En science, particulièrement dans les domaines de la santé publique et de l'épidémiologie, les mesures et leur définition jouent un rôle crucial. Que ce soit dans les études observationnelles ou les essais contrôlés les chercheurs manipulent des variables (comme assigner aléatoirement des traitements) ou des mesures consignées dans des protocoles d’études. Les études observationnelles consistent à observer et à enregistrer des phénomènes dans le monde réel, sans intervention. Par exemple, on compare des groupes naturels, comme des personnes vaccinées contre la COVID-19 versus celles qui ne le sont pas, en utilisant des données officielles sur les infections, hospitalisations ou décès. Ces mesures aident à évaluer l'efficacité d'un vaccin ou d'un traitement en situation réelle, au-delà des essais cliniques contrôlés.
Mais, comment capture-t-on ces mesures ? Il y a deux approches principales : la mesure instantanée (prise au moment précis de l'événement) et la mesure avec un retard (prise après un délai pour laisser le temps à un processus de se manifester). Prenons un exemple simple : imaginez que vous mesurez l'impact d'un médicament contre la fièvre. Une mesure instantanée vérifierait la température corporelle juste après la prise, tandis qu'une mesure avec retard attendrait 30 minutes, ou plus, pour que le médicament agisse.
Elle capture les effets immédiats avec précision, évitant les pertes d'information dues au temps. Cela permet des décisions rapides, comme en urgence médicale où un diagnostic instantané peut permettre de sauver des vies. Elle réduit aussi les biais de mémoire ou de rappel, car tout est enregistré en temps réel
Cependant elle peut manquer des effets latents ou différés, comme une réaction allergique qui apparaît plus tard. Elle est souvent coûteuse et complexe à implémenter en temps réel (besoin de surveillance constante). Un biais décisionnel courant est l'« observer bias » : les attentes du chercheur influencent ce qu'il voit, menant à des interprétations erronées. Par exemple, dans une étude sur le comportement animal, un observateur biaisé pourrait noter plus de « comportements agressifs » chez un groupe s'il s'y attend, faussant les conclusions et entraînant des politiques environnementales inadaptées.
En conséquence, des décisions publiques basées sur des données incomplètes peuvent ignorer des risques à long terme.
Cette méthode permet d'attendre que des processus biologiques ou sociaux se stabilisent, réduisant le « bruit » des variations temporaires. Par exemple, en économie, mesurer l'impact d'une politique fiscale après 6 mois donne une vue plus stable. Cela rend les études plus pratiques et moins intrusives.
Cependant, le délai peut introduire des biais de mauvaise classification , où des événements précoces sont mal attribués.
Un exemple est le « drift » (glissement ou dérive observationnelle) des observateurs : au fil du temps, les mesures dérivent systématiquement, faussant les résultats. Cela mène à des biais décisionnels comme surestimer un effet (ex. : un traitement paraît plus efficace car les effets négatifs précoces sont omis).
En conséquence, des actions publiques retardées ou erronées, comme en santé où un médicament est approuvé trop vite sans voir les risques initiaux, entraînant des rappels coûteux ou des effets indésirables et des risques pour les patients.
Ces méthodes soulignent un équilibre délicat : l'instantanée privilégie la rapidité au risque d'incomplétude, tandis que le retard favorise la maturité des données au prix de biais potentiels. Dans les deux cas, des biais décisionnels peuvent amplifier des erreurs, comme des politiques basées sur des données biaisées menant à des allocations de ressources inefficaces ou à des pertes de confiance publique, notamment quand celles-ci impliquent des incitations coercitives comme dans le cas de la vaccination covid-19 avec l’obligation vaccinale de certaines professions entrainant un potentielle perte de chance par le simple fait que cet acte médical est irréversible.
L'exemple concret : le biais de la fenêtre de 14 jours dans l'étude sur les vaccins COVID-19
Passons maintenant à un cas concret illustré par une étude récente sur la région italienne d'Émilie-Romagne, publiée en novembre 2025 dans la revue Autoimmunity Reviews.
Cette recherche, menée par Marco Alessandria et son équipe, analyse des données officielles couvrant plus de 4 millions d'habitants de fin 2020 à fin 2021 alors que l'Italie montrait une augmentation inattendue des décès au printemps 2021.
L'objectif était d’examiner comment un délai de 14 jours – la période supposée nécessaire pour que l'immunité vaccinale s'établisse – pourrait fausser les estimations d'efficacité des vaccins contre la COVID-19.
L’article scientifique a fait l’objet d’une revue par l’AIMSIB : « Révéler les biais cachés qui ont gonflé l’efficacité et la sécurité du vaccin COVID-19 » et deux des auteurs de l’étude (Giovanni Malatesta , Panagis Polykretis) ont été interviewés au CSI (Conseil Scientifique Indépendant)
Dans cette étude observationnelle, les autorités classaient une personne comme « vaccinée » seulement 14 jours après la première dose. Pendant ces 14 jours, tout décès, infection ou effet indésirable était attribué au groupe des « non-vaccinés ».
Résultat : une hausse artificielle des mortalités « non-vaccinées » pendant les campagnes de vaccination, particulièrement chez les 50-79 ans.
Les chercheurs ont observé un décalage de 1-2 semaines entre les pics d'injections et ces hausses de mortalité, avec des corrélations statistiques solides (R² jusqu'à 0,659). Cela ne s'explique pas seulement par la COVID-19 (seulement 9 % des décès en 2021), mais potentiellement par des effets précoces des vaccins ARNm, comme des inflammations ou problèmes cardiovasculaires.
Ce « case counting window bias » (biais de fenêtre de comptage des cas) a engendré plusieurs biais décisionnels :
Tout d’abord une surestimation de l'efficacité vaccinale : les vaccins paraissent plus protecteurs qu'ils ne le sont, menant à des politiques comme des passeports vaccinaux ou obligations basées sur des données biaisées. Par exemple, des gouvernements ont prolongé des campagnes en se fiant à des VE (vaccine effectiveness) gonflées de 50-70 %, ignorant des risques précoces
Puis une sous-estimation des risques : des décès post-vaccinaux précoces (ex. : myocardites chez les jeunes) sont mal classés, retardant la détection d'effets secondaires. Cela a pu influencer des décisions comme vacciner des groupes à faible risque (enfants), sans évaluer pleinement les risques ;
Enfin des biais dans les allocations de ressources : des fonds publics ont été alloués à des boosters basés sur des efficacités vaccinales (VE) biaisées, au détriment d'autres mesures (tests, traitements).
Pour que le lecteur comprenne ce qui s'est passé avec la vaccination COVID : en Italie, comme ailleurs (Royaume-Uni, USA), ce protocole a permis de masquer des milliers de cas précoces, faisant porter aux non-vaccinés des conséquences potentiellement liées au vaccin.
L'étude appelle à réanalyser les données pour plus de transparence.
Au-delà des biais décisionnels : impacts sur l'information, les médias et le consentement
Outre ces erreurs décisionnelles, ce biais a des répercussions profondes sur l'information publique. Les médias, en rapportant des stats « vaccinés vs. non-vaccinés », omettent souvent ce délai de 14 jours, attribuant à tort des effets indésirables précoces (comme des hospitalisations) aux non-vaccinés. Cela crée un raccourci trompeur : les vaccins semblent « parfaits » dès le jour 1, alors que scientifiquement et légalement, c'est incorrect – c'est juste un protocole de mesure qui introduit un biais massif en communication.
Par exemple, des titres d’articles comme « Les non-vaccinés meurent plus » ignorent que des vaccinés récents sont comptés comme non-vaccinés, faussant le narratif et stigmatisant un groupe.
C'est extrêmement dolosif : en omettant cette info fondamentale, on induit le public en erreur sur les risques réels, violant le principe du consentement libre et éclairé. Les patients se vaccinent sans savoir que des effets dans les 14 jours (potentiellement graves) ne sont pas attribués au vaccin dans les stats officielles. Cela mine la confiance, amplifie l’hésitation vaccinale, et pose des questions éthiques sur la transparence des autorités.
C’est ce que confirme le sondage MIS group pour France-Soir/BonSens.org sur un échantillon représentatif de 1200 Français – 81% rejettent la vaccination covid, 70% celle de la grippe, avec 47% qui indiquent que les mensonges du gouvernement m’ont fait perdre confiance dans la vaccination et 49 % que les médias n’ont pas bien informé sur les risques.
Au lieu de cela, la méthode aurait pu considérer trois groupes : (1) non-vaccinés (jamais injectés), (2) en cours d'immunisation (0-14 jours post-dose, pour capturer les effets précoces), et (3) vaccinés (après 14 jours, avec preuves scientifiques du temps requis pour l'efficacité, comme des études sur les anticorps). Cela aurait évité les mauvaises classifications et permis une communication honnête.
Pour illustrer ce biais informationnel, prenons un exemple en finance : les cours boursiers. Les données en temps réel (prix actuels instantanés) sont vendues cher aux traders professionnels, tandis que les cours retardés (15-20 minutes de lag) sont gratuites pour le public. Imaginez un investisseur amateur utilisant des données retardées : il voit un prix « bas » pour une action volatile comme Tesla, et décide d'acheter. Mais en 15 minutes, le prix a pu chuter de 5-10 % suite à une nouvelle (ex. : tweet d'Elon Musk), menant à une perte immédiate. Conséquence : des décisions d'investissement erronées, des opportunités manquées (ex. : vendre avant une chute), et des pertes financières importantes – jusqu'à des milliards pour les marchés rapides.
C'est exactement comme pour les vaccins : le délai de 14 jours crée un « retard informationnel » qui masque les risques précoces. Une personne envisageant de se vacciner (comme « acheter » le vaccin) pourrait être induite en erreur sans savoir ce qui se passe dans ces 14 jours – des effets indésirables attribués ailleurs, faussant son évaluation des bénéfices/risques. Dans les deux cas, le retard protège les « vendeurs » (banques ou autorités) mais expose les « acheteurs » à des choix biaisés.
En conclusion, cette étude nous rappelle que la science doit prioriser la transparence pour éviter ces pièges. Pour les néophytes, le message : le diable se cache dans le détail, questionnez les stats, et exigez des explications claires.
Consultez plusieurs sources, pas seulement les titres avant de prendre des décisions sur votre santé ! (Le consentement libre et éclairé est un des droits fondamentaux).
4 -100.000 Morts. Le Canada a ignoré le monde et il montre
Le Canada est sur le point de tuer son 100.000e citoyen grâce à l'aide médicale à mourir (MAiD) ce printemps.
Etienne de la Boetie2
17 février 2026
par Kelsi Sheren
Le Canada est sur le point de tuer son 100.000e citoyen grâce à l'aide médicale à mourir (MAiD) ce printemps.
Pas dans une guerre. Pas sur un champ de bataille. Pas dans un accident médical. Tué par la politique, par un gouvernement qui veut ta mort.
Disons cela par son nom, appelons-le la vérité. Un échec systémique déguisé en compassion.
MAiD a été vendu comme une option étroite pour les malades en phase terminale, une miséricorde rare. Cette fiction s'est effondrée il y a longtemps. Aujourd’hui, la mort assistée est un résultat courant pour les personnes aux prises avec un handicap, l’isolement, la pauvreté et les problèmes de santé mentale et lorsque le monde a examiné ce que nous faisons, il n’a pas hoché la tête avec approbation. Il a reculé.
Le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies n’a pas mâché les mots: le Canada doit abroger «Piste 2» MAiD, la voie légale qui permet aux personnes dont la mort n’est pas raisonnablement prévisible de recevoir l’aide à mourir. Il a appelé Track 2 « extrêmement préoccupant ». Il a déclaré que la loi repose sur « des perceptions négatives et capacitistes de la qualité et de la valeur de la vie des personnes handicapées », suggérant qu’elle suppose que la souffrance est inhérente au handicap plutôt qu’un produit de l’inégalité sociale et de la discrimination.
Ce n'est pas du peu de la part des bureaucrates de la tour de l'ivoire. Il s’agit de l’organisme faisant autorité de l’ONU chargé de surveiller le respect par le Canada de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, traité ratifié par le Canada en 2010.
Le comité n’a pas seulement exprimé son inquiétude. Il a recommandé de prendre des mesures correctives de grande ampleur:
"Pour assurer le droit à la vie des personnes handicapées", a écrit l'ONU, le Canada doit abroger Track 2 MAiD (...), y compris l'expansion de 2027 aux personnes dont la seule condition médicale sous-jacente est la maladie mentale.
Il a également exhorté le Canada à ne pas appuyer les propositions d'accès à l'AMM pour les mineurs matures et à ne pas permettre de demandes anticipées, et a appelé le gouvernement à remédier aux échecs systémiques de la pauvreté et de l'insécurité du logement au manque de soins de santé accessibles et de soutien communautaire.
Pourtant, voici la piqûre, le gouvernement du Canada n’a pas fait appel de la décision juridique qui a ouvert la porte à la MAID Track 2. Cette décision n’a pas seulement élargi l’admissibilité, elle a fondamentalement changé la prémisse de l’aide à mourir, en supposant que l’invalidité elle-même justifie l’admissibilité plutôt que de se concentrer sur les conditions de fin de vie.
Le comité de l’ONU a qualifié ce changement non pas de réforme prudente, mais de fausse dichotomie: encadrer l’AMM comme un «choix» tout en ne garantissant pas des soutiens qui rendraient la vie authentiquement vivable.
Un autre moment révélateur est venu où Rosemary Kayess, vice-présidente du comité des droits des personnes handicapées, a demandé aux représentants canadiens à Genève: «Comment le Pas 2 MAiD n’est-il pas l’euthanasie parrainée par l’État?» et s'est interrogé sur la façon dont le Canada ne pouvait pas voir la voie 2 comme une régression un pas potentiel en arrière dans l'eugénisme.
Cette question frappe au cœur de cette crise, quand un gouvernement offre la mort plus facilement que la dignité. Lorsqu’il normalise la mort assistée tout en sous-saurifiant les conditions de base qui font que la vie vaut la peine d’être vécue. Quand la souffrance est née de la négligence devient un ticket pour la morgue.
Ce n’est pas de l’autonomie. C’est l’abandon avec des formulaires de consentement.
L’ONU n’a pas proposé de suggestions légères. Il a appelé à l'abrogation. Pour la suppression de l'expansion. Pour un pivot vers le soutien réel du logement, des soins de santé accessibles, des ressources communautaires en santé mentale, l’inclusion économique et une véritable égalité devant la loi.
Au lieu d'agir, le Canada a permis à l'expansion de l'AMM de continuer avec la maladie mentale seule qui devrait devenir admissible en 2027. Cette expansion a été spécifiquement signalée par l'ONU dans le cadre de ce qui doit être annulé.
Laissez cela s’enfoncer une seconde, parce qu’il est aussi fou que cela en a l’air. Un organisme mondial de défense des droits de la personne affirme que le Canada viole le droit à la vie des personnes handicapées en leur permettant d’avoir accès à une mort assistée lorsqu’elles ne sont pas en phase terminale et que le gouvernement continue d’avancer.
Ce n’est pas du leadership. C’est le déni. C'est un meurtre.
Le pire, c’est qu’il n’y a pas qu’un échec, mais aussi des personnes vulnérables que nous vendons leur mort comme une forme de progrès. Le système canadien d’aide humanitaire approche à grands pas d’un nombre d’organismes qui en ferait l’une des principales causes de décès du pays et pourtant nous l’encadrons toujours comme humain.
Le comité de l’ONU a expliqué exactement pourquoi cela compte: sans s’attaquer aux obstacles systémiques – pauvreté, soins de santé inaccessibles, manque de soutien communautaire – offrir une mort assistée n’est pas une garantie. C’est un pansement sur une blessure par balle.
Quand le monde regarde et dit « arrêtez », nous devrions écouter.
Lorsqu'un traité que nous avons ratifié nous dit que notre politique porte atteinte aux droits fondamentaux de la personne, nous devrions agir.
Mais le Canada ne l'a pas fait.
Il y a une différence entre laisser les gens choisir la mort et l’ingénierie un environnement social où la mort devient l’option la plus accessible et cette différence compte.
L'histoire ne jugera pas le Canada de la propre façon dont il a mis fin à des vies, mais par la question de savoir s'il avait assez de courage pour inverser le cours lorsque le monde lui a dit de le faire.
Cent mille morts n'est pas une étape importante. C’est un voyant d’avertissement qui clignote en rouge.
Et nous conduisons directement vers elle.
KELSI SHEREN
https://dailynewsfromaolf.substack.com/p/100000-dead-canada-ignored-the-world?utm_source=cross-post&publication_id=1300612&post_id=188247649&utm_campa
ign=746368&isFreemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email
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5 - Ces huit études publiées et validées qui disent tout sur l’efficacité NÉGATIVE des ARN m covid Pourquoi personne n’ en parle ?
le 17 février 2026
par pgibertie
Dörr et al. (2025, soignants suisses, n=1745) un risque accru de symptômes grippaux et d arrêts maladie après boosters ARN m
Présent : Association temporaire avec + risque ILI (jusqu’à 70 %) et + jours arrêt maladie (50 %) après boosters ARNm.
Les boosters ARNm (et plus généralement plus de doses SARS-CoV-2) sont associés à un risque accru d’ILI (influenza-like illness : symptômes respiratoires grippaux, incluant fièvre, toux, fatigue, etc., pas forcément testés pour un virus spécifique) et à plus de jours de travail perdus.Le risque d’ILI est augmenté jusqu’à 70 % (cliniquement pertinent, observé dans les modèles ajustés).Les jours de travail perdus augmentent d’environ 50 % (dans certaines analyses).
Shrestha et al. (Cleveland Clinic, diverses phases 2022-2024) un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid
Présent : Association risque infection COVID ↑ avec doses antérieures (HR jusqu’à ~3.5 pour >3 doses dans certaines fenêtres).
l’association d’un risque d’infection COVID ↑ avec le nombre de doses antérieures est bien rapportée, avec des hazard ratios (HR) élevés dans certains modèles ajustés.Par exemple :
Dans une analyse sur la formulation 2023-2024 (contre JN.1 et variants), HR ajusté ~3.00 pour >3 doses antérieures (vs 0-1 dose), ~2.60 pour exactement 3 doses (P < 0.001).
Dans des travaux antérieurs (ex. sur bivalent/XBB, 2023), HR pour plus de doses antérieures atteignent des niveaux similaires (ex. HR 2.15 pour 3 doses dans un tableau ajusté, et des point estimates jusqu’à ~3-3.5 dans des sous-analyses ou fenêtres spécifiques, comme rapporté dans des citations secondaires).
Les auteurs notent explicitement que « a higher number of prior vaccine doses was associated with higher risk of COVID-19″ (verbatim dans plusieurs papiers), et qualifient cela d' »unexpected finding » nécessitant plus d’études.
Ces chiffres (HR ~2-3.5 pour multi-doses) apparaissent dans les modèles Cox proportionnels hazards ajustés pour âge, sexe, propension au test, phase pandémique de la dernière infection, etc.
Feldstein et al. (CDC, enfants 6 mois-4 ans naïfs, 2022-2023)un risque accru de réinfection covid après ARN m covid par rapport aux non vaccinés
Présent : Chez enfants sans infection préalable (naïfs), vaccinés Pfizer : HR 2.59 infection, 3.57 symptomatique vs non-vaccinés naïfs.
résent dans l’étude Feldstein et al. (CDC, Journal of the Pediatric Infectious Diseases Society, 2025 ; DOI probable : 10.1093/jpids/piae121, période septembre 2022–avril 2023) : Oui, ces hazard ratios (HR) exacts sont rapportés dans l’article original pour les enfants âgés de 6 mois à 4 ans sans infection antérieure au SARS-CoV-2 (groupe « naïf » ou « sans évidence d’infection préalable »).Résultats clés verbatim de l’étude (Table 2 et texte principal) :
Chez les enfants naïfs vaccinés avec Pfizer-BioNTech (au moins une dose, souvent dans le cadre de la série primaire ou bivalent) :
HR ajusté pour toute infection SARS-CoV-2 confirmée en labo : 2.59 (IC 95 % : 1.27–5.28) → 159 % de risque en plus par rapport aux naïfs non vaccinés.
HR ajusté pour COVID-19 symptomatique : 3.57 (IC 95 % : 1.10–11.63) → 257 % de risque en plus pour symptômes.
Ces HR sont issus de modèles Cox ajustés pour facteurs comme l’âge, le sexe, le site d’étude, etc.
L’étude inclut 3 cohortes combinées (prospectives, test-negative ou similaires) pendant la circulation Omicron (BA.4/5, etc.).
Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
« Naïve participants vaccinated with Pfizer-BioNTech were more likely to be infected and experience symptomatic COVID-19 compared to naïve and unvaccinated participants. »
Globalement : Pas de différence significative de risque d’infection par statut vaccinal dans l’ensemble de la cohorte (vaccinés vs non-vaccinés, tous confondus).
Mais chez les naïfs purs (sans hybridité), le vaccin Pfizer semble associé à un risque accru d’infection/symptoms (signal spécifique à Pfizer, pas vu avec Moderna dans les mêmes données).
Les auteurs concluent : « While vaccines reduce severe disease, they may not reduce SARS-CoV-2 infections in naïve young children. » (Les vaccins réduisent les formes graves, mais pas forcément les infections chez les très jeunes naïfs.)
Perez et al. (souvent confusion avec travaux sur IgG4, ex. Irrgang/Uversky ou similaires) explosion des IGG4 apres ARNm covid
Présent : Doses répétées → IgG4 ↑ (x10-11 dans dosages), corrélations avec risque breakthrough ↑ (~1.8x dans certaines).
Présent dans les études sur l’IgG4 (principalement Irrgang et al. 2023, Science Immunology ; Pérez et al. ou similaires 2025, Journal of Infection ; et travaux connexes 2023-2025) : Oui, l’augmentation marquée des IgG4 spécifiques au spike après doses répétées d’ARNm est bien documentée, avec des corrélations observationnelles à un risque accru de breakthrough infections dans certaines analyses.Détails clés des publications primaires :
Irrgang et al. (2023, Science Immunology, DOI: 10.1126/sciimmunol.ade2798) : Étude longitudinale sur receveurs de BNT162b2 (Pfizer).
IgG4 anti-spike (fraction du total IgG anti-spike) augmente significativement 5-7 mois après la 2e dose (de ~0.04-0.4 % à des niveaux détectables chez ~50 % des sujets).
Après la 3e dose (booster), augmentation supplémentaire marquée (jusqu’à ~19 % du total IgG anti-spike chez certains).
Cela indique un « class switch » vers IgG4 non-inflammatoire (tolérance, moins d’activation Fc-effector comme phagocytose ou complément).
Pas de quantification exacte « x10-11 » dans ce papier, mais l’augmentation est décrite comme « further boosted » et « marked » après boosters répétés.
Pérez et al. (ou Martín Pérez et al., 2025, Journal of Infection, DOI: 10.1016/j.jinf.2025.106473 ou similaire) : Étude observationnelle post-boosters.
IgG4 et IgG2 augmentent « markedly » après la 3e dose ARNm.
Corrélation directe : Niveaux élevés d’IgG4 (HR pour 10-fold increase = 1.8, IC 95 % 1.2–2.7) et ratio non-cytophilique/cytophilique élevé (HR 1.5 pour 10-fold) associés à un risque accru de breakthrough infections.
Ratio non-cytophilique (incl. IgG4) corrélé à une fonctionnalité réduite (neutralisation moindre).
Cela correspond exactement au « ~1.8x » pour risque infection (HR 1.8 par 10-fold ↑ IgG4).
Autres études confirmant l’augmentation :
un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid
Présent : VE négative (-3.26 %) contre infection dans certaines fenêtres Omicron.
Présent dans l’étude Ioannou et al. (2025, Annals of Internal Medicine, DOI: 10.7326/ANNALS-24-01015, publié en mars 2025, epub février 2025) : Oui, la VE (vaccine effectiveness) négative de -3.26 % (IC 95 % : -6.78 % à -0.22 %) contre l’infection documentée par SARS-CoV-2 est explicitement rapportée dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (target trial emulation dans le système Veterans Health Administration, USA) :
Population : 587 137 paires appariées (vaccinés XBB.1.5 monovalent vs non-vaccinés XBB.1.5), inscrits d’octobre 2023 à janvier 2024, suivi moyen 176 jours (jusqu’à mai 2024).
VE globale sur le suivi complet :
Contre infection documentée (tout test positif SARS-CoV-2) : -3.26 % (IC 95 % : -6.78 % à -0.22 %) → statistiquement significative (intervalle ne croise pas zéro), indiquant un risque légèrement plus élevé chez les vaccinés.
Contre hospitalisation associée SARS-CoV-2 : +16.64 % (IC 95 % : 6.47 % à 25.77 %).
Contre décès associé SARS-CoV-2 : +26.61 % (IC 95 % : 5.53 % à 42.32 %).
VE par fenêtre temporelle (waning clair) :
À 60 jours : +14.21 % contre infection.
À 90 jours : +7.29 %.
À 120 jours : +3.15 %.
Puis négative sur le long terme.
Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
« COVID-19 vaccines targeting the XBB.1.5 variant of Omicron were not effective in preventing infection and had relatively low VE against hospitalization and death, which declined rapidly over time. »
VE contre infection négative sur le suivi long ; protection modeste contre hospitalisation/décès, mais waning rapide (de ~37-54 % à 60 jours à beaucoup plus bas).
Limites soulignées : confounding résiduel possible (biais non ajustés), capture incomplète des vaccins/infections, population VA (majoritairement hommes âgés/comorbidités élevées, 91.3 % hommes, âge moyen 69.9 ans).
Nakatani et al. (Japon, PME, 2024, n=913) risque d infection covid plus forte chez les vaccinés
Présent : OR 1.85 infection vaccinés vs non ; dose-dépendant (jusqu’à 2.21 pour 5-7 doses).
Présent dans l’étude Nakatani et al. (2024, Cureus, DOI: 10.7759/cureus.75652, publié le 13 décembre 2024) : Oui, l’odds ratio (OR) ajusté de 1.85 pour l’infection COVID-19 chez les vaccinés vs non-vaccinés, ainsi que l’effet dose-dépendant jusqu’à 2.21 pour 5-7 doses, sont explicitement rapportés dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (étude cas-témoins sur 913 participants d’entreprises petites et moyennes au Japon, période pandémique) :
OR ajusté pour infection COVID-19 chez les vaccinés (au moins une dose) vs non-vaccinés : 1.85 (IC 95 % : 1.33–2.57, p < 0.001).
OR non ajusté : 1.65 (IC 95 % : 1.27–2.14, p < 0.001).
Effet dose-dépendant (OR ajustés par rapport aux non-vaccinés) :
1–2 doses : 1.63 (IC 95 % : 1.08–2.46, p = 0.020).
3–4 doses : 2.04 (IC 95 % : 1.35–3.08, p = 0.001).
5–7 doses : 2.21 (IC 95 % : 1.07–4.56, p = 0.033).
Les auteurs notent : « The odds of contracting COVID-19 increased with the number of vaccine doses » et observent une incidence rapportée plus élevée chez les vaccinés (51.3 % des infectés avaient ≥1 dose vs 39.0 % des non-infectés, p < 0.001).
Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
« The study observed a higher reported incidence of COVID-19 infection among vaccinated individuals during the pandemic period, which increased with the number of vaccine doses received. »
Ils qualifient cela de « paradoxical finding » et suggèrent des explications possibles : mécanismes immunitaires comme antibody-dependent enhancement (ADE) ou original antigenic sin, changements comportementaux (ex. moins de bains/exercices associés à plus d’infections), et facteurs de risque d’exposition.
Analyse comportementale : fréquence réduite de bains et exercices liée à plus d’infections (p < 0.05), suggérant que comportements modifiés pourraient contribuer.
Eythorsson et al. (Islande, Omicron wave, 2022) risque d infection covid plus forte chez les vaccinés
Présent : ≥2 doses → +42 % risque réinfection vs ≤1 (OR 1.42).
Présent dans l’étude Eythorsson et al. (2022, JAMA Network Open, DOI: 10.1001/jamanetworkopen.2022.25320, publié le 3 août 2022) : Oui, l’odds ratio (OR) ajusté de 1.42 (IC 95 % : 1.13–1.78) pour un risque accru de réinfection chez les personnes ayant reçu ≥2 doses vs ≤1 dose est explicitement rapporté dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (cohorte populationnelle islandaise, n=11 536 personnes avec infection PCR confirmée antérieure, période Omicron décembre 2021–février 2022) :
Réinfection observée chez 1327 personnes (11.5 % global).
Parmi ceux avec ≤1 dose : 11.7 % réinfectés (1007/8598).
Parmi ceux avec ≥2 doses : 10.9 % réinfectés (320/2938).
OR ajusté (modèle logistique multivarié, ajusté pour âge, sexe, temps depuis infection initiale, etc.) :
≥2 doses vs ≤1 dose : 1.42 (IC 95 % : 1.13–1.78) → +42 % de probabilité de réinfection (statistiquement significatif).
Autres facteurs : risque ↑ avec temps depuis infection initiale (OR 1.56 pour 18 mois vs 3 mois).
Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
« Surprisingly, 2 or more doses of vaccine were associated with a slightly higher probability of reinfection compared with 1 dose or less. »
Les auteurs qualifient cela de « finding should be interpreted with caution » en raison des limitations : impossibilité d’ajuster pour relations complexes entre infection antérieure, éligibilité vaccinale, conditions sous-jacentes, comportements, expositions ménagères.
À l’époque (décembre 2021), seulement 25.5 % de la cohorte (précédemment infectés) avaient ≥1 dose, vs 71.1 % de la population générale islandaise → biais potentiel (personnes vaccinées plus éligibles/âgées/exposées différemment).
L’étude estime que réinfections Omicron sont plus courantes que prévu (jusqu’à 15.1 % chez 18-29 ans), mais ne conclut pas à un effet négatif causal des vaccins.
Chemaitelly et al. (Qatar, Omicron BA.1/BA.2)risque d infection covid plus forte chez les vaccinés
Présent : VE chute à négative (-10/-20 %) après ≥7 mois contre symptomatique.
Présent dans l’étude Chemaitelly et al. (2022, Nature Communications, DOI: 10.1038/s41467-022-30895-3, publié en mai 2022) : Oui, la chute de l’efficacité vaccinale (VE) à des valeurs négatives après ≥7 mois contre les infections symptomatiques BA.1 et BA.2 est explicitement rapportée pour les vaccins Pfizer-BioNTech (BNT162b2) et Moderna (mRNA-1273).Résultats clés verbatim de l’étude (test-negative case-control matched, Qatar, décembre 2021–février 2022, focus sur Omicron BA.1 et BA.2) :
Pour BNT162b2 (Pfizer) contre infection symptomatique :
BA.1 : VE initiale 46.6 % (IC 95 % : 33.4–57.2 %) dans les 1–3 mois après la 2e dose, puis déclin à ~10 % ou moins, et valeurs négatives petites mais statistiquement significatives à ≥7 mois après la 2e dose (ex. mentionné comme « small but statistically significant negative values »).
BA.2 : VE initiale 51.7 % (43.2–58.9 %), puis déclin similaire à ~10 % ou moins, avec négatives à ≥7 mois.
Pour mRNA-1273 (Moderna) : patterns similaires, avec déclin rapide à ~10 % ou moins, et négatives à ≥7 mois.
Booster (3e dose) : rebond VE à 59.9 % (BA.1) et 43.7 % (BA.2) dans le 1er mois, puis déclin à nouveau (ex. 40.5 % pour BA.1 au 2e mois et après).
Les auteurs notent explicitement : « Vaccine effectiveness reached small but statistically significant negative values at 7 months or more after the second dose. »
Les chiffres exacts comme -17.8 % / -12.1 % pour Pfizer BA.1/BA.2 et -10.2 % / -20.4 % pour Moderna ne sont pas verbatim dans cet article principal (ils proviennent probablement d’une table/figure spécifique ou d’une mise à jour/étude liée Chemaitelly sur waning Omicron, souvent cités dans reviews ou posts secondaires comme -10 à -20 % range pour waning tardif). Mais le pattern de VE négative statistiquement significative à ≥7 mois après 2 doses contre symptomatique BA.1/BA.2 est bien présent (small negative values, waning to ≤10 % puis négatif).Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
« mRNA vaccines provide comparable, moderate, and short-lived protection against symptomatic BA.1 and BA.2 Omicron infections, but strong and durable protection against COVID-19 hospitalization and death. »
VE contre hospitalisation/décès : 70–80 % après 2 doses, >90 % après booster (pas de négatif observé pour sévère).
Waning rapide contre infection symptomatique (échappement Omicron + déclin temporel), mais protection sévère durable.
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6 -Après le grincement des dents et le rendu des vêtements sur la grippe cet hiver, comment cette saison de la grippe s'est-elle déroulée? Comme d'habitude, ou en fait plus doux.
Malgré la peur persistante, basée sur rien.
Meryl Nass
17 février 2026
C'est ce qui m'a fait avancer aujourd'hui: une poussée à vacciner plus d'enfants pour la grippe, même s'il n'y a aucune preuve qu'il profite aux jeunes enfants, selon les rapports Cochrane qui passent en revue toutes les études publiées de qualité acceptable.
https://www.medpagetoday.com/opinion/parasites-and-plagues/119903
CDC a publié les statistiques sur la grippe de cette saison, jusqu'à il y a 11 jours.
https://www.cdc.gov/fluview/surveillance/2026-week-05.html
Cette saison est représentée par la ligne rouge, avec des cercles. Les infections ont atteint un sommet la dernière semaine de décembre. Il ne s’agit pas en fait d’un graphique de la grippe (bien qu’il soit dans le site Web de la grippe du CDC) mais d’un graphique de toutes les maladies respiratoires qui ont cherché des soins médicaux au sein du réseau des CDC, par semaine.
- voir graph sur site -
La ligne orange représente les décès codés sur les certificats de décès causés par la grippe, par semaine, au cours des 5 dernières saisons. La zone sous la ligne orange devrait représenter le nombre total de décès. Ils ne nous disent pas combien de décès totaux ont été codés sur les certificats de décès comme en raison de la grippe, parce que le CDC préfère deviner ce nombre et le faire sauter jusqu’à parfois dix fois le nombre réel de décès codés comme à cause de la grippe. Habituellement, ce nombre était d'environ 2 000 et en 2017-18 (la pire année grippale), il s'agissait de 6515 décès, comme je me souviens.
- voir graph sur site -
Malgré l’article effrayant de Medpage publié aujourd’hui, vous pouvez voir que le nombre de décès pédiatriques enregistrés dus à la grippe cette année est extrêmement faible.
Pour prévenir ou minimiser la grippe chez les enfants: Donnez-leur de la vitamine D, mieux avec un repas qui contient de la graisse pour une meilleure absorption. Peut-être du zinc. Peut-être de la vitamine C. Pas besoin de tirs. Ne croyez jamais MedPropaganda Page. Et NE JAMAIS vacciner quand la saison grippale est presque terminée.
- voir graph sur site -
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7 -ÉTUDE DE RUPTURE: Vaccins ROR et MMRV liés à 2,657% Plus aux États-Unis. Décès Que L'infection Par La Rougeole Depuis 1995
Nous avons constaté un nombre alarmant de décès chez les nourrissons et les tout-petits peu de temps après la vaccination ROR/VRM à VAERS – impliquant souvent des PEID, des crises d’épilepsie et un arrêt cardiaque.
Nicolas Hulscher, MPH
17 février 2026
Pendant des décennies, on a dit aux Américains que la rougeole représentait une menace grave et permanente – et que la vaccination par ROR est l’une des interventions les plus sûres et les plus efficaces en médecine moderne. Les médias de masse et les agences de santé publique capturés par les pharmacies se sont concentrés presque exclusivement sur les dangers minimes de l'infection par la rougeole et ont ignoré les parents en deuil dont les enfants ont été blessés ou même tués par les coups de feu. Aucune attention appropriée n’a été accordée aux signaux qui émergent dans la base de données sur l’innocuité des vaccins du gouvernement fédéral.
Maintenant, notre nouvelle étude de la Fondation McCullough intitulée écrite par Kirstin Cosgrove, Breanne Craven, Claire Rogers, John A. Catanzaro, Albert Benevides, M. Nathaniel Mead, Mila Radetich, Peter A. McCullough, et Nicolas Hulscher (moi-même), examinent de manière exhaustive les résultats mortels rapportés à la suite de la vaccination contre les ROR et le MMRV aux États-Unis, faisant le travail que nos agences de santé publique auraient dû faire il y a de nombreuses années.
Après avoir analysé les données VAERS jusqu'au 29 août 2025, nous avons identifié un signal de sécurité de mortalité grave à la suite de la vaccination MMR/MMRV aux États-Unis. Ce que nous avons observé n'était pas un schéma diffus ou dispersé aléatoirement entre les groupes d'âge et les intervalles de temps. Au lieu de cela, nous avons constaté un nombre alarmant de décès chez les nourrissons et les tout-petits quelques jours après avoir reçu des vaccins ROR/VMR, fortement regroupés dans la fenêtre de routine de la première dose.
- voir graph sur site -
La plupart des décès semblaient impliquer une détérioration aiguë après la vaccination, avec des manifestations telles que la fièvre, les crises et l'arrêt cardiaque à la maison, culminant fréquemment dans la classification comme syndrome de mort subite du nourrisson (SIDS). Une petite proportion a survécu à l'hospitalisation mais n'a pas pu être réanimée.
Le plus frappant est peut-être le contexte plus large. Depuis 1995, il y en a 193 aux États-Unis. Rapports de décès associés au vaccin MMR/MMRV avec des dates identifiables, comparativement à 7 décès associés à l’infection par la rougeole enregistrés aux États-Unis au cours de la même période. Cela représente un nombre de 2,657% plus élevé de décès signalés associés au vaccin que les décès liés à la rougeole à l'époque moderne.
Voici une ventilation complète de nos résultats:
Total des rapports de décès ROR/VMM identifiés dans VAERS
En utilisant l'interface MedAlerts pour interroger VAERS de la création au 29 août 2025, nous avons identifié:
536 rapports mondiaux totaux de décès après la vaccination ROR ou MMRV
299 rapports explicitement attribués aux États-Unis (objectif de cette étude)
VAERS est largement reconnu comme étant substantiellement sous-déclaré. Une enquête financée par le gouvernement fédéral menée par Lazarus et al. a révélé que moins de 1% des effets indésirables du vaccin peuvent être signalés aux systèmes nationaux de surveillance. En d'autres termes, VAERS ne capture qu'une petite fraction des résultats indésirables totaux.
Vaccinations Contre La Rougeole Vs. Infection de la rougeole
Depuis 1995:
193 États-Unis Rapports de décès MMR/MMRV avec des dates identifiables
7 décès liés à l'infection par la rougeole aux États-Unis (surveillance des CDC)
- voir graph sur site -
Cela représente un nombre de 2,657% plus élevé de décès signalés associés au vaccin par rapport aux décès par rougeole sur la même période.
C'est absolument absurde. Un vaccin ne devrait jamais être plus mortel que la maladie.
Mortalité concentrée dans la fenêtre de l'âge de la première dose
Parmi les 299 rapports américains:
182 décès (60,9%) survenus chez des enfants de moins de 2 ans
156 décès (52,2%) sont survenus entre 1,0 et 1,5 an
- voir graph sur site -
Cette tranche d’âge de 1,0 à 1,5 an correspond précisément à la première dose de RMM de 12 à 15 mois.
Plutôt qu'une distribution progressive à travers l'enfance, nous avons observé une forte concentration pendant la fenêtre de développement étroite lorsque la première dose est généralement administrée. Le regroupement par âge a été prononcé et non uniforme.
La Plupart Des Décès Ont Eu Lieu En 2 Semaines
L'analyse de temps à mort a démontré une distribution fortement chargée à l'avant:
120 décès (40,1%) sont survenus dans les 7 jours
158 décès (52,8%) sont survenus dans les 14 jours
- voir graph sur site -
Parmi les décès de la première semaine avec les données d'âge disponibles, 68,6% sont survenus chez les enfants de 1,0 à 1,5 an, ce qui renforce la synchronisation entre le pic d'âge et le moment de la post-vaccination immédiate.
La plus forte concentration de décès est survenue dans les jours immédiats suivant la vaccination – pas des mois ou des années plus tard.
La majorité a eu lieu lors de visites multi-vaccins
Nous avons également examiné l'exposition concomitante au vaccin:
74,6 % des décès ont suivi des visites impliquant le ROR/MMRV plus un ou plusieurs vaccins supplémentaires
25,4 % ont suivi le RMM/MMRV rien que
- voir graph sur site -
Présentations cliniques récurrentes
Les caractéristiques cliniques précédant la mort ont montré des modèles récurrents:
24 % de PEID ou mort soudaine et inexpliquée
15 % de fièvre
12 % de saisies
8 % d'arrêt cardiaque
7 % de détresse respiratoire
3 % d'encéphalite
- voir graph sur site -
Notamment, 68 % des cas de PEID se sont produits dans le groupe d'âge de 1,0 à 1,5 an, ce qui reflète la fenêtre de la première dose.
En outre:
23,7 % concernaient des visites aux services d'urgence
25,4 % d'entrées à l'hôpital
De nombreux cas concernaient une détérioration clinique aiguë documentée avant le décès.
Pris ensemble, ces résultats ne peuvent pas être écartés comme une coïncidence ou un bruit statistique. Le regroupement entre l'âge, le calendrier, le contexte de vaccination et les présentations cliniques récurrentes forme un signal de décès cohérent et cohérent à l'interne au sein du système fédéral de déclaration lui-même.
Comme notre étude a conclu:
Nous avons identifié un signal de sécurité de mortalité grave à la suite de la vaccination MMR/MMRV aux États-Unis. Un nombre important de décès signalés ont été documentés, avec des modèles démontrant un alignement prononcé entre l’âge, la temporalité, le moment de la dose de routine, l’exposition concomitante au vaccin et des présentations cliniques récurrentes, y compris la fièvre, les crises, les PEID et l’arrêt cardiaque.
Les décès signalés étaient principalement concentrés chez les enfants de moins de 2 ans, et la majorité est survenue dans les 14 premiers jours suivant la vaccination. La synchronisation du regroupement par âge avec le moment post-vaccination immédiat reflète un schéma de mortalité non aléatoire. Cette préoccupation est encore amplifiée par le contraste frappant entre les décès signalés associés au vaccin et le nombre extrêmement rare de décès associés à l’infection par la rougeole à l’ère moderne.
L'ampleur, la concentration et la proximité temporelle de ces rapports exigent une évaluation rigoureuse, transparente et totalement indépendante. Les recherches futures devraient donner la priorité aux études de cohorte de surveillance active, aux autopsies détaillées avec les tests virologiques et aux ensembles de données liées aux dossiers capables d'évaluer la mortalité de fond et de déterminer les relations de causalité.
Vous pouvez lire l'étude complète ici: https://zenodo.org/records/18671462
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8 - Le bouclier vaccinal de 40 ans de Big Pharma commence à craquer | Daily Pulse
Le jugement juridique que beaucoup pensaient ne jamais venir pourrait enfin être en cours.
Le Renard Vigilant
18 février 2026
Regardez l'épisode complet
- voir clips de Maria sur site -
STORY #1 - Les fichiers du DOJ récemment publiés révèlent les empreintes digitales de Jeffrey Epstein sur la construction de l'industrie de la médecine transgenre américaine.
Le même trafiquant de sexe d'enfant condamné qui s'en prenait aux mineurs était le financement de la recherche, la mise en banque de programmes chirurgicaux et la façon de façonner tranquillement comment la question a évolué à travers les cercles de pouvoir universitaires et philanthropiques d'élite.
Selon les documents, Epstein a poussé le biologiste de l’évolution Robert Trivers vers la «biologie transgenre», promettant un financement s’il s’y concentrait. Après des années de dépendance financière au soutien d’Epstein, Trivers a obtempéré. Les travaux qui en ont résulté comprenaient des descriptions inflammatoires d'individus trans, des discussions sur l'intervention hormonale chez de très jeunes enfants et des critiques de recherche par rapport à la phrénologie.
Et ce n'était qu'un canal.
Epstein a également donné 50.000 $ au Dr. Jess Ting, qui a plus tard construit le programme complet de chirurgie transgenre du mont Sinaï. Les courriels montrent qu'Epstein reçoit des mises à jour et les fait circuler sur son réseau. D’autres documents montrent qu’il discute de la façon de positionner stratégiquement les sujets transgenres auprès d’acteurs influents, y compris le Media Lab du MIT et Bill Gates.
Six documents. Un motif inimitable.
Le gouvernement a depuis qualifié les procédures de genre pour les mineurs de mutilation. Si c’est le cas, qui a aidé à construire ce système ? Et pourquoi personne n'a été obligé d'y répondre ?
Regardez le rapport complet de Maria ici. Les documents parlent d’eux-mêmes.
STORY #2 - L'AG du Texas Ken Paxton vient d'aveugler le Texas Medical Board, et le Dr. Mary Talley Bowden se tient maintenant au centre d'une bataille qui pourrait redéfinir l'autorité médicale à l'échelle nationale.
Dans un geste stupéfiant, Paxton a refusé de défendre le régulateur médical de l’État et est intervenu au nom de Bowden, augmentant ce qui a commencé comme une mesure disciplinaire dans un jugement constitutionnel à enjeux élevés.
Le dépôt de Paxton accuse le conseil d’administration d’agir par « animosité personnelle et dépit », alléguant qu’il a imposé une réprimande publique tout en faisant fi de ses propres protocoles et en violant la loi du Texas. L’État dit qu’il est intervenu « pour protéger et défendre les citoyens de cet État contre toute conduite inappropriée » et pour empêcher « un préjudice irréparable à sa souveraineté ».
La réprimande remonte à 2021, lorsque Bowden a cherché à fournir de l'ivermectine à un patient hospitalisé tout en suivant une ordonnance du tribunal et un conseil juridique. Le conseil l'a sanctionnée de toute façon. L'État fait maintenant valoir que la peine manquait de témoignage d'experts médicaux et a été entachée par de graves échecs de procédure régulière.
Il ne s'agit plus seulement d'un médecin.
Si le tribunal se range du côté de Paxton, le rapport de force entre les médecins et les conseils médicaux à travers l'Amérique pourrait changer du jour au lendemain.
Regardez le rapport complet de Maria ici.
STORY #3 - Rand Paul vient de présenter un projet de loi qui pourrait dépouiller Big Pharma de son bouclier de responsabilité vaccinale de près de 40 ans.
S'il passe, le pare-feu légal protégeant les fabricants de vaccins depuis 1986 pourrait s'effondrer, et les familles qui se disent lésées seraient enfin en mesure de faire face à ces entreprises devant un tribunal civil.
La loi, présentée le 11 février et coparrainée par Mike Lee, mettrait fin à l'immunité de grande envergure accordée en vertu de la Loi sur les blessures causées par les vaccins contre l'enfance. C'est un compagnon d'un projet de loi de la Chambre de Paul Gosar qui permettrait aux individus d'intenter des actions civiles devant un tribunal d'État ou fédéral pour des blessures ou des décès liés à des vaccins.
Les données fédérales montrent plus de 1,6 million de rapports de blessures ou de décès liés au vaccin. Une étude de Harvard de 2010 a estimé que ces rapports pourraient représenter seulement 1% des cas réels, ce qui suggère que le nombre réel pourrait être exponentiellement plus élevé.
Les partisans soutiennent que le système actuel de compensation est lent, restrictif et souvent inadéquat, laissant les familles sans restitution complète. Ce projet de loi permettrait de rétablir ce que les défenseurs appellent un principe américain fondamental: l'égalité de responsabilité en vertu de la loi.
Maintenant, le Congrès doit choisir. Vous êtes debout avec les familles, ou défendez les fabricants de vaccins?
Regardez le rapport complet de Maria ici.
Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.
Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:
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9 -La vie est un jeu – Ludisme et nécessité de l’action (partie 2)
Rorik Dupuis Valder pour France-Soir
le 18 février 2026 - 11:20
Suite de la partie 1
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vie-est-un-jeu-ludisme-et-necessite-de-l-action
Agir en jouant
Toute notre vie durant nous cherchons à retrouver cet état d’émerveillement qu’est l’enfance sans jamais y parvenir complètement. En même temps, nous ne cessons jamais complètement d’être des enfants dans notre besoin de nous occuper. C’est-à-dire que l’instinct de jeu qui nous anime dans l’enfance ne s’éteint pas : il se transforme, à l’âge adulte, en une force plus ou moins prégnante que la société tend à ignorer, à étouffer, au nom du « sérieux ».
La fin de l’innocence et le passage à l’âge adulte — avec son lot de contraintes, de déceptions et d’absurdités — peuvent, d’une certaine façon, être vécus comme une première « mort » de l’être. En ce sens, l’engagement dans le monde adulte s’accompagne de la nécessité de « réapprendre à vivre », impliquant un deuil réussi de l’enfance.
Ainsi, ce qui motiverait l’homme, ce qui le pousserait à agir, à créer, à se sacrifier, serait moins la peur de la mort que la peur de s’éloigner de l’enfance. Mais qu’abandonne-t-on ainsi ? Disons simplement que la meilleure façon de ne pas perdre son âme d’enfant est de continuer à la faire grandir — d’en faire une responsabilité d’adulte. Par ailleurs, nous n’avons aucune raison d’avoir peur de la mort, car pourquoi avoir peur de quelque chose que nous ne connaissons pas ? Seules les choses connues peuvent être à craindre. Le reste doit être source de curiosité.
L’on en vient à cet amusant paradoxe : puisque l’apprentissage est le propre de l’enfant, alors le plus puéril des adultes est celui qui toujours apprend — la puérilité devant être comprise ici comme une qualité précieuse à cultiver. Et celui qui n’apprend plus a déjà un pied dans la tombe. Nous ne parlons pas nécessairement d’apprentissage académique, mais au moins d’apprentissage par l’expérience — par le jeu.
Imaginez ceci : tout ce que nous faisons, nous le faisons par jeu — du moins par goût du jeu. C’est-à-dire que fondamentalement tout est dérisoire. Il n’y a de gravité nulle part, sauf dans l’injustice des hommes, c’est-à-dire dans la tricherie, la trahison et le non-respect des règles du jeu (l’injustice de la nature étant insoluble car indépendante de la volonté humaine).
Réagir
Qu’est-ce qui distingue un évènement d’un non-évènement ? Les choses n’ont-elles pas l’importance qu’on veut bien leur donner ? En quelle mesure la sensibilité personnelle est-elle une sensibilité universelle ?
Si chacune de nos actions naît d’un rapport conflictuel au temps — ou, dit autrement, d’une angoisse (ancestrale ?) de l’ennui —, alors la priorité de tout être social est d’apprendre à employer son temps le plus pacifiquement possible.
Ainsi, les complots ne sont pas que des entreprises de nuisance et de domination : pour les comploteurs ils sont avant tout un moyen d’occuper leur temps. Les agressions ne sont pas que des manifestations sporadiques du mal : elles sont avant tout des demandes de jeu contrariées.
Toute action naît sous la pression du temps qui passe. C’est-à-dire que toute action est une réaction. Et dès lors qu’on ne perçoit plus le temps comme une contrainte, mais comme un moyen de travailler à sa liberté — et à celle des autres —, alors tout s’apaise.
Connaître et comprendre soulagent. Voilà deux besoins fondamentaux que le culte de l’image — de l’immédiateté et de la superficialité — tend dangereusement à mépriser. Quand on substitue la démagogie à la pédagogie, la croyance à la science et l’autoritarisme à la logique, on fait des citoyens des esclaves. Ceux-ci n’élisent même plus des maîtres, mais directement des bourreaux ! Sans possibilité d’explication, sans effort de recherche, de réflexion et de contextualisation, l’homme se voit livré à ses angoisses, ses frustrations et ses obsessions. Il cherche maladivement à comprendre.
Produire, aussi, soulage. Mais une œuvre peut-elle s’affirmer intrinsèquement, dans l’innocence et l’indépendance de l’intention créative, ou s’affirme-t-elle nécessairement en tant que construction compensatoire, en tant que réponse — plus ou moins évidente, plus ou moins consciente — à une œuvre existante ?
Pour comprendre une société, n’est-il pas indispensable de connaître son histoire ? Pour comprendre l’homme présent, n’est-il pas indispensable de connaître son passé ? Qu’est-ce qui, pour l’homme comme pour la société, constitue un évènement susceptible d’en atteindre la normalité, d’en bouleverser l’identité ?…
Le couple comme unité d’action
Cette approche enthousiaste et tendrement ironique de la vie, qui fait de l’imagination l’une des plus grandes forces de l’homme, nous la nommerons ludisme.
Le ludisme pourrait s’apparenter au romantisme dans la mesure où il entend célébrer le couple comme une puissante unité d’action et de résilience — sociales, politiques et sanitaires. Seul l’amour est sérieux. Mieux : il est le plus sérieux des jeux. L’amoureux/euse étant d’abord un partenaire de jeu privilégié, exclusif. Il s’agit de grandir à deux, de souffrir à deux. C’est cela, le couple : suspendre le temps, collectionner des moments de grâce, annuler ses peurs dans le partage et l’intimité. Sans fidélité, pas de confiance possible. Et sans confiance, pas de bonheur durable.
Malheur à celui ou celle qui croit pouvoir réduire le couple à une nécessité socio-économique et l’amour à une affaire de plaisirs charnels. Matérialistes et pornographes, malgré la place de choix qu’ils occupent dans nos sociétés modernes, sont condamnés à la frustration. En ignorant le mystère des associations humaines, en méprisant la complémentarité temporelle et spirituelle des êtres, ils ne font que s’autodétruire.
Certains verront probablement dans le ludisme une forme d’irresponsabilité ou un rejet des devoirs et obligations d’adulte vis-à-vis de la collectivité. Cependant nous vivons une époque où, sous le règne de l’individualisme, les gens les plus sincèrement attachés à l’idée de collectivité sont mécaniquement les plus seuls… Le jeu — qui exige un subtil équilibre entre stratégie et spontanéité — n’empêche pas la responsabilité : il nous invite à être inventifs, réactifs et efficaces autant, sinon plus, que la contrainte !
Le ludisme s’adresse à ceux qui n’ont pas renoncé à l’émerveillement, à ceux qui entretiennent et transmettent le goût du risque et de l’intelligence réunis, à ceux qui aiment construire des histoires, inventer des mondes, suggérer, avancer.
Dans une société qui n’aurait à offrir comme spectacles que la violence et la misère, où régneraient la machine et le profit, l’apparence et l’ego, le ludisme prônerait l’élégance du geste, de l’intention.
Aux êtres innocents, enfants et adultes, victimes d’agressions diverses de leurs congénères : on vous jalouse pour votre vitalité. Vos bourreaux, eux, sont déjà morts : ils ont cessé de jouer.
Si tout est dérisoire chez les hommes, alors la défaite l’est autant que la victoire. Le ludiste, lui, ne connaît pas l’abandon.
À suivre.
*
10 -De l’honneur perdu de la Ligue des droits de l’Homme(soutien de la Jeune Garde) à la création de la Ligue des Libertés
le 17 février 2026
par pgibertie
La Ligue des droits de l’homme connait une dérive idéologique : passage d’une défense universaliste et républicaine des droits humains (contre l’arbitraire, l’antisémitisme, les injustices d’État) à un militantisme partisan, « islamo-gauchiste », complaisant avec l’islamisme radical, ou trop focalisé sur les minorités au détriment de l’intérêt général, de la laïcité stricte, de la sécurité et de la liberté d’expression (notamment face à l’islamisme ou aux violences).
Opposition à la loi de 2010 sur l’interdiction du voile intégral (burqa/niqab) : la LDH l’avait critiquée comme contre-productive ou anti-sécuritaires.
Soutien à des causes ou associations vues comme ambiguës vis-à-vis de l’islamisme (lutte contre l' »islamophobie » prioritaire sur l’antisémitisme pour certains).
Absence ou timidité lors de procès comme celui de Charlie Hebdo (2020) ou dans la défense de la liberté d’expression face aux menaces islamistes. ».
Ces accusations remontent souvent aux années 2000 (sous présidence Madeleine Rebérioux ou après), avec des départs symboliques d’adhérents (comme Antoine Spire et Cédric Morin en 2008, dénonçant une « culture de la repentance postcoloniale » et une compromission avec l’intégrisme).
C’est précisément ce constat d' »honneur perdu » , de trahison des racines qui motive la création de La Ligue des Libertés (lancée mi-février 2026 par Guilhem Carayon).
Ses fondateurs la présentent explicitement, pour défendre les mêmes principes originels (droits humains, liberté, justice républicaine) mais sans le « droit militant » qu’ils reprochent à la LDH actuelle.
Ils veulent remettre le droit au service de l’ordre public, de la sécurité, des familles, des contribuables, de la lutte contre le séparatisme et la violence, et de la puissance de l’État face aux intimidations.En résumé : pour ses critiques (dont les promoteurs de la nouvelle Ligue),
la LDH a perdu son honneur en s’éloignant de son universalisme dreyfusard et républicain pour devenir une association militante de gauche radicale. La Ligue des Libertés se pose en héritière légitime de cet « honneur » originel.
Il est temps de remettre le droit au service du peuple.
Depuis trop longtemps, une partie de la gauche mène une véritable guérilla juridique destinée à affaiblir l’autorité publique et à imposer, par le contentieux, un agenda politique que le suffrage n’a jamais consacré.
Face à cette dérive, nous avons décidé d’agir. La Ligue des libertés réunit des avocats, des juristes et des acteurs de la société civile engagés dans la défense de l’intérêt général et national, par le recours au contentieux stratégique.
Pour atteindre ses objectifs, la Ligue des Libertés s’appuie sur un Conseil scientifique composé de personnalités reconnues pour leur expertise juridique, institutionnelle et intellectuelle.
Elle a été fondée et est portée par Guilhem Carayon
Ce Conseil a pour mission d’éclairer les orientations stratégiques de la Ligue, de garantir la rigueur juridique des actions engagées et de veiller à la cohérence doctrinale des contentieux menés dans l’intérêt général.
Il réunit des personnalités de premier plan, aux parcours et compétences complémentaires
Noëlle Lenoir
Renaud Dutreil
Pierre Lellouche
Thibault de Montbrial
François-Henri Briard
Charles Prats
Cédric Dubucq
Voici Raphaël Arnault en 2021, posant fièrement dans un clip immonde des Furious Monkeys (groupe hooligan d’Alès) appelant à la mort et au viol de nombreuses personnalités politique et de militants de droite.
Dans ce clip on y voit de nombreuses armes : machettes, battes et… pic.twitter.com/F21tSXGkJk
— Collectif Némésis (@Coll_Nemesis) February 17, 2026
@dreslincourt
La Jeune garde :
Principal soutien : La France insoumise (LFI), via Raphaël Arnault (député LFI et cofondateur). LFI a publiquement défendu le groupe contre sa dissolution (communiqué en février 2026 appelant à abandonner la procédure).
Soutien juridique : LDH (Ligue des droits de l’Homme) et Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), qui sont intervenus devant le Conseil d’État pour contester la dissolution. Ces deux associations reçoivent bien des subventions publiques (État, collectivités),
LDH : En 2023, la LDH a reçu 79 830 dollars (environ 75 000 €) de l’OSF, selon la base de données des grants publics d’Open Society.
État central (via divers ministères, Matignon, FONJEP, ANCT/ex-CGET, Service civique, etc.) : autour de 70 000 € (Matignon) + autres (ex. 268-276 K€ en 2023, similaire en 2024).
Collectivités territoriales (communes, départements, régions) : la plus grosse part locale (ex. communes ~214 K€, départements ~48 K€, régions ~45 K€ en 2024). Total public ~509 K€ en 2023 (276 K€ État + 233 K€ collectivités), et hausse en 2024.
Autres publics : Europe (83 K€ en 2024),
Ah ces révolutionnaires de la Jeune garde soutenus et défendus par les milliardaires et l’argent du système !
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