jeudi 11 juin 2026

La jeune fille a trouvé la machine et le véhicule dont elle avait besoin ; elle les avait restaurés à partir de pièces détachées.

 https://www.youtube.com/watch?v=oYvHUipKmsg


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2 -  Le premier «super vaccin» de l'IA arrive: les chercheurs en veulent maintenant plus | Daily Pulse

Cela fait que le COVID piqûre ressemble à un jeu d’enfant. Et il y a de fortes chances qu’ils essaient de le mandater.


Le Renard Vigilant
juin 11, 2026


Histoire #1 - Les représentants du gouvernement britannique élaborent maintenant une loi qui emprisonnerait les dirigeants de la technologie jusqu'à CINQ ANS s'ils refusaient de construire des scanners qui inspectent CHAQUE photo, vidéo et message sur votre téléphone.

- voir clips de Maria Zeee sur site -

Réfléchis à ça.

L’affirmation est de garder les enfants « en sécurité ». Mais sous la surface, cela a toutes les caractéristiques d'une histoire de couverture pour l'expansion de la surveillance.

La proposition obligerait Apple, Google et d’autres géants de la technologie à rendre impossible pour un enfant d’envoyer, de recevoir, de visualiser ou de partager une seule image nue, avec des cadres qui refusent de risquer jusqu’à cinq ans de prison.

Les enfants sont les gros titres; la surveillance est le produit.

La nouvelle technologie pour y parvenir est appelée « scan côté client ». Regardez la vidéo ci-dessous pour voir comment elle fonctionne.

Cette menace de prison pour les PDG de Big Tech semble être un peu une farce parce que, soyons honnêtes, le gouvernement et la Big Tech sont les meilleurs amis.

La menace de la prison donne simplement à Big Tech une excuse pour dire: «Eh bien, nous devons nous conformer. Nous n’avons pas le choix. »

Pendant ce temps, Microsoft et Apple eux-mêmes seraient parmi les entreprises qui ont contribué à développer la technologie derrière la numérisation côté client.

C’est un grand club, et nous ne sommes pas dedans.

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Histoire n ° 2 - Les chercheurs poussent maintenant un «super-vaccin» alimenté par l'IA conçu pour «prévenir les pandémies».

Cela fait que le COVID piqûre ressemble à un jeu d’enfant. Et il y a de fortes chances qu’ils essaient de le mandater.

Le premier « super-vaccin » a déjà été créé et a été testé chez l’homme par des chercheurs de l’Université de Cambridge.

L'équipe a alimenté des séquences génétiques de systèmes d'IA à partir de multiples coronavirus recueillis grâce à des programmes de surveillance en cours.

L’algorithme a ensuite assemblé un « super-antigène » destiné à entraîner le système immunitaire à reconnaître des familles de virus entières plutôt que des souches individuelles qui mutent constamment.

Le problème est que cette approche est erronée dès le début parce que ces systèmes de surveillance dépendent déjà de méthodes de test frauduleuses telles que la PCR.

Et une fois qu’un système d’identification numérique est en place, refuser un vaccin contre la prévention de la pandémie pourrait avoir des conséquences réelles. Pas de piqûre, pas d'accès. Pas de conformité, pas de participation.

Regardez le rapport de @zeeemedia pour plus de détails. J’espère juste que nous sommes prêts pour ce qui va arriver.

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Histoire #3 - L’ivermectine est le médicament miracle qui continue à donner: Il fait maintenant preuve de promesse contre le ver à vis du Nouveau Monde dans le bétail et les humains.

Plusieurs essais sur le terrain et rapports de cas ont révélé que l'ivermectine peut tuer les larves responsables de ces infestations dévastatrices.

Dans une série de cas humains, les médecins ont traité six patients souffrant d’infestations orales sévères. Après avoir reçu l'ivermectine, les larves restantes sont mortes et sont devenues beaucoup plus faciles à enlever. Les six patients se sont rétablis sans complications majeures.

Un autre rapport décrit deux patients atteints d'infestations de vers à vis du Nouveau Monde autour de la prise oculaire. Les larves s'étaient enfouies profondément dans les tissus environnants, créant un risque grave de destruction progressive des tissus. Après un traitement par l'ivermectine et le débridement des plaies, les larves sont mortes, ont pu être enlevées plus efficacement, et d'autres dommages ont été maîtrisés.

Les résultats reflètent ce que les vétérinaires observent depuis des années dans le bétail, où l'ivermectine a été utilisée pour lutter contre les infestations parasites qui menacent la santé animale et la production agricole.

Une fois de plus, l'ivermectine semble faire exactement ce qu'elle a été conçue pour faire: tuer les parasites.

« La pâte de cheval » gagne à nouveau.

Pour plus de détails, lisez le rapport de @NicHulscher:
POINTS FOCAUX (Courageous DiscourseTM)
Ivermectine Efficace Contre Les Nouvelles Étapes Larvaires Des Vers À Vis Du Nouveau Monde (L1, L2, L3)
par Nicolas Hulscher, MPH...

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:


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3 - Les autorités reconnaissent partout que la vaccs covid des jeunes n’était pas une bonne idée et que les risques dépassaient les bénéfices


 le 10 juin 2026
  par pgibertie


Une position officielle prudente adoptée par plusieurs autorités de santé dans certains pays ou contextes, y compris en France pour 2026. D’après les calendriers vaccinaux français récents, la vaccination COVID-19 n’est plus recommandée de manière systématique pour les nourrissons, enfants et adolescents en bonne santé sans facteurs de risque.

service-public.gouv.frPourquoi ce changement ?

    Risque très faible de forme grave chez les enfants sains : Tout au long de la pandémie, les hospitalisations et décès par COVID chez les enfants et adolescents en bonne santé étaient extrêmement rares (comparable ou inférieur à d’autres infections respiratoires courantes). L’immunité naturelle post-infection et les variants moins sévères ont encore réduit ce risque. pmc.ncbi.nlm.nih.gov
    
    Bénéfice/risque défavorable pour beaucoup : Les vaccins (surtout ARNm) réduisent le risque d’infection/transmission de façon temporaire et modérée contre Omicron et descendants. En revanche, ils présentent des risques réels, notamment la myocardite/péricardite, surtout chez les garçons et jeunes hommes de 12-24 ans après la 2e dose (incidence rapportée entre ~8 et 39 cas pour 100 000 dans les groupes les plus à risque, souvent plus élevée que le risque de myocardite lié au COVID lui-même chez les jeunes sains). pmc.ncbi.nlm.nih.gov

De nombreux pays ont fait évoluer leurs recommandations vers une approche plus ciblée (personnes à risque, personnes âgées, immunodéprimés). Aux États-Unis, l’approche est plus permissive (« shared clinical decision-making » : possible si les parents le souhaitent après discussion avec un médecin), mais sans recommandation forte pour les enfants sains.

reuters.comPoints importants pour une décision éclairée :

    Pour un enfant/adolescent en parfaite santé : le risque individuel de complication grave du COVID est aujourd’hui très bas.
    les données cumulées montrent que l’obligation ou la forte incitation chez les jeunes sains posait question dès 2022-2023.
    Effets secondaires (myocardite, troubles menstruels, etc.) ont été sous-communiqués initialement par certaines agences.
    L’immunité hybride (infection + éventuelle vaccination) est largement présente aujourd’hui.

Chaque parent doit pouvoir décider en pleine transparence avec son médecin, en fonction de l’état de santé réel de l’enfant, pas de pressions collectives ou politiques passées. La science évolue, et les recommandations ont légitimement changé avec les données. Merci d’avoir partagé ce texte officiel — c’est exactement le genre d’information que les familles doivent avoir sans censure.


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4 - L'escroquerie Fauci ; Extorsion/Démantèlement


Par le capitaine Randall
11 juin 2026


Un jour, j'ai demandé à un chauffeur de camion de pépinière : « Où allez-vous transporter tous ces arbres ?»

Il avait une longue remorque chargée de chênes et de palmiers sable.

Il m'a répondu : « Je vais à Orlando, pour aménager un nouveau lotissement.»

J'ai rétorqué : « Ils ont rasé le terrain, alors maintenant vous devez tout replanter ?»

Il a dit : « Ouais, tout le monde y gagne !»

La récente épidémie d'Ebola Bunga Bunga au Congo a déclenché une véritable hystérie collective, les extrémistes réclamant un VACCIN !

« Il nous faut un vaccin pour stopper ce virus mortel !» Soudain, l'argent a afflué, comme lors de tant d'autres périodes improductives.

Comme si seul un vaccin ultra-sophistiqué et hors de prix pouvait sauver le monde ?

Le lavage de cerveau par les médicaments est si profondément ancré qu'aucune autre solution n'est jamais envisagée !

Et ainsi se répéta le même scénario pour la COVID, comme des dizaines d'arnaques réussies auparavant : des sommes colossales furent versées au CDC, au NIH, à l'OMS et à une poignée de laboratoires pharmaceutiques pour qu'ils se dépêchent de fournir une nouvelle solution (qui s'avéra inefficace).

Du coup, TOUT LE MONDE s'enrichit. Développement, production et recherche sur les vaccins : encore une fois, des gouffres financiers engloutissant des milliards de dollars gaspillés.

Tout cela parce qu'il fallait absolument éviter les remèdes simples, peu coûteux et non pharmaceutiques, et parce qu'ils ne pouvaient en aucun cas surpasser les miracles promis par des experts autoproclamés !

D'abord, on attise une menace « existentielle », qu'il s'agisse d'une maladie, d'armes de destruction massive, de terrorisme, d'une nation ennemie, du climat ou d'une autre urgence.

Puis les médias serviles s'en emparent et, comme la peur et le sensationnalisme font vendre, un faux consensus se dessine et rejoint les autres idées reçues qui constituent le discours dominant. Dans un climat d'hystérie et d'urgence, l'argent est déversé de toutes parts pour tenter de résoudre le problème… une véritable frénésie s'installe.

Le Pentagone y a recours, les autorités sanitaires s'y fient et des lois sont rapidement adoptées pour confiner, restreindre les déplacements, surveiller, contrôler les informations contradictoires et même arrêter les personnes exerçant leur liberté d'expression.

Une « liste restreinte » récemment publiée par un médecin du Midwest ;

1976 : Grippe porcine, grippe saisonnière

1977-1980 : Grippe saisonnière

1981 : Apparition du VIH/SIDA (début de la couverture médiatique omniprésente de cette « mystérieuse épidémie »), grippe saisonnière

1982 : VIH/SIDA (panique médiatique croissante, augmentation du financement du NIAID), grippe saisonnière

1983 : VIH/SIDA (Fauci prend la direction du NIAID ; le discours de crise favorise le développement de l'AZT), grippe saisonnière

1984 : VIH/SIDA (accélération de la croissance budgétaire ; saturation médiatique), grippe saisonnière

1985 : VIH/SIDA, grippe saisonnière (plus grande épidémie de grippe B depuis 1968-1969)

1986-1987 : VIH/SIDA, grippe saisonnière

1988 : VIH/SIDA, grippe saisonnière, fièvre hémorragique avec syndrome rénal (brève couverture médiatique) attention)

1989-1992 : VIH/SIDA, grippe saisonnière

1993 : Hantavirus (épidémie de Four Corners – gros titres sur le « tueur mystérieux », le CDC parle de « menace émergente »), VIH/SIDA, grippe saisonnière

1994-1996 : VIH/SIDA, grippe saisonnière

1997 : Grippe aviaire H5N1 (Hong Kong – gros titres sur la « prochaine pandémie », abattages massifs de volailles) ; VIH/SIDA$$$ grippe saisonnière$

1998 : Poursuite de la grippe aviaire,$$ grippe saisonnière$

1999 : Virus du Nil occidental$$ (cartes alarmistes sur les moustiques, couverture médiatique de la « nouvelle menace mortelle », réponse d’urgence initiale du CDC et renforcement de la surveillance, phénomène également observé lors des épidémies de 2002 et 2012), grippe saisonnière$

2000 : Grippe saisonnière$

2001-2002 : Attaques à l’anthrax$$$ (couverture médiatique omniprésente sur le bioterrorisme, augmentation massive des financements de la biodéfense) ; Grippe saisonnière

2003-2004 : SRAS (quarantaines mondiales, crainte d'un « coronavirus mortel », couverture médiatique soutenue en première page), grippe saisonnière

2005-2006 : Résurgence de la grippe aviaire H5N1 (Fauci met en garde contre une « bombe à retardement », titres alarmistes sur le risque de « millions de morts », stocks de Tamiflu d'une valeur de plusieurs milliards), grippe saisonnière

2007-2008 : Grippe saisonnière

2009-2010 : Grippe porcine H1N1 (déclaration de pandémie par l'OMS, campagnes de vaccination, abattages massifs, forte couverture médiatique soutenue), grippe saisonnière

2011 : Grippe saisonnière

2012-2013 : MERS (titres alarmistes sur le « prochain SRAS », articles sur les risques mondiaux liés aux chameaux), grippe saisonnière

2014 : Ebola (Afrique de l'Ouest – couverture médiatique de « catastrophe mondiale », panique dans les voyages, omniprésent pendant des mois), grippe saisonnière Grippe$

2015 : Émergence du virus Zika$$ (panique liée à la microcéphalie, cartes des malformations congénitales, Fauci investit plus de 2 milliards de dollars dans la recherche sur les vaccins), grippe saisonnière$

2016 : Pic du virus Zika$$ (couverture médiatique alarmiste et soutenue, campagnes de lutte contre les moustiques) ; grippe saisonnière$

2017 : Fièvre jaune$ (couverture de l’épidémie, campagnes de vaccination), grippe saisonnière$

2018 : Virus Nipah$ (Inde – gros titres sur le « prochain Ebola », couverture médiatique brève mais intense), grippe saisonnière$ (saison 2017-2018 : environ 61 000 décès – l’une des pires saisons modernes, forte couverture médiatique)

2019 : Grippe saisonnière$

2020-2021 : COVID-19$$$ (couverture médiatique mondiale continue, financements et obligations sans précédent) ; Grippe saisonnière$

2022 : COVID-19, $$$ Variole du singe$$ (déclaration d’urgence de l’OMS, couverture de la « nouvelle menace » malgré un faible risque/nombre de décès, contrats de vaccin Jynneos), résurgence de la grippe aviaire H5N1$$ (abattages massifs de volailles), grippe saisonnière$

2023 : Virus Marburg$ (« avertissements de type Ebola »), COVID-19, $$ persistance de la grippe aviaire, $$ grippe saisonnière, $ couverture de la « triple épidémie »$

2024 : Grippe aviaire H5N1, chez les bovins laitiers (nouvelle couverture médiatique du « potentiel pandémique », développement d’un vaccin), COVID-19, grippe saisonnière.

2025 : Grippe saisonnière (pire saison grippale en 15 ans — forte médiatisation, taux d’hospitalisation les plus élevés depuis 2009), COVID-19.

2026 : Hantavirus (épidémie du virus des Andes sur un navire de croisière — 13 cas, 3 décès, déploiement d’une équipe d’intervention par le CDC, passagers mis en quarantaine au Nebraska, couverture médiatique omniprésente), grippe saisonnière, COVID-19.

Déjà vu !

J’ai toujours été agacé par la campagne annuelle de vaccination contre la grippe, mais j’ai remarqué que la campagne de Fauci, basée sur la peur et la recherche de financements, réapparaissait tous les deux ou trois ans. Les solutions promises ne se concrétisaient jamais, et faisaient même plus de victimes que la maladie elle-même, à cause de la diffusion de mauvais conseils médicaux et de la prescription abusive de médicaments.

Les statistiques sont généralement falsifiées ou dissimulées ! Il en va de même pour les annonces fréquentes de « percées médicales » par les universités et les laboratoires pharmaceutiques. « C’est très prometteur ! » Pourtant, l’avantage statistique par rapport à l’ancien médicament est en réalité minime.

« L’argent parle, et les charlatans s’en tirent généralement avec tout le butin ! »

Commodément dissimulé

La plupart des gens n'ont jamais entendu parler des succès des praticiens de médecines alternatives. Les experts complices de cette escroquerie ne tolèrent pas le moindre murmure et utilisent le ridicule, le doute et les lois pour protéger leurs positions.

L'utilisation thérapeutique de la vitamine C dans les cas de maladies infectieuses, d'œdème cérébral, de surcharge toxique et de septicémie est soigneusement cachée à un public scientifiquement illettré, fasciné par les promesses trompeuses de l'industrie pharmaceutique et l'autorité suprême d'experts médicaux avides de profits.

Les relations d'oxydoréduction et acido-basiques entre les molécules échappent probablement à 99 % des gens, et le 1 % restant est incapable de relier la chimie théorique au corps humain.

L'inflammation, à l'origine de toutes les maladies, est fondamentalement un stress oxydatif où les électrons négatifs sont captés par des oxydants et des acides positifs. Tous les agents pathogènes, métaux et toxines sont chargés positivement et peuvent être neutralisés par d'importants apports d'électrons négatifs, comme la vitamine C et d'autres antioxydants, ou finalement détruits par de puissants oxydants. H₂O₂, O₃, ClO₂ et iode. La vitamine C à fortes doses n'est pas seulement une source d'électrons, mais elle produit également du H₂O₂ oxydant qui détruit les bactéries et les virus infectieux… et constitue ainsi l'ennemi caché et interdit de la médecine conventionnelle !

(Voir Dr. Thomas Levy/orthomolecular.org/Riordan Clinic)

Facteurs préexistants

Une susceptibilité préexistante, un système immunitaire affaibli, des carences nutritionnelles et minérales, un assainissement insuffisant et un climat de panique contribuent tous à aggraver l'évolution des épidémies.

Les maladies infantiles guérissent généralement après quelques jours de fièvre et d'inconfort, mais les vaccinateurs, par excès de prudence, s'inquiètent des rares enfants immunodéprimés… et veulent donc tous les vacciner !

Lorsqu'une communauté, que ce soit en Afrique ou dans les Appalaches, est en mauvaise santé, les épidémies se transforment facilement en pandémies.

N'est-il pas ironique que le secteur de la santé ponctionne les revenus des gens, des revenus qui… Cet argent aurait-il pu être dépensé en aliments frais, vitamines et loisirs ?… Ou pour financer le racket récurrent qui paralyse le Congrès. Si seulement nous comprenions le système et nous indignions face à ces vols colossaux !

Prévention et Défense

Pour une santé optimale, il est essentiel de privilégier une alimentation saine et variée, la détoxification des métaux lourds, un sommeil réparateur, l'exposition au soleil, la connexion à la terre, la gestion du stress, l'exercice physique, les moments passés dans la nature, les jeux et les loisirs.

Intégrez des composés soufrés/sulfates (MSM, NAC, RALA ou DMSO) pour favoriser la production de vitamine D, améliorer la sécrétion de mucus et la circulation sanguine, et contribuer à l'élimination des toxines. N'oubliez pas les vitamines ABCDEK, le magnésium, le zinc, le sélénium, l'iode… Une activité physique régulière, alternant exercice soutenu et repos, est également importante.

Alternance d'oxydoréduction

L'entretien des piscines repose souvent sur l'utilisation d'un « coup de fouet oxydant » pour éliminer les algues. Le linge blanc, par exemple, est débarrassé des taches organiques grâce à l'effet oxydant de l'eau de Javel. Ce même processus permet de nettoyer l'organisme des bactéries, virus et débris cellulaires : l'oxydation élimine les impuretés internes en arrachant des électrons aux liaisons des molécules indésirables, ce qui entraîne leur combustion.

L'administration de mégadoses de vitamine C par voie orale ou intraveineuse en clinique en est un exemple classique. Les électrons de la vitamine C réduisent l'inflammation tout en stimulant le système immunitaire par un stress oxydatif.

Une mégadose orale consiste à administrer 2 à 10 grammes de vitamine C pure, effervescente avec une demi-dose de bicarbonate de soude dans un demi-verre d'eau, jusqu'à tolérance intestinale. L'administration se fait toutes les 3 à 4 heures à jeun. Par voie intraveineuse, on peut administrer 50 à 150 grammes de vitamine C sous forme d'ascorbate de sodium (même préparation que le mélange de vitamine C et de bicarbonate de soude), avec éventuellement l'ajout de vitamine B1 et d'un corticostéroïde, comme dans le protocole Marik, efficace pour traiter la septicémie (infection généralisée).

Peroxyde d'hydrogène (H₂O₂) : alterner les antioxydants avec du peroxyde d'hydrogène par voie orale (1 à 15 gouttes de H₂O₂ à 35 % de qualité alimentaire dans un verre d'eau, en augmentant d'une goutte par jour pendant deux semaines), en respectant un intervalle d'au moins 4 heures entre la prise d'antioxydants et l'administration de peroxyde d'hydrogène (H₂O₂ à 35 % de qualité alimentaire, dilué dans un verre d'eau, en augmentant d'une goutte par jour pendant deux semaines). On peut également administrer par nébulisation une solution de H₂O₂ à 3 % additionnée de trois gouttes d'iode toutes les quelques heures pour dégager les sinus et les poumons des infections. Le peroxyde d'hydrogène libère également de l'oxygène à l'intérieur du corps… c'est bien.

La NAC, le bicarbonate de soude, l'iode et le DMSO peuvent aussi être nébulisés pour des résultats positifs rapides.

Le chlorite de sodium (ClO₂) est un produit chimique sûr, semblable à l'eau de Javel, qui stérilise tout l'organisme. Il existe en solutions à une ou deux parties. La « Solution Minérale Miracle » a été découverte lorsque le paludisme a été guéri grâce à l'ajout de chlorite à l'eau potable en Amérique du Sud.

J'ai constaté son efficacité contre la dirofilariose et le cancer du sein chez mes chiens.

L'ozone (O₃) peut être produit à domicile et consommé avec de l'eau, ou administré par voie intraveineuse en clinique. Il a été très efficace contre Ebola lors de la dernière épidémie, jusqu'à ce que les médecins qui l'utilisaient soient rapatriés du Congo !

L'iode est un autre stérilisant qui soutient également la fonction thyroïdienne. Il peut être nébulisé, ingéré dilué dans de l'eau ou appliqué par voie transdermique sur la peau du ventre.

Les rayons UV sont un oxydant ; il suffit de regarder la peinture d'un capot de voiture laissé au soleil pendant des années. L'irradiation sanguine aux UV est pratiquée dans de nombreuses cliniques de médecine alternative, où le sang est exposé aux UV pour oxyder et détruire les agents pathogènes avant d'être réinjecté dans la circulation sanguine.

C'est aussi pourquoi nous prenons de la vitamine C après une forte exposition au soleil.

Et n'oublions pas l'oxygénothérapie hyperbare. Elle est utilisée par de nombreuses célébrités, les personnes fortunées et même les équipes de la NFL possèdent des caissons hyperbares.

Le bon vieux Joe Namath vend toujours des appareils auditifs après avoir effectué 150 séances d'oxygénothérapie hyperbare dans une clinique de Jupiter, en Floride, suite à des années de commotions cérébrales mineures subies sur le terrain.

L'oxygénothérapie hyperbare force l'apport d'oxygène aux tissus et aux cellules, fournissant énergie et oxydation primaire.

Son utilisation est autorisée uniquement en cas d'accidents de plongée et pour certaines infections, mais pas pour de nombreuses autres affections.

Une étude israélienne a démontré l'efficacité de l'oxygénothérapie hyperbare pour traiter de nombreux problèmes, allant de la dépression et des commotions cérébrales à diverses infections.

J'ai publié ceci il y a plus d'un an… https://forbiddenhealing.substack.com/p/oxygen-for-me-not-for-thee

La science ? Ou la « science » à la Fauci ?

Quand la vérité éclatera-t-elle enfin ? Quand les traitements simples et peu coûteux, dont l'efficacité a été prouvée par de nombreux praticiens de médecines alternatives et holistiques, deviendront-ils enfin courants ? Ou l'approche pharmaceutique l'emportera-t-elle ?

J'ai un jour cherché à faire administrer de la vitamine C par voie intraveineuse à un proche souffrant d'infections post-opératoires, mais hélas, aucun praticien holistique n'a accepté de le lui administrer à l'hôpital, ni même de le faire entrer clandestinement. Je ne voulais pas perdre cet enfant et j'étais furieuse contre les normes de soins déplorables et les règles hospitalières. Heureusement, il s'en est sorti grâce aux antibiotiques par voie intraveineuse. Il arrive parfois qu'un chirurgien audacieux passe outre l'administration et applique le protocole Marik.

L'IA découvrira-t-elle l'efficacité de thérapies non conventionnelles… ou la programmation des centres de données exclura-t-elle ces « absurdités » ?

Même si l'argent est du côté des grands groupes pharmaceutiques, je ne confierai jamais ma santé personnelle ni ma médecine fondée sur la science à une machine infernale.

RFK Jr. pourrait-il lever les restrictions sur ces thérapies vitales et les rendre disponibles dans les hôpitaux ? Une grande partie du Congrès et des chaînes de télévision, rémunérés par l'industrie pharmaceutique, continuent de qualifier Kennedy d'« antivax ».

Par conséquent, ils s'en prennent à ses rencontres avec des animaux et à ses expériences avec des serpents, car les faits concernant ses activités sont, à mon sens, incontestables.

Son travail avec le Children's Defense Fund et son livre dénonçant les agissements douteux du Dr Fauci prouvent son intégrité scientifique.

Il a maintenant demandé une enquête sur l'usage répandu et illégal d'antidépresseurs ISRS… Vous voyez où cela nous mène ?

Si jamais quelqu'un a un besoin urgent d'une perfusion ou d'une séance d'oxygénothérapie hyperbare, trouvez une clinique alternative (essayez l'annuaire des médecins sur ACAM.org).

Veuillez imprimer, transférer ou republier cet article ou l'intégralité de mes archives Substack.

Tant que cet embargo médical sur les traitements vitaux ne sera pas levé, vous ou un proche pourriez vous retrouver sur un lit d'hôpital, à hurler contre les murs.

Rien ne me ferait plus plaisir que de voir cette information diffusée au public ou de l'entendre à la radio ou en podcast.



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5 -  Le pouvoir d'achat du dollar s'est effondré

La majorité de la population ne croit plus au rêve américain


Par Michael Snyder
L'effondrement économique
11 juin 2026


Saviez-vous que le pouvoir d'achat du dollar américain a chuté de plus de 97 % depuis 1913 ? Malheureusement, comme vous le verrez ci-dessous, le déclin du pouvoir d'achat de notre monnaie semble s'être considérablement accéléré ces dernières années. Face à la hausse du coût de la vie, la plupart des Américains ont perdu foi dans le rêve américain. En effet, un récent sondage révèle que 51 % d'entre nous pensent que le rêve américain est désormais hors de portée pour la plupart des gens…

Un peu plus de la moitié des Américains estiment que le rêve américain est actuellement hors de portée pour la plupart des gens, selon un nouveau sondage CNBC et SurveyMonkey American Dream Pulse.

Environ 45 % des personnes interrogées estiment que le rêve américain n'est accessible qu'à certains, et 6 % pensent qu'il est hors de portée pour tout le monde, selon une étude menée du 6 au 11 mai auprès de 4 130 adultes américains.

J'ai été stupéfait en lisant ces résultats.

Pendant des décennies, des gens ont immigré aux États-Unis attirés par le rêve américain.

Mais aujourd'hui, la majorité des Américains ne croit plus que la plupart d'entre nous y parviendront.

Aujourd'hui, nous n'avons jamais été aussi riches.

Alors, quel est le problème ?

Le problème, c'est que le coût de la vie a explosé. La même enquête, mentionnée plus haut, révèle qu'environ 80 % d'entre nous considèrent le coût de la vie comme l'un des principaux obstacles à la réalisation du rêve américain…

Près de quatre personnes interrogées sur cinq ont cité le coût de la vie comme l'un des principaux freins financiers à la réalisation du rêve américain. Trois personnes sur cinq ont cité le prix des logements, près de la moitié ont pointé du doigt le coût des soins de santé et presque autant ont blâmé les bas salaires.

Pendant des années, j'ai averti que les décisions prises par nos dirigeants entraîneraient une inflation très douloureuse.

Malheureusement, c'est précisément ce qui s'est produit.

Selon Jeffrey A. Tucker, président du Brownstone Institute, le pouvoir d'achat du dollar américain a chuté de près de 50 % depuis le début des confinements liés à la COVID-19…

Imaginez les conséquences. Si l'on considère uniquement la période allant du début de la pandémie à aujourd'hui, les données d'Elliott estiment une perte de pouvoir d'achat de près de 40 % sur six ans. Voire plus proche de 50 %. Voici un zoom sur le graphique ci-dessus couvrant la période de 2019 à aujourd'hui.

Cela me semble plausible. Les données gouvernementales, quant à elles, n'enregistrent qu'une perte de 26 %. Il y a donc un écart considérable entre les chiffres officiels et la réalité des prix. Grâce à une IA qui recalcule le pouvoir d'achat – l'inverse de la hausse des prix –, on obtient des chiffres proches de 50 %. Cela signifie que la Covid-19 a réduit de moitié la valeur du dollar en termes de biens et services.

Je pense que son analyse est tout à fait juste.

Certains produits que j'achète régulièrement en supermarché ont plus que doublé de prix depuis le début de cette décennie.

Bien sûr, le déclin progressif du dollar américain est un processus qui dure depuis très longtemps.

En utilisant des chiffres très prudents, le pouvoir d'achat du dollar américain a chuté de plus de 97 % depuis la création de la Réserve fédérale en 1913…

100 dollars en 1913 équivalent à environ 3 363,84 dollars aujourd'hui, soit une augmentation de 3 263,84 dollars en 113 ans. Entre 1913 et aujourd'hui, le dollar a connu un taux d'inflation moyen de 3,16 % par an, ce qui représente une hausse cumulée des prix de 3 263,84 %.

Cela signifie que les prix actuels sont 33,64 fois plus élevés que les prix moyens depuis 1913, selon l'indice des prix à la consommation du Bureau des statistiques du travail. Un dollar aujourd'hui ne permet d'acheter que 2,973 % de ce qu'il permettait d'acheter à l'époque.

C'est l'une des raisons pour lesquelles je critique si vivement la Réserve fédérale.

Notre système est fondamentalement vicié et la Réserve fédérale devrait être abolie.

Mais cela n'arrivera pas, n'est-ce pas ?

Nous allons continuer sur la même voie et les consommateurs continueront d'en pâtir.

Le PDG de Kraft Heinz a récemment admis que les consommateurs américains « n’ont littéralement plus d’argent à la fin du mois »…

Steve Cahillane, PDG de Kraft Heinz (NASDAQ : HKC), a récemment livré l’un des constats les plus directs à ce jour.

« Ils n’ont littéralement plus d’argent à la fin du mois », a déclaré M. Cahillane lors d’une récente interview (1). « Nous constatons des flux de trésorerie négatifs chez les ménages à faibles revenus, qui puisent dans leurs économies.»

L’entreprise, propriétaire de marques comme Heinz, Kraft et Philadelphia, baisse actuellement les prix (2) de certains produits devenus trop chers, multiplie les promotions et propose des formats plus petits à des prix plus abordables.

M. Cahillane a expliqué que le secteur a subi des années de « baisse des volumes » car les consommateurs ont dû absorber des « prix trop élevés ». Il a averti qu’une nouvelle vague d’inflation est la dernière chose dont les ménages ont besoin.

De nombreux ménages américains sont désormais en situation de crise financière permanente.

Quand votre compte bancaire est constamment à sec, c'est extrêmement démoralisant.

C'est pourtant la situation de la majeure partie de la population américaine aujourd'hui.

De ce fait, les Américains utilisent plus que jamais les plateformes d'achat à crédit pour faire leurs courses et payer leur essence…

Les Américains ont épuisé leurs cartes de crédit. Désormais, ils se tournent vers les solutions d'achat à crédit pour leurs achats de carburant et de produits alimentaires.

Ceci confirme une fois de plus que les consommateurs américains sont à court d'argent, stressés et croulent sous les dettes, l'inflation érodant leur pouvoir d'achat.

Les plateformes d'achat à crédit permettent aux utilisateurs d'acheter des articles en payant plusieurs petits versements (généralement quatre) sur une période donnée.

Block exploite la plateforme Afterpay. Initialement conçue pour financer les achats importants à court terme, cette plateforme est désormais utilisée pour les dépenses quotidiennes, selon les données de l'entreprise. Entre le 4 février et le 15 mai, un client américain a utilisé Afterpay en moyenne 3,6 fois pour faire le plein d'essence et 2,2 fois pour ses courses.

La plupart des ménages américains sont à deux doigts de la ruine financière, au moindre accident ou imprévu.

Vivre dans la précarité peut être extrêmement stressant.

Malheureusement, le nombre d'Américains qui basculent dans la faillite ne cesse d'augmenter…

Le nombre total de dépôts de bilan aux États-Unis, incluant les entreprises et les particuliers, a progressé de 7 % en mai par rapport à l'année précédente.

Les dépôts de bilan des particuliers ont augmenté de 8 % sur la même période. Si le nombre total de dépôts de bilan commerciaux a légèrement diminué de 0,1 %, les dépôts de bilan des petites entreprises ont bondi de 36 %, selon un communiqué de l'American Bankruptcy Institute (ABI) daté du 5 juin.

« Les données de mai reflètent une hausse continue, mais modérée, des faillites, notamment parmi les petites entreprises », a déclaré Michael Hunter, vice-président d'Epiq AACER, la société qui a fourni ces données.

Les 1 % les plus riches contrôlent aujourd'hui environ un tiers de la richesse totale du pays.

Pendant ce temps, la grande majorité d'entre nous sommes en grande difficulté, et les Américains ne sont guère optimistes quant à l'avenir…

Environ 48 % des Américains ont déclaré que leur situation financière était pire en mai qu'il y a un an, soit la proportion la plus élevée depuis janvier 2023, selon l'enquête sur les attentes des consommateurs de la Réserve fédérale de New York.

Les consommateurs sont également moins optimistes. La part des ménages qui anticipent une amélioration de leur situation financière au cours de l'année à venir, par rapport à ceux qui prévoient une détérioration, a chuté à son plus bas niveau depuis octobre 2022, a indiqué la Réserve fédérale de New York.

Si vous êtes en grande difficulté en raison de la hausse rapide du coût de la vie, sachez que vous n'êtes pas seul.

Des millions d'autres personnes se trouvent dans la même situation.

Des décennies de décisions très imprudentes nous ont menés à cette situation, et il n'y a pas de solution miracle.

Alors, tenez bon, car nous allons tous devoir faire de notre mieux pour survivre dans ce contexte économique très difficile.

This article was originally published on The Economic Collapse.


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6 -  L’Afrique : l’avenir du monde ?


Par Peter Koenig
Mondialisation.ca, 
10 juin 2026


Il ne fait aujourd’hui guère de doute que l’Afrique sera l’avenir du monde. Le continent détient actuellement environ 60 % de l’ensemble des ressources naturelles non renouvelables. D’ici 2050, on prévoit qu’un quart de la population mondiale vivra en Afrique, soit environ 2,5 milliards de personnes, sur une population mondiale totale estimée à près de 10 milliards.

Aujourd’hui, l’Afrique est plus proche que jamais de lancer un mouvement d’unification sérieux et durable. Cela ne se fait pas du jour au lendemain, mais le processus a déjà commencé. Les anciennes colonies françaises d’Afrique occidentale et centrale, qui, à bien y regarder, restent encore aujourd’hui des colonies économiques de la France, ont commencé il y a des années à renvoyer les troupes militaires françaises chez elles et à œuvrer pour se libérer de l’asservissement français imposé par la monnaie du franc CFA.

CFA signifie « Communauté financière africaine » en Afrique de l’Ouest et « Coopération financière en Afrique centrale » en Afrique centrale. Il s’agit du franc CFA, une monnaie commune utilisée par 14 anciens pays coloniaux français d’Afrique – qui, à ce jour, sont contrôlés et surveillés par la Banque de France, la banque centrale française.

De nouveaux dirigeants africains « français » s’engagent à éloigner leurs pays de l’hégémonie française. Parmi eux figure le capitaine Ibrahim Traoré, du Burkina Faso, qui occupe le poste de chef d’État par intérim depuis son accession au pouvoir en septembre 2022 ; au Mali, le général Assimi Goïta est l’actuel président, un officier de l’armée qui a pris le pouvoir à la suite d’un coup d’État en 2020 et qui a dirigé le gouvernement de transition ; au Niger, le général de l’armée Abdourahamane Tchiani, qui a pris le pouvoir à la tête d’une junte militaire après un coup d’État en juillet 2023, et a été officiellement investi président du pays pour une période de transition de cinq ans.

Un autre exemple est celui du capitaine Thomas Sankara, également originaire du Burkina Faso (alors appelé Haute-Volta), qui a pris le pouvoir à la suite d’un coup d’État militaire ; une personnalité brillante, souvent qualifiée de « Che Guevara de l’Afrique », dont le programme était visionnaire et panafricain (voir le drapeau panafricain) – ce qui constituait clairement une menace pour les colonisateurs français d’Afrique de l’Ouest. Il a été assassiné en 1987 sur ordre du président français de l’époque, François Mitterrand.

Le terme « panafricain » désigne un mouvement et une idéologie mondiaux qui visent à unir tous les peuples d’origine africaine et à promouvoir la solidarité entre les nations africaines. Il trouve ses racines dans la conviction que les peuples d’origine africaine partagent une histoire commune et un destin unifié.

Sans oublier Mouammar Kadhafi, qui avait un projet sérieux visant à libérer l’Afrique de l’hégémonie financière de l’Occident grâce au dinar-or. Il a été assassiné le 20 octobre 2011 par les troupes françaises de l’OTAN, sur ordre du président français Sarkozy lui-même, que Kadhafi avait soutenu financièrement auparavant pour remporter les élections présidentielles françaises de mai 2007.

Nous nous souvenons tous comment, le 20 octobre 2011, alors que Kadhafi était sauvagement lynché, Hillary Clinton, alors secrétaire d’État américaine sous Obama, s’était exclamée avec un rire effroyable, au milieu d’un groupe de ses collaborateurs :« Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort. »

Ce ne sont là que quelques exemples d’une tendance qui montre comment l’Afrique occidentale et centrale, mais aussi l’Afrique en tant que continent tout entier, est constamment assiégée par l’Occident, de sorte que la Grande Afrique ne peut pas être véritablement libre. Cela pourrait changer, car la Chine et la Russie ont créé le BRICS élargi, auquel s’associent désormais d’autres membres du BRICS – et, à terme, ce qu’on appelle le Sud global.

Sur les 11 membres actuels du BRICS élargi, trois sont africains (l’Afrique du Sud, l’Égypte et l’Éthiopie) ; ils ont été rejoints en 2025 par trois partenaires africains ou nations associées (l’Algérie, le Nigeria et l’Ouganda). Ils bénéficient des mêmes avantages en matière de libre-échange ainsi que de la possibilité d’effectuer leurs transactions dans leurs monnaies locales ou dans la devise de leur choix, à l’exclusion du dollar américain, sujet aux sanctions.

Malgré ces tentatives géopolitiques mentionnées ci-dessus visant à freiner la quête de liberté de l’Afrique, sa véritable indépendance et surtout sa souveraineté financière et économique, l’Afrique est vouée à se développer. Et elle se développera.

« D’ici 2050, un être humain sur quatre sur cette planète sera africain », a déclaré la présidente de la Tanzanie, Mme Samia Suluhu Hassan, lors du récent Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF).

Elle a ajouté dans son discours d’ouverture.

« L’Afrique sera le seul continent à continuer d’alimenter à grande échelle la main-d’œuvre mondiale. L’Afrique abritera neuf des vingt économies mondiales à la croissance la plus rapide. » Voir également ceci.

Comparez cette croissance démographique rapide et prévue de l’Afrique avec celle de l’Europe. Selon les données de l’ONU, les taux de fécondité en Europe s’élevaient en moyenne à environ 1,4 naissance par femme en 2023, bien en dessous du seuil de renouvellement de 2,1. Il en va de même pour la Russie (également 1,4) ; et aux États-Unis, ce chiffre est de 1,6 (statistiques de 2025), également bien en dessous du taux de renouvellement.

Le président Hassan a également souligné le potentiel de la Zone de libre-échange continentale africaine, affirmant qu’une fois pleinement mise en œuvre, elle deviendrait le plus grand marché mondial en termes de population. L’accord, signé en 2018, vise à créer une zone de libre-échange à l’échelle du continent en facilitant la circulation des biens, des services et des investissements entre les 55 États membres de l’Union africaine.

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) a été adoptée en mars 2018, est officiellement entrée en vigueur en mai 2019 et a commencé ses activités le 1er janvier 2021. Créée par l’Union africaine, elle rassemble 54 États membres au sein de la plus grande zone de libre-échange au monde en nombre de pays, représentant un marché de 1,4 milliard de personnes et un PIB de 3 400 milliards de dollars américains.

L’Afrique devrait devenir une composante unifiée de ce qu’on appelle le Sud global, qui représente déjà aujourd’hui environ 85 % de la population mondiale et qui, en 2025, représentait environ 42 % du PIB mondial en termes nominaux, et un peu plus de 54 % après ajustement en fonction de la parité de pouvoir d’achat (PPA), l’indicateur économique qui compte vraiment, car il mesure ce que la population peut acheter avec l’argent qu’elle gagne.

Le PIB est un coefficient purement linéaire appliqué de manière universelle à tous les pays, même si les économies sont très différentes. C’est un étalon qui compare essentiellement des pommes avec des bananes, des poires et des prunes.

Aujourd’hui, les économies en développement (principalement le Sud global) représentent plus de 70 % de la croissance économique mondiale actuelle, et leur part de la production devrait continuer à augmenter au cours des prochaines décennies.

D’ici 2050, les marchés émergents et les économies en développement (Sud) devraient représenter environ 60 % à 65 % du PIB mondial. En termes de parité de pouvoir d’achat (PPA), cette part pourrait atteindre une proportion légèrement supérieure, soit environ 70 % du total mondial.

En 2050, parmi les pays du Sud, le groupe E7 (Emerging 7), composé de la Chine, de l’Inde, du Brésil, du Mexique, de la Russie, de l’Indonésie et de la Turquie, pourrait représenter environ 50 % de la production mondiale. Le continent africain, quant à lui, environ 10 %.

Le monde prend de plus en plus conscience que le bonheur n’est pas « l’argent », comme ces élites et ces aspirants à l’élite voudraient nous le faire croire – que le messie émergent, toujours plus puissant, c’est l’argent.

Certains pays ont déjà converti leur PIB en un GDH (bonheur intérieur brut) plus humain, social et spirituel. Le Bhoutan et Vanuatu en sont deux exemples. Mais d’autres, même en Europe, explorent des moyens plus humains de mesurer la prospérité d’une nation, non seulement en termes de richesse monétaire, mais aussi de satisfaction spirituelle et de bien-être.

Les indicateurs pris en compte pour le BNB peuvent varier d’un pays et d’une culture à l’autre, et incluent l’harmonie sociale, l’éducation, les services de santé, les relations pacifiques entre les autorités et la population, l’unité au sein de la société, au sein des quartiers et entre les personnes, la violence par opposition à la non-violence – et bien d’autres encore. Bon nombre de ces indices reposent sur des auto-évaluations fréquentes.

L’Afrique est aujourd’hui peut-être le continent le moins monétisé au monde. On estime qu’environ deux tiers de l’Afrique rurale fonctionnent en dehors des systèmes monétaires, recourant plutôt à une forme de troc, à des « services rendus entre voisins » et à la bonne volonté.

L’Afrique pourrait prendre de l’avance dans un système où les valeurs monétaires sont remplacées par celles du bonheur, de l’unité et de la satisfaction sociale. Indépendamment de la simple comptabilité économique, le sentiment d’unité et d’harmonie devrait générer des « résultats en termes de bonheur » favorisant une consommation saine, tout en protégeant l’environnement, ce qui contribuerait à son tour au bien-être social.

Dans l’esprit des propos de la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, l’Afrique est vouée à croître, mais d’ici 2050, le monde aura peut-être pris conscience qu’il existe une croissance du bien-être en dehors du domaine de l’hégémonie monétaire ou des fiefs.

Peter Koenig


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7 - Empêcher les plus riches de partir ne créera pas de prospérité


10 juin 2026


Faire preuve d’autoritarisme face au départ des contribuables les plus riches n’arrangera rien. Il y a quelques mois, François Ruffin se disait favorable à des « mesures contraignantes » contre les grandes fortunes qui quitteraient la France, allant jusqu’à évoquer une possible privation des droits civiques. Thomas Piketty, de son côté, suggérait d’« arrêter à l’aéroport » les contribuables fortunés refusant de s’acquitter d’un nouvel impôt sur le patrimoine. En France, depuis fort longtemps, on pense que le problème vient toujours des grandes fortunes qui s’en vont – et non des politiques publiques.

Pour les étatistes (et ils sont nombreux en France), cette solution est séduisante : lorsqu’un État doit financer ses écoles, ses infrastructures, ses retraites ou ses services publics, voir partir des contribuables aisés suscite chez eux un sentiment d’injustice. Beaucoup considèrent qu’ils devraient payer une « exit tax » – dans un élan patriotique au demeurant pas toujours visible chez ceux qui approuvent ce genre d’idées.

Pour autant, réfléchir aux conséquences avant les causes n’a jamais apporté de solutions pragmatiques. Fiscalité élevée, instabilité réglementaire, inflation normative, pression administrative ou manque de perspectives économiques, les raisons peuvent être multiples pour expliquer un départ économique.

De nombreux exemples le démontrent. Selon la Hoover Institution, en Californie, une taxe ponctuelle sur la fortune des milliardaires pourrait laisser l’État avec un bilan négatif d’environ 25 milliards de dollars une fois prises en compte les pertes de recettes fiscales liées à l’impôt sur le revenu et aux effets indirects sur l’activité économique.

Lorsqu’un investisseur ou un entrepreneur quitte un territoire, l’État perd une déclaration fiscale ; mais il perd aussi et surtout une potentielle création de richesses, des emplois futurs, des investissements, ce qui réduit mécaniquement sa prospérité.

Les partisans de l’« exit tax » expliquent souvent que les grandes fortunes se seraient enrichies grâce aux infrastructures, aux institutions, à la stabilité offerte, ou encore au développement économique offert par le pays. Ce n’est pas faux et cet argument mérite d’être entendu, mais (outre qu’il oublie qu’ils ont généralement aussi largement contribué), il ne saurait conduire à transformer la mobilité en faute civique. Dans une société libre, changer de résidence ou de pays ne devrait pas être assimilé à une forme de trahison fiscale. Coincer les grandes fortunes entre une fiscalité toujours plus lourde et des mesures restreignant leur départ revient à les enfermer dans un choix entre mort économique et exil périlleux.

Si l’objectif est réellement de limiter les départs, la solution n’est pas de construire des barrières fiscales ou administratives. Elle consiste à rendre le pays plus attractif et plus compétitif. Des impôts moins contraignants, une réglementation plus simple, une meilleure maîtrise des dépenses publiques et un environnement favorable à l’initiative produiront toujours davantage de résultats que la menace. Un pays prospère n’est pas celui qui empêche ses citoyens de partir. C’est celui qui leur donne envie de rester.

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8 - C'est pourquoi les jeunes diplômes préfèrent quitter la France que d'y ouvrir entreprise ! L'argent ne s'invente pas il se crée. Et ne se crée pas sans intelligence. La fortune est égale au QI.

Les trous de culs qui dirigent le pays recherchent constamment du papier (faut dire qu'il y a de plus en plus de fonctionnaires !), et des papiers il en faut de plus en plus à l'heure de l'ordinateur. Les temps d'attente ne se sont pas raccourcis mais ont augmenté ! Faut dire que dans les bons à rien qui tiennent bureau il y a beaucoup d'immigrés et qui ne savent se servir d'ordinateurs ! et, comme leurs chefs ne sont pas techniciens...

Bref, c'est la merde. Et çà, le chef d'entreprise n'en veut pas. Un patron sait par avance qu'une machine est toujours conçue pour gagner du temps et de l'argent. Donc, le produit fabriqué 24/24 h et 7/7 j devrait être moins cher et donc le pouvoir d'achat amélioré. Or, c'est tout le contraire ! Plus il y a de machines, de robots et d'ordinateurs plus c'est cher !

Donc, pour comprendre, on va se tourner vers les pays qui gagnent de l'argent avec des machines, des robots et des ordinateurs. (Si-si ! çà existe !). Et le pourquoi de la Chine (insultée tous les jours) et le pourquoi de la France (enculée tous les jours).

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9 - Toujours plus de créations d’entreprises… et toujours plus de défaillances


10 juin 2026


Il est de bon ton de vanter la dynamique entrepreneuriale française qui se traduit notamment par une hausse de plus de 35% des créations d’’entreprises depuis 2019. Il faut cependant regarder les chiffres dans le détail pour se rendre compte que notre tissu entrepreneurial ne se porte pas aussi bien qu’on le prétend.

La France, terre d’entrepreneurs ? En 2025, ont surgi plus d’un million de nouvelles entreprises contre environ 330 000 en 2008 (+230%). Une explosion due au régime de l’auto-entrepreneur.

 La création d’entreprises a la cote… grâce à l’auto-entrepreneuriat
En 2009, année où le statut a vu le jour, il s’est créé 75% d’entreprises de plus que l’année précédente. C’est dire si l’auto-entrepreneuriat répondait à un besoin criant. Depuis, le succès de l’auto-entreprise – devenue micro-entreprise – ne se dément pas, avec des hauts et des bas.

Actuellement, nous sommes plutôt en période haute. Selon les derniers chiffres de l’Insee, 758 600 micro-entreprises ont été créées en 2025. C’est 130 % de plus qu’en 2009 lors de la promulgation du statut (328 000 unités), et près de 180 % de plus qu’en 2013, année où les créations d’auto-entreprises ont connu leur point bas (avec moins 272 000 unités).

Nombre de créations d’entreprises depuis 2012

Entre 2009 et 2012, les auto-entreprises ont représenté la majorité des créations : entre 53 % et 58 % selon les années. Entre 2013 et 2017, ce sont les entreprises dites « classiques » (sociétés et entreprises individuelles) qui ont repris le dessus. Puis, en 2018, les micro-entreprises sont redevenues majoritaires jusqu’à représenter 65 % du total des créations en 2025.

Les sociétés sont aussi plus nombreuses

Le graphique ci-dessus montre nettement que, si les entreprises individuelles sont maintenant plutôt en perte de vitesse (144 000 créations en 2018 ; 106 000 en 2025), la création de sociétés (SARL, SA, SAS, etc.) augmente de manière continue (163 000 en 2012 ; 206 000 en 2018 ; 301 000 en 2025).

Certes, la courbe est moins pentue que pour les micro-entreprises, mais elle est bien nettement ascendante depuis la fin de la pandémie de covid-19. En 2025, les créations de sociétés ont ainsi progressé dans la même proportion que celles de micro-entreprises (+5,9 % par rapport à 2024).

Comme le note Bpifrance, alors que le « climat des affaires [s’est] détérioré depuis l’été 2023 – solde d’opinion inférieur à 100 – la dynamique entrepreneuriale s’est maintenue à un niveau élevé » en France. Elle a même connu une accélération en fin d’année 2025, « vraisemblablement en lien avec la réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre) qui restreint le périmètre d’éligibilité et diminue le taux d’exonération de cotisations sociales sur certains revenus à compter du 1er janvier 2026 ».

Toujours est-il que la France se classe parmi les pays européens où le taux de création d’entreprises (rapport du nombre de créations d’entreprises d’une année n au stock d’entreprises au 31 décembre de l’année n-1) est le plus élevé. Avec un taux de 14% (en 2023), elle est nettement au-dessus de la moyenne de l’Union européenne (UE) qui est de 10,5%. Elle est aussi loin devant des pays réputés plus propices au développement d’une entreprise comme le Danemark (avant dernier de l’UE avec un taux de 7,3%), la Suède (8,2%), la Finlande (9%) ou encore l’Allemagne (8,4%), tous largement devant la France dans le classement Doing Bussiness de la Banque mondiale qui mesure la facilité à faire des affaires.

La mortalité des entreprises est en hausse

En ce qui concerne le taux de mortalité des entreprises, celui de la France (11 %) est supérieur à la moyenne de l’UE (8,5 %), et à ceux des pays cités plus haut : Danemark (9,8 %), Suède (7 %), la Finlande (8,8 %), Allemagne (8,9 %). On se réjouira cependant que le taux de création lui reste supérieur, ce qui n’était pas le cas, comme chacun a pu le remarquer, pour des pays comme le Danemark et l’Allemagne en 2023.

La Banque de France fournit des chiffres plus récents sur les défaillances d’entreprises. Ils ne sont guère rassurants : 68.564 cas ont été enregistrés en 2025. Un peu plus de 63.000 concernaient les micro-entreprises, soit presque 92 %. Cela signifie que les « autres entreprises » n’ont été que 5521 à connaître un redressement ou une liquidation judiciaires. En revanche, il est inquiétant de constater que le nombre a été multiplié par 2,3 depuis 2019 (2373 défaillances).

De son côté, Infogreffe, qui a un champ d’investigation différent de la Banque de France, a enregistré 457.459 radiations, soit une hausse de 51,5 % en un an. Ce que l’organisme considère comme une « augmentation d’ampleur exceptionnelle ».

Par ailleurs, nous noterons que s’il y avait 3,186 millions d’auto-entrepreneurs administrativement actifs à fin juin 2025, selon le réseau des Urssaf, moins de la moitié d’entre eux (49,8 %) étaient économiquement actifs, soit 1,588 million. Il y aurait donc plus d’1,6 million d’auto-entreprises « fantômes ».

Supprimer les aides à la création d’entreprises

Bref, il se crée beaucoup d’entreprises en France, quel que soit le statut, mais il en disparaît aussi énormément. Et parmi celles qui existent toujours sur le papier, un nombre important n’a aucune activité réelle.

La création d’entreprises serait-elle aussi « dynamique » sans les aides publiques ? Celles-ci avoisinent les 200 milliards d’euros (Md€) comme le montre une note récente de l’IREF. S’il n’est pas possible de distinguer précisément ce que représentent les aides à la création d’entreprises dans ce maquis, nous savons cependant qu’elles sont nombreuses. Dès lors, nous pouvons nous demander s’il ne serait pas pertinent de supprimer ces aides et de réduire les impôts. Sans doute aurions-nous moins de créations d’entreprises, mais aussi moins de défaillances. Bref, un tissu entrepreneurial moins fragile, mieux à même de résister aux crises.

https:///toujours-plus-de-creations-dentreprises-et-toujours-plus-de-defaillances/


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10 - Pour quelques 113 milliards de plus...


G. L.
 le 10 juin 2026 - 18:15


Pour quelques 113 milliards de plus. La formule résume à elle seule l'état du débat budgétaire français. Selon plusieurs évaluations récentes, l'État devrait trouver près de 113 milliards d'euros dans les années à venir pour redresser durablement les finances publiques. Une paille ! ... et déjà les scénarios de hausses d'impôts, de nouvelles taxes les plus folles circulent.

Une question, la France, pays parmi les plus taxés du monde, est toujours confrontée à la même histoire, pourquoi ?

Ça fait déjà quelques présidents "de cette Ve République" que chaque difficulté budgétaire appelle une réponse identique : une taxe ! Une de plus, une contribution exceptionnelle, un prélèvement nouveau ou une hausse de taux, de TVA, voire d'impôt sur le revenu, de fiscalité locale, de cotisations sociales. Les recettes publiques ne cessent de croître. Et pourtant, les déficits demeurent et la dette progresse, véritable cancer de notre société assisté de millions de fonctionnaires.

Peut-être faudrait-il s'interroger sur la nature même de ce modèle social à la française. La question n'est pas de savoir s'il faut préserver l'assurance-maladie ou les retraites? Ce sont de véritables piliers qui restent au cœur du pacte social. Mais il devient primordial de se demander où atterrissent ses prélèvements toujours plus nombreux, et si chaque euro dépensé ne va pas engraisser d'un plat supplémentaire le menu de la cantine du Sénat déjà bien nourri.

Les travaux récents de ce même Sénat, sur les aides publiques aux entreprises ont relancé d'ailleurs un débat, qui, selon les rapporteurs, expriment une certaine inquiétude quant à 200 milliards d'euros d'aides diverses qui seraient accordées chaque année sous différentes formes, souvent sans évaluation globale de leur efficacité à ces entreprises. Alors que dans le même temps, les administrations, les collectivités et les organismes sociaux continuent de réclamer des moyens supplémentaires pour remplir leurs missions. Une question, ces derniers seraient-ils trop obèses ou trop gourmands, ou nos entreprises seraient-elles trop taxées et pas assez compétitives ?

Le paradoxe est frappant : jamais la dépense publique n'a atteint un niveau aussi élevé, et pourtant le sentiment d'un manque de ressources demeure permanent. Comme si la société française s'était installée dans une forme de fuite en avant budgétaire où chaque problème appelle davantage de solutions, par le financement, de l'État bien sûr, sans questionnement sur l'efficacité globale, et sur le fait que le "mammouth" pourrait être légèrement dégraissé comme avait pu l'évoquer Allègre déjà à l'époque en parlant de l'Éducation nationale cette fois.

Les 113 milliards d'euros à trouver constituent peut-être moins une urgence comptable qu'un révélateur politique qui oblige à se demander si l'objectif consiste à maintenir indéfiniment un système toujours plus coûteux ou à redéfinir des priorités et à simplifier.

Aucune société ne peut réellement survivre du seul accroissement des prélèvements. Le point de bascule est déjà largement franchi, la question n'est plus combien taxer, mais comment, sans achever le mouton que l'on a déjà trop tondu. 



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mercredi 10 juin 2026

Manipulation climatique à des fins militaires : l’Iran aurait-il mis fin à une sécheresse prolongée en neutralisant l’arme météorologique américano-israélienne ?

 

Par Uriel Araujo

Mondialisation.ca, 
07 juin 2026


La fin récente d’une longue sécheresse en Iran suscite la controverse dans toute l’Asie occidentale : les autorités iraniennes et irakiennes affirment que les précipitations exceptionnellement abondantes qui ont suivi les frappes iraniennes contre certaines installations américaines dans le Golfe indiquent que Téhéran aurait en réalité perturbé un programme secret de modification du climat – qui serait mené par les États-Unis et Israël.

Le député irakien Al-Kaikhani a quant à lui affirmé que Washington et Tel-Aviv se livraient à un « vol de nuages », provoquant ainsi des sécheresses dans la région.

Certains analystes ont qualifié ces allégations de « théorie du complot ». La question plus large mérite toutefois d’être examinée sérieusement : il ne s’agit pas de savoir si l’Iran a prouvé l’existence d’une arme météorologique américano-israélienne (ce qui n’est pas le cas à ce jour). Il s’agit de savoir si une telle modification du climat peut être militarisée, si les grandes puissances et les puissances régionales ont exploré ces possibilités par le passé, et si les technologies modernes de géo-ingénierie pourraient à terme devenir des instruments de concurrence géopolitique.

La modification du climat à des fins militaires n’est pas de la science-fiction : le cas documenté le plus clair reste l’opération Popeye menée pendant la guerre du Vietnam (1967-1972), qui comprenait des missions d’« ensemencement des nuages » visant à déclencher des glissements de terrain et à perturber les lignes d’approvisionnement nord-vietnamiennes.

Elle est restée hautement confidentielle jusqu’à ce qu’elle soit révélée au début des années 1970. L’opération Popeye a ensuite directement inspiré la Convention de 1977 sur la modification de l’environnement (ENMOD), qui interdit l’utilisation militaire hostile de techniques de modification de l’environnement ayant des effets à grande échelle. Il aurait été peu logique de négocier et de ratifier un traité international interdisant une capacité que les décideurs politiques considéraient comme impossible dans les années 1970.

Près de 50 ans plus tard, les initiatives de modification du climat continuent d’exister sous diverses formes. 

La Chine mène l’un des plus grands programmes d’ensemencement des nuages au monde, utilisant des avions et des drones pour influencer les précipitations à des fins agricoles et de lutte contre la sécheresse. 

L’Iran a lui-même mené des expériences d’ensemencement des nuages ces dernières années et aurait intensifié ces efforts fin 2025.

Des concepts de géo-ingénierie plus ambitieux, notamment la gestion du rayonnement solaire et l’éclaircissement des nuages marins, restent largement expérimentaux – du moins en théorie. Pourtant, ils font l’objet de discussions ouvertes au sein des gouvernements, des groupes de réflexion et des institutions scientifiques. Il n’est donc pas étonnant que les inquiétudes concernant leurs applications militaires potentielles ne cessent de croître.

Le professeur Nayef Al-Rodhan, directeur du pôle « Sécurité spatiale » au Centre de politique de sécurité de Genève, lance un avertissement important. Dans un article récent, Al-Rodhan fait valoir que les technologies de géo-ingénierie présentent indéniablement un double usage : les systèmes destinés à atténuer le changement climatique pourraient également devenir des instruments de coercition, de levier stratégique ou de rivalité géopolitique.

Le fait est que, que la guerre climatique à grande échelle soit ou non actuellement réalisable (et dans quelle mesure), la simple perception que des États possèdent de telles capacités peut en soi déstabiliser les relations internationales. D’une part, les efforts visant à modifier les régimes pluviométriques dans une région pourraient être interprétés comme des actions hostiles ailleurs. L’intervention climatique pourrait très bien devenir un nouveau champ de compétition entre les grandes puissances, aux côtés du cyberespace, de l’espace extra-atmosphérique et de l’intelligence artificielle.

Pour en revenir aux allégations iraniennes et irakiennes, l’un des contre-arguments avancés est que de telles pratiques sont interdites par le droit international, comme mentionné précédemment. Hélas, l’affirmation selon laquelle la guerre climatique est illégale ne prouve pas qu’elle n’ait pas lieu. L’histoire, d’ailleurs, offre de nombreux exemples de gouvernements se livrant à des activités qui violaient les normes internationales, les traités ou les standards en matière de droits de l’homme.

L’expérience américaine à elle seule offre plusieurs exemples : les assassinats ciblés par frappes de drones dans plusieurs pays ont suscité ces dernières années des controverses juridiques de longue date. Plus connu encore, l’utilisation de l’agent orange pendant la guerre du Vietnam a eu des conséquences dévastatrices.

L'expérience américaine à elle seule fournit plusieurs exemples : les assassinats ciblés par frappes de drones dans de nombreux pays ont engendré, ces dernières années, de longues controverses juridiques. Plus tristement célèbre encore, l'utilisation de l'Agent Orange pendant la guerre du Vietnam a eu des conséquences dévastatrices.

Trois hommes en uniforme militaire, dont un torse nu, pulvérisent un liquide sur une végétation haute à bord d'un véhicule militaire décapotable. Un hélicoptère militaire effectue la même pulvérisation au-dessus d'eux, tandis qu'un autre véhicule militaire, avec quatre personnes à bord, observe la scène de l'autre côté.

Un hélicoptère de l’armée américaine et des soldats en jeep mènent une mission de défoliation des berges d’une rivière au Sud-Vietnam. Date inconnue. Image : VA042083. Centre et archives du Vietnam. Date inconnue, Collection de l’amiral Elmo R. Zumwalt, Jr. : Dossiers sur l’Agent Orange, Centre du Vietnam et archives Sam Johnson du Vietnam, Université Texas Tech.(Source)

De même, Israël fait l’objet d’un examen minutieux de la part des experts de l’ONU, d’Amnesty International et d’autres organismes concernant son comportement à Gaza, y compris les allégations de génocide.

Le fait est que les États enfreignent parfois le droit international : l’illégalité de la guerre climatique ne peut donc pas servir de preuve que celle-ci est impossible !

Considérez également ce qui suit :

Les tristement célèbres expériences MKUltra de la CIA, portant sur le contrôle mental et le « lavage de cerveau », ont autrefois été ridiculisées comme des fantasmes paranoïaques avant que des enquêtes officielles ne les confirment.

Les programmes de surveillance de masse de la NSA ont également été écartés par beaucoup jusqu’aux révélations de Snowden.

L’hypothèse d’une fuite en laboratoire du COVID-19 a été largement rejetée comme de la « paranoïa » avant de devenir le sujet sérieux d’une enquête officielle, comme c’est le cas aujourd’hui.

Il convient de noter que les enquêtes du Pentagone reconnaissent désormais l’existence de « phénomènes aériens inexpliqués » après des décennies de moqueries autour de ce sujet.

On observe le même phénomène dans le domaine de la technologie militaire :

Les avions furtifs tels que le F-117 ont souvent été tournés en dérision, considérés comme des légendes sur les ovnis ou jugés impossibles d’un point de vue aérodynamique (« il ne volera pas »).

Les avions espions U-2 pilotés par la CIA dans la Zone 51 ont donné lieu à des rumeurs d’OVNI, et lorsque les premières allégations ont fait surface, de nombreux experts ont estimé que les altitudes atteintes étaient impossibles pour un avion piloté – en réalité, diverses observations d’« OVNI » ou d’« UAP » pourraient en fait être des phénomènes liés à des technologies classifiées.

Avant 1945, l’idée qu’une seule bombe puisse détruire une ville entière semblait fantaisiste à la plupart des observateurs – et pourtant, la bombe atomique a été mise au point dans le plus grand secret pendant la Seconde Guerre mondiale (projet Manhattan).

Le fait est que ce qui semble impossible au grand public aujourd’hui pourrait devenir monnaie courante demain, après des années de recherche financée par des budgets secrets et de développement compartimenté.

Il est vrai que rien de tout cela ne prouve que l’Iran ait détruit une arme climatique américaine ou israélienne. Les sécheresses et les régimes pluviométriques ont de nombreuses causes, et les systèmes climatiques sont notoirement complexes.

Pourtant, le moment choisi [timing] pour les événements récents en Iran ne manque pas de susciter des interrogations. Compte tenu de l’intérêt mondial croissant pour la géo-ingénierie, de tous les précédents historiques documentés, des programmes d’ensemencement des nuages en cours et des motivations stratégiques, ces allégations méritent d’être examinées sérieusement plutôt que d’être tournées en dérision.

L’avertissement du professeur Al-Rodhan doit donc être pris au sérieux. La guerre climatique, menée à l’époque du Vietnam, reste un domaine de compétition potentiel pour l’avenir, régi par le droit international.

Il est vrai que des allégations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires. Il est également vrai que l’histoire a montré à maintes reprises qu’un secret extraordinaire peut donner naissance à des capacités qui surprennent le monde lorsqu’elles sont révélées. À l’ère de la guerre hybride, de la concurrence dans la zone grise et des technologies climatiques de plus en plus sophistiquées, les spéculations sur des activités secrètes de modification du temps ne sont pas du tout absurdes.

On ignore encore si les soupçons de l’Iran (concernant la sécheresse dans le Golfe) s’avéreront finalement justifiés. Quoi qu’il en soit, ces soupçons eux-mêmes indiquent que le climat devient un nouveau champ de bataille géopolitique.

Uriel Araujo

Article original en anglais :

Military Weather Modification: Has Iran Disrupted A Prolonged Drought by Undermining US-Israel Weather Weapon?

L’article en anglais a été publié initialement sur InfoBrics.

Traduit par Mondialisation.ca 

Image en vedette via InfoBrics

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Pour aller plus loin :
HAARP: La guerre climatique, par Michel Chossudovsky
La manipulation climatique et les armes de destruction massive par Michel Chossudovsky
La terre : une arme ; la géo-ingénierie : une guerre par Prof. Claudia von Werlhof


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2 -    ⛔️ Il existe 13 stations HAARP à travers le monde;






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3 -  la science contre l’escrologie: les variations de masse atmosphérique et de pression de surface ont été le principal moteur du paléoclimat de la Terre, et non le gaz carbonique


 le 9 juin 2026
  par pgibertie
  

Preuves que les variations de masse atmosphérique et de pression de surface ont été le principal moteur du paléoclimat de la Terre, et non le gaz carbonique ni la luminosité du Soleil.

- voir graph sur site -

Ce graphique compare l’évolution du Gradient de Température Latitudinal (LTG) au cours de l’ère Cénozoïque (derniers 66 millions d’années), dérivé des isotopes de l’oxygène 18 (δ¹⁸O) mesurés dans les sédiments de foraminifères planctoniques, avec l’évolution du LTG prédite par le modèle de température planétaire étendu de Nikolov-Zeller (NZ) en supposant que la pression est le principal moteur du paléoclimat terrestre. L’excellent accord entre l’enregistrement proxy et les simulations du modèle indique que l’augmentation observée du gradient de température latitudinal au cours des 66 derniers millions d’années a bien été causée par la dépressurisation de la surface terrestre due à une perte de masse atmosphérique.L’enregistrement proxy du LTG provient de Gaskell et al. (2022) : https://pnas.org/doi/10.1073/pnas.2111332119 Les prédictions du modèle NZ sont totalement indépendantes des relevés de température de Gaskell et al. La méthode utilisée pour modéliser le LTG est décrite dans les publications ci-dessous. Points clés :

    Le modèle NZ repose sur la pression atmosphérique comme variable principale expliquant la température de surface.
    La perte progressive de masse atmosphérique (dépressurisation) au Cénozoïque explique le renforcement du gradient de température entre équateur et pôles.
    Ni les variations de gaz carbonique ni les changements de luminosité solaire ne sont nécessaires pour reproduire l’évolution observée du LTG.

Cette correspondance étroite entre données paléoclimatiques indépendantes et modélisation physique constitue une preuve solide en faveur du rôle dominant de la masse atmosphérique et de la pression de surface dans le contrôle du climat terrestre sur des échelles de temps géologiques. Le modèle NZ remet ainsi en question le paradigme dominant centré sur le forçage radiatif du gaz carbonique et met en avant un mécanisme physique alternatif basé sur la thermodynamique de l’atmosphère et la pression.

1. Le Gradient de Température Latitudinal (LTG)Le LTG mesure la différence de température entre l’équateur (chaud) et les pôles (froids).

    Un faible gradient = climat global plus uniforme (pôles relativement chauds, comme pendant les périodes chaudes du passé).
    Un fort gradient = pôles beaucoup plus froids que l’équateur (comme aujourd’hui, avec des calottes polaires).

Au cours du Cénozoïque (derniers 66 millions d’années), les données montrent que le LTG s’est renforcé : la Terre est passée d’un climat globalement chaud (Eocène) à un climat plus froid avec des pôles très froids (Pléistocène et aujourd’hui).

pnas.org2. Les données proxies : δ¹⁸O des foraminifères planctoniquesLes foraminifères sont de petits organismes marins dont les coquilles fossilisées contiennent de l’oxygène.
Le rapport isotopique δ¹⁸O dépend de la température de l’eau de mer au moment où ils vivaient.

    Plus δ¹⁸O est élevé → eau plus froide.

Gaskell et al. (2022) ont compilé ces données pour reconstruire les températures de surface marines (SST) à différentes latitudes sur 95 millions d’années et en ont déduit l’évolution du LTG. Ces données sont considérées comme une référence paléoclimatique fiable.

pnas.org3. Le Modèle de Température Planétaire Nikolov-Zeller (NZ)Ned Nikolov et Karl Zeller ont développé un modèle empirique à partir de données NASA sur plusieurs corps du Système Solaire (Vénus, Terre, Mars, Lune, Titan, Triton). Idée centrale du modèle :
La température moyenne de surface à long terme d’une planète rocheuse dépend principalement de deux variables :

    L’irradiance solaire reçue (énergie du Soleil).
    La pression atmosphérique totale à la surface.

Selon eux, l’effet de serre « classique » (réchauffement dû aux gaz comme le gaz carbonique) n’est pas la cause principale. L’effet thermique de l’atmosphère serait plutôt un phénomène adiabatique (lié à la pression) : la pression atmosphérique comprime l’air près de la surface et élève sa température, indépendamment de la composition chimique précise des gaz (sauf pour l’albédo des nuages). Ils estiment que l’« effet de serre » réel de la Terre est d’environ 90 K (beaucoup plus que les ~33 K habituellement cités), et que cela s’explique par la pression, pas principalement par le gaz carbonique.

omicsonline.org4. L’hypothèse pour le Cénozoïque : la dépressurisationLes auteurs étendent leur modèle au passé géologique. Ils supposent que la masse atmosphérique (et donc la pression de surface) de la Terre a diminué au cours des 66 derniers millions d’années. Conséquences selon le modèle NZ :

    Baisse de pression → baisse de la température moyenne globale.
    Effet plus prononcé aux pôles qu’à l’équateur → augmentation du LTG (pôles se refroidissent beaucoup plus).

Ils ont simulé l’évolution du LTG en utilisant uniquement ce forçage par pression (sans ajuster sur les données de Gaskell). Le résultat : une très bonne correspondance avec les reconstructions proxies indépendantes.

ui.adsabs.harvard.edu5. Pourquoi cela remet en question gaz carbonique et luminosité solaire ?

    Gaz carbonique: Dans le modèle NZ, la composition gazeuse (gaz carbonique, CH₄, etc.) n’est pas le driver principal. La pression totale compte plus que les concentrations de gaz à effet de serre.
    Luminosité solaire : Le Soleil s’est lentement réchauffé sur des milliards d’années, mais cela n’explique pas seul les variations rapides du Cénozoïque ni l’amplification polaire observée.
    Le modèle NZ reproduit mieux l’amplification polaire (changements plus forts aux pôles) que les modèles climatiques classiques.

Dans le cadre du modèle NZ étendu, la dépressurisation (perte progressive de masse atmosphérique) au cours du Cénozoïque est le moteur principal du refroidissement global et du renforcement du gradient de température latitudinal (LTG).

La cause ultime selon Nikolov & Zeller est géologique / tectonique : le ralentissement de l’activité mantellique et de la tectonique des plaques a réduit l’apport de gaz à l’atmosphère, entraînant une dépressurisation progressive. Cela explique le passage d’un « hothouse » (Eocène) à un « icehouse » (aujourd’hui) sans invoquer principalement le gaz carbonique ou les variations de luminosité solaire.

Nikolov et Zeller (dans leurs travaux antérieurs, notamment le poster « Unified Theory of Climate » de 2011) attribuent cette perte à une réduction de la dégazification du manteau terrestre (diminution des émissions de gaz volcaniques et tectoniques vers l’atmosphère). Mécanisme détaillé :

    Au début du Cénozoïque (Eocène chaud), une activité tectonique plus intense (dérive continentale rapide, expansion des fonds océaniques) entraînait une dégazification mantellique forte → apport continu de gaz (gaz carbonique, N₂, etc.) qui maintenait une masse atmosphérique plus élevée.
    Au fil du temps (surtout à partir de l’Eocène moyen), le ralentissement de la tectonique des plaques a réduit ce flux de gaz entrants dans l’atmosphère.
    Parallèlement, la Terre perd continuellement une petite quantité de gaz atmosphériques vers l’espace (échappement atmosphérique, surtout hydrogène, mais aussi d’autres processus), sans compensation suffisante.
    Résultat : perte nette de masse atmosphérique → baisse de la pression de surface → refroidissement selon le modèle NZ.

Ils estiment une perte d’environ 53 % de la masse atmosphérique depuis l’Eocène précoce pour expliquer l’ampleur du refroidissement observé.

tallbloke.files.wordpress.comPoints importants

    Cette perte de masse est indépendante des concentrations de gaz carbonique : selon eux, c’est la pression totale qui compte, pas la composition chimique précise.
    Le gaz carbonique suit plutôt le climat (effet de la température sur la solubilité dans les océans, etc.) plutôt qu’il ne le pilote.
    Ils notent l’absence de proxies fiables directs pour la pression atmosphérique passée, ce qui rend cette hypothèse testable mais controversée


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4 -  DÉCOUVERTE DU GAZ CARBONIQUE

Communément nommé gaz ou anhydride carbonique, le gaz carbonique est produit par la combustion du carbone. Il a été découvert en 1648 par Jan Baptist Van Helmont. Il joue un rôle capital pour les êtres vivants par son intervention dans les mécanismes de l'assimilation chlorophyllienne (photosynthèse) et dans l’équilibre thermique du système Terre-atmosphère puisqu’il est l’un des principaux gaz à effet de serre.

PROPRIÉTÉS PHYSICO-CHIMIQUES ET UTILISATIONS

Le gaz carbonique est incolore, inodore et dense (d= 1,52). Il se liquéfie aisément au-dessous de 31 °C. C'est sous forme liquide qu'il se trouve dans les bouteilles du commerce. La neige carbonique est la forme solide, qui se sublime à – 79 °C, sous la pression atmosphérique, et que l'on emploie comme agent réfrigérant. Le gaz carbonique sous pression est soluble dans l'eau (eaux minérales, eau de Seltz).

Dans le sang, le gaz carbonique, dissous dans le plasma ou fixé sur l'hémoglobine, ne peut se dégager si l'atmosphère en renferme plus de 30 %, ce qui provoque l'asphyxie.

Très stable, le gaz carbonique est difficile à réduire. Sa solution aqueuse a les caractères d'un acide faible et donne, avec la soude par exemple, les hydrogénocarbonates comme NaHCO3, et les carbonates comme Na2CO3.

Son réactif est l'eau de chaux Ca(OH)2, avec laquelle il donne un précipité blanc de carbonate de calcium CaCO3.

À l'état supercritique (sous une pression supérieure à 75 bars, à une température de 35 °C), le gaz carbonique possède des propriétés de solvant très utilisées dans l'industrie, où il remplace avantageusement les solvants chlorés (C.F.C. ou chlorofluorocarbures) et l'eau ; ses propriétés le rendent en effet d'un usage très souple (il suffit de faire varier la température ou la pression) et il est de plus facilement recyclable (il suffit de le faire repasser à l'état gazeux en fin de cycle).

Par ailleurs, l’industrie alimentaire utilise aussi du gaz carbonique pour provoquer l'effervescence des boissons (sodas, eaux minérales, bières, etc.).

PRÉPARATION

Préparation d'un gaz
Le gaz carbonique est préparé industriellement par oxydation du coke ou calcination du calcaire. On le récupère aussi dans les sources d'eau gazeuse et dans la fermentation alcoolique (brasseries).

BIOLOGIE

Le gaz carbonique est la principale forme de présence naturelle du carbone dans l'atmosphère (dont il représente 0,03 %) et, en dissolution, dans les eaux. Il est introduit dans l'atmosphère par la respiration des êtres vivants, par la décomposition bactérienne des cadavres, par les combustions industrielles, par les éruptions volcaniques et par le dédoublement du bicarbonate de calcium (fontaines pétrifiantes). Il en est soustrait par la photosynthèse accomplie par les plantes vertes à l'aide de l'énergie solaire. Actuellement, la biomasse végétale verte du monde n'est pas tout à fait suffisante pour absorber tout le gaz carbonique produit, et la teneur de l'atmosphère en gaz carbonique s'accroît lentement.

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5 -  Pétrole abiotique, une théorie qui mérite d'être explorée 


Par Gregg Laskoski 
14 Septembre 2011


C'est notre nature à trier et classer les divisées. Nous marquons nous-mêmes afin d'identifier les tendances politiques, croyances religieuses, la nourriture que dont nous jouissons et les équipes de sport pour nous remonter le moral. L'industrie pétrolière a aussi ses propres étiquettes distinctes qui comprennent les théoriciens du « Pic pétrolier », ceux qui croient que le monde est rapidement de s'appauvrir dans l'offre limitée des combustibles fossiles ; et les pragmatiques, ceux qui reconnaissent que les avancées techniques et technologiques dans les forages pétroliers et l'extraction identifient continuellement de nouvelles réserves qui rendent l'huile abondante.

Et il y a un troisième groupe, que vous le savez ou peut-être pas. Ces personnes sont profondément intéressées par l'huile et ses origines, mais leur plaidoyer en faveur de « la théorie abiotique » est beaucoup congédiant comme hérétique, fraude ou idéaliste. Elles n'occupent que l'huile peut être dérivé d'hydrocarbures qui existaient il y a des lustres dans les nappes massives profondément dans le noyau de la terre. Cette source d'hydrocarbures s'infiltre à travers les couches de la terre et régénère lentement les sources de pétrole. En d'autres termes, il s'avère le paradigme de combustibles fossiles à l'envers. 

Peut-être la percée pour cette théorie est venue quand histoire de Chris Cooper parue le 16 avril 1999, dans le Wall Street Journal sur un gisement de pétrole appelé d'Eugene Island.

 Voici un extrait 
 
La production dans le champ pétrolifère, profond dans le golfe du Mexique au large de la côte de la Louisiane, était censée et a été refusé il y a un an. Et pendant un certain temps, il s'est comporté comme n'importe quel champ normal  suite à sa découverte de 1973, Eugene Island 330's sa sortie a culminé à environ 15 000 barils par jour. En 1989, la production avait ralenti à environ 4 000 barils par jour.
Puis tout à coup — certains disent presque inexplicablement — les fortunes de l'île de Eugene se sont inversées. Le domaine, exploité par PennzEnergy Co., est maintenant à la production de 13 000 barils par jour et les réserves probables ont explosé à plus de 400 millions de barils de 60 millions. Inconnu encore, les scientifiques qui étudient le domaine sont de dire le brut sortant du tube est d'un âge géologique très différent de l'huile qui a jailli il y a 10 ans.
Selon Cooper,

Thomas Gold, un astronome respecté et professeur émérite à l'Université Cornell à Ithaca, NY, occupe depuis ans que l'huile est en fait un sirop renouvelable, primordial continuellement fabriqué par la terre dans des conditions ultra chaudes et d'énormes pressions. Comme cette substance migre vers la surface, elle est attaquée par des bactéries, ce qui semble avoir une origine organique datant des dinosaures, dit-il.

Ce qui a conduit certains scientifiques à une théorie radicale  Eugene Island est rapidement de se remplir elle-même, peut-être à quelques milles de la source continue au-dessous de la surface terrestre. Qui, disent-ils, soulève la possibilité alléchante que l'huile ne soit pas la ressource limitée, qu'il est supposé pour être.

Plus récemment, Forbes a présenté une description similaire. En 2008, il a signalé un groupe russe et scientifiques ukrainiens disent que l'huile et du gaz ne viennent pas de fossiles ; profondément dans le manteau terrestre, elles sont synthétisées par la chaleur, la pression et autres moyens purement chimique, avant de remonter progressivement à la surface. En vertu de la théorie dite abiotique du pétrole, trouver toute l'énergie dont nous avons besoin est juste une question de regarder au-delà des bassins traditionnels où les fossiles pourraient avoir accumulé.
L'idée que l'huile provient de fossiles « est un mythe » qui doit être changé selon Vladimir Kutcherov ingénieur en pétrole, s'exprimant à l'Institut Royal de technologie en Suède. « Toutes sortes de roches pourraient avoir de l'huile et gisements de gaz. »

Alexander Kitchka de l'Académie nationale des Sciences de l'ukrainien estime que 60 % du contenu de tout le pétrole abiotique dans l'origine et non à partir de combustibles fossiles. Entreprises devraient percer plus profond pour le trouver, dit-il.
Estce que la théorie abiotique est la vraie affaire  Elle l'est à Eugene Island « Pièce A  » Regardez combien de temps il est pris pour cette conversation atteindre un point de bascule !


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6 -  (...) les scientifiques qui étudient le domaine sont de dire le brut sortant du tube est d'un âge géologique très différent de l'huile qui a jailli il y a 10 ans. (...)

Régulièrement, des derricks sont fermés faute de pétrole dans la nappe, mais, fait 'surprenant'... ils ne sont pas démontés ! Cà alors ! Effectivement, si la nappe est pompée plus vite qu'elle se remplie, elle sera vidée; d'où ce délai d'attente décennal pour qu'elle se reremplisse (maximum 15 ans d'attente).

Donc, le pétrole ne met pas des siècles voire des millénaires pour se former mais se recycle dans les dix ans ! Notons tout-de-même que le recyclage du gaz carbonique ainsi que de tous les autres gaz échappés des volcans ou des industries se recyclent immédiatement. Donc, apparament, seule la fabrication du pétrole à partir de gaz prendrait 10 ans.
Notons également que les nappes ne se rejoignent pas forcément entr'elles est qu'il y a donc du pétrole formé depuis des millénaires qui attend (généralement en des poches sous-marines difficiles d'accès). C'est aussi pourquoi, presque tous les pays du monde qui n'ont pas de pétrole sur leurs terres s'orientent de plus en plus vers la prospection (offshore) sous-marine en des zones qui n'appartiennent à personne.


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7 -Nouvelle étude semble confirmer la théorie du pétrole abiotique 


Mercredi 4 novembre 2009 


Vous avez peut-être entendu du pétrole abiotique, la notion que l'huile n'est pas le résultat de la biomasse antique qui acheminait les fossiles du terme — mais plutôt à partir de méthane comprimé s'infiltrant vers le haut du manteau de la terre.
La plupart des ingénieurs pétroliers spurn pétrole abiotique comme un cinglé à traiter, mais la notion a percolé le long et a été popularisé par des livres tels que de Thomas Gold Biosphère chaude profonde.

Pas de morts dinos 

Mettant de côté la question du climat de la combustion de pétrole, l'idée de l'approvisionnement pétrolier naturellement réapprovisionné est séduisante compte tenu que l'huile est de loin la plus portable, énergie dense carburant autour.
Dans cette optique, un nouveau document (Voir PDF), publié dans l'énergie et combustibles, une publication peer-reviewed, soutient la théorie du pétrole abiotique.
Pour leur étude, géochimistes à la Carnegie Institution of Washington combine les ingrédients clés pour la synthèse abiotique de méthane dans un dispositif et ensuite simulant, les hautes pressions et températures voisines de l'interface entre la croûte et le manteau de la terre.
Ils l'ont trouvé très plausible que le méthane pourrait constituer de réaction chimique dans cet environnement, écrivant que leur expérience « suggère fortement qu'il est probable que, dans les systèmes géologiques de la terre profonde, une évolution de la production est inévitable. »
La théorie du pétrole abiotique estime que la montée rapide des flux de méthane comprimé atteignent la croûte du manteau, et quand ils frappent des poches de haute température ils se condensent en hydrocarbures plus lourds, comme le pétrole brut.
Ces résultats sont intéressants. Ce que leur impact sur la communauté des ingénieurs pétroliers sera que je ne peux pas dire.


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8 - Comme par hasard, les centres de données basés sur l'IA sont prêts à servir de bouc émissaire au ministre de l'Énergie.

Centres de données et demande en électricité :


Par Jo Nova
June 10th, 2026


En cas de panne de réseau, souvenez-vous que c'est la faute de l'IA !

Les nouveaux centres de données australiens pourraient représenter jusqu'à 6 % de la demande en électricité d'ici 2030. (Soit une augmentation de 6 % de la demande dans quatre ans. De quoi faire des étincelles !).

Le problème, c'est que notre réseau électrique, déjà fragile, subit des fluctuations de tension et de fréquence depuis la fermeture de toutes les centrales à charbon de réserve. La moindre de ces fluctuations peut entraîner la mise hors tension simultanée de plusieurs centres de données par mesure de protection. Si une charge importante disparaît du réseau en même temps, cela pourrait déclencher une réaction en chaîne et provoquer une panne générale. (Un peu comme les parcs éoliens lors de la grande panne d'électricité en Australie-Méridionale en 2016).

Le responsable de cette transition forcée vers un monde virtuel s'apprête donc à trouver des excuses pour masquer ses propres échecs. En cas de panne de courant, c'est la faute de l'IA, affirme-t-il. Et si les prix augmentent, c'est encore la faute de l'IA, prétend le ministre Chris Bowen, qui déclare : « Les prix de gros de l'électricité pourraient bondir d'un quart en Nouvelle-Galles du Sud et au Victoria si la croissance des centres de données n'est pas compensée par de nouvelles capacités de production et de stockage d'énergie renouvelable… » (Contrairement aux 50 années précédentes où la demande augmentait et les prix baissaient grâce à la construction de nouvelles centrales à charbon).

Et puis, il y a le chantage. Si l'IA veut s'implanter ici, elle doit installer des énergies renouvelables pour « renforcer (c'est-à-dire affaiblir) le réseau », explique M. Bowen.

Pourquoi ne pas laisser les centres d'IA choisir eux-mêmes leur centrale électrique, Monsieur le Ministre, comme dans un marché libre ? Est-ce parce que nous savons tous qu'ils construiraient des centrales à gaz ou à charbon ?

Le triste constat est que son nouveau programme d'investissement dans les capacités peine à convaincre les investisseurs. Chris Bowen est donc contraint d'obliger les nouveaux clients à acheter ses générateurs de prédilection, afin de pouvoir feindre d'atteindre des objectifs irréalisables.

Le boom de l'IA en Australie : une menace pour le réseau électrique national
Par Perry Williams, The Australian

L'industrie australienne des centres de données, qui représente 135 milliards de dollars, constitue un nouveau risque pour le système électrique du pays, ont averti les autorités. Des chutes de tension soudaines pourraient provoquer un choc électrique à grande échelle et menacer les interconnexions entre les États.

Le ministre de l'Énergie, Chris Bowen, a averti que les centres de données doivent « contribuer à renforcer » le réseau électrique. Il a affirmé que les opérateurs seront tenus de garantir la production de nouvelles énergies renouvelables et de financer leur propre interconnexion afin que le pic de demande énergétique ne pèse pas sur les consommateurs.

Or, le gestionnaire du réseau a constaté que d'ici 2030, une simple panne près de l'ouest de Sydney pourrait mettre hors service environ 1 500 mégawatts de puissance provenant des centres de données en quelques millisecondes. L'article mettait en garde contre le risque de déconnexions multiples des centres de données situés autour de Sydney et Melbourne suite à une simple baisse de tension, ce qui représente un nouveau risque pour le fonctionnement du réseau.

Et le mensonge persiste.

Le géant des centres de données Airtrunk estime que pour chaque gigawatt supplémentaire de demande, l'Australie aura probablement besoin de 3 à 4 gigawatts de nouvelle capacité de production d'énergie renouvelable pour assurer un fonctionnement 24h/24 et 7j/7.

Peu importe le nombre d'énergies renouvelables installées, cela ne suffira jamais à garantir une alimentation électrique continue sans un stockage colossal.

*PS : Internet est hors service. Je pensais ne pas pouvoir écrire, mais j'ai réussi à bricoler une connexion internet par téléphone, miracle !


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9 - Les maires étouffent sous les normes


A.M
le 09 juin 2026 - 12:10


À quelques mois des municipales, et en prévision de la présidentielle, les maires dénoncent une nouvelle fois une administration devenue trop lourde, trop lente, trop tatillonne. Le gouvernement promet de simplifier, mais les élus réclament surtout qu’on les laisse travailler.

La France aime les règles. Elle les a empilées sans réfléchir jusqu’à bâtir un mur entre les élus locaux et l’action publique. Selon Le Parisien, le droit français compterait plus de normes que jamais : 366 999 articles et 48,8 millions de mots, soit l’équivalent de 113 jours de lecture. On nous rabâche que nul n'est censé ignorer la loi, mais on ne nous avait jamais dit qu'il fallait se farcir une bibliothèque entière pour gérer une commune, acheter du matériel, recruter un agent, refaire une route ou organiser un service périscolaire. 

Emmanuel Fraud, maire de Livré-sur-Changeon, en Ille-et-Vilaine, raconte au Parisien qu’il faut parfois produire une facture en bonne et due forme pour de simples achats du quotidien, comme 20 ballons gonflables pour un centre de loisirs. Le ticket de caisse ne suffit pas. Les agents avancent parfois l’argent avec leur carte personnelle, puis se font rembourser après délibération. Peut-être faudrait-il aussi une attestation sur l’honneur ?

Le gouvernement assure avoir entendu le malaise. En février, Matignon a présenté plus de 100 mesures de simplification destinées aux collectivités locales. Elles s’inscrivent dans la continuité des annonces de Sébastien Lecornu au Congrès des maires, où le Premier ministre avait promis « d’élaguer beaucoup de normes ». Un premier « méga-décret » du 21 février 2026 a déjà introduit 36 mesures pour alléger certains fonctionnements quotidiens. 

Mais les élus locaux restent sceptiques. À leurs yeux, l’État taille une branche pendant qu’il en fait pousser trois autres. Le projet de loi de simplification, déposé au Sénat le 15 avril 2026, compte lui-même 39 articles répartis en plusieurs titres. Il touche à la gestion des ressources humaines, à la commande publique, à l’urbanisme, à l’environnement ou encore aux services aux usagers. Même pour simplifier, la France produit un texte touffu. 

Et tout ça, ça coûte cher, pas seulement aux maires. Le rapport remis en 2024 par Boris Ravignon avait évalué le coût du « millefeuille administratif » à 7,5 milliards d’euros par an, dont 4,8 milliards supportés par les communes. Ce coût vient surtout du temps passé par les agents à gérer l’enchevêtrement des procédures, des contrôles et des compétences. Autrement dit, une partie de l’argent public sert d’abord à faire tourner la machine qui ralentit l’action publique.

Alors, oui, il faut des règles. Personne ne souhaite des écoles dangereuses, des marchés publics opaques ou des constructions hasardeuses. Mais quand la règle devient une jungle, elle finit surtout pas nous perdre. Les petites communes n’ont ni armée de juristes ni cabinets spécialisés. Elles ont un maire, quelques agents, souvent beaucoup de bonne volonté, et une pile de formulaires qui pousse plus vite que les haies communales.



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10 -  Bruxelles sonne l’alarme sur l’économie française


4 juin 2026


L’économie française est freinée par un excès de dépenses publiques, une complexité administrative et une compétitivité insuffisante. Dans un rapport publié le 3 juin, la Commission européenne anticipe une hausse du déficit public à 5,7 % du PIB en 2027 (170 milliards d’euros), principalement en raison de l’augmentation des dépenses, qui représentent 57,8 % du PIB – un niveau supérieur à la moyenne de l’UE. La croissance devrait se limiter à 0,8 % en 2026, tandis que la dette publique s’élèverait à 118,1 % du PIB (contre 112,6 % en 2024). Pour la Commission, le problème n’est pas conjoncturel mais structurel : l’activité économique est atone, la productivité du travail reste faible et la dette publique continue d’augmenter.

Le rapport souligne que la France souffre moins d’un manque de soutien public que d’un problème d’efficacité. Bruxelles cible notamment le crédit d’impôt recherche (CIR) au coût de 8 milliards d’euros en 2026, soit 0,3 % du PIB. Ces subventions ne suffisent pas pour augmenter les dépenses privées de R&D, qui stagnent autour de 1,44 % du PIB, sous la moyenne européenne (1,49 %) et très loin des autres pays développés. Les dépenses totales dans la recherche plafonnaient à 2,18 % du PIB en 2024, en dessous de l’objectif de 3 % fixé par la stratégie de Lisbonne. Une tendance inquiétante, d’autant plus que la France peine à retenir ses talents : environ 15 000 diplômés s’expatrient chaque année, soit 10 % des diplômés d’écoles d’ingénieurs et 15 % des diplômés d’écoles de commerce.

La Commission note également que le niveau des dépenses consacrées aux retraites est relativement élevé par rapport à celui des autres États membres (14,6 % du PIB en 2023). La suspension de la réforme des retraites de 2023 va clairement détériorer le solde budgétaire des administrations publiques jusqu’au milieu des années 2030, en plus d’augmenter la dette publique.

Quant au chômage des jeunes, il reste supérieur à la moyenne de l’UE et est en hausse (19,7 % contre 15,2 %). La part des jeunes qui ne sont ni scolarisés, ni employés, ni en formation (NEET) est élevée (12,7 % contre 11 % dans l’UE) et en augmentation. En revanche, le taux d’emploi des seniors s’est amélioré de 2,2 points de pourcentage depuis 2023, notamment grâce à la réforme des retraites de 2023, qui relève progressivement l’âge légal de départ, bien que sa suspension puisse ralentir cette tendance positive.

Derrière son langage technocratique, la Commission fait plusieurs recommandations qui vont dans un sens relativement libéral : réduction des dépenses publiques, simplification de la réglementation, baisse des prélèvements sur le travail et des impôts de production, orientation de l’épargne privée vers l’investissement productif… Elles coexistent toutefois avec une foi persistante dans la planification industrielle, les programmes de subventions massives (MaPrimeRénov’) et les politiques publiques de transition écologique. Reste à savoir si le gouvernement aura le courage de s’attaquer à ces déséquilibres structurels.

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