dimanche 29 mars 2026

THE CONDEMNED 2 - Randy Orton, Eric Roberts, Wes Studi, Steven Michael Quesada

 


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2 - Résurrection de la variante « Cigale » du SARS-CoV-2 au mépris de la campagne mondiale contre le vaccin

La vaccination de masse a créé un substrat écologique pour les variants continus qui prospèrent parmi les vaccinés


Pierre A. McCullough, MD, MPH
29 mars 2026


Les cigales sont de grands caractérisés par leurs yeux écarquillés, parties buccales aspirantes et exceptionnellement bruyantes produites par des tymbales de type tambour. Ils signifient principalement la renaissance, la résurrection, l’immortalité et la transformation spirituelle dans de nombreuses cultures.

Georgia's Brood XIX est ici: les cigales périodiques font leur marque sur le Sud-Est | CAES Field Report

En raison de leur longue étape de nymphe tranquille sous terre suivie d'une émergence dramatique et d'une mue, ils symbolisent un réveil profond, la patience, l'excrétion de vieilles peaux et le cycle durable de la vie. Pas étonnant que ce soit le surnom de la nouvelle variante du SARS-CoV-2, BA.3.2. Alter AI a fait éclore cette histoire avant l'été et la campagne annuelle de rappel de l'ARN COVID-19 des CDC d'automne.


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3 -  Un médecin généraliste néo-zélandais qui a dit à ses patients la vérité sur les vaccins expérimentaux contre le Covid et a tenté d'importer de l'ivermectine en 2021 en étant poursuivi en 2026.

VRAIMENT ? Il n'y a pas eu de plaintes de patients, bien sûr. Seul le système réprimant les médecins qui ont réellement fait leur devoir


Meryl Nass
28 mars 2026


https://easternbayapp.co.nz/news/articles/69bb840fb2e7ca00014579a4

Extrait:

Un médecin défend les actions lors de l'audience du tribunal

Le penseur indépendant: Bernard Conlon, aux côtés de son épouse, le Dr Britta Noske, et Murupara kaumatua Pem Bird, se prépare à entrer dans l'audience du Tribunal disciplinaire des praticiens de la santé de Nouvelle-Zélande cette semaine. Photo Kathy Forsyth E5909-01

    Une audience disciplinaire sur la conduite du Dr Bernard Conlon, général de Murupara, est entrée dans ses dernières étapes, avec un solide soutien communautaire continuant de remplir un lieu de Rotorua tout au long de la deuxième semaine.

    L'audition, entre le Comité de conduite professionnelle (CCP) du Conseil médical de Nouvelle-Zélande et le Dr Conlon, s'est tenue à l'hôtel Arawa Park et se termine aujourd'hui.

    Le tribunal de cinq membres, présidé par Truc Tran, examine les allégations relatives aux actions du Dr Conlon au cours d’une période de neuf mois en 2021 et au début de 2022, pendant la pandémie de Covid-19.

    Le PCC allègue la conduite du Dr Conlon – y compris les commentaires du public sur le vaccin Pfizer Covid-19, les tentatives d’importation d’ivermectine, les conseils et le traitement fournis aux patients, et les publications sur les réseaux sociaux – équivaut à une inconduite professionnelle. Il dit que les actions, individuellement ou collectivement, pourraient apporter le discrédit au corps médical.

    Plusieurs témoins du PCC, tous avec suppression de nom, ont témoigné durant la première semaine de l'audience.

    Cette semaine, l’avocat du Dr Conlon, Adam Holloway, a présenté l’affaire de la défense, suivie de trois jours de preuve du Dr Conlon et de ses témoins.

    M. Holloway a déclaré au tribunal que le Dr Conlon était généraliste à Murupara depuis 34 ans et que, jusqu'à présent, n'avait jamais fait face à des mesures disciplinaires.

    « Le Dr Conlon est un penseur indépendant, mais il n’est pas un renégat. Nous disons qu'il pratique la bonne médecine", a déclaré M. Holloway.

    Il a décrit son client comme un médecin rural de longue date travaillant avec une communauté à besoins élevés, souvent avec un accès limité aux services de santé.

    « Toutes les actions du Dr Conlon étaient centrées sur l’information et la prise en charge de ses patients, conformément à ses valeurs », a-t-il déclaré. « Il n’y a pas d’allégations de préjudice patient. »
    


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4 -  COVID-19 «Vaccins»: l'une des expériences médicales les plus catastrophiques de l'histoire

L'épidémiologiste Nicolas Hulscher se joint à Navy SEAL David Rutherford pour exposer les origines et les conséquences catastrophiques de la campagne d'injection d'ARNm COVID-19.


Nicolas Hulscher, MPH
28 mars 2026


J’ai récemment rejoint Navy SEAL et l’entrepreneur de la CIA pour une interview explosive qui décompose ce qui s’est réellement passé – de la planification précoce de la pandémie et du développement d’ARNm militaire aux dernières preuves scientifiques documentant un préjudice généralisé.

Cette conversation rassemble des années de recherche, de données réelles et d’analyses de première main dans un compte rendu complet d’une catastrophe de santé publique mondiale pré-planifiée.

- voir clip sur site -

HORODAGES:

00:00 — La pire expérience médicale de l'histoire
04:04 — Comment Hulscher a vu cela à venir: janvier 2020
06:59 — La chronologie de l'ARNm: UNC, Ralph Baric et Gain de fonction
10:24 — Planification de la pandémie: L'événement 201 Connexion
11:38 — Pourquoi ce n’était jamais un vaccin: la thérapie génique révèle
15:06 — La crise de la myocardite et les cicatrices cardiaques irréversibles
23:16 — Turbo Cancer: 100+ Études, 136,000 Décès Excédentaires De Cancer
23:25 — Intégration Génomique: Un Cancer De La Vessie De Stade 4 De 31 Ans
27:10 — « Nous avons été attaqués »: l’évaluation du renseignement de David
31:24 — Témoignage Du Congrès: Ce Que Les Législateurs Voient
40:38 — Pourquoi les gens ne peuvent toujours pas l’accepter: Psychose de masse
44:10 — Ce que la Fondation McCullough fait à ce sujet

    « L’épidémiologiste Nicolas Hulscher de la Fondation McCullough et auteur de plus de 25 études évaluées par des pairs sur les méfaits du vaccin anti-Covid, se joint à David pour exposer la science qu’ils ne voulaient pas que vous voyiez. Vous apprendrez pourquoi ces coups de feu n'ont jamais été légalement des vaccins - ce sont des technologies de thérapie génique. David et Nicolas décomposent les liens documentés entre les injections d'ARNm et les cicatrices cardiaques irréversibles, les dommages neurologiques, le cancer turbo et l'intégration génomique - un processus qui a été documenté transformant l'ADN d'une femme de 31 ans en un conducteur de cancer. Et ils expliquent pourquoi personne n’a été tenu responsable, et ce que les mêmes joueurs construisent ensuite. »
    

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5 -  Toujours pas d'accord de partage d'agents pathogènes. Comme d'habitude, la réunion «finale» de l'OMS de PABS qui vient de se terminer par un échec sera prolongée pour un mois supplémentaire

Les diplomates sont heureux de continuer à parler, mais heureusement, ils peuvent voir à travers une mauvaise affaire et continuer à dire Non Merci


Meryl Nass
28 mars 2026


Pour me répéter, le Traité de pandémie a été nominalement « approuvé » l’année dernière – sauf qu’il ne pouvait pas être entièrement approuvé sans sa pièce maîtresse, sa raison d’être (raison d’exister) – l’accord d’accès aux agents pathogènes et de partage des avantages (PABS). Et cette petite proposition de PABS, conçue pour recueillir et partager autant de micro-organismes dangereux que possible, le plus largement possible (alias prolifération des armes biologiques) reste interminablement en discussion, même si la réunion «finale» du PABS vient de se terminer.

Une autre balle a esquivé, mais il y a tellement de balles là-bas, ainsi que des missiles hypersoniques et d'autres armes de destruction massive et de distraction, alors que la marche vers un nouvel ordre mondial continue.

Voyons comment l’OMS a encadré l’échec de la réunion d’aujourd’hui:

https://www.who.int/news/item/28-03-2026-who-member-states-agree-to-extend-negotiations-on-key-annexe-to-the-pandemic-agreement

Et un autre extrait:

Yup, fais confiance au plan. Partagez vos agents pathogènes pour le bien public, la solidarité et l’équité. Il y aura de grands avantages de l'UTILISATION d'agents pathogènes à potentiel pandémique: par exemple, la réduction de la population. Ajouter de nouvelles armes à l’arsenal de la classe dirigeante, à utiliser contre la population.

« Crois au pouvoir de la confiance. » Parce que si les dirigeants peuvent nous faire confiance, ils gagnent.


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6 - Révolution à la FDA : une méthode mathématique plus appropriée pour analyser les résultats des essais cliniques


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 28 mars 2026 - 17:30

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Un simple tweet du commissaire de la FDA, le Dr Marty Makary annonce que la nouvelle orientation de l’agence américaine sur l’usage de  statistiques bayésiennes créait un véritable buzz. « L’importance de cette orientation ne peut être surestimée. Elle souligne l’engagement de la FDA à moderniser la recherche clinique et à promouvoir l’utilisation des méthodes bayésiennes dans les essais cliniques », écrivait-il en renvoyant à l’article de perspective publié dans JAMA le 23 mars 2026.

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Ce n’est pas une annonce technique réservée aux spécialistes. C’est un changement majeur qui va toucher la façon dont les nouveaux médicaments seront testés et approuvés à l’avenir.

Mais qu’est-ce que cela change concrètement ?

Pour bien comprendre pourquoi c’est important, imaginons la question la plus simple que tout patient se pose : « Est-ce que ce médicament marche vraiment pour moi ? »

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Depuis plus d’un siècle, la médecine utilise principalement une méthode appelée « fréquentiste ». En mots très simples : cette méthode ne répond pas directement à la question du patient. Elle pose plutôt une question détournée : « Si le médicament ne marche absolument pas, quelle est la probabilité que l’on observe ces résultats par pur hasard ? » Cette probabilité s’appelle la p-value (valeur p). Quand elle est très faible (généralement inférieure à 5 %), on déclare le résultat « statistiquement significatif » et on approuve souvent le médicament. C’est comme si on disait : « Ce n’est probablement pas le hasard… donc le traitement doit marcher. » Mais cela reste indirect et parfois difficile à interpréter dans la vraie vie.

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Les méthodes bayésiennes, elles, sont un outil mathématique plus performant et plus intuitif. En mots très simples : elles répondent directement à la vraie question : « Quelle est la probabilité réelle que ce traitement fonctionne, en tenant compte de tout ce que l’on savait déjà avant l’essai ET des nouvelles données que l’on vient de recueillir ? »

Exemple concret pour bien visualiser :

Méthode fréquentiste : vous faites un test de grossesse. Il est positif. La méthode dit : « Si vous n’étiez pas enceinte, ce résultat serait très improbable → on rejette l’hypothèse “pas enceinte”. »
Méthode bayésienne : elle intègre aussi la probabilité de base (par exemple 1 % de femmes de 30 ans sont enceintes) et calcule : « Avec ce test positif, la probabilité réelle que vous soyez enceinte est désormais d’environ 50 % (ou plus selon le contexte). » C’est comme un GPS qui recalcule votre itinéraire en temps réel à chaque nouvelle information (traffic en temps réel par exemple).

C’est exactement ce que font les modèles d’intelligence artificielle aujourd’hui pour générer des réponses cohérentes.

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La méthode bayésienne repose sur les probabilités conditionnelles - le cœur même du théorème de Bayes - ils partent d’un « prior » (ce que l’on savait déjà ou "a priori", d'où l'usage du terme prior) et le mettent à jour en continu en fonction des nouvelles données. Si ces techniques, qui ne datent pas d’aujourd’hui, sont jugées assez robustes pour piloter l’IA qui révolutionne le monde, pourquoi ne pas les appliquer en médecine, où les décisions engagent des vies humaines ?

L’orientation de la FDA répond enfin à cette question par l’affirmative.

Pour la première fois, les centres qui régulent les médicaments et les produits biologiques (CDER et CBER de la FDA) , ont publié une « draft guidance » (orientation préliminaire) officielle qui reconnaît ces outils mathématiques comme une option rigoureuse, efficace et souvent supérieure aux approches traditionnelles basées sur les p-values. Un article publié dans JAMA, signé par des experts de renom comme J. Jack Lee (MD Anderson Cancer Center), Frank Harrell (Vanderbilt), Lisa LaVange (UNC Chapel Hill) et David Spiegelhalter (Cambridge), salue cette orientation tant attendue qui balaie définitivement le mythe selon lequel la FDA s’opposait aux bayésiens.

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Elle permet surtout de prendre des décisions en situation d’information incomplète et évolutive, ce qui est la norme en recherche clinique comme dans la vie réelle. Au lieu de figer une hypothèse nulle et d’attendre une preuve « statistiquement significative », le bayésien quantifie explicitement l’incertitude et met à jour les « croyances » au fur et à mesure des données disponibles.

Le Dr Steven Quay l’a rappelé avec force : « La première utilisation gouvernementale du bayésien que je connaisse était une analyse top-secret (TS) au sein de la CIA pendant la guerre du Vietnam. Il s’agissait d’estimer la probabilité d’une offensive nord-vietnamienne au printemps. Des analystes ont utilisé le théorème de Bayes pour combiner des renseignements partiels, des rapports de terrain et des données historiques, en calculant des probabilités conditionnelles actualisées à chaque nouvelle information. » 

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Les résultats ont été impressionnants : l’analyse a permis d’anticiper avec une précision remarquable certaines mouvements ennemis, bien au-delà des méthodes traditionnelles. Des documents déclassifiés de la CIA (notamment le Handbook of Bayesian Analysis for Intelligence, 1975) montrent que ces modèles, souvent combinés à la méthode Delphi, ont aidé à évaluer la probabilité d’offensives majeures comme celle du Têt.

On peut légitimement s’interroger : ces mêmes approches ont-elles été utilisées pour modéliser l’opération récente en Iran ? Des modèles d’IA ont certainement été mobilisés, mais si les priors étaient mal calibrés ou si l’information incomplète n’était pas traitée avec suffisamment de prudence bayésienne, les conséquences pourraient être dramatiques. Cela rappelle que la qualité du prior et la rigueur de la mise à jour conditionnelle sont tout.

Analogie éclairante avec le monde de la finance : dans les salles de trading, les probabilités bayésiennes aident à actualiser en temps réel les « croyances »  sur la valeur d’un actif. Elles évitent le piège classique de l’« escalade d’engagement » (jeter du bon argent après du mauvais) en forçant les traders à reconsidérer leurs priors face à de nouvelles données négatives. Des profils à risque comme Jérôme Kerviel ou Nick Leeson auraient pu être détectés plus tôt : un modèle bayésien aurait pu signaler que la probabilité de fraude ou de perte massive augmentait de façon anormale au fur et à mesure des positions qui s’additionnent les unes aux autres ou se chevauchent dans de multiples dimensions rendant l'analyse à l'œil nu impossible. De même, l’affaire Madoff aurait été plus difficile à masquer : les rendements « trop réguliers » auraient fait exploser les probabilités conditionnelles d’escroquerie, bien avant que les autorités ne réagissent.

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Le Dr Tim Sawyer, médecin très suivi sur X, résume parfaitement l’approche bayésienne en cinq points simples. Pour estimer la probabilité qu'un événement soit vrai :

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Commencez par évaluer la fréquence d'apparition naturelle de l'événement. 
Ajustez cette probabilité à la hausse ou à la baisse en fonction des données. 
Restez ouvert d'esprit. 
Continuez d'ajuster votre estimation à mesure que de nouvelles données apparaissent. 
Considérez toujours vos convictions comme des hypothèses à tester, et non comme des vérités intouchables.

Cette orientation n’est pas une « mode » statistique.

Elle met en avant quatre avantages concrets qui transforment la pratique. Elle permet d’emprunter des informations du passé (par exemple en intégrant des données d’adultes pour estimer l’efficacité chez les enfants), d’effectuer un apprentissage continu avec des analyses intérim qui rendent les essais naturellement adaptatifs, d’utiliser des priors sceptiques ou optimistes de manière transparente, et surtout d’évaluer directement la probabilité d’un bénéfice cliniquement significatif plutôt que de s’acharner sur une p-value magique à 0,05.

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Cette approche ne remet-elle pas en cause la hiérarchie traditionnelle des preuves en médecine, qui place les méta-analyses au sommet de la pyramide et les essais cliniques randomisés juste en dessous ? En réalité, elle la complète et la fait évoluer. Les méta-analyses vont devoir devenir dynamiques et ne plus contenter d’une pondération fixe basée sur la taille des études ou le risque de biais. Elles vont devoir intégrer d’autres métriques (chronologie, homogénéité des populations, données du monde réel) et devenir ainsi des modèles bayésiens cumulatifs qui se mettent à jour en temps réel avec l’avènement des connaissances. Cela exigera vraisemblablement un réel travail scientifique de rigueur et d’intégrité statistique et mathématique, avec des simulations de sensibilité et une justification explicite des priors.

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Les conséquences sont déjà visibles dans le domaine du COVID-19.

L’essai britannique RECOVERY, souvent présenté comme « gold standard » a conclu que l’HCQ était inefficace… mais avec des biais majeurs dénoncés dès juin 2020 par France-Soir comme un « scandale mortel ». Avec l’usage de doses toxiques (2 400 mg le premier jour, jusqu’à 9 600 mg au total – quatre fois la dose recommandée), des patients hospitalisés en phase tardive (en moyenne 9 jours après les premiers symptômes, donc au stade inflammatoire où l’effet antiviral n’opère plus), et une mortalité dans le bras soins standards (SOC) extrêmement élevée : 23,5 % à 28 jours (25,7 % dans le bras HCQ ; HR 1,11, p=0,10). 

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Dans un cadre bayésien, un prior sceptique (recommandé par la FDA pour les thérapies non curatives) aurait imposé une analyse détaillée des causes de décès (COVID direct, cardiaque, iatrogène, infections secondaires…) et l’emprunt d’informations externes sur l’HCQ à faible dose en ambulatoire. Au lieu d’une p-value unique concluant « pas d’effet », on aurait vraisemblablement eu une probabilité postérieure claire : « Pas de bénéfice (voire risque) en tardif + haute dose », sans condamner toute la classe thérapeutique.

À l’inverse, les méta-analyses adaptatives en temps réel de c19early.org (mises à jour mars 2026) montrent une efficacité claire en traitement précoce : 66 % de réduction du risque avec l’hydroxychloroquine et 61 % avec l’ivermectine. C’est précisément l’« apprentissage continu » que la FDA encourage désormais.

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En conclusion, cette décision de la FDA va profondément modifier de nombreuses pratiques médicales et réglementaires. Elle évitera des biais décisionnels systémiques en empêchant la capture des preuves par les grands essais randomisés financés par l’industrie, comme RECOVERY, dont les biais (doses toxiques, timing tardif, absence d’analyse des causes de décès) sont trop souvent omis dans les décisions. En imposant rigueur, transparence et mise à jour continue des probabilités, elle rendra la science plus humble face à l’incertitude et plus protectrice des patients. L’ère des p-values rigides et des essais monstrueux touche à sa fin. 

Bienvenue dans l’ère bayésienne : plus intelligente, plus éthique et enfin adaptée au monde réel.

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Résumé vidéo de l'article : 

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7 -  (...) Révolution à la FDA : une méthode mathématique plus appropriée pour analyser les résultats des essais cliniques (...)

La 'révolution' à la FDA ne prend pas et n'a jamais pris en compte les analyses des flacons mortels injectables sortis des laboratoires nazis ! (frauduleusement et criminellement appelés vaccin' !).

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AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!

Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?
NON. Aucun des deux.
Cette poussière est-elle radioactive ?
NON !

Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???

C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.
Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !!
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE

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Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est  plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"

ET VOUS LE FEREZ !

* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.

1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!
a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.
b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !

2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque. 
Par contre existe une expérimentation génique d'essais.

3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!

+ des hydres !!  (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!

5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !

6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.

 7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !
Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.

8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes' !) sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.
Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!

1 ère piqûre: 75 % de placebos (!)
2 ème piqûre: 50 % de placebos !
3 ème piqûre: 25 % de placebos !!
4 ème piqûre: AUCUN RESCAPÉ !!!

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8 - En Suisse, le lait végétal ne peut pas s'appeler "lait"


France-Soir avec AFP
le 28 mars 2026 - 13:34


Une alternative végétale au lait ne peut pas mentionner le mot "lait" sur son emballage en Suisse, a décidé vendredi le Tribunal fédéral après une série de recours du géant agroalimentaire français Danone.

En 2022, le Laboratoire cantonal de Zurich avait interdit la mise sur le marché d'un produit à base d'avoine à cause de son étiquetage portant la mention en anglais "SHHH…THIS IS NOT M[*]LK" ("Chut... Ce n'est pas du lait"), le "i" de "milk" étant remplacé par une goutte blanche.

Cette décision avait été confirmée deux ans plus tard par le Tribunal administratif zurichois après un recours formé par la société française.

Dans un communiqué détaillant sa délibération vendredi mettant fin à quatre ans de procédure, le Tribunal fédéral a indiqué avoir rejeté un nouveau recours de Danone, se basant sur une jurisprudence de 2025 qui détaille la désignation des denrées alimentaires "véganes", explique-t-il dans un communiqué.

Se basant sur cette jurisprudence, le Tribunal de Lausanne a annoncé que, "dans le cas concret, la dénomination +lait+ ne peut être utilisée pour désigner un produit végan".

Et selon les juges, "il en va de même si la dénomination spécifique +lait+ est utilisée sous la forme d'une allégation négative" ou si elle est modifiée typographiquement comme dans le cas de ce produit.

Selon la loi sur les denrées alimentaires (LDAl), la présentation et l'étiquetage des denrées alimentaires ne doivent pas induire le consommateur en erreur, notamment en ce qui concerne la fabrication, la composition et la nature du produit en question.

Le mois dernier, la Cour suprême britannique avait interdit au fabricant suédois de boissons à l'avoine Oatly d'utiliser le mot "lait" pour parler de ses produits, même dans le cadre de slogans publicitaires.


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9 -  CENSURE CHEZ:

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10 - Le pétrole brut est moins cher aujourd’hui qu’en 2008 mais à la pompe le super est 1€plus cher: le prix des taxes pour financer les moulins à vent du délire escrologiste


le 29 mars 2026
 par pgibertie




  2008 : Le prix du pétrole brut (Brent) a culminé à environ 147 $ le baril en juillet 2008, au cours d’une forte hausse spéculative et fondamentale. Le prix de l’essence sans plomb française (SP95/Euro 95) s’est établi en moyenne entre 1,35 et 1,49 €/L au milieu de l’année 2008, selon le mois.indiatoday.in
    Aujourd’hui (début 2026) : le prix du pétrole brut oscille autour de 100 à 112 $ le baril (WTI autour de 100 $, le Brent étant souvent légèrement supérieur ces derniers temps, avec une certaine volatilité). En France, le prix de l’essence à la pompe est effectivement proche ou supérieur à 2,00 €/L (les données récentes indiquent environ 1,97 à 2,11 €/L selon la provenance et le type de carburant).tradingeconomics.com

Le contraste visuel se confirme donc : le pétrole est moins cher aujourd’hui qu’au pic de 2008, pourtant le carburant à la pompe est sensiblement plus cher en euros le litre.

Le pétrole brut ne représente qu’une partie du prix final à la pompe (souvent 30 à 40 % ou moins dans les pays à forte fiscalité comme la France). Le reste comprend :

    Raffinage, distribution et marges : Le pétrole brut doit être raffiné en essence ou en gazole. Les marges de raffinage (ou « marges de raffinage ») fluctuent indépendamment de la demande pour des produits spécifiques, de la capacité des raffineries, des opérations de maintenance et des problèmes d’approvisionnement régionaux. À cela s’ajoutent les marges de distribution, de stockage et de vente au détail. Ces dernières ne sont pas directement corrélées au prix du pétrole brut.
    
    Les impôts — le facteur le plus important en Europe/en France :
    
        En France, les taxes (TICPE + TVA) représentent généralement environ 50 % ou plus du prix à la pompe. La TICPE est une taxe d’accise fixe par litre (et non un pourcentage du prix du pétrole brut), et elle a augmenté au fil du temps (notamment avec l’ajout de composantes carbone/climat depuis 2014 environ).
        La TVA (20%) s’applique en plus du prix hors taxes + accises, ce qui amplifie les augmentations du coût de base.
        
        Résultat : Lorsque le prix du pétrole brut baisse, la part des taxes reste élevée, voire augmente, ce qui limite la baisse du prix à la pompe. En revanche, lorsque d’autres coûts (raffinage, tarification du carbone) augmentent, le prix à la pompe peut grimper même si le prix du pétrole brut reste stable ou baisse.
        
        Contexte historique : En 2008, les impôts étaient déjà importants, mais inférieurs à leur niveau actuel après des années de réformes fiscales (notamment la mise en place de taxes vertes). Les impôts ont augmenté alors que le prix du pétrole n’a pas toujours suivi la même trajectoire.planete-energies.com
        
    Devises et marchés mondiaux :
    
        Le prix du pétrole est indiqué en dollars américains. Le taux de change de l’euro par rapport au dollar influe sur le coût pour les acheteurs français.
        L’Europe importe la majeure partie de son pétrole et possède sa propre dynamique de raffinage. Les événements géopolitiques, les décisions de l’OPEP, les sanctions (par exemple, contre le pétrole russe) et les fluctuations de la demande (reprise post-COVID, conflits armés, etc.) influencent les prix des produits raffinés indépendamment du prix de référence du pétrole brut.
        
    Inflation et autres coûts :
        Les hausses générales des prix sur 18 ans (salaires, énergie pour les raffineries, transports, réglementations) jouent un rôle.

. Les impôts financent l de plus en plus, les politiques climatiques ; ils ne baissent pas automatiquement lorsque le pétrole devient moins cher.


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