Les lumières des climatosceptiques

 17 août 2025


A la demande du Département américain de l’Energie (DOE), une analyse de l’impact du gaz carbonique sur le climat américain a été réalisée et publiée en juillet 2025. Elle est intéressante à bien des égards.

La ligne générale de ce document est présentée par Le Figaro du 8 août 2025, sous la plume du  journaliste Tristan Vey  qui résume l’affaire de manière quelque peu lapidaire : « Il y a quelques jours, le DOE a commandé un rapport à cinq climatosceptiques pour justifier l’abandon de toutes normes et régulations destinées à limiter les émissions de gaz carbonique. »

Rien n’est si simple

Formule aussi succincte que définitive, mais un peu courte si l’on s’attarde sur la conclusion du rapport, aux termes soigneusement pesés, qui dit ceci :

« Le rapport préconise une approche qui reconnaisse explicitement les incertitudes, plus nuancée et fondée sur des données probantes pour éclairer les politiques climatiques.

« Les risques et les avantages d’un changement climatique, tant naturel qu’humain, doivent être mis en balance avec les coûts, l’efficacité et les impacts collatéraux de toute action climatique, compte tenu du besoin du pays d’une énergie fiable et abordable, avec une pollution locale minimale.

« Au-delà d’observations précises et ininterrompues du système climatique mondial, il sera important de formuler des hypothèses réalistes sur les émissions futures, de réévaluer les modèles climatiques afin de tenir compte des biais et des incertitudes, et de reconnaître clairement les limites des études d’attribution des événements extrêmes.

« Une approche qui reconnaît à la fois les risques et les avantages potentiels du gaz carbonique, plutôt que de s’appuyer sur des modèles erronés et des scénarios extrêmes, est essentielle pour une prise de décision éclairée et efficace. »

Ce rapport établit donc un état documenté des faiblesses de la science climatique et propose des recommandations en conséquence, alors que l’interprétation du Figaro se borne à réduire les auteurs à cinq « climatosceptiques ». On ne saurait mieux  évacuer  le sujet,  étant donné la charge négative attachée à ce qualificatif.

Diaboliser pour mieux ignorer est la pratique rituelle de  la doxa climatique à laquelle participe ce journal. Rien de bien nouveau sous le soleil médiatique.

Qui  sont les cinq « climatosceptiques » cosignataires du rapport ?

Judith Curry est une climatologue expérimentée, professeure émérite au Georgia Institute of Technology, où elle a occupé la chaire des sciences de la Terre et de l’atmosphère pendant 13 an.  Ayant  progressivement pris conscience des dérives de la science climatique, elle a démissionné en 2017, estimant ne plus pouvoir accepter un système académique où les étudiants doivent choisir entre leur carrière et leur intégrité scientifique. Membre de l’Academy of Sciences and Letters, elle  a été amenée à témoigner à plusieurs reprises devant le Congrès américain et vient de publier un ouvrage dense et technique,  Climate Uncertainty and Risk.

Steven E. Koonin est physicien diplômé du MIT, ancien professeur à Caltech,  membre de l’Académie des sciences américaine.  A l’époque où il était sous-secrétaire aux Sciences du ministère de l’Énergie (2009-2011) de l’administration Obama, il a étudié en détail et découvert, avec une certaine surprise, l’état réel de la science climatique, avec ses incertitudes majeures, ses insuffisances et ses manipulations. Il a en a tiré un ouvrage paru en 2023, Climat, la part d’incertitude.

Ross McKitrick est professeur d’économie environnementale à l’université de Guelph, en Ontario. Expert en statistiques appliquées, il a réalisé au début des années 2000  avec son collègue, Stephen McIntyre, une analyse critique retentissante de la fameuse courbe « en forme de Hockey »,  laquelle est en quelque sorte l’étendard du catastrophisme climatique mais que des biais statistiques et méthodologiques affaibliraient considérablement.

Roy W. Spencer et John Christy sont respectivement chercheur principal et professeur émérite à l’université de  Huntsville-Alabama. Tous deux experts du fonctionnement de l’atmosphère, ils se sont spécialisés dans l’exploitation des données satellitaires concernant le climat. Ils ont développé la première technique satellitaire de surveillance de la température mondiale, ce qui leur a valu de recevoir la médaille de la NASA pour réalisation scientifique exceptionnelle et le prix spécial de l’American Meteorological Society. Ils ont évalué récemment les effets d’îlots de chaleur dans les  zones urbaines.

Hors la doxa, point de salut

Voici donc ces climatosceptiques, en d’autres termes ces complotistes, ces négationnistes dont l’avis est banni par principe et que les petits robots de la doxa combattent en régime automatique.

En réalité, ces personnalités sont exactement l’inverse de ce qui est véhiculé à leur propos : ils incarnent  la démarche scientifique à la fois la plus élémentaire, la plus rationnelle et certainement la plus éthique.

Ce sont eux, ces hommes et ces femme libres, expérimentés et courageux, qui subissent l’opprobre.  Ils ne sont prisonniers d’aucune idéologie ni d’aucune bureaucratie et ne cherchent qu’à comprendre,  à mettre leur expérience au service de la raison critique, conformément à leur fonction de chercheur ou d’ex-chercheur.

Ils sont tous reconnus dans leur domaine, ils ont de nombreuses publications à leur actif et leur avis résulte exclusivement de leur travail  scientifique.

Leur opinion est à la fois documentée et nuancée, à la hauteur de  la complexité du sujet.

Ils ne remettent pas en cause le réchauffement climatique. Ils montrent seulement que la science du climat sur laquelle reposent tant d’orientations et de décisions n’a pas du tout  le niveau qu’on lui suppose, qu’elle est biaisée par des hypothèses et des certitudes qui n’en sont pas, qu’elle accorde une  place bien trop grande à des  modélisations  informatiques inutilisables en termes prédictifs, au détriment des observations  dont ils demandent le maintien  à l’échelle mondiale.

Enfin, à l’inverse des militants  de l’obsession « décarboniste » qui prédisent péremptoirement la fin du monde sauf à admettre la nécessité absolue de la décroissance (et accessoirement de notre ruine), ils s’interrogent  rationnellement sur la pertinence des politiques climatiques, la valeur réelle de leurs fondements scientifiques et leur impact économique et social.

On peut ne pas être d’accord avec eux, mais leur discrimination de principe est une imposture d’essence totalitaire résultant de l’indigence intellectuelle et de l’esprit de meute qui comptent  malheureusement parmi les marqueurs régressifs de notre époque.

Ces individualités d’expérience qui disent NON dans le contexte que nous connaissons n’incarnent-elles pas l’esprit des Lumières et ne devraient-elles pas apparaître comme un recours dans un domaine scientifique et technique dévoyé à force d’être soumis à la bureaucratie, à l’idéologie politique et au matraquage médiatique ?

L’histoire jugera.

https://contrepoints.org/les-lumieres-des-climatosceptiques/

60 commentaires:

  1. Le gaz carbonique est un gaz FROID, responsable des gelées. Le gaz carbonique est un gaz très très rare dans notre atmosphère avec ses 0,041 % ! (Azote 78 %, Oxygène 21 % et... Méthane avec 0,0000015 % !!).

    Sont désignés par le mot con les 'climato sceptiques' c'est-à-dire les personnes qui seraient nulles en science (niveau maternelle/CM1 appelés 'verts'). Les scientifiques ne sont donc JAMAIS mentionnés même si dans ce monde ils dominent la politique et niveaux intellectuels des 'chefs d’États' !.

    Le gaz carbonique est un gaz (comme tous autres) qui est évacué par la combustion de la masse ferrique incandescente à 30 km sous nos pieds. Il remonte dans les eaux des mers & océans jusqu'à notre atmosphère.
    C'est le gaz le plus lourd de tous '(u ras du sol) avec 0,8 gr/litre. Gaz ambiant 0,2 gr/l., oxygène 0,4 gr/l.

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  2. Ce que l'ACCIP n'a pas été montré : très important

    Les meilleures données et analyses de la façon dont les CDC (et la FDA) ont biaisé et les informations non divulguées sur un anticorps monoclonal inutile approuvé pour les bébés à la naissance qui mutileront plus qu'il n'aide


    Meryl Nass
    20 août 2025


    https://brownstone.org/articles/what-acip-wasnt-wsit/

    En juin 2025, le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination a tenu sa première réunion sous la nouvelle direction nommée par le Secrétaire à la santé Robert F. Kennedy, Jr. Le public s'attendait clairement à ce que ce comité nouvellement nommé rétablisse la rigueur, l'indépendance et l'examen critique des éléments de preuve avant de recommander l'utilisation courante de nouveaux produits pharmaceutiques.

    L'un des points les plus importants à l'ordre du jour était de recommander le nouvel anticorps monoclonal du VRS de Merck, Clesrovimab, pour une utilisation de routine chez les nouveau-nés en bonne santé. Bien que commercialisé comme un nouveau produit, il est presque identique en structure et en fonction par rapport au nirsevimab de Sanofi-Astra-eneca, approuvé en 2023.

    La commission a finalement voté 5 voix contre 2 en faveur de la recommandation. Ce vote faisait suite à une présentation du CDC, qui articulait les données de sécurité comme rassurantes, ce qui a conduit la plupart des membres à conclure qu'il n'y avait pas de problèmes de sécurité en suspens.

    Mais cette assurance était-elle justifiée ? Et sur quoi était-il exactement basé ?

    Le signal de saisie et comment il a été présenté

    Au cours de sa réunion de juin 2025, les membres de l'ACIP ont montré une diapositive de sécurité du lien de sécurité du vaccin (VSD) du CDC, en se concentrant sur les saisies après l'administration de nirsevimab. Les données ont été réparties en deux groupes d'âge : les nourrissons âgés de 0 à 37 jours et les enfants âgés de 38 jours à moins de 8 mois. Chaque groupe a présenté des ratios de risque élevés pour les crises convulsives (3,50 et 4,38 respectivement), mais les deux ont été étiquetés « non significatifs ». Aucune analyse poolée n'a été affichée.

    Toutefois, en tant que Dr. Maryanne Demasi a rapporté plus tard que l'association des deux groupes en une seule cohorte donne une image très différente: une augmentation de près de quatre fois du risque de crise (RR 3,93, IC à 95 % 1,21-12,79, p-0,02), résultat statistiquement significatif. Ce signal consolidé n'a jamais été présenté à la commission.

    La décision de stratifier à 38 jours – précisément le point dans les calendriers américains lorsque les vaccinations des nourrissons de routine commencent – n’avait pas de justification biologique claire, et en dispersant le signal entre deux groupes plus petits, elle a effectivement effacé la signification statistique.

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  3. Un deuxième choix de conception a aggravé le problème. L’analyse du CDC a appliqué un intervalle de risque auto-contrôlé avec seulement les 7 premiers jours désignés comme « risque » et les jours 8 à 21 traités comme la période de « contrôle ». Toute crise survenant au jour 8 ou plus tard a donc été comptabilisée sur la base du taux de fond, même si ce moment-là pouvait raisonnablement refléter un effet lié au produit. La pratique standard de pharmacovigilance nécessite de tester plusieurs fenêtres, et non une seule coupure étroite.

    Ces décisions analytiques ont été prises en compte. Le vote de recommandation clesrovimab est passé 5-2. Si les membres avaient été montrés le risque de crise combiné, parallèlement aux déséquilibres constants au niveau des procès dans les événements du système nerveux, le déplacement de seulement deux voix aurait changé les résultats.

    Enfin, comme l'a souligné Demasi, cette préoccupation ne se limite pas à une seule marque. Compte tenu de la similitude structurelle entre nirsevimab et clesrovimab, le risque de crise est probablement un effet de classe. Cela signifie que l'omission de l'analyse groupée n'a pas seulement occulté un détail statistique. Il a émis des informations ayant des implications directes pour chaque anticorps monoclonal VRS actuellement utilisé.

    Ces résultats n'ont été obtenus que par une nouvelle analyse indépendante. Sans le Dr. Le travail de Demasi, ils sont peut-être restés inconnus – non seulement pour le public, mais même pour les membres de l’ACCIP qui votent.

    L'image de mortalité de l'ACIP n'a pas pesé

    La présentation du CDC à l’ACIP n’a pas inclus d’examen intégré des données de mortalité issues des essais cliniques de l’un ou l’autre monoclonal VRS – et non le clesrovimab de Merck, ni non le nirsevimab de Sanofi-Astra-eneca. Cette omission est frappante, étant donné que, dans les deux gammes de produits, les résultats des essais montrent un déséquilibre constant et notable dans les décès entre les armes de traitement et de contrôle.

    Nirsevimab : Décès par bras

    L'examen intégré de la FDA pour nirsevimab a explicitement signalé un « déséquilibre inattendu » dans les décès observés à travers les essais pédiatriques. Les données sont les suivantes (tableau 49, p. 117):

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  4. Essai 03 : 2 décès chez 968 receveurs de nirsevimab; 3 sur 479 témoins.

    Essai 04 (MELODY) : 4 décès chez 1 998 patients receveurs de nirsevimab ; 0 chez 996 placebo.

    Essai 05 (MEDLEY) : 5 décès chez 613 receveurs de nirsevimab ; 1 sur 304 ayant reçu du palivizumab.

    Essai 08 : 1 décès chez 60 patients nirsevimab ; pas de bras de contrôle simultanés.

    Au total: 12 décès parmi les 3 710 patients nirsevimab contre 4 décès parmi 1 797 témoins – un taux de mortalité de 0,32 % dans les bras de traitement contre 0,22 % dans les armes de contrôle. Le déséquilibre peut sembler faible en termes absolus, mais il est inattendu, et il court constamment dans un sens.

    - voir doc sur site -

    Clesrovimab : Décès par bras

    L’examen du risque de 2025 de la FDA pour le clesrovimab – le produit considéré par l’ACIP – montre une tendance similaire dans ses deux principaux essais:

    CLEVER (MK-1654-004) : 7 décès chez 2 409 patients receveurs de clesrovimab; 3 sur 1 202 placebo.

    SMART (MK-1654-007) : 8 décès chez environ 500 receveurs de clesrovimab ; 4 parmi environ 500 recevant du palivizumab.

    Dans les deux études: 15 décès dans les bras de traitement contre 7 en cas de contrôle.
    Bien que les examinateurs de l'Office des forêts n'aient pas attribué les décès au clesrovimab après examen de cas, ils ont explicitement reconnu le déséquilibre numérique.

    Décès cachés dans les notes de bas de page

    Dans la mise à jour 2023 de l'essai MELODY, le manuscrit publié dans le New England Journal of Medicine a rapporté quatre décès dans le bras nirsevimab et zéro dans le bras placebo, concluant que le produit restait sûr parce que ces décès n'étaient pas considérés comme liés au traitement.

    Mais un examen plus approfondi de l'appendice supplémentaire du procès raconte une histoire différente. Sous l'organigramme de CONSORT, une note de bas de page enregistre un cinquième décès dans le bras nirsevimab. La note explique que quatre décès jusqu'à 361 décès ont été inclus dans l'analyse de sécurité, tandis qu'un décès supplémentaire au jour 440 a été exclu.

    Cette exclusion ne correspond pas au protocole de l’essai, lequel le suivi de sécurité prédéfini d’environ 510 jours saprès l’administration. Selon cette définition, un décès survenu au jour 440 tombe à l'intérieur de la fenêtre de sécurité prévue.

    - voir doc sur site -

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  5. Une ambiguité similaire apparaît dans le procès CLEVER de Merck. Sept décès dans le bras clesrovimab et trois dans le bras placebo ont été rapportés au cours de la période d'observation de 365 jours, tous rejetés comme « sans rapport ».

    - voir doc sur site -

    Pourtant, la présentation du CDC comprenait également une note de bas de page sur un décès supplémentaire au jour 487, après que le nourrisson a officiellement cessé de participer à l'instruction du médecin. On ne sait toujours pas si ce cas a été compté parmi les sept ou traité séparément.

    Le fait que ce cas hors de la fenêtre ait été mis en évidence en détail, alors que les sept décès à la fenêtre n'ont été présentés que comme des totaux sans ventilation des causes ou du calendrier, indique une approche sélective de la transparence. Ces pratiques en matière d'établissement de rapports empêchent les examinateurs indépendants d'évaluer si les schémas de mortalité sont plausibles en raison du hasard ou méritent une enquête plus approfondie.

    Le même schéma est à nouveau vu dans l'essai SMART de Merck. Là, huit décès sont survenus chez les receveurs de clesrovimab versus quatre chez les nourrissons ayant reçu du palivizumab. Une fois de plus, les enquêteurs ont conclu qu'aucun des décès n'étaient « liés » et aucune ventilation détaillée par calendrier ou cause n'a été fournie.

    - voir doc sur site -

    La question clé ici n'est pas la causalité, mais la transparence. Les lecteurs et les conseillers devraient être en mesure de voir chaque décès dans l'ensemble de données principal lorsque les totaux sont aussi faibles. Au lieu de cela, l'article publié rapporte un numéro, tandis que les documents supplémentaires en révèlent un autre.

    Cette déclaration sélective laisse des conseillers sans avoir la capacité d'évaluer pleinement les risques de mortalité. Et quand tous les essais sont considérés ensemble, une cohérence troublante émerge. Aucun des essais individuels n'a été alimenté pour détecter les différences de mortalité, et le nombre total est faible. Néanmoins, lorsque quatre comparaisons randomisées indépendantes – entre deux produits et plusieurs zones géographiques – montrent toutes plus de décès dans les bras de traitement que dans les contrôles, la cohérence est difficile à ignorer.

    En tant que professeur. Retsef Levi, l'un des deux seuls membres de l'ACIP qui a voté contre approbation, a souligné : « Quatre essais différents montrent tous des morts allant dans le même sens. »

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  6. Pour un produit destiné à une administration courante chez des nouveau-nés sains à terme, même des signaux de sécurité modestes devraient déclencher un examen attentif. Cela ne s'est pas produit dans ce cas, et la photo de la mortalité n'a jamais été mise sur la table.

    Transparence manquante en cas de décès

    Un exposé complet et transparent à l'ACIP aurait dû inclure non seulement les chefs d'accusation bruts de décès par arme à pertes et plus, mais aussi un tableau structuré indiquant les causes de décès, de calendrier et d'attribution des bras pour chaque cas. Ce niveau de détail est essentiel en fonction des normes méthodologiques et réglementaires actuelles. L'extension CONSORT Harms 2022 (qui s'intègre dans la liste de contrôle principale de CONSORT) souligne la nécessité d'une déclaration complète et prédéfinie des dommages dans les essais cliniques randomisés. De même, la ligne directrice E9(R1) de l'ICH souligne l'importance de définir des estimandes (en termes simples: le résultat exact que le procès prétend mesurer) et de mener des analyses transparentes qui permettent un examen indépendant, plutôt que de s'appuyer uniquement sur des jugements narratifs.

    Néanmoins, les résumés publics de l'Office des forêts reposent en grande partie sur des déclarations narratives selon lesquelles les décès n'étaient « pas liés », sans présenter des ventilations au niveau du bras qui permettraient aux examinateurs indépendants de vérifier le regroupement par le temps, le syndrome ou la comorbidité. Ni le CDC ni les promoteurs de produits n'ont fourni à l'ACIP une telle comptabilité côte à côte.

    Cet écart n'est pas théorique. Dans l'essai de phase 2b de nirsevimab, par exemple, deux décès dans le bras de traitement ont été attribués à une gastro-entérite chez des nourrissons par ailleurs en bonne santé – un jour 143 et un autre le jour 338. Ces résultats sont rares. En l'absence d'un tableau transparent des causes et du calendrier, ainsi qu'un tableau de base du déséquilibre global, les conseillers ne sont pas en mesure de juger si ces décès reflètent une variation aléatoire ou un signal de sécurité utile justifiant une enquête plus approfondie.

    Une source de surveillance, pas de triangulation

    Lors de sa réunion de juin 2025, la réunion d'information du CDC sur la sécurité à l'ACIP s'est exclusivement appuyée sur le Vaccine Safety Datalink (VSD), un système de surveillance actif reliant les dossiers médicaux électroniques à travers 13 systèmes de santé américains. Aucune analyse parallèle n'a été montrée à partir de VAERS ou de MedWatch de la FDA, même si les recommandations fédérales divisent explicitement la déclaration pour les monoclonals VRS: lorsque l'anticorps est administré seul, les événements indésirables doivent être signalés à MedWatchMedWatch; lorsqu'ils sont administrés avec des vaccins, les rapports sont transmis à VAERS.

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  7. En limitant son analyse à une source unique, le CDC a présenté à l'ACIP une vue unique de la sécurité. Ce cristallin risque de négliger les signaux qui pourraient apparaître en premier dans un autre flux de surveillance, précisément la raison pour laquelle la triangulation entre les systèmes est considérée comme une attente de base en pharmacovigilance.

    Cette sélectivité s'étendait au-delà des frontières américaines. Des données réelles indépendantes de la France, présentées par la chercheuse Hélène Banoun, soulignent encore l'importance d'un point de vue global. Au cours du premier déploiement national de nirsevimab à l'automne 2023, les décès survenus chez les nourrissons âgés de 2 à 6 jours ont présenté un schéma temporel frappant :

    Septembre 2023: 55 décès (augmentation statistiquement significative)

    Octobre 2023: 62 décès (augmentation statistiquement significative)

    Lorsque la distribution était limitée et fixée par l'offre en novembre 2023, les décès ont fortement chuté à 26. Plus tard, alors que la distribution résultait, la mortalité a de nouveau augmenté pour atteindre 50 en décembre et 52 en janvier 2024, toutes deux représentant des pics statistiquement significatifs.

    Ces changements sont étroitement alignés sur le modèle de déploiement et les contraintes d'approvisionnement – suggérant un clustering temporel qui, sans prouver la causalité, constitue un signal significatif. De tels modèles réels – accompagnés de mises en garde méthodologiques – auraient dû être présentés en même temps que les données VSD des États-Unis, mais ont été omises de l'exposé de l'ACIP.

    Dans l'ensemble, l'omission de signaux tant nationaux qu'internationaux signifiait que les membres de l'ACIP n'étaient montrés qu'une tranche rassurante des éléments de preuve disponibles, et non un tableau complet.

    Une place aveugle étayée

    Les questions ne se limitent pas à ce que l'ACIP a montré en juin. La classification même des monoclonales RSV crée un angle mort intégré dans les rapports de sécurité américains. Il s'agit de médicaments biologiques, mais à des fins de responsabilité, ils ont été inscrits dans le calendrier des vaccins pour l'enfance, qui accorde l'immunité des fabricants dans le cadre du Programme national d'indemnisation des blessures liées aux vaccins. Pour la facturation, ils sont traités comme des drogues. Pour les rapports de sécurité, ils sont divisés: administrés seuls, ils sont dirigés vers MedWatch; co-administrés avec des vaccins, ils sont acheminés vers VAERS.

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  8. Cette double identité crée ce que les experts appellent un « angle mort en signalant ». Les fournisseurs sont souvent à défaut pour VAERS lorsqu'ils traitent les nourrissons, mais VAERS n'a pas de domaine spécifique pour nirsevimab ou clesrovimab. Les rapports peuvent se retrouver mal classés sous « type de vaccin inconnu » ou silo dans la base de données des médicaments de la FDA, invisibles pour les analystes de la sécurité des vaccins des CDC. Les événements peuvent donc traverser complètement les fissures, sapant le système même destiné à capturer les alertes précoces.

    Au-delà des données: la confiance dans l'ACIP

    Les omissions de juin 2025 n'étaient pas des notes de bas de page techniques, mais des décisions qui échelonnaient la manière dont les éléments de preuve étaient présentés pour ceux qui étaient chargés de préserver la santé publique. Les membres de l'ACIP ont été montrés d'analyses partielles qui ont minimisé les préoccupations en matière de sécurité, tandis que des modèles plus larges et plus troublants sont restés hors du tableau.

    Si un comité consultatif reconstruit dans le cadre de promesses d'indépendance peut encore être dirigé par des présentations incomplètes, la question va bien au-delà d'un seul anticorps. Ce qui est en jeu, c’est de savoir si l’ACIP peut jouer son rôle d’arbitre véritablement indépendant des risques et des avantages – et si le public peut avoir confiance dans le fait que ses membres les plus jeunes sont protégés par une transparence totale.


    https://merylnass.substack.com/p/what-acip-wasnt-shown-very-important?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=171471233&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  9. Un médecin révèle l'échec persistant des traitements conventionnels contre le cancer
    Le Dr Patrick Soon-Shiong affirme que ce marqueur clé de la prise en charge du cancer a été négligé pendant des décennies.


    The Vigilant Fox
    21 août 2025


    Bon mercredi, chers lecteurs !

    J'ai travaillé d'arrache-pied ces dernières 24 heures, scrutant les actualités grand public, les podcasts et les réseaux sociaux pour vous raconter les histoires que d'autres ont manquées. Sans plus attendre, voici ce que j'ai découvert :

    #10 – Le Dr Patrick Soon-Shiong, entrepreneur et innovateur en santé, conclut que le cancer n'est qu'un symptôme d'un système immunitaire défaillant.

    Selon Soon-Shiong, le marqueur clé négligé pendant des décennies est le nombre absolu de lymphocytes (NAC).

    Il explique que lorsqu'il descend en dessous de 1 000 cellules par microlitre – une affection appelée lymphopénie –, l'organisme est sans défense contre les infections, la croissance cancéreuse et les métastases.

    Et des études scientifiques remontant aux années 1990 révèlent que les personnes atteintes de lymphopénie ont des résultats bien plus graves en matière de cancer.

    « En réalité, l'ALC se compose de lymphocytes et de lymphocytes T », a-t-il expliqué à Megyn Kelly.

    « Et les lymphocytes et les lymphocytes T sont les seules cellules qui comptent vraiment pour prévenir l'infection, prévenir le cancer, le traiter et prévenir les métastases », a-t-il expliqué.

    « [Il] est donc simple et pourtant profond que nous ayons opéré un changement de paradigme où nous traitons l'hôte, c'est-à-dire le système immunitaire, plutôt que la maladie. En fait… la cause profonde du cancer est l'effondrement du système immunitaire. »

    Vidéo : @newstart_2024

    #9 - Tulsi Gabbard confirme que les acteurs de l'État profond au sein des services de renseignement tentent TOUJOURS de saboter les élections américaines.

    Hannity : « Y a-t-il des acteurs de l'État profond qui tentent d'influencer nos élections présidentielles ? Est-ce là notre conclusion ?»

    Gabbard : « Oui. » Elle a ensuite pointé du doigt l'ancien directeur de la CIA, John Brennan, l'ancien directeur du Renseignement national, James Clapper, l'ancien directeur du FBI, James Comey, et leurs alliés au sein des agences, qui ont tous œuvré à la manipulation et à la fabrication de renseignements au service d'intérêts partisans.

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  10. « Ce sont des acteurs malveillants qu'il faut éradiquer », a déclaré Gabbard. « Notre sécurité nationale en dépend.»

    « Et c'est ce que le président Trump est déterminé à faire.»

    #8 - Le directeur de l'EPA, Lee Zeldin, affirme que son agence a servi à détourner des milliards de dollars de la loi sur la réduction de l'inflation vers l'ancien président. Responsables d'Obama et de Biden

    « Ils ont décidé de placer 20 milliards de dollars dans une banque extérieure et… de faire passer l'argent par huit ONG… qui étaient en proie à… des conflits d'intérêts. »

    Crédit : @TheChiefNerd

    #7 - Des sources confirment que des donateurs ont acheminé des millions via Universal Music Group, Fidelity, Bank of America et Goldman Sachs pour « alerter les clandestins », tandis qu'une source proche du Caucus progressiste admet que le caucus a obtenu des « injonctions » pour bloquer les vols d'expulsion.

    Selon la dernière enquête d'O’Keefe Media Group (@OKeefeMedia), de grandes entreprises, dont Goldman Sachs, Fidelity, Bank of America et Universal Music Group, ont versé des millions de dollars au Vera Institute of Justice, une organisation qui surveille l'application des lois fédérales sur l'immigration et diffuse ces informations pour aider les immigrants illégaux à échapper à l'expulsion, selon des documents consultés par O’Keefe Media Group et de multiples sources proches du dossier. Goldman Sachs a contribué 5 millions de dollars, Fidelity 1,3 million de dollars, Bank of America 250 000 dollars et Universal Music Group 50 000 dollars.

    Ces révélations font suite à des images filmées en caméra cachée de Santiago Mueckay, conseiller politique du Vera Institute, qui a décrit comment l'association « suivait les mouvements de l'ICE » et « diffusait ces informations » afin que les individus puissent éviter les agents fédéraux. Mueckay a également nommé des donateurs de premier plan, affirmant que « Jeff Bezos » et « Bill Gates » figuraient parmi les bailleurs de fonds de Vera.

    Lire l'article complet.

    #6 – Dave Collum, professeur à l'Ivy League, s'interroge sur la mort de tant de policiers ayant consulté l'ordinateur portable d'Anthony Weiner.

    Ce professeur de chimie à Cornell a déclaré à Tucker Carlson que l'ordinateur portable était équipé de « coupe-circuits » et « rempli de trucs qui n'étaient pas censés s'y trouver ».

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  11. Il a ajouté que les policiers « quittaient sans cesse la pièce parce qu'ils ne supportaient pas ce qu'ils voyaient ».

    VIDÉO : @TCNetwork

    #5 - Le Dr Fauci se souvient de la « douleur » qu'il a ressentie en corrigeant le président Trump et en annonçant publiquement que les « élixirs magiques » comme l'hydroxychloroquine ne fonctionnent pas.

    « J'étais très mal à l'aise lorsqu'il… [évoquait] des élixirs magiques comme l'hydroxychloroquine, parce que quelqu'un lui avait dit que ça marchait. Alors, quand la presse m'a interrogé, aussi pénible que cela ait été, j'ai dû répondre : “Non, ce n'est pas vrai. L'hydroxychloroquine ne fonctionne pas. En fait, elle peut être nocive. Et non, elle [la COVID] ne va pas disparaître comme par magie. Il faut donc être prudent et porter un masque.” »

    #4 - Elon Musk affirme que le robot Optimus de Tesla est destiné à devenir le « produit le plus vendu au monde ».

    « Si Tesla en produisait un milliard par an à grande échelle… de l'ordre de 30 000 $… cela représenterait un chiffre d'affaires de 30 000 milliards de dollars. »

    « Qui ne rêverait pas d'avoir son propre C-3PO ou R2-D2 ? »

    « Et il serait d'ailleurs bien plus fonctionnel que C-3PO et R.

    « Et, soit dit en passant, ce serait bien plus fonctionnel que C-3PO et R2-D2. »

    #3 - Stephen A. Smith tire directement sur le Parti démocrate… le rendant responsable de la guerre en Ukraine et affirmant que Trump a fait PLUS pour la résoudre que n'importe quel autre démocrate.

    « Donald Trump a eu quelques occasions où il méritait d'être critiqué. »

    « Mais dans ce cas précis, il a fait PLUS que ce que nous avons vu n'importe quel démocrate au pouvoir tenter de faire concernant la Russie, et je ne comprends tout simplement pas. »

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  12. #2 - Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, affirme que Poutine est resté éveillé tard dans la nuit à Moscou, attendant l'appel du président Trump.

    Bessent était présent lors de l'incident et a donné un aperçu de l'affaire :

    « Écoutez, il était très tard à Moscou. Le président Poutine était ouvert à une rencontre avec le président Zelensky et, comme vous le savez, le président Trump est très persuasif… Je suis optimiste. »

    Trump lui a laissé le choix : appeler maintenant ou demain.

    Réponse de Poutine : « Je serai là encore 15 minutes.»

    Bessent a ajouté : « Je pense que Poutine souhaitait cet appel ce soir-là. Cela montrait qu’il était impatient d’entendre ce que le président avait à dire.»

    #1 – Le directeur du FBI, Kash Patel, confirme qu’il n’y avait AUCUN élément factuel justifiant le raid du FBI à Mar-a-Lago.

    « La réponse a été DÉFINITIVE. Il n’y a eu AUCUN CRIME.»

    « Il n’y avait aucun élément justifiant une invasion de son domicile.»

    « Maintenant, il est temps de demander des comptes. »

    Crédit : @GuntherEagleman

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    BONUS #1 - Karoline Leavitt transforme la question d'un journaliste d'ABC en une auto-accusation brutale

    BONUS #2 - Le FBI et le ministère de la Justice surpris en train de mentir sur les images de l'attentat d'Oklahoma City

    BONUS #3 - Chris Pratt brise son silence et révèle ses véritables sentiments envers RFK Jr.

    BONUS #4 - La FDA met en garde le public contre la consommation de ces aliments de Walmart

    BONUS #5 - Le son n°1 que votre cerveau désire ardemment entendre

    https://www.vigilantfox.com/p/doctor-reveals-why-conventional-cancer?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=171507560&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  13. La FDA ne dit même pas que le vaccin a sauvé des vies. Ils ont découvert que la protéine Spike du vaccin rongeait les vaisseaux sanguins du cerveau.

    Comment est-ce autorisé ou légal ? C’est ce que je ne comprends pas.

    - voir clip sur site -

    Ils font certainement de fausses déclarations. Écoutez, Dr McCullough, Dr McCullough, dit-il, reculez.
    Pourquoi les vaccins ont-ils été créés si nous savions qu’ils ne seraient pas efficaces ?
    Il s’agit peut-être du remplacement de l’homme.

    Il y a eu une peur archétypique des maladies infectieuses. Nous allons donc injecter cela à des êtres humains. Et le pari est que nous ne savons pas combien de temps cela va rester. Nous ne savons pas où cela va aller dans le corps. Nous n’avons aucune idée de ce qui va l’arrêter.
    Et la protéine que nous avons choisie de produire avec Pfizer et Moderna est la protéine Spike mortelle qui a été conçue dans le laboratoire de biosécurité chinois de Wuhan, en Chine.
    Bon retour à tous. Nous tenons à remercier chacun d'entre vous pour le formidable soutien que vous nous avez apporté récemment. Si vous ne suivez pas le podcast, abonnez-vous, aimez-le et activez les notifications. Cela aide l'algorithme et nous aide.

    Le Dr McCullough rencontre les Wisenuts

    Des podcasteurs populaires de Los Angeles s'attaquent aux problèmes difficiles de la pandémie

    Peter A. McCullough, MD, MPH
    21 août 2025

    Je me suis récemment rendu à Glendale, en Californie, pour rencontrer les célèbres podcasteurs arméniens, fumeurs de cigares et joviaux, connus sous le nom de « Wisenuts ». Ma première question était : qui était « sage » et qui était « fou » ? Nous avons passé plus de deux heures ensemble avec Armond Hopar, Arno Akhverdyan et Joseph Marashlian.

    J'ai découvert que leur public est unique, avec une forte tendance à l'autonomie familiale et un scepticisme sain envers l'interventionnisme gouvernemental à tous les niveaux. Profitez de ce podcast Wisenuts complet qui couvre la réponse à la pandémie, les traitements précoces, l'orgueil vaccinal, le pari risqué de l'ARNm, la détoxification Spike, la ménopause masculine et bien plus encore.

    https://www.thefocalpoints.com/p/dr-mccullough-meets-the-wisenuts?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=171009321&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  14. La médecine passe à l'IA

    Le médecin numérique est là


    El Gato Malo
    21 août 2025


    Prédiction :

    Dans 5 ans, si vous dites à vos amis : « J'ai consulté un médecin humain pour diagnostiquer ma maladie », ils vous demanderont littéralement : « Pourquoi n'avez-vous pas trouvé de planche Ouija ?»

    La médecine est précisément le genre de domaine limité, avec des résultats mesurables et des données complexes, où la cognition humaine est tout simplement insuffisante et où l'IA peut exceller.

    Et cela arrive.

    à grands pas.

    - voir doc sur site -

    À titre de comparaison, les scores médians humains au test USMLE utilisé ici sont généralement compris entre 230 et 245. 300 est un score parfait, ce qui implique une fourchette d'environ 77 à 82 %. Aucun humain n'a jamais atteint 300.

    C'est un test assez complet qui inclut la prise de décision et l'inférence médicale, et pas seulement les connaissances factuelles. Vous pouvez en savoir plus sur le sujet et la méthodologie ci-dessus ICI.

    Les humains sont programmés pour ne pas aimer cela.

    « L'intelligence et la créativité humaines » sont nos petits narcissiques, mais l'apprentissage et la logique humains n'ont rien de particulièrement exceptionnel, ni d'inévitable à ce qu'ils soient les meilleurs pour toutes les tâches.

    De nombreux corbeaux peuvent résoudre des énigmes plus rapidement que les enfants.

    Les chimpanzés surpassent les humains dans les tâches de mémoire.

    Et le siège cognitif humain, imparfait et lent, si merveilleux à bien des égards, est terrible à d'autres. La mémoire de travail est limitée et repose donc sur des astuces, des biais et des idées préconçues. Elle n'est pas conçue pour être objective ou impartiale ; elle a évolué pour être suffisamment rapide et précise pour faire des choix suffisamment judicieux pour assurer la survie.

    Évaluer de grandes quantités de données complexes sans tomber dans les biais de récence, de préférence ou de présomption n'est pas son fort.

    Les humains n'apprécient peut-être pas cela, mais au risque de tomber dans le piège kafkaïen, considérez que le rejeter parce qu'il ne leur plaît pas est précisément le type de préférence et de biais non objectifs dont l'esprit humain est accusé.

    Nous nous sommes toujours considérés comme le sommet de la chaîne alimentaire cognitive.

    Mais ne pas vouloir être délogé de ce perchoir ne signifie pas pour autant être qualifié pour y rester.

    Notre résistance est en grande partie due à un réflexe arrogant.

    On va inévitablement crier « Non ! Il faut que l'IA ait raison !» Or, c'est déjà, et de toute évidence, une erreur. (Source : Faculté de médecine de l'Université de Virginie)

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  15. L'étude, menée par Andrew S. Parsons, MD, MPH, et ses collègues de UVA Health, a recruté 50 médecins en médecine familiale, médecine interne et médecine d'urgence pour tester Chat GPT Plus. La moitié d'entre eux ont été randomisés pour utiliser Chat GPT Plus afin de diagnostiquer des cas complexes, tandis que l'autre moitié s'est appuyée sur des méthodes conventionnelles telles que les sites de référence médicale (par exemple, UpToDate©) et Google. Les chercheurs ont ensuite comparé les diagnostics obtenus et constaté une précision similaire dans les deux groupes.

    Cela dit, Chat GPT a surpassé les deux groupes, ce qui suggère qu'il reste prometteur pour améliorer la prise en charge des patients. Les médecins, cependant, auront besoin de plus de formation et d'expérience avec cette technologie émergente pour exploiter pleinement son potentiel, concluent les chercheurs.

    Il s'agit d'une stratégie de la faculté de médecine visant à minimiser un résultat en réalité très frappant, qui doit leur sembler comparable à un astéroïde brillant dans le ciel vu par un tyrannosaure :

    Le résultat est le suivant :

    Les médecins ont obtenu à eux seuls un score de 73,7 % pour le diagnostic des patients, même en utilisant Google, etc.

    Les médecins utilisant GPT ont obtenu un score de 76,3 %.

    Mais GPT seul a obtenu un score de 92 %.

    L'ajout d'un humain a considérablement affecté les résultats.

    Il a entraîné 24 erreurs sur 100 au lieu de 8. Un taux d'erreurs de diagnostic multiplié par trois n'est pas le genre de résultat qu'il serait judicieux d'ignorer.

    1 erreur de diagnostic sur 4 est tombée à 1 sur 13.

    Dites-moi quel produit choisir quand votre santé est en jeu…

    Désolé, docteurs, mais en médecine, la question passe rapidement de « pourquoi prendre le risque d'une hallucination provoquée par une IA ?» à « pourquoi prendre le risque d'une hallucination provoquée par des humains ?»

    Et la réponse va faire des merveilles pour le coût des soins de santé.

    Le combat à venir ne se déroulera pas au chevet du patient ou au bloc opératoire.

    Les humains ne riposteront pas en revendiquant leurs capacités ou leurs compétences. Même en chirurgie, ce phénomène est déjà en déclin et disparaîtra bientôt.

    Ils se battront pour le pouvoir.

    Ce sera un système de guildes protégeant les prérogatives.

    Le combat à venir se déroulera au sein des ordres médicaux et des agences d'homologation, de la FDA et du NIH.

    « Seuls les humains peuvent prescrire des médicaments.»

    « Un humain doit superviser toutes les interventions chirurgicales et les procédures.»

    Ce sera une lutte d'arrière-garde, vouée à l'échec.

    Le produit est tout simplement trop différent et l'offre trop difficile à supprimer.

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  16. Ils ne peuvent pas nous empêcher d'interroger l'IA sur notre santé, de la relier à nos Fitbits, à nos Apple Watch, à notre alimentation et à nos performances sportives, et de l'utiliser pour améliorer notre santé et diagnostiquer nos maladies.

    Tout ce qu'ils peuvent faire, c'est essayer de nous tenir à l'écart de l'industrie pharmaceutique et des procédures, et cela ne tiendra pas. L'amélioration de la précision et la baisse des coûts seront trop importantes pour permettre à un intergiciel médical interférent de s'immiscer entre le diagnostic et le traitement, augmentant les coûts, les retards et réduisant la qualité.

    Si les États-Unis ne jouent pas leur jeu, j'irai à l'étranger ou je ferai livrer mes médicaments.

    Mais je pense que les États-Unis joueront leur jeu, car Medicare et Medicaid font exploser les coûts du gouvernement fédéral, ce qui pourrait les faire chuter considérablement.

    Je soupçonne qu'il sera difficile pour le corps médical de résister à cette vague, tant aux citoyens qu'au gouvernement américain.

    Cela ressemble à un combat perdu d'avance.

    Je suis sûr que nous allons assister à un déluge d'histoires anti-IA concernant des catastrophes médicales causées par des erreurs de diagnostic ou des mauvais traitements infligés par des machines.

    Les erreurs sont inévitables.

    Mais face à de telles situations, posez-vous toujours la question suivante :

    Un humain aurait-il pu faire mieux ?

    Le nombre d’erreurs est-il supérieur ou inférieur à celui des humains ?

    La perfection ne doit pas être l’ennemi du mieux.

    Et comme pour le tracteur, le métier à tisser et l’imprimerie, il n’y a aucune honte à dire : « Une machine peut faire cela mieux qu’un humain.»

    La honte, c’est d’empêcher le progrès en le niant.

    https://boriquagato.substack.com/p/medicine-goes-ai?utm_source=post-email-title&publication_id=323914&post_id=171207481&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  17. Le brouhaha d'hier au CDC ne va pas s'arrêter. La duperie de son comité d'experts a de profondes conséquences. Un nouveau comité chargé d'examiner les vaccins contre la COVID a été créé.

    Les employés du CDC se plaignent de ne pas être suffisamment protégés après la fusillade. Qu'en est-il du public, qui n'est pas protégé par les commissions et omissions criminelles du CDC ?


    Meryl Nass
    21 août 2025


    À noter que les deux essais présentés à tort pour justifier l'ajout du Clesrovimab au calendrier vaccinal infantile en juin ont été qualifiés d'« intelligent » et d'« astucieux ». Ils ne semblent cependant plus aussi astucieux aujourd'hui.

    Robert Malone a décrit comment les responsables du CDC l'ont dupé, soulignant que le comité n'avait reçu son livret d'information que la veille de la réunion et n'avait pas eu le temps d'examiner attentivement les nombreux documents.

    Le Clesrovimab est vendu 550 $ la dose et était destiné à concurrencer le Nirsevimab pour des parts de marché. Il devait être administré aux nouveau-nés pour prévenir le VRS, responsable de nombreuses hospitalisations infantiles, mais de très peu de décès (17 par an sur une période récente de 12 ans, selon une analyse des certificats de décès américains effectuée par les CDC).

    J'ai exposé cette triste histoire lorsque l'ACIP a approuvé le Nirsevimab pour le VRS il y a deux ans.

    Il y a 4 millions de nouveau-nés par an aux États-Unis. Le marché des anticorps monoclonaux anti-VRS pourrait représenter 2,2 milliards de dollars par an rien qu'aux États-Unis.

    Pourquoi est-il soudainement devenu si important de commencer à identifier le VRS comme une menace grave pour les nouveau-nés et les personnes âgées ? Parce que le NIH (la division de Fauci, bien sûr) a inventé un antigène qui pourrait être utilisé pour fabriquer un vaccin et un anticorps monoclonal contre le VRS, et que pour chaque dose vendue, le NIH et ses scientifiques percevaient des royalties. Il existe donc aujourd'hui environ 5 à 6 produits contre le VRS.

    La devise de Fauci : « Construisez-le et ils viendront. » Si vous faites miroiter 2 milliards de dollars par an aux grandes et petites entreprises pharmaceutiques, et que vous contrôlez les autorisations de mise sur le marché de la FDA et les ajouts des CDC au programme pour enfants, bien sûr, ils viendront. Et ils autoriseront ce que l'usine de Fauci invente.

    Lors de leur réunion en juin, les sept membres de l'ACIP ont reçu un bref exposé sur le Clesrovimab et une mise à jour sur le Nirsevimab. Ils ont ensuite été invités à voter sur l'approbation du Clesrovimab pour le programme pour enfants, rendant ainsi le monoclonal éligible à une protection de responsabilité et à une indemnisation par les assurances publiques et privées. Le vote a été de 5 pour, 2 contre. Le professeur Retsef Levi a voté contre, après avoir examiné davantage de données défavorables que celles présentées. Il a demandé au personnel des CDC de commenter ses conclusions. Ils ne l'ont pas fait. Et ses collègues du comité ont essentiellement ignoré ce qu'il essayait de leur dire.

    Avec ce nouveau regard sur la présentation des données des CDC, l'ACIP n'est pas du tout satisfaite des CDC. Je pense qu'ils réexamineront ce produit lors de la prochaine réunion.

    Le nouveau comité ACIP des CDC s'attachera également à examiner attentivement les vaccins contre la COVID. Un groupe de travail a été créé à cet effet, présidé par le professeur Levi. Attendez-vous à des étincelles !

    Voici leur mission :
    Enfin, progresser sur le front des vaccins contre la COVID et révéler les activités criminelles des CDC.

    https://merylnass.substack.com/p/yesterdays-cdc-kerfuffle-is-not-going?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=171554035&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  18. Un homme hospitalisé après avoir suivi des conseils alimentaires de ChatGPT


    France-Soir
    le 19 août 2025 - 15:40


    Un Américain de 60 ans a été hospitalisé début août à Seattle après avoir suivi les conseils de ChatGPT, remplaçant le sel de table par du bromure de sodium. Le cas, publié dans Annals of Internal Medicine par des chercheurs de l’université de Washington, illustre à la fois l'idiotie artificielle, et le manque d'esprit critique humain...

    Persuadé que le sel classique nuirait à son organisme, l'homme s’est tourné vers ChatGPT. Trois mois plus tard, il consommait du bromure, un produit jadis employé dans les sédatifs, aujourd’hui proscrit pour ingestion. Hallucinations, paranoïa et hospitalisation sous contrainte ont rapidement suivi. Comme le rappellent les médecins, « il est hautement improbable qu’un expert médical aurait suggéré le bromure de sodium face à un patient cherchant un substitut viable au chlorure de sodium ».

    Le cas clinique réveille un spectre que l’on croyait enterré. Le bromisme, fréquent au début du XXe siècle, avait quasiment disparu avec l’interdiction de ces sels toxiques. Voir ressurgir une telle intoxication au temps des assistants virtuels a de quoi interroger. Si ChatGPT précise bien dans ses conditions d’utilisation qu’il n’est pas un outil médical, cela ne suffit pas à endiguer des usages déviants. Les chercheurs soulignent que lorsqu’ils ont posé la même question à une version antérieure du chatbot, celui-ci a mentionné le bromure sans avertissement particulier.

    Face à ces dérives, OpenAI a annoncé le 7 août une mise à jour de son modèle GPT-5, censé mieux détecter les questions médicales sensibles et alerter l’utilisateur. Reste que l’épisode souligne les failles importantes de l'intelligence artificielle.

    https://www.francesoir.fr/societe-sante/un-homme-hospitalise-apres-avoir-suivi-des-conseils-alimentaires-de-chatgpt

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  19. Médicaments : Bruxelles persiste avec le dioxyde de titane


    France-Soir
    le 20 août 2025 - 15:55


    Le 6 août, la Commission européenne a confirmé qu’elle ne bannirait pas le dioxyde de titane des médicaments, malgré des soupçons persistants sur sa capacité à altérer l’ADN. Appuyée par l’Agence européenne des médicaments (EMA), Bruxelles estime qu’aucune alternative crédible ne permettrait, pour l’instant, de garantir la qualité et la stabilité des traitements.

    On parle ici d’un additif banni des produits alimentaires en Europe depuis 2022, à cause de sa potentielle génotoxicité. Sous forme nanométrique, il est capable de franchir les barrières biologiques et de s’accumuler dans l’organisme. Pourtant, on le retrouve encore dans des dizaines de milliers de spécialités pharmaceutiques, du Spasfon à l’Euphytose, comme le rappelle Reporterre. L’ONG Avicenn, qui surveille de près les nanotechnologies, dénonce une complaisance coupable de la Commission, qui "s’est appuyée uniquement sur les données fournies par les industriels". L'association cite le cas d'une patiente atteinte de la maladie de Crohn, exposée quotidiennement à dix fois plus de dioxyde de titane qu’un Français moyen.

    Le contraste est d’autant plus saisissant que l’industrie cosmétique et agroalimentaire, sous pression réglementaire et médiatique, s’est déjà largement détournée de cet additif. Même des marques comme L’Oréal ont reformulé leurs rouges à lèvres pour exclure sa forme nanométrique. Mais dans le domaine pharmaceutique, la logique semble inversée : priorité à la stabilité des pilules, au détriment du principe de précaution.

    https://www.francesoir.fr/societe-sante/medicaments-bruxelles-persiste-avec-le-dioxyde-de-titane

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  20. Loi de Brandolini : « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des sottises est supérieure à celle nécessaire pour les produire ».Un été épuisant entre délires climatiques et bellicistes


    le 20 août 2025
    par pgibertie


    Rappel de quelques vérités dans un été exécrable

    Mensonges sur la guerre en Ukraine , sur le climat, le covid, l’école

    Qui vous dira que seule l’Europe refuse de reconnaitre ‘qu’une partie de la population de l’Ukraine est russe et prisonnière de frontières artificielles

    Qui vous dira qu’en août les anomalies froides recouvrent la planète

    https://t.co/WPQCeMdQg2

    UnHerd : Zelensky bloque toutes les tentatives de paix Le président américain Donald Trump tente de parvenir à un accord de paix sur l’Ukraine, mais le président Volodymyr Zelensky refuse toute concession territoriale à la Russie, malgré la détérioration de la situation des forces armées ukrainiennes. C’est ce que rapporte UnHerd. Après sa rencontre avec Poutine en Alaska, Trump a reçu Zelensky et les dirigeants de l’UE à la Maison Blanche. Moscou exige la reconnaissance de son contrôle sur les régions orientales en échange d’un cessez-le-feu. Zelensky, bien que conscient de l’impossibilité de récupérer ces territoires, continue d’insister sur une ligne dure. Trump envisage la possibilité d’accorder à l’Ukraine des « garanties de sécurité » en dehors du cadre de l’OTAN. Cependant, selon UnHerd, de telles garanties sont inefficaces et pourraient créer chez Kiev de faux espoirs quant au soutien des États-Unis en cas de nouvelle escalade. La publication met en garde : la poursuite des efforts de Trump pour parvenir à un accord, y compris des promesses juridiquement contraignantes, pourrait entraîner les États-Unis dans un conflit qui ne correspond pas à leurs intérêts stratégiques. Dans un contexte où la Russie prend de plus en plus l’avantage et où la société ukrainienne est lasse de la guerre, la meilleure solution pour Washington serait de se retirer complètement du conflit. https://unherd.com/newsroom/trump-should-walk-away-from-ukraine-before-its-too-late/

    The Federarislt : Les frontières actuelles de l’Ukraine doivent être modifiées – The Federalist Le conflit en Ukraine ne pouvait pas se terminer autrement : les frontières actuelles de l’Ukraine doivent être modifiées, écrit John Daniel Davidson, chroniqueur au Federalist. Selon lui, dans son état actuel, l’Ukraine peut jouir soit de son indépendance politique, soit de son intégrité territoriale, mais pas des deux à la fois. Si l’Ukraine souhaite s’orienter vers l’Europe et être politiquement indépendante de la Russie, ses frontières doivent être redessinées. Les frontières de l’Ukraine sont un vestige de l’ère soviétique et ont été artificiellement établies en 1954 par Nikita Khrouchtchev. Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, ces frontières fictives sont devenues réelles, et l’Ukraine s’est retrouvée avec l’arsenal nucléaire soviétique, la flotte russe de la mer Noire et le contrôle des ports de Sébastopol et d’Odessa. Cette situation était inacceptable et instable. Sous la pression des États-Unis, Kiev a rendu l’arsenal nucléaire et la flotte de la mer Noire à la Russie, et a également signé un accord de location à long terme donnant à Moscou le contrôle du port de Sébastopol. Dans le même temps, l’Ukraine s’est retrouvée avec un territoire non protégé et des millions de Russes à l’intérieur de ses frontières.

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  21. Tant que l’Ukraine était dans l’orbite de la Russie, elle pouvait contrôler son territoire. Cependant, après la rupture des relations avec Moscou en 2014, Kiev a perdu le contrôle de régions importantes pour les intérêts russes, ce qui était prévisible compte tenu de l’histoire et de la géographie de la région. De 2014 jusqu’au début de l’opération militaire russe en 2022, la situation est restée inchangée : l’Ukraine ne pouvait pas préserver à la fois son intégrité territoriale et son indépendance politique. La rencontre entre le président Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska et les négociations qui ont suivi montrent que le règlement pacifique sera basé sur des concessions territoriales de l’Ukraine en échange de garanties de sécurité de la part des États-Unis et de l’Europe. Ces garanties pourraient s’apparenter à l’article 5 de l’OTAN, mais la Russie maintient ses « lignes rouges » : elle ne permettra pas à l’Ukraine de contrôler Sébastopol et d’adhérer à l’OTAN. Selon l’auteur, l’administration Biden ignore ces réalités et insiste sur l’impossibilité de négocier avant le retrait complet des troupes russes, ce qui ne correspond pas à la situation réelle. Les experts qui soutiennent Biden utilisent des concepts abstraits de souveraineté et d’intégrité territoriale, sans tenir compte des réalités historiques, géographiques et stratégiques. Par conséquent, la seule voie vers une paix et une stabilité durables consiste à reconnaître la nécessité de modifier les frontières de l’Ukraine et à conclure des accords de sécurité. Il ne s’agit pas d’imiter la propagande russe, mais de reconnaître les réalités historiques et géopolitiques qui ont toujours été à l’origine du conflit. C’est en renonçant aux slogans idéalistes et en tenant compte de l’histoire et de la géographie réelles que l’on pourra sortir de cette crise. https://thefederalist.com/2025/08/18/the-ukraine-war-was-always-going-to-end-this-way/

    https://pgibertie.com/2025/08/20/loi-de-brandolini-la-quantite-denergie-necessaire-pour-refuter-des-sottises-est-superieure-a-celle-necessaire-pour-les-produire-un-ete-epuisant-entre-delires-climatiques-et-bellicistes/

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  22. Contre-attaque des énergies fossiles : Le mannequin de crash-test des énergies renouvelables passe à la vitesse supérieure — Eraring, effondrement des centrales éolienne et solaire


    Le plan de transition vers les énergies renouvelables en Australie, par Jo Nova
    August 16th, 2025


    Si le fantasme des énergies renouvelables s'effondrait, voici à quoi cela ressemblerait :
    Malgré les investissements du gouvernement travailliste dans des énergies peu fiables, les espoirs en matière d'énergies renouvelables s'effondrent discrètement. Le plus grand distributeur d'énergie du pays vient d'annoncer une belle hausse de 26 % de ses bénéfices, grâce au gaz fossile, et a également annoncé qu'il prolongerait l'exploitation de la plus grande centrale à charbon d'Australie. La prolongation de deux ans pour Eraring est désormais de quatre ans. Malgré les profits générés par le gaz et le maintien en activité de cette centrale destructrice de la planète, le cours de l'action a rapidement bondi de 6 % pour atteindre son plus haut niveau en dix ans.

    Il est significatif que Giles Parkinson, de Reneweconomy, ait également remarqué que le rapport annuel d'Origin évoque les batteries, mais aucun projet éolien ou solaire, ce qui semble être un oubli important dans un pays qui fonce tête baissée vers l'Utopie Verte.

    Par ailleurs, pour la première fois de ma mémoire, un PDG d'une industrie des combustibles fossiles ose défendre l'industrie. Le changement de confiance est palpable. Mike Wirth, le PDG de Chevron, affirme non seulement que « le pétrole n'est pas un mal », mais il n'a clairement pas peur du gouvernement australien. Il est si intrépide qu'il a même lancé une « réprimande cinglante » : les coûts élevés, les lourdeurs administratives et les réglementations environnementales ont rendu l'Australie si peu compétitive que les investisseurs la quittent pour investir aux États-Unis et au Moyen-Orient. De fait, Chevron avait prévu de doubler sa production de gaz en Australie, mais il a abandonné ce projet. L'Australie était autrefois le premier exportateur mondial de GNL, mais le Qatar et les États-Unis nous ont devancés.

    Dans le même ordre d'idées, Ampol vient de surprendre le marché en dépensant 1 milliard de dollars pour doubler le nombre de stations-service qu'il possède, devenant ainsi le plus grand distributeur du pays. Son PDG, Matt Halliday, a déclaré l'impensable : « La transition [vers les véhicules électriques] prendra des décennies, et les moteurs à combustion continueront de représenter une part importante du parc automobile national au-delà de 2050. » C'était une déclaration très démodée et rétrograde, mais les actions ont bondi de 8 % à la suite de cette nouvelle hier. Le plus grand distributeur d'énergie d'Australie ralentit ses projets d'énergie éolienne et solaire et étudie les options pour Eraring
    Giles Parkinson, Reneweconomy

    Origin Energy, le plus grand distributeur d'énergie d'Australie, semble avoir ralenti le déploiement de nouveaux projets d'énergie renouvelable et étudie toujours les options concernant la centrale à charbon d'Eraring, déjà en exploitation, la plus importante du pays, dont la fermeture est officiellement prévue pour 2027.

    Curieusement, l'entreprise déclare dans son rapport annuel : « La fermeture de la centrale d'Eraring étant prévue pour août 2027, l'incapacité à livrer nos principaux projets de production d'énergie renouvelable pourrait affecter la capacité d'approvisionnement future d'Origin, ses perspectives financières et sa réputation.» Pourtant, elle ne s'est engagée à construire ces projets dans ce délai.

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  23. Imaginez l'ironie de placer la plus grande batterie du pays à côté de la plus grande centrale à charbon, comme si elle avait besoin d'un renfort :

    Mais ce parc est entièrement composé de grosses batteries, dont la batterie géante Eraring de 700 MW et 2 800 MWh, située à côté du générateur à charbon…

    Le rapport annuel ne mentionne aucun projet éolien ou solaire. Ces technologies n'ont même pas été mentionnées dans la présentation des résultats, à l'exception du gigantesque projet éolien Yanco Delta de 1,45 gigawatt (GW) dans le sud-ouest de la Nouvelle-Galles du Sud, qui a obtenu des droits d'accès au réseau, mais doit encore obtenir les autorisations environnementales.

    Le PDG de Chevron déclare : « Le pétrole n'est pas un mal » :

    Mike Wirth, le patron de Chevron, mène la riposte aux énergies fossiles
    Par Perry Williams, The Australian

    Mike Wirth a un message à transmettre aux détracteurs des énergies fossiles : le pétrole n'est pas un mal.

    Le patron de Chevron, l'un des plus grands producteurs mondiaux, est aux premières loges de la renaissance énergétique qui s'est accélérée sous l'administration Trump. Après 43 ans de carrière dans l'industrie pétrolière et gazière, il considère qu'une partie de son rôle consiste à apporter des éclaircissements sur la réalité de la transition énergétique.

    « Certains critiquent les carburants, les qualifiant de malfaisants ou d'immoraux, ou utilisent toutes sortes d'autres qualificatifs… pour attaquer notre industrie », explique M. Wirth à The Australian. « Alors qu'en réalité, les populations du monde bénéficient aujourd'hui du niveau de vie le plus élevé de l'histoire de l'humanité, car elles ne travaillent pas toute la journée pour se nourrir et nourrir leur famille, se chauffer lorsqu'il fait froid ou se rafraîchir lorsqu'il fait chaud. Je suis totalement en désaccord avec les affirmations selon lesquelles nos produits ne seraient que mauvais. »

    Enfin, le géant pétrolier international énonce la dure réalité, sans complaisance. Il est clair que le rapport de force a changé, et avec Trump aux États-Unis, les portes s'ouvrent, et l'Australie n'est plus aussi pertinente :

    Chevron lance un avertissement au Parti travailliste concernant le gaz, face à la baisse des investissements australiens.
    Le géant mondial de l'énergie Chevron a adressé une vive réprimande directement au vice-Premier ministre Richard Marles concernant la chute de l'Australie comme destination d'investissement sous le Parti travailliste. Il a averti que les coûts élevés, les taxes onéreuses et les retards environnementaux empêchaient la réalisation d'un projet historique visant à doubler ses activités de GNL en Australie, d'une valeur de 80 milliards de dollars (123 milliards de dollars).

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  24. Le directeur général de Chevron, basé au Texas, Mike Wirth, a adressé un message sans équivoque à M. Marles vendredi après-midi à Geelong, lors d'une réunion privée entre les deux hommes, se déclarant préoccupé par la non-compétitivité de l'Australie face à ses concurrents gaziers tels que les États-Unis et le Moyen-Orient.

    M. Wirth a révélé que Chevron avait un temps envisagé de doubler son empreinte GNL en Australie-Occidentale, passant de cinq unités actuelles exportant du gaz depuis ses usines de Gorgon et de Wheatstone à dix trains de traitement. Cependant, cette expansion était désormais abandonnée.

    L'industrie australienne du GNL, évaluée à 100 milliards de dollars, en a fait le premier exportateur mondial au cours de la dernière décennie…

    Pendant ce temps, Ampol mise gros sur l'utilisation de véhicules à essence par les Australiens pour les années à venir.

    Ampol mise 1 milliard de dollars sur l'avenir des moteurs à combustion plutôt que des véhicules électriques
    L'opération spectaculaire d'Ampol, d'un montant de 1,1 milliard de dollars, visant à presque doubler la surface de ses stations-service ne se limite pas à une expansion. Il s'agit d'un pari calculé sur l'avenir des moteurs à combustion interne par rapport aux véhicules électriques. Le détaillant et raffineur a acquis un portefeuille d'environ 500 stations-service de marque EG, consolidant ainsi sa position de premier distributeur de carburants du pays.

    Mais [le PDG d'Ampol, Matt Halliday] est également réaliste. La transition prendra des décennies, et les moteurs à combustion continueront de représenter une part importante du parc automobile national au-delà de 2050. Bien qu'ils aient également utilisé leur propre dette pour financer l'opération, les investisseurs d'Ampol ont fermement soutenu l'expansion, propulsant l'action de près de 8 % vendredi.

    Donald Trump. Ne vous y trompez pas, c'est l'effet Trump. Comme le rapporte Perry Williams de l'Australian, le PDG de Chevron s'entretient régulièrement avec le président et déclare :

    « Je trouve le président curieux. Il pose des questions, des questions pertinentes. Il aime discuter avec les gens d'affaires. Sous l'administration précédente, la porte était fermée. Je n'ai rencontré le président Biden qu'une seule fois, pour une séance photo », explique M. Wirth.

    « …il croit fermement à l'énergie américaine et estime que la puissance énergétique américaine peut soutenir la puissance économique et la sécurité nationale.»

    Avec l'essor du géant énergétique américain, l'Australie sera tirée par ses chaînes vertes…

    https://joannenova.com.au/2025/08/fossil-fuel-fightback-the-gears-shift-on-the-renewable-crash-test-dummy-eraring-coal-lives-wind-and-solar-slump/

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  25. La canicule à l’origine des propositions de lois les plus loufoques


    17 août 2025
    Jean-Philippe Feldman


    Les températures élevées inquiètent nos parlementaires qui multiplient les propositions interventionnistes. Les inénarrables Insoumis sont évidemment en première ligne.

    Le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à la chaleur, applicable depuis le 1er juillet, fait peser de nouvelles obligations en matière de prévention sur les employeurs. L’une de ses dispositions a été particulièrement commentée, même si certains ont eu tendance à en oublier les premiers mots : en l’absence d’eau courante, l’employeur doit assurer la mise à disposition d’au moins trois litres d’eau par jour par travailleur.

    Mais l’interventionnisme gouvernemental n’a pas dû paraître suffisant aux Insoumis qui en ont profité pour remettre au goût du jour une proposition (n° 1124) déposée le 30 janvier 2024 par le député Hadrien Clouet visant à protéger les travailleurs de l’exposition aux températures extrêmes. Il s’agirait d’obliger les employeurs à « garantir » des températures de 14 à 33 degrés dans les locaux de travail, faute de quoi les salariés auraient une autorisation d’absence sans perte de salaire. Si cet écart de températures est respecté, le travail serait plafonné à 6 heures, avec majoration au-delà de la 5e et les salariés bénéficieraient d’un temps de pause supplémentaire de 20 minutes toutes les deux heures en cas de température inférieure à 16 degrés Celsius ou supérieure à 30, et de 10 minutes à moins de 18 degrés Celsius ou plus de 28. Quelle précision !

    Les travailleurs exploités (un pléonasme) ne sont pas les seuls à faire l’objet de la doucereuse attention de nos députés. Une proposition de loi « transpartisane » vient d’être déposée pour interdire la location des « bouilloires thermiques », ce qui, on peut le supposer, va fluidifier encore plus le marché du logement… Elle a pour origine la Fondation pour le logement des défavorisés, une association d’extrême gauche qui s’appelait naguère Fondation Abbé Pierre (victime de coups de chaud fréquents…).

    A quand une loi qui interdirait la canicule ?

    On pourrait dire que notre État nounou n’a guère de leçons à donner, lui qui est incapable de faire voyager certains passagers. En effet, des trains ont dû être supprimés en catastrophe, notamment sur la ligne Paris-Clermont, au motif officiel de « prévenir les pannes potentielles de climatisation liées aux très hautes températures ». Le ministre des Transports a dû reconnaître que la mesure n’était « pas glorieuse »…

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  26. Mais heureusement les députés de gauche pensent à tout ou presque. Ainsi les écologistes ont-ils déposé le 11 juillet une proposition de loi (n° 1727) visant à instaurer des normes de températures dans les établissements scolaires et universitaires. Il s’agirait de prévoir un écart de températures de 16 à 26 degrés dans les locaux dédiés aux activités physiques (quand les enseignants ne sont pas en grève). Quant au personnel de l’éducation, ils ne doivent travailler que dans des locaux dont les températures s’inscrivent dans une fourchette de 14 à 30 degrés Celsius.

    Mais la palme du ridicule est une nouvelle fois remportée haut la main par les députés Insoumis qui ont eu la bonne idée de déposer ce même 11 juillet une proposition de loi (n° 1731) portant mesures d’urgence visant à garantir l’accès aux loisirs et à la fraîcheur pendant les épisodes caniculaires. Il s’agit d’encadrer le tarif d’entrée du cinéma (mesure qui n’a aucun rapport avec les suivantes puisqu’elle est déconnectée de la question des températures !) et de le réduire pour chaque période de vagues de chaleur, de rendre « gratuite » l’entrée dans les musées relevant de l’Etat, aux piscines et aux centres aquatiques publics pour chaque période de ce type.

    Autrement dit, les Insoumis viennent d’inventer de nouveaux droits-créances, dont la « gratuité » serait bien évidemment payée par le contribuable et dont l’encadrement des prix serait, lui, supporté par les exploitants des salles de spectacles cinématographiques ! Vivement des canicules répétées causées dues au capitalisme afin de voir « à la fraîche » une rétrospective des œuvres de Ken Loach ou le dernier film communiste de Robert Guédiguian !

    https://contrepoints.org/la-canicule-a-lorigine-des-propositions-de-lois-les-plus-loufoques/

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    Réponses
    1. 1°) Les températures dites 'caniculaires' sont inscrites aux thermomètres supérieure ou égales à 40°C

      2°) L'an le plus chaud (canicule) est enregistré à l'an 2003
      Cette année (Sud de le France) le plus haut a été 2 jours à 33°C. 5 jours à 32, 31°C et une dizaine de jours à 25°C. Ce qui - pour un été - est en-dessous des températures dites 'd'été'.

      3°) Ne sont bien sûr pas pris en compte les paysans qui travaillent à des températures supérieures aux 33°C et plus ! Pour ce qui sont des températures inférieures à... 16°C... HAHAHAHA ! Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre !! Les paysans travaillent dehors à des températures de 0°C et même moins !

      4°) Cela est sans penser aux véhicules qui n'ont PAS la climatisation ! Voitures, camions et motos !

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  27. Le DOE sélectionne 10 entreprises de réacteurs avancés pour un programme pilote nucléaire accéléré


    PAR TYLER DURDEN
    JEUDI 14 AOÛT 2025 - 21H25
    Par Robert Walton d'Utility Dive,


    Résumé :

    Le Département de l'Énergie des États-Unis a sélectionné mardi 11 projets de réacteurs avancés pour participer à un programme pilote nucléaire visant à accélérer le déploiement sans autorisation de la Commission de réglementation nucléaire (NRC), conformément à un appel à candidatures lancé en juin.

    Le DOE souhaite atteindre la criticité d'au moins trois réacteurs d'essai grâce à une procédure d'autorisation accélérée d'ici le 4 juillet 2026.

    Oklo et sa filiale Atomic Alchemy ont été sélectionnées pour développer trois de ces projets. Le DOE « ouvre la voie au marché afin que de nouvelles idées, de nouvelles approches et de nouvelles conceptions puissent être développées plus rapidement et plus efficacement », a déclaré Jacob DeWitte, PDG d'Oklo, dans un communiqué.

    Le DOE a dévoilé son programme pilote de réacteurs en juin, s'appuyant sur un décret signé en mai par le président Donald Trump qui a réformé les essais de réacteurs. Ce programme vise à accélérer les essais de modèles de réacteurs autorisés par le DOE et situés hors des laboratoires nationaux.

    Le DOE a invoqué l'autorisation, par la loi sur l'énergie atomique, des réacteurs sous « contrôle suffisant » de l'agence pour autoriser le projet pilote.

    « Les réacteurs construits et exploités dans le cadre du programme pilote du DOE ne nécessiteront pas d'autorisation de la Commission de réglementation nucléaire », indiquait l'appel à candidatures de juin. « Néanmoins, les modèles de réacteurs approuvés par le DOE peuvent et seront traités rapidement pour une future autorisation de la NRC. […] [Le projet pilote] offrira une voie rapide pour l'obtention d'une licence de la NRC et, par conséquent, pour la commercialisation des modèles de réacteurs autorisés.»

    Mardi, le DOE a nommé dix entreprises pouvant bénéficier d'une « approche accélérée pour les futures activités d'autorisation commerciale ». Il s'agit de : Aalo Atomics ; Antares Nuclear ; Atomic Alchemy ; Deep Fission ; Last Energy ; Oklo ; Natura Resources ; Radiant Industries ; Terrestrial Energy ; et Valar Atomics.

    Chaque entreprise sera responsable de tous les coûts liés à la conception, à la fabrication, à la construction, à l'exploitation et au démantèlement de ses réacteurs d'essai, a déclaré le DOE.

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  28. « La demande d'autorisation du DOE, prévue par la loi sur l'énergie atomique, aidera les entreprises sélectionnées aujourd'hui à débloquer des financements privés et à accélérer les futures activités d'octroi de licences commerciales », a-t-il indiqué dans un communiqué.

    Le secrétaire adjoint à l'Énergie du DOE, James Danly, a déclaré dans un communiqué que l'agence « mettrait tout en œuvre » pour soutenir l'objectif des entreprises d'atteindre la criticité « en toute sécurité » d'ici le 4 juillet 2026.

    « Cela montre que le DOE inaugure une nouvelle ère de construction nucléaire aux États-Unis en exploitant ses capacités uniques pour permettre aux innovateurs nucléaires américains de construire », a déclaré M. DeWitte d'Oklo. « La sélection par le DOE de plusieurs projets renforce l'urgence de la situation.»

    Le DOE a confié à Oklo deux projets et à sa filiale, Atomic Alchemy, un troisième. Oklo a finalisé l'acquisition du producteur de radio-isotopes en mars.

    Si les promoteurs du nucléaire ont salué le programme pilote du DOE, leurs détracteurs affirment que l'absence d'exigences d'autorisation de la NRC crée des risques pour la sécurité.

    Edwin Lyman, directeur de la sûreté nucléaire à l'Union of Concerned Scientists, a critiqué en mai le projet de la Maison Blanche de transférer l'implantation, l'autorisation et l'approvisionnement en combustible des réacteurs nucléaires pour certains projets hors de la NRC.

    « En compromettant irrémédiablement l'indépendance et l'intégrité de la NRC, et en encourageant des voies de déploiement nucléaire qui contournent totalement l'autorité de régulation, l'administration Trump garantit quasiment que ce pays sera confronté à un accident grave ou à une autre fuite radioactive qui affectera la santé, la sécurité et les moyens de subsistance de millions de personnes », a déclaré Lyman.

    https://www.zerohedge.com/markets/doe-taps-10-advanced-reactor-companies-expedited-nuclear-pilot

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  29. Inflation du marché de l'électricité : le prochain sujet d'actualité


    PAR TYLER DURDEN
    JEUDI 14 AOÛT 2025 - 20H10
    Par Peter Tchir d'Academy Securities


    Il y a quelques mois, nous avons commencé à consulter régulièrement le graphique des recettes tarifaires. Nous attendons avec impatience le prochain chiffre « important » dans un peu moins de deux semaines.

    En attendant, ce graphique a retenu notre attention. Tout le mérite revient à zerohedge pour l'avoir mis en avant, mais il correspond parfaitement à certains de nos thèmes :

    Énergie = Électricité. Nous avons commencé à dissocier énergie et pétrole et à souligner que, de nos jours, l'énergie est bien plus synonyme d'électricité que de pétrole, et qu'il est important que les investisseurs, les entreprises et les responsables politiques partagent cet avis.
    Certains graphiques concernant les projets nucléaires en développement suscitent de vives interrogations (la Chine s'y intéresse de près).

    Cela rejoint également notre thème : le Moyen-Orient, et l’Arabie saoudite en particulier, aspirent à devenir les capitales mondiales des centres de données. Le pétrole est bien plus cher à transporter que les données et, grâce à leur potentiel considérable en énergie solaire, ces pays sont bien placés pour répondre à la demande énergétique croissante de l’IA et des centres de données. De plus, l’achat massif de puces haute puissance auprès de fabricants américains est un moyen rapide de réduire les excédents commerciaux.

    Risques potentiels pour les dépenses en IA. Nous avons souligné les problèmes et l’accent mis sur la demande d’électricité dans le rapport Tariffs, AI and ProSec™ de ce week-end (oui, nous essayons de faire en sorte que ProSec ou Production for Security s’imposent).

    Bien que nous n’ayons pas partagé ce point, je dois admettre que je suis en train de perdre la bataille avec mon thermomètre « intelligent » qui semble vouloir faire fondre la température et parvient à la faire monter plus haut que je ne le souhaite régulièrement, et chaque « mise à jour » logicielle semble ne faire que renforcer le thermomètre « intelligent ». J’ai des moments dignes de Hal/Space Odessey avec mon thermomètre. C'est peut-être moi seul, mais c'est de plus en plus agaçant, mais je m'égare…

    Pendant une décennie, de 2010 à 2020, l'électricité, mesurée par l'IPC, a augmenté de moins de 12 %. Depuis, elle a augmenté de près de 35 % !

    Nous sommes tous conscients de l'évolution du prix de l'essence. Nous faisons régulièrement le plein et la plupart des stations-service publient leurs prix afin que nous les voyions lorsque nous passons devant.

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  30. Nous recevons des factures d'électricité une fois par mois, donc ce n'est peut-être pas aussi visible, mais je pense que dans les mois à venir, la hausse des prix de l'énergie sera beaucoup plus discutée. Qui se soucie de l'évolution du prix de l'essence, si l'électricité augmente de près de 10 % chaque année ?

    J'ai trouvé ce graphique intéressant et ce n'est qu'un début de ce que nous essayons d'explorer dans le domaine de l'électricité.

    La production d'électricité est l'une des plus grandes opportunités qui existent. Avec la hausse des prix et l'attention des politiques, cela pourrait créer encore plus d'opportunités. Même si le ralentissement des dépenses en IA est probablement loin d'être terminé, il sera important pour ce secteur de rester concentré sur ce secteur (et c'est déjà le cas en grande partie), car il serait formidable d'en conserver le plus possible (rappelons que les Saoudiens, entre autres, se préparent à la concurrence, ce qui pourrait présenter des menaces pour la sécurité).

    Enfin, ce n'est ni urgent ni alarmant, mais je trouve cela intéressant. Au fait, compte tenu de mon opinion générale sur l'IPC, je soupçonne que le calcul de l'IPC sous-estime l'inflation que la plupart d'entre nous ressentons sur notre facture d'électricité.

    https://www.zerohedge.com/markets/electricity-inflation-next-big-story

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  31. Malgré les tribunaux internationaux, la science du climat n'a pas force de loi aux États-Unis.


    PAR TYLER DURDEN
    JEUDI 14 AOÛT 2025 - 19H30
    Rédigé par Gary Abernathy via The Empowerment Alliance,


    Si la philosophie « America First » du président Trump ne fait pas l'unanimité, son importance en matière d'énergie est mise en évidence lorsqu'on considère la situation des États-Unis s'ils capitulaient devant les caprices d'organisations mondiales comme les Nations Unies ou obéissaient aux décisions des tribunaux internationaux.

    L'attitude inquiétante des partisans d'une gouvernance mondiale a récemment été mise en lumière par une tribune du New York Times intitulée « La science du climat a désormais force de loi », rédigée par trois auteurs membres du Centre pour le droit international de l'environnement. Dans leur article, les auteurs affirment : « La science du changement climatique est établie depuis longtemps. Désormais, la loi l'est aussi.»

    Comment ce phénomène est-il apparu ? Les auteurs nous informent que la Cour internationale de justice – l'organe judiciaire des Nations Unies – a statué sur une requête déposée par « le Vanuatu, archipel du Pacifique Sud, et d'autres pays vulnérables au climat, avec l'aide d'étudiants des îles du Pacifique », qui ont obtenu une résolution de l'ONU demandant à la Cour de « clarifier ce que le droit international en vigueur impose aux gouvernements de faire face au changement climatique et les conséquences juridiques qui s'ensuivent si leur non-respect de cette loi cause un préjudice grave ».

    Le résultat ? Sans surprise. La Cour a statué que « les pays doivent protéger leurs citoyens de la “menace urgente et existentielle” que représente le changement climatique. Lorsqu'un pays ne parvient pas à réduire ses émissions de gaz à effet de serre – que ce soit en produisant ou en consommant des combustibles fossiles, en approuvant de nouvelles explorations pour les trouver ou en subventionnant cette industrie – il peut être tenu responsable d'un “fait internationalement illicite”, ont déclaré les 15 juges de la Cour. » Les auteurs concluent : « Il est donc beaucoup plus difficile pour un gouvernement ou une entreprise de déclarer que les règles ne s'appliquent pas à lui ou qu'il n'est pas tenu d'agir. […] Il s'agit d'une mise en demeure adressée aux producteurs d'énergies fossiles. » Voilà !

    On imagine aisément l'administration Biden se soumettre à la justice internationale. Heureusement, l'administration Trump – se souvenant de ce petit document qu'est la Constitution américaine – traite les décisions des tribunaux internationaux avec le même respect que les étiquettes « Ne pas retirer » sur les coussins de canapé.

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  32. À peu près au même moment où la Cour internationale de justice rendait son décret obligeant les nations à s'agenouiller aux pieds des dieux de l'éolien et du solaire, l'administration Trump a franchi une nouvelle étape dans sa course à l'inversion des politiques énergétiques désastreuses de Biden. Le 7 juillet, le ministère de l'Énergie a dévoilé son « Rapport sur l'évaluation de la fiabilité et de la sécurité du réseau électrique américain », conformément au décret d'avril du président Trump visant à examiner la question.

    « Cette méthodologie fournit au DOE et à ses partenaires un outil puissant pour identifier les régions à risque et orienter les interventions fédérales afin de prévenir les pannes de courant, d'accélérer le déploiement des centres de données et de garantir que le réseau électrique suive le rythme de la croissance explosive de la charge électrique induite par l'intelligence artificielle et la réindustrialisation », a indiqué le DOE.

    Plutôt que de suivre les directives et les décisions internationales et de se débarrasser des sources d'énergie comme le gaz naturel, indispensable à l'alimentation des technologies, de l'industrie manufacturière et des futurs centres de données IA, le DOE fait heureusement exactement le contraire. Parmi les principales conclusions du DOE :

    Si les calendriers actuels de mise hors service des centrales et les ajouts progressifs restent inchangés, « la plupart des régions seront confrontées à des risques inacceptables en matière de fiabilité d'ici cinq ans ».
    Un changement radical est nécessaire, car sinon, l'ampleur des projets de mise hors service des centres de données IA et d'autres installations manufacturières « ne pourra pas être prise en charge par les approches actuelles d'augmentation de la charge et de gestion du réseau. »

    Les mises hors service des centrales à charbon et à gaz initialement prévues d'ici 2030 « pourraient entraîner des pannes importantes lorsque les conditions météorologiques ne permettront pas la production éolienne et solaire ». Même avec des plans visant à remplacer 104 gigawatts de mises hors service de centrales par 209 gigawatts de nouvelle production d'ici 2030, « seulement 22 (gigawatts) proviennent de sources de production de base fermes », ce qui signifie que « le modèle a constaté que le risque de panne dans plusieurs régions augmente de plus de 30 fois ». (Un gigawatt équivaut à 1 milliard de watts.)

    En d'autres termes, remplacer des sources d'énergie de base stables comme le gaz naturel par des sources alternatives comme l'éolien ou le solaire n'est pas une solution simple, car les « énergies renouvelables » mettent le réseau en danger. Fixer des dates de fin arbitraires pour nos sources d'énergie les plus abordables et les plus fiables est à la fois illogique et imprudent.

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  33. Dans la foulée du décret irresponsable et (heureusement) inapplicable de la Cour internationale de Justice, et de la recommandation judicieuse du DOE de faire le contraire de ce que la Cour avait prescrit, Reuters a publié un article déclarant que les mesures prises par l'administration Trump pour mettre fin ou réduire les subventions et crédits de l'ère Biden pour les « énergies renouvelables » ont, heureusement, un impact.

    Le fabricant singapourien de panneaux solaires Bila Solar suspend son projet de doublement de capacité de sa nouvelle usine d'Indianapolis. Le projet de son concurrent canadien Heliene d'installer une usine de cellules solaires dans le Minnesota est à l'étude. Le fabricant norvégien de plaquettes solaires NorSun étudie la possibilité d'aller de l'avant avec le projet d'usine de Tulsa, dans l'Oklahoma. De plus, deux parcs éoliens offshore, pleinement autorisés, dans le nord-est des États-Unis pourraient ne jamais voir le jour », a rapporté l'agence de presse.

    Le président Trump donne la priorité à l'Amérique et mène une renaissance énergétique qui devrait s'épanouir pleinement lors du 250e anniversaire de notre nation, le 4 juillet 2026. Difficile d'imaginer plus beau cadeau pour le peuple américain, à l'occasion du Jour de l'Indépendance, que de le libérer du froid et de l'obscurité qui résulteraient du respect des directives des agences mondiales et des décisions des tribunaux internationaux.

    Gary Abernathy est rédacteur en chef, journaliste et chroniqueur de longue date. Il a collaboré à la chronique du Washington Post de 2017 à 2023 et est fréquemment invité à titre d'analyste sur de nombreuses plateformes médiatiques. Il est chroniqueur pour The Empowerment Alliance, qui prône des approches réalistes en matière de consommation d'énergie et de préservation de l'environnement. La chronique « TEA Takes » d'Abernathy sera publiée chaque mercredi et livrée dans votre boîte mail !

    https://www.zerohedge.com/markets/despite-international-courts-climate-science-not-law-us

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  34. Les parcs éoliens australiens ne fonctionnent qu'à 27 % de leur pleine capacité et la tendance à long terme est à la baisse.


    Par Jo Nova
    August 21st, 202


    Ne parlez pas du facteur de capacité…

    Les médias et l'industrie éolienne vendent toujours les nouveaux générateurs les plus puissants et les plus performants à leur pleine capacité imaginaire. Les plus grands parcs éoliens les plus récents sont annoncés comme ayant une capacité de « 1 GW », même s'ils ne la fourniront presque jamais. Le pourcentage réel qu'ils fournissent par rapport à la « capacité » annoncée est appelé « facteur de capacité » et il est rarement mentionné. Le lecteur moyen, distrait, ne remarquera pas que le coût de 2 milliards de dollars est dérisoire. C'est comme acheter une voiture neuve sans savoir qu'elle ne consomme que 11,5 litres par litre (et seulement lorsque le vent souffle).

    Nous devons connaître le « kilométrage »

    Le dernier rapport GenCost utilise le terme « facteur de capacité » littéralement 100 fois (j'ai compté). Il est donc évident qu'il est essentiel pour calculer la valeur d'un générateur, et pourtant, c'est ce qui ne doit pas être mentionné dans les débats publics. Et lorsqu'ils le disent, c'est souvent pire qu'ils ne le disent, et ce chiffre inquiétant est en baisse.

    En 2019, les experts du CSIRO ont courageusement supposé que le facteur de capacité moyen modélisé de l'éolien terrestre serait de 44,4 %. Des années plus tard, dans le dernier rapport GenCOST, ils supposent, comme des dépendants, qu'il se situerait entre 29 % et 48 % — fantasmant toujours sur un miracle imminent. Leur prévision modélisée du coût de l'éolien terrestre est donc ridiculement généreuse. Même après que la réalité se soit obstinément maintenue autour de 30 % pendant six ans, une recherche Google montre que la fiche d'information du gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud indique qu'il se situe autour de 35 % et que l'aperçu de l'IA de Google indique qu'il se situe entre 30 % et 45 %.

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  35. Comment des maisons imaginaires sont alimentées par des facteurs de capacité imaginaires
    Anton Lang, alias TonyfromOz, est un autre bénévole qui crée les graphiques que le CSIRO, l'AEMO, l'ARENA, l'ABC et l'AER reçoivent des milliards de dollars pour fournir, mais qu'ils ne veulent pas que nous voyions. Pendant des années, Tony a remarqué que les documents publicitaires des « parcs » éoliens ne mentionnaient pas le facteur de capacité. Cela lui a semblé une étrange lacune dans la documentation. Tony a remarqué qu'ils convertissaient généralement leur production en mille maisons imaginaires qu'elles alimenteraient, ce qui est un pur stratagème marketing. Ils prétendent, de manière trompeuse, que les éoliennes sont capables d'alimenter n'importe quelle maison. En convertissant le nombre de maisons, Tony a réalisé que toutes les entreprises commercialisant des éoliennes supposaient un facteur de capacité de 38 % pour créer la valeur des maisons imaginaires.

    Il a donc utilisé les données qu'il a collectées pour calculer le facteur de capacité de tous les parcs éoliens australiens et a découvert qu'en moyenne sur les sept dernières années, il est légèrement inférieur à 30 %. Il a débuté à environ 31 % en 2019, mais a diminué. Au cours de l'année écoulée, le facteur de capacité hebdomadaire moyen sur 12 mois glissants a souvent été proche de 27 %.

    Merci à Angus McFarlane pour le graphique illustrant la baisse de la capacité éolienne :

    Pendant cette période, la capacité nominale totale est passée de 5,3 GW à 13,5 GW. Malgré les améliorations de conception et le jeune âge de ce parc, le facteur de capacité se dégrade légèrement, au lieu de s'améliorer.

    - voir graph sur site -

    TonyfromOz, capacité éolienne
    TonyFromOz chez PaPundits

    Comme le souligne Angus McFarlane, GenCost utilise le facteur de capacité le plus élevé possible à la hausse, mais calcule l'option « basse » différemment pour masquer sa faiblesse réelle :

    GenCost utilise une valeur basse pour le facteur de capacité, « 10 % inférieure à la moyenne ». Ceci est contraire aux pratiques d'ingénierie courantes, qui consistent à utiliser le 5e percentile pour la valeur basse. Par exemple, l'IRENA utilise le 5e percentile pour les faibles valeurs de facteur de capacité. De plus, utiliser le 5e percentile pour l'éolien australien donnerait un faible facteur de capacité de 19,5 %, ce qui pourrait expliquer l'aversion du CSIRO à l'utiliser.
    Si seulement nous avions une institution scientifique financée par les contribuables et fournissant des conseils scientifiques impartiaux, hein ?!

    Trois raisons pour lesquelles le facteur de capacité hebdomadaire est en baisse

    Premièrement : les meilleurs sites pour les éoliennes sont déjà occupés. Tous les emplacements les plus ventés, proches des pylônes de transmission et disposant d'espace libre, sont exploités. Ainsi, les nouvelles installations éoliennes sont soit moins exposées au vent, soit plus éloignées des centres urbains.

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  36. Deuxièmement : quel que soit le nombre de nouvelles éoliennes installées, les cellules à haute pression couvrent toujours l'ensemble du pays, et la production supplémentaire intervient donc principalement lorsque nous n'en avons pas besoin. Plus d'éoliennes implique plus de réduction de la puissance. Plus de panneaux solaires implique plus de réduction de la puissance à l'heure du déjeuner.
    Troisièmement : les équipements se dégradent constamment. Les zones de vent fort sont des endroits difficiles à installer pour toute infrastructure. Le vent, le sable, la poussière, la glace et le sel endommagent continuellement le bord de fuite des pales, ce qui augmente les turbulences et réduit le rendement. De plus, les fluctuations du vent sont néfastes pour les engrenages et les roulements. Les pales sont si lourdes que même sans vent, le rotor doit tourner lentement, sous peine de voir les roulements s'aplatir. Pourquoi le point le plus bas est important

    Les chiffres du graphique ci-dessus sont des moyennes hebdomadaires, mais le facteur de capacité lors des pires journées et de la pire demi-heure est également important, car il nous indique la quantité d'énergie de secours dont nous avons besoin. Dans ces moments-là, le facteur de capacité d'un pays entier rempli d'éoliennes peut descendre jusqu'à 0,7 %. Lors d'une mauvaise journée, 20 milliards de dollars d'énergie éolienne en Australie ne peuvent garantir que l'équivalent de deux générateurs diesel.

    De quelle puissance de secours avons-nous besoin pour un parc éolien de 13,5 gigawatts ? La triste vérité est qu'il n'en faut que 13,4 gigawatts. L'industrie éolienne dans son ensemble est en réalité un ajout superflu à un réseau électrique fiable. Son principal avantage productif (soi-disant) est l'espoir de modifier les tempêtes et les inondations dans 100 ans. Il est impossible qu'elle soit moins chère que notre système actuel, à moins que les coûts du combustible ne représentent la part la plus importante des coûts de l'électricité, ce qui n'est pas le cas.

    Ces cellules de haute pression ne veulent pas disparaître :

    Regardez la taille de ces horribles cellules de haute pression qui bloquent le vent sur tout le continent. Arrêtez-les !

    - voir carte sur site -

    Carte synoptique. Australie. Énergie éolienne
    Comme le dit TonyfromOz, sans isobares, pas de vent…

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  37. Malheureusement, Paul Miskelly a fait les calculs en 2012 et les facteurs de capacité étaient déjà d’environ 31 %. L’AEMO, le CSIRO et l’AER savaient depuis toujours que ce n’était pas 35 %, 40 % ou 48 %. Soit ils vivaient de faux espoirs, soit ils faisaient de la publicité mensongère.

    Il est temps que les Australiens sachent.

    REFERENCES

    Paul Miskelly, (2012) Wind Farms in Eastern Australia-Recent Lessons, Energy & Environment 23(8):1233-1260, DOI:10.1260/0958-305X.23.8.1233

    Anton Lang publishes his work at PaPundits.

    — More coming soon from Angus McFarlane on the exaggerations and fantasies of CSIRO’s GenCost.

    https://joannenova.com.au/2025/08/australian-wind-plants-only-working-at-27-of-full-capacity-and-the-long-term-trend-is-down/

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  38. Les vaches sacrées ne sont jamais abattues

    Et l'État ne tue jamais un grand programme gouvernemental ou admet que c'était faux.


    John Leake
    20 août 2025


    Il y a une drôle d'histoire à propos d'un fermier de Pennsylvanie qui se rendait à Washington D.C. pendant la guerre de Sécession pour se plaindre au président Lincoln que son armée de l'Union détruisait ses champs et harcelait son bétail.

    Lincoln a répondu en racontant l'histoire d'un pilote de bateau du Mississippi qui essayait autrefois de diriger son navire à travers une étendue de rivière particulièrement dangereuse quand un garçon a tiré sur son manteau et a dit, "Excusez-moi, capitaine, j'ai accidentellement laissé tomber ma pomme par-dessus bord, pouvons-nous revenir et l'obtenir?"

    C'était une réponse pleine d'esprit, et illustrant le fait plus large qu'une fois que l'État s'est engagé dans un projet majeur tel qu'une guerre ou un programme de vaccination de masse, il ne va pas inverser la tendance en réponse aux plaintes des citoyens.

    Le président Lincoln a engagé son administration pour mettre fin à la succession des États du Sud, et peu importait le nombre d'hommes morts ou le nombre de champs de fermiers qui avaient été foulés. Son administration était déterminée à poursuivre la guerre jusqu'à la fin.

    L’administration Trump se trouve actuellement encombrée de deux vaches sacrées qu’elle ne veut pas massacrer.

    1) Insister sur le fait que la Russie est l'ennemie de l'Occident et qu'elle doit être vaincue.

    2) L'insistance sur le fait que l'opération Warp Speed a été un succès.

    Beaucoup de mes lecteurs souligneront probablement que l'administration Trump est également encombrée de la vache sacrée d'un soutien irréprochable et non critique pour l'État d'Israel, mais que Sacrée reviendra à l'administration Johnson, et aucune administration ultérieure n'a même envisagé de la toucher. Toucher cette vache sacrée ressemble à l'expérience d'un homme qui urine dans un vent d'ouragan de 180 mph ou qui coule dans un mur de béton.

    Beaucoup dans le mouvement de la liberté médicale m'ont exprimé leur frustration que Jay Bhattacharya et Robert F. Kennedy, Jr. n'ont pas massacré ce qui est - dans les salles fédérales du pouvoir - les vaccins Sacré-Vache de COVID-19.

    Je suis convaincu qu'ils n'ont pas assez de pouvoir exécutif pour le faire, pas même de fermer.

    Le mieux que Kennedy puisse faire est d'affaiblir l'allégeance de son agence à la plateforme de vaccination contre l'ARNm, mais il n'est pas en mesure de tuer purement et simplement les vaccins contre le COVID-19.

    La suppression des vaccins contre la COVID-19 du marché serait une admission officielle qu'ils ne sont pas sûrs. Une telle aveu pourrait ouvrir une boîte de passif de Pandore pour le gouvernement américain - des probabilités qui dépassent astronomiquement la capacité de l'oncle Sam (déjà cassé) de payer. L'oncle Sam entre dans la catégorie des entités qui sont « trop grandes pour faire faillite ».

    Il en va de même pour l'Autism Omnibus Proceeding qui a eu lieu aux États-Unis. Cour des réclamations fédérales entre 2002 et 2009. Il n'est pas étonnant que le processus ait été manipulé par des intérêts extérieurs et entravé par toutes sortes d'intrigues et de fraudes, parce qu'il n'y a PAS QUE LE gouvernement américain aurait pu accorder de dommages-intérêts aux 5 617 pétitionnaires.

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  39. Reconnaissant que la responsabilité du gouvernement américain était astronomique, les avocats du DOJ dans le Proceeding ont été contraints de nier le lien de causalité entre les enfants recevant des vaccins multiples et l'autisme.

    Ceux qui sont au courant de la procédure ont exprimé leur indignation et leur consternation face au comportement trompeur de l'avocat du DOJ Vincent Matanoski. Son comportement trompeur a suivi la logique de son attribution de refuser le lien de causalité par tous les moyens, aussi tortueux soit-il. En effet, le Proceeding se lit comme quelque chose à partir d'un thriller mafieux, seulement au lieu de Don Corleone manipulant le processus, c'était des avocats de la DOJ.

    En ce qui concerne les vaccins contre le COVID-19 : je soupçonne que la plus grande consolation du secrétaire Kennedy est que la plupart des Américains font ce que les citoyens prudents d’une république constitutionnelle sont censés faire – à savoir, choisir de ne pas se faire le feu vert. Ceux qui sont encore en train de tirer sont condamnés à entrer dans la bataille de l'esprit désarmés et ne peuvent probablement pas être aidés de toute façon. Ils me rappellent la théorie de Darwin sur la sélection naturelle.

    Je pense que c’est Henry James qui a fait remarquer un jour que « les vaches sacrées ne sont jamais abattues ; elles sont lentement oubliées ».

    Les vaches sacrées ont tendance à être lentement oubliées seulement après que les hommes puissants qui les ont érigées se sont retirés et ont mourré.

    https://www.thefocalpoints.com/p/sacred-cows-are-never-slaughtered?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=171467034&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  40. Les crimes au couteau en Allemagne augmentent, les étrangers étant fortement surreprésentés dans les derniers chiffres.

    Le député de l'AfD, Martin Hess, impute la hausse des violences au couteau à l'immigration massive, tandis que la police met en garde contre une menace croissante pour la sécurité publique.


    DERNIÈRE MISE À JOUR : 13 AOÛT 2025, 11 H24
    PAR THOMAS BROOKE


    Le nombre de crimes violents au couteau a de nouveau fortement augmenté en Allemagne, les chiffres récemment publiés par la Police fédérale confirmant une tendance à la hausse.

    Au premier semestre 2025, 730 affaires ont été enregistrées sous la juridiction de la Police fédérale, soit une augmentation de 17 % par rapport à la même période l'année dernière. Les données, fournies par le gouvernement allemand en réponse à une question parlementaire de Martin Hess, porte-parole de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) pour les affaires intérieures, et obtenues par Junge Freiheit, montrent une nette surreprésentation des suspects étrangers.

    Parmi les infractions enregistrées, 278 impliquaient des suspects allemands et 270 des suspects non allemands. Alors que les étrangers représentent un peu moins de 15 % de la population allemande, ils représentent plus de 36 % des suspects de crimes au couteau. Parmi eux, les Syriens constituent le groupe le plus important avec 29 cas, suivis des Afghans avec 23 et des Polonais avec 20. Les suspects algériens et afghans sont parmi les plus susceptibles d'utiliser un couteau plutôt que de simplement en porter un, 83 % des cas impliquant une utilisation effective.

    La police fédérale a enregistré la majorité des incidents dans les gares, avec 409 cas.

    Hess a déclaré que ces chiffres étaient « en grande partie une conséquence directe de l'immigration massive », accusant les partis de gauche de « déni de réalité » et avertissant que les espaces publics ne doivent pas devenir des « lieux de peur ». Il a critiqué les mesures symboliques telles que les zones sans armes et a déclaré que les contrôles aux frontières efficaces et les expulsions massives n'avaient pas encore été mis en œuvre.

    La violence au couteau ne se limite pas à Berlin, bien que la police de la capitale ait été ridiculisée l'année dernière pour avoir publié sur son site web un conseil suggérant aux victimes de chanter fort pour dissuader les agresseurs – un conseil retiré par la suite suite à la réaction du public. En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le Land le plus peuplé d'Allemagne, les crimes au couteau ont augmenté de 20,7 % en 2024, après une hausse de 44 % l'année précédente. Dans ce pays, les étrangers ne représentent que 16,1 % de la population, mais 47,6 % des suspects de crimes au couteau.

    En mai, l'avocat pénaliste allemand Udo Vetter a averti que le pays avait « importé la violence au couteau » à la suite de plusieurs incidents très médiatisés, notamment un Kosovar blessant une fillette de 12 ans et deux autres personnes, un demandeur d'asile syrien poignardant cinq personnes devant un bar étudiant et un émeutier blessant un policier. Il a souligné les normes culturelles selon lesquelles le port du couteau est un symbole de statut social.

    Manuel Ostermann, du Syndicat fédéral de la police, a également appelé à une action urgente, avertissant que le couteau « représente toujours une menace concrète pour la vie et l'intégrité physique » et que les responsables politiques doivent utiliser toutes les mesures disponibles pour enrayer cette tendance.

    https://rmx.news/article/knife-crime-in-germany-surges-with-foreigners-heavily-overrepresented-in-latest-figures/

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  41. DC règle nationale, maisons de fous et choix

    les tâches difficiles des hommes dur qui font des temps mous


    el gato malo
    15 août 2025


    La règle de la maison DC par le gouvernement fédéral est devenue un sujet brûlant cette semaine. Je dirais que ce n'est pas une idée radicale. face à de telles circonstances bizarres, c'est une idée normale, une simple course de roches du moulins sont dures, l'eau est une idée évidente.

    Jusqu'à tout récemment, même la notion de tolérance d'une ville à travailler comme municipal DC aurait été une conception inhabituelle dans n'importe quelle sorte de société moderne.

    Qu'il ait simplement permis d'y arriver beaucoup moins en essayant de vendre cela comme une bonne chose que vous aviez été à court de ville sur un rail par la plupart des générations précédentes.

    Et pourtant, aujourd'hui, il est étonnant de voir combien de personnes doivent soudainement être rayées du plafond lorsqu'on se présente à l'idée que « nous devons prendre le contrôle de cet endroit pour que les rues soient sûres ».

    cette soudaine éruption de «qu'est-ce que tu veux dire?» DC, c'est bien, c'est adorable. n'est qu'absurdité et invite à une parodie évidente.

    « C’est totalement sûr si vous gardez les yeux bas, et ne portez pas d’écouteurs ou de bijoux, ne marchez jamais la nuit, gardez la tête sur une roupie pivotante, traversez la rue si vous voyez certaines personnes, ne prenez jamais un bon sac de la maison, promenez avec un rottweiler, et ne jamais aller dans ces 5 ou 6 quartiers, même avec un détail de sécurité.

    Les magasins sont pillés puis les gens se plaignent de « déserts de détail » et demandent « Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir un CVS ? ».

    Plus les disputants seraient graves dire plus comme « le crime est en baisse. Tout va bien. » Mais c'est de l'erreur.

    les statistiques du crime sont fausses. comme, vraiment, profondément, délibérément simuler. (cela est devenu courant partout aux États-Unis, en particulier dans les villes bleues)

    « Lorsque nos membres répondent aux lieux d’une infraction criminelle lorsqu’une victime rapporte qu’un crime s’est produit, il y aura inévitablement un lieutenant ou un capitaine qui se présentera sur cette scène et ordira ces membres de prendre un rapport pour une infraction moins grave », a déclaré le président de l’Ordre de police fraternel Gregg Pemberton. « Ainsi, au lieu de prendre un rapport pour une fusillade, un coup de pied ou un vol de voiture, ils ordonnent à ce dernier de prendre un rapport pour un vol ou une personne blessée à l'hôpital ou à une agression criminelle, ce qui n'est pas le même type de classification. »

    Le personnel de commandement est également accusé de changer les crimes dans les bases de données pour des choses comme « agression de félonie », qui n'est pas une catégorie suivie dans des bases de données ou signalée au FBI. Elle est juste définie hors de vue et hors d'esprit.

    Lorsque la police est mise à l'écart et compromise et que le maire et le conseil municipal sont soit complices, soit ignorants, ce n'est pas une idée radicale que vous avez besoin de certains adultes dans la pièce. la sécurité de base des citoyens et de leurs biens est l'objectif le plus élevé du gouvernement. C'est tout.

    dans les années 1930 ou 1950, ce type de vol, de vol et de meurtre aurait été confronté à une réponse massive, immédiate et sévère.

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  42. Personne n'aurait dit « impact différentiel » ou « mauvais wimble bébé wobber qui ne sait pas mieux », ils les auraient enfoncés ou les auraient abattus et la prison ou la morgue aurait été la liste de destination.

    Ce n'est pas compliqué, ça demande simplement de l'engagement.

    des hommes forts.

    C'est ce qui arrive aux campements sans abri en ce moment.

    Encore une fois, pas compliqué. la seule raison pour laquelle ils n'auraient pas fait cela en 1930 est qu'ils n'avaient pas encore inventé les camions bobcat.

    Le sans-abrisme et la criminalité en Amérique sont un choix, et non un fait exogène.

    l'endonciment a mis fin à la criminalité dans les années 90 et 2000. "l'impact différencié", où "l'arrestation de personnes pour la pause dans l'automobile est raciste". Ils ont changé ça. Ils ont arrêté de poursuivre. Des enfants de 13 ans en courant de courant du courant tuent impudemment et volent puis regardent les flics et disent « vous ne pouvez rien faire pour moi, je suis mineur. » Et ils ont souvent raison. C'est une gifle au poignet. Cette clémence est remboursée avec un coup de poing dans le visage.

    ils continueront à le faire jusqu'à ce que les conséquences les arrêtent.

    La plupart de ces personnes souffrent de maladies mentales. Il n'est pas leur problème fondamental. Ils ne peuvent pas gérer des choses comme ça. Ils leur donnent un foyer, ils le font exploser. Ils leur donnent de l'argent, ils achètent de la drogue de rue pour essayer de calmer les voix. C'est le crime et la violence et les agressions sexuelles. c'est le caca et les aiguilles dans les parcs et les salles d'urgence et les amours.

    Donc le choix est rude.

    L'Amérique est beaucoup calomniée pour le nombre de personnes que nous mettons en prison, mais c'est vraiment devenu une chose à partir des années 80. sans-abrimes aussi. C'était quand nous avons fermé les hôpitaux psychiatriques et rendu très difficile la commission forcée de quelqu'un.

    eric raymond en parlait l'autre jour.

    En quelques mots, quand vous additionnez les populations de la grande maison et de la maison folle, les États-Unis ne ressemblent pas à cela de la plupart des autres nations développées. Nous venons de fermer les asiles et de nous endormir les fous dans les rues, puis sur les prisons.

    comme eric, j'ai trop du mal à l'idée d'un "engagement involontaire en matière de santé mentale", et il a certainement été abusé parfois dans le passé, mais il semble qu'une idée nous devons revoir avec sérieux parce que l'alternative n'est ni efficace ni gentille.

    juuliani a fait une énorme différence à New York en rendant illégal le sommeil dans les rues, dans les parcs, etc., les abris ont dû fournir un lit pour tous ceux qui ont demandé que ceux qui n'aient pas demandé soient arrêtés. dans les deux cas, ils ont tous été vus par des professionnels de la santé mentale et ont souvent été forcés de prendre en charge.

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  43. Cela crée peut-être des questions de droits épineuses, mais cela fonctionne-t-il.

    Avec la tolérance zéro, la police des fenêtres brisée a fait passer NYC de grossière à belle et dangereuse à sécurité dans rien d'appartement.

    C'est un choix.

    Il s'agit d'avoir la volonté et la force de le faire.

    Ce sont les hommes (et les femmes) dur qui font des appels difficiles.

    Et c'est ce que le dirigeant gauchiste craint le plus et contre quoi ils se sont préparés.

    Les réussites sont la kryptonite pour les campagnes d'hallucinations et le gouvernement des gaz.

    Ils savent très bien que ça va marcher, c'est pourquoi ils sont si désespérés de le dissuader et de le dénigrer.

    Ils attaquent la société depuis des décennies. Et quand on repousse, ils pleurent et jouent la victime.

    le manuel à venir a été soigneusement conçu et planifié.

    toute la gauche est préparée et pré-bombée depuis des années pour voir toute résurgence des valeurs américaines traditionnelles comme un « fascisme ».

    Bien sûr, ils considèrent la réintroduction de la police de base comme « un État policier. » La vision globale du monde est une forme particulière d'illusion et de déni de réalité.

    chaque dernier morceau d'altitude est l'inversion parce que ce groupe a tellement perdu l'intrigue.
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    La réalité est que « vous avez contrarié l'Américain moyen en résistant au fascisme ».

    Le fait même que vous soyez de tels fascistes qui insistent pour projeter vos propres instincts oppressifs et de contrôler sur quiconque cherche à vous résister est à peu près exactement ce qui est si ennuyeux chez vous.

    C'est un jeu sans fin et ennuyeux de « toujours accuser l'autre côté de ce que vous êtes coupable ».

    Et vous avez trop joué la main et finalement forcé les gens qui voulaient juste être laissés seuls à se lever et à se battre pour restaurer une société raisonnable et raisonnée et rétablir un contrat social en vertu duquel les gens pacifiques peuvent vivre en paix.

    ce jeu interminable de "punch, pas de punchbacks" où une gauche totalitaire et autoritaire frappe tout le monde tout en jouant à la victime est finie.

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  44. l'âge du cryhydrofuge est terminé.

    Vous ne comprendrez pas cela parce que, si vous le pouvez, vous ne seriez pas comme vous êtes ou capable d'habiter une hallucination aussi profonde dans laquelle vous êtes toujours le bon gars, mais il arrive exactement de la même façon.

    vous penserez que vous êtes la victime, mais la réalité est que vous êtes l'agresseur et que vous l'avez toujours été. vous n'avez pas colporté de l'empathie et de l'inclusion, mais plutôt la tyrannie de l'autre côté.

    vous avez apporté cela sur vous-mêmes en refusant de laisser les autres seuls à vivre leur vie.

    Des mots magiques comme "fasciste, raciste, sexiste, phobique et structurel" ont tous perdu leur pouvoir et inversé en auto-accusation et en auto-couche. Ils révèlent la vapidité du prog-gauche et leurs idées fausses étonnantes sur le monde et sur eux-mêmes.

    Mais, par tous les moyens, continuez à projeter vos pathologies sur tout le monde. ça va juste aider plus vite à cette fin.

    Les gens font maintenant rage sur l'avant-garde pour imposer certains thèmes différents aux musées nationaux.

    « fasciste. Totalitaire l'attaque culturelle et la réduction en esclavage. » Ils pleurent.

    « Ils changent d'histoire. C'est littéralement ou bien. »
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    Mais permettez-moi de vous rappeler ce qui a été ajouté aux musées sous une curation « progressive » :

    (C'était dans le smithsonien)
    (i) J'aime vraiment « cause et les relations d'effet » étant « blanchisseur ». Je suis honnêtement curieux, quelle est l'alternative ? les choses se passent juste et il n'y a pas de prédiction de le prédire?)

    Est-ce là la « véritable histoire » de ces États-Unis ? On dirait plutôt une série de projections d'appâtage de race de fantasyland et de « bigotisme de l'autre côté » se faisant passer pour un pluralisme inclusif.

    Je pense que les affiches ci-dessus ont été retirées il y a quelque temps au-dessus du tollé qu'elles ont engendré, mais le reste des musées DC portent du contenu dans la même veine. C'est toute la politique raciale, l'histoire, l'hystérie climatique et la « théorie critique ».

    Marx se sentirait chez soi dans ces endroits. de plus en plus peu d'Américains le font.

    Si avoir ce genre de contenu de capture enlevé ressemble à un « fascisme » pour vous, je soupçonne que vous êtes celui qui projette. C'est un biais sauvage, ahistorique, contrefactuel.

    Encore une fois, bien sûr, ils voient le rollback comme de la violence. ça va mettre fin au mode de vie cribillonnant et la pensée que tout être humain sain d'esprit pourrait avoir une croyance différente de ce qu'il fait est impossible à concevoir, et encore moins de visage.

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  45. Et c'est épuisant.

    le véritable problème qui est apparu en Amérique est le même que celui qui se pose dans toutes les sociétés totalitaires :

    Tout a été rendu politique. Rien en dehors de l'État, rien contre l'État.

    vos chaussures, votre céréale de petit-déjeuner, votre voiture, vos jeans : tout est politique.

    toute déclaration d'éco-légir, l'interaction personnelle, l'amitié ou le choix sexuel : tout cela est politique.

    les poids de levage ? c'est l'extrémisme de droite.

    c'est immiser et démoraliser.

    Tout ressemble à un piège, comme un danger.

    Les gens ont perdu de vue le fait que la vie peut être simple, saine et raisonnable, que la politique n'a pas besoin de se joindre à nous à la table du petit-déjeuner, ni dans nos vies de rencontres ou dans nos écoles.

    Je ne me souviens pas d'une seule instance de politique dans toute mon éducation élémentaire et certainement pas n'importe quelle sorte de discours sexuel et d'identité sexuelle. pour autant que nous le savions, les enseignants n'avaient même pas de vie personnelle. Pour tout ce que nous savions, ils se sont mis en plaisantés et se sont branchés pour se recharger ou gonflé comme des chauves-souris jusqu'au matin.

    Même le lycée était absent de la politique et de l'université, la plupart du temps. Personne ne vous faisait piquer la doctrine.

    Vous pouviez plaisanter sur la race et le genre. Nous étions amis. Et c'était bien.

    J'ai posté cela sur twitter l'autre jour et ça a causé un peu de controverse mais a été très répandu et approuvé. (500k vues, 12k likes and rising)

    De toute évidence, il a résonné.

    Je soupçonne que c'est parce que c'est, au fond, tout simplement vrai.

    Le chemin qui s'y trouve, c'est de reprendre la parole et la civilisation. Le meilleur protecteur de la liberté d'expression parle librement.

    C'est ainsi qu'un groupe vient une fois de plus pour connaître son propre esprit.

    Il s'agissait d'une étude des étudiants de premier cycle. il vous montre exactement comment fonctionne le contrôle de la perception en empêchant l'expression de la vraie préférence.
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    77% pensent A et pourtant tout le monde dit « B ».

    C'est ainsi qu'une minorité réagit à la majorité.

    Et cela s'étend bien au-delà de l'université.

    Les États bleus et les villes sont des sociétés culturelles qui annuleront les "progrès inclusifs" qui s'attaquent à toute personne qui est en désaccord avec elles.

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  46. pour même ouvrir la bouche dans l'opposition, il faut être prêt pour un combat instantané.

    C'est le but. C'est comme ça qu'ils préservent l'illusion que tout le monde est d'accord avec eux : ils rendent simplement si désagréable d'exprimer une opinion divergente que de grandes étendues de la population sont intimidées dans le silence.

    Cela crée un paradoxe abilène où le fait que de nombreuses personnes ne sont pas en désaccord peuvent être facilement découvertes et amène davantage les gens à falsifier publiquement leurs préférences pour éviter les attaques et « rester dans le groupe ».

    C'est l'expérience de conformité asch.

    Donc, si vous êtes toujours en train d'adopter la doctrine de l'aile droite dans un bastion bleu profond, vous êtes, par définition, quelqu'un prêt à discuter et à se battre tout le temps, quelqu'un qui n'est pas intimidé par la pression sociale.

    Quand il est isolé, ça vous fait paraître extrême.

    Mais vous ne l'êtes pas.

    Vous pouvez le voir dans les études ci-dessus. les étudiants ne sont pas aussi "soulignes de gauche" comme ils le professent publiquement. ils le font simplement pour "aller s'entendre" parce qu'ils pensent que tout le monde est loin de gauche (parce que ce sont les seules opinions exprimées à haute voix) et les professeurs l'exigent comme la doctrine régurgitée dans les examens et les papiers et les dosseurs l'imposent comme dormspe.

    La clé pour briser cela est de libérer la parole et de réaliser que l'omniprésence apparente de cette doctrine de gauche dure a toujours été une illusion cultivée. Une fois que vous réalisez que vous n'êtes pas seul, il est facile de s'éloigner et de résister.

    C'est pourquoi tous les régimes de gauche hard usent de la censure et de l'annulation.

    C'est pourquoi ils viennent pour le droit de la parole, les canaux de publication, et appellent tous ceux qui sont en désaccord racistes, sexistes et phobiques. ils disent « extrémiste » et « fasciste ».

    ils doivent faire en sorte que ce qui ne soit pas vraiment populaire ressemble à un point de vue majoritaire et invente une fausse dimension morale pour dénigrer les hérétiques.

    Rien d'autre ne peut garder les proles dans le pli.

    Parlez-vous de votre esprit et tout cela se dissout en peu de temps.

    C'est probablement la raison pour laquelle la gauche est si désireuse de lancer des « paroles comme violence ».

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  47. Un discours honnête est la révolution qui renverse leur régime.

    la gauche finit par voir tout « la droite » comme des extrémistes à la fois en raison de son propre changement vers des positions extrêmes confondues avec le mouvement de l'autre partie et parce que seul l'extrême de la droite est prêt à leur parler. ils le considèrent comme un petit groupe marginal d'individus non représentatifs.

    Mais ce n'est pas le cas. C'est juste la partie émergée d'un énorme iceberg qui a été cachée à la vue.

    et ce volume considérable arrive rapidement en apogée.

    trop nombreux ont trop dit et les mots gagnent de l'argent et de la concentration.

    C'est comme se réveiller d'un mauvais rêve où vous étiez le seul enfant à l'école qui n'était pas fou.

    Et plus nous parlons, moins ils contrôlent.

    appeler les choses par leurs vrais noms et les décrire comme elles sont porteuses d'un profond pouvoir pour façonner le monde.

    le temps des hommes mous qui font des temps difficiles doit cesser.

    Le moment est venu pour les forts de refaire le sens, la civilisation et le contrat social.

    Parlez de votre esprit.

    Vivez votre morale.

    augmenter le volume.

    https://boriquagato.substack.com/p/dc-home-rule-madhouses-and-choices?utm_source=post-email-title&publication_id=323914&post_id=170919966&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  48. Crachat du CDC: Semaines de contact avec la police avant de tirer

    Un autre cas de maintien de l'ordre connaissant un jeune homme en difficulté bien à l'avance.


    John Leake
    15 août 2025


    Ce matin, je me suis réveillé devant une page dans le Dallas Morning News sur les images de la police, capturée lors de la fusillade Uvalde du 24 mai 2022, Texas (Robb Elementary School).

    Les images révèlent des scènes déchirantes de parents qui mendient des policiers d'intervenir pour empêcher le tireur de tuer leurs enfants. L'hésitation d'arrêter la fusillade sur les lieux est venue à la suite d'un temps de réponse terriblement lent pour amener les forces de l'ordre à l'école.

    Le rapport m'a immédiatement rappelé Matthew Crooks - le tireur de Trump à Butler, en Pennsylvanie - dont le père a appelé les forces de l'ordre cinq heures avant la fusillade et a exprimé de graves inquiétudes au sujet de son fils.

    J'ai des nouvelles pour l'application de la loi : quand le père d'un jeune homme vous appelle à exprimer une grave inquiétude à propos de son fils, et il souligne que le garçon est membre d'un club de tir local, vous feriez mieux de prendre le père au sérieux et de commencer à chercher le garçon.

    Les parents n'apprécient pas de contacter la police au sujet de leurs fils en difficulté. Ils ne le font pas pour les coups de pied. Quand ils vous appellent, c'est parce qu'ils sont EXTREMEMENT CONCERNÉS.

    Le 24 décembre 2009, j'ai traversé l'aéroport d'Amsterdam et j'ai été soumis à une ligne d'interrogation surprenante par le contrôle des passeports juste avant que je monte à bord d'un vol à destination des États-Unis.

    J'ai immédiatement senti que le personnel de sécurité néerlandais avait reçu un pourboire que quelqu'un avait l'intention de monter à bord d'un avion à Amsterdam vers les États-Unis et d'essayer de le faire exploser. J'ai l'impression qu'ils ont dû recevoir un conseil dans ce sens, mais apparemment sans détails.

    Le lendemain, j'ai vu la nouvelle que le citoyen nigérian Umar Farouk Abdulmutallab a essayé de faire exploser des explosifs en sous-vêtements sur le vol 253 de Northwest Airlines d'Amsterdam à Détroit.

    Son père, Umaru Abdulmutallab, a contacté à plusieurs reprises les forces de l'ordre et les services de renseignement pour exprimer leurs préoccupations au sujet de la radicalisation de son fils.

    Selon le rapport de l'ABC et le rapport :

    Plus précisément, Umaru Abdulmutallab, un éminent banquier nigérian, s'est rendu auprès de responsables nigérians et américains en novembre 2009, quelques semaines avant la tentative d'attaque, pour les avertir que son fils avait été radicalisé par des militants islamiques au Yémen et avait rompu le contact avec la famille.

    Il a rencontré des agents de la CIA à l'ambassade des États-Unis à Abuja, au Nigeria, et a rapporté que ses « opinions religieuses extrêmes » de son fils, se déclarant préoccupée par le fait qu'Abdullonallab pourrait planifier une mission suicide au Yémen. Ces informations ont conduit à ajouter le nom d'Abdulmutallab à une base de données américaine sur la lutte contre le terrorisme.

    Malgré ces avertissements, Abdulmutallab n'a pas été placé sur la liste d'exclusion aérienne et a pu embarquer sur le vol 253 de Northwest Airlines le jour de Noel 2009, où il a tenté de faire exploser un engin explosif.

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  49. Hé, la CIA - quand le père d'un jeune homme fait tout son possible pour vous rencontrer aux États-Unis. Ambassade pour exprimer sa grave préoccupation face à la planification d'une attaque, il ne plaisante pas.

    Je suit et cataloguant ces histoires depuis longtemps, et je ne crois pas que les forces de l'ordre et la CIA soient aussi stupides. Ils sont peut-être stupides, mais ils ne sont pas si stupides.

    La persistance de ces incidents suscite de fortes suspicions que ces incidents sont autorisés parce que de tels incidents semblent justifier une nouvelle expansion de l'État de sécurité nationale et peuvent être utilisés par certains intérêts politiques pour faire avancer leur ordre du jour.

    Vient maintenant la nouvelle - présentée dans de nombreux reportages dans les médias - que le tir du CDC Patrick Joseph White « avait récemment verbalisé des pensées suicidaires, ce qui a conduit à être contacté par les forces de l'ordre plusieurs semaines avant la fusillade ».

    Notez l'imprécision de la formulation de ce rapport PBS News en particulier.

    Patrick Joseph White était un homme blanc de trente ans qui vivait avec ses parents. Il s'est récemment plaint de souffrir de dépression et il avait exprimé des idées suicidaires, c'est-à-dire « idée suicidaire » dans le langage psychiatrique.

    QUESTIONS :

    1) Qu'est-ce que les forces de l'ordre ont été dites exactement quand les agents ont été «contactés plusieurs semaines avant la fusillade»?

    2) Pourquoi l'application de la loi, et non un conseiller psychiatrique, est-elle contactée ?

    3) Qu'est-ce que les forces de l'ordre ont vérifiées au sujet de la santé mentale du jeune homme, et pourquoi sa santé mentale était-elle une question d'application de la loi ou de sécurité publique ?

    4) Le jeune homme a-t-il donné des précisions sur sa dépression et ses « pensées suicidaires » ?

    5). Le jeune homme correspondait-il électroniquement avec les autres à ses pensées et à ses sentiments ?

    6) D'autres l'ont-ils encouragé à exprimer sa colère en attaquant le CDC ? Dans l'affirmative, quelle est leur identité ? (Voir mon essai Textbook Case of FBI Grooming a Troubled Young Man to Commit Violent Crime).

    Ce sont des questions évidentes que toute personne réellement intéressée par le contexte de la fusillade voudrait avoir répondu.

    Au lieu de cela, les médias corrompus et les politiciens comme le sénateur Richard Blumenthal ont utilisé la fusillade pour changer de sujet de l'ensemble croissant de preuves que les vaccins contre le COVID-19 causent une série stupéfiante de dommages physiques et neurologiques.

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  50. Les médias ont souligné le fait que Patrick Joseph White a attribué sa dépression et ses idées suicidaires aux vaccins contre la COVID-19 qu'il a reçus. Tout le rapport est à l'origine de l'hypothèse que le jeune homme devait se tromper sur son autodiagnostic.

    Pas un des rapports stupides et superficiels que j'ai lus n'a posé la question évidente :

    Est-il au moins possible que les coups de grippe-19 qu'il a reçu de la DID provoquent une maladie neuropsychiatrique chez le jeune homme ?

    Le 6 juin 2025, Thorp et al. ont publié un article intitulé Association Between COVID-19 Vaccination and Neuropsychiatric Conditions.

    Sur la base d’un examen minutieux des données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), les chercheurs du journal ont trouvé les conditions neuropsychiatriques suivantes associées à la vaccination contre la COVID-19. Dans ce cas, la dernière catégorie de troubles (voir LLT (11) ci-dessous présente un intérêt particulier).

    LLT (47) associé à des troubles neuropsychiatritrées cognitifs avec la formulation exacte et l'orthographe utilisées dans VAERS:

    brouillard cérébral, lésion cérébrale, œdème cérébral, anomalie du cerveau, atrophie cérébrale, calcification cérébrale, troubles cérébraux, hématome cérébral, hématome cérébral, hémorragie cérébrale, encéphalopathie cérébrale, infarctus cérébral, ischémie cérébrale, effet de masse cérébrale, micro-infarctus cérébral,

    LLT (28) associé à des troubles neuropsychiatriques généraux avec une formulation exacte et une orthographe utilisées dans VAERS:

    psychose, anxiété, trouble anxieux, trouble de la conversion, délire, trouble anxiété généralisée, anxiété mixte et , manie, symptôme maniaque, symptôme neuropsychiatritique, test neuropsychologique, crise de panique, anomalies psychiatriques, recherche psychiatrique, symptômes psychiatriques, facteur psychologique affectant le problème médical, traumatisme psychologique, psychothérapie, psychothérapie, comportement psychotique, troubles psychotiques, symptômes psycho-schifros.

    LLT (11) associé à des affections neuropsychiatriques se concentrant sur les troubles suicidaires/homicides avec formulation et orthographe exactes utilisées dans VAERS:

    agressieuse, dépression suicidaire, homicide, idées homicides, agressions physiques, violence physique, idées autodebeuses, comportements suicidaires, idées suicidaires, tentative de suicide et menace de suicide.

    Le sénateur Blumenthal et ses collègues idiots corrompus des membres du Congrès doivent commencer à réfléchir très attentivement à ce qui a été injecté précisément à des millions d'Américains, y compris jeunes, dans les années 2021 et 2022.

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  51. Au lieu d'inquiéter que la critique des vaccins puisse influencer les jeunes hommes en difficulté comme Patrick Joseph White, ils doivent commencer à s'inquiéter du fait que les Blancs et d'autres ont subi des lésions cérébrales des vaccins.

    Je vais conclure cet essai avec quelques réflexions non pas sur les jeunes hommes mentalement perturbés, mais sur les jeunes hommes mentalement forts.

    L'âge moyen des États-Unis. Les pères fondateurs avaient 44 ans. Plus d'une douzaine avaient moins de 35 ans. Ils ont commencé leur déclaration par les mots suivants :

    Lorsque, dans le cours des événements humains, il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les bandes politiques qui les ont connectés à un autre, et d'assumer parmi les pouvoirs de la terre, la station séparée et égale à laquelle les lois de la nature et du Dieu de la nature leur donnent droit, un respect décent aux opinions de l'humanité exige qu'ils déclarent les causes qui les poussent à la séparation.

    Je pourrais facilement rassembler une liste de griefs contre l'actuel gouvernement américain qui serait certainement reconnu comme valide par chaque homme qui a signé la Déclaration d'indépendance.

    Les jeunes hommes qui n'ont pas été émasculés, castrés chimiquement ou transformés en bétail muet par des divertissements et de la propagande insensés constituent les membres les plus probables d'une société pour se révolter contre un État corrompu et tyrannique. C'est la raison pour laquelle le contrôle des jeunes hommes avec divers moyens - y compris en les engageant pour mener des guerres à l'étranger - a toujours été une préoccupation majeure des tyrans.

    C'est pourquoi notre gouvernement et nos médias corrompus étaient particulièrement désireux de forcer la vaccination sur les athlètes champions Aaron Rodgers et Novak Djokovic, non pas parce qu'ils constituaient une menace pour la santé de n'importe qui (une notion totalement grotesque), mais parce qu'ils sont largement admirés par les jeunes hommes qui pourraient être tentés de suivre leur exemple.

    Dans le monde moderne, les athlètes champions sont l'équivalent des grands guerriers du passé qui ont conduit les jeunes hommes à la victoire contre leurs oppresseurs. Pensez au grand héros écossais Willam « Braveheart » Wallace, qui est toujours célébré dans l’hymne national écossais comme la « fleur de l’Écosse ».

    O Fleur d'Écosse,
    Quand verrons-nous
    Ton genre encore une fois,
    Qui a combattu et est mort pour,
    Ton wee bit Hill et Glen,
    Et s'est dressé contre lui,
    Fier de l'Armée d'Edward,
    et l'a renvoyé chez lui,
    Pour réfléchir à nouveau.

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  52. Le gouvernement américain et le gouvernement général doivent commencer à « réfléchir à nouveau » parce qu’il y a des limites à ce que les hommes mentalement forts de cette nation prendront. La plupart sont maintenant engagés dans l'idée de s'occuper de leurs entreprises et de leurs familles, mais je ressens un mécontentement croissant parmi cette cohorte avec notre établissement corrompu.

    Je pense que le président Trump, le secrétaire Kennedy du HHS, le directeur du FBI, Kash Patel, et d'autres hommes de la nouvelle administration ne sont toujours pas sûrs que les hommes forts de ce pays attendent d'eux qu'ils restent dans leur mission déclarée de drainer le marais.

    Le président Trump se demanderait à cet égard en reconnaissant que le programme de vaccination de masse contre le COVID-19 faisait partie de la même entreprise monstrueusement corrompue qui a créé le virus SARS-COV-2. Alors que nous concluons notre nouveau livre, Vaccines: Mythologie, Idéologie et Réalité.

    En 2020, sous une pression écrasante dans la chaleur de la pandémie, il était parfaitement compréhensible que le président Trump s'en remette au jugement des réalisateurs du NIH de longue date, Francis Collins et Anthony Fauci, d'autant plus que le président n'avait pas de formation en virologie ou en immunologie. Cependant, aujourd’hui, cinq ans plus tard, il n’est plus tenable que le président vienne en tête de ce programme dangereux qui a déjà été reconnu avoir tué des dizaines de milliers. . . . Le président Trump a pris des mesures audacieuses et courageuses contre la corruption de l’État profond de Washington. Sa circonscription le maintiendra en haute estime s’il prend maintenant des mesures similaires contre le programme corrompu de vaccins contre le COVID-19. L'histoire le jugera sévèrement s'il ne le fait pas.

    https://www.thefocalpoints.com/p/new-study-high-wireless-emf-exposure?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=170936787&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  53. Saisie de terres agricoles, familles trahies : l’accaparement secret des terres par un milliardaire | Daily Pulse

    L’info que vous n’étiez pas censé voir.


    The Vigilant Fox
    21 août 2025


    HISTOIRE N° 1 - La Louisiane exploite l’indignation suscitée par le scandale des prédateurs de Roblox pour imposer des lois radicales sur la vérification de l’âge. Les critiques dénoncent un véritable cheval de Troie pour l’identité numérique.

    Au lieu d’enfermer les prédateurs ou de forcer Roblox à faire le ménage, la procureure générale Liz Murrill souhaite que les géants de la tech imposent des restrictions qui punissent les utilisateurs ordinaires tandis que les criminels sont en liberté.

    Roblox, avec 380 millions de joueurs mensuels, a hébergé des jeux dérangeants comme « XYZ Public Bathroom Simulator », où des enfants sont exposés à des prédateurs. Le YouTubeur Schlep a aidé la police à arrêter six délinquants, avant d’être banni et réduit au silence par Roblox. Son travail a prouvé que les prédateurs peuvent être appréhendés, mais les législateurs ont préféré cibler les adultes respectueux des lois.

    Nous avons déjà vu ce scénario en Australie, au Royaume-Uni et au Canada : « Protéger les enfants » est le prétexte au déploiement d'une identité numérique mondiale. Le véritable danger ne vient pas seulement des prédateurs, mais de l'essor d'un système de crédit social en ligne accessible à tous.

    Si les gouvernements peuvent frapper à votre porte à cause d'une publication Facebook, pourquoi ne pourraient-ils pas arrêter les prédateurs ? Maria Zeee prévient que ce cauchemar ne fait que commencer, et que sa destination devrait tous nous terrifier. Regardez son reportage complet.

    - voir clip de Maria sur site -

    HISTOIRE N° 2 : 170 hectares de terres agricoles du Missouri sont saisis pour un centre de données secret, et des habitants furieux affirment que l’accord leur a été délibérément caché.

    À St. Charles, les familles n’ont eu connaissance du projet que quelques semaines plus tôt, après que des accords de confidentialité ont occulté les détails. Elles craignent désormais une flambée des factures, une pénurie d’eau et l’effondrement de leur communauté, le tout imposé sans leur consentement.

    Dans une mairie chaotique, des voisins ont déclaré n’avoir découvert le projet que lorsqu’une note de service a atterri sur leur porche. Au lieu de réponses, on leur a offert une mise en scène : les responsables éludent les questions, détournent les reproches et déplacent les habitants d'un bureau à l'autre.

    Et le Missouri n'est pas le seul. Au Texas, un autre pôle de données géant est en train d'être implanté dans un comté frappé par la sécheresse. Les critiques mettent en garde contre le fait que des milliardaires dépecent les villes pour étendre un État de surveillance tout en réduisant au silence leurs habitants.

    Le Missouri est-il le premier domino d'une prise de pouvoir nationale ? Regardez le reportage de Maria Zeee dès maintenant, avant que ce programme ne s'abatte sur l'Amérique. La vérité est bien plus profonde que vous ne le pensez.

    - voir clip de Maria sur site -

    HISTOIRE N° 3 - Une bombe a secoué Washington D.C. : le président du syndicat de la police de Washington affirme que les statistiques criminelles ont été truquées pour masquer l'ampleur réelle de la violence dans la ville.

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  54. Gregg Pemberton affirme que de hauts responsables ont fait pression sur les agents présents sur les scènes de crime pour qu'ils abaissent la note des rapports. Les fusillades ont été effacées sous le nom de « rapports d'incident », les vols ont été déguisés en « vols » et les cambriolages ont été réduits à des « entrées illégales ». Pendant des années, affirme-t-il, le public a été nourri d'une fausse image de sécurité, tandis que la criminalité sévissait sous la surface.

    Le ministère de la Justice a maintenant lancé une enquête dirigée par la procureure fédérale Jeanine Pirro. Mais les chiffres ne concordent pas. L'ancien procureur par intérim de Trump, Ed Martin, a signalé une baisse de 25 % des crimes violents ce printemps, tandis que la Maison-Blanche insiste sur le fait que la menace reste grave.

    Alors, Washington est-elle plus sûre que jamais ou le théâtre d'une vaste opération de dissimulation de crimes ? Regardez le reportage explosif de Maria Zeee et jugez par vous-même.

    Merci de votre attention. Suivez-nous (@Zeee_Media et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent, celles que les médias ne veulent pas que vous voyiez.

    We’ll be back with another episode tomorrow. See you then.

    https://www.vigilantfox.com/p/the-shocking-plan-to-seize-farmland?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=171512126&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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  55. Pourquoi certaines nations prospèrent : la leçon du Nobel d’économie 2024


    20 août 2025
    IREF


    Dans un article publié dans le Journal des Libertés, Hiver 2024, Jean-Pierre Chamoux, professeur émérite à l’université Paris-Cité, revient sur le prix Nobel d’économie 2024, décerné à Daron Acemoglu, Simon Johnson et James A. Robinson pour leurs recherches novatrices sur le rôle décisif des institutions politiques et économiques dans la prospérité ou la pauvreté des nations.

    Ce prix consacre un quart de siècle de travaux communs, visant à démontrer que les institutions façonnent la prospérité ou la stagnation des pays. Dès les années 2000, leurs analyses ont notamment porté sur les anciennes colonies européennes, illustrant l’importance des structures institutionnelles dans la trajectoire économique des États. Leurs publications, traduites et diffusées largement, ont marqué la pensée économique contemporaine, en particulier Why Nations Fail (2012) et The Narrow Corridor (2019).

    Dans Why Nations Fail, Acemoglu et Robinson contestent les explications géographiques et climatiques du développement (comme celles de Montesquieu), et soulignent que seules les institutions permettent d’expliquer les écarts de prospérité entre pays ou entre États d’un même peuple, comme les deux Corées ou les deux Allemagnes avant la réunification. Ils opposent deux types d’institutions : extractives, qui concentrent le pouvoir et les richesses, et inclusives, qui favorisent l’investissement, la croissance partagée et la stabilité. Ce clivage structure la trame de leur ouvrage, à travers des exemples variés (Empire ottoman, Chine impériale, URSS, Amérique latine, etc.) qui montrent que les institutions extractives, même efficaces temporairement, conduisent inéluctablement à la décadence ou à l’explosion politique et sociale.

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  56. The Narrow Corridor, publié en 2019, approfondit cette réflexion en s’intéressant au lien entre institutions et liberté. L’ouvrage développe la métaphore d’un “couloir étroit” dans lequel les nations doivent se maintenir pour conserver des institutions stables et protectrices. L’échec syrien post-2011, marqué par la désintégration de l’État et l’émergence du Califat islamique, illustre l’effondrement institutionnel absolu. En parallèle, des cas comme la Confédération suisse ou, temporairement, l’Afrique du Sud post-apartheid, montrent qu’un équilibre est possible.

    Les auteurs explorent aussi les échecs récents : Venezuela de Maduro, Liban post-2020, Algérie contemporaine, soulignant que ces pays ont quitté ce couloir de la liberté. Ils dénoncent l’idée que la liberté puisse émerger spontanément et insistent sur la vigilance et l’effort constants que son maintien exige.

    https://contrepoints.org/pourquoi-certaines-nations-prosperent-la-lecon-du-nobel-deconomie-2024/

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    1. Jamais n'est parlé de l'éducation ! et du niveau scolaire de chaque pays ! Il se trouve que la Chine avec son milliard et demi d'habitants compte le plus de surdoués au monde et développe des infrastructures modernes qui sont à des milliers de kilomètres des concurrents suivants.
      Pour parler du Venezuela il faut y vivre. Voir tous les jours des mercenaires dits 'colombiens' passer la frontière andine avec de la drogue et des armes, saboter les centrales électriques et les fils électriques aux poteaux. Ce sont visiblement pas des vénézuéliens ! Le Venezuela a les réserves de pétrole les plus grandes du monde, le pétrole est donc gratuit à la pompe pour les voitures comme pour le chauffage ou pour faire la cuisine. On y vit bien malgré que des manifestations d'étrangers armés perturbent parfois la vie paisible du pays.

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  57. Le Danemark veut encourager la lecture en supprimant la TVA des livres


    France-Soir
    le 20 août 2025 - 16:00


    Face à une chute alarmante du niveau de lecture chez les jeunes, le Danemark annonce, mercredi 20 août, vouloir supprimer la TVA sur les livres.

    Au Danemark, les livres pourraient bientôt être exonérés de TVA, aujourd’hui fixée à 25 %. Une décision inédite dans le royaume, qui s’inscrit dans le projet de loi de finances du gouvernement. "Nous devons tout mettre en œuvre pour résoudre cette crise de la lecture qui, malheureusement, se répand ces dernières années", alerte Jakob Engel-Schmidt, ministre de la Culture. L’État y laisserait 330 millions de couronnes par an, soit environ 44 millions d’euros, mais espère y gagner en capital intellectuel.

    Selon les dernières données du rapport Pisa de l’OCDE, 24 % des élèves danois de 15 ans n’arrivent plus à extraire des informations d’un texte simple. Un chiffre en progression, et pas dans le bon sens : +4 points en dix ans. Alors que la plupart des pays européens ont depuis longtemps réduit la TVA sur les livres (5,5 % en France), voire l’ont supprimée comme au Royaume-Uni, le Danemark faisait figure d’exception rigide. Le Figaro rappelle que le pays affichait jusqu’ici le taux standard le plus élevé d’Europe sur ce secteur.

    Les éditeurs danois soutiennent la mesure et espèrent qu’elle sera accompagnée d’un investissement massif dans les bibliothèques. Dans un rapport adressé au ministre fin mai, ils appellent à "une augmentation des achats publics de livres pour les bibliothèques publiques et scolaires", gage selon eux d’un accès équitable à la lecture physique. Ce virage fiscal pourrait bien être une première étape vers une revalorisation culturelle du livre dans une société dominée par les écrans.

    https://www.francesoir.fr/culture-livres/le-danemark-veut-encourager-la-lecture-en-supprimant-la-tva-des-livres

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    Réponses
    1. Rien ne vaut la mise-à-jour des actualités grâce à l'Internet. Les livres aussi sont censurés ! L'Internet est plus qu'une librairie libre chez soi 24/24 h.

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