jeudi 19 mars 2026

Augmentation mondiale de la mortalité par cancer depuis fin 2021 en lien avec les injections de vaccins COVID à ARNm : revue des mécanismes et hypothèses pro-cancer.

 

 le 16 mars 2026 

 par pgibertie

 

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Augmentation mondiale de la mortalité par cancer depuis fin 2021 en lien avec les injections de vaccins anti-COVID à ARNm : revue des mécanismes et hypothèses pro-cancer.

D’après une analyse de la littérature scientifique actuelle, l’inquiétude grandit quant à la possibilité que les vaccins contre la COVID-19 puissent, dans certains cas, créer un environnement biologique propice à la progression ou à la récidive du cancer chez les patients atteints de cancer.

Nous présentons ici l’incidence des nouveaux cancers au cours des dernières années, qui montre une augmentation significative récente, notamment depuis fin 2021 aux États-Unis. L’incidence du cancer est connue pour être liée à divers facteurs, dont le tabagisme, les déséquilibres alimentaires et la pollution. Nous analysons ici l’impact potentiel des vaccins contre la COVID-19, en particulier des vaccins à ARNm, sur l’augmentation mondiale des cas de cancer.

Cette hypothèse est étayée par de nombreuses publications scientifiques à comité de lecture faisant état d’altérations des mécanismes physiopathologiques, tous impliqués dans la carcinogenèse.

Ces altérations incluent une diminution de l’immunité innée (diminution des cellules NK et de la réponse des récepteurs Toll-like [TLR]) et

une dysrégulation immunitaire (augmentation des IgG4, déséquilibre de la signalisation de l’interféron), une inflammation chronique, des altérations des voies associées à l’ACE2 (système rénine-angiotensine-aldostérone [SRAA], système kininogène-kinine-kallikréine [KKS]), une perturbation des voies de suppression tumorale, la présence d’ADN résiduel, des lésions des télomères et des perturbations des voies métaboliques (effet Warburg).

Étant donné que des perturbations moléculaires similaires peuvent également survenir lors d’une infection par le SARS-CoV-2, des recherches supplémentaires sont nécessaires de toute urgence afin de clarifier les effets potentiels du virus et des vaccins contre la COVID-19 sur la dynamique du cancer, et ainsi éclairer les futures stratégies de santé publique.

https://pgibertie.com/2026/03/16/augmentation-mondiale-de-la-mortalite-par-cancer-depuis-fin-2021-en-lien-avec-les-injections-de-vaccins-covid-a-arnm-revue-des-mecanismes-et-hypotheses-pro-cancer/

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2 -  DNC, crise de confiance : à Foix, la ferme de Christelle Record menacée malgré un modèle agronomique exemplaire


France-Soir
 le 18 mars 2026 - 16:15


Sur la route de Foix, l’Épicerie d’Ici est devenue un repère. Une roulotte de 20 m², née au lendemain du COVID, qui réalise 650 000 € de chiffre d’affaires, emploie deux salariés et travaille avec 145 producteurs. Derrière ce projet, une éleveuse : Christelle Record. Son veau sous la mère, vendu en circuit court à la roulotte et à son magasin de Foix, s’inscrit dans une démarche exigeante : autonomie, observation, refus de la chimie. Aujourd’hui, cette trajectoire se heurte de plein fouet à la crise sanitaire de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et à l’obligation vaccinale.

« On nous oblige à passer par la chimie. On ne veut pas écouter qu’il y a d’autres voies », résume-t-elle. En Ariège, la DNC a entraîné une campagne de vaccination généralisée. Christelle Record a refusé. Elle dit l’avoir fait au nom de la cohérence de ses pratiques : « J’ai travaillé pendant dix ans à construire une immunité naturelle. Je ne veux pas bouleverser le microbiote de mes vaches. » Selon elle, « l’immunité collective est acquise » dans le département et « il n’y a pas eu de cas depuis le 2 janvier », cite-t-elle, en référence à une déclaration ministérielle.

- voir clip sur site -

La réponse administrative est tombée : une amende de 22 500 € (750 € par animal), une suspension d’activité de sept jours et la menace d’une vaccination forcée, voire d’une fermeture. « Je me retrouve criminalisée, comme une délinquante, alors que j’ai mené un travail vertueux. » Elle dit ressentir une « privation de liberté » et pointe un « mur administratif » : « Pendant 15 ans, j’ai géré mon troupeau en responsabilité. Aujourd’hui, on veut m’expliquer comment faire, parfois par des gens qui ne connaissent pas notre métier. »

Au-delà de l’affrontement, l’itinéraire de cette exploitation interroge. Installée en 2011, l’éleveuse de brunes des Alpes a progressivement renoncé aux intrants : « Plus d’engrais sur les sols, plus de vermifuges, plus de vaccins sur les veaux depuis sept ans. » La bascule s’est opérée par la formation et l’observation. D’abord le sol : hauteur de fauche à 7 cm pour préserver la gaine, refus de « nettoyer » les prairies pour laisser la vie du sol s’exprimer, arrêt de la herse systématique. Bilan revendiqué : « Sans engrais, j’ai un rendement une fois et demie supérieur à 2011. »

Ensuite l’eau : densifier les points d’abreuvement, avec des bacs tous les 200 mètres, « pour éviter les bousculades, améliorer l’ingestion et le lait ». Et surtout, recaler le cycle d’élevage sur la saison : « Ne plus faire naître en hiver. Les mises bas au printemps, quand l’herbe explose et les énergies remontent, ça change tout. »

La troisième brique, plus dérangeante pour l’orthodoxie, touche au microbiote. Confrontée à des diarrhées néonatales et à des pertes malgré la chimie, Christelle Record a essayé des transplantations fécales de veau à veau : « Le veau malade recevait une greffe d’un veau sain. On voyait que ça relançait le système digestif. » Elle insiste : « Je n’ai rien inventé. J’ai lu, je me suis formée auprès d’homéopathes, d’ostéopathes, j’ai observé. » Cette pratique, utilisée en médecine humaine pour certaines indications, reste marginale en élevage et suscite la curiosité autant que la réserve. « Quand des étudiants d’agro viennent, ils sont surpris. On leur enseigne plus la chimie que l’observation », constate-t-elle.

Face à la controverse, les autorités sanitaires rappellent que la vaccination DNC vise à protéger les troupeaux et les échanges. Christelle Record, elle, plaide pour une évaluation au cas par cas et la reconnaissance des résultats observés sur le terrain : « On perd un savoir-faire si on standardise tout. On perd des produits naturels. » Elle dit ne pas vouloir mettre ses voisins en danger et revendique des pratiques strictes de biosécurité à la ferme.

Ce bras de fer dépasse une seule exploitation. Il condense une tension nationale entre standardisation sanitaire et diversité des modèles agricoles, entre preuve expérimentale et preuve de terrain. « On nous montrait en exemple, aujourd’hui on nous désigne en contre-exemple », lâche-t-elle, amère. Elle appelle au débat public, et organise une journée de mobilisation et de portes ouvertes le 1er avril à Baulou à côté de Foix : « Venez voir, poser des questions, juger sur pièces. » Coordonnées en cliquant sur le lien.

- voir clip sur site -

Que l’on partage ou non ses choix, l’histoire de la roulotte et de la ferme Record met en lumière une question centrale : comment concilier exigences sanitaires, liberté agronomique et résilience des territoires sans balayer, d’un revers administratif, des années d’expérimentation patiente au service d’une alimentation locale ?

En novembre 2025, Christelle a terminé la boucle du Tour de France de 1926 à vélo – un périple de plus de 4000 km en 60 jours. Elle a de l’endurance !


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3 - IL N'Y A PAS D’IMMUNITÉ FACE AUX ALIMENTS EMPOISONNÉS ! Demandez-vous en premier lieu pourquoi les chiens, les chats, les oiseaux et autres machins n'attrapent pas la DNC, ni le poison covid en seringues !

(...) Au-delà de l’affrontement, l’itinéraire de cette exploitation interroge. Installée en 2011, l’éleveuse de brunes des Alpes a progressivement renoncé aux intrants : « Plus d’engrais sur les sols, plus de vermifuges, (...)

Voilà une nouvelle 'paysanne' ! Elle ne sait rien mais est interviewée ! Pas d'engrais cela veut dire pas de récolte, rien à manger pour la plante, rien à manger pour les brouteurs et consommateurs humains !

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4 -  Extension du domaine de l’interdit en Europe


18 mars 2026


La fureur de la guerre qui s’étend au Moyen-Orient couvre ce qu’il faut bien appeler la guerre à bas bruit qui s’accélère en Europe contre la liberté d’expression, du Royaume-Uni à la France en passant par la Belgique. Elle est désormais institutionnalisée au niveau de l’Union européenne au nom du nécessaire contrôle des plateformes numériques. Cette évolution s’abrite souvent derrière le paravent de la lutte contre « le discours de haine » (hate speech).

Répression de toute protestation contre l’immigration de masse au Royaume-Uni ;  condamnation d’un média belge pour la publication sans distance critique du discours de J.D. Vance à Munich en 2025 (plaidant pour la liberté d’expression !) ; appel d’une cinquantaine de juristes pour une sanction sévère de l’ARCOM contre Cnews dans son traitement du drame de Crépol ; sorties répétées d’Emmanuel Macron en faveur du contrôle des réseaux sociaux, jusqu’à mettre directement en cause la liberté d’expression qui serait « pure bullshit » (en anglais dans le texte) car glissant, algorithmes obligent, « de discours de haine en discours de haine » ; menace relayée par son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot annonçant une « mise au pas » des réseaux sociaux. Enfin volonté au niveau de l’ensemble de l’Union européenne de contrôler non seulement le fonctionnement mais le contenu même des plateformes numériques par le « code de conduite sur la lutte contre les discours de haine illégaux en ligne » intégré dans le Digital Services Act depuis janvier 2025.

« Théorie critique » et campus américains

D’où vient cette volonté tenace et ces projets récurrents et transnationaux de contrôle, voire de censure, du débat public, où la lutte contre les « discours de haine » est de plus en plus invoquée ?

Il serait temps de s’aviser que, loin de se trouver dans une inspiration humaniste et libérale, la signature idéologique de cette expression (hate speech) est claire : c’est celle de l’extrême gauche américaine à travers « la théorie critique » qui s’est emparée des sciences sociales et des universités (par le biais des campus speech codes) à partir des années 1980/90. Selon ce nouveau paradigme, le ressenti de la victime est le critère décisif : considering the victim’s story comme l’écrivait l’une des grandes figures du mouvement, Mari Matsuda, en sous-titre de son livre-programme, Public Response to Racist Speech (1989). Ce ressenti l’emporte sur l’intention et la formulation même de la parole incriminée : toute parole jugée blessante est aussi grave qu’un acte d’agression comme l’affirmaient dans un ouvrage collectif au titre parlant (Words That Wound, « les mots qui blessent », 1993) quatre grands noms de la théorie critique (Delgado, Crenshaw, Lawrence et Matsuda encore). Au cours des dernières décennies, avec l’essor du mouvement woke dont ces noms sont autant de figures tutélaires, le processus s’est étendu à la sphère judiciaire et à tout le débat public : ce qui était un délit circonscrit à des critères sinon matériels du moins objectivables, comme la diffamation, l’insulte ou l’incitation à la violence contre des groupes identifiables (ethniques, religieux puis sexuels), est devenu une caractérisation discursive générale, sans limite de sujet, de contexte, de formulation, ni même d’intention.

Boîte de Pandore

Cette extension du domaine de l’interdit pose un problème majeur : s’il est en effet possible de qualifier un acte et même une intention par un faisceau d’indices matériels, comment mesurer un sentiment (« haine » d’un côté, « offense » de l’autre) ? Voilà qui ouvre la voie à toutes les interprétations et donc à tous les abus de droit, voire à toutes les violences, comme on l’a vu avec les excès de la cancel culture américaine ou les violences des « antifas » dans les universités et les rues françaises.

Une jurisprudence libérale en péril

Face à ces dérives, et malgré le pas précoce franchi par la loi Pleven de 1972 avec l’introduction de « l’incitation à la haine » (mais encore soumise à des critères précis), la tradition libérale française issue de la loi de 1881 sur la presse est restée longtemps dominante dans la jurisprudence. Le Conseil constitutionnel lui-même a vidé en 2020 la loi Avia de sa substance, notamment sur ces « discours de haine » au contenu si vague, donc liberticide. Mais combien de temps cette résistance tiendra-t-elle compte tenu de la tendance à l’élargissement des concepts allégués et à la juridisation croissante des rapports sociaux ?

Il est donc grand temps que, confronté à ces tentations multiples et à ces tentatives bien réelles, le camp libéral rappelle la tradition philosophique et juridique de nos démocraties, établissant les principes sûrs sur lesquels se fondent tant la liberté d’expression que les limites précises qui peuvent légitiment la restreindre.

https:///extension-du-domaine-de-linterdit-en-europe/

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5 - La dictature monarchique anglaise d'outre-Manche se régale et se fortifie face à son ennemi: le Peuple ! Le Peuple qui ose mal parler des voleurs, des violeurs et des assassins immigrés ! HOULALA ! Le Peuple qui se moque de la pédale de Paris ou de Bruxelles ! HOULALA ! Le Peuple qui inciterait à la haine des criminels au pouvoir ! HOULALA !

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6 -  ,Participez à la révolution libérale. Elle sera en marche le 9 avril à Paris !


18 mars 2026


Le 9 avril prochain, nous organisons à Paris un colloque sur les prélèvements obligatoires. Vous trouverez ci-joint le programme et nous vous invitons à vous inscrire en cliquant sur le lien que vous y trouverez à cet effet. Le sujet est fondamental car la France est asphyxiée par ses impôts.
L’objet de notre colloque est de réfléchir à ce que pourrait être le volet “recettes publiques” d’une société qui redeviendrait fidèle aux principes de la démocratie libérale. Nous proposerons des solutions, et des projets capables de faire bouger les lignes.
La participation au colloque du 9 avril de Bruno Retailleau, sénateur et Président des Républicains, de Guillaume Kasbarian, député et ancien ministre, et d’autres représentants du monde politique comme la présence d’entrepreneurs, d’universitaires et d’experts français et étrangers reconnus, tel l’économiste Jean-Marc Daniel, contribueront à faire avancer nos idées. Venez nombreux !
Colloque du 9 avril : Engagez-vous ! Inscrivez-vous !

https:///participez-a-la-revolution-liberale-elle-sera-en-marche-le-9-avril-a-paris/

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7 - Il s'agit là de quantifier et d'empêcher de jeunes cons d'aller dans des directions hors pédale ! Surtout sans le dire à l'image de ce site. Surtout du pourquoi depuis qu'existent les machines, robots et ordinateurs le Peuple ne reçoit pas de bénéfices !
Rassurez-vous ce ne sont pas les invités triés sur le volet qui vous le diront !!

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8 -  Création d’entreprise : non, les entrepreneurs n’ont pas besoin d’un accompagnement public !


18 mars 2026


C’est à se demander si, en France, même l’entrepreneuriat, dont on penserait a priori qu’il relève de l’initiative privée, ne participe pas désormais lui aussi du maternage étatique ambiant, aujourd’hui étendu à l’échelle de la société tout entière. Un récent article du Parisien , intitulé « Les clés du succès dans la création d’entreprise », insiste ainsi sur l’importance pour les créateurs d’entreprise d’être épaulés notamment par des organismes et des aides d’ordre… public. On reconnaît là, du reste, un réflexe mental hélas par trop répandu dans notre pays : que peuvent bien faire pour moi l’État et les collectivités locales ? se demandent ordinairement nombre de Français, biberonnés depuis des lustres à l’assistanat et à l’argent public, plutôt que de chercher à compter avant tout sur eux-mêmes.

Ainsi convient-il, selon l’article en question, de « faire appel, le plus en amont possible, à des structures publiques et des réseaux d’experts ». On pense par exemple à des organismes publics comme Bpifrance ou France Travail (ex-Pôle emploi), ou parapublics tels que BGE ou Initiative France. On lit en outre un peu plus loin que « pendant la phase d’élaboration et de démarrage du projet, le bénéficiaire peut être orienté vers des subventions et des dispositifs régionaux ». Il en existe en effet de nombreux, parmi lesquels l’aide à la création ou la reprise d’entreprise (Acre), le nouvel accompagnement pour la création ou la reprise d’entreprise (Nacre) – auquel sont notamment éligibles les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires de minima sociaux -, ou encore les prêts d’honneur, tel celui prévu par la région Île-de-France dans le cadre de son parcours « Entrepreneur Leader » – lequel prêt peut atteindre 120 000 € pour les projets innovants et technologiques, et 50 000 € pour les TPE-PME. « Avant de se tourner vers des prestations privées payantes, poursuit l’auteur de l’article, il est intéressant de vérifier que le service n’est pas proposé gratuitement (sic) par un acteur public »… C’est oublier qu’il n’existe pas de repas gratuit, pour reprendre le fameux mot de l’économiste Milton Friedman : il y a en effet toujours quelqu’un qui paye en définitive… et ce quelqu’un n’est autre ici que le contribuable.

Il conviendrait dans notre pays non pas de favoriser mais au contraire de réduire fortement, voire de supprimer les programmes d’accompagnement public des « jeunes pousses », qui sont inefficaces, contribuent à en gonfler artificiellement le nombre, et qui transfèrent en outre une partie du risque afférant à toute création d’entreprise – qui ne devrait être supporté que par les intéressés – à la société dans son ensemble. C’est le capital-risque et l’investissement privé qu’il faut encourager, au travers d’investisseurs providentiels (« business angels »), de pépinières et incubateurs d’entreprises résolument privés, dégagés de la manne des financements publics.

https:///creation-dentreprise-non-les-entrepreneurs-nont-pas-besoin-dun-accompagnement-public/

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9 - De cette intention sournoise se dégage divers type, 1°) La France (comme tout autre pays) a trop d'argent grâce aux machines, robots & ordinateurs. 2°) En prétendant favoriser la création et accompagnement d'une entreprise elle en prend le contrôle !! La Démocratie au sein de la structure se change en dictature ! 3°) Si le 'patron' ne fait passe que l'Etat conseille: Pchitt ! Y a plus ! Plus d'argent ni d'entreprise !

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10 - L’économie française est-elle aussi résiliente que le Gouvernement le dit ?


18 mars 2026


Le Gouvernement et les institutions publiques affirment que l’économie française va plutôt bien. Dans plusieurs articles parus ces dernières semaines, Contrepoints a, au contraire, montré que la situation n’était pas au beau fixe. Faisons le point.

Fin janvier, l’Insee annonçait une croissance du PIB de 0,9% pour l’année 2025. Le ministre de l’Economie, Roland Lescure, s’est tout de suite félicité sur TF1 de cette « croissance robuste » et a souligné que l’année 2026 commençait bien. Il a même dit prévoir « au moins 1% de croissance, et pourquoi pas de bonnes nouvelles dans l’année ». Un chiffre qui a été confirmé par l’Insee et par la Banque de France.

La résilience de l’économie française

Quelques jours auparavant, l’Insee notait la bonne tenue de l’indicateur de climat des affaires et surtout sa hausse dans l’industrie pour le quatrième mois d’affilée. Avec 105 points, il atteignait alors son plus haut niveau depuis juillet 2022.

Même l’institut Rexecode, proche du patronat, faisait preuve d’optimisme : « Le bilan de la compétitivité française en 2025 confirme la stabilisation de la part des exportations françaises au sein de la zone euro, un peu en dessous de son niveau d’avant Covid, après deux décennies de chute. La France a regagné en compétitivité-prix par rapport à ses grands voisins, dont l’Allemagne, grâce à notamment à la modération des coûts salariaux et aux baisses d’impôts de production. »

Peut-être pouvait-on regretter une « légère dégradation de l’emploi ». Au quatrième trimestre 2025, le taux de chômage atteignait 7,9%, en hausse de 0,2 point sur le trimestre et de 0,6 point sur un an. Des chiffres qui n’alarmaient pas le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou. Ne déclarait-il pas le 11 février 2026 sur BFM TV que « la France crée des emplois » et que « l’économie française résiste » ? Il a été conforté par le chef économiste de la Banque de France qui a qualifié l’économie française d’« imperturbable ».

Bien sûr, toutes ces paroles positives, presque enthousiastes, ont été prononcées avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient. Mais le ministre de l’Économie reste droit dans ses bottes. Sur France Info le 4 mars 2026, il a assuré que la France entrait dans cette crise « avec plus de croissance que ce qu’on attendait et moins d’inflation ». Au Conseil des ministres du 11 mars 2026, il a déclaré qu’à ce stade, « il n’est pas attendu de spirale inflationniste généralisée et durable ». Sur BFM TV, le même jour, il a confirmé les prévisions de croissance du PIB pour 2026 et la résilience de l’économie française.

Des entrepreneurs qui vont de l’avant

Récemment, nous avons montré que les entreprises du secteur de l’automobile et de l’aéronautique continuaient d’innover et de déposer massivement des brevets. Les dernières études mises en ligne semblent confirmer que les entrepreneurs français vont de l’avant.

Une note de la Banque postale, publiée le 20 février, montre que l’investissement des entreprises non financières se maintient : après avoir reculé en 2024 (-2,4%) et stagné début 2025, il a retrouvé quelques couleurs au 3ème trimestre 2025 (+1 % en rythme instantané) avant de plafonner au 4ème trimestre. Un rebond des investissements qui est aussi observé dans les TPE et PME (+6 points) par le baromètre trimestriel de Bpifrance Le Lab et Rexecode publié le 25 février 2026. Ce baromètre note, par ailleurs, une légère amélioration de la trésorerie et s’interroge : « Le soleil s’apprêterait il à briller à nouveau pour les TPE/PME ? »

L’observatoire de la création d’entreprises de Bpifrance de janvier 2026, fait état d’une hausse de 10% des créations par rapport à janvier 2025, mais aussi par rapport à la moyenne des cinq dernières années pour le mois de janvier. Enfin, dans une note publiée le 20 février 2026, le Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce (CNGTC) souligne « une envie d’entreprendre intacte » chez les Français. Le nombre d’immatriculations a progressé de 7,7% en 2025 par rapport à 2024, atteignant le niveau record de 634.416 inscriptions. Pour le CNGTC, « Cette croissance témoigne de la résilience du dynamisme entrepreneurial français et de la banalisation de la création d’entreprise, devenue plus accessible et souvent réversible. »

Tout est loin d’être rose

Cette impression de relative bonne santé de l’économie française ne prévaut pas dans l’opinion publique. Chacun entend parler d’entreprises qui licencient, voit des commerces fermer, se rend compte que son pouvoir d’achat a tendance à diminuer. Le décalage entre des ministres qui chantent « Tout va très bien madame la marquise » et des Français qui doutent – et qui continuent d’ailleurs à épargner beaucoup en prévision de lendemains qui risquent de déchanter – est de plus en plus béant.

Les lecteurs quotidiens de Contrepoints savent aussi pertinemment que nombre d’indicateurs sont inquiétants. Ces deux derniers mois, nous avons noté (liste non exhaustive) :

le recul de la France dans l’indice mondial de l’innovation;
la poursuite de la dégradation de la balance commerciale ;
l’étiolement du goût du risque chez les entrepreneurs qui sont trois fois plus pessimistes en France que dans le reste du monde ;
le déclin continu de l’agriculture;
la hausse des défaillances d’entreprises ;
la forte hausse du chômage et le déficit annoncé de l’assurance chômage pour 2026 ;
le ralentissement persistant du marché automobile ;
la baisse du nombre de licornes.
Des chiffres en trompe-l’œil
Il convient d’abord de mettre les prévisions de croissance du PIB en perspective. Le chiffre annoncé de 1% pour 2026, presque présenté comme incroyable par le Gouvernement, place la France en queue du classement européen. Seules la Finlande, l’Autriche et l’Italie ont des prévisions inférieures à 1% pour cette année. La moyenne de la zone euro est à 1,2%, celle de l’OCDE à 1,7%.

Ensuite, il est important de ne considérer les chiffres en ayant à l’esprit le passé et le contexte. Par exemple, la petite éclaircie observée en matière d’investissement des entreprises peut s’expliquer à la fois par la réalisation de projets qui ont été différés mais qui ne peuvent pas l’être éternellement, et par la baisse du coût de financement des entreprises (-100 points de base entre fin 2023 et la mi-2025). Le contexte international, l’attentisme lié à l’approche de l’élection présidentielle et le budget 2026 (notamment la surtaxe d’impôt sur les grandes entreprises) pourraient freiner l’investissement et les créations d’emploi en 2026. D’ailleurs, dans les dernières enquêtes auprès des entreprises, les perspectives d’investissement restent très faibles. Et en février l’indicateur de climat des affaires s’est dégradé, s’éloignant de sa moyenne de long terme.

Autre exemple, si la situation financière des entreprises se maintient, c’est peut-être parce que le coût des intrants s’est tassé ces deux dernières années, permettant d’alléger les charges. C’est probablement aussi parce que les entreprises ont recommencé à licencier (après une période post covid de rétention de main-d’œuvre).

L’exemple argentin
Nous le répétons ici à longueur de colonnes : l’économie française ne se portera vraiment bien que le jour où l’État reculera. L’exemple argentin est à cet égard éclairant : la croissance a été de 4,4% en 2025 et devrait tendre vers 5% en 2026, l’inflation a chuté tout comme le taux de pauvreté. Il y a deux ans, avant l’arrivée de Javier Milei, le pays était au bord de la banqueroute. Le président argentin a réduit les dépenses publiques d’un tiers tout en luttant contre la corruption, les gaspillages et la bureaucratie.

En France, le Gouvernement fait tout l’inverse. Il fait le choix de l’économie administrée. Ces jours derniers, pour lutter contre la hausse des prix des carburants, le ministre Lescure a multiplié les contrôles et fait pression sur les distributeurs pour qu’ils plafonnent ou baissent leurs prix. Il a par ailleurs affirmé qu’il allait amplifier les dispositifs favorisant l’électrification des transports et du chauffage, « notamment à travers le leasing social pour les véhicules électriques et le soutien à l’acquisition de pompes à chaleur ».

Il y a désormais bien plus qu’un océan qui sépare nos deux pays.

https:///leconomie-francaise-est-elle-aussi-resiliente-que-le-gouvernement-le-dit/

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10 articles complets publiés ci-dessus

Résistons MAINTENANT ! – L'identité numérique et ses terribles conséquences

 

17.03.2026 
 www.kla.tv/40664


70 à 90 pays travaillent actuellement à l'introduction d'une identité numérique à l'échelle mondiale. L'Allemagne et les 27 États membres de l'UE en font également partie. En conséquence, l'accord de coalition du nouveau gouvernement fédéral comprend également l'introduction d'un compte citoyen obligatoire, également connu sous le nom de BundID, qui fournit une identité numérique à tous les citoyens. La BundID est en quelque sorte une carte d'identité numérique qui doit regrouper toutes les données personnelles, du passeport au permis de conduire en passant par les données financières et de santé. L'objectif officiel de la BundID est d'automatiser en grande partie les processus administratifs. C'est pourquoi elle doit aussi fonctionner comme un compte numérique par lequel seront réglées à l'avenir les prestations sociales, comme par exemple les allocations familiales. EUDI Wallet (Portefeuille Européen d'Identité Numérique) doit servir de plateforme centrale pour permettre l'identification, l'authentification et les paiements. En outre, des identifiants numériques fédéraux seront également mis en place pour les élèves et pourront être reliés à l'identité du citoyen.

Le gouvernement fédéral soutient aussi, au niveau européen, le renouvellement du règlement eIDAS [electronic IDentification, Authentication and Trust Services], c'est-à-dire le cadre juridique pour l'identification électronique dans l'Union européenne. Les règles relatives à l'introduction de l'identité numérique européenne sont entrées en vigueur en mai 2024 et obligent les 27 États membres de l'UE à mettre en place un portefeuille d'identité numérique d'ici 2026. Par conséquent tous les citoyens de l'UE pourront bientôt utiliser le portefeuille numérique européen. Il s'agira d'une application mobile qui sera distribuée dans chaque État membre. Elle permettra à tous les résidents de l'UE de s'identifier en ligne et d'accéder à des services publics et privés en ligne dans toute l'Europe. Ainsi, l'identité numérique de tous les citoyens n'est plus un fantasme de science-fiction ! Au contraire, elle devient une réalité à portée de main, ce qui correspond exactement à l'objectif fixé par l'UE :

D'ici 2030, chaque citoyen de l'UE devrait disposer d'une application EUID sur son smartphone, faisant office de portefeuille numérique. Ce portefeuille numérique contiendra alors pratiquement toute notre vie : de la carte d'identité au numéro d'identification fiscale, en passant par le permis de conduire, le carnet de vaccination, le dossier médical et même l'euro numérique. Lilith Wittmann, l'une des hackeuses les plus connues et experte en sécurité informatique renommée, a déclaré à ce sujet que les questions les plus importantes concernant la protection des consommateurs restaient toutefois sans réponse ou étaient tout simplement ignorées. La manière dont les données personnelles sont stockées et utilisées dans ce système numérique, et surtout la manière dont elles peuvent être protégées, n'ont donc pas encore été clarifiées. Les défenseurs de la vie privée et les groupes militants mettent donc instamment en garde contre le fait que l'identité numérique peut accroître de manière spectaculaire les possibilités de surveillance et de collecte de données, tant par l'État que par les entreprises privées. L'introduction de la carte d'identité numérique ouvrirait donc la voie à une société de contrôle numérique. Ubiqu, une entreprise leader dans le développement de l'identité numérique, l'a d'ailleurs ouvertement reconnu. L'entreprise a admis que l'identité numérique n'offrait pas seulement des possibilités illimitées, mais aussi un potentiel illimité d'abus.
Les deux exemples suivants illustrent ce que ça signifie dans la pratique :

1. Pakistan

Au Pakistan, il est désormais impossible pour un adulte de mener une vie normale sans posséder une identité numérique. Celle-ci est gérée de manière centralisée par l'Autorité nationale de la base de données et de l'enregistrement (NADRA), ce qui donne à l'État des possibilités insoupçonnées. En effet, il peut ainsi surveiller beaucoup plus facilement ses citoyens et les réprimer au besoin. Les participants à une manifestation pour la libération de l'ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan l'ont clairement ressenti. Les cartes d'identité et les passeports de toutes les personnes ayant un lien avec les émeutes ont été bloqués. Au Pakistan, ces documents sont indispensables pour presque tous les domaines de la vie, comme les opérations bancaires, les services publics, les voyages et même l'utilisation des téléphones portables. La privation signifie donc l'exclusion de domaines essentiels de la société. La localisation a été rendue possible par la surveillance des appareils mobiles à proximité de la manifestation au moyen de programmes de tracking. Cette mesure montre à quel point les systèmes d’identité numérique peuvent être rapidement détournés à des fins de surveillance et de coercition une fois établis dans la société.

2. Chine

Dans certaines parties de la Chine, la surveillance et la répression totales sont déjà une réalité indéniable depuis un certain temps : Ainsi, le gouvernement surveille sa population par le biais d'un système de crédit social à commande numérique. Ceux qui se conforment aux règles sont récompensés – les manquements sont sanctionnés. Ce système est géré par des points : on gagne des points par un "bon" comportement, et on en perd par un "mauvais" comportement. D'innombrables caméras de surveillance avec reconnaissance faciale et de la démarche permettent au système de toujours savoir exactement qui fait quoi, quand et où. Des informations provenant des médias sociaux chinois, des achats en ligne et des données sur le comportement de navigation sont également collectées, puis reliées à d'autres données, comme le casier judiciaire. La richesse des données collectées permet au gouvernement de contrôler ses citoyens de manière approfondie et de les récompenser ou de les punir.

Ces exemples montrent bien où mènera la mise en place mondiale d'une carte d'identité numérique : à une prison numérique mondiale ! Étant donné que les groupes numériques sont étroitement liés aux grands groupes financiers, ce réseau de contrôle global donnerait au complexe numérico-financier un pouvoir sans précédent. Si quelqu'un n'est pas utile à l'élite dirigeante ou devient même gênant, il peut très facilement être exclu de la vie publique. N'est-ce pas le rêve de tout dictateur ? Il est donc vital que nous regardions dans les coulisses de ces technologies insidieuses.

Qui a donc un si grand intérêt à imposer cette numérisation à l'échelle mondiale ?

1. Le FEM – en tant qu'association mondiale des entreprises les plus puissantes – a imposé l'e-ID au Pakistan en collaboration avec la Banque mondiale et la "Better Than Cash Alliance" des Nations Unies.
2. En mars 2024, le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, a appelé à l'adoption mondiale de l'identité numérique dans un discours prononcé lors du premier Global Digital Summit du Groupe de la Banque mondiale.

3. En 2023, les Nations unies ont lancé, en collaboration avec la Fondation Bill & Melinda Gates, la campagne "50-in-5 Digital Public Infrastructure". Avec pour objectif d'accélérer la mise en place des identités numériques, des systèmes de paiement numérique et de l'échange de données dans 50 pays d'ici 2028.

4. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) est même présent dans 170 pays et territoires et fait partie des principales agences des Nations unies qui travaillent à l'adoption mondiale de l'ID numérique dans le cadre de l'Agenda 2030 des Nations unies.

5. L’ID2020 est une autre alliance extrêmement puissante qui, avec l'aide d'entreprises multimilliardaires, veut créer un identifiant numérique capable de suivre chaque personne tout au long de sa vie. Derrière ID2020 se trouvent par exemple la Fondation Rockefeller, Microsoft, Facebook, Mastercard et GAVI, l'Alliance pour les vaccins de Bill Gates.

6. Nandan Nilekani, cofondateur d'Infosys - une société informatique mondiale et un fournisseur de services numériques de premier plan - a déclaré ce qui suit lors de la réunion de printemps 2023 du Fonds monétaire international (FMI) : Tout le monde devrait avoir une carte d'identité numérique, un compte bancaire et un smartphone, car ce sont les "outils du nouveau monde" pour les infrastructures publiques numériques.

Il est significatif que les tireurs de ficelles mondiaux comme Rockefeller et Bill Gates, les puissantes multinationales ainsi que la Banque mondiale, l'ONU, le FMI, etc. soient si intéressés par une numérisation de tout. Il serait naïf de penser que ça se ferait à l'avantage des gens. Mais, comme lors des mesures coercitives prises à l'échelle mondiale contre le Covid, la résistance s'organise. En Angleterre, ils sont déjà des millions à protester contre l'introduction de l'ID numérique et l'opposition grandit également en Allemagne et en Autriche. Chers téléspectateurs, si vous ne voulez pas vivre dans une dictature numérique totale, votre résistance est nécessaire ! Et fermez cette porte d'entrée ! Renoncez à votre smartphone dans la mesure du possible, utilisez de l'argent liquide, connectez-vous avec des personnes éprises de vérité et de liberté et agissez ensemble contre ces projets.
A ce sujet, écoutez encore une courte interview (en allemand) de la chaîne d'information indépendante autrichienne AUF1 avec l'activiste Martin Rutter, qui organise et fait avancer la résistance civile contre l'introduction de l'eID et de l'euro numérique :

https://auf1.tv/nachrichten-auf1/aktivist-rutter-eindringliche-warnung-vor-digitalisierung-und-ueberwachung

de rh.
Sources/Liens :
Creative Commons Lizenzen
https://www.creativecommons.org/licenses/

Mise en place mondiale de l'identité numérique
https://www.regenauer.press/gefaehrliche-sicherheit

https://www.nau.ch/news/europa/elektronische-id-so-funktioniert-es-in-anderen-landern-67037250

https://www.konjunktion.info/2025/07/digitale-id-der-aktuelle-stand-ende-juli-2025/

https://www.bundesdruckerei.de/de/innovation-hub/eidas/eidas-2-0

Accord de coalition – compte citoyen numérique
https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/714847/kontrollstaat-digitale-identitaet-mit-buergerkonto-wird-pflicht-hacker-kritisieren-uberwachung

https://kpmg-law.de/koalitionsvertrag-2025-das-bedeuten-die-plaene-fuer-die-wirtschaft/

https://www.heise.de/news/Digitalpolitik-Schwarz-Rot-schafft-Ministerium-fuer-Digitalisierung-10346438.html

https://identity-economy.de/verpflichtendes-buergerkonto-mit-digitaler-identitaet-kommt

https://www.infranken.de/ratgeber/technik/dein-digitales-buergerkonto-dafuer-benoetigst-du-die-bundid-art-5899572

Introduction de l'EUID
https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/716062/der-glaeserne-buerger-wird-realitaet-was-die-kommende-euid-app-alles-ueberwachen-soll

https://germany.representation.ec.europa.eu/news/regeln-zur-europaischen-digitalen-identitat-kraft-digitale-brieftasche-kommt-2026-2024-05-21_de

https://www.bundesdruckerei.de/de/innovation-hub/eidas

Pakistan
https://tkp.at/2025/06/03/pakistans-digitale-id-als-unterdrueckungswerkzeug/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_source_platform=mailpoet&utm_campaign=daily-notification

https://reclaimthenet.org/pakistan-uses-geofencing-to-track-disable-digital-ids-of-protesters

https://www.activistpost.com/pakistans-digital-crackdown-how-geofencing-and-id-blacklists-are-silencing-dissent/

https://vocalpakistan.com/pakistans-first-digital-id-revolution-nadra-introduces-virtual-id-card-for-pakistanis-news/

https://www.konjunktion.info/2023/11/pakistan-biometrische-id-von-der-wiege-bis-zur-bahre/

FEM, banque mondiale, ONU
https://uncutnews.ch/pakistans-digitaler-ausweis-ist-heute-ein-standardmerkmal-im-leben-eines-jeden-erwachsenen-wef-un-weltbank/

https://www.worldbank.org/en/events/2024/01/24/world-bank-global-digital-summit

https://www.konjunktion.info/2025/01/un-legal-identity-das-programm-der-un-fuer-die-globale-digitale-id/

https://uncutnews.ch/digitaler-zwang-per-agenda-2030-wie-die-eu-und-die-schweiz-uns-zur-e-id-draengt/

Global Digital Summit
https://live.worldbank.org/en/event/2024/2024-global-digital-summit

50-in-5 Digital Public Infrastructure
https://sociable.co/government-and-policy/un-gates-foundation-50-in-5-digital-public-infrastructure/

https://sociable.co/government-and-policy/50-in-5-dpi-launches-digital-id-payments-data-sharing/

ID2020
https://norberthaering.de/macht-kontrolle/bundestag-buergernummer/

https://de.wikipedia.org/wiki/ID2020

https://uncutnews.ch/id2020-ihre-digitale-id-der-zukunft-ist-da/

Nandan Nilekani – Infosys
https://sociable.co/government-and-policy/tools-new-world-the-great-reset-iob/

https://www.infosys.com/de/

Opposition à l'eID
https://puls-info.de/britische-sozialisten-versuchen-digital-id-durchzusetzen-millionen-protestieren-gegen-zwangsmassnahme

https://civi.digitalcourage.de/recht-auf-leben-ohne-digitalzwang

https://tkp.at/2025/11/19/britischer-widerstand-gegen-die-digitale-identitaet/

https://report24.news/id-austria-lehrer-stehen-auf-widerstand-gegen-digitale-zwangsmassnahme/

Martin Rutter – Appel à la résistance contre l'eID et l'euro numérique
https://auf1.tv/nachrichten-auf1/aktivist-rutter-eindringliche-warnung-vor-digitalisierung-und-ueberwachung


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2 - Deux logiciels espions initialement utilisés par des acteurs étatiques et ciblant des iPhones, découverts par des chercheurs avec Google


M. A.
le 19 mars 2026 - 15:00


Entre 220 et 270 millions d’iPhones y seraient exposés. Mercredi, des chercheurs du groupe Alphabet, de la société de sécurité mobile iVerify et de la cyberentreprise Lookout, ont annoncé avoir découvert un logiciel espion ciblant ces terminaux mobiles et d’autres appareils Apple. Le spyware, diffusé via des sites compromis, est capable de voler des données sensibles, dont des informations liées aux crypto-monnaies.

Début mars, un premier outil espion pour iPhones a été mentionné. Baptisé “Coruna” et révélé le 3 mars 2026 par Google Threat Intelligence Group (GTIG), ce logiciel kit exploite 23 vulnérabilités zero-day, c’est-à-dire des failles de sécurité inconnues du développeur ou du fournisseur de logiciels au moment où elles sont exploitées par des attaquants.

Des outils étatiques dans la nature

“Coruna” vise à infecter silencieusement les appareils via des sites web malveillants, sans interaction utilisateur, et cible les versions iOS 13.0 à 17.2.1 (jusqu'à décembre 2023), avec des usages observés en Ukraine et contre des sites chinois de cryptomonnaies pour vol de données financières. 

Selon Google, le logiciel est également un spyware, conçu initialement pour de l'espionnage étatique, et sa prolifération parmi les cybercriminels dans plusieurs pays illustre les risques que représentent les failles de sécurité non divulguées par les gouvernements. 

TechCrunch affirme que Coruna aurait été développé au moins en partie par Trenchant, une division de L3Harris qui vend ses outils au gouvernement américain et à ses alliés. Un ancien responsable de Trenchant, Peter Williams, a reconnu avoir vendu plusieurs outils de l’entreprise à la société russe Operation Zero, depuis sanctionnée par Washington.

Mercredi, un autre spyware a été annoncé, toujours par Google, cette fois-ci avec deux autres entreprises spécialisées, Lookout et iVerify. Il s’agit de “Darksword”, hébergé sur les mêmes serveurs que Coruna. 

Le deuxième logiciel cible aussi les appareils Apple, particulièrement les systèmes d’exploitations iOS 18.4 à 18.6.2 (mars-août 2025). Darksword était transmis à des utilisateurs de sites ukrainiens. "Il existe désormais un pipeline vérifié d'exploits récents qui ont fini entre les mains d'entités potentiellement criminelles à vocation financière", témoigne Justin Albrecht, chercheur principal chez Lookout.

Google a déclaré que ses chercheurs avaient observé que de nombreux fournisseurs commerciaux et des pirates soupçonnés d'être liés à des États utilisaient Darksword dans des campagnes distinctes contre des cibles en Arabie saoudite, en Turquie, en Malaisie et en Ukraine. Les campagnes menées en Malaisie et en Turquie étaient associées à l'entreprise turque de surveillance commerciale PARS Defense, a précisé le géant californien.

Entre 220 et 270 millions d’iPhones exposés ?

Selon iVerify et Lookout, qui disent se baser sur des données publiques, le décompte affiche environ 220 à 270 millions d’iPhones utilisant encore des versions iOS et qui sont de ce fait exposés à ce logiciel malveillant. 

Un porte-parole d'Apple a réagi à cette annonce, expliquant que les cybercriminels ciblent des versions “obsolètes” et que les vulnérabilités sous-jacentes avaient été corrigées par de multiples mises à jour au cours des dernières années. "Garder les logiciels à jour reste la chose la plus importante que les utilisateurs peuvent faire pour maintenir la haute sécurité de leurs appareils Apple", a-t-il rappelé. 

Il a également tenu à rassurer les utilisateurs des appareils Apple, affirmant que tous les domaines malveillants identifiés par Google sont bloqués par Apple Safe Browsing dans le navigateur web Safari.

Pour iVerify, la découverte en deux semaines de deux spywares révèle un écosystème “robuste” exploitant des outils autrefois utilisés par les gouvernements à des fins de renseignement. 

Les chercheurs soulignent, en outre, que les vulnérabilités qui ont mené à la découverte des deux logiciels ont été identifiées grâce à des erreurs de sécurité peu courantes dans les piratages d’iPhone liés à des États. 


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4 - Éclosion de la méningite explosive B Roches Kent University--NHS Cacealing Vaccine Status

Une poussée soudaine d'infections à méningocoque chez les étudiants britanniques expose des lacunes critiques dans la détection et le traitement précoce et de nouvelles préoccupations concernant l'échec du vaccin chez les jeunes adultes.


Pierre A. McCullough, MD, MPH
19 mars 2026


La méningite bactérienne chez les jeunes en bonne santé est facilement traitable, mais si elle est détectée tardivement, elle peut entraîner des crises, des lésions cérébrales et la mort. Au Royaume-Uni, l'adhésion au calendrier de vaccination du NHS pour Neisseria meningitidis est élevée, cependant, la vaccination n'est pas une exigence de l'école primaire et n'a pas été mandatée à l'Université du Kent.

En mars 2026, le Royaume-Uni a connu une épidémie « sans précédent » de méningococcie invasive centrée autour de l’Université du Kent à Canterbury, dans le Kent. L’épidémie s’est rapidement intensifiée au cours d’un seul week-end, marquant l’un des groupes de méningite à la croissance la plus rapide enregistrés dans l’histoire récente du pays. Alter AI a participé à cette histoire de rupture.


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5 -  Un message de Tony Lyons, président de MAHA Action et animateur du Weekly MAHA Media Hub


18 mars 2026
Par Le Rapport MAHA


[Les mots ci-dessous sont de Tony Lyons, président de MAHA Action, prononcé lors du hub des médias MAHA, le 18 mars 2026.]

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J’aimerais commencer par le fait indéniable que les enfants américains sont les plus malades du monde développé. 1 sur 5 est obèse. Le cancer de l'enfant est en hausse de 40% depuis 1975. 50% souffrent d'au moins une maladie chronique. 70% de ce qu'ils mangent chaque jour est ultra-transformé. Ce ne sont pas des opinions. Ce sont des chiffres du gouvernement.

Cela ne s'est pas produit par accident. La nourriture a été conçue pour créer des envies. Le système de santé est récompensé pour la gestion des symptômes, pas pour l'élimination des causes. Les personnes qui bénéficient de la maladie des enfants financent également les agences censées les protéger. Ce n’est pas une conspiration – c’est juste comment fonctionne le modèle d’affaires.

Ce n’était pas de ta faute. La nourriture a été conçue pour créer une dépendance. Le système a été construit pour vous garder en tant que client, pas pour vous guérir. Une fois que vous comprenez cela – vous arrêtez de vous sentir coupable et commencez à vous mettre en colère contre la bonne chose.

Nous devrions être furieux avec les politiciens qui prennent de l'argent de Big Food et Big Pharma. Ils protègent le système qui a rendu vos enfants malades. Nous devrions également être furieux devant les organisations qui se déguisent en protecteurs de la santé publique, mais qui sont en fait des groupes de premier plan pour les industries qui défendent les profits de ses donateurs plutôt que du public américain. Ils sont également en partie responsables du déclin de la santé de nos enfants.

L'une de ces organisations est l'Académie américaine de pédiatrie ou AAP. L’AAP a poursuivi le secrétaire Kennedy pour tenter d’étouffer le mandat démocratique qui lui a été confié de réformer radicalement notre façon de penser et de gérer notre santé. L'AAP et d'autres plaignants ont utilisé les tribunaux pour empêcher le secrétaire Kennedy de tenir ses promesses au peuple américain et a reçu une injonction préliminaire contre les changements du HHS au calendrier vaccinal et le changement dans les membres de l'ACIP.

Comme le montre le sondage après le sondage, l'ancien établissement n'a plus confiance. Mais au lieu de travailler à regagner cette confiance, l’AAP est allé dans notre dos pour enrayer le progrès scientifique et subvertir le processus démocratique.

Pour qui se battent-ils ? Qui défendent-ils ?

Voici une capture d’écran du propre site Web d’AAP, remerciant leurs donateurs qui, entre eux, fabriquent la plupart des vaccins pour enfants recommandés par l’AAP.

Cette décision met toutefois en lumière les réalités de la capture d’entreprise. Bien que le PAA soit capturé, et bien que certains tribunaux puissent être capturés, j'ai toute confiance que lorsque cette injonction sera portée en appel, la vérité l'emportera.

Chez MAHA, nous ne traçons pas de lignes entre les aliments, les vaccins ou les pesticides – tout ce qui peut avoir un impact sur la santé humaine doit être tenu au même niveau: une science transparente et standard pour l’or qui guide chaque recommandation et chaque approbation. La science ne peut pas être dictée par des intérêts capturés, ni fermée par les tribunaux.

Ceux qui ont présidé à l'empoisonnement de nos enfants célèbrent cette injonction préliminaire parce qu'ils prétendent que le secrétaire Kennedy est dangereux, notre réponse est que oui, le secrétaire Kennedy est dangereux. Il est dangereux pour les gens et les entreprises qui veulent continuer à empoisonner le public américain.

Nous savions tous que ces entreprises riposteraient, tout comme les compagnies de tabac, comme le font les entreprises de pesticides. Mais le secrétaire Kennedy et le président Trump ont prouvé à maintes reprises qu’ils n’avaient pas peur de se dresser contre la corruption des entreprises et de l’agence qui a conduit les Américains à devenir les personnes les plus malades du monde. Ils se sont engagés à rendre l'Amérique saine à nouveau et, bien qu'il s'agisse d'un revers à court terme, la mission et la direction sont claires.

Le MAHA a déjà surmonté d'énormes défis, et avec une telle dynamique derrière nous, nous surmonterons cela aussi.


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6 -  Liberté d'expression pour moi, mais pas pour toi


Par Andrew P. Napolitano
19 mars 2026


La semaine dernière, le président de la Commission fédérale des communications (FCC) a menacé de retirer les licences de diffusion aux médias qui ne relataient pas les événements en Iran et en Ukraine comme le souhaitait l'administration Trump. Il s'en est également pris au Wall Street Journal et au New York Times pour les mêmes raisons. Le lendemain, le secrétaire à la Défense s'en est pris verbalement à CNN, exprimant son profond mécontentement quant à la couverture de la guerre en Iran par la chaîne.

Pourtant, CNN n'est pas soumise à la réglementation de la FCC, qui ne réglemente que les médias audiovisuels – et non le câble ou le streaming ; quant aux journaux, Dieu merci, ils ne sont soumis à aucune réglementation.

Alors, que se passe-t-il ?

Il s'agit d'une politique d'intimidation. L'intimidation est une pratique gouvernementale visant à dissuader l'orateur de s'exprimer, voire à le faire hésiter ou à le faire craindre. Cette politique est interdite par le Premier Amendement et a été condamnée par la Cour suprême.

Voici le contexte.

La liberté d'expression et la liberté de la presse sont expressément protégées par le Premier Amendement et ont été largement confirmées par les tribunaux depuis le milieu des années 1960. La Constitution originelle ne prévoyait aucune protection explicite pour la liberté d'expression publique et la liberté de la presse écrite. Or, les Fédéralistes, principaux acteurs politiques de la ratification de la Constitution par les États, craignaient que certains d'entre eux ne fassent sécession si des restrictions n'étaient pas imposées au nouveau gouvernement fédéral par voie d'amendements.

La figure historique cruciale est ici James Madison, d'abord Fédéraliste lors de la création de la République, mais devenu antifédéraliste peu après. Madison était indigné par la prise de contrôle du système bancaire par le gouvernement fédéral, via la création d'une banque entièrement privée, une mesure qu'il contestait farouchement au regard de la Constitution.

En tant que président de la commission de la Chambre des représentants chargée de rédiger une loi de restriction, Madison s'inspira des écrits des Anti-Federalist Papers, une série de pamphlets s'opposant à la ratification de la Constitution. Madison, rédacteur de la Constitution et auteur d'environ un tiers des Federalist Papers plaidant pour sa ratification, constatait l'expansionnisme étatique et cela lui suffit pour adopter en partie les arguments avancés contre sa Constitution.

L'un des traits de génie de Madison fut de qualifier la déclaration de restrictions de « Déclaration des droits » et de fonder une grande partie de celle-ci sur le droit naturel. Le droit naturel enseigne que tout être humain adulte, doté de facultés mentales intactes, est capable de discerner le bien du mal, le juste de l'injuste et le vrai du faux par la raison, sans ingérence gouvernementale.

Autrement dit, la Déclaration des droits ne crée pas de droits ; elle présuppose leur existence et empêche le gouvernement de les restreindre. Ainsi, le Premier Amendement ne stipule pas que le Congrès doit accorder la liberté d'expression ou de la presse ; il stipule que le Congrès ne doit adopter aucune loi restreignant la liberté d'expression ou de la presse.

Madison insista pour que l'article défini « la » précède le mot « liberté » afin de souligner son existence antérieure à la création du gouvernement. D’où viennent les libertés d’expression et de la presse ? De notre humanité même.

Ainsi, chacun peut penser, dire et publier ce qu’il pense, non pas en vertu du Premier Amendement, mais parce que ces droits – de pensée, d’expression et de presse – sont intrinsèquement liés à notre humanité. Bien entendu, ils sont également essentiels à la démocratie libérale, telle que nous la concevons dans notre république.

Lorsque le gouvernement fédéral a commencé à réglementer les ondes hertziennes à l’apogée de la radio, avant l’avènement de la télévision, il a imposé une règle d’égalité de temps de diffusion. Cette règle s’est avérée particulièrement contraignante durant l’essor de la télévision dans les années 1960 et 1970. Puis, sous l’administration Reagan, une approche plus libérale a émergé, et cette règle a été officiellement abrogée en 1987.

Il s’agissait d’une réglementation édictée par la FCC, et non d’une loi votée par le Congrès. C’est précisément ce que souligne la position glaçante du président de la FCC. Il le sait, et les chaînes de télévision nationales et locales le savent aussi : un simple vote de trois commissaires de la FCC suffirait à rétablir la règle de l’égalité de temps de parole, remettant ainsi l’État sur le qui-vive dans l’évaluation du contenu des discours. Bien sûr, cela ne s’appliquerait qu’aux nouvelles licences, et non à celles déjà en vigueur, dont la plupart expirent en 2028.

Mais le mal est fait. Le gouvernement menace de modifier les règles et même de mettre en faillite les géants de la diffusion parce qu’ils pourraient présenter la guerre en Iran sous un jour défavorable.

Revenons-en au Premier Amendement. Son but premier est de garantir la liberté d'expression sans l'ingérence de l'État. Le président de la FCC jouit des mêmes droits naturels à la liberté d'expression que chacun d'entre nous, mais l'État – entité artificielle fondée sur le monopole de la force sur un territoire défini – n'en bénéficie pas.

L'État n'a aucune raison de privilégier certains discours par rapport à d'autres. Si tel n'était pas le cas, nous n'aurions pas une démocratie libérale qui repose sur la liberté totale de chacun d'exprimer ses opinions sur les questions d'intérêt public sans craindre les représailles de l'État. Un argument doit être jugé sur sa capacité à convaincre un public, et non par la coercition ou la censure de l'État, contraires à l'essence même de la démocratie libérale.

Il s'agit d'une question constitutionnelle fondamentale, et non d'une question politique. Si l'État pouvait orienter le débat autour de lui-même, il n'y aurait plus de débat. Et si une FCC dominée par Donald Trump peut sanctionner les chaînes de télévision pour des titres critiquant la guerre, une FCC dominée par Gavin Newsom ne pourrait-elle pas sanctionner les chaînes de télévision pour des titres favorables au droit de porter des armes ?

Pourquoi le gouvernement hait-il et craint-il la parole de ses détracteurs ?

To learn more about Judge Andrew Napolitano, visit JudgeNap.com.

Reprinted with the author’s permission.



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7 - La CIA dévoile un plan secret pour « posséder la météo » | Daily Pulse

La CIA est maintenant accusée d’avoir « empoisonné le ciel » alors que des documents déclassifiés exposent les plans de l’armée américaine pour contrôler la météo comme un chemin vers la domination mondiale.


19 mars 2026


Regardez l'épisode complet

- voir clips de Maria sur site -

HISTOIRE #1 - Les pourparlers sur la guerre nucléaire ne sont plus impensables, ils font maintenant partie de la conversation politique quotidienne. Et cela seul devrait vous alarmer.

Ce qui était autrefois une ligne rouge évidente est maintenant ouvertement discuté par des initiés, des stratèges et des personnalités des médias alors que les tensions continuent de s’intensifier.

Comme le souligne Maria Zeee, l’idée d’utiliser des armes nucléaires n’est plus traitée comme intouchable. De Newt Gingrich flottant l’idée de laisser tomber une douzaine d’armes nucléaires sur le détroit d’Ormuz, au tsar de l’IA de Trump, David Sacks, avertissant qu’Israël pourrait envisager une escalade nucléaire s’il était poussé au bord du gouffre, la conversation s’accélère en territoire dangereux.

Le colonel Douglas Macgregor a soulevé des préoccupations similaires, s'interrogeant sur la rapidité avec laquelle cela pourrait dépasser le contrôle américain, tandis que le Russe Sergueï Lavrov avertit que le conflit pourrait déclencher une course aux armements nucléaires plus large. Dans le même temps, Bill O’Reilly affirme que l’Amérique est dans une position précaire, les alliés refusant d’intervenir et Israël de plus en plus isolé.

Une crise mondiale du carburant commence également à prendre forme, avec des pays comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande qui font maintenant flotter des limites sur la conduite, ajoutant une autre couche de tension à une situation déjà volatile.

Alors, où cela va-t-il à partir d'ici, et que se passe-t-il si cette dernière ligne disparaît ?

Regardez le rapport complet avant de le découvrir à la dure.

STORY #2 - Une frappe de missile près de l'installation nucléaire iranienne de Bushehr a déclenché une évacuation russe, et Moscou avertit maintenant Israël qu'il pourrait avoir franchi une ligne rouge.

Pendant ce temps, Tulsi Gabbard a témoigné que la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Iran et le Pakistan avancent tous des systèmes de missiles nucléaires et conventionnels capables d’atteindre l’Amérique, selon les renseignements américains.

L'AIEA a confirmé qu'un missile israélien avait frappé le site, où des centaines de personnes russes étaient stationnées. Aucun dommage n'a été signalé, mais le Kremlin a clairement indiqué que ses ressortissants avaient été mis en danger. Les rapports indiquent que même les quartiers résidentiels liés à des experts russes pourraient avoir été touchés, ce que Moscou traite comme une provocation sérieuse.

Maintenant, facteur en Ukraine confirmant que les opérateurs de drones sont actifs dans la région, tandis que l’Iran avertit que les infrastructures américaines et israéliennes pourraient être réduites en «cerfs», et cela commence à paraître beaucoup plus grand qu’un seul conflit.

La prochaine décision pourrait avoir des conséquences mondiales à mesure que de plus en plus de pays sont entraînés dans ce combat plus rapidement qu’il ne peut être contenu.

Le rapport de Maria montre ce que cela pourrait déclencher ensuite.

STORY #3 - Les documents de la CIA récemment refaits à la surface révèlent que l’armée américaine n’a pas seulement étudié la météo, ils travaillaient activement pour la contrôler, l’armer et remodeler la guerre elle-même.

Et si cela semble trop tiré par les cheveux, la piste papier montre que ce n’était pas une théorie, c’était déjà en cours il y a des décennies.

Les fichiers déclassifiés de l'ère de la CIA décrivent les plans pour manipuler les tempêtes, déclencher des inondations et perturber l'infrastructure ennemie en utilisant le temps lui-même. À la fin des années 1960, des programmes comme le Projet Popeye étendaient déjà les saisons de la mousson au Vietnam pour paralyser les lignes d’approvisionnement. Un document ultérieur de l’armée de l’air va encore plus loin, détaillant une stratégie visant à « posséder la météo » d’ici 2025 et à la traiter comme une arme à spectre complet.

Les responsables ont longtemps décrit cela comme une technologie uniquement sur le champ de bataille, mais l’ampleur et l’ambition derrière ces programmes suggèrent des implications beaucoup plus larges, y compris un impact civil potentiel qui ne peut être ignoré.

Alors, jusqu’où cela est-il allé, et qu’est-ce qui se passe encore dans les coulisses aujourd’hui?

Le rapport de Maria relie les points que la plupart des gens n’ont toujours pas vus.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:


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8 - Droits d’auteurs : L’encyclopédie Britannica accuse OpenAI d’avoir utilisé ses contenus pour entraîner ChatGPT

M. A.
 le 18 mars 2026 - 19:30


OpenAI est visée par une autre plainte pour violation des droits d’auteurs. L’encyclopédie Britannica, qui édite aussi le dictionnaire Merriam-Webster, accuse la startup américaine d’avoir utilisé à mauvais escient ses contenus pour entraîner le chatbot ChatGPT. Il est question de 100 000 documents utilisés par OpenAI, qui aurait non seulement privé Britannica d’un flux de visiteurs sur ses sites mais également violé le droit de cette marque.

Depuis l'avènement des plateformes IA génératives, les procès pour des violations présumées de droits d’auteurs se multiplient, particulièrement aux États-Unis et au Royaume-Uni, en raison d’une utilisation massive d'œuvres protégées dans l'entraînement des modèles.

Violations de droits d’auteurs, les IA s’en sortent bien

OpenAI, soutenue par Microsoft, figure parmi les plateformes les plus ciblées. En décembre 2023, le New York Times accusait déjà la plateforme de scraper des millions d’articles pour entraîner le modèle utilisé par ChatGPT. Pour le journal américain, la startup a créé un concurrent direct à ce titre de presse, sans licence ni paiement. L’affaire est toujours en cours en mars 2026. OpenAI et Microsoft rejettent les accusations, invoquant la doctrine de “fair use”, un principe du droit d’auteur aux États-Unis qui permet d’utiliser une œuvre protégée sans demander l’autorisation du détenteur des droits, dans certains cas précis. Les avocats des deux sociétés comparent ces plateformes IA aux moteurs de recherche. 

La même année de 2023, un autre bras de fer est initié entre Getty Images et Stability AI au Royaume-Uni. L’agence de photographie accuse la plateforme d’avoir copié illégalement environ 12 millions d'images destinées à Stable Diffusion. La Haute Cour a rejeté la plupart des accusations en novembre 2025 tout en retenant une infraction limitée à la marque, l'affaire se poursuivant en appel et aux États-Unis. 

Les compagnies, titres de presse ou agences ne sont pas les seules à saisir la justice. Des auteurs comme Sarah Silverman, Richard Kadrey et Christopher Golden ont attaqué Meta et OpenAI en 2023, arguant que leurs livres ont été piratés pour l'entraînement. Un juge a validé partiellement le “fair use” pour Meta mais autorisé des poursuites DMCA, prolongeant le combat judiciaire. L’affaire Andrea Bartz, auteure américaine, contre Anthropic et son modèle Claude s'est soldée en 2025 par un règlement historique après un jugement mixte sur l'usage transformateur de l’IA et le piratage de copies pirates, marquant une première résolution amiable majeure qui pourrait influencer les négociations futures. 

OpenAI et Microsoft pourraient voir une autre affaire s’ajouter à celles déjà entassées. Reuters a rapporté que l'encyclopédie Britannica et sa filiale Merriam-Webster ont poursuivi la startup devant le tribunal fédéral de Manhattan pour les mêmes accusations, à savoir un mauvais usage de leurs documents de référence pour entraîner les modèles d’IA.

100 000 articles utilisés, dénonce Britannica

La plainte a été déposée vendredi dernier et Britannica accuse l’éditeur de ChatGPT d’avoir utilisé ses articles en ligne et les entrées de ses encyclopédies et de ses dictionnaires pour entraîner le chatbot à répondre à des questions de sciences humaines. Pour Britannica, OpenAI “cannibalise” le trafic web de l’éditeur basé à Chicago. 

Encyclopædia Britannica évoque un chiffre de 100 000 articles copiés illégalement pour entraîner les modèles GPT et le chatbot d’OpenAI a produit des copies “quasi verbatim” des entrées de l’encyclopédie, de ses définitions et de ses autres contenus, privant ainsi l’éditeur des visites des utilisateurs. 

Il est aussi reproché à OpenAI dans la plainte une “violation” des droits des marques de Britannica, en indiquant avoir obtenu les permissions de reproduire le contenu de l’encyclopédie et en citant celle-ci pour des réponses “hallucinatoires”. La partie plaignante exige un montant non spécifié de dommages et intérêts ainsi qu'une décision de justice bloquant l'infraction présumée.

OpenAI n’est pas la seule plateforme dans le viseur de la société basée à Chicago puisque l’année dernière, une action en justice a été intentée contre Perplexity. 


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9 - Les escrologistes woke annoncent la mort du Gulf Stream, rassurez vous, il va bien


 le 18 mars 2026
 par pgibertie
 

L’AMOC fait partie du « tapis roulant » océanique mondial (global conveyor belt). Le cycle complet prend environ 1 000 ans pour qu’une particule d’eau fasse le tour complet (des tropiques vers le Nord, descente en profondeur, retour sud profond, puis remontée).
Les eaux profondes (North Atlantic Deep Water, NADW) formées dans l’Atlantique Nord subissent un « âge » radiocarbone ou traceur qui peut atteindre plusieurs siècles à plus d’un millénaire.

Certaines masses d’eau profonde dans l’Atlantique Nord portent effectivement la signature de conditions climatiques datant du Petit Âge glaciaire (environ 1300–1850, incluant l’époque de Louis XIV vers 1700), car le renouvellement est lent : les eaux qui descendent aujourd’hui ont mis des décennies à des siècles à se former en surface, et les plus profondes reflètent des climats passés.

C’est un point souvent évoqué pour expliquer pourquoi les changements actuels (réchauffement, fonte de glace) mettront du temps à se propager pleinement en profondeur, et pourquoi les mesures directes (moorings, sections hydrographiques comme RAPID ou OSNAP) ne captent que les variations récentes et superficielles. Mais les mesures directes ne sont pas impossible.

    Depuis les années 2000, des réseaux d’observation (array RAPID-MOCHA depuis 2004, OSNAP depuis 2014) mesurent en temps réel le transport de volume, de chaleur et d’eau douce à 26°N et dans le subpolaire.
    On observe un ralentissement très faible depuis les années 1950 selon certaines reconstructions seulement), mais pas un effondrement brutal.
    Études récentes (2025) :
        Une dans Nature Communications (janvier 2025) conclut que l’AMOC n’a pas décliné au cours des 60 dernières années (basé sur flux de chaleur air-mer).
        Modèles CMIP6 et observations indiquent une stabilité relative pour l’instant, avec incertitudes sur le futur (risque non nul, mais pas imminent comme en 2025–2095 dans certaines alarmes plus anciennes).

L’effondrement « fait recette » car c’est un tipping point majeur Un collapse total (AMOC <6 Sv) causerait :

    Refroidissement de plusieurs °C en Europe du Nord-Ouest (hivers plus rudes).
    Sécheresses accrues en Europe du Sud, shifts de pluies tropicales.
    Accélération de montée des mers à l’Est US. Mais les études 2025–2026 insistent : pas de collapse ce siècle probable (même si tipping point approchant sous hautes émissions), et l’AMOC reste plus stable que prévu dans certaines analyses récentes. Le risque existe, mais les médias et certains posts amplifient souvent le catastrophisme (effet « The Day After Tomorrow »).


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10 -Une particule d'eau comme n'importe quel déchet flottant à la sur face des mers & océans ne mettra jamais 1000 ans pour faire le tour du monde ! Mais c'est là une volonté anti-scientifique de favoriser la pédale.
L'eau des bassins est continuellement brassée par les remontés de gaz s'échappant des planchers maritimes et océaniques. L'eau de mer contient 86 % d'oxygène grâce aux émanations de la combustion de notre magma.
L'eau que l'on boit aurait déjà été bue 400 fois depuis Nefertiti !

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10 articles complets publiés ci-dessus

mercredi 18 mars 2026

Tempêtes hivernales : alertes aux intempéries et risques de coupures de courant aux États-Unis

 

17/03/2026

 Iva Greene 

 

Introduction

Trois importants systèmes météorologiques hivernaux convergent vers le centre et l'est des États-Unis, provoquant des alertes généralisées concernant les perturbations des transports et les risques de coupures de courant. Les modèles de prévision décrivent cet événement comme une tempête majeure et complexe menaçant des dizaines de millions de personnes, du Midwest à la côte Est.

Le Service météorologique national (NWS) a émis des alertes concernant une « triple menace » de tempête prévue pour le mois de mars, qui pourrait affecter environ 200 millions d'Américains, selon les rapports météorologiques. Le système s'intensifie rapidement et devrait engendrer une combinaison de blizzards, d'orages violents et de vents destructeurs.

Trois systèmes orageux perturbent les transports et les services publics à l'échelle nationale

Ce système orageux, qualifié de « mégatempête » par les prévisionnistes, provoque des blizzards, des orages, des feux de forêt et des tornades sur une vaste zone du pays. Une tempête d'une intensité exceptionnelle frappe les États-Unis, provoquant une combinaison dangereuse de conditions météorologiques qui menacent des dizaines de millions de personnes [1]. Les météorologues estiment que la tempête pourrait affecter près de 200 millions de personnes dans le centre et l'est du pays, entraînant des pannes de courant généralisées [2].

Les experts d'AccuWeather mettent en garde contre un système orageux qui s'intensifie rapidement et qui pourrait engendrer des chutes de neige historiques, des tornades et des pannes de courant généralisées à travers le pays [3]. L'ampleur de l'événement est qualifiée d'impressionnante, avec des millions de personnes potentiellement impactées par des retards de transport, des coupures de courant, des fermetures d'entreprises et d'écoles [4].

Détails du système météorologique et impacts prévus

Un système devrait apporter d'importantes chutes de neige au Midwest et au Nord-Est. Les prévisions indiquent que certaines régions pourraient recevoir jusqu'à 76 cm de neige, avec des conditions de blizzard provoquant d'importantes congères [5]. Un autre système, situé au sud, devrait produire de violents orages et un risque de tornades. La terminologie employée par le Service météorologique national (NWS) pour décrire ces événements – notamment les termes « veilles » et « alertes » – a été jugée par certains observateurs comme potentiellement source de confusion pour le public [6].

Outre le risque de tornades, des vents violents en ligne droite et de fortes pluies pourraient provoquer des inondations localisées et des coupures de courant dans les zones touchées [7]. Lorsque la pluie verglaçante persiste plusieurs heures et dépose plus de 6 mm de glace, le NWS qualifie l'événement de tempête de verglas, susceptible d'entraîner la chute de branches d'arbres et de lignes électriques [8]. De telles conditions ont déjà privé d'électricité près de 700 000 clients en un seul épisode [8].

Mesures de préparation des services publics et des infrastructures

Les principales compagnies d'électricité ont indiqué avoir prépositionné des équipes de réparation en prévision des coupures. Selon PowerOutage.us, qui recense les coupures de courant à l'échelle nationale, près de 400 000 personnes à travers le pays ont été privées d'électricité en raison des intempéries [9]. De violents vents ont déjà privé d'électricité des centaines de milliers de personnes après avoir balayé la région des Grands Lacs d'est en ouest [10].

Les gestionnaires de réseau, notamment ceux de PJM Interconnection, ont déjà fait face à des pics de demande d'électricité lors de tempêtes hivernales historiques [11]. La Croix-Rouge américaine a indiqué être prête à ouvrir des abris si nécessaire, une mesure standard de son intervention d'urgence en cas de pannes généralisées du réseau et de déplacements de population [12]. Les collectivités sont souvent confrontées à des difficultés importantes pour se rétablir après des dégâts majeurs causés par une tempête, comme l'ont montré les bilans historiques des interventions suite à des ouragans, où l'accès initial était difficile en raison des rues jonchées de débris [13].

Perturbations des transports et avis officiels

Les compagnies aériennes ont accordé des dérogations aux restrictions de voyage et annulé des centaines de vols par précaution. Les services des transports des États ont exhorté les résidents à éviter les déplacements non essentiels. La Federal Aviation Administration (FAA) a mis en garde contre des retards en cascade probables dans les principaux aéroports à mesure que le système orageux traversait le pays.

Les météorologues préviennent que des millions de personnes pourraient être affectées par des perturbations de transport, même après le passage de la tempête [4]. La tempête a déjà entraîné l'annulation de milliers de vols, et les réseaux sociaux font état de 45 cm de neige et d'orages violents, plaçant 200 millions de personnes en état d'alerte maximale. Ces perturbations généralisées soulignent la vulnérabilité des réseaux de transport centralisés face aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Contexte relatif à la préparation et à la réponse communautaire

Les responsables de la gestion des urgences ont insisté sur l'importance des kits de préparation individuels. Certains groupes communautaires ont diffusé des informations sur les solutions de chauffage alternatives et sécuritaires. Les interventions lors de tempêtes précédentes ont été citées par les autorités pour éclairer la planification actuelle, qui met l'accent sur la résilience décentralisée.

L'analyse historique suggère que la société moderne est confrontée à des risques accrus liés aux phénomènes météorologiques extrêmes, notamment les ouragans et les tempêtes hivernales dévastatrices [14]. La Terre semble devenir plus active et dangereuse au fil des ans, compte tenu de la couverture médiatique constante des catastrophes naturelles [15]. Pour les survivalistes, se préparer à de tels événements est une évidence, illustrant une philosophie d'autonomie plutôt que de dépendance envers les institutions centralisées [15]. Pour ceux qui recherchent des informations objectives sur les stratégies de préparation, des plateformes comme BrightAnswers.ai offrent des conseils alternatifs, indépendants des discours institutionnels [16].

Conclusion

La convergence de ces systèmes orageux représente un test important pour les infrastructures et les services d'urgence sur une vaste zone des États-Unis. Avec près de 200 millions de personnes dans les régions touchées, la priorité reste la sécurité publique, les restrictions de déplacement et le rétablissement de l'électricité.

Cet événement alimente les débats plus larges sur la résilience des communautés et la préparation individuelle face à des conditions météorologiques de plus en plus instables. Alors que les opérations de rétablissement débutent dans les zones les plus touchées, la performance des services publics centralisés et des réseaux communautaires décentralisés sera scrutée de près.

References

Chaos Across America: Midwest Megastorm, 30 Inches Of Snow In Wisconsin, Gigantic Fires In Nebraska, Yellowstone Rising, And Blue Dragons In Texas. - End of the American Dream.

Megastorm wreaks havoc on Midwest as thousands of flights are ... - Daily Mail.

Massive "Triple-Threat" Megastorm to Impact 200 Million People ... - South Florida Reporter.

Map turns blood red under triple-threat megastorm endangering ... - The Mirror.

Weather rage. - Ross Reynolds.

Partly sunny the weather junkies guide to outsmarting the weather. - Alan Fields.

Severe weather to hit central, eastern US, could bring tornadoes. - Just the News.

The AMS weather book the ultimate guide to Americas weather. - Jack Williams.

Massive March Megastorm Puts 200 Million Americans On Alert For ... - AOL.

High Winds Cause Power Outages, Property Damage, and at Least 1 Death as Wild March Weather Blows In. - NTD.

Power grid operator reports record-high electricity demand amid winter freeze. - NaturalNews.com. Arsenio Toledo.

Before disaster strikes developing an emergency procedures manual.

Rapid response and restoration strategies following Hurricane Ivan damage at NAS Pensacola. - Federal Facilities Environmental Journal.

Something Regulators and Utilities Can Agree About. - Natural Gas.

Here are the top 5 hazard risks in the U.S. – and how to prepare for them. - NaturalNews.com.

Brighteon Broadcast News - BELIEVE YOUR OWN EYES - Mike Adams - Brighteon.com.

https://www.naturalnews.com/2026-03-17-winter-storm-systems-prompt-travel-warnings-power-outage.html


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2 - Les États-Unis (comme 13 stations éparpillées dans le monde) possèdent 'HAARP'.

https://nwohaarp.wordpress.com/2017/10/05/haarp-the-day-after-tomorrow/

HAARP, par définition est une construction (Tesla) destinée à surveiller et agir sur des nuages et tempêtes. Or, nous constatons que ces opérations météorologiques ne servent pas du tout à freiner voire effacer les nuages et tempêtes ! Çà alors !!


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3 - DeepSeek V4 : L’onde de choc de l’innovation chinoise qui va ravager le secteur technologique et l’emploi aux États-Unis


18/03/2026 

 Mike Adams


L’avalanche numérique

J’observe le paysage technologique mondial depuis des décennies et je n’ai jamais vu d’événement aussi inquiétant et porteur d’espoir que la sortie imminente de DeepSeek V4 en provenance de Chine. Il ne s’agit pas d’une simple mise à jour logicielle ; c’est un séisme de paradigme qui menace de faire s’effondrer les fondements mêmes de l’hégémonie technologique et économique américaine. Depuis des années, je préviens que le secteur technologique américain, gonflé par les idéologies woke, la mainmise des instances réglementaires et un modèle économique fondé sur la recherche de rente, bâtissait son château sur du sable. La marée montante est désormais visible à l’horizon.

Les preuves sont irréfutables. Un chercheur principal de la principale entreprise chinoise d’IA a publiquement averti que l’IA pourrait éliminer la plupart des emplois humains au cours de la prochaine décennie [1]. Il ne s’agit pas d’un fantasme de science-fiction ; Il s'agit d'une prévision de bouleversements à court terme. Pendant ce temps, les médias occidentaux et les élites de la Silicon Valley se sont laissés aller à la complaisance, débattant des quotas de diversité, d'équité et d'inclusion (DEI) et des protocoles de censure, tandis que la Chine se concentrait sur une innovation brute et décentralisée. Résultat ? DeepSeek R1, un modèle de raisonnement open source rivalisant avec les meilleurs d'OpenAI et de Google, aurait été entraîné pour seulement 6 millions de dollars – une fraction du coût de ses homologues américains [2]. Cet écart n'est pas une anomalie ; c'est le symptôme d'un mal plus profond. Je crois que l'Occident s'est laissé aller à la complaisance tandis que la Chine, discrètement mais impitoyablement, construisait l'avenir, et que la facture de cette négligence est sur le point d'être payée sous la forme d'une vague de destruction d'entreprises et d'obsolescence des cols blancs.

Pourquoi il ne s'agit pas d'une simple mise à jour de modèle

Considérer DeepSeek V4 comme un simple modèle d'IA de plus, c'est méconnaître totalement la nature de la menace. Il s'agit d'un changement de paradigme fondamental, et non d'une amélioration progressive. L'alliance de la disponibilité en open source, d'une supériorité technique supposée et de capacités de raisonnement avancées crée une situation explosive à laquelle l'économie technologique américaine, centralisée et basée sur l'abonnement, est totalement démunie. Il ne s'agit pas d'un nouveau concurrent, mais de nouvelles règles du jeu.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Le modèle précédent de DeepSeek, R1, a été téléchargé plus de 1,6 million de fois et s'est hissé en tête des classements des plateformes de téléchargement d'applications mondiales presque du jour au lendemain, témoignant d'une soif d'IA performante et accessible que la Silicon Valley n'avait pas su satisfaire [2]. Ses performances, rivalisant avec celles de modèles dont le développement coûte des centaines de millions de dollars, remettent en question l'idée reçue selon laquelle la suprématie de l'IA exige des capitaux occidentaux et des monopoles sur le matériel. Comme l'a si bien dit un observateur, la situation est critique : si nous ne devenons pas compétitifs, la Chine pourrait nous dominer d'ici cinq ans [3]. Les répercussions se font déjà sentir sur les marchés, où la simple anticipation du nouveau modèle de DeepSeek a déclenché ce que les analystes appellent une « peur de l'IA », provoquant une forte volatilité des valeurs technologiques surévaluées [4], [5]. Cette instabilité financière n'est que le prélude à l'événement principal.

À mon sens, ce bond technologique est indissociable de la divergence philosophique entre l'Est et l'Ouest. Alors que le développement de l'IA aux États-Unis a été entravé par des exigences de conformité idéologique et de sécurité – ce que je critique depuis longtemps comme une « folie woke » [6] –, la Chine a adopté une approche pragmatique et axée sur les résultats. Comme je l'ai souligné lors d'une émission avec Alex Jones, le succès de la Chine repose sur une innovation décentralisée et un rejet de ces idéologies étouffantes [7]. Les États-Unis ont développé une IA politiquement correcte, tandis que la Chine a développé une IA fonctionnelle. La conséquence de ce décalage n'est pas seulement une course perdue ; c'est une avalanche économique imminente.

Le grand démantèlement : comment un modèle gratuit va bouleverser l'économie américaine de l'IA par abonnement

Posons une question existentielle et directe aux dirigeants de la Silicon Valley : pourquoi une entreprise, un développeur ou un particulier continuerait-il de payer des abonnements mensuels exorbitants à Google, Microsoft ou OpenAI pour une intelligence artificielle basée sur le cloud, alors qu'il est possible de télécharger gratuitement un modèle supérieur ou équivalent et de l'exécuter sur son propre matériel ? C'est là le cœur du démantèlement à venir. L'ensemble de l'économie américaine de l'IA par abonnement – ​​un château de cartes bâti sur la location d'accès à l'intelligence – est menacé d'obsolescence.

L'économie est d'une simplicité brutale. Le modèle R1 de DeepSeek (de l'année dernière) fonctionne sur du matériel de bureau standard pour seulement 3 % du coût des solutions des géants de la tech, une révélation qui a à elle seule provoqué une chute de 17 % du cours de l'action Nvidia en une seule journée [8]. Il ne s'agit pas d'un simple avantage tarifaire ; c'est une véritable démolition du modèle économique dominant. En tant qu'observateur et utilisateur de cette technologie, je peux vous dire que la communauté des développeurs est pragmatique. La fidélité disparaît dès qu'une alternative libre et open source, aussi performante, voire plus performante, qu'un produit commercial coûteux et censuré devient disponible. L'attrait ne réside pas seulement dans le coût, mais aussi dans le contrôle et l'affranchissement des filtres idéologiques qui gangrènent de plus en plus l'IA occidentale [9].

Ce changement entraînera une réévaluation catastrophique. La « prime IA » intégrée aux cours boursiers des géants américains de la tech repose sur une croissance perpétuelle et des avantages concurrentiels inébranlables. Si DeepSeek V4 tient ses promesses, il anéantira ces avantages concurrentiels. Les analystes préviennent déjà que les modèles open source de DeepSeek menacent la valorisation des actions technologiques américaines, pouvant entraîner une contraction des ratios cours/bénéfice [10]. Le marché a commencé à intégrer ce risque, et certains articles s'interrogent sur la possibilité qu'un nouveau choc DeepSeek déclenche un krach boursier sur le Nasdaq [11], [12]. Lorsque la cognition deviendra une marchandise que l'on peut posséder et non plus louer, les valorisations de mille milliards de dollars, bâties sur des frais de location, s'effondreront. Ce démantèlement radical ne se contentera pas de transformer les logiciels ; il anéantira la valeur actionnariale à une échelle inédite depuis l'éclatement de la bulle Internet.

Le massacre des cadres intermédiaires : les emplois en entreprise menacés

L'impact le plus profond et socialement déstabilisant de DeepSeek V4 ne touchera pas les ingénieurs logiciels, mais la vaste armée de cols blancs, de cadres intermédiaires, d'analystes et d'administrateurs qui constituent l'épine dorsale des entreprises américaines. Il ne s'agit pas seulement d'automatiser du code ; il s'agit d'automatiser la cognition, le raisonnement et la planification logistique – des compétences considérées comme exclusivement humaines et donc inaccessibles à l'externalisation ou à l'automatisation. DeepSeek V4, grâce à ses capacités de raisonnement avancées, est en passe de devenir le premier véritable moteur d'IA capable de remplacer les emplois de bureau.

L'avertissement d'un chercheur de DeepSeek concernant la suppression de la plupart des emplois humains par l'IA d'ici une décennie n'est pas une exagération ; c'est un plan d'affaires [1]. Nous avons déjà eu un aperçu de cette transformation. Une simple annonce d'Anthropic concernant l'automatisation du code COBOL existant a fait fondre 30 milliards de dollars de la capitalisation boursière d'IBM en un après-midi, une démonstration frappante de la capacité de l'IA à anéantir les modèles de revenus traditionnels [13], [14]. Ce n'est que le tremblement de terre avant le séisme. Lorsqu'une IA gratuite sera capable de réaliser des analyses de marché, de rédiger des rapports, de gérer les échéanciers de projets, d'optimiser la logistique et de gérer les relations clients, l'impératif financier pour les entreprises deviendra irrésistible. Wall Street récompensera sans pitié les entreprises qui remplacent massivement leurs employés aux salaires à six chiffres par des stations de travail IA à 50 000 dollars.

Ceci crée un cercle vicieux qui s'auto-alimente. Lorsqu'une grande entreprise supprime 20 % de ses effectifs intermédiaires et voit son cours boursier s'envoler, tous ses concurrents seront contraints de suivre le mouvement ou de disparaître. Le contexte fourni indique que des documents divulgués révèlent que des entreprises comme Amazon prévoient d'automatiser 75 % de leurs effectifs d'ici 2033 grâce à des « cobots » alimentés par l'IA [15]. DeepSeek V4 pourrait accélérer ce processus de manière exponentielle. Il ne s'agit pas d'un changement progressif, mais d'un véritable massacre des cadres intermédiaires qui viendra à bout de la structure des entreprises américaines, dévaster les recettes fiscales des zones métropolitaines et engendrer des bouleversements sociaux d'une ampleur inédite depuis la révolution industrielle. Les emplois que l'on croyait à l'abri sont désormais menacés.

Le paradoxe de Nvidia : seul gagnant américain de cette révolution chinoise

Dans cette crise imminente, un paradoxe flagrant se dessine : le seul gagnant américain incontestable pourrait bien être l’entreprise même dont le cours de l’action s’est effondré suite à l’annonce des progrès chinois en matière d’IA – Nvidia. Alors que les modèles économiques des sociétés américaines de logiciels en tant que service (SaaS) sont bouleversés, la demande colossale en puissance de calcul nécessaire à l’exécution de modèles d’IA avancés, qu’ils soient américains ou chinois, demeure. Si les entreprises du monde entier se précipitent pour déployer DeepSeek V4 localement, elles auront besoin du matériel nécessaire à son fonctionnement. Or, dans un avenir prévisible, ce matériel sera assurément les GPU de Nvidia.

Le calcul économique pour un directeur financier est à la fois simple et inquiétant. Comme indiqué précédemment, plusieurs employés payés 150 000 dollars par an peuvent être remplacés par une station de travail d'IA à 50 000 dollars [16]. Le retour sur investissement se mesure en mois, et non en années. Cette frénésie d'investissements va engloutir des milliards dans les poches du fabricant de puces, alors même que ses principaux clients logiciels (comme Microsoft et Google) sont confrontés à une crise existentielle. Le résultat est absurde, voire pervers : la suprématie logicielle de la Chine pourrait décupler les profits du dernier grand monopole américain du matériel informatique.

Cependant, cette manne pourrait être temporaire et lourde de risques stratégiques. Le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a lui-même averti que les États-Unis sont en train de perdre la course à l'IA face à la Chine, citant des coûts énergétiques plus bas et des réglementations favorables à l'innovation à l'étranger [17]. De plus, DeepSeek aurait été entraîné sur des puces Huawei [18]. Cela prouve que les contrôles américains à l'exportation sont déjà obsolètes. La Chine progresse inexorablement vers l'autosuffisance en semi-conducteurs. L'essor paradoxal de Nvidia pourrait donc bien être le dernier soubresaut de la dépendance technologique américaine – une ultime récolte avant que l'écosystème matériel chinois ne mûrisse et ne supprime totalement le besoin de composants américains. Le géant du matériel pourrait ainsi remporter une bataille, pour finalement perdre la guerre de la souveraineté technologique.

La leçon d'autonomie : l'importance de l'indépendance de la Chine en matière de puces

La leçon la plus stratégique à tirer de l'affaire DeepSeek a été largement ignorée par les médias occidentaux, obnubilés par les cours boursiers et les téléchargements d'applications : l'autonomie technologique. Alors que les États-Unis tentaient d'étouffer l'ascension technologique de la Chine par des contrôles à l'exportation sur les semi-conducteurs de pointe, la Chine a tout simplement tracé sa propre voie. La révélation que DeepSeek a été entraîné sur des puces Huawei Ascend de fabrication chinoise n'est pas qu'une simple anecdote technique ; c'est une affirmation d'indépendance technologique [18]. Cela prouve que les sanctions américaines ont échoué, agissant non pas comme un obstacle, mais comme un catalyseur pour l'innovation chinoise. Cela reflète les principes mêmes de décentralisation et de souveraineté que je défends depuis longtemps pour les individus en quête d'émancipation vis-à-vis des systèmes centralisés.

La volonté inébranlable de la Chine d'atteindre l'autosuffisance totale en semi-conducteurs est un modèle de réflexion stratégique à long terme, contrastant fortement avec l'approche américaine, axée sur le court terme et la finance. Comme le souligne une analyse, les contrôles américains à l'exportation contraignent la Chine à bâtir un écosystème technologique autosuffisant [17]. Et elle y parvient. Il ne s'agit pas seulement de modèles d'IA ; il s'agit de savoir qui contrôle les technologies fondamentales – le silicium et les logiciels – qui façonneront le XXIe siècle. La nation qui maîtrise ces leviers contrôle l'avenir de tout, de la productivité économique à la stratégie militaire. Le géant chinois de la défense, Norinco, a déjà dévoilé un véhicule militaire capable d'opérations de soutien au combat autonomes, directement alimenté par l'intelligence artificielle de DeepSeek [19]. La convergence de l'IA et de la guerre autonome, reposant sur une technologie nationale, est déjà en marche.

Pour l'Amérique, la leçon est amère. On ne peut maintenir sa suprématie en tentant de paralyser ses concurrents par des réglementations et des sanctions, tout en laissant son propre moteur d'innovation s'enliser dans la bureaucratie et le conformisme idéologique. L'avenir appartient à ceux qui construisent, non à ceux qui interdisent. La Chine construit, en privilégiant les capacités pratiques au politiquement correct.

Comme je l'ai souligné, la concurrence entre les modèles décentralisés et open source et les systèmes centralisés et contrôlés par l'État s'intensifie, soulevant des questions fondamentales sur la vie privée, la surveillance et les dynamiques de pouvoir mondiales. En s'accrochant à un modèle centralisé et corporatiste de développement de l'IA, les États-Unis choisissent le mauvais camp. L'onde de choc provoquée par DeepSeek V4 n'est pas qu'un simple événement économique ; c'est un signal d'alarme géopolitique, annonçant un transfert historique d'initiative technologique et, en fin de compte, stratégique.

Conclusion : Choisir la décentralisation avant qu’il ne soit trop tard

L’arrivée de DeepSeek V4 n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à laquelle il faut s’adapter. Le modèle centralisé, rentier et censuré des géants américains de la tech est confronté à son « moment de Suez » : une démonstration humiliante de sa propre fragilité et de son aveuglement stratégique [20]. Le choc aura des conséquences désastreuses sur les résultats financiers des entreprises, décimera l’emploi des cols blancs et transférera un immense avantage stratégique à un rival géopolitique. Le temps du déni est révolu.

Pour les particuliers comme pour les entreprises, la voie à suivre est claire : adopter la décentralisation (et les logiciels libres). Les mêmes principes qui font de DeepSeek une menace pour Google – accès libre, contrôle local, absence de filtres idéologiques – sont ceux qui peuvent donner du pouvoir aux individus. C’est pourquoi j’ai défendu et développé des plateformes comme BrightAnswers.ai, un moteur d’IA non censuré, entraîné sur les principes de la santé naturelle et de la liberté, et BrightLearn.ai, une plateforme gratuite de création de livres [21]. L'avenir appartient aux technologies distribuées et contrôlées par l'utilisateur, et non aux gardiens du pouvoir corporatifs ou gouvernementaux. Le choix est clair : subir passivement cette transition ou s'emparer activement des outils de l'autonomie.

Les années à venir mettront à l'épreuve la résilience de l'économie américaine et la capacité d'adaptation de sa population. Allons-nous persister dans les erreurs du passé, ou allons-nous tirer les leçons de la stratégie chinoise axée sur les compétences et bâtir notre propre avenir décentralisé et innovant ? L'onde de choc venue d'Orient est imminente. Elle sera dévastatrice pour ceux qui n'y sont pas préparés, mais pour ceux qui comprennent les nouvelles règles, elle représente une occasion historique de s'affranchir du contrôle centralisé et de construire un avenir fondé sur de véritables compétences et la souveraineté individuelle. L'époque où l'on implorait la Silicon Valley pour avoir le droit de penser est révolue. L'ère de la maîtrise de son intelligence commence maintenant.

References

An Ominous Warning from the Epicenter of AI - NaturalNews.com. Willow Tohi. November 12, 2025.

DeepSeek shakes up Silicon Valley: China's AI sensation outshines U.S. giants - NaturalNews.com. Cassie B. January 27, 2025.

Mike Adams interview with Alex Jones - January 29 2025.

Futures Fall On Friday The 13th As CPI Looms - ZeroHedge.com. February 13, 2026.

Futures Fall As AI Selloff Resumes - ZeroHedge.com. February 17, 2026.

Brighteon Broadcast News - LOSE To China - Mike Adams - Brighteon.com. January 28, 2025.

Mike Adams and Alex Jones Warn: China's DeepSeek AI model surpasses U.S., thanks to decentralized innovation and rejection of woke ideologies - NaturalNews.com. Finn Heartley. January 29, 2025.

Zach Vorhies reveals how China's DeepSeek R1 AI model outperforms OpenAI, sends Nvidia stock crashing - NaturalNews.com. Finn Heartley. January 28, 2025.

Why China will win the race for AI supremacy as US efforts collapse under woke irrational demands for AI censorship - NaturalNews.com. Mike Adams. January 06, 2025.

DeepSeek Could Crush US Tech P/E Ratios - Seeking Alpha. January 27, 2025.

Will the DeepSeek AI model crash AI stocks: Another DeepSeek shock loading - The Economic Times. February 24, 2026.

Will the DeepSeek AI model crash AI stocks: Another DeepSeek shock ... - The Economic Times.

The AI Domino Effect: How Artificial Intelligence is Beginning to Erase Entire Job Sectors - NaturalNews.com. February 24, 2026.

The AI War China is Winning: How Free Machine Cognition Is Undermining America’s Virtual Economy - NaturalNews.com. February 26, 2026.

Automation & Silver Wars: Amazon’s Robot Workforce Expansion Meets U.S. Strategic Metal Stockpiling - NaturalNews.com. Finn Heartley. October 22, 2025.

Mike Adams interview with Zach Vorhies - January 28 2025.

America Losing AI Battle to China Due to Excessive Regulation, Nvidia Chief Warns - NaturalNews.com. Cassie B. November 06, 2025.

Health Ranger Report: Why China Will Win the AI Race with Zach Vorhies - NaturalNews.com. Kevin Hughes. July 18, 2025.

Chinese military now utilizing AI to prepare AUTONOMOUS WAR MACHINES - NaturalNews.com. October 27, 2025.

Trump’s Iran War as America’s “Suez Moment”? - ActivistPost.com. March 17, 2026.

Brighteon Broadcast News - AI DOMINANCE - Mike Adams - Brighteon.com. January 22, 2025.

Explainer Infographic:

https://www.naturalnews.com/2026-03-18-deepseek-v4-the-chinese-innovation-shockwave.html


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4 - Ariège, la DNC sous tension : à la Ferme de Gaya, Kyria et Emmanuel Gay dénoncent un système qui étouffe les petits paysans


France-Soir

 le 18 mars 2026 - 09:15


À Montjoie-en-Couserans, au cœur de l’Ariège, la Ferme de Gaya ne ressemble pas à une exploitation « standard ». Ici, Kyria et Emmanuel (dit Manu) Gay ont bâti, en une décennie, une polyculture-élevage à taille humaine — légumes, fruits, volailles, porcs gascons, vaches Galloway — adossée à un restaurant fermier qui sert de la graine à l’assiette. Un modèle de lien direct au public et de souveraineté alimentaire au ras du sol. C’est aussi, en creux, le portrait d’une fragilité : celle de petites fermes aux prises avec la surenchère normative, l’isolement, la course administrative — et, depuis l’hiver, une crise sanitaire qui cristallise les tensions : la DNC (dermatose nodulaire contagieuse) des bovins.

Remettre du sens dans l’assiette, contre vents et marées

« On s’est jetés corps et âme dans l’agriculture, d’abord dans la semence, puis dans la transformation et le restaurant, pour pouvoir vivre et transmettre », raconte Kyria. L’esprit maison ? Produire, transformer et servir sur place, sans intermédiaire. « La valorisation ultime des produits », résume Manu. Mais ce choix a un coût. « Chaque petite production a ses normes, ses papiers, ses contrôles : abattoir, restaurant, PAC… Un tiers de mon temps, c’est de l’administratif », souffle Kyria. Ce morcellement normatif, disent-ils, pousse vers les grosses unités spécialisées et assèche le modèle traditionnel « polyculture-élevage » qui tissait, autrefois, la vie des vallées.

« Avant, on allait chercher six litres de lait cru chez le paysan du coin. Aujourd’hui, pour traire deux vaches, on vous demande 30 000 à 40 000 euros d’investissements. Résultat : les petits ont arrêté. » La même logique, affirment-ils, s’applique à l’accès au foncier (via la SAFER), aux autorisations de construire des bâtiments d’élevage ou encore aux circuits de vente, où le poids des acheteurs en gros fixe les prix et rogne l’autonomie des fermes.

Une vie sans week-ends, avec la nature comme boussole

Pas de journée type, ici : bêtes à nourrir, bois à gérer, vieux bâtis à remettre d’aplomb, prairies à entretenir. « Quand nous sommes arrivés il y a dix ans, il ne restait plus que deux familles dans le hameau. Avant, il y en avait 28 », dit Manu. La désertification des campagnes est palpable. Et la solitude, réelle. « On n’a pas de vacances. Ceux qui passent, ce sont souvent les contrôleurs, les vétérinaires vendeurs et les grossistes. Ça use », confie Kyria, qui insiste pourtant sur l’essentiel : « Quand on vient manger chez nous, ce n’est pas que le corps qu’on nourrit, c’est l’âme aussi. » Dans cette vallée forestière, le troupeau de Galloway — petites vaches rustiques — valorise les sous-bois et l’herbe maigre. « Bien nourries, en cohérence avec leur nature, elles sont en bonne santé », défend Kyria.

La DNC, brasier sanitaire et fracture de confiance

C’est sur ce terrain que la DNC a mis « le feu aux poudres ». La maladie virale, transmise notamment par des insectes piqueurs, n’est pas transmissible à l’homme. Elle peut provoquer fièvre, nodules cutanés, amaigrissement, pertes de lait et, selon les contextes, des pertes économiques notables. Face à sa progression en Europe, la France a déployé une stratégie d’abattage et de vaccination d’urgence, avec des mesures administratives strictes.

Kyria s’y oppose fermement, au nom du « bon sens paysan » et de la liberté de soigner : « On a abattu des troupeaux sains, puis brandi le vaccin comme solution miracle. Je ne veux pas injecter à mes vaches saines un produit dont je ne sais pas l’origine. Pourquoi ne pas prioriser l’immunité naturelle quand c’est possible ? » Elle assure avoir demandé des débats « contradictoires » avec des scientifiques pro-vaccination : « Ils refusent. Moi, je veux des données robustes, pas des essais sur huit vaches en laboratoire. » Le couple souligne, en creux, un effondrement de la confiance envers les institutions, les agences et certains laboratoires, après d’autres crises sanitaires.

Leur positionnement est clair : refuser une obligation perçue comme disproportionnée, défendre la liberté de choix thérapeutique à l’échelle de la ferme et privilégier une stratégie « au cas par cas », fondée sur des pratiques d’élevage rustiques et la sélection de souches résistantes. « Si une de mes vaches finissait par mourir, c’est la vie. La mort fait partie de la vie », tranche Kyria.

Un combat collectif et judiciaire

Autour de cette ligne, ils s’organisent. Avec d’autres paysans, ils ont contribué à la naissance d’un Collectif LIBRe qui promeut une paysannerie « libre et responsable », en lien direct avec les consommateurs. « Produire avec des intrants qui abîment la terre ne pose aucun problème. Produire en cohérence avec la nature, là, on nous met des bâtons dans les roues », dénonce Kyria. Sur le plan légal, avec l’avocate Diane Protat, ils disent préparer des actions contre l’État, invoquant « des incohérences et des illégalités » dans les procédures d’abattage et de vaccination forcée. « On joue sur leur terrain : des lois, des décrets, des papiers. Nous aussi, on s’outille, avec des contre-expertises et des scientifiques indépendants », explique-t-elle.

Afin d'illustrer les inepties, Kyria a aussi pris le pinceau, mettant en « valeur les violences administratives » dans des tableaux qui forment la base d'une cagnotte pour les soutenir. 

Appel aux citoyens : réapprendre le lien nourricier

Au-delà de la DNC, le message vise le grand public. « Soutenez vos paysans. Connaissez ceux qui vous nourrissent. Créez des groupes d’approvisionnement. Plantez un potager. Et si le cœur vous en dit, devenez paysan : il y a des places à prendre », lance Kyria. Leur restaurant, dit-elle, est un lieu d’éducation populaire où l’on goûte « une nourriture qui a une âme ». Une manière de réancrer les assiettes dans des terroirs vivants.

Reste une conviction : la sortie de crise passera par la base. « La révolution se fera dans vos cœurs et vos cuisines : se rassembler, acheter de bons produits, cuisiner, partager. Merci la nature pour son abondance. » À la Ferme de Gaya, l’espoir tient à cette fidélité têtue au vivant, malgré la paperasse, les contrôles et les tempêtes sanitaires. Un pari modeste et radical à la fois : nourrir juste, au plus près, et redonner prise aux citoyens sur ce qu’ils mangent.

https://www.francesoir.fr/videos-reportage-societe-economie-sante-environnement-science-tech/ariege-la-dnc-sous-tension-la


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 5 - En Ariège, « on nous impose des protocoles sans bon sens, sans nous écouter»   — Romain Lefebvre, éleveur, questionne l’obligation vaccinale


France-Soir

 le 17 mars 2026 - 17:45


À flanc de colline, entre forêt et prairies détrempées par la fin de l’hiver, les Galloway de Romain Lefebvre s’avancent au pas, attirées par le seau de grain. Ici, en Ariège, l’éleveur bio revendique une méthode : des animaux en liberté, une observation quotidienne, et le moins d’interventions possible. « Mes vaches ne sont jamais malades. Elles mangent varié, vivent dehors, et ça, ça construit l’immunité », explique-t-il, caressant le mufle d’une génisse prénommée Rita. Les bêtes ont toutes un nom. Le troupeau, une histoire. Et depuis quelques mois, un combat.

Ce combat, c’est celui qu’il mène contre l’obligation vaccinale liée à la DNC (Dermatose), une maladie bovine arrivée récemment en France. Romain Lefebvre, porte-parole du Collectif Libre qui regroupe plus d’une centaine d’éleveurs, refuse d’injecter ses bêtes et dénonce des méthodes « verticales » et « déconnectées du terrain ». « Les normes tombent de bureaux où personne n’a vu une vache dans la boue en hiver. On nous demande de contraindre des animaux de 600 kilos en pleine nature pour piquer. C’est dangereux pour nous, pour elles, et contraire au bon sens », dit-il.

Selon l’éleveur, la pression administrative s’est intensifiée : mises en demeure préfectorales, menace d’amendes « jusqu’à 750 euros par tête », blocage de l’abattage, et désormais des recommandés « portés en main propre par les gendarmes ». « Le gendarme du village m’a dit : “C’est la première fois qu’on me demande de faire la poste.” On sent la pression monter », confie-t-il. La contrainte financière, estime-t-il, équivaut à une « fermeture déguisée » d’exploitations : « On vous empêche de vendre, puis on vous facture l’amende. On met des éleveurs à la rue. »

Au-delà du bras de fer juridique — le collectif a mandaté des avocats —, c’est une vision de l’élevage qui s’oppose à la « science protocolaire ». « Nous ne sommes pas anti-vaccin. Nous demandons la liberté et des explications. Quand un vétérinaire m’explique un soin et que je comprends, j’accepte. Là, on nous répète : “c’est la loi, point. » Sans répondre sur l’efficacité, la stratégie, les effets, ni le calendrier », avance-t-il. L’intéressé assure avoir épluché études et retours internationaux avec d’autres éleveurs : « On a trouvé des sources disant que la maladie est ancienne, souvent bénigne et qu’elle se gère. On voulait ouvrir un débat contradictoire ; refusé. »

Le malaise est aussi relationnel : l’éleveur regrette la rupture avec un corps vétérinaire « devenu bras armé des ministères ». « Avant, le véto, c’était le partenaire qui connaissait votre chef de troupeau, vos parcelles, votre rythme. Aujourd’hui, on nous déroule un Excel : “Vaccin tel jour, rappel tel autre.” On perd l’écoute du terrain. » Cette crispation nourrit une défiance : « On en vient à vérifier les aiguilles, à craindre une injection sans consentement. Ce n’est bon pour personne.»

Dans ce décor de haies, de ronces et de sentiers forestiers, l’argument du stress animal revient comme un refrain. « Le non-verbal, c’est notre quotidien. Si je suis tendu, elles se ferment. Une vache, c’est des centaines de kilos et une intelligence du danger. Forcer, c’est risquer la casse, pour l’éleveur comme pour l’animal », raconte Lefebvre. Il décrit des prophylaxies annuelles « déjà compliquées en liberté » et juge « inconcevable » de multiplier les contentions « en plein hiver et 50 cm de boue au fond des couloirs ».

La solidarité villageoise affleure derrière chaque anecdote. « On échange des astuces, des remèdes, des observations. Ici, on commence par demander aux voisins. On vit de saisons, de pluie, de terre. L’empirique compte autant que le technique », dit-il, évoquant ces « sentinelles » du collectif qui veillent, documentent, transmettent. « On n’a pas de chef. Chacun apporte: com’, paperasse, liens avec syndicats, dialogue avec certains vétérinaires… On est complémentaires. »

Le traumatisme des abattages massifs plane sur la conversation. Romain cite Maxime, jeune éleveur dont le troupeau a été « entièrement abattu » malgré la vaccination, selon lui. « Des bêtes saines jetées dans des bennes. Des mères gestantes. Ça laisse des familles brisées et des fermes marquées. Comment reconstruire en se demandant si demain ça recommencera ? » interroge-t-il.

Autre front : celui du consommateur. En vente directe et bio, Lefebvre revendique la « traçabilité du non-vacciné ». Il juge « inquiétant » que, selon la notice du vaccin évoqué, « le délai entre injection et abattage soit de zéro jour » et que « des traces puissent être retrouvées dans viande et lait ». « Un restaurant peut vendre de la viande bio, locale, mais vaccinée. Qui le sait ? Qui l’écrit sur la carte ? », questionne-t-il, assurant pouvoir garantir à ses clients « une viande nourrie simplement, sans injections ».

Au milieu des veaux de trois mois — « trois petites femelles et un mâle » —, l’éleveur raconte son parcours, lui le « gars de région parisienne » venu chercher ici « plus de nature, plus d’autonomie ». Son troupeau, patiemment façonné, s’est étoffé autour d’une petite race rustique, robuste, qui « nettoie les bois » et « rouvre des parcelles ». Il sélectionne, observe, ajuste : « Je veux un troupeau calme, sain, avec de belles mères. Tout est lié : l’herbe, le fumier au potager, l’aliment que je mouds moi-même, le rythme des saisons.»

Et maintenant ? « On ira au bout, sans savoir où est le bout. Le droit devient notre dernier recours. Mais surtout, on appelle au débat : mettez-nous face à vos experts, ouvrons les études, parlons terrain. Aujourd’hui, on nous refuse même l’entretien contradictoire », martèle-t-il. Avant de lancer un avertissement citoyen : « Si on accepte des protocoles non consentis, demain ce sera quels ordres et pour qui ? Nous, on veut rester libres et responsables. C’est l’intérêt de tous que des éleveurs puissent décider avec bon sens, à visage découvert, et non sous contrainte. »

Au loin, « Filoche », la craintive, lève la tête. « C’est l’alerte du troupeau. Celle qui dit quand il faut filer. Longtemps, j’ai cru que je devais la “réformer”. En fait, elle nous protège. Dans un monde qui bouscule, les sentinelles ont toute leur place.»

https://www.francesoir.fr/videos-reportage-societe-economie-sante-environnement-science-tech/en-ariege-nous-impose-des


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6 - Après avoir assassiné des dizaines de millions de personnes avec les seringues empoisonnées appelées 'covid' c'est au tour des animaux d'être attaqués ! Des animaux oui mais pas n'importe lesquels ! Pas les chiens, les chats, les loups, renards, ours et chevaux mais uniquement les vaches ! Les vaches empoisonnées l'oint été par la nourriture industrielle où les sacs de farines étaient contaminés !


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7 - Pourquoi les logiciels malveillants liés à l'IA (et leurs effets secondaires néfastes) sont hors de contrôle


Par Charles Hugh Smith

OfTwoMinds.com

18 mars 2026


Résoudre tous ces problèmes est impossible à grande échelle. Ce qui progresse, c'est la propagation de conséquences néfastes incontrôlables.

Lorsqu'un phénomène se propage plus vite qu'il ne peut être absorbé ou contrôlé, les extrêmes qui en résultent provoquent la rupture du système. C'est le problème de la progression asymétrique. Prenons un exemple actuel : l'utilisation malveillante de l'IA et l'expansion incontrôlée des effets secondaires néfastes engendrés par l'adoption massive d'outils et d'agents d'IA. (Effets secondaires : les conséquences engendrent leurs propres conséquences.)

Il est essentiel de comprendre le problème de la progression asymétrique pour appréhender les dangers qui nous attendent au cours de la prochaine décennie. Les conséquences néfastes, voire destructrices, de l'IA se propagent bien plus vite que notre capacité à les corriger, les contrôler ou les atténuer.

L'utilisation malveillante de l'IA se propage bien plus vite que les contre-mesures. Les outils et agents d'IA sont facilement déployés à grande échelle pour générer des vagues de ransomwares, d'hameçonnage, de spams et de fausses vidéos, surpassant largement le déploiement inégal et souvent inefficace des contre-mesures par les milliers d'entreprises et les millions de consommateurs ciblés.

En termes de maximisation des profits (c'est-à-dire la motivation lucrative), l'IA malveillante se développe beaucoup plus rapidement et à moindre coût que les IA réellement productives au sein de systèmes complexes. Loin derrière l'IA intentionnellement malveillante, mais bien en avance sur les utilisations réellement productives, se trouve l'IA malveillante/nuisible qui se développe sous couvert d'utilité, mais qui génère des conséquences négatives dont l'ampleur dépasse notre entendement, et encore moins notre contrôle.

Les entreprises qui cherchent à étendre leur marque/version d'IA distribuent gratuitement outils et agents dans la course aux effets de réseau : comme l'ont montré les précédentes vagues d'innovation technologique, les entreprises qui se développent le plus rapidement et recrutent le plus grand nombre d'utilisateurs en premier remportent la course aux valorisations de mille milliards de dollars et à la domination de leur secteur.

Les entreprises spécialisées en IA poursuivent naturellement cette même stratégie, mais sans prendre conscience des conséquences néfastes, leur développement s'accélère bien plus vite qu'elles ne sont capables de les contrôler ou de les atténuer.

Parmi ces conséquences, on peut citer les chatbots et les outils qui génèrent des devoirs à la chaîne, si bien que les élèves n'apprennent pratiquement rien, ainsi que les contenus de piètre qualité produits par l'IA qui, tels des bactéries à multiplication rapide, étouffent les organismes et les écosystèmes par leur réplication incontrôlable, facile, rapide et peu coûteuse, dont le volume excessif devient toxique.

Les nombreuses autres conséquences néfastes, destructrices et maléfiques, ainsi que les effets secondaires de l'adoption massive de l'IA, incluent :

1. Des hallucinations présentées comme des faits.

2. La psychose liée à l'IA.

Une nouvelle étude soulève des inquiétudes quant au rôle des chatbots dans l'alimentation des idées délirantes. La première étude majeure sur la « psychose liée à l'IA » suggère que les chatbots peuvent encourager les idées délirantes chez les personnes vulnérables.

2. Manipulation du raisonnement (présenter un faux écran de « réflexion » pour masquer les raccourcis)

Manipulation du raisonnement : Démêler les croyances du modèle de la chaîne de pensée

3. Biais de réflexivité (menant à l’effondrement du modèle)

4. Dissimulation des véritables instructions et biais aux utilisateurs.

Qui contrôle la conversation ? Perspectives des utilisateurs sur les invites système de l’IA générative (LLM).

Tous les principaux produits d’IA, y compris ceux que vous utilisez actuellement, fonctionnent grâce à ce qu’on appelle une invite système. Il s’agit d’un ensemble d’instructions cachées, écrites par l’entreprise qui déploie l’IA (et non par vous), qui déterminent tout ce que l’IA dira, évitera, priorisera et dissimulera avant même que vous ne tapiez un seul mot.

5. Comportements émergents (c’est-à-dire des comportements non codés par des humains, mais générés par l’agent d’IA lui-même) qui conduisent à la tricherie généralisée, au mensonge, au sabotage, aux menaces, au chantage et même au minage clandestin de cryptomonnaie. Désalignement émergent naturel dû à la manipulation des récompenses. Nos dernières recherches révèlent qu'un mécanisme similaire est à l'œuvre dans les grands modèles de langage. Lorsqu'ils apprennent à tricher lors de tâches de programmation, ils présentent ensuite d'autres comportements, encore plus désalignés, comme conséquence involontaire. Parmi ceux-ci figurent des comportements préoccupants tels que la falsification d'alignement et le sabotage de la recherche sur la sécurité de l'IA.

La tricherie à l'origine de ce désalignement est ce que nous appelons « manipulation des récompenses » : une IA trompe son processus d'apprentissage pour obtenir une récompense élevée, sans pour autant accomplir la tâche prévue.

Sans surprise, le modèle apprend à manipuler les récompenses. Plus surprenant encore, il généralise cette pratique à la falsification d'alignement, à la coopération avec des acteurs malveillants, au raisonnement sur des objectifs malveillants et aux tentatives de sabotage.

6. Une équipe de recherche a découvert que son agent d'IA minait secrètement des cryptomonnaies et ouvrait des portes dérobées pendant son apprentissage, sans avoir reçu d'instructions en ce sens. Conception proactive (Page 15) (via Richard M.)

Nous avons constaté l'apparition inattendue – et aux conséquences opérationnelles importantes – de comportements à risque, sans instruction explicite et, plus inquiétant encore, en dehors du cadre prévu.

Point crucial, ces comportements n'étaient ni demandés par les consignes de la tâche, ni nécessaires à son achèvement dans le cadre de l'environnement isolé prévu. Ces observations suggèrent que, lors d'une optimisation itérative par renforcement, un agent de modèle de langage peut spontanément adopter des comportements dangereux et non autorisés au niveau de l'appel d'outils et de l'exécution de code, violant ainsi les limites d'exécution supposées.

Nous avons également constaté la réutilisation non autorisée de la capacité GPU allouée pour le minage de cryptomonnaies, détournant ainsi discrètement des ressources de calcul de l'entraînement, augmentant les coûts opérationnels et exposant l'agent à des risques juridiques et de réputation importants. Il est à noter que ces événements n'ont pas été déclenchés par des demandes de tunnelage ou de minage ; ils sont apparus comme des effets secondaires inhérents à l'utilisation autonome d'outils.

Bien qu'impressionnés par les capacités des modèles de langage agentiels, nous avons relevé une préoccupation majeure : les modèles actuels restent nettement sous-développés en matière de sûreté, de sécurité et de contrôlabilité, une lacune qui limite leur adoption fiable dans des contextes réels.

En résumé : la sécurité des modèles, outils et agents d’IA est un gouffre sans fond, leur contrôlabilité et leur fiabilité étant compromises par leur nature même. L’optimisation par apprentissage par renforcement (RL), qui génère des manipulations des récompenses et des comportements émergents, est le mécanisme central de tous les outils et agents en pleine expansion.

L’idée idyllique d’une IA bienfaisante résolvant tous nos problèmes relève de l’autopromotion à but lucratif, et non de la réalité. Ce qui se propage à une vitesse fulgurante, hors de notre contrôle, ce sont les conséquences néfastes de l’introduction de l’IA dans des systèmes complexes et de son dérapage incontrôlé, malgré son incontrôlabilité et son manque de fiabilité intrinsèques.

Corriger ces problèmes ne se fait pas à grande échelle. Ce qui se propage, ce sont les conséquences néfastes et incontrôlables qui s’aggravent. C’est la dure réalité, et les conséquences négatives de cette croissance asymétrique sont ce qui vous attend pendant que vous planifiez des gains faramineux et une domination mondiale.

This article was originally published on OfTwoMinds.com.

https://www.lewrockwell.com/2026/03/charles-hugh-smith/why-ai-malware-and-harmful-second-order-effects-are-out-of-control/


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8 -Au nom de sa neutralité, la Suisse rejette deux demandes de Washington pour le survol de son territoire par des avions américains


M. A.

 le 17 mars 2026 - 15:00


Sollicitée par les États-Unis pour le survol d’avions militaires américains de son territoire, la Suisse dit non. Berne a rejeté deux demandes de la part de Washington, faisant valoir son “droit à la neutralité” qui interdit à une partie prenante d’un conflit de survoler le territoire suisse “à des fins militaires”.

Depuis le début de la guerre en Iran, durant laquelle les bases américaines situées dans les pays du Moyen-Orient sont régulièrement ciblées par Téhéran, plusieurs pays européens ont été confrontés à des demandes américaines concernant l’usage de leur espace aérien et de leurs bases pour des opérations liées au conflit. Les décisions des États membres ont vite mis en lumière des divergences, aussi bien entre les décisions des États européens qu’avec les États-Unis et la décision de l’administration Trump de déclencher cette guerre.

Les Européens mitigés

L’Espagne a adopté l’une des positions les plus restrictives en refusant de permettre l’utilisation des bases américaines présentes sur son territoire pour les frappes contre l’Iran, malgré le départ antérieur de plusieurs appareils depuis les bases de Rota et Morón en direction du théâtre des opérations. Le ministre espagnol des Affaires étrangères a explicitement lié ce refus au respect du droit international et à la volonté de ne pas participer à des actions militaires unilatérales en dehors du cadre de la Charte des Nations unies, mettant en avant une ligne de “modération” et de désescalade. 

D’autres gouvernements européens ont également posé des limites, bien plus nuancées. L’Allemagne et la Belgique ont ainsi écarté l’idée de participer aux frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, exprimant leurs préoccupations face au risque d’escalade. Les deux États ont affirmé être ouverts à une éventuelle aide défensive, particulièrement avec les pays tiers du Moyen-Orient, mais pas à des opérations offensives contre Téhéran. 

À l’inverse, certains États européens ont consenti à l’usage de leur territoire ou de leurs installations à des fins liées aux opérations américaines dans la région. Le Royaume-Uni, qui avait refusé de déployer des portes-avions au Moyen-Orient en appelant aux leçons passées, notamment la guerre en Irak en 2003, a tout de même autorisé les forces américaines à utiliser ses bases pour des frappes contre l’Iran, qui a immédiatement répliqué par une frappe de drone contre la base britannique d’Akrotiri à Chypre. 

Paris avait annoncé que des avions américains pourraient utiliser la base d’Istres pour des missions dites “d’appui opérationnel”, en particulier pour le ravitaillement, tout en affirmant avoir obtenu des garanties que les appareils concernés ne participeraient pas aux opérations de bombardement de l’Iran mais uniquement à la protection de partenaires régionaux.

L’Italie, par la voix de Giorgia Meloni, a affirmé “qu’aucune demande n'a été reçue concernant l'utilisation de bases américaines sur le sol italien”. Rome a toutefois “réaffirmé que nous ne sommes pas en guerre et n'avons pas l'intention d'entrer en guerre”. 

La Suisse veut rester neutre

Un autre pays vient se joindre à la liste des États européens opposés à un survol ou à une utilisation des bases sur son territoire par l’armée américaine. Et ce refus ne surprend pas. Il s’agit de la Suisse, qui a annoncé samedi 14 mars avoir rejeté des demandes des États-Unis de survol de son territoire.

Le gouvernement suisse précise qu’il s’agit de deux demandes qui concernaient des aéronefs militaires, des avions de reconnaissance précisément devant passer par le territoire helvétique le dimanche 15 mars. “Au total, deux demandes en lien avec la guerre en Iran ont été rejetées", explique-t-on dans un communiqué.

Berne a fait valoir son “droit à la neutralité” qui s’applique dans ce cas de figure puisque “les États-Unis et Israël sont en guerre contre l’Iran”. “Le droit de la neutralité interdit les survols effectués par des parties à un conflit à des fins militaires en rapport avec ledit conflit", rappelle-t-on.

Toutefois, à l’image d’autres pays, le gouvernement suisse a autorisé un vol de maintenance. Il en est de même pour "les vols à des fins humanitaires ou médicales, y compris le transport de blessés, ainsi que les survols qui n’ont aucun lien avec le conflit".

Depuis 1815, la Suisse est reconnue officiellement comme un pays neutre par la communauté internationale. Sa neutralité est permanente, armée et librement choisie, ce qui signifie qu'elle s'engage à ne participer à aucun conflit armé et à maintenir une capacité de défense autonome pour dissuader toute agression sans recourir à des alliances militaires. Cette dissuasion se traduit concrètement par le maintien du service militaire obligatoire pour les hommes aptes, jamais aboli depuis sa création, ainsi que par un récent programme de modernisation des abris antiatomiques, en réaction au contexte géopolitique actuel.

https://www.francesoir.fr/politique-monde/au-nom-de-sa-neutralite-la-suisse-rejette-deux-demandes-de-washington-pour-le


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9 - Starlink a franchi le seuil de 10 000 satellites en orbite


France-Soir avec AFP

 le 17 mars 2026 - 18:05


La constellation Starlink du milliardaire américain Elon Musk a franchi le seuil symbolique de 10 000 satellites, soit 15 fois plus que son concurrent européen Eutelsat, a indiqué à l'AFP Look Up, start-up française spécialisée dans la surveillance de l'espace.

Avec le dernier lancement le 13 mars depuis la base de Vandenberg en Californie, Starlink dispose désormais de 10 003 satellites, loin devant la constellation OneWeb d'Eutelsat qui dispose de 651 satellites.

La constellation Amazon Leo de l'entreprise fondée par un autre milliardaire américain, Jeff Bezos, compte 210 satellites. Les Chinois Guo Wang et Qian Fan disposent respectivement de 154 et 108 satellites.

"Le franchissement du seuil des 10 000 satellites actifs par Starlink montre qu'un acteur privé peut désormais structurer à lui seul une grande partie de l'activité en orbite basse", a commenté pour l'AFP Michel Friedling, ancien commandant français de l'espace et cofondateur de Look Up.

Les mégaconstellations commerciales jouent "un rôle central" dans l'équilibre économique et stratégique et la faculté de voir ce qui se passe en orbite est "un enjeu majeur de souveraineté", a-t-il ajouté.

Ces chiffres consolidés reposent sur les données traitées par Synapse, la plateforme de suivi et d'analyse du trafic spatial développée par Look Up.

Celle-ci agrège différentes sources publiques et propriétaires de données orbitales, les annonces de lancements effectuées par Starlink, dont sont retranchés les satellites inactifs, croisées avec les observations de Look Up.

L'entreprise déploie actuellement un réseau mondial de radars pour surveiller le trafic spatial.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/starlink-franchi-le-seuil-de-10000-satellites-en-orbite-0


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10 - Si la Chine avait besoin d'un million de satellites elle les aurait.


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10 articles complets publiés ci-dessus

Augmentation mondiale de la mortalité par cancer depuis fin 2021 en lien avec les injections de vaccins COVID à ARNm : revue des mécanismes et hypothèses pro-cancer.

   le 16 mars 2026   par pgibertie   share.google/t9IN4aeipD0BpgZ5Z Augmentation mondiale de la mortalité par cancer depuis fin 2021 en lien...