30.07.2026
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Dans les cantons suisses d'Appenzell Rhodes-Intérieures et de Glaris, la population ayant le droit de vote se réunit une fois par an à l'occasion de l'« Assemblée populaire ». Conformément à une tradition suisse de longue date, ils votent ensuite les lois à main levée, en plein air. C'est sur ce modèle qu'une Assemblée populaire suisse symbolique s'est tenue pour la deuxième fois le 23 mai 2026 sur la Place fédérale à Berne. Aux portes de Berne, entre 500 et 700 participants se sont réunis, comme le veut la tradition des « Assemblées populaires », pour se prononcer sur des questions comme des projets de constitution et de loi ou des crédits. Les points suivants, entre autres, ont fait l'objet de débats :
« La neutralité de la Suisse » (articles 173 et 185 de la Constitution fédérale)
« Le régime de vaccination au niveau fédéral et cantonal » (article 10 de la Constitution fédérale)
« Les accords-cadres et accords bilatéraux III » (article 2 de la Constitution fédérale)
Les résultats des votes consultatifs ont été transmis par courrier recommandé au président de la Confédération, aux deux présidents du Conseil national et du Conseil des États, ainsi qu'au chancelier de la Confédération, pour information.
Les organisateurs invoquent l'article 6 de la Constitution fédérale suisse : Ce principe stipule que chaque individu doit assumer ses responsabilités et contribuer de son mieux à l'accomplissement des missions de l'État et de la société. Ces organisateurs souhaitent attirer l'attention de la population sur le fait que les politiques font souvent fi de la volonté du peuple et prennent des décisions de leur propre chef. La Suisse doit toutefois rester indépendante et ne pas se soumettre à des organisations telles que l'UE, l'OTAN et l'OMS, qui œuvrent en fin de compte à l'instauration d'un gouvernement mondial unique, sans États-nations.
Ces objectifs ont également été défendus par les cinq orateurs de l'Assemblée populaire de cette année : Christoph Pfluger, fondateur du mouvement pour la neutralité « bene.swiss », Andrea Staubli, avocate au sein de l'« Aktionsbündnis Freie Schweiz » (ABF Suisse), et trois autres responsables politiques suisses.
Dans son discours Christoph Pfluger, l'un des co-initiateurs du mouvement pour la neutralité, a défendu avec vigueur l'initiative sur la neutralité. La neutralité suisse serait de plus en plus affaiblie et la Suisse serait progressivement intégrée, dans le cadre d'un processus insidieux, aux structures militaires de l'OTAN et de l'UE. Afin de préserver la neutralité, celle-ci devrait donc être inscrite dans la Constitution, comme le demande l'initiative.
Avis aux citoyens suisses : si vous souhaitez que la Suisse conserve sa souveraineté et sa neutralité, votez « OUI » à l'initiative sur la neutralité le 27 septembre. Saisissez l'occasion offerte par la « démocratie directe », qui pourrait d'ailleurs servir d'exemple, voire envoyer un signal fort aux autres pays d'Europe, afin de vous affranchir de la tutelle internationale.
Écoutez maintenant quelques extraits des discours de Christoph Pfluger et d'Andrea Staubli, qui pourraient également intéresser les citoyens d'autres pays :
Christoph Pfluger, éditeur et co-initiateur du « Mouvement pour la neutralité », bene.swiss
La Suisse est actuellement en pleine mutation, et ce par la voie militaire. Si maintenant nous nous intégrons sur le plan militaire au sein de l'UE, plus tard nous n'aurons pratiquement plus besoin de voter sur ces traités avec l'UE. La neutralité est donc une sujet très importante.
Comme vous l'avez tous remarqué, la neutralité est progressivement démantelée – et ce, depuis bien avant la guerre en Ukraine, où cela est devenu évident pour tout le monde. Depuis 1992, le DDPS [Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports] ou, à sa demande, l'EPFZ mène des enquêtes pour évaluer notre degré d'adhésion à l'OTAN. C'est un sujet qui figure à l'ordre du jour depuis plus de 30 ans. Et maintenant, j'espère que tout le monde s'en est rendu compte, même si la plupart de ces changements se sont opérés insidieusement, de manière bureaucratique et technocratique, sans que la grande majorité ne s'en aperçoive. Mais les enjeux sont importants, et le problème, c'est qu'il n'y a pas de débat honnête à ce sujet. Il n'y est pas question d'une adhésion à l'OTAN, mais de notions floues de sécurité que nous ne pourrions prétendument garantir qu'avec l'OTAN ou l'UE. Nous sommes progressivement intégrés dans les structures militaires de l'OTAN et de l'UE.
Il y a environ un mois et demi, Ursula von der Leyen a déclaré, dans un discours interne adressé aux ambassadeurs de l'UE, que la défense et la sécurité constituaient le nouveau principe directeur de l'UE. L'UE se prépare pleinement à la guerre. Et quelques jours plus tard, notre ministre des Affaires étrangères a signé une déclaration de coopération avec la ministre des Affaires étrangères de l'UE, Kaja Kallas. Cette intégration au sein des alliances militaires est qualifiée de coopération. Mais une coopération entre un petit État et une grande entité étatique n'est pas une véritable coopération. C'est de l'adaptation, et c'est finalement de la soumission. Et les blocs militaires ne sont pas là pour la paix. Ils ne font rien pour la paix, ils font tout pour la guerre, et la Suisse est censée s'y associer progressivement de plus en plus.
Que signifie la neutralité ? La neutralité signifie que la Suisse ne s'associe pas à ces blocs de pouvoir. Nous sommes neutres depuis 175 ans. Nous vivons en paix depuis 175 ans. Depuis 175 ans, la neutralité et la paix constituent le fondement – il faut le dire – de notre prospérité également. Et voilà que tout cela est remis en question, Pendant 175 ans, nous avons joué le rôle de médiateurs et non celui de partie au conflit.
Et le très grand avantage, décisif et essentiel, ou la caractéristique particulière de la neutralité, est le suivant : Lorsque nous prenons nous-mêmes nos décisions, nous sommes libres et souverains. Si c'est à Bruxelles, à Washington ou partout ailleurs où se trouvent les centres de pouvoir, si c'est là-bas que les décisions sont prises, alors nous renonçons à notre souveraineté et la démocratie directe est fichue.
Mais la guerre ne se mène pas seulement avec des armes, elle se mène aussi avec des informations, elle se mène avec la peur, avec la pression psychologique. Il existe d'ailleurs un document intéressant, intitulé « Document de référence sur l'espace de l'information », publié par le ministère de la Défense. Il compte environ 60 pages, regorge de termes de l'OTAN et décrit comment se mène la guerre cognitive. – Non pas contre l'extérieur, mais contre l'intérieur, contre nous-mêmes, contre la population, contre les citoyennes et les citoyens, contre le peuple souverain. Et ce document – je dois vous le montrer – compte 25 pages caviardées. On y trouve la liste des mesures, des structures de coopération, des nouveaux postes, tout ce qu'il faut pour contrôler l'opinion publique en Suisse et réduire au silence ceux qui défendent la paix et la neutralité – et qui représentent donc une menace. Et cette stratégie a été élaborée ici, dans ce bâtiment (le Palais fédéral, en Suisse). C'est une guerre contre nous-mêmes.
C'est pourquoi il est important que, lorsque nous voterons sur l'initiative pour la neutralité en septembre ou en novembre, nous nous engagions de toutes nos forces en sa faveur. Il s'agit d'inscrire la neutralité militaire perpétuelle dans la Constitution. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. C'est pourquoi elle est modernisée, mise à jour, assouplie, etc. L'initiative exige : pas d'adhésion à l'alliance militaire. Elle interdit également la participation à des « guerres économiques », c'est-à-dire à des sanctions.
Les sanctions ne profitent qu'aux régimes autoritaires. Elles nous nuisent et entraînent davantage de morts. Il y a eu à ce sujet une étude très intéressante sur les guerres qui se déroulent actuellement. La paix n'est pas le fruit du hasard. La paix a besoin de crédibilité. Il faut un fondement solide dans la Constitution. Il faut une neutralité qui ait du caractère.
L'avocate Andrea Staubli, membre de l'« Alliance d’action pour une Suisse libre », milite en faveur de l'autodétermination du peuple suisse dans le domaine de la santé. Elle souligne que la loi sur les épidémies doit être considérablement renforcée au niveau fédéral. Et ce, notamment dans la perspective de l'autorisation future de produits de thérapie génique, y compris la vaccination par ARNm modifié [selon l'Institut Paul-Ehrlich, il ne s'agit pas d'une vaccination au sens habituel du terme, mais d'un vaccin génique]. Ce vaccin a été autorisé pendant la pandémie de Covid sans respecter les normes scientifiques et a entraîné, comme on le sait aujourd'hui, de graves effets secondaires. Staubli demande que toutes les obligations vaccinales soient supprimées tant au niveau fédéral qu'au niveau cantonal. Les responsables politiques doivent immédiatement décréter un moratoire sur les vaccins à base d'ARNm et l'appliquer sans concession. Vous allez entendre ci-dessous quelques extraits de son discours :
Andrea Staubli, avocate au sein de l’« Alliance d’action pour une Suisse libre »
Nous nous souvenons encore très bien du 30 janvier 2020, lorsque le directeur général de l’OMS a proclamé une fausse urgence sanitaire de portée internationale. Le Conseil fédéral, dans un esprit de docilité, a décrété le 28 février 2020 « la situation particulière » prévue par la loi sur les épidémies, puis a même déclaré, le 16 mars, « la situation extraordinaire ». Et il nous a tout simplement mis en confinement. Cela n'a plus grand-chose à voir avec la souveraineté. C'est d'ailleurs ce que nous ont expliqué nos conseillers fédéraux Sommaruga et Cassis : « C'est ce que prescrit l'OMS. »
Le Conseil fédéral, l'OFSP ainsi que certains cantons sont actuellement en train de réformer en profondeur la politique de santé, sur la base des directives internationales. Au niveau fédéral, la loi sur les épidémies est considérablement renforcée Par exemple, en ce qui concerne la « situation particulière » que nous avons connue au printemps 2020. La loi sur les produits thérapeutiques aborde la question des médicaments dits « destinés aux thérapies innovantes », en abrégé ATMP – retenez bien ce terme. Il s'agit par exemple des traitements de thérapie génique, y compris la vaccination par ARNm, qui devrait à juste titre s'appeler « modARNm » et qui n'est pas du tout une vaccination au sens habituel du terme. Selon l'Institut Paul-Ehrlich, il s'agit d'un vaccin à base de technologie génétique.
Vous vous souvenez sans doute du tollé qui a éclaté au début de cette année dans le canton de Saint-Gall. Le gouvernement prévoit une révision totale de la loi cantonale sur la santé et souhaite instaurer une obligation vaccinale assortie d'une amende pouvant aller jusqu'à 20 000 francs en cas d'infraction. Ce n'est pas ce que veulent les Saint-Gallois, ni d'ailleurs de très nombreuses autres personnes en Suisse. En très peu de temps, environ 2 500 réponses à la consultation ont été soumises. Les gens sont descendus dans la rue. C'est dans cet esprit que le conseiller d'État compétent s'est exprimé, en substance, auprès de la SRF : « Si on avait su cela, on aurait agi différemment et on n'aurait pas qualifié l'obligation vaccinale d'« obligation de vaccination ». »
Dans le canton de Zurich, en revanche, cette levée de boucliers n'a pas eu lieu dans le cadre de la révision totale de la loi sur la santé, bien que Zurich applique depuis mars 2020 une obligation de vaccination passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 50 000 francs. C'est bizarre, n'est-ce pas ? Les Zurichois sont-ils si différents des Saint-Gallois à cet égard ? Nous ne le savons pas encore. Mais voici ce que nous avons découvert : la Direction de la santé de Zurich a tout simplement oublié d'inclure la disposition pénale, c'est-à-dire l'amende de 50 000 francs, dans les documents de consultation. En d'autres termes, ceux qui ont rédigé une réponse à la consultation ne se sont certainement pas prononcés sur cette disposition pénale, puisque celle-ci ne figurait pas dans les documents. Cela permet-il d'obtenir une vision globale et complète ? La Direction de la santé sait-elle désormais ce que pensent les partis politiques, les associations et la population au sujet de cette disposition pénale et du montant de l'amende ? La conseillère d'État compétente estime apparemment que la consultation n'a donc pas besoin d'être renouvelée. Nous pensons que cela ne peut pas se passer ainsi.
Je demande donc que les responsables politiques et les législateurs garantissent et respectent à tout moment notre droit à l'autodétermination en matière de santé, notamment en ce qui concerne les vaccinations et les injections d'ARNm. Il s'ensuit donc que toutes les obligations vaccinales doivent être supprimées tant au niveau fédéral que cantonal, ou retirées des textes de loi, et enfin, que les responsables politiques décrètent sans délai un moratoire sur les vaccins à base de modARNm et l'appliquent sans concession.
de Karin L./kla
Sources/Liens :
Page principale de l'Assemblée populaire Suisse
https://schweizer-landsgemeinde.ch
Video 2. Assemblée populaire Suisse 2026
https://youtu.be/jsLHPtDRaYA?si=ahUIGMfox1tGwHdE
Discours de Andrea Staubli à la 2ème Assemblée populaire Suisse à Bern
https://ttv.swiss/Die-Schweiz-steuert-auf-ein-Impfregime-zu-Andrea-Staublis-Warnung-an-der-2
Discours de Christoph Pfluger pour l'initiative sur la neutralité à la 2ème Assemblée populaire Suisse à Bern
https://transitiontv.org/Christoph-Pflugers-Rede-fur-die-Neutralitatsinitiative-an-der-2-Schweizer
„Document de référence sur l'espace d'information“ du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports
https://www.vtg.admin.ch/dam/de/sd-web/i7jaGJQZVigX/2026-01-27_GLP-Informationsraum_BG%C3%96-Gesuch_V1.0_geschw%C3%A4rzt.pdf
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2 - Les crimes contre l'humanité commis par l'un des plus grands criminels de l'histoire des États-Unis ne doivent jamais être oubliés
Par Michael Snyder
End Of The American Dream
31 juillet 2026
On dit souvent que si nous ne tirons pas les leçons de l'histoire, nous sommes condamnés à la répéter. Malheureusement, il ne semble pas que nous ayons beaucoup appris de la dernière pandémie. Des scientifiques fous continuent de jouer avec certaines des maladies les plus mortelles jamais connues de l'humanité et, dans de nombreux cas, ils cherchent délibérément à les rendre encore plus létales. Il est si facile qu'un « accident » survienne, mais cela ne semble pas les préoccuper. Tant que c'est au nom de la « science », tout se justifie. Cela inclut même l'utilisation de tissus provenant de fœtus avortés ou la torture brutale de chiens et de chats dans nombre de leurs expériences perverses. Des crimes contre l'humanité continuent de se perpétrer à huis clos dans des laboratoires secrets à travers le pays ; c'est là l'une des raisons pour lesquelles les crimes contre l'humanité commis par l'un des plus grands criminels de l'histoire des États-Unis ne doivent jamais être oubliés.
Beaucoup de gens attendaient avec impatience le témoignage du Dr Anthony Fauci devant la commission sénatoriale de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales, ce mercredi.
Nombre d'entre nous espéraient obtenir enfin des réponses à des questions que nous posions depuis très longtemps.
Mais cela ne s'est pas produit.
Dans sa déclaration liminaire, le Dr Fauci a clairement indiqué qu'il invoquerait le cinquième amendement en réponse à toutes les questions...
« Compte tenu de l'obsession manifeste du sénateur Paul à réclamer mes poursuites judiciaires, de ses propos calomnieux répétés à mon égard et, tout récemment, de la divulgation publique de mon journal intime non caviardé — visant à m'humilier et à m'intimider —, la seule conclusion que je puisse tirer est que la seule raison pour laquelle il me convoque devant cette commission est de m'amener à dire quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait valider ses affirmations publiques répétées selon lesquelles je finirais, pour reprendre ses termes, "derrière les barreaux" », a déclaré Fauci. « Toute personne raisonnable ayant suivi son obsession démente à mon égard parviendrait sans peine à la même conclusion. Par conséquent, bien qu'il m'en coûte de le faire — compte tenu du respect que je porte au pouvoir législatif et de mes décennies de coopération avec le Congrès —, je vais, sur les conseils de mes avocats, invoquer le droit que me confère le cinquième amendement de la Constitution de ne pas répondre à vos questions. Merci. »
Dès lors, Fauci a répondu à toutes les questions des sénateurs par la même phrase : « Sur les conseils de mes avocats, je refuse respectueusement de répondre, en vertu des droits que me confère le cinquième amendement. »
Il a agi de la sorte même lorsque le sénateur Josh Hawley lui a posé des questions d'une simplicité déconcertante, sans aucun rapport avec la pandémie…
Fauci se moque de l'image que cela renvoie.
Son seul objectif est de tout faire pour éviter la prison.
Au total, Fauci a invoqué le cinquième amendement à au moins 105 reprises…
Le Dr Anthony Fauci a invoqué le cinquième amendement plus de 100 fois lors d'une audition de la commission sénatoriale de la sécurité intérieure consacrée à la pandémie de COVID-19, ce mercredi.
Fauci a eu recours au cinquième amendement au moins 105 fois alors que l'audition touchait à sa fin, après trois heures de questions.
Comme Fauci a bénéficié d'une grâce préventive de la part de Joe Biden, je ne pense pas qu'il aura jamais à répondre des crimes qu'il a commis au cours de sa vie.
Mais nous ne devons jamais oublier ce qu'il a fait.
Par exemple, la sénatrice Joni Ernst a interrogé Fauci sur le fait qu'il avait personnellement autorisé l'utilisation de « parties de corps de fœtus avortés dans des recherches sur des souris »…
La sénatrice Joni Ernst (républicaine de l'Iowa) a révélé que l'ancien directeur du NIAID, le Dr Anthony Fauci, avait approuvé l'utilisation de « parties de corps de fœtus avortés dans des recherches sur des souris ».
« Le Dr Ralph Baric, chercheur sur les coronavirus financé par les NIH, et ses collègues de l'UNC ont utilisé des fragments de foie, de thymus et de poumons fœtaux humains provenant de fœtus avortés âgés de près de cinq mois », a expliqué Mme Ernst. « Ils ont implanté ces tissus chez des souris de laboratoire. Ils les ont affublées du nom répugnant de souris "BLT-L", écrivant qu'ils avaient créé un "sandwich de parties de corps avortés à l'intérieur des souris". »
« Vous saisissez ? BLT, comme un sandwich BLT », a souligné Mme Ernst. « Heureusement, l’actuel directeur des NIH a déclaré qu’il fallait mettre un terme à cela. Dr Fauci, oui ou non ? Pensez-vous que des tissus issus de fœtus humains avortés devraient être implantés chez des souris pour la recherche sur le coronavirus ? »
Les mots me manquent pour décrire à quel point c’est ignoble.
Tous ceux qui ont été impliqués dans cette affaire devraient être en prison.
L’argent de nos impôts servait à prélever des tissus sur des fœtus avortés de cinq mois pour les greffer sur des souris…
Et personne ne devra jamais rendre de comptes non plus pour ce que le NIAID faisait subir aux chiens…
Comment peut-on commettre de tels actes ?
Pourtant, à ce jour, de nombreux démocrates continuent de défendre ces pratiques.
C’est encore une preuve de la déchéance de notre société.
À l’heure actuelle, des scientifiques à travers tous les États-Unis continuent d’utiliser des tissus fœtaux issus d’avortements dans leurs expériences.
Et des scientifiques à travers tous les États-Unis continuent de torturer des chiens et des chats au nom de la science.
Je pourrais évidemment parler toute la journée des autres crimes commis par le Dr Fauci.
Je ne pense même pas avoir les mots pour décrire adéquatement l'ampleur des dégâts qu'il a causés.
Malheureusement, notre société porte aux nues des gens comme lui.
Hollywood a même réalisé des documentaires élogieux à son sujet.
Pourtant, à ce jour, de nombreux démocrates continuent de défendre ces pratiques.
C'est encore un signe de la dérive profonde de notre société.
À l'heure actuelle, des scientifiques à travers les États-Unis continuent d'utiliser des tissus fœtaux issus d'avortements dans leurs expériences.
Et des scientifiques à travers les États-Unis continuent de torturer des chiens et des chats au nom de la science.
Je pourrais évidemment parler toute la journée des autres crimes commis par le Dr Fauci.
Je ne pense même pas avoir les mots pour décrire adéquatement l'ampleur des dégâts qu'il a causés.
Malheureusement, notre société porte aux nues des gens comme lui.
Hollywood a même réalisé des documentaires élogieux à son sujet.
Mais il refuse même de répondre aux questions les plus élémentaires devant le Sénat américain.
Quelle honte.
L'avocat de Fauci, en revanche, avait beaucoup à dire, ce qui a considérablement agacé le sénateur Rand Paul...
L'avocat de Fauci, David Schertler, était assis aux côtés de l'ancien responsable de la lutte contre le COVID-19 lors de cette audition tendue ; il a tenté à plusieurs reprises d'intervenir après que Paul (républicain du Kentucky) a laissé entendre que son client s'exposerait à des sanctions s'il refusait de répondre aux questions.
Schertler a ignoré les avertissements répétés de Paul lui signifiant qu'il n'était pas autorisé à prendre la parole.
« Vous respecterez le déroulement de cette séance. On vous a dit de ne pas vous asseoir à la table. Vous insistez pour rester à la table alors que nous vous avons prévenu que vous ne seriez pas autorisé à parler. Vous n'êtes pas invité ici pour témoigner, monsieur. Vous perturbez la séance. Vous comporteriez-vous ainsi dans un tribunal ? Non, car le juge vous ferait emprisonner. Je ne peux pas le faire aujourd'hui. Mais je peux faire en sorte que l'on vous escorte hors des lieux », a déclaré Paul à Schertler.
Inutile de préciser que Schertler a refusé de se taire. Après lui avoir adressé un dernier avertissement, le sénateur Paul a fini par faire expulser Schertler…
« Je vous dis donc, Monsieur, de rester assis tranquillement et de ne pas dire un mot de plus. J'ai dit : restez assis tranquillement. Vous n'avez pas la parole. Un mot de plus et vous êtes dehors », a déclaré Paul.
Après un nouvel échange et le refus de l'avocat d'obtempérer, Paul a fait évacuer ce dernier de la salle par le service de sécurité.
Une fois cela fait, la salle d'audition entière a éclaté en applaudissements.
Par ailleurs, le sénateur Paul prévient le Dr Fauci qu'il y aura des conséquences à son refus de répondre aux questions…
Rand Paul affirme qu'Anthony Fauci doit s'attendre à des conséquences après avoir décidé d'invoquer le cinquième amendement — qui protège contre l'auto-incrimination — pour éviter de témoigner mercredi devant la commission sénatoriale présidée par Paul.
« Il est illégal d'entraver une enquête du Congrès. Votre refus de témoigner aura des conséquences », a déclaré Paul à l'adresse de Fauci, haut responsable de la santé publique de longue date qui a dirigé la réponse à la pandémie. Paul a programmé, pour le 5 août, un vote au sein de la commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales — qu'il préside — sur une résolution déclarant Fauci coupable d'outrage au Congrès.
Nous verrons bien ce qui se passera.
Si le Dr Fauci n'a pas à répondre de son refus de témoigner, d'innombrables autres personnes adopteront exactement la même stratégie à l'avenir lorsqu'elles seront convoquées devant le Sénat américain.
Par ailleurs, il semble que nous n'ayons pas tiré grand enseignement de la dernière pandémie, alors que de nouveaux fléaux majeurs se profilent à l'horizon.
Au moment où j'écris ces lignes, l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo s'intensifie considérablement.
Elle se propage à une vitesse fulgurante et le taux de mortalité avoisine les 40 %.
Nous avons tous vu la panique que peut engendrer la propagation mondiale d'une maladie dont le taux de mortalité est bien inférieur à 1 %.
Alors, que se passerait-il si une maladie au taux de mortalité de 40 % venait à se répandre à travers le monde ?
Il existe d'autres maladies, concoctées par nos scientifiques, qui sont encore plus mortelles ; il suffirait d'un simple accident pour qu'elles se propagent au sein de la population générale.
La dernière pandémie aurait dû nous inciter à fermer des centaines de laboratoires secrets aux États-Unis et dans le monde entier.
Au lieu de cela, nous avons minimisé la situation, considérant la dernière pandémie comme un événement isolé.
Il ne s'agissait évidemment pas d'un événement unique, et notre société va l'apprendre à ses dépens.
This article was originally published on End Of The American Dream.
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3 -Santé : la leçon singapourienne de l’épargne plutôt que de la « gratuité »
30 juillet 2026
Nous avons récemment analysé la bonne stratégie singapourienne en matière d’éducation au numérique. Nous continuons aujourd’hui notre exploration de cette île à bien des points de vue étonnamment performante, en examinant sa politique en matière de santé.
Un peu plus de 5 % du PIB[1]: c’est tout ce que Singapour investit dans la santé de ses habitants pour contribuer à les conduire, en moyenne, jusqu’à 83,9 ans[2]. Un âge qui vaut à la cité-État le premier rang mondial du Legatum Prosperity Index.[3] La France, elle, met plus de deux fois cette somme sur la table (11,5 % du PIB[4]) sans que cela ne se traduise par un gain de longévité significatif.
- voir graph sur site -
Le succès singapourien tient en partie à la responsabilisation individuelle par l’épargne santé obligatoire et à des ajustements continus permettant de s’adapter au vieillissement de la population.
Medisave : quand l’épargne remplace la « gratuité »
« Même une contribution modeste concourt grandement à instaurer une discipline et à réduire la consommation superflue, à la fois du côté de l’offre et de la demande », déclarait le ministre de la Santé de Singapour, le 5 mars 2026, jour même où la cité-État franchissait officiellement le seuil de société « super-âgée »[5].
Cette logique de responsabilisation explique la maîtrise des coûts à court terme , via un mécanisme structurel : MediSave, compte d’épargne individuelle obligatoire alimenté par les cotisations salariales, placé en obligations d’État garanties à un taux plancher de 4 %[6], produit un rendement stable et prévisible, découplé des aléas des marchés comme des tensions budgétaires de l’État.
C’est précisément face au vieillissement que la logique de préfinancement individuel devient déterminante. Chaque assuré accumule, tout au long de sa vie active, une réserve destinée à ses propres dépenses de santé futures : un euro épargné aujourd’hui finance une dépense de demain sans peser sur les cotisants actuels. Pour un pays vieillissant, où le rapport entre actifs cotisants et personnes âgées se dégrade mécaniquement, cette épargne individuelle préfinancée limite la pression sur les seules cotisations des actifs.
À l’inverse, la France reste prisonnière d’un modèle de mutualisation intégrale, où les dépenses de santé de chacun sont financées par les cotisations de tous, sans réserve individuelle préconstituée.
Indexer plutôt que négocier
Cependant, un marché ne discipline les comportements que s’il reste connecté aux prix réels : une épargne santé dont les plafonds resteraient figés perdrait vite toute vertu incitative. Encore faut-il, pour que la logique de marché produise ses effets dans la durée, que le système soit suffisamment réactif face à l’évolution des coûts.
D’un côté, à Singapour, un mécanisme d’indexation ajuste automatiquement les paramètres du système, année après année, au rythme de l’inflation des coûts de santé, sans qu’il soit nécessaire de recourir à un vote de loi spécifique. Le plafond d’épargne santé (Basic Healthcare Sum) est ainsi passé de 71 500 dollars singapouriens, ou SGD (cohorte 2024) à 75 500 SGD (cohorte 2025) puis à 79 000 SGD (cohorte 2026) : une révision annuelle mécanique, explicitement définie comme destinée à « suivre le rythme de la hausse de la consommation de soins de santé ». Le même mécanisme s’applique aux plafonds de retrait : celui qui s’applique aux scanners ambulatoires a par exemple doublé, passant de 300 à 600 SGD au 1er janvier 2026[7]. Le plafond du programme de maladies chroniques a lui aussi été relevé à plusieurs reprises, et le sera encore en 2027.[8] Ces ajustements paramétriques permettent à Singapour de s’adapter en continu à la conjoncture économique.
D’un autre côté, c’est-à-dire en France, le doublement des franchises médicales illustre les limites d’un système dont les ajustements sont soumis à l’aléa politique du moment. Annoncé par le gouvernement Bayrou en juillet 2025 pour un objectif de 2,3 milliards d’euros d’économies, ce projet de réforme a été retiré puis rejeté par l’Assemblée nationale par 197 voix contre 23 dans le cadre du PLFSS 2026 en novembre 2025, avant d’être officiellement abandonné en décembre 2025[9].
- voir cadre sur site -
Un modèle inachevé : la concurrence s’arrête au milieu du gué
L’efficacité singapourienne appelle cependant une nuance de fond. L’épargne obligatoire (MediSave) et l’assurance de base (MediShield Life) restent un monopole d’État : le CPF Board les gère seul, sans qu’aucun acteur privé vienne concurrencer ses coûts de fonctionnement. Singapour n’a ainsi pas aboli l’État-providence, mais elle a su le discipliner par le marché pour le sauver de lui-même.
Ce monopole est un défaut structurel que l’on retrouve chez nous. Et c’est bien là que le bât blesse pour l’Hexagone. Les pays qui organisent une véritable concurrence entre assureurs sur un panier de soins commun affichent des frais de gestion nettement inférieurs aux nôtres : 3,02 % de la dépense de santé aux Pays-Bas contre 4,95 % en France, soit 0,3 % du PIB contre 0,57 %[10] ; un écart qui, à budget constant, représenterait plusieurs milliards d’euros d’économies annuelles.
Notre pays manque de dirigeants ayant le courage de s’attaquer à deux angles morts de son système de santé – l’absence d’épargne individuelle préfinancée et une concurrence cantonnée aux assurances complémentaires.
L’IREF milite depuis toujours pour une privatisation de la Sécurité sociale afin de rendre le système de santé moins coûteux, plus responsabilisant et plus efficace.
[1] CEIC Data, cité dans : Lee, D. et al., « Strengthening primary care in Singapore: aligning vital health system components » et repris dans le Discours du ministre Ong Ye Kung, le 6 mars 2024.
[2] Singapore Department of Statistics, Latest Data on Death and Life Expectancy, 2025
[3] Legatum Institute, The Legatum Prosperity Index 2023, « Health Pillar » (dernière édition en date)
[4] OCDE, Panorama de la santé 2025 : France
[5] « So even a modest co-payment goes a long way to instil discipline and reduce unnecessary consumption – on both the supply as well as demand sides. », Discours d’Ong Ye Kung du 6 mars 2024
[6] CPF Board (site officiel du gouvernement singapourien)
[7] Ministry of Health Singapore (MOH), « Keeping Healthcare Affordable and Sustainable for All », communiqué budgétaire 2025
[8] MOH, « MediSave withdrawal limits » et « CPFB Budget 2026 Highlights »
[9] Le Moniteur des Pharmacies, « Franchises médicales : l’Assemblée dit non à leur extension », 10 novembre 2025
[10] Eurostat, 2023
https:///sante-la-lecon-singapourienne-de-lepargne-plutot-que-de-la-gratuite/
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4 -La grâce préventive du président Biden à Fauci
La période de début de la grâce coïncide précisément avec l'examen par les NIH de Ralph Baric et la proposition de Peter Daszak pour la subvention des NIH «Comprendre le risque d'émergence du coronavirus de chauve-souris»
John Leake
30 juil. 2026
La grâce préventive du président Biden à l'égard d'Anthony Fauci a couvert la période du 1er janvier 2014 au 19 janvier 2025.
La subvention du NIH R01AI110964, intitulée « Comprendre le risque d’émergence du coronavirus de chauve-souris », a été présentée par Peter Daszak en tant que PI/contact PI de EcoHealth Alliance, avec Ralph Baric comme collaborateur clé le 5 juin 2013.
La proposition a été examinée pour le Conseil de janvier 2014 et a reçu un avis d’adjudication daté du 27 mai 2014 (début du projet le 1er juin 2014).
La pause administrative sur le financement fédéral de certaines recherches sur le gain de fonction a commencé en octobre 2014.
Même après l’entrée en vigueur de la pause administrative, le financement de « Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris » s’est poursuivi. Dans le cadre de leurs recherches financées par cette subvention, Baric et al. ont déclaré dans leur article de 2015 dans Nature Medicine intitulé « Un groupe de coronavirus de chauves-souris en circulation de type SRAS montre un qu’ils avaient produit un coronavirus chimère qui infecterait les cellules des voies respiratoires humaines et produirait une pathogenèse in vivo.
Comme ils l'ont écrit dans la clause de biosécurité et de biosécurité de leur article:
Génération de clones infectieux de CoV de type SRAS; ID de plan de sécurité de laboratoire: 20145741; ID de l'annexe G: 12279). Ces études ont été initiées avant la pause de financement du processus délibératif du gouvernement américain sur certains virus de la grippe, du MERS et du SRAS (http://www.phe.gov/s3/dualuse/Documents/gain-of-function.pdf). Ce document a été examiné par l'organisme de financement, le NIH. La poursuite de ces études a été demandée, et cela a été approuvé par les NIH
En d'autres termes, les NIH leur ont permis de continuer à faire leur recherche risquée sur le gain de fonction (en collaboration avec l'Institut de virologie de Wuhan) au motif douteux qu'ils avaient soumis leur proposition de subvention avant le début de la pause. C'est l'équivalent de dire aux gens qu'ils peuvent conduire 70 mi/h à travers une zone scolaire, à condition qu'ils vivent dans la région et conduisent la route avant que l'école ne soit érigée.
Le premier prix de 5 ans pour Daszak et Baric s’est déroulé du 1er juin 2014 au 31 mai 2019. Il a été renouvelé en 2019 (avec diverses dates de fin prévues intermédiaires telles que mi-2024, fin 2025, ou décembre 2026 apparaissant dans différents records).
Le financement a été suspendu en avril/mai 2020 (traité plus tard comme une suspension avec conditions) et une version modifiée/réinstatée a été attribuée en avril 2023, la date de fin finale du projet étant inscrite au 30 avril 2024.
La preuve documentaire est accablante qu'Anthony Fauci:
Il savait que Daszak, Baric, et al. effectuaient des recherches au gouvernement chinois avec leurs collègues de l'Institut de virologie de Wuhan (un laboratoire chinois de biosécurité lié à l'armée chinoise).
Savait que Baric et al. créaient des variants du coronavirus du SRAS capables d’infecter et de provoquer une pathogenèse chez l’homme.
Il savait que le NIH continuait de financer (et donc d’approuver) la recherche de Baric et al. même après la pause fédérale sur le gouvernement du Canada en octobre 2014.
Savait que Moderna a breveté la séquence génétique du site de clivage de la furine SARS-CoV-2 en 2016.
Savait que son propre NIAID a commencé à collaborer avec Moderna en 2016 pour développer un vaccin à ARNm contre les coronavirus.
NIAID Collaboration avec Moderna
Avant la pandémie de COVID-19, les scientifiques du Centre de recherche sur les vaccins du NIAID et de la société de biotechnologie Moderna avaient collaboré pendant quatre ans sur les vaccins à ARNm pour d’autres maladies infectieuses émergentes.
Savoir (documenté dans sa correspondance privée par courrier électronique avec d'éminents virologues en février 2020) que le génome SARS-CoV-2 a montré des caractéristiques claires de manipulation de laboratoire.
Dissimulé avec fraude que le SARS-CoV-2 a été produit dans un laboratoire en dirigeant la publication de L'origine proximale du SARS-CoV-2, rédigée par les mêmes virologues qui venaient de lui dire en privé que le virus semblait provenir d'un laboratoire.
Tout ce qui précède est une preuve documentaire claire qu'Anthony Fauci était un conspirateur de premier plan dans la perpétration d'un crime massif contre l'humanité, la dissimulant frauduleusement, la suppression du traitement précoce pour elle et la promotion du dangereux vaccin expérimental à ARNm que le NIAID (dont il était le réalisateur) a développé avec Moderna.
J'appelle les États-Unis. Le ministère de la Justice conteste la "pardon préventive" absurde du président Biden et pour poursuivre Anthony Fauci pour ses crimes.
Si « Nous le peuple » laissons cela glisser, nous nous serons révélés être les esclaves les plus méprisables du gouvernement fédéral américain corrompu et tyrannique.
*
5 -Pourquoi Fauci a frappé un nerf - et 5 autres mises à jour de journal
Les médias devraient au moins aspirer à expliquer et à comprendre pourquoi tant de gens se sentent si fortement - ils n'ont pas réussi à le faire.
Vinay Prasad
30 juil. 2026
Anthony Fauci plaide le cinquième devant le Congrès, et il semble que les points de vue soient divisés sur sa conduite. Est-il un héros persécuté à tort, ou un criminel ? Le NYPost, Fox a atteint un côté, tandis que NyTimes, WaPo, continue à fan-girl.
Je suis surpris que beaucoup de mes collègues en médecine et dans les médias ne puissent même pas expliquer correctement pourquoi Anthony Fauci a frappé un nerf. Avant de discuter de quelques mises à jour récentes de la semaine – des auditions et de son journal – je pense qu’il vaut la peine d’essayer au moins de comprendre pourquoi des millions d’Américains pensent fortement de lui.
Ce n’est pas parce qu’il avait tort. Les scientifiques ont tort tout le temps. Certains scientifiques se trompent pour la plupart. Quelques scientifiques ont presque toujours tort. La science est très indulgente envers les gens qui ont tort. Ce n’est pas ça.
Ce n’est pas non plus parce que la société nous a contraints à faire des choses. La santé publique et la société vous obligent à faire beaucoup de choses et vous empêchent de faire beaucoup de choses. Du port d’un casque à ne pas conduire en état d’ébriété – les gens acceptent largement ces choses. Ces interventions ne sont pas le résultat d’une ou deux personnes, mais de grands mouvements couvrant des années. Et ces interventions ne créent pas de contrecoups même lorsque les données sont douteuses, par exemple les lois sur les casques de vélo. Les gens les acceptent en grande partie car ils sont le processus de construction de consensus sur de longues périodes.
Au lieu de cela, Fauci est le scientifique rare qui a coché une série de cases qui génèrent de l’ire ensemble. Il (a) seul ou avec seulement un petit groupe a pris des décisions qui (b) ont forcé des centaines de millions à faire et ne font pas une série d'actions discutables (c ) tout en étant largement incorrect (d ) incapable d'admettre l'incertitude ou le doute (e) incapable de recueillir plus de preuves (f) diabolisant les scientifiques qui n'étaient pas d'accord et, comme nous le savons maintenant, (e) tout en tenant un journal qui révèle souvent qu'il ne croyait pas ce qu'il.
C’est une série d’événements vraiment unique pour un scientifique. Et de le faire sur une échelle aussi massive. En règle générale dans la science, si vous forcez les gens à faire quelque chose – ce que leur intuition remet en question – vous feriez mieux d’être presque certain. Fauci était presque deviné.
Si vous ne pouvez même pas comprendre pourquoi Fauci irriterait tant de gens – si vous pensez que tout cela est bouc émissaire – vous devriez faire plus de réflexion sur vous-même. Il était un leader de la santé publique singulièrement influent qui a fait des déclarations radicales, ce qui a affecté la vie quotidienne des gens.
Naturellement, certains penseront ceci:
Les partisans de Fauci pourraient soutenir qu’il n’a pas forcé vos enfants à le faire, mais n’est-ce pas? Il a soutenu une politique de masquage de tissu, pour les enfants aussi jeunes que 2 ans, et il a insisté sur cette politique sur les nouvelles télévisées, et en privé dans les appels avec des politiciens (comme le raconte le journal) – il est une énorme raison – peut-être la raison prédominante – que la politique existe. Et puis, dans son journal cette semaine, nous avons appris une partie de sa justification – peut-être une grande partie – était qu’il a vu certaines personnes le faire en ville – pas rien de scientifique.
J’ai des amis médecins qui ont été appelés par leur garderie et ont dit qu’ils devraient aller chercher leur enfant de deux ans s’il ne peut pas porter un masque en tissu – pendant qu’ils travaillaient à l’hôpital. J’ai connu des gens qui craignaient d’être jetés d’un avion pour le même crime – la non-conformité vieille de 2 ans.
Le journal de F auci révèle également qu’il a appelé Bill DeBlasio pour soutenir la fermeture des écoles. Il a soutenu la restriction des visiteurs dans les maisons de retraite – ce qui signifie que beaucoup de gens sont morts sans tenir la main d’un être cher. Il était l’architecte et le promoteur de ces politiques, et plus tard s’en éloignerait – peut-être que lorsque les gens ne le « faisaient pas déjà »
Prenons un autre exemple que les médias ne peuvent pas expliquer.
De nombreux scientifiques pensaient que le vaccin contre le covid-19 pourrait arrêter la transmission, en particulier entre janvier et mai 2021. L'émergence de variants d'évasion a changé cela, puis il est devenu le cas que l'infection était certaine de suivre la vaccination d'ici l'été. Fauci n'est pas accusé d'avoir été trompé en mai. Après Provincetown, le monde a changé. Le peuple américain ne s'en soucierait pas si l'histoire se terminait ici.
Au lieu de cela, Fauci avec Vivek Murthy et d'autres membres de l'administration ont fait pression pour un mandat de vaccin en octobre et novembre de cette année-là. Bien après avoir su que le vaccin ne pouvait pas arrêter la transmission et que l'infection était inévitable. Cela a violé la règle des mandats médicaux – que vous devez prouver un avantage de tiers (plus grand que le fardeau). Il ne pourrait y avoir aucun avantage de tiers si l'infection était certaine de suivre. Fauci admet cela dans son journal – disant que cela saperait les arguments du DOJ pour les mandats. Sur une note technique, diminuer au fil du temps, signifie qu’avec un risque d’horizon de temps suffisamment long est de 100%, ce qui sape complètement l’argument.
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Ce mandat signifiait que de nombreuses personnes avaient été licenciées du travail – retraitées tôt – ont été poussées hors de l’emploi. Certaines personnes travaillaient dans les soins de santé et ont obtenu le covid et se sont rétablies sur le travail et ont toujours été licenciées pour ne pas avoir respecté plus tard. Il s’agissait également d’une politique de Fauci — ne donner aucun crédit à l’infection antérieure. (une autre erreur avec l’impact humain).
J'ai averti à plusieurs reprises que l'été dans une série de tribunes selon lesquelles cette politique était une surutilisation du pouvoir, mais Fauci l'a adopté.
Son journal révèle son intoxication avec le pouvoir – il semble qu’il était ivre en faisant faire les choses aux gens, et en se délectant de l’attention qu’il portait. Les journalistes du New York Times et du WaPo ne voient-ils vraiment pas cela ?
D'autres révélations du journal qui devrait être une nouvelle de première page.
Ici, Fauci dit que le traçage de contact est un simulacre. C'est vrai ! John Ioannidis m'a dit cela en privé cette année-là aussi.
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Ici, Fauci dit que les gens les portent de toute façon – comme une raison de recommander le masquage de tissu, dans le cadre de son célèbre tong de 10 semaines en mars/avril 2020.
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Ici, Fauci discute d’un briefing de la CIA qu’il a reçu disant que la fuite de laboratoire d’admission chinoise est le coupable
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Ici, Fauci dit que le marché N'ÉTAIT PAS LA SOURCE 26/02/2020
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Et ici un jour plus tard le 27/02/2020, il ment à Howard Bauchner et dit que c’était le marché !
Matt Orfalea@0rfD'occasion
🚨BREAKING: Le lendemain d'avoir écrit dans son journal qu'il sait que le marché était ****NOT*** la source, Fauci a déclaré à la première revue médicale qu'il était "probablement" 🤯
1/26 PRIVÉ - Le marché n'était pas la source
1/27 PUBLIQUEMENT - Le marché en était probablement la source
Sénateur Rand Paul @SenRandPaulSenRandPaul
2/9 Jan. 26, 2020. Fauci écrit dans son journal: "Maintenant, nous savons que le marché n'était pas la source, c'était l'amplificateur."
C'est le mois de janvier 2020. Le marché humide était déjà hors de la table dans ses propres notes privées.
18:18 PM · Jul 28, 2026 · 1,51 M Vues Vues
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Si Fauci avait pris sa retraite en 2019, il serait un héros en médecine. Il est resté plusieurs années par la suite pour assumer le rôle de: le médecin le plus influent du monde. S’il avait adopté l’incertitude, financé des études randomisées, fait des déclarations publiques, mais s’était arrêté à court de recommander des mandats ou de la coercition – il serait toujours un héros. S’il avait créé des mairies d’experts et invité Jay Bhattacharya et d’autres à débattre, encore un héros.
Mais il a poussé sa chance. Il n’a pas seulement expliqué la science, il a plaidé pour des politiques spécifiques qui obligeaient les gens à faire et à ne pas faire de choses (fermeture des écoles), il l’a fait avec une incertitude massive. Il a affecté la vie de centaines de millions de personnes – peut-être des milliards ayant une influence mondiale – et ensuite, il était malheureusement, pour la plupart incorrect, pour la plupart faux et pour la plupart nuisible.
Il continue de soutenir un récit qui repose sur un média biaisé et brisé ignorant une montagne croissante de preuves qu'il était malhonnête dans ses déclarations publiques. Que ses recommandations radicales étaient souvent basées sur plus que les « vibrations ».
Et qu’il a fait tout cela, tout en se fauvant sur lui-même – se disant rockstar, disant qu’il était la personne la plus célèbre au monde, publiant un portrait de lui-même au-dessus de son bureau, et bouleversé quand Ashish Jha a commencé à lui voler les projecteurs. Le journal se réveille du narcissisme et de l'intoxication avec la capacité de contrôler les gens.
Fauci est à la réponse covid, ce que Cheney était à la guerre en Irak. Imaginez si nous avons trouvé un journal de Cheney disant qu'il savait qu'il n'y avait pas d'armes de destruction massive et btw il a réellement financé Saddam lui-même.
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6 -Dans la mesure où est accordée une grâce il y a forcément complicité de Biden avec Fauci désirant cacher des dizaines de millions de meurtres volontaires par piqûres létales car... les flacons injectables sortis des laboratoires nazis ont été examinés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej.
L'arnaque, l'escroquerie, le MEURTRE était dénoncé ! Il ne s'agissait pas de poussières dans l'air (HAHAHAHA !) car: il y a DES milliers de laboratoires dans le monde qui - chaque jour - examinent la 'qualité de l'air' et... n'ont JAMAIS découvert de 'coronavirus' ou 'cocovide19', Tango-Charlie-Omicron dans notre espace !! ÇÀ ALORS !! mais 'seulement' d'un poison offert (aux mille premiers cons qui lèvent le bras !) en jolie seringue avec ruban rose et fleur en bout d'aiguille ! WHÔAW !
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7 - Une prise loin de l’audience du Sénat de Fauci: l’auteur de la « tromperie », le sénateur Rand Paul, avait tout le temps
Sen. Rand Paul, président de la commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales, a un moment bien mérité sous les projecteurs alors qu'Anthony Fauci s'est caché derrière le 5e amendement
Le rapport MAHA
30 juil. 2026
Malgré l’absence de réponses d’Anthony Fauci lors de l’audience de mercredi, les questions du sénateur Paul ont fait l’objet d’un temps d’antenne massif devant des millions d’Américains qui regardaient et écoutaient.
Sen. Rand Paul en costume bleu parle dans un micro pendant l'audience du Sénat.
C'était une énorme victoire en cours de fabrication.
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Pendant la pandémie, Sen. Paul, comme le secrétaire du HHS Robert F. Kennedy Jr., a examiné la prise de décision de Fauci et son rôle dans le financement de la recherche sur le gain de fonction, qui a abouti au livre de 2023, Deception: The Great Cover-up.
Couverture du livre de Rand Paul Deception: The Great Covid Cover-up, montrant un Anthony Fauci masqué.
Beaucoup dans les médias hérités ont ignoré le livre. Maintenant, il est clair que c’était prémonitoire.
"Publiquement, Anthony Fauci a promu la théorie selon laquelle le virus est apparu naturellement alors qu'il était en privé, il était bien conscient d'une montagne de preuves suggérant que le virus était originaire du laboratoire", a déclaré Sen. Rand Paul vers le début de l’audition de mercredi avec Fauci, organisée par la commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales.
Anthony Fauci est assis à la table des témoins avec les mains pliées alors qu'il témoigne devant le comité du Sénat.
« Le peuple américain mérite des réponses », a poursuivi Paul. « Le peuple américain mérite de savoir pourquoi la recherche dangereuse a été financée par le NIAID dans un pays totalitaire. Dans un laboratoire qui manquait de normes de sécurité acceptables. La décision de financer des recherches dangereuses sur le gain de fonction à Wuhan, en Chine, restera probablement dans l'histoire comme peut-être l'une des pires décisions de santé publique. Franchement, le peuple américain mérite des excuses. »
Mais Fauci n'avait pas de réponses. Il s’en est tenu à un scénario bien répété conçu par son équipe juridique: «Sur les conseils d’un avocat, je refuse respectueusement de répondre en fonction de mes droits en vertu du cinquième amendement à la Constitution», a déclaré Fauci 111 fois, y compris chaque fois que Paul a posé une question.
Sen. Rand Paul fait des gestes à deux mains tout en interrogeant Anthony Fauci à l'audience.
« C’est le secret qui détruit la confiance, dit Paul. » C’est l’arrogance qui détruit la confiance. C’est la censure qui détruit la confiance. Et c'est le refus d'admettre l'erreur qui détruit la confiance. Cette perte de confiance peut être votre héritage le plus dommageable. La confiance ne peut pas être ordonnée, elle doit être gagnée. Aucun scientifique n’est au-dessus de l’examen, aucun fonctionnaire du gouvernement n’est au-delà de la responsabilité, et aucun fonctionnaire n’a le droit de traiter la souffrance de millions d’Américains comme une note de bas de page de sa version préférée de l’histoire.
Anthony Fauci assis à la table de l'audience à côté de son équipe juridique, avec un liant épais et des bouteilles d'eau.
Le sénateur Paul était sur Anthony Fauci dès le départ. Maniant un pouvoir inimaginable en tant que directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses depuis 38 ans, Fauci avait induit le pays en erreur sur les origines de la pandémie de Covid et avait fermé la dissidence scientifique.
Anthony Fauci repose sa main sur son front derrière son appareil signalé lors de l'audience du Sénat.
Lorsqu'il a comparu devant un comité du Sénat en juillet 2021, et Sen. Paul l’a contesté sur son refus de reconnaître que les expériences qu’il avait financées étaient en fait un gain de fonction et donc une violation de la politique fédérale, lui rappelant que c’est un crime de mentir au Congrès, a claqué Fauci. « Si quelqu’un est couché ici, sénateur, c’est vous ! »
C’était une violation choquante du décorum – pour un témoin d’attaquer verbalement un État-Uni. Sénateur lors d’une audience – et a montré aux Américains à quel point ce bureaucrate de longue date qui était assis au sommet de la bureaucratie de santé publique du pays était devenu.
Sen. Paul a récemment publié une énorme mine de documents au public dans une « salle de lecture » sur son site Web. Parmi eux figurent plus de 1.000 entrées du journal de Fauci – un bilan quotidien des apparitions dans les médias de Fauci et sa participation aux réunions du groupe de travail sur le coronavirus de la Maison Blanche et aux membres du Congrès sur la colline du Capitole.
Ils révèlent un homme excité par le début de la pandémie en 2020, qui a apprécié l'attention qu'il recevait. « Journée incroyable ! » Il a écrit dans les entrées pendant plusieurs jours en janvier et février 2020 alors que le nouveau virus a commencé à se propager de Wuhan à l'Europe, puis la côte ouest des États-Unis, les gens tombant malades et mourant souvent en quelques jours.
Extérieur en brique rouge de l'Institut de virologie de Wuhan avec son nom affiché sur le bâtiment.
Comme le démontre la rigueur de son livre, Sen. Paul a été implacable dans sa volonté d'arriver à la vérité de l'origine du SRAS-CoV-2 et de celui qui a financé sa création, et de forcer les personnes impliquées, y compris Fauci, à se nettoyer.
Pour Fauci, cela peut sembler une obsession, mais pour beaucoup d’Américains, c’est la recherche très importante de la vérité.
Sen. Rand Paul s'exprime au dais derrière sa plaque signalétique lors de l'audience du comité.
Dans la poursuite de la vérité des origines du virus qui a provoqué la pandémie de Covid-19, Sen. Paul a assigné Fauci à témoigner devant son comité. Il n'était pas certain que Fauci se conforme à l'assignation à comparaître et qu'il apparaisse sur la colline du Capitole, trois ans et demi après avoir pris sa retraite du gouvernement fédéral.
Il est apparu, avec une foule d'avocats. Mais après une déclaration liminaire dans laquelle il accusait le président de le poursuivre injustement, il a revendiqué un droit du cinquième amendement de garder le silence et a refusé de répondre à l'une des questions qui lui ont été posées, par Rand et d'autres membres du comité.
Dans sa déclaration de clôture, Sen. Paul a joué une vidéo mettant en vedette Fauci à plusieurs reprises disant dans les apparitions dans les médias que le virus était venu du marché humide de Wuhan, quand en privé, dans son journal, Fauci a écrit qu’il savait qu’il ne venait pas de là. Il a également critiqué le rejet par Fauci de l’immunité naturelle, un phénomène connu de l’humanité depuis des milliers d’années, depuis l’époque de la peste athénienne. Et il a dit à Fauci qu'il aurait souhaité qu'il cherche des traitements efficaces pour les stéroïdes de type Covid, ce qui a entraîné une réduction de 37% de la mort.
« J’aurais été prêt à accepter des excuses aujourd’hui », Sen. Paul l'a dit à Fauci.
Mais il n'y avait pas d'excuses de Fauci. Juste le silence.
[Deception: The Great Cover-up, de Rand Paul, a été publié par Regnery, une division de Skyhorse, en 2023. Il est disponible par l’intermédiaire de MAHA Action, ici.]
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8 -Ventes de livres pour le « Real Anthony Fauci » Spike à la suite de l’audience de Fauci
Après l'audience de Fauci, Le Real Anthony Fauci, Robert F. L'enquête magistrale de Kennedy en 2021 sur Anthony Fauci, revient sur la liste des best-sellers.
Le rapport MAHA
31 juillet 2026
Le vrai Anthony Fauci, Robert F. L'enquête explosive de Kennedy Jr. sur l'ancien directeur de la NAIAD Anthony Fauci, a reculé sur la liste du best-seller d'Amazon, près de cinq ans après sa publication en 2021. Cela a commencé le jeudi 30 juillet comme le livre le plus vendu de la plate-forme #69; il est maintenant à #52 à partir de 17h Est.
Le pic intervient le lendemain de l'exercice par Fauci de ses droits au cinquième amendement lors d'un témoignage devant le sénateur du Kentucky Ron Paul et ses collègues de la commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales, que Paul préside.
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Malgré presque aucune couverture par les médias hérités, s’est vendu à plus de 1,4 million d’exemplaires et est devenu le livre n ° 1 sur les listes de best-sellers au New York Times, Wall Street Journal, Amazon, USA Today et Publisher’s Weekly. Il a passé 20 semaines sur la majorité de ces listes.
"Une fois de plus, le livre le plus censuré de l'histoire récente est l'un des livres les plus vendus en Amérique", a déclaré Tony Lyons, président et éditeur de Skyhorse et président de MAHA Action.
Lorsqu'il est sorti à la fin de 2021, est devenu un best-seller de bouche à oreille en partie parce qu'il était si universellement censuré mais aussi à cause d'une culture de podcast croissante. Kennedy est allé sur de nombreux podcasts pour promouvoir le livre, y compris Theo Von’s This Past Weekend et bien d’autres.
"J'ai écrit ce livre pour aider les Américains - et les citoyens à travers le monde - à comprendre les fondements historiques du cataclysme déconcertant qui a commencé en 2020", écrit Kennedy dans l'introduction du livre. « Dans cette annus unique horribilis, la démocratie libérale s’est effectivement effondrée dans le monde entier. Les régulateurs de la santé très gouvernementaux, les éminences des médias sociaux et les entreprises médiatiques sur lesquelles les populations idéalistes comptaient comme des champions de la liberté, de la santé, de la démocratie, des droits civiques et de la politique publique fondée sur des preuves semblaient pivoter collectivement dans une attaque en lockstep contre la liberté d’expression et les libertés personnelles. »
Les mamans de MAHA se retournent contre Trump: "Les femmes ont l'impression d'avoir été menties" - Le New York Times
Il poursuit: «Soudain, ces institutions de confiance semblaient agir de concert pour générer la peur, promouvoir l’obéissance, décourager la pensée critique et rassembler sept milliards de personnes pour marcher vers un seul morceau, culminant dans des expériences de santé publique de masse avec une technologie nouvelle, prétendument testée et mal autorisée si risquée que les fabricants refusaient de la produire à moins que chaque gouvernement sur Terre ne les protège de la responsabilité. »
Tony Lyons en costume et cravate bleue en train de parler devant une étagère, avec une bannière de nom MAHA Action
Plus tôt cette semaine, lors du MAHA Media Hub, Lyons a réfléchi aux premiers défis du Real Anthony Fauci: «Aujourd’hui, je veux vous raconter une histoire que je connais mieux que quiconque, parce que je l’ai vécue. C’est l’histoire d’un livre que beaucoup de gens puissants ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour s’assurer que vous ne liriez jamais. »
[The Real Anthony Fauci: Bill Gates, Big Pharma and the Global War on Democracy and Public Health, publié par Skyhorse, est disponible ici.]
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9 - Ce que le journal de Fauci révèle sur l'appareil de soins de santé américain
De nombreuses sources de preuve montrent que Fauci nous a menti sur les plus grandes questions de la pandémie – origines, gravité, confinements et masques – qui ont toutes été exposées lors d’une audience explosive.
Un médecin du Midwest
31 juillet 2026
Histoire en un coup d'œil:
•Tout au long de sa carrière, le directeur du NIAID, Anthony Fauci, a été impliqué dans une activité sans scrupules qui a mis la santé de l’Amérique en danger, avec une grande partie de ce qu’il a fait grâce à la COVID en construisant un plan réussi qu’il a créé il y a des décennies pendant la crise du sida (à un moment maintenant surréaliste où des démocrates comme Pelosi l’ont grillé lors d’une audience en 1988).
•Dans le cadre de la quête de six ans du sénateur Rand Paul pour tenir Fauci responsable de son rôle dans la création de la COVID-19 et mettre fin à la recherche sur le gain de fonction, Fauci a récemment été contraint de témoigner devant un comité sénatorial lors d’une audience inhabituellement franche et controversée où Fauci a pris la tactique inhabituelle de refuser de témoigner en plaidant la Cinquième sur chaque question. Cet article résumera les principaux points saillants de cette audition.
•Immédiatement avant l’audience, des entrées dans un journal privé ont été publiées que Fauci avait gardé presque quotidiennement qui montrait explicitement de nombreuses déclarations publiques qu’il a faites (et nous a forcés à suivre) contredit ses croyances réelles.
•Ils brossent également un tableau unique dans sa personnalité, car la sainte du monde en venue à l’adoration pendant la pandémie (malgré son incapacité à fournir des résultats substantiels) n’était pas du tout axée sur la science ou le bien-être du pays, et était plutôt un homme mesquin qui était obsédé par la célébrité et l’attention des médias qu’il a obtenue et utilisant cette renommée pour influencer la couverture médiatique de la pandémie (et donc le cours).
•Beaucoup de révélations presque incroyables sur la personnalité et la conduite de Fauci reflètent ce que deux initiés de la Maison Blanche ont vu alors qu’ils essayaient d’arrêter les politiques de pandémie insensées de Fauci – y compris son profond manque d’alphabétisation scientifique Scott Atlas observé tout au long de la pandémie.
•Collectivement, ces événements illustrent une réalité malheureuse – les voix les plus fortes « suivre la science » sont souvent les plus analphabètes. Heureusement, comme l’audition l’a montré, l’opinion publique se retourne contre ce paradigme et maintenant que la médecine de confiance inconditionnelle sur laquelle s’appuie a été brisée, il existe une véritable fenêtre pour que les alternatives au paradigme existant fleurissent.
Hier, une audience plutôt controversée s'est tenue où Fauci a été assigné à comparaître par le Sénat pour témoigner sur ce qui s'est passé pendant la COVID, qui a été immédiatement précédée par les journaux intimes (que l'équipe du secrétaire du HHS RFK Jr. a jugé séquestrés sur les serveurs du gouvernement HHS) étant diffusés au public.
L'audience (après les déclarations liminaires), a commencé avec Fauci qui a fait une déclaration affirmant qu'il avait été un serviteur dévoué aidant le gouvernement pendant des décennies, qu'il faisait face à une poursuite malveillante qui mettait la science elle-même en danger, et qu'il invoquerait ses th5 ème droits d'amendement. À la suite de cela, les membres démocrates du comité ont répété ce message, tandis que les sénateurs républicains ont donné des critiques cinglantes sur sa conduite tout au long de la pandémie (éclipsant tout ce que nous avons vu jusqu’à présent), et Fauci, plus d’une centaine de fois, en réponse à chaque question déclarant:
Sur l'avis d'un avocat, j'ai respectueusement refusé de répondre en fonction de mes droits en vertu du cinquième amendement de la Constitution.
Alors que l’objet de cette audience était largement axé sur les déclarations cinglantes faites à l’égard de Fauci (et son refus de les répondre ou même de les reconnaître), il était également évident que beaucoup de questions étaient conçues pour mettre en place une future poursuite, et que les alliés de Fauci ont prononcé des discours mais ne lui ont jamais posé une seule question. Cela suggère que l'objectif principal des deux parties était d'exécuter une stratégie juridique que chacune avait élaborée au préalable.
Remarque: il y a de nombreuses questions sur la légitimité de la grâce présidentielle de Fauci, qui couvre toutes ses actions fédérales entre le 1/1/2014 et le 19/01/2025, étant donné le précédent juridique existant qu’un pardon peut annuler sa capacité d’invoquer la protection du cinquième amendement contre l’auto-incrimination. Plusieurs sénateurs républicains ont insisté sur cette contradiction (que Fauci n'a pas de pardon valide ou qu'il commet volontairement un mépris) et ce sera probablement une question qui se joue devant les tribunaux, surtout si le comité vote pour le tenir dans l'outrage.
Compte tenu de tout cela, il y avait quelques choses remarquables à propos de l’audience et le journal de Fauci que j’ai ressenti mérite de discuter.
L’audience de Fauci en 1988
Lors de chaque audience COVID qui a été menée, les sénateurs et représentants républicains ont grillé Fauci tandis que les démocrates ont fait l'éloge de lui. C’est un contraste remarquable avec le climat de 1988 où les démocrates (dont les électeurs mouraient alors que le développement de médicaments contre le sida se poursuivaient à un rythme d’escargot) ont plutôt grillé Fauci sur son programme (alors que les membres républicains du Congrès étaient largement neutres envers lui).
Remarque: Les actions de Fauci pendant la crise du sida (où il a fait face à un repoussoir généralisé de la communauté gay pour avoir continuellement déprimé des thérapies efficaces contre les brevets pour le sida pour faire passer l’AZT antiviral toxique), le fait qu’il était encore au pouvoir plus de trente ans plus tard, et son approbation immédiate du remdesivir ont joué un grand rôle en me permettant de prédire avec précision la trajectoire de la COVID-19.
Médicaments Thérapeutiques Pour Le Sida - 28 Et 29 Avril 1988
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Pour illustrer tout cela, je vais citer quelques lignes clés d'une audience de 1988:
Le président Ted Weiss (D-NY): «Mais vous avez dit à M. Waxman que vous n’avez pas pu développer un médicament qui est couché sur l’étagère depuis 13 mois, même si vos comités l’ont placé sur la liste de priorité la plus élevée parce que vous n’avez pas une personne à plein temps à y consacrer. Vous pouvez comprendre comment les gens de la communauté touchée, ceux qui ont la maladie et qui luttent pour leur vie, se sentent quand ils entendent cela. » 324)
Rep. Henry Waxman (D-CA): «Dr. Fauci, beaucoup de gens se sont plaints que le processus de développement de médicaments NIH est trop lent pour mettre des volontaires dans les essais. Il y a treize mois, votre propre comité de sélection de médicaments a déclaré que la pentamidine aérosolisée, pour prévenir la pneumonie mortelle chez les patients atteints du sida, était une priorité très élevée pour la recherche. Vous avez trois protocoles conçus, mais du mieux que je puisse découvrir, pas encore de patients. » (p. 321)
Rep. Henry Waxman (D-CA): «La pneumonie nous coûte des millions de dollars en dollars de Medicaid. Pourquoi ne pouvons-nous pas embaucher une personne à temps plein pour que cette étude soit lancée ? » (p. 321)
Rep. Henry Waxman (D-CA): «Votre propre comité de sélection des médicaments a désigné 24 médicaments comme une priorité élevée pour le développement et les essais. Comme je peux le dire, 11 de ces 24 ne sont pas encore en procès. Six de ces médicaments attendent depuis 6 mois plus d’un an. Pourquoi les retards ? » (p. 322)
Rep. Nancy Pelosi (D-CA): «Eh bien, ce n’est pas la durée – je suis au Congrès, Dr. Fauci – c’est la durée qu’une personne atteinte du sida a laissé à vivre avant quelque chose, un espoir est là pour elle. » 320)
Le président Ted Weiss (D-NY): « Ne diriez-vous pas que... en ce qui concerne le développement de médicaments, très peu de choses ont été réalisées et vous avez encore un long, long chemin à parcourir? »
Dr. Anthony Fauci : « En ce qui concerne un remède, je suis d’accord avec vous ; relativement parlant, peu de choses ont été accomplies. » (p. 324)
Remarque: malgré tous mes efforts, bien que j'aie une transcription, je n'ai pas été en mesure de trouver une vidéo de cette audience controversée (par exemple, dans les archives des C-SPANs, elle a été retirée de toute l'autre audience du Congrès qui s'est produite à ce moment-là).
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Un Endroit Sur Notre Maison
Après avoir lu les mémoires de Scott Atlas MD sur son temps sur le groupe de travail sur le coronavirus (où il a été amené à servir de contrepoids à Anthony Fauci et à la poussée incessante de Deborah Birx pour le masquage de masse, les tests et les confinements), j’ai été frappé par le sentiment qu’il avait fourni l’un des récits les plus précis de ce qui a réellement mal tourné à la Maison Blanche en 2020.
La première chose qui ressort de son récit est que personne à la Maison Blanche ne se sentait positionné pour contester «l’expertise» des médecins, donc personne ne l’a fait. Comme l’explique Atlas, la plupart du groupe de travail « n’avait aucune formation médicale... alors ils ont différé à ceux qui sont réputés experts médicaux ». Cette déférence a couru jusqu'au sommet. Quand Atlas a insisté sur son cas sur les tests, un Trump frustré lui a dit: «Vous devrez convaincre mon beau-fils de cela», et comme le note Atlas, «Kushner et tout le monde avaient reporté à Fauci et Birx sur toutes les choses médicales.» Les deux médecins, selon ses mots, «commandaient la politique fédérale», et leurs prescriptions «avaient été instituées comme si c’était du simple bon sens». Personne ne les a interrogés, en grande partie à cause du prestige des gens qui les livrent.
Cependant, à y regarder de plus près, les médecins experts avaient un manque presque incroyable d’alphabétisation scientifique ou de données COVID-19. Atlas (un médecin de Stanford et un spécialiste de la politique de santé qui avait passé des décennies autour de chercheurs sérieux) a été flabergé par ce qu'il a trouvé dans la salle de situation. De la « troïka » de Fauci, Birx et Redfield, il a écrit qu’« aucun d’entre eux n’a montré de connaissance détaillée de la littérature scientifique en cours sur la pandémie », qu’il « n’a jamais été témoin d’aucune d’entre elles ne fournit de critique détaillée d’une publication de revue », et qu’« aucun des trois n’a jamais apporté de publications scientifiques dans les réunions ».
Remarque: le troisième médecin, le directeur du CDC Redfield, pendant la COVID, contrairement aux deux autres, a essayé de faire ce qu'il fallait, a été désigné à plusieurs reprises par Fauci dans son journal, et depuis qu'il a quitté le CDC a fait beaucoup de très bon travail pour arranger les choses (alors que les directeurs des CDC prennent généralement des postes lucratifs).
Le Fauci, en particulier, reçoit une évaluation frappante. Malgré son omniprésence quotidienne dans les médias, Atlas rapporte que Fauci « n’était en charge de rien de spécifique au sein du Task Force » et « a servi principalement de canal pour des mises à jour sur les essais de vaccins et de médicaments ». Plus pointu:
« Une plus grande surprise a été que Fauci n’ait pas présenté de recherche scientifique sur la pandémie au groupe que j’ai vu. De même, je ne l'ai jamais entendu parler de sa propre analyse critique de toute étude de recherche publiée. C’était magnifique pour moi. »
Aucun de ces éléments n'était pas non plus ouvert à la correction. Atlas décrit un groupe qui avait verrouillé ses conclusions et qui ne s'engagerait pas avec des preuves contraires. Comme il l’a dit, « Ils étaient fixés sur les confinements, les fermetures d’écoles et l’arrêt des cas de COVID, peu importe les coûts économiques et humains » ou le fait que l’approche était clairement défaillante car elle n’était pas ciblée sur le groupe primaire (patients âgés dans les maisons de retraite) qui était en train de mourir. Les présentations quotidiennes de Birx, qui ont motivé la politique nationale, étaient « des tabulations fondamentalement simples de décomptes hebdomadaires », soutenues par « le raisonnement circulaire comme une « preuve » que le verrouillage était un succès. » Lorsque Atlas a distribué des données évaluées par des pairs sur les failles dans les tests de PCR lors d'une réunion de septembre, elle n'a pas été entièrement discutée:
« Les médecins du Groupe de travail de la Maison Blanche assis dans la salle de situation pendant des mois, Birx, Fauci, Giroir, Redfield, n’ont littéralement jamais discuté de cette erreur critique pendant les réunions que j’ai rencontrées. Ils ne l’ont jamais mentionné, pas même après que j’ai distribué la recherche lors d’une réunion du groupe de travail en septembre. »
Il a distribué les papiers, se souvient-il, « tout en notant avec une teinte de sarcasme, « Je pensais que certaines personnes pourraient réellement être intéressées par la lecture de la science. » Ça n'a fait qu'empirer à partir de là. Lors de sa dernière réunion du groupe de travail, neuf mois complets après la pandémie, Atlas a été invité à préparer un tutoriel de base parce que les médecins ne comprenaient toujours pas la justification du test. Il a refusé, écrivant au personnel du vice-président qu’il « n’avait aucune énergie ou intérêt à enseigner l’information de base aux personnes qui, après neuf mois sur le groupe de travail, manquaient encore de connaissances fondamentales ». Son verdict était clair. Ce n’était « pas le niveau attendu de scientifiques légitimes, et encore moins ceux qui étaient censés conseiller le président des États-Unis », les gens opérant en dessous de ce qu’il a dit ailleurs, « tous les étudiants en médecine de deuxième année savaient ».
En 2006, un film fondé sur la projection des conséquences de notre société en sélectionnant continuellement pour les personnes à faible QI a été publié. Il est devenu un classique culte grâce à la précision avec laquelle il a prédit l'avenir à peine une décennie plus tard. En lisant les mémoires de Scott Atlas, j’ai été surpris de réaliser que les réunions du groupe de travail sur le coronavirus étaient une version réelle de la Idiocracy‘sscène emblématique du cabinet d’Idiocratie: une personne raisonne de la preuve disponible la plus simple, la pose sur la table et regarde une salle remplie des responsables les plus accrédités du pays regarder en arrière à blanc, incapables ou peu disposés à suivre, avant de faire défaut au slogan auquel ils s’étaient déjà engagés.
Cependant, alors que Fauci a peu contribué de fond dans ces réunions, Atlas a clairement indiqué ce à quoi il était bon. L’écart entre le rôle réel de Fauci et sa domination publique est l’un des thèmes récurrents du livre:
« Docteur. Fauci a tenu le tribunal dans les yeux du public sur une base quotidienne, si souvent que beaucoup interprètent son rôle comme étant en charge. Cependant, c'était vraiment le Dr. Birx qui a articulé la politique du Task Force [et poussé à travers les confinements]. »
Atlas est venu soupçonner que cette fluidité médiatique n’était pas accessoire mais stratégique. Après une réunion privée entre les deux hommes, il regarda la nouvelle par la suite et fut étonné de constater que Fauci avait informé les journalistes à l'avance:
« Il s’est avéré que Fauci avait déjà alerté les médias qu’il allait me parler ce jour-là. Je me demandais: «Quel genre de personne donnerait un head-up qu’il allait me parler?»
En outre, les affirmations d’Atlas selon lesquelles Fauci aurait saboté la réponse COVID et ont discrètement travaillé la presse contre des rivaux internes (par exemple, les hystéries de la presse ont été incitées chaque fois qu’Atlas a commencé à obtenir de la traction pour renverser les politiques désastreuses de Fauci et Birx) a été corroboré de manière indépendante par les mémoires de la Maison Blanche de Peter Navarro. Navarro a décrit le même comportement qui le visait, écrivant ce qui « l’a vraiment givré » « était la campagne de fuites d’ombre que Fauci a couru pour me sortir de la télévision alors même qu’il cherchait à se libérer complètement de toute messagerie disciplinée de la Maison Blanche ». Navarro capture également la dynamique plus large qui a rendu Fauci intouchable. « Pendant l’administration Trump, écrit-il, Saint Fauci, le foil préféré des médias anti-Trump, était toujours hors limites. »
Navarro corrobore aussi la substance. Là où j’ai longtemps soutenu que le remdesivir était essentiellement la drogue de Fauci, Navarro documente la manœuvre qui l’a fait approuver. Fauci, écrit-il, « surpris la communauté scientifique en déplaçant brusquement ce poste de but » pour l’essai de remdesivir, en le déplaçant d’une réduction de la mortalité (le point de terminaison original « mort hors de la table ») « au moment beaucoup moins conséquent du rétablissement ». Le médicament qui ne pouvait pas effacer la barre contre laquelle il était mesuré à l’origine a été utilisé une fois que la barre a été abaissée, tandis que les options de non-brevet moins chères étaient publiquement rejetées.
Navarro a également relié la conduite COVID de Fauci à un modèle beaucoup plus ancien observé lors de l’audience de 1988. Il note que « pendant l’épidémie de sida dans les années 1980, Fauci avait chanté la même chanson « il n’y a pas assez de données » pour bloquer l’approbation d’une suite de médicaments s’avérant assez efficace » pour prévenir la pneumonie qui était alors le principal tueur de patients atteints du sida. Navarro cite un échange documenté de 1987 dans lequel le militant Michael Callen a déclaré à Fauci qu’il y avait de nombreuses preuves que le médicament pourrait empêcher cette pneumonie, et Fauci, par le compte Navarro cite, «pratiquement crié» en arrière, «Il n’y a pas de données». Un mémoire de l’ère du sida, les références Navarro ont placé la part de Fauci dans le nombre de corps résultant à «près de 17.000».
Cette histoire est revenue lors d’une confrontation de situation-room sur l’hydroxychloroquine, dont Navarro soutient que Fauci et la FDA ont décidé de saper contre les souhaits de Trump. Lorsque Fauci a joué ce que Navarro appelle «sa carte de preuve anecdotique», (alors que le vice-président était présent) Navarro a marché, a abandonné un dossier d’études sur la table et s’est exclamé:
« Tony, ce ne sont pas des anecdotes. C’est plus d’une cinquantaine d’études scientifiques à l’appui de l’hydroxy. Cinquante ! Alors arrête de faire tes conneries à propos de l'existence de preuves anecdotiques... Vous allez tuer des gens comme vous l’avez fait pendant la crise du sida quand vous avez refusé d’approuver des médicaments que tout le monde, mais vous saviez, a travaillé. »
En quelques heures, dans une salle, les notes de Navarro ne détenaient qu’une petite poignée de hauts fonctionnaires, la confrontation a été divulguée à Axios et écrite comme une « confrontation épique de la salle de situation », fournissant une illustration appropriée du type de fuite de presse que Navarro accusait Fauci de courir.
Note: dans l'éditorial NEJM de Fauci du 28 février 2020, "Covid-19 — Navigating the Uncharted", il a énuméré la chloroquine par son nom parmi les thérapies expérimentales explorées contre le virus et en 2005, les virologues des CDC avaient publié "La chloroquine est un puissant inhibiteur de l'infection par le coronavirus du SRAS et s'est propagée" dans Virology Journal, le trouvant actif contre le virus du SRAS original quinze ans plus tôt.
Le Journal de Fauci
Comme Fauci a une longue histoire de mensonge au public, je n’ai pas trouvé particulièrement surprenant le journal privé de Fauci qui a fourni la preuve explicite des déclarations publiques qu’il a répétées faites (je savais à l’époque être faux) étaient en effet des mensonges. Cependant, compte tenu de la difficulté de prouver définitivement que quelqu’un a effectivement intentionnellement menti et les conséquences auxquelles le pays est confronté de ces mensonges, les admissions privées de Fauci ont attiré une attention considérable. Plus précisément:
1. Le 31 janvier 2020, quelques semaines avant que la plupart des Américains n’aient entendu parler de l’Institut de virologie de Wuhan, Fauci a enregistré un appel dans lequel des scientifiques de premier plan lui ont dit « les mutations autour du site de clivage de la furine de la protéine spike n’auraient pas pu se produire naturellement », et ont évoqué « la possibilité que cela aurait pu être délibérément inséré et soit libéré accidentellement, soit délibérément libéré par une personne folle dans le laboratoire, le premier étant le plus probable ». Il a convoqué un groupe pour l'examiner le lendemain. Ainsi, au moment exact où l'hypothèse de la fuite de laboratoire était publiquement écrite comme une théorie du complot bigote (et a été agressivement censurée en ligne), l'homme qui présidait ce renvoi avait été informé en privé, par des scientifiques sérieux, que le virus avait l'air conçu et avait discrètement organisé une enquête sur cela précisément.
Comme Fauci l’a enregistré, « il n’y avait pas d’accord total sur la probabilité d’une insertion délibérée [en laboratoire] » créant le virus. Ron Fouchier (un chercheur de gain de fonction lui-même) a insisté sur le fait que la génétique du virus pourrait se produire naturellement et qu’il ne devrait pas perdre de temps à poursuivre la question, et Christian Drosten s’est rangé du côté de lui. Mais le reste, par le propre décompte de Fauci, «sentait que l’insertion délibérée était possible», étant donné que le Dr. Zheng-Li Shi à Wuhan avait passé des années à faire un travail de gain de fonction sur les coronavirus pour adapter la protéine spike pour lier le récepteur ACE2 humain. En d’autres termes, lors de l’appel principal, les deux dissidents étaient les principaux défenseurs du gain de fonction du domaine, et la majorité pensait que l’ingénierie était plausible. Pourtant, publiquement, ils ont tous non seulement insisté sur le fait que le virus est apparu naturellement, mais ont dénoncé ceux qui prétendaient le contraire.
2. Le 8 février 2020, Fauci a convenu en privé avec Tom Frieden du CDC que la COVID «agissait comme une mauvaise grippe dans sa transmissibilité» et que le taux de mortalité réel était «plus comme 0,2-0,3% plutôt que 2,0%», à peu près un écart de dix fois par rapport aux chiffres qui poussaient la panique publique. Quelques jours plus tard, comme l’a noté Ian Miller, il a déclaré au public de Sean Hannity « pour s’assurer que vos téléspectateurs aient une idée précise de ce qui se passe », le taux de mortalité était « d’environ 2 à 2,5% », probablement « plus proche de 1% » et même à 1 pour cent « 10 fois plus mortel que la grippe saisonnière ». Ce détail est essentiel car le taux de mortalité prétendument élevé de la COVID a été utilisé pour élaborer un grand nombre de ses politiques de confinement draconiennes.
Remarque: auparavant, j’ai essayé de répondre à la façon dont la COVID-19 est réellement dangereuse à côté de la façon dont cela se compare à la grippe et a découvert que malgré toute la peur qui s’amuse, personne ne connaît réellement le taux de mortalité de la grippe.
3. Alors qu'il défendait agressivement les confinements publiquement lors des réunions du groupe de travail sur le coronavirus, en privé, Fauci a admis en douter et le 18 juin 2020, à peine trois mois après les arrêts, il a envoyé ce message à Deborah Birx:
J'ai été obsédé par les augmentations de cas qui ne semblent pas être liés à des ouvertures ou des fermetures ou des foules massives. Je crois qu'en fin de compte, nous verrons des augmentations liées à tout ce qui précède; cependant, en ce moment, nous pouvons être à la recherche des clés perdues sous la lumière du lampadaire. Il y a quelque chose d’inhérent ici qui nous manque et qui maintient insidieusement l’épidémie en vie aux États-Unis, et c’est plus préoccupant que prévu les pics associés à des événements identifiables.
Pourtant, bien qu’il reconnaisse la valeur douteuse des confinements, trois mois plus tard, il avertissait publiquement que la Floride de DeSantis « demandait des ennuis » pour la réouverture. En outre, en 2023, alors que l’opinion publique s’était complètement retournée contre cette politique insensée, lorsqu’on lui a demandé au New York Times de rendre compte de la fermeture des écoles, Fauci a déclaré: «Montrez-moi une école que j’ai fermée et montrez-moi une usine que j’ai fermée. Jamais. Je ne l'ai jamais fait. » Cependant, lors d’une entrée le 15 mars 2020, il a enregistré le maire Bill de Blasio et l’a personnellement convaincu « de fermer les écoles de New York », puis a ajouté qu’il devrait « fermer les bars et les restaurants » et a enregistré un appel identique au chef de cabinet du gouverneur de Californie Gavin Newsom, après quoi « le gouverneur a décidé de fermer les écoles en Californie ».
4. Le masquage régulier était inutile (et sans doute contre-productif) pour la COVID-19 parce qu’en mars 13, 2020, en raison d’une étude financée par le NIAID, il y avait déjà des preuves solides qu’il se propageait par les aérosols (que les masques ne pouvaient pas bloquer) plutôt que les 1gouttelettes.12,,2,3 À peu près au même moment, l’OMS a fait une annonce du 3 mars (j’ai appris en regardant un webinaire de l’OMS à peu près au même moment) que l’une des choses les plus critiques pour combattre la COVID
Compte tenu de cela, j’ai supposé que le pivot immédiat que j’ai vu dans les médias pour dire aux gens de ne pas porter de masques n’avait aucune base médicale (par exemple, le 29 février, le chirurgien général Jerome Adams, dans un tweet maintenant supprimé, a déclaré « Sérieusement, les gens – ARRÊTEZ D’ACHETER DES MASQUES! Ils ne sont PAS efficaces pour empêcher le grand public d'attraper #Coronavirus" et le 8 mars Fauci a déclaré à 60 Minutes que «en ce moment aux États-Unis, les gens ne devraient pas se promener avec des masques»). Je pensais plutôt qu’il était fait pour protéger l’approvisionnement N95 jusqu’à ce qu’il puisse être étendu – ce qui, dans une interview de juin 2020, Fauci a ouvertement admis, était le cas.
En tant que tel, cela a mis les gens à travers un sacré élan lorsque le système médical a pivoté de l’argumentation contre les masques à la défense de masques en tissu commençant par une rdannonce du 3e CDC du 3 avril (et puis dix mois plus tard, après cela n’a pas fonctionné, rejouant à nouveau l’idiocratie, a recommandé le double masquage – une politique pour laquelle Fauci a contribué à jeter le terrain en affirmant qu’il était «bon sens» quelques semaines auparavant).
En outre, comme le montrent ses journaux intimes, lorsque l’équipe de communication de la Maison Blanche a critiqué la recommandation de masquage public d’avril 2020 du CDC, l’argument réel de Fauci pour les prévenir ne contenait aucune science du tout. "Nous devrions repousser un peu sur les masques [d'opposition de la Maison Blanche aux] masques", a-t-il écrit à Birx le 15 avril. « Depuis quand les comms les gens dictent des suggestions de santé publique ? Sortez de la rue et les gens les portent de toute façon. Nous devrions être à bord avec eux. »
Note: en outre, dans un courriel de février 2020 de FOIA, Fauci (correctement) divulgué à l'ancien secrétaire d'Obama, le masquage de tissu de la secrétaire HHS était inutile.
Cependant, alors que ces actions étaient flagrantes (car chacun de ces grands mensonges étaient extrêmement conséquents), l’une des choses les plus saillantes que beaucoup aient prises des entrées de Fauci était ce qu’ils disaient de son personnage.
À son tour, l’une des choses les plus frappantes à propos du journal de Fauci était à quel point il était préoccupé et accro à sa nouvelle renommée et à sa popularité – ce que je crois qu’il est juste de dire (à la fois des récits d’Atlas sur ses actions sur le groupe de travail et une lecture objective de son journal) était une priorité beaucoup plus élevée pour lui que de s’attaquer réellement à la COVID-19.
Remarque: cela touche à un thème clé que j’ai souligné ici – lorsque les parties sont chargées de résoudre un problème et reçoivent un soutien pour le faire, cela les incite à exiger de plus en plus mais jamais vraiment résoudre le problème (par exemple, c’est pourquoi les thérapies médicales sont conçues pour traiter temporairement plutôt que de guérir les maladies et il y a une demande constante pour plus de recherche, mais que la recherche n’est jamais canalisée dans des domaines qui peuvent traiter les maladies à portée de main).
Comme il y a tant d'exemples, je n'étais pas sûr de savoir lequel signaler, mais celui-ci Jeffrey Tucker a trouvé fait le point assez succinct:
Fauci a donc complusivement enregistré ses apparitions dans les médias jour après jour, rendant dans de nombreux cas sa vanité explicite: «Ce n’est pas hyperbole de dire, écrit-il, qu’aujourd’hui je suis la personne la plus célèbre et que je parle de personne dans le pays et l’une des personnes les plus reconnaissables au monde.» Il a sauvé des coupures sur son enfance et sa carrière de basket-ball au lycée, a noté une pétition pour le nommer PeoplePeople «Sexist Man Alive», a enregistré «grands-mères qui m’ont écrasé», et a archivé un profil de l’Atlantique intitulé «L’Amérique a soif d’Anthony Fauci». Il a transcrit la liste complète des invités d'un appel Zoom de célébrités que Kim Kardashian a organisé pour lui - près de trente noms, Katy Perry, Orlando Bloom, Gwyneth Paltrow, Ashton Kutcher, Chris Rock, Ariana Grande parmi eux - ont enregistré Brad Pitt en train de le jouer sur SNL, et ont suivi les chansons écrites à son sujet. En tant que tel, je sens que j’ai besoin de partager une chanson qui a été faite en l’honneur de Fauci (qui est chantée en intégralité à la fin du segment):
Remarque: la seule autre chose que Fauci a compulsivement enregistrée était le nombre quotidien de décès COVID.
Cependant, ce qui m'a immédiatement sauté dessus à propos des journaux intimes, c'est qu'ils ont corroboré ce qu'Atlas avait allégué à propos de Fauci:
•Il a utilisé sa renommée pour gérer directement la presse. Lorsque la journaliste du Washington Post, Lena Sun, a appelé à propos d’informations selon lesquelles Pékin avait fait pression sur l’OMS pour qu’elle ne déclare pas d’urgence mondiale, Fauci a enregistré qu’il l’avait rejetée et « probablement empêchée d’écrire l’histoire », notant qu’elle avait reculé parce que, comme il l’a dit, « je suis dans toutes les réunions importantes ». Il ne jouissait pas simplement de l’adulation; il l’a compris comme un effet de levier, et il l’a utilisé pour tuer la couverture qu’il n’aimait pas.
•Les remarques privées de Fauci démontrent sa mesquinerie et sa vindicte. Fauci considérait Atlas comme une menace d’être neutralisé, jamais un collègue – l’accusant d’« essayer délibérément de saper l’interprétation des données de Deb Birx », d’écrire les épidémiologistes de classe mondiale derrière la Déclaration de Great Barrington (Bhattacharya de Stanford, Gupta d’Oxford, Kulldorff de Harvard) comme « Atlas et ses 3 stooges » et grognement qu’Atlas continue de « provoquer des problèmes » Rand Paul l’obtient aussi: après une audition, Fauci jonce qu’il «l’a vraiment fourré alors qu’il répandait des conneries agissant comme s’il était un épidémiologiste expérimenté». Le fait de dire que lorsque le compte d’Atlas et celui de Fauci sont mis côte à côte, c’est à Atlas que le journal se sauvegarde.
•L’observation d’Atlas selon laquelle Fauci manquait d’une capacité de base à interpréter de manière critique les études scientifiques (représentée par des échanges individuels qu’elle avait tels que lorsque Fauci a joyeusement montré à Atlas une étude qui a enfin confirmé Fauci jusqu’à ce qu’Atlas signale qu’il l’avait mal interprétée), un biais extrême vers le seul fait de voir les parties de la littérature qui soutenaient ses propres biais préexistants et aucun intérêt à étudier la nouvelle science est corroboré par le raisonnement scientifique
Les comptes de Peter Navarro sont également corroborés. Par exemple, son «épreuve de force de la salle de situation épique» sur l’hydroxychloroquine a été enregistrée par Fauci comme «une grande dispute (inhabituelle) avec Peter Navarro qui a distribué un dossier qui, selon lui, montre des études selon lesquelles l’hydroxychloroquine est efficace dans la COVID», note qu’il a «strûment objecté», et ajoute, de manière révélatrice, «VP et Marc Short ont agi comme Peter était fou». Les deux hommes placent le même affrontement dans la même pièce avec Pence qui regarde, chacun se rappelant que le vice-président s'est cassé son propre chemin. Fauci a même collé l'écriture d'Axios de la lutte dans son propre journal, suggérant qu'il était celui qui a divulgué (biaisé) des résumés de ces événements à la presse.
Remarque: un aveu intéressant de Fauci dans son journal était qu’il a d’abord favorisé l’hydroxychloroquine plutôt que le remdesivir en raison des «toxicités potentielles» de remdesivir et «du besoin de prouver que cela fonctionne». Peu de temps après, cependant, il a empilé le comité des NIH qui a décidé des protocoles nationaux avec des amis de longue date qui avaient des liens financiers profonds avec le fabricant de remdesivir, puis l’a recommandé de manière prévisible plutôt que les thérapies hors brevets avec des données beaucoup plus solides.
Dans l’ensemble, je pense que quatre idées critiques peuvent être glanées sur la personnalité de Fauci à partir de ces entrées qui s’appliquent à de nombreuses personnes qui se frayent un chemin dans des positions de pouvoir:
•The •L’effet Dunning-Kruger est une observation psychologique que moins les individus ont de compétence ou de connaissance, plus ils surestimeront ce qu’ils savent ou peuvent faire. Pour cette raison, lorsque les gens sont trop agressifs en affirmant que quelque chose est vrai, j’ai tendance à devenir intrinsèquement sceptique à l’égard de leurs affirmations – ce qui est malheureux car les humains sont généralement câblés pour suivre la foule et croire la fête la plus confiante, même si ce qui est promu est fou.
•De nombreuses personnes dans la sphère publique (par exemple, la santé publique) ont adopté la croyance qu’un certain degré de souffrance est justifiée pour le plus grand bien (par exemple, Fauci a admis avoir menti au public sur les masques pour protéger l’approvisionnement N95 pour les travailleurs de la santé). Cette mentalité cause inévitablement beaucoup de problèmes, car (en raison de l’effet Dunning-Kruger) les responsables de la santé publique vont devenir certains que les mauvaises politiques qui s’offrent à eux sont justifiées et viennent ensuite avec des rationalisations de plus en plus sophistiquées pour les poursuivre à mesure que de plus en plus de preuves (ou de repoussoirs publics) émergent montrant qu’elles ne sont pas une bonne idée.
•Une fois que les gens mentent suffisamment, ils commencent à croire leurs propres histoires. Mon impression était que, bien que Fauci ait basculé sur beaucoup de positions, une fois qu’il s’en est engagé à un, il a progressivement commencé à tout rationaliser pour voir toutes les preuves comme preuve de sa croyance, indépendamment de la façon dont c’était en contradiction avec la réalité (par exemple, il a constamment critiqué les allégations de fuite de laboratoire étant des «théories du complot», même s’il avait précédemment reconnu leur validité).
•Certains hommes insécurisés (j’ai eu ma propre part de mauvaises expériences avec) comme Anthony Fauci et Peter Hotez ont une profonde envie d’adulation et de culte de la célébrité, feront de grands efforts pour atteindre les sycophants et seront assez vindicatifs envers quiconque menace leurs besoins. Comme vous pouvez le deviner, ces types de narcissiques peuvent causer beaucoup de problèmes une fois qu’ils accèdent à des positions de pouvoir, d’autant plus que les structures de pouvoir sélectionnent inévitablement pour ces types de personnes plutôt que pour les individus compétents ou éthiques.
Remarque: alors que la conduite mise en évidence tout au long du journal de Fauci et de l’audience est exécrable (et probablement la plus conséquente en raison du nombre de personnes touchées par la COVID-19), je dois souligner que Fauci s’est livré à une conduite beaucoup plus exécrable tout au long de sa carrière (ce qui a été au centre du best-seller de RFK Jr. Le Real Anthony Fauci et a couvert dans cet article précédent que j’ai écrit).
L’audition de Fauci
Comme l'audience entière a été assez longue, je voulais souligner quelques-unes des parties les plus remarquables.
Tout d’abord, l’un de mes faits « préférés » sur la COVID-19 était qu’en 2021, Fauci a reçu un prix de 900 000 $ (d’une fondation israélienne qui donne 3 millions chaque année – typiquement répartis entre 9 personnes et les boursiers) pour « dire la vérité au pouvoir ». Dans le questionnement de Hawley (qui, compte tenu de ses antécédents en tant qu’ancien procureur général, a clairement été conçu pour exposer et mettre légalement en boîte la stratégie du cinquième amendement de Fauci), Hawley a non seulement évoqué le prix Dan-David, mais aussi que Fauci avait non seulement reçu de nombreux autres prix en argent, mais a chargé de nombreux employés de HHS de l’aider à obtenir une multitude de récompenses en argent prestigieuses.
Remarque: Fauci a également demandé à ses employés de faire pression sur les chiens de surveillance de l'éthique fédérale pour lui permettre de recevoir les prix en argent (car c'était une violation de la loi fédérale pour que Fauci les reçoive). Cela va de pair avec Fauci qui se donne beaucoup de mal pour dissimuler de nombreuses redevances pharmaceutiques que lui et ses employés avaient reçues (un autre point soulevé lors de cette audience) et l’épouse de Fauci étant effectivement la bioéthicienne en chef du pays pour la recherche médicale.
Lors de l’interrogatoire du sénateur Ron Johnson, après avoir mis en évidence les dommages immenses des vaccins et la dissimulation de la FDA de ceux-ci, il a utilisé son autorité sénatoriale pour découvrir, il a noté que 1,le propre journal de Fauci (avant d’être expurgé 1,2) a enregistré un infarctus pulmonaire vers juin 2021 (l’un des signaux de sécurité signalés que la FDA n’a jamais divulgués). Johnson a ensuite demandé si cela était déjà venu à Fauci ses propres tirs auraient pu l'avoir causé:
Remarque: en raison des répercussions politiques de la reconnaissance d'une blessure au vaccin contre le COVID (surtout si l'on les défendait), mais du taux néanmoins élevé de blessures observé avec eux, j'ai émis l'hypothèse que nous verrions probablement une vague d'agents publics qui ont développé des blessures inhabituelles liées au vaccin qui étaient trop graves pour se couvrir (mais n'admettraient néanmoins jamais l'association de vaccin). Comme c’est le cas, ces blessures graves ont été observées chez de nombreux sénateurs (à un rythme correspondant à celles détectées dans les enquêtes sur les blessures liées aux vaccins contre la COVID-19), et j’ai depuis corroboré par des sources directes d’autres sénateurs admis en privé qu’ils souffrent de blessures moins graves (dissimulables) – qui sont toutes détaillées ici (avec d’autres cas comme le déclin cognitif soudain de Biden).
Fetterman (l'un des sénateurs démocrates qui a subi un accident vasculaire cérébral après la vaccination contre la COVID), puis, à ma connaissance, est devenu le premier législateur démocrate à sauter navire, adoptant une position neutre envers Fauci et se disant complètement justifié de remettre en question à la fois les confinements et l'origine naturelle du COVID-19:
Enfin, le sénateur Moreno a donné à la meilleure chose de ma connaissance la critique la plus cinglante qu'un législateur ait donnée à Fauci (qui est ensuite devenue virale, en partie en raison des blasphèmes qu'il contient et de l'autoritarisme pandémique vif qu'il a raconté).
L'audience complète a eu un excellent résumé de la part de plusieurs sénateurs de nombreuses autres choses flagrantes que Fauci a faites pendant la pandémie, et pour ceux qui sont intéressés, peuvent être surveillés ici:
Conclusion
De voir comment ce mouvement s’est développé au cours des six dernières années, deux thèmes clés ont émergé. Tout d’abord, il y a eu une profonde gratitude de la part de ceux qui se sont battus pour la sécurité des vaccins et la liberté de santé que ces concepts attirent enfin l’attention du public et que bon nombre des politiques apparemment insurmontables en matière de COVID-19 ont été renversées avec succès. Deuxièmement, il y a eu un désespoir généralisé parmi ceux qui s'éveillent à la réalité de notre situation à la fois à quel point c'est mauvais et au fait que, peu importe à quel point nous essayons de faire les choses, rien ne semble changer et personne n'est tenu responsable.
Puisque j’appartiens à l’ancien camp, plutôt que d’être désemparé, je suis étonné de voir combien d’entre eux a été accompli, mais je reconnais aussi à quel point il est essentiel d’avoir une voie tangible à suivre pour que tout ce que nous faisons ne semble pas être un exercice de parfuntaire dans la futilité.
Bien que j’ai essayé de faire ce que je peux pour amplifier des points de levier spécifiques qui peuvent changer les choses dans une direction positive (ce qui fonctionne parfois), en raison de la façon dont les intérêts acquis sont enracinés au sein du gouvernement, j’ai longtemps cru que la seule vraie solution à la situation difficile dans laquelle nous sommes est de déplacer l’opinion publique et de fournir des alternatives viables qui leur permettent de se retirer du statu quo (par exemple, la production alimentaire communautaire vous libère de la nourriture nocive
Remarque: J’ai publié moins au cours du mois dernier parce que j’ai travaillé sans relâche pour collecter la base de la littérature sur l’ozone, et je viens de terminer la partie russe de cela (ce qui était plus difficile à faire que ce à quoi je m’attendais parce qu’ils ont démontré beaucoup d’utilisations pour la thérapie à l’ozone auxquelles je n’aurais jamais pensé). Une chose notable à propos de la thérapie à l’ozone est que son efficacité significative démontrée contre un large éventail de pandémies virales « incurables » et je crois qu’un cas pourrait être fait de la thérapie à l’ozone serait une approche supérieure aux milliards que nous dépensons chaque année (et à la recherche sur le gain de fonction à risque) en essayant de leur faire de nouvelles contre-mesures.
En tant que tel, il m’a été très perceptible que nous ayons constaté une perte presque historique de confiance dans la vaccination et les autorités médicales (que j’ai couverte en détail ici), avec des sondages approfondis montrant maintenant:
9%-34% des destinataires du vaccin contre la COVID ont développé des effets secondaires du vaccin, 7 à 13% ont développé des effets secondaires graves, 7,5 à 22% connaissent une personne atteinte d'une blessure grave au vaccin, 24 à 28% connaissent quelqu'un qui, selon eux, est décédé du vaccin et 46 à 55% pensent que les vaccins contre la COVID ont tué un nombre important de personnes.
Il y a eu une perte de confiance sans précédent dans les médecins et les hôpitaux depuis le COVID (de 71,5% à 40,1%) qui se reflète dans une perte significative de confiance dans l'industrie pharmaceutique, les autorités sanitaires gouvernementales et le soutien aux vaccinations infantiles (ce qui, maintenant, près de la moitié de la population ne fait plus entièrement confiance).
En tant que tel, le système politique (et médical) réagit maintenant lentement à cette pression, avec des choses telles que RFK Jr. qui accèdent à une position jusque-là inimaginable (en raison de la coalition MAHA et du sentiment du public) et des projets de loi d'État à travers le pays légalisant l'ivermectine pour une utilisation en vente libre. L’audition récente de Fauci, à son tour, démontre que cette pression continue de se construire, comme au-delà de lui, pour la première fois de sa carrière refusant de répondre à toute question devant le Congrès (car il a maintenant des craintes légitimes pour sa propre liberté), non seulement les remarques républicaines contre Fauci étaient beaucoup plus sévères, mais un démocrate a traversé.
Je ne m'attendais pas à ce que ce soit une bataille facile ou rapide, donc c'est toujours incroyable pour moi à quelle vitesse tout cela progresse et je remercie sincèrement chacun d'entre vous pour vous aider à concrétiser ce nouveau statu quo.
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10 - Une nouvelle crise alimentaire ? Oui, mais cette fois, c’est différent
Par Grain
Mondialisation.ca,
30 juillet 2026
Il y a vingt ans, le monde était confronté à une flambée des prix du pétrole. À mesure que le coût des carburants augmentait, les coûts de production et de distribution alimentaire suivaient la même tendance. Cette dynamique a conduit à une crise mondiale des prix alimentaires qui a bouleversé la vie de centaines de millions de personnes[1].
Aujourd’hui, en 2026, un scénario similaire se dessine. La guerre menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran a provoqué une hausse massive des prix des combustibles fossiles. Ce conflit se déroulant dans le golfe Persique, les approvisionnements en carburant provenant de l’une des plus importantes régions productrices de pétrole et de gaz de la planète ont été totalement interrompus. Les carburants et les engrais utilisés pour la production alimentaire sont tous deux fortement touchés. De l’Inde au Brésil, les communautés agricoles sont contraintes de réduire leurs surfaces cultivées ou de limiter leur recours aux engrais, faisant craindre de graves répercussions dans les mois à venir[2].
Mais déjà, les prix des denrées alimentaires s’envolent dans de nombreux pays sous l’effet de la hausse des coûts de transport, de cuisson et d’emballage. En Tanzanie, par exemple, les prix ont augmenté en avril de 20 % pour l’huile de cuisson, de 17 % pour les pommes de terre, de 50 % pour les bananes vertes, de 20 % pour le pain et de 18 % pour les oignons[3]. Le pire est encore à venir : dans quelques mois, les réductions actuelles de superficies emblavées ou d’engrais utilisés se traduiront par une baisse des récoltes. La situation sera particulièrement grave pour les cultures comme le riz, le maïs et le blé, qui ont été sélectionnées au fil de décennies de programmes de sélection végétale inspirés de la Révolution verte pour dépendre fortement des engrais chimiques.
Les parallèles entre la crise alimentaire qui se profile et celle d’il y a vingt ans sont encore plus nombreux. Lors de la précédente crise, les effets des prix élevés de l’énergie avaient été fortement amplifiés par des phénomènes météorologiques extrêmes, notamment des inondations et des sécheresses. Aujourd’hui, le monde se prépare à affronter l’arrivée d’un épisode El Niño « Godzilla », susceptible de provoquer de graves sécheresses et inondations d’ici la fin de cette année et l’année prochaine. En 2008, les spéculateurs financiers et les entreprises qui dominaient les secteurs des semences, des engrais, du commerce des matières premières et de la grande distribution ont utilisé leur pouvoir pour engranger des profits colossaux tout en répercutant les coûts sur les communautés agricoles et les ménages[4]. Aujourd’hui, la concentration des entreprises et la financiarisation du système alimentaire ont atteint des niveaux encore plus extrêmes[5]. En France, par exemple, les principales chaînes de supermarchés sont accusées par le Parlement d’empocher 40 centimes sur chaque euro consacré aux achats alimentaires, entre autres pratiques abusives. Dans ce contexte, des gouvernements, du Royaume-Uni à l’Équateur, étudient des moyens de plafonner ou de contrôler les prix des denrées alimentaires essentielles[6].
La production de biocarburants à partir de cultures vivrières connaît également un nouvel essor comme alternative au pétrole, devenu cher et difficile d’accès. Les biocarburants avaient joué un rôle important dans la crise alimentaire il y a vingt ans, et la hausse actuelle de leur production contribue déjà à l’augmentation des prix de cultures comme le maïs et le palmier à huile, utilisées dans leur fabrication[7].
Des transformations fondamentales
Mais il existe aussi des différences très importantes entre ces deux périodes de crise.
La première est que la situation actuelle est la conséquence directe de la guerre et de l’agression impérialiste : l’attaque menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Dans les deux cas, les décisions d’une poignée d’hommes blancs infligent de la douleur et de la souffrance non seulement aux pays visés, mais aussi aux communautés du monde entier.
D’autres dommages sont inévitables. Même s’il reposait sur une architecture néolibérale, le dogme de la croissance économique et des institutions internationales inutiles (toutes conçues pour faciliter les profits des entreprises), l’ordre international de la fin du XXe siècle apportait néanmoins une certaine stabilité. En conséquence, les populations ont pu se déplacer plus librement et les classes moyennes se sont développées. Cet ordre a été relégué aux oubliettes de l’histoire, et nous sommes entrés dans une époque marquée par une rivalité brutale pour les ressources et par l’intimidation pure et simple, où la violence armée constitue le principal instrument de pouvoir. Les citoyen·nes lambda voient leur liberté de mouvement de plus en plus restreinte, et la classe moyenne est en train de se réduire comme peau de chagrin.
Cette évolution exerce une influence considérable et déterminante sur le système alimentaire mondial[8]. Les guerres et les méthodes brutales mises en œuvre par les régimes autoritaires actuels aggravent la faim. Les foyers actuels de la crise se trouvent en Palestine, au Soudan, en République démocratique du Congo, au Liban, en Haïti, au Mali, au Yémen, au Myanmar et à Cuba, où sanctions, blocus et autres formes de privation sont en vigueur. La guerre accélère l’effondrement écologique, accentuant encore la pression sur la production alimentaire mondiale et générant, à son tour, davantage de conflits violents. Plus qu’une simple victime collatérale de la guerre, l’alimentation est devenue une arme de guerre : elle est bloquée ou détruite pour punir collectivement les populations et faciliter l’accaparement de leurs terres, de leurs cours d’eau ou de leurs zones de pêche[9].
En réaction, les États évoquent de plus en plus souvent la sécurité alimentaire, voire la souveraineté alimentaire. Ce qu’ils entendent par-là, c’est leur capacité à nourrir leurs populations et à prévenir des émeutes susceptibles de menacer leur pouvoir. Dans le cas des États du Golfe, cela peut signifier la mise en place de chaînes d’approvisionnement à l’étranger (contrôlées de A à Z par leurs entreprises, c’est-à-dire de la ferme au supermarché), garantissant des approvisionnements suffisants en temps de guerre ou de crise. Cela peut aussi signifier, comme dans le cas de l’Égypte et de l’Indonésie, le recours à l’armée pour expulser des communautés de leurs terres afin d’y développer d’immenses projets agricoles avec des entreprises privées pour y pratiquer des cultures de base comme le blé, le riz ou le sucre[10]. En mai dernier, l’UE a annoncé ses projets de constitution de réserves stratégiques d’engrais, tandis que le Maroc prévoit de construire une réserve céréalière géante capable de couvrir six mois d’approvisionnement. Les initiatives étatiques de ce type se multiplient.
Une autre différence majeure par rapport à la situation d’il y a vingt ans est que le monde est incontestablement devenu plus inégalitaire[11]. Le coût de la vie augmente (alimentation, logement, transport, électricité, vêtements, médicaments), mais les revenus réels des populations, eux, ne suivent pas. Les plus riches voient leur fortune exploser, portée en particulier par les marchés financiers et le secteur technologique. La vie des travailleurs et travailleuses, en particulier celles et ceux qui produisent, transforment et acheminent notre alimentation, devient de plus en plus difficile. Les salaires réels diminuent, les emplois sont plus précaires, le changement climatique et l’intensification de la production rendent le travail agricole et la transformation alimentaire plus dangereux, et beaucoup ne bénéficient d’aucune protection ni d’aucun avantage social. Cela signifie que les populations de la plupart des régions du monde sont aujourd’hui plus vulnérables aux flambées des prix alimentaires qu’elles ne l’étaient il y a 20 ans. En Inde, par exemple, des ouvriers et ouvrières d’usine quittent leur emploi mal rémunéré et retournent dans leurs familles à la campagne faute de pouvoir faire face à la hausse du prix de l’énergie pour la cuisson[12].
Les grandes entreprises qui dominent les différents maillons des chaînes d’approvisionnement de la production et de la distribution alimentaires s’adaptent à ce contexte changeant tout en conservant leur pouvoir. Elles ont réalisé des profits exceptionnels lors de la flambée des prix et des perturbations de l’approvisionnement en 2022, après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, et aucune loi ni réglementation ne les empêche de recommencer[13]. Comme l’a souligné Raj Patel, un oligopole (le contrôle d’un marché par quelques entreprises) constitue en soi un point de blocage[14]. Quand près d’un dollar sur quatre dépensé pour l’alimentation aux États-Unis finit dans les caisses de Walmart, le pouvoir de l’entreprise est considérable[15].
Mais il ne sera pas si facile pour les entreprises d’augmenter purement et simplement leurs marges cette fois-ci, compte tenu des difficultés financières auxquelles les gens sont déjà confrontés partout dans le monde. Elles pourraient plutôt chercher à réduire les coûts, c’est-à-dire recourir à des ingrédients moins chers, procéder à des licenciements ou réduire les salaires. Elles transféreraient ainsi le poids de la crise sur les producteurs et productrices alimentaires, les travailleurs et les travailleuses et la santé des populations.
La géopolitique s’immisce dans l’alimentation
Le système alimentaire industriel, qui domine une partie de notre approvisionnement alimentaire, est intrinsèquement lié à la géopolitique. Certains géants du négoce des matières premières agricoles, comme COFCO en Chine ou SALIC en Arabie saoudite, sont explicitement liés aux agendas politiques de leurs pays d’origine. La stratégie actuelle de « sécurité alimentaire » des Émirats arabes unis a notamment amené à une prise de participation importante de Louis Dreyfus, l’un des cinq principaux négociants de matières premières agricoles au niveau mondial, à condition que l’entreprise approvisionne en priorité les Émirats en cas de besoin[16]. Lorsque les tensions s’exacerbent, les entreprises agroalimentaires étasuniennes, européennes et japonaises se rangent elles aussi derrière leurs gouvernements. Le système alimentaire mondial géré et contrôlé par les entreprises (au moyen de réglementations adaptées à leurs besoins ainsi que d’accords de libre-échange et d’investissement) s’apparente surtout à un système d’approvisionnement destiné aux populations les plus riches de la planète. Avec les guerres et le changement climatique qui rendent beaucoup plus probables les pénuries de denrées alimentaires et d’intrants agricoles essentiels au niveau mondial (comme les engrais), cette situation est potentiellement catastrophique pour la majorité de l’humanité.
La concentration des terres agricoles s’est considérablement aggravée au cours des deux dernières décennies. Les crises alimentaire et financière de 2008 ont déclenché une ruée vers l’acquisition de terres agricoles, au cours de laquelle des entreprises et des investisseurs financiers se sont emparés de plus de 30 millions d’hectares en l’espace de dix ans[17]. Aujourd’hui, 1 % des plus grandes exploitations agricoles du monde contrôlent 70 % des terres agricoles de la planète[18]. Les terres agricoles sont désormais un actif financier, et les décisions relatives à leur utilisation sont de plus en plus prises par de lointains acteurs financiers, totalement déconnectés des besoins des communautés locales. D’autres segments du système alimentaire, notamment le négoce, se sont davantage financiarisés, ce qui rend la production et la distribution alimentaires extrêmement vulnérables aux évolutions des marchés financiers[19].
Des idées audacieuses, de grandes coalitions
Les prix des produits alimentaires ne vont pas baisser tout simplement lorsque les navires recommenceront à traverser le détroit d’Ormuz. Les coûts et les conséquences sont déjà intégrés dans les marchés et les prévisions. Nous vivons une période marquée par des dynamiques impériales de captation du pouvoir, liées à la crise climatique et à l’explosion des inégalités. Cela signifie que, même si leur intensité et leur répartition géographique peuvent varier, en l’absence d’une transformation profonde, les crises alimentaires sont vouées à devenir une situation permanente.
Une telle transformation exige de vastes coalitions fondées sur des objectifs communs[20].
Les actions les plus fondamentales et les plus urgentes sont celles qui visent à mettre fin aux guerres et aux agressions impérialistes, tout en combattant le racisme intérieur et la montée des idéologies réactionnaires et d’extrême droite. Comment ? Il n’y a pas de solution miracle. Nous devons travailler ensemble pour construire des alliances plus larges et renforcer nos capacités. Cela implique non seulement de participer aux actions de solidarité, mais aussi de trouver des moyens de s’ancrer dans les réalités quotidiennes des populations et de transformer les dynamiques qui les poussent dans les bras de l’extrême droite.
Sur le plan de l’action publique, les populations peuvent exiger des mesures visant à empêcher les profits excessifs des entreprises, telles que le contrôle des prix, la constitution de réserves alimentaires stratégiques et l’imposition des milliardaires (bientôt billionnaires) afin de redistribuer les ressources et financer les services publics. Ces initiatives se multiplient dans de nombreux pays et nécessitent un large soutien politique[21].
Nous devons également renforcer les programmes visant à garantir un accès égal à une alimentation saine et sûre. Les initiatives du maire Zohran Mamdani à New York pour créer des épiceries publiques, ainsi que les systèmes de sécurité sociale alimentaire expérimentés dans plusieurs pays européens, en sont de bons exemples[22]. Mais ces initiatives ne doivent pas prendre la forme de grande projets étatiques imposés d’en haut, comme ceux que met en œuvre le président Prabowo en Indonésie[23]. Elles doivent être portées par les personnes qui produisent et travaillent dans l’alimentation et sont présentes sur le terrain. Nous devons développer l’investissement public, sans les multinationales.
La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a, une fois de plus, révélé de manière criante la dépendance excessive de notre système alimentaire aux combustibles fossiles et sa vulnérabilité aux agressions impérialistes. Si l’on y ajoute la crise climatique, il apparaît clairement que nous devons rompre d’urgence avec cette dépendance et construire des systèmes alimentaires biodiversifiés, beaucoup moins tributaires des combustibles fossiles[24]. Cet objectif peut constituer un point de convergence entre différents mouvements sociaux, mais seulement s’il s’inscrit dans la construction d’économies fondées sur la solidarité et l’équité.
Quand l’Iran nourrit les Émirats arabes unis : une ironie géopolitique
Peu après le début de la guerre contre l’Iran, Téhéran a riposté en lançant une salve de missiles et de drones contre des intérêts étasuniens aux Émirats arabes unis, de l’autre côté du golfe Persique. La population des Émirats a, à juste titre, été prise de panique. Mais ce qui est peut-être passé inaperçu, c’est à quel point elle était devenue dépendante des agriculteurs et agricultrices iranien·nes pour s’alimenter au quotidien. Comme l’avait rapporté The Economist un an plus tôt, un vaste réseau de « contrebande » (selon le régime de sanctions imposé par les États-Unis) s’était développé pour acheminer vers les Émirats des concombres, des aubergines, des champignons, de la laitue, des tomates, du céleri et d’autres produits iraniens[25]. Ces produits étaient dissimulés dans des caisses et cachés à bord de navires qui effectuaient régulièrement la traversée de deux heures via Sharjah. Une fois arrivés aux Émirats, ils poursuivaient leur route vers les villes et les supermarchés du pays grâce à un système de paiement sans le moindre échange monétaire : des biens, comme des appareils électroménagers, étaient troqués en échange et renvoyés vers l’Iran.
Selon The Economist, ce marché a prospéré car les élites qui contrôlent la logistique du système alimentaire des États du Golfe ont fermé les yeux. Avant le début des attaques, 36 000 petites exploitations iraniennes fournissaient 90 % des choux-fleurs, tomates et pastèques importés par les EAU !
Comble de l’ironie : certaines de ces exploitations utilisaient du matériel d’irrigation importé d’Israël via l’Europe.
Notes :
[1]GRAIN, « Main basse sur les terres agricoles en pleine crise alimentaire et financière », octobre 2008, https://grain.org/fr/article/140
[2] Ed White, May Angel and Oliver Griffin, « Soaring fertilizer prices dim Brazilian farmers’ edge over US rivals,” 8 juin 2026: https://ca.finance.yahoo.com/news/analysis-soaring-fertilizer-prices-dim-100440898.html
[3]Programme alimentaire mondial, « Middle East crisis: Risks and impacts for food security in Tanzania », mai 2026, https://reliefweb.int/report/united-republic-tanzania/middle-east-crisis-risks-and-impacts-food-security-tanzania-may-2026
[4]GRAIN, « Crise alimentaire : le commerce de la faim », avril 2008 : https://grain.org/fr/article/184
[5] Les spéculateurs financiers ont déjà commencé à se positionner pour profiter de l’envolée des prix alimentaires. Voir : Ties Gijzel, Remy Koens, Jan Daalder, « Since beginning of Iran war, traders have ramped up bets on rising food prices », Follow the Money, mai 2026, https://www.ftm.eu/articles/iran-war-traders-bet-billions-on-rising-food-prices
[6]Public Sénat, « “Menaces’’, “relations commerciales brutales’’ : la commission d’enquête du Sénat sur les marges étrille la grande distribution dans son rapport », mai 2026, https://www.publicsenat.fr/actualites/parlementaire/menaces-relations-commerciales-brutales-la-commission-denquete-du-senat-sur-les-marges-etrille-la-grande-distribution-dans-son-rapport
[7]C’est ce qu’a déclaré Anna Manz, directrice financière de Nestlé SA, lors d’une conférence téléphonique avec les investisseurs sur les résultats du premier trimestre : https://www.nestle.com/media/mediaeventscalendar/allevents/2026-three-month-sales
[8]African Centre for Biodiversity, « Critical minerals, fertilisers, agrochemicals, digital power, and the erosion of food sovereignty », avril 2026, https://acbio.org.za/corporate-expansion/critical-minerals-fertilisers-agrochemicals-digital-power-and-the-erosion-of-food-sovereignty/
[9]Voir, par exemple, Ashraf Wani, « Ground report: Boats idle, no income as war hits Lebanese fishermen hard », India Today, 26 mars 2026, https://www.indiatoday.in/world/story/ground-report-south-lebanon-tyre-fishermen-financial-harship-israeli-strikes-curbs-2887232-2026-03-26 ou La Via Campesina, « Globalization of war and the starvation of people », 17 avril 2026, https://viacampesina.org/fr/souverainete-alimentaire-face-a-la-guerre-a-limperialisme-et-a-la-faim-des-peuples-dans-le-monde/
[10]« The bogus food estate project », Tempo, janvier 2026, https://farmlandgrab.org/33267 ; « Egypt’s President opens New Delta project to grow wheat in desert with ‘artificial river’ », The National, mai 2026, https://www.thenationalnews.com/news/mena/2026/05/17/egypts-president-opens-new-delta-project-to-grow-wheat-in-desert-with-artificial-river/
[11]Voir par exemple : https://realtimeinequality.org
[12]« India’s workers quit city life over impact of Iran war on gas prices », Financial Times, mai 2026 : https://www.ft.com/content/06830b71-0142-4da0-adb6-454be8b7fa7c
[13]GRAIN, « Inflation alimentaire : derrière les chiffres, le pouvoir des entreprises », mars 2024, https://grain.org/fr/article/7127
[14]Raj Patel, « The strait we’re in », mars 2026 : https://newsletter.rajpatel.org/p/the-strait-were-in
[15]Claire Kelloway, « Walmart’s super-sized impact on the food system », Civil Eats, juillet 2019, https://civileats.com/2019/07/12/walmarts-super-sized-impact-on-the-food-system/
[16] GRAIN, « Des terres à la logistique : le pouvoir croissant des Émirats arabes unis dans le système alimentaire mondial », juillet 2024 : https://grain.org/fr/article/7173
[17]GRAIN, « Accaparement mondial des terres agricoles en 2016 : ampleur et impact », juin 2016 : https://www.grain.org/fr/article/5508
[18]IPES-Food, « Land Squeeze », mai 2024, https://ipes-food.org/report-summary/land-squeeze/
[19]Voir l’interview d’Anastasia Nesvetailova (CNUCED) par Follow the Money, mars 2026 : https://www.ftm.eu/articles/next-food-crisis-devastating-un-expert
[20]Dans cette optique, voir la Résolution 1 : « The deepening global food crisis » de l’UITA. 6-7 mai 2026, https://www.iuf.org/wp-content/uploads/2026/05/20200513-LINK-EC-resolution-on-food-crisis-e.pdf
[21]IPES, « The New Geopolitics of Food », mai 2026, https://ipes-food.org/report/the-new-geopolitics-of-food/
[22]« What is going on in the grocery industry? », Jacobin, octobre 2025 : https://jacobin.com/2025/10/grocery-industry-walmart-mamdani-schweizer
[23]Nurul Aini, « Indonésie : le programme de repas gratuits pour les enfants et l’essor des « oligarchies alimentaires », avril 2026 : https://grain.org/fr/article/7371
[24] « Face à la crise des engrais, l’Afrique dispose d’une alternative aux engrais chimiques : l’agroécologie », mai 2026 : https://grain.org/fr/article/7383
[25]The Economist, « Uncovering the secret food trade that corrupts Iran’s neighbours », 31 juillet 2025, https://www.economist.com/interactive/finance-and-economics/2025/07/31/irans-forbidden-fruit
La source originale de cet article est grain.org
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