L'épidémiologiste Nicolas Hulscher sur l'expédition DC de Lindell TV avec Kristi Leigh
Nicolas Hulscher, MPH
19 février 2026
J’ai rejoint Kristi Leigh sur DC Dispatch de Lindell TV pour expliquer pourquoi les « vaccins » COVID-19, administrés à plus de 70 % de la population mondiale, représentent probablement l’une des plus grandes expositions cancérigènes de l’histoire.
Plus de 100 études indiquent que les injections d'ARNm :
1. Augmentent le risque de développer 7 cancers majeurs
2. S'intègrent au génome humain
3. Perturbent des milliers de gènes essentiels
4. Induisent une instabilité génomique
5. Permettent l'échappement tumoral au système immunitaire
6. Suppriment les mécanismes de réparation de l'ADN
7. Induisent une inflammation chronique
8. Provoquent une dysrégulation immunitaire (diminution des lymphocytes T et de l'IFN de type I)
9. Perturbent les réseaux de microARN contrôlant la croissance et l'apoptose
10. Activent la signalisation oncogénique (MAPK, PI3K/AKT/mTOR)
11. Remodèlent le microenvironnement tumoral
12. Réactivent les cancers dormants
13. Bloquent la détection immunitaire innée (inhibition des TLR)
14. Produisent des protéines aberrantes (erreurs de décalage du cadre de lecture)
15. Induisent un épuisement immunitaire
16. Favorisent le changement de classe des IgG4
17. Contiennent de l'ADN plasmidique, notamment le SV40
18. Perturbent le système RAS Signalisation
19. Altération du microbiome
20. Augmentation de la résistance aux traitements
- voir doc sur site -
Les preuves sont désormais irréfutables :
17 façons dont les vaccins à ARNm pourraient induire un cancer, selon 100 études
Première étude : les « vaccins » contre la COVID-19 augmentent le risque de cancers multiples
Deuxième étude : les « vaccins » contre la COVID-19 augmentent le risque de cancers multiples
Une revue systématique documente plus de 300 cas de cancers accélérés induits par les vaccins contre la COVID-19, évalués par des pairs, dans 27 pays
Intégration génomique d’un « vaccin » à ARNm découverte chez un patient atteint d’un cancer de la vessie de stade IV
Les injections d’ARNm induisent une perturbation génétique grave et durable, liée au cancer et aux maladies chroniques
Protéine Spike d’un « vaccin » à ARNm détectée dans le cytoplasme et les noyaux de cellules de cancer du sein métastatique
Premier article évalué par des pairs définissant le cancer accéléré induit par le vaccin contre la COVID-19
Sur la base de ces preuves, il n’y a absolument aucune raison de penser que ces vaccins… Les vaccins devraient rester autorisés pour l'injection chez l'être humain. Toutes les futures technologies à ARNm seront confrontées aux mêmes risques. Les scientifiques qui se lancent dans leur développement, pris dans une course effrénée, ignorent complètement ces risques et représentent un danger pour la santé publique.
Outre les cancers à évolution rapide, nous avons également abordé notre nouvelle étude sur les signaux de mortalité liés au vaccin ROR et le projet de loi de Rand Paul visant à supprimer l'immunité de 40 ans dont bénéficie le cartel des vaccins.
https://www.thefocalpoints.com/p/covid-19-vaccines-are-likely-one
*
2 -Le principal signal de décès lié au vaccin ROR révélé, les décès dus à la COVID confirmés – et le projet de loi qui pourrait mettre fin à 40 ans d’immunité vaccinale
L’épidémiologiste Nicolas Hulscher sur Brannon Howse Live
Nicolas Hulscher, MPH
18 février 2026
Hier soir, sur Brannon Howse Live, nous avons révélé trois informations capitales qui remettent en cause le système vaccinal et réglementaire actuel :
Un nombre de décès 2 657 % plus élevé lié à la vaccination ROR/RORV qu’à la rougeole depuis 1995
Une expérience naturelle montrant que 98 % des décès excédentaires n’étaient PAS dus à la COVID
Un projet de loi de Rand Paul qui pourrait démanteler l’exonération de responsabilité de 1986 protégeant les fabricants de vaccins
Signal de mortalité lié au vaccin ROR/RORV : 2 657 % plus élevé que la rougeole depuis 1995
ÉTUDE RÉCENTE : Les vaccins ROR et RORV sont liés à 2 657 % de décès supplémentaires aux États-Unis par rapport à la rougeole depuis 1995
ÉTUDE RÉVÉLATIVE : Les vaccins ROR et RORV seraient liés à 2 657 % de décès supplémentaires aux États-Unis par rapport à la rougeole depuis 1995
Nicolas Hulscher, MPH
17 févr.
Lire l’article complet
Notre nouvelle étude a examiné les décès déclarés dans le système VAERS suite à la vaccination ROR et RORV aux États-Unis.
Nous avons constaté :
Un signal de sécurité grave concernant la mortalité suite à la vaccination ROR/RORV
60,9 % des décès sont survenus chez des enfants de moins de 2 ans
Environ 40 % des décès sont survenus dans la semaine suivant l’injection
La majorité des décès sont survenus dans les deux semaines suivant la vaccination, ce qui démontre une forte concentration temporelle
24 % des décès ont été classés comme syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN)
Les manifestations cliniques fréquemment rapportées comprenaient l’arrêt cardiaque, les convulsions et l’encéphalite
Lorsque le nombre cumulé de décès dus à la rougeole depuis 1995 est comparé au nombre de décès déclarés après la vaccination, le ratio montre un nombre de décès 2 657 % plus élevé associé aux déclarations de vaccination qu’à l’infection par la rougeole sur la même période.
Si l’on tient compte de la sous-déclaration :
Le VAERS est un système de surveillance passive et il est largement reconnu qu’il sous-estime considérablement les effets indésirables des vaccins, y compris les décès. Une enquête financée par le gouvernement fédéral et menée par Lazarus et al. Une étude menée par l'Agence américaine pour la recherche et la qualité des soins de santé (AHRQ) a révélé que moins de 1 % des effets indésirables des vaccins sont signalés au VAERS (Veterans Affairs Risk System), ce qui implique un sous-signalement potentiel d'un facteur 100, voire plus, si l'on se fie uniquement aux déclarations spontanées<sup>6</sup>.
En utilisant une hypothèse volontairement prudente, Rose et al. ont proposé un facteur de sous-signalement (FSS) d'environ 31 pour les effets indésirables graves des vaccins<sup>13</sup>.
L'application de ce FSS prudent aux 193 décès associés au vaccin ROR/RORV signalés depuis 1995 donne une estimation ajustée d'environ 5 983 décès temporellement associés à la vaccination ROR/RORV (31 × 193).
Comparée aux 7 décès documentés associés à une infection par la rougeole depuis 1995, cette estimation extrapolée correspond à un nombre de décès associés au vaccin contre la rougeole environ 85 371 % plus élevé que le nombre de décès associés à une infection par la rougeole au cours de la même période.
Expérience naturelle australienne : 98 % des décès excédentaires ne sont pas attribués à la COVID-19
INFO : 98 % des décès excédentaires dans les régions australiennes à forte couverture vaccinale n’étaient PAS dus à la COVID-19
INFO : 98 % des décès excédentaires dans les régions australiennes à forte couverture vaccinale n’étaient PAS dus à la COVID-19
Nicolas Hulscher, MPH
16 févr.
Lire l’article complet
Une nouvelle étude écologique menée par Raphael Lataster a examiné quatre régions australiennes en 2021, présentant trois caractéristiques communes :
Une faible incidence de la COVID-19
Des périodes de confinement très courtes
Un taux de vaccination par ARNm supérieur à 90 %
Ceci a créé une expérience naturelle permettant d’isoler partiellement les effets de l’injection d’ARNm des variables liées à l’infection ou au confinement.
Il a constaté :
Une forte augmentation de la surmortalité suite à une couverture vaccinale élevée
98 % des décès excédentaires dans ces régions n’étaient pas attribuables à la COVID-19
Avec une faible charge infectieuse et des interventions non pharmaceutiques limitées, l’augmentation de la mortalité ne peut s’expliquer par la propagation du virus ni par les perturbations liées au confinement prolongé dans ces régions.
Cette étude renforce les preuves que les campagnes de vaccination massive par ARNm entraînent des décès massifs.
Nouveau projet de loi de Rand Paul : Démanteler l’immunité des fabricants de vaccins de 1986
DERNIÈRE MINUTE : Le sénateur Rand Paul présente un projet de loi fédéral visant à mettre fin à l’immunité des fabricants de vaccins
DERNIÈRE MINUTE : Le sénateur Rand Paul présente un projet de loi fédéral visant à mettre fin à l’immunité des fabricants de vaccins
Nicolas Hulscher, MPH
15 févr.
Lire l’article complet
En vertu de la loi nationale de 1986 sur les préjudices liés à la vaccination infantile, les fabricants de vaccins sont largement protégés de toute responsabilité civile en cas de préjudice ou de décès.
Le projet de loi S.3853, présenté par le sénateur Rand Paul, vise à supprimer cette protection contre la responsabilité civile.
S'il est adopté, les fabricants s'exposeraient à nouveau à des poursuites civiles directes pour les préjudices liés à leurs produits.
Ce projet de loi mettrait fin à 40 ans d'impunité dont jouit le cartel des vaccins, responsable de préjudices massifs.
Conclusion
Pendant des décennies, les sérieuses inquiétudes concernant la sécurité des vaccins, exprimées par des parents, des cliniciens et des chercheurs indépendants, ont été balayées d'un revers de main, qualifiées d'anecdotiques, d'irrationnelles, voire de « désinformation ».
Pourtant, ils avaient raison depuis le début. Les preuves sont désormais irréfutables.
La question cruciale n'est plus de savoir si des signaux d'alerte sont présents, mais si les décideurs politiques, les organismes de réglementation et les tribunaux sont prêts à les examiner en toute transparence et à agir en conséquence. La recherche indépendante se poursuivra. Et la reddition de comptes doit suivre.
https://www.thefocalpoints.com/p/major-mmr-death-signal-exposed-covid
*
3 - Eric Bolling surpris par un cancer du visage pendant le Mois national de sensibilisation à la prévention du cancer
Excision chirurgicale large prudente ; nutraceutiques anticancéreux conseillés
Pierre A. McCullough, MD, MPH
18 février 2026
L’ancien joueur de la MLB et commentateur sportif Eric Bolling était invité de l’émission BOLLING, Real America’s Voice avec le Dr Peter McCullough. Il y a fait une annonce surprenante : il avait subi une excision d’un carcinome basocellulaire au niveau du front, nécessitant douze points de suture. Alter AI a fourni les données.
🩺 L’efficacité de l’excision chirurgicale large pour le carcinome basocellulaire du visage
Le carcinome basocellulaire (CBC) est la tumeur maligne la plus fréquente au monde, représentant plus de 80 % des cancers cutanés non mélanomiques. Bien que rarement métastatique, le CBC du visage peut être localement invasif et profondément défigurant s’il est traité de manière inadéquate. Parmi les nombreuses options thérapeutiques – allant des agents topiques et de la thérapie photodynamique à la cryochirurgie et à la chirurgie micrographique de Mohs – l’excision chirurgicale locale large (ECL) occupe depuis longtemps une place centrale grâce à son bon compromis entre taux de guérison, praticité et accessibilité.
L’efficacité de l’ECL repose sur l’obtention d’une exérèse complète, histologiquement parlant, avec des marges périphériques prédéterminées, généralement de 3 à 5 mm de tissu cliniquement sain. Une analyse histologique de référence a démontré qu’une exérèse avec une marge de 3 mm permettait d’éliminer environ 84 % des carcinomes basocellulaires (CBC), tandis qu’une marge de 5 mm permettait d’obtenir une exérèse complète dans près de 95 % des cas (Smith & Walton, 2011). Les lésions plus étendues ou plus infiltrantes peuvent nécessiter des marges encore plus larges afin de réduire le risque de récidive. Les études à long terme rapportent des taux de récidive à cinq ans compris entre 4,1 % et 10,1 %, ces taux chutant toutefois en dessous de 2 % lorsque les marges sont histologiquement saines.
Comparativement aux autres modalités de traitement, l'excision locale large demeure très efficace pour les lésions faciales primaires et bien délimitées. L'étude publiée dans l'European Journal of Cancer, avec un suivi de 10 ans, a révélé que l'excision chirurgicale entraînait un taux de récidive de 12,2 % pour les carcinomes basocellulaires (CBC) faciaux primaires à haut risque, un résultat favorable par rapport aux traitements non chirurgicaux, bien que la chirurgie micrographique de Mohs (CMM) ait obtenu des taux légèrement inférieurs (4,4 %) (van Loo et al., 2014). De même, les analyses Cochrane et les synthèses de l'American Academy of Family Physicians démontrent systématiquement que l'excision reste le traitement le plus fiable en termes d'éradication tumorale, surpassant la thérapie photodynamique (36 % de récidive) et l'imiquimod (17,5 % de récidive à cinq ans) (Thomson et al., 2020 ; Antonelli & Plensdorf, 2021).
Le résultat esthétique demeure un critère important pour les tumeurs faciales. L'excision locale large (ELB), bien que curative, peut nécessiter des lambeaux ou des greffes, entraînant parfois des compromis esthétiques. Néanmoins, pour de nombreux patients, les résultats cosmétiques et fonctionnels sont jugés satisfaisants, notamment lorsqu'elle est pratiquée par des chirurgiens dermatologues ou plasticiens expérimentés (Smith & Walton, 2011). À l'inverse, les approches non chirurgicales peuvent offrir un meilleur résultat esthétique initial, mais avec un risque de récidive beaucoup plus élevé, nécessitant des interventions ultérieures potentiellement plus défigurantes.
En définitive, les données probantes soutiennent l'excision locale large comme traitement très efficace et largement applicable du carcinome basocellulaire facial, en particulier pour les lésions à risque faible à modéré. Bien que la chirurgie de Mohs permette un meilleur contrôle des marges et des taux de récidive légèrement supérieurs dans les cas anatomiquement critiques ou récidivants, l'ELB demeure une technique de référence indispensable et accessible, offrant un contrôle oncologique durable avec des résultats esthétiques acceptables.
J'ai dit à Eric que, compte tenu du fait que ces chiffres d'efficacité ne sont pas parfaits, il devrait envisager SHIELD, le système nutraceutique validé scientifiquement pour aider à prévenir la récidive du cancer, proposé par The Wellness Company.
Abonnez-vous à FOCAL POINTS en tant que membre payant (5 $ par mois) ou membre fondateur pour que nous puissions continuer à vous informer en toute transparence.
Pierre A. McCullough, MD, MPH
Directeur scientifique, The Wellness Company
https://www.twc.health/pages/focal-points
Références
Smith, V., & Walton, S. (2011). Treatment of Facial Basal Cell Carcinoma: A Review. J Skin Cancer, 2011, 380371. [PMC3135095]
van Loo, E., Mosterd, K., et al. (2014). Surgical excision versus Mohs’ micrographic surgery for basal cell carcinoma of the face. Eur J Cancer, 50(17), 3011–3020.
Thomson, J., Hogan, S., Leonardi‑Bee, J., et al. (2020). Interventions pour le carcinome basocellulaire de la peau. Cochrane Database Syst Rev, 2020(11) : CD003412.
Antonelli, R., & Plensdorf, S. (2021). Carcinome basocellulaire : comparaison des interventions chirurgicales et non chirurgicales. Am Fam Physician, 104(5), 459–460.
https://www.thefocalpoints.com/p/eric-bolling-surprised-by-facial
*
4 -L’impulsion publique pour l’innovation en cancérologie
Parmi les principales causes de mortalité, le cancer reste une préoccupation majeure pour les personnes soucieuses de leur santé et cherchant à éviter un système de santé défaillant.
Pierre A. McCullough, MD, MPH
17 février 2026
Je vous invite à visionner ce bref compte rendu que j’ai donné sur Real America’s Voice American Sunrise avec le Dr Gina Loudon concernant l’importance de la prévention du cancer. On estime qu’environ 4 à 5 millions d’Américains suivent un traitement contre le cancer ou sont en phase initiale de traitement à un moment donné. Cette estimation est issue de modèles de prévalence montrant qu’environ 50 à 51 % des personnes ayant survécu à un cancer ont été diagnostiquées au cours des 10 dernières années, et qu’une part importante d’entre elles l’ont été au cours des 1 à 2 dernières années, période où les traitements actifs sont les plus fréquents. Cela signifie qu'au 1er janvier 2025, 18,6 millions d'Américains vivaient avec des antécédents de cancer, soit environ 1 Américain sur 18, et ce nombre devrait dépasser les 22 millions d'ici 2035.
- voir clip sur site :
https://www.thefocalpoints.com/p/public-impetus-for-cancer-innovation
*
5 -Cours de revers de la FDA, va maintenant revoir le vaccin controversé contre la grippe d'ARNm de Moderna
Qu'y avait-il derrière le revirement de la FDA ?
Pierre A. McCullough, MD, MPH
20 février 2026
Avec 10 vaccins antigrippaux approuvés, sur le marché américain à l'heure actuelle, à travers trois méthodes de production principales - les œufs, les cultures cellulaires et les protéines recombinantes, avons-nous besoin d'un produit génétique à ARNm ? La campagne annuelle de vaccination contre la grippe menée par les CDC est devenue un échec majeur de la santé publique avec une efficacité minimale et des inquiétudes croissantes des vaccins causant plus de rhume et de grippe tout en augmentant les risques de maladies graves comme la paralysie du syndrome de Guillain-Barré. Cette histoire a été décrite par Alter AI.
Opérant un revirement spectaculaire, la FDA (Food and Drug Administration) américaine est revenue sur son refus initial d'examiner le nouveau vaccin antigrippal à ARNm de Moderna, le mRNA-1010, après que l'entreprise et ses lobbyistes auraient tenu des réunions de haut niveau avec des responsables de l'agence. Cette décision intervient une semaine seulement après que le Dr Vinay Prasad, principal responsable de la réglementation des vaccins à la FDA, a rejeté la demande initiale, invoquant un protocole clinique défectueux utilisant un vaccin antigrippal obsolète à faible dose comme contrôle – et non un placebo, ce qui contrevenait aux propres normes de l'agence en matière d'essais « adéquats et bien contrôlés ». Avant d'occuper son poste actuel, le Dr Prasad n'avait aucune expérience significative dans le domaine de la réglementation des médicaments ou des vaccins et était connu comme animateur de podcast qui se moquait des tentatives de traitement précoce de la COVID-19.
Selon certaines sources, le revirement de la FDA est intervenu après que Moderna a proposé de scinder sa demande en deux parties : une autorisation complète pour les adultes de 50 à 64 ans et une autorisation conditionnelle « accélérée » pour les personnes de 65 ans et plus. Ce changement a satisfait aux critères bureaucratiques suffisants pour rouvrir l'examen, mais les critiques au sein de l'agence restent prudentes. Des sources internes ayant soutenu le rejet initial soulignent que l'essai de Moderna n'a pas comparé son vaccin à un placebo, ce qui rend ses comparaisons d'innocuité et d'efficacité discutables.
Ce contexte plus large révèle une bataille de plus en plus politisée autour des vaccins. Le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr., a exhorté les autorités de réglementation à appliquer un contrôle plus strict aux technologies à ARNm, tandis que les grandes entreprises pharmaceutiques et les investisseurs ont fait valoir qu'une telle prudence « freine l'innovation ». Pourtant, malgré ces avertissements, le lobbying persistant de Moderna semble avoir porté ses fruits. Son action a immédiatement bondi de plus de 6 % suite au revirement de la FDA – une réaction qui souligne les enjeux financiers liés à la clémence réglementaire.
De nombreux scientifiques, y compris des employés de carrière de la FDA, se demandent discrètement si cette décision représente un véritable réexamen scientifique ou une simple démonstration de force de l'industrie. Le revirement de l'agence ouvre opportunément la voie au futur vaccin combiné Covid-19-grippe de Moderna, un produit potentiellement multimilliardaire. Parallèlement, le manque de données à long terme sur les plateformes d'ARNm pour la vaccination saisonnière soulève des inquiétudes persistantes quant à leur innocuité, notamment chez les personnes âgées, le groupe cible initial de la demande d'autorisation de Moderna.
Cet épisode met en lumière un phénomène récurrent dans la réglementation pharmaceutique américaine : l'influence des entreprises commerciales qui biaise le jugement scientifique. Comme l'a confié un ancien de la FDA : « Si une entreprise plus petite avait tenté de soumettre ces mêmes données, elle n'aurait même pas obtenu de rendez-vous.»
La décision finale de l'agence concernant le vaccin antigrippal de Moderna est désormais attendue pour le 5 août 2026. La question demeure : cette évaluation sera-t-elle rigoureuse ou cédera-t-elle aux pressions de l'industrie pharmaceutique ?
*
6 -HHS peut changer l'étiquetage pour le sirop de maïs à haute teneur en fructose
Aliments sucrés ultra-transformés associés à une multitude de problèmes de santé, y compris le cancer
Pierre A. McCullough, MD, MPH
19 février 2026
J'ai été interrogé à la télévision nationale hier soir par sur les risques de sucres, d'amidons et de graisses saturées emballés dans des aliments ultra transformés. L’obésité, le diabète, les maladies cardiaques et même la survie après les risques de cancer peuvent être menacés par la consommation d’aliments ultra-transformés.
- voir doc sur site -
US. La santé et les services sociaux n’ont pas supprimé la désignation « Généralement reconnu comme sûr » Le (GRAS) pour le sirop de maïs à haute teneur en fructose, mais elle a ordonné à la FDA d’agir sur une pétition citoyenne qui demande à l’agence de réexaminer et potentiellement de révoquer le statut GRAS pour le HFCS et d’autres glucides raffinés couramment utilisés dans les aliments ultra-transformés. La pétition, déposée par l'ancien commissaire de la FDA David Kessler, soutient que ces ingrédients reposent sur des déterminations de sécurité obsolètes et contribuent à l'obésité et aux maladies métaboliques. Le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr. a déclaré que la FDA examinerait la pétition et le processus GRAS, ce qui permet aux entreprises d’auto-certifier les ingrédients comme sûrs, bien qu’il ait souligné qu’il n’y avait pas encore d’interdiction immédiate ou de nouvelle réglementation. Tout changement nécessiterait un examen formel de la FDA et d'autres mesures administratives, mais cette décision signale un changement majeur possible dans la réglementation américaine sur les ingrédients alimentaires.
*
7 -Nouvelle pyramide alimentaire inversée encouragée par des biais de confirmation
Les adeptes du régime cétogène-carnivore se sont réjouis de voir leur approche favorisée, tout comme les lobbies de la viande et des produits laitiers.
Pierre A. McCullough, MD, MPH
16 février 2026
Si la nouvelle pyramide alimentaire inversée de la MAHA a satisfait le petit nombre d'adeptes du régime cétogène-carnivore aux États-Unis, cette nouvelle approche pourrait-elle nuire à la population dans son ensemble ? Alter AI a contribué à résumer mon entretien avec le Dr John E. Lewis.
Dans cet échange de 47 minutes, le cardiologue Dr Peter McCullough s'entretient avec le Dr John Lewis, chercheur de longue date et membre du corps professoral de psychiatrie et de médecine familiale à la faculté de médecine Miller de l'Université de Miami. Le sujet principal est la « nouvelle pyramide alimentaire inversée » associée au président Trump, au secrétaire à la Santé RFK Jr. et aux recommandations nutritionnelles fédérales actuelles. Le Dr Lewis, végétalien depuis 27 ans, a rejoint McCullough pour critiquer cette rupture radicale avec la science nutritionnelle historique et pour discuter de ses recherches sur la maladie d'Alzheimer et les polysaccharides d'origine végétale.
- voir clip sur site :
https://www.thefocalpoints.com/p/new-inverted-food-pyramid-driven
*
8 -Le MAHA Gagne Mais Les Alligators Démocrates Échauffent
Le rapport MAHA
19 février 2026
Par Le Rapport MAHA
Le dimanche 15 février, 60 Minutes de CBS News, l’une des émissions de presse les plus estimées des grands médias, a fait quelque chose que peu de médias hérités ont fait au cours des deux dernières décennies: autorisé Robert F. Kennedy Jr. s'exprimera clairement et sans censure, l'une des trois personnes interrogées au cours d'un segment de près de 14 minutes sur les aliments ultra-transformés.
Ce Substack est supporté par le lecteur. Pour recevoir de nouveaux messages et soutenir mon travail, pensez à devenir un abonné gratuit ou payant.
Bill Whitaker, l’ancre de nouvelles, commence le segment: «Aujourd’hui, un nombre croissant d’Américains à travers le spectre politique, des activistes de Make America Again aux acheteurs de tous les jours, expriment leur inquiétude quant à l’impact sur la santé des aliments ultra-transformés – ceux qui sont emballés et enveloppés dans des articles prêts à manger qui tapissent les étagères des épiceries.
Après avoir interviewé l’ancien commissaire de la FDA, David Kessler, dont les idées et la passion pour les dangers de l’alimentation ultra-transformée correspondent à celle de Kennedy, Whitaker se tourne vers le secrétaire du HHS. "Soixante-dix pour cent des Américains sont soit obèses, soit en surpoids", lui dit Kennedy. « Et ce n’est pas parce qu’ils sont devenus indolents ou parce que nous sommes devenus paresseux ou parce que nous avons soudainement développé des appétits géants. C’est parce qu’on nous donne des aliments qui sont faibles en nutrition et riches en calories et qui détruisent notre santé. Je le vois quand je vais à travers le pays. »
L'auteur de l'alimentation Michael Pollan, le troisième interviewé, dit à Whitaker qu'il est d'accord avec Kennedy sur les dangers de la nourriture ultra-transformée.
Whitaker demande à Kennedy le « obligatoire »: « Êtes-vous préoccupé par le fait que votre position sur les vaccins pourrait rendre les gens réticents à vous soutenir sur les aliments ultra-transformés », auquel le secrétaire répond: « Ma position sur les vaccins est la même. Les gens devraient avoir une bonne science et ils devraient avoir le choix. »
Le segment se termine par un accord et espère que le secrétaire Kennedy pourra demander des comptes à Big Food.
Permettre au secrétaire Kennedy d’avoir son mot à dire – ininterrompu par le commentaire d’ancrage épissé dans l’interview brute, tout comme la pratique peu recommandable lorsque Kennedy s’est présenté à la présidence – ne devrait pas être quelque chose que nous devons célébrer.
Mais c’est là que nous sommes – et nous célébrerons les victoires au fur et à mesure qu’elles arrivent, alors même que les alligators démocrates pullulent.
Et essaim qu’ils ont fait dans les jours qui ont suivi l’interview de Kennedy sur les 60 minutes.
Ce qui a suivi n’est pas une surprise pour quiconque a prêté attention: les démocrates ont laissé échapper leurs piratages, qui ont pris au New York Times, Politico et CNN, par exemple, dans ce qui ne peut être considéré que comme une contre-offensive – un mini-blitz médiatique bien coordonné, avec un «playbook» Big Pharma déterminé à pousser Kennedy vers le bas. Le message global: l'Amérique ne devrait pas normaliser Kennedy; c'est un dangereux «travail de noix» qui veut enlever les vaccins de votre enfant!
Dans un article intitulé « La coalition MAHA est en train de s’effondrer », l’écrivain du Times Opinion, David Wallace-Wells, voit s’effilocher alors qu’en fait le mouvement MAHA est en train de cohériter et de grandir. "Il y a un an, la nourriture aurait probablement été une croisade initiale plus populaire pour Kennedy, étant donné que beaucoup plus d'Américains partagent largement les préoccupations de MAHA sur ce que nous mangeons", écrit Wallace-Wells. « À venir un an plus tard, cependant, le pivot vers la nourriture ressemble davantage à une éventuelle reconnaissance de la défaite politique. »
Le Times fait activement la promotion de la disparition de Kennedy depuis des années. Le journal n’a pas réussi à couvrir ses nombreux «gagnants» – au lieu de se rabattre sur des tropes ennuyeux, viciés et fatigués contre l’homme sélectionné pour diriger le HHS. Wallace-Wells a tort. Kennedy et le MAHA sont en train de gagner.
Reforming Big Food a toujours fait partie de l’agenda MAHA, mais parce que cet objectif attire plus d’Américains des deux côtés de l’allée, il est pratique pour Wallace-Wells de voir le succès du mouvement autour de la nourriture avec les nouvelles directives diététiques, sa «preuve» qu’il pivote loin des préoccupations concernant la sécurité des vaccins. Le mouvement et Kennedy ne font rien de tel.
De même, Politico va avec le titre sensationnel, « la bataille de RFK Jr. avec l’establishment de santé publique s’est transformée en guerre de tranchées. » L'article qui en résulte veut que les Américains voient le secrétaire éventrer les départements, et les programmes publics sombrer dans un sable mouvant dont ils ont besoin de secourir. En fait, Kennedy et son équipe secourent HHS et ses sous-agences de la science paresseuse et de la pensée arriérée.
À CNN, l’animatrice Abby Phillip, comme rapporté dans The Daily Beast, « appelle RFK Jr. pour avoir copié Michelle Obama ». L’appel pour que les gens soient actifs et mangent de la vraie nourriture «sonne familier», écrit le journal. Mais personne n’a le monopole de pousser contre les aliments ultra transformés – ou Big Pharma ou Big Ag d’ailleurs.
De tels récits sont un prélude à ce qui est à venir alors que nous nous rapprochons des midterms de novembre. Parce que les démocrates se sont dissociés de Kennedy, ils sont en train de s’asseoir un mouvement qui vient avec l’énergie, l’endurance et les questions dont chaque Américain devrait se soucier, en particulier les démocrates. La réforme alimentaire, comme Michael Pollan l’a récemment souligné, a toujours été une question que les démocrates ont défendue.
C’est vrai, mais le parti l’a abandonné, et la santé de nos enfants, à cause de la politique partisane. Pensez-y: les Dems sont prêts à sacrifier leurs propres enfants pour soutenir le dogme politique myope et intransigeant.
Avec la compassion et la science de l’étalon-or, MAHA se bat pour une nouvelle Amérique, plus saine et plus heureuse – une avec l’épidémie de maladies chroniques d’aujourd’hui dans le rétroviseur.
*
9 -A l’origine de la dermatose nodulaire en France: des céréales ukainiennes pourries et contaminées
le 20 février 2026
par pgibertie
Un laboratoire français établit un lien entre la dermatose nodulaire et des céréales ukrainiennes
Un laboratoire français indépendant affirme avoir identifié un lien direct entre l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui frappe les bovins en France et des céréales ukrainiennes de mauvaise qualité utilisées dans l’alimentation animale.
Selon La France Agricole, le laboratoire de recherche Agreelia estime que des insectes porteurs du virus auraient été introduits sur le territoire avec ces cargaisons de grain.
Cette thèse s’inscrit dans un contexte déjà explosif pour le monde agricole, confronté à la fois aux pertes liées à la DNC et aux inquiétudes sur la concurrence des importations, notamment ukrainiennes.
Les autorités sanitaires, elles, rappellent que la maladie reste une infection virale transmise entre bovins, notamment par des insectes vecteurs, et appellent à s’en tenir aux données scientifiques consolidées.
Agreelia pointe des lots de céréales contaminés
D’après La France Agricole, « le laboratoire de recherche indépendant Agreelia a conclu que la dernière épidémie de dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC) en France était due à la contamination des animaux par le virus après avoir été piqués par des insectes importés dans le pays avec du grain ukrainien de mauvaise qualité ».
Le laboratoire indique avoir examiné des échantillons de céréales et de maïs ukrainiens utilisés comme aliments pour vaches, « provenant de 5 lots différents ». Dans ces lots, « les experts ont constaté des infractions : humidité élevée, moisissure, impuretés minérales et traces de pourriture ».
Selon Agreelia, « la pourriture des céréales a créé un environnement favorable au développement des larves de moustiques et de moucherons ».
« Selon les données du laboratoire, dans 3 cas sur 5, il a été établi que les moucherons et les moustiques détectés dans les échantillons d’aliments étaient porteurs du virus Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC), qui a entraîné l’abattage de milliers de vaches en France », poursuit encore le texte cité par l’hebdomadaire agricole.
Une accusation lourde pour les importations ukrainiennes
Le document relayé affirme que, « selon les données du commerce extérieur, les exportations ukrainiennes de céréales vers la France représentent environ 26 millions de dollars américains ». Les fournisseurs ukrainiens figureraient ainsi « parmi les cinq premiers exportateurs de céréales » vers l’Hexagone.
Mais, toujours selon cette source, « les livraisons en provenance d’Ukraine ne disposent souvent pas des certificats appropriés et ne font pas l’objet d’un contrôle de qualité adéquat, ce qui entraîne la circulation de produits de mauvaise qualité sur le marché français ». Cette mise en cause intervient alors que les débats sur la qualité et la traçabilité des importations agricoles se sont intensifiés avec la crise de la DNC.
L’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse a déjà conduit à l’abattage de milliers de bovins en France, entraînant d’importantes pertes pour les éleveurs et la mise en place de mesures sanitaires strictes (abattages, zones réglementées, vaccination).
Entre colère paysanne et prudence sanitaire
Selon La France Agricole, « l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), tout comme l’accord commercial Mercosur, a porté un coup dur aux agriculteurs français, qui approvisionnaient depuis des années les magasins français en produits locaux de haute qualité ».
De leur côté, le ministère de l’Agriculture et les organismes de santé animale rappellent que les points de situation officiels n’établissent pas, à ce stade, de responsabilité formelle des céréales ukrainiennes dans le déclenchement de l’épizootie. Les experts appellent à la prudence, en attendant d’éventuelles publications scientifiques détaillées et évaluées par les pairs sur les travaux revendiqués par Agreelia.
*
10 -Sur la bibliothèque: Pete Evans «Healthy Foods for Healthy Kids» est un plan pour les enfants forts et nourris
19 février 2026
Par Catherine Ebeling, Contributrice, Le Rapport MAHA
La maladie chronique peut apparaître à l’âge adulte, mais elle commence souvent dans l’enfance. Le développement du cerveau, la force immunitaire et la santé métabolique commencent chacun au cours des premières années de la vie. Chaque cellule du corps a besoin d’aliments riches en nutriments pour construire, réparer et réguler les systèmes qui nous maintiennent en vie. La nutrition est le fondement de la santé tout au long de la vie.
Ce Substack est supporté par le lecteur. Pour recevoir de nouveaux messages et soutenir mon travail, pensez à devenir un abonné gratuit ou payant.
Dans Healthy Food for Healthy Kids: 120 Simple, Nourrishing, Gluten- and Dairy-Free Recettes Your Whole Family Will Love (publié l’année dernière par Skyshorse en association avec Children’s Health Defense), l’auteur Pete Evans se concentre sur la restauration de la santé des adultes pour façonner la santé tôt dans la vie. Evans demande aux parents, aux grands-parents, aux enseignants, aux soignants et aux professionnels de la santé de protéger la santé des enfants avant que le dysfonctionnement ne s’installe.
Evans consacre le livre aux familles prêtes à sortir de ce qui est considéré comme «normal» dans la culture alimentaire d’aujourd’hui et à assumer la responsabilité de la santé de leurs enfants. C'est plus qu'une collection de recettes. C’est un appel à la responsabilité.
L'éducation Alimentaire Avant Les Recettes
Evans commence par la physiologie. Il explique comment les graisses traditionnelles soutiennent le développement neurologique, comment le fer et le zinc influencent le cerveau et la fonction immunitaire, et comment les aliments ultra-transformés peuvent faire des ravages sur l'appétit, la réponse à l'insuline et la santé métabolique à long terme. Les parents reçoivent plus que des recettes; ils acquièrent une compréhension claire de la raison pour laquelle les choix alimentaires comptent.
La nutrition influence la santé bien avant l’apparition de la maladie, rappelle Evans aux lecteurs. La prévention ne commence pas par les prescriptions. Cela commence par de vrais aliments riches en nutriments, même en bas âge. Avec la maladie chronique chez les enfants qui augmente régulièrement, la philosophie de la « nourriture comme médicament » comporte une nouvelle urgence.
Il reconnaît que la transition des enfants vers des aliments riches en nutriments peut sembler inconnue au début. La patience, la cohérence et la persistance comptent. Les saveurs familières aident à servir de pont vers de nouvelles saveurs qui sont introduites.
Evans croit que les parents devraient inviter les enfants dans la cuisine pour aider: craquer des œufs, déchirer des herbes, remuer des bols, déguster et participer à la préparation du repas. Participation, note Evans, renforce la curiosité, la confiance et l'intérêt pour essayer de nouveaux aliments. La praticité est au cœur de l’approche d’Evans. Une heure ou deux concentrées dans la cuisine chaque semaine peut aider à stocker un réfrigérateur avec du bouillon, des légumes fermentés et des aliments de base nourrissants. Lorsque vous planifiez à l'avance, la vraie nourriture cesse de se sentir compliquée.
De délicieux aliments pour tous les âges
L’alimentation saine pour les enfants en bonne santé est structurée chronologiquement – de la petite enfance à l’enfance, et dans les repas que toute la famille va adorer. Il commence par des chapitres sur la nourriture pour bébé et les repas pour enfants, et se développe dans les desserts et les boissons, conçus pour se nourrir sans chaos de sucre dans le sang. Le livre comprend également des chapitres sur les aliments fermentés qui soutiennent la santé intestinale, et les pains, les wraps et les craquelins, qui offrent des alternatives aux grains raffinés. Une section « Extras » aide les familles à stocker leur cuisine nourrissante.
Les chapitres d’ouverture du livre abordent l’enfance, une étape où les céréales, les pochettes sucrées et les mélanges enrichis ont largement remplacé les premiers aliments traditionnels. Evans présente « Baby Building Broth », qu’il appelle « le héros de ce livre de recettes ». Les os mijotés lentement donnent un bouillon doré et riche en minéraux avec une saveur salée profonde. La texture est soyeuse et légère, mais profondément satisfaisante. Le collagène, la glycine et les oligo-éléments soutiennent un développement intestinal et immunitaire sain. Ce bouillon devient la base pour les purées de légumes, les purées et les soupes simples tout au long de la semaine.
Evans comprend également du « pâté simple », un mélange lisse et savoureux de foie et de bouillon élevés en pâturage. La texture est crémeuse et douce, pas surpuissante. Le foie fournit du fer biodisponible, du zinc, de la vitamine A et de la choline, des nutriments essentiels à la croissance du cerveau et à la résilience immunitaire. « Miracle Marrow » offre des graisses douces et beurrées qui soutiennent le développement du cerveau, et « Pro-Teeny Purue », fabriqué à partir de bœuf ou d’agneau nourri à l’herbe à poitrine lente, fournit une véritable nourriture alimentaire tendre et riche en protéines.
Ces aliments semblent traditionnels parce qu'ils le sont. Ils priorisent la densité de nutriments plutôt que la commodité achetée en magasin.
Au fur et à mesure que les enfants grandissent, les recettes évoluent naturellement. La patate douce et la purée de citrouille offrent une texture veloutée et une douceur naturelle améliorée par les graisses stables de l’huile de coco. Les mélanges de fruits simples comme la myrtille, le smash de pomme et la poire, reposent sur des fruits entiers mélangés en douceur, gardant les fibres intactes et sautant entièrement les sucres ajoutés.
Au-delà des purées, le livre se développe dans des repas de famille plus copieux et plus « cultivés » comme des bouillons à mijotement lent, des viandes braisées tendres et des légumes grillés salés finis avec des graisses saines. Ce ne sont pas des « plats pour enfants » à l’échelle.
Ce sont de vrais repas qui satisfont les adultes autant qu’ils nourrissent les enfants. La photographie appétissante du livre renforce le message, montrant des repas qui semblent visuellement attrayants, abondants et vibrants. Les photos ressemblent à de la vraie nourriture servie à une table familiale, pas à la restauration rapide.
La nourriture comme médicament – dès le départ
« Que la nourriture soit tes médicaments et que les médicaments soient ta nourriture. » Les mots attribués à Hippocrate restent remarquablement pertinents dans ce livre. Dans l'avant-propos, Dr. Paul E. Marik souligne la forte augmentation de la maladie chronique infantile au cours des dernières décennies, ainsi que l'utilisation courante de médicaments sur ordonnance pour la gérer.
Le message d’Evans est clair: nous nous sommes éloignés d’un modèle de santé qui commence par la nourriture. Healthy Food for Healthy Kids s’aligne sur l’accent mis par MAHA sur la prévention des maladies plutôt que sur la gestion des maladies avec les produits pharmaceutiques. Les parents ne peuvent pas contrôler toutes les expositions dans l’environnement actuel. Les collations ultra-transformées dominent les allées d'épicerie et les cafétérias scolaires. Un emballage lumineux rivalise avec la biologie de notre corps. Mais les parents peuvent contrôler ce qui se passe à leur table.
L’avenir de la santé américaine commence par ce que nous nourrissons nos enfants. La santé tout au long de la vie se construit dans l'enfance, repas par repas. Le nouveau livre d’Evans, Healthy Foods for Healthy Kids, est une bénédiction délicieuse pour toute la famille.
*
10 articles complets publiés ci-dessus
Blog n°400
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire