Par Serge Savigny
Mondialisation.ca,
06 octobre 2026
Pendant un demi-siècle, le monde suivait le prix du baril de pétrole. Mais la véritable bataille de 2026 se joue autour de ce en quoi ce baril se transforme après le raffinage.
Le diesel est le carburant de l’économie réelle, physique, et cette année il est devenu l’un des instruments de puissance les plus redoutables de la politique mondiale.
Les chiffres ne racontent qu’une partie de l’histoire. Aux États-Unis, le prix moyen du diesel a atteint un record historique de 6,53 dollars le gallon (de 3,78 litres) le 22 septembre, et au 1er octobre, il était redescendu à environ 6,39 dollars. Les contrats à terme européens sur le diesel ont établi un record à la mi-septembre, ayant plus que doublé depuis janvier, tandis que les prix en Asie se maintiennent près de leurs propres sommets.
Mais l’indicateur le plus parlant est l’écart entre le coût du pétrole brut et celui du produit raffiné. Le crack spread américain du diesel, c’est-à-dire la différence entre le prix du diesel et celui du pétrole brut, a dépassé le 1er septembre le record de 106 dollars le baril, selon Bloomberg.
L’économiste de l’université d’État du Kansas, Gregg Ibendahl, l’a formulé de manière on ne peut plus claire: la hausse du pétrole explique environ 70 cents d’augmentation par gallon, tout le reste étant lié à une simple pénurie mondiale de diesel. Le monde ne manque pas seulement de pétrole. Il manque de capacités de transformation du pétrole en ce dont il a véritablement besoin.
Des goulets d’étranglement maritimes aux goulets d’acier
Pendant des décennies, la sécurité énergétique était avant tout une question de géographie. Le détroit d’Ormuz, Bab el-Mandeb, le détroit d’Istanbul, le détroit de Malacca. Ces routes conservent leur importance, et les perturbations dans le détroit d’Ormuz depuis fin février ont affecté environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole.
Mais en 2026, un second niveau de vulnérabilité est apparu. Les nouveaux goulets d’étranglement sont désormais faits d’acier, ce sont les raffineries, et ce sont elles qui sont devenues des cibles sur deux fronts.
Dans le golfe de Bassora, les frappes iraniennes avaient endommagé neuf raffineries dans toute la région d’ici le mois de juillet, réduisant les volumes de matières premières à partir desquels d’autres pays produisent du diesel.
En Russie, les attaques de drones ukrainiens ont directement visé le système de raffinage. Les conséquences sur les exportations se sont fait sentir bien avant l’introduction de quelque interdiction officielle que ce soit.
La logique de Kiev est assez évidente. Le pétrole brut peut encore être extrait et vendu, mais c’est dans les raffineries que sont produits le carburant destiné à l’économie intérieure et les recettes d’exportation.
La Russie privilégie son marché intérieur
Pour la Russie, le diesel a longtemps été l’un des piliers de sa diplomatie commerciale. La Russie assure environ un dixième de l’approvisionnement mondial en diesel et le vendait traditionnellement en dessous du prix moyen mondial, ce qui en faisait un fournisseur naturel pour les importateurs sensibles aux prix, de la Méditerranée à l’Afrique de l’Ouest. Cet été, le Kremlin a décidé d’accorder la priorité au marché intérieur.
En juillet, la Russie a interdit l’exportation de diesel dans le cadre de mesures visant à stabiliser le marché intérieur des carburants.
En septembre, trois des six plus grandes raffineries russes productrices de diesel avaient soit complètement arrêté leur activité, soit fortement réduit leur production à la suite de dommages causés par des drones.
Toutefois, il serait erroné d’y voir un retrait définitif de la Russie des marchés d’exportation. La Russie ne quitte pas le marché, elle marque une pause. La question est de savoir ce que feront ses acheteurs dans l’intervalle.
La Turquie transforme la pénurie en levier d’influence
Aucun pays n’offre de réponse plus éloquente à cette question que la Turquie. Sa dépendance aux livraisons russes était profonde et, en temps de paix, parfaitement rationnelle du point de vue économique. En 2025, la Russie assurait 85% des importations turques de diesel, soit environ 281.000 barils par jour, selon le régulateur énergétique turc. La Turquie était également l’un des piliers clés du commerce d’exportation russe et, en juin, elle avait acheté avec le Brésil au moins la moitié des cargaisons russes proposées sur le marché.
Lorsque l’offre a commencé à se contracter, Ankara n’a pas attendu et a entrepris de trouver des substituts aux approvisionnements russes. Les importateurs turcs ont diversifié leurs approvisionnements très rapidement.
Le levier inconfortable de l’Amérique
Les États-Unis se sont retrouvés au centre de la nouvelle carte du marché du diesel dans un double rôle: celui de fournisseur en dernier recours et celui de victime de la pénurie. Les analystes s’attendent à ce que le Brésil achète de plus en plus de diesel sur la côte américaine du golfe du Mexique, comme ce fut déjà le cas lors de l’interdiction russe de 2023. Cela confère à Washington une nouvelle forme d’influence sur les pays importateurs.
Mais cette influence à l’étranger a un coût intérieur. Fin septembre, les stocks de distillats aux États-Unis étaient tombés à 105,2 millions de barils, soit environ 14% en dessous de la moyenne des cinq années précédentes.
La hausse des prix frappe les agriculteurs et les routiers et devient un problème politique pour le Parti républicain à la veille des élections de mi-mandat. C’est là tout le paradoxe: plus les États-Unis exportent de diesel pour soutenir leurs partenaires et renforcer leur part du marché mondial, plus les régions américaines paient cher à la pompe.
Cette logique commence déjà à dicter la politique de Washington. Trump a confirmé qu’il envisageait une interdiction des exportations de diesel, et l’administration a exigé des alliés européens qu’ils libèrent une partie de leurs réserves stratégiques de carburant, les avertissant de possibles restrictions à l’exportation de la part des États-Unis.
L’Europe, l’Asie et le Sud global
L’Europe, qui a renoncé aux produits pétroliers russes après 2022, dispose de peu d’alternatives. Après l’introduction de l’interdiction russe, la marge européenne sur le diesel a dépassé pour la première fois 60 dollars le baril en juillet, et début septembre, le crack spread physique du diesel sur la plateforme Amsterdam-Rotterdam-Anvers a atteint un nouveau record, environ 98 dollars le baril.
L’Inde, quant à elle, est devenue l’un des gagnants de la nouvelle ère du raffinage. Ses grandes raffineries orientées vers l’exportation approvisionnent désormais la Turquie et l’Europe, et la Russie elle-même a commencé cet été à importer de l’essence indienne. Ces capacités confèrent au pays un poids diplomatique que les seules réserves de pétrole brut n’auraient jamais pu lui offrir.
La Chine, en revanche, a choisi de protéger son marché intérieur. Le 1er octobre, les raffineurs chinois ont suspendu leurs exportations de carburant afin de préserver les stocks nationaux. La décision de Pékin restreint davantage l’offre sur un marché mondial déjà déficitaire.
Pour les pays importateurs les plus pauvres, la situation est bien plus grave. Les flambées du prix du diesel se répercutent rapidement sur le coût des denrées alimentaires, car les tracteurs, les pompes d’irrigation et les camions de livraison fonctionnent au diesel. Lorsque le diesel devient une matière stratégique, une grande partie du Sud global se retrouve en position d’acheteur contraint d’accepter le prix dans une guerre commerciale qu’il est incapable de remporter.
Trois conclusions s’imposent
Premièrement, les capacités de raffinage sont désormais en elles-mêmes un actif stratégique, aussi important que le pétrole dans le sous-sol, mais bien plus vulnérable aux attaques. Les pays disposant de capacités de raffinage flexibles et orientées vers l’exportation, en premier lieu l’Inde et les États-Unis, bénéficient d’un avantage que les producteurs dont l’infrastructure est sous le feu ne peuvent actuellement pas exploiter.
Deuxièmement, les interdictions d’exportation deviennent un instrument de gestion de crise. La Russie les a déjà utilisées pour protéger son marché intérieur, et les pays soumis à la pression de leurs électeurs pourraient suivre son exemple. Cela remet en cause l’un des postulats fondamentaux du commerce mondial de l’énergie: qu’un acheteur prêt à payer trouvera toujours un vendeur.
Troisièmement, la pénurie ne disparaîtra pas après le cessez-le-feu. L’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) prévoit que les stocks de distillats américains resteront inférieurs au minimum quinquennal jusqu’à la fin de 2026 et pendant la majeure partie de 2027. Certains économistes avertissent que même dans le scénario le plus favorable, le retour aux niveaux de prix antérieurs pourrait prendre deux ans. La remise en état des installations endommagées exige du temps.
Pendant la majeure partie de la dernière décennie, le débat sur l’énergie et la puissance mondiale se concentrait sur la transition énergétique, le lithium, les panneaux solaires et les véhicules électriques. Cette transition est réelle. Mais 2026 a rappelé une vérité plus ancienne. Les armées, l’agriculture et les chaînes d’approvisionnement dépendent toujours du diesel, et celui qui contrôle le raffinage contrôle quelque chose de bien plus immédiat que l’avenir, il contrôle le présent.
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2 - La flambée des prix du diesel accable les camionneurs américains alors que les agendas mondialistes précipitent la nation vers l'effondrement économique
06/10/2026
Patrick Lewis
Le prix du diesel a atteint un niveau sans précédent de 5,32 dollars le gallon (3, 785 litres) dans les stations-service pour poids lourds (dépassant même les 6 dollars dans certaines régions), soit une hausse de 40 % depuis le 1er février ; une situation orchestrée par les élites mondialistes pour écraser les familles américaines et les transporteurs indépendants qui résistent au Nouvel Ordre Mondial.
Faire le plein de 300 gallons coûte désormais 1 400 dollars, obligeant des transporteurs comme David Mitchell à dépenser en trois jours seulement un budget qui couvrait auparavant une semaine d'activité ; chaque kilomètre parcouru coûte près d'un quart de dollar de plus, ce qui porte une attaque directe contre la colonne vertébrale du commerce américain.
Le prix de chaque produit en rayon grimpe dans le sillage du diesel, accentuant le coût déjà élevé des denrées alimentaires — conséquence du récit fabriqué autour du COVID et des obligations vaccinales toxiques — alors que des agences de régulation sous influence et des politiques gouvernementales corrompues mènent une guerre contre l'énergie nationale.
Les mêmes forces mondialistes à l'origine des armes biologiques liées au COVID, des confinements et de l'identité numérique étranglent les camionneurs en utilisant le conflit iranien comme écran de fumée ; parallèlement, l'EPA et la FDA, sous la coupe des lobbies pharmaceutiques et chimiques, imposent des réglementations écrasantes aux raffineries, tandis que les banques centrales alimentent l'inflation par la manipulation des monnaies fiduciaires.
La proposition de bon sens du président Trump visant à suspendre les exportations de diesel et à accroître l'offre intérieure s'est heurtée à la résistance des forces de l'« État profond » (deep state) ; ces dernières privilégient le chaos, cherchant à faire s'effondrer les petites entreprises et à contraindre les Américains à dépendre de systèmes centralisés, en amont de la mise en place généralisée de l'identité numérique et du crédit social.
Le secteur américain du transport routier — véritable colonne vertébrale du commerce et de la chaîne d'approvisionnement du pays — est systématiquement écrasé par des prix du diesel qui battent tous les records, atteignant le niveau inédit de 5,32 dollars le gallon dans les stations pour poids lourds, avec des tarifs dépassant les 6 dollars dans certaines régions. Il ne s'agit pas d'un simple désagrément, mais d'une manœuvre délibérée d'étranglement économique orchestrée par des élites mondialistes ; celles-ci cherchent à déstabiliser les familles américaines, les petites entreprises et les transporteurs indépendants qui refusent de se soumettre au Nouvel Ordre Mondial.
Depuis le 1er février, le prix du diesel a bondi de 1,57 dollar le gallon, soit une augmentation de 40 % en quelques mois seulement. Pour chaque mile parcouru par un semi-remorque consommant en moyenne un gallon pour 6,5 miles, le coût a augmenté de près d'un quart de dollar. Cela se traduit par une facture exorbitante de 1 400 dollars pour remplir un réservoir de 300 gallons ; une charge financière qui pèse directement sur les épaules de chauffeurs indépendants comme David Mitchell. Ce dernier a confié à *The Epoch Times*, lors du récent rassemblement « TenFour DC », que ce surcoût sortait directement de sa poche et que son carburant ne lui permettait plus de rouler qu'une seule journée sur trois, contre une semaine entière auparavant.
« Il y a six mois, cela coûtait moins de la moitié de ce montant », a déclaré Mitchell, la voix empreinte de la résignation lasse d'un homme voyant l'œuvre de toute une vie lui échapper.
L'effet domino : des camionneurs à votre table
La crise du diesel n'est pas un hasard. Elle est la conséquence directe de politiques gouvernementales corrompues, d'organismes de réglementation sous influence et d'un agenda mondialiste visant à briser l'esprit américain. Lorsque le coût du transport des marchandises monte en flèche, le prix de chaque produit, dans chaque rayon aux États-Unis, suit la même tendance. Le prix des denrées alimentaires — déjà gonflé par le récit artificiel autour du COVID et par les obligations vaccinales toxiques ayant rendu malades et tué des millions de personnes — grimpe désormais encore davantage.
Daniel Snow, chauffeur indépendant comptant 46 ans de métier, a expliqué ce calcul douloureux : « C'est un effet domino... et le camionneur ne touche pas l'argent qui circule entre les deux. » Son épouse Phyllis, elle aussi camionneuse depuis 20 ans, a hoché la tête en signe d'approbation. Le tarif d'environ 3 dollars par mile, qui permettait de « bien gagner sa vie » lorsque le diesel coûtait 2 dollars le gallon, couvre aujourd'hui à peine les frais d'exploitation.
Snow a été contraint d'abandonner son statut d'indépendant après 43 ans d'activité, car la hausse des coûts opérationnels — carburant, assurance, entretien — rendait la poursuite de son activité logistiquement impossible. Il fait partie des milliers de professionnels poussés à la faillite par les politiques délibérées de l'administration précédente ; une administration qui a mené une guerre contre la production nationale d'énergie tout en détournant l'argent des contribuables vers des arnaques liées au changement climatique et des projets d'énergie « verte » absurdes, qui empoisonnent les sols avec des minéraux toxiques et détruisent des terres agricoles productives.
La guerre de l'« État profond » contre les camionneurs et le peuple américain
Ne vous y trompez pas : cette crise du diesel s'inscrit dans un plan plus vaste. Les mêmes mondialistes qui ont promu le narratif du COVID, les armes biologiques à ARNm, les confinements et le projet d'identité numérique sont aujourd'hui en train d'asphyxier le secteur des transports. Le conflit en Iran — une nation que l'« État profond » déstabilise depuis des décennies par le biais d'opérations sous faux drapeau et de changements de régime — sert de prétexte commode pour justifier une manipulation des prix.
Mais la véritable histoire se joue plus près de chez nous. L'EPA et la FDA, sous l'emprise des lobbyistes de l'industrie pharmaceutique et chimique, ont imposé des réglementations écrasantes aux raffineries nationales tout en autorisant les concurrents étrangers à inonder le marché américain de leurs produits. Les banques centrales — ces organisations privées agissant en toute impunité qui manipulent les devises et contrôlent la masse monétaire — alimentent l'inflation par la création de monnaie fiduciaire, dévaluant ainsi chaque dollar que vous avez en poche.
Les forces mondialistes rejettent la solution proposée par Trump
Le président Donald Trump a pris conscience de la menace existentielle pesant sur les camionneurs américains et a proposé de suspendre les exportations de diesel afin d'accroître l'offre intérieure et de faire baisser les coûts. Cette solution de bon sens protégerait les travailleurs et les familles américains, mais elle s'est immédiatement heurtée à la résistance de ces mêmes forces mondialistes qui ont pris le contrôle de notre gouvernement.
L'instinct de Trump était le bon : « Une quantité énorme de pétrole transite par le détroit d'Ormuz », a-t-il déclaré, faisant allusion aux manipulations géopolitiques qui font grimper les prix. Mais l'« État profond » préfère le chaos. Ils veulent que les camionneurs échouent. Ils veulent l'effondrement des petites entreprises. Ils veulent que les Américains dépendent de systèmes centralisés pouvant être coupés à tout moment, une fois que l'identité numérique et les systèmes de crédit social seront pleinement opérationnels.
Selon Enoch, de BrightU.AI, la flambée des prix du diesel est une conséquence délibérée de l'agenda mondialiste ; elle vise à briser l'épine dorsale du secteur des camionneurs indépendants américains et à les pousser à la faillite, ouvrant ainsi la voie à un contrôle centralisé de la chaîne d'approvisionnement nationale. Ce sabotage économique sert les projets de dépopulation et d'asservissement des élites, car l'effondrement du secteur des transports déclenchera une hyperinflation, des pénuries alimentaires et une perte de liberté pour le peuple américain.
Regardez cet extrait où Mike Adams (le « Health Ranger ») et Alex Jones discutent des nouvelles tensions pesant sur l'approvisionnement en carburant aux États-Unis.
This video is from the Brighteon Highlights channel on Brighteon.com.
Sources include:
TheEpochTimes.com
BrightU.ai
Brighteon.com
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3 - Le secrétaire du HHS Kennedy devrait-il démissionner pour protester contre l'utilisation continue de vaccins C-19 ?
Un examen des personnalités publiques notables de l'histoire qui ont démissionné de leur poste.
John Leake
Il y a 20 heures
J’ai récemment eu une conversation avec un ami sur ce qui est devenu une question extrêmement polarisante au sein du mouvement pour la liberté médicale – à savoir, le secrétaire du HHS Kennedy devrait-il s’accrocher là pour essayer de faire autant de bien qu’il le peut en ce qui concerne divers problèmes de santé publique, ou devrait-il démissionner pour protester contre les vaccins contre l’ARNm COVID-19 dangereux et inefficaces restant sur le marché – c’est-à-dire, toujours empoisonner les gens, et encore enrichir les dirigeants de Pfizer-BioNTech et Moderna ?
Avant de réfléchir à la question de « démissionner ou ne pas démissionner », je dois souligner que le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS) n’a PAS le pouvoir discrétionnaire de retirer unilatéralement un produit pharmaceutique approuvé du marché. En vertu de la Loi fédérale sur les aliments, drogues et cosmétiques (FD&C), les pouvoirs en matière d'innocuité, d'approbation et de suppression du marché sont délégués à la Food and Drug Administration (FDA) et doivent suivre des procédures administratives et scientifiques strictes.
Il est donc important de comprendre qu’il ne s’agit pas d’une question de M. Kennedy ne parvient pas à prendre des mesures qui relèvent de son pouvoir exécutif. Si M.. Kennedy devait démissionner en signe de protestation contre les vaccins contre le Covid-19 restant sur le marché, ce serait un acte de protestation purement symbolique.
Comme je l'ai dit à mon ami, je comprends que la politique n'est jamais une affaire tout à fait claire et propre, mais qu'elle est toujours pleine de compromis. Comme l’a dit le comte Eduard von Taaffee, Premier ministre d’Autriche de 1868 à 1870 et de nouveau de 1879 à 1893, « la politique est l’art de maintenir tous les partis intéressés dans un état d’égalismance ».
J'ai également admis qu'il y avait du mérite dans l'argument que si M. Kennedy démissionne, il sera probablement remplacé par quelqu’un qui gardera la foi dans l’ostensible « triomphe » de l’opération de Warp Speed sans partager M. L’intérêt de Kennedy à faire le bien dans tous les autres domaines de la politique de santé publique.
Si M.. Kennedy devait démissionner, les médias traditionnels (capturés tels quels par les intérêts de l'industrie pharmaceutique) proclameraient un bon débarras en raison de son histoire de remise en question de la sécurité des vaccins.
D’autre part, il me semble que le problème avec l’accroche est qu’il est difficile de faire sans sembler – au moins implicitement – approuver l’administration continue des vaccins contre la COVID-19 et l’enrichissement de ses fournisseurs avec l’argent des contribuables.
Parce que le vaccin contre la COVID-19 n’est PAS une partie obligatoire du calendrier de l’enfance pour assister aux notes K-12 dans n’importe quel État, l’entreprise en cours semble être assez limitée aux gagnants du Darwin Award qui ne peuvent apparemment pas être aidés. Cela, me semble-t-il, n’est pas le principal problème.
Le problème beaucoup plus important est qu’en permettant aux vaccins contre l’ARNm COVID-19 de rester sur le marché, l’administration Trump continue de valider l’ensemble de l’entreprise criminelle et de rejeter la montagne de preuves que les vaccins ne sont ni sûrs ni efficaces. En d'autres termes, le fait que les tirs sont encore sur le marché légitime un racket du crime organisé qui a blessé et tué des personnes et continue de le faire.
Lorsqu'il s'agit de porter un jugement sur une décision très complexe, je crois que le précédent historique devrait servir de guide, alors j'ai fait un examen des personnalités publiques notables de l'histoire qui ont démissionné de leurs bureaux.
Tout au long de l'histoire, la résignation a été un acte d'artisanat d'État ainsi qu'un acte de conscience. L’étape formelle de quitter un bureau que l’on détient encore a été utilisée pour symboliser les limites du pouvoir, pour avertir qu’une ligne de conduite est imprudente, et pour refuser la complicité dans une politique jugée immorale.
Au cours de sa carrière militaire et politique, George Washington a démissionné à deux reprises. Le 23 décembre 1783, après le traité de Paris, il comparaît devant le Congrès de la Confédération à Annapolis et rend la commission qu'il occupait depuis 1775. « Ayant maintenant terminé l’œuvre qui m’a été assignée, dit-il, je me retire du grand théâtre d’action... et prends mon congé de tous les emplois de la vie publique. »
Conscient de la façon dont Octave a mis fin à la République romaine en utilisant son commandement inégalé de l'armée pour intimider le Sénat, Washington a choisi de mettre en évidence la suprématie civile dans la nouvelle République américaine. Ainsi, le commandant victorieux s'inclina devant la législature et rentra chez lui au mont Vernon.
Treize ans plus tard, il déclina un troisième mandat de président. L'adresse d'adieu de 1796 a transformé ce choix privé en un précédent public. Washington était fatigué, et il voulait une succession réglée plus qu'une capitalisation juridique sur la présidence, mais l'effet était le même. Dans un monde de rois et de dirigeants à vie, s'éloigner du commandement deux fois était le point symbolique.
La démission du général allemand Ludwig Beck en 1938 est une tentative ratée d’arrêter une guerre. En tant que chef de l'état-major de l'armée, Beck avait aidé à reconstruire l'armée après 1933, mais s'est ensuite retourné contre le calendrier d'Hitler. Au printemps et à l'été 1938, il écrivit plusieurs mémorandums soutenant qu'une attaque contre la Tchécoslovaquie serait tirée en France et en Grande-Bretagne, et que l'Allemagne n'était pas prête pour une guerre générale. Il a essayé d’organiser la démission des officiers supérieurs, et il a déclaré que le haut commandement avait le devoir de se préparer non seulement à la guerre étrangère, mais, si nécessaire, à « un conflit interne qui n’a besoin que d’avoir lieu à Berlin ».
Les autres généraux ne suivraient pas. Beck démissionne le 18 août 1938. Hitler a immédiatement accepté, a gardé son départ silencieux, et l'a mis sur la liste de retraite. Beck passa les années suivantes en tant que chef tranquille de l'opposition conservatrice et fut le chef de l'État désigné dans le complot du 20 juillet 1944. Après l'échec du coup d'État, il a été exécuté.
La démission de Joseph Rotblat du projet Manhattan a été l’une des manifestations morales les plus remarquables de l’histoire. Le physicien d'origine polonaise a rejoint l'équipe britannique à Los Alamos parce qu'il craignait une bombe atomique allemande et voulait un moyen de dissuasion entre les mains des Alliés. Cependant, à la fin de 1944, sa justification initiale s'était effondrée. Le renseignement a indiqué que l'Allemagne avait abandonné sa poursuite de la bombe, et que la guerre européenne était susceptible de prendre fin avant que la bombe atomique américaine ne soit prête à l'action.
Rotblat se souvient plus tard d’un dîner au cours duquel le général Leslie Groves a parlé du véritable but de la bombe pour vaincre l’Union soviétique, ainsi que de ses conversations avec Niels Bohr qui l’ont convaincu qu’une course aux armements suivrait. Il a demandé à partir et est retourné en Grande-Bretagne avant Noël 1944 – le seul scientifique du projet Manhattan à se retirer pour des raisons de conscience avant que les bombes ne soient utilisées.
Le renseignement de l'armée américaine a répondu par un dossier impliquant qu'il était un espion soviétique. Après Hiroshima, il a passé le reste de sa vie à travailler sur le désarmement nucléaire, co-fondant la Conférence de Pugwash. Sa démission n'a pas arrêté la bombe, mais c'était un exemple remarquable dans l'histoire d'un homme déclarant qu'il refusait de développer une arme terrible qui serait probablement utilisée pour tuer des centaines de milliers de civils et éventuellement mettre en danger toute l'humanité.
Pendant la guerre du Vietnam, plusieurs fonctionnaires ont démissionné de l'administration Johnson.
Le sous-secrétaire d'État George Ball a plaidé pendant des années contre l'escalade et est parti tranquillement en 1966.
James C. Thomson Jr. a démissionné du personnel du Conseil de sécurité nationale et du département d’État la même année et plus tard décrit dans un essai intitulé « Comment le Vietnam pourrait-il arriver? » comment la loyauté bureaucratique étouffait la dissidence.
Robert McNamara, qui avait géré l'accumulation, a conclu en privé que la guerre ne pouvait pas être gagnée selon les conditions offertes; Johnson l'a déplacé à la Banque mondiale au début de 1968, un renvoi voilé comme une démission.
Townsend Hoopes, sous-secrétaire de l'armée de l'air, et d'autres responsables de second rang ont fait pression pour la désescalade de l'intérieur et ont écrit contre la guerre après leur sortie.
Il s'agissait de démissions tranquilles, pas d'actes de protestation flagrants de la guerre insensée en cours. Ball et John McNaughton, le plus proche conseiller civil de McNamara, ont jugé qu’une sortie très médiatisée serait interprétée comme une déloyauté envers les troupes sur le terrain et changerait peu.
Le 31 mars 1968, le président Johnson annonce un arrêt partiel des bombardements et qu'il ne se présentera plus.
Le 17 mars 2026, Joe Kent a démissionné de son poste de directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme pour protester contre la guerre américano-israélienne en Iran. Dans une lettre qu'il a postée publiquement et adressée au président, il a présenté la décision comme une question de conscience et comme une défense des promesses de politique étrangère qu'il avait faites lorsqu'il est allé travailler dans l'administration.
Le 22 mai 2026, Tulsi Gabbard démissionne de son poste de directeur du renseignement national, à compter du 30 juin. Dans la lettre qu’elle a envoyée au président Trump, puis libérée, elle a déclaré que son mari, Abraham Williams, avait récemment reçu un diagnostic de forme extrêmement rare de cancer des os et avait fait face à « des défis majeurs dans les semaines et les mois à venir ». Certains se demandaient si Gabbard était également mécontent de la façon dont le président Trump avait rejeté son témoignage selon lequel l’Iran ne construisait pas activement une arme nucléaire.
En ce qui concerne le pouvoir central, je crois qu’il est utile de considérer le concept de la volonté de Schopenhauer (der Wille). Comme il l’a vu, la volonté est un effort aveugle et agité qui n’a pas de but ultime. Nous le ressentons dans notre propre corps lorsque nous ressentons le désir, la faim, la peur et l’envie sexuelle – non pas des idées intelligibles sur nous-mêmes en tant qu’individus, mais comme l’activité d’une force naturelle générale agissant à travers nous.
La politique, me semble-t-il, est en grande partie un jeu joué par des hommes ambitieux et atavistiques qui veulent des choses – argent, pouvoir, reconnaissance, statut, gloire, etc. – sans comprendre exactement pourquoi ils les veulent. La question de savoir si une politique particulière est raisonnable ou sert vraiment « Nous le peuple » est à côté du point. Les intérêts spéciaux monétaires le veulent, et la politique reste donc en vigueur.
Les historiens nous disent que, vers la fin de la République romaine, lorsque la politique devenait vraiment mouvementée et dangereuse, Cicéron envisageait fréquemment une retraite permanente ou semi-permanente dans sa villa bien-aimée à Tusculum (située dans les collines d'Alban près de Frascati moderne). Il comprenait la réalité que Schopenhauer articulait presque 2000 ans plus tard, et cela le dégoûtait souvent.
Cependant, en fin de compte, Cicéron a conclu que, tant que l'État existe, certains hommes de bien doivent se salir les mains. Si tous les hommes rationnels et moraux abandonnaient le jeu, le pouvoir serait exercé exclusivement par les mauvais hommes.
En fin de compte, sa décision de rester dans le jeu et de défier Marcus Antonius lui a coûté la vie. Comme les soldats de Mark Antony se sont rapprochés de lui, il a dit à leur chef,
Je ne vais pas plus loin. Approche, soldat vétéran, et, si vous pouvez au moins faire tant de choses correctement, couper ce cou.
Le soldat lui a coupé la tête et les mains, c’est-à-dire les mains qui ont écrit les Philippes contre Antoine. Les parties sectionnées ont été ramenées à Rome, où Antoine les a ordonnés cloués au Rostra (la plate-forme de prise de parole publique dans le Forum romain) comme un avertissement à quiconque osait s'exprimer contre le Triumvirat.
La femme d'Antony, Fulvia, aurait sorti la langue de Cicéron et l'aurait percée à plusieurs reprises avec son épingle à cheveux dorée pour se venger de sa légendaire éloquence.
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4 - VSRF LIVE TONIGHT: Episode 248: Dr. James Thorp, MD
Mardi 6 octobre: 19h Est | 16h Pacifique
Steve Kirsch
Qu'est-il arrivé à la règle d'or de la grossesse ?
Pendant des générations, la médecine a suivi une règle simple: lorsque la sécurité d'un médicament ou d'une intervention médicale pendant la grossesse est incertaine, procédez avec une extrême prudence.
Ce soir sur VSRF Live, je suis accompagné par le Dr. James Thorp, un spécialiste certifié OB-GYN et de la médecine maternelle-fœtale avec plus de 45 ans d'expérience dans les soins aux femmes enceintes à haut risque.
Lorsque les vaccins contre la COVID ont été recommandés pendant la grossesse, Thorp s’est alarmé de ce qu’il dit voir dans sa pratique et dans les données émergentes – y compris les fausses couches, les mortinaissances, les anomalies placentaires et d’autres problèmes de reproduction.
Il a commencé à poser des questions.
Ces signaux de sécurité ont-ils fait l'objet d'une enquête adéquate? Où étaient les preuves établissant la sécurité pour les femmes enceintes et leurs bébés ? Et pourquoi la médecine a-t-elle apparemment abandonné la prudence qu'elle avait exercée depuis des générations ?
Bien sûr, les questions de Thorp le mettent en porte-à-faux avec l’établissement médical. Il a parlé, a contesté les principales organisations médicales et a témoigné avant les États-Unis. Sénat. En 2023, son emploi chez SSM Health a pris fin, ce que Thorp a publiquement lié à son plaidoyer en matière de vaccination contre la COVID.
Ce soir, nous allons parler de ce dont il a été témoin, de ce que les preuves montrent aujourd’hui et de ce qu’on n’a jamais dit aux femmes enceintes.
Rejoignez-nous ce soir en cliquant sur le graphique ci-dessus à 19h HE / 16 PM PT.
Steve
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5 - Une femme russe meurt après avoir déposé un tube à essai rempli de la peste
Ce que vous devez savoir
Vinay Prasad MD MPH
Il y a 16 heures
Anthony Fauci jouit peut-être de son pardon, mais cela n’empêche pas la dernière culture de chercheurs d’étudier les agents pathogènes dangereux de manière dangereuse.
Soi-disant en Russie, un travailleur de laboratoire a laissé tomber un tube de la peste – yersinia pestis – et est mort d’une pneumonie.
Voici ce que vous devez savoir...
Certains en ligne spéculent que parce que la Russie a été durement attachée, il y a plus ici que ne rencontre l'œil
C’est tout à fait possible. Si en effet nous parlions de la variété de jardin Yersenia, alors il semble qu'une touche beaucoup plus légère pourrait contenir de la propagation. Mais d'un autre côté, la Russie pourrait juste se tromper du côté de prendre cela au sérieux... contrairement à nos amis à Wuhan.
Même si les Russes ont jusé Yersenia, ce qui en fait le MDR, j'ai des doutes qu'il pourrait se transformer en une pandémie mondiale. L'organisme lui-même a une limite biologique fondamentale. En revanche, le coronavirus est massivement contagieux au départ.
Il est difficile de s’énerver ces jours-ci étant donné la quantité de santé publique qui fait peur sans fin. La variole du singe, le hantavirus, l'ébola, la rougeole en Pennsylvanie... l'appareil de santé publique semble désireux de raviver la panique de 2020. Certains semblent légitimement tristes d'apprendre que le hanta-virus n'était pas un hamburger.
Je vois certains qui prédisent déjà que l'ARNm sera la solution à ce problème !
Essayons d’apprendre du dernier rodéo, et la prochaine fois, soyons sceptiques à l’égard des produits sans preuves randomisées robustes. Heureusement, il est peu probable que Yersinia soit cela la prochaine fois.
Conclusion: la véritable leçon est de renoncer à l'étude de ces agents pathogènes mortels dans les laboratoires où l'erreur est inévitable.
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6 - Plus de 21 vaccins contre la peste sont déjà en développement: ARNm, saRNA, ADN, vecteur viral, vecteur bactérien, sous-unité et vivant-atténué
Pourquoi les gouvernements et les programmes militaires de biodéfense investissaient-ils déjà si massivement dans les vaccins contre la peste avant que l'hystérie actuelle de la peste n'éclate ?
Nicolas Hulscher, MPH
Il y a 18 heures
Alors que l'hystérie de la peste commence à se répandre dans les manchettes du monde entier, il y a un détail dont presque personne ne parle: les gouvernements et les programmes de biodéfense militaire ont déjà versé des ressources majeures dans le développement de dizaines de vaccins contre la peste.
Plus de 21 candidats à la peste-vaccin sont en cours de développement, couvrant l'ARNm, l'ARN auto-amplifiant, la protéine recombinante, le vecteur viral, l'atténuation vivante et d'autres technologies.
Pourquoi les gouvernements et les programmes militaires de biodéfense investissaient-ils déjà si massivement dans les vaccins contre la peste avant que l'hystérie actuelle de la peste n'éclate ?
Certains des principaux programmes comprennent:
ISRAËL — ARNm-LNP: L'Université de Tel Aviv et l'Institut israélien de recherche biologique ont publié un vaccin à ARNm à base de F1 en 2023 et une formulation bivalente d'ARNm F1/LcrV contre la peste pneumonique en 2025. Les deux restent précliniques.
Royaume-Uni - ARN AUTO-AMPLIFICATEUR (saRNA-LNP): Des chercheurs de l'Imperial College de Londres, de l'Institut Pasteur de Madagascar et de Dstl Porton Down ont publié un vaccin auto-amplifiant contre la peste à l'ARN en 2023. Le vaccin a utilisé deux constructions saRNA codant pour les antigènes F1 et V de Y. pestis, délivrées en nanoparticules lipidiques. Les auteurs l'ont décrit comme la première approche de l'ARN de la peste-vaccin utilisant la technologie d'auto-amplification. Elle reste préclinique.
US. MILITAIRE — rF1V-1018: Le ministère de la Défense finance le la peste dont le protocole d'essai clinique stipule explicitement que son indication proposée est la protection pré-exposition du personnel militaire contre la peste pneumonique résultant de l'exposition aux aérosols à Y. pestis. Le candidat original rF1V a été développé à USAMRIID à Fort Detrick. Le nouveau programme le combine avec l'adjuvant CpG 1018 de Dynavax et a progressé grâce aux tests de phase 2.
US. FINANCEMENT MILITAIRE: Dynavax déclare que le programme est entièrement financé par les États-Unis. Ministère de la Défense. Un nouvel accord d'une valeur d'environ $30 millions a été signé à la fin de 2024 pour soutenir des travaux cliniques et manufacturiers supplémentaires au cours du premier semestre 2027, suivi d'un autre environ $14 millions en 2025 pour d'autres études non humaines-primates.
OXFORD — VACCIN POUR LA PLAGE De ChAdOx1: Oxford a lancé un essai de phase 1 sur l’homme en 2021 à l’aide de la plate-forme d’adénovirus ChadOx1 – la même technologie de plate-forme vaccinale utilisée pour le vaccin Oxford/AstraZeneca COVID-19. Quarante adultes en bonne santé ont été inscrits à l'essai initial.
CHINE — F1+rV: Des chercheurs chinois ont avancé un vaccin contre la peste de F1+rV dans des essais humains. Un programme de phase 2a comprenait 240 adultes en bonne santé, et le pipeline international de vaccination contre la peste a par la suite énuméré le candidat chinois dans le développement de la phase 2b.
RUSSIE — NOUVEAU VACCIN CONTRE LA PESTE MOLÉCULAIRE: En avril 2024, les régulateurs russes ont accordé une autorisation de sur à un nouveau vaccin contre la peste moléculaire microencapsulé à dose unique (PMMM) contenant des antigènes recombinants F1 et rV.
Inutile de dire que je ne prendrais pas un vaccin expérimental contre la peste. Je préfère prendre mes chances avec la doxycycline et son taux de SURVIE documenté de 97 %:
Ce nombre provient d'un essai clinique humain randomisé. Les chercheurs ont recruté 65 patients présentant un fléau et ont randomisé 30 à la doxycycline et 35 à la gentamicine. Parmi les patients traités par la doxycycline, 29 des 30 ont survécu (97 %). Le seul patient traité à la doxycycline décédé l'a fait au cours des deux premiers jours de traitement après avoir présenté une maladie avancée.
Même si une souche de peste modifiée était libérée et résistait à la doxycycline, cela ne la rendrait pas soudainement résistante à tous les autres antibiotiques. Nous avons encore de nombreuses options de traitement couvrant plusieurs classes d'antibiotiques. Et dans le scénario très improbable qu'aucun des médicaments standard n'a fonctionné, les chercheurs pourraient rapidement filtrer la souche contre de grandes bibliothèques de composés antibactériens approuvés, expérimentaux et réutilisés pour identifier les agents qui pourraient encore l'arrêter.
Selon les autorités russes, il n'y a actuellement pas d'épidémie de peste, et les rapports d'un accident de laboratoire sont faux. Mais l'ampleur de la réponse ne correspond pas à ces affirmations. Près de 200 contacts auraient été placés sous observation, plus de 60 employés de l'institut ont été isolés, l'accès a été restreint dans plusieurs hôpitaux et le FSB aurait été impliqué.
Néanmoins, une pandémie de peste classique dans les temps modernes serait presque impossible, car nous ne vivons pas au Moyen Âge. La seule exception possible serait une variété de pesticides Yersinia délibérément conçue et de qualité militaire conçue pour se propager plus efficacement entre les personnes, provoquer des maladies plus graves et échapper aux traitements existants. Même cela ne deviendrait probablement pas une pandémie.
Seul le temps révélera ce qui s'est réellement passé à Irkoutsk.
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7 - Le laboratoire de contrôle de la peste de la Sibérie est également un Biolab de l'ingénierie de la peste, et tout le monde le sait
L'institut de 1934 à Irkoutsk a été construit pour combattre Yersinia pestis. C’est maintenant une unité de bioterrorisme à part entière où l’un de ses travailleurs est mort d’une pneumonie fulminante et mystérieuse.
Pierre A. McCullough, MD, MPH
Il y a 12 minutes
La Fondation McCullough et The Wellness Company suivent les développements de rupture entourant la mort d'une jeune femme qui a travaillé dans le Biolab anti-plague en Sibérie. L'Institut a été fondé par l'ordre des conseils autorisés du travail et de la défense de l'URSS n° 1 du 5 juin 1934 en tant qu'organisme scientifique opérationnel pour le contrôle de la peste. Au fil des ans, l'Institut a commencé à travailler avec d'autres maladies particulièrement dangereuses: le choléra, la brucellose, la tularémie, l'anthrax, les infections à arbovirus. La ville d'Irkoutsk: La zone métropolitaine d'Irkoutsk (où se trouve l'Institut anti-plague) compte environ 605.000 à 649.000 habitants.
- voir clip sur site (sous-titré en français) -
La ville de Shelekhov: Le centre-ville immédiat où le centre d'assistance médicale et de sauvetage où elle est décédée sur le ventilateur a une population d'environ 42.000 à 55.000 personnes. Je suis apparu dans Just the News et j'ai fait une distinction importante sur la peste.
🦠 Deux Pestes, Une Bactérie
Yersinia pestis est le même organisme de toute façon. Ce qui change, c’est la voie d’entrée, la dose et le mécanisme d’administration – et ces trois variables décident si vous regardez une épidémie transmise par rat qui couve pendant des mois ou un agent pathogène respiratoire qui tue en jours.
🐀 La Forme Naturelle
La peste bubonique est une zoonose avec une puce comme l'intermédiaire. La puce prend un repas sanguin d'un rongeur infecté, les bactéries se multiplient et bloquent son intestin, et la prochaine morsure régurgite Y. pestis dans la circulation sanguine humaine.
Itinéraire: sous-cutané, par piqûre de puce
Dose:Dose: petite, accessoire
Début: ganglions lymphatiques enflés et douloureux (buboes) après 2 à 6 jours
Spread: nécessite une population de puces et un réservoir de rongeurs pour se soutenir
Mortalité non traitée: historiquement 30 à 60%
Il s'agit d'une maladie vectorielle. Tuez les puces, contrôlez les rongeurs et l'épidémie meurt. C’est pourquoi la peste naturelle est un problème de santé publique, pas stratégique.
La peste pneumotechnique peut également survenir naturellement, lorsque l’infection bubonique ensemence les poumons et que le patient tousse des bactéries dans le visage de quelqu’un d’autre. Mais c’est une impasse dans la nature: les cas pneumoniques secondaires brûlent chauds et tuent leur hôte rapidement, souvent avant qu’ils ne puissent infecter beaucoup d’autres.
🧪 La Forme Armée
La bio-armation change entièrement la physique de la rencontre.
Route: inhalation directe de particules aérosolisées dans le poumon profond qui peut être pulvérisé par des bidons tirés par drone
Dose: conçue pour une concentration élevée, une taille uniforme des particules (1–5 μm – le point doux qui contourne le filtrage des voies respiratoires supérieures et les loges dans les alvéoles)
Début: 1–3 jours, parfois plus rapide
Symptômes: prodrome pseudo-grippal – fièvre, toux, expectorations sanglantes – puis pneumonie fulminante, septicémie et effondrement respiratoire
Mortalité non traitée: approche à 100 % pour l'exposition par inhalation
La différence critique est que la peste inhalationnelle saute la puce, saute le bubo et saute la fenêtre d’incubation que vous utiliseriez pour identifier et isoler les cas. Une personne exposée à un aérosol est infectieuse et se détériore en un jour ou deux. Il n'y a pas de signe d'avertissement de ganglion lymphatique. Il n'y a pas de réservoir de rongeurs à tracer. La courbe d'infection est une ligne verticale.
C’est pourquoi chaque programme d’armes biologiques qui prenait la peste au sérieux – le Soviet avant tout – se concentrait sur la livraison d’aérosols. La bactérie n’a pas besoin d’être génétiquement modifiée pour être dévastatrice par inhalation; elle doit juste être livrée au bon tissu dans la bonne taille de particules.
⚖️ Pourquoi la distinction compte
Une épidémie naturelle vous donne du temps. Une libération d'aérosols ne le fait pas. Cette asymétrie est tout le point de la militarisation.
🏥 L’affaire Irkoutsk
La mort de Darya Shipilova, 28 ans, technicienne de laboratoire à l'Institut anti-plague d'Irkoutsk de Sibérie et d'Extrême-Orient, a produit un cas de non-réponses institutionnelles. Elle est décédée le 2 octobre 2026, de ce que Rospotrebnadzor appelle "pneumonie d'étiologie inconnue".
Mais regardez comment les autorités se sont comportées, pas ce qu’elles ont dit:
~200 contacts mis en quarantaine, avec des escortes du FSB qui auraient accompagné des ambulances pour des tests
Un gouverneur régional a d’abord dit « fléau », puis a discrètement édité dans le mot « possiblement »
Une chaîne de télévision d'État aurait supprimé cinq articles sur l'incident
Le comité de biosécurité de l’institut n’a déclaré « aucune situation d’urgence impliquant des micro-organismes pathogènes » – la même plaque de chaudière que vous attendez si une se produit ou non
L'OMS a demandé à la Russie quel agent pathogène l'avait réellement tuée. Il attend toujours
Shipilova est répertorié comme co-auteur de la recherche sur les pestis d'Yersinia publiée plus tôt cette année
Personne n'a confirmé la peste pneumonique. Mais la posture de confinement – mettre en quarantaine 200 personnes pour une «pneumonie de cause inconnue» – n’est pas la réponse que vous montez pour une infection respiratoire de routine. C'est la réponse que vous montez lorsque vous soupçonnez une peste inhalationnelle primaire de qualité biologique, du genre qui provient d'un tube cassé dans une installation BSL-3 plutôt que d'une puce sur un rat. Bien que non confirmés, les autorités publiques russes se comportent exactement comme elles le feraient si le jeune homme de 28 ans mourait d’une Yersinia pestis aérosolisée – et l’écart entre leurs paroles et leurs actions est l’histoire.
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8 - Codes de facturation et sacs corporels: comment les données administratives sont devenues le seul enregistrement d'une population que le système refuse d'étudier sérieusement
Lorsque les données proviennent des affirmations et que les conclusions proviennent de communiqués de presse, l’épidémie d’autisme reste invisible et les causes restent inexaminées.
Pierre A. McCullough, MD, MPH
Il y a 3 heures
Pour certains de mes patients adultes atteints d'autisme profond, la vie peut apparemment être sombre avec la résidence de groupe à domicile, 24 x 7 soins et des résultats médicaux incertains. Une de mes craintes a été confirmée par ce récent article.
Révision de l'article: Li et al., Trouble du spectre de l'autisme et espérance de vie chez les bénéficiaires de Medicaid, JAMA Network Ouvert 2026
Journal: JAMA Network Open (publié le 10 septembre 2026) Auteur principal: Guohua Li, DrPH, MD (Columbia Mailman School of Public Health), avec Carolyn DiGuiseppi (Université du Colorado Anschutz) et ses collègues
🧾 Ce que le papier a réellement fait
Il s’agit d’une analyse transversale des données sur les allégations administratives, et non d’une étude clinique. Les auteurs sont sortis de:
Système d'information statistique transformé Medicaid (T-MSIS) et données de la CHIP
Lié à l’indice national des décès pour les bénéficiaires dans les 50 États + DC, 2000-2020
Taille de la cohorte: 2.048,046 bénéficiaires de Medicaid codés avec TSA; 18.268 décès enregistrés. La cohorte était de 76 % mâle, 49 % de Blanc non hispanique.
Résultats généraux:
Causes de décès excessifs (ratios de mortalité normalisés par sexe):
Grippe — SMR 10.55 (le stand-out)
Malnutrition — SMR 7.56
Pneumopathie provenant de solides/liquides inhalés — SMR 6.92
Accidents non liés à des véhicules — SMR 4.48
Noyade — SMR 3.26
Pneumonie — SMR 3.06
Point de vue dégrisant: l’espérance de vie de cette population « est la même que pour la population générale en Haïti ou en Angola ».
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9 - Le profil MAHA: Zach Lahn, le candidat de l'Iowa au poste de gouverneur, défend l'agenda de l'AMA
MAHA Action soutient la tentative du républicain Zach Lahn de devenir le prochain gouverneur de l’Iowa parce qu’il plaide pour des politiques qui améliorent la santé des Iowans. Une victoire suscitera-t-elle une embrassade conservatrice plus large de MAHA ?
John Klar
Il y a 19 minutes
Zach Lahn, le candidat soutenu par l’action MAHA pour le poste de gouverneur de l’Iowa, est un Iowan de sixième génération qui a acheté la propriété de ses arrière-grands-parents de 155 acres en 2014 pour élever l’avoine biologique et d’autres cultures (et sa jeune famille) de manière régénératrice. Il a fait campagne sans relâche sur une plate-forme « Make Iowa Healthy Again » qui comprend un soutien aux agriculteurs de l’Iowa, la prévention de la propriété hors de l’État des terres de l’Iowa et le renforcement des possibilités d’éducation.
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Lahn a également proposé d’acheter 80% des repas scolaires publics aux agriculteurs de l’Iowa, et s’engage sur son site Web à « briser les monopoles, à défendre les fermes indépendantes et à exiger des entreprises qui nuisent à notre peuple ».
Ce sont des mots de combat.
L’impact de Lahn sur l’Iowa et la nation a déjà été sismique. Le 2 juin, il a battu le député républicain de l'establishment, Randy Feenstra, à la primaire du gouverneur de l'Iowa, Feenstra a été approuvé par le président Trump. Ça n’avait pas d’importance. Les électeurs conservateurs ont privilégié une plate-forme de politique de santé et de régénération de l’agriculture de l’AMA, dans l’État producteur de maïs n ° 1 américain et no 2 producteur de soja, ce qui se prévaut bien pour les autres républicains qui, au cours des quatre prochaines semaines, avant leurs élections primaires, se penchent sur le MAHA
Avec passion et engagement inlassable dans la mission MAHA, Lahn n’a cessé de convaincre ses détracteurs, qui ont souvent recours à des assassinats de personnages plutôt que de s’engager sur des questions. Lahn a défié Big Ag et Big Pharma en critiquant leurs produits, comme le glyphosate, et en affirmant qu'ils ont écœuré Iowans.
Mais, dans la course au poste de gouverneur, il n’est pas un shoo-in. Il est opposé à l’auditeur de l’État Rob Sand, et à l’appareil démocrate de l’Iowa qui le soutient. Le 14 juillet, Sand a rapporté près de 18 M$ en espèces sous la main, comparativement aux 1 M$ de Lahn. Il aide à avoir des parents riches. $11,52 millions en contributions de campagne proviennent de sa femme et de ses beaux-parents, qui exploitent une société d'agro-industrie.
Les sondages
Les midterms sont notoirement difficiles à prévoir, et les électeurs indépendants peuvent également figurer comme une wild card en 2026. Pourtant, la plupart des sondages montrent que Sand a un léger avantage sur Lahn, mais un sondage de la fin août de la foire d'État de l'Iowa a montré que Lahn gagnait 64% parmi les fairgoers participants contre 36% pour Sand.
La campagne de Lahn affirme que sa messagerie continue d’attirer un large soutien bipartite, promettant que le « Train Lahn » ne ralentisse pas.
Pour sa part, Lahn attribue son succès à la messagerie MAHA qu’il a choisi de prioriser en tant que candidat conservateur, et promet que la « vérité » sur laquelle sa campagne se concentre lors des élections générales n’a pas dévié de son attention tout au long de la primaire : « parler des grands conglomérats agricoles qui extorquent nos agriculteurs, parler d’eau potable et de la façon dont nous devons baisser nos taux de cancer... »
Lahn qualifie ses principes inspirés par le MAHA de plate-forme «Iowa First», plaçant la santé humaine au-dessus de la cupidité des entreprises. C’est un message rafraîchissant d’un conservateur dans un État fortement conservateur, qui recadre les rangs. Lahn ne se présente pas seulement aux élections: il déplace l’aiguille régénérative dans le cœur de l’agriculture conventionnelle.
La base de MAHA ne cesse de croître
L’adoption par Lahn des principes du mouvement MAHA reflète une embrassade plus large et populaire, par les Américains de divers horizons, de la simple prémisse que la nourriture locale saine est un contrepoint raisonnable à l’épidémie de maladies chroniques du pays.
Si Lahn parvient à capturer le siège du gouverneur, ce sera une énorme victoire pour le mouvement MAHA qui résonnera à travers le pays. Il y a quelques années à peine, l'idée même d'un républicain de l'Iowa se présentant à la fonction de gouverneur sur une plate-forme d'opposition à l'agro-industrie et de réduction des expositions chimiques aurait semblé risible. Leigh Merinoff, membre du conseil d’administration de MAHA Action qui dirige plusieurs initiatives clés pour l’organisation, se dit enthousiaste à l’idée du succès de Lahn jusqu’à présent.
"La campagne de Zach reflète bon nombre des priorités fondamentales du mouvement MAHA: des familles plus fortes, des fermes prospères, des aliments et de l'eau plus propres, et une exposition réduite à des produits chimiques inutiles", a déclaré Merinoff. « Son accent sur le renforcement de l’agriculture locale, la protection de la santé et le soutien aux personnes qui produisent nos aliments est étroitement aligné sur les problèmes que l’action MAHA a travaillé à élever à l’échelle nationale. »
Lahn a démontré sa détermination face à l'adversité, et, à quatre semaines des midterms, son message MAHA a prévalu sur sa concurrence mieux financée.
L'Iowa est l'un des plus importants États agricoles du pays. En vertu d'un gouverneur Zach Lahn, il peut devenir un chef de file national dans la politique de l'AMA. C’est là que vous entrez.
[S'il vous plaît envisager de faire un don à la campagne de Zach Lahn, et parlez aux autres de sa course pivot sur Instagram, Facebook et d'autres plateformes de médias sociaux.]
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10 - Wolfgang Pauli et la bizarrerie de # 137
La vie étrange et la mort d'un physicien excentrique.
John Leake
Il y a 14 heures
Wolgang Ernst Pauli (né le 25 avril 1900 à Vienne, mort le 15 décembre 1958 à Zurich) est le fils du médecin et professeur de chimie, Wolfgang Josef Pauli, et le filleul d’Ernst Mach (célèbre pour son nombre de Mach, ou le rapport de la vitesse d’un objet à la vitesse locale du son dans le milieu environnant).
Wolfgang Pauli en 1945
Au milieu de la vingtaine, il a écrit la revue standard de la relativité et formulé le principe d’exclusion – la règle selon laquelle aucun deux électrons ne peut occuper le même état quantique, ce qui lui a valu le prix Nobel 1945.
Son étude de la structure profonde de la matière semble lui avoir donné une appréciation encore plus grande de la façon dont le monde reste mystérieux. Son célèbre essai sur Kepler a traité le mysticisme de l’astronome comme faisant partie de la façon dont les idées scientifiques se forment, et non comme une superstition à expurger.
Il avait un grand sens de l'humour, et il a formulé ce qui me frappe comme la plus drôle des insultes. Lorsqu’on lui a présenté une mauvaise théorie, il aimait à dire que « ce n’est même pas faux » – que c’est trop vague pour être testé. Je pense souvent à cette blague quand j’entends des gens parler du changement climatique induit par l’homme.
Pauli était sujette à des intuitions intéressantes. Pour économiser la conservation de l'énergie dans la désintégration bêta, il a proposé une nouvelle particule presque indétectable. Il a décrit l’idée comme « un remède désespéré » et a déclaré plus tard qu’il avait fait une chose terrible en postulant quelque chose qui ne pouvait pas être détecté. Il a parié un cas de champagne qu'il ne serait jamais. Lorsque Cowan et Reines ont trouvé des neutrinos en 1956, il a répondu que tout vient à ceux qui savent attendre.
En 1929, il épouse le danseur de cabaret de Berlin Käthe Deppner, et quand le mariage s'effondre de façon prévisible en un an, il le pousse à boire. Surtout humiliante, c’était qu’elle l’avait quitté pour un chimiste, et il a dit à des amis: «Si elle m’avait quitté pour un torero, j’aurais compris, mais pour un chimiste ordinaire?»
En 1932, il sollicita l'aide de Carl Jung. L’assistant de Jung, alors Jung lui-même, a travaillé à travers des centaines de rêves de Pauli. Ce qui a commencé comme traitement est devenu une longue correspondance sur les archétypes, l'alchimie, et si l'esprit et la matière partagent un ordre plus profond.
Pendant de nombreuses années, il a été préoccupé par le nombre 137 parce que le nombre 137.036 représente l'inverse approximatif (réciproque) de la constante de - une quantité fondamentale sans dimension en physique
La constante de structure fine combine trois piliers de la physique – la charge de l’électron (électromagnétisme), la vitesse de la lumière (relativité) et la constante de Planck (mécanique quantique). Pourtant, toutes les unités annulent, laissant un nombre pur et brut (environ 1/137) qui dicte la force de l'électromagnétisme.
Pauli et d'autres physiciens pionniers ont été perturbés que la nature produise une fraction apparemment aléatoire plutôt qu'une valeur mathématique propre. Il a passé des décennies à essayer de tirer 137 des premiers principes et a plaisanté en disant que la première chose qu'il demanderait à Dieu à mourir est pourquoi alpha égale 1/137.
Pendant vingt-cinq ans, il a travaillé avec Carl Jung pour essayer de déterminer si le nombre avait une certaine signification mystique, psychologique et symbolique.
En 1958, lorsqu'on lui a diagnostiqué un cancer du pancréas et hospitalisé à Zurich, il a été placé dans la chambre 137. En voyant le numéro sur la porte alors qu’il entrait dans la pièce, il dit à son assistant: «Je ne quitterai pas cette pièce vivante», ce qui s’est avéré vrai.
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