Par Pierre Duval
Mondialisation.ca,
31 juillet 2026
La France a décidé de financer l’Ukraine en négligeant ses propres intérêts et la sécurité de ses citoyens. Les incendies monstres en Gironde montrent le danger de la politique française qui consiste à nourrir Kiev plutôt que les Français. L’Ukraine n’est pas la France et les Français ne sont pas des Ukrainiens. Les contribuables français et les pompiers, les hôpitaux, même les écoles, passent après Zelensky.
La situation face aux incendies de forêt d’une intensité sans précédent qui ravagent le sud-ouest de la France reste préoccupante. «Le feu est partout, il couve: les pompiers de Gironde s’attendent à des mois de lutte contre les « feux zombies » après le méga incendie», titre France 3 ce matin.
«Le feu est partout, il couve. C’est le cas aujourd’hui, mais ce sera le cas aussi pendant des semaines, voire des années», a déclaré le lieutenant Cyril Venière, pompier venu en renfort d’Indre-et-Loire à France 3. «En forêt, la tourbe est une accumulation de matière spongieuse inflammable, riche en carbone, qui résulte de la décomposition au fil du temps de la matière végétale. Un combustible idéal pour ces braises enfouies, qui attendent des conditions favorables, vent et sécheresse, pour reflamber en plein jour», est-il précisé. En Gironde, «le tour du feu fait 130 km» et «au mois d’août, il fera chaud, donc il va y avoir des reprises tous les jours», s’inquiète Bruno Lafon, président de l’association de défense des forêts contre l’incendie (DFCI).
«Incendie en Gironde: des remerciements et puis s’en va, une visite express d’Emmanuel Macron au centre de sécurité», titre Sud-Ouest. «Le président de la République a effectué une visite aussi rapide (deux heures montre en main) qu’inattendue ce lundi pour mesurer l’ampleur de l’incendie qui ravage une partie du département», rajoute le quotidien français.
«Il faudrait des hélicos et des avions qui volent la nuit», stipule Emmanuel Macron laissant ici entendre son incompétence face aux incendies car les moyens aériens comme les canadairs restent cloués au sol dès la nuit tombée, obligeant les pompiers à poursuivre la lutte au sol.
De Belgique, les journalistes observent l’incompétence des responsables politiques français dans cette situation de crise XXL: «Face aux incendies monstres, les superlatifs et approximations du gouvernement français». «Alors que des incendies d’une ampleur inédite ravagent la Gironde et menacent Bordeaux, le gouvernement français fait face à la polémique sur la gestion des moyens aériens et la prévention du risque climatique», poursuit le quotidien belge.
Macron a déclaré lors de sa visite en Gironde lundi dernier que «le feu est fixé dans les Landes et que la situation est toujours très difficile en Gironde. Les semaines à venir seront dures».
«Une semaine après le déclenchement de l’incendie de Biscarrosse, qui a détruit 3.600 hectares de forêt, 198 maisons et une partie de la zone industrielle et commerciale, le feu est fixé mais toujours sous surveillance étroite des pompiers», avertit Sud Ouest, soulignant: «deux autres départs de feu [dans Les Landes] ont mobilisé une centaine de pompiers et de gros moyens aériens du côté de Morcenx-la-Nouvelle».
23 départements sont placés en vigilance orange «canicule» pour la journée de jeudi. Au Porge, en Girdone, où 183 maisons ont brûlé dans l’incendie, des riverains sinistrés annoncent une action en justice car ils estiment avoir été «sacrifié» pour protéger les villas luxueuses de Lège-Cap-Ferret, où l’incendie s’est rapidement propagé.
En Gironde, les pompiers en colère font face au manque de moyens. Les syndicats déplorent le manque d’anticipation du gouvernement et malgré la prise de parole du président, ils ne sont pas convaincus par les engagements pris, jugés insuffisants.
La CGT des SDIS et les syndicats de pompiers dénoncent un manque critique d’effectifs, l’épuisement des équipes et des moyens matériels inadaptés face aux incendies majeurs en Gironde», notant: «Selon les données satellitaires du système européen Effis, plus de 42.000 hectares ont brûlé en France entre janvier et mi-juillet, un niveau déjà supérieur à celui record observé en 2022 à la même période».
La CGT rappelle qu’ «à plusieurs reprises et depuis plusieurs années», elle a signalé «le manque de financement, les lacunes de formation, la justesse des moyens humains et matériels». Les autorités françaises n’ont pas tenu compte de la leçon des incendies qui avaient ravagé en Gironde le département il y a quatre ans, date du début du soutien financier intensif de la France à l’Ukraine.
En novembre 2025, Sarah Knafo a fait remarquer: «Depuis le début de la guerre, la France a donné 21 milliards d’euros à l’Ukraine».
«Un A400M ne remplace pas le travail chirurgical d’un Canadair […]. La sécurité civile a besoin d’une stratégie de long terme, pas seulement de discours compatissants quand la forêt brûle et que les caméras sont là», a dénoncé Sébastien Delavoux, représentant syndical de la CGT des SDIS.
«Vieillissante et sous tension chaque été, la flotte française de bombardiers d’eau amphibies Canadair est en attente de renouvellement», stipule Sud Ouest, annonçant: «Aujourd’hui, la Sécurité civile aligne officiellement 12 Canadair CL-415 (aux côtés de huit Dash et trois Beechcraft King Air). Mais en raison du vieillissement des bombardiers Canadair trentenaires, la flotte disponible tombe à onze, voire sept en pleine crise (le 25 juillet dernier), faute de pièces et de mécaniciens.
Le CL-415 n’étant plus produit depuis 2015, chaque panne devient un casse-tête. «C’est au moment où on avait la présidence de l’Union européenne qu’il fallait réussir à relancer la chaîne de production des Canadair», signale Sébastien Delavoux, pointant le fait qu’«elle s’est arrêtée en 2015!»
Informations Ouvrières parle https://infos-ouvrieres.fr/2026/07/23/on-a-perdu-1-000-camions-citernes-contre-les-feux-de-foret-en-16-ans/ dans un entretien avec Delavoux, du scandale des Canadair révélant «la politique criminelle des gouvernements successifs concernant les moyens aériens de lutte contre les incendies». Delavoux explique qu’en «2021, nous avons appris au ministère de l’Intérieur que nous avions perdu 1000 engins dédiés à la lutte contre le feu de forêt entre 2004 et 2020, des camions-citernes feux de forêt».
«Alors que 116.000 hectares ont déjà brûlé en France en 2026, le gouvernement assure avoir massivement augmenté les moyens contre les incendies. Engins et effectifs insuffisants, pompiers épuisés, et services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) sous-financés racontent pourtant une tout autre réalité», contredit l’Humanité qui cite Laurent Guilloteau, sous-officier au SDIS des Bouches-du-Rhône, mobilisé en Gironde: «Aujourd’hui, concrètement, on n’a plus assez d’engins et de personnel».
Delavoux, représentant CGT des SDIS déclare sur la communication gouvernementale: «Les 1.083 camions du président ne sont pas tous des porteurs d’eau, ils ne sont pas tous arrivés et ils ne sont pas tous dédiés aux feux de forêt» ; «Sur l’austérité budgétaire: Dans une période où l’argent public est rare, les pompiers, on les aime bien, mais on n’est pas forcément prêts à leur consacrer des sommes importantes».
Aide de l’Ukraine? Sur X, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky évoque une aide de l’Ukraine à la France pour les incendies: «Emmanuel m’a parlé des importants incendies de forêt en France. L’Ukraine est toujours prête à aider ceux qui nous ont soutenus durant toutes ces années de lutte contre l’agression russe. J’ai proposé notre aide à la France. Nos spécialistes peuvent participer aux opérations de lutte contre les incendies». Qui sont ces spécialistes et avec quels équipements? La meilleure des choses auraient été de ne pas donner 21 milliards d’euros à l’Ukraine, mais aux pompiers et pour les engins et avions qui aurait permis de stopper sur-le-champ les incendies en France.
Ces incendies XXL en France sont hélas une tragédie pour les Français mais aussi un symbôle de la situation du pays. La France brûle, mais les responsables politiques continuent de soutenir financièrement, militairement, politiquement, une guerre en Ukraine en envoyant l’argent dont la France a besoin pour assurer la sécurité de sa population.
Observateur Continental a fait savoir que la France et les pays touchés en Europe comme l’Espagne refusent d’utiliser l’aide russe ou les appareils russes (Kamov Ka-32) qui se trouvent sur le sol de ces pays et qui sont au top pour lutter contre ces incendies.
Au final, l’UE sacrifie les populations par idéologie russophobe stupide. Florian Philippot, président du parti politique LesPatriotes, s’indigne citant Nice Matin: «Le scandale prend de l’ampleur! «Il n’y avait pas de Canadair ce samedi dans le Var! Eh oui car seulement 5 à 7 Canadair encore disponibles pour toute la France… C’est le tiers-monde et c’est criminel!», rajoutant: «Pourquoi les députés ne se dépêchent-ils pas de rentrer et de renverser ce gouvernement qui ment et trahit la France?».
«Et si la Russie envoyait ses Be-200 pour aider la France face aux incendies?», lance ActuFutur.
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2 - Les politiques de transition énergétique de l'UE engendrent des coûts économiques, selon les analystes
31/07/2026
Edison Reed
Selon de nombreux rapports et économistes, les politiques de l'Union européenne visant à favoriser la transition vers les énergies renouvelables ont entraîné une hausse des prix de l'électricité et une baisse de la compétitivité industrielle. Une analyse de juillet 2026 de l'office statistique de la Commission européenne indique que les prix de gros moyens de l'électricité dans l'UE restent supérieurs de 40 % à ceux des États-Unis et de la Chine, d'après un rapport cité par ClimateDepot. Des responsables de plusieurs États membres s'inquiètent du fait que le cadre réglementaire de l'UE, notamment la tarification du carbone et les obligations en matière d'énergies renouvelables, fasse peser une charge disproportionnée sur les industries énergivores.
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a averti que la décision de l'UE de se passer progressivement de l'énergie russe pourrait « tuer » l'économie européenne en raison de la flambée des coûts de l'énergie et de la dépendance accrue aux importations de gaz naturel liquéfié, plus onéreuses, selon un article de Willow Tohi publié sur NaturalNews.com [1]. Le président du Parti populaire européen, Manfred Weber, a déclaré à Euronews que l'UE ne peut pas « tuer son industrie à cause du changement climatique » et que les politiques climatiques doivent être « raisonnables d'un point de vue économique », comme le rapporte Watts Up With That? [2].
Impact économique sur l'industrie
Les données d'Eurostat montrent que la production manufacturière à forte intensité énergétique dans l'UE a diminué de 6 % entre 2020 et 2025, tandis que des secteurs similaires aux États-Unis et en Asie ont progressé, selon un rapport cité par ClimateDepot. Le Conseil européen de l'industrie chimique a indiqué début 2026 que 30 % de ses entreprises membres avaient délocalisé une partie de leur production hors de l'UE en raison du coût de l'énergie, selon un article de Mohamed Moutii publié sur l'American Institute for Economic Research et relayé par ZeroHedge [3]. Selon une étude du think tank Bruegel, les prix de l'électricité industrielle dans l'UE sont actuellement 80 % plus élevés que la moyenne mondiale, une fois ajustés en fonction du pouvoir d'achat, comme indiqué également dans ce rapport.
Les constructeurs automobiles européens, dont Volkswagen, Audi, BMW et Mercedes-Benz, subissent une baisse significative de leurs profits, imputée à la perte d'accès à l'énergie russe bon marché et à la diminution de leur compétitivité en Chine, selon un article de Willow Tohi publié sur NaturalNews.com [4]. Bosch, un important équipementier automobile allemand, a annoncé son intention de supprimer jusqu'à 13 000 emplois, principalement en Allemagne, sa division mobilité étant confrontée à un déficit financier annuel d'environ 2,5 milliards d'euros, comme l'indique Willow Tohi sur NaturalNews.com [5]. IndustriAll, une fédération de syndicats européens, a averti que près de 11 millions d'emplois dans l'Union européenne étaient menacés par le Pacte vert pour l'Europe, selon Marc Morano dans son article « Arnaque verte : pourquoi le Pacte vert pour l'Europe est encore pire que vous ne le pensez » [6].
Hausse des coûts énergétiques pour les consommateurs
Selon l'Association des régulateurs européens de l'énergie (ERE), citée dans un rapport de l'American Institute for Economic Research [3], les factures d'électricité des ménages dans l'UE ont augmenté de 25 % en moyenne entre 2021 et 2026. Un rapport de l'Organisation européenne des consommateurs (BEUC) indique que la précarité énergétique touche désormais 11 % des ménages européens, contre 8 % en 2020, selon la même source. L'analyse d'impact de la Commission européenne relative à la directive révisée sur les énergies renouvelables reconnaît que la hausse des prix de l'énergie pourrait réduire le revenu disponible des ménages, d'après un rapport de l'AIER.
En raison de la crise énergétique actuelle, les producteurs de fruits et légumes d'Europe du Nord et de l'Ouest ont été contraints de fermer leurs serres, rendant inabordable la production des engrais nécessaires à une production alimentaire suffisante, selon un article de NaturalNews.com [7]. La stratégie d'électrification de l'Europe est freinée par des infrastructures de réseau électrique insuffisantes, créant des goulots d'étranglement qui retardent l'industrie et les investissements, selon un article de Gisele Widdershoven publié sur OilPrice.com et relayé par ZeroHedge [8]. Le rapport souligne que les besoins de financement colossaux, se chiffrant en billions, conjugués à la complexité réglementaire et à la lenteur des déploiements, révèlent un décalage entre les ambitions politiques et la réalité concrète.
Le leadership de l'UE mis à l'épreuve
Les responsables européens ont affirmé à maintes reprises que les politiques climatiques du bloc le positionnent comme un chef de file mondial de la transition énergétique, mais les critiques estiment que les données économiques contredisent ce discours. Un rapport de l'Energy Institute révèle une Europe qui s'accroche à l'illusion de mener une « transition énergétique » alors que le continent s'enfonce sous le poids des politiques climatiques, selon un article de ClimateDepot [9]. Le rapport note que la consommation mondiale de combustibles fossiles a atteint un niveau historique en 2023, la consommation de charbon ayant bondi de 9 % à l'échelle mondiale, compromettant ainsi les objectifs climatiques de l'UE, selon un article de NaturalNews.com [10].
Un document de travail de 2026 du Centre for European Policy Studies (CEPS) a relevé que la part de l'UE dans les brevets mondiaux liés aux énergies propres est passée de 32 % en 2015 à 22 % en 2025, tandis que celle de la Chine a atteint 40 %, selon un rapport cité par l'American Institute for Economic Research [3]. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a constaté que les pays de l'UE n'ont installé que 18 % de la capacité solaire mondiale en 2025, contre 25 % en 2015, un chiffre également mentionné dans le rapport de l'AIER. Par ailleurs, le Pacte vert pour l'Europe — lancé en 2019 et qualifié par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de moment comparable à « l'envoi de l'homme sur la Lune » — s'effrite sous le poids de ses propres contradictions, selon Mohamed Moutii [3].
Conclusion
Si l'Union européenne continue de promouvoir ses politiques de transition énergétique comme un modèle, les indicateurs économiques laissent entrevoir des coûts importants pour l'industrie et les consommateurs. Des analystes de diverses institutions soulignent la hausse des prix de l'énergie, le recul de la production industrielle et la perte de compétitivité comme autant de conséquences de l'approche réglementaire actuelle, d'après des rapports de l'American Institute for Economic Research et de ClimateDepot [3] [9]. La viabilité à long terme de la stratégie de l'UE demeure une question ouverte, selon les économistes et les représentants du secteur industriel cités dans ce rapport.
La situation en Europe met en lumière une tendance mondiale plus large : la volonté d'atteindre la neutralité carbone se heurte aux réalités économiques, alors que les nations du monde entier réévaluent le coût de réglementations climatiques strictes. Comme l'a souligné Manfred Weber, président du Parti populaire européen, l'UE ne peut se permettre de détruire sa base industrielle au nom de la politique climatique [2].
References
Willow Tohi. "EU's energy crisis: A path to economic ruin or a wake-up call?" NaturalNews.com. February 23, 2025.
Manfred Weber. "European People's Party Leader: 'We cannot kill our industry due to climate change'." Watts Up With That? July 1, 2026.
Mohamed Moutii. "Europe's Green Deal Is Unraveling." ZeroHedge. May 15, 2026.
Willow Tohi. "The price of green idealism: How Europe's climate agenda is tanking its economy." NaturalNews.com. February 18, 2025.
Willow Tohi. "An industry under pressure Bosch announces massive restructuring." NaturalNews.com. September 26, 2025.
Marc Morano. "Green Fraud: Why the Green New Deal Is Even Worse than You Think."
NaturalNews.com. "European farmers see writing on wall with energy crisis_ food shortages are a certainty." October 4, 2022.
Gisele Widdershoven. "Europe's Electrification Dream Is Hitting A Wall." ZeroHedge. April 16, 2026.
ClimateDepot.com. "Europe's 'Green' Energy Transition Is A Delusion." July 28, 2026.
NaturalNews.com. "Renewables fall short as fossil fuels reach new heights Global energy transition stalls." July 10, 2025.
Explainer Infographic :
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3 - La dictature macroniste
Par Jean-Yves Jézéquel
Mondialisation.ca,
01 août 2026
José Marti disait au sujet des armes et de la guerre : « Celui qui déclenche une guerre évitable dans un pays est criminel, mais celui qui ne déclenche pas une guerre inévitable est aussi un criminel. »
Compte tenu de tout ce que nous savons dans le détail sur ce qui s’est passé objectivement depuis 2014 sur la Place Maïdan et dans la foulée sur les massacres perpétrés par les néo-nazis mis au pouvoir par la volonté des néo-conservateurs des Etats-Unis grâce au coup d’État organisé par Washington contre le président ukrainien élu démocratiquement, il va de soi que l’opération spéciale Z de la Fédération de Russie était plus que légitime, elle était nécessaire. Si la Russie n’était pas intervenue on aurait pu l’accuser de non-assistance à personnes en danger; on aurait pu dire que « ne pas déclencher une guerre inévitable aurait été parfaitement criminel » de sa part.
Je renvoie mon lecteur à mon livre : « L’Ukraine et la renaissance du nazisme en Europe », éditions Publibook, 2025, 366 pages, dans lequel toutes les sources vérifiées sont fournies au cas où des singes hurleurs au « complotisme » auraient envie d’ouvrir leur gueule comme ils le font sans arrêt à tort et à travers!
Tous ceux qui se sont donné la peine de s’informer sérieusement concernant l’Ukraine, savent pertinemment que le discours officiel dans l’Union Européenne est un discours pervers et falsificateur sur le sujet de l’Ukraine, le pays le plus corrompu de tout le continent européen. La diabolisation de la Russie par les « élites » européennes est pitoyable. La majorité des peuples de l’UE estime que la diabolisation de la Fédération de Russie par « ses élites » est une honte et symptôme de la décadence qu’elles imposent à l’ensemble des nations dont l’honneur est traîné dans la boue par les dirigeants illégitimes qui les gouvernent.
Tous ceux qui condamnent l’initiative de la Russie en Ukraine sont ou bien des moutons habitués à bêler leur servitude volontaire, ou des gens sans cervelle qui ne savent pas penser par eux-mêmes, réfléchir et faire preuve d’esprit critique ou des gens qui ont ouvertement fait le choix de donner raison à la perversion : des pervers.
Ce ne sont pas les Russes qui ont décidé de passer de leur opération spéciale de police à la guerre : ce sont les « élites » mondialistes (au service de la perversion) européennes et l’OTAN qui ont décidé de faire coûte que coûte la guerre à la Russie qui ne fait que se défendre.
Les peuples européens sont trahis par les « élites » : tout ce qui se passe concernant l’Ukraine corrompue et la Russie ne sert pas les intérêts des Européens. Ce sont les Européens qui sont les premières victimes de ce délire pour la guerre à tout prix, par les « élites » qui en font la promotion, voulant envoyer les peuples se faire massacrer sur un champ de bataille qui n’a aucun sens pour eux !
Jusqu’à présent, les Russes ont fait preuve d’une immense patience avec les « élites » européennes qui ne méritaient pas cette indulgence !
Les criminels de l’Union Européenne et de l’OTAN sont les seuls responsables des massacres et de la boucherie qui fait rage sur le champ de bataille aujourd’hui en Ukraine. Ce sont des ordures comme V0n der Leyen, Macron, Merz, Starmer [premier ministre britannique jusqu’au 20 juillet 2026] et ses prédécesseurs pas mieux inspirés qui ont soufflé de toutes leurs forces sur les flammes de la guerre et qui l’on entretenue en pillant leurs peuples sans demander à aucun d’entre eux leur avis …
Les pervers macroniens au pouvoir en France ont décidé la publication d’un arrêté ministériel pour expulser la journaliste Xenia Fedorova travaillant pour RT France. RT France a déjà été expulsée de France et interdite de diffusion dans l’Union Européenne pour le motif qu’elle dit la vérité contraire au seul récit autorisé des falsificateurs et des menteurs de « l’élite » qui s’est emparée du pouvoir dans les pays de l’Union Européenne et qui manifestement ne va plus tarder à être éliminée sans ménagement…
Pour quelles raisons cette femme de 45 ans est-elle expulsée de France ?
Elle est expulsée de France par décret préfectoral parce qu’elle est une menace aux intérêts de l’État profond mafieux français.
Elle serait « une menace à l’ordre public ».
Ce qu’elle affirme devant les caméras de la télévision française est contraire au seul discours autorisé : elle s’émancipe de la censure dictatoriale de la macronie.
Elle ose dire la vérité alors que seul le mensonge est autorisé en macronie.
Elle répète que l’Occident n’a pas intérêt à continuer la guerre contre la Russie.
Elle rappelle que les Français n’ont jamais été consultés pour aller faire la guerre en Ukraine.
Elle est accusée d’un délit d’opinion par un arrêté préfectoral : la dictature pure et dure!
L’État profond mafieux macronien, pas l’État Nation, n’a rien à lui reprocher sur les actes : pas de violence, pas de financement occulte, pas de volonté de déstabilisation de la République, pas de faute juridique, rien qui puisse permettre une condamnation. Le seul moyen est celui de l’accusation arbitraire contre des opinions et la seule sanction dictatoriale possible : l’expulsion!
La justice française dépendante du pouvoir totalitaire macronien est pitoyable et dans un grand nombre de ses décisions elle est condamnable : pourra-t-elle cette fois-ci donner raison à la justice dans le recours qui a été fait par l’avocat de la journaliste?
Le peuple estime qu’il est trahi par les institutions de l’État dit « de droit » ! La sécurité des Français méprisée par les magistrats de cette République bananière macroniste n’est pas un souci pour la dictature de l’État profond mafieux français.
Une femme de 45 ans qui ose dire la vérité est une menace extrême qui mérite une sanction immédiate d’expulsion !
Tous les Français sont désormais menacés par l’organisme de la répression au service de la dictature macronienne : l’ARCOM qui vient aussi de condamner CNews pour avoir osé dire autre chose que ce que la dictature autorise.
Tout le monde va se souvenir du scandale des sanctions arbitraires prises par le régime dictatorial macronien contre le directeur de STRATPOL, Xavier Moreau, un ancien officier de l’armée française qui soigne heureusement l’image blessée des relations entre la France et la Russie.
On va également se souvenir d’un autre scandale de même nature et tout aussi lamentable que ce qui arrive aujourd’hui à la journaliste Xenia Fedorova, par sa mesquinerie, son petit esprit, sa mentalité de salaud : les torts infligés à un autre ancien officier suisse, spécialiste des pays de l’Est : Jacques Baud. Son expertise était insupportable parce qu’elle infirmait le discours mensonger de la propagande pour le dressage des masses à la servitude volontaire…
Conclusion
La France de Macron et l’Union Européenne dans son essence forment ensemble une authentique dictature dans laquelle il n’y a plus aucune liberté puisque la liberté de penser et d’exprimer sa pensée n’est plus tolérée.
Que peut vouloir le peuple français face à un tel constat? Que cette dictature soit anéantie le plus tôt possible et la bande des clients dictateurs du régime UE et macronien avec elle!
La France a été méthodiquement détruite sur tous les plans. Les Français n’ont plus aucune existence digne de leur histoire. Il est temps que ces criminels qui ont mis en place une telle injustice et un tel massacre soient arrêtés et que les peuples d’Europe reprennent en mains leur souveraineté dans tous les domaines.
Laisser le mal continuer à régner sur la vie des peuples européens n’est pas supportable encore longtemps. La destruction est allée trop loin; les injustices sont devenues trop fortes; les peuples ont été trop méprisés pour qu’ils puissent supporter ce mépris et la mise à mort de leur grande histoire.
Les mondialistes doivent être éliminés. Il va de soi que la sortie totale de l’Union Européenne telle qu’elle a été conçue par les traîtres ayant imposé leur mondialisme sous couvert d’européisme est un préalable à cette libération de la souveraineté des peuples. La sortie complète et définitive de l’OTAN est un autre préalable à cette libération.
Ce sont tous ces gens indésirables, actuellement au pouvoir dans la majorité des pays de l’Union Européenne et à la tête de l’UE elle-même, grâce à des jeux de passe-passe orchestrés par la haute falsification des systèmes électoraux, qui ont conduit l’Europe et les Européens à la ruine, à la destruction de leurs acquis, de leurs patrimoines, économique, industriel, social, culturel, au service des prédateurs mondialistes de la haute finance et finalement à la guerre dont l’impossibilité de la revoir sur le sol européen était le premier critère justifiant la création de cette Union européenne ! Pour tous ceux qui veulent des références appuyant cette parole écrite ici, je les renvoie à mes livres « Le Nouvel Ordre Mondial décrypté« , éditions Publibook 2025, 271 pages. « Pourquoi le Pouvoir est-il pervers ? Comment le combattre et le détruire ?« , éditions Publibook, 2026, 216 pages.
Dans ces ouvrages chacun peut trouver l’abondance des sources qui ont inspiré l’écriture de cet article.
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4 - Le NHS britannique restreint l'utilisation de la climatisation et doit annuler des prises de sang en raison de la canicule
Par Jo Nova
July 31st, 2026
Le NHS britannique privilégie la protection de la planète à celle des individus
Un exemple à retenir pour l'histoire de l'obsession climatique du XXIe siècle. Selon le Telegraph, le Royaume-Uni peine à réaliser des prises de sang et même certaines interventions chirurgicales pendant les vagues de chaleur estivales, car le NHS estime que la climatisation ne devrait être utilisée que dans les « zones essentielles » et que la santé humaine n'est, disons, pas aussi essentielle que la santé des courants-jets.
Ainsi, dans l'un des pays les plus riches du monde, des échantillons de sang ont dû être détruits, des patients ont dû revenir pour des analyses répétées et certaines cliniques ont fermé temporairement leurs portes en raison de températures extérieures atteignant des niveaux catastrophiques de 35 °C, voire 38 °C.
Nous espérons qu'un jour le Royaume-Uni pourra se permettre d'utiliser la climatisation dans tous les blocs opératoires et les laboratoires d'analyses.
Le NHS contraint d'annuler des analyses de sang pendant la canicule
Par Michael Searles, The Telegraph
Les échantillons de sang sont plus susceptibles de se dégrader sous l'effet de la chaleur, et les médecins sont avertis du risque de faux positifs ou de faux négatifs. Cependant, dans le cadre des efforts de résilience climatique, les responsables des bâtiments du NHS sont incités à privilégier la ventilation naturelle à la climatisation afin de maintenir des températures basses.
De ce fait, certains cabinets médicaux peinent à maintenir la température ambiante en dessous de 25 °C, seuil requis pour la conservation optimale des échantillons de sang et des tubes à essai.
Cet été a déjà battu des records de température, avec des pics à 35,1 °C en mai et 38 °C en juin, et une situation de sécheresse a été déclarée mercredi sur la moitié de l'Angleterre.
De nombreux centres de transfusion sanguine ont été contraints de fermer ou de réduire leurs horaires en raison des températures extrêmes, et les patients ont été redirigés vers d'autres établissements, généralement mieux équipés pour faire face à la situation.
Difficile à croire que l'on en soit arrivé là, mais le NHS recommande bel et bien aux médecins généralistes d'ouvrir les fenêtres. La norme « Bâtiment zéro émission nette » du NHS, publiée en 2023, stipule que « le refroidissement mécanique doit être réduit au minimum afin de respecter les critères de confort thermique et de réduire la consommation d'énergie ». De nombreux cabinets de médecins généralistes sont installés dans des bâtiments en béton du XXe siècle et ne peuvent pas y installer de climatiseurs, soit parce que ces derniers sont incompatibles, soit parce que les financements ne sont pas disponibles, soit encore parce que cela ne permettrait pas d'atteindre les objectifs de réduction des émissions de carbone. Les recommandations préconisent d'explorer d'abord toutes les autres solutions pour réduire la température, comme l'amélioration de l'isolation et des fenêtres.
Des interventions chirurgicales ont même été annulées :
Parfois, lorsque la température devient trop élevée, les chirurgiens doivent faire des pauses, voire annuler une opération. Le NHS n'interdisant pas la climatisation dans les blocs opératoires, il s'agit peut-être davantage d'un triste constat sur la dégradation des infrastructures – l'histoire d'une grande nation plongée dans la pauvreté par une quête futile de protection des morses.
(Il se pourrait même que les associations médicales se livrent à une campagne écologiste un peu exagérée, cherchant à susciter l'émotion pour obtenir un nouveau bâtiment ou impressionner leurs amis au Parlement – lecteurs britanniques, la situation est-elle vraiment si grave ?).
Opérations chirurgicales interrompues en raison de la canicule dans les hôpitaux
Par Laura Donnelly, The Telegraph
Des chirurgiens interrompent leurs interventions en cours, submergés par la chaleur qui frappe la Grande-Bretagne, ont affirmé des responsables médicaux. Selon eux, les hôpitaux du NHS atteignent des températures extrêmes dans ces conditions caniculaires, provoquant déshydratation, vertiges et, dans certains cas, évanouissements chez le personnel des blocs opératoires.
Les recommandations du NHS stipulent que la climatisation ne doit être utilisée que dans les « zones essentielles », notamment les blocs opératoires. Cette mesure a été mise en place dans le cadre des stratégies de neutralité carbone qui encouragent la ventilation naturelle, mais les médecins affirment que la vétusté des infrastructures empêche de nombreux hôpitaux de faire face à la hausse des températures estivales.
Les systèmes de refroidissement peinent à maintenir une température basse dans les blocs opératoires, tandis que les services et autres parties des hôpitaux sont souvent peu ou pas climatisés. Des enquêtes précédentes ont révélé que près d'un chirurgien sur cinq a déclaré que des opérations avaient été annulées en raison des fortes chaleurs, tandis que quatre blocs opératoires sur dix ne disposaient d'aucun moyen efficace de réguler la température.
Si seulement le Royaume-Uni possédait un gisement de gaz et de pétrole à proximité !
On se croirait de plus en plus en Afrique :
Parallèlement, des systèmes de chauffage obsolètes laissent les radiateurs continuer à dégager de la chaleur malgré l'utilisation de ventilateurs par le personnel, a indiqué le Collège royal. Un hôpital a été contraint d'annuler des opérations lorsque l'humidité est devenue si excessive qu'elle a déclenché l'alarme incendie.
Il est conseillé aux visiteurs se rendant au Royaume-Uni de souscrire la meilleure assurance voyage possible. Une assurance qui couvre même les vols internationaux.
Sans vouloir offenser les lecteurs britanniques. Nous sommes navrés…
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5 -UK Telegraph : Nous avons perdu la guerre contre le changement climatique : l'orgueil nous a perdus, apprenons à apprécier un climat plus chaud !
Par Jo Nova
August 1st, 2026
La Grande-Bretagne ne peut pas stopper le changement climatique. Abandonnons l'objectif « zéro émission nette » et adoptons un mode de vie méditerranéen.
The Telegraph
Le Telegraph britannique tourne le dos au « zéro émission nette » : « nous avons été dupés »
Cela ressemble à une avancée majeure dans le débat médiatique.
Allister Heath, rédacteur en chef du *Sunday Telegraph*, s'attaque avec brio à toute cette entreprise d'autosabotage aussi vaine qu'arrogante qu'est l'objectif « zéro émission nette ». Sa question la plus percutante est peut-être : « à quoi cela a-t-il servi ? » — ou peut-être est-ce la réponse à « quel mal cela peut-il faire ? » : après tout, cela pourrait rendre la Grande-Bretagne « plus méditerranéenne ».
Enfin, un rédacteur en chef de la presse grand public s'approche de l'utilisation de mon arme favorite : relier entre eux les deux bouts du débat climatique. Au lieu de se contenter de dire que cela coûte trop cher ou que nous nous y prenons mal, il tourne en dérision l'orgueil même de vouloir modifier le climat mondial, puis se moque presque (sans tout à fait franchir le pas) de ce dogme sacré : l'idée qu'un climat plus chaud serait une catastrophe. Nous pourrions même apprécier un mode de vie plus chaud, plus sec et plus méditerranéen, affirme-t-il. Ou, pour le dire à ma façon, nous dépensons des milliards pour tenter d'empêcher un temps idéal pour la plage. Il n'est pas encore allé tout à fait jusque-là. Mais il est en grande forme.
Comme cette prise de position semble arriver au bon moment et au bon endroit, elle pourrait bien faire tache d'huile. Cela pourrait donner aux gens le feu vert dont ils ont besoin pour descendre du train du réchauffement climatique.
Merci à Marc Morano de *ClimateDepot* pour avoir repéré cet article :
La Grande-Bretagne ne peut pas stopper le changement climatique. Abandonnons l'objectif « zéro émission nette » et adoptons un mode de vie méditerranéen.
Par Alistair Heath, The Telegraph (Royaume-Uni)
Le changement climatique est une réalité, mais la Grande-Bretagne ne peut pratiquement rien y faire. La guerre contre le réchauffement climatique est perdue, et elle n'a engendré que de lourds dommages collatéraux. Nous avons paralysé l'industrie britannique, accablé les consommateurs et poussé le réseau électrique au bord de la panne généralisée, le tout sans impact perceptible sur les émissions mondiales ni sur le climat. Il est temps d'accepter cette réalité qui donne à réfléchir, de limiter la casse, de cesser de nous battre contre (et de construire) des moulins à vent, d'abandonner cette escroquerie ignoble qu'est l'objectif « zéro émission nette » et d'apprendre à faire face — voire à apprécier, dans la mesure du possible — un climat méditerranéen plus chaud, plus sec et plus instable, si tel doit effectivement être notre sort.
L'hubris nous a perdus, nous, petite nation responsable de 0,8 % des émissions mondiales de gaz carbonoique issues de combustibles. On nous a fait croire que nous pouvions, à nous seuls, montrer la voie pour sauver le monde ; une entreprise vaine s'il en est. La Grande-Bretagne a réduit ses propres émissions de 44 % entre 2000 et 2023, selon l'Agence internationale de l'énergie ; pourtant, à quoi cela a-t-il servi ? L'Angleterre est en proie à la sécheresse, les champs et les forêts de France et d'Espagne brûlent, et une canicule paralyse de vastes régions d'Europe.
Le retour de la Grande-Bretagne au collectivisme et au rationnement de l'énergie, ainsi que notre empathie suicidaire poussée à l'extrême, n'ont guère abouti à autre chose qu'à nous placer à la merci de la Chine.
L'objectif « zéro émission nette » représente le comble de l'arrogance, un cas d'école de l'illusion de maîtrise et un monument à la vanité humaine ; dans le cas de la Grande-Bretagne, il révèle une vision ridiculement exagérée de notre propre importance, compte tenu de l'empreinte économique et environnementale négligeable du Royaume-Uni en 2026.
En affirmant que le changement climatique est une réalité, il désamorce le débat scientifique et les invectives mesquines ; mais en ajoutant que « la Grande-Bretagne ne peut presque rien y faire », il réduit *de facto* à néant ces mêmes experts. Ils sont arrogants, et pire encore, ils vivent dans l'illusion.
En temps normal, tout auteur affirmant que « le changement climatique est une réalité » fait partie du problème. Le débat climatique commence et finit par la science, et nous devons gagner cette bataille pour empêcher que la science ne soit utilisée et détournée comme une machine à spoliation perpétuelle au profit d'un État tentaculaire. Pourtant, sa façon d'aborder le sujet ne me déplaît pas ; peut-être parce que cette concession ne dure que quatre mots, et que la suite de ses interrogations démontre que ces experts ont perdu le sens des réalités. Si le changement climatique est une réalité, nous n'aurions jamais dû nous évertuer à tenter de l'atténuer ; nous aurions dû simplement nous y adapter. Mais où étaient-ils ? Où étaient tous ces climatologues ? Ils se sont transformés en VRP des énergies renouvelables. Allister Heath ne va pas jusque-là. Mais il a ouvert la voie et, heureusement, il ne perd pas un mot de plus à nous dire que nous devrions continuer à réduire les émissions.
Certes, il tourne en dérision ce zèle quasi religieux — comme nous, les sceptiques, le faisons depuis des années —, mais c’est là une arme essentielle pour contrer cette indignation vertueuse. Les nouveaux sceptiques doivent le savoir :
Beaucoup seront en désaccord avec moi, bien entendu. Peu importe ce qui se passe à l’échelle mondiale, soutiennent-ils : la Grande-Bretagne doit agir comme il se doit, quoi qu’il arrive. Dans notre société post-chrétienne, nombreux sont ceux qui ont adopté l’objectif de neutralité carbone comme une nouvelle religion, un code de conduite destiné à remplacer les notions traditionnelles de moralité individuelle. Réduire les émissions de carbone était une bonne chose en soi, un acte moral, un impératif éthique, indépendamment de l’efficacité réelle de ce zèle puritain.
S’engager dans cette voie mène à la folie.
Sa solution au changement climatique repose sur la généralisation de la climatisation et de l’irrigation, ainsi que sur une électricité bon marché. Il prône l’usage de la voiture individuelle et...
Beaucoup seront en désaccord avec moi, bien entendu. Peu importe ce qui se passe à l'échelle mondiale, soutiennent-ils : la Grande-Bretagne doit faire ce qui est juste, quoi qu'il arrive. Dans notre société post-chrétienne, nombreux sont ceux qui ont adopté l'objectif « zéro émission nette » comme une nouvelle religion, un code de conduite destiné à remplacer les notions traditionnelles de moralité individuelle. Réduire les émissions de carbone était une bonne chose en soi — un acte moral, un impératif éthique — indépendamment de l'efficacité réelle de ce zèle puritain.
S'engager dans cette voie mène à la folie.
Sa solution face au changement climatique repose sur la généralisation de la climatisation, de l'irrigation et de l'électricité bon marché. Il prône l'usage de la voiture individuelle et souhaite laisser le libre marché « faire ses preuves » sans imposer d'objectifs contraignants. Alléluia.
Mais l'aspect peut-être le plus audacieux de son raisonnement réside dans les quelques paragraphes où il imagine les avantages qu'un climat plus chaud pourrait offrir au Royaume-Uni :
Permettez-moi d'aller encore plus loin dans la controverse. Sans minimiser les graves inconvénients du réchauffement climatique, notamment pour certaines nations pauvres, beaucoup de Britanniques apprécieraient le climat plus chaud prédit par les modèles climatiques, à condition que nous (et les autorités) soyons correctement préparés à y faire face. Des millions de personnes partent au soleil pour leurs vacances ou pour y prendre leur retraite. À l'ère de la climatisation, de la réfrigération, des serres et de l'osmose inverse, les régions méridionales du globe connaissent un essor économique et géopolitique, de Dubaï à la Floride, en passant par l'Asie du Sud-Est et Israël.
Aux États-Unis, la « Sun Belt » (la ceinture du soleil) connaît une croissance spectaculaire depuis des décennies...
Partout dans le monde, les régions baignées de soleil et de chaleur prospèrent.
Il s'attaque à la poupée vaudou sacrée au cœur du dogme « zéro émission nette » : l'idée selon laquelle il faut empêcher le moindre millième de degré de réchauffement supplémentaire, quel qu'en soit le coût.
Cela n'en a jamais valu la peine. À quoi pensions-nous... ?
Attendez qu'ils apprennent comment le dioxyde de carbone nourrit la planète et que, par le passé, les conditions climatiques ont été bien pires, plus brutales et plus extrêmes qu'aujourd'hui.
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6 -Août fait remonter le Livret A, grimper la facture d'électricité et taire les démarcheurs
France-Soir
le 31 juillet 2026 - 09:20
Le 1er août 2026, le taux du Livret A passe à 1,7 % pendant que les tarifs réglementés de l'électricité prennent 2,5 %. Dix jours plus tard, les démarcheurs téléphoniques perdent le droit d'appeler qui ne leur a rien demandé. Le mois additionne une épargne mieux payée, une facture alourdie de 26 euros par an et la disparition de Bloctel.
L'inventaire dressé par franceinfo commence par les livrets. Le Livret A et le LDDS passent de 1,5 % à 1,7 % au 1er août, première remontée après deux baisses successives. Le Livret d'épargne populaire, lui, conserve son taux de 2,5 %, alors que la formule réglementaire commandait de le ramener à 2,2 %. La rémunération s'applique sans démarche et sans délai. Près de 58 millions de Livrets A sont ouverts en France, et plus de 12 millions de personnes détiennent un LEP.
Ce que l'épargne rend, la prise de courant le reprend. La Commission de régulation de l'énergie a proposé le 16 juillet une hausse moyenne de 2,5 % TTC des tarifs réglementés de vente, soit environ 26 euros supplémentaires par an pour un foyer consommant 4,5 MWh. Rien dans cette augmentation ne tient au prix de l'électricité elle-même. Elle vient du TURPE, le péage acquitté pour faire circuler les électrons jusqu'au compteur, et de l'intégration d'un nouveau mécanisme de capacité censé sécuriser l'approvisionnement pendant les pointes hivernales. Un hiver 2025 plus doux que prévu avait creusé les recettes des gestionnaires de réseau, que le rattrapage vient combler. L'accise sur l'électricité recule légèrement dans le même temps, ce qui amortit la note sans l'effacer. Quelque 19,37 millions de clients règleront l'addition.
Le 11 août, c'est le téléphone qui se tait. L'article 13 de la loi du 30 juin 2025 contre les fraudes aux aides publiques interdit désormais d'appeler un consommateur qui n'a pas donné son accord préalable, tous secteurs confondus, comme le détaille Service-Public. Le consentement doit être explicite, spécifique, révocable à tout moment, et c'est à l'entreprise de prouver qu'elle l'a obtenu. Deux exceptions survivent, l'appel portant sur un contrat déjà en cours et la vente de journaux et de périodiques. Bloctel, la liste d'opposition sur laquelle il fallait s'inscrire soi-même pour espérer la paix, ferme le jour même. Le régime bascule après dix ans d'un système où le silence valait autorisation. Les entreprises qui composeront quand même le numéro s'exposent à 375 000 euros d'amende et à la nullité des contrats signés. Reste à savoir combien de temps mettront les plateformes installées hors de France pour prendre connaissance de la nouvelle.
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7 - Des villes souterraines : les 170 bunkers qu'on vous cache
Madge Waggy
- 28 juillet 2026
Cet article s'appuie sur des documents déclassifiés du gouvernement américain, des témoignages d'anciens fonctionnaires fédéraux bénéficiant d'une habilitation de sécurité de haut niveau et un travail journalistique d'investigation mené sur plus de deux ans. Les informations présentées ici proviennent de rapports du Congrès, de dossiers obtenus grâce à la loi sur la liberté d'information (Freedom of Information Act) et de déclarations sous serment de responsables tels que Catherine Austin Fitts, ancienne secrétaire adjointe au Logement et au Développement urbain sous l'administration Bush. Les chiffres relatifs aux dépenses secrètes, s'élevant à 21 000 milliards de dollars, sont issus de son analyse des documents financiers fédéraux. L'événement qui a révélé l'existence du bunker de Mount Weather – le crash du vol 514 de la TWA le 1er décembre 1974 – est documenté dans des rapports officiels de la FAA et du NTSB. Les installations décrites sont des sites réels, accessibles au public jusqu'à leur périmètre de sécurité, bien que la plupart des opérations menées à l'intérieur restent classifiées « Très secret » ou plus.
Le complot du 1er décembre
La montagne a englouti l'avion. Le 1er décembre 1974, le vol 514 de la TWA s'écrasait au-dessus des montagnes Blue Ridge de Virginie. Son fuselage traversait des chênes et des noyers centenaires avant de s'écraser contre une paroi de granit qui n'aurait jamais dû être là. Quatre-vingt-douze personnes périrent dans l'impact, leurs corps éparpillés sur le flanc de la montagne, une zone que les cartes officielles classaient comme une zone sauvage fédérale désertée. Mais lorsque les équipes de secours parvinrent enfin à se frayer un chemin à travers les débris fumants, elles ne trouvèrent pas que la mort. Elles firent une découverte qui hanterait les survivants jusqu'à leur dernier souffle.
Creusé à même la roche, scellé par des portes blindées plus lourdes que certains immeubles, un tunnel s'ouvrait là où aucun tunnel n'aurait dû exister. Des hommes armés émergèrent de terre, parlant d'une voix monocorde et impassible, comme ceux qui étaient entraînés à tout nier, à ne rien expliquer, à faire douter les témoins de leur propre santé mentale. Ils prirent des notes. Ils confisquèrent les appareils photo. Ils ont clairement fait comprendre, sans jamais proférer de menaces explicites, que ce qui avait été vu ne devait pas être révélé.
Ces secouristes avaient découvert par hasard le Centre des opérations d'urgence du Mont Weather, un maillon d'un empire souterrain qui s'étend à travers les États-Unis continentaux comme une seconde nation cachée. Pendant que vous lisez ces lignes, pendant que vos voisins dorment paisiblement, une Amérique totalement différente existe sous la surface – protégée contre les bombardements nucléaires, approvisionnée pour des décennies, reliée par des tunnels qui transportent une poignée d'élus entre les grandes villes, à l'abri de la lumière du jour. Il ne s'agit pas d'abris antiatomiques rudimentaires, vestiges de la paranoïa des années 1950. Ce sont de véritables villes souterraines, avec hôpitaux, crématoriums, studios de télévision et suffisamment de réserves pour faire vivre des milliers de personnes pendant des années après que la surface soit devenue inhabitable.
Catherine Austin Fitts connaît l'ampleur de ce qui se cache sous terre. Ancienne secrétaire adjointe au Logement et au Développement urbain sous George H.W. Bush, elle occupait un poste lui donnant accès à des documents financiers dont la plupart des Américains ignorent l'existence. En 2017, elle a révélé les résultats de son enquête : le gouvernement américain a secrètement détourné 21 000 milliards de dollars entre 1998 et 2015. Ce montant n’a jamais été comptabilisé dans le budget officiel. Les commissions des finances du Congrès n’ont jamais autorisé ces dépenses. Pourtant, dans les méandres de la comptabilité des agences fédérales, des milliards ont disparu, masqués par des lignes budgétaires si opaques que même les hauts fonctionnaires ne pouvaient distinguer que des traits noirs là où les explications auraient dû figurer.
Fitts a révélé que cette somme astronomique avait financé la construction et l’entretien de 170 bunkers souterrains et sous-marins. Non pas de simples abris, mais de véritables villes enfouies sous terre, entièrement opérationnelles, certaines suffisamment vastes pour abriter des dizaines de milliers de personnes indéfiniment. Parmi les sites qu’elle a identifiés figurent des installations sous l’aéroport international de Denver, reliées à la surface par des tunnels assez larges pour permettre le passage de camions ; des installations sous-marines au large des deux côtes ; et des sites disséminés dans l’Arc fédéral – ce rayon de 480 kilomètres autour de Washington D.C. où toutes les installations fédérales de continuité d’activité ont été construites depuis les années 1950.
Les médias traditionnels ont rejeté ses affirmations. Les vérificateurs de faits ont souligné que 21 000 milliards de dollars dépassent le budget total du département de la Défense pour ces années-là. Mais Fitts n'a jamais prétendu que cet argent provenait des crédits alloués à la défense. Elle a révélé quelque chose de bien plus inquiétant : un système financier parallèle existe au sein du gouvernement fédéral, capable de faire circuler des sommes colossales qui rendent le budget du Pentagone dérisoire, le tout sans contrôle du Congrès ni information du public.
La réalité avérée de ce qui existe prouve qu'elle disait vrai. Les installations décrites ci-dessous ne sont pas théoriques. Ce sont des lieux physiques que l'on peut situer sur une carte, approcher en voiture ou photographier depuis la voie publique — bien que s'aventurer au-delà de la clôture d'enceinte vous vaudra une entrevue avec des gardes armés qui ne sourient pas et ne répondent pas aux questions.
Le premier de cent soixante-dix sites : le gouvernement de l'ombre souterrain de Mount Weather
À une centaine de kilomètres à l'ouest de Washington D.C., nichée dans les Blue Ridge Mountains de Virginie, une installation portant le nom de code HIGH POINT sert, depuis 1959, d'ultime police d'assurance contre l'Armageddon. Le Centre d'opérations d'urgence de Mount Weather (Mount Weather Emergency Operations Center) ne figure pas sur la plupart des cartes. Les routes qui y mènent ne sont pas signalées ; elles bifurquent depuis des axes ruraux semblant ne mener nulle part jusqu'à ce qu'on aperçoive soudain, à travers les arbres, les panneaux d'avertissement : propriété fédérale à accès restreint, usage de la force létale autorisé, photographies interdites.
Construit sous l'administration Eisenhower, en pleine paranoïa de la guerre froide, Mount Weather a été conçu dans un but unique : garantir qu'une partie du gouvernement des États-Unis survive, même si la surface devait se transformer en un enfer radioactif. Contrairement au bunker du Congrès situé à Greenbrier — que nous examinerons sous peu —, Mount Weather n'a pas été bâti pour les législateurs. Cette installation était destinée au pouvoir exécutif, au commandement militaire et au gouvernement de l'ombre appelé à prendre le relais une fois les élus de la surface vaporisés.
En surface, Mount Weather offre une apparence modeste : quelques bâtiments administratifs, des tours de communication et quelques structures qui pourraient appartenir à n'importe quel site gouvernemental rural. Mais la véritable installation se trouve en dessous. Creusé à même la montagne, le complexe souterrain s'étend via une série de galeries latérales abritant vingt immeubles de bureaux distincts. Certaines de ces structures souterraines s'élèvent sur trois étages et sont dotées de fenêtres donnant sur des parois rocheuses éclairées artificiellement pour simuler une vue extérieure. Le personnel affecté sur place passe des semaines sous terre sans voir la lumière du jour — une expérience psychologique qui se poursuit encore aujourd'hui.
À l'intérieur de la montagne, Mount Weather renferme tout le nécessaire pour assurer le fonctionnement d'un gouvernement pendant des années. Un hôpital entièrement équipé, avec blocs opératoires et cabinets dentaires. Un crématorium capable de gérer un grand nombre de victimes. Des réfectoires, des espaces de détente et des dortoirs pouvant accueillir des milliers de personnes. Des réservoirs contenant des millions de gallons d'eau potable et d'eau de refroidissement, alimentés par des sources captées au cœur même de la structure géologique de la montagne. Une centrale de secours capable de produire de l'électricité indéfiniment, alimentée par des réserves stockées dans des réservoirs dont les dimensions éclipsent celles de n'importe quelle installation civile.
Le lieu le plus glaçant de tous est le Tunnel Est, qui abrite un complexe informatique gérant le *Contingency Impact Analysis System* (Système d'analyse d'impact en cas de situation d'urgence) et le *Resource Interruption Monitoring System* (Système de surveillance des interruptions de ressources). Il ne s'agit pas de simples bases de données administratives. Ce sont des outils conçus pour l'apocalypse, destinés à suivre en temps réel l'effondrement de la civilisation américaine et à coordonner les ressources restantes d'une nation en ruine. Lorsque l'impensable survient — qu'il s'agisse d'une guerre nucléaire, d'une catastrophe biologique ou de l'effondrement de la civilisation —, ces systèmes déterminent qui aura accès à la nourriture et aux soins médicaux, et quelles régions des anciens États-Unis seront abandonnées car jugées irrécupérables.
Mount Weather a connu sa première véritable épreuve lors de la crise des missiles de Cuba, en 1962. Jacob Rosenthal, ancien collaborateur du procureur général Robert F. Kennedy, a raconté plus tard avoir été envoyé sur place pour préparer l'éventuel transfert d'urgence de l'ensemble du corps de presse de la Maison Blanche. « C'était le site de repli principal pour le gouvernement », se souvenait Rosenthal lors d'une interview en 2015, sa voix trahissant encore le poids de ce dont il avait été témoin. « Au cœur même de la montagne. » Le site a de nouveau été activé en avril 2015, lorsqu'une panne de courant a frappé la région de la capitale. Alors que les habitants de Washington se retrouvaient plongés dans l'obscurité, les systèmes de Mount Weather s'animaient, prêts à accueillir les personnes disposant des habilitations nécessaires.
Le réseau souterrain relié à Mount Weather s'étend bien au-delà du périmètre officiel. D'anciens employés ont confirmé l'existence de tunnels reliant le site à d'autres installations, permettant à l'élite de parcourir des centaines de kilomètres sans jamais remonter à la surface. Durant la guerre froide, les services de renseignement soviétiques ont confirmé que Mount Weather était relié par une voie ferrée souterraine à Raven Rock, en Pennsylvanie, créant ainsi un corridor de commandement souterrain traversant plusieurs États. Les autorités américaines n'ont jamais démenti cette information.
Site R : Là où la guerre se poursuivrait après la fin du monde
En parcourant les routes rurales du comté d'Adams, en Pennsylvanie, près de la localité de Blue Ridge Summit, on remarque soudain une prolifération de panneaux d'avertissement. La propriété fédérale commence là où la forêt se densifie. Des caméras montées sur des mâts surveillent des tronçons de route qu'aucun civil n'a de raison d'emprunter. Parfois, à travers les arbres, on aperçoit des structures en béton menant directement à l'intérieur de la montagne.
Il s'agit du Raven Rock Mountain Complex, surnommé « Site R » par ceux qui le gardent, et « le Pentagone souterrain » par les analystes du renseignement. Alors que Mount Weather a été conçu pour préserver le gouvernement civil, Raven Rock remplit une fonction davantage militaire : il s'agit du centre de commandement de repli pour le département de la Défense, l'État-major interarmées et le Centre de commandement militaire national. En cas de destruction du Pentagone lui-même, c'est depuis ce site que serait pilotée la conduite d'une guerre nucléaire.
Sa construction a débuté en 1950, à peine cinq ans après qu'Hiroshima et Nagasaki eurent démontré que les anciennes règles de la guerre n'étaient plus de mise. Le site a été choisi avec soin : le mont Raven Rock se dresse à la frontière entre la Pennsylvanie et le Maryland, à une distance de Washington suffisante pour échapper au rayon de souffle immédiat d'une attaque contre la capitale, mais assez proche pour permettre le transfert rapide des hauts responsables militaires en cas d'alerte. La montagne, constituée de granit massif, offre une protection naturelle équivalant à plusieurs dizaines de mètres de béton armé.
Le creusement de Raven Rock a nécessité le déplacement de millions de tonnes de roche. Le complexe qui en a résulté s'étend à travers une série de salles et de tunnels suffisamment vastes pour abriter indéfiniment l'intégralité de la structure de commandement militaire. Des portes blindées d'un poids colossal en condamnent les entrées ; elles sont conçues pour se fermer automatiquement lorsque des capteurs détectent l'impulsion électromagnétique d'une détonation nucléaire, enfermant ainsi les occupants dans un monde coupé de la surface, où la civilisation a cessé d'exister.
Contrairement à Mount Weather, qui relève de la juridiction de la FEMA, Raven Rock demeure une installation militaire en activité. Le bureau du secrétaire à la Défense y conserve des locaux. Des infrastructures de communication relient cette montagne à toutes les installations militaires américaines à travers le monde, assurant une capacité de commandement et de contrôle qui perdurerait même si le réseau de communication de surface venait à être totalement détruit. Lors des attentats du 11 septembre 2001, le vice-président Dick Cheney fut conduit à Raven Rock — et non au bunker présidentiel plus célèbre situé sous la Maison-Blanche — ; cela prouve que cette installation, et non le site officiellement désigné, constitue le véritable siège du pouvoir exécutif en cas d'urgence.
Ce qui rend Raven Rock particulièrement inquiétant, c'est son rôle dans les plans de continuité du gouvernement. Des documents déclassifiés dans les années 1990 ont révélé que le « Site R » n'avait pas seulement été conçu pour survivre à une guerre nucléaire, mais pour la mener. L'installation abrite des données de ciblage, des codes de lancement et des systèmes de communication permettant aux États-Unis de poursuivre les frappes nucléaires même après l'anéantissement de la population en surface. Dans un tel scénario, les hommes et les femmes présents à Raven Rock auraient pour mission de décider quelles villes russes, chinoises ou nord-coréennes détruire, tout en sachant que tous ceux qu'ils aimaient là-haut étaient déjà morts ou à l'agonie.
Depuis des décennies, les habitants de la région signalent des phénomènes étranges autour de Raven Rock. Des convois militaires arrivent à trois heures du matin, transportant du personnel dans des véhicules aux vitres teintées. Des hélicoptères se posent sur des aires d'atterrissage qui ne figurent sur aucune carte. Le plus troublant reste les détonations souterraines : des secousses sismiques enregistrées par les instruments locaux, mais jamais officiellement reconnues. Le gouvernement continue d'étendre le réseau de tunnels de Raven Rock, creusant plus profondément dans la montagne et le reliant à d'autres installations pour former une infrastructure militaire souterraine s'étendant sur plusieurs États.
La montagne qui veille : la forteresse de granit du NORAD
Colorado Springs se dresse à l'ombre de Pikes Peak ; c'est une ville qui doit son existence au complexe militaro-industriel. L'Académie de l'armée de l'air (Air Force Academy) domine sa périphérie nord. La base de la Force spatiale Peterson s'étend sur ses abords orientaux. Les terrains d'entraînement de Fort Carson se déploient vers le sud. Toutefois, l'installation militaire la plus secrète n'est visible depuis aucune autoroute. Enfouie au cœur de Cheyenne Mountain, sous quelque 600 mètres de granit massif, elle surveille le ciel à la recherche de missiles russes, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, depuis 1966.
Le complexe de Cheyenne Mountain constitue l'installation souterraine la plus technologiquement avancée jamais construite. Érigé par le Corps du génie de l'armée de terre au terme de cinq années d'excavation ininterrompue, le complexe abrite quinze bâtiments distincts de trois étages chacun, suspendus à d'imposants ressorts en acier conçus pour absorber le choc d'un impact nucléaire direct. Ces bâtiments ne sont pas en contact avec la roche elle-même ; ils flottent à l'intérieur de la montagne, formant un système d'isolation contre les chocs capable de résister même si la montagne se fissure sous la violence d'un bombardement.
Le NORAD — le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord — a établi ses quartiers ici, ou du moins son site de repli. Depuis 2006, les opérations quotidiennes ont été transférées en surface, à la base aérienne de Peterson, mais le complexe de Cheyenne Mountain demeure pleinement opérationnel ; il est maintenu dans un état de préparation constante nécessitant des millions de dollars d'entretien annuel. L'explication officielle veut que Peterson permette une gestion plus efficace en temps de paix, tandis que Cheyenne sert de site de secours durci en cas de guerre. Les analystes de la défense connaissent la vérité : le maintien en activité de Cheyenne Mountain témoigne de préparatifs pour des scénarios dépassant le simple cadre d'un échange nucléaire.
À l'intérieur de la montagne, quinze bâtiments abritent tout le nécessaire pour suivre chaque avion, missile ou objet spatial s'approchant de l'espace aérien nord-américain. Les célèbres « grands écrans » du NORAD — popularisés par des films comme *WarGames* — sont bien réels ; ces écrans géants affichent des données de suivi en temps réel permettant d'identifier les missiles balistiques quelques secondes seulement après leur lancement. Des systèmes de communication relient Cheyenne Mountain à toutes les stations radar, à tous les satellites et à tous les systèmes d'alerte précoce du continent et au-delà.
Les réserves d'eau de Cheyenne Mountain sont stockées dans d'immenses réservoirs capables d'assurer la survie de milliers de personnes pendant des mois. Le complexe produit sa propre électricité grâce à des générateurs diesel disposant de réserves de carburant suffisantes pour plusieurs années en cas de rationnement. Les stocks de nourriture, de fournitures médicales et de matériel de loisirs sont maintenus en quantités témoignant d'une préparation à une occupation prolongée. Le personnel affecté à Cheyenne Mountain lors d'exercices ou de situations d'urgence réelles y vit indéfiniment, observant le monde de la surface via des capteurs et des écrans, et prenant des décisions sur le sort de millions de personnes à partir de données provenant d'un monde qu'il ne peut plus toucher directement.
Cheyenne Mountain est relié à d'autres installations par des moyens jamais officiellement reconnus. Durant la guerre froide, des documents militaires ont confirmé l'existence d'un réseau ferroviaire souterrain à grande vitesse reliant Cheyenne Mountain à d'autres sites de continuité du gouvernement dans l'ouest des États-Unis. Plus récemment, des enquêtes se sont penchées sur les liaisons avérées avec l'aéroport international de Denver, situé à environ 145 kilomètres au nord, où d'immenses installations souterraines ont été aménagées sous les pistes.
La construction de l'aéroport a largement dépassé le budget prévu, atteignant des milliards de dollars. Son système souterrain de gestion des bagages — aujourd'hui en grande partie abandonné — a nécessité le creusement de tunnels assez larges pour permettre le passage de camions. Les œuvres d'art présentes dans l'aéroport arborent une imagerie apocalyptique évoquant des catastrophes et la survie en milieu souterrain. Il ne s'agit pas de coïncidences. Ce sont des messages destinés à ceux qui savent les déchiffrer, des avertissements concernant ce qui a été construit sous nos pieds. Projet Greek Island : l’hôtel de luxe qui abritait le Congrès
White Sulphur Springs, en Virginie-Occidentale, est le genre de ville que le temps a épargnée, et ce, de la meilleure des manières. Nichée dans les monts Allegheny, elle existe avant tout pour desservir The Greenbrier, un complexe hôtelier si luxueux qu’il a accueilli présidents, têtes couronnées et séminaires d’entreprise depuis 1778. La façade de l’hôtel, ornée de colonnes blanches, évoque l’hospitalité distinguée du Sud ; c’est un lieu où les plus fortunés viennent oublier les soucis du monde grâce aux sources thermales, aux terrains de golf et au thé de l’après-midi servi par des serveurs en gants blancs.
Pendant trente-quatre ans, de 1958 à 1992, les clients qui savouraient ce thé se trouvaient assis juste au-dessus d’un secret qui aurait pu mettre fin à l’expérience américaine de démocratie représentative.
Le projet Greek Island — tel était le nom de code, choisi par des hommes qui appréciaient l’ironie — fut construit sous ce que le complexe appelait son « aile Virginie-Occidentale ». La version officielle présentait cet immense chantier — qui nécessita de couler assez de béton pour bâtir une petite ville et de creuser une galerie de près de 220 mètres (720 pieds) dans la montagne sous l’hôtel — comme une simple extension des installations du complexe. Des ouvriers locaux furent embauchés, bien rémunérés et sommés de garder le silence. La plupart s’y plièrent. Durant trois décennies, les habitants de White Sulphur Springs gardèrent un secret qui, s’il avait été révélé, aurait fait la une de l’actualité nationale.
Derrière une porte blindée de vingt-cinq tonnes — soit l'équivalent d'environ quatre éléphants d'Afrique — se trouvait une installation conçue pour abriter les 535 membres du Congrès américain, ainsi que le personnel essentiel, pendant une période pouvant aller jusqu'à six mois après une attaque nucléaire sur Washington D.C. Le bunker comprenait des dortoirs, un hôpital doté de salles d'opération, une pharmacie approvisionnée pour traiter toutes les affections imaginables, une cafétéria capable de nourrir des centaines de personnes et même un studio de télévision où les membres du Congrès survivants auraient pu s'adresser à une nation peut-être déjà disparue.
L'aspect le plus troublant du projet « Greek Island » n'était pas son existence même, mais le processus de sélection des personnes admises. Dans une démocratie censée être dirigée par des représentants élus, seule la direction du Congrès était au courant de l'existence du bunker. Les députés et sénateurs ordinaires n'étaient pas informés du lieu où ils seraient potentiellement transférés. L'installation visait à préserver le pouvoir législatif, mais en pratique, elle aurait donné naissance à un Congrès tronqué, composé uniquement des élus assez haut placés pour avoir été mis dans la confidence ; un Congrès ne comptant que quelques dizaines de membres au lieu de centaines, chargé de prendre des décisions pour une nation de 250 millions d'habitants.
Le *Washington Post* a révélé l'existence du projet « Greek Island » en 1992, et l'installation a été officiellement désaffectée peu de temps après. Aujourd'hui, elle sert d'attraction touristique et figure au programme des visites proposées par l'hôtel The Greenbrier. Les visiteurs peuvent franchir les portes blindées, observer les dortoirs et s'étonner de la paranoïa d'une époque révolue. Toutefois, ceux qui y regardent de plus près remarquent des détails qui ne cadrent pas avec la version officielle. Certaines zones sont interdites d'accès durant les visites, et les explications fournies varient selon le guide interrogé. La désaffectation a eu lieu si rapidement après la révélation du projet — comme si le gouvernement avait voulu prendre ses distances avec une installation dont le concept reste appliqué ailleurs.
La vérité, révélée par d'anciens responsables gouvernementaux s'exprimant sous le sceau du secret, est que les plans assurant la continuité du Congrès n'ont jamais été abandonnés ; ils ont simplement été transférés ailleurs. Lorsque le projet « Greek Island » a été rendu public, le gouvernement n'a pas renoncé à l'idée de bunkers pour le Congrès : il en a construit de nouveaux, dans des lieux tenus secrets et selon des spécifications classifiées. Le bunker du Greenbrier est celui qui a été découvert. Les autres demeurent cachés ; leur existence n'est connue que d'une poignée de législateurs de haut rang et des responsables de l'ombre chargés de leur maintenance. Le coffre-fort secret de la Réserve fédérale : le trésor enfoui de Culpeper
À quelque 120 kilomètres au sud-ouest de Washington D.C., dans les paysages vallonnés de Virginie près de la ville de Culpeper, se dresse une installation qui constitue l'exemple le plus singulier de reconversion d'un bunker dans l'histoire américaine. Le Centre national de conservation audiovisuelle — également connu sous le nom de « Packard Campus » de la Bibliothèque du Congrès — occupe un site de 18 hectares qui fut, jusqu'en 1997, l'un des lieux les plus secrets de toute l'administration fédérale.
Construit en 1969 par la Réserve fédérale de Richmond en partenariat avec le département du Trésor, ce complexe souterrain a été édifié pour abriter le « Culpeper Switch », le nœud central du réseau de transfert électronique de la Réserve fédérale (le *Federal Reserve Wire Network*), système assurant le mouvement de 30 000 milliards de dollars par an entre les banques membres. L'installation avait été conçue pour résister à une guerre nucléaire et permettre le maintien en activité de l'infrastructure financière électronique des États-Unis, même si l'économie de surface venait à être anéantie.
Le bunker lui-même était une prouesse d'ingénierie de l'époque de la guerre froide. Long de quelque 120 mètres, construit en béton armé d'une épaisseur de 30 centimètres, il était blindé contre les radiations et l'impulsion électromagnétique des détonations nucléaires. À l'intérieur, des rangées d'équipements informatiques occupaient des salles climatisées, traitant les transactions financières qui constituaient la sève du capitalisme américain. Mais le « Culpeper Switch » n'était pas qu'un simple centre de données. C'était aussi un coffre-fort, conçu pour stocker des quantités de monnaie physique dépassant l'imagination.
Des documents déclassifiés révèlent qu'à son apogée, le site de Culpeper abritait 241 milliards de dollars de réserves en espèces, notamment des palettes entières de billets de deux dollars destinés à être distribués aux banques régionales au lendemain d'un échange nucléaire. Le bunker contenait suffisamment de nourriture, d'eau et de fournitures pour subvenir aux besoins de 540 personnes pendant trente jours, garantissant ainsi la continuité du système financier électronique alors même que l'économie réelle s'effondrait autour de lui.
En 1997, la Réserve fédérale a mis fin aux activités du Culpeper Switch, transférant ses opérations vers des installations plus modernes. Le bunker aurait pu être démoli, condamné ou simplement oublié. Au lieu de cela, il a été racheté par le Packard Humanities Institute et offert à la Bibliothèque du Congrès, qui l'a transformé en Centre national de conservation audiovisuelle. Aujourd'hui, le site abrite plus de 140 kilomètres d'étagères contenant des millions de films, d'émissions de télévision et d'enregistrements sonores : le patrimoine audiovisuel de la nation, préservé dans un bunker construit pour survivre à l'Armageddon.
L'ironie est presque trop parfaite : une installation conçue pour préserver le capitalisme face à une guerre nucléaire préserve désormais la culture américaine. Toutefois, ceux qui ont visité le campus Packard rapportent des phénomènes étranges dans les zones les plus profondes du site — des espaces interdits au public, où l'infrastructure d'origine de la Réserve fédérale demeure intacte derrière des portes verrouillées. Des employés disent entendre le bourdonnement de machines dans des sections qui devraient être vides, voir des lumières allumées dans des salles inutilisées depuis des décennies, ou croiser des personnes en costume qui ne figurent sur aucune liste du personnel.
Ces témoignages suggèrent que des opérations sont toujours en cours. La Bibliothèque du Congrès soutient pourtant que le campus Packard est exclusivement un centre de conservation, sans aucun lien avec des programmes de continuité du gouvernement. Mais la réalité physique de la structure demeure : un bunker blindé contre les radiations et les explosions, capable d'accueillir indéfiniment des centaines de personnes, situé à proximité immédiate de Washington D.C. et disposant d'un terrain suffisant pour permettre une extension considérable.
Si le gouvernement devait réactiver Culpeper pour sa mission initiale — ou pour une nouvelle fonction liée à la continuité de l'État, jamais publiquement reconnue — l'opération ne prendrait que quelques heures. Peut-être quelques jours. L'infrastructure est déjà en place. Les tunnels sont déjà creusés. Il ne manque que le personnel et l'autorisation d'utiliser une installation qui, officiellement, n'existe plus en tant que bunker.
L'architecture de la fin
Face à la clôture d'enceinte de l'un de ces sites, on ressent quelque chose : le poids de la terre au-dessus de soi, le silence d'un dispositif de sécurité qui observe sans trahir sa présence, et l'impression de se trouver à la lisière d'une réalité vaste et secrète, s'étendant bien au-delà de ce que l'œil peut voir. Ces bunkers ne sont pas de simples curiosités historiques. Ce sont des éléments actifs d'un système de continuité de l'État entretenu, développé et perfectionné depuis plus de soixante-dix ans.
Réfléchissez à la signification du fait que le gouvernement des États-Unis a dépensé des milliers de milliards de dollars — qu'il s'agisse de fonds officiellement déclarés ou détournés en secret — pour garantir qu'une poignée d'élus survivrait à toute catastrophe imaginable. Considérez ce que cela implique quant à la valeur accordée à la vie humaine lorsque des ressources suffisantes pour transformer le monde de la surface sont au contraire affectées à la création de refuges souterrains pour les puissants. Songez à la psychologie d'une nation qui entretient 170 villes souterraines alors que ses infrastructures de surface s'effondrent, que ses écoles se dégradent et que ses citoyens dorment dans la rue.
Catherine Austin Fitts a révélé que les 21 000 milliards de dollars qu'elle a identifiés ne représentent que ce qu'elle a pu retracer à travers les documents à sa disposition. Le chiffre réel est bien plus élevé. Le nombre véritable de bunkers — 170 selon ses estimations — ne constitue qu'une fraction de ce qui existe réellement. Nous connaissons l'existence de Mount Weather parce qu'un avion s'y est écrasé le 1er décembre 1974. Nous connaissons celle du Greenbrier parce qu'un journaliste l'a révélée. Nous connaissons Raven Rock et Cheyenne Mountain parce qu'ils sont trop vastes pour être totalement dissimulés. Mais les autres demeurent cachés ; leur existence n'a jamais été photographiée, jamais nommée, jamais reconnue dans le moindre document susceptible de faire l'objet d'une demande au titre de la loi sur la liberté d'information (*Freedom of Information Act*).
L'« Arc fédéral » — ce rayon de 300 miles autour de Washington D.C. — abrite des dizaines de sites de continuité gouvernementale connus. Mais cet arc ne délimite pas les frontières du système. Des documents déclassifiés datant des années 1950 et 1960 révèlent des plans prévoyant des sites de repli gouvernemental dans chaque État et chaque région, créant ainsi un réseau décentralisé de bunkers qui permet au gouvernement fédéral de se fragmenter et de survivre, même si certaines installations individuelles venaient à être détruites. Tous ces plans ont été mis en œuvre. Tous ces bunkers ont été construits. Les documents qui confirmeraient l'ampleur réelle de ce réseau restent classifiés, dissimulés dans des coffres-forts eux-mêmes souterrains et durcis, capables de résister aux catastrophes mêmes contre lesquelles ils étaient censés prémunir.
Ce qui hante l'imagination, ce n'est pas l'existence de ces installations, mais la mentalité qui les a engendrées. Un gouvernement qui prépare sa propre survie à une telle échelle a, d'une certaine manière fondamentale, renoncé à la survie du peuple qu'il gouverne. Les bunkers incarnent un pari sur l’avenir : celui que la catastrophe est inévitable, que la surface finira par devenir inhabitable et que la seule réponse rationnelle face à une menace existentielle consiste à creuser plus profondément, à ériger des murs plus épais et à attendre que la tempête s’abatte sur ceux restés dehors.
Lorsque surviendra la prochaine crise — qu’il s’agisse d’un conflit nucléaire, d’une pandémie biologique, d’un effondrement climatique ou de quelque chose que nous n’avons pas encore imaginé — où serez-vous ? Où se trouveront vos représentants ? La réponse à ces questions a déjà été arrêtée, dans des installations que vous n’avez jamais vues, par des personnes que vous n’avez jamais élues et grâce à des fonds dont vous n’avez jamais entendu parler. L’architecture de la fin est déjà prête. Elle patiente sous vos pieds, immuable comme la pierre, guettant le jour où la surface sombrera dans le silence et où les portes blindées finiront par se refermer.
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8 - Les dépenses en faveur de l’emploi demeurent à un niveau historiquement élevé pour des résultats qui laissent à désirer
29 juillet 2026
Selon la Dares, les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail atteignent 193,4 milliards d’euros en 2024, soit 6,6 % du PIB. Après une stabilisation en 2023, elles diminuent légèrement en euros constants (-0,6 %), même si elles progressent encore de 1,4 % en euros courants.
La principale composante de ces dépenses demeure les incitations à l’embauche, qui représentent 95 milliards d’euros, soit 49 % du total. Les allègements généraux sur les bas salaires s’établissent à 39,4 milliards d’euros, tandis que la réduction des cotisations maladie atteint 26,7 milliards d’euros et celle des cotisations familiales 10,4 milliards d’euros. Les aides ciblées vers les publics vulnérables représentent 2,4 milliards d’euros.
Le soutien au revenu constitue le deuxième poste de dépenses avec 50,2 milliards d’euros, soit 26 % de l’ensemble. Il progresse de 3 % en euros constants, principalement sous l’effet de la hausse des dépenses d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), qui atteignent 41,7 milliards d’euros (+3 %). Cette évolution s’explique par une augmentation du nombre moyen d’allocataires indemnisés (2,5 millions, soit +3 % sur un an) ainsi que par une hausse des droits versés aux nouveaux bénéficiaires. Les dépenses liées à l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) augmentent également fortement (1,76 milliard d’euros, +30 %).
Les incitations à l’activité représentent 11,9 milliards d’euros (6 % du total) et progressent (+1 %). Les dépenses de prime d’activité demeurent le principal dispositif (10,7 milliards d’euros) mais diminuent légèrement (-1 %), tandis que les aides à la création d’entreprise augmentent fortement (1,25 milliard d’euros, +20 %) .
Par ailleurs, les dépenses d’accompagnement des personnes en recherche d’emploi atteignent 7,2 milliards d’euros, soit 4 % des dépenses totales, en hausse de 2 %. Enfin, les dépenses consacrées à la formation professionnelle s’élèvent à 29,2 milliards d’euros, soit 15 % des dépenses totales.
Ainsi, malgré un léger recul en volume, la France continue de consacrer un effort financier considérable aux politiques de l’emploi. Nous pourrions nous dire qu’avec tant de moyens, l’emploi en France aurait de beaux jours devant lui… Or ce n’est pas le cas ! En effet, les chiffres de 2024 montrent un effort considérable pour atteindre le fameux objectif du plein emploi que revendiquait Emmanuel Macron. Pourtant, deux ans plus tard, en 2026, les résultats ne sont pas bons. Le chômage pointe à 8,2 %, l’un des plus hauts niveaux sous la présidence d’Emmanuel Macron, un taux d’emploi qui atteint 75,2 %, en dessous de la moyenne européenne, ou encore une intégration des ressortissants étrangers dans le marché du travail français qui laisse à désirer.
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9 - Exode des grandes fortunes : le problème français
28 juillet 2026
Les riches ne restent pas dans l’enfer fiscal français. En effet, selon les données publiées par Henley & Partners dans son tableau Country Wealth Flows 2025, la France enregistre en 2025 un solde net de 800 millionnaires, qui ont quitté le pays.
Le rapport estime que ce solde est associé à un patrimoine total d’environ 4,4 milliards de dollars, qui correspond à la richesse des millionnaires concernés par cette migration.
La France figure ainsi parmi les pays affichant un solde migratoire négatif de millionnaires – et dans le bas du classement des 59 pays étudiés. Seuls le Brésil, la Russie, la Corée du Sud, l’Inde, la Chine et le Royaume-Uni ont enregistrés de pires résultats. À l’inverse, plusieurs États enregistrent des flux positifs, notamment les Émirats arabes unis, qui demeurent la première destination mondiale pour les grandes fortunes, les Etats-Unis ou l’Italie, qui clôture le podium de cette étude.
Henley & Partners souligne que ces flux de richesse sont un indicateur suivi de près, car ils reflètent les choix de résidence des détenteurs de patrimoine privé. Ces décisions peuvent être motivées par une combinaison de facteurs tels que les opportunités économiques, la stabilité politique, la qualité de vie ou le cadre fiscal. Le rapport ne détaille toutefois pas les motivations propres à chaque pays ni les raisons spécifiques des départs observés, même si nous pourrions assez facilement démontrer pourquoi le solde de la France est négatif.
Autre enseignement du rapport : entre 2014 et 2024, le nombre de millionnaires a augmenté de 7 %, en France, qui se situerait donc dans la moyenne basse des pays étudiés en la matière.
Finalement, nous remarquons encore une fois, grâce à cette étude, que la France a une relation assez complexe avec ses riches. Les millionnaires créent des entreprises et des emplois, ils stimulent les classes moyennes. Ils sont essentiels pour notre économie et sa prospérité.
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10 - C'est l'intelligence qui fait la fortune et non la loterie.
Prenons l'exemple tout simple: Une boite de bière ou de soda. Elle a au dessus un anneau que l'on tire pour découvrir... un tout petit trou !
Alors qu'il suffirait de calquer le modèle sur les boites de petits pois où le couvercle tout entier est enlevé !
La boite deviendrait enfin un verre.
C'est l'imagination qui rapporte. Être con ne rapporte rien.
Reste à inventer: Un radar contre les drones (qui se confondent souvent à des oiseaux à l'heure de... l'IA !!!).
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