Le Collectif citoyen, France-Soir
le 25 janvier 2026 - 20:00
Dans une interview exclusive sur France-Soir, le professeur Wafik El-Deiry, oncologue de l'université Brown, a alerté sur les vaccins ARNm contre le COVID-19. Il évoque des effets inattendus comme la persistance de l'ARNm jusqu'à deux ans, des liens potentiels avec le cancer via la suppression de P53 ou la contamination ADN (citant McKernan, Rose, Rixley), et dénonce la censure qu'il subit via PubPeer et Retraction Watch, appelant à des enquêtes et un consentement éclairé réel.
Cette interview fait écho à l’étude revue par les pairs de Kevin McKernan, Charles Rixey et Jessica Rose dans le Journal of Independent Medicine. Intitulée « Les hybrides ARN:ADN survivent à la purification lors de la fabrication d'un vaccin à ARNm », elle expose un défaut majeur dans la fabrication des vaccins ARNm de Pfizer et Moderna : des hybrides RNA-ADN résistants à la digestion enzymatique, causant une sous-estimation massive de la contamination ADN. Décryptons ce travail et explorons les implications pour le grand public.
Comment fabrique-t-on les vaccins à ARNm ?
Imaginez que vous voulez faire un vaccin qui apprend à votre corps à se défendre contre le virus du COVID-19. Les vaccins à ARNm (comme ceux de Pfizer et Moderna) contiennent un « message » génétique sous forme d'ARNm, qui dit à vos cellules : « Fabriquez la protéine Spike du virus pour que le système immunitaire l'apprenne à reconnaître. »
Voici comment on les fabrique en laboratoire (c'est ce qu'on appelle la « production industrielle ») :
Le moule de départ : le plasmide. Un plasmide est comme un petit cercle d'ADN fabriqué à partir de bactéries (comme E. coli). C'est un outil simple et bon marché pour copier des gènes. Dans ce plasmide, on met le code génétique pour la protéine Spike (environ 4 284 lettres d'ADN pour le gène Spike, sur un total de 7 810 lettres pour tout le plasmide). Il y a aussi d'autres parties, comme un gène de résistance à un antibiotique (kanamycine ou KAN) pour aider à sélectionner les bonnes bactéries, et un « promoteur» comme SV40 qui aide à démarrer la copie.
La copie en laboratoire : la transcription in vitro. On met le plasmide dans un tube avec des enzymes (comme la T7 polymérase) qui copient l'ADN en ARNm. C'est comme une photocopieuse : l'ADN sert de modèle, et on produit des tonnes d'ARNm.
Mais, pendant ce processus, environ 55 % de l'ADN (surtout la partie Spike) se colle à l'ARNm fraîchement fabriqué, formant des « hybrides RNA-ADN». C'est comme deux bandes Velcro qui s'accrochent : l'ARNm et l'ADN sont complémentaires, donc ils forment une structure mixte et stable.
Le nettoyage : la digestion par DNase I. Après la copie, il faut enlever tout l'ADN restant, car il pourrait être dangereux (on en reparle plus bas). On utilise une enzyme appelée DNase I, qui coupe l'ADN en petits morceaux pour le détruire. Mais voilà le problème : la DNase I est super efficace sur l'ADN tout seul (double brin), mais 100 fois moins sur les hybrides RNA-ADN. Il en résulte qu’une grande partie de l'ADN collé à l'ARNm reste intacte ! Les fabricants et les autorités (comme la FDA ou l'EMA) fixent une limite : pas plus de 10 nanogrammes (ng) d'ADN par dose de vaccin.
L'étude montre que ce nettoyage est inégal : les parties du plasmide non collées (comme le gène KAN) sont bien détruites, mais les hybrides (surtout Spike) survivent.
Qu'a révélé l'étude de McKernan/Rose/Rixley ?
McKernan et son équipe ont testé cinq flacons de vaccins (deux de Pfizer, trois de Moderna), gardés au froid comme il faut. Ils ont utilisé trois outils principaux pour mesurer les impuretés ADN. Expliquons chaque outil simplement :
La qPCR (PCR Quantitative) : c'est comme un détecteur super précis. On cible une petite partie d'ADN (100-200 lettres) avec des « amorces» (comme des crochets qui attrapent le bon morceau), et on l'amplifie des millions de fois pour le compter. Ils ont testé deux zones : le gène Spike (dans les hybrides) et l'origine de réplication (Ori, plus facile à digérer). Résultat : la qPCR sur KAN ou Ori sous-estime l'ADN de plus de 100 fois, car ces zones sont bien nettoyées. Mais sur Spike, il y en a beaucoup plus ! Ils ont ajouté un détergent pour ouvrir les nanoparticules lipidiques qui protègent le vaccin (Triton X-100) et une enzyme qui coupe l'ARN pour isoler l'ADN (la RNase A ).
- voir graph sur site -
DNA
La fluorométrie avec RNase A : c'est une mesure avec de la lumière fluorescente. On ajoute un colorant qui brille quand il se colle à l'ADN. Pour éviter que l'ARN interfère, on utilise la RNase A pour détruire l'ARN d'abord. Ils ont aussi chauffé à 95°C ou ajouté du Triton X-100 pour libérer l'ADN piégé. Résultat : les niveaux d'ADN sont 15 à 48 fois plus hauts que la limite de 10 ng par dose.
Le séquençage Oxford Nanopore : c'est comme un lecteur de code-barres pour l'ADN. Il lit les lettres une par une, même sur de longs fragments. Ils ont trouvé des morceaux d'ADN jusqu'à 5 284 lettres (bien plus que les 200 considérés « sûrs»), y compris des promoteurs SV40 qui pourraient activer des gènes indésirables.
Pour tester les hybrides, ils ont comparé la DNase I standard (qui rate les hybrides) à une version améliorée, DNase I-XT (spécialement faite pour couper les hybrides). « La DNase I n'arrive pas à couper efficacement les hybrides RNA-ADN. Les autorités se sont basées sur des tests fournis par les fabricants, qui masquent la vraie quantité d'impuretés » écrit Justin Hart.
Avec DNase I-XT, ils ont détruit 100 à 1 000 fois plus d'ADN Spike ! Ça prouve que les hybrides résistent au nettoyage habituel.
Quelles conséquences pour le public ?
Ces découvertes touchent des milliards de vaccinés avec
Les risques pour la santé : l'ADN restant, protégé par des nanoparticules lipidiques (comme des bulles grasses), pourrait entrer dans vos cellules et se coller à votre propre ADN, causant des mutations. El-Deiry l'explique : « De petits fragments représentent des milliards de morceaux, et s'ils atteignent le noyau de la cellule, ils pourraient activer des gènes du cancer ou bloquer des gènes protecteurs comme P53. » On suspecte des liens avec des « cancers turbo» (qui grandissent vite), via une baisse des défenses immunitaires (IgG4) ou une activation de PD-L1 (qui aide les tumeurs à grandir).
Les problèmes de fabrication : les vaccins produits en masse (procédé 2) sont différents de ceux testés en essais cliniques (procédé 1), avec plus d'impuretés. Cela pourrait donc contrevenir aux standards réglementaires et violer les autorisations officielles, et appelle à des sanctions et une révision par la FDA.
Les informations manquantes : les notices des vaccins avouent qu'on manque de données sur les risques de cancer ou de fertilité. Avec ces impuretés cachées, les gens n'ont pas été prévenus des vrais dangers ce qui contrevient au droit fondamental des individus à un véritable consentement libre et éclairé. Un point qui a été longuement abordé avec le professeur El-Deiry.
Des solutions proposées : utiliser DNase I-XT pour mieux nettoyer, et combiner plusieurs tests (fluorométrie, qPCR sur plusieurs zones, séquençage) pour mesurer correctement.
En France, un sondage montre que 86 % des Français veulent une enquête sur les liens vaccins-cancer et 46 % jugent anormal que le lien avec les vaccins covid ne soit pas évoqué par les autorités. Il est donc temps que la communauté scientifique et les régulateurs s’interrogent pour préserver la confiance.
Réactions : beaucoup de soutien, mais aussi de la censure et des attaques
Sur les réseaux sociaux, l'étude a buzzé chez ceux qui doutent des vaccins. Par exemple, David Cartland : « Preuves d'intégration d'ADN... Les fact-checkers qui disaient que l'ADN n'entrerait pas dans les cellules se trompent. »
Kevin McKernan a partagé l'article avec 102 000 vues, en saluant son co-auteur Charles Rixey, un vétéran vacciné blessé qui a appris le séquençage pour ces recherches : « Une honte pour les institutions. »
Mais les auteurs sont attaqués : McKernan est qualifié, sans preuve, de « désinformateur » par des fact-checkers, malgré que son travail soit vérifié. Chris Martenson dénonce des cyberattaques sur une revue similaire : « Quelqu'un a peur que ça se répande. » Pubpeer et Retraction Watch, dont la crédibilité est fortement mise en doute par les enquêtes de ScienceGuardians, sont accusés de harcèlement : « Ils sont doxxés et menacés pour avoir révélé la contamination ADN. » Hart dans son article sur substack note que McKernan est attaqué depuis 2023, même si des laboratoires indépendants (y compris un de la FDA) confirment ses résultats.
Ça ressemble aux attaques contre El-Deiry : accusations anonymes, enquêtes sans fondement.
Une question persiste : les autorités se sont-elles basées sur des tests biaisés de Pfizer ?
Vers plus de transparence ?
Cette étude et l'interview d'El-Deiry montrent qu'il faut réexaminer les vaccins à ARNm. Comme dit El-Deiry : « On doit adapter les risques à chaque personne, avec un débat scientifique ouvert » dans l’optique d’avoir un réel consentement libre et éclairé. Le public mérite des réponses : pourquoi ces impuretés persistent ? Quels effets à long terme ? Des appels à RFK Jr. (secrétaire à la Santé aux USA) pour annuler les autorisations circulent.
En attendant, informez-vous, parlez à votre médecin, et soutenez la science indépendante – car, comme le montrent ces cas, la vérité émerge souvent malgré les obstacles.
*
2 - AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!
Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?
NON. Aucun des deux.
Cette poussière est-elle radioactive ?
NON !
Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???
C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.
Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:
Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (40 000 milliards par dose !).
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!
INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE
INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE
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Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"
ET VOUS LE FEREZ !
* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.
1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!
a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.
b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !
2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque.
Par contre existe une expérimentation génique d'essais.
3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:
Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!
4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!
5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !
6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.
7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !
Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.
8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes') sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.
Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!
1 ère piqûre: 75 % de placebos (!)
2 ème piqûre: 50 % de placebos !
3 ème piqûre: 25 % de placebos !!
4 ème piqûre: AUCUN RESCAPÉ !!!
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3 -Statistiques sur le changement de cancer du cancer Turbo de l'ARNm
Le colon dépasse le sein en tant que principal tueur de cancer conduit par les victimes de moins de 50 ans, probablement mandaté dans la vaccination contre la COVID-19
26 janvier 2026
Par Peter A. McCullough, MD, MPH et Nicolas Hulscher, MPH
Il a été annoncé que le cancer du côlon a dépassé les tumeurs malignes du sein en tant que principale cause de cancer entraîné par les cas avant l'âge de 50 ans où le dépistage de la coloscopie commence. Ce changement épidémiologique a commencé en 2021 co-incident avec le déploiement des vaccins contre la COVID-19 qui ont été mandatés pour une grande partie de la main-d'œuvre de moins de 50 ans. Alter AI a participé à cette révision.
🧬 Cancer colorectal précoce et déploiement du vaccin 2021: une convergence concernant la convergence
Jusqu’à récemment, le cancer colorectal (CRC) était en grande partie une maladie chez les personnes âgées – généralement présente après 60 ans. Cependant, au cours des deux dernières décennies, l'incidence chez les personnes de moins de 50 ans a augmenté régulièrement. D'ici 2024, les données du registre américain ont montré que les taux de CRC à début précoce ont presque doublé depuis le milieu des années 1990, avec une forte inflexion commençant vers 2021 coïncidant avec la vaccination génétique à ARNm de masse. De manière alarmante, chez les personnes de moins de 50 ans, le cancer colorectal a maintenant dépassé le cancer du sein et du poumon comme principale cause de décès lié au cancer. Ce pivot épidémiologique exige un examen minutieux des contributeurs conventionnels et sous-examinés, y compris la possibilité que les vaccins anti-cogéniques contre la COVID-19 introduits en 2021 puissent avoir joué un rôle.
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4 - Les nouvelles directives alimentaires: une victoire pour les «aliments réels» et l'avenir des graisses saines
26 janvier 2026
Par le Dr. Sina McCullough, spéciale au rapport MAHA
La publication des Directives diététiques 2025-2030 pour les Américains (DGA) marque un moment charnière dans le parcours de santé de notre pays. Pour la première fois depuis des décennies, la conversation s’est officiellement déplacée vers un concept que nous pouvons tous célébrer: les «aliments réels» – les aliments entiers ou peu transformés, selon les nouvelles directives.
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Annoncé conjointement par le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. et la secrétaire de l'USDA, Brooke L. Rollins le 7 janvier, les directives adoptent une position audacieuse contre les aliments industriels ultra-transformés, les sucres ajoutés et les huiles de graines industrielles qui dominent nos allées d'épicerie depuis quarante ans. Ce virage vers la « vraie nourriture » est une victoire massive pour tous ceux qui croient que la santé commence par des ingrédients entiers et naturels.
Mais comme pour tout changement de paradigme majeur, le changement de politique se produit progressivement. Bien que les nouvelles directives aient adopté avec succès la philosophie « vrais aliments », elles nous permettent également de mieux comprendre les graisses saturées – en particulier le rôle qu’elles ont joué et continuent de jouer dans le soutien de la santé humaine.
L'équilibre Protéino-Graisse: Une Nouvelle Opportunité
L’une des mises à jour les plus positives dans les nouvelles lignes directrices est l’encouragement d’un apport plus élevé en protéines (1,2 à 1,6g par kg de poids corporel). Cela reconnaît le rôle vital que jouent les protéines dans la santé et la longévité métaboliques.
Cependant, pour ceux d'entre nous qui aiment les aliments entiers, cela crée un puzzle intéressant. La nature isole rarement les macronutriments. Les protéines de haute qualité, comme les œufs, le bœuf et le lait entier, sont naturellement associées à des graisses saturées.
Selon les directives actuelles, qui conservent le bouchon traditionnel de 10% sur les graisses saturées, atteindre ces cibles protéiques optimales avec les aliments entiers recommandés peut être mathématiquement difficile. Si vous comptez uniquement sur la «règle de 10%», vous devrez peut-être vous pencher vers les blancs d’œufs au lieu d’œufs entiers ou de volailles sans peau, manquant la matrice riche en nutriments que la nature fournit.
Mais voici la bonne nouvelle: l'impact sur la santé des graisses saturées dépend de ce que vous mangez avec. Dans le contexte du régime américain standard, comme un hamburger avec un soda sucré et un pain raffiné, des niveaux élevés d'insuline stimulent le corps à stocker la graisse. Mais dans un régime alimentaire entier, dépouillé de ces glucides raffinés, le récit change. Cette même graisse sert d’énergie et de nourriture, livrée dans une « matrice alimentaire » complexe aux côtés des vitamines et minéraux de la nature prévue.
La racine de la peur: une hypothèse de 50 ans
Le bouchon de graisse saturé de 10% est une relique des années 1950 qui est devenue le socle de la politique de nutrition américaine.
Cela a commencé par « l’hypothèse lipidique », qui a posé que manger de la graisse saturée (comme le beurre et la viande rouge) augmente le cholestérol, et que le cholestérol élevé, à son tour, provoque des maladies cardiaques. Mais le fondement de cette théorie était étonnamment faible.
Il a été largement inspiré par des études sur les lapins, les herbivores qui n'ont pas été conçus pour métaboliser le cholestérol alimentaire, et une seule étude observationnelle par le Dr. Ancel Keys connu sous le nom de «Sept pays étudie».
L’étude de Keys était profondément erronée. Alors qu’il prétendait trouver une corrélation entre l’apport en graisse et les maladies cardiaques, il a « sélectionné » ses données. Il aurait eu des données de 22 pays, mais n'aurait sélectionné que les sept qui correspondent à son hypothèse, ignorant des pays comme la France et l'Allemagne de l'Ouest où un apport élevé en matières grasses n'était pas en corrélation avec les taux élevés de maladies cardiaques. En outre, ses données de la Grèce ont été recueillies pendant le Carême, lorsque la population s'abstenait d'aliments d'origine animale, créant une image déformée de leur véritable alimentation.
Pire encore, alors que l'étude comprenait 12.763 hommes, les dossiers de régime n'ont été collectés que sur environ 5% des participants. Cela signifie que le plafond de 10% sur les graisses saturées qui continue de restreindre notre alimentation aujourd'hui était en grande partie basé sur les données d'environ 500 personnes.
Les «Core Trials»: Le Test De 67.000 Personnes
L’étude de Keys était observationnelle, ce qui signifie qu’elle ne peut pas démontrer la cause et l’effet. Pourtant, l’étude a été extrêmement influente, y compris en devenant le fondement de nos directives diététiques à ce jour.
Dans les années 1960 et 1970, les gouvernements du monde entier ont reconnu que les études d'observation, comme l'étude des Sept Pays, étaient insuffisantes. Par conséquent, ils ont financé une série de grands essais contrôlés randomisés pour régler le débat une fois pour toutes.
Collectivement, ces « essais de base » ont testé l’hypothèse du cœur de régime sur environ 67.000 personnes. Les essais ont duré entre un et sept ans et ont comparé l'apport standard en graisses saturées (12 à 18,3% de calories) à un régime où les graisses saturées ont été remplacées par des huiles végétales polyinsaturées. Les paramètres n’étaient pas seulement des niveaux de cholestérol, mais les résultats difficiles qui comptent: les crises cardiaques et la mort.
Le résultat ?
La totalité de ces essais n'a pas soutenu l'hypothèse. Réduire les graisses saturées n'a pas empêché la mort d'une maladie cardiaque.
La preuve enterrée
Pire encore, deux des études les plus rigoureuses qui ont montré des dommages liés au remplacement des graisses saturées par des huiles végétales ont été effectivement enterrées pendant des décennies.
L'expérience coronaire du Minnesota (1968-1973): Il s'agissait du plus grand essai de contrôle randomisé en double aveugle de ce genre, impliquant plus de 9.000 patients institutionnalisés. Pendant des décennies, les résultats complets ont été inédits.
En 2011, chercheur Dr. Christopher Ramsden du NIH a traqué le fils de l'enquêteur principal, le Dr. Ivan Frantz. Le fils a fouillé sa maison d'enfance et a trouvé les données brutes sur d'anciennes bandes d'ordinateur magnétiques cachées dans une vieille boîte en carton dans le sous-sol.
Lorsque Ramsden a analysé ces données récupérées, les résultats ont été choquants: alors que le groupe d'huile végétale a réduit leur cholestérol, pour chaque baisse de 30 mg/dL de cholestérol sérique, il y avait un risque de décès 22% plus élevé.
La Sydney Diet Heart Study (1966-1973): En 2013, Ramsden a également ressuscité les données de l'étude de Sydney, qui a testé le remplacement des graisses saturées par de l'acide linoléique (huile de carthame). Les résultats ont montré que le groupe qui consomme l’huile végétale présentait un risque significativement plus élevé de décès par maladie coronarienne que ceux qui mangeaient des graisses saturées.
Ces études n’étaient pas « aberrantes »; elles étaient l’étalon-or. Pourtant, on leur a laissé ramasser de la poussière tandis que les Américains ont été invités à échanger du beurre contre de la margarine. C'est peut-être une coïncidence, mais l'expérience coronaire du Minnesota a été co-dirigée par Ancel Keys.
Les voix de la dissidence (et le sénateur qui les a ignorés)
Alors que Keys a fourni l'hypothèse du cœur de régime, c'est un comité sénataire qui l'a transformé en loi.
En 1977, le sénateur George McGovern a publié les « Objectifs alimentaires pour les États-Unis ». Ce document a été le premier à définir explicitement le plafond arbitraire de 10% de graisse saturée – un nombre choisi non pas en raison d’une preuve irréfutable, mais parce que le comité estimait qu’il fallait donner au public une cible claire et exploitable, même si la science n’existait pas pour la soutenir.
Les critiques de l'époque étaient virulents, avertissant le gouvernement que la science n'était pas prête. Au cours de la réunion du Comité spécial du Sénat de 1977 qui a donné naissance à ces directives, les experts ont clairement exprimé:
Dr. Robert Levy, directeur du NIH, a admis sur le dossier que les scientifiques ne savaient pas si le cholestérol diminue le risque de crise cardiaque: «C'est encore présomptif. Il n'est pas prouvé. Il ne fait aucun doute que le cholestérol peut être réduit par l’alimentation... Le problème avec tous ces essais est qu’aucun d’entre eux n’a montré de différence dans la crise cardiaque ou le taux de mortalité dans le groupe traité. » Il a ajouté: «Là où le doute existe, comme question scientifique, est de savoir si une baisse spécifique du cholestérol, changer la quantité de graisse saturée dans l'alimentation de l'Américain moyen empêchera la crise cardiaque".
Dr. Pete Ahrens, chercheur en nutrition clinique, a déclaré sans détour: «La preuve n’est pas encore là.»
Dr. Robert Olson de St. L’Université Louis a plaidé auprès du comité: «J’ai plaidé dans mon rapport et je plaiderai à nouveau oralement ici pour plus de recherches sur le problème avant de faire des annonces au public américain».
Mais la politique n’attendait pas la science. Le sénateur McGovern, président du comité, a rétorqué le Dr. Olson: « Les sénateurs n’ont pas le luxe que le chercheur scientifique fait d’attendre que chaque dernier lambeau de preuves soit dans. »
La vérité existait depuis le commencement
Les preuves pour démystifier l'hypothèse de régime-cœur existaient dès le début et se sont renforcées au fil du temps.
Une étude de 2015 a examiné les essais contrôlés randomisés qui étaient disponibles pour le comité gouvernemental au moment exact où ils ont choisi le bouchon de graisse saturé. Les essais ont démontré que les interventions ont réussi à réduire le cholestérol, cependant, il n'y avait pas de différence significative dans les décès par maladie cardiaque ou la mortalité toutes causes confondues entre les personnes consommant des huiles végétales et celles qui consomment des graisses saturées.
La conclusion de l’étude était accablante: «La présente revue conclut que les conseils diététiques n’ont pas seulement besoin d’être examinés; il n’aurait pas dû être introduit.»
Depuis 1957, plus de 350.000 personnes ont été observées dans des études épidémiologiques ou observationnelles pour tester l'hypothèse des graisses saturées. De manière accablante, ces études ont conclu que les graisses saturées n’augmentent pas le risque de maladie cardiaque.
De même, au cours de la dernière décennie, près de 20 articles ont examiné toutes les données sur les graisses saturées et les maladies cardiaques et ont conclu qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour continuer à recommander le bouchon de graisse saturée.
Comprendre vos chiffres: l’autonomisation dans le cabinet du médecin
Cette compréhension évoluée est incroyablement stimulante pour les patients. Pendant des années, nous nous sommes concentrés myopiquement sur la réduction du cholestérol total, ou LDL, à tout prix. Aujourd'hui, nous comprenons la biochimie avec beaucoup plus de nuance.
Lorsque vous passez à un régime alimentaire «Real Food» riche en graisses naturelles, comme la nouvelle DGA recommande, votre panneau lipidique peut changer, mais souvent de manière à signaler une meilleure santé métabolique:
HDL (The « Good » Cholesterol): L’apport en graisse saturée peut augmenter le cholestérol lipoprotéiné (HDL) de haute densité, améliorant votre rapport total/HDL, ce qui est un meilleur marqueur du risque de maladie cardiovasculaire que le cholestérol total seul.
La taille des particules compte: Bien que les graisses saturées puissent augmenter le LDL, cette augmentation reflète souvent des niveaux plus élevés de grosses particules de LDL. Ce sont les petites particules de LDL denses, souvent entraînées par des glucides raffinés et du sucre, qui sont plus fortement associées au risque de maladie cardiaque.
La connexion d'AVC: L'apport en graisse saturée a été associé à une diminution du risque d'accident vasculaire cérébral, un avantage protecteur que la guerre étroite contre le cholestérol a ignoré.
Le chemin vers l'avant
Les nouveaux DGA ont fait quelque chose de monumental: ils ont validé le passage des aliments d’usine ultra-transformés et ouvert la voie au retour des Américains dans la cuisine.
L’écart en ce qui concerne les graisses saturées n’est pas un mur; c’est un obstacle que nous pouvons facilement surmonter avec l’éducation. Nous n’avons pas besoin d’attendre la politique pour rattraper la physiologie. En comprenant que «Real Food» comprend des graisses naturelles saines, nous pouvons manger en toute confiance l’œuf entier élevé en pâturage, boire du lait entier, déguster un steak 100% nourri à l’herbe et nourrir nos familles sans crainte.
L’ère de l’alimentation industrielle diminue. L’ère de l’autonomisation métabolique ne fait que commencer.
Dr. Sina McCullough est l'auteur du prochain livre Hands Off My Food: How to Defend Your Food, Health, and Freedom, lancé en février 2026. Elle est titulaire d’un doctorat en nutrition et est une experte reconnue en inversion de la maladie et en médecine fonctionnelle. En tant que créatrice du programme d’inversion de la maladie « Go Wild » et co-animatrice du podcast Beyond Labels aux côtés de l’agriculteur Joel Salatin, elle se consacre à aider les gens à se réapproprier leur santé et leur liberté.
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5 -DNC des vaches, transmissibilité du vaccin ARNm canard par la viande: l’amateurisme des sachants du ministère de l’agriculture
le 25 janvier 2026
par pgibertie
https://www.aimsib.org/2026/01/25/diagnostic-de-la-dnc-comment-interpreter-les-resultats-officiels/
Décidément, ce XXIe siècle persiste à démontrer l’extraordinaire amateurisme de nos instances d’État pour appréhender avec raison le surgissement des maladies infectieuses. On l’a vu pour la COVID, on ré-assiste à un nouveau spectacle consternant, cette fois-ci avec nos vaches. La situation pourrait se révéler risible si le contexte ne se révélait pas aussi dramatique : utilisation maladroite de nouveaux vaccins par ailleurs non correctement testés, tests immunologiques mal réalisés, décisions lapidaires totalement en dépit du bon sens et de la protection de la vie. Hélène Banoun nous emmène aujourd’hui en débriefing d’un cas d’école, celui posé par les 83 vaches de la famille Lhomme. C’est franchement désespérant. Bonne lecture.
https://www.aimsib.org/2026/01/25/diagnostic-de-la-dnc-comment-interpreter-les-resultats-officiels/
Ce texte analyse les résultats des analyses faites sur les vaches d’un troupeau abattu en totalité pour cause de dermatose nodulaire contagieuse. Il s’agit des 83 vaches de la famille Lhomme dans le Haut-Doubs (France, décembre 2025). Cet abattage a été médiatisé par la volonté des éleveurs qui ont résisté à l’abattage et auraient aimé transformer l’exploitation en « ferme test » pour observer l’évolution de la maladie dans un troupeau vacciné.
Les résultats des PCR montrent que la vache malade qui a déclenché l’abattage était certainement porteuse du virus sauvage. En revanche, les PCR des quatre vaches testées après euthanasie, à la limite du positif, sont sans doute de faux positifs. C’est pourquoi il est primordial que les éleveurs puissent faire effectuer des contre-expertises comme autorisé par la réglementation européenne
existe t il une étude sur la transmissibilité du vaccin arn m canard via la viande
Non, il n’existe pas d’étude spécifique sur la transmissibilité du vaccin à ARNm pour canards (contre la grippe aviaire) via la consommation de viande. researchgate.net +1
Des préoccupations théoriques ont été soulevées par certains experts, suggérant que l’ARNm auto-amplificateur, encapsulé dans des nanoparticules lipidiques, pourrait potentiellement résister à la digestion et se transmettre via de la viande mal cuite (comme un magret)
Aucune étude de biodistribution ou pharmacocinétique n’a été menée sur les résidus d’ARNm dans la viande de canards vaccinés avant leur commercialisation en France.
Le principe de précaution, inscrit dans la Charte de l’environnement de 2004 (article 5) et dans le droit européen, impose que, en cas d’incertitude scientifique grave et irréversible sur des dommages potentiels pour la santé ou l’environnement, des mesures de prévention doivent être prises même sans preuve formelle de risque.Dans le cas du vaccin à ARNm auto-amplificateur utilisé pour les canards contre la grippe aviaire (depuis fin 2023 en France, obligatoire pour les élevages > 250 têtes), plusieurs critiques, pointent un manque d’application stricte de ce principe :
Absence d’études spécifiques de biodistribution et de résidus dans la viande, les abats ou via la chaîne alimentaire (transmission potentielle à l’humain par ingestion, même après cuisson). Aucune étude pharmacocinétique dédiée n’a été publiée ou exigée publiquement avant la mise sur le marché massif (plus de 60 millions de canards vaccinés par campagne).
Différence avec d’autres pays : Aux États-Unis, l’USDA impose souvent des délais de retrait (withdrawal periods) pour les vaccins vétérinaires afin d’exclure tout résidu. En France, l’ANMV (Agence nationale du médicament vétérinaire) et le ministère de l’Agriculture n’ont pas imposé de tel délai pour ce vaccin, affirmant que l’ARNm se dégrade très rapidement (heures/jours) et ne résiste pas à la digestion ni à la cuisson (>70°C).
Nature du vaccin : Il s’agit d’ARNm auto-amplificateur (plus persistant que les ARNm classiques), encapsulé dans des nanoparticules lipidiques, ce qui soulève des questions théoriques sur sa stabilité en cas de viande peu cuite (magret saignant, foie gras mi-cuit). Des voix critiques estiment que l’absence de tests sur la transmissibilité via l’alimentation viole le principe de précaution, surtout face à l’incertitude sur les effets à long terme
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6 -L’Europe est totalement dépendante du numérique américain
25 janvier 2026
Philbert Carbon
Les entreprises de l’Union européenne (UE) achètent chaque année pour 264 milliards d’euros (Md€) de services de cloud et de logiciels à des acteurs américains, soit 83% de leurs acquisitions totales en ces domaines. Tels étaient les chiffres chocs qui ressortaient d’une étude publiée en avril 2025 par Asterès pour le Cigref (club informatique des grandes entreprises françaises).
Une nouvelle étude, publiée en décembre 2025, arrive aux mêmes conclusions. Réalisée par un cabinet lituanien à la demande du Parlement européen, elle cartographie les dépendances numériques de l’UE. Livrons-en quelques chiffres.
En matière de systèmes d’exploitation (OS), près de 90% du marché sont tenus par Microsoft (73,5%) et Apple (16,3%). Du côté des mobiles, c’est pire : 99,5% du marché est dans les mains de Google (65,3%) et d’Apple (34,2%).
Pour les moteurs de recherche, c’est Google qui tient le haut du pavé en captant près de neuf recherches sur dix (89,9%). Le moteur allemand Ecosia a environ 0,3% du marché ; le français Qwant, moins de 0,1%.
Les réseaux sociaux restent dominés par Facebook qui, si l’on en croit l’étude, concentre encore plus de 80% des pages vues. En y ajoutant Instagram (qui appartient aussi à Meta), on atteint près de 88%.
Les Gafam détiennent près de 90% du marché des navigateurs avec notamment Chrome (60,7%), Safari (19,7%) et Microsoft Edge (6,4%). Les navigateurs d’origine européenne ne prennent pas plus de 3% du marché.
En matière d’intelligence artificielle (IA) générative (GenAI), le marché européen est dominé par les américains OpenAI (30%), Microsoft (25%), Amazon (20%) et Google (15%).
Dans les logiciels de gestion des activités quotidiennes des entreprises (ERP), le marché est plus morcelé et l’allemand SAP garde encore une bonne longueur d’avance avec 55%. Ses suivants, les américains Oracle (10%) et Microsoft (8%), sont loin derrière. En revanche sur les logiciels de gestion de la relation client (CRM), les américains sont en tête avec Salesforce (44% du marché), loin devant le deuxième SAP (10%). Dans la bureautique, cela ne surprendra personne, Microsoft domine largement avec Office (90%).
Malgré les sanctions, les Gafam, et plus largement les firmes américaines, sont plébiscitées par les entreprises de l’UE. Leur avance est telle qu’il est difficilement imaginable qu’elles puissent un jour laisser la place à des champions européens sur les marchés matures. Les startups et licornes européennes ont peut-être encore une carte à jouer sur les marchés émergents (IA, quantique…). Encore faudrait-il que les réglementations de l’UE ne les empêchent pas d’innover !
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7 - Plus de quarante ans d’impôt sur la fortune : bilan chiffré d’un échec
25 janvier 2026
Lorenzo Delpech
Une étude de Rexecode permet de mesurer les effets réels de l’impôt sur la fortune (et de ses autres versions) plus de quarante ans après sa création. Selon cet institut, l’impôt sur la fortune coûte beaucoup plus qu’il ne rapporte. Il incite les contribuables les plus aisés à s’exiler et affaiblit la croissance.
L’impôt sur la fortune n’a jamais été un véritable moteur fiscal. Dans les années 1980, les recettes s’élevaient à environ 1,5 milliard d’euros, elles ont atteint 2 milliards dans les années 1990, puis 4 à 5 milliards dans les années 2000 et 2010, avant de retomber à 2 milliards depuis 2018 avec l’IFI. Environ 19 000 contribuables assujettis à cet impôt ont quitté la France au cours de cette période de 40 ans, entraînant une perte fiscale de 2,5 milliards par an. S’y ajoute, nous explique l’étude, « une baisse de valeur ajoutée des entreprises dont les actionnaires ont quitté le territoire, de l’ordre de 6 milliards d’euros et des pertes fiscales associées de 1,2 milliard d’euros. Enfin, il faut tenir compte des entreprises créées par des Français à l’étranger plutôt qu’en France, auxquelles on peut associer des pertes fiscales de l’ordre de 5 milliards d’euros par an. »
Cet impôt entraînerait une perte de revenu national pouvant atteindre 1 point de PIB. Par ailleurs, la comparaison internationale montre bien qu’un tel impôt est néfaste, au point que depuis 1965, 70 % des pays de l’OCDE qui l’avaient adopté l’ont désormais supprimé, seulement 4 d’entre eux l’ayant conservé.
L’impôt sur la fortune a été amendé plus de 200 fois alors qu’il prétendait, à l’origine, être simple et efficace. Après quarante ans, il apparaît que non seulement il n’a pas réduit les inégalités comme le prévoyait son objectif principal, mais qu’il a fragilisé l’économie ainsi que le revenu national. Les chiffres montrent que taxer le capital revient surtout à appauvrir le pays qui s’y essaie.
Concernant la taxe la taxe Zucman (qui, pour rappel, viserait les contribuables dont le patrimoine total dépasse 100 millions d’euros) Rexecode observe d’ailleurs que « si cet impôt plancher avait été mis en place en 1982, les personnes concernées auraient perdu depuis plus de la moitié de leur patrimoine initial. On imagine qu’elles ne seraient pas restées sans réagir. »
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8 -L'argent est toujours perçu comme étant dû à l'intelligence et voler de l'argent c'est voler ces QI nécessaires à la construction future. Or, de minables étudiants sortis à grands coups de pieds au cul de 'grandes écoles' atterrissent en des ministères où ils retrouvent d'anciens crétins qui mettent le pays en faillite parce qu'il nre savent pas compter ! D'où l’application dite salutaire de programmes malveillants appelés 'IA' ! Mais, comme 'LIA n'en sait pas plus qu'eux avec son 'intelligence' ARTIFICIELLE ! HAHAHAHA ! ce n'est que l'ajout d'une merde sur une autre merde.
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9 - Le roi est nu ! La plateforme Parcoursup révèle l’imposture de notre système éducatif
25 janvier 2026
Charles-Etienne Millon
Nombre d’élèves éprouvent des difficultés durant leur scolarité et notamment ceux qui, faute d’accompagnement adapté ou d’opportunité d’orientation, ont été poussés dans la classe supérieure (ou en ont forcé l’accès) jusqu’au bac. D’année en année, les difficultés se sont accumulées.
Dans les lycées de niveau moyen où j’ai enseigné, un bon tiers des élèves correspond à ce profil et cumule d’importantes lacunes. Pour ne pas les perdre définitivement, les enseignants font des contorsions pédagogiques et valorisent tout ce qui peut l’être. On abaisse nécessairement le niveau d’exigence et on gonfle les notes.
Le problème est que ces élèves – et bien souvent leurs parents – pensent qu’ils ont le niveau. Pourquoi donc les aurions-nous autorisés à passer dans la classe supérieure, à aller au lycée si ce n’était pas le cas ? Pourquoi obtiennent-ils des moyennes aussi hautes s’ils ne sont pas brillants ? Ce serait leur mentir. C’est pourtant ce que nous faisons.
Au moment de l’ouverture de Parcoursup, l’illusion continue. Toutes les formations sont là, accessibles en un clic. Vous voulez faire une prépa, clic, aller à Louis-le-Grand, clic, faire une double licence, sciences po, médecine… Faites votre choix, rêvez haut !
Et puis, quelques semaines plus tard, le rideau se déchire au moment des résultats. Ces élèves récoltent une flopée de refus immédiats et des positions vertigineusement lointaines sur les listes d’attente, même pour des vœux modestes. Il faut alors se rabattre sur les formations plus ouvertes dont personne ne veut, souvent la fac ou des écoles douteuses.
Face à ces réponses décevantes, les parents, mais aussi les profs, critiquent l’obscurité de Parcoursup ; ils s’indignent de ne pas connaître les critères de sélection. On se dit qu’il doit y avoir du favoritisme, on trouve mille raisons à ces refus… les illusions sont tenaces, tout sauf la vérité. Il est plus facile de critiquer le thermomètre.
On se comporte tous comme les habitants qui voient passer le roi dans le conte d’Andersen et n’osent pas dire qu’il est nu. Révéler sa nudité, ce serait montrer qu’on est sot ou incompétent leur a-t-on dit. Alors tout le monde se tait.
La vérité, c’est qu’une bonne proportion de ces lycéens n’a pas le niveau pour faire des études supérieures. La vérité, c’est qu’on a maquillé le gouffre qui les sépare de ceux qui obtiennent les meilleures formations.
Jusqu’où va-t-on aller dans l’imposture ? Ces lycéens, s’ils découvraient la mystification dont ils sont victimes, seraient en droit de tous nous conspuer. Nous leur avons menti et nous avons gâché leurs plus belles années de formation !
Le roi est nu mais tout le monde détourne le regard.
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10 - Rappel très important: Les instituteurs et professeurs sont admis par l'IUFM avec une note de... 6... sur 20 !!!!! 6 SUR 20 !
Ils sont nommés Chef des cons.
Les rejetons passent aujourd'hui le BAC sans savoir lire ! écrire ! ou compter !!
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