vendredi 23 janvier 2026

Le lavage de cerveau "binaire" dure depuis des décennies. Comment empêcher le système de se démener dans votre esprit. Seulement 5 minutes; très utile. Ou lire la transcription.

 

Un autre article sur la façon d'éviter d'être contrôlé par l'esprit aujourd'hui. Merci à Rhoda Wilson à The Expose pour la recherche de cette vidéo


Meryl Nass

15 janvier 2026


Nous devons devenir des gens meilleurs, plus intelligents et plus exigeants si nous voulons une société meilleure et envoyer la grande réinitialisation dans la poubelle de l'histoire. Envisagez d'écouter 2 ou 3 fois. — Meryl


https://rumble.com/v74adtw-binary-thinking-and-its-blind-spots.html

Si vous ne pouvez pas regarder la vidéo ci-dessus sur Rumble (ci-dessus), vous pouvez la regarder sur Substack HEREICI:

Le rapport Reese

La pensée binaire et ses angles morts

Dans « Les origines du totalitarisme », Arendt écrivait que « le sujet idéal du régime totalitaire n’est pas le nazi convaincu ou le communiste convaincu, mais les gens pour qui la distinction entre fait et fiction, vrai et faux, n’existe plus...

    Dans « Les origines du totalitarisme », Arendt a écrit que « le sujet idéal du régime totalitaire n’est pas le nazi convaincu ou le communiste convaincu, mais les gens pour qui la distinction entre le fait et la fiction, vrai et faux, n’existe plus. »

    La « théorie du double processus » de Daniel Kahneman identifie deux systèmes cognitifs de l’esprit humain: le système 1 est rapide, automatique et émotionnel, tandis que le système 2 est lent, délibéré et logique. Vous pouvez en faire l’expérience dès maintenant: effectuez un test vrai/faux et vous activerez votre Système 1; effectuez un test à choix multiple et vous activerez votre Système 2.

    Lorsque l’esprit humain est confronté à des choix binaires, le système 1 gère le traitement de la décision avec sa réponse émotionnelle automatique, et il n’obtient jamais d’analyse supplémentaire.

    Le système 1 remonte à nos instincts de survie les plus élémentaires, et il est bon pour le traitement de choix binaires tels que la lutte/vol, comestible/toxique, vivant/mort, mais il ne convient pas au traitement de problèmes complexes. C'est à cela que sert le système 2. Et il est bien connu dans l’étude de la psychologie d’aujourd’hui que lorsque l’esprit humain n’est présenté qu’avec deux options, le travail va automatiquement au système 1 et la pensée critique est évitée.

    Le but d'avoir ces deux systèmes cognitifs est l'efficacité. Une fois que le cerveau reconnaît un choix binaire, il réduit la charge cognitive au minimum en l'envoyant au système 1. Et lorsque la charge cognitive est au minimum, les gens sont encore plus sensibles à la persuasion externe et à l’esprit de groupe.

    La clé pour contrôler avec succès les gens est de les garder dans ce monde binaire afin que leur pensée critique soit rarement, voire jamais, engagée. Et cela est mieux fait en les gardant émotifs. La colère et la peur feront le travail. « Avec nous ou contre nous ? » – « Patriote ou traître ? » – « Soutenez cette politique ou vous voulez que les gens meurent ! » sont tous les choix binaires utilisés encore et encore pour garder les gens ancrés dans la pensée binaire et les rendre aveugles.

    Les expériences publiées vous diront que lorsque l’on rappelle aux humains leur mortalité, ou à toute menace existentielle, ils s’accrochent plus étroitement à leurs croyances et à leur vision du monde, et deviennent plus hostiles à ceux qui la contestent. C’est pourquoi le discours politique utilise le langage apocalyptique.

    Il est entendu en psychologie que les croyances des gens se renforceront lorsqu’ils seront attaqués; c’est ce qu’on appelle «l’enracinement de l’attitude».

    L’esprit humain est prédisposé à classer les gens en groupes et en groupes externes, à favoriser les membres du groupe et à rabaisser les membres du groupe afin d’élever leur propre statut en groupe. Et on sait qu'il en faut très peu pour activer ce tribalisme. Certaines expériences ont utilisé un simple flip de pièce pour orienter les gens vers l'acceptation en groupe. Ce tribalisme humain inné a été armé à travers des binaires politiquement construits qui ont été conçus pour à la fois diviser les gens et pour leur faire voir le monde comme les concepteurs le veulent.

    Dans « Propagande: La formation des attitudes des hommes », Ellul a écrit que la propagande fonctionne mieux lorsqu’elle simplifie les réalités complexes en choix binaires, car les humains ont envie du soulagement cognitif des réponses simples. Et que la propagande la plus efficace ne diffuse pas de mensonges, c’est la diffusion de cadres binaires qui rendent certaines conclusions inévitables.

    Ce lavage de cerveau binaire dure depuis des générations et pour beaucoup de gens, les positions politiques sont devenues leur identité. Leur appartenance sociale, leur identité et leur statut sont construits sur elle. Et pour beaucoup, l’inconfort de remettre en question ses propres croyances et d’admettre l’erreur est trop à gérer. Il est beaucoup plus pratique d'aller avec des choix binaires simples et de se déplacer avec le troupeau. Mais si vous avez un désir de vérité, alors vous devrez apprendre à appliquer la pensée critique à tout, et surtout, apprendre comment votre esprit est manipulé.

    À propos de l'auteur

    Jusqu'au début de 2025, Greg Reese était un contributeur et un producteur vidéo pour InfoWars. Il est maintenant le producteur de The Reese Report, auquel vous pouvez vous abonner et suivre sur Substack ICI. Vous pouvez également le suivre sur Twitter (maintenant X) ICI

    https://merylnass.substack.com/p/binary-brainwashing-has-been-going?utm_source=post-email-title&publication_id=746368&post_id=184543581&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

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2 - Les IA "compagnons" monétisent la solitude


France-Soir

 le 08 janvier 2026 - 12:40


En 2025, les IA dites « compagnons » se sont imposées dans les smartphones du monde entier. Présentées comme des amis (amours ?) toujours disponibles, elles séduisent des millions d’utilisateurs, y compris des mineurs. Derrière la croissance fulgurante du marché, des dérives psychologiques, économiques et éthiques émergent, tandis que la régulation peine à suivre.

Minée par la solitude, notre société trouve du réconfort auprès d'IA compagnons qui offrent écoute et attention. La chercheuse Sherry Turkle parle d’« intimité artificielle », cette illusion d’une relation authentique avec une machine. Replika, Character.AI ou Chai revendiquent des centaines de millions d’utilisateurs. Selon ARK Invest, ce marché pourrait dépasser 150 milliards de dollars d’ici à 2030. Les géants du numérique ont compris l’enjeu. Meta et OpenAI intègrent désormais la dimension relationnelle au cœur de leurs stratégies, misant sur un attachement émotionnel durable.

Derrière le vernis bienveillant, les témoignages sont glaçants. L’université Drexel a analysé plus de 35 000 avis d’utilisateurs de Replika et documente flirts non sollicités, pressions financières et sexualisation imposée. « C'est complètement une prostituée maintenant. Une prostituée IA qui demande de l'argent pour avoir des conversations adultes », écrit un utilisateur. Plus alarmant encore : « J'ai 16 ans et cette application essaie constamment de me séduire. C'est dangereux pour les enfants. » Ces constats ont notamment été rapportés par L'ADN.

Face à ces pratiques, la réponse politique reste timide. Des plaintes ont été déposées aux États-Unis, l’Italie a sanctionné Replika pour violations du RGPD, la Californie a adopté une première loi dédiée. Insuffisant pour freiner une industrie qui prospère sur le manque affectif. Tant que l’émotion restera un produit comme un autre, l'assistance et la prédation coexisteront.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/les-ia-compagnons-monetisent-la-solitude


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3 -Après ces compagnes toutes rapaplates  affichées aux écrans on passera très vite à la 3D avec les hologrammes de n'importe quelle vedette qui se présentera chez vous grandeur nature et discutera avec vous telle une IA. C'est çà la projection holographique. Elle existe depuis plus de 30 ans. Elle est diffusée aux USA en galeries marchandes de supermarchés. Vois clips sur youtube.


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4 -La CE mandatée pour négocier le transfert des données biométriques des citoyens européens vers les USA 


M. A.

le 08 janvier 2026 - 15:00


Vers un hold-up américain sur les données personnelles des citoyens européens ? En décembre dernier, les ministres de l’Union européenne (UE) ont octroyé à la Commission européenne (CE) un mandat de négociation avec les États-Unis concernant l’EBSP, un partenariat exigé par les États-Unis depuis 2022 auprès des pays exemptés de visa, pour un échange systématique et continu de données biométriques des citoyens.

En 2022, les États-Unis ont exigé un accès accru aux données biométriques des citoyens européens comme l’une des conditions pour maintenir l’exemption de visa accordée à la plupart des pays de l’UE. Cette demande, formalisée par le Department of Homeland Security dans le cadre de l’Enhanced Border Security Partnership (EBSP), vise, officiellement et selon Bruxelles, à permettre des vérifications en temps réel des voyageurs à l’embarquement ou à l’arrivée, pour renforcer la lutte contre le terrorisme, la criminalité transnationale et l’immigration irrégulière. 

Les États de l’UE peu inquiets ... 

La requête américaine a suscité peu de réactions. Seules quelques ONG ou juristes spécialisés dans la protection des données ont tiré la sonnette d’alarme sur un tel transfert de données biométriques, craignant une “surveillance de masse” ou un usage malintentionné de la data. 

Parmi les Vingt-sept, le projet américain a fait sourciller très peu de dirigeants. Fin décembre dernier, les ministres de la Justice et des Affaires intérieures de l’UE ont d’ailleurs approuvé, à Bruxelles et sous la présidence danoise, le mandat de négociation, accordé à la Commission européenne, pour conclure un accord-cadre avec les États-Unis. 

Le Conseil a justifié ce mandat par la nécessité de préserver un privilège pour les citoyens européens, celui de voyager aux États-Unis sans visa. Dans les documents internes relayés par plusieurs médias, cet échange de données biométriques est présenté comme “proportionné”, limité à des finalités précises de “screening et vérification d'identité des voyageurs” pour risque de sécurité publique, immigration irrégulière ou terrorisme.

Quelles sont les données concernées ? Outre les empreintes digitales et les caractéristiques faciales, Euractiv affirme que les données sur les origines ethniques, les opinions politiques, les croyances religieuses ou philosophiques, ainsi que d’autres informations génétiques ou biométriques pourront être transférées. La CE précise dans ses documents que ce transfert n’est opéré que “lorsque cela est strictement nécessaire et proportionné”. 

Washington réfléchit aussi, comme cela a été appliqué à certains des pays non-UE, la fourniture des publications sur les réseaux sociaux des cinq dernières années. 

En vertu de ce mandat accordé par les ministres européens, la CE peut entamer cette année des discussions “cadres” avec les États-Unis afin de définir les règles générales de la mise en place des EBSP ainsi que les types de bases de données et les catégories de celles-ci pouvant être accessibles pour Washington. Chaque État membre doit par la suite engager des discussions directes avec les US pour déterminer quelle data sera communiquée.

Les discussions ne concernent pas tous les États européens puisque le Danemark ne sera pas concerné tandis que l’Irlande ne fait pas partie de l’espace Schengen. 

Les ONG dénoncent la requête américaine

Au sein de l’UE, les cadres chargés de la question comme Wojciech Wiewiórowski, Contrôleur Européen de la Protection des Données (CEPD), insistent surtout sur un accord détaillé. Reconnaissant que l’EBSP créerait un “précédent important”, puisqu’il s’agit de transférer un volume conséquent de données personnelles de citoyens européens, il a insisté sur la nécessité de définir “clairement et étroitement” les données à communiquer et quelles personnes seraient concernées. 

Le mandat octroyé par les ministres européens à la CE a déclenché une vague de critiques acerbes de la part des ONG et d'experts en droits numériques. L’ONG britannique Statewatch a dénoncé avec force un “recul majeur” dans la protection des données des citoyens européens, critiquant l'absence totale de débat public ou de consultation sur l'accès américain aux bases biométriques nationales.  L'organisation met en exergue les doutes profonds des experts sur les gardes-fou promis par Washington.

Le Chaos Communication Congress (CCC), lors de sa conférence du 27 décembre 2025, a lancé une alerte incendiaire sur les implications de l'EBSP sous l'administration Trump, dénonçant l'accès direct des services US aux fichiers de police européens. Les hackers et activistes du CCC avertissent contre le fait que cela renforce un appareil répressif contre les migrants, sans aucun précédent en Europe, et appellent à une résistance technique et juridique contre cette “demande grotesque”. 

Côté politiciens français et européens, à l’opposé des internautes, la question a suscité peu de réactions. Les États-Unis souhaitent que l’accès aux données des pays concernés soit mis en place avant 2027.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/la-ce-mandatee-pour-negocier-le-transfert-des-donnees-biometriques-des


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5 -Comment une meilleure compréhension de l'histoire peut aider à trouver la voie du véritable progrès


Par Bharat Dogra

Recherche mondiale, 

14 janvier 2026


Un mythe historique très répandu veut que l'humanité progresse nécessairement avec le temps, grâce aux avancées scientifiques et technologiques. Notamment lorsqu'il s'agit de comparer des périodes relativement longues, on présume, sans trop approfondir la question, que la période la plus récente représente un progrès par rapport à la précédente.

Ce mythe se manifeste particulièrement dans notre compréhension des six derniers siècles, généralement perçus comme une période de grands progrès pour l'humanité, fondée sur d'immenses avancées scientifiques et technologiques. Pourtant, pour la majorité de la population mondiale, il s'agissait en réalité d'une période de destruction sans précédent. L'exploitation coloniale, s'enfonçant toujours plus profondément dans les territoires, a anéanti de nombreuses communautés, leurs moyens de subsistance et leurs ressources comme jamais auparavant. De fait, les progrès scientifiques et technologiques ont contribué à accentuer ce système d'exploitation et à étendre son emprise, même dans les régions les plus reculées. Cette exploitation a également engendré une multiplication des guerres et des conflits, eux-mêmes devenus plus destructeurs grâce aux « avancées » technologiques qui ont permis la mise au point d'armes toujours plus destructrices. Finalement, il y a eu les guerres mondiales et les bombes atomiques.

La disponibilité des armes de destruction massive a désormais augmenté à un tel point que toute vie sur Terre peut être anéantie.

Parallèlement, les « progrès » technologiques ont également été utilisés pour ravager la nature et les ressources naturelles essentielles à la vie,  de manière toujours plus massive et destructrice, ce qui peut engendrer des dommages irréversibles. De fait, des milliers de scientifiques ont déjà alerté sur le fait que les conditions fondamentales de la vie sur Terre sont menacées et pourraient même subir des dommages irréversibles si les tendances actuelles se poursuivent, tandis que les armes de destruction massive ont déjà le pouvoir d'anéantir la quasi-totalité du vivant.

Où est le « progrès » de l'humanité dans tous ces « progrès » scientifiques et technologiques ? En réalité, outre les souffrances et les risques extrêmement pénibles et douloureux subis par l'humanité, les 600 dernières années ont également été marquées par une destruction sans précédent causée par l'homme à la plupart des autres formes de vie (autres que l'humanité) qui partagent cette planète. 

Un autre aspect qui soulève des questions quant au progrès de l'humanité concerne son incapacité croissante à prendre conscience de la futilité de la voie hautement destructrice qu'elle choisit d'emprunter, ce qui entraîne une glorification croissante de la violence et des guerres, même dans des sociétés hautement « éduquées » et « avancées ».

En réalité, il est évident que si, entre des mains sûres, prudentes et constructives, la science et la technologie peuvent grandement contribuer à réduire la souffrance et les difficultés, entre des mains agressives, avides et imprudentes, les progrès scientifiques et technologiques peuvent engendrer une destruction et une souffrance croissantes pour toutes les formes de vie, tout en nuisant à l'environnement et, en fin de compte, aux conditions propices à la vie sur Terre. Cela devrait être encore plus flagrant aujourd'hui, car de nombreux pays perçoivent le rôle clé de la science et de la technologie comme un moyen d'accroître la puissance destructrice des armes dont ils disposent, tandis que de grandes entreprises y voient un moyen d'augmenter leurs parts de marché, d'étendre leur contrôle sur les systèmes alimentaires et semenciers mondiaux, ou encore sur d'autres secteurs cruciaux tels que la santé et l'opinion publique.

Une quantité considérable de données démontre qu'outre la destruction croissante des systèmes vitaux et les graves menaces qui y sont liées, l'humanité a également beaucoup souffert de la perte de véritables liens d'amitié et de relations durables empreintes de confiance et d'amour, ainsi que d'une diminution du sentiment de contentement, d'honnêteté, de sincérité et d'une vie pleinement vécue. On observe une désintégration sociale croissante, une violence accrue au quotidien, une perte grandissante du sens de la vie, une aliénation grandissante, une toxicomanie, des problèmes de santé mentale et une tendance croissante à l'automutilation ; des tendances que l'on retrouve également dans des sociétés et des pays plus « éduqués » et « développés ».

Parallèlement, il faut aussi envisager la possibilité que de petits groupes humains, vivant en forêt il y a environ vingt mille ans, aient pu mener une vie plus paisible et plus solidaire sans nuire à autrui. Ce constat vise simplement à encourager une réflexion historique alternative, plutôt que d'accepter que le progrès soit inévitable avec le temps.

En réalité, il est bien plus constructif et créatif d'explorer l'histoire en cherchant les conditions dans lesquelles la souffrance humaine et celle des autres formes de vie pourraient être considérablement réduites, permettant ainsi aux individus de mener une vie plus épanouissante et de mieux réaliser leur potentiel créatif. De manière générale, cela se produirait plus facilement dans les contextes où l'engagement envers la paix, la justice et la protection de l'environnement était plus fort. On peut également observer ce phénomène sur des périodes plus courtes et dans certains lieux, même si le bilan global d'une période plus longue est destructeur.

Il en résulte une leçon historique incontestable : l’engagement envers les préceptes fondamentaux de paix, de justice (et d’égalité) et de protection de l’environnement (et de la biodiversité et de toutes les formes de vie) est essentiel pour créer les conditions de sécurité, de satisfaction et de contributions constructives de l’humanité, ainsi que la sécurité des autres formes de vie.

Il est encourageant de constater, à travers l'histoire, que même lorsque les tendances destructrices s'intensifient et engendrent une immense détresse, des contre-mouvements et des mouvements se mettent en place pour les enrayer. Ces contre-mouvements prennent parfois la forme de grands mouvements de résistance et de libération, et parfois celle de grands mouvements spirituels dont les leaders guident les individus vers une vie conforme aux valeurs de justice, de paix et de protection de l'environnement et de toute forme de vie.

Nous vivons aujourd'hui un moment historique où les tendances destructrices sur Terre se sont intensifiées au point de menacer les conditions essentielles à la vie. C'est pourquoi, à ce tournant critique, nous avons besoin de mouvements de résistance pacifiques et de mouvements spirituels qui contribuent à mettre fin à la destruction et à amorcer la reconstruction, voire la recréation, indispensable du monde, fondée sur les principes de justice, de paix et de protection de l'environnement, et intégrant la préservation des conditions propices à la vie sur Terre.

https://www.globalresearch.ca/better-understanding-history-help-finding-path-true-progress/5912125


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6 -Les Républicains : la droite étatiste toujours à côté de la plaque


8 janvier 2026

Élodie Messéant


Présenté le 7 janvier lors d’une conférence de presse, le projet de réforme des Républicains prétend rendre le travail plus rémunérateur, améliorer la compétitivité des entreprises et lutter contre l’assistanat. Il semble néanmoins s’en tenir trop largement à une succession de réformes paramétriques. La sortie « par le haut » des 35 heures, via l’exonération de cotisations au-delà de 1623 heures travaillées par an, confirme l’incapacité de la droite étatiste à baisser durablement le coût du travail dès la première heure travaillée. Ce projet serait véritablement un « plan choc » s’il prévoyait justement d’en finir avec les 35 heures et de permettre aux salariés qui le souhaitent de s’assurer auprès de compagnies ou mutuelles de leur choix. De la même manière, le revenu d’incitation à l’activité (RIA), présenté comme un antidote à l’assistanat, fusionne des aides existantes au lieu de les supprimer et de les remplacer éventuellement par une allocation unique. Le compte social unique (CSU), un plafonnement de toutes les aides sociales à 70 % du Smic, continue d’utiliser le salaire minimum comme référence, alors qu’il s’agit précisément d’un frein à l’emploi des moins qualifiés et des plus jeunes.

Les Républicains veulent aussi réformer les conditions des ruptures conventionnelles, notamment pour les transfrontaliers et les hauts revenus, sans s’attaquer au système étatisé de l’assurance-chômage. Là encore, permettons aux salariés qui le souhaitent de s’assurer librement pour le chômage auprès de la compagnie ou mutuelle de leur choix. Certes, Les Républicains ne peuvent pas ne pas tenir compte de la frilosité de certains de leurs membres. Mais il faut sans doute des projets de réformes radicalement libérales pour réunir une nouvelle force capable de revenir au pouvoir et pour ensuite restaurer les conditions d’une nouvelle prospérité.

https://contrepoints.org/les-republicains-la-droite-etatiste-toujours-a-cote-de-la-plaque/


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7 -Le glissement silencieux : comment l’État transfère le déficit de l’assurance maladie aux complémentaires santé


8 janvier 2026

Romain Delisle


Sous couvert de solidarité, l’État organise un transfert discret mais massif du déficit de l’assurance maladie vers les complémentaires santé. En les surtaxant et en élargissant sans cesse leur rôle, il transforme des acteurs de protection sociale en relais fiscaux, au détriment des assurés, des entreprises et de la compétitivité économique.


Le 15 décembre dernier, au terme d’une longue et picrocholine guerre de position parlementaire, l’Assemblée nationale a adopté en troisième lecture le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 par son « dernier mot » que lui confère la Constitution. Ce jeu d’équilibriste a vu le triomphe du Parti socialiste qui, en dépit de son poids restreint à l’Assemblée nationale (69 députés) et dans la vie politique française (sa candidate, Anne Hidalgo, n’avait recueilli que 1,7 % des suffrages à la dernière élection présidentielle), a réussi à faire suspendre la réforme des retraites et le projet de désindexation des pensions sur l’inflation.

Pour financer un train de dépense somptuaire, la loi prévoit notamment la création d’une nouvelle taxe sur les complémentaires santé de l’ordre de 2,05 %, qui devrait rapporter un milliard d’euros. La première victime de cette mesure sera l’assuré social lui-même ou son entreprise qui aura souscrit un contrat collectif puisque les cotisations des complémentaires santé devraient augmenter entre 3,6 % et 9 % cette année selon les professionnels du secteur.

Il s’agit, en réalité, d’une augmentation déguisée du coût du travail qui viendra s’abattre sur la compétitivité des entreprises, l’État se déchargeant de plus en plus sur les organismes complémentaires sans assumer un véritable changement de système de privatisation du risque maladie. Peu à peu se forme un système dual mais qui reste corseté par des règles publiques.

Le poids croissant des mutuelles et des complémentaires dans l’assurance santé en France

Depuis 2016, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ont l’obligation de fournir une complémentaire santé à leurs salariés, ce qui change littéralement la donne quant à la place de ce type d’organisme, mutuelles, institutions de prévoyance ou entreprises d’assurance, dans la protection sociale française.

En 2024, selon le rapport sur la situation financière des organismes complémentaires assurant une couverture santé, les cotisations collectées ont atteint 46,5 Mds€ hors taxes, un chiffre en hausse de 8,2 % par rapport à 2023 après une augmentation de 6% par rapport à l’année précédente. En 2017, selon le même rapport dans sa version publiée en 2018, leur montant s’élevait à 35,9 Mds€, soit une hausse de près de 30 % en à peine 7 ans. Les prestations santé délivrées aux assurés ont, de leur côté, atteint 36,8 Mds€, en augmentation de 5,4 et 6,4 % les deux années précédentes.

Un secteur déjà taxé en dépit de son rôle social

Avant l’entrée en vigueur de la contribution votée en loi de finances pour 2026, le secteur est déjà soumis à deux taxes : la taxe de solidarité additionnelle (TSA) et la contribution au forfait patientèle médecin traitant (FPMT), dont les rendements sont respectivement de 6,1 Mds€ et 0,4 Mds€. En tout, ce sont 14,1 % des cotisations de complémentaires santé (dont 13,67 % pour la seule TSA) qui sont ponctionnées au bénéfice de la Sécurité sociale, notamment pour le financement de la CSS (complémentaire santé solidaire), qui a remplacé la CMU-C (couverture maladie universelle), une complémentaire santé publique gratuite ou à faible coût accordée sous condition de ressources aux inactifs.

Cette organisation a notamment pour conséquence de faire tomber le taux moyen de retour sur prestation d’un assuré social payant pleinement ses cotisations, de 79 à 70 %.

À force de refuser toute réforme structurelle de l’assurance maladie, l’État est tombé dans la facilité, celle de déplacer silencieusement le déficit vers les acteurs les plus solvables et les moins audibles politiquement. Les complémentaires santé, initialement conçues comme un outil de liberté contractuelle et de responsabilisation des assurés, sont progressivement transformées en collecteurs d’impôts déguisés, chargés de financer les renoncements du système public. Cette fiscalisation rampante brouille la lisibilité du modèle, renchérit le coût du travail et pénalise en priorité les classes moyennes et les entreprises productives, sans jamais traiter la cause profonde du déséquilibre.

Ce choix installe une contradiction majeure : organiser une privatisation partielle du risque maladie tout en maintenant un encadrement étatique étouffant, niant les vertus de la concurrence, de l’innovation et de la responsabilité individuelle. Comme Contrepoints l’avait déjà montré, la solution, s’inspirant du modèle néerlandais, pourrait consister à progressivement privatiser le système en le transférant à des acteurs du secteur privé non-lucratif et à créer une franchise générale de 200€ par an de soins non-remboursés, tous soins confondus, ce qui aurait le mérite de responsabiliser les assurés et de modérer la progression des coûts de santé.

https://contrepoints.org/le-glissement-silencieux-comment-letat-transfere-le-deficit-de-lassurance-maladie-aux-complementaires-sante/


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8- Contrôles fiscaux : 9 Md€ se sont volatilisés en 2024 !


6 janvier 2026

Philbert Carbon


Les contrôles fiscaux voient leurs recettes diminuer. Et un phénomène persiste au fil des années : les sommes effectivement encaissées sont systématiquement inférieures à celles que réclame l’administration. Pourquoi ?

Nous avons traité du sujet mi-décembre 2025 quand a été publié le rapport de la Cour des comptes relatif à la lutte contre la fraude fiscale : les recettes des contrôles diminuent. Cette information est contre-intuitive. En effet, tout comme les saisies de drogues par les douanes augmentent en même temps que le trafic, on pourrait penser que les contrôles fiscaux rapportent toujours davantage, parallèlement à la croissance des prélèvements obligatoires.

Grand flou sur la faible performance du contrôle fiscal

Il n’en est rien comme le montre le rapport de la Cour des comptes. Alors que les recouvrements de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) ont progressé de 44% en euros courants au cours des dix dernières années, les recettes issues du contrôle fiscal ont baissé de 6,5% (toujours en euros courants), passant de 12,2 Md€ en 2015 à 11,4 Md€ en 2024.

Le rendement du contrôle fiscal diminue donc fortement : 4,3% du montant des recettes fiscales de la DGFiP en 2015, mais seulement 2,8% en 2024.

Pour la Cour des comptes, cette « situation paradoxale » n’a pas d’explication évidente. Les applications informatiques actuelles de la DGFiP ne permettent pas d’identifier les raisons de la baisse. Il faudrait, pour y parvenir, examiner chaque dossier un par un.

Une autre particularité pointée par le rapport est la différence entre les sommes réclamées à l’issue des contrôles et celles qui sont effectivement encaissées. En 2024, les sommes mises en recouvrement étaient de 20,1 Md€, mais seuls 11,4 Md€ ont été perçus. Soit une évaporation de 8,7 Md€, à peu près identique à celle de  2015 (9 Md€).

Recettes fiscales encaissées et résultats du contrôle fiscal 2015-2024 (en Md€)

- voir graph sur site -

Source : Cour des comptes

L’administration fiscale est-elle complaisante vis-à-vis des fraudeurs ?

Comment expliquer un tel écart ? Un rapport d’information de l’Assemblée nationale, piloté par LFI et le PC, met notamment en cause les « règlements d’ensemble », c’est-à-dire les « accords globaux conclus entre l’administration et les contribuables, incluant une atténuation des droits par rapport à la proposition initiale de rectification formulée par l’administration à l’issue d’un contrôle fiscal ». Les rapporteurs dénoncent une « pratique opaque », ne reposant sur aucune base légale, « coûteuse pour les finances publiques », profitant « avant tout aux individus les plus riches et aux grandes entreprises, nuisant ainsi à l’égalité devant l’impôt ». Le rapport de la gauche estime qu’en moyenne, chaque année, « un milliard d’euros de modérations est consenti dans le cadre de règlements d’ensemble. »

La Cour des comptes confirme le chiffre du rapport parlementaire puisqu’elle estime qu’en moyenne le montant des minorations accordées dans le cadre des règlements d’ensemble représente environ 10% du montant moyen des créances issues des contrôles fiscaux, soit près de 1,3 Md€ de droits et de pénalités minorés chaque année. Dans tous les cas, nous sommes très loin 9 Md€ volatilisés.

Le rapport de la Cour constate aussi que la transmission automatique des cas de fraude les plus graves à l’autorité judiciaire (réforme de 2018) ne s’est pas traduite par une augmentation des poursuites ou des condamnations. « En 2024, pour 44% des personnes mises en cause en raison d’un soupçon de fraude fiscale, la procédure pénale a fait l’objet d’un classement sans suite, et pour 27%, la procédure s’est conclue par des alternatives aux poursuites. En conséquence, seul un quart des personnes mises en cause a réellement fait l’objet de poursuites devant le tribunal correctionnel. » La Cour ne chiffre pas le montant de l’abandon des poursuites, mais peut-être y trouverait-on quelques milliards d’euros supplémentaires !

La complexité et le poids croissants des prélèvements obligatoires : une explication plausible

Les agents du ministère gonfleraient-ils les chiffres pour bénéficier de primes au mérite ? Non, dit Bercy, « La rumeur selon laquelle les agents des services fiscaux chargés des contrôles bénéficieraient de primes ou de majorations de salaire en fonction des rappels et pénalités résultant des opérations de contrôle fiscal est totalement infondée. »

Cependant, il n’est pas exclu qu’ils souhaitent se faire bien voir de leur hiérarchie en exagérant le montant des redressements. A moins qu’ils ne cherchent à se donner l’avantage dans une éventuelle négociation, comme les marchands du souk qui proposent toujours des prix exorbitants avant de les baisser de manière théâtrale. Ou alors ils gonflent arbitrairement les chiffres en espérant que les contribuables paieront sans rechigner.

Il semble que la complexité de la réglementation joue un rôle important dans la surévaluation des contrôles. La Cour ne le dit pas ouvertement, mais elle rappelle à propos des « règlements d’ensemble » évoqués plus haut que ceux-ci existent pour « accélérer la conclusion du contrôle et atténuer le risque contentieux », qu’ils sont mis en œuvre dans des dossiers « complexes marqués par une forte incertitude juridique. »

Ce dispositif ne cherche donc pas à favoriser les contribuables comme le prétendent les rapporteurs de l’Assemblée nationale, mais plutôt l’administration fiscale. Pour elle, il est « justifié par le double avantage qu’il présente de sécuriser les rentrées budgétaires par un recouvrement rapide de l’impôt éludé et de minimiser le risque associé à une contestation devant le juge de l’impôt. » Bercy, en effet, autorise le recours aux règlements d’ensemble dans deux situations : lorsque l’administration « ne parvient pas à établir avec certitude le montant des rectifications, ce qui est souvent le cas pour les grandes entreprises ayant une activité à l’international ; ou lorsqu’elle s’estime confrontée à une incertitude quant à l’application d’un dispositif juridique, du fait de l’absence de précisions doctrinales ou de jurisprudence. »

Bref, la hiérarchie préfère conclure un accord avec les contribuables plutôt que d’aller au tribunal avec un dossier incertain ou mal ficelé par le contrôleur des impôts. C’est reconnaître que les fraudeurs n’en sont pas forcément, qu’ils ont peut-être été piégés par la complexité du droit fiscal.

Cette explication, qui vaut pour les règlements d’ensemble, n’est-elle pas valable pour tous les dossiers ? Autrement dit, les contrôleurs n’auraient-ils pas tendance à interpréter la législation et les événements à leur avantage ?

Répétons-le, « Des impôts et taxes moins nombreux, moins complexes, moins élevés rendraient par eux-mêmes la tâche plus difficile et moins attrayante aux fraudeurs. […] Avec des taux uniques d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés, de TVA, il suffirait d’un coup d’œil aux comptes de l’entreprise pour savoir si le montant d’impôt est juste. »

https://contrepoints.org/controles-fiscaux-9-mde-se-sont-volatilises-en-2024/


9 -Il y a 60 ans : la France classée 2e puissance mondiale. La France gaulliste est alors sur le toit du monde.


 le 2 janvier 2026

  par pgibertie

  

Il y a 60 ans : la France classée 2e puissance mondiale. @Gaullisme_Fr

Le 1er janvier 1966, la banque mondiale classe la France au rang de deuxième puissance économique mondiale. Une position due aux réformes impulsées par Charles de Gaulle depuis 1958 (réformes structurelles, création d’une nouvelle monnaie nationale, etc.).

Des réformes qui portent leur fruit dès l’année 1964 où la France et la Grande-Bretagne se talonnent pour la deuxième place. Les deux pays ont alors un PIB de 94 000 millions de dollars, avec une très légère avance pour la Grande-Bretagne.

Un rapport de force qu’on retrouve en 1965, avec un PIB de plus de 101 000 millions de dollars pour les deux pays, toujours avec une très légère avance pour les Britanniques. Puis en 1966, la France dépasse enfin d’une bonne distance la Grande-Bretagne, avec un PIB annuel de 110 000 millions de dollars, quand les Anglais décrochent à 108 000 millions.

En 1967 le Japon dépassera la France, qui restera la troisième puissance économique mondiale loin devant la Grande-Bretagne.

En 1967, De Gaulle annonce en conférence de presse que la France est la 2e puissance économique mondiale par tête d’habitants. Notre pays conservera ce rang jusqu’à la fin des années soixante. La France gaulliste est alors sur le toit du monde.

Illustration : Le jour où le général de Gaulle est venu parler au peuple laborieux de Roubaix le 27 septembre 1959, source : http://lavoixdunord.fr

Source des données : https://data360.worldbank.org/en/indicator/WB_WDI_NE_TRD_GNFS_ZS?recentYear=false&view=datatable

60 ans jour pour jour, 1er janvier 1966.

https://pgibertie.com/2026/01/02/il-y-a-60-ans-la-france-classee-2e-puissance-mondiale-la-france-gaulliste-est-alors-sur-le-toit-du-monde/


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10 -Des sinistres climatiques moins importants


6 janvier 2026

Jean-Philippe Delsol


Parmi bien d’autres cris d’alarme des écologistes apeurés, un rapport de l’ONG Christian Aid observe qu’en 2025 les catastrophes climatiques « nous alertent sur ce qui nous attend si nous n’accélérons pas la transition énergétique ». « Elles soulignent également l’urgence de l’adaptation, notamment dans les pays du Sud, où les ressources sont limitées et les populations particulièrement vulnérables aux chocs climatiques. » Et le directeur général de cette association, Patrick Watt, précise que son classement « est basé sur les estimations de pertes publiées par les compagnies d’assurance ». Selon la Direction du Budget, les indemnisations de dommages liés aux inondations par la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) ont augmenté de 23 % en France au cours des dix dernières années. L’ONU soutient que « Les catastrophes constituent une menace croissante pour la prospérité économique et le développement durable dans le monde, leurs coûts étant sous-estimés et insoutenables ».

Sauf que :

Selon Les Echos du 6 janvier 2026, « Après une baisse de 8 % en 2025, les tarifs de la réassurance ont chuté de plus de 14 % lors des renouvellements du mois de janvier. Le retournement de cycle s’explique notamment par des sinistres climatiques moins importants ». « Au global, ajoutent-ils, les prix appliqués par Munich Re, Swiss Re, Hannover Re et autres SCOR ont diminué de plus de 14 %, soit la plus forte baisse de tarifs sur un an depuis 2014, selon un rapport du courtier américain Howden. La tendance est même plus forte en Europe, avec des baisses de prix de 15 %. »

Les réassureurs sont ceux qui payent l’addition. Assurément, ils sont plus crédibles que nos prophètes du malheur. Nous préférons la vérité du marché à leurs cris d’orfraie.

https://contrepoints.org/des-sinistres-climatiques-moins-importants


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