| L'Australie est à 1 mois de l'été ! |
Par Jo Nova
November 14th, 2025
La population, loin de se laisser influencer, ramène les Libéraux à la réalité.
Après six mois d'indécision, le Parti libéral a pris la seule décision qui s'imposait : renoncer à la lutte contre le changement climatique. Ses membres, dans presque tous les États, le réclamaient. Les sondages montrent que ce sujet représentait une manne électorale depuis plus de dix ans (Tony Abbott a remporté une victoire écrasante de 90 sièges en 2013). Les petits partis de droite leur ravissaient l'électorat conservateur. Le Parti national, leur allié, avait quitté le projet de neutralité carbone alors qu'il était largement distancé par les Libéraux. Des ministres de l'opposition ont démissionné en signe de protestation et des concurrents convoitaient le poste de chef du parti.
Sussan Ley aurait-elle pu attendre un jour de plus ?
La 'démocratie' australienne touche le fond. Interrogés la semaine dernière sur le parti le plus apte à gérer la crise du coût de la vie, plus de la moitié des électeurs australiens âgés de 35 à 49 ans n'ont cité ni les Libéraux ni les Travaillistes. Ils ont répondu « aucun des deux ». En août, 83 % des Australiens rejetaient les objectifs d'émissions plus élevés imposés au pays par le Parti travailliste en septembre. Mais pour qui 83 % des électeurs pourraient-ils voter ?
Voilà donc la démocratie à l'œuvre (très lentement), par pigeons voyageurs handicapés, pataugeant dans la boue et l'obscurité.
Les Libéraux supprimeront la taxe carbone, lèveront le moratoire sur le nucléaire et aligneront leur programme de réduction des émissions sur celui des pays partageant les mêmes valeurs. Ils pourraient même envisager la construction de nouvelles centrales à charbon et parlent de prolonger la durée de vie des anciennes. Alléluia !
Les Libéraux capitulent face aux Nationaux et relancent la guerre climatique
Par Phillip Coorey, Australian Financial Review
Le Parti libéral a relancé la guerre climatique en publiant une copie conforme de la politique énergétique des Nationaux. Celle-ci prétend pouvoir réduire les émissions et les prix de l'énergie tout en abandonnant tous les objectifs actuels, y compris la neutralité carbone, et en maintenant la dépendance aux centrales au charbon et au gaz.
Dans le cadre de cette nouvelle politique, les Libéraux ont repris toutes les mesures annoncées par les Nationaux. Ils abandonnent notamment tout objectif de neutralité carbone d'ici 2050 ou toute autre date, et s'engagent à supprimer les objectifs de réduction des émissions fixés par le Parti travailliste pour 2030 et 2035, pour les remplacer par des objectifs bien plus modestes, alignés sur les réductions moyennes des « pays aux objectifs similaires ». Les Nationaux, quant à eux, baseront leurs objectifs sur la moyenne de l'OCDE.
La politique libérale reprend également le projet des Nationaux d'abolir toutes les politiques de réduction des émissions, telles que le mécanisme de sauvegarde qui s'applique au principal émetteur industriel du pays, et le programme d'efficacité énergétique des nouveaux véhicules, conçu pour réduire les émissions du secteur des transports. Les Libéraux lèveront également le moratoire sur le nucléaire et élargiront le Programme d'investissement dans les capacités du Parti travailliste, un programme de subventions aux énergies renouvelables, pour y inclure le charbon, le gaz et le nucléaire.
Excellente nouvelle : suppression de la taxe carbone et libéralisation du marché automobile.
Ce changement de politique des Libéraux est arrivé dix ans trop tard et a coûté des milliards au pays. La bonne nouvelle, c'est que la nouvelle politique de la Coalition nationale-libérale s'attaque aux grands enjeux. La Coalition annonce enfin l'abolition de toutes les politiques de réduction des émissions, comme le « Mécanisme de sauvegarde », qui est de facto une taxe carbone sur nos plus grandes entreprises, augmentant de plus de 5 % par an. Elle abolira également le Programme d'efficacité des véhicules neufs, qui oblige les agriculteurs, les familles et les artisans à subventionner les véhicules électriques en centre-ville. Les constructeurs automobiles seraient contraints d'augmenter le prix des voitures à moteur thermique populaires et d'utiliser les recettes pour subventionner des véhicules électriques non compétitifs. Si les constructeurs ne vendent pas de véhicules électriques, ils finissent par subventionner les véhicules chinois.
La nouvelle politique de la Coalition continue de flatter les illusions climatiques, mais surtout de manière symbolique. Ils resteront fidèles à l'Accord de Paris, ce qui signifie assister à la COP annuelle de l'ONU et tenir de grands discours sans rien faire de concret. C'est ce que fait la plupart des pays du monde. Rester à Paris ne coûte presque rien : les sanctions sont imaginaires, le respect des engagements est volontaire, et de toute façon, la moitié des signataires ne respectent aucun de leurs objectifs.
Il est fort regrettable que les Libéraux n'aient ni le courage ni la clairvoyance intellectuelle de sortir l'Australie de cette religion de connivence autour du « zéro émission nette ». Voilà ce qu'est un véritable leadership. Ils espèrent qu'en flattant l'Accord de Paris, ils ne seront pas traités d'anti-science ou de climatosceptiques, mais cela ne changera rien. Ils feraient tout aussi bien de se libérer des chaînes socialistes et de plaisanter sur la façon dont le Parti travailliste pense pouvoir arrêter les tempêtes et contenir la marée avec des hamburgers aux insectes et des vélos. Cet acte de courage et de rébellion leur vaudrait le vote des jeunes.
Les Libéraux doivent commencer à décrypter le véritable sens des jeux de mots trompeurs utilisés par les partisans du carbone :
Traduction du jargon turquoise :
Les indépendants de l'aile turquoise, qui ont raflé une bonne partie des sièges libéraux aux élections de 2022 grâce notamment à leur politique climatique, ont renchéri.
« Le pays a besoin de stabilité énergétique, mais les Libéraux n'ont pas seulement abandonné la neutralité carbone, ils ont aussi abandonné toute réflexion politique fondée sur des données probantes », a déclaré Allegra Spender.
« Stabilité énergétique » signifie en réalité « stabilité des subventions ». C'est le propre des parasites : exiger un repas gratuit. Les indépendants de l'aile turquoise parlent de « stabilité », mais en pratique, cela signifie bloquer les subventions pour que leurs riches donateurs ne perdent pas d'argent.
Et « réflexion politique fondée sur des données probantes » signifie apparemment faire tout ce que les bureaucrates de l'ONU et les banquiers étrangers leur dictent. Les indépendants de l'aile turquoise sont incapables de citer des preuves démontrant que le dioxyde de carbone provoque une catastrophe ; ils ne connaissent que les simulations climatiques. Mais ils ne se rendent pas compte qu'ils ignorent tout simplement ce qu'est une réflexion politique fondée sur des données probantes.
Le Premier ministre ne trouve que des attaques personnelles.
Anthony Albanese ne sait que traiter l'opposition de climatosceptiques et d'incrédules. (Tout cela est tellement religieux, n'est-ce pas ?)
La Coalition fédérale abandonne la lutte contre le changement climatique, a déclaré Albanese, « car elle ne croit fondamentalement pas à la science ».
[Sky News] Cependant, M. Albanese a affirmé lors d'une conférence de presse jeudi que le Parti libéral était climatosceptique et prenait un virage à droite.
« La leçon que les Libéraux ont tirée de leur défaite (électorale)… c'est qu'ils doivent être plus à droite, plus sceptiques, et encore plus climatosceptiques », a-t-il déclaré.
« L'Australie doit aller de l'avant », a déclaré Anthony Albanese, recourant à des clichés creux en guise d'argument scientifique ou économique.
Dans d'autres procédés psychologiques, le concept de « zéro émission nette » se résume à « deux mots ».Pour minimiser l'importance de la révolte des libéraux contre le concept de zéro émission nette, ABC et d'autres médias le présentent comme « deux mots », comme si les libéraux s'attardaient sur quelques syllabes plutôt que sur une réévaluation d'une politique ayant un impact sur la productivité nationale.
Nous sommes en pleine guerre de l'information, et les mesquines joutes verbales sont les munitions utilisées par les tricheurs pour brouiller les pistes et nous détourner du véritable problème.
Chaque fois que les tricheurs sont démasqués – ils évitent le débat, recourent aux injures, aux insultes mesquines et aux clichés éculés – ils passent pour des manipulateurs mesquins. Leur objectif est de faire en sorte que le public prenne conscience de leurs manœuvres psychologiques.
ht/ Bally, RickWill, TdeF.
Les ménages les plus fragiles s'appauvrissent, alerte le Secours catholique
RépondreSupprimerFrance-Soir avec AFP
le 20 novembre 2025 - 11:34
Les ménages les plus fragiles s'appauvrissent, alerte jeudi le Secours catholique, qui observe un changement de typologie de ce public en France depuis 30 ans.
Le revenu médian des personnes accueillies par l'association a reculé au cours des dix dernières années: il s'établissait à 565 euros par mois en 2024, contre 658 euros en 2014, selon son rapport annuel.
Parmi ces bénéficiaires, près de 95 % vivaient l'an dernier sous le seuil de pauvreté (60 % du revenu médian, soit 1 316 euros pour une personne seule en 2024), soit +3 points par rapport à 2017. Ils étaient même 74 % à vivre sous le seuil d'extrême pauvreté (40 % du revenu médian, soit 877 euros en 2024), soit +11 points.
"Il y a 30 ans, la pauvreté était considérée comme insupportable et comme un problème contre lequel on devait lutter, mais depuis les années 2010, les personnes précaires sont stigmatisées, souvent considérées comme assistées", dénonce auprès de l'AFP, Didier Duriez, président du Secours catholique, qui appelle à un "sursaut" politique.
"Si on ne fait rien, la situation va encore s'aggraver", prévient-il.
L'association, qui accompagne plus d'un million de personnes par an, explique qu'un nombre croissant d'entre elles se trouve sans ressources. En 2024, 25,7 % survivaient grâce à "la débrouille" et à "la solidarité" de leurs proches et des associations, contre 10,1 % en 1994.
La majorité (70 %) de ces personnes sont de nationalité étrangère sans statut administratif stable (en attente de régularisation, déboutées ou sans papiers), 10 % étrangère avec un statut stable et 20 françaises. Elles sont souvent en situation d'errance.
Sur l'ensemble des ménages accueillis par le Secours catholique, les femmes sont légèrement majoritaires (56,5 %) et ce, depuis 30 ans (+5 points).
Les familles (46,8 %) sont surreprésentées par rapport à la population générale, en particulier les mères isolées (23,9 %).
Le nombre de personnes étrangères a nettement progressé parmi les bénéficiaires, passant de 20 % en 1994 à 52,7 % en 2024. Une hausse "sans commune mesure" avec celle de la part d'étrangers en France sur la même période (de 6,1 % à 8,2 %), qui illustre le durcissement des "conditions d'accès à un titre de séjour".
Autre évolution: la pauvreté est davantage liée à des problèmes de santé ou de handicap. Près de 23 % des bénéficiaires sont concernés en 2024, contre 15,3 % en 1999. Il s'agit surtout de quinquagénaires français, vivant en milieu rural.
https://www.francesoir.fr/societe-economie/les-menages-les-plus-fragiles-s-appauvrissent-alerte-le-secours-catholique
(...) La majorité (70 %) de ces personnes sont de nationalité étrangère sans statut administratif stable (en attente de régularisation, déboutées ou sans papiers), (...)
SupprimerLes énergies renouvelables ne représenteront que 26 % de l’énergie mondiale en 2050 !
RépondreSupprimer20 novembre 2025
Nicolas Lecaussin
Le plus important des rapports réalisés par l’Agence internationale de l’énergie vient d’être rendu public. Il s‘intitule Perspectives énergétiques mondiales (PEM) et, selon l’Agence, c’est « la source la plus fiable d’analyses et de projections énergétiques mondiales. Mis à jour annuellement pour intégrer les dernières données, technologies, tendances du marché et politiques gouvernementales, il explore les différents scénarios énergétiques et leurs implications pour la sécurité énergétique, l’accès à l’énergie et les émissions. » Ses 519 pages ne sont pas toutes très intéressantes, mais on peut s’en tenir à l’essentiel de ce qu’elles nous apprennent sur l’évolution du système énergétique mondial ainsi que sur impact qu’ont, et auront, les politiques énergétiques adoptées par les gouvernements du monde entier. Et ce que nous avons trouvé dans les chiffres fournis par l’Agence mériterait une très large diffusion. Selon les scénarios – pessimiste ou optimiste – les énergies renouvelables ne représenteront que… 26 % ou 31 % de l’approvisionnement énergétique mondial en 2050 ! Avec seulement le solaire et l’éolien, on tombe à respectivement 12 et 16 % ! C’est bien la peine de dépenser des dizaines de milliards tous les ans pour arriver à des pourcentages aussi bas (voir les tableaux). A ce rythme, ni la transition énergétique ni le zéro émissions nettes ne seront atteints en 2035, pas même en 2050. Il est donc temps d’en finir avec les mythes très coûteux et d’adopter une approche réaliste de l’évolution énergétique dans le monde.
- voir cadres sur site :
https://contrepoints.org/les-energies-renouvelables-ne-representeront-que-26-de-lenergie-mondiale-en-2050/
L'idiotie des incultes au gouvernement imaginent un monde sans gaz carbonique ! HAHAHAHA !). Ils ne savent même pas que tous les gaz qui sont dans notre atmosphère viennent de la combustion de la masse ferrique à 30 km sous nos pieds qui les libère du fond des mers et océans (l'eau de mer contient 86 % d'oxygène).
SupprimerLe gaze carbonique est un gaz très très rare (0,041 %) et est le gaz le plus lourd de tous (1,8 gr/litre. Air ambiant 1,2 gr/l. Oxygène 1,4 gr./l.). C'est lui qui est responsable des gelées blanches (et est appelé 'gaz réchauffiste' !!). Il se dissout dans l'eau des mers et océans, des lacs, des fleuves, des pluies, des brouillards, flaques d'eau et se recycle immédiatement en nano particule de carbone (charbon).
Parité imposée : quand l’idéologie se heurte à la réalité des petites communes
RépondreSupprimer20 novembre 2025
Lorenzo Delpech
Alors que se déroule du 18 au 20 novembre le congrès des maires de France, présidé par David Lisnard, la loi du 21 mai 2025, qui impose aux communes de moins de 1 000 habitants le mode de scrutin de liste paritaire, est d’actualité, puisqu’elle entrera en vigueur dès les élections municipales de 2026. Jusque-là, ces petites communes fonctionnaient avec un scrutin majoritaire plurinominal, où l’on pouvait panacher les listes (c’est-à-dire enlever ou remplacer certains candidats par d’autres). Ce système ne garantissait aucune parité entre hommes et femmes. Contrepoints rappelait que les femmes représentaient 37,6 % des conseillers municipaux dans ces petites communes, contre 48,5 % dans les plus peuplées, alors que celles de moins de 1 000 habitants constituent environ 70 % de l’ensemble des communes françaises.
L’objectif affiché de cette loi est de « renforcer la parité au niveau local ». Mais, dans un article du Parisien, il apparaît que cette loi laisse perplexes certains élus locaux. « Ne me parlez pas de ça », lance Martine Lincoln, maire d’un village de 116 habitants d’Indre-et-Loire. « C’est une honte pour la démocratie », selon Vincent Louault, ex-maire d’un village de 462 habitants. « J’ai 4 femmes à trouver avant février », explique Marc de Becdelièvre, maire de Boussay, 226 habitants. « Cette loi part d’un bon sentiment, mais elle est trop restrictive », s’insurge Régine Rézeau, maire de Sepmes, 605 habitants. Ces réactions illustrent le décalage entre les objectifs de la loi et les réalités concrètes des petites communes.
Peut-on vraiment améliorer le fonctionnement des mairies en imposant une telle loi ? La compétence des élus, et non leur sexe, détermine l’efficacité d’un conseil. On peut très bien avoir un conseil 100 % féminin ou 100 % masculin parfaitement opérationnel, ou un conseil paritaire incapable de gérer un budget ou de conduire un projet. La parité reste un idéal légitime, mais elle ne doit pas devenir une fin en soi. Elle ne garantit ni performance ni capacité d’action concrète. L’essentiel, que l’on oublie parfois un peu trop, est que les élus soient compétents et capables de gérer efficacement leur commune.
https://contrepoints.org/parite-imposee-quand-lideologie-se-heurte-a-la-realite-des-petites-communes/
Aide au développement et immigration : inaction à tous les étages
RépondreSupprimer20 novembre 2025
Romain Delisle
Malgré des milliards engagés chaque année, l’aide publique au développement (APD) ne parvient pas à intégrer l’enjeu migratoire et va même jusqu’à accorder des financements à des pays peu coopératifs ou ennemis. Pire encore, au niveau européen, certains mécanismes multilatéraux, comme le Fonds fiduciaire pour l’Afrique, se révèlent défaillants. L’inaction prévaut à tous les étages, alors que des approches nationales ciblées, comme celle de l’Italie, ont pourtant fait leurs preuves.
L’année 2015, avec le déclenchement de la guerre civile syrienne et l’accueil d’un million de réfugiés en Allemagne, a marqué le début d’une timide prise de conscience sur les effets délétères de l’immigration de masse, notamment en termes d’insécurité. Au-delà d’une simple politique de police, l’idée d’utiliser l’aide au développement pour fixer les populations des pays du tiers monde chez eux a commencé à émerger dans le débat public.
Or, malgré des dépenses importantes en période de disette budgétaire (14,4 Mds€ en 2024), l’APD ne sert guère aux intérêts de la France, ni pour l’immigration ni pour la vitalité de son commerce extérieur, puisque l’aide est dite « déliée », c’est-à-dire qu’elle peut par exemple, financer la construction d’un pont sans réclamer que celui-ci soit assuré par une société française.
Comme l’IREF l’avait déjà dénoncé, il n’est pas non plus véritablement possible de mesurer l’efficacité de l’aide sur l’économie des pays en voie de développement.
L’enjeu migratoire quasi absent de la politique d’aide au développement
L’Etat a bien nommé ce qu’on appelle en bon français administratif un « ambassadeur thématique » sur la question et édité une stratégie ministérielle qui n’a jamais été publiée ni transmise à l’auteur d’un rapport parlementaire sur le même sujet, mais il n’a pas été capable de mettre en œuvre le début d’une politique publique spécifique.
Même en scrutant le document de politique transversale (les fameux oranges budgétaires) sur l’APD, on ne trouve pas trace d’indicateurs capables de mesurer la pertinence de l’emploi des fonds sur les flux en provenance des pays du tiers monde. En 2024, seuls 130 M€ ont été destinés par l’Agence française de développement (AFD) à des projets touchant à la thématique migratoire.
Pire, des sommes faramineuses sont versées à des pays notoirement en froid avec la France, comme l’Algérie (140 M€), soit peu coopératifs, comme la Guinée (87,3 M€) qui n’accorde que 2 % des laissez-passer consulaires qui seraient nécessaires pour faire exécuter les OQTF (obligation de quitter le territoire français) ; ou encore à d’autres plus étrangers aux problèmes migratoires que connaît notre pays, comme le Bangladesh (145,3 M€).
RépondreSupprimerDe l’autre côté des Alpes, un gouvernement a pourtant réussi à appliquer une politique efficace de lutte contre l’immigration en signant un accord de coopération avec la Tunisie et en mettant en œuvre un plan de développement de l’Afrique, le plan Mattei (400 M€ rien que pour la Tunisie). Entre 2023 et 2024, le nombre de traversées illégales a diminué de 60 % et elles ont presque disparu en provenance de Tunisie.
Des mixeurs électriques pour des écoles éthiopiennes qui n’ont pas l’électricité : l’échec des politiques de développement au niveau européen
Une part substantielle de l’aide publique française, 6,3 Mds€, est dite multilatérale et va à des organismes internationaux comme la Banque mondiale, l’ONU, des banques de développement régionales et surtout l’Union européenne (57 % des crédits), organismes qui chacun mènent leur propre politique de développement. Avec une efficacité très aléatoire.
L’Europe, globalement, a plus ou moins pris conscience que l’immigration doit figurer en bonne place dans l’emploi de l’APD, mais cette politique s’est révélé être un échec : les résultats du Fonds fiduciaire d’urgence (FFU) de l’Union européenne pour l’Afrique, pour ne citer que lui, ont été catastrophiques, comme l’avait relevé un rapport au vitriol de la Cour des comptes européenne.
Alors que le budget annuel du fonds, 642 M€, est à peine inférieur à celui de Frontex, 843 M€ en 2024, seuls 16 projets de nature économique sur 115 sont considérés comme viables, la moitié des 62 projets industriels n’ayant même jamais vu le jour. Que l’on ait acheté des mixeurs électriques pour une école éthiopienne… qui n’avait pas l’électricité, et offert 250 chameaux à la Mauritanie qui n’en manque certes pas (ce que l’IREF avait déjà signalé dans une de ses publications) a de quoi laisser rêveur sur les compétences des technocrates.
Comme le conclut elle-même la Cour des comptes européenne : « Les données disponibles restent insuffisantes pour démontrer que le FFU pour l’Afrique remédie aux causes profondes de la migration irrégulière et des déplacements forcés de manière durable. » Comme Donald Trump a dissous l’USAID (United States Agency for International Development), il serait nécessaire de réclamer la refonte complète de notre politique d’aide au développement, qui pourrait être chapeautée par le ministère de l’Intérieur, le Quai d’Orsay et Bercy. Le versement de l’aide ne serait plus unilatéral, mais ferait l’objet d’accords bilatéraux avec des contreparties pays par pays.
RépondreSupprimerhttps://contrepoints.org/aide-au-developpement-et-immigration-inaction-a-tous-les-etages/
Des leurs plus jeunes âges des étrangers sont excisés afin qu'ils n'aient aucune envie de femme ni de se branler ! Puis arrive l''éducation' ! L'éducation est religieuse. Incomprise par les tout jeunes mais interdiction de poser question sur la possibilité à quelqu'un de vivre dans l'espace (là-bas c'est -160°C ! Le paradis quoi !)
SupprimerAprès çà, comment éduquer des cons plutôt même dangereux ?
Le véritable ennemi des États-Unis et du monde, c'est l'empire américain : ni la Russie, ni la Chine, ni la Corée du Nord, ni l'Iran.
RépondreSupprimerPar Gary D. Barnett
GaryDBarnett.com
21 novembre 2025
« L'Union soviétique et ce qu'on appelait le communisme en tant que tel n'ont jamais été la cible des attaques mondiales de Washington. Il n'y a jamais eu de complot communiste international. L'ennemi était, et demeure, tout gouvernement, mouvement, voire individu, qui fait obstacle à l'expansion de l'empire américain ; quel que soit le nom que les États-Unis lui donnent : communiste, État voyou, trafiquant de drogue, terroriste.»
~ William Blum
Le véritable ennemi de chaque citoyen américain (et de tous les autres) est la classe dirigeante (souvent appelée « État profond ») et tous ses pions et exécutants politiques au sein du gouvernement américain. Le pion désigné et manipulé à l'heure actuelle est le narcissique maléfique Trump, mais la prochaine marionnette sera probablement encore pire, si l'on peut l'imaginer, car c'est ce que l'histoire nous enseigne. Les États-Unis sont actuellement l'empire le plus brutal qui ait jamais existé, si l'on considère les centaines de millions de personnes blessées, massacrées et assassinées par la guerre, les changements de régime, les agressions militaires, les ingérences économiques et les droits de douane, les sanctions, les guerres par procuration et les génocides largement financés, et les tentatives de contrôle de la quasi-totalité des pays du monde.
Du point de vue des citoyens américains, ils sont terriblement maltraités par le gouvernement de multiples façons, notamment par le fait qu'il existe plus de lois, de réglementations, de restrictions, de dettes, de vols et d'incarcérations arbitraires pour des « crimes » sans victime qu'ailleurs dans le monde. Depuis un certain temps déjà, les habitants de ce pays vivent un véritable enfer, tant physique que psychologique. De plus, la tyrannie intense de ces six dernières années a été tout simplement insensée.
Peu importe à quel point la situation empire avant que cet empire ne s'effondre, ce qui arrivera probablement plus tôt qu'on ne le pense, la responsabilité de la chute de cette odieuse expérience empirique sera imputée à un État prétendument « ennemi », et ce sera un mensonge. Ce ne sont ni la Chine, ni la Russie, ni la Corée du Nord, ni l'Iran qu'il faut craindre, mais cet État et son gouvernement, ce même État que la plupart acceptent et vénèrent volontairement. Cela signifie que la faute incombe aussi à tous ceux qui, dans ce pays, soutiennent ce monstre au pouvoir et restent passifs face à ce système totalitaire du mal.
RépondreSupprimerNombreux seront ceux qui trouveront ce constat sévère, car beaucoup ne chercheront jamais la vérité ni n'assumeront la responsabilité de leur incapacité à garantir leur propre liberté. Voyez-vous, autant que je puisse en juger, telle est la nature de l'être humain. Bien qu'il puisse sembler que ce comportement soit acquis, fondé sur la crédulité, l'endoctrinement et la propagande, je n'accepte pas cette excuse. Je considère cela comme de la faiblesse, de la lâcheté, de l'indifférence, de la dépendance, ou tout autre terme que l'on puisse employer pour la décrire ; c'est un défaut pitoyable et, par conséquent, une excuse indigne de l'échec. En fin de compte, la faute n'incombe pas à un maître qui se laisse volontiers gouverner, mais à ceux qui acceptent volontairement leur propre asservissement.
Je tiens à rappeler que, dans les faits, l'État ne contrôle rien, car les politiciens qui le composent ne sont que des pions entre les mains du véritable pouvoir. Cependant, l'État est le lien essentiel entre l'État et le peuple, et sans cette position d'intermédiaire, la véritable classe dirigeante ne pourrait accéder au pouvoir. Par conséquent, en supprimant l'État et en rendant impuissante la classe politique, un véritable progrès vers une société libre deviendrait possible, même si les plébiscites n'exigeaient pas simplement un autre gouvernement avec d'autres personnes, comme ce fut le cas depuis le début.
Au cours des cent dernières années, les masses ont accepté l'impôt sur le revenu, un système bancaire central tentaculaire et omniprésent, la Première Guerre mondiale, la Grande Dépression orchestrée par l'État, la Seconde Guerre mondiale, la guerre de Corée, la guerre du Vietnam, le chaos économique total, la guerre du Golfe, la machination du 11 septembre et l'opération sous faux drapeau, la guerre contre le terrorisme, la torture, le Patriot Act, la surveillance généralisée, la crise immobilière et les renflouements bancaires, la fausse pandémie de Covid-19, les injections toxiques appelées « vaccins », les confinements, le génocide israélien sioniste financé par les contribuables américains, la mondialisation, et maintenant l'identité numérique et la mainmise du numérique sur tous les systèmes. Cette liste est loin d'être exhaustive, mais il semble que le peuple ne tire jamais de leçons de son rôle de bétail mené par ses maîtres dans les cages de la tyrannie, en attendant l'abattoir.
Tous les empires s'effondrent, mais leur chute s'accompagnera de grandes souffrances. Nous sommes tous désormais dans l'attente d'une prison numérique, où certains pourront participer ponctuellement, et d'autres pas du tout. Suivis, tracés et entièrement programmés, de sorte que toutes les activités, les déplacements, les finances, les informations personnelles et la vie elle-même seront contrôlés par le futur État technocratique. Cela nécessitera la confiscation, la tokenisation et l'utilisation de tous les biens et actifs pour enrichir encore davantage les riches, car…
RépondreSupprimerLa grande spoliation se concrétisera. Une fois la numérisation mise en place, le système de contrôle sera omniprésent et totalement inévitable pour les masses populaires. Autrement dit, pour vous tous.
Dans le monde actuel, la grande majorité, voire la super-majorité, se moque éperdument de sa propre liberté. Elle se laisse faire, sans jamais comprendre qu'elle se condamne financièrement et personnellement. Mais n'ayez crainte, car beaucoup seront bientôt victimes d'extermination lorsque le programme de dépopulation s'accélérera. Il a déjà commencé et peu comprennent ce mécanisme, mais avec le temps, il s'intensifiera considérablement, et sans scrupules. L'État jugera nécessaire l'abattage massif, ce qui pourrait nous mener à un monde semblable à celui de Soleil Vert.
N'oubliez pas : une fois pris au piège de l'identité numérique et de l'État contrôlé par le numérique, il sera trop tard pour vous échapper. Il faut agir avant qu'il ne soit trop tard, mais la seule solution viable est qu'une large minorité abandonne complètement l'État. Cela signifie l'ignorer, la désobéissance civile massive et la contestation, notamment concernant la monnaie numérique, qui sera programmable et financièrement ruineuse pour tous, instaurant ainsi un contrôle total. À ce stade, cela ne fait aucun doute pour moi. Honnêtement, je ne vois pas beaucoup de gens décider individuellement d'abandonner ce système de gouvernement odieux, et il ne reste que très peu de temps pour que cela soit possible.
Pourquoi ne pas détruire cet empire maintenant, et en fait, détruire tout système empirique qui osera un jour ressurgir ?
« Pourquoi acceptez-vous d'être traités comme des prisonniers ?» « Le pouvoir ne peut survivre lorsque ses sujets se libèrent de la peur.»
RépondreSupprimer~ Antonio Negri et Michael Hardt — « Empire »
Cet article a été initialement publié sur GaryDBarnett.com.
https://www.lewrockwell.com/2025/11/gary-d-barnett/the-real-enemy-of-the-u-s-and-the-world-is-the-u-s-empire-not-russia-china-north-korea-or-iran/
US. La culture de la dissimulation du gouvernement
RépondreSupprimerLes théories du complot prendront fin lorsque le gouvernement cessera de cacher les choses.
John Leake
15 novembre 2025
Le 27 avril 1961, le Président John F. Kennedy s’est adressé à l’American Newspaper Publishers Association de l’hôtel Waldorf-Astoria à New York. Le sujet du Président était l’importance cruciale de maintenir une presse libre pour le maintien d’une République libre. Comme il l'a dit:
Le mot même « secret » est répugnant dans une société libre et ouverte, et nous, en tant que peuple, sommes intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents l’emportaient largement sur les dangers qui sont cités pour le justifier.
J'ai pensé à ce discours hier en passant en revue les commentaires du lecteur à mon post Thomas Crooks Online Activity Revealed, FBI Lying .
Beaucoup de lecteurs ont objecté que j’étais trop spéculatif. Je ne suis pas d'accord, et je suis convaincu que mes spéculations sont entièrement justifiées.
Le gouvernement américain pourrait facilement mettre fin aux spéculations sur des événements importants tels que la tentative d'assassinat de Thomas Matthew Crooks qui a tué le passant Corey Comperatore et gravement blessé James Copenhaver et David Dutch.
Le gouvernement américain pourrait atteindre instantanément cet objectif en faisant ce qui suit:
1). Arrête de mentir au peuple américain
2). Arrête de cacher les choses
Le FBI, la CIA et d’autres agences gouvernementales ont longtemps maintenu une riche culture de dissimulation. On nous dit souvent que nous, le peuple, devons rester dans l'ignorance au sujet d'innombrables questions d'intérêt public vital parce que ces agences (on nous dit) ne peuvent pas faire leur travail à moins qu'elles ne puissent fonctionner de manière clandestine, avec un minimum d'informations sur leurs procédures rendues publiques.
On nous dit que nos vaillants agents fédéraux ne peuvent pas surpasser les méchants à moins qu'ils n'aient toujours les avantages du secret et de la surprise. De plus, on nous dit qu’il faut de nombreux mois (même de nombreuses années ou décennies) pour mener à bien leurs enquêtes – un processus qui exige une stricte confidentialité pour éviter de nuire au processus d’enquête et de justice.
Toujours dans la vidéo de passant de Crooks alors qu'il ouvrait le feu.
Sniper a tiré sur Crooks APRÈS qu'il a cessé de tirer et rampait sur le toit.
J'estime qu'au moins 75% du temps, proclamer la nécessité d'un secret strict n'est PAS de maintenir l'efficacité des agences fédérales, mais de maintenir leurs privilèges et leur liberté d'examen, d'embarras et de responsabilité.
Demandez-vous qui ou quoi est servi par les actes de dissimulation du gouvernement suivants ?
RépondreSupprimer1). Retenir la version complète des fichiers JFK
2). Retenir la sortie complète des fichiers du 11 septembre
3). Retenir la sortie complète des fichiers Epstein
4). Retenir la sortie complète des fichiers Thomas Matthew Crooks et mentir sur son empreinte en ligne.
J’examine toujours les commentaires de mon lecteur et réfléchis bien à ce qu’ils me disent. Parce que mes lecteurs m’honorent en lisant mon travail, je ne dirais jamais à aucun d’entre eux que leurs affirmations sont stupides.
Cependant, comme quiconque a sérieusement étudié la nature humaine et l’État le sait, les hommes et les femmes puissants qui atteignent un statut privilégié qui leur permet d’opérer dans le secret – au-delà de l’examen critique des personnes qu’ils gouvernent – céderont certainement aux tentations de la corruption.
Ils vont inévitablement plier les règles pour eux-mêmes et leurs amis, conclure des accords illégaux pour leur bénéfice et abuser de la confiance des personnes qu’ils sont censés servir. Personne dans l'histoire ne l'a mieux compris que James Madison, auteur des États-Unis. Constitution. Ses discours et ses lettres sont remplis d’avertissements sur les dangers du pouvoir de l’État voilé dans le secret.
Quiconque étudie sérieusement l'histoire présidentielle américaine depuis l'assassinat du président John Kennedy deux ans après son discours de Waldorf doit faire face à de vastes preuves circonstancielles et documentaires qu'aucun président depuis Kennedy n'a possédé le plein pouvoir exécutif qui lui a été accordé par l'article II des États-Unis. Constitution.
Au lieu de gouverner conformément à la loi et à sa conscience individuelle, chaque président est, en entrant dans le Bureau ovale, apparemment enrôlé par des acteurs qui exigent qu’il prenne des décisions conformément à leurs impératifs et à leurs intérêts.
La plus grande preuve en est que le gouvernement américain a, depuis le président Eisenhower, dépensé des milliers de milliards pour la guerre sans fin et l’ingérence dans les affaires du reste de l’humanité – aucun d’entre eux ne profite au peuple américain en dehors d’intérêts militaires-industriels, étatiques et financiers étroits.
Pour ne donner qu’un exemple: au cours des derniers mois, j’ai expérimenté de première main les résultats de notre infrastructure de contrôle du trafic aérien (ATC). Dans l’industrie du transport, il est bien connu que l’infrastructure d’ATC est dépassée en raison du vieillissement de l’équipement, du financement insuffisant pour la modernisation et des processus d’approvisionnement lents.
De nombreuses tours ATC sont équipées de systèmes installés il y a des décennies. Cette technologie dépassée nuit à l'efficacité et augmente le risque de catastrophes, comme le soulignent les récentes défaillances du système et les incidents quasi manqués.
L'estimation de financement pour la mise à jour de notre infrastructure ATC est de $31,5 milliards, avec un premier $12,5 milliards garanti pour le projet.
Bien que le Congrès ne puisse pas trouver $31,5 milliards pour mettre à niveau les infrastructures critiques pour la patrie américaine, il s’est approprié environ $174 milliards pour l’Ukraine, un pays qui a longtemps été largement considéré comme l’un des plus corrompus au monde, avec un appareil sophistiqué de blanchiment d’argent.
Si vous, cher lecteur, vous trouvez irrité lorsque je pose des questions sur qui dirige cette émission de fumée et de miroir – et surtout quand je me livre à des spéculations à ce sujet – je vous suggère de regarder CNN ou FOX au lieu de lire mes humbles chroniques. En fonction de vos sensibilités politiques partisanes, l’un de ces deux réseaux vous dira exactement ce que vous voulez entendre.
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