mardi 17 février 2026

Interview du Pr. Paul Cullen: « Le transhumanisme mène-t-il à l'homme parfait ou dans un piège ? »

 

14.02.2026 
 www.kla.tv/40305
 

[Prof. Cullen :] Depuis des siècles, il y a toujours eu cette tentative de créer un homme meilleur. Il n'y a pas de Dieu dans la machine. Et si on laisse tomber ça, alors l'homme est... donc ça n'a ni but ni objectif et c'est alors une sorte de machine à plaisir. Et ces pensées excessives, ces rêves fiévreux, il faut tout simplement les éviter.

[Kla.TV :] Kla.TV s'entretient aujourd'hui sur le thème du transhumanisme avec le professeur Paul Cullen. Merci beaucoup de nous consacrer du temps sur ce sujet passionnant !

[Prof. Cullen :] Oui, merci beaucoup, M. Matten, de m'avoir invité, je suis ravi.

[Kla.TV :] Nous aussi. Pouvez-vous décrire brièvement qui vous êtes, quelle est votre fonction et comment vous en êtes arrivé à parler du transhumanisme.

[Prof. Cullen :] Oui, donc je suis originaire de Dublin en Irlande. J'y ai aussi fait des études de médecine humaine, je suis donc médecin. Plus tard, j'ai étudié la biologie moléculaire et la biologie à Londres, puis j'ai fait de la recherche pendant des années. Je dirige un grand laboratoire à Münster, un laboratoire médical, et je suis aussi à l'université là-bas, où je donne des cours en tant que professeur associé. Je suis venu au transhumanisme parce que j'ai toujours eu un faible pour la science-fiction, même quand j'étais jeune, et j'ai fait beaucoup de recherche génétique moi-même, ce qui m'a beaucoup intéressé. Et j'ai d'abord pensé que c'était une lubie, ce n'est pas sérieux - c'est en quelque sorte une lubie de gens riches. Mais j'ai constaté que non, ce n'est pas du tout une lubie et qu'ils sont très sérieux, et c'est là que j'ai compris que c'est une chose qui est quand même très importante, parce que ça a fondamentalement à voir avec notre conception de l'être humain et ça m'intéresse beaucoup, et c'est comme ça que j'en suis arrivé là.

[Kla.TV :] Nous abordons aujourd'hui le thème du transhumanisme - grand sujet, notamment lors de la réunion de Davos du Forum Économique Mondial. L'un des principaux orateurs était Yuval Harari, je dirais même le prophète du Forum Économique Mondial, en ce qui concerne les visions de l'avenir de l'humanité. Il proclame cette "arche de salut". Cela s'explique par le fait que dans la quatrième révolution industrielle, qui est très fortement basée sur l'IA [intelligence artificielle], l'homme ne peut en principe pas suivre le rythme, dit Harari. Cela signifie qu'à plus ou moins long terme, si l'homme n'optimise pas ses capacités, c'est-à-dire s'il ne parvient pas à suivre le rythme de l'IA, il finira par disparaître, quelque part, comme un être inutile, conformément à la doctrine de Darwin, totalement inutile. Comment cette optimisation humaine, ce transhumanisme se présente-t-il dans la pratique sur le plan purement physique ? Qu'est-ce qui doit être manipulé chez l'homme ?

[Prof. Cullen :] Bon, alors le transhumanisme, c'est l'idée qu'on peut améliorer l'être humain en utilisant des dispositifs techniques. Donc l'idée, au départ, c'est d'améliorer certaines fonctions du corps.
Mais ensuite, pour conclure, l'idée est que l'on peut puiser directement dans la conscience de l'homme et peut-être même - et c'est la matière de nombreux films de science-fiction - la télécharger dans une sorte de machine, d'ordinateur, de cloud, peu importe, de sorte que l'homme puisse continuer à vivre dans la machine, pour ainsi dire. Il y a quelques jours, il y avait un film comme ça avec un robot, où c'est ainsi - et c'est une idée qui est complètement erronée selon moi - mais c'est pour ainsi dire l'idée, c'est la vieille idée : comment pouvons-nous vivre éternellement ? comment pouvons-nous devenir comme les dieux ?. C'est en substance l'idée sous-jacente.

[Kla.TV :] C'est pourquoi l'Homo Deus, c'est-à-dire l'homme-dieu, comme l'appelle aussi M. Harari, c'est ce qu'il veut créer. Si l'homme devait être optimisé, c'est-à-dire qu'on pourrait le programmer d'une manière ou d'une autre, je ne sais pas, par une puce ou autre, pour qu'il soit par exemple comme Beethoven, tout à coup on peut faire de chaque homme un Beethoven - est-ce que ce serait possible, techniquement ?

[Prof. Cullen :] Non. Donc, premièrement, le fait est que des gens comme Beethoven ou Mozart ou Einstein ou Newton ou... donc ce sont des gens qui sont tellement inhabituels et finalement ces étincelles de créativité... Ce qui est intéressant chez ces personnes, c'est qu'on ne peut comprendre qu'à un certain point... C'est le cas d'Einstein, on peut, si on regarde l'histoire de la physique et ses pensées, comment il a évolué, on peut le comprendre, jusqu'à un certain point. Et puis il a une pensée qu'on ne peut pas comprendre.

[Kla.TV :] Le charisme...

[Prof. Cullen :] Oui, c'est... non, c'est la créativité de l'homme. C'est comme pour Mozart. Les partitions de Mozart, pour autant que je sois informé, n'ont pratiquement pas eu de corrections. Et puis on a demandé, Monsieur Mozart, comment faites-vous ? Et il a dit, oui, j'écoute la musique et je l'écris. Je l'écoute simplement et je l'écris ensuite.

[Kla.TV :] Intuition... Inspiration...

[Prof. Cullen :] Oui, donc l'idée que nous avons, par exemple, la conscience... notre modèle que nous avons de l'être humain en ce moment est une sorte de modèle mécaniste.

[Kla.TV :] Qu'est-ce que ça signifie ?

[Prof. Cullen :] L'homme est une sorte de machine, une machine physiochimique. Et tous les processus se déroulent dans le système nerveux central, dans le cerveau, dans le crâne. Mais nous n'en savons rien. Nous ne savons même pas si tout ici, si la conscience, d'où ça vient, si nous sommes des récepteurs. Je ne veux pas dire que c'est le cas, nous n'en savons rien. Cela signifie que nous ne savons absolument pas comment l'être humain fonctionne en fin de compte et, justement, comment fonctionne la créativité. Et nous ne savons pas non plus ce qui nous définit, les émotions, l'amour - toutes ces choses. Nous n'avons pas la moindre idée de leur fonctionnement.

[Kla.TV :] Je comprends très bien. Supposons pour l'armée que l'on veuille maintenant donner aux gens un meilleur système d'orientation, par exemple. Qu'ils connaissent toutes les cartes par cœur ou autre chose comme ça. D'un point de vue purement technique, comment fait-on ?

[Prof. Cullen :] D'accord, l'armée a bien sûr l'idée du super-soldat. Et il y a déjà des approches. Par exemple, il est possible d'influencer les pensées par des bobines magnétiques - donc il y a un casque avec des aimants dedans, des bobines magnétiques - et elles peuvent effectivement influencer les ondes cérébrales. Et ils peuvent avoir une sorte de, on appelle ça le flow... Donc, ça veut dire que quand on est dans le processus créatif, on perd la notion du temps et on est dans le flow. Et on s'en servait par exemple pour les tireurs d'élite. Et les tireurs d'élite se détendent alors, profondément, et peuvent atteindre plus de cibles par unité de temps.

[Kla.TV :] Donc avec des ondes magnétiques, on fait ça de l'extérieur.

[Prof. Cullen :] Oui, c'est ainsi. Et on arrive aussi, par exemple chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, par la stimulation de régions profondes du cerveau, à remédier partiellement à la rigidité - et ce genre de choses. Ça existe. C'est un peu le niveau auquel nous sommes. Mais ce n'est pas ce qu'on veut. Il y a donc en principe deux façons d'essayer de changer les gens. L'une passe par la biologie, via la génétique. Et la deuxième, c'est par la technologie, par les ordinateurs et tout ça, donc par des moyens techniques. Et sur la génétique, le problème est que nous ne comprenons pas non plus la génétique. Donc je suis assez vieux, je me souviens très bien du moment où le génome humain a été séquencé. On a fait des paris sur le nombre de gènes de l'homme. Et nous avons tous pensé que nous avions plus de gènes que les animaux etc. La plupart du temps, on a environ 100 000, 150 000 gènes. Au final, il y en avait 26 000 ou 27 000. Et l'autre problème, c'est qu'on ne peut plus savoir ce qu'est un gène... Il y a tellement de variations, il y a l'épigénétique [épigénétique = l'épigénétique étudie les modifications de la fonction des gènes] etc., c'est comme en physique : plus on regarde la matière de près, plus elle se désagrège entre les doigts. C'est exactement ce qui se passe. Et nous n'avons par exemple fondamentalement pas de réponse en biologie à la question de savoir ce qu'est la vie. Et on peut, par exemple, comme expérience de pensée... on a une cellule et la cellule est vivante, et puis il y a la cellule morte, donc elle vient de mourir. Toute la matière, tout est là. Toute la machinerie est là.

[Kla.TV :] Il ne manque que la vie.

[Prof. Cullen :] Mais la vie manque et on ne peut pas redémarrer cette cellule. Et qu'est-ce qui manque ? Qu'est-ce qui se trouve dans la cellule vivante et qui n'est pas identique dans la cellule non vivante ?

[Kla.TV :] Certainement rien de mécanique.

[Prof. Cullen :] Voilà. Et c'est un problème fondamental que nous avons avec le transhumanisme. C'est une incompréhension fondamentale, à mon avis, de la nature. C'est de la fausse anthropologie [anthropologie = étude et science de l'homme].

[Kla.TV :] D'accord, oui. Donc des hypothèses erronées, à partir desquelles on part ?

[Prof. Cullen :] Oui. Une mauvaise compréhension de ce qu'est l'être humain. Et une compréhension très matérialiste. Et je pense personnellement que sans une dimension transcendante, je vais appeler ça de manière générale...

[Kla.TV :] Que signifie transcendant ?

[Prof. Cullen :] Oui, donc, qu'il y a un Dieu, ou qu'il y a une réalité derrière la réalité. Que cette réalité n'est pas la véritable - qu'il y a une réalité derrière la réalité, une autre réalité - qui est pourtant la véritable. Cette notion est ce qui donne une direction à la vie, ce qui donne un sens à la vie. Et si on fait abstraction de cela, l'homme n'a ni but ni objectif, et il est alors une sorte de machine à se divertir. Il y a différentes formes que l'on peut avoir, mais c'est beaucoup trop réducteur. Et c'est d'ailleurs, selon moi, une mauvaise compréhension de la science, de la science actuelle. Mais cela nous mènerait trop loin. Selon moi, ce n'est pas seulement faux en surface ou faux dans les détails, mais fondamentalement faux.

[Kla.TV :] Donc, pour en revenir au sujet d'Einstein. Où M. Einstein a-t-il soudain trouvé sa pensée, son saut de pensée ? Il peut s'agir d'une intuition de la réalité derrière la réalité. On a donc une intuition, si je puis dire. Et cela ne peut être compensé par aucune machine.

[Prof. Cullen :] Non, c'est un mystère, un secret. C'est un miracle, un mystère. Nous ne le savons pas. Et l'IA, par exemple, peut super bien reproduire, mais ne peut pas être créative dans le sens. Parce que cette dernière étape...

[Kla.TV :] ... cette intuition...

[Prof. Cullen :] ... exactement, cette dernière étincelle, donc l'étincelle des dieux, on pourrait presque dire qu'elle manque. Il n'y a pas de Dieu dans la machine. Et l'idée est, c'est une vieille question, pouvons-nous créer Dieu dans la machine ? Non, nous ne pouvons pas.

[Kla.TV :] On peut aussi dire l'IA, pas d'intuition.
Maintenant, Monsieur Cullen, ce thème de vouloir améliorer, optimiser l'humanité et l'homme n'est pas nouveau. Il existait déjà sous le communisme et, pour dire ce qui est, ça n'a jamais fonctionné. Ça a plutôt toujours raté. Pouvez-vous nous dire quelque chose à ce sujet ?

[Prof. Cullen :] Oui, il y a toujours eu cette tentative depuis des siècles, on tente de créer l'être humain parfait - Utopia. Donc pas seulement une nouvelle société. Utopia, de Thomas More, c'était la nouvelle société. Et on a dit : Non, nous voulons créer la nouvelle société à travers la création de l'homme nouveau. Et bien sûr, il y a eu un véritable essor en Angleterre avec Darwin. Darwin lui-même n'a jamais exigé cela. A mon avis, ce darwinisme social est une compréhension grossière de ce que Darwin a réellement dit. Et cela a été transféré du monde biologique au monde social, où ça n'a pas sa place. Mais ensuite, on a eu l'idée de l'eugénisme - pas seulement en Allemagne, mais aussi en Angleterre, en Amérique.

[Kla.TV :] En quoi est-ce de l'eugénisme ?

[Prof. Cullen :] Oui, dans les années 30... enfin c'était en Allemagne, c'était un projet biologique...

[Kla.TV :] ... que la sélection des espèces...

[Prof. Cullen :] ... des hommes meilleurs, et des sous-hommes et cette idée, ou encore la pensée raciste... Tout cela est lié à l'idée qu'il y a des hommes meilleurs et des hommes moins bons. Et l'idée de base de l'eugénisme est la suivante : les meilleurs individus ne se reproduisent pas suffisamment et les moins bons se reproduisent trop. Et cela remonte à Thomas Malthus, au 18e siècle déjà. Il a dit qu'il fallait installer les gens qu'on ne voulait pas, les pauvres, près des marais, pour qu'ils attrapent la malaria et tout ça, parce que ça rétablirait l'équilibre. Et c'est donc une idée très ancienne, c'était aussi le cas en Union soviétique, on ne voulait pas seulement créer une nouvelle société, mais aussi un nouvel homme, on l'appelait Homo sovieticus.

[Kla.TV :] Qui serait alors également compatible avec la société.

[Prof. Cullen :] On a pensé que si nous éliminions les injustices dans la société, c'est-à-dire si nous faisions du matérialisme dialectique...

[Kla.TV :] ... niveler...

[Prof. Cullen :] ... alors l'homme serait libéré, il n'aurait pas besoin de travailler beaucoup, quelques heures par jour et le reste du temps il pourrait s'améliorer et alors chacun aurait le potentiel de devenir un Tolstoï, etc. Bien sûr, ça n'a pas du tout fonctionné. L'économie n'a pas fonctionné non plus. Mais un des problèmes avec ce genre de choses, si l'on prend l'exemple de l'Union soviétique, c'est-à-dire la révolution russe de 1917, c'est qu'au début des années 20 il était déjà clair que l'économie ne fonctionnait pas. Ensuite, on a réintroduit un peu de capitalisme, puis Staline est arrivé au pouvoir. Cela signifie donc qu'il était clair très tôt que le système ne fonctionne pas sur le plan économique. Mais on n'a pas laissé faire, on a dit, ok, on va trop vite, on va faire un peu de capitalisme, c'était le New Economic Program, le NEP. Et puis on a fait évoluer la société...

[Kla.TV :] ... pour s'acclimater ...

[Prof. Cullen :] Oui, exactement, en partie grâce à l'aide américaine, comme nous le savons maintenant...

[Kla.TV :] Vraiment ?

[Prof. Cullen :] Oui, c'est intéressant. En tout cas, ensuite Staline est arrivé et il a dit, maintenant nous voulons aller à toute vitesse. Et nous voulons maintenant la collectivisation. Nous voulons socialiser la propriété privée des moyens de production dans les campagnes. Et l'idée est que nous voulons maintenant catapulter la société russe dans le nouveau siècle. Et la population rurale a pour mission de fournir la nourriture ou les aliments pour la ville... et c'est dans la ville que la révolution a lieu. Les paysans en Union soviétique ont d'abord soutenu la révolution parce qu'ils pensaient pouvoir récupérer un peu de terre, parce qu'il y avait la propriété foncière auparavant. Et puis on a dit : collectivisation en Ukraine. Et puis, en principe, on peut imaginer que les soldats sont arrivés et ont voulu avoir la récolte. Et puis les paysans ont dit, oui, vous pouvez avoir la récolte, mais vous devez nous payer pour la récolte. Et puis les soldats ont dit : non, non, camarade. Tu as mal compris. C'est pour la révolution. Et ils ont confisqué les récoltes.

[Kla.TV :] Il n'y a pas eu de recette.

[Prof. Cullen :] L'année suivante, les soldats sont revenus et ont à nouveau exigé la récolte. Et puis ils ont caché la récolte. L'année suivante - ce n'était pas exactement comme ça, mais schématiquement - on commençait à brûler les récoltes plutôt que de les donner gratuitement. Et puis on a dit que ça ne pouvait pas continuer. On a alors imposé la collectivisation par la force.

[Kla.TV :] La collectivisation signifie qu'il n'y a plus de grands propriétaires terriens et que tout appartient à l'État.

[Prof. Cullen :] Exactement, et on a aussi déplacé les gens ailleurs, pour les couper de leurs racines. Et cela a entraîné une famine dans les années 30 en Ukraine, qui est l'une des régions les plus fertiles de la planète et traditionnellement, on peut dire, le grenier de toute la région. C'est ce qu'on appelle l'Holodomor. Cinq millions de personnes en sont mortes, nous ne savons pas exactement combien, sur une population de 25 à 30 millions d'habitants à l'époque. Et c'est là que ça conduit. Donc on pense qu'on va se rendre compte que ça ne marche pas et abandonner cette idée Mais non, ça ne se fait pas. Qu'est-ce qu'on fait ? On redouble d'efforts. Et ça ne marchera pas, parce que ça ne peut pas marcher, parce que c'est contre la nature des gens. Que fait-on alors ? On redouble d'efforts.

[Kla.TV :] Oui, je comprends.

[Prof. Cullen :] Et, et c'est là que je vois que si ces technologies sont un danger... Je ne vois pas tellement le danger dans une prise de contrôle du monde, mais je vois plutôt le danger dans le fait qu'on essaie, d'imposer toujours et encore ces pensées. Et c'est là que réside le grand danger pour nous.

[Kla.TV :] Ah oui. Si j'ai bien compris, le transhumanisme ne peut pas vraiment fonctionner comme ça, parce qu'il repose sur des bases fausses. Tout comme avec le communisme, on part d'une fausse image de l'être humain. On ne peut pas lui imposer quelque chose qui est contraire à sa nature. Ça ne marchera pas, aucune pression, aucune pression supplémentaire n'y fera rien. Ça peut aider à obtenir un certain statut ou une certaine classe sociale, éventuellement. Mais il y a un moment où il faut s'arrêter. L'homme dit alors : je préfère brûler ma récolte plutôt que la donner gratuitement. Et puis, c'est peut-être la même chose pour le transhumanisme.

[Prof. Cullen :] C'est vrai. Je pense que lorsqu'il y a une avancée technologique, nous n'avons aucun exemple qui montre qu'elle sera annulée. Donc ces choses sont dans le monde, l'IA est dans le monde. Ces possibilités d'améliorer technologiquement la vie des gens sont dans le monde. Tout dépend de la manière dont nous les utilisons. Si nous utilisons cette technologie en accord avec la nature humaine, ça peut vraiment être extrêmement positif. Je ne suis pas opposé à la technologie, pas du tout. Nous l'utilisons tous les jours dans mon propre laboratoire et elle nous aide beaucoup. Mais c'est la mauvaise mise en place, et cette mauvaise mise en place provient d'une fasse image de l'homme.

[Kla.TV :] Je comprends, je comprends très bien. Un être humain est donc plus qu'une simple machine qui peut en quelque sorte reproduire des choses et dans laquelle des choses se produisent. Tout ce thème de l'intuition, qu'est-ce qui caractérise l'être humain de toute façon ? Comment interagit-il peut-être aussi avec le cosmos ? Ou comment interagissons-nous encore entre nous ? Toute cette histoire, on ne l'a pas encore vraiment étudiée.

[Prof. Cullen :] Non, on ne l'a pas du tout étudiée, même pas en partie.

[Kla.TV :] Monsieur Cullen, merci beaucoup pour cet entretien passionnant.

[Prof. Cullen :] Avec plaisir ! Merci, Monsieur Matten, de m'avoir invité.

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de hm.
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2 - Les machines NE FERONT JAMAIS DES BÉBÉS ! Çà alors !!
Et des 'scientifiques' se réunissent pour discuter de çà !!

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3 - Comment MAHA m’a inspiré à changer ma vie


16 février 2026
Par Jeff Louderback, spécial au rapport MAHA


Beaucoup de gens ont un moment qui les pousse à agir pour faire un changement positif. Je ne suis pas différent. Le mien est arrivé en mai dernier. J’ai marché sur la balance à la salle de sport locale et il a flashé un nombre stupéfiant: 278 livres – le plus lourd de ma vie.

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À 6 pieds 4, avec ma construction, il est facile de porter plus de poids et de ne pas réaliser pleinement à quel point plus. Pendant si longtemps, je m’étais promis de me remettre en forme – demain. Ce moment de mai a été révélateur. Ça m'a poussé à commencer demain aujourd'hui.

Depuis ce moment, un plan de bien-être anti-inflammatoire inspiré par le MAHA est devenu au cœur de ma vie, en mettant l’accent sur les aliments entiers et les herbes.

J'ai éliminé la transformation et la restauration rapide. J'ai minimisé le sucre. Je commençais à marcher et à faire de la randonnée régulièrement. Maintenant, je suis de retour aux entraînements d’entraînement par intervalles à haute intensité (HIIT).

Six mois après que « 278 » m’ait regardé à cette échelle numérique, entre Thanksgiving et Noël, mon poids avait grimpé à 213 – 65 livres, disparu.

Aujourd’hui, plus de neuf mois après avoir commencé mon voyage, le nombre oscille constamment entre 210 et 215. Ma graisse corporelle est plus faible et mon niveau d'énergie est plus élevé. Je suis en meilleure santé et je me sens alimenté par l’élan.

Mais ce n’était pas facile.

Le mouvement MAHA a inspiré mon propre mouvement et a inculqué un besoin de changer.

Habituellement, un journaliste évite de devenir l'histoire. Mais les histoires que nous couvrons peuvent nous inspirer personnellement. Dans ce cas, il couvrait Robert F. La campagne présidentielle de Kennedy Jr. du début à la fin, en écrivant sur le mouvement Make America Healthy Again (MAHA) et en racontant les histoires d’agriculteurs régénératifs dans mon rôle de journaliste national pour The Epoch Times.

J'avais toujours vécu dans les villes et les banlieues jusqu'en septembre 2023, lorsque j'ai décidé de simplifier la vie et de déménager dans les contreforts des Appalaches du sud de l'Ohio, où l'autosuffisance est aussi courante que les chevaux et bugs amish sur les routes de campagne sinueuses.

L'habitation et la vie durable sont devenues des sujets d'intérêt après avoir participé au Sommet sur l'indépendance alimentaire dans le pays Amish de l'Ohio en 2023. Pourtant, une alimentation propre et un mode de vie sain n'étaient pas des priorités cohérentes.

D’avril 2023 à août 2024, mon beat Epoch Times m’a fait découvrir à travers le pays la course de Kennedy à la présidence de mairies, d’événements et de lieux tels que les magasins généraux et les fermes biologiques.

Il y a eu de fréquentes entrevues en tête-à-tête avec le candidat. J’ai entendu son message sur la nécessité de s’attaquer à l’épidémie de maladies chroniques de l’Amérique suffisamment de fois pour que j’aie pu prononcer son discours pour lui.

Cependant, l’alimentation propre et un mode de vie sain n’étaient toujours pas des priorités cohérentes pour moi, tout à l’heure. Je savais ce que je devais faire pour perdre du poids, mais je n'arrêtais pas de glisser en arrière.

S'asseoir sur le canapé, regarder le football et dévorer de grandes pizzas est devenu banal. Bien sûr, il y a eu de courtes rafales d’élan au cours des cinq dernières années, mais elles n’ont pas duré.

Alors, qu'est-ce qui était différent cette fois ?

Ma foi.

Élevé dans une église non confessionnelle, j’ai longtemps été un croyant en Christ, mais il y a une différence entre être un croyant et un disciple. Une grande partie de ma vie adulte a été définie par le fait d’être tiède et de ne pas honorer Dieu de tout cœur.

Au cours des dernières années, ma foi a progressivement grandi. Cet engagement a grimpé en flèche au printemps dernier, et il ne cesse de croître.

Plus tôt cette année, à peu près au même moment, « 278 » est apparu à mon échelle, j’ai prié pour que Dieu rétablisse les années perdues alors que je n’avais pas été l’homme qu’Il voulait. Cela signifie prier pour tirer le meilleur parti de chaque jour à partir de ce moment, et être le disciple Jésus nous appelle à être. Cela inclut de prendre soin du corps qu’Il a donné, et les bénédictions d’avoir la santé, la mobilité et cinq sens.

Même lorsque vous savez que vous devez perdre beaucoup de poids et de graisse corporelle, il est toujours décourageant.

Nous vivons dans une société qui vend des solutions rapides, mais il n’y a pas de pilule magique pour améliorer votre santé. Le bien-être est une odyssée, sa destination n'est pas atteinte du jour au lendemain. Ça prend du temps. Il faut de la discipline et de la volonté. Il faut de l’engagement – et cela nécessite un premier pas.

Pour utiliser une analogie sportive, lorsque votre équipe est en pleine série de défaites, elle doit d'abord gagner un match pour arrêter le dérapage. Pour commencer une série de victoires, il doit gagner un deuxième et un troisième match d'affilée - et puis un élan positif est construit.

J’ai commencé par me donner une saison, trois mois.

Connaître Les Herbes, Connaître Votre Nourriture

S’attaquer à l’inflammation dans le corps, qui est le coupable de nombreuses maladies chroniques, était essentiel. La recherche m'a dit que cela peut être accompli en consommant des aliments entiers et des herbes.

Couvrant Kennedy, le mouvement MAHA, et l’agriculture régénérative m’a appris que notre approvisionnement alimentaire est lacé de produits chimiques. Il y a peu de choses sur les étagères de l'épicerie qui sont vraiment en bonne santé.

Les aliments ultra-transformés ont une longue liste d’ingrédients que même un écrivain a du mal à prononcer et à orthographer. Beaucoup de produits sont aspergés de pesticides et les viandes sont chargées d'additifs.

Il est essentiel de savoir d’où vient notre nourriture.

Inspiré par des gens tels que les agriculteurs régénérateurs Joel Salatin et John Klar, et le cofondateur du Food Independence Summit John Miller, j’ai décidé de me procurer toute ma nourriture localement. Le bœuf, le poulet et les produits qui ont été élevés par les agriculteurs régénérateurs – exempts de produits chimiques et de pesticides – ont remplacé les aliments malsains de l’épicerie.

En janvier, Kennedy et HHS ont lancé la nouvelle pyramide alimentaire et les directives alimentaires. J'ai adopté ce style de vie des mois avant, et ça marche.

Le bœuf haché biologique et les œufs cuits avec du beurre ou du suif de bœuf, au lieu d'huiles de graines, sont maintenant des agrafes de tous les jours. Ces pizzas de fin de soirée et les paquets d'Oreos et de Doritos ? Ils ont été remplacés par des sélections du livre de cuisine MAHA de Pete Evans: Prendre en main votre santé avec des aliments vivants et entiers.

Je suis déterminé à faire chaque repas du livre. Parmi mes favoris jusqu'à présent, il y a les œufs brouillés classiques, la meattza, le curry de bœuf moulu, le Chili Con Carne et le saumon sauvage cuit à la vapeur.

Les plantes et les herbes sont parmi les dons de Dieu pour nous. Personnellement, je ne prends pas de vaccins en raison de la longue liste d’effets secondaires facilement présentés sur les inserts. Ça fait des années depuis mon dernier vaccin. J'évite maintenant aussi les médicaments en vente libre pour les mêmes raisons. Les praticiens de la santé holistique et les médecins naturopathes sont mes ressources de référence sur les herbes médicinales et les remèdes.

Ce même gars qui n’avait jamais planté de légume jusqu’à il y a deux ans est maintenant en train de faire de l’huile d’origan et de l’argent colloïdal, qui sont des antibiotiques naturels.

J'ai également acheté un fabricant de capsules et je prépare maintenant mes propres suppléments, y compris le curcuma, le gingembre, les clous de girofle, le poivre de Cayenne et le magnésium. J’apprends à faire de l’huile d’origan et de l’argent colloïdal, et ce printemps, je vais planter mon premier jardin de la victoire.

Jeûne intermittent

Le jeûne intermittent régulier et les jeûnes d’eau occasionnels de 72 heures font maintenant partie de mon voyage de bien-être continu.

Le jeûne intermittent ne concerne pas seulement ce que vous mangez, mais quand vous mangez. À l'époque préhistorique, les gens étaient des chasseurs et des cueilleurs qui allaient de longues périodes sans manger.

À une époque où nous pouvons commander de l'épicerie en ligne et la faire livrer en quelques heures, ou conduire dans la rue et faire notre choix de restaurants de restauration rapide, les journées de chasseur-cueilleur sont révolues depuis longtemps. Pourtant, donner au système digestif une pause a de multiples avantages.

Dr. Eric Berg, un invité fréquent sur le MAHA Action Media Hub, note que de longues périodes de jeûne retournent un interrupteur métabolique qui pousse votre métabolisme pour convertir la graisse corporelle en énergie.

« Comme votre foie décompose les graisses stockées, il génère de grandes quantités de cétones, un sous-produit de la combustion des graisses et une source d’énergie très efficace », écrit-il.

Ajoute le Dr. Berg, « Lorsque vos cellules commencent à utiliser les cétones comme source de carburant primaire, votre métabolisme pénètre dans un état connu sous le nom de cétose. La cétose ne vous aide pas seulement à perdre du poids, mais a de profonds avantages pour la santé cellulaire et métabolique. »

Depuis le début du mois de mai, j’ai adopté la méthode de jeûne intermittent 16:8, en mangeant dans une fenêtre de huit heures – généralement entre 10 heures et 18 heures.

Le jeûne intermittent contribue à la perte de poids et à l’abaissement de la pression artérielle, mais ce n’est pas le but ultime.

Mon premier jeûne d’eau de 72 heures a eu lieu en juin, avec l’intention de renforcer ma discipline spirituelle. Depuis, j’ai terminé quatre autres jeûnes soutenus.

Une étude de l'Université de Californie du Sud a montré qu'un jeûne de 72 heures peut réinitialiser tout votre système immunitaire.

Dr. Berg a déclaré qu'un jeûne d'eau de 72 heures peut déclencher une cétose profonde, maximiser l'autophagie (nettoyage cellulaire) et régénérer les cellules souches immunitaires. Les avantages supplémentaires comprennent une réduction significative de l'inflammation, une clarté mentale accrue et une longévité améliorée.

Il existe différentes versions de ce fast. Certaines personnes ne consomment que de l’eau. Je bois de l'eau filtrée avec du sel de mer minéral pour rester hydraté, et aussi prendre du café et du thé à la menthe poivrée.

Le jeûne affecte le corps à chaque étape de 24 heures sur les trois jours.

En termes simples, pendant un jeûne de 72 heures, le corps passe de la combustion du glucose à l'utilisation de graisse pour l'énergie, conduisant à la cétose. On pense que cela réduit l'inflammation, améliore la sensibilité à l'insuline, génère un nettoyage cellulaire accru et aide le système immunitaire.

Le premier jour, entre le stade de 12 et 24 heures, le corps épuise son glycogène et commence à brûler les graisses, créant des cétones comme source d'énergie alternative.

Les premières 24 heures d'un jeûne de 72 heures ne sont pas difficiles. Entrer dans le jeûne avec un état d’esprit de renforcement de la discipline et de compréhension des avantages pour la santé fournit un coup de pouce lorsque la faim se présente.

L'autophagie s'intensifie entre 24 et 48 heures. Le corps dégage les cellules endommagées et les vieilles. Des études montrent que trois jours de jeûne contribuent à la régénération du système immunitaire à mesure que le corps décompose les cellules immunitaires vieillissantes et stimule la production de nouvelles.

Les jeûnes peuvent également abaisser la pression artérielle.

La perte de poids est un autre avantage. Il a été démontré que les jeûnes réduisent les niveaux de l'hormone leptine, qui joue un rôle dans la sensation de fatigue et la prévention de la suralimentation.

Plus vous perdez de poids, plus vous perdez de graisse. Les niveaux de leptine continuent de baisser.

Le jeûne pourrait également réduire le risque de développer des maladies chroniques, car on pense que la pratique réduit l’inflammation dans le corps et stimule le système immunitaire.

Une autre habitude que j’ai mise en œuvre au cours de la dernière année est l’ancrage quotidien, ou la mise à la terre, qui peut aider à perdre du poids et à réduire l’inflammation, à améliorer le sommeil et à éliminer la douleur chronique. La mise à la terre est une pratique où le corps entre en contact direct avec la surface de la Terre, puisant dans son énergie électromagnétique naturelle.

Je vis dans une maison le long d'une route rurale où la cour avant regarde de l'autre côté de la rue dans les champs de ferme, les collines et les forêts. Les couchers de soleil sont majestueux. Le silence est doré. Il y a peu de lumière artificielle ici, donc les étoiles semblent briller plus fort. Chaque matin et chaque soir, je marche pieds nus dans la cour avant avec mes chiens, Boston et Zeke, pratiquant la mise à la terre, même quand il y a de la neige sur le sol.

La région rurale où je vis regorge de belles réserves naturelles. La randonnée est devenue une passion. C'était ma principale activité physique de mai à novembre.

Le prochain chapitre

Beaucoup de nutritionnistes vous diront de perdre du poids et de le garder plus sur ce que vous mangez et ne mangez pas que sur le temps que vous passez dans la salle de sport. Mes résultats prouvent qu'ils sont justes. Vous ne pouvez pas entraîner une mauvaise alimentation. Les Big Mac quotidiens, les frites et les milk-shakes vont effacer le travail acharné dans la salle de sport. Pourtant, consommer uniquement des aliments entiers et des herbes, et la marche et la randonnée, conduira à des résultats favorables.

Maintenant que j’ai atteint mon objectif de poids et que je l’ai maintenu pendant quelques mois, un nouveau chapitre a commencé: continuer à réduire la graisse corporelle, construire plus de masse musculaire et de tonalité, et améliorer le conditionnement cardiovasculaire et la flexibilité.

Dans mon esprit, j’ai 37 ans, mais en réalité, j’ai 57 ans. Il devient plus difficile d’ajouter de la masse musculaire et de garder le ton plus vieux que nous vieillissons, d’où le sentiment d’urgence.

Alors que je plonge plus profondément dans la couverture du mouvement MAHA et que je raconte les histoires des agriculteurs régénératifs, j’intègre ce que j’apprends dans mon mode de vie.

Je suis membre fondateur d’un conseil d’administration d’un organisme à but non lucratif 501c3 dans le sud de l’Ohio qui mène des projets communautaires pour les personnes dans le besoin. Ici, l'insécurité alimentaire est un problème qu'il faut résoudre. Au printemps, nous nous associerons à l’Alliance du jardin de la Victoire et cultiverons des produits régénératifs pour faire un don.

Mes plans 2026 comprennent la transformation de l'avant de ma propriété en un grand jardin de la victoire, la culture de plus de micro-verts, la fabrication de plus de capsules et l'apprentissage de la culture d'herbes médicinales.

Mon état d’esprit de bien-être inspiré par le MAHA restera et évoluera parce qu’il est alimenté par la foi et la forme physique.

En termes simples, c'est bien de se sentir bien. Je suis devenu une partie du sujet que je couvre, et cela a inspiré une évasion de l’apathie et de l’inaction. Il y a plus d'objectifs à atteindre et plus d'histoires à écrire.

Vivre la vie avec ces principes est le chemin ultime. Cela m’a aidé à perdre 65 livres et m’a rendu plus sain, plus motivé et concentré. Je suis reconnaissant pour la grâce et la direction de Dieu, et pour Lui qui amène MAHA dans ma vie. Cela a ramené la vitalité et m’a fortifié avec un plus grand sens du but pour ce qui nous attend.


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4 -  RUPTURE: 98 % des décès en excès dans les régions australiennes très vaccinées ne provenaient pas du COVID-19 !

Une étude révèle que quatre régions australiennes avec peu de COVID et de brefs confinements ont vu des décès excédentaires augmenter après 90% + absorption de "vaccin" COVID en 2021.


Nicolas Hulscher, MPH
16 février 2026


Hier, Raphael Lataster a publié une analyse écologique dans l'International Journal of Risk & Safety in Medicine examinant la surmortalité en Australie en 2021. L'Australie a fourni quelque chose de rare: une expérience naturelle du monde réel. Plusieurs régions – le Queensland, l’Australie-Occidentale, l’Australie du Sud et le Territoire du Nord – avaient une très faible circulation COVID en 2021, ont évité les confinements prolongés, mais ont injecté à presque toutes leurs populations adultes des prises de vue expérimentales.

À la fin de 2021, la couverture vaccinale (≥1 dose, âge 16+) était:

    Queensland: 90,8%

    Australie occidentale: 92,1%

    Australie du Sud: 92,5%

    Territoire du Nord: 89,3%

Ces régions se sont vaccinées rapidement et en profondeur, malgré la propagation de peu de COVID. Puis l'excès de morts a augmenté.

Queensland

361 décès excédentaires en 2021.
Seulement 4 ont été classés comme des décès « du COVID ou avec celui-ci ».
99% des décès excédentaires n'ont pas été attribués à la COVID.

Australie occidentale

140 décès excédentaires.
0 décès du COVID.
100% des décès excédentaires sont survenus sans attribution COVID.

Australie du Sud

68 décès excédentaires.
4 décès dus au COVID.
94% des décès excédentaires n'étaient pas de la COVID.

Territoire du Nord

76 décès excédentaires.
2 décès du COVID.
97% n'étaient pas liés à la COVID.

Combiné

Dans ces quatre régions en 2021:

    Décès excédentaires totaux: 645

    Nombre total de décès classés comme « à partir ou avec COVID »: 10

Cela signifie que 635 des 645 décès excédentaires - 98,4% - n'ont pas été attribués à la COVID.

Dans ces quatre régions en 2021:

La mortalité liée au COVID-19 a diminué.
Les confinements étaient brefs et limités.
Les taux de vaccination ont dépassé 89 % dans chaque région.
La mortalité excessive a fortement augmenté.

Lorsque le fardeau élevé du COVID et les facteurs de confinement prolongés sont supprimés, ce qui reste, c’est la vaccination de masse. Dans ces quatre régions, la séquence est indubitable: un déploiement rapide et quasi-universel du vaccin suivi d'un pic mesurable de décès excessifs.

Cette étude aide à expliquer pourquoi les États-Unis ont connu environ 470.000 à 840.000 mRNA «vaccin»:
Trois estimations indépendantes donnent lieu à 470.000 à 840.000 décès du «vaccin» américain COVID-19
Three Independent Estimates Yield 470,000–840,000 American COVID-19 “Vaccine” Deaths
Nicolas Hulscher, MPH
1 janv.
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Forcer une population entière à produire des protéines pathogènes non humaines à l’intérieur de leur corps a des conséquences.


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5 - Les études qui posent problème; vaccinations ARNm covid des femmes enceintes et baisse de la fertilité . La presse n’en parlera pas


 le 17 février 2026
  par pgibertie
  

Les liens renvoient à une série d’études et de prépublications récentes (principalement de 2023-2025) portant sur la vaccination contre la COVID-19 , la fécondité/les taux de natalité , les issues de grossesse et les impacts de la pandémie. Voici un résumé de chacune d’elles, basé sur leur contenu et mettant l’accent sur les principaux résultats et le contexte.

1
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40534497/ (Manniche et al., 2025, Int J Risk Saf Med )
    Cette analyse de données nationales tchèques (2021-2023) a comparé les taux de conception réussie (aboutissant à une naissance vivante environ 9 mois plus tard) chez les femmes âgées de 18 à 39 ans vaccinées contre la COVID-19 avant la conception par rapport à celles qui ne l’étaient pas. La couverture vaccinale a atteint environ 70 % fin 2021. À partir de mi-2021, les taux de conception étaient nettement inférieurs chez les femmes vaccinées par rapport aux femmes non vaccinées, et inférieurs aux prévisions compte tenu de leur part dans la population. Les auteurs qualifient ces résultats de préliminaires et générateurs d’hypothèses, et appellent à des recherches supplémentaires sur les effets potentiels sur la fécondité et la fertilité. (Texte intégral disponible via PMC.)
    
    2
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38252183/ (Bujard et al., 2024, European Journal of 
    

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6 -L’impulsion publique pour l’innovation dans le cancer

Parmi les principaux tueurs, le cancer reste dans l’esprit des personnes qui s’efforcent d’être en bonne santé et cherchent à éviter le système de santé en difficulté


Pierre A. McCullough, MD, MPH
17 février 2026


S'il vous plaît profiter de cette brève mise à jour que j'ai donnée sur Real America's Voice American Sunrise avec Dr. Gina Loudon concernant la nécessité de la prévention du cancer. Environ 4 à 5 millions d’Américains sont estimés à être en traitement actif du cancer ou dans la phase initiale du traitement à un moment donné. Cette estimation est dérivée de modèles de prévalence montrant qu’environ 50 à 51% des survivants du cancer ont été diagnostiqués au cours des 10 dernières années, avec un sous-ensemble substantiel diagnostiqué au cours des 1 à 2 dernières années, lorsque le traitement actif est le plus courant. Cela signifie que 18,6 millions d'Américains vivaient avec des antécédents de cancer à compter du 1er janvier 2025, ce qui équivaut à environ 1 Américain sur 18 et devrait dépasser 22 millions d'ici 2035.


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7 -Nouvelle pyramide alimentaire inversée entraînée par des biais de confirmation

Les céto-carnivores ont applaudi pour voir leur approche privilégiée, et les lobbys de la viande et des produits laitiers aussi


Pierre A. McCullough, MD, MPH
16 février 2026


Alors que la nouvelle pyramide alimentaire inversée de l'AMAA a satisfait le petit nombre de céto-carnivores en Amérique, la nouvelle approche pourrait-elle causer des dommages à la population en général? Alter AI a aidé à résumer mon entretien avec le Dr. John E. Lewis.

Dans cette discussion de 47 minutes, le cardiologue Dr. Peter McCullough parle avec le Dr. John Lewis, un chercheur scientifique de longue date et membre du corps professoral en psychiatrie et en médecine familiale à la faculté de médecine Miller de l'Université de Miami. L’accent est mis sur la « nouvelle pyramide alimentaire inversée » associée au président Trump, au secrétaire à la Santé RFK Jr., et aux directives alimentaires fédérales actuelles. Dr. Lewis, qui est un végétalien de 27 ans, s’est joint à McCullough pour critiquer ce départ radical de la science de la nutrition historique et pour discuter de ses recherches sur la maladie d’Alzheimer sur les polysaccharides d’origine végétale.


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8 -  Des scientifiques envisagent de sauver la planète en rasant la forêt boréale et en la jetant dans l'océan Arctique.


Par Jo Nova
February 17th, 2026


Le dernier plan en date pour améliorer le climat d'ici un siècle consiste à abattre des arbres et à les immerger dans l'Arctique.

La grande forêt boréale du nord s'est étendue de 12 % depuis 1984. Cela signifie qu'elle a stocké tout ce carbone supplémentaire. Au lieu d'attendre qu'elle prenne feu et brûle, l'idée est de la raser maintenant et de jeter les troncs dans un fleuve se jetant dans l'océan Arctique, où ils couleront et transporteront le carbone jusqu'au fond marin.

Le magazine New Scientist a trouvé cette idée intéressante. Les futurs anthropologues classeront peut-être l'écologie moderne au même rang que les remèdes à l'arsenic et le dentifrice au radium.

Pour sauver l'environnement, il faudrait raser 180 000 kilomètres carrés de forêt et les jeter dans le fleuve (chaque année).

Combien d'arbres faudra-t-il abattre pour arrêter un cyclone en 2100 ?


Ces chercheurs et journalistes sont du genre à tout vérifier, sauf les hypothèses fondamentales sur lesquelles repose leur vision fantasmée :

L’humanité devra trouver des moyens de capter le dioxyde de carbone de l’atmosphère pour compenser les industries difficiles à électrifier, voire pour commencer à réduire les niveaux de gaz carbonique atmosphérique. Les machines de captage direct du gaz carbonique dans l’air sont cependant coûteuses, et planter des arbres peut s’avérer contre-productif s’ils meurent ou brûlent.

Plusieurs entreprises enfouissent du bois, et la société américaine Running Tide a immergé 25 000 tonnes de copeaux de bois au large de l’Islande, ce qui lui a valu d’être accusée de mettre l’environnement en danger et d’être par la suite fermée.

Combien de tronçonneuses solaires y a-t-il dans le monde ? Zéro ?

Ils ont six fleuves arctiques en tête et affirment que si l’on ne coupe que 30 000 kilomètres carrés de forêt le long de chaque fleuve, cela enfouira environ un milliard de tonnes de carbone, soit environ 3 % de nos émissions anthropiques totales (c’est-à-dire très peu). Des recherches antérieures ont montré que du bois gorgé d'eau avait persisté pendant 8 000 ans dans des lacs alpins pauvres en oxygène. Combien de temps persistera-t-il comme danger pour la navigation ?

Cette étude ne démontre qu'une chose : l'efficacité des financements publics.


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9 - Sommet de l’Intelligence artificielle en Inde


16 février 2026
Yves Bourdillon


La capitale indienne New Delhi accueille à partir de lundi le gratin mondial de l’intelligence artificielle (IA) pour un sommet qui doit être consacré à l’impact de cette révolution technologique – et aux moyens requis pour les amortir.

L’IA générative fait miroiter des gains de productivité spectaculaires mais menace dans le même temps de chambarder l’ensemble de l’économie telle qu’on la connaît, du développement des logiciels à la création artistique, en passant par le fonctionnement des usines ou le travail juridique. En clair, elle pourrait, craignent les plus alarmistes, mettre au chômage la majorité des employés des secteurs « intellectuels », et ne ménagera pas non plus les ouvriers et métiers manuels, menacés par la concurrence de robots pilotés par IA …

Réputée pour son industrie du service aux consommateurs et de la logistique informatique, l’Inde risque gros. Les avancées spectaculaires des assistants d’IA ont fait plonger récemment en Bourse le cours des actions des grands noms du secteur. « L’automatisation, les systèmes intelligents et les processus fondés sur l’utilisation des données prennent déjà le pas sur les tâches routinières ou répétitives, et bouleversent les structures d’emploi traditionnelles », relèvent les organisateurs du sommet de Delhi. « Si ces évolutions peuvent apporter plus d’efficacité et d’innovation, elles risquent aussi d’affecter des pans entiers de la main-d’œuvre existante », avertissent-ils.

Emmanuel Macron est attendu à ce sommet et rencontrera le Premier ministre Narendra Modi. La visite du président français intervient à un moment où l’Inde s’efforce de diversifier et d’approfondir ses relations stratégiques au-delà de ses fournisseurs traditionnels d’équipements militaires. La semaine dernière, elle a approuvé l’achat d’armes pour un montant de 40 milliards de dollars, dont 114 avions de combat et missiles français.

Ces achats, qui constituent l’une des plus importantes modernisations de la puissance aérienne de ces dernières années, comprennent des avions de combat Rafale de Dassault Aviation SA et plusieurs centaines de missiles de croisière SCALP.

https:/sitedemerde-les-entrepreneurs-francais-vont-ils-finir-par-faire-greve

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10 - Les régions françaises s’appauvrissent par rapport au reste de l’Europe


16 février 2026
Lorenzo Delpech


Des difficultés économiques de la France, ce sont ses territoires qui subissent les conséquences les plus visibles. En 2024, selon les données européennes NUTS (Nomenclature des unités territoriales pour les statistiques), seulement deux régions françaises disposent d’un PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA) supérieur à la moyenne européenne : l’Île-de-France et Rhône-Alpes (devenue Auvergne-Rhône-Alpes mais par commodité nous continuerons à faire référence ici à l’ancienne distribution des régions – qui, rappelons-le, sont passées de 22 à 13 en 2014).

Si l’on prend comme référence une moyenne européenne fixée à 100, l’Île-de-France est chez nous la seule région à se situer dans la tranche supérieure, à 125 % ; Rhône-Alpes est, avec 100,1%, à la limite de la tranche 100 %-125 %. Seize régions se trouvent dans la tranche 75 %-100 %, sept dans la tranche 50 %-75 % et deux, Mayotte et Guyane, affichent un PIB par habitant en PPA inférieur à 50 %. Mayotte détient même le score le plus faible d’Europe, avec 30,1 %. (Petite parenthèse comparative : en Irlande, la « Southern region » et la « Eastern and Midland region », sont à, respectivement, 216,6 % et 268,3 % de la moyenne de l’UE ; le Luxembourg, à 244,6 %.)

Par rapport aux années précédentes, une tendance inquiétante se manifeste : la pauvreté dans nos régions continue de s’aggraver. Entre 2022 et 2024, toujours en se référant à la base européenne de 100, le PIB par habitant en PPA s’est encore éloigné de la moyenne dans 18 régions sur 27.

Dans le Nord-Pas-de-Calais en particulier, il est passé de 82 % à 77,1 % de cette moyenne, et dans les Pays-de-la-Loire, de 91 % à 86,5 %. Plus marquant encore, le score de Provence-Alpes-Côte-d’Azur est tombé de 103 % en 2022 à 96,4 % en 2024. Même la région la plus riche de France, l’Île-de-France, a enregistré un recul, de 163 % à 160,2 %.

La progression du PIB global dans nos régions reste également très faible. En 2024, mis à part la Corse et Mayotte, aucune n’a connu une croissance supérieure à 2 %, le meilleur taux étant celui de Haute-Normandie, avec 1,9 %. Trois régions ont même enregistré une croissance négative : Poitou-Charentes (-0,3 %), Limousin (-0,4 %) et Franche-Comté (-0,1 %).

Ces chiffres confirment que la France et ses régions s’appauvrissent par rapport au reste de l’Europe. Certaines régions s’éloignent de plus en plus de la moyenne européenne et la croissance reste globalement stagnante, voire négative dans certains territoires.

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