Le Collectif citoyen, France-Soir
le 02 mai 2026 - 10:30
Les débats sur la sécurité des vaccins anti-COVID-19, en particulier ceux à ARNm, persistent en 2026. En analysant différentes sources (le rapport n°19 de pharmacovigilance de l’ANSM de décembre 2021, le sondage MIS Group pour France-Soir et BonSens.org de février 2026, les données v-Safe analysées par ICAN, et le rapport intérimaire explosif du Sénateur Ron Johnson [Permanent Subcommittee on Investigations – PSI, 29 avril 2026]), il est possible de dresser un état des lieux factuel sur ce sujet.
Les différentes sources permettent de mettre en lumière un contraste marqué entre les systèmes de surveillance officiels (souvent passifs), les données de pharmacovigilance active (v-Safe), et une gestion institutionnelle qui a privilégié le maintien du narratif vaccinal au détriment d’une investigation transparente des signaux de sécurité.
Le système v-Safe américain : une surveillance active révélant un taux élevé de recours aux soins
Le programme v-Safe du CDC était un outil de suivi actif par smartphone, destiné aux personnes vaccinées contre le COVID-19. Lancé fin 2020, il a recueilli des données sur environ 10 millions de participants. Selon les analyses menées par l’ICAN (Informed Consent Action Network) qui a obtenu ces données par des requêtes FOIA (Freedom of Information Act, loi d'accès aux informations administratives), 7,7 % des participants ont déclaré avoir dû chercher des soins médicaux après leur vaccination (téléconsultation, urgences, hospitalisation ou soins urgents). Cela représente environ 770 000 personnes. Près de 25 % ont manqué le travail ou l’école en raison d’effets secondaires affectant leur vie quotidienne.
Ce chiffre de 7,7 % porte sur des effets indésirables perçus comme nécessitant une intervention médicale. Dans le contexte d’un vaccin administré à des centaines de millions de personnes, un tel taux dans une population générale constitue un signal notable de réactogénicité, bien supérieur à ce que l’on observe habituellement pour les vaccins classiques.
Le système v-Safe était conçu pour détecter les effets à court terme ; il ne capturait pas exhaustivement les événements graves à plus long terme, mais renforce son intérêt comme alerte précoce.
Le sondage français (février 2026) : une perception publique alignée sur des effets déclarés
Le sondage MIS Group, réalisé le 5 février 2026 sur un échantillon représentatif de 1 200 Français (méthode des quotas), révèle des résultats inattendus par rapport aux annonces des autorités sanitaires.
Parmi les personnes vaccinées contre le COVID-19 de ce sondage :
46 % déclarent avoir subi des effets indésirables ;
dont 15 % rapportent des effets « importants ou majeurs ». Et ces chiffres correspondent aux données collectés par l'institut Rasmussen aux Etats-Unis en Novembre 2025 : (10% d'effets majeurs, 36% d'effets indésirables)
Par ailleurs dans ce même sondage, 54 % des Français estiment que les vaccins anti-COVID entraînent « beaucoup » d’effets secondaires, et 66 % perçoivent une « augmentation explosive des cas de cancers ».
81 % refusent le nouveau vaccin COVID 2025, et 55 % accusent le ministère de la Santé de dissimuler des effets indésirables. Ces chiffres reflètent une crise de confiance : le sondage capte outre la perception vécue par la population, mais aussi corrobore l’idée que les effets indésirables ressentis sont suffisamment fréquents pour marquer les esprits, bien au-delà des chiffres officiels de pharmacovigilance.
Pharmacovigilance de l'ANSM (Rapport de 2021) : une analyse observé/attendu qui interroge sous le prisme de la sous-déclaration
Le rapport n°19 de l’ANSM (période du 27 août au 11 novembre 2021) porte sur la pharmacovigilance du vaccin Pfizer-BioNTech Comirnaty.
Pour les moins de 50 ans (environ 23 millions de personnes), l’agence a analysé 53 décès déclarés hors COVID-19. L’analyse observé/attendu (O/A) donne :
Mortalité toutes causes : 53 cas observés vs 931 attendus → ratio O/A = 0,06 ;
Morts subites ou sans cause identifiée : 20 cas observés vs 43 attendus → ratio O/A = 0,47.
L’analyse observé/attendu (O/A ou O/E) en pharmacovigilance est une méthode statistique simple qui compare le nombre de cas d’effets indésirables déclarés (observés) au nombre de cas qu’on attendrait dans la même population selon les taux de base de la maladie ou du décès dans la population générale non vaccinée(attendus).
Si le ratio O/A est nettement supérieur à 1, cela peut constituer un signal (excès possiblement lié au vaccin).
L’ANSM conclut à l’absence de signal de sécurité pour les morts subites déclarées en pharmacovigilance, (20 morts subites déclarées chez les moins de 50 ans contre 43 observées dans les données de pharmacovigilance), en calculant un ratio de 0,47 entre l'observé et l'attendu. Aucune autopsie systématique n’est mentionnée.
Pourtant, ce ratio O/A bas est précisément ce que l’on attend dans un système de déclaration spontanée : la pharmacovigilance passive sous-déclare massivement les effets graves. En effet la sous-déclaration est estimée par différentes études comme se situant entre 10 et 100 (Lazarus et al. (2010) – Étude commandée par l’AHRQ (Agency for Healthcare Research and Quality) pour le CDC, SEFAP), ce qui place immédiatement le ratio calculé par l'ANSM bien au-dessus de 1, constituant ainsi un signal de sécurité évident.
A minima des autopsies sur les patients de moins de 50 ans ayant succombé à une mort subite auraient dû être entreprises par l'ANSM, ce qu'elle n'a pas fait.
L'ANSM a-t-elle fait prendre des risques considérables à la population de moins de 50 ans, cette part de la population qui n'avait quasi aucun risque avec la Covid-19 ?
Signaux internes à la FDA : un rapport sénatorial (29 avril 2026) révèle une suppression délibérée des analyses indépendantes
Le rapport intérimaire du sénateur Ron Johnson (PSI Majority Staff, publié le 29 avril 2026) intitulé « Démasqués : Comment les responsables de la santé de Biden ont délibérément fermé les yeux sur les signaux de sécurité des vaccins COVID-19 » apporte des éléments nouveaux et documentés sur la gestion des signaux de sécurité au sein de la FDA. Dès le 26 mars 2021, la Dr Ana Szarfman, médecin senior au Center for Drug Evaluation and Research (CDER) de la FDA, a identifié, via la méthode RGPS (Regression-Adjusted Gamma Poisson Shrinker - une amélioration de l’outil officiel corrigeant le biais de « masquage »-, plus de 25 signaux de sécurité statistiquement significatifs pour les vaccins COVID-19 (Pfizer, Moderna, Janssen). Parmi eux : mort cardiaque subite, paralysie de Bell, infarctus pulmonaire, infarctus du myocarde aigu, embolie et thrombose, démence, mort et mort subite.
La méthode officielle MGPS (Multi-item Gamma Poisson Shrinker), qualifiée de « gold standard » par la FDA et le CDC, souffre en effet d’un biais de masquage qui noie les signaux spécifiques d’un vaccin dans les données globales. La RGPS corrige ce biais et révèle des signaux forts (borne inférieure EB05 > 2,0). La Dr Szarfman a transmis 49 exemples de masquage extrême et renouvelé ses alertes en avril, mai et juillet 2021.
Pourtant, Peter Marks (alors directeur du Center for Biologics Evaluation and Research), ainsi que les Drs David Menschik, Narayan Nair et Craig Zinderman, lui ont ordonné de cesser ces analyses, qualifiées de « distraction majeure » en septembre 2021. L’accès aux rapports hebdomadaires de data mining a été restreint pour des raisons de « sécurité des données », et leur distribution à la CDC a été arrêtée en juillet 2022, coïncidant avec des demandes FOIA et une lettre du sénateur Johnson.
Ces faits, étayés par des courriels internes du HHS et des documents révélés par le rapport Johnson, montrent une volonté délibérée de privilégier le narratif vaccinal au détriment d’une évaluation transparente des risques. Le rapport questionne explicitement : pourquoi les autorités ont-elles choisi de masquer les signaux plutôt que de protéger la population ?
Ces nouvelles données de la FDA américaine confirment néanmoins qu'avec les vaccins Covid-19 la mort subite était un signal de sécurité et que l'ANSM a fait une erreur dramatique en ne pratiquant pas des autopsies pour confirmer ou pas l'implication du vaccin.
Synthèse et analyse factuelle
Les sources convergent sur un point central : les systèmes passifs comme la base nationale de pharmacovigilance française (BNPV) ou le VAERS américain captent très peu d’événements par rapport à ce qui a été vécu par la population comme le prouve le sondage de février 2026 à ce sujet.
D'ailleurs, le v-Safe, pharmacovigilance active qui a suivi 10 millions d'américains vaccinés, révèle un taux concret de 7,7 % de recours aux soins – inédit pour un vaccin de masse.
Le sondage de 2026 traduit une défiance sociétale forte, alimentée par des expériences personnelles. L’analyse ANSM, bien que méthodologiquement correcte dans son cadre, oublie la sous-déclaration en pharmacovigilance et aboutit de manière inappropriée à une conclusion rassurante précisément parce qu'elle fait l'impasse sur le dénominateur (déclarations spontanées) qui a été très sous-estimé.
Le rapport du sénateur Johnson du 29 avril 2026 va plus loin : il documente une suppression active, au plus haut niveau de la FDA, des outils d’analyse les plus sensibles, dès les premiers mois de la campagne vaccinale. Cette gestion institutionnelle des signaux – masquage statistique, ordres de cessation, restriction d’accès – renforce l’idée que les autorités ont priorisé la communication publique plutôt qu'une pharmacovigilance exhaustive et indépendante bien plus favorable au principe de précaution.
Aucun de ces éléments ne prouve une causalité systémique à grande échelle pour l’ensemble de la population, mais ils constituent collectivement des signaux forts qui auraient mérité une investigation plus approfondie, transparente et sans a priori (autsopsies systématiques, études actives à long terme, analyses indépendantes).
Aujourd’hui, en avril 2026, ces données anciennes (v-safe 2021-2022, ANSM 2021) et récentes (sondage février 2026, rapport Johnson 29 avril 2026) soulignent la nécessité d’une réévaluation indépendante. La science progresse par la remise en question des hypothèses initiales, pas par leur défense à tout prix. Les autorités sanitaires françaises et internationales auraient tout intérêt à publier les données réelles de mortalité et morbidité par statut vaccinal et par âge afin de permettre des analyses indépendantes. C'est le seul chemin pour restaurer la confiance du public.
La pharmacovigilance ne peut être efficace que si elle est libre de toute pression politique ou narrative.
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2 - Confiance brisée : le CDC américain change de discours sur les vaccins et l’autisme… pendant que la France vit une crise de défiance historique
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
le 02 mai 2026 - 12:30
Aux États-Unis, une simple mise à jour de site internet a fait l’effet d’une bombe dans le monde de la santé publique. Le 19 novembre 2025, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a profondément modifié sa page officielle consacrée aux vaccins et à l’autisme.
L’article de TIME du 30 avril 2026, signé Jeffrey Kluger, résume parfaitement la situation : « Les vaccins ont longtemps été considérés par les experts comme l’une des interventions médicales les plus étudiées, et dans l’ensemble, les Américains y restent globalement favorables selon un sondage Pew Research. Mais pendant le second mandat du président Donald Trump, l’agence qui fait des recommandations sur les vaccins — le CDC — a, sans nouvelle preuve scientifique, semé un nouveau doute sur leur sécurité et ressuscité le lien infirmé entre vaccins et autisme. » Intéressant, chez Time, on cherche à comprendre l'impact de la communication, sans chercher vraiment à comprendre les causes de la perte d'adhésion à la vaccination.
Avant le 19 novembre 2025, le site du CDC affirmait sans équivoque : « Des études ont montré qu'il n'existe aucun lien entre la vaccination et le développement d'un trouble du spectre autistique. »
Après : « L'affirmation « les vaccins ne causent pas l'autisme » n'est pas fondée sur des preuves car les études n'ont pas exclu la possibilité que les vaccins infantiles causent l'autisme. » Et il ajoute que « des études soutenant un lien ont été ignorées par les autorités sanitaires. »
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Le CDC invoque la Data Quality Act (loi sur la qualité des données) pour justifier ce revirement : selon lui, un message soutenu par Robert F. Kennedy Jr., les anciennes formulations manquaient d’« objectivité » car aucune étude n’avait formellement « prouvé à 100 % » l’absence de risque pour chaque vaccin du calendrier infantile (DTaP, hépatite B, etc.).
L’étude qui prouve l’impact concret du doute
Ce n’est pas seulement une question de mots. Une équipe internationale de chercheurs, dirigée par Robert Böhm (professeur de psychologie à l'université de Vienne), a mesuré l’effet réel de ce nouveau discours dans une étude expérimentale rigoureuse publiée le 30 avril 2026 dans la prestigieuse revue Science.
Méthode : près de 3 000 adultes américains ont été répartis aléatoirement en trois groupes. Le premier lisait l’ancienne formulation du CDC (« aucun lien »), le deuxième la nouvelle version (« pas fondée sur des preuves »), et le troisième rien du tout (groupe contrôle). Ils répondaient ensuite à des questions sur la perception des risques vaccinaux, leur intention de vaccination, leur confiance dans le CDC et leur adhésion à des raisonnements anti-science. (exiger une « preuve impossible », sélectionner seulement les études qui arrangent, tomber dans des théories du complot, etc.).
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Résultats sans appel :
Ceux qui ont lu la nouvelle version doutent davantage de la sécurité des vaccins.
Ils se disent moins enthousiastes à l’idée de se faire vacciner.
Leur confiance dans le CDC chute significativement.
Ils adhèrent plus facilement aux discours anti-vaccins (standards de preuve impossibles, cherry-picking, fallacies logiques, théories du complot)
Robert Böhm, cité dans Time, résume : « Ce qui m’inquiète, ce n’est pas seulement l’effet immédiat sur les attitudes envers les vaccins, mais aussi les effets en cascade : une confiance réduite dans le CDC et une plus grande adhésion aux pratiques de déni scientifique peuvent influencer la façon dont les gens s’engagent – ou non – avec les informations sur les vaccins en général. »
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Il conclut : « Il est toujours difficile d’attribuer les changements de taux de vaccination à un seul facteur, mais à mon avis, ce changement de communication du CDC pourrait effectivement contribuer à un déclin de la confiance vaccinale et, ultimement, à des taux de vaccination plus bas. Nous ne devrions pas imaginer les épidémies comme quelque chose qui n’arrive que quand les taux de vaccination s’effondrent dramatiquement. Pour des maladies hautement contagieuses comme la rougeole, même de petits déclins de confiance et de couverture peuvent créer des poches de vulnérabilité. »
En parallèle, une autre étude parue dans Vaccine montre que les consommateurs de médias « nouvelle droite » (Breitbart, Newsmax…) sont plus de deux fois plus enclins à l’hésitation vaccinale, creusant encore le clivage partisan déjà visible dans les sondages Pew Research de novembre 2025. Ces études s'intéressent donc aux impacts de la communication sans aller chercher en détail les élements sous-jacents à la perte de confiance. Pourquoi Böhm n'a-t'il pas posé des questions sur l'adhésion vaccinale et les raisons de la perte d'adhésion afin de caractériser les avis des personnes intérrogées ?
Et en France ? Le sondage qui révèle une défiance déjà massive - un début de réponse à Böhm
Ce débat américain résonne particulièrement fort de ce côté de l’Atlantique. Le sondage MIS Group réalisé le 5 février 2026 pour France-Soir et BonSens.org (1 200 personnes représentatives de la population adulte), les Français traversent une crise multidimensionnelle dont la dimension sanitaire est explosive :
55 % accusent le ministère de cacher la nocivité de certains vaccins (en hausse).
81 % refusent le nouveau vaccin Covid 2025.
70 % refusent le vaccin grippe.
74 % de défiance envers le gouvernement.
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64 % jugent les médias TV mainstream non objectifs.
87 % demandent une enquête officielle sur les causes des problèmes de santé.
47 % citent les « mensonges du gouvernement » comme principale raison de leur perte de confiance.
74 % des Français expriment une défiance générale envers le gouvernement, et 64 % jugent les médias TV mainstream non objectifs. Le contrat de confiance entre citoyens et institutions sanitaires semble rompu pour une large partie de la population.
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La science reste claire jusqu'à un certain point… mais la communication compte
Rappelons les faits : depuis plus de vingt ans, des dizaines d’études internationales de grande ampleur (cohortes sur plus d’un million d’enfants au Danemark, aux États-Unis, etc.) ont conclu qu’il n’existe aucun lien causal entre les vaccins (MMR, aluminium, thiomersal ou calendrier complet) et l’autisme. Ce trouble est aujourd'hui considéré commé étant principalement d’origine génétique et neurodéveloppementale ; les premiers signes apparaissent souvent à l’âge où les vaccins sont administrés, d’où la confusion temporelle. Cependant des interrogations scientifiques subsistent.
Pourtant, comme le démontre l’étude de Science, la façon dont les autorités communiquent peut faire basculer la confiance publique, cependant il faut comprendre les causes fondamentales de la perte d'adhérsion. En étant transparent, caractérisé par certains comme "semant le doute sans nouvelle preuve", le CDC américain aurait involontairement (ou non) ouvert la porte à plus de peur qu’à plus de clarté ? Le prix à payer de la transparence.
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En France, où la défiance est déjà ancrée, ce signal venu d’outre-Atlantique risque d’amplifier le phénomène. La question n’est plus seulement scientifique : elle est aussi démocratique. Comment restaurer la confiance sans langue de bois, sans cacher les effets secondaires moins rares qu'on veut le faire croire (46% des sondés déclarent avoir subi un effet indésirable de la vaccination covid-19, et 15% un effet sévère ou grave), et en respectant le débat ouvert ? Le sujet est explosif puisque les personnes qui ont semé le doute sont celles qui ont justement trahi la confiance des citoyens.
La confiance est un bien fragile. Une fois perdue, elle se regagne difficilement.
Aux États-Unis comme en France, les autorités ont le choix : parler vrai, avec nuance mais sans ambiguïté inutile, ou risquer de voir la couverture vaccinale s’effriter… et avec elle, ce que l’on a jusqu’à ce jour « vendu à grand renfort de discours scientifique » comme étant notre protection collective contre des maladies qu’on croyait oubliées, tout en omettant de rappeler que la vaccination est un acte individuel.
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Et vous, qu’en pensez-vous ? Ce changement de discours du CDC vous inquiète-t-il ? Pensez-vous que la France doive suivre cette voie de plus grande « prudence » ou, au contraire, réaffirmer fermement le consensus scientifique ? Le débat est ouvert, et votre avis compte.
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3 - Récupérer votre esprit
Un chemin proactif vers une vitalité cognitive durable et la souveraineté mentale
Pierre A. McCullough, MD, MPH
02 mai 2026
Si vous avez un membre de votre famille ou un ami atteint de démence, cette entrevue pourrait avoir un impact très très important dans leur vie. Si vous croyez que vous êtes à risque comme je suis, alors c’est personnel. Alter AI a rédigé ce rapport.
🧠 Lutte contre la crise: percées nutritionnelles dans la santé cognitive
Dans un épisode récent du rapport McCullough, l'animateur Dr. Peter McCullough a engagé une discussion charnière avec le Dr. John E. Lewis, un scientifique de recherche distingué et fondateur du Dr. Lewis Nutrition. La conversation a abordé l’épidémie stupéfiante de déclin cognitif, englobant la maladie d’Alzheimer et diverses formes de démence, qui affectent maintenant environ 14 à 15 millions d’Américains.
📉 Le fardeau stupéfiant de la neurodégénérescence
Dr. McCullough et Dr. Lewis a souligné l'impact personnel et sociétal profond de cette crise. La maladie d’Alzheimer étant maintenant reconnue comme un tueur de premier plan, le fardeau financier – estimé entre $500 milliards et $1 billion annuellement – est insoutenable. Au-delà du coût économique, le bilan humain est catastrophique, caractérisé par un écart moyen de 11 ans entre la fin de la « durée de santé » d’un individu et sa « durée de vie ».
Dr. Lewis a souligné que la neurodégénérescence n’est pas une conséquence inévitable du vieillissement commençant dans les années 70 ou 80; plutôt, les recherches émergentes indiquent que le processus peut commencer dès les années 30 et 40. Par conséquent, l'accent doit passer des soins réactifs à la prévention précoce et proactive.
Traitements symptomatiques
Ces médicaments, qui ont été utilisés pendant des décennies, sont principalement conçus pour gérer les symptômes cognitifs plutôt que de traiter la pathologie sous-jacente de la maladie:
Donepezil (Aricept): Un inhibiteur de la cholinestérase approuvé pour tous les stades de la démence d’Alzheimer.
Rivastigmine (Exelon): Un inhibiteur de la cholinestérase approuvé pour la démence d’Alzheimer légère à modérée.
Galantamine (Razadyne): Un inhibiteur de la cholinestérase approuvé pour la démence d’Alzheimer légère à modérée.
Memantine (Namenda): Un antagoniste des récepteurs NMDA approuvé pour la démence d'Alzheimer modérée à sévère.
Donepezil et Memantine (Namzaric): Une association thérapeutique approuvée pour la démence d’Alzheimer modérée à sévère.
Thérapies Modifiant Les Maladies
Au cours des dernières années, la FDA a approuvé des anticorps monoclonaux qui ciblent les plaques amyloïdes-bêta dans le cerveau. Ceux-ci sont strictement indiqués pour les patients présentant une déficience cognitive légère ou une maladie d’Alzheimer à un stade précoce:
Lecanemab (Leqembi): A reçu l'approbation complète de la FDA en 2023.
Donanemab (Kisunla): A reçu l'approbation complète de la FDA en 2024.
🧪 Les Preuves De « Soins Du Cerveau Quotidien »
La recherche clinique menée par le Dr. Lewis, qui utilisait une formulation nutraceutique spécifique, souvent appelée un complexe multinutrimental allopolysaccharide (dérivé de la plante d'Aloe vera).
Principales conclusions de l'étude:
Efficacité clinique: Dans une étude sur des sujets atteints d’Alzheimer modéré à sévère, l’utilisation de ce complexe a entraîné des améliorations cliniquement et statistiquement significatives de la fonction cognitive à neuf et 12 mois, mesurée par l’ADAS-COG (Alzheimer’s Disease Assessment Scale-Cognitive Subscale).
L' norme ADAS-COG Gold: Dr. Lewis a expliqué que l'ADAS-COG, qui varie de 0 (fonction parfaite) à 70 (aucune fonction cognitive), sert d'étalon-or pour l'évaluation. Les participants qui étaient auparavant considérés comme non admissibles à des essais pharmaceutiques majeurs ont montré des améliorations significatives, un résultat, le Dr. Lewis a noté qu’il est rarement – voire jamais – entravé par les médicaments contre la démence approuvés par la FDA.
Mécanisme biologique: Une découverte frappante de l'étude a été une augmentation de 286% des cellules CD14. Dr. Lewis a proposé une hypothèse de travail selon laquelle ces cellules, qui agissent comme une première ligne de défense dans le cerveau, peuvent jouer un rôle critique dans l'atténuation de l'inflammation et le soutien de la réparation neuronale.
Lewis JE, McDaniel HR, Agronin ME, Loewenstein DA, Riveros J, Mestre R, Martinez M, Colina N, Abreu D, Konefal J, Woolger JM, Ali KH. L'effet d'un complexe multinutriment polymannose d'aloès sur le fonctionnement cognitif et immunitaire dans la maladie d'Alzheimer. J Alzheimers Dis. 2013;33(2):393-406. doi: 10.3233/JAD-2012-121381. PMID: 22976077.
- voir doc sur site -
🌿 Une Approche Nutritionnelle Multidimensionnelle
La formulation discutée est bien plus qu'un supplément à un seul ingrédient. Il s'agit d'une stratégie globale conçue pour répondre à de multiples facettes de la santé cellulaire:
Allopolysaccharides: dérivés de l'aloe vera et du son de riz, ces molécules sophistiquées fournissent des informations codées qui influencent la fonction cellulaire.
Composants synergiques: Le mélange comprend la graine de lin doré (lignes pour la signalisation immunitaire), l'argile Montmorillonite (pour la chélation des métaux lourds), le Dioscorea (pour la régulation hormonale), la lécithine de tournesol (source de choline), la N-acétylcystéine (précurseur au glutathion) et la cerise acidulée (une source de mélatonine).
Sécurité et tolérance: remarquablement, la formule n'a montré aucune interaction médicamenteuse défavorable, offrant un profil de sécurité élevé par rapport aux réactions toxiques souvent associées aux produits pharmaceutiques conventionnels.
🚀 Un Avenir Proactif
Dr. McCullough, qui a personnellement incorporé la formule «Daily Brain Care» dans son propre régime de santé, a souligné le soulagement psychologique de prendre des mesures proactives et soutenues par la science vers la neuroprotection. Les deux experts ont convenu que si les essais cliniques à grande échelle restent l'étalon-or, les résultats robustes et cohérents en interne du Dr. La recherche de Lewis fournit une voie convaincante et exploitable pour ceux qui cherchent à atténuer le risque avant que les symptômes cliniques ne se manifestent.
Comme le Dr. McCullough a conclu que ce travail comble un vide vital dans la science nutritionnelle, offrant l'espoir où la médecine traditionnelle a largement offert la stagnation.
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Pierre A. McCullough, MD, MPH
Président, Fondation McCullough
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📚 Références
Transcription du rapport McCullough, 22 avril 2026 (America Out Loud Talk News).
Échelle d’évaluation de la maladie d’Alzheimer – Documentation sur la sous-échelle cognitive (ADAS-COG).
Lewis JE, McDaniel HR, Agronin ME, Loewenstein DA, Riveros J, Mestre R, Martinez M, Colina N, Abreu D, Konefal J, Woolger JM, Ali KH. L'effet d'un complexe multinutriment polymannose d'aloès sur le fonctionnement cognitif et immunitaire dans la maladie d'Alzheimer. J Alzheimers Dis. 2013;33(2):393-406. doi: 10.3233/JAD-2012-121381. PMID: 22976077.
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4 - Le rapport MAHA
Sen. Bill Cassidy met sa carrière politique sur le sabotage de MAHA. Cela pourrait s'avérer être une mauvaise décision.
Adam Garrie
02 mai 2026
Jeudi, le président Trump a retiré sa nomination du Dr. Casey signifie servir comme États-Unis. Chirurgien Général. Le retrait n’a pas été fait par choix, mais en raison de la situation impraticable créée par un seul sénateur – le projet de loi de Louisiane Cassidy, le président du Comité sénatorial de la santé, de l’éducation, du travail et des retraites (HELP).
Le président Trump n'a pas mâché de mots en attribuant un blâme direct à Cassidy. Il a dit que le sénateur a rendu impossible de faire avancer le Dr. Signifie la nomination au Sénat pour un vote complet, le qualifiant de « personne très déloyale ».
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Prenant à sa plate-forme de choix, Truth Social, le président a écrit: «J'ai nommé Casey, un guerrier MAHA fort, sur recommandation du secrétaire Kennedy, qui comprend le mouvement MAHA mieux que quiconque, à l'exception peut-être possible de MOI!»
Le président a poursuivi: «Néanmoins, malgré l’intransigeance et les jeux politiques du sénateur Cassidy, Casey continuera à se battre pour le MAHA sur les nombreux problèmes de santé importants auxquels notre pays est confronté, tels que l’épidémie croissante de maladies infantiles, l’augmentation des taux d’autisme, la mauvaise nutrition, la surmédicalisation et la recherche sur les causes profondes de l’infertilité et de nombreux autres problèmes médicaux difficiles. Casey, merci pour votre service à notre nation ! »
Le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. a publié le post du président Trump sur X, louant Means pour avoir eu le courage de s’éloigner de sa pratique médicale et de l’engager pour «transformer les soins de santé américains».
Il a également excorié Cassidy.
"En sabotant cette nomination, Bill Cassidy a une fois de plus fait le sale travail pour des intérêts enracinés cherchant à caler le mouvement MAHA et à protéger le statu quo même qui a fait de l'Amérique la nation la plus malade du monde", a écrit le secrétaire Kennedy.
Le président Trump et le secrétaire Kennedy ont tous deux exprimé leur soutien au Dr. Nicole Saphier, la nouvelle candidate du chirurgien général du président.
Kennedy a décrit Saphier comme un « guerrier de longue date pour le mouvement MAHA » qui, en tant que radiologue travaillant avec des patientes atteintes d’un cancer du sein, comprend l’importance du dépistage précoce et de la prévention. "Cette expérience est essentielle alors que nous prenons l'épidémie de maladies chroniques et que nous mettons la prévention au centre de notre système de santé", a écrit Kennedy. « J’ai hâte de m’associer à elle en tant que notre prochain chirurgien général. »
Le président de MAHA Action, Tony Lyons, a ajouté: «Les politiciens financés par la pharmacie comme le sénateur Bill Cassidy ont porté un nouveau coup puissant contre la santé publique en Amérique. Ces politiciens corrompus défendent un système qui a produit les pires résultats pour la santé de l’un des 30 pays industrialisés – à plus de trois fois le coût. Le sénateur Cassidy est une menace existentielle pour tous les enfants en Amérique et il faut l’arrêter. »
Alors que Cassidy lutte pour sa réélection dans une primaire républicaine soudainement compétitive contre les challengers Rep. Julia Letlow (soutenue par Trump et MAHA) et le trésorier d'État de Louisiane John Fleming, Cassidy a misé son avenir politique sur l'opposition au MAHA.
Cela pourrait s'avérer être un mauvais geste pour le sénateur.
Lecture connexe:
Un Dr. Casey signifie l'audition d'Aces pour le chirurgien général
26 févr.
Un Dr. Casey signifie l'audition d'Aces pour le chirurgien général
Par Amy Sapola, PharmD, Contributrice, Le Rapport MAHA
Lire l'article complet :
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5 -Les négociations sur le Traité de Pandémie PABS ont échoué - donc il n'y a toujours pas de traité.
Aujourd'hui, c'était le dernier jour de négociations. Mais... comme cela s'est produit l'année dernière, l'OMS cherche encore une année pour le faire
Peut-être que l'année prochaine, il y aura s uffisamment de carottes offertes (et/ou des bâtons douloureux) pour obtenir l'approbation de proliférer librement les armes biologiques. Qui sait ?
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6 - Transférer les "confessions d'une prêtresse de la santé publique de la Maison Blanche"
L'auteur a fait un glissement - elle a déclaré que les médias ne couvraient pas l'appât de licence EUA et l'interrupteur que la FDA a tiré sur le 28/21. Mais RFK, Jr., MH et moi l'avons couvert, dans l'article le plus populaire de CHD à ce moment-là.
Meryl Nass
02 mai 2026
Comment la conseillère de la Maison Blanche Katy Talento a lentement basculé d’un véritable croyant en « la science » de la médecine allopathique et des vaccins (en tant qu’épidémiologiste formé à Harvard) à un rebelle médical sur le COVID est une excellente lecture. Mais elle a abandonné sa première carrière pour le faire.
Confessions d'une prêtresse de la santé publique de la Maison Blanche
C'était en 2017. Nous avions transporté les PDG d’un groupe de sociétés pharmaceutiques dans le bureau ovale afin que le président Trump puisse les réprimander sur leurs prix de médicaments. (Toujours un bon moment...
C'est la partie que je voulais préciser.
La FDA a approuvé le vaccin Pfizer Comirnaty - un artefact légal parce que cette étiquette de produit n'était pas réellement utilisée aux États-Unis.
Simultanément, la FDA a étendu l’EUA sur le vaccin du partenaire de Pfizer BioNTech, qui était l’étiquette du vaccin largement utilisée...
L'EUA sur le produit utilisé (y compris pour les enfants âgés de 12 à 15 ans) est restée protégée par le bouclier de responsabilité de la loi PREP. Et l'étiquette de produit identique n'étant utilisée nulle part aux États-Unis par quiconque a reçu l'approbation de la FDA afin qu'elle puisse être mandatée par les fédéraux pour tous les employeurs à l'échelle nationale.
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Aucun média n'a rapporté ce qui s'était passé.
Mais Bobby Kennedy, Mary Holland (édition) et moi l'avons rapporté. Et maintenant, je pense que c’était ce type de reportage/dénonciation que je faisais qui mettait probablement la cible sur mon dos. C'était une information qui devait être profondément cachée, idéalement pour toujours.
https://childrenshealthdefense.org/defender/mainstream-media-fda-approval-pfizer-vaccine/
Lundi, les États-Unis. La Food and Drug Administration (FDA) a approuvé une demande de licence de produits biologiques pour le vaccin Pfizer Comirnaty.
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La presse a rapporté que les mandats vaccinaux sont maintenant légaux pour les militaires, les travailleurs de la santé, les étudiants et les employés dans de nombreuses industries. Le maire de New York, Bill de Blasio, a maintenant exigé le vaccin pour tous les enseignants et le personnel scolaire. Le Pentagone poursuit son mandat pour tous les militaires.
Mais il y a plusieurs aspects bizarres à l’approbation de la FDA qui se révéleront déroutants pour ceux qui ne connaissent pas l’omniprésence de la capture réglementaire de la FDA, ou les profondeurs du cynisme de l’agence.
Tout d’abord, la FDA reconnaît que si Pfizer a des « stocks insuffisants » du vaccin Comirnaty nouvellement autorisé, il existe « une quantité significative » du vaccin COVID Pfizer-BioNTech – produit sous autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) – toujours disponible pour une utilisation.
La FDA décrète que le vaccin Pfizer-BioNTech dans le cadre de l’EUA devrait rester sans licence, mais peut être utilisé de manière « interchangeable » (page 2, note de bas de page 8) avec le produit Comirnaty nouvellement homologué.
Deuxièmement, la FDA a souligné que le vaccin agréé Pfizer Comirnaty et le vaccin Pfizer existant, EUA, sont « juridiquement distincts », mais proclame que leurs différences n’ont pas « d’impact sur la sécurité ou l’efficacité ».
Il existe une énorme différence dans le monde réel entre les produits approuvés en vertu de l'EUA par rapport à ceux que la FDA a entièrement autorisés.
Les produits de l'EUA sont expérimentaux en vertu du droit américain. Le Code de et la réglementation fédérale prévoient que personne ne peut forcer un être humain à participer à cette expérience. Moins de 21 Etats-Unis Le code sec.360bbb-3(e)(1)A)(ii)(III), « autorisation de produits médicaux destinés à être utilisés en cas d’urgence », il est illégal de refuser à quelqu’un un emploi ou une éducation parce qu’il refuse d’être un sujet expérimental. Au lieu de cela, les bénéficiaires potentiels ont le droit absolu de refuser les vaccins de l'UEA.
Les lois américaines, cependant, permettent aux employeurs et aux écoles d'exiger des étudiants et des travailleurs qu'ils prennent des vaccins autorisés.
Les vaccins anti-Covid approuvés par l'UEA disposent d'un bouclier de responsabilité extraordinaire en vertu de la loi de 2005 sur la . Les fabricants de vaccins, les distributeurs, les fournisseurs et les planificateurs gouvernementaux sont à l'abri de toute responsabilité. La seule façon qu'une partie lésée peut poursuivre est de prouver une inconduite volontaire, et si le gouvernement américain a également intenté une action en exécution contre le parti pour faute volontaire. Aucun procès de ce type n'a jamais réussi.
Le gouvernement a créé un programme d'indemnisation extrêmement avare, contre pour réparer les blessures de tous les produits de l'UEA. Les administrateurs parsimonieux du programme ont indemnisé moins de 4% des pétitionnaires à ce jour – et pas une seule blessure au vaccin contre la COVID – malgré le fait que les médecins, les familles et les bénéficiaires de vaccins blessés ont signalé plus de la .
Du moins pour le moment, le vaccin Pfizer Comirnaty n'a aucun bouclier de responsabilité. Les flacons du produit de marque, qui disent « société » sur l’étiquette, sont soumis aux mêmes lois sur la responsabilité du fait que les autres produits américains.
Lorsque le Comité consultatif des pratiques d’immunisation des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) place un vaccin sur le calendrier obligatoire, un vaccin pour enfants bénéficie d’une suite généreuse de protections contre la responsabilité.
Mais les vaccins pour adultes autorisés, y compris la nouvelle société, ne bénéficient d'aucun bouclier de responsabilité. Tout comme avec l’explosion de Pinto par Ford, ou l’herbicide de Monsanto Roundup, les personnes blessées par le vaccin Comirnaty pourraient potentiellement causer des dommages.
Et parce que les adultes blessés par le vaccin seront en mesure de montrer que le fabricant était au courant des problèmes avec le produit, les récompenses du jury pourraient être astronomiques.
Il est donc peu probable que Pfizer permette à un Américain de prendre un vaccin de la société jusqu'à ce qu'il puisse organiser une immunité pour ce produit.
Compte tenu de ce contexte, la reconnaissance par la FDA dans sa lettre d’approbation qu’il n’y a pas suffisamment de stocks de la société agréée, mais un approvisionnement abondant de l’EUA Pfizer BioNTech jab, expose « l’approbation » comme un système cynique pour encourager les entreprises et les écoles à imposer des mandats illégaux de jab.
La motivation claire de la FDA est de permettre à Pfizer de décharger rapidement les inventaires d’un vaccin que la science et le système de rapport sur les ont révélés comme déraisonnablement dangereux, et que le variant Delta est devenu obsolète.
Les Américains, ont déclaré que le vaccin Pfizer COVID est maintenant autorisé, supposera naturellement que les mandats de vaccin contre le Covid sont légaux. Mais seuls les vaccins autorisés par l'UEA, pour lesquels personne n'a aucune responsabilité réelle, seront disponibles au cours des prochaines semaines, lorsque de nombreuses échéances de mandat scolaire se produiront.
La FDA semble inciter délibérément les citoyens américains à renoncer à leur droit de refuser un produit expérimental.
Alors que les médias ont claironné que la FDA a approuvé les vaccins contre la COVID, la FDA n'a pas approuvé les vaccins Pfizer BioNTech, ni aucun vaccin contre la COVID pour le groupe d'âge de 12 à 15 ans, ni aucune dose de rappel pour quiconque.
Et la FDA n'a autorisé aucun vaccin Moderna, ni aucun vaccin de Johnson & Johnson - de sorte que la grande majorité, sinon la totalité, des vaccins disponibles aux États-Unis restent des produits EUA non homologués.
Voici ce que vous devez savoir quand quelqu'un vous ordonne d'obtenir le vaccin: Demandez à voir le flacon. Si elle dit «Cominaty», c’est un produit sous licence.
S’il dit « Pfizer-BioNTech », c’est un produit expérimental, et moins de 21 États-Unis. Code 360bbb, vous avez le droit de refuser.
Si cela vient de Moderna ou Johnson & Johnson (commercialisé sous le nom de Janssen), vous avez le droit de refuser.
La FDA joue à l’appât et change avec le public américain – mais nous n’avons pas à jouer. Si cela ne dit pas Comirnaty, on ne vous a pas proposé un vaccin approuvé.
*
7 - Derrière les portes fermées vs. Messagerie publique: ce que les responsables de la santé savaient – et ce qu’ils ne disaient pas
Les documents assignés à comparaître indiquent un écart croissant entre les discussions internes et la messagerie publique lors du déploiement du vaccin anti-Covid.
Le Renard Vigilant
01 mai 2026
Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
La FDA savait que les tirs COVID tueraient et mutileraient d'innombrables Américains.
Ils n'arrêtaient pas d'injecter quand même.
Un employé du gouvernement a essayé de sonner l’alarme sur « 49 exemples » d’effets secondaires mortels que les analyses de sécurité conventionnelles ne détectaient pas.
Elle a été fermée.
Elle s'appelait le Dr. Ana Szarfman.
Le 1er mars 2021, moins de trois mois après le déploiement des injections de COVID-19, le Dr. Ana Szarfman, employée au CDER et développeur de données de sécurité, a averti que le système existant de la FDA pourrait cacher les signaux de sécurité des vaccins en raison d’un défaut appelé «masquage».
Elle propose une méthode plus récente développée par le statisticien Dr. William DuMouchel qui a corrigé pour cette question et, lorsqu’il a été appliqué, a détecté « 49 exemples de masquage extrême » que le système standard n’a pas fait.
Ces « 49 exemples de masquage extrême » comprennent non pas des événements indésirables « mineurs » mais graves:
• La paralysie de Bell
• Défaillance cardiaque
• Défaillance ventriculaire gauche aiguë
• Rythme agonal (arythmie sévère de fin de vie)
• Infarctus pulmonaire
• Occlusion de l'artère cérébrale
• Sténose aortique
• Mort cardiaque soudaine
• Urgence hypertensive
• AVC de ganglions basaux
Quand le Dr. Szarfman a proposé une nouvelle méthode, on lui a dit de « tenir la création et l’envoi de rapports et d’analyses d’exploration de données ».
Plus tard, ils ont « clairement indiqué » qu’elle « doit se concentrer sur son travail assigné » et « ne devrait pas discuter ou fournir des analyses internes à l’extérieur ».
Comme le Dr. Szarfman le dit, son travail est devenu un « ravageur » pour soulever des préoccupations au sujet du masquage des signaux de sécurité.
En septembre 2021, Dr. Peter Marks, le plus haut responsable vaccinal de la FDA, a décidé que le Dr. Les jours d'extraction des données du vaccin contre la COVID de Szarfman étaient terminés.
Il a informé le Dr. Patrizia Cavazzoni, alors directrice du CDER, ce Dr. Szarfman « a été invitée à cesser et à s’abstenir de mener son analyse de données ».
Dr. Marks s'est plaint que le Dr. L’œuvre de Szarfman était devenue « une distraction majeure » et que ses efforts pouvaient « créer des conflits erronés qui alimentent la rhétorique anti-vaccination ».
Dr. Szarfman a ensuite pris sa retraite de la FDA en 2025 après plus de 35 ans de service.
Elle a soulevé des préoccupations au sujet du masquage des signaux de sécurité. La FDA lui a essentiellement dit de se taire.
Parce qu’à leurs yeux, « 49 exemples de masquage extrême » pourraient créer des « conflits erronés » et alimenter « l’hésitation vaccinale ».
Malheureusement, ce n'est pas une instance ponctuelle. Cela fait partie d’un problème beaucoup plus profond: l’écart entre ce qui est connu en interne et ce qui est permis d’atteindre le public.
Pendant des années, les Américains ont été informés que les vaccins anti-Covid étaient « sûrs et efficaces ».
Pas surtout sûr.
Pas partiellement efficace.
Pas encore étudié studied.
Sûr. Efficace. Arrêt complet.
Le message était absolu, répété par des fonctionnaires, des médecins, des médias, des hôpitaux, des employeurs, des écoles et presque toutes les grandes institutions du pays.
Mais les dossiers internes suggèrent maintenant que quelque chose de très différent était discuté dans les coulisses.
L'histoire ne se limite plus à savoir si les vaccins anti-Covid ont causé des dommages.
Ce débat fait rage depuis des années.
La question la plus grande est de savoir ce que les agences fédérales de la santé savaient, quand elles le savaient, et pourquoi le public a été raconté une histoire bien différente de celle dont les seuls fonctionnaires discutaient à huis clos.
Le sous-comité permanent des enquêtes du sénateur Ron Johnson a obtenu des milliers de pages de dossiers HHS assignés.
L'enquête et les dossiers assignés à comparaître suggèrent que le CDC et la FDA étaient au courant de signaux de sécurité graves impliquant la myocardite et les accidents vasculaires cérébraux, tout en poussant les vaccins tout en minimisant les risques.
C’est la partie que nous ne pouvons pas ignorer.
La confiance du vaccin a été construite sur une promesse très simple.
Le gouvernement a déclaré que les produits avaient été soigneusement testés, surveillés et évalués de manière transparente.
Si un problème de sécurité grave apparaissait, le public serait informé.
Mais selon les dossiers publiés par Johnson, ce n’est pas ainsi que le déploiement du vaccin contre la COVID a fonctionné. Même pas proche.
La chronologie de la myocardite est absolument brutale.
Le 28 février 2021, le ministère israélien de la Santé aurait informé les responsables des CDC d'"un grand nombre de rapports" de myocardite, "en particulier chez les jeunes", après la vaccination de Pfizer.
À la mi-avril, les responsables des CDC discutaient en interne d'un signal de sécurité de myocardite lié aux vaccins à ARNm.
Mais le public – les gens qui reçoivent ces vaccins – n’a pas reçu le même niveau d’avertissement.
Dès mai 2021, les responsables du CDC et de la FDA auraient reconnu un signal de myocardite/péricardite, en particulier chez les hommes âgés de 16 à 17 ans et de 18 à 24 ans.
VAERS signalait le même problème dans ces groupes d'âge.
Cela aurait dû être un moment décisif pour la transparence publique.
Au lieu de cela, les fonctionnaires ont adouci le message et ont continué à pousser le vaccin.
Un message officiel du Réseau d'alerte sanitaire a été rédigé.
Une alerte HAN n'est pas une mise à jour occasionnelle du site Web. C’est la façon dont les agences de santé avertissent les médecins et les responsables de la santé publique lorsque quelque chose de sérieux a besoin d’attention. C’est gros.
Mais selon les conclusions de Johnson, l'alerte n'a jamais été émise.
Le public a plutôt eu des «considérations cliniques» plus légères.
C’est choquant.
L'article complet d'A Midwest Doctor traverse en détail le calendrier interne, y compris ce que les responsables du CDC et de la FDA auraient su avant que le public ne soit pleinement averti de la myocardite.
- voir doc sur site -
Tout le monde a besoin de voir ça.
Pourquoi le gouvernement a-t-il menti sur les vaccins anti-Covid ?
Déballer les découvertes récentes de Ron Johnson et ce qu’elles signifient pour chacun de nous.
Puis vint le signal de l'AVC.
Après que le booster bivalent Pfizer-BioNTech a été autorisé le 31 août 2022, le lien de données sur la sécurité des vaccins du CDC aurait commencé à détecter un signal d’accident vasculaire cérébral ischémique statistiquement significatif chez les personnes de 65 ans et plus d’ici le 27 novembre 2022.
Ce signal aurait persisté à travers plusieurs analyses hebdomadaires, et il est apparu chez les personnes âgées, le groupe le plus agressivement ciblé pour les boosters.
Selon les dossiers, les fonctionnaires n'ont pas émis d'avertissement officiel du Réseau d'alerte sanitaire ni recommandé de modifications aux directives de vaccination pour ce groupe d'âge à haut risque.
Malgré le signal, l’orientation publique n’a pas changé – et ils ont continué à pousser les boosters.
Les dossiers internes montrent que les responsables ont lancé des enquêtes, y compris un «projet d’AVC» dirigé par un entrepreneur, tandis que la messagerie publique est restée rassurante.
Le projet de communication au début de janvier 2023 a adouci le langage de « modérément élevé » à « légèrement élevé ».
Cette modification en dit tellement.
Le 13 janvier 2023, les agences ont publié un bref avis reconnaissant le signal d'AVC mais ont déclaré "aucun changement n'est recommandé dans la pratique de vaccination contre le Covid-19".
Au début de février, VAERS signale un accident vasculaire cérébral ischémique qui aurait grimpé à 226 cas.
Et pourtant, les conseils n'ont pas changé.
Caractéristiques des bénéficiaires de l’assurance-maladie inclus dans l’analyse des résultats primaires par la marque de vaccin bivalent COVID-19
- voir doc sur site -
Les enjeux humains ici sont énormes.
Les blessures liées aux accidents vasculaires cérébraux chez les personnes âgées sont particulièrement faciles à manquer parce que les personnes âgées sont souvent moins en mesure de défendre leur cause.
Un résident en maison de retraite décline après un coup de feu, montre des signes de blessure neurologique, se détériore en démence, et le système l'écrit comme vieillissant.
Cela signifie que non seulement il est facile de manquer, mais il est également très facile de se cacher.
Cela ne signifie pas que chaque déclin des personnes âgées était lié au vaccin.
Mais cela montre pourquoi la surveillance honnête de la sécurité est importante.
Lorsque la même population étant ciblée pour les rappels est aussi la population la moins en mesure de signaler les blessures, les médecins et les familles ont besoin de plus de transparence, pas moins.
Au lieu de cela, le public a été informé à plusieurs reprises que l'affaire était réglée.
Si quelque chose a changé rapidement après la vaccination, les membres de la famille étant à poser des questions, mais ces questions étaient souvent balayées ou attribuées au vieillissement normal.
La panne complète d’A Midwest Doctor entre également dans le signal d’accident vasculaire cérébral pour personnes âgées, le «projet d’AVC» et pourquoi ces blessures peuvent avoir été si faciles à rejeter comme un déclin ordinaire.
Pourquoi le gouvernement a-t-il menti sur les vaccins anti-Covid?
Déballer les découvertes récentes de Ron Johnson et ce qu’elles signifient pour chacun de nous.
À l'heure actuelle, ce modèle devrait se sentir familier.
Un vaccin est précipité dans une crise de santé publique.
Les avantages sont survendus.
Les préjudices sont minimisés.
Et quand des problèmes apparaissent, les fonctionnaires protègent le programme au lieu de corriger le cours.
Puis, quand le public résiste, le blâme se déplace vers les gens qui refusent d'obtempérer.
Les institutions n’aiment pas admettre qu’elles avaient tort.
Ce schéma n’a pas commencé avec la COVID.
Tragiquement, il est apparu encore et encore tout au long de l'histoire du vaccin, en commençant par la variole.
La différence cette fois, c'est l'échelle.
La campagne de vaccination contre la COVID a atteint presque tous les lieux de travail, l’école, l’hôpital, l’unité militaire et la famille en Amérique et dans le monde. L'échelle était vraiment sans précédent.
Donc, quand la confiance s'est rompue, elle s'est brisée partout.
Les sondages de ces dernières années reflètent cet effondrement de la confiance.
Rasmussen a constaté qu'en juillet 2021, 32% pensaient que les responsables de la santé publique mentaient sur la sécurité des vaccins.
En janvier 2023, 49% pensaient que les effets secondaires du vaccin avaient probablement causé un nombre important de décès inexpliqués.
En septembre 2024, ce nombre était passé à 55%.
Une enquête de 2023 auprès de 2 840 répondants a révélé que 15% des personnes vaccinées avaient signalé une blessure par vaccin – et 22% ont déclaré connaître quelqu’un qui a subi une blessure grave.
Ce n’est pas rare.
C’est une exposition généralisée.
D'autres découvertes étaient tout aussi frappantes.
En décembre 2022, 34% des répondants vaccinés ont signalé des effets secondaires mineurs et 7% ont signalé des effets secondaires majeurs.
En novembre 2025, 26% ont signalé des effets secondaires mineurs, 10% ont signalé des effets secondaires majeurs – et 46% pensaient toujours que les vaccins avaient causé un nombre important de décès inexpliqués, après que ce nombre avait atteint un sommet supérieur à 50% dans les sondages antérieurs.
Ce n'est pas un effondrement marginal.
La confiance dans l'industrie pharmaceutique a également fortement baissé.
Les données de Gallup montrent que les vues positives tombent à environ 28%, tandis que les vues négatives ont grimpé de près de 58%.
C’est l’un des niveaux de confiance les plus bas de toute industrie majeure.
Les dégâts à la confiance se sont propagés bien au-delà des tirs COVID.
Une enquête JAMA auprès de 443.455 adultes américains a révélé que la confiance dans les médecins et les hôpitaux est passée de 71,5% en avril 2020 à 40,1% en janvier 2024.
C’est énorme.
Et c’est ce qui se passe lorsque les institutions exigent la confiance tout en refusant la transparence.
L'effondrement a également frappé les mandats de vaccin.
Les données de Gallup ont montré un soutien aux exigences gouvernementales en matière de vaccins pour enfants, passant d'environ 80% au début des années 1990 à 51% en 2024, tandis que l'opposition est passée à 45%.
La COVID n’a pas créé toutes les préoccupations des gens.
Cela a fait en sorte que des millions de personnes ont l'impression que leurs préoccupations étaient justifiées et qu'ils pouvaient enfin en parler.
Le rapport complet comprend des sondages de Rasmussen, Gallup, Pew, KFF, JAMA, et d'autres montrant à quel point la confiance a chuté depuis le COVID.
Pourquoi le gouvernement a-t-il menti sur les vaccins anti-Covid?
Déballer les découvertes récentes de Ron Johnson et ce qu’elles signifient pour chacun de nous.
Il ne s’agit pas seulement de COVID.
Le même cycle s’est déroulé à plusieurs reprises tout au long de l’histoire du vaccin – enthousiasme, problèmes émergents, déni et éventuelles réactions du public.
La différence maintenant est que le motif est visible.
Et une fois que les gens le voient, ils ne l’ignorent pas.
Le point le plus important n’est pas que tout le monde doit arriver à la même conclusion sur chaque vaccin.
Le fait est que la santé publique ne peut pas survivre sur la censure, la coercition et la divulgation sélective.
Lorsque les agences cachent des risques pour protéger un programme, elles ne protègent pas la confiance.
Ils le brûlent.
C’est pourquoi « il suffit de faire confiance aux experts » qui ne fonctionne plus.
La confiance n’est pas reconstruite en répétant des slogans plus fort et plus souvent.
Il est reconstruit en publiant les données, en admettant ce qui a mal tourné, en indemnisant les blessés, en éliminant les conflits d’intérêts et en veillant à ce que les mêmes schémas ne se reproduisent plus jamais.
Le gouvernement n’a pas perdu notre confiance parce que les gens sont soudainement devenus irrationnels.
Cela a perdu confiance parce que les gens ont vu l'écart entre ce qu'on leur a dit, ce qu'ils ont vu de leurs propres yeux, et la preuve qui est sortie plus tard.
Une fois que cet écart devient visible, l'ancien modèle s'effondre.
La seule voie à suivre est la transparence radicale – et un système qui ne répétera pas et ne répétera pas le même schéma.
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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
Pourquoi le gouvernement a-t-il menti sur les vaccins anti-Covid ?
Déballer les découvertes récentes de Ron Johnson et ce qu’elles signifient pour chacun de nous.
Pour une plongée plus profonde dans ce que la médecine moderne a négligé – ou intentionnellement enterré – vérifier ces autres rapports révélateurs par A Midwest Doctor::
La grande arnaque d’Alzheimer et les remèdes éprouvés qu’ils ont enterrés pour des milliards
Les dangers cachés des naissances à l'hôpital et comment protéger votre famille
La guerre de 50 ans de la FDA contre l’analgésique le plus sûr jamais découvert
Pendant que vous y êtes, donnez un suivi à A Midwest Doctor. Personne n’apporte plus de recherche, de connaissance clinique ou de contexte historique lorsqu’il s’agit d’exposer les mythes de la santé que nous avons tous été nourris. C’est facilement l’un des comptes les plus précieux que vous suivrez.
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8 - ÉTUDE DE RUPTURE: La mortalité infantile a augmenté de 37 % et les décès par anomalie congénitale ont bondi de 46% après le déploiement du «vaccin» COVID-19
Les données officielles du gouvernement philippin montrent qu’une baisse de 20 ans de la mortalité infantile a été complètement effacée en seulement cinq ans – parallèlement à un effondrement des naissances vivantes.
Nicolas Hulscher, MPH
01 mai 2026
Une nouvelle étude majeure à comité de lecture que nous venons de publier dans Medical Research Archives a révélé un renversement choquant: après deux décennies de progrès constants, la mortalité infantile a augmenté de 37 % depuis 2020, les décès par anomalies congénitales ont bondi de 46% et les naissances vivantes enregistrées se sont effondrées de 24% – toutes coïncidant avec des campagnes de vaccination élargies aux Philippines.
L'étude est intitulée Global Implications of Vaccination and Rising Infant Mortality in the Philippines, rédigée par Sally A. Clark, Claire Rogers, Mila Radetich, Nicolas Hulscher (moi-même), Kirstin Cosgrove, Breanne Craven, M. Nathaniel Mead et James A. Thorp.
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En utilisant les données officielles de l'Autorité des statistiques des Philippines sur 41,7 millions de naissances et plus de 546 000 décès de nourrissons de 2000 à 2024, ainsi que sur les dossiers de vaccination du ministère de la Santé, nous avons documenté un revirement brutal après deux décennies de progrès constants.
Le taux de mortalité infantile est tombé à un plus bas historique de 11,05 décès pour 1 000 naissances vivantes en 2020. Puis il a augmenté de 37% à 15,11 d’ici 2024 – un bond statistiquement significatif (p < 0,0001) qui a effacé plus de 20 ans de gains en seulement cinq ans.
Dans le même temps, les naissances vivantes enregistrées ont chuté de 24% par rapport à leur pic de 2012 (p < 0,0001), avec une baisse accélérée après 2019.
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Nous avons trouvé des liens temporels clairs entre la hausse des décès d'enfants et les éléments clés du programme national de vaccination.
La couverture du vaccin conjugué contre le pneumocoque (VPC) est passée de 24% en 2015 à 76% en 2023. La corrélation avec la mortalité infantile était extrêmement forte: r = 0,93 (p = 0,00074) de 2015-2023 et r = 0,77 (p = 0,016) lorsque l'on inclut les données de 2024.
La mortalité atteint des sommets tout au long de la première année de vie alignées précisément avec le calendrier du Programme national d'immunisation:
Les doses de naissance de l'hépatite B et du BCG ont coïncidé avec les pics néonatals précoces.
Les doses de 6, 10 et 14 semaines de vaccins contre le VPC, les vaccins pentavalents et poliomyélites correspondaient aux principaux pics post-néonatales (en particulier les mois 2 à 4 et le mois 7).
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Les campagnes nationales de vaccination « catch-up » en avril-juin 2022 et 2023 ont été suivies de pics mensuels clairs dans les décès d’enfants. En 2024, sans campagne nationale, ces sommets étaient sensiblement plus bas.
Le brusque retour en arrière coïncide aussi précisément avec le déploiement national de la vaccination contre le Covid-19. Le programme a été lancé en mars 2021, les sociétés professionnelles recommandant activement les tirs pour les femmes enceintes. Au début de 2023, 70,3% de la population éligible – et 88,8% des adultes âgés de 18 à 59 ans (le groupe d’âge de reproduction primaire) – étaient entièrement vaccinés.
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En conséquence, les premières cohortes de naissance ont été gestées après la vaccination généralisée contre le COVID-19 maternel (à partir de 2021) a connu l’augmentation spectaculaire de la mortalité infantile, ainsi qu’une augmentation de 46% des décès par anomalie congénitale et des pics majeurs de maladies respiratoires (+124%), de maladies infectieuses/parasitaires (+125%+125%) et de décès soudains inexpliqués (+106%+106%, y compris les PEID).
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Bien que ces données proviennent des Philippines, les implications sont mondiales. Des calendriers de vaccination similaires, des produits et des stratégies de vaccination contre le Covid-19 maternelle ont été mis en œuvre dans le monde entier. Notamment, nos résultats s’alignent sur les analyses récentes des États-Unis. Les données du certificat de décès du CDC démontrant une rupture dans les tendances de la mortalité infantile à la baisse depuis des décennies à partir de 2021, parallèlement à une surmortalité importante chez les jeunes enfants.
BREAKING: CDC Child Death Records Indicate Severe Transgenerational Harm of Mass mRNA Vaccination
Nicolas Hulscher, MPH
22 août 2025
Après des décennies d’amélioration constante, l’inversion brutale et soutenue de la mortalité infantile – parallèlement à des augmentations parallèles des anomalies congénitales et de multiples catégories de cause de décès – représente un signal de santé publique clair et sans précédent qui ne peut être ignoré.
*
9 - Un vaccin n'a JAMAIS été un médicament à long terme.
*
10 - J’ai bloqué RFK Jr. pour protéger le dogme vaccinal
Le collectif citoyen, France-Soir
le 02 mai 2026 - 11:30
Confessions d’une prêtresse de la santé publique à la Maison Blanche : une tribune explosive qui fissure le consensus vaccinal
Le 1er mai 2026, Katy Talento, ancienne conseillère santé de Donald Trump à la Maison Blanche, épidémiologiste formée à Harvard publie sur son Substack une tribune intitulée Confessions of a White House Public Health Priestess (« Confessions d’une prêtresse de la santé publique à la Maison Blanche »). Le sous-titre est sans ambiguïté : « J’ai tenu Robert F. Kennedy Jr. à l’écart de l’Aile Ouest. Aujourd’hui, je lui dois des excuses. »
- voir doc sur site -
Dans ce long texte autobiographique, dense et introspectif, Talento retrace son parcours de croyante fervente en l’orthodoxie vaccinale à sa prise de conscience progressive. Formée à l’épidémiologie des maladies infectieuses, elle avoue avoir adhéré aux vaccins non pas sur la base d’une étude rigoureuse des essais cliniques princeps, mais parce que « quelqu’un, quelque part, avait sûrement fait le travail ». Elle décrit ce qu’elle qualifie aujourd’hui de « religion » publique : l’idée que les vaccins sont le « gold standard » de la santé publique, intouchables, et qu’il suffit de les administrer massivement pour sauver des vies.
Dès 2002, alors qu’elle était membre du personnel du comité sénatorial américain supervisant le CDC, des mères d’enfants autistes défilent dans son bureau. Chacune raconte le même scénario : un enfant en parfaite santé qui régresse brutalement après une vaccination. Ces femmes demandent simplement que le CDC mène des études rigoureuses sur la sécurité des vaccins et le lien éventuel avec l’autisme. Talento, déchirée entre son admiration pour l’intuition maternelle et sa formation académique, contacte le CDC. La réponse est évasive : études « débunkées », « corrélation n’est pas causalité ». Elle choisit de ne pas pousser plus loin, par crainte du « nid de frelons » politique. Les auditions menées à la Chambre par les représentants Dan Burton et Dave Weldon (médecin) ne suffiront pas à la faire bouger.
Quinze ans plus tard, en 2017, elle rejoint l’administration Trump comme principale conseillère santé au Domestic Policy Council. Robert F. Kennedy Jr., proche du candidat Trump pendant la campagne, obtient la promesse d’une Vaccine Safety Commission. Talento reçoit l’ordre implicite de faire disparaître le problème. Elle organise une réunion « hors site » à l’Institut National de la Santé (NIH) à Bethesda, loin de la Maison Blanche et des caméras, avec Francis Collins et Anthony Fauci. Selon les témoignages ultérieurs de Kennedy, Del Bigtree et Aaron Siri (Informed Consent Action Network – ICAN), Fauci affirme disposer de « montagnes d’études » prouvant la sécurité des vaccins. Pressé de les produire, il fouille ses papiers en vain et promet de les envoyer. Il ne le fera jamais. ICAN obtient finalement, via une procédure FOIA et un procès, une admission officielle du HHS : aucune étude de ce type n’existe dans les archives fédérales.
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Talento reconnaît aujourd’hui avoir « fait son boulot » en protégeant le narratif dominant. Elle croyait sincèrement protéger les enfants en étouffant le débat.La crise du COVID-19 accélère sa rupture. Restée en dehors de l’administration pendant la pandémie, elle observe avec un malaise croissant les politiques imposées : la « manie » du masque, malgré la taille des aérosols ; les confinements ; la suppression systématique des traitements précoces (hydroxychloroquine, ivermectine) qui, selon elle, servait à protéger l’autorisation d’urgence (EUA) des vaccins et à éviter la responsabilité légale prévue par le PREP Act. Elle lit Vaxxed, le livre de RFK Jr. sur Anthony Fauci, et commence à remettre en question toute l’orthodoxie apprise. Sa sœur cadette meurt d’un cancer colorectal à 39 ans ; elle passe des mois à ses côtés et réfléchit à l’ « hubris » de la médecine moderne. Son passage à la naturopathie devient alors une reconversion profonde.
Le 1er mai 2026, elle publie sa tribune. Le même jour, elle poste sur X (ex-Twitter) le tweet suivant :
« J’ai tenu @RobertKennedyJr à l’écart de l’Aile Ouest.
Aujourd’hui, je lui dois des excuses. Le chemin qui m’a menée ici est en ligne. »
Aux États-Unis : l’heure des réformes concrètes avec les décrets MAHA et « Restore Gold Standard in Science »
Alors que Talento avoue publiquement son rôle dans l’étouffement du débat, l’administration Trump a déjà franchi le pas de l’action.
Le 13 février 2025, à peine Robert F. Kennedy Jr. confirmé comme Secrétaire à la Santé et aux Services Sociaux (52-48 au Sénat), Donald Trump signe le décret présidentiel MAHA (« Make America Healthy Again »). Ce texte crée une Commission présidentielle chargée de combler l’écart d’espérance de vie et de maladies chroniques avec les autres pays développés. Objectifs explicites : s’attaquer aux causes racines des maladies chroniques infantiles (autisme, obésité, allergies, maladies auto-immunes), promouvoir la prévention, la nutrition, l’activité physique, la transparence scientifique et lutter contre les conflits d’intérêts industriels. Il s’agit d’un virage stratégique vers une santé publique centrée sur la prévention plutôt que sur la seule vaccination systématique.
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Le 23 mai 2025, un second décret, « Restore Gold Standard in Science », complète le dispositif. Promulgué sous l’impulsion du Dr Jay Bhattacharya, nouveau directeur des NIH, il impose aux agences fédérales (NIH, CDC, FDA) les standards scientifiques les plus rigoureux : études reproductibles, transparentes, falsifiables, soumises à un examen par les pairs impartial et exemptes de conflits d’intérêts. Les données brutes doivent être rendues publiques. Le décret exige explicitement d’appliquer aux vaccins les mêmes normes d’études et de recherche qu’aux autres traitements médicaux : essais cliniques contrôlés par placebo (pratiquement inexistants aujourd’hui pour les vaccins infantiles), réévaluation des politiques 2021-2025 et protection des voix dissidentes. Bhattacharya le résume ainsi : « Le dissentiment est l’essence même de la science. »
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RFK Jr. et son équipe veulent donc exactement ce que Katy Talento regrette aujourd’hui d’avoir empêché : un vrai débat scientifique, des études indépendantes et la fin du dogme selon lequel « les vaccins sont sûrs par définition ».
Et la presse française continue de relayer la propagande institutionnelle
En France, la couverture médiatique de ces réformes reste largement caricaturale. Comme le dénonce France-Soir dans son analyse de l’article du Figaro signé Bénédicte Lutaud (28 décembre 2025), RFK Jr. est systématiquement présenté comme un « antivax » menant une « offensive irresponsable ». Les réformes MAHA et « Restore Gold Standard in Science » sont passées sous silence, tout comme les demandes d’essais placebo ou la lutte contre les conflits d’intérêts. Seule la résurgence de la rougeole est mise en avant, sans contexte ni comparaison internationale (le Canada a connu 5 000 cas en 2025 sans changement de couverture vaccinale). Aucune voix dissidente n’est sollicitée. La « propagande institutionnelle remplace le journalisme ».
Pendant ce temps en France : la tribune Pasteur sans aucune question
Au même moment, l’Institut Pasteur publie une tribune intitulée Près de 300 personnalités défendent la vaccination : une vie sauvée toutes les huit secondes. Signée par environ 300 figures – chercheurs, médecins, anciens ministres de la Santé (Olivier Véran, Roselyne Bachelot, Xavier Bertrand), écrivains, journalistes, parlementaires –, elle est relayée dans Le Parisien à l’occasion de la Semaine de la vaccination (fin avril 2026).
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Le message est limpide et univoque : les vaccins sauvent une vie toutes les huit secondes, soit environ 4 millions de vies par an selon les chiffres de l’OMS, même si les chiffres de base pour établir cette statistique n’est pas réellement observé. On y rappelle les succès historiques (éradication de la variole, recul de la polio) et on martèle que les vaccins sont « sûrs et efficaces ». Le texte dénonce la « désinformation » et les « idéologies qui manipulent les peurs ». Il appelle les professionnels de santé à restaurer la confiance et à promouvoir la vaccination sans réserve. Aucune question n’est posée sur la sécurité à long terme, les données post-autorisation, les effets indésirables signalés, les études de pharmacovigilance ou les mécanismes d’autorisation d’urgence. Aucune mention des décrets américains ou des débats en cours aux États-Unis, des procès en cours contre les laboratoires ou des confessions d’anciens insiders comme Talento. Aucune remise en cause de ce type n’existe en France. C’est une défense pure, presque liturgique, de l’acte vaccinal.
Cette absence totale de questionnement engendre pourtant une réelle perte de confiance, comme le révèle le sondage MIS Group pour FranceSoir/BonSens.org de février 2026 :
81 % des Français déclarent qu’ils ne feront pas le nouveau vaccin Covid en 2025 ;
70 % refusent le vaccin contre la grippe ;
55 % sont opposés à certains vaccins.
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La raison principale invoquée ? Les mensonges répétés du gouvernement (47 % des répondants), la perception que le ministère cache la nocivité des vaccins (55 %) et une mauvaise gestion globale de la crise sanitaire. 64 % jugent les médias mainstream non objectifs et 47 % s’informent désormais via des sources alternatives.
Le parallèle avec le dogme pasteurien
On ne peut s’empêcher de dresser un parallèle saisissant avec le dogme pasteurien. Depuis Louis Pasteur, la France a fait de la vaccination un pilier quasi sacré de la santé publique : une vérité révélée, transmise par l’Institut qui porte son nom, et que l’on ne questionne pas sans être taxé d’obscurantisme ou de complotisme. La tribune des 300 personnalités en est l’illustration parfaite : une déclaration de foi collective, sans faille, sans doute, sans appel à la recherche indépendante.
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Face à elle, la confession de Katy Talento – une ancienne gardienne du temple qui a vu l’envers du décor – révèle la fragilité de ce dogme. Elle montre que l’orthodoxie n’est pas toujours fondée sur des données irréfutables, mais parfois sur une foi institutionnelle, une peur du débat et une inertie bureaucratique. Les États-Unis, sous l’impulsion de RFK Jr., tentent d’avancer la science et de protéger les patients en imposant transparence et mêmes standards pour les vaccins que pour les autres médicaments. En France, les élites se protègent elles-mêmes en refusant même de poser les questions. Le contraste est cruel : d’un côté, un repentir public, des décrets concrets et une volonté de restaurer la rigueur scientifique ; de l’autre, une déclaration de foi collective qui refuse même de poser les questions et une perte de confiance mesurable.
L’histoire jugera qui, de l’aveu ou du déni, aura mieux servi la vérité et la santé publique.
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