mardi 20 janvier 2026

Soins médicaux pour les enfants : la France, vice-championne d’Europe des besoins non satisfaits

 

19 janvier 2026

Lorenzo Delpech


Nos concitoyens vantent souvent le système de santé français, le qualifiant de « meilleur au monde ». Et les moyens ne manquent certainement pas. En 2023, la France a dépensé 325 milliards d’euros pour la santé, soit 11,5 % de son PIB, le deuxième niveau le plus élevé au sein de l’Union européenne. Pourtant, une étude d’Eurostat révèle qu’en matière de soins médicaux, de nombreux enfants français restent privés des soins dont ils ont besoin.

Selon la définition d’Eurostat, les besoins non satisfaits en la matière, ce sont des examens, des soins spécifiques, un traitement, dont un individu n’a pas pu bénéficier, pour l’une des trois raisons suivantes : « Raisons financières », « Liste d’attente » et « Trop loin pour se déplacer ».

En 2024, cette carence concernait 3,2 % des enfants européens de 16 ans ou moins, contre 3,6 % en 2021. La situation est légèrement pire pour les soins dentaires : 4,0 % des enfants, contre 4,4 % en 2021. La France se distingue dans ce mauvais classement, 5,7 % de ses enfants n’ayant pas reçu les soins qui leur auraient été nécessaires, ce qui la place deuxième en Europe derrière la Finlande (9,4 %). Le pourcentage est de 6,2 % pour les soins dentaires, derrière l’Espagne (7,5 %) et la Finlande (6,8 %). À l’autre bout de l’échelle, certains pays comme la Croatie ou Malte n’enregistrent que 0,1 % d’enfants en manque de soins.

Pour la France, ces chiffres viennent une nouvelle fois démontrer que dépenser toujours plus ne garantit pas une meilleure prise en charge. Où va l’argent ?

https://contrepoints.org/soins-medicaux-pour-les-enfants-la-france-vice-championne-deurope-des-besoins-non-satisfaits/


2 -Peut-il exister un « droit à la sécurité » ? Une proposition inutile et potentiellement liberticide d’Eric Ciotti


19 janvier 2026

Jean-Philippe Feldman


Dans un entretien au Journal du Dimanche, Eric Ciotti confirme qu’il va prochainement déposer une proposition de loi constitutionnelle sur le « droit à la sécurité ». Selon lui, il existerait « deux principes simples : la sécurité prime tout et l’État a le droit, et même le devoir, d’éloigner de son territoire tout étranger qui menace nos compatriotes » et ce, avec un maintien en rétention tant que l’éloignement n’est pas effectif.

On serait donc d’abord tenté d’approuver,  avec enthousiasme même, le fait de consacrer constitutionnellement un « droit à la sécurité ». Notre propos sera de démontrer que ce serait pourtant une grave erreur, la proposition étant inutile et potentiellement liberticide.

« Droits à » et « droits de »

D’abord, l’expression « droit à », en matière juridique, appelle un commentaire. Les libéraux distinguent les « droits de », les vrais droits de l’homme, ceux qui sont attachés par nature à l’individu humain, et les « droits à », les faux droits de l’homme, qui constituent des créances sur l’État. Un exemple simple permettra de le comprendre : tout homme a le droit de travailler, notamment de choisir librement sa profession et d’exercer ses talents ; en revanche, il n’a nullement « droit au travail », en ce sens que l’État, cette grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde, selon la formule de Frédéric Bastiat, aurait l’obligation de lui en fournir un.

Ce n’est pas parce que la gauche est d’une inventivité à toute épreuve en la matière, du « droit à un jardin potager près de chez soi » au « droit à la chirurgie esthétique », que la droite doit la copier.

L’Etat est précisément là pour ça

Ensuite, il n’y a pas de sens à consacrer un « droit à la sécurité » au profit des citoyens, alors que l’on sait depuis la fin du XVIIe siècle et John Locke que l’État a justement été créé pour assurer la sécurité (c’était aussi l’opinion de Thomas Hobbes) et que, s’il ne l’assure pas, il doit être remplacé par une structure plus efficace (contrairement à la pensée de Hobbes qui refusait tout droit de résistance collectif).

La sécurité, déjà consacrée législativement et constitutionnellement

Enfin, quel est l’intérêt de consacrer constitutionnellement un « droit à la sécurité », alors même que la sécurité est déjà consacrée législativement et… constitutionnellement ? En effet, l’article L111-1 du code de la sécurité intérieure dispose depuis 2012 que « la sécurité est un droit fondamental et l’une des conditions de l’exercice des libertés individuelles et collectives », et que « l’État a le devoir d’assurer la sécurité ». Quant au Conseil constitutionnel, en l’absence de mention expresse du terme dans la Déclaration de 1789, qui parle de la sûreté comme l’un des droits naturels et imprescriptibles, il rappelle,  dans sa décision n° 82-141 DC du 27 juillet 1982, que toute réglementation nécessaire à la sauvegarde de l’ordre public ne doit pas excéder ce qui est nécessaire à garantir l’exercice d’une liberté.

La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales dispose dans son article 5 que « toute personne a droit à la liberté et à la sûreté ». Mais, comme le Conseil constitutionnel, la Cour européenne des droits de l’homme (qui n’est pas la tasse de thé d’Eric Ciotti, ni toujours la nôtre…), aux termes de sa jurisprudence, oblige les Etats à protéger leurs citoyens contre les atteintes graves et ce, avec possibilité de restreindre certains droits afin de garantir la sécurité publique.

Cela signifie donc que, tant au niveau interne qu’au niveau européen, les cours ont « découvert » l’existence, suivant les cas constitutionnelle ou conventionnelle, de la sécurité, alors que les textes ne parlaient que de la sûreté. Originellement, en effet, la sûreté était comprise comme le fait d’être protégé contre l’arbitraire de l’État, mais une conception extensive de la sûreté, qui certes n’est pas partagée par tous les auteurs, a pu aboutir à l’idée qu’il appartenait à la puissance publique de faire régner la sécurité. Quoi qu’il en soit, le concept de sécurité a été employé pour signifier quelque chose de juridiquement différent.

Sécurité et immigration

On comprend bien où veut en venir le président de l’UDR : lutter (enfin) de manière efficace contre l’immigration et, tout particulièrement, bouter hors de nos frontières les délinquants étrangers. Cet objectif, légitime aux yeux de beaucoup, n’autorise pas pour autant l’inscription dans la Constitution d’un prétendu droit qui, sous prétexte d’assurer la sécurité, pourrait porter gravement atteinte aux libertés.

En ce sens, et contrairement aux propos inquiétants d’Eric Ciotti, « la sécurité de chaque citoyen » ne doit pas être un « droit fondamental d’essence supérieure » et elle ne doit pas « tout primer ». C’est la liberté qui prime bien évidemment dans un État de droit (expression peu en vogue auprès de beaucoup d’hommes de droite) et qui doit être conciliée avec la sécurité – une tâche délicate et inachevée depuis des siècles. Nous retournerons donc la formule ciottiste : la liberté est la première des sécurités.

https://contrepoints.org/peut-il-exister-un-droit-a-la-securite-une-proposition-inutile-et-potentiellement-liberticide-deric-ciotti/


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3 -Cyberattaque contre une plateforme d’échanges de documents entre services publics, la CAF concernée par une fuite de 160 000 documents


M. A.

 le 19 janvier 2026 - 16:39


Un piratage de plus contre un service public français. Et pas des moindres. La Direction interministérielle du numérique, un service du Premier ministre placé sous l’autorité du ministre de la Transformation et de la Fonction publique, a annoncé que la plateforme HubEE a subi le 09 janvier dernier une cyberattaque. Environ 160 000 documents, dont certains contenant des informations personnelles, ont fuité, annonce-t-on.

Début décembre, une intrusion informatique a touché les serveurs de messagerie et applicatifs métiers du ministère de l’Intérieur, permettant l’accès à des fichiers sensibles dont le Traitement des antécédents judiciaires (TAJ) et le Fichier des personnes recherchées (FPR). Le ministre Laurent Nuñez a qualifié l’incident de “très grave”, confirmant que” des fichiers importants, dont le traitement des antécédents judiciaires, ont été consultés”. Deux enquêtes ont été ouvertes par le Parquet national financier et la DGSI, avant l’interpellation d’un hacker français de 22 ans, mis en examen et écroué.

La CAF parmi les administrations touchées

Au même moment, le système Pass’Sport du ministère des Sports subissait une compromission entraînant la fuite de millions de données concernant 3.5 millions de foyers. Le ministère et la CAF ont confirmé l’absence de brèche sur les cœurs SI, pointant une vulnérabilité sur le portail d’inscription. Une plainte a été déposée et la CNIL notifiée pour évaluer les risques d’usurpation d’identité.

À la veille de Noël, c’est au tour de La Poste de subir une cyberattaque massive, “d’une ampleur inédite”, de type DDoS et cette fois-ci, il ne s’agit pas que d’une fuite de données mais d’une paralysie de ses services numériques (suivi colis, La Banque Postale, Digiposte) et perturbant les livraisons festives. Revendiquée par des hackers "prorusses", l’opération mobilise DGSI et gendarmerie sans fuite de données ni arrestations connues. La cyberattaque s’est atténuée les 23-24 décembre et le ministre Roland Lescure a confirmé l’absence d’exfiltration et la priorité donnée à la reprise des services en fin d’année. La Poste a de nouveau été ciblée le 1ᵉʳ janvier.

Le même jour, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a fait l’objet, via un prestataire, d’un piratage avec la fuite de données sensibles sur des milliers de signataires du Contrat d’Intégration Républicaine (CIR) comme des noms, des motifs de séjour et des contacts. L’OFII a minimisé l’impact à  “moins de 1 000 personnes” dans son communiqué du 4 janvier, confirmant une publication sur des forums. 

Vendredi, la Direction interministérielle du numérique (Dinum) a annoncé un nouveau piratage. Cette fois-ci, c’est la plateforme HubEE, développée pour centraliser les données déposées en ligne par des citoyens durant leurs démarches administratives et sécuriser leurs échanges avec les autorités, qui a été ciblée le 09 janvier dernier. 

Selon la Dinum, les pirates ont réussi à exfiltrer environ 160 000 documents, dont certains contenant des données personnelles. Parmi les administrations concernées figurent la direction de l’information légale et administrative, la direction générale de la cohésion sociale, la Direction générale de la santé et surtout, la Caisse nationale des allocations familiales. 

Une hygiène numérique “défaillante”

L’intrusion sur la plateforme HubEE, poursuit la même source, a été détectée le 9 janvier. “Des mesures conservatoires ont immédiatement été mises en place pour bloquer l’attaquant et renforcer les mécanismes d’authentification et de surveillance des flux”. Le service a été pleinement rétabli le 12 janvier.

La Dinum, qui dit avoir alerté la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) affirme qu’à ce jour, “les données exfiltrées n’ont pas été publiées”. L'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Informations (Anssi), le Premier ministre et la police judiciaire ont également été informés. 

Pour les experts, cette multiplication des cyberattaques, et leurs réussites notamment en ce qui concerne les services publics français, se nourrissent de nombreux facteurs. Cette hausse des attaques de type DDoS, phishing et ransomwares, est attribuée à l’usage de l’IA ainsi qu’au contexte géopolitique tendu, notamment en Europe, avec la guerre en Ukraine.

Toutefois, leur efficacité s’explique surtout, selon des observateurs, par des erreurs humaines récurrentes et une hygiène numérique “défaillante” comme le déplorait Laurent Nunez comme une incapacité à détecter un phishing, des mots de passe ne respectant pas les règles de complexité, l’absence de double authentification ou des SI fragiles. 

https://www.francesoir.fr/science-tech/cyberattaque-contre-une-plateforme-d-echanges-de-documents-entre-services-publics-la


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4 -Aucune réaction contre le vote du plan climat qui détruira la France et personne ne bouge ! Aubry, Glucksmann et tous les macroniens unis pour le pire


 le 19 janvier 2026

  par pgibertie


un coût exorbitant (estimations à 21 000 milliards € pour l’UE) pour un impact climatique minime (0,02 °C selon certains calculs), une « dérive de la raison » et un risque de désindustrialisation.

La loi Climat de l’UE établit pour le continent un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), intitulé “net zéro 2050”. À cette date, nos émissions de GES brutes doivent être inférieures ou égales à l’absorption de gaz carbonique par les “puits de carbone naturels” de l’Union Européenne: forêts, cultures, échanges avec les sols, etc. Pour simplifier, cela veut dire qu’en gros, chaque habitant de l’UE ne devrait pas, dès lors, émettre plus d’une tonne de GES (en équivalent gaz carbonique) par an, contre environ 7 aujourd’hui.

Mais non contente de fixer cet objectif en termes de résultat, elle impose des étapes intermédiaires: 55 % de réduction des émissions nettes de GES (par rapport à celles de 1990) en 2030, et donc, tout récemment, elle a ajouté une étape intermédiaire sous la forme d’un amendement imposant une réduction de 90% de ces émissions à l’horizon 2040, approuvée par le conseil des ministres de l’environnement au mois de novembre 2025.

Et comme pour arriver à ce résultat au plan européen, tous les États membres doivent avancer de façon coordonnée, l’UE ajoute à ces objectifs de résultat des obligations de moyens: conversion de la production d’électricité vers les énergies renouvelables, conversion des industries à des procédés de fabrication n’utilisant pas d’énergies fossiles (métallurgie, ciment, engrais, verrerie, exploitations agricoles, etc.), électrification des principales consommations des ménages (transports, chauffage, etc.). Après l’adoption par le conseil, l’amendement “climat 2040” devra être ratifié par le parlement et par le conseil et ainsi entrer en vigueur au premier semestre 2026. Cette loi ayant le statut de règlement européen, elle ne nécessitera pas de transposition formelle par les États membres, mais ceux-ci devront voter les lois domestiques nécessaires pour satisfaire les objectifs de la loi européenne.

Février 2024 : La Commission européenne publie une recommandation préliminaire pour une réduction nette des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 90 % d’ici 2040 (par rapport à 1990).

Juillet 2025 : La Commission présente officiellement sa proposition d’amendement à la loi climatique, confirmant cet objectif de -90 % net des émissions GES d’ici 2040. Cela s’inscrit dans le cadre du Pacte vert européen (Green Deal), du plan pour une industrie propre et des besoins de prévisibilité pour les investisseurs. La proposition inclut des flexibilités (crédits carbone internationaux limités, renforcement des puits de carbone, prise en compte de la compétitivité industrielle et des prix de l’énergie).

Novembre 2025 : Le Parlement européen vote sur cet objectif (dans le cadre d’un trilogue avec le Conseil). Des débats portent sur le plafond des crédits internationaux (proposé à 3 % par la Commission, relevé à 5 % par la commission ENVI du Parlement). L’objectif de -90 % est maintenu comme ambition minimale, aligné sur les recommandations scientifiques (GIEC, Conseil consultatif européen sur le climat), mais critiqué par certains comme insuffisant (certains experts visaient 90-95 % brut).

Octobre-Décembre 2025 : Accord politique provisoire entre Parlement et Conseil sur la réduction de 90 % des émissions nettes d’ici 2040. Le texte entre en vigueur après approbation finale et publication au Journal officiel de l’UE.

l’amendement crée un cadre très rigide avec peu de « recul possible » une fois entériné, car il passe d’une ambition politique à une obligation légale supranationale. C’est précisément ce que critiquent ceux qui y voient une « prison climatique » pour l’industrie et l’économie française (déjà parmi les plus décarbonées d’Europe grâce au nucléaire). Si la France (ou un groupe d’États) changeait radicalement de position post-adoption, le seul levier réel serait politique : pression pour une renégociation globale ou non-respect sélectif (avec risques de sanctions UE). Mais pour l’instant, le train est lancé, et les débats se concentrent sur les « comment » plutôt que sur le « si ». Si c’est bien cette irréversibilité qui vous préoccupe, elle est au cœur des oppositions actuelles !

Les députés européens adoptent un plan climat qui tuera toute activité économique en France; Aubry, Glucksmann et tous les macroniens plus escrologistes que les verts

Publié le 11 janvier 2026 par pgibertie

Le Parlement souhaite fixer l’objectif de réduction des émissions à 90 % d’ici 2040 par rapport aux niveaux de 1990 afin de parvenir à la neutralité climatique de l’UE d’ici 2050. Jeudi, le Parlement a adopté sa position sur la … Lire la suite →

https://pgibertie.com/2026/01/19/aucune-reaction-contre-le-vote-du-plan-climat-qui-detruira-la-france-et-personne-ne-bouge-aubry-glucksmann-et-tous-les-macroniens-unis-pour-le-pire/


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5 - (...) Pour simplifier, cela veut dire qu’en gros, chaque habitant de l’UE ne devrait pas, dès lors, émettre plus d’une tonne de GES (en équivalent gaz carbonique) par an, contre environ 7 aujourd’hui.(...)  

Un volcan en activité émet, en moyenne, 1,3 million de t de gaz carbonique par an, soit au total sur terre, 300 millions de t/an. Les émissions de l’Etna, en Sicile, sont particulièrement importantes avec 25 millions de t/an, celles de la caldera de Yellowstone, aux États-Unis, de 16 millions de t/an.

Lors de la catastrophe du lac Lwi, à Nyos, au Cameroun, du 21 août 1986 qui a fait 1 746 victimes, une vague de gaz, haute de 50 m, a parcouru plus de 25 km. Au total il s’est dégagé du lac 1,24 million de t de gaz carbonique. Après la catastrophe il restait environ 250 millions de m³  de gaz carbonique dans le lac. Le gaz carbonique s’y accumule au rythme de 5 millions de m³ /an et s'y est dissout. 

TOUT les gaz DEPUIS TOUJOURS se recyclent immédiatement sans quoi la vie sur Terre ne serait jamais apparue. Le gaz carbonique est un gaz froid, il est le plus lourd de tous (1,8 gr./litre, air ambiant 1,2 gr/l., Oxygène 1,4 gr./l.). Il est au sol et se détruit (N'EXISTE PLUS) à une température supérieure à 30,9 °C). Comprendre que notre organisme est à 37°C ! D'où l'impossibilité d'en émettre !


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6 -ALERTE: La police frappe maintenant aux portes des Américains pour ce qu'ils publient en ligne | Daily Pulse

C'est comme ça que ça commence. Et tout a été pris à la caméra.


Le Renard Vigilant

20 Jan 2026


Regardez l'épisode complet

- voir clips de Maria sur site -

STORY #1 - La police vient de se présenter à la porte d'entrée d'une femme parce qu'elle a critiqué son maire sur Facebook.

Cela ne s’est pas produit en Chine ou au Canada. C'est arrivé en Floride. Pour un Américain. Et tout a été pris à la caméra.

La vidéo virale montre des agents confrontant une femme à Miami Beach à propos d'un post accusant le maire Steven Meiner d'hypocrisie sur les questions palestiniennes et LGBTQ. La femme a invoqué ses droits au premier amendement. Les agents ont admis que le poste n’était pas illégal, mais ont affirmé qu’ils effectuaient une «évaluation de la sécurité» au cas où quelqu’un d’autre verrait le poste et se serait «agité».

Non pas parce qu’une loi a été enfreinte, parce que le gouvernement n’a pas aimé ce qu’elle a dit.

Une autre vidéo du Texas montre la même chose. C'est ainsi qu'il a commencé au Royaume-Uni, où 12.000 personnes ont été arrêtées pour un discours l'année dernière. Maintenant, il rampe ici, dans les états rouges.

La liberté d'expression est en train de mourir à la vue de tous. Et l’administration de la « liberté d’expression » est introuvable.

Si la police peut frapper à votre porte au-dessus d’un mème, d’un commentaire ou d’une opinion politique, elle n’a pas besoin d’une loi pour vous faire taire – juste un sentiment que ce que vous avez dit pourrait contrarier quelqu’un.

Regardez les images et partagez-les avec votre réseau avant que cela ne devienne la nouvelle normalité.

Ne manquez pas le rapport complet de Maria.

#ad: L’état de surveillance est déjà là, mais il est encore temps de se retirer.

Les gouvernements, les banques et la Big Tech resserrent le net. Identifiants numériques, scans biométriques, balayage de messages en temps réel – rien de tout cela n’est plus une théorie. C’est pourquoi Privacy Academy organise un webinaire gratuit le 28 janvier à 19h00 Central pour vous aider à riposter.

STORY #2 - Le gouvernement américain utilise maintenant un logiciel pour prédire qui vous êtes, où vous vivez et quand vous serez à la maison.

Ce n’est pas de la science-fiction. Les agents de l’ICE déploient la technologie de « pré-criminalité » de Palantir pour cartographier des quartiers entiers, attribuer des « scores de confiance » aux foyers et déterminer où mightpourraient se trouver des immigrants illégaux – en utilisant des données privées d’agences comme HHS et l’IRS.

L’outil, appelé Elite, ne se contente pas de localiser les cibles. Il construit des dossiers, suit les modèles et calcule les chances que quelqu'un soit à la maison en temps réel. Mais ça ne s’arrête pas à la frontière. Ce même système est déjà branché sur des données sur des millions d'Américains respectueux de la loi.

Un représentant de la défense pénale nationale a averti que les agents utilisant Palantir peuvent instantanément tirer votre solde bancaire, vos transactions en espèces et votre historique de plaque d'immatriculation - directement depuis leur voiture de patrouille. Vous ne saurez jamais que vous êtes suivi. Et si vous êtes signalé ? Ils n’auront pas besoin d’un mandat. Juste une « supposition algorithmique ».

Si l’histoire est un guide, cela ne s’arrête pas aux immigrants illégaux. Que se passe-t-il lorsque le système allume des gens comme vous – sans mandat, sans avertissement, et sans aucun moyen de vous désinscrire ?

Regardez le rapport complet de Maria.

STORY #3 - L'Allemagne vient de retourner l'interrupteur de mise à mort sur les voitures Lexus, désactivant le départ à distance en plein hiver.

Parce que réchauffer votre propre véhicule avant le travail ? C’est maintenant « une pollution inutile ».

Sans avertissement, l'Allemagne a ordonné à Lexus d'arrêter à distance la fonction de démarrage à distance sur les véhicules à combustion, laissant plus de 100.000 conducteurs bloqués dans des températures glaciales. Un représentant de Toyota a confirmé cette décision, la qualifiant de « conformité ». Mais le respect de quoi ? C’est le nouvel autoritarisme climatique – où votre capacité à chauffer votre propre voiture est révoquée pendant la nuit avec une mise à jour de l’application.

Le Forum économique mondial l’a dit clairement: «Vous ne posséderez rien.» Et maintenant, cela se produit – louer des caractéristiques, louer de la chaleur, louer la liberté. Le prétexte est le climat. Le véritable objectif est le contrôle. Et les véhicules électriques ? Ils sont encore plus faciles à fermer.

Aujourd'hui, c'est votre voiture. Demain c’est votre frigo, votre chaleur, votre compte en banque. Un « mauvais » post et l’IA de Palantir pourraient décider que vous ne méritez plus d’accès.

La solution ? Débranche-toi maintenant. Dites non aux voitures intelligentes. Dites non à rien d'intelligent. Parce que si vous ne contrôlez pas l’interrupteur ON, quelqu’un d’autre le fait.

Ne manquez pas le rapport complet de Maria.

https://www.vigilantfox.com/p/alert-police-are-now-knocking-on?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=185116793&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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7 - Renault passe des Clio aux drones kamikazes, un virage à un milliard d'euros et quelques grincements de dents


G.L.

le 20 janvier 2026 - 10:02


Renault a confirmé lundi soir à l'AFP que « la démarche se concrétisait » pour créer une filière française de fabrication de drones militaires, « avec un projet en partenariat avec Turgis Gaillard », après une information de presse sur ce futur contrat et le choix de deux usines françaises. Le magazine Usine Nouvelle a écrit ce lundi que Renault allait fabriquer des drones militaires dans ses usines du Mans et de Cléon, en collaboration avec l'entreprise de défense Turgis & Gaillard, un contrat potentiel d’un milliard d’euros sur dix ans.

Un vrai conte de fées industriel ! Des chaînes qui débitaient des Zoé et des Captur, demain assembleront des Chorus, charmantes munitions téléopérées à longue portée – en gros, des drones kamikazes low-cost made in France, gentiment inspirés des Shahed iraniens, mais à la marque du losange. Un milliard d’euros sur dix ans, le tout piloté par la DGA. On comprend que l’État actionnaire applaudisse des deux mains. Et Renault devient champion de la diversification... Quand l’électrique patine et que les ventes toussent au point que même l'État n'y croit plus, alors rien de tel qu’un petit contrat défense pour relancer la machine. Faire dans le létal, ça va surement être réjouissant pour l'O.S. qui boulonnait des pots d'échappement.

Mais revenons en juin dernier. Sébastien Lecornu, encore ministre des Armées à l’époque, claironne fièrement qu’une « grande entreprise produisant des voitures françaises » va s’associer à une PME de défense pour installer des lignes de production de drones directement en Ukraine, à quelques dizaines de kilomètres du front. FranceInfo pointe Renault du doigt. Le groupe confirme poliment avoir été contacté, mais qu'« aucune décision n’est prise ».

L’été passe, les salariés s’énervent, « On a signé pour des bagnoles, pas pour des bombes volantes », les syndicats grognent et l’idée d’usine en Ukraine prend l'eau. Trop risqué ? Trop politiquement incorrect ? Trop compliqué logistiquement ? Alors le projet mute subtilement, exit la production sur le sol ukrainien, et bonjour la filière nationale, mais pour l’armée française cette fois. Le Chorus devient le nouveau chouchou de la DGA, et Renault se retrouve à bricoler des "loitering munitions" comme on dit dans le jargon, dans ses usines normandes et sarthoises.

Donc, après quelques mois de communication un peu floue à la sauce syndicaliste remonté, un petit contrat franco-français vient finalement combler notre retard dans le domaine des drones low-cost. Si Renault n’a jamais vraiment nié les contacts initiaux, en bougonnant tout de même un petit peu, là il n'est pas question de cracher sur un bon milliard d’euros. Et puis, produire des drones pour l’armée française au chaud dans la Sarthe, c’est quand même plus confortable que d'être à la portée des "HIMARS" russes par les temps qui courent.

https://www.francesoir.fr/societe-economie/renault-passe-des-clio-aux-drones-kamikazes-un-virage-un-milliard-d-euros-et


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8 -On attend avec ravissement l'arrivée de l'EMP !


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9 -Les escrologistes vous expliquent que le réchauffement climatique est source de violence pour les femmes, ce qui est contredit par les faits


 le 20 janvier 2026

  par pgibertie

  

les données internationales et européennes confirment bien que les violences faites aux femmes ne sont pas corrélées positivement à la chaleur du climat – au contraire, les régions les plus froides d’Europe affichent souvent les taux les plus élevés rapportés.Les enquêtes les plus fiables (comme l’EU Gender-based Violence Survey de l’Agence des droits fondamentaux de l’UE, Eurostat, FRA et EIGE, ou les données sur les homicides sexistes/fémicides) montrent que :

    Les pays nordiques (Finlande, Suède, Danemark) et parfois les pays baltes (Lettonie, Lituanie, Estonie) se retrouvent systématiquement en tête pour les prévalences déclarées de violences physiques, sexuelles ou conjugales.

    Par exemple :

        Finlande : souvent autour de 47-57 % des femmes ayant subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie (l’un des taux les plus élevés de l’UE pour les violences non conjugales ou globales).

        Suède : environ 46-52 %.

        Danemark : autour de 47-52 %.

        Lettonie : très haut pour les fémicides (souvent le plus élevé de l’UE, autour de 17 femmes tuées par million d’habitants en 2022-2023), et élevé pour d’autres formes de violences.

https://pgibertie.com/2026/01/20/les-escrologistes-vous-expliquent-que-le-rechauffement-climatique-est-source-de-violence-pour-les-femmes-ce-qui-est-contredit-par-les-faits/


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10 -Les patrons ne croient plus la parole du gouvernement


France-Soir avec AFP

 le 19 janvier 2026 - 20:13


Les entreprises, qui supporteront en partie les frais des concessions accordées par Sébastien Lecornu au PS pour éviter la censure du budget, se disent excédées par les revirements du gouvernement les concernant, et inquiètes de l'avenir économique du pays.

Plutôt qu'un commentaire, le président du Medef, Patrick Martin, a posté dimanche sur X une photographie du livre "Bocuse" de Gautier Battistella, retraçant l'histoire du célèbre chef étoilé, décédé en 2018.

"Ça, c'était de la grande cuisine, celle qui plaçait la France en haut du podium mondial! Pas celle, politicienne, qui pour flatter l'opinion accable les entreprises et va tous nous reléguer dans les profondeurs du classement : pouvoir d'achat, innovation, compétitivité", a lancé le leader patronal.

Le retour de la surtaxe d'impôt sur les sociétés (IS) pour les grandes entreprises - les ETI, entreprises de taille intermédiaire, seront cette fois épargnées - pour un montant d'environ 8 milliards d'euros, exaspère particulièrement.

En effet, il avait été promis aux entreprises que cet impôt, initié dans le budget 2025, qui touche notamment le luxe et les banques, ne serait pas reconduit.

Il n'est même pas garanti que ce sera la dernière fois. Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, le 10 janvier sur France Inter, s'était montré favorable à ce qu'une telle mesure perdure "tant que le déficit public n'est pas revenu sous 3 %" du PIB. Or il n'est pas prévu que cette situation se produise avant 2029.

Quant à la baisse progressive de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises), impôt de production dont les gouvernements successifs promettent depuis 2022 l'éradication d'ici 2027, elle ne baissera pas cette année, contrairement aux engagements du budget initial.

Même si les entreprises adhérentes de la CPME, deuxième organisation patronale, ne sont pas concernées directement par la surtaxe d'IS, "on sait bien qu'il y aura des répercussions sur les sous-traitants" PME, déclaré à l'AFP son président, Amir Reza-Tofighi.

Surtout, ces revirements sont "un signal terrible pour la parole politique : ça veut dire qu'elle n'a plus aucune valeur", ajoute-t-il.

Même si la CPME appellera en définitive à ce que "le budget soit validé", "c'est un budget de renoncement", insiste-t-il.

"Budget de renoncement", déclare aussi à l'AFP Olivier Schiller, président de Septodont (matériel dentaire), vice-président du Mouvement des ETI et membre du collectif de patrons créé en novembre, "Trop c'est trop".

Selon lui, "la politique mise en œuvre aujourd'hui est à rebours" de la politique de l'offre et "génère à la fois la colère et un profond sentiment d'attentisme chez les chefs d’entreprises".

L'Afep (Association française des entreprises privées), lobby puissant autant que discret, ne commentait pas les mesures, lundi.

Néanmoins, un représentant des grandes entreprises, proche de cette association, jugeait également auprès de l'AFP que le maintien de la surtaxe d'IS "constitue une rupture de la parole donnée qui détruit la confiance".

"Seize milliards d'euros en moins dans l'économie en deux ans, c'est autant qui ne se diffuseront pas vers les sous-traitants, ne soutiendront pas la dynamique salariale et ne financeront pas l’innovation et l'investissement productif en France", estimait-il.

À un moment, ajoutait ce représentant, où "la période de tension géopolitique et d’affrontements commerciaux, technologiques et armés que nous traversons" nécessite, pour "réduire nos dépendances, un effort historique de production, d’innovation et de compétitivité".

"On ne grandit pas un pays en attaquant ses champions", estimait-il encore, concluant par un avertissement : "les décisions d'implantation et d'allocation de capital (des entreprises, NDLR) se prennent maintenant pour les cinq prochaines années. Elles se prendront ailleurs".

Président de l'U2P (entreprises de proximité), troisième organisation patronale, Michel Picon a souligné que le budget "préserve les petites entreprises".

"Mais la lourde addition des grandes entreprises ne nous réjouit pas car cela pèsera sur leurs investissements, sur l'emploi", a-t-il noté.

https://www.francesoir.fr/politique-france/les-patrons-ne-croient-plus-la-parole-du-gouvernement


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