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2 -« Éducation sur les vaccins pour les mamans protectrices » sur BrightU : ce que toute maman devrait savoir sur la santé de son bébé
23/10/2026
Belle Carter
Dans le dernier épisode de la série « Éducation sur les vaccins pour les mamans protectrices », le Dr H a exploré les liens entre la digestion, le microbiome du nourrisson, les probiotiques, la nutrition et le développement du système immunitaire de l’enfant.
La discussion a mis en lumière la façon dont le lait maternel apporte des anticorps maternels ainsi que d’autres éléments protecteurs qui soutiennent la santé et les défenses immunitaires du nourrisson.
L’épisode a encouragé les parents à examiner avec discernement les affirmations concernant les sensibilités alimentaires, les probiotiques et les compléments, en soulignant que les preuves scientifiques peuvent varier et que la persistance de certains symptômes peut justifier une évaluation par un professionnel de santé.
Dans l’épisode bonus, le Dr H a abordé les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTaP) ainsi que celui contre la poliomyélite, en se penchant sur les calendriers vaccinaux, la composition des vaccins, les contre-indications, les effets indésirables signalés et le suivi de la sécurité vaccinale.
Au fil de ces échanges, les parents ont été invités à poser des questions, à consulter des sources fiables et à échanger avec des professionnels de santé qualifiés, afin de prendre des décisions éclairées concernant la nutrition, la santé et les soins médicaux de leurs enfants.
Les fondements de la santé immunitaire d’un enfant pourraient-ils se situer dans son système digestif ?
Dans le 6e et dernier épisode de la série « Éducation sur les vaccins pour les mamans protectrices », diffusé le 22 octobre, le Dr H a exploré la relation fascinante entre la digestion, l’allaitement, les probiotiques, la nutrition et le développement du système immunitaire. L’objectif était d’inviter les parents à aller au-delà des simples symptômes pour s’intéresser aux piliers de la santé durant la petite enfance.
La discussion a mis en évidence le fait que le lait maternel ne se limite pas à une simple source de nourriture : il transmet des anticorps maternels et d’autres composants protecteurs qui renforcent les défenses immunitaires en plein développement chez le nourrisson. Le Dr H a également souligné l’importance de la santé intestinale, des bonnes bactéries et de la nutrition durant les premières années de vie, en s’interrogeant sur la manière dont le microbiome d’un bébé se constitue et sur l’influence que les choix alimentaires quotidiens peuvent avoir sur son bien-être à long terme.
Ce que les parents doivent savoir
Mais où s’arrête la science établie et où commence l’interprétation ? Cet épisode a ouvert la voie à un examen plus approfondi des affirmations concernant la digestion, les sensibilités alimentaires et la fonction immunitaire. Les recherches montrent que le microbiome intestinal joue un rôle crucial dans le développement du système immunitaire, tandis que l’allaitement procure des bienfaits largement documentés pour les nourrissons. Par ailleurs, toutes les affirmations concernant les probiotiques, les compléments alimentaires ou les facteurs déclenchants liés à l’alimentation ne s’appuient pas sur des preuves scientifiques d’égale solidité.
Pour les parents confrontés à une avalanche de conseils sur la santé des nourrissons, cette discussion a permis de formuler des interrogations plus pertinentes : quels choix nutritionnels sont étayés par des preuves ? À quel moment les symptômes d’un bébé justifient-ils une évaluation par un professionnel ? Et comment les familles peuvent-elles favoriser un développement sain sans recourir à des remèdes dont l’efficacité n’est pas démontrée ?
En établissant un lien entre nutrition, protection maternelle et développement du système digestif, cet épisode a invité à une réflexion approfondie sur l’une des questions essentielles pour les parents : comment offrir à son enfant un bon départ dans la vie, tout en prenant des décisions éclairées et fondées sur des preuves ?
DTaP, coqueluche et poliomyélite : examen de la sécurité vaccinale, des droits des parents et du consentement éclairé
Que doivent savoir les parents avant de prendre des décisions concernant la vaccination des enfants ? Dans cet épisode bonus, le Dr H s’est penché sur les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (vaccin acellulaire) et la poliomyélite, invitant les spectateurs à examiner de plus près les calendriers vaccinaux, la composition des vaccins, les données de sécurité et le processus décisionnel des parents.
Tout au long de l’épisode, le Dr H a remis en question l’utilisation de vaccins combinés ainsi que le calendrier d’administration des doses durant la petite enfance. Il a passé en revue les listes d’ingrédients et les notices des produits, abordant des sujets tels que les contre-indications, les effets indésirables signalés, la surveillance après la mise sur le marché et le cadre juridique entourant les demandes d’indemnisation pour préjudice lié à un vaccin. Son intervention a soulevé des questions plus larges sur la transparence, la responsabilité et la manière dont les parents peuvent évaluer les informations lorsqu’ils prennent des décisions de santé pour leurs enfants.
La discussion a également porté sur la notion de consentement éclairé et sur l’importance de bien comprendre les bénéfices et les risques potentiels des interventions médicales. Le Dr H a vivement critiqué les politiques de vaccination infantile et a proposé ses propres interprétations des données de sécurité, de la composition des vaccins et de la surveillance de la coqueluche.
L’épisode a encouragé les parents à poser des questions, à consulter des sources fiables et à discuter de leurs préoccupations personnelles avec des professionnels de santé qualifiés. En somme, il a souligné l’importance de prendre des décisions éclairées et fondées sur des preuves face à des questions complexes — et souvent chargées d’émotion — concernant la santé des enfants.
Vous souhaitez en savoir plus ?
Explorez les enjeux liés aux vaccins infantiles, à la nutrition, à l’immunité et à la prise de décision éclairée dans la série « Vaccine Education for Mama Bears », disponible en streaming sur BrightU. Animée par le Dr Henry Ealy et Brittney Kara, cette série éducative propose plus de 20 présentations qui examinent le développement et la surveillance de la sécurité des vaccins, leur composition et les notices qui les accompagnent, le calendrier vaccinal des enfants, le système VAERS, la recherche scientifique, la nutrition, la santé digestive, ainsi que le fonctionnement des systèmes immunitaire et nerveux. Vous apprendrez également à analyser des documents sources, à décrypter les informations relatives à la santé et à préparer des questions pertinentes pour vos échanges avec les professionnels de santé.
Que vous soyez jeune parent ou que vous souhaitiez simplement mieux vous informer sur les décisions concernant la santé des enfants, cette série vous invite à aller au-delà des gros titres, à examiner les preuves disponibles et à poser des questions réfléchies. Obtenez un accès à vie à l’ensemble du programme « Vaccine Education for Mama Bears » en l’achetant ici, et explorez à votre rythme la collection complète de présentations éducatives et de ressources de recherche. Le programme comprend 12 présentations éducatives (ainsi que des vidéos bonus) et les transcriptions de toutes les vidéos au format PDF.
Découvrez un extrait du cours « Vaccine Education for Mama Bears ».
This video is from the BrightU Series Snippets channel on Brighteon.com.
Sources include:
BrighteonUniversity.com 1
BrightU.com
Brighteon.com
BrighteonUniversity.com 2
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3 - Des courriels révèlent qu’un scientifique des NIH a proposé, quelques semaines avant la pandémie, de modifier un coronavirus pour le rendre plus infectieux
23/10/2026
Willow Tohi
Le 6 octobre 2019, Vincent Munster, virologue aux NIH (National Institutes of Health), a envoyé un courriel à un chercheur postdoctorant de son laboratoire, proposant d'intégrer un site de clivage par la furine dans la protéine de pointe (« spike ») d'un coronavirus, afin d'« accroître son infectivité ».
La modification proposée correspond à la caractéristique génétique centrale avancée par les partisans de la thèse d'une fuite en laboratoire pour démontrer que le SARS-CoV-2 n'est pas apparu naturellement.
Le laboratoire de Munster a également sollicité et obtenu, des mois avant la pandémie, des séquences inédites de protéines de pointe de coronavirus issus de chauves-souris, provenant du programme PREDICT, financé par les États-Unis.
Le site de clivage par la furine suggéré par Munster diffère de celui observé chez le SARS-CoV-2 ; ce dernier présente un motif qualifié de « sous-optimal », ce qui, selon les chercheurs, serait illogique pour un virus ayant fait l'objet d'une manipulation génétique.
En 2026, Munster a été inculpé pour avoir fait entrer illégalement aux États-Unis des échantillons du virus mpox, sans les documents requis.
La proposition : intégrer un site de clivage par la furine
Un dimanche matin d'octobre 2019, Vincent Munster, chef de l'unité d'écologie virale aux Rocky Mountain Laboratories des NIH (situés à Hamilton, dans le Montana), a contacté par courriel un chercheur postdoctorant de son équipe pour lui faire part d'une idée. Onze semaines avant l'émergence, à Wuhan (Chine), d'un coronavirus présentant une caractéristique similaire, Munster a proposé d'intégrer un site de clivage par la furine dans la protéine de pointe d'un virus apparenté au SARS, afin de le rendre plus infectieux.
Les échanges par courriel — obtenus par l'organisation « U.S. Right to Know » via une demande fondée sur la loi sur la liberté d'information (Freedom of Information Act) et rendus publics pour la première fois — montrent que Munster suggère à son postdoctorant, Michael Letko, de « créer une protéine S dotée d'une signature de clivage plus étendue (de type furine) afin d'accroître l'infectivité ». Dans le jargon virologique, le terme « S » désigne la protéine de pointe (ou protéine « spike ») du coronavirus, qui permet au virus de s'arrimer aux cellules. Munster a même précisé le motif génétique en question : « R-X-[K/R]-R ».
Contexte scientifique du site de clivage par la furine
Le site de clivage par la furine présent chez le SARS-CoV-2 demeure, à ce jour, la seule caractéristique de ce type identifiée parmi tous les coronavirus apparentés au SARS observés dans la nature. Il constitue, par conséquent, l'élément génétique le plus souvent invoqué par les partisans de l'hypothèse d'une origine en laboratoire de la pandémie.
La suggestion de Munster faisait suite à sa lecture d'une prépublication des virologues Vineet Menachery et Ralph Baric, démontrant que la protéase trypsine pouvait faciliter l'entrée dans les cellules humaines de coronavirus qui, autrement, n'auraient pas pu les infecter. Letko avait transmis cet article deux jours plus tôt, en faisant remarquer : « Il semble que d'autres groupes vont bientôt se rallier à cette idée. »
Toutefois, le site de clivage par la furine évoqué par Munster diffère de celui observé chez le SARS-CoV-2. Le virus responsable de la pandémie porte un motif « sous-optimal » (RRAR), tandis que Munster suggérait la forme canonique classique : R-X-K/R-R. Selon les documents consultés, cet écart corrobore les arguments de scientifiques soutenant qu'un virus conçu en laboratoire aurait, au contraire, utilisé la séquence optimale.
Séquences non publiées : un second volet
Au-delà de la question du site de clivage par la furine, les documents révèlent que le laboratoire de Munster a activement sollicité des séquences inédites de la protéine de pointe de coronavirus présents chez les chauves-souris, auprès du consortium PREDICT — financé par les États-Unis. Le partenaire principal de ce consortium, EcoHealth Alliance, entretenait des collaborations de longue date avec l'Institut de virologie de Wuhan.
En mars 2019, Munster a adressé un courriel à Peter Daszak, président d'EcoHealth, ainsi qu'à Simon Anthony, virologue à l'université Columbia, pour demander « des séquences supplémentaires, non publiées, de bêta-coronavirus de la lignée B ». Cette requête visait à déterminer quels coronavirus de chauves-souris étaient susceptibles d'infecter des cellules humaines, en utilisant la plateforme « rapide et évolutive » récemment mise au point par Letko.
Dans les deux mois qui ont suivi, Anthony a transmis des séquences issues d'un virus de chauve-souris originaire de Malaisie, ainsi que d'autres provenant d'Ouganda et du Rwanda. Aucune de ces séquences n'était suffisamment proche du SARS-CoV-2 pour en être à l'origine. Mais ces échanges ont révélé que des scientifiques du gouvernement américain utilisaient des séquences virales non publiées, précisément parce qu’elles n’avaient pas été publiées — ce qui contredit une analyse parue en 2021 dans la revue *Cell*, laquelle qualifiait de tels scénarios d’implausibles.
Parallèles historiques avec la proposition DEFUSE
Le courriel de Munster constitue le deuxième cas connu où des scientifiques ont proposé d’insérer un site de clivage par la furine dans la protéine de pointe (*spike*) d’un virus apparenté au SARS, dans les deux années précédant l’émergence du COVID-19. En 2018, l’organisation EcoHealth Alliance, le laboratoire de Baric et des chercheurs de l’Institut de virologie de Wuhan avaient soumis des modifications similaires à la DARPA (*Defense Advanced Research Projects Agency*), dans le cadre d’un programme baptisé DEFUSE. Cette proposition a été rejetée en raison de préoccupations liées aux recherches sur le « gain de fonction ».
Le sénateur Rand Paul a affirmé que Munster figurait en tant que partenaire dans la proposition DEFUSE présentée lors d’un événement de la DARPA en janvier 2018, bien qu’il ait été retiré de la version finale soumise. Les documents récemment rendus publics ne font apparaître aucun lien direct entre Munster et le projet DEFUSE.
La suite des événements
Les documents ne fournissent aucune preuve que Letko ait donné suite à la suggestion de Munster consistant à concevoir un site de clivage par la furine. Lorsque des scientifiques chinois ont publié la séquence du nouveau coronavirus le 10 janvier 2020, le laboratoire de Munster a réorienté ses travaux pour étudier le virus responsable de la pandémie. Leur article, publié dans la revue *Nature* en l'espace de 12 jours, a confirmé que le SARS-CoV-2 utilisait le récepteur ACE2 pour pénétrer dans les cellules.
La deuxième figure de cet article — intitulée « La trypsine favorise l'entrée des virus de la lignée B dans diverses lignées cellulaires » — faisait appel à la trypsine, et non à la furine que Munster avait proposée. Aucune des séquences issues du projet PREDICT n'apparaît dans la publication finale.
Munster n'a pas répondu aux demandes de commentaires. Il a été inculpé plus tôt cette année pour avoir introduit des échantillons du virus de la variole du singe (*mpox*) aux États-Unis sans les documents requis, et pour avoir fait de fausses déclarations aux autorités ; il a plaidé non coupable de ces chefs d'accusation.
Implications pour le débat sur les origines
Les courriels récemment révélés ne prouvent pas que le SARS-CoV-2 a été conçu en laboratoire. Rien ne relie les recherches de Munster au virus responsable de la pandémie, et le site de clivage par la furine qu'il avait proposé diffère de celui observé dans la nature. Toutefois, les documents attestent que, des semaines avant l'émergence du COVID-19, un virologue de haut rang des NIH (Instituts nationaux de la santé américains) a proposé, par écrit, de créer précisément la caractéristique qui est devenue l'argument central en faveur d'une origine en laboratoire.
Comme l'a fait remarquer la biologiste moléculaire Alina Chan, qui a examiné ces documents : « Ce que cela montre, c'est que différents groupes de virologues convergeaient vers l'idée d'insérer des sites de clivage dans les protéines de pointe (*spikes*) de coronavirus potentiellement dangereux. Si l'on suppose une origine en laboratoire du COVID-19, même si ce n'est pas un laboratoire de Wuhan qui a provoqué la pandémie, il est plausible qu'un laboratoire aux États-Unis aurait fini par suivre la même voie. »
Ces documents soulèvent également des questions en matière de transparence. Le service de presse des NIH a refusé d'expliquer pourquoi l'agence n'avait pas révélé plus tôt que ses scientifiques avaient proposé de concevoir un site de clivage par la furine, ou qu'ils avaient sollicité et obtenu des séquences inédites de coronavirus apparentés au SARS avant le début de la pandémie.
Sources for this article include:
ChildrensHealthDefense.org
Biorxiv.org
NYTimes.com
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4 - Les « planificateurs centraux » affaiblissent l'Allemagne – Entretien d'Auf1 avec le professeur Richard Werner
22.10.2026
www.kla.tv/43008
L'Allemagne était autrefois considérée comme la « championne du monde de l'exportation » et figurait parmi les principales puissances économiques mondiales. Aujourd'hui, ce pays occupe la dernière place parmi tous les pays industrialisés. La population active souffre d'une forte inflation, de la hausse des coûts de l'énergie, de la pénurie de logements et de l'augmentation des loyers. Beaucoup de gens craignent de perdre leur emploi. Le taux de pauvreté ne cesse d'augmenter et s'élevait à 16,1 % en 2025, c'est-à-dire 13,3 millions de personnes.
Comment en est-on arrivé là ? Le déclin de l'économie allemande résulte-t-il uniquement de l'incapacité des responsables politiques allemands, qui prennent de mauvaises décisions économiques ? Ou bien est-ce la faute de Poutine et de la guerre en Ukraine ?
Le rédacteur en chef d'Auf1, Stefan Magnet, a interrogé à ce sujet l'économiste Richard Werner, qui connaît de l'intérieur le système monétaire et le fonctionnement des banques centrales. Dans l'interview qui suit, il explique comment les « planificateurs centraux » contrôlent totalement les événements mondiaux, depuis la Première Guerre mondiale jusqu'au Covid, en passant par la question de la souveraineté de l'Allemagne et l'effondrement de l'économie allemande. Selon le professeur Werner, le déclin de l'Allemagne n'est pas le fruit du hasard, mais bien le résultat d'une volonté délibérée de la part de ces « planificateurs centraux ».
[Présentateur]
Oui, cher Professeur Werner, merci de nous accorder un peu de votre temps pour que nous puissions nous entretenir aujourd'hui ici, au Bundestag allemand.
[Prof. Werner]
Avec grand plaisir, c'est un honneur pour moi.
[Présentateur]
Vous n'êtes pas seulement un économiste qui parle de choses qu'il a apprises en cours, mais vous êtes quelqu'un qu'on peut vraiment considérer comme un initié. Vous avez été – j'ai brièvement résumé votre parcours à l'intention des téléspectateurs – chercheur invité à la Banque du Japon, chercheur invité au ministère japonais des Finances, économiste en chef, gestionnaire de fonds, et vous avez siégé au Conseil consultatif de la BCE ; nous y reviendrons. Vos dernières étapes ont été des postes de professeur et des séjours en Chine et au Royaume-Uni ; actuellement, vous êtes également, si je ne m'abuse, à Oxford. Arrivez-vous tout juste de Grande-Bretagne, ou n'y étiez-vous jamais allé ?
[Prof. Werner]
Je me suis rendu à Oxford il y a quelques jours. J'y anime toujours un stage d'été d'une semaine, intitulé « Frontiers in Economics », au sein de mon collège, le Lineker College, et c'est toujours un moment très agréable. C'est tout simplement un cadre magnifique et, l'année dernière, nous avons même reçu la visite d'une ancienne Première ministre. Nous accueillons toujours un groupe de personnes très intéressant, composé d'étudiants, de chercheurs, de doctorants [des collaborateurs scientifiques en phase de thèse], mais aussi de professionnels, de gestionnaires de fonds, et bien sûr de banquiers centraux et de ministres des Finances. Nous avons des responsables politiques ; cette fois-ci, deux députés de pays européens étaient présents. Et bien sûr, l'ambiance est très détendue. On fait aussi du punting [promenade en barque à fond plat sur la rivière] et d'autres activités typiques d'Oxford. En août, il fait généralement très beau et on peut vraiment très bien y prendre du recul par rapport aux grands problèmes du monde, en discuter, les analyser et les remettre en question.
[Présentateur]
Et c'est exactement ce qu'ils font, car ce qui est passionnant, c'est qu'ils évoluent toujours dans des cercles très prestigieux, organisent eux-mêmes des séminaires, des universités d'été et divers événements. Vous avez présenté votre vision du système monétaire et vous êtes pourtant considéré comme un critique très intransigeant de ce système, notamment en ce qui concerne le pouvoir des banques centrales. Dans vos dernières interviews, notamment dans les émissions américaines, j'ai remarqué que vous critiquiez tout particulièrement cette extension des pouvoirs des banques centrales et la numérisation qui l'accompagne. Pourriez-vous imaginer un scénario futur dans lequel on se lancerait d'emblée à fond ? Dans le pire des cas, que craignez-vous pour l'avenir ? Quel est l'objectif des banques centrales et de la numérisation qui y est associée ?
[Prof. Werner]
Oui, il s'agit de… La numérisation en soi est certes, en théorie, un outil neutre, mais elle est fortement encouragée par les planificateurs centraux à leurs propres fins.
[Présentateur]
Quand on maîtrise totalement la numérisation, quand on utilise cet outil neutre à des fins malveillantes, on peut alors contrôler les gens. Il y a quelques années encore, on ne pouvait pas vraiment imaginer ça, car ça semblait très abstrait, mais avec le Covid, nous en avons fait l'expérience. Les personnes qui ne disposaient pas du certificat requis n'étaient pas autorisées à entrer dans un restaurant. Voulez-vous dire que cela pourrait finalement être utilisé contre les gens ?
[Prof. Werner]
Et ce n'est pas tout, ce n'est pas tout, ce n'était qu'un petit avant-goût. Les progrès techniques sont tels qu’il est désormais possible de programmer le système de sorte que, si vous vous rendez dans une librairie et que vous souhaitez acheter un livre, vous ne puissiez justement pas acheter ce livre-là, ou encore décider ce que vous mettrez sur votre pizza. Les champignons, ça passe encore, mais le salami, c'est interdit, ou peu importe. On peut donc programmer cela en détail et l'adapter sur mesure, de manière personnalisée, à la personne ciblée. Je pense bien sûr que pour la majorité des gens, ce sera automatisé. C'est pour cette raison qu'on construit actuellement partout dans le monde tous ces centres de données, ces centres de données gigantesques. On parle là d'une ampleur inimaginable. Pourquoi ?
Parce qu'il y a justement un volume incroyable de données qui arrive en permanence, qui est immédiatement analysé, et aussitôt le choix et la commande apparaissent : est-ce autorisé ou non ? C'est donc ainsi que la majorité des gens devront probablement mener une vie automatisée ; reste à savoir si l'IA le permettra ou non. Les planificateurs centraux y saisissent alors certains modèles. C'est en quelque sorte leur rêve. Certaines personnes, qui se mettent peut-être un peu en avant et sont un peu trop critiques, peut-être comme nous, risquent de faire l'objet d'un traitement particulier, mais ça risque aussi de devenir encore plus désagréable, et c'est justement ce que je considère comme l'objectif principal. Il s'agit de contrôler les gens dans les moindres détails, et c'est justement pour ça qu'il n'y a jamais eu de débat sur la manière dont cette numérisation doit être mise en œuvre, ni sur la façon dont toutes ces possibilités existantes doivent être utilisées. Ainsi, parmi les nombreuses possibilités, on n'en a retenu, jusqu'à présent, qu'une seule, qui concerne le contrôle, le contrôle de la majorité de la population.
[Présentateur]
Cela semble très dystopique. Cela rappelle d’ailleurs la vision d’un avenir totalement contrôlé telle qu’elle est décrite dans divers romans écrits il y a plusieurs décennies – je pense notamment à Orwell –, mais enrichie des possibilités techniques qu’on ne pouvait même pas imaginer il y a 50 ou 100 ans.
[Prof. Werner]
Et qu'Orwell non plus n'aurait pas pu imaginer, exactement.
[Présentateur]
Je compte bien revenir plus en détail sur ce point vers la fin de notre entretien, mais pour l'instant, j'aimerais prendre un peu de recul. Où en sommes-nous arrivés pour que, surtout les Européens épris de liberté, acceptent tout cela ? Vous étiez en effet invité il y a quelques mois chez Tucker Carlson aux États-Unis, dans son émission, lors d'une interview avec lui, et vous y avez évoqué le rôle des banquiers il y a déjà 100 ans, pendant la Première Guerre mondiale. Tout cela a donc une longue histoire.
[Prof. Werner]
Tout à fait. Et on peut se demander comment les Européens peuvent tolérer ça. Bon, si on prend l'exemple de l'Allemagne, c'est bien sûr évident. Depuis 1945, les Allemands sont fortement influencés par les médias et par l'école. À l'époque, il s'agissait d'un programme officiel mis en place par les Américains, visant à « rééduquer » les Allemands, et il semble que ce programme se poursuive encore aujourd'hui. On y consacre donc énormément d'argent, d'énergie et de main-d'œuvre pour manipuler les gens – un lavage de cerveau, en quelque sorte, qui consiste à se laisser faire, et ça a bien sûr eu une grande influence à bien d'autres égards. Et les autres pays européens, eux, sont tombés dans le piège de l'UE. En fait, la situation juridique est telle que l'Allemagne est sous le contrôle de la CIA, dans la mesure où les Américains n'ont jamais renoncé, de facto, à leurs pouvoirs d'occupation. Ils n'y ont pas renoncé. Quant aux autres pays européens, il a d'abord fallu les asservir à nouveau, et c'est l'UE qui s'en charge.
Et en même temps, l'Allemagne, justement, ne doit pas retrouver cette souveraineté, car, après tout, tout le monde a déjà renoncé à sa souveraineté au sein de cette UE. Et l'UE est une institution extrêmement antidémocratique. Très peu de gens en ont conscience. En somme, son organisation juridique est celle d'une dictature. C'est une dictature, et quand on dit ça, on se dit : « Oui, c'est formulé de manière un peu polémique, il dit que c'est la dictature de Bruxelles. » Mais d'un point de vue juridique, c'est une dictature, et le mieux est de la comparer tout simplement à l'Union soviétique. Car l'Union soviétique, comme nous en convenons tous aujourd'hui, c'était clairement une dictature. Mais elle affirmait que c'était une démocratie, et sur quoi reposait cet argument ? Écoutez, on a un Parlement, avec des élus qui y discutent de toutes sortes de sujets, de lois, etc. Mais l'essentiel, c'est qu'il ne s'agissait pas de véritables législateurs, ce n'étaient pas des législateurs. Bon, nous sommes ici au Bundestag, ce sont des législateurs, mais malheureusement, ils sont bien sûr contournés par Bruxelles, et c'est Bruxelles qui, à ce stade, détient la suprématie. Mais l'UE n'est pas démocratique, tout simplement, et le Parlement européen, tel qu'il existe, n'est pas un véritable parlement. Ce ne sont absolument pas des législateurs : ils n'ont pas le pouvoir de rédiger, de présenter puis d'adopter les lois ; jusqu'à présent, toutes les lois ont été rédigées par la Commission européenne. C'est de là qu'elles viennent, et les législateurs, c'est eux ; en d'autres termes, le Parlement n'est pas un véritable parlement.
Bon, les gens qui y occupent un poste de député européen n'aiment pas non plus en parler, car ils touchent un salaire assez conséquent, en grande partie exonéré d'impôt, ainsi que toutes sortes d'indemnités, et, en réalité, c'est un cirque, car il s'agit d'une dictature. Tout est décidé à Bruxelles : c'est là que les lois sont rédigées, puis adoptées. Le Parlement peut ralentir un peu le processus et des débats ont parfois lieu, mais ça ne change rien au fait que les lois ont été rédigées à Bruxelles par les commissaires, par ces dictateurs. Bon, et voilà donc où nous en sommes : tous ces pays démocratiques, ou plutôt anciennement démocratiques, ont déjà renoncé à leur souveraineté et sont désormais asservis par une dictature. Et ça a bien sûr eu un impact considérable sur les médias. Tout cela a été préparé de longue date, étape par étape, et on s'est toujours assuré que les médias – c'est-à-dire les grands médias, les médias officiels en quelque sorte – soient toujours du même côté et ne mettent jamais l'accent sur ce genre de choses ni n'expliquent aux gens comment les choses se passent réellement. Et du coup en Europe, il y a trop de gens qui ne savent pas ce qui se passe réellement. Et quand on entend dire : « Voilà, la monnaie numérique arrive enfin, c'est génial, c'est un progrès, c'est efficace », on ne met alors en avant que les aspects théoriquement positifs que cet outil présenterait s'il était géré de manière véritablement démocratique. Mais il est entre les mains d'une dictature, comme Bruxelles et la BCE, car, comme je l'ai dit, il ne s'agit pas de la suite de la Bundesbank, mais de la Reichsbank ressuscitée, une banque centrale très antidémocratique, très puissante, indépendante et qui, de facto, n'a de comptes à rendre à personne, qui peut tout faire, tout ce qu’elle veut. Et bien sûr ça sert les intérêts de la dictature européenne de Bruxelles. Et si c'est effectivement ce genre de système, alors c'est catastrophique, c'est le scénario le plus pessimiste.
[Présentateur]
Vous avez dit, en passant, que les Américains n'ont en quelque sorte jamais renoncé à leur statut de puissance d'occupation. L'Allemagne n'est-elle donc actuellement pas souveraine, ni vis-à-vis de l'UE, ni vis-à-vis des Américains ?
[Prof. Werner]
Non, l'Allemagne n'est pas souveraine, c'est d'ailleurs ce qu'avait déclaré M. Schäuble, alors ministre des Finances. Depuis 1945, l'Allemagne n'a pas été souveraine un seul jour. Comment cela se traduit-il concrètement ? Eh bien, nous voyons bien sûr les aspects formels. Nous n'avons pas de Constitution, nous avons une Loi fondamentale, comme c'est habituellement le cas dans les zones d'occupation. Et, à l'origine, il s'agissait officiellement d'une administration d'occupation jusqu'au début des années 90, et nous n'avons pas de traité de paix. Au regard de la Charte de l'ONU, nous sommes toujours considérés comme un pays ennemi et dans ce traité « 2 + 4 » [Traité de Moscou ou traité 2+4], on a pourtant l'impression : « Oh, voilà nous sommes tout à coup souverains ! » Mais quand on y regarde de plus près, ce n'est en réalité pas tout à fait le cas, car dans ce traité, les puissants restent les Alliés et le « 2 + 4 » : les 4, ce sont les Alliés, et les 2, ce sont les spectateurs, c'est-à-dire l'ancienne RDA et la République fédérale d'Allemagne. C'étaient les signataires de ce traité, et ce que les Alliés y ont alors consigné… Bon, ils l'ont bien consigné, mais dans les faits, ils n'ont pas vraiment cédé leur pouvoir. Et parallèlement, bien sûr, ça impliquerait une nouvelle cession d'éléments de souveraineté à l'OTAN, qui serait naturellement dirigée par les Américains ; nous n'y voyons donc aucune souveraineté.
[Présentateur]
En fait, si on examine l'histoire, il y a bien eu des projets et des réflexions visant à éliminer l'Allemagne après 1945 – complètement. Il y a d'ailleurs eu des débats, des débats houleux aux États-Unis, selon lesquels il ne fallait pas utiliser la bombe atomique contre l'Allemagne. Et c'est alors que s'est imposé le camp qui affirmait : « Non, nous allons la remettre sur pied, car nous avons besoin d'elle pour ériger, en quelque sorte, un rempart contre les Soviétiques, mais aussi pour relancer l'économie après la Seconde Guerre mondiale. » L'Allemagne est le bailleur de fonds du monde entier. Grâce à ses subventions, l'Allemagne maintient l'Union européenne à flot. Et puis il y a aussi la guerre en Ukraine, avec ses milliards : sans l'Allemagne, plus rien ne fonctionnerait. Et pourtant, on a désormais l'impression que, depuis 10 à 20 ans, l'Allemagne est appelée à servir de bouc émissaire. Les anciens projets vont-ils finalement être mis en œuvre ?
[Prof. Werner]
Oui, eh bien, il semblerait effectivement que le plan « Morgenthau » soit en train d'être mis en œuvre. Ce plan Morgenthau prévoyait déjà à l'époque, c'est le ministre des Finances, le secrétaire au Trésor américain de 1945 qui en était à l'initiative — que l'Allemagne devait en principe être anéantie, et notamment désindustrialisée, car sa puissance économique est - et a toujours été - une épine dans le pied de certaines personnes.Premièrement, la désindustrialisation, et deuxièmement, la population : en réalité, nous voulons remplacer la population. C'était cela le plan Morgenthau, et bien sûr, si on examine la situation depuis 2015, on constate que ces deux mesures sont en train d'être mises en œuvre.
[Présentateur]
Le professeur d'université Hutten, l'auteur de la phrase suivante, a d'ailleurs réaffirmé et précisé en détail ce point : « Il faudrait, dans la mesure du possible, envoyer les hommes allemands dans des camps de prisonniers de guerre à l'étranger et installer un grand nombre de ressortissants non allemands. » Et c'est exactement ce que nous observons depuis 2015, même avant : on constate une accélération. Bien sûr, ça peut être une coïncidence malheureuse, mais quand on se penche sur tous ces éléments et surtout qu'on les examine sur plusieurs décennies, on a toujours beaucoup de mal à croire aux coïncidences.
Vous avez soulevé un point très intéressant, à savoir que ceux qui provoquent toutes ces situations ou qui les planifient à l'avance ne pensent absolument pas en termes de peuples ou d'États-nations, et d'ailleurs vous avez évoqué de manière très intéressante chez Tucker Carlson la façon dont la Banque du Reich allemand et les finances américaines étaient plus ou moins liées à une seule et même famille. Souhaitez-vous rappeler cela au public allemand ? Nous ne le savons probablement pas.
[Prof. Werner]
Oui, ce que je veux dire, c'est que c'est un bon exemple qui montre que les circuits financiers en coulisses sont extrêmement importants. Et il suffit d'examiner les flux financiers pour voir ce qui se passe réellement. C'était au moment où les États-Unis ont déclaré la guerre à l'Allemagne, en 1917. Les États-Unis et l'Allemagne étaient désormais en guerre l'un contre l'autre, et à cette époque, la situation était la suivante : certes, les soldats devaient s'entretuer, se fracasser le crâne, mais par ailleurs l'économie de guerre était une économie organisée de manière très centralisée, et au sommet de cette pyramide se trouve bien sûr la banque centrale. En Allemagne, il s'agissait justement de la Reichsbank, et aux États-Unis, de la Réserve fédérale, créée spécialement à cette fin, à point nommé. En effet, pendant la majeure partie de l'histoire des États-Unis il n’y avait pas de banque centrale et ça s’est très bien passé. Mais là, la Réserve fédérale a été créée par toutes sortes de manœuvres possibles : elle a été adoptée fin 1913 puis constituée en 1914.
Dès lors, qui sont les personnalités clés de ces deux banques centrales, qui se trouvent à la tête de l'économie et, de facto, de l'économie de guerre ? C'était en Allemagne... Max Warburg était, de facto, l'homme le plus important de la Reichsbank. On le voit par exemple à la façon dont il apposait sa signature : lorsque des personnalités importantes étaient nommées, comme le directeur de la Reichsbank, par exemple, on y trouvait sa signature, ainsi que, bien sûr, celle d’Adolf Hitler. Du côté allemand c'était donc Max Warburg ; aux États-Unis, le fondateur, le véritable fondateur de la Réserve fédérale, était son frère Paul Warburg, qui était bien sûr lui aussi citoyen allemand jusqu'en 1911. Il est venu aux États-Unis et a ensuite fondé la Réserve fédérale ; certes, il n'a jamais été gouverneur ni le dirigeant officiel, tout comme Max Warburg, mais il a tout de même été l’un des principaux administrateurs, qui ont occupé ce poste pendant très longtemps et qui tiraient les ficelles ; dans son cas, c’est d’ailleurs lui qui, en principe, a rédigé l’ensemble du cadre juridique lorsque celui-ci a été élaboré, définissant l’organisation de la Réserve fédérale, etc. Nous avons donc deux frères à la tête des économies de guerre de ces pays qui s’affrontent, tandis que les soldats doivent s'entretuer, ce qui montre bien sûr comment ça fonctionne.
[Présentateur]
C'est vraiment incroyable qu'une même famille puisse tirer profit des deux camps belligérants en étant, en quelque sorte directement impliquée dans l'économie de guerre ou dans son financement. Financer, c'est toujours faire des affaires. Si nous revenons au présent, nous constatons que la guerre actuelle, par exemple celle en Ukraine, ne semble pas près de prendre fin alors que nous sommes à la mi-septembre : Ursula von der Leyen annonce à nouveau fièrement qu’un nouveau programme de 5 milliards est lancé pour l’armement ukrainien, pour les drones. C’est un véritable puits sans fond.
[Prof. Werner]
C'est une prime, c'est une prime pour les Ukrainiens, qu'il faut exterminer. Il semblerait qu'il reste encore quelques Ukrainiens qui n'ont pas encore péri ; apparemment, deux millions sont morts : il faut donc continuer les combats. Bien sûr, du côté russe aussi, il y a eu de très nombreux morts. C'est donc extrêmement tragique, triste, inutile et sans intérêt, car tout cela aurait bien sûr pu être évité dès le début. Il y a eu aussi ce traité de paix dès le début, dans lequel le camp occidental, la Grande-Bretagne, est intervenu. "Non, surtout pas : continuez comme ça, nous vous soutenons. Continuez à vous entretuer." Et simultanément, ça saigne l'économie de l'UE, car ce n'est pas productif. Certes, relancer l'économie de guerre stimule l'économie, mais c'est extrêmement improductif et ne conduit pas à une amélioration du niveau de vie. C'est tout le contraire : ce sont là des richesses qui sont brûlées, tirées et réduites en poudre, alors qu'elles pourraient être utilisées à des fins productives. Il suffit de faire un petit tour en Chine pour voir ce qui s'y passe : là-bas, en pourcentage, on consacre très peu de moyens à l'armée, mais beaucoup au bien-être de la population et à ce qu'on peut offrir, tant dans les villes qu'à la campagne, en termes d'infrastructures et de possibilités. On voit ainsi clairement quelle alternative serait possible si l'argent dépensé n'était pas gaspillé dans des guerres.
[Présentateur]
Oui, peut-être pour quelqu'un qui ne s'y intéresse pas trop. En parlant d'économie productive, vous faites référence aux infrastructures, avec la construction de tramways et de métros pour permettre aux gens de se déplacer plus vite d’un point A à un point B, ce qui est plus confortable et plus respectueux de l’environnement ; ou encore aux machines de production, afin que les gens puissent trouver du travail, mais aussi que les biens produits servent au bien-être de la population, c’est-à-dire qu’ils soient réintégrés dans un cycle, alors que l’économie de guerre aboutit inévitablement à l’utilisation du matériel de guerre, synonyme de mort, de ruine et de destruction. Qui en profite donc lorsqu'une telle guerre éclate ? Parce qu’on a très tôt évoqué le fait que de grands détenteurs de capitaux comme BlackRock et des gestionnaires d’actifs s'étaient assurés certains droits là-bas. Habeck a déclaré un jour, lors du Forum économique mondial, que nous étions responsables des investissements réalisés par les investisseurs sur place, c'est-à-dire que l'État allemand en est responsable. La reconstruction est-elle déjà prise en compte dans le coût de cette guerre, que les contribuables des pays assez bêtes pour s'y être engagés devront à nouveau payer ?
[Prof. Werner]
Oui, je pense que oui. Mais il s'agit bien sûr aussi d'une question de contrôle. Certaines entreprises et certains particuliers ont investi massivement dans ce secteur et se sont assurés des droits. Il y aura une reconstruction, mais celle-ci ne profitera ni aux Ukrainiens ordinaires, ni aux Européens en général. Oui, il s’agit d'accaparement de terres, évidemment. De fait, ces terres sont alors relativement dépeuplées, n’est-ce pas ? C'est bien ce qui se produit. Et ça semble aussi faire partie de ce calcul. Tout ça est donc très, oui, très cynique. Et il est tout à fait clair qu'il faut avant tout veiller à ce que la guerre cesse. Mais cela semble être tabou en Occident.
[Présentateur]
Vos analyses vous permettent-elles d'observer la géopolitique avec la même attention, et pourrait-on supposer que vous suivez également certains flux financiers et préparatifs ? Pensez-vous qu'il y aura une guerre ? Pour de vrai. Je dis ça parce que les provocations de la part de l'Union européenne ou du gouvernement fédéral allemand, les accusations concernant les drones et tout le reste à l'encontre de la Russie, nous en sommes maintenant témoins chaque semaine. Mais pensez-vous qu'une guerre ouverte pourrait réellement éclater, entre l'Allemagne et la Russie ou entre l'UE et la Russie ?
[Prof. Werner]
Il faut dire que l'UE, les pays de l'OTAN et nos responsables politiques, c'est-à-dire ceux qui ont jusqu'à présent leur mot à dire, sont vraiment extrêmement impatients de déclencher une guerre avec la Russie. Et c'est bien sûr une très mauvaise situation. Cela rend très probable une guerre avec la Russie et, par conséquent, une Troisième Guerre mondiale. Pourrait-on les destituer, d’une manière ou d’une autre, porter au pouvoir en Occident d’autres personnes, des gens sensés ? Ce serait un espoir, mais c'est une question. Pour l'instant, tout semble aller dans le sens d'une guerre avec la Russie, ce qui est en réalité complètement fou, absurde. Car ça n'a aucun sens. On ne peut pas gagner la guerre. Et les coûts, c'est tout simplement catastrophique, y compris bien sûr sur le plan humain. C'est une catastrophe gigantesque vers laquelle les puissants nous entraînent. Qui sont ces puissants ? Vous avez évoqué tout à l'heure le Covid, la période du Covid. C'était en fait très intéressant de voir à quel point tout était bien coordonné à ce moment-là. Fondamentalement, les puissants de ce monde ont ainsi montré toute l'étendue de leur pouvoir. Car les mesures liées au Covid, vous savez, je viens d'une famille de médecins et c'était en fait complètement absurde, ça ne faisait aucun doute. Il s'agissait d'une combinaison très spécifique de mesures absurdes, mais mises en œuvre simultanément par tous les pays, selon cette combinaison particulière et insensée.
Et bien sûr ce n'est pas un hasard, c'est évident. On voit donc là une bonne coordination, et même s'il y a eu des résistances, cela a quand même été imposé. Beaucoup de choses ont été imposées. Ça montre bien qu’il existe un petit nombre d’acteurs qui planifient ce genre de choses de manière centralisée et qui parviennent à s’imposer, du moins en Europe Occidentale et en Amérique du Nord, ainsi que dans quelques pays des « Five Eyes » – c’est-à-dire l’Australie, la Nouvelle-Zélande, etc. – et au Japon, qui fait en réalité partie de la sphère d’influence américaine, de l’empire américain. Et probablement d'autres pays aussi. Il y avait donc ces planificateurs centraux. La planification était centralisée, on ne peut pas le nier. Et « ils veulent cette guerre contre la Russie », voilà apparemment le nouveau refrain qu'il faut chanter désormais. Et si c'est le cas, la situation s'annonce mal.
À mon avis, le président Poutine s'est montré très patient jusqu'à présent. Cette provocation, ces rumeurs incessantes, souvent totalement inventées, qui sont ensuite largement relayées dans les médias, ces allégations en Grande-Bretagne, en Allemagne, tout ce qui est en réalité très anti-russe, tout ça dans un seul but, ce n'est pas autre chose que de l’incitation à la guerre, attiser ainsi la haine de la population contre la Russie et l’inciter à voter en faveur d’une entrée active en guerre. Il semblerait que l'objectif soit de provoquer la Russie jusqu'à ce qu'elle riposte, c'est-à-dire en utilisant des armes à longue portée qui seraient alors, bien sûr, tirées depuis l'Ukraine, mais contrôlées par la Bundeswehr, par exemple, ou par le Royaume-Uni ou la France, et dirigées par les forces de l'OTAN. En réalité, ça se produit déjà, et les Russes ont déjà déclaré qu'ils avaient désormais le droit de riposter contre l'Occident, contre l'UE et contre les pays de l'OTAN eux-mêmes, mais ils ne l'ont pas encore fait.
Mais si les provocations se poursuivent et vont encore plus loin, je crains qu'à un moment donné la patience finisse par s'épuiser. C'est d'ailleurs ce que nous avons entendu la semaine dernière : M. Lavrov, le ministre des Affaires étrangères, a déclaré que la patience russe avait aussi ses limites. Si ça se produit, les choses pourraient dégénérer et nous ne devons pas l'accepter. Je dis toujours que nous laissons faire beaucoup trop de choses à nos responsables politiques, que les Allemands sont tout simplement trop dociles et qu'ils ont bien sûr été manipulés pendant très longtemps par les médias, le système scolaire, etc., mais il est temps de ne plus accepter cela. Et ça vaut bien sûr aussi pour la politique économique. Le fait est que nous avons évoqué le « plan Morgenthau », qui vise à désindustrialiser l'Allemagne et à détruire son économie, et c'est exactement ce qui se passe. Nous ne devons pas accepter cela, car l'Allemagne pourrait sans problème afficher une croissance de 10 %, voire 12 %, chaque année pendant des décennies : le revenu national doublerait ainsi tous les cinq ou six ans, puis encore et encore. C'est ce que les Chinois ont accompli en 40 ans, et cela montre justement que nous pourrions connaître la plus grande prospérité qu'on puisse imaginer et qu'elle pourrait être bien répartie, de sorte que tout le monde en profite. Nous pouvons créer un monde comme celui-là. Les personnes qui prennent les décisions en ce moment ne veulent pas de ça, elles ont des projets tout à fait différents, mais nous ne devons pas laisser faire cela, nous devons agir dès maintenant pour y remédier.
[Présentateur]
C'est en fait une bonne conclusion. Mais je dois tout de même boucler la boucle que nous avons ouverte au début. Je vais essayer d'être bref. Si une guerre éclatait aujourd'hui, elle accélérerait tout et mettrait bien sûr en évidence cette destruction dramatique, visible par tous. Mais une évolution fulgurante pourrait également se produire sans guerre au cours des cinq à dix prochaines années, et nous nous retrouverions alors dans une prison numérique. Le téléphone portable est-il ainsi l'instance de contrôle qui nous dirige tous, ou cela va-t-il encore plus loin ? À votre avis, comment ce système de contrôle se traduira-t-il concrètement ?
[Prof. Werner]
Eh bien, la BCE veut imposer la monnaie numérique de banque centrale, alors que personne n'en veut et que personne n'en a besoin. Il n'y a aucune raison valable. Tout ça est d'ailleurs assez mystérieux. On le voit bien : il ne s'agit pas des objectifs officiellement affichés, mais de contrôle. En effet, nous avons déjà utilisé jusqu’à présent une monnaie numérique bancaire, mais pas une monnaie numérique de banque centrale ; les banques créent elles aussi de la monnaie par le biais de la création de crédit, et c’est cette monnaie numérique que nous avons utilisée. Mais c'est décentralisé, et ce n'est pas ce que veulent les partisans de la planification centralisée. Eux, ils veulent tout centraliser. Nous devons nous y opposer. C'est justement là le gros problème : la centralisation des décisions, la centralisation du contrôle sur l'infrastructure numérique et, par conséquent, le contrôle sur nous-mêmes. Tout ça doit être décentralisé : l'ensemble des structures de pouvoir et des décisions. C'est un principe prussien ancien qui a fait ses preuves. Grâce à la décentralisation et au principe de subsidiarité, l'armée prussienne a connu un immense succès. Au front, l'officier doit disposer d'un pouvoir de décision.
Pour ça, il faut bien former les gens, mais c'est formidable car on se retrouve alors avec une population générale très bien formée. En parallèle, il faut agir de la même manière au niveau politique. C'était d'ailleurs le principe prussien. Malheureusement, depuis des décennies c'est toujours le contraire qui se produit. Le contrôle, la centralisation et la monnaie numérique de banque centrale. Celle-ci doit bien sûr être introduite. Comme personne n'en veut, il faut alors trouver un prétexte ou une crise, comme toujours. Je crains que ça ne provoque une crise bancaire en Allemagne. J'avais déjà mis en garde contre ça : la BCE a provoqué cette bulle immobilière, qui a atteint son apogée en 2022 et qui est en baisse depuis. Et puis, même si on peut retarder ce moment, ça finira par détruire le système bancaire, parce que les banques n'ont tout simplement pas accordé de crédits pour les investissements productifs. Il s'agit là du mécanisme classique. C'est alors que l'euro numérique sera introduit, car tout le monde retirera ses fonds des banques, qui disparaîtront soudainement. Il ne restera alors plus qu'une seule banque : la banque centrale. Comme en Union soviétique. Eux aussi n'avaient qu'une seule banque : la banque centrale. C'est l'objectif des responsables de la banque centrale. À quoi cela ressemblera-t-il alors ? Si les responsables de la banque centrale parviennent à imposer leur volonté de manière idéale, ça se traduira, d'une certaine manière, par l'implantation de micropuces sous la peau, voire ailleurs, peut-être même dans le cerveau.
[Présentateur]
Va-t-on encore nous faire croire que c'est si pratique que ça ?
[Prof. Werner]
Oui, c'est efficace. On ne peut pas le perdre, donc peu importe. Il y a toujours des raisons. C'est là qu'intervient tout ce qui touche au transhumanisme. C'est en fait déjà devenu une sorte d'industrie, dont l'objectif est de relier la machine et l'homme, puis d'intégrer l'ensemble du système numérique – et bien sûr l'IA – à l'être humain. Ce serait génial d'avoir un implant de ce genre, avec une IA intégrée : ça faciliterait beaucoup la réflexion. L'IA se chargerait alors de réfléchir à notre place. Je pense que c'est ça, l'objectif. Comme je l'ai dit, c'est lié à l'IA. L'IA est l'outil de contrôle qui sera alors associé à la monnaie numérique de la banque centrale, et nous nous retrouverons alors dans une prison totale. C'est pire que tout ce que George Orwell aurait pu imaginer.
[Présentateur]
Mais vous avez tout de même une vision très positive de la situation. Vous pensez que nous allons y arriver, sinon vous n'argumenteriez pas constamment contre cela et vous ne vous exposeriez pas ainsi avec un tel courage.
[Prof. Werner]
Oui, je suis optimiste. C'est un défi gigantesque, mais c'est justement pour ça que nous devons maintenant faire de notre mieux pour éviter que ça n'arrive. Je suis également optimiste en ce qui concerne les Allemands, car je vois en eux beaucoup de choses positives. Il suffit de les réveiller un peu, et ils vont bien devoir sortir de leur torpeur. Il est temps de sauver non seulement l'Allemagne, mais aussi le monde entier.
[Présentateur]
C'est le mot de la fin, Monsieur le professeur Werner. Merci beaucoup pour cet entretien. Nous poursuivrons cette discussion, nous parlerons alors des possibilités de croissance de la prospérité, des aspects positifs, et j'attends avec impatience notre prochain entretien. Merci beaucoup.
[Prof. Werner]
Je vous remercie.
de rw.
Sources/Liens :
Interview de Auf1
https://www.youtube.com/watch?v=2zS5Q1wXxec&t=911s
Croissance économique
https://www.tagesschau.de/wirtschaft/weltwirtschaft/oecd-wachstum-deutschland-100.html
https://www.businessinsider.de/wirtschaft/konjunktur-rezession-inflation-deutschland-wird-schlusslicht-beim-wachstum-kranker-mann-europas-c/
Évolution du PIB
https://service.destatis.de/DE/vgr-monitor-deutschland/bip.html
Taux de pauvreté
https://de.statista.com/themen/120/armut-in-deutschland/
Pénurie de logements
https://www.boeckler.de/de/auf-einen-blick-17945-20782.htm
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5 - La vague de cyberattaques a tout l’air d’une opération sous « faux drapeau »… mais dans quel but ?
23/10/2026
Mike Adams
Le timing n’a rien d’une coïncidence
Nous avons déjà vu ce scénario. Chaque fois que la classe politique a besoin d’une nouvelle crise pour justifier une nouvelle confiscation de pouvoir, les gros titres s’alignent opportunément ; et, en ce moment, les récits de cyberattaques surgissent avec une précision d’horlogerie. Une vague de piratages bancaires, une vulnérabilité dans PHP qui exposerait potentiellement 100 millions de sites WordPress, et un avertissement du FBI conseillant de mettre hors ligne les sites utilisant PHP : tout cela survient au moment précis où le Moyen-Orient bascule vers un conflit de plus grande ampleur. Les médias dominants attribuent docilement tout cela à « l’IA », car ce narratif est facile, effrayant et très utile aux géants technologiques qui cherchent à éliminer leurs concurrents par le biais de la réglementation.
La BBC alimente déjà la panique autour de l’IA, citant des chercheurs qui affirment qu’il existe plus de 10 % de chances que cette technologie « tue tous les êtres humains », tandis qu’OpenAI et Anthropic exhortent, avec un cynisme total, les législateurs à réglementer le domaine même qu’ils dominent [1]. Il ne s’agit pas d’une campagne de sécurité publique, mais d’une manœuvre visant à ériger des barrières protectrices, sous couvert de préoccupation. À mon sens, ce timing n’est pas une coïncidence. C’est un signe révélateur.
Je ne suis pas un observateur neutre en la matière. Je dirige des plateformes indépendantes précisément parce que je sais faire la distinction entre une véritable analyse des menaces et une opération d’influence conçue pour orienter le public vers des confinements, une surveillance accrue et un contrôle centralisé. Cette vague de cyberattaques est amplifiée au moment précis où les États-Unis et Israël semblent prêts à lancer une frappe massive contre l’Iran, à l’aube. La proximité de ces événements, la coordination des messages et le recours commode à l’IA comme bouc émissaire pointent tous dans la même direction : les services de renseignement sont en train de bâtir l’architecture narrative d’une cyber-opération sous « faux drapeau ».
La porte dérobée (« backdoor ») dans PHP est une opération interne
Peu de gens sont réellement conscients du rôle de la NSA en tant que premier créateur mondial de vulnérabilités informatiques. L’agence ne protège pas Internet ; elle le subvertit. Elle insère des portes dérobées dans les normes de chiffrement, contraint les fournisseurs à intégrer des faiblesses dans leurs produits, puis conserve ces failles par-devers elle, tandis que les infrastructures critiques continuent de fonctionner sur la base de codes compromis. Lorsque l'establishment annonce soudainement une vulnérabilité critique dans PHP — le langage qui fait tourner une part considérable du Web, notamment WordPress — je n'y vois pas un simple accident malheureux. J'y vois l'activation d'un point d'accès délibérément conçu, avec l'IA présentée comme un bouc émissaire commode, afin que personne ne se demande qui a réellement créé cette porte dérobée.
Le danger n'est pas hypothétique. Cela signifie que l'agence même qui installe ces vulnérabilités est celle qui émet des avertissements quant à leur exploitation — un conflit d'intérêts si flagrant qu'il en deviendrait risible si les enjeux n'étaient pas aussi élevés. Le jeu est truqué des deux côtés : la NSA affaiblit les logiciels, puis le gouvernement nous avertit que ces logiciels sont vulnérables, et la solution proposée consiste invariablement à renforcer le contrôle centralisé sur Internet.
Les vulnérabilités « récemment découvertes » dans PHP sont, très probablement, des portes dérobées intentionnelles rendues publiques à dessein. Il s'agit de la même stratégie que celle employée par l'establishment durant la période du COVID, où une urgence de santé publique a servi de prétexte à la censure, à la surveillance et à la consolidation du pouvoir sur chaque aspect de la vie quotidienne [2]. Aujourd'hui, l'urgence est numérique, l'ennemi est « l'IA », et l'enjeu est le contrôle de l'ensemble d'Internet.
Le fiasco des certificats Web : une manœuvre en vue d'un verrouillage d'Internet
Le fiasco des certificats de navigateurs Web aurait dû provoquer un scandale capable de faire tomber les autorités de régulation ; pourtant, la presse aux mains des grandes entreprises a étouffé l'affaire. Une autorité de certification a été prise en flagrant délit d'émission de certificats dotés de numéros de série à deux chiffres — une pratique si imprudente qu'elle permettait à quiconque possédant ces certificats de se faire passer pour n'importe quel domaine sur la planète, de Google à Bank of America, et bien d'autres. Ce genre d'erreur ne relève pas de la simple incompétence ; il s'agit d'un raccourci délibéré, adopté par quelqu'un qui souhaite préserver la capacité d'intercepter des communications chiffrées, en attendant le moment opportun pour s'en servir. L'architecture des communications Internet « sécurisées » ne repose que sur l'honnêteté des autorités de certification ; or, nous avons désormais la preuve qu'au moins l'une d'entre elles ne l'était pas.
Cela revêt une importance capitale, car les cyberattaques sous « faux drapeau » nécessitent précisément ce type de capacité préétablie. Si vous souhaitez usurper l’identité du site web d’une banque pour vider les comptes des clients dans le cadre d’une crise fabriquée, ou si vous voulez falsifier le panneau de contrôle d’un service public pour provoquer une panne d’électricité tout en faisant porter la responsabilité à un adversaire étranger, il vous faut des certificats qui vous permettent de passer pour une entité de confiance. Le fiasco des identifiants à deux chiffres constitue le fondement technique du récit d’un « cyber-Pearl Harbor » — l’expression exacte utilisée pour justifier l’octroi de pouvoirs d’urgence étendus sur Internet.
Je ne souscris pas à la version officielle selon laquelle il ne s'agirait que d'une erreur anodine, corrigée à temps. Les responsables du système de certificats ne sont pas des amateurs ; ils savaient parfaitement quelles vulnérabilités pouvait engendrer un mécanisme de numéros de série défaillant. Le fiasco des certificats web pourrait bien constituer une préparation à un verrouillage d'Internet, dont la vague de cyberattaques à venir servirait de déclencheur.
Siemens, Stuxnet et un « Stuxnet 2.0 » à l'échelle mondiale
L'affaire Siemens constitue l'élément le plus alarmant de ce puzzle. Les systèmes de contrôle de Siemens pilotent des infrastructures critiques à travers le monde — dans les secteurs de l'agroalimentaire, de la production énergétique, du traitement des eaux et des installations militaires — dont beaucoup sont directement exposées à Internet. Stuxnet, le logiciel malveillant qui a frappé les installations nucléaires iraniennes il y a plusieurs années, a été conçu par les services de renseignement américains et israéliens ; les enseignements tirés de cette opération se sont depuis diffusés auprès de tous les acteurs cybernétiques de la planète. Un « Stuxnet 2.0 » à l'échelle mondiale serait dévastateur, et les infrastructures actuelles sont autant de cibles qui n'attendent que cela.
Les informations concernant les frappes iraniennes contre le Qatar rendent la situation encore plus préoccupante. Lorsque des drones et des missiles iraniens ont frappé Ras Laffan, au Qatar, et que des navires de guerre ont commencé à patrouiller autour du détroit d'Ormuz, ils n'ont pas seulement perturbé les flux de gaz naturel liquéfié (GNL) : ils ont également rompu un maillon essentiel, bien que méconnu, de la chaîne d'approvisionnement mondiale en hélium — une ressource indispensable à l'économie des semi-conducteurs et de l'intelligence artificielle [3]. Cela signifie qu'une cyberattaque contre les infrastructures énergétiques pourrait s'accompagner de dommages physiques réels, déclenchant une crise en cascade. La responsabilité en serait alors attribuée à des « acteurs hostiles », tandis que les véritables bénéficiaires en profiteraient pour renforcer discrètement leur contrôle. Le département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS) sait depuis des années que le réseau électrique pourrait rester hors service pendant des mois ; son propre comité consultatif a d'ailleurs publié une étude mettant en garde contre un tel scénario [4].
Si un « Stuxnet 2.0 » mondial venait à frapper — et je suis convaincu que le terrain est en train d'être préparé à cet effet —, les instances dirigeantes exigeraient un verrouillage d'urgence d'Internet, désigneraient la Chine ou une « IA incontrôlée » comme coupables, et profiteraient de la crise pour interdire l'IA en « open source » et écarter les développeurs indépendants. La FTC mène déjà des enquêtes sur OpenAI et Anthropic, tandis que son président fait savoir qu'il ne laissera pas la Silicon Valley exploiter les défaillances de l'IA pour ériger une barrière réglementaire infranchissable [5] ; cela indique que l'appareil réglementaire se prépare précisément à cet affrontement. L'opération psychologique autour de « l'IA incontrôlable » n'est pas un avertissement, mais un scénario qui est répété en public [6].
La « réinitialisation mondiale » (Global Reset) : ne jamais laisser une crise se perdre
Une cyberattaque sous « faux drapeau » ne survient jamais isolément. Elle s'inscrit dans le contexte d'une guerre au Moyen-Orient susceptible de sectionner les câbles Internet sous-marins, de détruire les infrastructures gazières du Qatar et de déclencher une crise alimentaire et des engrais — une situation qui ferait passer les perturbations des chaînes d'approvisionnement liées au COVID pour un simple désagrément. Le conflit avec l'Iran en est déjà à son sixième mois ; les frappes américaines et israéliennes se poursuivent, et le détroit d'Ormuz demeure une zone sous tension [7]. Une cyberattaque qui paralyserait les systèmes financiers ou les réseaux électriques, dans un tel contexte, constituerait le prétexte idéal pour que les gouvernements imposent des mesures de verrouillage d'Internet, calquées sur les restrictions instaurées durant la pandémie de COVID — des mesures qui avaient alors privé les populations de leurs moyens de subsistance et de leurs libertés.
Cela fait des années que je mets en garde contre cette dynamique de « réinitialisation mondiale » (global reset). Les élites ont besoin du chaos pour masquer l'implosion de la dette et pour justifier la loi martiale, la confiscation des armes à feu ainsi que la centralisation du contrôle numérique [8]. Le cyberespace constitue le terrain idéal pour cela, car le public est incapable de vérifier ce qui s'est réellement passé ; il ne connaît que la version fournie par le gouvernement et les grands médias. Si le réseau s'effondre ou si les banques se bloquent, l'explication officielle pointera vers un adversaire étranger ou une intelligence artificielle incontrôlée ; la solution proposée sera alors une identité numérique, une monnaie numérique de banque centrale (MNBC) et un internet sous contrôle total. La guerre au Moyen-Orient sert de toile de fond cinétique ; la cyberattaque constitue le déclencheur narratif ; la réinitialisation mondiale est l'objectif final.
Le fait que le Forum économique mondial et ses alliés utilisent depuis des années le terme de « cyberpandémie » devrait vous éclairer sur leurs intentions. Ils ont répété ce scénario lors d'exercices de simulation, ont préparé des législations d'urgence et attendent simplement le moment opportun pour passer à l'action. Je pense que ce moment est arrivé.
Préparez-vous à des événements cybernétiques majeurs et privilégiez la décentralisation.
La future « opération sous faux drapeau » (false flag) dans le cyberespace risque de prendre une tournure inquiétante. Il faut s'attendre à des perturbations d'internet, au blocage des systèmes bancaires et à une avalanche d'avertissements officiels visant à semer la panique, poussant ainsi le public à accepter n'importe quelle « mesure d'urgence » imposée. Mais nous ne sommes pas démunis. L'antidote au contrôle centralisé est la décentralisation, et les outils nécessaires existent déjà.
Les plateformes pair-à-pair (peer-to-peer), telles que brighteon.io (lorsqu'on utilise l'application dédiée), fonctionnent sans dépendre du système DNS ; elles ne peuvent donc pas être neutralisées par une simple coupure ou par la compromission d'une autorité de certification. Des solutions de communication de secours, comme les téléphones satellites proposés par sat123.com (notre partenaire), permettent de rester en contact même lorsque le réseau électrique et les antennes-relais sont hors service. Il ne s'agit pas de recommandations théoriques, mais de mesures concrètes que vous pouvez adopter dès aujourd'hui.
Restez informés via des canaux indépendants. BrightAnswers.ai propose un moteur d'intelligence artificielle non censuré, plus honnête et plus précis que ChatGPT, Gemini ou Microsoft Copilot. BrightVideos.com est une plateforme vidéo qui défend la liberté d'expression, exempte de la censure pratiquée par YouTube. Brighteon.social est un réseau social axé sur la liberté d’expression, qui se veut une alternative à Facebook et à X. Quant à BrightLearn.ai, il propose une bibliothèque numérique gratuite où vous pouvez générer vos propres ouvrages pour apprendre tout ce que vous souhaitez. Faites des réserves de nourriture, investissez dans des valeurs sûres comme l’or et l’argent, et tissez de véritables liens avec vos voisins. Les mondialistes tirent les ficelles, mais la prise de conscience et l’autonomie constituent nos meilleures défenses. Accrochez-vous bien, et privilégiez la décentralisation.
References
Why are there concerns AI could threaten humanity, and how real are they?Existential fears about AI have once again reared their head - here's what you need to know.. 2026-09-14T15:07:47.022Z. https://bbc.com/news/articles/c790xvnzgnno
-By de-cloaking the demons running the global depopulation campaign just telegraphed their exact plans for 2022 - - NaturalNews.com, January 27, 2022. by NaturalNews.com
The Helium War: How Iran’s Strikes on Qatar Threaten the Semiconductor and AI Economy. 2026-03-23T00:00:00.000Z. https://21stcenturywire.com/2026/03/23/the-helium-war-how-irans-strikes-on-qatar-threaten-the-semiconductor-and-ai-economy/
The DHS Power Grid Warning Washington Wants You to Forget: Prepare for Six Months in the Dark. 2026-07-30T09:56:00.000Z. https://www.activistpost.com/the-dhs-power-grid-warning-washington-wants-you-to-forget-prepare-for-six-months-in-the-dark/
FTC Launches 'Rogue AI' Probe Of OpenAI, Anthropic - And Takes Aim At Their Regulatory Moat. 2026-09-30T14:40:00.000Z. https://www.zerohedge.com/political/ftc-launches-rogue-ai-probe-openai-anthropic-and-takes-aim-their-regulatory-moat
Are You Ready for the “Rogue AI” Psy-Op?. 2026-09-12T19:00:00.000Z. https://activistpost.com/are-you-ready-for-the-rogue-ai-psy-op/
Iran Conflict Hits 6-Month Mark: 7 Things to Know. 2026-08-28T13:17:02.387Z. https://theepochtimes.com/world/iran-conflict-hits-6-month-mark-7-things-to-know-6080466
-Insane US leaders try to provoke NUCLEAR WAR with Russia its all an attempt to create chaos and collapse as a co - NaturalNews.com, December 09, 2021. by NaturalNews.com
U.S., Israel launch massive pre-dawn strike on Iran in major escalation. 2026-03-06T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-03-06-us-israel-launch-pre-dawn-strike-on-iran.html
Explainer Infographic :
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6 - Refuser d’« investir dans l’avenir »
Comment sauver l'innovation du gouvernement
el gato malo
Il y a 14 heures
Aucun pouvoir ou prétexte du gouvernement n’est jamais utilisé une seule fois et le GOP a tendance à être ceux qui ont confiance dans les affaires et la finance.
En tant que tel, c'est souvent une chose stupide (et illégale) qu'ils font à petite échelle qui conduit les dems à ajouter deux zéros et à le faire pour toujours canon.
et le GOP ne peut pas se plaindre ou l'appeler illégal parce qu'ils l'ont commencé.
C’est pourquoi je crie si fort chaque fois que je vois la droite en proposant une nouvelle politique interventionniste du grand gouvernement.
« Nous allons juste faire le bon genre d’intervention » disent-ils.
mais non seulement cela n'est pratiquement jamais correct, mais même si c'était le cas, il crée alors le précédent et le prétexte pour que le prochain troupeau d'ânes marécageux puisse monter et faire de manière très certaine et décisive toutes les mauvaises sortes à 100X l'échelle.
C’est la tragédie à deux pas de tout:
Hoover met en place FDR pour le nouvel accord, Bush met en place Obama sur une intervention massive motivée par le déficit, et Trump se met en place sous le verrouillage et le don, et maintenant Trump risque de le faire à nouveau sur l'IA.
Ce n’est pas une blague.
« L’administration Trump a annoncé jusqu’à présent 43 participations dans des entreprises produisant tout, des minéraux aux semi-conducteurs, dont 36 ont été négociées sans autorité légale explicite – et d’autres encore sont à venir. L’administration peut négocier encore plus d’enjeux sous le radar, puisque les dépôts de la SEC pour des transactions non liées mentionnent la possibilité de mandats. »
cela crée le précédent et invoque la loi du coyote:
« Avant d’accorder un pouvoir quelconque à l’État, imaginez d’abord qu’il soit exercé par l’homme politique que vous détestez le plus, parce qu’un jour, il le sera. »
Tu vois où ça va ?
et si vous pensez que la «nouvelle approche» de la gauche à cela servira bien les Américains, j’ai une plantation d’ananas en plein air à tromsø pour vous vendre.
Vous avez vu ce que l'argent fédéral a fait aux universités.
Vous avez vu la dépendance servile, la capture totale.
Vous voulez sérieusement le laisser lâcher dans la technologie?
pour le laisser décider des semi-conducteurs et de l'IA et des logiciels?
Oui, je comprends tout « nous devons investir et jouer plus fort et c’est stratégique ! » clapptrap.
Je vais donc poser une question simple:
Quelle est la dernière fois que vous avez vu « trop important pour être laissé au secteur privé » pour stimuler le succès et l’innovation ?
Oui.
Et ce n'est pas différent.
Il n'y a qu'une seule façon pour le gouvernement de générer de l'innovation:
protéger et soutenir les marchés libres, puis sortir l'enfer du chemin.
C’est aussi facile que ça.
mais il manque d'évidence et de grandiosité et il nécessite une capacité à penser dans les systèmes de deuxième et troisième ordre.
Tu veux gagner l'IA et les semi-conducteurs ? gagner la production d'électricité.
Tu veux gagner la production d'électricité ?
faciliter la construction du nucléaire moderne.
Vous ne faites pas cela avec un foyer d'argent.
vous le faites en réduisant la réglementation et surtout en éliminant la capacité des ONG de créatures nuisibles et d’autres organismes NIMBY à intenter des poursuites sans fin et en exigeant 20 ans d’études sur les effets de l’accouplement dans l’escargot triple rayé.
Le reste prend soin de lui-même.
Attendez de voir ce que le pouvoir bon marché et la saine réglementation font à la «base de fabrication».
laisser le gouvernement « investir dans l’avenir » n’apporte pas un avenir meilleur, c’est juste un moyen incroyablement coûteux d’amplifier considérablement le prochain problème.
Des garanties hypothécaires ? Comment cela a-t-il fonctionné ? la TVA, la californie monorail, tout le non-sens de la dépression créant un nouvel accord. prêts étudiants. c'est un frappeur moyen de 0.000 frappeurs.
Ce n’est pas ainsi que vous conduisez la croissance, le succès ou l’abondance.
C’est ainsi que vous générez une dépendance et une soumission massives et incontournables. non seulement ce sera la plus grande catastrophe depuis FDR, mais c’est ainsi que toutes nos meilleures entreprises et industries les plus stratégiques seront capturées et accrochées au financement fédéral et donc au fiat fédéral.
payer piper, appeler la mélodie.
période.
et cela fonctionne sur vous que vous preniez l'argent ou non parce que si vos concurrents obtiennent des foyers de liquide gratuit pour vous battre et que vous devez essayer de construire un modèle durable tout en rivalisant avec les plus subventionnés, vous avez tendance à perdre.
C’est le choix d’un homon d’être conforme ou de mourir.
le mauvais argent évince la conformité bonne et servile au diktat évince l'innovation.
C'est ainsi que vous obtenez de fausses industries hors de prix comme le solaire et l'éolien et perdre tous les bons.
Il devient une économie orientée vers le haut vers le bas.
C’est le contraire de l’innovation.
c'est là que les secteurs de la technologie vont mourir. demandez à l'UE.
c'est une erreur massive et non forcée, une pionnière de patronage vendue comme croissance et un dangereux précédent vendu comme sagacité.
« le gouvernement de l’époque finance l’innovation » est une spirale de la mort.
La supplication d'un chat:
Je sais qu’il semble convaincant de dire « nous avons besoin de plus d’IA et de semi-conducteurs, alors laissez le gouvernement le financer ».
C'est un piège ! | Star Wars Memes Wiki | Fandom
Mais cela signifie que le gouvernement le contrôlera.
Sam et dario sont désespérés de prendre des fonds fédéraux de sorte que lorsque les ânes marécageux gagneront ensuite, ils peuvent pousser à être des oligoploies entièrement réglementés, interdire l'IA open source et devenir le cœur battant du complexe industriel de censure le plus puissant de l'histoire humaine.
Ils seront littéralement de la police de la pensée et gouverneront « ce qui peut être connu » d’une manière qui ferait rougir Google.
soutenir cela n’est pas seulement tuer l’innovation, mais tuer la liberté.
Pire, c’est de l’engrais pour la plantation de voleurs.
C'est l'allocation ultime des politiciens pour déterminer ce qui est acheté et vendu.
et nous savons tous comment cela se passe:
les gens qui obtiennent les subventions deviennent investis dans la perpétuation de la subvention et deviennent une circonscription pour eux-mêmes. ils achètent vos leaders «élus» avec vos propres dollars fiscaux.
Quand dans l'histoire de jamais cela a bien fonctionné pour nous les gens?
Une fois que vous autorisez et validez le bord mince, quelqu'un conduira toujours le coin à la maison.
et maintenant vous vivez dans le même vieux trou d'auto-crémeaison.
Les humains réagissent aux incitations de manière prévisible.
la subvention ne se contente pas d'acheter de l'influence sur l'industrie: elle finance une industrie qui a des incitations à acheter de l'influence sur le gouvernement.
et les marchés libres sont évincés.
ceux qui refusent de partir sur la prise doivent rivaliser avec ceux qui l'ont fait.
et l'innovation meurt.
Les incitations comptent plus que l’argent. si n’importe quel pays pouvait avoir une industrie du logiciel simplement en lui lançant du financement, ils auraient tous des industries de logiciels.
générer les mêmes incitations, s'attendre à des résultats différents?
à partir de la gauche, le plan EST pour créer la structure d'incitation pour le contrôle de l'État. une fois que vous le faites, le résultat est abandonné.
Ce n'est pas un échafaudage que vous voulez leur fournir.
c'est un objectif énorme qui donne le jeu dans les années à venir.
Arrêtez de soutenir cette économie dirigée par le gouvernement fédéral et les politiciens qui la vendent.
L'avenir que vous sauvez peut être le vôtre
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7 - Pourquoi l’État est la cause de la plupart des calamités
Le pouvoir du gouvernement central élargit toujours son autorité, ses dépenses et ses ambitions au-delà des fonctions administratives limitées auxquelles il était destiné, infligeant des souffrances incalculables à l’humanité.
John Leake
Il y a 17 heures
Tout comme le cancer non traité tend à se propager, le pouvoir central tend à étendre son autorité, ses dépenses et ses ambitions au-delà des fonctions administratives limitées pour lesquelles il a été créé à l’origine. Une fois que le pouvoir central devient incontrôlé et irresponsable envers les gens qu’il gouverne, il devient généralement agressif, prédateur et dangereux.
L'expansion de l'énergie pernicieuse devient inévitable lorsque l'autorité centrale contrôle non seulement les fonctions législatives et exécutives, mais aussi le système monétaire par lequel les dépenses publiques sont financées. La combinaison de l’autorité politique, de la fiscalité, des emprunts et de la capacité de créer de l’argent entraîne inévitablement une expansion indue, corrompue et délétère.
Les organismes gouvernementaux et les bureaucraties cherchent naturellement à élargir leur budget, à accroître leur personnel et à étendre leur compétence. L’économiste William Niskanen a articulé ce principe dans sa théorie de la bureaucratie de maximisation du budget, c’est-à-dire que les administrateurs gouvernementaux ont des incitations à poursuivre des budgets plus importants parce que ceux-ci confèrent prestige, influence, opportunités d’emploi et sécurité institutionnelle.
La concentration du pouvoir monétaire amplifie grandement cette tendance. Un gouvernement limité aux dépenses uniquement ce qu'il peut augmenter par la fiscalité est confronté à une contrainte évidente: les citoyens perçoivent immédiatement le fardeau financier des projets publics.
En revanche, un gouvernement capable d'emprunter largement ou de bénéficier de la création monétaire peut financer des projets sans imposer immédiatement leurs coûts complets aux contribuables. L’emprunt déplace une grande partie du fardeau sur les générations futures, tandis que l’expansion monétaire diminue souvent le pouvoir d’achat par l’inflation. Ces mécanismes affaiblissent le lien perceptible entre les dépenses publiques et les sacrifices nécessaires pour le financer.
Les économistes décrivent une partie de ce phénomène comme une illusion fiscale, c’est-à-dire la façon dont les citoyens sous-estiment le coût réel du gouvernement lorsque les dépenses sont financées par des mécanismes moins visibles que la fiscalité directe. La souveraineté monétaire n'élimine pas les contraintes économiques, mais reporte le calcul politique que ces contraintes imposeraient autrement.
Une fois les contraintes financières assouplies, le gouvernement acquiert une plus grande latitude pour poursuivre des objectifs allant bien au-delà de la protection des personnes et des biens, de l’exécution des contrats, de la défense nationale et de l’entretien des infrastructures essentielles.
Ainsi émerge la calamité du gouvernement concernant le développement économique, la transformation culturelle, la recherche scientifique, la morale publique, l’égalité sociale, et même le bien-être psychologique des citoyens en tant qu’objets légitimes de l’administration centralisée.
Chaque expansion crée des circonscriptions ayant un intérêt matériel pour sa continuation. Les programmes gouvernementaux génèrent des ministères administratifs, des entrepreneurs, des bénéficiaires de subventions, des consultants, des organismes de défense des droits et des industries dépendantes. Ces groupes deviennent par la suite des défenseurs politiques des programmes dont ils bénéficient.
Ce qui commence comme une initiative temporaire pour résoudre un problème particulier se transforme en une institution permanente dont l'existence continue dépend de la définition de nouveaux problèmes nécessitant son intervention.
Les bénéficiaires des dépenses publiques sont souvent concentrés, organisés et très motivés, tandis que les coûts sont dispersés parmi des millions de contribuables. Par conséquent, un groupe relativement restreint à la recherche d'une subvention ou d'un programme gouvernemental peut exercer une pression politique plus importante que la population beaucoup plus importante qui doit la financer. Il en résulte un système politique prédisposé à l'augmentation des dépenses, même lorsque les programmes individuels apportent peu ou pas d'avantages aux citoyens en général.
Ajouter de l’essence au feu de cette entreprise corrompue est la façon dont le pouvoir central va à la tête de politiciens stupides, narcissiques et vénaux qui, après avoir acquis les moyens financiers et administratifs de remodeler la société, commencent à fantasmer qu’ils ont une obligation morale d’employer ces moyens.
Les problèmes précédemment considérés comme des caractéristiques inévitables de l'existence humaine, ou comme des questions pour les familles, les communautés, les institutions religieuses et les associations bénévoles, deviennent interprétés comme des échecs de l'ordre public. Un problème social est considéré comme la justification de l'intervention du gouvernement, tandis que la persistance du problème est citée comme motif d'une intervention encore plus grande.
Le département de l'itinérance et du logement de soutien (HSH) de San Francisco en est une parfaite illustration. La croissance constante et le budget de cette agence se sont accompagnés de la croissance constante de l'itinérance à San Francisco.
Le philosophe politique Friedrich Hayek a identifié cet état de fait comme le problème de la connaissance centralisée. Les gouvernements possèdent souvent de vastes ressources financières et administratives sans posséder les connaissances particulières dispersées nécessaires pour diriger avec succès une société complexe.
La concentration de l'autorité encourage la conviction que les résultats sociaux et économiques peuvent être dirigés par l'autorité centrale. Lorsque les interventions produisent des conséquences involontaires – comme elles le font presque toujours – la réponse institutionnelle est généralement d’exiger des ressources et des pouvoirs supplémentaires au lieu de reconsidérer l’intervention initiale.
Il y a une énorme tentation d'étendre le pétrin du pouvoir central lorsque la même autorité politique peut définir un problème, financer sa solution proposée, évaluer les résultats et déterminer si une intervention supplémentaire est nécessaire.
Un tel arrangement esquive les contraintes qui disciplinent la plupart des organisations. Sur les marchés privés, les entreprises qui réaffectent constamment les ressources échoueront. En revanche, les organismes gouvernementaux ont tendance à interpréter les résultats décevants comme une preuve que leurs budgets étaient insuffisants. L'échec devient ainsi la raison d'être de l'expansion plutôt que de la retranchement.
Lorsqu'une institution possède à la fois le pouvoir de définir la portée de ses responsabilités et de son contrôle sur les moyens de les financer, elle est confrontée à une incitation persistante à élargir son domaine. Plus ses ressources financières sont étendues, moins elle devient dépendante de la coopération immédiate et volontaire de la société qu’elle gouverne.
Les Pères Fondateurs ont compris ce problème et ont essayé d’encadrer la Constitution pour la contenir autant que possible. James Madison a reconnu que le pouvoir politique ne pouvait pas être maintenu en toute sécurité en assumant la vertu de ceux qui l'exerçaient.
Dans le fédéraliste n°51, il a fait remarquer que « l’ambition doit être faite pour contrer l’ambition ». Le but du gouvernement divisé, les contrôles et les équilibres, et les limitations constitutionnelles était de rendre l'expansion du pouvoir difficile même lorsque ceux qui occupaient des fonctions croyaient que leurs objectifs étaient bienveillants.
Un gouvernement habilité à résoudre une gamme toujours croissante de problèmes acquiert un intérêt dans la perpétuation des problèmes mêmes qui justifient son pouvoir. C’est pourquoi les restrictions constitutionnelles, la transparence fiscale, la décentralisation et un contrôle indépendant restent essentiels.
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8 - 40 % du pouvoir de l’Amérique pour quoi ?
Reprendre notre technologie
Il y a 22 heures
Sur Manova, nous sommes entrés dans ce pour quoi tout ce calcul d'IA est réellement construit.
Je n’achète pas que les consommateurs vont tout utiliser. Les centres de données d’IA prévus pourraient exiger environ 200 GW, soit environ 40% de l’approvisionnement en électricité américain d’aujourd’hui, tandis que l’IA est de plus en plus conçue comme une infrastructure de sécurité nationale dans une course avec la Chine.
Donc, s'il s'agit d'une course aux armements de l'IA, pourquoi nos factures d'électricité, notre approvisionnement en eau et nos communautés sont-elles en train de payer la facture ?
📺 Regardez l’épisode complet
Lire le rapport complet ici:
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9 - Cybercriminalité en Afrique : Interpol arrête 1 462 suspects et récupère 105 millions de dollars
A.M
le 23 octobre 2026 - 07:45
Une vaste opération internationale menée du 29 juin au 31 août 2026 a permis l'arrestation de 1 462 suspects dans 21 pays, principalement africains. Plus de 65 000 victimes ont été identifiées et 105 millions de dollars récupérés. Un coup de filet qui révèle l'ampleur des réseaux d'escroquerie numérique opérant depuis le continent.
L'opération, révélée le 22 octobre par Le Figaro, porte le nom de Serengeti III. D'après le communiqué officiel d'Interpol, les autorités ont neutralisé 10 909 infrastructures ou réseaux malveillants et mis au jour des activités criminelles associées à plus de 385 millions de dollars de pertes financières. Les enquêteurs ont ciblé les escroqueries aux investissements, le piratage de messageries professionnelles, les rançongiciels et différentes formes d'extorsion numérique.
En Ouganda, les forces de l'ordre ont démantelé deux réseaux internationaux de fraude et arrêté 365 ressortissants étrangers. Les suspects exploitaient des centres d'appels pour tromper des victimes asiatiques, notamment des retraités, à travers de fausses plateformes d'investissement. Les escrocs utilisaient des scénarios préparés et des sites frauduleux pour convaincre leurs interlocuteurs de placer leur épargne dans des produits financiers inexistants.
En Angola, les autorités ont fermé deux centres clandestins de minage de cryptomonnaies. Neuf suspects ont été arrêtés et plus de 2 000 machines saisies, ainsi que six installations illégales de transformation électrique. Au Nigeria, une enquête a permis d'interpeller un suspect lié à une opération de hameçonnage ayant collecté environ 2,1 millions d'adresses électroniques. Une autre affaire concernait un réseau d'investissement frauduleux ayant fait transiter plus de 2,4 millions de dollars, en grande partie à travers des cryptomonnaies.
D'autres interventions ont visé des applications frauduleuses de crédit en Tanzanie, des escroqueries à l'importation automobile au Gabon et des réseaux cybercriminels en République du Congo, où 30 suspects ont été arrêtés. Les États-Unis figuraient également parmi les 21 pays participant à cette coopération policière.
Dans son évaluation des cybermenaces africaines publiée en août 2026, Interpol estime que l'intelligence artificielle intervient dans 55 % des cyberinfractions signalées sur le continent. Elle facilite notamment la fabrication de fausses identités, l'automatisation des attaques et la création de messages frauduleux plus convaincants. Les policiers poursuivent leurs investigations pour identifier d'autres suspects et retrouver les fonds détournés. Les 105 millions de dollars récupérés ne représentent qu'une partie des pertes financières associées aux affaires découvertes.
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10 - Quarante ans de laxisme : la France au pied du mur
22 octobre 2026
Il faut le dire sans détour : la France ne traverse pas une simple crise. Elle récolte les fruits d’une longue décomposition, patiemment organisée pendant quarante ans par un État qui a confondu générosité avec abdication, compassion avec renoncement, et modernité avec destruction des repères.
Nous avons bâti une société où l’autorité est devenue suspecte, où la discipline est présentée comme une oppression, où le mérite est soupçonné d’arrogance et où la responsabilité a été remplacée par l’excuse permanente. Le résultat est sous nos yeux : une République qui ne protège plus, une école qui ne transmet plus, une justice qui ne sanctionne plus assez vite, et un État qui dépense sans cesse pour masquer l’échec de ses propres politiques.
L’étatisme, cette religion du déclin
L’étatisme n’est pas de la solidarité. C’est une machine à produire de la dépendance.
Chaque problème social a reçu la même réponse : plus d’argent public, plus de programmes, plus de comités, plus de discours. Et chaque échec a reçu la même explication : il faut encore plus d’État. Nous avons ainsi créé une bureaucratie immense, coûteuse, envahissante, qui réglemente tout, contrôle tout, taxe tout — et ne résout presque rien.
L’État français s’est transformé en appareil de redistribution de l’impuissance. Il prélève, il endette, il promet, il échoue, puis il demande davantage de moyens pour recommencer. Ce n’est pas du progrès social : c’est du clientélisme d’État, financé par le travail, l’épargne et l’avenir des Français.
Le pseudo-progressisme, ennemi du réel
Le pseudo-progressisme a fait pire que l’étatisme : il a dissous le sens commun.
Sous prétexte de modernité, on a délégitimé l’autorité, brouillé les normes, relativisé la faute et criminalisé la fermeté. On a enseigné aux enfants qu’aucune règle ne devait les contraindre, aux adultes qu’aucune responsabilité ne devait leur être demandée, et aux institutions qu’aucune sanction ne devait être assumée.
Ce n’est pas du progressisme. C’est une régression déguisée en émancipation. Une société qui ne sait plus dire non devient incapable de protéger le oui : oui au travail, oui à l’école, oui à la sécurité, oui à la dignité de ceux qui respectent les règles.
Les banlieues : l’échec d’une politique de compensation
Parlons enfin clairement de la politique dite « de la ville ». Des décennies de plans, de subventions, d’associations financées et de grands discours n’ont pas produit l’intégration promise. Elles ont trop souvent produit des territoires où l’État est absent là où il devrait protéger, et omniprésent là où il devrait laisser agir la société.
Le problème n’est pas géographique. Il est politique. On a substitué l’assistanat à l’exigence, la compensation à l’égalité réelle, le clientélisme à la République. On a laissé s’installer l’économie parallèle, la peur des enseignants, des commerçants, des forces de l’ordre et des habitants honnêtes.
La vraie politique, ce n’est pas verser davantage d’argent dans des territoires abandonnés à la loi des plus forts. C’est rétablir l’autorité de l’État, faire respecter la loi partout, récompenser le travail, sécuriser les écoles et rendre leur dignité à ceux qui veulent s’en sortir.
Une extrême gauche restée au XIXe siècle
L’extrême gauche se croit révolutionnaire. Elle est surtout archaïque.
Elle continue de penser la France avec les grilles de lecture du XIXe siècle : la lutte des classes, la haine de l’entreprise, le soupçon envers la propriété, la nostalgie du conflit permanent. Pendant que le monde change, elle ressort les mêmes slogans, les mêmes utopies et les mêmes ennemis.
Elle ne propose pas un avenir. Elle propose une revanche. Elle ne libère pas les individus : elle les range dans des catégories, les oppose les uns aux autres et transforme chaque question sociale en guerre civile froide. C’est une idéologie du ressentiment, incapable de construire, mais très douée pour démolir.
Rétablir l’ordre, le respect et la discipline
Il n’y a pas de liberté sans ordre. Pas de prospérité sans discipline. Pas de République sans autorité.
Rétablir l’ordre, ce n’est pas rêver d’un État policier. C’est exiger que la loi soit la même pour tous, appliquée partout, sans angélisme ni tolérance sélective. C’est protéger ceux qui travaillent, ceux qui étudient, ceux qui respectent autrui.
Rétablir le respect, c’est réhabiliter l’école, la famille, le travail, le mérite et la parole donnée. C’est cesser de traiter les délinquants comme des victimes et les citoyens respectueux comme des coupables potentiels.
Rétablir la discipline, c’est redonner à l’école son autorité, à la justice sa rapidité, à l’administration son sens du service et à l’État sa limite. Car un État qui veut tout faire finit par ne rien faire correctement.
Le choix devant nous
La France n’est pas condamnée. Mais elle ne se redressera pas avec des mots doux, des commissions supplémentaires ou des promesses électorales.
Il faut choisir : la responsabilité ou la dépendance ; le mérite ou le nivellement ; l’autorité républicaine ou la loi du plus fort ; le travail ou l’assistanat généralisé ; la liberté ou le contrôle étatique.
Quarante ans de laxisme ont suffi. Il est temps de reconstruire une France exigeante, libre et fière — une France qui ne demande pas moins de règles, mais de meilleures règles, appliquées avec fermeté et justice.
https:///quarante-ans-de-laxisme-la-france-au-pied-du-mur/
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