lundi 17 août 2026

L'industrie allemande est VRAIMENT MORTE (et c'est pire que prévu)

 



HAARP, chemtrails… ce n’est pas un dérèglement climatique mais une manipulation !



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2 - Bonne nouvelle pour les patients intolérants aux statines

Les combinaisons d’ingrédients naturels fournissent un soutien et une justification pour la réduction du risque cardiovasculaire


Pierre A. McCullough, MD, MPH
17 août 2026


Presque tous les jours, je rencontre un patient qui ne peut pas tolérer ou n'a pas confiance dans la sécurité des médicaments hypocholestérolémiants sur ordonnance, à savoir les statines. Chez The Wellness Company, nous avons vu la nécessité de combler ce vide.
Soutien au cholestérol — Une réponse naturelle à un monde fatigué par les statines

🫀 L’éléphant dans la poitrine de chaque adulte

La maladie cardiovasculaire reste le plus grand tueur de la planète. Il ne fait pas de discrimination par la politique, la richesse ou la géographie – il tue le banquier et le barman avec un enthousiasme égal. À l'âge moyen, une énorme tranche de la population se promène avec un certain degré de charge athérosclérotique, qu'ils le sachent ou non. La question n’a jamais été de savoir s’il fallait traiter le risque cardiovasculaire, c’est comme ça.

Voici le problème que personne dans le manteau blanc ne veut admettre à haute voix: une énorme segmente de la population adulte ne peut pas tolérer ou ne fait pas confiance aux statines. Douleur musculaire, brouillard cérébral, fatigue, augmentation des enzymes hépatiques et – pour certains – une véritable peur des conséquences métaboliques à long terme. La population « intolérante aux statines » n’est pas une minorité marginale; ce sont des millions de personnes qui ont obtenu la prescription et ont tranquillement jeté la bouteille à l’arrière du cabinet.

Pour ces personnes, les options ont toujours été minces: prendre le médicament et souffrir, passer à plusieurs autres médicaments, injections, ou ne rien faire et espérer. Le soutien de Cholesterol de The Wellness Company intervient directement dans cette lacune.

🌿 La Formule, Mise À Nu

Soyons clairs sur ce qui est réellement dans Cholesterol Support de TWC, car la transparence est tout l’intérêt de la marque:

Contrairement à de nombreux produits, les doses sont en fait divulguées à des niveaux significatifs – ce qui à lui seul place cela avant 90% des autres suppléments.

La bergamote à 550 mg est remarquable. La bergamote (Citrus bergamia) contient un cocktail de polyphénols – notamment la brutiéridine et la mélitidine – qui agissent sur la même cible des statines de la voie HMG-CoA réductase, mais par un mécanisme plus doux et plus large. L'extrait d'artichaut le complète en soutenant la production d'acide biliaire et la clairance hépatique, c'est ainsi que le corps dispose réellement du cholestérol plutôt que de simplement supprimer sa synthèse.

Et le probiotique ? C’est la partie sur laquelle la plupart des gens regardent. Le mélange KABP Metabalance est l’endroit où la formule gagne son nom « Support » – parce qu’il ne s’agit pas seulement d’un numéro sur un panneau sanguin.

🔬 Au-delà du nombre: pourquoi la «réduction du cholestérol» est un hareng rouge

Voici le changement conceptuel qui compte, et c’est un modèle pharmaceutique qui a passé des décennies à s’occulter: le risque cardiovasculaire athérosclérosé n’est pas seulement un problème de cholestérol. C’est aussi une inflammation secondaire, une oxydation et un dysfonctionnement endothélial.

Les interventions naturelles réduisent le risque cardiovasculaire grâce à des mécanismes qui n'ont rien à voir avec l'écrasement de LDL dans le sol:

    Fonction endothéliale — Les polyphénols de bergamote et d'artichaut améliorent la signalisation de l'oxyde nitrique et la flexibilité des vaisseaux. La plaque ne se forme pas dans une artère saine et conforme.

    Stress oxydatif — Le LDL (oxLDL) oxydé est la particule athérogène réelle. Les polyphénols neutralisent les radicaux libres qui convertissent le LDL bénin en la version oxydée, formant des cellules de mousse.

    Inflammation — L’athérosclérose est fondamentalement une maladie inflammatoire. Le composant probiotique traite de l'inflammation à médiation intestinale et du tonus immunitaire systémique, que la cardiologie traditionnelle n'a que récemment commencé à prendre au sérieux.

    Le métabolisme des acides biliaires – La cynarine et la lutéoline de l’artichaut stimulent la sortie de la bile, qui est la primaryvoie primaire d’élimination du cholestérol du corps. Les statines ne touchent pas cette voie de manière significative.

C’est pourquoi une formule naturelle peut sous-performer une statine sur les points LDL bruts et toujours soutenir les résultats cardiovasculaires réels de réduction du risque. Le biomarqueur est un proxy, la physiologie est la vérité. Une chute de LDL de 30% obtenue grâce à la suppression oxydative et inflammatoire et à la modulation de l'acide biliaire vaut beaucoup pour la santé holistique.

⚖️ Pour Qui C'est

    The L'adulte intolérant/averse qui veut une alternative fondée sur des preuves plutôt que rien.

    Toute personne ayant des lipides borderline qui n’est pas prête pour une prescription à vie.

    Les gens qui comprennent que le risque est multifactoriel et désirent des solutions naturelles.

    Ceux qui veulent la transparence – des doses réelles, des divulgations réelles sur le produit.

Le soutien au cholestérol représente quelque chose que l'établissement médical a été lent à offrir: une alternative multi-ingrédients authentique, basée sur le mécanisme qui traite le système cardiovasculaire comme un système. Ce produit va bien avec d'autres modulateurs de risque en vente libre, y compris les acides gras oméga-3 (je recommande > 2000 mg d'EPA + DHA par jour), l'ail vieilli sec > 1200 mg par jour et la nattokinase > 10,000 FU par jour. Tous ces éléments doivent être approuvés par le médecin gestionnaire et les risques individuels, y compris les saignements, doivent être compris pour le groupe.

✅ Le Verdict

Une formule à trois ingrédients étroitement conçue, honnêtement dosée, qui cible le risque cardiovasculaire au niveau de l’inflammation, de l’oxydation et du métabolisme biliaire – et pas seulement la suppression de la LDL. Pour la majorité atténuée-statine et intolérante aux statines qui ont été laissées sans options, c’est l’une des entrées naturelles les plus crédibles sur le marché et est bien positionné pour la recommandation des infirmières fonctionnelles. Si vous êtes infirmière, consultez l'Académie des infirmières fonctionnelles.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH

Directeur Scientifique, The Wellness Company

www.twc.health/focalpoints

📚 Références

    Mollace V, et coll. Activité hypolipémique et hypoglycémique des polyphénols de bergamote: des modèles animaux aux études humaines. Fitoterapia. 2011.

    Gliozzi M, et coll. La fraction polyphénolique de la bergamote améliore l'effet induit par la rosuvastatine sur le cholestérol LDL, l'expression de LOX-1 et la phosphorylation de la protéine kinase B chez les patients présentant une hyperlipidémie. Int J Cardiol. 2013.

    Plus large B, et coll. Extrait de feuille d'artichaut pour le traitement de l'hypercholestérolémie. Base de données Cochrane Syst Rev. 2013.

    Bundy R, et al. L'extrait de feuille d'artichaut réduit les symptômes du syndrome du côlon irritable, mais n'a aucun effet sur le cholestérol plasmatique. (Note: voies hépatiques/biliaires étudiées séparément dans les modèles d'hépatocytes.)

    Costabile A, et al. Modulation probiotique du microbiote intestinal et des lipides sériques: une revue systématique. (Souches de Lactobacillus plantarum et métabolisme lipidique.)

    Ross R. L'athérosclérose, une maladie inflammatoire. N Engl J Med. 1999.

Remarque: Les données cliniques spécifiques au produit doivent être examinées via les documents publiés par The Wellness Company. Consultez un clinicien qualifié avant d'interrompre tout médicament prescrit.


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3 -Vous mangez votre chemin vers la maladie diverticulaire colonique

La condition imputée à l’âge plus avancé est en fait un résultat prévisible de ce que vous avez consommé toutes ces années


Pierre A. McCullough, MD, MPH
août 16, 2026


Beaucoup d’entre vous ont soit une connaissance de première main de la diverticulose colonique (processus de développement de petites services) ou de diverticulite symptomatique (obstruction et infection) se manifestant par des douleurs abdominales, de la fièvre et des saignements coloniques.
Diverticulose, diverticulite et déficit en fibres: comment le régime alimentaire détermine la destinée

La maladie diverticulaire est l'une des affections gastro-intestinales les plus courantes dans le monde industrialisé, mais elle est presque comiquement mal comprise par le grand public. Beaucoup de gens ont l’impression vague qu’il s’agit d’une conséquence inévitable du vieillissement – une sorte d’échec de plomberie qui frappe au hasard. La réalité est plus proche du contraire: la diverticulose est une maladie de ce que nous mangeons, et elle suit le régime alimentaire occidental avec une précision embarrassante. Un côlon nourri principalement d'amidon raffiné et de protéines animales développe des faiblesses structurelles; un côlon nourri à la fibre végétale reste résilient. Ce qui suit est un examen de la façon dont un régime alimentaire riche en fibres à vie protège contre les maladies diverticulaires, comment la viande et l'amidon sapent la paroi du côlon et pourquoi les collations féculentes transformées sont le pire délinquant.


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4 -Cyberattaque : Bercy annonce des “intrusions” en juin et en juillet, les données d’environ 680 000 contribuables ont été volées


M.A.
 le 17 août 2026 - 10:45


Deux nouvelles cyberattaques ont ciblé la DGFiP. Jeudi, le fisc français a annoncé qu’un “accès illégitime” était intervenu fin juin dernier, permettant aux cybercriminels de “consulter et extraire des données concernant des particuliers et des professionnels”. À ce stade, près de 680 000 contribuables sont concernés, attendant “les approfondissements” de la DGFiP. En juillet, une seconde attaque a eu lieu.

Cette année, Bercy devient une cible particulièrement attractive pour les cybercriminels. En février dernier, après de nombreuses attaques ayant ciblé le ministère de l’Intérieur et d’autres institutions, le ministère de l'Économie et des Finances avait annoncé une intrusion dans le fichier fiscal et bancaire FICOBA, environ 1,2 million de comptes concernés. À ce stade, les autorités avaient déjà affirmé et réaffirmé leurs intentions de renforcer la protection de leurs systèmes d'information, déplorant, par la voix du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, une “hygiène informatique” défaillante.

Des données fiscales dérobées

Jeudi, le fisc français a annoncé une nouvelle cyberattaque. “Mercredi 12 et jeudi 13 août 2026, un acteur malveillant a revendiqué des accès illégitimes au système d'information de la Direction générale des Finances publiques”, lit-on. Cette intrusion est survenue fin juin avec environ 680 000 contribuables concernés. 

Selon le site spécialisé French Breaches, il est question de 392 867 particuliers et 285 570 professionnels touchés. Bercy a souligné qu’une usurpation d’identité a permis cet “accès illégitime” puis “la consultation et l’extraction de données concernant des particuliers ainsi que des professionnels (...) notamment des données fiscales telles que le revenu fiscal de référence, le quotient familial ou le taux de prélèvement à la source, et en ce qui concerne les entreprises, des données telles que leur raison sociale ou leur SIREN”.

Jeudi soir, avant que la DGFiP ne publie son communiqué, French Breaches avait signalé la seconde attaque. Celle-ci aurait donné lieu à une fuite de données qui concernerait “près de deux millions de propriétaires de biens immobiliers et fonciers en France”. Le pirate, qui ferait partie du groupe “ZeroBytes” a affirmé disposer de noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales et informations sur les biens détenus. Il a aussi affirmé avoir “toujours accès au compte DGFiP”. 

Mais la Direction générale des finances a nuancé la sensibilité de ces données en affirmant qu’il est “relativement simple, à condition de motiver sa demande, d'avoir accès aux données cadastrales détaillées”. 

“Dès la détection de ces intrusions, la DGFiP a immédiatement interrompu les accès de l'ensemble des comptes utilisés dans les incidents identifiés. Néanmoins, les contrôles d'accès réalisés à cette occasion n'ont pas permis de détecter que ces intrusions avaient conduit à des vols de données, en raison de la sophistication de l'attaque”, précise le fisc. Les accès à d’autres applications sensibles ont également été bloqués, en attendant le bilan définitif. 

Les personnes concernées alertées

“Dès l'identification de ces vols de données, la DGFIP a saisi la CNIL. Les espaces Finances publiques des usagers particuliers et professionnels n'ont pas été compromis. Les identifiants et les mots de passe des particuliers et des professionnels n'ont pas été compromis”, affirme-t-on encore.

La DGFiP a indiqué que “les usagers concernés recevront une information individuelle précisant les données susceptibles d’avoir été consultées ou extraites et, le cas échéant, les mesures de vigilance à adopter. L’accès utilisé lors de cette cyberattaque avait déjà été coupé dès la fin juin, affirme-t-on, avant que le piratage ne soit revendiqué mercredi.

“La DGFiP déposera plainte et communiquera de nouveaux éléments à mesure de l'avancée des investigations”, conclut le communiqué.

Sébastien Lecornu convoquera ce lundi une réunion de crise dont le propos sera le piratage informatique à grande échelle contre l’administration fiscale, ainsi que les inquiétudes des Français sur le sujet.


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5  -Centres de données contre communautés : la lutte pour l'eau, les terres et l'énergie s'intensifie


15/08/2026
 Willow Tohi 
 

La Virginie a publié une étude sur les eaux souterraines, longtemps attendue, concluant à une baisse probable d'une nappe phréatique essentielle de l'est de l'État en raison de la croissance démographique et de l'activité industrielle, et préconisant un renforcement de la réglementation.

Le rapport indique qu'il serait improbable que les nouveaux centres de données obtiennent des permis d'exploitation des eaux souterraines fiables dans les conditions actuelles.

Les sénateurs de Virginie ont voté la suppression d'un allègement fiscal annuel prévu de 1,6 milliard de dollars pour les centres de données, face à une opposition nationale croissante.

Une ligne à haute tension de 108 km et de 500 000 volts en Virginie du Nord est menacée par les riverains, tandis que des géomètres en établissent le tracé.

Les centres de données du Texas devraient consommer 400 milliards de gallons d'eau par an d'ici 2030, mettant à rude épreuve les régions déjà touchées par la sécheresse. Quand le progrès menace la survie

La Virginie, premier pôle mondial de centres de données, a publié une étude scientifique longtemps retardée portant sur les ressources en eau souterraine de sa région orientale et l'impact potentiel de cette industrie gourmande en ressources. L'étude révèle une probable baisse du niveau d'une nappe phréatique essentielle et préconise un renforcement de la réglementation. Ce rapport, réalisé par des scientifiques de l'environnement et publié le 24 juillet après plus de six mois de refus de la part des autorités de l'État, conclut que les organismes de réglementation devraient disposer de pouvoirs accrus pour refuser les permis de prélèvement d'eau à des fins industrielles et contraindre les entreprises à rechercher des sources d'eau alternatives. Cette publication intervient dans un contexte de tensions croissantes entre plusieurs États, où les infrastructures d'intelligence artificielle entrent de plus en plus en concurrence avec les communautés humaines pour l'accès à la terre, à l'eau et à l'électricité – des ressources vitales.

La crise des eaux souterraines : le constat alarmant de la Virginie

L'étude, commandée à la demande du sénateur Richard Stuart, républicain conservateur représentant la région côtière de Northern Neck en Virginie, a constaté une forte baisse des prélèvements d'eau souterraine dans la région il y a une quinzaine d'années, suite à la fermeture d'une papeterie. Cette fermeture, conjuguée aux mesures réglementaires mises en place, a contribué à la remontée du niveau d'eau dans la plus grande nappe phréatique de la région. Les tendances récentes se sont toutefois enrayées et, selon le rapport, les niveaux de l'ensemble de la nappe phréatique devraient reprendre leur baisse.

« Il est probable que les ressources en eau souterraine soient insuffisantes pour permettre l'ajout durable d'un nouvel utilisateur industriel important », indique l'étude. Les auteurs ont réalisé une analyse évaluant les prélèvements d'eau hypothétiques d'un centre de données et leur légalité dans les conditions actuelles. Leur conclusion : « Dans les conditions actuelles, il semble improbable qu'un centre de données doté d'une technologie de refroidissement par évaporation (ou tout autre utilisateur d'eau comparable) puisse trouver une source d'eau souterraine fiable et suffisante dans la région.»

Le rapport recommande au Parlement de renforcer les pouvoirs d'autorisation des organismes de réglementation, d'exiger des demandeurs souhaitant prélever d'importants volumes d'eau souterraine qu'ils examinent au préalable les options d'utilisation des eaux de surface ou de réutilisation de l'eau, et d'imposer une meilleure planification de la consommation locale d'eau. Les législateurs devraient également préciser comment les organismes de réglementation doivent prioriser l'approvisionnement en eau potable, indique l'étude.

Contexte historique : Un héritage de réglementation permissive

La Virginie a promulgué sa première loi sur les eaux souterraines en 1973, mais les législateurs ont reconnu qu'elle était « trop permissive » et l'ont renforcée en 1992. Le rapport met en garde contre la nécessité de renforcer à nouveau cette loi. Stuart, qui milite pour la conservation des ressources en eau depuis au moins 15 ans, a constaté que les collectivités locales de sa circonscription sont de plus en plus souvent sommées par les autorités de se tourner vers de nouvelles sources d'eau de surface en raison de la pression exercée sur les nappes phréatiques – alors même que de nombreux nouveaux centres de données sont mis en service.

De nombreux groupes d'intérêt ont publiquement reproché à l'administration de la gouverneure Abigail Spanberger d'avoir retenu le rapport. Jay Ford, responsable des politiques de la Chesapeake Bay Foundation en Virginie, a qualifié les conclusions de préoccupantes : « Nous sommes au bord du précipice. »

Jack Bledsoe, porte-parole de Spanberger, a imputé ces retards à un arriéré de dossiers hérité de l'administration précédente. « Ce rapport représente l'analyse la plus complète des ressources en eaux souterraines jamais réalisée en Virginie », a déclaré Bledsoe. « Le gouverneur Spanberger s'engage à collaborer avec l'Assemblée générale afin d'évaluer attentivement ses conclusions, de renforcer les politiques de gestion des eaux souterraines de l'État et de protéger l'approvisionnement en eau de Virginie pour les générations futures. »

Situation nationale : Concurrence pour les ressources essentielles

La situation à l'échelle nationale : concurrence pour des ressources critiques
L'essor des centres de données dédiés à l'IA a engendré une concurrence entre les infrastructures technologiques et les besoins humains dans plusieurs États. Au Texas, les centres de données — situés principalement à Dallas, Fort Worth, Houston et Austin — devraient consommer 400 milliards de gallons d'eau par an d'ici 2030 ; une eau dont les citoyens seront privés en pleine sécheresse dans le centre du Texas, sans parler des agriculteurs et éleveurs qui assurent notre approvisionnement alimentaire. Des préoccupations concernant la gestion et la qualité des eaux souterraines ont également émergé en Oklahoma, au Nebraska, en Géorgie et en Caroline du Sud.

En Virginie du Nord, une ligne électrique de 500 000 volts s'étendant sur près de 108 kilomètres (67 miles) est en cours de construction pour alimenter les centres de données de la région (Maryland et Virginie du Nord). Les géomètres chargés de tracer le parcours ont été menacés par des riverains leur intimant de quitter les lieux sous peine de graves conséquences, illustrant ainsi la tension croissante entre le développement des centres de données et la volonté des communautés de préserver les terres agricoles et les ressources naturelles.

Le débat sur les allégements fiscaux : la Virginie à la croisée des chemins économiques
Il y a près de vingt ans, la Virginie a accordé aux entreprises technologiques des allégements fiscaux sur le matériel et les logiciels, devenant ainsi le plus grand pôle mondial de centres de données. Aujourd'hui, les sénateurs de Virginie ont voté la suppression d'un allégement fiscal annuel estimé à 1,6 milliard de dollars, obligeant le secteur à s'acquitter à nouveau d'une taxe sur les ventes d'au moins 5,3 %. Cette proposition a suscité des mises en garde de la part de ses opposants, qui affirment qu'elle mettrait un coup d'arrêt à la construction de centres de données en Virginie.

« Nous avons dépassé le stade du "NIMBY" (*Not In My Backyard* : pas dans mon jardin) », a déclaré le sénateur républicain Mark Obenshain. « Nous sommes entrés dans la phase "BANANA" : *Build Absolutely Nothing Anywhere Near Anything* (ne rien construire nulle part à proximité de quoi que ce soit). »

Le service fiscal de l'État indique que le secteur a investi plus de 80 milliards de dollars en Virginie et créé des milliers d'emplois au cours des deux dernières années. La *Data Center Coalition*, qui représente les géants de la technologie, a affirmé que cette taxe « paralyserait les investissements ». La sénatrice démocrate L. Louise Lucas, présidente de la commission des finances et partisane de la proposition fiscale, a fait valoir que les recettes générées pourraient financer des augmentations de salaire pour les enseignants, des aides à l'assurance maladie, le soutien aux transports en commun, des réductions d'impôts ou des places en crèche.

De son côté, Stuart a affirmé que l'abrogation de l'allégement fiscal ne freinerait pas la course effrénée des entreprises technologiques à construire en Virginie : « Cela ne ralentira pas ce train d'un iota. »

Concilier progrès et préservation

La convergence entre l'expansion des centres de données et la rareté des ressources constitue l'un des défis politiques majeurs de l'ère de l'intelligence artificielle. Comme le démontre l'étude de la Virginie sur les eaux souterraines, la concurrence pour l'accès à l'eau, aux terres et à l'électricité n'est pas hypothétique : elle se joue dès maintenant au sein des communautés à travers le pays. Ce rapport fournit aux législateurs une base scientifique pour prendre des décisions difficiles concernant la priorité à accorder à l'eau potable, la protection du secteur agricole et la gestion de la croissance industrielle. Stuart a résumé les enjeux en ces termes : « Les gens s'inquiètent de voir les possibilités de croissance limitées. Beaucoup évoquent les secteurs industriel et commercial. Moi, je me soucie de l'accès de nos citoyens à l'eau potable et de notre industrie des produits de la mer, car elle a besoin d'une eau propre. »

La voie à suivre exige une gouvernance transparente, une surveillance environnementale rigoureuse et un dialogue franc sur les arbitrages inhérents au progrès technologique. L'étude de la Virginie constitue une première étape cruciale de ce dialogue, mais les questions qu'elle soulève en matière de durabilité, d'équité et de bien-être des communautés continueront d'exiger des réponses pour les années à venir.

Sources for this article include:

InsuranceJournal.com
APNews.com


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6 - Comme il en est pour les nappes pétrolières qui s'épuisent - et se reremplissent en 10 ou 12 années -  il en est pour les nappes phréatiques qui sont alimentées par les chaleurs magmatiques approvisionnées elle-même par le bassin maritime ou océanique.

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7 - Lorsque l’intox tient lieu de vérité 


Par MARC Jean
Mondialisation.ca, 
14 août 2026


La diffusion par les gouvernements de propagande et de fausses nouvelles n’est pas une nouveauté du XXI ° siècle. Ces dernières années, elle a pris une ampleur considérable et son rôle est devenu central dans la politique des dirigeants pour subvertir leurs opinions publiques. Pour les médias dominants, il est de bon ton de dénoncer les fake news diffusées sur les réseaux sociaux et d’amalgamer dans le même discrédit de « conspirationnisme », sinon de « négationnisme », tous les médias alternatifs ne partageant pas le narratif établi. Aujourd’hui, ce sont des professionnels, au service d’entités étatiques, qui fabriquent et diffusent à grande échelle, des fake news pour induire en erreur l’opinion publique. avec la complicité, volontaire ou involontaire, des médias. Nous allons en analyser quelques unes parmi les plus emblématiques

L’affaire du faux charnier de Timisoara(1)

 C’est l’histoire de fausses informations diffusées sur les victimes de la répression du régime communiste de Roumanie dirigé par Nicolae Ceausescu en décembre 1989 . Les médias occidentaux tombent dans la surenchère de l’horreur. Ainsi, le quotidien Libération avec Serge July titre « Boucherie ». On y lit : « Timisoara libéré découvre un charnier. Des milliers de corps nus tout juste exhumés, terreux et mutilés, prix insupportable de son insurrection »[. Des journalistes honnêtes ont dénoncé cette mascarade de l’horreur comme Colette Braeckman, « Je n’ai rien vu à Timisoara », Le Soir,‎ 27 janvier 1990.

L’affaire des « couveuses » du Koweit(2)

Lors de la guerre du Koweit l’intervention d’une jeune fille, nommée Nayirah al-Sabah, présentée comme une infirmière, témoignant en larmes le 14 octobre 1990 devant le Comité des droits de l’Homme du Congrès des États-Unis, a bouleversé l’opinion publique. Elle prétendait que, pendant l’invasion du Koweit par l’armée irakienne, alors qu’elle travaillait dans un hôpital koweïti, elle avait vu des soldats irakiens sortir des bébés des incubateurs et les déposer par terre, où ils étaient décédés. En réalité, un groupe désigné comme les Citoyens pour un Koweit libre,[Citizens for a free Kuwait], organisé et financé par le gouvernement du Koweit exilé, avait sollicité en 1990 la société de communication Hill & Knowlton pour l’assister dans sa campagne visant à influencer l’opinion américaine en faveur d’une intervention armée. C’est Hill & Knowlton qui avait monté le scénario de l’infirmière en pleurs, dont on a appris par la suite qu’elle était la fille de l’ambassadeur du Koweit aux États-Unis, Saud bin Nasir Al-Sabah, et que son récit était entièrement mensonger. La société a reçu environ 10 millions de dollars pour son travail. 

L’affaire des camps de concentration serbe(3)

Pendant le guerre civile bosno-serbe, le dirigeant bosniaque Izetbegovic missionna une société de lobbying Ruder Finn en charge de convaincre l’opinion américaine du bien-fondé de sa cause 

Mais Ruder Finn va réaliser un coup extraordinaire en faisant publier, le 19 juillet 1992, dans le quotidien américain New York Newsday  un reportage du journaliste Roy Gutman. Dans cet article, intitulé « Prisoners of Serbia’s War ». Roy Gutman évoque l’existence en Bosnie de camps dans lesquels les détenus ne seraient pas de simples prisonniers de guerre. 

Le surlendemain, sous le titre «“Like Auschwitz”», [Comme à Auschwitz, ndt] Gutman publie un autre reportage, dans lequel il affirme, en s’appuyant sur plusieurs témoignages, que les nationalistes serbes déportent des civils musulmans et croates dans des wagons de marchandises plombés. 

Le 2 août 1992, dans le même quotidien new-yorkais, Gutman publie un troisième reportage, intitulé « Death Camps »  Dans cet article, Gutman qualifie explicitement les camps en question de “camps de la mort” (death camps), et affirme que les Serbes ont organisé en Bosnie un massacre systématique à grande échelle de la population bosniaque. Les informations données dans ce reportage sont reprises en référence explicite à Newsday dans la quasi-totalité de la presse française, dès les éditions du 3 ou du 4 août pour ce qui concerne les quotidiens. Ainsi J.François Bouthors, du journal La Croix, titre le 6/08/92 «  Le document qui accuse les Serbes », bien évidemment Le Monde (08/08/92) et Libération (07/08/92) emboîtent le pas… Ces médias se sont rendus en toute connaissance de cause coupables de diffuseurs de fausses nouvelles, dont l’effet sur l’opinion publique fut dévastateur pour les Serbes.

L’affaire du prétendu génocide de Srebnica(4)

Une étude(5), publiée par une Commission internationale indépendante sur les souffrances de tous les peuples de la région de Srebrenica entre 1992 et 1995 [ICSR],présidée par Gideon Greif, historien israélien spécialiste de l’histoire des camps de concentration de la Deuxième Guerre Mondiale, souligne qu’à aucun moment, contrairement à l’extermination de populations entières en Arménie par les Turcs pendant la 1ère guerre mondiale, ou celle des Juifs pendant la seconde guerre mondiale, ou plus proche, celle, en 1994, des Tutsis au Rwanda, il n’y avait pas de volonté des Serbes d’exterminer tous les Bosniaques musulmans ni à Srebnica ni ailleurs en Bosnie-Herzegovine. L’équipe du professeur Gideon Greif précise que l’article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ne s’applique donc pas aux Serbes ayant participé à la bataille de Srebnica. La Commission reproche une utilisation abusive du terme de génocide par le TPIY, (Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie)qui va finir par dénaturer complètement le sens du mot. 

L’affaire du soi-disant massacre de Raçak au Kosovo du 15 janvier 1999(6)
Il serait trop long de rappeler tous les épisodes du conflit au Kosovo. Les forces de l’ordre antiterroristes serbes avaient lancé une opération contre le village de Raçak, fief de l’UCK,( Armée de Libération du Kosovo) qui avait, depuis plusieurs mois, rompu les accords de cessez-le-feu. Les chiffres officiels parlent d’une quinzaine de morts parmi les insurgés. C’est en réalité le lendemain matin, que les journalistes et observateurs, encadrés par les militants de l’UCK, subitement réapparus au cours de la nuit, seront dirigés vers un fossé rempli de cadavres de présumés civils albanais. 

Immédiatement, William Walker, à la tête de la Mission de Vérification des violations de l’accord de cessez-le-feu, devant une cohorte de journalistes, déclara précipitamment aux médias, sans même avoir procédé à une enquête, qu’il s’agissait d’un carnage allant jusqu’à la qualifier de « crime contre l’humanité », rendant les Serbes seuls responsables de ces atrocités. 

Le président Clinton déclara à chaud qu’il s’agissait de « meurtres délibérés destinés à semer la terreur » et convoqua d’urgence le Conseil atlantique (composé des ambassadeurs des seize membres de l’Alliance) qui condamna le « massacre ». Bien entendu, l’ensemble des médias reprit d’un seule voix ces informations, destinées à préparer l’opinion publique, à des représailles contre les Serbes, désignés comme les bourreaux.

Bien plus tard, le docteur Heléna Ranta, responsable de l’équipe de médecins légistes, bien que soumise à de fortes pressions, ne conclut pas à la version de la tuerie telle qu’elle avait été présentée. L’enquête scientifique ne fournissant aucune preuve. D’après les médecins légistes venus enquêter sur demande des institutions internationales, toutes les victimes ont été tuées par balles à longue distance, ce qui dément formellement les commentaires effectués à chaud par Le Monde du 19 janvier 1999 faisant mention d’assassinats  « à bout portant ».

L’affaire du  bombardement, attribué aux Serbes, du marché de Markalé en 1994-1995 (7)
La guerre civile en Bosnie Herzégovine dans les années 1990 met aux prises Serbes, Musulmans et Croates dans un conflit fratricide au cœur d’une Europe qui se voulait pacifiée. La guerre semble s’enliser, lorsque deux bombardements au mortier sur le marché dit de Markalé, les 5 février 1994 et 28 août 1995, vont causer respectivement la mort de quatre-vingt et d’une cinquantaine de civils bosniaques musulmans. Après le deuxième massacre, l’émotion est grande et les médias dans une belle unanimité accusent les militaires serbes d’en être les responsables. L’opinion, déjà largement remontée contre les Serbes suite à une désinformation systématique par les médias, est mûre, et, dès le lendemain, commençaient les raids de représailles de l’OTAN contre les Serbes (3000 sorties d’avion contre les objectifs civils et militaires sur tout le territoire de la République serbe de Bosnie).

On connaît la suite. La vérité sur ces attaques au mortier ne fut dévoilée que plus tard. Les enquêtes balistiques prouvèrent que les obus partirent dans les deux cas des lignes bosniaques, comme l’a confirmé le général Rose lui-même, alors commandant de la Force de protection de l’ONU en Bosnie (FORPRONU)

Le conflit en Syrie aurait été déclenché en 2011 par la répression sauvage par les forces du régime de manifestants pacifiques
Dans son livre,(8) Jacques Baud cite un témoin oculaire des premières manifestations de 2011. Le père jésuite néerlandais Frans van der Lugt écrit que « dès le début, les manifestations n’étaient pas purement pacifique. J’ai vu des manifestants armés marchant avec les autres manifestants et qui ont tiré sur les policiers les premiers. » Jacques Baud démontre la stratégie utilisée par les fauteurs de trouble : infiltrer des provocateurs au sein des manifestants, cherchant à éliminer des agents des forces de police, afin de pousser à une escalade de la répression dans le but de générer une insurrection populaire et d’en faire porter la responsabilité aux dirigeants syriens. L’ ensemble des médias va reprendre avec constance cette intox durant tout le conflit.

Bachar el Assad « massacreur de son peuple »

Il serait fastidieux de relever toutes les fake news colportées par les médias. Quelques unes méritent de s’y attarder. Pendant toute la guerre civile en Syrie, les médias ont décrit le dirigeant de la Syrie comme celui qui « massacrait son peuple, » en utilisant tous les moyens possibles : barils d’explosifs largués sur les populations civiles d’Alep, destruction du dernier hôpital d’Alep, disparition du dernier médecin d’Alep, utilisation de gaz chimiques, et enfin le fameux « dossier  César » devant apporter la preuve de dizaines de milliers d’exécutions dans les prisons syriennes. Là aussi, Jacques Baud déconstruit toutes ces fake news, reprises inlassablement par l’ensemble des médias, comme une mantra ne souffrant aucune remise en cause (9)

L’intox des 30 000 manifestants tués début 2026 en Iran

De violentes manifestations anti régime se sont produites en Iran début 2026. Pendant quelques temps, les autorités semblaient dépassées, mais ont réussi à reprendre la situation en mains, au prix d’une répression violente. Le nombre de victimes, aussi bien forces de l’ordre que manifestants, oscillait entre 2000 et 3000, lorsque, soudainement, un nombre de 30 000 morts a fait son apparition et a été repris dans l’ensemble des médias avec une unanimité suspecte. Ce nombre est ensuite devenu un totem, intouchable mais jamais documenté.

Seule Amnesty International, malgré sa position hostile envers Téhéran, s’est abstenue de donner un chiffre précis, se contentant de dire que « des milliers » de personnes étaient mortes. Cette estimation correspond à peu près aux chiffres avancés par Téhéran : la Fondation iranienne des martyrs et des anciens combattants fait état de 3 117 morts, dont 2 427 civils et membres des forces de sécurité. Pour davantage d’infos, se reporter au site en ligne : https://arretsurinfo.ch/lutilisation-cynique-par-loccident-des-figures-de-la-contestation-iranienne/

La fake news la plus extravagante de tous les temps

« L’“invasion” de l’Espagne par des migrants marocains pourrait bien être la fake news la plus extravagante de tous les temps. Selon la version officielle, environ 60 000 hommes, pour la plupart en âge de faire leur service militaire, auraient envahi la ville espagnole de Ceuta le 31 juillet 2026 dans le but de trouver du travail et de “s’assurer une vie meilleure”. La vérité, bien évidente, c’est que cette affaire relève d’une vaste et médiocre mise en scène conçue pour saper le soutien dont bénéficie le gouvernement espagnol de gauche et son président ouvertement antisioniste, Pedro Sánchez. Les manipulateurs derrière ce vaudeville pitoyable sont les suspects habituels, Netanyahu et le “petit” Marco Rubio (qui s’est aligné sur les dirigeants dociles du Maroc), pour fabriquer de toutes pièces une fausse crise qui “donnerait une bonne leçon à l’Espagne”. » On consultera à ce sujet la note publiée par Mike Whitney sur le site de Mondialisation. (10)

Conclusion

Jamais, à ma connaissance, aucun de ces médias n’a consenti à  faire son mea-culpa et à reconnaître avoir propagé de fausses nouvelles. 

Petite histoire de la russophobie

Lorsque, bien longtemps après le soi-disant événement, la vérité est enfin révélée, les médias ignorent l’information, ou la traitent comme un fait-divers anodin et sans importance. Le public n’apprendra jamais qu’il a été trompé, mais avec le temps, sa méfiance envers les médias officiels grandit. C’est d’ailleurs, précisément, ce fossé, qui s’élargit entre les médias mainstream et les médias alternatifs,(11) qui va conduire, on peut le craindre, à une censure de plus en plus sévère de ces derniers. Les technologies les plus modernes seront utilisées pour y parvenir. Il est vraisemblable que les services répressifs européens, à l’avant garde de la censure envers la liberté d’expression,(12) envisagent déjà la mis en œuvre de ce processus. L’extension du conflit actuel en Ukraine en une guerre  de haute intensité avec la Russie, comme annoncé ouvertement par les plus hautes autorités militaires européennes, en constituera la justification.(13)

MARC Jean

Image en vedette : https://www.magnific.com/fr/photos-vecteurs-libre/lutter-contre-fake-news

Notes :

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Faux_charnier_de_Timi%C8%99oara

(2)  https://arretsurinfo.ch/quand-des-societes-de-communication-fabriquent-des-fake-news/

(3) https://arretsurinfo.ch/quand-des-societes-de-communication-fabriquent-des-fake-news/

(4) https://arretsurinfo.ch/crimes-de-guerre-ou-genocide-a-srebnica/

(5)https://incomfis-srebrenica.org/

(6)https://arretsurinfo.ch/massacre-de-boutcha-en-ukraine-en-2022-et-massacre-de-racak-au-kosovo-en-1999/

(7)  https://arretsurinfo.ch/les-faux-attentats-font-toujours-recette/

(8) Jacques Baud, Gouverner par les fake news, éditions Max Milo, p.111 à 119

(9) Jacques Baud, Gouverner par les fake news, éditions Max Milo, p.109 à 159

(10) https://www.mondialisation.ca/la-fake-news-la-plus-extravagante-de-tous-les-temps/5709341?doing_wp_cron=1786691403.9811820983886718750000

(11)https://egaliteetreconciliation.fr/Masse-critique-atteinte-les-reseaux-sociaux-battent-la-tele-80921.html

(12)https://www.mondialisation.ca/la-liberte-dexpression-est-interdite-en-europe/5709446?doing_wp_cron=1786691843.2890379428863525390625

(13)https://arretsurinfo.ch/apres-lukraine-la-baltique/

La source originale de cet article est Mondialisation.ca


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8 - Comité de suivi des retraites : les intérêts de ses membres relèvent des régimes spéciaux, pas du régime général !


16 août 2026


Le Comité de suivi des retraites (CSR) a rendu son treizième avis en juillet. Il préconise de geler ou de freiner durablement la revalorisation des pensions afin de sauver le système. Mais il passe largement sous silence les déficits des régimes spéciaux très avantageux de la fonction publique. Qui s’en étonnera ?

Rappelons que ce comité, créé par la réforme de 2014, est censé jouer les vigiles : chaque année, il vérifie que le système ne s’éloigne pas de ses objectifs et, le cas échéant, adresse des recommandations au Parlement, au gouvernement et aux régimes. Autant dire qu’il est l’organe de contrôle du système par répartition.

Reste à savoir qui contrôle. Nous l’avons déjà signalé : sur les 49 membres du COR (Conseil d’orientation des retraites), huit seulement travaillent dans le privé et sont donc réellement soumis au régime général. Au CSR, le décompte est plus rapide : ils ne sont que cinq.

Le président, Franck Von Lennep, est conseiller maître à la Cour des comptes. Avant cela, il a été conseiller au cabinet du ministre des Comptes publics, directeur de la DREES, chef du pôle santé et protection sociale au cabinet du Premier ministre, puis — c’est le plus beau — directeur de la sécurité sociale de 2020 à 2024. Autrement dit, l’homme qui a administré le système jusqu’à hier préside aujourd’hui l’instance chargée de l’évaluer. On a connu vigile moins personnellement impliqué. Marie Chanchole est administratrice de l’Insee et fut sous-directrice des finances sociales à la direction du Budget de 2018 à 2024, après un passage au Trésor et au cabinet du secrétaire d’État au Budget. Louis-Paul Pelé est également administrateur de l’Insee. Jean-Luc Matt est conseiller d’État ; il fut sous-directeur des retraites à la direction de la sécurité sociale de 2018 à 2021, où il a préparé le projet de loi instituant le système universel de retraite — celui-là même dont le comité évalue désormais les effets. Il peut certes se targuer d’avoir tâté du privé, ayant été directeur général de l’Association française des entreprises privées de 2021 à 2023 (une organisation patronale, où il fut recruté pour sa connaissance des rouages de l’État). Mais le reste de sa carrière s’est déroulée dans le public.

Quatre fonctionnaires d’État sur cinq, donc, trois diplômés de l’ENSAE et deux de Polytechnique, dont les pensions relèvent du régime des pensions civiles, équilibré chaque année par la « contribution » de l’État employeur, c’est-à-dire par l’impôt. Quatre fonctionnaires qui ne sont donc pas soumis au régime dont ils jaugent la trajectoire.

La cinquième, Alexandra Roulet, est économiste et enseigne à l’INSEAD. C’est la seule à ne pas venir de l’administration — mais elle a été conseillère macroéconomie auprès d’Emmanuel Macron et d’Élisabeth Borne de juin 2022 à septembre 2023, et siège au Conseil d’analyse économique.

La loi veut que ces membres soient « désignés en raison de leurs compétences en matière de retraite ». On mesure ce que le mot compétence recouvre : avoir administré le système, l’avoir financé, ou en avoir rédigé la réforme.

Ainsi va la gouvernance française : ceux qui échappent au régime général en établissent le diagnostic, en pèsent les scénarios et en recommandent les corrections. Depuis douze ans, aucun de ces avis n’a conduit à envisager sérieusement la capitalisation. Rien ne presse, quand la retraite des évaluateurs est garantie par le budget de l’État.


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9 - Le droit à la tranquillité


Par Andrew P. Napolitano
13 août 2026


« Les rédacteurs de notre Constitution se sont engagés à garantir les conditions propices à la recherche du bonheur. […] Ils ont conféré à l’État le droit à la tranquillité – le plus fondamental des droits et le plus précieux aux yeux des hommes civilisés. »
— Juge Louis D. Brandeis (1856-1941)

La prolifération rapide des caméras de surveillance publiques représente un enjeu bien plus important qu’un simple outil technologique policier. Elle marque un changement fondamental dans la relation entre l’individu et l’État.

Ces caméras permettent aux agents de l’État d’enregistrer, d’identifier, de répertorier et de retracer a posteriori les déplacements de personnes n’ayant commis aucun crime, n’étant soupçonnées d’aucun méfait et n’ayant rien fait qui puisse justifier une surveillance gouvernementale. Il ne s’agit pas de sécurité publique, mais d’une atteinte à la vie privée.

La vie privée n’est pas un privilège accordé par l’État. C’est un aspect de la liberté individuelle que l’État a pour mission de protéger. C’est un droit fondamental protégé par la Déclaration des droits. Le fait qu'une personne quitte son domicile et emprunte une voie publique ne signifie pas qu'elle renonce à ce droit.

Il existe une différence morale et constitutionnelle considérable entre un policier qui observe fortuitement une personne dans un lieu public et la surveillance gouvernementale qui enregistre automatiquement et systématiquement le véhicule, la position et les déplacements de cette personne, et qui conserve ces informations pour un usage ultérieur.

Une société libre ne protège pas seulement les citoyens contre la criminalité ; elle les protège contre l'arbitraire du gouvernement. La liberté est présumée. Le gouvernement est la négation de la liberté. Nul ne devrait avoir à prouver son innocence pour que le gouvernement le laisse tranquille. Il incombe toujours au gouvernement de justifier toute atteinte à la liberté individuelle. Les caméras de police inversent ce principe. Elles collectent des informations sur toutes les personnes filmées et laissent aux individus le soin de contester ces données a posteriori.

La Constitution exige un soupçon articulé liant la personne surveillée à un objectif légitime de maintien de l'ordre pour justifier la surveillance publique. Une vague affirmation selon laquelle cette technologie pourrait un jour contribuer à résoudre un crime ou à améliorer la sécurité publique ne répond pas à cette exigence.

L'idée que le respect de la vie privée et la sécurité publique sont en équilibre – qu'il s'agit simplement de deux intérêts concurrents d'égale importance morale et juridique, parmi lesquels les représentants de l'État sont en droit de choisir subjectivement l'équilibre qu'ils préfèrent – ​​est au cœur de l'autoritarisme.

La sécurité est l'une des finalités légitimes de l'État. Le respect de la vie privée fait partie des libertés individuelles que l'État a pour mission de protéger. Il ne peut être bafoué sans autorisation judiciaire. L'État ne peut justifier la violation d'un droit naturel en prétendant simplement que cela pourrait améliorer la sécurité des citoyens. Si tel était le cas, le pouvoir gouvernemental serait dépourvu de toute limite réelle.

Il existe une différence fondamentale entre enquêter sur un crime précis par le biais d'une surveillance autorisée par la Constitution et mettre en place une infrastructure permanente de surveillance sans soupçon. La première approche repose sur des preuves et vise à recueillir des informations pertinentes pour un objectif gouvernemental particulier. La seconde, au contraire, cible tout le monde et attend que les preuves se présentent.

Lorsque 7 000 services de police américains disposent de tels systèmes sans autorisation législative, ce sont les forces de l'ordre qui prennent des décisions politiques. Ils décident que le gouvernement devrait se doter de nouveaux moyens d'observer des personnes innocentes, quelles informations devraient être collectées, combien de temps elles devraient être conservées, qui devrait y avoir accès et pour quels motifs les perquisitions pourraient être autorisées ; tout cela au mépris de la Constitution.

Il ne s'agit pas de simples questions administratives. Il s'agit de libertés individuelles.

Si les législateurs élus estiment qu'une telle surveillance est nécessaire, ils devraient en débattre publiquement, adopter une loi spécifique exigeant des mandats, établir des limitations significatives et en assumer la responsabilité devant les électeurs. Cette décision ne devrait pas être noyée dans une procédure d'acquisition policière ni traitée comme un achat d'équipement ordinaire.

La liberté ne peut dépendre de la bienveillance, de la retenue ou des bonnes intentions des fonctionnaires. Le principe de la Constitution est que le pouvoir gouvernemental doit être limité, contrôlé et partagé, car les fonctionnaires sont des êtres humains qui détiennent le pouvoir et seront inévitablement tentés d'en abuser.

La solution n'est pas une surveillance gouvernementale accrue. La solution est ce qu'exige le Quatrième Amendement : aucune surveillance gouvernementale sans mandat de perquisition.

La question constitutionnelle ne peut se réduire à la simple présence physique d'une personne dans un lieu public. Qu'un policier voie passer une voiture, c'est une chose. Une base de données gouvernementale capable de reconstituer des mois de déplacements d'une personne, c'est fondamentalement différent.

La différence réside entre observation et surveillance.

Un peuple libre doit se méfier profondément de tout système gouvernemental qui fait de la surveillance la norme par défaut. Nul ne devrait craindre que chacun de ses déplacements dans la rue soit enregistré de façon permanente, que ce soit pour permettre une reconstitution ultérieure de ses mouvements ou pour autoriser un représentant de l'État à consulter son historique sans qu'il existe de soupçon individualisé à son encontre.

La Constitution impose à l'État de laisser les citoyens tranquilles, à moins qu'il ne dispose d'un motif légitime et explicitable pour porter atteinte à leur liberté. Ce principe ne constitue pas un obstacle à la sécurité publique ; c'est au contraire l'une des caractéristiques fondamentales d'une société libre.

Les caméras de police incarnent une philosophie inverse : collecter d'abord, enquêter ensuite ; surveiller tout le monde, soupçonner quelqu'un plus tard ; accroître les pouvoirs de l'État tout en comptant sur la retenue ultérieure de ses agents. Telle n'est pas la philosophie d'une république constitutionnelle. C'est celle d'un État policier.

L'objection constitutionnelle ne tient pas au fait que la lutte contre la criminalité serait sans importance. Elle réside dans le principe selon lequel l'État doit combattre le crime tout en restant lié par la Constitution, pour paraphraser Thomas Jefferson. La sécurité ne saurait devenir le mot magique permettant d'abolir toute limite constitutionnelle. Le droit à la vie privée ne peut être considéré comme un luxe dont on ne jouirait que lorsque l'État le juge opportun. Enfin, on ne peut autoriser les services de police à acquérir, déployer et banaliser des technologies qui altèrent fondamentalement l'équilibre des pouvoirs entre les individus et l'État.

Si la police pouvait suivre tous les déplacements, interpeller n'importe qui au gré de ses envies, fouiller et photographier à sa guise, la criminalité diminuerait-elle pour autant ? Peut-être. Mais qui nous protégerait alors des criminels en uniforme ? Et qui voudrait vivre dans un tel État autoritaire ?

Pour en savoir plus sur le juge Andrew Napolitano, rendez-vous sur JudgeNap.com.

Reprinted with the author’s permission.


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10 -  Deux détroits, un même piège : le pétrole pris en étau malgré les vociférations de Trump


France-Soir
le 12 août 2026 - 10:00


La pression monte encore d'un cran sur le pétrole. Alors que Donald Trump multiplie les déclarations martiales et les promesses de faire plier Téhéran, le terrain raconte une histoire moins flatteuse. Le détroit d'Ormuz reste profondément perturbé et, désormais, l'autre grande porte maritime de la région commence à brûler.

Mardi, un navire a été attaqué près du détroit de Bab el-Mandeb, au large du Yémen (Érythrée, Éthiopie, Djibouti / Mer rouge et détroit de Suez-Méditerranée). The Times of India rapporte la mort de trois membres d'équipage, deux Pakistanais et un Indonésien, dans une attaque attribuée aux Houthis par des responsables yéménites. Le groupe n'a toutefois pas encore revendiqué l'opération à ce stade.

Le détail est loin d'être anecdotique, Bab el-Mandeb est le verrou méridional de la mer Rouge, l'un des axes permettant aux hydrocarbures du Golfe de rejoindre l'Europe par le biais du canal de Suez mais aussi un chemin pour toutes les marchandises transitant entre l'Asie et le Vieux Continent. Lorsque ce verrou se grippe, les navires peuvent toujours contourner l'Afrique, mais ce détour a un coût et prend du temps.

Ormuz n'est toujours pas ouvert, The Guardian rapportait encore ce mardi que les espoirs de réouverture du détroit restaient suspendus aux négociations avec l'Iran, alors que le Brent évolue autour de 88 dollars le baril. 

Un problème que les gesticulations ne peuvent effacer, ces deux goulets d'étranglement maritimes, de chaque côté de la péninsule arabique, concentrent une partie décisive du commerce énergétique mondial. La fermeture d'Ormuz fut déjà une secousse, la mise sous tension supplémentaire de Bab el-Mandeb relève d'une autre catégorie de risque.

La question n'est donc plus seulement de savoir si Trump peut obtenir une réouverture d'Ormuz unilatéralement, mais plutôt de savoir ce qu'il se passera si le Yémen entre réellement dans la danse. Les Houthis n'ont pas besoin de couler de nombreux pétroliers, quelques attaques, quelques morts, la Lloyd's qui rechigne, et l'affaire est jouée, c'est un dixième du trafic mondial, tout confondu qui sera détourné.

Le marché pétrolier, lui, a encore le luxe de croire à une désescalade... Jusqu'à quand ?


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