jeudi 19 février 2026

Certaines plantes se protègent des maladies sans pesticides

 

 le 17 février 2026 - 20:55


Des chercheurs toulousains ont révélé que certaines plantes sauvages acquièrent des gènes de champignons pour résister aux maladies. Cette découverte, issue de travaux menés sur les Marchantia, suggère des stratégies inédites pour protéger les cultures tout en réduisant l’usage de pesticides.

On a toujours besoin de plus petit que soi, et de modestes mousses peuvent donner une leçon à l’agriculture mondiale. Dans les laboratoires toulousains, certaines Marchantia exposées à un pathogène restent intactes quand leurs voisines dépérissent. Le secret réside dans des gènes venus de champignons, acquis il y a des millions d’années par transfert horizontal.

Cette forme d’échange génétique, rare mais documentée, agit comme une arme biologique naturelle. Les gènes identifiés permettent de produire des molécules capables de neutraliser certains agents pathogènes. Le champignon Colletotrichum nymphaeae, redouté pour ses attaques sur les fraises, figure parmi les cas étudiés. Les scientifiques envisagent déjà d’appliquer ce principe à des plantes cultivées afin de renforcer leur résistance sans recourir aux traitements chimiques.

Selon les informations rapportées par France Info, ces travaux pourraient ouvrir un nouveau chapitre pour l’agriculture durable. Des experts comme l’INRAE rappellent que la réduction des pesticides constitue un défi majeur face au changement climatique et à l’érosion de la biodiversité. La découverte toulousaine ne promet pas une solution immédiate, mais elle esquisse une piste crédible, à la croisée de l’évolution naturelle et de l’innovation agronomique.

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/certaines-plantes-se-protegent-des-maladies-sans-pesticides


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2 -99,99 % des pesticides que nous ingérons sont produits par les plantes elles-mêmes


2 Décembre 2018

par Seppi

Alex Berezow*


Le mot « pesticide » est mal compris, presque autant que le mot « chimique ». Les gens ont été amenés à croire, en grande partie par l'industrie des produits biologiques et les activistes environnementaux, que les pesticides ne sont pas naturels, sont dangereux et n'appartiennent pas à l'approvisionnement alimentaire. Mais cela défie une compréhension de base de la biologie.

Un pesticide est un produit chimique, naturel ou produit par l'homme, conçu pour tuer un autre organisme.

En utilisant cette définition large, il y a probablement des centaines de milliers de pesticides dans l'environnement naturel. La guerre biologique a été inventée et perfectionnée par Mère Nature.

Par exemple, certaines bactéries et certains champignons produisent des antibiotiques pour tuer d'autres microbes. Nous n’appelons pas ces antibiotiques « pesticides », mais c’est exactement ce qu’ils sont. Pour une cellule bactérienne, un microbe d'une espèce différente n'est souvent rien de plus qu'un organisme nuisible avec lequel il est en compétition et qui devrait mourir. Donc, elle produit des substances chimiques avec l'intention de le tuer. C’est un pesticide.

Les plantes font la même chose. Du point de vue de la plante, de nombreux insectes ne sont rien de plus que des parasites dangereux qui mangent les feuilles et qui devraient mourir. Donc, les plantes produisent des insecticides, comme la caféine et la nicotine, pour éloigner ces végétariens odieux à six pattes. (Elles produisent également des pesticides pour éloigner les végétariens à quatre pattes, à poils).

Et devinez quoi ? Lorsque nous mangeons des plantes, nous mangeons aussi ces pesticides. Un document coécrit en 1990 par le vénérable Bruce Ames a constaté que 99,99 % des pesticides que nous ingérons dans notre alimentation sont produits par les plantes elles-mêmes. Compte tenu de la popularité des produits biologiques et de la mythologie non scientifique qui la sous-tend, ses résultats sont plus pertinents que jamais.

Les pesticides naturels dans vos aliments

Selon l’équipe du Dr Ames, chaque plante produit quelques douzaines de toxines, dont certaines (à une dose suffisamment élevée) seraient toxiques pour l’homme. Le chou produit au moins 49 pesticides connus. Compte tenu de l'omniprésence des pesticides naturels, le Dr Ames estime que « les Américains ingèrent environ 1,5 g de pesticides naturels par personne et par jour, soit environ 10.000 fois plus que les résidus de pesticides de synthèse ».

De plus, le Dr Ames estime que nous consommons chaque jour entre 5.000 et 10.000 pesticides naturels différents, dont beaucoup provoquent des cancers lors d'essais sur des animaux de laboratoire. Le Dr Ames rédige alors probablement le meilleur paragraphe jamais écrit dans la littérature scientifique:

"Il y a des substances qui sont cancérogènes pour les rongeurs dans les aliments suivants : abricot, ananas, aneth, anis, aubergine, banane, basilic, brocoli, cacao, café, cannelle, carotte, carvi, champignons, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, chou frisé, chou vert, céleri, cerise, endive, estragon, fenouil, framboises, girofle, goyave, graines de sésame, groseilles, jus de pamplemousse, jus d'orange, laitue, lentilles, mangue, melon, miel, moutarde, muscade, navet, panais, pêche, persil, poire, pois, poivre noir, pomme, pomme de terre, prune, radis, raifort, raisin, romarin, thé, tisane de consoude, tomate. Il est donc probable que presque tous les fruits et légumes du supermarché contiennent des pesticides naturels de plantes qui sont cancérogènes pour les rongeurs. Les niveaux de ces substances cancérogènes chez les rongeurs dans les plantes susmentionnées sont généralement des milliers de fois plus élevés que les concentrations de pesticides de synthèse. » 

Faites-vous la cuisine ? Cela produit aussi des toxines cancérogènes. Aimez-vous le café ? C’est une tasse bouillante de cancérogènes pour les rongeurs. Il faut garder à l'esprit que pour chaque pesticide de synthèse effrayant que l'homme a créé, Mère Nature a créé quelque chose de pire. Et vous le mangez probablement régulièrement.

Mais si vous tenez toujours à éliminer tous les pesticides de votre alimentation, vous pouvez faire une chose : cesser de manger.

Source: Bruce Ames, Margie Profet, Lois Gold. « Dietary pesticides (99.99% all natural) » (pesticides alimentaires (99,99 % entièrement naturels). PNAS 87:7777-81. Publié en octobre 1990.

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* Le Dr Alex Berezow a rejoint l'American Council on Science and Health (conseil américain des sciences et de la santé) en tant que Senior Fellow pour les sciences biomédicales en mai 2016. Il est un auteur prolifique dont les articles ont paru dans de nombreuses publications. Il est l'auteur ou le co-auteur de trois ouvrages : The Next Plague and How Science Will Stop It (la prochaine épidémie et comment la science l'arrêtera, 2018), Little Black Book of Junk Science (le petit livre noir de la science poubelle, 2017), et Science Left Behind (la science laissée pour compte, 2012).

Source : https://www.acsh.org/news/2017/06/13/9999-pesticides-we-eat-are-produced-plants-themselves-11415

http://seppi.over-blog.com/2018/12/99-99-des-pesticides-que-nous-ingerons-sont-produits-par-les-plantes-elles-memes.html

https://huemaurice5.blogspot.com/2018/12/9999-des-pesticides-que-nous-ingerons.html


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3 - Comment la médecine moderne a détourné la mort et comment récupérer une meilleure façon de mourir

Perspectives intemporelles pour naviguer dans le moment le plus difficile de nos vies


Un médecin du Midwest

19 février 2026


L'histoire en un coup d'œil

    Scott Adams, qui est récemment décédé d’un cancer de la prostate agressif et en évolution rapide, a ouvertement partagé son dernier voyage avec un large public, offrant des informations précieuses pour d’autres personnes confrontées à l’expérience mourante.

    Au fil des siècles, l’industrie médicale a de plus en plus monopolisé la mort et la mort, favorisant une vision culturelle qui traite la mort comme quelque chose à craindre, à nier et à exclure de la vie – plutôt qu’à un compagnon naturel à accepter.

    Cette distorsion rend la mort beaucoup plus difficile dans notre société, alimentant une escalade de la médicalisation de la mort dans laquelle des interventions coûteuses, souvent futiles sont imposées aux patients, souvent contre leurs valeurs et leurs souhaits les plus profonds.

    Contrairement à la vision scientifique matérialiste selon laquelle la conscience émerge uniquement de l'activité cérébrale, des preuves convaincantes indiquent que la conscience peut persister indépendamment du cerveau et, dans certains cas, même le transfert entre des individus ou des contextes (par exemple, via des greffes d'organes ou des récits de mort imminente).

    Reconnaître les dimensions spirituelles de la mort et la façon dont elles se croisent avec les découvertes médicales modernes. De nombreuses traditions anciennes et durables considèrent ce moment comme l’une des plus significatives de la vie humaine.

Avant la libération des vaccins contre la COVID-19, de nombreuses préoccupations ont été soulevées au sujet de ces thérapies géniques expérimentales, y compris leur potentiel d’infertilité, de maladies auto-immunes et de cancer (par exemple, de nombreux problèmes auto-immuns théoriques ont été résumés par Stefanie Seneff peu de temps après que les vaccins aient frappé le marché).

Ainsi, lorsque la soumission réglementaire de Pfizer à la FDA européenne (l’EMA) a été divulguée le 9 décembre 2020, je l’ai lue en détail et j’ai découvert que Pfizer avait simplement été autorisé à s’exempter de tester le vaccin pour les trois questions clés ci-dessus (malgré ce test nécessaire pour les thérapies géniques). Pfizer a conclu que leur meilleure option était simplement de revendiquer un déni plausible en insistant sur le fait qu’ils « ne savaient pas » que leurs vaccins feraient tout cela (parce qu’ils ne les auraient « jamais » testés).

Malheureusement, en raison de la ferveur religieuse entourant le vaccin (par exemple, qu’il nous sauverait des confinements et retournerait tout à la normale), mes arguments pour attendre sur le vaccin sont tombés en grande partie dans l’oreille d’un sourd avec mes collègues et au lieu de cela, excuse après que l’on a demandé une excuse pour écarter les complications très inhabituelles et graves que nos patients ont continué à développer immédiatement après la vaccination (par exemple, « il n’y a aucune preuve pour cela »).

Peu de temps après, les gens que je connaissais dans le pays ont commencé à me contacter avec de graves complications suite à la vaccination (par exemple, mourir soudainement ou un parent âgé progressant rapidement dans la démence) pour demander si elle pouvait être liée au vaccin. Détestant qu’il n’y avait rien du tout que je puisse faire pour arrêter cela (je me sentais comme une fourmi devant un tsunami), j’ai alors décidé que je devais les documenter tous afin que j’aie au moins un certain type de « preuves » que je pouvais montrer à mes collègues sceptiques (car je savais que les revues médicales ne permettraient jamais la publication d’ensembles de données sur les blessures vaccinales).

Dans le processus de faire cela, je suis tombé sur de nombreux cas de cancers qui se développent rapidement (ou dormants qui étaient en rémission depuis des années de retour) immédiatement après la vaccination contre la COVID, y compris de nombreux cas inhabituels qui ont fortement soutenu que les deux étaient liés. Peu de temps après, de plus en plus de gens ont remarqué des choses similaires, et la notion de « cancers du COVID-19 » est entrée dans le lexique culturel. Depuis, l’orthodoxie médicale a nié qu’il s’agisse d’un problème, mais de plus en plus d’ensembles de données émergent montrant qu’il l’est.

https://www.midwesterndoctor.com/p/how-modern-medicine-hijacked-death?utm_source=post-email-title&publication_id=748806&post_id=186345924&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email


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4 - Censure du Crépuscule de la BNS ? Article supprimé, livre indisponible, notre site de vente de livres attaqué ? Voici le fichier !


FÉVRIER 17, 2026 

PAR LHK


Ce livre avait été repris par nombre des bibliothèques les plus prestigieuses du monde.

Cela fait depuis 2023 que le site de mon éditeur Réorganisation du Monde est sous cyberattaque. Depuis exactement le moment où j’ai mis mon manuscrit de l’Humanité vampirisée sur un ordinateur connecté. Les attaques ont été si massives que l’on m’a même parlé de moyens de niveau étatique bien organisée.

N’ayant pas peur de nos harceleurs censeurs, nous avons mis des milliers de francs pour redresser ce site.

Article-Interview sur le Crépuscule de la BNS vient d’être supprimé

Et voilà que cet article que je vous avais relayé en son temps https://lilianeheldkhawam.com/2019/07/11/la-bns-aspire-lepargne-des-suisses-entretien/ …

…n’existe plus sur le site du journal suisse:

- voir docs sur site -

Pourtant, il était encore là en octobre 2025 selon les archives du NET:

«La BNS aspire l’épargne des Suisses» _ IllustréTélécharger

Indisponible en librairie

Idem si vous voulez acheter le livre dont le stock n’a pas été épuisé à la connaissance de l’auteur. Or, les libraires affichent INDISPONIBLE!

En Suisse, chez Payot.

A la FNAC…

Alors voici une fois de plus le fichier du manuscrit d’un de nos livres!

Que faire d’autre que de mettre les manuscrits à disposition du grand public si nous voulons que celui-ci sache ce qu’il se passe réellement?

Pour la petite histoire, sachez que même la fonction normalement disponible sur wordpress qui indique le nombre de téléchargements des manuscrits a été retirée en 2022 quand les téléchargements de 2 manuscrits avaient dépassé les 100’000. Il ne s’agit pas de censure simple. Les auteurs veulent nous décourager d’écrire! Parce qu’évidemment quand vous écrivez et que vous ne savez pas si c’est lu ou pas, cela peut vous déstabiliser.

Ici, nous avons compris les mécanismes et la volonté de nous faire taire! Eh bien, nous ne plierons pas.

Voici même une version augmentée du Crépuscule de la Banque Nationale Suisse!

Vincent_Held_Le_Crépuscule_de_la_Banque_nationale_suisse_RÉÉDITIONTélécharger

Alors pourquoi ce livre est important?

Le 8 mars, les Suisses sont appelés à voter sur la protection des billets de banque et piécettes:

https://fbschweiz.ch/index.php/fr/

On trouve un d’occasion sur Amazon avec les commentaires et évaluations:

Crépuscule de la Banque Nationale Suisse, livre de référence. Présence dans des bibliothèques académiques

La crépuscule de la Banque nationale suisse _ la déroute annoncée d’une institution financière en faillite morale _ WorldCat.orgTélécharger

Annexe

Vincent Held est aussi l’auteur de:

Cliquer pour accéder à vincent-held-asservissement-1.pdf

Epstein a dit : « Je représente les Rothschild ».

Autrement dit, il est soutenu par la fameuse dynastie qui fait partie des 13 familles sataniques et illuminati à la tête de la finance et de la ploutocratie mondiales du WEF.

La BNS est un des nombreux aspirateurs mis en place par la finance apatride pour siphonner l’épargne des travailleurs goyim. La FED joue ce rôle depuis 1913. Elle alimentait la Couronne des trois Cités-Etat, dont la City de Londres aux mains des Rothschild. Trump y a mis fin.

Au XXe siècle, les banques centrales de chaque nation se sont progressivement privatisées sur ordre d’une ploutocratie arrogante. Les politiciens ripoux ont acquiescé sans résister (Wilson, Pompidou, etc.). Ceux qui s’opposaient ont été systématiquement éliminés physiquement.

Les banques centrales étaient normalement propriétés du peuple et de son gouvernement. Cela fait partie du système patriarcal qui doit être responsable, loyal, moral et au service de l’intérêt national. L’économie ne fonctionne bien que si elle est gérée par les travailleurs et leurs représentants honnêtes, dans un système moral devant Dieu.

Qu’est-il arrivé ?

Rothschild, la finance apatride et la ploutocratie mondialiste représentent une mafia qui est venue parasiter les nations en mettant des aspirateurs un peu partout, en utilisant la corruption et en donnant des consignes à la maçonnerie. L’endettement public vis-à-vis des créanciers étrangers a inféodé les nations à la finance internationale rothschildienne.

Si l’on creuse la doctrine de la ploutocratie mondialiste, on est stupéfait. La maison Epstein-Rothschild est satanique, pédo-satanique et ritualiste dans des messes noires jusqu’à la possession démoniaque. Tout est exposé dans les dossiers d’Epstein, le Pizzagate et dans des documents déclassifiés.

Le mondialisme défendu par la ploutocratie du WEF est messianique, ésotérique, satanique et criminel. Il souhaite mettre en place une élite raciste à la tête de l’Humanité en pillant au maximum les peuples et les nations. Elle impose aussi le wokisme, le transgenrisme et le transhumanisme qui sont tous des idéologies sataniques.

Le dévoilement actuel permet de voir plus clair sur le complot des élites mondialistes et leur projet de domination mondiale par l’usure et l’argent.

Conclusions :

Il faut moraliser la politique et l’économie. Il faut se débarrasser des imposteurs et nationaliser les banques centrales. Il faut supprimer la maçonnerie par qui le pire est arrivé depuis la Révolution française.

Valérie Bugault travaille à mettre au point une nouvelle politique qui empêchera que des imposteurs s’immiscent dans les affaires de la nation.

Le pouvoir des organismes supranationaux doit être réduit.

Les géants commerciaux doivent être fractionnés par la démondialisation et par des règles plus strictes.

Le satanisme est une doctrine qui favorise les esprits criminels avides de pouvoir et de richesses.

La démonologie devrait être interdite.

Ne laissons plus la Kabbale démoniaque infiltrer les institutions publiques.

https://lilianeheldkhawam.com/2026/02/17/censure-du-crepuscule-de-la-bns-article-supprime-livre-indisponible-notre-site-de-vente-de-livres-attaque-voici-le-fichier/


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5 - La taxe carbone NVES sur les voitures à essence est un cadeau empoisonné pour la Chine.

Nous ne pouvons pas vous vendre la voiture de vos rêves tant que la norme d'efficacité énergétique n'aura pas éliminé les modèles bon marché.


Par Jo Nova

February 19th, 2026


Les parents australiens qui souhaitent une voiture à essence ou diesel financeront bientôt indirectement la Chine pour rendre les véhicules électriques plus abordables pour les citadins aisés.

Ne vous y trompez pas : malgré la propagande, l'Australie applique désormais une taxe carbone sur les voitures à essence et diesel, et les recettes iront directement aux entreprises qui vendent des véhicules électriques – ce qui signifie que l'argent ira avant tout à la Chine.

L'actualité du jour :

« Mazda, Nissan, Hyundai et Subaru risquent des amendes de plusieurs millions de dollars dans le cadre de la norme NVES »

Par Jake Evans, ABC

La nouvelle norme d'efficacité des véhicules (NVES) impose aux constructeurs automobiles de respecter des limites d'émissions pour l'ensemble des véhicules vendus chaque année. Chaque gramme de gaz carbonique/km émis au-delà de cette limite leur inflige une amende de 50 dollars, qu'ils doivent payer ou échanger avec des constructeurs de véhicules plus respectueux de l'environnement ayant accumulé des crédits.

Ces amendes sont exigibles dans un délai de trois ans. Les constructeurs peuvent donc réduire leur dette en vendant davantage de véhicules plus propres au cours des deux prochaines années.

Au cours des six premiers mois d'application de la NVES, Mazda a accumulé une amende de 25,4 millions de dollars, Subaru de 7 millions, Nissan de 10,8 millions et Hyundai de 4,2 millions.

Le président Xi doit être ravi.

BYD et ses concurrents engrangent des millions grâce au programme australien de crédits carbone pour véhicules (NVES)

Par Danielle Collis, News.com.au

Le constructeur automobile chinois BYD s'est imposé comme le grand gagnant du programme fédéral australien de promotion des véhicules propres, accumulant des millions de crédits carbone échangeables dès la publication des premiers résultats officiels du New Vehicle Efficiency Standard (NVES).

Selon le tableau des avoirs NVES, les deux entités réglementées de BYD ont généré respectivement 4 234 294 et 2 048 530 crédits en seulement six mois, soit plus de 6,2 millions au total.

Plusieurs autres constructeurs automobiles chinois ont également enregistré des excédents substantiels, notamment Chery (438 633), Great Wall Motor (405 198), SAIC Motors (377 601), Zhejiang Geely (620 233) et Zeekr (259 440).

La taxe automobile secrète n'est que mensonges et tromperies.

Tout dans le NVES est conçu pour brouiller les pistes et dissimuler la réalité.

Cette taxe n'apparaîtra pas sur vos factures. Le gouvernement oblige les constructeurs automobiles à la collecter. Les crédits carbone fonctionneront comme une subvention, mais ne seront pas déclarés comme tels. Les hausses de prix interviendront dans trois ans (après les prochaines élections). Ou bien elles arriveront discrètement, lorsque les constructeurs cesseront de vendre leurs voitures en Australie. Un jour, vous irez chez un concessionnaire et les seules options restantes seront des voitures chères à l'achat ou coûteuses à entretenir.

Le Parti travailliste aurait pu instaurer une simple taxe sur les émissions de carbone des voitures, mais la population l'aurait compris et se serait révoltée. Au lieu de cela, il a copié les normes britanniques ZEV et américaines CAFE, qui pénalisent ou indemnisent les constructeurs automobiles en fonction des émissions moyennes de leur flotte. Un constructeur qui vend trop de voitures à essence par rapport aux voitures électriques doit acheter des « crédits carbone » à un autre constructeur qui a vendu davantage de voitures électriques.

On a l'illusion d'un marché libre, mais ce n'est qu'un minuscule noyau de libre entreprise enrobé dans un système communiste tentaculaire. Espèrent-ils peut-être que certains politiciens ne lanceront pas une campagne « Suppression de la taxe carbone » et ne remporteront pas 90 sièges aux prochaines élections ?

En clair, les constructeurs automobiles vendant des voitures essence et diesel populaires devront augmenter leurs prix pour couvrir le coût d'achat des crédits NVES. Ces voitures coûteront donc plus cher, et l'argent supplémentaire payé par le client ira aux entreprises qui vendent principalement des véhicules électriques – disons, « la Chine ».

Le gouvernement présente le NVES sous un jour favorable.

Votre détecteur de mensonges s'affole-t-il ? Le gouvernement affirme que le NVES permet de « faire des économies à la pompe ». Il ne dit pas que c'est au détriment des autres Australiens, ni que cela ne concerne que les personnes assez riches pour acheter un véhicule électrique, ou qui, idéalement, possèdent leur propre garage et des panneaux solaires.

Le gouvernement affirme « vous offrir un plus grand choix de voitures neuves économes en carburant, à faibles émissions ou à émissions nulles » [mais il omet de préciser qu'il vous prive de la liberté d'acheter la voiture la moins chère ou la plus adaptée à votre famille].

Le gouvernement prétend que le NVES « réduit les émissions liées au transport, améliorant ainsi la qualité de l'air que vous et votre famille respirez ». Il ne dit pas que les véhicules électriques sont plus lourds, qu'ils contribuent davantage à la pollution atmosphérique par les poussières de pneus et les microplastiques, et qu'ils polluent les lacs en Chine. Il ne mentionne pas non plus le massacre des koalas ni la destruction des forêts pour installer ces éoliennes « plus propres ».

Si les plus démunis ne subventionnent pas les plus riches à Sydney, alors l'argent finit tout simplement dans les poches des oligarques chinois, qui s'offrent un nouveau super-yacht et, qui sait, font des dons occultes au Parti travailliste australien ?

Les Australiens seraient furieux contre le NVES s'ils savaient ce qui les attend…

h/t Bally

https://joannenova.com.au/2026/02/the-nves-carbon-tax-on-petrol-cars-is-the-perfect-gift-for-china/


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6 -En dehors des escroqueries du siècle comme le '9-11' ou le 'covid' voici arrivée la taxe... carbone !!! PLUS CON QUE CA Y A PAS !

Primo, le gaz carbonique n'est pas et n'a jamais été un poison.

Secundo, le gaz carbonique se recycle immédiatement.

Tertio le gaz carbonique ne représente que 0,041 % de notre atmosphère (Azote 78 %, Oxygène 21 %)



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7 - Voitures électriques : l’assurance coûte désormais plus cher que pour les véhicules thermiques


17 février 2026
Philbert Carbon


La voiture électrique coûte de plus en plus cher. Nous savions que son prix à l’achat était plus élevé que celui d’une voiture à moteur thermique de même modèle. Nous apprenons que le coût de l’assurance dépasse désormais celui des véhicules « classiques.

Selon le Baromètre de l’assurance auto publié la semaine dernière par assurland.com, le prix moyen de l’assurance pour une voiture électrique s’établit à 818€ contre 753€ pour un véhicule essence et 735€ pour un diesel. C’est entre 8,6% et 11,3% plus cher. Pour le comparateur d’assurances, les raisons de cet écart « tiennent à la valeur des composants (les batteries notamment sont chères, difficiles à remplacer), à la technicité des réparations nécessitant une main d’œuvre qualifiée et à un parc électrique encore jeune, plus coûteux à indemniser. »

Si en moyenne, les prix ont augmenté de 8% en 2025 après 4% en 2024, ceux de l’assurance auto pour voitures électriques flambent avec une augmentation de près de 45% en deux ans (565€ en moyenne en 2023).

La voiture électrique apparaît de plus en plus comme un gouffre pour tout le monde : pour les particuliers qui, pour l’instant, ne font des économies que sur la consommation énergétique (en attendant la hausse des taxes pour compenser la baisse de rendement des taxes sur les carburants) ; pour les contribuables qui financent les subventions accordées à la filière, mais aussi celles des énergies non renouvelables ; pour les salariés de l’industrie automobile qui perdent leur emploi.

L’Union européenne qui a imposé l’interdiction de la vente de véhicules thermiques neufs d’ici 2035 a commencé à faire marche arrière sur le sujet. Les constructeurs eux-mêmes, dont certains sont en grande difficulté, n’y croient plus, à l’instar de Ford qui a abandonné la construction de plusieurs modèles.

Il y a quelques jours, Stellantis a annoncé réintroduire des moteurs diesel sur plusieurs de ses modèles. Le groupe dit vouloir, selon Les Échos, répondre « à la demande soutenue de ses clients ». Au début du mois de février, le constructeur a revu à la baisse ses ambitions dans l’électrique et inscrit 22 milliards d’euros de charges exceptionnelles dans ses comptes, actant ainsi ce qu’il a appelé un « reset » stratégique.

Imposer à marche forcé le tout électrique se révèle chaque jour une incongruité (pour ne pas dire plus) à la charge des contribuables et consommateurs. Les responsables de cette gabegie finiront-ils, eux aussi, par en payer le prix… politique ?

https:///voitures-electriques-lassurance-coute-desormais-plus-cher-que-pour-les-vehicules-thermiques/


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8 - HHS peut changer l'étiquetage pour le sirop de maïs à haute teneur en fructose

Aliments sucrés ultra-transformés associés à une multitude de problèmes de santé, y compris le cancer


Pierre A. McCullough, MD, MPH
19 février 2026


J'ai été interrogé à la télévision nationale hier soir par sur les risques de sucres, d'amidons et de graisses saturées emballés dans des aliments ultra transformés. L’obésité, le diabète, les maladies cardiaques et même la survie après les risques de cancer peuvent être menacés par la consommation d’aliments ultra-transformés.

US. La santé et les services sociaux n’ont pas supprimé la désignation « Généralement reconnu comme sûr » (GRAS) pour le sirop de maïs à haute teneur en fructose, mais elle a ordonné à la FDA d’agir sur une pétition citoyenne qui demande à l’agence de réexaminer et potentiellement de révoquer le statut GRAS pour le HFCS et d’autres glucides raffinés couramment utilisés dans les aliments ultra-transformés. La pétition, déposée par l'ancien commissaire de la FDA David Kessler, soutient que ces ingrédients reposent sur des déterminations de sécurité obsolètes et contribuent à l'obésité et aux maladies métaboliques. Le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. a déclaré que la FDA examinerait la pétition et le processus GRAS, ce qui permet aux entreprises d’auto-certifier les ingrédients comme sûrs, bien qu’il ait souligné qu’il n’y avait pas encore d’interdiction immédiate ou de nouvelle réglementation. Tout changement nécessiterait un examen formel de la FDA et d'autres mesures administratives, mais cette décision signale un changement majeur possible dans la réglementation américaine sur les ingrédients alimentaires. 


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9 - Liberté sans conditions


Par Andrew P. Napolitano
19 février 2026


« La liberté s'est plus souvent perdue petit à petit, par un progressisme graduel, que par des bouleversements catastrophiques tels que la violence ou la guerre. » — James Madison (1751-1836)

La semaine dernière, la Cour d'appel du cinquième circuit des États-Unis, compétente pour la Louisiane, le Mississippi et le Texas, a statué que le problème des immigrants sans papiers aux États-Unis est si aigu et si vaste, et le quatrième amendement si contraignant et chronophage, qu'il convient de déroger à certaines dispositions constitutionnelles. Le pouvoir judiciaire fédéral est censé protéger les droits des individus contre toute atteinte du Congrès, du président ou des États. Or, en l'espèce, la Cour a jugé bon d'autoriser le Service de l'immigration et des douanes (ICE) à bafouer le droit fondamental des Américains à la tranquillité.

À quel point est-il fondamental ? James Madison, qui a largement contribué à l'élaboration de la nouvelle Constitution et à son application par les États, a compris quelques années plus tard – après la création de la Première Banque nationale par le Congrès – que le gouvernement aurait besoin de certaines limites. Ces limites sont consignées dans la Déclaration des droits. Le Quatrième amendement, qui protège la vie privée, contient certains des passages les plus précis de la Constitution, fidèles à la pensée de Madison, afin de garantir la vie privée et de la protéger du gouvernement.

Pour empêcher le nouveau gouvernement de reproduire les exactions commises par les soldats et agents britanniques contre les colons, le Quatrième amendement interdit les mandats généraux qui autorisaient leur détenteur à perquisitionner n'importe où et à saisir tout ce qu'il trouvait. Cet amendement reconnaît que nos droits découlent de notre humanité – et non du gouvernement – ​​et qu'ils sont inaliénables, sauf si nous y renonçons en violant les droits naturels d'autrui.

Ce concept de droits inhérents à l'humanité a été formulé par Aristote, affiné par Augustin, codifié par Thomas d'Aquin, modernisé par John Locke, adopté par le Congrès continental et Thomas Jefferson dans la Déclaration d'indépendance, et intégré à la Constitution par le neuvième amendement, sous l'impulsion de Madison et des ratificateurs.

Le quatrième amendement exige que si le gouvernement souhaite perquisitionner ou saisir des « personnes, domiciles, documents ou biens », il doit enquêter sur un crime et avoir des motifs raisonnables de croire que ces documents, domiciles ou biens, ou ces personnes, contiennent des preuves d'une activité criminelle.

Le gouvernement doit ensuite présenter ces motifs raisonnables à un juge sous serment. Si le juge estime que ces motifs constituent des motifs raisonnables de croire à l'existence d'un crime, il peut délivrer un mandat de perquisition ou d'arrestation ; ce mandat doit décrire précisément les lieux à perquisitionner et les personnes ou choses à saisir.

Ce langage et cette procédure n'ont pas été conçus pour concilier les besoins de l'État et le respect de la vie privée, mais bien pour reconnaître la primauté de l'individu sur l'État, en raison du caractère inaliénable des droits naturels de chacun. D'où la présomption d'innocence, quels que soient la quantité ou la gravité des preuves de culpabilité.

Toute cette histoire, le sens clair du texte et les jugements de valeur aristotéliciens ont été balayés d'un revers de main lorsque la Cour d'appel du Cinquième Circuit a autorisé un agent de l'ICE à en autoriser un autre à arrêter des personnes en situation irrégulière aux États-Unis – les plus grandes arrestations massives de l'histoire américaine – y compris des personnes présentes sur le territoire depuis des décennies, même des parents et grands-parents de citoyens américains, même des personnes dont la présence irrégulière n'est pas criminelle, même des personnes en possession de permis de travail valides ; et ce, sans présentation de preuves suffisantes à un juge ni obtention d'un mandat judiciaire ; sans audience ni possibilité de libération sous caution.

Mais même cette décision, aussi inconstitutionnelle soit-elle, se limite à l'usage permissif des mandats administratifs – des documents par lesquels un agent de l'ICE autorise un autre à procéder à des arrestations collectives de personnes non citoyennes. La semaine dernière, nous avons appris que l'ICE a délivré des mandats administratifs à des fournisseurs de services de télécommunications et d'accès à Internet américains, exigeant les relevés de communications de citoyens américains ayant publiquement dénoncé l'ICE et ayant suivi ses agents en les filmant dans la rue.

Les destinataires de ces mandats devraient les ignorer ou les contester. Il n'appartient pas au gouvernement de s'immiscer dans les propos tenus au sujet de l'ICE ni de savoir qui a filmé des agents de l'ICE en public. Ces droits à la liberté d'expression – parler, écrire, se réunir, photographier – sont pleinement protégés par le Premier Amendement, car la liberté d'expression est un droit naturel inaliénable, inhérent à notre humanité. Elle est également essentielle à notre démocratie.

Lorsque les autorités fédérales enrôlent des entités privées pour faire indirectement ce que la Constitution leur interdit de faire directement, elles se livrent à des pratiques d'intimidation. Ces pratiques d'intimidation sont des comportements gouvernementaux visant à dissuader les citoyens d'exercer un droit naturel. L'intimidation est aussi inconstitutionnelle que le fait de réduire au silence.

L'ICE n'a pas sollicité de mandat judiciaire pour accéder à l'historique téléphonique et des publications sur les réseaux sociaux de ses détracteurs, car aucun juge n'aurait signé un tel mandat, faute de preuves de comportement criminel, et encore moins de motifs raisonnables. Quel moyen a incité les géants des télécommunications et d'Internet à fournir aux agents de l'ICE ce que l'un d'eux avait autorisé un autre à exiger ?

Voilà le progressisme progressif de Madison à grande échelle. C'est la transformation d'une simple enquête administrative sur les infractions civiles des immigrants – vous n'êtes pas né ici, avez-vous des papiers ? – en un contournement des protections constitutionnelles fondamentales pour tous.

Quelle est la valeur de la liberté individuelle si elle est assortie de conditions ? Des conditions qui permettent au gouvernement même que nous avons élu pour protéger nos libertés – pour reprendre les mots de Jefferson, pour les garantir – de contourner progressivement les protections profondes que nous avons mises en place pour les préserver.

Pour paraphraser le juge Louis Brandeis, les plus grands dangers qui menacent la liberté résident dans l'empiètement insidieux d'agents de l'État qui ignorent la Constitution et les principes fondamentaux – notamment l'inaliénabilité des droits naturels. Leur conception de la liberté est assortie de conditions. Ce n'est pas la liberté, c'est la servitude.

Reprinted with the author’s permission.


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10 -De l’honneur perdu de la Ligue des droits de l’Homme(soutien de la Jeune Garde) à la création de la Ligue des Libertés


 le 17 février 2026 
 par pgibertie


La Ligue des droits de l’homme connait une dérive idéologique : passage d’une défense universaliste et républicaine des droits humains (contre l’arbitraire, l’antisémitisme, les injustices d’État) à un militantisme partisan, « islamo-gauchiste », complaisant avec l’islamisme radical, ou trop focalisé sur les minorités au détriment de l’intérêt général, de la laïcité stricte, de la sécurité et de la liberté d’expression (notamment face à l’islamisme ou aux violences).

    Opposition à la loi de 2010 sur l’interdiction du voile intégral (burqa/niqab) : la LDH l’avait critiquée comme contre-productive ou anti-sécuritaires.
    Soutien à des causes ou associations vues comme ambiguës vis-à-vis de l’islamisme (lutte contre l' »islamophobie » prioritaire sur l’antisémitisme pour certains).
    Absence ou timidité lors de procès comme celui de Charlie Hebdo (2020) ou dans la défense de la liberté d’expression face aux menaces islamistes. ».

Ces accusations remontent souvent aux années 2000 (sous présidence Madeleine Rebérioux ou après), avec des départs symboliques d’adhérents (comme Antoine Spire et Cédric Morin en 2008, dénonçant une « culture de la repentance postcoloniale » et une compromission avec l’intégrisme).

C’est précisément ce constat d' »honneur perdu » , de trahison des racines qui motive la création de La Ligue des Libertés (lancée mi-février 2026 par Guilhem Carayon).

Ses fondateurs la présentent explicitement, pour défendre les mêmes principes originels (droits humains, liberté, justice républicaine) mais sans le « droit militant » qu’ils reprochent à la LDH actuelle.

Ils veulent remettre le droit au service de l’ordre public, de la sécurité, des familles, des contribuables, de la lutte contre le séparatisme et la violence, et de la puissance de l’État face aux intimidations.En résumé : pour ses critiques (dont les promoteurs de la nouvelle Ligue),

la LDH a perdu son honneur en s’éloignant de son universalisme dreyfusard et républicain pour devenir une association militante de gauche radicale. La Ligue des Libertés se pose en héritière légitime de cet « honneur » originel.

Il est temps de remettre le droit au service du peuple.

Depuis trop longtemps, une partie de la gauche mène une véritable guérilla juridique destinée à affaiblir l’autorité publique et à imposer, par le contentieux, un agenda politique que le suffrage n’a jamais consacré.

Face à cette dérive, nous avons décidé d’agir. La Ligue des libertés réunit des avocats, des juristes et des acteurs de la société civile engagés dans la défense de l’intérêt général et national, par le recours au contentieux stratégique.

Pour atteindre ses objectifs, la Ligue des Libertés s’appuie sur un Conseil scientifique composé de personnalités reconnues pour leur expertise juridique, institutionnelle et intellectuelle.

Elle a été fondée et est portée par Guilhem Carayon

Ce Conseil a pour mission d’éclairer les orientations stratégiques de la Ligue, de garantir la rigueur juridique des actions engagées et de veiller à la cohérence doctrinale des contentieux menés dans l’intérêt général.

Il réunit des personnalités de premier plan, aux parcours et compétences complémentaires

Noëlle Lenoir
Renaud Dutreil
Pierre Lellouche
Thibault de Montbrial
François-Henri Briard
Charles Prats
Cédric Dubucq

    Voici Raphaël Arnault en 2021, posant fièrement dans un clip immonde des Furious Monkeys (groupe hooligan d’Alès) appelant à la mort et au viol de nombreuses personnalités politique et de militants de droite.

    Dans ce clip on y voit de nombreuses armes : machettes, battes et… pic.twitter.com/F21tSXGkJk
    — Collectif Némésis (@Coll_Nemesis) February 17, 2026

@dreslincourt
La Jeune garde :
Principal soutien : La France insoumise (LFI), via Raphaël Arnault (député LFI et cofondateur). LFI a publiquement défendu le groupe contre sa dissolution (communiqué en février 2026 appelant à abandonner la procédure).
Soutien juridique : LDH (Ligue des droits de l’Homme) et Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), qui sont intervenus devant le Conseil d’État pour contester la dissolution. Ces deux associations reçoivent bien des subventions publiques (État, collectivités),
LDH : En 2023, la LDH a reçu 79 830 dollars (environ 75 000 €) de l’OSF, selon la base de données des grants publics d’Open Society.
État central (via divers ministères, Matignon, FONJEP, ANCT/ex-CGET, Service civique, etc.) : autour de 70 000 € (Matignon) + autres (ex. 268-276 K€ en 2023, similaire en 2024).
Collectivités territoriales (communes, départements, régions) : la plus grosse part locale (ex. communes ~214 K€, départements ~48 K€, régions ~45 K€ en 2024). Total public ~509 K€ en 2023 (276 K€ État + 233 K€ collectivités), et hausse en 2024.
Autres publics : Europe (83 K€ en 2024),
Ah ces révolutionnaires de la Jeune garde soutenus et défendus par les milliardaires et l’argent du système !


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