dimanche 17 mai 2026

7 th FLOOR (SEPTIMO) - Ricardo Darin ('Les nouveaux sauvages'), Belen Rueda

 


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2 -  Les autorités sanitaires ont-elles sacrifié la confiance publique au nom d’un narratif « sans réserve » ? Une nouvelle étude scientifique relance le débat sur les vaccins ARNm COVID-19


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 17 mai 2026 - 12:00


Pendant des années, les messages officiels ont été clairs, martelés sans nuance : les vaccins contre le COVID-19 étaient « sûrs et efficaces », « testés rigoureusement » et « sans risque majeur ». Les campagnes de communication des autorités sanitaires françaises et internationales ont présenté ces injections comme une avancée scientifique incontestable, une solution salvatrice face à la pandémie. Prudence scientifique oblige, pourtant, une question s’impose aujourd’hui avec force : pourquoi n’a-t-on pas expliqué aux citoyens que ces vaccins à ARNm reposaient sur une technologie encore expérimentale, utilisant des nanoparticules lipidiques (LNP) dont les effets à long terme n’étaient pas pleinement connus ?

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Un article scientifique publié en 2026 dans la revue Biomedicine & Pharmacotherapy vient jeter une lumière crue sur ce point. Intitulée « Toxicité inflammatoire et immunomédiée des nanoparticules lipidiques », cette étude menée par Soyeon Kim et ses collègues passe en revue les mécanismes de toxicité inflammatoire et immuno-médiée des nanoparticules lipidiques utilisées dans les vaccins ARNm comme ceux de Pfizer-BioNTech et Moderna. Les auteurs détaillent comment les composants des LNP peuvent déclencher des réactions d’hypersensibilité, des inflammations, une activation du inflammasome NLRP3, et potentiellement des effets chroniques liés à l’accumulation dans les organes.

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Les autorisations en urgence : une procédure qui exigeait l’absence d’alternatives
Ces vaccins ARNm ont obtenu des autorisations temporaires d’utilisation en urgence (EUA de la FDA aux États-Unis, équivalentes aux autorisations temporaires d’utilisation ou AMM conditionnelles de l’EMA et de l’ANSM en Europe) sans études complètes de biodistribution (qui auraient dû montrer où les LNP et l’ARNm se distribuent dans l’organisme), de génotoxicité ou d’immunotoxicité réalisées au préalable. Une condition légale incontournable pour ces procédures accélérées était précisément l’« absence d’alternative thérapeutique adéquate, approuvée et disponible ».

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https://www.francesoir.fr/politique-monde/guerre-du-vaccin-etats-unis-russie-chine-ue-il-faut-eliminer-le-soldat

Or, une lecture objective de la littérature scientifique – compilée notamment sur la plateforme c19early.org qui recense plus de 6 300 études – montre que des traitements précoces existaient bel et bien dès 2020 : l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, l’ivermectine (réduction de 61 % du risque en traitement précoce selon 106 études), la vitamine D (réduction de 62 % du risque), entre autres. Ces options bon marché ont été systématiquement marginalisées, discréditées par des études biaisées ou tout simplement ignorées.

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Si les autorités avaient adopté un discours plus nuancé – « une thérapie innovante, prometteuse, mais encore expérimentale sur le plan de la sécurité à grande échelle » –, l’adhésion à la vaccination aurait probablement été moindre. Au lieu de cela, le narratif dominant a été celui d’une certitude absolue, présentée « au nom de la science ».

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Des figures politiques ont incarné ce choix.

Aurélien Rousseau, alors ministre de la Santé (et non médecin de formation), déclarait le 3 octobre 2023 sur France Inter : « On a un vaccin pour lequel on a maintenant trois ans de recul, on sait qu’on n’a pas d’effets secondaires, et donc il faut y aller. » Des propos qui ont valu une plainte pour « propos fallacieux » de la part du Pr Christian Perronne et Xavier Azalbert. Le CDJM (Conseil de déontologie des journalistes et des médias), saisi, entre-autres, par Xavier Azalbert, ne s’est pas laissé abuser : il a explicitement jugé l’affirmation du ministre « inexacte » au regard des données de l’ANSM (193 934 effets indésirables déclarés au 8 juin 2023, dont certains avec lien avéré) et a reproché à France Inter de n’avoir apporté aucun rectificatif rapide, explicite et visible.

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La plainte principale a été classée sans suite par la Cour de justice de la République (CJR) en décembre 2023. Or, cette juridiction, seule habilitée à juger les ministres dans l’exercice de leurs fonctions, paraît plus au service de la défense de l’autorité que de la protection réelle des citoyens : seize autres plaintes de victimes et quatre d’associations suivent leur cours.

Rousseau, dont la parole n’est plus crédible car non fondée sur des arguments scientifiques solides, a par ailleurs récidivé sans base factuelle sur les vaccins. Sur les réseaux sociaux, notamment sur X (@aur_rousseau), il continue en mai 2026 de marteler la ligne « sûrs et efficaces » (« Oui, j’avoue, j’ai défendu la qualité de ces vaccins, sûrs et efficaces ») et accuse les « antivax » de tuer (« Les antivax tuent »), démontrant un fanatisme sans limite face à une réalité scientifique bien plus nuancée.

Yannick Neuder, député LR et ancien ministre de la Santé, a multiplié les interventions pour promouvoir la vaccination tout en dénonçant « les complotistes et les antivax ».

Quant à Stéphanie Rist, ministre de la Santé, une source proche sous couvert d’anonymat la décrit comme « prête à tous les arrangements avec la vérité et les faits scientifiques » pour servir la ligne politique. Elle a reçu le contre-rapport indépendant de BonSens.org sur la désinformation en santé - une analyse pointant les biais du rapport officiel et confirmant que la perte de confiance provient des mensonges perçus des pouvoirs publics. Ce rapport, qui inverse le narratif accusant les réseaux sociaux, a visiblement été ignoré.

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C’est comme si un architecte, pour ne pas effrayer les futurs occupants, insistait sur la solidité d’une maison construite sur du sable mouvant, en cachant les fissures et en qualifiant d’alarmistes ceux qui pointent les fondations instables. Le bâtiment finit par s’affaisser, et les habitants, une fois dupés, ne veulent plus jamais y entrer – ni même écouter les nouveaux plans du même architecte.

Résultat : une érosion massive de la confiance

Un sondage MIS Group pour FranceSoir et BonSens.org (mai 2026, échantillon de 1 200 personnes) le confirme : 82 % des Français refusent le nouveau vaccin COVID, 71 % le vaccin grippal. 50 % désignent « les mensonges du gouvernement » comme cause principale (+3 points). 64 % rejettent l’idée que les « antivax » ou réseaux sociaux en soient responsables. 54 % perçoivent « beaucoup d’effets secondaires », 46 % en ont ressenti personnellement.

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Les Français ne sont plus dupes

Les citoyens font preuve d’un sain scepticisme. Ils ont vu les promesses non tenues, les données tardives, les conflits d’intérêts perçus. La perte d’adhésion n’est pas le fruit d’une « infodémie », mais des positions dogmatiques répétées. Ils exigent transparence (78 % veulent les données de mortalité par statut vaccinal), pluralité des voix (60 %) et enquêtes indépendantes (89 %).

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Cette défiance est devenue structurelle. Comment reconstruire la confiance quand on a préféré le narratif rassurant à la prudence scientifique ? La réponse, selon les Français de 2026, passe par la vérité, une commission d'enquête sur la gestion de la crise sanitaire comme il y a en Allemagne ou aux Etats-Unis, pas par de nouveaux slogans.

Retrouvez le décryptage vidéo de cet article : 

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3 -(...)  Des propos qui ont valu une plainte pour « propos fallacieux » de la part du Pr Christian Perronne et Xavier Azalbert. (...)

Qui n'ont JAMAIS reconnu l'examen attentif des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger (Suisse) et de Dr Carrie Madej (USA) !!
 
(...) Si les autorités avaient adopté un discours plus nuancé – « une thérapie innovante, prometteuse, mais encore expérimentale sur le plan de la sécurité à grande échelle » –, l’adhésion à la vaccination aurait probablement été moindre. (...)

PAS DU TOUT !! Les 'autorités' - qui ne sont PAS DES SCIENTIFIQUES - ont choisi LE MEURTRE !  L’ASSASSINAT de CENTAINES DE MILLIONS DE PERSONNES dans le monde !!

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4 -  Crise de confiance post-COVID : aux États-Unis comme en France, les citoyens exigent la vérité sur les origines du virus et les vaccins


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 16 mai 2026 - 14:30


63 % des électeurs américains suspectent une dissimulation du rôle de la Chine dans l’origine du COVID-19, selon un sondage Rasmussen Reports (mai 2026)

Près de six ans après l’émergence du SARS-CoV-2, deux sondages indépendants réalisés à quelques jours d’intervalle de part et d’autre de l’Atlantique révèlent une même réalité : la défiance envers les autorités sanitaires et les institutions n’est pas une parenthèse conjoncturelle, mais une fracture profonde et durable. Tandis que les Américains soupçonnent massivement un cover-up impliquant la Chine et le Dr Anthony Fauci, les Français pointent les « mensonges du gouvernement » et exigent transparence et enquêtes indépendantes. Deux visions nationales d’un même phénomène transnational.

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Aux États-Unis, 63 % des électeurs suspectent une dissimulation du rôle de la Chine
Selon un sondage Rasmussen Reports réalisé du 10 au 12 mai 2026 auprès de 1 060 électeurs américains probables (marge d’erreur ±3 %), une majorité écrasante continue de douter de la version officielle des origines de la pandémie.

63 % estiment qu’il est « probable » que certains responsables américains aient participé à une dissimulation du rôle de la Chine dans l’origine du COVID-19 (43 % « très probable », 20 % « assez probable »). Seuls 25 % jugent cela peu ou pas probable.
 
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Sur le Dr Anthony Fauci et la recherche « gain of function » : 38 % des électeurs se disent familiers du sujet. Parmi l’ensemble des sondés, 43 % estiment que le scientifique n’a pas dit la vérité sur le financement américain de ce type de recherches à Wuhan, contre 36 % qui le pensent sincère.
 
59 % considèrent probable que les effets secondaires des vaccins anti-COVID aient provoqué « un nombre significatif de morts inexpliquées » (37 % « très probable »).
 
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Ces résultats, publiés le 14 mai 2026, confirment une méfiance qui traverse le temps : les chiffres sont stables, voire légèrement en baisse par rapport aux sondages Rasmussen de 2023, mais restent majoritaires. Ils interviennent alors que de nouveaux témoignages de lanceurs d’alerte sur l’influence de Fauci dans les analyses de renseignement refont surface.

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Parallèles avec la France – une défiance qui s’enracine et contamine toute la politique de santé
À peine une semaine plus tôt (30 avril-4 mai 2026), le sondage MIS Group réalisé pour France-Soir et BonSens.org auprès de 1 200 Français représentatifs (18-75 ans, quotas, marge d’erreur ±2,8 %) dresse un tableau tout aussi alarmant, mais plus ancré dans le quotidien sanitaire hexagonal.

Points de convergence frappants :

Dissimulation et mensonges des autorités : Aux États-Unis, 63 % pointent un cover-up sino-américain. En France, 50 % attribuent explicitement leur défiance aux « mensonges du gouvernement » (hausse de 3 points depuis février 2026). Dans les deux pays, les citoyens rejettent massivement la thèse selon laquelle les réseaux sociaux ou les « antivax » seraient les principaux coupables : 64 % des Français l’affirment clairement.
 
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Effets secondaires et mortalité : 59 % des Américains suspectent les vaccins d’avoir causé des morts inexpliquées significatives. En miroir, 54 % des Français estiment qu’il existe « beaucoup d’effets secondaires » liés aux vaccins COVID, et 46 % déclarent en avoir personnellement ressenti (dont 15 % importants à majeurs). La défiance s’étend : 82 % refusent la nouvelle campagne vaccinale anti-COVID et 71 % refusent même le vaccin contre la grippe.
 
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Exigence de transparence : Aux États-Unis, la question du financement de la recherche « gain of function » cristallise le doute sur Fauci. En France, 78 % exigent que toutes les données de mortalité par statut vaccinal soient ouvertes aux chercheurs indépendants, tandis que 89 % demandent des enquêtes immédiates sur la « hausse explosive des cancers » perçue par 65 % des sondés. 55 % jugent même « anormal » que le gouvernement refuse d’évoquer un éventuel lien avec la technologie ARNm.
 
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Adhésion de principe érodée : Si 70 % des Français restent encore attachés au principe général de la vaccination (baisse significative depuis 2025), l’adhésion concrète s’effondre sur les vaccins actuels. Aux États-Unis, l'érosion est similaire, comme le montrent les informations du CDC, ce qui est confirmé dans ce sondage par la persistance de la suspicion sur les décès.

Une crise de confiance structurelle et transatlantique

Au-delà des chiffres, ces deux enquêtes dessinent un même diagnostic géopolitique et sociétal de première grandeur. La pandémie de COVID-19 n’a pas seulement été une crise sanitaire ; elle a été un révélateur et un amplificateur d’une crise de légitimité des élites scientifiques, politiques et médiatiques. Aux États-Unis, la défiance prend une coloration géostratégique (Chine, laboratoire de Wuhan, rôle de Fauci). En France, elle est plus introspective et institutionnelle (gouvernement, ministre de la Santé, conflits d’intérêts perçus).

Crise

Ce qui frappe à ce niveau d’analyse est la transnationalité du phénomène : mêmes causes perçues (opacité, communication jugée mensongère, absence de débat pluraliste), mêmes demandes (transparence totale des données, enquêtes indépendantes, écoute des voix dissidentes). La défiance n’est plus « anti-vaccin » au sens idéologique ; elle est devenue une défiance anti-opacité et anti-autoritarisme dans la gouvernance de la santé publique.

À l’heure où les organisations internationales (OMS en tête) préparent de nouveaux traités pandémiques, ces sondages sonnent comme un avertissement majeur : sans restauration radicale de la confiance par la vérité et la transparence, toute nouvelle politique sanitaire risque de se heurter à un mur de scepticisme massif, y compris chez les populations autrefois les plus confiances. La fracture n’oppose plus « pro » et « anti », mais citoyens exigeant du « bon sens » et institutions perçues comme ayant perdu leur boussole éthique.

La pandémie aura ainsi laissé une empreinte durable : elle a transformé la relation entre le peuple et l’État sanitaire en une relation de défiance vigilante. Restaurer cette confiance exigera bien plus que des campagnes de communication ; elle passera nécessairement par une mise à plat complète des données, une reconnaissance des erreurs et une refondation démocratique de la décision en santé publique.

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https://www.francesoir.fr/politique-france-monde/crise-de-confiance-post-covid-aux-etats-unis-comme-en-france-les-citoyens

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5 -   Blocage d’Ormuz : les Émirats accélèrent un oléoduc géant pour contourner l’Iran


France-Soir
 le 16 mai 2026 - 22:34


Les Émirats arabes unis ont annoncé, vendredi, l’accélération de la construction d’un nouvel oléoduc majeur destiné à doubler leur capacité d’exportation de pétrole en contournant le détroit d’Ormuz. Le prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Khaled ben Mohamed ben Zayed Al Nahyane, a ordonné à ADNOC, la compagnie pétrolière nationale, d'accélérer le projet West-East Pipeline, qui doit relier les champs de Habshan au port de Fujairah sur le golfe d’Oman avec un objectif de mise en service prévue en 2027.

Ce deuxième oléoduc viendra renforcer l’infrastructure existante (Habshan-Fujairah, 360 km, environ 1,5 million de barils/jour). L’objectif affiché est de sécuriser jusqu’à 3 à 3,6 millions de barils par jour hors du détroit stratégique, soit une grande partie de la production émirati.

L’Arabie saoudite, elle, utilise déjà massivement son oléoduc Est-Ouest vers Yanbu sur la mer Rouge. Pour les Émirats, cette accélération traduit à la fois une réponse pragmatique à la crise actuelle et une volonté de sécuriser les revenus pétroliers à long terme, alors que les prix de l’énergie restent élevés et que la stabilité du Golfe demeure fragile. Une course aux infrastructures de contournement est désormais engagée, avec des implications majeures pour une partie non négligeable de la sécurité énergétique mondiale.


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6 -  Avoirs russes gelés : un tribunal de Moscou condamne Euroclear à verser près de 250 milliards de dollars


France-Soir
 le 16 mai 2026 - 21:21


Un tribunal arbitral de Moscou vient de rendre, une décision retentissante en condamnant le dépositaire central belge Euroclear à verser environ 250 milliards de dollars (18,2 trillions de roubles) de dommages et intérêts à la Banque centrale de Russie (BCR). Cette somme colossale correspond aux avoirs souverains russes gelés dans l’Union européenne depuis le début du conflit en Ukraine, principalement détenus par Euroclear.
Selon la BCR, Euroclear a illégalement privé la Russie de la gestion de ses liquidités et titres, causant un préjudice direct incluant la valeur des actifs bloqués et les profits perdus. 

L’audience s’est tenue à huis clos. La décision, qui n’est pas définitive, peut faire l’objet d’un appel. Selon le média lesoir, la Banque centrale russe s’est dite « satisfaite » d’une décision qui qualifie les actions d’Euroclear d’illégales.

Contexte des sanctions et des représailles

Rappelons que l’UE a gelé quelque 200 à 210 milliards d’euros d’actifs de la BCR en réponse à l’opération militaire russe en Ukraine. La très grande majorité de ces réserves est conservée chez Euroclear, à Bruxelles. Ces gels, présentés comme des sanctions, ont empêché Moscou d’accéder à ses propres fonds, une mesure qualifiée par la Russie de « vol » pur et simple et de violation du droit international.
Euroclear a immédiatement réagi en soulignant que les jugements russes ne sont pas reconnus par le droit de l’UE et que l’institution ne reconnaît pas la juridiction du tribunal moscovite. La question reste toutefois de savoir comment la Russie pourra faire exécuter un tel jugement : peut-être en saisissant des actifs d’Euroclear ou de ses filiales là où cela sera possible.

Un bras de fer aux implications majeures

Cette condamnation intervient alors que l’Europe débat depuis des mois de l’utilisation des revenus générés par ces avoirs gelés pour financer l’aide à l’Ukraine, voire d’une éventuelle confiscation. La Belgique, siège d’Euroclear, a longtemps exprimé des réserves face aux risques juridiques et de représailles. Ce jugement russe renforce les craintes d’un effet boomerang : saisies croisées, instabilité pour les dépositaires centraux et remise en cause de la confiance dans le système financier occidental.

Alors que l’Occident présente ces gels comme un outil légitime de pression, Moscou y voit une spoliation qui justifie une réponse symétrique. Le dossier est loin d’être clos et pourrait encore réserver bien des rebondissements dans la guerre économique qui accompagne le conflit ukrainien. 


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7 -  L’Ukraine est au bord d’une guerre civile


Par Alexandre Krainer
Mondialisation.ca,
 14 mai 2026


Hier matin, j’ai reçu un appel surprise d’un ami qui vit à Kiev, en Ukraine. Il y vit depuis de nombreuses années et est resté sur place pendant les quatre dernières années de guerre. Durant ce temps, nous nous sommes parlé de temps en temps et ses dires étaient généralement banals. La guerre est en cours, le pays est en crise, mais la vie continue, pas trop éloignée de l’ordinaire, du moins à Kiev.

Il y a quelques mois, il m’avait envoyé une vidéo prise depuis son appartement montrant des tirs de défense antiaérienne depuis un endroit relativement proche. Il a un passeport étranger et n’est donc pas trop inquiet que lui ou l’un de ses enfants puissent être kidnappés par les enrôleurs militaires hyperactifs à la recherche de « volontaires » pour le service militaire.

L’appel d’hier était cependant très différent. Il m’a dit que la situation à Kiev et dans tout le pays était au-delà du lamentable et inimaginable, que les gens sont épuisés et désespérés et que l’on pouvait sentir la tension dans l’air. Beaucoup de gens se promènent dans Kiev armés d’AK-47. Il m’a dit « quelque chose va éclater » très bientôt. Je n’étais pas sûr qu’il disait ce que je pensais qu’il disait, alors j’ai demandé s’il parlait d’une guerre civile qui allait éclatée ?

Sa réponse : « 100 pour cent ! à 100% !« . Nous avons parlé un peu plus longtemps et je lui ai demandé quand il pensait que cela pouvait arriver. Il pense que cela peut arriver dans les quatre prochaines semaines. Mon ami n’est pas proche du gouvernement de Kiev, mais il a une vaste expérience de la politique et de la diplomatie dans la région, donc son baromètre pourrait bien être correct.

Je lui ai alors demandé s’il s’inquiétait des enrôleurs militaires et il a dit qu’il “mourait de peur”, parce qu’ils ne se souciaient plus de qui ils kidnappaient et que son passeport étranger ne l’exempterait ni lui ni ses enfants. Apparemment, ils sont maintenant tous au même niveau.

Ce qu’aucun de nous ne savait en discutant, c’est que Tucker Carlson était sur le point de publier une interview explosive de l’ancienne attachée de presse de Volodymyr Zelensky, Yulia Mendel. Elle a été son attachée de presse de 2019 à 2021. J’ai remarqué l’interview sur les réseaux sociaux la veille au soir, mais je n’avais pas eu le temps de la regarder. Mon ami de Kiev m’a envoyé un message ce matin et m’a dit que l’interview avait frappé l’Ukraine comme une bombe nucléaire, que tout le pays en était conscient et en parlait, et que Zelensky était “en difficulté. » Il a ajouté « c’est le début de la fin ».

Bien sûr, je suis immédiatement retourné à l’interview et je l’ai écoutée aujourd’hui. C’est vraiment une conversation percutante et douloureuse à entendre. Mendel a fait un certain nombre d’allégations crédibles et très dommageables contre Zelensky :

Zelensky joue « le grand gars » devant la caméra mais, « croyez-moi, hors caméra, il est très différent ». Mendel a expliqué qu’il n’avait aucun contrôle sur ses explosions émotionnelles, “détruisait les gens” et n’avait aucune empathie.
Zelensky a été présenté au public ukrainien et mondial comme le nouveau visage de la démocratie. Mendel a déclaré : « Je travaillais pour lui pendant deux ans, et pendant deux ans, ce type répétait deux phrases : « L’Ukraine n’est pas prête pour la démocratie« , tel quel. Et l’autre citation était « la dictature est un ordre ! » ».

Lors de l’embauche de fonctionnaires, les personnes ayant des compétences en matière de blanchiment d’argent ont été privilégiées, y compris pour le ministère des Services sociaux, qui est en charge des prestations aux retraités. Selon Mendel, d’importantes sommes d’argent sont blanchies hors de ce ministère (et d’autres) pendant que les retraités en Ukraine meurent de froid et de faim.
En 2019, Zelensky s’inquiétait de sa cote de popularité et il en a blâmé son équipe de relations publiques et de presse. Lors d’une réunion de crise, il a exigé d’eux une “propagande à la Goebbels”. La vérité sur les conditions dans le pays n’avait pas d’importance, seuls comptaient les récits et les perceptions qu’ils pouvaient produire.

Zelensky envoyait régulièrement des journalistes dissidents et des fonctionnaires en première ligne pour les punir de lui avoir désobéi ou de l’avoir défié.
Il a illégalement licencié et nommé des fonctionnaires comme le gouverneur de la banque centrale et les PDG d’entreprises clés à sa seule discrétion, semant tous les postes clés de la société avec ses propres loyalistes.
La liste est longue, et sans aucun doute, cette interview sera très dommageable pour Zelensky et son gouvernement, ainsi que pour ses partisans les plus fervents en Occident. L’interview est liée ci-dessous et je recommande vivement de la regarder, au moins une fois :

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Au cours des prochaines semaines, l’Ukraine pourrait évincer l’Iran et le golfe Persique des premières pages de la presse et devenir le principal point névralgique géopolitique du monde. Selon toute vraisemblance, le gouvernement de Zelensky s’effondrera et la Russie arrachera le contrôle de Kiev aux sponsors occidentaux de Zelensky. Je ne sais pas si cela est lié ou non, mais dans les échanges de ce matin, le gilt britannique a ouvert à son niveau le plus bas depuis 30 ans.

Alexandre Krainer

Article original en anglais : Trend Kompass


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8 -  Enfin, au bord de l'extinction, l'opposition australienne se lance dans la lutte pour la neutralité carbone


Par Jo Nova
May 16th, 2026 


Au cœur d'une impasse politique, après que Trump, Farage et One Nation ont pris tous les risques et ouvert la voie à une sortie du bourbier climatique, les Libéraux ont finalement été contraints de dire un « non » catégorique à la neutralité carbone, y compris d'abroger le mécanisme de sauvegarde, jugé toxique.

Ce qui leur a fait défaut, en tant que parti, c'est un leadership exemplaire.

Quelques courageux membres du parti ont osé s'exprimer (comme Andrew Hastie et Alex Antic), mais la position officielle des Libéraux, telle qu'expliquée en novembre dernier, reste que la réduction des émissions est une noble cause, sans autre justification que celle de pratiques païennes visant à contrôler le climat. Les Libéraux pensent-ils encore devoir se plier aux exigences de l'Accord de Paris ? C'est pourtant ce qu'ils affirmaient l'an dernier.

Le problème avec la stratégie prudente adoptée par les Libéraux, c'est qu'ils attendaient que le peuple comprenne que le concept de « zéro émission nette » n'était qu'une vaste supercherie avant de risquer les foudres des militantes. Le problème, c'est que dès que le peuple réalise que le « zéro émission nette » est un parasite international qui prospère grâce à la corruption, il ne lui faut qu'une fraction de seconde pour réclamer un vrai leader capable de s'attaquer à ces parasites. En une fraction de seconde, il se tourne vers le parti des vrais leaders – ceux qui ont pris position par principe et montré la voie.

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Tant que les Libéraux ne prendront pas de risques et n'affronteront pas les critiques acerbes, les électeurs ne croiront pas en leur capacité à s'attaquer à l'ensemble du cartel des banquiers, des bureaucrates, des industries et des intérêts étrangers qui dépendent de notre soumission passive à cette chimère climatique.

Les Libéraux doivent commencer à exposer avec conviction l'absurdité du concept de « zéro émission nette ». Pour gagner les sièges des Teals, il ne faut pas flatter l'illusion, mais la ridiculiser sans pitié.

Chaque jour où les Libéraux attendent que les sondages évoluent, ils se rapprochent un peu plus de l'extinction.

C'était un bon discours, mais il aurait pu être excellent…

Extraits du discours de réponse au budget d'Angus Taylor

Deuxièmement, la priorité donnée à la neutralité carbone et à la réduction des émissions a conduit à délaisser l'énergie bon marché et disponible en permanence au profit d'énergies renouvelables industrielles coûteuses, intermittentes et provenant principalement de l'étranger.

Les prix de l'électricité ont explosé, plongeant les ménages dans la précarité, entraînant la fermeture d'entreprises et la délocalisation des industries. Loin d'être un avenir construit en Australie, notre avenir se construit à l'étranger.

On a fait croire aux Australiens que notre économie pouvait fonctionner uniquement grâce à l'énergie solaire, éolienne et aux batteries. Or, la vérité est que les énergies fossiles continuent d'alimenter notre économie et notre prospérité.

Dans ce seul budget, le Parti travailliste a prévu 18 milliards de dollars de nouvelles dépenses pour la neutralité carbone. Cette obsession de la neutralité carbone alimente l'inflation et détruit notre économie. Voilà pourquoi l'objectif de zéro émission nette doit disparaître.


La Coalition abolira également la taxe carbone exorbitante du Parti travailliste, le fameux mécanisme de sauvegarde.

Cette taxe fait exploser le prix des matériaux de construction essentiels comme l'acier, le ciment et le verre, renchérissant ainsi le coût des logements neufs.

Si le Parti libéral a encore un esprit de rébellion, un courage face à l'adversité, il a été anéanti. Les âmes courageuses qui osaient s'exprimer lorsque le prix à payer pour dire ce qu'elles pensaient était élevé ont souvent été mises à l'écart, voire exclues du parti (comme Craig Kelly et Gerard Rennick, ou Barnaby Joyce et Pauline Hanson).

Si les Libéraux n'avaient pas écarté ces personnes, ils n'auraient pas perdu six mois à élire Susan Ley à la tête d'un parti voué à l'échec.

Le parti n'est plus que l'ombre de lui-même. Ils ont certes abandonné les objectifs de zéro émission nette en novembre dernier et promis de supprimer le mécanisme de sauvegarde, mais à l'époque, ils croyaient encore à l'utilité de l'Accord de Paris.


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9 - Les politiques plus que discutables montrent bien que les dictateurs qui dirigent les pays ont un niveau d'éducation très proche du zéro. Car les problèmes ne sont pas ceux du Peuple qui sait très bien se débrouiller tout seul comme en Démocratie, mais créés par ces ignorants de tout qui se disent entre eux de tout gérer comme des adultes normaux.

Ce sont là des tares ancestrales qui interrogent et inquiètent les populations comme l'ancrage des religions qui s'avèrent inutiles "Nous ne sommes plus aux temps de Perrault, de Grimm ou d'Andersen avec leurs Cendrillon, Blanche-neige et les sept nains, le petit chaperon rouge ou les trois petits cochons ! sans parler des dieux ou déesses des forêts, de la lumière ou du papier-cul !". De nos jours les gens sont intelligents, parfois même des surdoués, ce sont ces personnes extraordinaires qui font le progrès, le téléphone, l'électricité, le moteur et toutes les mécaniques qu'ils améliorent au fil des ans. Ce ne sont pas ces putains de rois, de présidents ou d'empereurs qui pensent à l'avenir, qui réfléchissent quant à la sûreté ou qui savent mémoriser leurs devoirs envers l'humanité. Ce sont ces documents déclassifiés portés aux yeux du Peuple qui marquent à jamais le futur au travers de l'Internet et transforment les cerveaux en véritables chefs-d’œuvre !

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10 -  Pour pouvoir « changer de modèle », il faut bloquer la capacité de nuisance des syndicats


13 mai 2026


C’est une tradition bien ancrée en France : les syndicats français refusent presque systématiquement les réformes. Ils ne représentent plus grand monde mais peuvent s’opposer à tout. Si l’on veut faire bouger le pays, il faudra les remettre à leur place et leur couper les vivres publiques.

Réformer la France ! Tout le monde (ou presque) s’y met. Nous ne pouvons que nous réjouir. A force de battre le tocsin, nous, libéraux, sommes parvenus à faire cheminer nos idées. Peu de politiques aujourd’hui nient qu’il soit nécessaire d’évoluer, de bousculer certains acquis, de réévaluer des priorités, bref de changer. Car le monde change et nous ne pouvons pas rester figés dans des postures délétères. Notre modèle social est un échec et beaucoup l’admettent, à gauche comme à droite. « Nous devons arrêter de [le] financer […] par une dette que nous transmettrons à nos enfants. Nous ne pouvons pas compromettre les investissements pour l’avenir des générations futures », a ainsi affirmé Elisabeth Borne.

Taux de syndicalisation en France : entre 3 et 5 % !
L’ancien Premier ministre et candidat à la présidentielle, Gabriel Attal, vient de le déclarer : « Démographie, sécurité, écologie : on ne peut pas relever les défis de demain avec les outils d’hier. Nous avons besoin de réinventer profondément notre modèle. » Changer de modèle… Oui, nous aurions dû le faire depuis longtemps. A force d’attendre, de tergiverser, de reculer, nous avons laissé notre merveilleux « modèle social français » enfoncer le pays dans l’endettement et la crise. Nous commençons à admettre qu’il faut agir. C’est très bien. Mais savons-nous par quoi le remplacer et surtout, en avons-nous la possibilité ? Toute réforme se cogne d’emblée contre un mur, celui qu’érigent toujours  les syndicats. Le démolir, ce sera probablement l’un des premiers travaux d’Hercule auxquels devra s’attaquer le prochain décideur politique. Nous avons quelques idées sur la manière dont il pourrait s’y prendre.

D’abord, le constat. Les syndicats français ne représentent plus beaucoup de salariés. Ils sont néanmoins toujours qualifiés de « partenaires sociaux », ils participent au fameux « dialogue social », mais on se demande à quel titre. Selon les données de la DGFIP (Direction générale des finances publiques) qui comptabilisent les foyers fiscaux déclarant avoir versé des cotisations syndicales, le taux de syndicalisation se situe entre 3 et 5 % ! Autrement dit, les syndicats s’arrogent le pouvoir de bloquer le pays, de pourrir la vie de centaines de milliers de Français, salariés ou non d’ailleurs, qui ne les reconnaissent pas. Ils sont implantés surtout dans la fonction publique et les entreprises publiques comme la SNCF.

Des vérités qu’il serait excellent de dire

Ensuite, l’action. Le prochain gouvernement devra dire ces vérités aux Français. Il devra aussi en dire une autre, qui est une sorte d’énorme anomalie que l’on feint de trouver normale : ce sont tous les salariés, syndiqués ou non, en accord ou non avec leurs actions, qui financent les syndicats. Selon la Cour des comptes, les cotisations ne représentent qu’une infime part des quelque 4 milliards d’euros dont ils disposent, leur financement étant assuré par le fonds paritaire et les subventions publiques, qui sont de deux sortes : directes – versement de l’argent public – et indirectes (les locaux où ils ont leurs bureaux). Un exemple : lorsqu’une collectivité compte au moins 50 agents, l’autorité territoriale doit mettre à leur disposition un local commun (voire, si elle le peut, des locaux distincts) aux syndicats représentatifs y ayant une section.  Serait-ce si incongru de décider que toute espèce de subvention publique sera supprimée, afin d’accorder aux syndicats… le privilège de survivre grâce au seul soutien de leurs adhérents ? Ce serait bien la seule manière de mesurer leur réelle légitimité. De même, il faut abroger le système du détachement (l’agent est placé hors de son corps d’origine et continue à bénéficier de ses droits à avancement et retraite) et de mises à disposition (l’agent demeure dans son corps d’origine, est réputé occuper son emploi, continue à percevoir la rémunération correspondante mais effectue son service ailleurs) dont les syndicats profitent.

La nécessaire bataille à venir contre les syndicats

Dans un rapport publié en octobre 2024 (« Une réforme inaboutie du dialogue social dans la fonction publique »), la Cour des comptes soutient que le « coût du dialogue social est difficile à cerner et non estimé par l’administration ». Les détachements, les autorisations spéciales d’absence (ASA), les décharges d’activité de service pour remplir les obligations résultant de leur mandat syndical, sont mentionnés de façon dispersée et parcellaire. La Cour estime néanmoins ce coût à au moins 874 M€. Il serait indispensable, avant toute réforme, de faire du ménage pour y voir clair dans le monde des syndicats de la fonction publique. Nous avons montré qu’ils ont fait plier le Gouvernement, fin avril, sur les ASA (autorisations spéciales d’absence), en augmentant le nombre de jours autorisés. Des coûts supplémentaires pour un Etat exsangue et des contribuables qui n’en peuvent plus.

La France n’est pas une démocratie sociale mais une démocratie politique. Il est difficilement tolérable que des syndicats non représentatifs et dont les leaders n’ont souvent jamais travaillé dans le privé, dictent leur loi. Ce sont les élus et le Gouvernement qui doivent diriger le pays, pas eux. Celui ou celle qui sera élu(e) en 2027 devra faire preuve d’assez de détermination – et de courage ! – pour imposer cette évidence et la rendre effective. Sinon, la France continuera de connaître de fortes difficultés pour réformer.

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