jeudi 29 janvier 2026

Vaccins COVID-19 contaminés par de l'ADN : le débrief explosif de Kevin McKernan et Jessica Rose

 

France-Soir
 le 29 janvier 2026 - 08:00


Note préliminaire : pour produire en masse les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna, les fabricants ont changé de procédé de fabrication des ARNm après les essais cliniques : un « Process 1 » à partir d'ADN synthétique pour les essais cliniques ayant permis aux fabricants de bénéficier d'autorisation d'urgence de mise sur le marché, au « Process 2 » basé sur des plasmides d’ADN issus de cultures bactériennes, pour la fabrication d'ARNm destinés aux vaccins pour le grand public. 

Ce changement de procédé de fabrication a compliqué pour les fabricants l’élimination des fragments d’ADN résiduels. Kevin McKernan et Jessica Rose rapportent avoir trouvé, dans des flacons non ouverts, des quantités d’ADN inattendues et potentiellement problématiques, remettant en question les contrôles qualité actuels. Pour plus de détails, lire aussi l'article : Révélation sur les vaccins ARNm - des hybrides RNA-ADN résistent à la purification, sous-estimation importante de la contamination.

Dans un long débriefing exclusif, le généticien Kevin McKernan et l’épidémiologiste mathématicienne appliquée Jessica Rose détaillent leurs travaux sur la présence d’ADN résiduel dans des flacons de vaccins à ARNm (Pfizer et Moderna) et dénoncent, selon eux, des angles morts des régulateurs. Un échange dense, technique et polémique, au cœur d’un climat de véritable perte de confiance dans les autorités où « 81 % des Français ne souhaitent pas participer à la nouvelle campagne de vaccination Covid » selon le sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org cité en introduction.

Deux études, une même alerte

Les deux chercheurs reviennent d’abord sur un premier article cosigné avec le canadien David Speicher, « long et difficile » à publier, puis sur une seconde étude plus récente passée rapidement en évaluation par les pairs. Au centre, un constat : la détection d’ADN dans des flacons « intacts » venus du Japon, mesurée par trois approches complémentaires (qPCR, fluorimétrie et séquençage Oxford Nanopore).

« Nous avons abordé la question sous trois angles différents. Les résultats étaient sans appel », résume Jessica Rose. McKernan précise l’enjeu méthodologique : mesurer une petite région du plasmide (molécule d'ADN utilisée lors de la fabrication des ARNm par les fabricants) par qPCR, « comme le gène KAN », pourrait « sous-estimer drastiquement » la quantité réelle d’ADN, alors que cibler la région Spike « donne environ 100 fois plus d’ADN » détecté. « Si vous ne mesurez qu’une petite partie, vous êtes sujet à une erreur d’un facteur allant jusqu’à 10 000 », avance-t-il.

Les auteurs soutiennent que l’étape de nettoyage industriel utiliserait la DNase I, inefficace sur les hybrides ADN-ARN, favorisant la persistance de fragments lorsque des structures hybrides se forment autour de la séquence Spike. 

« Nous avons ajouté une enzyme (DNase XT) qui agit sur ces hybrides et vu un déplacement clair des courbes: la preuve que ces hybrides étaient bien là », affirme Rose.
 
Du process industriel aux implications biologiques

Les deux chercheurs insistent sur un « changement de procédé » de fabrication des ARNm après les essais cliniques, d’un gabarit ADN PCR (Process 1) à un modèle plasmidique (Process 2). Selon McKernan, ce basculement rendrait « le nettoyage de l’ADN plus difficile » et introduirait des signatures de méthylation d’E. coli susceptibles d’activer la voie cGAS-STING, un capteur d’ADN cytosolique impliqué dans des cascades inflammatoires. « Une limite réglementaire de 10 ng d’ADN résiduel a été définie pour des vaccins injectant de l’ADN nu. Avec des nanoparticules lipidiques, l’entrée dans la cellule est différente : cette limite est probablement inadaptée », argumente-t-il.

Ils relient ces considérations à des observations publiées de persistance d’ARN/ADN ou de protéine Spike dans divers tissus (plasma, ganglions, placenta, lait maternel) pendant des durées variables, en soulignant que certaines méthodes (RT-qPCR) ne distinguent pas ARN et ADN. McKernan martèle : « Nous n’avons pas de preuve irréfutable d’intégration (de l’ADN) dans le génome. Mais deux étapes préalables sont plausibles : l’entrée cytosolique de l’ADN et la persistance épisomique de plasmides. »

Transparence, indépendance et lotissements

Au-delà des données, le duo questionne le contrôle qualité et la gouvernance. « Comment évaluer la qualité de flacons en cinq jours, comme le prévoyaient certains contrats ? », demande l'interviewer. « Beaucoup de régulateurs s’en remettent aux tests des sponsors », répond McKernan, regrettant que « la seule agence » ayant communiqué sur des tests ADN, la TGA australienne, l’ait fait avec des protocoles « largement expurgés ».

Les auteurs réclament la divulgation de la taille des lots afin d’examiner de potentielles corrélations avec des signaux d’effets indésirables. 

« Sans la taille des lots, on ne peut rien conclure. Pourquoi attend-on encore ces chiffres, cinq ans après ? », déplore Rose.

Polémiques éditoriales et « post-publication »

Une longue séquence du débrief est consacrée aux attaques qu’ils subissent sur des plateformes de « post-publication » comme PubPeer. McKernan dénonce des « conflits d’intérêts non déclarés » de certains détracteurs, des « fuites de revues » et une « pression » sur les éditeurs, évoquant même « un modèle économique » de la controverse. 

« Ils peuvent attaquer anonymement ; les auteurs, eux, doivent tout déclarer », souligne-t-il. Rose déplore « un climat où la rétractation est devenue une arme », avec un impact majeur sur les carrières : « une rétractation, c’est une tache indélébile. »

Appels à l’action

Les deux scientifiques plaident pour une séparation des rôles à l’image de l’aéronautique : « Ceux qui approuvent ne devraient pas enquêter », estime McKernan, qui appelle à « une réévaluation des seuils d’ADN résiduel pour les produits de transfection » et à « séquencer des centaines de flacons » sur plusieurs marchés.

Rose s’adresse directement au public français : « Vous faites exactement ce que vous devez faire : exiger des réponses. Nous ferons la science nécessaire, sans peur. » McKernan conclut : 

« Plus il y a de données, mieux c’est. Nous avons aujourd’hui des outils très accessibles pour caractériser précisément ce que contiennent les vaccins. Il est temps d’appliquer ces standards. »

Précision et contexte

Les travaux de Jessica Rose et Kevin McKernan sont contestées par une partie de la communauté scientifique malgré la publication de leur article après revue par les pairs. À ce stade, des agences telles que l’EMA, la FDA ou le CDC maintiennent encore que les vaccins autorisés répondent aux normes de qualité et de sécurité en vigueur, malgré des réunions de l’ACIP qui a réduit fortement ses recommandations et qui a restauré la relation patient-médecin en supprimant sa recommandation universelle au vaccin anti-covid. Les bénéfices des vaccins dans la prévention des formes graves de COVID-19 sont toujours considérés par les régulateurs comme importants malgré des questions substantielles sur les études et les procédés de fabrication, comme le montrent McKernan, Rose et Rixey. Les questions soulevées ici relèvent de travaux en cours et d’un débat scientifique qui appellent transparence, contradictoire et réplication indépendante.

Quoi qu’il en soit, l’entretien met en lumière un triptyque devenu central aux yeux du public : traçabilité des procédés, indépendance des contrôles, et publication sans censure. « La transparence et l’évaluation par les pairs sont vraiment importantes, et c’est ce que nous devons nous efforcer d’atteindre », résume McKernan dans l’optique d’un réel consentement libre et éclairé. Dans un paysage polarisé, c’est sans doute le seul point d’accord universel.


*
2 -AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!

Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?
NON. Aucun des deux.
Cette poussière est-elle radioactive ?
NON !

Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???

C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.
Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !!
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE

*

Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est  plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"

ET VOUS LE FEREZ !

* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.

1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!
a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.
b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !

2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque. 
Par contre existe une expérimentation génique d'essais.

3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!

+ des hydres !!  (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!

5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !

6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.

 7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !
Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.

8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes') sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.
Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!

*
3 - Notre objectif : l’annulation et le retrait inconditionnels du vaccin contre la COVID, au niveau national et international.

Voici l'audience du Sénat qu'ils ne voulaient surtout pas que vous voyiez.


Par Le Renard Vigilant et le Professeur Michel Chossudovsky
Recherche mondiale, 
28 janvier 2026


Cet article important, initialement publié en mai 2025, porte sur les auditions du Sénat présidées par le sénateur Ron Johnson concernant les « effets indésirables des vaccins contre la Covid ».

Il convient de souligner que les auditions au Sénat confirment ce que la FDA, le CDC et le NHS savaient déjà dès le début de l'année 2021 concernant l'incidence de la mortalité et des effets indésirables du « vaccin » Covid-19 mrNA.
Les preuves de mortalité et d'effets indésirables résultant de la vaccination, tant actuelles (données officielles) que futures (par exemple, des caillots sanguins microscopiques non détectés), sont accablantes.

Un rapport confidentiel de Pfizer (déclassifié en vertu de la loi sur la liberté d'information en octobre 2021) a été révélé aux autorités gouvernementales (FDA, CDC et NHS) début 2021. Ce rapport, provenant d'une source directe, confirme sans équivoque que le vaccin à ARNm de Pfizer était un « vaccin mortel ». 

Ironie du sort, les données relatives aux effets indésirables et à la mortalité révélées dans ce rapport controversé ont contredit le discours officiel sur la vaccination diffusé par les gouvernements et l'OMS. Elles ont également confirmé l'analyse de nombreux médecins et scientifiques qui, dès le départ, avaient mis en lumière les conséquences dévastatrices du « vaccin » à ARNm. 

Le rapport confidentiel de Pfizer a fait l'effet d'une bombe. Le vaccin a été lancé mi-décembre 2020. Fin février 2021, « Pfizer avait déjà reçu plus de 1 200 signalements de décès prétendument causés par le vaccin et des dizaines de milliers de signalements d'effets indésirables , dont 23 cas de fausses couches spontanées sur 270 grossesses et plus de 2 000 signalements de troubles cardiaques. »

Les données recueillies entre mi-décembre 2020 et fin février 2021 ont confirmé sans équivoque l'homicide involontaire. Au vu de ces preuves, Pfizer, ainsi que les CDC, la FDA et le NHS, avaient la responsabilité d'annuler et de retirer le vaccin.

La commercialisation mondiale du vaccin contre la Covid-19 par Pfizer au-delà du 28 février 2021 ne constitue plus un homicide involontaire. Juridiquement, il s'agit d'un meurtre commis à l'échelle mondiale contre une population cible de 8 milliards de personnes. À ce jour, plus de 70 % de la population mondiale a été vaccinée contre la Covid-19.

Cliquez ici pour lire le rapport complet de Pfizer.  

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Pfizer était pleinement consciente que le vaccin à ARNm – qu’elle continue de commercialiser dans le monde entier – entraînerait une vague de mortalité et d’effets indésirables.

C'était aussi un   mea culpa de la part des gouvernements nationaux corrompus du monde entier, régulièrement menacés et/ou soudoyés par les grands groupes pharmaceutiques.

Le sénateur Ron Johnson fait référence aux décès enregistrés par le VAERS en 2021, qui étaient connus et documentés.

Chiffres officiels du VAERS concernant les décès liés à la vaccination. Les données officielles pour 2021 ont été publiées.

Graphique ci-dessous : « Tous les décès signalés au VAERS par année » à partir de 1990  (par exemple, signalés par la famille de la victime au VAERS).

Il s'agit de chiffres officiels, correspondant aux décès attribuables à la vaccination. Seul un très faible pourcentage de ces décès est rapporté. Néanmoins, le graphique ci-dessous indique plus de 19 000 décès liés à la vaccination en 2021 aux États-Unis. 

Ni les médias ni le gouvernement américain n'ont informé le public.

On constate que le nombre de décès signalés liés à la vaccination a augmenté de façon spectaculaire au cours de l'année 2021, qui correspond à la première année de commercialisation du vaccin contre la Covid-19, lancé aux États-Unis à la mi-décembre 2020.

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Voir l'analyse et la critique du système VAERS

Les impacts mondiaux du « vaccin » contre la Covid
L’impact mondial du vaccin à ARNm est incommensurable. Plus de 14 milliards de doses de vaccin contre la Covid-19 ont été administrées dans le monde, soit 1,75 dose par personne pour une population mondiale de 8 milliards d’habitants.

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Si les médias avaient rapporté fidèlement la nature du vaccin contre la Covid et ses effets dévastateurs, des millions de vies auraient été sauvées.

Dès le départ, aucun effort significatif n'a été entrepris par les gouvernements nationaux pour demander le retrait du vaccin mortel.  

Il convient de noter que dès le début, Doctors for Covid Ethics a publié une déclaration générale en juillet 2021, basée sur les données d'EudraVigilance (UE, EEE, Suisse), de la MHRA (Royaume-Uni) et du VAERS (États-Unis), appelant à une annulation immédiate : 

« Le déploiement du « vaccin » contre la COVID-19 a causé plus de décès et de blessures que tous les vaccins précédents réunis depuis le début des relevés. »

Le signal de danger est désormais incontestablement accablant et, conformément aux normes éthiques universellement acceptées pour les essais cliniques, l'organisation Médecins pour l'éthique du Covid exige que le programme de « vaccination » contre la COVID-19 soit immédiatement arrêté dans le monde entier.

La poursuite de ce programme, en pleine connaissance des graves préjudices et des décès continus causés à des adultes et à des enfants, constitue un crime contre l'humanité/un génocide, pour lequel les personnes reconnues responsables ou complices seront finalement tenues personnellement responsables.

Soutenons le sénateur Ron Johnson : 

Espérons que cette initiative du sénateur Johnson, associée au témoignage important du Dr Peter McCullough, suivi de  l'analyse incisive du Dr Jordan Vaughn et du Dr James Thorp  (voir ci-dessous), aboutira à ce que réclament depuis le début des milliers de scientifiques et de médecins. 

L'ANNULATION ET LE RETRAIT SANS CONDITION du vaccin contre la Covid, au niveau national et international.

—Michel Chossudovsky , Global Research, 22 mai 2025

*  *  *

Audition explosive du sénateur Ron Johnson au Sénat sur les effets indésirables du vaccin contre la Covid-19 
 

IMPORTANT : Le discours sur le vaccin contre la COVID-19 « sûr et efficace » s'effondre devant les caméras
Le discours sur la « sécurité et l’efficacité » du vaccin s’est effondré devant les caméras lors de l’audition explosive du sénateur Ron Johnson au Sénat , mercredi après-midi, sur les effets indésirables des vaccins contre la COVID-19.

Le sénateur Ron Johnson a apporté les preuves, révélant comment l'administration Biden a DÉLIBÉRÉMENT dissimulé au public les risques liés aux vaccins.

Le Dr James Thorp (gynécologue-obstétricien) a ensuite révélé des données sur les fausses couches si troublantes qu'elles ont plongé la salle dans un silence de plomb.

Voici l'audition au Sénat qu'ils ne voulaient surtout pas que vous voyiez. J'ai condensé trois heures d'images en un résumé de cinq minutes.

Le sénateur Ron Johnson a ouvert l'audience par une révélation fracassante : l'administration Biden était au courant des risques cardiaques mortels liés aux vaccins contre la COVID et l'a délibérément caché au public.

Johnson a rendu publics des documents récemment obtenus par voie de citation à comparaître, révélant une chronologie détaillée des informations dont disposaient les responsables et du moment où ils les ont reçues. Alors que Pfizer et Moderna bénéficiaient d'informations confidentielles, les médecins et les citoyens qui exprimaient leurs inquiétudes ont été réduits au silence.

En février 2021, les autorités sanitaires israéliennes ont alerté le CDC de « nombreux cas de myocardite, en particulier chez les jeunes » suite aux injections de Pfizer, seulement deux mois et demi après que le vaccin ait reçu l'autorisation d'utilisation d'urgence.

En avril, les CDC examinaient déjà les données sur la myocardite provenant d'Israël et du département de la Défense. Mais au lieu d'alerter le public, ils sont restés silencieux.

À la fin du mois, le VAERS avait enregistré 2 926 décès, dont près de la moitié survenus dans les trois jours suivant l’injection. « Il faudrait que quelqu’un se penche sur la question », a déclaré Johnson.

En mai, les CDC ont envisagé de publier une alerte sanitaire officielle, mais y ont renoncé. Ils l'ont remplacée par des recommandations édulcorées qui supprimaient une mise en garde essentielle invitant les médecins à limiter l'activité physique des patients atteints de myocardite.

Francis Collins, alors directeur des NIH, a balayé toutes ces accusations d'un revers de main. « Sénateur, des gens meurent », a-t-il déclaré à Johnson.

En seulement six mois, le bilan a été stupéfiant : 384 270 signalements d'événements indésirables, 4 812 décès, dont 1 736 survenus dans les 48 heures suivant l'injection.

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Le Dr Peter McCullough a ensuite pris la parole et a renversé l'idée reçue selon laquelle la myocardite induite par le vaccin est « rare ».

Avant la COVID, McCullough n'avait vu que deux cas de myocardite durant toute sa carrière. Après le déploiement du programme, tout a changé.

Il affirme avoir désormais « examiné des milliers de patients présentant ce problème ».

« On compte 1 065 articles scientifiques sur la myocardite post-vaccinale liée à la COVID-19 », a-t-il expliqué, citant un cas de 2021 publié dans le New England Journal of Medicine. Un homme de 42 ans avait développé une myocardite après avoir reçu le vaccin. « L’infection est exclue », a précisé McCullough. « C’est le vaccin qui est en cause. » Trois jours après sa vaccination avec le vaccin Moderna, l’homme est décédé.

McCullough a cité un cas choquant survenu en Corée : un jeune homme décédé huit heures après son hospitalisation suite à une injection de Pfizer. Son cœur était, selon les termes de McCullough, « brûlé par l’inflammation ».

Puis survint un cas dans le Connecticut : deux adolescents, âgés de 16 et 17 ans, sont décédés dans leur sommeil quelques jours seulement après Pfizer. Leurs parents les ont trouvés inanimés.

« Ces cas… auraient dû alerter tout le monde », a déclaré McCullough. « On ne devrait jamais déplorer un décès suite à une vaccination, et ce décès ne devrait jamais être directement imputé au vaccin. »

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Le Dr Jordan Vaughn, médecin basé en Alabama, a ensuite avancé une estimation alarmante : jusqu’à 15 millions d’Américains pourraient souffrir de séquelles d’une COVID longue ou d’effets indésirables liés au vaccin contre la COVID.

Il soigne désormais des adolescents incapables de se tenir debout et des adultes auparavant en bonne santé qui souffrent d'accidents vasculaires cérébraux sans cause apparente.

D'après Vaughn, la sous-unité S1 de la protéine Spike est loin d'être inoffensive. « Elle déclenche une inflammation, perturbe les barrières endothéliales, induit la formation de fibrine résistante à la dégradation et favorise l'agrégation de nombreux dépôts amyloïdes », a-t-il déclaré.

Ces effets altèrent l'apport d'oxygène, endommagent les vaisseaux sanguins et déclenchent une série de symptômes : palpitations cardiaques, brouillard cérébral, essoufflement et malaises post-effort.

Dans sa clinique, Vaughn utilise la microscopie à immunofluorescence pour détecter les dommages causés à la protéine Spike, qui apparaissent chez des patients qui étaient autrefois en pleine forme.

Il a averti que les injections d'ARNm entraînaient une production incontrôlée de protéines de pointe, qui se propageaient dans tout le corps, atteignant le cœur, le cerveau, les ovaires et les testicules.

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Les autorités sanitaires affirmaient que le vaccin restait dans le bras. C'était faux. Une étude de Yale montre désormais que certaines personnes produisent encore la protéine Spike plus de 700 jours après leur dernière injection .

Nous n'avons pas simplement injecté des substances aux gens. Nous les avons transformés en usines à protéines Spike.

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Le gynécologue-obstétricien Dr James Thorp a prononcé l'un des discours les plus poignants de l'audience.

Il a déclaré que les vaccins contre la COVID « REPRODUISAIENT » les effets des médicaments abortifs chimiques – et que le gouvernement savait ce qu’il faisait.

Le Dr Thorp a fait référence à la désormais tristement célèbre étude de Shimabukuro publiée dans le New England Journal of Medicine, qui affirmait un taux de fausses couches de 12,6 % après la vaccination contre la COVID.

Mais si l'on considère uniquement les femmes vaccinées au cours du premier trimestre, le taux de fausses couches atteint 82 %, a indiqué le Dr Thorp. Ce chiffre de 82 % fait toujours débat au sein de la communauté scientifique.

Si cela s'avère exact, « ce chiffre reflète les effets des médicaments abortifs chimiques », a déploré le Dr Thorp.

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Il a ajouté : « Des études récentes sur des animaux ont révélé que le vaccin COVID à ARNm provoque la destruction de 60 % de la réserve ovarienne chez les rats . »

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Si cet effet se produisait chez l'homme, cela pourrait porter un coup catastrophique à la fertilité et à l'avenir de générations entières.

Le Dr Thorp a déclaré que les femmes enceintes étaient délibérément visées et que leurs enfants à naître en payaient le prix.

« Cela doit cesser immédiatement », a-t-il déclaré.

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Capture d'écran : Pew Research

L'avocat Aaron Siri a ensuite donné une leçon d'histoire peu connue sur la responsabilité en matière de vaccins.

« Pour chaque produit sur le marché, vous pouvez poursuivre le fabricant en justice en cas de préjudice », a déclaré Siri. « Il n'y a qu'UN SEUL produit aux États-Unis pour lequel vous ne pouvez PAS poursuivre le fabricant afin d'affirmer qu'il aurait pu être rendu plus sûr : les vaccins. »

Il a expliqué comment la loi de 1986 sur les préjudices liés à la vaccination infantile accordait aux sociétés pharmaceutiques une immunité totale, non seulement pour trois vaccins, mais pour chaque nouveau vaccin infantile ajouté au calendrier vaccinal du CDC.

Le résultat ? Un calendrier vaccinal qui est passé de 3 à 29 injections au cours de la première année, sans aucun suivi.

« Ils n'ont aucun intérêt financier à les rendre plus sûres », a déclaré Siri. « En fait, ils y sont même dissuadés. »

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Le sénateur Ron Johnson a interpellé le gouverneur d'Hawaï, Josh Green , qui défendait la vaccination contre la COVID lors de l'audience.

« Je pourrais remplir cette pièce de photos de personnes décédées des suites du vaccin contre la COVID », a déclaré Johnson. « Je pourrais remplir la pièce », a-t-il répété.

Il a fait cette remarque après avoir dénoncé le fait que les personnes ayant subi des effets indésirables suite à une vaccination sont toujours ignorées, manipulées et privées de soins.

Johnson a fait référence aux données du VAERS montrant 38 607 décès signalés après le tir, dont 9 228 dans les deux jours suivants.

Multipliez ce chiffre par un facteur de sous-déclaration conservateur de 10, et le nombre de morts grimpe à plus de 386 000 .

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Le Dr Peter McCullough a prononcé l'un des discours les plus marquants de l'audience.

Le sénateur Blumenthal avait précédemment affirmé que les vaccins contre la COVID avaient « sauvé trois millions de vies ».

Le Dr McCullough a rapidement déconstruit ce récit erroné. Il a présenté une analyse en trois points des facteurs ayant réellement contribué à la baisse des décès liés à la COVID :

1. L'immunité naturelle a fait le plus gros du travail.

2. Un traitement précoce a permis d'éviter les hospitalisations.

3. Le virus a muté en une forme plus bénigne.

« On ne peut pas attribuer à tort au vaccin le mérite d’avoir sauvé des millions de vies », a déclaré McCullough.

« Nous ne pouvons pas tolérer qu'une publicité mensongère pour un médicament soit affichée derrière l'un de nos fonctionnaires. C'est inacceptable. »

Voyez ceci .

Le sénateur Ron Johnson a porté un nouveau coup dur au discours « sûr et efficace », cette fois-ci avec un graphique accablant qui a mis à nu ce mensonge.

Le graphique a montré que l'un des plus forts pics de cas et de décès liés à la COVID-19 s'est produit APRÈS le début du déploiement du vaccin en décembre 2020.

À la mi-2021, plus de la moitié des Américains étaient « entièrement vaccinés ». Mais au lieu de s'améliorer, la situation s'est aggravée.

Si le vaccin avait été efficace, le nombre de cas et de décès aurait diminué. Or, ce ne fut pas le cas, et ce graphique le démontre clairement.

Voyez ceci .

Sentant que le récit lui échappait, le sénateur Richard Blumenthal (démocrate du Connecticut) s'est empressé de défendre les responsables de la santé publique.

Il s'est visiblement agité à l'idée que les risques liés au vaccin aient été dissimulés.

« J’ai peut-être l’air d’un avocat et non d’un médecin, mais la dissimulation délibérée, le fait de cacher intentionnellement des informations, n’est en réalité pas documenté par les preuves publiées dans ce rapport lui-même », a déclaré Blumenthal.

Il a minimisé les inquiétudes concernant la myocardite, les qualifiant de « rares », et a insisté sur le fait que des responsables comme Rochelle Walensky avaient pris « de multiples mesures » pour avertir le public.

Son message a donc discrètement évolué de « sûr et efficace » à « Nous avons fait de notre mieux avec les connaissances dont nous disposions à l'époque », signe évident que le discours sur la vaccination est à bout de souffle.

Voyez ceci .

Le Dr Joel Wallskog, médecin ayant lui-même subi des effets indésirables liés à la vaccination , a mieux que quiconque saisi la douleur des personnes ayant subi ces effets.

« Si je devais décrire en un seul mot ce que je pense que tous, sinon la plupart, des personnes ayant subi des effets indésirables liés à la vaccination prononceront… ce serait ABANDON . »

Il a expliqué comment des personnes comme lui étaient attaquées des deux côtés.

« La droite nous traite de stupides… la gauche nous qualifie d’anti-vaccins, ce qui est l’une des choses les plus ignorantes qu’on puisse dire. »

Il a rappelé à l'assemblée qu'il avait été blessé parce qu'il s'était fait vacciner.

Le Dr Wallskog et sa collègue Brianne Dressen, victime d'effets indésirables liés à la vaccination, ont rencontré à plusieurs reprises le Dr Peter Marks, responsable des vaccins à la FDA, sur une période de deux ans.

« On nous a apaisés, on nous a ignorés », a-t-il déclaré. « Il nous remercie, il dit qu’il nous recontactera… il ne le fait jamais . »

Le Dr Wallskog a ajouté que l'idée selon laquelle les agences fédérales tentent d'apporter leur aide est « totalement fausse ».

Voyez ceci .

Le Dr McCullough a clôturé l'audience par une révélation finale fracassante.

« Vous nous avez demandé de citer des preuves », commença le Dr McCullough.

Il a désigné trois articles de Nathaniel Mead, un ancien rédacteur des Instituts nationaux de la santé (NIH) présent dans l'assistance. Ensemble, ils contiennent près de 1 000 références et aboutissent tous à la même conclusion :

« Les risques liés à la vaccination contre la COVID-19 sont bien supérieurs à tout avantage théorique. »

Le Dr McCullough a ensuite démantelé le discours du gouverneur Josh Green et du sénateur Richard Blumenthal, qualifiant leurs affirmations selon lesquelles les vaccins avaient sauvé des vies et réduit la gravité de la maladie de simples « vœux pieux ».

« Je ne veux pas que les Américains se laissent berner par cette audience d'aujourd'hui et croient que les vaccins ont sauvé des vies, car ce n'est pas le cas », a déclaré le Dr McCullough.

Voyez ceci .

Le discours sur le vaccin contre la COVID qu'ils ont vendu au public est en train de s'effondrer sous nos yeux.

Regardez l'intégralité de l'audition au Sénat et découvrez ce que vos prétendus « responsables de la santé de confiance » vous ont caché depuis le début. Cliquez ici pour regarder.


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4 - La véritable raison pour laquelle vos artères, vos reins et vos os vieillissent trop vite


Par le Dr Joseph Mercola
Recherche mondiale, 
28 janvier 2026


Les régimes alimentaires modernes dissimulent des additifs phosphatés en excès dans les aliments ultra-transformés. Ces additifs sont absorbés rapidement et efficacement, perturbant l'équilibre minéral naturel et surchargeant les organes bien plus gravement que le sucre raffiné.

Les additifs phosphatés industriels améliorent la texture, la saveur et la durée de conservation, augmentant la consommation totale de 40 % ou plus par rapport aux sources naturelles, ce qui conduit à une surconsommation cachée généralisée.

La surcharge chronique en phosphate durcit les artères, sollicite excessivement les reins, augmente la pression artérielle et accélère le vieillissement, même lorsque les analyses sanguines semblent normales ou que les taux de phosphate restent dans les limites conventionnelles.

Un taux élevé de phosphate déclenche une surproduction de facteur de croissance des fibroblastes 23 (FGF-23), ce qui nuit au cœur, aux hormones et au métabolisme, tout en fragilisant les os et en augmentant le risque de fracture par déséquilibre calcique.

Éviter les aliments ultra-transformés et choisir des ingrédients entiers et naturels réduit la charge en phosphate, améliore les fonctions cardiovasculaires et rénales, rétablit l'équilibre minéral et favorise la santé et la vitalité à long terme.

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La plupart des gens ont appris, d'une manière ou d'une autre, à se méfier du sucre raffiné . Ils savent qu'il favorise la résistance à l'insuline, la prise de poids, l'inflammation et la stéatose hépatique. Ils savent aussi que le fructose est particulièrement dangereux lorsqu'il est séparé des fibres et des nutriments présents dans les fruits entiers. Le sucre raffiné est devenu un ennemi bien connu car il est facile à repérer et à mesurer, et qu'il est lié à des envies que nous reconnaissons immédiatement.

Mais l'alimentation moderne recèle un élément bien plus insidieux : un composé qui se glisse discrètement dans les aliments et affecte l'organisme de manière plus profonde et systémique qu'on ne le croit. Ce composé, c'est le phosphate, et plus précisément les additifs phosphatés industriels ajoutés aux aliments transformés.

Le problème, c'est que le phosphate ajouté n'est pas perçu par le cerveau comme le sucre. Il n'a pas un goût sucré, n'entraîne pas de fringales ni ne crée cette sensation évidente de « je ne devrais probablement pas manger ça ».

Et comme les fabricants ne sont pas tenus d'indiquer la quantité de phosphate inorganique, mais seulement le nom de l'ingrédient, les consommateurs ignorent la quantité de phosphate qu'ils ingèrent. Ils ne savent pas non plus comment ce phosphate se comporte une fois dans le sang, ni à quel point sa composition diffère de celle du phosphore naturel présent dans les aliments complets.

Comment le traitement a changé la façon dont les humains interagissent avec le phosphore
Pendant la majeure partie de l'histoire humaine, le phosphore alimentaire provenait d'aliments traditionnels comme la viande, le poisson, les œufs, les produits laitiers, les noix, les graines et les plantes. Sous ces formes, le phosphore est absorbé lentement et incomplètement. Les sources végétales le lient souvent à des phytates, que l'organisme humain digère mal. Par conséquent, le corps n'absorbe qu'environ 60 % du phosphate présent dans les aliments complets et naturels.

Les aliments d'origine animale contiennent du phosphore biodisponible. Cependant, la présence de matières grasses, de protéines et d'autres minéraux ralentit son absorption dans le sang. Ce processus lent et régulier reflète le fonctionnement naturel de l'organisme et permet aux reins, aux os et aux hormones de maintenir leur équilibre sans effort.

• Le système agroalimentaire industriel a bouleversé la dynamique du phosphore du jour au lendemain : les fabricants ont découvert que les additifs phosphatés étaient extrêmement utiles pour préserver l’humidité, améliorer la texture, ajuster l’acidité, stabiliser les mélanges et prolonger la durée de conservation. 3 Ils ont incorporé ces additifs dans la charcuterie, le poulet mariné, les fromages fondus, les soupes en conserve, les boissons protéinées, les crèmes en poudre et presque tous les colas du marché. 4

En fait, des études montrent que si votre alimentation est principalement composée d'ingrédients ultra-transformés, votre apport en phosphate augmente de 41 % par rapport à la normale.⁵

L’ organisme humain absorbe couramment deux à trois fois plus de phosphate que ce qu’il est conçu pour gérer. Ce phosphate, souvent invisible, se dissout rapidement et est absorbé avec une efficacité quasi parfaite. Cette absorption anormalement rapide et complète surcharge les systèmes de régulation chargés de maintenir l’équilibre minéral. À terme, des problèmes de santé apparaissent.

Quels sont les effets d'un excès de phosphate sur vos artères ?
Les vaisseaux sanguins sont parmi les premiers endroits où le phosphate commence à exercer ses effets. Lorsque les taux de phosphate augmentent trop fréquemment, les artères réagissent en absorbant du calcium dans leurs parois, formant des dépôts microscopiques qui croissent avec le temps. Ce processus est appelé calcification vasculaire et transforme les vaisseaux sanguins souples et flexibles en tubes plus rigides .

• Votre cœur souffre des conséquences d'un apport excessif de phosphate : il doit travailler davantage pour faire circuler le sang dans les vaisseaux ; par conséquent, la pression artérielle augmente et le risque de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral s'accroît bien avant que la personne ne remarque quoi que ce soit d'anormal.

Selon une étude de 2024, un taux élevé de phosphate sérique augmente le risque de décès cardiovasculaire jusqu'à 44 %. On observe la même augmentation des risques en cas d'athérosclérose coronarienne.<sup> 7</sup>

• Le dosage du phosphate peut s’avérer complexe — Le plus préoccupant est que ces variations peuvent survenir même lorsque le taux de phosphate reste dans les valeurs « normales » lors d’une analyse sanguine. Les normes cliniques reposent sur des seuils de carence manifeste et de maladie rénale, et non sur les effets subtils à long terme d’une surcharge chronique. Comme l’explique une étude, le diagnostic demeure complexe en raison de la présence de diverses hormones, minéraux et cofacteurs qui influencent le taux de phosphate sérique. 8

• Un excès de phosphate accélère le vieillissement — Une alimentation riche en additifs phosphatés peut accélérer le vieillissement de l'organisme sans que cela ne déclenche de diagnostic. C'est pourquoi une surcharge en phosphate est si dangereuse : elle ne laisse quasiment aucune trace jusqu'à ce que les dommages soient déjà importants.

Comment une consommation élevée de phosphate provoque-t-elle un vieillissement accéléré ? Bien qu’il n’existe pas encore de preuves formelles, les chercheurs supposent qu’elle induit des effets cytotoxiques dans plusieurs organes. De plus, elle déclenche l’apoptose, provoquant une mort cellulaire indésirable qui accélère le vieillissement.<sup> 9</sup>

Le fardeau caché qui pèse sur les reins
Vos reins sont les principaux régulateurs du phosphate dans votre organisme. Leur rôle est d'éliminer l'excès de phosphate du sang et de maintenir des niveaux stables tout au long de la journée grâce à une interaction complexe avec d'autres organes, comme vos intestins, vos os et plusieurs facteurs endocriniens.<sup> 10 </sup> Cependant, les reins ont évolué dans des conditions où le phosphore était apporté lentement, contenu dans des aliments complexes. Les pics soudains et répétés provoqués par les additifs phosphatés leur imposent une charge qu'ils n'ont jamais été conçus pour supporter.

• L’excès de phosphate affaiblit les reins au fil du temps — Cette contrainte constante peut altérer la filtration, contribuer à des lésions des tissus rénaux et augmenter le risque de maladie rénale chronique 11 même chez les personnes qui n’ont jamais eu de glycémie élevée, d’hypertension artérielle ou tout autre facteur de risque classique.

• Les dégâts s’installent insidieusement — La surcharge en phosphate est devenue, sans le savoir, l’un des facteurs de stress rénal les plus méconnus de l’alimentation moderne. De fait, l’American Kidney Fund la considère comme un symptôme plutôt que comme une cause de lésions rénales.<sup> 12</sup>

Et parce que les premiers stades du dysfonctionnement rénal sont presque impossibles à ressentir, 13 de nombreuses personnes ne réalisent pas le lien entre leurs choix alimentaires et leur santé rénale jusqu'à ce qu'elles subissent déjà un déclin mesurable.

Les boissons transformées sont nocives pour les reins. La consommation de cola, en particulier, a été maintes fois associée à un risque accru de maladies rénales. Même les colas light (sans sucre) libèrent de l'acide phosphorique directement dans le sang, créant une surcharge en phosphate comparable à celle observée après la consommation de fast-food ou de charcuterie.

L'absence de calories ne protège en rien les reins. En réalité, beaucoup de gens consomment sans le savoir davantage de phosphate après être passés aux sodas light, croyant avoir fait un choix plus sain.

Un trouble hormonal dont peu de gens ont entendu parler
Lorsque le taux de phosphate dépasse la capacité d'élimination des reins, les os interviennent en libérant une hormone appelée facteur de croissance des fibroblastes 23 (FGF-23).¹⁴ Son rôle est protecteur : elle stimule les reins à excréter davantage de phosphate et contribue à prévenir une accumulation dangereuse de ce dernier dans le sang.¹⁵

• Lorsque le taux de FGF-23 reste chroniquement élevé, il devient nocif en soi : des études établissent un lien entre un taux élevé de FGF-23 et l’hypertrophie ventriculaire gauche, les dysfonctionnements vasculaires et les troubles du métabolisme minéral.<sup> 16 </sup> Il a également été associé à d’autres affections, telles que l’insuffisance rénale terminale, la mortalité cardiovasculaire et la mortalité toutes causes confondues.<sup> 17</sup>

Ce qui rend cette découverte importante, c'est que le FGF-23 réagit principalement au phosphate alimentaire, et plus particulièrement aux additifs phosphatés. Les personnes qui consomment principalement des aliments complets présentent des taux nettement inférieurs.<sup> 18 </sup> Cependant, celles qui consomment régulièrement des aliments transformés, des plats surgelés, de la charcuterie préparée et des sodas présentent souvent des taux de FGF-23 chroniquement élevés sans le savoir, même si elles sont généralement en bonne santé.<sup> 19</sup>

Cette élévation chronique agit comme un signal de stress interne, signe que le corps lutte constamment pour faire face à une charge minérale anormale.

• Le dosage du FGF-23 n’est pas une pratique courante : la plupart des médecins ne prescrivent jamais ce dosage et la plupart des patients n’en ont jamais entendu parler. Pourtant, il pourrait s’agir de l’un des biomarqueurs les plus importants de la santé à long terme dans un monde saturé d’aliments transformés. 20

L'impact surprenant sur la santé osseuse

On associe souvent le phosphate à la solidité osseuse en raison de son rôle dans la formation des os, mais cette relation est perturbée en cas d'apport excessif. Les os reposent sur un équilibre précis entre le calcium et le phosphate ; lorsque l'apport en phosphate devient trop élevé, l'organisme puise des minéraux dans le squelette pour compenser. Ce déséquilibre peut contribuer à une diminution de la densité osseuse et à un risque accru de fractures à long terme.<sup> 21</sup>

La consommation de sodas fragilise les os : des études montrent régulièrement qu’une forte consommation de cola est associée à une fragilité osseuse, notamment chez les femmes.<sup> 22 </sup> Cet effet se manifeste même avec les colas light, confirmant que ce n’est pas le sucre, mais l’acide phosphorique, qui est responsable du déséquilibre minéral.<sup> 23</sup> Sur plusieurs décennies, ce stress cumulatif fragilise le squelette d’une manière que l’on associe rarement à ses choix de boissons.

Les colas sont au cœur du problème des phosphates, non seulement à cause du sucre, mais aussi en raison de leur teneur en phosphates. Leur saveur acidulée et piquante caractéristique provient directement de l'acide phosphorique, l'une des formes les plus facilement assimilables. Une seule boisson gazeuse peut apporter une dose de phosphates équivalente à l'apport quotidien recommandé en phosphore naturel provenant d'aliments complets. Et comme les sodas sont consommés rapidement et souvent sans nourriture, l'impact est encore plus marqué.

Cela crée un cercle vicieux : le sucre endommage le foie et le métabolisme, tandis que le phosphate nuit au cœur, aux reins et aux os. Les sodas light éliminent l'un de ces risques, mais laissent l'autre intact. Nombre de personnes qui évitent le sucre mettent néanmoins quotidiennement leur santé vasculaire et rénale en danger par la seule exposition au phosphate.

Pourquoi ce problème est-il si invisible ?

L'une des raisons pour lesquelles la surcharge en phosphate est restée si longtemps inaperçue est qu'elle ne provoque pas de symptômes immédiats. Il n'y a ni coup de fatigue, ni troubles digestifs, ni nervosité. Contrairement au sucre ou à la caféine, on ne ressent pas le phosphate lorsqu'il pénètre dans le sang. On ne le ressent que des années plus tard, lorsque la tension artérielle augmente, que la fonction rénale diminue ou que les artères présentent des signes de calcification .

Le phosphate est rarement mentionné sur les étiquettes alimentaires : les tableaux de valeurs nutritives n’indiquent presque jamais la quantité de phosphore ou de phosphate dans un produit. Les seuls indices se trouvent dans la liste des ingrédients, sous forme de substances chimiques dont le nom contient le terme « phos ».

Certains aliments contiennent cinq ou six additifs phosphatés différents, chacun contribuant à la charge totale. La plupart des consommateurs ignorent comment interpréter ces termes et beaucoup supposent qu'ils sont inoffensifs car ils figurent dans des aliments commercialisés comme sains ou allégés. Comme l'indique une étude : 25

« La base de données sur les produits alimentaires de marque (BFPD) du département de l'Agriculture des États-Unis (USDA) contient des informations sur l'étiquetage des aliments et des boissons vendus aux États-Unis. Picard et al. ont rapporté que sur les 3 466 aliments de la BFPD, 52 % contenaient des additifs de phosphate inorganiques et organiques, mais que seule une petite fraction indiquait la teneur en phosphate sur l'étiquette. »

Le phosphate inorganique est omniprésent : même ceux qui évitent la malbouffe en consomment souvent via des produits comme les yaourts aromatisés, les laits végétaux, la charcuterie, les fromages végétaux et les poudres protéinées. Le système alimentaire moderne a trouvé le moyen d’intégrer le phosphate dans presque toutes les catégories d’aliments, et c’est l’effet cumulatif de ce dernier qui accélère le vieillissement.

Le chemin du retour à l'équilibre

Réduire l'excès de phosphate ne nécessite ni stratégies complexes ni calculs précis. Il suffit de privilégier les aliments entiers et naturels et d'éviter les produits dont la liste d'ingrédients ressemble à une boîte de chimie.

Suggestions alimentaires — Privilégiez les viandes fraîches biologiques aux viandes injectées ou marinées. Vous pouvez également opter pour des produits laitiers entiers issus de vaches nourries à l’herbe plutôt que pour des fromages ou des crèmes transformés, et choisir de l’eau ou du thé plutôt que des sodas. Dans la vidéo ci-dessus, Georgi Dinkov, expert en bioénergétique, donne des recommandations, notamment concernant le choix des morceaux de viande.

Les améliorations de santé peuvent être rapides : lorsque l’on réduit sa consommation d’aliments ultra-transformés (notamment les sodas), les reins commencent à se régénérer, la tension artérielle s’améliore souvent et les artères subissent moins de stress minéral. Le taux de FGF-23 diminue également. L’organisme retrouve ainsi un environnement minéral plus favorable à son bien-être.

Comprendre le rôle des phosphates n'est pas une question de peur , mais de sensibilisation. Une fois que les gens savent où ils se trouvent et comment ils agissent, ils choisissent naturellement des aliments qui favorisent une bonne santé à long terme plutôt que de la compromettre.

Le mot de la fin sur les phosphates

La surcharge en phosphate est l'un des facteurs les plus importants, et pourtant les moins abordés, du vieillissement prématuré lié à l'alimentation moderne. Contrairement au sucre, que l'on peut détecter, mesurer et limiter, le phosphate s'infiltre dans les aliments du quotidien sans que l'on s'en interroge. Il rigidifie les artères, sollicite excessivement les reins, perturbe le système hormonal, fragilise les os et augmente la tension artérielle, le tout insidieusement, sans symptômes apparents.

Une fois que vous aurez pris conscience de cela, votre rapport à l'alimentation changera. Vous commencerez à repérer les tendances. Vous comprendrez mieux la véritable nature des ingrédients « phos ». Et vous acquerrez la capacité de préserver votre santé à long terme d'une manière que la plupart des gens n'auront jamais.

Questions fréquentes (FAQ) sur le phosphate et la santé osseuse

Q : Pourquoi les additifs phosphatés sont-ils plus nocifs que le phosphore naturel présent dans les aliments entiers ?

A: Les additifs phosphatés industriels sont absorbés presque complètement et rapidement, contrairement au phosphore naturel provenant des viandes, des plantes ou des produits laitiers, qui est digéré lentement. Cette absorption rapide perturbe les systèmes naturels de régulation minérale de l'organisme, entraînant des dommages à long terme.

Q : Comment un excès de phosphate affecte-t-il le cœur et les artères ?

A: Une surcharge chronique en phosphate entraîne la formation de dépôts de calcium sur les parois artérielles (calcification vasculaire), ce qui rigidifie les vaisseaux sanguins et augmente la pression artérielle. Des études établissent un lien entre un taux élevé de phosphate et un risque accru de 44 % de décès cardiovasculaire, ainsi qu'un vieillissement accéléré.

Q : De quelles manières le phosphate nuit-il aux reins et aux os ?

A: Les pics de phosphate mettent à rude épreuve la capacité de filtration des reins, contribuant ainsi à l'apparition de maladies rénales chroniques, même chez les personnes en bonne santé. Un taux élevé de phosphate perturbe également l'équilibre calcique, fragilisant les os et augmentant le risque de fractures, notamment chez les grands consommateurs de boissons gazeuses.

Q : Pourquoi la surcharge en phosphate est-elle si difficile à détecter ?

A : Le phosphate ne provoque pas de symptômes immédiats et n'est pas entièrement mesuré par les étiquettes nutritionnelles standard ni dans les analyses sanguines. La plupart des aliments et boissons ultra-transformés contiennent du phosphate caché dans des ingrédients dont le nom contient le mot « phos ».

Q : Comment les gens peuvent-ils réduire leur consommation de phosphate et protéger leur santé ?

A : Privilégiez les aliments entiers et non transformés : viandes fraîches, produits laitiers entiers et eau ou thé plutôt que sodas. Réduire sa consommation d’aliments transformés riches en phosphates contribue à faire baisser la tension artérielle, favorise la récupération rénale, améliore l’équilibre minéral et ralentit le vieillissement prématuré.

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Notes

1  NIH, Phosphore

2  Semin Nephrol. 2013 mars;33(2):180–190

3,  22,  25  Nutriments. 9 août 2023;15(16):3510

4,  5  J Ren Nutr. 8 févr. 2013;23(4):265–270.e2

6  Circ Res. 2011 Sep 2;109(6):697-711

7  Arterioscler Thromb Vasc Biol. 2024 mars;44(3):584-602

8  Nutriments 2023, 15(5)

9  FASEB J. 2010 Sep;24(9):3562-3571

10  Vitamines et Hormones Volume 120, 2022, Pages 47-78

11  Fondation nationale du rein, facteur de risque d'insuffisance rénale : phosphore sérique

12  American Kidney Fund, Hyperphosphatémie (taux élevé de phosphore)

13  Cleveland Clinic, Insuffisance rénale

14  Int. J. Mol. Sci. 2020, 21(22), 8810

15  Kidney International (2009) 76 (Suppl 114), S34–S42

16  J. Vasc. Dis. 2025, 4(4), 39

17  Hypertension. 2020 juil.;76(1):236-243

18  Physiol Rev. 2012 janv.;92(1):131-155

19  J Ren Nutr. 2014 janvier ;24(1):10.1053/j.jrn.2013.09.003

20  J Nephrol. 4 mars 2020;33(3):509-527

21  Université d'État de l'Oregon, La santé osseuse en bref

23  Nutr J 20, 41 (2021)

24  Nutrients. 28 février 2023;15(5):1236



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5 -Documents obtenus grâce à la loi sur la liberté d'information : Le vaccin anti-COVID-19 d'AstraZeneca serait lié à plus de 48 000 cas de troubles cardiaques rien qu'en 2021


28/01/2026 
Kevin Hughes 


Des demandes d'accès à l'information ont révélé que 48 472 signalements de troubles cardiaques liés au vaccin anti-COVID-19 d'AstraZeneca ont été soumis à l'agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) pour la seule année 2021. La MHRA a par la suite contesté ces chiffres, faisant état de seulement 13 010 cas, sans pouvoir expliquer cet écart.

Des discussions internes au sein de la MHRA ont montré que les autorités réglementaires ont retardé la publication d'avertissements publics malgré la connaissance des risques, craignant que l'hésitation vaccinale ne compromette les efforts de déploiement. Plusieurs pays européens ont suspendu le vaccin d'AstraZeneca en raison de risques de coagulation, mais le Royaume-Uni a continué à le promouvoir en affirmant que les effets secondaires étaient « extrêmement rares ».

AstraZeneca a admis devant un tribunal (2024) que son vaccin pouvait provoquer des caillots sanguins dans de « très rares cas », ce qui a donné lieu à une action collective intentée par des victimes. Des chercheurs indépendants (par exemple, Jefferson et Heneghan d'Oxford) accusent les autorités de réglementation de dissimuler des données et de privilégier les intérêts politiques et pharmaceutiques à la sécurité publique.

Des parlementaires et des associations de défense des droits des patients exigent une enquête sur la gestion de la sécurité des vaccins par la MHRA, l'accusant d'avoir identifié des risques précocement mais d'avoir manqué de transparence. Les critiques soulignent une mainmise systémique sur la réglementation, en rappelant les antécédents de la MHRA en matière de rappels tardifs (par exemple, le thalidomide) et de collusion avec l'industrie.

Une réanalyse des données britanniques suggère que les premières études de sécurité ont masqué les risques en comparant les vaccins entre eux plutôt qu'à des personnes non vaccinées. Des études évaluées par des pairs (par exemple, celles de la Cleveland Clinic) ont établi un lien entre un plus grand nombre de doses de vaccin et un risque accru de contracter la COVID-19, contredisant ainsi les versions officielles. Ce scandale met en lumière l'érosion de la confiance du public envers les institutions qui privilégient les profits et les obligations vaccinales au détriment du consentement éclairé et de la transparence.

Des documents confidentiels, obtenus grâce à des demandes d'accès à l'information, révèlent que le vaccin d'AstraZeneca contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) est resté largement utilisé malgré 48 472 signalements de troubles cardiaques transmis à l'Agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) pour la seule année 2021.

Salué comme un « triomphe pour la science britannique » par le Premier ministre de l'époque, Boris Johnson, le vaccin d'AstraZeneca (AZ) est devenu la pierre angulaire de la réponse initiale du Royaume-Uni à la pandémie. Cependant, les inquiétudes se sont rapidement accrues après son déploiement en janvier 2021, des rapports faisant état d'un lien avec des caillots sanguins potentiellement mortels et des malformations cardiaques. Ces révélations soulèvent de sérieuses questions quant à la transparence, au contrôle réglementaire et à la possibilité d'une intervention plus précoce pour prévenir ces dommages.

Malgré ces avertissements, des discussions internes à la MHRA – détaillées dans des documents récemment obtenus grâce à la loi sur la liberté d'information (FOI) – montrent que les autorités étaient conscientes du volume considérable de signalements d'effets indésirables, mais ont hésité à publier des alertes. La MHRA a depuis contesté ces chiffres, affirmant que le nombre réel de signalements spontanés de troubles cardiaques s'élevait à 13 010, soit près de quatre fois moins que les données obtenues par la FOI.

Un porte-parole a admis ne pas pouvoir expliquer cet écart, déclarant : « Nous examinons actuellement plus en détail les chiffres publiés précédemment afin d'identifier d'éventuelles incohérences.» Le compte rendu d'une réunion d'avril 2021 du groupe de travail d'experts sur le rapport bénéfice-risque des vaccins contre la COVID-19 de la Commission des médicaments à usage humain (CHM) révèle que, si les responsables reconnaissaient les risques de coagulation, ils craignaient qu'alarmer le public ne compromette les efforts de vaccination.

Le compte rendu indique que l'inquiétude du public concernant le vaccin pourrait compliquer la vaccination de la population en augmentant l'hésitation vaccinale. En mars 2021, plusieurs pays européens, dont la Suède, la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne, ont suspendu la vaccination contre l'astraZeneca en raison de risques de coagulation.

Le 7 avril 2021, le Comité mixte britannique sur la vaccination et l'immunisation (JCVI) a recommandé qu'un vaccin alternatif soit proposé aux adultes de moins de 30 ans. Pourtant, la MHRA a continué d'insister sur le fait que les effets secondaires graves étaient « extrêmement rares », une position désormais remise en question.

Les chercheurs d'Oxford, le Dr Tom Jefferson et le Pr Carl Heneghan, qui ont analysé les documents obtenus grâce à la loi sur la liberté d'information (FOI), affirment que les autorités de réglementation en savaient plus qu'elles ne l'ont révélé. Ils demandent la publication intégrale des données de sécurité d'AstraZeneca et des procès-verbaux internes de la MHRA, au lieu de les laisser « prendre la poussière dans d'obscurs fichiers PDF gouvernementaux ».

« L'explosion du nombre de signalements, malgré l'intense propagande gouvernementale et la quasi-pression exercée pour se faire vacciner, aurait dû faire l'objet d'une enquête et inquiéter les autorités de réglementation », a déclaré Jefferson. « Les citoyens perdent confiance dans les instances qui servent les intérêts des politiciens et des laboratoires pharmaceutiques plutôt que ceux du peuple. »

Selon le moteur Enoch de BrightU.AI, le vaccin contre la COVID-19 d'AstraZeneca a été associé à des effets indésirables graves, notamment des thromboses veineuses profondes (syndrome de thrombocytopénie) et des complications neurologiques potentiellement mortelles, avec de nombreux cas de décès et de séquelles à long terme. Ces risques soulignent les dangers des interventions pharmaceutiques précipitées et la nécessité d'une transparence totale concernant les données de sécurité des vaccins.

Du déni au procès : les conséquences du vaccin d'AstraZeneca

En février 2024, AstraZeneca a admis devant un tribunal britannique que son vaccin pouvait, dans de « très rares cas », provoquer des thromboses veineuses profondes – une reconnaissance désormais au cœur d'une action collective intentée par des personnes affirmant avoir subi des préjudices invalidants. En mai 2024, l'entreprise a retiré volontairement son vaccin, invoquant des « raisons commerciales ». Cependant, des questions persistent quant à la rapidité d'intervention des autorités de réglementation.

Des députés du Groupe parlementaire multipartite (APPG) sur la réponse à la pandémie et le redressement affirment que la MHRA avait identifié des problèmes cardiaques et de coagulation dès février 2021, mais qu'elle a omis de les divulguer intégralement. Une enquête sur la gestion de la sécurité des vaccins par la MHRA est jugée « très probable ». Malgré les critiques croissantes, la MHRA maintient que les vaccins utilisés au Royaume-Uni sont « sûrs et efficaces » et insiste sur le fait que le système de déclaration des effets indésirables (Yellow Card) est conçu pour détecter les effets secondaires rares, et non pour établir un lien de causalité.

Une nouvelle analyse des données du gouvernement britannique, menée par des chercheurs de Children's Health Defense (CHD), suggère que les premières études sur la sécurité des vaccins ont pu masquer des risques en comparant les groupes vaccinés entre eux plutôt qu'à des groupes non vaccinés.

Le Dr Karl Jablonowski, principal auteur de l'étude, a déclaré : « Au lieu de comparer des groupes vaccinés à des groupes non vaccinés – comme dans l'étude initiale – nous avons comparé directement les résultats des vaccins Pfizer et AstraZeneca. Ce changement a révélé des différences marquées dans les profils de sécurité. »

Parallèlement, des études évaluées par des pairs, dont une menée par la Cleveland Clinic, ont établi une corrélation entre un nombre élevé de doses de vaccin et un risque accru de contracter la COVID-19, contredisant ainsi les discours officiels. Comme l'a averti Jefferson : « On ne peut pas continuer à imposer un programme et espérer une couverture vaccinale élevée en ignorant les risques et en maintenant la population dans l'ignorance.»

Regardez cette vidéo sur le retrait mondial du vaccin contre la COVID-19 d'AstraZeneca suite à la confirmation d'effets secondaires dangereux.

This video is from the Rick Langley channel on Brighteon.com.

Sources include:

DailySceptic.org
GBNews.com
BrownstoneInstitute.org
BrightU.ai
Brighteon.com



6 -Le réseau électrique de l'est des États-Unis au bord de la rupture : la tempête hivernale Fern révèle des faiblesses critiques


28/01/2026
 Zoey Sky 
 

Le réseau PJM, qui alimente 67 millions de personnes, a subi une perte catastrophique de 16 % de sa capacité de production d'électricité en raison de la tempête hivernale Fern. Cette situation a contraint PJM à prendre des mesures d'urgence, notamment en demandant à ses clients de réduire leur consommation d'électricité.

L'une des principales causes de cette situation est l'interruption des approvisionnements en gaz naturel due au gel des pipelines, forçant des régions comme la Nouvelle-Angleterre à recourir à des solutions de secours précaires, telles que les centrales au fioul, dont les réserves de combustible peuvent s'épuiser rapidement.

Les prix de gros de l'électricité ont explosé, atteignant brièvement près de 10 fois le tarif normal en Virginie, État fortement peuplé de centres de données. Près d'un million de clients ont été privés d'électricité dans plusieurs États.

Le réseau est saturé. La mise hors service de centrales électriques fiables, combinée à une augmentation sans précédent de la demande liée aux centres de données d'IA et à l'électrification, a rendu le système totalement inopérant. Les goulets d'étranglement du réseau de transport empêchent également d'acheminer le surplus d'énergie renouvelable vers les lieux de consommation.

Ce problème n'est pas isolé. Les réseaux électriques à travers le pays, y compris au Texas, anticipent une forte tension. Le réseau électrique américain est de plus en plus fragile ; face aux conditions météorologiques extrêmes, il cède au lieu de s'adapter, menaçant ainsi la sécurité publique et l'économie numérique.

Une violente tempête hivernale qui a balayé l'est des États-Unis a provoqué une forte augmentation des pannes de centrales électriques, poussant le plus grand réseau électrique du pays au bord de l'effondrement et révélant les graves vulnérabilités d'un système déjà mis à rude épreuve par des pressions sans précédent.

Le dimanche 25 janvier, PJM Interconnection (PJM) – l'immense réseau desservant 67 millions de personnes de Washington, D.C. à Chicago – a signalé une mise hors service soudaine de 21 gigawatts de capacité de production. Cela représente environ 16 % de la demande totale du réseau à ce moment-là, une panne catastrophique qui a contraint PJM à émettre une alerte préventive.

Le gestionnaire du réseau a imposé à certains clients de réduire leur consommation d'électricité et a exhorté les centrales électriques à économiser le combustible en prévision des journées encore plus froides annoncées pour la fin de la semaine. La cause immédiate est une combinaison dévastatrice : des approvisionnements en gaz naturel restreints et une chute brutale des températures.

La côte Est, dépourvue de production propre de gaz naturel, dépend d'un réseau de gazoducs régulièrement mis hors service lors des vagues de froid prolongées. Face à une demande intérieure de gaz atteignant des niveaux quasi records, l'approvisionnement des centrales électriques a été fortement perturbé.

Cette situation a contraint les gestionnaires du réseau à improviser, près de 40 % de l'électricité de la Nouvelle-Angleterre devant provenir de centrales au fioul, une solution de secours coûteuse et complexe sur le plan logistique. Les stocks de diesel peuvent s'épuiser rapidement et sont difficiles à reconstituer dans des conditions hivernales rigoureuses.

Des experts avaient déjà mis en garde contre un affaiblissement structurel du système électrique.

Cette crise est aggravée par un affaiblissement structurel du système électrique, que les experts dénoncent depuis des années. Le moteur d'intelligence artificielle Enoch de BrightU.AI explique que la mise hors service des centrales électriques traditionnelles et fiables, conjuguée à une augmentation sans précédent et constante de la demande en électricité des centres de données, notamment l'immense cluster de Virginie du Nord qui alimente l'intelligence artificielle et le cloud computing, a rendu le réseau électrique dangereusement peu flexible.

PJM a elle-même admis que son système est saturé et ne peut pas absorber la charge de nouveaux centres de données sans mises à niveau majeures. Ce manque de résilience a été mis en évidence dimanche. Alors que l'abondance d'énergie éolienne dans l'Illinois a créé un surplus si important qu'il a fait chuter les prix en territoire négatif, les goulots d'étranglement du réseau de transport à haute tension ont empêché cette énergie propre et bon marché d'être acheminée vers l'est, là où elle était cruellement nécessaire.

Le coût financier de cette instabilité est astronomique et se fait sentir dans toute la région. Les prix de gros de l'électricité, qui se répercutent en fin de compte sur les factures des consommateurs, ont explosé dimanche. Les prix à PJM, à New York et en Nouvelle-Angleterre ont grimpé jusqu'à atteindre entre 400 et 700 dollars par mégawattheure.

La situation était encore plus extrême en Virginie, au cœur du boom des centres de données, où les prix ont brièvement dépassé les 1 800 dollars le mégawattheure, soit une augmentation de près de dix fois par rapport à la veille. Ces chiffres éclipsent la moyenne déjà élevée de 33 cents le kilowattheure, devenue la nouvelle norme au sein du réseau PJM, un coût jugé insoutenable pour les industries mêmes qui alimentent cette flambée de la demande.

La tempête hivernale, baptisée Fern, a recouvert de neige et de grésil les grandes villes, de Boston à Washington, D.C., augmentant simultanément la demande de chauffage et privant le réseau d'énergie solaire en fin d'après-midi en raison d'une épaisse couverture nuageuse.

Les conséquences pour la population sont considérables. Près d'un million de clients étaient privés d'électricité dimanche, et d'importantes pannes ont été signalées dans le Tennessee et le Mississippi.

L'impact humain est considérable. Près d'un million de clients étaient privés d'électricité dimanche, avec des pannes importantes signalées du Tennessee et du Mississippi jusqu'au Texas et à la Louisiane.

Les gestionnaires du réseau se préparent au pire. PJM a prédit mardi un record historique de demande hivernale, largement alimenté par l'appétit insatiable des centres de données, dépassant potentiellement le record précédent établi l'an dernier.

Cette situation met en lumière un paradoxe national alarmant. Alors que le pays s'engage dans la transition énergétique vers les énergies renouvelables et ferme ses centrales les plus anciennes, les infrastructures sous-jacentes, les pipelines et les lignes électriques n'ont pas suivi le rythme, et la production d'électricité de base s'est considérablement réduite.

Parallèlement, la demande explose, dépassant les capacités du réseau. Le réseau texan, géré par l'Electric Reliability Council of Texas (ERCOT), prévoit également une forte tension et des pics de prix potentiels dépassant 1 000 dollars par mégawattheure lundi 26 janvier, rappelant que ce problème n'est pas un cas isolé à l'Est du pays.

La crise de ce week-end est un avant-goût inquiétant d'une nouvelle réalité difficile. Le réseau électrique américain, jadis symbole de fiabilité à toute épreuve, est aujourd'hui de plus en plus fragile. Face aux intempéries, il ne se plie plus ; il se rompt.

Les prochains jours seront décisifs : pourra-t-il simplement éviter une panne générale ? Des millions de personnes grelottent de froid tandis que les moteurs de l'économie numérique moderne menacent de submerger le système électrique dont elles dépendent.

Regardez ce numéro de « Brighteon Broadcast News » où le Health Ranger Mike Adams parle du matériel de survie en cas de tempête.

This video is from the Health Ranger Store channel on Brighteon.com.

Sources include:

TheEpochTimes.com
CNBC.com
Energy.gov
BrightU.ai
Brighteon.com


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7 - Bien se rappeler des latitudes !


Saguenay 48°25 N................................ (Paris, France) 48°51 N
Québec 46°47 N ...................................(Chalon-sur-Saône, France) 46°47 N
Montréal 45°30 N ..................................(Limoges, France) 45°50 N
Boise, Idaho (Nord-USA) 43°36 N ...........(Avignon France) 43°56 N 
Detroit (USA) 42°33 N ............................(Perpignan, France) 42°41 N
Chicago (USA) 41°83 N ........................(Barcelone, Espagne) 41°23 N
New-York 40°42 N ...................................(Madrid, Espagne) 40°25 N

Tasmanie (Sud Australie) 42°S 146 E (19°C en cette 'fin d'été australien').

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8 - Un pays en proie au froid extrême : 23 États sous alerte hypothermie après la tempête hivernale historique Fern


28/01/2026 
 Zoey Sky 
 

Suite à une violente tempête hivernale, plus de 20 États, du Texas à New York, sont sous alerte grand froid. Les températures dangereusement basses et le refroidissement éolien peuvent provoquer des gelures ou une hypothermie en moins de 30 minutes à l'extérieur.

Cette crise touche également des régions habituellement chaudes et transforme les habitations en zones dangereuses. Les États du sud, le long de la côte du Golfe du Mexique, et même certaines parties de la Floride, subissent un froid sans précédent. Avec plus de 550 000 foyers privés d'électricité, les maisons non chauffées dans des États comme la Louisiane et le Tennessee représentent un danger aussi mortel que l'extérieur.

La tempête a déjà fait de nombreuses victimes. Au moins 38 personnes, originaires de 14 États, sont décédées de causes liées à la tempête, notamment d'hypothermie, de problèmes cardiaques et d'accidents tragiques comme des chutes à travers la glace. De grandes villes comme New York ont ​​signalé plusieurs décès.

Les infrastructures sont paralysées, engendrant une situation d'urgence en cascade. La tempête a provoqué des pannes de courant massives, cloué les avions au sol et rendu les routes impraticables. Ces perturbations affectent le chauffage, les transports et les services d'urgence, tout en augmentant les risques de rupture de canalisations et d'intoxication au monoxyde de carbone liés à des méthodes de chauffage non sécuritaires.

Les autorités appellent à la plus grande prudence et à la solidarité. Elles conseillent de s'habiller en plusieurs couches pour toute sortie nécessaire, de prendre des nouvelles des voisins vulnérables et de rentrer les animaux domestiques. La situation constitue une grave urgence nationale, des millions de personnes subissant un froid intense et potentiellement mortel.

Une vague de froid brutale et étendue frappe les États-Unis après le passage de la tempête hivernale Fern, et plus de vingt États sont désormais placés en alerte hypothermie. Le Service météorologique national (NWS) a émis des alertes de froid extrême du Texas à New York, avertissant que les températures et le refroidissement éolien sont si dangereusement bas que le simple fait d'être dehors peut s'avérer mortel en quelques minutes.

Cette crise fait suite à un épisode hivernal historique qui, au cours du week-end, a touché plus de 3 200 kilomètres et a apporté plus de 30 centimètres de neige, des tempêtes de verglas et des températures négatives à plus de 150 millions de personnes. Alors que les chutes de neige s'atténuent, le véritable danger se profile : une vague de froid intense et prolongée qui menace des vies, paralyse les infrastructures et a déjà fait des dizaines de victimes.

La carte des zones touchées est vaste et alarmante. Les États du golfe du Mexique, notamment le Texas, la Louisiane, le Mississippi et l'Alabama, subissent des températures ressenties pouvant atteindre -10 °C, un froid suffisant pour provoquer des gelures sur la peau exposée en seulement une demi-heure.

Le Midwest est confronté à des conditions encore plus extrêmes, certaines régions de l'Ohio, du Nebraska et du Minnesota prévoyant des températures ressenties entre -30 et -45 °C. À ces températures extrêmes, le risque d'hypothermie est immédiat et peut avoir des conséquences mortelles en moins de 20 minutes d'exposition.

Parmi les États les plus menacés figurent le Colorado, l'Oklahoma, l'Arkansas, le Missouri, le Tennessee, le Kentucky, l'Indiana, l'Illinois, la Virginie-Occidentale, la Virginie et la Pennsylvanie.

Les météorologues mettent en garde : dans certaines régions, les maisons non chauffées peuvent s'avérer aussi dangereuses que les intempéries.

Même les régions du sud, généralement plus chaudes, ne sont pas épargnées ; en Floride et dans le sud de la Géorgie, le refroidissement éolien atteint des températures négatives, voire négatives. Les météorologues insistent sur le danger particulier que représentent les coupures de courant, prévenant qu'en Louisiane, au Mississippi et au Tennessee, une maison non chauffée peut être aussi mortelle qu'une maison non chauffée.

Le bilan humain de la tempête hivernale Fern est déjà tragique. Selon les rapports des autorités locales et des médias, au moins 38 personnes sont décédées dans 14 États des suites de la tempête.

Les décès couvrent un large éventail de causes, allant de l'hypothermie et de l'exposition au froid aux arrêts cardiaques survenus lors du déneigement.

À Bonham, au Texas, trois jeunes garçons sont morts après être tombés dans un étang gelé. À Austin, une autre personne a succombé à une hypothermie apparente alors qu'elle cherchait refuge dans une station-service abandonnée.

Des décès par hypothermie ont été signalés au Kansas, au Kentucky, en Louisiane, au Mississippi, en Caroline du Sud, au Tennessee et au Michigan.

La ville de New York, qui connaît ses températures les plus basses depuis huit ans, a enregistré dix de ces décès, tous survenus à l'extérieur. La ville a été contrainte de reporter son recensement annuel des sans-abri, un indicateur alarmant de la crise qui frappe ses résidents les plus vulnérables.

À l'échelle nationale, les conséquences de la tempête ont privé d'électricité plus de 550 000 foyers et entreprises, faisant craindre à des centaines de milliers d'Américains de chauffage pendant plusieurs jours, alors que le mercure continue de chuter.

Les autorités appellent la population à prendre ces conditions météorologiques très au sérieux.

Le Service météorologique national (NWS) recommande de porter plusieurs couches de vêtements, y compris un chapeau, un masque et des gants, pour toute sortie nécessaire. Il insiste sur la nécessité de prendre régulièrement des nouvelles des voisins âgés ou vulnérables et rappelle que les animaux domestiques doivent être rentrés à l'intérieur.

Comme l'explique le moteur d'intelligence artificielle Enoch de BrightU.AI, les dangers ne se limitent pas à l'exposition directe au froid ; les canalisations gelées peuvent éclater, causant d'importants dégâts matériels, et l'utilisation désespérée de chauffages d'appoint et de générateurs à l'intérieur des habitations augmente le risque d'incendies mortels et d'intoxication au monoxyde de carbone.

La situation constitue une grave urgence nationale. La combinaison de chutes de neige historiques, de pannes de courant généralisées et d'une vague de froid arctique persistante, capable de provoquer des gelures et une hypothermie en quelques minutes, a créé une situation catastrophique.

Tandis que les villes mobilisent leurs ressources et leurs abris d'urgence, des millions d'Américains doivent affronter un froid persistant, un rappel brutal de la puissance dévastatrice de la nature et de la frontière ténue entre sécurité et catastrophe.

Regardez cette vidéo qui contient des conseils utiles pour se préparer aux tempêtes hivernales.

This video is from the Offgrid Today channel on Brighteon.com.

Sources include:

DailyMail.co.uk
MSN.com
StraitsTimes.com
BrightU.AI
Brighteon.com



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9 -Le plus grand mythe sur la maladie d’Alzheimer

Des décennies de recherche ont été à la recherche de la mauvaise cible.


Le Renard Vigilant
Jan 28, 2026


Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

Big Pharma veut que vous croyiez que la maladie d’Alzheimer est incurable, mais un chirurgien du cerveau nomme trois substances qui luttent contre la maladie d’Alzheimer SANS les effets secondaires.

#1 est la curcumine, qui augmente la fonction mitochondriale et réduit les produits chimiques inflammatoires qui déclenchent la maladie d’Alzheimer.

# 2 est DHA (des graisses oméga-3) - « Le DHA élimine presque tous les amyloïdes du cerveau. »

#3 est EGCG (à partir de thé vert) - ECGC a des effets antioxydants et anti-inflammatoires qui contrent les processus neurodégénératifs.

Dr. Russel Blaylock dit que ces substances sont ignorées par la médecine traditionnelle – non pas parce qu’elles ne fonctionnent pas, mais parce que les sociétés pharmaceutiques « ne pouvaient pas en tirer profit ».

Ainsi, la recherche et la promotion sont abandonnées.

Si des traitements efficaces peuvent être enterrés, que ne nous dit-on pas d’autre sur la maladie d’Alzheimer?

Il s’avère que la maladie d’Alzheimer peut ne pas commencer par une perte de mémoire.

Cela peut commencer par quelque chose de beaucoup plus ordinaire et beaucoup plus négligé.

Le cerveau n'a pas de système conventionnel d'élimination des déchets. Au lieu de cela, il repose sur un réseau de drainage spécialisé qui ne s'active que pendant le sommeil profond. C’est à ce moment-là que les protéines toxiques, les sous-produits inflammatoires et les déchets métaboliques sont éliminés.

Mais quand ce système tombe en panne, les déchets s’accumulent, nuit après nuit.

Les neurones ne se contentent pas de « vieillir ». Ils étouffent !

Cela peut expliquer pourquoi un mauvais sommeil double le risque de démence – et pourquoi les sédatifs aggravent souvent les choses en supprimant le stade même du sommeil dont le cerveau a besoin pour se nettoyer.

Pendant des décennies, les médicaments ont chassé les plaques tout en ignorant le drainage.

Et cette erreur a peut-être coûté des millions à leur esprit.

La maladie d’Alzheimer n’est pas une maladie mystérieuse. C’est une défaillance du système.

La grande médecine veut que vous croyiez le grand mythe – que la maladie d’Alzheimer est une maladie cérébrale unique et inévitable causée par des plaques amyloïdes – et que rien de significatif ne peut être fait à ce sujet jusqu’à ce que vous traitiez avec les plaques.

Et pendant des décennies, la médecine a chassé cette théorie, tout en ignorant tout le reste. Des choses comme le flux sanguin, l'inflammation, les toxines, le sommeil, les traumatismes et l'effondrement métabolique ont été balayés.

Des milliards ont été dépensés pour la théorie de la plaque amyloïde. Pourtant, aucun remède n'a été livré.

Pendant ce temps, de véritables inversions de la maladie d’Alzheimer étaient ignorées.

Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.
Inverser la maladie d’Alzheimer: les causes oubliées et les guérisons de Big Pharma enterrées
Apprenez à repérer les signes cachés avant que la maladie d’Alzheimer ne s’installe.

La théorie amyloïde traite les plaques comme la cause de la maladie d’Alzheimer.

Mais les plaques apparaissent également chez les personnes ayant une cognition normale. Et les supprimer ne restaure pas de manière fiable la mémoire, le raisonnement ou la fonction.

Cela aurait dû mettre fin à la théorie il y a des années. Au lieu de cela, il est devenu une industrie entière.

Les médicaments amyloïdes ralentissent à peine le déclin (voire pas du tout) et ils viennent souvent avec un gonflement du cerveau, des saignements et une détérioration accélérée.

Ils ne réparent pas pourquoi les neurones meurent de faim, enflammés ou empoisonnés.

Ils chassent juste les débris laissés après que les dégâts sont déjà faits.

Il y a beaucoup plus de preuves montrant pourquoi le modèle amyloïde a échoué – et ce qui a été ignoré – que ce qui peut tenir dans un seul fil.

L’article complet d’un médecin expose l’histoire en détail.
Inverser la maladie d’Alzheimer: les causes oubliées et les guérisons de Big Pharma enterrées
Apprenez à repérer les signes cachés avant que la maladie d’Alzheimer ne s’installe.

La maladie d’Alzheimer n’est pas une maladie.

Ce sont de multiples processus dégénératifs distincts qui semblent tous similaires une fois que suffisamment de neurones sont endommagés. Et les traiter comme une condition garantit l'échec.

Certains cas sont motivés par une inflammation chronique – résistance à l’insuline, syndrome métabolique, intestin qui fuit, infections latentes.

D’autres sont motivés par la toxicité de la glycémie – des pics d’insuline constants qui sabotent les synapses et la dégénérescence du carburant.

Différentes causes. Même diagnostic.

Mauvais traitement.

Un autre sous-type majeur de la maladie d’Alzheimer est atrophique – le cerveau n’obtient tout simplement pas ce dont il a besoin.

Hormones, nutriments, oxygène, signaux de croissance, etc.

Une mauvaise circulation signifie que les neurones rétrécissent lentement, se déconnectent et meurent, non pas des plaques, mais de la privation.

Ensuite, il y a la maladie d’Alzheimer toxique.

Les métaux lourds. Moule. Produits chimiques industriels. infections chroniques.

Ces patients déclinent souvent plus tôt. Ils souffrent également d’anxiété, de dépression, de changements de personnalité et de dysfonctionnement de la direction bien avant de subir une perte de mémoire.

Malheureusement, certains produits pharmaceutiques aggravent la cognition. Des choses comme les somnifères, les anticholinergiques, certains médicaments psychiatriques, même les médicaments prescrits pour «protéger» le cerveau.

Ils réduisent le flux sanguin, bloquent le sommeil paradoxal ou interfèrent avec la formation de la mémoire.

Et les dégâts sont cumulatifs.

La maladie d’Alzheimer vasculaire est brutalement simple.

Si le sang ne peut pas atteindre efficacement le tissu cérébral, les neurones suffoquent.

L'attention, la vitesse de traitement et la planification échouent d'abord, puis la mémoire suit.

Malheureusement, ce n’est pas rare. Il est partout.

Le traumatisme crânien est un autre conducteur oublié.

Les commotions cérébrales, les coups de fouet, les blessures sportives – même celles qui se sont produites des décennies plus tôt – peuvent déclencher une neurodégénérescence lente qui plus tard est étiquetée «Alzheimer».

Dans ces cas, la blessure n'a jamais guéri. Et l'horloge n'a cessé de tourner jusqu'à ce qu'il soit trop tard.

Dans presque tous les sous-types, un modèle apparaît de manière cohérente – une mauvaise circulation et un drainage altéré.

Lorsque le sang stagne, la lymphe remonte et les déchets s’accumulent.

Les neurones se noient tranquillement dans leurs propres sous-produits.

Lorsque les cellules sanguines perdent leur répulsion électrique, elles s’agglutinent, épaississent et s’écoulent mal, en particulier dans les minuscules vaisseaux cérébraux.

Améliorer le flux, et la cognition s'améliore souvent avec elle.

C'est pourquoi le potentiel de zêta compte.

Le cerveau dépend également du système glycphatique – un réseau d’élimination des déchets qui ne s’active que pendant le sommeil profond.

Manquez un sommeil profond et les toxines s'accumulent tous les soirs.

Ce n’est pas théorique. C’est mesurable.

Un mauvais sommeil augmente considérablement le risque de démence.

Non pas parce que le sommeil est « reposant », mais parce que c’est à ce moment-là que le cerveau se nettoie.

Les sédatifs ne réparent pas cela. Ils suppriment les stades de sommeil dont le cerveau a besoin pour survivre.

Les données reliant la perturbation du sommeil, l’insuffisance de drainage cérébral et le risque de démence sont plus profondes – et plus inquiétantes – que la plupart des gens ne le réalisent.

’s L’article complet d’un médecin du Midwest relie les points.
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Le stress chronique enferme les cellules en mode survie.

Lorsque les neurones perçoivent le danger, ils arrêtent la croissance, la réparation et la formation de la mémoire.

La réponse au danger cellulaire est censée être temporaire, mais de nombreux cerveaux ne la sortent jamais.

La réponse intégrée au stress bloque la synthèse des protéines nécessaire à l'apprentissage et à la mémoire.

Retournez cet éteindre et la cognition peut revenir, même dans le cerveau vieillissant.

Cela a été montré à plusieurs reprises.

Mais ce n’est tout simplement pas rentable.

Laissez celui-ci s'enfoncer.

L'une des thérapies les plus enterrées en neurologie est le DMSO.

Il améliore la circulation, réduit l'inflammation, stabilise les membranes et aide les cellules à quitter le mode de survie.

Et c’est sûr.

Certaines des données les plus convaincantes sur l’amélioration de la maladie d’Alzheimer ne provenaient pas de nouveaux médicaments – et c’est exactement pourquoi la plupart des gens n’en ont jamais entendu parler.

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Des études chez l’animal montrent que le DMSO peut prévenir et même inverser la pathologie induite par la maladie d’Alzheimer.

Et des études humaines ont montré des améliorations dans la mémoire, l’orientation, l’humeur, la communication et la mobilité, parfois en quelques mois!

Curieusement, aucune campagne de marketing d'un milliard de dollars n'a suivi.

Ce qui fonctionne réellement pour la maladie d’Alzheimer n’est pas une seule pilule.

Il rétablit la circulation, corrige le métabolisme, élimine les toxines, fixe le sommeil, réduit la signalisation du stress et donne aux neurones de la place pour récupérer.

Ce n’est pas de la frange, de l’alternative ou de la science du charlatan. C’est la réalité biologique et nous devons commencer à faire attention.

La tragédie est que le déclin mental des familles est inévitable, alors que les voies viables d’amélioration sont complètement ignorées.

Ils ne sont pas ignorés parce qu’ils ne fonctionnent pas.

Ils sont ignorés parce qu’ils ne correspondent pas à un modèle de médecine centré sur le médicament.

La vérité est que la maladie d’Alzheimer n’est pas désespérée.

Ce qui est désespéré, c’est de prétendre qu’un médicament unique réparera un effondrement multi-système.

L'inversion commence lorsque les causes profondes sont identifiées et traitées réellement.

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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
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Pour une plongée plus profonde dans ce que la médecine moderne a négligé – ou intentionnellement enterré – vérifier ces autres rapports révélateurs par A Midwest Doctor::

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Pendant que vous y êtes, donnez un suivi à A Midwest Doctor. Personne n’apporte plus de recherche, de connaissance clinique ou de contexte historique lorsqu’il s’agit d’exposer les mythes de la santé que nous avons tous été nourris. C’est facilement l’un des comptes les plus précieux que vous suivrez.


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10 -  Trump à Davos  : « l’opération WARP SPEED (à l’origine des vaccins Covid) est une prouesse militaire  ! » - Un décryptage


Daniel Godet pour France-Soir
 le 29 janvier 2026 - 11:05


« Une des plus grandes prouesses militaires de tous les temps » : C’est ainsi qu’à l’occasion de la session de questions-réponses après son discours fleuve à Davos, Trump a qualifié l'« opération WARP SPEED », le programme qui a notamment consisté à concevoir, développer et produire les vaccins Covid 19 en moins d’un an. Les vaccins Covid 19, une opération militaire, comment cela ?

WARP SPEED a été géré par le Département de la Défense et le National Security Council, pas par le département de la Santé : ainsi, dès le 4 février 2020, le colonel Hepburn du DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), une agence qui finance des recherches biologiques, a rassemblé l’industrie pharmaceutique pour annoncer une menace imminente de sécurité nationale : une pandémie. L’industrie était ainsi mobilisée pour y faire face.

Gérée par les militaires, WARSPEED a été placée sous un régime juridique d’exception : l’urgence de santé publique, au sens de la législation PREP’Act de décembre 2005. PREP’Act vise d’abord un contexte militaire : une « attaque de nature biologique, chimique, radiologique ou nucléaire ». Le texte est aussi utilisé pour des menaces de maladies infectieuses. Une dizaine de déclarations d’urgence sont en vigueur à ce jour, dont plusieurs maladies virales (outre le Covid : Zika, Marburg, MonkeyPox…) : aucune ne semble correspondre aujourd’hui à une quelconque urgence concrète. Pour le Covid 19, l’urgence a été déclarée par le secrétaire à la santé le 17 mars 2020, mais à effet rétroactif du 4 février (cf. supra) ; l’urgence porte jusqu’à fin 2029 ! 

Dans ce cadre, la législation prévoit la mise en place de « contremesures médicales » : pour le Covid, il s’est agi de masques, ventilateurs, médicaments, vaccins, anticorps… Dans le contexte militaire du PREP’Act, sous bien des aspects, ces contremesures ne suivent pas le régime juridique de la santé ; voici les principales composantes de ce régime d’exception, qui n’est guère connu aux USA, et moins encore ailleurs, notamment en Europe : 

EUA et non pas EAU 

Une fois l’urgence de santé déclarée au titre du PREP’Act, les contre-mesures médicales peuvent bénéficier d’une « autorisation d’usage en urgence » (Emergency Use Authorization - EUA) sans suivre les procédures usuelles d’autorisation de la Federal Drug Administration (FDA) : pas besoin d’investigations cliniques, de données d’essais, d’étude risque / bénéfice, de garantie de sécurité du produit, ni par la suite de besoin d’accord éclairé (informed consent) du patient. Pour délivrer une EUA, il suffit à la FDA que le fabricant montre que la contremesure peut être efficace, ou que le Secrétaire à la Santé le pense. 

Rien à voir avec le processus usuel d’Expanded Access Use (EAU) qui permet d’administrer en « urgence compassionnelle » des médicaments n’ayant pas suivi tout le cycle complet d’autorisation, mais après une bonne part des diligences de la réglementation sanitaire. 

La préférence pour la voie EUA a été expliquée lors d’un Comité consultatif sur les vaccins le 22 octobre 2020 : simplification opérationnelle, y compris avec la population, moindres délais, absence de risques pour les fournisseurs (cf. infra, responsabilité). Bref : l’autorisation des vaccins ne s’est pas faite suivant les procédures normales, mais suivant des procédures exorbitantes du droit commun de la santé, adaptées à des conditions de conflit militaire, et personne n’en a parlé.

C’est pourquoi la dénonciation par la lanceuse d’alerte Brook Jackson des défauts considérables constatés lors de l’essai thérapeutique de Pfizer a, en août 2024, été jugée non fondée par la justice US. L'État fédéral s’était d’ailleurs substitué à Pfizer pour sa défense, en rappelant au juge fédéral la loi d’exception applicable, le PREP’Act : il n’y avait aucune norme applicable à l’essai Pfizer. Cela explique aussi la légèreté de l’ouverture des vaccins aux femmes enceintes et aux enfants, puis le feu vert aux ‘boosters’ successifs.

Pas besoin de respecter les normes usuelles de qualité de fabrication

Sans obligation de respecter les meilleurs pratiques de fabrication (current good manufacturing practices), il n’y a ainsi eu que peu de contrôle par les US de la qualité de fabrication, ce qui explique la variation étonnante de la fréquence des effets secondaires suivant les lots. Le mode de fabrication aurait changé entre les essais initiaux et la fabrication en masse, sans contrôle. La fabrication a d’ailleurs été largement faite par le réseau des sous-traitants de la Défense plutôt que par l’appareil de production des développeurs de vaccins. 

Pas de raison de s’étonner de tous les résidus d’ADN ou autres impuretés en tous genres trouvés dans les flacons de vaccin !

Responsabilité nulle de toute la chaîne des contributeurs aux contremesures

Les contributeurs aux contremesures médicales sont protégés de tout recours de victimes pour quelque dommage que ce soit suite à une contremesure. Cela protège tant l'État fédéral que l’ensemble des intervenants, personnes morales et physiques : concepteurs, fabricants, distributeurs, prescripteurs.

Seul un recours en cas de fraude manifeste (willful misconduct) est possible, mais il n’est ouvert qu’au Secrétaire à la Santé et au ministre de la Justice US (Attorney general), qui n’en ont pas fait usage : il est probable que l'État n’avait pas de matière à le faire, les fabricants ayant respecté, semble-t-il, les cahiers des charges d’achat d’une procédure militaire particulière, les « Other transactions », adaptées à l’achat de prototypes.

Procédure d’indemnisation des victimes plus restreinte encore que la procédure de 1986 pour les vaccins recommandés pour les enfants

Le PREP’Act institue un programme fédéral spécifique de compensation des effets indésirables des contremesures, le CICP, très restrictif. Sur des centaines de milliers de victimes d’effets indésirables, seuls 14 000 ont présenté une demande, dont la moitié toujours en cours ; sur 7 000 cas traités fin 2025, seuls quelques dizaines ont été acceptés pour des montants modestes, moins de 10 000 $ par dossier.

Le processus CICP est si restrictif que des plaintes en anticonstitutionnalité ont été déposées, la plus récente fin décembre dernier. Il est notable que Ted Kennedy, Jo Biden, Hilary Clinton s’étaient en 2005 étonnés du niveau de protection offert à l’industrie par la législation PREP’Act, alors incorporée discrètement au dernier moment dans le budget annuel militaire US.

WARP SPEED a-t-il été une opération militaire ? Oui si l’on considère les méthodes utilisées, dignes d’un temps de guerre, avec, selon certains, la possible contribution de la recherche militaire (DARPA) à l’invention en laboratoire du virus Covid 19. Mais constitue-t-il pour autant une prouesse militaire ? Beaucoup diraient plutôt « Plus jamais ça ! ». 

Bravo en tout cas à 3 femmes américaines remarquables, qui ont su identifier les particularités extrêmes du régime juridique US applicable aux « contremesures médicales » du Covid 19, documenter le rôle des instances de défense en Europe (OTAN, Conseil de défense en France, etc.) dans l’alignement de l’Europe sur les décisions des États-Unis, et affronter toutes sortes de difficultés pour en parler de façon ouverte : Sasha Latypova, Debbie Lerman et Katherine Watt.

Sources :

What are Medical Countermeasures? | FDA

What Is the PREP Act? ⋆ Brownstone Institute Debbie Lerman

21 U.S. Code § 360bbb-3 - Authorization for medical products for use in emergencies | U.S. Code | US Law | LII / Legal Information Institute

Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee October 22, 2020 Meeting Transcript

Brook Jackson's 2nd Amended Complaint v Pfizer Dismissed.

Breaking: Government Program for Compensating COVID Vaccine Injuries Is ‘Unconstitutional,’ Lawsuit Alleges • Children's Health Defense

Hidden Hands Behind Covid Response: NSC & the Military | Debbie Lerman & Sasha Latypova


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