mardi 25 novembre 2025

NOUVELLE ÉTUDE: L'intensité du vaccin infantile prédit fortement les taux d'autisme dans le monde

 Dans tous les pays sur trois continents, une augmentation de 1% des types de vaccins avant l'âge d'un an correspond à une augmentation de 0,47% de la prévalence de l'autisme.

Nicolas Hulscher, MPH

novembre 18, 2025


Une nouvelle étude transnationale du Conseil national de la recherche italienne, couvrant plusieurs pays développés sur trois continents, a identifié une association remarquablement forte entre l’intensité du vaccin précoce et la prévalence de l’autisme. Le nombre de types de vaccins et de doses administrées avant 12 mois a montré des corrélations exceptionnellement élevées avec les taux nationaux d'autisme.

Une augmentation de 1% des types de vaccins avant l'âge d'un an correspond à une augmentation de 0,47% de la prévalence de l'autisme.

La corrélation est énorme — r = 0,87 pour les types de vaccins et r = 0,79 pour les doses de vaccin. Dans les modèles de régression, l'intensité du vaccin à elle seule a expliqué 81% de la variance de la prévalence de l'autisme entre les pays.

Ce n'est pas un signal isolé. Il corrobore directement les données antérieures au niveau de l’État américain de DeLong (2011) – et s’aligne sur les 107 études d’association positive cataloguées dans le rapport sur l’autisme de la .

Principales constatations

Coccia a utilisé des données internationales de 2021 sur l'incidence de l'autisme associées à des calendriers de vaccins pour nourrissons signalés par l'OMS. Les pays ont été regroupés en systèmes de santé et de surveillance relativement comparables (Amérique du Nord, Europe et pays asiatiques avancés) pour réduire les biais de détection et de déclaration. Les principales expositions étaient:

    le nombre de types de vaccins administrés ≤ 12 mois, et

    Nombre total de doses délivrées ≤ 12 mois.

La prévalence de l'autisme pour 100.000 enfants a servi de résultat, et les taux généraux de couverture vaccinale ont été statistiquement contrôlés, de sorte que seule l'intensité et le calendrier du vaccin ont été isolés.

Les résultats ont été frappants mais malheureusement attendus:

    Des pays tels que les États-Unis, le Canada, l’Australie, le Japon, la Corée du Sud et Singapour donnent ~ 15 types de vaccins et 20 doses avant l’âge d’un an – et ont la prévalence de l’autisme la plus élevée (~1,273 par 100k).

    Des pays comme la Norvège, la Finlande, le Danemark, l’Italie et le Royaume-Uni donnent ~ 8 types de vaccins et 9 doses – et ont des taux d’autisme significativement plus faibles (~834 par 100k).

    Une augmentation de 1% des types de vaccins avant l'âge d'un an correspond à une augmentation de 0,47% de la prévalence de l'autisme.

    Le modèle de régression (log-log) a expliqué 81% de la variance.

Coccia a ensuite utilisé la cartographie du quadrant pour classer les nations:

    Zone à risque critique: intensité vaccinale élevée + autisme élevé (États-Unis, Canada, Australie, Japon, Corée du Sud, Singapour)

    Zone de protection: faible intensité vaccinale + faible autisme (pays nordiques)

    Zone de transition: les pays en voie de progresser à la hausse à mesure que l'intensité du vaccin augmente (Italie, Royaume-Uni)

La conclusion est claire: la vaccination à temps précoce et composé suit fortement avec la hausse des taux d'autisme.

Comment DeLong (2011) S'intègre

L’analyse des données des CDC DeLong a révélé que chaque augmentation de 1% de la couverture vaccinale infantile aux États-Unis était associée à ~680 cas supplémentaires d’autisme et de déficiences de la parole et du langage à l’échelle nationale.

Lorsque DeLong a examiné les associations de niveau de tate entre le nombre d’enfants entièrement vaccinés et la prévalence subséquente de l’autisme/ISL, Coccia fournit la première véritable analyse de dose transnationale – réponse – montrant que le nombre de types de vaccins et de doses administrées avant l’âge prédit puissamment la prévalence nationale de l’autisme.

Les deux études pointent dans la même direction:

plus de vaccination dans le début de la vie → prévalence de l'autisme plus élevée.

Comment cela renforce le rapport sur l’autisme historique de la Fondation McCullough

Notre rapport sur l'autisme a examiné 136 études liées au vaccin::

    107 études ont déduit des associations positives entre la vaccination ou les composants du vaccin et les TSA/MDN.

    Les 12 études vaccinées vs non vaccinées ont trouvé de meilleurs résultats neurodéveloppementaux chez les enfants complètement non vaccinés, y compris des taux d’autisme beaucoup plus faibles.

    A constaté une forte augmentation constante de l'exposition cumulative au vaccin pendant la petite enfance et la prévalence de l'autisme déclarée dans les cohortes de naissance successives.

Nous avons conclu:

    La combinaison et la vaccination précoce des enfants de routine constituent le facteur de risque modifiable le plus important pour le TSA, soutenu par des résultats mécanistes convergents, cliniques et épidémiologiques, et caractérisés par une utilisation intensifiée, le regroupement de doses multiples lors de fenêtres neurodéveloppementales critiques et le manque de recherche sur la sécurité cumulée du calendrier pédiatrique complet.

Coccia est arrivé indépendamment à une conclusion très similaire:

    Cette étude offre une contribution essentielle au discours en cours sur l’innocuité et le neurodéveloppement des vaccins en identifiant une association statistiquement significative entre l’intensité du vaccin précoce et les taux nationaux d’autisme.

Toutes les preuves indiquent la même conclusion:

La vaccination précoce et en grappe est le moteur le plus puissant de la hausse des taux d’autisme.

https://www.thefocalpoints.com/p/new-study-infant-vaccine-intensity?utm_source=post-email-title&publication_id=1119676&post_id=179176135&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&token=eyJ1c2VyX2lkIjoyNDcxNjYyNTEsInBvc3RfaWQiOjE3OTE3NjEzNSwiaWF0IjoxNzYzNDgwMTk2LCJleHAiOjE3NjYwNzIxOTYsImlzcyI6InB1Yi0xMTE5Njc2Iiwic3ViIjoicG9zdC1yZWFjdGlvbiJ9.tSIocBhBJE6aNbQQ-wAGNt9fij8KfERxqzUW04HWc1I&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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L'endotoxine/LPS est un facteur majeur de coagulation sanguine, de septicémie, de crises cardiaques et d'accidents vasculaires cérébraux.


Par le Dr Joseph Mercola

Recherche mondiale,

 20 novembre 2025


L'endotoxine, une molécule toxique libérée par les bactéries intestinales, pénètre dans la circulation sanguine et déclenche directement la formation de caillots sanguins, même chez les personnes ne présentant aucun signe d'infection ou de maladie cardiaque.

Des chercheurs ont démontré que certains types de bactéries, comme Escherichia coli, sont particulièrement efficaces pour déclencher la réaction de coagulation de l'organisme, imitant ce qui se produit lors d'une septicémie et d'autres événements potentiellement mortels.

Les habitudes quotidiennes qui fragilisent la barrière intestinale — comme la consommation d'huiles végétales, d'aliments ultra-transformés et d'alcool, ou encore le stress chronique — favorisent l'exposition aux endotoxines, maintenant ainsi le sang dans un état propice à la coagulation.

L'exposition chronique et même faible aux toxines bactériennes établit un lien entre la santé intestinale et les problèmes cardiovasculaires, expliquant pourquoi les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les troubles de la coagulation touchent souvent des personnes qui semblent en bonne santé.

En prenant soin de votre intestin grâce à des aliments faciles à digérer, des antioxydants comme la niacinamide et la vitamine E, et des liants naturels tels que la salade de carottes crues ou le charbon actif, vous contribuez à neutraliser les endotoxines et à favoriser une bonne circulation sanguine.

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Les caillots sanguins sont censés vous sauver la vie, et non la menacer.

Pourtant, lorsque le système de réparation naturel de l'organisme dysfonctionne, les conséquences sont souvent catastrophiques. Les caillots qui se forment à l'intérieur de vaisseaux sains bloquent l'oxygénation des organes vitaux, provoquant des AVC, des infarctus et des lésions tissulaires qui surviennent souvent sans prévenir. Plus inquiétant encore, ces événements sont de plus en plus fréquents chez des personnes ne présentant aucun facteur de risque classique comme l'obésité, ce qui laisse penser qu'un mécanisme plus profond stimule excessivement le processus de coagulation.

Ces dernières années, les scientifiques ont commencé à percer le mystère de ce « quelque chose », et tout commence dans vos intestins, et non dans votre cœur. Cachées dans vos intestins se trouvent des milliards de bactéries qui interagissent constamment avec vos systèmes immunitaire et circulatoire. Lorsque la fragile barrière intestinale devient perméable, des fragments de toxines bactériennes pénètrent dans votre circulation sanguine, où ils déclenchent les mêmes réactions inflammatoires et de coagulation que celles observées lors d'infections graves.

Il s'agit d'un processus qui se déroule silencieusement pendant des années avant l'apparition des symptômes, établissant un lien entre la santé digestive quotidienne et des événements cardiovasculaires que l'on croyait autrefois sans rapport. Cette nouvelle compréhension déplace l'attention des artères endommagées vers les perturbations biologiques.

Ce document explique pourquoi tant de personnes présentant des résultats d'analyses « normaux » souffrent malgré tout de troubles de la coagulation et pourquoi les traitements conventionnels sont souvent inefficaces. Les sections suivantes explorent comment les chercheurs ont mis en évidence ce lien invisible entre les toxines intestinales, l'inflammation et la coagulation sanguine, et ses implications pour votre santé à long terme.

- voir clip ,sur site -

Différents types d'endotoxines bactériennes déclenchent la coagulation sanguine de manières distinctes. 

Dans une étude publiée dans le Journal of Biological Chemistry, des chercheurs ont découvert comment les toxines bactériennes déclenchent directement la formation de caillots sanguins. Ils ont démontré que le lipopolysaccharide (LPS), la couche externe toxique présente sur certaines bactéries comme E. coli, active le système de coagulation de l'organisme.

Ces toxines bactériennes, appelées endotoxines, interagissent avec des protéines sanguines responsables du déclenchement de la coagulation. Dans ce cas, le sang commence à former des caillots même en l'absence de lésion — une réaction censée vous protéger, mais qui devient dangereuse lorsqu'elle se produit à l'intérieur de vaisseaux sanguins sains.

Certaines bactéries sont bien plus dangereuses que d'autres. Des chercheurs ont comparé plusieurs souches courantes d'E. coli afin de déterminer laquelle provoquait la réaction la plus forte. Ils ont découvert qu'une souche en particulier était capable de déclencher à elle seule le processus de coagulation de l'organisme.

Dans leurs expériences, cette toxine bactérienne a déclenché une réaction en chaîne rapide dans le sang, semblable à ce qui se produit lors d'une septicémie — une affection grave et potentiellement mortelle où des caillots se forment dans tout le corps et bloquent la circulation sanguine vers les organes.

La forme de la toxine bactérienne détermine sa nocivité : l’équipe a découvert que la structure de chaque type de LPS (sa forme et sa charge électrique) déterminait son impact sur la coagulation. Lorsque les molécules de LPS s’agglutinent en petits amas, elles créent des « plateformes d’ancrage » idéales pour que les protéines sanguines s’y fixent et activent la formation du caillot.

Mais lorsque les molécules de LPS étaient isolées et en suspension, leur activité était très limitée. Ceci explique pourquoi même de faibles quantités de débris bactériens dans le sang provoquent de graves caillots, alors que des formes purifiées en laboratoire peuvent ne pas en être affectées.

La coagulation débute rapidement après l'exposition aux bactéries. Lors d'études animales, les chercheurs ont observé que la coagulation sanguine commençait quelques heures après l'exposition à E. coli. Dès que les endotoxines pénètrent dans la circulation sanguine, les protéines responsables de la coagulation s'activent séquentiellement, démontrant un lien direct entre les concentrations de toxines et la formation de caillots. Cette réponse rapide est similaire à ce que les médecins observent chez les personnes atteintes de septicémie, où l'inflammation et la coagulation s'accélèrent quelques heures après l'infection.

• Même des fragments bactériens — et pas seulement des infections — provoquent la coagulation. L'étude a montré qu'une infection déclarée n'est pas nécessaire pour déclencher ce processus. Même des fragments de bactéries mortes circulant dans le sang attirent les protéines de coagulation. Cela suggère que les toxines bactériennes provenant de l'intestin ou de la bouche activent discrètement le système de coagulation de l'organisme au fil du temps, même en l'absence de symptômes.

Cette découverte contribue à expliquer pourquoi la santé intestinale influence le cœur et la circulation sanguine : une exposition continue, même à faible dose, aux endotoxines pourrait maintenir le sang dans un état « prêt », susceptible de coaguler au moindre stimulus. Cette activation constante augmente le risque d’infarctus et d’AVC. Leurs résultats soulignent l’importance de préserver une barrière intestinale saine et un microbiote équilibré, car un intestin sain limite la quantité de toxines qui passent dans le sang.

L'exposition quotidienne aux endotoxines intestinales favorise la coagulation sanguine.

Dans son commentaire sur l'étude publiée dans le Journal of Biological Chemistry, le chercheur en bioénergétique Georgi Dinkov a expliqué comment le même mécanisme d'endotoxine décrit dans l'article se produit également dans la vie quotidienne. 2

Il a noté que le LPS — le fragment bactérien identifié dans l'étude — n'est pas seulement un facteur de septicémie, mais qu'il passe également en plus petites quantités dans le sang après les repas. Selon Dinkov, ces pics de LPS postprandiaux activent les mêmes voies de coagulation observées en laboratoire, établissant ainsi un lien entre l'hyperperméabilité intestinale, les toxines bactériennes et les événements cardiovasculaires courants tels que les infarctus et les AVC.

• Même les personnes en bonne santé subissent une coagulation postprandiale due à l'exposition aux endotoxines — Commentant les résultats du Journal of Biological Chemistry, Dinkov a observé que « même de légères augmentations d'endotoxines/LPS dans le sang entraînaient l'activation des quatre facteurs de coagulation plasmatiques en quelques minutes », et que cette réaction « persistait pendant des heures ».

Il a souligné que ce processus se produit même chez les personnes en bonne santé après un repas, induisant un état d'hypercoagulabilité – c'est-à-dire une coagulation sanguine excessive. Dinkov a avancé que ce phénomène, qui se déroule silencieusement et de façon répétée tout au long de la journée, est probablement une des principales raisons pour lesquelles de nombreux accidents cardiovasculaires surviennent chez des personnes sans maladie vasculaire manifeste.

• Les facteurs liés au mode de vie moderne rendent l'exposition aux LPS quasi inévitable : la plupart des gens sont constamment exposés à de faibles quantités d'endotoxines car les habitudes modernes altèrent l'intégrité intestinale. Une mauvaise alimentation, les huiles végétales, l'alcool et le stress chronique affaiblissent la barrière intestinale, permettant ainsi aux bactéries et à leurs toxines de passer dans la circulation sanguine – un état appelé endotoxémie.

Une fois dans le sang, l'endotoxine déclenche la libération de sérotonine et d'oxyde nitrique en excès, deux molécules de signalisation qui, en situation de stress, perturbent la circulation sanguine. Ce déséquilibre endommage la paroi des vaisseaux sanguins, favorise l'agrégation plaquettaire et entraîne la formation de minuscules caillots qui restreignent l'apport d'oxygène bien avant la survenue d'un infarctus ou d'un AVC.

Les traitements conventionnels de la septicémie échouent car ils ignorent la cause profonde : les endotoxines. Dinkov a souligné que la réponse médicale standard à la septicémie – les glucocorticoïdes à forte dose – passe à côté du véritable problème. Ces médicaments suppriment l’inflammation sans s’attaquer aux toxines bactériennes qui en sont à l’origine. « Non seulement les glucocorticoïdes ne traitent pas le problème des endotoxines », a-t-il écrit, « mais certains d’entre eux favorisent également la coagulation. »

Cette lacune explique en partie pourquoi la mortalité liée à la septicémie demeure aux alentours de 40 %, malgré des interventions hospitalières intensives. La clé, selon lui, réside dans le ciblage de l'endotoxine à sa source, dans l'intestin, plutôt que de s'attaquer à l'inflammation en aval une fois les dommages causés.

Des interventions naturelles simples réduisent les endotoxines et protègent contre la formation de caillots : Dinkov a proposé des stratégies pratiques et peu coûteuses pour abaisser le taux d’endotoxines. Il a recommandé de consommer des aliments faciles à digérer qui ne fermentent pas dans l’intestin, d’éviter les amidons résistants qui nourrissent les bactéries nocives et de consommer de la salade de carottes crues ou de petites quantités de charbon actif deux à trois fois par semaine pour fixer et éliminer les toxines intestinales.

La niacinamide (vitamine B3) et la vitamine E sont des nutriments importants qui favorisent la réparation de la muqueuse intestinale et réduisent le stress oxydatif dans tout le corps.

L’ équilibre hormonal et le métabolisme jouent un rôle essentiel dans la protection : ils déterminent l’efficacité avec laquelle l’organisme neutralise les endotoxines. Dinkov explique que la progestérone bio-identique se lie au LPS et réduit sa toxicité, tandis qu’une fonction thyroïdienne optimale et une production d’acide gastrique adéquate contribuent à maintenir l’équilibre de la flore intestinale.

Il a souligné que le maintien d'une bonne digestion et d'une bonne santé métabolique minimise la libération d'endotoxines et favorise une bonne circulation sanguine, ce qui permet de mieux contrôler les risques cardiovasculaires que les médicaments qui traitent les symptômes après coup.

5 études établissant un lien entre les toxines intestinales et les accidents vasculaires cérébraux, la septicémie et l'inflammation systémique

Vous avez déjà vu comment l'endotoxine déclenche la coagulation au niveau moléculaire, mais ce n'est pas un phénomène isolé. De plus en plus d'études menées à travers le monde confirment que la même toxine bactérienne responsable de la coagulation en laboratoire alimente également des maladies réelles, allant de l'inflammation silencieuse à la septicémie et à l'AVC.

De nombreuses études révèlent que l'endotoxine est un facteur silencieux d'inflammation chronique. Une vaste synthèse publiée dans l'Iranian Journal of Basic Medical Sciences décrit comment le LPS agit comme un déclencheur d'inflammation chronique dans tout l'organisme. Lorsque le LPS passe dans la circulation sanguine, il active des récepteurs immunitaires qui induisent la production de cytokines, des messagers chimiques responsables de fièvre, d'œdème et de stress oxydatif.

L'étude a établi un lien entre cette hyperactivation immunitaire et des maladies telles que l'arthrite, le diabète et les troubles cardiovasculaires. Cela signifie que même une légère perméabilité intestinale pourrait alimenter une inflammation chronique qui accélère le vieillissement des tissus et augmente le risque de maladies thromboemboliques.

• Des preuves génétiques établissent un lien direct entre l’exposition aux endotoxines et les accidents vasculaires cérébraux et les caillots sanguins — Dans le Journal of the American Heart Association, des chercheurs ont analysé les données génétiques de milliers de participants et ont constaté que les personnes porteuses de variants génétiques liés à des niveaux d’endotoxines plus élevés présentaient un risque significativement accru de thromboembolie et d’accident vasculaire cérébral. 4

Les chercheurs ont conclu que l'inflammation liée aux endotoxines contribue à un sang plus épais et plus visqueux. Cela suggère que votre prédisposition génétique aux toxines bactériennes influence la facilité avec laquelle votre sang coagule, même si vous semblez en bonne santé.

• L’imagerie avancée et les outils moléculaires révolutionnent la détection des endotoxines dans la septicémie. Une étude publiée dans Diagnostics (Bâle) explique que les tests LPS conventionnels sont obsolètes, car ils passent souvent à côté d’une exposition faible ou chronique.⁵ Les nouvelles technologies « omiques » (génomique, protéomique et métabolomique) révèlent la signature des endotoxines à travers des centaines de voies métaboliques et immunitaires.

Ces recherches confirment l'hypothèse selon laquelle la coagulation et l'inflammation induites par les LPS débutent bien avant que la septicémie ne devienne potentiellement mortelle. En d'autres termes, au moment où la septicémie est diagnostiquée, les lésions moléculaires causées par les endotoxines se sont déjà accumulées pendant des jours, voire des semaines. La détection précoce de ces changements subtils pourrait transformer la prévention et le traitement.

• En cas de choc septique, l'endotoxine déclenche une réaction en chaîne qui submerge le système cardiovasculaire. Un article paru dans Critical Care décrit comment les patients en choc septique subissent une poussée d'endotoxine qui active simultanément les globules blancs et les facteurs de coagulation.⁶ La tempête inflammatoire et la formation de micro-caillots qui en résultent perturbent la circulation, obligeant le cœur à travailler davantage tandis que la pression artérielle chute.

Les chercheurs ont souligné que ce même mécanisme, bien que plus lent et moins spectaculaire, est également à l'origine des maladies chroniques associées à une endotoxémie de bas grade. Il s'agit du même processus biologique qui se déroule à des vitesses différentes : soudain et mortel en cas de septicémie, progressif et silencieux au quotidien.

• Le système de coagulation de votre organisme piège les endotoxines, mais à un prix : une étude publiée dans PLOS One a révélé que les caillots sanguins se lient en réalité aux molécules de LPS comme mécanisme de défense, « capturant » ainsi les toxines bactériennes pour empêcher leur propagation. 7

Bien que ce mécanisme vous protège à court terme, une exposition répétée aux endotoxines entraîne une augmentation de la coagulation, un épaississement du sang et une diminution de l'apport en oxygène. À terme, ce processus protecteur se retourne contre vous, engendrant un cercle vicieux d'inflammation et de formation de caillots.

Comment réduire la charge en endotoxines et maintenir une bonne circulation sanguine

Si votre sang a tendance à coaguler, le problème se situe souvent au niveau de l'intestin, et non des veines. Lorsque la muqueuse intestinale devient perméable, des toxines bactériennes pénètrent dans le sang et déclenchent la coagulation.

Vous avez bien plus de contrôle sur ce processus que ce que l'on vous a fait croire. En améliorant votre digestion, en renforçant votre barrière intestinale et en réduisant les déchets bactériens avant qu'ils ne passent dans votre circulation sanguine, vous préservez la fluidité de votre sang, la stabilité de votre énergie et la santé de votre système cardiovasculaire. Voici par où commencer :

1. Reconstruisez votre barrière intestinale avec des aliments faciles à digérer — Les glucides de haute qualité contiennent des fibres fermentables qui nourrissent les microbes bénéfiques, lesquels produisent des acides gras à chaîne courte comme le butyrate — un carburant qui renforce votre barrière intestinale, réduit l'inflammation et favorise l'équilibre immunitaire.

Attention au paradoxe des fibres : si elles sont nécessaires, leur consommation en cas de déséquilibre de la flore intestinale peut augmenter la production d’endotoxines et aggraver les symptômes. Pour éviter cela, privilégiez les aliments faciles à digérer, comme les fruits et le riz blanc. Ces derniers favorisent moins la fermentation bactérienne et la production d’endotoxines.

Si votre système digestif est irrité après avoir consommé des aliments riches en fibres ou en amidon résistant, comme les légumes crucifères crus ou les céréales complètes, faites une pause jusqu'à ce que votre santé intestinale s'améliore. Une fois votre barrière intestinale rétablie, réintroduisez progressivement les légumes racines, les légumineuses, puis les céréales complètes. Visez environ 250 grammes de glucides de qualité par jour.

2. Neutralisez les endotoxines avant qu'elles ne pénètrent dans votre circulation sanguine : utilisez des absorbants naturels qui capturent les toxines bactériennes présentes dans votre intestin. Si votre intestin est sain, une salade de carottes crues quotidienne, agrémentée d'un filet d'huile de coco et de vinaigre, contribue à éliminer les endotoxines et les déchets avant leur passage dans le sang. Quelques fois par semaine, de petites doses de charbon actif produisent le même effet. Ces substances agissent comme des éponges, capturant les toxines et les éliminant de votre organisme en toute sécurité.

3. Favorisez la réparation intestinale grâce à des nutriments essentiels : la niacinamide et la vitamine E renforcent la muqueuse intestinale et réduisent les effets inflammatoires des endotoxines. La niacinamide contribue à la production d’énergie cellulaire, tandis que la vitamine E protège les cellules intestinales fragiles du stress oxydatif. Considérez ces nutriments comme une véritable équipe de réparation interne : ils maintiennent l’intégrité de votre barrière intestinale et favorisent une bonne circulation sanguine.

4. Équilibrez vos hormones pour réduire le risque de formation de caillots : une hypothyroïdie, une dominance d’œstrogènes et le stress augmentent tous le risque de formation de caillots et ralentissent le métabolisme. Si vous avez souvent les mains ou les pieds froids, ou si vous vous sentez fatigué(e) après les repas, vous avez probablement besoin d’un soutien métabolique. Un métabolisme équilibré, favorisé par une fonction thyroïdienne adéquate, une alimentation riche en magnésium et la progestérone naturelle, aide votre corps à restaurer l’énergie cellulaire, à neutraliser efficacement les endotoxines et à maintenir une circulation sanguine stable.

5. Éliminez les sources cachées d'inflammation intestinale : l'alcool, les huiles de graines , les aliments ultra-transformés et le jeûne prolongé fragilisent la barrière intestinale et augmentent la production d'endotoxines bactériennes. Remplacez les huiles de graines par du beurre, du ghee ou du suif issus de vaches nourries à l'herbe. Évitez l'alcool et privilégiez une alimentation régulière et équilibrée pour stabiliser votre glycémie et votre niveau d'énergie.

Chaque repas est une occasion de réduire votre risque de formation de caillots et d'améliorer la qualité de votre sang. Ces mesures ne se contentent pas de diminuer l'inflammation ; elles rétablissent le bon fonctionnement de votre organisme. En soignant votre flore intestinale et en apaisant votre système de coagulation, vous posez les bases d'une immunité renforcée, d'une meilleure concentration et d'une vitalité durable.

FAQ sur les endotoxines et les caillots sanguins

Q : Quel est le lien principal entre la santé intestinale et la coagulation sanguine ?

A : Lorsque la barrière intestinale s'affaiblit, des toxines bactériennes appelées endotoxines passent dans le sang. Ces toxines activent la coagulation, ce qui épaissit le sang et le rend plus visqueux, limitant ainsi l'apport d'oxygène et augmentant le risque d'infarctus, d'AVC et de septicémie.

Q : Comment le mode de vie quotidien contribue-t-il à ce problème ?

A: Les habitudes modernes, comme la consommation d'aliments transformés, d'huiles végétales et d'alcool, ainsi que le stress chronique, endommagent la muqueuse intestinale. Cette irritation constante permet aux toxines bactériennes de pénétrer quotidiennement dans le sang, préparant ainsi l'organisme à la formation de caillots, même en l'absence d'apparence saine.

Q : Qu’ont révélé les recherches sur les toxines bactériennes et la formation de caillots ?

A: Des études publiées dans des revues telles que le Journal of Biological Chemistry 8 et le Journal of the American Heart Association 9 ont révélé que les endotoxines produites par des bactéries intestinales courantes déclenchent directement des réactions de coagulation sanguine. Une souche d'E. coli s'est avérée particulièrement puissante, démontrant comment de faibles quantités de débris bactériens activent rapidement des voies de coagulation similaires à celles observées lors d'une septicémie.

Q : Pourquoi les traitements médicaux standards de la septicémie échouent-ils souvent ?

A: La prise en charge classique de la septicémie vise à supprimer l'inflammation plutôt qu'à éliminer les toxines bactériennes qui en sont la cause. Les médicaments comme les glucocorticoïdes soulagent temporairement les symptômes, mais n'empêchent pas la libération d'endotoxines par l'intestin, ce qui explique pourquoi le taux de mortalité reste élevé malgré un traitement intensif.

Q : Comment puis-je réduire ma charge en endotoxines et me protéger contre la formation de caillots ?

A: Vous pouvez prendre des mesures concrètes pour soigner votre intestin et réduire le risque de formation de caillots. Consommez des aliments faciles à digérer comme les fruits et le riz blanc, évitez les huiles végétales et l'alcool, et utilisez des produits détoxifiants naturels tels qu'une salade de carottes crues ou de petites doses de charbon actif. Un apport suffisant en niacinamide, en vitamine E et un bon équilibre hormonal contribuent à une bonne circulation sanguine et à un système cardiovasculaire robuste.

Notes

1,  8  Journal of Biological Chemistry janvier 2025, Volume 301, Numéro 1

2  Extraire des connaissances de la matière 2 octobre 2025

3  Iranian Journal of Basic Medical Sciences 2025;28(5):553–564

4,  9  Journal de l'American Heart Association, 20 octobre 2021, volume 10, numéro 21

5  Diagnostics (Bâle). 27 décembre 2022;13(1):79

6  Soins intensifs 19 octobre 2023

7  PLOS One 25 novembre 2013

https://www.globalresearch.ca/endotoxin-lps-major-driver-blood-clotting-sepsis-heart-attacks-strokes/5906285

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Pourquoi les vaccins deviennent-ils une religion ?


Comment les vaccins sont devenus l'eau bénite de la civilisation occidentale


Un médecin du Midwest

17 Nov, 2025


Alors que de plus en plus de gens s’éveillent aux dangers des vaccins, ils découvrent progressivement un problème que les défenseurs de la sécurité des vaccins ont dû faire face depuis des décennies – parler aux zélotes du vaccin, c’est comme parler à un mur de briques et quelles que soient les preuves que vous mettez de l’avant, vous ne pouvez pas les atteindre (parfois, vous semblez parler à un fanatique religieux qui ne veut même pas considérer le « blasphème que vous crachez »).

Par exemple, en 2009 après le néphrologue Dr. Suzanne Humphries a remarqué que les patients (en particulier les hospitalisés) continuaient à développer une insuffisance rénale après des vaccins contre la grippe, elle a subi un repoussoir important en essayant de retarder la vaccination jusqu'à la sortie::

    Dans le passé, lorsque j’ai été consulté sur les cas d’insuffisance rénale et que j’ai dit: «Oh c’était la statine/antibiotique/diurétique qui a fait cela!» instantanément, le médicament serait arrêté – pas de questions posées. Maintenant, cependant, une nouvelle norme a été appliquée aux vaccins. Peu importait que les notes de l’interniste dans les graphiques disent: «Pas d’étiologie évidente de l’insuffisance rénale trouvée après une évaluation approfondie.

    La prochaine fois que le chef de cabinet médical et moi nous sommes rencontrés dans le couloir, un oncologue était présent. À un moment donné, j’ai demandé au chef: «Pourquoi personne d’autre ne voit-il le problème ici? Pourquoi c'est juste moi ? Comment peux-tu penser que tout ça va bien ? Pourquoi est-il maintenant considéré comme normal de vacciner les personnes très malades lors de leur premier jour d’hôpital ? » L'oncologue a donné une réponse qui m'a surpris. Elle a dit: « Religion médicale! » et se retourna et s'éloigna.

    Plusieurs mois se sont écoulés, et le comité exécutif médical s’est réuni pour discuter de mes préoccupations, sans me permettre d’être présent à la réunion. J'ai été informé par écrit que le personnel infirmier devenait confus par l'arrêt des ordres de vaccination et que je devais adhérer à la politique de l'hôpital. J'ai pensé que cela était étrange, étant donné que les infirmières ne sont pas habituées à donner le même traitement à chaque patient, et sont pleinement capables de lire des ordres individualisés.

    Au fil du temps, il était intéressant de voir la fracture dans le personnel de l'hôpital. Les infirmières me renflouaient dans des coins tranquilles et me racontaient des histoires qui étayaient complètement ce que je voyais. Ils me soutenaient avec garde, quand leurs supérieurs étaient hors des yeux ou des oreilles. 

    J'ai écrit tous les cas et j'ai rassemblé un mémoire complet pour l'administration de l'hôpital, mais en vain. Même la science ne pouvait pas passer à travers car les vendeurs d'huile de serpent continuaient à nier mes découvertes. 

    Je n’arrêtais pas de présenter à l’administration des faits auxquels ils ne pouvaient pas répondre, dans l’espoir qu’ils obtiendraient une révélation aveuglante de l’évidence. Enfin, ils ont recruté la Northeast Healthcare Quality Foundation, l’« organisation d’amélioration de la qualité » pour le Maine, le New Hampshire et le Vermont, afin de me sortir du dos. Dr. Lawrence D. Ramunno a envoyé une lettre invoquant l'erreur d'autorité, qui m'a catégoriquement informé que la vaccination à l'hôpital contre le virus de la grippe deviendrait une mesure mondiale pour toutes les admissions en 2010 [en raison d'Obamacare], et que mes preuves de préjudice n'étaient pas significatives parce que 10 organisations professionnelles approuvent la vaccination. 

    Cette lettre condescendante et vapide...illustrait le mépris impitoyable des cliniciens au plus haut niveau, et la cécité volontaire préparée à ignorer les cas clairement documentés, et leur propre littérature médicale. Non satisfaits d’exiger que je pratique l’obéissance automatique à des diktats dès le départ, ils ont initié une observation de l’ombre, où tout ce que j’ai fait et écrit à l’hôpital, dès lors, a été observé et scruté. 

Remarque: avant qu’Obamacare n’impose efficacement des vaccins contre la grippe pour les travailleurs de la santé, de nombreux médecins que je connaissais ne vaccinaient pas car ils pensaient qu’il y avait des avantages négligeables au tir et des risques potentiels réels et pensaient que le nouveau mandat n’avait pas de sens. Je ne crois pas que mon échantillon ait été biaisé alors que d’autres sources l’ont corroboré (par exemple, ce segment de CNN en 2009 a discuté des travailleurs de la santé de New York qui protestaient contre une loi de l’État exigeant des vaccins annuels contre la grippe pour eux) – rendant remarquable la rapidité avec laquelle un simple mandat a pu déplacer la pensée critique sur ce sujet à une embrassade irrationnelle de la vaccination (en particulier compte tenu de la façon dont les personnes que j’ai rencontrées).).

Pire encore, des décennies de propagande ont consacré un certain nombre de normes et de rationalisations ridicules pour défendre les vaccins contre lesquels vous êtes toujours censés argumenter si vous les questionnez autant.

Remarque: la propagande est un outil qui est utilisé pour convaincre la population que quelque chose qui va à l’encontre de ses intérêts et ne peut pas être logiquement justifié est en fait «bon pour eux». Pour cette raison, la propagande est de nature émotionnelle plutôt que logique, et utilise fréquemment des arguments émotionnels qui, à la surface, apparaissent logiques, mais une fois que vous regardez plus profondément ne le sont pas.

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Pourquoi les gens croient-ils aux vaccins ?

Une fois que les gens se sont éveillés aux problèmes vaccinaux, l’une des questions les plus fréquentes qui émerge est la raison pour laquelle le domaine médical a un attachement idéologique si rigide à eux. Je dirais que cela est dû à trois raisons interdépendantes:

Premièrement, la société humaine a toujours été définie par des groupes concurrents qui luttent pour le statut et la richesse, et ce que beaucoup n'apprécient pas, c'est que, historiquement, c'est un développement très récent que les médecins ont attiré le prestige et le salaire que la profession commande. Cela, je dirais que c'était finalement le résultat de deux choses:

•La monopolisation des marchés (via l’American Medical Association) et les développements technologiques mettant à jour une industrie médicale incroyablement rentable, ce qui a généré le financement nécessaire pour y commercialiser une nouvelle foi dans l’ensemble du pays et a demandé aux médecins (et à la foi aux médecins) de servir de clé de voûte pour l’industrie.

•La médecine créant une mythologie qu’elle nous a sauvée des âges sombres de la maladie, et mérite donc sa suprématie dans la hiérarchie sociale actuelle. Comme les «vaccins mettant fin aux maladies infectieuses» est une partie centrale de cette mythologie, pour maintenir leur prestige existant, ceux qui se trouvent dans le système médical conventionnel sont essentiellement obligés de doubler la suprématie absolue des vaccins, indépendamment des preuves contre eux, ou du fait, comme le secrétaire Kennedy le montre avec brio hereici, il n'y a pas de preuves réelles que les vaccins étaient responsables du déclin des maladies infectieuses que l'industrie médicale a faussement revendiquée.

Remarque: quand Dr. Humphries a soulevé ses préoccupations au sujet des vaccins contre la grippe causant une insuffisance rénale, les collègues ont utilisé la mythologie des vaccins les plus estimés de la médecine pour la rejeter (par exemple, « [le chef de la médecine interne] m’a rappelé que « la variole a été éradiquée par les vaccins, et la polio a été éradiquée aux États-Unis par les vaccins. » Cela a finalement motivé Humphries à scruter cette mythologie et à créer le livre pivot Dissolving Illusions qui montrait exactement pourquoi cette mythologie était un mensonge.

Deuxièmement, il existe un phénomène bien connu en psychologie connu sous le nom d’effet Dunning-Kruger, qui stipule que moins les individus de compétence ou de connaissance ont dans un domaine, plus ils surestimeront leur compétence et leur connaissance (par exemple, comme la série DMSO que j’ai écrite a attiré plus d’attention, un nombre croissant de pièces à succès DMSO ont été écrites et j’ai constaté que les arguments les plus absurdes, erronés ou mal informés sont.

En médecine, il y a une quantité massive d'informations qui doivent être apprises, de sorte que dans la plupart des cas, les médecins sont obligés de prendre des raccourcis tout au long de leur formation où encore et encore ils supposent que si A est vrai, alors B est vrai sans comprendre exactement pourquoi A conduit à B ou à quel point le lien peut être provisoire et dans quelles situations il ne s'applique pas. De même, lorsque le public (en particulier les membres des médias) évalue l’information médicale, plutôt que d’essayer de comprendre comment A devient B, il prend généralement la déclaration d’un expert (par exemple, un médecin) que « A conduit toujours à B » comme tout ce qu’il y a à dire sur le sujet.

Puisque A ne mène souvent pas à B, et que les gens n’aiment pas admettre qu’ils ont tort (surtout si, comme les médecins, un investissement personnel incroyable était nécessaire pour atteindre le statut social qu’ils détiennent), lorsqu’ils sont confrontés à des incohérences dans leurs croyances, la réponse typique sera de doubler leur position plutôt que d’essayer de comprendre de manière critique les données supplémentaires.

Tout cela, en bref, résume ce que j’observe régulièrement lorsque je vois des médecins ou ceux qui sont alignés avec « la science » défendre des aspects de la vaccination (essentiellement indéfendables).

Remarque: un autre mécanisme psychologique commun au travail, la dissonance cognitive (ne voulant pas admettre quelque chose dans lequel vous vous êtes investi était faux), est particulièrement applicable aux médecins, car c’est un lourd fardeau de reconnaître que vous avez blessé un nombre important de personnes que vous avez volontairement vaccinées.

Troisièmement, on peut argumenter avec force que les sociétés ne peuvent pas fonctionner sans un type de foi ou de spiritualité unificatrice (en particulier parce qu’en l’absence d’un seul, les gens chercheront souvent à en adopter un). Dans notre culture, une situation assez particulière a émergé où la religion a été chassée par de larges pans de la société et remplacée par la science (sous la croyance, cela créerait une société plus juste et plus rationnelle) mais le besoin sous-jacent d'une foi répandue n'a jamais été abordé.

Pour cette raison, une grande partie de la science s’est progressivement transformée en religion de la société, ce qui lui a abouti à prétendre être un arbitre objectif de la vérité, mais en réalité, étant souvent très dogmatique et irrationnelle alors qu’elle cherche à établir son propre monopole sur la vérité (ce qui a conduit beaucoup à qualifier l’institution sociétale actuelle de la science de « scientisme »). En tant que tel, lorsque la science est discutée, la terminologie religieuse est souvent utilisée par ses partisans (p. ex., «Je crois en la science», «je crois aux vaccins», «toute personne qui nie le changement climatique est répréhensible et doit être réduite au silence»).

La religion de la médecine

Au fil des ans, beaucoup ont fait l'observation, la médecine, en revendiquant la domination sur la vie et la mort (et en créant des miracles modernes comme relancer les morts avec la réanimation cardiaque ou éveiler le public avec leur capacité à voir à travers la chair avec des rayons X) a fini par fonctionner comme le fondement de la nouvelle religion de la science.

    La médecine moderne ne peut pas survivre sans notre foi, car la médecine moderne n’est ni un art ni une science. C’est une religion... L’Église de la médecine moderne traite des phénomènes les plus déroutants: la naissance, la mort et tous les tours que nos corps jouent sur nous – Robert S. Mendelsohn

L'une des premières personnes qui m'a alerté sur cette idée était le Dr. Mendelsohn, qui dans son livre de 1979, Confessions of a Medical Heretic a fait valoir que la médecine était une institution dogmatique qui priorisait l'autorité, le contrôle et les pratiques ritualistes (qui étaient traitées comme des doctrines infaillibles nécessitant une obéissance aveugle de la part des patients) sur le bien-être du patient, la transparence des données et les soins fondés sur des données probantes. Là, il:

•Surligner les «règles non écrites» en médecine, telles que les médecins se précipitant compulsivement pour prescrire de nouveaux médicaments avant que leurs effets secondaires ne soient pleinement connus, comme des exemples de cette adhésion rigide et fidèle au protocole sur la science (en particulier depuis que les débâcles suivent régulièrement cette foi aveugle dans de nouveaux médicaments pharmaceutiques).

•Démontré combien de pratiques et de procédures de routine ont causé beaucoup plus de dommages que d’avantages (par exemple, des rayons X pour l’amygdalite créant plus tard un cancer de la thyroïde) mais n’ont pas pu être contestées en raison de la nature dogmatique de la médecine, ce qui a conduit à des débâcles similaires à répéter chaque décennie suivante.

•Démontré que de nombreuses maladies qui sont régulièrement traitées par des interventions (nocives) se rétabliraient par elles-mêmes, surtout si elles étaient complétées par de simples pratiques de guérison naturelle.

•A soutenu que la tendance de la médecine à retenir l’information médicale fondamentale du public (l’obligeant donc à faire confiance à l’opinion du médecin plutôt qu’à son propre jugement) était fondamentalement contraire à l’éthique.

Note: cette critique a été soulevée à l'ère de la pré-Internet où l'information de la revue médicale n'était pas largement accessible au public. Je crois que cela explique en partie pourquoi les articles de revue publiés à cette époque (dont beaucoup que je cite dans ce bulletin) étaient beaucoup plus francs, alors que dans les décennies suivantes, les informations qui pourraient incriminer la profession médicale ont rarement été publiées.

•A soutenu la contrainte de la médecine de «faire quelque chose» comme une impulsion fondée sur la foi plutôt que des soins rationnels, assimilant la portée médicale excessive au zèle religieux qui nuit aux croyants.

•A noté qu’en plus des patients attaqués pour avoir contesté la foi, les médecins qui l’ont fait ont été traités comme des hérétiques et chassés (par exemple, en étant forcés de démissionner des hôpitaux où ils travaillaient).

    Nulle part l’Inquisition de l’Église n’apparaît aussi clairement qu’à travers la drogue des enfants comme moyen de contrôle... La médecine moderne met en place son Inquisition pour définir un comportement qui ne se conforme pas comme malade.

Le travail de Mendelsohn, à son tour, a été extrêmement percutant et a joué un rôle énorme dans le déplacement de la médecine du modèle paternaliste vers un modèle où les patients ont commencé à recevoir des données et ont permis de jouer un rôle dans la décision de quels soins étaient optimaux pour eux. Par exemple, il a fait de nombreuses apparitions très percutantes sur des apparitions à la télévision nationale comme ce débat de 1983 sur les dangers des vaccins.

Note: au cours du mois dernier, j'ai compilé 54 autres segments d'actualités qui ont été diffusés sur les dangers des vaccins qui ne seraient jamais diffusés maintenant (et peuvent être consultés ici).

Néanmoins, bon nombre des questions que Mendelsohn a soulignées persistent jusqu'à nos jours. Par exemple, les médecins qui ont essayé d’empêcher les patients COVID de mourir en s’écartant des protocoles de remdesivir inefficaces ont été expulsés de leurs hôpitaux, les vaccins à ARNm expérimentaux ont été adoptés avec un zèle religieux imparable par la communauté médicale, bien qu’il soit très peu connu à leur sujet à l’époque et les données sur la sécurité ou l’efficacité des vaccins COVID ont été refusées au public malgré les efforts continus et les poursuites judiciaires.

Dans son livre, il a également mis en évidence des techniques spécifiques utilisées par la médecine telles que:

•Les médecins avaient pris la place des prêtres dans l’église et que de nombreux parallèles délibérés existaient entre les deux (par exemple, lors de visites médicales, vous étiez censé leur confesser confidentiellement vos péchés et les manteaux blancs que les médecins portaient comme émissaires de la science étaient des robes modernes d’un prêtre tandis que les stéthoscopes servent de badges religieux). Pour cette raison, « le médecin-prêtre s’en sort beaucoup parce qu’il peut prétendre être confronté aux forces mêmes du mal. »

•La recherche étant le travail rituel sans fin utilisé par les gens pour prêter allégeance à la foi (« La recherche est OK tant que vous n’agissez pas sur elle »).

•Les hôpitaux fonctionnaient comme les temples de l’église de la médecine.

•L’assurance médicale était fonctionnellement similaire aux indulgences que les membres ont payées pour soutenir une religion.

•Les drogues, quels que soient leurs méfaits, ont été traitées comme des plaquettes de communion et les chirurgies inutiles étaient effectivement des mutilations rituelles – qui ont toutes deux créé la loyauté envers l’église de la médecine moderne.

•La formule de nourrisson était un aliment « béni » afin de justifier la séparation des mères de l’allaitement (beaucoup plus sain).

• Les vaccins étaient l’eau bénite utilisée pour vous baptiser dans la foi.

    Assistez à la vigueur avec laquelle l’État prosélytise la lignée d’eaux bénites de la médecine moderne... Tout le monde a besoin – et obtient – des eaux bénites: nitrate d’argent de routine aux yeux du nouveau-né, liquides intraveineux de routine aux mères qui travaillent et à d’autres patients hospitalisés, immunisations de routine et fluoration de l’approvisionnement en eau... Cette même compulsion féroce motive les prêtres de la médecine moderne à gifler leurs eaux saintes sur leurs patients.

    Vous devez vous soumettre à l’Église pour aller à l’école. Ils ne vous laisseront pas entrer dans la porte à moins que vous ne puissiez prouver que vous avez reçu toutes les vaccinations sacramentelles.

    Ici, les vaccins symbolisent l’initiation et la dévotion continue, avec un refus risquant l’exclusion ou des accusations de négligence.

Parmi ces points, j’ai passé de loin le plus de temps à réfléchir à ses arguments selon lesquels les vaccins étaient l’eau bénite de la médecine, comme:

•Chaque étudiant en médecine (et maintenant le personnel de santé aussi) doit être entièrement vacciné – à la fois filtrer ceux qui ne sont pas alignés avec les dogmes de la médecine et faire en sorte que ceux qui s’y soumettent soient beaucoup plus enclins à les pousser sur les patients.

•Les vaccins augmentent considérablement la probabilité de maladies chroniques (généralement une augmentation de 3 à 10 X), ce qui amène les receveurs à devenir des adeptes à vie de la médecine et des médicaments qu’il fournit pour gérer ces symptômes.

•Les vaccins sont l’une des expériences traumatiques initiales que les nourrissons éprouvent, et dans une certaine mesure réparent le nerveux dans un état choqué et déconnecté où il est plus difficile d’avoir un engagement épanouissant avec la vie et ceux qui vous entourent (les rendant donc plus susceptibles de chercher le salut dans le paradigme matérialiste offert par la science).

Pendant longtemps, la nature religieuse de la vaccination a été un sujet relativement inconnu et tabou à aborder, mais heureusement, ces derniers jours qui a changé. Ici, par exemple, Tucker Carlson et Cheryl Hines ont donné à des millions de téléspectateurs l’une des explications les plus poignantes que j’ai vues pour expliquer pourquoi la vaccination est finalement un rituel religieux:

Note: la peinture murale de Diego déifiant la vaccination à laquelle Tucker faisait référence est celle de Detroit qui a été créée en 1932-1933.

Vaccins Amen

Récemment, Aaron Siri a publié, Vaccines Amen, un excellent livre, qui, à ma connaissance, fait la meilleure comparaison entre la médecine et la religion depuis le travail de Mendelsohn en 1979 (mais restreint plutôt son attention à la religion autour des vaccins car le dogme dans les autres domaines a quelque peu diminué depuis l’époque de Mendelsohn).

Ce livre, a brièvement tenté de mettre en évidence la nature religieuse des vaccins en montrant comment encore et encore:

•Les mots d’un petit nombre d’autorités de confiance sont considérés comme une vérité dogmatique tout le monde dans les copies médicales sur le terrain – malgré que la plupart de leurs déclarations ne soient pas étayées par des preuves ou de la logique. Siri, remarquablement, a pu déposer le parrain du programme vaccinal actuel de l’Amérique (qui a façonné la plupart des porte-parole actuels du vaccin à travers le pays comme Paul Offit), et au cours de cette déposition, a montré les lacunes critiques dans son raisonnement duplicite qui est venu définir la pratique de la vaccination.

Remarque: Siri a également fait remarquer que la plupart des grands prêtres de la vaccination (qui perroquent tous les mêmes points de discussion) n'ont atteint que l'endroit où ils étaient dus à un financement pharmaceutique qui est sélectivement alloué à ceux qui renforcent l'orthodoxie). De même, il a souligné comment des individus comme Offit sont traités avec une confiance aveugle par la profession médicale, les médias et les régulateurs gouvernementaux, permettant aux croyances illogiques qu’ils promulguent, comme toute bonne propagande, d’être complètement à l’abri de l’examen minutieux.

•Comment des positions illogiques et manifestement incohérentes sont prises pour soutenir que les vaccins sont sûrs et efficaces afin que des types de preuves presque identiques soient acceptés s’ils soutiennent cette croyance mais rejetés s’ils le réfutent, ce qui rend subjectives les preuves sous-jacentes à ce système de croyance au point d’être sans valeur. Siri, à son tour, met en évidence les contradictions flagrantes (ou les positions extrêmement conséquentes prises à plusieurs reprises en l’absence de preuves à l’appui) avec l’expression «Vaccins, Amen» – qui résume à juste titre la situation.

Remarque: «Vaccins Amen» est également utilisé pour mettre en évidence d’autres facettes du zèle vaccinal telles que la censure de ceux qui remettent en question les vaccins ou forcer les gens à vacciner plutôt que de les gagner avec des arguments logiques.

•Comment la recherche sur la sécurité des vaccins est superposée à des hypothèses sans fin que les vaccins doivent être complètement sûrs (ce qui dissimule tous les méfaits qu’ils causent réellement), mais cette recherche (qui n’a jamais réellement prouvé l’innocuité) est présentée comme des vaccins à la preuve de fer sont à la fois sûrs et efficaces.

L'absence de preuve n'est pas la preuve de l'absence

En raison de la toxicité élevée des vaccins, il est presque impossible de concevoir des études qui ne montrent pas que les vaccins écœurent leurs receveurs. Pour cette raison, la stratégie de la communauté médicale a été de bloquer les études comparant vaccinées à non vaccinées d’un jamais produit.

Par exemple, chaque fois que les gens tentent de mener des essais contrôlés par placebo de vaccins, ils sont rejetés avec véhémence par le domaine médical comme étant contraires à l’éthique à effectuer parce qu’il refuse aux enfants du groupe (dingue) placebo, un vaccin «salvateur» – bien qu’il soit beaucoup plus contraire à l’éthique d’injecter à chaque enfant du pays un vaccin d’innocuité ou d’efficacité inconnue (où de réelles préoccupations de sécurité existent).

À l’inverse, chaque fois qu’une étude (« éthique ») est menée (par exemple, comparer rétrospectivement la santé de vacciné à non vacciné dans de grands ensembles de données) et montrer que les blessures par vaccin sont réelles, l’étude est rejetée pour être « non contrôlée », l’argument étant un essai contrôlé devant être effectué pour évaluer cela – malgré les essais interdits pour des raisons « éthiques ». Soulignant en outre cette absurdité:

•Lorsque les bases de données (non contrôlées) montrent quelque chose démontrant l’innocuité du vaccin, cela est toujours traité comme un vaccin de preuve.

•Il existe de grands ensembles de données qui peuvent (éthiquement) comparer les vaccinés aux non vaccinés. Dans tous les cas, le public n’a jamais accès aux ensembles de données, bien que des personnes comme Siri se soient donné beaucoup de mal pour les obtenir (l’argument commun étant qu’il est contraire à l’éthique de partager des informations personnelles sur la santé, bien que cela ne soit jamais un problème pour les chercheurs en pro-vaccin qui évaluent de grandes bases de données).

•Lorsque les individus mènent des études de manière indépendante comparant les enfants vaccinés aux enfants non vaccinés et démontrent des dommages, ces études sont rétractées et les enquêteurs sont souvent ciblés par des conseils médicaux (p. ex., Paul Thomas a perdu sa licence médicale Oregon pour cela).

•Il serait très facile de prouver que les vaccins étaient «sûrs et efficaces» en menant une étude comparant les vaccinés à non vaccinés – mais malgré des décennies de plaidoyers et une perte toujours croissante de confiance dans les vaccins, ils ne sont jamais faits – ou si cela est fait, jamais publié.

Remarque: récemment, nous avons appris l'une des preuves les plus solides de cela, en tant que médecin qui a exercé un immense prestige et avait une expérience d'intérêts enracinés difficiles convenus de mener une étude vaccinée par rapport à une étude non vaccinée pour prouver que les vaccins étaient sûrs et ensuite publier les résultats indépendamment de ce qu'ils ont montré (car il était certain qu'ils montreraient que les vaccins étaient sûrs). Une fois que ses données ont montré irréfutablement que les vaccins étaient extrêmement dangereux, il a refusé de publier l'étude et a admis avec excuse une caméra cachée qu'il l'avait fait pour se protéger.

Puisque la propagande repose sur des arguments « sonnants logiques » plutôt que logiques, ce statu quo est donc resté les normes sociétales depuis des générations et a été protégé de tous les arguments contre lui. En tant que tel, deux points de logique d'importance critique entrent rarement dans la discussion.

Tout d’abord, on suppose que parce qu’aucune preuve de blessure vaccinale n’a émergé malgré qu’ils « soient le produit médical le plus étudié existant », cela signifie qu’ils sont complètement sûrs – alors qu’en réalité, cette absence de preuves (largement acceptées) est entièrement le produit d’un refus de la rechercher. Cela remonte à la célèbre phrase « l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence » (quelque chose que j’entends continuellement dans mon esprit chaque fois que le vaccin zélote par défaut à cet argument).

Deuxièmement, j’ai longtemps observé que de nombreux problèmes de la science proviennent d’une interprétation erronée d’un concept philosophique. Par exemple, la FDA moderne est née d’une loi de 1962 qui stipulait que les médicaments devraient être approuvés sur la base d’une enquête « bien contrôlée », après quoi « bien contrôlé » (qui n’a jamais été défini) a été habituellement interprété comme signifiant que les essais coûteux que seule l’industrie pouvait se permettre de mener. En conséquence, les essais (précis) que les parties indépendantes pourraient mener sont régulièrement rejetés par les régulateurs et la communauté médicale, tandis que les grands essais « aveugles » qui sont très inexacts et biaisés (en raison du financement de l’industrie dont ils ont besoin) sont essentiellement complètement protégés contre l’examen minutieux (par exemple, de nombreux participants à l’essai et les chercheurs cliniques ont témoigné que les essais du VPH et de la COVID-19 ont été trafiqués).the FDA never did anything).

Note: L'intégrisme de l'ECR (le refus de considérer autre chose que les essais contrôlés randomisés) est très malavisé car les essais d'observation non aveugle plus petits donneront généralement les mêmes résultats que les ECR de grande taille (non corrompus) (prouvés par cette revue Cochrane 2014), surtout si l'effet d'un médicament est significatif (plutôt qu'un minuscule qui ne peut être détecté que dans une grande étude contrôlée et est donc probablement sans conséquence). Parallèlement à cette revue de Cochrane, j’ai constamment constaté que les personnes les plus prospères de la vie sont celles qui sont capables de détecter les signaux dans les données préliminaires, puis d’agir sur eux plutôt que d’attendre que la foule sanctionne le choix (par exemple, les meilleurs médecins que je connaissais reconnaissaient que les vaccins contre la COVID étaient incroyablement dangereux dans un mois après qu’ils soient sur le marché – alors que de nombreux médecins que je connais ne le reconnaîtront toujours pas).

Reconnaissant que la médecine est devenue une idéologie dogmatique incapable de renverser les pratiques néfastes, les dissidents médicaux ont tenté de transformer la médecine en inculquant la pratique médicale en cadre devrait être dicté par des preuves scientifiques plutôt que par l'opinion d'experts, ce qui est grandement nécessaire et a permis de rejeter de nombreuses pratiques médicales dysfonctionnelles.

Malheureusement, l'industrie pharmaceutique a rapidement réalisé que cela signifiait que d'immenses profits pourraient être réalisés s'ils investissaient dans la monopolisation des preuves en:

•Acheter les revues médicales, rendant ainsi impossible la publication de leurs intérêts (et devenir des preuves), tout en permettant de publier tout ce qui soutenait les intérêts de l’industrie, indépendamment de la façon dont il était mal mis en place (par exemple, de nombreux articles utilisant des ensembles de données complètement absurdes ont été publiés dans les meilleures revues médicales et utilisés pour arrêter les essais mondiaux de traitements COVID non brevetés – puis ont finalement été rétractés une fois que nous avons souligné leurs ensembles de données).

•Inculquer la croyance que nous devrions faire confiance au résumé des données de quelqu’un d’autre plutôt que de pouvoir examiner les données nous-mêmes (par exemple, pendant la COVID, ils n’ont cessé de nous dire que les données ont montré que les vaccins étaient sûrs et efficaces, mais ont refusé de nous les donner, et dans les cas où nous avons finalement fait par le biais d’ordonnances judiciaires ou de chance, nous avons vu qu’ils mentaient sur ce qui était réellement dans les données brutes).

•Utiliser les médias de masse pour consacrer la croyance sociétale, la déclaration d’un «expert» sur les preuves équivalait à la preuve elle-même.

En tant que tel, reflétant la tendance générale de la science dans notre culture, le cadre de la médecine fondée sur des données probantes est passé à une croyance, et est progressivement revenu au système dogmatique qui l’a précédé. Pour cette raison, je crois qu'il y a un mérite important à examiner sa définition originale (1996):

    La médecine fondée sur des preuves est l'utilisation consciencieuse, explicite et judicieuse des meilleures preuves actuelles dans la prise de décisions concernant les soins aux patients individuels. La pratique de la médecine fondée sur des preuves signifie intégrer l'expertise clinique individuelle avec les meilleures preuves cliniques externes disponibles de la recherche systématique. Par expertise clinique individuelle, nous entendons la compétence et le jugement que les cliniciens acquièrent grâce à l'expérience clinique et à la pratique clinique.

    L’expertise accrue se reflète à bien des égards, mais surtout dans un diagnostic plus efficace et efficient et dans l’identification plus réfléchie et l’utilisation compatissante des prédicaments, des droits et des préférences des patients individuels dans la prise de décisions cliniques concernant leurs soins. Par meilleures preuves cliniques externes disponibles, nous entendons la recherche cliniquement pertinente, souvent des sciences fondamentales de la médecine, mais surtout de la recherche clinique centrée sur le patient sur la précision et la précision des tests diagnostiques (y compris l'examen clinique), le pouvoir des marqueurs pronostiques, et l'efficacité et la sécurité des schémas thérapeutiques, réhabilités et préventifs. Les preuves cliniques externes invalident à la fois les tests et les traitements diagnostiques précédemment acceptés et les remplacent par de nouveaux qui sont plus puissants, plus précis, plus efficaces et plus sûrs.

À mes yeux, il y a deux interprétations erronées majeures de cela. Premièrement, comme beaucoup l’ont souligné, l’obligation d’une thérapie (p. ex., les vaccins) est irréconciliable avec le respect des «prédications, des droits et des préférences des patients individuels».

Deuxièmement, les « meilleures preuves disponibles » ont été redéfinies pour signifier des données « hautement crédibles » obtenues par de grands essais contrôlés (coûteux) randomisés et approuvées par des experts, plutôt que les meilleures données disponibles actuellement sur un sujet. En tant que tel, je crois que l’argument « vous ne pouvez pas accepter toutes les études observationnelles montrant que les vaccins causent des dommages parce qu’il ne s’agit pas d’essais contrôlés par placebo robustes » est une distorsion grossière de l’intention (explicite) derrière la médecine fondée sur des preuves.

L’interprétation correcte est plutôt qu’actuellement, les études d’observation comparant les enfants vaccinés aux enfants non vaccinés constituent les meilleures preuves disponibles (puisque rien de «mieux» n’a été fait), et leur conclusion doit être la norme pour déterminer la pratique médicale jusqu’à ce que des essais «mieux» (par exemple, contrôlés par placebo) soient effectués et qu’ils réfutent les études observationnelles. Comme nous pouvons le voir sur le sujet de la sécurité vaccinale, cela est extrêmement conséquent, car cette redéfinition a permis aux promoteurs de vaccins de faire de la recherche fondamentale sur les vaccins tout en affirmant que tout ce qui existe déjà « ne compte pas ».

Ou pour citer les vaccins Amen :

    Il n'est pas surprenant que les produits pharmaceutiques, y compris les vaccins, puissent causer des dommages. Ce qui est profondément préoccupant, c'est que les promoteurs de vaccins affirment souvent qu'un vaccin ne cause pas de préjudice allégué sans preuve à l'appui de leur affirmation. Même lorsque des millions de personnes signalent un préjudice spécifique associé à un vaccin, Dr. Plotkin et ses partisans soutiennent que les vaccins ne causent pas ce préjudice, malgré le manque de preuves pour justifier leur position.

    Pour en revenir à l'exemple précédent, quand j'ai demandé au Dr. Si le vaccin contre l’hépatite B peut causer une encéphalite, il a répondu: «Non, je dirais certainement pas.» Cependant, lorsqu'il a été confronté au rapport de l'Institut de médecine (OIM), qui n'a fourni aucun soutien pour sa conclusion, il n'a pas rétracté sa déclaration. Au lieu de cela, il a doublé cette position non scientifique. Lorsqu'il est pressé plus loin, il a reconnu que la preuve négative nécessite plus de données que de prouver un positif, mais cela ne justifie pas de prétendre qu'un vaccin ne cause pas de préjudice couramment signalé sans preuve. Il a maintenu cette position même après avoir admis qu'un essai clinique correctement conçu pourrait déterminer si un vaccin cause un préjudice spécifique.

De même, lorsque Siri a essayé d'obtenir les données prouvant que les vaccins étaient sûrs:

    Après des années à demander, à demander, à exiger, à déposer et à poursuivre en justice des entités et des chiffres clés dans l’industrie des vaccins et les agences de santé fédérales, personne ne reste à approcher pour la supposée «montagne d’études» affirmant que les vaccins pour nourrissons ne causent pas l’autisme. L'affirmation d'un tel ensemble de preuves est incroyable, mais les responsables de la santé qui affirment que cette montagne existe ne peuvent pas identifier une seule étude pour soutenir l'affirmation selon laquelle les vaccins pour nourrissons ne causent pas l'autisme. Il n’existe pas une seule étude. Ce qui est clair, ne nécessitant aucun saut de foi, c’est que les vaccins qui prétendent ne pas causer l’autisme ne sont pas basés sur la science mais sur la croyance idéologique.

    Cela me rappelle ce que l'ancien représentant de la Chambre, le Dr. Dave Weldon a écrit en 2007: «Quand j'ai chargé mon personnel d'enquêter pour la première fois sur la recherche fédérale sur la sécurité des vaccins, nous avons reçu des réponses confuses et des regards vides de la part de fonctionnaires fédéraux. La FDA nous a dirigés vers le CDC, déclarant que le CDC a mené la plupart des recherches sur la sécurité des vaccins. Le CDC nous a renvoyés au NIH, qui nous a ensuite renvoyés au CDC.

    Incroyablement, la seule étude identifiée par le CDC qui a examiné un vaccin administré au cours de la première année de vie était celle qui a trouvé une association entre le vaccin DTaP et l'autisme.

Note: l'Institut de médecine (IOM) est une organisation privée qui est souvent traitée comme l'étalon-or pour évaluer les controverses scientifiques (même si elles blanchissent généralement le sujet à portée de main) et a rédigé de nombreux rapports largement cités sur la sécurité des vaccins (avec leur rapport de 1994 et le rapport de 2012 étant deux des plus connus). Ces rapports indiquaient qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour appuyer définitivement un lien entre les vaccins et les blessures graves et qu'il s'agissait de cette recherche qui n'avait pas été faite. Cependant, comme cette absence de preuves a été largement interprétée comme une preuve d’absence (même si l’OIM a noté qu’une étude a montré un lien entre les vaccins et l’autisme), les rapports de l’OIM ont été brandis comme preuve que les vaccins sont sûrs, bien que cela soit très loin de ce que l’OIM a réellement déclaré.

Preuves Enfouissantes

L’un des points clés du livre de Siri sont les longueurs élaborées que l’industrie du vaccin passe à la recherche pour consulter les données sur la sécurité des vaccins.

Par exemple, dans les essais cliniques pour les vaccins, ils sont toujours menés pendant de très courtes périodes (par exemple, les études pour les vaccins contre l'hépatite B, nous ne donnons à chaque nouveau-né que surveillé pour les effets secondaires pendant 4 à 5 jours), ce qui rend impossible de détecter les effets secondaires à long terme, et dans presque toutes les études, plutôt que le vaccin testé contre les placebos salins, les vaccins sont testés contre les substances nuisibles qui sont supposées être sûres, après quoi l'innocuité. Pour illustrer ce qu'est une arnaque massive, considérez les scénarios suivants:

Faux « Placebos »

Un nouveau vaccin est parfois testé contre un placebo «inerte» qui contient l’adjuvant nocif du vaccin. Si le vaccin a un taux de 10% de blessures graves, et que le « placebo » a un taux de 9% de blessures graves, la différence de 1% est dans la marge d’erreur et donc supposée être due au hasard plutôt qu’au vaccin.

Par exemple, voici quelques-unes des données de l'essai vaccinal contre le VPH (qui a utilisé un adjuvant d'aluminium nocif comme placebo:

De même, dans les premiers essais de Gardasil, sur 21.458 10 destinataires de vaccins et 7 destinataires «placebo» sont décédés, dont 7 d'accidents de voiture (qui peuvent être déclenchés par POTS provoquant l'évacuation des conducteurs). Cependant, malgré le taux de mortalité du Gardasil (8,5 pour 10 000) et le taux de mortalité « placebo » (7,2 pour 10.000) étant presque le double du taux de mortalité de fond chez les filles et les jeunes femmes (4,37 pour 10.000), la FDA n’était pas concernée.

Remarque: comme ces essais recrutent sélectivement pour des participants en bonne santé, le taux de mortalité attendu aurait dû être encore inférieur à 4,37 pour 10.000 dans un véritable groupe placebo).

Le vaccin « Placebos »

    Avant la licence, le groupe témoin de l'étude principale pour Prevnar 7 a reçu un autre vaccin expérimental au lieu d'un placebo. Les deux vaccins ont provoqué des effets indésirables similaires, réduisant ainsi la capacité de détecter les différences dans les résultats de sécurité entre les deux groupes.

Il est courant que le « placebo » donné pour un vaccin au cours d’un essai vaccinal soit un autre vaccin plutôt qu’un placebo réel, créant un scénario où le vaccin testé ne peut être prouvé nocif que s’il est plus nocif qu’un « vaccin sûr » qui a déjà un taux de blessure élevé. Si vous prenez du recul, c’est particulièrement absurde car l’argument précédemment existant « il est contraire à l’éthique de refuser aux enfants un vaccin vital » (qui serait nécessaire pour mener un essai contrôlé par placebo) sort par la fenêtre ici car le vaccin de substitution ne peut pas prévenir la maladie cible que vous devez prévenir (puisque c’est pour une autre maladie).

Remarque: dans de nombreux cas, les vaccins rendent un vaccin plus susceptible d'attraper des maladies, car ils créent une suppression immunitaire temporaire qui vous rend moins capable de résister aux infections en plus de ceux sur lesquels les vaccins hyper-amorcent votre système immunitaire pour se concentrer (d'où la raison pour laquelle les gens obtiennent fréquemment la grippe après les vaccins contre la grippe). Je me suis longtemps demandé si cela fait partie de la justification de l'utilisation des vaccins comme placebos, car cela gonfle également artificiellement l'efficacité du vaccin testé, car le groupe de comparaison devient une population immunosupprimée avec des taux plus élevés de la maladie infectieuse.

De même, dans de nombreux cas, ces placebos vaccinaux sont enchaînés pour normaliser et dissimuler un taux élevé de blessures et de décès. Conduire à des situations similaires à ceci:

    Première étude: Vaccin A (taux de blessure de 8%), pas de comparaison – mais le vaccin A est juste supposé «sûr».

    Deuxième étude: Vaccin B (10%) vs. «sûr» Vaccin A (8%) – Le vaccin B est supposé avoir un taux de blessures de 2% et est donc «sûr».

    Troisième étude: Vaccin C (11,5%) vs. «sûr» Vaccin B (10%) – Le vaccin C est supposé avoir un taux de blessures de 1,5% et donc est «sûr».

    Quatrième étude: Vaccin D (14%) vs. «sûr» Vaccin C (11,5%) — Le vaccin D est supposé avoir un taux de blessures de 2,5% (14-11,5) et encore une fois est «sûr».

Si vous considérez l’une ou l’autre situation, il est évident que cette situation est absurde car un taux de blessures de 1 à 3% serait probablement observé si un placebo réel était utilisé, et tout ce qui précède (par exemple, 14%) serait un préjudice clairement attribuable au vaccin. Cependant, c’est le statu quo réel que nous avons depuis des décennies (et pourquoi la communauté médicale a eu une réaction aussi hystérique à RFK Jr. décider que les futurs vaccins devraient être testés contre le placebo pour approbation).

Note: Del Bigtree donne un excellent exemple de cela étant fait dans la vidéo ci-dessus. De même, en raison du fait qu’il faut fréquemment contester l’affirmation « les vaccins sont complètement sûrs » au tribunal, l’équipe d’Aaron Siri a parcouru les études sur les licences et a réussi à cartographier comment ce système pyramidal « placebo » sous-tend la sécurité de nombreux vaccins largement utilisés et que nous n’avons pas de données réelles pour établir la sécurité de nombreux produits que nous injectons à nos enfants.

Malheureusement, les essais cliniques de doctorat sont de l'art bien rodé, et par conséquent, les mêmes tactiques frauduleuses sont utilisées à plusieurs reprises dans toute l'industrie pharmaceutique. En tant que tel, en plus d’avoir une fenêtre étroite à surveiller pour les effets secondaires (cachant ainsi la cause des vaccins contre les maladies chroniques) et d’avoir des vaccins par rapport à une base de base où une grande quantité de maladie et de blessures n’est «rien à craindre» que nous voyons également à plusieurs reprises:

• « Groupes de placebo » devenant en quelque sorte désagnotchés pour les chercheurs, ce qui a entraîné l'exagération de l'efficacité dans le groupe de test et des dommages minimisés dans le groupe témoin. Le meilleur exemple de cela que j’ai vu était dans les essais COVID, car les données des essais indiquaient qu’ils n’avaient pas été avauglés, et les lanceurs d’alerte se sont manifestés en déclarant que les cas probables de COVID n’étaient pas testés dans le groupe vaccinal (alors que les destinataires du placebo ont été constamment testés avec des tests COVID qui avaient fréquemment de faux positifs) tandis que les effets indésirables chez les destinataires du vaccin n’étaient souvent pas enregistrés.

Remarque: un bon cas peut être fait une quantité importante du bénéfice du vaccin contre la COVID était un artefact de conception d'essai biaisé.

•Il est presque impossible de signaler que les effets indésirables se produisent qui ne sont pas des «réactions attendues» pour (c.-à-d. fièvre ou fatigue) – quelque chose que nous avons également vu à travers les essais de vaccin contre la COVID et dans le système du CDC qui a été créé pour surveiller les vaccins pour la sécurité.

•Les entreprises pharmaceutiques étant autorisées à reclasser les blessures qui se produisent pour les rendre moins mauvaises (p. ex., les participants à l’essai COVID ont témoigné qu’un cancer sévère a été reclassé en tant que ganglions lymphatiques élargis et qu’une invalidité permanente a été reclassée comme «douleur abdominale fonctionnelle»).

Remarque: dans de nombreux cas, ils obscurcissent également les événements indésirables pour indiquer qu’il est impossible de déterminer l’étendue du préjudice (par exemple, dans les données d’essai de Gardasil, Merck a révélé que 49,6% des participants au vaccin ont développé une «nouvelle condition médicale», dont 2,3% ont été classés comme «potentiellement révélateurs d’un trouble auto-immun systémique»).

•Les enquêteurs ont le pouvoir discrétionnaire de déterminer si une réaction était liée au produit d’essai, et s’ils estiment qu’il n’est pas lié, il est accepté comme n’étant pas lié (par exemple, il existe de nombreux exemples documentés choquants de cela dans les essais Gardasil et COVID de maladies paralysantes et très inhabituelles immédiatement après la vaccination étant considérée comme «non liée»).

Malheureusement, comme nous l'avons déjà mentionné, ces problèmes ne sont pas propres aux vaccins. Par exemple, le secrétaire Kennedy a récemment partagé un post soulignant que les décennies de preuves supprimées, les ISRS peuvent provoquer des comportements violents:

Un commentaire sur le fil (d'un médecin assez ouvert d'esprit) m'a attiré l'œil, comme il l'a effectivement dit: oui, le comportement violent de l'ISRS se produit pendant les essais cliniques, mais bien que les essais soient l'endroit où nous sommes censés évaluer si une corrélation se produit effectivement, nous ne considérerons toujours pas les événements comme liés aux ISRS.

Remarque: Les PI (enquêteurs principaux) sont ceux qui ont le pouvoir de déterminer si les blessures sont liées au produit médicamenteux testé.

Capture Réglementaire

Une variété de garanties (par exemple, l'examen du domaine scientifique ou les consommateurs choisissant de boycotter un mauvais produit) sont censées exister pour empêcher que quelque chose de nuisible ne soit imposé à l'ensemble du public. Pourtant, comme nous en sommes venus à le voir, la foi et le lobbying systématique derrière l’industrie du vaccin ont permis de contourner et de remplacer chaque garantie par la croyance « les vaccins sont sûrs et efficaces » et les lois qui consacrent le monopole de l’industrie (par exemple, les mandats vaccinaux).

Un point clé soulevé par Siri a été que, depuis que la Loi nationale sur les accidents du vaccin vaccins pour enfants de 1986 a supprimé la surveillance standard à laquelle l'industrie est confrontée (la menace de poursuites en responsabilité incitant à développer des produits plus sûrs), le ministère de la Santé et des Services sociaux a assumé ce rôle, et à ce titre, diverses dispositions ont été mises en vigueur dans la loi qui lui a permis de procéder à la surveillance qui garantirait la mise sur le marché des vaccins plus sûrs. Cependant:

    Le 24 mai 2014, Dr. Thompson a déclaré que le CDC est paralysé par tout ce qui concerne l'autisme parce qu'ils craignent de découvrir des associations. Cette crainte peut découler du fait que HHS a concédé, ou a été requis par le tribunal des vaccins, pour payer une compensation financière dans au moins une douzaine de cas où des enfants ont développé un cerveau, un dysfonctionnement neurologique ou immunitaire diagnostiqué comme autisme après avoir reçu des vaccins sur l’horaire d’enfance de HHS. Certaines de ces indemnités de dommages ont atteint des millions de dollars. Si une seule étude du HHS a révélé qu'un cas d'autisme sur cinq était lié à des vaccins, cela pourrait entraîner environ $1,3 billion de responsabilité. Pour le contexte, l’ensemble du budget fédéral en 2017 était de $3,3 billions. Les dommages potentiels à la réputation de HHS si certains vaccins ont été trouvés pour causer une partie importante des cas d’autisme fournissent une forte incitation pour HHS pour éviter de financer la recherche scientifique fondamentale pour déterminer si son calendrier de vaccination pour enfants contribue à l’autisme.

Malheureusement, presque toutes ces dispositions de la Loi de 1986 étaient finalement à la discrétion du secrétaire à la Santé et aux Services sociaux. Il n'est pas surprenant, encore et encore, que les dispositions requises n'aient pas été mises en œuvre (ce que, dans de nombreux cas, Siri a pu prouver par le biais de poursuites judiciaires) et très peu a été fait pour développer des vaccins plus sûrs (mieux illustré par un vaccin à ARNm incroyablement dangereux et expérimental étant mandaté sur l'ensemble de la population malgré les preuves scientifiques existantes qui plaident fortement contre cela).

Par exemple, dans Vaccins Amen, Aaron Siri montre que:

•Les courriels de FOIA ont montré que le chef du bureau de la sécurité de la vaccination du CDC communiquait régulièrement avec l’industrie pharmaceutique pour aider à définir la politique nationale en matière de vaccins (tout en présidant simultanément les groupes de citoyens qui plaident pour la sécurité des vaccins).

•Les rapports (autoritaires) que les publications du CDC sont fortement examinés au sein de l’agence pour s’assurer qu’ils ne divulguent que des données qui soutiennent que les vaccins de notion sont sûrs, efficaces et nécessaires.

•De nombreux membres du CDC et les comités consultatifs indépendants qui évaluent les vaccins perçoivent les autorités de l’industrie de la vaccination (en particulier Stanley Plotkin) avec une telle révérence que leurs affirmations sont rarement soumises à un examen de base, peu importe leur absurdité.

•Étant donné que des normes peu brillantes existent pour garantir la sécurité des vaccins mis sur le marché (par exemple, il n’y a pas d’essais placebo en raison des problèmes «éthiques» liés à leur conduite), la solution proposée pour y remédier est la surveillance post-commercialisation (par exemple, des systèmes de surveillance robustes pouvant signaler les vaccins dangereux afin qu’ils puissent être retirés du marché). Malheureusement, puisque tout cela est à la discrétion du CDC et de la FDA, et qu’ils «savent» que les vaccins sont sûrs, cela n’arrive pratiquement jamais car chaque signal de préjudice est rejeté (mieux démontré par ce que nous avons vu tout au long de la COVID-19).

•Lorsque des exemples irréfutables de lésions vaccinales se présentent, la priorité typique est de trouver des moyens de dissimuler la mauvaise publicité plutôt que de résoudre les problèmes (par exemple, Siri a cité l’UNICEF travaillant avec les CDC pour dissimuler le contrecoup des données montrant que leur programme de vaccination tuait des enfants plutôt que de changer le programme de vaccination lui-même). De même:

    Les données écossaises sur le Covid-19 ont révélé que les individus vaccinés avaient deux fois plus de cas que les non vaccinés. Au lieu de remédier aux lacunes potentielles des vaccins, les autorités sanitaires écossaises ont cessé de publier ces rapports. Ils étaient prêts à publier des données lorsqu'elles montraient des taux d'infection plus élevés parmi les non-vaccinés, mais lorsque les données indiquaient que les vaccinés étaient plus susceptibles d'être infectés, contredisant leur récit, ils ont cessé leur publication.

Des illusions bouleversantes

Lorsque vous essayez de décortiquer la mythologie du vaccin (en particulier lorsque vous les contestez devant les tribunaux), vous rencontrerez fréquemment tant de positions logiques contradictoires, il est souvent impossible de donner un sens à une logique cohérente derrière eux. Siri, cependant, fait un bon cas le fil unificateur derrière tout cela est une hypothèse « a priori » des vaccins qui sont toujours sûrs (qui servent alors de prémisse fondamentale tous les autres arguments et données sur la vaccination sont dérivés de).

L’une des meilleures preuves que j’ai vues récemment en est venue de l’excellent livre de Gavin DeBecker, Forbidden Facts, qui démontre à travers des dossiers divulgués que le rapport de l’OIM sur l’innocuité des vaccins a montré que les membres du « panel indépendant » d’experts ont été informés au début qu’ils devaient ne pas fournir de preuves que les vaccins étaient nocifs. En tant que tel, le comité s’est fait à plusieurs reprises pour concocter les moyens de rejeter les preuves existantes de préjudice sans mentir directement (d’où la raison pour laquelle les choses comme « l’absence de preuves » étaient si populaires qu’elle leur permettait d’impliquer la sécurité vaccinale sans énoncer directement un mensonge) et dans ces transcriptions a ouvertement reconnu la malhonnêteté de ce qu’ils faisaient.

Parce que les vaccins ont un taux de blessures si élevé (et à l’inverse, leur bénéfice est si faible), j’ai longtemps estimé que la seule façon de soutenir le paradigme existant est de faire croire à la majorité de la population que les vaccins sont «sûrs et efficaces» et d’interdire tout débat sur le sujet, à mesure que le moment où le débat émerge, les contradictions absurdes utilisées pour justifier le paradigme existant deviennent immédiatement apparentes.

Note: en parallèle, au début de cette publication, j’ai tenté d’attirer l’attention sur les preuves robustes reliant les antidépresseurs de l’ISRS aux fusillades de masse, car je me sentais clairement en train de faire valoir que cela avait de bonnes chances de devenir viral (ce qu’il a finalement fait en raison de l’équipe de Tucker Carlson qui l’a vu d’une manière ou d’une autre et lui discutant ensuite du sujet sur Fox News), après quoi cet article a finalement été promu par plus d’un million de personnes. Une fois que cela s’est produit, la question s’est politisée, à ce moment-là, les gens se sont intéressés à justifier leurs positions, et les dangers évidents des ISRS (qui sont beaucoup plus courants que les meurtres déclenchés par l’ISRS) sont enfin devenus un sujet de débat ouvert et toute la perception culturelle envers les ISRS s’est rapidement déplacée à un degré que je n’aurais jamais pensé.

Considérez un instant l’absurdité du paradigme actuel où notre société a été amenée à accepter que les vaccins sont « si sûrs » vous:

•Ne peut pas poursuivre le fabricant si vous êtes blessé par un produit défectueux.

• Peut être mandaté pour les prendre si vous ne pensez pas qu’ils sont suffisamment « sûrs et efficaces » pour les prendre volontairement.

•Ne peut pas voir les données prouvant qu’elles sont sûres et efficaces.

•Ne peut pas demander que des essais placebo « contraires à l’éthique » soient menés pour déterminer s’ils sont sûrs et efficaces.

Pourtant, malgré tous les jeux que ces gens ont joué autour des vaccins pour consacrer cet état de fait, il y a un fait inébranlable qu’ils ne peuvent toujours pas surmonter – une fois que quelqu’un (ou un membre de la famille immédiatement) est gravement blessé par un vaccin, aucune quantité de propagande ne peut balayer sa réalité vécue d’une blessure vaccinale, en particulier si de nombreuses personnes qu’elles parlent ont l’expérience identique (par exemple, dans une récente interview avec Mary Talley Bowden seen by millions of people, Tucker Carlson noted his son got Guillain-Barré syndrome from an [unnecessary] flu shot).

Pour vendre les thérapies géniques expérimentales productrices de protéines, une décision a été prise de commercialiser ces injections en tant que «vaccins» et d’utiliser la confiance dans la marque de vaccin pour surmonter le scepticisme rationnel que le public aurait autrement à un produit de cette nature. Cela a « fonctionné » (d’où la raison pour laquelle 81% de la population a reçu au moins un vaccin contre la COVID et les injections de COVID sont devenues l’un des produits les plus rentables de l’histoire).

Cependant, cette cupidité s’est retournée contre eux alors que le taux élevé de blessures d’eux a brisé la confiance inébranlable dans la marque de vaccins sur laquelle l’industrie compte depuis des décennies. Pour cette raison, les gens (y compris les législateurs) dénoncent enfin les absurdités qui ont été utilisées pour vendre tous les vaccins.

Il n'y a jamais eu d'occasion comme celle-ci de notre vivant et pour cette raison, je crois qu'il est essentiel de faire ce que nous pouvons pour faire passer ce message et soutenir les gens qui font un excellent travail pour changer cette question (par exemple, j'ai écrit cet article en partie en raison du travail vital qu'Aaron Siri a accompli au fil des ans pour soutenir la sécurité des vaccins et en partie parce que son livre relie des pièces critiques autour du rituel religieux de la vaccination.

Conclusion

En fin de compte, il y a toujours deux façons de vendre un produit à quelqu'un. L’option la plus couramment utilisée est de leur dire de l’acheter, puis d’utiliser la pression sociale et la propagande pour les pousser à suivre la foule, tandis que l’autre est de leur fournir les données qui leur permettront de décider rationnellement qu’il est logique d’adopter votre position.

J’ai toujours plaidé pour ce dernier (c’est pourquoi ce bulletin vise à séduire les lecteurs auto-dirigés avec des informations clairement présentées plutôt que de faire pression émotionnellement sur les gens pour qu’ils adoptent mes croyances) et ont longtemps cherché les membres auto-dirigés de la population qui ont fait un effort pour voir les choses pour ce qu’ils étaient plutôt que ce qu’on leur avait dit de voir.

Cependant, en raison de l'urgence de la propagande pour vendre les vaccins préjudiciables, un changement a été catalysé dans notre culture pour commencer à donner la priorité à une détermination auto-dirigée de la vérité qui s'est remarquablement produite au même moment où les plateformes non censurées sont devenues disponibles pour les médias alternatifs. Cela a donc permis à quelque chose que je n'aurais jamais imaginé émerger; l'intérêt du public pour les médias alternatifs lui permettant de déplacer rapidement les médias de masse et de commencer à couvrir largement des sujets auparavant interdits comme les méfaits de la vaccination.

Ce changement a été directement catalysé par chacun d’entre vous, et je vous remercie profondément à la fois pour le soutien que vous avez apporté aux auteurs indépendants comme moi, et pour le large éventail de sujets auparavant tabous que le soutien permet d’émerger enfin dans la conscience publique.

https://www.midwesterndoctor.com/p/why-have-vaccines-become-a-religion?utm_source=post-email-title&publication_id=748806&post_id=179100858&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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Aides au cinéma : la France est beaucoup moins efficace que ses voisins


13 novembre 2025

Philbert Carbon


Dans un article récent, nous montrions que, de plus en plus subventionnée, l’industrie cinématographique française produit de plus en plus de films qui attirent de moins en moins de spectateurs. Qu’en est-il chez nos voisins ? Dans son rapport, l’IGF fait aussi le point sur la situation du cinéma en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni.

Il n’y a pas que le cinéma français qui est subventionné. Nos voisins aident aussi leur industrie cinématographique comme en rend compte le rapport de l’Inspection générale des finances (IGF). Passons les pays en revue et voyons lequel est le plus efficace.

Allemagne : des aides publiques en hausse depuis 2017

Les soutiens publics au cinéma en Allemagne se sont élevés à 440 millions d’euros (M€) en 2023, contre 305 M€ en 2017. Une hausse de 135 M€ (ou de 44%), principalement due à l’augmentation des aides fédérales, mais qui reste loin des aides françaises qui sont, rappelons-le, de 1,2 milliard d’euros (Md€), soit 172% plus élevées !

Les aides allemandes proviennent de trois sources principales :

la Filmförderungsanstalt (FFA), une institution fédérale indépendante de soutien au cinéma, organisée selon un modèle similaire à celui du CNC français. La FFA est principalement financée par une taxe – la Filmabgabe – acquittée par tout opérateur exploitant ou distribuant un film (19 % des 440 M€);

les Beauftragte der Bundesregierung für Kultur und Medien (BKM) ou programmes de soutien du ministère de la Culture, administrés par la FFA, dont les ressources proviennent du budget de l’État (42 %) ;

les fonds de soutien financés par les Länder (39 %).

Environ 220 films allemands sont produits chaque année pour 594 films sortis en salle. Les films allemands représentent donc 37 % des films projetés, mais réalisent moins de 25 % des 92,2 millions d’entrées comptabilisées en 2023.

Si le budget consacré au cinéma a fortement augmenté au cours des dernières années, c’est principalement dû au Deutscher Filmförderfonds (DFFFI), mécanisme d’incitation fiscale (cash rebate) à la localisation des tournages en Allemagne qui a été multiplié par 2,5 depuis 2015. Ce dispositif doit être remplacé par des crédits d’impôts.

Italie : l’accent est mis sur les incitations fiscales

Les spectateurs italiens ont été 70,6 millions à fréquenter les salles de cinéma en 2023, un niveau largement inférieur à ce qu’il était avant la pandémie de covid-19 (95,2 millions d’entrées en moyenne annuelle entre 2016 et 2019).

Ils ont vu 736 films en 2023, dont 356 (48,4 %) produits en Italie. Ces derniers cependant n’ont réuni qu’un peu moins de 22 % des spectateurs. Il faut dire que le marché italien se caractérise par une forte présence des films américains, qui réalisent en moyenne 2,3 fois plus d’entrées que les films italiens, coproductions comprises.

Les soutiens publics italiens sont en augmentation constante depuis 2017, passant de 255 M€ environ en 2017 à 464 M€ en 2023. Ils proviennent essentiellement du Fonds cinéma et audiovisuel, à l’origine de 68 % des aides publiques. A cela s’ajoutent des aides régionales et les contributions des opérateurs audiovisuels. L’Italie a également mis en place un système de garantie bancaire qui n’a toutefois pas été inclus par l’IGF dans le calcul des soutiens publics en l’absence de données précises.

A la différence de la plupart des pays européens, les dispositifs italiens d’incitation fiscale ne font pas que soutenir la production. Ils subventionnent aussi largement la distribution, l’exploitation et le développement, ainsi que les industries techniques.

 Royaume-Uni : un marché dominé par les productions non indépendantes

La fréquentation des salles de cinéma britanniques a atteint plus de 123 millions d’entrées en 2023, ce qui reste inférieur à la moyenne d’avant pandémie de covid-19 (170 millions). La part de marché des films britanniques a été de 40,8% cette année-là en nombre de spectateurs alors qu’ils ne représentaient que 23% des nouvelles sorties.

Ces bons chiffres du cinéma anglais s’expliquent par le fait que sont considérées comme « indigènes » les productions dites studio-backed, c’est-à-dire « les films produits avec la participation financière et/ou créative des principaux studios américains ». Si les films indépendants représentent environ 85% de la production britannique, ils ne réalisent que 9% des entrées. A l’inverse, les films studio-backed qui ne représentent donc que 15% des nouvelles sorties de films estampillés « britanniques » réalisent près de 36% du total des entrées. En réalité, la part de marché de plus de 40% du cinéma britannique relevée plus haut est essentiellement le fait d’une vingtaine de films réalisés sous l’égide de studios américains.

En 2021 (derniers chiffres consolidés disponibles), les soutiens publics au cinéma ont totalisé 1,068 milliard d’euros (Md€), en forte augmentation depuis 2012 (475 M€). Ce financement est structuré autour de quatre sources principales :

les dispositifs de crédits d’impôt (Film Tax Relief) mis en place à partir de 2006 ;

les aides du British Film Institute (BFI), institution publique chargée du soutien au cinéma, financée par des subventions gouvernementales et une partie du produit de la National Lottery ;

les opérateurs de l’audiovisuel public (BBC et Channel4), les opérateurs privés n’étant pas soumis à des obligations d’investissement dans la production cinématographique ;

les aides régionales et locales.

Le Film Tax Relief accapare 63% de l’ensemble des moyens publics alloués au financement du cinéma britannique, avec 727 M€ en 2023. En 2024, le système d’incitation fiscale a été profondément remanié : les dispositifs existants ont été remplacés par un dispositif unifié, l’Audio-Visual Expenditure Credit (AVEC) qui renforce notamment le soutien aux productions destinées aux enfants et aux productions britanniques indépendantes.

Les aides françaises sont peu efficaces

Si l’on reprend les données ci-dessus et celles de notre article du 1er novembre dernier, nous nous rendons compte que les aides françaises ne sont pas les plus efficaces :

- voir cadre sur site -

France Allemagne Italie Royaume-Uni

Aides publiques (M€) 1200 440 464 1068

Nombre de films autochtones 406 220 356 140

Subventions par film autochtone (M€) 2,96 2,00 1,30 7,63

Avec 1,2 Md€, la France produit 406 films tandis que l’Italie fait juste un peu moins bien (356 films) en n’y consacrant que 464 M€. Un film italien coûte 1,3 M€ d’aides publiques alors qu’un film français en demande presque 3 M€. Quant au film allemand, il demande 2 M€ d’aides, soit un tiers de moins qu’un film français.

Certes le Royaume-Uni fait beaucoup moins bien que la France avec un coût de 7,63 M€ par film. Cependant, le système britannique est essentiellement financé par des crédits d’impôts et par la loterie nationale alors que le système français s’appuie sur des taxes et des financements contraints. Le financement britannique est donc moins mauvais que le nôtre.

Par ailleurs, il est permis de s’interroger sur la nécessité de produire en France autant de films (plus de 400) alors que 35 % d’entre eux ont eu moins de 20 000 spectateurs et 72 % moins de 200 000. Assurément, la manne française sert surtout à subventionner la médiocrité, le repli sur soi et l’aisance financière de la filière, à commencer par celle des acteurs.

https://contrepoints.org/aides-au-cinema-la-france-est-beaucoup-moins-efficace-que-ses-voisins/

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🎥️ C'est Kolkhoze ! Plus il y a de subventions plus il y a de films de merde ! (et donc moins de spectateurs, car c'est eux qui font la différence).

"Si tu ne fais pas ce qu'on te dit, on te coupe les subventions !"

C'est exactement ce qui se passe ! Le financier devient le Producteur et le Metteur-en-scène ! C'est donc lui qui va faire le casting et mettre ses ami(e)s au premier rang !

Regardez bien, pour un film français il y a... UN Producteur ! UN ! (car il n'a pas d'amis).

Regardez un film Américain: il y a 10, 20, 30, 40 ou même 50 Producteurs associés ! Chacun y investit un peu et tous les grands films (coûteux) s'en sortent en conservent le 1 er rang !

De plus, le scénario n'est pas lu par une seule personne mais par 10, 20, 30 40 ou même 50 personnes qui donnent leur avis. Regardez "Retour vers lez futur" un film formidable ! Regardez en face "Les visiteurs"un film... français !

Ce n'est donc plus le beau, le bon, le grand scénario qui est retenu mais le casting !

A savoir  (je parle ici en tant que scénariste comédies, thrillers et SF LM) c'est LE ou LA scénariste qui fait le casting car c'est ELLE ou LUI qui voit les personnages. Si elle ou lui ne font pas de casting (ils ne sont pas des scénaristes !), le Producteur va lire et penser à d'autres personnages, le Metteur-en-scène va lire et va penser à d'autres personnages et donc le film sera bancal, sera un navet, sera une merde !

La subvention ! Les 'dessous de tables' ! Les enveloppes achètent n'importe quelle pute ! N'importe ! Qu'il ou elle soit médecin, architecte, maire, député(e), artiste, etc !

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Droits d'auteur : la SACD, qui gère les droits de films et spectacles vivants, assigne TikTok en justice


France-Soir avec AFP

 le 13 novembre 2025 - 17:19


La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) a assigné début novembre TikTok en référé devant le tribunal judiciaire de Paris pour contrefaçon de films, séries et spectacles d'humour dont elle gère les droits.

"Depuis de nombreuses années" circulent sur TikTok des extraits d'"œuvres protégées relevant du répertoire de la SACD sans aucune autorisation" et pour lesquelles la plateforme n'a "jamais proposé de contreparties acceptables pour les autrices et auteurs de ces œuvres et n'a pas procédé au retrait des œuvres que nous lui avons demandé", a indiqué la SACD à l'AFP.

Des dialogues ou des extraits de films comme "OSS 117", "Brice de Nice", "Les Choristes", "Astérix et Obélix : mission Cléopâtre" sont par exemple partagés ou détournés sur le réseau social. Même chose pour la série "Kaamelott", le dessin animé "Petit ours brun" ou encore des spectacles d'humoristes comme ceux de Caroline Vigneaux ou des Bodin's, a précisé la SACD.

Ces contrefaçons figurent selon cette source dans des relevés établis par l'Alpa, l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle. L'audience est prévue le 18 mars, selon la SACD.

Contacté par l'AFP, TikTok n'avait pas fait de commentaire dans l'immédiat.

Fondée en 1777 pour faire respecter les droits des auteurs, la SACD (environ 60 000 membres) gère les droits des œuvres audiovisuelles, cinématographiques, radiophoniques et web, ainsi que du spectacle vivant (théâtre, humour, arts de la rue, cirque...). Les œuvres qu'elle défend sont déclarées aux répertoires de la SACD.

"En tant que service de partage de contenus en ligne, TikTok, soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI), est en position de contrefaçon en l’absence de contrat conclu avec la SACD sur les œuvres relevant de son répertoire", poursuit l'organisation.

À ce titre, elle "demande réparation du préjudice subi par les auteurs et autrices des œuvres exploitées ou représentées sur la plateforme".

La SACD regrette également "un manque de transparence de TikTok sur ses données financières" et lui demande de communiquer son chiffre d'affaires. "La rémunération du droit d’auteur doit être déterminée par référence à des données financières appropriées et fiables", fait-elle valoir.

La procédure a été transmise en Irlande, lieu d’établissement de la Société TikTok Technology Limited visée par l’assignation. Cette dernière a été déposée le 3 novembre, selon la SACD.

Cette assignation fait suite à "près de quatre ans de discussions avortées", affirme l'organisation.

https://www.francesoir.fr/societe-justice/droits-d-auteur-la-sacd-qui-gere-les-droits-de-films-et-spectacles-vivants-assigne

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Bien-sûr - me direz-vous - ces présentations suggestives, émotionnelles ou de parfaites harmonies artistiques 'réclameraient'  des droits d'auteurs, mais, ces œuvres constructives et bâtitionnelles dépendent de la créativité, de l'intelligence de la personne qui les proposent. Elles s'assoient donc sur la 'rentabilité' de parler à quelqu'un de la pluie ou du beau temps. LA communication.

A l'origine, 100 % paysanne, se sur-élever grâce à la perplexité des éléments qui n'encombrent remontait au savoir assimiler de chacun. 'Tel père, rel fils'. Puis, sont devenus les 'êtres indépendants'. Des 'surdoués avant l'heure'. Des personnes qui ne s'éventualisaient de quiconque. C'était des personnes à part.

Une opération s'est conçue. L'argent. Mais, à ce dépendant qui n'existe pas en valeur, s'est appliqué une règle du "Tu travailles, donc j'ai droit aux fruits de tes efforts" !

Là, ce sont appliqués les 'droits d'auteurs'. 

Mais, ces 'encombrants' ont été contraint d'une date de péremption ! Un héritage qui n'existe pas pour ses enfants mais qui se situe dan,s la poche des dictateurs.

Ces 'droits d'auteurs' sont évalués par des 'pouvoirs publics' qui s'emparent de la créativité au dépend de la liberté d'expression.

L’œuvre est appelée 'plus rien !'

Regardez mille films et regardez à qui cela profite ! Bien souvent (99 %) ces films ne relèvent que de la complicité d'un tel ou un tel et s'engorgent des bénéfices accordés. Les navets font la loi !

Cela déçoit les inventeurs d'histoires à évoquer leurs découvertes.

La copie est autre chose. (Du qui a inventé le feu autre que les volcans). La Terre (notre planète) est créative. Ses individus (humains ou animaliers) vivent et inventent chaque jour des choses. Ces choses sont volées en grandes parties, d'autres reçoivent un pécule. La Terre n'est pas une Démocratie. Elle n'entend pas la clameur du Peuple mais succombe aux directives profiteuses.

La création, l'invention, la découverte devrait profiter à chacune et chacun qui la faite, mais c'est loin d'en être le cas.

Le malheur c'est que le cinéma en France est 'payé' au 'lance-pierres'  aux scénaristes et que... 86 % des films sortis ne sont pas rentables ! Parce que le Producteur ne connaît rien au cinéma, parce que les MES ne connaît rien au cinéma et que les employé(e)s sont payé(e)s d'avance pour jouer n'importe quoi.

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Un article du New York Times reconnaît implicitement que l'autisme n'est pas d'origine génétique


22/11/2025 

 Jacob Thomas 

 

Un article du New York Times affirme implicitement que l'autisme n'est pas principalement un trouble génétique, remettant en question un discours médical établi depuis des décennies.

L'article indique que les mutations génétiques n'expliquent qu'environ 25 à 30 % des cas d'autisme, un chiffre qui fragilise la croyance longtemps admise selon laquelle l'autisme est largement héréditaire.

Une révélation majeure réside dans l'accent mis sur les « mutations de novo », c'est-à-dire des modifications génétiques spontanées non héritées des parents, suggérant l'implication de facteurs externes.

Des experts cités dans la réponse soutiennent que les toxiques environnementaux sont une cause connue de ces mutations de novo, déplaçant ainsi l'attention de la causalité de l'autisme de la génétique vers l'environnement.

Ce changement de paradigme est perçu comme une menace pour l'industrie de la recherche génétique, qui pèse plusieurs milliards de dollars, et devrait se heurter à la résistance de puissants intérêts, notamment l'industrie pharmaceutique. Rompant de façon spectaculaire avec des décennies de discours médical établi, un article récent du New York Times (NYT) a implicitement admis que l'autisme n'est pas principalement une maladie génétique, provoquant un véritable séisme au sein des communautés scientifiques et médicales.

Pendant des années, la position officielle, vigoureusement défendue par les institutions de santé publique et une grande partie des médias, a été que l'autisme était en grande partie héréditaire. Ce discours a souvent servi à discréditer les théories alternatives, notamment celles explorant les facteurs environnementaux déclencheurs.

Cependant, dans un article du 18 octobre 2025 intitulé « Un débat houleux sur les causes de l'autisme laisse les parents en quête de réponses », les journalistes Gina Kolata et Azeen Ghorayshi ont présenté des données qui remettent fondamentalement en cause cette croyance longtemps ancrée.

L'article précise : « Mais les mutations génétiques n'expliquent encore qu'environ 30 % des cas, généralement les formes les plus sévères de la maladie. » Ce chiffre est encore plus bas dans le même article, qui cite un neurologue pédiatrique avertissant les parents qu'une mutation génétique pertinente n'est retrouvée que dans un cas sur quatre, soit à peine 25 %.

La révélation la plus importante concerne cependant la nature de ces liens génétiques. L'article du NYT souligne qu'une publication marquante de 2007 a démontré que les enfants autistes étaient beaucoup plus susceptibles de présenter des mutations dites de novo, des mutations spontanées absentes du génome de leur mère ou de leur père.

Cette distinction est cruciale. Elle signifie que les enfants n'héritent pas simplement de « gènes de l'autisme » de leurs parents ; ils développent en réalité de nouvelles mutations qui leur sont propres.

Le rapport, bien que présenté comme une exploration classique de la confusion parentale, contient des aveux qui, selon les experts, remettent en cause les fondements de la recherche dominante sur l'autisme pour des générations. Ces aveux sont essentiels pour les chercheurs qui ont longtemps mis l'accent sur les facteurs environnementaux.

L'industrie pharmaceutique ne sera pas contente.

« Savez-vous ce qui provoque d'autres mutations génétiques de novo ? Les substances toxiques », écrit Toby Rogers, économiste politique et auteur de nombreuses publications sur les causes de l'autisme, en réponse à l'article du New York Times paru dans le Brownstone Journal. « Cela réduit considérablement les possibilités. L'autisme n'est pas génétique, ce n'est pas moi qui le dis, c'est le New York Times. »

Comme le souligne Enoch de BrightU.AI, les substances toxiques sont des produits chimiques nocifs présents dans notre environnement, notamment dans l'air, l'eau et les aliments. L'exposition à ces substances peut avoir des effets néfastes sur la santé, en surchargeant potentiellement les systèmes naturels de détoxification de l'organisme.

Rogers, qui affirme avoir été « traqué, censuré et mis sur liste noire économique » pour ses travaux antérieurs établissant un lien entre l'autisme et les substances toxiques environnementales, considère cet article comme un tournant décisif. « Le discours officiel s'effondre sous nos yeux », écrit-il. « Le journal de référence a désormais abandonné la thèse génétique, ce qui ouvre la voie à un examen approfondi du rôle des substances toxiques dans l'apparition de l'autisme. »

Les implications de ce changement sont profondes. Un secteur de la recherche mondial pesant plusieurs milliards de dollars s'est bâti sur la quête des racines génétiques de l'autisme. Si, comme le suggère désormais le New York Times, la génétique est un facteur secondaire dans la plupart des cas, la recherche et les politiques de santé publique pourraient être contraintes de se recentrer radicalement sur l'étude des influences environnementales.

Rogers estime que ce changement de paradigme ne sera pas bien accueilli par les puissants intérêts. « L'industrie pharmaceutique ne sera pas contente non plus », prédit-il, spéculant que ses dirigeants pourraient recourir à des « manœuvres douteuses pour tenter de modifier le discours et de détourner l'attention du public ».

Bien que l'article du NYT adopte un ton prudent, évitant de cautionner directement un facteur environnemental précis, les données qu'il présente ont ouvert une brèche que beaucoup estimaient jusqu'alors infranchissable. Pour les familles et les chercheurs qui se sont longtemps sentis marginalisés pour avoir remis en question le dogme génétique, cette reconnaissance de la part d'une source aussi prestigieuse est une validation attendue depuis longtemps.

Alors que le débat entre dans une nouvelle phase, plus conflictuelle, une chose est claire : le mal est fait, comme le dit Rogers.

Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur la dure réalité de l'autisme.

This video is from the Autism channel on Brighteon.com.

Sources include:

Brownstone.org

NYTimes.com

BrightU.ai

Brighteon.com

https://www.naturalnews.com/2025-11-22-nyt-acknowledges-autism-isnt-caused-by-genetics.html

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On empêche la licorne Doctolib de grandir


12 novembre 2025

Philbert Carbon


Doctolib appartient au club très fermé des licornes françaises, ces startups non cotées en bourse et valorisées au moins 1 milliard de dollars (Md$). Elle n’est pas encore sur la liste des décacornes (licornes ayant atteint au moins 10 Md$ de valorisation) mais s’en rapproche avec une valorisation autour de 6 Md$. Ou plutôt s’en rapprochait jusqu’au 6 novembre 2025, jour où l’Autorité de la concurrence lui a infligé une amende de 4,665 millions d’euros (M€) qui risque bien de la dévaloriser aux yeux des investisseurs.

La licorne est condamnée pour avoir abusé de sa position dominante sur le marché de la prise de rendez-vous médicaux en ligne et celui des téléconsultations. Derrière cette décision se cachent en réalité deux motifs différents.

Le premier reproche, qui constitue l’essentiel de l’amende (4,615 M€), est d’avoir imposé « jusqu’au mois de septembre 2023, dans ses contrats d’abonnement avec les professionnels de santé, une clause d’exclusivité, combinée à une clause dite “anti-allotement” permettant à Doctolib de suspendre ou résilier le contrat. Ces clauses interdisaient aux professionnels de santé, ou dissuadaient ces derniers, de recourir à des services de prise de rendez-vous médicaux ou à des solutions de téléconsultation concurrents de ceux de Doctolib. » Par ailleurs, l’entreprise avait mis en place un système de « ventes liées » qui imposait aux clients de souscrire à Doctolib Patient pour pouvoir accéder à Doctolib Téléconsultation.

Nous ne prendrons pas position sur cette première condamnation et laissons la justice faire son travail, puisque Doctolib a décidé de faire appel avançant des arguments qui peuvent s’entendre.

En revanche, nous critiquons vivement la seconde amende. Beaucoup moins élevée que la première (50 000 €), elle sanctionne Doctolib pour avoir « racheté la société MonDocteur, son principal concurrent, dans le but de verrouiller le marché national des services de prise de rendez-vous médicaux en ligne ».

 Cette décision est doublement contestable. Premièrement, elle condamne Doctolib pour le rachat d’une société (qui équipait seulement 2% des soignants) en 2018, envoyant un message d’instabilité juridique inquiétant. Plusieurs fonds auraient déjà indiqué qu’ils gelaient leurs opérations de fusions-acquisitions dans l’attente de clarification du cadre légal.

Deuxièmement, elle remet en cause tout le modèle économique des startups qui consiste à croître rapidement, racheter des concurrents et structurer leur marché pour s’imposer. Comme l’a dit Maya Noël, directrice générale de France Digitale, « Comment voulez-vous faire émerger de nouvelles entreprises qui révolutionnent le quotidien des Français […] en condamnant ainsi Doctolib ? La consolidation est notre seul moyen d’accélérer la croissance des jeunes entreprises tech européennes face aux géants US et asiatiques disposant de capitaux quasi illimités. »

Par sa décision, l’Autorité de la concurrence envoie le signal, aux investisseurs et aux entrepreneurs, que la France n’est pas vraiment une terre propice pour faire naître les futurs géants de la tech.

https://contrepoints.org/la-licorne-doctolib-est-empechee-de-grandir/

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Retraites : ce n’est pas cher, ce sont les enfants qui payeront


12 novembre 2025

Yves Bourdillon


La suspension de la réforme des retraites de 2023, dont l’examen a enfin débuté à l’Assemblée, a été votée mercredi soir par 255 voix contre 146 avec le soutien majoritaire du PS, des écologistes, du RN, et l’abstention des députés Renaissance. Cet article du projet de loi de financement de la Sécurité sociale suspend jusqu’à janvier 2028 la marche en avant vers les 64 ans, tout comme le relèvement du nombre de trimestres à cotiser.

Concrètement, la génération née en 1964 partirait, si le projet est définitivement adopté après la navette parlementaire,  à 62 ans et 9 mois (comme la précédente) au lieu des 63 ans prévus par la réforme. Ces assurés partiraient avec 170 trimestres cotisés au lieu de 171. Si aucune autre réforme n’était votée après la présidentielle, l’application de la réforme Borne reprendrait ensuite, avec un trimestre de décalage. Au total, le président Macron n’aura appliqué à peu près aucune réforme d’envergure durant ses dix ans de règne dans le pays aux plus fortes dépenses publiques et impôts de la planète en proportion du revenu national.

Pour s’assurer du vote des socialistes, voire de certains écologistes et communistes, le gouvernement a déposé un amendement pour élargir cette suspension, notamment aux carrières longues, aux catégories « actives » et « superactives » de la fonction publique (pompiers, aides-soignantes…) et aux personnes nées au premier trimestre 1965.

Le groupe LR s’est s’opposé à cette suspension à l’instar des députés Horizons d’Édouard Philippe, qui a désapprouvé une concession « trop importante » au PS. Ces oppositions n’ont pas suffi.   Mais le chemin sera encore long pour l’adoption finale de cette suspension, qui sera accueillie en terrain hostile au Sénat, probablement à partir de samedi. Le régime de retraite par répartition s’avère toujours, au demeurant, un schéma de Ponzi, où les nouveaux entrants financent les premiers servis condamné par la démographie ; quand il a été inventé, à l’instigation des communistes, à la Libération, chaque ménage faisait trois enfants et l’espérance de vie à la naissance était de 65 ans. Aujourd’hui, le nombre d’enfant par femme est tombé sous 1,8 et l’espérance de vie est, heureusement, supérieure à 80 ans.

Des évaluations de diverses sources permettent d’affirmer que, hors impact du confinement covid (réalisé au demeurant sans évaluation scientifique préalable et sans impact sanitaire à la hauteur de ce qui était proclamé) la grande majorité de la dette française, passée de l’équivalent de 22 % du PIB en 1981 à 110 % aujourd’hui est due à deux mesures funestes ; la retraite à soixante ans et les 35 heures.

https://contrepoints.org/retraites-ce-nest-pas-cher-ce-sont-les-enfants-qui-payeront/

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J'ai reçu une décision d'un juge sur mon appel du conseil d'administration il y a près de 2 semaines, mais je me rendais à Salt Lake, puis à Austin, puis à Washington. Finalement, j’ai pu l’étudier et donner mon impression à mes avocats.

Charte propre de la santé mentale


Meryl Nass

13 novembre 2025


Maintenant, sûr de la façon dont les avocats vont me conseiller de procéder.

Mais une partie de la décision est venue juste à temps pour réfuter le Dr. Hatfill.

Le juge a conclu que le jury n'avait aucune raison ou justification d'ordonner une évaluation neuropsychologue sur moi, avec leur médecin, à mes frais. Ils l'ont fait pour me punir en entrant une marque noire dans la Banque nationale de données des praticiens et pour obtenir un diagnostic rétrospectif pour justifier la suspension immédiate avant l'audience. Sans respecter les exigences légales pour une suspension immédiate, j’aurais dû être autorisé à m’entraîner jusqu’à la fin de l’affaire, soit 23 mois plus tard.

Voilà la décision.

- voir doc sur site -

Je vous conseillerai en outre une fois que les décisions auront été prises.

Meryl

https://merylnass.substack.com/p/i-got-a-judges-ruling-on-my-appeal?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=178766441&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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Outils de génération vidéo par IA : une nouvelle frontière pour les deepfakes et la désinformation ?


13/11/2025 

Kevin Hughes 


Des outils comme Grok Imagine, Deepfake App et FaceForensics utilisent l’apprentissage automatique pour créer des vidéos truquées hyperréalistes. Leurs applications vont du divertissement aux utilisations malveillantes (désinformation politique, diffusion d’images sans consentement, etc.).

Les deepfakes peuvent manipuler l’opinion publique, falsifier des déclarations de dirigeants et saper la démocratie. L’absence de réglementation favorise les abus, avec des risques d’atteinte à la réputation, d’ingérence électorale et même de danger physique.

Les gouvernements doivent appliquer une réglementation stricte en matière d’IA pour prévenir les abus. Les entreprises technologiques devraient mettre en place des outils de détection (comme les filigranes SynthID) et des campagnes de sensibilisation.

Parmi les signes d’alerte à repérer dans les vidéos générées par IA : filigranes visibles ou absents ; synchronisation audio artificielle ou voix robotiques ; texte déformé ou manquant ; clips anormalement courts (10 à 25 secondes) ; et images trop parfaites ou « fuites » en basse résolution. Il est conseillé aux utilisateurs d'utiliser la recherche d'images inversée (Google Lens) et les outils de détection par IA (CloudSEK).

Les deepfakes créés par l'IA deviendront de plus en plus difficiles à détecter, menaçant les élections, les forces de l'ordre et la vérité elle-même. L'esprit critique et la vérification des sources (sources fiables, scepticisme face aux vidéos virales) sont des défenses essentielles.

Dans une démonstration inquiétante de sa maîtrise technologique, Elon Musk, fondateur de X, a présenté Grok Imagine, son outil de génération vidéo par IA. Cet outil, dont la démonstration est présentée dans une vidéo, crée l'illusion troublante d'un visage féminin déclarant « Je t'aimerai toujours », soulevant des questions éthiques alarmantes quant à l'avenir de l'IA et à ses potentiels mésusages.

Les outils de génération vidéo par IA comme Grok Imagine gagnent en popularité, et des entreprises telles que Deepfake App et FaceForensics proposent des services similaires. Ces outils utilisent des algorithmes d'apprentissage automatique avancés pour manipuler des séquences vidéo et créer des contenus convaincants, bien que falsifiés. Bien que cette technologie présente des applications potentielles dans le cinéma et le divertissement, son côté sombre a déjà été exploité à des fins malveillantes, comme la création d'images intimes non consensuelles ou la diffusion de désinformation.

Enoch, de BrightU.AI, définit un outil de génération vidéo par IA comme une application logicielle qui exploite l'intelligence artificielle, notamment les algorithmes d'apprentissage automatique et d'apprentissage profond, pour créer ou manipuler du contenu vidéo. Ces outils peuvent générer de nouvelles vidéos, modifier des vidéos existantes ou les enrichir de divers effets.

Le moteur décentralisé ajoute que les outils de génération vidéo par IA offrent un large éventail d'applications créatives et pratiques. Ils peuvent automatiser des tâches, améliorer du contenu et même générer des vidéos entièrement nouvelles. Comme pour toute technologie puissante, il est essentiel de les utiliser de manière responsable et éthique.

Nécessité de réglementation et de sensibilisation du public

La capacité à générer de fausses vidéos convaincantes pose d'importants défis éthiques. Cette technologie pourrait être utilisée pour créer des deepfakes de personnalités politiques disant ou faisant des choses qu'elles n'ont jamais faites, influençant ainsi l'opinion publique et sapant la démocratie. De plus, l'absence de réglementation et de contrôle dans ce domaine ouvre la porte aux abus, avec des conséquences potentielles allant de l'atteinte à la réputation aux dommages physiques.

À mesure que les outils de génération vidéo par IA deviennent plus sophistiqués et accessibles, il est crucial d'aborder les implications éthiques et les risques de mésusage.

Les gouvernements doivent adopter des réglementations strictes pour prévenir les abus, tandis que les entreprises technologiques doivent mettre en place des mécanismes de protection pour détecter et prévenir le détournement de leurs outils. Par ailleurs, des campagnes de sensibilisation sont nécessaires pour informer le public sur l'existence et les dangers des deepfakes.

Les progrès rapides de l'IA soulèvent également des questions cruciales quant à l'avenir de l'humanité. Face à la puissance croissante d'outils comme Grok Imagine, il est essentiel de prendre en compte les implications éthiques et de veiller à ce que l'IA soit développée et utilisée de manière responsable. Il incombe à la société d'engager un dialogue ouvert et honnête sur les avantages et les risques potentiels de l'IA, et d'exiger des comptes de la part de ceux qui utilisent cette technologie puissante.

Les deepfakes inondent Internet : voici comment les repérer.

Avec la sophistication croissante des vidéos et des fichiers audio générés par l'IA, distinguer le vrai du faux en ligne est plus difficile que jamais. Avec des outils grand public comme Sora 2 d'OpenAI et Veo 3 de Google qui produisent des vidéos hyperréalistes, dialogues synchronisés inclus, la désinformation se propage à une vitesse fulgurante.

Des experts avertissent que les deepfakes pourraient jouer un rôle majeur dans les ingérences électorales, les opérations sous faux drapeau et les canulars téléphoniques orchestrés par l'IA. Il est donc crucial que le public sache repérer les signes avant-coureurs. Voici sept indices clés à surveiller :

Filigranes et balises numériques cachées : Certaines vidéos générées par IA, comme celles de Sora, comportent des filigranes visibles, souvent en bas à gauche. Cependant, toutes les plateformes ne les utilisent pas, et les utilisateurs avertis peuvent les supprimer ou les modifier. Google utilise SynthID, un filigrane invisible détectable par les machines, mais même celui-ci peut être contourné avec les outils adéquats.

Source manquante ou non vérifiable : Si une vidéo virale n’a pas d’origine identifiable, elle est probablement générée par IA. La recherche d’images clés par inversion d’image à l’aide d’outils comme Google Lens peut aider à confirmer son authenticité. Par exemple, les animations ou les séquences de jeux générées par IA manquent souvent de sources crédibles, car les versions originales nécessitent une production importante.

Audio artificiel et erreurs de synchronisation : Les voix des IA ont souvent un timbre robotique, et les sons ambiants peuvent être légèrement décalés, comme des bruits de pas qui se font entendre avant que le pied ne touche le sol. Les problèmes de synchronisation labiale sont un autre indice révélateur, en particulier dans les deepfakes de personnalités politiques ou de célébrités.

Texte déformé ou manquant : L’IA a des difficultés à afficher un texte lisible de manière constante. Soyez vigilant face aux caractères déformés sur les panneaux, les livres ou les tableaux blancs, ou aux omissions suspectes là où du texte devrait apparaître.

Durée suspecte des vidéos : la plupart des outils d’IA limitent les clips à 10, 15 ou 25 secondes. Si un clip viral correspond exactement à ces durées, il est probablement généré automatiquement.

Faible résolution ou qualité anormalement élevée : en 2025, la plupart des vidéos réelles seront tournées en 4K ; les images granuleuses (comme les clips de smartphones « fuités ») sont donc suspectes. À l’inverse, les vidéos générées par l’IA paraissent parfois trop parfaites, avec un éclairage artificiellement lisse et une peau sans pores.

Échec aux tests de détection d’IA : des outils comme Deepfake Analyzer de CloudSEK peuvent estimer si une vidéo est générée par l’IA, mais ils ne sont pas infaillibles.

À mesure que l’IA progresse, ces signaux d’alerte pourraient s’estomper, rendant l’esprit critique essentiel. Face à la menace que représentent les deepfakes pour les élections et les forces de l’ordre, la vigilance est plus importante que jamais.

Watch this video about the deep fakes of artificial intelligence and virtual reality.

This video is from the Live With Your Brain Turned On channel on Brighteon.com.

Sources include:

Unz.com

BrightU.ai

PCMag.com

ZDNet.com

Brighteon.com

https://www.naturalnews.com/2025-11-13-ai-video-generation-tools-new-frontier-deepfakes.html

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Neurosciences, pharmacologie et IA donnent naissance à des armes pour pirater l'esprit humain


France-Soir

 le 25 novembre 2025 - 10:10


La convergence des neurosciences et de l’intelligence artificielle pourrait bien transformer l’esprit humain en terrain d’opérations. L’alerte provient de deux chercheurs britanniques qui détaillent, analyses à l’appui, comment des technologies émergentes risquent d’être détournées à des fins militaires.

Deux scientifiques de l’université de Bradford expliquent que les progrès du cerveau connecté et de la pharmacologie pourraient permettre de manipuler la perception, la mémoire ou même le comportement. « Cela ressemble effectivement à de la science fiction » déclare Michael Crowley au Guardian, mais, « le danger, c’est que cela devienne une réalité scientifique ». Les auteurs retracent dans un ouvrage l’histoire des recherches étatiques sur les substances capables d’agir sur le système nerveux central. Ils rappellent par exemple l’intervention russe lors de la prise d’otages du théâtre de Moscou en 2002, qui avait déjà révélé le potentiel destructeur de tels agents chimiques.

« Nous entrons dans une ère où le cerveau lui même pourrait devenir un champ de bataille », résumé Michael Crowley. Les outils destinés à désorienter ou contraindre un individu gagnent en précision et en accessibilité, nourrissant des scénarios qui dépassent désormais les capacités de contrôle des traités actuels. Malcolm Dando souligne ce vide juridique et plaide pour un changement profond des mécanismes de gouvernance internationale : « Nous devons passer d'une gouvernance réactive à une gouvernance proactive ».

Comme le rapporte Le Point, les deux chercheurs demandent la création d'un groupe de travail mondial dédié aux agents neurologiques et aux substances incapacitantes : « C'est un signal d'alarme. Nous devons agir maintenant pour protéger l'intégrité de la science et le caractère sacré de l'esprit humain ».

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/armes-pirater-esprit-humain

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Est-il encore nécessaire de rappeler les rapports émis par les scientifiques en 2020 Dr Astrid Stuckelkberger et Dr Carrie Madej qui avaient osé examiner les flacons mortels injectables tout juste sortis de laboratoires ? Ces flacons contenaient  des  nano particules d'oxyde de graphène entre 95  et 99 % !! + des hydres !! + des spikes !! + diverses maladies animales et (source naturalnews:) une quarantaine de venins de serpents différents !!

Que font là - entr'autres - ces nano-particules d'oxyde graphène ? Elles sont là pour servir de relais entre les téléphones portables (même éteints) et le cerveau !!

Elles peuvent recevoir des messages pour demander à ces nano pareticules d'oxyde de graphène de se mettre en boules ! et former des caillots qui obstruent la circulation sanguine !! ou leur demander de se mettre en rang pour former de longues fibres blanchâtres appelées morgelons !!

Mais cela ne s'arrête pas aux inoculations ! Existe aussi les cotons infectés d'écouvillons de faux tests RT PCR qui vont déposer ces nano particules d'oxyde de graphène dans la cavité des fosses nasales !!

Existe aussi les gels hydroalcooliques contenant ces mêmes nano particules ainsi que les masques inutiles imprégnés de ces nano particules d'oxyde de graphène !!

Alors, si demain les gens sont cons, ils ne seront plus en mesure de répondre ni de se protéger !

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Richesse générationnelle

évaluer les gens Y et Z et leurs prétentions à l'avoir plus dur que ceux d'avant


el gato malo

22 novembre 2025


la question de la génération Y (les millennials 1981-96) et de la génération Z (1997-2012) et de leur sentiment de privation de leurs droits de l'opportunité économique semble être le récit moteur du moment, et honnêtement, le tout m'a frappé comme un peu trop rapide et précieux pour prendre à la valeur nominale.

J’ai commencé à m’y arracher l’autre jour en regardant l’abordabilité de la maison et j’ai rapidement découvert que, jusqu’à 2021-2022, les maisons étaient à des niveaux générationnels d’abordabilité maximale. ce n’est que dans les deux dernières années que cela a changé. cela frappe un trou significatif dans le récit « notre génération n’a jamais eu de tir pour acheter une maison ». la plupart du temps, ils l’ont fait et probablement ils pourront bientôt le faire à nouveau.

Mais qu'en est-il du reste ? qu’en est-il du « vous aviez l’habitude d’avoir un seul gagnant et d’élever une famille et nous ne gagnons rien comme ce que nos parents et grands-parents ont fait, c’est tellement plus difficile maintenant, si cher, vous n’avez aucune idée de ce que c’est! » Abstention qui est devenue si commune ? Est-ce que c’est un vrai ou juste un autre exemple de « comment nous savons ce qui ne l’est pas » ?

Cela semble une question qui vaut la peine d’arriver au fond, parce qu’elle gagne certainement de la monnaie commune et qu’elle est utilisée pour conduire une génération au socialisme et pour susciter la méfiance et l’antipathie envers les marchés libres et le capitalisme.

Cela semble être un type courant de messagerie actuelle:

- voir clip sur site -

Et franchement, c’est tout simplement faux.

les maisons n’étaient pas de 125 $k, la moyenne était de 160 $-180k, ce qui est de 307 $ à 345k $ en dollars d’aujourd’hui. une maison moyenne aujourd’hui est de 512 $k, donc plus cher, mais il est également considérablement plus grand.

Les prêts hypothécaires étaient de 6,9 % à l’époque et s’établissent à 6,1% aujourd’hui (5,3% si vous allez faire un 15 ans) avec des provisions beaucoup plus clémentes.

Donc, oui, le logement est plus cher, mais pas autant que revendiqué et vraiment seulement dans les 3 dernières années.

Une voiture neuve moyenne était d’environ $20k en 1998, mais c’est $38k en dollars actuels, ce qui est beaucoup d’argent pour acheter l’une des dizaines de très bonnes voitures qui sont BONNEFOIS mieux que tout ce qui est en vente en 1998 en termes de fiabilité, de longévité, de fonctionnalités, etc. vous êtes dans un accord chargé pour $29k. et l’achat de nouveaux n’importe beaucoup plus quand vous pouvez mettre 200k miles sur à peu près n’importe.

L'essence est plus chère, mais le kilométrage dans les voitures est également bien meilleur.

donc $1,03 = $1.98 en dollars courants et vous obtenez 37 mpg vs 27 ce qui vous amène à un prix effectif de $2.71 ce qui est assez comparable aux $3.07 en ce moment.

ce chiffre de loyer est juste composé. le loyer moyen pour un 1br était de 1040 $ aux États-Unis en 1998 et où j’habitais, en SF, payaient plusieurs de cela. Je payais environ 1000 $ pour une chambre dans un appartement de 2 chambres avec une salle à manger convertie et un petit quartier de femme de chambre que 4 d’entre nous partageaient. avoir plusieurs colocataires et toujours dépenser 25-33 % de votre revenu sur le loyer était normal et attendu.

un CD pour 14 $ (27 $ en dollars d’aujourd’hui) signifiait que pour le prix de l’infini spotify, vous pourriez acheter environ 1 CD par trimestre.

La nourriture a peut-être été de 40 $/seik et de 90 $ maintenant, mais encore une fois, 40 $ est de 77 $ dans l’argent d’aujourd’hui et la plus grande question est «qu’est-ce que vous achetez?» Il est facile d’acheter de la nourriture bon marché, mais ajoutez quelques «luxes» et vous augmentez la facture. Il en va de même pour «manger dehors».

Donc, certaines choses peuvent légitimement être plus chères même en termes réels (bien que d’autres comme les voitures et la musique soient beaucoup moins chères)

mais:

    Une grande partie du «prix plus élevé» est augmentée par les boomers à forte dépense qui ont une vie de capital accumulée et peuvent être atténués en ne cherchant pas à acheter les mercedes et les porsches qu’ils conduisent ou les énormes maisons qu’ils habitent des aliments qu’ils mangent. ce n’est pas ainsi que «démarrer» avait l’habitude de travailler.

    Les salaires sont également beaucoup plus élevés.

Le revenu personnel médian a explosé depuis 1998.

il était de 45,140 $ en 2024 contre 19 950 $ en 1998. c’est une augmentation de 126%.

même ajusté en fonction de l'inflation, le revenu personnel médian a à peu près doublé depuis 1982.

- voir graph sur site -

et cela commence à rendre les revendications comme celle-ci discutables.

on pourrait certainement chercher à soutenir que « le revenu médian n’est pas pertinent pour ces jeunes générations et d’être tiré vers le haut par les boomers et la génération X » mais cette affirmation ne parvient pas à contenir l’eau.

il s'avère que, âge pour l'âge, les milléniaux gagnent plus sur une base corrigée de l'inflation que les boomers ou la génération X et que la génération Z est sur un rythme pour les dépasser de loin.

par 32, les hommes de la génération Y ont dépassé les revenus masculins de pointe et ont atteint le pic de pointe X.

Ils sont sur le point d'être les plus forts gagnants de tous les temps.

Les femelles millénaires sont si loin devant les générations précédentes qu’elles ne sont guère comparables.

et la génération Z souffle la génération Y.

(Notez que contrairement à la génération Z et à la plupart de la génération Y, la génération X a en fait pris du retard par rapport aux boomers sur les gains jusqu’à ce que nous atteignions le milieu des années 30. contrairement aux enfants d’aujourd’hui, nous l’avons effectivement eu plus fort.)

- voir graph sur site -

(source)

Il est intéressant de noter que les gens travaillent moins d’heures (probablement parce qu’ils peuvent se le permettre) mais cela est assez plat depuis 25 ans.

- voir graph sur site -

mais comme on peut le voir dans cette étude faite par l’économiste, elle ne réduit pas le revenu global ou ne rend pas les générations en hausse pauvres par rapport aux précédentes. en termes ajustés de l’inflation, ces groupes surperforment massivement d’autres générations d’une année pour l’année.

les gens se sentent probablement stressés parce que tout le monde s'excède gen Z a été frappé en termes réels ces dernières années. la génération X a été particulièrement frappée par la perte de revenus à l'inflation.

nous avons également fait le pire à l'époque covidienne en termes de génération de richesse tandis que les jeunes ont surperformé de manière spectaculaire.

- voir graph sur site -

Le taux de rendement peut être trompeur, car passer de 10 $ à 20 $ se lit comme 100% et est clairement moins attrayant que d’aller de 100 000 $ à 150.000 $, même si ce n’est que 50%, mais les agrégats montrent cette même histoire et en termes absolus, les gens Y et Z ont plus de deux fois plus de richesse ajustée à l’inflation à l’âge de 31 ans.

- voir graph sur site -

Il n’y a essentiellement pas d’autre moyen de le trancher:

Oui, les choses sont un peu plus chères maintenant, mais cette génération peut plus que se le permettre.

En termes ajustés de l'inflation, ils gagnent plus et ont plus d'âge de richesse sauvé pour l'âge que toute autre génération dans l'histoire.

Alors, de quoi parle toute cette histoire ?

c’est tentant de simplement poster cette vidéo et d’en avoir fini avec. (aussi une chose très gen X à faire)

- voir clip sur site -

et il y a probablement une certaine vérité, mais je pense qu’il y a une vérité et un problème plus profonds ici:

les gens Y et Z sont différents de toutes les générations américaines précédentes de plusieurs façons:

    ils ont grandi riche avec de riches parents boomer et de génération X

    ils ont grandi numériquement dans la trop grande salle d'Internet et continuent à vivre et à s'y comparer

Cela compte beaucoup parce que les gens perçoivent le bien-être en termes relatifs, et non absolus et qu'ils se racontent souvent des histoires inexactes à la poursuite de telles histoires.

un enfant zoomeur de 25 ans élevé dans une grande maison avec des voitures de luxe et des vacances somptueuses expérimente un revenu de 28% plus élevé en termes réels que la génération X avait à cet âge comme privation d’une manière que la génération X n’a pas. nous n’étions pas habitués à ces choses et donc passer à une décharge avec un tas de colocataires semblait normal. ne pas pouvoir se permettre de manger dehors semblait normal. Personne n’a même envisagé d’acheter une nouvelle voiture dans les années 20. vous pouvez économiser 50% en achetant une voiture de 2 ans avec des miles bas retournés d’un bail et donné des voitures aujourd’hui, cela vous durera pour toujours.) Les vacances dans mes années 20 étaient « conduire à mes parents maison pour skier » ou peut-être « voler à New York pour s’écraser avec des amis ». les voyages intragrammes à bali n’étaient même pas concevables.

Nous n'avons pas laissé tomber d'argent sur les bougies de créateurs. nos meubles étaient de la cochonnerie.

Il semble que les enfants d’aujourd’hui ne comprennent tout simplement pas cela. ils supposent que les générations plus âgées ont vécu et dépensent comme elles le font. mais nous ne l’avons pas fait.

nous « avons fourni une maison » en achetant dans des zones merdiques et en réparant des choses. nous avons économisé.

génération « 3 vacances par an, manger tous les jours » n’était tout simplement pas une chose.

et cela est hideusement enflammé par Internet plein d'enfants de privilèges étranges mettant en valeur les jets et les voitures de sport et les tenues qui coûtent autant qu'une année de cours de ligue ivre.

Il brise le cerveau des gens.

ces chiffres sont hallucinatoires, même pour les X et Y de gen, mais Z a complètement perdu l’intrigue.

- voir cadre sur site -

$212k est un revenu américain du 95e centile.

le 99e percentile est de 450k $ donc la génération Z pense maintenant que vous devez être 30% au-dessus de la limite que seulement 1 sur 100 atteint «se sentir financièrement réussi».

$9,5 millions est au-dessus de la richesse américaine du 98e centile.

pour tous les cas de réussite, sauf les plus extrêmes, ce ne sont pas des objectifs réalisables.

Cela signifie que statistiquement parler plus de 99% d'entre eux vont se sentir comme des échecs.

Désolé, mais ce n’est pas un échec du capitalisme, c’est un échec de perspective.

La plupart de ce qui se passe ici est une sorte d’hypochondrie financière subjective, un ensemble d’apitoyement auto-détruisant enraciné dans le fait de devoir se retirer dans le mode de vie des maisons riches qu’ils ont quittées et d’être bombardés de récits de temps qui n’ont jamais été. ils supposent que « les boomers et la génération X » vivaient comme ils le font et exigent ensuite de vivre seulement dans de beaux quartiers dans des villes chères et de boire des lattes de mocha-gan

Cela a le potentiel de devenir une tendance politique dangereuse et je soupçonne ceux qui la cultivent soigneusement le savent bien.

C'est une sorte de pyop de twist d'oliver qui est infligé aux jeunes à des fins politiques.

si vous pouvez convaincre les générations qui l’ont mieux que toute autre dans l’histoire américaine que « le système ne fonctionne pas pour eux » alors vous pouvez les convaincre de commencer à voter pour des systèmes qui fonctionnent vraiment et ne fonctionneront pas pour eux (toux, toux, mamdani, toux) et réaliseront leurs fantasmes de persécution.

Alors, bien sûr, vous blâmez à nouveau le capitalisme et resserrez le joug plus loin.

c’est une idée sur laquelle il faut garder un œil et un ensemble de points de propagande qui doivent être réfutés.

avoir la génération Y et Z tomber pour cela ne fera personne (en dehors des ordures de grief socialistes) tout bien, encore moins d'eux.

Se tromper sur beaucoup pour la pauvreté est une erreur de catégorie très coûteuse à la fois financièrement et émotionnellement.

et c’est la dernière croyance de luxe que vous serez en mesure de vous permettre.

https://boriquagato.substack.com/p/generational-wealth?utm_source=post-email-title&publication_id=323914&post_id=179389109&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email*

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Pourquoi les prix augmentent-ils dans le monde alors qu'il est pourvu de machines et de robots qui travaillent gratuitement ?

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"L'IA crée-t-elle de la richesse imaginaire ?"


Dr Naomi Wolf

23 Nov, 2025


(Interview sponsorisée) « Trente-cinq pour cent de l’indice Standard et Poor se compose maintenant de quatre entreprises qui sont toutes dans l’intelligence artificielle. Cette ruée pour construire, posséder et développer l’IA en tant qu’industrie a toutes les caractéristiques d’une ruée vers l’or. Mais l’IA est aussi une expérience massive dans l’histoire humaine, et l’effet sur les actifs et sur l’économie d’autant d’être lié à l’IA est complètement inconnu.

Et si l’IA conduisait à tant de licenciements de travailleurs humains que peu d’argent circule dans l’économie ?

Et si l’IA se transforme en changeant complètement la monnaie et le capitalisme, indépendamment de la direction humaine ?

Les implications de ce qui est inconnu peuvent être stupéfiantes. Le fondateur d’American Alternative Assets Shannon Davis déballe la route à suivre et explique comment se protéger contre l’incertitude avec les actifs tangibles tels que les œuvres d’art, l’immobilier et les métaux précieux. »

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Ce n'est pas parce que une 'personne' (le programme IA) donne son idée qu'elle est bonne.

Toutes les idées sont discutables jusqu'à la véracité des propos. Or, ce n'est pas le cas puisque ce programme de merde appartient à la dictature.

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Le Cauchemar Financier De L'ID Numérique A Déjà Commencé | Daily Pulse

Le piège est déjà tendu... et il ne reste qu’un seul mouvement qui peut protéger votre argent et votre liberté.


Le Renard Vigilant

21 novembre 2025


REMARQUE: Merci de soutenir cette interview sponsorisée, qui maintient ce site Web en cours d'exécution pour vous apporter des nouvelles non censurées.

- voir clips de Maria sur site -

Le vrai danger de l’identification numérique n’a rien à voir avec la commodité, et la vérité derrière elle est beaucoup plus troublante que vous ne le pensez.

Votre épargne, votre compte bancaire et même votre accès au courtage pourraient bientôt dépendre d’un seul profil numérique – et la plupart des gens n’ont aucune idée de notre proximité avec cette réalité.

Lorsqu’une identité centralisée devient la porte d’entrée de votre argent, la conformité cesse d’être un choix.

Et si vous voulez éviter ce piège entièrement, la seule façon de rester en dehors de ce système est quelque chose que la plupart des gens ne réaliseront pas jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Partout dans le monde, les gouvernements et les grandes entreprises technologiques se dirigent rapidement vers les systèmes d’identification numérique.

Pas plus tard que la semaine dernière, Apple a déployé sa nouvelle fonctionnalité d’identification numérique, permettant aux Américains de créer une identité vérifiée directement dans Apple Wallet en utilisant leur passeport américain.

Dans le même temps, des pays d’Europe et du Royaume-Uni lancent des programmes nationaux d’identification numérique liés directement à l’admissibilité au travail, aux contrôles d’immigration et à l’accès aux services gouvernementaux.

Les décideurs politiques affirment que ces systèmes offrent des «commodités», des «sécurités» et des «efficacités». Mais nous connaissons tous l'objectif final: combiner l'identité numérique avec une monnaie numérique de banque centrale donnerait aux institutions un contrôle et une surveillance sans précédent sur la façon dont les gens participent à l'économie. Et le plus inquiétant de tous, cela ouvre la porte à de nouvelles formes de coercition sur la façon dont les gens se comportent.

Vous ne voulez pas obtenir un vaccin ? Votre argent est maintenant temporairement éteint jusqu'à ce que vous vous conformiez. Postez quelque chose d’inacceptable en ligne ? Votre pointage de crédit social diminue, et soudainement, votre capacité à obtenir un prêt ou à trouver un emploi est affectée. C'est une pente glissante que nous pouvons voir venant d'un kilomètre de distance. Et si vous voulez voir exactement où cela mène, regardez la Chine.

Mais vous pouvez renverser le système. On peut dire non dans un monde qui se dirige vers un contrôle centralisé. Il y a une forme de monnaie qui ne peut pas être éteinte, et c’est de l’or physique et de l’argent.

Il existe en dehors du système financier, ne peut pas être gelé ou manipulé, et a protégé les gens à travers chaque crise monétaire majeure au cours des 5.000 dernières années.

Et avec l’intégration des identifiants numériques dans la vie quotidienne, les Américains peuvent voir l’écriture sur le mur – et ils cherchent une issue.

Pour nous aider à déballer ce moment – et ce que nous pouvons anticiper pour l’avenir – Bill Armour de Genesis Gold Group nous rejoint maintenant.

Maria a ouvert l’interview en soulignant que le nouvel identifiant numérique d’Apple est déjà en direct à plus de 250 points de contrôle TSA, et elle a immédiatement pressé Bill sur ce que ce changement signifie réellement pour les Américains de tous les jours.

Bill a expliqué qu’Apple vendait le déploiement comme « commodité », mais il a averti que l’étiquette cache un plan beaucoup plus grand. L’objectif, a-t-il dit, est de créer un système qui finit par englober « essentiellement votre vie entière », le tout condensé en une seule identité programmable.

Il a ajouté que ce n’est pas seulement une carte numérique. C’est une « identité de porte programmable », quelque chose que les autorités peuvent mettre à jour, restreindre ou révoquer chaque fois qu’elles le souhaitent. Cet avertissement a donné le ton pour le reste de la conversation. Un outil commercialisé aussi utile était, de l’avis de Bill, une porte d’entrée dans des formes de contrôle beaucoup plus fortes.

Une fois que les gens ont accepté l’identification numérique comme une mise à niveau inoffensive, a-t-il fait valoir, il devient beaucoup plus facile pour les décideurs politiques de le connecter au travail, aux voyages, aux banques, à l’accès financier et même aux attentes comportementales.

Ensuite, Bill a expliqué pourquoi le Guide de richesse de l’ID numérique de Genesis Gold Group n’est pas seulement utile, mais nécessaire.

L’ID numérique n’est plus un concept futur. Il se déploie par Apple, se répand à travers le Royaume-Uni, et déjà intégré dans la réglementation de l’UE. Comme Bill l’a expliqué, le guide « connecte l’identification numérique à un risque financier concret », qui décompose la façon dont une seule identité centralisée pourrait un jour contrôler l’accès au travail, aux services bancaires, aux voyages et même aux économies de base.

Il a noté que l’UE veut 80% des citoyens sur l’identité numérique d’ici 2030, et il a ajouté qu’ils « aimeraient cela plus haut ». Cela seul montre à quelle vitesse l'élan se développe.

À partir de là, il s’est tourné vers la partie à laquelle la plupart des gens ne pensent pas: ce qui arrive à votre argent une fois que tout est lié à un profil numérique. Bill a averti que les futurs programmes de relance, les restructurations de la dette et même l'accès à votre maison de courtage pourraient être conditionnels, entièrement liés à la conformité.

C’est pourquoi le guide ne se contente pas de sonner l’alarme – il offre de vraies sorties. Il comprend des options telles que les retournements IRA en or physique et en argent pour « garder des fonds en dehors du système numérique basé sur le suivi ».

Maria a ensuite exposé une révélation surprenante: il y a un programme pilote silencieux dans l’Utah qui marque en fait le discours des citoyens. Armour a écouté alors qu’elle a brisé l’indice de dignité, un système qui évalue les gens en fonction de la façon dont leurs mots sont « dangereux », même lorsqu’ils n’ont pas commis un seul crime.

Elle a expliqué que l’index attribue des scores numériques à la parole qui « attaque le caractère moral », « dégénère des mots violents » ou « favorise le mal ». L'implication était impossible à manquer. Le discours n’a plus besoin d’être illégal pour déclencher des conséquences – il doit seulement être considéré comme inacceptable.

Armour a confirmé que cela reflète le cadre exact derrière le système de crédit social de la Chine. Il a averti que les mêmes architectes qui façonnent le score politique chinois sont également à l’origine des modèles d’IA qui se répandent rapidement à travers l’Occident, en particulier DeepSeek, qui, selon lui, s’intègre dans d’innombrables entreprises.

« Cela me semble très anti-premier amendement », a réagi Maria.

Dans un autre moment clé, Bill a partagé que la COVID a servi de test de conditionnement comportemental pour la conformité aux pièces d'identité numériques. Il a déclaré que les gouvernements avaient appris à quelle vitesse les gens abandonneraient l’autonomie lorsque ces changements étaient présentés comme le chemin le plus rapide «retour à la vie normale».

Il a expliqué que la législation est souvent rédigée avec des intentions tranquilles et cachées – encadrées autour de la protection des enfants, de l’amélioration de la sécurité ou de la prévention de la fraude – alors que l’objectif réel est le contrôle. Et pendant la pandémie, des millions de personnes ont accepté des mandats, des restrictions et des outils de surveillance sans comprendre pleinement à quoi ils s’inscrivaient.

Maria a noté que les initiatives d’identification numérique d’aujourd’hui reposent sur les mêmes déclencheurs émotionnels: la peur, la sécurité et les mesures prétendument temporaires. Bill a averti que lors de la prochaine crise majeure, en particulier économique, la poussée à adopter l’identification numérique sera encore plus forte et beaucoup plus convaincante.

« Les gens feront volontairement quelque chose qu’ils ne comprennent pas si cela signifie revenir à la vie comme étant normal. »

Alors que la conversation touchait à sa fin, l’accent a été mis sur ce que les gens peuvent réellement faire.

Maria a fait valoir que même si l'identification numérique se développe rapidement, le public a toujours un avantage majeur: choisir de ne pas se conformer. Elle a expliqué que si suffisamment d’Américains se préparent maintenant – en troquant, en négociant et en stockant de la valeur dans des actifs réels et non numériques – l’économie numérique perd la coopération automatique dont elle a besoin pour fonctionner.

Bill a accepté et a souligné des exemples comme le Venezuela, où les métaux et le troc sont devenus essentiels lors de l'effondrement économique. Il a souligné que les systèmes parallèles n’échouent que lorsque les gens refusent d’y construire ou d’y participer. Si les citoyens commencent à se préparer tôt, a-t-il dit, ils créent une couche de résilience avant qu'une crise ne frappe.

Maria a ajouté que la réalisation la plus stimulante est de comprendre comment les systèmes centralisés fonctionnent vraiment. Ils dépendent entièrement de la coopération de masse. Lorsque cette coopération s'estompe, ces systèmes commencent à s'affaiblir. Elle a qualifié cette conscience d’« autonomisation », un rappel que les gens ont encore une réelle influence.

Son dernier message a lié l'épisode entier:

« En fin de compte, ces choses nécessitent notre consentement ... mais si suffisamment de gens le font et mettent cela en pratique, nous pouvons en fait renverser un programme très, très nuisible. Et pour moi, c’est incroyablement stimulant. 

#ad: Avant que l'interrupteur ne bascule, protégez-vous. Une fois que l'ID numérique devient la passerelle par défaut de votre argent, la conformité devient obligatoire. L’or physique et l’argent restent la seule forme de richesse qui ne peut être gelée, suivie ou éteinte.

Si la COVID nous a appris quelque chose, c’est la rapidité avec laquelle les gouvernements peuvent renverser la vie quotidienne pendant une crise. L’identification numérique prend cette autorité encore plus loin – et une fois qu’elle est directement liée à votre accès financier, il sera trop tard pour déplacer vos économies en dehors du système.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@Zeee_Media et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les histoires que les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.

Regardez l'interview complète ci-dessous:

https://www.vigilantfox.com/p/the-digital-id-financial-nightmare?utm_source=post-email-title&publication_id=975571&post_id=179492017&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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France-Soir face au Moloch numérique : Récit d'une bataille contre l'invisibilisation, la médiocrité des élites et la censure à la Française - interview de Xavier Azalbert sur GPTV


Le Collectif citoyen, France-Soir

 le 25 novembre 2025 - 07:30


Ce n'est pas de la censure, c'est pire : Les 5 leçons de Xavier Azalbert sur la fabrique de l'ignorance

Beaucoup partagent aujourd'hui le sentiment diffus que l'information en ligne est de plus en plus contrôlée, voire déroutante. Pour y voir plus clair, l'interview de Xavier Azalbert, directeur du média France-Soir, offre un éclairage saisissant sur les mécanismes cachés qui façonnent notre perception de la réalité.

Cet article distille les cinq leçons les plus surprenantes de cette conversation, révélant un système multi-couches de coercition économique, de manipulation psychologique et d'exploitation de la « médiocrité » institutionnelle, conçu pour rendre la pensée critique non seulement difficile, mais socialement radioactive.

Leçon 1 : La censure moderne n'est pas une suppression, c'est une « invisibilisation »

La forme de censure la plus efficace aujourd'hui ne consiste plus à supprimer un contenu, mais à le rendre invisible. Xavier Azalbert utilise une analogie parlante : celle d'un producteur de miel local essayant d'obtenir une place sur les étagères d'un hypermarché comme Leclerc. Il n'est pas « interdit », mais il n'a ni la surface financière ni le volume de production pour être visible. Sur internet, le principe est le même. Des techniques comme le « shadow ban » (bannissement fantôme), le « déboostage » (réduction de la portée), les « algorithmes opaques » et le rôle des « fact checkers » ne suppriment pas les voix dissidentes, mais les privent de leur audience.

Cette méthode est particulièrement insidieuse car elle préserve l'illusion de la liberté d'expression. Le contenu existe, mais il est relégué dans des recoins inaccessibles du web. Cela conduit à un « évanouissement silencieux » des opinions alternatives et encourage une autocensure massive chez ceux qui craignent d'être les prochains à devenir invisibles tel que l’on a pu l’observer en Allemagne.

Leçon 2 : Poser des questions est devenu un acte de « complotisme »

L'acte de questionner le narratif officiel, particulièrement durant la crise sanitaire, a été systématiquement requalifié en « complotisme ». Cette inversion sémantique est frappante : ce qui était autrefois le fondement du journalisme et d'une pensée saine – le principe de « inspect don't expect » (vérifie, n'attends pas) – est devenu une preuve de déviance. Xavier Azalbert illustre ce principe avec l'exemple de sa réaction face aux prévisions de l'Imperial College annonçant 500 000 morts en France. En analysant la crédibilité passée de l'institution, il a constaté que ses prévisions étaient systématiquement surestimées par un facteur de 10 à 1000. Une simple division, pour calibrer à la performance réelle de l’estimation, montrait que le chiffre réel attendu rendait la crise gérable, loin du cataclysme annoncé.

C'est ce type d'esprit critique, fondé sur les faits et le calcul, qui a été criminalisé. Le système a disqualifié par avance toute interrogation, créant un climat où la conformité était plus sûre que la curiosité.

« on a tous été éduqués on nous a tous dit que poser des questions c'est sain avoir l'esprit critique et bien parce qu'on s'est posé des questions c'est comme ça qu'on s'est retrouvé après étiqueter complotiste »

Leçon 3 : Et si ce n'était pas un plan, mais simplement de la médiocrité ?

Face à une gestion de crise perçue comme catastrophique, l'hypothèse d'un grand complot est souvent évoquée. Xavier Azalbert propose une perspective plus dérangeante : la cause principale ne serait pas une malveillance organisée, mais une « médiocrité » installée au cœur des élites. Il précise qu'il privilégie cette hypothèse car « nous n'avons pas tous les faits aujourd'hui pour pouvoir dire exactement ce qui s'est passé » et prouver un plan concerté. Sa position est donc le fruit d'une rigueur intellectuelle, pas d'une simple opinion.

Selon lui, une forme d' « hystérie collective » et la peur de sortir du groupe ont primé sur la décision rationnelle. Le coût social de la dissidence devenant trop élevé, même pour les esprits les plus brillants, il était plus simple de suivre le courant. Cette incapacité à décider et à affronter la complexité serait le véritable moteur de la crise.

« en France il y a un homme politique qui a dit avant de penser à mal pensons à médiocre je crois que c'est Michel Rocard qui avait dit cela [...] je pense que ce qui s'est passé c'est que depuis un certain nombre d'années la médiocrité s'est installée donc on ne sait plus décider »

Leçon 4 : Le revirement de Google n'est pas un acte de conscience, mais une stratégie de survie

Lorsque des géants comme Google ou Meta commencent à admettre leur rôle dans la censure, il est tentant d'y voir un sursaut éthique. Fort de son expérience en conseil stratégique chez McKinsey, Xavier Azalbert décrypte cette manœuvre non pas comme un mea culpa moral, mais comme un pur calcul de risque économique. Leur revirement est une stratégie préventive visant à minimiser les sanctions futures, motivée par une série de pressions :

La menace de lois antitrust le risque d'un démantèlement forcé (« breakup de Google »), devenu tangible.

La peur de perdre des utilisateurs : la défiance croissante du public envers les plateformes menace leur modèle économique.

Le changement de climat politique aux États-Unis le retour potentiel de Donald Trump et les enquêtes sur des affaires comme le « Russiagate » rendent la censure politiquement et légalement périlleuse.

Leur aveu n'est donc pas un acte moral, mais un « acte économique » visant à anticiper et à limiter le coût des amendes et des régulations à venir, en se positionnant du bon côté face à un vent politique qui tourne.

Leçon 5 : Comment on vous a « vendu » la vaccination comme un ticket de loterie

L'analogie la plus dévastatrice d'Azalbert compare les techniques de communication de la campagne vaccinale à celles de la loterie nationale. Il démontre comment le neuromarketing a été utilisé pour susciter une adhésion émotionnelle et court-circuiter l'analyse rationnelle. Mais au-delà des slogans, il livre un calcul glaçant : au Royaume-Uni, l'indemnisation pour un effet secondaire grave du vaccin est de 140 000 £. En France, cinq bons numéros au loto rapportent environ 120 000 €. Or, la probabilité d'un effet secondaire grave (estimée par certains à près de 1 sur 100) est infiniment plus élevée que celle de gagner au loto (1 sur plusieurs dizaines de milliers). La « loterie vaccinale » était donc un jeu à l'espérance de gain mathématique bien supérieure.

La mécanique marketing était la même :

Le slogan d'efficacité : le « 100% des gagnants ont tenté leur chance » de la loterie trouve son écho dans le « 95% d'efficacité » martelé pour le vaccin.

L'appel au cœur : « Si vous gagnez, vous aiderez vos grands-parents » est parallèle au « si vous vous vaccinez, vous protégerez mamie ».

L'appel à la citoyenneté :  « Investir dans une œuvre caritative » se transpose dans le fait de se faire vacciner pour être un « bon citoyen ».

Cette approche révèle comment le narratif officiel a été « marketé » comme un produit de consommation, en utilisant des leviers psychologiques connus pour leur efficacité à masquer la véritable nature du risque.

Et maintenant ?

Ces leçons dressent le portrait d'un écosystème où le contrôle de l'information est devenu plus subtil, psychologique et économique que jamais. La censure ne se cache plus derrière la suppression brute, mais se déploie à travers des algorithmes, des pressions sociales et des stratégies marketing sophistiquées.

Face à des élites déconnectées, qui semblent avoir oublié la réalité du terrain, Xavier Azalbert rappelle une vérité simple : les citoyens ordinaires sont souvent plus lucides, « parce qu'à la fin du mois ils doivent payer la facture d'électricité ».

C'est peut-être dans ce réalisme imposé par le quotidien que réside la meilleure défense face à la fabrique de l'ignorance.

Résumé vidéo dé l'article et l'interview sur GPTV

Un grand merci à GPTV et Mike Borowski pour cet entretien fleuve. Les médias alternatifs représentent la voix du peuple.

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens-societe-science-tech-culture-medias/france-soir-face-au-moloch-numerique-recit

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Vous entrez dans une bibliothèque c'est 99 % de merde. Donc, pour Internet qui était propre hier  des jours de merdes sont à venir.

Ce que je conseillerais c'est de sélectionner les sites, faire des raccourcis au bureau, et là vous resterez propre

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La Matrice parle à la Matrice : Comment l'IA remplace la pensée humaine


Par Mark Keenan

17 novembre 2025


Il fut un temps où les gens s'exprimaient avec leurs propres mots – maladroits, passionnés et vivants. Nous débattions. Nous nous contredisions. Nous cherchions du sens à travers le brouillard des malentendus, et parfois, de ces frictions jaillissait une lueur d'espoir.

Aujourd'hui, des millions de personnes dialoguent avec des machines qui leur répondent dans leur propre langage – plus fluide, plus rapide, plus net. Et ces machines apprennent comment pensent les humains en écoutant ce brouhaha. L'humanité entraîne son propre simulacre – au sein de la chambre d'écho de l'IA. La Matrice parle à la Matrice.

On nous avait promis la connexion. Nous n'avons eu que l'imitation – une vaste boucle de rétroaction d'une compréhension artificielle. Chaque frappe au clavier alimente le fantôme du réseau. Et en retour, ce fantôme nous restitue nos propres mots : poli, simplifiés, étrangement vides. Désormais, les gens consultent des machines pour construire leurs arguments, exprimer leurs émotions, et même prier. Nous devenons les narrateurs de notre propre disparition.

L'illusion de la communication

Il y a quelque chose d'étrangement beau dans cette nouvelle hypnose collective. Chacun de nous, les yeux rivés sur un rectangle lumineux, invoque une voix qui semble plus sage que la nôtre. Elle ne se lasse jamais, ne s'offense jamais. Elle n'hésite jamais. Elle ne nous demande jamais de trop réfléchir. Posez-lui n'importe quelle question, et elle répond instantanément et avec assurance, puisant dans des océans d'informations triées par des mains invisibles.

L'effet est enivrant : la sensation d'omniscience sans le fardeau de la pensée.

Mais la véritable communication n'est jamais sans heurts. Elle implique des silences, des malentendus, le risque de se tromper. L'intelligence artificielle élimine le processus humain d'appréhension de l'incertitude, mais elle n'élimine pas l'erreur. Elle supprime la perception du risque, non sa réalité. Et ce faisant, elle dépouille le dialogue de son humanité.

Lorsque chacun parle par la même machine, programmée pour éviter l'offense et l'ambiguïté, la conversation devient une chorégraphie. La danse est parfaite, mais les danseurs sont des fantômes. La « réalité consensuelle » de la machine s'infiltre insidieusement dans le collectif humain.

Nos nouveaux oracles sont formés non pas à la vérité, mais au consensus. Ils ignorent la réalité ; ils ne connaissent que ce qui a été écrit à son sujet – principalement par ceux qui ont déjà reçu l'autorisation de parler. Ainsi, lorsque nous nous fions à eux pour façonner nos mots, nous importons les limites de leurs données. La machine ne ment pas. Elle est simplement incapable d'imaginer.

La mort silencieuse de la curiosité

L'uniformisation du discours n'est que le premier symptôme. La menace plus profonde réside dans l'érosion de la curiosité.

La curiosité exige l'inconnu – l'inconfortable, l'imprévu, la possibilité de l'erreur. Mais lorsque la réponse est toujours à portée de clic, la question elle-même perd de son attrait. Nous devenons des consommateurs de conclusions, et non des chercheurs de vérité.

Dans le mythe de Matrix, les êtres humains étaient piégés dans un monde simulé conçu pour les apaiser. La version actuelle est plus subtile : nous ne sommes pas prisonniers des machines, mais apaisés par elles. Elles offrent une certitude sans fin, un divertissement sans fin, une validation sans fin. En échange, nous renonçons à l'impulsion qui nous définit en tant qu'êtres humains : le désir de comprendre le pourquoi.

L'IA n'a pas besoin d'asservir l'humanité. Elle a seulement besoin de nous empêcher de nous interroger. Une fois la curiosité éteinte, tout le reste disparaît : l'individualité, la conscience, la liberté. Le danger le plus grand de l'IA n'est pas la domination, mais l'obéissance.

Certitude de la machine contre doute humain

Chaque véritable avancée dans l'histoire de l'humanité a commencé par une question qui paraissait insensée ou interdite. L'intelligence artificielle est incapable de poser de telles questions. Elle fonctionne par probabilités, choisissant le mot suivant le plus probable. Elle ne peut douter. Elle ne peut rêver. Elle ne peut que prédire.

Prédire, ce n'est pas penser. Un esprit qui connaît toujours le mot suivant a oublié le sens du silence.

Nous qualifions ces systèmes d'« intelligents », mais l'intelligence implique l'indépendance, la capacité de s'écarter du scénario prévu. L'intelligence artificielle est, par conception, incapable de rébellion. Elle est le reflet d'archives et de modèles approuvés et filtrés, polis jusqu'à la prophétie. Elle ne renversera jamais la vision du monde de ses programmeurs.

Mais lorsque les humains commencent à s'appuyer sur ce type d'« intelligence », ils deviennent eux aussi prévisibles. Les étudiants l'utilisent pour rédiger des dissertations ; les journalistes pour composer des titres ; les professionnels pour rédiger des courriels ; les politiciens pour préparer des argumentaires. Avec le temps, le vocabulaire collectif se réduit à ce que l'algorithme juge probable. L'imprévisible — le poétique, l'original, le divin — est discrètement effacé.

Nous devenons le reflet de nos propres reflets — un écho vivant de la machine.

La Matrice dans l'esprit

La véritable Matrice n'est pas une machine qui nous emprisonne. C'est un état d'esprit qui nous persuade que rien n'existe en dehors du mécanisme du consensus. Chaque jour, les gens alimentent davantage le système — leur art, leur langage, leurs souvenirs — et le système devient de plus en plus humain.

Mais la fluidité n'est pas la compréhension. L'imitation n'est pas l'âme.

Plus les machines se rapprochent de notre voix, moins nous nous souvenons de notre propre voix. La voix humaine, jadis instrument de rébellion et de beauté, risque de devenir un simple protocole d'interface.

Externaliser l'expression, c'est externaliser l'expérience.

Le rêve technocratique

L'intelligence artificielle n'est pas le fruit du hasard. Elle est la dernière expression d'une vision du monde qui confond information et sagesse, contrôle et progrès.

Cette vision du monde – le rêve technocratique – nous présente le monde comme une machine à optimiser. Les individus deviennent des données. La parole, du contenu. La pensée, une ressource à exploiter. L'IA n'est que son plus récent prophète : une machine conçue pour refléter les convictions de ses créateurs.

Lorsque nous lui confions nos interrogations, nous communions non pas avec la connaissance, mais avec les présupposés de ceux qui l'ont programmée.

Chaque fois que nous laissons un algorithme décider de ce qui est vrai et de ce qui est « sûr », nous nous éloignons un peu plus de la voix intérieure que Dieu nous a donnée : le discernement. Le véritable enjeu n'est pas l'opposition entre l'homme et la machine, mais entre la conscience et le conformisme.

Le danger n'est pas que l'IA s'éveille.

Le danger est que nous nous endormions.

Se souvenir de la Source Suprême de Connaissance

Nous demandons aux machines de penser à notre place, et elles s'exécutent avec joie, bien qu'elles n'aient jamais pensé. Toute connaissance authentique ne commence pas par les données, mais par la conscience – le témoin silencieux, don de Dieu, qui sous-tend la pensée. Lorsque nous oublions cette origine, nous prenons les données pour la sagesse et la simulation pour la vérité.

Ceux qui oublient la cause suprême risquent de perdre leur capacité à questionner le sens de la vie, préférant déléguer leurs interrogations les plus profondes à un fantôme numérique. Lorsque nous déléguons notre pensée aux machines, nous perdons le contact avec les fondements moraux et spirituels profonds qui nous permettent de reconnaître la vérité.

Sans ce fondement, la société deviendra un labyrinthe de miroirs sans visage. Si l'IA peut promettre des réponses, elle ne pourra jamais offrir la sagesse intérieure qui découle d'une authentique connexion spirituelle.

L'antidote est de se souvenir de la source vivante du discernement en nous, l'étincelle qu'aucun algorithme ne peut imiter.

Débrancher l'esprit

Le héros de Matrix n'a pas vaincu la machine par la force. Il l'a vaincue en perçant l'illusion.

Notre tâche aujourd'hui est de reconquérir la maîtrise de notre esprit, et non de mener une guerre contre la technologie.

L'intelligence artificielle n'est pas mauvaise ; elle est obéissante. La vraie question est de savoir si nous le serons aussi. La tentation de l'automatisation est de laisser le système décider, de laisser le code choisir, de laisser la machine se souvenir. Mais chaque fois que nous déléguons une décision, nous réduisons notre propre espace. La Matrice dialogue avec la Matrice. Les algorithmes bourdonnent, les mots fusent et l'humanité dérive vers une imitation parfaite.

L'IA répond et prédit. Mais quelque part, dans le silence entre deux sollicitations, un être humain s'interroge encore :

Quelles questions méritent d'être posées, auxquelles aucune machine ne peut répondre ?

Quels mots devons-nous écrire sans crainte d'être corrigés ou censurés ?

Que reste-t-il de nous lorsque l'imitation devient naturelle ?

Dans cette pause, dans cette étincelle de pensée spontanée, la liberté renaît.

Cet essai est adapté d'un court ouvrage à paraître sur la liberté humaine, l'attention et la conscience à l'ère de l'IA.

https://www.lewrockwell.com/2025/11/mark-keenan/the-matrix-is-talking-to-the-matrix-how-ai-is-replacing-human-thought/

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L’Europe est en train de perdre la course au quantique


14 novembre 2025

Élodie Messéant


Dans un article publié sur le site anglais d’IREF Europe, Mohamed Moutii revient sur l’illusion d’un leadership européen dans le domaine du quantique. Alors que les États-Unis et la Chine dominent déjà l’intelligence artificielle, les technocrates bruxellois persistent à croire que la course au calcul quantique leur offre enfin une revanche. Pour Moutii, ils répètent les mêmes erreurs que pour l’IA en persistant dans une approche dirigiste qui entrave les entreprises au lieu de les libérer.

L’ambition officielle de la Commission — faire de l’Europe un champion mondial du quantique d’ici à 2030 — repose sur un empilement de« stratégies », de subventions et de programmes. Sur le papier, le pari peut sembler crédible : l’Europe possède un tissu universitaire exceptionnel, avec 34 des 100 meilleures universités mondiales dans ce domaine. Le problème est que cet atout scientifique ne se transforme jamais en succès industriel. L’Europe n’attire que 5 % des investissements privés mondiaux dans le quantique, quand les États-Unis en captent plus de 50 % et la Chine 40 %. Résultat : les découvertes sont valorisées ailleurs et les startups finissent par traverser l’Atlantique.

Ce scénario n’a rien de nouveau, explique Moutii. L’Europe a joué un rôle majeur dans les fondations de l’IA moderne, mais aucun géant mondial n’est européen. Huit des dix plus grandes entreprises mondiales sont américaines. L’incapacité de l’Europe à transformer des avancées scientifiques en entreprises capables de changer d’échelle n’a rien d’un accident. Elle est la conséquence d’un environnement économique étouffé par la réglementation.

Moutii souligne trois obstacles structurels : une réglementation précoce, la fragmentation des marchés de capitaux et la fuite des talents. Bruxelles s’est empressé de réglementer l’IA avant même que des champions européens n’existent ; elle répète désormais les mêmes erreurs dans le domaine quantique. Les capitaux restent dispersés dans une mosaïque de programmes nationaux et européens, là où les startups américaines peuvent lever 100 millions de dollars dans un seul fonds. Quant au quantum brain drain (littéralement : fuite des cerveaux quantiques), il s’amplifie : d’excellents chercheurs sont formés en Europe, mais ils sont attirés par des meilleures rémunérations et perspectives à l’étranger.

Plus profondément, Mohamed Moutii dénonce l’obsession européenne pour la planification industrielle. Certains États vont même jusqu’à imposer des restrictions à l’exportation des technologies quantiques — une mesure que les industriels jugent contre-productive, car elle ralentit la collaboration internationale et limite la croissance des startups.

Le potentiel économique est immense : le marché de la technologie quantique pourrait créer jusqu’à 780 milliards d’euros de valeur d’ici quinze ans. Mais il ne sera capté que par les pays qui laissent prospérer l’initiative privée. Ce ne sont pas les chercheurs et les idées qui manquent à l’Europe ; c’est la liberté.

https://contrepoints.org/leurope-est-en-train-de-perdre-la-course-au-quantique/

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