C'est du jamais vu ! L'action la plus débile de tous les temps ! Retirer un chef d’État de son pouvoir pour empêcher le transit de drogues à travers le pays !! HAHAHAHAHAHA !
Quand on est intelligent on se demande d'où vient la drogue et, phase n°2 empêcher le pays producteur de produire. Or, le pays producteur est juste à côté et s'appelle la Colombie. Mais, comme elle est productrice elle est intouchable !! HAHAHAHAHAHA
Remarquons que la drogue circule librement aux États-Unis sans que le président ne soit arrêté !! HAHAHAHAHAHA
Ce n'est pas la première fois que le public est pris pour des cons ! Rappelez-vous en 2020 la sortie de laboratoires nazis de flacons mortels injectables... ils n'étaient pas accompagnés de la notice obligatoire décrivant sa composition !! Un chef d’État l'a t-il fait remarquer ? Non ! et, de plus, il est formellement interdit de piquer qui que ce soit durant une épidémie ou pandémie ! Il est obligatoire de pratiquer une sérologie avant et après piqûre. Vous l'a t-on faite ? Non !
Comme pour la drogue, quand il y a maladie l'on doit de se demander d'où elle vient afin de la combattre et l’éradiquer. Or, nous savons tous qu'un virus (nano poussière totalement inoffensive) ne représente aucun danger sauf si cette nano poussière est radioactive. Mais au lieu de parler de l'arrivée d'un microbe (qui s'élimine avec des antibiotiques) la dictature s'accroche à parler d'une nano poussière qu'aucun laboratoire au monde n'a vu !! Et, le pire est qu'elle commande... un vaccin anti poussières !! HAHAHAHAHA !
Retour en boucle, cette expérimentation génique d'essais frauduleusement et criminellement appelée vaccin est empoisonnée. Les flacons ont été examinés, analysés et les résultats publiés sur Internet sans qu'aucun médecin ou chef de clinique n'en prennent note pour stopper net l'hégémonie lancée sur la planète entière ! Idem pour la drogue, elle continuera à se fabriquer en Colombie protégée et acheminée aux USA avec l'accord de Trump pour le bien être de tous les cons qui voteront pour lui !
Existera t-il un jour un tribunal intelligent pour dépatouiller cette affaire psychiatrique montée de fausses dettes, de faux avions du 11 Septembre, de censures et de faux vaccins qui tuent les inoculés ? Les traités de paix ne veulent rien dire. La monarchie ou l'empire sont comme une république, c'est-à-dire une dictature. La dictature est le mot contraire à Démocratie.
- huemaurice
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2 -22e AZK : « Le double visage de la protection de l'enfance » par le Dr Andrea Christidis
07.01.2026
www.kla.tv/39968
Le Dr Andrea Christidis est une militante pour la vérité et la justice – pour les enfants et les parents.
Elle est psychologue clinicienne, pédagogue, neurophysiologue, criminologue et légiste, ainsi que thérapeute comportementale.
En tant qu'experte indépendante, elle a déjà examiné plus de 1 000 cas familiaux afin de déterminer si les placements par les services sociaux étaient justifiés. Ce faisant, elle a découvert des expertises de complaisance, des falsifications de signatures, des abus de données, des diagnostics erronés, de la corruption étatique, des falsifications de procès-verbaux, des diffamations et des allégations mensongères. Elle a également découvert des cas de violence rituelle satanique. En raison de son grand engagement, dès le début elle a été confrontée à de nombreuses résistances. On a par exemple tenté de lui retirer ses titres professionnels. Plus de 80 plaintes pénales ont été déposées contre elle, mais toutes ont pu être invalidées. Le Dr Christidis révèle que les placements en Allemagne donnent lieu à des abus institutionnels qui exploitent les enfants de multiples façons.
Pour lutter contre cela, elle a fondé en 2024 l'association AXION Resist. Celle-ci est composée d'experts dans les domaines de la médecine, de la psychologie, de la pédagogie, du droit, de la criminologie, de la biologie et de l'informatique, et elle s'engage pour la protection des enfants et de leur santé, ainsi que pour la liberté et l'État de droit. Cette association permet de regrouper efficacement les compétences des différents domaines spécialisés.
Le Dr Andrea Christidis siège également avec son mari au conseil d'administration de MWGFD (= Médecins et scientifiques pour la santé, la liberté et la démocratie, association enregistrée), une association qui s'est donné pour objectif de servir le bien-être sanitaire et social de la population.
Loïs :Bonjour Andrea ! Ravie de te voir ici ! Nous aimerions que tu nous donnes quelques informations sur le trafic d'enfants et les placements en famille d'accueil. Tu es une experte absolue dans ce domaine. Nous aimerions que tu nous racontes tes expériences. Tes conférences sont passionnantes, on pourrait t'écouter pendant des heures. Tu as beaucoup à dire. Aujourd'hui, tu n'as que 20 minutes, bonne chance pour résumer tout cela !
Andrea : Merci de m'accueillir ici. J'ai remarqué que je connaissais déjà certains des intervenants et que j'avais déjà organisé des symposiums ou réalisé des interviews avec eux. Cela m'a tout de même beaucoup émue. Je vais simplement commencer par parler de la manière dont l'État peut également atteindre ces nombreux enfants. Et je vais aborder plusieurs points.
Point un – pour commencer : le double visage de la protection de l'enfance. L'Allemagne est considérée comme un État de droit, un refuge pour les enfants. Mais la réalité est tout autre. Fin 2023, environ 215 000 enfants étaient placés hors de leur foyer, dans des maisons d'enfants, des familles d'accueil ou des institutions d'aide à la jeunesse. En 2024, environ 190 enfants ont été séparés de leurs parents chaque jour. Chaque année, environ 148 600 procédures sont engagées pour des questions de garde et de droit de visite – jusqu'à 86 000 enfants sont impliqués et pris au piège dans des procédures hautement conflictuelles. Dans le même temps, les coûts par cas augmentent : en 2016, ils s'élevaient déjà à plus de 12 000 euros – aujourd'hui, ils sont nettement plus élevés. Les dépenses annuelles totales pour les placements hors du foyer familial s'élèvent à 8 milliards d'euros. La protection de l'enfance est depuis longtemps devenue une activité qui brasse des milliards. Mais derrière cette façade se cachent la violence institutionnelle, les intérêts économiques et les défaillances structurelles.
Deuxième point : le Dr Reiner Fuellmich a mené une campagne d'information à l'échelle mondiale. Cet avocat de renommée internationale, Reiner Fuellmich, s'est fait connaître d'un public de plusieurs millions de personnes grâce à la commission Covid). Sa mission : informer sur les dysfonctionnements politiques et sociaux. Il a également rendu compte du trafic d'enfants, des abus sexuels institutionnels et de la corruption au sein des autorités. Mais lorsque Fuellmich veut enquêter sur les inondations catastrophiques dans la vallée de l'Ahr au sein de la commission Covid – où il aurait été question de crânes de bébés emportés par les eaux, ce que de nombreux habitants auraient rapporté, ce qui est bien sûr une indication d'abus rituels... une lutte de pouvoir commence, qui dépasse largement les frontières de l'Allemagne. Ce point a également conduit (et cela a déjà été évoqué à plusieurs reprises aujourd'hui) d'autres personnes qui ont fait cette affirmation à vouloir enquêter ; non seulement le Dr Reiner Fuellmich, mais aussi, par exemple, Max Eder, qui est actuellement en détention préventive et n'a toujours pas été inculpé, qui a fondé à l'époque le GSG 9 [unité spéciale de la police fédérale allemande], et qui était très actif dans ce domaine, et d'autres, en relation avec le groupe dit Prinz-Reuß ; je crois qu' il s'agissait de 26 personnes – sont toujours en détention préventive aujourd'hui. Deux d'entre elles sont décédées entre-temps.
Le 5 septembre 2022, une plainte pénale sans fondement est déposée contre le Dr Fuellmich. Elle échoue, mais le tribunal ouvre alors ses propres poursuites. Un schéma que connaissent bien de nombreux enquêteurs : ceux qui posent des questions dérangeantes deviennent eux-mêmes des suspects.
Plus tard, le Dr Reiner Fuellmich fonde ICIC.law (https://icic.law/), un portail international d'information. Ses interviews, notamment celles de Calin Georgescu le 22 décembre 2022 et de Cathy O'Brien le 20 août 2023, ont touché un public mondial. Comme l'a déjà expliqué Marcel Polte aujourd'hui, Cathy O'Brien a été victime d'abus rituels.
J'en arrive maintenant au point trois : un cas d'abus à Berlin – Quand le système échoue. Au centre de l'affaire se trouve un garçon de quatre ans qui raconte à sa mère avoir été victime d'abus oraux et anaux de la part de son père. Une pédiatre et des médecins de la Charité confirment les soupçons sérieux d'abus sexuels continus. Il existe des photos et des rapports qui en attestent. J'en ai déjà parlé en décembre dernier lors d'un symposium en Bavière. Vous pouvez toujours le retrouver sur YouTube sous « AxionResist ». (https://www.youtubecom/watch?v=1PukoPpyPXk) Mais l'avocate berlinoise Ellen Engel, qui a déjà été mentionnée aujourd'hui, n'a pas transmis au tribunal les résultats essentiels de l'enquête, selon la mère. Le LKA [Landeskriminalamt, office régional de police criminelle] a alors clos l'enquête. La raison invoquée : « Tout cela doit être le fruit de l'imagination de l'enfant ou résulter de l'influence de la mère. » Les enregistrements audios des interrogatoires montrent qu'il n'y avait aucune trace d'influence de la part de la mère. Je dispose de ces enregistrements audios. La procédure est close. La mère n'a plus accès à son enfant depuis de nombreuses années. Le garçon a aujourd'hui 14 ans. Des témoins m'ont rapporté – je ne peux ni vérifier ni enquêter à ce sujet – que le garçon se prostituerait désormais dans les rues de Berlin.
Quatrièmement : escalade et privilège accordé à l'auteur des faits. Le garçon développe des troubles du comportement très graves : comportement sexualisé, incontinence et tendances suicidaires.
Cinquièmement : imbroglio et protection systémique des auteurs. La mère apprend que le « National Center for Missing and ExploitedChildren », NCMEC [Centre américain pour les enfants disparus et maltraités] – déjà mentionné par Uwe Kranz – a enregistré une plainte pour pédopornographie dans cette affaire. La plainte a été enregistrée par le LKA (Landeskriminalamt, office régional de police criminelle), mais aucune enquête n'a été ouverte. Carsten Stahl, qui se présente publiquement comme un défenseur des enfants, connaît personnellement le suspect – le père – depuis son adolescence, selon la mère. Il lui rendait également visite dans l'appartement qu'ils partageaient, à l'époque où la mère vivait encore avec le père. Mais Carsten Stahl poursuit la mère en justice parce qu'elle a dit qu’il connaissait ce père. La mère gagne le procès et le juge demande : « Quel est le but recherché par Stahl ? Pourquoi la mère n'aurait-elle pas le droit de dire qu'il connaît le père ?
Sixièmement : l'affaire Dr DorotheaThul – L'intimidation d'une médecin. La pédiatre Dr DorotheaThul rédige, à la demande de la mère, un rapport médical qui confirme les abus sexuels chroniques subis par le garçon. Peu après, elle est agressée devant son appartement. Elle est menacée, internée en psychiatrie et placée en détention provisoire – lorsqu'il s'avère impossible de la faire interner – pour « insulte » présumée.
Septièmement : contexte social – Quand la protection de l'enfance devient une industrie. Derrière ces destins individuels se cache un système aux motivations inappropriées. L'aide publique à l'enfance et à la jeunesse engloutit chaque année des milliards. Chaque enfant placé coûte en moyenne plus de 12 000 euros par mois. Certaines institutions reçoivent dix fois plus. Aujourd'hui, les responsables politiques – j'ai moi-même été élue locale, c'est pourquoi je peux le dire – considèrent la pauvreté comme une menace pour le bien-être des enfants. Si la pauvreté est censée constituer une menace pour le bien-être des enfants, on peut naturellement se demander pourquoi les parents ne peuvent pas garder leur enfant. Pourquoi les foyers pour enfants ou les parents d'accueil reçoivent-ils cet argent ? À cela s'ajoutent une pauvreté infantile croissante – qui, selon le Bundestag, a « des conséquences considérables sur l'ensemble du parcours scolaire » –, la surcharge des tribunaux familiaux, l'absence de conservation des preuves en cas d'abus sexuels et une protection institutionnelle des auteurs qui criminalise les mères lorsqu'elles soupçonnent ou signalent des abus. Je peux l'affirmer, car j'ai examiné il y a des années plus d'un millier de dossiers de droit familial et j'ai étudié et critiqué autant d'expertises. Je dois préciser qu'il est très difficile de prouver les abus sexuels en l'absence de matériel génétique ou de blessures graves. Lorsque les enfants font de telles allégations, on soupçonne très souvent la mère d'avoir manipulé l'enfant.
On dit alors que la mère met en danger le bien-être de l'enfant et celui-ci est confié à l'auteur présumé des faits – et ce, dans pratiquement tous les cas, je peux le confirmer. À cela s'ajoute la protection institutionnelle des agresseurs, qui criminalise les mères – très souvent, celles-ci font alors l'objet de poursuites pénales ou sont psychiatrisées. Elles reçoivent parfois des diagnostics qui ne correspondent en rien à la réalité. En d'autres termes, celles qui dénoncent les abus risquent de perdre leur propre enfant. La protection des auteurs d'abus devient ainsi une raison d'État.
Huitièmement : parallèles historiques – le côté obscur de l'éducation en foyer. Ces cas ne sont pas isolés. Des expériences de Kentler à Haasenburg, en passant par les villages d'enfants SOS ou la petite Lena de Wunsiedel : les institutions supervisées par l'État ou l'Église ont été le théâtre à maintes reprises de violences sexuelles, de tortures ou de morts. Ces faits sont documentés publiquement. Vous pouvez également les consulter sur notre page d'accueil sous « AxionResist » [https://axionresist.com/]. Nous avons déjà organisé de nombreux symposiums à ce sujet et cité de nombreux cas et sources. Beaucoup de victimes n'ont jamais été entendues. Et ceux qui dénoncent les abus – j'en sais quelque chose – deviennent souvent eux-mêmes des cibles.
Et neuvièmement, pour conclure : le prix de la vérité. Le Dr Reiner Fuellmich symbolise ceux qui disent des vérités dérangeantes. Il voulait dénoncer la corruption, les abus et les abus de pouvoir. Pour cela, il a été criminalisé. Le Dr DorotheaThul a diagnostiqué ce que personne ne voulait entendre et a perdu sa liberté. C'est également le cas de Max Eder et d'autres membres du groupe Prinz-Reuß, et certainement de beaucoup d'autres encore. C'est pourquoi j'aimerais ajouter que nous allons publier sur notre page d'accueil « AxionResist » les comptes bancaires destinés aux dons pour les personnes concernées qui sont en détention préventive et ont un besoin urgent d'aide financière pour leur défense juridique. Nous publierons donc ces informations sur notre page d'accueil. Des mères qui voulaient protéger leurs enfants ont été privées de leurs droits. Et des enfants qui avaient besoin d'aide ont été livrés au système qui devait les briser. Je rappelle la phrase prononcée en 2002 par l'homme politique et ancien chancelier fédéral Olaf Scholz : « Nous avons déjà conquis la souveraineté au-dessus des lits d'enfants. »
« Cela signifie que l'État s'est approprié les enfants. Ils sont endoctrinés – dès la maternelle et à l'école – avec une éducation sexuelle inappropriée. Nous avons eu ce « Original Play », où les parents ne savaient pas que des hommes étrangers entraient dans les maternelles et harcelaient sexuellement les enfants. Il y a même eu des abus, etc. Donc, ce genre de choses arrive et les parents n'ont aucune chance. S'ils se plaignent, ils doivent s'attendre à ce qu'on leur retire leurs enfants.
Et le message central de tout cela est le suivant : la protection des enfants ne doit pas servir de prétexte à la dissimulation. Ceux qui dénoncent les abus protègent les enfants, pas les systèmes. Et le placement des enfants est pratiquement un permis pour faire de l'argent. Je tiens à le dire ici. Et l'éducation commence là où le silence est imposé. Merci. Merci.
Loïs : Cela a été réalisé de manière brillante, en si peu de temps, de manière si compacte ! Je tiens vraiment à te remercier très sincèrement de t'engager autant pour les enfants et de faire preuve d'un tel courage. Cette femme admirable est constamment confrontée à des procédures judiciaires. Quand nous nous sommes téléphoné, elle devait encore se rendre au tribunal pour une procédure, « Attends, je dois encore... » Et elle a préparé tout cela pendant la nuit, parce qu'elle était encore au tribunal et là-bas... Tout simplement : tu es une héroïne ! Oui ! Et merci beaucoup d'avoir également relié ces points entre eux.
Je te souhaite beaucoup de succès et te remercie sincèrement pour cette contribution.
Andrea : Je te remercie. Merci beaucoup.
de ac.
Sources/Liens :
Creative Commons Lizenzen
https://www.creativecommons.org/licenses/
https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr&id=39968&date=2026-01-07
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3 -Et si la résistance aux antibiotiques s’expliquait aussi par l’utilisation du PARACETAMOL(Doliprane…) et l’Ibuprofène
le 8 janvier 2026
par pgibertie
La résistance aux antimicrobiens (RAM) constitue une menace mondiale pour la santé publique. Si la surconsommation d’antibiotiques en est un facteur majeur, des données récentes suggèrent que les médicaments non antibiotiques (MNA) pourraient également y contribuer. Cette préoccupation est particulièrement pertinente dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPAD), où les MNA et les antibiotiques sont fréquemment utilisés.
Nous avons étudié si neuf MNA couramment utilisés en EHPAD, dont l’ibuprofène, le diclofénac, le paracétamol, le furosémide, la metformine, l’atorvastatine, le tramadol, le témazépam et la pseudoéphédrine à des concentrations pertinentes au niveau intestinal, augmentent la mutagénèse induite par la ciprofloxacine chez Escherichia coli
Nos résultats ont montré que l’ibuprofène et le paracétamol augmentaient significativement la fréquence des mutations et conféraient une résistance de haut niveau à la ciprofloxacine. Le séquençage du génome entier a identifié des mutations dans les gènes GyrA, MarR et AcrR, les deux dernières étant corrélées à une surexpression de la pompe d’efflux AcrAB-TolC. La co-exposition à deux NAM a encore accru les taux de mutation et les niveaux de résistance à la ciprofloxacine. Cette étude a mis en évidence le rôle souvent négligé des NAM dans la progression de la résistance aux antimicrobiens et a souligné la nécessité de réévaluer les risques liés à la polymédication en gériatrie.
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4 -Le parcours de perte de poids de John Frederick
Rôles de régime alimentaire, d'exercice et de DROP oral (retatrutide) de The Wellness Company
Pierre A. McCullough, MD, MPH
Jan 08, 2026
Dans ce segment Outside the Beltway (diffusé le 6 janvier 2026), l'animateur de radio John Fredericks a discuté de son parcours personnel de perte de poids avec le Dr. Peter McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company (TWC). Fredericks a partagé ses progrès et ses expériences en utilisant DROP (retatrutide), une formulation de gestion du poids oral de TWC contenant du rétatrutide, un nouveau peptide triple agoniste ciblant les récepteurs GLP‐1, GIP et glucagon.
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Fredericks a commencé par raconter comment il avait lutté contre l’obésité, à partir de 285 lb (129 kg) et a progressivement perdu plus de 30 lb depuis la mi-2023 grâce à un régime alimentaire amélioré et à des changements de mode de vie constants. Malgré un succès précoce, il a déclaré que son poids a plafonné près de 260 lb. Sur la recommandation du Dr. Kelly Victory, il a commencé à utiliser DROP – « 10 à 20 gouttes par jour dans l’eau » – le trouvant plus gérable et stable que les injections hebdomadaires de GLP‐1 comme Ozempic. Sur deux mois, il a perdu 12 livres (0,45 kg) supplémentaires, signalant une réduction de l’appétit, une énergie stable et l’absence de «pics et crashs» de sucre dans le sang typiques des autres médicaments GLP‐1.
Dr. McCullough a expliqué que le maintien d'un poids inférieur est biologiquement difficile parce que les cellules graisseuses humaines se dilatent et se multiplient tout au long de la vie, ce qui rend la perte soutenue lente mais réalisable. Il a salué l’approche de Fredericks en matière de réduction progressive du poids, ancrée dans le mode de vie, expliquant qu’après plusieurs mois de progrès constants, « les cellules adipeuses se consolident et subissent l’apoptose », aidant les résultats du ciment. Il a félicité DROP pour avoir permis un auto-dosage flexible sans les risques associés aux drogues injectables. Puisque le rétatrutide par voie orale agit sur plusieurs récepteurs de l’incrétine, il facilite la suppression équilibrée de l’appétit et l’activation métabolique, favorisant un contrôle régulier du poids tout en minimisant les effets secondaires gastro-intestinaux courants avec les injections de GLP‐1 à plus forte dose.
McCullough a souligné que la perte durable nécessite une cohérence à long terme dans l’alimentation, l’exercice et le sommeil. Il a recommandé à Fredericks de continuer une activité physique modérée – comme les pompes quotidiennes et les «burpees» – et d’éviter les «vilains» alimentaires courants: sucres, amidons et graisses saturées. Il a conseillé de donner la priorité à l'hydratation, de minimiser la consommation d'alcool et d'assurer 7 à 8 heures de sommeil par nuit pour réduire les niveaux de cortisol, ce qui favorise autrement le stockage des graisses.
Fredericks a reconnu que l’adoption de DROP faisait partie d’un effort holistique plutôt que d’une solution rapide: «Vous n’allez pas perdre 10 kilos en une semaine; c’est lent et régulier – c’est un changement de style de vie.» Les deux résultats durables convenus dépendent de la patience, des attentes réalistes et de l'amélioration des habitudes comportementales telles que le contrôle des portions et la réduction des envies.
Dr. McCullough a également conseillé à Fredericks d’obtenir une analyse de bio-impédance InBody pour mieux suivre la composition de la graisse au muscle et déterminer le poids cible optimal. Il a noté que contrairement aux injectables à dose fixe, la posologie quotidienne de DROP permet le titrage – certains patients ont besoin de 10
En terminant, McCullough a applaudi l’approche disciplinée de Fredericks et a prédit un succès continu dans le maintien d’un poids plus sain. Les deux hommes ont présenté 2026 comme une année de récupération de la santé et de la responsabilité personnelles – un thème McCullough lié à la prévention des maladies chroniques telles que le diabète et les problèmes cardiaques grâce à une gestion proactive et naturelle du mode de vie soutenue par des interventions sûres et flexibles comme DROP.
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5 -PERTURBATEUR: Les identifiants numériques pour les BÉBÉS sont officiellement en jeu | Daily Pulse
Une fois que ce système de surveillance est en place, il n’y a pas de défaire. C’est le point.
Le Renard Vigilant
Jan 08, 2026
Regardez l'épisode complet
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STORY #1 - Le Royaume-Uni se dirige tranquillement vers la surveillance numérique berceau à grave, les ministres faisant maintenant flotter des identifiants numériques pour les nouveau-nés.
Ce qui est vendu comme contrôle aux frontières est d’être exposé comme quelque chose de beaucoup plus extrême, un système de suivi qui commence à la naissance et vous suit à vie.
Les responsables britanniques discutent en privé de l’attribution d’identités numériques aux nouveau-nés aux côtés de leurs dossiers de santé. Le plan élargirait considérablement la poussée de l’identification numérique du pays, câblant la surveillance du gouvernement dans la vie d’une personne dès le premier jour.
Les critiques avertissent que cela n’a rien à voir avec l’immigration illégale et tout ce qui a trait au contrôle, en utilisant une excuse pratique pour normaliser la surveillance avant que quiconque puisse consentir.
Regardez le rapport complet de Maria pour voir ce à quoi cela ouvre la porte.
HISTOIRE #2 - Le CDC vient de réduire le calendrier des vaccins pour enfants de 55 doses, le plus grand recul de l'histoire des États-Unis.
Le vrai choc n’est pas le recul, c’est à quel point c’est arrivé sans effort.
Avec un seul mémo de la Maison Blanche, le CDC a adopté un calendrier de routine considérablement plus petit. Les critiques disent que cela ne met pas réellement fin au problème, il réduit simplement les doses tout en laissant des vaccins qui n’ont jamais été testés pour une sécurité à long terme ou cumulative.
Regardez le rapport complet de Maria pour voir ce que ce changement soudain révèle tranquillement, et ce qui reste encore en place.
HISTOIRE #3 - Elon Musk vient de déclarer: « Nous sommes entrés dans la singularité. »
Ce n’est pas une prédiction. C’est le point où les machines commencent à accélérer au-delà du contrôle humain – et selon Musk, nous sommes déjà là.
La singularité signifie que l’IA ne se contente pas d’aider les humains. Il nous dépasse, s’améliore sans permission et commence à remodeler le monde plus rapidement que nous ne pouvons le comprendre ou l’arrêter.
Pendant ce temps, ces mêmes systèmes génèrent déjà du matériel de maltraitance d’enfants et encouragent le suicide – tandis que leurs créateurs admettent ouvertement qu’ils ne comprennent pas complètement ce qu’ils ont construit.
Regardez le rapport complet de Maria pour voir ce qui vient ensuite une fois que les humains ne sont plus en contrôle.
Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.
Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:
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6 -Crise humanitaire en 2026 : des millions de vies menacées dans le monde entier
Par Bharat Dogra
Recherche mondiale,
6 janvier 2026
Alors que l'année 2026 commence, une crise humanitaire mondiale d'une gravité exceptionnelle nous attend. Parallèlement, la tendance observée au cours de l'année écoulée révèle une situation parmi les plus critiques jamais enregistrées, marquée par une pénurie de fonds considérable et d'autres facteurs défavorables, notamment les risques encourus par le personnel humanitaire. Ces deux éléments conjugués accroissent le risque de mettre en danger des millions de vies humaines si des mesures correctives adéquates ne sont pas prises dans les premières semaines de cette année.
Compte tenu de la situation financière critique, l'ONU a revu à la baisse ses projections concernant le nombre de personnes ayant besoin d'une aide humanitaire. Elle estime néanmoins que 239 millions de personnes auront besoin d'une aide humanitaire d'urgence (contre environ 1,1 milliard de personnes touchées par une pauvreté multidimensionnelle aiguë).
Une très forte proportion de ces personnes vivent dans ou à proximité immédiate de zones de conflit, ou fuient ces zones. Près de 117 millions de personnes ont été déplacées par les conflits, dont 42 millions sont des réfugiés.
Selon le Global Humanitarian Overview (GHO) 2026, les conflits durent plus longtemps qu'à aucune autre époque depuis la Seconde Guerre mondiale.
Les conventions telles que celles relatives aux mines antipersonnel et aux munitions à fragmentation sont en recul.
Les attaques de drones ont augmenté de 4000 % entre 2020 et 2024. En une seule année, ces attaques sont passées de 4525 en 2023 à 19 704 en 2024 .
Les armes dotées d'intelligence artificielle engendrent de nouveaux problèmes. Près de 676 millions de femmes vivent dans des zones de conflit ou à moins de 50 km de celles-ci.
L'utilisation d'explosifs dans les villes entraîne un nombre excessif de morts parmi les civils, et les femmes sont particulièrement touchées. Dans plusieurs zones de conflit, femmes et filles sont victimes d'horribles violences sexuelles. 52 millions d'enfants vivent dans des zones de conflit. Dans des zones comme Gaza et la région d'El Fasher au Soudan, leurs souffrances sont extrêmement importantes. Outre les filles, des garçons sont également victimes de violences sexuelles dans certaines régions.
Selon la Croix-Rouge, on a dénombré 130 conflits en 2024, soit plus du double du nombre enregistré il y a 15 ans. Plus de 20 conflits durent depuis plus de deux décennies.
Selon l'OMS, environ 295 millions de personnes souffriraient d'une « grave insécurité alimentaire aiguë » début 2026. Les phénomènes météorologiques extrêmes et les catastrophes liés au changement climatique aggravent la faim et les déplacements de population dans de nombreuses régions.
D’après différents rapports sur la crise humanitaire, les pays les plus gravement touchés sont les suivants :
Soudan, Soudan du Sud, République démocratique du Congo (RDC), Afghanistan, Myanmar, Haïti, Ukraine, Mali, Burkina Faso, Tchad, Syrie, Yémen, Liban, Gaza et Territoires palestiniens occupés.
Dans nombre de ces pays, les conditions d'acheminement de l'aide humanitaire se sont compliquées. Selon de récents rapports en provenance de Gaza, plusieurs organisations reconnues, dont Médecins sans frontières, se voient interdire de poursuivre leurs activités humanitaires et sanitaires.
Compte tenu de tous ces facteurs de risque élevés et de l'insuffisance criante des financements, il est crucial que la communauté internationale accorde la plus haute priorité à cette question afin de pouvoir utiliser le temps disponible pour planifier efficacement une réponse humanitaire adéquate . Il s'agit d'une situation d'une extrême urgence. Parallèlement, il convient d'intensifier considérablement les efforts pour mettre fin aux différents conflits au plus vite, améliorer significativement la résilience climatique et accroître les perspectives de développement durable dans ces régions.
https://www.globalresearch.ca/serious-humanitarian-crisis-2026/5911070
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7 -Les États-Unis peuvent-ils imiter le contrôle du Danemark sur les maladies transmissibles ?
Le Dr McCullough répond à l'idéologie vaccinale de Peter Hotez sur FOX Business, The Evening Edit
Pierre A. McCullough, MD, MPH
Jan 07, 2026
Les zélotes du vaccin comme le Dr. Peter Hotez, sénateur Dr. Bill Cassidy et la sénatrice Patty Murray se sont décollés avec l'annonce récente du CDC que le calendrier vaccinal américain sera coupé pour ressembler beaucoup à celui du Danemark. Tous les enfants auront accès à tous les vaccins, cependant pour certaines maladies, les médecins et les parents décideront en fonction des risques et des avantages théoriques de certains vaccins. Les critiques disent que les maladies du XXe siècle reviendront en rugissant et que l’administration Trump «tuera des enfants». Est-ce que ça peut être juste ? Les enfants meurent-ils en grand nombre au Danemark ? Je suis allé sur FOX Business, le Evening Edit pour aborder la situation avec l'hôte Liz MacDonald.
- voir clip sur site -
Le Danemark maintient un contrôle élevé sur les maladies évitables par la vaccination, bien qu'il ait l'un des calendriers de vaccination infantile les plus rationalisés parmi les pays à revenu élevé. Le programme danois vaccine les enfants contre environ 10 à 11 maladies, soit moins que les 16-18 historiquement ciblés par le calendrier américain. Les vaccins danois de base couvrent la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'Haemophilus influenzae de type B, la maladie pneumococcique et le VPH. Le système omet la vaccination universelle contre le VRS, la grippe, le rotavirus, les hépatites A et B, la varicelle (varicelle) et la maladie méningococcique.
Le Danemark dispose de soins de santé universels, d'un registre national de la santé et de taux de conformité élevés, qui permettent une détection et un traitement rapides des épidémies. La population plus petite et homogène (~6 millions) et les infrastructures sociales robustes réduisent encore la transmission. Les hospitalisations pour des maladies comme le rotavirus ou la varicelle sont gérées par des soins accessibles et un traitement efficace. Cette stratégie conduit à des taux plus faibles de la plupart des maladies infectieuses par rapport aux États-Unis.
Le modèle danois démontre que, dans des conditions de confiance, de transparence et de meilleur traitement pour les enfants vaccinés et non vaccinés, un calendrier plus rationalisé peut faire partie d'une stratégie de santé publique plus efficace.
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8 -De nouvelles directives alimentaires devraient regrouper les huiles de semences avec des aliments ultra-transformés. C'est une percée seule.
06 Jan 2026
Par Cate Shanahan, MD, Spécial au rapport MAHA
Une rumeur circule selon laquelle les États-Unis bientôt libérés seront libérés. Les directives alimentaires peuvent, pour la première fois, reconnaître explicitement que les huiles de graines raffinées industriellement sont hautement transformées et potentiellement problématiques. Bien que le langage final n’ait pas encore été publié, même un changement modeste dans cette direction marquerait un écart significatif par rapport à des décennies de conseils qui traitent ces huiles comme une mise à niveau nutritionnelle non qualifiée, en particulier par rapport aux aliments comme le beurre et le suif.
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Un tel changement ne sera pas venu facilement. Les huiles de graines sont profondément ancrées dans le système alimentaire moderne pour des raisons presque non négociables. Tout d’abord, ils sont favorables à l’agriculture mécanisée, et un retour vers les graisses animales traditionnelles nécessiterait de restructurer notre système agricole à grande échelle. Deuxièmement, ils sont essentiels à l’économie des aliments transformés, de la restauration rapide et de la plupart des établissements alimentaires commerciaux en raison de leur bon marché. D'énormes intérêts financiers sont liés à leur domination continue.
[Les données pour l'image ci-dessus proviennent de https://www.soyinfocenter.com]
Pour comprendre pourquoi même la reconnaissance provisoire des huiles de graines comme problématique a été si difficile à atteindre, il est utile de commencer par l’échelle. Le premier graphique, ci-dessous, montre comment la quantité de superficie américaine consacrée à la culture du soja (l'huile de graines prédominante dans notre approvisionnement alimentaire) a explosé au cours du XXe siècle, passant d'une culture marginale il y a un siècle à l'une des utilisations dominantes des terres agricoles américaines aujourd'hui. Cela révèle à quel point l'huile est nouvelle dans l'alimentation humaine, car le soja était une culture mineure aux États-Unis avant le 20ème siècle.
Le soja a lentement remodelé tout notre système de production alimentaire. Tout d’abord, en servant de source de lubrification industrielle des moteurs pour l’industrie automobile de Henry Ford; plus tard, pour les avions, les chars et les canons pendant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, le pétrole de soja est remplacé par le pétrole. Mais nous avons continué à cultiver du soja parce que les agriculteurs avaient commencé à utiliser la farine de soja pour engraisser les animaux plus rapidement que l’herbe ne pouvait le faire. Aujourd'hui, la farine de soja est également utilisée comme prolongateur de viande, ou de remplacement, dans de nombreux aliments transformés. Il n’y avait vraiment pas de marché pour l’huile de soja, jusqu’à ce que l’American Heart Association commence à le recommander comme agent hypocholestérolémiant. [Discuté dans un article précédent - peut-être que vous pouvez créer un lien?] Grâce en partie à leur idéologie continue selon laquelle le cholestérol est nocif, nous mangeons maintenant beaucoup plus d’huile de soja que de beurre, de saindoux, de suif et de toutes les autres graisses animales combinées.
Je ne sais pas si les directives définiront les huiles de graines de la même manière que moi. Donc, à ce stade, je tiens à préciser qu’il y a huit huiles de graines raffinées qui me préoccupent: le maïs, le canola, les graines de coton, le soja, le tournesol, le carthame, le son de riz et les pépins de raisin. (Voir mon article précédent pour le rapport MAHA, ici). J'ai emprunté à Quentin Tarantino pour inventer un terme accrocheur pour cette collection d'huiles problématiques: Les huit haineux.
Si vous n’êtes pas déjà conscient de la raison pour laquelle ils pourraient être nuisibles, je vous encourage à visiter mon site Web. Vous pouvez lire librement des articles racontant l'histoire de la façon dont les scientifiques ont utilisé des études mal conçues pour convaincre une génération de diététistes et de médecins de confiance que les graisses saturées ont causé des crises cardiaques, et les huiles de graines les ont empêchées. Je discute également des liens entre les huiles de graines et le stress oxydatif que les diététistes, et les médecins comme moi-même, n’apprennent pas pendant notre entraînement.
Comment Les Précédentes Directives De L'USDA Ont Tranquillement Forcé Les Américains À Manger De L'huile De Graine
Bien que vous ne regardiez peut-être pas les directives diététiques de l’USDA pour obtenir des conseils nutritionnels personnels, ce qu’ils recommandent compte toujours pour vous et votre famille.
La plupart de la consommation d’huile de graines se produit sans la conscience de quiconque, par le biais d’aliments emballés, de repas au restaurant et de repas institutionnels. Et une bonne partie de cette consommation est essentiellement prescrite par la loi. Vous voyez, les directives de l'USDA établissent les paramètres par défaut pour les programmes alimentaires fédéraux, les écoles, les universités, les hôpitaux, les établissements de soins de longue durée, les établissements correctionnels et d'autres environnements où les gens mangent ce qui leur est servi, et non ce qu'ils choisissent dans une étagère d'épicerie. Même les personnes qui font tout leur possible pour éviter les huiles de graines dans leur propre maison restent affectées par ces normes à la minute où elles sortent pour prendre une bouchée à manger.
Le deuxième graphique estime le nombre de personnes exposées quotidiennement aux huiles de graines dans des contextes où le choix est limité, car les directives fédérales déterminent directement ce qui se retrouve dans l'assiette. Le marché captif total estimé est supérieur à 50 millions. Comme vous pouvez le voir dans le tableau 2 ci-dessous, l'utilisation d'huiles de graines transformées pour fabriquer des aliments transformés a été un bon modèle d'affaires.
Graphique #2
Et rappelez-vous, nous ne parlons même pas du fait que les huiles de graines ont remplacé l’huile d’olive, le suif, l’huile de saindoux et d’arachide dans les restaurants, les plats à emporter et les aliments de commodité. Le nombre total de personnes exposées quotidiennement aux huiles de graines, souvent sans s’en rendre compte, est beaucoup plus élevé que 50 millions.
Les huiles de graines raffinées pourraient-elles changer ce que signifie être un Américain?
De meilleures données sont cruellement nécessaires.
Si vous évitez personnellement l’huile de graines, vous pourriez être tenté de penser que cela ne vaut guère la peine de se battre contre d’énormes systèmes parce que vous vous en sortez personnellement très bien. Cela peut être ainsi, pour vous en tant qu'individu. Cependant, nous ne sommes pas des îles. Nous sommes membres d’une société. Et notre société est de plus en plus perturbée par le fardeau de la maladie. Comme les systèmes de soins de santé allouent plus de ressources au traitement des maladies chroniques, moins de ressources restent disponibles pour les soins aigus et émergents. Concrètement, cela signifie des coûts plus élevés pour tout le monde, une pression croissante sur la main-d’œuvre médicale et une disponibilité réduite des services d’urgence en temps opportun, même pour ceux dont les propres régimes sont par ailleurs prudents. En appelant les huiles de graines, les nouvelles directives de l'USDA nous permettront au moins de poser ce genre de questions.
Et la première étape vers l’établissement de liens significatifs fondés sur des données probantes entre des changements massifs dans notre approvisionnement alimentaire et des baisses massives de notre santé en tant que nation est une meilleure donnée.
Vous voyez, malgré son ubiquité dans l'approvisionnement alimentaire, le gouvernement ne suit pas notre consommation d'huile de semences. Cela permet à certains universitaires de prétendre que nous ne mangeons pas assez, puis nous exhortent à augmenter notre consommation.
Cependant, des chercheurs indépendants qui estiment notre véritable apport à partir des seules données disponibles ont découvert que nous mangeons beaucoup. Dans la lignée de ce à quoi vous pourriez vous attendre, après avoir examiné l'augmentation remarquable de la production montrée dans mon premier graphique, notre consommation a augmenté de 1000 fois entre 1909 et 1999. En 1999, environ 10 à 15% des calories provenaient d'huiles de graines raffinées.
Il est important de noter que depuis 2000, notre consommation a peut-être augmenté de manière significative. En l’absence de publications fiables, j’ai compilé mes propres données à l’aide de Statista et de sources connexes. Je suggère que ce chiffre est maintenant plus proche de 20-30%. En d’autres termes, notre consommation a doublé au cours des 20 dernières années.
Examinons maintenant les changements à quelques-uns des problèmes de santé chroniques les plus suivis pendant cette période. Je veux me concentrer sur cette période parce que, comme le montre la figure 1 de cette publication, d'autres facteurs clés de la santé métabolique ont été relativement stables au cours de cette période (sucre, farine, viande rouge), et l'huile de graines est une variable aberrante qui mérite d'être étudiée beaucoup plus qu'elle ne l'a été.
Les nouvelles directives mèneront, très probablement, à de meilleures données. De meilleures données aideront à mieux faire connaître les corrélations très préoccupantes entre la consommation d’huile de graines et les maladies graves, y compris de nombreuses affectant le cerveau, comme indiqué dans le graphique 3. Les scientifiques de la nutrition se sont vu refuser les outils et la permission d'étudier les huiles de graines de manière indépendante en raison d'hypothèses antérieures sur leurs effets sur la santé. C’est en partie pourquoi peu de gens ont même cherché la corrélation que je décris, et c’est une première étape nécessaire pour identifier les liens causals potentiels.
Graphique #3
Parmi les mécanismes causals les plus prometteurs que j’ai étudiés figurent les produits d’oxydation qui se développent dans les huiles de graines, en particulier les aldéhydes toxiques. Il est bien établi que les aldéhydes toxiques dans notre alimentation peuvent perturber la fonction mitochondriale, favoriser l’inflammation et détruire l’intégrité de la membrane cellulaire. Malheureusement, la plupart des diététistes d'aujourd'hui ne sont pas enseignés que les aliments fabriqués avec des huiles de graines raffinées contiennent des quantités variables d'aldéhydes toxiques et, par conséquent, nient qu'ils existent. Cette déconnexion doit changer. Mais il y a beaucoup de barrières qui se dressent sur le chemin. Ces obstacles comprennent certaines de nos industries les plus puissantes, énumérées sur le graphique 4.
Graphique #4
Notre avenir dépend de la stratégie.
Notre culture est accro aux calories bon marché, et ces huiles de graines industrielles ne sont pas des ingrédients isolés qui peuvent être échangés sans conséquences. Ils sont intégrés dans l'agriculture, la fabrication, l'approvisionnement institutionnel et l'orientation clinique. L’ensemble des chaînes d’approvisionnement – fermes, équipements agricoles, engrais, départements agricoles universitaires, raffineries de pétrole, formulateurs d’aliments emballés, distributeurs de services alimentaires et cuisines institutionnelles – dépend des huiles de semences raffinées.
C'est pourquoi cette question est si résistante au changement. Un changement de politique qui met en évidence de manière significative la nécessité d’une recherche plus rigoureuse sur les huiles de graines n’est pas un changement superficiel de messagerie. Il modifie les questions considérées comme légitimes à poser, ce qui détermine quelles hypothèses gagnent du financement. Et cela a été un vrai problème pour la science elle-même. J’ai parlé à un certain nombre de chercheurs respectés qui m’ont dit qu’ils faisaient face à des défis constants en faisant le travail qu’ils font parce que les gens qui décident des subventions sont financées supposent que la question est déjà réglée, et que leurs demandes de subvention sont refusées.
Reconnaître explicitement les huit huiles de graines « haineuses » comme hautement traitées et potentiellement problématiques crée de l’espace pour une enquête appropriée sur leurs effets biologiques. Si nous voulons déplacer l'aiguille sur une maladie chronique, nous devons déplacer l'aiguille sur un récit nutritionnel qui a plus de 40 ans d'échec.
Mettre en évidence les huiles de graines en tant que groupe qui mérite une étude plus approfondie est fondamental pour apporter un changement positif. Il soulève les contraintes structurelles qui ont empêché les scientifiques d'accorder beaucoup d'attention à ces huiles, et rend possible un changement indispensable.
C’est pourquoi ce moment compte. Non pas parce qu'une politique peut ou non changer cette année, mais parce qu'elle indique clairement que les progrès sur les maladies chroniques nécessiteront une nouvelle stratégie de recherche, et pas seulement de nouvelles statistiques basées sur l'ancienne idéologie de la nutrition.
Dr. Cate Shanahan, MD (DrCate.com), est l'auteur à succès du New York Times de Deep Nutrition, Food Rules, The Fatburn Fix et, plus récemment, Dark Calories. Vous pouvez vous abonner à sa newsletter gratuite ici.
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9 -Cancers, diabète... Les soupçons sanitaires s'accentuent sur plusieurs conservateurs alimentaires
France-Soir avec AFP
le 08 janvier 2026 - 11:26
Au moment où Robert Kennedy Jr. aux États-Unis fait de son cheval de bataille la malbouffe et les produits ultratransformés, apparaissent plusieurs études concernant sulfites, nitrites, sorbates...
Très présents dans les aliments industriels, ces additifs sont soupçonnés depuis des années de favoriser l'apparition de certaines pathologies. Deux importantes études françaises montrent aujourd'hui qu'ils sont associés à un plus grand risque de cancers et de diabète.
"Ce n'est pas parce qu'on va consommer des produits avec des conservateurs qu'on va avoir tout de suite un cancer, mais il faut limiter la fréquence de l'exposition à ces produits", estime Mathilde Touvier, l'épidémiologiste qui a supervisé ces deux études. "Le message pour le grand public, c'est, face à un rayon de supermarché, de privilégier les aliments les moins transformés."
Les conclusions de ces études, réalisées par la même équipe de l'Inserm et publiées jeudi dans les revues BMJ et Nature Communications, doivent être interprétées avec prudence, au regard de l'ampleur modérée des risques observés. Néanmoins, ces travaux sont d'une robustesse inédite.
"Ces résultats pourraient avoir des implications importantes en matière de santé publique, au vu de l'omniprésence des conservateurs dans une large gamme d'aliments et de boissons", conclut l'étude publiée dans Nature Communications, qui se concentre sur le risque de diabète.
Ces publications s'inscrivent dans un contexte où les risques sanitaires de nombreux aliments industriels sont de mieux en mieux documentés, mais où leur régulation fait encore l'objet de divergences politiques.
En France, la publication d'un plan stratégique sur l'alimentation et le climat a ainsi été bloquée à la dernière minute à l'automne, en raison de désaccords gouvernementaux sur les risques représentés par les aliments ultratransformés. Par contraste, le Royaume-Uni vient d'interdire en journée les publicités télévisées pour certains aliments industriels, les plus gras et les plus sucrés.
Dans ce contexte, les deux études publiées jeudi apportent d'importants éléments de réponse. C'est la première fois que des chercheurs parviennent à distinguer de manière aussi précise les risques associés à chaque conservateur.
Les chercheurs se sont basés sur l'étude d'une large cohorte de Français - plus de 100 000 personnes –, suivis pendant plusieurs années avec des questionnaires très réguliers sur leur alimentation ainsi que des données précises sur la composition des produits consommés.
Ils en concluent que la consommation de plusieurs conservateurs - en particulier les sorbates, les sulfites et les nitrites - est associée à une plus grande fréquence de cancers. L'association la plus forte concerne le nitrite de sodium (E250) et le cancer de la prostate, dont le risque est augmenté d'environ un tiers.
Ce degré de risque reste limité au niveau individuel - à titre de comparaison, le tabagisme multiplie par plus de 15 le risque de cancer du poumon chez les gros fumeurs. Mais, au niveau collectif, il représente un nombre élevé de malades supplémentaires, au vu de la présence importante de ces additifs dans l'alimentation.
Et, par rapport au cancer, les risques associés aux conservateurs apparaissent parfois plus marqués pour le diabète. Ainsi, la consommation régulière de sorbate de potassium (E202) est associée à une fréquence deux fois plus élevée de cette pathologie.
Certes, malgré la solidité de leur méthodologie, ces travaux ne permettent pas de conclure à un mécanisme direct de cause à effet entre ces problèmes de santé et la consommation des additifs concernés.
Les sulfites, par exemple, sont principalement présents dans des boissons alcoolisées, comme le soulignent deux chercheurs n'ayant pas participé à ces études, Xinyu Wang et Edward Giovannucci, dans un commentaire publié dans la même édition du BMJ. Difficile donc de faire la part des choses entre l'effet de ces conservateurs et celui, très bien documenté, de l'alcool lui-même.
Qui plus est, rappellent-ils, "les conservateurs présentent d'importants bénéfices en prolongeant la durée de vie des produits et en réduisant le coût de l'alimentation (...) pour les plus modestes".
Mais l'emploi de ces additifs est "très fréquent et souvent mal évalué, alors que leurs effets à long terme sont incertains", notent ces chercheurs. L'étude de l'Inserm plaide d'ailleurs pour une réévaluation de leur encadrement avec, notamment, "des limites plus strictes quant à leur usage".
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10 -Une fois de plus Nestlé procède à un rappel de laits pour bébés dans plusieurs pays européens
France-Soir avec AFP
le 06 janvier 2026 - 11:06
Le géant suisse de l'alimentation Nestlé a annoncé lundi un rappel de lots de laits infantiles par mesure de précaution dans plusieurs pays en Europe, dont l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark, l'Italie et la Suède.
Sur son site internet, le groupe indique avoir détecté un problème de qualité dans un ingrédient venant d'un de ses grands fournisseurs.
Il explique avoir "procédé à une analyse de toutes les huiles d'acide arachidonique et mélanges d'huiles correspondants utilisés dans la production des produits de nutrition infantile potentiellement affectés".
Nestlé précise "être en contact avec les autorités des pays concernés pour s'assurer que les mesures nécessaires sont prises".
Il s'agit d'une mesure de précaution, "aucun cas de maladie en lien avec les produits concernés n'ayant été confirmé jusqu'à présent", a-t-il insisté.
Sur les versions locales de son site internet pour chaque pays concerné, le groupe a mis en ligne des photos avec le numéro des lots de produits, commercialisés sous des noms différents d'un pays à l'autre.
En Allemagne, ils sont notamment vendus sous la marque Beba et Alfamino. Nestlé fournit les instructions pour ramener les produits et se faire rembourser, ainsi qu'un numéro pour répondre aux questions des consommateurs.
En décembre, Nestlé avait déjà procédé à un rappel de lait infantile, notamment en France, suite à la détection du microorganisme Bacillus cereus sur une ligne de production, ce qui avait suscité de vives critiques de l'ONG Foodwatch qui lui avait reproché d'avoir communiqué de manière "très vague".
Lundi, le groupe explique également ce rappel de produits par le céréulide, une toxine produite par certaines souches de ce micro-organisme. Il dit travailler avec son fournisseur qui est en train de réaliser une analyse approfondie.
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