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2 - PPE3 comment gaspiller 300MDS et se mettre en danger ?la politique de yoyo imposée aux réacteurs nucléaires pour intégrer les intermittentes du spectacle
le 13 février 2026
par pgibertie
La modulation nucléaire désigne la pratique consistant à faire varier volontairement la puissance des réacteurs nucléaires (souvent entre ~20-100 % de leur capacité nominale, voire jusqu’à l’arrêt temporaire) pour adapter la production à la demande ou au réseau électrique.
En France, cette pratique existe depuis longtemps (suivi de charge journalier ou saisonnier), mais elle s’est fortement accentuée ces dernières années à cause de l’essor des énergies renouvelables intermittentes (solaire et éolien), qui ont priorité d’injection sur le réseau. Quand il y a beaucoup de soleil ou de vent (et faible demande, par exemple la nuit ou le week-end), les réacteurs nucléaires doivent baisser fortement leur production, voire s’arrêter temporairement.Les dangers et risques associés (selon les sources récentes 2023-2026)Les autorités, EDF, syndicats et experts pointent plusieurs problèmes croissants :Fatigue thermique et mécanique accélérée
Les variations rapides de puissance créent des cycles thermiques (dilatation / contraction) et des contraintes de pression sur les composants (cuve, générateurs de vapeur, tuyauteries, tubes-guides de grappes de commande). Cela accélère le vieillissement et la fatigue des matériaux.
Usure prématurée et coûts de maintenance explosifs
Un rapport interne EDF (resté confidentiel longtemps, fuité fin 2025/début 2026) alerte sur :Remplacements plus fréquents (turbopompes, turbines, alternateurs, etc.)
Arrêts prolongés pour maintenance
Hausse très forte des coûts (potentiellement milliards d’euros)
Risque de réduction de la durée de vie effective des réacteurs (pas conçus pour ce régime intensif de « yoyo »)
Impact sur la sûreté (indirect mais réel) L’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR) a averti plusieurs fois (notamment en 2025) que la modulation fréquente augmente le stress psychologique et la charge de travail des opérateurs en salle de commande → risque d’erreur humaine accru.
Certains liens ont été faits avec la crise de corrosion sous contrainte (2021-2023), où la modulation pourrait aggraver certains phénomènes (appoints d’eau non désaérés, etc.), même si ce n’est pas la cause principale.
Risque systémique pour le réseau Le nucléaire perd son rôle de production de base stable → on perd de l’inertie et de la stabilité du réseau.
En cas de surproduction renouvelable extrême → modulation massive → gaspillage d’énergie décarbonée + besoin de backup (gaz souvent).
Évolution récente (2024-2026)Volume de modulation : ~16 TWh (2023) → ~30 TWh (2024) → ~31-35 TWh (2025) → projections ~35 TWh+ en 2026.
La PPE 3 (février 2026) relance le nucléaire (EPR2, prolongation), mais freine les EnR terrestres en partie pour limiter cette sur-modulation.
Le gouvernement et RTE minimisent parfois (niveaux comparables aux années 1990), mais EDF, CFE Énergies et plusieurs analystes jugent le seuil critique approché ou dépassé.
En résumé : oui, la modulation nucléaire intensive représente un danger réel, plutôt une dégradation progressive du parc, une hausse des coûts et une perte de fiabilité à long terme. C’est l’un des points de tension majeurs du débat français sur le mix 100 % décarboné (nucléaire vs renouvelables massifs).
@BPartisans
Il fallait oser. La France possédait l’un des systèmes électriques les plus efficaces, les plus stables et les plus souverains au monde. Une anomalie historique construite après le choc pétrolier de 1973 : le nucléaire. Une machine industrielle froide, fiable, indifférente aux modes et aux slogans.
Puis est arrivée la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Énergie), ce document technocratique au nom soporifique, mais aux conséquences explosives. Officiellement, un « outil de planification ». En réalité, une feuille de route pour organiser méthodiquement la fragilisation du seul avantage stratégique français encore intact.
Selon RTE, le nucléaire fournit encore environ 65 à 70 % de l’électricité française. Une domination énergétique que les États-Unis, l’Allemagne ou le Royaume-Uni ont perdue depuis longtemps. Une indépendance réelle. Une souveraineté tangible.
Et donc, naturellement, il fallait réduire cela.
Pas parce que cela ne fonctionne pas. Mais parce que cela fonctionne trop bien pour justifier l’existence permanente des planificateurs.
Fessenheim en fut le symbole parfait. Une centrale opérationnelle, amortie, produisant une électricité bas carbone. Fermée non pour un défaut technique, mais pour satisfaire un objectif administratif. Un sacrifice bureaucratique destiné à prouver que l’État agit.
La PPE repose sur une illusion fondamentale : croire que l’énergie est une variable politique. Que fixer un objectif suffit à transformer la réalité. Que le vent soufflera parce qu’un décret l’a décidé.
Mais la physique ne vote pas.
Les énergies renouvelables nécessitent des réseaux plus lourds, des systèmes de secours, des importations et des subventions permanentes. Selon la Cour des comptes, les coûts de la transition énergétique représentent déjà des dizaines de milliards d’euros et continueront d’augmenter.
Et ces coûts ne disparaissent jamais. Ils se déplacent. Vers la facture. Vers l’industrie. Vers les ménages.
Selon INSEE et les données européennes, les prix de l’électricité ont fortement augmenté depuis 2021. Chaque hausse agit comme un impôt invisible. Une ponction silencieuse justifiée par des objectifs abstraits, mais payée en euros bien réels.
L’industrie, elle, ne fonctionne pas à l’idéologie. Elle fonctionne au coût marginal. Lorsque l’électricité devient trop chère, elle part. Vers les États-Unis. Vers la Chine. Vers n’importe quel endroit où l’énergie reste un outil économique plutôt qu’un instrument moral.
La PPE est présentée comme une stratégie de souveraineté. En réalité, elle remplace un système stable et domestique par un système plus fragile, plus dépendant et plus coûteux. Elle appelle cela une transition. L’histoire appellera cela autrement.
Car le plus remarquable n’est pas l’erreur. C’est la certitude.
La certitude administrative que l’on peut améliorer un système en le fragilisant. Que l’on peut renforcer la souveraineté en introduisant la dépendance. Et que l’on peut rendre l’énergie plus sûre en la rendant plus rare et plus chère.
La PPE n’est pas une réponse à une crise énergétique.
Elle est le mécanisme qui la fabrique.
78 % des Français pensent que le gouvernement n’agit PAS dans leur intérêt, 73 % de défiance totale, 75 % dénoncent une corruption massive. 60% pour la destitution de Macron Un pays qui ne croit plus en ses dirigeants. Sondage février 2026 MIS Group pour @france_soir/bonsensorg https://francesoir.fr/politique-france/la-grande-rupture-radiographie-d-un-pays-qui-ne-croit-plus-en-ses-dirigeants
Collectif Horizon Dégagé
@CDegage20444
🚨PPE3 : un passage en force malgré l’avis de l’académie des sciences:
Extrait du rapport de l’Académie des sciences, commandé par le gouvernement dans le cadre de la PPE3 (avril 2025).
Le gouvernement avait saisi l’Académie afin de déterminer s’il était pertinent d’engager en France un développement massif des énergies renouvelables.
La réponse de l’académie des sciences est la suivante (pages 3 et 4):
« il convient de rappeler qu’atteindre une production électrique totalement décarbonée ne requiert nullement une augmentation massive des énergies éolienne et solaire.
le bilan électrique 2024 de RTE montre en effet clairement que le système électrique français actuel, avec déjà 29 % d’énergies intermittentes et un record d’exportation (89 twh), émet seulement 21,3 g co2eq par kwh d’électricité produit, soit l’un des taux les plus bas au monde.
En comparaison, le système électrique Allemand, avec une part de production éolienne et solaire de 45 % en 2024, affiche une intensité carbone de 350 g co2eq/kwh. »
il est important de souligner le poids scientifique de l’académie des sciences. depuis sa création au xviie siècle. Cette institution a compté parmi ses membres certains des plus grands scientifiques de l’histoire : René Descartes, Blaise Pascal, Pierre-Simon de Laplace, Antoine Lavoisier, Henri Poincaré, Louis Pasteur, Marie
Curie , Paul Langevin, André-Marie Ampère, et bien d’autres. cette institution a toujours représenté une référence majeure dans le paysage scientifique français et international.
Dans toute démarche scientifique rigoureuse, la légitimité d’une expertise repose sur la reconnaissance par les pairs et sur l’évaluation par des commissions compétentes. Or, ce rapport a été examiné, discuté et validé par une commission de scientifiques de l’académie des sciences. Il bénéficie donc d’une autorité institutionnelle et méthodologique indiscutable.
Cela ne signifie pas que la science ne peut jamais évoluer — car la remise en question fait partie intégrante de la méthode scientifique — mais qu’au regard des connaissances actuelles et du processus de validation rigoureux auquel ce document a été soumis, ses conclusions constituent l’état le plus solide et le plus fiable du savoir établi à ce jour.
👉 Refusons les choix idéologiques. Défendons une stratégie énergétique rationnelle et fondée sur les faits.
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3 - Le Jeu du Nouvel Ordre Mondial
Par Madge Waggy
MadgeWaggy.blogspot.com
14 février 2026
Depuis la nuit des temps, l'histoire de l'humanité est tissée de secrets, de prophéties et de pactes voilés qui semblent défier toute compréhension. Cette fascination pour l'occulte n'est pas un phénomène récent : sociétés initiatiques, codes cryptés et récits de pouvoirs occultes ont accompagné l'évolution des civilisations, alimentant à la fois la curiosité intellectuelle et la peur collective de ce qui échappe au contrôle public. C'est précisément à ce carrefour que nous avons récemment exploré la série « La Dynastie qui a changé le monde ». Cette série a démontré que les théories du complot ne sont pas des mythes, mais se nourrissent d'éléments réels qui prennent une ampleur inattendue. Et le sujet qui nous réunit aujourd'hui en est peut-être un autre exemple.
- voir diverses illustrations sur site -
Dans ce contexte complexe, des figures et des événements émergent qui semblent indiquer l'existence d'une feuille de route conçue par des forces obscures pour façonner notre destin. Parmi ces cas, celui du jeu de cartes « Illuminati » de Steve Jackson, sorti en 1982, se distingue comme une pièce maîtresse de ce puzzle de conspiration mondiale.
À première vue, « Illuminati » n'est qu'un jeu de société parmi d'autres, récompensé par le prix Origins du meilleur jeu de société en 1983. Cependant, son thème central – la domination mondiale – et ses « prédictions » qui, au fil du temps, se sont réalisées, suscitent de sérieux soupçons. Et si ce jeu n'était pas qu'un simple divertissement, mais une sorte de prophétie secrète ?
Les éléments tendent à prouver que son créateur, Steve Jackson, possédait des connaissances qui dépassaient le simple cadre de la fiction. En analysant les cartes, on ne peut s'empêcher de se demander comment un simple concepteur a pu consigner des prédictions dans un jeu qui se sont ensuite matérialisées en faits concrets. L'hypothèse selon laquelle Jackson appartenait à une loge ou qu'il recevait, d'une manière ou d'une autre, des informations privilégiées est difficile à écarter.
Dès lors, un soupçon troublant se fait jour : son travail aurait-il été développé avec l'approbation et sous l'influence d'« EUX », ces puissances occultes qui tirent les ficelles de la politique, de l'économie et de la société mondiales ? Sans leur consentement, la publication du jeu aurait été rendue impossible par ces mêmes puissances, dans une tentative de préserver l'illusion de la liberté et du hasard.
Le mystère s'épaissit lorsqu'on découvre que, bien que le jeu ait été créé en 1982, ce n'est qu'en 1990 que les autorités américaines – les services secrets – ont perquisitionné les locaux de Steve Jackson. S'agissait-il d'une opération sous faux drapeau destinée à détourner l'attention et à manipuler l'opinion publique ? Ou simplement d'une manœuvre pour étouffer des informations gênantes ?
L'existence des « Illuminati » et son lien avec des prédictions qui se sont réalisées nous obligent à repenser nos conceptions du contrôle et de la manipulation dans l'histoire moderne. Examinons quelques-unes des cartes qu'il a tirées.
Partons d'un fait concret : ces cartes ont été créées en 1982. Ce qui est frappant – et qui justifie cette analyse – c'est que de nombreux événements survenus des décennies plus tard semblent coïncider, parfois avec une précision étonnante, avec les situations décrites ou illustrées dans le jeu. Le jeu original comptant plus de 300 cartes, nous n'en sélectionnerons ici que quelques-unes des plus marquantes en raison de leur résonance avec des événements du monde réel postérieurs à leur publication.
Analyse des cartes
Le 11 septembre et le Pentagone
Commençons par cette carte, car elle est très représentative pour aborder le sujet. Elle illustre clairement le scénario du 11 septembre : les tours jumelles et le Pentagone. Il est important de rappeler que cette image date de 1982, tandis que les attentats du 11 septembre ont eu lieu en 2001. Ce qui est surprenant, c'est que Steve Jackson, l'auteur de ce dessin, ait réussi à anticiper cet événement avec une précision incroyable.
Sur l'illustration, la Tour apparaît brisée et sur le point de s'effondrer, ce qui correspond exactement à la réalité du 11 septembre. En revanche, le Pentagone présente des flammes et des dégâts à l'intérieur, mais son périmètre reste intact, comme lors de l'attaque. Cela démontre que Jackson a non seulement prédit qu'il s'agirait d'une attaque, mais aussi des détails précis sur son déroulement, notamment la destruction des Tours et l'intégrité de la structure extérieure du Pentagone. De plus, sur la fiche jointe, Jackson désigne le mot « Terroriste », confirmant que l'image était liée à un acte terroriste, comme l'a rapporté la version officielle.
Ce détail renforce l'hypothèse selon laquelle Jackson aurait pu avoir connaissance, à l'avance, de l'événement et de ses principales caractéristiques. La précision de ses prédictions – notamment la destruction des Tours Jumelles et l'intégrité du Pentagone – soulève des questions quant à la nature des informations dont il disposait et aux sources auxquelles il pouvait avoir accès. Si certains y voient une simple coïncidence ou le fruit d'interprétations subjectives, d'autres estiment que ces éléments témoignent de connaissances préalables justifiant une enquête plus approfondie pour mieux comprendre les faits et les circonstances de cette journée tragique.
Bien entendu, une prédiction aussi précise exige des informations préalables. Cela devient d'autant plus surprenant si l'on considère les nombreuses coïncidences et les détails supplémentaires que nous examinerons plus loin, qui semblent difficilement explicables par le seul hasard.
Pandémie 2020 et le système de santé
La carte suivante n'est pas une simple prédiction : c'est une confirmation glaçante que tout était planifié. Regardez attentivement : en 1982, Steve Jackson dessinait déjà avec une précision chirurgicale ce qui allait se produire lors de la soi-disant « pandémie de 2020 ». On y voit le mot « Épidémie », entouré de tous les éléments qui nous ont ensuite été imposés comme étant normaux : masques, gants, gel hydroalcoolique, vaccins – symboles de contrôle et de traçage –, quarantaines obligatoires, et même des sacs mortuaires en arrière-plan, comme s'ils savaient exactement comment le scénario mondial allait se dérouler.
Le plus frappant, cependant, est la présence d'une pyramide illuminée sur la bouteille illustrée sur la carte. Ce symbole n'est pas fortuit ; dans ce jeu, la pyramide sert de marque distinctive indiquant que l'événement décrit n'est pas fortuit, mais qu'il est contrôlé et qu'il fait partie d'un agenda délibéré, géré ou orchestré depuis certains cercles du pouvoir.
Plus révélateur encore est le texte accompagnant cette carte, qui dit littéralement : « Catastrophe : ceci est une attaque visant à détruire un lieu.» Une attaque ? Depuis quand une épidémie supposément naturelle est-elle qualifiée d’attaque délibérée ? Personne ne qualifie d’« attaque » un virus qui apparaît spontanément. Mais quelqu’un qui sait qu’il a été conçu, disséminé et géré comme une arme, si. Nous savons qu’il ne s’agissait pas d’un virus, mais d’oxyde de graphène.
Juste à côté, le mot « quarantaine » apparaît. Mais ce qui est vraiment significatif, c’est tout ce qui se trouve sous ce sceau : masques, vaccins, gel désinfectant, sacs mortuaires – des éléments que l’humanité ne connaissait pas dans son quotidien en 1982, jusqu’à ce que, soudain, ils le deviennent.
La carte du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) présente le CDC non pas comme un sauveur, mais comme une arme dans ce jeu. Autrement dit, le CDC lui-même – l’organisme censé nous protéger – apparaît ici comme une source de menace. Dans l'illustration, les virus s'échappent directement du CDC, comme si l'agence même chargée de protéger la santé publique était, en réalité, le vecteur de destruction, celle qui contamine, celle qui introduit l'arme dans le corps de chacun. Coïncidence ? Ou le CDC a-t-il toujours servi d'autres desseins ?
En lien avec le système de santé, on trouve l'AMA, l'Association médicale américaine. Sur l'image, ses membres sont représentés enlacés et souriants, ce qui traduit un sentiment de proximité et de complicité. Ils portent également l'insigne typique des médecins, gage de leur autorité. Détail intéressant : une pyramide apparaît, et Jackson nous indique clairement que cette structure est sous leur contrôle.
Puis, la carte revient avec un message percutant : « L'AMA peut agir pour protéger n'importe quel groupe scientifique, ou pour contribuer à l'attaquer, quelles que soient ses affiliations. » L'AMA, qui en théorie devrait être là pour protéger la population, apparaît désormais comme une cible d'attaques. Tout dans ces cartes est ainsi : attaques, catastrophes, dévastation.
Armes géophysiques
Examinons cette autre carte qui contient une prédiction secrète concernant les armes géophysiques. En 1982, alors que le monde pensait que les tremblements de terre étaient des phénomènes purement naturels, une carte des Illuminati décrivait déjà une machine appelée « Projecteur de tremblements de terre », capable d’amplifier la puissance destructrice de séismes sur des zones spécifiques. Simple imagination ? Non. Nous savons que, quelques années plus tard, le gouvernement américain jetait les bases de ce qui allait devenir le projet HAARP (Programme de recherche aurorale active à haute fréquence). HAARP, officiellement présenté comme un « laboratoire d’étude de l’ionosphère », possède les mêmes capacités que celles évoquées dans la lettre : modifier les champs électromagnétiques pour influencer l’atmosphère, voire la croûte terrestre. Cette lettre n’est pas une fiction ; c’est un avertissement déguisé en jeu.
Des documents déclassifiés et des brevets liés au HAARP (comme celui de Bernard Eastlund, financé par l'industrie de la défense) démontrent clairement son potentiel à modifier le climat, perturber les communications mondiales et induire des vibrations terrestres. Si une installation en Alaska peut chauffer l'ionosphère grâce à des ondes radio à haute fréquence, pourquoi ne pourrait-elle pas concentrer suffisamment d'énergie pour déstabiliser des failles géologiques ? La lettre du « Projecteur sismique » mentionne son fonctionnement « une fois par tour » afin d'accroître sa puissance destructrice, ce qui correspond à la nature tactique du HAARP, opérant dans des « fenêtres d'opportunité » géologiques et atmosphériques. Des séismes comme ceux d'Haïti (2010), du Japon (2011) et de Turquie (2023) se sont produits dans des zones de tensions tectoniques, mais aussi lors de périodes de forte instabilité géopolitique. Coïncidence ? Ou utilisation clandestine d'une technologie déjà décrite dans un jeu vidéo en 1982 ?
Le projet HAARP a été réduit au silence, ridiculisé et présenté comme une « science inoffensive », alors même que ses antennes émettaient de l'énergie à des fréquences capables d'entrer en résonance avec les couches terrestres. Aujourd'hui, bien que le site HAARP original de Gakona ait été « fermé » (ou transféré à l'Université d'Alaska), ses principes se sont étendus à des réseaux d'antennes mondiaux tels qu'EISCAT en Europe ou SURA en Russie. La lettre de 1982 n'était pas une prédiction ; elle constituait une des premières confirmations que le contrôle de la planète ne dépend plus des armées, mais d'ondes invisibles capables de faire trembler des villes d'un simple clic. Et le plus troublant, c'est que tout le monde pense qu'il ne s'agit que d'un jeu.
Analysons maintenant cette autre carte. L'illustration montre un scientifique observant une tornade et un avion ensemencant des nuages, ce qui renforce le thème du contrôle climatique.
Comment est-il possible que dans les années 1980, alors que le « changement climatique » n’était même pas envisagé comme une arme, une carte intitulée « Organisation météorologique internationale » existait déjà, octroyant des bonus de défense et d’attaque grâce aux catastrophes naturelles ? Ce n’est pas un hasard ; c’est un aveu à peine voilé. Ce jeu n’a pas seulement prédit la manipulation du climat, il l’a normalisée comme outil stratégique. Et aujourd’hui, avec des projets comme HAARP, SURA et EISCAT menés sous couvert de « recherche atmosphérique », nous savons que le contrôle du climat n’est plus de la fiction. Cette carte n’est pas une invention ; c’est la carte de visite des élites qui, depuis des décennies, jouent avec les tornades, les sécheresses et les ouragans comme s’il s’agissait de pièces d’échecs, et nous, sans le savoir, faisons partie du jeu.
Regardez les détails : un scientifique observe une tornade tandis qu’un avion « ensemence les nuages » – pourquoi ce choix précis ? Parce que la météorologie n’est plus une science ; c’est une guerre silencieuse. La carte indique que vous pouvez défendre vos positions avec un bonus de +6 contre les catastrophes, mais aussi attaquer vos rivaux avec un bonus de +4. Qu'est-ce que cela signifie ? Que les catastrophes ne sont pas des accidents, mais des tactiques. Lorsqu'un ouragan frappe un pays en conflit, ou qu'une sécheresse paralyse l'économie d'une nation rivale, ce n'est pas de la « malchance », mais un acte délibéré. Et cette carte, créée en 1982, nous l'a révélé avant même que quiconque ne sache que c'était possible. Aujourd'hui, avec les satellites, les lasers ionosphériques et les réseaux mondiaux de contrôle climatique, les élites n'ont plus besoin de bombes ; elles utilisent la météo comme une arme. Et le plus troublant, c'est qu'elles l'ont admis dans un jeu de cartes. Car le meilleur moyen de dissimuler la vérité est de la déguiser en divertissement.
Space Theater
Dans une autre carte, il révèle que l'alunissage était un canular. Quel meilleur moyen de cacher la vérité que de la révéler dans un jeu de cartes ? Cette carte est un avertissement codé. Si les enregistrements originaux de l'alunissage ont disparu – presque comme par magie – et que Stanley Kubrick, le génie derrière 2001 : L'Odyssée de l'espace et Orange mécanique, a admis avoir mis en scène l'événement, alors on ne peut guère le considérer comme un fait historique, mais plutôt comme un spectacle soigneusement orchestré. La carte indique que la NASA peut « donner son jeton d'action » à d'autres groupes gouvernementaux – une métaphore parfaite. La NASA ne se contente pas de manipuler l'espace ; elle manipule la perception, l'histoire et même le pouvoir politique mondial.
Stanley Kubrick n'était pas qu'un simple cinéaste. C'était un maître de l'illusion, du symbolisme et de la maîtrise visuelle. Pourquoi, à votre avis, a-t-il choisi de tourner 2001 : L'Odyssée de l'espace avec des effets si réalistes ? Parce qu'il préparait déjà le terrain pour quelque chose de plus grand. Selon certaines théories, il aurait été engagé par la CIA ou la NASA pour créer la version cinématographique de l'alunissage, puisque la technologie réelle n'existait pas encore. Et si cela s'avère vrai, alors cette carte n'est pas un hommage, mais une plaisanterie macabre destinée à ceux qui connaissent la vérité. L'astronaute sur la Lune, le drapeau flottant dans le vide, le module lunaire immaculé, tout est là pour nous le rappeler. Et le fait que la carte indique que la NASA peut « transférer son jeton d'action » à d'autres instances gouvernementales est une métaphore parfaite. La NASA ne se contente pas de manipuler l'espace ; elle manipule la perception, l'histoire et même le pouvoir politique mondial.
Le plus troublant dans tout cela, c'est que, tandis que les médias insistent sur la « perte accidentelle » des enregistrements et que les scientifiques nient toute fraude, l'alunissage était une mise en scène, un véritable théâtre spatial. Et le comble de l'ironie ? Ils l'admettent en utilisant une illustration qui semble tout droit sortie d'un documentaire officiel. Pourquoi ? Parce que le meilleur moyen de dissimuler un mensonge est de le répéter tellement de fois qu'il finit par passer pour la vérité.
La Grande Pyramide et le contrôle politique
Une autre carte fascinante : La Grande Pyramide, oracle de l'avenir. Pourquoi les Gardiens de la Grande Pyramide ont-ils un « pouvoir limité de prédire l'avenir » ? Parce que, selon le jeu, la pyramide n'est pas un tombeau, mais une machine à prédictions. Les anciens Égyptiens n'ont pas construit ce monument pour y enterrer les pharaons ; ils l'ont construit pour aligner la Terre avec les étoiles, emmagasiner la sagesse cosmique et influencer le cours du temps. Le fait que, dans le jeu, vous puissiez forcer vos adversaires à révéler leur première carte Complot signifie que la Pyramide a accès à un flux d'informations temporelles. C'est comme si vous pouviez entrevoir l'avenir de vos adversaires, mais seulement un fragment, car cette connaissance est partiellement occultée. Pourquoi ? Parce qu'ils savent que la pyramide a été conçue par une civilisation avancée et que, même aujourd'hui, elle émet des signaux capables d'anticiper les événements.
L'immunité de la Pyramide aux tornades et aux ouragans n'est pas un hasard : c'est la preuve qu'elle est protégée par une technologie ou une énergie inconnue. Elle fonctionnerait comme une antenne géophysique, capable de canaliser l'énergie tellurique, de neutraliser les catastrophes et d'influencer les conditions météorologiques. Si le HAARP peut manipuler l'ionosphère, pourquoi la Pyramide ne pourrait-elle pas générer des champs protecteurs ? Le savoir de la Pyramide est ésotérique et éphémère, et sa présence dans le jeu confirme qu'il ne s'agit pas simplement d'un monument du passé, mais d'une technologie vivante capable de prédire, de protéger et de contrôler le destin du monde.
Une lecture symbolique de la représentation graphique d'Al Gore sur une autre carte révèle une intention clairement idéologique. L'image le montre enlaçant un arbre, explicitement étiqueté « Écologiste ». Ce visuel précède de plus d'une décennie la publication de son documentaire Une vérité qui dérange (2006). L'élément le plus troublant est la présence d'yeux humanoïdes à l'intérieur du tronc, suggérant une forme de contrôle occulte. La carte renforce l'idée que le mouvement écologiste est un mouvement contrôlé par eux.
D'un point de vue critique, l'élément le plus troublant ne réside pas seulement dans l'identification visuelle, mais aussi dans la présence d'yeux humanoïdes à l'intérieur du tronc – dont l'expression, ambiguë, vigilante et presque sinistre, suggère une forme de contrôle occulte ou de manipulation symbolique. La carte octroie un bonus de +8 au contrôle direct de tout groupe écologiste ou environnementaliste, renforçant l'idée que le mouvement écologiste, loin d'être un phénomène autonome ou spontané, est intégré à des structures de pouvoir préexistantes et activement contrôlé par elles.
Cette représentation symbolique anticipe les révélations ultérieures concernant les liens entre les grandes entreprises et les organisations environnementales. Par exemple, en 2010, des médias tels que Libre Mercado (Espagne) ont rapporté que Greenpeace recevait des financements de fondations liées à la famille Rockefeller et à d'autres élites économiques. De tels liens étayent l'hypothèse selon laquelle l'écologie institutionnelle fonctionne comme un outil contrôlé par ces élites – un mécanisme de gouvernance mondiale qui canalise des agendas politiques et économiques sous couvert de développement durable.
La carte intitulée « Manipulation du marché » constitue une représentation symbolique très significative. Son iconographie représente une balance : un plateau est alourdi par des billets de banque, l'autre par le symbole des Illuminati. L'image suggère que, dans le système économique contemporain, le pouvoir ne se mesure pas uniquement à l'accumulation de richesses, mais aussi à la capacité de contrôler les mécanismes qui génèrent et distribuent ces richesses – et ils contrôlent cet aspect. La pyramide, plus lourde que l'argent sur la balance, implique qu'ils dominent les sphères politique, économique et financière.
Ce symbole visuel renforce l'idée que la manipulation des marchés n'est pas un acte isolé ou chaotique, mais bien un processus systématisé, surveillé et géré par des acteurs stratégiques agissant depuis des positions institutionnelles privilégiées. Nous en avons déjà eu un aperçu dans la série « La Dynastie qui a changé le monde ».
Le texte de la carte – qui permet aux joueurs de retirer des jetons d'action à des groupes d'entreprises ou bancaires à tout moment sans que cela compte comme une action – corrobore cette interprétation : le véritable pouvoir réside dans la capacité d'intervenir dans le système de manière invisible et sans rendre de comptes, en modifiant l'équilibre économique sans avoir à se justifier publiquement. En ce sens, la carte ne se contente pas de décrire une mécanique de jeu ; elle fonctionne comme une métaphore essentielle de la manière dont le véritable pouvoir financier opère dans l'ombre, dissimulé sous le masque de la neutralité et de l'efficacité des marchés.
La carte « Platistes », avec sa représentation d'une Terre plate, n'est pas une simple plaisanterie ou une satire des croyances populaires. Il s'agit plutôt d'une clé symbolique délibérément insérée, destinée à alerter le joueur – et l'observateur attentif – sur l'existence d'un savoir alternatif systématiquement occulté par les élites scientifiques et éducatives. Le texte de la carte – « On rit, mais les platistes savent quelque chose » – n'est pas une affirmation ironique, mais un avertissement codé : les platistes possèdent un fragment de savoir authentique, quoique incomplet, qui a été délibérément marginalisé afin de maintenir une emprise idéologique et technologique sur l'humanité.
Le fait que Steve Jackson ait inclus cette carte dès 1982 – alors que le mouvement de la Terre plate était quasiment inexistant dans l'espace public – suggère que le jeu n'est pas un simple divertissement, mais plutôt une archive de vérités cachées, conçue pour être déchiffrée par ceux qui se méfient déjà du discours officiel. Rires publics, railleries médiatiques et moqueries intellectuelles : tout cela fait partie d'une campagne de désinformation visant à faire taire ce que la carte reconnaît ouvertement : les platistes possèdent des connaissances qui pourraient radicalement transformer notre compréhension du monde, de l'espace et du pouvoir.
À titre d'exemple, citons la lettre intitulée « Troisième Guerre mondiale », qui décrit les mécanismes des conflits interétatiques et leurs conséquences déstabilisatrices, un sujet déjà analysé dans des travaux antérieurs, notamment la série « La dynastie qui a changé le monde ».
De même, la représentation de Bill Clinton portant un collier de chien – image suggérant une subordination à des acteurs de rang supérieur – résonne de façon troublante au regard des débats actuels sur l'autonomie des personnalités politiques face aux structures de pouvoir transnationales. La carte dédiée à Hillary Clinton, publiée bien avant sa campagne présidentielle de 2016, soulève également des questions quant à l'anticipation stratégique des rôles politiques au sein des élites mondiales.
D'autres cartes abordent des thèmes technologiques avec une prescience étonnante. Par exemple, une illustration représente une femme portant un casque neuronal relié par des câbles, préfigurant les débats actuels sur les interfaces cerveau-ordinateur, les dispositifs neuronaux à base de graphène et la possibilité de lire ou de moduler les pensées – des questions qui ont pris une place prépondérante dans le discours scientifique et éthique à partir de 2021 au moins. De même, la mention des virus informatiques est remarquable compte tenu du contexte historique : les ordinateurs personnels étaient encore rares et la cybersécurité était un concept quasi inexistant à l’époque.
Enfin, la présence récurrente de symboles tels que l’œil dans le triangle – lié ici à des institutions comme la FDA – ou la pyramide associée au trafic de drogue renforce l’hypothèse centrale du jeu : les différentes sphères du pouvoir mondial – santé, médias, finance, armée et criminalité – n’opèrent pas isolément, mais plutôt comme des composantes interconnectées d’une architecture de contrôle dont l’existence est dissimulée par la fragmentation du discours public.
En conclusion, il convient de souligner que l'univers symbolique du jeu *Illuminati* — composé d'environ 300 cartes — fonctionne comme une archive prophétique cryptée, où de nombreux éléments anticipent ou reflètent des dynamiques géopolitiques, technologiques et sociopolitiques qui, dans bien des cas, ne se sont concrétisées que des décennies après la publication originale du jeu en 1982.
Finalement, une question s'impose : Steve Jackson était-il simplement un concepteur de jeu, ou un instrument involontaire — ou peut-être délibéré — d'un dessein supérieur ? Tout porte à croire que nous assistons à un nouvel exemple de plan directeur : une feuille de route conçue dans l'ombre pour orienter le destin de l'humanité. L'histoire, à l'instar d'un jeu de cartes, est peut-être déjà prédéterminée entre les mains de ceux qui détiennent les cartes du pouvoir et du savoir.
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4 - De plus en plus de frontaliers quittent la sécu pour le système privé suisse
13 février 2026
Aymeric Belaud
Les étatistes de tous les bords politiques nous le répètent sans cesse : le modèle social français est le meilleur système au monde, et le monde entier nous envie notre sécurité sociale. Pourtant, quand ils ont le choix, certains Français préfèrent la quitter. Selon un rapport de l’Urssaf Franche-Comté intitulé « Informations statistiques sur les frontaliers en Suisse affiliés à l’assurance maladie française issues des données collectées par les Urssaf », le nombre de frontaliers français travaillant en Suisse augmente, mais le nombre de ceux qui sont affiliés à la sécurité sociale française baisse.
Entre fin 2023 et fin 2024, le nombre de frontaliers français a augmenté de 4 %. Au quatrième trimestre 2024, ils étaient plus de 234 000 – mais seulement un peu plus de 158 000 étaient affiliés à la sécurité sociale ; soit 64% des moins de 65 ans, une baisse de 2 % par rapport à l’année d’avant (à titre de comparaison, 74 % des frontaliers français travaillant en Suisse dépendaient de la « sécu » fin 2022…). Dans certains départements, la baisse est même plus importante : dans l’Ain par exemple, en 2024, on a enregistré 6 % de frontaliers en plus et 3 % d’affiliés à l’assurance maladie en moins. Selon les mots du rapport, « ce constat illustre sans doute une attractivité moins forte de l’assurance maladie française comparée à l’assurance maladie suisse. »
En effectuant des recherches sur le site comparis.ch, on peut trouver des assurances suisses au coût de 500 CHF par mois (550 €) avec une franchise basse et une prise en charge des soins dentaires, y compris d’orthodontie, et des corrections visuelles. L’Urssaf explique que « l’assurance maladie française est donc de manière générale moins avantageuse dans le cas de hauts revenus » par rapport au système suisse, mais il n’y a pas que le coût qui attire les frontaliers.
Il est en outre beaucoup plus facile de trouver un médecin généraliste ou un spécialiste en Suisse que dans les départements français limitrophes. L’assurance peut y être plus chère, les consultations également, mais les délais y sont beaucoup moins importants. En 2022, selon les données de la banque mondiale, le nombre de médecins pour 1000 habitants était de 4,5 en Suisse contre 3,3 en France. A noter qu’en 1997, il était le même pour les deux pays. La France a stagné alors que la Suisse a gagné 1,2 praticiens pour 1 000 habitants.
Dans une étude de 2020, l’IREF avait comparé douze systèmes de santé, dont celui de la France et de la Suisse : la Suisse se classait 3e et la France… dernière. Le système d’assurance santé suisse repose sur le privé concurrentiel : l’assuré est libre de s’affilier (et de résilier) à la caisse maladie de son choix. Il serait peut-être temps de réformer notre assurance maladie et de l’ouvrir au marché libre.
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5 - Les républicains ouvrent discrètement la porte à l'identification numérique - encore une fois | Daily Pulse
C’est exactement comme ça que ça a commencé au Royaume-Uni. Maintenant, les gens sont emprisonnés pour des mèmes.
Le Renard Vigilant
12 février 2026
Regardez l'épisode complet
- voir clips de Maria sur site -
HISTOIRE #1 - Pam Bondi vient de dire au Congrès d'arrêter de parler de Jeffrey Epstein, parce que le marché boursier se porte bien.
Sérieusement.
Pressée sur la raison pour laquelle elle n’a pas inculpé un seul co-conspirateur d’Epstein, Bondi a dévié en se vantant du DOW frappant 50.000 et du S&P smashing records. "C'est de ça qu'on devrait parler", dit-elle avec un visage droit.
Rep. Jerry Nadler lui a demandé directement: «Combien d'auteurs enquêtez-vous même?» Bondi ne répondait pas. Puis Rep. Thomas Massie l’a confrontée à la rédaction du nom de Les Wexner à partir d’un document du FBI l’imatant co-conspirateur. Bondi a affirmé qu’il avait été fixé en « 40 minutes » – puis a attaqué, accusant Massie d’avoir « le syndrome de dérangement de Trump » et de l’avoir qualifié de « politicien raté ».
Ça s'est aggravé. Ted Lieu a montré ses photos du prince Andrew avec une victime de la traite et a demandé pourquoi elle avait fermé l'enquête. Sa réponse ? « Pourquoi ne pas demander à Merrick Garland ? »
Ce n’est pas la justice.
Regardez l'échange complet et demandez-vous: qui protègent-ils vraiment?
Ne manquez pas le rapport explosif de Maria.
STORY #2 - Les républicains viennent de rejoindre les démocrates pour remettre au gouvernement une arme chargée, soutenant discrètement un projet de loi qui ouvre la porte à l'identification numérique obligatoire pour chaque Américain.
C’est ce qu’on appelle la « loi sur les enfants hors médias sociaux ». Mais il ne vise pas seulement les enfants. Ça cible
Le projet de loi interdit à toute personne de moins de 13 ans d'avoir un compte de médias sociaux. Cela semble raisonnable – jusqu’à ce que vous réalisiez que l’application de la loi signifie scanner votre visage, vérifier votre identifiant ou suivre votre appareil ... juste pour prouver que vous êtes assez vieux pour parler en ligne.
Le projet de loi n’a pas à dire «D’identité numérique». La logique l'exige. Et une fois que ces systèmes sont en place, ils ne s’arrêteront pas aux enfants. Ils seront utilisés pour contrôler ce que vous pouvez dire, voir et partager.
Plusieurs États ont déjà déclaré ces lois inconstitutionnelles. Alors pourquoi les républicains les poussent-ils encore ?
C’est exactement comme ça que ça a commencé au Royaume-Uni. Aujourd'hui, les gens sont arrêtés pour des mèmes.
Regardez le rapport de Maria avant qu’ils ne normalisent cela – et votre liberté de parler anonymement disparaît à jamais.
HISTOIRE #3 - Le NIH finance maintenant la recherche sur l'ivermectine en tant que traitement du cancer.
Oui, le même médicament qu’ils se sont moqués de la « pâte de cheval » est maintenant sérieusement étudié – pour sa capacité à tuer les cellules cancéreuses.
Le 10 février, le NIH a confirmé son financement d’essais précliniques sur les propriétés anticancéreuses de l’ivermectine. Dr. Anthony Letai, responsable de l’Institut national du cancer, a déclaré qu’il y avait « assez d’intérêt » et « assez de rapports » pour le prendre au sérieux.
Des études sont déjà en cours, avec des résultats attendus dans quelques mois seulement.
Cela fait suite aux revues 2024 et 2025 de scientifiques américains montrant des signes que l'ivermectine peut inhiber les tumeurs. Le NIH soutient maintenant cette recherche, soulignant l’héritage lauréat du prix Nobel de l’ivermectine et ses décennies d’utilisation sûre et approuvée par la FDA chez l’homme.
Mais au lieu d'accueillir un traitement prometteur et à faible coût, les médias ont doublé. Des points de vente comme MedPage Today se sont précipités pour rejeter l’histoire comme un « battage médiatique de droite », ignorant la science et salissant quiconque osait poser des questions.
Pourquoi attaquer une drogue qui pourrait sauver des vies – à moins que la menace réelle ne soit à leur résultat?
Si l’ivermectine fonctionne, elle ne sauvera pas seulement des vies. Il va briser le système construit pour le supprimer.
Regardez le rapport complet de Maria ici.
- voir clip sur site :
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6 - Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les députés favorables au projet de loi sur « l’aide à mourir »
Claire Clauss pour France-Soir
le 11 février 2026 - 10:01
Mesdames et Messieurs les députés,
Dans deux mois, ma famille et moi célébrerons les 40 ans de notre fille, en situation de polyhandicap lourd depuis sa naissance.
Notre fille ne parle pas, ne tient ni debout ni assise, doit être assistée dans la totalité des gestes du quotidien, notamment pour manger et boire. Elle doit être maintenue par des coques assises ou de verticalisation et ne bouge que le bras gauche pour agiter des hochets avec lesquels elle communique avec son entourage.
Si je me réfère à certains propos tenus et écrits par certaines personnes (membres notamment de l’ADMD), ma fille ne vivrait pas.
En effet, selon le sénateur Henri Caillavet, ancien président de l’ADMD : « est-ce vivre que de ne plus être autonome, de dépendre d’autrui (…) ? Certainement pas ! ». Bulletin de l’ADMD, N°26. Déc. 87, p.3.*
Selon Odette Thibault, « tout individu ne possédant plus ses facultés peut être considéré dans un état sous-humain ou infra-humain, poussé à l’extrême dans le cas du débile profond ». La Maitrise de la mort, Editions universitaires, 1975, p.163.*
Je ne peux croire que vous, Mesdames et Messieurs les députés, qui avez voté pour le projet de loi sur « l’aide à mourir » en mai 2025, considériez vos semblables – car ce sont bien de nos semblables dont il est question ici – comme des sous-humains ou des infra-humains. Ni même – car certains d’entre vous êtes impliqués dans le monde du social – que vous puissiez désigner avec autant de mépris toute personne ayant perdu des facultés en les qualifiant de débiles profonds. En dehors du fait que ces propos sont totalement effarants dans une société qui se veut humaine et compatissante, ce genre de pensées relève d’un âge révolu. Elles sont pour moi totalement indignes d’un être humain.
Mais si je souhaite partir de ces déclarations c’est pour que vous preniez bien toute la mesure des conséquences de votre vote.
Un état d’esprit, dès lors qu’il est adopté et amplifié, devient comme de l’eau. Il s’infiltre partout, même par les plus petits interstices. C’est une énergie qui, en devenant tsunami, peut renverser tout sur son passage. C’est quand il est trop tard que l’on se rend compte que l’on a joué à l’apprenti sorcier avec des forces qui nous dépassent. L’humain a toujours perdu quand, dans son immense orgueil, il s’est cru tout-puissant au point de défier l’univers.
Est-ce ce genre de pensées et de propos que vous souhaitez voir se développer dans une société que nous souhaitons tous bienveillante ?
Cette façon de voir et considérer les plus vulnérables est-elle pour vous tolérable dans une société fraternelle ? Ce genre de propos n’est-il pour vous qu’un détail inoffensif ? Ne dit-on pas que « le diable est dans les détails » ?
Êtes-vous bien conscients, Mesdames et Messieurs les députés, de la porte que vous allez ouvrir en votant pour ce texte ?
Je suppose que vous connaissez les propos du docteur Jean-Louis Touraine puisqu’il s’est fait l’ardent défenseur de l’euthanasie (appelons les choses par leur nom). En particulier ceux-ci : « une fois qu’on aura mis le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans et dire « on veut étendre ça. » […] Dans la première loi, il n’y aura pas les mineurs, il n’y aura pas des maladies psychiatriques, (…) il n’y aura même pas les maladies d’Alzheimer. (…) Mais dès qu’on aura au moins obtenu une loi […] on pourra étendre les choses. » Conférences et débats publics en direct : Le Choix – Citoyens pour une mort choisie – 30/11/2024.*
On ne peut être plus clair sur les véritables intentions qui sous-tendent ce projet de loi.
Je ne doute pas que votre choix soit inspiré par les meilleures intentions du monde. Mais l’adage ne dit-il pas que « l’enfer est pavé de bonnes intentions » ?
Venons-en maintenant au thème de la dignité, l’apparent socle sur lequel les défenseurs du projet de loi s’appuient pour défendre leur vision.
Pour continuer avec les propos de Mme Thibault : « beaucoup d’individus sont des morts-vivants, déjà morts à l’humain bien avant la fin de leur vie organique » et « prolonger cette déchéance est, à mon avis, une des plus graves atteintes qu’on puisse porter à la dignité humaine ». La Maitrise de la mort, Éditions universitaires, 1975, p. 78 et p.196.*
Et avec Nietzsche : « on devrait mourir fièrement, quand il n’est plus possible de vivre avec fierté ». Crépuscule des idoles, trad. Hémery, Gallimard, 1974, p.129 reproduite dans Bulletin de l’A.D.M.D. n°26, décembre 1987, p.19.*
Je vous pose alors ces questions, Mesdames et Messieurs les députés
Traiter n’importe quel être humain de sous-humain ou d’infra-humain, affirmer à propos des personnes âgées : « dès qu’ils sont inutiles, ou qu’ils représentent une charge supplémentaire, comme c’est le cas dans les périodes de pénurie, on est content de les voir disparaître » (O.Thibault – La maîtrise de la mort – Éditions universitaires – 1975 p.79-80)*, est-ce là un discours digne ? Ces mots témoignent-ils d’une quelconque humanité ?
Où est cette dignité que l’on agite dans tous les sens sans prendre toute la mesure de sa définition et de ce qu’elle implique réellement ?
Dans toute cette histoire, le regard se limite au corps, à l’aspect, à l’image ainsi qu’à l’intellect devenu dans notre société le seul repère incontournable autour duquel tout tourne, tout est évalué, jugé, et trop rapidement condamné. Nous nageons plus ou moins bien dans les désirs égotiques de nos petites personnes qui, totalement déconnectées de l’Essence même de Tout ce qui est, cherchent à imposer leurs volontés à la Grande Intelligence de la Vie. Celle-ci, et Elle seule, sait quand notre grand départ aura lieu. Nous-mêmes n’en savons rien. Et le décider de façon égotique simplement parce que nous avons peur de la soi-disant déchéance et de la mort montre bien que nous ne comprenons rien à la Vie.
Dans toute cette histoire, le regard se focalise sur le moi, la petite personne, noyée dans la peur de la souffrance et de la mort. En rien je n’entends parler de ce que la présence de tout être humain, quelle que soit sa forme extérieure, peut apporter aux autres, même et surtout au moment du grand départ. En rien je n’entends évoquer le sens qu’a toute vie et de l’impact qu’elle a sur les autres.
Qu’en est-il justement de la présence ? Qu’en est-il de TOUT ce qui constitue un être vivant ? Qu’en est-il de la Vie ? Qu’en est-il de ce qui vous parle sans les mots ? Qu’en est-il de ce qui rit, murmure, chante ou gronde en vous alors même que vos sens physiques ne perçoivent rien ? Je ne peux croire qu’aucun de vous n’a ressenti cette présence dans un moment de silence alors même que vous étiez à côté d’un proche sans parler, sans échange apparent. Mais en simple communion.
Même dans ce moment que nous appelons à tort « la fin de vie », la Vie vibre plus que jamais, mais derrière des apparences trompeuses. Ces instants seront peut-être l’ultime opportunité de se dire, de laisser rayonner l’amour pour nos proches, de se pardonner et de s’offrir un véritable au revoir. C’est le mouvement de la Vie, et lui seul, qui peut véritablement nous libérer, parfois, certes, en nous faisant traverser des moments difficiles de souffrance physique, psychique, émotionnelle, mais qui seront rédempteurs. Rien ne nous appartient en propre et surtout pas ce que nous appelons « notre vie ». C’est folie que de le croire.
Malgré son handicap lourd, ma fille VIT.
Elle EST la VIE. Elle EST la JOIE et cette joie rayonne autour d’elle, inspirant aux personnes qui l’ACCOMPAGNENT le respect et l’admiration. Cela fera 40 ans qu’elle m’enseigne la bienveillance, la patience, l’écoute respectueuse, l’amour inconditionnel. Elle m’a immergée dans la véritable joie de vivre, en dépit des difficultés du quotidien.
Personne, au grand jamais, n’a le droit de décider pour elle si elle est digne de vivre ici ! Sa seule présence est un enseignement pour celle ou celui qui accepte de se mettre à son écoute, cette écoute intérieure qui peut, en un instant, nous transformer à jamais.
Et n’oublions pas que ces personnes, que certains considèrent comme indignes de vivre, permettent à des hommes et des femmes qui ont eu le courage de suivre leur vocation de médecins, de soignants, d’éducateurs, d’auxiliaires de vie, de psychologues, d’ergothérapeutes, de directeurs d’établissements médico-sociaux, d’EHPADs, ou encore de tout établissement de soins d’incarner l’empathie, la compassion, la patience, la douceur, l’écoute attentive, si indispensables à une société qui se veut fraternelle et solidaire. Ces personnes sont véritablement des gardiens indispensables dans notre société pour nous rappeler, au hasard d’une visite, d’une opération, d’un séjour pour des soins, l’importance du dévouement et de l’ACCOMPAGNEMENT.
N’oublions pas non plus que ces personnes vivent de leur vocation.
Ce projet de loi parle de « fin de vie ». Quelle erreur ! Vous parlez ici d’une fin de voyage, une fin d’incarnation peut-être ou d’un grand départ. Mais jamais, au grand jamais vous ne parviendrez à réduire la VRAIE VIE, l’Essence qui nous anime tous, à une temporalité dont vous voulez à tout prix devenir les maîtres !
Par ailleurs, ce projet crée de nouvelles fractures dans une société déjà bien divisée et bien mal en point.
Le rejet du texte par le Sénat montre bien l’absence totale de consensus en faveur de « l’aide à mourir » terme pudique qui cache le suicide assisté et l’euthanasie.
Ce projet franchit une ligne grave : celle de l’interdit de tuer.
Aucun encadrement ne peut rendre acceptable un geste qui donne délibérément la mort.
Il n’y a plus de démocratie quand une loi fait peser sur les médecins et le corps médical ayant prêté le serment d’Hippocrate, la menace d’un délit d’entrave qui contraindra également les pharmaciens, tout responsable d’établissement social et médico-social, d’EHPADs ou de centres de soins.
Vous allez devoir, Mesdames et Messieurs les députés, choisir en votre âme et conscience. Être député, c’est savoir dire non quand l’essentiel est en jeu.
Ce texte ne répond pas aux attentes des Français.
Ils ont avant tout besoin de soins, d’établissements de soins, et de services d’urgence avec les personnels en nombre nécessaire pour répondre correctement aux demandes.
Les aidants en nombre croissant ont besoin eux aussi de reconnaissance et de structures capables de leur offrir des soutiens dignes de ce nom.
Les personnels soignants ont besoin de se sentir respectés et reconnus dans leur métier, et non pas menacés par un délit d’entrave honteux.
Les professionnels du médico-social ont besoin de se sentir eux aussi reconnus et valorisés dans leur dévouement aux plus vulnérables.
Il faut développer les services de soins palliatifs (encore une vingtaine de départements qui en sont dépourvus !), et toutes les formes d’ACCOMPAGNEMENT ! Et tant d’autres choses encore qui parlent de VIE et de SANTE et non pas de mort !
Face à l’histoire, ne devenez pas les fossoyeurs de notre société. Nous, simples citoyens, vous avons élus pour nous défendre. Quelle oreille prêtez-vous réellement à TOUS ceux qui vous ont fait confiance ?
Je terminerai enfin en vous invitant à deux réflexions.
La première se résume à cette question : qu’avons-nous fait de notre vie jusqu’à maintenant ?
Nous sommes-nous laisser enfermer dans nos peurs, nos rejets, nos jugements sans écouter le murmure continuel de la Vie en nous, sans écouter le chant de notre cœur qui nous invitait à la confiance ? Ou bien avons-nous toujours su voir dans les événements et les défis des opportunités d’ouverture, de curiosité et de célébration de ce que j’aime appeler la magie de la Vie ?
Peut-être mourons-nous comme nous avons vécu. Cela serait peut-être enrichissant d’étudier un peu plus en profondeur les liens qui relient notre vie – en ce terme je comprends beaucoup d’aspects comme notre hygiène de vie, notre état d’esprit, nos croyances qui nous ont construits, nos choix, nos priorités et nos renoncements, notre spiritualité ou son absence, et tant de choses encore - à notre façon de quitter ce monde. Qu’avons-nous priorisé ? Le respect de la Vie, la joie, la confiance, l’humilité face au plus grand que nous, le lâcher prise, la résilience ? Ou bien nous sommes-nous laissé entraîner dans la désillusion, la désespérance, pour ne plus voir que la mort comme issue ?
Dans la seconde, je vous invite à méditer ces paroles anonymes :
"La souffrance, même lorsqu'elle précède la mort, n'est jamais dénuée de sens. Elle fait partie intégrante du cheminement de l’âme. Dans notre humanité empreinte d’empathie, il est naturel de vouloir abréger la douleur de ceux que nous aimons. Pourtant, choisir de mettre fin à une vie, même par compassion, est une décision grave qui dépasse le seul plan matériel. Le lien entre l’âme et le corps appartient à un ordre supérieur. Le rompre volontairement, c’est intervenir dans un processus qui ne nous appartient pas.
Il est bon de se souvenir que la compassion ne réside pas toujours dans l’action, mais souvent dans la présence, l’écoute, et le respect des lois subtiles de l’existence."
Je remercie ici celles et ceux qui, en votant contre ce projet, ont compris cette évidence. J’invite les autres à choisir la Vie.
Recevez, Mesdames et Messieurs les Députés, mes respectueuses salutations,
Claire Clauss, Auteure de « Le Bouddha, L’Alchimiste et le fauteuil roulant - Ed.Baudelaire 2014 -Conférencière
*Les citations sont extraites de l’article de Grégor Puppinck « Euthanasie, l’A.D.M.D. démasquée » du 27 janvier 2026 consultable sur le site de l’ECLJ.
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7 - Pendant que les dirigeants européens bavardent, les entreprises investissent en Chine et aux Etats-Unis
11 février 2026
Philbert Carbon
Les dirigeants européens se réunissent ce jeudi 12 février 2026 pour lancer une « impulsion politique dans le domaine de la compétitivité » selon les mots du président du Conseil, Antonio Costa, rapportés par Les Échos. Il ne faut cependant pas attendre de ce rendez-vous de grandes décisions sur l’avenir de l’industrie européenne. C’est avant tout, précise le journal, « un moment de discussion ». Un haut fonctionnaire européen explique qu’il s’agit « de commencer à définir des mesures concrètes que l’Europe peut mettre en œuvre à court terme et qui stimulent la compétitivité, favorisent la croissance économique, libèrent les investissements et encouragent l’innovation à court terme ».
Attendons donc de voir ce qui sortira de ce « séminaire ». Quoi qu’il arrive, s’il doit y avoir un quelconque plan, il sera au mieux entériné lors du Conseil européen du 19 mars 2026.
Pendant ce temps-là, les affaires continuent. Dans la même édition du quotidien économique, il est question de la présentation annuelle des résultats du groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca qui s’est déroulée le 10 février 2026.
Son directeur général, le Français Pascal Soriot, a été très clair : aucun investissement n’est prévu en Europe. AstraZeneca privilégie les Etats-Unis (où une usine de 4,5 milliards de dollars a été mise en chantier en janvier) et la Chine (où 15 Md€ d’investissements ont été annoncés en recherche et développement, usines et partenariats).
Pour Pascal Soriot, l’Europe doit réagir au plus vite si elle ne veut pas que, d’ici 15 ou 20 ans, ses médicaments génériques viennent d’Inde ou de Chine et ses médicaments innovants des Etats-Unis. « Il y a quinze ans, [l’Europe] représentait 40% des ventes d’AstraZeneca, aujourd’hui c’est 22%, contre 43% pour les Etats-Unis, qui sont le marché le plus attractif au monde pour l’innovation », a précisé le directeur général du géant pharmaceutique.
Le dirigeant français distribue des bons points à l’Allemagne qui « a compris la nécessité d’investir dans l’industrie pharmaceutique » et à l’Italie qui « s’y met ». En revanche, la France ne reçoit aucun satisfecit car elle « n’a pas réglé ses problèmes ».
Une dichotomie qui se retrouve à la tête de l’UE : l’Allemagne et l’Italie y défendent une simplification accrue de la réglementation et une baisse des charges pour les entreprises. La France, elle, pousse son idée d’un « grand emprunt commun » pour financer des « investissements stratégiques ».
Emmanuel Macron veut à tout prix faire de l’Union européenne une autre France, celle que les industriels fuient car elle « n’a pas réglé ses problèmes ». Espérons que les pays qui ne veulent pas tout régler par la dette finiront par l’emporter.
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8 - Notez bien que c'est l'inverse: Pour la Chine 15 milliards et seulement 4,5 milliards pour les USA.
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9 -L’Etat veut « limiter » notre consommation de viande
11 février 2026
Yves Bourdillon
« Fais pas ci, fais donc ça ! ». Big Mother, plus connu sous le nom d’Etat français, a encore frappé en mettant le nez dans nos assiettes.
La Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat préconise « une limitation de la consommation de viande et de charcuterie, ainsi que de poissons et produits laitiers » dans le cadre d’une alimentation fondée sur « une augmentation de la consommation de fruits et légumes, de légumineuses, de fruits à coque et de céréales complètes ». Certes, cette « limitation » ne correspond pas à la « réduction » demandée par le Ministère de la Transition Ecologique Punitive, mais le message est clair, et culpabilisant : manger de la viande ce n’est bon ni pour la santé, ni pour la planète.
Parmi les objectifs affichés d’un Etat qui ne parvient pas à se faire respecter dans certains quartiers mais veut s’occuper de notre assiette, figure « une évolution progressive vers des régimes alimentaires conformes aux repères du PNNS (programme national nutrition santé) ». A base de simples recommandations pour l’instant, en attendant quelques surtaxes pour tordre le coude des viandards.
La « Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat », dite « Snanc », est issue de la Convention citoyenne sur le climat, c’est-à-dire de travaux subtilement orientés de citoyens tirés au sort (démission à la fois de la démocratie directe et de la démocratie représentative) et de la loi Climat et résilience qui a suivi en 2021.
Les pouvoirs publics s’obstinent ainsi dans la stratégie d’écologie punitive sans égard pour l’emploi, ni même envisager de se demander : « de quoi je me mêle ? ». Posons néanmoins la question : jusqu’où, au nom de quelle pseudo expertise scientifique et selon quelle légitimité ? Verrons-nous bientôt dans les rues la police du steak ?
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10 - En 2024, le nombre de fonctionnaires a augmenté presque deux fois plus que celui du solde naissances/décès !
11 février 2026
Lorenzo Delpech
En 2024, la fonction publique française a continué de croître, atteignant un total de 5,9 millions d’agents, soit une augmentation de 32 800 personnes par rapport à l’année précédente. Cette hausse représente 0,6 % de croissance, un chiffre significatif, surtout lorsqu’on le met en perspective avec l’évolution démographique du pays.
Dans le détail, l’emploi augmente de 0,8 % dans la fonction publique de l’État, de 0,3 % dans la fonction publique territoriale et de 0,5% dans la fonction publique hospitalière. Pour la première fois, les effectifs de catégorie A, c’est-à-dire « les emplois de conception, de direction, de pilotage et d’encadrement supérieur » dépassent ceux de catégorie C, regroupant les « agents assurant des missions d’exécution, d’entretien ou d’appui technique et administratif ». En 2024, l’âge moyen des agents de la fonction publique s’élève, accentuant la proportion d’agents de 50 ans et plus.
Si la croissance du nombre de fonctionnaires ralentit par rapport à 2023 (année où elle avait atteint 1,1 %), elle reste importante, surtout lorsqu’on la compare à l’évolution de la population française. Au 1er janvier 2025, la France comptait 68,6 millions d’habitants, soit une augmentation de seulement 0,25 % par rapport à l’année précédente. Autrement dit, le rythme de recrutement dans la fonction publique (+0,6 %) dépasse celui de la croissance démographique nationale (+0,25 %).
La situation devient encore plus inquiétante lorsqu’on se penche sur le solde naturel (différence entre le nombre de naissances et de décès). En 2024, la France a enregistré 663 000 naissances contre 646 000 décès, soit un solde naturel positif de seulement 17 000 personnes. C’est le deuxième niveau le plus faible depuis la 2nde Guerre mondiale, la première place revenant à l’année 2025. Donc, en 2024, l’augmentation du nombre d’agents de la fonction publique (+32 800) représente quasiment le double du solde naturel dans notre pays (+17 000).
La France court droit dans le mur depuis trop longtemps. La fonction publique continue de gonfler sans contrôle, absorbant toujours plus de ressources publiques pendant que la population stagne et vieillit. Chaque recrutement supplémentaire pèse sur les finances de l’État, alors que le pays réel peine à créer de la richesse. Il est urgent de mettre un frein à cette expansion irrationnelle, de recentrer l’État sur l’essentiel. Redonner la priorité à ceux qui produisent et innovent n’est plus une option, c’est une urgence !
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