mardi 5 mai 2026

États-Unis : la dette dépasse l'économie — miroir tendu à la France

 

France-Soir

le 05 mai 2026 - 14:18


Le symbole est fort. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, la dette publique américaine dépasse la taille de l'économie nationale. Selon le Committee for a Responsible Federal Budget (CRFB), qui s'appuie sur les données du Bureau of Economic Analysis (BEA), le ratio dette/PIB a atteint 100,2 % fin mars 2026 — soit 31 270 milliards de dollars de dette pour un PIB de 31 220 milliards au 31 mars. Les États-Unis vivent officiellement au-dessus de leurs moyens.

Une dérive sans excuse conjoncturelle

Ce qui rend ce franchissement particulièrement inquiétant, c'est le contexte. Après 1945, un endettement comparable s'expliquait par l'effort de guerre colossal consenti par Washington, rapidement résorbé grâce à une croissance exceptionnelle. Aujourd'hui, aucune crise majeure ne justifie ce niveau. Et la guerre dans le Golfe Persique, débutée en mars 2026, n'en est aucunement la cause car bien trop récente. En jeu, une accumulation de décisions politiques sur plusieurs décennies : baisses d'impôts non financées, dépenses sociales en hausse, absence de mécanismes budgétaires contraignants.

Maya MacGuineas, présidente du CRFB, résume la situation par une formule plutôt sévère : les deux grands partis américains auraient collectivement renoncé à prendre les décisions difficiles, préférant promettre sans jamais assumer le coût de leurs promesses. Un diagnostic qui dépasse les clivages partisans.

Paradoxe supplémentaire : ce basculement survient alors que l'économie américaine tourne encore correctement. Le BEA estime la croissance à environ 2 % en rythme annuel au premier trimestre 2026. Mais le Congressional Budget Office projette une moyenne de 1,8 % sur la décennie à venir — un rythme insuffisant pour combler des déficits qui se creusent année après année. La dette grossit mécaniquement plus vite que la richesse créée.
 
Des agences de notation aux aguets

Les grandes agences ne cachent plus leur inquiétude. Moody's a dégradé la note souveraine américaine en 2025, et Fitch décrit une détérioration structurelle des finances publiques. Les États-Unis, longtemps considérés comme la référence absolue en matière de solidité budgétaire, sont désormais perçus comme un risque croissant parmi les pays développés. Le coût du service de la dette — déjà supérieur à 1 000 milliards de dollars par an — dépasse celui de la défense nationale, ce qui illustre à quel point les marges de manœuvre budgétaires se réduisent.

Le CRFB avertit que, dans un scénario tenant compte des politiques actuelles, la dette pourrait atteindre 131 % du PIB dans les années à venir, enfonçant durablement les États-Unis dans une zone de vulnérabilité financière inédite en temps de paix.

Et la France dans tout cela… mal placée pour donner des leçons !

Face à ce tableau, la tentation reste grande de pointer du doigt l'imprudence américaine. Mais vu d'ici il serait plutôt de bon ton de résister à cet exercice. La propre dette publique de la France flirtant avec les 116 % du PIB, la plaçant dans le groupe des mauvais élèves européens, aux côtés de l'Italie et de la Grèce. Loin, très loin de la moyenne continentale qui tourne autour de 81 %.
Mais la différence de taille reste surtout monétaire : Washington emprunte dans sa propre devise, lui conférant une liberté que Paris ne possède plus au sein de la zone euro. Même si la logique de fond est troublante de similitude — dépenses engagées sans financement assuré, réformes repoussées, et débat public qui esquive les arbitrages douloureux.

Des deux côtés de l'Atlantique, la dette n'est plus une variable d'ajustement conjoncturel. Elle est devenue une mauvaise habitude gouvernementale que personne ne semble décidé à rompre.


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2 -  Depuis TOUJOURS les pièces de monnaie et billets de banques n'ont JAMAIS été adossé à l'or (car si ces espèces y étaient représentatives le prix de l'or serait mille fois plus haut qu'aujourd'hui).
Donc, puisque l''argent' ne vaut RIEN la dette n'existe pas - sinon celle inscrite sur ordinateurs).

Comment peut-on tout 'remettre à plat' ? La réponse est facile: L'EMP ! L'Impulsion ElectroMagnétique grille TOUS les satellites et tout les appareils sur Terre qui utilisent l'électricité au travers de piles, batteries ou accus. Tout-à-coup: PCHITT ! Y A PLUS RIEN ! HOURRRRRRRAAAA !

Un silence de mort ? Pas du tout ! Le cri de la vie !

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3 - Washington sanctionne des sociétés pétrolières chinoises, Pékin ne “les reconnaît pas, ne les applique pas et ne les respecte pas” 


M. A.
 le 05 mai 2026 - 12:20


Vendredi, Washington a imposé de nouvelles sanctions à une société énergétique chinoise, accusée d’avoir importé du pétrole iranien. Le lendemain, Pékin a écarté du revers de la main aussi bien cette mesure que toutes celles prononcées auparavant contre ses sociétés, comme des raffineries. La Chine refuse les “sanctions unilatérales dépourvues de fondement”. De quoi aggraver un peu plus les tensions à quelques jours d’une rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping.

Ces derniers mois, Washington a durci sa pression sur le pétrole iranien moins par un embargo total que par une stratégie de sanctions secondaires, dans le but de tarir les revenus qui financent l’État iranien, ses réseaux régionaux et, selon le discours américain, son effort de guerre. 

Le mois dernier, le Trésor américain a aussi annoncé qu’il ne prolongerait pas une levée temporaire de certaines sanctions sur le pétrole iranien bloqué en mer, levée décidée un mois plus tôt dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient et des tensions sur le marché des hydrocarbures. Si une partie des mesures est directement liée au conflit régional déclenché par les interventions des États-Unis et d’Israël, d’autres sanctions existaient déjà avant la guerre et s’inscrivent dans une politique plus ancienne de pression économique sur Téhéran. 

6 compagnies chinoises visées en quelques semaines

Et les entités visées ne sont pas seulement des compagnies pétrolières iraniennes. Washington cible aussi des maisons de change, des armateurs, des terminaux, des raffineries, et des sociétés qui facilitent les paiements, le transport ou la revente du brut iranien. Vendredi premier mai, les États-Unis ont par exemple annoncé des sanctions contre trois maisons de change iraniennes, en expliquant qu’elles servaient à convertir en devises utilisables les revenus pétroliers iraniens. 

Les entreprises sanctionnées ne sont pas seulement iraniennes. Les sanctions américaines visaient déjà des entreprises enregistrées dans plusieurs pays, notamment ceux de la région, accusées de faciliter le commerce pétrolier iranien. Ces dernières semaines, Washington a particulièrement ciblé des sociétés et raffineries chinoises, accusées d’acheter du pétrole iranien.

Trois compagnies de la province du Shandong, à savoir Shandong Jincheng Petrochemical Group, Shandong Shouguang Luqing Petrochemical et Shandong Shengxing Chemical, ainsi qu’à deux autres entreprises siégeant ailleurs dans le pays, Hengli Petrochemical (Dalian) Refinery et Hebei Xinhai Chemical Group, ont fait l’objet d’une injonction américaine.

Vendredi, une autre société, Qingdao Haiye Oil Terminal Co., Ltd, a été citée par l’administration Trump sans la citer officiellement dans son injonction. Ces sociétés sont accusés d’importer des “dizaines de millions de barils” de pétrole brut iranien.

Mais pour Pékin, cette injonction comme toutes les précédentes sanctions sont un non-événement. Ces mesures, affirme l’Empire du milieu, “ne doivent être ni reconnues, ni mises en œuvre, ni respectées”. Le gouvernement chinois n’entend aucunement se conformer aux sanctions. 

“Sans fondement en droit international”

Dans un communiqué, le ministère chinois du Commerce a souligné que ces mesures “interdisent ou restreignent indûment les activités économiques, commerciales et connexes normales des entreprises chinoises avec les pays tiers”, ceci, en “violation du droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales”. “Le gouvernement chinois s’est toujours opposé aux sanctions unilatérales dépourvues d’autorisation de l’ONU et de fondement en droit international”, ajoute-t-on. 

Cette question des sanctions américaines contre l’Iran vient alourdir une atmosphère déjà lourde entre les États-Unis et la Chine, à quelques jours de la rencontre programmée entre le président américain Donald Trump et son homologue Xi Jinping. Ce déplacement, initialement programmé fin mars 2026, avait été reporté en raison des tensions internationales liées au conflit au Moyen-Orient. Désormais, la question des sanctions risque de s'inviter aux côtés des dossiers sensibles tels que les tarifs douaniers, la question de Taïwan, les semi-conducteurs et l'agriculture.

C'est précisément dans cette dynamique de confrontation que s'inscrit dans l'impasse actuelle de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran, laquelle stagne malgré un cessez-le-feu indéfini décrété par Washington en avril dernier. Aucun des camps ne semble prêt à céder sur ses leviers principaux, qu'il s'agisse du blocus maritime américain ou de la menace iranienne sur le détroit d'Ormuz, chaque partie estimant pouvoir supporter le coût du conflit plus durablement que l'autre. 

Pékin a d’ailleurs été régulièrement accusé par Washington et certains observateurs de soutenir Téhéran, notamment par son rôle de premier acheteur de pétrole iranien et par des allégations d'assistance technologique, comme l'utilisation de satellites commerciaux chinois pour collecter des données sur des installations militaires américaines au Moyen-Orient. Parallèlement, Pékin a aussi appelé publiquement et à plusieurs reprises, notamment lors des pics de tension en février et mars 2026, à un arrêt immédiat des hostilités et à l'ouverture de négociations.


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4 -  Sophie la girafe est discrètement fabriquée en Chine depuis 2013


France-Soir
 le 05 mai 2026 - 10:05


L'iconique jouet pour bébés, vendu comme un emblème de l'industrie française, serait en réalité fabriqué majoritairement en Chine depuis plus d'une décennie. Une enquête de Médiapart expose une supercherie marketing qui a valu l'ouverture d'une procédure pour pratique commerciale trompeuse.

Depuis sa création en 1961, Sophie la girafe a bâti sa légende sur une promesse : une fabrication 100 % française, dans l'usine de Vulli, à Rumilly, en Haute-Savoie. Pourtant, une enquête publiée le 3 mai par Médiapart révèle que cette réalité n'est qu'un mirage. Selon les investigations, la production aurait été massivement délocalisée en Chine dès 2013, profitant d'un coût de revient quatre à cinq fois inférieur à celui de la France.

La supercherie aurait été maintenue grâce à une « vitrine » artificielle. L'usine française, décrite par d'anciens salariés comme un décor vide, ne fonctionnerait que lors des visites officielles ou des contrôles, avec des machines mises en marche pour l'occasion et des matières premières périmées. Les girafes, produites en Chine dans des conditions de sécurité douteuses, seraient ensuite acheminées en vrac en Haute-Savoie pour y être simplement emballées et étiquetées Made in France.

Face aux accusations, le PDG de Vulli, Alain Thirion, a reconnu la production chinoise à l'AFP, la qualifiant de « temporaire » et affirmant que cela n'avait « jamais été un mystère ». Il soutient que toutes les pièces sont contrôlées en France avant expédition. Cependant, la DGCCRF a ouvert une enquête pour pratique commerciale trompeuse, suite à des signalements internes remontant à 2020. Si les allégations sont confirmées, l'entreprise risque une amende pouvant atteindre 80 % des dépenses liées à la fraude, soit plusieurs millions d'euros.

Pour les consommateurs, une vérification est désormais possible : le numéro de lot gravé sur la patte de la girafe indique son origine. Un code commençant par « 30 » signale une fabrication française, tandis que les numéros « 32 » ou « 33 » trahissent une production chinoise.


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5 -  Le gouvernement officialise le démantèlement de la centrale nucléaire de Fessenheim


France-Soir
 le 05 mai 2026 - 09:50


Un décret publié au Journal officiel le 3 mai 2026 donne le feu vert à EDF pour le démantèlement complet de l'ancienne centrale nucléaire de Fessenheim. Les travaux devront être achevés d'ici juin 2048, marquant la fin d'un chapitre énergétique alsacien.

Le gouvernement a franchi une étape décisive dans la reconversion du site de Fessenheim. Par un décret signé le 1er mai par le Premier ministre et les ministres de l'Économie et de l'Énergie, EDF reçoit l'autorisation de procéder au démantèlement intégral de l'ancienne centrale, fermée depuis 2020. Cette décision intervient après un avis favorable de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) rendu le 29 janvier 2026.

L'opération concerne l'ensemble de l'installation, y compris les parties les plus sensibles comme les réacteurs et l'îlot nucléaire. Comme le rapporte l'AFP, elle se déroulera en quatre phases : démantèlement, assainissement des sols, démolition des bâtiments jusqu'à un mètre de profondeur, puis réhabilitation du site. Les rejets d'effluents radioactifs feront l'objet d'un contrôle rigoureux tout au long du processus.

EDF prévoit également d'installer près du site une usine de recyclage de métaux faiblement radioactifs, dont l'ouverture est prévue en 2031. Ce projet a ravivé des tensions dans la région, où le Rassemblement National avait tenté en vain de faire voter un amendement pour la réouverture des réacteurs l'été dernier.

Mis en service en 1977, les deux réacteurs de Fessenheim étaient les plus anciens en fonctionnement en France. Leur arrêt définitif en 2020, décidé par Emmanuel Macron, avait marqué la fin d'une ère industrielle. La centrale produisait environ 70 % de la consommation électrique de l'Alsace. Avec ce nouveau décret, le site entre dans sa phase finale de transformation, avant une éventuelle reconversion industrielle ou écologique.


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6 -  Les escrologistes anglais ont inventé les relevés d’un tiers des stations météo, ils ont trouvé le moyen pour faire croire que les modèles du Giec ne se trompent pas


 le 5 Mai 2026 
 par pgibertie
 

Le seul moyen vraiment efficace pour que les modèles du GIEC (IPCC) ne se « plantent » plus systématiquement ?

Comparer en permanence aux observations et contraindre fortement les modèles par la réalité mesurée, plutôt que de laisser les modèles « libres » avec des paramétrisations trop sensibles.Pourquoi les modèles se plantent souventLes modèles CMIP6 (utilisés pour l’AR6) ont un biais chaud généralisé :Tous les 38 modèles analysés surchauffent la troposphère tropicale et globale par rapport aux satellites (UAH/RSS) et radiosondes (Christy, McKitrick 2020 et mises à jour).
Surestimation du réchauffement de ~30-75 % selon les couches et périodes.
Cause principale : rétroactions nuageuses trop positives et sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) trop élevée dans beaucoup de modèles (certains > 5 °C pour un doublement du CO₂).

Manque de transparence : Présenter des données estimées comme venant d’une station nommée avec coordonnées précises est trompeur. Le public et même certains chercheurs peuvent croire à des mesures directes.Qualité des estimations : Dépend de la densité et de la représentativité des stations voisines. Avec un réseau qui s’amincit (fermetures), le risque de biais augmente (urbanisation, sites mal classés CIMO 4/5).Communication : Le silence et les corrections discrètes alimentent la défiance. Le Met Office a une ligne éditoriale très alarmiste sur le climat, ce qui rend ces « ajustements » suspects aux yeux de beaucoup.Des critiques récurrentes existent aussi sur le siting des stations (proximité aéroports, béton, etc.) et les ajustements historiques.

Le #MetOffice pris la main dans le sac : des températures publiées pour des stations… inexistantes.
Données supprimées en silence, stations “fantômes”, modèles qui inventent des chiffres. #climatC’est ça la base des records climatiques UK ?

Le Met Office publiait des moyennes climatiques (températures sur 30 ans, etc.) pour plus de 300 sites au Royaume-Uni.
Via des demandes FOI et des vérifications sur place, il est apparu que 103 de ces sites (plus d’un tiers) étaient fermés depuis des années (parfois depuis les années 1980-2000) ou n’avaient jamais eu de station active récente. Exemples : Dungeness (fermé 1986), Dover, Folkestone, Lowestoft, Newton Rigg, etc.
Pour ces « stations fantômes », le Met Office estimait (interpolait) les températures à partir de stations voisines corrélées, mais les présentait comme des données de site spécifique, avec coordonnées GPS parfois fantaisistes (ex. : Dover Beach dans l’eau).
Après la polémique, le Met Office a discrètement renommé la page (« UK climate averages » → « Location-specific long-term averages »), supprimé certaines coordonnées précises, et retiré silencieusement des séries historiques pour certains sites fermés. Pas d’annonce publique claire.

Manque de transparence : Présenter des données estimées comme venant d’une station nommée avec coordonnées précises est trompeur. Le public et même certains chercheurs peuvent croire à des mesures directes.Qualité des estimations : Dépend de la densité et de la représentativité des stations voisines. Avec un réseau qui s’amincit (fermetures), le risque de biais augmente (urbanisation, sites mal classés CIMO 4/5).Communication : Le silence et les corrections discrètes alimentent la défiance. Le Met Office a une ligne éditoriale très alarmiste sur le climat, ce qui rend ces « ajustements » suspects aux yeux de beaucoup.Des critiques récurrentes existent aussi sur le siting des stations (proximité aéroports, béton, etc.) et les ajustements historiques.

- voir doc sur site :



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7 - Travailler pour vivre ou vivre pour travailler ?

Si l'homme a été condamné à peiner et à travailler pour gagner son pain, il a aussi reçu le droit à un jour de repos.


Par Michael Frigon
Crisis Magazine
5 mai 2026


Il y a quelques années, j'ai assisté à une conférence sur les pratiques commerciales responsables, organisée dans une université catholique réputée. Lors d'un séminaire, la question de la gestion des jeunes générations d'employés a été abordée. Pendant la séance de questions-réponses, j'ai soulevé la question de l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. J'ai cité des exemples récents d'employés de Wall Street décédés après des heures de travail excessives, ainsi qu'une anecdote personnelle concernant un ami travaillant dans un cabinet d'avocats prestigieux, contraint de quitter quotidiennement sa jeune famille pour travailler tard dans la nuit.

Un homme plus âgé, dans l'assistance, a alors rétorqué que ces personnes étaient « payées des centaines de milliers de dollars pour travailler ainsi » et qu'« elles avaient choisi de travailler pour ces entreprises ». Ses paroles m'ont marqué et me restent en mémoire encore aujourd'hui.

Ce débat m'est revenu en mémoire récemment lorsque je suis tombé sur un article concernant un PDG d'une entreprise du Fortune 500 qui balayait d'un revers de main les préoccupations des Millennials et de la Génération Z quant à l'équilibre vie professionnelle-vie privée, en avançant un argument similaire. Ce dirigeant à succès affirmait qu'il fallait aimer son travail au point d'être prêt à y consacrer sept jours sur sept pour réussir. Il donnait l'exemple de son fils, à qui il pensait encore au travail, sans y voir le moindre problème.

Autrement dit, ces arguments dépassent les clichés habituels du genre « les jeunes générations sont paresseuses » ou « de mon temps », pour proposer une vision positive : il faut aimer son travail et désirer la réussite au point d'y consacrer la quasi-totalité de son temps. Pour nombre d'Américains imprégnés d'une vision matérialiste du monde, cet argument sera sans doute difficile à réfuter.

En tant que catholiques, nous devons toutefois reconnaître que l'essentiel n'est pas l'intensité de notre travail ni l'intensité de notre désir de réussite ; En réalité, le cœur du problème réside dans ce que nous devrions aimer et ce que cette vérité exige de nous. Nous savons qu'au cœur du péché se trouve l'amour désordonné et que nous avons l'obligation d'aimer comme il se doit.

Il est bon d'aimer son travail. Il est même bon de vouloir réussir. Cependant, ces amours doivent être placées dans un juste ordre. La réalité à laquelle nous sommes confrontés est que nous vivons dans une culture sécularisée qui place souvent la réussite professionnelle au-dessus des exigences de la communauté, de la famille et de Dieu. Je compatis avec le père de famille catholique qui occupe un emploi exigeant et qui doit faire le choix difficile de ce qu'il doit sacrifier. Idéalement, il ne devrait pas avoir à faire ce choix, c'est pourquoi ce débat sur l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est d'une importance capitale pour notre société et pourrait peut-être mener à des réformes positives.

Le débat sur l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est en fait une occasion pour les catholiques d'avoir un impact décisif. C'est un domaine où l'Église a historiquement joué un rôle très important. Même au Moyen Âge – une époque souvent associée à des conditions de travail brutales –, l'Église intercédait en faveur des ouvriers et veillait à ce qu'ils aient le temps de se reposer, de se divertir et de rendre un culte à Dieu. L'abondance des fêtes liturgiques traditionnelles et l'importance culturelle accordée à la pratique régulière du culte, tant personnel que communautaire, réduisaient considérablement la charge de travail, d'une manière qui se compare avantageusement aux exigences du marché du travail actuel.

Paradoxalement, l'un des arguments avancés par les réformateurs protestants anglais était que le nombre important de fêtes en l'honneur des saints dans le calendrier liturgique catholique entravait l'activité industrielle et encourageait l'oisiveté. Après la révolution industrielle, qui contraignit de nombreux ouvriers anglais à des semaines de travail exténuantes de sept jours, c'est l'activisme fondé sur les arguments chrétiens de la nécessité de « sanctifier le sabbat » qui contribua à une meilleure protection législative des travailleurs.

Les catholiques ont encore un rôle à jouer dans la lutte contre cette tendance des sociétés modernes à vouloir maximiser la productivité, même pour ceux qui ne peuvent être considérés comme « pauvres » au sens matériel du terme. Ces banquiers et avocats devraient avoir la même liberté que tout le monde de gérer leurs passions et leurs responsabilités comme ils l'entendent.

Si je pouvais remonter le temps et assister à cette conférence d'affaires catholique, je dirais à ce monsieur âgé : « Certes, les banquiers et avocats de Wall Street sont très bien payés pour travailler ainsi, mais cela ne devrait pas être ainsi. S'il faut les payer moins pour qu'ils travaillent moins, qu'il en soit ainsi. Le travail est une bonne chose, mais nous ne devrions pas vivre pour lui au détriment du temps et de l'attention que nous devons à nos familles et à Dieu.»

Précisons que ce problème ne se limite pas aux professions bancaires et juridiques, ni aux personnes aux salaires exorbitants. Je connais personnellement beaucoup de gens qui, bien que ne gagnant pas plus de 100 000 dollars, se retrouvent dans des situations similaires, contraints de faire constamment des heures supplémentaires ou d'être toujours disponibles pour répondre aux appels de leur patron ou de leurs clients.

Mais je crois qu'il y a de réelles raisons d'espérer. Ayant constaté l'impact de la culture du travail axée sur la performance sur la vie de leurs parents et grands-parents, les jeunes générations de ce pays sont véritablement réceptives aux arguments en faveur d'un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ainsi qu'aux vérités fondamentales qui les sous-tendent et que l'Église défend depuis des siècles. Un succès dans le débat sur l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle contribuera à affaiblir l'emprise de l'idéologie matérialiste sur notre société et permettra de gagner des âmes au Christ.

Nous devons, en définitive, placer Dieu au centre de nos vies, tant au travail qu'en dehors. C'est la solution dont notre société a réellement besoin. Je prie pour que les chefs d'entreprise, et en particulier les catholiques, aient le courage et l'humilité d'adopter cette solution.

This article was originally published on Crisis Magazine.


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8 -  Aussi con que la question "Pensez-vous que 500 000 visites de votre site par jour vous considèrent comme étant 'l'homme de l'année'? (sans jeu-de-mots sur l'ânée).

(...) Si l'homme a été condamné à peiner et à travailler pour gagner son pain, il a aussi reçu le droit à un jour de repos. (...)

Bon; d'abord il y a cette phrase, les animaux (par extension pré ou ex-humains) consomment-ils tous les jours ? ou, jouissent-il un jour par semaine (comme au Biafra) à se promener le ventre vide ?

Bref, résumé: La différence entre une personne intelligente et un excisé cervical. Que manque t-il à ce dernier sinon le principal ?

Le demeuré va faire état de sa religion !! Fonction de chiottes "Je chie et je tire la chasse" sans oublier le pq fourni par le gouvernement.

"De mon temps on faisait les calculs avec un crayon sur du papier, de nos jours on a la réponse sur la calculette". D'où la 'jeunesse paresseuse'.  Or, aujourd'hui, on ne voyage plus avec des charrettes mais des automobiles ! Ce gain de temps accordé peut être solutionné par le vagabondage de son esprit ou soit, par une activité tout autre. Mais là, s'intercepte la politique déféquée par la dictature en place "Allez vous faire inoculer !" et... ils le font !!

Quant à l'opinion sur les riches... Ils gagnent plus que vous et, eux, ils dépensent des milliers de fois plus que vous ! Eux, ils créent des emplois par la distribution de leurs richesses. Et vous, vous créer combien d'emplois par jour ? (HAHAHAHA !).

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9 -   Cinq ans après : l’analyse prémonitoire du Dr en droit Olivier Frot sur les contrats vaccins COVID de l’UE reste d’une actualité brûlante


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 04 mai 2026 - 18:15


En août 2021, alors que la campagne de vaccination massive battait son plein en Europe, un docteur en droit public, ancien officier de l’Armée de Terre et spécialiste des marchés publics, décide de faire ce que très peu osaient : aller lire les contrats eux-mêmes.

Olivier Frot, diplômé de Saint-Cyr et expert en passation de marchés nationaux et internationaux (OTAN), publie alors une analyse juridique détaillée « Contrats vaccins covid : que cachent-ils ? ». Quelques semaines plus tard, le 10 septembre 2021, il en fait un debriefing complet avec Xavier Azalbert sur FranceSoir, sous le titre resté célèbre : « Un contrat aussi favorable à l’industriel, cela me paraît anormal ».

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Cinq ans plus tard, alors que les débats sur la transparence, la responsabilité et les conséquences à long terme des contrats APA (Advance Purchase Agreements) n’ont jamais vraiment cessé, il est temps de relire cette analyse qui, à l’époque, avait été largement ignorée ou qualifiée de « complotiste » par les médias mainstream.

L’échantillon : seulement 3 contrats lisibles sur 7
Sur les 7 contrats d’achat anticipé signés par la Commission européenne, seuls trois étaient alors consultables dans une version non caviardée : Pfizer-BioNTech ; Moderna et AstraZeneca

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Les quatre autres (Johnson & Johnson, Sanofi-GSK, Curevac, Novavax) avaient été délibérément rendus illisibles par la Commission elle-même. Olivier Frot l’avait souligné avec force dans sa présentation et lors du debriefing : 

« Des contrats « caviardés »… Pour tous les autres, il manque des éléments très importants comme les quantités, les prix, la propriété intellectuelle, la responsabilité. »

L’urgence comme raccourci juridique

Olivier Frot explique comment l’UE a contourné toutes les règles classiques des marchés publics (compétence des États, appel d’offres, publicité, mise en concurrence) via le Règlement 2018/1046 et la notion d’« urgence impérieuse ».

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Résultat : un format inédit, l’APA (Convention d’Achat Anticipé), totalement absent des réglementations classiques. Les États paient massivement en avance (jusqu’à 60 % pour certains) pour financer le développement d’un produit qui n’existe pas encore, sans appel d’offres, sans concurrence réelle.

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Le prix : un écart de 1 à 6
L’analyse comparative est sans appel :

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Seul AstraZeneca s’était engagé à vendre à prix coûtant. Les deux autres ont appliqué des marges très confortables sur fonds publics.

Commande massive à l’aveugle
960 millions de doses commandées pour 447 millions d’habitants européens (Eurostat 2021). 

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Soit plus de deux doses par habitant dès le départ, avec obligation d’achat ferme : les États devaient payer même s’ils n’en avaient plus besoin. Aucune dégressivité de prix malgré les volumes colossaux.
 
Des produits officiellement « expérimentaux »
Les trois contrats accessibles le disent explicitement :

Pfizer et Moderna : en Phase 3 à la signature
AstraZeneca : évaluations cliniques limitées aux phases 1 et 2 uniquement

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L’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) n’était que provisoire et conditionnelle. Le caractère non abouti du produit était assumé dans les documents.

La clause la plus explosive : le transfert total de responsabilité

C’est probablement la partie qui a le plus marqué lors du debriefing avec Xavier Azalbert. Olivier Frot explique que les fabricants sont contractuellement exonérés de toute responsabilité en cas d’inefficacité ou d’effets secondaires graves. C’est l’État membre (donc le contribuable) qui doit indemniser les victimes potentielles.

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Dans la vidéo, Olivier Frot lâche, lucide et direct :
« Un contrat aussi favorable à l’industriel, cela me paraît anormal. »

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Il ajoute qu’aucune clause de résiliation n’existe en cas d’effets secondaires graves dans les contrats Pfizer et AstraZeneca. Le risque juridique et financier est entièrement transféré aux États.

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Et pour Olivier Frot, le contrat Pfizer/BioNtech est le plus déséquilibré avec les prix les plus élevés, un obligration stricte de commander et de payer TOUTES les doses prévues, une interdiction formelle de céder les doses surnuméraires à d'autres pays (même si cela sera atténué plus tard avec des possibilités de transfert, notamment suite à l'opération militaire en Ukraine qui représentait un évènement fortuit). En outre les délais de rejet de commande et de vérifications des lots étaient extrêmement courts et contraignants (2 à 5 jours).

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Conclusion de 2021 qui résonne encore en 2026
Olivier Frot terminait son analyse en rappelant que le droit reste « le dernier rempart de la démocratie pour les citoyens ». Il réclamait alors :

des études indépendantes d’efficacité et de sécurité (comme recommandé par la Commission elle-même le 15 octobre 2020)
un audit indépendant des contrats
une vraie transparence sur les conflits d’intérêts éventuels

- voir doc sur site -

Cinq ans plus tard, ces questions n’ont toujours pas reçu de réponses satisfaisantes de la part des institutions européennes. Les contrats restent en grande partie opaques, les indemnisations des effets secondaires pèsent sur les budgets nationaux, et la confiance publique n’est jamais vraiment revenue.

L’analyse juridique rigoureuse d’Olivier Frot, basée uniquement sur les documents officiels de la Commission, reste aujourd’hui un des rares travaux sourcés et indépendants sur ce dossier.

- voir doc sur site -

À relire, en 2026, elle n’a rien perdu de sa force.

L’histoire retiendra-t-elle un jour que, dès l’été 2021, un juriste avait osé lire les petits caractères ? 

Best Of du debriefing avec Olivier Frot

Sur la base de ces informations, l’association BonSens.org avait agi en sollicitant de plusieurs manières les éléments contractuels à travers des procédures juridiques (ici, ici) avec Me Protat, Me Berne et Me Snyder tant en France qu'en Belgique ou aux États-Unis. Un des représentants de BonSens.org déclare : 

« Cela fait plus de cinq ans que Me Protat et Olivier Frot, ainsi que d'autres, œuvrent sans arrêt à la transparence sur ces contrats caviardés, que ce soit pour l'obtention des SMS échangés entre von der Leyen et Albert Bourla, ou les clauses excessives de transfert de responsabilité, l'association continuera à soutenir ces initiatives qui sont vitales pour la décision en terme de politique sanitaire » 

et il ajoute : 

« Il est d'ailleurs regrettable qu'aucun parlementaire ou groupe parlementaire français ne se soit saisi du réel problème causé par l'opacité des contrats, notamment lors de la décision de l'obligation vaccinale et du passe sanitaire en juillet 2021 ». 

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/cinq-ans-apres-l-analyse-premonitoire-du-dr-en-droit-olivier-frot-sur-les

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10 - Premièrement, en 2020 j'ai été averti par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger (Genève) et Dr Carrie Madej (Atlanta) par un rapport publié sur Internet à la vue des 8 milliards d'habitants. Ce document (depuis censuré !) était l'analyse des flacons mortels injectables proposés au plus cons sur Terre.

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AVANT DE PARLER DE MALADIE, DE PARALYSIE OU DE MORT IL FAUT SE DEMANDER D’OÙ ELLE VIENT !!

Serait-ce un microbe ou une poussière totalement inoffensive (appelée 'virus') extraterrestre ?
NON. Aucun des deux.
Cette poussière est-elle radioactive ?
NON !

Mais alors... D'où qu'elle vient-elle ???

C'est ce qu'on fait des scientifiques qui ont examiné les flacons de poisons injectables dès leurs sorties de laboratoires nazis.
Les Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej se sont attelées à la tâche:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !!
+ des hydres !! (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).
+ des spikes !!
+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT DURANT UNE ÉPIDÉMIE OU UNE PANDÉMIE

INTERDICTION DE VACCINER QUI QUE CE SOIT SANS FAIRE UNE SÉROLOGIE AVANT ET APRÈS PIQÛRE

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Grâce aux nano particules d'oxyde de graphène* injectées le corps est dévoyé, ce n'est  plus votre cerveau qui commande mais les messages envoyés vers VOS nano particules qui circulent dans VOTRE sang via VOTRE téléphone portable qui se charge de la transition. VOTRE corps ne vous appartient plus ! VOUS recevez des ordres: VOUS les exécutez ! "Roulez à gauche ! Roulez à gauche ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Tuez toutes les personnes autour de vous ! Sautez par la fenêtre ! Sautez par la fenêtre !"

ET VOUS LE FEREZ !

* Ces nano particules d'oxyde de graphène ont été découvertes dès leurs sorties de laboratoires nazis par les scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej qui ont analysé les flacons injectables.

1°) A été annoncé (il y a plus de 5 ans) l'arrivée d'un nouveau virus !!
a - Un virus est le nom donné à une poussière inoffensive (sauf poussière radioactive) de format nano.
b- il n'est donc pas vivant et à ne pas confondre avec un microbe !

2°) Il n'existe pas de 'vaccin anti-poussières'. Les nano-poussières inoffensives - sauf poussières radioactives - (appelées 'virus') et microbes sont mille fois plus petits que l'écart entre mailles du masque. 
Par contre existe une expérimentation génique d'essais.

3°) Dès leurs sorties de laboratoires les flacons injectables ont été analysés par des scientifiques Dr Astrid Stuckelberger et Dr Carrie Madej. La composition était:

Entre 95 et 99 % de nano particules d'oxyde de graphène !! (qui n'ont rien à faire dans un vaccin !) elles contrôlent le cerveau !! Vos pensées, vos souvenirs, vos actions à venir et vous éteindre !!

+ des hydres !!  (Qui est l'hydre, cette créature capable de se faire pousser de nouvelles têtes ? Petit polype d'eau douce, l'hydre possède un pouvoir hors du commun : faire repousser les parties de son corps qui ont pu lui être amputées. Une particularité qui lui vaut la réputation d'être immortelle).

+ des spikes !!

+ diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

4°) Il existe DES milliers de laboratoires dans le monde qui, chaque jour, analysent la qualité de l'air et n'ont JAMAIS trouvé de virus'corona' ou 'cocovide19' ou 'Deltaplane-Tango-Charlie-Omicron' !! Çà alors !!

5°) On respire toutes et tous (avec ou sans masque) 200 000 nano-poussières (appelées 'virus') ET microbes par minute et 2 millions en activité physique. ( La personne moyenne prend environ 20.000 respirations par jour.) Donc, DES milliards depuis ce matin et DES montagnes de milliards depuis que nous sommes nés. Et... NOUS NE SOMMES PAS MOOOOOORTS ! et que, grâce aux faux tests RT-PCR a 50 cycles l'on découvre FORCEMENT DES millions de virus apportés par le coton infecté de l'écouvillon !, nous sommes désormais non pas susceptibles de recevoir la piqûre mais CERTAIN d'être assassiné cette année !

6°) En premier vous est demandé de porter des masques infestés de millions de nano-particules métalliques que vous respirez donc. En second lieu vous est forcé manu-militari par une division de la gestape de vous inoculer ces mêmes nano-particules d'oxyde de graphène qui vont être véhiculées par la circulation sanguine. En lieu final, cet été ? cet automne ? sera lancé (par 5 G) le signal où toutes ces nano-particules métalliques se rassemblent dans votre cerveau. Elles bouchonnent. Caillots. Mort subite de 7 milliards de personnes.Les évadés seront rattrapés par drones caméra infra-rouge.

 7°) Le poison est UNIQUEMENT dans la seringue. UNIQUEMENT !
Si t'es piqué tu l'as, si tu l'as t'es mort.

8°) Tous les masques (faussement appelés 'anti-nano-poussière' (virus) ou 'anti-microbes') sont imprégnés de nano-particules d'oxyde de graphène ! Pareil pour les 'gels hydroalcooliques' et les cotons d'écouvillons pour les faux tests 'RT-PCR' et bien sûr comme les seringues létales.
Il n'existe pas et ne peut exister de masque antivirus.Le FFP2 ou N95 (bec de canard avec valve d'expiration) a un écart de mailles de 3 microns alors que le virus corona n'est que de 0,1 à 0,5 micron !!

1 ère piqûre: 75 % de placebos (!)
2 ème piqûre: 50 % de placebos !
3 ème piqûre: 25 % de placebos !!
4 ème piqûre: AUCUN RESCAPÉ !!!

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Deuxièmement, je ne ferais JAMAIS confiance en une personne qui porte la barbe (médecins, cuisiniers, serveurs, boulangers, pâtissiers, bouchers, épiciers, etc, etc) car, la barbe est plus sale qu'un trou de cul ! C'est prouvé.

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