jeudi 19 mars 2026

Résistons MAINTENANT ! – L'identité numérique et ses terribles conséquences

 

17.03.2026 
 www.kla.tv/40664


70 à 90 pays travaillent actuellement à l'introduction d'une identité numérique à l'échelle mondiale. L'Allemagne et les 27 États membres de l'UE en font également partie. En conséquence, l'accord de coalition du nouveau gouvernement fédéral comprend également l'introduction d'un compte citoyen obligatoire, également connu sous le nom de BundID, qui fournit une identité numérique à tous les citoyens. La BundID est en quelque sorte une carte d'identité numérique qui doit regrouper toutes les données personnelles, du passeport au permis de conduire en passant par les données financières et de santé. L'objectif officiel de la BundID est d'automatiser en grande partie les processus administratifs. C'est pourquoi elle doit aussi fonctionner comme un compte numérique par lequel seront réglées à l'avenir les prestations sociales, comme par exemple les allocations familiales. EUDI Wallet (Portefeuille Européen d'Identité Numérique) doit servir de plateforme centrale pour permettre l'identification, l'authentification et les paiements. En outre, des identifiants numériques fédéraux seront également mis en place pour les élèves et pourront être reliés à l'identité du citoyen.

Le gouvernement fédéral soutient aussi, au niveau européen, le renouvellement du règlement eIDAS [electronic IDentification, Authentication and Trust Services], c'est-à-dire le cadre juridique pour l'identification électronique dans l'Union européenne. Les règles relatives à l'introduction de l'identité numérique européenne sont entrées en vigueur en mai 2024 et obligent les 27 États membres de l'UE à mettre en place un portefeuille d'identité numérique d'ici 2026. Par conséquent tous les citoyens de l'UE pourront bientôt utiliser le portefeuille numérique européen. Il s'agira d'une application mobile qui sera distribuée dans chaque État membre. Elle permettra à tous les résidents de l'UE de s'identifier en ligne et d'accéder à des services publics et privés en ligne dans toute l'Europe. Ainsi, l'identité numérique de tous les citoyens n'est plus un fantasme de science-fiction ! Au contraire, elle devient une réalité à portée de main, ce qui correspond exactement à l'objectif fixé par l'UE :

D'ici 2030, chaque citoyen de l'UE devrait disposer d'une application EUID sur son smartphone, faisant office de portefeuille numérique. Ce portefeuille numérique contiendra alors pratiquement toute notre vie : de la carte d'identité au numéro d'identification fiscale, en passant par le permis de conduire, le carnet de vaccination, le dossier médical et même l'euro numérique. Lilith Wittmann, l'une des hackeuses les plus connues et experte en sécurité informatique renommée, a déclaré à ce sujet que les questions les plus importantes concernant la protection des consommateurs restaient toutefois sans réponse ou étaient tout simplement ignorées. La manière dont les données personnelles sont stockées et utilisées dans ce système numérique, et surtout la manière dont elles peuvent être protégées, n'ont donc pas encore été clarifiées. Les défenseurs de la vie privée et les groupes militants mettent donc instamment en garde contre le fait que l'identité numérique peut accroître de manière spectaculaire les possibilités de surveillance et de collecte de données, tant par l'État que par les entreprises privées. L'introduction de la carte d'identité numérique ouvrirait donc la voie à une société de contrôle numérique. Ubiqu, une entreprise leader dans le développement de l'identité numérique, l'a d'ailleurs ouvertement reconnu. L'entreprise a admis que l'identité numérique n'offrait pas seulement des possibilités illimitées, mais aussi un potentiel illimité d'abus.
Les deux exemples suivants illustrent ce que ça signifie dans la pratique :

1. Pakistan

Au Pakistan, il est désormais impossible pour un adulte de mener une vie normale sans posséder une identité numérique. Celle-ci est gérée de manière centralisée par l'Autorité nationale de la base de données et de l'enregistrement (NADRA), ce qui donne à l'État des possibilités insoupçonnées. En effet, il peut ainsi surveiller beaucoup plus facilement ses citoyens et les réprimer au besoin. Les participants à une manifestation pour la libération de l'ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan l'ont clairement ressenti. Les cartes d'identité et les passeports de toutes les personnes ayant un lien avec les émeutes ont été bloqués. Au Pakistan, ces documents sont indispensables pour presque tous les domaines de la vie, comme les opérations bancaires, les services publics, les voyages et même l'utilisation des téléphones portables. La privation signifie donc l'exclusion de domaines essentiels de la société. La localisation a été rendue possible par la surveillance des appareils mobiles à proximité de la manifestation au moyen de programmes de tracking. Cette mesure montre à quel point les systèmes d’identité numérique peuvent être rapidement détournés à des fins de surveillance et de coercition une fois établis dans la société.

2. Chine

Dans certaines parties de la Chine, la surveillance et la répression totales sont déjà une réalité indéniable depuis un certain temps : Ainsi, le gouvernement surveille sa population par le biais d'un système de crédit social à commande numérique. Ceux qui se conforment aux règles sont récompensés – les manquements sont sanctionnés. Ce système est géré par des points : on gagne des points par un "bon" comportement, et on en perd par un "mauvais" comportement. D'innombrables caméras de surveillance avec reconnaissance faciale et de la démarche permettent au système de toujours savoir exactement qui fait quoi, quand et où. Des informations provenant des médias sociaux chinois, des achats en ligne et des données sur le comportement de navigation sont également collectées, puis reliées à d'autres données, comme le casier judiciaire. La richesse des données collectées permet au gouvernement de contrôler ses citoyens de manière approfondie et de les récompenser ou de les punir.

Ces exemples montrent bien où mènera la mise en place mondiale d'une carte d'identité numérique : à une prison numérique mondiale ! Étant donné que les groupes numériques sont étroitement liés aux grands groupes financiers, ce réseau de contrôle global donnerait au complexe numérico-financier un pouvoir sans précédent. Si quelqu'un n'est pas utile à l'élite dirigeante ou devient même gênant, il peut très facilement être exclu de la vie publique. N'est-ce pas le rêve de tout dictateur ? Il est donc vital que nous regardions dans les coulisses de ces technologies insidieuses.

Qui a donc un si grand intérêt à imposer cette numérisation à l'échelle mondiale ?

1. Le FEM – en tant qu'association mondiale des entreprises les plus puissantes – a imposé l'e-ID au Pakistan en collaboration avec la Banque mondiale et la "Better Than Cash Alliance" des Nations Unies.
2. En mars 2024, le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, a appelé à l'adoption mondiale de l'identité numérique dans un discours prononcé lors du premier Global Digital Summit du Groupe de la Banque mondiale.

3. En 2023, les Nations unies ont lancé, en collaboration avec la Fondation Bill & Melinda Gates, la campagne "50-in-5 Digital Public Infrastructure". Avec pour objectif d'accélérer la mise en place des identités numériques, des systèmes de paiement numérique et de l'échange de données dans 50 pays d'ici 2028.

4. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) est même présent dans 170 pays et territoires et fait partie des principales agences des Nations unies qui travaillent à l'adoption mondiale de l'ID numérique dans le cadre de l'Agenda 2030 des Nations unies.

5. L’ID2020 est une autre alliance extrêmement puissante qui, avec l'aide d'entreprises multimilliardaires, veut créer un identifiant numérique capable de suivre chaque personne tout au long de sa vie. Derrière ID2020 se trouvent par exemple la Fondation Rockefeller, Microsoft, Facebook, Mastercard et GAVI, l'Alliance pour les vaccins de Bill Gates.

6. Nandan Nilekani, cofondateur d'Infosys - une société informatique mondiale et un fournisseur de services numériques de premier plan - a déclaré ce qui suit lors de la réunion de printemps 2023 du Fonds monétaire international (FMI) : Tout le monde devrait avoir une carte d'identité numérique, un compte bancaire et un smartphone, car ce sont les "outils du nouveau monde" pour les infrastructures publiques numériques.

Il est significatif que les tireurs de ficelles mondiaux comme Rockefeller et Bill Gates, les puissantes multinationales ainsi que la Banque mondiale, l'ONU, le FMI, etc. soient si intéressés par une numérisation de tout. Il serait naïf de penser que ça se ferait à l'avantage des gens. Mais, comme lors des mesures coercitives prises à l'échelle mondiale contre le Covid, la résistance s'organise. En Angleterre, ils sont déjà des millions à protester contre l'introduction de l'ID numérique et l'opposition grandit également en Allemagne et en Autriche. Chers téléspectateurs, si vous ne voulez pas vivre dans une dictature numérique totale, votre résistance est nécessaire ! Et fermez cette porte d'entrée ! Renoncez à votre smartphone dans la mesure du possible, utilisez de l'argent liquide, connectez-vous avec des personnes éprises de vérité et de liberté et agissez ensemble contre ces projets.
A ce sujet, écoutez encore une courte interview (en allemand) de la chaîne d'information indépendante autrichienne AUF1 avec l'activiste Martin Rutter, qui organise et fait avancer la résistance civile contre l'introduction de l'eID et de l'euro numérique :

https://auf1.tv/nachrichten-auf1/aktivist-rutter-eindringliche-warnung-vor-digitalisierung-und-ueberwachung

de rh.
Sources/Liens :
Creative Commons Lizenzen
https://www.creativecommons.org/licenses/

Mise en place mondiale de l'identité numérique
https://www.regenauer.press/gefaehrliche-sicherheit

https://www.nau.ch/news/europa/elektronische-id-so-funktioniert-es-in-anderen-landern-67037250

https://www.konjunktion.info/2025/07/digitale-id-der-aktuelle-stand-ende-juli-2025/

https://www.bundesdruckerei.de/de/innovation-hub/eidas/eidas-2-0

Accord de coalition – compte citoyen numérique
https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/714847/kontrollstaat-digitale-identitaet-mit-buergerkonto-wird-pflicht-hacker-kritisieren-uberwachung

https://kpmg-law.de/koalitionsvertrag-2025-das-bedeuten-die-plaene-fuer-die-wirtschaft/

https://www.heise.de/news/Digitalpolitik-Schwarz-Rot-schafft-Ministerium-fuer-Digitalisierung-10346438.html

https://identity-economy.de/verpflichtendes-buergerkonto-mit-digitaler-identitaet-kommt

https://www.infranken.de/ratgeber/technik/dein-digitales-buergerkonto-dafuer-benoetigst-du-die-bundid-art-5899572

Introduction de l'EUID
https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/716062/der-glaeserne-buerger-wird-realitaet-was-die-kommende-euid-app-alles-ueberwachen-soll

https://germany.representation.ec.europa.eu/news/regeln-zur-europaischen-digitalen-identitat-kraft-digitale-brieftasche-kommt-2026-2024-05-21_de

https://www.bundesdruckerei.de/de/innovation-hub/eidas

Pakistan
https://tkp.at/2025/06/03/pakistans-digitale-id-als-unterdrueckungswerkzeug/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_source_platform=mailpoet&utm_campaign=daily-notification

https://reclaimthenet.org/pakistan-uses-geofencing-to-track-disable-digital-ids-of-protesters

https://www.activistpost.com/pakistans-digital-crackdown-how-geofencing-and-id-blacklists-are-silencing-dissent/

https://vocalpakistan.com/pakistans-first-digital-id-revolution-nadra-introduces-virtual-id-card-for-pakistanis-news/

https://www.konjunktion.info/2023/11/pakistan-biometrische-id-von-der-wiege-bis-zur-bahre/

FEM, banque mondiale, ONU
https://uncutnews.ch/pakistans-digitaler-ausweis-ist-heute-ein-standardmerkmal-im-leben-eines-jeden-erwachsenen-wef-un-weltbank/

https://www.worldbank.org/en/events/2024/01/24/world-bank-global-digital-summit

https://www.konjunktion.info/2025/01/un-legal-identity-das-programm-der-un-fuer-die-globale-digitale-id/

https://uncutnews.ch/digitaler-zwang-per-agenda-2030-wie-die-eu-und-die-schweiz-uns-zur-e-id-draengt/

Global Digital Summit
https://live.worldbank.org/en/event/2024/2024-global-digital-summit

50-in-5 Digital Public Infrastructure
https://sociable.co/government-and-policy/un-gates-foundation-50-in-5-digital-public-infrastructure/

https://sociable.co/government-and-policy/50-in-5-dpi-launches-digital-id-payments-data-sharing/

ID2020
https://norberthaering.de/macht-kontrolle/bundestag-buergernummer/

https://de.wikipedia.org/wiki/ID2020

https://uncutnews.ch/id2020-ihre-digitale-id-der-zukunft-ist-da/

Nandan Nilekani – Infosys
https://sociable.co/government-and-policy/tools-new-world-the-great-reset-iob/

https://www.infosys.com/de/

Opposition à l'eID
https://puls-info.de/britische-sozialisten-versuchen-digital-id-durchzusetzen-millionen-protestieren-gegen-zwangsmassnahme

https://civi.digitalcourage.de/recht-auf-leben-ohne-digitalzwang

https://tkp.at/2025/11/19/britischer-widerstand-gegen-die-digitale-identitaet/

https://report24.news/id-austria-lehrer-stehen-auf-widerstand-gegen-digitale-zwangsmassnahme/

Martin Rutter – Appel à la résistance contre l'eID et l'euro numérique
https://auf1.tv/nachrichten-auf1/aktivist-rutter-eindringliche-warnung-vor-digitalisierung-und-ueberwachung


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2 - Deux logiciels espions initialement utilisés par des acteurs étatiques et ciblant des iPhones, découverts par des chercheurs avec Google


M. A.
le 19 mars 2026 - 15:00


Entre 220 et 270 millions d’iPhones y seraient exposés. Mercredi, des chercheurs du groupe Alphabet, de la société de sécurité mobile iVerify et de la cyberentreprise Lookout, ont annoncé avoir découvert un logiciel espion ciblant ces terminaux mobiles et d’autres appareils Apple. Le spyware, diffusé via des sites compromis, est capable de voler des données sensibles, dont des informations liées aux crypto-monnaies.

Début mars, un premier outil espion pour iPhones a été mentionné. Baptisé “Coruna” et révélé le 3 mars 2026 par Google Threat Intelligence Group (GTIG), ce logiciel kit exploite 23 vulnérabilités zero-day, c’est-à-dire des failles de sécurité inconnues du développeur ou du fournisseur de logiciels au moment où elles sont exploitées par des attaquants.

Des outils étatiques dans la nature

“Coruna” vise à infecter silencieusement les appareils via des sites web malveillants, sans interaction utilisateur, et cible les versions iOS 13.0 à 17.2.1 (jusqu'à décembre 2023), avec des usages observés en Ukraine et contre des sites chinois de cryptomonnaies pour vol de données financières. 

Selon Google, le logiciel est également un spyware, conçu initialement pour de l'espionnage étatique, et sa prolifération parmi les cybercriminels dans plusieurs pays illustre les risques que représentent les failles de sécurité non divulguées par les gouvernements. 

TechCrunch affirme que Coruna aurait été développé au moins en partie par Trenchant, une division de L3Harris qui vend ses outils au gouvernement américain et à ses alliés. Un ancien responsable de Trenchant, Peter Williams, a reconnu avoir vendu plusieurs outils de l’entreprise à la société russe Operation Zero, depuis sanctionnée par Washington.

Mercredi, un autre spyware a été annoncé, toujours par Google, cette fois-ci avec deux autres entreprises spécialisées, Lookout et iVerify. Il s’agit de “Darksword”, hébergé sur les mêmes serveurs que Coruna. 

Le deuxième logiciel cible aussi les appareils Apple, particulièrement les systèmes d’exploitations iOS 18.4 à 18.6.2 (mars-août 2025). Darksword était transmis à des utilisateurs de sites ukrainiens. "Il existe désormais un pipeline vérifié d'exploits récents qui ont fini entre les mains d'entités potentiellement criminelles à vocation financière", témoigne Justin Albrecht, chercheur principal chez Lookout.

Google a déclaré que ses chercheurs avaient observé que de nombreux fournisseurs commerciaux et des pirates soupçonnés d'être liés à des États utilisaient Darksword dans des campagnes distinctes contre des cibles en Arabie saoudite, en Turquie, en Malaisie et en Ukraine. Les campagnes menées en Malaisie et en Turquie étaient associées à l'entreprise turque de surveillance commerciale PARS Defense, a précisé le géant californien.

Entre 220 et 270 millions d’iPhones exposés ?

Selon iVerify et Lookout, qui disent se baser sur des données publiques, le décompte affiche environ 220 à 270 millions d’iPhones utilisant encore des versions iOS et qui sont de ce fait exposés à ce logiciel malveillant. 

Un porte-parole d'Apple a réagi à cette annonce, expliquant que les cybercriminels ciblent des versions “obsolètes” et que les vulnérabilités sous-jacentes avaient été corrigées par de multiples mises à jour au cours des dernières années. "Garder les logiciels à jour reste la chose la plus importante que les utilisateurs peuvent faire pour maintenir la haute sécurité de leurs appareils Apple", a-t-il rappelé. 

Il a également tenu à rassurer les utilisateurs des appareils Apple, affirmant que tous les domaines malveillants identifiés par Google sont bloqués par Apple Safe Browsing dans le navigateur web Safari.

Pour iVerify, la découverte en deux semaines de deux spywares révèle un écosystème “robuste” exploitant des outils autrefois utilisés par les gouvernements à des fins de renseignement. 

Les chercheurs soulignent, en outre, que les vulnérabilités qui ont mené à la découverte des deux logiciels ont été identifiées grâce à des erreurs de sécurité peu courantes dans les piratages d’iPhone liés à des États. 


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4 - Éclosion de la méningite explosive B Roches Kent University--NHS Cacealing Vaccine Status

Une poussée soudaine d'infections à méningocoque chez les étudiants britanniques expose des lacunes critiques dans la détection et le traitement précoce et de nouvelles préoccupations concernant l'échec du vaccin chez les jeunes adultes.


Pierre A. McCullough, MD, MPH
19 mars 2026


La méningite bactérienne chez les jeunes en bonne santé est facilement traitable, mais si elle est détectée tardivement, elle peut entraîner des crises, des lésions cérébrales et la mort. Au Royaume-Uni, l'adhésion au calendrier de vaccination du NHS pour Neisseria meningitidis est élevée, cependant, la vaccination n'est pas une exigence de l'école primaire et n'a pas été mandatée à l'Université du Kent.

En mars 2026, le Royaume-Uni a connu une épidémie « sans précédent » de méningococcie invasive centrée autour de l’Université du Kent à Canterbury, dans le Kent. L’épidémie s’est rapidement intensifiée au cours d’un seul week-end, marquant l’un des groupes de méningite à la croissance la plus rapide enregistrés dans l’histoire récente du pays. Alter AI a participé à cette histoire de rupture.


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5 -  Un message de Tony Lyons, président de MAHA Action et animateur du Weekly MAHA Media Hub


18 mars 2026
Par Le Rapport MAHA


[Les mots ci-dessous sont de Tony Lyons, président de MAHA Action, prononcé lors du hub des médias MAHA, le 18 mars 2026.]

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J’aimerais commencer par le fait indéniable que les enfants américains sont les plus malades du monde développé. 1 sur 5 est obèse. Le cancer de l'enfant est en hausse de 40% depuis 1975. 50% souffrent d'au moins une maladie chronique. 70% de ce qu'ils mangent chaque jour est ultra-transformé. Ce ne sont pas des opinions. Ce sont des chiffres du gouvernement.

Cela ne s'est pas produit par accident. La nourriture a été conçue pour créer des envies. Le système de santé est récompensé pour la gestion des symptômes, pas pour l'élimination des causes. Les personnes qui bénéficient de la maladie des enfants financent également les agences censées les protéger. Ce n’est pas une conspiration – c’est juste comment fonctionne le modèle d’affaires.

Ce n’était pas de ta faute. La nourriture a été conçue pour créer une dépendance. Le système a été construit pour vous garder en tant que client, pas pour vous guérir. Une fois que vous comprenez cela – vous arrêtez de vous sentir coupable et commencez à vous mettre en colère contre la bonne chose.

Nous devrions être furieux avec les politiciens qui prennent de l'argent de Big Food et Big Pharma. Ils protègent le système qui a rendu vos enfants malades. Nous devrions également être furieux devant les organisations qui se déguisent en protecteurs de la santé publique, mais qui sont en fait des groupes de premier plan pour les industries qui défendent les profits de ses donateurs plutôt que du public américain. Ils sont également en partie responsables du déclin de la santé de nos enfants.

L'une de ces organisations est l'Académie américaine de pédiatrie ou AAP. L’AAP a poursuivi le secrétaire Kennedy pour tenter d’étouffer le mandat démocratique qui lui a été confié de réformer radicalement notre façon de penser et de gérer notre santé. L'AAP et d'autres plaignants ont utilisé les tribunaux pour empêcher le secrétaire Kennedy de tenir ses promesses au peuple américain et a reçu une injonction préliminaire contre les changements du HHS au calendrier vaccinal et le changement dans les membres de l'ACIP.

Comme le montre le sondage après le sondage, l'ancien établissement n'a plus confiance. Mais au lieu de travailler à regagner cette confiance, l’AAP est allé dans notre dos pour enrayer le progrès scientifique et subvertir le processus démocratique.

Pour qui se battent-ils ? Qui défendent-ils ?

Voici une capture d’écran du propre site Web d’AAP, remerciant leurs donateurs qui, entre eux, fabriquent la plupart des vaccins pour enfants recommandés par l’AAP.

Cette décision met toutefois en lumière les réalités de la capture d’entreprise. Bien que le PAA soit capturé, et bien que certains tribunaux puissent être capturés, j'ai toute confiance que lorsque cette injonction sera portée en appel, la vérité l'emportera.

Chez MAHA, nous ne traçons pas de lignes entre les aliments, les vaccins ou les pesticides – tout ce qui peut avoir un impact sur la santé humaine doit être tenu au même niveau: une science transparente et standard pour l’or qui guide chaque recommandation et chaque approbation. La science ne peut pas être dictée par des intérêts capturés, ni fermée par les tribunaux.

Ceux qui ont présidé à l'empoisonnement de nos enfants célèbrent cette injonction préliminaire parce qu'ils prétendent que le secrétaire Kennedy est dangereux, notre réponse est que oui, le secrétaire Kennedy est dangereux. Il est dangereux pour les gens et les entreprises qui veulent continuer à empoisonner le public américain.

Nous savions tous que ces entreprises riposteraient, tout comme les compagnies de tabac, comme le font les entreprises de pesticides. Mais le secrétaire Kennedy et le président Trump ont prouvé à maintes reprises qu’ils n’avaient pas peur de se dresser contre la corruption des entreprises et de l’agence qui a conduit les Américains à devenir les personnes les plus malades du monde. Ils se sont engagés à rendre l'Amérique saine à nouveau et, bien qu'il s'agisse d'un revers à court terme, la mission et la direction sont claires.

Le MAHA a déjà surmonté d'énormes défis, et avec une telle dynamique derrière nous, nous surmonterons cela aussi.


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6 -  Liberté d'expression pour moi, mais pas pour toi


Par Andrew P. Napolitano
19 mars 2026


La semaine dernière, le président de la Commission fédérale des communications (FCC) a menacé de retirer les licences de diffusion aux médias qui ne relataient pas les événements en Iran et en Ukraine comme le souhaitait l'administration Trump. Il s'en est également pris au Wall Street Journal et au New York Times pour les mêmes raisons. Le lendemain, le secrétaire à la Défense s'en est pris verbalement à CNN, exprimant son profond mécontentement quant à la couverture de la guerre en Iran par la chaîne.

Pourtant, CNN n'est pas soumise à la réglementation de la FCC, qui ne réglemente que les médias audiovisuels – et non le câble ou le streaming ; quant aux journaux, Dieu merci, ils ne sont soumis à aucune réglementation.

Alors, que se passe-t-il ?

Il s'agit d'une politique d'intimidation. L'intimidation est une pratique gouvernementale visant à dissuader l'orateur de s'exprimer, voire à le faire hésiter ou à le faire craindre. Cette politique est interdite par le Premier Amendement et a été condamnée par la Cour suprême.

Voici le contexte.

La liberté d'expression et la liberté de la presse sont expressément protégées par le Premier Amendement et ont été largement confirmées par les tribunaux depuis le milieu des années 1960. La Constitution originelle ne prévoyait aucune protection explicite pour la liberté d'expression publique et la liberté de la presse écrite. Or, les Fédéralistes, principaux acteurs politiques de la ratification de la Constitution par les États, craignaient que certains d'entre eux ne fassent sécession si des restrictions n'étaient pas imposées au nouveau gouvernement fédéral par voie d'amendements.

La figure historique cruciale est ici James Madison, d'abord Fédéraliste lors de la création de la République, mais devenu antifédéraliste peu après. Madison était indigné par la prise de contrôle du système bancaire par le gouvernement fédéral, via la création d'une banque entièrement privée, une mesure qu'il contestait farouchement au regard de la Constitution.

En tant que président de la commission de la Chambre des représentants chargée de rédiger une loi de restriction, Madison s'inspira des écrits des Anti-Federalist Papers, une série de pamphlets s'opposant à la ratification de la Constitution. Madison, rédacteur de la Constitution et auteur d'environ un tiers des Federalist Papers plaidant pour sa ratification, constatait l'expansionnisme étatique et cela lui suffit pour adopter en partie les arguments avancés contre sa Constitution.

L'un des traits de génie de Madison fut de qualifier la déclaration de restrictions de « Déclaration des droits » et de fonder une grande partie de celle-ci sur le droit naturel. Le droit naturel enseigne que tout être humain adulte, doté de facultés mentales intactes, est capable de discerner le bien du mal, le juste de l'injuste et le vrai du faux par la raison, sans ingérence gouvernementale.

Autrement dit, la Déclaration des droits ne crée pas de droits ; elle présuppose leur existence et empêche le gouvernement de les restreindre. Ainsi, le Premier Amendement ne stipule pas que le Congrès doit accorder la liberté d'expression ou de la presse ; il stipule que le Congrès ne doit adopter aucune loi restreignant la liberté d'expression ou de la presse.

Madison insista pour que l'article défini « la » précède le mot « liberté » afin de souligner son existence antérieure à la création du gouvernement. D’où viennent les libertés d’expression et de la presse ? De notre humanité même.

Ainsi, chacun peut penser, dire et publier ce qu’il pense, non pas en vertu du Premier Amendement, mais parce que ces droits – de pensée, d’expression et de presse – sont intrinsèquement liés à notre humanité. Bien entendu, ils sont également essentiels à la démocratie libérale, telle que nous la concevons dans notre république.

Lorsque le gouvernement fédéral a commencé à réglementer les ondes hertziennes à l’apogée de la radio, avant l’avènement de la télévision, il a imposé une règle d’égalité de temps de diffusion. Cette règle s’est avérée particulièrement contraignante durant l’essor de la télévision dans les années 1960 et 1970. Puis, sous l’administration Reagan, une approche plus libérale a émergé, et cette règle a été officiellement abrogée en 1987.

Il s’agissait d’une réglementation édictée par la FCC, et non d’une loi votée par le Congrès. C’est précisément ce que souligne la position glaçante du président de la FCC. Il le sait, et les chaînes de télévision nationales et locales le savent aussi : un simple vote de trois commissaires de la FCC suffirait à rétablir la règle de l’égalité de temps de parole, remettant ainsi l’État sur le qui-vive dans l’évaluation du contenu des discours. Bien sûr, cela ne s’appliquerait qu’aux nouvelles licences, et non à celles déjà en vigueur, dont la plupart expirent en 2028.

Mais le mal est fait. Le gouvernement menace de modifier les règles et même de mettre en faillite les géants de la diffusion parce qu’ils pourraient présenter la guerre en Iran sous un jour défavorable.

Revenons-en au Premier Amendement. Son but premier est de garantir la liberté d'expression sans l'ingérence de l'État. Le président de la FCC jouit des mêmes droits naturels à la liberté d'expression que chacun d'entre nous, mais l'État – entité artificielle fondée sur le monopole de la force sur un territoire défini – n'en bénéficie pas.

L'État n'a aucune raison de privilégier certains discours par rapport à d'autres. Si tel n'était pas le cas, nous n'aurions pas une démocratie libérale qui repose sur la liberté totale de chacun d'exprimer ses opinions sur les questions d'intérêt public sans craindre les représailles de l'État. Un argument doit être jugé sur sa capacité à convaincre un public, et non par la coercition ou la censure de l'État, contraires à l'essence même de la démocratie libérale.

Il s'agit d'une question constitutionnelle fondamentale, et non d'une question politique. Si l'État pouvait orienter le débat autour de lui-même, il n'y aurait plus de débat. Et si une FCC dominée par Donald Trump peut sanctionner les chaînes de télévision pour des titres critiquant la guerre, une FCC dominée par Gavin Newsom ne pourrait-elle pas sanctionner les chaînes de télévision pour des titres favorables au droit de porter des armes ?

Pourquoi le gouvernement hait-il et craint-il la parole de ses détracteurs ?

To learn more about Judge Andrew Napolitano, visit JudgeNap.com.

Reprinted with the author’s permission.



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7 - La CIA dévoile un plan secret pour « posséder la météo » | Daily Pulse

La CIA est maintenant accusée d’avoir « empoisonné le ciel » alors que des documents déclassifiés exposent les plans de l’armée américaine pour contrôler la météo comme un chemin vers la domination mondiale.


19 mars 2026


Regardez l'épisode complet

- voir clips de Maria sur site -

HISTOIRE #1 - Les pourparlers sur la guerre nucléaire ne sont plus impensables, ils font maintenant partie de la conversation politique quotidienne. Et cela seul devrait vous alarmer.

Ce qui était autrefois une ligne rouge évidente est maintenant ouvertement discuté par des initiés, des stratèges et des personnalités des médias alors que les tensions continuent de s’intensifier.

Comme le souligne Maria Zeee, l’idée d’utiliser des armes nucléaires n’est plus traitée comme intouchable. De Newt Gingrich flottant l’idée de laisser tomber une douzaine d’armes nucléaires sur le détroit d’Ormuz, au tsar de l’IA de Trump, David Sacks, avertissant qu’Israël pourrait envisager une escalade nucléaire s’il était poussé au bord du gouffre, la conversation s’accélère en territoire dangereux.

Le colonel Douglas Macgregor a soulevé des préoccupations similaires, s'interrogeant sur la rapidité avec laquelle cela pourrait dépasser le contrôle américain, tandis que le Russe Sergueï Lavrov avertit que le conflit pourrait déclencher une course aux armements nucléaires plus large. Dans le même temps, Bill O’Reilly affirme que l’Amérique est dans une position précaire, les alliés refusant d’intervenir et Israël de plus en plus isolé.

Une crise mondiale du carburant commence également à prendre forme, avec des pays comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande qui font maintenant flotter des limites sur la conduite, ajoutant une autre couche de tension à une situation déjà volatile.

Alors, où cela va-t-il à partir d'ici, et que se passe-t-il si cette dernière ligne disparaît ?

Regardez le rapport complet avant de le découvrir à la dure.

STORY #2 - Une frappe de missile près de l'installation nucléaire iranienne de Bushehr a déclenché une évacuation russe, et Moscou avertit maintenant Israël qu'il pourrait avoir franchi une ligne rouge.

Pendant ce temps, Tulsi Gabbard a témoigné que la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Iran et le Pakistan avancent tous des systèmes de missiles nucléaires et conventionnels capables d’atteindre l’Amérique, selon les renseignements américains.

L'AIEA a confirmé qu'un missile israélien avait frappé le site, où des centaines de personnes russes étaient stationnées. Aucun dommage n'a été signalé, mais le Kremlin a clairement indiqué que ses ressortissants avaient été mis en danger. Les rapports indiquent que même les quartiers résidentiels liés à des experts russes pourraient avoir été touchés, ce que Moscou traite comme une provocation sérieuse.

Maintenant, facteur en Ukraine confirmant que les opérateurs de drones sont actifs dans la région, tandis que l’Iran avertit que les infrastructures américaines et israéliennes pourraient être réduites en «cerfs», et cela commence à paraître beaucoup plus grand qu’un seul conflit.

La prochaine décision pourrait avoir des conséquences mondiales à mesure que de plus en plus de pays sont entraînés dans ce combat plus rapidement qu’il ne peut être contenu.

Le rapport de Maria montre ce que cela pourrait déclencher ensuite.

STORY #3 - Les documents de la CIA récemment refaits à la surface révèlent que l’armée américaine n’a pas seulement étudié la météo, ils travaillaient activement pour la contrôler, l’armer et remodeler la guerre elle-même.

Et si cela semble trop tiré par les cheveux, la piste papier montre que ce n’était pas une théorie, c’était déjà en cours il y a des décennies.

Les fichiers déclassifiés de l'ère de la CIA décrivent les plans pour manipuler les tempêtes, déclencher des inondations et perturber l'infrastructure ennemie en utilisant le temps lui-même. À la fin des années 1960, des programmes comme le Projet Popeye étendaient déjà les saisons de la mousson au Vietnam pour paralyser les lignes d’approvisionnement. Un document ultérieur de l’armée de l’air va encore plus loin, détaillant une stratégie visant à « posséder la météo » d’ici 2025 et à la traiter comme une arme à spectre complet.

Les responsables ont longtemps décrit cela comme une technologie uniquement sur le champ de bataille, mais l’ampleur et l’ambition derrière ces programmes suggèrent des implications beaucoup plus larges, y compris un impact civil potentiel qui ne peut être ignoré.

Alors, jusqu’où cela est-il allé, et qu’est-ce qui se passe encore dans les coulisses aujourd’hui?

Le rapport de Maria relie les points que la plupart des gens n’ont toujours pas vus.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:


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8 - Droits d’auteurs : L’encyclopédie Britannica accuse OpenAI d’avoir utilisé ses contenus pour entraîner ChatGPT

M. A.
 le 18 mars 2026 - 19:30


OpenAI est visée par une autre plainte pour violation des droits d’auteurs. L’encyclopédie Britannica, qui édite aussi le dictionnaire Merriam-Webster, accuse la startup américaine d’avoir utilisé à mauvais escient ses contenus pour entraîner le chatbot ChatGPT. Il est question de 100 000 documents utilisés par OpenAI, qui aurait non seulement privé Britannica d’un flux de visiteurs sur ses sites mais également violé le droit de cette marque.

Depuis l'avènement des plateformes IA génératives, les procès pour des violations présumées de droits d’auteurs se multiplient, particulièrement aux États-Unis et au Royaume-Uni, en raison d’une utilisation massive d'œuvres protégées dans l'entraînement des modèles.

Violations de droits d’auteurs, les IA s’en sortent bien

OpenAI, soutenue par Microsoft, figure parmi les plateformes les plus ciblées. En décembre 2023, le New York Times accusait déjà la plateforme de scraper des millions d’articles pour entraîner le modèle utilisé par ChatGPT. Pour le journal américain, la startup a créé un concurrent direct à ce titre de presse, sans licence ni paiement. L’affaire est toujours en cours en mars 2026. OpenAI et Microsoft rejettent les accusations, invoquant la doctrine de “fair use”, un principe du droit d’auteur aux États-Unis qui permet d’utiliser une œuvre protégée sans demander l’autorisation du détenteur des droits, dans certains cas précis. Les avocats des deux sociétés comparent ces plateformes IA aux moteurs de recherche. 

La même année de 2023, un autre bras de fer est initié entre Getty Images et Stability AI au Royaume-Uni. L’agence de photographie accuse la plateforme d’avoir copié illégalement environ 12 millions d'images destinées à Stable Diffusion. La Haute Cour a rejeté la plupart des accusations en novembre 2025 tout en retenant une infraction limitée à la marque, l'affaire se poursuivant en appel et aux États-Unis. 

Les compagnies, titres de presse ou agences ne sont pas les seules à saisir la justice. Des auteurs comme Sarah Silverman, Richard Kadrey et Christopher Golden ont attaqué Meta et OpenAI en 2023, arguant que leurs livres ont été piratés pour l'entraînement. Un juge a validé partiellement le “fair use” pour Meta mais autorisé des poursuites DMCA, prolongeant le combat judiciaire. L’affaire Andrea Bartz, auteure américaine, contre Anthropic et son modèle Claude s'est soldée en 2025 par un règlement historique après un jugement mixte sur l'usage transformateur de l’IA et le piratage de copies pirates, marquant une première résolution amiable majeure qui pourrait influencer les négociations futures. 

OpenAI et Microsoft pourraient voir une autre affaire s’ajouter à celles déjà entassées. Reuters a rapporté que l'encyclopédie Britannica et sa filiale Merriam-Webster ont poursuivi la startup devant le tribunal fédéral de Manhattan pour les mêmes accusations, à savoir un mauvais usage de leurs documents de référence pour entraîner les modèles d’IA.

100 000 articles utilisés, dénonce Britannica

La plainte a été déposée vendredi dernier et Britannica accuse l’éditeur de ChatGPT d’avoir utilisé ses articles en ligne et les entrées de ses encyclopédies et de ses dictionnaires pour entraîner le chatbot à répondre à des questions de sciences humaines. Pour Britannica, OpenAI “cannibalise” le trafic web de l’éditeur basé à Chicago. 

Encyclopædia Britannica évoque un chiffre de 100 000 articles copiés illégalement pour entraîner les modèles GPT et le chatbot d’OpenAI a produit des copies “quasi verbatim” des entrées de l’encyclopédie, de ses définitions et de ses autres contenus, privant ainsi l’éditeur des visites des utilisateurs. 

Il est aussi reproché à OpenAI dans la plainte une “violation” des droits des marques de Britannica, en indiquant avoir obtenu les permissions de reproduire le contenu de l’encyclopédie et en citant celle-ci pour des réponses “hallucinatoires”. La partie plaignante exige un montant non spécifié de dommages et intérêts ainsi qu'une décision de justice bloquant l'infraction présumée.

OpenAI n’est pas la seule plateforme dans le viseur de la société basée à Chicago puisque l’année dernière, une action en justice a été intentée contre Perplexity. 


*
9 - Les escrologistes woke annoncent la mort du Gulf Stream, rassurez vous, il va bien


 le 18 mars 2026
 par pgibertie
 

L’AMOC fait partie du « tapis roulant » océanique mondial (global conveyor belt). Le cycle complet prend environ 1 000 ans pour qu’une particule d’eau fasse le tour complet (des tropiques vers le Nord, descente en profondeur, retour sud profond, puis remontée).
Les eaux profondes (North Atlantic Deep Water, NADW) formées dans l’Atlantique Nord subissent un « âge » radiocarbone ou traceur qui peut atteindre plusieurs siècles à plus d’un millénaire.

Certaines masses d’eau profonde dans l’Atlantique Nord portent effectivement la signature de conditions climatiques datant du Petit Âge glaciaire (environ 1300–1850, incluant l’époque de Louis XIV vers 1700), car le renouvellement est lent : les eaux qui descendent aujourd’hui ont mis des décennies à des siècles à se former en surface, et les plus profondes reflètent des climats passés.

C’est un point souvent évoqué pour expliquer pourquoi les changements actuels (réchauffement, fonte de glace) mettront du temps à se propager pleinement en profondeur, et pourquoi les mesures directes (moorings, sections hydrographiques comme RAPID ou OSNAP) ne captent que les variations récentes et superficielles. Mais les mesures directes ne sont pas impossible.

    Depuis les années 2000, des réseaux d’observation (array RAPID-MOCHA depuis 2004, OSNAP depuis 2014) mesurent en temps réel le transport de volume, de chaleur et d’eau douce à 26°N et dans le subpolaire.
    On observe un ralentissement très faible depuis les années 1950 selon certaines reconstructions seulement), mais pas un effondrement brutal.
    Études récentes (2025) :
        Une dans Nature Communications (janvier 2025) conclut que l’AMOC n’a pas décliné au cours des 60 dernières années (basé sur flux de chaleur air-mer).
        Modèles CMIP6 et observations indiquent une stabilité relative pour l’instant, avec incertitudes sur le futur (risque non nul, mais pas imminent comme en 2025–2095 dans certaines alarmes plus anciennes).

L’effondrement « fait recette » car c’est un tipping point majeur Un collapse total (AMOC <6 Sv) causerait :

    Refroidissement de plusieurs °C en Europe du Nord-Ouest (hivers plus rudes).
    Sécheresses accrues en Europe du Sud, shifts de pluies tropicales.
    Accélération de montée des mers à l’Est US. Mais les études 2025–2026 insistent : pas de collapse ce siècle probable (même si tipping point approchant sous hautes émissions), et l’AMOC reste plus stable que prévu dans certaines analyses récentes. Le risque existe, mais les médias et certains posts amplifient souvent le catastrophisme (effet « The Day After Tomorrow »).


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10 -Une particule d'eau comme n'importe quel déchet flottant à la sur face des mers & océans ne mettra jamais 1000 ans pour faire le tour du monde ! Mais c'est là une volonté anti-scientifique de favoriser la pédale.
L'eau des bassins est continuellement brassée par les remontés de gaz s'échappant des planchers maritimes et océaniques. L'eau de mer contient 86 % d'oxygène grâce aux émanations de la combustion de notre magma.
L'eau que l'on boit aurait déjà été bue 400 fois depuis Nefertiti !

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