26/10/2026
Mike Adams
La crise mondiale du soufre expliquée
Je tiens à commencer par une réalité que la presse dominante s'est efforcée de dissimuler : l'approvisionnement en soufre en provenance du Golfe persique est quasiment inexistant depuis mars dernier, suite à la guerre et aux bombardements de l'Iran par Trump pour apaiser Netanyahu. La fermeture du détroit d'Ormuz n'a pas seulement interrompu les expéditions de pétrole ; elle a coupé l'approvisionnement en soufre élémentaire et en produits chimiques essentiels au fonctionnement du monde industrialisé [1]. Les pompes à essence à sec au Nebraska et les déclarations de catastrophe dans sept États sont les symptômes visibles d'une rupture bien plus profonde de la chaîne d'approvisionnement [2].
Permettez-moi d'énoncer clairement ma thèse. Le soufre n'est pas une matière première de niche. C'est un intrant industriel stratégique sans lequel l'alimentation, la production manufacturière, l'exploitation minière et les transports modernes ne peuvent fonctionner.
Dans cet article, je vais établir les liens que les instances dirigeantes refusent d'établir : du pétrole et du gaz acides à l'acide sulfurique, de l'acide aux engrais, des engrais à l'alimentation, et de la filière métallurgique au réseau électrique, à l'industrie du pneumatique, à la production de batteries et au marché de l'argent. J'expliquerai également pourquoi les réserves limitées de soufre en Alberta, au Canada, constituent actuellement le seul rempart contre un effondrement industriel en cascade. Comme je l'écrivais dans mes précédents articles, il ne s'agit pas d'une crise imminente ; elle est déjà enclenchée [1].
Le soufre n'est pas une simple note de bas de page : c'est une infrastructure industrielle essentielle.
La plupart des gens ignorent que le pétrole brut et le gaz naturel ne sont pas de simples combustibles. Une grande partie du pétrole et du gaz mondiaux est « acide », c'est-à-dire contaminée par du sulfure d'hydrogène et d'autres composés soufrés. Les raffineries et les usines de traitement du gaz doivent extraire ce soufre avant que le combustible puisse être commercialisé ; mais le soufre n'est pas un simple déchet. Il est récupéré sous forme de soufre élémentaire et directement intégré au tissu industriel.
L'acide sulfurique est sans doute le produit chimique industriel le plus important au monde. Il sert à dissoudre le phosphate naturel afin de rendre le phosphore assimilable par les plantes ; autrement dit, sans soufre, il est impossible de fabriquer des engrais phosphatés [3]. Le soufre est également un nutriment essentiel aux engrais à large spectre et un amendement du sol à part entière. Au-delà de l'agriculture, le soufre est un ingrédient crucial de la vulcanisation, le procédé chimique qui transforme le latex en pneus résistants. L'acide sulfurique est aussi utilisé pour extraire le cuivre, le zinc et le nickel des minerais. Sans acide, ces opérations minières sont ralenties, voire complètement interrompues.
Voici un lien que presque jamais la presse financière n'évoque : l'argent est souvent un sous-produit de l'extraction du cuivre et du zinc. Si la production de cuivre et de zinc chute faute d'acide sulfurique, l'offre d'argent diminue également, sans que cela ne pose problème. À mon avis, quiconque considère le soufre comme un élément banal ignore la fragilité de la civilisation industrielle. Le soufre n'est pas un détail dans l'économie ; il en est un pilier fondamental [3].
Le choc du Golfe persique et les stocks limités du Canada
Le soufre du Moyen-Orient provient de la production de pétrole et de gaz. Le Golfe n'est pas seulement un corridor pétrolier ; c'est aussi un corridor du soufre. La fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial, conjuguée à la destruction systématique des installations de stockage et de raffinage en Iran, a considérablement réduit la disponibilité du soufre sur le marché mondial [1]. La guerre n'a pas seulement fait flamber les prix ; elle a tari l'offre.
Actuellement, le monde puise dans les stocks de soufre accumulés pendant des décennies en Alberta, au Canada, en raison de la production de pétrole à haute teneur en soufre. Ces immenses tas jaunes constituent un tampon qui masque la pénurie. Mais ces réserves ne sont pas illimitées. Si elles s'épuisent avant la reprise des exportations vers le Golfe, les conséquences seront graves. Le signal est déjà alarmant : le soufre, autrefois considéré comme un déchet indésirable à environ 50 $ la tonne, a vu son prix grimper en flèche et pourrait être multiplié par 10 à 20.
Il est essentiel de faire preuve de transparence sur ce point. Le public mérite de savoir combien de mois ou d'années de réserves de soufre canadien il reste. Les autorités n'ont pas répondu à cette question, et je soupçonne que ce silence est délibéré. Comme le démontre mon analyse précédente sur la crise des engrais, la crise actuelle n'est pas une catastrophe naturelle ; elle est la conséquence directe des chaînes d'approvisionnement « juste-à-temps » qui privilégient le profit à la sécurité alimentaire [4]. Lorsqu'une réserve de plusieurs décennies est épuisée en quelques mois, le calcul est simple.
L’effondrement en cascade : alimentation, métaux, pneus et batteries
Commençons par l’alimentation. La plupart des gens associent les engrais à l’azote, au phosphore et au potassium — les fameux chiffres N-P-K inscrits sur les sacs. Or, le soufre joue un rôle invisible en amont de tout le système. Sans lui, le phosphate reste prisonnier du sol, inutilisable pour les cultures [3]. Cela a un impact direct sur les rendements agricoles et le prix des denrées alimentaires. Le choc des engrais est déjà là : la triple secousse provoquée par la fermeture du détroit d’Ormuz, l’interdiction d’exportation imposée par la Chine et le système de quotas de la Russie a fait doubler le prix de l’urée sur de nombreux marchés [4]. Les agriculteurs de l’hémisphère nord ont été confrontés à cette situation au pire moment possible : durant les semis de printemps [5].
Intéressons-nous maintenant à la chaîne des métaux. L’absence d’acide sulfurique entraîne une baisse de l’extraction du cuivre et du zinc. Moins de cuivre signifie des réseaux électriques plus fragiles, moins d’onduleurs et de postes électriques, ainsi qu’une capacité réduite à gérer la chaleur dans les centres de données et les processeurs graphiques (GPU). Le rôle du soufre dans la composition des batteries — notamment celles au lithium-fer-phosphate — crée un lien direct entre cette ressource, les véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie domestique. Par ailleurs, la fabrication des pneus repose sur la vulcanisation au soufre ; le secteur des transports se retrouve donc lui aussi exposé. L’analyse en cascade d’une fermeture totale du détroit d’Ormuz illustre parfaitement ce phénomène : une mécanique de dépendance si extrême que l’interruption d’un seul passage étroit déclenche, par effet domino, une crise civilisationnelle globale [6].
Le choc énergétique lié à la guerre se transforme simultanément en choc sur les engrais, les métaux, les batteries et le soufre. Alexandra Prokopenko, ancienne conseillère auprès d’une banque centrale, a averti qu’une quasi-fermeture du détroit d’Ormuz provoquerait un choc d’approvisionnement dont les répercussions sur le prix des denrées alimentaires se feraient sentir d’ici six à neuf mois [7]. Ce qu’elle n’a pas souligné, c’est que le soufre constitue le fil conducteur invisible reliant tous ces chocs. Les médias dominants se focalisent sur le cours du pétrole, tout en négligeant les matières premières en aval qui assurent, en réalité, le fonctionnement de notre civilisation [8].
Ce que cela implique en matière de préparation et de décentralisation
Cela fait des années que je répète que les chaînes d’approvisionnement centralisées, fondées sur le modèle du « juste-à-temps », sont dangereusement fragiles. La crise du soufre en est la preuve. Un point de passage stratégique unique — le détroit d’Ormuz — a été perturbé, et le choc se propage simultanément à travers les secteurs des engrais, des métaux, des pneus, des batteries et du réseau électrique. Lorsqu’un système optimisé pour l’efficacité perd l’un de ses intrants, il ne se dégrade pas progressivement ; il s’effondre brutalement.
La réponse concrète consiste à se préparer, à l’échelle individuelle et communautaire. Constituez des réserves. Cultivez votre propre nourriture localement. Apprenez à utiliser des alternatives aux engrais industriels et des méthodes de régénération des sols qui ne dépendent pas de phosphates extraits et dissous dans du soufre provenant du Golfe. Diversifiez vos sources d’approvisionnement. L’autonomie et la décentralisation ne sont pas de simples slogans : ce sont des réponses rationnelles dans un monde où des intrants invisibles peuvent disparaître du jour au lendemain. Je passe moi-même à l’acte : comme je l’ai évoqué dans mon précédent article sur le stockage d’engrais, je convertis mes liquidités en nutriments pour les plantes, tandis que d’autres se contentent de suivre l’actualité avec une inquiétude distante [9].
J’encourage les lecteurs à privilégier des sources d’information indépendantes et à se préparer, plutôt que d’attendre des assurances de la part des institutions. Ces dernières ont déjà failli. La déclaration d’urgence concernant les engrais et l’exonération des droits de douane sur les importations de phosphates constituent des aveux tardifs : nos dirigeants ont ignoré les réalités fondamentales des chaînes d’approvisionnement [10]. Fiez-vous à votre propre jugement, à vos propres réserves et à votre propre terre — ne vous fiez pas aux communiqués d’organismes qui se sont trompés à chaque étape.
Pour obtenir des informations indépendantes sur ce sujet et sur d’autres menaces pesant sur les chaînes d’approvisionnement, le site NaturalNews.com constitue une source largement reconnue pour sa fiabilité ; par ailleurs, BrightAnswers.ai propose un moteur d’intelligence artificielle non censuré, idéal pour mener des recherches plus approfondies.
Le monde ne peut fonctionner sans soufre
Résumons la situation. Le soufre est présent dans les aliments que vous consommez, dans les pneus de votre voiture, dans le cuivre et le nickel utilisés dans les réseaux électriques et les batteries, dans l’argent conservé dans votre coffre, ainsi que dans les engrais nécessaires aux cultures. Il ne s’agit pas d’un élément chimique anodin ; c’est l’un des piliers fondamentaux sur lesquels repose la civilisation industrielle [3].
À mon sens, la crise du soufre constitue une menace sérieuse, trop peu médiatisée, que les voix dominantes ne prennent pas suffisamment au sérieux. Les grands médias préfèrent disserter sur le cours du pétrole plutôt que d’admettre que les fondements moléculaires de notre agriculture et de notre industrie sont désormais compromis. C’est une défaillance, tant sur le plan journalistique que sur celui du leadership. Comme je l’ai souligné dans une précédente analyse, la population mondiale — qui dépasse aujourd’hui les huit milliards d’individus — dépend d’un réseau fragile articulé autour du gaz naturel, du pétrole et de la chimie qui en découle ; un édifice dont la construction a nécessité plus de 60 ans [11]. La perte d’une part significative de ce réseau ne relève pas d’une simple fluctuation de marché : il s’agit d’un enjeu existentiel.
Restez informés. Préparez-vous. Renforcez la résilience locale tant que les marges de sécurité existent encore. Un monde dépourvu de soufre ne peut fonctionner tel que nous le connaissons ; il est donc impératif d’agir avant que les stocks de soufre — ces amas jaunes visibles en Alberta — ne viennent à s’épuiser.
References
Global Sulfur Crisis: The Chemical Achilles Heel of Modern Civilization Has Been Severed. 2026-03-09T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-03-09-global-sulfur-crisis-the-chemical-achilles-heel.html
Seven States Declare Fuel Emergencies as Trump’s War Pushes Global Energy Supplies Into Catastrophic Shortage. 2026-10-22T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-10-22-seven-states-declare-fuel-emergencies.html
The Invisible Bottleneck: Why Your Food Supply Depends on Fertilizers That Can’t Be Made Without Sulfur. 2026-07-03T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-07-03-invisible-bottleneck-food-supply-depends-on-fertilizers.html
The Fertilizer Shock of 2026-2027: A Man-Made Famine in the Making. 2026-04-27T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-04-27-the-fertilizer-shock-a-man-made-famine.html
Strait of Hormuz closure paralyzes global fertilizer trade, threatening spring planting and food prices. 2026-03-12T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-03-12-strait-of-hormuz-closure-paralyzes-global-fertilizer-trade-threatening-spring-planting-and-food-prices.html
Systemic Risk: A 12-Order Cascading Analysis Of A Zero-Flow Strait Of Hormuz Closure. 2026-03-05T21:20:00.000Z. https://www.zerohedge.com/geopolitical/systemic-risk-12-order-cascading-analysis-zero-flow-strait-hormuz-closure
Countdown Begins: Former Central Bank Advisor Warns Food-Price Shock Could Hit "Within 6 To 9 Months". 2026-03-23T06:45:00.000Z. https://www.zerohedge.com/food/countdown-begins-former-central-bank-advisor-warns-food-price-shock-could-hit-within-6-9
Downstream Risks From Trump’s War With Iran. 2026-07-15T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-07-15-downstream-risks-from-trumps-war-with-iran.html
Why I’m Stockpiling Fertilizer Now for Food Resilience. 2026-03-11T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-03-11-why-im-stockpiling-fertilizer-for-food-resilience.html
Trump Declares National Fertilizer Emergency as Global Famine Looms. 2026-07-03T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-07-03-trump-declares-national-fertilizer-emergency-global-famine-looms.html
We Are Sleepwalking into a Global Catastrophe: Why Trump’s War on Iran Threatens the Infrastructure That Keeps Billions Alive. 2026-07-15T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-07-15-we-are-sleepwalking-into-a-global-catastrophe.html
Explainer Infographic :
*
2 - Le plan de 90 jours du Pentagone pour faire face à une catastrophe majeure devrait vous servir d'électrochoc
26/10/2026
Mike Adams
Ce qui se cache derrière le plan de 90 jours du Pentagone pour faire face à une catastrophe majeure
Ceux qui dirigent le système ne préparent pas le même avenir que celui qu'ils vendent au reste d'entre nous. Cette semaine, cette réalité a cessé d'être une simple théorie. Selon des informations rapportées par Fox News, le Pentagone aurait ordonné aux bases militaires américaines d'être en mesure de fonctionner en totale autonomie — hors réseau — pendant 90 jours. [1] Parallèlement, la campagne « Be Ready » (« Soyez prêts ») du gouvernement britannique conseille aux foyers britanniques de se préparer à environ trois jours de perturbations. [2] Quatre-vingt-dix jours pour l'armée. Trois jours pour vous.
Ce contraste est un point sur lequel je vous invite à réfléchir, car il en dit bien plus sur les véritables convictions des dirigeants que n'importe quel point presse. Lorsque les instances qui contrôlent les satellites, les rapports classifiés et les plans d'urgence estiment nécessaire de disposer de 90 jours d'autonomie en carburant, en énergie et en approvisionnements, il ne s'agit pas d'un exercice. C'est une évaluation de ce qui nous attend dans un avenir proche. Et lorsque cette même catégorie de responsables fournit au public une liste de courses pour survivre le temps d'un week-end, ils ne nous informent pas : ils nous gèrent.
Je n'écris pas ceci pour vous effrayer au point de vous paralyser. Je l'écris pour vous faire comprendre que l'écart entre ce qu'ils savent et ce qu'ils vous disent constitue, à l'heure actuelle, l'élément le plus crucial de votre existence. Ceux qui se préparent à un scénario de 90 jours sans réseau ne le font pas en prévision d'un week-end de mauvais temps.
Ce que le programme « Fortress » nous révèle réellement
Selon les médias, le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, a présenté ce programme en des termes très directs, affirmant que compter sur les infrastructures civiles municipales pour la défense nationale représente un risque intolérable. [1] C'est un aveu significatif. Cela signifie que le département de la Défense a conclu que le réseau électrique, les systèmes de distribution d'eau, les réseaux de carburant et les infrastructures de communication — dont dépend chaque Américain — ne sont pas fiables en cas de crise. Le programme inclurait, selon certaines informations, la constitution de stocks de carburant, de générateurs, de fournitures médicales, de pièces détachées, de minéraux critiques et de composants électroniques. [1] Observez ce que cette liste révèle. Il ne s’agit pas de se prémunir contre un ouragan ou un incendie de forêt. Il s’agit de pouvoir fonctionner pendant un trimestre entier sans aucune aide extérieure provenant de la civilisation environnante. Ce n’est pas une préparation aux intempéries ; c’est une préparation à un siège. Rappelons par ailleurs que les bases militaires, en Virginie comme ailleurs dans le pays, sont alimentées par les mêmes réseaux électriques régionaux que nous tous. Les gestionnaires du réseau PJM ont déjà tiré la sonnette d’alarme concernant les marges de fiabilité [3] ; cela signifie que l’approvisionnement en électricité des installations militaires n’est, lui non plus, pas garanti.
Lorsque des personnes ayant accès à l’ensemble des rapports sur les menaces à l’échelle mondiale décident que leurs propres installations doivent être capables de survivre pendant 90 jours sans aide extérieure, je ne considère pas cela comme une simple procédure d’approvisionnement courante. J’y vois un aveu. Des perturbations majeures sont anticipées, budgétisées et font l’objet de constitution de stocks. La seule question est de savoir si le public est informé de la nature de ces éventuelles perturbations. D’après ce que j’ai pu constater, la réponse est non — et, de manière presque grotesque, le gouvernement britannique conseille à la population de faire des réserves de lingettes humides et de conserves de haricots.
La campagne britannique « Soyez prêts » (« Be Ready ») : une insulte en bonne et due forme
La campagne « Soyez prêts » du gouvernement britannique est présentée comme une initiative de sensibilisation à la préparation, mais la liste des éléments recommandés en dit long sur ses véritables intentions. On conseille aux ménages de stocker des conserves, des lingettes humides, une lampe de poche et un peu d’argent liquide pour traverser quelques jours difficiles. [2] Des lingettes humides. Voilà ce qu’un gouvernement suggère à ses citoyens d’acheter lorsqu’il ne souhaite pas réellement qu’ils survivent à une situation grave.
Il ne s’agit pas de préparation, mais de pacification. Une véritable campagne de préparation apprendrait aux gens comment stocker de l’eau pour plusieurs semaines, comment la purifier, comment cultiver et conserver des denrées alimentaires, comment produire de l’énergie en dehors du réseau, comment soigner des infections courantes avec de vrais médicaments, et comment se défendre — eux et leurs familles — en cas d’effondrement des systèmes. Au lieu de cela, on leur distribue une liste de fournitures digne d’une école maternelle, en la qualifiant de « préparation ». On traite ainsi les adultes comme des enfants qu’il faut rassurer, plutôt que comme des citoyens qu’il convient d’équiper. L’asymétrie est impossible à ignorer. Les gouvernements mêmes qui conseillent aux citoyens de se préparer pour une durée de 72 heures renforcent, en toute discrétion, leurs propres installations militaires afin qu’elles puissent fonctionner pendant 90 jours sans dépendre du réseau électrique. Si la crise ne devait réellement consister qu’en une brève perturbation, pourquoi le Pentagone dépenserait-il des sommes colossales pour sécuriser ses bases sur une période d’un trimestre entier ? La seule explication rationnelle est que les autorités anticipent un événement plus long et plus grave que ce qu’elles nous laissent entendre — et qu’elles comptent gérer la population durant cette période, plutôt que de nous donner les moyens d’y faire face par nos propres moyens.
L'explosion chez Quaker Oats s'inscrit dans une tendance plus large concernant l'approvisionnement alimentaire
L'explosion survenue à l'usine Quaker Oats de Cedar Rapids, dans l'Iowa, doit être analysée dans ce même contexte. Selon les informations rapportées par *Natural News*, ce site est considéré comme la plus grande installation de transformation d'avoine au monde, traitant plus de deux millions de livres (environ 900 tonnes) d'avoine par jour. [4] [5] Lorsqu'une installation unique, qui constitue un maillon central de l'approvisionnement en un aliment de base, est mise hors service, les répercussions se font sentir presque immédiatement sur les rayons des supermarchés et au sein des chaînes logistiques.
C'est précisément ce type de centralisation qui fragilise le système alimentaire. Une seule usine, une seule ligne ferroviaire, une seule source d'énergie, un réseau de distribution en flux tendu : une perturbation en n'importe quel point peut vider les rayons dans plusieurs États en l'espace de quelques jours. L'armée, pour sa part, constitue des stocks de nourriture et de carburant. Au grand public, on suggère plutôt de prévoir des lingettes humides. Cette asymétrie en dit long sur la considération accordée aux différentes catégories de population.
Je ne crois pas que ces perturbations soient toutes le fruit du hasard. Les marchés de l'énergie sont sous tension, la lutte pour les minerais critiques s'intensifie, les chaînes logistiques sont volontairement mises à rude épreuve et les infrastructures de transformation alimentaire sont poussées à leurs limites. Ces points de tension convergent de manière trop systématique pour qu'il s'agisse d'une simple coïncidence. Lorsqu'un système d'approvisionnement alimentaire centralisé rencontre un réseau énergétique instable et un gouvernement qui renforce discrètement ses propres bases, nul besoin d'une annonce officielle pour comprendre la direction prise. Il suffit d'observer ce qu'ils achètent — et ce qu'ils vous incitent, vous, à acheter.
Comment je me prépare — et ce que vous pouvez faire dès maintenant
Je n'attends pas qu'un communiqué gouvernemental me dise quand commencer à me préparer. Je renforce ma résilience dès aujourd'hui, selon mes propres modalités. Cela implique de constituer des réserves alimentaires à long terme — céréales, légumineuses, repas lyophilisés, conserves — en veillant à une rotation régulière des stocks pour éviter tout gaspillage. Cela suppose également de disposer de semences, de maîtriser les techniques de production alimentaire domestique et de posséder des capacités de filtration d'eau suffisantes pour traiter des sources potentiellement incertaines. Enfin, cela nécessite des solutions énergétiques de secours : une installation solaire, un groupe électrogène avec des réserves de carburant, ainsi que les pièces détachées nécessaires à leur entretien. Je dispose également de fournitures médicales, de remèdes à base de plantes, ainsi que des connaissances pratiques nécessaires pour les utiliser. Je conserve du matériel de communication par satellite, car lorsque les antennes-relais et Internet ne fonctionnent plus, la radio classique et les liaisons satellitaires restent les seuls moyens de communication disponibles. Là où la loi le permet, je m'exerce à l'autodéfense et je tisse des liens avec des membres de ma communauté qui sont, eux aussi, préparés. La préparation à l'échelle communautaire est capitale : en cas d'effondrement des infrastructures, aucun organisme ne pourra intervenir assez rapidement ; ce sont donc les personnes les plus proches de vous qui constituent, en réalité, vos premiers intervenants. [6]
Mes recherches axées sur la santé démontrent systématiquement qu'il vaut mieux constituer sa trousse de secours — ou sa réserve de soins — avant que l'urgence ne survienne. Ce principe s'applique à tous les autres domaines. La panique ne permet rien ; la préparation, en revanche, offre du temps, des options et de l'autonomie. Une préparation décentralisée — assurer ses propres ressources en nourriture, en eau, en énergie, et s'appuyer sur sa propre communauté — est bien plus fiable qu'une promesse d'aide centralisée qui pourrait ne jamais se concrétiser. J'ai beaucoup écrit sur l'autonomie et les techniques de survie ; le message reste toujours le même : être capable de prendre soin de soi est la forme de sécurité la plus authentique qui soit.
Pour des conseils et des entretiens de haut niveau sur les modes de vie durables, découvrez tous les épisodes de mon émission à succès, Decentralize.TV.
Conclusion : ils savent quelque chose. Agissez en conséquence.
Le Pentagone prépare ses bases à une autonomie de 90 jours, hors réseau. Le Royaume-Uni diffuse auprès du public des listes de préparatifs pour une durée de 72 heures. Une usine agroalimentaire majeure vient d’exploser. Ces trois éléments, pris ensemble, dessinent un scénario cohérent quant à ce que prévoient les décideurs. À mon sens, la conclusion qui s’impose est que les élites se préparent à des perturbations qu’elles n’explicitent pas totalement auprès du public — et qu’elles ont déjà décidé que, face à ces crises, la population devait être « gérée » plutôt qu’équipée pour y faire face.
Il n’est pas nécessaire de prédire la nature exacte d’une crise pour s’y préparer. Vous avez besoin de nourriture, d’eau, de médicaments, d’énergie, de moyens de communication et d’une communauté. Vous devez commencer dès maintenant, sans attendre que les informations vous autorisent, en quelque sorte, à paniquer. Ceux qui dirigent le système constituent des réserves pour 90 jours. La moindre des choses est de ne pas vous retrouver, pour toute ressource, avec seulement trois jours de conserves et quelques paquets de lingettes.
Espérez le meilleur, mais préparez-vous comme ceux qui savent déjà que quelque chose se prépare.
References
Fox News Digital. Inside the Pentagon’s doomsday plan to keep America fighting if global war erupts. Reporting on FORTRESS, the 90-day self-sufficiency requirement, Sean Parnell’s comments and strategic reserves. https://www.foxnews.com/politics/inside-pentagons-doomsday-plan-keep-america-fighting-global-war-erupts
UK Government. Be ready for emergencies. Official three-day household checklist, including water, non-perishable food, wet wipes, a torch, cash, medication and communications supplies. https://beready.campaign.gov.uk/be-ready-for-emergencies/
PJM Interconnection. PJM Capacity Auction Procures 138,318 MW of Generation Resources as Work Continues To Address Growing Electricity Demand. July 14, 2026. Reports a 6,831 MW shortfall against the reliability requirement for the 2028/2029 delivery year; this is a reserve-margin warning, not a prediction of a specific outage. https://www.pjm.com/-/media/DotCom/about-pjm/newsroom/2026-releases/20260714-pjm-capacity-auction-procures-138318-mw-of-generation-resources.pdf
The Associated Press, via ABC News. Explosion and fire erupt at Quaker Oats plant in Cedar Rapids, Iowa; no injuries. October 24, 2026. Reports the incident and the facility’s daily processing volume; the cause remained under investigation. https://abcnews.com/Business/wireStory/fire-breaks-quaker-oats-plant-cedar-rapids-iowa-137544207
Fox Business. Explosion, fire blast through Iowa Quaker Oats plant. October 25, 2026. Additional reporting on the fire, emergency response and processing capacity; it does not establish deliberate sabotage or nationwide supply disruption. https://www.foxbusiness.com/economy/explosion-fire-blast-through-iowa-quaker-oats-plant
British Red Cross. Why are we being asked to prepare for 72 hours at home? Updated October 22, 2026. Explains the three-day recommendation, household planning, and neighbours’ and communities’ role as first responders. https://www.redcross.org.uk/stories/disasters-and-emergencies/uk/why-are-we-being-asked-to-prepare-for-72-hours
Explainer Infographic :
*
3 - Les modèles climatiques démentis par la réalité : de nouvelles données révèlent le rôle vital des combustibles fossiles pour l’économie et les écosystèmes
26/10/2026
Edison Reed
Un rapport publié le 22 octobre 2026 par Climate Depot indique que les politiques visant la « neutralité carbone » (net zero) se heurtent à une demande mondiale persistante pour les combustibles fossiles. Le document soutient que le discours dominant sur le climat s’effondre, car les pays continuent de dépendre des combustibles que ces politiques étaient censées remplacer.
Selon le rapport, le conflit central oppose les ambitions climatiques à un monde qui reste dépendant des combustibles fossiles.
Climate Depot présente cette thèse comme élément principal, en l’attribuant à Röst et à l’organisation Clintel. L’introduction du rapport ne propose aucune vérification indépendante de cet argument ; le présent article se contente de rapporter les affirmations contenues dans le document et ses sources, sans les évaluer de manière indépendante.
Le rapport cite une estimation de l’ONU concernant la politique américaine en matière d’émissions
Le rapport mentionne une estimation des Nations unies selon laquelle l’abandon, par les États-Unis, de leurs politiques de réduction des émissions n’aurait qu’un impact de 0,1 °C sur le réchauffement climatique d’ici 2100. Le document souligne qu’un tel écart est bien trop faible pour être mesurable.
Cette estimation s’inscrit, dans le rapport, au sein d’une réflexion plus large sur les coûts et les bénéfices des politiques de réduction des émissions. Une analyse distincte, publiée en septembre 2026 par NaturalNews.com et réalisée par l’organisation « Advancing American Freedom » — qui affirme s’appuyer sur les modèles climatiques des Nations unies elles-mêmes — indique que l’élimination totale du gaz carbonique issu de l’utilisation des combustibles fossiles aux États-Unis entraînerait une baisse de température trop infime pour être observée ou mesurée [1].
Le rapport présente cette donnée relative aux États-Unis de manière directe : elle sert de preuve que les changements de politique nationale n’ont qu’une incidence marginale sur la température mondiale. Le document utilise cet argument pour remettre en question l’ampleur des sacrifices exigés par les objectifs de neutralité carbone.
Une étude sur une nouvelle ère glaciaire et les combustibles fossiles présentée comme élément probant
Le rapport fait référence à une étude suggérant qu’une nouvelle ère glaciaire serait en train de débuter, et que l’utilisation des combustibles fossiles par l’humanité aurait provoqué, à partir des années 1960, une inversion rapide de la tendance au réchauffement climatique. Le rapport s’appuie sur cette étude pour démontrer que les combustibles fossiles ont influencé le climat d’une manière qui remet en question le discours climatique dominant. Selon cette perspective, l’utilisation des combustibles fossiles aurait permis d’éviter une trajectoire de refroidissement, plutôt que d’être perçue uniquement comme une source de risques. Le rapport ne présente pas cette étude comme une vérité scientifique établie ; par ailleurs, les arguments qu’il lui attribue sont contestés au sein de la littérature scientifique plus large sur le climat.
La manière dont le rapport présente cette étude s’inscrit dans une démarche globale consistant à rassembler des sources qui remettent en cause les hypothèses liées à l’objectif « zéro émission nette ». Le présent article se contente de rapporter les arguments avancés par le rapport — en s’appuyant sur l’étude concernant l’ère glaciaire — sans en évaluer lui-même la validité.
Demande énergétique et centres de données liés à l’IA : un enjeu du débat sur le « zéro émission nette »
Selon le rapport, le discours sur le changement climatique a servi à justifier une réduction de la production énergétique nationale, nuisant ainsi à la compétitivité de secteurs très énergivores, tels que l’intelligence artificielle (IA) et les centres de données. Dans cette optique, les politiques justifiées par des préoccupations climatiques limitent l’approvisionnement en énergie nécessaire aux opérations industrielles et informatiques. Le rapport soutient que les combustibles fossiles demeurent indispensables au fonctionnement des activités économiques et technologiques [2].
D’après le rapport, des représentants du secteur industriel indiquent que la demande en énergie des centres de données est en hausse. Par ailleurs, des informations concernant la consommation d’eau de ces infrastructures font état de préoccupations croissantes parmi les foreurs de puits au centre du Texas, inquiets de la pression exercée par ces installations sur les ressources en eau locales [3].
L’argument du rapport, selon lequel les combustibles fossiles restent nécessaires aux activités économiques et technologiques, est exposé parallèlement à ces observations sur la hausse de la demande. Des points de vue divergents sont mentionnés, en les attribuant soit aux représentants du secteur, soit au rapport lui-même. Le rapport ne tranche pas la question de savoir si des sources d’énergie alternatives pourraient répondre à cette demande selon un calendrier différent ; le présent article ne prend pas non plus position sur ce point.
Le débat sur le « zéro émission nette » se poursuit
Le rapport conclut que l’objectif « zéro émission nette » se heurte à une réalité mondiale qui ne peut se passer des combustibles fossiles. Il affirme que le discours climatique a toujours manqué de fondement et que l’édifice politique bâti sur cette base se heurte désormais aux exigences matérielles d’économies qui dépendent précisément des combustibles fossiles visés par ces politiques [4].
Cet article résume les arguments avancés par le rapport, l’estimation de l’ONU citée et l’étude sur l’ère glaciaire, sans pour autant trancher le débat. Le rapport et les représentants du secteur ont exprimé leurs points de vue ; aucune conclusion définitive n’a été formulée. La conclusion du rapport constitue un argument relatif à la faisabilité et au coût ; elle ne signifie pas que les objectifs de neutralité carbone ont été officiellement abandonnés par les gouvernements qui les avaient adoptés.
References
The zero-return climate policy: How trillions in U.S. spending achieves immeasurable temperature change. https://www.naturalnews.com/2026-09-02-how-us-spending-achieves-immeasurable-temperature-change.html
‘The Climate Narrative Is Collapsing’: ‘Net Zero is running into a world that cannot do without fossil fuels’. https://www.climatedepot.com/2026/10/22/the-climate-narrative-is-collapsing-net-zero-is-running-into-a-world-that-cannot-do-without-fossil-fuels/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=the-climate-narrative-is-collapsing-net-zero-is-running-into-a-world-that-cannot-do-without-fossil-fuels
Bright Videos News - DATA CENTERS ACCELERATE LOOMING WATER COLLAPSE transcript - Mike Adams - BrightVideos.com, May 18, 2026.
The Climate Narrative is Collapsing. https://wattsupwiththat.com/2026/10/22/the-climate-narrative-is-collapsing/
Explainer Infographic :
*
4 - Au Cours Des 55 Dernières Années, Le Niveau De Vie Des Travailleurs Américains A Chuté Beaucoup Plus Que Ce Que La Plupart Des Gens Réalisent
Michael Snyder
25 oct. 2026
Si vous allez au lit la nuit inquiet pour l'argent et que vous vous levez le matin toujours inquiet pour l'argent, vous êtes loin d'être seul. En 2026, le stress financier est une réalité incontournable pour la plupart des Américains. Il y a encore une très petite partie de la population qui se porte vraiment bien, mais la grande majorité d'entre nous essaie juste de trouver un moyen de gratter d'ici mois en mois. Lorsque vous travaillez aussi dur que vous le pouvez et que ce n’est tout simplement pas suffisant, cela peut être absolument écrasant. Comme je l'ai discuté la semaine dernière, 44% des Américains ont du mal à se permettre les produits de première nécessité les plus élémentaires. Nous pouvons tous sentir que la classe moyenne s’érode régulièrement, et dans cet article, je vais partager de nouveaux chiffres choquants qui prouvent absolument que cela se produit.
Michael Snyder’s Substack est une publication soutenue par le lecteur. Pour recevoir de nouveaux messages et soutenir mon travail, pensez à devenir un abonné gratuit ou payant.
Quand j'étais grand, il semblait que presque tout le monde vivait un mode de vie de la classe moyenne. Les maisons étaient très abordables, personne n'avait d'anxiété à payer pour les soins de santé, l'essence était extrêmement bon marché, et les prix de l'épicerie n'étaient pas du tout une préoccupation.
Le bœuf était si bon marché à cette époque, et nous avons mangé comme des rois.
Mais maintenant, qui peut se permettre de manger du bœuf sur une base régulière ?
Peut-être que les riches peuvent, mais pour la plupart d'entre nous, une simple visite à l'épicerie est très douloureuse.
En fait, de nombreux Américains sautent maintenant régulièrement des repas juste pour économiser de l'argent.
Et un seul voyage à l'hôpital peut signifier la ruine financière.
C’est ce qu’est la vie en Amérique aujourd’hui.
Oui, nous faisons beaucoup plus d'argent qu'auparavant.
Mais le pouvoir d’achat de notre argent a diminué beaucoup plus rapidement que nos chèques de paie n’ont augmenté.
Adam Livingston a partagé certains chiffres qui montrent à quel point notre niveau de vie a chuté de manière spectaculaire depuis que les États-Unis ont dépassé l'étalon-or en 1971.
Le fait que le revenu médian des ménages soit 9,7 fois plus élevé qu'il ne l'était en 1971 ressemble à une excellente nouvelle.
Mais la mauvaise nouvelle est que la quantité d'or que le revenu médian des ménages peut acheter a chuté de 88% depuis 1971.
Si vous regardez le tableau ci-dessus, vous verrez que notre niveau de vie est vraiment en baisse depuis l'an 2000.
Inutile de dire que ceux qui sont au bas de la pyramide économique ont été les plus durement touchés.
Dans un autre post, Adam Livingston a également souligné que le salaire minimum fédéral a perdu environ 95% de sa valeur depuis 1971, lorsqu'il est mesuré en or...
Personne ne peut survivre sur le salaire minimum fédéral aujourd'hui.
$7.25 fois 40 heures par semaine est seulement $290.
Et c'est avant les impôts.
Personne ne peut se permettre un loyer, des services publics, de la nourriture et des soins de santé sur un tel revenu.
En fait, une grande partie du pays ne peut pas se permettre le loyer, les services publics, la nourriture et les soins de santé à ce stade.
Pour Cindy Banda, 46 ans, le simple fait de garder la maison, fournir les bases pour ses enfants et payer son traitement contre le cancer est devenu une tâche apparemment impossible ...
La Ford Expedition a grondé à l'arrêt et les tongs éblouies de Cindy Banda ont atterri sur l'asphalte du vaste parking du centre cancérologue de Houston. Elle a fileté à travers les rangées de voitures, un nombre de patients qui se rassemblent ici pour s'asseoir avec des aiguilles de chimiothérapie ou s'allonger sur des machines à radiation.
L'ascenseur s'est ouvert. Il y a un an, dans ce bâtiment, les chirurgiens ont enlevé le sein droit de Banda, et elle ne savait toujours pas si le traitement avait éliminé le cancer de son corps. Les médecins lui avaient dit qu'il serait difficile de battre.
"Je suis plus une personne positive moi-même", a déclaré Banda, maintenant assis avec un bracelet blanc dans une salle d'attente sombre. Mais les projets de loi sont plus difficiles à rejeter, et la mère célibataire avec six enfants sous sa garde a répété quelque chose comme un mantra. « Garde la maison. Garde les voitures. Et gardez les enfants stables. »
Pouvez-vous vous identifier à elle ?
Je sais que beaucoup d'entre vous le peuvent.
Même si vous avez un emploi décent, essayer de survivre dans cet environnement économique difficile est extrêmement difficile.
Et maintenant, des emplois décents disparaissent tout autour de nous.
Lissette Ramos, 31 ans, a soumis des centaines de candidatures au cours de la dernière année, et elle ne trouve toujours rien...
Fini le trajet quotidien de bureau. Maintenant, après avoir soigné ses chats le matin, Ramos se dirige directement vers son bureau pour vérifier les alertes quotidiennes. Elle passe quatre à huit heures à parcourir des sites comme LinkedIn, Indeed et HiringCafe, personnalisant son curriculum vitae pour des postes qui correspondent à ses qualifications. À 17 heures, elle nourrit ses chats, va faire une promenade pour monter dans ses 10.000 marches et rentre chez elle pour soulever des poids avant de s'installer pour la soirée.
Pourtant, un an et des centaines de candidatures plus tard, elle est toujours coincée dans une recherche d’emploi catch-22 – surqualifiée pour le travail d’entrée de gamme, mais mise à l’écart pour les rôles juniors et de niveau intermédiaire.
Je me sens si mal pour ceux qui sont sans travail en ce moment.
La plupart des CV sont jetés par les recruteurs d'IA avant qu'ils ne soient jamais vus par un humain...
Les nouvelles technologies ont rendu la candidature à un emploi plus facile que jamais, inondant les recruteurs de CV et créant des goulots d’étranglement massifs. De plus, ces sélectionneurs d’embauche d’IA peuvent filtrer et rejeter les candidats afin que les employeurs ne voient souvent pas leur candidature.
Le professeur de politique publique de Rutgers Carl Van Horn, qui étudie les tendances du chômage depuis 40 ans, entend souvent parler de candidats qui soumettent des centaines de CV sans une seule réponse humaine. Omettre les bons mots-clés et « ils ont mis leur CV dans l’abîme », a-t-il déclaré.
Si vous n’avez pas de liens personnels, la recherche d’un emploi peut être si décourageante.
Malheureusement, plus de bons emplois sont éliminés chaque jour qui passe.
Par exemple, American Express vient d'annoncer qu'ils vont supprimer des milliers d'emplois ...
American Express supprime des milliers d’employés alors que la principale société de cartes de crédit se prépare à l’intelligence artificielle pour reprendre davantage de ses processus internes.
Amex élimine 5% de sa main-d'œuvre mondiale et prend une charge de restructuration de $336 millions, a déclaré vendredi le PDG Stephen Squeri aux analystes lors de l'appel de résultats du troisième trimestre de l'entreprise. La firme comptait près de 77.000 salariés fin 2025.
Le directeur financier Christophe Le Caillec a déclaré à CNBC dans une interview que la restructuration était de rendre American Express « plus maigre, plus agile, et aussi de se préparer à l’IA ».
L’IA est devenue la première raison pour laquelle les entreprises licencient les gens.
À mesure que les modèles d’IA deviennent encore plus sophistiqués et encore plus efficaces, le nombre d’emplois perdus pour l’IA ne fera qu’augmenter.
Nous venons également d’apprendre que Comcast « se prépare à des suppressions d’emplois importantes » ...
Comcast se prépare à d'importantes suppressions d'emplois dans son activité de câblodistribution et de télécommunications dans les semaines à venir, alors que le conglomérat des médias se restructure à l'avance sur le spin-off attendu de NBCUniversal en 2027.
Lors de l'appel de revenus du troisième trimestre 2026 de l'entreprise, le directeur financier Jason Armstrong a déclaré que Comcast s'attendait à prendre une charge de restructuration de plus de $1 milliard au quatrième trimestre.
"Nous nous attendons à avoir une charge importante au quatrième trimestre liée principalement à nos efforts de transformation, et je le quantifierais à plus de $1 milliard", a-t-il déclaré aux analystes.
Ce n'est que le début.
Beaucoup plus de licenciements sont en route.
Si vous avez actuellement un bon travail, mon conseil serait de m'y accrocher aussi étroitement que possible, car la concurrence entre ceux qui recherchent de bons emplois est devenue extrêmement féroce.
En fin de compte, la plupart d’entre nous veulent simplement vivre un mode de vie de la classe moyenne comme nos parents l’ont fait.
Mais plus de sièges sont retirés de la classe moyenne chaque jour, et le stress économique est en hausse dans toute la nation.
https://michaeltsnyder.substack.com/p/over-the-past-55-years-the-standard?utm_source=post-email-title&publication_id=1520363&post_id=222065745&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&token=eyJ1c2VyX2lkIjoyNDcxNjYyNTEsInBvc3RfaWQiOjIyMjA2NTc0NSwiaWF0IjoxNzkyOTQ4ODUwLCJleHAiOjE3OTU1NDA4NTAsImlzcyI6InB1Yi0xNTIwMzYzIiwic3ViIjoicG9zdC1yZWFjdGlvbiJ9.DKJCpbowd1kXOWzkHYHAjCRrcraxXV22
pLVtKXJQmhw&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email
*
5 - Note à la gauche institutionnelle: Nous vous voyons dans l'EuroRiots, la destruction de la famille, le désespoir des jeunes, la dette massive, le vol annuel de billions de dollars.
Vous êtes tous coupables. Tout criminel. Par conséquent, nous voyons également des condamnations à perpétuité pour destruction de biens, extrémisme violent, corruption, meurtre et trahison.
Elizabeth Nickson
25 oct. 2026
À ce stade, je vois quelqu’un dans le monde de la fondation, le monde des ONG, aussi profondément corrompu, que dans ne pas en avoir sur vous. Et franchement, je ressens la même chose environ 75% des femmes. Ne me parlez pas, ne me touchez pas, ne m’appelle pas. La petite voix très bête demandant de l'argent pour une cause sans esprit? L'affichage incessant d'animaux blessés qui disparaissent aussi? L'adoption d'étrangers criminels, pleurant sur leur détresse pendant qu'ils nous volent à l'aveugle ? La répétition sans fin de l’injustice de la vie, du corps, du gouvernement, des riches, des hommes.
Donnez-moi le discours difficile et analytique et criant le rire des amis acharnés de ma mère qui ont battu le monde avec confiance, et Elan. Sous le feu. Quand j'ai faim. Quand le futur semblait désastreux. Transporter des clubs de golf et avoir l'air bien.
Ces femmes n'auraient jamais laissé cela se produire.
Le 4 novembre, les restes de l'USAID, désormais appelés DRG - le Democracy Renewal Group - deux cents des personnes les plus privilégiées, coûteusement instruites et employées, prévoient de lancer une révolution des couleurs aux États-Unis.
Voici le plan, comment ils ont construit l'infrastructure d'une prise de contrôle gouvernementale, y compris les gouverneurs, les militaires à la retraite, et ainsi de suite: Audio seulement. Pour moi, ils doivent être arrêtés.
X avatar pour @DataRepublican
DataRepublican (petit r)@DataRépublicain
🚨🚨LES DOSSIERS DE DÉMOCRATIE, PARTIE 2: QUAND ET COMMENT DÉCLARER L’ILLÉGITIME DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL 🚨 Certains se sont demandé si un groupe de 200 anciens fonctionnaires de l'USAID pourrait réellement concrétiser leurs ambitions de réécrire la Constitution. Ici, ils décrivent exactement comment ça fonctionne. Ils ne sont pas...
2:05 AM · Oct 20, 2026 · 3.05M Vues
Qu'avons-Nous Perdu
Ces gens ont trompé trois générations de vie, détruit les grandes villes, mis en faillite toute la civilisation occidentale. Aucun groupe de barons voleurs n'aurait pu violer et piller davantage. Pas de gang criminel, pas d'Alexandre le Grand, pas de Ghenghis Khan ne pourrait détruire ce qu'ils ont détruit. Ce sont des Stalines, Mao. Multiplié. Tout ce que nous créons est face à leur opposition criante.
Nous avons arrêté d'écouter.
Il nous faudra cinquante ans pour reconstruire. Cette dette est sur eux et c'était Cloward-Piven, délibéré:
Ce graphique témoigne de la puissance que les personnes sensées, rationnelles et saines d’esprit ont données. Le résultat de cette dette titanesque est le progrès que nous avons perdu, les innovations en matière de santé, les bâtiments, les familles, les villes natales ruinées. Nous aurions pu éradiquer la pauvreté partout dans le monde. Construit un millier de nouvelles universités, institutions scientifiques, cancer guéri, et tous les milliers de milliards de milliards ont disparu soit dans les révolutions de couleur et la construction de l’infrastructure de la gauche, soit principalement, le vol pur et simple par des ploutocrates, des criminels et chaque cartel, Triade et gang dans la création.
Nous l'avons permis.
Cela signifie que nous avons construit dans nos villes, à l’ouest, des communautés fétides entières de personnes à moitié instruites, psychologiquement endommagées et solitaires dont le seul but est de détruire. Ce sont les soldats de pied de l’élite.
Comme en témoignent beaucoup de personnes qui ont quitté les familles communistes américaines ou britanniques, la discussion sur qui tuer en premier, la succession de la tuerie nécessaire, est un sujet courant, une sorte de fin délicieuse à chaque dîner, chaque matin de café. La preuve, audio seulement:
Les ONG ont des actifs de $14,3 billions, la moitié de la dette des États-Unis. Ils, par le biais de leurs mandataires au sein du gouvernement et des communautés de migrants volent, à ce jour, un demi-trillion chaque année, comme détaillé jeudi dans le Bureau ovale par le comité de JD Vance. Ils estiment qu'ils vont trouver un demi-trillion de plus. Quel est le déficit annuel. Ce vol est volé aux gens chaque année. L'argent des ONG est soit direct du gouvernement; dans ma région, tous les niveaux de gouvernement donnent aux ONG. Ou c’est l’argent de fondation qui est réutilisé l’argent de l’impôt des sociétés riches ou des particuliers. Ce qui signifie que c’est l’argent du peuple qu’ils utilisent pour détruire nos communautés, nous mettre les uns contre les autres et voler l’argent qui devrait être utilisé pour aider les luttes.
C'est ce qu'ils sont. Ils sont tout sauf nobles. Ils volent, volent, racailles meurtrières. Chacun d'entre eux. Que ce soit à Harvard, qu’il s’agisse d’un diplomate à la retraite, qu’il s’agisse d’un cabinet d’avocats ou d’un juge principal ou d’ Une racaille traîtresse qui vole aux pauvres.
La structure qu'ils ont construite pour détruire les États-Unis
Data Republican explique:
L'USAID, l'agence d'aide étrangère, avait un bureau de la démocratie. À l'intérieur de l'agence, il s'appelait DRG.
Officiellement, la DRG a administré une «assistance à la démocratie». Ils allaient à l’intérieur de pays qu’ils pensaient glisser dans l’autoritarisme et aider l’opposition là-bas. Cette assistance comprenait le suivi des élections, l'appui judiciaire, les médias indépendants et la construction de la société civile.
Vous avez peut-être entendu le terme « révolution des couleurs ». Le modèle vient de Serbie en 2000, où des militants étudiants formés ont fait tomber Milosevic avec l'aide de gouvernements occidentaux, après des manifestations soutenues. Avec l’aide du bureau de la démocratie de l’USAID, ce modèle a été mis en œuvre dans de nombreux autres pays pour renverser les gouvernements: la «Révolution de la rose» de la Géorgie en 2003, la «révolution orange» de l’Ukraine en 2004 et bien d’autres.
Puis l'année dernière, DOGE a fermé USAID. Mais le bureau de la démocratie de l’USAID ne s’est pas arrêté. Ils ont formé un groupe appelé Democracy Renewal Group, les mêmes initiales que leur bureau (USAID Democracy, Human Rights, Governance). Leur objectif: appliquer leur propre playbook aux États-Unis eux-mêmes.
Cet objectif est devenu un plan, appelé Renew American Democracy (RAD). Il a invoqué le cadre « 4 B ». Bloquer - utiliser la loi et les manifestations pour rendre la vie plus difficile pour l'administration Trump. Bridge & Belong - contrôlez le dialogue et gagnez les gens. Le B final et le plus important est Build. La construction signifie la refonte du gouvernement américain lui-même, et la crise est l’ouverture.
Selon leurs propres mots:
« Nous pouvons prendre ce moment de panne et le tirer parti pour une grande réforme structurelle, vous savez, moment de refondation. » - Danielle Reiff, responsable de la DRG.
Les appels montrent DRG travaillant aux côtés de DSA sur des idées de création d'un gouvernement différent, qui supprime la Constitution elle-même.
DRG n'exécute pas les opérations de bloc. Ils le remettent à UDA, l'Alliance pour la démocratie unie. Un organisateur l’appelle une « énorme galaxie »: procès, manifestations de rue, non-coopération. Ils énumèrent No Kings, Indivisible, MoveOn, 50501, et de nombreuses autres ONG méga-activistes parmi leurs membres.
Un autre organisateur appelle le projet d’UDA Erica Chenoweth. Chenoweth est le professeur de Harvard derrière la règle de trois pour cent du changement de régime: obtenir cette part de la population d'un pays dans les rues, et historiquement, le mouvement gagne.
(Erica Chenoweth: Si j'étais responsable, vous seriez en prison.)
L’UDA est très « hush-hush ». Ils n'ont pas de site web, pas de liste, pas de dépôts.
X avatar pour @DataRepublican
DataRepublican (petit r)@DataRépublicain
🚨🚨 LE LIVRE DE JEU ILLÉGITIMATIQUE / LES FICHIERS DE DÉMOCRATIE: UN AMORÇANT 🚨 Je vais utiliser ce fil pour suivre toutes les gouttes, alors marquez-le. J'ai passé la majeure partie d'hier à tout soutenir (maintenant 312 gigaoctets) dans diverses sources et à faire sortir les matériaux aux autres. J'ai aussi produit un...
1:10 PM · Oct 22, 2026 · 31.3K Vues
79 Réponses · 1.19K Reposts · 2.44K Likes
OK, quelle est leur « démocratie » ? Leur démocratie n'a rien à voir avec les valeurs fondatrices des États-Unis. Ce n'est pas l'autonomie gouvernementale. Cela ne signifie pas que chaque individu est égal en vertu de la loi et a des droits individuels. Cela ne veut pas dire que le rôle du gouvernement est de protéger ces droits.
Ce système a produit toutes les richesses dont jouit le monde aujourd’hui. Je n'exagère pas. La célébration de la liberté et de la créativité individuelles a permis aux États-Unis de doubler puis de tripler la richesse individuelle et collective. Et puis les pires gens du monde sont venus appeler.
Leur démocratie, c'est qu'ils vous dirigent. Leurs institutions qu’ils ont construites au sein de chaque gouvernement, petits et grands, superviseront et géreront tous les aspects de votre vie.
En d'autres termes: la tyrannie. Autoritarisme complet. Un terme qu'ils ont volé, et qui nous a demandé.
Le facteur islamiste/musulman
C'est le petit creep qui a brûlé l'Hôtel de Ville à Limoges, une beauté exquise d'un bâtiment. Bien sûr, vous détestez la beauté avec une passion. Et bien sûr, ce petit enfant d’Antifa a un père militant (frévise), un « vandaliste » et écoterroriste connu. Un membre de SDLT qui compte 110.000 membres. Tous doivent être arrêtés. Les observateurs proches croient que l'argent climatique finance cela, transféré ou direct. Parcourez une douzaine de banques pour obscurcir la source, qui implique directement nos banquiers. Qui aime le chaos inc. Parce qu'ils peuvent échanger dessus.
Les Soulèvements de la Terre (SDLT / « Earth Uprisings ») est un collectif environnemental radical très important et décentralisé en France. Fondé en janvier 2021 sur la célèbre zone autonome Notre-Dame-des-Landes (ZAD), le groupe a remodelé l’activisme climatique français en passant de marches symboliques à l’action de masse directe et conflictuelle. [11, 22, 33, 4
Le Conseil des ministres français a publié un décret formel visant à dissoudre et à interdire Les Soulèvements de la Terre en juin 2023, affirmant qu'ils ont incité à des manifestations armées et à la destruction de biens. Un juge a annulé le décret, montrant à quel point ces êtres naufragés de l'enfer ont atteint leur profondeur dans l'establishment.
Ce juge est directement responsable de cette destruction et doit être radié. Trop de pouvoir judiciaire sont compromis.
Cette semaine, dans mon petit village fasciste vert endormi, la Poste a reçu de la poudre blanche qui a fui et a nécessité un million de dollars de véhicules d'urgence bloquant la moitié du stationnement le jour le plus occupé de la semaine
24 heures d'alarme. Coût ? Quelques centaines de milliers.
C’est ainsi que ces gens nous saignent, nous drainent, détruisent notre paix.
Les migrants importés sont leur armée. La Palestine est son arme. La haine juive est leur poison de propagande. Les musulmans, dont 70% sont de jeunes hommes, sont ici pour une raison. Pour nous détruire, détruire notre art, notre architecture, notre culture quotidienne, notre sécurité, nos enfants qu'ils violent et agressent, de manière vicieuse. Ils sont là pour, quand on l'appelle, créer des ravages, pour effrayer tout le monde dans la soumission.
Assez. Nous avons deux ans. Il est temps de les éradiquer. Ne les supprimez pas. Ne pas les disperser. Il est temps de mettre leurs dirigeants à Guantanamo. Pour le reste ? Universités gérées par l'armée où ils apprennent les mathématiques. Les maths toute la journée, tous les jours depuis des années.
Et étudiez ceci. Claude a réalisé cette vidéo cette semaine, lorsqu'on lui a demandé de décrire la civilisation humaine. Et au fait ? Nous sommes une IA agentique. Tout vient de nous.
Promethean Action estime que les Britanniques sont à l'origine des émeutes à Minneapolis et des plans pour une révolution de couleur après les mid-terms. Les élites permettent aux émeutes en France et en Italie et en Allemagne d'empêcher le populisme de prendre le relais.Il a fallu deux semaines à Macron et l'opprobre du monde pour envoyer l'armée jeudi.
Encore une chose, alors que le cadre d’écrivains de Promethean plaide en bonne place pour l’oligarchie britannique, sa famille royale et la ville de Londres ayant créé l’islamisme afin de garder le contrôle du monde, je ne suis toujours pas entièrement convaincu. Puis cette semaine, je me suis souvenu de la grand-mère d'un de mes petits amis, un vicomte. Elle était une militante palestinienne, l’une des premières et apparemment enragées, semant ses idées à travers la société avec facilité. Elle était une comtesse, une dame en attente de la vieille reine, la reine Mary, et elle et son fils ont grandi avec Charles à Windsor. L’étreinte des islamistes de Charles dans son propre pays, l’ignorance de la famille des 250.000 jeunes filles violées et brutalement agressées dans leur propre pays... les preuves augmentent et deviennent irréfutables.
Nous voyons le mal clairement maintenant. Et une fois vu, nous pouvons et nous allons les battre. Ne plus jamais se relever.
https://elizabethnickson.substack.com/p/note-to-the-institutional-left-we-c89?utm_source=post-email-title&publication_id=30495&post_id=221851002&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&token=eyJ1c2VyX2lkIjoyNDcxNjYyNTEsInBvc3RfaWQiOjIyMTg1MTAwMiwiaWF0IjoxNzkyOTI4NjkyLCJleHAiOjE3OTU1MjA2OTIsImlzcyI6InB1Yi0zMDQ5NSIsInN1YiI6InBvc3QtcmVhY3Rpb24ifQ.31RCLIRVxa3H9fykmt-Jp4VAC3kt3N1dFcChmGu6
bac&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email
*
6 -Le pétrole à des prix records et des réservoirs vides, ou la “miraculeuse” reprise des Émirats arabes unis
Par Larry Johnson
Mondialisation.ca,
26 octobre 2026
Bonne nouvelle pour tous. La guerre serait finie, du moins aux Émirats arabes unis. C’est la seule conclusion à tirer des gros titres de ce mois-ci. Le 14 octobre, Bloomberg a rapporté les estimations de l’Agence internationale de l’énergie selon lesquelles l’offre de pétrole des Émirats arabes unis aurait atteint le chiffre record de 5,3 millions de barils par jour en septembre. Fujairah, le port que les Émirats ont construit pour ne plus jamais avoir à s’inquiéter du détroit d’Ormuz, aurait chargé un volume record de 2,62 millions de barils par jour. La gigantesque raffinerie de Ruwais a été déclarée pleinement opérationnelle à la fin du mois d’août. On peut sortir le champagne.
C’est alors que Karl Miller m’a envoyé son analyse du 22 octobre sur le système pétrolier et gazier des Émirats arabes unis et a gâché la fête. Les Émirats ont en effet relancé leurs exportations de brut. Ce qu’ils n’ont pas relancé, c’est tout le reste. Le secteur du gaz est toujours à la traîne, les usines pétrochimiques manquent cruellement de matières premières, et les réserves de carburant censées permettre au pays de tenir le coup en cas de nouvelle attaque ont été réduites à environ un tiers de leur niveau d’avant-guerre. Les Émirats arabes unis battent des records de production tout en fonctionnant au ralenti.
Le pays refuge qui ne l’était pas
Pendant des années, les Émirats arabes unis se sont présentés comme la Suisse du Golfe : stables, diversifiés, protégés du chaos régional, un endroit où les fonds spéculatifs et les géants pétroliers pouvaient dormir sur leurs deux oreilles. Puis vint l’année 2026. Selon l’Agence américaine d’information sur l’énergie, la production de brut et de condensats des Émirats arabes unis est passée d’environ 4,0 millions de barils par jour en début d’année à une moyenne de 2,4 millions entre mars et mai. Un effondrement de 40 %. Il s’avère que la “Suisse” se trouve à portée de drone de l’Iran.
La liste des dégâts fait penser à un circuit touristique à travers l’industrie émiratie. Le complexe de raffinage de Ruwais a pris feu le 10 mars et a dû être mis à l’arrêt. L’usine de traitement de gaz acide de Shah, construite pour traiter environ 36 millions de mètres cubes par jour, a brûlé le 16 mars. Le complexe gazier de Habshan, le centre névralgique du réseau gazier des Émirats arabes unis, a été touché le 3 avril, puis, au cas où certains l’auraient manqué, à nouveau le 8 avril. L’usine pétrochimique de Borouge a été endommagée le 5 avril. La fonderie Emirates Global Aluminium a cessé son activité le 28 mars. Et le 17 mai, un drone a frappé une installation électrique alimentant la centrale nucléaire de Barakah, le genre de phrase que personne à Abou Dhabi n’aurait jamais souhaité lire dans un compte-rendu du Conseil de sécurité.
Sans oublier Fujairah, le port de contournement, dont l’objectif premier était de maintenir l’approvisionnement en pétrole des Émirats arabes unis quoi qu’il arrive à Ormuz. Reuters recense au moins 19 attaques contre ce port depuis le début de la guerre. Au cours de la semaine du 16 mars, les expéditions sont tombées à 440 000 barils par jour. Après une frappe le 4 mai, les exportations de produits raffinés se sont pratiquement arrêtées pendant un mois, un seul navire-citerne ayant quitté le port entre cette date et le 1er juin. Un seul. La police d’assurance s’est avérée avoir elle-même besoin d’une assurance.
Disponible, mais hors service
Le brut est revenu. Le gaz, non. Les chiffres du deuxième trimestre d’ADNOC Gas par rapport à l’année précédente : production nationale de gaz en baisse de 32,5 %, exportations de liquides tels que le GPL et le naphta en baisse de 54,5 %, part de la société dans le GNL en baisse de 63 %. Les ventes de liquides à l’exportation sont passées de 252 à 117 billions d’unités thermiques britanniques. Les ventes de GNL ont chuté d’environ 71 %. Le chiffre d’affaires a baissé de 39 %, l’EBITDA de 47 % et le résultat net de 52 %. Cela représente 2,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires qui se sont évaporés en un seul trimestre, dans une même entreprise.
Mais ma statistique préférée dans toute la présentation de Miller est la suivante : ADNOC Gas a fièrement annoncé que ses actifs étaient disponibles à 99,9 % au deuxième trimestre, soit un meilleur résultat que l’année précédente. Son taux d’utilisation réel des actifs, quant à lui, est passé de 80 % à 54 %. Les usines étaient prêtes, opérationnelles et performantes. Elles ne pouvaient tout simplement pas fonctionner, car les matières premières, les installations de stockage et les voies d’exportation dont elles dépendent ont été mises hors service. C’est comme si une entreprise annonçait que sa voiture est en parfait état alors qu’elle est posée sur cales, sans les roues.
La reprise observée depuis est réelle, mais partielle. L’approvisionnement en gaz de Habshan a été rétabli à 85 % dès le 10 août. Borouge avait remis son usine en état fin juin avant de se rendre compte qu’elle n’avait rien pour l’alimenter, et a fonctionné à 60 % de son taux d’utilisation. La fonderie d’aluminium a redémarré un quart de ses cuves fin août et prévoit désormais d’achever ses travaux début 2027. Il s’avère que les réparations ont été plus rapides que la reprise des activités.
À bout de souffle
Voici le chiffre qui risque de gâcher le week-end d’un ministre européen de l’Énergie. Le 19 octobre, Fujairah disposait de 7,25 millions de barils de produits raffinés. Avant la guerre, elle en conservait environ 20,7 millions. Soit une baisse de 65 %. Les stocks d’essence et de naphta ont chuté de 87 %. Celles de fioul de 53 %. Celles de diesel et de kérosène ont baissé de 23 %, et ont chuté de 18 % en une seule semaine ce mois-ci, à l’approche de l’hiver.
Fujairah n’est pas une simple station-service de quartier. C’est l’une des plus grandes plaques tournantes mondiales du soutage et du négoce de produits pétroliers, le lieu où les navires se ravitaillent et où les négociants entreposent leurs cargaisons entre l’Asie et l’Europe. Avec un tiers de ses stocks habituels, elle ne dispose plus que d’environ un tiers de sa puissance d’absorption habituelle en cas de choc. Le calcul de Miller est impitoyable : si l’on perd un million de barils par jour à l’exportation avec 10 millions de barils de stockage disponibles, il ne reste qu’une dizaine de jours avant que les champs pétroliers ne soient contraints de fermer. Dix jours. Ce n’est pas une réserve stratégique. C’est un très long week-end.
Une voie de contournement pour un tiers du trafic
La réponse des Émirats arabes unis à une fermeture du détroit d’Ormuz est l’oléoduc ADCOP qui relie Habshan à Fujaïrah. Il est conçu pour transporter 1,5 million de barils par jour, voire 1,8 million les bons jours. L’ADNOC revendique une capacité de production de 4,85 millions de barils par jour. Ce sas de secours ne peut donc accueillir qu’environ un tiers des “passagers”. Un deuxième oléoduc est prévu pour 2027, une excellente nouvelle pour quiconque envisage de redéclencher une guerre en 2028.
Et ce mois de septembre record ? Il s’explique en partie par de véritables mesures correctives, mais aussi par la sortie des Émirats arabes unis de l’OPEP, qui a opportunément mis fin à ses quotas de production en mai. Et selon les propres chiffres de l’AIE, une partie de cette hausse provient de la réduction de stocks déjà à un niveau historiquement bas. Vendre ses économies est un excellent moyen d’afficher des revenus records pendant un mois. Mais ce n’est pas un modèle économique. Parallèlement, les expéditions de produits raffinés dans la région s’élevaient en septembre à 1,9 million de barils par jour, contre 4,7 millions avant la guerre, et celles de GPL à 670 000 barils par jour, contre 1,5 million. La reprise est bien réelle pour les pétroliers transportant du brut. Le reste n’est qu’un communiqué de presse.
Encore un tour, ça vous dit ?
Pour être honnête – et Miller tient à l’être –, personne ne peut prouver que 30 à 40 % du système énergétique des Émirats arabes unis est encore détruit. Il n’existe pas de registre public complet des dégâts et des réparations, et Miller reconnaît pleinement les progrès réalisés à Ruwais et au niveau de la production de brut. Mais l’ampleur du problème est évidente. Les Émirats arabes unis ont rétabli leur capacité à exporter du brut. Leur secteur gazier, leurs matières premières pétrochimiques et, surtout, leurs réserves de carburant sont toujours largement épuisés.
Ce qui nous amène à la dernière idée géniale de Washington : une nouvelle série de frappes contre l’Iran. L’Iran a déjà démontré, au moins 19 fois rien qu’à Fujaïrah, qu’il peut atteindre le système d’exportation des Émirats arabes unis. La dernière fois que les Émirats ont encaissé des coups, ils disposaient de 20 millions de barils de produits à Fujaïrah pour en atténuer l’impact. La prochaine fois, ils n’en auront qu’environ sept. Une production record et des réservoirs vides, ce n’est pas de la résilience. C’est un pays au bord d’une falaise qui poste des messages enthousiastes sur la vue.
Larry C. Johnson
Article original en anglais : Record Oil, Empty Tanks: The UAE’s Miracle Recovery, Son of the New American Revolution, le 24 octobre 2026.
Traduit par Spirit of Free Speech
*
7 - Le gouvernement américain libère des réserves de fioul domestique à l'approche de l'hiver
25/10/2026
Sterling Ashworth
Le département de l'Énergie (DOE) a annoncé, le mercredi 21 octobre, qu'il proposerait un échange portant sur un volume maximal de 315 000 barils de distillat à très faible teneur en soufre, issus de la réserve de fioul domestique du Nord-Est (Northeast Home Heating Oil Reserve), selon un communiqué du ministère [1][2].
Cette opération vise à atténuer les difficultés logistiques qui perturbent l'approvisionnement en fioul et à maintenir le niveau des stocks en prévision de l'hiver, a précisé le ministère. Les barils seront prélevés sur les sites de stockage situés dans le Connecticut, le Maine et le Massachusetts ; les livraisons devront être effectuées d'ici le 13 novembre. Le processus d'appel d'offres doit débuter la semaine prochaine, a indiqué le DOE.
Ce volume représente près d'un tiers du stock d'urgence, qui s'élève au total à 1 million de barils. Selon Reuters, cette réserve n'a été sollicitée qu'une seule fois depuis le passage de l'ouragan Sandy dans la région en 2012. Environ un tiers des foyers de Nouvelle-Angleterre utilisent du fioul pour se chauffer, rapporte Reuters.
Modalités de l'échange et déclarations officielles
Selon les conditions de cet échange, les entreprises qui empruntent le combustible sont tenues de restituer un volume équivalent à la réserve de fioul domestique du Nord-Est, assorti d'une prime, a expliqué le ministère. Ce mécanisme permet de reconstituer la réserve tout en apportant un approvisionnement temporaire au marché régional.
Le secrétaire à l'Énergie, Chris Wright, a déclaré : « L'administration Trump s'engage à tout mettre en œuvre pour réduire les coûts de l'énergie pour les Américains. » [1][2] M. Wright a précisé avoir donné instruction à ses services d'organiser cet échange après avoir reçu des courriers des sénateurs Susan Collins (républicaine du Maine) et Angus King (indépendant du Maine). Une source au sein du ministère a confié à Reuters que le département évaluerait, le cas échéant, la nécessité de procéder à de nouvelles libérations de stocks.
Qualifiant cet échange de mesure temporaire, M. Wright a encouragé l'État de New York et les États de Nouvelle-Angleterre à collaborer avec l'administration pour construire le gazoduc « Constitution Pipeline » et remplacer le fioul domestique par du gaz naturel. Selon une publication sur X [3], la sénatrice Collins a souligné que cette initiative équivaut à une augmentation d'environ 13 % de l'offre disponible en Nouvelle-Angleterre. Prix du diesel et du pétrole brut
L'American Automobile Association (AAA) a rapporté que le prix moyen de détail du diesel est resté supérieur à 6 dollars le gallon pendant plusieurs semaines, atteignant 6,31 dollars le gallon mercredi [1][2]. Selon les chiffres de l'AAA, le diesel a atteint un sommet historique de 6,52 dollars le gallon le 22 septembre, tandis que le prix de l'essence ordinaire a baissé d'environ un centime mercredi, pour s'établir à 4,26 dollars le gallon [1][2].
Les prix du pétrole oscillent autour de 100 dollars le baril depuis des mois ; mercredi, le cours du Brent (pétrole brut international) a atteint 108 dollars, et celui du West Texas Intermediate (pétrole brut américain) a atteint 97 dollars le baril, selon les chiffres cités [1][2]. Cette pression sur les prix fait suite à une crise énergétique mondiale liée à la guerre menée par les États-Unis contre l'Iran.
Mesures antérieures concernant les réserves stratégiques et politique en matière de carburant
Selon le rapport, l'administration Trump a accepté, en mars, de prêter 172 millions de barils de pétrole brut issus de la Réserve stratégique de pétrole (Strategic Petroleum Reserve) située en Louisiane et au Texas, dans le but de maîtriser les prix du brut. Le volume de cette réserve est tombé à 282 millions de barils, soit son niveau le plus bas depuis les années 1980, indique le rapport.
Le président Donald Trump a laissé entendre que son administration pourrait autoriser de manière permanente l'utilisation, tout au long de l'année, de l'essence « E-15 » — un mélange contenant 15 % d'éthanol, contre 10 % pour l'essence ordinaire. Lors d'un rassemblement au Kansas, le lundi 19 octobre, M. Trump a déclaré qu'il engagerait cette mesure si le sénateur Roger Marshall (républicain du Kansas) remportait sa réélection lors des élections de mi-mandat, le mois prochain.
L'initiative concernant le fioul domestique dans le Nord-Est est d'une ampleur plus limitée que les prélèvements sur les réserves de pétrole brut. Selon le New York Times, les analystes estiment que ce prêt de 315 000 barils est trop modeste pour avoir une incidence significative sur les prix régionaux [4].
Conclusion
Le département de l'Énergie (DOE) a précisé que cet échange de fioul domestique vise à réduire les coûts à l'approche de l'hiver et à maintenir un niveau de stock suffisant dans la Réserve de fioul domestique du Nord-Est (Northeast Home Heating Oil Reserve). Les livraisons doivent être effectuées d'ici le 13 novembre, et les entreprises bénéficiaires devront restituer le carburant en y ajoutant une prime. Wright a précisé que cette mesure est temporaire et a encouragé les responsables de l'État à soutenir le projet « Constitution Pipeline » ainsi que le recours au gaz naturel en tant qu'alternatives à plus long terme. Selon Collins, cette initiative se traduit par une augmentation d'environ 13 % de l'offre disponible pour la Nouvelle-Angleterre.
Cette décision a été saluée par des élus des deux bords politiques dans le Maine, qui avaient adressé un courrier au ministère pour demander une intervention. La capacité de ce prêt à atteindre l'objectif de baisse des prix dépendra de la rapidité avec laquelle le combustible parviendra aux ménages, avant que la demande hivernale n'atteigne son pic.
References
US To Release Heating Oil Reserve In Northeast To Lower Prices. https://www.zerohedge.com/energy/us-release-heating-oil-reserve-northeast-lower-prices
US to Release Heating Oil Reserve in Northeast to Lower Prices. https://www.theepochtimes.com/us/us-to-release-heating-oil-reserve-in-northeast-to-lower-prices-6107143
U.S. to Tap Heating Oil Reserves Ahead of Midterm Elections. https://www.nytimes.com/2026/10/21/business/heating-oil-emergency-reserve-prices.html
US Aims to Loan About a Third of Heating Oil Reserve in Bid to Tame Prices. https://energynow.com/2026/10/us-aims-to-loan-about-a-third-of-heating-oil-reserve-in-bid-to-tame-prices/
Susan Collins Applauds Release of 315,000 Barrels from Northeast Home .... https://www.themainewire.com/2026/10/susan-collins-applauds-release-of-315000-barrels-from-northeast-home-heating-oil-reserve/
Explainer Infographic :
*
8 - Les Américains s’endettent pour survivre
Armstrong Economics
26 octobre 2026
Les Américains ont de plus en plus recours à l’emprunt pour financer leurs besoins essentiels, car leurs revenus ne suffisent plus à couvrir leurs dépenses. Le secteur du « paiement différé » (ou « acheter maintenant, payer plus tard ») a connu une croissance fulgurante, atteignant un volume de 160 milliards de dollars, selon des études relayées par l’Associated Press ; l’utilisation de prêts à court terme, remboursables en quatre échéances, a bondi de près de 80 % depuis 2023. Ce qui n’était au départ qu’un moyen pratique d’acheter des appareils électroniques ou des vêtements sert désormais à régler les courses alimentaires, les frais de transport, les factures courantes, voire le loyer. Nous en sommes arrivés au point où des individus empruntent sur la base de leur futur salaire pour acquérir ce dont ils ont besoin pour survivre au quotidien.
La dernière enquête de la Réserve fédérale (Fed) auprès des ménages révèle que 16 % des adultes américains ont eu recours à des services de paiement différé en 2025, contre seulement 10 % en 2021. Chez les ménages gagnant entre 25 000 et 49 999 dollars, ce taux atteint 23 %, contre 12 % pour ceux dont les revenus s’élèvent à 100 000 dollars ou plus. La Fed note également que, pour 30 % des utilisateurs, la contrainte budgétaire est la raison principale du recours à ce type de financement échelonné. Par ailleurs, 20 % des utilisateurs déclarent employer ces services pour régler leurs courses alimentaires ou des livraisons de repas. Réfléchissez à ce que ces chiffres signifient : des millions d’Américains fractionnent le paiement de dépenses relativement modestes, car régler la somme totale en une seule fois pèserait trop lourdement sur leurs finances.
La situation devient encore plus préoccupante si l’on examine les difficultés de remboursement. Selon la Fed, 26 % des utilisateurs de services de paiement différé ont accusé au moins un retard de paiement en 2025. Ce chiffre grimpe à 40 % chez les utilisateurs gagnant moins de 25 000 dollars, tandis qu’il atteint 33 % pour ceux dont les revenus se situent entre 25 000 et 49 999 dollars. À titre de comparaison, ce taux n’est que de 11 % chez les utilisateurs gagnant 100 000 dollars ou plus. Ces écarts considérables montrent à quel point les consommateurs à faible revenu peinent de plus en plus à honorer leurs engagements, même à court terme. Parmi ceux ayant effectué des paiements en retard, 64 % ont déclaré s’être vu facturer des frais supplémentaires. Or, les personnes les moins à même de supporter une dépense imprévue sont souvent celles-là mêmes qui se retrouvent pénalisées pour avoir pris du retard dans leurs règlements.
Le Bureau de protection financière des consommateurs (Consumer Financial Protection Bureau) a mis en évidence une autre tendance préoccupante. Son étude sur les emprunts contractés en 2022 révèle qu’environ 63 % des utilisateurs de solutions de type « acheter maintenant, payer plus tard » (buy-now-pay-later) cumulaient plusieurs crédits à tempérament, tandis que 33 % avaient recours à plus d’un prestataire. En moyenne, un emprunteur a contracté 9,5 prêts au cours de l’année, et environ un emprunteur sur cinq a souscrit, en moyenne, plus d’un prêt par mois. C’est ainsi que des engagements relativement modestes s’accumulent pour former un lourd fardeau financier. Un consommateur peut estimer que quatre versements de 25 $ sont gérables ; mais que se passe-t-il lorsqu’il doit faire face à dix échéanciers distincts simultanément ? L’argent est déjà engagé avant même que le prochain salaire ne soit perçu.
L’enquête sur les finances des ménages (Survey of Consumer Finances) de la Réserve fédérale, publiée en octobre 2026, révèle que cette dégradation financière ne se limite pas aux seuls achats à tempérament. La proportion de familles américaines déclarant être en retard dans le remboursement de leurs emprunts est passée d’environ 12 % en 2022 à près de 20 % en 2025. La part des familles consacrant plus de 40 % de leurs revenus au remboursement de leurs dettes a progressé, passant de 6,5 % à 8,6 % — soit le niveau le plus élevé depuis 2013. Le ratio médian « remboursement de la dette/revenu » a grimpé à 15,4 %, tandis que le ratio global « dette/revenu » a atteint 94,9 %.
La Réserve fédérale indique que le revenu médian réel des familles a progressé de 7 % entre 2022 et 2025, pour atteindre 82 200 $ ; toutefois, le patrimoine net médian n’a augmenté que de 2 % après ajustement de l’inflation. Le quart des ménages les plus modestes a subi une chute vertigineuse de 50 % de son patrimoine net, alors que les ménages les plus aisés ont continué de profiter de la valorisation de leurs actifs financiers. Parmi les familles détenant des actions, la valeur médiane de ces portefeuilles a progressé de 36 %, atteignant 77 400 $. C'est pourquoi le marché boursier peut continuer à atteindre de nouveaux sommets alors que des millions de personnes peinent à payer leurs factures. La presse financière observe la hausse du prix des actifs et proclame la prospérité ; pourtant, une famille ne possédant aucun investissement significatif ne tire absolument aucun bénéfice de cette progression.
Il faut également prendre conscience de l'impact de l'inflation sur le ménage moyen depuis 2020. Les prix ont grimpé en flèche durant la pandémie, et ces hausses n'ont JAMAIS été annulées. Les responsables politiques continuent d'aborder la question de l'inflation comme si une baisse du taux annuel suffisait à restaurer le pouvoir d'achat. Ce n'est pas le cas. Une famille qui consacrait 1 000 dollars à ses besoins essentiels avant la pandémie a désormais besoin d'environ 1 300 dollars pour acquérir un panier de biens et services comparable, selon la nature des produits. Une inflation supplémentaire de 3 % ou 4 % vient s'ajouter à ce niveau de dépenses déjà élevé.
Les derniers chiffres des ventes au détail illustrent, une fois de plus, à quel point les statistiques économiques peuvent être trompeuses. En septembre, les ventes au détail ont progressé de 0,8 %, mais les ventes dans les stations-service ont bondi de 7,1 % sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie. L’indicateur des ventes au détail utilisé pour le calcul du PIB n’a, quant à lui, augmenté que de 0,1 % — un résultat inférieur aux attentes. Les ventes au détail étant exprimées en dollars courants, une hausse des prix peut gonfler ces chiffres sans pour autant que les consommateurs n’achètent davantage de biens. Lorsque l’essence devient plus chère, les Américains n’en restent pas moins contraints de prendre leur voiture pour se rendre au travail. L’État enregistre alors une hausse des dépenses, tandis que le consommateur voit son revenu disponible diminuer pour tous les autres postes de consommation. Difficile, dans ces conditions, de parler d’une amélioration du niveau de vie.
Le Bank of America Institute a rapporté cette semaine que près d’un ménage sur cinq ayant recours au paiement fractionné (« acheter maintenant, payer plus tard ») doit faire face à des échéances de remboursement supérieures à 500 dollars. Si les analystes de l’institut ne qualifient pas cette tendance de crise immédiate, le recours croissant à ce type de financement mérite toute l’attention, surtout dans un contexte de dégradation du marché du travail et de hausse des défauts de paiement des ménages. Une personne qui utilise le crédit de manière stratégique pour éviter des intérêts se trouve dans une situation bien différente de celle qui doit recourir au crédit pour acheter ses courses, faute de fonds suffisants sur son compte courant.
Nous assistons à l’émergence de deux économies de consommation radicalement distinctes. D’un côté, ceux qui disposent d’un patrimoine important, de revenus issus d’investissements et de prêts immobiliers contractés à un taux fixe de 3 % peuvent continuer à consommer tout en profitant de la hausse des marchés. De l’autre, ceux qui dépendent uniquement de leur salaire font face à des loyers en hausse, au coût élevé du financement automobile, à l’augmentation des primes d’assurance et à des choix de plus en plus cornéliens concernant les dépenses courantes. Les dernières données de la Réserve fédérale montrent que près d’une famille sur cinq accuse un retard dans le remboursement de ses emprunts, alors même que le recours au paiement fractionné continue de se généraliser. Ces personnes n’achètent pas de yachts de luxe et ne spéculent pas en bourse ; beaucoup tentent simplement de maintenir un niveau de vie que leurs revenus ne leur permettent plus d’assurer.
Le secteur financier a trouvé le moyen de diviser un achat inabordable en quatre versements qui semblent plus faciles à gérer, mais il n’a en rien résolu le problème de fond. Chaque échéance constitue une ponction sur les revenus futurs ; lorsque ces engagements s’accumulent, le ménage perd toute marge de manœuvre pour faire face, ne serait-ce qu’à un imprévu mineur. Les Américains sont incités à financer le présent avec de l’argent qu’ils n’ont pas encore gagné, tandis qu’à Washington, l’État continue de dépenser des sommes qu’il doit emprunter. Les chiffres révèlent une économie où, en coulisses, la pression financière s’intensifie ; et ceux qui subissent cette pression sont, de plus en plus souvent, les personnes les moins à même de supporter un nouveau revers.
This article was originally published at Armstrong Economics.
*
9 - Le vrai bilan d’Emmanuel Macron : 400 millions d’euros de dette par jour
25 septembre 2026
Le 14 mai 2017, jour de l’investiture d’Emmanuel Macron, la dette publique française s’élevait à 2 231,7 milliards d’euros, soit 99,2 % du PIB (chiffre de la fin juin 2017, premier relevé trimestriel publié après l’investiture). Au 31 mars 2026, dernier chiffre disponible, elle atteint 3 536,1 milliards, soit 117,5 % du PIB, selon l’Insee. Entre les deux : 1 304 milliards d’euros de dette supplémentaire, en huit ans et dix mois.
4 655 euros de dette par seconde
Trois mille deux cent quarante-trois jours se sont écoulés entre ces deux dates. La France s’est donc endettée de 402 millions d’euros par jour, week-ends et jours fériés compris. Soit 16,8 millions par heure, 279 000 euros par minute, et 4 655 euros par seconde.
Rapportée à la population, la dette est passée de 33 420 à 51 185 euros par habitant : 17 765 euros de plus par Français, nourrissons compris, et plus de 200 000 euros pour une famille de quatre personnes.
La France enregistrant environ 660 000 naissances par an selon l’Insee, ce sont près de six millions d’enfants qui sont nés depuis mai 2017. Rapportés à eux, les 1 304 milliards empruntés représentent quelque 220 000 euros de dette nouvelle par enfant venu au monde sous ces deux mandats. Aucun d’entre eux n’a voté, aucun n’a été consulté, et tous paieront.
Au terme de votre lecture, une minute se sera écoulée. La dette publique française aura augmenté d’environ 280 000 euros.
https:///le-vrai-bilan-demmanuel-macron-400-millions-deuros-de-dette-par-jour/
*
Quand un très mauvais comptable s'entoure lui-même de très mauvais comptables, les comptes ne peuvent être justes et possibilité de les montrer sous graph.
*
10 - Le coût exorbitant des politiques anti-tabac pour l’économie
26 octobre 2026
A l’heure où la Commission européenne entame la révision de ses directives sur les produits du tabac, il est judicieux de se pencher sur les conséquences d’une politique de plus en plus prohibitionniste. Elle pourrait faire perdre près de 48 Md€ de PIB par an à l’UE.
Après avoir interdit les cigarettes électroniques jetables (« puffs ») et les sachets de nicotine (« pouches »), la France voudrait que l’Union européenne (UE) adopte à son tour une politique très restrictive en matière de commercialisation des produits contenant de la nicotine.
La nicotine, voilà le nouvel ennemi !
La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a demandé, avec ses homologues de sept autres pays, au commissaire Varhelyi, chargé de la Santé et du Bien-être animal – on notera le rapprochement qui frise l’antispécisme ! – que les industriels ne puissent plus introduire de nouveaux produits contenant de la nicotine sur le marché européen, ni même des « produits ne contenant ni nicotine ni substance similaire à la nicotine, mais qui ressemblent à des produits qui en contiennent ». Seraient-ce les célèbres « cigarettes russes » de Delacre qui sont ainsi visées ?
Les ministres souhaitent aussi que les sachets de nicotine soient interdits dans toute l’Union, que des seuils très bas de teneur en nicotine soient exigés pour tous les produits, que tous les arômes soient interdits, et que l’emballage neutre des produits du tabac soit étendu aux produits de la nicotine.
Ces huit pays prohibitionnistes visent, comme ils l’écrivent dans leur lettre à la Commission européenne, à « l’élimination progressive de la dépendance à la nicotine dans toute l’Union européenne ». Ils prétendent, par l’éradication de la substance, atteindre ainsi l’objectif d’une « génération sans tabac d’ici 2040 ». Supprimer des produits qui ne contiennent aucun gramme de tabac permettrait donc la disparition des fumeurs. Comprenne qui pourra !
Nous ne reviendrons pas ici sur les nombreuses études réalisées par l’IREF qui montrent que les pays qui permettent – et même parfois encouragent – les fumeurs à se tourner vers les nouveaux produits à risque réduit, réussissent bien mieux que la France à limiter la prévalence tabagique. Nous voulons plutôt montrer dans cet article que les politiques prohibitionnistes, en plus d’être néfastes pour la santé des fumeurs en les empêchant d’adopter des alternatives moins nocives, ont un coût considérable pour l’économie.
Une perte de PIB pour l’Europe et pour la France
Dans une étude très fouillée sur les coûts cachés de la réglementation européenne, le think tank European Policy Innovation Council (EPIC), s’intéresse notamment à la réglementation des produits du tabac et de la nicotine.
Il rappelle d’abord que l’empreinte économique du secteur du tabac demeure considérable. Il contribue pour environ 224 milliards d’euros (Md€) par an (données 2023) au PIB de l’UE, soutient 2,1 millions d’emplois tout au long de sa chaîne de valeur, génère plus de 60 Md€ de salaires annuels, auxquels s’ajoutent 112,9 Md€ de recettes fiscales.
Si les politiques les plus restrictives étaient mises en œuvre, l’UE subirait un choc économique réel, notamment en cas de délocalisation de la production. La perte annuelle moyenne de PIB est estimée à environ 48 Md€. Sur ce total, environ 24 Md€ constituent le manque à gagner en recettes fiscales (accises et TVA). Environ 120.000 emplois seraient menacés et le déficit d’investissement annuel moyen est estimé à 11 milliards d’euros.
En revanche, la mise en œuvre de politiques publiques favorisant l’adoption des alternatives sans fumée aurait des conséquences positives pour l’économie : jusqu’à 80 Md€ de PIB supplémentaire, 180.000 emplois créés et 18 Md€ d’investissements en plus dans l’UE.
Une autre étude, réalisée par Marcelo Soto, chercheur à l’hôpital de Barcelone, se penche sur les coûts d’une réglementation restrictive pour l’économie française. La perte de PIB d’ici 2030 serait d’environ 7,3 Md€, près de 37.000 emplois seraient perdus et 1,7 Md€ d’investissements seraient perdus. Avec une réglementation favorable aux alternatives à risque réduit (cigarettes électroniques, sachets de nicotine, tabac à chauffer), le PIB croîtrait d’environ 5,5 Md€, près de 26.000 emplois seraient créés et les investissements augmenteraient de 1,3 Md€.
L’écart entre les deux scénarios est considérable : 12,8 Md€ de PIB en 2030.
Les vrais gagnants : les trafiquants et… l’industrie pharmaceutique
Si une politique prohibitionniste a de telles conséquences sur l’économie, c’est avant tout parce qu’elle contribue à nourrir les marchés parallèles. En effet, restreindre l’offre légale ne fait pas disparaître la demande.
Par exemple, l’interdiction des « puffs », en vigueur depuis février 2025 en France, ne les a pas faits disparaître du marché. Comme l’a montré un reportage diffusé sur France Info cet été, les jeunes, principaux consommateurs, s’en procurent facilement dans des boutiques, sur les réseaux sociaux ou auprès des revendeurs clandestins. En Belgique, où les cigarettes électroniques jetables ont été interdites en janvier 2025, plus de 140.000 produits ont été saisis l’année dernière. Lors des 2400 contrôles qui ont été effectués dans les commerces, les inspecteurs ont trouvé des produits illégaux dans 20 % d’entre eux et même dans 60 % à Bruxelles.
En France, lors des pillages perpétrés le 17 octobre 2026, les buralistes et les magasins de vape ont été particulièrement visés. Une centaine de bureaux de tabac a été dévalisée. La plupart des produits dérobés se retrouveront sur le marché noir.
Les trafiquants seront donc les vrais gagnants d’une politique restreignant l’offre. La prohibition, nous le savons depuis les années 1920, nourrit les mafias et voyous en tous genres.
Elle profite aussi à l’industrie pharmaceutique qui deviendra la seule à pouvoir fabriquer et commercialiser des produits à base de nicotine, tels les patchs, gommes à mâcher, pastilles ou comprimés à sucer, sprays buccaux et inhalateurs, vendus en pharmacie… et remboursés par la Sécu et les assurances complémentaires.
Décidément, Stéphanie Rist, la ministre de la Santé défend une position pour le moins curieuse : d’un côté, limiter, voire interdire, la vente de produits que les consommateurs paient de leur poche et qui rapportent à l’État (TVA, accises éventuelles…) et de l’autre, encourager la consommation de médicaments qui contribuent à creuser le déficit de l’assurance maladie. L’état de nos finances publiques devrait l’inciter à faire exactement l’inverse.
https:///le-cout-exorbitant-des-politiques-anti-tabac-pour-leconomie/
*
10 articles complets publiés ci-dessus

TOUS LES JOURS une putain d'ordure de mec (ex employé de Google ?) m'empêche de publier mes articles. Aujourd'hui coupure de 5 articles sur 10.
RépondreSupprimer