samedi 21 février 2026

Ils m'ont payé une fortune pour la capturer. Le problème, c'est qu'elle n'est PAS un animal.

 

Doublée automatiquement
POLTRONA SELVAGEM


CM intéressant, scénario 0 ! Dialogues 0 ! mais plans très subjectifs voire préoccupants pour les artistes. - En réalité, l'être humain est apparu sous l'équateur (et non aux pôles) là où il ne gèle jamais. Puis, les glaces fondant les femmes et les hommes ont gagné les tropiques Nord et Sud. Puis... - Erreurs des éléments, les dinosaures ou les ours se nourrissent de quoi ? -

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Les images publiées sur cette chaîne sont une création expérimentale entièrement réalisée à l'aide d'outils d'intelligence artificielle.

Les « acteurs » qui apparaissent sont des simulations numériques pouvant ressembler à de véritables interprètes.

Ce n'est ni un film officiel ni un film sous licence.

Ce contenu est partagé uniquement à des fins de divertissement, de démonstration technologique et d'apprentissage.

Toute marque déposée, tout nom ou toute ressemblance perçue est utilisé de manière transformative et créative.

Il s'agit de pures fictions générées par l'IA, et toute ressemblance avec la réalité est purement fortuite. Nous vous souhaitons une agréable expérience et vous remercions de soutenir ce projet créatif !


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 2 -  Le coût des évaluations des dommages vaccinaux contre le Covid-19 explose au Royaume-Uni : un signal d'alarme pour la balance bénéfices-risques ?


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 20 février 2026 - 18:00


Le coût des évaluations des dommages vaccinaux contre le Covid-19 explose au Royaume-Uni : un signal d'alarme pour la balance bénéfices-risques ?

Le Royaume-Uni fait face à une escalade financière inattendue dans la gestion des réclamations pour dommages liés aux vaccins contre le Covid-19. Selon un rapport récent de la BBC, le NHS (National Health Service) a dépensé près de 50 millions de livres sterling (57 millions d’euros) pour évaluer ces plaintes, un montant huit fois supérieur à l'estimation initiale de 6 millions de livres pour un contrat de cinq ans. La firme Crawford & Company Adjusters, chargée de ces évaluations depuis mars 2022, a été remplacée par Maximus UK Services Limited, avec un nouveau contrat évalué à 27 millions de livres, ajustable en fonction du volume de demandes.

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Plus de 22 000 réclamations ont été déposées dans le cadre du Vaccine Damage Payment Scheme (VDPS), un programme gouvernemental datant de 1979 qui offre une indemnisation unique de 120 000 livres sterling aux personnes prouvant, sur la base de probabilités, un handicap sévère causé par un vaccin. La majorité de ces plaintes concernent le vaccin AstraZeneca, mais seulement environ 1 % ont abouti à des paiements, totalisant 29,8 millions de livres pour 249 personnes jusqu'à mi-novembre de l'année dernière.

- voir doc sur site -

Le NHS attribue cette explosion des coûts à un volume de demandes bien supérieur aux prévisions, surpassant même le total des réclamations pour tous les vaccins éligibles au VDPS au cours des quatre décennies précédentes.Le professeur de droit Albert Sanchez-Graells a critiqué le contrat initial pour son absence de plafonds ou de clauses de révision, soulignant les risques inhérents à des accords fixes dans un contexte d'incertitudes liées à la pandémie. Le NHS défend sa gestion, expliquant les délais de remplacement par la complexité du processus d'appel d'offres. Des réformes potentielles du VDPS sont actuellement examinées par le secrétaire à la Santé Wes Streeting, suite aux recommandations de l'enquête sur le Covid-19, avec un rapport attendu le 16 avril.

Réactions: indignation et scepticisme généralisés

L'article de la BBC a provoqué une vague de réactions sur la plateforme X (anciennement Twitter), où les utilisateurs expriment leur frustration face à l'ampleur des dommages allégués et au gaspillage financier. Un post de Zoe Harcombe résume l'ironie : « Les coûts pour enquêter sur les dommages causés par les injections explosent parce qu'il y a tellement de dommages à enquêter. » Ce message, a généré des réponses variées, dont celle de @Mangan150 : « S'il y a une chose que je ne regretterai jamais, c'est de ne pas avoir pris l'injection. »

D'autres utilisateurs, comme le Collectif traduisent l'article en français pour attirer l’attention des lecteurs français. Un autre utilisateur de X met en avant les 22 000 plaintes, notant que c'est un record pour le VDPS. Des commentaires plus acerbes, dénoncent un « gaslighting » avec seulement 1 % de paiements validés, ou encore @frank_meehan qui qualifie les dépenses de « ridicules » et « hors de contrôle », comparant les 48 millions dépensés pour les évaluations à seulement 29,8 millions versés aux victimes.

Ces réactions reflètent un scepticisme croissant envers la gestion gouvernementale des vaccins, avec des appels à plus de transparence et des regrets personnels sur les choix vaccinaux.

Extension au contexte français : incohérences dans les données de l'ANSM et ampleur des effets indésirables autodéclarés

En France, des questions similaires se posent sur la fiabilité des données officielles fournies par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Les rapports de pharmacovigilance de l'ANSM confirment dans l’état le profil de sécurité des vaccins, identifiant des effets indésirables rares comme des neuropathies à petites fibres ou une fatigue chronique pour les vaccins Comirnaty et Spikevax. La majorité des effets déclarés ne sont pas graves, et aucun signal majeur n'a émergé pour les vaccins Nuvaxovid ou Vidprevtyn Beta. 

Cependant, aux Etats-Unis, la recommandation universelle des vaccins covid a été retirée par l’ACIP (Comité consultatif sur les produits immunisant) qui s’inquiète de nombreux signaux anormaux. Le généticien Kevin McKernam et la mathématicienne Jessica Rose ont trouvé des preuves de contamination dans certains lots de vaccins : « des hybrides RNA-ADN résistent à la purification, sous-estimation importante de la contamination ». Ils appellent à la réévaluation des vaccins de par le fait que Pfizer a obtenu son autorisation avec une méthode de purification différente de celle mise en œuvre lors de la production de masse. En sus, le professeur Wafik El-Deiry, oncologue mondialement reconnu, a observé de nombreux signaux d’augmentation du cancer et appelle à une réévaluation rigoureuse du consentement libre et éclairé. Ce consentement pourrait avoir été violé par des manquements à des obligations déclaratives dans des études des fabricants. En Europe et plus particulièrement en France, on rappelle que les autorités sanitaires avaient 5 jours pour vérifier la qualité des lots de vaccins livrés – à ce jour aucune preuve de vérification des autorités n’est apparue malgré des demandes de transparence à ce sujet.

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En France, des critiques pointent des incohérences potentielles, notamment un sous-signalement des effets secondaires. Des études et des rapports soulignent que les déclarations officielles pourraient sous-estimer la réalité par un facteur de 10, comme indiqué dans des analyses basées sur des sondages représentatifs confirmés dans le baromètre de février 2026.

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De plus, des débats sur des effets comme les thromboses atypiques ou les myocardites montrent des écarts entre les données officielles et les observations internationales, avec des ajouts progressifs à la liste des effets reconnus (par exemple, urticaire chronique ou acouphènes).

Un sondage récent réalisé par MIS Group pour France-Soir et BonSens.org en février 2026 révèle que 46 % des Français vaccinés contre le Covid-19 déclarent avoir subi des effets indésirables, dont 15 % considérés comme majeurs ou significatifs. Un chiffre cohérent avec des sondages identiques aux Etats-Unis ou dans les vagues précédentes du baromètre MIS Group.

Ces chiffres contrastent avec les rapports officiels de l'ANSM, qui se basent sur des déclarations spontanées et estiment environ 200 000 effets rapportés, dont 50 000 graves selon les dernières données publiées qui datent de 2024. Le sondage met également en lumière une perception publique critique : 54 % des Français estiment que le nombre d'effets secondaires est élevé, 55 % croient que le ministère a caché des risques, et 87 % demandent une enquête officielle sur les causes, y compris les liens avec les vaccins à ARNm.

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En actualisant les calculs établis à partir des données de Santé publique France, environ 50 millions d'adultes français (âgés de 18 ans et plus) ont reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19 depuis le début de la campagne. Appliquant le taux de 15 % d'effets majeurs déclarés dans le sondage, cela représenterait potentiellement 7,5 millions de personnes affectées de manière significative.

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Quel budget en France pour les effets secondaires ?

Une question fondamentale avait été posée à l’ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales), sans qu’il y ait réellement de réponse : quel niveau de financement a été planifié pour les dommages aux vaccinés covid ?

L’ONIAM a été chargé, dès fin 2020 (décret du 25 décembre 2020 et textes ultérieurs comme la loi du 5 août 2021), d'indemniser les dommages graves imputables à la vaccination contre la COVID-19 dans le cadre de la campagne vaccinale (mesure sanitaire d'urgence, et pour les cas obligatoires chez certains professionnels).Il n'y a pas eu de « provision » ou de budget fermé et prédéfini spécifique à l'avance pour cette mission (comme un fonds dédié plafonné), contrairement à certains dispositifs exceptionnels. Le financement repose donc sur la solidarité nationale, via le budget de l'État (principalement programme 204 « Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins ») et des contributions de l'assurance maladie. L'ONIAM indemnise au cas par cas, sans barème forfaitaire fixe, en évaluant l'imputabilité et la gravité via expertise médicale.

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Selon le rapport d'activité 2024 de l'ONIAM (le plus récent disponible) : L'ONIAM a reçu près de 1 759 demandes d'indemnisation pour la vaccination COVID-19 entre mars 2021 et fin 2024. Au 31 décembre 2024, 181 victimes ont été indemnisées à l'amiable et le montant total versé aux victimes depuis le début du dispositif s'élève à 91,8 millions d'euros (dont 78,4 M€ pour les victimes directes et 13,3 M€ pour les indirectes). En 2024 seul, 34 millions d'euros ont été versés (28,6 M€ directs + 5,4 M€ indirects). Ces montants correspondent aux indemnisations effectivement proposées et acceptées (taux d'acceptation des offres ~95-96 %). Le montant moyen d'indemnisation globale à l'ONIAM (toutes missions confondues) était de 154 000 € en 2024.

Projection économique : un coût potentiel massif pour l'économie française

Le Royaume-Uni, via le VDPS géré par la MHRA, offre une indemnisation de 120 000 livres sterling (environ 138 000 € au taux de change de février 2026, avec 1 GBP ≈ 1,15 €) par personne reconnue comme victime de dommages vaccinaux graves. Ceci ne se rapproche du montant moyen, toutes missions confondues, de 154 000 €.

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Si un système similaire était appliqué en France et que seulement 1 % des personnes déclarant des effets majeurs (soit 75 000 individus) obtenaient gain de cause, le coût total s'élèverait à 75 000 × 138 000 €= 10,35 milliards d’€ (ou 75 000 x 154 000 € = 11,55 milliards d’€ si l’on prend en considération le niveau moyen d’indemnisation par l’ONIAM).

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Rapporté à une population approximative de 50 millions d'adultes, cela équivaudrait à un coût moyen de 207 euros par personne. À titre de comparaison, le coût moyen d'une dose de vaccin contre le Covid-19 en Europe est d'environ 15 à 20 € (par exemple, 19,50 euros pour Pfizer et 21,50 €pour Moderna), et en supposant une moyenne de 3 doses par personne vaccinée (deux doses initiales plus un rappel), le coût total des doses par individu s'élève à environ 45 à 60 €.

Ainsi, le coût potentiel des indemnisations dépasserait largement celui des vaccins eux-mêmes d’un facteur 4.

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Qui avait affirmé une balance bénéfice-risques favorable ? Ces projections, établies sur des données autodéclarées et des hypothèses conservatrices, soulignent la nécessité d'une transparence accrue et d'enquêtes indépendantes pour évaluer pleinement l'impact sociétal et économique de la campagne vaccinale.

Manque de transparence sur les contrats vaccinaux : un vice potentiel du consentement libre et éclairé en France

Un aspect crucial souvent occulté dans le débat sur la balance bénéfice-risques concerne la transparence des contrats d'achat des vaccins, négociés au niveau européen par la Commission présidée par Ursula von der Leyen. En France, les députés qui ont voté les obligations vaccinales (notamment pour les soignants et certaines catégories professionnelles en 2021) n'ont pas eu accès aux contrats complets ni n'ont exigé leur publication préalable. Cela soulève la question d'un possible vice du consentement libre et éclairé des décideurs parlementaires, qui ont imposé des mesures contraignantes sans disposer de toutes les informations sur les clauses d'indemnisation, de responsabilité limitée des fabricants, de prix ou de confidentialité.

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En France, seule l'association BonSens.org a saisi le tribunal administratif de Paris pour obtenir la transparence sur ces contrats et éclairer pleinement les décideurs et le public. L'association a été déboutée en première instance et en appel, notamment en raison d'une clause de forum désignant la Belgique comme juridiction compétente pour les litiges liés aux contrats européens. De plus, l'association BonSens.org avait averti les parlementaires (députés et sénateurs) et la commission mixte paritaire avec un courrier recommandé en juillet 2021 des conséquences d'un vote sur une obligation vaccinale. Dans son courrier, l'association expliquait les nombreuses incohérences et inconnues que les élus devaient garder à l'esprit avant de voter sur une obligation vaccinale basée potentiellement sur des informations incomplètes (absence des études de génotoxicité, de biodistribution et d'immunotoxicité). La non-disponibilité des contrats étant un élément critique. En sus, BonSens.org avait écrit au président de la République en septembre 2021 appelant à un moratoire sur l'inoculation des vaccins contre la covid-19 et à un débat public avec des experts indépendants.

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Parallèlement, en Belgique, l'avocate Me Diane Protat, et l’ancien lobbyiste Frédéric Baldan accompagnés d'environ 1 000 plaignants (dont certains français), a engagé une procédure contre Ursula von der Leyen devant la justice belge. Cette plainte vise l'absence de transparence, la destruction présumée de documents publics (notamment des SMS échangés avec Albert Bourla, PDG de Pfizer, lors des négociations du troisième contrat en 2021), et d'autres infractions potentielles comme l'usurpation de fonctions ou la prise illégale d'intérêts. Grâce à cette action, les plaignants ont obtenu communication de versions des contrats, révélant des clauses controversées sur la responsabilité et les indemnisations.

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Plus récemment, le 17 février 2026, le Tribunal administratif fédéral suisse a ordonné la publication des contrats d'achat de vaccins conclus par la Confédération avec Moderna et Novavax, en application de la loi sur la transparence. Le tribunal a admis les recours de trois particuliers et rejeté les motifs d'exception invoqués par l'Office fédéral de la santé publique, marquant une avancée significative en matière d'accès public aux documents.

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Ces développements judiciaires, de la Suisse à la Belgique en passant par les critiques européennes (comme l'arrêt du Tribunal de l'UE en juillet 2024 condamnant le manque de transparence de la Commission), mettent en lumière un déficit chronique d'ouverture sur les accords qui ont sous-tendu la plus grande campagne vaccinale de l'histoire. Ils interrogent durablement la légitimité des obligations imposées et appellent à une refonte profonde des mécanismes de contrôle démocratique et de responsabilité dans les crises sanitaires futures.

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Vidéo résumé de l'article : 

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3 -  AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!

Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?
NON. Aucun des deux.
Cette poussière est-elle radioactive ?
NON !

Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???

C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.
Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !!
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE

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Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est  plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"

ET VOUS LE FEREZ !

* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.

1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!
a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.
b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !

2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque. 
Par contre existe une expérimentation génique d'essais.

3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!

+ des hydres !!  (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!

5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !

6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.

 7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !
Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.

8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes') sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.
Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!

1 ère piqûre: 75 % de placebos (!)
2 ème piqûre: 50 % de placebos !
3 ème piqûre: 25 % de placebos !!
4 ème piqûre: AUCUN RESCAPÉ !!!

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4 -Ken Paxton, procureur général du Texas, assigne Sanofi pour des « pots-de-vin » illicites aux médecins


Le Collectif citoyen, France-Soir
le 20 février 2026 - 18:58


Le 19 février 2026, le procureur général du Texas, Ken Paxton, a annoncé avoir déposé une plainte majeure contre Sanofi-Aventis U.S. LLC, une filiale de la multinationale pharmaceutique Sanofi. Selon le communiqué de presse publié sur son compte X, Paxton accuse l'entreprise d'avoir fourni des pots-de-vin illégaux à des prestataires de soins pour inciter à la prescription de ses médicaments, en violation de la loi texane sur la prévention de la fraude dans les programmes de soins de santé (Texas Health Care Program Fraud Prevention Act, THFPA).

Sanofi, une entreprise valant plusieurs milliards de dollars, produit des médicaments pour traiter des maladies comme le diabète, la sclérose en plaques, les troubles auto-immuns et l'hémophilie. Le communiqué explique que Sanofi a mis en place des programmes dits de « soins infirmiers gratuits » et de « services de soutien » qui, selon Paxton, constituent en réalité des incitations illégales. Ces services, offerts gratuitement aux médecins, visaient à influencer les prescriptions en faveur des produits Sanofi, au détriment d'alternatives potentiellement plus adaptées ou moins coûteuses. Cela a particulièrement impacté les patients texans souffrant de maladies chroniques, générant des revenus à long terme pour l'entreprise même si les médicaments n'étaient pas l'option optimale.

Paxton déclare dans le communiqué : « La qualité des soins de santé des Texans ne devrait jamais être déterminée par la corruption de Big Pharma. » Il cherche à obtenir une injonction pour arrêter ces pratiques, une amende civile de plus de 1 000 000 dollars, ainsi que des pénalités supplémentaires. Cette action s'inscrit dans une série de poursuites contre Sanofi et d'autres géants pharmaceutiques, comme une plainte récente contre Bristol-Myers Squibb et Sanofi pour avoir dissimulé l'inefficacité du médicament Plavix chez certains patients. Paxton a également déjà poursuivi Sanofi dans d'autres affaires, soulignant son combat envers les pratiques contestées.

Autres plaintes récentes contre des sociétés pour marketing ou ventes déceptives
Le même jour ou dans les jours très proches (19-20 février 2026), Ken Paxton a multiplié les actions judiciaires contre d'autres entreprises accusées de pratiques marketing trompeuses, de ventes déceptives ou d'exploitation des consommateurs. Cela inclut notamment :

Une plainte contre Temu (plateforme d'e-commerce), accusée de marketing déceptif et de collecte illégale de données personnelles, avec des liens présumés au Parti communiste chinois (CCP) – qualifiée de "spyware communiste déguisé en app de shopping".
Une action contre Lorex (fabricant de baby monitors et caméras de sécurité), pour avoir caché ses liens avec une entreprise chinoise désignée comme risque sécuritaire national, exploitant ainsi les parents via des pratiques déceptives.

Une poursuite contre une entreprise en ligne (Lola Olivia, Inc.) vendant des chest binders (bandages de compression thoracique) à des mineures pour des transitions de genre, qualifiée d'abus sur enfants et de pratiques radicales et dangereuses.
Ces plaintes, souvent regroupées sous l’angle de protection des consommateurs texans contre des entreprises « alignées CCP » ou exploitantes, montrent une offensive coordonnée cette semaine contre des formes de marketing et de ventes considérées comme trompeuses ou nuisibles.

Ken Paxton : Un combattant contre les géants pharmaceutiques et les pratiques déceptives
Ken Paxton, républicain, occupe le poste de procureur général du Texas depuis 2015. Connu pour son style combatif et ses positions conservatrices, il s'est fait un nom en menant des batailles judiciaires contre les grandes corporations, les administrations fédérales et les entreprises technologiques. Dans le secteur pharmaceutique, Paxton a multiplié les assignations, accusant souvent les fabricants de fraude, de corruption et de mise en danger des patients pour maximiser leurs profits.

Parmi ses actions notables :

En août 2025, il a poursuivi Eli Lilly pour avoir offert des pots-de-vin similaires aux prestataires pour prescrire ses médicaments, y compris des traitements pour le diabète et la perte de poids.
En novembre 2025, il a obtenu un règlement de 41,5 millions de dollars avec Pfizer et Tris Pharma pour avoir fourni des médicaments adultérés aux enfants, suite à une plainte déposée en 2023.
En octobre 2025, il a assigné Johnson & Johnson et Kenvue pour avoir commercialisé de manière trompeuse le Tylenol auprès des femmes enceintes, malgré des risques connus pour les fœtus.
Il a également participé à un règlement multi état de 7,4 milliards de dollars avec Purdue Pharma pour son rôle dans la crise des opioïdes.

Ces poursuites illustrent l'approche de Paxton, qui vise à protéger les contribuables texans et à sanctionner les abus dans le système de santé. Son activisme est particulièrement visible lors de la crise COVID-19, où il a ciblé les fabricants de vaccins. En mai 2023, il a lancé une enquête sur Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson pour des soupçons de recherche sur le gain de fonction et de fausses déclarations sur l'efficacité des vaccins. En novembre 2023, il a poursuivi Pfizer pour avoir exagéré l'efficacité de son vaccin COVID-19 et conspiré pour censurer les discours publics critiques. Paxton a même soutenu une médecin sanctionnée pour avoir prescrit de l'ivermectine pendant la pandémie, arguant contre les restrictions imposées par les autorités médicales.

Ces actions pendant la crise COVID soulignent comment Paxton a utilisé son rôle pour contester les narratives officielles sur les vaccins et les traitements, en accusant les entreprises pharmaceutiques d'avoir priorisé les profits sur la vérité et la sécurité publique. Ses détracteurs le voient comme un politicien opportuniste, tandis que ses partisans le saluent comme un défenseur des libertés individuelles.

Implications de ces nouvelles plaintes

Ces assignations, dont celle contre Sanofi et les autres pour pratiques déceptives, pourraient avoir des répercussions au-delà du Texas, en mettant en lumière les pratiques de « services gratuits » dans l'industrie pharmaceutique, les collectes de données abusives ou les ventes controversées. Si Paxton gagne, cela pourrait entraîner des changements dans la manière dont les entreprises soutiennent les prestataires, gèrent les données ou commercialisent des produits sensibles. Pour l'instant, les entreprises visées n'ont pas toutes répondu publiquement, mais ces affaires s'ajoutent à la liste croissante des défis légaux pour « Big Pharma », les plateformes en ligne et d'autres secteurs sous l'ère Paxton.

À quand ce genre de plaintes des procureurs français contre les pratiques contraires aux règlements qui violent le consentement libre et éclairé, les obligations sanitaires ou les "ventes" accompagnées de somptueux voyages pour des séminaires ? Les conflits d’intérêts des médecins de plateaux sont aussi non déclarés alors que c’est une obligation.


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5 - Quelle est la différence la plus faible dans le risque cardiovasculaire?

Nouvelle mesure testée pour l'acceptation publique de la thérapie par statine


Pierre A. McCullough, MD, MPH
21 février 2026



Malgré des dizaines d'essais de haute qualité, d'études mécanistes et d'une disponibilité générique généralisée, il reste une grande résistance aux statines orales pour réduire le risque de risque cardiovasculaire d'athersclérose (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, nécessité de revascularisation et décès cardiovasculaire). Alter AI a participé à cet article intéressant du Japon.

L’étude « Mesurer les préférences publiques pour la thérapie par les statines en utilisant la différence la plus petite » (JAMA Internal Medicine, publié en ligne le 16 février 2026) par Luo et al. a exploré comment les laïcs aux États-Unis et au Japon évaluent les avantages et les fardeaux de la thérapie par statine pour la prévention primaire des maladies cardiovasculaires athérosclérotiques (ASCVD). Bien que les lignes directrices cliniques recommandent fortement les statines pour réduire le risque cardiovasculaire, ces lignes directrices sont basées sur le jugement d’experts, tandis que les préférences et les seuils des patients pour percevoir le bénéfice restent mal compris. Les enquêteurs ont appliqué une mesure de prise de décision explicite – la plus petite différence de valeur (DTS) – définie comme la réduction minimale du risque absolu dans les événements de l’ASCVD que les individus considèrent comme suffisants pour justifier l’utilisation à long terme de la statine.

Méthodes:

Les enquêtes en ligne ont été administrées à des adultes âgés de 40 à 75 ans sans utilisation préalable de statine. Les échantillons – 254 répondants américains et 297 répondants japonais – ont été recrutés par l’intermédiaire de panels de recherche utilisant un échantillonnage stratifié pour approximer la démographie nationale. Les participants ont été informés des avantages de la statine et des effets secondaires, ont effectué des vérifications de compréhension, puis ont répondu à des questions d'arbitrage itératives à l'aide d'affichages graphiques. Chaque personne a déclaré la réduction absolue du risque dont elle aurait besoin pour considérer que la thérapie par statine vaut la peine dans trois scénarios de risque de base de 10 ans: 2%, 10% et 20%. Le seuil habituel pour un médecin pour recommander une statine est un risque actuariel de 10 ans de 10%. La plupart des patients présentant un risque de 20% ont déjà manifesté une athérosclérose. L'efficacité réelle de la statine a été fournie comme une réduction relative du risque d'environ 25% par diminution de 38,6 mg/dL du cholestérol LDL (environ une réduction absolue de 2 à 3%) sur deux ans.
Luo Y, Kawakami H, Funada S, et al. Mesurer les préférences publiques pour la thérapie par la statine en utilisant la plus petite différence de valeur. JAMA Stagiaire Med. Publié en ligne le 16 février 2026. doi:10.1001/jamainternmed.2025.7958

- voir doc sur site -

Résultats:

À un risque de base de 2%, 75,6% des États-Unis et 62,3% des participants japonais ont refusé les statines, même si le médicament a complètement éliminé le risque d'ASCVD, montrant une forte réticence à l'égard des médicaments préventifs à faible risque, ce qui est approprié. La volonté a légèrement augmenté à mesure que le risque de référence augmentait: à 10% de risque, les refus tombaient à 42,9% (États-Unis) et 42,4% (Japon); à 20% de risque, à 23,6% (États-Unis) et 38,4% (Japon).

Le DTS médian – la réduction absolue du risque requis – était de 7,5% dans les deux pays à 10% de risque de référence et de 10,0% (États-Unis) contre 12,5% (Japon) à 20%. Cela signifie que le public s'attend à une réduction relative du risque de 75% avec des statines sur deux ans (risque de base 10%). Ces seuils dépassent considérablement le véritable avantage des statines, ce qui signifie que la plupart des répondants ont exigé un effet dix fois plus important que le médicament peut fournir. En conséquence, seule une minorité accepterait les statines à l’efficacité du monde réel: aux États-Unis, 13,8% à 2% de risque, 23,6% à 10% de risque et 34,2% à 20% de risque; au Japon, 19,2%, 23,9% et 30,6%, respectivement. Les répondants japonais ont obtenu un score plus faible sur la compréhension des effets indésirables, mais les tests de sensibilité ont confirmé des schémas généraux similaires.

Interprétation:

Dans les deux pays, les gens avaient besoin d'avantages beaucoup plus importants que les statines avant d'envisager une thérapie utile. Cette déconnexion suggère que le public valorise l'ampleur absolue des avantages plus que les rédacteurs de lignes directrices professionnelles ne le supposent. La similitude entre les pays, malgré les différents systèmes de santé et la prévalence de l'ASCVD, indique une tendance humaine partagée à peser de petits avantages préventifs par rapport aux charges financières, pratiques et perçues de sécurité.

Implications:

Les résultats mettent en évidence un écart persistant entre les attentes des patients et les médicaments qui peuvent être fournis. L’intégration de l’analyse SWD dans l’élaboration de lignes directrices pourrait permettre des seuils de risque plus transparents et fondés sur la valeur et améliorer la prise de décision partagée. Pour les cliniciens, l’expression d’avantages en termes absolus plutôt que relatifs peut harmoniser les attentes et favoriser la confiance.

Conclusion:

La plupart des adultes aux États-Unis et au Japon estiment que les avantages de la statine sont insuffisants pour justifier un traitement pour la prévention primaire. Il y a une inadéquation entre les attentes de la population et les avantages réels des statines. Le public veut plus de réduction des risques que les statines ne peuvent fournir.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH
Président, Fondation McCullough


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6 -  Sur les territoires autochtones, l'amalgame dentaire contenant du mercure sera éliminé
Une fois de plus, Kennedy défend les droits des peuples autochtones


Anne Keala Kelly
20 février 2026
Par Anne Keala Kelly, spéciale au rapport MAHA


Le 9 février, quelques jours à l'abri de l'anniversaire d'un an de Robert F. Kennedy Jr. a prêté serment en tant que secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS), Indian Health Service (IHS) a livré une annonce majeure: D’ici 2027, il mettra fin à l’utilisation de l’amalgame, qui contient du mercure, dans toutes les procédures dentaires effectuées sur les territoires indiens et anadriens de l’Alaska aux États-Unis.

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Trois jours plus tard, lors du 70e anniversaire de l’IHS qui s’est tenu à Washington, D.C., Kennedy a expliqué pourquoi il est si important d’éliminer progressivement les amalgames dentaires contenant du mercure dans les installations d’IHS. "Nous savons par la science, de la science de l'étalon-or, que le mercure dans les obturations dentaires endommage le cerveau des enfants, et en particulier lorsqu'ils boivent des boissons chaudes", a déclaré Kennedy.

Bien que le sujet de l’amalgame puisse sembler fade, en raison de sa teneur en mercure, c’est une question qui unifie les défenseurs de la santé, des peuples autochtones et de l’environnement à travers le monde. Appelé «remplissages d’argent», l’amalgame utilisé par les dentistes depuis plus de 150 ans est le demi-mercure liquide, l’autre moitié étant composée d’argent, de cuivre et d’étain.

Le mercure dans l'amalgame dentaire est dangereux, un problème avec lequel la FDA a lutté pendant des années. Les changements apportés à ses directives ont commencé en 2009, à la suite d'une poursuite qui a forcé l'agence à reclasser l'amalgame en tant qu'instrument médical de classe II.

Cette reclassification est venue avec de nouveaux avertissements sur les dommages potentiels du mercure pour les femmes qui sont enceintes, allaitantes ou qui envisagent d’être enceintes, ainsi que les enfants et les personnes souffrant d’affections immunodéprimées ou neurologiques. L'American Dental Association (ADA) a insisté sur le cas pour maintenir l'amalgame en tant que norme de l'industrie, contestant les études reliant son utilisation à la maladie. Attendu que, l'Académie internationale de médecine orale et de toxicologie (IAOMT) fait valoir qu'elle devrait être répertoriée comme une classe III, qui la classerait parmi les dispositifs médicaux les plus à risque.

Mettre fin à l’utilisation de l’amalgame est un mouvement qui est devenu au cœur des leaders de la santé dans le sud au cours des 13 dernières années, à commencer par la Convention de Minamata sur le mercure en 2013. Signée par 128 pays, la convention porte le nom de la maladie de Minamata, le résultat affreux d'une tragédie qui a commencé en 1932 au Japon. La baie de Minamata dans la préfecture de Kumamoto est l'endroit où la société Chisso a déversé 27 tonnes de méthylmercure pendant plus de 30 ans. Des milliers de personnes qui ont mangé le poisson et les coquillages de la baie ont développé des troubles neurologiques irréversibles qui ont un impact sur le système nerveux, provoquant des symptômes allant de l'ataxie au déclin cognitif et dans certains cas une paralysie totale. Près de 2.000 personnes seraient mortes de la maladie, mais il y en a des milliers d'autres avec des symptômes qui disent qu'elles aussi ont contracté Minamata.

Le 7 novembre 2025, les signataires du traité ont convenu d’une date limite d’utilisation des amalgames à la Convention de Minamata sur la sixième Conférence des Parties de Mercure (COP-6) à Genève. La poussée des nations africaines, en particulier le Burkina Faso, a conduit tous les pays représentés à accepter de l'éliminer progressivement d'ici 2034.

En raison de la fermeture du gouvernement, le secrétaire Kennedy n’a pas pu assister à la conférence de l’année dernière, mais il a participé à son ouverture avec un message vidéo pré-enregistré, dans lequel il a demandé: «Pourquoi détenons-nous un double standard pour le mercure? Pourquoi l'appelons-nous dangereux dans les batteries, dans les médicaments en vente libre et le maquillage, mais acceptable dans les vaccins et les obturations dentaires? Il est inexcusable que les gouvernements du monde entier autorisent toujours les composés à base de mercure dans les soins de santé lorsque des alternatives sûres existent. »

Kennedy a été diagnostiqué avec une intoxication au mercure en 2010, bien que ses symptômes, comme la plupart des personnes qui reçoivent un diagnostic, aient été légers par rapport aux personnes atteintes de Minamata, se manifestant par un brouillard cérébral temporaire et une perte de mémoire. Mais avant de devenir secrétaire de HHS, il était un avocat reconnu dans l’environnement, prenant en charge les pollueurs d’entreprise les plus puissants au monde et se battant pour éliminer le mercure et d’autres toxines des cours d’eau et de la nourriture du pays. Et il a été un défenseur des droits des traités amérindiens et s’est montré solidaire avec les peuples autochtones de toutes les Amériques tout au long de sa vie – en prenant après son oncle, John F. Kennedy, qui en tant que sénateur de première année en 1954 a voté pour la création de l'IHS.

En 2014, le Congrès national des Indiens d’Amérique (NCAI) a adopté une résolution exhortant le ministère de la Santé et des Services sociaux à mettre fin à l’utilisation d’amalgames dans le Service de santé indien et n’importe où sur les terres tribales. Et plus récemment, en août 2024, une coalition de groupes autochtones et de militants de la santé aux États-Unis et dans les Amériques qui se sont opposés à l’utilisation de l’amalgame ont signé la Déclaration de la Rivière-Rouge, appelant à mettre fin à son utilisation dans tous les territoires des peuples autochtones de l’Arctique à l’Amazonie.

Bien que fournissant des services de santé complets pour environ 2,5 millions d'Amérindiens et d'Alaska dans 833 établissements allant des hôpitaux aux stations de santé dans 37 États, les changements que le secrétaire Kennedy met en œuvre à IHS pourraient avoir un impact cumulatif très positif.

Une semaine avant que IHS n’annonce l’élimination progressive de l’amalgame, le 29 janvier, IHS a annoncé la plus grande poussée d’embauche de l’histoire de l’agence. Et la vision de Kennedy est assez large pour comprendre que la restauration des pêches et la remise en place de «aliments traditionnels sur les terres de réservation» est une étape nécessaire pour assurer la santé des Amérindiens.

Dans ses remarques à l’occasion du 70e anniversaire de l’IHS, Kennedy a déclaré qu’il prévoyait « de diriger $1 milliard dans les ressources ministérielles existantes, à partir de l’exercice 2027 et répartis au cours des prochaines années » – des fonds dédiés à la rénovation nécessaire des établissements de santé autochtones.

À la fin de la déclaration du secrétaire Kennedy à la Convention de Minamata, il a exhorté les participants à atteindre les objectifs du traité, en disant: «Honnorons et protégeons l’humanité, et nos enfants et la création du mercure. Et agissons dans le véritable esprit de la Convention de Minamata, pour l’intégrité de ce traité historique. Et de s’assurer qu’aucun enfant ne soit à nouveau exposé à cette neurotoxine mortelle. »


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7 - 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, All et Suède relevaient de la liberté d’expression légale


 le 21 février 2026
  par pgibertie


Sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale

Adina Portaru
@Adina_Portaru

Une étude révèle une vérité troublante : sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale (juin-juillet 2023). La surcensure n’est pas un dysfonctionnement, mais une caractéristique du système.https://tinyurl.com/bdy4tj88

@SpeechFuture
@PNfValues

Une étude publiée en 2024 par le think tank The Future of Free Speech (lié à Justitia, un institut danois spécialisé dans les questions de liberté d’expression).Cette recherche, intitulée notamment « Preventing ‘Torrents of Hate’ or Stifling Free Expression? », a analysé des commentaires supprimés sous l’effet des lois européennes de modération de contenus (principalement la loi allemande NetzDG de 2017, et dans une moindre mesure l’impact précoce du Digital Services Act – DSA européen, entré pleinement en vigueur en 2024).

Les points clés de l’étude :Elle a examiné des commentaires supprimés sur 60 des plus grandes pages Facebook et chaînes YouTube dans ces trois pays.
Résultats : entre 87,5 % et 99,7 % des commentaires supprimés (selon le pays et la plateforme) étaient légalement autorisés au regard du droit national (pas d’infraction pénale : ni incitation à la haine manifeste, ni injure discriminatoire punissable, etc.).En Allemagne : jusqu’à 99,7 % sur Facebook et 98,9 % sur YouTube.
En Suède : environ 94,6 % sur les deux plateformes.
En France : environ 92,1 % (le pourcentage le plus « bas » parmi les trois, mais toujours très majoritaire).

Plus de 56 % des commentaires supprimés étaient des opinions générales, ni offensantes ni haineuses au sens légal.

La raison principale invoquée par les auteurs : les plateformes, face aux lourdes amendes prévues par ces lois (jusqu’à plusieurs % du chiffre d’affaires mondial), adoptent une approche « over-removal » (sur-suppression) pour éviter tout risque. Elles suppriment massivement pour se mettre à l’abri, même quand le contenu est légal selon les tribunaux nationaux.

Cette étude a été reprise et commentée dans divers médias et cercles (Reason, Techdirt, Tech Policy Press, Le Point via Jacob Mchangama, etc.), souvent pour alerter sur le chilling effect (effet dissuasif) sur la liberté d’expression en ligne. Les défenseurs du DSA rétorquent que le texte contient des garanties (transparence, recours, proportionnalité) et vise uniquement les contenus illégaux, mais les chiffres de sur-suppression restent un point de critique récurrent.


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8 - Le désert du Sahara, de tous les endroits, a rétréci d’environ 8 % depuis 1980 grâce au gaz carbonique alimentant une remarquable renaissance verte mondiale.


 le 20 février 2026
  par pgibertie


Quel retournement de situation inattendu dans l’histoire du climat !

Le désert du Sahara, de tous les endroits, a rétréci d’environ 8 % depuis les années 1980 grâce à l’augmentation des niveaux de Cgaz carbonique alimentant une remarquable renaissance verte mondiale.

Les données des instruments AVHRR et MODIS de la NASA montrent que 25 % à 50 % des terres végétalisées de la Terre sont devenues nettement plus vertes, soit une superficie équivalente à environ deux fois celle des États-Unis continentaux.

La fertilisation au gaz carbonique a généré environ 70 % de cette croissance, rendant les plantes plus efficaces avec l’eau en réduisant le temps pendant lequel les stomates (pores des feuilles) restent ouverts, ce qui à son tour réduit la perte d’eau et renforce la résistance à la sécheresse.

Cela a permis à la végétation de reconquérir les zones arides en bordure du Sahel (la frange sud du Sahara), au Moyen-Orient et dans l’arrière-pays australien. Le Sahara, à lui seul, a perdu environ 8 % de sa superficie désertique, soit l’équivalent de plus de 700 000 km² de couverture végétale supplémentaire, repoussant ainsi les étendues de sable stériles dans des zones autrefois inhospitalières.

La concentration de gaz carbonique atmosphérique ₂ se situe actuellement autour de 430 ppm (niveaux prévus début 2026), permettant aux plantes de prospérer là où elles ne le pouvaient pas auparavant. Si le changement climatique engendre de sérieux défis, ce reverdissement témoigne d’un bénéfice clair et mesurable lié à une concentration plus élevée de gaz carbonique : une planète plus verte et plus résiliente dans de nombreuses régions arides.

Voici un résumé factuel basé sur les sources scientifiques principales :

    Étendue du reverdissement : Des études clés, comme celle publiée en 2016 dans Nature Climate Change (Zhu et al., avec participation de chercheurs de la NASA et Boston University), montrent une augmentation significative de la surface foliaire (LAI, Leaf Area Index) sur 25 % à 50 % des terres végétalisées de la planète depuis les années 1980. Cela représente une superficie additionnelle de verdure équivalente à environ deux fois les États-Unis continentaux, comme mentionné dans votre texte. Des mises à jour récentes confirment que la tendance se poursuit, avec des pics récents (par exemple en 2020 comme année particulièrement verte dans certains records).
    
    Rôle dominant du gaz carbonique : Les modélisations factoriales indiquent que la fertilisation par gaz carbonique explique environ 70 % de cette tendance au reverdissement global. Le gaz carbonique permet aux plantes d’ouvrir moins longtemps leurs stomates pour capter le carbone nécessaire, réduisant ainsi les pertes d’eau par transpiration. Cela rend les végétaux plus efficaces hydriquement et plus résistants à la sécheresse, favorisant leur expansion dans les zones arides semi-désertiques.
    
    Régions concernées : Le Sahel (frange sud du Sahara) montre un reverdissement marqué, lié à la fois à une reprise des pluies après les sécheresses des années 1970-1980 et à l’effet gaz carbonique. Des zones au Moyen-Orient, en Australie intérieure et ailleurs en zones arides bénéficient aussi. Cependant, pour le Sahara lui-même, les affirmations d’une réduction de 8 % de sa superficie désertique (environ 700 000 km² de végétation supplémentaire) circulent dans des posts et discussions en ligne, mais elles ne sont pas confirmées par les études principales de la NASA ou récentes. Le Sahara reste majoritairement stable ou en légère expansion dans certaines parties selon des analyses (par exemple, une étude de 2020 note une expansion nette de ~8 % sur 1950-2015 due à d’autres facteurs climatiques, mais le reverdissement est plus prononcé au Sahel qu’au cœur du désert). Le « reverdissement du Sahel » est bien observé, mais pas une contraction massive du Sahara central.
    Niveaux de gaz carbonique actuels : En février 2026, les concentrations atmosphériques de gaz carbonique (mesurées à Mauna Loa par la NOAA) oscillent autour de 429-430 ppm, ce qui correspond bien à votre mention de ~430 ppm. C’est en hausse continue par rapport aux ~340 ppm des années 1980.


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9 - L’Europe ouvre la porte aux brevets d'OGM nouvelle génération


France-Soir
 le 20 février 2026 - 17:05


L’Union européenne a validé fin 2025 un cadre qui facilite l’essor des nouvelles techniques génomiques. Cette évolution, portée par les institutions européennes et soutenue par plusieurs groupes politiques, pourrait permettre aux grands semenciers de multiplier les brevets sur les plantes et de remodeler l’économie agricole du continent.

Avec l’assouplissement des règles sur les nouvelles techniques génomiques, les firmes semencières accélèrent leurs dépôts de brevets. Selon un rapport suisse publié en 2025, des centaines de demandes sont déjà enregistrées à l’échelle mondiale, dominées par quelques mastodontes. L’Office européen des brevets reconnaît ces modifications génétiques comme des innovations, ce qui ouvre un boulevard juridique inédit.

Comme le prédit Reporterre, cette dynamique risque de transformer profondément le marché. L’expérience américaine sert d'ailleurs d’avertissement. Les brevets y ont favorisé une concentration spectaculaire et une hausse du coût des semences. Les détenteurs fixent les licences, parfois supérieures à cent mille euros, tandis qu’une variété peut cumuler plusieurs droits. Les experts européens évoquent un empilement de brevets qui pourrait exclure les petites entreprises, incapables d’assumer les frais juridiques et technologiques.

Des élus alertent sur un risque de privatisation du vivant et de pression judiciaire sur les agriculteurs. Des traits génétiques déjà présents dans la nature peuvent être appropriés s’ils sont modifiés puis brevetés. Certains professionnels redoutent déjà d’abandonner des variétés pour éviter des litiges avec les services juridiques des multinationales. En clair, cette réforme pourrait privatiser le vivant au profit d’un nombre toujours plus réduit d’acteurs.


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10 -Comme aux présentoirs de jardineries les sachets de graines ne sont pas tous au même prix !

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