samedi 4 avril 2026

Contrairement au Covid, nous avons des destructions physiques.

 

par Charles Sannat 

3 Avr 2026


Sur 2026 30 millions de tonnes de gaz ont été perdus, mais nous étions dans un monde en excédent de gaz, car de très nombreuses installations de GNL américains sont désormais opérationnelles (raison pour laquelle Trump est bien le principal bénéficiaire de cette guerre). On parle de réparations nécessitant un délai de 3 ans pour certaines unités de liquéfaction détruites au Qatar. Dans bien des cas, il faudra des semaines pour assurer les réparations après guerre.

Si la guerre cesse d’ici quelques semaines, la situation sera gérable pour l’hiver qui s’approche.

Si la guerre et le blocage du détroit d’Ormuz perdurent, alors ce sera une autre paire de manches.

Contrairement au Covid, il n’y avait pas eu de destructions physiques pendant les confinements. A la sortie, il suffisait de retourner à l’usine, d’allumer la lumière et les machines et de repartir. Là ce sera nettement plus complexe et la reprise nettement plus longue.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

https://legrenierdeleco.com/contrairement-au-covid-nous-avons-des-destructions-physiques/


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2 - 1 200 cochons sur le plateau de Millevaches... un projet de ferme contesté


France-Soir avec AFP

 le 02 avril 2026 - 13:00


Au cœur du Limousin, un projet d'élevage hors sol de 1 200 porcs suscite l'opposition des riverains du lac de Vassivière qui redoutent une prolifération de cyanobactéries dans les eaux de cette étendue artificielle, l'une des plus vastes de l'Hexagone.

En 2024, le Gaec du Villard, une exploitation bovine installée à Royère-de-Vassivière (Creuse) qui voulait diversifier son activité, avait jeté l'éponge face à la fronde locale.

Mais finalement lle dossier est revenu sur la table de la préfecture, qui a organisé une consultation publique courant mars. Elle a engendré bon nombre de contributions défavorables, obligeant les services de l'État à ajouter un deuxième registre en mairie.

Les opposants mettent en cause l'épandage de lisier sur plusieurs parcelles qui, en s'infiltrant, pourrait polluer le lac de Vassivière, haut lieu touristique local, où huit millions d'euros viennent d'être investis pour rénover le réseau d'assainissement.

"Ce projet menace directement la qualité des eaux avec un risque de danger sur la santé humaine", considère Jean-Paul Gaulier, maire de la commune voisine de Faux-la-Montagne, en s'appuyant sur l'expertise d'un ingénieur en microbiologie. "Il y aura forcément des fuites de phosphore et d'azote, donc des incidences directes sur les cyanobactéries."

- Crainte de répercussions économiques -

"Un apport en nutriments trop important dans les lacs et les rivières" peut en effet entraîner une prolifération de ces micro-organismes, présents naturellement dans les lacs et étangs, principalement en été", selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Or, "en se multipliant de façon anormale", les cyanobactéries "peuvent produire de grandes quantités de toxines qui provoquent des troubles pour la santé, chez l'homme mais aussi chez l'animal" (irritations cutanées, nausées, vomissements ou encore maux de tête), souligne l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine. De nombreux lieux de baignade ont été fermés l'été dernier en France pour ce motif.

Le maire de Faux-la-Montagne craint aussi des répercussions sur l'activité économique du site où affluent, chaque été, des milliers de personnes. "Ils évoquent la création d'un emploi mais ce n'est rien comparé aux centaines d'emplois l'été, et aux dizaines l'hiver, qui seront impactés autour du lac", avertit l'élu.

Un collectif, baptisé "Non à la porcherie du lac", a réuni, le 21 mars, environ 400 manifestants sur l'île de Vassivière et une pétition en ligne approche les 70 000 signatures. Le parc naturel régional de Millevaches en Limousin et le syndicat mixte du lac de Vassivière ont émis des avis défavorables au projet.

À l'inverse, le président de la FDSEA de la Creuse, Christian Arvis, soutient une "diversification d'élevage nécessaire".

- "Tout est en règle" -

"Avoir plusieurs productions sur l'exploitation agricole, c'est le meilleur moyen de pouvoir survivre en cas de crise dans la filière bovine, ovine ou porcine, juge-t-il. On ne peut pas parler de souveraineté alimentaire et empêcher les agriculteurs de produire."

Et s'il "comprend les questionnements environnementaux", le syndicaliste assure que "tout est en règle".

L'association Futur, qui défend la cause animale, s'inquiète du bien-être des cochons dans la future installation. "Le bâtiment fermé sera trop petit", affirme Louis Skrzyszowski, chargé d'enquêtes au sein de cette structure. "Les animaux vont être en état de stress car ils n'auront pas accès à l'extérieur. Et on sait ce que cela peut engendrer, pour eux mais aussi pour les consommateurs."

Le projet inclut 800 places pour des cochons à l'engraissement et 400 pour des porcelets en post-sevrage, soit 1 200 en tout, la production moyenne des élevages de la filière française étant de 5 000 animaux par an.

Face aux critiques, le GAEC ne répond pas aux sollicitations médiatiques.

Fanny Dumet, responsable qualité de la coopérative porcine Cirhyo qui accompagne l'exploitation, avance pour sa part les conclusions d'une autre étude hydrogéologique qui évoque "un risque faible de dégradation des eaux de baignade".

En outre, les épandages de lisier profiteront aux cultures sur les parcelles concernées, qui "vont capter davantage d'azote, de phosphore et de potasse" qu'avec d'autres engrais, a-t-elle déclaré au quotidien régional La Montagne.

Selon le maire de Faux-la-Montagne, le préfet de la Creuse doit se prononcer sur la demande d'autorisation à la mi-mai.

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/sur-le-plateau-de-millevaches-un-projet-conteste-de-ferme-1200-cochons


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3 - Greenpeace ou l’ONG contre l’écologie


2 avril 2026


L’ONG Greenpeace, plus que cinquantenaire et de célèbre réputation, ne vieillit pas très bien. Le nombre de ses adhérents baisse, ses effectifs aussi, tout comme sa crédibilité. Survivra-t-elle ?  

C’est une première : aux États-Unis, un juge du Dakota du Nord a condamné Greenpeace International à verser 345 millions de dollars à Energy Transfer, une entreprise d’infrastructure pétrogazière. Un montant que l’ONG ne peut se permettre de payer, au risque de devoir mettre la clé sous la porte si le jugement passait en force de chose jugée. Le procès portait sur des manifestations, en 2016 et 2017, contre la construction du Dakota Access Pipeline, un oléoduc qui traverse le Dakota du Nord jusqu’à l’Illinois. Energy Transfer accuse Greenpeace d’avoir essayé d’empêcher sa construction en mobilisant des manifestants et envoyant du matériel pour installer des barrages.

Si l’ONG venait à disparaître, serait-ce une grande perte pour la cause environnementale ? Les difficultés qu’elle rencontre outre-Atlantique sont l’occasion de revenir sur son mode de fonctionnement et ses prises de position, notamment en matière de politique énergétique.

L’action directe au coeur de la stratégie militante

Depuis sa création en 1971, Greenpeace a fait de l’« action directe » le cœur de sa stratégie militante. Créée à l’origine pour stopper les essais nucléaires, ses combats se sont ensuite multipliés. Sabotages dans le port de Reykjavík, en Islande, contre des navires baleiniers en 1977 ; protestations contre les essais nucléaires dans le port d’Auckland en 1985 (dont résultera l’affaire du Rainbow Warrior) ; dégradation d’un champ expérimental de maïs génétiquement modifié au Royaume-Uni en 1999 ; blocage de raffineries (Exxon Mobil) ; intrusion dans des centrales à charbon et des centrales nucléaires ; intrusion dans des centrales d’achat (Leclerc) ; blocage de cargos… La logique est toujours la même : multiplier les actions médiatiques pour mobiliser l’opinion publique.

Certaines affaires ont donné lieu à des condamnations pour violation du droit de propriété, intrusion et dégradations ; d’autres à des acquittements, des tribunaux ayant parfois reconnu que l’ONG agissait pour prévenir un « dommage climatique ».

Nucléaire : la désinformation scientifique

Au-delà de l’action directe, Greenpeace organise des campagnes de communication qui ressemblent davantage à des tentatives de manipulation de l’opinion publique qu’à une volonté d’informer au travers d’articles scientifiquement fondés, argumentés et nuancés. Prenons le cas du nucléaire : quelques recherches suffisent pour repérer le biais foncièrement « anti » de l’ONG, à la limite du dogmatisme.

– Sur les déchets nucléaires par exemple, l’ONG se contente de dire, sur son site web, qu’ils sont « hautement radioactifs et le resteront pendant plusieurs milliers d’années ». Cet argument est trompeur par omission : il occulte le fait que 96 % d’entre eux sont recyclables, que la majorité sont à vie courte et peu radioactifs, et qu’il existe des solutions de stockage de long terme pour les déchets dits à vie longue.

– Greenpeace affirme aussi que l’usine de La Hague rejetterait dans la Manche des « millions de mètres cubes de déchets radioactifs liquides », sans donner plus d’informations. Il s’agit en réalité du tritium, l’un des trois isotopes d’hydrogène, qui est produit naturellement dans la haute atmosphère et dans les réactions nucléaires. Sa dispersion dans la Manche est surveillée et contrôlée par l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR). Les seuils relevés au large des côtes sont rarement supérieurs à 5 becquerels (Bq). En comparaison, le seuil réglementaire fixé dans l’eau de consommation est de 100 Bq/L en France, et l’eau est considérée potable jusqu’à des concentrations de 10 000 Bq/L par l’OMS.

– Sur le vieillissement des centrales, Greenpeace prétend qu’elles dépasseraient la « date fatidique de durée de vie » pour laquelle elles ont été conçues (40 ans). Là encore, l’argument est d’une simplification abusive. Dans la loi française, il n’existe aucune date limite : les centrales sont contrôlées tous les dix ans par l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), et c’est à l’exploitant de démontrer qu’elles peuvent fonctionner jusqu’à la prochaine visite. La fermeture de Fessenheim en 2017 ne reposait, en l’occurrence, sur aucun élément technique ou sécuritaire. Par ailleurs, aux États-Unis, des réacteurs sont exploités jusqu’à 60 voire 80 ans.

Le mirage du tout renouvelable

Greenpeace présente les énergies renouvelables (EnR) comme la solution ultime : elles seraient « plus propres, sûres et compétitives ». Cette fois encore, la réalité est plus nuancée, notamment lorsqu’on prend en compte leur viabilité économique.

– Propreté : les EnR reposent sur des chaînes de production fortement consommatrices de ressources, comme l’extraction de métaux rares, l’artificialisation des sols ou le recyclage limité des équipements. Leur empreinte environnementale est déplacée dans l’espace et dans le temps, mais elle est loin d’être inexistante.

– Sûreté : contrairement au nucléaire, les EnR sont intermittentes. Le facteur de charge, c’est-à-dire le taux réel d’utilisation des installations, est de l’ordre de 15 % pour le solaire et de 24,3 % pour l’éolien, contre 75 % pour le nucléaire. Elles nécessitent donc des énergies pilotables, souvent fossiles, pour garantir la stabilité du réseau électrique. En pratique, le développement des EnR s’accompagne d’un maintien, voire d’un renforcement, des infrastructures carbonées, comme on a pu le voir en Allemagne, pays qui a totalement raté son virage énergétique.

– Compétitivité : les EnR restent largement dépendantes de subventions publiques, de tarifs garantis ou de mécanismes de soutien. Une fois intégrés les coûts du système, leur coût réel pour la collectivité est bien supérieur aux prix affichés. En France, les investissements sont considérables, avec 21,7 milliards d’euros en 2022 pour les seules filières renouvelables.

Ces arguments ignorent également la question de la souveraineté énergétique. L’actualité internationale le montre : les chocs provoqués par les guerres en Ukraine et en Iran ont contraint les technocrates bruxellois à reconnaître, après de longues années, leur erreur stratégique, puisque le choix de réduire la part de nucléaire dans l’électricité européenne a renforcé l’exposition aux marchés énergétiques mondiaux.

Écologie idéologique vs. écologie raisonnée

Greenpeace est devenue le symbole d’une écologie idéologique, en opposition avec l’écologie dite raisonnée, fondée sur des faits scientifiques et soucieuse du bien-être des êtres humains sur Terre. Cela ne date pas d’hier : Patrick Moore, l’un de ses fondateurs, avait décidé, pour cette raison, de claquer la porte en 1986. Quarante ans plus tard, rien ne semble avoir changé. En France, les militants sont persuadés d’être en lutte contre « l’extrême droite » et le « carbofascisme ». Leur vision du monde peine toutefois à convaincre : avec une perte de 24 000 adhérents en quatre ans et des dons en baisse depuis plusieurs années, l’ONG devra réduire ses effectifs de près de 25 % d’ici l’été 2026. C’est peut-être une bonne nouvelle pour la planète.

https:///greenpeace-ou-long-contre-lecologie/


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4 - Prisma Media annonce supprimer 261 postes, soit 40 % de ses effectifs


France-Soir avec AFP

 le 31 mars 2026 - 12:01


Le groupe Prisma, numéro un de la presse magazine en France, a annoncé lundi aux représentants du personnel un plan de suppression de 261 postes, soit 40 % de ses effectifs, a-t-on appris auprès de la CGT.

"Au total, la mise en œuvre du présent projet pourrait ainsi entraîner jusqu'à 279 licenciements pour motif économique maximum sur les 650 postes au 31 janvier", selon un document concernant ce groupe repris en main par des proches du milliardaire Vincent Bolloré il y a six mois.

Depuis septembre, le directeur des rédactions de Prisma Media est en effet Serge Nedjar, également patron de la chaîne d'info CNews, et le vice-président du groupe, Gérald-Brice Viret, est également directeur général de Canal+ France.

"C'est un vrai carnage", a réagi Emmanuel Vire, délégué syndical CGT du groupe. Une assemblée générale du personnel est prévue dans l'après-midi, durant laquelle Gérald-Brice Viret devrait prendre la parole.

Quelque 90 postes de journalistes sont concernés.

Une première réunion d'information-consultation du comité social et économique (CSE) est programmée vendredi.

Prisma Media comprend de nombreux titres comme Capital, Geo, Femme Actuelle, Voici, Télé-Loisirs et, depuis début décembre, Ici Paris et France Dimanche, rachetés à CMI France, contrôlé par Daniel Kretinsky.

Des déclinaisons et hors-séries vont s'arrêter, comme Geo Histoire et Femme Actuelle Jeux.

Prisma avait indiqué en décembre prévoir un tel plan de départs, mais qui devait alors toucher un tiers des salariés.

Il s'agit de la troisième vague de départs en deux ans annoncée au sein du groupe, sous le contrôle du milliardaire conservateur depuis 2021.

"Prisma Media fera tout ce qui est en son pouvoir pour limiter l'incidence du plan sur l'emploi de ses collaborateurs et elle mobilisera les moyens du groupe Louis Hachette (propriétaire de Prisma, NDLR) pour favoriser le reclassement des salariés dont le poste serait supprimé", est-il précisé dans le document provenant du groupe.

Sollicitée par l'AFP, la direction de Prisma a prévu de réagir ultérieurement.

Prisma Media fait partie de Louis Hachette Group, né fin 2024 de la scission de Vivendi.

https://www.francesoir.fr/societe-economie/prisma-media-annonce-supprimer-261-postes-soit-40-de-ses-effectifs


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5 - Espagne, faire un baise-main de force est une agression sexuelle !


France-Soir avec AFP

 le 31 mars 2026 - 10:04


Faire un baise-main à une personne sans son consentement relève de l'agression sexuelle et non du simple harcèlement de rue, a tranché le Tribunal suprême espagnol dans une décision lundi.

La décision de la plus haute juridiction espagnole a confirmé la condamnation d'un homme pour agression sexuelle après des attouchements non consentis sur une femme à un arrêt de bus.

La défense de l'accusé souhaitait requalifier les faits en simple "harcèlement de rue", mais les magistrats ont estimé que tout contact physique à connotation sexuelle outrepassait cette catégorie et qu'il devrait bien s'acquitter de l'amende de 1 620 euros prévue dans sa première condamnation.

Pour eux, il ne s'agissait pas d'un "simple geste consistant à lui prendre la main (...) le requérant a agi avec l’intention de porter atteinte à son intégrité sexuelle ! Il lui a pris la main en la lui embrassant, tout en lui demandant par des gestes de l'accompagner en lui offrant de l'argent, et ce à deux reprises".

"Il y a donc eu un acte d'agression sexuelle dans la mesure où l’action décrit un contact de nature et à tonalité sexuelles que la victime n’avait aucune obligation de supporter, avec un contenu clairement sexuel et une atteinte à la victime en la réduisant à un objet", poursuit le jugement.

Le tribunal considère que le fait de prendre la main d'une femme et de l'embrasser sans son consentement, dans un contexte où l'auteur exprime une intention sexuelle (comme proposer de l'argent pour l'accompagner), est une imposition de la volonté de l'auteur sur la liberté sexuelle de la victime.

L'Espagne, à l'avant-garde dans la lutte contre la violence sexiste, a fait voter en 2004 une loi pionnière en Europe contre les violences faites aux femmes.

En 2025, l'affaire dite "du baiser forcé" avait vu l'ex-homme fort du football national, le président de la Fédération espagnole de football Luis Rubiales, condamné pour agression sexuelle pour un baiser imposé à la joueuse Jenni Hermoso lors de la victoire de l'Espagne en finale du Mondial féminin à Sydney en août 2023.

Le scandale de ce baiser par surprise sur la bouche de l'attaquante avait eu une répercussion mondiale, et Luis Rubiales, contraint à la démission, avait été condamné à une amende de 10 800 euros.

https://www.francesoir.fr/societe-justice/espagne-faire-un-baise-main-de-force-est-une-agression-sexuelle


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6 -Selon la revue Nature, les océans ont beaucoup plus d’influence sur le changement climatique que le gaz à effet de serre


22 mars 2026


Selon le « consensus scientifique », le changement climatique est dû aux gaz à effet de serre que les humains rejettent dans l’atmosphère. Or, un article vient de paraître dans revue scientifique de référence Nature – qu’on ne peut accuser de « faire le jeu des climato-sceptiques »  – qui met quelque peu le dogme à mal. Selon l’auteur, Eric W. Wolff, professeur au département des sciences de la terre de l’université de Cambridge, de nouvelles preuves issues de carottes de glace anciennes de l’Antarctique suggèrent que les causes du changement climatique sont beaucoup plus complexes. A certains moments, depuis environ 6 millions d’années, les changements de température des océans auraient pu exercer une influence plus importante sur le climat terrestre que les gaz à effet de serre.

Les échantillons  proviennent des collines Allan, une région de glace bleue de l’Antarctique. Elles ne couvrent qu’environ 1 % de la surface de la calotte glaciaire antarctique mais la glace ayant très peu bougé, horizontalement ou verticalement, le site est exceptionnel pour des prélèvements. Ils montrent que les océans se sont considérablement refroidis il y a environ 2,7 millions d’années, période durant laquelle le climat de la Terre est progressivement devenu lui aussi beaucoup plus froid, ce qui a provoqué la formation de glaciers sur une grande partie de l’hémisphère nord. Ils montrent aussi que, pendant la même période, les niveaux atmosphériques de gaz carbonique et de méthane sont restés globalement stables.

Ces résultats semblent donc indiquer que le changement qui s’est accentué depuis environ trois millions d’années ne tiendrait pas à une seule composante du système climatique mais à plusieurs, dont les variations de température des océans. C’est ce que ne cesse de dire le scientifique Steven E. Koonin depuis des années : « Les analyses de la science climatique minimisent souvent, voire ignorent, la variabilité naturelle et cela, afin de faire passer les tendances climatiques ou les événements météorologiques pour inhabituels et, par conséquent, dus aux émissions de gaz à effet de serre. »

https:///selon-la-revue-nature-les-oceans-ont-beaucoup-plus-dinfluence-sur-le-changement-climatique-que-le-gaz-a-effet-de-serre/


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7 -Le site est de plus en plus CON !

Publiant des nouvelles de non-scientifiques, il s'expriment au travers d'elles pour soutenir l'ignominie, l'absence de cervelle et le baissé les bras des politichiens !

Notre climat n'est pas formé par le soleil mais uniquement par notre magma. Notre masse ferrique incandescente agit comme une cocotte-minute qui dégaze de temps à autres (La Nina/El Nino). Mais cela peu de gens le savent aux publications gouvernementales.


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8 - La Commission européenne veut simplifier la création d’entreprises dans l’UE


19 mars 2026


Mercredi 18 mars, Ursula von der Leyen a présenté le « 28ᵉ régime », destiné à simplifier la vie des entreprises qui opèrent dans le marché unique. Les entrepreneurs pourraient le choisir de manière optionnelle, sans avoir à se conformer aux législations des 27 États membres – sauf le code des impôts et le droit du travail national.

Le 28ᵉ régime part d’un constat simple : créer une entreprise en Europe peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, et se développer dans plusieurs pays relève souvent du parcours du combattant. Les exemples abondent : certaines entreprises doivent envoyer un représentant signer des documents chez un notaire en Allemagne, quand d’autres doivent créer une filiale locale simplement pour ouvrir un compte bancaire en Italie.

Désormais, une entreprise pourra être créée en 48 heures, en ligne, pour moins de 100 euros et sans capital minimum requis. Après l’enregistrement sous le statut EU Inc, ses informations devront être transmises en une fois via une interface européenne, pour qu’elles soient partagées aux administrations nationales. Le nouveau régime évite ainsi la répétition des démarches et réduit significativement les coûts administratifs.

L’enjeu dépasse la simple simplification. Entre 2008 et 2021, près de 30 % des licornes européennes ont quitté l’UE pour s’installer aux États-Unis. Le 28ᵉ régime entend freiner cet exode en offrant un cadre plus souple, notamment en facilitant la détention des stock-options qui seront taxées uniquement au moment de la vente.

L’initiative n’est pas mauvaise en soi, mais elle ignore les racines du problème : si des entreprises quittent l’Europe pour les États-Unis, ce n’est pas seulement pour éviter quelques formalités administratives. Elles sont avant tout motivées par un environnement plus propice aux affaires : meilleur accès aux capitaux, plus grande concurrence fiscale, plus grande flexibilité du marché du travail… À l’inverse, l’UE multiplie les réglementations sectorielles, financières, numériques ou environnementales : DMA, DSA, AI Act, directive CSRD… Tant que les technocrates bruxellois ne prendront pas conscience du fait qu’ils sont le problème et non la solution, il y a peu de chance qu’ils parviennent à infléchir la tendance.

https://la-commission-europeenne-veut-simplifier-la-creation-dentreprises-dans-lue/


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9 -Taux d’imposition sur les plus-values : la France se situe dans le peloton de tête


17 mars 2026


Le think tank américain Tax Foundation vient de publier son dernier classement sur l’imposition des plus-values dans les pays européens. Sans grande surprise, la France se retrouve une nouvelle fois parmi les nations aux taux les plus élevés.

Selon le cadre théorique de la Tax Foundation, l’impôt sur les plus-values est « prélevé sur le bénéfice réalisé lors de la vente d’un actif et s’ajoute souvent aux impôts sur le revenu des sociétés ». Pour rendre les données comparables entre pays, la Tax Foundation retient un scénario standardisé : le taux marginal maximal d’imposition sur les plus-values pour les particuliers détenant des actions cotées depuis longtemps, sans participation substantielle, surtaxes incluses.

En France, le taux total d’imposition sur les plus-values peut atteindre 34 %. Ce chiffre s’explique par l’existence d’un impôt forfaitaire, communément appelé Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), fixé à 30 %. Mais pour être précis, le PFU est passé à 31,4 % depuis le 1er janvier 2026. À ce taux peut s’ajouter la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR), qui porte le taux marginal maximal d’imposition à environ 34 %.

En Europe, seuls trois pays dépassent la France en matière de taxation des plus-values. Il s’agit du Danemark, avec un taux de 42 %, de la Norvège à 37,8 %, et des Pays-Bas qui imposent à hauteur de 36 %. À l’inverse, plusieurs États européens n’appliquent aucun impôt sur les plus-values pour la vente d’actions détenues sur le long terme. C’est le cas de Chypre, de la République tchèque, de la Géorgie, de la Grèce, du Luxembourg, de Malte, de la Slovaquie, de la Slovénie, de la Suisse et de la Turquie. Parmi les pays qui prélèvent un impôt sur les plus-values, la Roumanie affiche le taux le plus bas à seulement 1 %, suivie de la Moldavie à 6 %, tandis que la Belgique et la Bulgarie appliquent toutes deux un taux de 10 %. La moyenne européenne pour l’imposition des plus-values issues de la vente d’actions cotées s’élève à 16,7 %, légèrement inférieure à la moyenne des États membres de l’Union européenne, qui atteint 17,7 %.

En réduisant la pression fiscale sur les gains financiers, les États, dont la France, favoriseraient non seulement la création de richesse, mais aussi la circulation des capitaux vers des projets à forte valeur ajoutée, créant ainsi un cercle vertueux pour l’ensemble de l’économie.

https:///taux-dimposition-sur-les-plus-values-la-france-se-situe-dans-le-peloton-de-tete/


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10 -Avec la dématérialisation, les cartes grises font l'objet de fraudes massives


France-Soir

 le 17 mars 2026 - 19:15


Un dispositif censé simplifier les démarches s’est retourné contre l’État. Dans un rapport publié le 12 mars , la Cour des comptes alerte sur des fraudes massives aux cartes grises depuis leur dématérialisation. Acteurs privés, contrôles faibles et procédures ouvertes ont permis à des réseaux de prospérer. À la clé, 550 millions d’euros perdus, des infractions impayées et des véhicules douteux en circulation.

Plus c’est simple, plus c’est contourné. Plus d’un million de faux certificats seraient produits chaque année. Piratages, identités volées, sociétés fictives... La Cour évoque des fraudes "d'une ampleur inédite" profitant à "tout le spectre de la criminalité". Une entreprise fantôme a immatriculé plus de mille véhicules en quatorze mois.

La réforme de 2017 a multiplié les accès sans verrouiller les contrôles. En ouvrant le système à des milliers d’intermédiaires, l’État a fragilisé sa propre chaîne de vérification. Comme le rapporte RTL, cette architecture a facilité les détournements et dilué les responsabilités.

Des centaines de millions d’euros d’amendes échappent au recouvrement et certains véhicules frauduleux alimentent des activités criminelles. La Cour des comptes appelle à reprendre la main. Le numérique n’exonère pas de la rigueur, au contraire !

https://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/avec-la-dematerialisation-les-cartes-grises-font-l-objet-de-fraudes-massives

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Il fallait s'y attendre ! Après les voitures presque 100 % dotées d'électronique, donc piratable par n'importe qui, et les programmes malfaisants appelés 'LIA' corrompus par construction, voici qu'arrivent le rêve des malfaiteurs, les cartes grises !


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