jeudi 8 janvier 2026

La Chine met au point une centrifugeuse qui défie le temps et l'espace

 

France-Soir

 le 05 janvier 2026 - 20:10


En 2025, près de Hangzhou, la Chine finalise CHIEF1900, une centrifugeuse géante capable de simuler 1 900 g-tonnes. Conçue en cinq ans par Shanghai Electric Nuclear Power, elle écrase les records mondiaux et ouvre un nouveau champ d’expérimentation scientifique, loin des standards occidentaux.

Avec CHIEF1900, la Chine ne se contente plus d’accélérer la recherche, elle la plie à sa volonté. Cette centrifugeuse d’hypergravité, la plus puissante jamais construite, promet de reproduire en quelques heures des phénomènes naturels qui s’étalent normalement sur des siècles, voire des millénaires.

Développée par Shanghai Electric Nuclear Power, la machine succède à CHIEF1300, mise en service en septembre dernier, et la dépasse largement. Sa capacité atteint 1 900 g-tonnes, écrasant l’ancien record détenu par la centrifugeuse du Corps des ingénieurs de l’armée américaine à Vicksburg, limitée à 1 200 g-tonnes. L’objectif n’est pas le spectaculaire, mais la maîtrise scientifique : tester matériaux, sols, structures et organismes vivants sous des forces gravitationnelles extrêmes, impossibles à observer à l’échelle réelle.

Comme le rapporte Futura-Sciences, cette technologie sert avant tout à « compresser l’espace et le temps ». Six chambres d’essais permettent d’explorer la géotechnique sismique, la stabilité des barrages, la circulation des polluants sur des milliers d’années, ou encore les conditions de la terre profonde et des grands fonds marins. En quelques mètres et quelques jours, les chercheurs observent ce que la nature étale sur des kilomètres et des âges géologiques.

Le défi est aussi industriel. Le bâtiment n’existait pas il y a un an, et la centrifugeuse impose des contraintes thermiques et mécaniques inédites. Pour y répondre, les ingénieurs ont conçu un système de refroidissement sous vide mêlant fluides et ventilation, capable d’absorber la chaleur générée par une rotation extrême. Une démonstration de force technologique autant qu’un signal stratégique.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/la-chine-met-au-point-une-centrifugeuse-qui-defie-le-temps-et-l-espace


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2 -Kardashev et la révolution solaire : Musk mise sur l’énergie du futur


France-Soir

 le 06 janvier 2026 - 17:20


Le 27 septembre 2024, Elon Musk partageait une déclaration audacieuse sur X, affirmant que l'énergie mondiale pourrait un jour provenir uniquement du solaire, si l’humanité parvenait à saisir le concept de l’échelle de Kardashev. Retour sur une vision un peu folle, devant laquelle plusieurs obstacles demeurent.

Le patron de SpaceX et Tesla, habitué des prédictions chocs, envisage un futur où l’énergie solaire alimente l’intégralité des besoins mondiaux. Qu'es aquo ?

L'échelle de Kardashev est une méthode théorique de classement des civilisations en fonction de leur niveau technologique et de leur consommation énergétique, proposée en 1964 par l'astronome soviétique Nikolaï Kardashev. Elle repose sur l'idée que l'énergie accessible est un indicateur clé de la sophistication technologique et de la capacité à coloniser l'espace. Kardashev a initialement défini trois types principaux de civilisations basés sur leur capacité à exploiter l'énergie : une civilisation de Type I maîtrise toute l'énergie disponible sur sa planète ; une civilisation de Type II utilise l'intégralité de l'énergie produite par son étoile mère ; une civilisation de Type III capte et consomme l'énergie totale émise par sa galaxie. Vers l'infini et au-delà !

« Lorsque vous comprendrez l’échelle de Kardashev, il deviendra évident que l’énergie solaire dominera », a déclaré Musk sur X. Pour lui, une petite portion du Texas ou du Nouveau-Mexique pourrait suffire à couvrir l’ensemble des besoins énergétiques des États-Unis. Obstacle 1 : l’intermittence de l’énergie solaire – les variations en fonction du jour et de la météo – reste un problème. Pour contrer cela, il évoque le développement des technologies de stockage. Obstacle 2 : les batteries actuelles ne sont pas à la hauteur. Bien que la science progresse, un déploiement mondial des panneaux solaires nécessiterait non seulement des innovations en matière de stockage, mais aussi des réseaux électriques beaucoup plus flexibles et résilients. 

Sans une transformation complète des infrastructures, l’ambition de Musk pourrait rester pieuse. D’autant plus que, comme le rapporte le média SciencePost, l'intégration de cette énergie renouvelable à grande échelle dans les réseaux pose des questions sur la rentabilité de l'excédent d'énergie généré.

Reste que l’idée de Musk s’inscrit dans une vision plus large de la transition énergétique : réinventer nos systèmes, intégrer des technologies de stockage fiables et mettre en place des réglementations adaptées. Pour le moment, la théorie de l’échelle de Kardashev reste une abstraction, mais elle soulève une interrogation fondamentale : serions-nous prêts à investir massivement dans l’innovation nécessaire pour atteindre cet objectif ? Sa proposition se distingue par sa capacité à redéfinir les contours de la transition énergétique, quitte à bousculer les certitudes habituelles.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/kardashev-et-la-revolution-solaire-musk-mise-sur-l-energie-du-futur

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3 -L'électricité est impossible à transporter ou - tout-au-moins - difficile à circuler. Lorsqu'on évoque le cas d'une centrale électrique est annoncé un chiffre de production. Énorme. Mais, ce chiffre doit être divisé par trois !!

Le premier tiers produit sert uniquement à pousser l'énergie sur les câbles. Le deuxième tiers, lui, il se perd en cours de route ! Rappelez-vous de ces écriteaux pointés sur les pylônes "Ne pas  s'approcher des lignes hautes tensions. Danger de mort', etc. Car l'électricité s'échappe des câbles ! Et, le troisième tiers lui, il arrive chez le consommateur.

Il ne s'agit donc pas de tirer des plans sur la comète en promettant une électricité abondante, continuelle 24/24 h et plus ou moins gratuite ! Exemple de parier sur une région du monde ensoleillée 12 h par jour et sans nuages qui pourrait fournir de l'énergie à des pays à des milliers de kilomètres !

😎 CAPACITÉ CALORIFIQUE DES COMBUSTIBLES

Charbon...........................13-30 Mj/kg  (3,61 KW/h à 8,33 KW/h)

Feu de bois.......................16 Mj/kg  (4,44 KW/h)

Gaz naturel......................39 MJ/m³  (10,83 KW/h)

Pétrole brut......................45-46 MJ/kg   (12,5 KW/h à 12,77 KW/h)

Uranium (réacteur REP) ...500 000 Mj/kg  (138 888,88  KW/h).

Donc, une centrale électrique fonctionnant sur l'Uranium pourra servir de l'électricité beaucoup plus loin qu'aucune autre centrale. Je ne parlerai pas là des lamentables chiffres affichés par l'éolien ou les panneaux photovoltaïques !


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4 -La Chine contrôle encore plus les exportations vers le Japon


6 janvier 2026

Yves Bourdillon


La Chine a décidé mardi, avec effet immédiat, de renforcer ses contrôles sur les exportations vers le Japon pouvant servir à un double usage civil et militaire, a annoncé mardi le ministère du Commerce, dans une période de vives tensions entre Pékin et Tokyo. Les relations entre les deux pays d’Asie se sont tendues après que la Premier ministre du Japon, Sanae Takaichi, élue en octobre, a suggéré début novembre que Tokyo puisse intervenir militairement en cas d’attaque contre Taïwan, île que la Chine considère comme faisant partie de son territoire.

Pékin a donc pris ces mesures de représailles à cette « ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine et violation grave du principe d’une seule Chine, de nature et aux conséquences extrêmement négatives », selon le communiqué officiel.  Le ministère ne cite pas spécifiquement de biens tombant sous le coup des contrôles. La Chine classe divers biens relevant de secteurs sensibles tels que la biotechnologie, l’aérospatiale et les télécommunications comme à double usage potentiel et soumis à ce titre à des contrôles à l’exportation, même s’ils sont utilisés vraisemblablement dans une industrie civile. Les tensions se sont aussi matérialisées lorsque des avions militaires chinois ont verrouillé début décembre leurs radars sur des chasseurs japonais, poussant Tokyo à convoquer l’ambassadeur de Chine.

https://contrepoints.org/la-chine-controle-encore-plus-les-exportations-vers-le-japon/


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5 -La sous traitance industrielle au Vietnam : entre difficultés et opportunités


Guillaume Rondan

vendredi, 28 novembre 2025 03:26


Pourquoi sous-traiter en Asie et en particulier au Vietnam ?

Face aux bouleversements économiques, technologiques et géopolitiques des dernières années, la sous-traitance industrielle (autrefois considérée comme un simple levier de réduction des coûts) est devenue un pilier stratégique dans les plans de transformation des entreprises européennes. Dans ce nouvel environnement où la résilience de la chaîne d’approvisionnement est devenue une priorité vitale, le Vietnam s’impose désormais comme l’une des destinations les plus attractives au monde pour externaliser la production. Croissance soutenue, stabilité politique, montée en gamme industrielle, avantages logistiques et main-d’œuvre qualifiée : les fondamentaux du pays en font un choix de premier plan pour les organisations cherchant à renforcer leur compétitivité. Ce guide offre une analyse complète des opportunités, défis, secteurs clés, comparatifs régionaux, bonnes pratiques, risques à anticiper et perspectives 2026 de la sous-traitance industrielle au Vietnam.

Vidéo sur le sourcing et la sous-traitance industrielle au Vietnam

Dans cette vidéo, Guillaume Rondan et Pietro Karjalainen échangent sur les opportunités et les enjeux liés à la sous-traitance au Vietnam. Au-delà des idées reçues, ils expliquent de manière concrète comment une entreprise française; qu’il s’agisse d’une TPE, d’une PME ou d’un grand groupe: peut structurer une stratégie de sous-traitance performante au Vietnam.

- voir clip sur site -

Experts du secteur depuis plus d’une décennie et francophones, ils répondent aux principales interrogations des dirigeants : risques, difficultés, leviers pour surmonter les blocages, mais aussi méthodes éprouvées permettant de gagner en compétitivité. Ils montrent comment mettre en place une chaîne de sous-traitance et d’achats robuste, résiliente et adaptée aussi bien aux périodes d’incertitude qu’aux phases de forte croissance.

Pourquoi le Vietnam s’impose comme un acteur majeur de la sous-traitance

Une croissance économique exceptionnelle et stable

Le Vietnam affiche depuis plus de dix ans une croissance parmi les plus dynamiques d’Asie. En 2024, selon la Banque mondiale :

la croissance du PIB réel a atteint 5,6 %, malgré une conjoncture mondiale complexe ;

les investissements directs étrangers (IDE) ont dépassé 36 milliards de dollars, un record historique ;

plus de 2 700 nouveaux projets industriels ont été enregistrés.

Le Vietnam est aujourd’hui l’un des rares pays combinant :

stabilité politique ;

orientation pro-export ;

investissements massifs dans les infrastructures ;

main-d’œuvre jeune (âge médian : 32 ans) ;

intégration croissante dans les accords commerciaux internationaux.

Le contexte géopolitique favorise un mouvement massif “Chine+1”

Depuis une décennie, les coûts de main-d’œuvre en Chine augmentent de manière continue : +40 % entre 2013 et 2023. Les tensions commerciales sino-américaines et la volonté des grands donneurs d’ordre de réduire leur dépendance à un seul pays ont accéléré la diversification manufacturière. Le Vietnam en est le principal bénéficiaire :

Samsung y a investi plus de 18 milliards USD.

Apple y a transféré une partie de la production de AirPods, Apple Watch et MacBooks.

De nombreuses entreprises européennes y installent leurs unités métalliques, électroniques ou plasturgie.

Une main-d’œuvre compétitive et montée en compétences

En 2025, le coût horaire moyen dans l’industrie manufacturière :

Vietnam : 3,2 USD/h

Chine : 6,8 USD/h

Thaïlande : 4,9 USD/h

Malaisie : 6,4 USD/h

Europe de l’Ouest : 25+ USD/h

Au-delà du coût, le Vietnam a fortement investi dans la formation technique : écoles d’ingénieurs, centres de formation CNC, soudeurs certifiés, électromécaniciens qualifiés, opérateurs haute cadence en électronique.

Les secteurs industriels clés au Vietnam

Métallurgie et mécanosoudure

secteurs clefs de la sous-traitance industrielle

- voir cadre sur site -

Le Vietnam est devenu un hub compétitif pour la production :

de structures métalliques (acier, aluminium) ;

d’ensembles mécano-soudés ;

de découpe laser haute précision ;

d’usinage CNC 3, 4 et 5 axes ;

de tôlerie industrielle.

Les régions phares :

Hanoï – Bac Ninh – Hai Phong (Nord) : clusters métal / électronique / mécanique.

Ho Chi Minh – Binh Duong – Dong Nai (Sud) : forte base d’usinage, acier, aluminium, équipements divers.

Injection plastique et extrusion

Le pays offre :

fabrication de moules ;

injection multi-cavités ;

extrusion plastique ;

assemblages plastiques + métalliques.

Les fabricants sont habitués à travailler pour la cosmétique, l’électronique, l’automobile light et les produits de consommation.

Électronique, PCB et assemblage électromécanique

Le Vietnam est aujourd’hui un pilier de l’électronique en Asie :

Samsung y fabrique plus de 50 % de ses smartphones mondiaux.

L’écosystème de sous-traitants (PCB, PCBA, câblage, assemblage OEM/ODM) s’est largement structuré autour du Nord.

Mobilier et produits de maison

Le Vietnam est le 2e exportateur mondial de mobilier vers les États-Unis grâce à :

maîtrise du bois, MDF, panneaux, placage ;

excellence dans le rotin, bambou, cannage ;

grande capacité de production d’extérieur (aluminium, fibre synthétique, mousse outdoor).

Textile, chaussures et cuir

Même si ces secteurs ne concernent pas toujours la sous-traitance industrielle stricte, ils montrent la maturité du savoir-faire vietnamien :

1er exportateur mondial de chaussures vers les États-Unis

Forte montée en gamme vers les textiles techniques et EPI.

Comparatif en Asie du Sud Est sur la sous-traitance

Vietnam vs Chine, Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Inde, Cambodge, Taïwan

Chine : toujours le géant, mais plus coûteuse

Avantages :

capacité industrielle incomparable

rapidité, maturité technique

supply chain complète

Limites :

coûts élevés

tensions géopolitiques

dépendance critique

Pourquoi choisir Vietnam plutôt que Chine :

coût, diversification, proximité avec la zone ASEAN et accords commerciaux (EVFTA).

Thaïlande : maturité technique, surtout en automobile

Avantages :

process très stables

certifications élevées (IATF, APQP)

Limites :

coûts supérieurs au Vietnam

MOQ souvent plus élevés

Malaisie : excellent niveau en électronique et précision

Avantages :

anglais courant

savoir-faire précision

Limites :

coût supérieur

disponibilité capacité variable

Indonésie : capacité énorme, mais plus difficile à piloter

Avantages :

marché interne massif

bonnes ressources en aluminium/acier

Limites :

dispersion géographique

variabilité qualité et délais

Inde : puissance industrielle mais hétérogène

Très bon pour :

usinage, fonte, IT, ingénierie. Limites :

délais longs, logistique interne complexe.

Cambodge : complément pour assemblage et main-d’œuvre

Bon pour :

assemblage simple, textile. Limites :

peu de procédés industriels avancés.

Taïwan : haute précision

Excellence en :

CNC, électronique, outillage de haute qualité. Coût élevé → complément idéal à Vietnam pour outillage + série.

Tableau de comparaison des pays pour de la sous-traitance industrielle en 2026

Pays Forces industrielles Limites / points d’attention Secteurs clés Coûts industriels Maturité technique Risques logistiques / géopolitiques

Vietnam Main-d’œuvre compétitive, montée en gamme rapide, bonne stabilité politique, EVFTA avec l’UE, clusters denses (Nord/Sud). Proximité Chine pour outillage et composants. Anglais pas toujours maîtrisé en atelier, catalogue produit faible (travail au cahier des charges), capacité parfois limitée pour très grands volumes. Métallurgie, tôlerie, soudure, injection plastique, aluminium, assemblage électromécanique, mobilier d’export, textile, électronique légère. Faible à moyen (env. 3,2 USD/heure en moyenne industrielle). Élevée et en progression rapide (ISO, meilleure discipline atelier, adoption ERP croissante). Modéré : ports saturables mais améliorations rapides ; risques naturels faibles ; contexte géopolitique stable.

Chine Écosystème le plus complet au monde ; capacité production immense ; disponibilité de composants ; outillage rapide ; clusters très spécialisés. Coûts en forte hausse (+40 % en 10 ans) ; dépendance politique ; droits de douane selon destinations ; certaines industries saturées. Électronique complexe, injection plastique, moules, outillages, aluminium, textile, toutes familles industrielles. Moyen à élevé (6,8 USD/heure). Très élevée (niveau mondial). Élevé : tensions géopolitiques, variabilité douanière, risques réglementaires pour export UE/USA.

Thaïlande Base automobile très mature ; très bonne expertise plasturgie technique ; bonne logistique ; anglais bien maîtrisé. Coût plus élevé que Vietnam/Cambodge ; parfois MOQ plus hauts ; disponibilité capacité variable. Automobile, plasturgie technique, moules, électronique embarquée. Moyen à élevé. Très élevée. Modéré : logistique excellente, risques naturels plus présents (inondations ponctuelles).

Malaisie Forte spécialisation électronique & semi-conducteurs ; précision mécanique ; environnement administratif simple, anglais courant. Coûts élevés ; capacité parfois limitée ; délais outillage plus longs. Électronique, composants de précision, petites séries techniques. Élevé. Très élevée. Faible à modéré : bonne stabilité mais dépendance matières premières importées.

Inde Ingénierie très forte ; usinage, fonderie, IT, électronique ; massif réservoir industriel. Hétérogénéité fournisseurs ; variabilité qualité ; délais longs ; instabilité logistique interne. Usinage, fonte/acier, pièces mécaniques, produits complexes avec forte ingénierie. Faible à moyen. Variable (du très bas au très haut selon régions). Modéré à élevé : congestion ports, infrastructures variables.

Indonésie Marché interne immense ; ressources alu/acier ; montée en capacité ; coûts faibles. Dispersion géographique ; maturité technique inégale ; délais administratifs longs. Métallurgie lourde, casting, fabrications à haute intensité matière. Faible. Faible à moyenne. Modéré : archipel dispersé, risques volcaniques et sismiques.

Cambodge Coûts parmi les plus bas ; proximité Vietnam/Thaïlande ; bon pour textile et assemblage simple. Écosystème industriel limité ; qualité variable ; besoin fort d’encadrement. Textile, assemblage, sous-ensembles simples. Très faible. Faible (hors textile). Modéré : dépendance logistique au Vietnam ou Thaïlande.

Taïwan Excellence électronique, mécanique fine, composants de précision ; stabilité politique interne ; forte innovation. Coût très élevé ; tension géopolitique Chine/USA ; capacité limitée pour produits grand volume. Électronique haut de gamme, mécatronique, CNC haut niveau. Très élevé. Exceptionnelle (niveau mondial). Élevé : risques géopolitiques majeurs.

Quel est le meilleur pays pour de la sous-traitance industrielle ?

Le Vietnam apparaît comme le meilleur compromis global entre coût, montée en compétence, stabilité et possibilités de développement long terme. C’est également le pays qui bénéficie le plus de la stratégie "Chine+1", car il permet de conserver les avantages de la Chine (proximité, chaîne d’approvisionnement immense) tout en réduisant les risques géopolitiques et en améliorant la compétitivité.

La Chine demeure le centre manufacturier incontournable, mais son coût croissant et les tensions internationales poussent les entreprises à diversifier.

La Thaïlande, la Malaisie et Taïwan offrent des niveaux techniques parmi les plus élevés, mais à un coût supérieur, ce qui en fait des destinations plus adaptées à des projets complexes ou à forte exigence qualité.

L’Inde, l’Indonésie et le Cambodge constituent des alternatives intéressantes pour les projets volumineux ou à forte intensité de main-d’œuvre, mais nécessitent un contrôle plus strict et une gestion plus structurée sur place

Les avantages stratégiques de la sous-traitance au Vietnam

Gagner en compétitivité grâce au coût du travail

S’engager dans un modèle de sous-traitance au Vietnam ne relève plus uniquement d’une démarche de réduction des coûts. C’est une décision stratégique qui touche à la compétitivité globale, à la résilience de la chaîne d’approvisionnement et à l’optimisation du modèle industriel.

Le vietnam devient un centre de production ideal pour la fabrication et la sous traitance

Le premier avantage tangible reste la maîtrise du coût total de production. Le Vietnam offre un rapport coût/compétence particulièrement favorable : la main-d’œuvre y demeure très compétitive tout en maintenant une productivité en hausse constante. À cela s’ajoutent des coûts indirects maîtrisés, notamment sur l’énergie, les charges sociales et l’environnement réglementaire, permettant d’obtenir un coût complet souvent inférieur à celui constaté en Chine ou en Thaïlande.

Développement et stabilité d'un pays

Ce qui distingue néanmoins le Vietnam n’est pas seulement le coût salarial mais l’évolution rapide du niveau technique. Les ateliers se modernisent, les certifications internationales sont mieux intégrées, et les équipes locales deviennent plus expérimentées dans les procédés industriels complexes. De nombreuses entreprises européennes se tournent vers le Vietnam également pour sa stabilité politique. Contrairement à d’autres régions en Asie du Sud ou au Moyen-Orient, le pays offre un cadre stable, lisible et sécurisé, avec une politique volontariste de soutien aux investissements étrangers.

Accords de libre échange

Un autre avantage décisif réside dans les accords commerciaux internationaux que le Vietnam a signés, dont l’EVFTA (Accord de libre-échange Union Européenne–Vietnam). Cet accord ouvre la voie à une réduction progressive, voire à une suppression de nombreux droits de douane, permettant aux entreprises européennes d’importer des produits au meilleur coût tout en bénéficiant d’un environnement juridique plus harmonisé. Enfin, la localisation géographique du Vietnam lui donne un accès privilégié aux routes maritimes majeures de l’Asie et le positionne comme un acteur incontournable dans les stratégies "Chine+1". La proximité avec la Chine offre des synergies uniques, notamment pour le sourcing des matières premières, la fabrication d’outillages spécialisés ou les composants critiques.

Les risques de la sous-traitance au Vietnam

Bien que le Vietnam présente des atouts majeurs, il demeure essentiel d’aborder les risques de manière lucide afin d’éviter les écueils qui affectent régulièrement les nouveaux entrants.

Suivi qualité

Le premier risque, souvent sous-estimé, concerne la constance de la qualité. Le niveau technique des usines est en nette progression, mais la rigueur dans l’exécution peut varier d’un atelier à l’autre. Sans supervision sur le terrain, sans visites régulières, et sans protocoles qualité strictement définis, des écarts peuvent apparaître entre l’échantillon validé et la production en série. C’est notamment vrai dans les secteurs de la métallurgie, de l’injection plastique et des assemblages électromécaniques, où les tolérances doivent être maîtrisées avec précision.

Communication et logistique

La communication peut également devenir une source de difficultés. Les différences culturelles influencent la manière dont les fournisseurs interprètent les demandes techniques ou les engagements délais. Certaines usines peuvent accepter des projets sans disposer de toutes les capacités nécessaires, par crainte de perdre un contrat ou de décevoir le client. Cette difficulté à dire “non” peut générer des retards importants ou des non-conformités structurelles. De plus, la documentation technique, lorsqu’elle n’est pas parfaitement clarifiée, peut prêter à confusion dans les phases critiques.

La logistique internationale représente un autre aspect sensible. Le transport maritime expose les expéditions à des risques de congestion portuaire, de hausse imprévisible des tarifs, de retards liés aux conditions climatiques, ou encore de blocages administratifs en douane si les documents ne sont pas conformes. Les incidents de cargaison, bien que rares, doivent également être pris en compte : conteneurs endommagés, humidité excessive, chocs, pollution ou infiltration d’eau. L’assurance transport, la préparation documentaire et la conformité des emballages deviennent donc des éléments essentiels à sécuriser.

Diversification fournisseur

Enfin, le risque de dépendance à un fournisseur unique constitue une vulnérabilité majeure. Certains projets prennent rapidement de l’ampleur et reposent sur un seul partenaire local, ce qui expose l’entreprise européenne à des blocages potentiels en cas de surcharge, de difficultés financières du fournisseur, ou d’aléas techniques. Pour limiter ces risques, la mise en place d’un double-sourcing et d’une surveillance régulière des capacités et de la santé financière des partenaires est indispensable.

Comment réussir une sous-traitance industrielle au Vietnam

La réussite d’un projet de sous-traitance repose sur une démarche méthodique, structurée et accompagnée. Le point de départ est toujours un cadrage clair : définition précise des objectifs, des contraintes techniques, du budget cible, des volumes prévisionnels et des marges de tolérance acceptables. La qualité du dossier initial conditionne la qualité du sourcing. Un cahier des charges incomplet ou imprécis entraîne presque systématiquement des incompréhensions en aval, des dépassements de délais ou des non-conformités.

Après ce cadrage, la sélection des fournisseurs doit se faire selon une approche rigoureuse. Il est nécessaire de procéder à une présélection basée sur des critères objectifs tels que les capacités machines, les certifications, les projets réalisés, la stabilité financière ou encore la structure du management. Viennent ensuite les étapes d’audit et de visite sur le terrain, qui permettent de vérifier la réalité des équipements, le niveau de discipline dans l’atelier, le niveau de formation des opérateurs et la maturité du système qualité. Ces visites sont souvent le moment où l’on détecte des signaux faibles qu’aucune fiche technique ne peut révéler : propreté des zones de production, respect des flux, organisation des stocks, taux d’usure des outillages.

La phase d’échantillonnage est l’un des moments les plus critiques. Elle consiste à valider techniquement la pièce, à vérifier que les tolérances sont respectées et à ajuster l’outillage si nécessaire. Négliger cette phase revient à prendre le risque d’un écart difficilement rattrapable en production série. Une fois les échantillons validés, la négociation contractuelle doit être menée avec soin : propriété intellectuelle, responsabilités en cas de non-qualité, protocoles de contrôle, modalités logistiques, pénalités en cas de retard.

Le véritable test survient lors du démarrage de la production. Sans présence locale ou sans partenaire de confiance, les risques de dérive qualité augmentent fortement. Les inspections en cours de production permettent de détecter les écarts avant qu’ils ne s’accumulent sur un lot entier. Enfin, la phase de stabilisation nécessite un suivi continu de la relation fournisseur, des audits réguliers et une amélioration progressive des processus. La sous-traitance n’est jamais un acte ponctuel ; elle s’inscrit dans le temps et repose sur un partenariat construit.

Perspectives 2026 : pourquoi le Vietnam restera incontournable

Les perspectives à moyen terme confirment que le Vietnam va continuer de jouer un rôle central dans la sous-traitance industrielle mondiale. Le pays bénéficie d’un alignement rare entre croissance économique, investissements étrangers massifs et intégration dans les chaînes de valeur mondiales. Les prévisions de la CNUCED et de nombreuses institutions internationales anticipent une croissance industrielle soutenue, dépassant les 6 % annuels sur la période 2025–2030. Le Vietnam est également perçu comme l’un des pays dont la stabilité politique et économique offre la plus grande prévisibilité pour les investisseurs.

Le mouvement de diversification hors de Chine va continuer d’alimenter cette dynamique. Le Vietnam s’est parfaitement positionné comme une alternative crédible grâce à ses coûts compétitifs, sa proximité géographique avec les principaux hubs industriels asiatiques et la montée en gamme rapide de ses usines. La complémentarité entre Chine et Vietnam va s’intensifier, notamment avec un modèle où la Chine fournit les composants techniques et outillages complexes, tandis que le Vietnam assure les assemblages, la métallurgie, l’injection plastique, l’électronique légère ou la fabrication de sous-ensembles.

Les infrastructures logistiques continuent de s’améliorer. Le nouveau port de Cai Mep-Thi Vai se positionne comme l’un des futurs hubs maritimes les plus importants d’Asie du Sud-Est. Les zones industrielles continuent de se développer à un rythme très soutenu, particulièrement autour de Hai Phong, Bac Ninh, Binh Duong et Dong Nai.

Les réglementations européennes, telles que l’EUDR ou les exigences accrues en matière de conformité, vont renforcer la compétitivité des usines vietnamiennes capables de s’y conformer. Les fabricants locaux investissent dans des systèmes de traçabilité, des certifications environnementales et des outils numériques pour améliorer le suivi de la qualité. Le Vietnam ne se contentera plus d’être une plateforme de production à faible coût ; il aspire désormais à devenir une base industrielle moderne, capable de rivaliser sur des segments techniques exigeants.

En 2026, la combinaison de stabilité, compétitivité et montée en compétences devrait consolider la place du Vietnam comme destination privilégiée pour les entreprises cherchant à renforcer leur résilience industrielle et à sécuriser leurs approvisionnements sur le long terme.

https://www.objectifeco.com/entreprendre/strategie-et-croissance/sous-traitance-industrielle-vietnam.html


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6 -Rien ne se perd, tout se transforme... les cabinets de conseil en pleine mutation face à la vague IA


France-Soir avec AFP

 le 30 décembre 2025 - 12:14


Vers la fin des cabinets de conseil ? McKinsey n'a qu'à bien se tenir...

Des juniors qui restent sur le carreau ou des salaires gelés : l'arrivée de l'intelligence artificielle bouscule les cabinets de conseil, créant des opportunités mais aussi des risques pour ces entreprises qui se monnaient très cher, à en croire les budgets pharaoniques de l'Élysée attribués à ces services.

Pour ceux qui ont remplacé bon nombre de fonctionnaires ces dernières années, se rendant indispensables jusque dans les plus hautes sphères de l'État, l'heure a sonné… À leur tour d'être détrônés ? Pas certain. Mais une mutation est en train de s'imposer.

Le secteur a été ébranlé au cœur de l'été lorsque le cabinet Deloitte a reconnu avoir utilisé de l'IA pour rédiger un rapport pour le gouvernement australien, avec à la clef de fausses références.

Le cabinet, l'un des plus gros cabinets d'audit et de conseil au monde (avec McKinsey, EY, KPMG ou encore PwC), a dû rembourser une partie de ses émoluments, selon la presse australienne.

Quelques semaines plus tard, Deloitte était de nouveau mis en cause pour des hallucinations - ces erreurs factuelles ou inventions générées par les IA -, cette fois-ci dans un rapport pour une agence gouvernementale canadienne.

Ces exemples illustrent la question de l'utilisation croissante de l'IA générative par ces entreprises qui ont largement embrassé ces nouvelles technologies. Une part croissante de leur activité est même liée à l'arrivée des LLM, ces grands modèles de langage de type ChatGPT, avec selon eux des clients de plus en plus demandeurs, que ce soit pour intégrer des chatbots ou gagner en productivité.

"Tous nos clients ont intégré un futur dans lequel l'IA jouera un rôle important", explique Xavier Boileau, associé de la société de conseil Oliver Wyman.

Face à la demande, les cabinets investissent pour s'adapter. L'entité technologique du Boston Consulting Group est ainsi passée d'une dizaine de salariés à 3 000 en dix ans.

De là à transformer radicalement le travail demandé aux consultants ? Pour Jean-Baptiste Bouzige, le cofondateur d'Ekimetrics, une start-up qui fournit des solutions d'IA aux entreprises, les cabinets historiques doivent s'interroger sur leur valeur ajoutée.

"S'ils se disent que l'IA est là pour être plus productifs, ils vont perdre leur singularité et seront remplaçables par des outils (...) ou par des gens qui auront compris que le diagnostic doit être beaucoup plus profond que ça", estime-t-il.

Les consultants juniors, qui réalisent les tâches potentiellement plus aisément remplaçables par IA - comme la recherche de références ou des synthèses de documents -, pourraient être les premiers concernés.

Outre-Atlantique, McKinsey aurait par exemple supprimé 5 000 postes en cinq ans, selon des informations de presse. Interrogé par l'AFP, ce cabinet a indiqué n'avoir pas de commentaire sur l'IA. Victor Fabius serait-t-il déjà en fin de carrière ? Rien n'est moins sûr…

Le géant du conseil Accenture a, lui, expliqué dans la presse qu'il allait licencier ceux qui ne sauraient pas s'adapter rapidement, et les salaires d'embauche des consultants juniors sont au point mort, selon le Financial Times.

"Comme tout le monde, on se demande un peu à quoi ressemblera le métier demain", concède Sylvain Duranton, de BCG.

"Le travail est facilité, on aura peut-être moins besoin de juniors en volume, mais on aura toujours besoin d'eux", estime François Grand, cofondateur du cabinet français Adone Conseil.

Des évolutions dansles profils recrutés sont à attendre, avec moins de jeunes issus d'écoles de commerce et plus issus d'écoles d'ingénieurs. "Cela paraît inéluctable, les cabinets vont de plus en plus opérer de la technologie pour leurs clients", explique Julien Kopp, associé responsable IA chez Deloitte France.

Quant à la question cruciale des hallucinations, les cabinets affirment prendre ces risques au sérieux, d'autant plus que leurs tarifs élevés sont liés à leur réputation.

"Les IA génèrent beaucoup d'erreurs", admet Julie Caredda, associée de KPMG en France. Pour elle, la fiabilité passe dès lors "par des bonnes pratiques. Nous avons construit un environnement sécurisé dans lequel on a nos sources de données fiables, connues, validées, tamponnées, que nos équipes doivent utiliser", fait-elle valoir.

De son côté, Deloitte rappelle que seuls deux documents ont été incriminés sur "des centaines de milliers, voire des millions" de rapports publiés par le cabinet au niveau mondial chaque année.

"Par ailleurs pour ces deux cas, les passages incriminés ne changent pas les conclusions du rapport. Pour autant, cela nous incite tous, à redoubler encore de vigilance", reconnaît Julien Kopp.

Si tous ces cabinets dégraissent, pour des raisons comptables bien évidemment, qu'en est-il déjà de ces fonctionnaires qu'ils ont remplacés par milliers... ? Si l'IA pouvait enfin vraiment pénétrer la fonction publique, peut-être que cela "dégraisserait aussi le Mammouth".

https://www.francesoir.fr/societe-emploi/les-cabinets-de-conseil-en-pleine-mutation-face-la-vague-ia


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7 - La guerre mondiale et le plan visant à contrôler ou à tuer les jeunes hommes occidentaux


Brandon Smith

Le Saker francophone

ven., 02 jan. 2026 04:53 UTC


Quand je pense au récent assassinat de Charlie Kirk, je vois cet événement comme symbolique de la mort du discours civilisé en Occident. La ligne temporelle s'est scindée à ce moment-là, laissant deux groupes distincts : les conservateurs et les centristes qui s'accrochent au fantasme selon lequel le progrès par la politique traditionnelle est encore possible, et les patriotes qui réalisent désormais qu'une résolution pacifique est inaccessible.

Je le vois également comme symbolique d'un élément plus profond de la guerre culturelle - plus précisément, la guerre contre les jeunes hommes blancs occidentaux. Kirk avait 31 ans au moment de sa mort. Il n'était pas « jeune », mais il avait presque 15 ans de moins que moi, et cela m'a amené à réfléchir à l'avenir de la prochaine génération d'hommes occidentaux, à un moment où le système est manifestement déterminé à les détruire.

Ils ont été victimes d'une guerre économique menée par le biais de la DEI : les entreprises et les universités donnent la priorité à tous les groupes identitaires autres que les hommes blancs, sans tenir compte du mérite.

Ils ont été la cible d'une guerre sociale : diabolisés comme des monstres irrécupérables par la cancel culture woke et qualifiés de cause de tous les maux du monde. Leurs ancêtres ont bâti une civilisation d'une prospérité sans précédent et d'une telle abondance matérielle que même les plus pauvres sont gros. Ils ont créé la classe moyenne, un concept qui n'avait jamais existé auparavant dans l'histoire. En 1890, l'espérance de vie moyenne mondiale était de 42 ans ; en 1990, elle était de 73 ans, tout cela grâce à la civilisation occidentale et à la technologie qu'elle a créée. Et aujourd'hui, les hommes blancs sont punis pour cela.

Ils ont été sélectionnés pour être exterminés : ils constituent le groupe démographique clé que les gouvernements de gauche veulent utiliser comme chair à canon dans le chaos géopolitique insensé qui règne en Ukraine.

La plus grande erreur de Charlie Kirk a été de croire que le système pouvait être vaincu par un discours pacifique. Il avait tort. Ce n'est pas seulement la folie de la gauche politique qui rend la paix et la raison impossibles, il y a aussi les machinations des gouvernements contrôlés par les globalistes qui travaillent sans relâche pour créer un broyeur à viande perpétuel à travers des conflits nationaux et étrangers.

Un indicateur d'une purge à venir est l'appel ouvert lancé aux jeunes hommes (en particulier aux hommes conservateurs) pour qu'ils acceptent l'idée d'une future conscription. Plusieurs États membres de l'UE ont menacé d'instaurer la conscription si le nombre de volontaires n'augmentait pas de manière spectaculaire (tant pis pour la « démocratie »). Le but de la conscription ? Construire une armée européenne suffisamment importante pour rivaliser avec la Russie.

Comme je l'avais prédit dans mon article « La troisième guerre mondiale est désormais inévitable - voici pourquoi elle ne peut être évitée », publié en avril 2024, les globalistes en Europe font tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher un plan de paix d'avancer en Ukraine. Ils sabotent activement les efforts de l'administration Trump pour organiser un sommet qui inclut réellement la Russie au lieu de l'exclure du processus.

Parallèlement à la préparation d'une guerre plus importante, une croisade acharnée est menée pour démoraliser les jeunes hommes blancs. On pourrait à juste titre dire que cette campagne touche également certains hommes issus de minorités dans des pays comme les États-Unis, mais ne nous leurrons pas : la cible principale est sans aucun doute les hommes blancs occidentaux.

Pourquoi ? Il est difficile de le dire avec certitude, mais lorsque les patriotes sont appelés à l'action, ce sont généralement les hommes blancs conservateurs qui répondent à l'appel. Les minorités (en particulier les migrants du tiers monde) sont beaucoup plus enclines à se tourner vers le socialisme et à considérer la civilisation occidentale comme une structure à démanteler plutôt qu'à protéger.

Cette attitude est en train de changer dans certaines régions d'Amérique du Sud, par exemple, mais le fait est que si vous visitez un pays en développement, il y a de fortes chances que le libre marché et la liberté individuelle ne soient pas des valeurs sociales courantes. Il ne s'agit pas de profilage racial, mais simplement d'un fait statistique.

En Europe, l'objectif actuel de l'establishment est d'écraser le moral des hommes occidentaux tout en protégeant les migrants comme une denrée précieuse. Au Royaume-Uni, le discours se concentre comme un laser sur les hommes blancs conservateurs, considérés comme les ennemis publics n° 1, tout en exigeant que ces mêmes hommes « prouvent leur patriotisme » en combattant pour les élites contre la Russie.

Il y a quelques mois, je regardais un journal télévisé de la BBC dans lequel un journaliste en âge de faire son service militaire tentait d'expliquer de manière rationnelle pourquoi les hommes britanniques sont réticents à faire la guerre pour le gouvernement actuel. Il a fait remarquer qu'ils ne croient plus que les politiciens de gauche au pouvoir les représentent et qu'ils ont le sentiment d'être rapidement remplacés par des ressortissants du tiers-monde aux idéologies hostiles. Pourquoi se battraient-ils pour un tel gouvernement ?

Une journaliste noire participant à la discussion a raillé l'argument de l'homme, puis a souri en affirmant que rien de ce qu'il disait n'avait d'importance, car il pourrait être appelé sous les drapeaux, qu'il le veuille ou non. C'était le sourire malveillant d'une communiste : elle sait qu'elle fait partie de la classe protégée. Elle sait qu'il peut être envoyé à la mort, quelle que soit la logique et la raison de sa position. Pendant ce temps, elle ne risque rien en soutenant la poursuite de la guerre.

Elle se délectait à l'idée que les hommes blancs conservateurs soient sacrifiables. C'est le rêve des gauchistes, n'est-ce pas ? Transformer leurs adversaires politiques en bêtes de somme et en combustible pour alimenter le feu de leur utopie fantaisiste. Ils se moquent d'avoir raison ou d'être moraux ; ils veulent simplement écraser ceux qui ne sont pas d'accord avec eux.

Les progressistes européens se sont emparés des réseaux sociaux pour affirmer que les hommes conservateurs devraient ÊTRE ENVOYÉS EN PREMIER à la guerre, car ils sont mieux adaptés mentalement au combat (les conservateurs étant des monstres violents, rappelez-vous). Ils sont également faciles à sacrifier au nom de la grande expérience progressiste. Bien sûr, il n'est pas question d'envoyer les millions d'hommes migrants en âge de faire leur service militaire en Europe sur le front en Ukraine.

Une fois de plus, j'avais prédit ce scénario précis dans mon article « L'Europe devient totalement totalitaire et met tout le monde occidental en danger », publié en mars. J'avais déclaré :

J'irais même plus loin en disant qu'en cas de guerre avec la Russie, les citoyens nés dans le pays seront rassemblés pour être enrôlés, tandis que la plupart des migrants seront laissés derrière pour parcourir les rues de Londres, Paris et Berlin. Je pense que les migrants sont là pour maintenir dans le rang les Européens potentiellement rebelles. Au cours de l'histoire, de nombreux empires et monarques ont utilisé des mercenaires étrangers comme force de frappe pour empêcher les rébellions locales. Les politiciens de l'UE et du Royaume-Uni suivent une stratégie similaire...

J'ai identifié au moins trois discours de propagande et programmes politiques distincts qui fonctionnent en tandem comme une arme contre les hommes occidentaux. Ces mécanismes sont hautement coordonnés sur les réseaux sociaux, les plateformes d'information grand public, les politiciens et les influenceurs répétant les mêmes arguments comme s'ils avaient tous reçu le même script.

Paresseux, apathiques, colériques et dangereux pour la société

Les réseaux sociaux regorgent de cette désinformation, souvent perpétuée par des influenceuses qui affirment que les jeunes hommes ne s'engagent plus auprès des femmes modernes et de l'ordre libéral parce qu'ils sont « accros au porno », manquent de motivation et n'ont pas de but dans la vie. Elles affirment que les jeunes hommes ont abandonné la société, ce qui les rend instables et enclins à une violence imprévisible.

Rien n'est plus éloigné de la vérité. Les jeunes hommes sont simplement en train de construire leur propre société, qui préserve les valeurs occidentales et protège leur héritage des ravages des déconstructionnistes. Les féministes et les partisans de l'establishment s'inquiètent de voir les hommes s'éloigner, car ils ne peuvent alors plus exploiter leur travail et leurs ressources. Par extension, lorsque les hommes se séparent du troupeau libéral, ils acquièrent une plus grande indépendance et un plus grand potentiel de rébellion.

Je dirais que le discours « incel » largement promu au cours de la dernière décennie par la gauche politique n'a rien à voir avec des préoccupations sincères concernant la santé mentale des jeunes hommes. Il s'agit plutôt de contrôler ces hommes avant qu'ils ne se rebellent contre l'establishment.

Utiliser les difficultés économiques et la guerre pour éliminer les plus forts

Dans le roman de George Orwell « La Ferme des animaux », les cochons communistes cherchent à dominer les autres animaux en les occupant à des tâches pénibles (mais inutiles). Ils utilisent ce travail sans but pour briser les animaux les plus forts de la ferme. Le cheval nommé « Boxer » croit sincèrement au bien commun de la collectivité, mais les cochons voient sa force comme une menace potentielle pour leur pouvoir à long terme.

Ils exploitent le patriotisme de Boxer et finissent par le faire travailler jusqu'à la mort. Ils vendent ensuite son corps à un abattoir malgré ses loyaux services à la ferme.

Si vous êtes un jeune homme et un patriote en Occident, et principalement en Europe, VOUS êtes Boxer le cheval. Ils vous enverront à l'abattoir au nom du collectif parce que vous représentez une opposition potentielle. Ils utiliseront le déclin économique comme moyen de pression pour vous contraindre à vous conformer, ou ne vous laisseront d'autre choix que de vous engager dans l'armée. Ils célébreront ensuite votre mort, car ils auront neutralisé votre force sans jamais avoir à vous combattre directement.

Les jeunes hommes, la classe guerrière et les élites faibles

Une autre histoire qui me vient souvent à l'esprit lorsque je réfléchis au sort des jeunes hommes est « Les 47 rōnin ». Le thème principal est celui de la justice contre la loi et la corruption du gouvernement. Lorsque le seigneur bienveillant d'un fief samouraï est assassiné par un autre seigneur, ses soldats réclament justice. Cependant, le gouvernement intervient et perturbe toute enquête sur le meurtre.

Ils savent que le seigneur adverse est un criminel, mais il fait également partie de l'élite précieuse pour la structure du pouvoir. Il est l'un des leurs, et punir l'un des leurs reviendrait à remettre en question l'ensemble du système féodal aux yeux de la nation. Ils lui permettent d'échapper aux conséquences pour le « bien commun ».

Les samouraïs, cependant, ne partagent pas cette vision « éclairée » d'une moralité grise. Ils voient tout en noir et blanc, honorable ou déshonorant. Ils élaborent un plan pour tuer le seigneur ennemi qui a assassiné leur maître.

Je trouve que cette histoire est la plus profonde pour expliquer la façon dont les hommes sont traités par la société libérale moderne, en particulier les hommes blancs en Occident. À la fin du film « Les 47 rōnin », les samouraïs réussissent à tuer le seigneur corrompu, mais ils sont alors contraints de se suicider en masse ou d'être exécutés de manière déshonorante comme des criminels.

Ce sont des guerriers qui se sont rebellés ; ils ont quitté la réserve sociale. Ils sont devenus la chose la plus dangereuse qui soit : des hommes honnêtes prêts à agir en dehors de la loi. Ils doivent donc mourir pour préserver le statu quo.

Ce que je vois aujourd'hui, c'est un programme pervers visant à contrôler les hommes occidentaux et à les maintenir dans un état de soumission. Ce programme étouffe la prochaine génération, par le biais d'une propagande nihiliste, de l'apathie du cirque politique et en conditionnant ces hommes à se considérer comme des outils dispensables. Si le système ne parvient pas à contrôler ces hommes, il tentera de les tuer en créant une guerre suffisamment importante pour réduire leurs rangs par attrition.

Les élites considèrent la classe guerrière comme le danger ultime, et les jeunes hommes occidentaux représentent la meilleure chance de renouveler cette classe guerrière. Si ces hommes prenaient conscience de leur véritable pouvoir, les élites faibles seraient balayées de la surface de la Terre en quelques instants. J'entends souvent l'argument selon lequel ce type de rébellion n'a aucun sens sans un plan détaillé de reconstruction. Il s'agit là d'un autre moyen de contrôle : exiger une solution parfaite avant même que l'action ne soit entreprise, afin que rien ne soit jamais fait.

Les guerriers comprennent que la réforme ne peut venir que de la volonté d'agir, de la volonté de créer une dynamique. Ils comprennent que le discours civil a sa place, mais que s'il ne sert qu'à maintenir le statu quo, il doit être abandonné. Les guerriers comprennent que la pire chose à faire est de débattre de l'évidence alors que le monde brûle.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

https://fr.sott.net/article/44483-La-guerre-mondiale-et-le-plan-visant-a-controler-ou-a-tuer-les-jeunes-hommes-occidentaux


8 -Voyons les choses bien en face, ils (la minorité de dictateurs) pensent tout connaître avec le savoir espionner grâce à LIA ! Mais, cette bande de cons est minoritaire face à 8 milliards de personnes qui sont donc majoritaires. Majoritaires en nombre de cerveaux et, grâce à l'Internet, cette faculté d'apprendre, de réfléchir et de mémoriser tout en entretenant une discussion a créer une fusion qui rend de plus en plus le monde intelligents.

Oui le monde peut comprendre, son QI est des milliards de fois plus important que les chefs d’États.

Cette évidence est analysée par ceux qui s'appellent 'les élites' ! Ils savent qu'ils perdront. Ce n'est pas l'argent qui fait le monde mais l'intelligence. Donc, en dernier ressort ils inventent des histoires pas possibles dignes d'enfants de maternelle ! Des Global Warming, des 9-11 ou des histoires de virus extraterrestres ! HAHAHAHA !

Ils s'inventent des ennemis qui n'existent pas et déclenchent des guerres puis vont parler de poussières inoffensives (virus) qui attaqueraient l'homme ! comme ils l'ont déjà fait avec le virus de la grippe alors qu'il s'agit d'un microbe et non d'une nano poussière inoffensive.

Puis, ils s'en prennent aux jeunes, aux jeunes cons aux téléphones bouffés de la tête aux pieds par la drogue qui entre facilement, s'en prennent à la 'blancheur de peau' jusqu'aux genres qui doivent être 50-50 dans l'Administration belge !! Par la dette qui n'existe pas, par les hausses de températures qui n'existent pas voire demain aux extraterrestres !

Alors, leurs défenses aujourd'hui est la censure. Les blogs, les sites sont censurés pour avoir osé dire la vérité !


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9 -Colère agricole en France : des tracteurs au pied de la Tour Eiffel


France-Soir avec AFP

 le 08 janvier 2026 - 09:27


Des agriculteurs sont entrés jeudi dans Paris avec leurs tracteurs gagnant la Tour Eiffel et l'Arc de Triomphe pour protester notamment contre la signature toute proche d'un accord commercial entre l'Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur.

Le président de la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole français, Bertrand Venteau, a évoqué "une centaine" de tracteurs entrés dans la capitale avant l'aube.

Le ministère de l'Intérieur à indiqué que "la plupart sont bloqués aux portes de la capitale". En précisant que peu avant 8H00 du matin (07H00 GMT) une vingtaine de tracteurs circulaient dans Paris intra-muros.

"Nous voulons être reçus ce jour par la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat", a déclaré à l'AFP le leader agricole Bertrand Venteau. Dont le syndicat appelle à une manifestation devant l'Assemblée nationale dans la matinée.

Mobilisée depuis plusieurs semaines, la profession affronte de multiples crises: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins, faible cours du blé, prix élevé des engrais, menace d'une concurrence accrue en cas de signature par l'UE d'un accord de libre-échange négocié depuis plus de 25 ans avec quatre pays d'Amérique du Sud (Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay)...

Une vingtaine d'agriculteurs sont présents à la tour Eiffel, avec une dizaine de tracteurs garés tout près, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les agriculteurs sont arrivés vers 03h30-04h00 du matin (02h30-03h00 GMT) aux abords du monument parmi les plus visités de France.

Ces convois d'agriculteurs, à l'appel du syndicat Coordination rurale, ont contourné et forcé "parfois en prenant des risques totalement inconsidérés" les barrages mis en place dans la grande couronne et la petite couronne de Paris, selon le ministère de l'Intérieur.

Sous l'Arc de Triomphe à 6H00 locales (05h00 GMT), une dizaine de tracteurs cernés par un imposant dispositif des forces de l'ordre sont immobilisés, a constaté un journaliste de l'AFP. "France! Veux-tu encore de tes paysans", peut-on lire sur la pelle d'un tracteur.

La Coordination rurale, syndicat classé à droite voire à l'extrême droite, est coutumier des actions musclées.

Mercredi soir, un arrêté de la préfecture de police a interdit l'accès des tracteurs à certaines zones sensibles de la capitale notamment l'Elysée, Matignon, le Parlement, les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique, ou le marché de Rungis, entre autres.

Depuis l'hiver 2024, les agriculteurs demandent des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et source de concurrence déloyale avec des pays où les exigences environnementales sont moindres.

Ni la loi d'orientation agricole, adoptée début 2025, ni la loi dite Duplomb et encore moins les promesses de Paris et Bruxelles n'ont convaincu les syndicats, reçus plusieurs fois à Matignon mais aussi à l'Elysée depuis décembre.

https://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/colere-agricole-en-france-des-tracteurs-au-pied-de-la-tour-eiffel


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10 -Irlande : quand une imposition faible rime avec hausse des recettes et dynamisme économique


7 janvier 2026

Lorenzo Delpech


En 2025, l’Irlande a confirmé la vigueur de son économie à travers des résultats fiscaux remarquables. D’après un communiqué officiel du gouvernement irlandais, les recettes fiscales ont atteint 105,7 milliards d’euros, soit une progression de 8,6 milliards (+8,9 %) par rapport à 2024. Dans le détail, l’impôt sur le revenu a rapporté 36,6 milliards d’euros. De son côté, l’impôt sur les sociétés a généré 32,9 milliards d’euros (5.4 % du PIB), un résultat d’autant plus notable que le taux d’imposition des sociétés en Irlande figure parmi les plus bas d’Europe, à seulement 12,5 %. En France, les recettes de l’IS ne représentent que 2.9 % du PIB alors que le taux d’imposition est à 25 % !

Cette discipline budgétaire a permis de dégager un excédent structurel de 3,8 milliards, soit une amélioration de 2 milliards d’euros par rapport à l’année précédente, confirmant l’efficacité d’une gestion prudente mais aussi ambitieuse des finances publiques. Cet excédent a permis à l’Etat irlandais d’investir « dans [son] service public grâce à la création de postes supplémentaires d’enseignement, d’infirmiers », selon Jack Chambers, ministre des Dépenses publiques irlandais. Le ministre des Finances, Simon Harris, a ainsi rappelé que « le plan (budgétaire) fixe le niveau des dépenses sans nous empêcher d’améliorer les services publics […] ni de préserver la solidité des finances publiques ».

Ces résultats s’inscrivent dans un contexte de prélèvements obligatoires particulièrement faibles. Comme le révélait Contrepoints en novembre 2025, l’Irlande affiche le taux de prélèvements obligatoires le plus bas de l’Union européenne, à seulement 22,4 % du PIB, contre 45,3 % en France, par exemple. Les dépenses sociales suivent une logique comparable. En effet, elles représentent 12,4 % du PIB en Irlande, contre 31,9 % en France. Et pourtant, malgré ce « faible » niveau d’impôts et de dépenses, l’Irlande réussit à générer d’excellentes recettes. À cela s’ajoutent des indicateurs de niveau de vie particulièrement élevés, avec un PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat atteignant 131 175 dollars, soit plus du double de celui de la France (61 321 dollars). Enfin, la croissance économique irlandaise a été excellente en 2025, avoisinant les 11 %, contre 0,8 % en France.

L’exemple irlandais illustre ainsi qu’un État moins avide de prélèvements, dès lors qu’il s’appuie sur une gestion budgétaire rigoureuse, peut pleinement financer ses missions régaliennes tout en stimulant la croissance et l’élévation du niveau de vie. Moins d’impôts ne rime pas nécessairement avec moins de moyens, mais peut au contraire s’accompagner d’une économie plus dynamique, génératrice de recettes fiscales plus pérennes.

https://contrepoints.org/irlande-quand-une-imposition-faible-rime-avec-hausse-des-recettes-et-dynamisme-economique/


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