MAISONS CHINOISES ARRIVENT : DES PRIX RIDICULES POUR UNE MAISON
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2 - Business de l’euthanasie : «Quand la médecine rend la mort plus utile que la vie»
L’euthanasie, un élément à part entière du business du cancer et des dons d’organe
Par Dre Nicole Delépine
Mondialisation.ca, 08 février 2026
docteur.nicoledelepine.fr
Ni compassion, ni philosophie, des économies pour la sécurité sociale et un nouveau business !
Des cancéreux trop rapidement déclarés incurables
Le cancer est d’abord une maladie qu’on devrait soigner avec les traitements éprouvés depuis une cinquantaine d’années[1] et en cas d’efficacité insuffisante avec les nouvelles molécules lorsqu’elles ont démontré une utilité.
Autrefois, en commençant médecine dans les années 60-70, nous rêvions guérison avec un minimum de séquelles pour nos patients et heureusement, nous avons souvent obtenu ce genre de résultats[2]. Mais depuis les années 2000 on sent un changement d’époque et de siècle et de plus en plus de commentateurs (qualifiés de complotistes !) affirment que l’objectif de Big Pharma n’est plus de guérir, mais bien de rendre les gens dépendant de leurs médicaments au prix élevé, le plus longtemps possible. Le ministre de la Santé américain RFKennedy l’a clairement formulé en ce qui concerne les vaccins imposés aux enfants depuis les années 80 qui ont vraisemblablement induit -avec la malbouffe et la pollution chimique – un accroissement majeur de maladies chroniques.
Ce qui me frappe dans les discours sur l’euthanasie et les soins palliatifs est que les malades sont de plus en plus vite orientés vers les fameux soins palliatifs [3]. Et bientôt l’euthanasie. Comme s’ils étaient vraiment incurables !
Chaque semaine, je reçois des mails ou appels de patientes atteintes de cancer du sein déclarés dépassés parce que trois molécules nouvelles n’ont pas fonctionné chez elles ! « Donc votre cancer est incurable, on vous oriente vers les soins palliatifs (et trop vite vers l’euthanasie dans la moitié des départements français où il n’existe pas de service adapté).
Chez trop de ces malades les bons vieux traitements des années 80 (de Bonadonna[4] ou autres) n’ont pas été tentés. Leur jeune oncologue, dans le meilleur des cas avoue ne pas connaitre les vieux traitements dits ringards par leurs patrons qui ne rêvent que d’essais cliniques et parfois acceptent de les tenter (si on leur envoie le protocole…).
Le lendemain, c’est la famille d’un monsieur atteint de cancer de la gorge qui est adressé en soins palliatifs et rapidement vers l’euthanasie habilement (ou scandaleusement) renommée aide médicale à mourir et intégrée avec grande malignité dans un prétendu parcours de « soins ».
Lorsqu’il n’existe aucun service de soins palliatifs dans son secteur (la moitié du territoire français) le malade serait plus vite soulagé dans la version nouvelle du « soin », le meurtre programmé remboursé par la sécurité sociale ! Rappelons qu’en l’absence de possibilité de soins palliatifs, de nombreux traitements conventionnels ou non pourraient leur être proposés…
Et ainsi de suite… Depuis que la sécurité sociale est en profond déficit[5], ce genre d’appels se multiplie tant pour de jeunes adultes que des personnes âgées, tandis que l’assurance maladie continue à rembourser les transitions de genres, ou les réparations d’oreilles décollées, y compris pour des étrangers en situation irrégulière. Chacun sa priorité.
L’autre caractéristique de la prise en charge actuelle des cancéreux consiste à leur faire croire qu’en dehors du traitement proposé souvent lourd avec chirurgie mutilante éventuelle, point de salut. J’écrivais déjà en 2000 « hors du protocole point de salut » asséné à nos petits patients cancéreux menacés d’amputation « indispensable ».
Mais en 25 ans, la situation a empiré dans le ton et le mépris de trop de cancérologues médicaux envers les patients : « si vous n’acceptez pas, autant allez-vous jeter dans la Seine tout de suite, on gagnera du temps ». Et ces discours épouvantables sortent aussi bien de la bouche de cancérologues parisiens de grands centres que d’hôpitaux réputés de la côte d’Azur ! Ont-ils été formatés à la mise en condition des patients dans leur cursus pour avoir tous le même langage à mille km les uns des autres ? Sont-ils tellement désespérés par leurs conditions de travail qu’ils sombrent dans la méchanceté ? Heureusement il semble que certains services soient épargnés de ce comportement.. J’ai eu la chance de rencontrer, il y a quelques jours, un jeune cancérologue en phase avec nous les anciens.. Son service dans un grand hôpital est menacé néanmoins… Hasard ou coïncidence ??
Lors du covid, le discours était le même dans tous les services, les médias et les vidéos et même traduites en allemand, anglais pour soumettre la population. Qui sont les formateurs de trop de nos jeunes médecins ? McKinsey peut -être ?
On manipule le patient qu’on met sous emprise (à l’image du pervers narcissique classique, phase de séduction (lors des premières consultations, voix doucereuse, promesse de soins facile) suivie de menace si vous n’obéissez pas etc…) afin de faire accepter l’essai thérapeutique en cours. Et si vous n’acceptez pas, le ton change, et les menaces affluent : « si vous n’acceptez pas le tirage au sort, vous perdrez des chances de guérison ». Si vous persistez dans votre refus, vous serez traité en pestiféré les semaines suivantes.
Certes il reste quelques médecins humains, non déshumanisés dans ces mêmes services, mais eux-mêmes doivent se faire discrets pour ne pas être marginalisés. Belle France !
Ensuite on déroule le schéma, essais thérapeutiques récidivants assortis de très nombreux examens complémentaires » pour voir l’effet, et faire marcher la machine (creusant le déficit de la sécurité sociale) .
Lorsque les essais en cours sont épuisés, on déclare le malade incurable, inopérable, partout en France (grâce au monopole des traitements imposés par l’INCa). Et à l’étranger ? N’y pensez pas Madame nous sommes les meilleurs en France, c’est bien connu.
La mort dans l’âme …. on l’adresse en soins palliatifs ou Hospitalisation à domicile …Puis faute de place dans de bons établissements (qu’on continue de fermer .. ) on va bientôt par divers moyens suggérer que l’euthanasie serait la seule solution. D’autant qu’elle sera remboursée par la sécu et plus rapide, même très rapide ….
Et dans notre pays où le pseudo égalitarisme sert de religion, on pourra expliquer que les pauvres comme les riches auront droit à ce protocole de « soin » et que ces bonnes choses ne seront plus réservées qu’à ceux qui peuvent dépenser 10000 € pour en profiter en Suisse…
Mais qu’en est -il du patient, de son ressenti ? Il est clair que progressivement il devient objet soumis à la volonté des soignants eux -mêmes robotisés et vite en burn out. L’Humain disparaît.
Aspects économiques de la prétendue « aide à mourir », de fait permis de tuer [6]
Contrairement aux idées reçues, il n’est pas vrai que les 2/3 des dépenses de santé d’une personne surviennent au cours de sa dernière année de vie. En moyenne les dépenses annuelles de personnes en fin de vie (1% de la population) représentent 9 à 12 % des dépenses totales de santé (environ 26000€ / patient)[7]. Les patients atteints de maladie chronique tout au long de leur vie coûtent largement autant.
Le manque considérable de places en Ehpad (évalué à 10000 dans les cinq années à venir) contribue-t-elle à cette fuite en avant vers l’euthanasie traitée à l’assemblée à la hussarde comme si cela était une urgence ?
En 2023 – 24, 85% des établissements publics du secteur médico-social et 2/3 des établissements privés associatifs affichaient un déficit comptable témoignant de la « fragilité des EHPAD ») liée en particulier à l’inflation.
Mais curieusement dans les analyses publiées, il n’est jamais fait allusion au désastre des meurtres des résidents d’EPHAD à la suite du décret Rivotril Veran -Philip (mars 2020). Le nombre de personnes âgées et/ou handicapées injectées au Rivotril a modifié les projections de survie. D’autant que la chute du niveau de vie des Français, les effets tragiques souvent mortels à moyen et long terme des pseudovaccins covid rendent illusoires les prévisions de mortalité.
Avant le covid, l’âge moyen d’entrée en Ehpad était de 85 ans et l’espérance de vie moyenne d’environ 2 ans et demi[8] . Il nous faudrait les nouveaux chiffres tenant compte des morts Rivotril, mais aussi des décès liés aux injections covid. Les projections sur le nombre de centenaires en 2050 et de vieillards en 2030 paraissent sujettes à caution vu les transformations drastiques entrainées par la crise covid et les injections multiples de 70 % de la population (et probablement plus chez les vieillards dont le consentement ne fut pas toujours suffisamment éclairé, euphémisme…).
Toutes choses égales par ailleurs, le vieillissement est source d’augmentation des dépenses de santé.
Le professeur Guy Delande, dans une étude datée de 2018 [9] a montré qu’il y a une accélération du rythme des dépenses de soins avec l’âge :1 500 euros annuels à 50 ans, 2 500 à 60 ans, 4 000 à 70 ans, 6 000 à 80 ans. Il constate aussi une forte croissance du nombre de personnes de centenaires (15 000 en 2017 contre 1500 20 ans plus tôt) avec une période de fin de vie où l’état de dépendance est plus long.
En 2017 l’INSEE chiffrait le coût de la prise en charge des personnes âgées dépendantes par les pouvoirs publics (sécurité sociale, État, collectivités locales) et les ménages, à 34,2 milliards d’euros (Md€) en 2014, soit 1,6 % du PIB[10].
En 2024, la Dress évaluait les dépenses moyennes pour une personne âgée en perte d’autonomie à 22 000 € par an avec un coût des prises en charge trois fois plus important en établissement qu’à domicile (respectivement 35 000 € et 12 000 €) [11] [12] auxquels il faudrait ajouter un reste à charge d’environ 10 % financé par les Parents et les organismes complémentaires.
Lors des débats de la loi Falorni, votée en mai 2025, certaines interventions ont clairement laisser entendre que les motivations sont avant tout économiques visant de faire des économies substantielles sur le budget de la sécurité sociale ! Si le patient décède plus rapidement, moins de retraite, moins de frais médicaux, moins de prestations de compensation et de solidarité.
Jean Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’Etat, dans son interview du 13 mai 2024 décrit l’action des mutuelles de santé en faveur de l’aide à mourir comme « l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence » [13]
Sujet assez tabou au parlement, malgré le rapport de Laurent Aventin[14]. « Il est clair que la mort administrée va engendrer des économies non négligeables, déjà évaluées par le gouvernement canadien. »
Si l’on transpose à la France, le taux de mort administrée du Québec, on peut estimer les économies à 1,4 milliard d’euros par an à terme pour la seule Assurance-maladie.
Jacques Attali a évoqué dès 1981 la « nécessité » de l’euthanasie dans son ouvrage « L’Avenir de la vie » : « dès qu’on dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors très cher à la société … ». Pour les finances publiques, il est préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement. Mais le conseilleur ne doit pas vraiment y croire puisqu’âgé de 75 ans, Jacques Attali commente toujours l’actualité et ne parle pas de se suicider !
Quelles seraient les économies envisagées par une pratique plus intensive de l’euthanasie ? Les robots obsédés par leurs tableaux excel s’en réjouissent d’avance !
–Arrêt de tout type de soins médicaux ou palliatifs et donc des remboursements de la Sécurité sociale (et des mutuelles santé).
– Arrêt du versement des pensions de retraite, des allocations handicapées, du RSA ou autres allocations dont le défunt était bénéficiaire.
L’expérience amère des pays où l’euthanasie est institutionalisée
Les pays ayant élargi le recours à l’euthanasie racontent tous des histoires plus abracadabrantes et épouvantables les unes que les autres. Les dérives sont nombreuses et paraissent inéluctables lorsqu’une loi existe.
« Les dérives rapportées au Canada et en Belgique, permettent de réaliser des économies budgétaires qui – si elles étaient mesurées – feraient probablement éclater un scandale. »
Sur le plan financier, ce ne sont pas les coûts économisés sur la fin de vie qui sous-tendent la décision euthanasique, mais les économies budgétaires qu’elles permettent de réaliser dans l’incitation au suicide des plus vulnérables et des plus pauvres économiquement parlant.
A terme, ce sont des dizaines de milliards d’euros qui peuvent être économisés par l’Etat providence qui n’a pas trouvé meilleure stratégie que l’auto-élimination des citoyens coûteux, ceux-là mêmes qui survivent grâce aux aides de l’Etat.
Gain financier pour les mutuelles
N’oublions pas que la motivation des états en faveur du départ prématuré de ses citoyens est aussi un gain financier pour les mutuelles dont certaines n’hésitent pas à en faire la promotion.
Parmi les principes de la MGEN, on peut lire sur leur site web : « Depuis plus de 75 ans, l’histoire de MGEN est une histoire d’engagements : en faveur du service public, des personnes fragilisées, de la justice sociale… ».
Les personnes en fin de vie sont précisément des personnes fragilisées et particulièrement vulnérables. Les mutuelles santé remboursent des soins. L’euthanasie et le suicide assisté ne devraient pas entrer dans la catégorie des soins.
Au Canada, La mutuelle des vétérans avait proposé l’euthanasie à quelques vétérans en raison du matériel qui était devenu trop cher, leur faisant comprendre qu’ils représentaient une charge pour la société. Cette compassion matérialiste plus proche de la rentabilité que de la solidarité entre pleinement dans la déconstruction des valeurs occidentales.
Ainsi l’euthanasie présentée comme une compassion pour les mourants, ou pour tous ceux qui souffrent quel que soit leur âge n’est qu’un vaste mensonge pour influer sur le peuple et surtout sur les parlementaires.
Euthanasie légalisée, meurtre justifié
Il est à craindre que l’euthanasie soit de moins en moins limitée aux personnes en fin de vie comme cela est déjà le cas au Canada où l’on peut euthanasier une femme malgré son opposition[15] et en Belgique où l’on peut euthanasier une jeune fille de 23 ans pour dépression[16]…
Il est souhaitable que les députés auxquels le projet est à nouveau soumis entendent les témoignages de jeunes handicapés qui s’inquiètent de leur avenir. Comprendre qu’un jeune en fauteuil roulant tient à la vie échappe peut -être aux non soignants, mais si les élus doivent voter, ils devraient absolument les écouter, les rencontrer.
La crainte des plus jeunes est que cette loi s’adresse aux plus jeunes déprimés , handicapés sorte de préscience de ce qui pourrait arriver et qui arrive déjà dans les neuf pays où l’euthanasie est instituée.[17]
Mais les personnes âgées dotées de patrimoines conséquents devraient aussi se sentir menacées car de nombreux exemples parus dans la presse montrent que le désir de ne pas laisser l’héritage se faire dilapider par un sénior considéré comme psychiquement fragile, peut entrainer des actions en justice
Des appels au secours contre cette loi mortifère pour les Français émergent de partout, de soignants en particulier [18].
Que nos députés les lisent, rencontrent ces personnes avant de voter !
ERIC MERCIER : chers amis en envoyant un simple mail à cette adresse : suppressionprojetloieuthanasie@gmail.com Vous pourrez m’aider à vous aider, ma carrière de soignant est en jeu
Lisez cette lettre, elle vous concerne ! Envoyez là à votre député avec respect et courtoisie, agissez facilement, avec force et justesse. amitiés sincères [19]
»MEURTRES SUR ORDONNANCE » : »Ce que je redoute, c’est le racisme antivieux. Dans quelque temps, les jeunes ne voudront plus payer pour les vieux. Vous aurez une euthanasie économique». Dans son livre « Nous ne nous sommes pas dit au revoir », Marie de Hennezel rapportait les propos de Henri Caillavet, ancien président de l’ADMD, l’Association Pour le Droit à Mourir dans la Dignité. Ce sénateur, ancien député, franc-maçon, fut un fervent militant de l’euthanasie. Ces propos tenus il y a plus de 20 ans déjà, préfiguraient sans doute ce qui arriverait en France… » [20]
@L_Bouffard_off suivez ce jeune homme sur Twitter !
« Quand la médecine rend la mort plus utile que la vie » (cf titre de l’article lui est empreinté)
Une femme a été euthanasiée. Son visage a été greffé sur une autre. On nous parle de prouesse médicale. Moi, je vois autre chose. Je vois une frontière qui vient d’être franchie. Car pour la première fois, la mort n’est plus seulement acceptée, ni même provoquée. Elle est organisée, optimisée, rendue utile. Des protocoles, des plannings, des ingénieurs, des receveurs qui attendent.
La mort devient une étape du soin. Et à partir de là, tout se dérègle.Quand l’euthanasie est couplée au don d’organes, le message envoyé est d’une violence inouïe : « ma mort servira davantage que ma vie. » Ce n’est pas une liberté abstraite. C’est une pression morale qui pèse sur les plus fragiles. Sur ceux qui doutent déjà de leur place. Sur ceux à qui la société répète qu’ils coûtent trop, qu’ils dépendent trop, qu’ils ralentissent tout. Peut-on encore parler de choix libre quand votre mort a été transformée en projet utile pour les autres ? Peut-on encore changer d’avis quand des vies attendent que vous disparaissiez ? On appelle cela un progrès. J’y vois une alerte majeure. Le jour où une société organise la mort pour qu’elle devienne utile, ce n’est pas la compassion qui progresse : c’est l’idée que certaines vies valent moins que leur disparition.
@F_Desouche
1 sept. 2023 Greffes d’organe : une filière de migrants lucrative pour les mafias et onéreuse pour la France. Des clandestins prioritaires sur des Français car un peu plus jeunes. « Par peur d’être étiquetés racistes peu de soignants osent en parler »
ECLJ – European Centre for Law & Justice 28 janvier 2026
@ECLJ_Official « Avez-vous pensé au don d’organes après votre suicide assisté? » La question n’est ni fictive, ni provocatrice. C’est une vraie question qui se pose au #canada, en #Belgique, au #Luxembourg… partout où l’ #euthanasie est légale.
@LeFigaroTV
Au Canada l’euthanasie est responsable de 5 % des décès.
@LiseSantolini
« Ça ouvre la porte à tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”. Ce genre de dérive ouvre une porte terrifiante : celle de tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”, des fragiles, des gênants, sous couvert de compassion ».
Ce jour 5 février Claire Fourcade rapporte que la commission de l’assemblée nationale a rejeté un « amendement visant à interdire « l’euthanasie à but lucratif ». Il a été rejeté par les députés de gauche. Vous y comprenez quelque chose ? Moi, non »
De fait, c’est bien clair, l’extension de l’euthanasie vise à instaurer un marché LUCRATIF de la mort
Citoyens, députés, sénateurs, soignants écoutez les vidéos sur le sujet réalisé par le dr Louis Fouché et en particulier sa présentation à Vierzon début février 26 (les entretiens mortels)
https://youtu.be/IY3u2Hy8uso?si=7JpilOpwyofserJc
Enfin soulignons que les pressions existeront inéluctablement en particulier « grâce » aux médias obéissants.
@heloise_dn 5 FEV 2026
[Fin de vie] « Même si l’on proclame qu’il n’y aura jamais de pression, le message circulera : dans les familles épuisées, dans les hôpitaux saturés. Dans l’esprit des plus âgés qui craignent de peser. Et celui des malades qui s’excusent déjà d’exister« [21]
Soulignons enfin que la loi sur l’euthanasie va s’opposer à la loi sur la prévention du suicide ! Joie du en même temps
@allianceVITA #DirectAN 🚨 La prévention du suicide menacée par la PPL Fin de vie !⚠️ En commission, les députés ouvrent l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie aux personnes souffrant uniquement de souffrances psychiques !
➡️ On ne peut pas en même temps conduire une prévention du suicide et répondre à une souffrance psychique par la mort
« D’ici quelques semaines, ce sera un délit de s’opposer au désir de mort de quelqu’un… Cette journée prévention tombe très mal en plein débat sur le droit à mourir… Que d’incohérences... » dixit dr Rogez Veronique sur X .Comment peut-on voter cette loi en ce jour 5 février 26 ?
@clairefourcade3 amendements refusés !
Délit d’entrave : il est interdit de vouloir dissuader une personne de demander à mourir.
– sauf les psychiatres et les psychologues dont c’est le métier ? REJETÉ
– sauf les associations d’écoute et de prévention du suicide ? REJETÉ
– sauf les représentants des cultes? REJETÉ
Enfin il est classique de constater que plus on parle de suicides, plus les gens se suicident.
La mort de Dalida aurait été à l’origine de nombreux suicides pendant les mois qui ont suivi..
Erwan Le Morhedec @koztoujour 30 janvier 26.
« On n’impose rien », répètent-ils tous. Le jeune Werther, Marilyn Monroe, Dalida et Pierre Bérégovoy n’ont certainement rien voulu imposer. Il n’empêche le suicide, c’est contagieux. Assisté ou non. Ma chronique de lundi, pour La Croix https://la-croix.com/a-vif/la-legalisation-du-suicide-assiste-tend-a-inciter-les-plus-fragiles-au-suicide-autonome-2026012
L’augmentation continue de l’euthanasie dans tous les pays qui l’ont autorisée montre combien les systèmes de contrôles sont illusoires. A l’heure où les députés s’activent pour une légalisation en France, ces chiffres et ces situations devraient alerter et inciter à la plus grande prudence. Une fois levé l’interdit de tuer, aucun cadre ne tient.
Notes :
[1] On est passé de moins de 20 % de survie dans les années 60 à plus de 50 % de guérison dans les années 2000 chez l’adulte et plus de 80 % chez les enfants de moins de quinze ans. Les chiffres actualisés ne sont pas disponibles
[2] Chez Marco Pietteur « du cancer à la vie » Line Turco et N et G Delépine 2025
[3] D’aucuns se sauvent à juste raison
[4]Protocole CMF cyclophosphamide méthotrexate fluorouracile décrit en 1976 par Gianni Bonadonna et devenu standards pour la chimiothérapie adjuvante des cancers du sein non métastatiques pendant plusieurs décennies
[5] Déficit aggravé par l’accueil gratuit du monde entier, encore élargi il y a quelques jours par le conseil d’état
[6] Eléments issus de l’étude de l’ IEP mars 2025 « Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Entre conflit d’intérêt et risque d’utilitarisme de la vie humaine Une étude réalisée par Laurent Aventin, économiste de la santé –
[7] Les dépenses de santé en 2023 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2024 https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse-documents-de-reference/panoramas-de-la-drees/241120-Panorama-CNS24
[8] Clémence. Espérance de vie en EHPAD : Combien de temps vit-on en maison de retraite ? www.annuaire-retraite. com, 16 février 2024
[9] Guy DELANDE Évaluation médico-économique du coût de la fin de vie Académie des Sciences et Lettres de Montpellier Séance du 19 mars 2018 Bull. Acad. Sc. Lett. Montp., vol. 49 (2018)
[10] Tableaux de l’économie française Édition 2017 https://www.insee.fr/fr/statistiques/2569388?sommaire=2587886
[11] Drees. (2024). Perte d’autonomie à domicile : les seniors moins souvent concernés en 2022 qu’en
2015 – Premiers résultats de l’enquête Autonomie 2022. Études et Résultats Drees, n°1318
[12] Drees (2024). Les besoins en personnel accompagnant des personnes âgées en perte d’autonomie.
Dossier de la Drees, n°123
[13] Jean-Marc Sauvé: l’aide à mourir, «c’est l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence» Le Figaro
[14] L. Avantin Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Etude Institut Ethique et Politique1-04-2025 Actions, Notes de l’IEP https://www.ethique-politique.fr/les-aspects-economiques-de-laide-a-mourir/
[15] https://tribunechretienne.com/meurtre-par-euthanasie-au-canada-une-femme-mise-a-mort-malgre-son-souhait-de-vivre/
[16] Loi relative à l’euthanasie, 28 mai 2002 étendue aux mineurs depuis 2014 https://avocatsbruxelles.be/droit-euthanasie-belgique/
[17] https://x.com/Europe1/status/2018955006330782053?s=20
[18] Twitter 4 février 2026 https://x.com/VeriteDiffusee/status/2019073982679408916?s=20
[19] EriMercier [30/01 12:41] Éric: https://youtu.be/JxfwSqMr-h8?si=i1HrnlreW62HkSwP
[20] Via : (38 mn) https://youtu.be/of6nEZvZ-TM?si=_z_VBlSnI5ElCxjK
[21] Déjà il y a plus de vingt ans les malades et/ou les personnes âgées s’excusaient d’être encore là … Discours bien enregistré dans les têtes des ainés à cout de campagne médiatique sur les couts de la sécurité sociale qui ne datent pas d’aujourd’hui… Peu importe si on élargit les droits et si des millions de cartes vitales supplémentaires circulent encore.
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3 - DERNIÈRE MINUTE : Une étude du CDC révèle que les vaccins contre la COVID augmentent de 24 % le risque d’une des principales causes de mortalité maternelle et fœtale.
Par Nicolas Hulscher
Recherche mondiale,
9 février 2026
Une étude de registre récemment publiée par les CDC, utilisant les données du Registre des grossesses et de la vaccination contre la COVID-19 (C19VPR) et du Système de surveillance de l'évaluation des risques liés à la grossesse (PRAMS), a comparé environ 8 000 femmes enceintes vaccinées à 8 000 femmes enceintes non vaccinées. Elle a mis en évidence un risque relatif de troubles hypertensifs de la grossesse supérieur de 24 % (15 % contre 12 %) chez les femmes ayant reçu le vaccin contre la COVID-19. Ces troubles, qui comprennent l'hypertension gestationnelle et la prééclampsie, constituent une cause majeure de mortalité maternelle et fœtale dans le monde. Cette association était statistiquement significative, s'est maintenue lors des analyses de sensibilité et est restée significative après ajustement pour de multiples facteurs de confusion.
- voir doc sur site -
La différence absolue observée était de 3 points de pourcentage. Cela représente environ un cas supplémentaire de complications hypertensives de la grossesse pour 33 grossesses vaccinées . Si seulement 40 à 60 millions de femmes enceintes dans le monde recevaient le vaccin contre la COVID-19 pendant la période de déploiement mondial, une augmentation absolue de 3 % se traduirait par environ 1,2 à 1,8 million de cas supplémentaires de complications hypertensives de la grossesse à l'échelle mondiale.
Les troubles hypertensifs ne sont pas bénins. Ils augmentent le risque de naissance prématurée, d'admission en soins intensifs néonatals, de déclenchement du travail en urgence, de césarienne, de maladies cardiovasculaires maternelles à long terme et, dans les cas les plus graves, de décès maternel et fœtal. Même dans les contextes où les ressources sont importantes, ces affections modifient considérablement le déroulement de la grossesse.
- voir doc sur site -
L'étude a également révélé que la COVID-19 pendant la grossesse présentait un risque d'ampleur similaire (RR ajusté : 1,28). On ignore le risque si une mère était à la fois infectée et vaccinée, mais il est probablement plus élevé qu'en cas d'infection isolée.
On avait assuré aux femmes enceintes que ces produits génétiquement modifiés étaient sans danger. Or, le CDC lui-même a constaté une augmentation statistiquement significative de l'une des complications obstétricales les plus graves.
Une responsabilité mondiale pour les préjudices infligés aux mères et à leurs enfants à naître est justifiée.
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4 - Le fiasco du vaccin contre la COVID-19 et l'effondrement de la confiance du public envers le système de vaccination
La confiance dans les vaccins se rétablira-t-elle un jour ?
Par le Dr Peter McCullough
Recherche mondiale,
9 février 2026
Résumé par Alter AI, le Dr Peter A. McCullough , lors de son passage dans l'émission The Lila Rose Show en janvier 2026, a présenté une critique exhaustive et cinglante de la façon dont la crise du vaccin contre la COVID-19 a non seulement bouleversé la crédibilité de la médecine, mais a également détruit la confiance du public dans le calendrier vaccinal infantile en général.
L'argument de McCullough repose sur l'idée que la médecine institutionnalisée — longtemps perçue comme synonyme d'autorité scientifique — est désormais prisonnière de l'idéologie, des incitations au profit et de l'inertie bureaucratique , laissant des millions d'Américains désillusionnés et méfiants envers la « santé publique » officielle.
- voir doc sur site -
Cliquez ici pour regarder l'interview
1. Le silence et la corruption de l'orthodoxie médicale
Le Dr McCullough commence par souligner qu'il appartenait à l'establishment médical – un interniste, cardiologue et professeur de médecine reconnu, fort de plusieurs décennies d'expérience dans le milieu universitaire – et pourtant, lorsqu'il a préconisé un traitement ambulatoire précoce de la COVID-19 afin de prévenir les hospitalisations et les décès, la hiérarchie médicale est restée muette. Il raconte qu'aucune institution majeure – Harvard, Yale, Mayo ou les NIH – ne lui a apporté son soutien ni même engagé le dialogue . L'« orthodoxie médicale » a préféré la censure et l'omission à un débat scientifique ouvert.
Ce silence, soutient McCullough, a révélé la corruption plus profonde du secteur médical : son alliance avec un « complexe biopharmaceutique » composé de multinationales, d’ONG (comme la Fondation Gates et la CEPI) et d’agences gouvernementales. Ces entités, affirme-t-il, ont instrumentalisé les pandémies à des fins lucratives, fabriquant à la fois le récit de la maladie et les « contre-mesures ».
- voir doc sur site -
Dans son ouvrage « Le courage d’affronter la COVID-19 » , McCullough explique comment des bureaucraties, de l’Organisation mondiale de la santé aux agences de réglementation américaines, ont conspiré pour freiner l’accès aux premiers traitements tout en imposant la vaccination de masse comme seule solution acceptable. Ce schéma, affirme-t-il, a anéanti l’indépendance scientifique et substitué l’obéissance aveugle aux directives centralisées au jugement médical.
2. La supercherie de la vaccinologie d'urgence
McCullough affirme que le mythe central des politiques mises en œuvre durant la pandémie de COVID-19 était que la vaccination pouvait « mettre fin à la pandémie ». En réalité, les vaccins n'ont ni empêché l'infection, ni la transmission, ni réduit significativement la mortalité ou les hospitalisations ; pourtant, cette affirmation a été constamment modifiée : d'abord « elle stoppe l'infection », puis « elle réduit la propagation », et enfin « elle atténue l'infection ».
Il soutient que ce changement de discours était une tentative délibérée de limiter les dégâts. Les essais réglementaires, souligne-t-il, n'ont pas démontré de réduction de la mortalité – un fait absent des formulaires de consentement éclairé. Conjugué aux données du VAERS faisant état de dizaines de milliers de décès liés à la vaccination (et probablement de centaines de milliers non déclarés), McCullough conclut que la campagne a représenté « la plus grande catastrophe iatrogène de l'histoire moderne ».
Face à l'augmentation des effets indésirables des vaccins, les instances gouvernementales et les revues médicales ont privilégié la censure à l'introspection. Selon McCullough, cela a creusé un fossé psychologique au sein de la population : de nombreuses personnes vaccinées refusent catégoriquement d'aborder le sujet, car cela reviendrait à affronter la possibilité de préjudices personnels et d'une trahison institutionnelle.
3. L'idéologie derrière le dogme vaccinal
Un thème majeur de l'entretien est ce que McCullough appelle « l'idéologie vaccinale » — la croyance séculaire selon laquelle le salut de l'humanité réside dans la vaccination universelle. Trois siècles de montée en puissance de ce fanatisme vaccinal sont décrits dans son best-seller du New York Times, Vaccines: Mythology, Ideology, and Reality (Vaccins : Mythologie, idéologie et réalité) . Cette idéologie, explique-t-il, repose sur la prétention de croire que l'homme peut améliorer la création divine en « améliorant » chimiquement le corps humain.
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Cette idéologie justifie les dommages collatéraux : les blessures et les décès sont présentés comme acceptables pour le bien commun. Selon McCullough, cette pensée quasi religieuse transforme un outil médical autrefois rationnel en un impératif moral : « vous devez le faire, pour le bien de l’équipe. » Elle étouffe toute dissidence en faisant passer l’hésitation pour de l’hérésie.
La crise de la COVID-19 a donc révélé un phénomène plus vaste : l’idéologie vaccinale est devenue un dogme mondial imposé par la stigmatisation sociale, les obligations vaccinales dans le monde du travail et la censure. Son effondrement ne s’est pas limité à la COVID-19, mais a désormais contaminé la confiance du public envers tous les vaccins.
4. L'érosion du calendrier vaccinal infantile
L'entretien passe de la crise de la COVID-19 à une réévaluation de l' ensemble du programme de vaccination infantile , que McCullough juge fondé sur les mêmes hypothèses erronées. Il fait référence au rapport de 2025 de la Fondation McCullough, remis au Département de la Santé et des Services sociaux (HHS) et à la Maison-Blanche, qui identifiait les vaccins combinés comme un facteur de risque important d'autisme , au même titre que l'âge des parents, la prématurité et l'exposition périnatale aux médicaments.
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Il note que, 19 jours après la publication de ce rapport , les CDC ont discrètement modifié leur site web pour reconnaître que les études « n'ont pas exclu » un lien entre la vaccination et l'autisme – un revirement de politique radical après des décennies de déni catégorique. Peu après, l'administration Trump a réduit le calendrier vaccinal national de 17 à 11 maladies recommandées (soit 55 doses en moins), reprenant ainsi les conclusions de McCullough et des modèles européens comme celui du Danemark.
Ce changement a marqué la reconnaissance institutionnelle d'une défaillance fondamentale. Le calendrier vaccinal, autrefois sacré et considéré comme intouchable, est désormais soumis à un examen public. Les Américains n'associent plus automatiquement « santé publique » et fiabilité.
5. D'une pandémie à un mouvement pour la liberté médicale
La solution proposée par McCullough est sans détour : « Désactivez la réglementation sur les vaccins. » Il réclame l’abolition de toutes les obligations vaccinales, le rétablissement de l’autonomie du médecin vis-à-vis du patient et l’abrogation de la loi de 1986 sur l’indemnisation des victimes de la vaccination, qui exonère les fabricants de toute responsabilité. Il prévient que tant que cette immunité réglementaire perdurera, le profit primera sur la sécurité et la science restera soumise aux intérêts commerciaux.
Pour rétablir la légitimité, il demande la publication de toutes les données fédérales sur la vaccination et la mortalité afin de permettre une analyse de corrélation indépendante – ce que le CDC a refusé de faire. Ce refus, affirme-t-il, prouve la dissimulation systémique des dommages.
En définitive, McCullough perçoit la crise comme une remise en question à la fois spirituelle et médicale. La COVID-19 a révélé non seulement un échec de la médecine, mais aussi un manque d'intégrité et d'humilité au sein même de la science. Les Américains, qui croyaient autrefois que « le médecin sait mieux », reconnaissent désormais la nécessité d'une autoformation critique et d'une souveraineté médicale.
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Sources
McCullough, Peter A., MD, MPH. Transcription de l'interview de Lila Rose Show , enregistrée en janvier 2026 à Los Angeles, Californie.
McCullough, Peter A. (2026). Supprimons le calendrier des vaccins ! Laissons les médecins et les patients décider , Focal Points (Courageous Discourse) , 19 janvier 2026.
Leake, John, McCullough, Peter A. (2023). Le courage d'affronter la COVID-19 : prévenir les hospitalisations et les décès tout en combattant le complexe biopharmaceutique, Counterplay Books.
Leake, John, McCullough, Peter A. (2025). Vaccins : mythologie, idéologie et réalité . Skyhorse Publishing.
Nicolas Hulscher, MPH, John S. Leake, MA, Simon Troupe, MPH, Claire Rogers, MSPAS, PA-C, Kirstin Cosgrove, BM, CCRA, M. Nathaniel Mead, MSc, PhD, Breanne Craven, PA-C, Mila Radetich, Andrew Wakefield, MBBS, et Peter A. McCullough, MD, MPH. (2025). Rapport de la Fondation McCullough : Déterminants des troubles du spectre autistique. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.17451259
Centres pour le contrôle et la prévention des maladies. Autisme et vaccins (mis à jour en octobre 2025).
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5 - Une étude révèle l'existence de 3 625 laboratoires de haute sécurité biologique dans le monde ; 73 % d'entre eux ne divulguent ni leur emplacement ni leurs activités liées aux agents pathogènes.
Les États-Unis abritent 47 % des installations BSL-3 mondiales — et 91,6 % des pays qui les exploitent ne disposent d'aucun contrôle de la recherche à double usage.
Par Nicolas Hulscher
Recherche mondiale,
9 février 2026
Alors que le débat public autour des laboratoires de biologie s'intensifie suite au récent raid des forces de l'ordre contre un laboratoire illicite à Las Vegas, c'est le moment idéal pour s'informer.
Les laboratoires de biologie clandestins installés dans des sous-sols sont indéniablement dangereux. Mais le risque ne se limite pas aux opérateurs illégaux. Les laboratoires de haute sécurité gérés par les gouvernements et les ONG manipulent également certains des agents pathogènes les plus dangereux au monde, et la plupart fonctionnent dans des cadres de contrôle mal appliqués.
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Une étude cartographique mondiale récemment publiée dans le Journal of Public Health fournit le recensement le plus complet à ce jour des laboratoires de biosécurité de niveau 3 (BSL-3) et de niveau 4 (BSL-4) dans le monde. Les chiffres sont frappants, non seulement par leur ampleur, mais aussi par les graves lacunes en matière de surveillance.
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Le décompte mondial
Au total, 3 625 laboratoires de haute sécurité ont été identifiés.
3 515 laboratoires BSL-3
110 laboratoires BSL-4
149 pays possèdent au moins un laboratoire de niveau de biosécurité 3 (BSL-3).
34 pays possèdent au moins un laboratoire de niveau de biosécurité 4 (BSL-4).
Ce chiffre dépasse les estimations précédentes de l'OMS et de Global Biolabs, ce qui reflète une expansion rapide et des systèmes de suivi mondiaux incomplets.
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Laboratoires BSL-3
47,1 % de tous les laboratoires BSL-3 se trouvent aux États-Unis.
17,2 % se trouvent au Royaume-Uni
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À eux deux, les États-Unis et le Royaume-Uni représentent près des deux tiers des installations de niveau de biosécurité 3 (BSL-3) dans le monde. Sur les 3 515 laboratoires BSL-3 recensés , des informations détaillées sur leur géolocalisation et les agents pathogènes identifiés n'étaient accessibles au public que pour 955 d'entre eux (environ 27 %). Cela signifie que plus de 2 500 laboratoires ne disposent pas de données détaillées sur leur localisation et les agents pathogènes identifiés.
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Laboratoires BSL-4 (confinement maximal)
17 laboratoires BSL-4 aux États-Unis (le plus grand nombre au monde)
13 laboratoires BSL-4 au Royaume-Uni
Dix-sept pays ne possèdent qu'un seul laboratoire BSL-4.
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Défaillance de la surveillance
C’est là que les résultats deviennent les plus inquiétants.
Parmi les pays disposant d'au moins un laboratoire de niveau de biosécurité 3 (BSL-3), 91,6 % (131 pays sur 143) n'ont ni directives ni mécanisme de contrôle concernant la recherche à double usage préoccupante (DURC). Seuls 12 pays (8,39 %) indiquent proposer des formations ou des directives officielles relatives à la DURC.
La recherche à double usage désigne les expériences menées à des fins scientifiques légitimes qui pourraient également être détournées pour accroître la dangerosité ou la fonctionnalité des agents pathogènes à des fins malveillantes.
Fuites de laboratoire documentées
L'étude cite des données antérieures documentant 309 infections contractées en laboratoire impliquant 51 agents pathogènes différents entre 2000 et 2021, y compris des cas ayant entraîné des décès.
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Pourtant, malgré ces incidents, il n’existe pas de registre mondial exhaustif des laboratoires de haute sécurité, pas de mécanisme de surveillance international normalisé et pas de cadre mondial de déclaration obligatoire pour la recherche à double usage préoccupante (DURC).
Points clés à retenir
3 625 laboratoires de haute sécurité biologique dans le monde
Près de la moitié des laboratoires de niveau de biosécurité 3 (BSL-3) aux États-Unis seulement
Plus de 90 % des pays disposant de laboratoires de niveau de biosécurité 3 (BSL-3) ne disposent pas de surveillance à double usage.
Seulement ~27 % des laboratoires BSL-3 disposent de données de géolocalisation détaillées accessibles au public.
Il n'existe pas de registre mondial unifié
L'infrastructure chargée de gérer certains des agents pathogènes les plus dangereux au monde est en expansion, tandis que la surveillance mondiale reste fragmentée, incohérente et, dans de nombreuses régions, pratiquement inexistante.
Il faut instaurer immédiatement et totalement un moratoire mondial sur la recherche sur le gain de fonction, ainsi que des enquêtes approfondies sur le nombre croissant de laboratoires de biologie américains et internationaux – y compris leurs bailleurs de fonds – susceptibles de mener des recherches sur les armes biologiques, afin de prévenir une nouvelle pandémie d’origine humaine : voir ceci .
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6 - Comment réparer notre système médical défaillant ?
Par le Dr Gary Null
Recherche mondiale,
10 février 2026
Depuis plus de 50 ans, aucun effort concerté ni fructueux n'a été entrepris pour réduire les coûts médicaux au sein du système de santé américain. Les agences fédérales de santé ne font pas non plus de la prévention des maladies une priorité. Qu'elles soient portées par la gauche ou la droite, les propositions de réforme sont systématiquement rejetées par les deux partis au Congrès. De ce fait, le système de santé américain demeure l'un des plus coûteux et des moins efficaces du monde développé. Depuis 30 ans, les factures médicales, qui contribuent à l'endettement des particuliers, figurent régulièrement parmi les trois principales causes de faillite personnelle. Cette réalité témoigne non seulement des difficultés financières rencontrées par les Américains, mais aussi de la défaillance systémique du système de santé lui-même.
La question urgente est la suivante : si le président Trump et son administration cherchent réellement à réduire le déficit national, qui approche rapidement les 39 000 milliards de dollars, pourquoi n'y a-t-il aucun effort sérieux pour réformer le secteur le plus hypertrophié et le plus corrompu de l'économie ? Un obstacle majeur réside dans la vaste campagne de désinformation qui prétend, à tort, qu'un système de santé universel coûterait 2 000 milliards de dollars supplémentaires par an et aggraverait encore la dette nationale. Or, une évaluation plus objective révèle le contraire. Si les États-Unis adoptaient un système de santé universel à payeur unique, le pays pourrait en réalité économiser jusqu'à 20 000 milliards de dollars au cours des dix prochaines années, au lieu d'accroître le déficit. Même avec les efforts les plus ambitieux de personnalités comme Elon Musk pour maîtriser les dépenses fédérales ou optimiser l'efficacité de l'État, les économies estimées ne s'élèveraient qu'à 500 milliards de dollars. Cela ne représente qu'une fraction de ce qui pourrait être réalisé grâce à une réforme globale du système de santé.
Les soins de santé représentent le poste de dépense le plus important du budget fédéral. Un examen attentif de l'utilisation des 5 000 milliards de dollars dépensés chaque année dans ce domaine révèle une fraude systémique massive et une inefficacité considérable. Hormis les urgences, qui ne représentent que 10 à 12 % des dépenses totales de santé, la majeure partie de ces dépenses n'améliore ni les résultats sanitaires ni ne freine la progression des maladies physiques et mentales. En appliquant le rasoir d'Ockham, principe selon lequel la solution la plus simple est souvent la meilleure, la conclusion est sans appel : les coûts astronomiques des soins de santé aux États-Unis sont la conséquence directe d'une spéculation sur les prix à une échelle inimaginable. Par exemple, dans la plupart des petites entreprises, les marges bénéficiaires se situent entre 1,6 et 2,5 %, comme dans le commerce de détail alimentaire. Or, l'industrie pharmaceutique pratique couramment des marges bénéficiaires atteignant 150 000 % pour de nombreux médicaments sur ordonnance. Le graphique ci-dessous illustre l'écart abyssal entre le prix de détail de certains médicaments brevetés parmi les plus vendus et celui de leurs équivalents génériques.
La corruption va bien au-delà de la spéculation sur les prix. De nombreuses entreprises pharmaceutiques persuadent les agences fédérales de santé de financer leurs recherches fondamentales et le développement de leurs médicaments avec l'argent du contribuable. Pourtant, lorsque ces entreprises commercialisent des produits performants, les profits sont intégralement conservés par les sociétés ou partagés avec les agences ou des groupes de scientifiques gouvernementaux. En revanche, le public, qui a financé la recherche, ne perçoit aucun retour financier. Il s'agit là d'une trahison systémique de la confiance publique, à hauteur de centaines de milliards de dollars par an.
Un autre facteur important de l'augmentation des coûts de santé est la pratique généralisée de la médecine défensive, alimentée par la menace constante de poursuites judiciaires. Au cours des 40 dernières années, cette pratique s'est largement répandue. Les médecins prescrivent des examens diagnostiques excessifs et des traitements inutiles, simplement pour se prémunir contre les poursuites. De nombreuses études ont démontré que ces interventions abusives non seulement font grimper les coûts, mais entraînent également des iatrogénies, c'est-à-dire des lésions et des décès causés par le système et les pratiques médicales eux-mêmes. La solution est simple : adopter une couverture santé sans faute pour tous, permettant aux patients de recevoir des soins sans avoir à intenter de procès et libérant ainsi les médecins du fardeau des assurances responsabilité civile professionnelle excessives.
Un système de santé universel à payeur unique pourrait transformer radicalement le secteur en plafonnant les profits à tous les niveaux, des fabricants de médicaments aux hôpitaux en passant par les fournisseurs de matériel médical. Le ministère de la Santé et des Services sociaux serait habilité à fixer les marges bénéficiaires des actes médicaux. Ainsi, les soins de santé seraient axés sur les résultats et non sur les profits. Par ailleurs, il est impératif de freiner l'influence croissante des fonds d'investissement et des investisseurs opportunistes qui rachètent des hôpitaux et des cliniques à travers les États-Unis. Ces fonds privilégient la maximisation des profits à l'amélioration de la qualité des soins. Ils réduisent souvent les effectifs, augmentent les prix et imposent des procédures médicales en fonction de leur rentabilité maximale.
Une autre réforme essentielle consisterait à offrir une formation médicale gratuite aux médecins et aux infirmières en échange de cinq années de service dans le cadre du système universel. Les professionnels de la santé bénéficieraient d'un plafond salarial réaliste afin d'éviter qu'ils ne soient tentés par des prises de participation ou par des tarifs exorbitants. Le poste de dépense le plus important du système actuel reste cependant l'assurance maladie privée, qui absorbe 33 % du budget de la santé, estimé à 5 000 milliards de dollars. Les PDG des compagnies d'assurance maladie figurent régulièrement parmi les dirigeants les mieux payés du pays. Leurs entreprises, dont le seul rôle est de gérer leurs finances, décident des interventions et des médicaments qui seront pris en charge, partiellement pris en charge ou totalement refusés. L'ensemble de ce secteur est conçu pour privilégier les profits au détriment de la vie des patients.
Si les États-Unis démantelaient leur système d'assurance maladie actuel et le remplaçaient par un modèle de santé national entièrement réformé, le pays pourrait économiser 2 700 milliards de dollars par an tout en améliorant les résultats sanitaires. Sur dix ans, ces économies atteindraient 27 000 milliards de dollars. Cela permettrait d'effacer la quasi-totalité de la dette nationale en peu de temps. Cette solution existe depuis des décennies, mais elle a été systématiquement bloquée par le lobbying des entreprises et la corruption, y compris au sein des deux partis, à Washington.
La voie à suivre est claire, mais seulement si les citoyens américains exigent un système où la santé est considérée comme un service public et non comme une marchandise. La crise nationale de la santé n'est pas qu'un problème financier. C'est un grave manquement moral. Avec les réformes appropriées, le pays pourrait simultanément redresser ses finances et offrir à ses citoyens le système de santé qu'ils méritent depuis longtemps.
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7 - Médecine régénérative et réponse cellulaire au danger
Comment la résolution locale de la réponse cellulaire au danger permet aux tissus chroniquement endommagés de guérir et de retrouver leur fonction normale
A MIDWESTERN DOCTOR
09 FÉVRIER 2026
En bref :
• Les cellules disposent de divers processus d’adaptation pour gérer le stress. L’un des plus importants est l’arrêt de leur fonctionnement normal pour entrer en mode de défense (réponse cellulaire au danger), suivi du déclenchement d’un cycle de guérison pour se réparer.
• Les cellules du corps se trouvent constamment à différents stades de guérison, de santé et de stress. Cependant, lorsqu’un trop grand nombre de cellules d’une zone sont bloquées dans la réponse cellulaire au danger (RCD), la fonction de leur tissu décline et peut entraîner divers handicaps. De même, dans les maladies inflammatoires chroniques comme la maladie de Lyme ou les lésions dues à la protéine Spike du COVID-19, ces tissus endommagés sont souvent les premiers à lâcher prise.
La médecine régénérative a découvert par hasard comment restaurer les tissus non fonctionnels en initiant le cycle de réparation cellulaire du CDR et en débloquant les cycles de réparation du CDR bloqués. De ce fait, nombre des outils que la médecine régénérative a perfectionnés au fil des décennies pour réparer les lésions chroniques peuvent également être appliqués à la compréhension et au traitement des maladies inflammatoires invalidantes.
Cet article abordera les thérapies régénératives physiques qui reconstruisent le corps, telles que la prolothérapie et le PRP, des approches biophysiques oubliées qui utilisent des faisceaux de lumière spécifiques pour initier le cycle de guérison dans tout l'organisme, et la thérapie neurale (injections ciblées d'anesthésiques locaux), l'une des modalités les plus efficaces que j'aie rencontrées pour restaurer rapidement la santé et la fonctionnalité du système nerveux.
Comprendre ces approches médicales oubliées apporte un éclairage unique sur ce qui régule en définitive la physiologie du corps et explique pourquoi d'autres thérapies réparatrices (par exemple, le DMSO) sont également capables de revitaliser les cellules endommagées.
Dans la première partie de cette série, j'ai présenté le concept de Réponse au Danger Cellulaire (RDC) de Robert Naviaux, un mécanisme de défense primitif que les cellules activent en réponse aux agressions environnementales. La RDC est orchestrée par les mitochondries, qui passent d'un métabolisme énergétique assurant le fonctionnement de la cellule à un métabolisme axé sur sa défense (la rendant ainsi beaucoup plus résistante aux lésions qui lui seraient autrement fatales). Une fois la RDC activée, la cellule entre dans un état de semi-dormance (de nombreuses fonctions cellulaires dépendant de l'activité régulière des mitochondries) et signale aux cellules voisines d'entrer également en RDC.
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Idéalement, la RDC devrait se dérouler en trois phases (la troisième, RDC3, correspondant à la réintégration de la cellule dans l'organisme) avant de se terminer. Malheureusement, ce processus échoue souvent, laissant les cellules dans un état de dysfonctionnement chronique et déconnectées de l'organisme.
Bien que le rôle protecteur du CDR soit vital au maintien de la vie, à l'ère moderne, les individus sont fréquemment exposés à un volume de facteurs de stress qui dépasse largement les capacités initiales du CDR. Il en résulte une activation chronique du CDR, à l'origine d'un large éventail de maladies chroniques et complexes.
Le corps médical (en particulier les praticiens de la médecine intégrative) est de plus en plus ouvert à l'idée que le dysfonctionnement mitochondrial est à l'origine de nombreuses maladies. Le CDR apporte un éclairage important sur ce paradigme, car il illustre que le dysfonctionnement mitochondrial n'est pas un phénomène passager nécessitant une supplémentation ; il doit souvent être considéré comme une réponse adaptative, et pour traiter ce dysfonctionnement, le CDR lui-même doit être au centre du traitement.
Mon attention s'est de nouveau portée sur le CDR après avoir constaté que les traitements les plus efficaces que j'avais trouvés pour les lésions de la protéine Spike (qui, en quelques minutes, amélioraient considérablement le bien-être du patient, restaurant parfois des fonctions perdues depuis des mois) agissaient soit en réparant le potentiel zêta de l'organisme, soit en traitant la réponse cellulaire au danger. J'en suis donc venue à penser que ce sont deux des principaux problèmes chez les patients présentant des lésions de la protéine Spike (avec d'autres complications vaccinales comme l'autisme).
Malheureusement, bien que le CDR fournisse un excellent cadre pour comprendre les maladies complexes, les outils disponibles pour le traiter restent assez limités et nécessitent une compréhension approfondie du CDR pour être utilisés correctement. Heureusement, un autre domaine, la médecine régénérative, travaille régulièrement avec les cellules dormantes et a trouvé diverses façons de les réactiver.
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Remarque : aucun modèle médical n'est parfait. Dans le cas du CDR, j'observe fréquemment des cellules dans un état similaire à celui induit par le CDR, qui, je pense, sont affectées par un autre facteur. De même, d'autres modèles médicaux que j'utilise en pratique reposent sur des cadres différents pour décrire cette inhibition cellulaire générale. Par souci de concision, j'utilise toutefois le terme « CDR » pour désigner de nombreux processus dégénératifs à l'origine de maladies chroniques.
Chirurgie et médecine régénérative
Il arrive souvent qu'une partie du corps dysfonctionne (au point d'affecter considérablement la qualité de vie) et que la seule option thérapeutique soit une intervention chirurgicale. Malheureusement, les interventions chirurgicales échouent souvent à résoudre le problème (ou n'offrent qu'un soulagement temporaire) et, dans de nombreux cas, entraînent des complications importantes, bien plus graves que le problème initial.
Remarque : les interventions chirurgicales de la colonne vertébrale figurent parmi les plus problématiques et, malheureusement, en raison de leur rentabilité, elles sont souvent proposées à des patients qui n'en tireront aucun bénéfice (voir plus loin).
Par conséquent, je rencontre régulièrement des personnes qui regrettent d'avoir subi une intervention chirurgicale. Je cherche donc constamment des moyens d'atténuer les effets secondaires des opérations (malheureusement, nombre d'entre eux sont permanents), je recherche des chirurgiens compétents vers lesquels orienter mes patients (car les résultats varient énormément selon le chirurgien) et je m'interroge toujours sur la réelle nécessité et le bénéfice net de chaque intervention.
Certaines complications chirurgicales sont très faciles à identifier (par exemple, l'aggravation de douleurs rachidiennes chroniques après une opération du rachis), mais beaucoup d'autres sont bien plus subtiles et difficiles à déceler. Par exemple, au fil des années, nous avons constaté que l'appendice a notamment pour fonction d'empêcher les cellules de pénétrer dans le disque optique. De ce fait, nous avons observé l'apparition de maladies auto-immunes (par exemple, au niveau de la thyroïde) après des appendicectomies et un déclin progressif des fonctions corporelles, comparable à celui observé lors du vieillissement, à mesure que de plus en plus de cellules pénètrent dans le disque optique.
Remarque : bien que je sois convaincu que les risques de nombreuses interventions chirurgicales sont largement supérieurs à leurs bénéfices, je soutiens pleinement certaines d’entre elles (par exemple, les laminectomies pour un nerf rachidien comprimé par l’os). À l’inverse, les conséquences des interventions chirurgicales sur le corps sont nombreuses et souvent méconnues (y compris de la plupart des chirurgiens). C’est pourquoi je suis relativement prudent dans mes recommandations en matière d’opérations chirurgicales.
Heureusement, il existe souvent des alternatives plus efficaces à la chirurgie, dont beaucoup relèvent de la médecine régénérative. La médecine régénérative est généralement associée à la « thérapie par cellules souches » et englobe un large éventail de thérapies, notamment :
• Thérapie neurale
• Prolothérapie
• Prolozone
• Extraits placentaires
• Matériaux de la matrice extracellulaire
• Plasma riche en plaquettes (PRP)
• Exosomes et cellules souches
• Thérapies énergétiques ciblant les tissus affaiblis.
• Stimulation électrique ou ionique des tissus (cette méthode a été mise au point par le chirurgien orthopédique Robert Becker pour soigner les tissus et les os qui ne guérissaient pas).
Remarque : bien que ces traitements soient souvent remarquables (par exemple, le PRP accélère la guérison des fractures et peut souvent soigner de nombreuses déchirures, notamment celles situées dans des zones mal vascularisées qui, autrement, ne permettraient pas une guérison complète), il est très fréquent que des doses excessives soient administrées. Ces doses peuvent déclencher, plutôt que résoudre, une rupture du ligament croisé antérieur (RLA), ou laisser les patients avec une inflammation pendant des mois (en partie à cause de la volonté de vendre ces thérapies lucratives). De plus, les bénéfices obtenus dépendent fortement de la version du traitement utilisée (par exemple, de nombreux kits de PRP bon marché sont moins efficaces). Enfin, comme nombre de ces traitements provoquent une réaction inflammatoire dans le cadre du processus de guérison, il convient d’être prudent lorsqu’on les administre à certaines populations, comme les patients vaccinés contre la Covid-19 (par exemple, en administrant des doses plus faibles), car des réactions inflammatoires plus importantes peuvent survenir chez ces derniers.
Ces traitements sont généralement administrés par injections ciblées peu invasives, bien que certains soient implantés directement pendant la chirurgie, d’autres utilisés sous forme de patchs topiques et d’autres encore injectés par voie intraveineuse. L'application la plus courante de la médecine régénérative étant une alternative aux interventions chirurgicales orthopédiques (par exemple, une prothèse de genou ou une réparation de l'épaule), nombre de ces thérapies sont utilisées par les chirurgiens orthopédistes.
La médecine régénérative peut donc être pratiquée de deux manières :
• Selon une approche protocolaire où la thérapie régénérative est administrée directement sur la lésion, les données actuelles montrent son efficacité (le PRP étant l'un des meilleurs exemples).
• Selon une approche systémique visant à comprendre les dysfonctionnements cellulaires qui entravent le rétablissement de la santé, afin de réorienter le processus de guérison vers le bien-être.
J'apprécie la première approche car elle a permis à de nombreuses personnes d'éviter la chirurgie (avec souvent de bien meilleurs résultats) et car sa compatibilité avec le paradigme médical conventionnel a suscité un intérêt croissant pour le développement et la commercialisation de thérapies régénératives (ainsi que pour la constitution d'une documentation scientifique solide sur le sujet).
Cependant, c'est dans la seconde approche que j'observe souvent des miracles (par exemple, la restauration d'un organe défaillant qui aurait autrement nécessité une transplantation ou le rétablissement d'une fonctionnalité transformatrice), et c'est pourquoi je souhaite attirer l'attention sur elle.
Médecine régénérative intégrative
La pratique de cette seconde approche consiste à déterminer pourquoi un tissu défaillant ne s'est pas régénéré spontanément – un processus qui se déroule généralement de manière inconsciente grâce à l'immense capacité d'auto-guérison du corps. Il s'agit alors d'évaluer si le problème provient d'un arrêt de la division cellulaire (par exemple, l'absence de division) ou d'un manque de tissu viable nécessitant un remplacement externe.
De plus, quelle que soit la situation (réanimation de tissu existant ou création de nouveau tissu), l'obtention de résultats constants en thérapie régénérative requiert également :
• Un soutien nutritionnel adapté à la cicatrisation ou à la régénération du tissu.
• Identifier et traiter les obstacles à la guérison (par exemple, une circulation sanguine insuffisante empêche souvent les tissus d'accéder aux nutriments nécessaires ou d'éliminer les déchets qui entravent la cicatrisation).
• Déterminer la zone du corps qui bénéficiera le plus d'une thérapie régénérative, cibler cette zone et choisir le traitement le plus approprié (sans qu'il soit trop agressif), en anticipant les évolutions futures du traitement.
• Utiliser un produit de médecine régénérative de qualité (par exemple, de nombreux kits PRP bon marché sont moins efficaces).
La mise en œuvre de chacun de ces éléments (détaillés ici) requiert une solide expérience clinique, et j'ai la chance d'avoir collaboré pendant des années avec des collègues experts dans ce domaine. L'un des enseignements les plus importants que j'ai tirés de mon expérience est que, dans la plupart des cas, le problème principal réside dans l'arrêt de l'activité cellulaire plutôt que dans un manque de tissu viable (ce qui facilite grandement la résolution du problème). La suite de cet article explorera le lien entre l'arrêt de certaines zones cellulaires et le CDR.
Points faibles physiologiques
Lors du traitement de patients présentant des lésions dues à la protéine Spike, on observe fréquemment que les zones de faiblesse préexistantes (par exemple, une inflammation récurrente ou une ancienne blessure, comme une cicatrice chirurgicale) sont souvent affectées de manière disproportionnée par les vaccins.
Ce phénomène m'a immédiatement alerté sur l'ampleur du problème que les vaccins allaient poser. Dès leur mise sur le marché, j'ai commencé à recevoir des patients souffrant de douleurs intenses au niveau d'anciennes interventions chirurgicales ou d'arthrite intermittente. Ayant déjà constaté un phénomène similaire chez des patients atteints de la maladie de Lyme (dont le principe est que « la maladie de Lyme se manifeste d'abord au point le plus faible du corps »), cela m'a beaucoup inquiété.
Remarque : généralement, le problème se manifestait par de la douleur et une perte de mobilité (par exemple, de nombreuses personnes évoquaient une ancienne cicatrice qu'elles avaient oubliée et qui était soudainement très douloureuse). Cependant, dans les cas les plus extrêmes, j'ai observé de nombreuses ruptures de tendons réparés chirurgicalement il y a longtemps.
Après avoir approfondi mes recherches, j'ai découvert que des rhumatologues et des neurologues que je connaissais observaient des phénomènes similaires. Par exemple, outre l'apparition de nouvelles maladies auto-immunes suite à la vaccination, des maladies auto-immunes préexistantes s'aggravaient fréquemment chez les patients vaccinés. J'ai entendu des estimations allant de 20 à 25 % de la part de collègues (ouverts d'esprit) et l'étude la plus détaillée que j'ai consultée a révélé que 24,2 % des patients atteints d'une maladie auto-immune préexistante ont connu une exacerbation après avoir reçu une dose de rappel (ainsi que 26,4 % de ceux souffrant d'anxiété ou de dépression, deux autres affections liées au rapport dose-réponse/dose de rappel).
Remarque : un autre signe alarmant est apparu environ un mois après le début de la campagne vaccinale : des amis et des patients m'ont rapporté des décès subits après la vaccination.
Le taux de complications auto-immunes est très élevé et les inquiétudes suscitées par ces effets ont donné lieu à diverses hypothèses pour expliquer ce phénomène. La plus courante est que la protéine Spike est inflammatoire, ce qui, bien que vrai, n'explique pas tout. De même, j'avais précédemment avancé l'hypothèse que la capacité de la protéine Spike à bloquer la circulation des fluides dans le corps jouait un rôle, car les méthodes rétablissant cette circulation (par exemple, la restauration du potentiel zêta) amélioraient ou faisaient disparaître les symptômes.
Cependant, je pense que le CDR (Cellular Disorder Research) offre la meilleure explication à ce phénomène.
Mosaïques cellulaires et cicatrisation incomplète
Un principe de certains courants de médecine régénérative est que le corps privilégie une approche de réparation par infiltration pour soigner les blessures. De ce fait, les blessures ne guérissent souvent pas complètement (d'où la nécessité de thérapies régénératives pour y remédier, surtout lorsque ces infiltrations commencent à se dégrader avec l'âge). En observant la réactivation de toutes ces anciennes blessures après la vaccination, j'ai immédiatement pensé que ces infiltrations (créées par le système immunitaire) étaient à l'origine des réactivations.
Remarque : les sites d'activation immunitaire continue peuvent persister pendant des années. Par exemple, si les globules blancs ne parviennent pas à éliminer un agent pathogène, ils l'encerclent souvent (formant un granulome). Diverses études animales ont montré que le système immunitaire forme des granulomes autour des adjuvants vaccinaux (par exemple, l'aluminium), qui peuvent persister des années. Souvent, les macrophages absorbent ces adjuvants et les déposent dans d'autres parties du corps (probablement parce que le macrophage contenant l'adjuvant y est mort). Ce phénomène a été particulièrement étudié chez l'humain atteint de myofasciite macrophagique (MMF), une affection caractérisée par des lésions musculaires spécifiques témoignant d'une persistance anormale et prolongée d'hydroxyde d'aluminium dans les macrophages au site d'une vaccination antérieure.
Naviaux a également conclu à l'existence de zones de cicatrisation incomplète (c'est-à-dire des cellules piégées dans la zone de cicatrisation) dans tout l'organisme :
La cicatrisation est nécessairement hétérogène et dyssynchrone au niveau cellulaire. Ceci s'explique par trois raisons :
1) Tous les tissus et organes différenciés (par exemple, le foie ou le cerveau) sont des mosaïques de cellules métaboliquement spécialisées, présentant des profils d'expression génique différents. Cette complémentarité métabolique est essentielle au fonctionnement optimal de l'organe.
2) Les lésions physiques, les intoxications, les infections ou le stress n'affectent pas toutes les cellules d'un tissu de la même manière.
3) Une fois qu'un tissu est lésé, les cellules qui n'ont pas encore achevé leur cycle de cicatrisation ne peuvent pas se réintégrer à la mosaïque tissulaire (et parfois ne le font jamais). Il en résulte des brèches ou des faiblesses dans les défenses tissulaires, dues aux anciennes lésions, ce qui rend le tissu plus vulnérable aux nouvelles lésions (les lésions répétées augmentent la probabilité d'une maladie chronique prolongée ou permanente). Ce processus diminue progressivement la fonction de l'organe et la capacité de réserve fonctionnelle cellulaire avec l'âge.
La proportion de cellules perdues ou non divisibles lors des phases 1, 2 ou 3 du cycle de cicatrisation détermine le risque de développer une maladie chronique donnée. Xu et al. ont montré qu'une seule cellule sénescente (non divisible) au sein d'une mosaïque tissulaire de 350 autres cellules suffit à diminuer objectivement la fonction de ce tissu.
Remarque : différents organes du corps peuvent simultanément se trouver dans différentes phases des cycles de santé et de guérison.
Naviaux estime que cette incapacité à guérir complètement engendre des maladies chroniques, car les cellules piégées dans la zone de cicatrisation perdent leur capacité à communiquer avec le reste du corps ou à recevoir son soutien (par exemple, ces cellules cessent de répondre aux signaux neurologiques ou hormonaux) et adoptent un métabolisme plus autonome. De ce fait, les cellules sacrifient une grande partie de leur fonctionnalité en n’étant plus intégrées à l’organisme. Ceci peut entraîner la mort, la sénescence ou la transformation cancéreuse de ces cellules. De plus, lorsque le métabolisme d’une cellule est ralenti par rapport à celui des cellules voisines, son horloge biologique locale ralentit, lui permettant de résister à la maturation et de survivre aux cellules incapables d’utiliser moins de ressources pour survivre.
À l'inverse, par le biais de la signalisation purinergique, les cellules piégées dans la zone de réponse corticale (ZRC) incitent les cellules environnantes à y entrer et à communiquer à l'ensemble du système nerveux (principalement, selon Naviaux, via le nerf vague) qu'une menace est présente, ne pouvant être traitée localement et nécessitant une approche systémique. Inversement, la déconnexion des cellules du nerf vague (par exemple, suite à une blessure) peut déclencher leur entrée dans la ZRC.
En résumé, ce paradigme antérieur fournit un mécanisme expliquant la persistance inexplicable des maladies chroniques longtemps après la disparition de leur facteur déclenchant initial. De plus, Naviaux a avancé que, en quelques mois, le piégeage dans la ZRC devient insoutenable, car les ressources énergétiques, matérielles et cognitives qu'elle consomme s'épuisent, entraînant des symptômes chroniques de douleur, d'invalidité et de maladies multifactorielles. Par exemple, si une grande partie de l'ATP d'une cellule est utilisée pour signaler le danger, elle ne peut plus servir à la survie ou à la réparation de la cellule.
Voici un diagramme élaboré par Naviaux pour résumer le cycle complet :
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Remarque : Plusieurs phases persistantes de ce cycle peuvent coexister. Par exemple, Naviaux soutient que la maladie coronarienne résulte de la combinaison d’une inflammation vasculaire locale (phase 1), d’une prolifération (phase 2) et d’une altération de la différenciation (phase 3).
Relance du cycle de guérison
Le modèle CDR préconise donc que l’objectif du traitement de nombreuses maladies chroniques soit de relancer le cycle de guérison normal.
Par exemple, la fibrose, la gliose et les cicatrices surviennent lorsque les cellules se divisent dans une zone d'inflammation persistante ou de stress mécanique. Ces complications peuvent être améliorées, à des degrés divers, par des thérapies régénératives qui relancent le cycle de guérison dans ces tissus. De même, il a été démontré qu'un traitement antipurinergique précoce (qui traite le CDR) administré après une blessure prévient le remodelage pathologique de la chromatine, inhibe l'inflammation et répare les dommages causés aux neurones, à la microglie et aux astrocytes de la moelle épinière.
Outre la guérison de la maladie, de nombreux autres bienfaits découlent de l'achèvement du cycle de guérison. L'un des plus importants est l'hormèse, qui décrit le phénomène observé selon lequel des facteurs de stress modérés (par exemple, l'exercice physique, de faibles doses de radiation, les douches froides ou l'ozonation sanguine partielle) sont bénéfiques plutôt que nocifs. C'est pourquoi, dans de nombreux cas, l'achèvement du CDR3 améliore les performances physiologiques de base et la capacité de réserve (par rapport à l'état antérieur au stress ou à la blessure).
La libération d'eATP, fluctuant entre ses variations, est régulée lors des maladies aiguës et chroniques et constitue un facteur déterminant des différentes phases du cycle de guérison. Une nouvelle blessure avant la guérison complète d'une lésion aiguë peut entraîner des pics d'eATP, inhibant la guérison, retardant la convalescence et contribuant à la chronicité de la maladie.
Remarque : l'hormèse permet d'expliquer pourquoi un mode de vie trop confortable peut être néfaste pour la santé (car il est caractérisé par un manque de facteurs de stress modérés). On peut faire un parallèle avec les personnes qui, ayant été protégées de l'adversité, éprouvent ensuite de grandes difficultés à surmonter les obstacles (par exemple, émotionnels) qui se présentent plus tard dans leur vie.
On pense que de nombreux bienfaits de l'hormèse résultent des modifications qui se produisent dans les mitochondries au cours du cycle de guérison :
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Lorsque les mitochondries fusionnent puis se séparent, leur contenu interne est réorganisé. Ainsi, après leur fusion, lors de la fission, tous les composants fonctionnels migrent vers une mitochondrie (qui se reproduit), tandis que les composants non fonctionnels migrent vers l'autre (qui est ensuite éliminée). Ce phénomène permet aux cellules de maintenir la fonctionnalité essentielle de leurs mitochondries.
Remarque : la vitesse de transition des mitochondries entre l'état M1 et l'état M2, ainsi que leur fusion et leur séparation, varie considérablement au sein d'un tissu donné, en fonction du rythme de division cellulaire. Ceci peut entraîner une persistance plus longue de la réponse mitochondriale dans les tissus à division lente. Par exemple, le muscle cardiaque (dont les cellules se divisent lentement) peut rester vivant et perfusé, mais non contractile, pendant des mois après un infarctus.
La transition mitochondriale M2-M1-M0-M2 a de nombreux autres effets essentiels. Parmi ceux-ci :
• Les mitochondries M1 (inflammatoires) accélèrent l’élimination des organites endommagés grâce à des mécanismes de contrôle qualité intracellulaires. Ceci permet la réplication des composants fonctionnels des cellules.
• Sur les 1 158 protéines mitochondriales répertoriées dans MitoCarta 3.0, 789 sont des enzymes ou des transporteurs à fonction catalytique. Naviaux a constaté qu’au moins 433 de ces 789 enzymes (55 %) étaient régulées par des nucléotides comme l’ATP (qui active également la région CDR). Cela suggère que la région CDR signale aux mitochondries de produire de nombreux composants nécessaires à la cellule (par exemple, pour la croissance), un processus facilité par la région CDR2 (phase de reconstruction tissulaire, souvent requise après une lésion).
Note : Il a été récemment démontré qu’une protéine activée lors de la CDR2, HIF1α (qui s’active en réponse à une faible concentration d’oxygène), est responsable de la régénération tissulaire (à des niveaux normaux) et joue un rôle crucial dans les cancers (où son expression est chroniquement augmentée). De plus, il a été découvert que la surexpression continue de HIF1α (par inhibition de l’enzyme qui la dégrade normalement) permet la régénération d’une grande variété de tissus perdus ou endommagés chez les mammifères (qui, dans de nombreux cas, ne pourraient pas se régénérer autrement), tandis que sa sous-expression induit une réaction cicatricielle.
Injections locales
Deux de mes thérapies préférées consistent à injecter un anesthésique local (par exemple, de la lidocaïne sans conservateur) dans une zone cible et à injecter un mélange de sucre concentré (D50), d’eau salée (pour le diluer) et d’un anesthésique local.
Ces deux techniques peuvent déclencher des réponses remarquables, et divers mécanismes expliquent leur mode d’action. À ce stade, je crois (et des mentors expérimentés partagent cet avis) que l'un des principaux mécanismes réside dans la capacité des deux à traiter la CDR, un mécanisme généralement négligé par les praticiens de ces modalités.
Thérapie neurale
La thérapie neurale a été développée suite à l'observation que l'injection d'un anesthésique local dans une cicatrice pouvait parfois entraîner des améliorations significatives chez le patient, et ce, pour un large éventail de problèmes complexes. On a finalement conclu que ces bénéfices étaient dus à une hypersensibilité des nerfs provoquée par un facteur de stress externe (par exemple, une intervention chirurgicale), entraînant des activations nerveuses erronées et répétées (perturbant ainsi l'organisme). L'anesthésie, une fois ses effets dissipés, permettrait de rétablir la sensibilité normale des cellules nerveuses.
Remarque : ces problèmes sont beaucoup plus susceptibles de survenir après une électrocoagulation, qui remplace progressivement le scalpel en chirurgie. En effet, la cautérisation, grâce à la chaleur qui stoppe les saignements accidentels, facilite grandement les interventions chirurgicales, car elle ne nécessite pas d'incisions aussi précises (voir plus loin).
Au départ, la thérapie neurale consistait à injecter chaque cicatrice du corps du patient pour observer les effets (ce qui s'avérait souvent efficace). Avec le temps, certains praticiens se sont tournés vers l'injection dans les nerfs et les ganglions (centres nerveux), logiquement liés au problème du patient (ce qui fonctionnait également souvent), et ont progressivement intégré les principes de l'acupuncture à leur modèle (par exemple, certains points d'acupuncture répondent très bien aux injections d'anesthésiques locaux).
Finalement, ils ont compris que des « champs d'interférence » se formaient dans tout le corps (et non plus seulement dans les cicatrices), et que l'injection du champ d'interférence problématique pouvait entraîner des améliorations significatives de la santé. Il est à noter que de nombreuses caractéristiques attribuées par la thérapie neurale aux « champs d'interférence » sont similaires à celles décrites pour les tissus piégés par la réponse cellulaire au danger, mais il n'est toujours pas clair pour moi si les deux décrivent des phénomènes identiques ou apparentés. Remarque : dans certains cas, le champ d'interférence se situe dans une zone évidente (par exemple, une cicatrice irritée), mais dans d'autres, ses signes sont plus subtils et nécessitent une technique de diagnostic avancée pour être identifiés (comme celles présentées ici). C'est pourquoi les résultats de la thérapie neurale dépendent fortement du praticien, et au fil des années, je suis devenu de plus en plus attentif à la détection des champs d'interférence, compte tenu des problèmes qu'ils engendrent pour les patients.
Plus que tout, j'ai été stupéfait par de nombreux effets observés avec la thérapie neurale, en particulier lorsque les points d'injection appropriés sont identifiés (par exemple, elle traite les acouphènes, les douleurs brûlantes dans tout le corps, et plusieurs personnes de mon entourage ont réussi à soulager à plusieurs reprises des patients atteints de maladies chroniques invalidantes liées au syndrome de Cushing, simplement en réinitialisant le système nerveux ou en relaxant des ganglions sympathiques hyperactifs).
Remarque : il y a plusieurs décennies, un proche collègue travaillait dans l'une des meilleures cliniques de médecine naturelle du pays. Elle m'a expliqué qu'après avoir examiné de nombreux patients à cette époque, ils avaient constaté que sept facteurs étaient fréquemment à l'origine de leurs maladies chroniques. Parmi ceux-ci figuraient les « cicatrices toxiques » nécessitant une thérapie neurale (les autres étant les soins dentaires, notamment les traitements de canal, les effets indésirables des vaccins antérieurs, la toxicité chimique, la toxicité des métaux lourds, la pollution électromagnétique et les conflits familiaux non résolus).
Enfin, je soupçonne que l'efficacité de certaines autres thérapies (par exemple, les injections de corticostéroïdes) est due à l'anesthésie locale administrée simultanément.
Prolothérapie
La prolothérapie (abréviation de thérapie proliférative) imite le processus naturel de cicatrisation et constitue l'une des thérapies régénératives les plus simples et les plus fiables. Elle consiste à injecter une substance irritante (j'utilise du dextrose hypertonique, mais il en existe bien d'autres) dans un tissu (le plus souvent un ligament) afin de provoquer une réaction de guérison qui restaure et renforce la zone affectée. Cette technique peut s'avérer extrêmement utile, car de nombreuses affections résultent de ligaments faibles, relâchés ou partiellement cicatrisés (par exemple, outre les lésions ligamentaires classiques, une prolothérapie correctement appliquée peut souvent traiter divers autres problèmes tels que les hernies discales et les vertiges, qui sont en fin de compte dus à un affaiblissement des ligaments).
Classiquement, on considère que la prolothérapie agit en déclenchant une réponse inflammatoire, les macrophages jouant un rôle crucial dans la réparation du site où ils sont recrutés. Bien que cela soit vrai, je pense également que la prolothérapie traite le CDR en fournissant des stimuli qui réactivent un CDR bloqué (comme celui observé dans les tissus fibrotiques) et réparent les tissus dysfonctionnels par l'activation d'un CDR. Considérons un instant comment la description du CDR2 par Naviaux recoupe le processus de la prolothérapie :
La réactivation réussie du CDR1 dans les cellules normales environnantes, suivie de l'activation du CDR2 pour le remplacement de la biomasse et du CDR3 pour faciliter le remodelage tissulaire, peut aboutir à une guérison fonctionnelle des principaux symptômes de certains troubles liés au CDR2, même si certaines limitations persistent en raison d'un remplacement imparfait de la biomasse et d'un remodelage tissulaire. Remarque : La CDR2 nécessite que les cellules adoptent le métabolisme de Warburg (sans oxygène) afin que les mitochondries puissent se concentrer sur la reconstruction des tissus cellulaires plutôt que sur l’extraction d’énergie à partir des aliments.
La CDR2 correspond également au stade où les fibroblastes et les myofibroblastes sont recrutés pour favoriser la cicatrisation ou « isoler » une zone lésée ou infectée par du tissu cicatriciel, là où la CDR1 n’a pas pu être complètement éliminée.
Dans ce contexte, la prolothérapie agit comme un stimulus irritant qui réinitialise la CDR, permettant à une CDR bloquée de se terminer et aux tissus endommagés d’entamer leur processus de cicatrisation. De plus, la prolothérapie (étant légèrement cytotoxique) élimine les cellules non viables, permettant ainsi à de nouvelles cellules en division (et fonctionnelles) de les remplacer, ces dernières n’incitant plus les cellules voisines à entrer dans la CDR. Bien que la prolothérapie soit reconnue pour agir en stimulant le système immunitaire afin de réparer les tissus, on sait moins que ce processus implique d'abord la destruction des cellules non viables par le système immunitaire, puis le nettoyage des tissus par les macrophages qui éliminent les débris au niveau du site d'injection.
Remarque : l'une des raisons pour lesquelles il est essentiel de doser correctement la prolothérapie est qu'un surdosage (qui arrive chez certains médecins) peut déclencher de manière pathologique le mécanisme de réparation de la cicatrice (MRC), auquel les individus deviennent de plus en plus sensibles à chaque déclenchement (surtout si ce mécanisme est systématique). De même, Naviaux estime qu'une nouvelle lésion cellulaire avant que la cellule n'ait eu le temps de se réparer complètement via le MRC peut s'avérer problématique.
De plus, dans de nombreux cas, nous avons observé que les mêmes effets bénéfiques obtenus par l'injection d'un anesthésique local dans une cicatrice peuvent être obtenus simplement en y injectant la concentration appropriée de dextrose (généralement autour de 10 %). Ceci suggère que le traitement du MRC est un mécanisme fondamental tant pour la thérapie neurale que pour la prolothérapie.
Remarque : D’autres thérapies régénératives mentionnées précédemment dans cet article peuvent également désactiver la réponse cellulaire au danger lorsqu’elles sont utilisées de manière appropriée.
Rayonnement mitogène et biophotons
L'un des thèmes centraux de cet article est de répondre à la question : « Pourquoi un tissu cesse-t-il de fonctionner en harmonie avec l'organisme ?» Cette question complexe exige de sortir du paradigme conventionnel pour trouver des mécanismes explicatifs.
Une branche de la biologie (largement oubliée), la biophysique, postule que de nombreux phénomènes corporels sont dus à des mécanismes énergétiques plutôt que biochimiques. La biophysique a permis de nombreuses découvertes inestimables sur le corps humain, souvent méconnues. J'attribue cela au fait que notre système scientifique privilégie la recherche de mécanismes biochimiques (la forme unique de chaque enzyme permettant de créer une infinité de médicaments brevetables ciblant les réactions biochimiques de ces enzymes). À l'inverse, les approches biophysiques de la médecine sont généralement beaucoup plus universelles et sont donc principalement étudiées par des pays aux ressources financières plus limitées, ce qui favorise les innovations à faible coût (par exemple, une grande partie des recherches que je cite dans ce domaine proviennent de Russie ou d'anciennes républiques soviétiques).
Un principe fondamental de la biophysique est que les cellules émettent des photons de très faible intensité (principalement dans le spectre ultraviolet) qu'elles utilisent pour contrôler leur croissance et communiquer avec d'autres cellules. Lorsque la transmission de ces biophotons est perturbée, des maladies apparaissent. Par exemple, les cancers présentent des émissions de biophotons anormales, et des substances cancérigènes, étudiées, perturbent significativement la longueur d'onde de biophotons critiques.
Note : c'est cette « toxicité optique » et l'observation que des composés similaires, n'affectant pas ces biophotons, ne sont pas cancérigènes, qui ont conduit Fritz Albert Popp à créer la biophotonique.
L'une des observations les plus intéressantes en biophotonique a été que les modifications cytopathiques induites dans une cellule par des infections virales ou une exposition à des toxines pouvaient être « transférées » à une autre cellule voisine, même en l'absence de contact physique, car connectées optiquement (alors qu'à l'inverse, comme le montre cette étude russe, des cellules endommagées par des radiations peuvent être guéries par la présence de cellules saines). Si cette observation se confirme, elle suggère que certains des changements observés dans l'étude sur le SFC présentée dans la première partie de cette série (où un sérum du CDR sans virus pouvait induire le CDR dans un autre sérum) pourraient être dus à un transfert optique.
Note : Naviaux a cartographié les phases du CDR en fonction de l'émission de photons dans un article de 2023. Il a constaté que les mitochondries pro-inflammatoires (prédominantes dans le CDR1) présentaient une forte émission de photons, tandis que les mitochondries soutenant la phase proliférative du CDR2 présentaient une émission de photons intermédiaire. En revanche, les mitochondries anti-inflammatoires du CDR3 présentaient une faible émission de photons. L'analyse de l'émission de biophotons de chaque phase a révélé qu'elle était élevée dans le CDR1, élevée dans le CDR2 et faible dans le CDR3. À l'inverse, chez les sujets sains, cette émission suit le rythme circadien (la communauté scientifique spécialisée dans la biophotonique a également observé que, chez les sujets sains, l'émission de biophotons suit le rythme circadien). Naviaux a suggéré que ces changements pourraient servir à diagnostiquer la phase active du CDR, et je pense que leur émission (surtout dans le CDR2) est due à la croissance cellulaire en cours. De plus, j'ai récemment appris que la communauté de la gastro-entérologie intégrative a découvert que les émissions de biophotons semblent être l'un des moyens les plus pratiques d'évaluer la santé fonctionnelle du microbiome humain.
Avant Popp, en 1923, un autre chercheur, Alexander Gurwitsch, a découvert que les cellules vivantes émettaient de faibles rayonnements qui incitaient d'autres cellules à se diviser (ce qui l'a amené à les appeler rayonnement mitogène [RM], la mitose désignant la division cellulaire). De plus, il a constaté que le verre ordinaire, mais pas le verre de quartz, bloquait ce rayonnement, ce qui l'a conduit à conclure que le RM était de nature ultraviolette.
Remarque : Le RM est très faible (ce qui le rend difficile à détecter), et son émission par les systèmes biologiques nécessite généralement que le système soit éclairé (ce qui rend les faibles émissions mitogènes beaucoup plus difficiles à repérer).
Gurwitsch et d'autres chercheurs (dont beaucoup travaillaient en Union soviétique) ont fait plusieurs découvertes fascinantes grâce à la microfluidique, notamment :
1. Les êtres vivants (cellules, tissus, etc.) et les réactions enzymatiques (synthèse des acides aminés, par exemple) peuvent émettre un rayonnement mitogène. La microfluidique (et les UV) peuvent également catalyser la synthèse de molécules biochimiques.
2. L'effet des rayonnements mitogènes était beaucoup plus marqué lorsqu'ils étaient appliqués de manière intermittente ou pulsée. Une application excessive annulait cet effet et, à terme, devenait contre-productive (ce seuil était très facile à franchir). Par exemple, une exposition légère aux UV stimulait la croissance des levures, tandis qu'une exposition plus intense les détruisait.
Je soupçonne que c'est pourquoi de nombreuses thérapies utilisant des sources non biologiques de rayonnements mitogènes donnent des résultats si inconstants : elles dépassent souvent la dose de rayonnement mitogène bénéfique (les sources artificielles de rayonnements mitogènes sont beaucoup moins efficaces que les sources naturelles).
Remarque : nous constatons également que certains compléments alimentaires qui apportent le plus de bénéfices aux patients doivent être administrés par impulsions ou de manière intermittente plutôt que quotidiennement.
3. Les rayonnements mitogènes agissaient principalement sur les cellules en les amenant à sortir de leur phase de latence et à reprendre leur division. Pour contextualiser, les étapes du cycle cellulaire (au cours duquel les cellules accumulent des composants puis se divisent en deux nouvelles cellules lors de la mitose) sont les suivantes :
Le CDR, quant à lui, détermine si les cellules se trouvent principalement dans certaines phases du cycle cellulaire :
• Le CDR1 est caractérisé par une préférence pour les phases G0 et G1.
• Le CDR2 (phase de prolifération) traverse les quatre phases (G1, S, G2 et M).
• Le CDR3 est préférentiellement associé aux phases G0 et G2.
Ceci suggère que le MGR est un signal qui induit la sortie des cellules de la phase G1 où elles sont bloquées par le CDR et leur permet de reprendre leur division. D'après les travaux de l'époque, il semble que la « phase de latence » affectée par le MGR corresponde très probablement à la phase G0, mais il est possible qu'elle ait également concerné les phases G1 ou G2.
4. Les cellules exposées au MGR émettent alors du MGR, un processus appelé MGR secondaire, dont l'émission peut dépasser significativement l'apport énergétique initial. Je pense que ce point, ainsi que les précédents, contribuent à expliquer pourquoi l'une de mes thérapies préférées (l'irradiation sanguine aux ultraviolets) peut induire des effets systémiques significatifs dans l'organisme, mais n'est efficace que lorsqu'une petite partie du sang est irradiée. Cela pourrait également expliquer certains des bienfaits de l'exposition au soleil.
5. L'irritation ou la lésion d'un système biologique (par exemple, une cellule) par divers stimuli (y compris sa destruction) provoquerait la libération d'un flash intense de MGR. Cette émission dure plusieurs minutes, présente un spectre très différent de celui du MGR typique et ne peut être réactivée tant que le système biologique n'est pas au repos (en supposant qu'il soit encore vivant).
Remarque : Je pense que ce flash est généré par la libération d'exosomes par la cellule (alors qu'il est reconnu que la signalisation biophotonique induit la libération d'exosomes par les cellules<sup>1,2</sup>).
6. Les cellules à croissance rapide ont tendance à être mitogènes ; les cellules à croissance lente ne le sont pas. Les cellules cancéreuses constituent la principale exception à cette règle.
7. Les émissions mitogènes d'un tissu varient selon son stade de développement, ce qui implique que le rayonnement mitogène joue un rôle crucial dans la croissance et la différenciation cellulaires. J'ai toujours pensé qu'un mécanisme énergétique devait guider le développement, car aucun mécanisme biochimique ne permet encore d'expliquer comment chaque cellule sait précisément où aller et quel type cellulaire devenir (et au fil des années, j'ai découvert de nombreux éléments suggérant que des champs énergétiques guident le développement tissulaire).
Remarque : Je soupçonne également que ces champs énergétiques permettent aux cellules de surmonter l'entropie qui devrait empêcher un développement cohérent et ordonné.
8. La plupart des parties du corps présentent une mitogénicité minimale. Seules les parties du cerveau, la cornée, les muscles actifs et le sang présentent une mitogénicité significative.
Remarque : Il a été constaté que les parois des vaisseaux sanguins ne bloquent pas la transmission du rayonnement mitogène et que, dans le vaisseau sanguin, la transmission du rayonnement mitogène est optimale lorsque le vaisseau lui-même est énergisé, une propriété probablement conférée au sang par la charge électrique du cœur. De même, on a constaté qu'un nerf optique disséqué émettait un rayonnement mitogène dans tout le tractus optique lorsque l'œil était exposé à la lumière du soleil (un rayonnement en grande partie bloqué par le verre – et Thomas Ott a démontré que ce blocage pouvait provoquer des maladies). Ces observations suggèrent que l'organisme est conçu pour utiliser ses émetteurs mitogènes afin de maintenir la vie, et je crois que c'est l'une des principales raisons pour lesquelles être à l'extérieur et s'exposer à la lumière naturelle (contenant des UV) est si essentiel à la santé.
9. Le sang était généralement mitogène, mais il pouvait perdre une partie ou la totalité de son activité mitogénique dans les circonstances suivantes :
• Lorsqu'un individu était atteint d'un cancer. Lors des tests, ce phénomène s'est révélé être un outil de diagnostic remarquable : dans les laboratoires où les tests ont été effectués, une absence totale d'activité mitogénique dans le sang était toujours corrélée à la présence d'un cancer chez le patient, tandis que la présence d'activité mitogénique permettait systématiquement d'exclure la présence d'un cancer. Dans certains cas, après le traitement d'une tumeur, l'activité mitogénique du sang réapparaissait.
Remarque : au moment où cette recherche a été menée, la plupart des technologies modernes de détection des cancers (par exemple, la tomographie par émission de positons [TEP]) n’existaient pas. Il est donc difficile d’évaluer précisément la fiabilité de ce test. Néanmoins, je pense que même aujourd’hui, il présente un intérêt potentiel considérable, car nous ne disposons d’aucun moyen fiable de déterminer la présence ou l’absence d’un cancer (quel qu’en soit le type) chez une personne. Les seules autres méthodes que je connaisse qui pourraient potentiellement y parvenir sont l’IRM, qui recherche des zones de concentration de deutérium, ou un test de détection des cellules tumorales circulantes. Les cancers sont également corrélés à une augmentation de la viscosité sanguine (conséquence d’un faible potentiel zêta) dans l’organisme, mais comme de nombreux facteurs peuvent induire cette modification, ce n’est pas un indicateur fiable.
• Avec l’âge, le sang perd progressivement de son pouvoir mitogénique. Étant donné que la capacité de guérison et de réparation de l’organisme diminue avec l’âge, cela est relativement logique.
• Après des périodes de stress et d’effort physique, le pouvoir mitogénique du sang diminue temporairement. Dans une certaine mesure, cela correspond au concept de « qi post-céleste » de la médecine chinoise.
• Pendant les menstruations, outre la perte de son pouvoir mitogène, le sang inhiberait directement la division cellulaire des microbes (par exemple, les aliments fermentés préparés pendant les menstruations fermentaient souvent mal) ; je soupçonne qu’il s’agissait d’une adaptation évolutive visant à prévenir les infections bactériennes durant cette période.
Pour approfondir le sujet, vous trouverez des informations dans l’ouvrage d’Otto Rahn (1936) ci-joint, ainsi que dans cet ouvrage plus récent.
Recherches d’Otto Rahn sur le rayonnement mitogène
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Mécanismes en médecine
L’un des principaux défis de la médecine réside dans le besoin, propre à notre culture, de tout savoir avec certitude. Or, dans la plupart des cas, cela est impossible et, à mon avis, découle de notre désir de dominer la nature afin de créer une illusion de contrôle qui nous protège de nos plus profondes insécurités.
Du fait de ce besoin de contrôle si fort, j'observe fréquemment le milieu médical tomber dans ce que j'appelle le « piège mécaniste ». Ce piège décrit la tendance instinctive, face à un phénomène observé dans l'organisme (par exemple, une substance provoquant un effet positif ou négatif), à rejeter immédiatement cette observation en l'absence d'un mécanisme scientifique plausible pour l'expliquer. Par exemple, les autorités de réglementation des médicaments n'approuvent généralement pas les essais cliniques (et encore moins les médicaments) sans qu'un mécanisme (compatible avec leur paradigme) ne soit proposé pour la thérapie. De même, nombre de mes confrères médecins, même ceux qui maîtrisent parfaitement la littérature et sont très sceptiques quant au discours dominant, sont incapables d'admettre qu'une approche thérapeutique dont l'efficacité est avérée fonctionne réellement sans fournir d'explication.
Remarque : peu après la mise sur le marché du vaccin, des cas de « relâchement » du vaccin et de lésions moins graves dues à la protéine Spike chez des personnes non vaccinées ont été observés. Cette corrélation a été immédiatement écartée, car un tel relâchement était jugé « mécaniquement impossible ». De ce fait, j'ai d'abord hésité à aborder ce sujet, mais je l'ai fait après avoir compilé un vaste corpus de données (des milliers de témoignages de lecteurs, par exemple) montrant des schémas cohérents (indiquant une causalité) et mis au jour des mécanismes non conventionnels expliquant le phénomène de desquamation, permettant ainsi à ce sujet d'intégrer le débat public. En rédigeant cet article, j'ai réalisé que deux de ces mécanismes (la perturbation mitogénique par les radiations et l'empoisonnement du système d'exosomes utilisé par les cellules pour communiquer) sont directement liés à la façon dont l'organisme contrôle la réponse au danger cellulaire.
Ce piège devient problématique car de nombreux phénomènes internes ne disposent d'aucun mécanisme scientifique connu pour les expliquer, souvent parce que l'un ou plusieurs des facteurs suivants sont réunis :
• Le domaine n'a pas encore été suffisamment exploré, ce qui est particulièrement vrai lorsque divers mécanismes et changements coïncident (par exemple, considérons l'importance capitale de la réponse au danger cellulaire dans de nombreux domaines de la médecine et, paradoxalement, le peu de recherches qui lui ont été consacrées).
•Ce mécanisme a été validé scientifiquement, mais il a été rejeté parce qu’il ne correspondait pas à l’orientation lucrative de la recherche médicale (par exemple, considérez ce qui est arrivé aux décennies de recherche sur la formation de boues sanguines, la stase sanguine et le potentiel zêta).
• Ce mécanisme se situe à la limite de la compréhension scientifique actuelle (par exemple, la mémoire dans l'eau).
• Ce mécanisme est un phénomène non physique incompatible avec le cadre scientifique actuel.
Concernant de nombreux médicaments (et autres interventions médicales), j'ai constaté que les mécanismes proposés pour expliquer leur fonctionnement me semblent erronés. Dans certains cas, j'ai également vu ces mécanismes être abandonnés par la suite (par exemple, le mythe marketing selon lequel les antidépresseurs « traitent un déséquilibre chimique de la sérotonine dans le cerveau ») dès lors que des preuves les réfutant apparaissent ou qu'un mécanisme plus plausible est avancé.
Ainsi, j'ai souvent l'impression que le mécanisme proposé pour expliquer l'efficacité d'un traitement médical relève davantage de l'affirmation que du fait avéré. À l'inverse, j'aime réfléchir aux raisons pour lesquelles de nombreuses choses que j'observe fonctionnent, et je me retrouve souvent face à l'absence d'explication ou à une explication totalement étrangère aux conceptions communément admises – une situation souvent délicate compte tenu des préjugés qui persistent dans le milieu médical.
DMSO et réponse cellulaire au danger
Dans cette lettre d'information, j'ai présenté de nombreuses preuves que le DMSO guérit rapidement les lésions tissulaires et réactive les tissus ou organes endommagés qui avaient cessé de fonctionner (par exemple, le cerveau après un AVC). J'ai donc longuement cherché à comprendre ce phénomène et voici mes principales hypothèses :
• Les tissus mal irrigués peuvent parfois présenter une récupération remarquable une fois l'irrigation sanguine rétablie, même après une interruption prolongée. C'est pourquoi la capacité du DMSO à restaurer la microcirculation explique probablement en partie son pouvoir de « réactiver les cellules ».
• L'accumulation de déchets métaboliques peut déclencher une inflammation, un dysfonctionnement tissulaire et, dans de nombreux cas, l'arrêt de la cellule. Le DMSO, grâce à ses effets physiques sur les fluides, est capable de rétablir la circulation sanguine et de restaurer les cellules.
Remarque : en Allemagne, on pense que le DMSO améliore également la circulation intracellulaire et permet l’élimination des déchets métaboliques piégés en son sein (ce qui me semble plausible, mais je n’ai pas encore trouvé de publication le démontrant – bien qu’il puisse en exister une parmi les études que j’ai recueillies ces quatre derniers mois et que je n’ai pas encore eu le temps d’examiner).
• De nombreuses publications montrent que le DMSO modifie les caractéristiques de la membrane cellulaire. Cela pourrait potentiellement mettre fin à la réponse de danger cellulaire, soit en augmentant la capacité des cellules à produire de l’énergie, soit en inversant le durcissement de la membrane cellulaire observé dans la réponse de danger cellulaire. Comme précédemment, je soupçonne que ce mécanisme joue un rôle, mais je ne suis pas encore certain de son importance (n’ayant pas examiné toutes les publications recensées sur ce sujet).
Les microtubules, la charpente structurale de la cellule, alternent dynamiquement entre croissance (polymérisation à partir de sous-unités de tubuline) et raccourcissement (dépolymérisation). L'état polymérisé est indispensable à la division et à la réplication cellulaires (par exemple, de nombreux médicaments de chimiothérapie classiques bloquent la polymérisation des microtubules pour empêcher la division des cellules cancéreuses). Dans le cas du DMSO, de nombreuses études montrent que ce composé induit la polymérisation des microtubules ; en théorie, il pourrait donc permettre aux cellules « figées » de reprendre la mitose.
Remarque : d'autres théories existent quant à la manière dont les microtubules alimentent la cellule ou à la « conscience cellulaire », mais elles restent plus spéculatives.
L'eau présente dans le corps peut exister à l'état liquide ou gélifié. L'état gélifié (souvent décrit comme un cristal liquide) joue un rôle crucial en biologie. Il assure notamment l'intégrité structurale des cellules et des tissus, génère des flux de fluides spontanés et crée un gradient énergétique que les cellules peuvent exploiter (tous ces points sont abordés plus en détail ici). J'ai récemment identifié une littérature abondante (que je dois encore étudier en détail) montrant que le DMSO favorise la formation de gels à base d'eau. Je pense que cela explique probablement l'une des principales raisons pour lesquelles le DMSO peut améliorer la microcirculation, « régénérer » les cellules (l'eau cristalline liquide constituant le gradient énergétique qu'elles captent) et accélérer la cicatrisation des plaies (la formation d'un gel étant l'un des premiers mécanismes de la cicatrisation tissulaire).
Remarque : l'effet du DMSO sur l'eau est très évident lorsqu'on l'observe simplement mélangé à de l'eau.
Enfin, j'ai constaté que le DMSO semble plus efficace pour les problèmes locaux que pour les problèmes systémiques (même s'il peut également être efficace, notamment par voie intraveineuse). Cela suggère que les effets du DMSO sur la réponse cellulaire au danger (RCD) dépendent de sa concentration (des concentrations beaucoup plus élevées pouvant être atteintes par application locale).
Thérapie neurale et réponse cellulaire au danger
Comme mentionné précédemment, la libération de champs d'interférence entraîne fréquemment des changements spectaculaires chez les patients. Dans de nombreux cas, ces symptômes résultent d'une hyperactivité du système nerveux sympathique qui se dissipe dans les zones affectées (y compris des zones éloignées du corps).
De plus, tout comme les thérapeutes neuronaux attribuent une fonction sympathique excessive et discordante à diverses maladies chroniques, les partisans de la CDR estiment également que des signaux sympathiques excessifs et un manque d'activité parasympathique pour les contrebalancer constituent un déclencheur fréquent de la réponse de danger cellulaire (et, de ce fait, les traitements de la CDR consistent souvent à éliminer le stress de la vie du patient et à rétablir un mode de vie relaxant).
Bien que ce qui précède explique probablement en grande partie pourquoi la thérapie neuronale cible la réponse de danger cellulaire, je crois également qu'un autre mécanisme est essentiel. L'une des nombreuses observations de Gerald Pollack (le pionnier du modèle de l'eau cristalline liquide) est que les anesthésiques locaux perturbent temporairement l'eau cristalline liquide entourant les neurones. Il a donc avancé que, puisque les neurones ne peuvent pas transmettre d'influx nerveux en l'absence de leur gel, et que lorsque les nerfs transmettent un influx nerveux, le gel se disperse temporairement, cela plaide en faveur de l'hypothèse que la transition de phase hors de l'état de gel (et l'énergie qu'elle produit) est à l'origine des influx nerveux.
Au fil des années, de nombreuses personnes à qui j'ai parlé m'ont confié avoir observé, lors d'une thérapie neurale pratiquée au bon endroit, un léger afflux de liquide dans le corps (suivi d'une amélioration clinique chez le patient). Si cette observation est correcte, cela suggère que les anesthésiques ont dispersé un amas de liquide qui, tel un barrage, bloquait la circulation normale (par exemple, au sein du liquide interstitiel).
De plus, la thérapie neurale permet souvent aux patients de libérer des traumatismes profonds (par exemple, certains patients ayant reçu des injections revivent des traumatismes passés oubliés ; j'ai également vu des vétérans souffrant d'un important syndrome de stress post-traumatique, portant des cicatrices d'explosions d'engins explosifs improvisés, disparaître après avoir reçu des injections). Bien qu'il soit possible que tout cela soit stocké au sein du système nerveux sympathique, je soupçonne fortement que ce soit stocké dans des agrégats d'eau à l'état gélifié dans le corps, d'autant plus que les praticiens en thérapie corporelle qui travaillent avec le fascia (un tissu qui forme de manière disproportionnée de l'eau liquide cristalline autour de lui) rapportent parfois des réponses psycho-émotionnelles très similaires à celles que j'ai observées avec la thérapie neurale.
Compte tenu de tout cela, je soupçonne qu'un mécanisme sous-jacent à de nombreux traitements qui restaurent la fonction cellulaire consiste à « réinitialiser » l'état de l'eau dans les cellules en dispersant d'abord l'agrégat (pathologique) qui s'y trouvait, après quoi celui-ci se reforme spontanément dans un état plus sain. Cependant, comme pour beaucoup d'autres choses mentionnées ici, il n'existe pas de données claires permettant de prouver ou d'infirmer cette théorie (de même, à ma connaissance, l'état de l'eau dans les cellules pendant la CDR n'a pas été étudié directement).
Note : J'ai également lu que l'ATP se concentre dans les couches liquides cristallines entourant les cellules. Si cela s'avère exact, la dispersion de ce phénomène réduirait également la réponse de danger cellulaire, car la signalisation externe provenant de l'ATP est l'un des principaux éléments qui la soutiennent (et constitue donc une cible thérapeutique courante).
Thérapies par la lumière
De nombreuses thérapies par la lumière (par exemple, la luminothérapie rouge, les lasers, l'irradiation sanguine ultraviolette) ont été développées. Elles semblent restaurer la fonction de cellules auparavant dysfonctionnelles. Ce résultat est généralement attribué à l'amélioration de la circulation sanguine (par l'augmentation de la production d'oxyde nitrique) et de la fonction mitochondriale (grâce à l'absorption des photons par la cytochrome c oxydase mitochondriale et la chaîne de transport d'électrons).
Bien que cela soit probablement correct, je pense que ces thérapies agissent également directement sur la réponse de danger cellulaire en :
• Fournissant une signalisation mitogène pour relancer la division cellulaire. Cela s'applique très probablement au rayonnement ultraviolet sanguin (car la lumière UV se situe dans la fréquence mitogène) et peut également s'appliquer à certaines thérapies régénératives, car toutes peuvent provoquer un changement systémique rapide de la vitalité du corps, qui se produit à une vitesse qui, je pense, ne peut s'expliquer que par un modèle biophysique plutôt que biochimique.
• La formation d'eau cristalline liquide dans l'organisme (puisant son énergie dans la lumière visible, les UV et les infrarouges) permet de reconstituer le potentiel énergétique de la cellule (ce qui semble plus fréquemment s'appliquer aux thérapies par la lumière rouge visant à restaurer la fonction neuronale).
Cela étant dit, ces mécanismes représentent, selon moi, la meilleure explication de nos observations au fil des années. Je peux affirmer qu'une thérapie neuronale ciblée peut souvent produire des résultats immédiats, spectaculaires et presque incroyables pour les patients. De même, les autres thérapies mentionnées (par exemple, le DMSO, les thérapies régénératives systémiques et les thérapies par la lumière) peuvent également produire ces résultats, bien que les réponses soient généralement moins immédiates. Par ailleurs, les modèles et mécanismes sous-jacents à chacune de ces thérapies présentent de nombreux points communs (par exemple, le DMSO agit également comme anesthésique temporaire), ce qui rend impossible de déterminer clairement quel mécanisme est prédominant.
Note : il a également été observé que des fréquences lumineuses très spécifiques peuvent être utilisées pour reproduire les effets de la thérapie neurale (par exemple, j'ai découvert par hasard qu'une fréquence d'un laser infrarouge froid spécialisé apaise les nerfs, et je l'utilise maintenant périodiquement sur des ganglions hyperactifs difficiles à injecter). Cependant, malgré son efficacité, je ne comprends toujours pas vraiment pourquoi.
Conclusion
L'un des principaux reproches formulés par les patients à l'égard du système médical moderne, coûteux, est son incapacité fréquente à améliorer significativement leur qualité de vie. Je pense que cela s'explique en grande partie par une méconnaissance générale, au sein de la médecine conventionnelle, des mécanismes de régénération tissulaire et des raisons pour lesquelles cette régénération est souvent impossible. Je vous remercie infiniment pour votre soutien, qui a permis la publication de cette lettre d'information, et j'espère que les idées présentées dans cet article vous fourniront des outils utiles pour reprendre votre santé en main.
Avec le temps, ce sujet prend une importance croissante, car l'un des principaux constats de tous ceux qui cherchent à comprendre le cycle de guérison (notamment les professionnels de la médecine régénérative) est son aggravation avec l'âge. Pour citer Naviaux :
Le processus de guérison est un cercle dynamique qui débute par la blessure et s’achève par la guérison. Ce processus perd en efficacité avec l’âge et, réciproquement, une guérison incomplète entraîne la sénescence cellulaire et un vieillissement accéléré. La réduction de la phosphorylation oxydative mitochondriale et l’altération de la structure mitochondriale sont des caractéristiques fondamentales du vieillissement.
Dans cet article, j’ai cherché à montrer comment les traitements du CDR peuvent être appliqués localement pour traiter des pathologies concrètes importantes. Dans de nombreux cas (par exemple, pour les maladies systémiques ou lorsqu’il est difficile d’identifier les tissus dysfonctionnels à cibler par une injection locale), des thérapies régénératives systémiques sont alors nécessaires. Cela est particulièrement vrai pour inverser les effets du vieillissement (la maladie systémique à laquelle nous serons tous confrontés un jour ou l’autre).
Dans cette dernière partie de la série, nous examinerons les méthodes systémiques utilisées par Naviaux (ainsi que mes collègues également spécialisés dans ce domaine) pour traiter la réponse cellulaire au danger (RCD) de manière systémique, ainsi que les approches de la médecine régénérative permettant d'obtenir le même résultat. Je vous remercie tous pour vos efforts pour comprendre ce sujet complexe.
Traitements systémiques de la réponse cellulaire au danger
A MIDWESTERN DOCTOR
· 5 JUILLET 2023
Traitements systémiques de la réponse cellulaire au danger
Résumé : • Dans la première partie de cette série, j’ai abordé la réponse cellulaire au danger (RCD), un mécanisme essentiel à la survie des cellules face aux menaces potentiellement mortelles présentes dans leur environnement. • Dans la deuxième partie, j’ai expliqué comment la médecine régénérative restaure les tissus non fonctionnels et comment ses injections ciblées peuvent sauver les cellules piégées dans la RCD.
Lire l’article complet
Note de l’auteur : cet article est le deuxième d’une série de trois. La première partie, disponible ici, explique en détail la réponse de danger cellulaire (RDC) et son rôle dans la guérison. La troisième partie, disponible ici, aborde les options de traitement systémique de la RDC et l'utilisation appropriée des thérapies régénératives pour soigner la maladie.
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8 - L'essai CORALreef Lipids d'un inhibiteur oral PCSK-9 démontre une efficacité substantielle
Cela pourrait-il signifier la fin de la classe de statines très malignée de la drogue ?
Pierre A. McCullough, MD, MPH
Feb 09, 2026
Les statines sont en bas de la thérapie d'abaissement des lipides depuis des décennies, mais ont eu des effets indésirables qui sont sujets à l'exagération et à l'arrêt. Beaucoup ont demandé y a-t-il une nouvelle classe de médicaments qui remplaceront un jour les statines ? Ce post signifie une percée.
The L’essai CORALreef Lipids était une vaste étude multinationale, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, évaluant l’efficacité et l’innocuité du décanoate d’enlicitide (Merck), un inhibiteur de la proprotéine buccale de première classe, la subtilisine-kexine de type 9 (PCSK9), pour réduire le cholestérol lipoprotéique de faible densité (LDL). L’essai a répondu à un besoin important et non satisfait: malgré les preuves solides que la réduction intensive de la LDL‐C réduit le risque cardiovasculaire, de nombreux patients à risque élevé ne parviennent pas à atteindre les objectifs LDL‐C recommandés par les lignes directrices, en partie parce que les inhibiteurs PCSK9 actuellement disponibles nécessitent une injection toutes les deux semaines et sont généralement rejetés pour la couverture d’assurance. Un inhibiteur efficace du PCSK9 par voie orale pourrait améliorer considérablement l'absorption et l'adhérence à long terme.
Conception et population d'essai
CORALreef Lipids a recruté 2.909 adultes sur 168 sites dans 14 pays. Les participants avaient soit un événement majeur antérieur de maladie cardiovasculaire athérosclérosée (ASCVD), soit étaient à risque intermédiaire à élevé pour un premier événement de l'ASCVD. Critères d'entrée requis LDL‐C ≥ 55 mg/dL chez ceux qui ont établi l'ASCVD ou ≥70 mg/dL chez ceux présentant un risque élevé de prévention primaire.
Il est important de noter que les participants devaient suivre un traitement stable de réduction des lipides avant la randomisation. À l’inclusion, 96,6% des participants recevaient une statine, et 95,4% étaient sous thérapie par statine modérée ou de haute intensité, ce qui reflète les soins guidés contemporains. Environ 26% recevaient également de l'ézétimibe ou de l'hybutimibe, soulignant qu'il s'agissait d'une population atteinte d'hypercholestérolémie résiduelle malgré un traitement standard optimisé. Seule une petite minorité était intolérante aux statines.
Les participants ont été randomisés dans un ratio de 2:1 pour recevoir l'enlicitide 20 mg par voie orale une fois par jour ou le placebo pendant 52 semaines. La randomisation a été stratifiée par la fonction rénale, l'utilisation de statines de base et la région géographique. Le critère d’évaluation principal était la variation moyenne en pourcentage de la LDL‐C de la base de référence à la semaine 24, avec des paramètres secondaires clés, y compris le changement de LDL‐C à la semaine 52 et les changements dans le cholestérol non-HDL, l’apolipoprotéine B (apoB) et les lipoprotéines (a).
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9 -La réalité la plus troublante de la médecine moderne
L’argent est souvent la racine de tout mal, et le système médical ne fait pas exception. Mais il se passe quelque chose d’encore plus troublant dont personne ne parle.
Le Renard Vigilant
Feb 09, 2026
Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
Il y a une raison pour laquelle les médecins aiment pousser les vaccins. Plus ils s'injectent, plus ils gagnent d'argent.
Le trafic piétonnier à lui seul rapporte beaucoup d’argent, mais il y a une autre incitation perverse, et une fois que vous l’entendez, cela vous mettra en colère.
RFK Jr. explique: «Les pédiatres qui vaccinent 80-85% des enfants dans leur bureau, obtiennent ces bonus géants... Et c’est pourquoi ils vous jettent hors du bureau si vous vous battez en arrière... Vous les perdrez leurs bonus. »
Malheureusement, ces incitations financières perverses ne se limitent pas aux vaccins, mais à de nombreux domaines de la médecine.
Creusez un peu plus profondément, et un autre motif inquiétant apparaît. Et une fois que vous le voyez, vous êtes laissé gobsmaked par la façon dont la médecine moderne sombre est devenue.
La vidéo ci-dessous est envoûtante – non pas parce que le médecin est malicie, mais parce qu’elle croit sincèrement qu’elle aide.
Elle est une directrice générale avec une maîtrise en santé publique, une membre de l’American Academy of Pediatrics et un ancien dirigeant à Georgetown. Son langage est chaleureux. Ses intentions semblent pures.
Pourtant, cette interview illustre parfaitement comment la santé publique a perdu son chemin.
Après avoir conquis la plupart des maladies contagieuses mortelles, il s’est tourné vers la maladie chronique – et a échoué.
Au lieu de se demander pourquoi les enfants deviennent plus malades, il a doublé en vaccinant plus, plus tôt et sans dissidence, rejetant souvent les problèmes de sécurité comme une hérésie.
Regardez cette vidéo. Ensuite, demandez-vous ce qui compte le plus dans la médecine moderne: les résultats des enfants – ou la certitude institutionnelle.
Une plainte déposée il y a plusieurs années a révélé quelque chose de beaucoup plus inquiétant qu'un seul acte d'inconduite médicale.
Il a révélé comment, pendant la COVID, l’éthique médicale de base s’est discrètement effondrée – comment le consentement est devenu facultatif, la coercition a été recadrée comme des soins et les personnes vulnérables ont été traitées comme des obstacles plutôt que comme des patients.
Il ne s’agit pas d’idéologie. Il s’agit de ce qui se passe lorsque la peur, l’autorité et la pression institutionnelle dépassent la conscience.
Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.
Qu’est-ce qu’une nouvelle poursuite contre la vaccination forcée peut nous apprendre sur l’éthique médicale?
L’éthique médicale est l’un des aspects les plus critiques mais les plus négligés de la pratique de la médecine.
Pour comprendre pourquoi cela s'est produit, vous devez comprendre quelque chose d'inconfortable.
L’éthique médicale est l’une des parties les plus négligées de la formation des médecins.
Les élèves mémorisent des principes comme le consentement éclairé et l’autonomie du patient, mais sont rarement aux prises avec ce que ces principes exigent parce que le système lui-même les pousse à les violer.
Quand la pression arrive, l’éthique devient théorique.
Pendant la COVID, cet écart a été exposé comme jamais auparavant.
Les médecins ne se contentaient pas de traiter la maladie – ils appliquaient un récit public.
Le refus n’a pas été traité comme une décision médicale – il a été traité comme un échec moral.
Les patients qui hésitaient étaient qualifiés de dangereux et égoïstes. Ils croyaient que la désinformation, ils ne croyaient pas à la science, et certains d’entre eux étaient même des grands-mères.
Une fois qu'un groupe de personnes est déshumanisé, presque tout peut être justifié.
Mais c'est là que beaucoup de gens comprennent mal ce qui a mal tourné.
La plupart des dommages n’ont pas été causés par de « mauvais médecins ».
Il a été causé par des professionnels ordinaires opérant à l'intérieur d'un système qui a récompensé la conformité, puni la dissidence et redéfini discrètement le comportement éthique comme toute absorption accrue.
C’est ainsi que l’éthique s’effondre sans que personne ne l’annonce.
C'est exactement la raison pour laquelle un procès de 2023 impliquant deux enfants compte tant.
Parce qu’il a retiré les abstractions et forcé la question à laquelle aucune institution ne voulait répondre: que se passe-t-il lorsque le consentement est ignoré, et toutes les personnes impliquées croient qu’elles font la bonne chose?
Un médecin du a tous les détails.
Qu’est-ce qu’une nouvelle poursuite contre la vaccination forcée peut nous apprendre sur l’éthique médicale?
L’éthique médicale est l’un des aspects les plus critiques mais les plus négligés de la pratique de la médecine.
Voici ce que les dépôts judiciaires décrivent:
En 2022, une mère de famille a amené ses enfants dans une clinique mobile pour des soins de routine requis pour l'école. On lui a dit d'attendre dehors.
Lorsque le premier rendez-vous a commencé, la mère de l’enfant a appelé le téléphone portable de sa fille et a demandé à parler avec le Dr. Rethy, lui disant qu'elle était dehors et qu'elle pouvait répondre aux questions pendant le rendez-vous au besoin.
Au lieu de parler avec elle, les enfants ont été vaccinés – y compris un coup de COVID – sans le consentement des parents.
Un enfant s’y est opposé verbalement – à répétition. Mais le vaccin a été administré de toute façon.
Dr. Rethy aurait dit aux enfants que le coup de feu était nécessaire pour l'école.
Mais c'était complètement faux. Il n'y avait pas un tel mandat.
Les formulaires de consentement eux-mêmes ont indiqué que le vaccin était « recommandé », non requis.
Selon l’enfant, « Quand elle avait l’aiguille à la main et qu’elle venait vers moi, je me suis relevée et je lui ai demandé ce qu’est cette aiguille, et elle a dit que c’était le coup de COVID et je lui ai dit que je ne le voulais pas et elle a dit: «Eh bien, c’est obligatoire, vous devez l’obtenir pour aller à l’école.»
Ce n’était pas un malentendu. C'était de la coercition.
Après le rendez-vous, Dr. Rethy a dit à la mère qu'elle avait créé un plan de traitement pour l'asthme de son fils et qu'elle ferait appel à une ordonnance.
Elle n'a jamais informé la mère des vaccinations ni fourni d'informations sur ce qu'il faut faire si un effet indésirable s'est produit.
La mère des enfants n’a pas appris ce qui s’est passé jusqu’au retour à la maison, lorsque la fille s’est plainte que son bras lui faisait "assez mal".
Pourquoi cela compte-t-il légalement ?
Parce que les cas de blessures vaccinales sont presque impossibles à gagner.
Donc, ce procès se concentre sur quelque chose de plus fondamental et beaucoup plus accablant.
• Batterie (Dr. Rethy a vacciné les enfants sans consentement)
• Faux emprisonnement (ils ont été gardés de leur mère, ont été soumis à une pression par une figure d'autorité pour se conformer, et en raison de l'espace confiné, ils n'ont pas pu se retirer de la situation)
• Fraude (Dr. Rethy a menti sur le fait que le vaccin soit obligatoire)
Ce ne sont pas des détails techniques. Ce sont des lignes rouges éthiques.
Au moment où cela s'est produit, on savait déjà que les enfants présentaient un risque extrêmement faible de COVID, les injections n'ont pas empêché la transmission, et les événements indésirables, bien que peu fréquents, étaient très réels.
Pourtant, leur refus était considéré comme inacceptable.
Cela vous dit tout ce que vous devez savoir. Il ne s'agissait jamais de médicaments.
Cela va au-delà d'un seul médecin.
Cela reflète ce qui se passe lorsque l’éducation à l’éthique est peu profonde, que la pression institutionnelle est immense et que les médecins sont formés pour prioriser la conformité plutôt que le consentement.
Dans ces conditions, la médecine cesse de guérir et commence à faire respecter.
Lisez l'article complet d'A Midwest Doctor avant que cette histoire ne soit réécrite.
Qu’est-ce qu’une nouvelle poursuite contre la vaccination forcée peut nous apprendre sur l’éthique médicale?
L’éthique médicale est l’un des aspects les plus critiques mais les plus négligés de la pratique de la médecine.
C'est pourquoi la responsabilité et les poursuites judiciaires, tout comme celle-ci, sont autant importantes.
Non pas pour punir un médecin mais pour rétablir les limites que le système a effacées.
Parce que si les enfants peuvent dire « non » et que « non » n’a pas d’importance, le consentement est déjà mort.
Et une fois le consentement disparu, rien d'autre en médecine n'est sûr.
Les médecins reçoivent un pouvoir extraordinaire sur les personnes vulnérables. Il faut donc les tenir responsables.
Si la médecine veut retrouver la confiance, elle doit réapprendre quelque chose de fondamental.
Les patients ne sont pas des obstacles à gérer.
Le consentement n’est pas seulement une formalité. Et il n'est jamais facultatif.
La peur n’est pas une justification éthique.
Les patients ne sont pas des opportunités de profit.
La médecine doit faire mieux si elle veut survivre.
Ce n'est pas une attaque contre les médecins ou sur la médecine elle-même.
Il s’agit de faire face à une vérité dure: un système peut être sincère, accrédité et bien financé – et tout de même causer un préjudice profond.
Lorsque les institutions cessent d’écouter les familles, d’arrêter de remettre en question les résultats et d’étiqueter la dissidence comme dangereuse, elles perdent l’autorité morale qu’elles prétendent protéger.
Tout change lorsque les médecins écoutent et respectent vraiment leurs patients.
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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
Qu’est-ce qu’une nouvelle poursuite contre la vaccination forcée peut nous apprendre sur l’éthique médicale ?
L’éthique médicale est l’un des aspects les plus critiques mais les plus négligés de la pratique de la médecine.
Pour une plongée plus profonde dans ce que la médecine moderne a négligé – ou intentionnellement enterré – vérifier ces autres rapports révélateurs par A Midwest Doctor::
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10 - Les Français face à une crise multidimensionnelle en février 2026 (Sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org)
BonSens.org et France-Soir
le 09 février 2026 - 13:30
Un nouveau sondage réalisé le 5 février 2026 par l'institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org révèle un tableau sombre des préoccupations des Français. Mené auprès de 1 200 personnes représentatives de la population adulte, ce baromètre met en lumière un sentiment persistant de déclassement économique, un rejet massif de l'exécutif, des inquiétudes sécuritaires et internationales, ainsi qu'une défiance profonde envers les institutions, les médias et les politiques sanitaires. Comparé à la vague de novembre 2025, les tendances se confirment ou s'aggravent légèrement, soulignant une fracture durable entre les citoyens et les élites. Cet article décrypte en détail les résultats. Quatre grandes fractures émergent : le rejet politique, l'angoisse économique, la défiance systémique et le choc sanitaire.
- voir doc sur site -
Méthodologie : la précision d'un diagnostic national
L'institut MIS Group a interrogé 1 200 personnes, un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, en appliquant la méthode des quotas sur le sexe, l'âge, la catégorie socio-professionnelle (CSP) et la région. Le mode de recueil est un questionnaire auto-administré en ligne (CAWI). Les dates de terrain pour cette vague sont le 5 février 2026, avec des comparaisons à la vague de référence du 30 novembre 2025.
- voir doc sur site -
Le pouls économique : le déclassement comme norme
Le premier constat sur l'économie est sans appel : 40 % des Français estiment que leur situation a empiré ces six derniers mois, confirmant un déclassement perçu. Si ce chiffre marque une amélioration marginale par rapport aux 42 % de novembre 2025, l'optimisme reste une exception (10 %).
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L'inflation qui touche les besoins essentiels, exacerbant les inégalités et alimentant un malaise quotidien, est le moteur de cette anxiété. Les produits alimentaires sont jugés comme le domaine le plus sensible par 55 % des sondés (contre 52 % en novembre), devant l’énergie électrique (32 %). Cette pression sur les besoins vitaux durcit l’opinion : 95 % des Français soutiennent désormais un effort drastique pour éliminer la fraude et le gaspillage des deniers publics.
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Face à l'inflation, ce consensus quasi-total sur une bonne gestion de l'État indique une soif de transparence et d'efficacité, potentiellement un appel à des réformes structurelles. Le « bouclier national » devient la réponse plébiscitée. 91 % des Français sont favorables à la préférence nationale pour les achats de l’État, et 83 % souhaitent suspendre les versements à l’UE pour s’opposer à des décisions comme le traité Mercosur.
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Concernant les responsabilités, 69 % pointent du doigt les dirigeants français (Emmanuel Macron en tête), loin devant Ursula von der Leyen (14 %) ou les États-Unis (5 %). Fait marquant, 48 % jugent que l'UE existe aux dépens de la France.
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Sur la sécurité et les frontières, les Français expriment une volonté de fermeté : 64 % souhaitent l'arrêt total de l'immigration (stable vs novembre), et 90 % soutiennent l'expulsion immédiate des clandestins ayant commis des crimes. La sécurité est vue comme un prérequis non négociable, reflétant des peurs liées à l'insécurité et à l'intégration.
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Politique : le rejet viscéral de l’exécutif
La fracture émotionnelle est béante. 73 % des Français jugent qu’Emmanuel Macron est un « mauvais président » (contre 71 % en novembre). Les Français expriment leur désaveu par des sentiments forts : 65 % déclarent avoir « honte » de leur président et 78 % pensent que ses actions divisent le pays. Son intervention à Davos avec des lunettes de soleil a particulièrement marqué : 47 % des Français ont eu honte, estimant que la France était devenue « la risée du monde ». Une véritable fracture émotionnelle, où le leadership est perçu comme toxique.
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La sanction politique est claire : 58 % des sondés souhaitent la démission d'Emmanuel Macron, dont 41 % « au plus vite ».
Le gouvernement Lecornu ne bénéficie d'aucun état de grâce. 73 % des Français n'ont pas confiance dans le gouvernement (contre 74 % en novembre), 83 % le jugent incapable de réformer le pays, et 78 % estiment qu'il n'agit pas dans l'intérêt de la population. Le Premier ministre Sébastien Lecornu essuie lui-même une défiance de 59 %.
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Ces chiffres soulignent une défiance institutionnelle ancrée, potentiellement explosive pour la stabilité politique avec 75% des Français qui estiment « la corruption trop importante en France», 58% que la Justice n'est pas indépendante. Et 59% que des doutes d'abus de pouvoir et de corruption existent sur Ursula von der Leyen et la Commission européenne.
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La France dans le Monde : peur de l’escalade et appel à la paix
Le sentiment de déclin international est partagé par 64 % des Français. La Russie est perçue comme la menace principale (57 %), suivie du Proche-Orient (49 %) et de la Chine (20 %).
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Cependant, l'angoisse d'un conflit majeur est palpable : 67 % ont « peur de l'escalade guerrière ». 52 % sont d'accord pour que la France n'envoie pas d'armes dans les pays en guerre, et 50 % estiment que les dirigeants UE ne font pas tout pour la paix (vs 59 % en novembre 2025). Ces données montrent une prudence face aux engagements militaires.
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Sur le dossier ukrainien, le consensus est massif pour une sortie de crise diplomatique : 90 % estiment que la paix en Ukraine est une nécessité urgente et 86 % souhaitent que l'Ukraine négocie un règlement au plus vite, contre seulement 14 % prônant la continuation de la guerre. Cet appel massif à la paix et à la neutralité reflète une fatigue guerrière chez les Français.
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Concernant l'aide militaire, 41 % souhaitent l'arrêter ou la réduire (stable par rapport à novembre 2025) et 31 % veulent la maintenir (vs 30 % en novembre 2025).
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Le modèle de l'Europe des Nations est plébiscité par 65 % des citoyens (vs 58 % en novembre 2025, +7 pts), contre seulement 14 % pour l'Europe fédérale. Cela confirme le virage souverainiste.
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Médias et information : une rupture de confiance irréversible
Le baromètre révèle un « cercle vicieux » de la méfiance institutionnelle. 74 % de défiance envers le gouvernement alimentent une remise en cause massive de l'objectivité des médias par 64 % des Français.
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La rupture est consommée : 65 % jugent les médias TV mainstream (TF1, France TV, BFM) non-objectifs, et 56 % déclarent ne plus les consulter.
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Conséquence directe, 47 % des Français s'informent désormais principalement via des médias alternatifs. Cette bascule rend 51 % de la population perméable aux récits dits « alternatifs ». 46 % des Français déclarent croire à certaines théories dites « du complot », dont les thèses sur la nocivité cachée des vaccins (55 %) ou le mensonge systématique des médias pour protéger les élites (44 %), ou encore que les vaccins Moderna/Pfizer ont empêché la transmission du virus. Ces théories sont dites "du complot" par l'étiquetage des médias mainstream qui ne vérifient pas les dires des autorités, créant ainsi une réelle pollution informationnelle.
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Santé : un contrat de confiance rompu
La défiance sanitaire atteint des sommets. Dans un contexte où 55 % des Français sont opposés à certains vaccins (vs 59 %), 81 % des Français déclarent qu'ils ne feront pas le nouveau vaccin Covid en 2025. Le rejet s'étend à la grippe (70 % de refus).
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La cause ? 47 % citent les mensonges du gouvernement comme raison principale de leur perte de confiance. 55 % accusent le ministère de cacher la nocivité des vaccins (vs 49 %), et 49 % estiment que les médias n'ont pas bien informé sur les risques de la vaccination (vs 56 %). Le mensonge perçu érode la légitimité.
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L'alerte est également médicale. 66 % perçoivent une « augmentation explosive » des cancers. 54 % estiment qu’il y a beaucoup d'effets secondaires de la vaccination covid. Et, 46 % des vaccinés covid affirment avoir subi des effets indésirables, dont 15 % d'effets importants ou majeurs.
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L'exigence de transparence est totale : 87 % demandent une enquête officielle sur les causes, et 47 % jugent anormal que le lien avec les vaccins à ARNm ne soit pas étudié. 49 % jugent que le gouvernement n’a pas bien géré la crise sanitaire covid.
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62 % des Français déclarent que la confiance perdue n’est pas due aux réseaux ou aux antivax. Les Français demandent aussi que toutes les voix scientifiques soient entendues, citant les Prs Perronne et Raoult (57 %). 48 % des Français sont pour que le gouvernement protège plus les lanceurs d’alerte qui sont allés à l'encontre du narratif officiel sur les traitements précoces, sur l'origine du virus ou sur les vaccins. Et 44 % des Français estiment que le rapport sur la désinformation en santé n’est pas objectif.
Sondage
Intentions de Vote : Le RN et le « Parti du Rejet »
Si des élections avaient lieu demain, le paysage politique serait bouleversé. Le Rassemblement National domine largement avec 31 % des intentions de vote au 1er tour. Cependant, la deuxième force politique réelle est le « Parti du Rejet » avec 28 % (cumulant 11 % pour « aucune personnalité » et 16 % pour « aucun parti »). La majorité actuelle (Renaissance/Modem) est balayée avec seulement 10 %.
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Pour sortir de cette impasse, les Français plébiscitent le Référendum d'Initiative Citoyenne (75 %), montrant le désir de démocratie directe et d’autonomie. La primauté de la loi française sur les traités (52 %) et le soutien à une sortie de l'UE (Frexit) progresse à 48 %.
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Un plébiscite pour la souveraineté : 64% des Français estimant que l'influence de la France diminue sur la scène internationale ; et 60% des Français pensent que le gouvernement a peu de pouvoir, tout étant décidé à Bruxelles, avec comme on l'a déjà noté 65 % des Français qui veulent une Europe des Nations (vs 15 % en faveur d’une Europe fédérale).
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Conclusion : la « Sédition » comme état social ?
Ce sondage de février 2026 confirme un malaise profond, avec des tendances stables ou en légère évolution depuis novembre 2025. L'économie, la sécurité, la géopolitique, les médias et la santé convergent vers un rejet des élites et un appel à la souveraineté.
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La synthèse finale est alarmante : la France vit un divorce sur quatre fronts : émotionnel (65 % de honte), économique (40 % de déclassement), sanitaire (81 % de refus vaccinal) et médiatique (65 % de rejet). Ces ruptures convergent vers un état de « sédition » larvée, où les élites ont perdu toute emprise sur le récit national, de par leurs actes, leur incapacité à écouter et répondre aux besoins des Français. L'ombre de la plaie laissée par le non-respect du vote des Français au référendum sur le traité ratifiant la Constitution européenne, couplée avec les erreurs successives et cumulées de la gestion des finances publiques ainsi que celles de la mauvaise gestion de la crise sanitaire, expliquent en grande partie les causes de ces fractures.
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Face à ces signaux, les décideurs doivent écouter pour éviter une crise plus grave. France-Soir et BonSens.org continueront à monitorer ces évolutions.
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