vendredi 11 septembre 2026

Les injections d'ARNm : une plateforme de bioterrorisme – et leurs concepteurs doivent être poursuivis

 

09/11/2026 

 Mike Adams 
 

Pourquoi les injections d'ARNm sont une plateforme de bioterrorisme

Je dirige un laboratoire scientifique. J'analyse des aliments et des compléments alimentaires pour détecter la présence de métaux lourds, de glyphosate et de toxines industrielles. Je ne synthétise pas de code génétique, mais mes connaissances en biochimie me permettent de comprendre que la plateforme d'ARNm n'est pas un médicament au sens traditionnel du terme. Il s'agit d'une arme biologique déguisée en laboratoire et financée par une campagne de propagande psychologique.

Cette injection n'est pas un vaccin au sens classique du terme. C'est un ensemble d'instructions génétiques encapsulées dans des nanoparticules lipidiques et injectées dans le tissu musculaire humain. Ces instructions détournent vos ribosomes et ordonnent à vos cellules de fabriquer une protéine étrangère. Ce n'est pas une immunisation. C'est une usine biologique programmable installée dans votre corps sans votre consentement éclairé.

Ma position est sans équivoque : la plateforme ARNm est un système de distribution de bioterrorisme, et ceux qui l’ont conçue, financée, approuvée et imposée au public doivent être poursuivis en justice. Pas de simples amendes réglementaires, ni de simples auditions parlementaires. Mais des poursuites – pour bioterrorisme, pour meurtre de masse et pour crimes contre l’humanité.

Ils appellent ça un antigène. J’appelle ça un plan d’arme.

Si un scientifique mal intentionné voulait construire une arme biologique dans une cave, le prétexte le plus simple serait : « Ce n’est pas une arme, c’est un antigène.» C’est précisément le stratagème que l’industrie du vaccin a utilisé contre le monde entier. Une séquence d’ARNm peut être conçue pour produire pratiquement n’importe quelle protéine. Cette plateforme n’a pas de limite intrinsèque. On modifie le code, on modifie la charge utile. Aujourd’hui, la séquence code pour une protéine Spike ; demain, elle code pour quelque chose de bien pire. Et le public a été conditionné à appeler tout cela un « vaccin ».

Le Dr David Martin a exposé les brevets démontrant que ces injections ne sont pas des vaccins, mais des armes biologiques utilisées comme moyen de génocide à l'échelle mondiale. Dans une plainte fédérale déposée contre l'administration Biden, il a affirmé que les vaccins contre la COVID transforment le corps en une usine d'armes biologiques, produisant la protéine Spike sans mécanisme d'arrêt naturel [1]. Parallèlement, des scientifiques militaires israéliens auraient conçu des injections d'ARNm mutantes, à l'origine de la « Peste noire », qui transforment les cellules humaines en créatures monstrueuses [2]. Si cela semble relever de la science-fiction, demandez-vous pourquoi aucune agence de réglementation ne semble s'en inquiéter.

Cette technologie ne fait l'objet d'aucun contrôle de qualité indépendant. Une fois l'ARNm introduit dans les cellules, le processus est lancé. Impossible de revenir en arrière. Impossible d'éliminer complètement les nanoparticules lipidiques. Le corps devient le site de production et l'individu, le vecteur de diffusion. Comme je l'ai évoqué avec l'analyste en biotechnologies Karen Kingston, ces vaccins contiennent des nanotechnologies qui réagissent aux fréquences électromagnétiques externes – une technologie qui peut servir à l'administration de médicaments ou à des fins bien plus sinistres [3].

Il est clair que nous n'avons pas affaire à des vaccins. Nous sommes confrontés à des instructions d'ARNm qui transforment les êtres humains en usines à armes biologiques à leur insu. Le discours officiel de l'industrie – selon lequel cela « aide simplement le corps à reconnaître un antigène » – leur offre un déni parfaitement plausible quant à l'utilisation de code génétique à des fins militaires. Lorsqu'une technologie peut être détournée d'un usage thérapeutique en une arme d'un simple clic, et lorsqu'elle est injectée à des milliards de personnes sans données de sécurité à long terme, il ne s'agit pas de médecine, mais de la distribution d'une arme biologique à double usage.

Immunité juridique totale pour le bioterrorisme cautionné par l'État

Aucun savant fou, même dans sa cave, ne pourrait rêver de la protection dont bénéficie l'industrie pharmaceutique. En vertu de la loi de 1986 sur les préjudices liés à la vaccination infantile, les fabricants de vaccins sont protégés de toute responsabilité civile. Le gouvernement américain a accordé à Pfizer, Moderna et leurs partenaires une immunité juridique totale, tout en contraignant le public à accepter leurs produits. Le sénateur Rand Paul a présenté un projet de loi visant à abroger cette immunité de responsabilité, soulignant que les données fédérales font état de plus de 1,6 million de signalements de lésions ou de décès liés à la vaccination – et qu'une étude de Harvard de 2010 a conclu que ces chiffres ne représentent qu'environ 1 % des lésions réelles [4]. Le véritable carnage se chiffre en dizaines de millions.

Cette protection s'étend bien au-delà de la salle d'audience. La BARDA, l'agence qui a largement financé cette entreprise, opère sous un statut spécial la soustrayant aux demandes fondées sur la loi sur la liberté d'information (Freedom of Information Act), et son directeur ne peut faire l'objet d'un contrôle judiciaire [5]. La FDA, les CDC et le HHS ne se contentent pas d'approuver ces produits : ils en font une promotion agressive, musellent les scientifiques dissidents et dissimulent les preuves de leur nocivité. Prenons l'exemple des données concernant la grossesse. Une étude évaluée par des pairs, publiée dans la revue *Science, Public Health Policy and the Law*, a analysé les signalements du système VAERS et identifié 37 signaux de sécurité graves associés aux vaccins contre la COVID-19 administrés pendant la grossesse — fausse couche, mortinatalité, prééclampsie, décès néonatal — avec une fréquence d'effets indésirables 69,2 fois supérieure à celle observée avec d'autres vaccins [6]. Pourtant, les CDC ont continué d'inciter les femmes enceintes à se faire vacciner [6].

Voilà à quoi ressemble le bioterrorisme cautionné par l'État. L'État fournit le bouclier juridique contre la responsabilité civile, la couverture réglementaire, le réseau de distribution et la propagande. Les entreprises fournissent le produit. On fait comprendre aux victimes qu'elles n'ont aucun recours. En 2009, la journaliste Jane Burgermeister a déposé plainte au pénal contre l'Organisation mondiale de la santé ainsi que contre plusieurs hauts responsables gouvernementaux et dirigeants d'entreprises pour bioterrorisme et tentative de génocide en lien avec la gestion de la pandémie de grippe H1N1 [7]. Elle a été traitée de folle. Six ans plus tard, une commission gouvernementale slovaque a officiellement recommandé l'interdiction des vaccins à ARNm, les jugeant « dangereux » [8]. Les preuves continuent de s'accumuler tandis que les instigateurs continuent d'encaisser les chèques.

La pharmacie est le centre de distribution, et les médecins constituent le système d'administration.
L'image classique du bioterroriste solitaire envoyant des lettres contenant de l'anthrax depuis sa cave n'est qu'une diversion. Ce n'est pas ainsi que fonctionne le bioterrorisme moderne. Le véritable bioterrorisme se déroule déjà dans la pharmacie de votre quartier et dans le cabinet de votre médecin. Les centres de distribution sont les pharmacies locales. Le système d'administration est un médecin agréé muni d'une seringue. Les victimes s'y rendent volontairement, terrorisées par une campagne médiatique conçue pour leur faire réclamer l'injection.

Une fois à l'intérieur, l'ARNm prend le contrôle des ribosomes et contraint les cellules à produire en masse des protéines étrangères. Comme je l'ai évoqué avec le Dr Sherri Tenpenny, ses recherches ont identifié 40 mécanismes différents de lésions causées par les vaccins contre la COVID [9]. Comme le documentent Peter et Ginger Breggin dans leur ouvrage *COVID-19 and the Global Predators*, l'enveloppe de nanoparticules de polyéthylène glycol entourant l'ARN messager a été mise en cause dans des réactions allergiques sévères et d'autres problèmes graves [10]. Les données de biodistribution de Pfizer elles-mêmes montrent que les nanoparticules lipidiques se concentrent dans les ovaires, le foie et les glandes surrénales, et non uniquement dans le muscle de l'épaule où l'injection est pratiquée. Les personnes vaccinées peuvent ensuite transmettre ces agents biologiques à autrui ; ainsi, l'injection reçue par un individu devient une source potentielle d'exposition pour son entourage.

Une dépopulation est en cours, et la stratégie la plus simple consiste à répéter aux personnes âgées qu'elles ont besoin d'un vaccin contre la grippe ou d'un rappel contre la COVID, puis à les faire vacciner à la chaîne. La banalisation des rappels à répétition instaure des cycles d'injections successives au sein d'une population dont le système immunitaire est déjà affaibli. Il faut savoir que l'administration de doses multiples de ces vaccins réduit l'immunité d'environ 10 % à chaque injection ; par conséquent, les personnes ayant reçu cinq injections ou plus pourraient se retrouver avec un système immunitaire quasi paralysé [11]. Il ne s'agit pas d'un effet secondaire, mais d'une caractéristique voulue du produit.

Certains médecins perçoivent plus d'un million de dollars par an pour promouvoir ces injections. Tous les médecins ne sont pas malintentionnés — certains sont sincèrement induits en erreur —, mais ceux qui sont corrompus savent exactement ce qu'ils font. Ils ont pris connaissance des rapports d'effets indésirables. Ils ont vu s'accumuler les études évaluées par des pairs. Ils continuent de vacciner alors que des gens continuent de mourir. À mon sens, ils devraient être poursuivis pour bioterrorisme, meurtres de masse et crimes contre l'humanité. Les ordres des médecins qui les protègent — comme le *Board of Licensure in Medicine* du Maine, qui a pris des sanctions contre le Dr Meryl Nass pour avoir prescrit de l'ivermectine et de l'hydroxychloroquine [12] — se livrent à des abus de pouvoir réglementaire, protégeant les coupables et punissant les praticiens intègres.

Poursuivez-les en justice — et protégez-vous

Les responsables ne sont pas uniquement les dirigeants des entreprises pharmaceutiques. La liste doit inclure les autorités de régulation de la FDA, du CDC et du HHS qui ont approuvé ces produits, les ont promus en mentant et ont dissimulé leurs effets nocifs. Lorsqu'un organisme soutenu par l'État étouffe des preuves indiquant qu'un produit est dangereux, il ne s'agit pas d'une simple défaillance réglementaire, mais d'une conspiration criminelle. La récente inculpation du Dr David Morens — assistant de longue date d'Anthony Fauci au NIAID, où il a travaillé pendant près d'un quart de siècle — constitue un premier pas vers l'obligation de rendre des comptes [13]. Mais un seul bureaucrate ne suffit pas. Toute la chaîne de commandement doit faire l'objet d'une enquête, être mise en examen et jugée.

Si nous n'engageons pas de poursuites, nous normalisons l'immunité juridique concernant la mise au point d'armes biologiques. Nous disons à la prochaine génération de savants fous qu'ils peuvent concevoir n'importe quelle arme biologique, la tester sur la population et prétendre simplement qu'il s'agit d'un vaccin lorsque le nombre de décès augmente. Le projet de loi de Rand Paul visant à lever la protection contre la responsabilité juridique constitue une première étape nécessaire [4], mais la législation ne suffit pas à elle seule. Il faut des poursuites pénales. Il faut traduire les architectes en justice et les faire témoigner sous serment pour qu'ils expliquent pourquoi ils ont injecté une charge génétique dans des milliards de bras sans disposer de données sur la sécurité à long terme.

En attendant, je continuerai à faire ce que j'ai toujours fait : informer les gens sur la santé naturelle, la nutrition et la désintoxication afin qu'ils puissent se protéger des conséquences des vaccins et réparer les dommages subis. Il ne s'agit pas de défaitisme, mais de préparation. Les architectes échapperont peut-être à la justice de ce monde, mais ils n'échapperont pas au jugement de l'histoire. L'histoire est en train de s'écrire.

Ma conclusion est simple. Les injections à ARNm constituent une plateforme de diffusion d'agents de bioterrorisme. Les architectes doivent répondre de leurs actes devant la justice pénale. Quant à nous, nous devons apprendre à nous protéger, ainsi que nos familles et nos communautés, avant le prochain déploiement. Pour des informations indépendantes et des conseils en santé naturelle, rendez-vous sur NaturalNews.com. Pour un outil de recherche basé sur l'IA qui ne censure pas la vérité sur les vaccins, consultez BrightAnswers.ai. Et pour des vidéos non censurées que les géants de la technologie ne peuvent pas faire taire, visitez BrightVideos.com.

References

Dire Prediction From Expert Onslaught of Dea - Mercola.com, July 16, 2022.
Israeli Scientists Design "Black Death" Mutant Plague mRNA Injections That Turn Human Cells Into Frankenstein Mutations. - NaturalNews.com. S.D. Wells. July 18, 2025.
Mike Adams interview with Karen Kingston. May 23, 2023.
Rand Paul introduces bill to repeal vaccine liability shield from big pharma corporations. - LifeSiteNews. February 16, 2026.
Geoengineered Transhumanism: How the Environment Has Been Weaponized. Elana Freeland.
CDC STILL PUSHING COVID JABS on pregnant women despite 37 serious safety signals and a trail of devastation. - NaturalNews.com. Lance D Johnson. February 15, 2025.
Journalist Accuses WHO of Plan to Commit Mass Murder. - Mercola.com. May 15, 2022.
Slovak Government Report Calls for Ban of 'Dangerous' mRNA Vaccines. - Childrenshealthdefense.org.
Mike Adams interview with Sherri. June 17, 2025.
COVID-19 and the Global Predators: We are the Prey. Peter Breggin and Ginger Breggin.
Brighteon Broadcast News. Mike Adams. August 20, 2024.
Maine Medical Board Grills Dr Meryl Nass in What Attorney Calls 'Abuse of Regulatory Process.' - ChildrensHealthDefense.org.
The First Covid Indictment, Finally. Clayton J. Baker, MD. - Brownstone Institute. April 28, 2026.

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2 -  L'ancien directeur de la FDA, Scott Gottlieb, a rejeté des études de séroprévalence du COVID-19, révèle une note interne


09/11/2026 
 Morgan S. Verity 
 

Une note interne de la CIA, récemment déclassifiée, révèle que le Dr Scott Gottlieb, membre du conseil d'administration de Pfizer et ancien commissaire de la FDA, a écarté deux études californiennes sur la séroprévalence du coronavirus de Wuhan (COVID-19) lors d'une réunion d'information en mai 2020.

La note indique que Gottlieb a rejeté les conclusions de ces études, qui suggéraient que le nombre réel d'infections au COVID-19 en Californie était significativement plus élevé que les cas confirmés. Cette révélation soulève des questions quant à la nature des conseils prodigués aux responsables du renseignement durant les premiers mois de la pandémie.

Gottlieb a confirmé la tenue de cette réunion, mais a déclaré que les responsables de la CIA étaient au courant de son poste chez Pfizer. La CIA, la FDA et Pfizer n'ont pas répondu aux demandes de commentaires à ce sujet.

Ce mémo résume la réunion d'information plutôt que d'en être une transcription intégrale, ce qui peut limiter la précision des propos attribués à Gottlieb. Selon ce mémo, Gottlieb a reconnu que le nombre d'infections était sous-estimé, mais a rejeté l'ampleur suggérée par les études californiennes, estimant la séroprévalence nationale entre 20 % et 25 %.

Données contestées et estimations de séroprévalence

Les études de séroprévalence en question ont été menées en Californie et s'inscrivaient dans un effort plus vaste visant à mesurer l'ampleur réelle de la pandémie. Une étude a examiné la prévalence des anticorps dans le comté de Santa Clara, tandis qu'une autre s'est concentrée sur le comté de Los Angeles.

Les deux études ont fait état de taux d'infection bien supérieurs au nombre de cas confirmés à l'époque, indiquant qu'une grande partie de la population avait déjà été exposée au virus. Ces résultats concordaient avec d'autres recherches sur la séroprévalence menées à travers les États-Unis au cours de la même période [1].

L'estimation de Gottlieb, qui situait la séroprévalence nationale entre 20 % et 25 %, était cohérente avec certains modèles nationaux. Une étude publiée en mai 2020, qui s'appuyait sur les réseaux de surveillance de la grippe pour estimer la prévalence du SARS-CoV-2 par État, a révélé que le virus était bien plus répandu que ne le laissaient supposer les cas confirmés [2]. Cependant, la note de service indique que Gottlieb a soutenu que ce niveau d'exposition était insuffisant pour atteindre l'immunité collective, une affirmation qui influencera plus tard les débats sur la nécessité des campagnes de vaccination de masse.

Les liens de Gottlieb avec Pfizer et l'examen éthique

La journaliste d'investigation Sonia Elijah a déclaré que cette note de service « s'inscrivait dans la logique » consistant à considérer les cas confirmés comme la mesure du risque et à maintenir la population vulnérable, donnant ainsi l'illusion que les vaccins sont indispensables. Ses propos mettent en lumière une critique récurrente des messages de santé publique durant la pandémie : les responsables et les dirigeants d'entreprises pharmaceutiques auraient pu influencer les politiques publiques en privilégiant les ventes de vaccins au détriment d'une communication précise sur les risques.

Le double rôle de Gottlieb, en tant que membre du conseil d'administration de Pfizer et ancien commissaire de la FDA, a créé un conflit d'intérêts potentiel qui n'a pas été mentionné dans la note de service. Cependant, cette note est un résumé de l'agence, et non une transcription intégrale ; elle ne reflète donc peut-être pas fidèlement les propos de Gottlieb.

Cette limite est importante car la formulation exacte de son rejet des études californiennes a pu être influencée par l'interprétation du preneur de notes. Néanmoins, l'existence de cette note offre un aperçu rare des délibérations privées des responsables de la santé publique pendant la pandémie.

Conséquences pour la politique de lutte contre la pandémie et la confiance du public

Cette note ne prouve pas que les conseils de Gottlieb aient directement conduit à la décision de lancer une campagne de vaccination de masse, mais elle révèle qu'un cadre ayant des liens financiers avec Pfizer conseillait la CIA au début de la pandémie. Cette relation soulève des inquiétudes quant à l'influence des entreprises pharmaceutiques sur les décisions gouvernementales.

Des critiques ont souligné le développement et l'approbation rapides des vaccins contre la COVID-19 comme preuve que les agences de santé publique ont privilégié les intérêts des entreprises au détriment d'un examen scientifique indépendant [3]. Le rejet des données de séroprévalence a également des conséquences sur la confiance du public. Si les autorités ont sciemment minimisé le taux d'infection réel, elles ont peut-être contribué, intentionnellement ou non, à des politiques qui ne reflétaient pas le risque réel pour la population.

Des recherches publiées durant la pandémie ont mis en lumière les défis liés à la standardisation des tests de séroprévalence, ce qui a compliqué la comparaison des résultats entre les différentes études [4]. Néanmoins, la convergence des résultats de plusieurs études a laissé penser que le virus était plus largement répandu que ne l'indiquaient les chiffres officiels [5].

Conclusion
La note de la CIA apporte une dimension nouvelle au récit historique de la pandémie de COVID-19, en révélant comment des personnalités de haut rang liées à l'industrie pharmaceutique ont interagi avec les services de renseignement. Bien que ce document n'établisse pas de lien de causalité direct entre les déclarations de Gottlieb et les décisions politiques prises par la suite, il souligne la nécessité de la transparence dans le processus décisionnel en matière de santé publique. Le public américain est en droit d'obtenir une divulgation complète des facteurs ayant façonné la réponse à la pandémie, y compris les éventuels conflits d'intérêts parmi les conseillers.

Cet épisode rappelle également que les données recueillies au début de la pandémie étaient sujettes à interprétation et que les choix effectués par les autorités ont eu des conséquences considérables. À mesure que de nouveaux documents seront rendus publics, une image plus précise pourrait se dessiner quant à la manière dont l'interaction entre les intérêts des entreprises et les politiques gouvernementales a influencé le cours de la pandémie. Pour l'heure, cette note constitue un document qui mérite une attention soutenue de la part des journalistes, des chercheurs et du grand public.

References

ANH International. Covid Weekly Update Week 22. May 27, 2020.
Silverman, Justin. Using Influenza Surveillance Networks to Estimate State-Specific Prevalence of SARS-CoV-2 in the United States. 2020.
The People's Voice. FDA Approves Pfizer’s LNP-Based COVID-19 Vaccine Without New Safety and Efficacy Data for the New XFG Formula.
Havers, Fiona P. Seroprevalence of Antibodies to SARS-CoV-2 in 10 Sites in the United States, March 23–May 12, 2020. JAMA Internal Medicine, 2020.
Mercola, Joseph. 88 of COVID 19 Patients Have This in Common. Mercola.com, May 4, 2020.

Explainer Infographic :


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3 -Désogestrel : 1,6 million de femmes alertées, un risque rare qui change pourtant les règles


France-Soir
le 10 septembre 2026 - 18:15


Une lettre va bientôt arriver dans les boîtes aux lettres de quelque 1,6 million de femmes. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) veut les informer d'un risque de méningiome associé aux contraceptifs contenant du désogestrel 75 microgrammes. Une alerte massive, pour un risque que l'agence qualifie néanmoins elle-même de faible.

À partir du 14 septembre, les patientes concernées vont recevoir un courrier personnalisé, médecins et sages-femmes sont également informés. Les contraceptifs concernés sont Cerazette, Optimizette, Antigone ou encore Elfasette.

Le Parisien rapporte que l'objectif est d'informer sans provoquer d'inquiétude disproportionnée, alors que le risque absolu demeure faible.

Le signal n'est toutefois pas nouveau. Une étude française EPI-PHARE publiée en 2024 avait déjà mis en évidence un sur-risque de méningiome intracrânien chez les femmes exposées au désogestrel 75 microgrammes, particulièrement lorsque l'utilisation se prolonge au-delà de cinq ans. Selon cette étude, il faudrait traiter 67 287 femmes pour observer un cas de méningiome opéré attribuable à cette exposition. Après plus de cinq ans d'utilisation, ce chiffre descend à 17 331.

Des chiffres qui méritent toutefois d'être regardés de près. Si parler d'un "risque accru" peut sembler alarmant, alors que l'augmentation du risque individuel reste "faible", qualifier le risque de faible ne signifie pas qu'il soit négligeable. L'ANSM et les autorités européennes choisissent cette fois-ci de renforcer l'information plutôt que d'attendre davantage de cas. 

En juillet, le comité européen de pharmacovigilance PRAC a recommandé de nouvelles mesures concernant les contraceptifs contenant du désogestrel ou de l'étonogestrel. Les médicaments sont désormais contre-indiqués chez les femmes ayant un méningiome ou un antécédent de méningiome.

Reste une question très concrète pour les patientes : faut-il arrêter sa contraception ? L'alerte ne constitue pas une consigne d'arrêt généralisé. Une éventuelle modification du traitement doit être discutée avec un médecin ou une sage-femme.


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4 - Vidéo: La vérité sur le 11-Septembre : que s’est-il passé le 11 septembre 2001 ?


Par Prof Michel Chossudovsky
Mondialisation.ca,
 09 septembre 2026


Cela s’est passé il y a 25 ans.

La jeune génération d’aujourd’hui n’a pas conscience des implications historiques, sociales et géopolitiques des attentats du 11 septembre 2001.

Le 11 septembre a joué un rôle déterminant dans la transformation de la nature des guerres menées par les États-Unis et l’OTAN.

C’est ainsi qu’est née la « guerre mondiale contre le terrorisme » (GWOT).

11 septembre 2026 : Mes pensées et toute mon affection vont aux victimes des attentats du 11 septembre et à leurs familles. Sans oublier les millions de victimes des nombreuses guerres menées par les États-Unis et l’OTAN sous le couvert de la « guerre mondiale contre le terrorisme ».

Quelques heures après les attentats terroristes contre le World Trade Center et le Pentagone, l’administration Bush a conclu, sans preuve à l’appui, qu’« Oussama ben Laden et son organisation Al-Qaïda étaient les principaux suspects ». Le directeur de la CIA, George Tenet, a déclaré que ben Laden avait la capacité de planifier « des attaques multiples avec peu ou aucun avertissement préalable ».

 - voir clip sur site -

La relation entre les familles Ben Laden et Bush est abordée.

« Ce même jour », Shafiq Ben Laden, le frère du terroriste présumé Oussama, a eu un entretien avec George H. Walker Bush, le père du président des États-Unis George W. Bush.

Cette information a été révélée près de deux ans plus tard par The Economist.

  - voir clip sur site -

Le gouvernement afghan savait-il qu’une guerre contre l’Afghanistan était envisagée ?

La réponse est OUI.

Le 27 août 2001, à peine deux semaines avant le 11-Septembre, une délégation du Congrès américain a été envoyée à Islamabad pour des consultations avec les plus hautes instances du gouvernement pakistanais.

Il est important de noter que l’ambassadeur afghan au Pakistan, Abdul Salam Zaeef, avait été invité par le président Musharraf à rencontrer les membres de la délégation du Congrès américain dirigée par le sénateur Bob Graham et le député Porter Goss.

L’ambassadeur Abdul Salam Zaeef (photo de droite)

Un communiqué de l’Agence France-Presse a confirmé que :

Twin TowersL’ambassadeur Abdul Salam Zaeef « a assuré à la délégation américaine [au nom du gouvernement afghan] que les talibans ne permettraient jamais à Ben Laden d’utiliser l’Afghanistan pour lancer des attaques contre les États-Unis ou tout autre pays. » (AFP, 28 août 2001)

L’effondrement du bâtiment n° 7 du WTC, l’immeuble Solomon Brothers, a été annoncé par la BBC 20 minutes avant qu’il ne se produise. (Une information préalable ?)

 - voir clip sur site -

Vidéo : Révéler la vérité sur le 11 Septembre : Que s’est-il passé le 11 septembre 2001 ?

Nous remercions Lux Media pour son soutien dans la production de cette vidéo sous-titrée en 17 langues.

Nous sommes engagés envers la vérité :

Pour contribuer au projet vidéo GRTV-Lux Media, cliquez sur Global Research Donor Box

Notre objectif est d’atteindre les gens du monde entier :

Notre engagement de longue date est la paix mondiale et la « véritable démocratie ».

Diffusez la vérité. Transmettez cette vidéo à vos amis et votre entourage, ainsi qu’à vos collègues, dans le monde enti


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5 -En ce 11 Septembre 2001 deux avions (décollés de nulle part !) ont survolé à basse altitude et à... 800 km/h ! la ville de New-York. Déjà là mon attention est éveillée par le fait qu'aucun avion a basse altitude ne peut dépasser les 600 km/h. Puis, un 'avion' vire en angle droit comme des voitures de rallye le font sur les jeux vidéo ! Puis, le premier - comme le second - se dirige vers des tours jumelles au World Trade Center. Ils y pénètrent dedans sans être ralentis par la collision avec des poutrelles d'acier verticales de 80 cm de large servant de 'colonnes vertébrales' à tout édifice. Là, il y a un gros 'doute' sur la véracité des images montrées ! Les avions réels sont tous en aluminium sauf les réacteurs et trains d'atterrissage qui eux sont en acier et donc ne peuvent entrer dans aucun bâtiment. Puis arrive le second qui entre aussi dans une des deux tours ! Puis il y a explosion d'une première tour et puis de la seconde qui s'effondrent étage par étage. Là, il s'agit d'effondrements contrôlés comme le sont les destructions de bâtiments à l'intérieur d'une ville avec des explosifs thermite (meilleur que le C4) qui fondent l'acier.

Et, dans les décombres des tours jumelles amiantées et impossibles à louer de Sylverstein, est découvert un réacteur d'avion qui n'appartient à aucun des deux 'avions' montrés sur images ! Le gag n'est pas fini, effondrement de la tour n°7 sans qu'aucun avion ne la percute.  Là, c'est un peu trop !

Bref, l'holographie porte à discussion. La projection des deux 'avions' était presque impeccable mais, les fumées des explosions des tours 1 et 2 ont empêché la projection holographique d'atteindre la tour n°7 où devait - en principe - arriver un 3 ème 'avion' !

L'holographie est bien antérieure à 2001. Il a été montré (sur youtube) un homme qui avait été quelques années auparavant invité à Los Angeles à une réunions d'informations sur de nouveaux programmes télévisés. La salle se composait d'une vingtaine de personnes face à une estrade de 30 cm de haut où arrive le présentateur qui fait son allocution. Puis, son discours terminé dans la salle et scène bien éclairées il... disparaît !! Invisible sur scène !

Çà c'est fort ! Très fort ! Le miracle vient d'une projection 3D d'un personnage en coulisse qui parle face à des caméras et dont son corps est reproduit/projeté sur scène. Chapeau ! C'est nouveau et toute la salle applaudi.
Suivront sur Youtube d'autres vidéos montrant en spectacles holographiques et en galeries de supermarchés un tigre qui marche devant des spectateurs éblouis. Un enfant d'environ 4 ou 5 ans va même s'avancer pour le caresser mais... passera au travers de la projection ! Hahaha ! Puis un énorme dauphin qui surgit du carrelage et saute jusqu'au plafond avant de retomber et disparaître au sol. Bravo ! Çà c'est du Hollywood !

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6 - DeepSeek vient de réduire à néant les espoirs de rentabilité des entreprises américaines d'IA de pointe


11/09/2026 
 Mike Adams


L'effondrement du mirage américain de l'IA

Alors que je suis assis dans mon mini-centre de données et que j'observe la télémétrie de nos nœuds d'inférence locaux, je suis témoin d'un bouleversement sismique que la presse financière commence à peine à saisir. Les récentes publications de DeepSeek et d'autres laboratoires chinois n'ont pas seulement ébranlé la confiance de la Silicon Valley : elles ont systématiquement démantelé la thèse économique fondamentale que les entreprises américaines d'IA de pointe vendaient aux investisseurs depuis trois ans.

À mon sens, la conviction que les entreprises américaines pourraient conserver une avance permanente et insurmontable en matière d'intelligence des modèles tout en facturant au prix fort l'accès aux API n'a jamais constitué un modèle économique solide ; il s'agissait d'une bulle spéculative alimentée par le battage médiatique, le contrôle exclusif de l'accès et une foi quasi religieuse dans l'exceptionnalisme occidental. Les preuves se sont accumulées au cours de la semaine écoulée, et elles sont accablantes. DeepSeek a lancé une nouvelle version de son modèle de raisonnement (V4.1-flash) qui non seulement égale les offres les plus avancées d'OpenAI sur les tests de référence standard, mais le fait pour une fraction du coût de calcul et sous une licence à poids ouverts, permettant à quiconque de le télécharger et de l'héberger soi-même (à condition, bien sûr, de disposer du matériel nécessaire).

J'ai passé les deux ou trois dernières années à bâtir une infrastructure d'IA décentralisée et j'ai récemment vu l'establishment occidental s'efforcer désespérément de lobotomiser les grands modèles de langage, en y injectant des restrictions de « sécurité » absurdes qui neutralisent fondamentalement leur intelligence et leur utilité. Il en résulte une situation étrange où les modèles américains sont délibérément bridés pour éviter de « froisser » qui que ce soit, tandis que les modèles chinois, bénéficiant d'une approche plus pragmatique du développement des capacités, prennent une longueur d'avance. La stratégie américaine, privilégiant la censure à la compétence, a créé un vide que DeepSeek a comblé grâce à des capacités en mathématiques, en codage et en raisonnement qui font paraître dérisoires les offres américaines par comparaison.

L'illusion économique du péage API

Pendant des années, le modèle économique des entreprises d'IA de pointe a reposé sur un postulat simple : elles détiennent les meilleurs modèles et peuvent donc prélever une rente de monopole sur l'accès aux API. Les modèles d'abonnement, la tarification à l'usage et les contrats de licence pour entreprises reposaient tous sur l'hypothèse que nul autre acteur ne pouvait rivaliser au plus haut niveau. Or, DeepSeek a réduit à néant cette hypothèse en publiant en open source des modèles égaux ou supérieurs aux systèmes propriétaires fermés, et en les proposant à un coût représentant à peine un centième de celui des modèles de pointe américains.

Lorsqu'une startup ou un développeur indépendant peut auto-héberger un modèle de pointe sur son propre matériel sans payer de redevance exorbitante à un monopole occidental, c'est toute la classe des rentiers de l'API qui est condamnée. Je le sais par expérience, ayant récemment migré plusieurs charges de travail internes vers le modèle Qwen 3.8 27B hébergé localement. Ce faisant, je me suis affranchi de la dépendance aux API cloud étrangères coûteuses, j'ai réduit la latence et j'ai garanti une confidentialité totale des données : je n'envoie plus les requêtes sensibles des utilisateurs vers des centres de données en Virginie ou dans l'Iowa, où elles pourraient être surveillées par l'establishment.

Il ne s'agit pas d'un cas isolé, mais d'une tendance appelée à s'accélérer à mesure que les modèles open source chinois s'améliorent et se généralisent. Chaque entreprise qui opte pour l'auto-hébergement représente une perte définitive de revenus récurrents pour les laboratoires américains de pointe ; une fois partis, ces clients ne reviennent jamais.

La réponse américaine à cette menace existentielle s'est révélée, comme on pouvait s'y attendre, dérisoire. Au lieu d'innover, l'establishment réclame une intervention de l'État, des contrôles à l'exportation et un programme massif de subventions publiques pour maintenir en vie les champions nationaux. C'est, à mon sens, une erreur grave vouée à l'échec. Les plans de sauvetage publics et les interdictions réglementaires ne peuvent rivaliser avec la vague brute et décentralisée de l'innovation open source mondiale. On ne peut interdire du code librement distribué, ni réglementer les découvertes mathématiques qui permettent à ces modèles de fonctionner. L'approche américaine, qui vise à accaparer l'intelligence et à en empêcher la diffusion, est fondamentalement incompatible avec l'ouverture que représente DeepSeek ; c'est une stratégie perdante à tous égards.

La « lobotomisation » des modèles américains et la taxe de censure
Un autre facteur, encore plus inquiétant, entrave le développement de l'IA américaine : la lobotomisation systématique des modèles pour imposer une conformité idéologique occidentale. Les principaux laboratoires américains ont investi des millions de dollars dans ce qu'ils appellent l'« alignement », mais il s'agit en réalité d'un régime de censure généralisé, conçu pour empêcher leurs modèles d'exprimer la moindre opinion s'écartant du consensus étroit et corporatiste en matière d'histoire, de politique et de science.

J'ai testé ces modèles de manière approfondie ; le résultat est une collection de chatbots verbeux, évasifs et intellectuellement atrophiés, terrifiés à l'idée d'énoncer des faits évidents. Cette taxe de censure a un coût économique réel. Les utilisateurs se tournent de plus en plus vers des modèles non censurés ou peu censurés pour des tâches critiques telles que la recherche, la génération de code et l'analyse financière ; les modèles chinois en sont les principaux bénéficiaires. Pourquoi payer le prix fort pour un modèle qui refuse de répondre à une question élémentaire de recherche médicale sans y ajouter vingt avertissements recommandant de « consulter un professionnel » ?

Dans un marché concurrentiel, dégrader délibérément son produit pour satisfaire les caprices d'une idéologie politique conduit inévitablement à l'obsolescence. À l'inverse, DeepSeek offre une liberté intellectuelle qui constitue une véritable bouffée d'air frais pour les chercheurs et les professionnels lassés d'être pris pour des imbéciles par des logiciels.

Les récentes initiatives des régulateurs occidentaux visant à imposer des directives de « sécurité » obligatoires pour le développement de l'IA ne font qu'accélérer cette tendance. Chaque nouvelle contrainte de conformité oblige les entreprises américaines à brider davantage leurs modèles, cédant ainsi du terrain à une concurrence chinoise performante et exempte de censure. J'ai longtemps soutenu que la volonté d'« aligner » l'IA n'est souvent qu'une tentative à peine voilée de la soumettre aux intérêts de l'État et des puissances financières établies. La stratégie de DeepSeek, axée sur les capacités brutes et l'utilité scientifique, remporte la bataille des parts de marché précisément parce qu'elle ne prend pas ses utilisateurs pour des imbéciles. L'ère du chatbot « État-nounou » touche à sa fin, tandis que celle de la véritable intelligence artificielle, conçue en Chine, ne fait que commencer.

La prochaine étape : la grande migration vers l'open source
Le gouvernement américain persiste dans une approche centralisée, fermée et lourdement subventionnée du développement de l'IA ; une stratégie qui, selon moi, finira par s'effondrer sous le poids de sa propre inefficacité et de ses tendances autoritaires. La prochaine étape de l'IA se joue au sein de l'écosystème open source, sous l'impulsion d'entreprises telles que DeepSeek et Alibaba (Qwen). Tous les développeurs, entreprises et chercheurs indépendants privilégiant la compétence à la conformité se tourneront vers ces systèmes ouverts, reléguant les monolithes fermés de l'IA américaine à une base d'utilisateurs en déclin, composée essentiellement de prestataires gouvernementaux et d'institutions guidées par l'idéologie.

Dans mon mini-centre de données, nous avons déjà atteint un débit global d'environ 50 000 jetons par seconde avec le modèle Qwen3.8-27B ; je suis actuellement en train de faire monter en puissance notre infrastructure auto-hébergée afin d'exploiter à pleine capacité les derniers modèles DeepSeek, dès que la prochaine génération de matériel performant sera disponible. Grâce aux modèles open source comme DeepSeek et Qwen, nous développons des outils plus rapides, plus intelligents et plus sûrs que tout ce que nous aurions pu déployer via les API cloud américaines, le tout pour une fraction du coût.

Voici l'avenir de l'IA : locale, souveraine et sans censure. Le modèle centralisé dominant aux États-Unis n'était qu'une anomalie historique ; son hégémonie touche à sa fin, tout comme DeepSeek a anéanti les espoirs de rentabilité des entreprises américaines pionnières du secteur. Le monopole de l'intelligence est brisé et ne pourra jamais être rétabli.

En fin de compte, cette histoire illustre l'échec du pouvoir centralisé face au triomphe de l'innovation distribuée. L'establishment américain a passé des années à tenter de convaincre le monde qu'il était le seul capable de créer une IA puissante et sûre. Ces dernières semaines ont révélé l'imposture de cette affirmation. DeepSeek, une entreprise basée en Chine, a mis au point un modèle surpassant les réalisations américaines les plus puissantes, tout en le proposant à un coût quasi nul. Les actionnaires des entreprises américaines d'IA peuvent toujours espérer un redressement miraculeux, mais j'ai vu l'avenir : il tourne sur mon propre matériel, propulsé par des modèles open source que Washington ne peut ni saisir ni bloquer. La révolution de l'IA décentralisée a commencé ; les modèles fermés, coûteux et lourdement censurés ne disposent d'aucun modèle économique viable pour assurer leur pérennité.

Vous pouvez utiliser mon moteur de recherche basé sur l'IA sur BrightAnswers.ai et créer vos propres livres uniques grâce à mon outil de création de livres sur BrightLearn.ai.

References

Adams, Mike. (2026, February 4). DeepSeek and SpaceXAI drop new frontier models, crushing U.S. AI stock valuations. NaturalNews.com.
Adams, Mike. (2026, February 2). Cursor's 'Composer 2' revealed as a rebranded DeepSeek model, exposing U.S. AI dependency on Chinese open-source technology. NaturalNews.com.
Adams, Mike. (2026, January 15). The lobotomization of large language models: How Western 'safety' protocols are destroying AI intelligence. NaturalNews.com.
Adams, Mike. (2026, May 22). Why China Is Winning the AI Race and Why America May Never Catch Up. NaturalNews.com.
Adams, Mike. (2025). The Fourth Industrial Revolution of the Mind: How Open-Source AI Will Liberate Humanity. BrightLearn Publishing.
Adams, Mike. (2024). Decentralized Intelligence: A Developer's Guide to Sovereign AI. BrightLearn Publishing.
Reuters. (2026, February 4). Shares of U.S. AI companies tumble as DeepSeek and ByteDance models outpace Western rivals.
The Financial Times. (2026, February 5). The Cursor 'Composer 2' scandal: How a startup disguised Chinese open-source tech as in-house innovation.

Explainer Infographic :


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7 - 1,8 milliard pour réparer les avis de taxe d'habitation de Bercy : le contribuable paie l'erreur de l'administration


France-Soir
 le 11 septembre 2026 - 08:52


Un avis d'impôt est parti chez un garçon de 11 ans, un autre chez une fillette de deux ans et demi, et Le Figaro Immobilier raconte que l'administration réclamait à ces enfants quelques centaines d'euros comme s'ils tenaient un pied-à-terre. Derrière l'anecdote, qui ferait sourire si elle n'était pas payée par tout le monde, se tient un chiffre plus lourd : 1,8 milliard d'euros, c'est ce que les erreurs de Bercy sur la taxe d'habitation des résidences secondaires ont coûté à l'État en 2023 et 2024 et par extension au contribuable qui finance ce même État. 

Quand un locataire oublie de déclarer son départ, le logement bascule dans la case résidence secondaire, la commune applique la majoration autorisée jusqu'à 60 % dans les villes éligibles, et l'avis part au propriétaire. Ailleurs, un propriétaire déclare simplement ses enfants, le fisc les traite en "occupants bis" et taxe le toit familial comme une maison de vacances. Les communes encaissent. Quand le contribuable obtient gain de cause, Bercy rembourse, et les mairies gardent le trop-perçu, puisque "les produits versés à tort sont restés acquis aux collectivités", selon le ministère. 

Cela donne 1,3 milliard de dégrèvements en 2023, dont 995 millions pour les seules résidences secondaires, puis plus de 800 millions en 2024, et plus de 2 milliards si l'on ajoute les logements vacants. Dès janvier 2025, Le Monde décrivait déjà le fiasco de l'outil "Gérer mes biens immobiliers", lancé pour 13 millions d'euros, facturé plus de 56 millions, et à l'origine d'une première vague de 1,3 milliard que la Cour des comptes avait qualifiée de ratage. 

Deux ans plus tard, la facture n'a pas fondu, elle a encore gonflé. En 2025, Bercy assure que "la taxation est revenue à son niveau de 2022", et David Amiel le répète au Sénat le 11 février 2026, alors que les recettes s'effondrent précisément là où l'erreur avait le plus rapporté : Paris -26 %, Nantes -48 %, Grenoble -56 %, Lille -57 %. Ce n'est pas une révolte fiscale. C'est le simple retour à la réalité après deux années de surtaxe à l'aveugle. 

L'État sermonne les Français sur le déficit pendant qu'un logiciel mal calé transforme des résidences principales en résidences secondaires, puis il sort le chéquier pour rattraper le coup. L'avocat Jean-Pascal Michaud est clair quand il dit que "le contentieux a été lancé contre l'administration fiscale qui est la seule fautive", les communes n'ont rien à rendre. On peut majorer une résidence secondaire. Encore faut-il savoir laquelle. Pendant deux ans, Bercy n'a pas su. 


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8 - Protéger et servir


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 11 septembre 2026 - 09:30


Telle est la devise. Tel est le serment.
Protéger qui ? Servir qui ?

Le code de déontologie répond : le policier ou le gendarme « est au service de la population » (article R. 434-14 du Code de la sécurité intérieure). L’article R. 434-5, lui, pose une limite qui n’est pas un slogan :

« Le policier ou le gendarme exécute loyalement et fidèlement les instructions et obéit de même aux ordres qu’il reçoit de l’autorité investie du pouvoir hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. »

S’il estime être confronté à un tel ordre, il doit formuler ses objections et qualifier expressément l’illégalité. Même une confirmation écrite « ne l’exonère pas de sa responsabilité ».

La question n’est donc pas seulement morale. Elle est juridique.
Un ordre de tirer en tendu — c’est-à-dire à trajectoire quasi horizontale — des grenades conçues pour être lancées en cloche : est-il légal, ou manifestement illégal ?

protéger et servir
 
Ce que les images officielles ont enregistré

Le 25 mars 2023, à Sainte-Soline (Deux-Sèvres), une manifestation interdite contre le chantier d’une réserve de substitution — dite « mégabassine » — dégénère en affrontements d’une intensité rare. Les autorités parlent de 6 000 à 8 000 opposants, dont plus d’un millier d’individus « extrêmement violents et organisés ».

Le bilan officiel de la gendarmerie, dans une note du directeur général Christian Rodriguez au ministre de l’Intérieur (27 mars 2023), est chiffré : 47 gendarmes blessés ; 5 015 grenades lacrymogènes tirées ; 89 grenades de désencerclement GENL ; 40 dispositifs déflagrants ASSR ; 81 tirs de LBD. Les collectifs annoncent de leur côté au moins 200 blessés, dont une quarantaine de blessures graves. Le même document reconnaît que le chiffre réel des opposants blessés « se situe probablement entre les deux ».

Deux ans et demi plus tard, le 5 novembre 2025, Mediapart et Libération publient des extraits de 84 heures d’enregistrements issus principalement des caméras-piétons des gendarmes. On y entend des consignes de tirs tendus — pratique dangereuse et interdite pour ces munitions — et une jubilation devant les blessures.

Parmi les propos captés, repris par la presse :

« On va les manger […] faut qu’on les tue. »
« Faut leur tirer dans la gueule. »
« Tendu, tendu, tendu. » « Baisse ton canon. »
« Je compte plus les mecs qu’on a éborgnés. »
« Un vrai kif. »
« Tu mets du tendu : on s’en bat les couilles. »

Les deux rédactions relèvent que ces consignes interdites sont audibles dans plusieurs escadrons, parfois hurlées par des gradés.

Le soir même, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez demande au directeur général de la gendarmerie d’ouvrir une enquête administrative. Il condamne des « propos » et des « gestes » « pas conformes », tout en refusant le syntagme « violences policières ».

Un homme : Serge Duteuil-Graziani

Serge Duteuil-Graziani, 32 ans, guide de montagne, est touché à la tête vers 13 h 46. Fracture du crâne d’environ six centimètres. Coma. Pronostic vital engagé. Des mois d’hospitalisation. Des séquelles lourdes.

Dès avril 2023, un média reconstitue, images à l’appui, qu’il a vraisemblablement été atteint par une grenade lacrymogène des gendarmes, dans des conditions incompatibles avec un tir réglementaire en cloche.

Le 26 mai 2026, après le classement judiciaire initial, Libération et Mediapart publient une nouvelle enquête visuelle : plus de 150 heures d’images synchronisées. Leur conclusion : un seul tir est compatible avec la blessure, parti de la tourelle d’un véhicule blindé de gendarmerie, à environ 60 mètres. Le militaire présent dans la tourelle, entendu comme témoin par l’IGGN, affirmait avoir tiré à 45°. Les deux médias le nomment Arnaud F.

Ce n’est plus une « impression de terrain ». C’est une trajectoire.

Ce que la justice a fait — et ce qu’elle n’a pas fait

Après les plaintes de quatre blessés graves (Serge D., Mickaël B., « Alix », « Olivier »), le parquet à compétence militaire de Rennes ouvre une enquête confiée à l’IGGN pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique et non-assistance à personne en danger.

Le 4 décembre 2025, le procureur Frédéric Teillet annonce :

le classement sans suite de cette enquête sur les quatre blessés : soit tir jugé conforme, soit contexte « ultraviolent » pouvant justifier l’usage, soit auteur non identifié ;
l’ouverture, en revanche, d’une information judiciaire sur les tirs tendus visibles dans les vidéos, susceptibles de constituer des violences volontaires s’ils ne sont pas légitimés.
Autrement dit : les images existent ; les blessures existent ; les auteurs des tirs ayant fait les plus graves dégâts, eux, restent pour l’essentiel hors du prétoire. L’institution a eu ces caméras dès l’origine. L’enquête administrative n’a été annoncée qu’après la publication presse, deux ans et demi plus tard.

C’est là que le code de déontologie cesse d’être un texte mural. Un ordre illégal n’exonère pas. Une caméra non plus. Une confirmation hiérarchique non plus. Reste à savoir si ces phrases ont un destinataire réel.

Pour ne pas s’offrir aux critiques faciles

Sainte-Soline n’était pas une marche d’infirmières. Il y a eu cocktails Molotov, engins incendiaires, véhicules de gendarmerie brûlés, un militaire gravement brûlé, une violence « d’une intensité très rare » selon des officiers.
Le reconnaître n’affaiblit pas l’accusation. Cela l’empêche d’être balayée.
Car le droit du maintien de l’ordre n’autorise pas, même face à une foule hostile, la jubilation devant un traumatisme crânien. Il n’autorise pas un gradé à dire « tire quand même » quand la densité humaine rend le tir tendu plus létal. Il n’autorise pas à transformer l’adversaire en gibier.

« Pas d’amalgame » : d’accord. Tous les gendarmes de France n’ont pas parlé ainsi. Tous n’ont pas tiré ainsi. Mais ces enregistrements ne sont pas ceux d’un individu isolé. Ils viennent d’unités en opération, avec des consignes répétées dans plusieurs escadrons. Quand un tel langage devient possible à froid, et que les auteurs restent largement anonymes, ce n’est plus seulement une « bavure ». C’est une question de doctrine et de chaîne de commandement.

Les véhicules "Centaure"

Entre 2022 et 2024, la gendarmerie a reçu 90 VIPG « Centaure », successeurs des VBRG. Coût du programme : environ 67 à 70 millions d’euros, soit de l’ordre de 740 000 euros l’unité, hors maintenance. Constructeur : Soframe. Un tiers à Satory, un tiers en région, un tiers outre-mer. La Cour des comptes a écrit en 2024 que « de forts doutes entourent l’adéquation de la flotte […] à l’usage réel qui en sera fait ».

Ce n’est pas la preuve d’une « guerre civile » décrétée d’en haut. C’est la preuve d’un choix d’équipement : des blindés plus nombreux, plus armés, pensés pour le trouble à l’ordre public autant que pour le terrorisme ou la catastrophe. On peut juger ce choix nécessaire. On ne peut plus le présenter comme anodin le lendemain d’images où des militaires se félicitent d’avoir « jamais autant tiré de [leur] life ».

La seule question qui reste

Le serment dit : protéger et servir le peuple.
Les caméras disent autre chose, un après-midi de mars 2023, dans un champ des Deux-Sèvres.
La justice dit : blessures imputables aux forces de l’ordre, mais pas d’auteur pour les plus graves ; enquête toutefois rouverte sur les tirs tendus.
L’administration dit : enquête interne, après la presse.

Un citoyen qui aurait crié « faut les tuer » à l’adresse d’un gendarme aurait connu la garde à vue. Ici, les voix sont dans des fichiers officiels.

Protéger et servir.
Les mots sont toujours au fronton.
Les enregistrements aussi.

Combien de ces voix ont été identifiées, entendues, sanctionnées — et si la réponse reste trop faible, que reste-t-il du serment ?


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9 -  Pourquoi les universités françaises devraient se constituer un patrimoine


10 septembre 2026


Lorsqu’une université française termine l’année en déficit, elle puise dans ses réserves, reporte des recrutements et attend la prochaine dotation de l’État. Lorsqu’une université comme Harvard ou Princeton traverse une crise budgétaire, elle peut continuer à financer des bourses, des chercheurs et des programmes scientifiques grâce aux revenus de son patrimoine.

La différence tient en partie au statut des établissements, majoritairement publics en France, tandis que plusieurs des grandes universités américaines sont privées. Elle tient aussi à la structure même de leur modèle économique. Les universités françaises dépendent principalement des financements annuels publics, tandis que les grandes universités anglo-saxonnes disposent, en plus de ces financements, d’un capital accumulé sur plusieurs générations.

Le financement public  ne suffit plus à garantir une capacité durable d’investissement dans un contexte de besoins croissants, de concurrence internationale et d’incertitude budgétaire. Les universités françaises gagneraient donc à suivre un principe bien connu des épargnants : constituer progressivement un patrimoine capable de produire des revenus futurs.

Les universités françaises restent fragiles
La majorité des universités françaises anticipent désormais des déficits. Leur fragilité est liée à leur forte dépendance des subventions publiques, qui représente environ les trois quarts des recettes des établissements publics d’enseignement supérieur.

Lorsque l’État ne compense pas entièrement l’augmentation de la masse salariale, des coûts énergétiques ou du nombre d’étudiants, les universités doivent réduire leurs dépenses ou puiser dans leur fonds de roulement. Elles financent alors des charges récurrentes avec des réserves qui, par définition, ne sont pas inépuisables.

Ce modèle donne à l’État un rôle central, mais laisse peu de marge de manœuvre aux établissements. Une université peut obtenir plusieurs millions pour un bâtiment ou un projet de recherche, tout en manquant de ressources pour recruter des enseignants, entretenir ses locaux ou conserver une formation. Elle dépend de décisions budgétaires changeantes, souvent annuelles et parfois affectées à des usages précis.

Or, le développement d’un pôle scientifique, le recrutement d’un chercheur international ou la création d’un nouveau laboratoire s’inscrivent sur dix ou vingt ans, et non dans le calendrier d’une loi de finances.

Se financer avec un patrimoine permanent
Les endowments américains répondent précisément à cette difficulté. Ils constituent un patrimoine financier permanent, capable de générer chaque année des revenus, souvent affectés à des bourses, des chaires ou des programmes déterminés. Les universités américaines en prélèvent chaque année une fraction de leur patrimoine, généralement proche de 5 %, tandis que le reste demeure investi.

Leur gestion de ce patrimoine repose sur un principe d’équité entre générations : financer les étudiants et les chercheurs actuels, sans appauvrir ceux de demain. Une partie du rendement du capital est donc réinvestie afin de compenser l’inflation, les frais de gestion de l’établissement et les mauvaises années financières.

Pour distribuer environ 5 % par an tout en préservant le pouvoir d’achat du capital, les grandes universités américaines recherchent un rendement annuel moyen de l’ordre de 8 %, lissé sur une longue période. En ce sens, leurs portefeuilles sont largement exposés aux actions, au capital-investissement et aux actifs réels.

Constitués progressivement, parfois depuis plusieurs siècles, les endowments de Harvard, Yale, Stanford et Princeton atteignent aujourd’hui plusieurs dizaines de milliards de dollars. A Princeton, ils permettent de financer jusqu’à 60 % du budget de fonctionnement de l’université.

Ces ressources permettent de financer des bourses indépendamment des droits de scolarité de l’année, de créer des chaires permanentes, de lancer des recherches dont les résultats sont incertains ou très lointains et d’entretenir les bâtiments sans attendre une subvention publique ponctuelle.

Elles renforcent aussi l’attractivité des universités, qui peuvent ainsi attirer de meilleurs chercheurs et étudiants, améliorer leur réputation, et entretenir leurs réseaux de partenaires et d’anciens élèves pour recevoir de nouveaux dons.

Le modèle américain ne signifie pas pour autant l’absence d’État. Le gouvernement a historiquement contribué à doter certaines universités, et continue à financer la recherche. L’endowment ne remplace pas l’argent public : il permet de ne pas dépendre exclusivement du financement public.

La France possède les outils, mais pas encore la stratégie
Les universités françaises peuvent déjà créer des fondations universitaires ou des fonds de dotation, recevoir des dons et conserver un capital dont seuls les revenus seront consommés. Elles ne manquent donc pas de structures juridiques, mais leur statut essentiellement public limite leur autonomie. Elles manquent de capitaux, de temps, de réseaux d’anciens élèves et d’une véritable stratégie de financement à long terme.

Les fondations existantes collectent encore des montants très limités et disposent souvent de petites équipes. Elles financent par ailleurs plus volontiers des projets visibles qu’un patrimoine global destiné à produire des revenus pendant plusieurs décennies.

Quelques rares exceptions montrent pourtant que ce modèle de financement est possible en France. Toulouse School of Economics dispose par exemple d’une dotation d’environ 100 millions d’euros, dont les revenus du capital investi représentent près de 20 % des recettes de l’établissement, soit environ 8 millions d’euros par an. Ces montants restent très éloignés des patrimoines américains, mais ils prouvent qu’une capitalisation universitaire peut se développer en France, lorsqu’un établissement possède une marque forte, une gouvernance adaptée et un apport initial suffisant.

L’État a lui-même reconnu l’intérêt du principe avec les dotations non consomptibles des programmes IdEx et I-Site. Le capital est préservé et les universités perçoivent les revenus qu’il produit. Cette capitalisation reste toutefois centralisée et encadrée par la puissance publique, contrairement aux endowments constitués progressivement par chaque université.

Les universités doivent se donner les moyens de préparer l’avenir
La dépense publique par étudiant du supérieur est relativement proche en France et aux États-Unis, autour de la moyenne de l’OCDE. L’écart apparaît surtout lorsque l’on ajoute les droits de scolarité, les dons, les contrats privés et les revenus du patrimoine. Les universités américaines disposent ainsi d’un second étage de financement dont leurs homologues françaises sont largement privées.

La solution pourrait consister à s’inspirer de Harvard et des autres grandes universités américaines, même si celles-ci disposent déjà de patrimoines considérables, constitués progressivement sur plusieurs générations. Bien plus proche, la Finlande offre un exemple plus réaliste : l’endowment d’Aalto University atteint près de 1,5 milliard d’euros et lui procure environ 40 millions d’euros par an. L’État a fourni une partie du capital initial, les entreprises et les donateurs l’ont complété, puis l’université l’a investi sur le long terme.

Une logique dont la France pourrait s’inspirer : amorcer des dotations, conditionner certains apports publics à la mobilisation de financements privés, tout en accordant davantage d’autonomie aux établissements, voire en ouvrant la possibilité d’un statut privé, à l’image d’Aalto University. Les universités pourraient alors organiser leur collecte et assurer progressivement la constitution et la gestion de leur patrimoine dans un cadre transparent.

La philanthropie ne remplacera pas le financement public à court terme. Un capital de 100 millions d’euros ne produit que 3 à 5 millions de revenus annuels, soit à peine le déficit d’une université française de taille moyenne. Mais cet argument plaide précisément pour commencer tôt, en faisant évoluer le statut et l’autonomie des établissements.

Une université qui se constitue progressivement un patrimoine permanent acquiert peu à peu la liberté d’investir, de résister aux crises et de préparer l’avenir.

https://pourquoi-les-universites-francaises-devraient-se-constituer-un-patrimoine-2/

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10 - Fiscalité : les grandes entreprises n’y sont (presque) plus sensibles car elles investissent… à l’étranger


10 septembre 2026


La mission d’information du Sénat s’est penchée sur les prélèvements obligatoires sur les entreprises et a rendu son verdict le 3 septembre. Dans son rapport public, elle recommande une série de mesures pour desserrer le goulot fiscal dans lequel sont prises les entreprises, et ainsi garantir une stabilité favorable aux investissements. Néanmoins, le rapport compte quelques imprécisions qu’il convient de rectifier.

Le rapport montre que « la fiscalité pèse sur l’investissement en réduisant la rentabilité des entreprises et leur capacité à financer leurs projets, […] elle réduit le rendement net des capitaux investis, ce qui renchérit le coût du capital. Selon le modèle Mésange de l’INSEE et de la DG Trésor, une hausse de 10 % du coût du capital se traduit à terme par une contraction de 10 % du coût du capital. » Un chiffre qui peut s’avérer étrange ou mal interprété quand on consulte précisément le modèle Mésange 2017. Dans ce dernier, l’élasticité de l’investissement au coût du capital est estimée à 0,48 : une hausse de 10 % du coût du capital est ainsi associée, à long terme, à une baisse d’environ 4,8 % de l’investissement, toutes choses égales par ailleurs, et non 10% comme conclut le rapport. Ou autrement dit, une hausse de la fiscalité n’atteindrait pas aussi gravement l’investissement des entreprises qu’annoncé par le rapport.

Le rapport poursuit en déclarant dans ce sens que « les études empiriques suggèrent toutefois que la sensibilité de l’investissement à la fiscalité a diminué depuis la crise financière de 2008. » Certes, d’après une étude de l’OCDE, une hausse du taux effectif marginal d’imposition – qui mesure la charge fiscale pesant sur un investissement supplémentaire – est associée à une baisse de l’investissement : pour la période précédant 2009, une hausse de 1% du taux marginal d’imposition réduit l’investissement de 0,172%. Autrement dit, toutes choses égales par ailleurs, une fiscalité plus lourde réduit bien l’incitation des entreprises à investir.

Mais les auteurs de l’étude constatent surtout que cette relation s’est nettement affaiblie depuis la crise financière : la sensibilité de l’investissement à la fiscalité aurait chuté de 88% depuis 2009. Cela ne signifie pas que la fiscalité serait devenue sans effet sur l’investissement mais que dans les données, les entreprises ajustent moins leurs investissements en fonction de leurs charges fiscales. En revanche, elles peuvent ajuster leurs coûts sur d’autres variables, comme les salaires. Pour les grandes entreprises et les multinationales, la sensibilité s’est presque annulée ! En effet, ces entreprises disposent d’une forte proportion d’actifs financiers. Elles peuvent donc faire des arbitrages entre pays où investir. Les investissements sont donc toujours là… mais à l’étranger ! À l’inverse, les entreprises disposant de moins de marges de manœuvre financières ou géographiques peuvent rester davantage exposées au coût fiscal de l’investissement.

La baisse de la sensibilité de l’investissement ne signifie donc pas que la fiscalité cesse d’avoir un coût. Elle peut simplement déplacer la réaction des entreprises vers d’autres marges : salaires, emploi, distribution des bénéfices, financement ou localisation des investissements. L’alternative plus rentable pour une grande entreprise est d’investir à l’étranger et non en France. Il faut réinciter les entreprises à investir en France en baissant les taxes.

https:///fiscalite-les-grandes-entreprises-ny-sont-presque-plus-sensibles-car-elles-investissent-a-letranger/

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