lundi 13 avril 2026

Le froid tue — Une vaste étude américaine révèle que les mois froids sont 20 fois plus meurtriers* que les mois chauds

 

Par Jo Nova

April 11th, 2026 


Nous tuons des gens en rendant l'énergie chère

Des chercheurs ont suivi 80 % de la population américaine pendant vingt ans et ont constaté que les températures froides ont contribué à un nombre impressionnant de 800 000 décès, tandis que les températures élevées n'étaient liées qu'à 2 000 décès par an*.

Ils ont analysé les données de température mensuelles dans 819 localités à travers les États-Unis. Ils ont ensuite examiné les taux de mortalité cardiovasculaire et ont constaté que le fardeau de la surmortalité est « considérable ».

Pendant les périodes de froid, nos vaisseaux sanguins se contractent pour limiter les pertes de chaleur, ce qui explique pourquoi notre peau paraît légèrement plus bleue ou plus blanche par temps froid. Or, même une légère diminution du volume sanguin entraîne une hausse de la pression artérielle. Il n'est donc pas surprenant que les mois froids soient associés à des taux de mortalité nettement plus élevés dus aux crises cardiaques, aux accidents vasculaires cérébraux et aux maladies coronariennes, comparativement aux périodes plus clémentes. Avec le vieillissement de la population et l'aggravation des maladies rénales et du diabète, le nombre de décès augmentera.

Presque chaque dollar investi dans la prévention des décès liés à la chaleur finira par tuer plus de personnes qu'il n'en sauvera. Il est temps que le ministère du Climat fournisse des estimations de coûts plus précises pour toute politique visant à réduire la température mondiale. Nous voulons des chiffres, et pendant les mois froids, les populations ont besoin de pétrole ou de gaz bon marché pour se chauffer.

Regardez la forme de la courbe. Impressionnant !

Les décès dus au froid sont bien plus nombreux que ceux dus à la chaleur. (MMT = température moyenne mensuelle)

- voir graph sur site -

La température idéale pour l'Homo sapiens, du moins pour éviter un décès d'origine cardiovasculaire, serait de 23 °C (ou 74 °F).

Le froid est lié à 40 000 décès cardiaques supplémentaires chaque année aux États-Unis. (ScienceDaily)

La relation suit une courbe en U asymétrique : les températures extrêmes, qu'elles soient chaudes ou froides, augmentent le risque de décès, mais l'effet est beaucoup plus marqué du côté du froid. Les chercheurs estiment que les températures froides ont contribué à environ 40 000 décès cardiovasculaires supplémentaires chaque année durant la période étudiée (soit environ 6,3 % de tous les décès cardiovasculaires), ce qui représente un total d’environ 800 000 décès sur deux décennies. À titre de comparaison, les températures élevées ont été associées à environ 2 000 décès supplémentaires par an (soit environ 0,33 % de tous les décès cardiovasculaires), soit environ 40 000 sur la même période.

Planification face aux risques climatiques et de santé publique

Ces résultats suggèrent que les collectivités devraient accorder une plus grande attention aux dangers du froid lorsqu’elles se préparent aux risques sanitaires liés au climat.

« Nous avons tendance à nous concentrer sur les impacts des changements climatiques liés à la chaleur, mais les changements climatiques incluent également le froid extrême. Nous devons mettre en place des mesures d’atténuation non seulement pour atténuer les effets de la chaleur, mais aussi ceux du froid », a-t-il déclaré.

MISE À JOUR : L’étude mesure les températures extérieures et non intérieures et ne tient pas compte des températures extrêmes. Cependant, d’autres études sur les températures intérieures montrent également une forte asymétrie dans la courbe de mortalité. Ainsi, la température extérieure moyenne reflète en quelque sorte une température intérieure plus fraîche, notamment dans les ménages les plus modestes.

Un facteur de confusion majeur dans cette recherche est la limitation des niveaux de vitamine D3 et de l’exposition aux infrarouges bénéfiques du soleil en hiver. D’une certaine manière, la température mensuelle est un indicateur de l’exposition au soleil et des niveaux de vitamine D3. Par conséquent, certains décès liés au froid pourraient être facilement évités en augmentant les niveaux de vitamine D3, même s’il est difficile de trouver un substitut aux infrarouges, à moins que les gens ne passent plus de temps à l’extérieur en milieu de journée en hiver.

RÉFÉRENCE : Pedro Rafael Vieira de Oliveira Salerno et al. (2026) Cardiovascular disease mortality attributable to monthly non-optimal temperature in the United States: a county-level analysis. American Journal of Preventive Cardiology, 2026; 101514 DOI : 10.1016/j.ajpc.2026.101514

*CORRECTIONS : Le titre mentionne un ratio de 40 pour 1, mais il s’agit en réalité d’un ratio de 20 pour 1. C’est corrigé ! Toutes nos excuses. Merci à SH. Le chiffre de 2 000 décès dus aux fortes chaleurs est un chiffre annuel.


2 -  Ne vous leurrez pas, la crise d’Ormuz n’est pas près de retomber


Par Nate Bear
Mondialisation.ca, 
12 avril 2026


Ne vous laissez pas berner par l’accalmie relative depuis l’entrée en vigueur de la trêve entre l’Iran et les États-Unis.

La crise économique est imminente.

Le détonateur a été actionné. Nous en sommes encore à la phase de combustion. Mais la bombe finira bien par exploser.

Tout d’abord, le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est toujours au point mort. Hier, seuls deux navires ont réussi à passer. Jeudi, trois. Et seuls les pétroliers y sont autorisés. Pas de gaz, pas d’engrais, pas de plastiques, pas d’aluminium, pas d’hélium. Rien depuis six semaines. Avant la guerre, près de 130 à 150 navires transitaient quotidiennement, transportant toutes sortes de marchandises.
Quatre jours après l’annonce de la trêve, le trafic est toujours complètement paralysé.

Et l’Iran a clairement fait savoir qu’il ne rouvrira pas le détroit tant que ses conditions ne seront pas remplies, comme la fin des bombardements israéliens sur le Liban. Et les États-Unis ne montrent pas vraiment de velléités de maîtriser leur colonie de pillards génocidaires fanatiques.

Le détroit reste donc bouclé.

Donc, à l’heure actuelle, nous puisons dans les carburants liquides, gaz et dérivés pétrochimiques qui ont quitté le détroit et ont rejoint leur destination le 27 février.

Un pétrolier se déplace à peu près à la vitesse d’un vélo. L’économie mondiale tourne donc sur une économie d’abondance d’avant-guerre. Les lubrifiants, au sens figuré comme au sens propre, continuent de circuler dans le système, graissant rouages et pistons.

C’est pourquoi les conséquences de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran ne se sont pas encore manifestées de manière significative dans notre quotidien.

Et je ne suis pas sûr que qui que ce soit réalise vraiment la situation.

Les pays d’Asie les plus proches du détroit ont commencé à en ressentir les effets. En effet, les pétroliers qui ont quitté le détroit le 27 février ont débarqué leur cargaison il y a déjà quelques semaines. Ils sont donc les premiers à se retrouver à court de réserves.

Ils s’adaptent de diverses manières. Les pays asiatiques les plus riches, comme le Japon, la Corée du Sud et la Chine, ont pu constituer des stocks et sont donc plus résilients. Mais tous ont commencé à puiser dans leurs importantes réserves de pétrole (d’environ 200 jours pour le Japon et la Corée du Sud) et leurs réserves stratégiques. Les pays les plus vulnérables de la région dont les réserves sont limitées, comme les Philippines, la Thaïlande, le Pakistan et le Bangladesh, comptent sur des subventions pour le carburant, un gel des prix et des plans de rationnement d’urgence. Certains, comme le Bangladesh et le Sri Lanka, ont instauré des coupures de courant tournantes et une semaine de quatre jours.

L’Orient nous renvoie la vision de notre avenir. Les pénuries de carburant finiront par toucher le monde entier. C’est inévitable. Les lois de la physique l’exigent.

Comme je l’ai déjà souligné, les semaines et les mois prochains nous apprendront que les atomes et les molécules ne seront tout simplement pas là où nous voudrions qu’ils soient, ni en quantité suffisante.

Certaines régions seront mieux loties que d’autres, selon l’état de leurs stocks, la nature de leurs contrats et leur accès aux marchés énergétiques américains, canadiens et russes. Toutefois, le système mondial dans son ensemble aura du mal à s’adapter à ce choc des approvisionnements et à rééquilibrer le marché en douceur.

J’insiste sur ce point, car il serait dangereux de se laisser séduire par un faux sentiment de sécurité ou d’abondance, eu égard aux négociations de cessez-le-feu et à l’absence de bombardements sur l’Iran depuis quelques jours, et de représailles de sa part.

La guerre semble s’essouffler et la vie continue. Ce qui revient à contempler les étoiles. Nous scrutons le passé.

Le journal italien Corriere della Sera a rapporté que le dernier pétrolier transportant du kérosène du golfe Persique vers l’Europe est arrivé hier à Rotterdam. Après quoi l’approvisionnement de l’Europe est terminé et ne reprendra qu’une fois le détroit rouvert. L’Europe pourrait tenter d’en acheter aux États-Unis et au Canada, mais ces deux pays vont probablement se réserver la majeure partie de leurs propres stocks.

La Russie pourrait éventuellement en vendre un peu, mais elle n’est sans doute pas d’humeur à prêter main forte à l’Europe. Les grands aéroports européens ne disposent en effet que de quelques jours de réserves de kérosène dans leurs réservoirs locaux.

Pas plus.

La semaine dernière, un vol sur vingt a été annulé. De plus en plus de vols le seront ces prochaines semaines. Et si le détroit reste bloqué pendant encore quelques temps, le secteur du transport aérien commercial sera sans aucun doute en faillite.

L’approvisionnement en kérosène risque d’être rationné et prioritairement réservé aux produits essentiels, notamment les denrées alimentaires et les fournitures médicales.

Mais si le blocus s’éternise, ces réserves finiront par s’épuiser.

Et aucune autorité au monde n’informe ses citoyens du sort qui les attend. La plupart des gens vivent dans l’ignorance la plus totale. Aucune mesure sérieuse n’a encore été annoncée. Non seulement les autorités ne veulent pas semer la panique, mais la pandémie de Covid a appris aux citoyens à systématiquement se méfier des mesures annoncées par les gouvernements en temps de crise. Les États sont donc plus prudents que jamais.

La réponse à la crise est politisée. C’est un problème.

De plus, on observe un optimisme irrationnel, comme si tout allait s’arranger.

C’est probablement aussi l’attitude adoptée par les places boursières.

Et comme nos gouvernements sont pour la plupart composés de technocrates de second ordre dont les décisions s’inspirent des marchés, l’absence de réaction de ces derniers se traduit par l’absence de mesures politiques.

Que faire alors, à titre individuel ?

Pour la plupart d’entre nous, pas grand-chose. Si vous conduisez, remplissez quelques jerricans d’essence au prix actuel. Et même si l’alimentation est pour l’instant un problème un peu moins aigu, acheter quelques conserves et bocaux non périssables supplémentaires ne pourra pas nuire. Car même si les stocks de blé et de riz atteignent des niveaux records et que le prix des engrais est inférieur au niveau observé pendant la guerre en Ukraine, le prix des principales denrées alimentaires continue d’augmenter. Le sucre a enregistré une hausse de 7 %, suivi par l’huile végétale et le blé avec plus de 4 %. Cette hausse touche également les produits laitiers et la viande. Et plus le détroit reste fermé, plus les prix s’envolent.

Espérons que tout ira pour le mieux malgré un minimum de précautions.

Mais si vous êtes épris de justice, difficile de savoir quel pourrait être “le meilleur” des scenarii.

L’Iran ne cédera pas sur ses exigences, d’autant que les États-Unis et Israël sont à l’origine de cette guerre responsable de l’explosion de l’économie mondiale. Il faut qu’il tienne bon pour parvenir à un accord optimal, soit a minima la fin de l’impunité de la violence impérialiste, la levée des sanctions et un nouvel accord sur le détroit. Certains soutiennent toutefois que faire pression pour satisfaire ces exigences pourrait paradoxalement conduire à une reprise de violences impérialistes incontrôlées. Mais une telle démarche provoquerait une nouvelle vague de tirs de missiles iraniens et aggraverait la situation économique mondiale. Et les Américains, malgré leurs pratiques meurtrières, en sont parfaitement conscients.

Les stratèges américains savent aussi que, malgré tous les discours sur l’autosuffisance énergétique des États-Unis, celle-ci a ses limites. Ils importent massivement du Canada et du Mexique, leurs raffineries dépendent des flux mondiaux et le prix du pétrole national s’aligne sur les marchés internationaux. Les pénuries, où qu’elles se produisent, affectent les tarifs du monde entier, y compris aux États-Unis. De plus, Washington importe toujours plus de 10 % de son pétrole du golfe Persique.

Une nouvelle escalade des tensions avec l’Iran serait donc préjudiciable pour l’ensemble du monde, y compris pour les États-Unis. C’est pourquoi il est peu probable qu’ils optent pour une reprise des hostilités.

Bien sûr, je peux me tromper.

Mais une reprise de la guerre avec les conséquences destructrices de ces dernières semaines n’apporterait strictement rien aux États-Unis et ne ferait qu’aggraver une situation déjà désastreuse. Une quantité considérable des infrastructures a déjà été détruite. Lors de la dernière salve précédant la trêve, l’Iran a notamment frappé l’oléoduc Est-Ouest qui permet au pétrole saoudien de contourner le détroit d’Ormuz pour rejoindre directement la mer Rouge et être exporté. Cette attaque a réduit d’environ 10 % l’approvisionnement par cette artère. L’Iran a attendu le dernier jour, une décision stratégique destinée à montrer qu’il connaît l’emplacement des principaux itinéraires pétroliers et qu’il les frappera encore s’il n’obtient pas un accord conforme à ses conditions ou s’en rapprochant.

La seule escalade militaire susceptible de changer la donne serait une invasion terrestre totale provoquant un changement de gouvernement, à l’instar de l’Irak. Mais ce ne sera pas le cas. Les États-Unis ne disposent pas des effectifs nécessaires et sont dans l’incapacité de rassembler une “coalition des volontaires” de 30 pays, comme ils l’ont fait en Irak. De plus, l’Iran n’est pas l’Irak, ni sur le plan géographique, ni au regard de la propension des Iraniens à autoriser les troupes américaines à entrer dans leur capitale.

Une invasion limitée des îles, que certains estiment probable, pourrait certes réussir sur le plan militaire, mais serait sans intérêt sur le plan stratégique. L’occupation d’une ou deux îles proches du détroit d’Ormuz ne forcerait pas sa réouverture et transformerait le détroit en zone de guerre. S’emparer de l’île de Kharg, plaque tournante de la production et de l’exportation pétrolières iraniennes, serait également sans intérêt. Que feraient-ils de l’île ? Ils ont besoin de pétroliers pour exporter les hydrocarbures et éviter une récession mondiale. On ne va pas s’emparer de Kharg pour faire tourner l’économie. Et l’Iran ne suivra pas l’exemple du Venezuela en cédant ses droits pétroliers si Kharg devait être occupée. En cas d’invasion de Kharg, la guerre reprendra de plus belle et un krach mondial sera inévitable.

De nombreuses analyses indiquent que cette trêve sert uniquement à gagner du temps et donner aux États-Unis et à Israël l’occasion de se réorganiser pour soit reprendre les bombardements sur l’Iran, soit lancer une invasion terrestre. C’est tout à fait logique de se poser ce genre de questions. Mais quelle que soit le scénario, la reprise des hostilités serait tellement désastreuse pour le monde, n’offrant aux États-Unis que si peu de chances de parvenir à leurs fins que la plupart des nations ont tout intérêt à s’y opposer.

Mettre fin aux massacres que commet Israël au Liban sera le challenge le plus difficile à relever. Mais je vais aller à contre-courant et prendre un peu d’avance : j’estime que le cessez-le-feu va tenir.

Trump, guidé par son ego et son narcissisme, a ruiné l’empire et, contre toute attente, a contribué à une véritable victoire anti-impérialiste. Une victoire historique. Une victoire qui pourrait tout chambouler. Je reviendrai sur le sujet en détail la semaine prochaine.

Donc, à moins que les États-Unis ne reviennent sur leur intention de pousser le monde dans un marasme économique historique, c’est l’Iran qui est clairement aux commandes.

Ce qui se passera ensuite, y compris la durée de la fermeture du détroit, ne dépend que d’eux.

Quant aux conséquences directes pour nous tous, on peut s’attendre à une hausse significative des prix et à la multiplication des pénuries.

Nate Bear

Article original en anglais : Don’t Be Fooled, The Hormuz Crisis Is Coming, ¡Do Not Panic! le 11 avril 2026.


*
3 -  Ce sera un désastre total pour l'économie mondiale


Par Michael Snyder
L'Effondrement Économique
13 avril 2026


L'Iran continue de bloquer le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, et le monde entier va en subir les conséquences. Avant la guerre, le trafic commercial y était libre et l'économie mondiale fonctionnait normalement. Malgré un cessez-le-feu temporaire, l'Iran maintient son emprise sur cette voie maritime et insiste sur le fait que cette situation perdurera même après la conclusion d'un accord définitif. Autrement dit, les Iraniens indiquent clairement que les choses continueront ainsi, sachant que les États-Unis et l'Europe ne sont pas disposés à entreprendre les efforts militaires nécessaires pour rouvrir le détroit. Bien entendu, même en cas d'opération militaire, il faudra beaucoup de temps avant que le trafic commercial puisse à nouveau y circuler en toute sécurité. Quel que soit l'angle d'approche, la vérité est que cela va se révéler un désastre complet pour l'économie mondiale.

Les Iraniens étaient censés rouvrir temporairement le détroit d'Ormuz dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu.

Mais cela ne s'est pas produit.

En réalité, le PDG de la Compagnie pétrolière nationale d'Abu Dhabi (ADNOC) a déclaré de manière inquiétante que « le détroit d'Ormuz n'est pas ouvert »…

Le détroit d'Ormuz n'est pas ouvert à la navigation après l'accord de cessez-le-feu de deux semaines conclu entre les États-Unis et l'Iran, a déclaré jeudi le PDG d'ADNOC.

« La situation exige de la clarté », a déclaré Sultan Ahmed Al Jaber sur les réseaux sociaux. « Soyons clairs : le détroit d'Ormuz n'est pas ouvert. L'accès est restreint, conditionné et contrôlé. »

L'Iran a clairement indiqué que les navires doivent obtenir son autorisation pour traverser le détroit, a précisé M. Al Jaber. « Ce n'est pas la liberté de navigation. C'est de la coercition », a déclaré le directeur d'ADNOC.

Seuls quelques navires parviennent à passer actuellement.

Selon le Wall Street Journal, les Iraniens n'autoriseront qu'une douzaine de navires par jour à traverser le détroit…

L'Iran a indiqué aux médiateurs qu'il limiterait le nombre de navires traversant le détroit à une douzaine par jour, et la marine iranienne a averti les navires ancrés à proximité qu'ils auraient besoin de l'autorisation de Téhéran pour le franchir.

Avant la guerre, environ dix fois plus de navires empruntaient quotidiennement le détroit d'Ormuz.

Les Iraniens nous informent que tout navire tentant de passer sans autorisation « sera détruit »…

Mercredi, l'Iran a averti que les pétroliers seraient détruits s'ils tentaient de traverser le détroit sans autorisation, cherchant ainsi à maintenir le contrôle du passage pendant le cessez-le-feu.

Hier, le régime a diffusé un message radio à tous les navires pétroliers empruntant cette voie maritime vitale : « Tout navire tentant de transiter sans autorisation sera détruit. »

Cette mesure risque de priver l'économie mondiale de pétrole, de gaz naturel, de produits pétrochimiques et d'engrais, dont elle a cruellement besoin. L'Iran en est parfaitement conscient.

Tout navire autorisé par l'Iran à traverser le détroit doit « naviguer dans les eaux iraniennes autour de l'île de Larak afin d'éviter les risques liés aux mines marines ».

Selon l'agence de presse semi-officielle iranienne Tasnim, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a ordonné aux navires de naviguer dans les eaux iraniennes autour de l'île de Larak afin d'éviter les risques liés aux mines marines dans les voies de passage habituelles du détroit.

Les navires doivent entrer dans le détroit au nord de l'île de Larak et en sortir juste au sud, jusqu'à nouvel ordre et en coordination avec la marine du CGRI, a indiqué le CGRI, cité par Tasnim.

L'Iran a quasiment admis avoir miné le détroit d'Ormuz.

Même si la guerre prenait fin immédiatement, le déminage complet prendrait beaucoup de temps.

Les Iraniens contraignent les navires commerciaux à pénétrer dans leurs eaux territoriales afin de leur imposer un péage pouvant atteindre 2 millions de dollars par navire…

L'Iran prélève un péage pouvant atteindre 2 millions de dollars par navire pour traverser le détroit, une pratique surnommée le « péage de Téhéran » dans le milieu maritime.

Interrogée sur les agissements de l'Iran, la Maison Blanche a déclaré qu'ils étaient « totalement inacceptables »…

La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que la fermeture présumée du détroit, basée sur des informations diffusées par les médias d'État iraniens, était « totalement inacceptable ».

Et le président Trump promet qu'une fois un accord de paix permanent conclu, le détroit d'Ormuz sera « OUVERT et SÛR »…

Il y a cependant un problème majeur.

Les Iraniens exigent le contrôle du détroit d'Ormuz comme condition à tout accord de paix.

Trump va donc devoir prendre une décision.

Soit il cède aux exigences iraniennes, soit il relance le conflit.

Mais soyons un instant d'optimisme démesuré.

Supposons que les Iraniens cèdent totalement et autorisent la libre circulation des marchandises dans le détroit d'Ormuz.

Même si cela se produisait, le trafic dans le détroit d'Ormuz ne retrouverait pas son niveau normal avant longtemps.

Nous le savons, car le trafic en mer Rouge n'est toujours pas revenu à la normale malgré un cessez-le-feu prolongé avec les Houthis…

Des analystes ont indiqué à CNBC que les perturbations causées par les Houthis au Yémen en mer Rouge l'an dernier permettent d'évaluer la rapidité avec laquelle le trafic pourrait se rétablir après un éventuel cessez-le-feu.

« En mer Rouge, avec les Houthis, l'accord de cessez-le-feu date de janvier dernier et le trafic n'a pas repris », a déclaré Nikos Petrakakos, directeur général de Tufton, société de gestion d'investissements maritimes, à CNBC. « Tant qu'il y a une menace d'attaque, cela suffit. On n'a pas besoin d'une attaque concrète. »

En résumé, la crise au Moyen-Orient continuera de perturber fortement l'économie mondiale pendant une période prolongée, quoi qu'il arrive.

Les derniers pétroliers partis avant la guerre arrivent à destination, et le rationnement et les pénuries commencent déjà à se faire sentir partout dans le monde.

Madagascar vient d'ailleurs de déclarer l'état d'urgence énergétique national…

Madagascar a décrété l'état d'urgence énergétique pour une durée de deux semaines en raison des graves pénuries de carburant provoquées par la guerre menée par les États-Unis et Israël en Iran.

La présidence a indiqué que cette décision avait été prise à l'issue du conseil des ministres de mardi, par crainte de troubles à l'ordre public.

Les graves pénuries de carburant que connaît actuellement le pays ne devraient pas s'atténuer de sitôt.

Au Myanmar, un système de rationnement pour les véhicules privés vient d'être mis en place…

Face aux pénuries de carburant, le gouvernement militaire birman a instauré un système de rationnement pour les véhicules privés. Selon ce dispositif unique, les véhicules immatriculés avec un numéro pair ne sont autorisés à circuler que les jours pairs, et ceux immatriculés avec un numéro impair, uniquement les jours impairs.

Ce n'est que le début.

L’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel commence à se raréfier fortement en Europe, et la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a averti que la situation à laquelle le continent est confronté est « probablement au-delà de ce que nous pouvons imaginer actuellement ».

Pour l’Union européenne, les conséquences à court terme du blocus iranien du détroit d’Ormuz – forte hausse des prix de l’essence et du diesel, et grave pénurie de kérosène menaçant les voyages internationaux – pourraient être largement éclipsées par les implications à long terme d’une fermeture prolongée. Un effondrement industriel, une hausse des coûts de production répercutée sur les consommateurs sous forme d’inflation dévastatrice, des pénuries d’engrais et la flambée des prix alimentaires qui en découle, ainsi qu’une augmentation des factures d’énergie des ménages sont autant de facteurs susceptibles de bouleverser la politique européenne.

Ce que l’on qualifie déjà de « plus grande crise énergétique mondiale de l’histoire » pourrait avoir des conséquences encore plus dramatiques, et l’UE est particulièrement vulnérable, la plupart de ses principales économies étant bien plus dépendantes des importations de combustibles fossiles que le Royaume-Uni. Le mois dernier, Christine Lagarde a décrit les effets à long terme pour l’Europe comme étant « probablement au-delà de ce que nous pouvons imaginer actuellement ».

Il n'est donc guère surprenant que l'UE ait convoqué le fameux « groupe de travail » européen. Le commissaire européen à l'Énergie et au Logement, Dan Jørgensen, a déclaré vendredi que l'Union européenne étudiait « toutes les possibilités » pour faire face à un choc « durable », dans lequel « les prix de l'énergie resteront élevés pendant très longtemps ». M. Jørgensen a évoqué le rationnement du carburant et la libération des réserves pétrolières d'urgence comme mesures potentielles pour atténuer la crise ; le rationnement du carburant a déjà été mis en place en Slovénie, tandis que des restrictions de carburant ont été instaurées dans quatre aéroports italiens.

Le Fonds monétaire international admet publiquement qu'il y aura des pénuries de diesel et de kérosène « pendant un certain temps »…

Le monde connaîtra des pénuries de diesel et de kérosène « pendant un certain temps » en raison de la guerre en Iran, selon le Fonds monétaire international (FMI).

L'interruption du trafic normal dans le détroit d'Ormuz, contrôlé par l'Iran et voie maritime vitale pour le transport du pétrole et du gaz, « continuera d'avoir des répercussions pendant un certain temps », a déclaré la directrice générale de l'organisation, Kristalina Georgieva.

Elle a notamment évoqué des pénuries de produits pétroliers raffinés, de diesel et de kérosène.

C'est une réalité.

Même si l'Iran capitule, ouvre immédiatement et totalement le détroit d'Ormuz et entreprend frénétiquement le déminage, le monde subira d'importantes perturbations d'approvisionnement jusqu'à la fin de 2026.

En réalité, l'Iran n'a aucune intention de céder.

Les Iraniens estiment avoir gagné et maintiendront leurs dix revendications, qu'ils diffusent sans relâche sur les réseaux sociaux.

De son côté, l'administration Trump entend maintenir ses quinze revendications.

Ces deux listes sont manifestement incompatibles.

Il semble donc que de nouveaux affrontements soient inévitables, ce qui ne fera qu'aggraver la situation économique.

Reprinted with permission from The Economic Collapse.


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4 -  Le détroit d'Ormuz ne dessert que le Koweït pour ses exportations et importations. Il est 10 ème producteur mondial.

En 2024, les principales destinations des exportations de pétrole brut du Koweït étaient la Chine (9,61 milliards de dollars), la Corée du Sud (6,64 milliards de dollars), le Japon (4,86 milliards de dollars), Taïwan (3,11 milliards de dollars) et l'Inde (3,09 milliards de dollars) . Les marchés ayant connu la plus forte croissance pour les exportations de pétrole brut du Koweït entre 2023 et 2024 étaient le Qatar (451 millions de dollars) et les États-Unis (6,16 millions de dollars).

Donc, hors ces pays fortement touchés, les autres s'en tirent très bien ! Sans augmenter le prix des carburants !

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5 -  Trump a-t-il gagné ? Selon Victor Davis Hanson, si le cessez-le-feu est respecté, ce sera une victoire majeure, mais pour la Chine, la situation est catastrophique.


Par Jo Nova
April 9th, 2026


Les grands perdants de cette guerre, hormis certains anciens dirigeants iraniens, semblent être la Chine et l'OTAN.

Ces deux derniers mois, la Chine a perdu son accès facile et bon marché au pétrole vénézuélien, puis iranien. Elle contournait les sanctions et achetait du pétrole iranien à prix réduit grâce à une flotte clandestine. Elle s'accaparait jusqu'à 80 % de la production pétrolière iranienne. Désormais, elle doit payer le prix du marché et se disputer un approvisionnement limité.

Parallèlement, le fossé entre les États-Unis et l'Europe est soudainement devenu criant. L'OTAN s'est révélée être une coquille vide.

Victor Davis Hanson, historien militaire, analyse la situation dans son ensemble :

GB News : En résumé, s'agit-il d'une victoire pour Donald Trump ? Ce cessez-le-feu représente-t-il une victoire pour sa stratégie ?

Victor Davis Hanson : Eh bien, si cet accord est respecté, c'est parce que lorsque toute la rhétorique et toute la politique s'estompent, et s'ils le respectent, si nous cessons toute ingérence et que les détroits restent ouverts… et si nous restons vigilants, alors il le sera.

Il [Trump] revient à la charge et affirme que lorsque je suis entré en fonction, l'Iran avait la capacité de fabriquer onze bombes… apparemment… nous avons réalisé qu'ils possédaient des missiles capables d'atteindre l'Europe. Ils avaient bloqué la mer Rouge par le biais de groupes interposés. Ils ont provoqué les attentats du 7 octobre – et ils ne peuvent plus le faire, du moins dans un avenir prévisible. S'ils pensent vouloir recommencer, moi ou n'importe quel futur président pouvons les arrêter à un coût minime. Cela a coûté entre 50 et 60 milliards de dollars.

Cela représente probablement un quart des sommes volées en Californie sous l'administration Newsom par la fraude aux aides sociales. Et nous avons tragiquement perdu treize soldats. Nous avons perdu autant en une seule journée en Afghanistan lors de notre retrait. Donc, si tout le monde garde son calme et analyse les données concrètes, les coûts, les avantages, et qui gagne et qui perd… je pense que dans deux mois, plus personne n’en parlera si cela se confirme.

Nous sommes en pleine guerre de l’information. Je recommande de regarder ceci pour comprendre à quel point le mur de propagande anti-Trump est profond et omniprésent.

Extrait de la transcription : Un bref historique des 47 dernières années de la guerre contre l’Iran – « Mort à l’Amérique »

Victor Davis Hanson demande : « Quelle était l’alternative ?»

Car pendant 47 ans, [les Iraniens] ont bombardé l’ambassade américaine à Beyrouth. Des agents nous ont bombardés en Tanzanie et au Kenya. Ils ont kidnappé des gens et les ont massacrés. Ils ont tué 243 Marines. Ils ont probablement tué entre 700 et 500 soldats américains en Irak et en Afghanistan en envoyant des conseillers et des grenades assourdissantes à l’opposition.

Ils ont tenté d'assassiner Donald Trump, Mike Pompeo et John Bolton, et ils voulaient même tuer l'ambassadeur saoudien à Washington D.C. Ils fournissaient des ressources aux Houthis, qui perturbaient le détroit d'Ormuz en mer Rouge, causant des dégâts considérables et prolongés. Ils ont bloqué l'accès au canal de Suez pendant cinq mois. Sans cela, le 7 octobre n'aurait jamais eu lieu. Rien de tout cela ne se serait produit si l'Iran n'avait pas approvisionné les Houthis, le Hamas et le Hezbollah.

À un moment donné, il fallait bien que quelqu'un prenne des mesures, et chaque administration a déclaré qu'elle allait le faire. Ronald Reagan l'a affirmé. Il y a eu la guerre des pétroliers, qui a entraîné la fermeture du détroit d'Ormuz. Puis George H.W. Bush a déclaré que la situation était intolérable. Il n'a rien fait. Bill Clinton a envisagé d'agir. Il n'a rien fait non plus. George W. Bush a suivi des conseils.

Certains disent que Trump est influencé par les Israéliens. Les Israéliens lui ont dit en 2003 que s'en prendre à Saddam était une erreur et qu'il serait préférable de cibler l'Iran, véritable plaque tournante du terrorisme, et non Saddam lui-même. [Les États-Unis] n'ont rien fait contre l'Iran, même après avoir fourni ces accusations. Puis Barack Obama est arrivé au pouvoir, et son idée était de les apaiser et de créer un autre centre de pouvoir en Iran, puis à Damas, puis à Beyrouth et à Gaza, pour ensuite instrumentaliser cette situation contre les États du Golfe en Israël, en prétendant qu'il y avait une équivalence morale entre les deux. Cela n'a pas fonctionné.

Puis il y a eu le premier mandat de Trump – il ne voulait pas procéder ainsi. Il a exercé une pression maximale. Il les a sanctionnés. Il a déclaré que les Houthis étaient une organisation terroriste. Et puis, ils sont restés silencieux pendant un certain temps. Dès le retour de Joe Biden, il a levé toutes les sanctions, toutes les mesures punitives. Ils ont empoché cent milliards de dollars de recettes pétrolières. Les Houthis ont repris leurs activités immédiatement.

Puis Trump est revenu au pouvoir et a promis d'y mettre un terme. On peut sans doute avancer l'argument que les Israéliens ont subi la plus lourde perte militaire de l'histoire du Moyen-Orient, en termes de missiles, de lanceurs et de moyens navals. Ils n'ont plus d'armée de l'air. Ils disposent désormais de missiles sol-air portables. Ils seront réapprovisionnés par la Russie et la Chine, mais même lorsqu'ils possédaient une défense aérienne, les Israéliens et les États-Unis l'ont neutralisée.

La fin de l'ère de l'OTAN ?

Plus tard dans l'interview, Victor Davis Hanson s'interroge : « Quel est l'intérêt de l'OTAN après cette dernière guerre ?» Les États-Unis ont aidé le Royaume-Uni et l'Europe aux Malouines, en Serbie, en Libye et en Ukraine, mais aujourd'hui, des pays faibles s'opposent aux États-Unis et paient le Danegeld à l'Iran pour faire passer leurs navires. L'Iran souhaitait depuis longtemps instaurer un système de paiement (une forme d'extorsion) pour les navires traversant le détroit d'Ormuz et la mer Rouge, et un seul pays s'y est opposé.
 

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6 - « Trump sanctionne la Chine et veut participer au racket d’Ormuz ! » L’édito de Charles SANNAT


par Charles Sannat 
9 Avr 2026 


Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il ne faut avoir aucune naïveté à l’égard de nos grands amis les Américains. Ils rackettent, ils rapinent, ils volent au nom du saint business et de leur suprématie mondiale.

Il ne faut avoir aucune naïveté quant au personnage Donald Trump. Il n’est pas du tout l’imbécile que l’on aime dépeindre, ni le fou, ni l’abruti. Dire cela c’est baisser la garde vis-à-vis des États-Unis et ne pas voir les coups arriver, et les coups pleuvent. Ils sont nombreux…. et nous en faisons les frais en Europe et en France.

Mais avant de vous parler du péage d’Ormuz, voici un message de Trump qui est passé inaperçu dans le fracas des armes malgré le cessez-le-feu et qui est une information essentielle.

Trump vient donc de décider d’imposer 50 % de droits de douane sur tous les pays qui livrent des armes à l’Iran.

Je vous pose la question.

Qui livre des armes à l’Iran ?
La Russie bien évidemment et… la Chine.

La Russie est globalement exclue du commerce mondial depuis le début de la guerre en Ukraine. Il reste donc la Chine.

Si la paix se fait au Proche Orient et avec l’Iran, cela entraînera une nouvelle forme de guerre commerciale avec la Chine qu’il faut priver d’alliés mais aussi… de fournisseurs pétrole et d’énergie.

Ormuz… péage sans flux libre !
Vous connaissez les péages flux libre en Francec? Ormuz sera avec péage mais sans flux libre, il faudra au contraire montrer patte blanche pour passer et avoir le droit de payer…

Cela fait quelques jours que Téhéran avait mis en place un péage, avec autorisation de passage des bateaux contre paiement d’un péage et selon l’Iran l’idée est bien de maintenir ce mécanisme avec le cessez-le-feu et plus tard dans le cadre d’un règlement négocié.

D’après le Financial Times, l’Iran facture 1 dollar par baril de pétrole passant par Ormuz, un péage payable en… cryptomonnaies. Avec 20 millions de barils en moyenne par jour cela ferait une manne de 20 millions de dollars quotidiennement soit 600 millions par mois ou encore 7.2 milliards de dollars par an. Rentable donc !

Du côté de Trump on exulte.

« C’est magnifique » pour Trump

Alors qu’il répondait à un journaliste d’ABC lui demandant ce qu’il pensait de cette idée de « péage maritime », le président Donald Trump a répondu, tenez-vous bien : « on envisage de le faire sous forme de coentreprise. C’est un moyen de le sécuriser, et notamment de le protéger de la concurrence. C’est magnifique. »

« les États-Unis apporteront leur aide pour fluidifier le trafic dans le détroit d’Ormuz » et il y aura « beaucoup d’argent à faire ».

Et nous que ferons nous ?

Nous paierons la dîme d’Ormuz.

Comme nous donnons nos entreprises et nos fleurons aux Etats-Unis.

Comme nous payons le racket du GNL américain hors de prix à la place du gaz russe pas cher.

Comme nous payons le privilège exorbitant du dollar.

Comme nous payons les amendes du droit extraterritorial américain.

Comme nous payons les droits de douanes sur toutes nos exportations vers les USA.

Comme nous payons par les délocalisations de nos entreprises qui partent produire aux Etats-Unis.

Je pourrais continuer cette liste à l’infini. Vous avez compris.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT


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7 -  Guerre en Iran : quel est l'intérêt de la trêve de deux semaines ?


Vincent Arbarétier
Boulevard Voltaire 
mer., 08 avr. 2026 20:30 UTC


Après avoir menacé la « civilisation iranienne de disparaître », Donald Trump a décidé, ce 8 avril, vers une heure ce matin heure française, de ne pas « réduire en cendres la civilisation iranienne » et a décrété une trêve de deux semaines dans sa guerre en Iran.

De mystérieux négociateurs iraniens auraient, via le Pakistan, accepté un plan en cinq points ou en dix points on ne sait plus vraiment combien, mais en tout cas, auraient promis de laisser aux navires de commerce dans le détroit d'Ormuz la liberté de circuler de nouveau. Israël aurait aussi accepté de se joindre à ce principe de cessez-le-feu, sauf au Liban où les hostilités se poursuivraient. De fait, les cours du pétrole se sont détendus de 15 % et le prix du baril a chuté en dessous de 100 dollars, autour de 85 dollars, ce mercredi matin.

Une réouverture durable du détroit d'Ormuz ?

Le détroit d'Ormuz, jusqu'alors partiellement bloqué par la République islamique d'Iran, devrait d'ici peu permettre de nouveau aux navires commerciaux de circuler. Actuellement, il y aurait encore un millier de navires commerciaux bloqués dans le détroit d'Ormuz. En outre, la grande compagnie de transport allemande Hapag-Lloyd continuerait de s'abstenir de vouloir faire traverser le détroit à ses propres navires commerciaux, et ce, malgré les promesses de trêve du président Trump. Le problème est que les actuaires de la société allemande de Hambourg n'ont aucune confiance dans la réalisation sur le terrain de cette promesse de cessation d'activité violente à l'encontre de navires pétroliers ou porte-conteneurs.

Si les États-Unis acceptent de cesser leurs frappes sur la zone du détroit, il faudrait également que l'Iran puisse « rouvrir immédiatement la liberté de circulation dans le détroit d'Ormuz ». Parallèlement, les pays arabes menés par le Qatar qui demandaient une résolution de l'ONU pour pouvoir rouvrir par la force ce détroit ont été bel et bien déboutés par la Chine et la Russie. Alors, aujourd'hui que faire ? Car si la force ne peut être utilisée par les pays riverains du sud de ce détroit pour de nouveau permettre un passage du détroit, il faudra alors faire une entière confiance au gouvernement des mollahs pour que les navires se remettent à circuler comme avant la guerre.

À ce sujet — [VOTRE AVIS] Guerre États-Unis/Iran : qui sort vainqueur du cessez-le-feu ?

À quoi sert donc la trêve ?

La trêve annoncée par le président Trump doit durer quinze jours côté américain, ce qui veut dire que les armes vont provisoirement cesser de parler, mais que les armes ne vont pas pour autant déserter la zone des opérations. Cette trêve sert tout d'abord à rétablir le fil des négociations, si tant est que ces négociations aient vraiment existé, et à discuter le contenu du plan en dix points proposé aux Américains par le gouvernement des mollahs via le Pakistan. Ainsi, ce plan contiendrait notamment « le maintien du contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz, l'acceptation de l'enrichissement et la levée de toutes les sanctions primaires et secondaires », selon un communiqué publié par la République islamique. La demande relative à l'enrichissement d'uranium ne figure toutefois pas dans la version en anglais de la déclaration de Téhéran partagée par l'ONU. Elle est, en revanche, incluse dans la version en persan diffusée par les médias d'État iraniens. Toutefois, on n'imagine pas que le gouvernement américain puisse lever les sanctions sur le régime des mollahs avant que ceux-ci ne se soumettent aux trois principes présentés depuis le début des négociations : l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium à des fins militaires, la fin de la fabrication des missiles balistiques et enfin la fin du soutien aux mouvements terroristes d'inspiration chiite partout au Moyen-Orient et dans le monde.

En outre, parmi les autres exigences de l'Iran, on trouve le retrait des forces américaines du Moyen-Orient, la fin des attaques contre l'Iran et ses alliés, la libération des avoirs iraniens gelés et une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU rendant l'accord contraignant. Dans un tel contexte, il paraît peu probable que ces conditions conviennent aux négociateurs américains, les inoxydables Steve Witkoff et Jared Kushner qui accompagneront au Pakistan le vice-président J.D. Vance, chargé de conduire la délégation américaine. Un Vance qui est resté, jusqu'à présent, très discret sur cette guerre.

Ces négociations sont en fait un nuage de fumée qui permet aux deux belligérants de se préparer à la continuation des hostilités et à l'obtention d'une éventuelle victoire tactique et de fait stratégique. Depuis les batailles de Marathon et de Salamine, le vainqueur est celui des deux adversaires qui reste sur le terrain et donc, pas de match nul en vue au plan militaire. Durant les négociations de Paris en 1973, les Américains avaient commis l'erreur d'évacuer précipitamment leurs troupes du Sud-Vietnam alors que les troupes nord-vietnamiennes poursuivaient leur progression en dépit de la résistance de l'armée sud-vietnamienne... On connaît la suite : l'occupation de Saïgon deux ans plus tard.

Alors rien ne change pour que tout puisse continuer

En réalité, la pause partielle des combats dans ce Moyen-Orient compliqué ne pourrait être qu'une opportunité pour les Américains, comme pour les mollahs de fourbir leurs armes pour de futurs combats en perspective. Ces combats viseront pour les Américains à renverser ou à remplacer le régime politique iranien en accord avec leurs alliés israéliens et, pour le gouvernement islamique, ou plutôt ce qui en reste, à poursuivre le harcèlement de l'ensemble de leurs voisins arabes du sud du détroit. En vue de rejouer le coup que Nasser avait réussi soixante-dix ans plus tôt, c'est-à-dire chasser de la région l'ensemble des troupes occidentales de la région, françaises et britanniques comprises et imposer leur leadership politique et religieux à l'ensemble de la péninsule. L'affaire du détroit d'Ormuz, avec ses répercussions sur la stabilité économique du monde, démontre une chose : l'arme la plus redoutable détenue actuellement par les mollahs est l'arme économique.


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8 - Gaz carbonique : La France n’a pas sauvé la planète mais elle a pissé dans un violon 100mds d’€ par an: en 25 ans baisse de 0,017 GTgaz carbonique, le monde a connu une hausse de 10GT


 le 12 avril 2026 
par pgibertie


La France n ‘ a pas sauvé la planète mais elle a pissé dans un violon

La France se ruine pour réduire l’émission de gaz carbonique: 100mds d’€ par an:depuis 2000 une baisse de 0,01 GT gaz carbonique, le monde a connu une augmentation de 10GT

    Monde entier (émissions fossiles + processus industriels + GES totaux) :
        2000 : ~35,8 Gt CO₂eq (EDGAR).
        2024 : ~53,2 Gt CO₂eq (hausse de +1,3 % vs 2023).
        Émissions de gaz carbonique fossiles seules : ~37,4 Gt en 2024, projetées à ~38,1 Gt en 2025 (nouveau record selon Global Carbon Budget / IEA / Statista).
        Augmentation depuis 2000 : environ +17 à +18 Gt CO₂eq au total GES, et +10 à +12 Gt pour les émissions de gaz carbonique fossiles seules (selon les sources et la définition exacte). chiffre de +10 Gt est donc dans la fourchette basse, mais réaliste pour le gaz carbonique fossile pur.

En résumé : la France a réduit ses émissions d’environ 0,17 Gt en 25 ans, pendant que le monde en ajoutait ~10 Gt (ou plus) sur la même période. La baisse française représente donc moins de 2 % de l’augmentation mondiale.Le coût : « 100 milliards d’€ par an »

    Les investissements climatiques en France (transition énergétique, rénovation thermique, renouvelables, nucléaire, transports bas carbone, etc.) tournent autour de 100-102 milliards € en 2024 (selon I4CE – Institute for Climate Economics). Ce n’est pas une dépense purement publique, mais un total d’investissements (publics + privés) orientés vers la décarbonation.
    Les dépenses publiques directes liées à la politique climatique et à la crise énergétique (boucliers tarifaires, aides à la rénovation, subventions, etc.) ont parfois atteint des dizaines de milliards par an, surtout pendant la crise énergétique 2022-2023 (plus de 100 milliards € cumulés sur quelques années selon certaines estimations).
    Le coût complet de la « transition » (y compris les surcoûts système des renouvelables intermittents, la rénovation des bâtiments, la sortie progressive du nucléaire dans certains scénarios, etc.) est régulièrement estimé entre 50 et 100+ milliards € par an supplémentaires d’ici 2030 selon les rapports (I4CE, Cour des comptes, etc.).

La France a donc investi massivement (nucléaire historique + politiques récentes), ce qui lui donne l’un des mix électriques les plus décarbonés d’Europe (environ 50-60 g gaz carbonique/kWh, contre 300-400 g en Allemagne). Mais cela n’a aucun effet mesurable sur la concentration atmosphérique de gaz carbonique, car le reste du monde (surtout Chine + Inde + Asie du Sud-Est) a continué à brûler toujours plus de charbon, pétrole et gaz.Le constat global (en lien avec Lomborg et Helm)C’est exactement le même phénomène que pour le charbon ou l’énergie primaire :

    Les pays riches (dont la France) décarbonent un peu (baisse absolue modeste).
    Les pays en développement augmentent beaucoup plus leur consommation d’énergie et leurs émissions.
    Résultat net : émissions mondiales en hausse continue, records battus en 2024-2025.

La France a « pissé dans un violon » au sens où ses efforts, même coûteux, sont noyés dans la croissance énergétique massive des pays émergent


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9 -  ON S'EN FOUT du gaz carbonique ! de sa diminution ou de son augmentation ! Le gaz carbonique ne représente que 0,041 % de l'air de notre atmosphère (Azote 78 %, Oxygène 21 %). De plus le gaz carbonique se recycle immédiatement. Il est absorbé par le phytoplancton présent à la surface des eaux (mers, océans, lacs, fleuves, rivières, pluies, brouillards, etc). Il se transforme alors en nano particules de carbone (charbon).

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10 - L’UE pourrait taxer les bénéfices « exceptionnels » des entreprises du secteur énergétique


12 avril 2026


L’Union européenne a confirmé vendredi étudier les demandes de plusieurs pays membres, qui appellent à taxer les bénéfices exceptionnels réalisés par les entreprises du secteur énergétique en raison du conflit au Moyen-Orient. Face à l’envolée actuelle des prix de l’énergie en Europe, « toute une gamme de mesures peut être envisagée, dont certaines ont déjà été mises en oeuvre il y a quelques années », a déclaré à la presse Paula Pinho, porte-parole de la Commission européenne.

« Il nous faut donc examiner quelles mesures ont été efficaces et pertinentes à l’époque, et lesquelles pourraient être ajustées, ciblées et limitées dans le temps », a-t-elle ajouté. Cela inclut la possibilité d’une taxation à l’échelle européenne des superprofits des entreprises énergétiques, comme en 2022. Après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, l’UE avait instauré une « contribution temporaire de solidarité » sur les producteurs et distributeurs d’énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) dont les bénéfices avaient été gonflés par la guerre. En outre, un autre dispositif avait été mis en place, ciblant les recettes excédentaires des producteurs d’électricité. Au début du mois, l’Espagne et quatre autres pays de l’UE (Autriche, Allemagne, Italie et Portugal) avaient appelé à la mise en place d’une mesure similaire, qiu permettrait notamment de financer des mesures de soutien aux consommateurs qui subissent la hausse des prix de l’énergie.

Le commissaire européen à l’Economie, Valdis Dombrovskis, a déclaré jeudi lors d’une audition au Parlement que cette demande était « actuellement à l’étude ». Même si les Etats membres sont libres de mettre en place de telles mesures à l’échelle nationale, l’idée est d’évaluer « la possibilité d’une approche plus coordonnée au niveau européen », a-t-il précisé.

Certes, il peut sembler légitime que les firmes du secteur de l’énergie qui bénéficient d’un « effet d’aubaine » lié à l’augmentation du prix du baril renvoient en quelque sorte l’ascenseur aux acteurs économiques, entreprises et ménages – ce qui se ferait d’ailleurs sans doute spontanément si la concurrence régnait en maître dans ce secteur hyper-régulé. Surtout, à propos d’effet d’aubaine, la proposition de la Commission vise à profiter, via la surtaxation envisagée, de cette hausse alors qu’il serait plus simple et sain économiquement, d’organiser une baisse coordonnée de la fiscalité sur l’énergie, une des plus hautes de tous les secteurs d’activité. Rappelons par exemple qu’en France 60 % environ du prix de l’essence part en taxes diverses.

https:///lue-pourrait-taxer-les-benefices-exceptionnels-des-entreprises-du-secteur-energetique/

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10 articles complets publiés ci-dessus

Hausse du prix des carburants : je pose la question… et les chiffres répondent

 Xavier Azalbert, France-Soir

le 13 avril 2026 - 08:30


Cette augmentation que nous subissons actuellement, partout en Europe et en France tout particulièrement, est-elle simplement la conséquence malheureuse d’événements géopolitiques ? 

Hier soir, 12 avril 2026, les négociations directes entre États-Unis et Iran à Islamabad ont échoué en quelques heures. Donald Trump a immédiatement annoncé un blocus naval du détroit d’Ormuz. Ce matin, le baril de Brent a bondi de plus de 7 % au-dessus de 102 $ et les JT de toutes les chaînes françaises parlent déjà de la « flambée inévitable » à la pompe.

Ou bien s’agit-il d’un mécanisme qui permet d’appauvrir les ménages, d’accélérer le passage forcé au « tout électrique » voulu par Bruxelles, et de justifier toujours plus de contrôle sur nos déplacements ? Les faits qui montrent que cette hausse est largement artificielle sont nombreux et vérifiables. Ceux qui prouveraient le contraire… restent introuvables. 

En voici trois, particulièrement solides. 

Premier argument : le prétexte de la guerre au Moyen-Orient.

Comme souvent depuis que l’économie est mondialisée, la guerre en cours au Moyen-Orient sert de justification commode. Pourtant, la fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial, n’explique pas l’envolée des prix à la pompe en Europe. 

Pourquoi ? D’abord, la France importe très peu son pétrole via cette route. Nos principales sources sont l’Amérique du Nord, l’Afrique subsaharienne et du Nord, la Norvège ou le Kazakhstan – bien loin d’Ormuz. Comme je l’avais détaillé le 4 avril 2026, les réunions de crise se succèdent à Bruxelles, les dirigeants agitent le spectre d’une pénurie… puis les cours s’effondrent une fois la spéculation passée. Coïncidence ?

Aujourd'hui, 13 avril, le baril flambe réellement à cause du blocus annoncé. Pourtant, même avec cette nouvelle tension le niveau actuel reste nettement inférieur au record de 2008 (147 $). À l’époque, avec un baril à 147 $, le litre de gasoil en France valait en moyenne 1,45 € . Aujourd’hui, en avril 2026, avec un baril autour de 100-110 $, le litre de gas-oil oscille entre 2,37 et 2,57 €, soit environ 2,47 € en moyenne. Résultat : nous payons près d’un euro de plus par litre qu’en 2008, alors que le baril coûte 40 $ de moins.

Enfin, les compagnies pétrolières vendent aujourd’hui, en grande partie, du pétrole acheté bien avant les tensions actuelles, à des prix bien inférieurs (autour de 70-80 $ le baril selon les stocks constitués). Elles répercutent pourtant le cours spot à 107 $ (ou plus lors des pics). Sur les quelque 130 millions de litres de carburants routiers vendus chaque jour en France, cette marge brute supplémentaire d’environ 1 € par litre représente plus de 130 millions d’euros par jour. L’État en récupère environ 60 % via TVA et taxes. Tout le monde y trouve son compte… sauf celui qui fait le plein pour aller travailler.

Le gouvernement le sait. Il laisse faire. Parce que plus les prix sont hauts, plus les recettes fiscales augmentent. Et parce que cela permet de pousser entreprises et ménages vers le « tout électrique » et de multiplier les mesures restrictives au nom de la transition écologique.

Deuxième argument : le kérosène, lui, n’a pratiquement pas augmenté… et il n’est presque pas taxé.

En France, le kérosène utilisé pour l’aviation, y compris les jets privés, échappe à la TVA et à la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques). C’est le résultat de règles internationales et européennes.

Nous avons donc ce paradoxe frappant : pendant que les salariés, artisans et agriculteurs paient des prix records pour se déplacer au quotidien, la caste qui nous gouverne continue de voler en jets privés sans subir ni la flambée des prix ni les taxes. Ces mêmes décideurs qui, lors des sommets sur le climat, nous expliquent qu’il faut rouler moins, prendre moins la voiture, et accepter des restrictions « carbone ». 

L’hypocrisie est totale. Vous polluez en allant bosser ; eux « sauvent la planète » en jet.

Troisième argument : les taxes sur les carburants sont devenues démesurées et contraires à l’esprit de la Constitution.

Le gas-oil sert à se chauffer pour beaucoup de Français. L’essence et le gas-oil sont indispensables pour aller travailler ou exercer son activité. Ce sont, de fait, des produits de première nécessité. Ils devraient donc bénéficier d’une TVA réduite (5,5 %) et ne pas supporter une taxe spécifique supplémentaire sur laquelle on applique encore 20 % de TVA.

À 60 % de taxes et prélèvements sur le prix à la pompe, on ne parle plus de taxation, mais d’un véritable impôt déguisé. Or l’article 34 de la Constitution réserve au Parlement - et à lui seul - la fixation des impôts. Le gouvernement propose, le Parlement vote… mais qui assume réellement ce niveau historique de ponction ? Personne ne débat franchement de cette réalité.

La situation économique de la France est grave. Elle exigerait que l’État bloque ou baisse massivement les taxes sur les car

burants pour soulager les ménages et les entreprises. Au lieu de cela, le gouvernement refuse. Pire, il accompagne la hausse.

Où sont les partis d’opposition ? Muets.

Où sont les syndicats ? Pas d’appel à la grève générale.

Où sont les grands corps de l’État (Cour des comptes, Conseil d’État…) ? Silencieux.Tous participent, à des degrés divers, au même système.

Pour un Français qui parcourt 15 000 km par an avec une voiture diesel consommant 6 l/100 km, cette hausse d’environ 1 € par litre représente un surcoût de près de 900 € par an - rien que pour les trajets domicile-travail. Multiplié par des millions de véhicules, c’est une saignée collective.

Je fais mon plein de diesel : 60 % de taxes.

Ils font le plein de kérosène : 0 % de taxes.

Deux mondes, deux factures.

Le cas de Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, illustre parfaitement le mécanisme. Ancien élève de Polytechnique et du Corps des mines, il a commencé sa carrière dans la haute fonction publique (conseiller technique au ministère de l’Industrie et auprès du Premier ministre sur les questions environnementales et industrielles de 1989 à 1996). Il rejoint Total en 1997, gravit les échelons et devient PDG en 2015. Sa rémunération annuelle officielle tourne autour de 5,5 millions d’euros (4 millions en numéraire + 1,5 million en dividendes), sans compter la valeur de ses actions (environ 0,02 % du capital, soit 35 à 40 millions d’euros). En près de vingt ans, le pactole total dépasse largement les 100 millions d’euros.

Quand un ancien haut fonctionnaire chargé des politiques publiques et industrielles finit par diriger le premier groupe pétrolier français avec une telle rémunération, on mesure à quel point les conflits d’intérêts ne sont pas un accident du système… mais l’une de ses fonctionnalités les mieux huilées.

Nous ne sommes pas en guerre contre le climat ou contre un ennemi extérieur imaginaire. Nous subissons une guerre économique et sociale menée par nos propres élites contre le peuple qui produit, qui travaille et qui paie. Le silence des oppositions, des syndicats et des institutions ne fait que confirmer l’ampleur du consensus qui nous étrangle.

Ce lundi 13 avril, alors que le baril flamble et que les prix à la pompe vont encore grimper dans les prochains jours, cette logique explosive ne s’arrête pas à l’appauvrissement. Elle pousse inéluctablement vers des conflits plus graves : à savoir une forme de conflit civil inter-ethnique, communautaire et religieuse, combiné à une violence physique étatique (policiers et militaires) qui atteint des extrêmes contre les habitants qui, comme actuellement en Irlande, toutes origines, obédiences et classes sociales confondues, s’unissent pour s’opposer aux gouvernements.

En France, nous avons déjà vu ce schéma à l’œuvre lors de la crise du COVID, avec des vaccinations « forcées imposées » séparant la population en deux classes de citoyens, alors même que la maladie n’avait plus de réelle incidence. Un schéma que l’on retrouve cette semaine passée avec les vaccinations de force, contre le respect de tous les droits fondamentaux, de cheptels contre la DNC, une maladie à l’incidence très faible avec des alternatives qui ne sont pas entendues par les autorités.

Avec cette nouvelle flambée, la question n'est plus théorique.

Il est temps de poser clairement la question : jusqu’où allons-nous accepter cette logique ?

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/hausse-du-prix-des-carburants-je-pose-la-question-et-les-chiffres-repondent


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2 -  Percée sur le cancer Idéal pour les essais randomisés à grande échelle de l'Institut national du cancer

Dr. Peter McCullough expose les résultats prometteurs de l’ivermectine-mébendazole – et le système axé sur le profit, y compris le NCI qui maintient les traitements à faible coût dans l’ombre


Pierre A. McCullough, MD, MPH

11 avril 2026


Avril a été un mois chargé jusqu'à présent avec la publication du rapport Ivermectine-Mébendazole sur les patients atteints de cancer par The Wellness Company. En voici une sur Just the News résumée par Alter AI.

Dans cette interview de Real America’s Voice avec Amanda Head et John Solomon, Dr. Peter McCullough discute du rôle potentiel de l'ivermectine et du mébendazole en tant que traitements auxiliaires dans les soins contre le cancer, arguant que les données d'observation précoces suggèrent des résultats étonnamment forts qui justifient une enquête sérieuse.

📊 Allégations clés sur le traitement du cancer

McCullough décrit les données préliminaires de 122 patients atteints de cancer suivis sur une période de six mois tout en utilisant une combinaison d'ivermectine et d'un médicament au mébendazole aux côtés de thérapies standard. Selon ces résultats rapportés par le patient, 84% ont présenté un «avantage clinique net». Cela comprenait près de la moitié de la régression tumorale signalée basée sur l'imagerie interprétée par leurs médecins, plus d'un tiers souffrant d'une maladie stable et une plus petite portion voyant une progression. Notamment, une part importante de ces patients présentaient des cancers avancés ou métastatiques qui se déplaçaient déjà dans une direction négative avant d’ajouter la combinaison de médicaments. Tout en soulignant que ces résultats sont précoces et ne proviennent pas d'essais contrôlés randomisés, McCullough les encadre comme des signaux inhabituellement forts dans un domaine où les taux de réussite élevés sont très encourageants.

💊 Critique du système d’oncologie

Un thème central de l’entrevue est la critique de McCullough sur la façon dont le traitement du cancer est structuré financièrement. Il explique que l’oncologie fonctionne selon un modèle «acheter et facturer», où les fournisseurs génèrent des revenus en administrant des thérapies coûteuses, en particulier des médicaments brevetés. Cela crée une incitation intégrée pour favoriser les traitements à coût élevé par rapport aux génériques peu coûteux, même lorsque ces derniers montrent du potentiel. Selon lui, cette architecture financière décourage l'exploration sérieuse de drogues réutilisées comme l'ivermectine, non pas par manque de promesse, mais parce qu'elles offrent un potentiel de profit limité. Le résultat est un système qui peut systématiquement négliger les interventions à moindre coût, quel que soit le signal clinique.

🧪 Ce qui doit arriver ensuite

McCullough soutient que la prochaine étape logique consiste à mener des essais à grande échelle, randomisés et contrôlés par placebo axés sur des protocoles combinés plutôt que sur des composés isolés. Il suggère que les stratégies de dosage actuelles pourraient être trop conservatrices et que les études futures devraient explorer des doses plus élevées dans les limites de sécurité connues. Parce que l'ivermectine et les médicaments connexes ont déjà établi des profils de sécurité à partir de décennies d'utilisation, il croit que l'obstacle au lancement de tels essais est relativement faible. Ce qui manque, selon lui, c’est la volonté institutionnelle et la priorisation.

💰 Préoccupations Concernant Le Financement De La Recherche

La discussion porte également sur la question plus large du financement de la recherche sur le cancer. McCullough se demande si les dons publics et le financement du gouvernement soutiennent vraiment des approches novatrices ou centrées sur le patient. Il suggère qu'une grande partie du financement est absorbée dans les pipelines de recherche axés sur les produits pharmaceutiques, qui ont tendance à donner la priorité à de nouveaux médicaments brevetables plutôt qu'à des solutions de remplacement réutilisées. Cette dynamique, implique-t-il, laisse des traitements potentiellement précieux sous-explorés tout en renforçant la domination des acteurs de l’industrie existants.

⚠️ Segment de sécurité des vaccins

Dans le dernier segment, McCullough répond aux préoccupations concernant l’innocuité du vaccin contre la COVID-19, indiquant que les signaux d’alerte précoce – tels que l’inflammation cardiaque chez les personnes plus jeunes et le risque d’accident vasculaire cérébral dans les populations plus âgées – n’étaient pas communiqués de manière transparente. Il affirme que le langage de déclaration interne a été adouci de manière à réduire le risque perçu, en attribuant cela à l'orientation des agences de santé publique qui poussaient la vaccination.

🧩 Global Takeaway

L'entrevue avance un argument plus large qui s'étend au-delà de tout traitement. McCullough dépeint un système médical façonné fortement par des incitations financières, où les médicaments à faible coût et réutilisés ont du mal à attirer l'attention malgré les signaux précoces prometteurs. Il soutient que des progrès significatifs nécessiteront une enquête indépendante, une réforme structurelle de la façon dont les traitements sont évalués et une nouvelle focalisation sur les résultats pour les patients par rapport aux intérêts institutionnels ou commerciaux.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH

Président, Fondation McCullough

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📚 Références

    Transcription fournie par l'utilisateur: Entretien de Real America's Voice avec le Dr. Peter McCullough (6 avril 2026)

    Nicolas Hulscher, MPH, Kelly Victory, MD, James A. Thorp, MD, Drew Pinsky, MD, Alejandro Diaz-Villalobos, MD, Peter Gillooly, MSc, Foster Coulson, Melissa Annazone, Chloe Radesi, Jessica Brooks, Peter A. McCullough, MD, MPH, et Harvey Risch, MD, PhD. (2026). Résultats cliniques du monde réel de l'ivermectine et du mébendazole chez les patients atteints de cancer: résultats d'une cohorte observationnelle prospective. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.19455636

    https://www.thefocalpoints.com/p/cancer-breakthrough-ideal-for-national?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=193889711&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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3 - Quand l'enquête médicale et l'empirisme se sont arrêtés

Une confrontation entre médecins et médecins sur les soins axés sur le protocole, les traitements supprimés et l'augmentation de la conformité par rapport au jugement clinique


Pierre A. McCullough, MD, MPH

12 avr. 2026


Depuis le début de la réponse désastreuse à la pandémie, quelques-uns de mes étudiants, résidents et boursiers m’ont contacté pour réfléchir à ce qui s’est passé. Dr Dustin Leek, est un expert en médecine physique, réadaptation et gestion de la douleur à Waxahachie, Texas. Il était stagiaire tournant sur mon service il y a de nombreuses années et j’ai été ravi d’obtenir une invitation à apparaître sur ce podcast de format long résumé par Alter AI.

🔥 « Faites confiance à la science » ou obéissez au système ?

La conversation s'ouvre sur une tension qui traverse toute l'interview: Dr. Dustin Leek se demandant si la «science» pendant la COVID-19 concernait vraiment la découverte – ou l’autorité. McCullough répond en définissant la science comme une méthode, et non comme une institution, renforçant la préoccupation de Leek selon laquelle l’expression « faire confiance à la science » est devenue une arme rhétorique. Ensemble, ils brossent un tableau d’un système où le désaccord n’a pas été débattu – il a été étiqueté et rejeté. Le poireau revient à plusieurs reprises à cela, notant à quelle vitesse la nuance a disparu et l'absolutisme a pris le dessus.

🧪 Jugement clinique vs. Cookbook Médecine

Le poireau, venant de la gestion de la douleur, met en évidence quelque chose que les médecins de première ligne reconnaissent instantanément: les patients ne rentrent pas dans les boîtes d’essai soignées. Il remet en question l’excès de dépendance aux essais contrôlés randomisés, soulignant que les soins réels dépendent de variables subjectives – douleur, attentes, biologie individuelle.

McCullough s’appuie sur cela, mais c’est Leek qui fonde la question: la médecine est devenue axée sur le protocole, dépouillant les médecins de flexibilité. Le résultat ? Un système qui accordait la priorité à l'uniformité par rapport aux résultats. Les exemples de Leek – comme les injections péridurales rejetées en raison de l’interprétation des données – miroir ce qu’il considère comme une tendance plus large: les chiffres remplaçant le jugement.

🚫 « Ne Faites Rien Jusqu’à Ce Qu’ils Meurent »

L'un des échanges les plus marquants survient lorsque Leek réagit à la réponse précoce à la pandémie. Il est clairement perturbé par l’idée que les médecins ont essentiellement été invités à attendre que les patients se détériorent avant d’agir.

Tous deux conviennent que le traitement ambulatoire précoce a été largement ignoré. Le poireau encadre cela comme bizarre d’un point de vue clinique – pourquoi la médecine abandonnerait-elle l’intervention au stade où elle est généralement la plus efficace? Sa perspective en tant que médecin praticien ajoute du poids ici: ce n’était pas une politique abstraite – cela contredisait tout ce que les médecins sont formés à faire.

💊 Lorsque Les Pharmaciens Passent Outre Les Médecins

Leek partage une expérience personnelle qui coupe à travers la théorie: il a essayé de prescrire de l'ivermectine et a été bloqué par un pharmacien. Sa réaction est brutale – car quand quelqu’un d’autre dicte-t-il les décisions de traitement pour votre patient?

Cela devient un moment clé. Il ne s’agit plus d’institutions à distance, mais de perte d’autorité au point de soins. Leek reconnaît cela comme un changement systémique, en le comparant à des restrictions croissantes qu’il a vues dans la gestion de la douleur. L’implication est claire: la COVID n’a pas créé cette tendance – elle l’a accélérée.

🌍 Coordination Sans Coordination ?

Le poireau revient à plusieurs reprises à une observation troublante: l'uniformité de la réponse. Dans tous les pays, systèmes et professions, les mêmes schémas sont apparus – suppression de certains traitements, messagerie identique, restrictions similaires.

Ce qui l’ennuie, ce n’est pas seulement que cela se soit produit, mais à quel point il est apparu sans couture. Il se débat ouvertement avec la question: comment tant d'acteurs indépendants se comportent-ils de la même manière sans coordination évidente? Son ton n’est pas conspirateur – il est analytique, presque incrédule.

💉 Conformité À L’immunité

Le poireau soulève une contradiction critique que beaucoup ont remarqué: l'immunité naturelle a été rejetée, tandis que la vaccination a été appliquée indépendamment de l'infection antérieure. Il se souvient de sa propre expérience – s’être remis de la COVID-19 et qu’on lui a toujours dit de vacciner.

Cela devient un tournant dans la discussion. Pour Leek, ce n’était pas seulement une politique douteuse – cela indiquait que l’objectif pourrait ne pas être purement médical. Si l’immunité n’était pas la métrique, qu’est-ce que c’était ? La conversation penche vers une réponse provocatrice: la conformité elle-même.

🏥 Le Système Qui Ne S’auditera Pas Lui-Même

Leek exprime une véritable incrédulité selon laquelle, des années plus tard, il n’y a pas eu de revue institutionnelle significative de ce qui a fonctionné et de ce qui n’a pas fonctionné. Aucun classement des résultats de l'hôpital. Pas de rupture publique de succès du traitement.

De son point de vue, c'est le point le plus accablant. En médecine, la révision et l'itération sont tout. L’absence de celle-ci ne suggère pas la surveillance, mais l’évitement. Il l'encadre simplement: si c'était un autre échec clinique, il y aurait une analyse implacable. Pourquoi pas ici ?

🧠 Patients, peur et chaos de l’information

Leek ne laisse pas la conversation rester au niveau institutionnel – il la ramène aux patients. Il imagine ce que c'était pour la personne moyenne: des messages contradictoires, des médias motivés par la peur et aucun chemin clair vers la confiance.

Il reconnaît à quel point il était facile de faire défaut à l'autorité dans cet environnement. Mais il suggère aussi que cette pression psychologique a joué un rôle dans la conformité, renforçant l’idée que la peur est devenue un outil, qu’elle soit intentionnelle ou non.

⚖️ Le dilemme du médecin: penser ou obéir

À la fin, Leek encadre le problème principal comme un choix auquel sont confrontés les médecins modernes:

    Suivez les protocoles et restez en sécurité professionnellement

    Ou penser de manière indépendante et risquer les conséquences

Il note que certains médecins se désinscrivent maintenant entièrement, passant à des pratiques de trésorerie, évitant les systèmes d’assurance et reconstruisant l’autonomie en dehors du contrôle institutionnel.

🧾 Final Takeaway — Un Système Sous La Souche

À travers l’objectif de Leek, il ne s’agit pas seulement de COVID. C’est un tournant dans la médecine::

    Jugement clinique vs contrôle centralisé

    Soins aux patients vs. conformité aux politiques

    Débat ouvert vs. application narrative

Son message sous-jacent est moins sur la certitude et plus sur l’inconfort: trop de choses ne se sont pas accumulées – et trop peu de gens étaient prêts à demander pourquoi.

https://www.thefocalpoints.com/p/when-medical-inquiry-and-empiricism?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=193338206&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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4 - Le profil MAHA: Un scan lui a sauvé la vie; maintenant, elle est déterminée à aider les autres

Shira Boehler était une coureuse qui n'a jamais fumé. À 43 ans, les médecins ont trouvé une place sur son poumon.


Jeff Louderback

12 avr. 2026


Depuis un lit au centre médical de l'Université de Vanderbilt, Shira Boehler est devenue plus qu'un patient. Motivée par des questions sur le diagnostic qui l’a conduite à l’hôpital, la fille d’un pneumologue et d’un pédiatre a émergé comme un défenseur.

Boehler subissait une intervention chirurgicale pour traiter le cancer du poumon de stade 1B – un cancer précoce où la tumeur est encore relativement petite et est limitée à une zone du corps. Initialement provoquée par une découverte lors d'une IRM complète quelques mois plus tôt, les médecins lui ont dit qu'elle avait un adénocarcinome, ce qui, selon la Cleveland Clinic, est le type de cancer le plus courant qui commence dans les organes.

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« Mauvais résultat. Cela doit être le mauvais résultat ", se souvient Boehler en pensant. « Je n’ai jamais fumé. Je mange sainement et je fais de l'exercice. Je ne pouvais pas avoir de cancer du poumon. »

Boehler a découvert qu'elle n'était pas unique dans son diagnostic. Non seulement le cancer du poumon est la principale cause de décès par cancer, selon les National Institutes of Health, mais un patient atteint d’un cancer du poumon sur quatre n’a jamais fumé.

« Quand j’étais à l’hôpital, j’ai commencé à mener plus de recherches en essayant de comprendre comment tout cela s’est passé. Beaucoup de gens que je savais pour toujours ont dit: «Oh, je n’ai pas réalisé que vous fumiez», se souvient Boehler.

« C’était vraiment blessant au début, parce que je n’ai jamais fumé et qu’ils le savaient, mais je pense que les gens avaient besoin d’une réponse. Ils avaient besoin d’une raison pour laquelle ils ne contracteraient pas le cancer du poumon. Et ce que j'ai trouvé, avec toutes mes recherches, vraiment, c'est que si vous avez des poumons, vous pouvez avoir un cancer du poumon", a-t-elle ajouté.

Le jour de juillet dernier qui a brusquement modifié le cours et le but de la vie de Shira Boehler a commencé comme beaucoup d’autres.

Consciente de la santé et athlétique, elle a couru six miles et a mangé un repas qui rendrait la pyramide alimentaire récemment libérée fière. Puis la femme et la mère qui avaient 43 ans à l’époque se sont rendues au cabinet du médecin et ont subi une IRM à corps entier. Cela faisait partie d'un dépistage médical préventif suggéré par son mari, Adam. C’est à ce moment-là que son chemin a changé de façon inattendue.

Boehler n'avait aucun symptôme. Il n'y avait pas de douleur thoracique, de perte de poids inexpliquée ou d'essoufflement. Il n'y avait pas d'antécédents familiaux de la maladie.

La fille d'un médecin des poumons, elle n'avait jamais fumé.

Pourtant, les résultats de l'IRM ont révélé une place de 1 pouce sur ses poumons. Il lui a été conseillé de faire un suivi dans trois mois si elle présentait des symptômes.

L'ami proche de Boehler, Dr. Kim Sandler, est un radiologue pulmonaire. Sandler l'a encouragée à obtenir un CT de poitrine à faible dose. Le Sept. 26, le premier scanner à faible dose de Boehler a montré que la tumeur avait augmenté. Après un scan plus détaillé trois jours plus tard, suivi d'une bronchoscopie le lendemain, la femme qui avait couru six miles le matin de cette première analyse préventive a été informée qu'elle avait un cancer du poumon de stade 1B.

Cinq jours après avoir été diagnostiquée, Boehler a été opérée pour enlever le cancer. C'était le 6 octobre 2025. En novembre, elle a recommencé à courir.

Boehler a reconnu l’impact de l’analyse préventive – la procédure qu’elle a effectuée, même si elle a certainement pensé à ne pas aller à cause de son emploi du temps chargé.

"Ça m'a sauvé la vie", a-t-elle dit à propos du scan. « Si j’avais attendu un an ou deux de plus, le cancer aurait pu se propager. Mes enfants auraient pu perdre leur mère, et mon mari aurait pu perdre sa femme. »

Le tourbillon de l’été et de l’automne dernier a inspiré Boehler à prendre des mesures pour que d’autres en apprennent davantage sur les dangers du cancer du poumon et les avantages des scanners préventifs.

Elle est l'auteure de One Scan Saved My Life: How One Woman's Story Will Change How We Detect Lung Cancer (à paraître chez Skyhorse Publishing le 28 avril). Le livre raconte l’histoire de Boehler et aborde les mythes d’une maladie qui tue plus d’Américains que les cancers du sein, du pancréas et de l’ovaire combinés – une maladie avec des taux de dépistage dangereusement bas.

Boehler, qui a passé sa carrière dans la technologie et la finance des soins de santé, montre dans One Scan Saved My Life comment une maladie qui, depuis des années, est considérée comme un «problème de fumeur» est de prétendre qu’un nombre croissant de femmes plus jeunes qui n’ont jamais touché une cigarette.

Le cancer du poumon, a appris Boehler, est souvent silencieux, présentant des symptômes vagues ou aucun symptôme du tout. La maladie est souvent trouvée par accident, lorsque quelqu'un subit un test pour une raison complètement différente.

« Je ne suis pas unique. On a besoin que les gens se fassent scanner. Nous avons besoin de dépistages réguliers comme nous l’avons pour le cancer du sein », a déclaré Boehler. « Le cancer du poumon n’est pas une maladie du fumeur. Je me sens extrêmement reconnaissant d’être en vie, et je suis poussé à changer le récit sur le cancer du poumon. »

Les recettes du livre soutiendront la Fondation Cancer Doesn’t Care récemment lancée par Boehler. Par l’intermédiaire de l’organisation, Shira élabore une plate-forme à long terme conçue pour avoir un impact sur les politiques et accroître l’éducation du public afin d’accroître la détection précoce du cancer du poumon et d’influencer le changement au niveau du système.

L’histoire personnelle de Boehler menant au diagnostic contribue à sa nouvelle mission.

Elle a grandi à Santa Barbara, en Californie. Son père est médecin pulmonaire et sa mère est pédiatre.

Ses deux frères sont des chirurgiens orthopédistes.

Boehler a fréquenté l'UC Berkeley, où elle a étudié la biologie moléculaire et cellulaire. Elle s'est aventurée dans le secteur des affaires du domaine médical et a rencontré son mari, Adam, dans une entreprise de technologie de soins de santé.

Le couple a déménagé à New York et elle a obtenu un diplôme d'entrepreneuriat et de finance de l'Université de New York.

Adam dirige une entreprise d'investissement dans les soins de santé. Son père est médecin. Son beau-frère est un chirurgien orthopédiste.

Aux côtés de son mari, Shira a aidé à bâtir et à développer des entreprises de soins de santé de plusieurs milliards de dollars, à cultiver des réseaux profonds et des relations de confiance entre les payeurs, les systèmes de santé, les décideurs et les principaux dirigeants des soins de santé.

Adam a dirigé Innovation pour Medicare et Medicaid pendant le premier mandat du président Trump.

Les connexions et les relations ont aidé Boehler à naviguer dans le diagnostic et le traitement du cancer du poumon.

Les Boehlers connaissent le Dr. Mehmet Oz, administrateur des Centres d’assurance-maladie et de services Medicaid, depuis des années. Shira a appelé le Dr. Oz, un chirurgien thoracique, en apprenant son diagnostic de cancer, avec son père, le pneumologue.

Depuis son opération, et les débuts de sa fondation, Shira a parlé au Dr. Oz et le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux Robert F. Kennedy Jr. à propos de ce qu'elle considère comme des changements essentiels dans la lutte contre le cancer du poumon.

Les dépistages peuvent aider à détecter le cancer du poumon tôt, lorsqu’il est plus traitable, selon le CDC. Pourtant, les directives de dépistage sont principalement liées aux personnes qui fument.

Les États-Unis Le Groupe de travail sur les services préventifs recommande des dépistages annuels à faible dose pour les adultes âgés de 50 à 80 ans qui sont fumeurs ou qui étaient fumeurs dans le passé.

Les directives excluent des millions de personnes, en particulier les femmes et les personnes qui n’ont jamais fumé, qui peuvent être à risque en raison de facteurs environnementaux, de la sensibilité génétique et d’autres problèmes inconnus.

. Grâce à Cancer Doesn’t Care, Boehler s’efforce d’élargir les lignes directrices pour les dépistages et pour les compagnies d’assurance afin de couvrir les coûts, tout comme ils le font pour les mammographies et les dépistages pour d’autres cancers.

Boehler souligne que, lorsqu’elle est détectée au même stade précoce que son cancer du poumon, les taux de survie dépassent 90%. »

La Fondation Cancer Doesn’t Care travaille en partenariat avec l’American College of Radiology pour s’assurer que plus de gens ont le même accès à des scanners vitaux que Shira a pu se permettre en privé.

L'organisation collabore avec des chercheurs de premier plan pour accélérer les nouvelles approches de diagnostic tout en travaillant directement avec les fournisseurs d'imagerie et les décideurs politiques pour réduire les coûts et élargir la couverture, ce qui éliminera les obstacles financiers à la détection précoce, a déclaré Boehler.

"Si nous attrapons le cancer du poumon quand c'est encore le stade 1, c'est une chance de survie de 80 à 90%, et tout ce que nous devons faire est d'éliminer chirurgicalement le cancer, ce qui est un coût de soins de santé inférieur", a expliqué Boehler.

"Si nous l'attrapons au stade 3 ou 4, nous avons moins de 20% de taux de survie, et les gens ont besoin de chimio et de radiations", a-t-elle ajouté.

Boehler a déclaré au rapport du MAHA que, lors d'une conférence qu'elle a donnée sur son histoire à un groupe plus tôt cette année, un mari et une femme étaient dans l'assistance.

« Ils m’ont appelé un mois plus tard. Ils ont quitté la conversation un dimanche matin, et ont appelé leur médecin lundi et ont demandé à programmer un écran pulmonaire. Le médecin a dit que c’était idiot parce qu’ils ne fument pas et qu’ils ne sont pas à haut risque. Il leur a dit que c'était une perte de temps", a déclaré Boehler.

Le couple a insisté, et ils ont payé de leur poche pour la projection. Le couple a rapidement appris que l'un d'eux avait un cancer du poumon.

"Ils m'ont dit que le médecin m'a dit: "Je ne suis pas sûr de qui vous a dit de faire cela, mais cette personne vous a sauvé la vie." Je reconnais que nous éduquons aussi les médecins qui ne comprennent pas et n’ont pas appris ce qui se passe », a ajouté Boehler.

Boehler est inlassablement dévouée à son nouveau but, et One Scan Saved My Life est un outil précieux. Elle plaide pour une alimentation saine, l’exercice régulier et des mesures comme des dépistages de santé pour être proactive sur la prévention des maladies.

Elle s'est souvenue d'un rassemblement à sa maison sur Yom Kippour en octobre dernier, elle dit illustrer l'importance de changer le récit sur le cancer du poumon.

« J’avais rencontré le chirurgien plus tôt ce jour-là, et cette nuit-là, nous avons accueilli environ 70 amis. Beaucoup de médecins étaient là. J'ai raconté mon histoire à un médecin, et comment un scanner aléatoire a attrapé mon cancer du poumon, et il m'a dit que le scan était stupide et une perte de temps. J’ai dit: «Eh bien, j’ai un cancer du poumon, et ils vont le couper, et je vais vivre. Ce n’était pas une perte de temps pour moi. »

One Scan a sauvé ma vie: comment l'histoire d'une femme va changer la façon dont nous détectons le cancer du poumon, par Shira Kupperman Boehler, doit sortir de Skyhorse Publishing le 28 avril 2026. Il est maintenant disponible en précommande sur Amazon

Lecture connexe:

Commentaires sur le livre

Sur la bibliothèque: «One Scan Saved My Life» de Shira Boehler est un appel de clarion éloquent pour devenir vigilante sur votre santé

Le rapport MAHA

5 avr.

On the Bookshelf: Shira Boehler’s “One Scan Saved My Life” Is an Eloquent Clarion Call to Get Vigilant About Your Health

Par Le Rapport MAHA

Lire l'article complet

Au Trump Kennedy Center: l’auteure Shira Boehler (« One Scan a sauvé ma vie ») en dialogue avec le Dr. Mehmet Oz et Dr. Kim Lori Sandler le mardi 14 avril 18h

Le rapport MAHA

11 avr.

At the Trump Kennedy Center: Author Shira Boehler (“One Scan Saved My Life”) in Dialogue with Dr. Mehmet Oz and Dr. Kim Lori Sandler on Tuesday, April 14 @6pm

Le mardi 14 avril, à 18h, sur la scène du millénaire du Centre Trump Kennedy, Shira Kupperman Boehler, auteure du prochain livre, One Scan Saved My Life: How One Woman’s Story Will Change the Way We Detect Lung Cancer (à paraître le 28 avril; disponible en prévente), rejoindra l’administrateur de CMS Dr. Mehmet Oz et Vanderbilt University Medical C...

Lire l'article complet :

https://www.themahareport.com/p/one-scan-saved-her-life-now-shes?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=193920741&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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5 - Le Japon pionnier dans le traitement des dégâts post vaccinaux covid ARNm. En France ça n’existe pas, tout est dans la tête+


 le 13 avril 2026 

 par pgibertie


les effets indésirables post-vaccinaux (parfois appelés « long vax » ou syndrome post-vaccinal) restent des réalités cliniques reconnues, même si leur prévalence exacte, leurs mécanismes et leur lien causal direct font toujours débat dans la communauté médicale.

En France, en 2026, la prise en charge officielle repose seulement sur une approche symptomatique et pluridisciplinaire : rééducation respiratoire et physique, kinésithérapie, gestion de la fatigue (pacing), soutien psychologique, traitements pour les troubles autonomiques (comme le POTS), antihistaminiques en cas de mastocytose-like, etc. I

Beaucoup de patients se sentent abandonnés parce que le système de santé met du temps à reconnaître la diversité des cas et à proposer des solutions ciblées au-delà du « ça va passer avec le temps ». La frustration est compréhensible, surtout quand les symptômes (fatigue invalidante, brouillard cognitif, douleurs, troubles neurologiques, microcirculation altérée) persistent des mois ou des années.

Le protocole de Kevin McCairn au JaponKevin McCairn est un neuroscientifique (ancien PI au Korea Brain Research Institute, spécialisé en neurosciences des systèmes, troubles du mouvement, etc.). Il n’est pas médecin clinicien mais travaille depuis le Japon via son lab Synaptek. Il postule que de nombreux symptômes de Covid long et d’effets post-vaccinaux proviennent de protéines amyloïdogènes (fibrine altérée + spike protéine persistante) formant des microcaillots résistants, avec possible composante prion-like ou neuro-inflammatoire.Son approche principale :

    Double Filtration Plasmapheresis (DFPP) : technique d’aphérèse sanguine (filtration du plasma en circuit fermé, souvent via cathéter jugulaire) déjà utilisée au Japon pour certaines neuropathies, maladies auto-immunes ou troubles de la microcirculation. Elle vise à retirer les agrégats amyloïdes, cytokines et complexes insolubles sans recourir à du plasma de donneur.

    Combinée à des facteurs de croissance de cellules souches (souvent issus de pulpe dentaire ou lignées établies) pour inhiber la formation de caillots et favoriser la régénération.

Des témoignages (comme celui d’une infirmière américaine ou d’autres patients envoyés au Japon) rapportent des améliorations rapides sur le brouillard mental, la fatigue ou les signes biologiques d’amyloïdes. McCairn propose aussi d’envoyer des frottis sanguins pour analyse (détection de fibrilles anormales sous microscope ou RT-QuIC-like). Le coût est élevé (plusieurs dizaines de milliers de dollars pour plusieurs sessions + séjour)

Ce protocole s’inscrit dans un courant plus large qui explore :

    Les enzymes fibrinolitiques (nattokinase, lumbrokinase, bromélaïne, serrapeptase) — certaines études in vitro montrent qu’elles peuvent dégrader des microcaillots amyloïdes.

    Des approches anti-inflammatoires, anticoagulantes ou immunomodulatrices (low-dose naltrexone, antihistaminiques, etc.).

    La persistance de spike ou de réactivation virale (EBV, etc.) chez certains patients.

Mais des études japonaises et internationales signalent des excès de mortalité post-campagne vaccinale, des cas de myocardite, Guillain-Barré (surtout vaccins adénoviraux), et des syndromes post-vaccinaux rares mais réels. Le déni initial (« tout est dans la tête » ou « c’est juste du Covid long ») a fait du tort à la confiance.

Il est légitime de réclamer plus de transparence, de financement pour la recherche sur les mécanismes (persistance spike, amyloïdose, neuro-inflammation) et une prise en charge digne pour les victimes, qu’elles viennent de l’infection ou des vaccins. Ignorer ou minimiser ces souffrances ne fait qu’aggraver la défiance.Le voyage au Japon reste inaccessible pour la plupart (coût, visas, organisation). L’idéal serait que la France (et l’Europe) évalue rigoureusement ces pistes (DFPP, enzymes fibrinolitiques, etc.) dans des protocoles cliniques contrôlés, sans a priori idéologique. Tant que ce n’est pas fait, les patients sont contraints de chercher des solutions à l’étranger ou en autodidacte — ce qui n’est pas satisfaisant dans un pays qui se veut leader en santé.

@AnneliseBocquet

Le protocole ? Je ne peux vous donner que ce que j’en sais…


    Envoyer un échantillon de sang à Synaptek pour coloration à la Thioflavine

    https://x.com/i/status/2041828200914022887

    Il faut s’assurer qu’il y a des microcaillots avant la mise en route du protocole de soins.

    Il s’agit d’une double plasmaphérèse associée à un traitement par facteur de croissance appelé SGF. Sans le SGF, ça ne marchera pas.

    https://x.com/i/status/1975255162840023147

    https://x.com/i/status/2005239466387005604

    Les explications sont dans ce dernier lien… avec le lien vers la vidéo YouTube.

Les fibrinoïdes… une forme d’amylose induite par la protéine Spike du SARS-CoV-2, n’est-ce pas

@KevinMcCairnPhD

?

C’est un défi colossal qui se prépare… surtout si l’activation plaquettaire permet aussi la libération des fibres Aβ42 et l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique…

https://x.com/i/status/2006129566117437752

https://x.com/i/status/1957745404692336794

https://x.com/i/status/1890055639071883647

Et si le virus est persistant dans le système nerveux central ? Cellules microgliales ou astrocytes… une capacité à activer ou à inhiber mTOR selon le type cellulaire ?

https://x.com/i/status/1907890778766225773

https://x.com/i/status/1998127106459312248

https://x.com/i/status/2041617423590113637

Je crois, en toute honnêteté, que les tableaux physiopathologiques sont plus complexes… on aura :

    des PVS

    des covid-longs

    mais beaucoup (sigh, vraiment beaucoup 😮‍💨) de tableaux mixtes : covid + injections anti-covid.

Et la détection des anticorps anti-N est insuffisante pour discriminer ce qui provient du virus de ce qui provient des injections anti-covid. Pourquoi ? La N est hyperphosphorylée = rapidement dégradée = moins stable que la Spike et donc, avec le waning des anticorps, ce n’est pas un bon critère de discernement. Je tablerai plus sur des PCR, voire des expériences d’hybridation in situ, pour valider la présence ou l’absence du virus.

https://x.com/i/status/1927720222619808068

https://x.com/i/status/1908095717182169419

De plus, la Spike du SARS-CoV-2 présente des activités sur mTOR qu’il faut impérativement rechercher.

    Soit inhibition de mTOR

    https://x.com/i/status/2041617423590113637

    https://x.com/i/status/2035986363699368410

    Soit activation de mTOR

    https://x.com/i/status/1958527258634625266

En quoi est-ce important ? Ben, voyez-vous, en activant mTOR, on active les mécanismes de survie cellulaire… et donc, la Spike 2P comme la Spike du virus sont capables de maintenir des cellules transfectées (ayant reçues les ARNm modifiés ou AstraZ ou J&J) en vie = maintenir la production de Spike et les ARNm modifiés (of course, avec TENT5A).

En parallèle, la Spike 2P comme la Spike du virus peuvent, en activant mTOR, maintenir des cellules infectées en vie… avec possibilité de détection de sgRNA (ARN subgenomique).

Quoiqu’il en soit, cela expliquerait les résultats expérimentaux de Nakao Ota et al, avec la détection des ARN viraux et « vaccinaux » ensemble. Et de la Spike… plus de 17 mois.

L’activation mTOR, c’est aussi la réactivation de virus latents comme EBV ou… VIH.

À l’inverse, l’inhibition de mTOR, c’est la mort de certaines cellules… notamment celles à faible renouvellement comme les neurones ou les cardiomyocytes.

Donc, ça risque d’être un poil plus compliqué que cela… mais le Dr. McCairn ouvre le chemin.

https://pgibertie.com/2026/04/13/le-japon-pionnier-dans-le-traitement-des-degats-post-vaccinaux-covid-arnm-en-france-ca-nexiste-pas-tout-est-dans-la-tete/


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6 - Le Centre de journalisme collaboratif d'investigation fait appel au Dr McCullough

Diffamation, insinuation et insinuation de Jeff Kelly Lowenstein pas très "collaboratif"


Pierre A. McCullough, MD, MPH

13 avril 2026


J'ai donné des milliers d'interviews audio et vidéo au cours de ma carrière. Beaucoup d'entre eux sont ensuite publiés sur FOCAL POINTS pour nos lecteurs. Les entretiens écrits, cependant, vous donnent l'occasion de voir l'interaction en temps réel. Sans préavis, Jeff Kelly Lowenstein au Center for Collaborative Investigative Journalism (CCIJ) m'a envoyé ce courriel où je lui ai répondu point par point. Le CCIJ est soutenu par des organisations telles que les Open Society Foundations – qui est répertoriée comme un donateur du CCIJ – qui s’alignent fréquemment sur les agendas mondialistes, pro-establishment et technocratiques que la Fondation Gates promeut également de manière agressive.

Catégorie: Lowenstein

1. Quel est votre commentaire aux personnes qui disent que faussement revendiquer l’ivermectine comme un remède contre la COVID, que vous prétendez faussement qu’une étude médicale soutient vos affirmations et que l’étude prétend faussement que, lorsqu’elle est testée sur des sujets africains, l’ivermectine a guéri tout le monde dans le groupe d’essai de COVID?

McCullough

Aucun médicament n’était nécessaire ni suffisant pour traiter la COVID-19 ambulatoire à haut risque. La maladie virale aiguë à mon avis n’était pas « guérie » avec un seul médicament. Les composantes du Protocole de , dont l'ivermectine était un choix par le médecin et le patient, ont démontré des signaux de bénéfice et de sécurité acceptable au début de la pandémie. Lorsqu'ils sont utilisés en combinaison, ils ont aidé à réduire l'intensité, la gravité et la durée des symptômes, et par ce mécanisme, ont réduit le risque d'hospitalisation et de décès. Le protocole McCullough a été adopté par l'Association of American Physicians and Surgeons A Guide to Home-Based COVID Treatment. AAPS est une organisation dirigée par un médecin, fondée sur des données probantes et axée sur le consensus. Les principes utilisés dans le protocole McCullough sont crédités pour avoir sauvé des dizaines de millions de vies et épargné des centaines de millions d'hospitalisations, beaucoup pendant la période précédant la vaccination.

L'étude qui a le mieux démontré l'impact de l'ivermectine était l'étude ICON publiée dans CHEST en 2020 avant que le virus ne mute à des souches plus légères et que l'immunité naturelle ne soit installée dans la population. Dans ICON, contrôlant les facteurs de confusion, la mortalité aiguë liée à la COVID-19 était significativement plus faible dans le groupe de l'ivermectine (13,3% vs 24,5%; OR, 0,47; IC à 95%, 0,22-0,99; P < ,05), une réduction du risque absolu de 11,2% (IC de 95%, 0,38%-22,1%), avec un nombre nécessaire pour traiter de 8,9 (95% d'IC, 4,5-263). La mesure courante actuelle la est une réduction 47% la mortalité par rapport à 53 études. En pratique médicale, j'ai utilisé tous les antiviraux disponibles et parmi ce groupe, j'ai trouvé les anticorps monoclonaux les plus efficaces. Limitée aux oraux, l'ivermectine était la meilleure. Dans l'ensemble, je crois que la classe de médicaments qui a eu le plus grand impact dans le protocole McCullough en gardant les aînés en vie et hors de l'hôpital était les corticostéroïdes. Gardez à l’esprit qu’une jeune personne probablement en bonne santé comme vous en 2020 ne recevrait aucun traitement selon cette norme de soins.

Catégorie: Lowenstein

2. La révocation de vos certifications pour la médecine interne et les maladies cardiovasculaires par l’American Board of Internal Medicine était-elle en raison de vos déclarations sur la COVID, y compris vos affirmations sur l’ivermectine, une affirmation juste? Si ce n'est pas le cas, pourquoi pas ?

McCullough

J'ai reçu Diplomate, American Board of Internal Medicine (ABIM) 1991 et Cardiovascular Diseases 1997 candidat #136084 en maintenant la certification jusqu'au 11 novembre 2024, lorsque j'ai volontairement démissionné avec tous les droits réservés par notification légale et signé une lettre certifiée à ABIM. Ma lettre de démission a été acceptée par le PDG de l'ABIM, le Dr Furman McDonald c/o Ganae Powell, a certifié l'article #7022167000017469230. Les règlements de l’ABIM ne permettent pas la révocation de la certification après la démission. Le litige avec l'ABIM n'a pas impliqué d'ivermectine.

Je suis certifié par le Conseil national des médecins et chirurgiens Certification NBPAS ID: N57647 dans la médecine interne et les maladies cardiovasculaires, le 1er mars 2024 valide jusqu'au 31 mars 2028. Ma bibliographie qui comprend de nombreuses contributions scientifiques évaluées par des pairs au cours de la pandémie est conservée au Centre national d'information sur les biotechnologies

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/myncbi/peter.mccullough.1/bibliography/public/

Catégorie: Lowenstein

3. Quel est votre commentaire sur la plainte déposée par Baylor Scott & White contre vous pour avoir déformé votre affiliation à l’institution médicale tout en promulguant des mensonges sur la vaccination contre la COVID? Y a-t-il eu un règlement dans cette affaire ?

McCullough

Le procès était sans fondement et n'a jamais été avancé à la découverte, à la déposition ou au procès. Il a été rejeté par le juge avec préjugé, ce qui signifie qu'il ne peut pas être revisité à nouveau.

Catégorie: Lowenstein

4. Votre temps en tant que médecin du personnel de Baylor Scott & White a-t-il pris fin pendant que vous faisiez des déclarations publiques sur les vaccinations? Quel est votre commentaire sur le timing de ces deux séries d’événements ?

McCullough

Mes premières déclarations publiques sur les vaccins contre la COVID-19 étaient au Sénat du alors que j'étais employé à Baylor. Je suis resté sur le personnel médical actif jusqu'en 2023. J'étais le seul médecin du Texas à avoir un grade universitaire supérieur, un bilan de publication substantiel et une autorité médicale appelée à témoigner sur la crise.

Catégorie: Lowenstein

4. Quel est votre commentaire sur la relation entre vos points de vue anti-vaccination et la décision d'autres grandes institutions médicales du Texas comme Baylor University Medical Center, Baylor Heart and Vascular Institute, et le Baylor Research Institute de rompre vos liens avec vous ?

McCullough

Personnellement, j'ai accepté que les vaccins prennent 69 doses au cours de ma vie. Je n'ai pas pris de vaccin contre la COVID-19. Les organisations Baylor ont mentionné que de nombreux hôpitaux avaient des mandats de vaccin contre la COVID-19, mais ils ont honoré les exemptions médicales et religieuses sans le fardeau des tests de routine. Parce que les vaccins contre la COVID-19 peuvent avoir des effets secondaires létaux et que de nombreux auteurs de la littérature évaluée par des pairs croient que les risques l'emportent largement sur les avantages théoriques, les mandats sont interdits au Texas.

Catégorie: Lowenstein

6. Quel est votre commentaire sur la rétractation en raison de «disparités considérables» de l’article que vous avez co-écrit sur les risques associés à l’utilisation d’une combinaison de médicaments, y compris le médicament anti-paludique hydroxychloroquine comme moyen de traiter le Covid a été publié en 2024?

McCullough

De nombreuses rétractations de manuscrits entièrement évalués par des pairs, contractés, protégés par le droit d'auteur et publiés ont eu lieu, violant les règles du Comité des directives d'éthique du de pour la rétractation. Ceux-ci vont à l'encontre le cas échéant, du droit des contrats et sont certainement une violation de l'éthique de publication. Si les lecteurs contradictoires ou les entités plus puissantes telles que les sociétés biopharmaceutiques ou les organisations à but non lucratif font pression sur un rédacteur, un journal ou un éditeur pour qu’ils rétractent un article valide, la revue devrait inviter les voix dissidentes à écrire des lettres à l’éditeur afin que le discours scientifique approprié puisse se produire en public pour les lecteurs. Dr. Didier Raoult, auteur principal de nombreux rapports de pointe pendant la pandémie, a été particulièrement ciblé et a répondu en déposant des accusations criminelles.

Les rétractations de papiers de valeur qui font la lumière sur le traitement précoce et l’innocuité/manque d’efficacité des vaccins ont biaisé la littérature vers une fausse impression que la maladie est inattaquable et que les vaccins contre la COVID-19 sont sûrs et efficaces. Le Centre de journalisme collaboratif d’investigation devrait être préoccupé par cette nouvelle et dangereuse forme de censure scientifique.

https://www.thefocalpoints.com/p/center-for-collaborative-investigative?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=193957541&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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7 - Médecine du travail : plus de 2 milliards… pour ça ?


12 avril 2026


« Êtes-vous bien assis à votre poste de travail ? », « Votre environnement de travail, avec vos collègues, est-il satisfaisant ? », « Rencontrez-vous des problèmes particuliers ? » Ces questions sont familières pour les salariés du secteur privé. En effet, la loi impose à l’employeur de « protéger la santé et la sécurité de ses salariés ». Plus précisément, toutes les entreprises de moins de 500 salariés, soit la majorité des entreprises en France, doivent adhérer aux services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI).

Pour les entreprises, les coûts liés aux SPSTI ne sont pas négligeables. Le coût moyen national des cotisations est estimé à 116 euros pour 2026 (contre 115,5 euros en 2024), avec une fourchette allant de 92,80 euros à 139,20 euros pour chaque salarié.

Pour mieux en saisir l’ampleur, examinons le total national. En 2024, selon l’URSSAF, la France comptait 20,3 millions de salariés dans le secteur privé en moyenne annuelle. Parmi eux, au minimum 17,4 millions étaient suivis par les SPSTI, soit environ 85 % des salariés du secteur privé. De ce fait, pour les entreprises rattachées aux SPSTI (autrement dit quasiment toutes), le coût total par salarié s’élève à environ 2,01 milliards d’euros en 2024. Il s’agit d’une dépense globale très importante, surtout pour les petites entreprises, qui peinent déjà à faire face à leurs charges étouffantes.

Pourtant, ce modèle économique semble difficilement soutenable à long terme, au vu de la situation actuelle de la médecine du travail. Selon le ministère du Travail, le nombre de médecins a diminué de 15 % en dix ans, passant de 5 108 en 2012 à 4 298 en 2022. Pire encore, en 2030, ce nombre pourrait tomber à 3 565. Par ailleurs, en 2023, 61 % des salariés du secteur privé n’ont pas bénéficié d’une visite avec un service de médecine du travail au cours de l’année.

Bien évidemment, l’idée première de la médecine du travail ne part pas d’une mauvaise intention. Il s’agit de s’assurer que les salariés du secteur privé bénéficient d’un bon suivi de leur santé. Il est également évident que certaines professions, dans certains domaines (nous pouvons citer le BTP ou encore l’industrie chimique, entre autres), nécessitent des consultations régulières. Mais, encore une fois, au vu de la situation économique actuelle du pays, il serait pertinent de modifier son processus en rationalisant les dépenses tout en maximisant son efficacité.

https://medecine-du-travail-plus-de-2-milliards-pour-ca/


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8 -     MAHA gagne: le secrétaire du HHS, Kennedy, lance un podcast, un engagement accru envers la nutrition et la santé rurale, soutient les Amérindiens et plus encore

        

Le rapport MAHA

11 avril 2026


Dans une semaine chargée de politiques pour le MAHA, le gouvernement fédéral a augmenté ses investissements dans la nutrition pour tous les Américains, et le secrétaire du HHS, Kennedy, a affirmé son engagement envers les familles autistes. Ce ne sont que quelques-uns des gains du MAHA que vous lirez ci-dessous.

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Kennedy honore les familles avec l'autisme

À l'occasion du Mois de l'autisme, le secrétaire Kennedy a publié une vidéo honorant les familles d'enfants autistes.

RFK Jr. appelle la hausse des taux d'autisme une "épidémie" et cherche la cause "environnementale": Shots - Health News : NPR

Dans son discours poignant, Kennedy a déclaré: «Les enfants sont une bénédiction pour leurs familles, et les enfants autistes ne sont pas différents. Ils apportent de la résilience, de la joie et un sens du but à la plupart des familles. Il est également vrai qu’élever un enfant autiste et être une personne autiste comporte beaucoup de défis. »

Kennedy a poursuivi: « Malgré sa prévalence, les familles ont souvent l’impression de porter le poids seule. Et laissez-moi vous assurer qu'avec cette administration, vous ne le faites pas. Mon engagement envers vous est que nous ne ferons rien à votre sujet, sans vous. Au cours de la dernière année, nous avons lancé un effort audacieux pour mieux comprendre l’autisme – ses causes, ses traitements et la façon dont nous aidons chaque individu à s’épanouir. Vous êtes citoyens avec des droits, avec des talents, et avec un avenir que ce gouvernement a la responsabilité de soutenir. »

1999 - Robert Kennedy, Jr. - The Joe Rogan Experience | Podcast sur Spotify

Kennedy lance un podcast

Le secrétaire Kennedy a lancé un podcast. "Ce podcast consiste à dire la vérité, surtout quand c'est inconfortable", a déclaré Kennedy. « Je vais avoir des conversations intrépides avec des penseurs critiques, y compris des médecins indépendants, des scientifiques respectés et des leaders dans l’innovation médicale et la recherche. Je vais poser les questions et lever les tabous et exposer l’hypocrisie et les conflits et la corruption. »

ICON-Santé

Plus d'écoles de médecine pour enseigner la nutrition

Florida State University College of Medicine et l'Université du Nebraska Medical Center sont les dernières institutions à offrir de nouveaux cours de nutrition pour les futurs médecins.

Texas A&M School of Public Health identifie les 10 principales priorités et meilleures pratiques en matière de santé rurale dans les populations rurales en santé 2020 - Vital Record

Santé et nutrition pour les Américains ruraux

HHS a engagé $135 millions pour élargir les services de nutrition et renforcer la main-d'œuvre en santé rurale. Kennedy a annoncé l'investissement en Arizona aux côtés de l'administrateur de la HRSA, Tom Engels. Kennedy a déclaré que son objectif est de prévenir les maladies chroniques, d'améliorer l'accès aux soins et de soutenir les nouveaux programmes de résidence des médecins ruraux.

Bienvenue au gouverneur de l'État de l'Iowa | Gouverneur Kim Reynolds

L'Iowa offrira des options de compassion pour les placements en famille d'accueil

Le gouverneur de l'Iowa, Kim Reynolds, a signé un projet de loi qui rend la formation des parents d'accueil plus flexible et personnalisée.

Elle a également demandé au ministère de la Santé et des Services sociaux de l’Iowa de se joindre à l’initiative fédérale « Un foyer pour chaque enfant » pour renforcer le bien-être de l’enfance et s’assurer que chaque enfant a un foyer stable.

Comment le Dr. Mehmet Oz a construit son empire et a trouvé le pouvoir politique | Fortune

CMS lance une initiative technologique

Administrateur du CMS Dr. Mehmet Oz a lancé la première phase de l’écosystème HealthTech, une initiative stratégique conçue pour faire passer le système de santé américain à une ère entièrement numérique centrée sur le patient.

Avec une nouvelle bibliothèque d'applications Medicare et une suite d'outils interopérables, CMS vise à éliminer les processus manuels obsolètes comme les télécopieurs et les formulaires d'admission de papier. Une caractéristique centrale de ce déploiement est l’initiative « Kill the Clipboard », qui permet aux patients de partager en toute sécurité leurs données de santé avec les fournisseurs grâce à une simple analyse mobile, en rationalisant le processus d’enregistrement et en réduisant les erreurs administratives.

Kennedy propose un investissement historique dans la santé des Autochtones

Le secrétaire Kennedy a pris la parole lors d'une conférence tribale dans la communauté indienne de Gila River en Arizona. Dans ses remarques, Kennedy a proposé une augmentation de $1,1 milliard du financement du Service de santé indien (SIS) pour 2027 tout en soulignant son engagement envers les problèmes de santé amérindiens comme la toxicomanie et la prévention des maladies.

Kennedy a déclaré: «Les nations tribales savent comment prendre soin de leur peuple – et nous élargissons leur autorité pour obtenir de meilleurs résultats.» « Chez HHS, nous investissons dans les infrastructures, en intégrant les aliments traditionnels dans la politique fédérale en matière de nutrition et en fournissant des résultats dans le pays indien tout en maintenant la souveraineté tribale. »

Victoire pour la liberté médicale au Kansas

Le Conseil d'État du Kansas de l'AMAA a joué un rôle central dans la sauvegarde de la liberté médicale en prônant contre la disposition restrictive dans HB2513. Alors que le projet de loi a adopté la Chambre avec un vote de 84-36, les efforts du conseil ont contribué à bloquer la législation au Sénat, empêchant de fait un mandat qui aurait forcé l’adhésion au calendrier vaccinal du CDC de juin 2025.

En arrêtant cette mesure, le conseil a veillé à ce que les Kansans ne soient pas soumis à une exigence temporaire mais lourde de 94 doses de vaccin mandatées, une mesure qui évite une bataille législative future difficile pour annuler la disposition. Cette victoire stratégique maintient le statu quo tandis que le conseil se tourne vers une future administration et qu'un secrétaire du ministère de la Santé s'est engagé à rétablir les vaccins en tant que question de choix personnel.

https://www.themahareport.com/p/maha-wins-hhs-secretary-kennedy-launches?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=193855139&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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9 - Les secrets incroyables de la noix de coco


Le fil ouvert d'avril

Un médecin du Midwest

12 avr. 2026


Je pense que l’un des plus grands problèmes dans les soins de santé est que, puisque tout est tellement précipité, il y a très peu de temps pour les médecins de parler avec leurs patients, et par conséquent, beaucoup des parties les plus importantes de la médecine se perdent. Pour cette raison, mon objectif était toujours de pouvoir répondre pour pouvoir correspondre avec tous ceux qui m’ont tendu la main (par exemple, par le biais de commentaires).

Comme il y a maintenant plus de 336.000 lecteurs ici, il n’est plus possible pour moi de le faire et d’avoir encore le temps d’écrire. Pour cette raison, j’ai décidé que la meilleure solution était d’avoir des fils de discussion ouverts mensuels où les gens pouvaient poser ce qu’ils voulaient sur n’importe quel sujet (par exemple, toutes les questions persistantes des mois précédents) et je ferais un point pour toujours y répondre.

Parallèlement à ces fils ouverts, j’aime mettre en évidence un sujet qui, selon moi, mérite d’être exploré, même si cela ne justifie pas un article complet. Ce mois-ci, je me concentre sur les merveilles souvent négligées des noix de coco, car je réfléchis souvent aux petites choses que je tiens pour acquises et à la façon dont la vie serait différente sans eux – et les noix de coco font souvent cette liste.

Remarque: l'une des choses qui est extrêmement frustrante à propos des directives nutritionnelles est qu'ils vous disent toujours ce que vous ne devriez pas manger plutôt que ce que vous devriez. L’une des choses merveilleuses à propos de la noix de coco est à quel point leur facilité à les avoir est un aliment de base rend le reste de votre alimentation.

Enfin, en guise de mise à jour rapide sur le projet DMSO. En raison de la demande du lecteur (et des témoignages très convaincants que j’ai reçus), le premier article que je publie est les utilisations de DMSO en neurologie. Dans le processus de faire cela, j’ai réalisé que c’était un sujet très difficile à commencer (car il y a tellement d’articles de neurologie dans le document maître que j’ai compilé), donc cela a pris environ une semaine de plus que ce que je m’attendais à en extraire et en trier tous, et plutôt que de faire un seul article, il doit être divisé en trois parties (troubles neurodégénératifs, problèmes de colonne vertébrale et nerveux, et blessures traumatiques au système nerveux comme les accidents.

D’un côté, je me sens mal à ce sujet, car malgré mes efforts absolus pour donner la priorité à ce que cela soit fait le plus rapidement possible sans couper les coins, je suis maintenant à environ un mois de retard là où j’espérais être. Cependant, je suis également ravi d’être enfin à ma partie préférée de ce processus (synthétiser les données et démêler les idées fascinantes en son sein) et n’a rien fourni de trop difficile lors de la semaine de travail à venir, j’espère avoir le premier versement (conditions neurodégénératives, auto-immunes et psychiatriques plus handicap développemental) ce samedi. Cela a été une bosse difficile à surmonter (en trouvant le temps d’identifier chaque étude DMSO médicalement pertinente, puis de les résumer et de les trier), mais une fois que c’est fait, je sais que cela aidera beaucoup de gens, et je vous remercie sincèrement pour votre soutien continu et votre patience pendant que je travaille dessus.

Huiles de cuisson

Comme les années se sont écoulées, il y a eu une prise de conscience croissante que les huiles de graines (en particulier leurs acides gras oméga 6) ne sont pas bonnes pour nous, mais malheureusement, même si nous voulons les éviter, elles sont dans presque tous les aliments transformés (par exemple, les préparations pour nourrissons, en raison de la science obsolète des années 1960 sont nécessaires pour contenir de grandes quantités d'huiles de graines). Cela touche à une observation de longue date que j’ai faite – si quelque chose de toxique est sur le marché, dans la plupart des cas, peu importe à quel point le public proteste contre son utilisation, normalement seulement la façon dont il est éliminé est si un substitut moins toxique est trouvé pour elle

Remarque: les antibiotiques remplaçant les antisérums hautement dangereux, les ultrasons remplaçant les radiographies prénatales de routine, l'introduction de convertisseurs catalytiques faisant du plomb ne fonctionne plus dans l'essence ou la loi de 1986 sur les blessures vaccinales forçant le développement du vaccin DTaP moins toxique pour remplacer DTwP).

En tant que tel, j’ai beaucoup réfléchi à ce que les huiles pourraient remplacer les huiles oméga 6 élevées que nous utilisons régulièrement (par exemple, l’huile de soja). Si nous le regardons d'un point de vue du contenu oméga 6 et du contenu oméga 3, les options suivantes existent:

-voir cadre sur site -

Bien qu’un cas puisse être fait pour quelques-uns d’entre eux, comme le montre le graphique, l’huile de noix de coco est sans doute la meilleure option, d’autant plus qu’elle a également un point de fumée élevé (ce qui signifie que l’huile de noix de coco, en particulier l’huile de noix de coco raffinée, peut être utilisée en toute sécurité pour la friture).

Remarque: une autre option pour la friture est de contourner le besoin d'un liquide avec un point d'ébullition au-dessus de celui de l'eau entièrement avec une friteuse à air.

De même, l’huile de noix de coco (lorsqu’elle est préparée correctement) peut être utilisée comme substitut à de nombreuses huiles communes (par exemple, le canola ou le soja) dans environ 50 à 60% des aliments transformés et j’ai trouvé la plupart du temps une huile de noix de coco contenant une version d’un produit courant (par exemple, le chocolat ou les chips de pommes de terre) peut être trouvée que les deux goûts et se sent beaucoup mieux que ceux fabriqués avec des huiles transformées standard.

Remarque: il existe une variété d'autres problèmes avec les huiles couramment utilisées (par exemple, en n'étant pas saturés, elles sont souvent rancissantes et contiennent souvent un nombre important de produits chimiques nocifs).

Enfin, il existe de nombreuses utilisations non culinaires pour l’huile de coco. Par exemple, les gens, en particulier ceux qui sont sensibles aux produits chimiques, trouvent souvent que l’huile de noix de coco est un excellent lubrifiant, un soin de la peau ou un produit de soins capillaires (ou support pour les cosmétiques DMSO), j’ai entendu quelques rapports selon lesquels il s’agissait d’un excellent répulsif à tiques (car les tiques ne seront pas recouvertes d’huile de noix de coco) et j’ai entendu de nombreuses histoires au cours des années de la maladie d’Alzheimer qui s’améliorent de manière significativewhich has been corroberated by a clinical trial—where it actually performed better than any of the costly therapies on the market.

Remarque: parce qu’il est énorme de devoir encourager la transition vers des huiles plus saines, RFK Jr. a fait la promotion publique de la décision de Steak et Shake de passer de l’utilisation d’huiles végétales au suif de bœuf afin que l’inertie du marché pour ce changement puisse commencer à se former.

La grande arnaque au cholestérol

Beaucoup (moi y compris) croient que l'un des mythes nutritionnels les plus nocifs est la notion que les graisses saturées et le cholestérol causent des maladies cardiaques et doivent être évités.

Du mieux que je puisse dire, ce mythe provient des années 1960 de l'industrie sucrière payant pour des données fabriquées qui montraient que les graisses animales plutôt que le sucre étaient responsables de l'augmentation des maladies cardiaques que nous voyions, après quoi les producteurs d'huile végétale ont été investis dans la mythologie (puisqu'elle leur a permis de déplacer les graisses animales).

La communauté médicale a également essayé de monter sur le train en marche, mais n'a pas pu pendant des décennies car aucun médicament ne pouvait réduire le cholestérol de manière fiable. Cependant, une fois que les statines (qui pouvaient réduire de manière fiable le cholestérol) ont été découvertes (avec la première frappe sur le marché en 1987) l'un des plus grands marchés de médicaments de l'histoire formés (d'une valeur de 25 milliards de dollars par an rien qu'en Amérique). Cela a incité à financer beaucoup de recherches qui ont soutenu que les graisses saturées et le cholestérol étaient mauvais pour vous et ont ainsi cimenté ce dogme tout au long de la médecine.

Remarque: Un cas fort peut être fait les principaux facteurs responsables du déclin des maladies cardiaques que nous avons vus étaient l'élimination du plomb de l'essence et la réduction du tabagisme (et à l'inverse, l'augmentation était en partie due à la chloration de l'eau). Cependant, de la même manière que les vaccinateurs ont pris le crédit pour l'assainissement moderne réduisant les maladies infectieuses, l'industrie du cholestérol a revendiqué le crédit pour la maladie cardiaque en déclin et blâme maintenant les cas en cours (qui restent la principale cause de décès) sur trop peu de personnes prenant des statines ou des pilules de pression artérielle, plutôt que sur la négligence des traitements réels pour les conditions (de la même manière la persistance du COVID ou de la grippe est toujours blâmée sur pas assez de personnes vaccinant).

Tout cela a été très problématique pour différentes raisons.

Premièrement, la prémisse derrière elle est fausse. Le cholestérol ne bouche pas les artères, mais est plutôt la façon du corps de réparer les dommages à la muqueuse des vaisseaux sanguins.

-voir cadre sur site -

Remarque: Je crois que la principale raison pour laquelle ce mythe persiste parce qu'il est facile de visualiser (avec dégoût) les artères étant obstruées par des graisses épaisses d'une manière équivalente à un tuyau de drain en train d'être obstrué.

Deuxièmement, les preuves utilisées pour soutenir que le cholestérol est mauvais pour vous est très faible (par exemple, de nombreuses études montrent que le cholestérol ne provoque pas de maladie cardiaque), alors que de nombreuses études ont montré que la réduction du cholestérol ou le remplacement des graisses saturées par des huiles végétales augmente considérablement votre risque de mourir (par exemple, de nombreuses études ont constaté une augmentation d'environ 25% de la mort).

Troisièmement, les statines blessent environ 20% des utilisateurs, beaucoup subissant des effets secondaires graves (ce qui s’additionne rapidement étant donné que plus d’un quart des adultes américains prennent des statines malgré l’absence de preuves qu’ils prolongent la vie).

Remarque: la grande arnaque aux statines et les façons oubliées de traiter les maladies cardiaques sont discutées ici, tandis qu'une arnaque similaire avec la pression artérielle (et ses traitements oubliés) est discutée ici.

Quatrièmement, ce mythe a fait remplacer les graisses saturées par des huiles végétales (qui causent de nombreux problèmes de santé chroniques différents).

Note: au début des années 1980, les noix de coco ont été consommées dans toute l'Asie, tandis que les huiles végétales transformées (par exemple, le soja) ont été consommées en grande quantité dans toute l'Inde. À cette époque, un pionnier de la médecine naturelle (Bernard Jensen) a largement promu l'iridologie, un système de diagnostic où les problèmes de santé chroniques pouvaient être détectés par des changements dans les yeux. Il a enseigné qu’un anneau « écharpe » étant présent autour de l’iris corrélé à une stagnation du liquide dans tout le corps (par exemple, dans la circulation) et a conservé la toxicité et a fait valoir que les vaccinations et la surconsommation de mauvaises huiles ont provoqué le développement de cet anneau (et la congestion) (et de même le pionnier des huiles végétales potentielles zêtas ont constaté que la congestion intravasculaire)

Pour cette raison, nous avons prêté attention aux yeux des gens en place et avons remarqué que les anneaux de giffre étaient beaucoup plus fréquents en Inde par rapport aux parties d'huile de graine basse de l'Asie. Enfin, on peut affirmer avec force que de nombreux problèmes que les vaccins causent en résultent, créant une stagnation des liquides (par exemple, des microcaillots) dans tout le corps.

Production de noix de coco

En raison du blitz médiatique contre les graisses saturées dans les années 1980, la demande d’huile de noix de coco a rapidement diminué, ce qui a entraîné l’effondrement du prix de celui-ci et de nombreuses fermes qui avaient été fabriquées pour produire des noix de coco abandonnées (nous nous souvenons que les plantations de noix de coco aux Philippines ont été brûlées en 1986 en raison de cela). En tant que tel, alors que la production d’huile de noix de coco a lentement augmenté au fil des décennies, cette augmentation était une infime fraction de ce qui a été vu avec les huiles végétales moins chères.

C'est très regrettable car:

•Les noix de coco sont relativement durables à produire (car elles ne nécessitent pas beaucoup de pesticides et d’herbicides toxiques dont d’autres cultures produites en série ont besoin et leurs coques ont une variété d’utilisations plutôt que d’être simplement un produit de déchets).

•De nombreuses régions tropicales des États-Unis étaient économiquement soutenues par la production (destructrice de l’environnement) de la canne à sucre a cessé de la produire en raison de la baisse des prix et des subventions agricoles pour la canne à sucre. Pour cette raison, de grandes portions de terres agricoles sous-utilisées, vacantes (ou jamais développées) existent dans de nombreuses régions tropicales des États-Unis et de leurs territoires. Si la production de noix de coco avait été mise en œuvre, elle aurait offert un moyen de relancer les économies locales et les emplois de la classe ouvrière (alors que la tendance dans des régions comme Hawaii a plutôt été de construire des logements de luxe et d’augmenter l’écart entre les riches et les pauvres). De même, de grandes régions d’Asie ont été déboisées pour produire de l’huile de palme et maintenant que la demande est en baisse significative (par exemple, en raison de préoccupations environnementales), il existe une énorme opportunité d’augmenter la production mondiale d’huile de noix de coco (car ces zones sont également très adaptées à la culture de noix de coco).

•La principale raison pour laquelle les huiles de graines hautement malsaines sont utilisées dans tout est parce que le système de subvention existant les rend incroyablement bon marché à produire. En revanche, si les huiles saines comme les huiles de noix de coco devaient être subventionnées, notre production d’aliments transformés n’aurait pas eu besoin de tourner uniquement autour des huiles de graines toxiques.

Remarque: puisque les cocotiers mettent 6 à 10 ans pour commencer à produire des noix de coco, ce changement nécessiterait un investissement à long terme (par exemple, des subventions agricoles intelligentes) pour le faciliter (ou à plus long terme, accroître la sensibilisation et la demande des consommateurs).

Eau de coco

En médecine, l'une des choses les plus utiles que les hôpitaux peuvent faire pour les patients est de leur fournir des perfusions de liquides spécifiques de remplacement du sang, ce qui, selon moi, fonctionne en partie en raison des perfusions rétablissant le potentiel zêta du corps (d'où l'amélioration de la perfusion sanguine et la réduction de la micro-coagulation).

Ce que beaucoup ne savent pas, c'est que l'eau de coco est l'une des seules substances naturelles qui a jamais été utilisée avec succès comme fluide IV:

    Une autre approche innovante concernant l'administration de fluide intraveineux est également apparue pendant la Seconde Guerre mondiale et une attention renouvelée pendant la guerre du Vietnam (1955-1978): en raison du manque de produits sanguins ou d'alternatives adéquates pour l'administration de liquide, les soldats américains ont reçu des perfusions intraveineuses d'eau de coco directement à travers un filtre du fruit. Ce qui semble curieux à première vue aurait pu sauver la vie de nombreux soldats blessés: les noix de coco étaient omniprésentes au Vietnam et l'eau de coco dans une noix intacte est stérile.

    De plus, la composition de l'eau de coco est compatible avec le plasma humain, bien qu'elle représente plutôt le cytoplasme intracellulaire que le liquide extracellulaire (faible teneur en sodium et en potassium élevé). En outre, l’eau de coco est hyperosmolaire (taux de glucose élevé) et acide (pH 4-6), bien que la composition chimique dépende de l’âge de la noix. Malgré ces propriétés, aucun effet indésirable après la perfusion d'eau de coco n'a été signalé jusqu'à aujourd'hui. Ainsi, l’eau de coco est considérée comme « un substitut sanguin possible pour une application à court terme dans les situations d’urgence ». Aujourd’hui encore, la marine indonésienne conserve des fournitures de noix de coco pour les interventions médicales et est formée à leur utilisation.

En outre, en plus de l'eau de coco correspondant à la composition du plasma et contenant des phénoliques antioxydants, des acides organiques, des acides aminés et des phytohormones bénéfiques pour la santé (comme les cytokinines), il contient également un mélange d'électrolytes quelque peu adapté à l'amélioration du potentiel zêta (par exemple, un potassium élevé et un faible en sodium, ainsi que des quantités modérées d'ions chargés négativement qui améliorent le plus le potentiel zêta). Je crois que c’est l’une des raisons pour lesquelles les gens se sentent souvent immédiatement mieux après avoir bu de l’eau de coco de bonne qualité.

Remarque: Dans les milieux tropicaux et limités par les ressources, l’eau de coco jeune stérile est utilisée comme extenseur de sperme naturel pour l’insémination artificielle – en particulier dans les programmes d’élevage de bovins, de buffles et de porcs en Inde, au Brésil, en Asie du Sud-Est et dans certaines parties de l’Afrique. Sa composition quasi-isotonique, son profil élevé en potassium/sodique faible, ses sucres naturels, son pH légèrement acide et this studysa teneur en antioxydants préservent la motilité et la viabilité des spermatozoïdes pendant 24 à 72 heures à température ambiante (ou plus longtemps lorsqu’il est réfrigéré) et, lorsqu’il est combiné avec du jaune d’œuf et du glycérol, servent de milieu de cryoconservation efficace (car le sperme doit être dilué avant la congélation) qui est souvent utilisé pour la congélationthis study De même, le lait de coco est parfois utilisé pour conserver le sperme (par exemple, une étude a révélé que 5 % de méthanol avec 6 % de lait de coco était le cryoconservateur optimal pour le sperme de koi).

L’eau de coco, à son tour, est l’un des produits de noix de coco les plus populaires et au fil des ans, j’ai découvert:

•La qualité de l’eau de coco varie considérablement d’une marque à l’autre (et à mon tour je ne boirai pas beaucoup de marques courantes maintenant).

•L’eau de coco prélevée dans les jeunes noix de coco achetées en magasin a généralement un meilleur goût que la plupart des eaux de coco emballées.

•L’eau de coco fraîche d’une noix de coco fraîchement récoltée a le meilleur goût.

•Si cette eau de coco fraîche (stockée dans un bocal en verre) reçoit un peu de temps pour fermenter légèrement au réfrigérateur, elle a encore meilleur goût, car la douceur excessive est remplacée par un goût rafraîchissant puissant (en raison d’un peu de fermentation bactérienne)

Une grande partie de cela est due à l'eau de coco ayant une variété de composants à l'intérieur de ceux-ci que les bactéries consommeront et se gâteront une fois qu'elle quitte la noix de coco (c'est-à-dire nécessitant une stérilisation avant l'emballage) et les noix de coco ayant une variété de composants nourrissants qui sont endommagés ou détruits par la pasteurisation.

Remarque: les nombreux problèmes liés à la pasteurisation des produits laitiers et pourquoi tant de gens recherchent du lait cru sont discutés plus loin ici.

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Options de noix de coco

Pendant des années, j’ai mangé un régime principalement cru (ce qui n’était possible que grâce aux noix de coco) et, dans ce processus, j’ai découvert qu’il existait de nombreuses recettes merveilleuses à base de noix de coco, mais aussi que la qualité des produits à base de noix de coco varie énormément.

Dans la dernière partie de cet article (qui existe principalement comme un forum ouvert pour vous de poser toute question de réponse qui a été soulevée au cours du dernier mois), je vais fournir un aperçu du prochain article de neurologie DMSO, couvrir mes utilisations préférées pour les noix de coco (par exemple, avec le chocolat), partager les meilleures sources que j’ai rencontrées pour les produits de noix de coco (par exemple, l’eau de coco) et noter lesquelles de ceux-ci ont eu le plus grand impact positif sur ma vie.

https://www.midwesterndoctor.com/p/the-incredible-secrets-of-coconuts?utm_source=post-email-title&publication_id=748806&post_id=193957380&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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10 -Taxation des cigarettes : la France garde sa place sur le podium européen


12 avril 2026


En 2026, la France conserve sa place de 2ème pays de l’Union européenne (UE) qui taxe le plus les cigarettes derrière l’Irlande. Avec 8,09€ de taxes, en moyenne, pour un paquet de cigarettes, notre pays est encore loin de l’Irlande (10,71€), mais n’est pas prêt de se faire rattraper par les Pays-Bas (7,77€), la Finlande (7,60€) ou la Belgique (7,30€), ses suivants immédiats.

En queue de ce classement établi par Tax Foundation Europe, on trouve la Bulgarie (2,03€), Chypre (2,64€) et la Croatie (2,73€). Nos voisins immédiats ont tous la main moins lourde que nous : 3,91€ de taxes en moyenne par paquet de 20 cigarettes en Allemagne, 3,26€ en Italie, 3,13€ en Espagne. On comprend aisément pourquoi les achats transfrontaliers prennent de plus en plus d’importance et représentent désormais environ 15% du marché.

Mais la taxation élevée du tabac en France ne fait pas qu’enrichir les boutiques de Vintimille ou de La Jonquera, elle alimente surtout la contrebande et la contrefaçon qui représentent presque un quart du marché maintenant. Les Douanes ont déclaré avoir saisi 548 tonnes de tabacs sur le territoire national en 2025, soit une hausse de 12% par rapport à 2024. Dans certaines régions, l’augmentation est affolante : +182% dans les trois départements picards (Aisne, Oise et Somme) par exemple. Il ne se passe désormais pas une semaine sans que l’on relate dans la presse une saisie record ou la découverte d’un réseau de trafiquants.

Si la France représente à elle seule près de la moitié de la consommation illicite de cigarettes dans l’UE, tous les pays qui taxent de manière exorbitante voient exploser les marchés parallèles comme l’indique Tax Foundation. Elle craint, par ailleurs, que la révision en cours de la directive européenne sur la taxation du tabac n’aggrave encore la situation.

En effet, le texte en préparation risque de surtaxer les produits alternatifs du tabac et de la nicotine, ce qui dissuaderait les fumeurs de se tourner vers ces produits moins nocifs. Comme l’IREF l’a fait dans plusieurs rapports, Tax Foundation défend l’idée que les alternatives au tabac à fumer, comme le snus, le tabac à chauffer, la cigarette électronique et les sachets de nicotine, peuvent aider les fumeurs à passer à des produits moins nocifs. Par conséquent, « la politique fiscale devrait privilégier la réduction des risques afin d’optimiser les résultats en matière de santé ».

La Suède, qui a opté pour cette politique, ne comptait plus que 8% de fumeurs en 2023 selon le dernier décompte de l’OCDE quand la France en était encore à 23%. Et ce n’est pas l’interdiction des sachets de nicotine (« pouches ») en vigueur depuis le 1er avril 2026 qui va aider les fumeurs. Elle risque au contraire de les maintenir dans leur dépendance et les inciter à s’approvisionner au marché noir.

https:///taxation-des-cigarettes-la-france-garde-sa-place-sur-le-podium-europeen/


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