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James Foley a filmé trois fins différentes, dans chacune, le tueur était différent
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2 - Sweet Without the Spike: Baking sain qui vous aime vraiment en retour
Comment le nectar de Pique Life transforme les créations cuites en gains à faible glycémie – trois ingrédients propres, zéro crash, soleil sans fin.
Pierre A. McCullough, MD, MPH
Il y a 8 heures
De nombreux amateurs de santé prennent la cuisson dans le but de créer des friandises saines. Pique Life a une suggestion.
🍯 Le nectar de Pique Life: le sweet spot pour une cuisson saine
Les granulés blancs dans le sac étiqueté « sucre » sont un produit industriel dépouillé. Tout ce qui rendait la plante d’origine utile – la fibre, les minéraux, les polyphénols, la nourriture réelle – a été raffiné et vendu, vous laissant avec du saccharose pur et un pic de sucre dans le sang. Ensuite, ils giflent «naturel» sur la boîte et l’appellent par jour.
🌴 Ce qui est réellement dans le nectar de Pique Life
Trois ingrédients. C’est toute l’étiquette:
Sucre dattif biologique — dattes entières, séchées et broyées. Vous mangez le fruit, pas un extrait.
Sucre de coco biologique — tiré de la fleur de cocotier, en conservant les oligo-éléments et l'inuline.
Lucuma biologique — un fruit péruvien avec un profil de douceur naturellement faible et une note de butterscotch qui en fait un favori dans les desserts crus et cuits au four.
Pas d’eau de Javel, pas de char, pas de clarification chimique, pas de « saveur naturelle » fourre-tout. Non raffiné et peu transformé, c’est exactement pourquoi il se comporte différemment dans votre corps que les choses raffinées.
🩸 Pourquoi la différence glycémique compte
Le saccharose raffiné frappe rapidement et fort. Le crash qui suit n’est pas un défaut de caractère de votre part – c’est de la pharmacologie.
Le mélange de Nectar transporte des sucres naturels non transformés, et cette matrice ralentit l’absorption. Le résultat est un impact glycémique plus faible et une douceur subtile et équilibrée plutôt qu'une montagne russe à pointe et à accident. Pour tous ceux qui regardent les marqueurs métaboliques, ce n’est pas une gentillesse marketing – c’est tout l’intérêt.
🧁 Dans la cuisine: fibre vers le haut, sucre et amidon vers le bas
Voici la chose que le plus de conseils de cuisson obtient à l'envers. L’objectif d’une cuisson soucieuse de la santé n’est pas seulement « moins de sucre » – c’est plus de fibres, de sucre plus faible, d’amidon plus faible. Ces trois-là se déplacent ensemble.
Nectar vous aide à faire cela:
Le sucre dattier lie les fibres dans la pâte que le sucre blanc ne peut tout simplement pas.
Sa saveur plus profonde et plus ronde signifie que vous avez souvent besoin d'un édulcorant total moins pour atteindre la même douceur perçue, de sorte que vous pouvez retirer sur la quantité sans la dégustation de cuisson à plat.
Le sucre de coco et le lucuma ajoutent un comportement au corps et à l'humidité qui vous permet d'échanger une partie de la charge d'amidon raffinée dans une recette sans détruire la miette.
Vous ne remplacez pas seulement un édulcorant pour un autre. Vous changez l’architecture nutritionnelle de l’ensemble de la pâtisserie.
📦 Des Choses Pratiques
Étagère stable — pas de réfrigération, pas de tracas. Il est assis dans vos fournitures de cuisson jusqu'à ce que vous en ayez besoin.
Grand paquet — dimensionné pour les personnes qui font réellement cuire, pas pour un seul lot de cookies.
Liste d’ingrédients propres – trois articles que vous pouvez prononcer et reconnaître, ce qui est plus que la plupart des édulcorants «aliments de santé» peuvent prétendre.
🎯 La Ligne De Fond
Si une recette nécessite du sucre, la question n’est pas de savoir s’il faut sucrer – c’est ce que vous sucrez. Le sucre raffiné vous donne de la douceur et enlève tout le reste. Le nectar vous donne de la douceur, des oligo-éléments et une courbe métabolique plus douce, à partir de sources qui étaient de la nourriture avant qu'ils ne soient un ingrédient.
Gardez les fibres hautes avec votre recette. Gardez le sucre et l'amidon bas. Que Nectar porte la douceur. C’est la cuisson qui fonctionne avec votre corps plutôt que contre lui. Du 3 au 11 octobre 2026, les clients peuvent recevoir un édulcorant en nectar GRATUIT avec n'importe quelle commande de 115 $ et plus de Pique.
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Pierre A. McCullough, MD, MPH
Président, Fondation McCullough
FOCAL POINTS s’est associé à Pique pour promouvoir votre santé optimale. Pour en savoir plus sur les produits Pique et obtenir 20% de réduction et des cadeaux gratuits aujourd'hui, https://www.piquelife.com/DRPETER
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3 - Budget Lecornu : plus 42 milliards de dépenses et plus 6 800 fonctionnaires d’État
1 octobre 2026
Il y a quelques jours, nous écrivions ici que les 54 milliards annoncés par Sébastien Lecornu ne correspondaient à aucune réduction réelle de la dépense, mais à l’écart entre un objectif de déficit et une trajectoire dite « tendancielle ». Le dossier officiel confirme le procédé et le chiffre : il y a 43 milliards d’euros de mesures nouvelles, « pour un effort total de redressement des comptes de 54 milliards » qui intègre les décisions de l’an dernier.
Le tableau de programmation des finances publiques annexé au projet de loi donne deux lignes qu’il suffit de multiplier. Le PIB passe de 3 051 à 3 135 milliards d’euros ; les dépenses publiques hors crédits d’impôt passent de 57,1 % à 56,9 % du PIB. La dépense publique passe donc de 1 742 à 1 784 milliards d’euros : 42 milliards de plus. Le ratio recule bien de deux dixièmes de point, mais par le seul effet du dénominateur. Le même tableau indique d’ailleurs un taux de croissance des dépenses publiques de + 0,6 % en volume : après inflation, l’État dépensera davantage.
La décomposition officielle confirme l’opération au milliard près. La dépense, hors charge de la dette, passe de 1 662,5 à 1 691,0 milliards, soit 28,5 milliards de plus. Et la charge de la dette de l’État passe de 59,3 à 72,9 milliards, soit 13,6 milliards de plus. Vingt-huit et demi plus treize et demi : quarante-deux.
Le déficit public passe de 5,4 % à 5,0 % du PIB, soit une amélioration de quatre dixièmes de point : 12,5 milliards d’euros. La seule progression de la charge de la dette, 13,6 milliards, dépasse donc la totalité de la réduction du déficit. Le plus gros effort budgétaire annoncé depuis des années ne finance pas des services publics : il finance les intérêts de la dette accumulée faute d’avoir fait cet effort plus tôt.
Le tableau des emplois est révélateur. L’État créera l’an prochain 8 025 postes en équivalents temps plein. Ses opérateurs (agences et établissements publics) en supprimeront 1 209. Le solde est donc de 6 816 créations nettes pour l’État et ses opérateurs. C’est, à quelques dizaines de postes près, le même procédé et le même résultat que l’an dernier.
Reste la vraie contrainte, que le dossier ne cache pas : la dette publique atteindra 121,7 % du PIB en 2027, contre 115,7 % en 2025. Pour ramener le déficit sous 3 % en 2029, il faudrait gagner plus de deux points de PIB en deux ans. Ce budget en obtient 0,4, en augmentant la dépense de 42 milliards, les prélèvements de 0,3 point de PIB et les effectifs de l’État de près de sept mille. Tant que l’on appellera économie le fait de dépenser plus lentement, la dette continuera de croître.
https:///budget-lecornu-plus-42-milliards-de-depenses-et-plus-6-800-fonctionnaires-detat/
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4 - Budget 2027 : l’État économise ses réformes, les contribuables vont payer
1 octobre 2026
La France emprunte désormais plus cher que l’Italie et s’éloigne de l’Allemagne. Le 30 septembre, le rendement de son obligation à dix ans atteignait environ 4,84 %, avec un écart de 126 points de base face au taux allemand, contre 102 pour l’Italie. Par différence, la France payait donc près de 24 points de base de plus que cette dernière. La remontée générale des taux explique une partie de cette tension ; la dégradation relative de la signature française signale une inquiétude supplémentaire sur nos finances publiques. Sur les marchés et les réseaux, beaucoup s’inquiètent, certains parlent même de « crise de la dette » en France.
Dans ce contexte, le projet de budget pour 2027 devrait répondre à une question devenue pressante : quelles interventions l’État peut-il encore se permettre ? Il s’attache surtout à résoudre une autre difficulté : comment financer celles (trop nombreuses) qu’il entend conserver ? On a connu plus ambitieux dans l’histoire.
Les chiffres du projet sont explicites. Les dépenses publiques passeraient de 1 742 à 1 782 milliards d’euros, soit 40 milliards supplémentaires ! Leur poids dans le PIB reculerait légèrement, de 57,1 % à 56,9 %, mais elles continueraient d’augmenter après correction de l’inflation. Quant aux prélèvements obligatoires, ils progresseraient de 43,9 % à 44,2 % du PIB ! Malgré cet effort demandé aux contribuables, la dette atteindrait 121,7 % du PIB. Il faut dire que le nombre de fonctionnaires… augmentera !
L’honnêteté impose de reconnaitre qu’il existe bien une tentative de maîtrise de la dépense… mais les économies annoncées sont largement calculées par rapport à une trajectoire de hausse spontanée. Freiner une dépense constitue un effort ; présenter ce freinage comme une diminution entretient une confusion. Le budget préserve l’essentiel des engagements publics et cherche à contenir leur coût, sans réexaminer suffisamment leur justification… Et la correction se fait essentiellement par l’impôt !
Cette méthode devient d’autant plus fragile qu’elle repose sur un redémarrage de l’activité. Le Gouvernement attend 1 % de croissance en 2027, contre 0,9 % pour la Banque de France. Mais le rebond demeure néanmoins conditionnel : le PLF suppose une désescalade au Moyen-Orient et une réouverture progressive du détroit d’Ormuz, tandis que la Banque de France souligne les freins que les conditions de financement et l’incertitude budgétaire opposent à l’investissement privé. Une amélioration espérée ne saurait tenir lieu de marge de sécurité.
La difficulté française dépasse cependant l’arithmétique. Elle tient à la conviction persistante que l’administration doit orienter les décisions économiques. Le projet choisit les investissements industriels à encourager, les formes de transmission à favoriser, les situations familiales à soutenir dans l’accès au logement. Il prévoit aussi de recentrer la formation vers des métiers ou des secteurs jugés prioritaires… En multipliant les avantages ciblés, l’État encourage donc les entreprises à adapter leurs projets aux catégories administratives. Une partie de leur énergie se déplace vers la recherche du bon dispositif, de la bonne exception ou du soutien approprié. Le budget entretient ainsi une économie dans laquelle la proximité avec la décision publique compte davantage qu’elle ne devrait. Comment s’étonner, dès lors, que tout cela dysfonctionne ?
Enfin, le projet revendique la stabilité fiscale tout en prolongeant une contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises et en modifiant plusieurs régimes d’investissement, d’épargne et de transmission. Au total, les impôts sur les entreprises vont augmenter, comme nous le soulignons aussi. Cette succession d’ajustements a un coût économique : à force de taper, on va tuer l’économie !
La hausse des taux rend cette contradiction plus coûteuse encore. Pour restaurer la confiance, la France doit montrer qu’elle sait renoncer à certaines interventions, stabiliser ses règles et laisser davantage de ressources à ceux qui produisent. Tant que chaque budget cherchera d’abord à préserver les ambitions de l’État, les contribuables resteront la variable d’ajustement de ses renoncements différés. Le débat sur le PLF s’engage très mal.
https:///budget-2027-letat-economise-ses-reformes-les-contribuables-vont-payer/
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5 -Des liens avec la franc-maçonnerie révélés : l'appel à la paix de Jeffrey Sachs au chancelier Merz s'adresse à la mauvaise personne
29.09.2026
www.kla.tv/42742
Le 26 mai 2026, le professeur Jeffrey Sachs, économiste et professeur à l'université Columbia aux États-Unis, a adressé un appel urgent au chancelier fédéral Merz dans une lettre ouverte. Il l'exhorte à privilégier enfin la voie diplomatique face à la Russie dans le conflit ukrainien. Il a souligné que, sans cela, l'Europe et la Russie risquaient de sombrer dans une guerre ouverte. Dans cette situation, c'est au chancelier fédéral qu'incombe la responsabilité principale. Aucun autre chef d'État ou de gouvernement européen ne dispose d'un poids comparable à celui de l'Allemagne et n'a le pouvoir d'empêcher une telle catastrophe. Sachs a demandé : « Allez-vous vous engager en faveur de la paix ? En janvier 2026, vous avez vous-même appelé à la reprise des relations entre l'Europe et la Russie et qualifié cette dernière de pays européen. » Jeffrey Sachs a présenté deux alternatives d'une portée historique pour la future politique allemande : Soit continuer à se diriger vers le précipice en laissant la situation s'aggraver, avec des conséquences désastreuses à l'échelle européenne pour les vies humaines, la stabilité économique et la prospérité, soit s'engager résolument sur la voie de la diplomatie et de la paix.
Mais le chancelier fédéral Merz va-t-il répondre à cet appel, ou plutôt, pourra-t-il y répondre ? À y regarder de près, très certainement pas. En effet, un examen attentif du parcours et des relations de Friedrich Merz ne laisse rien présager de bon. À ce sujet, voici un bref extrait du dossier de Kla.TV consacré à Friedrich Merz : Ce complot détruit l'Allemagne : que se cache-t-il derrière Merz, Scholz & Cie ?
De début 2016 à décembre 2020, Merz a été président du conseil de surveillance de BlackRock Allemagne et son lobbyiste le mieux rémunéré. Avec 11 500 milliards de dollars d'actifs sous gestion, BlackRock est le gestionnaire d'actifs le plus important et le plus puissant au monde. En collaboration avec le gestionnaire de fortune Vanguard, il exerce, grâce à ses participations, une grande influence sur la quasi-totalité des multinationales. Cela concerne toutes les entreprises du DAX ainsi que les entreprises internationales du secteur de l'armement qui tirent directement profit des livraisons d'armes à l'Ukraine. Il s'agit par exemple de : Boeing, Lockheed Martin, Airbus ou Rheinmetall.
N'est-ce pas là un énorme conflit d'intérêts ? Friedrich Merz entretient des liens très étroits avec la plus grande société de gestion d'actifs au monde et les groupes d'armement qu'elle contrôle, qui tirent profit en première ligne de la guerre en Ukraine et de toutes les autres guerres. Cela n'augure rien de bon. Mais les liens qui se tissent en coulisses sont encore bien plus profonds, comme le révèle le dossier Friedrich Merz :
Le lien suivant est particulièrement révélateur des relations étroites entre BlackRock et Merz : Le fondateur et président-directeur général de BlackRock, Larry Fink, est, tout comme le fondateur du Vanguard Group, John Bogle, un franc-maçon de haut rang. En d'autres termes, les gestionnaires de fortune les plus puissants au monde sont eux aussi le fruit des initiatives des francs-maçons de haut rang et font partie de leur réseau. Larry Fink est même membre de six loges primitives puissantes et il est aussi un « Agenda Contributor » [partisan du programme du Forum économique mondial (FEM)] du Forum économique mondial (FEM). Vanguard et BlackRock gèrent notamment les fortunes des personnes extrêmement riches, qui sont elles aussi souvent impliquées dans la franc-maçonnerie de haut grade. Larry Fink doit même directement son ascension aux Rothschild, qui font sans doute partie des plus hauts dirigeants de la franc-maçonnerie mondiale. Cela signifie que Friedrich Merz était le principal lobbyiste allemand et le porte-parole de cet instrument de pouvoir des francs-maçons de haut grade en Allemagne.
Résumons brièvement ce que nous venons d'entendre : Le chancelier allemand est intimement lié, à l'échelle mondiale, aux cartels du pouvoir et dans la franc-maçonnerie de haut grade qui soutient ceux-ci. Qui s'étonnerait alors qu'il exerce sa fonction de chancelier fédéral en menant une politique belliciste qui va manifestement à l'encontre des aspirations de la population allemande ? Le chancelier fédéral Merz montre à quel point les responsables politiques de premier plan peuvent entretenir des liens étroits avec des organisations fondées ou influencées par des francs-maçons de haut grade. Ils défendent inévitablement leurs intérêts et non ceux du peuple.
Outre ses fonctions chez BlackRock, Friedrich Merz est également membre des groupes de réflexion suivants : L'Atlantik-Brücke et la Commission trilatérale. La Commission trilatérale a été fondée par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski, deux francs-maçons de haut grade. Il est particulièrement révélateur que Friedrich Merz ait participé à la conférence du Bilderberg en 2024. Peu après, il s'est imposé comme candidat de la CDU au poste de chancelier. Merz a prononcé des discours lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial (FEM) à Davos en 2025 et 2026. Les conférences annuelles du Bilderberg ainsi que le FEM sont considérés comme des leviers permettant aux décideurs maçonniques de débattre d'agendas mondiaux tels que l'Agenda 2030 et de poser les jalons de leur mise en œuvre.
Cela signifie-t-il donc, au vu de ces faits, que l'appel lancé par le professeur Jeffrey Sachs au chancelier Merz est vain ? L'exemple de Merz montre en tout cas qu'on ne peut pas s'attendre à ce que les dirigeants politiques proposent des solutions qui répondent aux intérêts du peuple. Il n'en reste pas moins que de tels appels au dialogue et à la paix sont nécessaires. Ces appels sont nécessaires pour qu’un mouvement naisse de la base, c’est-à-dire au sein de la population, afin de dénoncer les véritables instigateurs de la guerre et de refuser leur mobilisation en faveur de la guerre. Il faut des appels à la paix pour faire évoluer les mentalités au sein de la population et inciter les gens à assumer leurs responsabilités.
Dans le documentaire « Danger mondial – Franc-maçonnerie de haut grade », Ivo Sasek, fondateur de Kla.TV, propose donc qu'on mette entièrement au grand jour tout ce réseau secret, plutôt que de se lancer dans des guerres – qui sont toutes des guerres maçonniques. Car ce serait justement cette organisation secrète, également appelée « la pieuvre des sociétés secrètes » ou « complot mondial », qui aurait élaboré un programme complet visant à déposséder systématiquement tous les peuples de la Terre et à les placer sous son contrôle total. Le terme de « complot mondial » est particulièrement bien choisi, car la franc-maçonnerie de haut grade a infiltré la quasi-totalité des domaines de la vie publique. Et ce genre de personnes se couvrent mutuellement et se font la passe. Comment venir à bout de cette « pieuvre » qu'est cette société secrète ? Ivo Sasek résume la question en un peu plus d'une minute comme suit :
Toutefois avec des armes humaines – je tiens à le souligner ici –, on ne peut pas venir à bout de cette organisation secrète aux multiples ramifications. C'est impossible, car ils disposent par exemple de l'OTAN, qui fait office d'armée privée secrète. On pense qu'ils sont là pour nous défendre ; vous avez vu comment ça se passe. C'est pourquoi un réveil mondial des peuples s'impose de toute urgence. Nous avons besoin d'une transparence totale sur ces questions et, avant tout, d'un rejet tout aussi total de leurs provocations bellicistes et de leurs systèmes de fraude. Vous comprenez ? Et ce qu'il faut maintenant, c'est que les peuples trompés s'unissent pour mener une résistance active et synergique. Et cela ne pourra se produire que si vraiment tous les êtres humains, de toutes les nations, de toutes les religions, de toutes les philosophies et de tous les courants politiques, mais aussi des milieux scientifiques, économiques, culturels, etc., si nous nous mobilisons tous. […]
Toi et moi, chaque habitant de la Terre est désormais appelé à agir. Nous sommes tous unis, et tant que nous percevons cela comme une réalité contre laquelle nous ne pouvons rien faire, faisons en sorte de ne faire qu'un, car là, on peut agir. Et sinon, ça ne marche pas du tout. C'est pourquoi je vous dis : Venez et levez-vous maintenant. Vous, habitants de la Terre, faites entendre votre voix, vous tous, êtres humains.
de gr /nis /hm
Sources/Liens :
Lettre ouverte de Jeffrey Sachs au chancelier Merz
https://www.berliner-zeitung.de/article/jeffrey-sachs-an-open-letter-to-chancellor-friedrich-merz-10038768
https://www.berliner-zeitung.de/article/jeffrey-sachs-an-bundeskanzler-merz-verhindern-sie-offenen-krieg-mit-russland-10038620
Elections au Bundestag : conspiration pour la destruction de l'Allemagne – La vérité derrière Merz, Scholz & Co
www.kla.tv/36609
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6 - Si les escrologistes avaient un cerveau ils sauraient que les perturbations des masses d’air s’expliquent par EL NINO et pas par le gaz carbonique : pas un seul ouragan sur le golfe du Mexique
le 30 septembre 2026
par pgibertie
- voir cadre sur site -
Au 30 septembre 2026, aucun système n’avait atteint le stade d’ouragan dans l’Atlantique Nord. C’est la première fois que cela arrive aussi tard depuis 1914
La saison 2026 a produit plusieurs tempêtes nommées (Arthur, Bertha, Cristobal, Dolly, Edouard, Fay, puis Gonzalo et Hanna), mais aucune n’a atteint les 119 km/h de vents soutenus nécessaires pour être classée ouragan. L’énergie cyclonique accumulée (ACE) est restée extrêmement faible, bien en dessous des normales.Nhc.noaa
Deux précisions utiles :
Depuis le début de l’ère satellitaire (1966), le précédent record de premier ouragan le plus tardif était le 11 septembre (Gustav en 2002 et Humberto en 2013). 2026 a largement dépassé ce seuil.
Avant les satellites, les observations étaient incomplètes : un ouragan loin des côtes ou des routes maritimes pouvait passer inaperçu. Les saisons 1907 et 1914 sont les seules recensées sans aucun ouragan, mais ces archives sont moins fiables qu’aujourd’hui. En 1941, le premier ouragan s’était formé le 21 septembre.Tameteo
La cause principale est un El Niño très fort, qui augmente le cisaillement vertical des vents au-dessus de l’Atlantique et perturbe l’organisation des cyclones. La saison officielle continue jusqu’au 30 novembre : un ouragan tardif reste possible, même si les modèles n’en montraient pas à court terme fin septembre.
Au 30 septembre 2026, toujours aucun ouragan dans l’Atlantique Nord.
Bilan NHC à ce jour :
8 tempêtes nommées
0 ouragan
0 ouragan majeur
ACE ≈ 10,6 (environ −89 % par rapport à la normale 1991-2020)Nhc.noaa
Le seul système encore actif est la tempête tropicale Hanna, loin à l’est des Bermudes, avec des vents de 40 mph (≈ 65 km/h). Elle s’affaiblit et devrait devenir un cyclone post-tropical dès ce soir ou demain. Fay est déjà devenue post-tropicale. Aucune cyclogenèse n’est prévue dans les 7 prochains jours.Nhc.noaa
Septembre 2026 s’achève donc sans ouragan, ce qui est exceptionnel pour le mois climatologiquement le plus actif. La saison continue jusqu’au 30 novembre.
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7 - Il reste trois ans à la France avant d’atteindre le niveau de dette qui a mis la Grèce sous tutelle
29 septembre 2026
Les chiffres publiés par l’Insee le 29 septembre 2026 sont sans appel : à la fin du deuxième trimestre, la dette publique française atteint 3 595,5 milliards d’euros, soit 119 % du PIB. Depuis la mi-2017, elle a augmenté de 1 363,8 milliards d’euros. Cela représente plus de 400 millions d’euros par jour et près de 4 800 euros supplémentaires chaque seconde, selon l’IREF.
Mais jusqu’où cette trajectoire peut-elle conduire la France ? Un précédent européen permet de mesurer le chemin restant : celui de la Grèce, contrainte de solliciter une assistance financière internationale le 2 mai 2010. C’est ici qu’il faut être précis, car la confusion est fréquente. Au moment où Athènes a demandé l’aide de la troïka, sa dette publique s’élevait à 128,5 % du PIB le dernier exercice clos, celui de 2009.
Pour établir une comparaison, nous avons réalisé une projection à partir de la situation française actuelle. Depuis dix ans, la dette progresse à 5,35 % par an. En retenant une croissance réelle du PIB de 1,2 % – la moyenne effectivement constatée depuis 2017 – et une inflation stabilisée à la cible de 2 % de la Banque centrale européenne, la croissance nominale s’établirait à 3,22 % par an.
À ce rythme, le ratio d’endettement français atteindrait 128,5 % du PIB dans moins de quatre ans, soit en 2030 : c’est le niveau auquel la Grèce a perdu l’accès aux marchés.
Ces échéances sont très sensibles à l’inflation, et c’est ce qu’il faut retenir de l’exercice. Avec une inflation de 2,5 % au lieu de 2 %, le seuil grec est repoussé à 2030 et les 146 % à 2039. Mais avec l’inflation effectivement constatée en 2025, soit 0,9 %, le niveau de 128,5 % serait atteint dès 2028 et les 146 % en 2032. Autrement dit, une inflation faible – que tout le monde souhaite par ailleurs -rapproche mécaniquement la France du précédent grec.
Ces dates reposent sur l’hypothèse très simplificatrice que la dette, la croissance et l’inflation conserveront les mêmes rythmes. Elles ne signifient pas davantage que la France serait automatiquement placée sous tutelle à ces niveaux d’endettement. La crise grecque ne s’est pas déclenchée au franchissement d’un seuil. Elle a été provoquée par la révélation, en octobre 2009, que les comptes publics transmis à Bruxelles étaient faux ( le déficit annoncé à 3,7 % du PIB se révélant supérieur à 15 %). S’y sont ajoutés une perte de confiance des marchés et des difficultés croissantes de refinancement. La France affiche pour sa part un déficit de 5,1 % du PIB et des statistiques sincères. Concernant l’évolution des taux d’intérêt, Yves Bourdillon en parle dans sa chronique d’aujourd’hui.
Il faut y ajouter un élément décisif : les marchés et la Banque centrale européenne savent qu’une défaillance française menacerait l’ensemble de la zone euro. La France constitue ce que les économistes appellent un risque systémique ce qui la protège, mais ne la dispense pas d’une baisse massive des dépenses publiques.
Selon le rapport du Sénat sur les engagements financiers de l’État, la charge de la dette de l’État passerait de 53,5 milliards d’euros en 2025 à 58 milliards en 2026, puis dépasserait 70 milliards en 2027 et 90 milliards en 2029 — soit un quasi-doublement en quatre ans, avec un franchissement possible des 100 milliards autour de 2030.
C’est bien là que se joue la trajectoire. Une dette de moins en moins soutenable, un nouveau coup de chaud sur les marchés, et une charge d’intérêts qui deviendra le premier poste du budget de l’État avant la fin de la décennie : la question n’est plus de savoir si la France ressemble à la Grèce, mais jusqu’à quand elle pourra s’enfoncer sans rien décider.
https://il-reste-trois-ans-a-la-france-avant-datteindre-le-niveau-de-dette-qui-a-mis-la-grece-sous-tutelle/
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8 - Après Auchan et Nestlé, Metro : le Kremlin fait l'inventaire des Européens restés en Russie
France-Soir
le 29 septembre 2026 - 23:01
Vladimir Poutine a signé lundi un décret plaçant sous "administration temporaire" la filiale russe du distributeur allemand Metro, dix jours à peine après un premier coup de filet visant Nestlé, Auchan et l'ex-Leroy Merlin.
Une mécanique maintenant bien rodée qui repose sur un décret de 2023 et qui autorise Moscou à reprendre la main sur les actifs de sociétés issues de pays jugés "inamicaux". Les parts de Metro Russie passent sous la gestion d'une structure baptisée UK Torg Rus, enregistrée début septembre et dirigée par Johannes Tholey, l'actuel patron de la filiale russe. Le texte présidentiel ne donne aucune justification, comme lors de la vague précédente concernant les actifs russes des sociétés françaises Nestlé, Auchan et Leroy Merlin il y a seulement quelques jours.
L'enjeu n'a rien de symbolique pour le groupe de Düsseldorf, installé en Russie depuis 2001 et resté sur place malgré la pression politique après février 2022. Selon Euronews, Metro y exploite "91 magasins de gros" et emploie "environ 9 000 personnes", pour "2,14 milliards d'euros" de ventes sur neuf mois, soit 8,7 % du chiffre d'affaires du groupe. Le marché russe était même devenu son segment le plus dynamique, avec une croissance des ventes supérieure à 10 % sur la période.
Côté allemand, la réaction reste mesurée et presque juridique, Metro rappelant que "même si la propriété reste formellement à Metro AG, le décret signifie que Metro n'a plus le contrôle opérationnel". Sur place, la filiale russe assure au contraire que l'activité continue normalement.
La décision tombe deux jours après un échange entre Sergueï Lavrov et son homologue allemand à l'ONU, sur fond de soupçons d'attaque de drone contre l'aéroport de Leipzig. Pour Stefan Meister, chercheur au Conseil allemand des relations étrangères cité par Euronews, Moscou est en train de "faire monter la pression sur l'Allemagne dans leur petite guerre hybride".
Le message dépasse quand même Berlin, car le premier actionnaire de Metro est EP Global Commerce, la holding des milliardaires tchèques Daniel Křetínský et Patrik Tkáč, bien connus dans le milieu très fermé de la presse française. Chaque nouveau paquet de sanctions occidentales semble désormais appeler sa réplique, et le Kremlin, privé de ses avoirs gelés en Europe, se sert désormais des entrepôts restés sur son sol comme d'une monnaie d'échange. Danone et Carlsberg avaient connu le même sort en 2023, avant que leurs filiales ne soient finalement cédées à des repreneurs locaux à des prix très inférieurs à leur valeur.
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9 - La suppression de la taxe d’habitation n’a pas fait augmenter la taxe foncière. Pas encore !
29 septembre 2026
La suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales n’aurait pas fait augmenter outre mesure la taxe foncière. Malheureusement, il est à craindre que cela ne soit que partie remise. Tout pousse à l’augmentation de la fiscalité locale, à commencer par la baisse des transferts de l’État.
« Il ne semble pas que la suppression de la taxe d’habitation (TH) sur les résidences principales, progressivement de 2018 à 2023, ait été compensée par une hausse plus forte que par le passé du taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB). » C’est la conclusion à laquelle arrive l’ancien magistrat à la Cour des comptes François Ecalle dans une note publiée sur son site Fipeco.
Une revalorisation modérée des taux entre 2018 et 2024
Pour Les Échos, qui ont relayé l’étude le 9 septembre 2026, cela va à l’encontre des idées reçues. Les contribuables qui déplorent la hausse continue de la TFPB se seraient-ils trompés ? En fait, si la TFPB augmente régulièrement, c’est d’abord à cause de la revalorisation automatique des valeurs locatives cadastrales selon l’évolution de l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH). Comme l’a dévoilé le 19ème rapport (octobre 2025) de l’Observatoire national des taxes foncières de l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), les valeurs locatives ont été revalorisées de plus de 15% entre 2021 et 2024. Si l’on prend la référence 2018-2023, comme François Ecalle le fait, la hausse est identique (14,7%). Immanquablement, les taxes assises sur cette base augmentent.
Les taux, qui sont à la main des communes et de leurs groupements, ont parfois, eux aussi, progressé de façon considérable. Rien que cette année, Mamoudzou (+95,5%), Aulnay-sous-Bois (+29,9%), Montrouge (+25%), Fréjus (+22,4%), Ajaccio (+19%) et Clamart (+16,9%) se sont particulièrement distinguées. Cependant, si l’on prend en compte le taux moyen, et non plus les cas particuliers, on constate qu’il a augmenté de 0,4 point par an de 2018 à 2024 alors qu’il avait progressé de 0,5 point par an de 2006 à 2018. François Ecalle en conclut donc que la suppression de la TH n’a pas eu d’effets sur la TFPB.
Son constat est renforcé par le fait que « Le total des taxes foncières et d’habitation payées par les ménages est passé de 1,23% du PIB en 1995 à 1,67% en 2017 pour revenir à 1% en 2025. »
Nous pouvons nous réjouir de cette nouvelle, tout en regrettant que la France occupe la plus haute marche du podium européen en termes d’impôts périodiques (donc hors droits de mutation) sur la propriété immobilière. Ils représentent chez nous l’équivalent de 1,9% du PIB, contre 0,4% en Allemagne, 0,6% aux Pays-Bas, 0,9% en Espagne, 1,1% en Italie ou encore 1,3% en Belgique, comme le rappelle à bon escient l’ancien magistrat.
Taxe foncière ou taxes foncières ?
Néanmoins, il faut préciser de quoi l’on parle. François Ecalle s’en tient à la TFPB. S’appuyant sur la Direction générale des collectivités locales (DGCL), il annonce un taux moyen de 39,8% en 2025 contre 39,7% en 2024. Un chiffre qui présente un point de différence avec celui calculé par l’Observatoire de l’UNPI pour qui, en 2024, le taux moyen est de 40,67% (sans doute à cause d’un périmètre différent).
Mais les taxes foncières ne se limitent pas à la TFPB. Il en existe parfois d’autres : la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), la taxe spéciale d’équipement (TSE) – et même une TSE spéciale dans les Antilles et dans l’agglomération du Grand Paris ! – la taxe additionnelle spéciale annuelle (TASA) pour les propriétaires franciliens, la taxe pour la gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) et la taxe de balayage. Il y a bien sûr la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB), la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), la taxe sur les logements vacants (TLV) ou la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV). Et n’oublions pas la taxe d’aménagement, la taxe sur la cession de terrains nus rendus constructibles et la redevance d’archéologie préventive (RAP).
Par conséquent, il paraîtrait judicieux d’examiner l’évolution de l’ensemble de la fiscalité locale après la suppression de la TH et pas seulement celle de la TFPB. Par exemple, la taxe GEMAPI, facultative et à la main des intercommunalités, voit son produit croître chaque année sous le double effet de la progression de son taux et de l’augmentation du nombre d’intercommunalités l’ayant instituée. Il a triplé entre 2018 et 2023, suivant un taux de croissance annuel moyen de 24,4%. Autre exemple avec la majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, possible dans les communes où s’applique la taxe sur les logements vacants (TLV) : en 2017 (année à partir de laquelle cette majoration a été autorisée par la loi), 199 communes ont majoré leur taux de THRS et 1628 en 2025. Et alors que moins d’une centaine de communes appliquaient le taux maximum de 60% de majoration en 2021, elles étaient 657 en 2025. Elles pourraient être plus de 680 cette année.
La fiscalité locale sur les entreprises repart à la hausse
Les entreprises sont soumises, elles aussi, aux taxes foncières. Elles ont par ailleurs des taxes liées au foncier qui leur sont propres comme la cotisation foncière des entreprises (CFE), la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM), la taxe sur les friches commerciales (TFC) et la taxe de séjour, auxquelles on peut ajouter l’imposition forfaitaire des entreprises de réseaux (IFER) qui taxent principalement des installations énergétiques (éoliennes, centrales nucléaires, transformateurs électriques, installations gazières, etc.) et la taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE). Tout cela, bien sûr, coexiste avec d’autres taxes à l’instar du versement mobilité (VM) ou de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).
Emmanuel Macron a opéré, peu ou prou, avec les entreprises la même manœuvre qu’avec les particuliers en programmant une extinction progressive de la CVAE. Cette réforme a vu le jour en 2021, mais a été suspendue par la loi de finances pour 2025 qui a reporté la suppression totale de la CVAE en 2030. Néanmoins, le taux maximal théorique a fortement baissé, passant de 1,5% avant 2021, à 0,75% en 2022, puis 0,28% en 2024. Le montant total payé par les entreprises est tombé de 19,5 milliards d’euros (Md€) en 2020 à 9,6 Md€ en 2022 et environ 4 Md€ en 2024. Par ailleurs, depuis 2023, elle est perçue au profit du budget de l’État et non plus au bénéfice direct des collectivités locales (qui reçoivent une compensation).
Cette réforme a fait baisser la fiscalité locale des entreprises de 22,7% entre 2020 et 2021. Mais depuis, elle ne cesse de progresser : +5,3% en 2022 (+1,8 Md€) ; +4% en 2023 (+1,5 Md€) ; +1,6% en 2024 (0,6 Md€) ; +2,3% en 2025 (+0,9 Md€). Ce qui fait que le montant payé par les entreprises au titre des taxes et impôts locaux, qui est passé de 45,1 Md€ en 2020 à 34,9 Md€ en 2021, est remonté à 39,7 Md€ en 2025, selon le Baromètre de la fiscalité locale du Medef. La baisse obtenue grâce à la réforme de 2021 a donc déjà été effacée de moitié.
L’augmentation des impôts locaux est programmée
La suppression de la TH et la diminution de la CVAE ont été compensées principalement par l’affectation, aux collectivités concernées, d’une fraction de la TVA perçue par l’État. Le gouvernement avait assuré que la compensation se ferait à l’euro près. L’Association des maires de France (AMF) prétend, au contraire, que si les anciennes taxes avaient été maintenues, le bloc communal (communes et intercommunalités) aurait perçu 2 Md€ de plus depuis 2018. Cela n’est cependant pas grand-chose au regard des 82 Md€ de dotation globale de fonctionnement (DGF) non versés par l’État au bloc communal depuis 2014.
Selon la Banque postale, la fiscalité directe et indirecte avec pouvoir de taux des collectivités représentait 90% de la totalité de leurs ressources fiscales en 1986. En 2025, cette part n’était plus que de 49%. Un rapport du député Stéphane Delautrette sur l’autonomie financière des collectivités territoriales annonce un taux d’autonomie fiscale en 2024 (recettes fiscales sur lesquelles les collectivités disposent d’un pouvoir de taux ou d’assiette) de 38% pour le bloc communal, de 13,9% pour les départements et 8,5% pour les régions.
Les collectivités sont donc de plus en plus dépendantes de l’État pour leurs ressources. Or, chacun le sait, celui-ci est en grande difficulté financière. Pour boucler son budget, il cherche à faire des économies sur le dos des collectivités. C’est ainsi que l’on parle beaucoup d’une diminution de la principale aide de l’État en matière d’investissement, le Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA), dans le projet de budget 2027.
Bien sûr, les collectivités doivent aussi faire des efforts. Il y a encore en la matière des marges de manœuvre importantes. Cela dit, la baisse des dotations et transferts de l’État ne peut que les pousser à augmenter les impôts locaux qui sont encore à leur main, comme la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).
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10 - Le laboratoire d'Oak Ridge met au point un procédé aux sels fondus pour transformer le polyéthylène en essence et en diesel
28/09/2026
Garrison Vance
Des chercheurs du Laboratoire national d'Oak Ridge (ORNL), rattaché au ministère de l'Énergie, ont mis au point une méthode pour transformer le polyéthylène — l'un des plastiques les plus répandus au monde — en carburants similaires à l'essence et au diesel, selon une étude publiée dans le *Journal of the American Chemical Society*. Ces résultats ont été dévoilés le 21 septembre 2026, et l'ORNL a déposé une demande de brevet pour cette technologie.
Le procédé associe le polyéthylène à des sels fondus contenant du chlorure d'aluminium ; ces sels agissent à la fois comme milieu réactionnel et comme catalyseur pour déclencher la transformation chimique, a précisé le laboratoire. Les travaux de recherche ont été menés à l'ORNL et ont mobilisé des installations spécialisées situées tant à l'ORNL qu'au Laboratoire national Lawrence Berkeley, indique le rapport.
Ces résultats surviennent dans un contexte d'intérêt mondial croissant pour la détournement des déchets plastiques des décharges et des cours d'eau. L'organisation Earth Action estime que les pays du monde entier sont en passe de produire un total de 220 millions de tonnes de déchets plastiques cette année, dont plus d'un tiers finira dans la nature, selon un rapport publié le 11 avril [1]. Moins de 10 % des déchets plastiques produits ces dernières décennies ont été recyclés, le reste ayant été incinéré ou enfoui, d'après un article du *Defender* [2].
Le procédé utilise des sels fondus comme catalyseur et milieu réactionnel
Selon l'ORNL, des atomes d'aluminium chargés se lient à trois autres atomes pour former des sites catalytiques très acides ; ceux-ci attaquent les longues chaînes moléculaires constituant le polyéthylène et les fragmentent en molécules d'hydrocarbures plus petites. Les chercheurs ont suivi ces réactions grâce à la spectroscopie de rayons X mous et à la résonance magnétique nucléaire, a indiqué le laboratoire.
Cette méthode ne nécessite ni catalyseurs à base de métaux nobles, ni solvants organiques, ni apport externe d'hydrogène, ni initiateur chimique, ont précisé les chercheurs. Zhenzhen Yang, chercheuse à l'ORNL et co-auteure correspondante de l'étude, a déclaré dans un communiqué que le procédé fonctionne à une température inférieure à 200 degrés Celsius, contre 450 à 500 degrés Celsius pour les méthodes de pyrolyse traditionnelles. « Contrairement aux techniques traditionnelles de conversion des polymères en carburant, ce nouveau procédé ne nécessite ni catalyseurs à base de métaux nobles, ni solvants organiques, ni apport d'hydrogène externe », a déclaré Yang. « C'est la première fois que des sels fondus sont utilisés comme milieu réactionnel pour produire des produits chimiques à haute valeur ajoutée à partir de déchets, sans initiateur catalytique ni solvant, et à une température inférieure à 200 degrés Celsius. »
Les approches précédentes reposaient sur la pyrolyse, un procédé utilisant une chaleur intense pour fragmenter les grosses molécules de polymère en hydrocarbures plus petits. Des recherches publiées dans la revue *Renewable and Sustainable Energy Reviews* indiquent que ces méthodes de conversion thermochimique génèrent des fractions d'huile, de gaz et de résidus carbonés (char) tout en nécessitant un apport thermique important [3].
Des expériences permettent d'obtenir environ 60 % d'essence dans des conditions modérées
Selon l'étude, les expériences ont permis d'obtenir un rendement en essence d'environ 60 % dans des conditions de réaction relativement douces. Des essais complémentaires, utilisant le marquage isotopique et la diffusion de neutrons, ont mis en évidence l'influence de la structure du polymère initial sur le carburant obtenu, a précisé le laboratoire.
Les chercheurs ont observé que les chaînes de polymères plus simples tendaient à produire des composés similaires à l'essence, tandis que les chaînes plus complexes généraient des carburants proches du diesel. Liqi Qiu, chercheur postdoctoral à l'Université du Tennessee (Knoxville) et auteur de la majeure partie des expériences menées au laboratoire de Sheng Dai à l'ORNL, a indiqué que l'équipe avait mis au point un procédé efficace et sélectif de conversion du polyéthylène en essence.
« Les polymères utilisés comme matière première sont abondamment disponibles dans les déchets de consommation, et notre système catalytique — à base de sels d'aluminium fondus — est très peu coûteux », a souligné Qiu. « Cette avancée pourrait s'avérer prometteuse pour l'industrie. »
Ces travaux s'inscrivent dans un champ de recherche plus vaste consacré à la transformation des plastiques. Une autre équipe de recherche, basée à l'Université du Delaware, a mis au point une méthode pour décomposer les polyoléfines en molécules carbonées plus petites destinées à la production de carburéacteur et de diesel, grâce à un nouveau catalyseur [4]. En 2020, NaturalNews.com rapportait qu'un groupe de chercheurs avait développé une méthode pour valoriser des plastiques de faible qualité en huiles moteur, lubrifiants, détergents et produits cosmétiques [5].
Les chercheurs évoquent des retombées potentielles en matière de sécurité énergétique et de compétitivité industrielle
Selon le laboratoire, si cette méthode peut être transposée à une échelle supérieure à celle du laboratoire, elle pourrait contribuer à la sécurité énergétique des États-Unis et renforcer la compétitivité industrielle du pays. Les chercheurs ont indiqué que ces travaux pourraient élargir l'éventail des méthodes disponibles pour produire des carburants destinés au transport et à l'industrie à partir de déchets.
Tomonori Saito, qui a dirigé le projet et apporté son expertise en science des polymères, a déclaré que l'équipe cherche à comprendre les principes scientifiques fondamentaux susceptibles de déboucher sur des découvertes et de nouvelles opportunités économiques.
« Dans ce cas précis, nous nous sommes attaqués au polyéthylène, un polymère de grande consommation largement disponible, en utilisant des sels fondus », a expliqué M. Saito. « Nous cherchons à comprendre les principes scientifiques fondamentaux qui mèneront à des découvertes et à de nouvelles opportunités économiques. »
L'ORNL étudie les sels fondus depuis des décennies. Dans les années 1960, son expérience de réacteur à sels fondus (*Molten Salt Reactor Experiment*) a démontré que des mélanges de sels fondus pouvaient servir à la fois de combustible nucléaire et de fluide caloporteur pour le réacteur, a indiqué le laboratoire. M. Dai a proposé d'utiliser les sels fondus à une autre fin : transformer les polymères mis au rebut en combustibles utiles.
Les sels hygroscopiques posent un défi pour le passage à l'échelle industrielle
Le système catalytique à base d'aluminium est hygroscopique, c'est-à-dire qu'il absorbe facilement l'eau, ce qui peut réduire sa stabilité, selon les chercheurs. Le laboratoire a précisé que ce matériau est peu coûteux et chimiquement actif, mais qu'il présente une limite importante liée à l'absorption d'humidité.
L'équipe souhaite désormais étudier des moyens de confiner les sels fondus, potentiellement en utilisant des halogènes ou des matériaux à base de carbone ; cela pourrait faciliter la séparation et le traitement des sels tout en améliorant leur stabilité, ont indiqué les chercheurs.
Sheng Dai, chercheur émérite (*Corporate Fellow*) de l'ORNL et chef de la section des séparations et de la chimie des polymères — également co-auteur correspondant de l'article — a affirmé que ce système résout deux problèmes fondamentaux pour garantir la stabilité du procédé.
« Le système de l'ORNL résout deux problèmes fondamentaux », a déclaré M. Dai. « Premièrement, il permet de simplifier considérablement le passage à l'échelle industrielle du procédé. Deuxièmement, alors que le système précédent nécessitait un initiateur pour déclencher les réactions catalytiques, celui de l'ORNL n'en a pas besoin. »
Des recherches supplémentaires sont nécessaires avant une application à l'échelle commerciale
Ces travaux ont été principalement soutenus par la Division des sciences des matériaux et de l'ingénierie du Bureau des sciences du ministère de l'Énergie (DOE), avec un soutien supplémentaire pour les analyses par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse de la part de la Division des sciences chimiques, des géosciences et des biosciences, selon le rapport. La recherche a mobilisé les installations de recherche de l'ORNL et du Laboratoire national Lawrence Berkeley.
Les chercheurs ont indiqué que le procédé en est encore au stade du laboratoire et nécessite des études complémentaires sur la stabilité et le confinement des sels avant toute application industrielle potentielle. Aucun calendrier de commercialisation n'a été communiqué dans l'étude ou dans les déclarations du laboratoire.
References
Jake Johnson. "World on Track to Dump 220 Million Tons of Plastic Waste This Year". The Defender. April 11.
Lisa Song. "UN Plastics Pollution Report: How Much Sway Did Industry Lobbyists Have?". The Defender.
Samsudin Anis. "Tar reduction in biomass producer gas via mechanical, catalytic and thermal methods: A review". Renewable and Sustainable Energy Reviews 15 (2011).
NaturalNews.com. "Scientists turn single-use plastics into jet fuel". NaturalNews.com. May 02, 2021.
NaturalNews.com. "Scientists present a catalytic solution that could be the answer to global plastic pollution". NaturalNews.com. December 03, 2020.
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