24.01.2026
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Kla.TV :] Dans notre studio Kla.tv, j'accueille aujourd'hui Karl Hummitzsch. Vous êtes responsable de la section allemande de United for Freedom, l'organisation de défense des droits de l'homme, et vice-président de la commission d'éthique. Monsieur Hummitzsch, il y a 2 semaines, vous avez eu un entretien intéressant et très instructif avec le Dr Reiner Füllmich dans la prison de Bremervörde. C'est de cela que nous aimerions parler un peu aujourd'hui. Car c'était une conversation passionnante, si j'ai bien compris.
[M. Hummitzsch :] Je ne voudrais cependant pas oublier de mentionner qu'il était très heureux de voir un défenseur des droits de l'homme avec lui dans la prison. Nous nous sommes pris dans les bras tant nous étions enthousiastes. C'était une conversation très, très agréable, très experte, cela nous a fait plaisir à tous les deux.
[Kla.TV :] Je le pense vraiment. Nous avons déjà abordé le sujet des droits de l'homme, notamment en relation avec le Dr Reiner Füllmich, dans une interview. Revenons brièvement sur le Dr Reiner Füllmich. Il est avocat, inscrit au barreau tant en Allemagne qu'aux États-Unis. Il s'est particulièrement distingué pendant la période du Covid dans le dévoilement des crimes Covid, dans cette commission Covid où il était. Mais il avait également convoqué un grand jury aux États-Unis. Il a réuni 150 scientifiques, médecins et juristes experts en la matière. Ceux-ci avaient rédigé un acte d'accusation détaillant précisément ces crimes liés au Covid. Et puis, à la surprise générale, il a été inculpé. Quoi qu'il en soit, il a été accusé de détournement ou de malversation financière. Nous n'en parlerons pas maintenant. En tout cas, il a été comme emprisonné au Mexique. Comment cela s'est-il passé ? Avez-vous des informations à ce sujet ? Pouvez-vous nous en dire un peu plus, Monsieur Hummitzsch ?
[M. Hummitzsch :] Oui, nous avons pu très bien discuter. Nous avions aussi du temps à disposition. Il a raconté comment il a été expulsé du Mexique, si on peut dire ça comme ça. Nous n'avons pas encore reçu de dossier complet. Je ne peux que me référer à ce qu'il a dit et aux éléments du dossier dont nous disposons à ce jour. Il aurait été attiré sous un prétexte quelconque au consulat de Mexico après la disparition de ses passeports. Je ne peux pas dire que c'est exactement ce qui s'est passé, mais c'est ce qu'il a dit et c'est ce que nous savons d'après les dossiers. Je suppose que c'est exact. Il me l'a dit de manière très crédible. On lui a alors dit que les passeports étaient à tel endroit, où il devait aller les chercher. Et puis il y avait des passeports de remplacement, il devait les recevoir. Puis ils ont retrouvé les anciens passeports. Mais on a alors dit qu'ils n'étaient plus valables. C'est donc une histoire très étrange, dont je dis qu'elle n'a pas pu se dérouler correctement. C'était très sournois, à mon avis. C'est ainsi qu'il a été conduit à l'aéroport. Il s'est alors retrouvé dans une situation qu'il n'a pas tout de suite comprise. En effet, on l'a conduit dans un camp de migrants, un grand hall, tous des migrants. On a ainsi donné l'impression qu'on allait alors l'expulser tout simplement comme un migrant. Seulement, ça ne marche pas comme ça, parce que ça ne colle pas. Il n'a rien à se reprocher. À aucun moment. De plus, il est entré légalement sur le territoire. Il n'y avait donc absolument rien contre lui au Mexique pour l'expulser.
[Kla.TV :] Donc jusque-là, c'est louche. Et vous n'avez pas eu d'accès au dossier bien que vous l'ayez demandé et que cela vous aurait été accordé.
[M. Hummitzsch :] Il est ensuite arrivé en Allemagne. On l'a fait descendre par l'escalier, en passant devant le public. Et en bas, il a été arrêté directement par des policiers. Il a demandé à avoir accès au dossier pour savoir pourquoi il avait été arrêté. Cela ne lui a pas été accordé. Et à ce jour, nous n'avons toujours pas accès à l'intégralité du dossier. Il est donc illégal d'arrêter quelqu'un sans l'informer clairement. Et si c'est le cas, comme je l'ai dit, nous n'avons pas encore accès au dossier. Dans ce cas, ce serait contraire aux directives internationales.
[Kla.TV :] Lesquelles, par exemple ?
[M. Hummitzsch :] Par exemple, l'article 15 du RGPD, le règlement sur la protection des données. Ensuite, l'article 6 de la CEDH, c'est-à-dire la Commission européenne des droits de l'homme. Et les directives européennes 2012/13. Il existe donc des règles selon lesquelles on doit donner à quelqu'un une connaissance complète des raisons pour lesquelles il est arrêté. Et c'est précisément ce qui n'a pas été fait. C'est illégal, pour ne citer qu'un exemple. Il l'a d'ailleurs réclamé, comme il me l'a dit. Mais cela ne lui a pas été accordé.
[Kla.TV :] Pas du tout accordé ! Génial !! Et puis il a d'abord été incarcéré dans cette prison de Rosdorf, près de Kassel. Il y a été placé à l'isolement pendant un certain temps. C'est en effet une violation des droits de l'homme. C'est même de la torture blanche selon la Charte des Nations unies...
[M. Hummitzsch :] ... oui, les directives de l'ONU. Elles stipulent qu'on ne peut pas être détenu à l'isolement plus de 14 jours. Si ça va au-delà, ça raccourcit la vie. Il a donc été mis à l'isolement pendant six mois. Oui, et c'est la raison pour laquelle nous sommes alors intervenus.
[Kla.TV :] Vous, de United for Freedom, êtes intervenus. Qu'avez-vous fait concrètement ?
[M. Hummitzsch :] Nous avons d'abord observé brièvement le processus. Nous nous en étions déjà occupés auparavant, dans la mesure du possible. Ensuite, nous avons discuté avec l'avocate en chef. Nous avons essayé de comprendre ce qui lui avait été fait. Comment il a été traité. Nous avons alors dit que nous allions nous saisir de l'affaire. Jusqu'à présent, il ne s'agissait que de questions juridiques et de paragraphes correspondants des deux côtés, c'est-à-dire du tribunal et de la défense. Mais nous abordons les questions de droits de l'homme de manière totalement différente. C'est ce que nous avons fait. Nous avons présenté un document de 30 pages aux avocats de Fuellmich. Les avocats ont remis notre rapport. En fin de compte, cela a conduit au succès. Il a ensuite été transféré dans une autre prison. C'est à Bremervörde, où je suis allé. Je dois dire, pour être juste, que notre intervention a vraiment porté ses fruits. Personnellement, il ne se plaint pas de la manière dont on le traite. Nous trouvons une situation carcérale normale, comme on peut l'imaginer. Donc pas sympa, mais pas les circonstances d'avant. Elles n'existent plus.
[Kla.TV :] Oui, merveilleux. Et nous avons même entendu le Dr Füllmich il y a quelques mois, si je me souviens bien, lors d'une manifestation. Un message audio de lui a été diffusé. Il s'est adressé aux manifestants, de manière très encourageante, très visionnaire. Cela m'a vraiment donné de l'espoir. Car il s'agit bien d'un enquêteur sur les crimes du Covid. Nous l'avons donc pratiquement revu, non seulement sur le banc des pénalités, mais aussi sur le terrain. Est-ce que ça continue ? Peut-on espérer qu'il pourra continuer à être actif ? Ou comment voyez-vous les choses ?
[M. Hummitzsch :] S'il s'agissait du droit, oui. Il continuerait à se déplacer librement. Il n'est pas encore condamné. Il n'est pas encore condamné. Il est théoriquement un homme libre.
[Kla.TV :] En effet.
[M. Hummitzsch :] Même si ses droits fondamentaux sont restreints en prison selon les méthodes habituelles. Même si ça semble être l'usage, on ne peut pas lui interdire ses droits fondamentaux. A savoir qu'il devrait pouvoir téléphoner. Il devrait aussi pouvoir communiquer avec l'extérieur. Quand il le souhaite. Il devrait pouvoir avoir son propre argent. En principe, il devrait donc pouvoir s'y déplacer librement comme une personne normale. Mais il n'en a pas le droit. Jusqu'à présent, il n'a pu communiquer avec l'extérieur que cette seule fois. Maintenant, ça lui est interdit. Nous ferons attention à ces choses. Nous y répondrons. Car ça ne peut pas rester en l'état. Légalement, ce n'est pas admissible.
[Kla.TV :]
Donc, si j'ai bien compris, le Dr Füllmich n'est pas du tout condamné par la justice. Sa culpabilité n'est même pas prouvée. Donc, selon la présomption d'innocence, il serait un homme libre. Que fait-il alors en prison ?
[M. Hummitzsch :] Je dirais qu'il ne doit pas être autorisé à parler librement. C'est pourquoi il est détenu pour "risque de fuite". C'est ce qu'on lui reproche.
[Kla.TV :] Ah, c'est pour ça, à cause du risque de fuite, qu'il est incarcéré, officiellement. C'est la raison.
[M. Hummitzsch :] Oui, et puis nous avons regardé. Donc il n'y a rien à trouver. Il n'y a pas de preuve qu'il veuille s'enfuir, là, nous n'avons trouvé aucun indice jusqu'à présent. Mais comme je l'ai dit, nous n'avons pas encore un accès complet au dossier. C'est pourquoi cette constatation est encore à prendre avec réserve. Mais nous ne voyons pas de risque de fuite dans le dossier. Il n'est pas fondé. On pourrait donc le laisser sortir. On pourrait tout à fait prévoir un bracelet électronique ou quelque chose comme ça. Si le tribunal le décide ainsi. Ces mesures sont tout à fait efficaces. Rien ne s'y opposerait donc. Nous allons réfléchir à cette question et l'illustrer par les articles correspondants. L'objectif est d'éliminer complètement le risque de fuite.
[Kla.TV :] Donc ça veut dire qu'avec le fameux bracelet électronique, il pourrait en fait être en liberté dès maintenant et passer Noël avec sa famille ?
[M. Hummitzsch :] En fait, c'est ce que je pensais quand je lui ai rendu visite. Car tout porte à croire que ce qui lui est fait ici n'est pas légal. Mais comme je l'ai dit, encore une fois, sous réserve. Nous n'avons vraiment pas toutes les informations. Il y a peut-être des raisons pour lesquelles ils le gardent en prison. Mais d'après ce que nous avons vu jusqu'à présent, il devrait pouvoir être avec sa femme pour Noël. Il n'y aurait aucune raison de le garder plus longtemps. Mais comme je l'ai dit, nous devons refaire le tour avec l'avocate maintenant. Nous allons demander avec elle l'accès complet au dossier. Je m'attends à ce que nous obtenions gain de cause. Nous sommes une organisation de défense des droits de l'homme. Cela signifie que nous sommes neutres, internationaux et que nous avons des droits correspondants. Jusqu'à présent, ceux-ci ne sont pas ancrés de cette manière dans le droit allemand. On les a certes aussi en Allemagne. Mais c'est une autre histoire quand l'Allemagne a ratifié certaines lois - internationales. Nous avons adhéré à de nombreuses choses et sommes tenus, depuis l'Allemagne, d'accepter ces choses. Et nous allons nous y référer.
[Kla.TV :] Ah oui, ce sont donc des dispositions internationales comme la Charte des Nations unies, comme on dit, et il y a des choses similaires qui sont aussi obligatoires pour l'Allemagne. C'est donc une bonne nouvelle. Cela signifie que dès que vous aurez accès à ce dossier, il se pourrait que le vent tourne en faveur de Reiner Füllmich dans un délai très court.
[M. Hummitzsch :] Du point de vue des droits de l'homme, nous partons du principe que c'est juridiquement possible. La question est de savoir comment réagit un tribunal allemand ? Comment les juges et les procureurs se comportent-ils ? Respectent-ils ce droit ? Il est déjà arrivé qu'on se demande si les procureurs et les juges respectent encore les lois allemandes. Disons que parfois on a l'impression que c'est appliqué avec beaucoup de souplesse. Nous avons assurément un avis sur la question. Mais c'est possible. Comme nous l'avons constaté, entre-temps le tribunal s'est montré correct avec lui en ce qui concerne son traitement en prison.prison. La direction de la prison s'est engagée en conséquence. Et ça a fonctionné. Je peux très bien imaginer qu'on continue à discuter sur cette base. Il peut donc tout à fait sortir, avec des bracelets électroniques et d'autres mesures qui seront ordonnées. Mais qu'il doive être en prison sans jugement, ça on ne peut pas l'imaginer. Ni la façon dont il a été traité. C'est-à-dire la maltraitance antérieure. Cela suffit. Sa discrimination aussi, la manière dont le public a été désinformé. C'est inhumain. C'est notre impression et c'est pourquoi nous nous sentons appelés à intervenir en tant qu'organisation de défense des droits de l'homme.
[Kla.TV :] D'accord. C'est ce qu'on a appelé à l'époque le "lawfare" (la guerre juridique). Cela signifie une forme de justice détournée à des fins politiques. Très pratique pour mettre hors d'état de nuire les dissidents, comme par exemple le lanceur d'alerte Reiner Füllmich. Tout cela était très louche. Mais là, vous avez maintenant une bonne vision ou une bonne attente que cela puisse changer.
[M. Hummitzsch :] Oui, pas seulement ça. Je crois que le but n'est même pas de le retirer de la circulation. L'impression que j'ai eue lors des entretiens est qu'on veut, disons, en faire un exemple.
[Kla.TV :] Dans quelle mesure ?
[M. Hummitzsch :] Il est très connu en Allemagne. Il a fait beaucoup de travail de dévoilement avec des gens importants, qui sont honnêtes et sincères. Il a fait des recherches au mieux de ses connaissances avec de nombreux scientifiques et de nombreuses personnes qui s'y connaissent. Il a présenté tout cela avec son équipe. Il a fait de même au niveau international. C'est pourquoi il a une très forte, très bonne réputation là-bas aussi. Et je peux donc imaginer que l'objectif pourrait bien être de faire de lui un exemple. Tous ceux qui le connaissent doivent savoir : Hé, si tu te rebelles maintenant et qu'au fond tu fais du bon travail, ça peut t'arriver aussi. C'est l'impression que j'ai en regardant l'ensemble du tableau. Le cas Füllmich, donc, un exemple pour l'Allemagne et le monde.
[Kla.TV :] D'accord, très bien. Mais d'un autre côté, il y a aussi des gens et des organisations de défense des droits de l'homme comme United for Freedom qui portent un regard très sévère sur la question. Ils veillent à ce qu'il soit mis un terme à de tels abus de la justice. Et en ce sens, c'est aussi quelque chose de très encourageant. Et ça vaut aussi pour tous les autres acteurs de la lutte contre la criminalité. United for Freedom ne laisse personne se morfondre en prison, mais veille à ce que les gens obtiennent justice et qu'ils soient libérés. A condition qu'ils n'aient rien à se reprocher.
[M. Hummitzsch :] Vous le dites comme ça, mais je dois aussi dire en toute honnêteté que nous voyons les deux côtés. Il ne s'agit pas seulement de défendre les comportements erronés de la justice à l'égard des personnes. Mais si quelque chose est fait de façon raisonnable et correcte, nous le confirmons sans ambages. Et c'est pourquoi je tiens à dire ceci. La situation de Füllmich a été améliorée. Et maintenant, il est effectivement bien traité jusqu'à présent. Je l'ai vu de mes propres yeux. C'est la deuxième fois que j'y vais. La première fois, il était un peu instable sur ses jambes, surtout sur une jambe. Il était sans doute gêné. Je ne lui ai pas demandé. Mais je l'ai vu s'éloigner par derrière comme ça. Et cette fois, dernièrement, j'ai observé. Et là, il était tout à fait décontracté. Je dois dire que c'est l'impression que j'ai eue. Et c'est aussi ce qui ressortait de son comportement. Il est traité de manière tout à fait correcte. À l'exception des illégalités. Et c'est sur cela que je dois mettre le doigt. Comme je l'ai dit, il a des droits. Et ces droits sont réduits. Et c'est contre cela que nous agissons. Ce sont des questions juridiques dont on peut discuter. Et là, nous partons du principe qu'on présente les choses de manière raisonnable. Les arguments et les paragraphes des juges sont pour ainsi dire mis sur la table. Nous discuterons, nous dialoguerons. Même avec le ministère public ou les juges. Bien entendu, en collaboration avec la défense. J'imagine aisément que des solutions sont encore possibles dans ce domaine. On ne va donc pas le laisser mijoter là jusqu'à la fin des temps ou jusqu'au verdict final. Donc condamnation et choses pénales, comme je l'ai dit, je ne peux pas me prononcer à ce sujet. Mais sur le plan des droits de l'homme, il est nécessaire d'agir.
[Kla.TV :] Super. Oui, alors je suis impatient, nous sommes impatients, l'opinion publique mondiale est impatiente de savoir comment l'affaire Füllmich va évoluer, et aussi l'accès au dossier. Et quels seront les résultats. Nous resterons en contact, Monsieur Hummitzsch. Merci également pour les informations que vous nous avez fournies aujourd'hui.
[M. Hummitzsch :] Je remercie également Kla.TV de m'avoir donné l'occasion de rendre cela public. De montrer que nous faisons ici un travail très minutieux et très complexe. Et nous sommes écoutés. Merci beaucoup pour cet entretien.
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2 - La vérité sur la COVID et le « vaccin »
Par Richard C. Cook et le Dr Lewis Coleman
Recherche mondiale,
25 janvier 2026
Peu à peu, la vérité sur la COVID et la vaccination se dévoile. Il apparaît de plus en plus clairement que cette opération de type militaire a été menée avec la complicité des grands groupes pharmaceutiques et de leurs alliés dans les domaines de la santé publique et du médical, sous l'égide des services de renseignement occidentaux. Des responsables européens de la santé publique affirment recevoir leurs ordres directement de l'OTAN. Dans l'ombre, on retrouve des milliardaires mondialistes, des ONG, l'OMS, des fondations et des universitaires.
Mais que savons-nous réellement du fonctionnement du virus et des vaccins, de la manière dont ils attaquent le corps humain et des effets souvent désastreux qu'ils produisent ? En effet, la recherche médicale sur ces questions cruciales a été étouffée, ignorée par les instances médicales officielles, et laissée à l'initiative de chercheurs indépendants qui risquent leur carrière, leurs moyens de subsistance, voire leur vie, dans leur quête de la vérité.
Le public n'a-t-il pas besoin et le droit de savoir ce qui a été fait ? N'avons-nous pas tous besoin de savoir comment nous protéger, nous remettre des conséquences désastreuses et être attentifs aux signes avant-coureurs de ce qui pourrait nous frapper à l'avenir ? Selon les autorités, d'autres « pandémies » sont assurément à prévoir.
Notre réponse est : « N’ayez crainte. » Le chercheur qui s’est le plus approché de la vérité est peut-être quelqu’un dont vous n’avez jamais entendu parler, à moins d’avoir lu Three Sages ces deux dernières années. Il s’agit du Dr Lewis Coleman. Anesthésiste à la retraite, il a découvert le « mécanisme du stress chez les mammifères ». Il soutient que les effets de la COVID-19 et du vaccin résultent d’une hyperactivité de la réaction de l’organisme au stress, similaire à celle observée dans de nombreuses autres maladies, mais concentrée et accélérée.
Vous trouverez plusieurs autres articles du Dr Coleman dans les archives de la sous-pile des Trois Sages, que nous vous recommandons de consulter, car il est l'un des « Trois Sages » qui ont donné leur nom à cette sous-pile.
Veuillez d'abord lire ce qui suit, puis passer au résumé de l'article. Cliquez ensuite sur le lien qui vous redirigera vers les pages de Dropbox.com. Veuillez nous signaler tout dysfonctionnement du lien.
Veuillez noter que, bien que le Dr Coleman ait soumis l'article à des revues médicales, sa publication dans des publications officielles n'est pas garantie. Cet article paraît ici pour la toute première fois dans la rubrique « Three Sages Substack ».
Présentation du Dr Lewis Coleman
Le Dr Coleman travaille depuis des décennies à faire progresser les théories du Dr Hans Selye, « un endocrinologue hungaro-canadien qui a mené d'importants travaux scientifiques sur la réponse non spécifique hypothétique d'un organisme aux facteurs de stress ».
En termes simples, le Dr Selye a attiré l'attention du monde médical sur ce que nous savons tous intuitivement et concrètement : le stress, sous toutes ses formes (émotionnel, mental, chimique, lié à la drogue ou à l'alcool, etc.), peut être mortel. Par conséquent, la démarche à suivre en matière de diagnostic et de traitement médicaux, ainsi que l'action sociale et politique, devrait consister à aider les gens à éviter le stress et, une fois installé, à traiter à la fois ses causes et ses effets néfastes sur l'organisme.
Malheureusement, la « science » médicale orthodoxe a été tellement accaparée par les grands groupes financiers, les grands acteurs de la médecine et les grandes firmes pharmaceutiques que la théorie et la pratique médicales dominantes consistent presque exclusivement à bombarder les gens de quantités massives de médicaments dangereux, de « vaccins » et de « chocs » technologiques extrêmes, de sorte que les maladies et les décès causés par les médecins ont atteint des proportions épidémiques.
Les praticiens holistiques le savent très bien, ce qui a donné naissance à un monde de modalités de traitement « alternatives » que les orthodoxies citées ci-dessus ont dépensé des milliards pour tenter de marginaliser, voire d'éradiquer.
En fait, avec la dernière mascarade mondiale, la « pandémie » de COVID, on pourrait aller jusqu'à dire que l'orthodoxie a fait pencher la balance en rendant service à ceux qui, au sein de l'État profond, cherchent à anéantir une grande partie de la population humaine terrestre.
Dans le cadre de la campagne menée par l'orthodoxie pour éliminer toute concurrence saine et rationnelle, on s'efforce de discréditer et de dissimuler le rôle essentiel du dioxyde de carbone (CO2) dans le maintien de toute vie et de la Terre. Cette guerre contre le CO2 a pris de nombreuses formes, dont l'hystérie autour de la « capture du carbone », si chère à des organisations comme le Forum économique mondial, à une grande partie du monde universitaire et à des investisseurs milliardaires cherchant à s'enrichir grâce à la peur et à l'ignorance du public.
La croisade anti-CO2 a particulièrement nui au développement de l'anesthéiologie, spécialité du Dr Lewis Coleman, qu'il aborde dans l'étude ci-jointe. En publiant ce document, nous invitons le lecteur à prendre le temps et à faire l'effort de suivre le raisonnement du Dr Coleman, de consulter ses autres articles sur Three Sages, puis de se plonger dans son œuvre majeure : « 50 Years Lost in Medical Advance: The discovery of Hans Selye's stress mechanism » (50 ans de progrès médical perdus : la découverte du mécanisme de stress de Hans Selye).
L'article suit. Attendez-vous à une analyse approfondie !
Une hypothèse heuristique testable qui explique l'amylose, la polyarthrite rhumatoïde, le COVID long, les « caillots blancs » et les « turbo-cancers ».
Résumé : Cet essai présente une hypothèse heuristique vérifiable expliquant que la protéine amyloïde est un monomère du collagène à l’origine des maladies rhumatismales et pourquoi les vaccins contre la COVID-19 ont provoqué la contagion qu’ils étaient censés prévenir, ainsi que toutes les maladies connues et certaines qui ne le sont pas, notamment le syndrome de COVID long et la présence de caillots blancs dans les petites artères périphériques de jeunes adultes en bonne santé décédés subitement. Ces conséquences contredisent la théorie médicale conventionnelle selon laquelle toutes les formes de maladie sont indépendantes les unes des autres et confirment la théorie du stress médical, qui postule qu’un mécanisme physiologique unique répare les tissus, régule les organes et provoque toutes les formes de maladie lorsqu’il est hyperactivé de manière nocive.
Lire ici : Une hypothèse heuristique vérifiable qui explique l’amylose, la polyarthrite rhumatoïde, le COVID long, les « caillots blancs » et les cancers « turbo ».
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Richard C. Cook est un analyste fédéral américain à la retraite, fort d'une vaste expérience au sein de diverses agences gouvernementales, notamment la Commission de la fonction publique américaine, la FDA, la Maison-Blanche sous l'administration Carter, la NASA et le Trésor américain. Diplômé du College of William and Mary, il a été lanceur d'alerte lors de la catastrophe de Challenger, révélant les défauts des joints toriques qui ont causé la destruction de la navette spatiale. Il a relaté son histoire dans l'ouvrage « Challenger Revealed ». Après son passage au Trésor, il est devenu un critique virulent du système monétaire contrôlé par la finance privée, exposant ses préoccupations dans « We Hold These Truths: The Hope of Monetary Reform ». Il a été conseiller auprès de l'American Monetary Institute et a collaboré avec le député Dennis Kucinich pour plaider en faveur du remplacement de la Réserve fédérale par une véritable monnaie nationale. Son dernier ouvrage, « Our Country, Then and Now » , est paru chez Clarity Press en 2023. Vous pouvez également consulter ses articles sur Three Sages Substack et pour l'American Geopolitical Institute sur https://www.vtforeignpolicy.com/category/agi/ .
« Toute entreprise humaine doit servir la vie, doit chercher à enrichir l’existence sur terre, de peur que l’homme ne devienne esclave là où il cherche à établir sa domination ! » Bô Yin Râ (Joseph Anton Schneiderfranken, 1876-1943), traduction de Posthumus Projects Amsterdam, 2014. Téléchargez également l’édition Kober Press du Livre sur le Dieu vivant ici .
Il est chercheur associé au Centre de recherche sur la mondialisation (CRG).
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3 - Le cancer touche de plus en plus de jeunes, et les traitements des grands laboratoires pharmaceutiques aggravent la situation.
Par le Dr Joseph Mercola
Recherche mondiale,
25 janvier 2026
Dans une interview accordée à Tucker Carlson, le Dr Patrick Soon-Shiong aborde la hausse des taux de cancer tout en soulignant l'évolution vers des patients plus jeunes.
Soon-Shiong explique que la protéine Spike du COVID-19 se fixe aux récepteurs ACE2 dans tout le corps, provoquant une inflammation persistante susceptible de contribuer à divers problèmes de santé, dont le cancer.
Soon-Shiong critique l'influence des grands groupes pharmaceutiques sur les processus réglementaires, arguant que cela crée des obstacles aux traitements innovants tout en favorisant des modifications progressives des médicaments rentables existants.
Les cellules tueuses naturelles ont besoin d'un sommeil suffisant, d'une exposition au soleil et d'aliments complets pour fonctionner de manière optimale, constituant ainsi la première ligne de défense de votre organisme contre les cellules cancéreuses.
Renforcer son système immunitaire est essentiel dans la lutte contre le cancer. Outre l'optimisation du sommeil, la réduction de la consommation d'huiles végétales et l'optimisation des niveaux de vitamine D sont des stratégies importantes.
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Pourquoi les taux de cancer continuent-ils d'augmenter malgré les progrès de la technologie médicale et une meilleure connaissance des facteurs de risque ? Ce sujet a été exploré en profondeur dans un épisode du podcast de Tucker Carlson, présenté ci-dessus. Dans cet entretien, Carlson a posé cette question révélatrice à son invité, le Dr Patrick Soon-Shiong, chirurgien et homme d'affaires de renom, également propriétaire du Los Angeles Times .
Pour introduire le reste de l'interview, Carlson a fait remarquer que les vastes campagnes de sensibilisation aux dangers du tabagisme auraient dû contribuer à la baisse des taux de cancer. Or, ce ne fut pas le cas.
Soon-Shiong répond en s'intéressant à l'âge des personnes qui tombent malades. Il explique que le plus inquiétant n'est pas seulement l'augmentation des taux, mais aussi le rajeunissement de la population. Tous ces points, et bien d'autres, ont été abordés lors de l'entretien. Je vous encourage à écouter l'intégralité de la conversation, car elle révèle des informations que votre médecin ne vous communiquera pas, notamment les manœuvres des grands groupes pharmaceutiques en matière de traitement du cancer.
Le COVID-19 pourrait-il contribuer à l'augmentation des taux de cancer ?
Carlson soulève une question que beaucoup de gens se posent déjà, mais dont on parle rarement ouvertement : il dit qu’il existe de nombreuses spéculations publiques quant à savoir si l’infection au COVID-19 ou les injections d’ARNm sont liées à l’augmentation des taux de cancer, et il demande à Soon-Shiong s’il existe un lien.
Soon-Shiong explique que la COVID-19 s'inscrit dans un contexte historique plus large. Il indique que certains virus sont depuis longtemps associés au cancer, notamment l'hépatite et le cancer du foie, le papillomavirus humain (VPH) et le cancer du col de l'utérus, et le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et le sarcome de Kaposi. Ces virus partagent des caractéristiques essentielles : ils persistent dans l'organisme, provoquent une inflammation chronique et perturbent les systèmes naturels de contrôle des tumeurs. Il explique que la COVID-19 correspond à ce même schéma de manière plus précise qu'on ne le pense généralement.
• Pourquoi la COVID-19 affecte-t-elle autant d'organes différents ? — Selon son analyse, la protéine Spike se fixe partout où se trouvent les récepteurs ACE2, notamment dans les vaisseaux sanguins de tout le corps. Soon-Shiong établit un lien avec les symptômes rapportés par les personnes infectées ou vaccinées, tels que des troubles cognitifs, des problèmes intestinaux, des troubles pancréatiques et des problèmes cardiaques.
• La préoccupation la plus sérieuse est la persistance — Des groupes de recherche, notamment ceux de l'Université de Californie à San Francisco (UCSF), ont montré que des parties du virus restent dans le corps longtemps après la maladie initiale et que des défenseurs immunitaires clés peuvent devenir inactifs.
Lorsque Carlson souligne que des milliards de personnes ont été exposées, Soon-Shiong qualifie la situation d’« effrayante » et affirme qu’il est essentiel d’éliminer le virus et de stopper l’inflammation chronique. Il précise que cette dernière peut persister de trois à quatre ans et note que l’inflammation chronique est souvent asymptomatique, citant le cas d’environ 15 millions d’Américains souffrant de COVID long .
• Pourquoi Soon-Shiong n'a jamais été infecté — Interrogé sur la possibilité d'avoir contracté la COVID-19, Soon-Shiong a répondu par la négative. Il attribue cette protection à une forte réponse immunitaire plutôt qu'à la chance ou à l'isolement. D'après ses propres tests, son organisme possédait déjà une forme de mémoire immunitaire qui reconnaissait un élément essentiel du virus. Selon lui, cette réponse a permis au virus d'être éliminé rapidement au lieu de s'installer durablement.
Soon -Shiong a pris la COVID-19 au sérieux avant la plupart des gens. Début 2020, il s'est entretenu avec le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, lui expliquant que la COVID-19 n'était pas qu'une simple maladie respiratoire, mais quelque chose de bien plus dangereux. Il raconte avoir fermé son organisation et réorienté toutes ses activités vers la recherche sur la COVID-19, la considérant comme une menace sans précédent qui exigeait une attention totale.
• Une conviction fondamentale concernant la protection : l’élimination du SARS-CoV-2 ne se limite pas aux anticorps. Soon-Shiong affirme que la seule façon de guérir est d’optimiser davantage le système immunitaire et critique l’approche qui repose uniquement sur les anticorps.
Quand la science se heurte à une forte résistance
Après avoir abordé la COVID-19, Carlson oriente la conversation vers les pouvoirs en place. Soon-Shiong souligne que ses travaux se sont heurtés à l'opposition des grands groupes pharmaceutiques et du gouvernement, et que certaines idées ont été bloquées non pas parce qu'elles étaient vouées à l'échec, mais parce qu'elles remettaient en question les stratégies établies.
Carlson intervient également au sujet de la communication publique, notamment concernant les mesures sanitaires liées à la COVID-19. Il explique que la population a été assurée que les vaccins empêcheraient la transmission du virus, et que cette affirmation a influencé les politiques de santé et la pression sociale. Soon-Shiong rétorque que cette promesse était non seulement fausse, mais aussi « sciemment mensongère », et il présente cette déclaration comme un tournant dans l'érosion de la confiance du public envers les institutions.
• Allégations d'ingérence directe — Soon-Shiong affirme qu'on lui a proposé un poste au sein du gouvernement, qu'il a refusé, et qu'il a découvert par la suite l'existence de courriels internes visant à l'empêcher d'accéder à des fonctions de direction aux Instituts nationaux de la santé (NIH). Il déclare également que les essais de son produit comme stimulant ont été interrompus sans explication claire et que l'accès à des matériels de laboratoire essentiels a été restreint.
Quand contrôle et financement s'entrechoquent — La conversation porte sur l'évaluation des médicaments et des traitements aux États-Unis. Plus précisément, Carlson s'interroge sur les raisons pour lesquelles les mêmes entreprises qui commercialisent les médicaments financent également les personnes chargées de les évaluer, ce qui biaise le système.
Soon-Shiong partage l'inquiétude de Carlson et la renforce. Il affirme que le problème s'aggrave lorsque cette structure bloque les nouvelles idées des petites entreprises. Selon lui, notre système favorise les produits et les acteurs déjà établis, tandis que les nouveaux venus, proposant des approches différentes, peinent à se faire entendre.
• Un aperçu du processus réglementaire — Les grandes entreprises pharmaceutiques versent d'importantes redevances aux organismes de réglementation, lesquelles servent notamment à financer les salaires des examinateurs. Soon-Shiong soutient que ce système encourage les modifications mineures apportées aux médicaments existants plutôt que les véritables innovations, car les changements sûrs et familiers sont mis en œuvre plus rapidement et préservent les revenus existants. Pour les petites entreprises de biotechnologie, explique-t-il, ce même système engendre des retards et des obstacles qui freinent le progrès.
La recherche médicale américaine est à la traîne : Soon-Shiong avertit que la Chine progresse plus rapidement dans l’innovation biomédicale et affirme que des entreprises comme AstraZeneca y investissent précisément « pour l’innovation ». Il appelle à une refonte en profondeur de la FDA (Food and Drug Administration) américaine, avec des examinateurs formés aux sciences modernes et ouverts aux nouvelles approches. Il présente ce changement comme une opportunité de repartir à zéro, une période où la santé des patients prime sur le profit.
Des habitudes simples pour renforcer votre système immunitaire
La discussion entre Carlson et Soon-Shiong s'oriente ensuite vers une réflexion plus pratique, notamment sur les moyens de renforcer son système immunitaire. Face à la situation actuelle, Soon-Shiong explique que les gestes du quotidien, plus que les traitements complexes, ont un impact bien plus important sur la santé.
• Le rôle central de votre système immunitaire contre le cancer — Soon-Shiong axe sa réponse sur un groupe de défenseurs immunitaires souvent négligés, comme les cellules NK. Ces cellules, composantes ancestrales du système immunitaire, n'ont été reconnues par la médecine moderne que dans les années 1970. Il les décrit comme une première ligne de défense qui réagit rapidement lorsque l'organisme détecte un danger, et affirme que soutenir leur activité est plus important qu'on ne le pense généralement.
• Pourquoi un sommeil réparateur est essentiel à l'immunité — Soon-Shiong explique que les cellules NK se régénèrent pendant le sommeil et que, sans repos suffisant, ce renouvellement ne peut être complet. Il aborde ensuite l'exposition à la lumière, expliquant que certains types de lumière, notamment la lumière rouge, stimulent l'activité immunitaire. Il établit un lien avec la hausse des maladies et des baisses de moral en hiver, période où l'on passe moins de temps à l'extérieur.
• L’alimentation est le prochain pilier : les aliments complets soutiennent votre système immunitaire, tandis que les toxines et les additifs contenus dans les aliments ultra-transformés soumettent votre corps à un stress constant.
Soon-Shiong insiste également sur la santé intestinale, expliquant que les signaux émis par les bactéries intestinales influencent l'état du système immunitaire. Pour bien faire comprendre son propos, il raconte l'histoire des ulcères, autrefois attribués au stress, jusqu'à l'identification de la bactérie Helicobacter pylori, illustrant ainsi comment une pensée rigide peut entraver la compréhension.
La partie des soins contre le cancer que la plupart des oncologues négligent
Soon-Shiong remet également en question les habitudes de prise en charge du cancer par les médecins. Il propose une expérience de pensée simple : appeler un groupe d’oncologues ou de médecins généralistes et leur demander ce qu’ils surveillent particulièrement lors d’une analyse sanguine standard. Son but n’est pas de culpabiliser les médecins, mais de montrer comment les habitudes influencent les choix thérapeutiques.
Les médecins se concentrent sur les mauvais aspects : la plupart des cliniciens s’attardent sur l’anémie, les plaquettes et les neutrophiles, puis prescrivent des médicaments ou des transfusions pour corriger ces taux. Soon-Shiong soutient que si ces mesures soutiennent l’organisme pendant le traitement, elles ne guérissent pas le cancer. Il affirme que les cellules qui éliminent réellement le cancer sont à peine évoquées lors des consultations d’oncologie courantes, alors même qu’elles apparaissent dans le même bilan sanguin sous une appellation générale qui passe inaperçue.
De nombreux traitements anticancéreux classiques affaiblissent les défenses immunitaires essentielles à la prévention des rechutes : chimiothérapie, radiothérapie, corticoïdes et même les immunothérapies plus récentes suppriment ou endommagent des cellules immunitaires clés, créant ainsi un cercle vicieux où l’on gagne une bataille mais on perd la guerre. Selon Soon-Shiong, cela explique pourquoi les tumeurs récidivent souvent après une réponse initiale.
Soon-Shiong compare la lutte contre le cancer à une cible mouvante, et non à une solution miracle. Il explique que le défi pratique s'apparente à une partie d'échecs : il s'agit de démasquer le problème, de stimuler les cellules immunitaires et de neutraliser les mécanismes qui inhibent ces attaques au moment opportun. Il critique également l'organisation de la médecine moderne, affirmant que des domaines clés sont cloisonnés et ne communiquent pas entre eux, ce qui, selon lui, entraîne des erreurs d'interprétation et une stratégie moins efficace.
La stratégie de Soon-Shiong : lorsque Carlson lui demande ce qu’il ferait s’il était diagnostiqué d’un cancer demain, Soon-Shiong expose sa stratégie personnelle. Il explique que l’objectif est de débusquer les cellules cancéreuses cachées sans anéantir les défenses immunitaires, d’activer et de stimuler simultanément les cellules tueuses de l’organisme, et de neutraliser les mécanismes qui les bloquent.
Il met l'accent sur les soins ambulatoires et la réduction des souffrances, et il décrit un avenir où les propres cellules sanguines d'un patient sont multipliées, stockées et réutilisées, comparant cela à une « Croix-Rouge américaine du cancer ».
Stratégies pour renforcer votre système immunitaire
D'après la conversation entre Carlson et Soon-Shiong, il est clair que le système immunitaire joue un rôle central dans la capacité de l'organisme à se défendre contre le cancer. Bien que les arguments de Soon-Shiong soient pertinents, ils n'ont pas été approfondis. Ceci étant dit, voici des stratégies supplémentaires pour renforcer davantage votre système immunitaire :
1. Réduisez votre consommation d'huile de graines – non seulement parce qu'elle est inflammatoire, mais aussi à cause de son impact sur l'un des composants essentiels de vos cellules : la cardiolipine. Cette substance grasse spécifique se trouve dans vos mitochondries et joue un rôle clé dans le bon fonctionnement de ces centrales énergétiques. La cardiolipine stabilise les membranes mitochondriales, favorise une production d'énergie efficace et contribue à la régulation de la mitophagie – le processus d'élimination et de recyclage des mitochondries endommagées.
La cardiolipine est sensible à l'oxydation. L'acide linoléique (AL), un acide gras oméga-6 très instable présent dans les huiles de soja, de maïs, de coton et de carthame, est particulièrement vulnérable aux dommages oxydatifs. Un excès d'AL entraîne son incorporation dans la cardiolipine, ce qui fragilise les mitochondries et perturbe leur fonctionnement. Il en résulte une baisse d'énergie, une inflammation accrue et un vieillissement cellulaire accéléré.
Essayez de limiter votre consommation quotidienne d'acide linoléique (LA) à moins de 5 grammes. Si vous parvenez à la réduire à moins de 2 grammes, vous optimiserez considérablement le fonctionnement de vos mitochondries. L'application Mercola Health Coach, bientôt disponible, intègre une fonctionnalité appelée Seed Oil Sleuth. Elle simplifie le suivi de votre consommation de LA, en la calculant au dixième de gramme près. En attendant, vous pouvez utiliser les étiquettes alimentaires et des bases de données fiables, mais l'application simplifiera le processus dès son lancement.
2. Réduisez votre exposition aux produits chimiques nocifs : si vous utilisez fréquemment le micro-ondes pour réchauffer vos aliments dans des récipients en plastique, si vous manipulez des reçus imprimés ou si votre travail vous expose à des produits chimiques toxiques, votre système immunitaire peut être perturbé. En effet, ces substances pénètrent dans votre circulation sanguine. Il est donc essentiel de vous protéger correctement. Pour des conseils plus détaillés, consultez l’article « L’exposition aux insecticides pourrait altérer les fonctions cognitives des personnes âgées ».
3. Passez du temps à l'extérieur et optimisez vos habitudes de sommeil — Si votre travail vous oblige à veiller tard et à rester rivé à vos écrans toute la journée, votre système immunitaire ne se recharge pas et ne fonctionne pas correctement.
Tout comme vos habitudes quotidiennes, votre système immunitaire possède une horloge biologique qui se réinitialise grâce à la lumière naturelle. Essayez également de dormir à la même heure chaque soir dans une pièce fraîche et complètement sombre. Même une ou deux heures de sommeil en moins peuvent affaiblir vos défenses immunitaires.
4. N’utilisez plus aucun vaccin de rappel contre la COVID-19 — Il est essentiel de préserver votre santé. Si vous avez déjà subi des effets indésirables suite à ces vaccinations, la section suivante propose des stratégies supplémentaires pour vous aider à vous rétablir.
Pourquoi cette interview a changé ma vision du vieillissement
Il s'agit peut-être de l'interview la plus importante qu'il m'ait été donné de lire. Lorsque j'ai entendu Soon-Shiong expliquer pour la première fois, début 2025, que les oncologues ignorent systématiquement les cellules NK (celles-là mêmes qui éliminent les menaces), alors que les traitements standards les détruisent activement, tout s'est éclairé.
Le vieillissement n'est pas dû à une maladie unique, mais au déclin du système immunitaire. Lorsque les cellules NK cessent de fonctionner de manière optimale, des cellules sénescentes « zombies » s'accumulent, l'inflammation chronique augmente et la fonction tissulaire se détériore.
Résoudre ce problème, c'est s'attaquer au vieillissement à la racine. Cette idée a occupé le devant de la scène l'an dernier, et le résultat est ce que j'appelle la Formule de Réinitialisation NK : un système de nanoliposomes breveté, dont la surface a été modifiée, conçu pour soutenir la fonction des cellules NK grâce à une administration ciblée.
La principale différence : quantité contre qualité
L'approche de Soon-Shiong, développée par ImmunityBio, vise à augmenter le nombre de cellules NK. Son médicament Anktiva (N-803), approuvé par la FDA, est un superagoniste de l'IL-15 qui stimule la prolifération des cellules NK chez les patients atteints de cancer. Ce traitement, qui nécessite une administration hospitalière, est une immunothérapie cellulaire contre le cancer dont le coût s'élève généralement entre 300 000 et 500 000 dollars, voire plus, par patient – un montant bien trop élevé pour la plupart des gens.
Mon approche est fondamentalement différente : au lieu d’ajouter des cellules, je me suis concentré sur l’amélioration de la qualité des cellules NK déjà présentes. Le problème est le suivant : une cellule NK saine peut éliminer 5 à 10 cellules cibles avant d’atteindre sa capacité métabolique maximale. Ensuite, elle entre en épuisement fonctionnel et meurt après quelques heures d’activité. La plupart de vos cellules NK n’atteignent jamais leur plein potentiel.
La formule NK Reset utilise des nanoliposomes à surface modifiée pour apporter un soutien métabolique directement aux cellules NK au moment où elles en ont le plus besoin : lorsqu’elles interagissent avec leurs cibles. Sa formule contient des activateurs mitochondriaux (PQQ, urolithine A, niacinamide) et des composés de soutien cellulaire (quercétine, fisétine, curcumine, resvératrol), tous reconnus comme sûrs (GRAS).
Résultat théorique : au lieu de s’épuiser après 5 à 10 éliminations, chaque cellule NK pourrait théoriquement continuer à fonctionner pendant plusieurs générations, soit la durée de vie normale d’une cellule NK conventionnelle. Des études supplémentaires sont nécessaires, mais le mécanisme semble plausible.
Soutenir l'élimination naturelle des cellules sénescentes de votre corps
Votre organisme possède déjà un système d'élimination des cellules sénescentes : la surveillance par les cellules NK. Le problème est que ce système s'affaiblit avec l'âge, et la plupart des interventions ciblant les cellules sénescentes ignorent totalement la composante immunitaire.
Les sénolytiques à petites molécules peuvent déclencher la mort des cellules sénescentes, mais sans une fonction adéquate des cellules NK, les débris cellulaires provoquent une inflammation secondaire. La formule NK Reset adopte une approche différente : elle soutient les cellules immunitaires responsables de l’élimination naturelle des cellules sénescentes, au lieu de tenter de les court-circuiter. Il ne s’agit pas de traiter une maladie, mais de maintenir le système de surveillance que votre corps utilise pour se purifier.
Je prévois que la formule NK Reset sera disponible d'ici l'été 2026, à un prix de quelques centaines de dollars, accessible à presque tous ceux qui souhaitent soutenir leur système immunitaire et bien vieillir. À titre de comparaison, les immunothérapies cellulaires coûtent des centaines de milliers de dollars et nécessitent une hospitalisation et un suivi médical intensif.
La formule NK Reset est un soutien nutritionnel ciblé que vous pouvez prendre à domicile, et elle est entièrement protégée par un brevet, représentant une approche fondamentalement nouvelle pour soutenir la fonction immunitaire avec l'âge.
Conseils supplémentaires concernant les effets secondaires liés à la COVID-19
En conclusion, si vous ou un proche souffrez des effets du COVID long ou avez reçu le vaccin, les stratégies suivantes peuvent vous aider :
• Protocoles axés sur la convalescence — Je vous recommande de consulter le programme I-RECOVER de l’Independent Medical Alliance (IMA), anciennement connue sous le nom de Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC). Il contient des instructions détaillées sur le traitement des symptômes persistants de la COVID- 19 et des effets indésirables post-vaccinaux. 3
• Minimisez l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) — La recherche montre que les sources quotidiennes de CEM, telles que votre routeur Wi-Fi, « peuvent perturber l’homéostasie des radicaux libres, entraînant des dysfonctionnements tels que la « réponse au stress cellulaire ». 4 Pour une liste exhaustive des techniques de réduction des CEM, consultez « 10 études détaillent les risques pour la santé de la 5G ».
• Optimisez votre taux de vitamine D — Des études montrent qu'une carence en vitamine D est liée à un risque accru de cancer.⁵ Dans un article précédent , j'ai également démontré comment la vitamine D contribue à prévenir les infections respiratoires, dont la COVID-19.
Je vous recommande d'augmenter votre taux de vitamine D jusqu'à environ 60 nanogrammes par millilitre (ng/mL) pour une santé optimale. Le meilleur moyen d'y parvenir est l'exposition au soleil ; toutefois, il est important de le faire correctement, surtout si votre alimentation est riche en huiles végétales.
Lorsque le soleil atteint votre peau, l'acide linoléique s'oxyde, provoquant inflammation et lésions cutanées. Pour éviter cela, évitez l'exposition au soleil intense (soleil de midi) jusqu'à ce que vous ayez réduit votre consommation d'acide linoléique pendant au moins six mois. Pour une explication plus détaillée de cette interaction complexe, consultez l'article « La méthode rapide pour éliminer les huiles végétales de votre peau ».
Questions fréquentes sur l’augmentation des taux de cancer et le rôle de votre système immunitaire
Q : Pourquoi les taux de cancer augmentent-ils alors que les taux de tabagisme diminuent ?
A: Selon le Dr Patrick Soon-Shiong, le plus inquiétant n'est pas seulement l'augmentation des taux de cancer, mais aussi le fait que des personnes plus jeunes contractent le cancer, ce que les explications traditionnelles n'expliquent pas pleinement.
Q : Existe-t-il un lien entre la COVID-19 et l'augmentation des taux de cancer ?
A : Soon-Shiong affirme que la COVID suit des schémas observés chez d'autres virus liés au cancer, notamment une persistance à long terme dans l'organisme, une inflammation chronique et un affaiblissement du contrôle immunitaire qui supprime normalement les tumeurs.
Q : Pourquoi la COVID-19 affecte-t-elle autant de parties différentes du corps ?
A : Il explique que le virus interagit avec des récepteurs présents dans les vaisseaux sanguins et les organes, ce qui contribue à expliquer des symptômes persistants comme des troubles cognitifs, des problèmes intestinaux, des problèmes cardiaques et des problèmes liés au pancréas.
Q : Pourquoi le Dr Soon-Shiong pense-t-il que le système immunitaire est négligé dans les soins contre le cancer ?
A : Il soutient que les médecins se concentrent sur les marqueurs sanguins qui confirment les effets secondaires du traitement, tout en ignorant souvent les cellules immunitaires qui détruisent réellement le cancer, ce qui explique les fréquentes rechutes après les thérapies standard.
Q : Quelles habitudes quotidiennes peuvent renforcer les défenses immunitaires contre le cancer ?
A: Un sommeil de qualité, une exposition régulière au soleil, une alimentation saine et la réduction de l'exposition aux toxines sont des habitudes quotidiennes qui peuvent fortement renforcer le système immunitaire et favoriser une bonne santé à long terme.
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Notes
1. The Tucker Carlson Show, 27 mars 2025
2 IMA, I-RECOVER
3 IMA, Guide de traitement post-vaccin
4 Int J Mol Sci. novembre 2020 ; 21(21) : 8031
5 Journal de biochimie et de biologie moléculaire des stéroïdes, juillet 2023, volume 231, 106308
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4 - L'ex-directeur du CDC écrase le vaccin contre la COVID dans une nouvelle déclaration explosive
Ce clip devient viral.
Le Renard Vigilant
26 janvier 2026
Le vaccinologue et ancien directeur du CDC Robert Redfield devient viral après avoir émis de nouvelles critiques sur le vaccin anti-covid.
Autrefois partisan, Redfield n’a cessé de dériver loin du « récit sûr et efficace », et maintenant ses critiques vont encore plus loin, se demandant si c’était un vaccin.
Nous couvrons cette histoire et neuf autres aujourd’hui. Voici les titres du meilleur jour.
#10 - L'ancien directeur des CDC dit maintenant que le COVID jab n'aurait jamais dû être appelé un vaccin.
Il affirme que les responsables de la santé publique ont « totalement mal joué » le déploiement du tir, qui n’a « jamais été destiné à empêcher la transmission ». En fait, le tir ressemble « plus à la médecine » qu’à un vaccin parce que « cela n’arrête pas les infections », le Dr. Redfield a expliqué.
« Le problème n’est pas la science de la création du vaccin. Le problème était la politique publique et la façon d'utiliser le vaccin. Le vaccin n'aurait jamais dû être mandaté. Il n'a jamais été destiné à empêcher la transmission. Cela n’a pas empêché la transmission. C'était probablement un faux nom de l'appeler un vaccin.
« C’est vraiment plus comme un médicament. Ça n’arrête pas l’infection. Les enfants n’auraient jamais dû être vaccinés. Les gens n’auraient pas dû être mandatés pour être vaccinés pour aller à l’école et travailler. Donc, le côté politique était totalement mal joué », a déclaré le Dr. Redfield a dit.
H/T: Chef Nerd
# 9 - L'humoriste Adam Carolla publie des conseils francs à papa aux manifestants anti-ICE.
"Si mon enfant se disait: "Je vais sortir et contrarier les officiers de l'ICE", je me dirais: "Ne pouvez-vous pas simplement monter sur cette belle Honda 125 que je viens de vous acheter, faire quelques tours chauds en ville?"
« Voici ce que je veux dire à tout le monde. Vous comptez sur ces gens pour faire quelque chose qui n’est pas dans les capacités humaines, qui est voir rouge, la décharge d’adrénaline, l’échauffourée, le spray au poivre, n’ont aucune idée de qui est armé et qui n’est pas armé, et ne pas avoir l’arme de quiconque se détache prématurément.
« C’est ce que vous demandez. Ça n’arrivera pas, mais pas tant que les êtres humains porteront l’arme. Donc vous allez vous faire tirer dessus. Vous pouvez vous dire: «Eh bien, ce n’est pas juste.» Bon, je suis d'accord. Ce n’est pas juste. Absolument. Mais reste à la maison. Rester à la maison sera la réponse. Et puis, si vous restez à la maison, au fait, alors ils peuvent simplement faire leur travail de f*cking et ce sera comme ils le font dans de nombreuses autres municipalités. »
« Mais vous ne ferez pas ça. Et puis vous faites ces arguments. »
# 8 – Un clip refait surface de 2013 montre Barack Obama répondant aux critiques sur son administration déportant un grand nombre d’immigrants et séparant les familles.
Obama a répondu qu'il était le président, pas l'empereur. Par conséquent, il doit faire respecter la loi, même quand elle est tragique et déchirante.
Crédit: Mazemoore
# 7 - Bill Maher admet que les mensonges COVID étaient intentionnels, dit le gouvernement ne faisait pas confiance au public.
Il affirme que le gouvernement « a supprimé l’information » et que la soi-disant « mauvaise information » « n’était pas toujours fausse ».
« J’ai l’impression que beaucoup de la raison pour laquelle ils n’ont pas divulgué de choses [sur les OVNIS] est parce qu’ils craignent la panique. Le gouvernement fait beaucoup. Si vous regardez comment ils ont réagi de manière excessive à la COVID et ont menti sur certaines choses. »
« Je ne voulais pas [le vaccin], d’accord. Mais le gouvernement a beaucoup réprimé parce qu’ils avaient juste peur que les gens, s’ils entendaient les « mauvaises informations », ce qui n’était pas toujours faux, ils fassent la « mauvaise chose ». Ils ne font pas vraiment confiance aux gens. »
# 6 - John Stewart repousse le wokeisme avec une déclaration surprenante sur le transgenrisme.
"Quand quelqu'un me dit 'les personnes enceintes', je me dis: "Eh bien, je comprends, mais genre, allez.""
« Ce serait mieux d’être comme, les femmes enceintes et Dave... Comme, vous n’avez pas à tout faire. »
Avant d’arriver au prochain titre, assurez-vous de me suivre. Je publie un top 10 des news roundup tous les lundis au jeudi, mettant en vedette des histoires que les médias traditionnels ignorent.
#5 - Le chef de l'OTAN, Mark Rutte, publie une déclaration contondante sur la capacité de l'Europe à se défendre.
"Si quelqu'un pense ici, encore une fois, que l'Union européenne ou l'Europe dans son ensemble peut se défendre sans les Etats-Unis, continuez à rêver."
Vidéo: Disclose.tv
#4 - Une plaque de la Coalition démocratique des fidèles de Satan est maintenant exposée au Capitole de l'État du Minnesota, remerciant Gov. Tim Walz pour avoir permis la propagation du satanisme.
Crédit: Libs de Tiktok
# 3 – Karoline Leavitt semble esquiver une question sur le point de vue de Trump sur ses hauts responsables qualifiant Renee Good et Alex Pretti de «terroristes domestiques».
REPORTER:« Le secrétaire Noem a déclaré qu’Alex Pretti avait commis un acte de terrorisme national. Stephen Miller a qualifié Pretti de terroriste domestique. Le président est-il d’accord avec eux ? »
LEAVITT: «Je n’ai pas entendu le président caractériser M. Pretti de cette façon. Cependant, j’ai entendu le président dire qu’il voulait laisser les faits et l’enquête se diriger elle-même. »
REPORTER: «A-t-il été alarmé d’entendre ses hauts responsables se référer à lui de cette façon, se précipiter à ce jugement?»
LEAVITT: « Danny, vas-y. »
#2 - « F**k You Ted! »: Trump aurait EXPLOSÉ sur Ted Cruz alors que le sénateur le secorde et que JD Vance
#1 - L'invité de Bill Maher dit que nous avons récupéré des avions extraterrestres - et des corps ont été trouvés à l'intérieur.
Cette affirmation vient de Dan Farah, un producteur de cinéma hollywoodien, surtout connu pour avoir produit Ready Player One avec Steven Spielberg.
Le nouveau film de Farah est The Age of Disclosure, un documentaire axé sur les UAP (UFO), le secret du gouvernement et les programmes présumés de récupération des accidents et d’ingénierie inverse.
DAN FARAH: « Nous sommes dans une course avec des nations antagonistes... pour faire craquer cette technologie. »
BILL MAHER: « Quelle technologie ? »
DAN FARAH: « Technologie UAP ».
BILL MAHER: «Vous voulez dire l'ingénierie inverse de leur métier?»
DAN FARAH: «Oui. Donc le film (L'âge de la divulgation) révèle... »
Bill MAHER: «Avons-nous leur métier?»
DAN FARAH: «Oui. Donc, un certain nombre de responsables du renseignement dans le film révèlent qu’il existe un programme de récupération de crash profondément caché aux États-Unis. »
BILL MAHER: « Donc certains d’entre eux se sont écrasés? »
DAN FARAH: « Certains d’entre eux se sont écrasés. »
BILL MAHER: "Ils ne sont donc pas parfaits."
DAN FARAH: «Oui. Et nous avons récupéré une partie de cette technologie. »
DAN FARAH: "L'une des choses vraiment courageuses que quelqu'un a dit dans mon film, Hal Puthoff, qui est considéré comme une barbe grise dans la communauté du renseignement, a travaillé sur beaucoup de programmes UAP classifiés."
DAN FARAH: «Il dit à la caméra que les récupérations ont inclus l'UAP écrasé qui avait été récupéré. Ces sites de crash ont inclus les corps de non-humains, et que les corps n’étaient pas tous du même type, impliquant des espèces différentes. »
C’est tout pour le top 10 d’aujourd’hui. Assurez-vous de vérifier VigilantFox.com tous les lundis au jeudi pour plus.
Et un énorme cri à mes abonnés payants qui rendent cette liste possible. Ce travail n’existerait vraiment pas sans votre soutien.
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5 - Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une rustine cosmétique sur une faillite éducative
Xavier Azalbert, France-Soir
le 27 janvier 2026 - 10:23
En pleine nuit du 26 au 27 janvier 2026, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture, par 116 voix contre 23, la proposition de loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Soutenue par Emmanuel Macron et son gouvernement, cette mesure est présentée comme une "étape majeure" pour protéger la santé des adolescents, avec une procédure accélérée visant une mise en œuvre dès septembre 2026 pour les nouveaux comptes et une vérification d'âge généralisée d'ici janvier 2027.
La France se rêve pionnière en Europe, deuxième pays au monde à imposer une telle restriction, après l'Australie, qui a mis en place une loi bannissant l'accès aux plateformes comme TikTok, Instagram, Facebook et X pour les moins de 16 ans, effective depuis le 10 décembre 2025. Mais derrière ce vernis protecteur, cette interdiction est-elle réaliste ou purement cosmétique ? À l'évidence, elle masque une défaillance profonde de l'État, préférant réguler plutôt qu'éduquer, et risque d'accélérer une surveillance numérique intrusive au nom du « bien des enfants » conférant à l’état un rôle qui est censé incomber aux parents.
Sociologiquement, les conséquences sur les jeunes pourraient être doubles et paradoxales. D'un côté, les études soulignent l'impact délétère des réseaux : un ado sur deux passe 2 à 5 heures par jour sur son smartphone, exposé à l'addiction, au harcèlement cybernétique, à la désinformation et à une dégradation de la santé mentale – les filles étant particulièrement vulnérables. Une interdiction pourrait théoriquement limiter ces expositions, favorisant des interactions sociales plus « analogues » : jeux en extérieur, lectures ou discussions familiales, renforçant ainsi la cohésion sociale et la résilience émotionnelle. Mais socialement, elle risque d'exacerber les inégalités. Les jeunes des milieux favorisés contourneront facilement la mesure via un VPN, des comptes partagés ou les complicités parentales, tandis que les plus vulnérables – souvent issus de familles débordées ou peu éduquées au numérique – se tourneront vers des espaces non régulés, comme le Dark Web, amplifiant les dangers plutôt que de les atténuer. Pire, cela pourrait accentuer la fracture générationnelle : les ados se sentiraient infantilisés, renforçant un sentiment d'aliénation vis-à-vis d'un État perçu comme intrusif, au détriment d'une socialisation autonome.
INTERDIT
Que signifie réellement cette interdiction ? Elle impose aux plateformes une vérification d'âge stricte, interdisant l'accès aux services comme TikTok, Instagram ou X aux moins de 15 ans sans autorisation parentale. C'est un écho moderne au carré blanc des années 1960-1970 à la télévision française, où les programmes jugés inappropriés pour les mineurs étaient signalés, et les parents envoyaient les enfants se coucher. À l'époque, cela visait à protéger l'innocence face à la violence ou la sexualité ; aujourd'hui, c'est contre l'algorithme addictif et le cyberharcèlement. Mais la comparaison s'arrête là : le carré blanc était une régulation passive, reposant sur la vigilance familiale dans un monde analogique. Ici, l'interdiction active nécessite une infrastructure numérique massive – potentiellement via une identité numérique vérifiée –, transformant l'État en gardien omniprésent, bien loin de la simple consigne parentale d'antan.
Ce phénomène n'est pas unique à la France, mais il y prend une teinte particulièrement autoritaire. Aux États-Unis, des États comme la Floride ou l'Utah ont tenté des interdictions similaires, mais se retrouvent souvent bloquées par les tribunaux pour violation de la liberté d'expression. En Australie, la loi récente qui vise les moins de 16 ans est mise en place, mais avec elle a vu des contestations sérieuses sur son applicabilité. En Chine, les mineurs sont limités à 40 minutes par jour sur les apps, sous un régime de surveillance étatique draconien. En France, pays des Lumières, cette mesure s'inscrit dans une montée d'un autoritarisme d'État : après les lois sur la sécurité globale ou la régulation des fake news (sans que l’on sache réellement qui contrôle les fake news du gouvernement), elle érode les principes de liberté, d'égalité et de fraternité, en confiant à l'État le rôle de tuteur suprême. L'autonomie individuelle, pilier de la République, est reléguée à un passé lointain, au profit d'une régulation qui infantilise plutôt que d'émanciper.
déclaration
N'est-ce pas la démonstration éclatante d'une faillite retentissante du système éducatif ? Plutôt que d'inviter à la responsabilité, on pousse à réguler. J'ai grandi avec la dictée et l'auto-dictée : apprendre un texte par cœur, le réécrire sans faute, sans tricher malgré la tentation de l'original sous les yeux. C'était une fierté d'accomplir seul, sans béquilles, forgeant une éthique de l'effort et de l'intégrité. En 2026, interdire les réseaux sociaux aux jeunes n'est pas une victoire, mais un aveu d'échec : notre système ne sait plus inciter à la performance, à la formation critique. Il prime l'image, la prétention du savoir instantané via les « scrolls » infinis, au détriment de la profondeur. Une telle mesure ne résoudra rien ; elle accélérera vers l'identité numérique, vendue comme panacée mais qui confère aux censeurs un pouvoir accru sur nos droits et nos vies. L'homo numericus est-il le modèle d'une personne autonome ? D'un monde éduquant ses enfants pour l'indépendance, loin de la dépendance étatique ? Et quid d'une panne systémique, comme la récente crise énergétique en Espagne ? Nous deviendrions otages d'une complexité fragile, plutôt que formés à l'autonomie. SOS Bonheur l'avait prophétisé : la désocialisation s'accélérera avec cette identité qui peut « débrancher » quiconque en un clic. Tic, vous êtes un être numérique vivant ; Tok, vous êtes mort... Pas étonnant que l'on débatte en parallèle de la fin de vie.
SOS
S.O.S. Bonheur : la dystopie de Van Hamme et Griffo, prophétie d’une dictature cachée
Sur les réseaux sociaux, les réactions sont vives et polarisées. Les soutiens, comme Valérie Hayer (Renaissance), arguent que cela aide les parents face aux « pratiques déviantes » des plateformes, et que les jeunes n'ont « rien à faire » sur ces espaces dangereux. Le groupe UDR applaudit, voyant là une restauration des limites protectrices face à la « délégitimation de l'autorité ».
Mais les critiques dominent : pour Julian Wazemmes, « cela menace l'anonymat sur internet » ; Romain dénonce un État incompétent qui vote ça au lieu de protéger, soigner ou éduquer. D'autres y voient un « foutage de gueule » cosmétique qui ne protège pas des vraies violences et pousse vers le Dark Web. Mthistoria qualifie le texte de « pure communication » inefficace, contourné par un VPN. Quant à Alexis Poulin, il soulève l'hypocrisie gouvernementale alignée sur une vision d'un État autoritaire qui régule pour mieux contrôler avec la mise en place de l’identité numérique.
Philosophiquement, cette interdiction interroge l'autonomie et la simplicité. Comme l'explique l'édito De l’importance de la simplicité, la complexité n'est pas un progrès, mais un outil de domination : « Nous avons complexifié le monde non pour le rendre meilleur, mais pour tenter d’en prendre un contrôle illusoire. » Avec quelques 400 000 normes et lois, ce n'est plus une vie simple pour nous protéger, mais une existence complexe pour nous contrôler. Keep It Simple (KIS) : la simplicité, comme chez Aristote ou da Vinci, est la « suprême sophistication » qui libère de la « tyrannie normalisatrice ». Elle restaure l'autonomie en éduquant à l'émerveillement enfantin, loin des chaînes algorithmiques.
Interdire sans former, c'est renoncer à émanciper ; c'est choisir le contrôle sur la liberté. Retrouvons la simplicité pour que nos enfants soient autonomes, pas des marionnettes ou puppets numériques.
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6 -Désormais toutes les françaises et tous les français de moins de 15 ans seraient des pédérastes-terroristes en voie de formation ! Quand on voit en France le niveau scolaire depuis plus de 20 ans... ce ne sont pas les réseaux sociaux qui seraient pédérastes-terroristes !
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7 - Royaume-Uni Greenlights "Staliniste" 15 Minutes Villes à l'échelle nationale | Daily Pulse
Vous aurez besoin d’un permis pour quitter votre quartier. Vas-y sur ton quota ? Vous êtes condamné automatiquement. Pas de consentement. Pas de liberté. Juste un contrôle imposé par le gouvernement.
Le Renard Vigilant
27 Jan 2026
Regardez l'épisode complet
- voir clips de Maria sur site -
STORY #1 - Le Royaume-Uni vient d'approuver un système de contrôle numérique de style soviétique - et ils l'appellent une "ville de 15 minutes".
Le Telegraph admet maintenant ce que les soi-disant «théoriciens de la conspiration» ont mis en garde: un État de surveillance technocratique est ici. Oxford n'est que le début.
Vous aurez besoin d’un permis pour quitter votre quartier. Vous serez suivi par des caméras. Vas-y sur ton quota ? Vous serez condamné automatiquement à une amende. Ce n’est pas de la spéculation. Cela se produit déjà, et le Labour le veut à l’échelle nationale.
Les conducteurs seront autorisés à parcourir seulement 100 jours de voyage «gratuit» par an à travers des filtres de circulation. Un autre permis donne 25 jours par les zones de congestion. Après cela, vous êtes pénalisé juste pour avoir déménagé.
Mais c’est la première phase.
Le véritable plan vient du rapport ARUP/C40. Leur vision 2030 comprend:
• Zéro propriété de véhicule privé
• Zéro consommation de viande ou de produits laitiers
• Seulement 3 vêtements par an
• Un vol court-courrier tous les 3 ans
• 2.500 calories d'aliments bio-ingénés approuvés par l'État
Le tout lié à l'identité numérique et à l'argent programmable qui contrôle ce que vous achetez, où vous allez et comment vous vivez.
Il ne s’agit pas de trafic. Il s’agit de transformer les villes en prisons en plein air. Voyez comment cela fonctionne et à quel point nous sommes proches. Regardez la panne complète de Maria avant qu’il ne soit trop tard.
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Histoire #2 - Les agents de glace sonnent l'alarme - et cette fois, leur indignation ne vise pas la gauche. Il s’adresse à leur propre leadership.
Après la fusillade mortelle d’Alex Pretti à Minneapolis, le DHS s’est précipité pour affirmer qu’il était un « terroriste » qui planifiait un « massacre ». Mais les sources fédérales disent que cette histoire ne s’additionne pas. Selon Bill Melugin de Fox, les agents sont livides – qualifiant le spin de «catastrophique» et avertissant qu’il détruisait le moral de l’intérieur.
Maintenant, Kash Patel est sous le feu des critiques pour avoir faussement affirmé que les Américains «n’ont pas le droit» de porter lors de manifestations – même si la loi sur la Constitution et le Minnesota disent le contraire. Le commandant de l’ICE Greg Bovino est allé encore plus loin, avertissant qu’il y aurait des « conséquences » pour appeler les noms d’agents.
Thomas Massie l'a dit clairement: porter une arme à feu n'est pas une condamnation à mort. Et MTG a posé la question à laquelle chaque conservateur devrait répondre: si Biden faisait cela à MAGA, comment répondriez-vous?
Il ne s’agit pas d’allumer ICE. Il s’agit de défendre la Constitution même qu’ils ont juré de respecter.
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HISTOIRE #3 - Une force de police de l'ombre radicale chasse activement les agents de l'ICE à Minneapolis - et ils sont formés, coordonnés et peut-être aidés par des initiés de l'État.
Ce n’est pas une théorie du complot. Il est basé sur des messages divulgués, des documents d’entraînement interne et l’infiltration de première main de leurs groupes de signaux cryptés.
Le journaliste citoyen Cam Higby est passé sous couverture et a exposé comment les militants de gauche ont divisé la ville en «zones de patrouille», ont suivi les véhicules ICE présumés et dépêché des équipes pour bloquer, harceler et entraver les agents fédéraux. Les membres du groupe se sont vu attribuer des rôles à l'aide de codes emoji, ont accédé à des bases de données de plaques d'immatriculation et ont suivi des chaînes de commandement de style militaire.
Les manuels d’entraînement se réfèrent aux agents de l’ICE comme « abducteurs » et exhortent les membres à « poser sur votre corne » pour les effrayer. Certains ont même reçu des alertes sur les changements de changement de poste de la police, ce qui soulève de sérieuses questions sur les fuites d’initiés. Et une femme accusée d'avoir dirigé l'opération ? Un ancien stratège de campagne pour le gouverneur en exercice du Minnesota.
Ce n’est pas un militantisme de base. Il est organisé, stratégique et illégal.
À quelle profondeur cela va-t-il et qui le protège ?
Regardez le de pour voir les messages divulgués et décidez par vous-même avant que cette opération ne disparaisse des gros titres.
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Les gouvernements, les banques et la Big Tech resserrent le net. Identifiants numériques, scans biométriques, balayage de messages en temps réel – rien de tout cela n’est plus une théorie. C’est pourquoi Privacy Academy organise un webinaire gratuit le 28 janvier à 19h00 Central pour vous aider à riposter.
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8 - Les dirigeants d’entreprise sont 3 fois plus pessimistes en France que dans le reste du monde
27 janvier 2026
Philbert Carbon
Les chiffres sont sans appel : pour un dirigeant d’entreprise français, il vaut mieux opérer de l’étranger que de France.
Le baromètre publié chaque année par le cabinet Eurogroup Consulting, en partenariat avec les conseillers du commerce extérieur de la France (CCE), donne la parole à plus de 1000 dirigeants français, en France et à l’international.
Il est particulièrement intéressant de comparer les visions des expatriés et de ceux qui sont restés en France. Si 36% des patrons interrogés sont globalement confiants ou optimistes pour 2026, ceux qui sont basés en France ne le sont qu’à 33% tandis que ceux basés à l’étranger le sont à 39%.
Quand on leur demande s’ils attendent une hausse ou une baisse de leurs prévisions sur les grands indicateurs que sont l’activité, l’investissement, la rentabilité et les effectifs, l’écart entre les deux populations est encore plus grand. Ainsi 39% des dirigeants français basés à l’étranger tablent sur une hausse de ces indicateurs en 2026 contre 12% de ceux qui sont installés en France.
Les chiffres varient selon le secteur et la taille des entreprises. Il apparaît que les différences entre la France et l’étranger sont le plus marquées pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI, entre 250 et 5000 salariés). Par exemple, 49% de leurs dirigeants basés à l’étranger prévoient une hausse de leurs investissements cette année contre 17% seulement de ceux qui sont basés en France. On comprend bien pourquoi les patrons d’ETI réclament un choc de compétitivité par la baisse des taxes et impôts et la suppression des aides aux entreprises. A l’instar de ce que IREF-Contrepoints a suggéré à de multiples reprises.
D’ailleurs, 67% des dirigeants interrogés citent les freins réglementaires et juridiques comme principaux obstacles à la compétitivité de leur entreprise. Viennent ensuite, la fiscalité et les charges (33%), les barrières douanières (32%) et la disponibilité et le coût de la main d’œuvre (30%).
Enfin, notons que 38% des dirigeants envisagent de développer leur entreprise dans un nouveau pays en 2026 (contre 33% en 2025). Ce dynamisme est principalement porté par les grandes entreprises, dont la part de dirigeants souhaitant se développer à l’international passe de 22% en 2025 à 35% en 2026, soit une augmentation de 59%. Sans doute est-ce une conséquence des attaques dont elles font les frais depuis quelques années (cf. la surtaxe sur les bénéfices).
Étude après étude, baromètre après baromètre, il s’avère qu’il vaut mieux entreprendre à l’étranger qu’en France pour être un chef d’entreprise heureux. Ce n’est pas de bon augure pour notre pays. Sébastien Lecornu saura-t-il s’en rend-il compte et corriger le tir ?
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9 - Comment l’usage massif des outils numériques dans le système éducatif détruit l’intelligence des enfants et à la maison l’ingénierie de la dopamine parachève le désastre
le 26 janvier 2026
par pgibertie
Horvath met le doigt sur un vrai renversement historique (première génération « moins capable » cognitivement malgré plus d’éducation formelle), et les écrans (surtout en contexte scolaire non maîtrisé) sont un facteur majeur plausible selon les données corrélatives.
Dr Jared Cooney Horvath, neuroscientifique cognitif, éducateur et auteur australien (PhD, ancien chercheur à Harvard et Melbourne, directeur de LME Global). Il est devenu une figure médiatique sur ce sujet grâce à son livre The Digital Delusion: How Classroom Technology Harms Our Kids’ Learning — And How To Help Them Thrive Again (sorti fin 2025), et à des apparitions comme un témoignage devant le Sénat américain (janvier 2026
« La génération Z est la première génération de l’histoire moderne à obtenir des résultats inférieurs aux nôtres dans pratiquement tous les domaines cognitifs, de l’attention de base à la mémoire, en passant par l’alphabétisation, le calcul, les fonctions exécutives et même le QI général, alors même qu’ils vont à l’école plus longtemps que nous. »« Alors pourquoi ?… La réponse semble résider dans les outils que nous utilisons au sein des écoles pour favoriser cet apprentissage (les écrans).
»« Si l’on analyse les données, on constate qu’une fois que les pays adoptent largement les technologies numériques dans les écoles, les performances scolaires chutent considérablement, au point que les élèves qui utilisent des ordinateurs environ cinq heures par jour à l’école à des fins d’apprentissage obtiennent des résultats inférieurs de plus des deux tiers d’écart-type à ceux des élèves qui utilisent rarement ou jamais les technologies à l’école. Et ce, dans 80 pays. »
Mais les écrans ne se contentent pas de décimer l’apprentissage et de rendre les nouvelles générations moins intelligentes que les précédentes.
Depuis la fin du XIXe siècle (début des mesures standardisées du QI et des performances cognitives), chaque génération surpassait la précédente en moyenne (effet Flynn : +3 points de QI par décennie environ jusqu’aux années 1990-2000).
La Génération Z (née ~1997-2012) est la première à inverser cette tendance : scores inférieurs à leurs parents sur de nombreux domaines cognitifs (attention soutenue, mémoire de travail, littératie, numératie, fonctions exécutives, créativité divergente, QI général), malgré plus d’années d’école.
Les données précoces pour la Génération Alpha (post-2012) montrent une accélération du déclin.
Cause principale qu’il met en avant : l’explosion des technologies numériques dans les écoles (ordinateurs portables 1-to-1, tablettes, logiciels éducatifs) à partir des années 2010, pas seulement les écrans récréatifs ou sociaux.
Il cite des corrélations internationales (souvent basées sur des données PISA et autres études transversales) : les élèves utilisant des ordinateurs ~5 heures/jour à l’école pour l’apprentissage scorent plus de 2/3 d’écart-type en dessous de ceux qui en utilisent rarement ou jamais — et cela dans ~80 pays.
Il insiste sur le fait que les écrans ne remplacent pas efficacement l’apprentissage humain (connexion sociale, multimodalité papier-main-cerveau), entraînent une fragmentation attentionnelle, un « mode effect » (lecture/écriture sur écran moins profonde que sur papier), et un mismatch entre le fonctionnement cérébral et les outils numériques.
Déclin cognitif générationnel : Oui, observé dans plusieurs datasets. L’effet Flynn s’est inversé dans de nombreux pays développés depuis ~1990-2000 (baisse de QI de ~0,2-0,3 points par an dans certains pays, surtout en Scandinavie, Allemagne, France, UK, USA).
Scores PISA en baisse depuis ~2012 (maths, lecture, sciences), même avant COVID. Des méta-analyses confirment une baisse en fluid intelligence et en performances scolaires standardisées pour les cohorts récentes.
Lien avec écrans scolaires : Il y a des corrélations négatives solides dans PISA 2018/2022 et d’autres études OCDE : usage excessif d’appareils numériques en classe (surtout > plusieurs heures/jour) associé à des scores plus bas, distractions fréquentes (65-70 % des élèves distraits par devices en classe selon PISA 2022). Des revues montrent que le papier reste supérieur pour la compréhension profonde et la rétention (effet « mode papier vs écran »).
Un phénomène sans précédent et extrêmement préoccupant se produit au niveau du cerveau des enfants.
Les tout-petits ne se contentent pas de regarder des écrans ; ils sont conditionnés neurologiquement par eux.
Des coupes rapides, des couleurs éclatantes, une nouveauté constante.
Et rien de tout cela n’est dû au hasard. Tout est intentionnel.
Ce qui ressemble à du « contenu pour enfants » est souvent en réalité une ingénierie de la dopamine visant à maximiser l’engagement, et non le développement sain, quels que soient les dommages que cela cause.
Des images de dessins animés masquant des thèmes adultes, des stimuli de peur, de la violence et de la détresse psychologique sont présentées aux tout-petits. Des couleurs vives en surface. Quelque chose de très, très grave en dessous.
Ce contenu n’a aucune valeur éducative ni développementale. Pas d’histoire. Pas de morale. Aucun apprentissage. Juste une surenchère de nouveautés conçue pour captiver l’attention à tout prix, même si cela se fait littéralement au détriment du développement cérébral et nerveux du spectateur.
Les médias optimisés pour la dopamine et les contenus médiocres générés par l’IA conditionnent nos enfants à la dépendance, à la dysrégulation émotionnelle et à des dommages neurologiques à long terme.
Nous devons empêcher cela avant que cela ne commence — et avant que les grands groupes pharmaceutiques n’interviennent avec la « solution ».
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10 - Les quarantenaires ont acquis une base solide à l'école, ils savent lire, écrire et compter. Tandis que les trentenaires et les vingtenaires ont eut entre les mains non-seulement des machines à calculer mais aussi des claviers d'ordinateurs. Ils ne touchent plus de crayons ou stylos, les fautes d'orthographes sont supprimées par un programme et le tour est joué !
Ils laissent faire les autres ! Ils ne comprennent plus, ils lâchent prise et se contente du progrès comme étant la solution. Faut voir aujourd'hui des jeunes bacheliers qui ne savent ni lire ! ni écrire ! ni compter ! DES CONS DES CONS ET DES CONS !
Qu'enseigneront-ils à leurs enfants ! ? HOULALA !
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