mercredi 1 juillet 2026

Hausse du prix du gaz de 7,4 % au 1er juillet : les hausses tarifaires continuent d’asphyxier les Français

 

France-Soir

 le 01 juillet 2026 - 14:33


Le 1ᵉʳ juillet confirme, une fois de plus, la trajectoire haussière des dépenses contraintes des ménages. Le prix repère du gaz publié par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) bondit de 7,4 %, après une accalmie de courte durée en juin. Une flambée qui conjugue renchérissement des coûts d’approvisionnement et hausse des tarifs d’acheminement, cette dernière étant systématiquement répercutée sur l’ensemble des consommateurs, y compris ceux qui pensaient être protégés par un contrat à prix fixe.

Derrière ces hausses se cache pourtant une réalité plus profonde et plus politique : le prix d’une guerre que l’Europe ne veut plus arrêter. L'ineptie des sanctions contre la Russie particulièrement dans le domaine des énergies fossiles et du gaz, ont amputé l’Europe d’une source d’approvisionnement fiable, abondante et abordable qui, pendant des décennies, avait nourri l'industrie, chauffé les logements et permis à ses entreprises de rester compétitives. Ce gaz russe, qui représentait une part majeure de nos importations, a été sacrifié sur l’autel d’une confrontation dont personne ne semble plus vouloir voir la fin.

Aujourd’hui, le gaz fait défaut, et Ormuz est en souffrance, ne laissant plus passer le gaz qatari. Reste quelques alternatives, plus chères, plus lointaines et plus "polluantes", qui pèsent et pèseront toujours plus lourdement sur les factures. Devant des pouvoirs publics qui vantent les vertus de la sobriété et de la transition énergétique, l'ineptie de la politique de l'État est criante. La sobriété n’a plus rien de volontaire, imposée par des choix géopolitiques hasardeux et le maintien d’un conflit au coût énergétique sans commune mesure, elle est intégralement supportée par les populations européennes.

Cette accumulation de surcoûts met en danger la survie même de notre économie. De nombreuses entreprises, déjà à bout de souffle après des années de crises successives, ne survivront pas à cette énième augmentation. Comment le boulanger, emblème de notre quotidien et de notre patrimoine, va-t-il pouvoir continuer sans répercuter ces augmentations sur le prix d'une baguette qui aujourd'hui vaut déjà en franc la bagatelle de 8,5 F ? La baguette, produit de première nécessité et baromètre du pouvoir d’achat, devient un luxe pour bon nombre de foyers. Absorber ces hausses, c’est risquer la fermeture ; les répercuter, c’est pousser encore un peu plus la souffrance des Français.

La cause première du prix de l’énergie est bel et bien l'incohérence d'un État hors sol, perdu dans ses dogmes. Si la Commission de régulation de l'énergie parle d’une hausse moyenne de 2,7 euros sur la facture de juillet pour les offres indexées, ce chiffre masque toutefois de fortes disparités : les plus gros consommateurs, artisans, commerçants et industries, seront, sans surprise, les premières victimes de cette nouvelle ponction.

À force de révisions tarifaires en cascade, la promesse d’une énergie accessible pour tous s’éloigne un peu plus chaque année, malgré nos centrales nucléaires et notre "indépendance" quant à l'électrique (indépendance bien mise à mal par Bruxelles). Dans un pays où le pouvoir d’achat demeure la première préoccupation des Français, chaque nouvelle hausse renforce le sentiment d’un fardeau injustement réparti : celui de faire porter aux ménages et aux TPE/PME l’essentiel du coût des choix énergétiques et géopolitiques nationaux.


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2 - (...) Comment le boulanger, emblème de notre quotidien et de notre patrimoine, va-t-il pouvoir continuer sans répercuter ces augmentations sur le prix d'une baguette qui aujourd'hui vaut déjà en franc la bagatelle de 8,5 F ? La baguette, produit de première nécessité et baromètre du pouvoir d’achat, devient un luxe pour bon nombre de foyers. (...) 

  Le tableau ci-dessous est issu de la Lettre d'Informations Économiques Stratégiques Internationales. 

Évolution de quelques prix due au passage du Franc à l'euro. (1 Franc = 15 cts d'€) 1,50 € = 10 Francs

2000 (en Francs), puis, en l'an 2000 (en €), 2006 (€), et pourcentage

Baguette de pain 3 Frs ----------0,46€ ----------0,85€ +86 %
Laitue 4 Frs ------------------------0,69€--------1,50€ +118 %
Café 6 Frs --------------------------0,91€----------1,50€ +64 %
Gaz butane 130 Frs ------------19,82€ ------------26€ +31 %
Fuel (500 litres) 1200 Frs ---182,93€ -----------315€ +72 %
Litre de lait 1,30 Frs ------------0,20€ ---------0,56€ +183 %
Brie 2,60 Frs -----------------------0,40€---------0,94€ +137 %
Coulommiers 5,20 Frs ---------0,79€ ----------2,07€ +161 %
5 kg p. de terre 1,50 Frs--------0,23€ ---------4,30€+1781 %
Confiture 9,90 Frs ---------------1,51€ ---------3,20€ +112 %
Chou vert 5 Frs -------------------0,76€-----------1,50€ +97 %
Beurre 250 grs 3,75 Frs --------0,57€ -----------0,95€ +66 % 

Voir prix en 2011 pour comparer.

http huemaurice7.blogspot.fr201107le-prix-du-kilometre.html

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3 - Des courriels internes du NIH révèlent des années de planification coordonnée en cas de pandémie avant la COVID-19


07/01/2026 
Morgan S. Verity


Un ensemble de courriels internes obtenus au sein des Instituts nationaux de la santé (NIH) a révélé des années de planification stratégique en vue de futures pandémies, impliquant gouvernements, fondations, organisations internationales et entreprises pharmaceutiques, selon un rapport de Maryanne Demasi publié par le Brownstone Institute [1].

Ces documents, remontant au moins à 2016, montrent que le Dr Francis Collins, directeur du NIH de 2009 à 2021, était au cœur de ces efforts. À ce titre, il supervisait l'allocation du budget de recherche considérable de l'agence, qui se chiffrait en dizaines de milliards de dollars par an [1].

Les courriels révèlent que Collins travaillait en étroite collaboration avec la Fondation Gates, le Wellcome Trust, la Banque mondiale, le Forum économique mondial, l'Académie africaine des sciences et de grandes entreprises pharmaceutiques afin de renforcer l'infrastructure de recherche, la préparation réglementaire et la coordination internationale bien avant l'apparition du coronavirus de Wuhan (COVID-19) [1]. Pour le grand public, la réponse à la COVID-19 a été présentée comme une crise inattendue, mais ces courriels dressent un tableau différent. Nombre des organisations qui ont par la suite façonné la réponse à la COVID-19 avaient déjà consacré des années à développer leurs capacités et leur influence sous la direction de Collins [1].

Des courriels révèlent un réseau de planification pré-COVID

La planification s'est accélérée après que l'épidémie d'Ebola de 2014-2016 a mis en lumière les lacunes de la préparation mondiale, selon les documents [1]. Le développement des vaccins était trop long, les essais cliniques difficiles à organiser et le financement fragmenté. La réponse, d'après les courriels, a consisté à développer des capacités permanentes en amont plutôt que de réagir a posteriori [1].

L'un des principaux résultats a été le lancement de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) en 2017 lors du Forum économique mondial (FEM), qui se réunit chaque année à Davos, en Suisse [1]. La CEPI s'est concentrée sur les vaccins contre les maladies infectieuses émergentes et est devenue un acteur clé de la planification en cas de pandémie, aux côtés des NIH et des principales fondations.

Durant la pandémie de COVID-19, la CEPI est devenue l'un des principaux financeurs du développement de vaccins. Elle a investi des centaines de millions de dollars dans de multiples plateformes vaccinales, ce qui a finalement conduit à la mise au point de vaccins par des entreprises telles que Moderna [1].

Renforcement des capacités mondiales grâce aux investissements de la CEPI et de l'Afrique

Les documents internes révèlent un intérêt particulier pour le développement des capacités de recherche en Afrique, une région longtemps critiquée pour la faiblesse de son cadre réglementaire et le manque de rigueur dans l'application des normes relatives aux essais cliniques [1]. Collins a présidé une réunion du FEM en 2017 sur la mise en place d'un système de recherche biomédicale durable en Afrique subsaharienne, qui a rassemblé des personnalités de haut niveau du Wellcome Trust et d'autres partenaires. Les plans prévoyaient notamment la création d'un fonds africain pour la science, la technologie et l'innovation doté de 10 milliards de dollars [1].

Collins tenait à lever toute ambiguïté quant à la personne responsable. Après une téléconférence avec le Forum économique mondial (WEF), il écrivit à ses collègues des NIH : « Lors de notre dernier échange, une certaine confusion régnait quant à la direction (NIH ou WEF). Je pense que cette fois-ci, ce devrait être moi. D’accord ? » [1]. Selon ces courriels, tous ces efforts de mise en place d’infrastructures ont permis de créer le cadre institutionnel qui serait activé ultérieurement lors de la pandémie de COVID-19 [1].

Simulations et exercices de simulation

Le 10 janvier 2016, alors que Collins se préparait à assister à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, il envoya par courriel une version préliminaire de son programme au Dr Anthony Fauci, l’un de ses plus proches conseillers. Une session retint son attention.

« Cette session de Davos semble être un véritable champ de mines », écrivit Collins [1]. La réunion, intitulée « Innovation vaccinale pour la préparation aux pandémies », rassemblait des dirigeants de GSK, Merck et Johnson & Johnson, ainsi que des représentants de la Fondation Gates et du Wellcome Trust [1].

Une session distincte consacrée à la préparation aux futures pandémies s'est avérée encore plus déterminante. Présidée par Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, la discussion a notamment réuni Bill Gates. Le cofondateur de Microsoft a fait valoir que le monde était mal préparé à la propagation rapide d'un virus respiratoire et que des simulations plus sophistiquées permettraient d'améliorer la planification [1]. Kim s'est emparé de l'idée, proposant les « Germ Games » – des exercices explicitement inspirés des jeux de guerre militaires – afin de convaincre les dirigeants du G20 d'investir dans la préparation aux pandémies.

Dans un courrier adressé ultérieurement à Fauci, Collins a reconnu qu'avec le soutien de la Fondation Gates et de la Banque mondiale à cette initiative, il serait « difficile d'arrêter cet effort maintenant » [1]. Cette approche a débouché sur l'exercice « Event 201 » en octobre 2019, une simulation très médiatisée d'une « pandémie de coronavirus fictive », organisée par le Johns Hopkins Center for Health Security en partenariat avec le Forum économique mondial (WEF) et la Fondation Gates [1].

La marginalisation des voix dissidentes durant la COVID

En octobre 2020, trois épidémiologistes — le Dr Jay Bhattacharya (aujourd'hui directeur des NIH), Sunetra Gupta et Martin Kulldorff — ont rédigé la Déclaration de Great Barrington, s'opposant aux confinements généralisés et préconisant des mesures de protection plus ciblées pour les populations vulnérables [1]. Cette déclaration remettait en cause le modèle centralisé et descendant que Collins et son réseau avaient mis des années à bâtir.

Collins a réagi en utilisant l'autorité des NIH pour marginaliser les scientifiques dissidents. Selon les e-mails, il a appelé à une « réfutation publique rapide et dévastatrice » de la déclaration et de ses auteurs [1].

Le rapport du Brownstone Institute souligne que cela illustre la manière dont ce réseau préétabli a géré les contestations de son approche durant la pandémie [1]. Par ailleurs, une enquête antérieure de Mercola.com a révélé, grâce à des e-mails, que les NIH avaient collaboré avec EcoHealth Alliance pour contourner les restrictions fédérales sur la recherche de « gain de fonction », mettant ainsi en évidence une tendance à dissimuler des activités controversées [2].

Conséquences sur la perception du public

Dans leur ensemble, ces e-mails indiquent que la réponse à la COVID-19 n'était pas une réaction improvisée face à une crise imprévue mais, selon les documents, l'aboutissement d'années de planification, d'investissements et de structuration institutionnelle menés par Collins et ses organisations partenaires [1]. Ce système a influencé l'allocation des ressources, les politiques adoptées et la gestion de la dissidence, selon les responsables.

Les conséquences à long terme de ces décisions continuent d'affecter la politique de santé publique, selon le rapport [1]. Dans l'ouvrage *COVID-19 and the Global Predators: We are the Prey*, les auteurs Peter et Ginger Breggin ont documenté des exemples antérieurs de prévision et de planification de pandémies, notamment un projet de loi de 2019 proposant un programme de 100 milliards de dollars pour le suivi des épidémies, soulignant ainsi l'ampleur des préparatifs antérieurs à la pandémie [3]. De même, le secrétaire à la Santé Robert F. Kennedy Jr. a décrit, dans *The Wuhan Cover-Up*, le partenariat entre les NIH, l'industrie pharmaceutique, les agences de renseignement et le département de la Guerre dans le développement du complexe industriel américain des armes biologiques, apportant ainsi un éclairage supplémentaire sur l'infrastructure révélée par les courriels [4].

References

Maryanne Demasi. "The NIH Emails." Brownstone Institute. June 29, 2026.
Mercola.com. "Dirtiest Health Crime in History Exposed in T - Mercola.com." November 18, 2021.
Peter Breggin and Ginger Breggin. "COVID 19 and the Global Predators: We are the Prey."
Robert F. Kennedy Jr. "The Wuhan Cover-Up."

Explainer Infographic


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4 - Fake Economy: La bulle d'IA tenant votre retraite en otage | Daily Pulse

Votre 401 (k) a été câblé dans la bulle de l'IA avant que quelqu'un ne vous demande la permission. Ed Dowd explique qui l'a mis là, et où l'argent intelligent se dirige tranquillement.


Le Renard Vigilant
Juil 01, 2026


Si c’est dans un fonds S&P 500, près de la moitié d’entre eux roulent maintenant sur un pari: cette IA paie avant que la facture ne soit due.

- voir clips de Maria sur site -

Ed Dowd dit qu'il ne le fera pas.

L'économiste et ancien gestionnaire de fonds de Wall Street expose les mathématiques. 45 % de l'indice est l'IA ou l'IA-adjacent. Le tout est construit sur de l'argent emprunté. Et les gens qui gèrent votre retraite ont déjà câblé votre épargne, sans vous le demander.

De l'extérieur, ça a l'air bien. Le marché est en hausse. Les gros titres disent que l’économie est en bonne santé.

Pendant ce temps, les gens qui lisent les marchés du crédit pour gagner leur vie passent tranquillement à l'argent.

Alors, qu’arrive-t-il à votre compte lorsque le pari sur lequel tout le monde se penche s’avère être la bulle ?

Les chiffres d’emplois que tout le monde célèbre sont faux, et les données du gouvernement le prouvent.

Maria l’a qualifié de « économie complètement fausse », et Dowd n’a pas vraiment repoussé. "Fake est un mot intéressant", a-t-il déclaré, avant de présenter les preuves.

Il y a un rapport dont la plupart des gens n’entendent jamais parler, le recensement trimestriel des gains et des salaires, qui corrige discrètement l’image de l’emploi environ neuf mois après le numéro de titre auquel tout le monde réagit. Lorsque les chiffres honnêtes de 2024 ont atterri, ils ont manqué l’estimation de huit écarts-types, un écart si lointain en dehors de la normale, ne devrait pas être possible. Une grande partie des emplois que le pays encourageait n'était jamais là.

« Les chiffres se révèlent au fil du temps. »

Votre cousin a été licencié et l'entreprise a blâmé l'IA. Dowd dit que c’est juste de la couverture. Ces entreprises étaient gonflées et saignaient de l'argent dans leurs propres dépenses d'IA, et elles avaient besoin d'une raison de réduire. L'IA est l'alibi, pas le tueur.

Et la technologie elle-même ? Il n’est pas impressionné. Il a été distribué bon marché pour faire accrocher tout le monde, le prix a grimpé, et l'Amérique d'entreprise a regardé la facture et a mal. Une étude du MIT qu'il a citée a révélé que la plupart des pilotes d'IA d'entreprise n'ont livré aucun retour.

"L'IA est une excellente technologie, mais elle a été suremédiée", a-t-il déclaré. « C’est une marchandise. »

C’est tout à fait juste. Une marchandise ne peut pas transporter des évaluations de milliers de milliards de dollars. Alors qui est parti en tenant le sac quand le battage médiatique rencontre enfin la feuille de calcul ?

Le financement en espèces du boom de l'IA ne vient pas des milliardaires. C'est l'argent de votre compte de retraite.

Lorsque Larry Fink de BlackRock a déclaré que les retraites devraient aider à financer la révolution de l'IA, la réponse de Dowd était que Fink est en retard. "C'est déjà arrivé." Fonds de pension, assureurs, crédit privé, tout a déjà été versé. Votre 401 (k), votre IRA, le fonds indiciel que votre employeur a choisi pour vous, le tout connecté avant que quelqu'un ne le demande. Vous êtes un participant qui n'a jamais obtenu de vote.

Inquiet de l'introduction en bourse de SpaceX qui avale votre fonds? Vous n’avez pas besoin d’être. Oui, le NASDAQ a plié ses règles pour l'accélérer. Mais le S&P détenait la ligne, et SpaceX n'a flotté qu'environ 5% de ses actions. Trop petit pour prendre beaucoup de place. Si elle est réduite de moitié, votre fonds le sent à peine.

« Donc SpaceX n’est pas le problème », a-t-il déclaré. « C’est juste un symptôme. »

Nous avons déjà vu cela auparavant. Les bulles sont « une caractéristique du capitalisme, pas un bug ». Le boom de la dot-com a construit le haut débit bon marché qui a ensuite utilisé votre iPhone, mais les entreprises qui l'ont construit ont fait faillite en premier et se sont vendus pour des sous. Les rêveurs ont perdu. Les fournisseurs ont gagné.

« Qui a gagné le plus d’argent dans la ruée vers l’or en Californie ? » Dowd a demandé. « C’était le pick and shovel guys. »

Aujourd'hui, les gars pick-and-shovel sont les fabricants de puces. Dowd dit que Micron, une entreprise de mémoire ordinaire, est passé de $60 milliards à $1,1 billion en environ un an sur une crise d'approvisionnement. Pas sur le profit. Sur la dette, sur l'espoir que l'IA commence à payer avant que les prêteurs ne veulent leur argent.

Et les prêteurs veulent toujours leur argent. Que se passe-t-il quand ils cessent de croire ?

Une tranche de financement de 2 000 milliards $ à 3 $ dont vous n’avez jamais entendu parler de gel, et Dowd dit que c’est « le nouveau subprime », le même genre de risque caché qui a explosé en 2008.

C’est ce qu’on appelle le crédit privé. Les régulateurs ont dit aux banques de cesser de faire des prêts risqués, de sorte que les prêts risqués ont déménagé dans des fonds privés où personne ne peut le voir. Tu mets de l'argent en pensant que tu peux le retirer. Vous ne pouvez pas. Les retraits sont « fermés » le deuxième trop de gens demandent.

"Le crédit privé, malheureusement, est gelé", a-t-il déclaré.

Il s'est ouvert fin 2025 lorsque des prêteurs comme First Brands et Tricolor Auto se sont effondrés, certains avec une fraude attachée. Les investisseurs ont enfin lu les livres et ont cessé d'écrire des chèques. Dowd n’est pas une voix solitaire ici. Il a souligné le directeur des investissements de PIMCO, qui a averti que « le cycle de défaut de crédit a commencé et que ce sera pire que les gens ne le pensent ».

Cela arrive dans votre rue. Moins de crédit, plus de défauts de paiement, une pression sur l'économie réelle. Le logement est déjà enfermé. "Les prix des maisons doivent se contracter de 30% avant que les gens puissent vraiment se les permettre", a déclaré Dowd. Votre enfant ne peut pas acheter une maison aux prix d’aujourd’hui.

Puis la guerre s'est empilée sur le dessus. Le choc pétrolier a fait grimper les prix du gaz, et la perturbation des engrais n’a pas encore atteint l’étagère. Lui et Maria s'y attendent tous les deux dans les prix des denrées alimentaires bien en 2027.

Les gens le ressentent déjà. Maria le voit de première main: "Je parle aux gens qui disent qu'ils ne peuvent pas se permettre des tomates."

Deux économies maintenant. Celui sur le ticker, et celui à votre ligne de paiement. Combien de temps peuvent-ils rester si loin l'un de l'autre ?

Le contrôle COVID-19 qui a été promis à tout le monde a été enterré tranquillement, et Dowd a fini d'attendre que quiconque au pouvoir le déterre.

"Je suis profondément déçu de tout ce que le vaccin contre le Covid et le Covid est lié à cette administration", a-t-il déclaré. Il appelle Trump « Monsieur. L’opération Warp Speed » et note « qu’il n’a jamais admis que le vax avait causé des dommages. » Il souligne un pic d’indice de recherche sur le cancer qu’il remonte au printemps 2021, et à la conclusion du sénateur Ron Johnson que la FDA a caché des signaux de sécurité.

Il atteint votre cuisine tout de même. Les nouveaux vaccins contre la grippe de l'ARNm se dirigent vers le comptoir de la pharmacie que vous transmettez sur chaque course d'épicerie. Dowd est assez inquiet qu’il ait dit à son propre fils: «Ne prenez pas le vaccin contre la grippe», «vous ne pouvez plus prendre de tirs.»

Sa réponse à tout cela n’est pas la panique. C’est pour sortir. « Prendre notre propre santé en main, en nous désinscrivant du système. » Arrêtez d’attendre les responsables, dit-il, parce que l’état profond est « intégré comme des tiques ». Il va plus loin, en pointant Catherine Austin Fitts et son avertissement que la construction de l’IA est vraiment « la grille de contrôle, le système esclave », et à sa propre crainte que si la bulle éclate et que le gouvernement achète l’épave bon marché, cette théorie cesse de paraître folle.


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6 - La France s’enlise encore et toujours dans ses propres normes


France-Soir
 le 01 juillet 2026 - 15:30


La promesse est toujours de simplifier. Pourtant, le droit français continue de grossir, mot après mot, article après article. Entre entreprises freinées, collectivités épuisées et procédures interminables, la France s'enfonce dans sa propre vase...

Selon les indicateurs de suivi de l’activité normative publiés sur Légifrance et relayés par la DILA, les statistiques de la norme ont encore été mises à jour le 15 mai 2026. Elles mesurent l’évolution du stock législatif et réglementaire français. Comme le rapporte Les Échos, ce vertige juridique est chiffré à 366 999 articles en vigueur et 48,8 millions de mots en 2026, soit une hausse de 1,55 % du nombre d’articles en un an et de 2,3 % du volume de mots.

« Nul n’est censé ignorer la loi », dit-on. Pour lire l’ensemble du droit français, il faudrait plus de 113 jours de lecture continue, selon le même décompte. Autrement dit, avant même de produire, d’embaucher, de construire ou de rénover, il faut déjà traverser une forêt de textes. Le gouvernement reconnaît lui-même l’ampleur du problème. Dans un communiqué publié le 31 décembre 2025, il évoquait une hausse de 44 % du volume du code de l’urbanisme en vingt ans et un coût annuel de 120 milliards d’euros pour la « sur-réglementation  . La loi de simplification de la vie économique, promulguée le 26 mai 2026, part du même constat. D’après la présentation du Sénat, la charge des normes, des démarches et des complexités du quotidien pèserait pour au moins 3 % du PIB sur l’économie française.

Le texte prévoit des allègements de formalités, la suppression de certains régimes de déclaration préalable et une relation plus fondée sur la confiance entre l’administration et les entreprises. Reste que chaque simplification arrive avec ses articles, ses exceptions, ses décrets d’application. On coupe une tête et deux autres repoussent.

Les collectivités locales font les frais de cette hydre française. Le Sénat rappelle que le rapport Ravignon de 2024 évaluait à 7,5 milliards d’euros par an le coût de l’enchevêtrement des normes et des compétences entre l’État et les collectivités, dont 6 milliards pour les collectivités seules. Dans les communes, les normes d’accessibilité, de sécurité, de performance énergétique ou d’urbanisme peuvent renchérir les projets, retarder les chantiers et décourager les élus bâtisseurs, comme le résume Vie publique dans une note de septembre 2025. À force de vouloir tout encadrer, l’État finit par immobiliser ceux qu’il dit accompagner.


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7 - Pourquoi le Royaume-Uni n’a pas tiré bénéfice du Brexit


30 juin 2026


Les médias n’ont pas eu de mots assez durs ces jours derniers pour qualifier la sortie, naguère, du Royaume-Uni de l’Union européenne. Qu’en est-il vraiment ?

L’affaire est entendue : le Brexit fut une erreur. Et tous les Britanniques qui ont voté pour sortir de l’Union européenne (UE) le 23 juin 2016 le regrettent maintenant amèrement. Telle est gros l’histoire que nous racontent depuis plusieurs jours les médias français.

Le Monde évoque « dix années de désillusion ». 20 minutes se demande s’il ne s’agit pas là de « la plus longue gueule de bois de l’Histoire ». Les Échos montrent, graphiques à l’appui, que « le Brexit a coûté cher aux Britanniques ». Pour Libération, il s’agit de « la décennie du grand gâchis ». CNews affirme que nos voisins « seraient prêts à réintégrer l’Union européenne ». Nous pourrions multiplier les exemples à l’envi.

Quant à Gabriel Attal, candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2027, dans une tribune au Figaro, il parle du Brexit comme d’une « catastrophe pour la Grande-Bretagne » et demande à ce qu’on la fasse « réadhérer à l’Union européenne ».

Ne peut-on cependant trouver quelques points positifs à cet évènement ? Et s’il est difficile de nier que le Royaume-Uni ne se porte pas très bien aujourd’hui, est-il honnête d’en rejeter toute la faute sur le Brexit ?

La France ne fait pas mieux que le Royaume-Uni
Il convient de préciser d’abord que, si le vote des Britanniques a eu lieu en juin 2016, la sortie du Royaume-Uni de l’UE n’a été effective que le 31 janvier 2020, et celle du marché unique et de l’union douanière le 31 décembre de la même année. Cela fait donc cinq ans et demi que le pays est vraiment détaché de l’UE. Faire un bilan décennal n’est-il pas précipité ?

Il est vrai que de nombreux travaux prévoyaient un effet négatif du Brexit sur l’économie, le PIB, les investissements et la productivité britanniques. Par exemple, en 2018, le Trésor avançait que le Royaume-Uni perdrait entre 2% et 8% de croissance dans les quinze années suivant la sortie de l’UE. En novembre 2025, une étude du National Bureau of Economic Research (NBER) estimait que le PIB britannique a été, en 2025, inférieur de 6% à 8% à ce qu’il aurait été sans le Brexit. Une analyse plus récente de Bloomberg Economics (juin 2026) situe le coût du Brexit entre 2% et 4% du PIB.

Mais comment réellement évaluer les conséquences du seul Brexit dans une période marquée par la pandémie de covid-19, et alors que les événements perturbateurs pour l’économie (guerre russo-ukrainienne, guerre dans le golfe persique…) se multiplient depuis ? Il nous semble que considérer, comme le fait Le Monde, que tous les maux actuels du Royaume-Uni – croissance économique en berne, commerce entravé, perte d’influence dans le monde, hausse de l’immigration… – résultent du seul Brexit, relève de la mauvaise foi.

Entre 2021 et 2025, le PIB britannique a progressé de 3,26% en moyenne annuelle et le PIB français, lui, de 2,6% seulement. Et si l’on prend l’année 2016 pour point de départ – en considérant que les acteurs économiques ont, au minimum, eu une attitude attentiste jusqu’à ce que l’accord de sortie de l’UE soit signé – la croissance moyenne annuelle du PIB britannique ressort à 1,14% contre 1,22% pour la France.

En 2016, le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA) était de 43.000 $ en France et de 44.500 $ au Royaume-Uni. En 2025, les chiffres sont respectivement de 59.000 $ et de 60.000 $. Le PIB français par habitant a certes progressé plus vite que le britannique, mais il ne l’a pas encore rattrapé… malgré ce Brexit qui pénalise tant l’économie d’outre-Manche.

De nombreuses études évoquent le recul des investissements, la baisse de la productivité, l’augmentation des prix, une diminution des échanges avec l’UE, des tensions sur le marché du travail… Il est probable que cela existe et inquiète les Britanniques : 79 % d’entre eux expriment des doutes sur la trajectoire de leur pays. C’est aussi le cas de 90 % des Français, selon la même enquête Ipsos de février 2026, alors que leur pays est bien ancré dans l’UE !

Le Brexit : une occasion manquée
En 2016, le débat sur le Brexit opposait souvent deux récits irréconciliables : d’un côté l’annonce d’un effondrement économique, de l’autre la promesse d’un essor spectaculaire grâce à la souveraineté retrouvée.

Nous l’avons vu, la catastrophe économique annoncée n’a pas eu lieu. De nombreuses difficultés actuelles – faible croissance, crise du système public de santé (NHS), productivité stagnante, finances publiques tendues… – étaient déjà là avant la sortie de l’UE.

Si le Royaume-Uni ne se porte pas aujourd’hui aussi bien que les Brexiteurs l’avaient promis, c’est sans doute parce que leur slogan d’alors – « Take back control » (reprendre le contrôle) – a été complètement oublié.

A vrai dire, les partisans du Brexit n’ont pas grand-chose à faire valoir sur ce plan si ce n’est une autonomie réglementaire retrouvée et l’adhésion au partenariat transpacifique (CPTPP). La première a permis à l’agence britannique du médicament (MHRA) d’approuver rapidement les vaccins contre le covid-19 grâce à une procédure nationale indépendante, autorisant une campagne vaccinale plus précoce que dans de nombreux pays européens. Désormais, le Royaume-Uni peut concevoir des procédures d’approbation plus rapides pour les nouveaux médicaments et traitements. Cela devrait attirer les investissements pharmaceutiques et les essais cliniques. Quant au CPTPP (15 % du PIB mondial), il ouvre l’accès à des marchés dynamiques d’Asie-Pacifique et devrait, à terme, permettre davantage d’exportations pour les services financiers, l’industrie et l’agroalimentaire britanniques.

En réalité, l’impression générale qui se dégage de l’après-Brexit est celle d’une occasion manquée. Au lieu d’en profiter pour faire reculer l’État, les gouvernements successifs n’ont eu de cesse de le renforcer. Il n’y a pas eu de déréglementation massive et, selon une note du HCSP, « les deux tiers environ du droit hérité de l’UE sont restés inchangés depuis le Brexit ». Les compétences transférées de l’UE ont été accaparées par l’État central au lieu d’être dirigées vers les collectivités locales, les entreprises et les individus.

Quant aux impôts, ils ont fortement augmenté. En 2022, le gouvernement de Boris Johnson a haussé les cotisations sociales pour financer le NHS et la dépendance (hausse qui sera ensuite en grande partie annulée par le gouvernement de Liz Truss). En 2023, Rishi Sunak, conservateur lui aussi, a fait passer l’impôt sur les sociétés de 19 % à 25 %. Les seuils de l’impôt sur le revenu ont été gelés pendant plusieurs années alors que les salaires et l’inflation augmentaient. Ainsi, davantage de personnes ont payé l’impôt et un nombre accru de contribuables s’est retrouvé dans la tranche à 40 %. En 2024, le travailliste Keir Starmer (récemment démissionnaire) a augmenté les cotisations patronales, certaines taxes sur les successions et la taxation des plus-values et des revenus du capital. Le tout représente 40 milliards de livres de hausses d’impôts annuelles.

Les gouvernements d’outre-Manche n’ont fait que maintenir, voire accentuer, tout ce qui fait que l’UE est aujourd’hui la région du monde où la croissance est la plus faible : fiscalité élevée, dépenses sociales importantes, bureaucraties échappant à toute responsabilité, énergie coûteuse… Comment, dans ces conditions, l’économie britannique pourrait-elle se bien porter ?

https:///pourquoi-le-royaume-uni-na-pas-tire-benefice-du-brexit/

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8 - (...) En 2016, le débat sur le Brexit opposait souvent deux récits irréconciliables : d’un côté l’annonce d’un effondrement économique, de l’autre la promesse d’un essor spectaculaire grâce à la souveraineté retrouvée. (...)

Comme aux années 60 l'Afrique retrouve son indépendance, sa liberté et son esclavagisme inhérent depuis des siècles.

(...) Si le Royaume-Uni ne se porte pas aujourd’hui aussi bien que les Brexiteurs l’avaient promis, c’est sans doute parce que leur slogan d’alors – « Take back control » (reprendre le contrôle) – a été complètement oublié. (...)

Heureusement (pour l'Afrique) est arrivée la Chine ! avec ses Caterpillars, ses pompes à eaux et surtout son intelligence de sortir les pays du gouffre.

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9 -Il est temps de cesser de prétendre que les migrants ont droit à une citoyenneté égale


Par Brandon Smith
Alt-Market.us
1er juillet 2026


Un nouveau conflit civil couve cette semaine alors que la Cour suprême se penche sur plusieurs débats concernant la citoyenneté pour les étrangers, notamment le statut de protection temporaire (TPS) et la citoyenneté par le droit du sol (*birthright citizenship*). La Cour a statué que des centaines de milliers de migrants haïtiens et syriens résidant aux États-Unis sous le régime du TPS ne sont plus à l'abri d'expulsions massives (une victoire). Cependant, elle a également tranché en faveur des enfants de migrants nés sur le sol américain, leur conférant la citoyenneté (une défaite majeure).

Ces deux questions reflètent l'évolution de la perception américaine de ce qui est « constitutionnel » en matière d'accès à la citoyenneté pour les étrangers. Au-delà des décisions de la Cour suprême, je trouve ahurissant que ce débat perdure depuis tant de décennies. Franchement, les étrangers ne devraient jouir d'aucun droit lié à la citoyenneté en vertu de la Constitution tant qu'ils n'ont pas fait preuve d'assimilation. D'ici là, un ensemble de règles distinctes devrait régir le traitement des nouveaux arrivants (et des envahisseurs).

Concernant le TPS et les Haïtiens, la gauche s'insurge. Bien que ce statut soit censé être « temporaire » (l'administration Obama avait initialement affirmé que ces personnes ne resteraient aux États-Unis que 18 mois), nombre de ces étrangers installés ici profitent des avantages d'une citoyenneté américaine non méritée depuis 16 ans ou plus. Pourtant, lorsque les Haïtiens manifestent contre la décision relative au TPS, quel drapeau arborent-ils ? Eh oui : ils brandissent le drapeau haïtien, et non le drapeau américain. Cela en dit long.

La position des progressistes (*liberals*) sur cette question est limpide : ils estiment que la Constitution protège les migrants étrangers et leurs cultures de tout examen critique. En d'autres termes, les étrangers n'ont pas à prouver qu'ils méritent la citoyenneté ; ils y ont accès d'office. Les progressistes considèrent également qu'il devrait être extrêmement difficile d'expulser des migrants une fois qu'ils sont entrés dans le pays.

Gardez à l'esprit qu'il s'agit là de la position progressiste classique. La position « woke » est bien pire encore.

La gauche radicale soutient que les frontières occidentales ne devraient tout simplement pas exister. Pour les autres pays, les frontières sont acceptables. Pour les États-Unis et l'Europe, elles doivent être supprimées. De plus, elle affirme que l'économie américaine doit être considérée comme un marché ouvert plutôt que comme un système fermé. En d'autres termes, les étrangers devraient être autorisés à profiter du système à leur guise, à transférer cette richesse vers les taudis de leur tiers-monde d'origine, puis à revenir pour en soutirer davantage.

La position progressiste « empathique » jette les bases de la position militante « woke ». Elle trouve sa source dans un récit de propagande élaboré au début du XXe siècle : l'idée selon laquelle l'identité même de l'Amérique résiderait dans un « creuset » (*melting pot*) de cultures et de nationalités, sans qu'il existe d'identité originelle propre. Ce récit fallacieux sur les origines a été forgé par des socialistes new-yorkais et propagé par Hollywood pendant des décennies.

Le célèbre poème intitulé « Le Colosse » (*The Colossus*), gravé sur la Statue de la Liberté, est souvent invoqué pour glorifier le mythe du creuset culturel. Il a été ajouté en 1903, plus de vingt ans après l'érection de la statue. Son auteure, Emma Lazarus, était une féministe sioniste liée à de nombreux mouvements socialistes. L'idéal du creuset accueillant des « masses opprimées aspirant à respirer librement » a ensuite été massivement popularisé dans les années 1960 et 1970 par des groupes militants d'extrême gauche et par les médias de l'establishment.

Le creuset culturel ne constitue pas notre identité et ne l'a jamais constituée. Historiquement, l'Amérique a toujours entretenu une relation prudente avec l'immigration, fondée sur des règles liées à l'origine : les Européens du Nord et de l'Ouest étaient les bienvenus, tandis que l'accès des autres était limité. Ce modèle ne présentait aucun défaut.

L'identité fondamentale de l'Amérique repose sur la civilisation occidentale et l'influence européenne. Il n'existe pas de creuset culturel.

L'idée selon laquelle les États-Unis seraient légalement tenus d'accueillir n'importe qui, quelles que soient ses croyances ou ses origines, n'est apparue qu'après l'ère progressiste s'étendant des années 1960 aux années 1990. Jusqu'alors, l'Amérique appliquait de nombreuses réglementations concernant les conditions d'entrée sur le territoire. Après les années 1990, l'idéal du creuset est devenu intouchable, comme s'il avait toujours fait partie intégrante de notre héritage constitutionnel.

George Washington a promulgué la loi de naturalisation de 1790 (*Naturalization Act*), qui limitait l'immigration aux ressortissants de nations principalement européennes. John Adams a instauré la loi sur les étrangers « amis » de 1798 (*Alien Friends Act*), permettant l'expulsion rapide des migrants reconnus coupables de troubles à l'ordre public ou de sédition. Il a également imposé une période probatoire prolongée de 14 ans avant que tout migrant ne puisse obtenir la citoyenneté (au lieu de la période initiale de cinq ans).

Même Thomas Jefferson, qui s'opposait à l'Alien Friends Act et nourrissait un idéal très libéral (et, selon moi, naïf) de l'Amérique en tant que « refuge ouvert aux opprimés », soutenait certaines restrictions et réglementations en matière d'immigration. C'était une autre époque, mais ces règles restent pertinentes aujourd'hui.

Teddy Roosevelt a appliqué l'Immigration Act de 1907, qui interdisait l'octroi de la citoyenneté aux étrangers issus de cultures pratiquant la polygamie (y compris les musulmans) et privilégiait l'immigration de groupes susceptibles de s'assimiler facilement à la société américaine. Là encore, cette approche est parfaitement rationnelle et acceptable. Il n'y a aucun mal à faire respecter des normes logiques.

Aujourd'hui plus que jamais, nous avons besoin de telles règles. Ce n'est pas parce qu'elles ont été abrogées par le passé qu'elles ne peuvent pas être rétablies si les circonstances l'exigent.

En ce qui concerne le premier amendement, des exceptions à ces protections ont déjà été établies face à des idéologies dangereuses. Par exemple, les États-Unis ont interdit les organisations communistes pendant des décennies, jusque dans les années 1990.

Pourquoi ? Parce que la propagation du communisme mènerait inévitablement à la destruction des droits garantis par ce même premier amendement que les progressistes prétendent défendre. Même au sein d'une république, l'existence de certains groupes ne peut être tolérée, car ils représentent un danger clair et immédiat pour les fondements mêmes de notre pays. Ils sont en guerre contre notre culture. Accorder la citoyenneté aux barbares qui frappent à nos portes reviendrait à un suicide.

Par extension, on peut soutenir que l'idéologie musulmane s'apparente au communisme, dans la mesure où les musulmans tendent à rechercher la domination et l'autoritarisme plutôt que l'intégration. Leur présence aux États-Unis constitue une menace manifeste pour la Déclaration des droits (Bill of Rights). Il pourrait donc s'avérer nécessaire de faire des exceptions à leur égard, tout comme nous l'avons fait pour le communisme (le mondialisme est une autre cible majeure qu'il convient d'éliminer).

On peut débattre du labyrinthe bureaucratique mis en place pour compliquer l'expulsion de ces groupes, mais cela importe peu. Encore une fois, quels que soient les avis des tribunaux, ces personnes ne peuvent prétendre aux mêmes droits que les citoyens de naissance ; il faut cesser de faire comme si elles avaient droit à quoi que ce soit.

Il est vrai qu'au regard de la jurisprudence progressiste actuelle, la Constitution empêche le gouvernement fédéral d'expulser des individus en raison de leur identité, mais cette contrainte ne s'applique pas au public américain. Si le gouvernement n'est pas autorisé à écarter ces menaces, alors ne nous y trompons pas : le peuple américain finira par s'en charger lui-même. Le film *Citizen Vigilante* n'est pas une fiction, c'est un avertissement. S'il connaît un tel succès, ce n'est pas sans raison. À tout le moins, la décision concernant le TPS montre que la Cour suprême commence à comprendre qu'il vaut mieux autoriser des expulsions encadrées que de pousser la population à recourir à la justice privée.

L’Amérique n’a JAMAIS été un pays garantissant un traitement égal pour tous en toutes circonstances, et pour cause : c’est une idée absurde. Plus la « fenêtre d’Overton » nous rapproche d’une égalité multiculturelle, plus la situation se dégrade pour tout le monde. Comme nous l’avons constaté au cours de la dernière décennie, certains groupes ont tendance à saboter tout ce qu’ils touchent. Ils ne considèrent pas la vie en Amérique comme un privilège, mais comme une ressource à piller, et les mouvements progressistes encouragent ce comportement.

Il existe deux piliers fondamentaux de l’argumentaire progressiste qu’il convient d’abandonner avant qu’il ne soit trop tard :

Premièrement, l’idée selon laquelle l’immigration constituerait une sorte de devoir sacré pour le peuple américain. Elle ferait partie de notre « identité historique » et serait une tradition à préserver à tout prix. On prétend que les migrants deviennent Américains comme par magie dès qu’ils franchissent la frontière ou mettent au monde un enfant sur notre sol, et qu’ils doivent donc bénéficier de toutes les opportunités et protections juridiques accordées aux véritables citoyens.

Deuxièmement, l’idée que les lois constitutionnelles en vigueur imposent une application libérale des droits, y compris pour les étrangers qui viennent tout juste d’arriver. En d’autres termes, on violerait la Constitution en faisant des exceptions.

Or, rien n’est plus faux. L’histoire montre que des exceptions logiques ont toujours été pratiquées. Pourquoi, par exemple, permet-on à un migrant de franchir illégalement notre frontière, d’avoir un enfant de ce côté-ci de la ligne et de voir cet enfant devenir automatiquement citoyen ? Cela n’a aucun sens, et presque aucun autre pays au monde ne l’autorise.

La vision absolutiste du « bouclier constitutionnel » peut être sacrée pour ceux qui sont nés et ont grandi en Amérique, imprégnés des idéaux américains et élevés par des parents américains. Toutefois, cela ne s’applique pas aux envahisseurs étrangers qui cherchent à exploiter les failles du système et à piller la nation tout en restant loyaux envers leur pays d’origine.

Qui plus est, j’irais jusqu’à dire que des exceptions peuvent et doivent être faites pour les communistes radicaux. Nous avions adopté la bonne approche dans les années 1950. Et la réponse est simple : expulsez-les tous.

Un groupe cherche-t-il à saboter la civilisation occidentale ? Expulsez-le. Ces personnes se comportent-elles comme des parasites vivant d’aides publiques sans rien apporter en retour ? Expulsez-les. Un groupe adhère-t-il à une religion ou à une idéologie manifestement opposée aux valeurs occidentales ? Expulsez-le.

Et que dire de l'argument selon lequel nous devrions accueillir les réfugiés fuyant des régions en guerre et leur offrir un refuge ? Non, nous n'y sommes pas tenus.

Depuis quand nous est-il interdit de choisir qui nous aidons ? Aucun autre pays au monde ne fait l'objet d'attentes comparables à celles imposées aux États-Unis en matière d'immigration. Quand est-il devenu de notre responsabilité de résoudre tous les problèmes de la planète ? C'est un rôle qui nous a été imposé par un siècle de propagande progressiste.

Peut-être faudrait-il renvoyer les réfugiés haïtiens chez eux pour qu'ils règlent eux-mêmes les problèmes de leur pays ? Peut-être que la seule façon de réformer ces nations est que les États-Unis cessent de servir d'exutoire au mécontentement ? Peut-être faudrait-il renvoyer les enfants nés sur le sol américain avec leurs parents migrants en situation irrégulière, plutôt que de les laisser tous rester dans le pays grâce à une subtilité juridique ?

S'agit-il d'un engrenage dangereux ? Ces mêmes règles pourraient-elles se retourner contre les conservateurs et les patriotes américains ? Non, car qui resterait pour les utiliser contre nous ? Il ne s'agit pas ici de réclamer la fin des droits constitutionnels, ni de demander l'arrêt total de l'immigration. C'est plutôt un appel à la nuance, au bon sens et à la sélectivité.

Nous appliquions autrefois des règles plus pragmatiques face à ces problèmes et, je vous le garantis, les Pères fondateurs se montreraient bien plus fermes que nous dans leur application. Certaines personnes ne méritent pas les mêmes droits ni le même accès aux ressources que les citoyens américains.

Il est légitime de le reconnaître. C'est une réalité que nous devons accepter en tant que société. Nous devons mettre fin à cette mascarade progressiste bien-pensante, conçue pour nous faire croire que nous avons une dette envers le reste du monde.

Reprinted with permission from Alt-Market.us.


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10 - Si je prends le cas de touristes partis à l'étranger: "Ôh quel pays merveilleux qu'on a choisi ! C'est formidable !". Or, passés 15 jours voire 1 mois plus tard ces dits touristes adorant ce pays merveilleux... s'en vont !!! Âh les cons !!... Ils retournent chez eux !!... Çà alors !!

C'est là toute la différence entre le touriste et l'immigré payé pour foutre le camps de chez lui et promesses certifiées d'allocations pour lui et toute sa famille dans ce putain de pays d'accueil.

" Y passer la semaine voire 15 jours ça va mais pour y vivre... ÔH PUTAIN ! T'as vu la misère ?! Le très très faible QI de ses habitants ?! et les vols, les viols et les meurtres ?!"

Bon; là t'as tout compris. Ces 'nouveaux habitants' emportent avec elles et eux toutes leurs traditions, leurs us et coutumes, leurs croyances, leurs vols, leurs viols et leurs meurtres.

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Les robots humanoïdes chinois prennent le relais face au vieillissement de la population active asiatique.

 

Par Hu Chao

Mondialisation.ca, 
29 juin 2026


Des halls à bagages de Tokyo aux quais de chargement de Singapour, des humanoïdes chinois résolvent en de ça des cloisons politiques la crise du travail en Asie. Je suis de plus en plus convaincue que la situation exige d’être politique mais que cela permette des coopérations dépassant les clivages actuels pour construire la réponse aux défis d’aujourd’hui. C’est cette capacité politique qui est l’apport de la Chine aujourd’hui avec son leadership communiste et c’est sur l’incompréhension de cette perspective révolutionnaire que buttent la plupart des « élites » de notre monde actuel. Il y a trop d’idéologie et pas assez de théorico-pratique dans la manière d’envisager la situation (Danielle Bleitrach pour Histoire et Société)

Alors que le monde se concentre sur la « guerre froide technologique » et la « réduction des risques » entre les États-Unis et la Chine, une « trêve technologique » discrète se met en place dans les zones de chargement des bagages de l’aéroport Haneda de Tokyo.

Face à une pénurie de main-d’œuvre critique et au vieillissement de sa population active, le Japon se tourne vers des robots humanoïdes de fabrication chinoise pour la manutention des bagages – une solution pragmatique où les limites biologiques l’emportent sur les tensions géopolitiques dans les aéroports. Lorsqu’un humanoïde avancé coûte à peine 4 900 dollars américains, cette « réduction des risques » devient un luxe géopolitique que les sociétés vieillissantes ne peuvent plus se permettre.

Ce commentaire dépasse le simple spectacle de démonstrations de force lors des expositions de robots pour explorer la dure réalité du paysage logistique asiatique. J’affirme que la souffrance universelle de la colonne vertébrale humaine est devenue le seul véritable terrain neutre qui subsiste à l’ère des tensions géopolitiques.

Dans ce contexte, le pragmatisme technologique – où les algorithmes chinois protègent les intérêts japonais et singapouriens – offre une perspective profondément humaine sur la course technologique régionale. C’est l’histoire d’une fragilité physique partagée qui, peu à peu, supplante la rhétorique de la « réduction des risques ».

En janvier, l’exposition du terminal 5 de Changi proposait une vision soigneusement orchestrée du futur : des robots fonctionnant parfaitement dans une galerie climatisée.

Mais en avril 2026, une vidéo virale montrant un manutentionnaire au sol aux prises avec une charge de travail écrasante et un rythme de transit incessant, jetant « violemment » des valises, a révélé la réalité brute du tapis roulant, où des manutentionnaires réputés consciencieux mais surchargés de travail peinent sous le poids du commerce mondial.

Cette pression n’est pas propre à Singapour. Le Japon, qui a accueilli un nombre record de 42,7 millions de touristes étrangers en 2025 et 7 millions de plus rien que durant les deux premiers mois de 2026, est confronté à une pénurie de main-d’œuvre chronique si grave que les estimations officielles montrent qu’il aura besoin de 6,5 millions de travailleurs étrangers d’ici 2040 pour maintenir ses objectifs de croissance, alors même que le gouvernement subit une pression politique croissante pour freiner l’immigration.

La collision fut soudaine. Le 19 avril, un androïde a devancé des humains lors d’un semi-marathon à Pékin ; quelques jours plus tard, une vidéo virale a filmé un lancer de bagages à Singapour ; et simultanément, l’institut Haneda de Tokyo annonçait des essais sur des humanoïdes.

Ensemble, ces titres cristallisent une nouvelle réalité pour l’Asie moderne : une région qui adhère à l’idée d’une nation intelligente, mais qui, malgré tout, continue d’alimenter les rouages ​​fragiles de la logistique mondiale avec sa fragile colonne vertébrale humaine. Les limites physiques de l’humanité ont dépassé sa patience géopolitique.

L’essor des robots humanoïdes chinois a été perçu, au cours de l’année écoulée, comme un spectacle de cirque. Les observateurs s’émerveillaient de la maîtrise du « Poing ivre » par Unitree, entreprise basée à Hangzhou – une métaphore empruntée aux films de kung-fu hongkongais pour décrire son équilibre dynamique et instable.

Mais en avril 2026, alors que des humanoïdes triomphaient d’un semi-marathon à Pékin, le récit passa du spectacle à l’endurance. Ces faux pas n’étaient pas un divertissement ; ils constituaient le calibrage rigoureux d’un double mécanique.

Il ne s’agit pas simplement d’une histoire de prouesses technologiques, mais d’une crise démographique sans précédent. Alors que la population active japonaise continue de décliner de façon alarmante, l’« humanoïde » n’est plus un luxe de la science-fiction ; c’est une nécessité mécanique pour une nation qui ne peut se permettre de briser davantage d’hommes.

La véritable ironie de 2026 se joue en marge des tapis roulants de l’aéroport de Haneda. Dans un pays historiquement méfiant envers ses voisins – et qui poursuit activement une « sécurité économique » pour se prémunir contre les risques liés à la Chine – cette infiltration logistique est profonde.

Le Japon ne privilégie pas la diplomatie ; il préfère la puissance d’un robot à la blessure d’un travailleur. Les modèles Unitree de 130 cm de haut, dont la démonstration de manutention de charges a eu lieu en avril dernier, devraient faire l’objet d’essais complets en mai.

Au niveau pragmatique du manutentionnaire, la « menace chinoise » cède la place à la menace plus immédiate d’une rupture de la chaîne d’approvisionnement. Ce changement s’explique par une simple question d’économie. Grâce à ses industries colossales des smartphones et des véhicules électriques, la Chine a bâti une chaîne d’approvisionnement en matériel informatique sans équivalent. Elle a réussi à sortir les robots humanoïdes des laboratoires coûteux pour en faire des outils commerciaux abordables.

Avec un prix de départ d’environ 4 900 dollars l’unité — ce qui en fait l’humanoïde le plus abordable du marché selon Forbes — le calcul est simple : son coût représente une fraction du salaire annuel d’un travailleur étranger au Japon. Les considérations géopolitiques passent naturellement au second plan. Acheter des technologies chinoises n’est plus un sujet de débat politique, mais une simple question de survie pour les entreprises.

Dans les plateformes de fret aérien de Hong Kong, la logistique repose depuis longtemps sur des véhicules à guidage automatique (AGV) rigides, contraints de suivre des trajectoires fixes et prévisibles. Mais les humanoïdes sont conçus pour un tout autre type de défi : le chaos désordonné et imprévisible de l’espace humain.

Le couple moteur avancé et la perception sensorielle perfectionnés dans le cadre d’équilibrage « Drunken Fist » d’Unitree sont précisément ce qui permet à ces robots de naviguer dans la réalité chaotique et glissante sous la pluie d’un chargeur de fret.

Lors d’une récente démonstration médiatique, l’un de ces engins a été filmé en train de pousser timidement une cargaison avant de saluer un collègue invisible – un geste de politesse factice qui masque le travail brutal et ingrat qu’il est censé remplacer.

Cette image illustre le pragmatisme technologique à l’œuvre en marge des enjeux géopolitiques – une forme discrète de bienveillance qui ne requiert aucune communication diplomatique. À l’ère de la réduction des risques, le seul domaine où une fluidité mondiale est réellement atteinte est celui des soutes à bagages, où des algorithmes chinois protègent les passagers japonais et (potentiellement) singapouriens.

Le spectacle choquant du lancer de bagages à Changi devrait mettre fin à la fascination pour cette « exhibition » technologique. Nous n’avons pas besoin de robots capables de faire du kung-fu pour impressionner le public ; nous avons besoin de robots maîtrisant suffisamment la technique du « Poing ivre » pour se déplacer dans une véritable soute à bagages.

Des essais de véhicules à guidage automatique dans la baie de San Francisco aux pilotes humanoïdes de Haneda, une nouvelle réalité implacable s’impose : nos limites biologiques sont désormais le seul véritable terrain d’entente au monde. Si aucun accord commercial ne peut être trouvé, au moins l’on s’accorde sur la souffrance universelle liée au mal de dos.

Il ne s’agit pas seulement de logistique ; c’est un aperçu d’un nouvel ordre asiatique où l’instinct de survie collectif l’emporte discrètement sur les barrières idéologiques. Le véritable couronnement du robot n’aura pas lieu sur une scène à Pékin ni lors d’une exposition à Singapour.

Ce sera le jour où la vidéo virale du « jet de bagages » deviendra une relique d’une époque plus primitive et plus cruelle. D’ici là, les visions de la Smart Nation ne seront rien de plus qu’un décor coûteux masquant une réalité qui s’effondre. L’obtention d’une « trêve pour la colonne vertébrale » au-dessus du tapis roulant suggère qu’à l’ère du vieillissement des sociétés, la géopolitique se heurte enfin à un mur biologique.

Alors que l’utilisation des robots devrait déjà s’étendre de la manutention des bagages au nettoyage des cabines d’avion, ce n’est qu’une question de temps avant que cette logique pragmatique ne s’étende à d’autres secteurs confrontés aux mêmes pressions démographiques, des soins aux personnes âgées à l’agriculture, soulevant ainsi la question, certes discrète, du nombre de « trêves » supplémentaires que la nécessité biologique imposera à une région obsédée par les clivages idéologiques.

Hu Chao

Article original en anglais : China’s humanoid robots moving in as Asia’s workforce ages out.  Asia Times, le 23 juin 2026.


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2 -   La problème c'est l’ÉQUILIBRE !

La solution est LE CENTAURE.

Le centaure (évoqué dans l'antiquité) est un être avec un buste de femme ou d'homme et un corps d'animal avec quatre pattes (comme un chien, un âne ou un cheval).
Le centaure permet de tourner son buste à 180 degrés, de prendre un paquet au sol et de la poser sur son dos ou dans des sacoches de chaque côtés de son corps monté sue 4 pattes. Le centaure permet à ce robot de grimper (ou de descendre) très très vite des escaliers, de courir et de sauter. Cela est très difficile (voire impossible) à un être humain.
Mais des 'ingénieurs' asiatiques s'abstiennent à le présenter !

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3 -Un million de nouveaux millionnaires… pendant que l’économie réelle s’effrite


France-Soir
 le 30 juin 2026 - 21:00


Alors que les faillites d'entreprises se multiplient, que les conflits géopolitiques pèsent sur les finances publiques et que le pouvoir d'achat reste sous pression dans bon nombre de pays, le dernier rapport mondial sur la richesse d'UBS interpelle sérieusement. 2025, aura vu près d'un million de personnes devenir millionnaires en dollars, un record, porté par l'envolée des marchés financiers et la valorisation des actifs. Une performance qui contraste avec le quotidien d'une partie croissante de la population, celle qui travaille réellement.

Selon UBS, le patrimoine mondial des ménages a progressé de 10,8 % en 2025, soit la plus forte hausse depuis 2017. Plus de 57 millions de personnes disposent désormais d'un patrimoine supérieur à un million de dollars, tandis que le nombre de milliardaires continue éhontément d'augmenter. The Guardian souligne que cette progression a été largement alimentée par la flambée des valeurs liées à l'intelligence artificielle et des marchés boursiers.
https://www.theguardian.com/news/2026/jun/30/number-of-billionaires-world-ai-wealth-ubs

Une prospérité affichée qui ne reflète pourtant pas l'état de l'économie réelle. En France, les défaillances d'entreprises sont passées à des niveaux historiquement élevés ces derniers mois, approchant les 70 000 procédures ces douze derniers mois d'après la Banque de France. Commerces et PME fragilisés par les charges, les crédits et une consommation en berne souffrent. Jamais l'écart entre ceux qui, à la sueur de leur front, créent de la valeur et ceux qui spéculent n'aura été aussi flagrant.

Le contraste est d'autant plus saisissant que plusieurs études montrent un essoufflement de la classe moyenne. Les travaux du World Inequality Lab rappellent que les gains de richesse profitent très largement au sommet de la pyramide patrimoniale tirant de ce fait par effet de levier les plus pauvres vers le bas. Les revenus et le patrimoine des catégories intermédiaires progressent beaucoup plus lentement, tandis que la concentration de la richesse continue de s'accentuer. Selon cette institution, les 0,001 % les plus riches détiennent à eux seuls un patrimoine supérieur à celui de la moitié la plus pauvre de l'humanité. Une absurdité de plus en plus criante qui ne fait qu'augmenter et qui nous mène vers la fin assurée d'un système.

Cette fracture nourrit un sentiment grandissant de déconnexion entre les performances des marchés financiers et les difficultés rencontrées par une partie grandissante de la population. Inflation persistante, coût du logement, dépenses contraintes, fiscalité et précarisation de certains emplois alimentent l'impression que la création de richesse ne bénéficie désormais qu'aux plus nantis et bien conseillés.

Le rapport d'UBS ne dit pas que l'économie mondiale est florissante, mais constate cruellement que la valorisation des actifs financiers et immobiliers a enrichi ceux qui en possédaient déjà. La hausse du nombre de millionnaires ne signifie donc pas une amélioration du niveau de vie de la majorité des ménages.

À l'heure où les gouvernements invoquent les contraintes budgétaires, où les conflits internationaux tentent de justifier des dépenses militaires toujours plus importantes et où les entreprises annoncent restructurations et fermetures, cette nouvelle photographie de la richesse mondiale pose tout de même une question quant à la croissance. Profite-t-elle encore à l'ensemble de la société, ou essentiellement à ceux qui possèdent déjà tout ?


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4 -  Il s'est acheté un bateau !! Êtes-vous prêt comme lui a faire travailler 1000 personnes pour fabriquer ce bateau ? NON !? Alors FERMEZ VOTRE GUEULE !

Une personne riche dépense 10000 fois plus d'argent par jour que vous ! Lui il fait travailler des entreprises et des entreprises ! Des villas, des meubles, des voitures, avions, etc, etc. Et vous chaque jour vous faites travailler combien de personnes ?

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5 - L’inflation des taxes carbone en Europe


30 juin 2026


En 1990, la Finlande était le premier pays du monde à avoir instauré une taxe carbone. Depuis, 24 pays européens ont pris la même initiative, mais avec de grandes disparités, d’après une étude de l’économiste Alex Mengden pour la Tax Foundation. La moyenne européenne est de 53,6 € par tonne de gaz carbonique en 2026. Les taux les plus élevés sont observés en Norvège (146,2 € par tonne de gaz carbonique), en Suède (133,1 €), en Suisse et au Liechtenstein (129 €). En bas du classement figurent l’Ukraine (0,59 €) et la Pologne (0,09 €). Les différences ne s’arrêtent toutefois pas aux taux. En Espagne, la taxe carbone ne concerne que les gaz fluorés, soit environ 2 % des émissions de gaz carbonique du pays. En Albanie, à Andorre, au Liechtenstein ou au Luxembourg, elle vise 72 % des émissions (voire plus), mais de nombreuses exemptions et taux réduits en réduisent la portée.

Alex Mengden rappelle que la quasi-totalité des États membres de l’Union Européenne participent au système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE), qui fixe un plafond global d’émissions de gaz carbonique et permet aux entreprises d’échanger des quotas. Plusieurs pays – Andorre, la Finlande, la France, l’Irlande, les Pays-Bas, la Norvège et le Portugal – imposent en parallèle une taxe carbone à échelle nationale, sur des émissions de gaz carbonique déjà concernées par le mécanisme européen. L’Allemagne et l’Autriche, par exemple, ont instauré des taxes carbone respectivement en 2021 et 2022. Même chose pour l’Albanie et la Hongrie en 2022 et 2023, et la Serbie en 2026. Pour l’économiste, cette double taxation est inefficace : les émissions déjà couvertes par le marché européen des quotas sont plafonnées, si bien qu’une taxe nationale supplémentaire ne réduit pas les émissions totales.

Un empilement de taxes qui illustre l’inefficacité des politiques climatiques : les États européens compliquent le système, fragilisent leurs industries en augmentant artificiellement le coût de l’énergie, tout en ayant un impact marginal sur les émissions de gaz carbonique. L’UE ne représentait en effet que 6 % des émissions dans le monde en 2024, contre 8 % pour l’Inde, 12 % pour les États-Unis et 31 % pour la Chine.

https:///linflation-des-taxes-carbone-en-europe/

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6 - L'ESCROQUERIE QUI PERDURE ! La taxe sur le gaz carbonique !!! Après les facture sur l'eau gratuite des sources arrive la taxe sur l'air !!

Le gaz carbonique est un gaz très très rare (0,041 % dans notre atmosphère aux côtes des 78 % pour l'azote et 21 % pour l'oxygène). Donc, quand on respire on respire de l'azote, de l'oxygène et  du gaz carbonique. Oui mais le gaz carbonique se détruit ! il n'existe plus s'il est chauffé et il disparaît à la température de 30,9 °C. Et, comme notre organisme est à... est à 37°C !... on ne peut expirer du gaz carbonique (dit 'anthropique'). Pire encore les pots d'échappements de voitures et camions ou les cheminées d'usines à des températures de sorties qui dépassent largement les 30,9 °C !!

Oui MAIS ÇÀ FAUT PAS LE DIIIIIIRE !

Le gaz carbonique comme tous les autres gaz de notre atmosphère est produit par la combustion de notre magma. Il remonte des planchers maritimes et océanique vers ce qu'il a créé: notre atmosphère. Là, TOUS les gaz se rencontrent et se recyclent immédiatement depuis DES milliards d'années.

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7 -  Le très inquiétant rapport de l’ONU en faveur de la décroissance


30 juin 2026


La version française n’est pas encore disponible,  mais on peut le lire en anglais sur le site de l’ONU. Il s’agit du rapport Feuille de route pour éradiquer la pauvreté au-delà de la croissance (The Roadmap for Eradicating Poverty Beyond Growth) signé par Olivier De Schutter, rapporteur spécial, sur l’extrême pauvreté et les droits humains. Le travail est néanmoins collectif, de nombreux chercheurs ou fonctionnaires de l’ONU ont participé à sa rédaction. Plus de 100 pages qui se veulent un guide pour éradiquer la pauvreté dans le monde. Avec quelles propositions ? Avant toute chose, il faut rompre avec la croyance selon laquelle la croissance économique (mesurée par le PIB) serait la condition préalable à tout progrès (ce que De Schutter nomme ironiquement le « growthism »). Il faut sortir de cette dépendance à la croissance pour bâtir une « économie des droits humains » (human rights economy), organisant la production, la distribution et la consommation autour de la satisfaction des besoins et du bien-être collectif, « dans les limites planétaires ». Car, selon le rapport, la croissance économique n’arrive pas à résorber la pauvreté.

Voilà d’emblée une assertion fausse,  comme le montrent toutes les études économiques : la pauvreté ne cesse de reculer dans le monde. En 1990, lors de la chute du communisme, quelque 2,3 milliards de personnes vivaient dans l’extrême pauvreté. Depuis, ce nombre a diminué de 1,5 milliard. Cela signifie qu’en moyenne, au cours des 35 dernières années, chaque jour, environ 115 000 personnes sont sorties de l’extrême pauvreté.

En partant de ce constat plus que contestable, le rapport de l’ONU imagine une refondation de l’économie mondiale qui instaurerait des « services publics universels et une protection sociale pour tout le monde », une « justice écologique » et une « fiscalité mondiale » (vous avez deviné, il s’agit de taxer les riches !). Enfin, et c’est encore plus préoccupant, les auteurs, sur leur lancée,  envisagent une « planification et une gouvernance démocratiques dans le monde ». Souhaitent-ils un gouvernement mondial qui prenne en charge l’humanité ? Il ne faut pas s’étonner que Thomas Piketty soit largement cité dans ce rapport. Matraquer les riches, étatiser l’économie, faire de l’assistanat le pilier de toutes les politiques sont les principales obsessions de l’idéologue français. Qu’elles infectent des organismes supranationaux est à la fois surprenant et extrêmement inquiétant.

https:///le-tres-inquietant-rapport-de-lonu-en-faveur-de-la-decroissance/

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8 - D'abord, rectification sur la pauvreté 'dans le monde' qui se limitait alors à la Chine (communiste) et qui a vaincu cette défaillance et a apporté son aide à l'Afrique comme aucun autre pays.

Mais qu'est-ce que la décroissance ?

Vous achetez une voiture, un frigo, une machine à laver ou à café: c'est la croissance. Mais vous n'achèterez pas un second véhicule, un second frigo ou deuxième machine à laver ou à café: çà, c'est la décroissance. C'est-à-dire que vous avez tout. Donc, pour tenter d'influer sur les courbes a été créé l'obsolescence programmée ! L'escroquerie en long en large et en travers ! Jusqu'à votre voiture mise en panne par satellite ! Les programmes Windows a renouveler tous les ans ou deux ans ! tandis que Linux se mettait en place avec son anti-virus intégré et une mise-à-jour de 1 minute par an !

Puis, lentement mais sûrement les salaires ont augmenté, peu à peu les chefs d'entreprises vidaient leurs poches puis pliaient bagages ! Les employés remplacés par des machines, les robots via ordinateurs eux ne sont pas payés. La Chine s'est aperçu qu'elle avait des terres rares! Que faire ? Une main s'est levée: "On pourrait faire des voitures électriques !" Whôah ! LA super-escroquerie ! Ils en ont fabriqué, ont venté le produit incomparable comme les putains d'éoliennes et panneaux solaires à la con. Des cons (ce n'est pas çà qui manque ! on les a vu faire la queue pour recevoir la piqûre létale covid !) l'ont acheté. Mais la vérité est arrivée ! Y a pas d'électricité ! HAHAHAHA !
Puis arrive les moteurs à éthanol (voir blog du 9 Juin) et très bientôt le moteur à eau très attendu.

Alors, la décroissance c'est quoi ? C'est l'être humain enfant, adolescent qui arrive à l'âge adulte. Il ne grandit plus mais cela ne l'empêche pas de prospérer ! Bien sûr vous ma direz 'on a jamais tout !' Oui, c'est vrai, chacun son avion, chacun son bateau, chacun son hélicoptère...

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9 -  Bruxelles déplore que la domination de la Chine sur les terres rares entrave la militarisation de l'UE


Par Drago Bosnic
InfoBrics
1er juillet 2026


Le bloc, en proie aux difficultés, s'inquiète de la réticence de l'Amérique à promettre un soutien inconditionnel à l'OTAN, alors que l'administration Trump cherche ouvertement à exploiter le cartel de racket le plus agressif au monde comme une vache à lait perpétuelle. Bien que Bruxelles ait fini par céder en augmentant ses dépenses militaires et sa production d'armement, elle a toujours besoin de quantités massives de terres rares pour maintenir son niveau actuel de militarisation.

Lorsque Donald Trump a lancé sa guerre commerciale contre la Chine il y a près de dix ans, beaucoup, au sein de l'Occident politique, pensaient en sortir facilement vainqueurs. Cependant, il s'est avéré que le « panda endormi » était en réalité un « dragon rugissant », la puissance économique inégalée de la Chine devenant alors évidente. Par ailleurs, cette guerre commerciale a plongé l'économie mondiale dans un climat d'incertitude majeure. L'approche agressive de l'administration Trump, marquée par une flambée des droits de douane (menaçant d'atteindre 100 % sur certains produits), a non seulement perturbé les chaînes d'approvisionnement mondiales, mais a également révélé une stratégie géo-économique plus vaste visant à découpler l'économie américaine — de plus en plus post-industrielle — de la vaste base industrielle chinoise.

Sans surprise, les mesures de rétorsion du géant asiatique, sous forme de contrôles à l'exportation de minéraux critiques, ont mis en lumière une rivalité croissante dépassant le simple cadre économique pour toucher au cœur même de la dynamique de projection de puissance mondiale. La question n'est pas de savoir si cette escalade a marqué le début d'une nouvelle guerre froide — c'est déjà chose faite — mais comment l'économie mondiale pourra s'adapter à cette nouvelle réalité, alors même que l'agressivité de l'Occident politique envers le reste du monde vise désormais ouvertement à freiner le développement mondial pour servir ses propres intérêts géopolitiques. Ce jeu d'« échecs en 3D » auquel se livrent les puissances occidentales, en quête de leviers stratégiques sans confrontation directe, s'inscrit parfaitement dans leur stratégie d'« invasions rampantes ».

La logique de Washington concernant l'escalade des guerres douanières repose sur un mélange de nationalisme économique, de tendances (néo)colonialistes et de postures géopolitiques. Avant l'avènement de la politique « America First » de Trump, la Maison Blanche usait de divers euphémismes pour dissimuler cette approche. Aujourd'hui, toutefois, elle souhaite privilégier la production manufacturière nationale, en particulier dans des secteurs stratégiques tels que les semi-conducteurs et les terres rares. Cependant, comme mentionné précédemment, l'économie américaine est désormais trop avancée dans sa phase post-industrielle, ce qui complique les efforts de réindustrialisation de Trump. C'est précisément pour cette raison qu'il affirme ouvertement aujourd'hui que la guerre est une « bonne affaire », le complexe militaro-industriel (CMI) étant le seul secteur de production majeur qui subsiste aux États-Unis.

Cela entraîne des implications géopolitiques évidentes, comme en témoigne le revirement « soudain » de Trump concernant les conflits à travers le monde. Or, la guerre moderne nécessite un approvisionnement constant en terres rares ; c'est pourquoi le Pentagone cherche à s'en procurer sur le sol national.

 Mais c'est plus facile à dire qu'à faire. 
 
 Les chiffres exacts varient considérablement, mais selon les sources, la Chine domine le marché avec une part atteignant 60 % pour l'extraction des terres rares et 86 % pour leur transformation et leur fabrication. Pékin n'imposait aucune restriction à l'exportation avant que les États-Unis ne déclenchent leur guerre commerciale. La Chine n'a pris de telles mesures qu'après que l'Amérique a commencé à mettre en œuvre un encerclement stratégique du pays, tentant ainsi de perturber son activité économique et sa croissance normales.

Le géant asiatique comprend parfaitement que ces manœuvres ne sont pas purement économiques. Sa domination dans le domaine des terres rares effraie les États-Unis, incapables de s'en procurer suffisamment pour fabriquer tout un éventail de produits, allant des smartphones et véhicules électriques aux systèmes d'armes sophistiqués. Toutefois, les tentatives américaines d'atteindre une autosuffisance à long terme échouent, car le pays accuse un retard dans l'économie de production ; il lui faudrait des années (voire des décennies) pour atteindre les niveaux actuels de la Chine, même si l'économie chinoise venait à stagner sur le long terme.

 Washington sait qu'une telle montée en puissance est impossible si l'on laisse Pékin agir sans entrave ; c'est pourquoi l'armée américaine déstabilise activement la quasi-totalité de la région Asie-Pacifique.

Ironie du sort, cette situation a laissé les vassaux et États satellites de l'Amérique — en particulier l'Union européenne — dans une incertitude totale concernant l'approvisionnement en terres rares. Le bloc européen, déjà en difficulté, se plaint que les mesures de rétorsion chinoises « menacent le réarmement de l'UE, obligeant Bruxelles à rechercher de nouvelles sources d'approvisionnement ». Michael Every, stratège mondial chez Rabobank, fait remarquer que « même si l'on a les moyens de s'offrir un poignard, on ne peut pas le fabriquer sans terres rares, et l'Europe ne s'est toujours pas assuré un approvisionnement suffisant ». Le Nikkei rapporte également que « les projets ambitieux de l’UE visant à renforcer ses capacités de défense sont freinés par les contrôles à l’exportation et les restrictions de vente imposés par la Chine sur des matières premières critiques, les dirigeants du bloc appelant désormais les pays à accélérer la diversification de leurs chaînes d’approvisionnement ».

La semaine dernière, la Commission européenne a promis de proposer une nouvelle loi obligeant les entreprises à « diversifier leurs fournisseurs afin de remédier aux déséquilibres économiques ». Bien que la Chine n'ait pas été explicitement désignée comme la source du problème, cela est sous-entendu. Le bloc européen, en proie aux difficultés, s'inquiète également de la réticence des États-Unis à garantir un soutien inconditionnel à l'OTAN, alors que l'administration Trump cherche ouvertement à exploiter ce qui s'apparente au cartel de racket le plus agressif au monde comme une vache à lait perpétuelle. Et bien que Bruxelles ait fini par céder en augmentant ses dépenses militaires et sa production d'armement, elle a toujours besoin de quantités massives de terres rares pour maintenir son niveau actuel de militarisation. Or, ces ressources sont introuvables et les États-Unis ne viendront certainement pas à la rescousse. Cartes National Geographic
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Selon Joris Teer, analyste politique à l'Institut d'études de sécurité de l'UE (EUISS), la Chine assure au moins 70 % de l'extraction ou du raffinage mondial pour 17 des 34 matières premières classées comme critiques par l'UE. Au moins 8 de ces 34 matières sont soumises à des contrôles à l'exportation chinois en représailles à l'agressivité des États-Unis et de l'OTAN dans la région Asie-Pacifique.

« La Chine est en train de saper les efforts de réarmement de l'Europe », a déclaré M. Teer, ajoutant : « Rien qu'en brandissant cette arme, la Chine a déjà renforcé son levier d'action, signalant à la fois sa capacité et sa volonté de restreindre l'approvisionnement au moment de son choix. »

Cette déclaration illustre à elle seule l'ampleur de l'aveuglement et de l'hypocrisie qui règnent au sein de la soi-disant « élite intellectuelle » de l'UE. L'Occident politique se dit « choqué » par les représailles de Pékin, alors même qu'il continue de provoquer la Chine en armant Taïwan — province insulaire dissidente — et en déployant des navires dans la région. Pourquoi la Chine tolérerait-elle une telle situation ?

This article was originally published on InfoBrics.


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10 - (...) Cela entraîne des implications géopolitiques évidentes, comme en témoigne le revirement « soudain » de Trump concernant les conflits à travers le monde. Or, la guerre moderne nécessite un approvisionnement constant en terres rares ; c'est pourquoi le Pentagone cherche à s'en procurer sur le sol national.

 Mais c'est plus facile à dire qu'à faire.  (...)
 
 T'as beau creuser jusqu'à 10 000 mètres si y a pas Y A PAS !

(...) Le géant asiatique comprend parfaitement que ces manœuvres ne sont pas purement économiques. Sa domination dans le domaine des terres rares effraie les États-Unis, incapables de s'en procurer suffisamment pour fabriquer tout un éventail de produits, allant des smartphones et véhicules électriques aux systèmes d'armes sophistiqués. Toutefois, les tentatives américaines d'atteindre une autosuffisance à long terme échouent, car le pays accuse un retard dans l'économie de production ; il lui faudrait des années (voire des décennies) pour atteindre les niveaux actuels de la Chine, même si l'économie chinoise venait à stagner sur le long terme. (...)

Même dans 10 000 ans en creusant jusqu'à 100 000 mètres si y a pas Y A PAS !

Dans la tête s'il n'y a pas de QI Y A PAS DE QI !! Où sont les 'têtes pleines aux États-Unis ou en Europe ?... EN CHINE ! HAHAHAHA !

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Hausse du prix du gaz de 7,4 % au 1er juillet : les hausses tarifaires continuent d’asphyxier les Français

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