lundi 19 janvier 2026

Des experts réclament la suppression immédiate de la vaccination obligatoire contre la rougeole

 


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2 -Des experts réclament la suppression immédiate de la vaccination obligatoire contre la rougeole
  

15.01.2026 
 www.kla.tv/40042
 

La « loi sur la protection contre la rougeole » remise en question – les experts réclament son abrogation immédiate
Dans de nombreux pays du monde, la vaccination contre la rougeole est obligatoire pour les enfants. Ils doivent présenter un certificat de vaccination contre la rougeole à leur entrée à l'école ou au jardin d'enfants. L'État fait croire aux parents que la vaccination contre la rougeole est utile et protectrice pour leur enfant. Ce qu'on ne dit pas, c'est qu'une vaccination est un acte médical qui peut tout à fait entraîner des dommages ! Ceux-ci peuvent être provoqués par la substance active elle-même ou par les agents chimiques contenus dans tout vaccin pour renforcer la réaction vaccinale. De même, il n'existe à ce jour pratiquement aucune étude comparative montrant que les enfants vaccinés sont en meilleure santé que les enfants non vaccinés ! Les quelques études qui existent montrent même le contraire.
C'est pourquoi la Société des médecins et des scientifiques pour la santé, la liberté et la démocratie (en abrégé MWGFD) a créé un groupe de travail [https://masernschutzgesetz.mwgfd.org/] qui s'oppose à l'obligation vaccinale contre la rougeole et à la loi sur la protection contre la rougeole existant à cet effet en Allemagne.
Écoutez maintenant un résumé du symposium de presse du MWGFD du 15 novembre 2025 avec les principaux arguments contre une vaccination obligatoire contre la rougeole en Allemagne et aussi dans le monde.

Dr. Ronald Weikl

"Et d'ailleurs, en Europe, d'autres pays sont concernés par des obligations vaccinales, dont certaines vont au-delà de l'obligation vaccinale contre la rougeole - par exemple l'Italie, la France, la Slovénie, la Croatie, la République tchèque, la Hongrie, la Slovaquie, la Bulgarie, la Lettonie, la Pologne. Et j'interpelle aussi ces pays - je pense que nous serons peut-être retransmis dans ces pays par Kla.TV Car dans ces pays aussi, il existe un droit fondamental à l'intégrité physique. Autrement dit, partout où il y a des obligations vaccinales, le droit fondamental à l'intégrité physique et même les droits parentaux sont bafoués. Nous ne pouvons pas accepter cela. Créons un mouvement européen commun ! J'invite tout le monde à se joindre à nous !"
Quatre heures d'expertise hautement compétente réduites à 40 minutes. Regardez maintenant le résumé Kla.TV du symposium du MWGFD.

Dr. Ronald Weikl
Gynécologue, médecin généraliste, naturopathe, vice-président du MWGFD e.V.

"Bienvenue à notre conférence de presse ayant pour thème : La "loi sur la protection contre la rougeole" au banc d'essai. [...] La vaccination que nous ciblons aujourd'hui correspond encore à l'ancienne classe de vaccins, où l'on injecte une certaine quantité d'un antigène, dans le cas de la rougeole un virus atténué, ainsi que d'autres substances d'accompagnement douteuses. Bien qu'ici aussi, nous ne puissions pas savoir exactement combien de temps et où ce virus atténué agit dans le corps. En fait, trois, voire quatre types de virus sont injectés ensemble dans le cadre de cette vaccination ROR, car le vaccin contre la rougeole n'est plus disponible en Allemagne et en Europe sous forme de vaccin unique, mais uniquement en combinaison de trois vaccins, avec les oreillons et la rubéole, ou en combinaison de quatre vaccins avec la varicelle. Il est à noter que ces vaccins traditionnels, qui, comme nous allons vous le montrer, sont loin d'être inoffensifs ou sans effets secondaires, seront prochainement remplacés, à l'instigation de l'OMS, par cette technologie moderne, par cette nouvelle technologie ARNm, telle qu'elle a été utilisée pour les vaccins Covid. Et cela aussi, il faut bien sûr l'éviter avec force. [...]

Passons maintenant au contexte de notre projet d'aujourd'hui. En novembre 2019, juste avant la pandémie de Covid, le Bundestag allemand, sous la houlette du ministre de la Santé Jens Spahn, a voté une loi qui est entrée en vigueur en mars 2020. Cette loi dite de protection contre la rougeole implique de facto une obligation vaccinale contre la rougeole pour tous les enfants dès leur premier anniversaire s'ils sont accueillis dans des crèches, des jardins d'enfants ou des écoles et pour toutes les personnes nées après 1970 si elles souhaitent travailler dans des collectivités ou des établissements médicaux. Selon les recommandations de la STIKO [...], la rougeole doit être administrée deux fois, c'est-à-dire chez les enfants de 11 et 15 mois, et en cas d'absence d'immunité, elle (la vaccination) doit être faite à nouveau lorsque l'enfant grandit. Chaque année, une classe d'âge est donc touchée - en Allemagne, ça représente tout de même 650 000 à 700 000 parents avec leurs jeunes enfants - et, accessoirement, ça rapporte aussi chaque année aux groupes pharmaceutiques des bénéfices de plusieurs millions.

Et bien que cette loi s'accompagne de graves violations de droits fondamentaux importants, comme par exemple le droit à l'intégrité physique ancré dans l'article 2 de la Loi fondamentale, ou le droit des parents défini dans l'article 6, cette loi a même été confirmée comme prétendument conforme à la Constitution en juillet 2022 par la très discutable décision dite Kita de la Cour constitutionnelle fédérale. La loi sur la protection contre la rougeole est donc naturellement aussi un bon modèle pour d'autres obligations vaccinales éventuellement envisagées, un scénario qui pourrait également devenir rapidement réalité suite aux agissements actuels de l'OMS. Et, pour en parler tout de suite, c'est sans doute aussi la raison pour laquelle le Conseil fédéral l'a examiné si rapidement fin 2019, parce qu'on voulait déjà avoir un projet de loi pour une loi générale prévue sur la vaccination Covid, en sachant que la "plandémie" allait bientôt arriver.

Et si, Dieu merci, cette loi avec l'obligation vaccinale n'a pas trouvé de majorité parmi les parlementaires lors du vote d'avril 2022, je pense que nous pouvons aussi remercier en partie les efforts du MWGFD. [...] En examinant aussi bien l'exposé des motifs de la loi sur la protection contre la rougeole que cet exposé des motifs de la décision de la Cour constitutionnelle fédérale sur les crèches, on constate déjà qu'on part de plusieurs hypothèses et affirmations médicalement et scientifiquement indéfendables, qui ont été avancées comme arguments en faveur d'une vaccination obligatoire prétendue nécessaire. C'est pourquoi le MWGFD a jugé nécessaire de créer ce groupe de travail, qui se présente aujourd'hui à vous. [...]

Notre objectif est que cette obligation vaccinale soit levée le plus rapidement possible. Et pour cela, nous avons rédigé une lettre d'information détaillée avec tous les faits importants concernant la maladie infantile qu'est la rougeole, la vaccination contre la rougeole, [https://masernschutzgesetz.mwgfd. org/downloads/] avec tous les faits importants et les sources scientifiques à ce sujet. Et ce matin, nous avons envoyé cette lettre à nos collaborateurs, à tous les parlementaires du Bundestag et des parlements régionaux par e-mail, à certains groupes également par courrier, et également aux juges de la Cour constitutionnelle fédérale, afin d'étayer par des arguments les recours constitutionnels qui y sont déposés. [...]
Mais maintenant, j'ai le plaisir de vous annoncer la première contribution d'un conférencier, le professeur Sucharit Bhakdi, président d'honneur du MWGFD."

Prof. Sucharit Bhakdi
Spécialiste en microbiologie et en épidémiologie infectieuse, directeur depuis de nombreuses années de l'Institut de microbiologie médicale et d'hygiène de l'université de Mayence.

"Au début du vingtième siècle, les infections par la rougeole étaient tout à fait dangereuses. Les pneumonies bactériennes qui s'y greffaient étaient la cause principale des cas graves. Elles se répandaient comme une traînée de poudre, comme la peste au Moyen Âge, en particulier chez les personnes mal nourries et sous-alimentées qui vivaient à l'étroit et dans des conditions insalubres. L'amélioration des conditions de vie a entraîné une baisse rapide du nombre de victimes de la rougeole après la fin de la Première Guerre mondiale. Et avec l'introduction d'antibiotiques modernes pour traiter les infections bactériennes surajoutées, la rougeole a définitivement perdu son statut de maladie infectieuse dangereuse.

Conclusion : il n'est de fait plus nécessaire de vacciner contre la rougeole aujourd'hui. [...] La vaccination vivante contre la rougeole [Un vaccin dit vivant contient des virus atténués, capables de se reproduire, qui déclenchent une réponse immunitaire active] est-elle vraiment sans danger, comme l'assurent les experts, les politiques de santé et les médias de masse ? Mesdames et Messieurs, savez-vous que l'introduction d'une substance étrangère dans les profondeurs de votre corps ne peut jamais se faire sans risques ? C'est encore plus vrai pour l'introduction de gènes étrangers fonctionnels. [...] Savez-vous que rien n'est vraiment connu ? Rien sur les nombreux organes, y compris le cerveau, dans lesquels se produit la multiplication des virus ? Rien sur la durée de la multiplication et bien sûr rien sur les conséquences possibles ?"

Prof. Paul Cullen
Spécialiste de laboratoire, spécialiste en médecine interne avec une qualification supplémentaire en maladies infectieuses, biologiste moléculaire et considérations médico-éthiques et sociétales relatives à l'obligation vaccinale contre la rougeole.
"Mon exposé ne porte pas tant sur l'obligation vaccinale contre la rougeole, ni même sur les vaccinations en soi, il s'agit plutôt de savoir ce que nous pouvons tolérer, ce que nous devons tolérer en tant que patients et ce que nous ne pouvons pas tolérer. Et il s'agit vraiment des fondements de telles considérations éthiques et de leur signification dans la société. [...]
Le premier principe est celui du droit à l'intégrité physique. [...] Le patient a la souveraineté absolue sur son propre corps et sur son intégrité physique. J'ai appris en tant qu'étudiant en médecine qu'il n'est même pas permis de brosser les cheveux du patient s'il ne le souhaite pas. [...]
Le deuxième principe : [...] Le principe du consentement éclairé. Que signifie le consentement éclairé ? Le consentement éclairé, lorsqu'il est formulé en connaissance de cause, est une relation directe et personnelle entre le médecin et le patient. Le médecin doit informer oralement le patient des bénéfices, des risques et des effets secondaires. Il peut alors lui donner quelque chose, quelque chose d'écrit. Mais l'essentiel, c'est cette information orale, où le patient a aussi la possibilité de poser des questions et, en fait, si on lit la loi allemande, il a aussi le temps de réfléchir s'il est d'accord ou non. [...]

Et puis nous arrivons au troisième, [...] et c'est le principe clé : d'abord ne pas nuire ! [...] Ce que cela signifie, c'est que pour chaque patient qui se présente devant lui, le médecin doit être certain que ce traitement lui sera plus utile que nocif. [...] Cela signifie que celui qui est au centre, c'est le patient individuel, pas la société, pas la communauté. [...] Et le problème que nous avons maintenant, nous avons cette relation très, très intime, très fragile entre le médecin et le patient, et maintenant l'État vient s'interposer. [...]
L'obligation vaccinale contre la rougeole concerne donc, à mon avis du moins, des questions sociopolitiques et éthiques qui ne pourraient pas être plus fondamentales. [...] La première question est : Qui décide à propos de nos corps et du corps de nos enfants ? Est-ce nous qui décidons ou l'État ?
Le deuxième point est le suivant : Envers qui le médecin est-il redevable ? Le médecin est-il redevable envers ses patients - comme il se doit ? Ou est-il redevable envers l'État ? [...]
Troisièmement, si le médecin est le bras armé de l'État, où est la confiance ? Et qu'en est-il alors de la relation médecin-patient ? [...] Parce que si un médecin travaille dans un tel système, il faut se poser la question : Est-il encore médecin ? Ou est-il simplement un technicien médical mandaté par l'État ? - ce qui est tout à fait différent. [...]

Prof. a.D. Andreas Sönnichsen
Spécialiste en médecine interne et membre du MWGFD - La vaccination contre la rougeole est-elle contre-indiquée ?

"Et maintenant, regardons si une telle contre-indication à la vaccination contre la rougeole n'existe pas en fait pour tous les enfants en bonne santé en Allemagne. [...]
La contre-indication absolue serait maintenant, par exemple pour la vaccination contre la rougeole, un grave déficit immunitaire congénital, où on ne peut pas vacciner avec des virus vivants, car la personne tomberait alors gravement malade. Une contre-indication relative est un acte médical dont le dommage potentiel ou le risque potentiel est plus élevé que le bénéfice. [...]
Maintenant, nous allons voir si la vaccination contre la rougeole ne comporte pas une contre-indication relative. Et là, il faut simplement mettre en balance les avantages de la vaccination et les inconvénients de la vaccination.
Il n'y a pas eu de décès en 2023/24. Depuis le début de la déclaration obligatoire de la rougeole, 14 décès dus à la rougeole ont été déclarés en Allemagne. Nous ne savons pas non plus si les personnes sont mortes avec la rougeole ou de la rougeole.
[...] Les complications graves - on cite des chiffres allant de un sur mille à un sur dix mille - sont en fin de compte extrêmement rares. Il n'y en a pratiquement plus en Allemagne depuis des décennies. Cela signifie que le risque de subir des dommages liés à la rougeole est très gérable.
[...] Le risque de contracter la rougeole en Allemagne, si on le convertit en pourcentage, est de 0,0006%. Et le risque de souffrir d'une complication grave de la rougeole est de, oui, nous mettons encore trois zéros entre les deux, parce que c'est justement un sur mille environ. Et le risque sur la durée de vie, donc si on multiplie encore par 80, on est encore à 0,0005 %.
[...] Le risque de contracter la rougeole ou d'en mourir est négligeable. Il n'y a pas de situation d'urgence épidémique qui justifierait une restriction des droits fondamentaux. Et l'obligation vaccinale contre la rougeole n'est donc clairement pas compatible avec la loi fondamentale.

La vaccination contre la rougeole prévient-elle les décès ? Très douteux. Sucharit Bakhdi l'a déjà dit. Il s'agit maintenant de chiffres provenant des États-Unis. La mortalité due à la rougeole y était effectivement encore relativement élevée au début du 20e siècle. Mais elle avait pratiquement chuté pour atteindre presque zéro dans les années 1960. Et ce n'est qu'en 1963 aux États-Unis, en 1973 en Allemagne, que la vaccination a été introduite. La vaccination est donc vraiment arrivée trop tard dans ces cas-là. Elle ne pouvait même plus empêcher les décès, car les décès avaient déjà disparu.
La vaccination contre la rougeole est-elle nocive ? Il y a une revue Cochrane [revue systématique de la Collaboration Cochrane, basée sur un processus scientifique rigoureux et standardisé] à ce sujet. Et il est tout à fait clair que la vaccination comporte un potentiel de dommages.

Et les principaux effets secondaires sont la méningite aseptique [Inflammation des méninges dans laquelle aucun agent bactérien n'est détectable]. Sucharit Bhakdi l'a déjà dit. Ce sont des virus vivants, ils se répandent dans le corps, ils vont aussi dans le tissu nerveux, ils vont aussi dans le cerveau, ils se multiplient aussi. Ils ne font pas une maladie aussi apparente que la rougeole, le virus sauvage. Mais c'est un virus, il est injecté et se multiplie dans le corps et fait des dégâts. - par exemple dans le cerveau et les tissus nerveux. Il provoque des convulsions fébriles et de l'épilepsie. Il entraîne des maladies auto-immunes comme le PTI, un purpura thrombopénique idiopathique, un manque de plaquettes, où le système immunitaire détruit ses propres plaquettes et le purpura de Schönlein-Henoch, qui est une maladie vasculaire auto-immune. Il existe également des indices possibles de maladies inflammatoires de l'intestin - c'est-à-dire la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, les retards de développement chez l'enfant, la dermatite, l'eczéma, le diabète de type 1, les allergies, l'asthme, les troubles du spectre autistique.
Voici les déclarations faites à l'Institut Paul Ehrlich de 2001 à 2012. Il y a eu près de 1 700 déclarations de suspicion avec 5 300 réactions vaccinales, dont 1 300 déclarations de suspicion d'effets secondaires graves.

3,4 % des déclarations font état d'un dommage permanent et 0,9 % d'une issue fatale. Et le PEI lui-même considère qu'un lien de cause à effet est probable ou possible dans environ la moitié de ces cas déclarés.
La conclusion est très claire : le rapport bénéfice/dommage du point de vue de l'enfant individuel, et c'est de cela qu'il s'agit, est en fin de compte négatif, car le risque de contracter la rougeole ou de souffrir d'une complication de la rougeole est quasiment nul. Et le risque de subir un effet secondaire grave de la vaccination est, pour 1,2 million de vaccinations par an - et j'ai divisé par deux les 110 déclarations graves reçues par l'Institut Paul-Ehrlich, car l'Institut Paul-Ehrlich ne voit la causalité que dans la moitié des cas -, malgré cela, le risque de dommage est de 0,005 % et donc dix fois plus élevé que le risque de contracter la rougeole et cent fois plus élevé que le risque à vie d'une complication grave de la rougeole. En outre, on pourrait multiplier par 10 ou 20 les dommages dus à la vaccination. [...] Ainsi, pour chaque enfant allemand en bonne santé, il y a, au niveau individuel, une contre-indication relative à la vaccination contre la rougeole et donc une raison de délivrer une dispense de vaccination en toute légalité, conformément à l'article 20, paragraphe 9, de la loi sur la protection contre les infections."

Dr. Gerd Reuther
Professeur d'université à Vienne

Une "immunité collective" peut-elle justifier les vaccinations ?
"J'ai délibérément choisi de ne traiter qu'un seul thème. Et ce thème est justement le point central, [...] comment on peut transformer une décision médicale individuelle en une contrainte sociale. Et là, la question est justement de savoir si cette protection collective, cette immunité collective, dont on parle toujours, existe vraiment ? Et si oui, ce terme est-il vraiment applicable lorsqu'il s'agit de vaccination ? Ce terme est en effet très utilisé par l'OMS. [...]
Et c'est justement lorsque M. Tedros a de telles paroles à la bouche que toutes les sonnettes d'alarme devraient être tirées. Il aborde la question un peu différemment et dit : "No one is safe, till everyone is safe." (Personne n'est en sécurité tant que tout le monde ne l'est pas.) [...]
Et ce raisonnement repose bien sûr sur une très grande simplification. Justement, si on dit qu'il ne s'agit pas de l'animal individuel, de l'être vivant individuel, mais que ce qui compte, c'est l'ensemble. Et ainsi, comme Paul Cullen l'a déjà expliqué aujourd'hui, le droit individuel est totalement mis de côté.
Or, nous savons par exemple que, même si on croit au principe de la vaccination, aucun vaccin n'offre une protection durable, même pour une courte durée. C'est pourtant la condition préalable à ce thème de la protection collective.

Mais tout cela est valable pour une immunité à 100 %. Elle n'existe par exemple que si une personne a contracté une maladie comme la rougeole, contre laquelle elle a ensuite développé une immunité. [...]
D'où vient cette notion de protection collective ? Elle a été mentionnée pour la première fois en 1923 par un bactériologiste britannique, mais pas du tout en rapport avec les vaccins. Et puis ce concept a été repris en 1933 par un médecin américain qui a observé une épidémie de rougeole à Baltimore et qui a constaté que lorsque 55% des enfants avaient contracté la maladie, l'épidémie s'était arrêtée. [...]
Mais cela présuppose justement, comme dans le cas de 1933, qu'une immunité a effectivement été créée par le fait d'avoir contracté la rougeole. : « Nous allons reprendre ces termes de protection et d'immunité collectives et les utiliser, car nous affirmons qu'une vaccination est aussi efficace que le fait de contracter une maladie naturelle qui conduit à l'immunité. » Et dans les années 1960, l'industrie pharmaceutique a tout simplement repris cette réflexion, cette expérience du médecin américain de 1933, et a dit : « Nous allons reprendre ces termes de protection et d'immunité collectives et les utiliser, car nous affirmons qu'une vaccination est aussi efficace que le fait de contracter une maladie naturelle qui conduit à l'immunité. » - ce qui n'est évidemment pas du tout légitime. [...]
L'immunité collective ne doit absolument pas être utilisée dans le contexte des taux de couverture vaccinale et de la vaccination de la population. Cela n'a rien à voir avec le fait de contracter des maladies naturelles. [...]

Cela signifie donc que les vaccins et l'immunité collective n'ont rien à voir entre eux. Et du coup, il n'est pas du tout légitime d'utiliser ce terme d'une part et d'exercer des contraintes d'autre part en arguant qu'on peut faire jouer une décision individuelle par un bénéfice de groupe."

Hans U. P. Tolzin
Journaliste médical, éditeur du magazine "impf-report", gérant du site "Impfkritik" et du réseau national de tables rondes NEFUNI

Décision de vaccination du point de vue d'un profane en médecine et d'un père.
Extrait de la chanson de Hans Tolzin
(Paroles et musique : Hanning & Mike (+IA), animation : Torsten Neumann (+KI))
"Il était une fois une mère qui aimait son enfant. Elle a cherché le médecin qui lui apporterait la vérité. Celui-ci a répondu : "Votre fils est en bonne santé, comme un arbre. Mais sans vaccin... - ça restera un rêve." Mais la mère a demandé : "Où est-il écrit noir sur blanc que les personnes vaccinées sont en meilleure santé et quel en est le prix ? Donnez-moi des preuves d'étude, donnez-m'en juste un petit peu - la confiance aveugle seule ne fait pas le bonheur dans la vie." Le médecin a bégayé, regardé sa montre, parlé de variole et de polio, des horreurs sans remèdes. Mais il n'a pas nommé d'études qui prouvent ses dires. [...]

Hans Tolzin, journaliste médical
"Fondamentalement, cette chanson parle de mon cheminement vers la clarté sur la question des vaccins. Ça commence par admettre qu'on a le droit de poser cette question. Et que la charge de la preuve n'incombe pas à nous, parents, mais à ceux qui affirment que tu dois accepter cette atteinte à l'intégrité physique. C'est une étape très importante avant d'aborder le sujet.
Ce qui a été intéressant pour moi, c'est la déclaration faite suite à de nombreuses demandes auprès des autorités : personne ne prétend que les anticorps garantissent une immunité. Une déclaration très claire, tant du RKI que de l'Institut Paul Ehrlich. Qu'est-ce que ça signifie maintenant pour les vaccins contre la rougeole ?

La loi sur la liberté d'information est entrée en vigueur en 2006 et ainsi, mes demandes ont également eu plus de poids auprès des autorités fédérales. J'ai fait environ 200 demandes à ce jour, mais je n'ai pas encore tout publié. Les réponses, quand on creuse vraiment, sont souvent des raisonnements circulaires. Si on insiste vraiment, puis qu'on fait encore appel à un avocat et qu'on va ensuite devant le tribunal administratif, avec un succès mitigé, la réponse est alors souvent à la fin : "C'est vrai parce que c'est écrit dans les manuels." Ce n'est pas une blague et là, j'ai vraiment eu peur, ça ne peut pas être ça !

Il s'agit justement de poser les bonnes questions, au bon endroit, et de ne pas se laisser rebuter. Et c'est un grand défi pour de nombreux parents.
Mon message à tous les parents : Si vous restez isolés, vous courez à votre perte. Mettez-vous en réseau avec des parents qui pensent comme vous et qui ne vous infantilisent pas, mais qui sont dans la même situation que vous, échangez vos expériences, renforcez-vous mutuellement.
Nous ne sommes pas préparés à ce qui va suivre. C'est ce qui me préoccupe beaucoup en ce moment. Oui, l'obligation vaccinale contre la rougeole est injuste, elle doit être abandonnée, absolument ! Mais ce qui nous attend, c'est un tsunami à la vitesse du son. Il y a bien plus de 100 vaccins génétiques dans le pipeline. La mafia pharmaceutique passe désormais à l'action.
Je suis d'avis que le talon d'Achille des fabricants de produits pharmaceutiques, des fabricants de vaccins, est la question de la responsabilité. Il n'est tout de même pas possible que ce soient justement les fabricants de vaccins qui soient exonérés de toute responsabilité. Et je pense que nous devons aborder ce thème ensemble, l'ensemble du mouvement de critique des vaccins, et le porter à l'attention du public. Car même les partisans de la vaccination devraient être de l'avis suivant : Oui, nous aurons de meilleurs vaccins si les fabricants doivent assumer leur responsabilité."

Rolf Kron
Médecin praticien et homéopathe, comité médical de l'association Levana et président de l'Académie pour la santé, le sport et la communication

"Quand la protection devient une contrainte - les critiques contre la loi sur la protection contre la rougeole se multiplient"
"Les parents sont contraints de prendre des décisions qui les touchent profondément dans leur conscience. Les parents dont un enfant a déjà eu une réaction grave à un vaccin sont confrontés à un choix : le risque d'une nouvelle lésion ou l'exclusion du jardin d'enfants ou de l'école.
C'est ce qui est arrivé à Sabrina, une jeune mère, par exemple. Elle-même avait développé dans son enfance une dermatite atopique sévère et de l'asthme suite à des vaccinations, raison pour laquelle elle n'a pas fait vacciner son fils Timo, qui débordait de santé.
Lorsque Timo a dû entrer à l'école maternelle à l'âge de quatre ans, Sabrina a dû travailler à mi-temps pour gagner de l'argent, un certificat de vaccination contre la rougeole a été exigé. Sinon, il ne serait pas admis. Le pédiatre insistait de toute façon sur les vaccins à chaque examen. Sûr de sa victoire, celui-ci a alors administré le vaccin ROR, le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Timo a ensuite été fatigué les jours suivants et, neuf jours plus tard, il a eu une très, très forte fièvre, jusqu'à 41 degrés, puis il a également été pris de convulsions. Un médecin urgentiste a envoyé Timo à l'hôpital, le diagnostic de méningite bactérienne a été posé. Timo est décédé trois ans plus tard d'une pneumonie par aspiration, c'est-à-dire d'une pneumonie grave - il avait avalé de travers. Depuis cet incident lié à la vaccination, il était handicapé à 100 % et autiste.

Le pédiatre, ainsi que d'autres médecins et autorités, nient bien sûr tout lien avec les vaccins, ils disent : "Pure coïncidence." Mais d'où les médecins tirent-ils la certitude qu'il s'agit d'une pure coïncidence, d'autant plus qu'une méningite bactérienne ou abactérienne est même mentionnée dans les notices d'emballage ?
Un État qui prétend protéger ses citoyens d'une maladie infantile bénigne sous la contrainte ne doit pas pour autant oublier ses valeurs fondamentales. La dignité humaine, l'intégrité physique et les droits parentaux ne sont pas un luxe, ils sont nos droits à tous, ils sont le fondement de notre ordre fondamental libéral et démocratique. Il est temps que nous regardions de plus près à nouveau. Il est temps que les politiques et les juristes aient eux aussi le courage de remettre en question cette loi sur la protection contre la rougeole et de l'abroger."

Andreas Diemer
Médecin généraliste/médecine naturelle, physicien diplômé et membre du MWGFD
Rougeole : Expériences d'un médecin généraliste

"Oui, en bref, quelques remarques que j'ai faites en tant que médecin généraliste sur la rougeole et sur la vaccination contre la rougeole. C'est bien connu, les décès dus à la rougeole étaient déjà pratiquement nuls à l'époque où j'ai ouvert le cabinet. [...]
Et cette baisse n'est pas du tout due aux vaccins. Tout cela s'était déjà produit indépendamment des vaccins. C'était les conditions de vie. Donc une meilleure hygiène, une meilleure alimentation, l'absence de guerre et de peur. Ce sont les choses qui étaient importantes. [...]
Pour être favorable à une vaccination, il faudrait donc - Hans Tolzin vient d'en faire une très belle représentation graphique - trois facteurs : une nécessité, un bénéfice et peu de risques. Et tout ça doit être examiné proprement. Et les trois ne sont pas réunis. [...] Malgré cela, les pédiatres ont toujours insisté - et continuent de le faire aujourd'hui - sur la vaccination. Les parents ont parfois été carrément expulsés du cabinet pédiatrique ou mis à la porte et traités de profiteurs ou de concitoyens asociaux. C'est tout simplement une catastrophe. C'est une chose qu'un médecin ne doit jamais dire.
Et nous avons des effets secondaires dus à la vaccination - je veux être bref pour l'instant. Mais nous avons aussi des avantages avec la rougeole - je ne voudrais pas passer sous silence ce point. Les enfants qui ont eu la rougeole sont en meilleure santé plus tard dans la vie.
Les enfants qui ont eu la rougeole sont beaucoup moins susceptibles d'avoir un cancer plus tard, beaucoup moins de diabète, beaucoup moins de maladies auto-immunes. Dans ce cas, je ne peux que dire : "Faites-moi une rougeole !"

J'ai pourtant eu des cas de rougeole dans mon cabinet. Qu'est-ce que j'ai fait d'eux ? Premier point : la chose la plus importante : enlever la peur aux parents ! La rougeole produit une forte fièvre et une stupide éruption cutanée. Ça a l'air plutôt "merdique" - désolé. [...] Et puis, la première chose que je dois faire, c'est m'occuper de la mère. [...]
La peur de la mère se transmet en effet directement à l'enfant. [...] Deuxième point : ne pas faire baisser la fièvre élevée ! La fièvre est une aide bienvenue lors d'une maladie infectieuse pour faire face à l'infection. Si vous le privez de son arme, le système immunitaire ne peut plus fonctionner. [...]
Le repos au lit a toujours été important pour moi. Et c'est vrai, le repos au lit, c'est le REPOS au lit et non pas : canapé avec télévision allumée. REPOS au lit. [...]
Ensuite, même si l'enfant n'est plus contagieux après quatre jours, je le garderais toujours à la maison. Une ou même deux semaines[...]. Et si les parents disent que ce n'est pas possible pour eux, qu'ils travaillent tous les deux, je m'y oppose immédiatement. Ce n'est pas vrai. Nous avons un maintien du salaire garanti par la loi, 15 jours par an et par parent."

Univ.-Prof. Christian Schubert

Médecin, psychologue, psychothérapeute et professeur à l'Université de médecine d'Innsbruck dans le domaine de la psychoneuroimmunologie.
L'obligation vaccinale du point de vue du psychoneuroimmunologue
"La psychoneuroimmunologie s'intéresse aux interactions entre la psyché, le système nerveux et le système immunitaire et a pu montrer très clairement au cours des dernières décennies que des facteurs supérieurs de notre vie quotidienne, des facteurs psychiques, sociaux, relationnels, voire sociétaux, ont une influence essentielle sur notre activité immunitaire.
Et il existe des preuves claires en psychoneuroimmunologie qui montrent que les vaccins traditionnels ne sont absolument pas efficaces et sont chargés d'effets secondaires élevés lorsque les personnes sont soumises à un stress chronique et/ou se sentent obligées de se faire vacciner. Car nous savons aussi par la psychoneuroimmunologie que les personnes qui subissent des abus, qui sont sous pression et contraintes, développent des réactions auto-immunes et qu'on a pu aussi déplorer un effet lié à toutes les vaccinations. Quel est le rapport avec la vaccination contre la rougeole ? Eh bien, nous savons justement par ce qui précède que la vaccination doit être considérée dans un contexte plus large. Et ce qui prévaut actuellement depuis quelques années, à savoir une vaccination obligatoire contre la rougeole, doit être considéré avec beaucoup, beaucoup de scepticisme et critiqué pour les raisons citées."

Beate Bahner
Avocate et spécialiste en droit médical

10 raisons juridiques contre la loi sur la protection contre la rougeole
"Oui, j'ai effectivement décidé très spontanément cette année d'écrire ce livre, "Vaccination contre la rougeole et loi sur la protection contre la rougeole". Il est sur le marché depuis trois mois et le titre de mon exposé d'aujourd'hui, basé sur ces conclusions, est : 10 raisons pour lesquelles la loi sur la protection contre la rougeole est une loi injuste. C'était ma conclusion à la fin des 464 pages. La loi sur la protection contre la rougeole entrera ainsi dans l'histoire juridique du 21e siècle. Il s'agit d'un exemple frappant de la manière dont cette loi a permis d'instaurer discrètement une tyrannie en matière de santé et de vaccination. Et ce, en faisant croire à la science et à la protection de la santé, en abusant sans scrupule du droit avec l'aval de la Cour constitutionnelle fédérale et en abusant sans vergogne de la confiance des citoyens crédules, mais aussi sans doute des services de santé et des tribunaux. Pourquoi la loi sur la protection contre la rougeole est-elle, selon moi, une loi injuste ? Parce que les objectifs prétendument poursuivis par cette loi sont soit contradictoires, soit inatteignables, soit déjà atteints, et donc hypocrites.

L'affirmation selon laquelle il s'agit d'une maladie grave et dangereuse [...] est donc inexacte. Je qualifie cela de mensonge insolent et éhonté.
La rougeole a été éliminée en Allemagne en 2020, en 21, en 22 et en 23. Elle n'existait plus selon les critères de l'OMS. Alors pourquoi rendre la vaccination obligatoire si la maladie est déjà éliminée ? [...]
[...] Alors pourquoi une vaccination obligatoire ? De quoi s'agit-il vraiment ? Il ne s'agit certainement pas de la protection des patients, mais tout au plus de la protection sûre des revenus des deux fabricants de vaccins.
[...] Il s'agit de l'objectif du citoyen entièrement vacciné sur ordre de l'État.
[...] Enfin, le législateur affirme que l'obligation vaccinale protège les patients vulnérables qui ne peuvent prétendument pas se faire vacciner.
[...] Concernant les nourrissons, tu l'as déjà dit, cher Ronny, la protection maternelle qu'ils reçoivent en réalité lorsque les mères contractent naturellement la rougeole est réduite par la vaccination, et donc le législateur produit lui-même la vulnérabilité des nourrissons. Concernant les femmes enceintes : là encore, aucune étude n'indique que les mères enceintes sont particulièrement menacées par la rougeole.
[...] Pour les immunodéprimés [personnes dont le système immunitaire est réprimé en raison d'une maladie, d'un traitement médicamenteux ou d'autres facteurs], on peut très bien imaginer qu'ils ne doivent pas être vaccinés, c'est d'ailleurs ce qui est écrit dans les informations professionnelles. Un cas tiré de ma pratique : un employé d'un sous-traitant de l'hôpital universitaire de Münster est sous dialyse et donc vraiment immunodéprimé. Il a été contraint par la clinique universitaire de Münster de se faire vacciner alors même que son taux d'anticorps était déjà très limite et que cela a été confirmé. L'homme a la cinquantaine, il fait donc encore partie de ce groupe qui a probablement eu la rougeole. On l'a forcé à se faire vacciner, il a reçu une amende et une interdiction d'accès. Tant pis pour le groupe de patients immunodéprimés qu'il faut prétendument protéger, qui doivent se faire vacciner pour protéger ce patient qui, lui, est contraint de se faire vacciner. Clinique universitaire de Münster, c'est une honte !

[...] Il n'existe pas une seule étude comparative, fondée sur des preuves, entre les personnes vaccinées et non vaccinées, comme nous l’avons déjà évoqué ici, qui ait démontré la nécessité, l’efficacité et l’innocuité de la vaccination contre la rougeole. Qu'est-ce qui existe ? Il existe des études de fabricants qui comparent leur ancien vaccin avec la variante la plus récente et - très bien (nous l'avons également publié ici) les fabricants qui comparent leurs vaccins : GlaxoSmithKline a comparé son vaccin avec celui de Merck, et il n'y avait pas beaucoup de différence. Parce que si je fais cela et que j'accepte ces effets secondaires du premier vaccin, c'est de la poudre aux yeux.
[...] L’affirmation concernant l’efficacité et l’innocuité des vaccins contre la rougeole est, à mon avis, un mensonge qui met des vies en danger, il faut le dire comme ça, avec un potentiel criminel élevé. Disons-le simplement comme ça ! Les chiffres et les statistiques démontrent une mortalité bien plus élevée après la vaccination contre la rougeole qu'après la rougeole elle -même.

[...] Dans ce cas, la vaccination obligatoire pour tous les enfants n'est pas non plus constitutionnelle, comme l'affirme la Cour constitutionnelle fédérale, mais criminelle, compte tenu du rapport risque/bénéfice mortel. En effet, l'État oblige ses propres citoyens à risquer leur vie et leur intégrité physique en se faisant vacciner contre la rougeole de manière totalement inutile et insensée.
[...] La dignité humaine est absolument inviolable et même garantie pour toujours par la Loi fondamentale. Pourtant, ce principe a été bafoué par l'innommable décision de la Cour constitutionnelle fédérale de 2022 sur les garderies. En effet, l'exclusion de la crèche d'enfants en bonne santé en particulier - uniquement parce qu'ils n'ont pas été vaccinés contre la rougeole - est une discrimination inconcevable, une violation inexcusable de la dignité humaine de ces enfants et en même temps une violation du droit des parents à l'éducation et à l'assistance, et donc à l'autodétermination médicale. Rien ne peut justifier cette violation. Si la Cour constitutionnelle allemande estime néanmoins que l'obligation vaccinale contre la rougeole est conforme à la Constitution, elle ne protège manifestement plus les droits des enfants et des citoyens, mais uniquement la soif de profit des groupes pharmaceutiques.
[...] Mesdames et Messieurs, après de nombreux mois de travail sur mon dernier livre et la synthèse de mes recherches médicales juridiques minutieuses - sur 464 pages, avec plus de 700 preuves - je suis parvenue à la conclusion suivante : la loi sur la protection contre la rougeole est une loi injuste - et donc nulle - en raison de ses intolérables contradictions avec la vérité et la justice et de sa violation de la dignité humaine !

[...] J’exhorte le Bundestag à abroger cette loi injuste aussi rapidement et discrètement qu’il l’a promulguée dans l’ombre de la mascarade du Covid, mieux vaut aujourd’hui que demain. En attendant, jusqu'à l'abrogation de cette loi, les services de santé, les directions d'écoles et de crèches, et surtout les tribunaux, doivent refuser d'obéir à cette loi injuste. Ne tolérez plus les contradictions évidentes et les violations des droits de l'homme ! Ne vous laissez plus mettre au pas par des intérêts douteux et contribuez ainsi activement, à rétablir le droit et la loi, la science, une médecine propre et une véritable protection de la santé !"
Dr. Ronald Weikl

Vetopedia.org - l'encyclopédie libre des contre voix
"Je voudrais maintenant vous présenter un site web. J'ai été invité il y a une semaine, samedi dernier, à l'AZK, la conférence de la coalition anti-censure [www.kla.tv/AZK22-fr] en Suisse, par l'équipe de Kla.TV autour de la famille Sasek. [...]
Et j'ai également été enthousiasmé par Elias Sasek, l'un des rédacteurs responsables, qui a présenté un tout nouveau projet, une plateforme sur laquelle on peut participer activement. [...]
[...] C'est une sorte d'encyclopédie de la vérité non censurée et non orientée, peut-on dire. Et je vous la recommande vivement. Vous pouvez y accéder via vetopedia.org. Et quand on y va, on voit sur la page d'accueil les rubriques qui y sont traitées. Dommages vaccinaux, dommages liés à la téléphonie mobile, fondations franc-maçonniques, [...] violence rituelle, profits de crise. [...]
[...] 21 langues peuvent y être trouvées simultanément. Tous les articles sont traduits dans ces langues. Sensationnel ! Mais on va regarder, on va cliquer sur "Dommages vaccinaux". Et on voit ici les histoires de 64 507 témoins lésés [...]
[...] Si vous regardez, on a une liste de 805 articles d'études sur des vaccins spécifiques. Cela peut toujours augmenter. Tout le monde peut inscrire quelque chose. [...]
[...] Et la rédaction vérifie encore avant la publication si tout peut être publié tel quel. Je trouve donc ça sensationnel. Et si on regarde : Donc "études et faits", on voit en haut à gauche, 805 articles d'études, et on peut les faire traduire dans les différentes langues.
[...] Tout le monde est donc invité à participer pour que cette page soit vraiment remplie et continue à être utilisée. Je trouve sensationnel ce qu'il est possible de créer ici, une formidable encyclopédie qui nous servira à tous."

Dr. Ronald Weikl

"Et la question cruciale est de savoir comment nous l'enseignons à nos concitoyens, qui ont quasiment intériorisé cette sacro-sainte vaccination protectrice grâce à cette propagande vaccinale qui dure depuis des décennies et qui vise bien sûr à faire peur et à semer la panique. [...] Et on voit toutes ces publicités pharmaceutiques alarmistes, pour lesquelles des sommes colossales sont dépensées. Et bien sûr, elles lavent le cerveau des gens. Même dans ma discipline, où il est question du cancer du col de l'utérus, où on dit aussi que nous devons protéger les enfants, les filles et même encore les garçons. C'est fondamentalement fou et absurde. Et je pense qu'une possibilité pourrait être de montrer aux gens qu'il existe désormais des arguments convaincants, notamment grâce à des études qui montrent [...] que les personnes vaccinées sont en fait en moins bonne santé que les personnes non vaccinées. Alors là, il y a de plus en plus d'études. [...]
Et le coup de massue [...] c'est cette nouvelle étude Henry Ford, comme on l'appelle, qui aurait dû être gardée sous clé. [...] Et le contexte est le suivant. L'étude [...] a été menée aux Etats-Unis par un responsable d'un grand service d'infectiologie, Markus Servus, qui a fait venir quelques autres collègues dans son équipe. Et il a été approché en 2017 par le critique de la vaccination Del Bigtree, qui lui a demandé : "Dis, tu as les données de tout un tas d'enfants, on ne pourrait pas faire une étude, vaccinés contre non vaccinés ?" Et Markus Servus a accepté parce qu'il pensait pouvoir ainsi prouver à Del Bigtree, critique de la vaccination, que les vaccins protègent et sont sûrs. Ils ont alors analysé les données de plus de 550 sites médicaux, des données sur les enfants de 2000 à 2016, et ont obtenu plus de 18 000 enfants, dont près de 2 000 n'étaient pas vaccinés, vraiment pas vaccinés du tout, et plus de 16 000 étaient vaccinés. Et oui, les accords étaient dès le début que le résultat, quel qu'il soit, devait être publié. [...]

Et puis il ne l'a pas publié. Et pourquoi ? Il a dit qu'il était lui-même étonné par les résultats de cette étude [...] et a pensé qu'il ne bougerait plus, [...] parce qu'il avait peur, a-t-il déclaré plus tard, de mettre dans l'embarras les médecins qui vaccinaient. Et Servus lui-même a dit un jour dans une interview qu'il avait peur de perdre son emploi chez Henry Ford.
Et ça montre une fois de plus à quel point ce lobby pharmaceutique est partout dominant, au point que les gens ont peur de révéler la vérité. Où cela peut-il mener ? Et ces résultats viennent d'être révélés, ce qui est sensationnel. Et cette étude, du simple fait qu'il y avait autant de participants à l'étude, avait un poids énorme. [...] Donc six fois plus de maladies auto-immunes, cinq fois et demi plus de troubles du développement neurologique, quatre fois plus d'asthme, également plus de quatre fois plus de troubles du langage et trois fois plus de maladies atopiques. Chez les enfants non vaccinés de ce groupe, il n'y a pas eu de cas de dysfonctionnement cérébral, de diabète, de difficultés d'apprentissage, de retard mental, de tics ou d'autres troubles psychologiques. Et le résultat était qu'il y avait plus de trois fois plus de risques de maladies chroniques chez les personnes vaccinées. Donc 75% dans le groupe des vaccinés ont développé une maladie chronique après dix ans, contre seulement 17% dans le groupe des enfants non vaccinés."

Dr. Ronald Weikl

Ensemble, sensibilisons le public à ce sujet !

"Alors comment pouvez-vous soutenir notre action pour l'abrogation de la loi sur la protection contre la rougeole et l'obligation vaccinale qui y est formulée ? Eh bien, n'hésitez pas à consulter le site web, qui est désormais ouvert, il s'appelle : https://masernschutzgesetz.mwgfd.org. Et sur ce site, vous serez tenus au courant de toutes nos actions et de nos résultats. Veuillez également vous inscrire dans le formulaire de contact ! C'est très, très important, pour que nous puissions vraiment tenir au courant tous ceux qui participent aux pétitions, au cas où les choses tourneraient au vinaigre. Nous allons continuer à nous y intéresser et plus nous aurons d'adresses, plus nous pourrons demander aux gens d'agir et les informer. Nous avons rédigé en équipe une lettre d'information de neuf pages contenant toutes les références importantes, [...]. Elle est également téléchargeable sur ce site. Tout le monde peut la télécharger, l'imprimer et l'apporter avec soi lorsqu'on se rend à une séance d'information sur la vaccination. Également pour informer vos médecins vaccinateurs, etc. Et pour les députés du Bundestag, parce que nous voulons la leur envoyer à tous, députés du Bundestag et députés du Landtag, pour qu'ils la lisent aussi, nous leur avons rédigé une lettre d'accompagnement de deux pages pour les préparer, pour qu'ils soient prêts à lire cette lettre d'information de neuf pages. Mais si la pression du grand public augmente, ils seront contraints de la lire, je pense. Nous avons élaboré un flyer, également notre groupe de travail, que vous pouvez distribuer et avec lequel on peut faire des campagnes de signatures - donc des actions dans toute l'Allemagne au mieux. Ce flyer peut être téléchargé. [...] Et vous pouvez aussi télécharger les feuilles de collecte de signatures. Et ce qui est important, c'est que sur la feuille de signatures doivent toujours figurer nos demandes de pétition, que j'ai maintenant également déposées auprès du Bundestag. [...]
Alors parlez-en à vos députés, à vos politiciens ! Nous devons faire pression à partir de la base ! Parlez-en à vos médecins, parlez-en dans vos cercles d'amis et de travail ! Parlez aux familles concernées, à toutes les jeunes familles ! Il y en a 700 000 par an qui sont concernées. Et sensibilisons le public à ce sujet !

de Tabea S/ T.S.
Sources/Liens :
Creative Commons Lizenzen
https://www.creativecommons.org/licenses/


Informations sur le Groupe de travail « Loi sur la protection contre la rougeole »
Informations générales, téléchargements, dépliants, pétition, liste de signatures
https://masernschutzgesetz.mwgfd.org/

Symposium du MWGFD-sur le thème de :
„La loi sur la protection contre la rougeole remise en question“ (Complet)
https://www.mwgfd.org/2025/11/pressesymposium-das-masernschutzgesetz-auf-dem-pruefstand-2/

Vous trouverez ici tous les exposés dans leur intégralité :
https://www.mwgfd.org/masernschutzgesetz/


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3 -Des « vaccins » à ARN génique sont utilisés dans notre alimentation depuis 2012.

Soyez prudent avec les produits à base de porc, notamment le bacon, le jambon et les saucisses.


Par Nicolas Hulscher
Recherche mondiale, 
18 janvier 2026


La plupart des Américains pensent que « l’ère des vaccins génétiquement modifiés » a commencé avec la COVID-19. Mais peu savent qu’une plateforme de vaccins génétiquement modifiés est utilisée chez les animaux destinés à la consommation depuis plus d’une décennie, et ce, largement à l’abri des regards du public et des débats publics.

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En 2012, le département américain de l'Agriculture (USDA) a autorisé l'utilisation de la plateforme SEQUIVITY® de Merck dans les élevages porcins commerciaux. SEQUIVITY est commercialisé comme un système vaccinal à « particules d'ARN » conçu pour délivrer des instructions génétiques afin que les cellules de l'animal produisent des antigènes ciblés. Autrement dit, il s'agit d'une plateforme d'injection génique utilisée chez les porcs destinés à la consommation humaine, et elle est employée dans le secteur de la production porcine américaine depuis le début des années 2010.

Dans un communiqué de l'entreprise , Merck a déclaré :

Des millions de doses de la plateforme vaccinale SEQUIVITY sont utilisées en toute sécurité par les vétérinaires dans les élevages porcins depuis plus de dix ans, depuis que l'USDA a délivré la première autorisation en 2012. Elle est également utilisée dans d'autres pays comme le Canada, le Chili, le Mexique et les Philippines.

Cela soulève une question évidente : combien de consommateurs accepteraient sciemment que des vaccins génétiquement modifiés soient injectés à des animaux destinés à la consommation humaine, sans étiquetage clair, sans débat public transparent ni consentement éclairé ? Probablement très peu.

Il n'existe aucune étude de sécurité indépendante et à long terme spécifiquement conçue pour évaluer la persistance des résidus/biomolécules dans les tissus comestibles, l'exposition des consommateurs en aval, les effets multigénérationnels ou chroniques, ou une transparence robuste à grande échelle des effets indésirables après la mise sur le marché.

La consommation de porc contaminé par des particules d'ARN ne rendra pas la santé des Américains à nouveau possible. Soyez prudents avec les produits à base de porc, notamment le bacon, le jambon et les saucisses.


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4 -Déprogrammez les vaccins ! Laissez les médecins et les patients décider

Dr Drew Pinksy et le Dr Peter McCullough sur un nouveau calendrier, la varicelle, les bardeaux et plus encore


Pierre A. McCullough, MD, MPH
19 Jan 2026


J'ai été surpris d'apprendre qu'il y a des années, le Dr Drew refuse le vaccin contre la varicelle pour favoriser l'immunité naturelle contre la maladie de la varicelle chez ses enfants. AlterAI a participé à ce bref résumé.

Le Demander Dr. Segment Drew mettant en vedette Dr. Drew Pinsky et Dr. Peter McCullough s'est concentré sur la refonte importante du calendrier vaccinal pour enfants américain annoncé début 2026, parallèlement à une discussion sur les vaccinations des adultes comme le tir de bardeaux.

Dr. McCullough a commencé par contextualiser la nouvelle politique du CDC, qui réduit les vaccinations de routine des enfants de 17 à 11 maladies à la suite d'une directive du président Trump. McCullough a qualifié le changement de «programme de recommandation rationnelle», soulignant qu’il provenait de Trump lui-même – agissant sur les commentaires du rapport sur l’autisme de la Fondation McCullough, qui aurait lié les vaccins combinés à l’autisme chez les enfants sensibles. Il a déclaré que ce rapport avait été envoyé au secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr., le secrétaire adjoint Jim O’Neill et la Maison Blanche, provoquant un changement rapide de la politique des CDC. McCullough a décrit le résultat comme un détourage excessif des vaccins tout en se dirigeant vers une approche calquée sur des pays comme le Danemark: les vaccins de base restent, mais les médecins utilisent maintenant la «prise de décision clinique partagée» pour adapter les recommandations individuellement.

Drew a souligné que plus de 80 pays – «y compris la Chine» – n’ont pas de mandats vaccinaux à l’échelle nationale, arguant que les États-Unis devraient suivre. Il a approuvé l'abolition complète des mandats commençant au niveau de l'État, citant la Floride comme un premier déménageur probable.

Sur les vaccins pour adultes, la discussion s'est tournée vers le vaccin contre les bardeaux (herpès zoster). McCullough a noté cinq études montrant que les personnes vaccinées contre la varicelle car les enfants sont plus susceptibles de développer des bardeaux plus tard dans la vie par rapport à ceux qui ont acquis une infection naturelle. Bien qu’il ait personnellement reçu le vaccin contre les bardeaux, décrivant la douleur intense au bras et la réaction systémique par la suite, il a tout de même recommandé la vaccination pour les personnes à risque – en particulier les personnes ayant une immunité ou un prélèvement d’organes compromis, comme les patients post-splénectomie. Les deux médecins ont convenu que le traitement des bardeaux doit commencer le premier jour en utilisant le valacyclovir (Valtrex) aux côtés de la prednisone pour prévenir les névralgies post-herpétiques, qui peuvent autrement devenir invalidantes.

Le couple a discuté d’une augmentation observée des bardeaux chez les jeunes adultes, que McCullough a attribué à la dérégulation immunitaire de l’infection par le SRAS‐CoV‐2 et de la vaccination contre la COVID‐19. Il a fait remarquer que le virus et le vaccin semblent affaiblir les défenses immunitaires contre la réactivation de la varicelle-zoster. Pinsky et sa co-animatrice Susan ont noté que de nombreux Américains restent inconscients des symptômes des bardeaux et identifient à tort les lésions comme des morsures d'araignées, retardant le traitement.

Drew a critiqué les premiers programmes de vaccination contre la varicelle, citant les cas présumés de Guillain‐Barré au Japon et les données de sécurité à long terme insuffisantes, et a réitéré son soutien à l’infection naturelle dans l’enfance comme étant plus sûr. Drew a décliné les vaccins contre la varicelle chez ses enfants tandis que McCullough les a acceptés pour son fils et sa fille.

En terminant, Drew et Susan ont posé des questions sur les efforts continus de McCullough. Il a invité les auditeurs sur son site Web de la fondation (www.McCulloughFND.org), son site de consultation médicale (www.PeterMcCulloughMD.com), le rapport McCullough d’America Out Loud et le bulletin Focal Points (www.thefocalpoints.com). Il a fait la promotion de sa «désintoxication maximale de la base du protocole McCullough» et du supplément «Ultimate Spike Detox» pour les personnes souffrant de syndromes post-COVID ou de maladies vaccinales, affirmant que les patients «ne s’améliorent pas» sans elle. 


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5 -Le mythe de l’Etat providence ou comment les pays à faible imposition offrent les meilleurs systèmes de protection sociale au monde


18 janvier 2026
Nicolas Lecaussin


Deux chercheurs, Stefan Fölster et Nima Sanandaji, viennent de publier un rapport pour le think tank Institute of Economic Affairs qui contredit magistralement l’idéologie de la gauche sur l’imposition, les politiques sociales et le service public. Les auteurs, dont l’analyse a porté sur 23 pays développés, démontrent que ce sont les Etats à faible fiscalité (avec des prélèvements à moins de 35 % du PIB) qui réussissent le mieux. En tête du classement, le Japon, la Corée du Sud et la Suisse : leurs résultats sont les meilleurs dans les secteurs de la santé, de l’emploi, de l’éducation ; en bas, le Portugal, l’Espagne, la Grèce. La France est mal classée, à la 18e place (voir le tableau plus bas). Cela confirme ce que nous n’arrêtons pas de dire : le marché est plus efficace que l’Etat interventionniste et peut très bien remplir ses missions. Dépenser beaucoup d’argent public n’améliore pas l’état d’un pays. Les chercheurs sont formels : « L’économie de marché, pensait-on, peut produire de la richesse matérielle, mais elle ne peut fournir aucun des autres biens auxquels nous accordons de la valeur, tels que la lutte contre la pauvreté, l’inclusion sociale, l’éducation, le logement abordable ou les soins de santé (sans parler des biens immatériels comme la justice ou la cohésion sociale). L’économie de marché peut produire de la richesse matérielle, mais tout le reste doit être fourni par l’État. Plus l’État est vaste et englobant, meilleurs seront les résultats sociaux, et si cela implique une forte pression fiscale, le prix à payer est largement justifié. Or, c’est faux. Ce sont souvent les modèles à faible imposition et à État minimal qui excellent en matière de performance sociale, et ce sont souvent les modèles à forte imposition et à État interventionniste qui rencontrent des difficultés. »

Ce rapport remet en cause les théories en faveur d’une forte imposition et de la redistribution, soutenues par Piketty et autres Zucman et reprises par les politiques. C’est un travail qui devrait être distribué à tous les décideurs politiques pour qu’on en finisse avec l’Etat providence.



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 6 -Personne ne sait ce qu'est un propriétaire


Évitez de prononcer le nom d'Henry George
MARCEL DUMAS GAUTREAU
17 JANVIER 2026


La question du propriétaire

Tout a besoin d'un endroit. Cet espace physique, ce fait naturel, nous l'appelons « terre ». Ceux qui possèdent des terres, nous les appelons propriétaires fonciers. Ceux qui tirent un revenu de la location de terres, nous les appelons bailleurs. Les bailleurs ont mauvaise presse, probablement depuis que le premier locataire a appris à écrire.

Quand les progressistes modernes s'insurgent contre les bailleurs, même les économistes autrichiens se retrouvent dans une situation inédite. Prenons l'exemple d'une discussion classique avec des non-économistes. Le libre-échange est peut-être le plus ancien et le seul consensus économique. Paul Krugman est favorable au libre-échange, tout comme Karl Marx. Si quelqu'un réclame des droits de douane ou une politique monétaire inflationniste, le dilettante cite inévitablement, au mieux, John Maynard Keynes, au pire, une masse anonyme d'études économétriques qui ne réfutent pas, et ne peuvent pas réfuter, les lois économiques. Et le contrôle des loyers ? Même un étudiant en première année d'économie peut tracer une simple courbe d'offre et de demande, une droite de prix en dessous de son intersection, et expliquer le problème.

Il en va tout autrement lorsqu'on s'insurge contre l'existence même de la propriété foncière privée. Soudain, nos adversaires peuvent invoquer le monde d'avant l'administration McKinley. Soudain, ils peuvent se référer à l'ensemble des travaux de l'économie classique. Leur haine est d'un consensus stupéfiant. Mao détestait les propriétaires terriens, évidemment, Marx aussi, et un certain Henry George également. Avec une confiance et une force grandissantes, ils citent Hume, Smith, Ricardo. Soudain, l'économiste autrichien doit admettre qu'il n'a jamais vraiment apprécié Adam Smith. Soudain, les arguments valables n'auraient été avancés qu'en 1940 dans Nationalökonomie, traduit en anglais pour la première fois en 1949 sous le titre Human Action.

À l'instar du terme « inflation », le sens du mot « propriétaire terrien » s'est dissipé, obscurcissant plus qu'il n'éclaire. L'inflation désignait autrefois l'expansion de la masse monétaire, entraînant une hausse des prix. Rapidement, elle a désigné l'augmentation du niveau général des prix, sa cause profonde devenant soudainement un mystère. À l'origine, le terme « capitaliste » signifiait « celui qui possède d'importants biens employés dans le commerce ». Puis, il en est venu à désigner simplement « une personne qui croit à la propriété privée des biens de production », qu'elle en soit elle-même propriétaire ou non.<sup>1</sup>

Pour comprendre ce qui s'est passé, il est essentiel de distinguer le propriétaire foncier « classique » du propriétaire foncier « moderne ».

Le propriétaire foncier « classique »

Le propriétaire foncier « classique », tel que l'entendaient Smith, Ricardo, Marx et George, était précisément cela : un seigneur féodal, ou un vestige de celui-ci. La relation féodale traditionnelle entre rois, seigneurs, chevaliers et serfs est tombée en désuétude au XV<sup>e</sup> siècle. Ce processus avait débuté dès la peste noire de 1348 et les révoltes paysannes de 1381 qui s'ensuivirent. À la suite de ces révoltes, des seigneurs désespérés commencèrent à convertir le servage en rentes (fermeture). En 1660, la loi d'abolition des tenures en Angleterre abolit formellement le service de chevalier et les autres droits féodaux, convertissant toutes ces obligations en simples paiements monétaires.

Cette évolution coïncida également avec le mouvement des enclosures. À l'origine, des millions d'hectares situés en dehors des domaines féodaux étaient détenus sous forme de « champs ouverts » (cultivés en longues et étroites bandes par des familles paysannes) et de « terres communes » (librement accessibles pour le pâturage et la collecte de bois de chauffage). Dès le XVe siècle, et même dans un processus à la légalité douteuse, seigneurs, gentilshommes et paysans plus aisés commencèrent à clôturer massivement les champs ouverts et les terres communes afin d'y faire paître leurs moutons. Des villes entières, soudainement privées de leurs ressources alimentaires, se dépeuplèrent. À partir de 1600, le Parlement commença à voter des « lois sur les enclosures », attribuant ces terres à des seigneurs et autres personnes influentes qui ne les avaient jamais cultivées ni même prétendument possédées sous le régime féodal, au lieu de les confier aux paysans qui les habitaient et les travaillaient depuis des siècles.

C’est dans ce contexte que John Locke proposa en 1690 le principe de la propriété foncière, selon lequel la propriété ne pouvait être légitimement acquise qu’en « mêlant travail » à la terre. Il constatait une série de décrets par lesquels des terres auparavant sans propriétaire, non aménagées et, dans certains cas, non cartographiées, cultivées par des paysans, devenaient soudainement la propriété privée d’un aristocrate, dès lors que ce dernier souhaitait se lancer dans l’élevage pastoral ou constatait l’essor soudain de la productivité hors de son domaine. Le principe de la propriété foncière fut ainsi inversé et transformé en droit de la « prescription adverse ». Au lieu d'accorder la possession à l'occupant initial, les aristocrates recevaient le titre de propriété initial selon le principe du « tout ou rien ». Si un paysan parvenait à cultiver une parcelle pendant vingt ans sans que personne ne s'en aperçoive, il avait un droit supérieur à celui du propriétaire légal présumé de la parcelle. Cette maigre clémence a aujourd'hui été grotesquement perverse.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la proposition de John Locke, en 1690, du Principe de la propriété foncière, selon lequel la propriété ne pouvait être légitimement acquise qu’en « mêlant le travail » à la terre. Il constatait une série de décisions arbitraires par lesquelles des terres auparavant sans propriétaire, non aménagées et, dans certains cas, non cartographiées, cultivées par des paysans, devenaient soudainement la propriété privée d’un aristocrate, dès lors que ce dernier souhaitait se lancer dans l’élevage ou constatait l’essor soudain de la productivité en dehors de son domaine. Le Principe de la propriété foncière fut inversé et donna naissance au droit de « prescription acquisitive ». Au lieu d’accorder la possession à l’occupant initial, les aristocrates se voyaient octroyer un titre de propriété initial selon le principe du « tout ou rien ». Si un paysan parvenait à cultiver une parcelle pendant vingt ans sans que personne ne s’en aperçoive, il acquérait un droit supérieur à celui du propriétaire légal présumé de la parcelle. Cette modeste clémence a aujourd'hui été grotesquement pervertie en une loi dite de « droits des squatteurs », permettant à quiconque de louer un logement Airbnb pendant 30 jours, de refuser de le quitter et d'être légalement protégé contre une expulsion immédiate au motif qu'il était un occupant contractuellement reconnu.

Ce sont ces propriétaires terriens dont parlaient les économistes classiques. Ils possédaient de vastes domaines, englobant plusieurs villes et toutes les forêts et les champs environnants, vestige du féodalisme. La terre était concédée à un de leurs ancêtres en récompense de services rendus au souverain, avec la promesse d'un droit perpétuel d'extorquer les paysans. Dans le cas de l'Angleterre, ces services consistaient à subjuguer et à asservir le peuple anglais sous le joug de leurs nouveaux suzerains normands. Ceci est différent de l'accusation selon laquelle l'Amérique serait construite sur des terres volées. Bien que l'Amérique ait trompé, piégé, volé, ravagé, massacré et assassiné les autochtones, les terres conquises furent immédiatement exploitées non par des aristocrates avides de ressources, mais par des colons productifs. Cela n'exonère pas les terres du vol, mais on comprend aisément pourquoi des Anglo-Américains, guidés par leur seul intérêt, pouvaient se persuader d'une différence moralement pertinente.

Le propriétaire terrien « classique » ne possède que la terre, et non ce qui s'y trouve. Il ne l'améliore pas, il la loue aux paysans. Si ces derniers choisissent d'y apporter des améliorations, qu'il s'agisse de construire des maisons, de développer des fermes, d'assécher des marais, de défricher des forêts ou de créer des entreprises, le propriétaire observe les fruits de leurs efforts, évalue la valeur de l'ancien marais comme ayant augmenté depuis son assèchement et augmente le loyer du paysan en conséquence. La récompense de l'amélioration est un loyer plus élevé, et si le paysan n'est pas satisfait, il peut quitter sa maison, sa famille et son église.

Si un industriel construit une usine sur un terrain appartenant à un propriétaire foncier traditionnel, ce dernier peut, va et doit augmenter le loyer jusqu'à la fermeture de l'usine. D'une part, l'industriel installé sur le terrain du propriétaire foncier traditionnel entre en concurrence avec ce dernier pour l'accès à la main-d'œuvre, puisqu'il peut rémunérer correctement les fermiers locataires. D'autre part, le propriétaire foncier ignore la rentabilité de la nouvelle entreprise, les entrepreneurs opérant dans l'incertitude et étant passés maîtres dans l'art de dissimuler leurs revenus passés aux autorités. Le propriétaire foncier ne peut donc qu'ajuster ses exigences locatives à la hausse.

La terre étant un don de la nature, et ces personnes, dont les droits reposent au mieux sur un décret parlementaire et au pire sur la sujétion impériale, étaient à juste titre perçues comme de véritables parasites. En réalité, il s'agit d'un collecteur d'impôts. Selon l'époque et le lieu, cet aristocrate pouvait très bien être un véritable bureaucrate héréditaire, et la « fiscalité foncière » de son temps se résumait à la sous-traitance de la collecte des impôts de ses paysans. Toute amélioration de son niveau de vie ne provenait ni de son épargne, ni d'investissements, ni de son travail, ni de son esprit d'entreprise, mais de l'initiative des habitants de « ses » terres d'améliorer ces terres, ou tout simplement de l'augmentation de leur population, qu'il pouvait ensuite exploiter.

Ce parasitisme, combiné à l'absurdité intrinsèque de la revendication initiale du propriétaire, explique pourquoi les mouvements progressistes promettent une réforme agraire. De telles promesses impliquent invariablement un retour au principe de la propriété foncière familiale, dépossédant les « propriétaires » parasites de leurs terres et accordant le titre de propriété aux fermiers locataires. Les propriétaires fonciers de ces pays se plaignent alors auprès des Américains que l'abolition de leur privilège féodal est assimilable au maoïsme.

En effet, lorsque les communistes promettent des réformes agraires, ce qu'ils mettent en œuvre n'est pas la redistribution des terres familiales, mais l'agriculture collective. Prenons l'exemple de la « dékoulakisation », également connue sous le nom d'Holodomor. Pourquoi Staline haïssait-il les koulaks ? Parce qu'une précédente réforme agraire, à la fin du règne du tsar, avait attribué des parcelles de terre ukrainiennes à leurs propriétaires paysans légitimes. Leurs droits respectés, ils avaient prospéré, employant souvent du personnel pour les aider à exploiter leurs fermes. Ces gens étaient devenus, au mieux, particularistes, au pire, méritocratiques et réactionnaires. Ils n'avaient que faire du parti de Lénine et de Staline, et Staline n'avait donc que faire d'eux. Ainsi, la réforme agraire, pourtant couronnée de succès, fondée sur le principe de la concession de terres et l'abolition des privilèges féodaux, fut anéantie, et les terres furent collectivisées sous l'autorité d'un nouveau propriétaire : l'État soviétique. Ce phénomène ne se limita pas à Staline. Au même moment, les fermes américaines construites sur des terres amérindiennes volées étaient réduites à néant par l'administration Roosevelt, puis cédées aux grandes entreprises agroalimentaires, proches du pouvoir, dans le cadre d'un système agricole commercial « moderne ».

Pourtant, la réforme agraire est une bonne chose. Ce qu'on décrit comme « prendre les terres aux grands propriétaires et les donner aux paysans » est un bien absolu, un élément fondamental de la justice morale et de la transition hors du féodalisme. Vous ne « prenez pas les terres » des « grands propriétaires », vous reconnaissez les droits de propriété pleinement légitimes des personnes qui utilisent et améliorent réellement ces terres.² Vous ne devriez pas lever les yeux au ciel lorsque vous entendez des gens en parler, ni y voir (immédiatement) un programme de redistribution des richesses à la communiste.³ La réponse libertarienne à ces « revendications de propriété » féodales est de les rejeter d'emblée. « Peu m'importe que Boleslaw le Brave ait octroyé les champs et les arbres à votre arrière-grand-père il y a neuf cents ans. Ce n'est pas une revendication de propriété, ce n'est rien. »

Le « propriétaire » moderne

Même le pire des marchands de sommeil est complètement différent. Il est « propriétaire » car sa source de revenus provient de l'aménagement du terrain, du bâtiment lui-même. Tout terrain non aménagé qu'il possède n'est que décoration, à supposer qu'il n'ait pas planté les arbres délibérément. Tous les aménagements sont réalisés à son initiative, selon ses préférences en matière d'épargne et d'investissement. Le propriétaire moderne est un capitaliste industriel ; le bien qu'il vend est un logement fini, dont le prix est déterminé par le marché.

Il vend des appartements à des prix au mètre carré quasi identiques au sein d'un même immeuble, les différences provenant principalement de prestations différentes ou de vues plus attrayantes, et non de variations de la productivité du locataire. S'il peut augmenter le loyer d'une année sur l'autre, le « propriétaire » moderne ne peut pas augmenter le vôtre spécifiquement parce que vous avez obtenu une promotion ou créé une entreprise à l'extérieur de l'immeuble. Le seul avantage qui s'apparente à une rente foncière, une augmentation de revenus « gratuite » sans effort, dont bénéficie le « propriétaire » moderne est la possibilité d'augmenter les loyers à mesure que le quartier s'embellit, sans qu'il ait à investir personnellement dans les écoles, les routes ou les parcs. Cela diffère du propriétaire « classique ». Le « propriétaire » moderne profite d'une externalité positive lorsqu'un centre commercial ouvre à proximité et que ses appartements deviennent plus attractifs, mais le centre commercial bénéficie quant à lui du fait que le propriétaire ait construit un immeuble destiné à accueillir des clients potentiels et à attirer des entreprises.

Contrairement au propriétaire « classique », le propriétaire « moderne » ne peut pas réagir à l’ouverture d’un nouveau centre commercial en augmentant les loyers de ses locataires tant que le centre commercial voisin n’est pas contraint de fermer pour une raison ou une autre. Même s’il commence à facturer à ses locataires des places de parking autrefois gratuites afin de pouvoir proposer un parking payant aux futurs visiteurs du centre commercial, il internalise alors une externalité positive, et non une rente foncière non acquise.⁴

La différence ne se limite pas à l’opposition entre zones urbaines et rurales. L’Amérique possède un système agricole commercialisé. Nos « fermes » sont des usines agroalimentaires, appartenant non pas à des aristocrates, mais à des industriels. L’Amérique n’a ni serfs ni même métayers ; elle a des travailleurs migrants. Loin d’être « piégés » sur les terres qu’ils cultivent, nombre de ces travailleurs agricoles sont, de toute façon, en situation irrégulière sur le territoire. Si un ouvrier agricole s'adresse à un propriétaire terrien moderne et lui fait part de son désir de construire une maison sur un terrain non cultivé, ce dernier exigera avec véhémence qu'on lui montre précisément où se situe ce terrain, afin de pouvoir en tirer des revenus ou le vendre. L'impôt foncier, censé contraindre les propriétaires terriens de l'époque à « exploiter leurs terres ou les perdre », est totalement obsolète.

Par le passé, l'Amérique a effectivement connu le métayage et le fermage. L'apparition d'emplois industriels comme alternative a provoqué l'une des plus importantes migrations de masse de l'histoire de l'humanité, surpassant même la Piste des Larmes, la Grande Migration et la participation totale des États-Unis à la traite négrière. Le Sud américain avait acquis moins d'un demi-million d'esclaves noirs à l'étranger au cours des trois siècles précédents, s'opposant par la politique et les armes à toute tentative de limiter l'expansion de cette pratique sur le continent, et, à la chute de la Confédération, en a déporté environ six millions dans tous les grands centres urbains des États-Unis. Durant la même période, l'Amérique a également connu le phénomène curieusement moderniste des villes d'entreprise. Celles-ci ont donné naissance à l'étrange figure du paysan industrialisé, qui occupait un emploi non agricole, mais se retrouvait piégé par la dette envers une société par actions qui le rémunérait en titres de société. Même dans ce cas, l'entreprise construisait la mine dont elle était propriétaire et payait l'ouvrier pour l'utilisation des outils qu'elle lui fournissait. L'ouvrier ne se voyait pas imposer une augmentation de loyer en guise de « récompense » pour ses investissements dans la qualité de la mine. Au contraire, l'entreprise détenait un pouvoir de monopsone sur ses salaires et un pouvoir de monopole lorsqu'il tentait d'acquérir des biens de consommation.

Aujourd'hui encore, le « spéculateur foncier » n'est pas un propriétaire parasite, mais un prospecteur indépendant. Au lieu que les compagnies pétrolières paient des employés pour aller chercher du pétrole, ces « spéculateurs » recherchent des terrains riches en minéraux et s'endettent pour les acquérir. Leur objectif n'est pas de retarder l'exploitation du terrain, mais d'informer rapidement une entreprise d'extraction minière de leur découverte afin qu'elle puisse rapidement rentabiliser son investissement. Les propriétaires fonciers « classiques » laissaient des terres en friche pendant des siècles. Le « spéculateur » qui découvre un filon de cuivre serait furieux si celui-ci restait inexploité, même quelques mois, alors qu'il continue de payer les intérêts de l'emprunt contracté pour l'acquérir. De même, Blackrock, qui achète des maisons individuelles à prix d'or dans l'espoir de les transformer en logements locatifs, ne s'attaque pas aux producteurs ; elle surenchérit sur les consommateurs.

La recherche de rente, un terme forgé par Adam Smith et David Ricardo pour désigner le propriétaire « classique », est principalement rendue possible par l'octroi de privilèges d'État. Un fonctionnaire qui accepte des pots-de-vin avant d'exercer ses fonctions. Une licence onéreuse qui restreint l'accès à un secteur d'activité, permettant ainsi aux acteurs de ce secteur de pratiquer des prix plus élevés, précisément à hauteur du coût de cette licence. Construire des voitures électriques subventionnées par les contribuables, puis faire pression sur le gouvernement pour imposer des droits de douane prohibitifs sur les voitures électriques fabriquées à l'étranger, afin de pouvoir vendre son véhicule subventionné plus cher au lieu de le vendre moins cher.

Dans un véritable triomphe postmoderne, le droit de la propriété intellectuelle autorise la recherche de rente hors du plan physique, dans le monde de la pure imagination. Une personne conçoit une idée de la manière d'agencer la matière physique, en informe l'État et se voit octroyer un droit permanent sur tous les citoyens de sa juridiction nationale, leur permettant de percevoir une somme d'argent avant même qu'ils ne puissent agencer leur propre matière physique de manière similaire. Pour les consommateurs, le résultat est une offre réduite à un prix plus élevé, ce dernier profitant non pas au vendeur, mais à celui qui détient le pouvoir de ce péage mental.

De quoi faire se retourner Marx dans sa tombe ! Prenons l’exemple suivant : aux États-Unis, les propriétaires fonciers sont des industriels, tandis que la bourgeoisie et les bureaucrates sont des propriétaires terriens. Imaginons un propriétaire rural qui reçoit une offre d’Amazon pour la construction d’un centre de données ou d’un centre de distribution sur ses terres. À moins qu’il ne s’agisse d’une grande entreprise agroalimentaire, du genre de celles qui ne recevraient jamais une telle offre, l’argent proposé par les géants de la tech dépasse largement la valeur qu’ils pourraient tirer de leurs terres. Ils accepteraient donc l’offre et la déposeraient sans hésiter à la banque. Mais ce sont les riverains, par le biais du conseil municipal et de l’État, qui s’écrieraient : « Pas dans mon jardin !» Des réunions seraient organisées, des permis exigés, des taxes instaurées.

Grâce à la propriété collective implicite de l’État, les citoyens votants exercent un droit de regard sur l’implantation de nouvelles entreprises à proximité de leur domicile. À l'instar du propriétaire face à l'industriel, un électorat conscient qu'il n'appartiendra jamais à la même catégorie économique qu'un centre de distribution Amazon se contentera d'augmenter le taux d'imposition. Et il s'agit là d'une prédation pure et simple. Les propriétaires exigeront également des restrictions sur la construction de nouveaux logements dans leur quartier afin d'accroître la valeur de leurs biens immobiliers. Un propriétaire moderne ne peut pas ruiner les commerces voisins en ajustant les prix ; un propriétaire bourgeois et une équipe de bureaucrates, en revanche, le peuvent.

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1 La distinction établie par Kirzner entre « capitalistes » et « entrepreneurs », selon laquelle les capitalistes épargnent et investissent tandis que les entrepreneurs empruntent et louent des capitaux pour organiser la production dans un but lucratif, peut également s'avérer instructive ici.

2 C'est aussi pourquoi l'argument juif concernant l'achat de terres avant la Nakba est si absurde : ils prétendent que les terres qu'ils ont « achetées » à des propriétaires absents leur appartiennent légitimement. Les « propriétaires » n'ont jamais été les propriétaires légitimes, les Juifs traitaient avec un vestige féodal, puis expulsaient les serfs par la force.

3
Même si c'était le cas, cette démarche pourrait se justifier d'un point de vue accélérationniste.

4 Les étudiants en première année d'économie se souviendront de cet exemple classique expliquant pourquoi les centres commerciaux construisent généralement leurs propres parkings : pour que les clients n'aient pas à supporter de frais supplémentaires lors de leur visite, ou pire, que leur budget loisirs ne soit pas absorbé par les parkings voisins avant même qu'ils puissent dépenser leur argent dans les nombreux magasins du centre commercial.


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7 - Que se passerait-il si un événement tel qu'une guerre nucléaire, une impulsion électromagnétique ou une épidémie ramenait notre société au-delà du début du XXe siècle ?


Milan Adams,
 Alternative, Préparateurs, 
 18 janvier 2026
 

Un ou deux ans après une impulsion électromagnétique, vous êtes en sécurité dans votre refuge, perdu au milieu de nulle part. Vos réserves alimentaires sont presque épuisées et vos appareils électroniques de pointe sont hors d'usage. Le pire est derrière vous. Désormais, il s'agit de survivre et de se nourrir, en espérant que la civilisation telle que vous la connaissez renaîtra. Vous allez devoir vous adapter à votre environnement pour survivre. Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemblerait la vie ? Qu'est-ce que ce serait vraiment de vivre sans eau courante, sans électricité, sans tout-à-l'égout, sans journaux ni Internet ? Sans supermarché ni caserne de pompiers à proximité ?

J'ai une bonne imagination, mais j'ai décidé de parler à quelqu'un qui sait de première main ce que c'est : ma mère. Elle a grandi dans une ferme isolée au cœur du Montana dans les années 1920 et 1930. C'était une cabane en cotonnier de deux pièces, le voisin le plus proche étant à cinq kilomètres. Aînée de neuf ans, elle s'occupait de son frère et de sa sœur. C'était sa réalité ; je pense qu'il y a des leçons à en tirer pour nous tous.

Il y avait un poêle Majestic qui fonctionnait au bois et au charbon. Le premier levé à quatre heures et demie du matin, généralement son père, allumait le feu pour le petit-déjeuner. C'était un début de journée réconfortant, mais on avait froid aux pieds en sortant du lit.

On utilisait une scie à main et une hache pour couper le bois pour le poêle, et après cette expérience, on devenait assez économe avec le bois de chauffage, car on savait combien il en coûtait pour le remplacer. Les anciens disaient que le bois vous réchauffe quand vous le coupez, quand vous le fendez, et encore une fois quand vous le brûlez. Les maisons typiques des fermes et des ranchs de l'époque étaient plus petites, avec des plafonds plus bas que les maisons modernes, afin de pouvoir être chauffées plus facilement. La scie et la hache n'étaient pas des outils avec lesquels on se dépêchait. On adoptait un rythme régulier et on le maintenait. Un homme pressé, armé d'une hache, risque de perdre des orteils, voire pire. L'utilisation de la scie et de la hache a pour effet secondaire une faim constante qui pousse à consommer d'énormes quantités de nourriture.

L'éclairage de la cabane était assuré par de vieilles lampes à pétrole. C'était aux enfants de tailler les mèches, de nettoyer les conduits et de remplir les réservoirs.

Les toilettes sèches se trouvaient en contrebas de la maison, près du corral, et il n'y avait pas de papier toilette. On utilisait de vieux journaux, des catalogues ou des magazines, et en été, une bassine d'eau tiède servait à l'hygiène. Par une nuit noire, en cas de blizzard ou de brouillard épais dû à une tempête de poussière, on suivait les poteaux du corral – sans lampe de poche.

Deux sources d'eau claire, propre et froide coulaient près de la maison. Celle juste à côté était une source d'eau douce. Idéale pour laver le linge, elle laissait une sensation lisse, presque glissante, sur la peau. En boire permettait de se purifier aussi efficacement qu'elle lavait le linge. Toutes les eaux propres ne se valent pas.

La deuxième source se trouvait à environ huit cents mètres de la cabane. Son eau était froide, limpide et délicieuse. Profonde – une perche de deux mètres cinquante n'en touchait jamais le fond – elle coulait toute l'année. C'est de là que les enfants remplissaient deux barils d'eau, chargés sur un traîneau robuste, pour la maison et les animaux. Ils ramenaient ensuite le vieux cheval blanc, attelé au traîneau, jusqu'aux bâtiments et distribuaient l'eau aux personnes et aux bêtes. L'été, ils faisaient deux allers-retours le matin et peut-être un troisième le soir. L'hiver, un aller-retour le matin et un le soir. Ils faisaient tout cela seuls.

Le petit-déjeuner était copieux, car ils allaient travailler dur. Il y avait généralement des saucisses maison, des œufs et soit de la bouillie de maïs, soit du gruau d'avoine. On préparait plus de nourriture que nécessaire. Les restes étaient laissés sur la table sous un torchon et chacun pouvait manger à sa guise pendant la journée. Le soir, après le repas, on réchauffait les restes. Le gruau ou la bouillie était coupé en tranches et frit pour le souper. On le servait avec du beurre, du sirop, du miel ou de la mélasse.

La saucisse maison était faite avec un quart ou une demi-carcasse de porc. Le hachoir était un petit hachoir de cuisine fixé au bord d'une table, et chacun actionnait la manivelle à tour de rôle. Une fois tout le porc haché, on y ajoutait la farce à saucisse, que l'on pétrissait à la main. On la faisait ensuite frire immédiatement en galettes. Ces galettes étaient disposées, couche après couche, dans un pot en grès et recouvertes de la graisse de saucisse. On les réchauffait au besoin. La graisse servait aussi à préparer les sauces et à réchauffer les galettes. De temps en temps, on tartinait une tranche de pain frais de graisse de saucisse et on la garnissait d'une grosse tranche d'oignon frais pour un sandwich rapide. Rien ne se perdait.

Une partie de leurs protéines provenait de poisson ou de bœuf séchés. Il fallait généralement les faire tremper pour enlever l'excès de sel ou de soude. Ensuite, on les faisait bouillir. Les restes servaient à faire du hachis, des galettes de poisson ou des gâteaux de pommes de terre.

Des haricots ? Il y avait presque toujours une marmite de haricots sur le feu en hiver.

Des poules et quelques vaches laitières fournissaient la nourriture nécessaire pour compléter le garde-manger. Sans ces deux ressources, ils n'auraient pas pu nourrir une famille grandissante.

Le potager était principalement composé de légumes racines. Oignons, navets, rutabagas, pommes de terre et radis poussaient sous un grillage. La rhubarbe était mise en conserve pour servir de tonique hivernal et prévenir le scorbut. Laitue, maïs et autres cultures aériennes souffraient des cerfs, des rats et de la terre argileuse et collante. Étonnamment, le chou poussait bien. Les courges d'hiver ne donnaient pas grand-chose, seulement deux ou trois courges. Les sauterelles étaient contrôlées par les poules et les dindes. Le binage était un travail sans fin.

Pour laver le linge, il fallait faire chauffer de l'eau sur le poêle et la verser dans trois bassines galvanisées : une pour le savon de soude maison et la planche à laver, les deux autres pour le rinçage. Le linge était rincé et essoré à la main, puis suspendu à un fil pour sécher à l'air libre. À la fin de la lessive, les mains étaient rouges et irritées, les bras et les épaules terriblement douloureux. Le linge mouillé, surtout la laine, était lourd et les résidus grisâtres de savon étaient difficiles à enlever.

On prenait sa toilette dans une bassine galvanisée recouverte d'un drap. L'hiver, transporter, chauffer et manipuler l'eau était compliqué, si bien qu'on ne se lavait pas souvent. La plupart des gens se contentaient d'une toilette à l'éponge.

Tout le monde travaillait, même les enfants. Il y avait toujours plus de corvées à faire que d'heures dans une journée. Ce n'était pas seulement le cas pour cette famille ; c'était aussi le cas pour les voisins. On était jugé avant tout sur son éthique de travail, puis sur son honnêteté. C'était crucial, car si l'on manquait à l'un ou l'autre de ces critères, on ne pouvait plus prétendre aux petits boulots qui permettaient de gagner de l'argent, comme un quart de bœuf, de porc ou de mouton. De plus, la coopération avec les voisins était la seule garantie d'obtenir de l'aide en cas de besoin. Personne dans la communauté ne pouvait se débrouiller seul. Quelques-uns ont essayé, mais leur départ n'a suscité aucune inquiétude.

Il n'était pas nécessaire d'apprécier quelqu'un pour coopérer et travailler avec lui.

Plusieurs fois par an, les habitants se réunissaient pour des activités organisées : construction de la grange, abattage collectif, récolte, travaux de toiture, bal ou pique-niques. Les pique-niques étaient fréquents, généralement au fond d'un ruisseau, à l'ombre des peupliers, ou parfois à l'église. Les femmes préparaient toujours des tables croulant sous la nourriture, des cafetières pleines et, si elles avaient de la chance, peut-être un peu de limonade (les citrons étaient chers et rares). Après le travail (même pour les pique-niques, il y avait généralement un projet à réaliser auparavant), venait le moment des échanges. Souvent, on apportait sa couverture et on dormait dehors, pour rentrer le lendemain.

Une demi-douzaine de familles se réunissaient pour un abattage collectif durant les froides journées de fin d'automne. On abattait d'abord les vaches, puis les porcs, les moutons et enfin les poulets. Le sang de certains animaux était recueilli dans des seaux à lait, maintenu au chaud sur un poêle pour stopper la coagulation, puis salé. Il était ensuite mis en conserve pour être utilisé plus tard dans la préparation de boulettes de sang, de saucisses ou de boudin. Les peaux étaient salées pour le tannage ultérieur ; les plumes des volailles étaient conservées pour être nettoyées et utilisées dans la confection d'oreillers ou de matelas. Les quartiers d'animaux écorchés étaient plongés dans de la saumure froide et suspendus pour finir de refroidir afin de pouvoir être ramenés à la maison en toute sécurité pour être transformés. Rien ne se perdait.

La plus grande crainte dans la région était le feu. S'il se déclarait, il ne s'éteignait pas avant de se consumer entièrement. Les gens pouvaient tout perdre, et cela arrivait.

L'arme la plus courante était la carabine Winchester à un coup de calibre .22, chargée de cartouches .22 Short. Elle servait à décapiter les faisans, les cailles, les lapins et les canards. En visant bas, la faible puissance de la balle n'abîmait pas la chair. Les tireurs, généralement des enfants, apprenaient vite à viser et à maîtriser la détente, même s'ils n'avaient jamais entendu ces termes. Si vous preniez cinq cartouches, vous aviez intérêt à rapporter les munitions ou un animal pour le pot pour chaque cartouche utilisée. C'était aussi beaucoup plus silencieux et moins cher [à l'époque] que les cartouches .22 Long Rifle.

Si vous cherchez à passer inaperçu, l'odeur du pain frais peut être détectée à plus de cinq kilomètres par temps calme. Surtout par les enfants.

Deux fois par an, le chalet était vidé de tout. Les murs, les sols et les plafonds étaient frottés avec du savon de soude et une brosse à poils durs. Tous les effets personnels étaient également nettoyés avant d'être réintroduits dans la maison. C'était une méthode de lutte antiparasitaire indispensable jusqu'à l'arrivée du DDT. Punaises de lit, poux, tiques et autres bestioles rampantes étaient monnaie courante et il fallait les éradiquer par la force. Ne pas le faire, c'était s'exposer à la misère et parfois même à la maladie.

Les aliments étaient conservés dans des récipients hermétiques. Les plus courants étaient les boîtes à café en métal de sept kilos avec couvercles étanches. Elles servaient au quotidien dans la cuisine. (J'en ai encore une. C'est un héritage familial.) Viennent ensuite les barils pour stocker les aliments en vrac comme la farine, le sucre, la semoule de maïs et le riz. Tout était hermétiquement fermé, sinon les vermines s'en emparaient. Il y avait toujours au moins un mois, voire deux, de provisions. Si les finances de l'automne le permettaient, ils faisaient des réserves pour tout l'hiver avant les premières neiges.

L'équivalent d'une glacière était une boîte en métal posée à même le sol de la cuisine. Son couvercle était bien hermétique et elle servait à conserver le lait, les œufs et le beurre pendant un jour ou deux. Le beurre était généreusement salé à l'extérieur pour éviter qu'il ne rancisse ou ne fonde. Le babeurre, le fromage blanc et le fromage étaient fabriqués à partir de lait cru après une ou deux journées de fermentation. La boîte restait relativement fraîche en été et ne gelait pas en hiver.

Les souris et les rats adorent les humains car nous maintenons une température agréable dans notre environnement et avons tendance à être négligents avec la nourriture qu'ils apprécient. Les serpents raffolent des rats et des souris, il y en avait donc toujours dans les parages. Si les enfants voulaient jouer dehors, ils inspectaient les alentours avec une houe et une pelle. Après avoir tué et éliminé les crotales – il y en avait toujours au moins un –, ils pouvaient jouer un moment en toute sécurité.

Les souris et les rats étaient contrôlés par des pièges, des pierres tirées à la fronde, des chats et des coyotes. Les chats avaient une vie difficile et généralement courte à cause des coyotes. Ces derniers étaient difficilement maîtrisables et semblaient capables de détecter les armes à feu à distance. Certains les chassaient sans relâche pour toucher la prime.

Après avoir terminé leurs corvées, les enfants laissaient libre cours à leur imagination débordante. Ils n'avaient pas beaucoup de jouets : quelques poupées pour les filles, un couteau de poche et des billes pour le garçon, et une multitude de jouets vides à remplir. Les veaux de leur père étaient assez dociles lorsqu'ils étaient vendus au marché ; les enfants les montaient régulièrement. (Peu de gras sur ces veaux, mais beaucoup de muscles.) Ils cherchaient des pointes de flèches, des lézards et des fleurs sauvages. Ils cueillaient des cerises de Virginie, des baies de buffle, des groseilles à maquereau et des groseilles pour faire de la gelée et des sirops. Parfois, les enfants faisaient du vin de cerises de Virginie.

Par une chaude journée d'été, l'ombre du côté est de la maison était précieuse, et la brise d'est, lorsqu'elle soufflait, l'était encore plus.

Les adultes redoutaient les orages de grêle à cause des dégâts qu'ils causaient, tandis que les enfants les adoraient car ils pouvaient ramasser la grêle et en faire de la glace.

L'accouchement se déroulait généralement chez une voisine, avec l'aide d'une sage-femme si l'on avait de la chance. En cas de maladie, on se soignait avec du thé au gingembre, du miel, du bouillon de poulet ou encore du soufre et de la mélasse. L'huile de ricin était également utilisée régulièrement. Les plaies étaient nettoyées au savon et désinfectées au whisky. On utilisait souvent des cataplasmes à base de moutarde pour soigner divers maux. Un mélange de térébenthine, de moutarde et de saindoux était appliqué sur la poitrine en cas de pneumonie ou de toux sèche.

Le contact avec le monde extérieur se limitait à de rares excursions en ville pour s'approvisionner, en chariot tiré par des chevaux. On utilisait une radio à piles, très rarement, le soir. Une batterie de voiture rechargeable fournissait l'énergie. L'école se trouvait à six miles (9,6 km) de marche aller simple, et chacun apportait son déjeuner. Une institutrice faisait régulièrement cuire des pommes de terre au four et les partageait avec les enfants. Elle était très appréciée des enfants et des parents.

Ces gens étaient habitués à une vie sociale peu active. Ils n'avaient ni télévision, ni radio, ni aucun divertissement extérieur. Ils ne possédaient que trois ou quatre livres. La présence d'un violoniste ou d'un guitariste lors d'un pique-nique ou d'un bal était un véritable plaisir. L'église était un lieu de rencontre autant que de culte.

Grâce aux dons des dames de la paroisse, qui vendaient du beurre et des œufs, la plupart des églises rurales ont pu être construites et prospérer. Les hommes devaient effectuer les travaux les plus pénibles, mais les femmes assuraient le bon fonctionnement de l'ensemble. C'est de ces racines que la civilisation de l'Ouest a pris racine. Certaines de ces femmes avaient une force de caractère incroyable. Elles en avaient besoin.

Voici un aperçu de la vie dans les fermes rurales. Les gens étaient très indépendants, obstinés et forts, mais ils avaient tout de même besoin de la communauté et de l'accès aux technologies extérieures pour se procurer du sel, du sucre, de la farine, des épices, de la nourriture pour les poules, des tissus, du kérosène pour l'éclairage et, bien sûr, du café. La liste est longue. Auraient-ils pu trouver des solutions de rechange si un produit venait à manquer ? Peut-être. Comment se procurer du sel ou des nitrates dans le Montana sans les importer ? Quelqu'un savait-il fabriquer du kérosène ? Le café était précieux comme l'or. Les céréales grillées ou la chicorée ne suffisaient pas.

Je ne veux pas décourager ceux qui tentent de se préparer, mais plutôt souligner que des connaissances générales et pratiques, ainsi qu'une communauté solidaire, restent indispensables à la survie à long terme. Quels que soient vos besoins, si vous faites partie d'une communauté, vous aurez bien plus de chances d'y faire face. La communauté décrite dans cet article s'étendait sur une trentaine à une cinquantaine de kilomètres et comprenait de nombreuses fermes et ranchs, ainsi que la ville elle-même. Qui sont vos voisins, quel genre de personnes sont-ils et quelles sont vos relations avec eux ? Voilà des éléments essentiels à prendre en compte.

Y avait-il des disputes, des désaccords et autres désagréments ? Absolument. Certains étaient réglés par les voisins, un pasteur ou le shérif. D'autres rancœurs persistaient toute une vie. Il y avait des gens vraiment mauvais, quel que soit le point de vue, et ils étaient soit le problème du shérif, soit réglés par l'une de leurs victimes potentielles.

Ces pionniers menaient une vie rude, mais ils la trouvaient formidable et leur mode de vie était partagé par tous ceux qu'ils connaissaient. Ils n'ont jamais manqué de rien, organisaient de longs pique-niques avec leurs voisins et connaissaient personnellement tous les habitants dans un rayon de trente kilomètres. Chaque plaisir, chaque joie, était précieux, car il se trouvait généralement au milieu d'un labeur acharné. Ils travaillaient dur, profitaient pleinement de la vie et aimaient profondément. Dans notre vie confortable, nous avons beaucoup plus de « biens » et de « commodités » qu'ils n'en ont jamais eu, mais nous n'avons pas ce lien qu'ils entretenaient avec leur environnement et leur communauté.

La plus grande préoccupation pour notre avenir : que se passera-t-il si un événement tel qu’une éruption solaire, une impulsion électromagnétique ou une épidémie ramène notre société en arrière, au-delà du début du XXe siècle, en anéantissant notre base technologique ? Imaginez le paysage relativement bucolique que nous venons de décrire, puis ajoutez-y quelques cas extrêmes de post-apocalyptique. Certaines histoires de science-fiction deviennent soudain beaucoup plus réalistes et effrayantes. Une réplique de Star Trek me vient à l’esprit : « Dans la lutte entre le bien et le mal, le bien doit être extrêmement bon.»

Imaginez le type de ressources qui pourraient devenir introuvables à tout prix, faute de production industrielle ou de chaîne d’approvisionnement. Au XXe siècle, le chemin de fer était vital pour l’approvisionnement depuis l’Est industriel.

Combien de temps nous faudrait-il pour reconstruire les outils de secours au niveau du début du XXe siècle ?

L’un de nos plus grands atouts est l’accès à une quantité colossale d’informations sur notre monde, son fonctionnement et tous les aspects de notre vie. Nous devons être suffisamment intelligents pour apprendre et comprendre le plus possible, et conserver des références pour le reste. Certains d’entre nous ont du mal à dormir la nuit, conscients de la fragilité de notre société et de nos infrastructures technologiques. Tenter de vivre comme un autosuffisance serait très pénible pour la plupart d’entre nous. Je préférerais l’éviter. J’espère et je prie pour que nous n’en arrivions jamais là.


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8 - C'est le 'tout-à-coup' qui est méchant, très rude et porteur de complications. On peut vivre sans électricité mais pas sans eau. L'eau est prise au ruisseau. Une boite d'eau sale posée au centre d'une poêle sur le feu. La boite est recouverte par un marmiton retourné dessus-dessous dans la poêle. L'eau sale bout et s'évapore pour former des gouttelettes dans le marmiton. Elles dégoulinent vers la poêle. Cette eau est pure, claire, sans goût, sans couleur, ni odeur, ni bactéries.
Après faut penser aux élevages (poules, vaches, etc), puis aux semis. Tout çà prend du temps, beaucoup de temps. La pêche, la chasse, les pièges.

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9 - "Emerald Robinson: nos votes sont comptés par le Venezuela"


Opinion - Naomi Wolf
Dr Naomi Wolf
18 Jan 2026


« Dans une interview explosive, l’une des plus importantes du Dr. La carrière de Wolf – la journaliste Emerald Robinson révèle la vraie raison pour laquelle le président Trump s’en est pris au Venezuela. Nos machines et logiciels de vote électronique, explique-t-elle, ont été lancés sous Hugo Chávez et, à ce jour, sont maintenus par des ingénieurs vénézuéliens. Selon les lanceurs d'alerte, les décomptes des votes sont acheminés par la Serbie et hébergés sur des serveurs chinois. Elle soutient que nous ne pouvons pas savoir qui a remporté les élections américaines depuis 2005, lorsque les machines ont été déployées. Robinson prévient également que les responsables du renseignement et de la politique ont été rachetés par les communistes. Le résultat est un ensemble de révélations qui explosent qui aide à expliquer comment le communisme s’est installé aux États-Unis si rapidement. »

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10 - Avec moins de barrières commerciales, le négoce intra-UE pourrait croître de 4,4 % pour les biens et de 14,5 % pour les services


18 janvier 2026
Lorenzo Delpech


Il est désormais évident que le marché unique de l’Union européenne, qui regroupe 450 millions de personnes et 26 millions d’entreprises, fonctionne bien en deçà de son potentiel. Selon une étude publiée par la Banque centrale européenne, le commerce des biens intra-UE représentait environ 40 % du PIB en 2024, contre 30 % en 1999, soit un niveau supérieur de 16 points à celui du commerce des biens entre l’UE et le reste du monde. Cependant, le commerce des services stagne à 16 % du PIB, un niveau quasi identique au commerce extra-UE, alors que les services représentent près des trois quarts de l’activité économique dans l’Union européenne.

En 2022, le commerce entre pays de l’UE restait freiné par des frictions, c’est-à-dire des coûts supplémentaires liés au fait de vendre à un pays de l’UE plutôt qu’à l’intérieur de son propre pays. Ces coûts faisaient que vendre un bien à un autre pays de l’UE coûtait en moyenne 67 % de plus que de le vendre dans son propre pays, et vendre un service coûtait 95 % de plus.

A cette situation, , la BCE relève plusieurs causes, dont les barrières réglementaires, qui « peuvent limiter l’accès transfrontalier au marché ou augmenter les coûts de conformité pour les entreprises », ou encore les barrières administratives, qui « englobent généralement des procédures longues, complexes ou peu claires qui compliquent la conformité et la mise en exécution ».

Malgré ces entraves, le potentiel d’intégration reste très important. Pour mettre en lumière le potentiel du marché unique européen, la BCE a pris pour référence les Pays-Bas, nation européenne ayant les coûts les plus bas pour le commerce des biens avec les autres pays de l’Union européenne. Ils sont également une référence pour les services. Si d’autres pays européens atteignaient un niveau d’intégration similaire au pays de référence, les frictions pourraient être réduites de 8 points de pourcentage pour les biens et de 9 points pour les services. Une telle réduction se traduirait par une augmentation du commerce intra-UE de 4,4 % pour les biens et de 14,5 % pour les services. Dans ce contexte, l’étude nous explique que même une réduction modeste de 2 % des barrières pourrait compenser l’impact projeté sur le PIB par la hausse des tarifs extérieurs, notamment américains, démontrant que la taille du marché européen reste un atout inexploité.


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