Initiatives populaires suisses : L'énergie éolienne fait face à un vent contraire

 

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  1. Initiatives populaires suisses : L'énergie éolienne fait face à un vent contraire


    28.03.2025
    www.kla.tv/37118


    L'énergie éolienne est souvent présentée comme une forme d'énergie particulièrement respectueuse de l'environnement et du climat. Dans une fiche d'information sur le bilan gaz carbonique des éoliennes, l'association "Paysage libre Suisse" écrit : « Si l'on tient compte des conditions peu écologiques de leur fabrication, de leur installation et de leur recyclage, l'installation d'éoliennes est nuisible au climat. » Selon "Paysage libre suisse", ce sont surtout les pales de rotor qui posent de gros problèmes lors du recyclage. Pour recycler les fibres composites qu'ils contiennent, il faut des installations thermiques spéciales. Malgré cela, la construction d'éoliennes se poursuit en Suisse. Sur les plus de 1 000 éoliennes prévues, beaucoup seront installées au milieu ou à la lisière des forêts. Deux initiatives populaires s'y opposent aujourd'hui : L'initiative pour la protection des forêts exige que les éoliennes soient construites en dehors des forêts et des pâturages boisés. L'initiative pour la protection des communes vise à garantir que tout projet éolien soit soumis au vote des électeurs concernés par l'installation. En fait, c'est une évidence, compte tenu des nombreux autres effets négatifs des éoliennes sur les personnes, les animaux et l'environnement. En raison des infrasons et des ombres portées qu'elles provoquent, les éoliennes peuvent avoir des effets néfastes sur la santé, notamment des troubles de la concentration, ainsi que de la nervosité, des maux de tête et des troubles du sommeil.

    Kla.TV a évoqué les effets nocifs des éoliennes notamment dans les émissions "Mauvaise nouvelle : le dossier des éoliennes" (pas en français) [www.kla.tv/28940] et "Des éoliennes toxiques pour sauver le climat ?!" (pas en français non plus) [www.kla.tv/31771]

    Nous en rappelons quelques extraits :

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  2. Pour cela, il faudrait d'abord démanteler les structures existantes dans l'économie et la population, et il faudrait déjà un plan pour y parvenir sans que la population ne s'y oppose. »

    Pour que les électeurs suisses puissent voter sur les initiatives susmentionnées, il faut 100 000 signatures valables avant le 30 juillet 2025. Actuellement, à peine 60 000 signatures ont été recueillies. Il faut donc encore un soutien engagé des citoyens suisses qui s'engagent pour ces causes.

    Le comité demande que les feuilles de signatures soient renvoyées avant fin juin 2025, afin qu'il reste suffisamment de temps pour faire authentifier les signatures.

    de rg.
    Sources/Liens :
    Le dossier sur l’énergie éolienne (pas en français)
    www.kla.tv/28940

    Des éoliennes toxiques pour sauver le climat ?! Interview avec Olrik Hopfmann-Poller (pas en français)
    www.kla.tv/31771

    Initiative populaire : Pour la protection de la démocratie directe en matière de parcs éoliens (Initiative pour la protection des communes)
    https://protection-communes-oui.ch/

    Initiative populaire : Contre la destruction de nos forêts par les éoliennes (Initiative pour la protection des forêts)
    https://protection-forets-oui.ch/

    Fiche d'information sur le CO₂-Bilan des éoliennes
    https://www.paysage-libre.ch/de/windenergie/factsheets/#18

    Fiche d'information sur la démolition et le recyclage
    https://www.paysage-libre.ch/de/windenergie/factsheets/#11

    https://www.kla.tv/fr

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    1. Il s'agit là d'une Proposition de loi' déposée en Mairie par des suisses et qui doivent recueillir 100 000 signatures (et noms et adresse) puis, cette proposition de loi pourra être soumise à référendum (car ce sont les suisses qui dirigent la Suisse).

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  5. L'article le plus censuré au monde : l'article sur l'autopsie du vaccin contre la COVID-19 « Mort subite » censuré par The Lancet a été évalué par des pairs et publié


    Par le Dr William Makis
    Recherche mondiale,
    27 mars 2025


    [Cinq ans après le confinement lié au COVID de 2020, nous republions cet article du Dr William Makis publié pour la première fois par GR en novembre 2024.]

    Cela fait maintenant deux ans que nous sommes confrontés à une censure sans précédent de la part du Lancet et d'un autre journal Elsevier qui a retiré cet article à la dernière minute.

    Cela n’a jamais été vu auparavant dans l’édition scientifique !

    - voir article original sur site -

    325 AUTOPSIES de personnes récemment vaccinées contre la COVID-19 qui sont « MORTES SUBITEMENT » (la plus grande série d'autopsies au monde),

    « Le délai moyen entre la vaccination et le DÉCÈS était de 14,3 jours »

    « 73,9 % des décès ont été jugés de manière indépendante comme étant directement dus ou significativement liés à la vaccination contre la COVID-19. »

    Oui, les vaccins contre la COVID-19 entraînent des MORTS SUBITES peu de temps après la vaccination (ils le font également à long terme).

    Merci à @P_McCulloughMD et @NicHulscher pour les innombrables heures de travail acharné nécessaires à la publication de cet article.

    Félicitations à tous mes co-auteurs !

    Il s’agit d’une réalisation monumentale face à une censure scientifique sans précédent dans l’histoire.

    Oui, les vaccins à ARNm contre la COVID-19 provoquent une MORT SUBITE et la plupart surviennent dans les deux premières semaines – c'est pourquoi ils ont été étiquetés NON VACCINÉS.

    Cet article prouve POURQUOI ILS L'ONT FAIT.

    Ils ont caché les morts.

    Mais nous les avons eu.

    Enfin !

    - voir article original sur site -

    https://www.globalresearch.ca/lancet-censored-sudden-death-covid-19-vaccine-autopsy-paper/5872980

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  6. Big Pharma verse 5 mds aux sociétés savantes et 1md à la presse. Didier Raoult sur la corruption du monde médical: la France est un des pays les plus corrompus


    le 27 mars 2025
    par pgibertie


    Les études scientifiques et les prescriptions médicales manquent d’indépendance, influencées par une industrie discrètement omniprésente.

    Depuis 2010, le scandale du Médiator a amorcé une évolution. Les industriels doivent désormais déclarer tous leurs liens d’intérêts financiers dans la base Transparence-Santé. Les déclarations sont extrêmement riches, mais le site public ne permet pas de les explorer facilement.

    - voir graph sur site -

    Au point que ce dispositif de transparence est généralement perçu comme opaque.

    L’association Euros For Docs simplifie l’accès à la base Transparence-Santé, en nettoyant les données et en offrant une interface simplifiée.

    En France les sociétés savantes , académies et sociétés savantes ont reçu 5 milliards dont 250 millions pour la seule société aixial

    Les associations d’usagers, 105 millions

    La presse 1 md

    Nécessaire ou dangereux, ces liens posent problème

    @raoult_didier

    Lutte contre la corruption dans le monde médical, une priorité ! C’est nous les gentils ! La France est de plus en plus corrompue.

    Mediapart découvre (après avoir fermé les yeux sur la corruption médicale la plus marquée, celle portant sur les traitements du SIDA et des hépatites, pour des raisons personnelles !) le rapport de transparency international https://transparency.org/en/cpi/2023/index/fra… qui montre un nouveau recul de 5 places de la France qui est parmi les pays les plus corrompus().

    Plus sérieux, le rapport international officiel du GRECO https://rm.coe.int/cinquieme-cycle-d-evaluation-prevention-de-la-corruption-et-promotion-/1680af36e9… montre que la France ne fait aucun effort dans la lutte contre la corruption et ne tient pas compte des recommandations internationales pour atteindre un niveau moyen !

    La lutte contre la corruption dans le monde médical (industrie pharmaceutique, vaccins et cartel de la presse scientifique avec le groupe Nature en pole position) est un enjeu de civilisation majeur. C’est la priorité de l’équipe de Kennedy aux États-Unis (il était temps… ) pas un scandale sanitaire n’y a entrainé de peine de prison, Mucchielli en fait un bilan effrayant https://cahiers.cedimes.com/wp-content/uploads/2025/03/2025_1_08_Les_Cahiers_du_CEDIMES_MUCCHIELLI.pdf….

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  7. Ceci déchaîne une terreur dans le monde occidental.

    En Chine, la lutte contre la corruption y est déjà très active, le nombre de punitions, incluant la prison, y compris au plus haut niveau (le directeur scientifique de Sinopharm qui a commercialisé le vaccin contre le COVID a été puni pour corruption https://globaltimes.cn/page/202404/1311417.shtml…. Une nouvelle loi chinoise plus dure vient d’être promulguée. https://dlapiper.com/en/insights/publications/global-anti-corruption-perspective/chinas-healthcare-anti-corruption-campaign-continues-its-momentum-in-2024…

    Si elle était appliquée en France, on enverrait en prison beaucoup de nos collègues très enrichis par l’industrie pharmaceutique (visibles sur Euros for Docs). Ceci concernerait aussi beaucoup de dirigeants d’associations et de sociétés savantes, qui reçoivent des sommes considérables de l’industrie (dont la plupart des associations de lutte contre le SIDA).

    En Europe et en France spécifiquement, le débat sur l’intégrité scientifique, dont le grand problème est la fraude et la corruption, est détourné par le site de calomnie en ligne PubPeer et par E. Bik.

    Ceux-ci ont reçu des mains de Melinda Gates le prix Einstein, (aussi bien doté que le prix Nobel, cofinancé par Nature). E. Bik a aussi reçu le prix Mannox financé par Nature. Ces scientifiques ratés font rétracter les papiers des adversaires de la corruption scientifique au nom de règles d’éthique portant sur les prélèvements de déchets médicaux. Ces règles leur sont propres et ne correspondent ni à la loi française, ni au consensus international sur l’éthique, dit convention d’Helsinki.

    On glorifie les délateurs pour leurs calomnies !! On gagne plus d’argent en calomniant les scientifiques qu’en faisant de la science, mais on ne dénonce pas la corruption ni la fraude, en particulier de Pfizer (lire les Pfizer Papers’ de Naomi Wolf). La corruption, peu importe, mais l’inobéissance à des mesures idiotes et liberticides est poursuivie.

    Elles étaient finalement inutiles comme reconnu par Delfraissy, conseiller scientifique du pays, et par 2 journalistes du « monde » (le plus agressif des journaux contre l’IHU !) Tout ceci sans excuse, sans projet de lutte contre la corruption. Aucun parti politique représenté à l’assemblée nationale n’a de projet pour résoudre ce problème qui fait de la France un pays où la corruption médicale est plus que tolérée, elle y est encouragée en prenant comme experts des corrompus qui crachent sur ceux qui ne le sont pas. ‘’

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  8. Il y a quelque chose de pourri dans le royaume‘’ et cela cette fois ce n’est pas au Danemark comme le disait Hamlet. Je me suis longuement exprimé sur ces sujets dans 2 émissions récentes : https://youtube.com/watch?v=gVdb7WBMhsw&ab_channel=JusteMilieu…. https://youtube.com/watch?v=krIxmtaTojQ&list=PLaMPnw9iEsepNc7QwxXVLyxT66hVCviwf&index=7&ab_channel=G%C3%89OPOLITIQUEPROFONDE

    https://pgibertie.com/2025/03/27/big-pharma-verse-5-mds-aux-societes-savantes-et-1md-a-la-presse-didier-raoult-sur-la-corruption-du-monde-medical-la-france-est-un-des-pays-les-plus-corrompus/

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    1. (...) Didier Raoult sur la corruption du monde médical: la France est un des pays les plus corrompus (...)

      dont IL FAIT PARTIE ! puisqu'il a TOUJOURS caché la composition des piqûres létales injectables (analysées par des scientifiques lors de leurs sorties de laboratoires il y a 5 ans). Ce sont les Dr Astrrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables et, rapport publié sur le net à la vue du monde entier:

      95 à 99 % de nano-particules d'oxyde de graphène !!!
      + des hydres !!
      + des spikes !!
      + diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins différents de serpents !!

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  9. Les médecins tirent la sonnette d'alarme après la mort de neuf enfants d'une maladie cérébrale qui les laisse baveux et hallucinés.


    Par Cassidy Morrison
    Recherche mondiale,
    28 mars 2025


    Près d’une douzaine d’enfants grippés ont contracté une maladie cérébrale rare qui provoque des crises d’épilepsie, des délires et la mort.

    Le CDC a rapporté que sur 68 enfants décédés de la grippe au cours de la saison 2024-2025, neuf souffraient d'une maladie appelée encéphalopathie ou encéphalite associée à la grippe (IAE), dont quatre souffraient d'un sous-type plus grave appelé encéphalopathie nécrosante aiguë (ANE).

    Le CDC n'a révélé aucun détail sur les enfants, à part qu'ils avaient tous moins de cinq ans et que seulement deux d'entre eux étaient vaccinés.

    L'ANE survient lorsque le système immunitaire réagit de manière excessive à un virus courant, comme la grippe. Elle provoque une inflammation généralisée et des lésions tissulaires dans tout l'organisme, y compris le cerveau.

    Cela permet aux toxines et aux bactéries de pénétrer dans le cerveau et de détruire les tissus. Avec le temps, le cerveau gonfle et les cellules meurent.

    L'EAI est relativement rare : des études menées lors des précédentes saisons grippales ont montré qu'environ 9 % des enfants décédés de la grippe en étaient atteints. L'ANE, une forme distincte d'EAI, est encore moins fréquente, avec seulement quelques centaines de cas documentés dans la littérature médicale.

    Les États-Unis connaissent l'une de leurs pires saisons grippales . Le nombre de cas a atteint un record en 15 ans, et 430 000 Américains ont été hospitalisés, tandis que 19 000 sont décédés des suites de la grippe, dont 86 enfants.

    Un peu plus de 45 % des enfants américains ont été vaccinés contre la grippe cette saison, contre environ 50 % l’année dernière, ce qui signifie qu’environ 40 millions d’enfants risquent de contracter une infection grippale potentiellement grave.

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  10. Cliquez ici pour lire l’article complet sur Daily Mail Online.

    https://www.globalresearch.ca/doctors-sound-alarm-children-die-brain-rotting-condition/5882905

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  11. Vaccins contre la COVID-19 : des autorisations fragiles face à des effets secondaires cachés avec une nouvelle étude


    Xavier Azalbert
    le 28 mars 2025 - 11:24


    Au début de la pandémie de COVID-19, les pouvoirs publics ont imposé un narratif autorisé clair : les vaccins étaient sûrs, sans effets secondaires notables, résumés dans le slogan « Tous vaccinés, tous protégés ». Aurélien Rousseau, alors ministre de la Santé, affirmait avec aplomb : « les vaccins sont sûrs et efficaces, il n’y a pas d’effets secondaires. »." Ces déclarations, qui étaient déjà fallacieuses, ont été martelées pour justifier une vaccination massive. Elles s’effritent aujourd’hui face à une réalité troublante. Une étude internationale menée par le Réseau mondial des données vaccinales, publiée en 2024 dans Vaccine, révèle des effets indésirables graves chez 99 millions de vaccinés, contredisant le discours officiel initial. Loin de confirmer l’innocuité absolue vantée par les autorités, cette recherche met en lumière des risques qui soulèvent des questions sur la légitimité des autorisations délivrées. Voici ce qu’elle dévoile, et pourquoi elle alimente une défiance croissante.

    Une vaste étude qui ébranle les certitudes

    Cette recherche a mobilisé des scientifiques de huit pays – Argentine, Australie, Canada, Danemark, Finlande, France, Nouvelle-Zélande et Écosse – pour analyser les données de 99 068 901 personnes vaccinées entre décembre 2020 et août 2023. Ces informations, tirées de registres de vaccination, de bases hospitalières et de systèmes de santé publique, couvrent plus de 183 millions de doses du vaccin Pfizer/BioNTech (BNT162b2), 36 millions de doses de Moderna (mRNA-1273) et 23 millions de doses d’Oxford/AstraZeneca (ChAdOx1).

    L’objectif était d’examiner si ces vaccins, présentés comme irréprochables, augmentaient l’incidence de treize affections graves, comme le syndrome de Guillain-Barré ou la myocardite. En comparant les cas observés après vaccination aux cas prévus d’après les taux historiques (2015-2019), les chercheurs ont utilisé un rapport observé/prévu pour détecter des indices de dangerosité, révélant des failles dans le discours officiel.

    Méthodologie : une analyse qui contredit de plein fouet le narratif officiel

    L’étude a ciblé treize effets secondaires surveillés, regroupés en neurologiques (syndrome de Guillain-Barré, paralysie de Bell), hématologiques (thrombocytopénie, embolie pulmonaire) et cardiovasculaires (myocardite, péricardite). Identifiés via les codes de la Classification internationale des maladies (CIM-10), ces effets ont été mesurés sur 42 jours après chaque dose. Un indice était jugé préoccupant si la limite inférieure de l’intervalle de confiance à 95 % dépassait 1,5, signe d’une augmentation notable par rapport aux prévisions – un résultat que les autorités auraient pensé impossible. Des enquêtes devront comprendre le processus décisionnel d’approbation de ces produits expérimentaux et le rôle des lobbyistes. Cela fait partie des enquêtes du Sénateur Ron Johnson et des demandes du nouveau ministre de la Santé américain, Robert Kennedy

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  12. Résultats : des effets secondaires passés sous silence

    Les conclusions sont accablantes pour le récit initial d’innocuité totale :

    Myocardite et péricardite : les vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) montrent des risques élevés. Pour Moderna, le rapport observé/prévu atteint 3,48 après la première dose (augmentation de 248 %), et pour Pfizer, 2,78 après la deuxième (hausse de 178 %). La péricardite suit avec des rapports de 1,74 pour Moderna (+74 %) et 1,67 pour Pfizer (+67 %), touchant surtout les jeunes hommes – un effet que les autorités avaient nié avec assurance.

    Thromboses inhabituelles : AstraZeneca est lié à des thromboses du sinus veineux cérébral (rapport de 3,23, soit +223 %) et à des thromboses veineuses splanchniques (rapport de 2,15, soit +115 %), souvent avec thrombocytopénie. Ces cas, minimisés au départ, ont forcé des restrictions tardives.
    Affections neurologiques : le syndrome de Guillain-Barré après AstraZeneca atteint un rapport de 2,49 (+149 %), tandis que la paralysie de Bell avec Pfizer grimpe à 1,59 (+59 %). Ces données contredisent les affirmations d’absence d’effets neurologiques.

    Malgré une rareté relative, ces effets sont bien réels : si ces cas restent peu fréquents face aux millions de doses, leur existence même dément le discours officiel d’un vaccin sans risques. Et on ne prend pas en considération de nombreux autres éléments comme la recrudescence des cancers chez les jeunes comme le Dr Soon-Chiong le déclarait encore cette semaine au micro de Tucker Carlson.
    Un écart criant avec le discours officiel

    Les autorités sanitaires, en France comme ailleurs, ont bâti un « discours officiel » autour de vaccins prétendument parfaits, écartant toute critique comme désinformation. Pourtant, ces chiffres montrent que les effets secondaires, loin d’être inexistants, étaient prévisibles et mesurables. Cette discordance entre la science et le récit officiel a alimenté une méfiance légitime, d’autant que les bénéfices des vaccins – réels face à une infection grave – ont été exagérés pour les populations à faible risque, comme les jeunes en bonne santé.

    Limites : un tableau encore incomplet. L’étude n’est pas sans failles : données hétérogènes entre pays, facteurs non ajustés (comme les maladies préexistantes) et sous-déclarations possibles. Mais ces limites n’excusent pas les mensonges initiaux des autorités, qui ont présenté des vaccins comme irréprochables malgré des signaux évidents.

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  13. Utilisation dans les politiques publiques : un tournant aux États-Unis ?

    Ces révélations pourraient bouleverser les politiques vaccinales. Aux États-Unis, où les autorités ont longtemps défendu une vaccination universelle, des critiques s’appuient sur cette étude pour exiger une suspension. Le président Trump l’a évoqué tout en prenant des décisions pour empêcher les obligations vaccinales dans les écoles. En 2023, des élus et groupes citoyens ont pointé les risques, notamment chez les jeunes, face à des variants moins mortels. La nomination de Jay Bhattacharya, épidémiologiste qui a critiqué les mesures autoritaires et nouveau directeur du National Institutes of Health (NIH) en 2025, marque un tournant. Connu pour ses critiques des politiques vaccinales aveugles, il pourrait pousser pour une réévaluation des autorisations, voire une suppression pour certains groupes, en s’appuyant sur des données comme celles-ci, loin des promesses initiales.

    La France : un mur d’opacité renforcé par des excuses douteuses

    En France, la défiance s’accentue avec la demande de BonSens.org et de Laurent Toubiana, qui réclament depuis 2022 les données brutes de mortalité et d’hospitalisation toutes causes par statut vaccinale et par classe d’âge. Leur requête, visant à éclaircir l’impact réel des vaccins, reste sans réponse, bloquée par un silence officiel. Le ministère de la Santé a justifié ce refus en invoquant un manque de ressources pour une analyse nécessitant de croiser plusieurs bases de données, arguant que cela perturberait son organisation. Face à cela, BonSens.org a proposé un devis externe d’un spécialiste, estimé entre 12 000 et 15 000 euros. Pour un investissement de centaines de millions d’euros dans la campagne vaccinale, le ministère n’aurait pas prévu un budget aussi modeste pour une telle transparence ? Cette excuse manque de crédibilité, dénoncé par BonSens.org et Toubiana comme une atteinte à la clarté démocratique, renforce l’idée d’une volonté de limiter les analyses indépendantes.

    Sécurité vaccinale : une confiance érodée à reconstruire

    La confiance en la sécurité vaccinale a été profondément érodée par les nombreux mensonges et manquements des autorités. Les promesses d’innocuité totale, contredites par la science, ont miné la crédibilité des institutions. Seules des études rigoureuses, indépendantes et sans biais – comme celle-ci, malgré ses imperfections – pourront restaurer cette confiance. La nomination de figures comme Jay Bhattacharya au NIH pourrait signaler un retour à une science honnête, loin des récits imposés. En attendant, cette étude rappelle une leçon amère : les autorisations hâtives, fondées sur des affirmations plutôt que sur des faits, ont un coût humain et social que les chiffres commencent à peine à révéler.

    https://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccins-contre-la-covid-19-des-autorisations-fragiles-face-des-effets-secondaires

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  14. Bilan du bioterrorisme : les massacres de poulets continueront jusqu'à ce que le moral s'améliore


    Par Ben Bartee
    Recherche mondiale,
    27 mars 2025


    RFK Jr. propose une approche de bon sens pour atténuer la grippe aviaire, immédiatement diffamée par un journal de référence
    Dans le premier monde — ayant grandi à Atlanta, je me sens moi-même coupable — nous profitons du luxe de nous isoler des réalités les plus horribles de la vie.

    Notre viande est soigneusement emballée dans un emballage en plastique, quel que soit le rayon, nous l'achetons, la cuisinons et ne réfléchissons jamais à deux fois à sa provenance avant qu'elle ne finisse chez Kroger.

    La réalité est que le bétail d'élevage industriel traverse l'enfer - et d'autant plus, inutilement, lorsqu'il y a un prétendu virus pour lequel un sbire de la santé publique™ peut inventer un test PCR positif et que chaque oiseau reçoit alors le tuyau littéral.

    En plus d'être trempés dans de la mousse anti-incendie jusqu'à ce qu'ils s'étouffent, les exploitants de ces fermes industrielles, sous les ordres de l'USDA, réduisent également la chaleur dans les entrepôts jusqu'à ce qu'ils succombent à un coup de chaleur.

    Via le New York Times :

    « La forme hautement mortelle de la grippe aviaire qui circule dans le monde depuis 2021 a tué des dizaines de millions d'oiseaux, contraint les aviculteurs des États-Unis à abattre des troupeaux entiers et provoqué une hausse brève mais alarmante du prix des œufs…

    L’année dernière, le ministère de l’Agriculture a versé aux producteurs de volaille plus d’un demi-milliard de dollars pour les dindes, les poulets et les poules pondeuses qu’ils ont été contraints d’abattre après que la souche de grippe H5N1 a été détectée dans leurs fermes…

    Les abattages sont souvent effectués en augmentant le chauffage dans les granges qui abritent des milliers d’oiseaux, une méthode qui provoque des coups de chaleur et qui, selon de nombreux vétérinaires et organisations de protection des animaux, entraîne des souffrances inutiles.

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  15. Cette opération de massacre industrialisée serait déjà assez cruelle si elle était nécessaire, mais ce n’est pas le cas.

    Depuis 2022, le gouvernement ordonne aux fermes américaines d’abattre jusqu’au dernier poulet et leur verse ensuite de l’argent public en guise de compensation, à hauteur, selon les dernières estimations, de près de 170 millions d’oiseaux morts.

    C’est le pays des incitations perverses.

    Au cours des trois années qui ont suivi, les massacres n’ont apparemment rien fait pour freiner la propagation présumée du virus, car les meurtres n’ont fait que s’intensifier.

    RFK Jr. a récemment lancé l’idée radicale selon laquelle nous laisserions la nature suivre son cours dans l’intérêt de favoriser la sélection naturelle pour l’immunité – une idée accueillie avec dérision par le Newspaper of Record.

    Via le New York Times :

    Robert F. Kennedy Jr. , le plus haut responsable de la santé publique du pays, a une idée peu orthodoxe pour lutter contre la grippe aviaire qui afflige les élevages de volailles américains. « Laissons le virus se propager . »

    Au lieu d’abattre les oiseaux lorsque l’infection est découverte, les agriculteurs « devraient peut-être envisager la possibilité de la laisser se propager dans le troupeau afin que nous puissions identifier les oiseaux et préserver les oiseaux qui y sont immunisés », a déclaré récemment M. Kennedy sur Fox News.

    Il a répété l’idée dans d’autres interviews sur la chaîne…

    Les scientifiques vétérinaires ont déclaré que laisser le virus se propager sans contrôle dans les troupeaux de volailles serait inhumain et dangereux* , et aurait d’énormes conséquences économiques…

    Depuis janvier 2022, plus de 1 600 foyers ont été signalés dans des fermes et des élevages de basse-cour, dans tous les États. Plus de 166 millions de volailles ont été touchés* .

    *Par « plus de 166 millions de poules et poulets ont été touchés », ils entendent par là que « le gouvernement a ordonné l'extermination de 166 millions de volailles à titre prophylactique ». Ces oiseaux n'ont jamais eu la grippe aviaire ; il faut les tuer pour les sauver. C'est le gouvernement qui « affecte », mais en formulant les choses ainsi, le journal permet d'imputer cette affectation à une force de la nature invisible et inconnaissable, ou à quelque autre chose, éludant ainsi toute responsabilité. C'est un jeu rhétorique courant auquel ces gens se livrent pour occulter le sujet.

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  16. Permettre à l’évolution/à la sélection naturelle de faire ce qu’elle fait et d’élever les oiseaux les plus forts est « inhumain et dangereux », vous comprenez, alors que les pulvériser avec de la mousse extinctrice à l’aide d’un tuyau industriel jusqu’à ce qu’ils suffoquent est humain.

    Après la vaccination forcée d'un enfant dans une école publique de Caroline du Nord, la Cour suprême autorise la poursuite du procès

    Via The Carolina Journal :

    « La Cour suprême de Caroline du Nord s'est divisée, 5-2, en autorisant un adolescent du comté de Guilford et sa mère à poursuivre une action en justice contre la vaccination forcée contre le COVID-19 contre le système scolaire et l'Old North State Medical Society.

    La décision rendue vendredi a annulé les décisions des tribunaux inférieurs contre Tanner Smith et sa mère, Emily Happel.

    Les juges républicains de la Cour suprême de l'État ont convenu qu'une loi fédérale ne protégeait pas le système scolaire et la société médicale de toute responsabilité juridique. Les juges démocrates ont exprimé leur désaccord.

    Bien sûr, les juges « démocrates » ont exprimé leur désaccord.

    Dans l'utopie néolibérale, les écoles publiques peuvent faire ce qu'elles veulent aux enfants. Si elles peuvent asseoir des transsexuels en minijupes, les couilles se balançant librement au vent, devant un groupe d'enfants captifs pour leur apprendre à se libérer de leurs organes génitaux, pourquoi ne seraient-elles pas autorisées à leur injecter des drogues expérimentales ?

    « Tanner Smith avait 14 ans lorsqu'il a été vacciné de force dans un lycée de Guilford en 2021. Smith et sa mère Emily Happel ont fait valoir devant le tribunal qu'un employé de la clinique de la société médicale avait administré le vaccin COVID contre la volonté de l'adolescent et sans le consentement des parents .

    Malgré les protestations de Smith, l'employé de la clinique, dont le nom n'a pas été révélé, aurait déclaré : « Donnez-le-lui quand même. »

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  17. Les tribunaux inférieurs ont statué que la loi fédérale sur la préparation du public et la protection civile protégeait à la fois le système scolaire et la société médicale de toute responsabilité légale.

    Si nous avions un vrai pays qui n'aurait pas été entièrement compromis par les méfaits des entreprises, l'employée de clinique anonyme - et pourquoi ne pouvons-nous pas connaître son nom si elle a raison ? - qui a injecté cet enfant contre sa volonté expresse, sans l'approbation de ses parents, aurait été jugée en 2021 pour mise en danger d'enfant et/ou tentative de meurtre.

    « Nous sommes chargés d'examiner si le Congrès avait l'intention que la loi PREP immunise les acteurs étatiques qui vaccinent de force un enfant sans le consentement de ses parents , commettant ainsi des coups et blessures et portant atteinte à leurs droits fondamentaux en vertu de la constitution de l'État », a écrit le juge en chef Paul Newby au nom de la majorité de la Cour suprême de l'État.

    « Le texte clair de la loi PREP nous amène à conclure que son immunité ne couvre que les préjudices délictuels . Les préjudices délictuels ne constituant pas des violations constitutionnelles, la loi PREP n'interdit pas les recours constitutionnels des plaignants », a écrit Newby.

    « Premièrement, nous convenons que la constitution de l'État protège le droit d'un parent à contrôler l'éducation de son enfant, y compris son droit de prendre des décisions médicales au nom de son enfant », a écrit Newby à propos du soutien du tribunal aux arguments de Smith et Happel.

    « Le droit constitutionnel à la garde et au contrôle complets de ses enfants mineurs sonnerait creux s'il n'incluait pas le droit de consentir au nom de l'enfant , ainsi que le droit de former un recours constitutionnel lorsque l'État ne tient pas compte de l'absence de ce consentement », a ajouté Newby. « La Constitution et la jurisprudence de notre État impliquent depuis longtemps l'existence du droit précis que les plaignants revendiquent ici. Nous le reconnaissons aujourd'hui sans équivoque. »

    Ce n’est pas trop compliqué, peu importe à quel point les progressistes essaient de ne pas comprendre l’argument de base : si vous n’avez pas le contrôle de ce qui est injecté par seringue dans votre corps (ou dans le corps de votre enfant, dont vous avez la garde légale exclusive), vous êtes un esclave, point final.

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  18. « Les deux démocrates de la Cour suprême ont exprimé leur désaccord avec la décision dans l'affaire Happel contre le conseil scolaire du comté de Guilford.

    « Les textualistes et originalistes autoproclamés ont toujours prétendu éviter de faire des pirouettes pour parvenir à des interprétations particulières du droit écrit », a écrit la juge Allison Riggs. « La majorité ici devrait abandonner toute prétention de ce genre ; par une série d'inversions vertigineuses, elle réécrit explicitement une loi sans ambiguïté afin d'exclure les revendications constitutionnelles des États de l'immunité large et inclusive « de poursuites et de responsabilité en vertu du droit fédéral et des États concernant toutes les réclamations pour perte » établie par la loi sur la préparation du public et la protection civile (loi PREP ). »…

    Le libellé de la loi fédérale PREP est clair, a écrit Riggs. « Que ce libellé clair et sans ambiguïté conduise à ce qu'un juge pourrait considérer comme des conséquences politiques indésirables – voire imprévues – ne justifie pas de négliger l'intention du Congrès ; au contraire, cela renforce notre devoir de l'appliquer conformément à sa portée générale. »

    En d'autres termes : « Le Congrès a déclaré que les écoles publiques sous notre juridiction peuvent tirer sur les enfants, en violation de leurs droits constitutionnels. Qui sommes-nous pour contester cela ? Avons-nous prêté serment de défendre la Constitution, ou quoi ? »

    https://www.globalresearch.ca/bioterror-chicken-slaughterings-continue/5882876

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    1. La 'grippe aviaire' N'EXISTE PAS ! (ni n'a existé auparavant). Il s'agit là d'un empoisonnement par l'alimentation proposée aux élevages. Aucune fermes aux alentours n'a été touchée !! Çà alors !! Parce que les paysans cultivent leurs propres céréales et les donnent aux poules et poulets, pintades, canards, dindons, pigeons !! ZÉRO morts ! Çà alors !!!

      C'est le poison comme celui en seringues pour l'escroquerie cocovide !

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  19. La crise mondiale du coronavirus. Coup d'État mondial contre l'humanité. Michel Chossudovsky

    Un livre électronique de Global Research Publishers, publié en 2022


    Par le professeur Michel Chossudovsky
    Recherche mondiale,
    27 mars 2025


    Michel Chossudovsky analyse en détail comment ce projet insidieux « détruit la vie des gens ». Il propose une analyse complète de tout ce qu'il faut savoir sur la « pandémie » : des dimensions médicales aux répercussions économiques et sociales, en passant par les fondements politiques et les impacts mentaux et psychologiques.

    Mon objectif en tant qu'auteur est d'informer le monde entier et de réfuter le discours officiel qui a servi de prétexte à la déstabilisation du tissu économique et social de pays entiers, suivie de l'imposition du vaccin « mortel » contre la COVID-19. Cette crise touche l'humanité tout entière : près de 8 milliards de personnes. Nous sommes solidaires de nos semblables et de nos enfants du monde entier. La vérité est un instrument puissant.

    Avis

    Il s'agit d'une ressource approfondie d'un grand intérêt si c'est la perspective plus large que vous souhaitez comprendre un peu mieux, l'auteur est très compétent en géopolitique et cela se reflète dans la manière dont Covid est contextualisé. — Dr. Mike Yeadon

    Dans cette guerre contre l'humanité dans laquelle nous nous trouvons, dans cet assaut singulier, irrégulier et massif contre la liberté et la bonté des gens, le livre de Chossudovsky est un roc sur lequel soutenir notre combat. – Dr. Emanuel Garcia

    En quinze chapitres concis et scientifiques, Michel retrace la fausse pandémie de Covid-19, expliquant comment un test PCR, produisant jusqu'à 97 % de faux positifs avérés, combiné à une campagne de peur incessante 24h/24 et 7j/7, a pu créer une « plandémie » mondiale semant la panique. Cette pandémie n'aurait jamais été possible sans le tristement célèbre test de réaction en chaîne par polymérase (PCR) modifiant l'ADN, qui, à ce jour, est imposé à une majorité de personnes innocentes qui n'en ont aucune idée. Ses conclusions sont corroborées par des scientifiques de renom. — Peter Koenig

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  20. Le professeur Chossudovsky révèle la vérité : « Il n’existe aucun lien de cause à effet entre le virus et les variables économiques. » Autrement dit, ce n’est pas la COVID-19, mais la mise en œuvre délibérée de confinements illogiques et scientifiquement infondés qui a provoqué l’arrêt de l’économie mondiale. – David Skripac

    La lecture du livre de Chossudovsky offre un enseignement complet sur la manière dont un coup d'État mondial, appelé « La Grande Réinitialisation », est en cours et, s'il n'est pas combattu et déjoué par les peuples épris de liberté du monde entier, il engendrera un avenir dystopique encore inimaginable. Transmettez ce cadeau gratuit du professeur Chossudovsky avant qu'il ne soit trop tard. Vous ne trouverez pas autant d'informations et d'analyses précieuses réunies en un seul endroit. – Edward Curtin

    https://www.globalresearch.ca/the-worldwide-corona-crisis-global-coup-detat-against-humanity-michel-chossudovsky/5850209

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  21. Que s'est-il passé depuis qu'un juge a statué que la fluoration de l'eau diminuait le QI ?


    PAR TYLER DURDEN
    MARDI 25 MARS 2025 - 3H35
    Rédigé par Amy Denney via The Epoch Times


    Bien que le Dr Mark Burhenne ait dénoncé la fluoration de l'eau sur ses réseaux sociaux et dans son podcast « Ask the Dentist », il n'aurait jamais imaginé la voir interdite dans autant de réseaux d'eau publics de son vivant.

    Une décision historique rendue en septembre, ordonnant à l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) de se pencher sur le risque « déraisonnable » que représente le fluorure dans l'eau potable pour la baisse du QI des enfants, a marqué un tournant, a déclaré Berhenne à The Epoch Times dans un courriel. Cette décision a incité de nombreuses collectivités locales et régionales à interdire le fluor dans leurs réseaux d'eau.

    « Un tel changement ne se fera pas du jour au lendemain, mais c'est le genre d'élan que nous attendions », a-t-il déclaré. « Je ne pensais pas voir de tels progrès sur le fluor de mon vivant, mais maintenant ? Je pense que c'est possible. Cela prendra du temps – des décennies, peut-être – mais les choses bougent. »

    L'Utah est sur le point de devenir le premier État à interdire le fluor dans l'eau potable. Parallèlement, au moins 50 collectivités à travers le pays ont supprimé le fluor de l'eau, ce qui représente environ 4,5 millions de personnes, selon le Fluoride Action Network (FAN). La Floride envisage une législation pour empêcher les collectivités locales d'en ajouter dans les réserves d'eau, et plusieurs États envisagent d'annuler les obligations de fluoration.

    La réaction en chaîne au niveau local est occultée par le silence au niveau fédéral, où des décennies de déni et d'obscurcissement ont obscurci ce sujet controversé de santé publique. Ce problème reste sans solution, même si de nouvelles recherches confirment les risques du fluor pour la santé. Il pourrait également y avoir des failles juridiques. Trois jours avant l'entrée en fonction du président Trump, Jane Nishida, administratrice par intérim de l'EPA, a interjeté appel de la décision de la Cour fédérale, sous la pression des organisations dentaires.

    Réponses des parties prenantes

    The Epoch Times a contacté l'EPA pour savoir si elle poursuivait l'appel ou si elle engageait des poursuites suite aux conclusions de la Cour.

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  22. Un porte-parole de l'agence n'a pas répondu à des questions spécifiques, mais a répondu : « Conformément à une pratique de longue date, l'EPA ne commente pas les litiges en cours.»

    Le juge de district américain Edward Chen, à San Francisco, a rendu une décision de 80 pages en septembre, déclarant que « le risque pour la santé aux niveaux d'exposition dans l'eau potable aux États-Unis est suffisamment élevé pour déclencher une intervention réglementaire de l'EPA.»

    Chen n'a pas ordonné de mesure spécifique. Actuellement, le gouvernement recommande un taux de fluorure de 0,7 milligramme par litre (mg/L) dans l'eau potable pour prévenir les caries.

    « La fluoration de l'eau potable est un moyen pratique, économique et équitable pour les collectivités d'améliorer leur santé bucco-dentaire, quels que soient l'âge, le niveau d'éducation ou les revenus, en prévenant les caries. Cela se traduit par une diminution des douleurs buccales, du nombre d'obturations ou d'extractions dentaires, et une diminution des jours d'absence au travail et à l'école », selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

    La plainte a été déposée en 2017 par plusieurs associations à but non lucratif, sous l'égide de l'organisation de défense de l'environnement Food & Water Watch. Chen a suspendu la procédure en 2020 en attendant la publication d'un rapport du Programme national de toxicologie, en cours d'élaboration et publié en août, qui établissait un lien entre une exposition à des quantités élevées de fluorure et un QI plus faible chez les enfants. Ces conclusions reposaient sur des études portant sur des taux de fluorure environ deux fois supérieurs à la limite recommandée pour l'eau potable, soit environ 1,4 mg/L.

    L'Association dentaire américaine (ADA) et d'autres organisations ont adressé une lettre à Nishida pour solliciter l'appel une semaine avant son dépôt. Elles soulignaient que les CDC avaient salué la fluoration de l'eau comme une avancée majeure en matière de santé publique, réduisant les caries de 25 %.

    « Il serait regrettable de compromettre près de 80 ans de succès en matière de santé publique en raison de difficultés à communiquer efficacement les données scientifiques, qui vont souvent au-delà de la simple phrase d'accroche », ont écrit les organisations.

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  23. L'ADA n'a pas répondu à la demande d'interview d'Epoch Times.

    Burhenne a rétorqué que l'appel de l'EPA était surprenant au vu des données accablantes.

    « Difficile d'y voir autre chose qu'une tactique dilatoire. Honnêtement, on a l'impression que leur ego motive leurs actions à ce stade, et c'est frustrant », a-t-il déclaré.

    Les conclusions du procès sont suffisantes pour mettre fin à la fluoration de l'eau, selon Stuart Cooper, directeur exécutif de FAN, plaignant dans le procès. L'EPA dispose de deux ans pour élaborer une stratégie visant à protéger les personnes vulnérables des risques liés au fluor. Les effets neurotoxiques du fluor sont plus fréquents chez les nourrissons nourris au lait maternisé, les Afro-Américains et les personnes sous-alimentées.

    Cooper a déclaré que les nouvelles règles de l'EPA pourraient viser soit à interdire aux municipalités d'acheter du fluorure – une forme chimique synthétique du minéral –, soit à informer chaque femme enceinte des risques pour le développement du fœtus et de l'enfant liés à la consommation d'eau fluorée. Cette dernière option semble tellement hors de portée que Cooper ne voit pas d'autre solution que de mettre fin à cette pratique.

    D'autres agences fédérales pourraient également intervenir, a déclaré Cooper à The Epoch Times, notamment les CDC et le ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS), qui fixe les limites de fluorure dans l'eau potable et est dirigé par Robert F. Kennedy Jr., opposant de longue date au fluorure.

    « Nous nous attendons à ce que les CDC et le HHS changent de position dans les mois à venir », a déclaré Cooper. « En attendant, le HHS promeut actuellement la fluoration de l'eau, subventionne les collectivités pour les infrastructures nécessaires à la mise en œuvre de la fluoration et dépense l'argent des contribuables dans des campagnes de communication en faveur de la fluoration. »

    Il a ajouté que rien n'empêcherait le HHS ou les CDC de mettre à jour les recommandations concernant la limite supérieure optimale de fluorure à zéro, à l'instar du HHS et de l'EPA lorsqu'ils ont abaissé la limite supérieure de fluorure de 1,2 mg/L à 0,7 mg/L en 2011.

    The Epoch Times a contacté plusieurs agences fédérales pour savoir si la nouvelle administration prévoyait d'émettre des avis ou de lancer de nouvelles études sur le fluorure. Les agences qui ont répondu ont transmis leurs questions à l'EPA.

    Cooper a déclaré que ni un appel en cours ni la directive légale de l'EPA n'empêchaient d'autres agences d'intervenir. Il a également souligné que la nouvelle administration n'était pas tenue de donner suite à l'appel.

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  24. « Les CDC et le HHS peuvent agir unilatéralement en dehors de ce cadre. Ils peuvent publier un avis et mettre fin à la promotion de la fluoration de l'eau dès demain », a-t-il déclaré. « J'imagine qu'ils sont occupés en ce moment. Cela ne fait pas très longtemps, mais cela va arriver. Vous voyez déjà la fluoration de l'eau se dégrader en temps réel. »

    RFK Jr : Le fluor, ami ou ennemi ?

    La confusion est aggravée par un message publié par Kennedy sur X, selon lequel Trump « conseillerait à tous les réseaux d’eau américains de supprimer le fluor de l’eau publique » dès son premier jour à la présidence, ce qui a suscité des interrogations chez ses partisans au cours des semaines qui ont suivi.

    Ni Kennedy ni la Maison-Blanche n’ont répondu à Epoch Times sur les raisons pour lesquelles cette recommandation n’a pas été formulée.

    Satisfait ou remboursé... Dites-nous simplement si cela ne vous a pas convenu.

    « Les politiques publiques prennent du temps », a déclaré Cooper. « Il faut être patient et déterminé, faire preuve de retenue et continuer à défendre ses convictions. Je pense que l'intégrité et la vérité finissent par l'emporter.»

    Burhenne a déclaré que l'annonce de Kennedy était décevante et n'avait pas contribué à la sensibilisation ni à la coopération.

    « Elle a ramené l'attention sur une rhétorique polarisante et sensationnaliste – le genre de discours complotiste que nous essayons d'éviter. Cela a rendu les choses un peu plus difficiles, mais je ne pense pas que cela ait complètement compromis les progrès », a déclaré Burhenne.

    Nouvelles preuves sur le fluorure

    Une autre étude montrant un lien entre l'exposition au fluorure chez les enfants et une diminution des capacités cognitives a été publiée plus tôt ce mois-ci dans Environmental Health Perspectives.

    Des chercheurs ont suivi 500 femmes et leurs enfants dans les zones rurales du Bangladesh, exposés au fluorure naturellement présent dans l'eau potable à des niveaux similaires à ceux observés aux États-Unis. L'exposition au fluorure a été mesurée par l'urine, prenant en compte non seulement l'eau, mais aussi l'exposition au fluorure présent dans les aliments et les produits dentaires, qui ne sont pas considérés comme une exposition significative car ils ne sont pas destinés à être ingérés.

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  25. Des concentrations de fluorure supérieures à 0,72 mg/L chez les enfants étaient associées à une diminution des capacités cognitives (notamment la capacité d'entendre ou de lire, puis de suivre des instructions) et à la capacité de traiter et d'interpréter l'information avec leurs sens. Il est à noter que les associations n'étaient statistiquement significatives que chez les enfants de 10 ans et non de 5 ans, bien qu'un effet négatif ait également été observé à 5 ans.

    Au-delà du fluorure

    Le fluorure met également en évidence un problème plus vaste, a déclaré Burhenne, concernant l'état des réserves d'eau municipales, qui varient considérablement et sont chargées de substances cancérigènes et d'autres toxines comme les microplastiques, les métaux lourds, les médicaments sur ordonnance et d'autres produits chimiques.

    Le gouvernement fédéral devrait établir des directives plus strictes concernant l'eau et exiger des analyses plus fréquentes, a-t-il déclaré. Les gouvernements n'ont pas réussi à garantir l'accès à une eau potable propre et salubre, a-t-il ajouté, laissant aux particuliers le soin de filtrer et de purifier l'eau.

    Les fonds consacrés à l'achat et à l'entretien des systèmes de fluoration pourraient être réaffectés à l'amélioration de la qualité globale de l'eau, a suggéré Burhenne.

    « L'eau propre est fondamentale – après tout, nous sommes en grande partie constitués d'eau – et le fait que ce droit fondamental à une eau propre et non contaminée soit négligé au profit de débats politiques et émotionnels est profondément préoccupant. »

    https://www.zerohedge.com/political/whats-happened-judge-ruled-water-fluoridation-lowering-iq

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  26. Macron : du covid 19 aux Russes aux portes de Paris … ou les malheurs de la démocratie


    Marcel Monin pour France-Soir
    le 25 mars 2025 - 10:00


    Dans le cadre du concept de démocratie (« gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ») les Français ont été amenés à désigner l’un d’entre eux (E. Macron) à la présidence de la République. Qui a décidé que les Français se feront injecter, sous peine de diverses sanctions ou désagréments, un produit rapidement mis sur le marché, immédiatement présenté comme miraculeux et … qu’il ne restait qu’à commercialiser. Qui décide maintenant que les Russes étant potentiellement aux portes de Paris, les mêmes Français allaient être porteurs d’un carnet, non pas de vaccination cette fois-ci, mais de… survie. Puisque des armes appelées à garnir d’autres carnets de commande allaient être fabriquées, spécialement si ces dernières trouvent à être utilisées rapidement si la décision en était d’aventure prise.

    Des Français trouvent un peu « bizarre » que la démocratie (v. ci-dessus le rappel de la définition de Lincoln), puisse permettre à une personne élue pour représenter le « peuple », de matérialiser la volonté de ce dernier dans des décisions du genre rappelé ci-dessus. Et que la démocratie puisse engendrer de tels résultats ou faire vivre la population dans le sentiment que le pire qu’elle ne souhaite pas, puisse quand même lui être imposé. Pourquoi ? C’est possiblement que le fonctionnement de la démocratie repose dans la réalité sur des fictions affectant l’élection. A la fois comme technique de représentation, et comme moyen d’expression de la volonté, c’est en tous cas l’hypothèse qui est avancée ci-dessous (1).

    La fiction de la représentation par l'élection.

    Les titulaires des fonctions décisionnelles (président de la République, parlementaires) sont élus par les citoyens. Citoyens qui, avec leur bulletin de vote, sont censés avoir remis à ces derniers un « mandat » grâce auquel lesdits élus, pourront décider en leur nom. Il faut en réalité…nuancer.

    Jadis, les envoyés aux Etats généraux étaient choisis par les membres de leur corps social, avec le « mandat » d’aller défendre telle(s) revendication(s) précise(s). Si l’envoyé ne remplissait pas son obligation, il pouvait être remplacé par un autre mandataire. Il se trouve qu’à l’approche des Etats Généraux de 1789, le roi Louis XVI avait demandé que les mandats soient rédigés de la manière la plus générale possible, de manière à ce que les députés à la réunion des Etats ne soient pas obligés de revenir devant leurs mandants pour obtenir leurs instructions sur une question nouvelle.

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  27. C’est ainsi que l’on prit l’habitude de laisser les élus libres de leurs propos et de leurs votes. Les créateurs de concepts ou d’expressions dirent que l’on passa ainsi du mandat « impératif » au mandat « représentatif ». Mandat représentatif par lequel l’élu est censé parler, non plus au nom de ses mandants, mais désormais au nom de l’ensemble du pays. Ce qui fait que parler dans un tel contexte, de mandat relève d’une sorte d’abus de langage. Puisqu’il n’y a pas de mandat quand le prétendu mandant et le prétendu mandataire n’ont rien conclu. Et que le mandataire a le droit d’agir comme il l’entend. Y compris si cela ne plait pas au mandant.

    Quand on met en relation les trajectoires des personnes ainsi élues, on constate que ces dernières occupent les fonctions en question parfois pendant 20, 30 ou 40 ans. Certaines devenant parfois ministres, d’autres occupants des postes d’élus dans diverses autres instances, comme celle des collectivités territoriales. On est donc en présence de « carrières ». Qui obéissent nécessairement à des règles. Même si, contrairement à celles qui régissent les agents nommés (comme les fonctionnaires), ces règles ne font pas l’objet de « statuts » publiés au Journal officiel. Ce sont ces règles occultes, dont le texte de la constitution de 1958 a essayé d’en modifier certaines (celles concernant la gestion de la carrière au sein des institutions parlementaires).

    Par ailleurs, et sans qu’il y ait besoin de remonter bien loin dans le temps, l’existence de très nombreux de cabinets de lobbying, qui ont même acquis une existence officielle, auprès des organismes décisionnels de « l’Union européenne », indique que la classe politique, délivrée du lien avec les citoyens, est susceptible de se mettre au service d’intérêts (économiques ou financiers) particuliers. Puisque si la classe politique était imperméable à ces sollicitations, le bon sens incite à penser que les cabinets de lobbying n’existeraient pas.

    La fiction de l’expression de la volonté des citoyens par l’élection.

    Les intérêts des individus et leurs aspirations ne portent pas sur les mêmes éléments selon qu’ils appartiennent à tel ensemble de la population ou à tel autre. Il se trouve que les plus humbles, avec leurs intérêts qui ne sont pas ceux des plus favorisés, sont les plus nombreux.

    Lors de la Révolution française, les détenteurs de la puissance financière et économique du moment (dont les employeurs) qui ont ravi le pouvoir aux propriétaires fonciers ont pris ce fait en considération. Ils n’ont pas donné le droit de vote aux plus humbles (qui étaient les plus nombreux). Ils ont prohibé la grève et ont interdit aux ouvriers de se syndiquer.

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  28. En 1948, le droit de vote fut donné à tout le monde (au moins aux hommes). On se rappelle que pour inciter ses collègues de l’assemblée constituante à consentir à ce que les pauvres (les plus nombreux) aient le droit de vote, de Tocqueville leur dit que le droit de vote des pauvres pouvait être manipulé. Et que partant, il n’y avait pas à redouter que soient prises les mesures que les gens pauvres ou modestes pouvaient souhaiter (2)
    A l’époque moderne, et dans la même logique, on a vu que les membres les plus huppés du pôle économique et financier, avaient acheté la quasi-totalité des médias. Et que leurs médias ont réussi le tout de force de faire d’un inconnu qui leur semblait « sûr », un candidat à la présidence de la République, et (indépendamment d’autres considérations) de faire sortir son nom des urnes. A deux reprises (en 2017 et en 2022) (2).

    Il faut évidemment ajouter, à ces techniques basées sur des connaissances tirées des sciences humaines, les techniques de comptabilisation des votes. Lesquelles ont pour objet de minorer le nombre d’élus par la partie de population « posant problème » : mode de scrutin, découpage électoral.
    Après la dernière guerre mondiale, des esprits astucieux ont eu l’idée de priver tout bonnement les citoyens de la possibilité matérielle d’user de leur droit de vote pour exprimer une volonté contraire à la ligne inscrite (comme la liberté de la circulation et de l’usage des capitaux, …) dans le texte de traités. Qui prive donc les citoyens de leur « souveraineté » (2) Ce qui fut possible grâce à la collaboration déterminante (et à la « communication ») de politiciens locaux implicitement et en tous cas nécessairement acquis à l’idée de vider encore plus, si l’on peut dire, l’élection de son rôle (F. Mitterrand pour Maastricht ; essai – fut-t-il raté- de Chirac pour le projet de constitution européenne ; N. Sarkozy pour Lisbonne). Avec, au surplus, la création par ces textes, d’organismes décisionnels (« haute autorité » de la période expérimentale, « commission » aujourd’hui) dont les membres se cooptent parmi les politiciens locaux convaincus. Organismes qui donnent (à rallier au point précédent) à ces derniers de nouvelles opportunités de faire ou de continuer une carrière sans … métier. Système que le président de la République auquel il a été fait référence ci-dessus, veut développer, en forgeant pour l’occasion, le concept de « souveraineté européenne ».

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  29. Conclusion ?

    Il est possible que, lassée par le système des traités européens, ainsi que par les pratiques des dirigeants actuels, une réaction se produise dans l’opinion publique qui rejette brusquement à la fois - et le système - et lesdites pratiques. Réaction qui engendrerait - outre la suppression des dispositions constitutionnelles qui privent La France de sa souveraineté ((3) (4) - une réforme, qui sait ? - du fonctionnement des pouvoirs publics qui redonnerait la souveraineté au peuple. (4)

    Les comportements les plus visibles et les plus … caricaturaux du moment, suggèrent à cet égard que deux dispositions pourraient être introduites dans la constitution à l’occasion de son éventuelle réforme : 1/ l’annulation de toute élection obtenue à la suite de la mise en œuvre de techniques de manipulation. 2/ l’extension aux titulaires de toutes les fonctions électives (président de la République compris) de l’application de la notion de « faute personnelle détachable des fonctions », qui permettrait de déclencher leur responsabilité pécuniaire et inciterait les politiques, certains à la modération, d’autres à la dignité.

    Certes, à moins de rêver comme certains à « l’amélioration du genre humain », il est possible (ou très probable, ainsi que l’histoire l’enseigne) qu’une fois les mesures prises, si elles le sont, la même logique des ressorts humains engendra les mêmes comportements. Et que les « réformes » en question seront « digérées », dans le cadre et la logique du rapport de force habituel. Mais …

    *

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  30. Marcel-M. MONIN , ancien maître de conférences des universités.

    (1) Les développements qui suivent sont limités à la seule question de l’élection. Il serait évidemment intéressant d’étudier selon quels processus (et avec quels moyens institutionnels) des visions personnelles (v. par ex. : Zbigniew Brzezinski : « le grand échiquier » ; Klaus Schwab : « the Great Reset (la grande réinitialisation) », …) sur les rapports entre les Etats, le « mondialisme », l ’évolution des sociétés, la conception de l’être humain et la manière de le gérer…, arrivent pour certaines à recevoir des commencements d’exécution. (ex. du rôle assigné à l’Ukraine dans l’objectif de l’affaiblissement de la Russie).

    (2) Que le vote puisse être manipulé, c’est à dire qu’il repose sur un « dol » n’a jamais beaucoup dérangé. Le dol est cependant pris en compte dans les contrats. Mais on comprend que le mandat de l’élu n’ayant pas de contenu, la notion de dol puisse être inopérante. Cependant, de Tocqueville a montré, comme il a été rappelé, que le dol pouvait avoir, sinon des vertus » du moins une utilité.

    (3) Titre XV de la constitution - qui impose et organise au détriment de la souveraineté de l’Etat et de celle du peuple, la « suzeraineté européenne » - à ré écrire ou à supprimer.

    (4) Souveraineté (pouvoir de décision) transférée du roi aux citoyens en 1789. A distinguer (bien que les notions aient un rapport nécessaire entre elles) de la souveraineté de l’Etat (une autre entité ne peut rien décider qui concerne le territoire). Un Etat peut organiser ses relations avec un autre Etat par un traité. Si par le traité, l’Etat s’en remet à un tiers pour la gestion de la vie de ses citoyens, l’Etat n’est plus « souverain ». Quant aux citoyens, ils peuvent (Union européenne actuelle) être privés de ce que qui leur appartient en qualité de citoyens (la « souveraineté »). Ou non (cas de l’Etat fédéré dans un système fédéral)

    *

    NB. Sur les questions traitées dans cet article, v. les développements de notre : « Textes et documents constitutionnels depuis 1958. Analyses et commentaires ». Dalloz - Armand Colin.

    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/macron-du-covid-19-aux-russes-aux-portes-de-paris-ou-les-malheurs-de-la

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  31. L'Anses recommande d'arrêter les produits au soja dans la restauration collective


    le 25 mars 2025 - 21:35


    L'Anses met en garde contre les risques sanitaires des produits à base de soja, qui seraient trop riches en isoflavones. Ces substances végétales, proches des hormones féminines, perturbent la santé hormonale, notamment chez les enfants et adolescents. L'agence appelle à limiter leur consommation, en particulier dans la restauration collective, et à revoir les procédés de fabrication.

    Le soja, aliment de base pour de nombreux produits végétariens, n’est pas aussi inoffensif qu’on le croyait. L’Anses, dans un avis publié lundi, tire la sonnette d'alarme sur la consommation excessive d’aliments à base de soja dans la restauration collective. Si ce légume est prisé pour sa richesse en protéines végétales, il contient aussi des isoflavones, des phytoœstrogènes qui imitent les hormones féminines et peuvent perturber l’équilibre hormonal. "Ces substances peuvent interférer avec le fonctionnement hormonal physiologique", explique Aymeric Dopter, chef de l’unité d’évaluation des risques à l’Anses. Et comme le rapporte l'AFP, cette perturbation est potentiellement dangereuse, notamment pour les jeunes enfants et les femmes en âge de procréer.

    L’alerte s’adresse directement à la restauration collective, où l’exposition est plus régulière, mais également à l’industrie agroalimentaire. Les biscuits apéritifs, les yaourts, et même certains steaks végétaux contiennent des niveaux d’isoflavones qui dépassent les seuils recommandés par l’Anses. Le rapport indique que 76 % des enfants de 3 à 5 ans et 53 % des adolescentes consomment des quantités de soja potentiellement nuisibles à leur santé. L’agence recommande de limiter ces produits et d'explorer des alternatives moins concentrées en isoflavones.

    L’Anses invite les producteurs à modifier leurs méthodes de fabrication et à se tourner vers des procédés plus respectueux de la santé. Des solutions existent, comme celles utilisées traditionnellement en Asie, où le soja est traité par lavage ou trempage pour en réduire la teneur en isoflavones. Ces techniques, combinées à une meilleure sélection des variétés, pourraient offrir des alternatives moins risquées, tout en permettant aux produits à base de soja de conserver leurs bienfaits nutritionnels.

    https://www.francesoir.fr/societe-sante/l-anses-recommande-d-arreter-les-produits-au-soja-dans-la-restauration-collective

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  32. Que d'eau ! Que d'eau !

    « Il faut 15.000 litres d'eau pour produire 1 kg de bœuf »


    Benoît Rouillé*
    26 Mars 2025


    💡 D'où vient ce chiffre [15.000 litres] ? Pourquoi est-il faux ? 🤔

    🚨 IMPORTANT ⚠️⚠

    L’empreinte eau des élevages herbivores, c'est le passage des flux d’eau prélevés à l’impact environnemental de la consommation d’eau.

    On parle de 3 usages pour l'eau :

    Eau prélevée = eau mobilisée depuis une source

    Eau retournée = eau mobilisée qui, après usage, retourne sur le même bassin de prélèvement

    Eau consommée = eau qui n'est pas retournée au même bassin après usage

    Et on parle de 3 types d'eau :

    🔵 eau bleue = eau de surfaces et souterraines consommées par les prélèvements

    🟢 eau verte = eau de pluie stockée dans le sol

    ⚪ eau grise = eau virtuelle nécessaire pour diluer les pollutions de l'activité considérée pour atteindre une qualité d'eau conforme.

    2️⃣ méthodes sont utilisées pour évaluer l'empreinte eau des produits, y compris des produits animaux :

    ➡️ la méthode promue par le WFN prend en compte les eaux bleue, verte et grise. C'est « l'empreinte eau virtuelle ». 🔵+🟢+⚪

    ➡️ la méthode ISO a une approche différenciée des quantités et de la qualité. C'est « l'empreinte eau consommative ». 🔵+🟢 partiellement

    En considérant une eau virtuelle et la totalité de l'eau de pluie qui tombe sur les prairies et autres surfaces servant à nourrir les bovins (empreinte eau virtuelle – méthode WFN), on arrive au chiffre de 15.000 litres d'eau par kg de viande de bœuf.

    A date, c'est toutefois la méthode ISO qui fait consensus et qui est donc la méthode de référence pour l'évaluation environnementale des produits. En utilisant, cette méthode sur les systèmes d'élevages bovins en France, on arrive aux chiffres suivants selon Institut de l'Elevage (idele) :

    🐄 6 à 10 litres d'eau par kg de lait produit,

    🐂 32 à 102 litres d'eau par kg de viande bovine.

    Source Chiffres Clés Élevage et Environnement https://lnkd.in/efk972YM

    Bien loin des chiffres obtenus par la méthode de WFN donc.

    La prochaine fois que vous verrez passer le fameux « 15.000 litres », demandez-vous s'il est juste de compter la pluie qui tombe sur votre logement ou sur votre pelouse dans votre empreinte eau...

    ________________

    * Responsable du service Climat, Institut de l'Élevage (Idele).

    Mon titre est la fameuse exclamation lançée par Patrice de Mac-Mahon, prétendument à la vue des inondations catastrophiques de la Garonne, à Toulouse le 26 juin 1875. En réalité, c'était pour couper court un long discours du maire de Toulouse. Le préfet avait répondu : « Et encore, Monsieur le Président, vous n’en voyez que le dessus… ! »

    Source : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7309954750236483586/

    https://seppi.over-blog.com/2025/03/que-d-eau-que-d-eau.html

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    Réponses
    1. VOIR LA RÉALITÉ !

      Menteur comme un journaliste écolo du Parisien ; pour promouvoir les insectes ,toutes les idioties sont bonnes à reprendre sans vérifier

      https://pgibertie.com/2023/11/10/menteur-comme-un-journaliste-ecolo-du-parisien-pour-promouvoir-les-insectes-toutes-les-idioties-sont-bonnes-a-reprendre-sans-verifier/

      alors qu'il N'EXISTE PAS une goutte d'eau de perdue ni de gagnée ! Des kilomètres cubes d'eau venus des fleuves et rivières ainsi que des pluies se déversent tous les jours dans les mers & océans... sans qu'elles ou ils ne montent !!! Çà alors !!

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  33. Prendre un café assis pour échapper au covid, manger des insectes pour sauver la planète: des conneries d’hier à aujourd’hui


    le 26 mars 2025
    par pgibertie

    - voir clip sur site :

    https://pgibertie.com/2025/03/26/prendre-un-cafe-assis-pour-echapper-au-covid-manger-des-insectes-pour-sauver-la-planete-des-conneries-dhier-a-aujourdhui/

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  34. Les préparations industrielles à base de soja sont particulièrement dangereuses :perturbations hormonales , cancers…


    le 26 mars 2025
    par pgibertie


    Les aliments à base de soja – desserts, yaourts, lait, steaks végétaux, tofu et surtout biscuits apéritifs – contiennent trop d’isoflavones, des substances végétales proches des hormones féminines aux effets potentiellement nocifs pour la santé, alerte l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui recommande de ne pas en servir en restauration collective.

    Un verre de la boisson au soja « Sud-Ouest nature » de la marque Cereal Bio apporte à lui seul près de 150 % de la dose maximale admissible pour un adulte, quand une portion du « couscous gourmand protéines de soja » de Jardin Bio dépasse trois fois et demie cette dose. Pire, une seule poignée de graines de soja toastées pour apéritif « Soya party nature » de Soy, renferme plus de 5 fois la dose maximale !

    Les isoflavones sont une famille de molécules connue pour avoir une activité hormonale œstrogénique. Elles sont naturellement présentes dans les légumes secs (aussi appelés légumineuses) et dans les légumes, mais leur teneur est particulièrement élevée dans certains aliments élaborés à partir de soja : les aliments contenant le plus d’isoflavones sont tous à base de soja. Les travaux menés par l’Anses conduisent donc à ne pas recommander de servir des aliments à base de soja en restauration collective, pour toutes les catégories d’âge.

    Les isoflavones sont proposées pour soulager les troubles liés à la ménopause, comme les bouffées de chaleur, les maux de tête, la sécheresse vaginale ou l’incontinence urinaire. Elles ont récemment connu un regain de popularité lorsque des études cliniques ont mis en évidence les risques associés aux traitements hormonaux de substitution (les traitements de la ménopause qui utilisent des hormones féminines). Pour certaines femmes, les compléments alimentaires contenant des isoflavones sont alors apparus comme une alternative moins risquée.

    Les perturbateurs endocriniens sont des substances qui interfèrent avec notre équilibre hormonal et peuvent, de ce fait, provoquer des effets indésirables. Parce qu’ils contiennent des substances qui imitent les hormones féminines, les produits à base de soja remplissent les critères de définition d’un perturbateur endocrinien. Pourtant, ils sont consommés en Asie sans souci, depuis des millénaires. Comme pour toutes les substances actives sur notre corps, tout est une question de dose. En effet, les aliments à base de soja sont effectivement des perturbateurs endocriniens du fait de l’activité hormonale des isoflavones qu’ils contiennent.

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  35. Pour aboutir à cette conclusion, l’Anses a d’abord défini des valeurs toxicologiques de référence (VTR) par ingestion, c’est-à-dire des seuils en-dessous desquels il n’y a quasiment aucun risque pour la santé. Elle s’est pour cela appuyée sur les connaissances scientifiques disponibles chez l’être humain et l’animal.Deux VTR ont été établies à partir d’effets toxiques affectant le système reproducteur : une pour la population générale de 0,02 mg par kg de poids de corps et par jour et une autre, pour les femmes enceintes et en âge de procréer ainsi que les enfants prépubères, de 0,01 mg/kg de poids de corps/jour.

    Ces valeurs ont ensuite été comparées aux niveaux d’exposition alimentaire de la population française calculés à partir des données recueillies dans les études Inca3, EAT2 et EATi menées par l’Anses.

    Conclusion :

    Il existe un risque de dépassement des VTR chez les consommateurs d’aliments à base de soja. Ainsi, 76 % des enfants de 3 à 5 ans consommant ces aliments dépassent la VTR, de même que 53 % des filles de 11 à 17 ans, 47 % des hommes de 18 ans et plus ainsi que des femmes de 18 à 50 ans. Ces résultats conduisent l’Anses à recommander de ne pas proposer ces aliments en restauration collective pour éviter que les repas pris dans ce cadre ne contribuent au risque de dépassement.

    L’Agence conseille de diversifier les aliments d’origine végétale, sachant que les légumes secs autres que le soja sont nettement moins riches en isoflavones. Des actions sont également possibles pour réduire les teneurs en isoflavones des produits à base de soja. Actuellement, une grande variabilité de ces teneurs est observée entre les aliments à base de soja. Il y a ainsi 100 fois plus d’isoflavones dans les biscuits apéritifs à base de soja que dans la sauce soja. Cette variabilité se retrouve aussi pour un même aliment, avec des teneurs pouvant par exemple varier du simple au double parmi les desserts au soja présents sur le marché français. Ceci est dû à plusieurs facteurs : d’une part la variété de soja, les conditions de culture et le degré de maturité de la plante, et d’autre part les procédés de fabrication ou la formulation des recettes. L’Anses recommande donc aux industriels et aux producteurs de mettre en œuvre des techniques agronomiques et des procédés de fabrication permettant de produire des aliments en maîtrisant les teneurs en isoflavones.

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  36. https://theses.fr/2024BORD0109

    La consommation de soja, connaît une croissance notable en France. Cependant, le soja contient des isoflavones (IFs), des composés phytochimiques aux effets perturbateurs endocriniens à des doses élevées. Cette thèse s’attache à évaluer les risques associés aux IFs et à l’Entérolactone (ENL), autre phyto-estrogène notable, et à proposer des solutions favorisant une consommation de soja sûre.

    Objectifs :(1) Évaluer l’exposition des Français∙es aux IFs et valider de nouveaux outils d’estimation.(2) Étudier les effets endocriniens des IFs et de l’ENL chez l’humain, en se focalisant sur le lupus érythémateux disséminé (LED) et le cancer du sein triple négatif.(3) Développer des techniques pour réduire les teneurs en IFs des aliments à base de soja

    .Méthodologie :(1) Exposition aux IFs et à l’ENL :- Analyses d’aliments et validation de questionnaires alimentaires spécifiques pour évaluer la consommation de soja et l’exposition aux IFs et aux lignanes en France.- Dosages des IFs dans les fluides biologiques (sang, urine) et les cheveux.(2) Effets endocriniens des IFs et de l’ENL :- Étude cas-témoin sur le LED, comparant l’exposition aux IFs et à l’ENL de patientes et de volontaires saines- Études in vitro de l’effet des IFs sur la prolifération de cellules de cancer du sein triple négatif, ainsi que des interactions des IFs avec le récepteur des estrogènes GPER.(3) Réduction des teneurs en IFs:- Développement de procédés (pré)industriels pour réduire les IFs des fèves de soja.- Étude des recettes traditionnelles asiatiques de soja et de leurs effets sur la réduction des IFs.Résultats :(1) Exposition aux IFs et à l’ENL :- L’exposition aux IFs en France est significative, même chez les non-consommateur∙ices de soja, à cause du « soja caché » présent dans les aliments ultra-transformés.- Les questionnaires alimentaires sont validés et les IFs et l’ENL sont dosés avec succès dans les cheveux.(2) Effets endocriniens des IFs et ENL :- Les résultats préliminaires suggèrent une association entre l’ENL et une réduction du risque de LED mais l’effectif limité de l’étude ne permet pas de conclure sur l’impact des IFs.- Les IFs et leurs conjugués circulants pourraient induire la prolifération des cellules cancéreuses du sein triple négatives, via une interaction avec le GPER.(3) Réduction des teneurs en IFs :- Des rinçages industriels permettent de réduire les IFs des fèves de soja de 50%.- Les recettes traditionnelles asiatiques et les rinçages domestiques réduisent significativement les IFs des aliments à base de soja.Discussion :La consommation de soja nécessite une vigilance particulière en raison des effets endocriniens des IFs. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour comprendre ces effets et proposer des recommandations pour une consommation sûre du soja.Conclusion :Si la consommation de soja, traditionnelle en Asie et présentant un intérêt nutritionnel certain, elle soulève des questions quant à ses répercussions sur la santé humaine à cause de la présence d’IFs estrogéniques et antithyroïdiennes. Cette thèse apporte des éléments de réponse sur l’exposition aux IFs en France, leurs effets potentiels sur le LED et les cancers du sein triple négatifs, et propose des solutions pour réduire les teneurs en IFs des aliments à base de soja.

    https://pgibertie.com/2025/03/26/les-preparations-industrielles-a-base-de-soja-sont-particulierement-dangereuses-perturbations-hormonales-cancers/

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  37. L'âge d'or de l'énergie nucléaire est arrivé


    PAR TYLER DURDEN
    DIMANCHE 23 MARS 2025 - 14H20
    Rédigé par Daniel Turner via RealClearEnergy,


    L'administration Biden a dépensé des centaines de milliards de dollars pour promouvoir les énergies renouvelables, ce qui a entraîné une augmentation de 30 % des tarifs des services publics nationaux. Pourtant, malgré une production d'électricité (intermittente et coûteuse), aucune énergie éolienne ou solaire ne peut produire du caoutchouc, du plastique ou les millions de produits que nous utilisons, ni forger de l'acier ou produire du ciment. Certes, nous avons besoin de plus d'électricité, mais l'équipe Biden était déterminée à s'opposer aux combustibles fossiles dans sa campagne pour plus d'électricité. Pourquoi la technologie nucléaire a-t-elle été laissée de côté ?

    Il n'existe pas de solution de remplacement imminente aux combustibles fossiles dans la production de produits pétrochimiques, mais pour répondre à ses besoins en électricité, l'Amérique est au bord d'une révolution nucléaire. Les technologies nucléaires avancées et les petits réacteurs modulaires (PRM) s'avèrent être des éléments clés.

    À l'instar de la guerre contre le charbon et des attaques continues contre le pétrole et le gaz, le nucléaire est confronté au même groupe d'activistes radicaux qui cherchent à entraver les avancées de l'Amérique. Lors d'une récente conférence CERAweek, Gregory Jaczko, ancien président de la Commission de réglementation nucléaire (NRC) sous le président Obama et célèbre pour son antinucléaire, a été présenté comme un expert objectif de ces technologies d'avenir, comme si une table ronde sur le bœuf était animée par des végétaliens.

    En tant que président de la NRC, Jaczko s'est donné pour mission de freiner l'innovation nucléaire à tout prix. Il a voté contre l'ouverture de toute nouvelle centrale nucléaire et est même allé jusqu'à appeler à une interdiction mondiale de l'énergie nucléaire. Il est déjà assez frustrant que Jaczko ait eu le pouvoir de restreindre l'énergie nucléaire aux États-Unis. Lui donner une tribune pour continuer à promouvoir ses opinions extrêmes est déconcertant.

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  38. Heureusement, l'Amérique a l'occasion de tourner la page de ce programme anti-énergie et d'entrer pleinement dans une nouvelle ère du nucléaire. Durant son premier mandat, le président Donald J. Trump a posé les bases de politiques favorables à l'innovation qui encouragent le développement des technologies nucléaires de nouvelle génération. Nous avons désormais l'opportunité de nous libérer des obstacles bureaucratiques du passé et d'inaugurer l'âge d'or de l'énergie nucléaire.

    Oklo, une entreprise californienne, a signé des accords pour déployer des SMR afin d'exploiter des centres de données. Ainsi, l'Amérique demeurera leader mondial en matière d'IA et ne cédera pas de terrain à la Chine. Nous avons besoin d'une production d'électricité accrue pour l'industrie manufacturière et l'industrialisation, pour développer le logement en ville et en banlieue, et pour les usages commerciaux, agricoles et résidentiels. Le seul obstacle ? Des réglementations obsolètes, l'inertie bureaucratique et l'opposition idéologique de personnes comme Jaczko.

    Nous avons déjà vu ce scénario. Les mêmes militants qui prétendent faussement soutenir « l'énergie verte » sont en réalité des lobbyistes qui promeuvent l'éolien et le solaire, peu fiables, comme les seules options énergétiques acceptables, ignorant leur utilisation massive des terres, leurs problèmes de chaîne d'approvisionnement et leur dépendance aux terres rares provenant de pays hostiles comme la Chine. L'énergie nucléaire, en revanche, fournit une source d'énergie stable avec une empreinte environnementale bien plus faible, et nous disposons de toutes les matières premières ici, aux États-Unis.

    Le président Trump a l'occasion de défendre à nouveau cette cause en simplifiant les formalités administratives qui entravent depuis longtemps le développement du nucléaire. En privilégiant la simplification des procédures d'approbation réglementaire, en soutenant la recherche sur les réacteurs de nouvelle génération et en luttant contre les militants antinucléaires alarmistes, son administration peut libérer tout le potentiel de l'innovation énergétique américaine.

    Le nucléaire a besoin de matières premières et d'une main-d'œuvre américaines. L'expansion du nucléaire, conjuguée à l'appel du président Trump à rouvrir les centrales au gaz naturel et au charbon propre, ramènera les coûts de l'électricité à des niveaux abordables après quatre années de politiques énergétiques désastreuses de Biden.

    L'avenir du nucléaire est prometteur, mais seulement si nous laissons le progrès se produire. Il est temps de rejeter les politiques inefficaces du passé et d'adopter les solutions énergétiques qui alimenteront notre avenir. L'âge d'or du nucléaire est arrivé, si nous sommes prêts à le saisir.

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  39. Daniel Turner est le fondateur et directeur exécutif de Power The Future, une organisation nationale à but non lucratif qui défend les emplois dans le secteur de l'énergie aux États-Unis. Contactez-le à l'adresse daniel@powerthefuture.com et suivez-le sur Twitter @DanielTurnerPTF

    https://www.zerohedge.com/energy/golden-age-nuclear-energy-her

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  40. WEF Davos 2025 – Plus grotesque que jamais. Robotisation et dépeuplement


    Par Peter Koenig
    Global Research
    28 mars 2025


    Le Forum économique mondial (WEF), qui captive et domine Davos pendant une semaine, débute le lundi 20 janvier et se termine le vendredi 24 janvier. Il représente une nuisance croissante pour la population de Davos, une charmante station de ski transformée chaque année en bordel de luxe, réservé aux petits plaisirs charnels des riches et célèbres assistant au spectacle glamour du WEF.

    Cette année, l'élite des participants sera protégée et défendue contre des attaques terroristes illusoires par rien de moins que des avions de chasse de l'armée suisse. BRAVO !

    L'édition 2025 du Forum de Davos se déroulera sous le thème « Collaboration pour l'ère intelligente », qui englobera cinq « priorités thématiques distinctes mais étroitement liées », indique le WEF sur son site web.

    Rétablir la confiance
    Réinventer la croissance
    Investir dans l'humain
    Protéger la planète
    Industries à l'ère de l'intelligence

    Tout cela pourrait facilement se résumer à la robotisation de l'humanité – sauf, bien sûr, pour la crème de la crème. L'élite, ceux qui assistent à ce fiasco, n'ont rien à craindre. Ils resteront épargnés par le processus de déshumanisation. À moins, bien sûr, qu'ils ne se laissent aller et ne se laissent aller aux faveurs de leurs anciens maîtres. Dans ce cas, leur châtiment pourrait être sévère.

    Il s'agit avant tout de la plèbe qu'ils veulent réduire, contrôler et asservir – ceux qui survivent à tout ce processus de déshumanisation.

    Réduire signifie continuer à promouvoir le canular du changement climatique qui détruit l'agriculture, provoque la famine, les maladies et la mort ; et, simultanément, inventer des virus qui nécessitent des vaccins mortels et la mort.

    À cela s'ajoute le contrôle entièrement biométrique avec les cartes d'identité numériques et les certificats de vaccination numériques.

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  41. Tout cela se déroule sous le toit de la sacro-sainte Organisation des Nations Unies (ONU), devenue ces dernières décennies totalement corrompue et vendue aux monstres obscurs, alias l'État profond, aussi appelé les Hommes en noir avec cravate rouge.

    Ils délégueraient à M. Tedros, directeur général de l'OMS, le pouvoir de décider de la santé, de la maladie et de la mort des 193 pays membres de l'ONU.

    Répétons-le : dépeupler, robotiser, asservir et contrôler numériquement les survivants, c'est confiner la population dans un goulag numérique.

    Ne vous y trompez pas, « Collaboration pour l'ère intelligente » est le jargon codé pour « goulag numérique ».

    Ils n'y parviendront jamais.

    Nous, le peuple, DEVONS agir et participer à cette résistance non violente mais active : ignorer ce qu'ils font, chasser la peur de nos esprits et de nos âmes, ne pas avoir de haine, être sûrs de nous, car notre esprit est notre atout le plus puissant. Imaginez la puissance collective de huit milliards de personnes !

    C’est peut-être pour cette raison que la sécurité est la principale préoccupation du WEF cette année. Plus que jamais, les soi-disant « attentats terroristes » sont ce qu’ils craignent le plus ; même les opérations sous fausse bannière suffiraient à entretenir les mensonges.

    Dans une interview il y a quelques jours, le chef de la police de Davos a répondu à un journaliste qui lui demandait pourquoi l’armée suisse avait mis des avions de chasse à la disposition du WEF cette année. L’officier de police a déclaré que le système de sécurité devait être renforcé cette année en raison de la montée des menaces terroristes et pour la protection de personnalités importantes. Il a mentionné la présence d’une centaine de chefs d’État [ce qui n’est pas très différent des autres années].

    La question du doublement :

    Est-ce parce que le président Trump sera présent cette année ?

    La réponse paraphrasée était :

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  42. Cela pourrait être envisagé, mais pour l’instant, nous pensons que le président Trump ne participera qu’en visioconférence. Mais nous n’en sommes pas certains.

    M. Trump pourrait décider, à la dernière minute, d'être présent en personne, comme il l'avait déjà fait en 2018, lors de son premier mandat.

    Parmi les personnalités clés qui doivent être protégées lors du salon de Davos du WEF cette année figurent :

    Le président américain Trump ;
    Mme von der Leyen, présidente non élue de la Commission européenne ;
    le vice-Premier ministre chinois, Ding Xuexiang ;
    le chancelier allemand Olaf Scholz ;
    le président argentin Javier Milei ;
    Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU ;
    le conseiller en chef du gouvernement bangladais, Muhammad Yunus ;
    le Premier ministre de l'Autorité nationale palestinienne, Mohammed Mustafa ; et
    le président ukrainien, Volodymyr Zelenskyy.
    Imaginez le contribuable suisse finançant la protection de Zelenskyy corrompu, comme il l'a déjà fait pour sa présence en personne à la « Conférence sur la paix [la guerre] » désastreuse de mi-juin 2024 au Bürgenstock, où il a été autorisé à prendre les décisions, ce qui a eu pour conséquence qu'aucun représentant russe n'a été invité.

    On peut se demander : où sont passées l'éthique et la souveraineté suisses d'autrefois ?

    Sans oublier que, comme chaque année, les grands défenseurs du climat et de l'environnement, ceux qui dénoncent ouvertement l'utilisation des hydrocarbures due aux émissions de gaz carbonique, atterrissent en Suisse depuis le monde entier à bord de centaines de jets privés, laissant des milliers de tonnes de gaz carbonique dans l'air et encombrant les aéroports de Zurich, Genève et Bâle. Nombre d'entre eux poursuivent leur voyage écologique vers Davos par hélicoptère.

    En résumé, jusqu'à 5 000 soldats seront déployés, ainsi que des centaines de policiers venus de toute la Suisse et des hélicoptères de surveillance omniprésents. Voici une déclaration publique sur le rôle de bastion sécuritaire que Davos est devenu pour le Forum économique mondial de 2025 :

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  43. « Le personnel militaire est notamment responsable du maintien de la souveraineté aérienne. À cette fin, des avions de chasse armés patrouillent en permanence. La défense aérienne terrestre contribue également à la sécurité de l'espace aérien. Un vaste système radar est également déployé. Ces missions sont menées en étroite collaboration avec des partenaires autrichiens et italiens. »

    Il y aura une zone d'exclusion aérienne :

    « L'espace aérien au-dessus de Davos sera restreint à un rayon d'environ 46 kilomètres le vendredi 17 janvier de 10 h à 17 h et du lundi 20 janvier à 8 h au samedi 25 janvier à 17 h. Il en va de même pour les drones.»

    Pour plus de détails sur l'événement du Forum économique mondial de Davos 2025, voir ceci.

    Sortir des sentiers battus : n'est-il pas ironique d'observer les efforts déployés en termes de coûts et de défense physique pour protéger un événement organisé par une ONG suisse exonérée d'impôts pour les super-riches, sans doute la plus riche du monde, bénéficiant de l'immunité diplomatique, au service des super-riches et des puissants, qui discuteront de la manière de déshumaniser, de robotiser et de numériser les citoyens des 193 nations du monde, afin de mieux les contrôler et les asservir ?

    Même en Suisse, la pauvreté progresse rapidement, même si en parler est tabou. Pourtant, le gouvernement suisse débat actuellement du financement de l'augmentation proposée de 8,33 % des pensions de retraite de l'État, soit l'équivalent d'un plafond mensuel moyen d'environ 200 CHF (environ 210 USD).

    En autorisant leur gouvernement à accueillir ces événements du WEF, les Suisses financent leur propre disparition.

    En élargissant cette question et cette analyse à l'échelle mondiale, en incluant l'ONU, on peut se demander : pourquoi les citoyens du monde entier laissent-ils l'ONU décider de leur sort ?

    En juin 2019, curieusement quelques mois seulement avant le début de la pandémie de Covid-19, l'ONU et le WEF ont signé un accord de coopération illégal, confirmant les objectifs communs exprimés dans le Grand Reset du WEF et l'Agenda 2030 de l'ONU. L'ONU, créée après la Seconde Guerre mondiale (le 24 octobre 1945 à San Francisco, avec alors 51 États membres fondateurs), était censée être l'organisme mondial, neutre, chargé de garantir et de protéger le monde contre les agressions de type « guerre mondiale ».

    Aujourd'hui, l'ONU a depuis longtemps cessé d'être neutre, mais a été achetée par des intérêts occidentaux qui la financent et la manipulent politiquement, au service de leurs ambitions impérialistes.

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  44. Par conséquent, le SEUL appel à un Nouvel Ordre Mondial des Peuples est : « Sortir du système onusien.» Des organisations comme le FEM seraient automatiquement abandonnées.

    Pour l'avenir immédiat et quant aux débats, aux résultats, aux conclusions et aux visions certainement inhumaines du FEM-Davos pour l'avenir de l'humanité, restez à l'écoute et préparés.

    The original source of this article is Global Research.

    https://www.lewrockwell.com/2025/03/no_author/wef-davos-2025-more-grotesque-than-ever-robotizing-and-depopulating/

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  45. Cela me rappelle la bonne époque où le président Kadhafi se promenait dans Tripoli en voiture découverte et acclamé par tous les libyens ! Pareil pour la cheffe d’État suisse qui peut arriver à son bureau en voiture personnelle ou à vélo ou peut être rencontrée à faire ses courses au supermarché !
    Protection ? Zéro ! Pourquoi ? Parce que c'est la Démocratie et non cette putain de dictature rassemblée à Davos !

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  46. Les banquiers abandonnent désormais le zéro net eux aussi


    Par Jo Nova
    March 28th, 2025


    Les banques ne se contentent pas de fuir le club des banquiers zéro net, elles abandonnent désormais leurs propres objectifs zéro net, et en les abandonnant, on découvre qu'ils n'avaient de toute façon aucune valeur. C'est le démontage complet d'un oignon en plastique, chaque couche étant identique à la précédente.

    Mais aucun de ces médias ni aucun de ces investisseurs ne pose les bonnes questions : pourquoi a-t-on pensé que les banques voulaient sauver le monde ? Comment a-t-il pu être raisonnable de prétendre que les institutions bancaires allaient se transformer en Global Angels, s'attaquant à la météo, harcelant leurs clients pour qu'ils adoptent les sacs en papier et refusant des prêts aux mineurs de charbon ?

    Tout s'effondre aujourd'hui : Wells Fargo est la première grande banque américaine à abandonner son propre objectif zéro net pour 2030 et 2050. Et pourquoi agirait-elle ainsi ? Probablement parce que le Tennessee et 17 autres États républicains enquêtaient sur eux pour manquement à leurs obligations fiduciaires et comportement de cartel. Wells Fargo a abandonné ses cibles il y a quelques semaines, et aujourd'hui, le consortium d'États républicains américains a abandonné son enquête sur Wells Fargo. Il enquête toujours sur d'autres banquiers.

    « Le procureur général du Tennessee, Jonathan Skrmetti, a déclaré jeudi dans un communiqué qu'il saluait la décision de Well Fargo de s'éloigner de toute politique « utopique ». » — Bloomberg

    L'Investisseur Responsable (le pauvre) affirme que Wells Fargo est la première grande banque américaine à abandonner son engagement envers l'objectif très en vogue de zéro émission nette. Mais Mika Morse déplore que ce soit un échec total. Les banques ont simplement supposé qu'elles atteindraient la neutralité carbone parce que l'économie entière y parviendrait.

    Les banquiers n'étaient que des complices :

    Le mirage du zéro émission nette : pourquoi les banques abandonnent leurs promesses climatiques
    Mika Morse

    Après chaque engagement, les défenseurs du climat, la presse et d'autres condamneront leur lâcheté face aux vents contraires politiques.

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  47. Mais… les engagements des banques en matière de zéro émission nette étaient un mirage dès le départ.

    Malgré ce que les partisans de l'écologie voudraient nous faire croire, les banques ayant des objectifs zéro émission nette n'ont rien changé :

    Des études européennes suggèrent que les banques ayant des engagements zéro émission nette n'opèrent aucun changement significatif dans leurs prêts ou leur engagement auprès de leurs emprunteurs pour réduire leurs émissions, contrairement aux banques n'ayant pas d'engagement zéro émission nette.

    Comme l'a souligné JP Dans son rapport sur le climat 2024, Morgan affirme : « Nous ne boycottons pas », « Nous croyons à la libre entreprise » et « Nous voulons être compétitifs », ce qui signifie qu’ils ne refusent pas le financement d’une plateforme pétrolière si elle est rentable, merci.

    - voir graph sur site -

    Le rapport de recherche poursuit : « Les banques zéro émission nette ne se désinvestissent pas des secteurs polluants (Figure 1) et n’augmentent pas le financement de projets d’énergie renouvelable (Figure 2).» Les tendances sont les mêmes pour les banques qui prétendent être vertes que pour les autres. (Cliquez pour agrandir).

    Engagements, prêts et engagement des banques en faveur de la neutralité carbone
    CEPR

    La gouvernance mondiale évolue. Les banques se contentent de suivre les leviers du pouvoir.

    https://joannenova.com.au/2025/03/bankers-now-abandoning-net-zero-too/
    ______________________________________________

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  48. Allemagne : projet de document de coalition CDU/SPD sur l'agriculture


    28 Mars 2025
    Willi l'agriculteur*


    Hier, [le 26 mars 2025], le projet de document de coalition AG 11 – Espaces ruraux, agriculture, alimentation et environnement a été rendu public. Voici le lien vers le texte complet :

    Agrar Papier KV Arbeitsgruppe

    Pour explication : il y a du texte entre crochets. Ceux-ci ne font pas encore l'objet d'un accord. Ils sont écrits en rouge si c'est le souhait du SPD, en bleu si c'est celui de l'Union. Juste avant la fin du document, les montants nécessaires sont mentionnés en millions d'euros.

    En voici quelques extraits.

    « Nous sommes favorables à l'élevage d'animaux de rente et nous nous engageons pour un cadre fiable et une planification sûre. Nous supprimons les obstacles juridiques à l'obtention d'autorisations pour la construction d'étables, créons une protection des droits acquis pour les étables assurant le bien-être animal nouvellement construites ou transformées pendant au moins 20 ans et permettons dans le code de la construction un changement d'espèce animale sans complication. »

    Un budget de 1,5 milliard d'euros par an est prévu pour ces mesures. Cela correspond à peu près au montant demandé par la Commission Borchert. Une protection des acquis pendant 20 ans, c'est enfin un chiffre concret.

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  49. « Pour nous, l'agriculture conventionnelle et l'agriculture biologique sont des modes d'exploitation équivalents. L'agriculture biologique est un élément important d'une agriculture durable et respectueuse du climat, ainsi qu'un important moteur d'innovation. Grâce à une stratégie bio, nous renforcerons considérablement le développement de l'agriculture biologique en augmentant les fonds destinés à la recherche et à la formation pour l'agriculture biologique, en renforçant le programme fédéral d'agriculture biologique (BÖL) et en stimulant la demande – par exemple par des normes dans la restauration collective. »

    La coalition des feux tricolores voulaient également stimuler la demande par des normes dans la restauration collective. Et elle non plus n'a pas réussi à le faire, car cela aurait signifié une intervention sur le marché. Un budget de 10 millions d'euros par an est disponible pour la stratégie bio.

    « Nous allons ancrer dans la loi sur les engrais le suivi convenu avec la Commission Européenne. Nous supprimons l'ordonnance sur le bilan des flux de matières. Nous créons un instrument permettant à l'avenir d'exempter de charges les exploitations situées en zones rouges et particulièrement respectueuses de l'eau. »

    Je suis impatient de voir cet instrument.

    « L'utilisation efficace des produits phytosanitaires est un instrument important de la production agricole. Nous améliorerons la situation en matière d'autorisation des produits phytosanitaires et veillerons à ce que les procédures soient transparentes, rapides et fondées sur la science, ainsi qu'à l'efficacité en rationalisant la coopération entre les autorités. »

    Cela semble bien au premier abord. Les « pesticides » sont redevenus des « produits phytosanitaires ».

    On n'est pas encore d'accord, entre autres, sur les nouvelles techniques d'amélioration des plantes. Ici, on trouve des couleurs bleues et rouges.

    Que chacun se fasse sa propre opinion. Ma première impression : les divergences dans le domaine agricole ne feront (probablement) pas échouer la formation de la coalition.
    ______________


    * Source : Landwirtschaft: Entwurf des Koalitionspapier CDU/SPD - Bauer Willi

    Ma note : Voici le paragraphe sur les nouvelles techniques d'amélioration des plantes et d'autres technologies :

    « [L'utilisation des technologies modernes offre de grandes opportunités pour la garantie des rendements, de l'alimentation et des revenus, la compétitivité et la préservation des ressources ainsi que pour la protection de l'environnement et du climat dans l'agriculture.]

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  50. ÉCRIT EN ROUGE: [Nous tenons au principe de précaution et à l'obligation d'étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Pour une consommation autodéterminée, la transparence et la liberté de choix pour les consommateurs et les producteurs sont indispensables. Nous insistons sur les règles de coexistence et de responsabilité pour les plantes NGT. Nous refusons les brevets sur les animaux et les plantes.]

    Nous exploitons les opportunités offertes par [les nouvelles méthodes d'amélioration des plantes (NGT)], la numérisation, l'intelligence artificielle et la bioéconomie. Nous voulons rendre possible l'utilisation pratique des drones dans l'agriculture, par exemple pour l'épandage de produits phytosanitaires dans la viticulture en forte pente. »

    Willi n'a cité que le début du paragraphe sur les produits phytosnitaires. Voici la suite :

    « Dans le même temps, nous réduisons le volume et les risques liés à l'utilisation de produits phytosanitaires, notamment par des incitations à l'agriculture de précision et la lutte intégrée contre les ravageurs. »

    https://seppi.over-blog.com/2025/03/allemagne-projet-de-document-de-coalition-cdu/spd-sur-l-agriculture.html

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  51. Mobilité tout électrique et PPE 3 : quand l’utopie fait loi


    28 Mars 2025
    André Pellen*


    Conformément au règlement UE 2023/851 du Parlement et du Conseil européen promulgué le 19/4/2023 (1), la France prévoit d’interdire la commercialisation des véhicules neufs à moteurs thermiques, dès 2035, et d’ouvrir ses routes et ses autoroutes à un parc automobile électrique roulant de préférence aux KWh éoliens et solaires. On est pour le moins surpris que personne, en haut lieu, n’ait encore songé à jauger méthodiquement la vraisemblance et le caractère pérenne de pareille métamorphose d’un pan majeur de l’économie moderne.

    L’accélération des progrès technologiques de la voiture électrique rivalise désormais avec celle des technologies de l’information et de la fabrication de l’IA, au point qu’il sera bientôt possible de faire un plein électro-énergétique de grande capacité en quelques minutes. En témoigne le communiqué de BYD, le numéro un mondial de la voiture électrique annonçant la mise au point d'une recharge ne dépassant pas cinq minutes pour rendre au véhicule une autonomie de 400 kilomètres (2). On ne donne pas plus de quelques années à la totalité du parc automobile électrique pour qu’il soit massivement équipé de ce dispositif.

    Examinons ce qu’une telle révolution va avoir pour conséquence sur le dimensionnement du réseau de stations-services assignées à délivrer la puissance correspondante à chacune de leurs bornes, 24 heures sur 24. La consommation moyenne d’un véhicule électrique est d’environ 16 KWh au 100 Km, c’est-à-dire appelant l’énergie ayant dû préalablement être chargée à une puissance de 16 KW durant 12 fois 5 mn. Pour charger 4 fois plus d’énergie en 12 fois moins de temps dans la batterie du véhicule de BYD la borne doit délivrer 16 x 4 x 12, soit une puissance de l’ordre de 770 KW. Par analogie avec une station-service à essence de 5 pompes, une station-service électrique de 5 bornes devra donc être capable de délivrer 5 x 770 soit 3850 KW ou 3,85 MW sur des durées indéterminées… soit, pour fixer l’échelle, quasiment la pleine puissance (qu’on ne voit quasiment jamais) de 2 éoliennes. On ne voit pas comment, à puissances égales, les deux installations pourraient ne pas être raccordées au même réseau de haute tension (HT).

    Postulons qu’à moyen terme le tiers de nos 11000 stations-services à essence soit converti à l’électrique. Un réseau de stations-services électriques constamment appelé à grandir et délivrant un total de 3600 x 3,85 MW, soit près de 14 000 MW ou 14 GW, devra ainsi être installé sur le territoire, offrant 24 heures sur 24 la disponibilité de la pleine puissance de près de 14 réacteurs nucléaires. À peu de choses près, il va s’agir là d’un réseau électrique HT de taille équivalente à celui déjà dense que nous promet RTE, sauf que celui-là est réputé avoir vocation à grandir jusqu’à ce que la mobilité électrique ait quasiment remplacé la mobilité thermique.

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  52. Intéressons-nous maintenant à la puissance que ce parc d’automobiles électriques va être susceptible d’appeler sur des durées de plus en plus longues et aux outils affectés à sa production. Sur ce dernier point, la posture des auteurs de la PPE 3 ne laisse guère de place au doute : éolien et photovoltaïque s’y colleront en priorité. Comment pourrait-il en aller autrement avec la composition du parc de production que le plan prévoit de mettre à disposition des Français dès 2035 ? Par ailleurs, s’il est peu probable que la totalité des 14 GW mis à disposition sur l’ensemble du réseau des stations-services électriques soient appelés 24 heures sur 24 dans un avenir proche, pour la commodité de la démonstration nous considèrerons ce cas sur la base des considérations suivantes étayant la certitude que ce cas sera tôt ou tard la norme : avec le réseau ci-avant nous ne remplaçons par hypothèse que le tiers des stations-services à essence actuelles ; les auteurs de la PPE 3 et ceux du règlement cité au début nourrissent le surréaliste projet de remplacer la quasi-totalité des véhicules à essence par des véhicules électriques.

    Posons donc comme il se doit les données de l’estimation énergétique. Un facteur de charge moyen des éoliens terrestre et maritime (confondus) de 0,25 implique que, pour être sûr de disposer 24 heures sur 24 de sa pleine puissance nominale, on n’a d’autre choix qu’installer 4 fois cette puissance nominale. Il en va de même pour un photovoltaïque au facteur de charge de 0,1 dont il faudra construire 10 fois la puissance nominale attendue. Ce n’est pas tout : dans la mesure où la mobilité électrique est censée attendre la production énergétique exclusive de l’un et de l’autre 24 heures sur 24, l’un et l’autre auront à produire et à stocker les KWh consommés durant les 16 heures de plus ou moins grande pénombre, de nuit et de moindre vent – pour faire simple – pendant les 8 heures diurne, en sus de la production directe.

    Dès lors, le calcul suivant peut être fait en prenant pour hypothèse qu’éolien et photovoltaïque produisent pour moitié les 14 GW requis, soit 7 GW chacun. La puissance qu’ils auront à fournir constamment devra donc être de (7 x 16)/8, soit 14 GW pour la provision de nuit, à ajouter aux 7 GW de jour, soit un total de 21 GW à délivrer durant les 8 heures de jour.

    En faisant intervenir les facteurs de charge respectifs, on arrive à la conclusion que 21 x 4, soit 84 GW d’éolien devront être installés, de même que 21 x 10, soit 210 GW de photovoltaïque devront l’être également. Le parc éolien actuel aura donc été multiplié par plus de 3 et ce que prévoit la PPE 3 pour 2035 par près de deux, tandis que le parc photovoltaïque actuel l’aura été par près de 10, soit plus de 5 fois ce que prévoit la PPE 3 pour 2035.

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  53. Les Français n’ont probablement aucune idée de l’épouvantable densité de pylônes, de lignes électriques, de candélabres éoliens et autres auxiliaires techniques avec laquelle on s’apprête à les contraindre de vivre dans un confort énergétique de surcroît précaire. Hélas, ce prix horribilis qu’ils pourraient être durablement amenés à payer pour une mobilité tout électrique inscrite dans l’application de la PPE 3 ne pourra être complet sans qu’ils autorisent cette dernière à se débrouiller avec les encombrants accessoires de sa vraisemblance : stocker quotidiennement quelque 224 GWh à raison de 6 Kg de batterie par Kwh ; ce qui nécessite l’installation et l’exploitation un peu partout en France d’un total de 6 Kg x 224 millions de KWh, soit 1,344 million de tonnes de batteries nécessitant son propre réseau électrique, d’innombrables redresseurs-onduleurs et les dispositifs de régulation associés.

    On n’ose imaginer ce que pourra être le prix public des chiches KWh électriques ainsi commercialisés dans un aussi cauchemardesque contexte économique, environnemental et probablement social, dès 2035. Il est hélas à craindre que les Français attendent ce moment-là pour consentir à reconnaître qu’en 2025 l’utopie avait fait loi scélérate.
    _______________

    (1) https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=uriserv:OJ.L_.2023.110.01.0005.01.FRA

    (2) https://www.francetvinfo.fr/economie/automobile/byd-le-leader-mondial-de-la-voiture-electrique-promet-une-recharge-aussi-rapide-qu-un-plein-d-essence_7137507.html

    * André Pellen est Ingénieur d’exploitation du parc électronucléaire d’EDF en retraite, André Pellen est président du Collectif pour le contrôle des risques radioactifs (CCRR) et membre de Science-Technologies-Actions (STA), groupe d'action pour la promotion des sciences et des technologies.

    Cet article a été publié à l'origine sur Atlantico.

    https://seppi.over-blog.com/2025/03/mobilite-tout-electrique-et-ppe-3-quand-l-utopie-fait-loi.html

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