L'encéphalite induite par le vaccin et d'autres lésions cérébrales ont été rebaptisées « autisme »' censuré après 2 articles publiés !
le 3 janvier 2026
par pgibertie
L’officine #éolienne @QuotaClimat devrait donc saisir l’@arcom pour empêcher de divulguer cette information onusienne à la télé… https://unece.org/sed/documents/2025/09/geces-212025inf2-understanding-full-system-cost-electricity-system
- voir cadre sur site -
Une publication de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe signalée par la FED lien propose une méthodologie et donne des coûts complets pouvant atteindre jusqu’à 2,5 fois plus élevés que les coûts de production. Et c’est encore pire pour l’éolien en mer, avec des coûts de raccordements astronomiques. D’autre part, les taux de capture, qui prennent en compte la cannibalisation et la non pilotabilité expliquent la réticence des industriels à investir dans l’éolien… qui ne peut plus être rentable sans subventions et le sera de moins en moins
1) Une première approche vers les coûts réels et complets de l’éolien et du solaire :jusqu’à 250 % des coûts de production ;
2) Extraits du rapport de l’Unece : les coûts cachés peuvent être jusqu’à deux fois plus importants que les coûts de production,
3) Taux de capture et cannibalisation des ENR électriques non pilotables…indiquent qu’il ne faut pas investir !
Une première approche vers les coûts réels et complets de l’éolien et du solaire :jusqu’à 250 % des coûts de production
Un nouveau rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (UNECE) estime que le coût réel de l’électricité solaire et éolienne est largement sous-évalué par les indicateurs couramment utilisés
Le document critique l’usage du coût actualisé de l’électricité (LCOE), qui mesure uniquement le coût de production d’une installation prise isolément, sans intégrer les coûts indispensables au fonctionnement du système électrique, tels que l’équilibrage, la flexibilité, le renforcement des réseaux ou les services de stabilité.
Selon le rapport, cette électricité présentée par les lobbys ENR comme peu coûteuse à produire peut, une fois l’ensemble de ces coûts pris en compte, revenir jusqu’à deux fois et demie plus chère pour les consommateurs et l’industrie
Documentaire et Vérité
@DocuVerite
Un nouveau rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe vient fissurer l’idée que l’électricité intermittente serait « bon marché ».
Pendant des années, le LCOE (Levelized Cost of Electricity) a servi de boussole unique. Il fournit un chiffre simple, tant d’euros par mégawattheure. Facile à comparer, à afficher et à transformer en argument politique. Le problème est que le LCOE mesure le coût d’une centrale, pas celui d’un système électrique…
Et cette confusion n’est selon eux plus tenable:
» S’appuyer uniquement sur le LCOE comporte le risque de sous-estimer les coûts réels du système et conduit à des décisions de planification qui peuvent sembler abordables sur le papier, mais se révèlent insoutenables dans la pratique. »
Parce que le LCOE ignore dans sa méthodologie ce qui fait la différence entre un réseau qui fonctionne et un réseau qui vacille :
Équilibrage, flexibilité, secours, réseaux, services système, pertes de valeur liées à la surproduction, et gestion des périodes sans vent ni soleil… Tout ce qui fait tenir un système électrique réel… est exclu du calcul !
Le LCOE mesure le prix du moteur… en oubliant la carrosserie, le carburant, la route et le conducteur.
Donc comparer le LCOE du solaire à celui du nucléaire revient à comparer le prix d’achat d’une voiture (la centrale) sans compter le coût de construction des routes, des stations-service et du dépannage (le système électrique) nécessaires pour qu’elle puisse circuler à tout moment…
Ce que le LCOE ne montre pas ne disparaît jamais. Il est simplement sorti du prix affiché du kilowattheure pour réapparaître ailleurs : dans les factures d’acheminement, dans les mécanismes de capacité, dans les budgets publics, et donc… dans l’impôt.
Le rapport chiffre l’ampleur de l’illusion. Une électricité présentée comme “bon marché” sur la base de son LCOE peut, une fois l’ensemble des coûts systémiques intégrés, revenir jusqu’à deux fois et demie plus cher pour les consommateurs et l’industrie.
En trompant les gouvernements avec des coûts partiels, le LCOE fausse les décisions d’investissement. Il encourage des choix qui paraissent économiquement vertueux sur le papier, mais qui créent des systèmes plus complexes, plus fragiles et plus chers à maintenir.
Le LCOE n’est donc pas seulement un indicateur incomplet. C’est un outil de déresponsabilisation budgétaire, qui permet de promettre une électricité “bon marché” aujourd’hui, tout en organisant son financement forcé demain.
Ce rapport se devrait dans un monde épris de logique enterrer le LCOE, qui apparaît ici pour ce qu’il est : un indicateur partiel érigé en dogme, dont l’usage prolongé a contribué à sous-estimer massivement le coût réel de certaines trajectoires énergétiques…
https://unece.org/sites/default/files/2025-09/GECES-21_2025_INF.2%20-%20Understanding%20the%20Full%20System%20Cost%20of%20the%20Electricity%20System.pdf
Merci à
@EricSartori3
et à son excellente newsletter:
https://piebiem.webnode.fr/l/l-unece-alerte-sur-les-couts-complets-des-electricites-intermittentes-couts-complets-et-prix-de-capture-ou-pourquoi-les-investissements-dans-les-enr-electriques-ne-peuvent-pas-etre-rentables-sans-subventions-et-baissent/
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2 - -Liquidation d’Ascometal : 213 M€ d’argent public gaspillés
2 janvier 2026
Jean-Philippe Delsol
Un mois après la fermeture du site de Novasco, successeur d’Ascometal, à Hagondange (Moselle), le maire communiste de Talange Patrick Abate porte plainte contre l’État français pour négligence dans son utilisation d’argent public.
En 2024, L’Etat a encore attribué 85 millions d’euros d’aides publiques à Greybull Capital, le dernier repreneur de l’aciériste. Au total, depuis 2014, 213 millions d’euros d’argent public, dont 210 millions provenant de l’Etat, ont été versés pour accompagner les quatre repreneurs successifs de cette entreprise sidérurgique.
L’avocat de la commune considère qu’il y a eu une négligence fautive à ne pas s’assurer de la bonne utilisation de ces fonds publics et de la réciprocité des engagements par les opérateurs privés. « La responsabilité de l’Etat a déjà été souvent interrogée sur des problématiques environnementales. Pourquoi pas sur le volet de la désindustrialisation ? La notion de négligence dans l’utilisation des fonds publics existe dans le droit positif et le code pénal. On va essayer de décliner cela devant une juridiction administrative », indique l’avocat.
Mais la faute de l’Etat a surtout été de multiplier les aides à un canard boiteux et la faute des collectivités locales a été d’en appeler, lors de chaque difficulté, à requérir cette aide de l’Etat. L’erreur des autorités publiques, des communes à l’Europe, est aussi de faire peser sur les entreprises tant de normes et de taxes qu’elles ne sont plus compétitives. Et lorsqu’elles le sont encore, ces autorités publiques les pénalisent en aidant des entreprises zombies qui leur font une mauvaise concurrence faussée par ces aides publiques.
C’est le parti communiste qu’il faudrait aussi assigner pour soutenir et propager un système d’aides publiques dévastateur.
https://contrepoints.org/liquidation-dascometal-213-me-dargent-public-gaspilles/
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3 -Pour éviter les sanctions de l’UE, la Belgique veut introduire les quotas de genre dans les comités de direction des entreprises publiques
M. A.
le 03 janvier 2026 - 10:17
Sommée par l’Union européenne, la Belgique doit revoir ses exigences en matière de parité homme-femme dans le top management des entreprises. Bien que la loi de 2011 ait porté ses fruits dans les conseils d’administration selon un institut national spécialisé, les comités de direction restent encore majoritairement dominés par les hommes. Un projet de loi présenté en fin de semaine dernière suscite les critiques, plusieurs partis de la coalition gouvernementale estimant que les actionnaires doivent élire leurs administrateurs sur la base de la compétence.
Adoptée le 28 juillet 2011, la loi belge sur les quotas de genre impose aux conseils d’administration des entreprises publiques autonomes, des sociétés cotées et de la Loterie nationale belge, qu’au moins un tiers des sièges soit occupé par le sexe le moins bien représenté. Ce quota de minimum 33 % a été introduit dans le Code des sociétés et assorti de délais progressifs pour atteindre cet objectif, plus courts pour les grandes entreprises que pour les petites et moyennes entreprises.
Bilan positif pour les CA, quid des postes de direction ?
Depuis, la représentation féminine dans les conseils d’administration a significativement augmenté, passant de 9,2 % en 2008 à 37,3 % en 2024, bien au-delà du seuil légal de 33 % fixé par la loi de 2011. Seules quelques entreprises faisaient exception, et l’Institut belge pour l’égalité des femmes et des hommes (IEFH), qui scrute annuellement ces évolutions, estime donc que “les quotas sont un levier puissant pour renforcer la présence des femmes dans la gouvernance d’entreprise”.
Mais entre-temps, en 2022, l’Union européenne (UE) vient mettre son grain de sel avec la directive 2022/2381, dite directive “Woman On Boards”, qui vise à instaurer un meilleur équilibre entre les femmes et les hommes parmi les administrateurs des sociétés cotées. Elle fixe comme objectif qu’au plus tard en 2026, au moins 40 % des postes d’administrateurs non exécutifs, ou 33 % de l’ensemble des postes d’administrateurs (exécutifs et non exécutifs), soient occupés par le sexe sous‑représenté, les PME de moins de 250 salariés étant exclues du champ d’application.
Les États membres disposaient de deux ans à compter de la publication de la directive au Journal officiel pour la transposer, ce qui impose alors à Bruxelles de réviser sa loi de 2011 afin de porter ses quotas au niveau des minima européens et surtout, de prévoir des mécanismes de sanctions, de sorte que les entreprises belges cotées soient pleinement conformes aux exigences européennes à l’horizon 2026.
En cette fin d’année, le Conseil des ministres a donc approuvé un avant-projet de loi visant à transposer la directive européenne "Women on Board" dans la législation belge. Malgré les résultats positifs, l’IEFH note que les femmes restent encore sous représentées dans les comités de direction, non concernés par la loi de 2011.
Pourtant, entre 2020 et 2024, la proportion de femmes a augmenté, passant de 14,8 % à 21,1 % au sein des entreprises analysées. Mais ces chiffres sont jugés loin de la parité. “On a cru à l’époque que la dynamique des CA aurait un effet de ruissellement vers les postes exécutifs”, a expliqué Véronique Debaets, porte-parole de l’IEFH, dans les colonnes du quotidien Le Soir. “Ça n’a pas été le cas”, déplore-t-elle. "L’expérience le montre : sans cadre contraignant, les progrès en matière d’égalité restent limités et trop lents. Les quotas ne sont pas un but en soi mais un outil efficace pour mettre en pratique l’égalité de genre dans les entreprises”, estimait de son côté Michel Pasteel, directeur de l’Institut, en septembre.
La coalition divisée depuis des mois
Les quotas ne sont pas un but en soi mais, comme l’explique le ministre de l'Égalité des Chances, le socialiste flamand Rob Beenders (Vooruit), “la Belgique n’a pas d’autre choix” que de se conformer à la directive européenne au risque de subir des sanctions de la part de l’UE.
Cet avant-projet de loi est loin d’être acquis et les arguments de Rob Beenders ne convainquent pas. La proposition du gouvernement De Wever divise même la coalition. Les chrétiens-démocrates, menés par Sammy Mahdi, rejettent même une “proposition personnelle” du ministre de l'Égalité des chances, qualifiant le texte de “paternaliste et intrusif”.
Idem pour les nationalistes flamands de la N-VA. “Je préfère un conseil d’administration entièrement composé de femmes s’il apparaît qu’elles sont les plus compétentes parmi les candidats, plutôt que d’y intégrer une personne moins compétente simplement parce qu’elle est un homme”, avait déjà déclaré Axel Ronse, chef du groupe à la Chambre, au début de l’année dernière. “La diversité doit résulter d’un processus naturel selon lequel l’homme ou la femme doit démontrer ses capacités”, estime-t-on au sein de cette formation politique.
Le Mouvement réformateur (MR) s’était déjà montré tout aussi critique face à ce projet de loi. “Cette proposition a été clairement rejetée lors de la négociation de l’accord de gouvernement. “Les actionnaires choisissent leurs administrateurs. Celui qui investit parfois des millions n’a pas à se faire imposer les personnes qui pilotent l’entreprise.
Que l'État gère déjà correctement ses affaires avant de vouloir gérer les entreprises à la place de ceux qui les détiennent”, avait écrit le président du MR, Georges-Louis Bouchez, dans un post X.
D’autres craignent surtout qu’une telle mesure laisse place à du tokenism, c'est-à-dire la nomination de femmes dirigeantes uniquement pour cocher la case quota sans leur confier de réel pouvoir décisionnel, particulièrement pour les comités de direction où les postes exécutifs impliquent une opérationnalité quotidienne contrairement aux rôles plus stratégiques des conseils d'administration.
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4 -Argentine, Milei promulgue une loi pour libérer les bas de laine en dollars
France-Soir avec AFP
le 03 janvier 2026 - 09:30
Le président ultralibéral argentin Javier Milei a promulgué vendredi une loi pour libérer les bas de laine des Argentins, encourager les dépôts en banques, alors que le pays doit faire face en 2026 à des échéances de dettes, sur fond de réserve de change chroniquement faibles.
Les Argentins, marqués par des crises économiques et financières successives, se méfient des banques et de leur propre monnaie, le peso, et ont de longue date tendance à épargner en dollars, devise refuge qu'ils conservent en espèces.
Ces "dollars sous le matelas", comme les appellent les Argentins, totalisent quelque 251 milliards de dollars, selon des estimations de l'Institut de la statistique. Soit six fois plus que les réserves brutes de la Banque centrale, qui étaient au 30 décembre de 41 milliards de dollars, selon les données officielles de la Banque.
La loi dite "de présomption d'innocence fiscale" publiée vendredi au Journal officiel relève le plafond (environ 70 000 dollars par an) sur les dépôts exempts de justification sur l'origine des fonds, réduit les délais de prescription pour délits financiers, et crée un nouveau régime fiscal allégeant les contrôles sur les variations de patrimoine.
L'Argentine, principal débiteur du Fonds monétaire international (FMI) doit honorer en 2026 diverses échéances de remboursement de dette de plus de 19 milliards auprès de bailleurs, selon le Bureau du budget, organe technique du Parlement.
En décembre, le FMI, avec lequel l'Argentine a signé en avril un programme d'aide de 20 milliards de dollars, a demandé au gouvernement de faire des "efforts" pour réapprovisionner les réserves internationales.
Le but de la nouvelle loi est à la fois de réinjecter des devises dans le système bancaire, et de doper la consommation, à la peine après deux ans d'austérité budgétaire.
Le ministre de l'Économie Luis Caputo a exhorté les banques à accepter l'épargne en liquide des personnes inscrites au nouveau régime fiscal et a appelé les Argentins à se tourner vers la Banque de la Nation (publique) si les établissements privés "leur demandent des choses en plus".
"Ils déposent leurs dollars à la banque et peuvent en disposer immédiatement, pour effectuer les dépenses qu'ils souhaitent ou pour épargner en gagnant des intérêts, comme partout dans le monde", a-t-il écrit sur X.
La loi vient formaliser, et élargir, des mesures de libéralisation des flux financiers, que le gouvernement Milei avait initiées en 2024.
Des membres de l'opposition ont critiqué la mesure, estimant qu'elle encourageait le blanchiment.
La loi "fait de nous un paradis du blanchiment d'argent sale et de la régularisation pour les narcotrafiquants", a dénoncé sur X Jorge Taiana, un ex-ministre et député péroniste (centre-gauche).
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5 -À bas la technologie !
Par Taki Theodoracopulos
Magazine de Taki
3 janvier 2026
En cette fin d'année, une génération entière d'enfants se détruit le cerveau avec des smartphones, tandis que leurs parents restent les bras croisés à faire de même. Comment en sommes-nous arrivés là ? Je me le demande sans cesse. Nous avons inventé un monstre qui finira par nous détruire, nous rendant plus bêtes et plus superficiels que nous ne le sommes déjà, et nous asservissant totalement. L'incroyable capacité de la technologie à nous entraîner dans un monde numérique artificiel est vendue comme une panacée par des milliardaires opportunistes qui confondraient Andrew Jackson, le septième président des États-Unis, et Michael Jackson, le pédophile.
La santé mentale des adolescents se détériore depuis un certain temps. Les smartphones équipés de TikTok et d'Instagram recèlent des forces capables de transformer un adolescent en zombie, le paralysant par la timidité. Les adultes, eux aussi, sont vulnérables. D'après un rapport Pew de 2022, 46 % des adolescents sont constamment connectés. Non seulement cela complique considérablement la tâche des parents, mais les jeunes semblent plus malheureux que jamais. Le nombre de suicides chez les adolescents est en forte hausse, la plupart d'entre eux ayant un cerveau déformé par la technologie. Sans parler des pervers qui utilisent la technologie pour exploiter les enfants.
Si je parais trop morbide, réfléchissez : quand avez-vous vu pour la dernière fois un adolescent non pas les yeux rivés sur son smartphone, mais admirant la nature ou l'architecture qui l'entoure ? Et ce n'est pas tout. Les amis virtuels remplacent désormais les amis humains, et cela vaut aussi pour les relations amoureuses. On croirait un film d'horreur, mais les « amis » virtuels remplacent maintenant les vrais amis. Pensez-y un instant, et vous aurez peut-être envie de vous noyer dans l'alcool ou de vous suicider.
« Abandonnez vos écrans, esclaves de la technologie, et des moments magiques vous attendent. » Je peux paraître vieux jeu, et je l'assume pleinement, mais la vie en ligne ne saurait remplacer ni combler la soif spirituelle de l'être humain. Elle peut en donner l'illusion, tout comme les lumières aveuglantes et les poses aguicheuses attirent dans les boîtes de nuit sordides, mais placer notre foi dans la modernité nous rend aveugles les uns aux autres et à la véritable humanité. « Éteignez vos écrans », dit Taki, « et commencez à vivre. »
Pour cela, il faut faire travailler son cerveau. La mémoire et la capacité de concentration sont essentielles. On dit que le cerveau doit être utilisé comme un muscle, constamment sollicité, sauf pendant le sommeil. Lire, c'est comme faire des mots croisés : on l'utilise pour visualiser ce que l'auteur décrit, et on l'utilise aussi en lisant un texte politique, pour approuver ou désapprouver. La révolution industrielle a permis d'inventer des machines qui effectuent les travaux les plus pénibles, comme creuser, porter des charges énormes et déplacer des objets lourds à grande vitesse. Les voitures ont remplacé les chevaux, et les machines ont remplacé les humains réduits à l'esclavage. La seule chose que la révolution industrielle n'a pas fait disparaître, c'est la pensée. Jusqu'à présent, aucune machine ne pouvait penser.
Ce qui fait le bonheur d'un sacré nombre de personnes peu intelligentes. Comme elles sont majoritaires, les profiteurs de la Silicon Valley tiennent le filon. Je ne saurais trop insister sur l'importance de la lecture, de l'écriture, de l'imagination, de la résolution de problèmes, etc., pour le cerveau. C'est ardu, certes, mais de loin l'exercice le plus agréable. Pourtant, la plupart des gens préfèrent le travail manuel à l'effort intellectuel. Homère fut le premier à souligner la victoire de l'intelligence après dix ans de guerre de Troie.
Et avez-vous remarqué combien de penseurs ont vécu très longtemps ? Les personnes âgées qui passent leurs journées et leurs nuits devant leur télévision sont les morts-vivants de notre époque. À New York, où je vis une partie de l'année, il n'y a plus de librairies, à l'exception d'une sur la 59e Rue à Manhattan et d'une merveilleuse librairie à l'angle de la 93e Rue et de Madison, la Corner Bookstore. Mais trouvez-moi un appartement sans télévision et je vous montrerai quelqu'un qui sait faire la différence entre Rambo et Rimbaud.
Laissez tomber. C'est comme pisser contre un mur. Nous sommes désormais esclaves des pouvoirs étranges de la technologie, nos vies définies par un monde numérique artificiel. Notre capacité de concentration ressemble à celle d'une jeune actrice hollywoodienne superficielle, confrontée au dilemme de choisir entre un producteur bedonnant et un acteur de série B, beau mais pauvre. Mais le bonheur est à portée de main : abandonnez vos écrans, vous tous, esclaves de la technologie, et des moments magiques vous attendent, surtout si vous lisez à voix haute un livre comme « Le Dernier Mâle Alpha ». À tous les lecteurs de Takimag, je vous souhaite une très bonne année.
Cet article a été initialement publié dans Taki’s Magazine.
https://www.lewrockwell.com/2026/01/taki-theodoracopulos/to-heck-with-tech/
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6 - -Fiscalité et aides aux entreprises : pour une simplification radicale et efficace
1 janvier 2026
IREF
Dans un article publié le 21 juin 2025 (Journal des Libertés No.29), François-Xavier Oliveau, ingénieur de l’Ecole Centrale Paris, nous rappelle que la France se caractérise par une fiscalité très lourde, représentant 45,6 % du PIB en 2023, avec des prélèvements sur le travail (18 % du PIB) et sur la production (4,5 % du PIB) bien supérieurs à la moyenne européenne. Cette pression fiscale pèse sur la compétitivité et la capacité d’attraction des entreprises. Pour y remédier, l’État a mis en place des mécanismes dits « aides aux entreprises », qui ne sont en réalité que des compensations visant à atténuer les effets néfastes de la fiscalité excessive sur les individus liés aux entreprises : actionnaires, salariés, clients et fournisseurs. Ces dispositifs, qui totalisent environ 160 milliards d’euros, comprennent principalement des exonérations sociales (88 Mds), des réductions d’impôts via divers crédits et taux réduits (34 Mds) et des aides budgétaires diverses (40 Mds).
Ce système de prélèvement puis redistribution engendre de nombreux effets pervers : complexité administrative pour les entreprises, coûts de gestion élevés, risques d’utilisation inefficace des fonds publics et pressions politiques sur les entreprises. Les TPE et PME, en particulier, sont lourdement pénalisées par la multiplicité et la technicité de ces dispositifs. L’auteur souligne que ces aides masquent une vérité simple : ce n’est pas l’État qui crée de la richesse, mais les entreprises et les individus qui y sont impliqués.
Pour améliorer la compétitivité et simplifier le système, l’article propose une réforme radicale : réduire globalement la fiscalité tout en supprimant a priori les aides et compensations inefficaces. Seules celles pouvant démontrer une création de valeur supérieure à leur coût seraient maintenues. Cette approche, appelée « effacement parallèle », permettrait une baisse massive des prélèvements, potentiellement de 100 à 150 milliards d’euros, tout en neutralisant l’impact sur les finances publiques. La réforme concernerait l’impôt sur les sociétés, les impôts de production et certaines cotisations sociales, avec un calibrage destiné à être neutre pour tous les types d’entreprises, des grands groupes innovants aux PME locales.
Les bénéfices attendus seraient multiples : simplification administrative, baisse des coûts de gestion et de contrôle, meilleure attractivité économique et redistribution plus efficace de la richesse produite par les entreprises. Une telle réforme, pilotée en collaboration avec les partenaires sociaux et les représentants des entreprises, permettrait de sortir d’un système complexe et inefficace et de redonner un élan durable à l’économie française. L’auteur conclut que seule une réforme d’ampleur, plutôt que des ajustements cosmétiques, peut permettre de rendre le système fiscal compréhensible, compétitif et favorable à la création de valeur.
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7 -Prochain combat, les semences... Bruxelles veut réguler le marché des semences, en faveur des Bayer, Monsanto and Co
le 02 janvier 2026 - 11:05
L’Union européenne (UE) souhaite uniformiser le marché des semences et les dispositions du prochain texte suscitent l’inquiétude et la colère des professionnels. Les ministres européens de l’Agriculture ont approuvé début décembre dernier un mandat pour réviser des règles régissant la production et la commercialisation des matériels de reproduction des végétaux (MRV), annonçant de nombreuses adaptations très mal accueillies par les ONG. Outre l’accord UE-Mercosur et la guerre commerciale entre Bruxelles et les autres superpuissances, les agriculteurs européens font face à un nouvel affront.
Au début du mois dernier, les ministres de l’Agriculture de l’Union européenne (UE) ont adopté leur position de négociation sur un nouveau règlement relatif à la production et à la commercialisation de matériel végétal. Le Conseil dit vouloir “moderniser” un cadre fragmenté, dispersé dans plusieurs directives jugées obsolètes. Le projet de règlement entend garantir des semences de “haute qualité adaptées à l'évolution des conditions agricoles et environnementales”, renforcer la compétitivité du secteur stratégique pour la sécurité alimentaire, tout en “facilitant l’innovation” et en “réduisant la charge administrative”.
Des ONG très critiques
“Les nouvelles règles visent à accroître l'agrobiodiversité, à soutenir les variétés de niche et celles adaptées aux conditions locales, et à fournir une plus grande souplesse aux différentes fins d'utilisation pour les obtenteurs, les autres opérateurs professionnels, et les opérateurs non professionnels”, lit-on dans le communiqué.
Si plusieurs domaines sont exclus comme les matériels forestiers, ornementaux, exportés, hétérogènes biologiques, ceux des banques de gènes ou destinés à des fins scientifiques et de contrôle, le règlement cible les semences et tous les MRV (matériels de reproduction végétative, des fragments végétaux ou des organes qui permettent à une plante de se multiplier à l'identique, créant des clones sans passer par les graines, NDLR).
Les deux piliers existants, à savoir l’enregistrement des variétés et la certification des MRV, restent inchangés, explique le Conseil. À l'opposé, des "adaptations plus pratiques et moins contraignantes”, affirme-t-on, sont à prévoir et concernent un examen VCUD (valeur culturelle et d’utilisation durable, NDLR) obligatoire pour espèces agricoles, pommes de terre et vigne, des exemptions aux contrôles officiels ainsi que des dérogations affinées, y compris pour usages non professionnels et échanges de semences, assorties d’un réexamen cinq ans après.
Les négociations entre la présidence du Conseil et le Parlement européen devraient commencer au début de l'année prochaine pour parvenir à un accord final sur le texte, présenté par la Commission européenne en juillet 2023.
Le texte suscite des critiques depuis de nombreux mois et les arguments du Conseil de l’Agriculture sont ceux-là même qui inquiètent les professionnels et des ONG. Pour la “modernisation” et la réduction de la “charge administrative”, des organisations comme Arche Noah et le Réseau Semences Paysannes dénoncent au contraire un “cauchemar bureaucratique”. Le projet augmente la charge administrative via des rapports, audits et enregistrements multiples, rendant disproportionnée la gestion pour les petits obtenteurs et “interdisant” de fait les échanges informels des semences paysannes, alors que la lettre commune de plus de 200 ONG avertit contre un recul des droits déjà reconnus aux petits acteurs.
Priorité aux firmes
Dans son communiqué, le Conseil plaide pour une réduction des “divergences de mise en œuvre” et des garanties “de conditions de concurrence équitables”. Mais cette standardisation des règles profite surtout, aux yeux des ONG, aux grands semenciers, avec les trois firmes (Bayer, Corteva, Syngenta) qui dominent déjà 52 % d’un marché de 75 milliards de dollars en 2024, Bayer seul à 23 %.
Ces sociétés optent d’ailleurs de plus en plus pour les semences hybrides, qui offrent des rendements "supérieurs" et qui désavantagent les autres variétés sur le plan concurrentiel. Les agriculteurs qui les refusent peinent à dégager des bénéfices et ne peuvent pas multiplier eux-mêmes les semences hybrides, devant s’en procurer régulièrement.
En outre, les dispositions comme l’examen VCUD obligatoire ou les exemptions de contrôle, semblent ne pas couvrir les échanges de semences paysannes et locales selon les ONG, renforçant la dépendance des agriculteurs aux variétés industrielles uniformes et brevetées tout en réduisant la diversité.
Autre point controversé: les critiques rappellent que les exclusions énoncées comme les banques de gènes et les usages scientifiques laissent les zones sensibles sans protection réelle, et que les lois semblent surtout s’aligner sur les intérêts des multinationales. “La position des ministres de l’Agriculture met en péril ceux qui préservent la diversité agricole. Nous appelons à la raison afin de protéger la résilience de l’agriculture, ainsi que la diversité et la saveur des produits alimentaires”, a déclaré Magdalena Prieler, experte en droit des semences chez Arche Noah.
En 2024, les ventes de semences dans le monde ont atteint 75 milliards de dollars. Selon Arche Noah, celles-ci pourraient atteindre 148 milliards de dollars d’ici 2034.
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8 -Rien ne se perd, tout se transforme... les cabinets de conseil en pleine mutation face à la vague IA
France-Soir avec AFP
le 30 décembre 2025 - 12:14
Vers la fin des cabinets de conseil ? McKinsey n'a qu'à bien se tenir...
Des juniors qui restent sur le carreau ou des salaires gelés : l'arrivée de l'intelligence artificielle bouscule les cabinets de conseil, créant des opportunités mais aussi des risques pour ces entreprises qui se monnaient très cher, à en croire les budgets pharaoniques de l'Élysée attribués à ces services.
Pour ceux qui ont remplacé bon nombre de fonctionnaires ces dernières années, se rendant indispensables jusque dans les plus hautes sphères de l'État, l'heure a sonné… À leur tour d'être détrônés ? Pas certain. Mais une mutation est en train de s'imposer.
Le secteur a été ébranlé au cœur de l'été lorsque le cabinet Deloitte a reconnu avoir utilisé de l'IA pour rédiger un rapport pour le gouvernement australien, avec à la clef de fausses références.
Le cabinet, l'un des plus gros cabinets d'audit et de conseil au monde (avec McKinsey, EY, KPMG ou encore PwC), a dû rembourser une partie de ses émoluments, selon la presse australienne.
Quelques semaines plus tard, Deloitte était de nouveau mis en cause pour des hallucinations - ces erreurs factuelles ou inventions générées par les IA -, cette fois-ci dans un rapport pour une agence gouvernementale canadienne.
Ces exemples illustrent la question de l'utilisation croissante de l'IA générative par ces entreprises qui ont largement embrassé ces nouvelles technologies. Une part croissante de leur activité est même liée à l'arrivée des LLM, ces grands modèles de langage de type ChatGPT, avec selon eux des clients de plus en plus demandeurs, que ce soit pour intégrer des chatbots ou gagner en productivité.
"Tous nos clients ont intégré un futur dans lequel l'IA jouera un rôle important", explique Xavier Boileau, associé de la société de conseil Oliver Wyman.
Face à la demande, les cabinets investissent pour s'adapter. L'entité technologique du Boston Consulting Group est ainsi passée d'une dizaine de salariés à 3 000 en dix ans.
De là à transformer radicalement le travail demandé aux consultants ? Pour Jean-Baptiste Bouzige, le cofondateur d'Ekimetrics, une start-up qui fournit des solutions d'IA aux entreprises, les cabinets historiques doivent s'interroger sur leur valeur ajoutée.
"S'ils se disent que l'IA est là pour être plus productifs, ils vont perdre leur singularité et seront remplaçables par des outils (...) ou par des gens qui auront compris que le diagnostic doit être beaucoup plus profond que ça", estime-t-il.
Les consultants juniors, qui réalisent les tâches potentiellement plus aisément remplaçables par IA - comme la recherche de références ou des synthèses de documents -, pourraient être les premiers concernés.
Outre-Atlantique, McKinsey aurait par exemple supprimé 5 000 postes en cinq ans, selon des informations de presse. Interrogé par l'AFP, ce cabinet a indiqué n'avoir pas de commentaire sur l'IA. Victor Fabius serait-t-il déjà en fin de carrière ? Rien n'est moins sûr…
Le géant du conseil Accenture a, lui, expliqué dans la presse qu'il allait licencier ceux qui ne sauraient pas s'adapter rapidement, et les salaires d'embauche des consultants juniors sont au point mort, selon le Financial Times.
"Comme tout le monde, on se demande un peu à quoi ressemblera le métier demain", concède Sylvain Duranton, de BCG.
"Le travail est facilité, on aura peut-être moins besoin de juniors en volume, mais on aura toujours besoin d'eux", estime François Grand, cofondateur du cabinet français Adone Conseil.
Des évolutions dans les profils recrutés sont à attendre, avec moins de jeunes issus d'écoles de commerce et plus issus d'écoles d'ingénieurs. "Cela paraît inéluctable, les cabinets vont de plus en plus opérer de la technologie pour leurs clients", explique Julien Kopp, associé responsable IA chez Deloitte France.
Quant à la question cruciale des hallucinations, les cabinets affirment prendre ces risques au sérieux, d'autant plus que leurs tarifs éevés sont liés à leur réputation.
"Les IA génèrent beaucoup d'erreurs", admet Julie Caredda, associée de KPMG en France. Pour elle, la fiabilité passe dès lors "par des bonnes pratiques. Nous avons construit un environnement sécurisé dans lequel on a nos sources de données fiables, connues, validées, tamponnées, que nos équipes doivent utiliser", fait-elle valoir.
De son côté, Deloitte rappelle que seuls deux documents ont été incriminés sur "des centaines de milliers, voire des millions" de rapports publiés par le cabinet au niveau mondial chaque année.
"Par ailleurs pour ces deux cas, les passages incriminés ne changent pas les conclusions du rapport. Pour autant, cela nous incite tous, à redoubler encore de vigilance", reconnaît Julien Kopp.
Si tous ces cabinets dégraissent, pour des raisons comptables bien évidemment, qu'en est-il déjà de ces fonctionnaires qu'ils ont remplacés par milliers... ? Si l'IA pouvait enfin vraiment pénétrer la fonction publique, peut-être que cela "dégraisserait aussi le Mammouth".
https://www.francesoir.fr/societe-emploi/les-cabinets-de-conseil-en-pleine-mutation-face-la-vague-ia
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9 -La guerre mondiale et le plan visant à contrôler ou à tuer les jeunes hommes occidentaux
Brandon Smith
Le Saker francophone
ven., 02 jan. 2026 04:53 UTC
Quand je pense au récent assassinat de Charlie Kirk, je vois cet événement comme symbolique de la mort du discours civilisé en Occident. La ligne temporelle s'est scindée à ce moment-là, laissant deux groupes distincts : les conservateurs et les centristes qui s'accrochent au fantasme selon lequel le progrès par la politique traditionnelle est encore possible, et les patriotes qui réalisent désormais qu'une résolution pacifique est inaccessible.
Je le vois également comme symbolique d'un élément plus profond de la guerre culturelle - plus précisément, la guerre contre les jeunes hommes blancs occidentaux. Kirk avait 31 ans au moment de sa mort. Il n'était pas « jeune », mais il avait presque 15 ans de moins que moi, et cela m'a amené à réfléchir à l'avenir de la prochaine génération d'hommes occidentaux, à un moment où le système est manifestement déterminé à les détruire.
Ils ont été victimes d'une guerre économique menée par le biais de la DEI : les entreprises et les universités donnent la priorité à tous les groupes identitaires autres que les hommes blancs, sans tenir compte du mérite.
Ils ont été la cible d'une guerre sociale : diabolisés comme des monstres irrécupérables par la cancel culture woke et qualifiés de cause de tous les maux du monde. Leurs ancêtres ont bâti une civilisation d'une prospérité sans précédent et d'une telle abondance matérielle que même les plus pauvres sont gros. Ils ont créé la classe moyenne, un concept qui n'avait jamais existé auparavant dans l'histoire. En 1890, l'espérance de vie moyenne mondiale était de 42 ans ; en 1990, elle était de 73 ans, tout cela grâce à la civilisation occidentale et à la technologie qu'elle a créée. Et aujourd'hui, les hommes blancs sont punis pour cela.
Ils ont été sélectionnés pour être exterminés : ils constituent le groupe démographique clé que les gouvernements de gauche veulent utiliser comme chair à canon dans le chaos géopolitique insensé qui règne en Ukraine.
La plus grande erreur de Charlie Kirk a été de croire que le système pouvait être vaincu par un discours pacifique. Il avait tort. Ce n'est pas seulement la folie de la gauche politique qui rend la paix et la raison impossibles, il y a aussi les machinations des gouvernements contrôlés par les globalistes qui travaillent sans relâche pour créer un broyeur à viande perpétuel à travers des conflits nationaux et étrangers.
Un indicateur d'une purge à venir est l'appel ouvert lancé aux jeunes hommes (en particulier aux hommes conservateurs) pour qu'ils acceptent l'idée d'une future conscription. Plusieurs États membres de l'UE ont menacé d'instaurer la conscription si le nombre de volontaires n'augmentait pas de manière spectaculaire (tant pis pour la « démocratie »). Le but de la conscription ? Construire une armée européenne suffisamment importante pour rivaliser avec la Russie.
Comme je l'avais prédit dans mon article « La troisième guerre mondiale est désormais inévitable - voici pourquoi elle ne peut être évitée », publié en avril 2024, les globalistes en Europe font tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher un plan de paix d'avancer en Ukraine. Ils sabotent activement les efforts de l'administration Trump pour organiser un sommet qui inclut réellement la Russie au lieu de l'exclure du processus.
Parallèlement à la préparation d'une guerre plus importante, une croisade acharnée est menée pour démoraliser les jeunes hommes blancs. On pourrait à juste titre dire que cette campagne touche également certains hommes issus de minorités dans des pays comme les États-Unis, mais ne nous leurrons pas : la cible principale est sans aucun doute les hommes blancs occidentaux.
Pourquoi ? Il est difficile de le dire avec certitude, mais lorsque les patriotes sont appelés à l'action, ce sont généralement les hommes blancs conservateurs qui répondent à l'appel. Les minorités (en particulier les migrants du tiers monde) sont beaucoup plus enclines à se tourner vers le socialisme et à considérer la civilisation occidentale comme une structure à démanteler plutôt qu'à protéger.
Cette attitude est en train de changer dans certaines régions d'Amérique du Sud, par exemple, mais le fait est que si vous visitez un pays en développement, il y a de fortes chances que le libre marché et la liberté individuelle ne soient pas des valeurs sociales courantes. Il ne s'agit pas de profilage racial, mais simplement d'un fait statistique.
En Europe, l'objectif actuel de l'establishment est d'écraser le moral des hommes occidentaux tout en protégeant les migrants comme une denrée précieuse. Au Royaume-Uni, le discours se concentre comme un laser sur les hommes blancs conservateurs, considérés comme les ennemis publics n° 1, tout en exigeant que ces mêmes hommes « prouvent leur patriotisme » en combattant pour les élites contre la Russie.
Il y a quelques mois, je regardais un journal télévisé de la BBC dans lequel un journaliste en âge de faire son service militaire tentait d'expliquer de manière rationnelle pourquoi les hommes britanniques sont réticents à faire la guerre pour le gouvernement actuel. Il a fait remarquer qu'ils ne croient plus que les politiciens de gauche au pouvoir les représentent et qu'ils ont le sentiment d'être rapidement remplacés par des ressortissants du tiers-monde aux idéologies hostiles. Pourquoi se battraient-ils pour un tel gouvernement ?
Une journaliste noire participant à la discussion a raillé l'argument de l'homme, puis a souri en affirmant que rien de ce qu'il disait n'avait d'importance, car il pourrait être appelé sous les drapeaux, qu'il le veuille ou non. C'était le sourire malveillant d'une communiste : elle sait qu'elle fait partie de la classe protégée. Elle sait qu'il peut être envoyé à la mort, quelle que soit la logique et la raison de sa position. Pendant ce temps, elle ne risque rien en soutenant la poursuite de la guerre.
Elle se délectait à l'idée que les hommes blancs conservateurs soient sacrifiables. C'est le rêve des gauchistes, n'est-ce pas ? Transformer leurs adversaires politiques en bêtes de somme et en combustible pour alimenter le feu de leur utopie fantaisiste. Ils se moquent d'avoir raison ou d'être moraux ; ils veulent simplement écraser ceux qui ne sont pas d'accord avec eux.
Les progressistes européens se sont emparés des réseaux sociaux pour affirmer que les hommes conservateurs devraient ÊTRE ENVOYÉS EN PREMIER à la guerre, car ils sont mieux adaptés mentalement au combat (les conservateurs étant des monstres violents, rappelez-vous). Ils sont également faciles à sacrifier au nom de la grande expérience progressiste. Bien sûr, il n'est pas question d'envoyer les millions d'hommes migrants en âge de faire leur service militaire en Europe sur le front en Ukraine.
Une fois de plus, j'avais prédit ce scénario précis dans mon article « L'Europe devient totalement totalitaire et met tout le monde occidental en danger », publié en mars. J'avais déclaré :
J'irais même plus loin en disant qu'en cas de guerre avec la Russie, les citoyens nés dans le pays seront rassemblés pour être enrôlés, tandis que la plupart des migrants seront laissés derrière pour parcourir les rues de Londres, Paris et Berlin. Je pense que les migrants sont là pour maintenir dans le rang les Européens potentiellement rebelles. Au cours de l'histoire, de nombreux empires et monarques ont utilisé des mercenaires étrangers comme force de frappe pour empêcher les rébellions locales. Les politiciens de l'UE et du Royaume-Uni suivent une stratégie similaire...
J'ai identifié au moins trois discours de propagande et programmes politiques distincts qui fonctionnent en tandem comme une arme contre les hommes occidentaux. Ces mécanismes sont hautement coordonnés sur les réseaux sociaux, les plateformes d'information grand public, les politiciens et les influenceurs répétant les mêmes arguments comme s'ils avaient tous reçu le même script.
Paresseux, apathiques, colériques et dangereux pour la société
Les réseaux sociaux regorgent de cette désinformation, souvent perpétuée par des influenceuses qui affirment que les jeunes hommes ne s'engagent plus auprès des femmes modernes et de l'ordre libéral parce qu'ils sont « accros au porno », manquent de motivation et n'ont pas de but dans la vie. Elles affirment que les jeunes hommes ont abandonné la société, ce qui les rend instables et enclins à une violence imprévisible.
Rien n'est plus éloigné de la vérité. Les jeunes hommes sont simplement en train de construire leur propre société, qui préserve les valeurs occidentales et protège leur héritage des ravages des déconstructionnistes. Les féministes et les partisans de l'establishment s'inquiètent de voir les hommes s'éloigner, car ils ne peuvent alors plus exploiter leur travail et leurs ressources. Par extension, lorsque les hommes se séparent du troupeau libéral, ils acquièrent une plus grande indépendance et un plus grand potentiel de rébellion.
Je dirais que le discours « incel » largement promu au cours de la dernière décennie par la gauche politique n'a rien à voir avec des préoccupations sincères concernant la santé mentale des jeunes hommes. Il s'agit plutôt de contrôler ces hommes avant qu'ils ne se rebellent contre l'establishment.
Utiliser les difficultés économiques et la guerre pour éliminer les plus forts
Dans le roman de George Orwell « La Ferme des animaux », les cochons communistes cherchent à dominer les autres animaux en les occupant à des tâches pénibles (mais inutiles). Ils utilisent ce travail sans but pour briser les animaux les plus forts de la ferme. Le cheval nommé « Boxer » croit sincèrement au bien commun de la collectivité, mais les cochons voient sa force comme une menace potentielle pour leur pouvoir à long terme.
Ils exploitent le patriotisme de Boxer et finissent par le faire travailler jusqu'à la mort. Ils vendent ensuite son corps à un abattoir malgré ses loyaux services à la ferme.
Si vous êtes un jeune homme et un patriote en Occident, et principalement en Europe, VOUS êtes Boxer le cheval. Ils vous enverront à l'abattoir au nom du collectif parce que vous représentez une opposition potentielle. Ils utiliseront le déclin économique comme moyen de pression pour vous contraindre à vous conformer, ou ne vous laisseront d'autre choix que de vous engager dans l'armée. Ils célébreront ensuite votre mort, car ils auront neutralisé votre force sans jamais avoir à vous combattre directement.
Les jeunes hommes, la classe guerrière et les élites faibles
Une autre histoire qui me vient souvent à l'esprit lorsque je réfléchis au sort des jeunes hommes est « Les 47 rōnin ». Le thème principal est celui de la justice contre la loi et la corruption du gouvernement. Lorsque le seigneur bienveillant d'un fief samouraï est assassiné par un autre seigneur, ses soldats réclament justice. Cependant, le gouvernement intervient et perturbe toute enquête sur le meurtre.
Ils savent que le seigneur adverse est un criminel, mais il fait également partie de l'élite précieuse pour la structure du pouvoir. Il est l'un des leurs, et punir l'un des leurs reviendrait à remettre en question l'ensemble du système féodal aux yeux de la nation. Ils lui permettent d'échapper aux conséquences pour le « bien commun ».
Les samouraïs, cependant, ne partagent pas cette vision « éclairée » d'une moralité grise. Ils voient tout en noir et blanc, honorable ou déshonorant. Ils élaborent un plan pour tuer le seigneur ennemi qui a assassiné leur maître.
Je trouve que cette histoire est la plus profonde pour expliquer la façon dont les hommes sont traités par la société libérale moderne, en particulier les hommes blancs en Occident. À la fin du film « Les 47 rōnin », les samouraïs réussissent à tuer le seigneur corrompu, mais ils sont alors contraints de se suicider en masse ou d'être exécutés de manière déshonorante comme des criminels.
Ce sont des guerriers qui se sont rebellés ; ils ont quitté la réserve sociale. Ils sont devenus la chose la plus dangereuse qui soit : des hommes honnêtes prêts à agir en dehors de la loi. Ils doivent donc mourir pour préserver le statu quo.
Ce que je vois aujourd'hui, c'est un programme pervers visant à contrôler les hommes occidentaux et à les maintenir dans un état de soumission. Ce programme étouffe la prochaine génération, par le biais d'une propagande nihiliste, de l'apathie du cirque politique et en conditionnant ces hommes à se considérer comme des outils dispensables. Si le système ne parvient pas à contrôler ces hommes, il tentera de les tuer en créant une guerre suffisamment importante pour réduire leurs rangs par attrition.
Les élites considèrent la classe guerrière comme le danger ultime, et les jeunes hommes occidentaux représentent la meilleure chance de renouveler cette classe guerrière. Si ces hommes prenaient conscience de leur véritable pouvoir, les élites faibles seraient balayées de la surface de la Terre en quelques instants. J'entends souvent l'argument selon lequel ce type de rébellion n'a aucun sens sans un plan détaillé de reconstruction. Il s'agit là d'un autre moyen de contrôle : exiger une solution parfaite avant même que l'action ne soit entreprise, afin que rien ne soit jamais fait.
Les guerriers comprennent que la réforme ne peut venir que de la volonté d'agir, de la volonté de créer une dynamique. Ils comprennent que le discours civil a sa place, mais que s'il ne sert qu'à maintenir le statu quo, il doit être abandonné. Les guerriers comprennent que la pire chose à faire est de débattre de l'évidence alors que le monde brûle.
Traduit par Hervé pour le Saker Francophone
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10 -Voyons les choses bien en face, ils (la minorité de dictateurs) pensent tout connaître avec le savoir espionner grâce à LIA ! Mais, cette bande de cons est minoritaire face à 8 milliards de personnes qui sont donc majoritaires. Majoritaires en nombre de cerveaux et, grâce à l'Internet, cette faculté d'apprendre, de réfléchir et de mémoriser tout en entretenant une discussion a créer une fusion qui rend de plus en plus le monde intelligents.
Oui le monde peut comprendre, son QI est des milliards de fois plus important que les chefs d’États.
Cette évidence est analysée par ceux qui s'appellent 'les élites' ! Ils savent qu'ils perdront. Ce n'est pas l'argent qui fait le monde mais l'intelligence. Donc, en dernier ressort ils inventent des histoires pas possibles dignes d'enfants de maternelle ! Des Global Warming, des 9-11 ou des histoires de virus extraterrestres ! HAHAHAHA !
Ils s'inventent des ennemis qui n'existent pas et déclenchent des guerres puis vont parler de poussières inoffensives (virus) qui attaqueraient l'homme ! comme ils l'ont déjà fait avec le virus de la grippe alors qu'il s'agit d'un microbe et non d'une nano poussière inoffensive.
Puis, ils s'en prennent aux jeunes, aux jeunes cons aux téléphones bouffés de la tête aux pieds par la drogue qui entre facilement, s'en prennent à la 'blancheur de peau' jusqu'aux genres qui doivent être 50-50 dans l'Administration belge !! Par la dette qui n'existe pas, par les hausses de températures qui n'existent pas voire demain aux extraterrestres !
Alors, leurs défenses aujourd'hui est la censure. Les blogs, les sites sont censurés pour avoir osé dire la vérité !
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