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ChatGPT – Piège pour l'asservissement de l'humanité
Avec Brain2Qwerty, Meta veut lire dans les cerveaux
le 06 mars 2025 - 21:20 Meta a franchi une étape dans le domaine de la neurotechnologie, en publiant des résultats jugés prometteurs sur un dispositif capable de décoder les signaux cérébraux et de les traduire en texte. Ce projet, baptisé Brain2Qwerty, à l'instar de Neuralink, suscite à la fois des espoirs médicaux et des craintes concernant les mésusages qui pourraient avoir lieu. Conçu initialement pour aider les personnes paralysées, ce dispositif soulève de nouvelles interrogations sur l’exploitation des données cérébrales. Ici, comme souvent, l’éthique et la technologie s’entrelacent. Il y a huit ans, Mark Zuckerberg annonçait fièrement la mise au point d'un casque permettant de lire dans les pensées, un projet révolutionnaire qui semblait tout droit sorti d’un film de science-fiction. Aujourd’hui, après de multiples rebondissements, Meta a révélé des avancées notables avec Brain2Qwerty, une interface cerveau-ordinateur non-invasive. En analysant les signaux neuronaux pe...
L'humanité se dirige tout droit vers la prison numérique !
RépondreSupprimer29.03.2025
www.kla.tv/37148
Craignez-vous la fin de votre liberté personnelle avec la numérisation croissante des cartes d'identité et des droits d'accès personnels ainsi qu'avec la monnaie numérique ? Prisonnier d'un système numérique de contrôle total ? Et ce n'est pas tout, si vous ne suivez pas les directives d'un gouvernement mondial dominant, vous serez puni. Et ceux qui ne lui apportent pas de bénéfices économiques sont facilement exclus de la vie publique.
Sombres fantasmes de conspirationnistes angoissés ou sérieux dangers des développements numériques ? C'est la question que nous abordons dans l'émission d'aujourd'hui.
Le fait est que les gouvernements introduisent une identité numérique pour le peuple - parfois seulement sur une base volontaire, d'autres en faisant de la publicité pour son introduction. Il s'agit d'une preuve d'identité numérique de votre personne, comparable à votre passeport. Pour cela, il existe plusieurs possibilités : des codes électroniques, une application sur votre smartphone ou une puce implantée. Les données biométriques scannées du visage, des mains ou de l'iris servent également de preuve d'identité numérique.
Le gouvernement britannique a par exemple publié un spot publicitaire dans lequel quiconque utilise une carte d'identité physique est présenté comme maladroit et dépassé.
Dans une tribune publiée par le Daily Mail, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair vante l'identité numérique comme étant la panacée pour presque tout : de la réduction des listes d'attente du NHS [Service national de santé] à la poursuite des immigrés clandestins, en passant par la réduction de la fraude sociale et la résolution de la crise financière du gouvernement britannique.
Tony Blair : "Elle (l'identité numérique) transforme la recherche pharmaceutique avec toute une série de nouveaux traitements qui nous permettent de réorienter radicalement notre système de santé vers la prévention des maladies plutôt que vers leur guérison. Si nous utilisions le potentiel de la reconnaissance faciale, des données et de l'ADN, nous pourrions réduire le taux de criminalité non pas légèrement, mais fondamentalement. [(...)]
Nous avons besoin de la bonne infrastructure numérique pour accéder à tout cela. Et une carte d'identité numérique en est un élément essentiel."
Depuis l'entrée en fonction du Premier ministre britannique Keir Starmer, un nouveau bureau des identités numériques a été créé avec pour mission de surveiller le marché des identités numériques de ce pays.
RépondreSupprimerLe Daily Mail, le Times of London, le Financial Times et Sky News ont publié de nombreux articles, commentaires et éditoriaux sur les merveilles potentielles de l'identité numérique. Cela signifie-t-il que l’identité numérique de l'homme fait partie du développement technologique d’un État moderne ?
En Grèce, le gouvernement tente de faire accepter la carte d'identité numérique de l'UE [EU Digital Identity Wallet] au public en la rendant obligatoire pour l'accès aux stades.
Au Kenya, le projet de système d'identification numérique biométrique est soutenu par la fondation Bill & Melinda Gates.
Au Bangladesh, le gouvernement, en collaboration avec l'organisation ID2020 ["Identity2020 Systems Inc." à New York] et l'Alliance pour la vaccination GAVI, fournit une carte d'identité numérique aux nourrissons et aux enfants lors de l'enregistrement de leur naissance ou de leur vaccination.
L'Australie a adopté une loi qui rend obligatoire la vérification de l'âge pour accéder aux médias sociaux. Probablement en utilisant la carte d'identité numérique.
"D'ici 2026, l'UE veut introduire des systèmes d'identification biométriques numériques aux points de passage des frontières des États membres", a déclaré le commissaire européen Apostolos Tzitzikostas à Davos.
Les règles relatives à l'introduction d'une identité numérique européenne sont entrées en vigueur le 6 mars 2025. Elles ouvrent la voie pour que tous les citoyens de l'UE puissent utiliser le portefeuille numérique européen à partir de 2026. Celui-ci sera fourni sous la forme d'une application mobile qui sera disponible dans chaque État membre. Il permettra de s'identifier en ligne en toute sécurité et d'accéder ainsi à des services en ligne publics et privés dans toute l'Europe.
En Thaïlande, la Commission nationale de la radiodiffusion et des télécommunications (NBTC) a décidé de mettre en place un système d'enregistrement des cartes SIM qui utilise les caractéristiques biométriques personnelles pour l'identification.
Il ne s'agit là que de quelques exemples du développement et de l'introduction d'une identité numérique pour les personnes dans le monde entier. En fait, on pourrait en citer beaucoup d'autres.
Revers de la médaille et risques
RépondreSupprimerProtection de la vie privée
[Présentateur] La protection des données fait l'objet d'une grande publicité, mais en réalité, les arguments sur la protection de la vie privée ont moins de poids lorsque la plupart des adultes utilisent des smartphones dotés d'applications qui peuvent tout suivre, du nombre de pas effectués à la couleur des chaussettes achetées.
Sécurité des données
[Présentateur] La sécurité des données, c'est-à-dire les risques de piratage et de cyber-attaques, constitue toutefois un problème à prendre au sérieux pour l'identité numérique. La sécurité des données à 100 % est une illusion, estiment les spécialistes de l'informatique !
La Norvège et la Suède souffrent d'une épidémie d'usurpation d'identité et de cybercriminalité, bien qu'elles aient introduit des systèmes d'identification numérique il y a déjà plusieurs années. En Suède, de nombreux cybercrimes sont liés au système d'autorisation numérique des banques, utilisé par presque tous les adultes suédois.
L'Inde est le pays d'origine du plus grand système d'identification numérique biométrique au monde, Aadhaar. Celui-ci a connu d'énormes problèmes de sécurité. Cela allait du vol d'identité à d'innombrables violations de la protection des données, deux d'entre elle impliquant l'utilisation abusive des données d'environ un milliard de personnes. Une grande partie de ces données ont été mises en vente sur Internet. Ces données comprenaient des identifiants biométriques tels que des scans de l'iris et des empreintes digitales. Si ces données sont piratées, il n'y a aucun moyen d'annuler les dommages. Alors qu'un mot de passe ou une carte de crédit peuvent être facilement remplacés, les caractéristiques biométriques telles que l'iris et l'empreinte digitale restent inchangées.
Exclusion.
[Présentateur] Les systèmes d'identité biométriques numériques ouvrent ou ferment le monde numérique à une personne. Par exemple, la porte de la monnaie centrale numérique (CBDC).
Aucun système CBDC ne peut fonctionner sans une identité numérique promue par le gouvernement, a expliqué Stefan Ingves. [ancien gouverneur de la Riksbank suédoise]
Whitney Webb, célèbre journaliste d'investigation, met en garde contre l'émergence d'un nouveau système financier international. Sans participation à ce système, on n'aura ni identité juridique ni accès aux activités économiques : en pratique, on n'existera pas pour l'État et le secteur privé.
Kayvan Soufi-Siavash le prédit comme suit : [Voix 2] "Derrière ID2020, par exemple, se cache le plan perfide de pouvoir harceler chaque personne dans tous ses besoins. Celui qui ne dispose pas du statut vaccinal actuel, celui qui dépasse l'empreinte carbone arbitrairement définie, celui qui ne se conforme pas aux narratifs officiels dans l'espace public, sera puni : il se verra retirer l'accès à la monnaie numérique seule valable ou il sera arbitrairement privé de tous ses droits civiques."
Contrôle total
[Présentateur] L'introduction d'une identification numérique obligatoire pour chaque pays de la planète entière semble être devenue un objectif majeur. Il ne s'agit pas seulement d'un contrôle total de la population. Qui veut que vous ne puissiez plus rien acheter ou vendre sur Internet sans vous connecter avec votre preuve d'identité numérique ? Qui a intérêt à ce que plus personne ne puisse aller à l'école, obtenir un emploi ou ouvrir un compte bancaire sans carte d'identité numérique ?
Les forces vives
RépondreSupprimer[Présentateur] Vous trouverez des indications révélatrices dans la réponse à la question "Cui bono" ? À qui profite une preuve d'identité numérique mondiale pour chaque personne ? Qui en tirera un pouvoir et des bénéfices quasiment illimités ?
Depuis des années, de nombreux experts et analystes indépendants pointent du doigt les tireurs de ficelles qui sont à l'origine de l'imposition de l'agenda ID2020 à l'échelle mondiale.
Par exemple, l'économiste et analyste en géostratégie Peter König cite la Fondation Bill & Melinda Gates ainsi que l'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation, (GAVI), l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Banque mondiale, d'autres agences des Nations unies et, bien sûr, l'industrie pharmaceutique et les ONG.
En 2018 l'OMS a écrit :
"L'ID4D et l'Alliance ID2020 se sont engagés à rassembler les gouvernements, la société civile, les organisations internationales et le secteur privé afin de mettre en œuvre efficacement les technologies d'identité numérique à grande échelle." [intégrées dans les applications et les programmes]
ID4D est une initiative du Groupe de la Banque mondiale. Cette initiative soutient les pays qui mettent en œuvre des systèmes d'identification numérique. Elle vise à mettre en place l'enregistrement numérique des naissances et l'identité légale pour tous d'ici 2030. Le partenaire principal et le financier d'ID4D est à nouveau la Fondation Bill & Melinda Gates. Sur la personne de Bill Gates, voir l'émission "Bill Gates : un dictateur mondial au profil de grand criminel". [www.kla.tv/27222]
La numérisation sert avant tout les intérêts des plus grands financiers tels que le groupe Rothschild, la famille Rockefeller, J.P. Morgan Chase, la société d'investissement BlackRock, les géants de la pharmacie et de la technologie, etc. qui veulent posséder et dominer la planète entière.
Dans l'émission "Le monde dans le filet de la franc-maçonnerie" [www.kla.tv/28344], Ivo Sasek a montré les actes et les plans des puissants de ce réseau agissant à l'échelle mondiale et a résumé ce que Kla.TV a démontré dans des milliers d'émissions avec des centaines de milliers de sérieuses.
Pour l'instant, les technologies malveillantes telles que les identifiants biométriques numériques et les systèmes de surveillance ne peuvent être installées et exister que si elles sont acceptées et adoptées par des personnes dupées et trompées qui ne se doutent encore de rien. Il est grand temps de se réveiller !
Donnez l'exemple et résistez à l'esclavage numérique qui commence en payant par exemple en espèces et en renonçant aux commodités numériques dont on fait la publicité. Le conservatisme dont on se moque aujourd'hui redeviendra alors une nouvelle tendance !
Mettez-vous en réseau avec des personnes réveillées et éprises de liberté dans votre entourage tant que cela est encore possible. Défendez votre liberté !
Kla.TV soutient volontiers la mise en réseau locale des personnes qui aiment la vérité à l'aide du formulaire de contact sur www.kla.tv/vernetzung.
de mfg
RépondreSupprimerSources/Liens :
Définition de l’identité numérique
https://www.security-insider.de/was-ist-eine-digitale-identitaet-a-604019/
Propagande pour les cartes d’identité numérique en Angleterre
https://uncutnews.ch/wie-ein-uhrwerk-die-propaganda-fuer-digitale-ausweise-kommt-nicht-nur-in-grossbritannien-in-fahrt/
Tony Blair dans le Financial Times
https://www.ft.com/content/4d71d781-45f9-4c1a-816d-c3a1dd73f53e
Bangladesh
https://www.prnewswire.com/news-releases/id2020-alliance-launches-digital-id-program-with-government-of-bangladesh-and-gavi-announces-new-partners-at-annual-summit-300921926.html
EU-ID
https://germany.representation.ec.europa.eu/news/regeln-zur-europaischen-digitalen-identitat-kraft-digitale-brieftasche-kommt-2026-2024-05-21_de
Cyber criminalité en Suède
https://www.nakedcapitalism.com/2024/09/first-sweden-now-brazil-digital-crime-is-exploding-in-the-worlds-most-cashless-economies.html
Grèce
https://www.zerohedge.com/markets/just-clockwork-propaganda-push-digital-id-kicks-gear-uk
https://www.nakedcapitalism.com/2024/04/greece-just-gave-a-glimpse-of-how-eus-strictly-voluntary-digital-id-wallet-will-gradually-become-mandatory.html
Thaïlande
https://www.bangkokpost.com/business/general/2964368/biometric-sim-registration-approved
Inde : Problèmes de sécurité du système d'identification numérique Aadhaar
https://scroll.in/article/1059347/stolen-fingerprints-empty-bank-accounts-how-customers-are-paying-for-gaps-in-aadhaar
Peter König sur l’ID2020
https://www.globalresearch.ca/coronavirus-causes-effects-real-danger-agenda-id2020/5706153
https://www.kla.tv/fr
(...) Tony Blair : "Elle (l'identité numérique) transforme la recherche pharmaceutique avec toute une série de nouveaux traitements qui nous permettent de réorienter radicalement notre système de santé vers la prévention des maladies plutôt que vers leur guérison. (...)
SupprimerIl dit bien ce qu'il veut dire !:!!
'qui nous permettent de réorienter radicalement notre système de santé vers la prévention des maladies plutôt que vers leur guérison.' !!!
Après les censures et retirements d'ouvrages scientifiques dans les bibliothèques est arrivée la Démocratie de l'Internet. HOULA ! Ce n'est pas l'écoute aux portes et aux transmissions téléphoniques qui importent constitutionnellement, individuellement et constituactonnnellement un problème au quidam qui parle 'à n'importe qui', mais la CENSURE des messages transférés indisposant la dictature en place.
ET OUI ! La fusion des articles de découvertes qui émerveillent le monde ne doit plus avoir plus cours !
L'immensité de l'intelligence humaine se doit d'être écartée, retenue, censurée jusqu'aux moindres propos afin qu'elle n'évolue en Démocratie mondiale !
La culture scientifique réduite à zéro et l’imagination remise aux placards !
VOUS N'AVEZ PLUS LE DROIT D'AVOIR VOS IDÉES !
Que doit-on penser de cette politique de merde ? C'est programmé.
SupprimerLe numérique n'est pas éternel (comme le livre), il peut être effacé en un millième de seconde ! Pchitt ! Censuré comme le sont tous les jours les sites scientifiques qui osent dire la vérité ! VOUS N'AVEZ PLUS D’IDENTITÉ si l'EMP s'en mêle ! L'Impulsion Electro Magnétique serait déclenchée par un 'groupe terroriste' ou 'pays ennemi'. Le résultat serait effrayant sur toute la planète: plus d'électricité ! Plus de batteries, de piles ou d'accus ! Les ascenseurs s'arrêtent, les avions s'écrasent, les bateaux a moteur stoppent en pleine mer. C'est tout-à-coup le monde du silence. Personne ne peut prouver son identité ! ni retirer de l'argent aux banques ou distributeurs de billets.
La famine se pointe tout-à-coup à l'horizon. Car, faute de machines pour travailler la terre, l'ensemencer, l'amender, l'irriguer par aspersion, traiter les plantes contre les maladies etr les insectes ravageurs et faire les récoltes c'est la fin. La survie dépend des œufs de poules et laits de vaches et de chèvres. C'est pourquoi la dictature en place a fait des essais d'empoisonnement de nourriture appelés 'grippe aviaire' ou 'vaches folles', 'tremblante du mouton', 'diarrhées porcines', etc, etc. comme pour 'L'attaque de virus' !! Un virus est INOFFENSIF sauf poussières radioactives, il n'est pas à confondre avec un microbe. C'est pourquoi grâce aux piqûres létales il y a eu des dizaines de millions de morts par inoculation.
Donc, ces lendemains qui s'annoncent ne sont pas très joyeux. On pourra toujours faire des travaux de jardinage avec des motobineuses qui démarrent au lanceur (comme les tronçonneuses, désherbeurs, etc), tant qu'il y a du carburant disponible à proximité. Seuls les pêcheurs s'en sortent car le poisson ne manque pas. Mais très vite arrivent les vols, les viols et les meurtres.
La survie dépend de l'intelligence et des armes disponibles.
C'est programmé.
Omicron muté en XEC et LP.8.1 laissant le programme Booster sans gouvernail
RépondreSupprimerLa vaccination de masse dans une pandémie largement répandue est toujours une erreur
Par le Dr Peter McCullough
Recherche mondiale,
29 mars 2025
Les vaccinologues salivaient à l'idée d'« éradiquer le SARS-CoV-2 » grâce au programme de vaccination le plus vaste, le plus complet et certainement le plus coûteux de l'histoire de l'humanité. Or, depuis cinq ans, aucune affirmation d'éradication n'est avancée.
Au lieu de cela, avec une grande rapidité, les sous-souches d'Omicron continuent de déjouer les malheureuses doses de rappel contre la COVID-19. Pfizer, Moderna et Novavax se sont préparés pour la campagne de vaccination d'automne, conçue au mieux pour offrir quelques mois de protection théorique. Ils ont fixé leur cible pour le variant JN1 sur la base d'études animales qui ont servi à l'autorisation d'utilisation d'urgence (EUA).
- voir graph sur site -
Comme vous pouvez le constater, quelques mois plus tard, les souches JN (dont KP) représentent moins de 7 % des infections selon les CDC. Les souches dominantes sont désormais XEC et LP.8.1, responsables de 73 % des infections. L'OMS a publié cette déclaration le 3 février 2025 :
Les vaccins COVID-19 recommandés devraient rester réactifs de manière croisée à ce variant contre les maladies symptomatiques et graves, car l'échappement immunitaire LP.8.1 est comparable à XEC qui s'est avéré avoir un échappement immunitaire limité aux vaccins de rappel à ARNm JN.1 ou KP.2.
Les allégations réglementaires concernant la protection contre les formes symptomatiques et graves de la maladie nécessitaient des essais prospectifs de grande envergure, randomisés, en double aveugle et contrôlés par placebo, avec ces critères prédéfinis. Aucun essai de ce type n'a été réalisé malgré un important bassin de sujets n'ayant pas reçu de rappel et des rentrées d'argent record pour les fabricants de vaccins. Aucune agence de santé publique n'a fourni de preuves à l'appui de cette nouvelle affirmation. Personne ne peut non plus expliquer les résultats obtenus grâce à la poursuite du programme de rappel. Cela est particulièrement vrai pour la vaccination des enfants, qui doit être conforme au calendrier de vaccination infantile de routine du CDC ACIP.
https://www.globalresearch.ca/omicron-mutated-xec-lp-8-1-leaving-booster-program-rudderless/5882960
Accouchement : ce qu'on ne vous dit pas sur les césariennes
RépondreSupprimerPar un médecin du Midwest
Recherche mondiale,
29 mars 2025
Depuis plus d'un siècle, on assiste à une volonté de médicaliser l'accouchement et de le transformer d'un événement naturel de la vie en quelque chose nécessitant des interventions majeures pour que rien ne se passe mal.
De nombreuses procédures standard effectuées lors des accouchements à l'hôpital augmentent le risque de nécessiter d'autres interventions invasives, pouvant éventuellement aboutir à une césarienne.
Comme d’autres chirurgies abdominales majeures, les césariennes exposent les mères à des risques importants, nécessitent une convalescence prolongée et laissent de larges cicatrices qui peuvent entraîner un large éventail de problèmes chroniques.
Les césariennes exposent également les nourrissons à des risques réels et les prédisposent à divers problèmes auto-immuns et neurologiques chroniques.
Cet article traitera des risques liés aux césariennes, des situations dans lesquelles elles sont nécessaires et de certaines approches qui peuvent être utilisées pour s'en remettre.
*
De nombreuses traditions, tout au long de l'histoire, ont considéré la naissance comme l'un des moments les plus importants de la vie humaine, car elle prépare le terrain pour tout ce qui suit. Malheureusement, de la même manière que nous profanons le processus de la mort en le surmédicalisant (à tel point que des recherches ont montré que les médecins sont moins enclins à recourir aux soins de fin de vie dans un établissement médical 1 ), le même problème se pose également pour l'accouchement.
De nombreux médecins que je connais et qui connaissent bien le processus d’accouchement à l’hôpital ont choisi de l’ignorer et d’accoucher à domicile (ainsi que de nombreux autres médecins présentés dans un documentaire de 2016 2 ).
À l'inverse, une minorité d'accouchements nécessitent des soins médicaux avancés. Pour ces mères, l'accès à l'hôpital est un atout majeur, notamment si des mesures sont prises pour atténuer les aspects les plus dangereux de l'accouchement à l'hôpital.
Ainsi, l'accouchement occupe une place similaire à celle de nombreuses autres controverses médicales ; aucune des deux parties n'a entièrement raison. Cependant, les données montrent clairement que les risques des césariennes systématiques l'emportent sur leurs avantages. Cet article tentera donc de révéler ce qu'elles ne révèlent pas à leur sujet.
Le métier de naître
RépondreSupprimerPendant longtemps, les médecins ne se sont pas intéressés à l'accouchement, mais une fois qu'un leader de la profession a réalisé que les mères reconnaissantes dont ils avaient accouché deviendraient les clientes à vie de leur médecin, le professionnel de la santé a progressivement remplacé les sages-femmes et a fait passer l'accouchement d'un événement naturel de la vie à un événement nécessitant une médicalisation croissante .
Si certaines de ces interventions ont été utiles et ont sauvé des vies, beaucoup ne l’ont pas été et ont exposé la mère et l’enfant à diverses complications immédiates et chroniques .
Étant donné que le processus d’accouchement à l’hôpital ne cherche pas à augmenter le processus d’accouchement naturel mais plutôt à le contrôler et à le gérer, l’un des problèmes les plus importants avec bon nombre de ses approches de l’accouchement (détaillées ici ) est qu’elles créent fréquemment des complications qui nécessitent la mise en œuvre de méthodes de plus en plus invasives.
Dans de nombreux cas, la mère est contrainte de contourner l'accouchement en incisant l'abdomen et en extrayant directement le bébé (par une césarienne coûteuse). Bien que ces interventions soient parfois nécessaires (par exemple, l'OMS a démontré que dans 10 % des cas, elles préviennent la mortalité maternelle et infantile 4 ), elles sont beaucoup trop fréquentes (par exemple, en 2023, 32,3 % des naissances américaines étaient des césariennes 5 ).
Remarque : L’une des statistiques que j’apprécie le moins en médecine est que les taux de césariennes augmentent considérablement aux moments où les médecins souhaitent généralement rentrer chez eux. 6 , 7 , 8
Risques généraux des césariennes
Étant une chirurgie abdominale, les césariennes comportent une variété de problèmes fréquemment observés avec ces procédures, tels que :
La mère a généralement besoin d’une période de récupération de 4 à 6 semaines .
Infection post-chirurgicale (par exemple, à l'échelle mondiale, cela se produit dans 5,63 % des césariennes 10 ).
Douleur importante (à la période de lien la plus importante de votre vie).
Réactions potentielles à l’anesthésie générale.
Blessures accidentelles aux organes (en particulier parce que certaines césariennes doivent être pratiquées très rapidement pour sauver la vie du bébé).
De plus, il existe certaines complications chirurgicales plus spécifiques aux césariennes, telles que :
Dommages à la muqueuse de l'utérus qui créent des adhérences et des cicatrices, ce qui fait que le placenta se fixe au mauvais endroit lors de grossesses futures (par exemple, deux césariennes augmentent de 13,8 fois le risque pour les femmes d'avoir un placenta accreta 11 ).
La cicatrice utérine affaiblie peut se rompre lors d'un accouchement ultérieur (en particulier si de l'ocytocine induisant des contractions est utilisée pendant l'accouchement), de sorte qu'une seule césarienne peut obliger les patientes à avoir également recours à des césariennes pour tous leurs accouchements ultérieurs (en particulier s'il existe une fixation placentaire anormale).
Le nourrisson peut se couper accidentellement pendant la césarienne (par exemple, 1,5 % à 1,9 % des nourrissons subissent des lacérations au visage 12 ).
Les cicatrices d'incision de césarienne causent souvent des problèmes importants pendant des années, voire des décennies ( jusqu'à ce qu'elles soient correctement traitées ), et dans de nombreux cas, ces cicatrices sont la cause cachée de douleurs chroniques et de diverses affections, car elles activent continuellement puis dérégulent le système nerveux autonome.
RépondreSupprimerLes anesthésiques généraux utilisés pour la césarienne peuvent augmenter le risque de complications néonatales chez le nourrisson. 13
Remarque : les césariennes entraînent également divers autres problèmes, tels que des problèmes d’allaitement, une dégradation du sommeil et des difficultés émotionnelles (par exemple, un ESPT ou de l’anxiété) .
Cependant, au-delà de l'intervention chirurgicale elle-même, le simple fait de contourner le processus normal d'accouchement peut également entraîner des problèmes importants pour les nourrissons. Par exemple, la maladie des membranes hyalines (syndrome de détresse respiratoire – SDR) touche environ 24 000 nourrissons aux États-Unis chaque année et constitue la principale cause de mortalité néonatale.
Le processus d'accouchement protège contre cela (par exemple, des études ont montré que les bébés prématurés nés par césarienne sont 2,4 à 3,92 fois plus susceptibles d'avoir un syndrome de détresse respiratoire (SDR) 17 , 18 , 19 ), probablement en raison de sa pression mécanique qui force les fluides excessifs à sortir des poumons.
Risques chroniques des césariennes
Les césariennes ont également été liées à une variété de problèmes chroniques, dont la plupart sont de nature immunologique ou neurologique.
Les risques immunologiques comprennent
:
Une étude Kaiser portant sur 8 953 enfants a révélé que les césariennes augmentaient la rhinoconjonctivite allergique (rhume des foins) de 37 % et l’asthme de 24 % (53 % chez les filles et 8 % chez les garçons) .
Environ 2 000 études ont évalué le lien entre les césariennes et l’asthme. 21 Parmi elles, une méta-analyse de 2020 a révélé que les césariennes augmentent l’asthme de 41 %, 22 tandis qu’une méta-analyse de 2019 a constaté une augmentation de 20 %. 23
Une étude danoise portant sur 750 000 enfants âgés de 0 à 14 ans a évalué quelques maladies auto-immunes et a découvert que les enfants nés par césarienne étaient environ 20 % plus susceptibles de développer une laryngite, de l’asthme, une gastro-entérite, une colite ulcéreuse, une maladie cœliaque et une arthrite juvénile (ainsi qu’une pneumonie et d’autres infections des voies respiratoires inférieures). 24
Une étude danoise ultérieure portant sur 2 699 479 naissances a révélé que les césariennes électives provoquaient une augmentation de 14 % du diabète, de 14 % de la polyarthrite rhumatoïde, de 4 % de la maladie de Crohn et de 15 % du syndrome du côlon irritable. 25
RépondreSupprimerEn général, le risque de ces affections était plus élevé chez les femmes et lors de césariennes programmées (à l'exception de la maladie de Crohn, qui augmentait de 15 % après une césarienne en urgence). Une autre étude similaire a également révélé que les césariennes augmentaient significativement le risque d'asthme, de troubles systémiques du tissu conjonctif, d'arthrite juvénile, de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, de déficits immunitaires et de leucémie .
Une étude portant sur 7 174 787 naissances a révélé que les césariennes augmentaient de 10 % le risque d’hospitalisation des nourrissons (au cours des 5 premières années de vie) pour des infections (en particulier respiratoires, gastro-intestinales et virales). 27
Une étude menée auprès de 33 226 femmes adultes a révélé que le fait d’être nées par césarienne les rendait 11 % plus susceptibles d’être obèses et 46 % plus susceptibles de développer un diabète de type 2.28
Cela est probablement dû en grande partie aux césariennes qui perturbent le microbiome 29 (ce qui peut persister jusqu'à l'âge adulte 30 ), car les nourrissons dépendent de la flore vaginale (et de la flore fécale externe) pour coloniser initialement le tractus gastro-intestinal (car la microflore du vagin est principalement composée des « bonnes bactéries » dont notre digestion a besoin et peu de temps après la naissance, l'estomac commence à produire de l'acide gastrique afin que d'autres bactéries ne puissent pas facilement coloniser le tractus gastro-intestinal).
À leur tour, de nombreuses études ont montré que les césariennes perturbent considérablement le microbiome, notamment un essai prospectif qui a démontré que le degré de perturbation durable du microbiome chez un nourrisson était directement corrélé à sa probabilité de développer de l’asthme et des sensibilisations allergiques .
Remarque : Une solution partielle à ce problème (qui ne traite pas des microbes hospitaliers nocifs qui remplacent le microbiome normal) consiste à inoculer au nourrisson les sécrétions vaginales de la mère immédiatement après l’accouchement. Cependant, bien que des preuves convaincantes aient été apportées en faveur de l’ensemencement vaginal au cours de la dernière décennie, 32 , 33 cette méthode n’est pas actuellement approuvée par la communauté médicale et la plupart des hôpitaux ne la proposent pas.
Les risques neurologiques comprennent :
Un essai sur des souris a révélé que les césariennes entraînaient des changements de comportement et une augmentation de la mort cellulaire dans certaines parties du cerveau, 34 tandis qu’une étude rétrospective par IRM portant sur 306 enfants a révélé que les césariennes réduisaient considérablement la matière blanche du cerveau et la connectivité neuronale fonctionnelle. 35
Une vaste étude de 2017 a révélé que les enfants nés par césarienne (âgés de 4 à 9 ans) obtenaient de moins bons résultats aux tests standardisés que les enfants nés par voie basse et que cela n’était pas dû à des variables de confusion, 36 tandis qu’une étude de 2024 a révélé que les césariennes entraînaient des scores de développement moteur et linguistique inférieurs pendant des tranches d’âge spécifiques au cours des trois premières années de la vie.
Une étude tchèque de 2020 a révélé que les enfants de 5 ans nés par césarienne avaient de moins bons résultats aux tests cognitifs que les enfants nés par voie basse. 38
Il a été constaté que les césariennes augmentent le taux de TDAH de 15 à 16 % et celui d'autisme de 23 à 26 %. 39 Dans le même temps, la schizophrénie à début précoce a également été associée aux césariennes (dont une grande partie peut être due au fait que les césariennes modifient les récepteurs de la dopamine dans le cerveau). 40 , 41
RépondreSupprimerRemarque : Comme le montre cette étude, l’augmentation de l’autisme est fortement corrélée aux mères recevant une anesthésie générale pendant la césarienne.
Il a été constaté que les césariennes altèrent la capacité des nouveau-nés à reconnaître les odeurs familières, les rendent plus réticents à être touchés ou serrés dans leurs bras, et ont une intégration sensorielle, une mémoire visuelle et une perception visuospatiale plus faibles. 43 Parallèlement, il a été constaté que les mères de bébés nés par césarienne ont moins d'attachement et des évaluations plus négatives de leurs enfants .
Le développement neurologique étant un processus très complexe, il est difficile de dire quel facteur (par exemple, l’anesthésie, la réduction du lien maternel, les altérations du microbiome intestinal) est finalement responsable de ces changements.
Cependant, de nombreux excellents guérisseurs avec qui j'ai parlé, issus de diverses traditions (par exemple, les Maoris de Nouvelle-Zélande), ont partagé qu'ils ont remarqué une perte de dynamisme et de vitalité chez les bébés nés par césarienne, qu'ils attribuent au fait qu'ils ne « reçoivent pas l'étincelle » que le processus d'accouchement vaginal facilite (par exemple, parce que le micro-mouvement à l'intérieur du crâne est catalysé par la compression subie pendant le processus d'accouchement).
L'une des conversations les plus intéressantes que j'ai eues sur ce sujet a eu lieu avec un médecin qui m'a confié qu'on lui avait appris que la vitalité des nourrissons était directement liée à la quantité de pleurs qu'ils provoquaient à la naissance (c'est pourquoi, autrefois, les médecins frappaient la plante des pieds d'un bébé pour déclencher un cri vigoureux).
À leur tour, lorsque lui et ses collègues ont tenté d’aider les nourrissons souffrant d’un traumatisme à la naissance en comprimant doucement le sommet de leur crâne pour recréer une partie du processus d’accouchement, ils ont constaté que les nourrissons nés par césarienne émettaient un cri bref mais très vigoureux, tandis que les enfants nés par voie vaginale émettaient généralement un cri beaucoup plus doux – quelque chose qu’ils ont attribué au fait que le processus d’accouchement initial n’avait pas catalysé le cri dont ils avaient besoin à ce moment-là (c’est pourquoi il était si fort lors de la compression suivante).
Remarque : Ceci est quelque peu similaire à l'observation en homéopathie selon laquelle les patients qui peuvent faire monter la fièvre ont tendance à avoir une vitalité plus forte et de meilleures réponses aux remèdes homéopathiques, mais au fil des décennies, les gens sont devenus moins capables de faire monter la fièvre et ont maintenant des réactions plus faibles aux remèdes homéopathiques.
RépondreSupprimerNaissances à haut risque
L'un des principaux facteurs à prendre en compte pour décider de l'accouchement est de savoir si vous avez ou non une grossesse à « risque élevé ». Malheureusement, déterminer ce qui constitue une grossesse à « risque élevé » est assez subjectif. Par conséquent, une appellation erronée entraîne souvent de nombreuses interventions stressantes, inutiles et potentiellement dangereuses tout au long de la grossesse.
Remarque : L’échographie prénatale permet souvent de déterminer si une grossesse est « à haut risque ». Cependant, comme je l’ai montré ici , une grande partie des informations fournies par l’échographie en début de grossesse sont soit inexactes, soit impossibles à exploiter. À l’ inverse , l’échographie prénatale expose les nourrissons à de réels dangers, ce qui explique son utilisation systématique lorsque les risques l’emportent sur les bénéfices.
Parallèlement, les accouchements à l'hôpital sont parfois nécessaires et potentiellement vitaux. Outre les urgences aiguës mettant en jeu la vie du fœtus (par exemple, des saignements vaginaux inattendus après un accident de voiture), certaines situations courantes peuvent nécessiter un accouchement à l'hôpital ou une césarienne :
Le placenta est mal positionné. Une césarienne est généralement nécessaire. Cependant, dans de nombreux cas, le placenta peut se déplacer correctement. Un diagnostic échographique précoce peut donc engendrer un stress inutile .
Le bébé est orienté dans le mauvais sens, le bassin sortant en premier au lieu de la tête (présentation du siège). C'est un sujet assez controversé, car de nombreuses personnes que je connais accouchent en siège (et cela s'est bien passé), mais beaucoup d'autres ne le font pas (car elles ont constaté des complications ou des décès infantiles) après un accouchement par voie basse (par exemple, une vaste étude a révélé que les bébés en siège ont 2,4 fois plus de risques de mourir d'un accouchement par voie basse 47 ).
C’est pourquoi je pense que la meilleure solution est de régler le problème avant l’accouchement en déplaçant le bébé dans la bonne position (ce qui fonctionne souvent, à condition que cela soit fait correctement).
Remarque : si l’une des jambes ou l’une des épaules du nourrisson dépasse vers l’avant, un accouchement vaginal ne doit jamais être tenté.
Le bébé a la tête en bas, mais est orienté dans la mauvaise direction (pas vers l'avant). D'après notre expérience, ces cas nécessitent souvent une césarienne, car il est impossible de sortir le bébé.
Présence de jumeaux. Une césarienne n'est pas forcément nécessaire, mais divers problèmes sont plus susceptibles de survenir. Il peut donc être très utile d'avoir une assistance à proximité si nécessaire.
La mère a déjà eu une césarienne.
RépondreSupprimerIl existe d’autres caractéristiques d’une grossesse à haut risque (par exemple, la mère souffre d’une maladie chronique concomitante ou d’une prééclampsie sévère pendant la grossesse).
Conclusion
Récemment, RFK Jr. a été chargé de diriger la Commission américaine Make America Healthy Again et de tenter de découvrir ce qui alimente la hausse rapide et sans précédent des maladies chroniques chez nos enfants (par exemple, 12,8 % des enfants nés entre 1988 et 1994 souffraient d'une maladie chronique, 48 alors que pour ceux nés entre 2000 et 2006, 49 ce chiffre avait plus que doublé pour atteindre 26,6 % et en 2011, il avait augmenté pour atteindre 54,1 % 50 ).
Alors que ce tsunami de maladies chroniques menace les fondements de notre société, la commission MAHA a été chargée de ne négliger aucun effort pour trouver la cause de cette épidémie.
Comme beaucoup, je soupçonne que les vaccins en sont la cause principale, car le nombre de vaccins reçus par les enfants a augmenté parallèlement aux taux de maladies chroniques et chaque étude indépendante (résumée ici ) montre systématiquement que les enfants vaccinés ont des taux de maladies chroniques 3 à 10 fois supérieurs à ceux des enfants non vaccinés.
Cependant, comme j'ai essayé de le montrer dans cette série, on peut également affirmer que nos approches de l'accouchement (par exemple, les échographies prénatales ou les césariennes) contribuent également à cette vague de maladies chroniques et doivent donc être examinées de toute urgence.
À mes yeux, le problème central est que la médecine nécessite des ventes répétées et, de ce fait, les choses qui peuvent être utiles ont tendance à être surutilisées au point que leurs inconvénients dépassent largement leurs avantages.
Par exemple, si les vaccins infantiles sont considérés comme un tout, tous essentiels à la santé, la réalité est que les risques et les bénéfices de chaque vaccin varient considérablement , et nombre de vaccins obligatoires ne peuvent être justifiés par les preuves scientifiques existantes. De même, comme j'ai tenté de le démontrer ici, si les risques des césariennes sont généralement largement supérieurs à ceux des accouchements par voie basse, dans certains cas, elles sont nécessaires et les complications qu'elles engendrent sont largement compensées par les risques qu'elles préviennent.
Ainsi, même si de meilleures options peuvent être créées à l’avenir par la commission MAHA, à ce stade, notre meilleure option est de nous informer pleinement sur les risques de ces procédures de routine, puis de faire ce que nous pouvons pour réduire notre besoin de ces procédures (par exemple, les méthodes d’accouchement naturel réduisent considérablement le besoin de césariennes ), et j’espère sincèrement que cet article a fourni des informations précieuses pour naviguer dans ce processus difficile.
Note de l'auteur : Il s'agit d'une version abrégée d' un article plus long qui détaille de nombreux points abordés ici (par exemple, les complications des césariennes et comment les traiter), qui fournit des conseils pour vous protéger à l'hôpital, trouver le meilleur endroit pour accoucher et partage de nombreuses stratégies que nous avons identifiées pour avoir le bébé le plus sain possible, traiter de nombreuses complications qui surviennent pendant la grossesse et avoir un accouchement optimal.
RépondreSupprimerCet article peut être lu ici, accompagné d'un article complémentaire sur les dangers des ultrasons qui peut être lu ici .
*
A Midwestern Doctor (AMD) est un médecin certifié originaire du Midwest et un lecteur assidu de Mercola.com. J'apprécie l'expertise exceptionnelle d'AMD sur un large éventail de sujets et je suis heureux de la partager. Je respecte également le souhait d'AMD de rester anonyme, car AMD est toujours en première ligne pour soigner les patients. Pour en savoir plus sur les travaux d'AMD, consultez « The Forgotten Side of Medicine » sur Substack.
Remarques
1 Weill Cornell Medicine, 29 janvier 2016
2 Whynothome.com, consulté en mars 2025
3 La face oubliée de la médecine, 16 février 2025
4 OMS, 14 avril 2015
5 March of Dimes, janvier 2024 (archivé)
6 Actualités Santé KFF, 14 avril 2022
7 J Womens Health (Larchmt). 1er décembre 2017 ; 26(12) : 1285–1291
8 Scientific American, 21 juillet 2023
9 Medical News Today, 2 octobre 2018
10 J Hosp Infect. 2023 sept. : 139 : 82-92
11 BMJ Open 2017;7:e017713
12 PA PSRS Patient Saf Advis, décembre 2004;1(4):9-10
13 Front. Pharmacol., 19 mars 2024, Sec. Pharmacologie obstétricale et pédiatrique, Volume 15
14 Iran J Public Health. 2023 oct. ;52(10) : 2036–2041
15 Am Fam Physician. 2007 ; 76(7) : 987-994
16 Pédiatrie. 1982 oct;70(4):570-5
17 Clin Perinatol. Juin 2008 ;35(2):373–vii
18 PLoS One. 30 mars 2021 ; 16(3) : e0249365
19 Revue équatorienne de pédiatrie, 2 juin 2022
20 Clin Exp Allergy. 2005 Nov;35(11):1466-72
21, 23 Allergie, asthme et immunologie clinique volume 15, numéro d'article : 62 (2019)
22 Postepy Dermatol Alergol. 14 juillet 2020;38(5):819-826
24 Mécanismes de l'allergie et de l'immunologie clinique, volume 137, numéro 2, p. 587-590, février 2016
25 Clin Epidemiol. 9 mars 2020 ;12 : 287–293
26 Pédiatrie (2015) 135 (1) : e92–e98
27 PLoS Med 17(11): e1003429
28 JAMA Network Open. 2020;3(4):e202605
29 Rev Lat Am Enfermagem. 19 juil. 2021 ;29:e3446
30, 39, 40, 41, 43, 44 Front. Psychol., 20 février 2019, Sec. Psychologie du développement
31 Science Translational Medicine, 11 novembre 2020, vol. 12, numéro 569
32 Cell Host Microbe. 11 mai 2022 ; 30(5) : 607–611
33 Cell Host & Microbe, Volume 31, Numéro 7, 1232-1247.e5
34 Proc Natl Acad Sci US A. 13 novembre 2018 ;115(46) :11826-11831
35e Revue américaine de neuroradiologie, novembre 2018
36 Rapports scientifiques volume 7, numéro d'article : 11483 (2017)
37 Rapports scientifiques volume 14, numéro d'article : 23438 (2024)
38 Médicine (Kaunas). 21 octobre 2020;56(10):554
42 J Autism Dev Disord. 2015 avr. ;45(4):932-42
45, 46 La face oubliée de la médecine, 21 décembre 2024
47, 48, 49 BMJ Open. 4 mai 2017 ; 7(4):e014979
50 Acad Pediatr. 2011 mai-juin ;11(3 Suppl):S22-33. doi : 10.1016/j.acap.2010.08.011
https://www.globalresearch.ca/what-they-dont-tell-about-c-sections/5882952
Après que 3 enfants soient morts dans les 24 heures suivant des vaccins routiniers, des chercheurs japonais sonnent l’alarme
RépondreSupprimerCitant le décès de trois enfants japonais dans les 24 heures suivant leur vaccination infantile de routine, les auteurs d'une étude évaluée par des pairs ont appelé à une réévaluation des « risques et avantages des vaccins actuellement approuvés » et à une révision du calendrier des vaccinations infantiles.
Par Michael Nevradakis
Mondialisation.ca,
27 mars 2025
Citant les décès de trois enfants japonais dans les 24 heures suivant la réception de vaccinations infantiles de routine, les auteurs d’une étude évaluée par des pairs ont appelé à une réévaluation des « risques et avantages des vaccins actuellement approuvés » et à un examen du calendrier de vaccination infantile.
L’étude, publiée le 14 mars dans Discover Medicine par le Dr. Kenji Yamamoto, chirurgien cardiothoracique à l’hôpital Okamura Memorial au Japon, a également abordé l’augmentation des événements indésirables post-vaccination suite à l’introduction des vaccins à ARNm COVID-19 au Japon.
L’étude a noté que le Japon a également enregistré une augmentation anormale des décès excédentaires – ou de décès supérieurs au montant attendu dans des conditions normales – au cours des années qui ont suivi l’introduction des vaccins COVID-19.
Les auteurs ont écrit :
« À l’échelle mondiale, la remise en question de la vaccination a longtemps été considérée comme taboue, avec de fortes pressions sociales pour se conformer et se faire vacciner. La promotion agressive du vaccin contre le coronavirus par le biais de messages biaisés reste bien rappelée. Cette atmosphère de conformité peut expliquer en partie le manque de progrès significatifs dans l’examen critique des pratiques de vaccination.
« En outre, il convient d’envisager de suspendre temporairement le programme de vaccination actuel pour déterminer toute l’étendue des dommages potentiels. »
Selon TrialSite News, « Ces affirmations audacieuses – soutenues par des données troublantes du monde réel – constituent un défi pour les autorités de santé publique, les fabricants de vaccins et les récits des médias qui continuent de remettre en question la vaccination comme « anti-science ».
TrialSite News a noté que l’étude n’a reçu aucun financement externe et a été publiée dans une revue de premier plan. Springer Nature, l’éditeur de Discovery Medicine, est le plus grand éditeur universitaire au monde.
Daniel O’Connor, fondateur et éditeur de TrialSite News, a déclaré que la publication de l’étude dans une revue de premier plan indique « une inquiétude croissante après la COVID-19 concernant la nécessité de valider certains vaccins.
Il a dit :
RépondreSupprimer« Dans ce cas, une revue traditionnelle à comité de lecture facilite un examen critique des événements récents, y compris la mort tragique de trois jeunes enfants survenue juste un jour après avoir reçu des vaccins réguliers de routine. De tels incidents ne devraient pas se produire, et une enquête approfondie est nécessaire. »
Une étude soulève des questions sur la sécurité du calendrier de vaccination des enfants
L’étude a présenté des données du ministère japonais de la Santé, du Travail et du Bien-être sur trois décès d’enfants après la vaccination survenus dans les 24 heures suivant l’administration de vaccins de routine pour enfants. Les décès comprenaient :
Un garçon de 2 mois en bonne santé qui a connu une maladie soudaine 30 minutes après avoir reçu les vaccins contre l’Hib, le rotavirus et le pneumocoque. Le garçon est mort 59 minutes après la vaccination.
Une fillette de 6 mois avec des « symptômes de rhume » qui a été retrouvée morte dans sa chambre un jour après avoir reçu les vaccins contre l’hépatite B, le Hib, le pneumocoque et les vaccins quatre en un (coqueluche, diphtérie, tétanos, polio).
Un garçon de 3 ans souffrant de bronchite asthmatique, de rhinite allergique et de convulsions fébriles qui « semblait léthargique » et avait de la fièvre 8 heures après avoir reçu le vaccin japonais contre l’encéphalite et a subi un arrêt cardiopulmonaire 10 heures après la vaccination.
Selon l’étude, des enquêtes détaillées, y compris des autopsies, ont suivi la mort des enfants. Cependant, « les experts n’ont pas été en mesure d’évaluer un lien de causalité avec la vaccination ». Au lieu de cela, les décès ont été classés comme « évaluation impossible ».
Selon l’étude, de telles conclusions sont « similaires aux évaluations des décès à la suite de vaccinations contre le coronavirus » et soulèvent des inquiétudes quant à « d’éventuelles pressions externes ou intérêts particuliers influençant de telles déterminations ».
Karl Jablonowski, Ph.D., chercheur principal pour Children’s Health Defense, a déclaré que le temps suivant la vaccination « est l’un des fondements » pour déterminer la causalité lorsque des événements indésirables se produisent.
L’étude a remis en question l’innocuité du calendrier de vaccination des enfants :
« Au Japon, les vaccins sont administrés à partir de l’âge de 2 mois. À l’âge adulte en 2024, un enfant aura reçu des vaccins pour près de 14 maladies différentes, avec des doses administrées individuellement ou simultanément. Le nombre total d’inoculations augmente considérablement lorsque des doses de rappel sont incluses. »
L’étude a noté que les vaccins nouvellement développés, dont les profils d’événements indésirables peuvent ne pas être entièrement confirmés, sont souvent administrés simultanément avec les vaccins existants. Cela soulève des inquiétudes quant au fait que la promotion simultanée de la vaccination pourrait masquer les liens de causalité avec les événements indésirables dès le départ.
Une étude évaluée par des pairs publiée dans Cureus en 2023 a examiné la vaccination infantile dans les pays hautement développés, trouvant une corrélation positive entre le nombre de doses de vaccin que les nourrissons reçoivent et les taux de mortalité infantile.
Les résultats de l’étude Cureus ont confirmé le résultat d’une étude de 2011 qui a d’abord identifié une corrélation statistique positive entre les taux de mortalité infantile et le nombre de doses de vaccin que les nourrissons ont reçues.
RépondreSupprimerUne étude établit un lien entre l’augmentation des événements indésirables et l’excès de décès et les vaccins COVID
L’étude de Yamamoto a également soulevé des préoccupations concernant les vaccins à ARNm COVID-19 – et leur lien avec une prévalence accrue des événements indésirables post-vaccination.
« Il y a eu une augmentation des cas de zona, de variole du singe, de syphilis, d’infections streptococciques graves, de rougeole, de septicémie et d’infections postopératoires dans les pays administrant plusieurs doses de vaccin », a déclaré l’étude.
Selon l’étude, de tels événements indésirables se produisent généralement au cours des deux premières semaines après la vaccination, « en particulier l’immunosuppression et la réduction des lymphocytes, qui facilitent les infections, en particulier par les coronavirus ».
Pourtant, les patients souffrant de tels événements indésirables étaient souvent classés comme « non vaccinés » par le ministère japonais de la Santé, du Travail et du Bien-être. Après que cette pratique ait été examinée, les données suivantes ont montré un « faible taux d’infection chez les personnes non vaccinées » – jusqu’à ce que le ministère « arrête de publier les statistiques ».
L’étude était largement critique à l’égard des autorités de santé publique japonaises, qui ont continué à promouvoir la vaccination généralisée de l’ARNm COVID-19.
« Le risque d’immunodéficience associé aux vaccinations fréquentes à l’acide ribonucléique (ARNm) messager est devenu de plus en plus évident, ce qui a conduit à l’arrêt généralisé des doses supplémentaires, sauf au Japon », a déclaré l’étude, notant que le Japon administre régulièrement des rappels à l’ARNm COVID-19 aux personnes âgées.
Les autorités japonaises ont poursuivi ces pratiques malgré un niveau anormalement élevé de décès excédentaires – plus de 600 000 – depuis le début de la campagne de vaccination contre la COVID-19, selon l’étude.
Notant que les facteurs spécifiques responsables de cette augmentation restent « controversés », l’étude a suggéré que le nombre élevé de décès excédentaires « ne peut être expliqué uniquement par les décès liés au coronavirus ou par une population vieillissante ».
Au lieu de cela, l’étude suggère que « l’augmentation des décès liés au vaccin peut être un facteur important », notant que « des tendances similaires sont observées dans d’autres pays avec des programmes de vaccination intensifs ».
L’étude a cité l’exemple d’un travailleur de la santé de 26 ans au Japon, qui « serait mort d’une hémorragie cérébrale 4 jours après avoir reçu une seule dose du vaccin à ARNm au début de la campagne de vaccination ».
RépondreSupprimerBien que le décès du travailleur se soit avéré être « potentiellement lié à une thrombocytopénie immunitaire thrombotique induite par le vaccin », le Japon a poursuivi sa campagne de vaccination contre la COVID-19, qui est devenue « presque obligatoire ».
Selon l’étude, plus de 99 % des décès survenant immédiatement après la vaccination contre la COVID-19 au Japon ont été classés comme des cas où « la causalité est difficile à déterminer » – même dans les cas où des autopsies ont été effectuées.
L’étude a noté que sept membres du Conseil japonais des sciences de la santé, qui enquête sur les événements indésirables liés aux vaccins, « ont reçu des dons de sociétés pharmaceutiques« .
« Le Japon n’est pas seul dans ses luttes et ses afflictions », a déclaré Jablonowski. « Les médias traditionnels américains sont tellement liés à Big Pharma qu’être critique à l’égard des vaccins serait une autoflagellation. Nous avons également un organisme de réglementation avec un degré élevé de conflits d’intérêts et nous avons ignoré de manière flagrante les effets indésirables aux vaccins. »
Le public japonais « est maintenant impliqué par inadvertance dans des essais cliniques »
L’étude a également critiqué le calendrier rapide selon lequel les vaccins COVID-19 ont été développés et mis à la disposition du public.
« Alors que le développement de vaccins nécessite généralement de 7 à 10 ans, la pandémie de coronavirus 2019 (COVID-19) a accéléré le processus, ce qui a conduit au développement, à l’approbation et à la distribution rapides de vaccins sans essais cliniques ou sur des animaux de grande taille », a déclaré l’étude.
Cependant, le Japon est allé plus loin que d’autres pays en devenant le premier – et jusqu’à présent le seul – pays à approuver un vaccin à ARNm auto-amplifiant, notant que ces vaccins n’ont pas non plus été suffisamment testés pour leur sécurité.
« La vaccination avec ce produit a déjà commencé, ce qui suscite l’inquiétude de la société. Il semble que le public japonais soit maintenant impliqué par inadvertance dans des essais cliniques pour recueillir des données sur l’innocuité et les risques liés aux vaccins », a déclaré l’étude.
Le Japon administre actuellement les vaccins auto-amplificateurs aux personnes de 65 ans et plus, et aux personnes de 60 à 64 ans souffrant de maladies sous-jacentes graves.
RépondreSupprimer« Un gros problème avec les vaccins à ARNm auto-amplifiants est qu’il n’y a pas d’« interrupteur d’arrêt » », a déclaré Jablonowski. « Une fois qu’il est injecté, personne ne peut contrôler combien de temps ou combien d’antigène vos cellules seront trompées pour produire » conduisant potentiellement à un dysfonctionnement immunitaire.
L’étude appelle à une révision des campagnes de vaccination « afin de répondre à l’évolution actuelle des circonstances » et propose des contrôles médicaux préalables à la vaccination, notamment des analyses de sang et un examen des antécédents de vaccination à l’ARNm du patient.
« Un pédiatre conscient du risque vaccinal doit tenir compte de ces informations pour équilibrer les risques et les avantages de la vaccination », a déclaré M. Jablonowski.
https://www.mondialisation.ca/apres-que-3-enfants-soient-morts-dans-les-24-heures-suivant-des-vaccins-routiniers-des-chercheurs-japonais-sonnent-lalarme/5697247?doing_wp_cron=1743332347.7817950248718261718750
Une nouvelle mesure anti-carburant s’apprête à provoquer une hausse des prix en Europe
RépondreSupprimerLouise Alméras
30 mars 2025
À partir du 1er janvier 2027, la taxe carbone ETS2 sera appliquée à l’échelle européenne. Issue du nouveau marché carbone de l’Union européenne, elle visera à réduire l’émission de gaz carbonique, encore une fois par dissuasion fiscale.
Mis en place en 2023 par l’Union européenne, l’ETS2 (Emission trading system) prendra effet début 2027. Ce tout nouveau marché carbone vise à plafonner, mesurer et réduire les émissions de gaz à effet de serre au sein du plan pour la transition écologique. Dans le cadre du marché ETS1, la grande industrie, les secteurs énergétiques, le maritime et l’aviation passent à la vitesse inférieure, et à la caisse le cas échéant, en termes de recours aux carburants polluants depuis 2005 ; ce sera au tour du transport routier, du bâtiment, de la construction et de la petite industrie dans un an et demi.
En 2030, l’autoritarisme vert prendra du galon
Selon les estimations, l’inclusion de ces nouveaux secteurs dans le marché ETS2 permettra de réduire de 43% leurs émissions d’ici 2030. L’objectif est d’atteindre la neutralité climatique en 2050. Cette « neutralité » aura sans doute l’odeur de parcs d’éoliennes qui meurtrissent le paysage ou détruisent des fonds marins, de panneaux photovoltaïques qui épuisent des ressources rares, du tout électrique et du tout technologique qui augmenteront le champ des ondes néfastes pour la nature, mais le carburant ne pourra plus nous affecter le nez et les poumons, entre autres désagréments. Entre les deux, semble-t-il, il faut choisir.
Et comme l’Europe a choisi pour tous, dans les faits, la nouvelle taxe carbone s’appliquera aux distributeurs de carburant avec un coût de 15 centimes par litre, qui selon certains paramètres fiscaux pourra atteindre 23 centimes. Cette taxe se répercutera évidemment directement sur la facture des automobilistes. Comme les secteurs réglementés, et bientôt contrôlés d’encore un peu plus près et de toujours plus près, seront « les fournisseurs d’énergie et les émetteurs à la consommation de carburants ou combustibles » qui « doivent surveiller » leurs émissions de gaz à effet de serre, selon le ministère de l’écologie, les factures énergétiques des contribuables seront sans doute salées puisqu’elles sont le dernier maillon de la chaîne. Mais l’Union européenne veille à tout et elle a prévu des compensations financières grâce au Fond social pour le climat, pour limiter l’impact sur les ménages les plus vulnérables qui souffriront de ces hausses de prix. Il est stupide de prévoir une réglementation d’un côté, et une compensation financière de l’autre pour pallier la hausse de prix qu’elle provoque.
Là où ces mesures européennes sont inquiétantes, c’est qu’à partir de 2030 il ne sera plus possible « de se soustraire » à l’ETS2. Jusqu’à cette date, les États européens auront simplement droit de bénéficier « d’une clause d’exemption nationale » si jamais la taxation carbone nationale est équivalente ou supérieure à la taxe de l’ETS2. Autrement dit, après cette date les deux taxes seront cumulées dans tous les cas et il faudra donc apprendre à payer comptant dans cinq ans et ce, jusqu’en 2050.
https://www.contrepoints.org/2025/03/30/480277-une-nouvelle-mesure-anti-carburant-sapprete-a-provoquer-une-hausse-des-prix-en-europe
Ni l'être humain ou animal, ni les véhicules thermiques ou cheminées d'usines n'émettent du gaz carbonique puisque ce gaz très très rare (0,041 % de notre atmosphère) et est un gaz froid (responsable des gelées) et qu'il se détruit à une température supérieure à 30,9°C
Supprimer1°) Le gaz carbonique est un gaz très rare (0,041 % de notre atmosphère. Azote 78 %,
Oxygène 21 %). Il ne peut donc être un gaz à 'effet de serre' (HAHAHAHA !) Une molécule tous les 150 km ! (Le méthane représente 0,0000015 % de notre atmosphère !)
2°) Le gaz carbonique est le gaz le plus lourd de tous (1,8 gr/litre. Air ambiant 1,2 gr, Oxygène 1,4 gr). Il est au ras du sol et est responsable des gelées. Donc: il n'est pas
et ne peut être 'réchauffiste' !
3°) Le gaz carbonique ne peut être anthropique car il se détruit (n'existe plus) à une température supérieure à 30,9°C. Le corps humain qui l'inspire ne peut donc pas le rejeter à 37°C ! Pire encore pour les pots d'échappement et cheminées d'usines !!
4°) Le gaz carbonique se recycle CONTINUELLEMENT et IMMÉDIATEMENT grâce au phytoplancton présent à la surface des eaux (mers, océans, lacs, rivières & fleuves, pluies, brouillards et flaques d'eau) qui le transforme en nano-particules de carbone (charbon).
5°) Le gaz carbonique est émis par la combustion magmatique à 30 km sous nos pieds comme tous les gaz qui composent notre atmosphère (l'eau de mer contient 86 % d'oxygène).
6°) Enfin l’appellation exacte est Intergovernmental Panel on Climate Change (Comité Intergouvernemental sur le Changement Climatique) et non 'giec' (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat qui ne comprend AUCUN scientifique !!). !
L'industrie agroalimentaire fait grossir ses profits autant que les consommateurs
RépondreSupprimerAxel Messaire, pour France-Soir
le 30 mars 2025 - 16:10
L’agroalimentaire, moteur de la malnutrition, est dominé par quelques géants qui façonnent nos choix alimentaires au détriment de notre santé. La précarité alimentaire, les dérives des grandes surfaces et l’impunité des multinationales aggrave cette crise. Alors que faire ?
Entre la flambée des prix des produits de première nécessité et une industrie agroalimentaire de plus en plus concentrée entre les mains de quelques géants, le système actuel nous tue à petit feu : en ne permettant pas l'accès à une alimentation saine et abordable, ces acteurs nuisent à la fois à la santé publique et à l'environnement. Une étude de l'OMS, publiée dans le Lancet, prédit qu’en 2050, 60 % des adultes seront obèses.
Des produits au moindre prix
Karine Jacquemart, directrice de l’ONG Foodwatch, se fait l’avocate d’une révolte nécessaire contre ces inégalités. "Les géants de l’agroalimentaire bénéficient d’une impunité ahurissante", dénonce-t-elle dans un entretien accordé à Usbek & Rica. Selon elle, cette impunité est due au fait qu'une poignée de grandes surfaces, dominantes dans le secteur, décident de la qualité et des prix des produits alimentaires. "Les prix augmentent de façon vertigineuse, mais ce sont les marges de ces grandes entreprises qui explosent", insiste-t-elle, pointant une hausse des marges de 28 % à 48 % entre 2021 et 2023. Une situation qui est "tout simplement historique", et qui laisse présager que les crises alimentaires à venir ne feront qu'aggraver la situation des plus vulnérables.
L’industrie agroalimentaire, sur laquelle les principaux acteurs comme Carrefour, E. Leclerc et Auchan règnent en maîtres, n’a que faire des crises que ses choix engendrent. Si l'on en croit Jacquemart, "tout est organisé pour que les consommateurs choisissent des produits mauvais pour leur santé". Selon une enquête menée par Foodwatch, les produits les moins chers sont systématiquement ceux qui contiennent le plus de sucre, tandis que les fruits et légumes deviennent de plus en plus inaccessibles pour les ménages modestes. Et qui dit sucre, dit addiction. Alors, même si les consommateurs souhaitent bénéficier d'une alimentation saine, il devient particulièrement difficile de résister à des produits sucrés et peu chers. Ce modèle profite directement aux grands groupes, dont les bénéfices sont gonflés par une stratégie de prix au rabais sur des produits de mauvaise qualité, contribuant ainsi à l'explosion des maladies liées à l'obésité.
L'une des conséquences tragiques de cette situation est la précarité alimentaire : des millions de Français n'ont plus accès à des produits frais ou équilibrés. Un rapport de 2017 de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) révèle que les ouvriers consomment en moyenne 50 % de fruits et légumes en moins que les cadres. Cette inégalité est amplifiée par les produits transformés, principalement riches en sucres, graisses et sel, et souvent présentés comme des solutions accessibles pour les foyers en difficulté financière. "Les fruits, légumes, fibres et légumineuses disparaissent des paniers des plus pauvres", témoigne Karine Jacquemart. Ces inégalités, pourtant invisibles dans le discours officiel, révèlent l'ampleur du désastre social et sanitaire qui découle de la gestion déséquilibrée du système alimentaire.
RépondreSupprimerQui finissent par coûter cher
Mais le problème ne réside pas seulement dans l’accessibilité à une alimentation saine. C’est aussi un problème de modèle. En France, le coût annuel du système agroalimentaire se chiffre à 160 milliards de dollars, dont la majeure partie est directement liée à des dépenses de santé publique. L’impunité des géants de l’agroalimentaire est donc d’autant plus choquante, car elle alimente une boucle de profits privés et de dépenses publiques. Face à cette dérive, l’ONG Foodwatch réclame plus de transparence, un rééquilibrage des politiques publiques et la fin de l’opacité des marges des entreprises.
Karine Jacquemart propose des solutions pratiques et accessibles. Il ne s’agit pas de révolutionner la production alimentaire, mais de l’adapter. "L’agroécologie suffit à nourrir tout le monde", assure-t-elle. En s’attaquant aux pratiques agricoles intensives et en soutenant une agriculture respectueuse de l’environnement et de la santé humaine, il serait possible d’aller vers une alimentation plus saine et plus durable. Mais ces solutions nécessitent des politiques publiques fortes, orientées vers la démocratisation de l’accès à des produits locaux, bios et équitables. L'exemple de la caisse alimentaire commune à Montpellier, un système où les membres cotisent pour acheter des produits sains à moindre coût, illustre la possibilité d’un modèle de solidarité alimentaire à plus grande échelle.
Face à ce défi mondial, Karine Jacquemart appelle à une mobilisation citoyenne forte. "Le droit à l’alimentation est indissociable des droits fondamentaux", affirme-t-elle. Il s’agit de rétablir un équilibre où les intérêts privés ne dominent pas la vie des citoyens, et où chacun peut avoir accès à une alimentation saine sans subir l’influence d’un marché débridé. Le combat est collectif et demande une prise de conscience immédiate.
https://www.francesoir.fr/societe-sante/l-industrie-agroalimentaire-fait-grossir-ses-profits-autant-que-les-consommateurs
Pourquoi l'alimentation des nourrissons est-elle si mauvaise pour la santé ?
RépondreSupprimerLes dangers cachés des préparations pour nourrissons et les bienfaits incroyables du lait naturel
UN MÉDECIN DU MIDWESTERN
27 MARS 2025
• L'industrie des préparations pour nourrissons représente un chiffre d'affaires annuel de près de 100 milliards de dollars. Ce chiffre est le fruit d'un marketing peu scrupuleux qui a incité médecins et parents à abandonner l'allaitement maternel et à les tromper en leur faisant croire que les préparations pour nourrissons étaient « sûres et efficaces ».
• Les préparations pour nourrissons sont riches en sirop de maïs et en huiles de graines, qui provoquent des troubles métaboliques et une prise de poids excessive. Fait remarquable, cette prise de poids a été normalisée, ce qui permet de diagnostiquer des enfants normaux comme étant en sous-poids et donc de les imposer aux préparations pour nourrissons.
• Les préparations pour nourrissons sont riches en huiles de graines en raison d'une loi de 1980 fondée sur une étude de 1963 qui concluait que leurs graisses étaient essentielles au développement et devaient donc être présentes dans toutes les préparations. Depuis, de nombreuses preuves ont démontré leur nocivité, mais les exigences de 1980 concernant les préparations pour nourrissons n'ont jamais été mises à jour. RFK Jr. est ainsi le premier secrétaire du H.H.S. à tenter de remédier à cette erreur monumentale.
• À l'inverse, le lait maternel (associé à une alimentation maternelle saine) est l'une des substances les plus nutritives qu'un nourrisson puisse consommer. Il offre de nombreux bienfaits, notamment le développement du cerveau, des intestins et du système immunitaire, la prévention de nombreuses maladies graves, le renforcement du lien mère-enfant, essentiel, et la réduction du risque de nombreuses maladies graves (comme le cancer) pour la mère.
• Avant l'introduction des préparations pour nourrissons, les mères complétaient souvent l'alimentation de leurs enfants avec des laits animaux. Crus, ces laits peuvent être très bénéfiques pour les enfants, tandis que pasteurisés, ils présentent de nombreux inconvénients (par exemple, ils provoquent fréquemment des allergies).
Cet article passe en revue les points essentiels à connaître pour offrir une alimentation optimale à son enfant, comment surmonter les difficultés liées à l'allaitement et où se procurer le lait et les préparations pour nourrissons les plus sains.
Il y a trois ans, une pénurie nationale de préparations pour nourrissons a secoué l'Amérique, provoquant rapidement des bagarres dans les supermarchés et des reportages comme celui-ci qui ont inondé les médias :
À l'époque, la FDA a suscité une vive indignation, la pénurie étant due à des ruptures d'approvisionnement préexistantes liées à la COVID-19, exacerbées par un rappel massif de produits par l'un des principaux fabricants de préparations pour nourrissons (au moins deux nourrissons étant récemment décédés à cause de préparations contaminées, et la FDA ayant découvert la bactérie responsable dans une importante usine de préparations pour nourrissons). Cette situation a été encore aggravée par une vague d'achats paniqués qui a vidé de nombreux supermarchés.
Cela a conduit de nombreuses personnes à souligner le ridicule de la décision de la FDA de couper l'approvisionnement américain en lait maternisé pour un problème de production relativement mineur, tout en refusant de prendre des mesures concernant les vaccins à ARNm, alors que leur contamination et les décès qu'ils causaient étaient bien plus importants que tout ce qui pouvait être attribué aux lignes de lait maternisé suspectes.
RépondreSupprimerEn observant la situation, mes réflexions ont changé. Existe-t-il une autre façon de nourrir ses nourrissons ? Peut-être une méthode à la maison, sans dépendre d'une chaîne d'approvisionnement instable. J'ai donc étudié la manière dont les communautés de l'agriculture familiale et de la santé alternative abordaient ce dilemme et suis tombée sur des constatations comme celle-ci :
J'ai donc interprété les événements de 2022 comme une preuve remarquable de l'efficacité avec laquelle l'industrie du lait maternisé a convaincu les mères qu'elles devaient faire autre chose qu'allaiter leurs enfants. Parallèlement, j'espérais que ces événements susciteraient un changement d'opinion publique sur cette question. Depuis, j'ai donc progressivement tenté de mettre en lumière les points clés nécessaires pour comprendre les dysfonctionnements des préparations pour nourrissons et faciliter ce changement.
De son côté, RFK Jr. a récemment annoncé une initiative de la FDA visant à rendre les préparations pour nourrissons américaines à nouveau saines (par exemple, en procédant à une analyse complète de leur contenu nutritionnel, en testant les préparations pour détecter la présence de métaux lourds et en évaluant objectivement les problèmes de santé liés à l'alimentation au lait maternisé). Je suis convaincu que pour que l'« Opération Cigogne Rapide » réussisse, il est essentiel de comprendre le contexte de ce qui s'est passé avec les préparations pour nourrissons.
Remarque : outre les métaux lourds (et autres produits chimiques nocifs), les préparations pour nourrissons ont également été identifiées à plusieurs reprises comme contaminées par de l'aluminium, un phénomène très problématique en raison de ses effets néfastes sur le potentiel zêta physiologique (le système nerveux est très sensible aux perturbations).
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L'histoire de l'allaitement artificiel
Bien que je croie fermement à l'importance de l'allaitement maternel, de nombreuses références historiques et culturelles font état de mères incapables de nourrir suffisamment leurs enfants avec du lait maternel et qui ont alors cherché du lait auprès d'autres mères ou d'autres sources d'alimentation infantile complémentaires (malheureusement, ces dernières étaient souvent inadaptées ou contaminées par des micro-organismes).
Remarque : Je pense que l'une des principales causes de l'insuffisance de production lactée maternelle était une mauvaise alimentation ou une malnutrition (un problème auquel, dans de nombreuses sociétés anciennes, les mères devaient suivre un régime alimentaire spécifique).
Cela a donné lieu à diverses tentatives pour créer un substitut du lait plus proche de la sécurité et de l'efficacité du lait maternel (à partir de 1865). Ce processus a été révolutionné par la découverte du lait évaporé en poudre et son adaptation aux préparations pour nourrissons au début des années 1900. S'en sont suivies diverses autres tentatives pour produire des préparations plus adaptées sur le plan nutritionnel.
Avec l'amélioration des préparations pour nourrissons dans les années 1920, les fabricants ont commencé à cibler les médecins par leur publicité. En 1929, l'Association médicale américaine (AMA) a créé un comité chargé d'évaluer la sécurité et la qualité des préparations pour nourrissons. De nombreuses entreprises ont alors sollicité le « Sceau d'approbation » de l'AMA, rapprochant ainsi les médecins des fabricants de préparations. Dans les années 1940 et 1950, l'utilisation des préparations pour nourrissons est devenue largement acceptée comme une alternative sûre au lait maternel et, grâce à un marketing agressif et à une médicalisation inappropriée de l'accouchement, a réussi à supplanter l'allaitement maternel.
RépondreSupprimerRemarque : le label d'approbation de l'AMA a été créé en 1905 et devait servir de source de revenus pour maintenir à flot l'organisation en difficulté (il était accordé en échange de recettes publicitaires plutôt que d'une quelconque garantie de sécurité ; par exemple, l'AMA a largement vanté les mérites de fumer les cigarettes de sa marque sponsor). Malheureusement, une fois ce financement permettant à l'AMA de commencer à s'implanter sur le marché médical, l'organisation a commencé à mettre sur liste noire toutes les thérapies concurrentes qui ne se vendaient pas à l'AMA (ce qui explique en grande partie l'existence de tant de thérapies médicales remarquables et oubliées du début des années 1900).
Nombreux sont ceux qui ont reconnu que cette évolution était néfaste pour les mères et les enfants. C'est pourquoi divers groupes (notamment la Ligue La Leche, fondée en 1956) ont mobilisé le public pour soutenir les mères allaitantes. Dans les années 1970, ils ont finalement atteint le public (grâce à l'émergence de données scientifiques en faveur de l'allaitement et à un mécontentement croissant de la société face à l'attitude paternaliste et insensible de la médecine envers les femmes). Ce changement a commencé avec le retour des mères de la classe moyenne à l'allaitement naturel, et progressivement, les gouvernements ont également reconnu la valeur de l'allaitement (bien que ce ne soit qu'en 1984 que les lois sur les indécences interdisant l'allaitement en public aient commencé à être mises à jour). Le déclin de l'allaitement maternel a enfin été inversé.
- voir liste sur site -
Ce graphique combine de nombreuses sources de données différentes.
L'un des événements clés qui a catalysé cet abandon du lait maternisé a été le scandale du lait maternisé Nestlé (qui a débuté en 1973), déclenché après que le public a appris que Nestlé ciblait agressivement les femmes pauvres des pays en développement pour la vente de lait maternisé. Français Cela a été accompli en payant les hôpitaux pour qu'ils donnent des échantillons gratuits aux mères après l'accouchement et en disant aux mères (souvent par l'intermédiaire de représentants commerciaux se faisant passer pour des infirmières) qu'elles ne pourraient pas produire suffisamment de lait pour leurs bébés, ce qui a conduit les mères pauvres non seulement à passer au lait maternisé, mais aussi à le diluer (car elles ne pouvaient pas se permettre les doses standard) et à utiliser de l'eau contaminée pour préparer le lait maternisé (l'eau potable étant souvent disponible dans ces pays). Des millions de nourrissons en sont morts (d'infections ou de malnutrition), et Nestlé a finalement fait l'objet d'une surveillance publique généralisée (par exemple, boycotts, manifestations de célébrités, enquêtes gouvernementales et interdiction de certaines de ses pratiques marketing prédatrices). Le fait que Nestlé ait pu convaincre des millions de mères de laisser mourir de faim leurs bébés à nouveau illustre le caractère prédateur de nombre de ces tactiques marketing (d'autant plus que certaines de ces pratiques désormais interdites persistent dans les pays les plus pauvres).
Marketing des préparations pour nourrissons
RépondreSupprimerLors de chaque visite pédiatrique de suivi, en plus de l'encourager à suivre les vaccins prévus, l'enfant est pesé et on lui indique souvent que, selon la courbe de croissance, il est en sous-poids. On l'encourage fortement à consommer des préparations pour nourrissons et on lui repart avec un échantillon gratuit. L'un des aspects particulièrement préoccupants de la promotion de ces produits par les médecins auprès des enfants était que les ingrédients des marques les plus courantes étaient plutôt nocifs pour la santé :
De plus, la fréquence à laquelle le diagnostic de sous-poids était évoqué m'a naturellement incité à m'en méfier.
- voir doc sur site -
Remarque : de manière similaire, on informe régulièrement les patients qu'en raison de leur tension artérielle et de leur cholestérol, ils présentent un risque élevé de crise cardiaque dans les années à venir et qu'ils doivent donc commencer un traitement par statine pour la prévenir. Sachant que presque tout le monde était « à haut risque », je n'ai pas été surpris d'apprendre qu'en 2016, Kaiser a réalisé une étude approfondie qui a révélé que ce calculateur surestimait de 600 % le taux de ces événements. Malheureusement, cela n'a pas dissuadé les médecins d'utiliser ce calculateur (par exemple, les étudiants en médecine y sont toujours soumis pour leurs examens).
Je suis ensuite tombé sur un passage de « Comment élever un enfant en bonne santé malgré votre médecin » (écrit en 1987 par l'un des premiers dissidents médicaux, Robert S. Mendelsohn), qui affirmait que les courbes de croissance étaient extrêmement inexactes (par exemple, qu'elles ne prenaient pas en compte une large gamme de variabilités génétiques de poids ou que les bébés allaités pesaient moins que ceux nourris au lait maternisé) et que :
Ce que leur médecin ne leur dit pas, c'est que ce rituel [de pesée] n'a aucune signification médicale. On ne leur dit pas qu'un fabricant de lait maternisé est probablement à l'origine de la courbe de croissance qu'ils utilisent, et qu'il les obtient gratuitement. Cela soulève une question évidente : pourquoi les fabricants de lait maternisé sont-ils si désireux que votre médecin vérifie le poids de votre bébé ? Réponse : Parce que la prise de poids des bébés allaités peut ne pas correspondre au poids moyen indiqué sur la courbe du fabricant. Ils espèrent que le pédiatre, au lieu de rassurer la mère sur le caractère normal et inoffensif de ce phénomène, lui dira d'arrêter l'allaitement et de passer à leur produit, dont il a un aide-mémoire à portée de main. Trop souvent, c'est exactement ce qu'il fait, privant ainsi le bébé de l'immunité et des autres bienfaits de l'allaitement.
Compte tenu de la précision, de l'intégrité et des connaissances de Mendelsohn en tant qu'initié, j'ai été très intrigué par ce sujet et j'ai découvert qu'au cours de sa carrière, de nombreuses courbes de poids douteuses avaient circulé, et que ce n'est qu'en 1977 que le gouvernement américain a établi une courbe standardisée. Par la suite, en 2000, les CDC ont établi une courbe utilisant le poids moyen des enfants américains (qui étaient souvent nourris au lait artificiel), et en 2006, l'OMS a établi une courbe utilisant le poids des enfants allaités. La courbe des CDC (souvent utilisée aux États-Unis) a quant à elle été reconnue comme étant plus susceptible de classer les enfants en sous-poids.
RépondreSupprimerAvant l'âge de 24 mois, les courbes poids-pour-âge révisées des [CDC] sont généralement plus élevées que celles des courbes de 1977. Cela entraînera une classification plus fréquente des nourrissons en insuffisance pondérale. De même, ce changement devrait entraîner des estimations comparatives plus faibles du surpoids lorsque les courbes révisées sont utilisées.
Comme prévu, il existe des différences importantes entre les courbes de l'OMS et des CDC, qui varient selon la tranche d'âge, l'indicateur de croissance et la courbe Z-score spécifique. Ces différences sont particulièrement importantes pendant la petite enfance, probablement en raison de différences dans la conception des études et les caractéristiques de l'échantillon, comme le type d'alimentation. Globalement, les courbes des CDC reflètent un échantillon plus lourd et légèrement plus petit que celui de l'OMS. Il en résulte des taux de dénutrition plus faibles (sauf pendant les 6 premiers mois de vie) et des taux de surpoids et d'obésité plus élevés lorsqu'ils sont basés sur les normes de l'OMS. Les nourrissons en bonne santé allaités suivent le Z-score moyen du poids-pour-âge de la norme de l'OMS, tandis que leur score semble faiblir sur la courbe des CDC à partir de 2 mois.
L'arnaque était donc la suivante :
• Les préparations pour nourrissons sont composées d'ingrédients qui entraînent le surpoids et l'obésité chez les enfants (le premier ingrédient est souvent le sirop de maïs, suivi d'huiles de graines).
• Les enfants en surpoids à cause de ces préparations constituent la « nouvelle norme », et toute personne pesant moins qu'eux est diagnostiquée comme étant en sous-poids et incitée à prendre ces préparations (voir par exemple cet article de blog de 2010 d'un pédiatre à ce sujet).
De plus, de nombreuses études (et revues systématiques) ont montré que l'alimentation au lait artificiel entraîne non seulement une prise de poids rapide, mais augmente également considérablement le risque d'obésité chez les enfants à l'âge adulte.1,2,3,4,5,6
Par conséquent, le rôle des préparations pour nourrissons dans l'augmentation constante des taux d'obésité infantile (par exemple, 19,7 % en 2020) doit être pris en compte (mais malheureusement, nous résolvons le problème en administrant aux enfants de l'Ozempic, un médicament qui pose de nombreux problèmes).
Plus tard, j'ai contacté l'un des médecins (aujourd'hui retraités) que Mendelsohn avait encadrés, et il m'a confié quelques autres points importants :
Mendelsohn m'a confié que, lors de sa nomination comme directeur médical du service de consultation médicale du Projet Head Start en 1968, il avait été horrifié par les discussions privées tenues à la Maison-Blanche avec ses collègues médecins. Ils discutaient ouvertement de la manière dont ils pourraient contrôler la population pauvre en promouvant les laits infantiles, la vaccination, les pratiques sadiques d'accouchement à l'hôpital, les écoles publiques défaillantes et les cliniques d'avortement de quartier. C'était une atteinte flagrante à sa foi juive profonde et à son serment d'Hippocrate [et la raison pour laquelle il a quitté le club pour devenir un dissident médical].
RépondreSupprimerLes représentants des médicaments Similac et Enfamil déposaient des courbes de croissance pour nourrissons garçons et filles à l'accueil de mon bureau. Les courbes étaient empilées, collées en haut, de sorte qu'on pouvait en détacher une copie et la placer dans le dossier de l'enfant ou la donner à un parent. Si je me souviens bien, avant le scandale Nestlé, le nom et le logo de l'entreprise figuraient sur la courbe de croissance, mais je n'en suis pas certain. Toutes les courbes de croissance actuellement disponibles sont distribuées par les CDC et l'OMS et ne portent que leurs logos. Je suis convaincu que les concepteurs de ces courbes ont été victimes des fabricants de lait maternisé.
Dans le même esprit, les systèmes éducatifs publics ont été conçus de manière à ce que tous les enfants développent des compétences telles que l'apprentissage de la propreté, l'acquisition du langage, la lecture, etc., selon un modèle de courbe de croissance tout aussi réglementé.* Les enfants atypiques sont considérés comme « anormaux » et leurs parents sont soumis à la peur, à la culpabilité et à l'intimidation, et doivent faire appel à des « professionnels plus attentionnés ».
Par ailleurs, lorsque j'exerçais, lorsqu'une patiente obstétricienne sortait de l'hôpital, les laboratoires pharmaceutiques lui offraient un « sac cadeau » contenant des bons de réduction et quelques bouteilles de leur lait maternisé [et ce qui avait valu des ennuis à Nestlé à l'étranger]. Mon hôpital disposait de biberons Enfamil ou Similac, administrés aux nourrissons si la mère autorisait son bébé à aller à la nurserie, afin de lui permettre de se « reposer » ou de prévenir l'« hypoglycémie néonatale » ou la « jaunisse néonatale », autres arnaques pratiquées sur des nouveau-nés en bonne santé et visant à saper la confiance dans l'allaitement maternel complet. Je suis certaine que le lait maternisé était fourni gratuitement à l'hôpital, car les fabricants savaient que la recommandation d'utilisation en milieu hospitalier susciterait la fidélité au produit. Lorsqu'une excellente consultante en lactation a rejoint l'équipe soignante, elle s'est fermement opposée à ces pratiques et a fortement encouragé la cohabitation. Elle rendait visite à chaque mère quotidiennement pour superviser et aider à l'allaitement. Les infirmières en poste n'appréciaient pas la consultante en lactation, préférant gaver les nouveau-nés de lait maternisé et les envelopper étroitement dans des couvertures chaudes pour qu'ils dorment et restent tranquilles à la nurserie.
Enfin, le lait maternel est digéré plus rapidement que le lait maternisé. Téter est un effort physique intense pour le bébé, qui arrête de téter lorsqu'il est rassasié. Par conséquent, les nourrissons allaités se réveillent plus souvent pour téter. Les bébés nourris au lait artificiel sont plus susceptibles de trop manger, car le lait s'écoule plus facilement. Ce problème est lié aux courbes de poids. Un pédiatre expérimenté peut simplement observer un bébé nu et savoir immédiatement s'il est sous-alimenté.
Heureusement, on constate aujourd'hui une prise de conscience croissante des tactiques prédatrices de l'industrie du lait artificiel (qui affiche actuellement un taux de croissance annuel de 10,15 % et représente un marché de 90,91 milliards de dollars, coûtant entre 1 500 et 2 500 dollars par an aux parents). Par exemple, pour citer une récente enquête du Lancet :
RépondreSupprimerPendant des décennies, l'industrie du lait artificiel commercial (LMC) a utilisé des stratégies marketing [sournoises], conçues pour exploiter les craintes et les inquiétudes des parents à un moment vulnérable, afin de transformer l'alimentation des jeunes enfants en un business multimilliardaire. L'immense pouvoir économique accumulé par les fabricants de LMC est utilisé politiquement pour garantir une sous-réglementation de l'industrie et un manque de ressources pour les services de soutien à l'allaitement.
[Cette] série de trois articles explique comment les comportements typiques des nourrissons, tels que les pleurs, l'irritabilité et les troubles du sommeil nocturne, sont présentés par l'industrie du LMC comme pathologiques et présentés comme des raisons d'introduire le lait artificiel, alors qu'en réalité, ces comportements sont courants et adaptés au développement du bébé. Cependant, les fabricants affirment que leurs produits peuvent soulager l'inconfort ou améliorer le sommeil nocturne, et insinuent également que les préparations pour nourrissons peuvent favoriser le développement cérébral et l'intelligence, des allégations sans fondement. L'alimentation infantile est encore plus marchandisée par la promotion croisée des laits infantiles, de suite, de jeunes enfants et de croissance, utilisant la même marque et la même progression numérique. Cette pratique vise à fidéliser la marque et constitue une tentative flagrante de contourner la législation interdisant la publicité pour les préparations pour nourrissons.
L'allaitement maternel a des bienfaits avérés pour la santé… Cependant, moins de 50 % des bébés dans le monde sont allaités conformément aux recommandations de l'OMS, ce qui entraîne des pertes économiques de près de 350 milliards de dollars par an. Parallèlement, l'industrie des laits maternisés pour nourrissons génère un chiffre d'affaires annuel d'environ 55 milliards de dollars, dont environ 3 milliards sont consacrés chaque année à des activités marketing.
RépondreSupprimerLes pratiques marketing douteuses de l'industrie sont aggravées par le lobbying, souvent dissimulé par l'intermédiaire d'associations professionnelles et de groupes de façade, contre le renforcement des lois sur la protection de l'allaitement maternel et la remise en cause des réglementations sur les normes alimentaires. En 1981, l'Assemblée mondiale de la Santé a adopté le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel, un ensemble de normes visant à prévenir la commercialisation inappropriée des préparations pour nourrissons. Ce Code interdit notamment la publicité des substituts du lait maternel auprès du public ou leur promotion au sein des systèmes de santé ; la distribution d'échantillons gratuits aux mères, aux professionnels de santé et aux établissements de santé ; la promotion des préparations pour nourrissons au sein des services de santé ; et le parrainage de professionnels de santé ou de réunions scientifiques par l'industrie des substituts du lait maternel. Cependant, malgré les appels répétés des gouvernements à intégrer les recommandations du Code dans leur législation, seuls 32 pays disposent de mesures juridiques substantiellement conformes au Code. 41 autres pays ont une législation modérément conforme au Code et 50 n'ont aucune mesure juridique. Par conséquent, le Code est régulièrement bafoué sans sanction.
La priorité accordée aux intérêts commerciaux sur la santé a été mise en évidence en 2018, lorsque les responsables américains ont menacé d'appliquer des sanctions commerciales et de retirer leur aide militaire à l'Équateur si celui-ci ne renonçait pas à une proposition de résolution à l'Assemblée mondiale de la Santé visant à protéger et à promouvoir l'allaitement maternel. Certains groupes de pression en faveur des substituts du lait maternel ont mis en garde contre une amélioration du congé parental. La durée du congé de maternité rémunéré est corrélée à la prévalence et à la durée de l'allaitement. L'absence de congé rémunéré, ou son insuffisance, contraint de nombreuses mères à reprendre le travail peu après l'accouchement. Le manque d'espaces sûrs pour allaiter ou tirer son lait sur les lieux de travail, ou de locaux pour conserver le lait maternel, fait de l'allaitement une option peu viable pour de nombreuses femmes.
Toutes les informations que reçoivent les familles sur l'alimentation infantile doivent être exactes et indépendantes de l'industrie afin de garantir une prise de décision éclairée. Le marketing de l'industrie des laits maternisés est un système puissant, interconnecté et multiforme qui exploite sciemment les aspirations des parents.
Remarque : l'absence totale de preuves pour de nombreuses allégations médicales concernant les préparations pour nourrissons est abordée plus en détail ici.
Huiles de graines dans les préparations
Les huiles de graines étant liées à l'obésité, à l'inflammation et aux troubles métaboliques, de nombreux parents refusent d'en donner à leurs enfants. De même, je reçois fréquemment des patients frustrés après avoir découvert que presque toutes les préparations pour nourrissons contiennent des huiles de graines. Après quelques recherches, j'ai découvert que cette situation remarquable (les fabricants de préparations refusant de vendre le produit souhaité par les clients) était due à la raison suivante :
• La réglementation de la FDA exige que les préparations pour nourrissons contiennent au moins 2,7 % de leurs calories (300 mg pour 100 kcal) d'acide linoléique (LA, l'acide gras oméga-6 problématique présent dans les huiles de graines), et la FDA applique cette règle avec rigueur. De plus, aucun maximum n'est indiqué, de sorte que la quantité de calories provenant de l'acide linoléique dans les préparations pour nourrissons est souvent beaucoup plus élevée (par exemple, 7 à 9 % pour de nombreuses marques courantes, et atteint parfois 17 %).
RépondreSupprimer• Cette réglementation découle de la loi sur les préparations pour nourrissons de 1980 (adoptée à la quasi-unanimité par le Congrès suite aux cas de plus de 100 nourrissons gravement malades dus à des préparations à base d'huile de soja présentant des carences nutritionnelles). Contrairement à la plupart des lois (assez vagues) qui s'en remettent aux agences fédérales, cette loi était réputée pour ses exigences nutritionnelles extrêmement précises pour les préparations pour nourrissons.
• Ces exigences nutritionnelles étaient directement reprises des recommandations de l'Académie américaine de pédiatrie (AAP) de 1976, qui n'expliquaient pas les raisons de l'inclusion des exigences en acide linoléique (ce qui est étrange étant donné que l'acide linoléique n'était pas mentionné dans les recommandations de l'AAP de 1967).
• La loi sur les préparations pour nourrissons contenait une disposition [article 412(a)(2)] prévoyant que les exigences nutritionnelles des préparations pour nourrissons pouvaient être révisées à tout moment par le secrétaire du H.H.S. Il est remarquable que les seules modifications apportées aient été l'augmentation du niveau minimum de calcium pour 100 kilocalories de 50 à 60 mg, celui du phosphore de 25 à 30 mg et l'exigence de 2,0 à 7,0 μg de sélénium (une mesure instaurée en 2016, 27 ans après que l'Institute of Medicine a déterminé que le sélénium était essentiel pour les enfants et que les fabricants de préparations pour nourrissons avaient déjà commencé à l'ajouter).
Ainsi, comme vous pouvez le deviner, la science nutritionnelle ne soutient plus bon nombre des exigences de la loi de 1980, mais la quasi-totalité de ces données scientifiques ont été complètement ignorées.
Dans le cas de l'acide linoléique (l'acide gras oméga-6), au moment de l'adoption de la loi, le consensus scientifique était que l'acide linoléique était essentiel au développement du nourrisson. Cela s'explique par des données telles qu'une étude pivot de 1963 portant sur 428 nourrissons, qui a révélé que les nourrissons dont moins de 0,1 % des calories provenaient d'acide linoléique développaient des symptômes cutanés (par exemple, sécheresse, desquamation, irritation ou infections) dus à un manque de lipides (accompagné d'un certain degré de « ralentissement de la croissance »). Ces symptômes ont disparu chez ceux dont 1 % des calories provenaient d'acide linoléique.
Remarque : une autre étude pivot de 1972 a obtenu des résultats presque identiques lorsque des nourrissons nourris par voie intraveineuse recevaient une alimentation sans matières grasses (les symptômes étant, là encore, interprétés comme un manque d'acide linoléique plutôt que d'autres graisses essentielles).
Cependant, outre la quantité « nécessaire » d'acide linoléique (LA) bien inférieure à celle requise ultérieurement (2,7 %) ou à celle utilisée dans les préparations pour nourrissons (par exemple, les marques actuelles que j'ai consultées présentaient des teneurs comprises entre 7 et 17,1 %), elle est également devenue obsolète après qu'il a été découvert que le rapport LA/ALA (oméga-3) était bien plus important que la quantité d'ALA présente (par exemple, un rapport LA/ALA trop élevé, tout comme un manque de DHA, créait des problèmes importants). Par exemple :
RépondreSupprimer• Ces premières études n'incluaient pas d'ALA dans les régimes expérimentaux, et dès qu'une petite quantité était présente (par exemple, 0,5 %), les besoins en LA étaient divisés par deux.
• Il a été démontré à plusieurs reprises qu'une alimentation riche en acide linoléique interfère avec la synthèse, l'accumulation et l'incorporation d'acides gras tels que le DHA.1,2,3,4,5 De même, une diminution du taux d'acide linoléique présent a entraîné une augmentation significative du DHA dans les tissus, en particulier le cerveau et la rétine.1,2
Remarque : Le DHA est essentiel au développement du cerveau et des yeux, mais malheureusement, comme l'ARA, il est assez fragile et facilement endommagé lors du processus de fabrication (contrairement aux préparations maison et au lait maternel).
• L'acide arachidonique (ALA) est considéré comme « essentiel » notamment parce que l'organisme le convertit en acide arachidonique (ARA), essentiel au développement du cerveau et du système nerveux. Cependant, chez les nourrissons, cette conversion est très faible (les estimations varient de 0,2 à 5 % ; cette étude, par exemple, a révélé que les nourrissons ne convertissaient que 1,2 % de l'ALA ingéré en ARA). Ils ont donc besoin d'ARA plutôt que de son précurseur (par exemple, 0,55 % des matières grasses du lait maternel sont de l'ARA).
Remarque : les taux d'ARA et de DHA dépendent fortement de l'alimentation de la mère (par exemple, une étude a révélé qu'une communauté chinoise ayant adopté un régime alimentaire traditionnel après l'accouchement, riche en œufs, en volaille et en porc, présentait des taux significativement plus élevés de DHA, d'ARA et de matières grasses totales dans son lait maternel, tandis que lorsque ces mères ont commencé à consommer des huiles de graines, les matières grasses nocives ont augmenté dans leur lait maternel). De même, la présence de choline (un autre nutriment essentiel pour de nombreux tissus en développement, dont le cerveau) dans le lait maternel dépend fortement de l'alimentation de la mère (les œufs et le foie étant d'excellentes sources alimentaires, par exemple).
• Une alimentation riche en acide linoléique (AL) ne favorise pas la croissance des neurones en développement et, chez l'homme, elle a été associée à un développement neurologique atypique et à des troubles moteurs et cognitifs précoces.
• Une alimentation riche en AL augmente la vulnérabilité du cerveau à l'inflammation.
RépondreSupprimerEn résumé, on peut affirmer avec certitude qu'une grande partie des données initiales plaidant en faveur de l'AL dans les préparations pour nourrissons est en réalité due à un manque d'autres graisses essentielles. Or, plutôt que d'en tenir compte, nous avons opté pour une quantité incroyablement excessive d'AL, ignorant toutes les données scientifiques des 50 dernières années qui démontraient la nécessité de se concentrer sur les autres graisses (et que, comme l'a montré une revue systématique de 2016, les données disponibles pour ces recommandations nutritionnelles sont encore très insuffisantes). Il est particulièrement remarquable de constater que, alors que d'autres organismes de réglementation (par exemple en Chine et en Europe) ont exigé l'inclusion de matières grasses comme le DHA et réduit les ratios LA/ALA, la FDA ne l'a pas fait (mais ciblera les entreprises qui n'ajoutent pas d'huiles de graines à leurs formules).
Remarque : si le gouvernement se montre souvent extrêmement obstiné et refuse de corriger une erreur de longue date (ce qui est parfaitement illustré par cet exemple), je soupçonne fortement que le refus de modifier les exigences en matière d'acide linoléique a été fortement influencé par le lobbying (l'acide linoléique étant l'un des ingrédients les moins chers disponibles pour l'industrie agroalimentaire). De même, nombreux sont ceux qui pensent que la littérature médicale est si hostile aux formules maison parce que l'industrie a dépensé de l'argent pour éliminer toute concurrence potentielle.
Lait dans les préparations pour nourrissons
Tout au long de l'histoire, dans de nombreuses sociétés, les nourrissons dont les mères ne produisaient pas suffisamment de lait ont reçu du lait de complément (souvent mélangé à de l'eau ou à des céréales) provenant de divers animaux (par exemple, vaches, chèvres et brebis dans de nombreuses régions, buffles d'Asie dans certaines régions, chameaux au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, rennes en Eurasie du Nord et lamas en Amérique du Sud). Aux États-Unis, avant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux manuels scolaires préconisaient de nourrir les enfants au lait animal cru et, selon cet auteur, les mères recherchaient souvent une vache en bonne santé pour fournir du lait supplémentaire à leur enfant et la mettaient dans le meilleur pâturage disponible.
Lorsque la pasteurisation du lait a commencé à être mise en œuvre à la fin du XIXe siècle, elle était sans doute extrêmement précieuse. Si des millions d'enfants avaient été élevés avec succès au lait animal cru, d'autres étaient également contaminés par du lait contaminé par des microbes (les conditions sanitaires étaient alors bien moins strictes qu'aujourd'hui et tous les enfants n'avaient pas accès à du lait de vache propre). Ainsi, très vite, la croyance s’est enracinée selon laquelle il était dangereux de consommer du lait cru (principalement parce que le lait cru augmente considérablement le risque de provoquer une infection à Listeria, ce qui peut être très dangereux pour les mères, les enfants et les personnes âgées).
RépondreSupprimerCependant, les données ne corroborent pas cette hypothèse. Par exemple, une évaluation des risques (probablement biaisée) réalisée par la FDA en 2003 a révélé que de nombreux aliments couramment consommés (et auxquels personne ne s'oppose) présentaient un risque bien plus élevé de provoquer une infection à Listeria que le lait cru. De même, une demande d'accès à l'information (FOIA) de 2007 a montré qu'entre 1980 et 2005, seuls trois cas de Listeria avaient été recensés (tous provenant de fromage cru et non de lait cru) et que toutes les autres infections microbiennes (dont la plupart ne sont pas si dangereuses) étaient également assez rares (généralement moins de 100 par an).
Remarque : si le lait cru est relativement sûr (à condition qu'il provienne d'une source propre et nourri à l'herbe [plutôt qu'aux céréales]), il existe un risque légèrement accru d'infection lié aux fromages crus à pâte molle.
En revanche, la pasteurisation du lait entraîne quelques problèmes importants, dus à la chaleur qui endommage certaines vitamines et dénature les protéines du lait. Parmi ceux-ci :
• Perte d'enzymes (qui apportent de nombreux bienfaits essentiels pour la santé).
• La dénaturation des protéines du lait entraîne leur perte de charge externe. Par conséquent, le lait pasteurisé affecte souvent le potentiel zêta physiologique (c'est pourquoi les personnes souffrant d'une congestion due aux produits laitiers ne ressentent souvent pas la même congestion avec les produits laitiers crus).
• La dénaturation des protéines du lait les transforme en allergènes. Par conséquent, on constate souvent que les nourrissons (comme de nombreuses autres tranches d'âge) développent des allergies en buvant du lait pasteurisé, mais ne présentent pas les mêmes problèmes avec le lait cru. Les enfants élevés au lait cru présentent moins d'allergies, d'éruptions cutanées, de problèmes respiratoires et d'asthme.
Par ailleurs :
• Bien que n'étant pas idéal, le lait évaporé (pasteurisé) provoque moins d'allergies que le lait pasteurisé liquide. Cela dit, il peut néanmoins poser problème, et de nombreux nourrissons qui tolèrent mal les préparations à base de lait en poudre réagissent très bien aux préparations à base de lait cru adaptées.
• Certaines personnes réagissent au variant génétique A1 (présent dans la plupart des laits et provoquant la libération d'un peptide opioïde inflammatoire lors de la digestion). Ainsi, consommer du lait A2 plutôt que du lait A1 dans les préparations pour nourrissons est bénéfique pour certains nourrissons (bien que généralement moins efficace que le lait non pasteurisé).
• Certaines personnes (en partie pour des raisons génétiques) trouvent le lait de chèvre plus facile à digérer (et moins réactif) que le lait de vache (mais à l'inverse, le lait de chèvre est plus susceptible de provoquer la constipation chez les nourrissons). De plus, il est important de noter que le lait de chèvre est pauvre en acide folique et en vitamine B12, deux éléments essentiels à la croissance et au développement et qui doivent être supplémentés lors de l'alimentation des nourrissons.
RépondreSupprimer• Certaines personnes intolérantes au lactose (mais pas toutes) peuvent digérer le lait cru plutôt que pasteurisé.
Remarque : nombre de ces problèmes trouvent leur origine dans un manuel très populaire de 1946 qui remettait en cause l’importance accordée en pédiatrie au lait cru et aux bonnes graisses animales, affirmant qu’il fallait les remplacer par des produits laitiers concentrés « plus digestes » et des glucides transformés. Malheureusement, ce préjugé contre les graisses essentielles n’a jamais disparu, et de nombreux ouvrages faisant autorité sur l’éducation des enfants continuent de les déconseiller (alors qu’ils encouragent souvent avec acharnement l’alimentation des enfants au soja).
Cependant, les données ne corroborent pas cette hypothèse. Par exemple, une évaluation des risques (probablement biaisée) réalisée par la FDA en 2003 a révélé que de nombreux aliments couramment consommés (et auxquels personne ne s'oppose) présentaient un risque bien plus élevé de provoquer une infection à Listeria que le lait cru. De même, une demande d'accès à l'information (FOIA) de 2007 a montré qu'entre 1980 et 2005, seuls trois cas de Listeria avaient été recensés (tous provenant de fromage cru et non de lait cru) et que toutes les autres infections microbiennes (dont la plupart ne sont pas si dangereuses) étaient également assez rares (généralement moins de 100 par an).
Remarque : si le lait cru est relativement sûr (à condition qu'il provienne d'une source propre et nourri à l'herbe [plutôt qu'aux céréales]), il existe un risque légèrement accru d'infection lié aux fromages crus à pâte molle.
En revanche, la pasteurisation du lait entraîne quelques problèmes importants, dus à la chaleur qui endommage certaines vitamines et dénature les protéines du lait. Parmi ceux-ci :
• Perte d'enzymes (qui apportent de nombreux bienfaits essentiels pour la santé).
• La dénaturation des protéines du lait entraîne leur perte de charge externe. Par conséquent, le lait pasteurisé affecte souvent le potentiel zêta physiologique (c'est pourquoi les personnes souffrant d'une congestion due aux produits laitiers ne ressentent souvent pas la même congestion avec les produits laitiers crus).
• La dénaturation des protéines du lait les transforme en allergènes. Par conséquent, on constate souvent que les nourrissons (comme de nombreuses autres tranches d'âge) développent des allergies en buvant du lait pasteurisé, mais ne présentent pas les mêmes problèmes avec le lait cru. Les enfants élevés au lait cru présentent moins d'allergies, d'éruptions cutanées, de problèmes respiratoires et d'asthme.
Par ailleurs :
RépondreSupprimer• Bien que n'étant pas idéal, le lait évaporé (pasteurisé) provoque moins d'allergies que le lait pasteurisé liquide. Cela dit, il peut néanmoins poser problème, et de nombreux nourrissons qui tolèrent mal les préparations à base de lait en poudre réagissent très bien aux préparations à base de lait cru adaptées.
• Certaines personnes réagissent au variant génétique A1 (présent dans la plupart des laits et provoquant la libération d'un peptide opioïde inflammatoire lors de la digestion). Ainsi, consommer du lait A2 plutôt que du lait A1 dans les préparations pour nourrissons est bénéfique pour certains nourrissons (bien que généralement moins efficace que le lait non pasteurisé).
• Certaines personnes (en partie pour des raisons génétiques) trouvent le lait de chèvre plus facile à digérer (et moins réactif) que le lait de vache (mais à l'inverse, le lait de chèvre est plus susceptible de provoquer la constipation chez les nourrissons). De plus, il est important de noter que le lait de chèvre est pauvre en acide folique et en vitamine B12, deux éléments essentiels à la croissance et au développement et qui doivent être supplémentés lors de l'alimentation des nourrissons.
• Certaines personnes intolérantes au lactose (mais pas toutes) peuvent digérer le lait cru plutôt que pasteurisé.
Remarque : nombre de ces problèmes trouvent leur origine dans un manuel très populaire de 1946 qui remettait en cause l’importance accordée en pédiatrie au lait cru et aux bonnes graisses animales, affirmant qu’il fallait les remplacer par des produits laitiers concentrés « plus digestes » et des glucides transformés. Malheureusement, ce préjugé contre les graisses essentielles n’a jamais disparu, et de nombreux ouvrages faisant autorité sur l’éducation des enfants continuent de les déconseiller (alors qu’ils encouragent souvent avec acharnement l’alimentation des enfants au soja).
Contrairement au lait, l'autre approche populaire consiste à donner aux nourrissons un substitut de lait végétal (par exemple, le lait de soja). Nombreux sont ceux (moi y compris) qui désapprouvent cette approche, car les laits végétaux sont pauvres en matières grasses et nutriments essentiels présents dans les laits animaux et contiennent souvent des additifs problématiques.1,2
Remarque : avant l'essor des laits végétaux, Gerber vendait des préparations à base de viande pour les bébés intolérants aux laits artificiels (alors qu'il existe aujourd'hui quelques recettes maison nutritionnellement adaptées pour préparer des préparations à base de viande).
Parmi les laits végétaux, le lait de soja est particulièrement problématique en raison de la forte concentration de phytoestrogènes dans le sang, de son effet sur la fonction thyroïdienne, de sa contamination fréquente par d'autres produits chimiques (par exemple, des herbicides) et de sa tendance à bloquer l'absorption de nombreux nutriments essentiels.
Remarque : les recherches existantes fournissent des données contradictoires sur la nocivité du soja, et la tolérance à ce dernier varie considérablement. Les nourrissons étant sensibles aux toxines environnementales (surtout si elles constituent la majeure partie de leur alimentation), nombreux sont ceux qui estiment qu'il faut faire preuve de prudence.
RépondreSupprimerLes bienfaits du lait maternel
L'une des approches les plus fiables pour créer une entreprise prospère consiste à remplacer un produit (gratuit) dont les consommateurs dépendent par un produit brevetable. Malheureusement, lorsque cela se produit, le substitut synthétique n'est souvent qu'une pâle copie de ce qu'il remplace.
De plus, si de nombreuses tentatives ont été faites pour créer des préparations plus proches du lait maternel, elles restent souvent infructueuses, car le lait maternel est une substance extrêmement complexe. Par exemple, il contient diverses molécules bioactives complexes qui permettent à la mère de contribuer continuellement à la croissance et à la santé de son enfant, telles que :
• De nombreux facteurs de croissance vitaux (par exemple, ceux qui facilitent le développement du tractus gastro-intestinal 1, 2, 3, 4).
• Les microARN (protégés de la digestion et donc assimilables par l'organisme) guident le développement des tissus, régulent l'expression des gènes essentiels, préviennent les allergies (par exemple, alimentaires) et produisent de nombreux éléments essentiels au développement du système immunitaire.
• Un ensemble unique d'anticorps et d'immunoglobulines est produit par la mère pour protéger le nourrisson contre les agents pathogènes présents dans l'environnement (par exemple, ceux qu'elle a rencontrés) pendant le développement de son système immunitaire, et pour guider le développement de son système immunitaire.
• Des cytokines clés telles que le TGF-β, l'IL-6 et l'IL-10 jouent également un rôle essentiel dans la plupart des mécanismes précédents (par exemple, en favorisant la tolérance orale, en soutenant le développement du système immunitaire et en améliorant la prolifération et la réparation de l'épithélium intestinal).1,2,3
Remarque : un problème majeur avec de nombreux vaccins est qu'ils ont tendance à provoquer une réponse Th2 (qui élimine certains agents pathogènes extracellulaires, mais crée également une auto-immunité) et à supprimer la réponse Th1 (qui élimine les agents pathogènes intracellulaires et les cancers). Le lait maternel inhibe le passage des cellules immunitaires à l'état Th2 et peut transformer une réponse Th2 en une réponse Th1-Th2 plus équilibrée.
• Une variété d'enzymes qui aident le tube digestif du nourrisson à décomposer le lait ingéré et à libérer des peptides clés issus des composants du lait maternel (qui développent le système immunitaire et éliminent directement les organismes pathogènes)1,2,3, ainsi que de nombreuses autres enzymes et molécules bioactives qui inhibent la croissance microbienne (par exemple, la lactoferrine, les lysozymes et la mucine, l'interféron et la fibronectine).
RépondreSupprimer• Une protéine dotée d'une puissante activité anticancéreuse (contre plus de 40 types de cancers) qui n'endommage pas les cellules normales et a permis de traiter avec succès le cancer chez l'homme. Elle possède également une puissante activité antimicrobienne (notamment contre les bactéries streptococciques) et améliore la sensibilité bactérienne aux antibiotiques (y compris chez les bactéries résistantes aux antibiotiques).
•Le lait maternel contient des cannabinoïdes endogènes qui sont importants pour le développement humain (par exemple en affectant l’appétit, le lien mère-enfant, la fonction immunitaire, le développement du cerveau et la fonction motrice).
Remarque : le lait maternel le plus puissant est le colostrum (le premier lait). Parallèlement, au fil des ans, de nombreuses études ont démontré que le colostrum provenant de vaches en bonne santé permettait de guérir diverses maladies graves et blessures graves (ce qui est détaillé dans ce livre).
De plus, le lait maternel contient divers nutriments précieux pour le développement du nourrisson, tels que :
• Les oligosaccharides du lait maternel, qui favorisent la croissance de bactéries intestinales saines (p. ex., bifidobactéries et lactobacilles), réduisent l’inflammation et contribuent au développement du système immunitaire.
• Il contient des acides gras essentiels, du cholestérol (et de nombreux autres lipides uniques), essentiels au développement du cerveau, des yeux et des fonctions cognitives (p. ex., à la réussite scolaire). Ces graisses ne sont pas présentes dans les préparations pour nourrissons (ou en quantités relativement faibles, sauf dans les substituts du lait animal, car il est reconnu que les graisses abondantes sont nécessaires à leur croissance). De nombreux experts estiment que leur absence dans les préparations pour nourrissons est l'une des raisons pour lesquelles le lait maternel est bien meilleur pour la santé des nourrissons. Le lait maternel contient également de la lipase stimulée par les sels biliaires, une enzyme absente du lait de vache et de la plupart des autres laits couramment consommés (par exemple, les préparations pour nourrissons), spécifiquement adaptée pour améliorer la digestion et l'absorption des graisses et du cholestérol chez les nourrissons.
Remarque : le cholestérol est également nécessaire à la production d'hormones (par exemple, les garçons connaissent une poussée de testostérone au cours des 1 à 3 premiers mois de leur vie, essentielle à la masculinisation de leur corps).
• Des nutriments hautement biodisponibles (par exemple, le fer), ce qui permet des concentrations beaucoup plus faibles dans le lait que dans les préparations pour nourrissons (ce qui empêche ces nutriments d'entrer en compétition avec l'absorption d'autres nutriments essentiels, comme le fer ajouté aux préparations pour nourrissons, qui interfère avec l'absorption essentielle du zinc).
RépondreSupprimerRemarque : si le lait maternel (ou le lait maternisé) est conservé, il ne faut jamais le réchauffer au micro-ondes (car cela détruit de nombreux nutriments essentiels). De même, la plupart des sources de lait maternel humain donné le pasteurisent (ce qui détruit nombre de ces composants essentiels).
En résumé, je dirais que la complexité du lait maternel rend peu probable qu'un substitut synthétique puisse le remplacer (par exemple, la synthèse de nombreuses molécules bioactives qu'il contient coûte des milliers de dollars). De plus, outre la réduction du risque de surpoids ou de troubles métaboliques (une étude a par exemple montré que l'allaitement maternel réduisait de moitié le risque de diabète), de nombreux autres avantages lui ont été attribués, tels que :
• Diminution des taux d'infections (p. ex., pneumonie, otites) et d'hospitalisation (p. ex., pour infections).
• Taux plus faibles de problèmes gastro-intestinaux (par exemple, problèmes d'estomac, constipation, gaz, diarrhée) et d'allergies (par exemple, deux fois moins de risques de développer de l'asthme).
• Deux fois moins de risques de mourir du syndrome de mort subite du nourrisson (une affection dont le lien avec la vaccination est démontré depuis des décennies).
• Moins de risques de développer des cancers (en particulier la leucémie).
• Meilleur développement cérébral (notamment la croissance de la substance blanche).
• Amélioration des capacités cognitives (par exemple, compétences verbales et spatiales, compétences mathématiques et mémoire de travail). De même, l'allaitement maternel pendant 12 mois a été associé à une augmentation de trois points du QI (et de 0,8 point par mois supplémentaire) et à une meilleure réussite scolaire et financière.
• Risque significativement moins élevé de développer l'autisme ou le TDAH.
Remarque : de nombreuses affections prévenues par le lait maternel suivent souvent la vaccination. La capacité du lait maternel à prévenir ces affections est probablement due à la réduction de la réponse Th2, à l'amélioration du potentiel zêta physiologique et à la réduction de la charge allergénique totale associée à l'alimentation artificielle (la consommation d'allergènes exacerbant les processus auto-immuns existants). Ceci est particulièrement important pour les prématurés, car, pour diverses raisons, ils sont à la fois beaucoup moins susceptibles d'être allaités et beaucoup plus vulnérables aux effets indésirables des vaccins (par exemple, le risque de décès lié à la vaccination a été largement démontré).
RépondreSupprimerL'allaitement maternel offre également des avantages significatifs à la mère, immédiatement après la grossesse et plus tard dans la vie. À court terme, l'allaitement favorise un meilleur lien avec l'enfant, améliore l'humeur maternelle, favorise la perte de poids après la grossesse et réduit le risque de dépression post-partum.1,2 À long terme, outre la diminution de 7 % du risque de cancer du sein à chaque accouchement, l'allaitement pendant plus de 12 mois réduit le risque de cancer du sein de 4,3 %, celui de cancer de l'ovaire de 34 % (et jusqu'à 91 % en cas d'allaitement prolongé), ainsi que celui de cancer de l'endomètre et d'hypertension artérielle.
Allaitement précoce
Comme je le montre ici, nombre de ces bienfaits attribués à l'allaitement sont également observés chez les mères qui évitent les accouchements hospitaliers plus invasifs (et souvent inutiles). Il n'est donc pas surprenant que les mères qui subissent des accouchements invasifs soient nettement moins susceptibles d'allaiter, ce qui illustre une fois de plus la nécessité cruciale pour notre société de réexaminer la manière dont nous gérons la naissance et l'éducation de nos enfants.
Par exemple, le contact peau à peau (qui est souvent évité lors des accouchements à l'hôpital) offre de nombreux avantages immenses aux nourrissons (notamment en réduisant leur probabilité de pleurer1,2,3,4) et à leurs mères, notamment en stimulant la libération maternelle essentielle d'ocytocine (une hormone nécessaire à la lactation). Dans une étude, les nourrissons séparés de leur mère au cours de la première semaine de vie étaient deux fois moins susceptibles d'être allaités (37 % contre 72 %). Les nouveau-nés sont impatients de prendre le sein dans les 30 premières minutes suivant la naissance et cette période précoce est essentielle à la fois pour le nourrisson (par exemple, pour établir le rythme de l'alimentation et pour obtenir le colostrum de la mère qui n'est présent que quelques jours après la naissance) et pour la mère (car la libération d'ocytocine maternelle lors de la tétée aide à expulser le placenta, à contracter l'utérus et donc à minimiser les pertes sanguines post-partum). Pour ces raisons, il est essentiel de veiller à ce que cette alimentation précoce ait lieu dès les premiers jours de vie de l'enfant et, si possible, de ne pas introduire de tétines artificielles (par exemple, sucettes ou biberons) pendant cette période.
Remarque : en plus d'apporter des nutriments et des anticorps essentiels, le colostrum agit également comme laxatif, permettant aux nourrissons d'expulser leurs premières selles (épaisses).
RépondreSupprimerDe même, il a été démontré que l'analgésie pendant l'accouchement ou le retard de l'allaitement entravent la capacité du nourrisson à téter. Il est donc important d'être informé du déroulement de l'accouchement à l'hôpital avant votre arrivée, de bénéficier d'un accompagnement adapté et, si possible, d'accoucher dans un hôpital « ami des bébés ».
Remarque : une pratique courante consiste à envelopper les nourrissons dans des couvertures pour les apaiser, les empêcher de bouger et les aider à s'endormir. Bien que cette pratique soit considérée comme sûre si elle est effectuée correctement (ce qui n'est souvent pas le cas), je ne suis pas favorable à l'emmaillotage des nourrissons, car je pense qu'ils devraient bouger. L'emmaillotage a été associé à plusieurs reprises à un doublement du risque de mort subite du nourrisson, de dysplasie développementale de la hanche, de surchauffe du bébé et de non-allaitement, en particulier si le nourrisson est emmailloté immédiatement après la naissance.
Lait maternel sain
Si de nombreuses données probantes montrent que l'allaitement maternel est bien meilleur pour les nourrissons, d'autres études montrent que le lait artificiel donne des résultats comparables à l'allaitement maternel. Cet écart peut probablement s'expliquer par le fait que la production de lait maternel dépend fortement de l'alimentation maternelle. Par exemple, l'acide linoléique a été jugé « essentiel » en raison de sa présence dans le lait maternel. Or, cette présence est liée à la quantité d'acide linoléique consommée. Or, au cours des 50 dernières années (conjointement avec l'augmentation de l'apport en huiles de graines dans l'alimentation), les concentrations d'acide linoléique dans le lait maternel ont quasiment triplé (tandis que les concentrations d'ALA sont restées stables). Ainsi, si les mères adoptent une alimentation saine, riche en graisses et en nutriments essentiels aux nourrissons (par exemple, vitamines liposolubles et vitamine B12), elles produiront un lait maternel de bien meilleure qualité. En revanche, si elles consomment de la malbouffe, des aliments nutritionnellement inadéquats (ce qui pose souvent problème chez les mères allaitantes végétaliennes), des graisses malsaines (par exemple, les acides gras trans ou les huiles végétales partiellement hydrogénées, dont il a été démontré à maintes reprises qu'ils réduisent la teneur en graisses saines du lait maternel et qui ne sont pas utilisées dans les préparations pour nourrissons), ou d'autres formes de malbouffe, la qualité de leur lait maternel sera considérablement moins nourrissante pour le bébé (et dans certains cas, l'insatisfaction du bébé face à ces graisses malsaines le conduira à arrêter l'allaitement et, frustrée, à passer au lait artificiel).
Ainsi, si les mères adoptent une alimentation saine, riche en graisses et en nutriments essentiels (par exemple, vitamines liposolubles et vitamine B12), elles produiront un lait maternel de bien meilleure qualité. En revanche, si la mère consomme de la malbouffe ou des aliments inadaptés, particulièrement fréquents chez les mères allaitantes végétaliennes, la qualité de son lait maternel en pâtira. De plus, il a été démontré à maintes reprises que la consommation de mauvaises graisses (par exemple, les acides gras trans ou les huiles partiellement hydrogénées) réduit les bonnes graisses du lait maternel, le rendant moins nourrissant et poussant parfois le bébé à interrompre l'allaitement, la mère, exaspérée, passant alors au lait artificiel.
RépondreSupprimerPar conséquent, nous observons fréquemment que les nourrissons nourris avec une alimentation optimale (que ce soit avec un lait artificiel naturel ou du lait maternel sain) ont tendance à être en meilleure santé et plus dynamiques que leurs pairs. Par conséquent, l'une des principales motivations pour prendre soin de sa santé est de le faire pour ses enfants. Dans de nombreux cas, nous avons utilisé l'arrivée d'une nouvelle vie dans la famille pour motiver les parents à entreprendre les changements de santé qu'ils repoussaient sans cesse (par exemple, si possible, pour la mère et son enfant, une alimentation biologique saine devrait être adoptée par la mère).
Remarque : l’une des meilleures ressources que j’ai trouvées pour guider les mères dans l’alimentation de leurs enfants en développement (par exemple, pour produire un lait maternel optimal sur le plan nutritionnel) est Nourishing Traditions, un ouvrage qui s’appuie sur les pratiques traditionnelles utilisées par de nombreuses cultures pour élever des enfants en bonne santé (comme Weston Price l’a constaté à maintes reprises, une fois les régimes alimentaires modernes introduits, on a observé un retard du développement du squelette et du visage, ainsi que des maladies chroniques, directement liées à des carences nutritionnelles clés, telles qu’une perte massive de vitamines A, D et K₂, qui, ensemble, ont fortement diminué dans le lait maternel humain).
De nombreux acteurs de la médecine holistique pensent quant à eux que la perte de ces nutriments essentiels provenant des graisses animales est l’une des causes profondes des maladies chroniques auxquelles notre société est confrontée (par exemple, la vitamine A liposoluble, importante pour le développement du nourrisson, est absente du lait maternel sans apport alimentaire adéquat et se révèle fréquemment déficiente chez les femmes minces ou celles dont les bébés sont trop rapprochés sans supplémentation prénatale adéquate). De même, un développement squelettique anormal peut entraîner divers autres problèmes (par exemple, un mauvais développement des os crâniens altère le drainage crânien ; Price a constaté que les amygdalites, les otites et les sinusites étaient extrêmement rares chez les enfants dont l’alimentation traditionnelle favorisait un bon développement crânien).
L’un des aspects les moins pris en compte du lait maternel est que tout ce que la mère consomme se retrouve fréquemment dans le lait maternel (par exemple, des allergènes alimentaires d’arachides, des anticorps et l’ARNm du vaccin contre la COVID-19 ont été détectés dans le lait maternel, et de nombreux cas d’enfants ayant présenté des réactions importantes à l’allaitement maternel d’une mère récemment vaccinée ont été rapportés).
RépondreSupprimerRemarque : lors de la réception de lait maternel donné, il est important qu’il ne soit pas pasteurisé (ce qui est souvent le cas) et de vérifier que la donneuse évite les allergènes problématiques pour l’enfant et, si possible, qu’elle consomme les nutriments nécessaires à la production d’un lait maternel sain.
Ainsi, nous observons fréquemment que la consommation de certains aliments par les mères (notamment le chocolat et les produits laitiers pasteurisés, mais aussi souvent les œufs, le gluten, le glutamate monosodique ou le soja) peut déclencher des réactions chez le nourrisson (par exemple, pleurs, troubles digestifs ou éruptions cutanées). Il est donc important de surveiller la réaction du nourrisson au lait maternel et de vérifier si elle est corrélée à certains aliments consommés par la mère. De même, de nombreuses toxines environnementales peuvent se concentrer dans le lait maternel (p. ex., pesticides et retardateurs de flamme). De même, certains médicaments peuvent être déconseillés pendant l'allaitement (par exemple, les contraceptifs hormonaux peuvent inhiber la production de lait et se transférer dans le lait).
Remarque : si une céréale consommée par la mère pose problème au nourrisson, des versions biologiques, fermentées, trempées ou cuites sous pression peuvent parfois être tolérées.
Parallèlement, le lait maternel contient également des substances bénéfiques. L'iode, par exemple (nécessaire au fonctionnement de la thyroïde), est essentiel à la croissance, au développement mental et à la survie des nourrissons. Sa concentration dans le lait maternel est donc 20 à 50 fois supérieure à celle du plasma maternel. Par conséquent, une attention particulière a été portée à la prévention des carences maternelles en iode (assez fréquentes). De même, certaines femmes présentant un déficit en iode ou en hormones thyroïdiennes ne pourront pas produire de lait maternel tant que leur carence en iode n'aura pas été corrigée.
Remarque : l'iodure de potassium (qui sature l'absorption d'iode par la thyroïde) est fréquemment administré pour empêcher l'accumulation d'iode 131 par la thyroïde après un accident nucléaire. Cet isotope radioactif à courte durée de vie se forme fréquemment, est toxique pour la thyroïde (d'où son utilisation fréquente comme traitement médical de l'hyperthyroïdie) et peut provoquer des cancers chez les personnes exposées aux retombées nucléaires. Ce que beaucoup ignorent, c'est que la principale source d'iode 131 après un accident nucléaire provient de la consommation de produits laitiers, car les vaches concentrent l'iode qu'elles consomment dans leur lait (ce qui laisse penser que de nombreuses complications liées aux retombées nucléaires pourraient être atténuées en évitant les produits laitiers à ce moment-là).
Enfin, l'un des problèmes les plus courants rencontrés par les parents est la colique (pleurs fréquents ou irritables sans raison apparente), souvent considérée comme un problème sans conséquence (« ce ne sont que des coliques »). La cause des coliques est généralement mystérieuse, mais on les considère généralement comme liées à un problème digestif (non spécifié) provoquant une gêne. Personnellement, je pense que la colique recouvre deux pathologies totalement différentes : l'encéphalite vaccinale (caractérisée par un cri aigu et perçant) et divers problèmes digestifs (douloureux) ou la faim persistante du nourrisson après la tétée. Dans ces cas, elle est souvent due à une alimentation inadaptée au nourrisson (par exemple, une préparation lactée malsaine ou du lait maternel contenant des allergènes). On peut souvent y remédier en donnant un aliment adapté ou en supprimant l'allergène de l'alimentation de la mère (ou, plus particulièrement chez les enfants allaités, en leur donnant le probiotique adapté [conçu pour les nourrissons]1,2,3,4).
RépondreSupprimerRemarque : depuis l'enfance, j'ai remarqué les pleurs encéphalitiques de nombreux bébés (leurs cris perçants me semblaient à la fois anormaux et révélateurs d'un véritable dysfonctionnement chez le bébé). Plus tard, lorsque j'ai commencé à m'informer sur les dangers de la vaccination, j'ai conclu que ce que je ressentais devait être une lésion cérébrale liée au vaccin et j'ai finalement découvert que c'était bien le cas (par exemple, de nombreuses mères avaient remarqué que ce type de pleurs apparaissait après une lésion vaccinale et que ce type de pleurs était depuis longtemps associé à l'encéphalite et aux vaccins responsables de l'encéphalite). J'ai donc toujours été surprise de constater que ce problème n'est pratiquement pas reconnu par le milieu médical (il s'agit plutôt d'un phénomène anodin comme les « coliques ») et je suis toujours désolée pour les bébés qui en présentent (d'autant plus que, dans une certaine mesure, j'entends et je ressens la douleur de ces pleurs).
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Difficultés liées au lait maternel
Souvent, lorsqu'un objectif est fixé, la conscience collective se tourne vers sa concrétisation, et plusieurs parties prenantes décident, chacune de leur côté, d'agir pour y parvenir. Par exemple, en décembre, j'ai soudain ressenti le besoin de réaliser une série d'articles sur les erreurs récurrentes que nous commettons autour de l'accouchement (par exemple, les soins prénataux, les échographies de grossesse et les accouchements à l'hôpital). Cette série devait faire émerger l'idée que la loi de 1980 sur les préparations pour nourrissons posait des problèmes majeurs, et aboutir à cet article sur la nutrition infantile, compte tenu de son impact sur toute la vie de l'enfant. L'équipe de Kennedy est parvenue à la même conclusion et a donc lancé une opération de grande envergure (Opération Stork Speed) pour s'attaquer à cette question, l'une de ses priorités.
RépondreSupprimerDe même, alors que je terminais cet article, Joe Rogan a pris la décision remarquable, plus tôt cette semaine, d'inviter Suzanne Humphries dans son émission pour discuter des siècles de mensonges sur les vaccins (qui ont notamment inspiré ce Substack). Elle a non seulement abordé ce sujet, mais aussi l'importance de l'allaitement maternel et la vulnérabilité accrue des nourrissons nourris au lait artificiel aux effets secondaires des vaccins.
La conjonction de ces événements illustre l'imminence d'un changement sociétal sur ce sujet. Cependant, si beaucoup reconnaissent désormais l'importance de l'allaitement maternel, de nombreuses mères ne peuvent pas allaiter leur enfant. Il est donc essentiel de fournir aux mères un soutien adéquat pour nourrir leurs enfants (par exemple, les consultantes en lactation peuvent être utiles, et nous conseillons souvent aux patientes de contacter leur responsable de groupe local de La Leche League). De même, l'un des points les plus importants, mais souvent négligé, est que la mère doit être soutenue autant que possible après l'accouchement (par exemple, par un congé maternité et une famille bienveillante), notamment parce que le stress (surtout chronique) diminue souvent significativement la production de lait. À l'inverse, si le bien-être de la mère est prioritaire, les autres aspects essentiels (par exemple, le couple et la santé du nourrisson) tendent à se régler d'eux-mêmes.
Remarque : de manière assez analogue, l'un des aspects les plus insidieux de la campagne internationale de Nestlé a été de susciter chez les jeunes mères une peur telle de ne pas pouvoir allaiter que le stress qui en résultait a stoppé leur production de lait et les a donc obligées à acheter du lait maternisé Nestlé.
Dans la deuxième partie de cet article, je discuterai des stratégies les plus utiles que nous avons trouvées au fil des ans pour permettre aux mères d’allaiter, de résoudre les difficultés d’alimentation (par exemple, une production de lait insuffisante, une mauvaise prise du sein du nourrisson, une mammite ou des mamelons douloureux, des coliques, le moment du sevrage, etc.) ainsi que des meilleures ressources que j’ai trouvées pour obtenir des préparations pour nourrissons saines ou du lait cru propre.
https://www.midwesterndoctor.com/p/why-is-what-we-feed-infants-so-unhealthy?utm_source=post-email-title&publication_id=748806&post_id=159579632&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=false&r=9atnc&triedRedirect=true&utm_medium=email
Sur l'erreur médicale
RépondreSupprimerPar George Giles
31 mars 2025
Les lecteurs de LRC ont depuis longtemps eu droit à des thèses du Midwestern Doctor qui vont à l'encontre des « sens conventionnel » médicaux. J'ai moi-même souffert pendant de nombreuses années de recherches médicales de piètre qualité. En 1999, j'ai été embauché par un centre médical privé d'élite spécifiquement pour corriger le logiciel d'essais cliniques acheté auprès d'un autre centre médical privé d'élite, mais je n'ai pas pu le déployer car il ne fonctionnait pas. Ce fut mon introduction à la recherche dans le monde médical. Avertissement : je n'ai pas et n'ai jamais eu de doctorat, mais je suis bon en mathématiques appliquées et je sais comment faire fonctionner les systèmes informatiques. J'ai consacré une bonne partie de ma vie professionnelle à la recherche. C'est ce bagage que j'ai apporté à la médecine : mathématiques, informatique et absence totale de connaissances en soins de santé, hormis la recherche de mon cabinet médical. Ce que j'ai appris au cours de ces quinze premières années m'a ouvert les yeux, et pas dans le bon sens du terme.
Jakob Bernoulli était un mathématicien suisse du XVIIIe siècle qui a été le premier à reconnaître que la corrélation statistique n'est pas une causalité. Ce concept a été baptisé « Sophisme de Bernoulli » en son honneur. Un excellent livre sur le sujet est disponible sur Amazon ; il vaut largement ses 30 $. Voici un excellent exemple de corrélation : tous les criminels respirent de l'oxygène, donc quiconque respire de l'oxygène est un criminel. Logiquement erronée. La corrélation est entre criminels et oxygène ; l'illogisme consiste à assimiler oxygène et criminalité. En réalité, Bernoulli voulait dire : il faut examiner les données et en tirer des conclusions. C'est ce qu'on appelle les statistiques bayésiennes. Ne pas le faire relève de la spéculation, un terme sophistiqué pour désigner les suppositions.
J'ai vite appris que la médecine moderne possède la « biostatistique ». Après quelques recherches, j'ai compris pourquoi : la statistique mathématique est une discipline rigoureuse fondée sur la preuve. Le concept inflexible sur lequel reposent toutes les mathématiques, la physique et l'ingénierie. La biostatistique n'est pas une mathématique rigoureuse, bien au contraire. Ce sont des solutions à la recherche de problèmes. C'est littéralement la réification du sophisme de Bernoulli : Naomi Wolf, boursière Rhodes au New College d'Oxford, est une excellente auteure, mais n'a peut-être pas un minimum de mathématiques. Pourtant, son livre « The Pfizer Papers: Pfizer’s Crimes Against Humanity » montre clairement que la corrélation n'est pas une science solide, loin de là. Dans le cas de la COVID-19, une science de mauvaise qualité est synonyme de mauvais résultats. Les résultats sont le seul critère par rapport auquel tout traitement médical ou médicament doit être évalué, selon les statistiques bayésiennes, contrairement à ce que le Congrès, le PDG d'une grande entreprise pharmaceutique, leur conseil d'administration et leur service marketing avaient imaginé
La biostatistique médicale est littéralement le pire contrevenant au sophisme de Bernoulli. Elle est truffée de p-hacking (ou « dragage de données »), de biais de publication et d'une dépendance excessive aux méthodes fréquentistes, qui considèrent souvent la signification statistique comme une preuve de causalité plutôt que comme une simple observation.
RépondreSupprimerLe problème : Corrélation ≠ Causalité
La plupart des recherches médicales reposent sur des études observationnelles, qui présentent par nature des variables confondantes.
Même les essais contrôlés randomisés (ECR) sont souvent mal interprétés, car ils ne prouvent pas la causalité ; ils se contentent de réduire les biais dans les mesures de corrélation.
Les valeurs de p sont les principales responsables. Si p < 0,05, les chercheurs considèrent les résultats comme « significatifs », ignorant la probabilité bayésienne et l’ampleur de l’effet.
Exemple : Le désastre du traitement hormonal substitutif (THS)
Dans les années 1980 et 1990, des études ont montré que les femmes sous THS présentaient des taux de maladies cardiaques plus faibles.
Les médecins supposaient que le THS prévenait les maladies cardiaques et le prescrivaient largement.
Les ECR ultérieurs n’ont montré aucun effet protecteur ; la corrélation était due au fait que les femmes plus aisées et en meilleure santé choisissaient le THS (facteur de confusion). La biostatistique moderne est encore dupe
Études sur la COVID-19 : De nombreuses études ont utilisé la réduction du risque relatif (RRR) au lieu de la réduction du risque absolu (ARR), induisant le public en erreur quant à l’efficacité des vaccins.
Études nutritionnelles : Le café est mauvais pour la santé. Attendez, non, le café est bon pour la santé. L’épidémiologie nutritionnelle est un véritable dépotoir d’affirmations fondées sur des corrélations.
Recherche génétique : Les études d’association pangénomique (GWAS) établissent un lien entre les gènes et les maladies, mais elles prouvent rarement un mécanisme causal.
La solution ? La pensée bayésienne
Au lieu des valeurs p, utilisez des intervalles de crédibilité bayésiens, mais les statistiques fréquentistes dominent, car elles sont plus faciles à publier et à expliquer.
RépondreSupprimerLa randomisation mendélienne tente de résoudre les problèmes de corrélation, mais elle n'est pas infaillible.
Plus d'ECR, moins d'études observationnelles, mais les biais de financement favorisent les corrélations rapides et peu coûteuses.
C'est mon avis, mais d'après mon expérience, la recherche médicale moderne ne repose pas sur les probabilités et les statistiques bayésiennes. Par conséquent, tout résultat biostatistique doit être pris avec précaution, voire même avec toute la précision requise. Lorsque l'on comprend le sophisme de Bernoulli et la différence entre la signification statistique et les erreurs inhérentes à l'utilisation de la corrélation comme causalité, on se retrouve confronté au problème majeur d'une grande partie de la recherche médicale.
Les chercheurs ont une fâcheuse tendance à trouver ce qu'ils cherchent. La seule fenêtre à travers laquelle ils voient lorsqu'ils cherchent est la dichotomie corrélation/causalité. Le président Trump est bien des choses, mais je parierais tous mes bitcoins qu'il n'est pas mathématicien. Le président Biden n'en était peut-être même pas conscient en 2021. C'est pour cette raison qu'une science erronée et un marketing impitoyable ont conduit à verser des milliards de dollars de l'argent des contribuables directement dans les poches des grandes sociétés pharmaceutiques, créant potentiellement des millions de personnes handicapées dans le monde entier pour une non-solution à un non-problème. Voilà où mènent les données.
https://www.lewrockwell.com/2025/03/george-giles/on-medical-fallacy/
L'intelligence artificielle sera implantée dans tous les systèmes scolaires du monde entier
RépondreSupprimersamedi 29 mars 2025
Le futur de l'éducation de nos enfants, que ce soit au Canada, aux États-Unis ou en Russie, prévoit l'intégration de l'IA dans tous les systèmes éducatifs du monde entier. La 4ème révolution industrielle s'imposera dans les jardins d'enfants jusqu'aux universités.
https://russian.rt.com/russia/news/1456043-ii-shkoly-vvedenie
https://www.weforum.org/publications/shaping-the-future-of-learning-the-role-of-ai-in-education-4-0/
https://etudiant.lefigaro.fr/article/etudes/dans-ces-ecoles-americaines-l-ia-a-deja-remplace-les-professeurs-20250124/
https://www.yiaho.com/une-intelligence-artificielle-va-remplacer-les-professeurs-dans-une-ecole-aux-etats-unis/
https://stewdy.com/actualites/unbound-academy/
Les enfants ne feront plus de dictées puisqu'il y aura LIA ! Plus de calcul puisqu'il y a LIA. Et, comme le virus LIA est un programme malfaisant qui vous dira que la Terre est plate en géographie et que nous sommes toutes et tous des femmes et des hommes préhistoriques, c'est-à-dire hors de l'histoire !! Bref, sans histoire puisque LIA s'occupe des cons qu'elle forme. Quant à la science... houlala , bon, disons que vous êtes déjà morts !!
SupprimerDes experts identifient les protéines du riz essentielles à la tolérance au stress de la sécheresse et au rendement
RépondreSupprimer30 Mars 2025
ISAAA*
Une étude menée par des chercheurs de l'Université Normale de Yuxi et des partenaires en Chine a examiné le rôle d'une protéine de riz (OsbZIP35) en réponse au stress, en particulier à la sécheresse. La prépublication de leurs résultats est disponible dans Research Square.
L'équipe de recherche a développé des plantes de riz dépourvues de la protéine OsbZIP35, qui se sont révélées plus sensibles à la sécheresse à tous les stades de croissance. Les mutants knock-out présentaient également des taux de germination plus faibles, une croissance plus faible et davantage d'espèces réactives de l'oxygène (ROS) nocives. En outre, ils ont trouvé une autre protéine, OsSAPK3, qui peut modifier OsbZIP35, et toutes deux sont impliquées dans la réponse de la plante au stress de la sécheresse par la signalisation de l'acide abscissique.
Sur la base de ces résultats, les chercheurs ont conclu que OsbZIP35 est importante pour la tolérance à la sécheresse et le rendement des plantes de riz. Elle régule la réponse de la plante au stress, y compris la production de ROS et les voies de signalisation. Les résultats pourraient être utilisés pour développer des variétés de riz plus résistantes à la sécheresse.
Lire le résumé dans Research Square:
https://seppi.over-blog.com/2025/03/des-experts-identifient-les-proteines-du-riz-essentielles-a-la-tolerance-au-stress-de-la-secheresse-et-au-rendement.html
*
* Source : Experts Pinpoint Rice Proteins Vital in Drought Stress Tolerance and Yield- Crop Biotech Update (February 26, 2025) | Gene Editing Supplement - ISAAA.org
https://seppi.over-blog.com/2025/03/des-experts-identifient-les-proteines-du-riz-essentielles-a-la-tolerance-au-stress-de-la-secheresse-et-au-rendement.html
L'intelligence artificielle nous apporte le communisme que Marx, Engels, Lénine, Mao et Pol Pot n'ont pas su instaurer
RépondreSupprimerPar Paul Craig Roberts
PaulCraigRoberts.org
28 mars 2025
La révolution numérique, synonyme de communisme
L'égalité est enfin arrivée.
À regarder sur Rumble.
L'intelligence artificielle donne un pouvoir considérable aux escrocs et aux utilisations malveillantes d'Internet. Malwarebytes fournit des mises à jour sur les dernières menaces. Voir ici, ici et ici.
La révolution numérique et l'intelligence artificielle constituent non seulement la plus grande menace possible pour notre vie privée et notre sécurité financière, mais aussi pour nos valeurs, car elle rend possible le communisme, notre avenir probable. Les humains, comme les Borgs dans Star Trek, ne seront plus des individus capables de penser. Ils feront partie d'un collectif dont l'esprit collectif sera imposé par les récits officiels, tous les récits non officiels étant censurés car considérés comme de la désinformation.
Déjà, dans les universités et les écoles publiques américaines, on enseigne aux étudiants que le respect des discours officiels est récompensé et que l'intelligence réside dans la capacité à mémoriser et à répéter. Mais même cet aspect est contourné, car les étudiants ne maîtrisent plus un sujet ni ne savent utiliser le langage pour formuler un thème. L'IA le fait à leur place. Alors, en quoi consiste l'éducation moderne ? Il s'agit de savoir utiliser l'IA pour résoudre des problèmes de mathématiques et de physique, et rédiger des dissertations d'histoire et d'anglais. Nul besoin de connaître les mathématiques, la physique, l'histoire ou la langue. Sans acquérir ces compétences, l'éducation produit des citoyens incultes.
Ce sont précisément ces personnes que l'IA rendra inutiles. L'IA possède un avantage considérable sur les chercheurs, la mémoire et la répétition. Médecins, avocats, ingénieurs et architectes ne seront plus nécessaires qu'en petit nombre pour saisir dans les ordinateurs les symptômes médicaux, la jurisprudence, les paramètres architecturaux du bâtiment et les paramètres du problème d'ingénierie. La capacité de l'IA à reconnaître des modèles et à interroger rapidement les bases de données élimine la plupart des objectifs des classes supérieures.
Le processus par lequel la technologie prive les élèves de l'apprentissage des compétences a peut-être commencé avec les calculatrices portables, qui ont conduit les enfants à cesser d'apprendre les tables de multiplication. Avec l'avènement des claviers d'ordinateur, les élèves ont cessé d'apprendre l'écriture cursive.
RépondreSupprimerL'IA, en remplaçant les compétences humaines, détruit également des emplois. Ce que les gens, et en particulier les économistes libertariens du libre marché, n'ont pas compris, c'est que, contrairement aux avancées technologiques précédentes, l'IA élimine la nécessité pour les humains d'effectuer des tâches. L'IA va au-delà de la délocalisation. La délocalisation a supprimé des emplois américains en les transférant vers la Chine, d'autres pays d'Asie et le Mexique. Mais les humains ont continué à exercer ces tâches. La performance humaine n'a pas été supprimée, juste un changement de lieu d'exécution.
Autrefois, lorsque la technologie supprimait les tâches domestiques (comme dans le « système de mise en production », voir l'annexe à la fin) et les délocalisait dans les usines, le progrès technologique n'a pas éliminé la nécessité pour les humains d'effectuer ces tâches. Le système industriel ne faisait que regrouper les emplois sous un même toit.
L'IA est une forme de technologie totalement différente. Elle élimine le besoin d'humains. Alors, que fait l'humanité ? C'est l'absence de finalité qui motive Bill Gates et le Forum économique mondial à vouloir réduire la population mondiale.
Dans un article précédent, j'annonçais qu'un collègue et moi-même allions défendre l'idée que l'IA libérerait l'humanité en prenant en charge des tâches indésirables et pénibles. Mon collègue y croit sincèrement, mais pas moi.
Je pense que l'IA déconnecte les gens les uns des autres et d'eux-mêmes. Je la considère non seulement comme un désagrément, mais comme l'incarnation du mal.
Néanmoins, je m'efforcerai de tenir mon engagement de présenter un portrait positif de la révolution numérique. C'est la première tâche de ma vie à laquelle je ne me fie pas. Si des lecteurs souhaitent contribuer à dresser un portrait positif de l'IA, je serai ravi de les entendre. Il y a des aspects positifs. Par exemple, on peut travailler à domicile et participer à des réunions et conférences en présentiel sans se déplacer. Mais même ces aspects positifs ont un prix. Le télétravail est isolant, tout comme l'absence de déplacements, qui réduit les expériences. La vie dans un monde virtuel est-elle vraiment la vie ?
Annexe :
RépondreSupprimerLe système de mise en place
Certaines industries, modestes au début du Moyen Âge, ont pris de l'ampleur, ce qui a influencé l'évolution de l'organisation du travail. La plus importante d'entre elles était l'industrie du drap de laine.
Pour des raisons de coût et de disponibilité, la laine était la matière première pour l'habillement en Europe occidentale jusqu'au début des temps modernes (les plantations de coton américaines du Sud au XIXe siècle ont modifié la composition des vêtements). Le lin et la soie étaient trop coûteux pour une utilisation à grande échelle, et le coton n'était cultivé qu'en petites quantités. La production de tissu à partir de laine impliquait plusieurs étapes chronophages : le nettoyage et le cardage (lissage des fibres bouclées et nouées tondues sur les moutons), le filage des fibres en fil, le tissage du fil en tissu, la tonte des nœuds et des aspérités, et la teinture. Tous ces procédés pouvaient être réalisés au sein d'une seule maison paysanne, car ils ne nécessitaient qu'un équipement simple et des compétences rudimentaires. Généralement, les enfants cardaient la laine, les femmes actionnaient le rouet et les hommes les navettes du métier à tisser.
Le tissu produit par ces outils rudimentaires et des ouvriers relativement peu qualifiés était brut, mais utilisable. Les couches supérieures de la classe paysanne, en revanche, recherchaient les vêtements plus confortables et plus esthétiques fabriqués par des artisans qualifiés. La demande de textiles de meilleure qualité qui en résulta fit que l'industrie dépassa les moyens de production des ménages paysans.
Une nouvelle organisation du travail, appelée « système de mise en production », fut instaurée : un marchand drapier achetait la laine brute, la « mise en production » pour être cardée, filée et tissée, puis acheminait le tissu vers les étapes de finition avec l'aide d'artisans qualifiés. Les fileurs et tisserands restant paysans, ils tiraient également une partie de leurs revenus des parcelles où se trouvaient leurs maisons, ce qui signifiait que l'agriculture et l'industrie formaient une sorte d'entreprise intégrée. L'homme pouvait travailler aux champs pendant que sa femme filait, et en hiver, l'homme participait à la production textile. Au moment des récoltes, tous les ouvriers étaient aux champs, laissant les rouets et les métiers à tisser temporairement inutilisés.
Le système de mise en production se distinguait de la production domestique paysanne en ce que le marchand drapier, ou entrepreneur, achetait la laine brute et en était propriétaire à toutes les étapes de sa préparation (les ouvriers domestiques conservaient leurs propres rouets, métiers à tisser et autres outils). Ainsi, le paysan en vint à travailler sur des matériaux qui ne lui appartenaient pas. D'autre part, le travail s'effectuait à domicile (système de la maison ou système domestique) plutôt qu'en usine, et le travail progressait au rythme de l'ouvrier. Le marchand organisait simplement le travail en ajustant l'ordre et la séquence des différents processus techniques ; il ne supervisait pas la performance réelle des ouvriers. Néanmoins, le marchand drapier, qui commença à produire du tissu, en vint à contrôler l'ensemble du processus de production. Cela marqua une étape vers le capitalisme industriel qui émergea au XIXe siècle.
RépondreSupprimerLe capitalisme industriel résulta des enclosures. Avant les enclosures, la terre n'était pas possédée au sens où elle l'est aujourd'hui. Seigneurs et serfs avaient des droits d'usage sur la terre. Personne ne la possédait. Les seigneurs avaient des droits d'usage sur le travail des serfs, car le pacte initial établissant le système féodal prévoyait que les peuples libres devenaient serfs en échange d'une protection contre les prédateurs vikings, sarrasins et huns.
Les Croisades ont révélé à l'Europe et à l'Angleterre l'existence de biens de consommation de grande valeur, inaccessibles en Occident. On a alors compris que si le manoir pouvait être organisé pour la production de cultures commerciales, au lieu d'être considéré comme un instrument d'autosuffisance, l'argent serait disponible pour le commerce. Cette prise de conscience a nécessité la disparition d'une économie où les droits d'usage déterminaient les droits de propriété et où, sans propriété foncière, la terre ne pouvait être vendue.
La transformation – les enclosures – réalisée, selon Karl Marx, « par le feu et l'épée », a créé la propriété privée de la terre et un marché du travail. Les serfs n'étaient plus soumis au gouvernement de leur époque, qui possédait une partie de leur travail. Ils sont devenus des hommes libres, propriétaires de leur propre travail (il n'y avait pas d'impôt sur le revenu) et le vendaient sur les marchés du travail. C'est ainsi que les enclosures ont créé un marché du travail et la propriété privée de la propriété.
RépondreSupprimerhttps://www.lewrockwell.com/2025/03/paul-craig-roberts/artificial-intelligence-is-bringing-us-the-communism-that-marx-engels-lenin-mao-and-pol-pot-were-unable-to-deliver/
L''Intelligence Artificielle' (artificielle: qui n'existe pas !) c'est en premier la calculette de poche, le traducteur sur Internet. Mais, est arrivée une nouveauté 'LIA' ! Un des programmes malfaisant proposé pour solutionner rapidement les problème. Un rond est carré ! C'est elle qui le dit vous vous devez de la croire ! Plus con que çà y a pas.
Supprimer*
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