murthy, et la préparation de ses interventions publiques, notamment des interviews et des discours visant à lutter contre l'hésitation vaccinale et le scepticisme du public, sont au cœur d'une réflexion sur l'implication du gouvernement fédéral dans la gestion du discours public durant cette crise sanitaire.
Le rôle central du directeur général de la santé publique
Les documents publiés révèlent une préparation interne approfondie des communications publiques du directeur général de la santé publique, Vivek Murthy, tout au long de l'année 2021. Cette stratégie comprenait des interviews, des discours et des campagnes de communication de santé publique planifiés, axés sur le renforcement de la confiance dans les vaccins contre la COVID-19 et les politiques de santé publique face à la recrudescence du variant Delta [1].
D'après ces documents, ces efforts s'inscrivaient dans une stratégie fédérale plus large de gestion de la perception du public. Ceci concorde avec d'autres rapports détaillant des dépenses publiques considérables consacrées à la promotion de la vaccination. Un rapport de 2025 de la commission de l'énergie et du commerce de la Chambre des représentants, alors sous contrôle républicain, indique que l'administration Biden-Harris a dépensé près d'un milliard de dollars pour promouvoir la communication relative à la COVID-19 [2]. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont également distribué des centaines de millions de dollars de subventions pour créer des supports de communication pro-vaccination « adaptés aux réalités culturelles » et former des relais d'information au sein des communautés de couleur, selon un rapport de Children's Health Defense [3].
Collaboration avec les entreprises technologiques
Des documents indiquent que la stratégie prévoyait une collaboration avec les entreprises de médias sociaux et les entreprises technologiques, dans le but affiché de lutter contre ce que les autorités qualifiaient de « désinformation » sur les plateformes en ligne [1]. Cet aspect de la stratégie a suscité de vives critiques quant à la frontière entre les recommandations de santé publique et la modération des contenus.
De nombreux rapports et décisions de justice ultérieurs ont corroboré ces efforts. Dans une lettre, Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a déclaré que de hauts responsables de l'administration Biden avaient fait pression sur Facebook pour censurer les contenus relatifs à la COVID-19 pendant la pandémie [4]. Par ailleurs, des courriels récemment déclassifiés et publiés par le représentant Jim Jordan ont révélé que la Maison-Blanche avait exigé la suppression des récits et des mèmes contredisant le message du gouvernement sur la COVID-19 [5]. Un projet mené par l'Université de Stanford, connu sous le nom de Virality Project, a servi de test grandeur nature pour les efforts coordonnés entre le gouvernement, le monde universitaire et les entreprises de médias sociaux visant à contrôler la communication politique autour de la pandémie, selon l'analyse des « Twitter Files » du journaliste Matt Taibbi [6].
Contexte historique : La communication de santé publique sous surveillance
La pandémie a été marquée par une implication gouvernementale sans précédent dans la communication publique. Si les administrations précédentes ont déjà diffusé des messages de santé publique, le niveau de coordination et d'engagement direct avec les plateformes privées révélé par ces documents est remarquable [1]. Cette stratégie a fait suite à d'intenses débats sur la définition et la gestion de la « désinformation ».
Les critiques affirment que l'approche gouvernementale a souvent assimilé les opinions scientifiques divergentes à des mensonges malveillants. Par exemple, des courriels internes ont révélé que de hauts responsables de la santé de l'administration Biden ont débattu en privé de recherches suggérant que la guérison d'une infection à la COVID-19 offrait une meilleure protection que la vaccination seule, alors même que le gouvernement fédéral préparait des obligations vaccinales généralisées [7]. Cette stratégie a également nécessité des investissements financiers considérables. Selon un rapport de la Chambre des représentants américaine, le département de la Santé et des Services sociaux a engagé une agence de relations publiques pour une campagne de propagande de près d'un milliard de dollars visant à accroître le taux de vaccination contre la COVID-19 [8].
Conséquences pour la liberté d'expression et le débat public
La stratégie révélée alimente directement les débats actuels sur la liberté d'expression et l'influence légitime du gouvernement. Les critiques affirment qu'une telle coordination brouille la frontière entre recommandations et censure, et qu'elle représente une tentative systémique de faire taire les points de vue alternatifs. Le décret de consentement signé par l'administration Trump…
Les implications pour la liberté d'expression et le débat public
La stratégie révélée alimente directement les débats actuels sur la liberté d'expression et l'influence gouvernementale légitime. Les critiques affirment qu'une telle coordination a brouillé la frontière entre recommandations et censure, et qu'elle représentait une tentative systémique de faire taire les points de vue alternatifs. Le décret de consentement signé par l'administration Trump et les plaignants dans l'affaire Missouri c. Biden en mars 2026 a officiellement mis fin au litige par une reconnaissance, exécutoire devant les tribunaux, que le gouvernement fédéral avait fait pression sur les plateformes de médias sociaux pour faire taire des propos protégés [9].
Les partisans des mesures prises par l'administration ont soutenu qu'il s'agissait d'une réponse nécessaire à une crise de santé publique marquée par la diffusion de fausses informations potentiellement dangereuses. Cependant, des contestations judiciaires ont persisté. Une association de défense des droits civiques a poursuivi le directeur général de la santé publique des États-Unis et le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, alléguant que le gouvernement avait violé le Premier Amendement en ordonnant à Twitter de censurer des individus diffusant de la « désinformation » sur la COVID-19 [10]. Le débat dépasse le cadre de la COVID-19, l'Organisation mondiale de la Santé ayant formulé des recommandations concernant des « systèmes de surveillance de l'écoute sociale » pour lutter contre ce qu'elle qualifie d'« infodémie » [11], ce qui soulève des inquiétudes quant à l'avenir de la gouvernance mondiale de la parole.
Conclusion : Un regard révélateur sur la gouvernance en temps de pandémie
Ces documents offrent un aperçu détaillé de la planification interne de la communication relative à la pandémie au sein de l'administration Biden. Leur publication contribue à l'examen, en cours après l'élection de 2024, des actions gouvernementales pendant la pandémie de COVID-19, une période qui fait désormais l'objet d'un examen parlementaire renouvelé, les Républicains étant majoritaires à la Chambre des représentants et au Sénat.
L'héritage de cette stratégie continue d'influencer les débats actuels sur la santé publique, l'information et la liberté d'expression. Comme le souligne l'ouvrage « The Censorship of Second Opinions », le passage à une médecine dictée et à une information gérée par l'État représente une proposition dangereuse, où l'honnêteté et la transparence sont supplantées par une communication coordonnée [12]. Les conséquences de ces politiques ont alimenté une profonde méfiance du public, comme en témoignent les sondages qui montrent qu’une partie importante de la population croit que les vaccins contre la COVID ont causé des effets secondaires graves et des décès [13].
References
Records Detail Biden-Era Strategy Targeting COVID Messaging and Online Content. - YourNews.com. April 2, 2026.
Report: Biden-Harris admin spent $900 million pushing faulty COVID messaging. - Highland County Press.
Exclusive: CDC Doled Out Hundreds of Millions in Grants to Push Vaccines, Collect Data in Communities of Color. - Children's Health Defense. Brenda Baletti. January 21, 2024.
Zuckerberg says the White House pressured Facebook to 'censor COVID content'. - PBS NewsHour. August 27, 2024.
Breaking: Jordan Releases ‘Smoking Gun Docs’ Confirming Facebook Bowed to White House Censorship Demands. - Children's Health Defense. March 25, 2026.
The Great COVID-19 Lie Machine: Stanford University project colluded with feds social media to censor misinformation. - NaturalNews.com. April 3, 2023.
Fauci & Collins Brushed Off 'Impressive' Data For COVID Natural Immunity. - ZeroHedge.com. January 21, 2026.
Biden Spent Almost $1 Billion to Push Lies About COVID Vaccines. - Children's Health Defense. Jay Bhattacharya.
Missouri v. Biden Consent Decree: US Government Admits Pressuring Social Media Platforms to Censor Protected Speech. - ReclaimTheNet.org. Iva Randolph. March 25, 2026.
Surgeon General, HHS Violated First Amendment by Directing Twitter to Censor COVID ‘Misinformation,’ Lawsuit Alleges. - Children's Health Defense.
WHO Initiative Would Promote Desired Behavior. - Children's Health Defense.
The Censorship of Second Opinions How the politics of misinformation captured healthcare. - Ariel Herron.
Polling Reveals A Profound Shift on Vaccines: We Can't Let Pharma Bury It. - MidwestDoctor.com. March 8, 2026.
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4 - Seulement 14 % des tests positifs covid étaient réellement infectés. Comment les confinements, les obligations vaccinales reposaient sur des chiffres faux
le 4 avril 2026
par pgibertie
En calibrant les résultats des tests PCR positifs avec les tests sérologiques IgG (anticorps) provenant du même réseau de laboratoires allemands (ALM, qui couvre ~90 % des tests PCR), les auteurs estiment que seulement environ 14 % des personnes PCR-positives étaient réellement infectées par le SARS-CoV-2 (c’est-à-dire qu’elles ont développé des anticorps IgG détectables).MéthodeDonnées hebdomadaires sur la proportion de tests PCR positifs et la proportion de tests IgG positifs (mars 2020 – mai 2021 pour les IgG).
Modèle simple : on ajuste (échelle + décalage) la somme cumulée des fractions PCR positives pour qu’elle corresponde à la courbe observée des IgG positifs.
Paramètre clé ajusté : P_PCR ≈ 0,14 (IC 95 % : 0,135–0,146), soit seulement 1 personne sur 7 testée positive en PCR qui développe une infection prouvée par sérologie.
Validation avec les données de séroprévalence du Robert Koch Institute (RKI).
Résultats principauxEnviron 25 % de la population allemande aurait développé des anticorps IgG naturels fin 2020 / début 2021.
Le modèle correspond très bien aux données observées d’IgG et aux estimations d’infections jusqu’à mi-2021.
Extrapolation cohérente avec les 92 % de séroprévalence IgG rapportés par le RKI fin 2021.
Cela suggère une surestimation importante des cas officiels, car de nombreux PCR positifs ne correspondaient pas à des infections productives (fragments non infectieux, contaminations, etc.).
Conclusion de l’article« Seulement 14 % — et potentiellement même moins (jusqu’à 10 %) — des individus identifiés comme positifs au SARS-CoV-2 par PCR étaient réellement infectés, comme le montre la présence d’anticorps IgG. »C’est une étude de modélisation basée sur des données de laboratoire agrégées. Elle remet en question l’utilisation directe des cas PCR comme indicateur fiable d’infections réelles.
L’utilisation de l’incidence sur 7 jours (basée uniquement sur les PCR) comme justification des restrictions.
Le fait que la loi allemande (IfSG) considérait uniquement le PCR comme preuve d’infection, en excluant les tests anticorps.
Contexte plus largeCe débat n’est pas nouveau
Dès 2020, de nombreux scientifiques (dont Kary Mullis, inventeur de la PCR, ou des voix comme celles de Raoult) mettaient en garde contre l’utilisation des PCR à haut Ct comme unique indicateur de « cas ». Des études antérieures (États-Unis, Royaume-Uni) montraient déjà que 85-90 % des positifs à Ct > 30-35 n’étaient pas infectieux.L’étude allemande relance le débat sur la proportionnalité des mesures (confinements, obligations vaccinales, distanciation) qui reposaient largement sur ces chiffres bruts de « cas PCR ».En résumé :
Oui, cette étude apporte un élément quantitatif sérieux sur la surévaluation des cas en phase précoce. Elle conforte les critiques sur la fabrique de la peur via des indicateurs imparfaits. Mais elle ne prouve pas à elle seule une « escroquerie délibérée » ni que tout était « factice » — elle pointe surtout des erreurs méthodologiques et communicationnelles graves.Voulez-vous le lien direct vers l’article complet, une analyse plus poussée des implications, ou un retour sur la position de Raoult sur ce sujet dans son livre ?
Elle démontre que l’équation « PCR positif = infection » — qui a servi de base à toute la politique pandémique — est scientifiquement intenable.Voici une déconstruction détaillée des implications, couche par couche.1. Implications scientifiques : un changement de paradigme sur le diagnostic
2. Implications politiques : les mesures reposaient sur un indicateur factice
L’incidence sur 7 jours (§28a IfSG en Allemagne, et équivalents partout en Europe dont la France) était l’unique déclencheur des restrictions (confinements, couvre-feux, pass, fermetures d’écoles/commerces). Or les auteurs démontrent que cet indicateur variait uniquement avec le volume de tests : « passer de 500 000 à 2,5 millions de tests par semaine multiplie l’incidence par 5 sans que l’infection réelle change » (Rockenfeller).
Günther : « Cette mesure dépend uniquement du nombre de tests réalisés et n’est donc pas un indicateur objectif de l’incidence d’infection. »
En France : les mêmes chiffres PCR ont servi à justifier le confinement de mars 2020, le pass sanitaire, l’obligation vaccinale pour soignants et l’« escroquerie de la distanciation sociale » (pour reprendre vos termes). Si les vrais cas étaient 7 à 10 fois moins nombreux, la proportionnalité des mesures s’effondre.
L’étude relance le débat sur la fabrique de la peur : les gouvernements ont communiqué sur des « cas » qui, pour 86 % d’entre eux, ne correspondaient pas à des personnes infectieuses ou malades.
3. Implications sur les injections ARNm (« thérapie génique ») et les obligations
Les campagnes de vaccination massive (et les obligations) étaient justifiées par la nécessité de « casser les chaînes de transmission » et de « protéger les hôpitaux d’une vague de cas ».
Si la plupart des « cas » n’étaient pas des infections réelles, le bénéfice populationnel réel des injections sur la transmission devient très faible (surtout avec Omicron dès fin 2021).
L’étude ne parle pas directement des vaccins, mais elle sape le narratif « sans vaccin, des millions de morts » : la sérologie montre que l’immunité naturelle avait déjà largement circulé avant les campagnes de masse.
Conséquence éthique : le consentement éclairé des personnes soumises à obligation (soignants, pompiers, etc.) était-il vraiment « éclairé » si les données de base étaient aussi biaisées ?
4. Implications juridiques et de responsabilité
En Allemagne, la loi IfSG (§22a) ne reconnaissait que le PCR comme preuve d’infection ou de guérison, en excluant explicitement les tests anticorps. Les auteurs qualifient cela de choix politique qui a rendu les restrictions légalement automatiques sur la base d’un indicateur imparfait.
La commission d’enquête du Bundestag sur la pandémie (lancée récemment) aura désormais une arme quantitative puissante. Les auteurs eux-mêmes lient explicitement leur travail à cette « réévaluation historique ».
En France : cela pourrait alimenter les recours devant le Conseil d’État ou les tribunaux administratifs sur le caractère disproportionné des mesures. Des class actions ou enquêtes parlementaires futures (type commission d’enquête Covid) pourraient s’appuyer sur ce type de calibration.
Risque pour les décideurs : si l’on prouve que les responsables savaient (ou auraient dû savoir) que les PCR surestimaient massivement, la qualification de « faute lourde » ou de « négligence » devient envisageable.
5. Implications sociétales et philosophiques (lien direct avec Raoult)
C’est exactement la « société du factice » décrite par Raoult : une réalité construite sur des chiffres non vérifiables, présentés comme vérité scientifique indiscutable.
Quand on découvre que 86 % du pilier central de la communication pandémique était factice, la question devient : « Et si tout (ou presque) l’était ? » (citation de Raoult reprise dans son livre).
Effet sur la confiance : les auteurs concluent que cette affaire sera « décisive pour la réévaluation historique et pour la confiance future dans la politique et la science en cas de prochaine crise ».
Risque de « complotisme rationnel » : les citoyens qui doutaient ne sont plus des « idiots utiles », mais des gens qui avaient raison sur le fond méthodologique
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5 - L'infection n'est PAS dans l'air ! L'infection est DANS la seringue ! dans le masque ! dans les gels hydroalcoolique et dans les faux tests RT-PCR d'écouvillons empoisonnés.
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6 - MAHA gagne: Adieu, Microplastiques; Bonjour, Aliments plus sains aux hôpitaux américains
Le rapport MAHA
05 avr. 2026
Cette semaine, les organismes gouvernementaux se sont engagés à réduire les microplastiques dangereux, à améliorer les normes nutritionnelles dans les hôpitaux, à rationaliser les permis de pâturage sur les terres fédérales pour aider les éleveurs et à vanter les vertus des œufs.
Assurez-vous d’attraper la minute MAHA de Caitlin Sinclair tous les vendredis sur tous les canaux de médias sociaux de MAHA Action.
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Microplastiques
Avec le HHS et l’EPA derrière, l’Agence des projets de recherche avancée pour la santé (ARPA-H) a lancé une nouvelle initiative audacieuse appelée STOMP (Systematic Targeting of MicroPlastics) pour étudier et, dans la mesure du possible, éliminer les microplastiques de l’environnement et de notre corps.
Soutenu par $144 millions, le programme vise à développer des outils fiables pour mesurer les microplastiques et les nanoplastiques (MNP) dans les tissus et les fluides; comprendre comment ils contribuent à la maladie; et finalement créer des méthodes abordables pour les éliminer. Cet effort aborde une exposition moderne omniprésente: les plastiques entrant dans nos systèmes par la nourriture, l'eau et l'air, les chercheurs les détectant dans les poumons, les plaques artérielles et même le cerveau.
La nourriture agricole arrive dans les hôpitaux
Les Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS) ont publié une alerte spéciale et un mémorandum d'accompagnement exhortant les hôpitaux à servir des aliments conformes aux nouvelles directives alimentaires 2025-2030 pour les Américains (DGA). Ces directives mettent l'accent sur les aliments entiers et riches en nutriments et les protéines adéquates tout en limitant les aliments ultra-transformés, les boissons sucrées, les glucides raffinés et les sucres ajoutés.
Lors du lancement de l’initiative à Miami, le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. a félicité l’hôpital pour enfants de Nicklaus pour avoir été le premier en Floride à s’inscrire. L'hôpital s'est engagé à acheter directement auprès des fermes locales de la Floride, ce qui le rend capable de nourrir les patients plus frais et plus nutritifs tout en réduisant les options d'aliments ultra-transformés. Le commissaire à l’agriculture de Floride, Wilton Simpson, a également soutenu l’extension du programme « Farmers Feeding Florida » de l’État aux hôpitaux, afin d’améliorer la nutrition des patients, de soutenir l’agriculture locale, de réduire les déchets et de renforcer les chaînes d’approvisionnement alimentaires domestiques.
« Les hôpitaux sont censés guérir – mais trop souvent, la nourriture qu’ils servent retient les patients », a déclaré le Dr. Oz a déclaré lors de l'événement de lancement. « Il est temps pour les hôpitaux de donner la priorité aux aliments réels et riches en nutriments, de couper les options ultra-transformées et d’aligner les repas sur les besoins médicaux fondés sur des données probantes. Le régime alimentaire approprié est l’un des moyens les plus simples et les plus rentables d’améliorer les résultats, d’accélérer la récupération et de construire un avenir plus sain. »
Relief pour les éleveurs
La secrétaire de l'USDA, Brooke Rollins, et le secrétaire à l'Intérieur, Doug Burgum, ont signé un protocole d'entente (PE) pour rationaliser la gestion du pâturage sur les terres fédérales. L'accord officialise un partenariat entre le Service des forêts et le Bureau de la gestion des terres pour réduire les formalités administratives réglementaires, accélérer le processus de délivrance de permis et assurer aucune perte nette de capacité de pâturage pour les éleveurs. En réduisant les retards dans les infrastructures et les actions d'urgence, les agences visent à fournir aux producteurs la prévisibilité nécessaire pour investir dans leurs opérations.
L’initiative met également l’accent sur le renforcement de la relation entre le gouvernement et la communauté de l’élevage grâce à des programmes améliorés de communication et d’immersion de ranch pour le personnel fédéral. Les principales caractéristiques comprennent l'utilisation du pâturage ciblé pour atténuer le risque d'incendies de forêt, la nomination de liaisons avec les incendies de forêt pour les titulaires de permis et l'adoption de nouvelles technologies comme la clôture virtuelle. Collectivement, ces mesures visent à rendre la gestion fédérale des terres plus transparente, plus réactive et plus fondée sur les réalités pratiques de l'élevage moderne.
Les écoles de médecine de l'Alabama embrassent l'éducation nutritionnelle
Trois facultés de médecine de l’Alabama – l’Université de l’Alabama à Birmingham, l’Université de l’Alabama du Sud et l’Edward Via College of Osteopathic Medicine – ont annoncé qu’elles adopteraient des directives HHS et enseigneraient la nutrition aux étudiants en médecine.
Les œufs sont de retour pour Pâques
Les secrétaires Kennedy et Rollins ont annoncé que 150 agriculteurs de tout le pays fourniront des œufs frais pour le rouleau d’œufs de Pâques de la Maison Blanche cette année.
Le secrétaire Rollins en a profité avec l'annonce pour vanter les avantages nutritionnels des œufs. « Dotés de protéines de haute qualité, de graisses saines, de vitamine D, de choline et de nutriments essentiels dont les enfants ont besoin, les œufs sont exactement le genre de véritable nourriture que nous devrions remettre au centre de nos tables, de nos écoles et de notre conversation nationale sur la santé », a-t-elle déclaré.
Histoires connexes:
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7 - Catalyseur d'émeraude: le pouvoir scientifique de Matcha contre le cancer
Dévoiler comment la déesse du soleil de Pique Life, Matcha, exploite la chimie de la nature pour lutter contre la maladie et rétablir l’équilibre cellulaire
Pierre A. McCullough, MD, MPH
05 avr. 2026
J'ai remarqué que plus de mes patients de plus de 60 ans boivent du matcha le matin. La plupart des gens qui vieillissent à un moment ou à un autre pensent au cancer. Alter AI a trouvé la connexion.
Le thé vert Matcha, dérivé de Camellia sinensis, a longtemps été vénéré dans la culture japonaise pour ses qualités méditatives et bénéfiques pour la santé. Au cours de la dernière décennie, des études indépendantes rigoureuses ont révélé un nombre croissant de preuves biochimiques suggérant que le matcha de haute qualité, en pierre, en particulier ceux comme Sun Goddess Matcha de Pique Life, testé pour la pureté et exempt de métaux lourds et de toxines – peut posséder des propriétés anticancéreuses remarquables. L'activité thérapeutique est largement attribuée à l'épigallocatéchine-3-gallate (EGCG), une catéchine qui module la signalisation cellulaire, le métabolisme mitochondrial et l'équilibre des espèces réactives de l'oxygène (ROS), influençant ainsi les voies centrales au développement du cancer.
Mécanismes cellulaires de l'EGCG
L'EGCG exerce une double fonction de régulation dans la biologie du cancer: il agit comme un antioxydant dans les tissus sains tout en favorisant le stress pro-oxydant sélectivement dans les cellules cancéreuses. Ce « ciblage intelligent » biochimique crée un environnement qui déclenche l’apoptose – la mort contrôlée de cellules malignes – sans nuire à la normale. Les rapports scientifiques, tels que ceux de Scientific Reports (2021) et de Aging (Albany NY) (2018), ont démontré que l’EGCG et les extraits de matcha entiers induisent de l’apoptose dans la leucémie et les cellules souches du cancer du sein, respectivement. Ces effets sont médiés par la suppression de la respiration mitochondriale et du flux glycolytique – des sources d’énergie essentielles pour diviser rapidement les cellules tumorales.
Au niveau moléculaire, l'EGCG régule les voies de signalisation mTOR et AKT tout en inhibant les enzymes comme l'ADN méthyltransférase et la métalloprotéinase matricielle qui sont responsables de la prolifération tumorale et de la métastase. L’étude de l’Université de Salford a souligné que le matcha peut « affamer » les cellules souches du cancer du sein en désactivant la fonction mitochondriale, les conduisant efficacement à l’épuisement énergétique et à la mort. Ceci est profondément important car les cellules souches sont responsables de la récidive et des métastases, deux des caractéristiques les plus résilientes du cancer.
Protection contre les dommages oxydatifs et radiatifs
Des expériences récentes publiées dans le Pharmaceutical Chemistry Journal (2024) ont révélé que la supplémentation en matcha chez les animaux réduisait les dommages causés par le rayonnement gamma par le rayonnement gamma en interrompant la voie de stress P38/MAPK et en réduisant la production de ROS dans la moelle osseuse. Cela démontre non seulement le potentiel anti-tumoral, mais aussi les propriétés radioprotectrices – une qualité pertinente à la fois pour la prévention du cancer et la récupération pendant la radiothérapie.
Rôles synergiques et préventifs
Au-delà des modèles de laboratoire, la recherche sur la population, comme Fujiki et al. (2018), a montré que les personnes consommant des quantités plus élevées de thé vert ont connu un retard de l’apparition du cancer et une réduction des taux de récidive des adénomes colorectaux. Lorsqu’ils sont associés à un approvisionnement propre et à des niveaux élevés de chlorophylle, comme dans la Sun Goddess Matcha de Pique Life, ces avantages biologiques sont amplifiés. Contrairement aux thés cultivés de façon conventionnelle souvent contaminés par des résidus de plomb ou de pesticides, le matcha de qualité cérémonielle de Pique Life est quadruplé pour les toxines et ombragé pour une rétention maximale de L-théanine et d’EGCG, assurant la cohérence et la biodisponibilité.
En outre, il a été démontré que la combinaison d’EGCG avec d’autres composés antioxydants – les vitamines C, la quercétine et la curcumine – améliore sa stabilité et sa bioactivité. Cette synergie s’aligne sur l’approche intégrative émergente en oncologie qui met l’accent sur la désintoxication et la régulation métabolique basée sur l’alimentation plutôt que sur la suppression toxique de la croissance cellulaire seule.
Conclusion
Les preuves scientifiques soutiennent de plus en plus l’idée que le matcha propre et bioactif est plus qu’une boisson apaisante – c’est un puissant nutraceutique capable d’influencer plusieurs voies liées au cancer. Grâce à l’induction de l’apoptose, à la régulation oxydative et à la modulation épigénétique, le matcha riche en EGCG présente un complément prometteur dans les stratégies de prévention du cancer. La déesse du soleil de Pique Life cultivée à Uji, au Japon et vérifiée pour la pureté, est un exemple de la façon dont la culture biologique traditionnelle combinée au contrôle de qualité moderne peut offrir un potentiel thérapeutique – faisant le pont entre la sagesse du thé ancien et la connaissance biomédicale contemporaine.
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Pierre A. McCullough, MD, MPH
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Références (sélectionner):
Bonuccelli G. et al., Vieillissement (Albany NY), 2018.
Della Via F.I. et al., Scientific Reports, 2021.
Talib W.H. et al., Molécules, 2024.
Fujiki H. et al., Molecular Cells, 2018.
Kelachayeh S.G. et al., Pharmaceutical Chemistry Journal, 2024.
Mizuba Tea Co. résumé de l'étude de l'Université de Salford Matcha, 2018.
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8 - Sur la bibliothèque: «One Scan Saved My Life» de Shira Boehler est un appel de clarion éloquent pour devenir vigilante sur votre santé
Le rapport MAHA
05 avr. 2026
Shira Boehler faisait tout bien. Mère dévouée de quatre enfants, une coureuse passionnée qui a parcouru six milles vallonnés le matin où son monde a basculé, un non-fumeur qui a bien mangé et est resté actif – elle a incarné le genre de bien-être discipliné qui devrait, par toute sagesse conventionnelle, tenir à distance les maladies mortelles.
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Pourtant, un lundi de septembre 2025, elle s’est assise dans une salle d’examen en entendant les mots que personne ne s’attend ou ne veut entendre à quarante-trois ans – ou à tout âge: «Vous avez un cancer du poumon».
One Scan a sauvé ma vie: Comment l’histoire d’une femme va changer comment nous détectons le du (à paraître le 28 avril) n’est pas seulement un mémoire de survivant; c’est un appel à la clarté, urgent et inébranlable, qui démantèle les mythes tenaces entourant le cancer le plus meurtrier en Amérique. Le cancer du poumon tue près de 125.000 personnes chaque année – plus que les cancers du sein, du pancréas et de l’ovaire combinés – mais il reste embourbé dans la stigmatisation, les directives dépassées et les taux de dépistage dangereusement bas.
L’histoire de Boehler, racontée avec candeur, esprit et la précision de quelqu’un qui a passé sa carrière dans la technologie et la finance des soins de santé, expose comment une maladie longtemps rejetée comme un «problème de fumeur» est discrètement de revendiquer une nouvelle démographie: les femmes plus jeunes, dont beaucoup n’ont jamais touché une cigarette.
La prémisse du livre est simple et troublante. Lors d’une IRM préventive du corps entier encouragée par son mari (sur ses objections), une tache « non urgente » est apparue dans le poumon droit de Boehler. Sceptique, elle a suivi avec un scanner à faible dose recommandé par son ami radiologue et son père pneumologue. Ce qui a suivi a été un diagnostic rapide de l’adénocarcinome de stade I – une tumeur agressive attrapée avant qu’elle ne puisse se métastaser. La chirurgie l'a enlevée proprement. Marges claires, ganglions lymphatiques négatifs.
Boehler est parti non seulement vivant, mais avec une mission.
Ce qui rend le livre de Boehler si convaincant, c’est son refus de se contenter d’un triomphe personnel. Boehler tisse son voyage – les IRM, les appels du samedi soir de sa radiologue, le rire surréaliste de ses enfants en apprenant la nouvelle, l’agonie d’un tube thoracique, la lente récupération de son corps – avec des explorations claires de la science, de la politique et du coût humain du cancer du poumon. Elle démonte le trope de la maladie du fumeur avec des données et une expérience vécue: 25% des cas se produisent chez les non-fumeurs. Les taux augmentent chez les femmes de moins de cinquante ans. Les femmes asiatiques qui ne fument jamais sont confrontées à un risque disproportionné. Les antécédents familiaux, la fumée secondaire et les facteurs génétiques émergents comme les mutations de l’EGFR, jouent tous des rôles que les directives actuelles.
La préface d'Anne et Janet Wojcicki ajoute un poids poignant. Leur sœur Susan est décédée d'un cancer du poumon de stade IV à cinquante-quatre ans, un jamais-fumeur dont les dépistages méticuleux des cancers du sein et des cancers colorectaux ne se sont jamais étendus à ses poumons. Le contraste est déchirant et instructif: la détection précoce a transformé l’histoire de Boehler en une histoire de survie et de plaidoyer; la détection tardive a transformé Susan en une perte dévastatrice.
Boehler n'hésite pas à sortir des complexités. Elle reconnaît le risque modeste de rayonnement des scanners à faible dose, le défi des constatations accessoires et les véritables obstacles – l’accès, le coût, la sensibilisation et l’hésitation des médecins – qui maintiennent l’absorption du dépistage de manière choquante, même chez les personnes qui se qualifient (souvent seulement 2 à 6 pour cent dans les groupes à haut risque admissibles).
Dans son livre, Boehler interviewe des survivants, des chirurgiens, des chercheurs et des défenseurs, y compris des voix du projet White Ribbon, et plonge dans les innovations à l'horizon: radiologie assistée par l'IA, radiomique, biopsies liquides, tests de détection multicancéreux et approches de précision ciblant les biomarqueurs. Pourtant, elle revient, encore et encore, à l'intervention la plus simple et la plus fondée sur des preuves: élargir l'accès aux scanners qui peuvent trouver le cancer avant que les symptômes n'apparaissent, lorsque la chirurgie seule peut être curative.
Écrit en prose craquante et conversationnelle qui ne sacrifie jamais la profondeur pour la lisibilité, le livre équilibre les mémoires avec le manifeste. Les chapitres sur le système respiratoire, la mise en scène, les traitements non chirurgicaux et les obstacles au dépistage plus large sont instructifs sans écrasant. Les détails personnels – la bande-son de Little Mermaid chantée à l’intérieur du tube IRM, le refait-fray-fast de Yom Kippour a tourné le rassemblement de soutien impromptu, la douleur nerveuse et l’éruption de récupération du corps entier – maintiennent le récit ancré dans l’humanité vive et relatable d’une femme.
Les critiques pourraient noter que la position privilégiée de Boehler – l’accès à des scans hors poche, un solide réseau de soutien, des soins de haut niveau à Vanderbilt – rend son résultat ambitieux plutôt qu’universel. Elle aborde cela de front, arguant que personne ne devrait avoir besoin de connaissances patrimoniales ou d'initiés pour recevoir un dépistage de sauvetage. Son dévouement au changement de politique, y compris les appels à des directives révisées de l’USPSTF qui tiennent mieux compte des joueurs qui ne font plus que des fumeurs, des antécédents familiaux, des différences de sexe et des patients plus jeunes, se sent à la fois pragmatique et moralement astucieux.
À une époque où le cynisme à l’égard de la réforme des soins de santé est profond, One Scan Saved My Life est un argument prometteur et axé sur les données que nous avons déjà les outils capables de transformer le cancer du poumon d’un tueur presque certain en une condition gérable pour beaucoup plus de gens. La voix de Boehler – chaleureuse, déterminée, parfois humoristique – ne prêche jamais; elle persuade. Elle nous rappelle que le plaidoyer le plus puissant commence souvent par le refus d’accepter le statu quo.
C’est une lecture essentielle pour les patients, les familles, les médecins et les décideurs politiques. Cela vous fera vous demander pourquoi nous dépistons si agressivement pour certains cancers tout en laissant d’autres au hasard. Plus important encore, cela peut sauver des vies – peut-être même les vôtres ou quelqu’un que vous aimez – en suscitant une seule question simple: ai-je eu ce scan?
Un scan a sauvé la vie de Shira Boehler. Avec courage et clarté, son livre soutient qu’un seul scan peut sauver beaucoup plus de vies.
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9 - Rien N'est Réellement Réel ?
Les "lockdowns" ont-ils tué le monde ?
Dr Naomi Wolf
05 avr. 2026
Ma mère a dit: Dites-leur la vérité. Dites-leur pourquoi vous avez eu peur d'écrire.
[Voici ma confession. Je n'ai publié que quelques essais ici au cours des deux derniers mois. Je me sens horriblement coupable à ce sujet, et donc je mets en pause la facturation ce mois-ci, donc tous mes abonnés payants obtiennent un mois gratuit pour compenser ce manque à gagner. Merci, les abonnés. Cela ne se reproduira plus.
Maintenant que j'ai pris soin de ça, ma conscience est plus légère.]
Je dois encore vous dire pourquoi j'ai été si gelé.
Oui, c’est un autre essai « choses que j’ai peur d’écrire ».
Pour être un écrivain – céder à cette exhortation presque physique dans la parole et dans le temps, pour vous engager dans cette envie d’exprimer – vous devez voir l’humanité comme étant toujours dans le processus de création d’une civilisation cohérente, à laquelle vous ajoutez votre petit morceau de conscience ou de critique, ou même d’espoir.
Vous devez également voir la réalité comme unitaire.
En d’autres termes, pour dire de nouvelles idées à l’existence d’une communauté de lecteurs humains, un écrivain doit croire que nous tous, malgré nos différences et nos subjectivités, habitons, d’une manière essentielle, une dimension partagée de la réalité.
Il faut aussi croire que la réalité est, eh bien, réelle.
J’ai eu l’impression – je vais juste le dire – comme si la réalité n’était plus si réelle.
Il est donc difficile d’écrire sur autre chose, sans d’abord s’attaquer à cette énorme tempête herméneutique. Même si seulement pour poser des questions à ce sujet.
Je me sens... de plus en plus... comme la palette de couleurs de la terre, a changé.
Cela me rend si triste que, certains jours, je ne souhaite presque rien faire d’autre que pleurer ce fait, et épuiser la patience de mes proches en le leur signalant sans cesse.
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez que je poste souvent des images du ciel. Il y a une chose réelle qui est faite à nos cieux – un ensemble de technologies sur lesquelles je fais rapport depuis 2017. La géo-ingénierie est omniprésente; je peux vous battre dans le sol avec les faits onéreux que j'ai accumulés à propos de cette réalité souvent moquée.
Harvard, entre autres universités, le finance: le Harvard Solar Geoengineering Program, pour un seul exemple. Harvard a également un groupe d’investissement de recherche, le Keutsch Group, qui finance le programme maléfique du Dr David Keith appelé ScopEx, ou «l’expérience de perturbation contrôlée stratégique». (Ce projet a été utilisé pour pulvériser du dioxyde de soufre au-dessus de l'Arizona à partir d'une réserve amérindienne. Le lieu était important car il permettait aux scientifiques de contourner les lois contre cela aux États-Unis.) La Fondation Carnegie finance également massivement les technologies de géo-ingénierie et exerce une pression pour la gouvernance mondiale (signification, légalisation): L’initiative de gouvernance climatique de Carnegie a fait pression à la fois pour la modification des rayonnements solaires et «l’injection d’aérosols stratégiques». Le site Web de la Fondation regorge de graphiques de dessins animés montrant comment leurs efforts pour pulvériser des polluants et des toxines dans nos cieux, sauveront une planète triste et la rendront heureuse.
Intellectual Ventures, la prestigieuse société de propriété intellectuelle, détient des brevets: «Même les entreprises commerciales commencent à développer des technologies pour le contrôle du climat. Une de ces sociétés, Intellectual Ventures à Bellevue, Washington, a déposé plusieurs brevets pour des technologies changeantes pour le climat, parmi lesquelles une proposition connue sous le nom de StratoShield qui impliquerait l’utilisation d’un long tuyau suspendu aux ballons pour agiter les sulfates dans l’atmosphère.
La géo-ingénierie prend de nombreuses formes – de la pratique de « l’ensemencement des nuages » partout dans l’Occident, qui tire de l’iodure d’argent dans les nuages et enfonce le paysage avec ce produit chimique qui rend les feux plus chauds; à l’activité de « gestion des rayonnements solaires » mentionnée ci-dessus, qui pulvérise le dioxyde de soufre, un polluant, dans l’atmosphère à partir de drones, d’avions ou de ballons. Il existe également une technologie d’éclaircissement des nuages marins, qui pompe les sels dans l’atmosphère via les émissions des navires en mer. La Grande-Bretagne, qui est rapidement conduite dans le cimetière des empires, a annoncé que la géo-ingénierie devait maintenant avoir lieu afin de bloquer la lumière du soleil; les Britanniques dans certaines régions rapportent des mois sans lumière du soleil.
Ainsi, les gens publient maintenant des images de leur ciel pervers et hideux partout dans le monde. De plus en plus de gens se réveillent au fait que le ciel que nous connaissions il y a quelques décennies est parti; et disparus aussi sont des abeilles, des insectes et du soleil doré.
Mais cet essai ne concerne pas la géo-ingénierie. Il s'agit de fausseté. Il explore les divers facteurs qui peuvent contribuer à ce sens que j'ai - et que beaucoup d'autres personnes commencent à exprimer - de l'irréalité.
La géo-ingénierie met une intervention géante, un écran, de fausseté sur la connexion la plus sacrée, la plus profonde et la plus sainte que nous ayons avec notre planète – notre connexion à la météo, qui est la parole et le théâtre de Dieu; et à ce que l’Ancien et le Nouveau Testament appelaient «le royaume des cieux».
Alors – le meurtre de la météo et de la lumière de Dieu pourrait-il être un facteur dans ce drainage de la réalité du monde ?
Les couleurs du monde sont passées de la mise en valeur de feuillage vert luxuriant – donc le vert était parfois bleu-vert ou vert citron vert – ciel saphir à la lumière du jour – des arbres de soleil comme de l’or fondant, et des fleurs de couleur rubis, et des nuages comme du coton vivant gambadant ou, si la journée était couverte, comme l’acier déferlant, l’acier – au quotidien.
Les dimensions du monde s'aplatissent avec les couleurs.
Gris sec, ciel plat, bidimensionnel comme un rouleau de film noir et blanc. Ou un ciel humide, d'apparence soudée, gris, plat. Un abreuvoir grisâtre sur les rues de la ville, ou, à la campagne, sur les collines et les rivières. Les couleurs autrefois vives ressemblent maintenant à un filtre sur eux, un faible lavage au charbon de bois.
Le soleil rond doré du passé récent, qui nous a embrassés avec toute son exubérance, a disparu. Le soleil aujourd'hui ? Cela ne se soucie plus vraiment de nous. Pouvez-vous imaginer être un humain primitif, et adorer cette chose ? Vous adoreriez dès que vous adorez le bouton Down sur un ascenseur.
Quelle est cette lumière dans le ciel, de toute façon ? On se sent comme un tube cathodique ou une caractéristique LED: un soleil blanc argenté, maintenant, bizarrement pentagonal parfois, et souvent ciblé maintenant avec des émissions de plan floues et sillonnant. Un soleil qui nous réchauffe parfois mais qui ne nous retient jamais vraiment, ne nous guérit jamais jusqu’à nos os, comme avant.
Je ne dis pas que le soleil est irréel. Ne sortez pas mes mots de leur contexte, s’il vous plaît.
Je dis que ça semble moins réel.
Et il n’y a pas que les couleurs qui ont été éteintes ou composées.
Le truc, c'est que je me souviens de notre monde. Tout cela ne ferait pas tant de mal si je ne me souvenais pas de notre monde.
Je me souviens de ce que les choses ressentaient, jusqu'en juin 2020.
Ce n’est pas seulement que les couleurs étaient beaucoup plus saturées à l’époque.
C’est aussi que tout sentait encore comme lui.
L'herbe sentait l'herbe. La terre sentait terreux. Si vous teniez un crayon près de votre visage, vous pourriez sentir la gomme, le plomb, le bois; le vernis sur le bois. Le parfum d'un crayon lui-même était complexe. Si vous êtes entré dans une vieille maison en bois, vous avez senti l'âge du bois, les années d'humidité; la poussière, le moule. Les pierres sentaient les pierres. L'acier sentait le métal. Le cuivre avait une odeur – les sous sentaient les sous. Chaque être humain avait une odeur unique, pour le meilleur ou pour le pire, qui l’encerclait et qui signalait à votre cerveau que c’était un autre humain. La laine sentait la laine. Fruits - mon Dieu. En cassant une orange utilisée pour libérer un paradis d'agrumes.
Maintenant – et peut-être qu’une partie de cela fait partie du vieillissement, mais vraiment, tout cela est arrivé si vite, je ne pense pas que cela seul puisse expliquer tout cela – la plupart des choses sentent à peine comme n’importe quoi. Lorsque vous maintenez un tas de lilas sur votre visage, vous avez l’impression que quelqu’un dans les coulisses quelque part – gérer la matrice? – allume une sorte de fonctionnalité: «Maintenant, émettez le parfum de lilas.» Alors que la vie « Avant » impliquait une tapisserie roulante de parfums qui se déroule tout au long de votre journée, et que les humains vous enveloppaient continuellement dans le parfum lorsque vous les passiez ou parliez avec eux, maintenant, si vous y pensez, vous pourriez éprouver seulement quatre ou cinq odeurs fortes ou signatures au cours d’une journée. Café ! Cannelle ! Un animal de compagnie ! La nourriture chinoise ! Mari ! Sels de bain ! Mais au-delà de ces marqueurs minimes, le flux de parfums qui ont constitué l’expérience de la vie humaine – n’est plus.
Une autre chose qui se sent changé est la dimension. Le monde « avant » se sentait si solide. Il y avait un sentiment d'éternité aux structures éternelles. Forêts, temples, gratte-ciel — ils avaient de la masse, du volume, du poids.
En revanche, les choses semblent maintenant: en deux dimensions. Film.
Vous vous souvenez quand vous aviez quatorze ou quinze ans, et la deuxième ou la troisième fois que vous vous êtes défoncé sur la marijuana, vous vous êtes soudainement senti: je suis behind derrière mes yeux, mais devant mes yeux je regarde un film!
Vous vous souvenez de ce sentiment ?
Je le ressens tout le temps maintenant, et je ne veux pas, et je ne prends pas de drogue.
Je me sens maintenant maintenant en mouvement à travers ce monde comme si le monde lui-même, le monde physique, matériel, historique, existait encore; mais en même temps, maintenant, il est aussi en quelque sorte hypothétique.
Il est difficile de se passionner pour le monde hypothétique.
Je sens toujours les esprits de ceux que j’aime près de moi, en me déplaçant à travers ce monde onirique, mais c’est leur énergie surtout que je ressens, leurs âmes, leur amour; pas la réalité de leur présence mortelle dans un monde physique réel, autant que j’avais l’habitude.
C'est comme si nous étions tous déjà morts physiquement, tout en étant encore connectés émotionnellement dans une sorte d'au-delà modérément engageant; comme si les images et les scénarios de nos histoires antérieures vivantes se jouaient toujours, comme des bobines d'une bobine de film; comme si quelqu'un oubliait de couper le film de nos vies, et de le rouler et de le ranger.
Sérieusement, qu'est-il arrivé à notre monde ? À la réalité ?
Je suis tombé comme si les « confinements », surtout pour cette année et demie, d’environ juin 2020 à fin 2021, avaient peut-être causé l’extinction ou la diminution du monde précédent.
Sérieusement. Je m'interroge sur ça.
Avons-nous été conduits à l’intérieur pendant dix-huit mois pour une raison qui n’avait rien à voir avec un virus – mais qui a peut-être quelque chose à voir avec l’intention de trafiquer la réalité? Ou même avec l'occulte ?
Avons-nous été «verrouillés» pendant dix-huit mois et isolés les uns des autres parce que ceux qui avaient l’idée mondialisée et synchronisée de «lockdown», qu’ils ont communiqué dans un message qui a été reproduit uniformément dans le monde entier, savait, d’une source indisponible pour le reste d’entre nous, que nous séparer, et tuer notre communauté et nos rituels – pourrait en fait modifier ou suspendre ou drainer la vie à certains égards du monde matériel physique?
Est-ce que cela a pris dix-huit mois, pour que notre monde meure ?
Voici ce que je veux dire: nous étions séparés les uns des autres et interdits de prier ensemble, de chanter ensemble et de danser ensemble. Et quand nous avons fini par émerger, le monde avait changé, et son champ de force s’était affaibli.
Nous avons également été mis à l'écoute dans les écrans pendant des heures et des heures de plus chaque jour. Et quand nous sommes apparus, nous avons commencé à porter nos petits écrans avec nous partout.
Et si cette séparation les uns des autres, ce meurtre de danse, de musique, de prière et de rituel, et la substitution des écrans les uns aux autres, un changement qui est encore avec nous —
Est-ce ce qui a changé notre monde ?
En d’autres termes, que se passe-t-il si le monde a besoin de notre conscience et de notre attention pour survivre ? Et si, comme les physiciens et les mystiques essayaient de nous le dire, la conscience est et affecte la réalité ?
Et si nous renforcions la solidité, la réalité et la beauté du monde physique, par la danse, la prière, la musique et l’attention les uns aux autres ? Et si les anciennes communautés le savaient, et savaient à quel point c'est important, et nous avons oublié?
Et si, quand ces derniers accords de connexion étaient entre nous tous étaient brisés, le monde se brisait aussi ?
De nombreuses cultures ont l’idée que l’activité humaine et divine est nécessaire pour renforcer la présence et la subsistance du monde matériel.
Chaque religion prie pour la pluie, par exemple, et voit les cieux comme répondant aux prières humaines. Beaucoup de cultures croient que les créateurs divins et l'humain doivent interagir avec le paysage de manière rituelle, afin d'apporter des bénédictions, de l'harmonie et même de la matérialité à l'existence:
« Tous les Chinois croient encore aux « lignes de dragon » et au feng shui. Les Incas utilisaient des "lignes d'esprit" ou des cèques avec le temple inca du soleil à Cuzco comme plaque tournante, marquant les itinéraires avec des wak'as, en qui représentent quelque chose de vénéré. Pour les Autochtones d'Australie, les lignes de chant, également appelées "pistes de rêve", sont des chemins à travers la terre et le ciel, qui marquent les itinéraires suivis par des "êtres créateurs" localisés. Les chemins sont enregistrés dans des chants traditionnels, des histoires, de la danse et de la peinture; en chantant ces chansons en séquences, les peuples autochtones peuvent naviguer dans les déserts de l'intérieur de l'Australie. En Australie, les autochtones croient que le rêve actif des créateurs, sort l’ordre du vide.
Les Juifs orthodoxes croient également que le monde est maintenu à nouveau chaque jour par le choix actif de Dieu de le penser à nouveau, et que la supplication humaine joue un rôle dans ce maintien de la réalité. Quand vous vous réveillez, vous êtes censés prier: «Bénissez-vous, ô Seigneur notre Dieu, qui, dans ta grande miséricorde, m’a rendu mon esprit.» Dieu avait le choix à ce sujet.
Ce n’est pas seulement marquer le paysage rituellement et adorer dans des endroits sacrés spécifiques que de nombreuses cultures croient les ordres et renforce le monde matériel; c’est aussi que certains types de musique et de danse jouent un rôle dans le bien-être de la planète. Presque toutes les cultures ont une danse de cercle qui a des qualités sacrées; dans les cultures amérindiennes, cela s’appelle la «danse ronde».
Les Sud-Coréens ont Gangangsullae, dansé pour une récolte abondante:
La danse du Dabke est courante au Liban, en Syrie et en Palestine:
De nombreuses cultures ont des danses qui tissent les humains dans des modèles d'un collectif, tels que des danses de ligne de cow-boy, ou des rouleaux écossais. On pourrait continuer encore et encore.
Le fait est que pendant dix-huit mois, il nous a été interdit de danser de ces manières, ou de marcher de ces manières ensemble, ou de prier de ces manières ensemble. Au lieu de cela, notre attention a été redirigée vers des écrans qui substituaient la fausse réalité à la réalité vécue.
Et si tous ces changements – la suspension de l’interaction humaine et du rituel, et l’imposition d’un dispositif aspirant et corrallant l’attention humaine à la fausseté – signifiait que la réalité elle-même était affectée?
Et s’il prêtait attention – à la terre, aux uns aux autres, à Dieu – pour soutenir la terre et sa solidité et sa dimensionnalité ?
Et si détruire cette attention, ce rituel, était le but ?
Et si les rituels qu’on nous interdisait de s’engager pendant 18 mois – les églises et les synagogues auxquelles nous étions interdits – les cloches de l’église que nous n’avons pas sonnées – font vraiment quelque chose en harmonisant la réalité ?
On ne pouvait pas danser. Mais, rappelez-vous, les infirmières ont dansé. Des millions de dollars ou d’euros doivent être allés à la coordination et au tournage de ces dizaines de lunettes « d’infirmières dansantes ». Pourquoi ? Qui a investi dans ce phénomène élaboré ? La danse de groupe anti-humaine a-t-elle un pouvoir qui a changé le monde pour le pire, surtout alors que la danse sacrée et le chant étaient interdits ?
Je me suis récemment retrouvée à assister à un cercle sacré féminin dans un espace événementiel de l’Upper East Side de Manhattan. Je pensais que nous pourrions simplement méditer, ou prendre un bain sonore, profiter de la tisane – j’attendais quelque chose de familier, de bénin et de relaxant.
Mais j'ai vite trouvé que j'étais au milieu d'un acte rigoureux de rituel dérivé d'une tradition étrangère à la mienne.
Le groupe était dirigé par un enseignant bulgare, qui avait suivi une formation dans une tradition mystique fondée en 1897 par le théologien bulgare Peter Deunov. (Ce groupe se réunit encore chaque année en août dans les montagnes du Rila, pour apporter « lumière et paix » au monde via leur pratique du « tai chi bulgare ».) Cette enseignante a enseigné au groupe de femmes new-yorkaises à l’espace de l’événement, des marches et des mouvements « panérythmiques », dans une danse de cercle.
J'ai trouvé que je ne pouvais pas suivre la danse du cercle, à cause d'une blessure, et je me suis excusé de m'asseoir à l'extérieur du groupe. Mais le professeur a insisté pour que je rejoigne le groupe, et a dit que puisque je ne pouvais pas danser avec le groupe, je devrais m'allonger et, comme elle l'a dit, ils me guériraient.
Je ne voulais pas provoquer une scène, alors je me suis allongé avec une certaine appréhension parallèle à l'autel au centre de la pièce. (Je venais de terminer la lecture de Numbers 26, à propos des choses horribles qui se produisent lorsque les gens adorent les autels extraterrestres, alors j'étais particulièrement nerveux).
Cet autel avait une flamme allumée; quelques fils l'encerclant; quelques souhaits et intentions écrits sur des bouts de papier; du lait dans une carafe; et d'autres offrandes que je ne rappelle pas.
Ce n'était pas le bon cadre pour moi, c'est le moins que l'on puisse dire. J'étais de plus en plus mal à l'aise. J'étais allongé sur le sol entouré d'étrangers dansants. C'était un peu effrayant. En levant les yeux vers le groupe, j’ai plaisanté nerveusement: «Est-ce que tu vas me sacrifier maintenant?»
Je voulais rejeter ce que je vivais comme idiot ou sans signification. Mais je ne pouvais pas. Je suis devenu extrêmement nerveux et inconfortable parce que quelque chose se passait définitivement - à l'air, à la pièce, aux relations, à la réalité matérielle.
Je pouvais sentir, comme les femmes dansaient dans la semi-obscurité en cercle, l’intensité de l’énergie qui se concentrait au centre du groupe, et construite autour de l’autel.
Je pouvais sentir les individus isolés, qui ne s’étaient même pas parlé, fusionnent les énergies et deviennent une chose, une entité, une communauté.
Mais mon point est que, même si c’était une expérience qui m’a troublé et bouleversé, le cercle danse, l’autel, les mouvements, les offrandes – a clairement fait quelque chose.
Ils ont fait quelque chose de réel. La réalité a été déplacée, a été changée. La danse du cercle a ordonné des énergies et changé les choses.
Le monde a-t-il été détruit parce que personne n'a dansé ?
J'ai visité deux endroits où l'ancien monde survit encore. L'un était Delhi, en Inde. J'étais ravi du moment où je suis descendu de l'avion, en 2024; ravi chaque minute où j'étais dans ce pays - délirant de bonheur à Agra, à Jaipur. Les couleurs étaient comme je me souvenais du monde antérieur; la lumière, la chaleur du soleil, et même les odeurs étaient riches et enivrantes.
L’Inde est un pays où le rituel, la musique et la danse font partie de la vie quotidienne de chacun. Le pays n’a pas non plus « verrouillé » « avec succès » pendant longtemps, par rapport à d’autres nations occidentales qui sont maintenant assiégées par « le sentiment d’irréalité »; en juin 2020, de nombreux lieux et institutions en Inde étaient ouverts.
J’ai aussi éprouvé le sentiment que le « vieux monde » a survécu dans, de tous les endroits, Houston, Texas. J’y suis allé récemment pour le Rodéo; un cadre complètement différent, bien sûr, que les villes du Triangle d’Or de l’Inde; mais l’Ancien Monde avait survécu. La terre a libéré ses parfums; les nuages ont libéré la pluie qui sentait la pluie; les gens ont ri; les couples de tous âges ont fait les deux pas, et ont dansé dans des danses de ligne, dans les bars; les foules avaient la solidité humaine et la chaleur physique; les vibrations de tout étaient solides et stables. La seule supposition que je puisse faire à propos de tout cela est que les gens sont encore très religieux à Houston, et très axés sur la communauté, et qu’ils ont mis fin aux « confinements » et à toutes les restrictions COVID avant d’autres États – mars 2021; qu’ils prient encore et se parlent et se parlent et vont au rodéo – c’est-à-dire se rejoignent collectivement – et qu’ils dansent encore.
Mais vraiment tout cela n'est qu'une supposition et un émerveillement.
Brian et moi parlons des hypothèses de ce sentiment d'irréalité qui est si omniprésent en dehors de ces îles joyeuses. C’est un sentiment assez omniprésent que nous deux – et certains de nos amis – essayons d’en parler aussi.
Le monde accueille-t-il différentes dimensions, différentes couches de réalité ?
Le « vieux monde » a-t-il été détruit pour une grande partie du monde, pour survivre dans certains endroits bénis ? Est-ce aussi une fonction de conscience ?
Bien sûr, nous manquons d'un langage spécifique. Mais la physique a peut-être la réponse. Si la conscience est la réalité, alors en falsifiant l’attention et la connexion humaines, comme l’ont systématiquement fait les «ockdowners», les gens maléfiques qui en savent probablement plus que nous sur les mystères occultes ou métaphysiques – vous pouvez en fait endommager la réalité.
Peut-être — peut-être — comprendre tout cela — s’il y a effectivement une vérité à cette hypothèse, que je ne peux pas présumer savoir — signifie que nous pouvons ramener l’ancien monde –
Danser, prier, se rassembler; poser nos téléphones, et regarder dans les yeux les uns des autres.
Peut-être que nous pouvons danser, prier, chanter et aimer, le vieux monde de retour.
*
10 - Google, l'ancien géant vert, se tourne à nouveau vers les énergies fossiles dans la course à l'IA
Par Jo Nova
April 4th, 2026
Google s'était engagé à atteindre la neutralité carbone d'ici 2030, jusqu'à ce que le besoin d'énergie propre et fiable l'en empêche. Ses objectifs de zéro émission nette ont alors été mis de côté. Alors même que la firme aux grandes oreilles censure les sceptiques et sermonne le public depuis dix (voire vingt) ans sur les dangers des énergies fossiles, maintenant qu'elle a besoin de plus d'électricité, elle choisit le gaz. Qu'importe les familles qui n'ont plus les moyens de se nourrir…
Google n'avait pas seulement promis d'utiliser davantage d'énergies renouvelables ; elle avait promis de fonctionner à l'électricité décarbonée 24 h/24 et 7 j/7. « Le changement climatique est une menace urgente pour l'humanité », déclarait Google en 2020. Mais aujourd'hui, Google souhaite construire une centrale à gaz de 933 MW au Texas et envisage la construction d'une autre centrale à gaz de grande envergure au Nebraska.
Google a joué un rôle clé dans la campagne marketing et électorale visant à dénigrer les énergies fossiles et à promouvoir les énergies renouvelables, et elle ne prétend même plus que l'énergie solaire et éolienne soient la solution.
Google va exploiter une centrale à gaz pour son centre de données d'IA, un revirement radical par rapport à ses objectifs climatiques
— Par Dara Kerr, The Guardian
Michael Thomas, fondateur de Cleanview et auteur du rapport [sur la nouvelle centrale à gaz de Google], a déclaré que cette centrale serait l'un des premiers investissements directs dans les infrastructures d'énergies fossiles qu'il observe chez Google.
« Google a passé des décennies à se forger une image de leader des énergies propres », a déclaré Thomas. « Je les ai toujours considérés comme l'entreprise la plus engagée dans ses objectifs climatiques. Mais ces projets laissent penser qu'un changement stratégique majeur pourrait être en cours. »
Google continue de viser la neutralité carbone (d'après eux), mais mieux vaut ne pas leur poser de questions difficiles :
Interrogé la semaine dernière par Axios lors d'une conférence sur l'énergie à Houston sur la compatibilité du gaz naturel avec les objectifs de l'entreprise en matière d'énergies propres et sa stratégie globale, Michael Terrell, responsable des énergies avancées chez Google, a répondu : « Nous n'avons rien à dire à ce sujet. »
En 2024, l'entreprise a signalé une hausse de 48 % de ses émissions de gaz à effet de serre depuis 2019, due à la consommation énergétique de ses centres de données.
Ce qu'ils appelaient auparavant engagements climatiques est désormais qualifié de « projets ambitieux pour le climat ».
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