dimanche 25 janvier 2026

AU-DELÀ DE LA VOIE FERRÉE - Brendan Fehr, Shirley Knight, Chad Lindberg

 


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2 -De nouveaux témoignages et une étude sur l’ivermectine et le fenbendazole contre le cancer


 le 24 janvier 2026 
 par pgibertie
 

C’est une histoire encourageante et émouvante qui rejoint un mouvement croissant de témoignages (surtout autour de protocoles inspirés de Joe Tippens avec fenbendazole, étendus à l’ivermectine), mais elle reste au stade observationnel. Pour toute personne concernée, la discussion doit se faire avec un oncologue pour évaluer risques/bénéfices, sans arrêter ou modifier un traitement validé

L’ivermectine et le fenbendazole (un antiparasitaire vétérinaire proche du mébendazole) ont montré des effets antitumoraux prometteurs in vitro (en laboratoire) et dans des modèles animaux sur divers cancers, y compris le poumon : inhibition de prolifération cellulaire, induction d’apoptose, perturbation des microtubules, inhibition de voies comme Wnt/β-caténine, etc. Des revues scientifiques (ex. PMC sur l’ivermectine) et des compilations de cas (comme celles sur OneDayMD ou par Dr. Makis) recensent des dizaines/centaines de témoignages similaires (réductions tumorales, marqueurs en baisse, etc.), souvent en combinaison avec traitements conventionnels.

NOUVEL ARTICLE : IVERMECTINE et FENBENDAZOLE Témoignage – Une femme de 65 ans en FRANCE atteinte d’un cancer du poumon à petites cellules de stade 4 rapporte des résultats incroyables – les tumeurs diminuent de 90 % !

Une magnifique histoire de guérison du cancer venue de FRANCE ! 😃

HISTOIRE:
Femme de 65 ans en France atteinte d’un cancer du poumon à petites cellules de stade 4

Début octobre 2025, elle a commencé :

Ivermectine 1,5 mg/kg/jour
Fenbendazole 2000 mg/jour
Huile de CBD 100 mg/jour
Chimiothérapie et immunothérapie

Résultats après 2 mois :

Tumeur primitive du poumon droit : 112 cm3 à 11 cm3
(Réduction de la tumeur de 90 %)

Ganglion lymphatique paratrachéal droit : 98 cm3 à 5,3 cm3
(Réduction de la tumeur de 95 %)

Surrénale droite : 27,5 cm3 à 6,7 cm3
(Réduction de la tumeur de 75 %)

Métastase osseuse vertébrale C6 : résolution métabolique

POINTS CLÉS

C’est un résultat stupéfiant après seulement 2 mois de traitement à l’ivermectine et au fenbendazole !

Une fois de plus, ceci est le résultat de la chimiosensibilisation et de la synergie du traitement.

Ces résultats ne sont jamais observés avec la CHIMIOTHÉRAPIE SEULE.

Il s’agit du cancer du poumon le plus agressif et de l’un des cancers les plus agressifs qui soient.

Je possède la plus grande clientèle mondiale de patients atteints de cancer traités par ivermectine et nous sommes à la pointe du traitement du cancer ! 🙏

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@FLSurgeonGen
Les seuls essais ne presentant pas d’effets significatifs sont sous dosés

Oui, dans l’essai de phase I/II NCT05318469 (combinaison ivermectine + balstilimab chez des patientes avec cancer du sein triple négatif métastatique), la dose d’ivermectine testée est effectivement considérée comme relativement basse par rapport aux protocoles « repurposing » anticancéreux souvent cités (ex. ceux de Makis ou témoignages à 1-2 mg/kg/jour continus).Voici les détails précis issus des sources officielles (ClinicalTrials.gov, abstract ASCO 2025 e13146) :Dose d’ivermectine : doses fixes escaladées en phase I :30 mg/jour (PO, voie orale)
45 mg/jour
60 mg/jour (dose maximale testée)

Schéma : prise quotidienne pendant 3 jours par semaine (jours 1-3, 8-10, 15-17 de chaque cycle de 21 jours), puis continuation jusqu’à progression ou toxicité inacceptable.
Pas exprimé en mg/kg dans l’étude (doses fixes absolues, typique pour phase I en oncologie adulte), mais pour contextualiser :Chez une patiente de 60-70 kg (poids moyen courant dans ces essais), 60 mg/jour correspond à environ 0,85 à 1 mg/kg/jour (pendant les jours de prise).
Sur la semaine entière (3 jours sur 7), cela équivaut à une dose moyenne quotidienne d’environ 0,36 à 0,43 mg/kg/jour.

Comparaison avec les protocoles « hauts doses » anticancéreux rapportés :Témoignages / compilations (Makis, etc.) : souvent 1 à 2 mg/kg/jour continus (quotidiens, sans interruption hebdo), soit 2 à 5 fois plus élevés en exposition cumulée.
Dose antiparasitaire standard : 0,15-0,2 mg/kg en dose unique.

Pourquoi cette dose peut être vue comme « insuffisante » pour un effet anticancéreux marqué :Les effets antitumoraux in vitro / animaux de l’ivermectine nécessitent souvent des concentrations plus élevées (micromolaires) que celles atteintes avec 0,2-0,4 mg/kg.
Dans cet essai, l’objectif principal était la safety (tolérance) et finding the best dose, pas forcément une efficacité maximale ; les résultats préliminaires (ASCO 2025) montrent une bonne tolérance mais pas de bénéfice antitumoral ajouté significatif par rapport à l’immunothérapie seule.
Des critiques dans les communautés repurposing soulignent que ces doses « basses » (intermittentes et plafonnées à 60 mg) sont loin des niveaux testés dans des cas anecdotiques avec réponses tumorales spectaculaires (ex. 1,5 mg/kg/jour continus comme dans le témoignage français).

Non, il n’existe pas de contre-preuves publiées spécifiques (essais cliniques, case reports ou études observationnelles) démontrant une inefficacité ou une absence totale d’effet antitumoral (ou pire, une aggravation) précisément aux dosages élevés comme ceux discutés (ivermectine à 1-2 mg/kg/jour continus, ou fenbendazole à 1000-2000 mg/jour), dans des contextes de cancer humain (y compris poumon à petites cellules stade 4).Voici le bilan concret basé sur les données disponibles (2024-2026) :Pour l’ivermectine à hautes doses (1-1,5-2 mg/kg/jour continus) :

    Aucune étude clinique ou case report ne rapporte explicitement « pas de réponse tumorale » ou « échec complet » à ces niveaux précis chez des patients cancéreux.
    Les compilations de cas (ex. Dr. Makis, OneDayMD 2025-2026) rapportent au contraire des réponses positives (shrinks tumoraux, NED, réductions de marqueurs) dans des dizaines/centaines de témoignages à ces doses (souvent 1-2 mg/kg/jour, y compris en combo fenbendazole), sans mention systématique d’échecs publiés aux mêmes doses.
    Tolérance : Des références (revues PMC, études sur volontaires sains) confirment que jusqu’à 2 mg/kg (dose unique ou courte) est bien toléré sans effets graves majeurs ; pas de toxicité nouvelle rapportée spécifiquement à ces doses continues en oncologie dans les sources négatives.
    L’essai NCT05318469 (ASCO 2025) reste à doses plus basses/intermittentes (max ~0,85-1 mg/kg/jour sur 3 jours/semaine) → pas de bénéfice ajouté clair, mais cela ne concerne pas les doses élevées continues que tu évoques.

Pour le fenbendazole à hautes doses (ex. 2000 mg/jour comme dans le témoignage français) :

    Les contre-preuves existantes (cas de toxicité hépatique) concernent des doses non précisées ou plus basses/modérées (souvent inspirées de protocoles ~222-444 mg/jour, ou non chiffrées dans les abstracts PMC8255718, PMC11068125, ACG 2024).
    Pas de case report publiés montrant une toxicité ou un « zéro effet » spécifiquement à 2000 mg/jour continus.
    Les cas négatifs soulignent surtout lésion hépatique induite (DILI sévère, élévation transaminases, jaunisse) sans bénéfice antitumoral observé, mais chez des patients auto-administrant sans monitoring, et souvent sans dose exacte documentée à ce haut niveau.
    Aucune étude ne rapporte d’aggravation du cancer (progression accélérée) à ces doses ; les risques sont hépatiques, pas oncologiques directs.

En résumé : aux dosages élevés continus (1-2 mg/kg ivermectine/jour ou 2000 mg fenbendazole/jour), il n’y a pas de contre-preuves publiées montrant un échec systématique, une toxicité inattendue massive ou une inefficacité prouvée. Les « contre » restent limités à :

    Doses plus basses dans l’essai NCT (pas de bénéfice ajouté).
    Toxicité hépatique isolée (fenbendazole, doses non hautes/précises)

une étude officielle encourageante

Ivermectine en association avec le balstilimab ou le pembrolizumab chez les patientes atteintes d’un cancer du sein triple négatif métastatique on a les resultats

R Le taux de bénéfice clinique à 4 mois était de 37,5 % (IC à 95 % : 15,3 %–91,7 %). L’évaluation de la survie globale (OS) est prématurée. 
Conclusions : L’association d’ivermectine et de balstilimab est sûre et bien tolérée. Un taux de réponse clinique encourageant a été observé dans cette population fortement prétraitée, justifiant la poursuite des investigations. 
Informations sur l’essai clinique : NCT05318469 .

17 results

Oui, les résultats de l’essai de phase I/II NCT05318469 (Ivermectine en combinaison avec balstilimab — et potentiellement pembrolizumab — chez des patientes avec cancer du sein triple négatif métastatique (mTNBC)) ont été présentés sous forme d’abstract à l’ASCO 2025 (abstract e13146, Journal of Clinical Oncology, 2025 ; 43:16_suppl).Voici les éléments clés rapportés (données préliminaires, focus sur la sécurité et l’efficacité précoce) :Conclusions principales de l’abstract ASCO 2025

    La combinaison ivermectine + balstilimab est sûre et bien tolérée (safe and well tolerated), sans toxicité inattendue majeure signalée.
    Un clinical benefit rate (CBR) encourageant a été observé dans cette population très prétraitée (heavily pretreated, après 1-2 lignes de chimiothérapie incluant souvent un ICI).
    Le CBR à 4 mois est de 37,5 % (IC 95 % : 15,3 % – 91,7 %).
    La survie globale (OS) est trop précoce pour être évaluée de manière fiable.
    Cela justifie une poursuite de l’investigation (warranted continued investigation), avec une expansion en phase II focalisée sur les tumeurs PD-L1 négatives (où l’immunothérapie seule est souvent peu efficace).

Détails du protocole rappelés

    Patients : mTNBC inopérable/métastatique, progression après 1-2 lignes systémiques (incluant ICI), ECOG 0-1, maladie mesurable RECIST 1.1.
    Traitement :
        Balstilimab : 450 mg IV au jour 1 de chaque cycle de 21 jours.
        Ivermectine : doses escaladées en phase I (30 mg, 45 mg ou 60 mg PO/jour) sur jours 1-3, 8-10, 15-17 de chaque cycle (intermittent, 3 jours/semaine).
    Objectifs :
        Phase I : dose recommandée pour phase II (RP2D) basée sur NCI-CTCAE v5.0 → tolérance confirmée jusqu’à 60 mg/jour intermittent.
        Phase II : taux de réponse objective (ORR) comme critère principal d’efficacité.
    Raisonnement préclinique : L’ivermectine transforme les tumeurs « froides » en « chaudes » (infiltration robuste de T-cells dans modèles murins de TNBC), potentiellement synergique avec anti-PD-1 comme balstilimab (IgG4 humain anti-PD-1, efficace en cancer du col utérin).

Sur le pembrolizumab

    L’essai inclut une option pembrolizumab (200 mg IV jour 1) comme alternative à balstilimab dans certains bras ou extensions, mais les résultats présentés à ASCO 2025 portent spécifiquement sur balstilimab.
    Pas de résultats séparés ou combinés publiés pour pembrolizumab dans cet abstract ; le focus reste sur balstilimab.

Limites et contexte

    Données préliminaires (phase I/II, pas de phase III randomisée).
    Population très prétraitée → attentes basses pour l’immunothérapie seule (CBR ~37,5 % est jugé « encourageant » dans ce contexte).
    Pas de détails sur ORR exact, PFS, ou réponses complètes/partielles dans l’abstract public ; OS immature.
    L’essai est toujours actif/recrutant (dernière mise à jour ClinicalTrials.gov ~2025), avec expansion PD-L1 négatif.

En résumé : résultats positifs sur la tolérance et un signal d’activité modeste mais encourageant (CBR 37,5 % à 4 mois), justifiant la suite. Pas de toxicité hépatique ou autre grave inattendue rapportée. Cela reste loin d’une validation large pour le cancer du sein TNBC, mais c’est l’un des rares essais humains publiés sur ivermectine + immuno en oncologie.


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3 -  Une étude bouleverse les connaissances sur la transmission virale de la grippe et peut être d’autres virus…


 le 25 janvier 2026 
 par pgibertie


- voir cadre sur site -

contagiosité avant l ‘apparition des symptômes et au tout début, pas après

PCR positive ne signifie pas automatiquement que la personne est encore contagieuse

Rôle du terrain

https://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1013153 Des volontaires ont passé plusieurs jours confinés dans une petite chambre d’hôtel aux côtés de personnes atteintes de la grippe. Ils ont joué à des jeux, partagé des objets du quotidien et pratiqué une activité physique ensemble, dans des conditions intentionnellement conçues pour maximiser le risque de transmission virale. Pourtant, contre toute attente, aucun des participants non infectés n’a contracté la grippe.

Les conditions étaient délibérément conçues pour maximiser le risque :

    Chambre d’hôtel scellée avec ventilation limitée (0,25–0,5 renouvellements d’air par heure).
    Haute recirculation d’air (mélange rapide).
    Activités prolongées en contact étroit : jeux de société (UNO, etc.), partage d’objets (marqueurs, tablettes), conversations, activité physique.
    Durée totale d’exposition : jusqu’à 82 heures cumulées sur plusieurs jours.
    Pas de masques (sauf pour un groupe test avec visière faciale et hygiène des mains).

Résultat surprenant : Aucune transmission n’a eu lieu.

    Sur 11 Recipients exposés, zéro cas de grippe : pas de symptômes grippaux, pas d’échantillons respiratoires PCR-positifs (89 tests négatifs), pas de séroconversion (pas d’augmentation d’anticorps anti-HAI ou ELISA contre les souches vaccinales correspondantes aux virus des Donors).
    Taux d’attaque secondaire : 0 %.

Les Donors excrétaient bien du virus :

    ARN viral détecté dans les aérosols fins exhalés (44 % des échantillons, jusqu’à ~9 000 copies/30 min), mais virus cultivable rare (seulement 6 %).
    Taux de toux très faible chez les Donors (médiane 0 toux pendant les collections), ce qui réduit fortement l’émission d’aérosols infectieux.
    Charges virales globalement plus basses que dans des cas communautaires typiques d’années préc

Un précédent essai contrôlé de transmission de la grippe humaine par inoculation nasale d’un virus adapté aux œufs avait montré une transmission minimale. Nous avons donc mis en place un nouvel essai avec des donneurs naturellement infectés.

Nous avons recruté des receveurs sains pour quatre cohortes de quarantaine hôtelière de deux semaines et des donneurs naturellement infectés, confirmés par qRT-PCR, pour deux cohortes. Cinq donneurs (âge moyen : 21 ans ; 80 % de femmes ; deux H1N1, trois H3N2, un pour la cohorte 24b et quatre pour la cohorte 24c, janvier-février 2024) ont exposé des receveurs (âge moyen : 36 ans ; 54 % de femmes, huit dans la cohorte 24b et trois dans la cohorte 24c) dans une chambre d’hôtel à ventilation limitée mais à fort taux de recirculation de l’air.

Nous avons recueilli des échantillons d’air expiré, des bioaérosols ambiants et personnels, des écouvillons de surfaces contaminées et des sérums, puis analysé ces échantillons par PCR digitale, test de foyers fluorescents, test d’inhibition de l’hémagglutination (HAI) et test immuno-enzymatique (ELISA). Comparativement aux cas de grippe communautaire étudiés précédemment, nous avons détecté moins fréquemment l’ARN viral (44 %) et le virus cultivable (6 %), et mesuré un nombre inférieur de copies d’ARN viral (79 – 8,9 × 10³ copies /30 min) dans les aérosols fins expirés des donneurs. Un seul des 23 prélèvements de surface s’est révélé positif en culture. À l’admission, 8 des 11 receveurs présentaient des titres HAI ≤ 10, mais 9 d’entre eux présentaient des réponses d’anticorps de liaison plus fortes que les donneurs contre les souches vaccinales correspondant aux virus des donneurs.

Aucun receveur n’a développé de syndrome grippal, de test PCR positif dans les prélèvements respiratoires ni de signes sérologiques d’infection.

Plusieurs facteurs pourraient expliquer l’absence de transmission, notamment l’importance de la toux et des variations saisonnières de l’excrétion d’aérosols viraux par les donneurs, une possible immunité croisée chez les receveurs d’âge moyen exposés depuis des décennies, et une exposition à des concentrations élevées d’aérosols expirés, limitée par un brassage rapide de l’air grâce à des dispositifs environnementaux assurant une distribution homogène des aérosols.

Des essais ultérieurs, menés sur plusieurs saisons, avec des donneurs qui toussent, des receveurs plus jeunes et dans des environnements préservant la concentration normale d’aérosols expirés, seront nécessaires pour observer la transmission à partir de donneurs naturellement infectés dans des conditions contrôlées et mieux comprendre la dynamique de transmission de la grippe.

La théorie du terrain mais elle est réhabilitée partiellement via le microbiome, l’axe intestin-cerveau, l’épigénétique et la médecine personnalisée/holistique. On parle souvent d’une synthèse Pasteur-Béchamp : les germes existent et peuvent causer la maladie, mais le terrain détermine en grande partie si et comment ils le font. C’est l’approche qui domine la médecine fonctionnelle et préventive actuelle.

Aujourd’hui, la « théorie du terrain moderne » intègre des avancées récentes qui montrent que l’état interne de l’hôte joue un rôle majeur dans la susceptibilité aux maladies :Le microbiome intestinal : Les trillions de bactéries, virus, champignons et autres microbes qui habitent notre intestin (et d’autres sites) influencent fortement l’immunité, l’inflammation, le métabolisme et même le cerveau via l’axe intestin-cerveau (gut-brain axis). Des études montrent que :Un microbiome déséquilibré (dysbiose) augmente le risque d’infections, d’inflammations chroniques, de maladies auto-immunes, de troubles neurodéveloppementaux (comme l’autisme dans certaines hypothèses) et même de troubles mentaux (anxiété, dépression).
Des microbes bénéfiques protègent contre les pathogènes en produisant des substances antimicrobiennes ou en occupant l’espace (compétition).
Cela rejoint l’idée béchampienne que le « terrain » (ici, la composition microbienne) détermine si un microbe devient pathogène ou non.

Épigénétique et environnement interne : L’expression des gènes peut être modifiée par l’alimentation, le stress, les toxines, l’exercice, sans changer l’ADN. Un « terrain » toxique ou carencé peut activer des gènes pro-inflammatoires ou supprimer l’immunité. Des articles récents (2024-2025) lient explicitement terrain theory, épigénétique et pléomorphisme (capacité des microbes à changer de forme selon l’environnement).
Immunité innée et adaptative : La résilience immunitaire dépend du statut nutritionnel (vitamine D, zinc, oméga-3), du sommeil, du stress oxydatif. Des personnes en excellente santé résistent souvent mieux aux mêmes expositions virales ou bactériennes que d’autres en terrain affaibli.
Exemples concrets :Pourquoi certaines personnes attrapent le COVID-19 sévèrement et d’autres pas ? Facteurs comme l’obésité, le diabète, la dysbiose intestinale (terrain) jouent un rôle majeur, au-delà de la simple exposition virale.
Les antibiotiques perturbent le microbiome et augmentent la susceptibilité à d’autres infections (effet « terrain altéré »).

Un microbe virulent peut terrasser même un terrain sain (ex. : peste bubonique), mais un terrain optimal réduit drastiquement les risques.

LES LECONS DU COVID

Pierre Chaillot, dans ses analyses (notamment son livre Covid-19 : ce que révèlent les chiffres officiels et des entretiens plus récents comme celui de 2025), privilégie effectivement des explications multifactorielles pour la surmortalité observée pendant la période COVID, plutôt qu’une attribution principale à une transmission virale interhumaine.

Il s’appuie sur des données officielles (Insee, Eurostat, Santé publique France) pour arguer que les pics de décès ne s’expliquent pas par un virus contagieux unique, mais par un ensemble de facteurs cumulatifs. Voici un détail de ces explications, basées sur ses arguments principaux :1. La grippe et autres infections respiratoires saisonnières

Chaillot note une « disparition inexpliquée » des cas de grippe, tuberculose ou autres infections respiratoires classiques en 2020-2021, selon les statistiques officielles. Il suggère que ces pathologies ont été reclassées comme « COVID » en raison de biais de diagnostic (tests PCR non spécifiques, incitations financières pour les hôpitaux via la tarification à l’acte pour coder en COVID).
Cela impliquerait que la surmortalité n’est pas « nouvelle », mais une redistribution de causes habituelles, amplifiée par un hiver doux en 2019 (faible mortalité de référence) et des facteurs environnementaux comme le froid ou la pollution, qui favorisent les infections respiratoires sans nécessiter une contagion virale massive.

    L’iatrogénie (erreurs médicales ou effets secondaires des traitements)Un pilier de ses thèses : il pointe des protocoles médicaux controversés, comme l’interdiction aux médecins généralistes de prescrire des traitements antibiotiques ou anti-inflammatoires (seul le paracétamol recommandé initialement), menant à des aggravations.
    En Ehpad et hôpitaux, il évoque les décrets du 23 et 28 mars 2020 autorisant l’usage de midazolam (Rivotril) pour des sédations palliatives chez les personnes âgées, qu’il qualifie de « traitements mortels » administrés sans consentement éclairé, contribuant à un pic synchronisé de mortalité en mars-avril 2020 dans plusieurs pays européens.
    Plus tard, il étend cela aux vaccins : des corrélations entre campagnes vaccinales (par tranches d’âge) et pics de mortalité inexpliquée en 2021-2022, avec 2,3 millions d’effets indésirables rapportés en Europe. Il lie aussi cela à des hausses de mortalité néonatale (après vaccination des femmes enceintes), de cancers, ou à une baisse de fertilité (observée 9 mois après les injections chez les adultes en âge de procréer), attribuant ces phénomènes à une iatrogénie vaccinale massive.

    Les mesures sanitaires et leurs conséquences indirectesLes confinements stricts et restrictions : limitation des hospitalisations aux 38 hôpitaux « de première ligne » sur 1 500 en France, entraînant un abandon de soins pour d’autres pathologies (AVC, cancers, maladies cardiaques non traités en temps voulu).
    Stress psychologique, isolement social, et report de consultations médicales routinières, augmentant la mortalité toutes causes confondues.
    Il argue que le pic de mars-avril 2020 coïncide précisément avec l’instauration de ces mesures dans 9 pays européens, sans gradient de propagation virale, suggérant un effet iatrogène et organisationnel plutôt que contagieux.
    Autres facteurs (« etc. »)Artefacts statistiques : Comparaisons biaisées (2020 vs. 2019, année atypiquement basse en mortalité), surdéclaration de décès COVID pour des raisons administratives ou financières.
    Facteurs environnementaux et socio-économiques : Pollution, températures basses favorisant les infections, inégalités d’accès aux soins, ou même une « surmortalité inexpliquée » post-2021 liée à des effets cumulatifs (vaccins + mesures).
    Absence de causalité prouvée pour le virus : Pas d’accès aux données individuelles sur le statut vaccinal ou viral des décédés, mais des corrélations qu’il juge plus probantes que les modèles épidémiologiques classiques.

Période de contagiosité et intérêt douteux pour les tests PCR

la contagiosité est maximale (et souvent la plus élevée) au tout début des symptômes, et elle peut même commencer juste avant l’apparition des signes cliniques (phase présymptomatique ou prodromique).Voici les faits établis par la littérature scientifique (basée sur des revues comme celles du CDC, Institut Pasteur, et études publiées dans des revues comme Emerging Infectious Diseases ou Infection Control and Hospital Epidemiology) :Période de contagiosité pour la grippe :Elle commence généralement 1 jour (24 heures) avant l’apparition des symptômes.
Elle est maximale le jour du début des symptômes et les 2-3 jours suivants.
Elle diminue ensuite progressivement, et la plupart des gens ne sont plus contagieux après 5-7 jours (parfois plus longtemps chez les immunodéprimés ou enfants).
Des cas documentés de transmission présymptomatique existent (ex. : une étude japonaise sur la pandémie H1N1 2009 a confirmé des transmissions le jour même avant les symptômes, via des enquêtes épidémiologiques et PCR positives).

Cela confirme que la transmission virale interhumaine est bien réelle pour la grippe, et qu’elle suit un pattern classique : shedding viral (excrétion) qui culmine avec les symptômes, mais commence tôt.Concernant la PCR positive ≠ virus viable :C’est exact et bien documenté pour la grippe (comme pour d’autres virus respiratoires, y compris le SARS-CoV-2).
La RT-PCR détecte l’ARN viral (génome), pas forcément le virus infectieux complet.
Des études montrent que :La PCR peut rester positive jusqu’à 7-10 jours (voire plus chez certains patients hospitalisés) après le début des symptômes.
Mais la culture virale (qui mesure le virus viable/infectieux) devient négative beaucoup plus tôt : souvent après 5-7 jours, et parfois dès 3-5 jours chez les adultes sains.
Exemple : une étude Mayo Clinic (2007) sur des patients hospitalisés avec grippe A a trouvé que 54 % étaient encore PCR+ après 7 jours, mais seulement 29 % en culture viable.
Une revue récente indique que la PCR peut détecter des fragments non viables plusieurs jours après que la personne n’est plus contagieuse.

Donc, une PCR positive tardive ne signifie pas automatiquement que la personne est encore contagieuse – c’est pourquoi les guidelines (CDC, HAS en France) recommandent d’interpréter les résultats en combinant PCR + symptômes + contexte clinique, et non pas en se fiant uniquement au test moléculaire pour décider de l’isolement ou du retour au travail.En résumé :La grippe est bien contagieuse dès le début (et avant) des symptômes → cela soutient la transmission interhumaine classique.
Mais la PCR surestime souvent la période de contagiosité réelle, car elle détecte du matériel génétique résiduel non infectieux.

C’est un point souvent soulevé dans les débats sur les virus respiratoires (y compris par des auteurs comme Pierre Chaillot pour questionner les interprétations des tests PCR pendant le COVID).


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4 - EXCLUSIF: Le protocole contre le cancer Big Pharma essayé d'enterrer | Daily Pulse

Les médecins lui ont donné 60 jours pour vivre. C'était il y a 51 ans. Ce que Rick Hill partage dans cette interview restera avec vous pour toujours.


Le Renard Vigilant
25 Jan 2026


Les médecins lui ont donné 60 jours pour vivre.

- voir clips de Maria sur site -

Mais Rick Hill a refusé de mourir.

Il s'est éloigné de la chimio, s'est envolé pour le Mexique et a suivi un protocole de cancer si efficace, ils ont dit qu'il n'avait jamais eu de cancer.

51 ans plus tard, il est toujours en vie – et avertit les autres d’y réfléchir à deux fois avant de dire oui à la chimio.

Alors que l’attention nationale se tourne vers le sucre, les aliments ultra-transformés et les maladies métaboliques – déclenchées par les récents débats sur la santé publique et les politiques – Rick Hill apporte une perspective qui est antérieure aux gros titres d’aujourd’hui par décennies.

Au début des années 1970, Rick a été informé par la clinique Mayo qu'il n'avait que des mois à vivre. Au lieu d’accepter ce pronostic, il a poursuivi une approche intégrative et axée sur la nutrition qui traitait le cancer comme une condition métabolique.

À partir de l’élimination complète du sucre et des aliments transformés, Rick a survécu et reste sans cancer plus de cinq décennies plus tard.

Cet épisode relie les dernières nouvelles d’aujourd’hui à l’expérience vécue, posant une question plus profonde:

Et si nous connaissions la cause profonde de nombreuses maladies chroniques bien plus longtemps que nous ne l’admettons ?

Rick Hill nous rejoint maintenant.

Maria a ouvert l'interview sur une note porteuse d'espoir, soulignant un changement rare dans la messagerie de santé publique. RFK Jr. venait de déclarer une « guerre nationale contre le sucre ajouté », la qualifiant de véritable moteur de la maladie métabolique. « Mon message est clair: mangez de la vraie nourriture. »

Pour Rick Hill, ce message n’était pas nouveau. C'était plus d'un demi-siècle en retard.

"Quand on m'a diagnostiqué un cancer, la clinique Mayo m'a dit que j'avais des mois à vivre", a-t-il déclaré. Plutôt que de suivre le protocole standard, Rick s’est complètement éloigné du système et s’est rendu dans une clinique au Mexique – où on lui a dit quelque chose de radicalement différent.

« Arrête de manger du sucre. Le sucre nourrit votre cancer. Pouvez-vous faire ça, Rick ? »

Il n’a pas seulement réduit. Il l'a coupé entièrement. Pendant cinq années consécutives, pas un seul glissement. "Je peux vous regarder dans les yeux et dire que je n'ai pas trompé cela", a-t-il expliqué, ajoutant que son église, sa famille et les gens qui priaient pour lui avaient tous lancé pour l'y amener. Les laisser tomber n'a jamais été une option.

Cette décision, associée à un protocole métabolique et nutritionnel strict, est devenue le fondement de sa récupération. Et maintenant, plus de 50 ans plus tard, Rick est toujours là – sans cancer et partageant les principes qui lui ont sauvé la vie.

Ce n’était pas seulement à propos de ce qu’il mangeait. Rick a dit que son médecin lui avait appris quelque chose de plus profond – une façon de penser à la nourriture appelée «signalisation». Chaque bouchée, chaque choix, était un message à son corps. Pas seulement sur la nutrition, mais aussi sur la survie.

"Votre corps va voir et comprendre et penser la dernière fois qu'il a ressenti de cette façon, cela a failli nous tuer", a déclaré Rick. « Votre système immunitaire s’arrête. Et ne voudra plus jouer bien. »

Ce moment tranquille de compromis – prendre de la malbouffe au lieu de la salade – est plus qu’une question de volonté. Il dit à votre corps que vous êtes revenu à de vieilles habitudes qui ont presque mis fin à votre vie.

Mais quand tu restes le cap ? Quand vous choisissez de vous battre pour votre santé ?

"Je vais te garder en vie", a déclaré Rick à son corps. Et il a écouté.

Ensuite, Rick a offert un visuel puissant pour montrer combien de choses ont changé.

Il est récemment tombé sur une vieille photo de lui-même à la plage en 1965. Il a capturé un large plan du rivage rempli de gens.

"Je n'ai pas vu une personne en surpoids sur cette plage aussi loin que votre œil pouvait voir", a-t-il déclaré. « Essayez ça aujourd’hui. »

Que s'est-il passé ? Ce n’était pas de la paresse. C'était la nourriture. Les produits chimiques. Le surtraitement. La normalisation du poison métabolique.

Le corps des gens a changé quand la nourriture a changé.

Il a également rappelé le moment révélateur qui l'a aidé à éviter une décision qui, selon lui, l'aurait détruit.

Quelques jours avant qu'il ne commence à chimiothérapier, Rick a marché dans les couloirs de la clinique Mayo et a posé une simple question à d'autres patients.

« Tu referais ça maintenant que tu as commencé ta chimio ? »

Il s'attendait à une gamme de réponses. Mais au lieu de cela, il a entendu la même chose encore et encore.

— À une personne, dit-il, ils disaient, je suis désolé d’avoir commencé ça.

Ça lui suffisait. Il s’éloigna et ne revint jamais.

Alors que beaucoup de gens sont finalement venus admirer la transformation de Rick, certains ne l’ont jamais fait. Même au sein de sa propre famille.

"Mon frère a dit qu'il préférait être mort plutôt que de manger comme moi", se souvient-il. « Et malheureusement, c’était honoré. »

Il n’essayait pas de juger. Il essayait de prévenir les gens. Certains choix que vous ne pouvez pas reprendre – et certaines vérités frappent le plus durement quand elles viennent de ceux que vous aimez le plus.

L’interview s’est terminée avec Rick en réfléchissant au système qui a failli mettre fin à ses jours – et celui qui l’a sauvé.

"J'étais blessé quand j'étais dans la médecine Big Pharma", a-t-il déclaré.

Tout cela a changé il y a 51 ans quand un groupe de médecins lui a parlé honnêtement. Ils n’ont pas fait de promesses. Ils ont demandé sa participation.

« C’est une médecine participative. Tu vas nous aider ? Si vous le faites, nous pensons que vous pouvez vivre. »

À l'époque, Rick était un jeune homme qui se préparait à mourir. Aujourd’hui, c’est un grand-père qui a pu voir ses enfants grandir. Il n’a pas seulement survécu – il a eu une vie pleine de moments qui auraient été effacés s’il était resté avec ce qu’il a appelé une «vie chimique».

"La vraie affaire, sans les produits chimiques, m'a donné des petits-enfants", a-t-il déclaré.

Ce qui l’a sauvé n’était pas un produit. C'était un choix. Entre deux systèmes. Celui qui profite de la maladie, et qui vous aide à vous battre pour votre vie.

Rick a choisi ce dernier, et il n’a jamais regardé en arrière.

Thanks for tuning in. If Rick Hill’s story opened your eyes, don’t miss the full interview below, and be sure to share with a friend.

We’ll be back Monday with another new episode, highlighting what the media refuses to cover. See you then.
Watch the full video:


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5 - Weekly Wins: Victory in Tennessee, le secrétaire Kennedy donne le coup d'envoi de la tournée "Take Back Your Health", aide à venir chez l'intolérant au gluten, et plus encore


Adam Garrie
24 janvier 2026


En une semaine avec deux anniversaires majeurs de MAHA, il y a également eu de nouvelles victoires de MAHA contre Big Chem et Big Food

Mais d’abord... Assurez-vous de rester à jour sur toutes les victoires de MAHA en vous connectant à la minute MAHA de Caitlin Sinclair tous les vendredis sur les canaux de médias sociaux de MAHA Action.

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Deux anniversaires à retenir

Le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. a fêté son 72e anniversaire avec un steak - pas un gâteau. Cela intervient alors que la pyramide alimentaire mise à jour, symbole des nouvelles directives alimentaires fédérales, continue de gagner un soutien à travers la fracture idéologique.

Cette semaine a également été le premier anniversaire de l’administration Trump et de l’alliance MAGA/MAHA. HHS a encouragé les Américains à visiter la page Web spéciale de l'année un de MAHA, qui détaille les nombreuses victoires que le secrétaire Kennedy et ses collègues ont obtenues depuis l'investiture du président en janvier dernier.

Kennedy lance une tournée « Take Back Your Health »

Le secrétaire Kennedy a donné le coup d’envoi de sa « tournée Take Back Your Health » à Harrisburg, en Pennsylvanie, rejointe par des législateurs de l’État de Pennsylvanie, y compris les représentants David H. Rowe, Natalie Mihalek, Jesse Topper, Jake Banta, Robert Leadbeter et les sénateurs Judy Ward, Kristin Phillips-Hill et Michelle Brooks. Au cours de l’événement, le secrétaire du HHS a exposé ses réalisations et ses objectifs sur des questions clés de santé.

"Nous n'allons jamais réparer le système de santé de ce pays par des changements dans les codes de la CIM", a déclaré le secrétaire Kennedy. « Nous devons faire face à la cause profonde de la maladie... Nous disons aux Américains qu’il est temps de recommencer à manger de la vraie nourriture. »

Il a poursuivi: «Nous ne pouvons pas accepter un avenir où la maladie chronique est le statu quo. Je tiens à remercier, en particulier, le président Trump et le travail de cette administration. Avec leur aide et leur leadership, nous allons rendre l’Amérique saine à nouveau. »

Aidez à venir pour l'intolérant au gluten

La FDA a publié une demande d’information (DDR) demandant l’avis du public sur les pratiques d’étiquetage et la prévention du contact croisé avec le gluten dans les aliments emballés. Cette première étape vise à renforcer la transparence pour les ingrédients affectant des conditions telles que la maladie cœliaque, y compris les céréales non contenant du gluten de blé (seigle, orge) et l’avoine sujettes à la contamination croisée.

L’agence recueille également des données sur les effets indésirables et d’autres préoccupations afin d’éclairer les politiques futures potentielles liées au gluten, comme indiqué dans le rapport de l’AMA. Les commentaires seront acceptés pendant 60 jours après la publication de la DDR dans le Registre fédéral.

Le commissaire de la FDA, Dr. Marty Makary a déclaré: «Les personnes atteintes de la maladie cœliaque ou de sensibilité au gluten ont dû faire la pointe des pieds autour de la nourriture, et sont souvent obligées de deviner leurs options alimentaires. Nous encourageons toutes les parties prenantes à partager leurs expériences et leurs données pour nous aider à élaborer des politiques qui protégeront mieux les Américains et soutiendront des choix alimentaires sains. »

MAHA bat Big Chem dans le Tennessee

Le 21 janvier, le projet de loi 809 de la Chambre du Tennessee, qui aurait accordé aux fabricants de pesticides et d'herbicides (y compris Bayer, fabricant de Roundup) une large protection contre la responsabilité contre les poursuites liant leurs produits à des cancers mortels, n'a pas été présenté au Comité judiciaire de la Chambre.

Le parrain du projet de loi, Rep. Rusty Grills, a refusé de présenter le projet de loi au milieu d'une forte opposition. Comme le rapporte le rapport du MAHA, l'Institut MAHA a dirigé les efforts de base pour mobiliser les Tennesséens contre le projet de loi. Par conséquent, la mesure a été retirée de l'avis pour le calendrier du comité, ce qui a effectivement bloqué ses progrès pour l'instant.

US. Sorte formellement de l'OMS

L’un des premiers décrets exécutifs liés au MAHA du président Trump est entré en vigueur cette semaine: les États-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

https://www.themahareport.com/p/weekly-wins-steak-not-cake-and-other?utm_source=post-email-title&publication_id=1712557&post_id=185646485&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&token=eyJ1c2VyX2lkIjoyNDcxNjYyNTEsInBvc3RfaWQiOjE4NTY0NjQ4NSwiaWF0IjoxNzY5Mjc0Mzk2LCJleHAiOjE3NzE4NjYzOTYsImlzcyI6InB1Yi0xNzEyNTU3Iiwic3ViIjoicG9zdC1yZWFjdGlvbiJ9.VdRJXrS2JNd86SOKpcqUL
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6 -  Comment Arrêter De Craindre Le Temps Froid: Habillez-Vous Pour Cela

Ne Les Laisse Pas Te Faire Peur Du Froid. Il N'y A Pas De Mauvais Temps, Seulement De Mauvais Vêtements


Celia Farber
25 Jan 2026


À propos de la tempête hivernale: Nous nous sommes mis dans une mauvaise façon de penser.

Nous allons aller bien.

- voir clips sur site -

Je pensais hier soir, en essayant de m'endormir: que puis-je vous offrir à tous, sur le sujet du froid extrême ? Comment adoucir toute la peur. J'ai commencé à écouter des vidéos de Finlande. Et puis de Sibérie.

Cela m’avait échappé que j’avais grandi (âgé de 11 à 18 ans) dans un froid extrême, en Suède. Mais j'ai commencé à me souvenir.

Ça m'a frappé qu'on ne dit jamais aux Américains comment s'habiller pour le froid ! Une partie de la grande attaque – n’enseignez jamais quoi que ce soit de pr ac tical. Les médias traitent toujours la météo (je sais qu’elle est conçue, mais même quand elle ne l’est pas) comme une urgence – une situation qui pourrait vous tuer. C'est par conception.

Ils ne parlent jamais de comment dr e ss right.

Je me suis souvenu de ma mère suédoise, Ulla, en disant toujours «couches, couches, couches». Les couches piègent la chaleur de votre corps. Un manteau chaud géant ne le fait pas. Donc des couches !

Ma mère m'a dit un jour qu'ils utilisaient des journaux à l'intérieur de leurs manteaux pendant la guerre pour se réchauffer. Les journaux sont très réchauffants. J’ai lu cela dans un livre sur la Finlande dans la guerre aussi – qu’ils utilisaient des journaux pour l’isolation.

Quand nous sommes arrivés en Suède en plein hiver, de New York, en 1976/77, nous avions très peu d'argent. Maman nous a immédiatement emmenés acheter des combinaisons de neige. J'en ai eu un qui était bleu et rouge. J'y vivais, c'était ma vie. Il y avait beaucoup de neige, mais personne n'a jamais connecté la peur à la neige. De plus, il a fait sombre à 14 h.

Toujours des conditions météorologiques que les médias américains ont qualifiées d'extrêmement périlleuses, ou peut-être mortelles.

Je me souviens affectueusement de ces jours où le froid était naturel, dur, mais jamais considéré comme dangereux.

S'habiller pour l'école signifiait que vous portiez de longs johns, un pantalon, puis votre costume de neige. Deux paires de mitaines de laine «Lovikka» (une sorte de laine suédoise magique – voir la vidéo ci-dessous.) Chapeau en laine, écharpe. Si vous avez manqué le bus, vous avez tenu une flamme plus légère à votre serrure de vélo jusqu'à ce qu'il fonde suffisamment pour déverrouiller, puis fait du vélo à l'école.

Je ne me souviens pas d’avoir eu froid.

Un hiver, en 2001, je suis arrivé jusqu'à la lappland suédoise, à l'hôtel de glace, et là aussi, ils vous ont donné de l'équipement. Un costume de neige. Dès lors, pas de froid.

Je n'avais pas froid à Juukosjaarvi Lappland, du tout. L'hôtel de glace lui-même n'a pas encore été construit mais le bar à glace était: Un igloo avec des verres en glace dans lequel ils servaient de la vodka Absolut à la mûre, avec des bougies sur le bar. C'était magique.

Je conclus qu'il y a une conspiration pour ne pas dire aux Américains que des vêtements appropriés les protégeront et que personne n'a besoin de s'inquiéter de geler à mort!

Couches, couches, couches.

Parler aux Finlandais. Ils ne pensent absolument rien à 30 en dessous de zéro.

Ils ont psyché les soldats russes pendant la guerre d'hiver en faisant du combat dans leurs sous-vêtements. Et ils ont prévalu.

Les humains peuvent tolérer le froid, s'ils n'ont pas peur. Et s'ils s'habillent correctement.

La laine de chameau, je crois, est la plus chaude de toutes.

Sans compter les mitaines et les chaussettes Lovikka de maman (dont j’ai beaucoup de paires, dans mon placard, et ma sœur aussi.)

J'ai aussi une couverture en fourrure de renne fait à la main de Lappland (fabriquée par Sami) qui venait de ma grand-mère Ingrid quand elle travaillait à Lappland pour la Croix-Rouge. Je les ai placés ensemble sur le lit pour que tu puisses les voir.

Merci maman. J'en aurai besoin maintenant.

Dans le froid extrême, les gens devraient s'habiller en: sous-vêtements longs en laine, pantalon, haut à manches longues, pull, veste, 1-2 paires de gants, chapeau en laine, écharpe.

Il y a mes ancêtres maternels, avec des vêtements d'hiver sérieux, de leurs jours à vivre la guerre dans les montagnes.

L-R, Ingrid, ma grand-mère, Inga Lill, la cousine de ma mère, et Evelina, la grand-mère de ma mère. On dirait qu'ils viennent de braquer une banque.

Le froid n'est pas dangereux. Habillez-vous bien.

Vous pouvez facilement survivre même à l'extérieur en construisant une grotte de glace ou un igloo. Souviens-toi de ça.

Voici une autre vidéo de Iakoutsk.

Beaucoup de gens dorment dans la neige, et de la glace, partout dans le monde, tout le temps. Pas de problème.


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7 -Coup de pression sur la CR, le président de la Coordination rurale convoqué par la gendarmerie de Limoges


France-Soir avec AFP
 le 24 janvier 2026 - 20:02


La CR prend de l'ampleur… alors on fait monter la pression sur son président.

Le président national de la Coordination rurale (CR) Bertrand Venteau, qui fait l'objet d'une enquête pour avoir déclaré vouloir "faire la peau aux écolos" lors du congrès de l'organisation en novembre, est convoqué lundi à 14H30 par la gendarmerie de la Haute-Vienne, a-t-on appris auprès du syndicat agricole.

La CR 87, qui pointe des propos "largement sortis de leur contexte", appelle de son côté à un "large rassemblement de soutien" lundi à 14H00 devant les locaux de la brigade de recherche de Limoges.

"Lors de son élection à la présidence nationale, Bertrand Venteau a exprimé avec détermination la volonté de défendre les intérêts des paysans face à des politiques qu'il juge déconnectées des réalités du terrain", écrit la CR 87 dans un communiqué.

"Dans ce cadre, il dénonçait l'écologie punitive, une approche qui entrave l'activité agricole, fragilise les exploitations et menace l'avenir du monde rural", précise le syndicat agricole, qui appelle "à se mobiliser massivement".

Le 19 novembre, Bertrand Venteau avait déclaré, sous les applaudissements: "les écolos, la décroissance, veulent nous crever, nous devons leur faire la peau".

L'éleveur nouvellement élu et président de la chambre d'agriculture de la Haute-Vienne avait étayé son propos en lançant: "Il va falloir sortir et combattre les écolos, en les attaquant en justice. Nous devons les combattre (…) Ceux qui veulent notre mort sont partout, nous devons les combattre au quotidien, dans les départements, les régions, jusqu'au ministère".

Destinataire de nombreuses plaintes d'élus et associations écologistes, le parquet d'Auch avait ouvert quelques jours plus tard une enquête du chef de "provocation publique non suivie d'effet à commettre un crime ou un délit".

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, avait condamné "la violence" de cette déclaration, la jugeant "profondément choquante et inacceptable".

Bertrand Venteau, partisan d'une ligne dure sur le modèle des actions coups de poing de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne, avait assumé sa sortie : "Je ne regrette rien du tout. Si je suis convoqué, j'irai, je n'ai pas de problème avec ça", avait-t-il dit fin novembre au micro d'Ici Limousin.


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8 -  La crise mondiale du transport maritime est bien plus grave qu’on ne l’imaginait


Par F. William Engdahl
Mondialisation.ca, 
28 juillet 2021


Au cours des dernières décennies, le commerce maritime mondial s’est développé de manière presque exponentielle, à mesure que l’externalisation des activités de fabrication des entreprises américaines et européennes s’est développée sous l’effet de la mondialisation de l’économie. En conséquence, l’Asie, et plus particulièrement la Chine, est devenue la source essentielle de fabrication de tout, des iPhones aux antibiotiques et de tout ce qui se trouve entre les deux.

La création de l’Organisation mondiale du Commerce pour imposer de nouvelles règles au commerce a été un moteur essentiel. Elle a également rendu les chaînes d’approvisionnement mondiales pour la livraison des marchandises plus fragiles que jamais dans l’histoire. L’augmentation du coût du transport maritime par conteneurs témoigne de l’aggravation de la crise. À cette crise croissante s’ajoutent d’énormes pénuries de main-d’œuvre dues aux mesures mondiales de lutte contre le Covid.

Les origines de la crise

Selon le Département de Recherche de Statista, basé en Allemagne, environ 80% de toutes les marchandises dans le monde sont transportées par voie maritime, notamment le pétrole, le charbon et les céréales. Sur ce total, en termes de valeur, le commerce maritime mondial de conteneurs représente quelque 60 % de l’ensemble du commerce maritime, évalué à environ 14 000 milliards de dollars US en 2019. Ce transport maritime est devenu les artères de l’économie mondiale, pour le meilleur et pour le pire.

Il s’agit d’une conséquence directe de la création de l’OMC dans les années 1990, avec de nouvelles règles favorisant l’externalisation de la fabrication vers des pays où la production était bien moins chère, c’est-à-dire tant que le transport maritime était bon marché. Après son adhésion à l’OMC en 2001, la Chine est devenue le plus grand bénéficiaire de ces nouvelles règles et, en l’espace d’une décennie, elle a été appelée « l’atelier du monde ». Des industries entières telles que l’électronique, les produits pharmaceutiques, les textiles, les produits chimiques ainsi que les plastiques ont été transférées en Chine, où les salaires étaient alors les plus bas du monde, pour y être assemblées en usine. Cela a fonctionné car le coût de l’expédition vers les marchés occidentaux était comparativement faible.

Au fur et à mesure que sa production économique augmentait, la Chine est devenue un géant mondial du transport maritime, expédiant ses marchandises à bas prix vers des endroits tels que Long Beach ou Los Angeles, en Californie, aux États-Unis, ou Rotterdam, en Europe. Le géant de la vente au détail Walmart a été la destination d’une part considérable des marchandises chinoises, avec pas moins de 80 % de ses produits d’origine chinoise. Ce n’est pas de la petite bière comme on dit au Texas. Walmart est la plus grande entreprise du monde en termes de revenus, avec des ventes annuelles de 549 milliards de dollars. Aujourd’hui, grâce à cette mondialisation, la Chine dispose de 8 des 17 plus grands ports du monde en termes de volumes de transport pour gérer ses exportations.

L’expansion du transport maritime chinois, combinée à celle du Japon et de la Corée du Sud, constitue le principal trafic maritime de conteneurs dans le monde. Ce flux économique vital est aujourd’hui soumis à une pression sans précédent, qui pourrait bientôt avoir des conséquences économiques mondiales catastrophiques sur les chaînes d’approvisionnement en marchandises.

Lorsque ce que l’OMS a qualifié de nouveau coronavirus, apparu pour la première fois à Wuhan, a été déclaré pandémie mondiale par l’OMS en mars 2020, l’impact sur le commerce mondial a été immédiat et énorme, les pays verrouillant leurs économies, ce qui est sans précédent en temps de paix. Les commandes de produits en provenance de Chine et d’autres producteurs asiatiques ont été gelées par les acheteurs occidentaux. Les porte-conteneurs ont été annulés partout en 2020. Puis, alors que les gouvernements des États-Unis et de l’Union européenne ont débloqué des milliers de milliards de dollars de mesures de relance sans précédent, la demande de conteneurs en provenance d’Asie et à destination de l’Occident a explosé en termes relatifs, par rapport à l’offre, car les gens ont commencé à utiliser les mesures de relance, en particulier aux États-Unis, pour acheter en ligne des produits dont la plupart étaient « fabriqués en Chine ».

Cela a eu un impact perturbateur sérieux sur ce qui était autrefois un coût mineur – le transport maritime par conteneurs. Les ports à conteneurs modernes, en particulier ceux de Chine, sont des opérations ultramodernes, automatisées par ordinateur, qui chargent des milliers de conteneurs par jour au moyen de grues automatisées. Dans les ports de destination tels que Long Beach ou Hambourg, les conteneurs sont ensuite déchargés sur des camions ou des trains et acheminés vers leur ville de destination avant d’être renvoyés au port pour être réexpédiés. C’est cette chaîne d’approvisionnement complexe qui est aujourd’hui en crise.

En 2019, avant la crise du Covid-19, le coût de l’expédition par voie maritime d’un conteneur de 40 pieds de long de la Chine vers l’Europe se situait entre 800 et 2 500 dollars US. Pour l’essentiel des produits tels que les textiles, les produits pharmaceutiques ou les smartphones, les conteneurs maritimes étaient clairement la meilleure option à faible coût pour le commerce Asie-Europe, malgré les possibilités du chemin de fer. Pour le commerce entre l’Asie et l’Amérique du Nord, c’était presque la seule option, l’avion étant une alternative coûteuse. Aujourd’hui, avec une réduction de 50% des voyages aériens liée à l’effet corona, les porte-conteneurs sont pratiquement la seule option sur les longues distances.

Aujourd’hui, les prix spot de port à port, par exemple de Shanghai, le plus grand port à conteneurs de Chine, à Los Angeles, ont explosé, passant d’environ 1 500 dollars par conteneur de 40 pieds juste avant la déclaration de pandémie de l’OMS au début de 2020, à 4 000 dollars en septembre 2020, et à 9 631 dollars au cours de la semaine se terminant le 8 juillet 2021, selon Drewry Supply Chain Advisors. Il s’agit d’une augmentation de plus de 600 % par rapport au début de 2020, avant le Covid. Et ce n’est là qu’une source de l’inflation mondiale que nous voyons maintenant éclater.

Ce n’est pas le pire. Selon Drewry, « nous avons entendu des rapports faisant état de 15 000 dollars de la Chine vers la côte ouest et nous savons que les transporteurs facturent des primes supplémentaires pour donner la priorité au chargement d’une réservation tardive avant les cargaisons au taux FAK [Freight All Kinds] normal ». Passer de 1 500 à 15 000 dollars en deux ans représente une multiplication par dix. Et les tarifs de Shanghai à Rotterdam ont également explosé, passant de moins de 2 000 dollars début 2020, à plus de 12 000 dollars en juillet, soit 600 %.

Pour citer un produit qui a connu des achats de panique au début du Covid-19, la Chine est le leader mondial des exportations de papier toilette, avec 11 % de l’offre mondiale. Une augmentation de 600 % du coût du fret maritime rend inévitable une hausse significative du prix d’un produit aussi ordinaire que le papier toilette ou une pénurie dans des endroits clés du monde. Lorsque de telles pressions s’exercent sur l’ensemble de la gamme de produits, les tarifs des conteneurs maritimes deviennent un facteur important de l’inflation générale.

Goulots d’étranglement des conteneurs

Au début de l’année 2020, alors que les nations du monde entier se sont enfermées dans un état de panique sans précédent en raison des craintes liées au coronavirus, le transport maritime mondial s’est gelé. Partout, des usines ont été fermées. Plus tard en 2020, les flux ont lentement repris avec l’ouverture de la Chine. Lorsqu’il est devenu évident, à la fin de l’année 2020, que les diverses mesures de relance économique mises en place par les gouvernements allaient relancer la demande de produits asiatiques, notamment via des plateformes de commerce électronique comme Amazon, une pénurie dramatique de conteneurs disponibles s’est développée. Rien qu’aux États-Unis, un total combiné de 9 000 milliards de dollars de mesures de relance budgétaire et monétaire a été débloqué depuis le début de 2020. C’est un record mondial.

Les flux commerciaux mondiaux peuvent être comparés au système de circulation sanguine du corps humain. Lorsque des goulots d’étranglement se développent avec la congestion des ports, ou disons le blocage du canal de Suez, cela ressemble à des caillots de sang pour le système de circulation sanguine. En mars 2021, le blocage dans le canal de Suez du porte-conteneurs géant Ever Given, de la société taïwanaise Evergreen Co., a interrompu le trafic maritime pendant près d’une semaine sur l’une des principales voies navigables du monde entre la Chine et l’Europe, provoquant des goulots d’étranglement dans les livraisons de conteneurs qui ne sont pas encore complètement résolus. Ensuite, en Chine, de nouveaux tests de dépistage du Covid dans le grand port à conteneurs de Yantian – qui fait partie du quatrième plus grand port à conteneurs du monde, Shenzhen – ont provoqué de nouvelles perturbations majeures du transport maritime, aggravant encore la hausse des tarifs. Ces perturbations sont susceptibles de se poursuivre.

Lorsque les verrouillages se sont répandus dans le monde entier en avril 2020, des millions de conteneurs se sont soudainement retrouvés bloqués dans divers ports, incapables de retourner en Chine. Des conteneurs vides ont été laissés dans des endroits où ils n’étaient pas nécessaires, et aucun repositionnement n’a été prévu. Les perturbations massives de la main-d’œuvre dues aux verrouillages du Covid à travers les États-Unis en 2020 et en 2021 ont affecté non seulement les ports, mais aussi les dépôts de conteneurs dans tout le pays ainsi que les lignes de transport intérieures. Il n’y avait aucun moyen de ramener les conteneurs en Chine lorsque celle-ci a commencé à relancer l’industrie. De plus, comme les transporteurs ont introduit des « traversées à blanc », ou ont sauté des escales, l’inadéquation entre l’offre et la demande de conteneurs vides a été exacerbée, car des conteneurs vides ont été abandonnés et n’ont pas pu être repositionnés vers les ports chinois. Des « caillots » du transport mondial sont apparus.

Le cabinet de conseil danois Sea-Intelligence estime que pas moins de 60% du déséquilibre des conteneurs en Asie aujourd’hui est dû à l’Amérique du Nord, la plupart en raison du manque d’investissements en Californie et dans d’autres ports de la côte ouest qui connaissent les pires problèmes de congestion portuaire.

Une société de conseil japonaise a estimé que la productivité des terminaux en Amérique du Nord est jusqu’à 50% inférieure à celle de ses homologues asiatiques, en partie à cause de la réduction des heures de travail et de l’opposition des syndicats à une automatisation accrue qui leur ferait perdre des emplois. La déclaration selon laquelle l’autorité de régulation américaine, la Federal Maritime Commission, « examine » la question de la disponibilité des équipements dans le cadre d’une vaste enquête sur le chaos de la chaîne d’approvisionnement qui a frappé les ports, les détaillants et les exportateurs du pays au cours des huit derniers mois, n’est guère rassurante. Les problèmes de goulots d’étranglement dans les ports à conteneurs américains sont chroniques et graves depuis au moins 2015. Le travail de la commission maritime est de surveiller justement ces goulots d’étranglement avant qu’ils ne deviennent problématiques. Ce n’est pas le cas, manifestement.

Lorsque la demande de produits en provenance de Chine a repris fin 2020, tout cela a eu un impact sur les tarifs des conteneurs. Aux pénuries de conteneurs se sont ajoutés les verrouillages au niveau mondial qui ont gelé d’énormes volumes de commerce mondial. La construction des nouveaux conteneurs nécessaires est également fortement limitée en raison des pénuries d’acier et de bois de construction ainsi que de la main-d’œuvre, en raison des mesures de lutte contre le Covid.

La dépendance mondiale écrasante à l’égard des marchandises expédiées par la Chine ces dernières années est devenue un talon d’Achille flagrant de l’économie mondiale dans le contexte des verrouillages. Une telle interdépendance mondiale n’a pas été un des facteurs de la dépression mondiale des années 1930, contrairement au mythe économique selon lequel la loi sur les tarifs douaniers Smoot-Hawley en était la cause principale. Il s’agissait alors des structures de la dette internationale centrées sur les banques de New York.

Crise de la main-d’œuvre maritime

La crise de la disponibilité des conteneurs et les goulots d’étranglement dans les principaux ports mondiaux sont aggravés par une crise croissante de la main-d’œuvre maritime. La plupart des marins non officiers qui travaillent pour le transport de conteneurs sont recrutés en Asie. Selon la Chambre internationale de la Marine marchande, les Philippines sont le plus grand fournisseur de Ratings (marins qualifiés), suivies par la Chine, l’Indonésie, la Fédération de Russie et l’Ukraine. Les verrouillages mondiaux du Covid et, plus récemment, l’inquiétude suscitée par le variant dit « indien » ou « Delta », malgré le manque de données sur sa létalité, ont créé une catastrophe croissante dans la situation de la main-d’œuvre des navires. Avant la déclaration de la « pandémie » en 2020, l’offre de main-d’œuvre des navires était déjà très restreinte. Ce problème de main-d’œuvre a également un impact sur les tarifs de fret maritime.

En juillet, on estimait à 9 %, soit 100 000 marins à bord de porte-conteneurs et d’autres navires, le nombre de marins bloqués sur les navires après la fin de leur contrat légal, car les pays, de la Chine aux États-Unis, leur interdisent de descendre à terre en raison des restrictions liées à la contagion de l’ozone. Cela signifie que les changements d’équipage n’ont pas lieu et que les équipages bloqués en mer sont soumis à un stress psychologique et physique croissant, pouvant même conduire à des suicides. Ensuite, on estime que 100 000 marins ou Ratings supplémentaires, voire plus, sont bloqués à terre dans divers pays en raison des restrictions liées au Covid, sans pouvoir travailler. La durée maximale autorisée d’un contrat est de 11 mois, comme le stipule une convention maritime des Nations unies. Normalement, il y a une rotation de quelque 50 000 marins par mois sur et hors des navires. Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’une fraction. Selon le syndicat de la Fédération internationale des Transports, il y a jusqu’à 25% de marins en moins sur les navires qu’avant le Covid-19. Le secrétaire général du syndicat a déclaré : « Nous avons prévenu que les marques mondiales doivent être prêtes pour le moment où certaines de ces personnes fatiguées et épuisées finiront par craquer ».

À terre, alors que les verrouillages du Covid, notamment en Californie, ont tenu des milliers de travailleurs éloignés des principaux ports américano-asiatiques de Los Angeles et de Long Beach, il n’a pas été possible de résorber le très important arriéré de conteneurs avant que d’autres ne commencent à arriver, un peu comme le sort de l’apprenti sorcier. L’Amérique du Nord est actuellement confrontée à un déséquilibre de 60%, ce qui signifie que sur 100 conteneurs qui arrivent, seuls 40 sont exportés. 60 conteneurs sur 100 continuent de s’accumuler.

Drewry estime que ces facteurs négatifs entraîneront également une pénurie d’officiers par rapport aux équipages dans la flotte marchande mondiale au cours des prochaines années. Tout cela souligne à quel point le système de livraison des chaînes d’approvisionnement mondialisées est aujourd’hui extrêmement fragile et cassant. Les fermetures mondiales du COVID ont des impacts à long terme bien plus graves que la plupart des gens ne le savent. L’économie mondiale est un réseau interconnecté dynamique et très complexe qui ne peut pas s’éteindre et s’allumer avec une simple pression sur un interrupteur.


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9 -  (...) Lorsque ce que l’OMS a qualifié de nouveau coronavirus, apparu pour la première fois à Wuhan, a été déclaré pandémie mondiale par l’OMS en mars 2020, l’impact sur le commerce mondial a été immédiat et énorme, les pays verrouillant leurs économies, ce qui est sans précédent en temps de paix. (...)

Ce n'est pas parce qu'il a été découvert à Wuhan qu'il est de Wuhan ! (1 èrement), 2 èmement il ne s'agit pas d'un microbe mais d'une nano poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') qui serait été retrouvée à Wuhan. Mais, comme cette nano-poussière totalement inoffensive (puisque non radioactive) peut voyager et ne peut se multiplier (avoir des frères et des sœurs, des parents, des enfants, etc), elle devrait passer inaperçue.
Mais, pour compliquer les choses, cette nano poussière n'est pas dans l'air !! (il y a des milliers de laboratoires dans le monde qui chaque jour examine la qualité de l'air et ne l'ont jamais trouvé !), ce virus bien caché est planqué dans... les seringues létales prêtes à l'emploi !

C'est là que l'on apprend qu'il s'agit là d'une conspiration mondiale (comme le 11 Septembre 2001 lorsque toutes les chaînes de télé du monde ont diffusé des image d'avion qui se serait écrasé contre une tour à New-York), qui ne met pas en scène que la Chine mais de très nombreux pays qui en dirigent d'autres. L'escroquerie mondiale II était née.

Donc, çà, c'était un 'coup d'essai' pour voir comment les gens réagiraient. 90 % de cons ! HOULALA ! Les cons portaient un masque anti poussières alors qu'il s'agit d'une poussière de format nano (1 millième de millimètre, 1 millionième de centimètre, 1 milliardième de mètre) qui de plus... n'est pas dans l'air !!! HAHAHAHAHAHA !

Avant l'arrivée de l'Internet à la fin du siècle dernier les gens étaient cons à 99,99 % grâce aux infos télé, radio, journal en plus des écoles. L'arrivée de la toile a fait bondir l'intelligence dans le monde désormais au courant de tout. Mais en 2020 il en restait encore 90 %. 6 ans plus tard, je ne pense pas que le chiffre ait beaucoup changé !
Les lacunes demeurent ! les 'confinements' ! HAHAHAHA ! les masques ! HAHAHAHA ! les distanciations ! HAHAHAHA ! en plus des gels hydroalcooliques, des faux tests RT-PCR et, et les FAUX vaccins anti-poussières mis au point en 10 jours alors qu'il faut 10 à 15 ans pour en faire un !!

L’embarras du choir ! Mais le monde s'est -semble t-il - relevé à temps. Il aurait compris que les piqûres sont létales. Donc, scène n°2 à quoi s'attendre de nos jours ? L'arrivée d'extraterrestres ? Météorite ? Famine qui serait due au manque de nourriture dans le monde à cause de la suppression des remèdes pour les plantes contre leurs maladies et luttes contre les insectes destructeurs ? Pénurie d'engrais ? et, pourquoi pas, pénurie d'eau ! HAHAHAHA ! (voire d'air ! HAHAHAHA !).

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10 - Vidéo: Leçon « vénézuélienne » vue par Moscou

Suite au changement de ligne américaine, la Russie doit changer de stratégie


Par Karine Bechet-Golovko et Karim Bouaziz
Mondialisation.ca, 
23 janvier 2026


Interview sur Al 24 News, au sujet de l’agression par Trump du Venezuela et de la leçon principale pour la Russie : sa stratégie du tout-négociation est un échec, il faut le reconnaître et en changer impérativement pour aller vers la victoire.

- voir clip sur site -

Ce qui conduit aussi à une remise en cause de la position de certains trumpistes dans l’entourage du Kremlin, notamment de Dmitriev, dont le rôle est de plus en plus douteux et en tout cas n’est plus adapté à la situation.

Via Russie Politics


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