jeudi 16 juillet 2026

Si seulement les agriculteurs pouvaient stocker l’eau…

 

15 juillet 2026

Aymeric Belaud


La période de forte chaleur et de sécheresse que nous connaissons en ce moment en France pose une difficulté majeure pour l’agriculture française. Si nous ne pouvons pas contrôler les températures et les précipitations, les agriculteurs auraient pourtant pu atténuer l’effet de la sécheresse sur leurs cultures en les arrosant avec de l’eau issue de retenues et de « bassines ».

Alors que certaines régions étaient inondées cet hiver, l’eau manque désormais. La comparaison entre deux cartes de la situation des nappes phréatiques est parlante.
 
Si au 1er avril le niveau des nappes était « modérément haut » sur la majorité du territoire, il est bas et « modérément bas » sur une large partie de l’hexagone aujourd’hui. Utiliser l’eau qui tombe en abondance l’hiver pour arroser en été, c’est le but des retenues d’eau qui permettent de stocker cette eau pour la mettre à disposition des agriculteurs. Cela permet d’éviter de pomper dans les nappes phréatiques ou les cours d’eau en pleine sécheresse, là où l’eau vient à manquer.

C’est ce que font déjà plusieurs pays, à grande échelle. Si, dans les vingt-cinq dernières années, la France n’est parvenue qu’à créer 5 à 10 millions de mètres cubes de nouvelles réserves d’eau, quand elles ne sont pas saccagées par des écoterroristes, l’Espagne dispose quant à elle d’environ 22 milliards de mètres cubes de stockage ! Certains diront que l’eau stockée va s’évaporer avant de pouvoir être utilisée, évoquant 20 à 60 % de pertes. En réalité, s’il y a bien de l’évaporation, elle n’est comprise qu’entre 2,3 % et 5 % du volume stocké ; ce chiffre monte à 7,7 % en période de canicule extrême. D’autres diront que prendre de l’eau de pluie et/ou de puiser dans les nappes l’hiver pour remplir les réserves de substitution va dégrader le niveau de nappes phréatiques. En réalité, une étude du BRGM menée en 2022 a démontré que les prélèvements hivernaux pour le remplissage des réserves auraient un impact négligeable sur les nappes souterraines ; il pourrait même améliorer le niveau des nappes et le débit des cours d’eau en printemps et en été.

Contrairement à ce que peuvent prêcher les membres de la France insoumise, élire Jean-Luc Mélenchon n’empêchera pas les canicules et les sécheresses. La réalité, c’est qu’il faut s’adapter pour mieux vivre et mieux produire avec ces fortes chaleurs. Les retenues d’eau sont un outil de cette adaptation pour l’agriculture, mais les prophètes de malheur préfèrent critiquer le capitalisme.

https:///si-seulement-les-agriculteurs-pouvaient-stocker-leau/

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2 -  L'eau des nappes phréatiques est pure, sans odeur, sans couleur, sans goût et sans bactéries; si elle est pompée plus vite qu'elle ne peut se remplir elle se vide, s'assèche.
L'eau de pluie est différente, souvent elle apporte des chemtrails au sol ce qui rend les plantes malades comme les animaux qui les broutent et les humains qui consomme la viande ou le lait.
Une troisième voie s'offre à l'agriculture: les canaux. Les rivières sont propres et vont jeter toute cette eau dans la mer ou dans l'océan.
Mais le canal n'est pas toujours adapté et parfois nécessite l'emploi d'un moteur pompe !

L'eau se doit d'être prise en considération. Des millions de km³ venues des fleuves & rivières et pluies se déversent continuellement dans les mers & océans sans qu'elles ou ils ne montent ! Çà alors !! s'étonnent certains.
L'eau s'infiltre continuellement au fonds des bassins vers le magma. Ces galeries formées de divers siphons commencent à chauffer l'eau puis la brûler lorsqu'elle s'approche trop près de la masse ferrique incandescente. Là, elle est transformée en vapeur et repart en d'autres  voies vers d'où elle vient à 78 % et à 22 % sous terre où elle remplit les nappes phréatiques d'eaux propres, pure, sans goût, ni couleur, ni odeur, ni bactérie et les sources de montagnes.

Les nappes phréatique ne se remplissent pas de pluies ou d'infiltration fluviale car cette eau serait impropre à la consommation (Prenez un seau, dessus vous placez un tamis que vous remplissez de terre. Puis, vous verser un seau d'eau sur la terre. Boiriez vous l'eau sous le tamis ? Non !).

Notre magma à 30 km sous nos pieds fait le climat de notre planète à lui tout seul. Au fonds des mers et des océans il y a tous les jours des tremblements de terre qui déplacent des plaques. Le plancher s'ouvre et se ferme tous les jours. Les sorties gazeuses de la combustion de la masse ferrique incandescente changent de place. Les lames de fond n'emportent pas
 toujours de l'eau chaude vers les côtes. Ces gaz remontent à la surface (l'eau de mer contient 86 % d'oxygène) et réchauffent ou pas notre atmosphère. La totalité des gaz (jusqu'aux plus toxiques) se recycle immédiatement sans quoi la vie sur Terre ne serait jamais apparue.

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3 -  Qui finance l'agenda climatique ?


Par Mark Keenan
16 juillet 2026


Lorsque les responsables politiques annoncent de nouveaux objectifs climatiques, la plupart des gens supposent que ces politiques sont élaborées selon le processus démocratique normal. Les gouvernements consultent des experts, les scientifiques publient des recherches, les législateurs débattent des propositions et les élus décident en fin de compte de l'orientation des politiques publiques.

Partout dans le monde, un vaste réseau de fondations caritatives, d'organisations non gouvernementales, de groupes de réflexion et d'associations s'efforce d'influencer les politiques climatiques et énergétiques. Le lobbying en soi n'est ni inhabituel ni intrinsèquement répréhensible. Ce qui mérite un examen plus approfondi, c'est l'ampleur, le financement et l'influence des organisations qui opèrent dans le paysage actuel des politiques climatiques, ainsi que la provenance de leurs fonds.

L'une des organisations qui a suscité un intérêt croissant est la Fondation européenne pour le climat (ECF), créée en 2008 et basée à La Haye.

Le journaliste scientifique néerlandais Marcel Crok a récemment analysé le rôle de la Fondation dans la politique climatique européenne, affirmant qu'elle est devenue l'une des organisations philanthropiques les plus influentes d'Europe dans le domaine du climat, tout en restant largement méconnue en dehors des cercles spécialisés. Son enquête soulève d'importantes questions quant au financement et à l'organisation du plaidoyer climatique. Selon des informations publiques citées par Crok, la Fondation européenne pour le climat (ECF) a reçu environ 275 millions d'euros de financements en 2023 de la part d'autres organisations philanthropiques. Parmi les donateurs figurent d'importantes fondations telles que Bloomberg Philanthropies, la Fondation William et Flora Hewlett, le Fonds Rockefeller Brothers et plusieurs fondations caritatives européennes.

La Fondation décrit sa mission comme étant de soutenir la transition vers une Europe climatiquement neutre grâce à des partenariats avec des centaines d'organisations œuvrant dans les domaines des politiques publiques, de la recherche et de la société civile.

Les bénéficiaires de subventions comprennent des organismes de recherche, des ONG environnementales, des initiatives de communication, des groupes de défense des droits et des projets médiatiques. Marcel Crok note que des organisations telles que Carbon Brief, le Bureau européen de l'environnement et CAN Europe ont reçu le soutien de l'ECF, bien que chaque organisation ait sa propre gouvernance et sa propre ligne éditoriale. Carbon Brief publie ses financements philanthropiques, y compris le soutien de la Fondation européenne pour le climat.

Ces informations sont totalement transparentes. Elles sont largement accessibles via les rapports annuels, les déclarations de subventions et les déclarations fiscales. Pourtant, étonnamment peu de débats publics se penchent sur le fonctionnement collectif de ces réseaux philanthropiques ni sur leur influence potentielle sur le débat public autour des politiques climatiques. Le public a-t-il une visibilité suffisante sur les réseaux qui contribuent à façonner ces débats ?

Aujourd'hui, les politiques climatiques dépassent largement le cadre de la climatologie. Elles influencent la stratégie industrielle, la réglementation financière, le secteur bancaire, l'agriculture, les transports, le logement, la fiscalité et les décisions d'investissement à long terme. Les gouvernements collaborent de plus en plus avec les ONG, les fondations philanthropiques, les instituts de recherche et les organisations du secteur privé pour élaborer leurs politiques climatiques.

Il en résulte un écosystème politique interconnecté où les avis scientifiques, les objectifs politiques, les intérêts financiers et les campagnes de plaidoyer se renforcent mutuellement. La Fondation européenne pour le climat semble être un élément important de cet écosystème.

Elle est loin d'être un cas isolé. En Europe et en Amérique du Nord, d'importantes fondations philanthropiques financent des instituts de recherche, des organisations de plaidoyer, des projets de communication et des initiatives politiques liés au climat et à l'énergie. Nombre de ces organisations collaborent avec les gouvernements, les institutions internationales et les groupes de la société civile pour atteindre des objectifs communs.

Les banques centrales financent l'avancement du « projet » mondial de lutte contre le changement climatique.

Un exemple de cet écosystème de financement élargi est son lien croissant avec le secteur financier international. La politique climatique n'est plus l'apanage des seuls gouvernements, scientifiques et organisations environnementales. Au cours de la dernière décennie, les grandes banques, les gestionnaires d'actifs et les multinationales se sont de plus en plus impliqués dans l'élaboration de cadres financiers liés au climat.

En décembre 2015, le Conseil de stabilité financière a créé le Groupe de travail sur les informations financières relatives au climat (TCFD), qui représente 118 000 milliards de dollars d'actifs à l'échelle mondiale (voir note de bas de page [i]). Ce groupe de travail réunit des représentants de nombreuses institutions financières et entreprises parmi les plus importantes au monde afin d'élaborer des normes de reporting sur les risques climatiques. Au cours des années suivantes, la publication d'informations relatives au climat est devenue une composante de plus en plus importante de la réglementation financière, de la stratégie d'investissement et de la gouvernance d'entreprise.

Les critiques affirment toutefois que ces informations ont également accéléré la financiarisation de la politique climatique, en intégrant les objectifs de neutralité carbone dans les processus décisionnels des banques, des investissements et des entreprises. Que l'on partage ou non ce point de vue, force est de constater que la politique climatique est désormais étroitement liée au système financier mondial.

Lorsque les plus grandes banques, entreprises et institutions du monde s'alignent pour promouvoir un programme climatique qui, à mon sens, ne repose pas sur des preuves empiriques solides, on comprend qu'un autre programme majeur se joue en coulisses. Ce programme climatique cherche à convaincre le public de consentir à des sacrifices et d'accepter des changements économiques et sociaux considérables, sous le couvert émotionnel de la « sauvegarde de notre planète ». Parallèlement, les entreprises, les institutions financières et les fonds d'investissement en tirent un profit financier, tandis que les institutions politiques mettent en œuvre des systèmes de gouvernance technocratique à l'échelle mondiale, au nom de la lutte contre le changement climatique d'origine humaine lié au CO₂. En fin de compte, les critiques soutiennent que ce programme s'inscrit dans les objectifs de l'Agenda 2030 de l'ONU tout en créant — ou en étant susceptible de créer — des milliers de milliards de dollars de nouvelles opportunités financières pour les grandes banques et les sociétés d'investissement.

En tant qu'ancien conseiller scientifique auprès du ministère britannique de l'Énergie et du Changement climatique, et parmi les plus de 2 000 scientifiques et universitaires ayant signé la Déclaration mondiale sur le climat de Clintel, j'estime que cette relation étroite entre politique climatique et institutions financières mérite un examen public bien plus approfondi. La déclaration de Clintel soutient que le gaz carbonique n'est pas le principal moteur du climat et que la variabilité naturelle joue un rôle bien plus important qu'on ne le reconnaît généralement.

Les critiques soulignent également le rôle historique des fondations de la famille Rockefeller dans la promotion d'initiatives climatiques.

La manière dont la dynastie bancaire Rockefeller est devenue l'un des principaux promoteurs du programme de lutte contre le réchauffement climatique est décrite dans un rapport intitulé *The Rockefeller Way: The Family’s Covert ‘Climate Change’ Plan* (La méthode Rockefeller : le plan secret de la famille concernant le « changement climatique »), publié par le *Energy & Environmental Legal Institute* en décembre 2016. Un article publié par cet institut — voir la note de bas de page [ii] — indique :

« Dans le bilan de son programme de développement durable, le *Rockefeller Brothers Fund* se targue d'avoir été l'un des premiers grands militants de la lutte contre le réchauffement climatique... L'imbrication complexe de fonds spéculatifs, de mandats croisés au sein de conseils d'administration et d'organisations à but non lucratif a permis d'orienter les politiques publiques sur ces questions, tout en leur offrant une connaissance préalable des marchés émergents et un accès aux ressources naturelles des pays en développement... »

Par ailleurs, les scénarios d'émissions les plus élevés, qui ont alimenté une décennie d'alarmisme, ne sont plus considérés comme plausibles.

Si des centaines de millions d'euros sont dépensés pour influencer la politique climatique, une question s'impose : les hypothèses scientifiques sous-jacentes sont-elles aussi incontestables qu'on a voulu le faire croire au public ? Pendant des années, les scénarios à fortes émissions tels que le RCP 8.5 et son successeur, le SSP5-8.5, ont été largement présentés comme des représentations plausibles de l'avenir. Ils ont servi de base à des milliers d'études sur les impacts climatiques, de rapports gouvernementaux, d'articles de presse et de recommandations politiques. Ces scénarios ont souvent été utilisés pour justifier des appels de plus en plus pressants en faveur d'une décarbonation rapide et de politiques visant la neutralité carbone.

Pourtant, les scientifiques chargés d'élaborer la prochaine génération de scénarios climatiques ont eux-mêmes reconnu que ces trajectoires à très fortes émissions ne sont plus considérées comme des représentations plausibles de l'évolution future probable. Néanmoins, les projections issues de ces scénarios avaient déjà influencé les contentieux climatiques, les décisions d'investissement, les politiques publiques et la perception du public à travers le monde.

Si certains des scénarios ayant contribué à justifier des changements politiques radicaux ont depuis été jugés irréalistes, pourquoi ce fait a-t-il suscité si peu d'attention de la part du public ?

Une question plus large concerne les hypothèses sous-jacentes intégrées dans les modèles climatiques actuels. Le dioxyde de carbone est-il véritablement le principal moteur du climat, comme l'affirme l'IPCC de l'ONU, et les modèles actuels peuvent-ils isoler son influence avec le degré de précision suggéré par les études d'attribution modernes ? De nombreux scientifiques et chercheurs — dont les plus de 2 000 signataires de la Déclaration mondiale sur le climat de Clintel — soutiennent que le gaz carbonique n'est pas le principal moteur du climat et que la variabilité naturelle joue un rôle bien plus important qu'on ne le reconnaît généralement.

Conclusion

Les partisans soutiennent que le financement d'initiatives visant la neutralité carbone accélère l'action face à un défi mondial urgent. Les critiques font valoir, quant à eux, qu'une concentration de fonds philanthropiques amplifie certaines orientations politiques tout en rendant moins visibles les points de vue alternatifs dans le débat public.

Quel que soit l'avis que l'on porte sur la science du climat, les organisations qui dépensent des centaines de millions d'euros pour influencer l'opinion publique et les politiques publiques doivent faire preuve d'une plus grande transparence et être soumises à un examen public approfondi. Les citoyens ont le droit de savoir qui façonne la politique climatique, comment elle est financée et si les perspectives scientifiques concurrentes bénéficient d'une audience équitable.

Les lecteurs souhaitant approfondir ces sujets trouveront une analyse plus détaillée dans l'édition 2026, récemment mise à jour, de mon ouvrage intitulé *Climate CO₂ Hoax: How Bankers Hijacked the Real Environment Movement*. Son objectif est de distinguer les préoccupations environnementales légitimes des affirmations qui, à mon sens, ne reposent pas sur des preuves empiriques solides.

[i] Source : https://data.parliament.uk/DepositedPapers/Files/DEP2019-0718/Green_Finance_Strategy.pdf

[ii] Source: https://www.globalresearch.ca/rockefeller-familys-covert-climate-change-plan/5678775


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4 -  Nul au monde ne peut modifier le climat, sauf HAARP. HAARP  n'est pas du bon côté. Il pourrait empêcher les cyclones, les ouragans et les inondations. Il pourrait stopper les feux de foret mais lui, HAARP, renforce les cyclones et ouragans et les inondations ! Il fout le feu aux champs de céréales !

Sinon, SEUL notre magma dirige le climat terrestre.

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5 -  Les complémentaires santé sont dans le collimateur de l’État… une nouvelle fois !


15 juillet 2026


Les complémentaires santé sont régulièrement accusées de tous les maux. Un récent rapport de l’Inspection générale des affaires sociales ne fait pas exception. Et si elles étaient plutôt la solution à la déliquescence de l’Assurance maladie ?

Ils sont nombreux ceux qui voudraient supprimer les assurances santé complémentaires (couramment appelées « mutuelles ») et les fondre dans une super assurance maladie. Pour faire advenir cette « Grande Sécu », réclamée aussi bien par Jean-Luc Mélenchon que par Olivier Véran, l’ancien ministre de la Santé, Emmanuel Macron, Marine Tondelier, le Parti socialiste ou encore l’association Que Choisir Ensemble, les complémentaires santé sont attaquées de toutes parts.

Les complémentaires santé toujours plus pressurées

Ces dernières années, les gouvernements successifs s’en sont tous pris aux complémentaires. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a, par exemple, taxé les assureurs santé à hauteur d’un milliard d’euros (Md€), transféré des dépenses jusqu’alors prises en charge par la Sécu et gelé leurs tarifs. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé aux assureurs mi-juin 2026 qu’elle souhaitait poursuivre dans cette voie l’année prochaine en augmentant le ticket modérateur sur les transports sanitaires et les médicaments.

La ministre a aussi, au début de cette année, commandé un rapport à trois experts sur l’articulation entre l’Assurance maladie et les complémentaires. Il devrait lui être remis dans les prochains jours. En attendant, c’est l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) qui relance les hostilités. Dans un document daté d’octobre 2025 mais rendu public le 26 juin 2026, elle s’attaque principalement aux exonérations de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu, estimées à 7,4 Md€, dont bénéficient les entreprises et les assurés.

L’Igas propose de rogner les exonérations, voire de les supprimer, notamment parce que les garanties des complémentaires sont « anti-redistributives (du fait de leur tarification non liée au revenu), inflationnistes (en particulier l’inclusion de « médecines alternatives » dont l’intérêt thérapeutique, voire l’innocuité, sont sujets à débat), et génèrent des externalités négatives pour les autres usagers du système de santé. En matière de dépassements d’honoraires notamment, elles rendent solvables les personnes couvertes, au détriment des personnes non ou mal couvertes, augmentant ainsi les inégalités. »

Les auteurs du rapport suggèrent aussi que les soins qui ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie soient définitivement exclus des contrats d’assurance complémentaire. Ils voudraient, par ailleurs, interdire « la possibilité de proposer des garanties non responsables sous forme de surcomplémentaire ou d’options par le biais du contrat collectif de l’entreprise ». Mais leur grand rêve, c’est d’éliminer les prestataires privés actuels (quel que soit leur statut) et de les remplacer par un régime obligatoire (sur le modèle existant en retraite) piloté par les partenaires sociaux. Une étape, sans doute, sur la route de la « Grande Sécu » qui fait saliver la gauche.

Le cas du Canada

Une étude de l’Institut économique de Montréal (IEM), think tank libéral, montre au contraire que le recours au privé et à la concurrence permet d’améliorer l’offre de soins et, par conséquent, la santé de tout un chacun.

Les auteurs de la note, Conrad Eder et Emmanuelle Faubert, rappellent d’abord que les patients canadiens en auraient vraiment besoin : « attendre des semaines pour voir un spécialiste, des mois pour une intervention chirurgicale et parfois des années pour obtenir un médecin de famille » est chose courante, alors que le Canada affiche l’un des ratios dépenses de santé/PIB les plus élevés de l’OCDE (à l’instar de la France).

Mais dès qu’il s’agit de débattre de l’amélioration du système de santé, on entretient la confusion entre l’objectif d’universalité (selon lequel tout le monde bénéficie d’une couverture pour un panier de services défini) et celui d’unicité (où un seul assureur public finance tous les services couverts).

Pourtant, les chercheurs de l’IEM ont observé que « la plupart des systèmes de santé universels très performants ne reposent pas exclusivement sur un modèle de payeur étatique unique » et que « Des pays comme l’Australie et le Danemark combinent couverture publique et assurance privée complémentaire (ou “en double couverture”), permettant ainsi de couvrir des services déjà inclus dans le régime public. Ils autorisent également les médecins à exercer une pratique mixte, leur permettant d’offrir des services tant aux patients couverts par le régime public qu’à ceux disposant d’une assurance privée. »

La concurrence permet d’améliorer la santé

L’étude d’Eder et Faubert montre clairement que les personnes disposant d’une assurance privée complémentaire, en Australie et au Danemark, bénéficient d’un accès plus rapide aux soins et d’un plus grand choix de prestataires, notamment parce qu’ils ont accès à des hôpitaux ou des cliniques privés.

Par ailleurs, un marché de l’assurance complémentaire crée les conditions permettant aux prestataires privés de contribuer de manière significative à la capacité globale du système de santé. « En mutualisant les risques et en facturant des primes prévisibles, l’assurance privée réduit effectivement le coût des soins privés, élargissant ainsi considérablement le bassin de patients pouvant se les offrir. Cela accroît à son tour la clientèle des cliniques privées, des centres de chirurgie et des établissements de diagnostic, rendant commercialement viable la construction, la dotation en personnel et l’équipement d’infrastructures privées qui, autrement, n’existeraient pas. La concurrence renforce ces effets, car les assureurs qui se disputent la clientèle sont motivés pour proposer des produits d’assurance plus personnalisables à différents niveaux de prix. »

Parallèlement, les prestataires de soins, en concurrence pour attirer les patients, sont incités à innover dans la prestation, l’organisation et la dispense des soins. À terme, les innovations fructueuses du secteur privé peuvent se diffuser au sein du système public, générant ainsi des gains de capacité globaux dont profitent tous les patients.

Notons aussi que les établissements privés absorbent une partie de la demande des patients, contribuant ainsi à réduire les délais d’attente dans le système public. Enfin, ils servent de soupape de sécurité au système public lorsqu’il est engorgé.

A l’heure actuelle, six provinces canadiennes sur dix interdisent concrètement l’assurance maladie privée pour les services déjà couverts par le régime public. Les quatre autres ne l’interdisent pas formellement, mais aucun marché significatif d’assurance privée complémentaire ou de soins privés ne s’y est développé en raison d’obstacles réglementaires et de la faible taille de la population.

Alors que 1,4 million d’interventions n’ont pas pu avoir lieu en 2025 au Canada faute de places et de personnel disponibles dans le secteur public, que 17% des Canadiens n’ont pas de médecin traitant, que le délai médian entre l’orientation vers un spécialiste et le traitement était de 28,6 semaines, que 105.000 Canadiens se sont rendus à l’étranger pour recevoir des soins médicaux, que près de 24.000 patients sont décédés en attendant des soins, il serait peut-être temps de changer de système. L’IEM enjoint le gouvernement canadien à prendre exemple sur l’Australie et le Danemark pour permettre aux assurances complémentaires et aux établissements de soins privés d’opérer.

Mettre l’Assurance maladie en concurrence

Si la France n’est pas citée en exemple par nos collègues de Montréal, c’est sans doute que notre secteur privé – assurances complémentaires et cliniques – est en grande difficulté. L’État et la Sécurité sociale ne cherchent qu’à faire des économies sur son dos. Pourtant, sans lui, notre système de santé serait encore plus déliquescent.

Comme le Canada, la France a besoin sur ce plan – comme sur bien d’autres malheureusement – de se réformer en profondeur. L’IREF-Contrepoints propose de rétablir les assurances sociales : chacun percevrait l’intégralité de son salaire (charges comprises) et s’assurerait auprès de l’organisme de son choix, dans un cadre légal minimal. Sans nécessairement supprimer l’assurance publique, il s’agirait de laisser ceux qui le souhaitent s’assurer ailleurs. Il conviendrait aussi de réserver la gratuité aux plus démunis et relever le reste à charge pour responsabiliser les patients (à l’image des franchises suisses et néerlandaises), de privatiser les hôpitaux publics déficitaires et d’aligner la prise en charge public/privé.

Seule la concurrence permettra d’améliorer la qualité des soins et de réduire les coûts du système. Le monopole public est toujours délétère.

https:///les-complementaires-sante-sont-dans-le-collimateur-de-letat-une-nouvelle-fois/

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6 - L'euro numérique – Cheval de Troie au service de la privation de liberté
  

10.07.2026 
 www.kla.tv/41876


Norbert Häring, expert financier spécialisé dans le journalisme d'investigation, écrit que la Banque centrale européenne (BCE) et la Commission européenne assurent que l'euro numérique prévu ne serait pas programmable. Le terme « programmable » pourrait par exemple signifier que l'utilisation de cette monnaie pourrait être restreinte à certaines personnes dans certaines régions, qu'elle aurait une date d'expiration, que sa valeur pourrait être liée à un comportement conforme au système, etc. Si on examine toutefois le projet de règlement de plus près, on constate qu'il établit une distinction fallacieuse entre la monnaie programmable et les paiements programmables. Certes, la programmabilité de la monnaie est exclue, mais le concept de « paiements programmables » ouvre la voie aux mêmes possibilités de privation de liberté. La distinction entre monnaie programmable et paiements programmables n'est donc qu'une manœuvre de diversion.

Le fait que l'euro numérique ne soit pas programmable n'a pourtant aucune importance si la transaction reste personnalisée et peut être réglementée. Quelle perfidie ! Quelle duplicité !

Norbert Häring explique que cette astuce vise à faire taire les voix critiques à l'égard de l'euro numérique. Il propose donc de ne pas utiliser l'abréviation « euro programmable ».

Au contraire, les défenseurs de la transparence devraient mettre en garde contre le fait que l'euro numérique personnalisé et automatisé peut contrôler, voire rendre impossibles, les transactions financières.

Plus personne ne s’étonne aujourd’hui de ce que les médias ne tirent pas la sonnette d'alarme et laissent manifestement la population tomber dans le piège numérique – puisqu'ils font partie intégrante de ce réseau qui opère sournoisement en coulisses !

Extrait du Film documentaire „Ensemble mais seuls“ _ https://www.kla.tv/41219 (26:27 bis 28:57)

de -
Sources/Liens :
https://norberthaering.de/geldsystem/mogelpackung-digitaler-euro/


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7 - Dès lors que la banque programme un individu celui-ci sera contraint de verser des impôts (prélèvements automatiques) ou de ne plus avoir accès à son compte. Cette définition est très dangereuse. Ne plus avoir d'argent (compte vidé par la dictature) signifie que l'individu devra vivre de troc et travailler 'au noir'.
Mais, il peut (préférable) de partir à l'étranger où cette dictature n'existe pas.


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8 -  Rapport du Sénat « Les zones grises de l’information » : protéger la démocratie… ou préparer le terrain à une régulation-censure avant 2027 ?
 
 
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 16 juillet 2026 - 11:25
 
 
Le 8 juillet 2026, la commission de la culture du Sénat a adopté un rapport intitulé Les zones grises de l’information – Mieux réguler pour protéger la démocratie. Porté par les rapporteurs Laurent Lafon (Union centriste), Agnès Evren (Les Républicains) et Sylvie Robert (Socialiste, écologiste et républicain), ce texte de 56 recommandations (dont 13 principales mises en avant dans la version « Essentiel ») dresse un constat sévère sur l’état de l’information en France à l’ère numérique.

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Rapport sénat

Le diagnostic n’est pas faux : effondrement du modèle économique de la presse traditionnelle face à la captation publicitaire par les grandes plateformes, prolifération de la désinformation et de la malinformation, impact déstabilisant de l’intelligence artificielle générative, et érosion inquiétante de la confiance des citoyens (48 % doutent de la fiabilité des médias selon les données citées).

Pourtant, derrière cet apparent bon sens se cache une proposition beaucoup plus problématique : renforcer significativement les outils de contrôle et de visibilité algorithmique à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027. Et surtout, ce rapport s’appuie sur un socle factuel dont l’indépendance et la transparence méritent d’être sérieusement questionnées.

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Rapport sénat
 
Un constat partagé… et des remèdes contestables
Le rapport décrit avec justesse la « zone grise » dans laquelle évolue aujourd’hui l’information : algorithmes qui valorisent l’émotion et le sensationnel, bulles de filtre, deepfakes, sites entièrement générés par IA (« pink slime »), ingérences étrangères via Viginum, mais aussi manipulations d’origine interne.

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Rapport sénat

Face à ce constat, les sénateurs proposent notamment :

La création, avant la prochaine élection présidentielle, d’un observatoire indépendant de la désinformation, pendant de Viginum pour les manipulations internes. Cet observatoire serait chargé d’identifier les risques et d’inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser des utilisateurs « fautifs » en cas de « menace grave ».

Rapport sénat

Le renforcement des moyens de l’Arcom (au moins +5 équivalents temps plein) et une mobilisation accrue du juge des référés (article L. 163-2 du code électoral) pour faire cesser rapidement la diffusion de contenus problématiques en période électorale.

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Rapport sénat

L’extension des obligations de la directive SMA aux plateformes de partage de vidéos (YouTube notamment) et la possibilité pour l’Arcom d’intervenir directement sur les influenceurs dépassant un certain seuil d’audience lorsqu’ils présentent « des risques sérieux ».
Des mesures de « soutien à la qualité » : transparence publicitaire pour exclure les sites de désinformation, création d’un compte d’affectation spéciale alimenté par les amendes de la CNIL et de l’Arcom, conditionnement des aides à la presse, etc.
Si certaines recommandations visent légitimement à améliorer la transparence et à soutenir le journalisme de qualité, d’autres dessinent les contours d’un dispositif de contrôle de la parole publique particulièrement puissant, surtout à l’approche d’une élection majeure.

La conférence de presse du 9 juillet : une présentation institutionnelle révélatrice
Le lendemain de l’adoption, le 9 juillet 2026, les trois rapporteurs ont tenu une conférence de presse au Sénat pour présenter le rapport et  sa version courte « L’Essentiel ». La vidéo de cette conférence montre une présentation sobre et coordonnée : Laurent Lafon insiste sur les « ingérences intérieures » et la nécessité d’un outil équivalent à Viginum pour les manipulations domestiques ; Agnès Evren et Sylvie Robert complètent sur les aspects européens et le soutien à la qualité de l’information. Des infographies projetées rappellent les acteurs (plateformes, influenceurs, IA), les risques (désinformation, bulles de filtre, érosion de la confiance) et les lacunes réglementaires actuelles.

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Pourtant, derrière cette façade transpartisane, des nuances apparaissent rapidement.

Agnès Evren se désolidarise des interprétations restrictives de la liberté d’expression
La sénatrice LR Agnès Evren s’est d’ailleurs rapidement désolidarisée des lectures qui feraient de ce rapport un outil de restriction de la liberté d’expression. Lors des échanges et dans des prises de parole ultérieures, elle a insisté sur le fait que les mesures proposées visent exclusivement les contenus illégaux, les manipulations manifestes et les risques systémiques, et non une censure générale du débat. 

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Rapport sénat

Elle a souligné la nécessité de préserver le pluralisme et la liberté d’opinion, tout en reconnaissant que certains outils (comme l’observatoire ou les incitations algorithmiques) devaient être entourés de garde-fous stricts pour éviter tout dérapage.

Cette clarification est importante, mais elle n’efface pas les interrogations soulevées par le texte lui-même sur l’étendue réelle des pouvoirs conférés à l’Arcom et à l’observatoire proposé.

Des réactions vives : « Pravda 2.0 » et « Ministère de la Vérité »
Les réactions n’ont pas tardé. Sur les réseaux et dans les milieux critiques, de nombreuses voix ont dénoncé une dérive autoritaire déguisée en protection démocratique.

Géraldine Woesner, observatrice attentive des questions de libertés numériques et de régulation des plateformes, a pointé le risque majeur d’un « glissement vers un contrôle narratif institutionnalisé ». Selon elle, « créer un observatoire de la désinformation interne sans définition précise et sans contrôle juridictionnel effectif, c’est ouvrir une boîte de Pandore. Qui décidera ce qui est ‘inacceptable’ ? Les critères resteront nécessairement subjectifs et donc politisables, surtout à l’approche de 2027 ».

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Rapport sénat

D’autres commentateurs, comme l’analyste Tony Truant ou Guillaume Herblot, ont été plus directs : le premier parle des « fondations du ministère de la Vérité », le second dénonce une « Pravda 2.0 » où l’on n’interdit pas, mais où l’on rend invisible via les algorithmes, en ciblant prioritairement les voix dissidentes sur les sujets climatiques, sanitaires ou politiques. 

Ces critiques mettent en lumière le risque concret de chilling effect et d’auto-censure généralisée tel que le déclare Noelle Lenoir ancienne ministre : « je pense que c'est le texte le plus grave, le plus liberticide depuis la dernière guerre mondiale. Jamais, il n'y a eu une attaque qui à mon avis est anti constitutionnelle...»

Des sources externes opaques au cœur du raisonnement
Le problème le plus préoccupant ne réside pas seulement dans les recommandations, mais dans la base factuelle sur laquelle elles s’appuient.

Le rapport mobilise largement les travaux du projet européen SIMODS, piloté par Science Feedback. Cette organisation, qui se présente comme non partisane, reçoit des financements directs de la Commission européenne et entretient des partenariats avec les grandes plateformes (Meta, TikTok). Elle est également membre ou proche de réseaux européens de fact-checkers comme l’EFCSN, largement soutenu par des mécanismes de financement européens.

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Ces acteurs ne sont pas neutres par nature. Les méthodologies de fact-checking, les définitions de ce qui constitue de la « désinformation » ou de la « malinformation », et les priorités de lutte contre certains types de contenus sont souvent critiquées pour leurs biais idéologiques ou pour leur alignement avec les priorités de la Commission européenne et des plateformes elles-mêmes.

En s’appuyant massivement sur ces sources pour quantifier l’ampleur de la menace et justifier des mesures de régulation renforcée, le Sénat transforme des analyses produites par des acteurs aux financements complexes et aux partenariats avec les plateformes en vérité institutionnelle française. Cela pose une double question :

Quelle est la fiabilité et l’indépendance réelle de cette base factuelle ?
Le Sénat exerce-t-il un contrôle suffisant sur les sources qu’il mobilise, ou se contente-t-il de reprendre des narratifs élaborés ailleurs ?

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Cette dépendance aux cadres européens (DSA/RSN, projets financés par la Commission) et aux écosystèmes de « lutte contre la désinformation » soulève légitimement la question d’une influence extérieure — ou du moins d’une harmonisation implicite avec des standards supranationaux — sur la définition de ce qui est acceptable dans le débat public français.

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Un acteur pressenti pour surveiller les ingérences intérieures : la Fondation Descartes
Plus préoccupant encore, des informations indiquent que les auteurs du rapport envisageraient de confier la surveillance des « ingérences intérieures » à la Fondation Descartes. Derrière cette structure, on ne trouve pas un simple organisme indépendant, mais un écosystème particulièrement imbriqué.

Portée par un fonds de dotation financé initialement par Jean-Philippe et Tiphaine Hecketsweiler (groupe d’investissement HLD), la fondation réunit dans son conseil d’administration et son conseil scientifique des profils issus des médias, de la diplomatie, de l’Arcom, des universités et de la recherche en sciences sociales. Gérald Bronner, qui en est administrateur et responsable du conseil scientifique, a déjà dirigé pour Emmanuel Macron la commission sur la désinformation. La fondation appartient par ailleurs au réseau DE FACTO, qui rassemble l’AFP, Franceinfo, Libération, le CLEMI et plusieurs laboratoires universitaires.

Des passerelles existent également avec l’Institute for Strategic Dialogue (lié à Open Society Foundations) et des liens documentés avec des initiatives comme Sleeping Giants ou EU DisinfoLab. Ce réseau participe à la fois à la définition de la désinformation, à sa mesure, à son fact-checking, à la formation des journalistes et parfois à la démonétisation de certains acteurs.

Confier à un tel écosystème la mission de détecter et de signaler les « ingérences intérieures » pose une question démocratique fondamentale : qui surveillera les surveillants, quand ceux-ci participent déjà à toutes les étapes du processus, de la définition du discours suspect jusqu’à sa régulation ou son assèchement publicitaire ?

Un écho à la Déclaration de Paris… et ses contradictions
Ce rapport s’inscrit dans un mouvement plus large. En octobre 2025, la Déclaration de Paris sur l’action multilatérale pour l’intégrité de l’information et les médias indépendants a été adoptée par 29 gouvernements, dont la France. Elle promeut l’information « libre et fiable » comme bien public et appelle à des financements internationaux pour les médias indépendants.

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Pourtant, comme l’analyse FranceSoir, cette déclaration pose un problème fondamental : l’État français se positionne en protecteur de la « vérité » et de l’« intégrité informationnelle » alors qu’il est lui-même, selon de nombreux exemples documentés (réforme des retraites, communication sur la dette, gestion du COVID, narratifs sur l’Ukraine…), artisan de ses propres mensonges ou distorsions. Qui protège la vérité quand son « fossoyeur en chef » s’autoproclame juge et partie ? Le risque est réel de voir l’« intégrité de l’information » devenir un prétexte pour museler le pluralisme et subventionner un journalisme aligné.

Le rapport sénatorial de juillet 2026 prolonge cette logique : sous couvert de lutter contre les « zones grises », il renforce les outils qui permettent à l’État et à ses partenaires régulés de définir ce qui est acceptable.

Éduquer ou censurer ?

Face aux dérives réelles du numérique, deux philosophies s’opposent.

La première, dans la grande tradition française des Lumières, consiste à éduquer : renforcer massivement l’éducation aux médias dès l’école, former l’esprit critique des citoyens, promouvoir la transparence des algorithmes et des financements, encourager le pluralisme et la responsabilité individuelle.

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La seconde, que ce rapport semble privilégier, consiste à contrôler : créer des observatoires, renforcer les pouvoirs de régulation administrative, inciter (voire contraindre) les plateformes à modifier leurs algorithmes et à rendre certains contenus ou utilisateurs moins visibles.

Le rapport du Sénat illustre parfaitement cette seconde voie. En s’appuyant sur des sources externes dont l’indépendance n’est pas garantie et en proposant des outils de régulation puissants sans garde-fous suffisants, il risque de contribuer à un basculement : de la défense de la démocratie vers sa gestion administrée.

À moins d’un an de 2027, cette orientation mérite un débat public beaucoup plus large et plus critique que celui qui a entouré la publication de ce rapport.

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En définitive, le Sénat a eu raison de s’emparer du sujet. Mais en choisissant de s’appuyer sur un écosystème de sources et de financements opaques pour justifier des mesures de contrôle renforcé, il affaiblit la crédibilité de son propre diagnostic et ouvre la porte à des dérives contraires à l’esprit de liberté qui fonde notre République.

La meilleure réponse aux « zones grises de l’information » n’est probablement pas un nouvel observatoire ni de nouveaux pouvoirs de retrait, mais une confiance retrouvée dans la capacité des citoyens à penser par eux-mêmes — à condition de leur en donner les moyens, plutôt que de décider à leur place ce qu’ils ont le droit de voir et d’entendre.

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Retrouvez le résumé vidéo de l'article : 


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9 - (...) Le rapport décrit avec justesse la « zone grise » dans laquelle évolue aujourd’hui l’information : algorithmes qui valorisent l’émotion et le sensationnel, bulles de filtre, deepfakes, sites entièrement générés par IA (« pink slime »), ingérences étrangères via Viginum, mais aussi manipulations d’origine interne. (...)

Bref, c'est la rue. Chacun parle avec son cerveau. Il n'y a pas de mal à çà.

(...) La création, avant la prochaine élection présidentielle, d’un observatoire indépendant de la désinformation, pendant de Viginum pour les manipulations internes. Cet observatoire serait chargé d’identifier les risques et d’inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser des utilisateurs « fautifs » en cas de « menace grave ». (...)

HOULALA !! DE QUOI JE-ME-MELLE ?!

(...) Géraldine Woesner, observatrice attentive des questions de libertés numériques et de régulation des plateformes, a pointé le risque majeur d’un « glissement vers un contrôle narratif institutionnalisé ». Selon elle, « créer un observatoire de la désinformation interne sans définition précise et sans contrôle juridictionnel effectif, c’est ouvrir une boîte de Pandore. Qui décidera ce qui est ‘inacceptable’ ? Les critères resteront nécessairement subjectifs et donc politisables, surtout à l’approche de 2027 ». (...)

Effectivement, un blogueur n'a pas derrière son dos le 'rédacteur-en-chef' des merdias, il peut parler 'librement' sur l'Internet (sauf le cas de blogspot de Google qui censure mes blogs ! 15 ans de publications et PCHITT ! EFFACÉS !).

La définition de 'observatoires' veut bien dire ce qu'il en est.  C'est une attaque frontale à la Démocratie de parler librement sur Internet. Une attaque de la rue, une attaque envers les Peuples.

*

10 -  Mexique : « Enregistrez votre ligne ou perdez votre téléphone » – Le gouvernement recule discrètement face à la résistance passive des citoyens


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 16 juillet 2026 - 11:38


Le 25 juin 2026, la Commission régulatrice des télécommunications (CRT) a publié un calendrier échelonné pour l’enregistrement obligatoire des lignes mobiles prépayées. Face à une adhésion encore faible, la menace de coupures massives à partir du 1er juillet a été repoussée jusqu’en décembre. Une mesure de sécurité qui divise et révèle les défis de la digitalisation dans un pays confronté à la criminalité organisée.

Mexico, 15 juillet 2026 – Depuis le début de l’année, des millions de Mexicains sont confrontés à une injonction claire : associer leur ligne mobile à leur identité officielle via la CURP (Clave Única de Registro de Población), sous peine de voir leur service suspendu. Portée par le gouvernement de la présidente Claudia Sheinbaum, cette mesure vise à lutter contre les fraudes, extorsions et enlèvements virtuels, très fréquents dans le pays. Mais l’adhésion reste limitée, forçant les autorités à reculer discrètement.

Un historique chargé d’échecs

Ce n’est pas la première tentative. En 2008, le RENAUT (Registre national des utilisateurs de téléphonie mobile) avait déjà tenté d’imposer un enregistrement, mais la base de données avait été piratée et les données vendues sur le marché noir. Abandonné en 2012. En 2021, le PANAUT, qui prévoyait la collecte de données biométriques (empreintes et reconnaissance faciale), a été invalidé par la Cour suprême, jugé disproportionné et attentatoire à la vie privée.

Mexique
La nouvelle version, entrée en vigueur le 9 janvier 2026 via les Lineamientos de la CRT, se veut plus « légère ». Elle impose l’association de chaque ligne mobile à une personne physique ou morale, principalement via la CURP et une pièce d’identité officielle (INE ou passeport). Les opérateurs télécom gèrent le processus. Selon le site officiel de la CRT, aucune donnée biométrique (empreintes, iris) n’est stockée. Seule une « preuve de vie » (généralement un selfie ou vérification en temps réel) est demandée pour confirmer que la personne est bien réelle.

L’objectif déclaré reste le même : supprimer l’anonymat des puces prépayées, utilisées selon les autorités pour commettre des délits. Le Mexique rejoindrait ainsi les pratiques de 166 pays, selon la CRT.

Mexique
Par LDRxkfieidoapzicj — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=181223117
 
Menace de suspension… et recul rapide

Initialement, le gouvernement et la présidente Sheinbaum avaient fixé au 30 juin 2026 la date limite pour toutes les lignes. À partir du 1er juillet, les lignes non enregistrées devaient être suspendues (seules les urgences restant possibles).

Mexique
Mais le 25 juin, la CRT a annoncé un calendrier échelonné pour les lignes prépayées encore non associées (environ 118 millions sur un total estimé à plus de 150-160 millions de lignes actives). Les dates limites s’étalent d’août à décembre 2026 selon le dernier chiffre du numéro :

Chiffre 0 : 15 août
1 : 31 août
2 : 15 septembre
… jusqu’au 9 : 31 décembre 2026.
Mexique

À la date de l’annonce, 63 millions de lignes étaient déjà liées (dont 40,2 millions de prépayées). La faible progression a visiblement pesé dans la décision de reporter les sanctions. Carlos Slim, patron d’América Móvil (Telcel), avait d’ailleurs appelé à une révision du processus, le qualifiant de « très compliqué ».

La résistance silencieuse des citoyens

Contrairement à d’autres pays où de telles mesures ont suscité des manifestations bruyantes, la réaction au Mexique a été majoritairement passive. Beaucoup d’usagers ont simplement ignoré l’injonction. Un marché noir de puces déjà enregistrées s’est développé, vendues à bas prix dans la rue. Des utilisateurs rapportent des craintes liées à la protection des données, à la centralisation via la CURP (qui sert déjà pour les impôts, la santé, etc.) et à d’éventuels accès par les autorités.

L’organisation de défense des droits numériques R3D (Red en Defensa de los Derechos Digitales) critique vivement le dispositif. Elle y voit un risque de surveillance et de contrôle social, avec des dangers particuliers pour les journalistes, les défenseurs des droits humains et les victimes de violences domestiques qui utilisent parfois des lignes anonymes comme bouclier. José Flores, porte-parole de R3D, insiste sur le manque de preuves solides que ce type de registre réduit réellement la criminalité.

Un incident survenu début 2026 a renforcé les inquiétudes : des données personnelles (noms, dates de naissance, CURP…) d’utilisateurs ont été exposées publiquement pendant plusieurs heures chez un grand opérateur.

versus vie privée : un débat légitime

Du côté du gouvernement, l’argument est simple et récurrent : « Pour la sécurité de toutes et tous, chaque numéro doit être rattaché à une personne afin d’éliminer l’anonymat qui facilite les fraudes et extorsions. » Sheinbaum a personnellement défendu la mesure, la liant aussi à la lutte contre les disparitions.

Les critiques soulignent cependant plusieurs points faibles :

L’efficacité réelle contre le crime organisé reste discutée (les criminels peuvent contourner via des prête-noms, des puces pré-enregistrées ou des eSIM étrangères).
Les risques de fuite ou de mésusage des données, dans un pays où les bases de données gouvernementales ont déjà été compromises par le passé.
Le glissement potentiel vers une identité numérique plus large, avec liens entre téléphone, santé, paiements et autres services.
Récemment (début juillet 2026), une sénatrice du Movimiento Ciudadano a même déposé une initiative pour supprimer purement et simplement ce registre obligatoire et effacer les données déjà collectées.

Une leçon pour la gouvernance numérique ?

L’épisode mexicain illustre parfaitement les défis des politiques de digitalisation forcée. Même dans un contexte de forte insécurité, où la lutte contre la criminalité téléphonique est une priorité légitime, l’adhésion populaire ne se décrète pas. La résistance passive – ce simple fait d’ignorer massivement l’injonction – a suffi à faire reculer les autorités sans manifestation massive ni recours judiciaire généralisé.

Pour les observateurs internationaux, notamment en Europe où le RGPD et l’AI Act encadrent strictement les données biométriques et la reconnaissance faciale, l’expérience mexicaine sert d’avertissement. Les projets d’identité numérique (FranceConnect, wallet européen, etc.) avancent, mais ils doivent composer avec la confiance des citoyens. Sans transparence, garanties solides sur la protection des données et démonstration claire de l’utilité, le risque de rejet ou de contournement reste élevé.

Au Mexique, le calendrier échelonné offre un répit jusqu’à fin 2026. Reste à voir si les opérateurs parviendront à convaincre ou contraindre les récalcitrants, ou si de nouvelles voix politiques parviendront à faire évoluer – voire annuler – cette mesure controversée.


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10 articles complets publiés ci-dessus

La France réarme, cartouche par cartouche


France-Soir
 le 16 juillet 2026 - 12:34


Une chaîne de production de munitions de petit calibre verra le jour sur le territoire national d'ici 2028. La ministre des Armées Catherine Vautrin l'a confirmé début avril en audition parlementaire, presque comme une bonne nouvelle. Le pays réarme, cartouche par cartouche, et le discours officiel s'en réjouit.

La France avait fermé cette usine au début des années 2000, une autre époque où sous-traiter à l'étranger ne posait de problème à personne. Vingt ans plus tard, le Covid et surtout la guerre en Ukraine ont servi de déclic. Mediapart rappelle que ce projet dormait depuis plus d'une décennie dans les cartons du ministère, entre études avortées et promesses non tenues. Il aura fallu cette volonté farouche de va-t-en-guerre européen pour qu'il ressorte, financé comme par magie.

80 millions d'euros ont été inscrits au budget 2026 des armées. Quatre industriels européens sont en lice, FN Browning en tête, qui installera sa ligne dans la Drôme via sa filiale Sofisport, précise Forces Operations Blog. Objectif affiché : 50 millions de cartouches de 5,56 mm et 7,62 mm par an dès 2029. De quoi équiper, en continu, une armée qui ne s'attend plus à une paix durable.

On appelle ça de la "souveraineté", c'est plus présentable que réarmement. Le tout au milieu de hausses des budgets militaires, de relance de la fabrication de chars, de discours martiaux. La France ne se prépare plus à défendre la paix. Elle tente de se préparer à la guerre sans en avoir les moyens, ni financiers, ni militaires, et encore moins technologiques.

Les technocrates ne doutent de rien, surtout ceux qui n'ont jamais tenu de fusil.


*

2 - La grande majorité des françaises et des français n'ont jamais tenu un fusil entre les mains ! Encore moins des Glock ou des Kalachnikov ! Or, ces munitions... ne sont pas des cartouches de petits sels ou gros sels ! Elles sont destinées à... l'armée. L'armée ??! Pourquoi faire ? (HAHAHAHA !). Devine !

*

3 -  France: une «présomption d’usage légitime» des armes pour les policiers et gendarmes


Par Philippe Rosenthal
Mondialisation.ca, 
14 juillet 2026


La police française modifie ses règles concernant l’usage des armes. Elle a le droit de tirer sur des suspects dans le cadre de cinq cas légaux. 

«L’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi instaurant une «présomption d’usage légitime» des armes pour les policiers et gendarmes. Le texte prévoit qu’ils sont présumés avoir agi dans le cadre de la loi s’ils font un usage absolument nécessaire et strictement proportionné de leur arme dans le cadre des cinq cas légaux» (par exemple si leur vie est menacée ou en cas de périple meurtrier), fait savoir Vie Publique. Ce texte, dont l’examen a débuté en janvier 2026, se compose d’un article unique, qui a été amendé par le gouvernement.

Vie Publique signale: «Il prévoit que, dans l’exercice de leurs fonctions, les policiers nationaux et les gendarmes, qui font un usage absolument nécessaire et strictement proportionné de leurs armes, sont présumés avoir agi dans le cadre légal. Ce cadre légal est fixé depuis 2017 à l’article L435-1 du code de la sécurité intérieure (CSI), qui autorise les forces de l’ordre à tirer uniquement dans 5 cas»:

1. en cas d’atteinte ou de menace armée à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autres personnes;

2. après 2 sommations, s’ils ne peuvent pas défendre autrement «les lieux qu’ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées»;

3. immédiatement après 2 sommations, s’ils n’ont pas d’autres moyens pour empêcher des personnes d’échapper à leur garde ou à leurs investigations, lorsque ces dernières peuvent, dans leur fuite, menacer leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autres personnes;

4. après 2 sommations, lorsqu’ils ne peuvent arrêter un véhicule en délit de fuite qu’en utilisant leurs armes si les occupants menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autres personnes;

5. en cas de périple meurtrier pour empêcher un ou plusieurs nouveaux meurtres ou tentatives de meurtre. Dans ce dernier cas, le port de l’uniforme ou des insignes extérieurs et apparents ne sera plus obligatoire.

«Un autre amendement du rapporteur du texte est venu ajouter que cette présomption s’appliquera également aux policiers municipaux armés dans le premier cas et aux surveillants de prison dans les 2 premiers cas. Cet amendement tire les conséquences de la nouvelle rédaction de l’article L435-1 du CSI. Le texte précise que cette présomption pourra à tout moment être renversée par tout élément de preuve contraire. Il s’agit donc d’une présomption simple», est-rajouté.

Un véritable «permis de tuer». Cette évolution majeure du cadre d’intervention divise profondément la classe politique et suscite une vive controverse. Actuellement, les forces de l’ordre ne peuvent faire usage de leur arme qu’en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée dans 5 situations très précises (ex: menace vitale, périple meurtrier, véhicule en fuite). Jusqu’à présent, c’était à l’agent de prouver qu’il agissait pour se défendre.

Avec ce nouveau texte, le policier est présumé avoir agi dans le cadre légal lorsqu’il fait usage de son arme. Cette présomption est dite «simple» et peut être renversée par tout élément de preuve apporté par une enquête. De nombreux partis de gauche (La France Insoumise, Écologistes, Socialistes) et plusieurs organisations de défense des droits humains dénoncent fermement cette mesure, évoquant un potentiel «permis de tuer». Le texte va maintenant être transmis au Sénat pour continuer son parcours législatif.

Amnesty International dénonce une grave dérive qui permet aux policiers de tuer sans justification: «Avec la loi adoptée à l’Assemblée nationale le 7 juillet, s’il n’y avait pas eu [la vidéo quand Nahel a été tué par un policier], [le tir du policier] responsable de la mort de Nahel serait considéré comme légal. Autrement dit, le policier, aujourd’hui poursuivi pour homicide volontaire, aurait pu ne jamais être mis en examen». L’ONG pointe: «Cette loi porte atteinte à l’État de droit. Pour en mesurer sa gravité, nous avons décrypté en 5 points ce qu’elle changerait concrètement». «Aujourd’hui, un tir de policier ou gendarme doit être démontré comme étant strictement nécessaire et proportionné. Demain, il sera automatiquement présumé légal», avertit Amnesty International: «la loi vient élargir les conditions dans lesquelles les forces de l’ordre peuvent utiliser leurs armes. Concrètement, un policier ou un gendarme peut ouvrir le feu sur une personne qu’il pense susceptible de représenter un danger. Or, depuis son adoption, les tirs mortels de policiers sur des véhicules ont été cinq fois plus nombreux qu’avant».

«C’est dans ce contexte déjà alarmant que la nouvelle loi s’inscrit. Plutôt que de corriger les failles de la loi de 2017, la nouvelle loi votée à l’Assemblée nationale les aggrave. Jusqu’ici, en cas de tir, une enquête doit vérifier si les conditions exigées par l’article L.435-1 sont bien réunies. Avec la nouvelle loi, cette vérification ne sera même plus nécessaire: à chaque fois qu’un policier utilisera son arme, le tir sera automatiquement considéré comme légal», dénonce l’ONG humanitaire. Par ailleurs, Amnesty International fait savoir que la France est «l’un des pays européens où la police tue le plus»: «Ces vingt dernières années, la police française est celle qui aurait tué le plus de citoyens en Europe, d’après les recherches du sociologue Sebastian Roché. En 2025, 49 personnes ont été tuées en France à la suite d’une intervention des forces de l’ordre.  En 2026, en seulement cinq mois, on compte 22 personnes tuées. La France a déjà été épinglée en 2024 par le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies pour son «recours excessif à la force».

Pour le cabinet Kohen Avocats, la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre est une ruptureavec les principes fondamentaux du droit pénal. «Cette proposition de loi transmise au Sénat le jour même soulève une question fondamentale pour la théorie pénale française: peut-on, sans dénaturer l’architecture du droit pénal, substituer une présomption de légalité à l’examen judiciaire des conditions de la légitime défense?», questionne les avocats. «L’enjeu dépasse le seul débat politique. Il touche à la structure même de notre droit pénal. La légitime défense, cause objective d’irresponsabilité pénale prévue à l’article 122-5 du Code pénal, suppose la réunion de conditions strictes que le juge doit vérifier. La présomption proposée par le législateur inverse cette logique: le tir du policier serait tenu pour légal, et c’est à la victime ou à ses ayants droit qu’il incomberait d’en démontrer l’illégalité», dénonce le cabinet Kohen Avocats. «La chambre criminelle de la Cour de cassation a, ces trois dernières années, construit une jurisprudence exigeante sur les conditions de la légitime défense et de l’usage des armes par les forces de l’ordre. Sept arrêts majeurs rendus entre 2024 et 2026 permettent de mesurer l’écart entre l’état du droit positif et la rupture que constituerait l’adoption définitive de ce texte», concluent-ils.

Maintenant, c’est aux familles des victimes d’apporter les preuves, plus à l’État. Les dérives risquent d’exister. Des policiers pourront tirer sur un suspect, le tuer et argumenter que c’était légitime. La période des Gilets jaunes, qui ont été éborgnés, laisse entendre que cette nouvelle loi va encore accentuer la répression sur les opposants à la politique actuelle du gouvernement français. Et, cela fera taire les voix qui souhaitent dénoncer la politique actuelle. Cette proposition de loi française se rapproche du modèle américain ou allemand en introduisant une forme d’inversion de la charge de la preuve. Les victimes devront apporter la preuve de la faute de la police. Des abus ont lieu aux États-Unis et en Allemagne. Un policier, qui aura la queue de détente facile, pourra se prendre pour un justicier selon son opinion politique et jouer avec la loi. Dans ce contexte, c’est la porte ouverte aux bavures policières.

Philippe Rosenthal


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4 - Par exemple:

- VOS PAPIERS !"
- "Ils sont dans ma poche... révolver..."
- "SORTEZ-LES !

 PAN !
 
 - "On s'est défendu chef !"

*

5 - Le secrétaire du HHS, Kennedy, propose une nouvelle liste de blessures par vaccin contre le Covid et de nouvelles règles pour compenser les Américains qui en souffrent. Les Grosses Pharma Repoussent.

La nouvelle liste des blessures liées aux vaccins de Kennedy conduira-t-elle à une indemnisation pour les Américains blessés par les vaccins anti-Covid ?


Louis Conte
14 juil. 2026


À la fin de la semaine dernière, le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr. a proposé des modifications aux règles du Countermeasures Injury Compensation Program (CICP), un programme financé par le gouvernement fédéral conçu pour indemniser les Américains qui ont subi des réactions indésirables aux vaccins anti-Covid ou à d'autres contre-mesures du virus Covid.

Le secrétaire propose également une nouvelle liste de blessures des vaccins anti-Covid.

Le calendrier des modifications à la règle régissant la liste est novembre 2026, la période de commentaires s'étendant jusqu'en janvier 2027. Le PCIC existe depuis 2010, date à laquelle il a commencé à faire face aux blessures causées par le vaccin H1N1. Elle vole sous le radar.
n femme plus âgée sur son canapé regarde une drogue de télévision et montre un médecin souriant et une boîte de Relivia, un injectable fictif.

Pourquoi ? Parce que les professionnels de la santé en informent rarement les patients – et le long bras de Big Pharma, renforcé par la publicité omniprésente qu’il place dans les médias hérités, interdit sans doute à ces médias de couvrir les histoires de blessures par vaccin.

Ce n’est pas une petite surveillance. Depuis sa création, également en 2010, l'Administration du Service des ressources humaines (RSLA) a, à ce jour, fait état de 14 755 réclamations déposées auprès du PCCI. Seulement 92 ont été indemnisés, un taux inférieur à 1 pour cent. Le programme n'est pas fonctionnel et ne sert pas le public.

Kennedy a raison d’exiger du changement et il suit le protocole pour faire exactement cela.
Robert F. Kennedy Jr. dans un costume sombre et une cravate regarde vers la caméra sur fond violet.

La nouvelle règle, publiée par le Bureau de l'information et des affaires réglementaires, en vertu du Bureau de la gestion et du budget, stipule: «La Loi sur la préparation au public et la préparation aux situations d'urgence (Loi sur la préparation aux situations d'urgence) a autorisé le secrétaire du HHS à établir le PCIC afin de fournir des prestations à certaines personnes qui subissent des blessures physiques graves ou le décès à la suite de l'administration ou de l'utilisation de contre-mesures couvertes identifiées par le secrétaire dans les déclarations. De plus, le secrétaire peut fournir des prestations de décès à certains survivants de personnes décédées à la suite de blessures couvertes ou de leurs complications de santé. »

En termes simples, toute personne qui a reçu ou utilisé une contre-mesure couverte (principalement le vaccin anti-Covid) et peut montrer qu'elle a subi une blessure répertoriée sur un tableau des blessures de contre-mesures dans l'intervalle de temps indiqué sur cette table, est admissible à une indemnisation.
Capture d'écran du tableau 1 de la HRSA énumérant les allégations de réclamations de contre-mesure COVID-19 déposées, avec des colonnes de blessures et de dénombrement.
source: site web de HRSA

Le tableau détaillera les blessures qui sont basées sur des preuves convaincantes, fiables, valides, médicales et scientifiques. De telles blessures seront présumées être causées par des contre-mesures Covid-19 couvertes.

La nouvelle règle est un plan raisonnable. Le tableau des contre-mesures contre les blessures fonctionnera de la même manière que le tableau original des blessures liées au vaccin lorsque la Loi sur les blessures causées par les vaccins pour enfants au Canada a établi son programme d’indemnisation à la fin des années 1980 – le Programme national d’indemnisation des accidents vaccinaux (PNCI).

Big Pharma a fait pression pour la création du NVICP, affirmant que les poursuites pour des blessures par vaccin les chassaient de l'activité de production de vaccins.
Le président Reagan signe le National Childhood Vaccine Injury Act à une table alors que Nancy Reagan et un homme regardent.

En 1986, le Congrès a poussé la loi nationale sur les blessures par vaccin pour l’enfance sur le bureau du président Reagan et il l’a signée à contrecœur. La loi a accordé aux entreprises pharmaceutiques la liberté de toute responsabilité civile et a finalement conduit à une augmentation massive du nombre de vaccins que les CDC sont venus recommander aux enfants de prendre.

Big Pharma bénéficie du même type de protection pour les blessures par vaccin anti-Covid qu'il y a quarante ans, de sorte qu'on pourrait penser qu'ils soutiendraient le nouveau modèle mis en avant par le secrétaire Kennedy.
Deux flacons de vaccin contre le Covid-19 reposent sur un drapeau américain à côté d'un dossier de dossier étiqueté Claims.

Pas une chance qu'ils le feront.

Big Pharma veut toujours se libérer de la responsabilité et de plus de mandats vaccinaux. Et ils veulent aussi s'assurer que le public en sait le moins possible sur les blessures par vaccin.

Même si Big Pharma et leurs partenaires alignés ne paieront pas un centime aux blessés, trop de personnes blessées par le vaccin indemnisée sont mauvaises pour les affaires.

Richard Hughes IV, un avocat principal représentant le procès de l'American Academy of Pediatrics (AAP), financé par les produits pharmaceutiques, qui remet en cause les changements de Kennedy au calendrier vaccinal pédiatrique, a déclaré autant lorsqu'il affirmait que trop de victimes du vaccin anti-Covid compensées pourraient entraîner l'hésitation vaccinale.
L'avocat Richard Hughes IV, en costume de marine et en lunettes, sourit dans un portrait de bureau lumineux.
Maître Richard Hughes IV

Hughes, cité dans The Hill, a exprimé son inquiétude au sujet de l'inscription de HHS énumérant des conditions trop larges sur une table élargie de blessures par le vaccin anti-Covid. "En termes clairs, le timing seul ne suffit pas", a-t-il déclaré. « La suspicion ne suffit pas. La pression politique ne suffit pas. Le statut exige de solides preuves médicales et scientifiques de causalité directe. »

La vérité est: les alliés pharmaceutiques, y compris l'ancien directeur du Centre d'évaluation et de recherche sur les produits biologiques (CBER) de la FDA, le Dr. Peter Marks, a caché les données sur les blessures vaccinales du secrétaire Kennedy.

Si Kennedy réussit à élargir la liste des blessures par vaccin contre le Covid dans sa candidature au changement de règle, le public américain sera les gagnants: Nous apprendrons enfin la vérité sur le nombre et la gravité des blessures par le vaccin contre le Covid.

"Avec les injections de COVID-19, nous n'avions pas besoin d'algorithmes sophistiqués", a récemment déclaré le sénateur Ron Johnson. « Le volume de rapports d’événements indésirables accablant VAERS a suffi à déclencher mes efforts de surveillance. Nous avons fait face à des murs de pierre impénétrables jusqu’à ce que l’engagement du secrétaire Kennedy envers la transparence radicale ait fourni à mon sous-comité 11 millions de pages de documents. »

Ce sont ces 11 millions de pages de documents de blessures par vaccin que l’avocat Hughes, l’AAP et Big Pharma ne veulent pas que vous voyiez. C’est d’autant plus la raison pour laquelle, aux côtés de Johnson et Kennedy, nous devons continuer à nous battre pour la vérité.

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Lors du centre de médias MAHA de mercredi, le sénateur Ron Johnson (R-WI) a informé les participants que le Dr. Peter Marks, l'ancien chef du Center for Biologics Evaluation and Research (CBER), était bien conscient des problèmes de sécurité avec les vaccins anti-Covid et n'a rien fait pour avertir le peuple américain.


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6 -  L’immunité par lymphocytes T : le Saint Graal de la prévention du cancer (et de la COVID-19) ?

L’immunosénescence est un facteur clé de l’augmentation du risque de cancer chez les personnes âgées. Une bactérie inactivée et non pathogène semble prometteuse pour stimuler la production de lymphocytes T.


Par John Leake
Courageous Discourse
16 juillet 2026


Note de l’auteur : Ceci est le premier article d’une série consacrée à l’immunité par lymphocytes T et à une immunothérapie visant à la renforcer.

Le déclin des lymphocytes T lié à l’âge — phénomène connu sous le nom d’immunosénescence — est un facteur majeur de l’augmentation du risque de cancer chez les personnes âgées.

À mesure que l’organisme vieillit, le thymus s’atrophie, réduisant considérablement la production de nouveaux lymphocytes T capables de traquer et de détruire les tumeurs naissantes.

Comme nous l’avons appris durant la pandémie de COVID-19 — et comme nos autorités sanitaires corrompues se sont efforcées de le dissimuler —, les enfants en bonne santé ne couraient PAS de risque de développer une forme grave de COVID-19, grâce à leur thymus volumineux et très actif. En 2021, j’ai vu ma nièce de cinq ans contracter la COVID-19 auprès de sa mère (vaccinée). Un jour, elle a présenté une éruption cutanée, une toux légère et un malaise ; le lendemain, elle était totalement rétablie.

Le déclin des lymphocytes T lié à l’âge favorise le développement du cancer de plusieurs manières spécifiques :

Diminution de l’immunosurveillance : Chez les jeunes sujets en bonne santé, le système immunitaire scrute en permanence l’organisme et élimine les cellules cancéreuses naissantes avant qu’elles ne puissent former des tumeurs. À mesure que les populations de lymphocytes T diminuent, ce système de surveillance s’affaiblit, permettant aux cellules malignes de proliférer sans être détectées.

Sénescence réplicative : Les lymphocytes T restants s’épuisent ou entrent en sénescence. Ils perdent leur capacité à se diviser efficacement et ne parviennent pas à déclencher une attaque vigoureuse lorsqu’ils rencontrent des antigènes tumoraux.

Restriction du répertoire des récepteurs des lymphocytes T : La diversité du répertoire des lymphocytes T se réduit ; le système immunitaire perd ainsi sa capacité à reconnaître une grande variété de mutations cancéreuses.
Microenvironnement immunosuppresseur : Au lieu de détruire le cancer, de nombreuses cellules immunitaires vieillissantes s’accumulent dans l’environnement tumoral et sécrètent activement des protéines qui protègent la tumeur et favorisent sa croissance.

Depuis plusieurs années, le professeur Angus Dalgleish s’intéresse de près au rôle des lymphocytes T dans la prévention du cancer et à la manière dont l’augmentation de l’incidence du cancer avec l’âge coïncide étroitement avec la sénescence des lymphocytes T. Il y a quelques semaines, j'ai passé une journée chez lui, près de Londres, à discuter de ce sujet fascinant. Au cours du déjeuner, nous avons évoqué la catastrophe liée aux cancers induits par les vaccins contre la COVID-19. L'un des aspects les plus frappants de cette catastrophe est la preuve que les vaccins à ARNm contre la COVID-19 provoquent effectivement un épuisement des lymphocytes T.

Sur une note plus positive, le professeur Dalgleish m'a parlé d'une approche thérapeutique qui m'a semblé très plausible. Cette approche trouve son origine, il y a plusieurs décennies, dans l'observation selon laquelle les tribus pastorales d'Afrique, qui conservaient un mode de vie ancestral au contact de leur bétail, présentaient des taux de tuberculose inférieurs à ceux des populations non pastorales. Ce constat a conduit à la découverte des bienfaits thérapeutiques de *Mycobacterium vaccae*, une espèce non pathogène de la famille des *Mycobacteriaceae* présente dans le sol.

Tout comme le mot « vaccin », le nom de cette espèce dérive du terme latin *vacca* (vache) ; en effet, la première souche de *Mycobacterium* a été cultivée à partir de bouse de vache en Autriche, en 1964, par R. Bönicke et E. Juhasz, chercheurs au Centre pulmonaire Leibniz de Borstel, en Allemagne.

La bactérie a par la suite été isolée dans le sol du district de Lango, en Ouganda, où les habitants affirmaient qu'une substance boueuse possédait le pouvoir de guérir diverses affections.

Ces découvertes ont donné lieu à des expériences combinant *Mycobacterium vaccae* et le vaccin BCG, aboutissant à une amélioration significative de l'efficacité de ce dernier contre la tuberculose.

Des recherches sont actuellement menées sur l'utilisation d'une immunothérapie à base de *Mycobacterium vaccae* inactivée pour traiter l'asthme allergique, le cancer, la dépression, la lèpre, le psoriasis, la dermatite, l'eczéma et la tuberculose.

Le professeur Dalgleish s'intéresse tout particulièrement à la manière dont une bactérie apparentée à *Mycobacterium vaccae* — appelée *Mycobacterium obuense* — stimule, lorsqu'elle est administrée par voie intradermique sous forme inactivée, le système immunitaire inné de l'organisme pour qu'il reconnaisse et attaque les cellules cancéreuses.

En entendant parler de ce produit, j'ai immédiatement repensé à une intuition que je nourris depuis longtemps : celle selon laquelle *Homo sapiens* — apparu il y a environ 300 000 ans et ayant migré hors d'Afrique — possède un système immunitaire inné qui a évolué dans un contexte de cohabitation avec les animaux, et plus particulièrement avec le bétail. Les peintures rupestres de la grotte de Lascaux, en Dordogne (France) — souvent qualifiée de « chapelle Sixtine de la préhistoire » — remontent à environ 17 000 ans et présentent notamment des images saisissantes d'aurochs, l'ancêtre aujourd'hui disparu des bovins modernes.

On considère que les bovins sont à l'origine de plusieurs agents pathogènes, tels que ceux responsables de la rougeole, de la tuberculose, de la brucellose et de la maladie du charbon. La tuberculose et la rougeole sont par la suite devenues particulièrement pathogènes pour les populations urbaines. Il semble que, sous l'effet d'une pression évolutive sélective liée à la cohabitation avec les bovins, l'immunité à médiation lymphocytaire T soit stimulée en présence de ces animaux, alors qu'elle diminue chez les citadins qui ne vivent pas à leur contact.

Cette réflexion m'amène à me demander s'il ne s'agit pas là de la véritable explication derrière les observations faites au XVIIIe siècle dans le Gloucestershire (Angleterre), selon lesquelles les trayeuses ne contractaient pas la variole. Edward Jenner supposait que cela était dû au fait qu'elles avaient déjà contracté la vaccine (ou variole de la vache) ; je me demande aujourd'hui si elles ne bénéficiaient pas tout simplement d'une immunité lymphocytaire T bien plus robuste.

Pour en savoir plus sur ce sujet fascinant, consultez l'article du professeur Dalgleish intitulé *Infection, immunoregulation, and cancer*, coécrit avec l'immunologiste britannique Graham A.W. Rook.

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This article was originally published on Courageous Discourse.


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7 - Un juge révoque la liberté sous caution d'une mère de l'Idaho accusée de la mort de ses jumeaux suite à une réaction vaccinale


15/07/2026
 Willow Tohi 
 

Un juge de district de l'Idaho a révoqué la liberté sous caution d'Andrea Shaw, 23 ans, accusée de meurtre au premier degré pour la mort de ses jumeaux de 18 mois.

Les jumeaux sont décédés le 1er mai 2025, huit jours après avoir reçu des vaccins de routine et avoir été diagnostiqués comme présentant une « réaction post-vaccinale » aux urgences.

Un grand jury a inculpé Shaw le 30 juin 2026, l'accusant d'avoir étouffé les enfants. Elle a plaidé non coupable.

L'avocat de la défense, Joseph Filicetti, a plaidé que l'affaire reposait sur des preuves circonstancielles, sans aveu ni témoin oculaire, citant des dossiers médicaux faisant état de réactions vaccinales.

L'accusation s'est opposée à toute réduction de caution, soulevant des inquiétudes quant à la sécurité publique et à la fille nouveau-née que Shaw avait mise au monde quelques jours avant son arrestation.

L'affaire en bref : Pourquoi est-elle importante aujourd'hui ?

Le 1er mai 2025, Andrea Shaw a découvert ses jumeaux de 18 mois, Tyson et Dallas, sans vie dans leur lit, dans une caravane du comté de Payette. Huit jours auparavant, les enfants avaient reçu leurs vaccins de routine chez le médecin. Quelques heures plus tard, ils ont présenté de la léthargie, des vomissements et une cyanose (les lèvres bleues), ce qui a nécessité une visite aux urgences où un médecin a diagnostiqué une réaction post-vaccinale. Le 14 juillet 2026, plus d'un an après les faits, un juge de district a révoqué la caution de 2 millions de dollars de Shaw, laissant cette mère de 23 ans – qui avait accouché par césarienne quelques jours avant son arrestation – derrière les barreaux, accusée de deux meurtres au premier degré.

Andrea et son mari, Nathaniel Shaw, réclament des réponses après la mort de leurs jumeaux de 18 mois, Dallas et Tyson, décédés dans leur sommeil le 1er mai 2025 dans le comté de Payette, en Idaho. Une semaine auparavant, les jumeaux avaient reçu leurs vaccins de routine, notamment contre l'hépatite A, la grippe et le DTP, malgré l'avertissement d'Andrea à leur pédiatre concernant les antécédents familiaux de son mari de réactions graves aux vaccins contre la grippe. Quelques heures plus tard, les jumeaux ont présenté des symptômes alarmants tels que léthargie, vomissements et fatigue extrême. Après avoir été renvoyés chez eux par les urgences avec du paracétamol et des glaces, leur état semblait s'être stabilisé le 30 avril, mais Andrea les a retrouvés sans vie dans leur lit le lendemain.

Au départ, la police a considéré les Shaw comme des suspects, confisquant le téléphone d'Andrea et les interrogeant pendant des heures, allant jusqu'à évoquer une théorie infondée de « trou noir post-partum ». Le 30 juin 2026, une mise en accusation a été prononcée. Lors d'une audience de révocation de la mise en liberté sous caution, le 14 juillet 2026, devant la juge Kiley Stuchlik du 3e district judiciaire de l'Idaho, les procureurs, menés par Mike Duke, procureur du comté de Payette, ont plaidé l'asphyxie, tandis que l'avocat de la défense, Joseph Filicetti, a soutenu que les décès étaient dus à de graves réactions vaccinales. Les Shaw ont déposé une déclaration auprès du Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), et l'affaire a attiré l'attention de médias tels que VaccineDeaths.com, ChildrensHealthDefense.org et KTVB.com, mettant en lumière les controverses persistantes autour des risques liés aux vaccins et du consentement médical.

Chronologie médicale : De la vaccination aux urgences

Le cœur du litige repose sur les événements survenus à partir du 23 avril 2025, date à laquelle les jumeaux ont reçu leurs vaccins de routine. Selon les documents judiciaires et les déclarations sous serment, les enfants sont devenus léthargiques quelques heures plus tard, leurs lèvres devenant bleues. La belle-mère de Shaw, qui accompagnait la famille au rendez-vous de vaccination et aux urgences, a déclaré avoir émis des doutes quant à l'administration du vaccin contre la grippe, compte tenu d'antécédents familiaux de réactions indésirables. Une infirmière a assuré à la famille que les jumeaux ne courraient aucun risque.

Aux urgences, le médecin traitant a constaté une « réaction post-vaccinale » et a renvoyé les enfants chez eux après leur avoir administré du paracétamol et des glaces. L'état des jumeaux semblait s'être stabilisé le 30 avril. Le lendemain matin, Shaw les a trouvés inanimés.

L'accusation a reconnu dans les documents judiciaires que les nourrissons avaient subi des effets secondaires du vaccin et qu'au moins l'un d'eux présentait encore des réactions au moment de son décès. Cependant, ils ont fait valoir que les enquêteurs avaient écarté la possibilité d'une intoxication par les vaccins, ainsi que par la chaleur, le monoxyde de carbone et l'empoisonnement, comme cause du décès.

Bataille juridique : Preuves circonstancielles contre dossiers médicaux

L'avocat de la défense, Filicetti, a soutenu que l'accusation reposait entièrement sur des preuves circonstancielles : aucune confession, aucun témoin oculaire, aucun aveu reliant Shaw aux décès. Il a souligné que le grand jury n'avait pas été informé de ces lacunes dans l'enquête. Parmi les déclarations sous serment à l'appui figurait celle d'Angela Wulbrecht, infirmière diplômée, qui a contacté la famille après avoir appris les décès. Mme Wulbrecht a déclaré que la famille avait immédiatement souhaité une expertise médico-légale indépendante, une réaction qu'elle a qualifiée d'incohérente avec ce qu'on attendrait d'une personne ayant intentionnellement fait du mal à un enfant.

Le procureur Duke a rétorqué que lorsque deux enfants meurent « au même moment, dans le même lit », l'État ouvre une enquête. Il a soutenu que Mme Shaw avait tenu des propos incohérents lors des interrogatoires et a fait valoir qu'elle était la seule personne éveillée au moment du décès des enfants, vers 1 h ou 2 h du matin. Son mari a affirmé à maintes reprises qu'il dormait.

La juge Stuchlik a invoqué des inquiétudes concernant la fille nouveau-née de Mme Shaw pour refuser sa remise en liberté sous caution ; un argument souligné par l'accusation, qui soutenait que la sécurité de l'enfant justifiait le maintien en détention de la mère.

Contexte : intensification du débat sur la vaccination

Cette affaire survient dans un climat de surveillance accrue des systèmes de signalement des effets indésirables des vaccins. Le système de signalement des effets indésirables des vaccins (VAERS) a reçu de nombreux signalements de réactions graves chez des enfants à la suite de vaccinations de routine. Mme Shaw est également partie prenante d'une action en justice contre l'Académie américaine de pédiatrie (AAP).

Si des études à grande échelle ont confirmé l'innocuité des vaccins, des voix critiques soutiennent que le fait de balayer du revers de la main les inquiétudes des parents concernant les effets indésirables peut avoir des conséquences tragiques. L'affaire a attiré l'attention d'organisations telles que Children's Health Defense et VaccineDeaths.com, illustrant un clivage national grandissant autour du consentement médical et des protocoles de vaccination.

Le combat d'une mère pour la justice

La révocation de la liberté sous caution maintient Mme Shaw en détention alors que sa défense se prépare à contester les conclusions de l'accusation en s'appuyant sur des experts indépendants. M. Filicetti a déclaré aux journalistes présents devant le tribunal que son équipe allait « la faire sortir » et mener une défense vigoureuse. La juge Stuchlik a indiqué qu'elle pourrait revoir sa décision si la défense découvrait des éléments atténuants après avoir examiné les procès-verbaux du grand jury.

Pour Mme Shaw, qui clame son innocence depuis le décès de ses enfants, l'avenir reste incertain. L'affaire continue de soulever des questions sur la manière dont le système judiciaire évalue les preuves médicales, les témoignages des parents et les allégations fondées sur des circonstances indirectes lorsque des enfants meurent dans des conditions contestées. Alors que les deux parties se préparent pour le procès, la mort des jumeaux est devenue un point de tension majeur dans le débat national plus large sur la sécurité des vaccins, le consentement médical et les droits des parents qui remettent en question les protocoles médicaux standard.

Sources for this article include:

ChildrensHealthDefense.org
IdahoNews.com
IdahoStatesman.com


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8 - Sur la bibliothèque: "Mind Viruses: America's Irrational Obsessions" de John Leake offre un diagnostic poignant d'une nation divisée

Revue de livre de John Leake "Mind Viruses", les épidémies psychiques qui divisent l'Amérique


Le rapport MAHA
15 juillet 2026


John Leake’s Mind Viruses: America’s Irrational Obsessions est un diagnostic lucide et historiquement enraciné de ce qui fait souffrir la république alors qu’elle se passe d’une crise à l’autre et se polarise de plus en plus.
Couverture de livre pour Mind Viruses: America's Irrational Obsessions de John Leake, montrant une figure hurlante dans des tons sombres

Leake, un auteur de non-fiction avec une formation en philosophie et en histoire médicale, qui collabore fréquemment avec le Dr. Peter McCullough, soutient que la descente des États-Unis après la guerre froide dans la division ne provient pas d’ennemis extérieurs, mais d’épidémies psychiques auto-infligées – des croyances irrationnelles et contagieuses qui enrichissent les élites et écœurent le corps politique.

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L'auteur John Leake, un homme d'âge moyen dans un haut à capuche sombre, souriant à l'extérieur devant des arbustes verts

S’appuyant sur les avertissements de Carl Jung sur les « fantasmes de souhaits chimériques » et les observations de Yuri Bezmenov sur la subversion idéologique, Leake retrace comment les récits motivés par la peur – amplifiés par la propagande, les intérêts spéciaux et une « élite scientifique-technologique » capturée (la phrase d’Eisenhower) – détournent les instincts tribaux et suppriment la pensée critique. Le résultat est une nation sujette aux explosions émotionnelles, à la politique axée sur le slogan et à la portée excessive de la politique, des guerres sans fin aux bouleversements culturels clivants.

Le livre s’ouvre sur un prologue historique vivant sur le meurtre par Sergueï Nechaïev en 1869 d’un camarade désabusé, qui a inspiré les Démons de Dostoïevski et préfiguré le fanatisme bolchevique. Leake utilise cela comme une lentille pour l'Amérique moderne: les révolutions et les crises commencent souvent par des missions à sonorisation noble qui se transforment en bouc émissaire et en destruction.

Une section remarquable du livre revisite les chasses aux sorcières européennes pendant le Petit Âge glaciaire. Les échecs des récoltes, les maladies et les tensions de la Réforme ont créé un terrain fertile pour le bouc émissaire, avec des figures comme l’hystérie d’alimentation de Malleus Maleficarum de Heinrich Kramer. Leake examine également comment les illusions de la classe dirigeante ont alimenté les bourdes de la Première Guerre mondiale et permis le retour de Lénine en Russie.

Ailleurs, Leake montre comment le stress économique et les rivalités politiques ont transformé les voisins les uns contre les autres dans un schéma classique de projection et de violence cathartique – un mécanisme que René Girard a plus tard illuminé dans l’innocence du bouc émissaire. Des dynamiques similaires apparaissent dans Salem et, de manière glaçante, en Allemagne des années 1930, où Jung a observé la possession collective au milieu de l'instabilité de Weimar.

Le leak est également incisif sur les obsessions contemporaines. Le changement climatique, soutient-il, s’est transformé en un complexe industriel qui affaiblit les jeunes à la peur apocalyptique. Un chapitre sur le Covid-19 critique l'idolâtisation des vaccins, malgré leurs limites claires dans l'arrêt de la transmission, et la suppression de la dissidence. D’autres sections du livre s’attaquent aux récits de racisme, à la guerre par procuration en Ukraine, à la médecine transgenre, et plus encore – chacune, encadrée par les élites comme une « mission sacrée » mêlant les menaces surestimées à des solutions qui résistent à l’examen empirique.

Ce qui élève les virus mentaux au-delà de la polémique, c’est la maîtrise de l’histoire et de la psychologie par Leake. Il établit des parallèles convaincants entre l’hystérie historique et l’environnement actuel saturé par les médias, où l’effet de vérité illusoire et les instincts de coalition rendent les populations vulnérables.

Leake écrit avec clarté et verve, mélangeant la rigueur scientifique avec un flair narratif accessible rappelant des critiques culturels comme Christopher Lasch ou Jacques Barzun.

La thèse de base de Leake – que les structures de pouvoir prospèrent sur l’alarme et la division perpétuelles – transcende la catégorisation facile. Leake n’offre pas de solutions politiques simples, mais exhorte à la « vaccination » par la conscience historique, le raisonnement indépendant et le retour au scepticisme de l’autorité centralisée. Dans l’esprit de James Madison, il avertit les lecteurs que la guerre et la crise sont les plus grandes menaces de la liberté.

À moins de 250 pages, Mind Viruses est une lecture rapide et provocatrice qui synthétise la philosophie, la psychologie et les événements actuels en un avertissement cohérent. Il se sent opportun dans un contexte de fractures culturelles et de tensions géopolitiques.

Dans la tradition des critiques culturels réfléchis, Leake éclaire comment l’Amérique est passée de l’optimisme des années 1990 – confiance du mur post-Berlin et cohésion sociale relative – à la maison d’aujourd’hui divisée. En révélant « l’anatomie de ce phénomène diabolique », comme il le dit, Mind Virus permet aux lecteurs de reconnaître et de résister à la prochaine contagion.

Pour les personnes épuisées par les crises laborieuses et l'aspiration à la clarté, Leake fournit un cadre convaincant. Pour le lecteur ouvert d’esprit, c’est un acte précieux de libération intellectuelle, offrant un puissant antidote à la prochaine contagion. Dans une république fracturée, des livres comme celui-ci sont une lecture essentielle.

[John Leake’s Mind Viruses: America’s Irrational Obsessions (21 juillet, Skyhorse Publishing) est maintenant disponible sur Amazon, ici. Pour en savoir plus sur le livre, vous pouvez visiter le site Web de John.]

https://www.themahareport.com/p/on-the-bookshelf-john-leakes-mind?publication_id=1712557&post_id=207133957
&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true

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9 -  L’avenir de la médecine

Même les optimistes sont baissiers


Vinay Prasad
Juil 16, 2026


Lorsque nous imaginons comment la technologie médicale va changer notre travail et notre vie, nous sommes contraints par notre réalité. Les patients signalent des symptômes aux médecins qui planifient des scans et donnent ensuite des traitements... c'est notre paradigme. Le mur dans notre esprit. Notre imagination n’est pas assez créative pour vraiment imaginer à quel point les nouvelles technologies peuvent être perturbatrices.

Considérez la pointe actuelle...

Comme vous voyez le patient, l'IA transcrit la note, et tire vers le haut des suggestions de Open Evidence recommandant quels tests pour commander...

Ce n’est tout simplement pas assez imaginatif ou perturbateur. Pourquoi le patient a-t-il besoin de vous voir ? Pourquoi une visite est-elle nécessaire ?

Essayons à nouveau.

Lorsque vous êtes à la maison et que vous vous sentez malade, vous demandez à Alexa des conseils de santé et commencez à énumérer vos symptômes. Alexa recommande un Coffre CT, et le programme à proximité. Vous conduisez au centre et terminez le scan. Au moment où vous êtes sur le parking, AI a déjà lu l'image et a téléphoné dans une ordonnance à la pharmacie voisine, que vous prenez sur le chemin du retour.

Non. Toujours piégé dans un état d'esprit. Pourquoi faut-il you have to enunciate énoncer ses symptômes ? Et aussi, pourquoi conduisez-vous la voiture ? Erreur de rookie.

Essaie encore.

Vous vous inscrivez à un nouveau service de santé. Lorsque vous le lancez, vous faites une prise d’entrevue virtuelle et le service en déduit que vous êtes le genre de personne à souffler de votre santé. Vous n’êtes pas un plaignant. L’IA vous demande (devant votre femme) si vous consentez à lui permettre d’optimiser votre santé de toute manière non invasive qu’elle juge bon sans vous déranger ou vous avertir, tant que les interventions étaient non invasives. Après tout, si vous êtes impliqué, vous ne feriez que procrastiner. Et après tout, il ne fait que collecter des informations. Vous êtes d'accord. L'IA demande un suivi. Afin d’améliorer la santé de toutes les personnes, consentez-vous à ce que l’IA exécute certains tests ou interventions sur vous – ce n’est que pour le bien de la société – sans votre consentement explicite à chaque fois. Votre femme vous regarde... Ok, vous consentez encore.

Un jour, vous remarquez que votre voiture rentre chez elle par un itinéraire différent. Quand vous rentrez à la maison, vous vous interrogez sur le détour. Il s'avère que la voiture vous a conduit à travers un scanner parce qu'il a remarqué que votre mouvement et votre comportement étaient différents, et il voulait faire les choses. En attendant, à côté de votre repas, vous trouverez un comprimé sur ordonnance à prendre. L'ingrédient actif a été découvert par l'IA, et l'essai de confirmation a été dirigé par l'IA.

« Ce n’est pas possible », crie-tu, « imaginer des modalités ne peut pas voir à travers le cadre de l’automobile. » Bien sûr, l’IA rit, elle a résolu ces années-là – pendant le boom du voyage intermédiaire.

L’impact complet de la technologie sur les soins de santé signifierait que chaque aspect de la façon dont nous recherchons et fournissons les soins est modifié.

    Vous ne suivez pas votre santé, votre santé est suivie.

    On vous donne des soins, vous ne décidez pas de chercher des soins.

    Les données sont collectées sur votre santé d’une manière que vous ignorez (avec votre consentement initial, une seule fois bien sûr)

    Les traitements sont étudiés sur vous et les autres autour de vous – parce que vous êtes une bonne personne et que vous consentez à cela, et cela se produit si et seulement si, l’IA ne peut pas le comprendre en utilisant des méthodes d’observation (l’IA étrangement admet que c’est souvent le cas).

    Vous consentez à recevoir des traitements dans des moments calmes, et vous pouvez renoncer à votre droit de savoir que vous recevez ces traitements

    Pour les interventions médicales qui nécessitent des compromis, vous pouvez décrire votre philosophie et vos valeurs/préférences ou vous pouvez demander à l’IA de déduire cela à votre sujet dans le cadre de sa surveillance, puis vous pouvez renoncer à votre prise de décision individuelle.

Qu’est-ce que cela signifie pratiquement pour les créateurs de technologie et les investisseurs?

Au lieu de développer l'aide à la décision des cliniciens, développez des méthodes pour surveiller les personnes à leur domicile / au cours de leur vie quotidienne. Sûrement, l’IA sera bientôt en mesure de prédire quand quelqu’un peut se diriger vers la maladie avant de penser à poser des questions sur les symptômes – si vous pouvez suivre leurs étapes, leur démarche, leurs schémas d’éveil, leur fréquence cardiaque, leur tension artérielle (quelqu’un doit faire un suivi fiable de cela – qui ne fait pas le tour du bras), les schémas de sueur, la conductivité de la peau, la température de la peau, la température de l’estomac, les habitudes, les habitudes de la ves.

Au lieu d’investir dans l’imagerie qui nécessite qu’un participant entre dans un centre, quel type de données biologiques peut être générée à partir de la surveillance de notre sentier autour de la maison? Investir dans la collecte de données de manière discrète.

Dans la tache humaine, Roth a écrit,

« On laisse une tache, on laisse une piste, on laisse notre empreinte. Impureté, cruauté, abus, erreur, excréments, sperme - il n'y a pas d'autre moyen d'être ici. * »

Combien de taches humaines nous partons autour de notre maison peut être évaluée et traquée.

Si la technologie de l’IA est aussi perturbatrice que d’autres progrès – moteurs électriques vs machines à vapeur, ordinateurs vs règles de glissement, moteurs à combustion par rapport à la puissance, etc. – nous devons reconceptualiser toutes nos hypothèses sur la livraison de santé.

Un patient remarquant quelque chose de mal (ou sa femme le remarquant), les harcelant de voir un médecin, le médecin le faisant sauter, la femme du patient la lançant à nouveau, le médecin suivant le prenant au sérieux, le test de diagnostic effectué, la thérapie prescrite – c’est notre modèle actuel. Un modèle limité par le fait que l'information sur la personne dont nous essayons d'optimiser la santé est filtrée à travers tant de personnes faillibles, et nécessite des moyens lourds pour obtenir des informations plus objectives. La plus grande perturbation de l’IA sera d’éliminer les barrières humaines de cette équation et de prendre l’information silencieusement et discrètement, et d’obtenir plus, silencieusement et discrètement, puis d’apprendre à corriger... silencieusement et discrètement.

Va-t-il réussir ? Trouverons-nous de nouveaux pièges ? Je suis sûr que la réponse à la deuxième question est oui.

Un dernier point, que je pourrai préciser à l'avenir. Chaque intervention en médecine qui génère réellement des gains dans l’espérance de vie vient de l’avancement technologique. Désolé, les chercheurs en systèmes de santé et en équité n'ont presque rien fait. La technologie qui fait l’objet de débats féroces – où certains aiment et d’autres détestent – est presque universellement des ordures qui nous emmène presque nulle part. La technologie avec laquelle personne ne se dispute – y compris les médicaments et les appareils – c’est de là que proviennent les gains. Si l’IA devient l’une de ces technologies, ce ne sera pas en patchant notre système cassé et inefficace, mais en remplaçant lentement et systématiquement tous les acteurs imparfaits. Ce sera une technologie de transformation dans la façon dont les IPP ont éliminé la chirurgie pour les ulcères.

PS: À l’avenir, j’écrirai plus sur le rôle durable et important que les médecins auront toujours – ne soyez pas déprimé mes amis médecins.

* Oui, je sais, Roth utilisait cela pour signifier autre chose. 


*

10 - Tony Lyons: Laissez les médias dire et faire ce qu'ils veulent - MAHA transforme les idées en action

Big Food, Big Chem et Big Pharma ont contribué à créer un système qui profite des maladies chroniques au lieu de le prévenir. MAHA conteste ce système et gagne.


Le rapport MAHA
Juil 16, 2026
Par Tony Lyons, président de MAHA Action, Inc.


[Tony Lyons a prononcé le discours d’ouverture ci-dessous lors du hub médiatique MAHA du 15 juillet. Vous pouvez le suivre sur Instagram, ici.]

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Bienvenue au hub médiatique MAHA et bienvenue à la révolution MAHA. Je suis Tony Lyons, président de MAHA Action.

J’aimerais commencer par une question simple: pourquoi les enfants en Amérique sont-ils moins en bonne santé que les enfants dans presque tous les autres pays industrialisés?

Depuis plus de 20 ans, Bobby Kennedy pose cette question et se bat pour faire quelque chose à ce sujet. Aujourd’hui, en tant que secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, il est enfin en mesure d’agir. Rien ne pourrait être plus important que de restaurer la santé des enfants américains.

Pendant des décennies, des industries puissantes – Big Food et Big Pharma – ont contribué à créer un système qui profite des maladies chroniques au lieu de les prévenir. Et maintenant que nous remettons en question ce système, ils se battent. Leur récit est que Bobby Kennedy est dangereux. Nous savons qu'il est un danger pour leur modèle d'affaires. C’est une bonne chose.

La semaine dernière, nous avons passé notre temps à répondre aux attaques des médias contre ce mouvement. Aujourd’hui, je préfère parler de quelque chose qui compte beaucoup plus: les résultats.

Alors que certains dans la presse font des heures supplémentaires pour transformer les bonnes nouvelles en un scandale, le MAHA et l’administration Trump continuent à livrer. Nous ne sommes pas devenus la nation industrialisée la plus malade au monde du jour au lendemain, et nous ne défaireons pas non plus des décennies de mauvaise politique du jour au lendemain. Mais pour la première fois depuis une génération, nous poursuivons les causes profondes des maladies chroniques au lieu de simplement supprimer les symptômes. La philosophie est passée de l’attente pour que les gens tombent malades et gèrent la maladie avec des interventions pharmaceutiques à vie à demander pourquoi ils tombent malades en premier lieu. Ce n’est plus seulement une idée. C’est la politique fédérale.

Et soyons honnêtes sur la raison pour laquelle ce changement a été si difficile. Pendant des années, le système n’a pas été brisé par accident – il fonctionnait exactement comme des intérêts puissants prévus. Lorsque les agences censées réglementer l’industrie deviennent trop étroitement liées aux industries qu’elles supervisent, la réforme devient incroyablement difficile. Briser ces conflits d’intérêts est essentiel si nous voulons un jour construire un système de santé qui place la santé des Américains avant les profits des entreprises.

Regardez cette semaine seule.

HHS et l’AV élargissent la recherche sur les thérapies psychédéliques pour les vétérans atteints de SSPT, de dépression et de dépendance – en organisant les essais, en recueillant les preuves, en suivant la science partout où elle mène, plutôt que de rejeter les traitements prometteurs parce qu’ils remettent en question les vieilles hypothèses.

HHS, USDA et EPA travaillent ensemble pour extraire les métaux lourds et les toxines de notre nourriture. Pendant trop longtemps, ces agences ont abordé le problème séparément. Maintenant, ils partagent des données, modernisent les tests, coordonnent l’application de la loi et travaillent ensemble pour réduire l’exposition des Américains aux toxines avant qu’ils n’atteignent nos tables du dîner.

Secrétaire Kennedy et Dr. Oz a lancé l’initiative Make Hospital Food Healthier parce que les hôpitaux devraient aider les gens à se rétablir, et non pas servir les aliments qui contribuent aux maladies chroniques. Et à NIH, Dr. Jay Bhattacharya apporte une plus grande transparence au financement de la recherche tout en donnant la priorité aux maladies chroniques et en encourageant de nouvelles idées scientifiques.

Il y a plus.

Chaque État a maintenant rejoint A Home for Every Child, une initiative nationale de placement en famille d’accueil lancée par l’Administration pour les enfants et les familles aux côtés de la Première Dame Melania Trump pour aider plus d’enfants à trouver des foyers sûrs et aimants.

Dr. Oz a traversé le pays en exposant la fraude à l'assurance-maladie, montrant aux gens exactement où sont allés des milliards de dollars. Et chacun de ces dollars est un dollar volé à un patient, d'une famille, à quelqu'un qui a payé ce système de bonne foi et qui méritait mieux. Le récupérer n’est pas seulement une bonne comptabilité, ce n’est pas seulement bon pour garder CMS solvant – c’est la justice.

Et la responsabilité vient aussi pour les gens au sommet. Plus tard ce mois-ci, Dr. Anthony Fauci devrait témoigner devant le Congrès – parce que partout où vous vous teniez pendant la pandémie, le peuple américain mérite d’être responsable. Fauci a échoué jusqu’au sommet et a fait l’objet du livre de Bobby Kennedy, The Real Anthony Fauci, qui a transformé la façon dont des millions de personnes pensent à notre gouvernement et à notre santé.

Le secrétaire Kennedy a proposé des modifications aux règles du Countermeasures Injury Compensation Program, un programme financé par le gouvernement fédéral conçu pour indemniser les Américains qui ont subi des effets indésirables sur les vaccins anti-Covid ou d'autres contre-mesures du virus Covid. Ces victimes réduites au silence sont enfin reconnues, et l'indemnisation fait enfin partie de la conversation. C’est ainsi que vous rebâtissez la confiance – non pas avec un communiqué de presse, mais en écoutant les personnes que vous avez blessées et en le faisant bien.

Ensemble, ce ne sont pas des annonces isolées. Ils sont la preuve que l’agenda de l’AMAA passe des idées à l’action.

Mettez tout cela ensemble et voici la chose: ce ne sont pas des annonces dispersées. C'est l'agenda de l'AMAA qui passe des idées à l'action.

Pendant des décennies, Washington a mesuré le succès en fonction de la quantité qu’il a dépensé pour traiter les personnes malades et du nombre de personnes qui ont eu accès aux soins – et beaucoup d’intérêts puissants se sont enrichis de cet arrangement. Nous le mesurons différemment. Nous le mesurons en empêchant les gens de tomber malades en premier lieu. En demandant si un agriculteur peut gagner sa vie en cultivant de la vraie nourriture au lieu de poison de base. Si un parent peut faire confiance à ce qui se trouve sur une étiquette. En particulier, si les agences que vos impôts paient travaillent pour vous ou pour quelqu’un qui rend vos enfants malades. C’est un changement profond – et semaine après semaine, indépendamment de ce que dit le New York Times capturé, la preuve ne cesse de s’accumuler.

Cela ne se produira pas du jour au lendemain, et vous feriez mieux de croire que les gens qui ont profité de l’ancienne façon vont se battre comme l’enfer pour le garder. Mais nous ne reculons pas. Parce que cela n'a jamais été une question de politique. Il s’agissait toujours de savoir si les Américains ordinaires – votre famille, vos enfants, vos voisins – obtenaient enfin un système honnête avec eux et réellement de leur côté.

Les invités d’aujourd’hui contribuent à cette transformation.

Aujourd'hui, nous rejoindre, c'est le Dr. Mehmet Oz, administrateur des Centers for Medicare & Medicaid Services; le sénateur Ron Johnson; Charles DuBois, président et chef de la direction de Standard Process; Margaret Hampton, présidente d'ABC Codes; Dr. Eric Berg; et les auteurs Liana Werner-Grey, Marisa Zeppieri et Dana Parish.

[Tony Lyons est président de MAHA Action, Inc. et producteur et animateur du MAHA Media Hub, en streaming tous les mercredis de 16h à 17h15, dans l'Est. Vous pouvez le suivre sur Instagram, ici. Et, si vous l'avez manqué, ci-dessous est l'émission complète du 15 juillet 2026 MAHA Media Hub.]

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