mardi 13 janvier 2026

22e AZK : „Le système de contrôle de la violence rituelle satanique en coopération avec les services secrets“ de Sandra Rasch, Chantal Frei et Dr. Marcel Polte

 


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2 - 22e AZK : „Le système de contrôle de la violence rituelle satanique en coopération avec les services secrets“ de Sandra Rasch, Chantal Frei et Dr. Marcel Polte
  

12.01.2026 
www.kla.tv/40010


Interview de Sandra Rasch

Sandra Rasch, originaire d'Allemagne, est une survivante de violences rituelles.
Elle et sa sœur Antje ont grandi dans une famille sataniste. Elles ont été vendues à des pédophiles dès leur plus jeune âge et ont subi de graves abus. Sandra et sa sœur ont dû participer à de nombreux rituels satanistes. Des sacrifices et des actes de cannibalisme ont eu lieu.

Les deux sœurs ont été systématiquement séparées l'une de l'autre, de sorte qu'elles ont rompu tout contact. Dans le film « Höllenleben » (Vie infernale) de Liz Wieskerstrauch, basé sur les recherches de Guido Grandt, Sandra et Antje témoignent séparément et sans s’être concertées des mêmes rituels dans les moindres détails. Auparavant, elles n'avaient eu aucun contact pendant dix ans. L'expérience qu'elles racontent en détail concerne l’accouchement rituel d'Antje, au cours duquel l'enfant a ensuite été tué.

Le film « Une vie infernale – Le combat des victimes : abus rituels en Allemagne" a été diffusé en 2003 sur la chaîne ARD. Des victimes d'abus rituels sataniques y témoignent. 

Elles nomment les lieux et les auteurs de ces abus rituels.

Cependant, le film n'a pas suscité de tollé médiatique et la police a clos l'enquête après quelques années. Personne n'a été tenu responsable de ces actes horribles, et encore moins condamné. Il est évident que l'élucidation et le traitement juridique de ces crimes atroces n'étaient pas souhaités. Depuis, le film a été supprimé de la médiathèque de l'ARD et n'est plus disponible que sur des comptes privés. Les médias publics se sont distanciés du dévoilement des abus rituels sataniques ; ils vont jusqu’à ridiculiser les victimes, c’est le cas de Böhmermann de la ZDF ou Rehmann de la SRF.

Sandra Rasch est aujourd'hui spécialiste de l'accompagnement thérapeutique des personnes qui ont subi des abus rituels ou d'autres traumatismes graves tels que la pédosexualité, la prostitution forcée, le contrôle mental, la maltraitance, le viol et la négligence. Sur son site web raschheilen.de, les personnes concernées peuvent se manifester afin de surmonter leurs expériences traumatisantes et de laisser s'épanouir leur lumière intérieure.
Elle a écrit un livre sur ses expériences intitulé : « Avant d'abandonner : surmonter les traumatismes, les abus rituels et le contrôle mental ».

Loïs : Je vois Sandra, tu nous entends ?
Merveilleux. Bonjour chère Sandra. C'est un honneur pour nous de pouvoir t'interviewer aujourd'hui à la 22e AZK !

Sandra : Bonjour Loïs. C'est un honneur pour moi d'être parmi vous. Je vous remercie sincèrement de m'avoir invitée à cet événement.

Loïs : Merci beaucoup. Oui, dans le film Höllenleben, ta sœur Antje était au centre. Mais toi aussi, tu es née dans cette lignée satanique. Qu'as-tu vécu ? Que peux-tu nous dire à ce sujet ?

Sandra : Eh bien, ce film reflète en quelque sorte la relation que nous avions pendant notre enfance. Mais je voudrais clarifier ce qu'est la vie dans une secte satanique, car j'ai remarqué que beaucoup de gens n'en ont aucune idée. Et c'est vraiment le cas. On vit sur deux niveaux. D'une part, il y a le niveau des abus et, d'autre part comme moi, les enfants vivent une vie quotidienne normale. Mais même dans la vie quotidienne, on a toujours peur. On est constamment sur ses gardes, car on doit toujours faire attention à ce qu'on pense, à ce qu'on ressent. À ce qu'on dit. On observe les regards. Et ils vérifient aussi si on adopte le bon comportement. Ils contrôlent. Ils contrôlent les amitiés, les relations, comment on se comporte à l'école, avec qui on est à l'école. Ils contrôlent tout, tout simplement. Oui, pratiquement chacune de nos respirations. Et si vous vous écartez, par exemple si vous avez une amitié qui devient trop forte, elle est rompue. Il n'y a absolument aucun moyen d'y échapper. Ils sont dans votre esprit. Ils observent vos pensées. Ils observent vos pensées, vos regards, vos sentiments, tout votre être. Et ils remarquent tout. Et, un point important, c'est que les enfants sont la propriété absolue de cette secte. Ils sont comme marqués.

Loïs : Et qu'as-tu vécu concrètement dans cette secte ?

Sandra : Mes expériences. C'est en quelque sorte une première pour moi, car avant, je tenais toujours à ne parler que de la guérison. Mais je pense que maintenant, je peux le faire. Donc, on venait me chercher chaque nuit, on me donnait des drogues. Exactement, on me mettait des sacs sur la tête, on m'emmenait. On m'a donné des hormones très tôt. Je n'ai donc pas eu une puberté normale, mais on m'a donné des hormones et on m'a délibérément mise enceinte. Les bébés ont été retirés de mon corps à différents stades. Je sais que j'avais porté un enfant qui aurait été VIABLE et un autre qui m'a été retiré alors que j'étais encore allongée en saignant et sous mes yeux, on a écorché cet enfant. Il m'a fallu de très, très nombreuses années pour trouver une façon d’arriver à vivre avec ce souvenir, ce n'est pas rien. Et puis, il y a aussi la question de ces enfants protégés et non protégés, et on se demande toujours d'où viennent tous ces enfants, mais c'est justement par le biais de ces grossesses ciblées et délibérées. Et un nombre extrêmement élevé d'enfants, des centaines de milliers, vivent dans des cabanes, des cages, des tunnels, et on s’en occupe quelque part. J'ai moi aussi dû m'occuper d'enfants, en partie pour qu'ils survivent. Et ils sont maltraités, exploités et utilisés jusqu'à ce que plus rien ne fonctionne, puis ils sont soit sacrifiés et leurs organes vendus, soit je ne sais pas ce qu'ils leur font.

Ils utilisent vraiment tout et, dans cet état hautement traumatisant, ils extraient l'adrénochrome, c'est-à-dire qu'ils prélèvent le sang, cette sorte de production d'adrénochrome et ce traumatisme constant - c'est un stress énorme - le corps ne peut pas le supporter plus longtemps. Ce qui m'est aussi arrivé, c'est qu'une fois, ils m'ont mise dans une tombe et ils ont commencé à la recouvrir de terre. Donc les enfants – un est dans la tombe et les autres doivent obéir au culte au point d'enterrer vivant un autre enfant. Oui, c'est une sorte d'initiation et j'ai aussi été celle qui était dans la tombe, mais on m'a sortie assez tôt pour que je puisse encore réfléchir. Quand j'ai grandi et qu’on ne pouvait plus m’utiliser sexuellement en tant qu’enfant, on m'a prostituée. On m'a appris à danser devant des hommes qui faisaient leur choix, et pour me conditionner, on m'a donné une combinaison intégrale équipée d'aiguilles, et à chaque fois que je n'étais pas assez docile, on me la faisait enfiler.

Tu peux t'imaginer que chaque mouvement est alors vraiment cruel. Un autre point important est le très grand nombre d'enfants victimes. On leur parle et on les transforme en bourreaux, et il y a aussi un conditionnement psychologique qui oblige les enfants à choisir qui va mourir. Ils doivent donc toujours prendre une décision, ils ont toujours l'impression de prendre la mauvaise décision, d'être toujours coupables et de toujours faire quelque chose de mal, mais ils ne rencontrent jamais personne qui leur dise qu'ils ne sont pas coupables.
Quand j'étais petite, j'avais cinq ou six ans, on m'a aussi transformée en bourreau et j'ai dû ouvrir un corps encore chaud, on m'a guidé la main et j'ai retiré le cœur, j’ai fait ça avec presque tous ceux qui étaient là.

Loïs : Oui, j'ai entendu ça aussi, plusieurs fois !

Sandra : Et puis, il y a aussi un rituel très important : les petits enfants de trois ans participent à un mariage satanique. Oui, j'ai aussi vécu ça, on te donne une robe de mariée noire et un voile, on te marie, et bien sûr, ça se termine par une orgie collective. Une fois, j'ai été emmenée en Belgique et c'était comme dans cette affaire Dutroux, je ne sais pas comment on prononce, cette affaire Dutroux, où les enfants attendent dans des pièces sombres sans fenêtres, dans le noir, complètement délabrés, jusqu'à ce qu'on vienne les chercher et qu'on s'empare d'eux, qu'on les utilise, et c'était très brutal. Je me souviens encore qu'une fois, quand j'étais adulte, j'ai dû traverser la Belgique et on n'allait que là où je voyais des lampadaires. Nous n'aurions jamais dû descendre là-bas, car la Belgique était vraiment extrêmement cruelle et cela va vraiment jusque dans les hautes sphères royales. Cela va toujours jusqu'au sommet et il y a une hiérarchie et de nombreux niveaux, et ces abus de masse sont juste le niveau inférieur, mais certaines choses viennent aussi du sommet et sont orchestrées par le sommet, car c'est aussi un facteur économique pour eux.

Loïs : Et tu as vu que c'était les gens du niveau supérieur ?

Sandra : Oui, et c'est justement de ça qu'il s'agit. Cela concerne l'âme. Ceux qui font ça n'ont pas d'âme ou ont une âme noire. Ils ne sont souvent que conscience et veulent simplement s'emparer de l'âme, la retourner ou la tuer.

Loïs : Oui, c'est dingue.

Sandra : Et c'est là l’élite de cette terre.

Loïs : Oui, merci beaucoup pour ta franchise, Sandra, d'en parler et de partager cela avec nous. Ce n'est pas facile, on sait que pour toutes les victimes, c'est un grand pas à franchir que de parler de ces expériences horribles. C'est tout simplement terrible. Mais merci de l'avoir partagé avec nous pour la première fois lors de cette 22e AZK, avec des détails que le monde ne connaît pas encore.

Cela me bouleverse à chaque fois. Cette idéologie satanique est si profondément malveillante, comme tu l'as encore expliqué. // Mais on peut aussi dire que la population est de plus en plus sensibilisée aux abus rituels sataniques et que ces atrocités sont de plus en plus connues, car elles sont de plus en plus souvent rendues publiques. Il existe désormais une avocate qui défend les victimes de violences rituelles, Ellen Engel.
Elle s'exprime haut et fort en public. Elle affirme cependant qu'on ne peut pas croire TOUT ce que disent les victimes, en particulier lorsqu'il s'agit de meurtres d'enfants. Elle n'a jamais trouvé de signalements d'enfants disparus dans les lieux indiqués par les victimes. Ou alors, les journaux n'auraient rien mentionné à ce sujet, ce qui rendrait ces faits invraisemblables. Elle présente donc les victimes comme peu crédibles dans cette affaire. Qu'en penses-tu ?

Sandra : Incroyable ! Car il y a des centaines de milliers d'enfants qui ne sont tout simplement pas enregistrés officiellement, dont personne ne sait rien. Ceux qui vivent vraiment dans la clandestinité, ceux qui sont maltraités, ceux qui n'ont jamais la chance de voir la lumière du jour, ceux qui sont maintenus en vie de justesse et qui sont battus à mort... Je ne veux pas le dire... et torturés. Cela va jusqu'aux plus hauts échelons, et ceux-là disposent des meilleurs mécanismes de dissimulation. À l'époque, nous avions une équipe spéciale qui nous croyait, mais elle a été immédiatement retirée. Puis une nouvelle équipe spéciale est arrivée, dont l'un des membres riait sans cesse pendant que j'étais interrogée. Ils dissimulent délibérément beaucoup de choses, comme le racontent beaucoup de gens à propos de Webelsburg. Oui, j'y suis aussi allée. Mais ils prétendent ne rien trouver là-bas. Il y a même des nettoyeurs de scènes de crime et quand un policier est présent, il dit qu'on n'a rien trouvé, et c'est tout. Le fait est que les enfants sont la marchandise la plus lucrative qui soit. En ce qui concerne les organes, ils servaient à fabriquer des crèmes, des cosmétiques, tout et n'importe quoi. Le tourisme sexuel est l'un des plus grands problèmes qui soit. Oui, ils sont vendus et achetés, et tout cela passe vraiment sous le radar, c'est une organisation à part entière qui échappe à la politique publique.

Loïs : Oui, c'est grave, merci pour ces explications. Merci. J'ai décrit au total 1024 cas de survivants dans quatre documentaires sur le thème de la violence rituelle. Et on retrouve sans cesse les mêmes témoignages provenant de pays très différents. De victimes qui parlent des langues très différentes. Et ce qui ressort le plus de tous ces témoignages, c'est toujours l'affirmation selon laquelle des « personnes haut placées » sont impliquées et « disposent d'un réseau solide ». Ellen Engel contredit également ces affirmations, car elle affirme qu'« aucun crime ne peut être si parfait qu'il ne soit jamais révélé au grand jour ». En tant que témoin oculaire, qu'en penses-tu ? As-tu également vu des personnes haut placées ?

Sandra : Oui, en Belgique. C'est là que j'ai vu que ça allait jusqu'au sommet. Et j'ai plusieurs patients qui ont également vu des personnes haut placées. Le fait est que ce réseau est composé de médecins, de sage-femmes, d'avocats, de policiers, de juges, de politiciens, de fonctionnaires. Tout le monde est là. Et ils ont une infrastructure tellement sophistiquée, qui fonctionne comme un deuxième réseau sous notre infrastructure normale, et personne ne le sait. Ils sont tellement d'accord entre eux qu'ils se couvrent mutuellement, de sorte qu'une personne normale ne s'en rend pas compte. Pour moi, Ellen Engel ne regarde pas dans cette direction, c'est naïf de croire que quelqu'un aurait pu voir quelque chose. Les services sociaux placent des enfants chez des pédophiles. À l'époque, ma sœur est allée au service d'aide sociale à l'enfance et a raconté ce qui avait eu lieu, mais rien ne s'est passé. Ce voile de silence qui recouvre chaque victime est profondément ancré. C'est un mécanisme de survie profond. Mais toute la société est programmée pour refouler et éviter.

Si tu vas à l'hôpital pour des problèmes psychologiques, on ne te soigne pas, on te dit : « Ne creusez pas trop, ça ne fera qu'empirer votre état. » On te pousse à tout éviter. Il est donc évident que tu ne veux pas regarder les choses en face, que tu te dis : « Oh, je me fais des idées, tout va très bien. » C'est devenu un mécanisme programmé par la société, qui s'est particulièrement renforcé ces dernières années et avec le coronavirus. Parce qu'ils ont testé cela sur les enfants dans ces sectes pendant de nombreuses années et ils le mettent maintenant en pratique dans la société.

Loïs : (Oui, c'est effectivement le cas.)

Sandra : C'était le travail préparatoire pour ce qui se passe maintenant partout.

Loïs : (Oui...)

Sandra : Et maintenant, vous savez comment ça marche : les médias sont une hypnose de masse. Oui, ce qui s'est passé là-bas est un tout autre sujet.

Loïs : Oui, merci beaucoup pour cette explication, chère Sandra.

Sandra : De rien.

Loïs : Et je te souhaite beaucoup de force et de bonheur pour ton travail thérapeutique.

Sandra : Oui, merci.

Loïs : Bien, au revoir Sandra.

Nous aimerions maintenant passer la parole à Chantal Frei, car elle a beaucoup parlé de ce sujet, en particulier des implications à haut niveau. Elle est également une survivante de la violence rituelle. Je dirais : Lancez le clip.


Interview de Chantal Frei

Chantal Frei est suisse et survivante de violences rituelles. Elle a à cœur d'informer le public sur les violences rituelles sataniques afin que ce sujet soit entendu et que nos enfants puissent en être protégés.
Chantal a été enlevée lorsqu'elle était enfant et elle est tombée entre les mains d'une secte sataniste cruelle. Elle y a subi quotidiennement des violences physiques, psychologiques et sexuelles dans le cadre de rituels. Le chef de la secte était un sataniste pratiquant. La secte pratiquait des sacrifices d'enfants en l'honneur de Satan. Dès son plus jeune âge, elle a été abusée sexuellement par différents groupes. À l'âge de six ans seulement, les satanistes ont décidé de la former pour qu'elle devienne une « Mère des Ténèbres » [il s'agit du troisième niveau (sur six) dans la hiérarchie du côté féminin des Illuminati]. Cela signifiait qu'elle devait s'occuper des autres enfants de la secte et les préparer à subir d'autres abus. Elle a dû participer à d'innombrables rituels cruels et à des sacrifices. Pendant longtemps, elle ne savait rien de ce côté sombre de sa vie, car la torture lui avait causé un dédoublement de la personnalité [trouble dissociatif de l'identité – TDI].

À l'âge de 30 ans, elle a fait une dépression nerveuse et physique. C'est alors que les souvenirs de ses terribles expériences ont lentement refait surface. Après des années, elle a finalement réussi à quitter la secte et a commencé à parler de son expérience.
Aujourd'hui, Chantal donne des interviews et elle rend son histoire publique. Elle cite les noms de nombreux agresseurs qui ont assisté aux rituels ou qui ont participé activement. Selon ses descriptions, parmi eux se trouvent de nombreuses personnalités telles que la reine Elizabeth II, le roi Felipe d'Espagne, Gérard Depardieu, Tom Cruise et Bill Clinton.
Elle a écrit deux livres sur ses expériences, intitulés « Ich rede ! » (Je parle !) et « Ich frage » (Je demande).
En 2023, elle a lancé le projet « 50 Voices of Ritual Abuse » (50 voix contre les abus rituels). Sur le site Internet 50voices.org, 50 survivants racontent leurs expériences personnelles de violence rituelle satanique.

Loïs : Oui... je crois que nous avons la connexion ! ... Bonjour chère Chantal ! Nous sommes très heureux de t'accueillir parmi nous aujourd'hui.

Chantal : Bonjour chère Loïs, merci beaucoup pour cette invitation. C'est un grand honneur pour moi d'être parmi vous aujourd'hui et de parler de tout ça. Merveilleux, merci.

Loïs : Merveilleux, merci. Chère Chantal, quand les gens entendent dire que « les souvenirs » ne reviennent que petit à petit, après des expériences aussi terribles, ils ont généralement tendance à se déconnecter immédiatement : ce n'est pas possible ! On SAIT quand des choses aussi terribles se sont produites. Que réponds-tu à ces personnes ?
Chantal : Oui, c'est effectivement quelque chose que j'entends souvent, mais je dois dire que c'est faux, car ce sont justement les événements très graves que l'on oublie. On les oublie, pour ainsi dire, dans la vie quotidienne. Pourquoi en est-il ainsi ? Je voudrais illustrer cela à l'aide d'un petit exemple que nous avons tous vécu ou déjà entendu. Imaginons quelqu'un qui a un grave accident de voiture. En général, pas toujours, mais en général, au moment où l'accident se produit, cette personne dissocie cet événement. Elle dissocie cette situation, car elle est tellement grave qu'elle ne peut pas être intégrée à ce moment-là.

Loïs : Que signifie « dissocier » ?

Chantal : Pardon ?

Loïs : Que signifie « dissocier » ?

Chantal : Cela signifie que l'événement qui est en train de se produire se déroule comme s'il se passait en dehors de soi. On ne peut pas l'intégrer soi-même, on ne peut pas le traiter sur le moment, on ne comprend pas non plus ce qui se passe, mais cela se produit quand même. C'est pourquoi on appelle ce processus « dissocier ».
Il s'agit en réalité d'un processus naturel, et je dirais même d'une stratégie de survie inhérente à tous les êtres humains. Mais cela ne disparaît pas simplement, cela s'inscrit dans ce qu'on appelle la mémoire traumatique, qui se forme lorsque des événements très graves et dramatiques se produisent. Et ce n'est que beaucoup plus tard, parfois quelques jours ou quelques mois après, parfois même des années plus tard dans mon cas, que cela refait surface. C'est-à-dire que lorsque l'amnésie qui s'est formée, c'est-à-dire la perte de mémoire, s'estompe peu à peu et que les souvenirs reviennent lentement, cela revient à la mémoire et on a alors la capacité nécessaire pour le traiter lentement. Et puis on s'en souvient à nouveau, même des années plus tard.

Loïs : Et puis, tous les détails reviennent, tu te souviens de tout.

Chantal : Oui, mais c'est comme si tout remontait à la surface, il faut s'imaginer que c'est comme un panier dans lequel on jette tous les mauvais souvenirs, toutes les expériences dramatiques, parce que dans le cas de la violence rituelle, et c'est ce dont nous parlons, il y a tellement d'expériences dramatiques et tout cela est simplement jeté là, comme dans un grand panier. Mais ce n'est pas comme ça, tu sais, c'est comme du linge, un souvenir ressort, puis un autre, et au début, ce n'est pas du tout cohérent, il n'y a pas de fil conducteur. C'est comme des petites pièces de puzzle qu'on peut assembler avec le temps. Mais chaque pièce du puzzle est en fait bien détaillée. Seulement, on ne comprend pas encore ce qu'il y a sur cette image si on n'a pas encore pu ajouter les autres pièces de puzzle.

Loïs : D'accord. Oui, c'est vraiment incroyable. Tu as vécu des choses si horribles et personne ne te croit, parce que c'est tout simplement incroyable que ce dédoublement de la personnalité, ce refoulement des souvenirs, existe vraiment. Mais il y a d'autres obstacles qui font qu'on ne croit pas les survivants. Et c'est le caractère incroyable des événements eux-mêmes. Presque tous les survivants racontent que les auteurs leur ont dit en face que personne ne les croirait. Cela semble beaucoup trop fou. Gito Kramp m'a par exemple raconté le cas d'un agresseur qui s'était déguisé en Mickey Mouse et avait abusé d'un enfant. Et lorsque l'enfant en a parlé et a dit que Mickey Mouse l'avait violé, personne ne l'a cru, ce qui est tout à fait naturel. Et l'agresseur rit aux éclats. Oui, Chantal, je vais te montrer un petit extrait d'une vidéo du mouvement Satanic Panic. Ils parlent de toi dans cette vidéo. C'est ce mouvement qui affirme que la violence rituelle satanique n'existe pas. Les victimes veulent juste attirer l'attention et inventent tout cela ou se laissent influencer par des thérapeutes, etc. Écoutons cela.
Bernd Harder : « Chantal Frei, pour faire simple, chaque fois que son nom est mentionné, il existe de nombreuses vidéos avec elle, nous en avons également montré un extrait publiquement lors d'un de nos événements, je ne montre toujours que cette partie aux gens, où elle dit avoir été abusée rituellement dans la cathédrale de Barcelone lors d'un rituel satanique par les trois ténors et Peter Alexander. Je pense qu'il n'y a rien d'autre à ajouter à ce sujet. Y a-t-il encore autre chose de très important ? »

Loïs : Eh bien, chère Chantal, toi et ton histoire, cette commission vous a accordé 30 secondes, puis elle a tiré un trait dessus. Il est impossible que les trois ténors et Peter Alexander t'aient violée rituellement dans la cathédrale de Barcelone. Cela nous ramène au sujet dont nous venons de parler avec Sandra Rasch, à savoir que la grande majorité des survivants affirment que des personnalités et des membres de l'élite sont impliqués, qu'ils disposent d'un réseau international et qu'ils se couvrent mutuellement. Alors, maintenant Chantal, tu as plus de 30 secondes pour t'exprimer.

Chantal : Oui, justement, tu l'as répété plusieurs fois, c'est tellement inimaginable, c'est tellement improbable, ça dépasse tellement les limites normales qu'on a vraiment du mal à le croire. Et c'est vrai, quand on est enfant et qu'on vit ça, on nous le répète sans cesse. On te le martèle vraiment. Si jamais tu en parles, ça ne te servira à rien, car personne ne te croira de toute façon. C'est en fait une sorte de protection pour les agresseurs, et c'est aussi l'une de leurs plus grandes armes, que les choses qu'ils font sont si immenses et dépassent tellement les limites qu'une personne normale, qui mène une vie normale, peut à peine les imaginer. Oui, mais c'est comme ça, donc premièrement, je tiens vraiment à dire que je ne suis pas là et que je ne parle pas de mes expériences pour que le plus grand nombre possible de personnes me croient. Donc si un Bernd Harder ne me croit pas, qu'il ne me croie pas.

Mais je suis là pour encourager les gens à se poser la question suivante lorsqu'ils entendent ce genre de choses : « Et si c'était vrai ? » Je vous assure, je vous assure à tous ceux qui écoutent et regardent en ce moment que si vous vous engagez dans cette voie, vous vous rendrez très vite compte que malheureusement, c'est vrai. Malheureusement, malheureusement. Pourquoi malheureusement ? Parce qu'à l'instant même où nous discutons, il y a des enfants qui vivent cela. Et si nous ne nous levons pas, si nous ne regardons pas et si nous nous contentons de dire tout le temps « Oh, c'est impossible », alors ces enfants continueront à vivre cela. Et je crois que c'est notre responsabilité, en tant que société, de regarder et d’en parler, parce que je l'ai vécu et je voudrais vraiment vous encourager à regarder. Oui, et vous trouverez vraiment les preuves et vous découvrirez que c'est vrai. Oui, vraiment.

Loïs : Oui, merci Chantal. Tu veux bien nous raconter brièvement ce que tu as vécu à Barcelone ? Bernd Harder a rejeté cette hypothèse, car cela semble impossible.

Chantal : Oui, à Barcelone, je suppose que des personnalités importantes, toute la Sagrada Familia, ont loué ou réservé la salle qui se trouve au centre de la ville, et c'était le 30 avril, jour où on célèbre l'anniversaire de Satan. Un immense rituel a été organisé, d'une part pour l'anniversaire de Satan, et d'autre part, la fin de ma soi-disant formation en tant que Mère des Ténèbres, comme nous l'avons entendu avant. Au cours de ce rituel, j'ai entre autres été violée par huit personnes célèbres.
Comme Bernd Harder vient de le dire, il y avait les trois ténors et Peter Alexander. À l'époque, les trois ténors n'étaient pas encore connus en tant que tels, ils donnaient donc des représentations ou des concerts séparément, mais on parlait déjà de les réunir un jour. Lors de tels événements, j'ai souvent entendu parler de ce qui allait se passer à l'avenir. Ou de leurs projets. Ils étaient tous les trois présents et ne se sont mis ensemble que plus tard. Et c'est aussi dans ce genre d'endroits, où des personnalités sont invitées, qui n’étaient peut-être pas encore très connues à ce moment-là, mais qui, en participant à de tels rituels, se voient promettre une carrière en retour. Et je pense que c'est ce qui s'est passé avec les trois ténors, car je crois qu'ils sont devenus célèbres deux ou trois ans plus tard.

Loïs : Incroyable. On ne pourrait vraiment pas le croire si des centaines, voire des milliers de personnes ne racontaient pas ces choses. J'ai déjà traité 1024 témoignages de survivants dans mes quatre documentaires. C'est absolument horrible. En 2022, il y avait 27 témoignages de victimes, en 2023 déjà 111 témoignages de survivants, en 2024 il y en avait déjà 247 et cette année 640 nouveaux témoignages. Il y a donc une courbe exponentielle et le flot ne s'arrête pas. C'est pourquoi mon père a eu cette idée géniale avec Vetopedia, qui permet aux survivants de violences rituelles de s'inscrire sur Vetopedia. C'est comme Wikipédia, mais c'est l'encyclopédie libre des contre voix. On peut donc y rassembler et présenter tous les témoignages dans une grande base de données internationale. Et cette plateforme existe en 19 langues. Chère Chantal, j'ai vu que tu t'y étais déjà inscrite et je trouve ça génial. Souhaites-tu dire quelques mots aux autres survivants sur la manière de s'inscrire et nous montrer brièvement ton inscription ?

Chantal : Oui, très volontiers. Exactement, la violence rituelle. Il s'agit de brefs témoignages. Il suffit de cliquer en haut à droite sur « Saisir les témoignages » et de répondre à différentes questions. Il faut d'abord raconter brièvement son histoire, mais aussi indiquer les lieux où l'on a vécu ces événements, les pays, les auteurs que l'on a vus, si on souhaite le mentionner. Je trouve que c'est une idée géniale et j'encourage vraiment tous les survivants qui osent le faire à s'inscrire. On peut aussi le faire de manière anonyme, mais il s'agit vraiment de faire entendre sa voix, de montrer que nous ne sommes pas seuls, que nous sommes là, que nous élevons notre voix et que nous n'arrêterons pas tant que nous ne serons pas entendus. Je pense que nous sommes entendus, j'en suis convaincue, mais nous sommes encore ignorés par la grande majorité. Comment s’appelle déjà ce site ?

Loïs : Vetopedia

Chantal : Oui, exactement. Ainsi on reste accroché et il n'y a aucun risque pour soi-même, il suffit de s'inscrire pour persévérer et continuer à faire entendre notre voix. Je tiens vraiment à vous encourager à le faire.

Loïs : Très bien, merci beaucoup d'avoir participé et de t'être inscrite. On peut également ajouter des sources sur Vetopedia. Nous voyons ici tes deux livres, où on peut les commander. On peut aussi télécharger des vidéos, ce qui est très particulier chez Vetopedia, car les sources sont sauvegardées. De très nombreuses vidéos sur la « violence rituelle » disparaissent constamment d'Internet ! Pour de nombreuses autres victimes, les vidéos ont pu être sauvegardées sur Vetopedia, alors qu'elles avaient déjà disparu sur d'autres plateformes.
Oui, merci beaucoup, chère Chantal, d'être là et de continuer à aller de l'avant malgré toutes les attaques. Maintenant aussi avec Vetopedia ! Je te remercie de tout cœur pour cette interview.

Chantal : De rien, merci beaucoup. Merci beaucoup pour votre engagement et votre soutien aux survivants de la violence rituelle.

Loïs : De rien.
J'aimerais maintenant passer la parole à Marcel Polte, qui a rencontré de nombreux survivants de la violence rituelle et qui informe le public sur ces crimes. Lancez le clip !

Interview de Marcel Polte

Après avoir terminé ses études de droit, Me Marcel Polte a travaillé pendant 15 ans comme avocat dans des cabinets internationaux spécialisés en droit des affaires. Il continue aujourd'hui à exercer en tant que juriste. Parallèlement à son activité d'avocat, il a exercé pendant plusieurs années comme naturopathe spécialisé en psychothérapie. C'est dans le cadre de cette activité qu'il a découvert en 2017 le sujet des abus rituels sataniques, qu'il a ensuite étudié de manière approfondie.
Ses recherches et ses nombreuses rencontres avec des survivants de violences rituelles sataniques ont donné lieu à trois livres : « Dunkle neue Weltordnung Band 1 und 2 » (Nouvel ordre mondial sombre, tomes 1 et 2) et « Uncle Sam's » : un rapport dpj initié sur l'enfer du Monarch du contrôle mental. Ses livres se caractérisent par des recherches approfondies et des références bibliographiques détaillées.
Il a également soutenu les publications de survivants de violences rituelles à travers sa préface. L'un des axes principaux de son travail consiste à montrer comment les violences rituelles sataniques dans les sectes et les programmes de contrôle mental des services secrets tels que la CIA sont liés et utilisés. Des tortures et des abus cruels sont infligés à des enfants et des adolescents afin de créer chez eux des personnalités multiples qui peuvent être conditionnées en conséquence.

Loïs : Bonjour, cher Marcel Polte, peux-tu nous entendre ?

Marcel : Oui, je vous entends très bien.

Loïs : Très bien, nous te souhaitons la bienvenue à la 22e AZK. Nous sommes ravis que tu sois là.

Marcel : Merci, Loïs.

Loïs : Tu as entendu les courtes interventions de Sandra Rasch et Chantal Frei ici, à la 22e AZK. Tu t'es entretenu avec de nombreux survivants. Peux-tu résumer dans une brève présentation ce que tu as révélé dans tes livres sur le thème de la violence rituelle satanique, sur les documents prouvant l'implication de l'armée et de la CIA ? Et peux-tu nous en dire plus sur le MK-Ultra-Mind-Control, etc. ? Et peux-tu nous expliquer brièvement ce qu'est le MK-Ultra-Mind-Control ?

Marcel : Oui, très volontiers. Je vais le faire. Et je suis ravi d'avoir l'occasion de replacer les témoignages de Sandra et Chantal dans un contexte plus large. Les abus rituels et le contrôle mental relèvent en effet d'une violence systématique qui ne se limite pas à des actes individuels, mais s'inscrit dans des structures plus larges. Dans des sectes destructrices, dans des programmes militaires secrets et dans des réseaux qui opèrent depuis des générations. Depuis de nombreuses années, j'étudie ce complexe militaro-satanique et je documente la manière dont ces domaines interagissent. Mes livres résument ces conclusions. Vous y trouverez également toutes les références et preuves. Ce que je présente ci-dessous s'appuie sur les témoignages de survivants tels que Chantal et Sandra, mais aussi sur de nombreux ouvrages spécialisés rédigés par des thérapeutes, des documents gouvernementaux rendus publics et des recherches internationales. Il faut dire que la violence rituelle est plus qu'une folie religieuse ou des abus sadiques.

Il s'agit d'actes de violence délibérément structurés, qui suivent un système de croyances occultes ou sataniques. Et dans les familles sectaires, c'est précisément ce programme qui est transmis d'une génération à l'autre. Dès leur naissance, les enfants sont contraints d'endosser un rôle de victime, mais aussi celui d'auteur de crimes. Ils sont torturés, maltraités et contraints de tuer des animaux, voire des êtres humains, comme nous venons de l'entendre. L'objectif derrière tout cela est triple : premièrement, la destruction de la personnalité, les traumatismes extrêmes fragmentant la psyché de la victime, puis, sur cette base, deuxièmement, la formation de parties de la personnalité contrôlables, appelées « autels » ou parties intérieures, qui exécutent ensuite des ordres spécifiques. Et troisièmement, tout aussi important, créer de manière artificielle un lien avec la structure des agresseurs en générant de la culpabilité chez les victimes, mais aussi de la peur et de la loyauté.

C'est ainsi que les victimes sont intégrées dès leur naissance dans ces structures cultuelles. Ces mécanismes sont décrits depuis des décennies dans la recherche sur les traumatismes. Des expertes allemandes et internationales telles que Michaela Huber ou le Dr Alison Miller confirment ce schéma de dissociation forcée, régulièrement observé chez les victimes de violences rituelles. Mais, et c'est très important, l'existence de la violence rituelle peut être prouvée non seulement par des témoignages, mais aussi par des données. Le groupe de travail sur la violence rituelle a mené plusieurs enquêtes auprès de psychothérapeutes en Allemagne en 2005 et 2007. Au total, plus de 200 cas ont été jugés crédibles, dont 42 rapports faisant état d'homicides. Et la Utah State Task Force on Ritual Abuse a confirmé dès 1992 l'existence de structures similaires aux États-Unis. Enfin, parmi beaucoup d'autres, l'étude de la commission indépendante sur les abus sexuels sur mineurs, UKASK, en Allemagne, datant de 2016. Celle-ci a réévalué l'expérience de 174 professionnels du domaine psychosocial en Allemagne qui ont déclaré avoir travaillé avec des victimes de violences organisées et rituelles. Parmi ceux-ci, 69 % des cas étaient liés à des groupes sataniques. Et ces chiffres prouvent que nous ne parlons pas de cas isolés, mais d'un phénomène international récurrent qui a été recensé dans des contextes professionnels bien avant d'attirer l'attention du public.
Pour comprendre ces mécanismes de violence rituelle, il faut également connaître les programmes historiques du contrôle de la conscience. Dans les années 1950, la CIA a lancé le projet MK-ULTRA, un programme de recherche sur la manipulation de la conscience humaine. MK-ULTRA comprenait plus de 140 sous-projets avec des expériences sur des êtres humains, pour lesquelles on utilisait des drogues, principalement du LSD, l'hypnose, des électrochocs, la privation de sommeil et la privation sensorielle, c'est-à-dire la privation de stimuli.

Et l'objectif de tout cela était de développer des mécanismes de contrôle de l'esprit et du comportement. Ce que les documents officiels sur MK-ULTRA, un programme de recherche sur la manipulation de la conscience humaine, ne font qu'évoquer, de nombreux survivants le rapportent ensuite comme des expériences réelles dans un contexte rituel. Et ce qui est frappant, c'est qu'il s'agit des mêmes techniques, des mêmes objectifs et, dans certains cas, des mêmes cercles d’agresseurs. Mais il y a bien sûr aussi des survivants du programme MK-ULTRA lui-même, qui s'appelle désormais Project Monarch. Parmi eux, on trouve Mary Sparrow, dont le témoignage est disponible sur le site 50 Voices of Ritual Abuse. Mais aussi Kathy O'Brien et Katie Groves. Et dès 1995, ce qui est également important, des survivants de MK-ULTRA avaient témoigné à Washington DC devant l'Advisory Committee on Human Radiation Experiments (Comité consultatif sur les expériences de radiation humaine). Les procès-verbaux sont encore disponibles. Tout cela n'est donc pas une idée nouvelle. Le point crucial est que la violence rituelle et MK-ULTRA ne sont pas des phénomènes séparés. Ils sont liés par une idéologie commune, le satanisme en tant que système de pouvoir et de contrôle. Et dans les deux contextes, nous retrouvons les mêmes principes fondamentaux, à savoir la soumission totale de l'individu, la déshumanisation par la violence extrême et la création d'outils, c'est-à-dire des personnes qui exécutent des ordres sans s'en souvenir par la suite.

Le psychologue le Dr Corridan Hammond a déjà abordé ouvertement ce lien en 1992 lors d'une conférence dans son discours dit « Greenbaum ». Il a décrit comment les cultes sataniques et les programmes des services secrets travaillaient main dans la main pour provoquer délibérément une dissociation et programmer ces structures de personnalité chez les victimes pour certaines tâches. De nombreux survivants rapportent donc que les auteurs de ces actes étaient issus aussi bien des milieux militaires et des services secrets que des sectes. Ils avaient en quelque sorte deux visages d'une même idéologie. Un exemple célèbre, connu de beaucoup, est celui du lieutenant-colonel Michael Aquino, qui était également grand prêtre du Temple of Satan. (Loïs : un sataniste convaincu)

Et oui, on peut dire que le fondement ou la base de ce contrôle est la dissociation, la séparation. En effet, à la suite de traumatismes extrêmes et souvent répétés, la conscience finit par se scinder en plusieurs parties. Ces parties intérieures peuvent alors être dotées de manière ciblée par les auteurs de nouvelles identités, de nouvelles tâches et également de stimuli déclencheurs, appelés « triggers ». Voici très brièvement les principales méthodes utilisées pour y parvenir. Il s'agit tout d'abord de l'induction d'un traumatisme par la torture, la douleur, les abus, les électrochocs ou encore les expériences de mort imminente telles que la noyade. Mais aussi l'hypnose et la suggestion, où le tout est combiné avec des symboles, des chiffres ou des séries de lettres, comme des codes alphabétiques, puis ce retrait de stimuli, par exemple dans des cuves ou des chambres. Comparable à ce qui est représenté dans la série Stranger Things, inspirée d'expériences réelles. Ensuite, comme je l'ai mentionné,

 l'administration de drogues, souvent associée à des électrochocs, afin de renforcer la suggestibilité, c'est-à-dire la capacité à être influencé. Et puis aussi la programmation par des rituels, dans lesquels les auteurs simulent un niveau spirituel afin d'implanter de telles structures de pouvoir surnaturelles chez les victimes. Dans mes recherches, j'ai ensuite comparé ces mécanismes avec des documents MK-Ultra déclassifiés. Et on peut dire que les bases y sont clairement prouvées.

Un élément central de nombreux témoignages de victimes est également ce qu'on appelle les programmes d'autodestruction ou de suicide, qui servent à contrôler la victime de manière permanente et à empêcher ainsi toute divulgation. Ces programmes sont alors déclenchés par des mots clés ou des symboles, certains bruits ou certaines musiques, ou encore le contact avec certaines personnes ou institutions, par exemple dans le cadre d'une thérapie, de sorte que la victime, lorsqu'elle parle de ses expériences, commence soudainement à paniquer ou à s'automutiler, car une partie d'elle-même a été programmée pour cacher la vérité. Ces parties intérieures jouent également les rôles du rapporteur, de celui qui punit ou encore de programmeur.

Loïs : Marcel, puis-je t'interrompre un instant ?

Marcel : Je t'en prie.

Loïs : Nous voyons ici beaucoup de musiciens et d'acteurs qui se sont tous suicidés. On se dit toujours : maintenant, ils ont la gloire, maintenant ils ont l'argent. Alors pourquoi se suicident-ils ? Y a-t-il un lien avec cette « programmation au suicide » ? Peut-être veulent-ils tout dévoiler et soudain, le programme se déclenche ?

Marcel : Oui, c'est une question très légitime et aussi une observation très importante, notamment chez les célébrités, dont on dit, comme tu viens de le mentionner, qu'elles ont la richesse, l'attention, qu'elles devraient en fait être heureuses, même si cela implique certainement un certain stress. Et il se peut que dans certains cas, notamment lorsqu'il semble que quelqu'un veuille tout dévoiler, que de tels programmes soient déclenchés, mais cela est bien sûr difficile à prouver a posteriori.
Je pense néanmoins qu'il s'agit plutôt de cas isolés. Dans certains cas, on peut vraiment supposer que ces personnes avaient déjà laissé entendre qu'elles souhaitaient parler de certaines choses ou avaient déjà abordé certains sujets critiques. Mais dans de nombreux cas, il y a autre chose derrière tout cela. Et là, il faut se demander quel est ce grand conflit intérieur que vivent ces célébrités et qui les conduit finalement au suicide. Cela nous entraîne alors dans des cercles encore plus sombres, ou tout aussi sombres, où l'on doit se poser la question suivante : Quel était le prix à payer pour cette gloire ? Et cela entraîne-t-il des conflits de conscience ou existe-t-il peut-être même des mécanismes qui vont au-delà des techniques de contrôle mental que j'ai décrites ? Pour asservir ces personnes à un niveau très, très profond, pour ainsi dire. Cela dépasserait le cadre de cet entretien, mais c'est un point très, très important.

Loïs : Merci, très bien, oui.

Marcel : Oui, passons du programme de suicide à une vision plus globale. En effet, il n’y a pas des survivants qu’ici en Allemagne ou comme Chantal Frei en Suisse, mais aussi dans de nombreux autres pays, comme la Grande-Bretagne, les États-Unis, les Pays-Bas ou l'Australie. En principe, on peut dire qu'il existe dans le monde entier des rapports présentant des schémas similaires qui, pour résumer brièvement, montrent que c'est généralement la propre famille qui est responsable. Les lieux des crimes mentionnés sont des villas privées, des églises, des salles souterraines, des installations militaires ou des forêts. Viennent ensuite le contrôle mental, la traite des êtres humains, la pornographie infantile, la prostitution et les films dits « snuff », mais aussi les liens entre ces cultes locaux, où cela se produit, et les réseaux internationaux. Et tout cela, ces structures, interfèrent encore avec le crime organisé, mais aussi avec les domaines étatiques ou militaires, dans lesquels des expériences sont menées sur des êtres humains. Chantal Frei cite notamment l'exemple de la base militaire américaine Dagger Complex à Darmstadt, où elle a vécu de telles expériences, mais Kathy O'Brien mentionne également de nombreuses bases militaires aux États-Unis comme lieux des faits, ainsi que des installations de la NASA.

Dans le livre Uncle Sam's, j'analyse les déclarations de Katie Groves, qui raconte dans des vidéos ses expériences dans une « snuff factory », où étaient produits des films mettant en scène des meurtres d'enfants. Elle décrit comment, dans une installation souterraine située au Texas, ces enfants étaient systématiquement abusés, torturés et tués. Selon ses déclarations, cette installation était sous le contrôle de la CIA, qui serait à la tête d'un réseau international de trafic d'enfants. Une « Remote-viewing-Experiment » commanditée a effectivement permis de confirmer sans aucun doute possible l'existence de cette installation. Et bien que ces déclarations soient difficiles à vérifier, à l'exception de la vision à distance, il faut dire qu'elles correspondent en de nombreux détails aux témoignages d'autres survivants, notamment en ce qui concerne la combinaison d'éléments rituels, le contexte militaire, mais aussi les méthodes de programmation complexes. De plus, les survivants, qui ne se connaissent pas, mentionnent parfois les mêmes lieux de crime ou les mêmes auteurs, ou des lieux et auteurs spécifiques.

Au cours de mes recherches, j'ai également déposé une demande dite « Feueranfrage », c'est-à-dire une demande d'informations auprès de la CIA en vertu de la loi américaine sur la liberté d'information (Freedom of Information Act). J'ai alors demandé la divulgation de tous les documents liés à Kathy O'Brien, la survivante du programme MK Ultra que je viens de mentionner. La réponse de la CIA est très intéressante, car elle disait : « L'existence ou l'inexistence des documents ne peut être ni confirmée ni infirmée. L'existence ou l'inexistence de tels documents est actuellement classifiée et donc protégée contre toute divulgation. » Si on réfléchit à cette réponse, cela signifie qu'il est officiellement déclaré qu'il existe apparemment des dossiers, mais que pour des raisons de sécurité nationale, ceux-ci ne peuvent être divulgués. Sinon, on aurait simplement répondu « no records found » (aucun dossier trouvé). Il n'y a donc rien. Et le fait qu'il existe quelque chose en rapport avec Kathy O'Brien est déjà un indice très fort que son histoire, par exemple, est vraie.

Oui, et outre les aspects psychologiques et techniques, il faut également souligner que le contexte spirituel et idéologique joue un rôle central. En effet, de nombreux auteurs se considèrent comme membres d'un ordre satanique ou luciférien qui cherche à acquérir le pouvoir par la souffrance, la mort et la soumission. Pour eux, ces rituels sont donc plus que symboliques. Ils croient en une énergie ou un pouvoir qui peut être obtenu grâce à ce sacrifice. Et c'est précisément cette croyance qui est transmise de génération en génération au sein des familles sectaires et qui s'associe à une vision élitiste du monde, selon laquelle les élus sont, à leurs yeux, supérieurs aux autres êtres humains, qu'ils craignent toutefois en raison de leur supériorité numérique.

Les conséquences pour les victimes, à savoir les victimes de ces systèmes, qui souffrent de traumatismes très graves tels que la dissociation complexe, les flashbacks, mentionnés par Sandra et Chantal, les troubles anxieux, les actes compulsifs, sont également importantes. Ces années de maltraitance peuvent entraîner des maladies physiques, mais aussi souvent des crises d'identité profondes. De nombreuses victimes développent donc cette structure identitaire dissociative, voulue par les auteurs des abus, et ont alors en permanence de nombreuses personnalités intérieures qui se manifestent également à l'extérieur. Lorsque nous parlons de violence rituelle et de contrôle mental, il ne s'agit pas seulement de révéler des cas individuels, mais aussi de répondre à la question centrale suivante : Qu’est-ce que ces pouvoirs savent sur la conscience humaine et comment abusent-ils de ces connaissances pour atteindre un objectif final précis, à savoir l'établissement d'un empire mondial satanique, selon leur point de vue ? Il est donc très important que nous disposions de recherches indépendantes sur la dissociation et la programmation basée sur les traumatismes, qu'il existe des refuges pour les survivants, mais aussi que nous ayons le courage de travailler ensemble au-delà des frontières institutionnelles, car le silence ne protège que les agresseurs. L'information et la sensibilisation sont la première étape pour briser ce cercle vicieux, et mon travail se veut également une contribution à une information plus complète sur ces mécanismes. La violence rituelle n'est pas un sujet secondaire, mais le reflet de ce qui se passe lorsque des groupes secrets et occultes étendent leur influence dans notre société sans que personne ne s'en aperçoive. Exactement.

C'est aussi pour cela qu'il faut nous pencher sur la question, prendre les victimes au sérieux et veiller à ce que ces conclusions soient portées à la connaissance du grand public. Après tout, c'est la liberté de chaque individu qui est menacée. La violence rituelle et le contrôle mental, comme cela a déjà été évoqué dans la conférence, sont l'expression d'idées destructrices selon lesquelles un être humain peut être dominé, brisé et son âme peut être prise en otage. Et pourtant, chaque vérité qui est révélée, et c'est pour ainsi dire l'aspect positif de tout cela, affaiblit ce système. La sensibilisation commence finalement là où nous mettons des mots sur ces choses innommables et où les survivants, comme Sandra et Chantal, osent parler. Et pour cela, des plateformes comme celle-ci sont nécessaires. Je vous remercie donc encore une fois. Et je remercie tous ceux qui écoutent, qui sont prêts à écouter, mais aussi à regarder et à ne pas fermer les yeux.

Loïs : Merci Marcel, en quelques minutes, tu as vraiment fait le lien entre ce que mon père a dit au début de cette conférence. Il a montré, grâce à nos décennies de recherches, comment ces structures secrètes trouvent finalement leurs racines dans le satanisme, nous l'avons entendu de leur propre bouche, et qu'elles veulent établir un ordre mondial satanique. Mais ils sont moins nombreux que nous. Nous sommes donc largement supérieurs à eux, si seulement nous en prenons conscience. Car lorsque cela sera révélé au grand jour, toute cette construction criminelle s'effondrera. Et nous y sommes presque. Si vous tous diffusez cette conférence, diffusez tout ce qu'est l'AZK, afin que la lumière soit faite, alors cet ordre mondial satanique s'effondrera. Merci de vous battre pour que ces pratiques cruelles soient révélées au grand jour.

de -
Sources/Liens :
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https://www.creativecommons.org/licenses/


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3 -Pourquoi tous les vaccins sont-ils si dangereux ?


Par un médecin du Midwest
Recherche mondiale,
 9 janvier 2026


Les vaccins provoquent souvent divers effets secondaires, ce qui rend difficile l'identification des causes communes — dont beaucoup se recoupent avec d'autres affections mystérieuses et « incurables ».

Le neurologue Andrew Moulden a découvert que les vaccins déclenchent fréquemment des micro-accidents vasculaires cérébraux, qui peuvent entraîner une multitude de maladies aiguës et chroniques.

Des recherches oubliées des années 1960 montrent que l'agglutination des cellules sanguines est une cause profonde de nombreuses maladies – une croyance également partagée par la médecine chinoise.

La chimie colloïdale et la science du potentiel zêta révèlent que les charges positives autour des cellules sanguines provoquent leur agrégation. Les agents présentant une forte concentration de charges positives, tels que l'aluminium et la protéine Spike du COVID-19, sont particulièrement problématiques.

L'amélioration du potentiel zêta physiologique est bénéfique pour un large éventail de maladies aiguës et chroniques.

On peut également avancer des arguments solides selon lesquels de nombreuses thérapies conventionnelles et holistiques agissent en partie en augmentant le potentiel zêta

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De nombreux problèmes médicaux découlent de l'approche diagnostique des médecins, notamment dans le cas de maladies complexes, qui sont souvent mal diagnostiquées et entraînent des difficultés persistantes pour les patients.

Les affections complexes peuvent présenter des symptômes variés d'un patient à l'autre et ressembler à d'autres maladies (par exemple, la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique). De ce fait, des médecins insuffisamment formés ont souvent tendance à privilégier des explications psychiatriques, négligeant ainsi les causes réelles.

Les effets indésirables des vaccins présentant une grande variété de symptômes, ils ont déconcerté les médecins pendant plus de 200 ans ( nombre d'entre eux les qualifiant par le passé d'« encéphalites » ). Actuellement, je pense que trois mécanismes principaux sous-tendent la myriade de maladies chroniques, y compris les effets indésirables des vaccins :

• Dysfonctionnement immunitaire — Les vaccins provoquent fréquemment des troubles auto-immuns chroniques et des degrés variables d’immunosuppression.

• Troubles circulatoires — Les vaccins peuvent perturber la circulation sanguine en modifiant le potentiel zêta de l'organisme. Ceci entraîne la formation de caillots (micro-caillots et épaississement du sang) et obstrue le flux sanguin dans les capillaires. D'autres facteurs peuvent également avoir cet effet, et je pense que l'un des principaux problèmes liés à la COVID-19 et à la protéine Spike du vaccin est sa forte densité de charge positive, qui provoque la formation de caillots dans tout le corps (d'où le surnom de « vaccin thromboembolique » donné à ce dernier).

• Réponse cellulaire au danger — En cas de choc, par exemple suite à une toxine ou à une interruption du flux sanguin, les cellules peuvent entrer dans un état primitif de stress , interrompant le fonctionnement normal des mitochondries et provoquant une inflammation. Cet état temporaire peut devenir chronique et être à l'origine de nombreuses affections graves (en particulier celles qui s'aggravent au lieu de s'améliorer malgré le traitement).

Le traitement de cette réaction a permis de résoudre des problèmes liés à la vaccination, comme l'autisme, et, dans les maladies complexes, le rétablissement de la santé nécessite souvent de s'attaquer d'abord à la cause sous-jacente de la maladie du patient, puis de résoudre la réponse cellulaire au danger qu'elle déclenche.

Remarque : Bien qu'il ne s'agisse pas de l'outil le plus puissant pour traiter chacune de ces maladies à l'origine de leurs causes profondes, le DMSO se distingue par sa large activité thérapeutique, ce qui lui permet de traiter les trois.

Ceci explique, je crois, pourquoi des milliers de lecteurs ont rapporté ici que le DMSO avait permis de guérir une multitude de maladies apparemment sans lien entre elles et qui ne répondaient pas à d'autres traitements, mais aussi pourquoi une partie des personnes atteintes de ces maladies, qui répondaient généralement au DMSO, n'ont pas constaté de guérison grâce au DMSO seul (car elles avaient besoin d'un traitement plus puissant pour cibler la cause profonde de leur maladie).

Bien que je prenne toujours en compte ces trois facteurs, j'ai longtemps accordé une importance particulière aux obstructions circulatoires et j'ai toujours pensé que l'état des patients s'améliorerait considérablement si le système médical reconnaissait et priorisait le potentiel zêta.

- voir clip sur site -

Andrew Moulden était un neuroscientifique et médecin canadien spécialisé en neuropsychiatrie. Au cours de sa formation clinique, il a remarqué que de jeunes enfants présentaient des signes neurologiques subtils d'AVC que ses collègues n'avaient pas décelés. Avec le temps, il a constaté que ces AVC survenaient souvent peu après une vaccination et pouvaient entraîner des troubles neurologiques graves comme l'autisme.

Remarque : Les rapports d'effets indésirables liés à la vaccination remontant au début des années 1800 présentent les mêmes signes que ceux observés par Moulden.

Moulden a compris que les signes subtils d'AVC que les médecins recherchent chez l'adulte doivent également être évalués chez l'enfant. Comme ces AVC chez le nourrisson passent souvent inaperçus, de nombreuses affections sont mal diagnostiquées ou attribuées à des causes inconnues. Un défi scientifique majeur consiste à rendre visibles les anomalies invisibles. Cependant, en neurologie, les perturbations du fonctionnement cérébral, souvent dues à une altération du flux sanguin, peuvent révéler la localisation de l'AVC grâce à un examen physique attentif.

Moulden a constaté que les nerfs crâniens du tronc cérébral, en particulier dans les zones de vascularisation intermédiaire moins bien irriguées, étaient vulnérables à ces AVC. Ces AVC, causés par une altération du flux sanguin, souvent due à un épaississement du sang, passaient inaperçus chez les nourrissons, entraînant des erreurs de diagnostic ou des causes attribuées à des facteurs inconnus. Parmi les principaux nerfs crâniens susceptibles de provoquer des micro-AVC post-vaccinaux (en raison de leur vascularisation), on peut citer :

• Nerf crânien VI — Contrôle les mouvements oculaires ; une lésion provoque un déviation oculaire vers l’intérieur au repos ou des mouvements saccadés latéraux. 1

nerf crânien VI

Remarque : Nous avons constaté que le nerf crânien VI est le nerf le plus fréquemment touché par les lésions liées à la COVID-19 et je ne compte plus le nombre de personnes que je connais qui ont développé de subtiles anomalies à ce niveau après la vaccination.

• Nerf crânien VII 2 — Contrôle les muscles faciaux ; les dommages provoquent une paralysie de Bell, 3 un affaissement du visage ou une asymétrie (par exemple, cela semble être arrivé à Justin Bieber pendant la campagne de vaccination contre la COVID-19).

nerf crânien VII Justine Bieber

• Nerf crânien IV — Aligne les yeux ; une lésion entraîne une inclinaison de la tête pour compenser la différence de hauteur des yeux. 4

nerf crânien IV

Remarque : Il arrive fréquemment d’observer des atteintes de plusieurs nerfs crâniens sur un même visage (ce qui suggère que d’autres régions du cerveau ont été privées d’irrigation sanguine et donc que des lésions neurologiques plus profondes sont également présentes). Par exemple, des déficits des nerfs crâniens sont observés depuis longtemps après des lésions vaccinales et chez les enfants autistes.

Considérons le cas ci-dessous de triplés qui ont tous reçu un vaccin pneumococcique chaud, 5 , 6 et en quelques heures, leurs nerfs crâniens ont cessé de fonctionner, après quoi ils sont rapidement devenus gravement et définitivement autistes — rendant presque irréfutable que ce processus a causé leur autisme.

Regardez cette vidéo .

Une fois que vous savez reconnaître ces symptômes (par exemple, une perte de la fluidité des mouvements oculaires), ils sont très faciles à repérer, et vous prendrez progressivement conscience de l'étendue des dommages neurologiques que peuvent causer les vaccins (puisque n'importe quelle partie du cerveau peut être touchée). À titre d'exemple, voici deux photos similaires envoyées par des lecteurs, montrant leurs enfants devenus gravement handicapés après une vaccination.

handicapé après la vaccination, 3 mois plus tard

handicapé après la vaccination, quatre mois plus tard

Remarque : Bien que les problèmes des nerfs crâniens soient plus faciles à détecter par l’observation du mouvement, comme le montrent les images ci-dessus, certains sont également visibles sur des images fixes. Fait remarquable, sur des photos beaucoup plus anciennes, les asymétries faciales étaient bien plus rares. Ces photos, par exemple, ont été rassemblées par Forest Maready et reflètent ce que j’ai pu observer (notamment en regardant les portraits de promotion de la faculté de médecine et en constatant l’évolution des visages au fil des décennies). 7

murs des portraits de classe de l'école de médecine 1

murs des portraits de classe de l'école de médecine 2

murs des portraits de classe de l'école de médecine 3

Note : Des décennies de preuves occultées établissent un lien entre les vaccins et la mort subite du nourrisson. Moulden a observé une déviation oculaire vers l’intérieur avant le décès et a suggéré que des micro-accidents vasculaires cérébraux induits par le vaccin, affectant le noyau du nerf crânien VI, perturbent le centre respiratoire du cerveau voisin . Des études ultérieures menées en soins intensifs montrent que les nourrissons vulnérables peuvent présenter un arrêt respiratoire après la vaccination ; cet arrêt est possible s’il est surveillé, mais fatal s’il n’est pas détecté.

Les travaux de Moulden suggéraient également que des AVC se produisaient dans d'autres zones vitales du corps, comme les organes internes et les centres du langage. Parmi les éléments de preuve :

Les études post-mortem révèlent des accidents vasculaires cérébraux dans les organes internes d'enfants atteints de rubéole congénitale.
Des processus pathologiques similaires chez les adolescents et les adultes après la vaccination contre le VPH ou l'anthrax (deux vaccins particulièrement nocifs).
L’un des exemples les plus frappants est celui des enfants de soldats qui ont reçu le vaccin contre l’anthrax et qui sont nés sans membres 8 (le thalidomide était également connu pour provoquer cela en bloquant la formation de nouveaux vaisseaux sanguins 9 ).

minuscules victimes de la tempête du désert

Les processus neurodégénératifs chez les personnes âgées et les troubles psychiatriques sont liés à des lésions détectables des nerfs crâniens (chose dont beaucoup d'entre nous ont tragiquement été témoins après la vaccination contre la COVID ).
Remarque : Un problème majeur de la médecine conventionnelle est l’incapacité à reconnaître que les lésions neurologiques peuvent entraîner des troubles psychiatriques . Par conséquent, les changements émotionnels chez les patients souffrant de lésions du système nerveux sont souvent considérés à tort comme la cause plutôt que comme un symptôme de leur maladie.

Moulden entreprit alors d'explorer quelle réponse universelle était à l'origine de ces micro-AVC et comment les traiter. Il réalisa ensuite trois vidéos décrivant le problème (visibles ici ). Malheureusement, peu avant la publication d'une seconde série consacrée aux solutions pour ces lésions, il décéda dans des circonstances suspectes. Cependant, nous disposons aujourd'hui de nombreux indices quant à ses découvertes.

Boue sanguine

Dans le monde médical, une énigme de longue date concerne la façon dont de petites agressions envers l'organisme peuvent entraîner une maladie généralisée, voire la mort. Un facteur clé de cette équation est la coagulation sanguine, un phénomène observé depuis des siècles où le sang s'agglutine et s'épaissit dans certaines conditions pathologiques. Melvin Knisely, docteur en philosophie, a fait des découvertes cruciales sur ce phénomène au milieu du XXe siècle .<sup> 10</sup>

Les recherches de Knisely, notamment sur des singes atteints de paludisme, ont révélé que certaines maladies graves pouvaient provoquer une coagulation sanguine importante, débutant dans les petits vaisseaux et s'étendant progressivement aux plus gros, ce qui était généralement fatal (sauf en cas de prévention par l'anticoagulant héparine).¹¹ Cet épaississement du sang peut être comparé à des embouteillages, perturbant la circulation sanguine naturelle et aboutissant finalement à un blocage complet (la mort).

De plus, il a découvert que cette accumulation systémique pouvait être observée de l'extérieur, à travers les yeux, offrant ainsi une méthode non invasive pour évaluer ce processus dans tout le corps.

boues de sang

Knisely a ainsi constaté que la formation de boues sanguines était la plus importante chez les patients hospitalisés en soins intensifs – un phénomène également observé par le Dr Pierre Kory grâce à l'échographie au chevet du patient : dès que des micro-caillots dans la veine cave inférieure devenaient échogènes (visibles), les patients décédaient peu après.<sup> 12 </sup> De même, les résultats de plusieurs études échographiques ont mis en évidence la présence de boues sanguines chez les patients. <sup> 13,14 </sup>

Après avoir pris connaissance de cela, nous avons tenté de reproduire le microscope de Knisely et avons pu observer les mêmes dépôts qu'il avait constatés il y a 80 ans chez ses patients. Cette vidéo, par exemple, a été filmée à partir des yeux d'un patient ayant subi des effets indésirables suite à une vaccination contre la COVID-19 :

Ce concept existe également dans d'autres systèmes médicaux. La médecine chinoise, par exemple, depuis la mise sur le marché du vaccin antivariolique (qui bloque le potentiel zêta), considère la stase sanguine comme une cause majeure de maladie , et une grande partie de son cadre conceptuel de la stase sanguine recoupe directement le modèle de la coagulation sanguine.

Remarque : La formation de boues sanguines a été fréquemment observée dans les brûlures (ce qui, je crois, explique pourquoi les thérapies de restauration du potentiel zêta et le DMSO sont si utiles pour les brûlures ).

Potentiel zêta

Lorsque des particules sont placées dans l'eau, trois choses peuvent se produire :

Ils ne se mélangent pas (par exemple, l'huile flotte à la surface, le sable coule au fond).
Ils se dissolvent (par exemple, le sel).
Elles forment une suspension colloïdale (par exemple, le lait) dans laquelle chaque particule est repoussée par l'autre et uniformément répartie.
Dans le cas des suspensions colloïdales, leur stabilité est déterminée par ce qui provoque le rapprochement de leurs particules (la gravité qui sépare les objets par leur poids, l'attraction moléculaire inhérente entre les objets) et par ce qui les repousse. 15

- voir doc surt site -

trois méthodes pour obtenir la stabilité colloïdale

La première méthode (modification du potentiel zêta) fait référence à la différence de charge entre les ions de l'eau (qui recouvrent les particules colloïdales) et l'eau environnante.

concept du potentiel zêta

Étant donné que la répulsion électrique due au potentiel zêta est plus facile à ajuster de l'extérieur, c'est généralement le facteur sur lequel on se concentre lorsqu'on essaie d'améliorer la dispersion colloïdale (par exemple, pour éliminer la formation de boues sanguines).

L'un des agents les plus efficaces pour réduire le potentiel zêta est l'aluminium (ce qui explique son utilisation fréquente pour séparer les matières organiques de l'eau dans les stations d'épuration ou pour coaguler les plaies hémorragiques). Moulden en a donc conclu que l'utilisation généralisée de l'aluminium dans les vaccins était probablement responsable de nombreux effets secondaires. De même, on peut considérer l'effet de la protéine Spike du vaccin contre la COVID-19 sur le sang.<sup> 16</sup>

état sanguin du patient avant l'inoculation

L'élément essentiel à comprendre concernant le potentiel zêta est que lorsque sa répulsion ne suffit plus à surmonter les forces attractives dans un système colloïdal, celui-ci va s'agglomérer, initialement en petits amas (appelés agglomérations), puis, à mesure que le potentiel zêta s'aggrave, former des amas plus importants.

Remarque : Le potentiel zêta normal d’un globule rouge est d’environ -15,7 millivolts.<sup> 17</sup> De plus, avec l’âge, les globules rouges perdent leur acide sialique chargé négativement, ce qui diminue leur potentiel zêta.<sup> 18</sup>

caractéristiques de stabilité

Thomas Riddick, pionnier dans ce domaine, a découvert que l'organisme maintient le potentiel zêta du sang proche du seuil d'agglomération afin de permettre la coagulation en cas d'hémorragie. <sup>19 </sup> Des études complémentaires ont montré que le degré de coagulation sanguine, ou perte du potentiel zêta physiologique, variait considérablement d'une personne à l'autre (en raison des perturbations causées par le mode de vie moderne). L'échelle de Knisely, qui évalue le flux sanguin oculaire, permet de prédire avec précision les personnes à risque d'arythmie, d'accident vasculaire cérébral ou d'infarctus du myocarde fatal.<sup> 20</sup>

Plus important encore, Riddick a découvert qu'une fois la dispersion colloïdale du sang fixée , les arythmies cardiaques se normalisaient et les problèmes circulatoires s'amélioraient considérablement.

Remarque : De nombreux lecteurs m'ont fait part de leur constatation selon laquelle le rétablissement de leur potentiel zêta avait amélioré leur fibrillation auriculaire.

Riddick découvrit progressivement que la formation de boues sanguines était répandue en Amérique et finit par conclure que notre alimentation et notre eau étaient contaminées par des ions positifs destructeurs pour le potentiel zêta. Il attribua ce phénomène à :

Dans les aliments transformés, le potassium est remplacé par le sodium.
L'aluminium est utilisé dans les réseaux d'eau municipaux.
ustensiles de cuisine en aluminium
On ajoute de l'aluminium à de nombreux aliments (par exemple, la plupart des sels contiennent de l'aluminium pour éviter qu'ils ne s'agglomèrent).
De nombreux médicaments (par exemple, les antiacides) sont riches en aluminium et autres métaux problématiques.
De nombreux aliments sont conservés dans des boîtes métalliques (les aliments acides libèrent ces métaux).
Note : Le premier directeur de la FDA s'est battu pour empêcher l'utilisation généralisée de l'aluminium, mais a été contraint de démissionner par l'industrie. 21

Riddick a également mené des expériences démontrant que la consommation d'eau conservée dans des bouteilles en aluminium altérait significativement la microcirculation. Malheureusement, on observe aujourd'hui une tendance croissante à conserver l'eau dans des canettes en aluminium (mais heureusement, il existe encore quelques marques d'eau en bouteille restaurant le potentiel zêta ; certains lecteurs ont témoigné de l'amélioration spectaculaire de leur santé grâce à ces marques, illustrant ainsi la sensibilité de certaines personnes à de légères variations du potentiel zêta).

Enfin, outre ces facteurs, je crois que les champs électromagnétiques, certaines infections chroniques et l'absence de mise à la terre des systèmes électriques humains altèrent considérablement le potentiel zêta de l'humanité. De même, je pense que le modèle de Riddick (comme beaucoup de modèles préliminaires) était incomplet, car il n'a jamais pris en compte l'effet de la vaccination de masse sur le potentiel zêta.

Remarque : Je pense que les observations de Knisely concernant l’importante opacité du sang dans les yeux de patients hospitalisés gravement malades expliquent pourquoi la perfusion de sérum physiologique (qui améliore le potentiel zêta) est si souvent bénéfique aux personnes dont l’état nécessite une hospitalisation. De même, Knisely a également observé que certains agents, comme l’hydroxychloroquine, permettaient de faire disparaître cette opacité.

Cela l'a amené à soupçonner qu'une part importante des bienfaits antipaludiques de l'hydroxychloroquine provenait en réalité de sa capacité à réduire la formation de boues sanguines ; je soupçonne également que cette propriété puisse expliquer l'efficacité de l'hydroxychloroquine dans le traitement des maladies auto-immunes et de la COVID-19 (deux affections liées à un faible potentiel zêta).

Vaccins, microbes et potentiel zêta

Riddick a également conclu que le métabolisme bactérien des protéines diminue leur potentiel zêta en les décarboxylant.

De nombreux systèmes de traitement des eaux usées (par exemple, les fosses septiques) fonctionnent selon ce principe, car au fil du temps, la décarboxylation (qui élimine les charges négatives) détruit la stabilité colloïdale de la matière organique en suspension dans les eaux usées, ce qui provoque sa formation de boues au fond où elles peuvent ensuite être retirées et éliminées (dans de nombreux cas, malheureusement, elles finissent dans notre sol comme « engrais », ce qui crée une foule de problèmes ultérieurs ).

Riddick a ensuite étudié l'évolution du potentiel zêta chez l'homme lors d'infections aiguës. Tout comme Knisely l'avait observé dans les yeux de ses patients gravement malades, Riddick a systématiquement constaté une diminution du potentiel zêta physiologique au cours d'une infection.

Ces observations étaient importantes car elles permettaient d'expliquer pourquoi les personnes âgées (qui ne peuvent tolérer une nouvelle baisse de leur potentiel zêta sans atteindre le seuil d'agglomération) sont beaucoup plus vulnérables aux infections comme la grippe (plutôt que de simplement se sentir mal à cause d'une augmentation désagréable mais gérable de la stagnation des fluides).

Malheureusement, cela explique probablement aussi leur plus grande susceptibilité aux effets indésirables des vaccins (par exemple, j'ai admis à l'hôpital quelques patients qui ont subi un effondrement classique du potentiel zêta suite à un vaccin antipneumococcique et des lecteurs ici ont partagé quelques exemples similaires).

Enfin, de nombreux microbes sont chargés positivement, ce qui leur permet d'adhérer aux surfaces chargées négativement du corps. Ils perturbent ainsi le potentiel zêta une fois qu'ils se sont suffisamment multipliés dans l'organisme.

Il s'agit d'un problème majeur dans la maladie de Lyme et la toxicité chronique des moisissures, ce qui explique en partie pourquoi les traitements de ces maladies échouent souvent si aucune mesure n'est prise (par exemple, le traitement du potentiel zêta) pour remédier à la stagnation des fluides qu'elles provoquent (en particulier au niveau du système lymphatique, nécessaire au drainage des toxines libérées afin d'éviter les réactions de Herxheimer). Heureusement, il existe de nombreuses solutions.

L'ozone, par exemple, oxyde ces charges, et je crois que cela explique les améliorations spectaculaires parfois observées après une thérapie oxydative.

De même, une étude de 2022 montrant que la protéine Spike altérait directement le potentiel zêta des cellules sanguines a également révélé que l'ivermectine dispersait les cellules sanguines dans lesquelles la protéine Spike s'était agrégée (ce qui pourrait expliquer la normalisation instantanée des signes vitaux parfois observée après l'administration d'ivermectine à des patients hospitalisés gravement malades). 23

Mauvais repliement des protéines

Étant donné que les protéines repliées sont essentiellement des suspensions colloïdales, les ions qui perturbent le potentiel zêta peuvent également provoquer un mauvais repliement et une dénaturation des protéines (un phénomène qui se produit aussi avec le blanc d'œuf lorsqu'il est chauffé à la poêle). Je pense que c'est une raison essentielle pour laquelle les plaques observées dans la maladie d'Alzheimer (qui sont des protéines mal repliées) contiennent de l'aluminium.<sup> 24</sup>

De même, la protéine Spike du COVID (produite par les vaccins) a été associée à des maladies liées à un mauvais repliement des protéines, telles que la maladie de Creutzfeldt-Jakob, l'amylose et la présence de caillots fibreux (amyloïdes) inhabituels que les embaumeurs ont découverts chez les personnes vaccinées , qui semblent résulter de protéines de coagulation mal repliées que l'organisme ne parvient pas à décomposer. 25

Remarque : J'ai maintenant reçu des rapports faisant état de cas (y compris la MCJ) répondant au DMSO.

Enfin, il est essentiel de reconnaître que ce potentiel zêta s'applique à de nombreux fluides autres que le sang, et je pense que sa capacité à modifier la circulation lymphatique et du liquide céphalo-rachidien joue un rôle majeur dans ce phénomène :

Les traitements à base de potentiel zêta peuvent éliminer les toxines telles que les dépôts de protéines neurodégénératives et améliorer les fonctions cognitives .
La médecine chinoise attribue la stase sanguine à l'auto-immunité, car la congestion du liquide lymphatique crée une inflammation.
De même, d'autres propriétés essentielles à la santé (par exemple, une quantité suffisante d'eau dans le corps existant dans un état cristallin liquide chargé négativement ) vont également de pair avec le potentiel zêta physiologique existant.

Conclusion

Une bonne circulation sanguine est essentielle à la santé, et le concept de potentiel zêta permet de comprendre pourquoi tant de pathologies différentes peuvent présenter des symptômes similaires. Dans le cas des vaccins, ce modèle explique pourquoi :

Les vaccins causent systématiquement des dommages.
Les effets indésirables des vaccins sont très variables.
Les dommages causés par les vaccins sont cumulatifs, car l'altération existante de la microcirculation (et des autres circulations de fluides) s'aggravera progressivement avec chaque vaccin successif.
De nombreuses maladies infectieuses peuvent parfois provoquer des lésions similaires (mais moins graves) à celles des vaccins.
De même, il est essentiel de reconnaître que des altérations moins graves du potentiel zêta peuvent également avoir des conséquences physiologiques importantes, et qu'il existe un argument solide selon lequel bon nombre des conséquences du vieillissement (par exemple, les troubles cognitifs et la fragilité accrue) résultent en fin de compte d'une perturbation croissante du potentiel zêta physiologique à mesure que les reins vieillissants perdent la capacité d'excréter sélectivement les ions problématiques (c'est pourquoi les médecins spécialistes de la longévité ont obtenu tant de succès en prévenant le déclin cognitif grâce à de simples régimes de potentiel zêta ).

Le concept de potentiel zêta a profondément changé ma pratique médicale, et je crois maintenant que de nombreuses thérapies holistiques efficaces fonctionnent en partie parce qu'elles peuvent restaurer le potentiel zêta physiologique .

Une fois qu'on sait où chercher, on est vraiment surpris de constater combien de maladies différentes résultent de la stagnation des fluides dans le corps et à quel point les soins hospitaliers pourraient être améliorés grâce à la surveillance des variations du potentiel zêta.

Note de l'auteur : Ceci est une version abrégée d' un article plus long qui aborde les sujets mentionnés ici plus en détail. Cet article, ainsi que des liens et références supplémentaires, est disponible ici . De plus, un article complémentaire sur la restauration du potentiel zêta physiologique est disponible ici . Enfin, un article complémentaire expliquant comment le DMSO peut être utilisé pour traiter un large éventail de troubles neurologiques, notamment les lésions cérébrales, la paralysie et la démence, est disponible ici .

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Notes

1  Wikipédia, Nerf Abducens, consulté en décembre 2025

2  Wikipédia, Nerf facial, consulté en décembre 2025

3  Wikipédia, Paralysie de Bell, consulté en décembre 2025

4  Wikipédia, Nerf trochléaire, consulté en décembre 2025

5  Un médecin du Midwest, 12 juillet 2024

6  @cmccaff542, x.com, 13 octobre 2025

7  Forrest Maready, 18 janvier 2017

8  Children’s Health Defense, 9 novembre 2020

9  Wikipédia, Thalidomide, consulté en décembre 2025

10  Wikipédia, Melvin Henry Knisely, consulté en décembre 2025

11  Angiologie. 1964 Sep:15:411-6

12  Wikipédia, Veine cave inférieure, consulté en décembre 2025

13  Science, 24 décembre 1982, vol. 218, n° 4579, p. 1321-1323

14  Am Heart J. 1992 Oct;124(4):961-5

15  Wikipédia, Force de Van der Waals, consulté en décembre 2025

16  IJVTPR, Vol. 2 No. 2 (2022) : Conséquences de la COVID

17  Exp Parasitol. 2012 Mar 21;131(2):245-251

18  Biologie 68, 762-765 (2013)

19,  21  American Water Works Association, 53(8), 1007-1030

20  Un médecin du Midwest, 16 mai 2023

22  Earthing.com, consulté en décembre 2025

23  Int J Mol Sci. 7 déc. 2022;23(24):15480

24  J Alzheimers Dis. 2011;23(4):567-98

25  Représentant Biosci. 2021 27 août;41(8):BSR20210611


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4 -  Révélation explosive : le rapport « secret » de Pfizer de 2021 est déclassifié. Appel au retrait immédiat du « vaccin » contre la COVID.


Par le professeur Michel Chossudovsky
Recherche mondiale, 
12 janvier 2026


Diffusez l'information dans le monde entier . Le « vaccin » contre la Covid-19 doit être retiré dans plus de 190 pays. Mouvement de masse. Ministère de la Santé. Débat parlementaire. Traduisez cet article. M.Ch.

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Note introductive. Janvier 2026
Le vaccin à ARNm de Pfizer BioNTech a été lancé aux États-Unis le 14 décembre 2020 après l'octroi de l'autorisation d'utilisation d'urgence le 11 décembre 2020.

Dès le début du mois de mars 2021,   le Département américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) et ses agences, notamment  le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) sous la direction du Dr Fauci , et la Food and Drug Administration (FDA) , étaient conscients dès le départ des dangers sous-jacents au « vaccin » à ARNm Pfizer-BioNtech contre la Covid-19.

En liaison avec l'OMS, et sous la pression des grands groupes pharmaceutiques, ils ont néanmoins accordé à Pfizer-Moderna « le feu vert » pour commercialiser le « vaccin » à ARNm dans le monde entier.

Pfizer avait commandé la réalisation d’un « rapport classifié » détaillé intitulé : 

ANALYSE CUMULATIVE DES ÉVÉNEMENTS INDÉSIRABLES SURVENUS APRÈS AUTORISATION

RAPPORTS CONCERNANT PF-07302048 (BNT162B2) REÇUS JUSQU'AU 28 FÉVRIER 2021

L'objectif du rapport classifié Pfizer était de compiler et de catégoriser des données détaillées relatives aux impacts du vaccin à ARNm Pfizer BioNTech sur la mortalité, la morbidité et les événements indésirables du 14 décembre 2020 au 28 février 2021, soit deux mois et demi.

Les résultats du rapport confidentiel de Pfizer n'ont pas été rendus publics. Ils étaient accessibles à plusieurs agences de santé (dont les CDC, le NIAID et la FDA) chargées de superviser la distribution du vaccin dans le cadre de l'autorisation d'utilisation d'urgence.

En octobre 2021, le tristement célèbre rapport Pfizer a été déclassifié en vertu de la loi sur la liberté d'information.  Ce fut une véritable bombe. Il révélait et confirmait la nature mortelle du vaccin. 

« Avez-vous vu les documents divulgués sur les données du vaccin Pfizer ? C’est une véritable bombe. Pas étonnant que la FDA se soit battue pour les dissimuler pendant 55 ans. Fin février 2021, Pfizer avait déjà reçu plus de 1 200 signalements de décès prétendument causés par le vaccin et   des milliers d’effets indésirables , dont 23 cas de fausses couches spontanées sur 270 grossesses et plus de 2 000 signalements de troubles cardiaques. »

N'oubliez pas qu'il s'agit des données propres à Pfizer.

Ce rapport confidentiel de Pfizer, publié dans le cadre d'une procédure de liberté d'information (FOI), a fourni des données sur les décès et les événements indésirables enregistrés par Pfizer depuis le début du projet de vaccin à la mi-décembre 2020 jusqu'à la fin février 2021, soit une période très courte (au maximum deux mois et demi).

Le vaccin Pfizer BioNTech a été lancé aux États-Unis le 14 décembre après l'octroi de l'autorisation d'utilisation d'urgence le 11 décembre 2020.

Ironie du sort, les données révélées dans ce « rapport interne » confirment, en matière de mortalité et de morbidité, que le prétendu « vaccin » est un médicament dangereux.  Elles contredisent également le discours officiel sur la vaccination diffusé par les gouvernements et l’OMS.

Selon le rapport « déclassifié » de Pfizer :

« On estime qu’environ (b) (4)  doses de BNT162b2 ont été expédiées dans le monde entier entre la réception de la première autorisation temporaire d’approvisionnement d’urgence le 1er décembre 2020 et le 28 février 2021. »

Au total, jusqu'au 28 février 2021 [en moins de trois mois], 42 086 cas ont été signalés (25 379 confirmés médicalement et 16 707 non confirmés médicalement), correspondant à 158 893 événements . La plupart des cas (34 762) provenaient des États-Unis (13 739), du Royaume-Uni (13 404), d'Italie (2 578), d'Allemagne (1 913), de France (1 506), du Portugal (866) et d'Espagne (756) ; les 7 324 cas restants étaient répartis dans 56 autres pays.

Début mars 2021, les différentes entités sanitaires du gouvernement américain mentionnées ci-dessus étaient pleinement conscientes que la commercialisation du vaccin à ARNm de Pfizer entraînerait une hausse de la mortalité et de la morbidité à l'échelle planétaire.

Le rapport confidentiel confirme également l'analyse ultérieure de nombreux médecins et scientifiques qui ont révélé, dans des études évaluées par des pairs, la nature catastrophique du « vaccin » à ARNm.

Les données sur la mortalité et la morbidité compilées dans le rapport Pfizer ont confirmé que le vaccin à ARNm est un médicament dangereux qui devrait être retiré immédiatement du marché. 5 ANS PLUS TARD. RIEN N'A ÉTÉ FAIT. 

«De la bouche du cheval»
Le rapport « confidentiel » de Pfizer contient des preuves détaillées des impacts du « vaccin » sur la mortalité et la morbidité.

Ces données – qui proviennent de sources directes –  peuvent désormais être utilisées pour confronter et formuler des procédures juridiques contre les grands groupes pharmaceutiques, les gouvernements, l'OMS et les médias.

Devant un tribunal, les  preuves contenues dans ce rapport confidentiel des grands groupes pharmaceutiques ( associées aux données sur les décès et les effets indésirables compilées par les autorités nationales de l'UE, du Royaume-Uni et des États-Unis ) sont irréfutables : car il s'agit de leurs données et de leurs estimations.  

À noter : ces données sont basées sur les cas signalés et enregistrés, qui ne représentent qu'un faible pourcentage du nombre réel de décès et d'effets indésirables liés à la vaccination.

Il s'agit d'un mea culpa de facto de la part de Pfizer. #Oui, c'est un vaccin mortel

Pfizer était pleinement conscient que le vaccin à ARNm – commercialisé dans le monde entier depuis début 2021 –  entraînerait une augmentation de la mortalité et de la morbidité . (voir la vidéo ci-dessous)

Cela équivaut à un crime contre l'humanité de la part des grands groupes pharmaceutiques. 

Il s'agit également d'un   mea culpa et d'une trahison de la part des gouvernements nationaux corrompus du monde entier qui ont subi des pressions de la part des grands groupes pharmaceutiques.
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Vidéo : Le rapport « secret » de Pfizer. Déclassifié en octobre 2021
Entretien vidéo avec Michel Chossudovsky 

Gronder

Odyssée (sans publicité)

Cliquez dans le coin droit pour accéder au plein écran.

Pfizer savait dès le départ qu'il s'agissait d'un vaccin mortel.
Cinq ans plus tard,  à quelques exceptions près, aucun effort significatif n'a été entrepris par les gouvernements nationaux pour demander le retrait du vaccin mortel à l'échelle mondiale. 

Ironie amère,

L’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) a ordonné à  Pfizer et Moderna d’émettre des avertissements concernant le risque élevé de lésions cardiaques associé à leurs « vaccins » à ARNm contre la Covid-19 [août 2025], en particulier chez les jeunes hommes.  Ces nouvelles recommandations soulignent le risque mortel de myocardite lié aux injections d’ARNm. (Voir Frank Bergman)

Ce risque mortel était connu de la FDA et du CDC dès le départ. Ils n'ont pas agi. Le vaccin à ARNm a été pleinement approuvé et imposé, tant au niveau national qu'international.

On a fait croire aux gens que le vaccin était destiné à sauver des vies. C'est un mensonge. Le rapport controversé « déclassifié » de Pfizer a été négligemment ignoré par les médias et les gouvernements.

« Tuer est bon pour les affaires » : c'est une opération qui brasse des milliards de dollars à l'échelle mondiale. Pfizer a d'ailleurs déjà été fichée (2009) par le département de la Justice américain pour « marketing frauduleux ».

Nous invitons les « vérificateurs de faits sur la Covid-19 » à consulter ce rapport confidentiel de Pfizer.

(Oups ! Il se trouve que James C. Smith, président du service de vérification des faits de Reuters et ancien directeur général de Pfizer, est également un  investisseur de premier plan  et  membre du conseil d'administration  de Pfizer. « Aucun conflit d'intérêts »).

Extraits, tableaux et diagrammes sélectionnés du rapport ci-dessous

Signalé pour la première fois par Global Research le 5 décembre 2021, suite à la publication en octobre 2021 du rapport classifié en vertu de la loi sur la liberté d'information.

Mise à jour avec une interview vidéo le 17 mai 2022


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5 - Guérir son intestin : comment soigner son microbiome et retrouver la santé de l'intérieur


Par le Dr Joseph Mercola
Recherche mondiale, 
12 janvier 2026


Mon nouveau livre, « Guérir l'intestin : stopper la pourriture, restaurer votre corps de l'intérieur », qui sort demain, met en lumière l'épidémie moderne de dysfonctionnement intestinal invisible et vous offre une feuille de route vers une véritable restauration.

Votre microbiote intestinal joue un rôle central dans la digestion, l'immunité, le métabolisme et la santé cérébrale ; lorsque sa diversité diminue, les symptômes vont souvent au-delà de la simple digestion.

Les acides gras à chaîne courte (AGCC), en particulier le butyrate, sont des composés essentiels produits par les bactéries intestinales saines. Ils contribuent à la réparation de la muqueuse intestinale, à la réduction de l'inflammation, à la stabilisation de la glycémie et au maintien d'une bonne clarté mentale.

Les régimes alimentaires modernes riches en huiles végétales (dont l'acide linoléique), en émulsifiants et en aliments ultra-transformés perturbent les bactéries bénéfiques et réduisent la production de butyrate , ce qui entraîne une malnutrition intestinale même en consommant des aliments « sains ».

De simples changements, comme remplacer les huiles végétales par des matières grasses stables telles que le beurre, le ghee ou l'huile de coco, peuvent réduire l'inflammation, rééquilibrer votre microbiome et aider votre corps à entamer un processus de guérison de l'intérieur.

*  *  *

Vous êtes actif. Vous mangez sainement. Vous vérifiez les étiquettes des ingrédients, buvez des boissons protéinées et suivez vos macronutriments.

En apparence, vous faites tout correctement. Pourtant, au fond de vous, quelque chose cloche. Vous avez un coup de barre en milieu d'après-midi, vous souffrez de ballonnements inexpliqués ou de douleurs articulaires qui semblent trop tenaces pour votre âge. Vous avez essayé des compléments alimentaires ou modifié votre alimentation. Alors pourquoi ces symptômes persistent-ils ?

Si cela vous semble familier, vous n'êtes pas seul·e — et les symptômes ne sont pas purement psychologiques. En réalité, la cause profonde pourrait bien se cacher dans le système le plus méconnu de votre organisme : votre microbiote intestinal.

C’est pour cette raison que j’ai écrit mon tout nouveau livre, « Guérir l’intestin : stopper la pourriture, restaurer votre corps de l’intérieur ». Dans ce guide, qui paraîtra demain, je mets en lumière l’épidémie moderne de dysfonctionnement intestinal invisible et je vous propose une feuille de route vers une véritable restauration.

Alliant rigueur scientifique et expérience pratique, « Gut Cure » ne se contente pas de pointer du doigt les problèmes. Il vous donne les clés pour prendre votre santé en main en comprenant l'impact des petits choix qui favorisent ou perturbent les milliards de microbes qui œuvrent chaque jour en vous.

- voir clip sur site -

Découvrez Mara : le miroir dont nous avons tous besoin

Dans « Gut Cure », je vous présente Mara, une patiente fictive mais attachante, inspirée du vécu de centaines de personnes. Mara n'est ni paresseuse ni négligente ; au contraire, elle est plus disciplinée que la plupart. Pourtant, elle souffre chaque jour d'inconfort. 

Mara incarne la forme physique : malgré la quarantaine, elle ne rate jamais une séance de sport, soulève son poids en soulevé de terre et garde sa cuisine approvisionnée en aliments qu’elle considère comme les meilleurs, tels que du poulet maigre, des vinaigrettes allégées, des en-cas riches en protéines et des boissons protéinées de qualité. Elle évite le sucre et les sodas, et lit attentivement la liste des ingrédients.

Mara a passé des années à suivre à la lettre toutes les règles dictées par les magazines de fitness et les soi-disant « influenceurs bien-être ». En apparence, elle est en pleine forme. Mais intérieurement ? Sa santé se dégrade.

• Une menace invisible mine son bien-être : Mara souffre de douleurs et d’inconfort. Ses articulations la font souffrir sans raison apparente et sa digestion est irrégulière. Elle connaît aussi des coups de fatigue l’après-midi et des sautes d’humeur. Malgré tous ses efforts, elle a l’impression de vieillir plus vite que prévu.

Pourtant, malgré des analyses normales et un indice de masse corporelle (IMC) sain, elle est souvent ignorée par les médecins qui lui conseillent de « se reposer davantage » ou de « faire une pause à la salle de sport ». Elle s'en veut, pensant qu'elle ne fait tout simplement pas assez d'efforts.

• Mara fait tout correctement, sauf un facteur : son intestin est affamé — À son insu, les repas qu'elle consomme sont en fait chargés d'huiles de graines comme l'huile de soja, de tournesol et de canola qui perturbent silencieusement son équilibre microbien, enflamment la muqueuse intestinale et privent son corps de sa capacité à produire des « joyaux intestinaux » comme le butyrate (nous y reviendrons plus tard).

Il ne s'agit pas seulement des huiles de graines : l'alimentation de Mara est également pauvre en fibres fermentescibles, ce qui affaiblit et perturbe sa flore intestinale. Les aliments qu'elle considère comme « sains » et naturels — barres protéinées, vinaigrettes industrielles et en-cas « légers » — sont en réalité riches en émulsifiants, en édulcorants et en huiles qui étouffent la résistance naturelle de son intestin.

À travers le regard de Mara, vous découvrirez l'histoire classique de la confusion qui règne aujourd'hui en matière de santé : on la félicite pour sa discipline alors qu'elle compromet, sans le savoir, le fondement même d'une bonne santé : l'intégrité intestinale. Ses réussites et ses échecs ne sont pas de simples péripéties. Ce sont des moments clés qui résonneront avec vos propres frustrations. Elle incarne à la perfection ce que signifie être bien informée en matière de santé, mais totalement ignorante de son propre bien-être intestinal – une distinction que je suis déterminée à corriger dans ce livre.

En suivant le parcours de Mara, de la confusion à la clarté, vous serez amené à réfléchir à vos propres habitudes, suppositions et schémas de pensée. Son histoire devient un miroir et une carte. Car si elle a pu améliorer sa santé, non pas en faisant plus, mais en agissant plus intelligemment, vous le pouvez aussi.

Et la première étape ? Écouter ce que votre corps essaie de vous dire depuis toujours : « Prenez soin de votre intestin, et il vous le rendra bien. »

Le microbiome intestinal : votre centre de contrôle caché

Quand on pense à l'intestin, on imagine souvent le système digestif, qui décompose les aliments et élimine les déchets. Mais l'intestin est bien plus qu'un simple conduit alimentaire. C'est un véritable centre de contrôle : une intelligence vivante et dynamique qui influence presque tous les autres systèmes de l'organisme.

L' intelligence de l'intestin repose sur le microbiome, cette vaste communauté invisible de bactéries, de champignons et d'autres microbes qui peuplent le tube digestif, notamment le côlon. Des milliards de ces organismes vivent dans l'intestin, bien plus nombreux que les cellules humaines. Ensemble, ils forment un écosystème complexe et coordonné qui assure bien plus que la simple digestion.

Imaginez votre intestin comme une métropole grouillante de vie : il regorge de travailleurs spécialisés, notamment des « bâtisseurs » microbiens qui produisent des composés anti-inflammatoires et des « gardiens » qui renforcent vos défenses immunitaires. On y trouve aussi des « ingénieurs » qui contribuent au métabolisme des nutriments, à la régulation de la glycémie et même à la gestion de la chimie de votre cerveau.

Chaque espèce de votre microbiote intestinal a un rôle précis (et des préférences alimentaires). En les nourrissant correctement, vous faites de cette communauté votre alliée interne la plus précieuse. À l'inverse, si vous les affamez ou les empoisonnez (volontairement ou non), ce même microbiote peut devenir chaotique, entraînant des dysfonctionnements intestinaux, une inflammation et des symptômes chroniques difficiles à expliquer par la médecine conventionnelle.

Pourquoi la diversité de votre microbiote intestinal est importante
Votre microbiote intestinal prospère grâce à sa diversité ; plus il abrite d’espèces et plus elles coopèrent efficacement, plus votre résistance est forte. Un microbiote diversifié peut vous aider à vous remettre du stress, à réguler votre système immunitaire et même à vous protéger des infections et des toxines.

Mais lorsque votre flore microbienne se trouve trop restreinte, notamment à cause de facteurs comme la prise d'antibiotiques, une alimentation ultra-transformée, le stress chronique et les toxines environnementales, votre écosystème interne devient fragile. Les souches bénéfiques commencent à disparaître et des souches opportunistes prennent le dessus. Résultat ? Des troubles digestifs, des sautes d'humeur, un dysfonctionnement immunitaire et une inflammation chronique de bas grade.

• Les joyaux de l'intestin : de petits composés aux grands pouvoirs — Pour rester équilibré, votre intestin a besoin du bon carburant, et ce carburant se présente sous forme d'acides gras à chaîne courte (AGCC), que j'appelle les joyaux de l'intestin. Ces précieux composés sont produits lorsque des micro-organismes bénéfiques fermentent les fibres alimentaires, celles que l'on trouve dans les légumes, les légumineuses, les céréales complètes et certains fruits.

Parmi les acides gras à chaîne courte ( AGCC), le butyrate est un véritable atout. Bien plus qu'un simple sous-produit microbien, c'est une molécule aux multiples fonctions qui nourrit les cellules de la muqueuse colique, renforce la barrière intestinale, réduit le risque d'hyperperméabilité intestinale, et bien plus encore. On peut le considérer comme la monnaie d'échange de la santé microbienne : un système où vos bactéries intestinales vous récompensent par une protection et une vitalité accrues en échange des fibres que vous leur apportez.

• Le « paradoxe des fibres » — Cependant, les fibres seules ne suffisent pas toujours, surtout dans le contexte actuel de fragilité intestinale. Même en consommant des salades quotidiennement, vous pourriez passer à côté de nombreux bienfaits pour votre microbiote si celui-ci est déséquilibré ou endommagé.

Lorsque votre flore intestinale est déséquilibrée, même les bonnes fibres peuvent ne pas être fermentées correctement. Elles peuvent alors nourrir des bactéries nocives, provoquer des ballonnements ou être éliminées sans être utilisées. C'est ce qu'on appelle le « paradoxe des fibres » : en consommer davantage n'est pas toujours bénéfique lorsque votre intestin est déjà enflammé ou en état de dysbiose (c'est-à-dire que les mauvaises bactéries ont pris le dessus sur les bonnes). Et lorsque la production de ces précieuses fibres intestinales ralentit, les répercussions se font sentir bien au-delà de votre système digestif.

La bonne nouvelle, c'est que votre microbiote intestinal est remarquablement résilient. Avec les bons apports, il peut retrouver son équilibre. Et c'est ce que vous découvrirez dans mon nouveau livre, « Guérir son intestin ».

N'oubliez pas que la guérison commence par le rétablissement de l'équilibre, et non par la restriction. Il ne s'agit pas de s'affamer ni de rechercher la perfection. Il s'agit de restaurer l'équilibre interne pour que votre corps puisse faire ce pour quoi il a été conçu : s'autoréguler et s'épanouir.

Butyrate : la molécule miracle de votre intestin

Comme je l'ai mentionné, une molécule d'une simplicité trompeuse est au cœur même de ma stratégie pour une bonne santé intestinale : le butyrate. Cet acide gras à chaîne courte est produit par les microbes de votre intestin lorsqu'ils fermentent certains types de fibres alimentaires. Contrairement aux calories, aux vitamines ou aux minéraux qui proviennent directement des aliments, le butyrate est une ressource que votre corps obtient grâce à une relation saine avec le microbiome.

Le butyrate constitue le principal carburant de la muqueuse intestinale : le côlon est tapissé de cellules spécialisées appelées colonocytes, qui utilisent le butyrate comme source d’énergie privilégiée. En effet, jusqu’à 70 % de leur énergie provient de cette seule molécule.

Lorsque les colonocytes sont bien alimentés en butyrate, ils fonctionnent comme des moteurs performants, réparant les tissus, maintenant la structure et préservant l'intégrité de la barrière intestinale. En revanche, en cas de carence en butyrate, ces cellules sont contraintes d'utiliser des carburants moins efficaces comme le glucose. Il en résulte une réparation ralentie, des défenses affaiblies et une muqueuse intestinale qui commence à s'effilocher.

• C'est la molécule ultime pour la réparation intestinale : le butyrate ne se contente pas de maintenir la muqueuse intestinale, il la répare activement. Il renforce les jonctions serrées entre les cellules intestinales, consolide la couche de mucus protectrice et stimule la régénération des tissus endommagés. En résumé, le butyrate apprend à votre intestin à se guérir lui-même.

C’est pourquoi les personnes ayant un taux de butyrate adéquat constatent souvent une diminution des troubles digestifs, des ballonnements et une meilleure tolérance aux aliments qui leur causaient auparavant des problèmes. Leur barrière intestinale fonctionne à nouveau correctement, discrètement, efficacement et sans complications.

• Le butyrate contrôle l'inflammation de l'intérieur — L'un des rôles les plus puissants du butyrate est sa capacité à réduire l'inflammation, non seulement dans l'intestin, mais dans tout le corps.

Le butyrate agit directement sur les voies de signalisation immunitaire, apaisant les réactions immunitaires excessives et réduisant la production de messagers inflammatoires. Ceci explique pourquoi de faibles taux de butyrate sont associés à des affections telles que les douleurs articulaires, les problèmes cutanés, les maladies auto-immunes et la fatigue chronique.

Au lieu de simplement masquer les symptômes, le butyrate agit en amont, rétablissant l'équilibre et empêchant ainsi l'inflammation de s'aggraver. C'est la différence entre éteindre constamment des incendies et les prévenir.

• Elle joue également un rôle discret mais essentiel dans la santé métabolique : elle améliore la sensibilité à l’insuline, contribue à réguler les hormones de l’appétit et favorise une glycémie stable. Dans mon livre, j’expliquerai en détail comment le butyrate stimule naturellement certaines hormones intestinales pour favoriser la satiété, stabiliser les niveaux d’énergie et aider votre corps à reconnaître la satiété.

C’est l’une des raisons pour lesquelles la santé intestinale est si étroitement liée à la régulation du poids. Lorsque le butyrate est abondant, les signaux de faim se normalisent, les envies de grignotage diminuent et le métabolisme fonctionne plus harmonieusement, sans qu’il soit nécessaire de se restreindre ni de recourir à des médicaments pour court-circuiter l’organisme.

• L’axe intestin-cerveau repose sur le butyrate — Plus surprenant encore, le butyrate est une molécule essentielle au bon fonctionnement du cerveau. Via cet axe, il influence des neurotransmetteurs comme la sérotonine, la dopamine et le GABA — des substances chimiques qui régulent l’humeur, la motivation, la concentration et la résistance au stress. Il contribue également à l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique, protégeant ainsi le cerveau des composés inflammatoires qui altèrent les fonctions cognitives et la stabilité émotionnelle.

Lorsque le taux de butyrate est optimal, on observe souvent une amélioration de l'humeur, une plus grande clarté d'esprit, une meilleure résistance au stress et un sentiment général de calme. En revanche, un faible taux de butyrate peut entraîner anxiété, irritabilité et fatigue mentale, parfois bien avant l'apparition des premiers symptômes digestifs.

Alors pourquoi tant de personnes présentent-elles une carence en ce composé essentiel ? En résumé, les régimes alimentaires modernes sont pauvres en fibres fermentescibles et riches en toxines perturbatrices pour la flore intestinale, notamment les polyuréthanes, les émulsifiants, les pesticides et les aliments ultra-transformés. Ces facteurs réduisent la diversité microbienne et entravent le développement des bactéries bénéfiques responsables de la production de butyrate.

Pire encore, la prise répétée d'antibiotiques, le stress chronique et la sédentarité diminuent davantage la production de butyrate. Avec le temps, l'intestin perd sa capacité à se régénérer et les symptômes deviennent la norme plutôt que l'exception.

La guérison commence par un simple changement.

Au cours de ma carrière, j'ai accompagné des milliers de patients, et s'il y a un principe qui a permis de transformer des vies plus efficacement que presque tout autre, c'est celui-ci : la guérison ne doit pas nécessairement commencer par la complexité. Elle peut débuter par un simple changement significatif.

Vous n'avez pas besoin de compter les calories, de suivre des régimes stricts ni de craindre la nourriture. Je vous propose plutôt une solution bien plus simple, mais extrêmement efficace : remplacez les huiles de graines et autres matières grasses polyinsaturées par des graisses stables et nutritives.

• Pourquoi ce changement est indispensable — Les polyuréthanes, dont l'acide linoléique (AL) , figurent parmi les substances les plus perturbatrices de l'alimentation moderne. Chimiquement fragiles et sensibles à l'oxydation, ils sont aussi très inflammatoires une fois métabolisés. Pire encore, on les trouve dans quasiment tous les rayons des supermarchés, présentés comme des produits « bons pour le cœur ».

Mais ce que la plupart des gens ignorent, c'est que les graisses saturées ne se contentent pas d'enflammer les articulations ou de favoriser le stockage des graisses ; elles perturbent gravement le microbiote intestinal. Elles réduisent la diversité microbienne, endommagent la muqueuse intestinale et interfèrent avec la production de butyrate.

• Remplacez les huiles malsaines par des graisses stables — En revanche, le beurre, le ghee, l'huile de coco et les graisses animales favorisent l'équilibre microbien, nourrissent les cellules du côlon et fournissent au corps les matières premières biochimiques nécessaires pour entamer un processus de guérison naturelle.

Bien sûr, cela ne signifie pas bouleverser complètement son alimentation du jour au lendemain. Commencez plutôt par changer ce qui est le plus facile. Cela peut être aussi simple que :

◦ Faire sauter les légumes dans du beurre ou de l'huile de coco plutôt que dans de l'huile de canola

◦ Ajouter du ghee aux légumes verts cuits à la vapeur ou aux patates douces cuites au four

• Explorer les féculents résistants comme les pommes de terre ou les bananes vertes — une fois que votre intestin est prêt à les fermenter à nouveau en butyrate

Vous trouverez d'autres conseils utiles dans mon livre, mais ce sont de bons points de départ. N'oubliez pas que chaque fois que vous remplacez un produit riche en graisses polyinsaturées par des graisses stables et saines, vous réduisez le stress oxydatif sur votre organisme.

Transformez votre intestin et retrouvez votre énergie ! Précommandez « Gut Cure » ​​dès aujourd’hui !
À présent, vous envisagez peut-être votre santé sous un jour nouveau. Vous avez sans doute réalisé que votre fatigue, vos difficultés de concentration, vos douleurs articulaires ou vos troubles digestifs ne sont pas le fruit du hasard. Vous avez peut-être déjà commencé à repérer les huiles végétales dans vos placards ou à vous interroger sur l'impact réel de vos repas sur votre bien-être. C'est le pouvoir de la prise de conscience.

Mais la prise de conscience seule ne suffit pas à guérir ; seule l’action compte. C’est pourquoi j’ai écrit « Gut Cure » : pour vous offrir un plan d’action clair, pratique et éprouvé afin de réparer votre microbiome, de réduire l’inflammation et d’aider votre corps à enfin fonctionner comme il a été conçu.

Je vous encourage à précommander votre exemplaire dès aujourd'hui. Ce livre n'est pas un simple programme de bien-être à la mode, mais une véritable refonte de votre rapport à votre système digestif. Il s'appuie sur des décennies de pratique clinique, les dernières recherches et l'expérience vécue de personnes comme Mara – et peut-être comme vous.

Foire aux questions (FAQ) sur « Gut Cure »
Q : Qu’est-ce que le microbiome intestinal et pourquoi est-il si important pour ma santé globale ?

A : Votre microbiote intestinal est un vaste écosystème composé de milliards de microbes qui influencent la digestion, l'immunité, le métabolisme et même les fonctions cérébrales. En cas de déséquilibre ou de manque de diversité, des symptômes comme la fatigue, des troubles de la concentration, des douleurs articulaires et des sautes d'humeur peuvent apparaître, même si votre alimentation semble saine et équilibrée.

Q : Que sont les Gut Gems et comment contribuent-elles à améliorer mon bien-être ?

A: Les « joyaux intestinaux » sont des acides gras à chaîne courte, notamment le butyrate, produits par les bactéries intestinales bénéfiques lors de la fermentation des fibres alimentaires. Ces composés contribuent à renforcer la muqueuse intestinale, à réduire l’inflammation systémique, à améliorer la régulation de la glycémie et à favoriser la clarté mentale et la stabilité de l’humeur.

Q : Comment les huiles de graines (PUF) affectent-elles ma santé intestinale ?

A: Les graisses polyinsaturées (GPI) issues d'huiles de graines industrielles comme le colza, le soja et le tournesol perturbent le microbiote intestinal, provoquent une inflammation de la muqueuse intestinale et interfèrent avec la production de nutriments essentiels comme le butyrate. Même les aliments transformés dits sains contiennent souvent ces graisses nocives.

Q : Quelle est la première étape à suivre pour commencer à soigner mon intestin ?

A: Une première étape essentielle consiste à remplacer les matières grasses ultra-transformées par des graisses stables et nutritives comme le beurre, le ghee, l'huile de coco ou le suif. Ces graisses sont bénéfiques pour le microbiote intestinal, favorisent la réparation de la muqueuse intestinale et contribuent à créer un environnement interne propice au développement des bonnes bactéries.

Q : Comment « Gut Cure » m’aide-t-il à prendre le contrôle de ma santé intestinale ?

A: « Gut Cure » propose une stratégie progressive pour identifier les facteurs perturbateurs intestinaux insoupçonnés, éliminer les aliments inflammatoires, restaurer la diversité du microbiote et suivre vos progrès grâce à des outils pratiques. Ce programme transforme les connaissances scientifiques sur l'intestin en actions concrètes, vous aidant à vous sentir mieux, à avoir les idées plus claires et à retrouver votre énergie, en commençant par des changements simples et efficaces.

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6 - Elon Musk rend public l'algorithme de X : un coup d'avance sur l'Europe et un (r)appel à la transparence publique


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 13 janvier 2026 - 02:00


Dans un monde où la transparence est souvent réclamée mais rarement pratiquée, Elon Musk vient de frapper un grand coup. Le milliardaire, propriétaire de la plateforme X (anciennement Twitter), a annoncé qu'il rendrait public le code source complet de l'algorithme de recommandation de la plateforme dans sept jours, soit le 17 janvier 2026. Cette décision, qui inclut tous les codes déterminant les publications organiques et publicitaires recommandées aux utilisateurs, sera suivie de mises à jour toutes les quatre semaines, accompagnées de notes détaillées pour les développeurs.

Cette annonce n'est pas anodine. Elle survient dans un contexte de tensions croissantes avec l'Union européenne, qui exerce une pression réglementaire sur les géants du numérique pour obtenir un accès à leurs algorithmes. La France, en particulier, a classé X comme une « organisation criminelle » pour justifier des écoutes et des demandes d'accès au code, tandis que l'UE a infligé une amende de 140 millions d'euros à la plateforme le mois dernier et lancé des enquêtes sur des « abus algorithmiques ». Musk, en rendant l'algorithme accessible à tous – concurrents, chercheurs et gouvernements inclus –, prend de vitesse les régulateurs européens.

Au lieu d'un accès privé potentiellement manipulable, c'est une divulgation publique qui empêche toute pression secrète pour censurer ou modifier le contenu. Comme l'a résumé un observateur : « Vous voulez l'algorithme ? Le voici, pour tout le monde. »

Cette initiative n'est pas la première du genre. En 2023, Musk avait déjà ouvert une partie du code de l'algorithme de X sur GitHub, mais sans mises à jour régulières. Cette fois, il promet une transparence continue, adoptant une approche similaire aux mises à jour logicielles de Tesla.

Les critiques soulignent toutefois que les promesses passées n'ont pas toujours été tenues, et que ce nouveau geste pourrait être autant une stratégie de communication qu'un engagement sincère.

Mais au-delà de cette actualité technique, cette décision pose une question plus profonde : les États s'inspireront-ils de cette action pour accroître leur propre transparence ? Alors que le code de X est financé par des fonds privés et pourrait légitimement bénéficier d'une protection intellectuelle, Musk choisit de tout révéler. En revanche, les gouvernements, financés par l'argent public, gardent souvent secrets des décisions et documents qui devraient être accessibles de droit.

Prenons quelques exemples concrets. Les contrats de vaccins contre la COVID-19, négociés par l'UE et financés par les contribuables, restent opaques malgré les demandes répétées de transparence. De même, les SMS échangés entre Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et les dirigeants de Pfizer lors de ces négociations n'ont jamais été pleinement divulgués, alimentant les soupçons de conflits d'intérêts. Les données de mortalité toutes causes confondues, ventilées par statut vaccinal, sont souvent incomplètes ou retenues par les autorités sanitaires, privant le public d'analyses indépendantes, notamment en France. Et que dire des bulletins de santé d'Emmanuel Macron, ou de tout dirigeant financé publiquement, qui pourraient révéler des informations cruciales sur leur capacité à gouverner ?

Dans un monde à l'envers, le secteur privé – incarné par Musk – montre tout, tandis que le public cache pour préserver son contrôle. Cette inversion des rôles met en lumière un paradoxe : pourquoi ce qui est financé par l'argent des citoyens reste-t-il si souvent dans l'ombre, alors que des entreprises privées optent pour l'ouverture ? Si les États suivaient l'exemple de X, ils pourraient restaurer la confiance en rendant transparents les contrats publics, les communications officielles et les données statistiques. Mais les prédictions ne sont pas optimistes : l'UE pourrait réagir par plus de sanctions, forçant d'autres plateformes à suivre ou à paraître suspectes.

En fin de compte, l'action de Musk n'est pas seulement un défi technique ; c'est un manifeste pour une transparence radicale. Reste à voir si les pouvoirs publics, habitués à l'opacité, sauront en tirer les leçons. Le monde à l'envers pourrait-il se redresser ?


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7 -Ciels toxiques : Un cri d'alarme face à l'empoisonnement silencieux de l'humanité


01/11/2026 
Belle Carter


« Ciels toxiques » révèle que les chemtrails sont une attaque délibérée. Des analyses en laboratoire confirment que ces traînées contiennent des métaux toxiques (aluminium, baryum, strontium) liés à des lésions neurologiques, à l'infertilité et à la dégradation des sols. Elles sont associées à des programmes militaro-industriels comme l'opération Cloverleaf, qui s'inscrit dans un agenda mondialiste de dépopulation et de contrôle.

Les métaux lourds perturbent les mitochondries, provoquant fatigue chronique, troubles de la concentration et maladies auto-immunes. De plus, les nanoparticules franchissent la barrière hémato-encéphalique, accélérant la progression des maladies d'Alzheimer et de Parkinson. Enfin, les perturbateurs endocriniens présents dans l'alimentation et l'eau contribuent à l'infertilité et aux troubles métaboliques. Ce livre propose les stratégies de détoxification suivantes pour survivre : thérapies de chélation incluant la coriandre, la chlorelle et l’argile zéolite ; saunas infrarouges particulièrement efficaces pour éliminer l’aluminium ; nutriments essentiels tels que le bore (qui remplace l’aluminium), le magnésium et le sélénium ; ainsi que des aliments biologiques riches en soufre (ail, légumes crucifères).

Les toxines altèrent l’intuition et induisent l’apathie ; la pleine conscience et la prière permettent de contrer ces effets. Le livre conseille de construire des communautés décentralisées et de rejeter la dépendance aux systèmes corrompus (autonomie, instruction à domicile).

Le traité de l’OMS sur les pandémies, les confinements liés au changement climatique et l’identité numérique/les monnaies numériques de banque centrale (MNBC) sont imminents. La « prochaine pandémie » (2025-2026) est déjà en préparation ; il est urgent d’agir. Dans « Ciels toxiques : La guerre cachée dans notre sueur et comment y remédier », l'auteur livre un exposé saisissant sur les toxines invisibles qui s'abattent sur nous depuis le ciel – traînées chimiques, métaux lourds et agents pathogènes de synthèse – tout en fournissant aux lecteurs des stratégies concrètes pour se détoxifier et reprendre le contrôle de leur santé. Ce livre n'est pas un simple avertissement ; c'est un plan de bataille contre le programme mondialiste de dépopulation mené par la pollution environnementale.

L'ouvrage s'ouvre sur une analyse approfondie de la réalité indéniable des traînées chimiques – ces traînées blanches persistantes dans le ciel que les médias traditionnels qualifient d'inoffensives. L'auteur présente des preuves convaincantes, notamment des analyses en laboratoire d'échantillons de sueur et de sol, révélant des concentrations alarmantes d'aluminium, de baryum et de strontium – des métaux liés à des troubles neurologiques, à l'infertilité et à la dégradation des sols.

La révélation la plus glaçante ? Il ne s'agit pas d'une pollution accidentelle, mais d'une pollution délibérée. L'auteur établit un lien entre les chemtrails et des programmes militaro-industriels avérés, tels que l'opération Cloverleaf et le concept de « météo comme multiplicateur de force », révélant comment la géo-ingénierie est utilisée pour manipuler le climat, freiner la production alimentaire et nuire à la santé humaine.

Un corps assiégé : comment les toxines mettent votre santé à mal

Chapitre après chapitre, « Ciel toxique » déconstruit méthodiquement l'illusion de sécurité entretenue par l'industrie pharmaceutique et les agences gouvernementales. L'ouvrage explique comment :

Les métaux lourds (aluminium, mercure, plomb) perturbent le fonctionnement des mitochondries, entraînant fatigue chronique, troubles de la concentration et maladies auto-immunes.

Les nanoparticules franchissent la barrière hémato-encéphalique, accélérant les maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson.

Les perturbateurs endocriniens présents dans l'alimentation, l'eau et les produits de soins personnels dérèglent les hormones, favorisant l'infertilité et les troubles métaboliques. L'auteur ne se contente pas de diagnostiquer le problème ; il fournit une analyse détaillée de la façon dont ces toxines interagissent en synergie, amplifiant les dommages tout en échappant à la détection médicale conventionnelle.

Détoxifiez-vous comme si votre vie en dépendait (car c'est le cas).

La seconde partie de « Toxic Skies » passe du pessimisme à la résilience, en fournissant aux lecteurs des protocoles de détoxification éprouvés :

Thérapies de chélation naturelles : La coriandre, la chlorelle et l'argile zéolite se lient aux métaux lourds pour une élimination sans danger.

Saunas infrarouges : Bien supérieurs aux saunas traditionnels pour éliminer par la transpiration l'aluminium et autres toxines issues des chemtrails.

Bore et minéraux essentiels : Le bore déplace l'aluminium des tissus, tandis que le magnésium et le sélénium protègent contre le stress oxydatif.

Refonte de l'alimentation : Les aliments biologiques riches en soufre (légumes crucifères, ail) soutiennent les voies de détoxification du foie. Le livre aborde également la détoxification du domicile, incitant les lecteurs à éliminer les produits ménagers toxiques, à installer des filtres à eau et à se protéger de la pollution électromagnétique – une approche holistique pour purifier tous les aspects de la vie des toxines.

La guerre spirituelle et psychologique

Au-delà des conséquences physiques, « Toxic Skies » explore les répercussions psychologiques et spirituelles de la toxicité environnementale. L’auteur soutient que l’intoxication chronique ne se contente pas d’endommager le corps ; elle émousse l’intuition, induit l’apathie et érode la volonté de résister. Des solutions sont proposées :

Création de communautés : car les réseaux décentralisés sont plus difficiles à contrôler que les individus isolés.

Vivre en toute autonomie : cultiver ses propres aliments, scolariser ses enfants à la maison et refuser toute dépendance à des systèmes corrompus.

« Ciels toxiques » est un manifeste minutieusement documenté, destiné à celles et ceux qui refusent d’accepter l’empoisonnement progressif de l’humanité. Il allie rigueur scientifique et militantisme citoyen, offrant à la fois un avertissement alarmant et une feuille de route pour résister.

L’heure de la passivité est révolue. « Ciels toxiques » vous donne les outils pour réagir, en commençant par votre propre corps.

Procurez-vous un exemplaire de « Ciels toxiques : La guerre cachée dans notre sueur et comment y remédier » via ce lien. Lisez, partagez et téléchargez gratuitement des milliers de livres sur Books.BrightLearn.AI. Vous pouvez également créer gratuitement vos propres livres sur BrightLearn.AI.

Regardez la vidéo ci-dessous, où Mike Adams, expert en santé, et le Dr Henry Ealy parlent d'analyse de la sueur, de métaux présents dans les traînées chimiques et de guérison naturelle.

This video is from the Health Ranger Report channel on Brighteon.com.

Sources include:

Books.BrightLearn.ai 1
Books.BrightLearn.ai 2
BrightLearn.ai
Brighteon.com


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 8 -Percevoir la vérité à l'ère de la surinformation

Comment la qualité de vos filtres perceptifs influence votre perception de la réalité


Un médecin du Midwest
11 janvier 2026


Aperçu de l'article :

• Crise de la surinformation : Le flot incessant de données actuel submerge l'esprit, engendrant instabilité et dépendance à des récits simplistes. Les pratiques de méditation ancestrales permettent de développer la stabilité intérieure nécessaire pour naviguer avec clarté dans ce chaos.

• Les filtres façonnent la réalité : L'esprit adopte des filtres pour simplifier la réalité et la rendre accessible à la conscience, éliminant inévitablement de nombreux détails essentiels et créant une perception biaisée et inexacte de la réalité.

• Divisions rigides : En politique, ce filtrage conduit les personnes des deux camps à être fermement convaincues de détenir la vérité. De même, il amène les médecins à vénérer les vaccins et à être incapables de reconnaître les dangers des médicaments, même lorsque leurs propres patients en subissent les conséquences néfastes.

• Soins centrés sur le patient : En médecine, de nombreux diagnostics ne peuvent être posés que si le médecin s’efforce de dépasser les filtres de sa formation et d’appréhender directement la complexité que chaque patient apporte à la consultation.

• Vers une perception claire : Cultiver son intuition pour les données clés, identifier les biais des sources, aller au fond des choses et élargir sa conscience grâce à la santé du système nerveux – autant d’éléments essentiels pour discerner la réalité dans notre ère hyperconnectée et omniprésente.

Un thème récurrent dans la société humaine est la fréquence à laquelle des groupes défendent des points de vue diamétralement opposés, chacun étant absolument certain d’avoir entièrement raison et l’autre complètement tort. Dans chaque cas, cela signifie qu’au moins la moitié des personnes impliquées se trompent et sont incapables de voir les preuves qui leur sont présentées de manière répétée.

Par exemple, récemment, l'ACIP (le comité consultatif du CDC sur le calendrier vaccinal) a décidé de réévaluer la vaccination néonatale contre l'hépatite B pour les raisons suivantes :

• Des décennies de données suggèrent qu'elle entraîne des effets indésirables importants (par exemple, elle cible la myéline), or aucune étude formelle n'a jamais évalué l'existence de ces effets indésirables, malgré des demandes répétées.

• La justification publique de la vaccination néonatale de masse repose sur le fait qu'elle constitue un filet de sécurité pour le cas, extrêmement rare (environ une fois sur un million), où une mère porteuse de l'hépatite B n'est pas testée, contamine son enfant lors de l'accouchement, et où la protection partielle conférée par le vaccin empêchera l'enfant de développer une hépatite B chronique. Pourtant, rien ne prouve que trente ans de cette politique aient permis de réduire l'hépatite B.

L'ACIP a donc proposé de rendre la vaccination néonatale facultative pour les mères dont le test de dépistage de l'hépatite B était négatif. Cependant, en raison de la ferveur quasi religieuse entourant le vaccin, cette proposition s'est heurtée à une forte résistance. Lors de la réunion, les représentants du corps médical ont démontré leur incapacité à concevoir que le vaccin puisse être nocif, leur attention étant entièrement focalisée sur la prévention du cas (rare, d'une chance sur un million) de transmission de l'hépatite au nouveau-né.

De même, une fois mise en œuvre, la recommandation parfaitement sensée de l'ACIP d'arrêter la vaccination des nouveau-nés de mères séronégatives pour l'hépatite B a été perçue comme une catastrophe existentielle par le corps médical et les médias. Le président de l'ACIP a été licencié par son hôpital texan (avant d'être réintégré suite à notre large mobilisation contre cette décision – un dénouement heureux, mais très inhabituel).

On pourrait en dire long sur ce sujet, mais je tenais à souligner que :

Un thème central du livre de Robert Mendelsohn, *Confessions d’un hérétique médical* (1979), était que quiconque remettait en question les dogmes médicaux était exclu et traité d’hérétique (par exemple, les médecins qui tentaient de sauver des patients atteints de la COVID-19 malgré les protocoles de Fauci concernant le remdesivir ont été licenciés et leur droit d’exercer menacé).

Les médecins (du moins avant la COVID-19) ne s’exprimaient généralement contre la profession médicale qu’à la toute fin de leur carrière, pour éviter d’être mis au ban de la profession.

Les principales victimes de cette culture de l'annulation sont les patients, car les médecins mis au ban sont généralement ceux qu'ils souhaiteraient le plus consulter dans leurs moments les plus critiques. C'est en grande partie ce qui explique la baisse de la confiance envers les médecins et les hôpitaux, passée de 71,5 % en avril 2020 à 40,1 % en janvier 2024.

De même, concernant la plupart des vaccins recommandés par les CDC, il est très difficile d'évaluer clairement leurs risques et leurs bénéfices relatifs. En effet, un grand nombre de facteurs (peu probables) doivent généralement être réunis pour qu'un vaccin soit efficace, tandis qu'à l'inverse, la vaccination comporte de nombreux effets indésirables à court et à long terme, rarement reconnus. Compte tenu de la complexité de cette question, il m'a fallu des mois pour élaborer une analyse risques-bénéfices sommaire (et objective) pour chaque vaccin recommandé par les CDC (car les bénéfices et les risques relatifs varient considérablement d'un vaccin à l'autre).

À l'inverse, j'ai constaté que la quasi-totalité des professionnels de santé ignorent la plupart de ces données et simplifient à l'extrême cette situation incroyablement complexe en la réduisant à des idées reçues comme « tous les vaccins sont sûrs et efficaces », sans voir la réalité en face. C'est essentiellement pourquoi, pour reprendre l'exemple du vaccin contre l'hépatite B, la plupart des professionnels de santé considéraient comme une menace existentielle pour l'humanité l'arrêt envisagé par l'ACIP de la vaccination des nouveau-nés contre l'hépatite B, malgré un bénéfice quasi inexistant et des décennies de recherches et d'auditions démontrant les effets indésirables fréquents consécutifs à cette vaccination.

Remarque : lors des auditions de l'ACIP sur le vaccin contre l'hépatite B, un point particulièrement frappant a été l'incapacité de chaque médecin ou infirmier ayant témoigné à concevoir la moindre possibilité de problème de sécurité lié au vaccin, illustrant une fois de plus le pouvoir des filtres perceptifs.

En raison de cette foi inébranlable dans la sécurité et l'efficacité de la vaccination, toute tentative de modification du calendrier vaccinal se heurte à une résistance quasi insurmontable de la part du corps médical. Heureusement, RFK et l'administration Trump ont enfin trouvé le moyen de sortir de ce bourbier : en concentrant l'attention de tous sur le maintien de la dose unique du vaccin contre l'hépatite B à la naissance, ils ont ensuite, sans crier gare, réduit de moitié le calendrier vaccinal obligatoire (afin que le calendrier américain corresponde à celui des pays moins corrompus), et ce, sans aucun avertissement.

Remarque : les effets néfastes des vaccins sont cumulatifs ; par conséquent, supprimer une dose, et a fortiori la moitié, réduit considérablement le nombre d'effets indésirables. Pour les personnes intéressées, Sherri Tenpenny (militante de longue date pour la sécurité des vaccins) a résumé de manière concise pourquoi ce changement historique est si important ici.

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Détection précoce

Tout au long de ma vie, j'ai su voir clair dans mon environnement, contrairement à la plupart des gens. Avec le temps, j'ai compris que si la foule suivait une tendance, c'était probablement une erreur. Pourtant, même lorsqu'on me le faisait remarquer, la plupart des gens continuaient de chercher refuge en imitant leurs pairs (alors qu'environ 10 % d'entre eux étaient autonomes et bien moins influençables par les pressions extérieures ou l'influence de la foule).

C'est pourquoi, quelques jours après la mise sur le marché des vaccins contre la COVID-19, j'ai compris (avec de nombreux autres médecins dissidents) qu'ils étaient extrêmement dangereux (chaque jour, je recevais plusieurs patients présentant des réactions importantes à la vaccination, et en moins d'un mois, j'ai commencé à entendre parler, dans tout le pays, de décès subits liés au vaccin). À l'inverse, j'ai vu des collègues que je respectais (pris dans une euphorie quasi religieuse à l'idée que le vaccin « efficace à 95 % » mette fin à la pandémie) totalement incapables de reconnaître les effets indésirables, même lorsque des patients ne se présentaient pas à leurs rendez-vous et que leurs proches affirmaient qu'ils étaient décédés subitement après la vaccination.

Consciente que cela ne serait jamais rapporté par une source crédible, j'ai décidé de consacrer l'année suivante à documenter tous ces signalements afin d'avoir des éléments à présenter aux sceptiques. Un an plus tard, en février 2022, faute d'initiative similaire, j'ai publié ces informations sur Substack, une plateforme toute nouvelle. Le document est devenu viral et c'est ainsi que j'en suis arrivée là où je suis aujourd'hui.

Note : lors de la compilation de ces cas, j'ai constaté de nombreux cas suggérant fortement que des personnes subissaient des effets indésirables liés à la libération d'ARNm après la vaccination – chose pourtant impossible d'après tous les mécanismes connus. Me fiant à ce premier signal, j'ai consacré près de deux ans à l'enquête et, avec l'aide de Pierre Kory, j'ai pu établir des preuves suffisamment solides de la réalité de cette libération d'ARNm (par exemple, des centaines de rapports similaires suivant un schéma prévisible et une preuve mécanistique) pour qu'elle soit désormais reconnue par beaucoup.

Ceci soulève un point crucial : pour résoudre un problème, il faut être capable (et disposé) d'envisager une multitude de données possibles, puis avoir l'intuition nécessaire pour savoir sur lesquelles se concentrer. De même, il faut avoir le courage d'agir en fonction de ce que l'on sait être vrai, même si tout le monde nous le déconseille.

Pourquoi raisonner ?

Face à des sujets controversés et ambigus, je crois qu'il est essentiel d'éviter de s'attacher à une interprétation particulière.

Malheureusement, je constate régulièrement que des personnes de tous les milieux sociaux organisent des données en une chaîne logique aboutissant à une conclusion prédéterminée, malgré de nombreux raisonnements irrationnels. Une fois ce raisonnement enclenché, elles s'efforcent d'imposer cette croyance aux autres avec acharnement, sans même s'en rendre compte (alors qu'elles le remarquent immédiatement chez ceux qui ne partagent pas leur avis).

Ceci soulève une question plus profonde, rarement posée : « Sur quoi se fonde réellement votre croyance ?» J'ai constaté que les raisons les plus fréquentes sont : apaiser le malaise face à un monde difficile à comprendre ; trouver du réconfort dans l'appartenance à un groupe ; satisfaire son ego ; ou encore asseoir son pouvoir sur autrui.

Remarque : ceci rejoint la perspective de la psychologie évolutionniste selon laquelle le raisonnement a évolué principalement pour acquérir du pouvoir au sein des groupes sociaux. De même, les recherches montrent que les personnes les plus intelligentes, bien qu'excellentes oratrices, sont beaucoup moins aptes à percevoir des données contredisant leurs convictions profondes.

Dans mon cas, ces raisons ne m'intéressaient pas. Je recherchais simplement quelque chose qui puisse donner un sens plus profond à ma vie, car j'étais las du vide que la société me proposait. J'ai donc décidé de concevoir un moyen fonctionnel de discerner la vérité, un moyen humble, flexible et suffisamment bien conçu pour me guider progressivement vers elle.

Surcharge informationnelle

Un collègue a avancé une théorie convaincante pour expliquer la folie palpable qui semble s'emparer de notre société : la quantité d'informations disponibles aujourd'hui dépasse les capacités de traitement de l'esprit humain, ce qui déstabilise les individus. À mesure que cette surabondance d'informations augmente, ce problème s'aggrave.

Pour se prémunir contre ce phénomène, l'esprit a recours à une explication simplifiée de la réalité ou se rallier à l'opinion générale. Malheureusement, la demande actuelle qui pèse sur l'esprit dépasse cette capacité de défense ; nous commençons donc à observer l'apparition de nombreux « dysfonctionnements » mentaux inédits pour beaucoup.

Heureusement, de nombreuses traditions de méditation reconnaissent ce processus sous-jacent depuis des millénaires et ont développé des méthodes pour cultiver la stabilité intérieure nécessaire pour combler cet écart – des méthodes qui se sont révélées inestimables dans ma vie personnelle, dans ma pratique médicale et dans la rédaction de cette lettre d'information ; sans elles, je n'aurais tout simplement pas pu accomplir l'œuvre de ma vie.

Se concentrer sur l'essentiel

Dans de nombreux environnements, une quantité massive de données est présente, échappant à l'attention consciente. Cependant, le subconscient oriente notre attention vers ce qui a de la « valeur » pour notre esprit conscient.

Un exemple classique est « l'effet cocktail », où, même au milieu de nombreuses conversations qui se confondent, on parvient à se concentrer sur celle où l'on a mentionné son nom. L'une des raisons avancées pour expliquer ce phénomène est le « système réticulaire activateur ».

Remarque : le rôle exact du SRA est discutable, mais je l'utiliserai pour illustrer les points principaux de cet essai.

On suppose que la fonction de filtrage du SRA a évolué pour permettre aux premiers humains de détecter rapidement la nourriture et les dangers dans leur environnement. Nous ne sommes plus confrontés à de tels enjeux, mais le système réticulaire activateur (SRA) persiste, cherchant désormais ce que notre culture nous a habitués à valoriser : l’argent, les biens matériels ou les partenaires potentiels (d’autant plus que le marketing axé sur la dopamine repose sur le conditionnement du SRA à rechercher ces choses).

Dans les interactions humaines, il est extrêmement important de reconnaître l’importance du SRA, car vos paroles et vos actions ont souvent bien moins d’importance que ce que l’autre personne a été conditionnée à rechercher. Si la première impression que quelqu’un a de vous est positive, son SRA filtrera les éléments qui mettent en valeur votre valeur ; si elle est négative, il filtrera les signes qui devraient vous ignorer (par exemple, c’est pourquoi les personnes piégées dans des relations abusives ne réalisent souvent pas la violence subie, tout en citant quelques actions à peu près correctes de l’agresseur comme preuve de sa bonté) – un processus communément appelé « biais de confirmation » (où l’on ne voit que ce qui confirme ses croyances préexistantes).

Remarque : l'un des principaux problèmes des médias est la concurrence constante entre les différents acteurs pour capter notre attention. De ce fait, les médias privilégient naturellement les contenus « à forte valeur ajoutée », généralement obtenus en suscitant de fortes réactions émotionnelles chez le public. La production de contenus de qualité étant de plus en plus difficile, notamment en ligne (en raison des algorithmes des réseaux sociaux qui amplifient considérablement les contenus sensationnalistes mais vides de sens), on observe une tendance croissante à diffuser des allégations diffamatoires (« blackpilled ») à l'encontre des personnalités publiques. Par exemple, MAHA a réalisé des progrès historiques au sein du HHS que je n'aurais jamais cru possibles et qui ont rencontré une forte opposition de la part de l'administration fédérale (comme la réduction de moitié du calendrier vaccinal). Au lieu de se concentrer sur le contexte global, l'économie médiatique a conditionné le public à filtrer sélectivement l'information pour ne retenir que les aspects négatifs. Heureusement, on constate une évolution générale des mentalités, et de moins en moins de personnes sont attirées par ce type de contenus superficiels.

Les filtres façonnent votre réalité

Une grande partie de ce que nous considérons comme vrai ne reflète pas la réalité objective. Notre système réticulaire activateur (SRA) crée des filtres qui nous présentent une vision sélective de la réalité. Malheureusement, on s'en rend rarement compte, ce qui explique le phénomène récurrent de « regarder le même film, mais d'en voir un tout autre ».

Malheureusement, les médias excellent à conditionner les gens à un filtre très spécifique, puis à ne leur fournir que des informations qui le confirment. Voici quelques exemples récents et flagrants de ce cycle d'amorçage et de renforcement :

« Le ciel nous tombe sur la tête à cause du COVID-19.»

« Les vaccins contre le COVID sont sûrs à 100 % et constituent le seul moyen de retrouver une vie normale.»

« L'ivermectine est un vermifuge pour chevaux et n'a aucune utilité dans le traitement du COVID, ni du cancer.»

« Biden est extrêmement vif et plus en forme mentalement que jamais.»

« Le changement climatique signifie que l'effondrement total de la société est imminent et déjà inévitable. »

Remarque : l'aspect le plus effroyable de ce phénomène résidait dans la puissance de l'endoctrinement, qui engendrait fréquemment une structure de croyances auto-renforçante. Celle-ci conduisait ceux qui en étaient prisonniers à diaboliser et à exclure ceux qui percevaient le monde différemment.

De plus, cette vision dogmatique du monde appauvrit considérablement la vie. À l'inverse, j'ai constaté que l'humilité nécessaire pour reconnaître la profondeur insoupçonnée d'une observation maintes fois faite et que je croyais comprendre a enrichi mon existence.

De même, si ce conditionnement social nous pousse à nous focaliser sur des idées intellectuelles, la communication humaine, dans son ensemble, ne porte pas sur la transmission d'informations spécifiques, mais plutôt sur ce qui se passe dans le corps, l'esprit et l'âme de chaque participant – un domaine qui procure une satisfaction authentique à ceux qui s'y engagent et où un dialogue est indispensable pour faire évoluer les croyances profondément ancrées chez chacun.

Note : Scott Adams, connu pour avoir sensibilisé le public au concept selon lequel « nos filtres créent notre propre réalité » et que « deux personnes peuvent voir des films complètement différents sur le même écran », est actuellement en fin de vie des suites d'un cancer de la prostate fulgurant et réfractaire aux traitements conventionnels (une situation de plus en plus fréquente depuis la vaccination contre la COVID-19). Ces derniers mois, il a partagé de nombreux aspects de son expérience avec ses abonnés, et durant cette période, ses filtres (c'est-à-dire ce qui compte vraiment pour lui) ont radicalement changé – un processus courant chez les personnes en fin de vie. J'évoque ce point car c'est souvent seulement à la fin de la vie que l'on prend conscience de ce qui est vraiment important et que l'on se débarrasse enfin des filtres qui nous éloignaient de l'essentiel.

Filtres et médecine

La « manipulation mentale médicale » décrit comment le système médical peut causer un préjudice à un patient, puis lui affirmer que ce préjudice est d'ordre psychologique (une expérience particulièrement traumatisante). Étonnamment, cette pratique est un pilier de la médecine occidentale depuis au moins 140 ans, ce qui indique que ce problème persistera tant que la médecine s'appuiera sur des traitements potentiellement nocifs.

De nombreuses explications peuvent être avancées pour expliquer cette dynamique (par exemple, les médecins hésitent à s'exposer à des poursuites ou à admettre avoir nui à un patient). Je pense que le problème principal réside dans les filtres cognitifs. Lors de leur formation, les médecins apprennent à simplifier le flot incessant d'informations auquel ils sont confrontés, et acquièrent des convictions fondamentales sur la médecine qui, « par hasard », finissent par conforter l'industrie médicale.

Par exemple, les médecins sont formés à considérer l'acidité gastrique comme une nuisance mineure plutôt que comme un élément essentiel à la digestion, justifiant ainsi la prescription à vie de médicaments antiacides, alors même qu'augmenter l'acidité gastrique est souvent la solution la plus simple pour soigner le reflux gastro-œsophagien – comme l'a récemment affirmé le sénateur Ron Johnson lors d'un témoignage.

De même, lorsque des patients consultent, plutôt que d'observer directement leur état, les médecins ont souvent tendance à appliquer rapidement les filtres d'évaluation appris lors de leur formation. Or, comme la formation médicale n'aborde quasiment pas les filtres permettant d'identifier les effets indésirables des médicaments (contrairement à la reconnaissance des troubles psychiatriques), les médecins peinent souvent à déceler les signes clairs d'un effet indésirable médicamenteux chez leur patient et concluent hâtivement que ses maux sont dus à ses propres problèmes psychologiques.

Je préconise trois stratégies pour éviter cet écueil :

• Suivre une formation externe aux filtres permettant d'identifier les affections médicales complexes (par exemple, le syndrome de fatigue chronique, les complications des antidépresseurs ISRS ou les déséquilibres spirituels tels que la psychose médicamenteuse précoce).

• Considérer chaque symptôme comme la manifestation d'un processus sous-jacent et s'attacher à identifier ce processus plutôt qu'un symptôme spécifique.

• Développer un cadre de perception permettant de déceler les signes subtils tout en conservant une vision globale du patient, plutôt que de le réduire à des diagnostics filtrés.

Remarque : les micro-AVC induits par la vaccination sont assez fréquents, mais suffisamment subtils pour ne pouvoir être détectés que par une formation spécifique ou par une observation attentive du patient dans son ensemble, permettant de déceler une anomalie.

Percevoir sans filtres

Dans la Chine ancienne, un adage disait qu'il est plus facile de lever une armée de 10 000 hommes que de trouver un général pour la commander. Cela illustre le fait que sur un champ de bataille, la multitude d'événements est telle que si un général en perd un de vue, son armée peut être anéantie. De même, pour reprendre les termes de L'Art de la Guerre :

Au milieu du tumulte et de la tourmente des combats, il peut y avoir un désordre apparent sans qu'il y ait de véritable désordre.

Le monde moderne étant beaucoup plus sûr, la pression pour maintenir une vigilance constante envers notre environnement diminue et une grande partie de ce savoir-faire ancestral s'est perdue. De même, des phrases de méditation comme « Si vous pouviez être pleinement présent à une fourmi pendant le temps qu'il lui faut pour descendre sur votre nez, vous seriez illuminé » illustrent à quel point il se passe tant de choses autour de vous que votre esprit les filtre ; il est en réalité extraordinairement difficile d'être pleinement conscient de ce qui se trouve juste devant vous.

En médecine, ceux qui possèdent cette conscience élargie sont généralement les plus aptes à établir un lien avec les patients et à reconnaître des signes qu'ils n'ont jamais été formés à rechercher. À l'inverse, cette capacité diminue à mesure que les individus se déconnectent de leur corps, épuisent leur système nerveux et vivent principalement dans leur mental – autant de caractéristiques de l'ère numérique moderne.

Malheureusement, rien n'incite à cultiver cette conscience, car la médecine, guidée par le profit, s'est de plus en plus tournée vers l'automatisation (tests, imagerie et algorithmes de traitement rentables) au détriment du contact humain. De ce fait, je ne compte plus le nombre de personnes que j'ai diagnostiquées avec des problèmes relativement simples, problèmes que des dizaines de médecins réputés ont manqués, prisonniers des filtres perceptifs de leurs algorithmes.

Remarque : L'IA pourrait changer la donne, car une grande partie des tâches automatisées des médecins peuvent être effectuées par l'IA. Pour que les médecins conservent leur valeur, ils devront probablement aller au-delà de la simple application algorithmique de protocoles et se concentrer sur les qualités uniques qu'un être humain conscient peut apporter à la guérison.

Filtres et information

Lorsque les êtres humains sont exposés à un excès d'informations (et le seuil de tolérance peut être étonnamment bas), ils perdent leur capacité à rester pleinement présents. Leur système réticulaire activateur (SRA) utilise alors un filtre préexistant qui détecte ce qui a de la valeur à leurs yeux (et détermine souvent quelle partie d'un argument ils soutiendront fermement).

En politique, cela se manifeste par l'utilisation d'« idées nuancées et de vérités simplistes ». Les idées nuancées nécessitent de combiner plusieurs prémisses pour en saisir le sens global. Les vérités simplistes, quant à elles, énoncent une prémisse unique à laquelle l'auditoire adhère déjà (par exemple, que le camp adverse est « mauvais »). L'avantage des vérités simplistes réside dans le fait que la plupart des auditoires les comprennent et soutiennent émotionnellement l'orateur. Leur inconvénient est qu'elles ne permettent pas d'aborder des sujets complexes. Or, j'observe que, pour de nombreuses questions complexes, si leurs nuances sont pleinement comprises, les deux camps parviennent souvent à des positions communes. Cependant, comme seules les vérités simplistes sont généralement utilisées, de nombreux sujets restent indéfiniment polarisés.

Remarque : de nombreuses qualités essentielles à la perception deviennent plus difficiles à percevoir lorsque la capacité d'attention diminue. Malheureusement, les médias visuels nous y ont conditionnés (par le biais de transitions rapides entre les scènes), et certains problèmes de santé (par exemple, les vaccins provoquent fréquemment un TDAH) aggravent encore ce phénomène.

Conclusion

Étant donné le flux incessant d'informations auquel nous sommes exposés, il est quasiment impossible d'être pleinement présent à l'ensemble de ce flux. On a tendance à se concentrer sur ce que notre système réticulaire activateur est prédisposé à repérer et sur ce qui suscite de fortes émotions. Or, ni l'un ni l'autre n'est utile si l'on cherche à déterminer la vérité.

Voici comment j'ai trouvé des solutions à ces problèmes :

Développez votre intuition quant aux données, articles ou livres sur lesquels vous concentrer. De nombreux analystes reconnus (notamment dans le secteur financier) m'ont confié posséder une capacité intuitive similaire.

Acquérir une perception naturelle des biais inhérents aux différentes sources – chaque source en comporte, et en être conscient facilite grandement leur étude.

Sachez reconnaître les limites de l'apprentissage (par exemple, j'ai cessé de lire certains genres littéraires ou d'actualités lorsque j'ai constaté que leur caractère répétitif m'empêchait d'apprendre quoi que ce soit de nouveau).

Approfondissez votre lecture pour en saisir l'essence. C'est la même méthode que j'utilise avec mes patients (et pour l'écriture émotionnelle).

Demandez-vous toujours si les éléments présentés justifient l'affirmation ou s'il s'agit simplement de données confuses assemblées pour suggérer quelque chose (un critère qui peut « prouver » presque n'importe quoi).

Laissez votre esprit s'ouvrir pour appréhender pleinement une grande quantité d'informations sans se replier sur lui-même (par exemple, je ne suis capable d'écrire des textes complexes que lorsque mon esprit est suffisamment détendu pour permettre cette ouverture). C'est la compétence la plus importante et souvent la plus difficile à acquérir, et j'ai souvent constaté que l'évitement des substances, la régénération du système nerveux, un sommeil réparateur, l'utilisation de filtres de lumière bleue (par exemple, f.lux) et l'évitement des éclairages nocifs (par exemple, les tubes fluorescents) sont autant de moyens d'y parvenir.

Notre époque moderne est semée d'embûches inédites, et il est essentiel de les traverser avec lucidité et équilibre, d'autant plus que nos actions, à l'ère de l'hyperconnexion, ont un impact considérable et peuvent se répercuter durablement. Je vous remercie tous de m'accompagner dans cette aventure.

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Enfin, ces derniers mois, j'ai consacré beaucoup de temps à analyser l'ensemble de la littérature existante sur le DMSO (ce qui a nécessité de trouver une méthode efficace pour trier plus d'un million d'études). Je suis sur le point de terminer ce travail et d'entamer la seconde partie de la série sur le DMSO (par exemple, son utilisation pour les troubles neurologiques tels que la SLA ou les affections génito-urinaires comme les problèmes de prostate et les troubles de l'érection). Cependant, suite à des événements récents, j'ai reçu plusieurs demandes pour aborder deux autres sujets. N'hésitez pas à me faire part de vos suggestions.


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9 -  La liberté d’expression menacée


12 janvier 2026
Yves Bourdillon


La lutte contre la pédopornographie, évidemment tout à fait légitime et qui ne peut faire l’objet que d’un accord unanime des gens normaux, semble devenir le prétexte rêvé des pouvoirs publics aujourd’hui pour contrôler les réseaux sociaux, canaux de récits politiques et sociaux alternatifs par ailleurs, au risque d’atteindre à la liberté d’expression. Le régulateur de la sécurité sur internet du Royaume-Uni, pays dont on peut rappeler qu’il est celui au monde où le plus grand nombre de gens a été incarcéré pour un tweet, environ 12.000, a annoncé lundi l’ouverture d’une « enquête formelle » visant le réseau social X « concernant des images à caractère sexuel diffusées » par son assistant d’intelligence artificielle Grok.

« Des signalements très inquiétants font état de l’utilisation » de Grok AI sur X « pour créer et partager des images de personnes dénudées – pouvant constituer une atteinte à la pudeur ou de la pornographie – ainsi que des images à caractère sexuel d’enfants pouvant constituer du matériel pédopornographique », indique l’Ofcom. De telles images, réalisées en demandant à Grok de dénuder des personnes réelles à partir de photos ou vidéos, ont suscité une vague de protestations à travers le monde. La Malaisie a suspendu dimanche, après l’Indonésie samedi, l’accès à cet assistant. Sous le feu des critiques, Grok a désactivé vendredi sa fonctionnalité de création d’images pour les utilisateurs non payants.

Le régulateur a le pouvoir d’imposer des amendes allant jusqu’à 10% du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise visée et peut saisir la justice pour demander un blocage du site au Royaume-Uni.

On peut toutefois rappeler qu’il est tout à fait possible de dessiner des images répugnantes et pédopornographiques depuis des temps immémoriaux, ou de réaliser des montages photographiques de même type depuis l’invention du cinéma, sans que pour autant quiconque ait songé à interdire le papier à dessin, ou les caméras (on parle là de production, pas de diffusion, autre sujet).



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10 - Nouvelles technologies : une destruction (très) créatrice


12 janvier 2026
Lorenzo Delpech


Le rapport « Future of Jobs Report 2025 » du World Economic Forum met en lumière une transformation profonde du marché du travail mondial, largement portée par la technologie et, en particulier, par l’intelligence artificielle. Selon ce rapport, entre 2025 et 2030, les mutations technologiques seront la cause principale de la disparition de l’équivalent de 8 % des emplois actuels, soit environ 92 millions de postes. Mais ces mêmes dynamiques technologiques seront principalement à l’origine de nouveaux emplois équivalant à 14 % de l’emploi total d’aujourd’hui, soit environ 170 millions d’emplois. Au final, le solde est positif, avec une croissance nette de l’emploi estimée à 7 %, soit 78 millions d’emplois à l’échelle mondiale.

Sans surprises, l’IA cible en priorité les tâches répétitives. Ainsi, 40 % des employeurs déclarent anticiper une réduction de leurs effectifs là où l’automatisation par l’IA devient possible. Les métiers les plus exposés sont notamment ceux de caissiers, d’assistants administratifs, d’employés de services postaux notamment. Par ailleurs, d’ici 2030, 39 % des compétences actuelles devraient être transformées ou devenir obsolètes, et 59 % de la main-d’œuvre mondiale devra suivre une formation pour s’adapter au monde de demain.

Toutefois, la véritable rupture se situe du côté de la création de valeur. Le rapport indique que 86 % des employeurs estiment que l’IA et le traitement de l’information transformeront profondément leur entreprise d’ici 2030, et 58 % en disent autant pour la robotique et l’automatisation. Les métiers liés à la technologie figurent ainsi parmi les plus dynamiques : spécialistes en IA, experts en big data, cybersécurité, développement logiciel et applications. Ce rapport nous indique également que près des deux tiers des employeurs prévoient d’embaucher des talents disposant de compétences spécifiques en intelligence artificielle.

Joseph Schumpeter aurait sans doute trouvé dans cette période une illustration parfaite de sa théorie de la destruction créatrice. La technologie en est aujourd’hui l’incarnation moderne, car elle détruit certains emplois, en transforme d’autres, mais en crée davantage encore. Encore aujourd’hui, une certaine partie de l’opinion publique estime que la technologie, et en particulier l’IA, sont une menace pour notre avenir. Si cette dernière bouleversera à coup sûr l’histoire de l’humanité, l’Homme a déjà démontré à plusieurs reprises par le passé que sa capacité d’adaptation lui permettra d’aborder avec confiance le futur qui se dessine, en laissant le moins de personnes possible en marge.


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