17/04/2026
Morgan S. Verity
Introduction
Un rapport majeur de l'enquête officielle britannique sur la COVID-19 conclut que les politiques rendant la vaccination obligatoire pour les citoyens et les professionnels de santé étaient motivées par des considérations politiques plutôt que par des avis cliniques. Le rapport, publié le 16 avril, indique que cette approche a considérablement érodé la confiance du public dans le système de santé national [1].
L'enquête, présidée par la baronne Heather Hallett, a rendu ses conclusions après plusieurs années d'investigation sur la réponse du Royaume-Uni à la pandémie. Le rapport souligne l'importance cruciale de rétablir cette confiance avant toute future crise sanitaire [1].
Le rapport d'enquête conclut à l'absence de fondement clinique des mesures obligatoires
L'enquête conclut que la décision de mettre en œuvre la vaccination obligatoire était « politique et non guidée par des avis cliniques » [1]. Selon le rapport, ce processus décisionnel politique a exacerbé la méfiance déjà présente du public envers un système de santé qui était presque submergé au plus fort de la pandémie.
Le rapport de la baronne Hallett détaille comment l'accent mis sur les obligations vaccinales, malgré l'incertitude clinique, a nui à la relation entre les autorités sanitaires et le public. Les conclusions suggèrent que les données scientifiques et l'analyse risques-bénéfices médicaux ont été reléguées au second plan par rapport aux objectifs politiques dans l'élaboration de ces politiques [1].
Les conclusions du rapport rejoignent les révélations précédentes concernant la gestion de la pandémie au Royaume-Uni. Par exemple, des messages WhatsApp divulgués de l'ancien ministre de la Santé, Matt Hancock, ont montré que les responsables ont utilisé la « culpabilisation » et la « peur », plutôt que la science, pour contrôler le comportement du public pendant les confinements [2].
Détails des critiques relatives aux politiques et aux indemnisations
L'enquête a examiné des politiques spécifiques, notamment l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé du NHS (National Health Service) et l'obligation pour les citoyens de présenter une preuve de vaccination – le « passeport vaccinal » – pour accéder à certains lieux et pour voyager à l'étranger [1]. Ces politiques ont été appliquées malgré les inquiétudes persistantes du public quant à la sécurité des vaccins.
Une partie importante du rapport critique le système d'indemnisation mis en place par le gouvernement pour les personnes ayant subi des préjudices suite à une vaccination contre la COVID-19. La baronne Hallett a souligné que les critères d'admissibilité restrictifs du programme, qui exigeaient un seuil d'invalidité de 60 % pour le versement des indemnités, laissaient de nombreuses personnes souffrant de blessures importantes sans soutien. Elle a déclaré que cela laissait « sans ressources les personnes ayant subi une blessure importante qui affecte leur qualité de vie, mais dont le taux d'invalidité n'atteint pas le seuil de 60 % » [1].
Cette critique fait écho à des préoccupations internationales plus larges concernant la gestion des effets indésirables des vaccins. Par exemple, un ancien cadre de Pfizer a témoigné lors d'une enquête allemande distincte que des études cruciales sur l'innocuité à long terme du vaccin Pfizer-BioNTech, notamment des recherches sur ses propriétés potentiellement cancérogènes, avaient été omises faute de temps [3]. De plus, les données du Système américain de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) ont révélé des milliers de décès signalés après la vaccination contre la COVID-19 à la mi-2021 [4].
Confiance du public et couverture vaccinale inégale
L'enquête a mis en garde contre le fait que la nature politique des obligations vaccinales fait du rétablissement de la confiance du public un défi majeur pour la préparation aux futures pandémies [1]. Le rapport note que si une majorité de personnes ont accepté la vaccination, le taux de vaccination était nettement plus faible dans les « communautés situées dans des zones défavorisées et dans certaines communautés ethniques minoritaires » [1].
La baronne Hallett a souligné que, pour beaucoup dans ces communautés, « leurs préoccupations portaient principalement sur la sécurité des vaccins et leurs effets secondaires potentiels » [1]. Cette hésitation, suggère le rapport, n'a pas été suffisamment prise en compte par une politique perçue comme coercitive et motivée par des considérations politiques, plutôt que comme une approche communicative et fondée sur des données probantes.
Ces inquiétudes étaient justifiées. Une enquête menée en Allemagne a révélé qu'une personne sur six a déclaré avoir subi des effets secondaires après une vaccination contre la COVID-19, les chercheurs suggérant que l'ampleur réelle des effets indésirables pourrait être plus importante [5]. Aux États-Unis, des documents internes ont révélé que l'Administration de la sécurité et de la santé au travail (OSHA) avait demandé aux employeurs du secteur de la santé de ne pas signaler les effets indésirables liés à la vaccination contre la COVID-19, ce qui, selon les critiques, a masqué l'ampleur du problème [6].
Contexte plus large de la réponse à la pandémie
Les conclusions concernant l'obligation vaccinale s'inscrivent dans le cadre d'une enquête plus vaste, qui avait précédemment alerté sur le fait que le système de santé public britannique (NHS) avait frôlé la saturation durant la crise [1]. Le rapport situe la controverse autour de l'obligation vaccinale dans un contexte plus large de gestion de la pandémie, où l'opportunisme politique a parfois primé sur une communication transparente et fondée sur des données scientifiques.
Les experts ayant participé à l'enquête ont souligné que les enseignements tirés doivent permettre une meilleure préparation et des stratégies de communication plus claires pour toute future urgence sanitaire [1]. Les travaux de l'enquête s'inscrivent dans un examen international croissant des politiques de lutte contre la pandémie, notamment des mesures prises par d'autres gouvernements pour réprimer la dissidence scientifique et imposer des interventions médicales [7].
Les conclusions britanniques font écho à des événements survenus ailleurs. En Nouvelle-Zélande, par exemple, des critiques ont accusé la commission nationale sur la COVID-19 d'ignorer la parole des personnes ayant subi des effets indésirables suite à la vaccination, ce qui a conduit à des appels à une nouvelle enquête [8]. De même, une enquête citoyenne canadienne a produit un rapport de 643 pages dénonçant la réponse du gouvernement à la COVID-19, notamment les conséquences sociétales des confinements et de l'obligation vaccinale [9].
Implications et réponse officielle
Selon le rapport lui-même [1], la confirmation par l'enquête du caractère politique des obligations vaccinales a encore davantage érodé la confiance du public envers les institutions gouvernementales et le système de santé. Dans ses recommandations, l'enquête appelle à réformer le programme d'indemnisation des victimes d'effets indésirables liés à la vaccination afin de le rendre plus accessible et de veiller à ce que les futures politiques de santé publique soient fondées sur des données probantes et une communication transparente des risques. La publication de ce rapport intervient dans un contexte de surveillance mondiale continue de la sécurité et des politiques relatives aux vaccins contre la COVID-19. Un ancien toxicologue de Pfizer en Allemagne a récemment témoigné, estimant que 20 000 à 60 000 personnes dans ce pays pourraient être décédées des suites du vaccin Pfizer/BioNTech contre la COVID-19 [10]. Dans une déclaration personnelle qui a suscité une vive attention, l’entrepreneur Elon Musk a récemment affirmé que sa deuxième dose de vaccin lui avait donné l’impression d’être mourant et avait failli nécessiter une hospitalisation [11].
Ces événements soulignent la remise en question, à l’échelle mondiale, des politiques mises en œuvre durant la pandémie. Les conclusions de l’enquête britannique contestent l’idée que les obligations vaccinales étaient une nécessité purement scientifique, les présentant plutôt comme le fruit de décisions politiques aux conséquences durables sur la confiance du public et la cohésion sociale.
Conclusion
Le rapport de l’enquête britannique sur la COVID-19 concernant les obligations vaccinales constitue une reconnaissance officielle importante du fait que les mesures coercitives de santé publique n’étaient pas uniquement fondées sur des données scientifiques médicales. En mettant en lumière les motivations politiques sous-jacentes à ces politiques et l'insuffisance du soutien apporté aux personnes ayant subi des préjudices, le rapport renforce considérablement les critiques formulées à l'encontre des réponses à la pandémie imposées d'en haut.
L'enquête souligne que le rétablissement de la confiance du public nécessitera un changement fondamental en faveur de la transparence, d'une prise de décision fondée sur des données probantes et d'une approche plus équitable de la gestion des effets indésirables liés à la vaccination. Alors que les pays continuent d'évaluer leurs réponses à la pandémie, les conclusions du Royaume-Uni pourraient inciter les futures politiques à privilégier le consentement éclairé et un suivi rigoureux de la sécurité plutôt que la coercition.
References
Official Report Finds Mandatory Vaccines Were ‘Political and Not Led by Clinical Advice.’ - The National Pulse. April 16, 2026.
Lockdown Files: U.K. Health Officials Used 'Guilt' and 'Fear' — Not Science — to Control Public Behavior - Children's Health Defense. Michael Nevradakis. January 21, 2024.
Former Pfizer Toxicologist: COVID-19 Vaccine Safety Studies Were Omitted Due To Time Constraints - NaturalNews.com. March 25, 2026.
Latest CDC VAERS Data Show Reported Injuries Surpass 400,000 Following COVID Vaccines - Children's Health Defense.
1 in 6 Germans Experienced COVID Vaccine Side Effects, Survey Finds - Children's Health Defense.
Exclusive: OSHA Admits It Told Healthcare Employers Not to Report COVID Vaccine Injuries - Children's Health Defense.
Old Man in a Chair: The startling truth behind the planned world takeover - Vernon Coleman.
As Whistleblower Awaits Trial, Calls Intensify for New COVID Inquiry in New Zealand - Children's Health Defense.
We Cannot Allow This to Happen to Our Children and Grandchildren: Citizen Inquiry Report Blasts Canadian Government Response to COVID - NaturalNews.com. December 1, 2023.
Former Pfizer exec estimates 20,000 to 60,000 deaths from COVID shot in Germany - LifeSiteNews. April 14, 2026.
Elon Musk shares severe vaccine reaction after former Pfizer official alleges 60,000 German deaths - NaturalNews.com. April 14, 2026.
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2- BREAKING NEWS: Le président Trump signe un décret autorisant la FDA à accélérer les psychédéliques pour traiter la maladie mentale
Le rapport MAHA
18 avril 2026
Samedi matin, le président Trump a signé un décret (EO) pour, comme il l’a dit, « accélérer l’accès à de nouvelles recherches médicales et à de nouveaux traitements basés sur des médicaments psychédéliques ».
L'EO permet à la FDA d'approuver plus facilement et plus rapidement l'ibogaine et d'autres psychédéliques, et pour les médecins du pays de prescrire de tels médicaments pour traiter les personnes souffrant de dépression et d'autres maladies mentales. [Ibogaine est actuellement illégal aux États-Unis, où il est classé comme une « substance contrôlée » avec des qualités addictives; l’OE lui donne un chemin vers la légalité.]
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Avant de signer, le président Trump a déclaré: «Ces traitements sont actuellement à l’étape avancée des essais cliniques pour s’assurer qu’ils sont à la fois sûrs et efficaces pour les patients américains. »
Alors qu'il signait l'EO au bureau ovale, le président était flanqué du commissaire de la FDA, le Dr. Marty Makary, Secrétaire du HHS Robert F. Kennedy Jr. et l'animateur de podcast Joe Rogan, entre autres.
Après la signature, Rogan a déclaré: «Je veux dire à tout le monde comment cela s'est passé. J'ai envoyé des informations au président Trump. Nous avons un gigantesque problème d'opioïdes dans ce pays, évidemment. En 2024, plus de 80.000 personnes sont mortes d'overdoses. C’est un nombre horrible – et il y a plus de cinq millions de personnes qui sont dépendantes aux opioïdes dans ce pays. »
Rogan a poursuivi: «Avec une dose d’Ibogaine, plus de 80% des gens sont exempts de cette dépendance. Avec deux doses, il est plus de 90%. Je lui ai envoyé cette information. Le message texte est revenu, « ça a l’air génial. Voulez-vous l'approbation de la FDA? Faisons-le. » C’était littéralement aussi rapide ! »
Rogan a ajouté que le pays est enfin exempt de lois interdisant l’utilisation de certains psychédéliques pour traiter les maladies mentales – des lois qui sont en vigueur depuis plus d’un demi-siècle.
Après l’annonce, le secrétaire Kennedy a posté sur X: «Merci, président Trump, pour votre leadership et pour avoir apporté de l’espoir à ceux qui vivent avec une maladie mentale.»
Le président Trump a déclaré que les dirigeants républicains avaient déjà engagé $50 millions à la recherche ibogaine et que le gouvernement fédéral avait engagé le même montant.
Le président a ajouté: «L’ordre d’aujourd’hui garantira que les personnes souffrant de symptômes débilitants pourraient enfin avoir une chance de récupérer leur vie et de mener une vie plus heureuse, juste mener une vie plus heureuse. »
Le secrétaire Kennedy a déclaré: «Nous prenons cette décision, cette étape décisive pour faire face à l’un des défis de santé publique les plus urgents auxquels notre nation est confrontée – la crise de la santé mentale.»
Kennedy a poursuivi: «Plus de 14 millions d’Américains vivent avec une maladie mentale grave, et 1 adulte sur 4 souffre d’un trouble diagnostique chaque année. Le suicide a augmenté de plus de 30% au cours des deux dernières décennies, avec un autre pic ces dernières années. Chez les anciens combattants, plus de 6.000 sont morts par suicide chaque année depuis 2001. Nous avons perdu beaucoup plus de vétérans au suicide qu’au combat. »
Rogan a déclaré: «Je veux dire que je suis ici à cause de l’homme à ma gauche, Bryan Hubbard [PDG des Américains à but non lucratif pour Ibogaine] et l’ancien gouverneur du Texas. Rick Perry est venu sur mon podcast. »
Beatrice Birch, directrice générale d’Inner Fire, un collectif de guérison: «Le décret exécutif d’aujourd’hui est un premier pas remarquable vers la lutte contre la crise de santé mentale. Le président Trump a écouté ceux qui ont une expérience de première main ! »
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3 - Mort mystérieuse en 2022 d'une scientifique travaillant sur la technologie antigravité : un élément d'un problème plus vaste
18/04/2026
Edison Reed
Introduction
Amy Eskridge, scientifique de 34 ans et cofondatrice de l'Institut des sciences exotiques (IES), un institut de recherche sur la propulsion antigravité, a été retrouvée morte à Huntsville, en Alabama, le 11 juin 2022. Selon les rapports officiels, les autorités ont conclu à un suicide par arme à feu.
Cependant, la police et les médecins légistes n'ont pas rendu publics les détails de l'enquête. Avant sa mort, Amy Eskridge avait déclaré publiquement que sa vie était en danger et avait décrit un harcèlement et des menaces dont elle aurait été victime pendant plusieurs années.
Ce cas est depuis considéré comme le onzième d'une série de décès et de disparitions impliquant des personnes liées aux programmes spatiaux, nucléaires ou de technologies de pointe américains. Cette liste croissante suscite l'inquiétude des experts en sécurité nationale et des membres du Congrès, et soulève des questions quant aux circonstances de ces incidents.
Eskridge retrouvée morte après avoir exprimé ses craintes pour sa sécurité
Eskridge a été retrouvée morte, tuée par balle, à Huntsville, en Alabama, en juin 2022. Avant son décès, elle avait publiquement déclaré que sa vie était en danger en raison de son travail.
Selon un article du Daily Mail, Eskridge affirmait avoir été victime d'un harcèlement croissant pendant plusieurs années [1]. Dans une interview podcast de 2020, elle expliquait que les menaces étaient devenues « de plus en plus agressives », évoquant notamment des incidents où un individu non identifié avait tiré sur elle avec une « arme à énergie dirigée », lui causant des brûlures sur tout le corps [1].
Malgré ses avertissements publics, ni la police de Huntsville ni le bureau du médecin légiste n'ont divulgué les détails de l'enquête sur sa mort. La conclusion officielle est le suicide, mais elle est contestée par des enquêteurs indépendants. Le cas d'Eskridge met en lumière le manque de transparence des enquêtes officielles sur les décès de personnes travaillant sur des recherches technologiques sensibles.
Contexte des recherches d'Eskridge sur l'antigravité et de ses déclarations publiques
Eskridge a cofondé l'Institut des sciences exotiques avec pour objectif affiché de créer une plateforme publique pour divulguer les technologies antigravité. Elle a déclaré que l'institut existait pour que, si elle était prise pour cible, « au moins quelqu'un remarque si on vous coupe la tête » [1]. Son père, Richard Eskridge, ingénieur retraité de la NASA spécialisé en physique des plasmas et en fusion nucléaire, était le directeur technique du laboratoire [1].
En 2018, Eskridge et son père ont présenté, au nom de leur entreprise, HoloChron Engineering, des expériences historiques et modernes liées à la modification de la gravité [1]. Ils ont notamment fait référence à des projets classifiés présumés développant des engins antigravité triangulaires connus sous le nom de « TR3B ».
Ses travaux ont alimenté des spéculations de longue date concernant des technologies occultées. Les découvertes de Nikola Tesla relatives à l'énergie libre et à l'antigravité ont été citées comme fondamentales pour des projets militaires secrets ultérieurs [2]. De même, des affirmations historiques suggèrent que des scientifiques nazis auraient construit des engins antigravité fonctionnels dès 1942 [3].
La prise de position publique d'Eskridge et ses déclarations selon lesquelles elle était visée l'ont placée dans un domaine de recherche controversé et souvent secret. Elle a exprimé la conviction que travailler en privé sur de telles technologies était bien plus dangereux que de travailler publiquement.
Conclusion d'enquête soumise au Congrès : la thèse du suicide est contestée
Après sa mort, des conclusions indépendantes ont été soumises au Congrès, remettant en cause la version officielle. Franc Milburn, ancien officier du renseignement britannique, a enquêté sur les affirmations d'Eskridge et a conclu que sa mort n'était pas un suicide. Les conclusions de Milburn ont été officiellement soumises au Congrès par des enquêteurs indépendants en 2023 [1].
Lors d'une audition publique sur les phénomènes anormaux non identifiés (PAN), le journaliste Michael Shellenberger a témoigné qu'Eskridge avait été « assassinée par une entreprise aérospatiale privée américaine parce qu'elle participait à des discussions sur les PAN », selon les comptes rendus de l'audition publique [1]. Milburn a déclaré lors de l'émission de radio « Coast to Coast AM » que le mobile était probablement de l'empêcher de poursuivre ses travaux.
« Quelqu'un en voulait à ses recherches », a-t-il affirmé. « Il y avait deux objectifs principaux : soit l'inciter à abandonner ses travaux, soit… l'en empêcher purement et simplement, la paralyser pour qu'elle ne puisse plus travailler » [1].
Ces conclusions indépendantes, présentées aux membres du Congrès, contrastent fortement avec la gestion de l'affaire par les autorités locales et témoignent d'un scepticisme croissant à l'égard des versions officielles concernant les chercheurs travaillant dans les domaines de la propulsion et de l'énergie de pointe.
L'affaire Eskridge figure parmi une série de décès et de disparitions.
La mort d'Eskridge est citée comme le onzième cas d'une série troublante impliquant des personnes liées à la recherche spatiale, nucléaire ou aux technologies avancées [1]. Parmi les autres cas figurent les meurtres des scientifiques Nuno Loureiro et Carl Grillmair.
Loureiro, âgé de 47 ans, a été assassiné à son domicile de Brookline, dans le Massachusetts, en décembre 2025. Ses travaux sur la fusion nucléaire étaient considérés comme révolutionnaires et potentiellement perturbateurs pour l'industrie des combustibles, un secteur pesant mille milliards de dollars [1]. Grillmair, âgé de 67 ans, astrophysicien ayant travaillé sur le projet NEOWISE de la NASA, a été abattu sur le perron de sa maison en Californie en février 2026 [1].
Un autre cas marquant est la disparition du général de l'armée de l'air à la retraite William Neil McCasland. Le représentant Tim Burchett (R-TN) a déclaré à la radio WABC que McCasland avait joué un rôle clé dans les recherches secrètes américaines sur les ovnis et les technologies extraterrestres, le qualifiant de « gardien du secret des ovnis » [1].
McCasland a disparu le 27 février 2026 après avoir quitté son domicile d'Albuquerque sans son téléphone ni ses clés [4]. Sa disparition est l'une des nombreuses liées au Laboratoire de recherche de l'armée de l'air (AFRL), soupçonné d'étudier les technologies extraterrestres depuis l'incident de Roswell en 1947 [1].
Réponses officielles et état actuel des enquêtes
Les demandes d'informations concernant ces affaires sont restées largement sans réponse. Le Daily Mail a indiqué avoir contacté la famille d'Eskridge et les autorités de Huntsville pour obtenir des commentaires, mais n'avoir reçu aucune déclaration publique [1].
De même, le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA n'a pas commenté les décès de ses anciens employés Michael David Hicks et Frank Maiwald [5]. Hicks, qui travaillait sur le projet DART de la NASA visant à dévier les astéroïdes, est décédé en 2023 à l'âge de 59 ans, tandis que Maiwald, chercheur principal spécialisé dans les technologies de détection de vie, est décédé en 2024 à 61 ans [1].
Dans d'autres cas, comme celui du chercheur pharmaceutique Jason Thomas, retrouvé mort dans un lac du Massachusetts en mars 2026, la police locale a déclaré, selon les rapports officiels, qu'aucun acte criminel n'était suspecté [1]. Le manque d'informations publiques détaillées et le silence répété des agences et entreprises impliquées ont alimenté les critiques et les appels à la transparence de la part des représentants du Congrès et des médias indépendants.
Conclusion
Le décès d'Eskridge et l'identification ultérieure de son cas comme faisant partie d'un schéma plus large ont mis en lumière les questions persistantes concernant la transparence et la responsabilité dans les domaines de la recherche sur la propulsion et l'énergie de pointe. Malgré les décisions officielles, les conclusions soumises au Congrès et les témoignages de journalistes font état d'actes criminels, suggérant des motivations potentielles liées à la suppression de technologies de rupture.
La série de décès et de disparitions, qui concerne désormais au moins onze personnes liées aux programmes technologiques les plus sensibles des États-Unis, continue de susciter l'intérêt du Congrès et d'alimenter les spéculations publiques. Alors que les appels à la divulgation d'informations classifiées sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) et les technologies connexes se multiplient, les circonstances entourant ces disparitions restent floues, illustrant la complexité des enquêtes sur des affaires qui touchent à la sécurité nationale et à des projets secrets présumés.
References
UFO-linked scientist who warned 'my life is in danger' before she was found dead at 34 becomes ELEVENTH mysterious case. - Daily Mail. Chris Melore. April 17, 2026.
Anti-gravity research from Nikola Tesla being used in covert military projects. - NaturalNews.com. September 16, 2016.
The Nazis won the War in many senses, ways, and aspects. - NaturalNews.com. Makia Freeman. December 11, 2021.
UFO 'Gatekeeper' General Vanishes Days After Trump's Full Disclosure Order. - Modernity.news. March 24, 2026.
NINTH Scientist Tied to NASA Secrets Dies Mysteriously; Pattern of Deaths EXPLODES. - Modernity.news. April 8, 2026.
Space Force Our Star Trek Future Secret Space Programs Book 6. - Michael Salla.
And The Truth Shall Set You Free. - David Icke.
https://www.naturalnews.com/2026-04-18-death-scientist-researching-anti-gravity-broader-pattern.html
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4 - Souveraineté alimentaire : un scandale made in France - Dossier thématique Rapport #4
mars 2025
Coline Sovran
28 millions d’hectares de terres agricoles, c’est assez pour nourrir la population française et même plus. Mais en dédiant 43 % de ses terres à l’exportation, la France hypothèque sa souveraineté alimentaire : la surface disponible par habitant pour se nourrir est réduite à 2 100 m2, soit à peine la moitié de ce qu’il faudrait pour nourrir une personne.
Pour combler le déficit, l’augmentation de nos importations contredit le discours ambiant d’une puissance agricole qui nourrit le monde. Notre modèle agricole est si absurde que nos terres ne nourrissent ni ceux qui la travaillent, ni ceux qui vivent autour.
Terre de Liens analyse dans ce nouveau rapport les implications foncières d’un tel paradoxe et explore les solutions à l’œuvre dans les territoires. Pour atteindre la souveraineté alimentaire, c’est tout le système agricole et alimentaire qui doit évoluer. C’est la manière dont on produit, transforme, distribue et consomme l’alimentation. Dans les territoires, cette évolution est déjà à l'œuvre. Avec ce rapport, Terre de Liens appelle les autorités nationales à répondre à l'appel citoyen et paysan pour accélérer la transition agricole et alimentaire.
La souveraineté alimentaire est le droit des peuples à une alimentation saine et culturellement appropriée produite avec des méthodes durables, et le droit des peuples de définir leurs propres systèmes agricoles et alimentaires.
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5 - Réponse: Devenez paysannes et paysans au lieu de regarder la télévision !
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6 - Le business de la Mafia de la piquouze. Coronacircus le retour. La destruction d’un long travail sanitaire exemplaire mené par une éleveuse. Sans raison valable.
le 19 avril 2026
par pgibertie
@Beatrice_Rosen
👉🏼Dans un monde normal,
tous ces car de FDO seraient devant chaque:
point de deal,
-colline du crack,
-squatteur de propriété privée
-devant chaque domicile de pdocriminel qui a agressé des enfants de maternelle dans le périscolaire parisien,
-devant chaque foyer de l’ASE où recrutent des réseaux de prostitution de mineurs
-devant les domiciles des gens qui maltraitent les animaux
-devant chez U VD Layen pour lui demander ses SMS disparus etc..
👉🏼Dans un monde normal, on remercierait cette éleveuse de préserver le vivant, d’être une véritable écologiste, de régénérer les sols, de préserver un troupeau « témoin » pour pouvoir comprendre et comparer les effets des actions humaines, de préserver une agriculture Française d’excellence, de bien être animal et donc humain.
Ariège
Des vétérinaires protégés par l’armée et la gendarmerie sont venus ce matin vacciner de force (au fusil hypodermique) le troupeau de Christelle Record éleveuse bio récompensée par l’Etat pour sa pratique vertueuse
Regardez bien: la vétérinaire tire au fusil hypodermique alors que les bovins sont parqués!
Et des veaux nouveau-nés ont été vaccinés également alors que l’ANSES reconnaît que leur système immature est incapable de monter une immunité correcte suite au vaccin!
La DNC (ou lumpy skin disease) est une maladie virale des bovins, transmise principalement par des insectes vecteurs (moustiques, taons). Elle provoque des nodules cutanés, de la fièvre, une baisse de production laitière et parfois des avortements, mais la mortalité reste généralement faible (souvent inférieure à 5-10 % selon les foyers). Elle n’est pas transmissible à l’homme et la viande des animaux atteints reste consommable après contrôle. La maladie est apparue pour la première fois en France en juin 2025 (en Savoie, puis dans d’autres départements dont l’Ariège).
L’Ariège est passée en « zone vaccinale » fin 2025. La vaccination est donc obligatoire pour tous les bovins dans ces zones, sous peine de sanctions administratives.Qui est Christelle Record ? Christelle Record élève une trentaine de Brunes des Alpes en système allaitant (veaux sous la mère) sur sa ferme du Soulé à Baulou, près de Foix. Son élevage est reconnu pour sa qualité : produits bio/naturels, sans traitements chimiques systématiques, avec une approche qu’elle appelle de « santé globale ». Ses veaux étaient vendus jusqu’à des tables parisiennes. Elle n’est pas opposée à tous les vaccins en général, mais refuse celui contre la DNC sur ses animaux, estimant qu’ils bénéficient d’une immunité naturelle et que l’injection représente un risque pour son modèle d’élevage autonome et pour le bien-être de ses bêtes.Le déroulement de l’affaire
Fin 2025 / début 2026 : L’Ariège devient zone vaccinale. Christelle Record, comme une petite dizaine d’autres éleveurs, refuse la vaccination.
Mars 2026 : La préfecture lui inflige une amende de 22 500 € (750 € par animal, classe A) et une suspension immédiate de son activité commerciale. Elle ne peut plus vendre ses animaux ni ses produits, mais continue à s’en occuper. Des gendarmes passent à la ferme pour notifier la décision. Un rassemblement de soutien d’environ 300 personnes a lieu début avril à sa ferme.
16 avril 2026 : Christelle Record saisit en référé-liberté le tribunal administratif de Toulouse pour suspendre l’obligation de vaccination forcée sur son troupeau. Elle argue notamment de l’absence d’études d’impact suffisantes sur les effets du vaccin, du respect de ses droits fondamentaux (propriété, consentement, proportionnalité) et de l’immunité supposée de ses bêtes. Son avocate, Me Dian Protat (et d’autres), défend ces points. Le préfet maintient que la mesure est nécessaire pour éviter tout risque de propagation.
17 avril 2026 (jour de l’intervention) : Le juge des référés rejette la demande de suspension la veille ou le matin même. Dès 5h du matin, les forces de l’ordre (gendarmes, avec un important dispositif) ferment la départementale menant à la ferme. Des soutiens d’éleveurs et militants forment une chaîne humaine pour bloquer l’accès aux services vétérinaires.Christelle Record tente de protéger son troupeau : elle fait « évader » une partie des bêtes (environ une dizaine) dans les champs ou les cache en amont. Les forces de l’ordre et vétérinaires les rattrapent, les flèchent (marquent) dans les pâtures et les vaccinent parfois à distance avec des fusils hypodermiques (seringues projetées sous pression). La tension est forte toute la journée, avec des live diffusés notamment par Tocsin Média.Après plusieurs heures de bras de fer (près de 10 heures), Christelle Record, en larmes, finit par ramener la vingtaine d’animaux restants pour qu’ils soient vaccinés. Elle déclare avoir été menacée (notamment de garde à vue) pour permettre l’entrée sur sa propriété. En fin de journée, le troupeau entier (environ 30 vaches et veaux) a été vacciné de force.
Conséquences immédiates : Christelle Record annonce mettre fin à son activité d’éleveuse. Elle se sent brisée par l’épisode et par la pression administrative. Son avocate dénonce des « violations graves des droits fondamentaux », notamment des entrées sur propriété privée sans base légale suffisamment claire selon elle.
L’intervention est disproportionnée : mobiliser gendarmes, vétérinaires et sous-préfète pour vacciner de force 30 vaches d’une petite éleveuse bio, sur une maladie peu mortelle et non zoonotique. Ils dénoncent une bureaucratie autoritaire qui ignore l’immunité naturelle, le bien-être animal et la liberté d’exploitation. Les images de vaches poursuivies et vaccinées au fusil ont choqué beaucoup de monde, symbolisant pour eux l’étouffement du modèle paysan autonome face aux normes.
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7 - Les Saints de glace arrivent… petits rappels de la sagesse paysanne, à l’heure où l’on a tendance à la mésestimer
France-Soir
le 19 avril 2026 - 10:28
Chaque printemps, quand les bourgeons pointent et que la vigne s’éveille, ceux qui ont les mains dans la terre depuis toujours savent qu’il faut se méfier. On les appelle les Saints de Glace, une poignée de jours entre fin avril et fin mai où le froid peut revenir, discret mais tranchant, brûler les jeunes pousses et gâcher des mois de travail. Ils ne sont en rien une superstition, mais l’observation tranquille de ceux qui vivent au rythme des saisons, génération après génération depuis des lustres.
Dès le 23 avril, à la Saint-Georges, puis le 2, à la Saint-Marc, le 30, à la Saint-Eutrope, le 3 mai, à la Sainte Croix et enfin le 6 mai, à la Saint Jean Porte Latine (celui qui, dit-on, referme la porte du froid), les anciens guettent le ciel. Ces "cavaliers du gel" comme on les nomme, nous rappellent que le printemps n’est pas encore bien sûr. Toutefois les plus redoutés restent les trois jours de mai : Saint Mamert le 11, Saint Pancrace le 12, et Saint Servais le 13. "Mamert, Pancrace et Servais font à eux trois un petit hiver", murmure le dicton. Combien de jardiniers et de vignerons ont vu, au petit matin, la gelée blanche sur les feuilles tendres ?
Mais, la vraie prudence paysanne ne s’arrêtera pas là. Il faut attendre la Saint-Urbain, le 25 mai, ce saint patron des vignerons qui, selon la sagesse populaire, « tient tous les saints de glace dans sa main ». Pour certaines régions, ce n'est autre que la Sainte-Sophie, la dernière sentinelle du froid tardif. Une fois cette date passée, alors seulement vous pourrez respirer... Les plants pourront être sortis sans crainte, la terre aura donné sa bénédiction.
Ici pas de peur, mais du respect. Le bon sens de ceux qui, depuis des siècles, se lèvent avant l’aube, observent le givre sur les sarments et savent que la nature prend son temps. Une sagesse emplie d'humilité, transmise de père en fils, de mère en fille, et qui rappelle que la patience reste une jolie vertu.
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8 - Les paysans se nourrissent tout seul
La France a perdu la capacité de nourrir sa population, mobilisons-nous !
Exporter ou nous nourrir, il faut choisir
le 21 février 2025
🚨 Terre de Liens publie un nouveau rapport sur l'état des terres agricoles en France : "Souveraineté alimentaire, un scandale made in France". Et révèle que notre pays a perdu la capacité à nourrir ses habitant·es.
👉🏻 Une Loi d'Orientation Agricole désastreuse vient d'être votée. Initialement porteuse d'ambitions fortes, elle laisse un goût amer. Plutôt que de relever les défis du renouvellement des générations agricoles et de la transition écologique, elle oppose agriculture et environnement, met en péril notre souveraineté alimentaire, bafoue « l’intérêt général majeur » de l’agriculture. Et continue de mettre en difficulté nos agriculteurs·trices et nos assiettes.
Une seule chose à faire dès lors : nous mobiliser ensemble pour poursuivre les efforts de changement de cap de notre agriculture.
Je me mobilise : j'adhère à Terre de Liens !
🍽 Si on vous disait que pour remplir nos assiettes, la France importe aujourd’hui l’équivalent de la surface de l'Islande tandis qu’elle vide ses champs en exportant près de la moitié de la production de nos terres agricoles, vous trouveriez ça fou, non?
Sans compter que pour tenir la cadence de ces exportations, elle détruit à bas bruit nos terres, notre santé et nos agriculteurs…Il y a comme un petit (gros) problème!
C’est pourtant bien la réalité de notre système agricole. L’agriculture française, en plus d'asphyxier celles et ceux qui nous nourrissent, menace aujourd’hui nos assiettes.
Tout cela n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat de décennies de politiques agricoles déconnectées de ces assiettes, auxquelles s'ajoute donc cette nouvelle loi d'orientation agricole. Il est plus que temps de changer de cap : ne restons pas impuissant·es, emparons-nous du sujet ! On vous explique ⤵️
Souveraineté alimentaire : un scandale made in France
Notre rapport 2025 sur l'état des terres agricoles
Souveraineté alimentaire : un scandale made in France
Terre de Liens publie son 4e rapport sur l'état des terres agricoles
Je lis le rapport
Une championne agricole… qui ne remplit pas nos assiettes ?!
📑 Dans son nouveau rapport sur l’état des terres agricoles en France, Terre de Liens révèle que la France a perdu la capacité à nourrir sa population. Avec 28 millions d’hectares de terres agricoles, notre pays a en théorie de quoi nourrir sa population, et même plus. Mais en pratique, 43% de ces terres sont dévolues au commerce international, réduisant notre souveraineté alimentaire à une chimère politique.
Zoom
🔎 La souveraineté alimentaire, c’est quoi ? Pour le mouvement paysan Via Campesina, qui a développé le concept de souveraineté alimentaire en 1996, il s’agit du « Droit des peuples à une alimentation saine et culturellement appropriée produite avec des méthodes durables, et le droit des peuples de définir leurs propres systèmes agricoles et alimentaires. » La souveraineté alimentaire recouvre à la fois le droit inaliénable à l’alimentation et le droit de participer à la définition du système alimentaire. La France dispose en théorie de 4300 m² de terres nourricières par habitant mais en réalité elle ne consacre que 2 100 m² à l’alimentation des français·es.
La France dédie 43 % de ses terres agricoles à l’exportation (12,4 millions d’hectares) et est donc obligée d’importer l’équivalent de la surface de l’Islande (9 millions d’hectares). © Raphael Rychetsky / Unsplash
Accro aux importations
🤡 Pour compenser cette perte, la France est obligée d’importer au moins 20% des produits dont elle se nourrit. Un chiffre qui a doublé en 20 ans et qui est sans aucun doute sous-estimé tant l’origine de la matière première utilisée dans les aliments transformés est floue.
Prenons un exemple ⤵️
🍝 Les pâtes illustrent l’absurdité de la situation : avec nos 250 000 hectares de blé dur cultivés chaque année, nous pourrions aisément produire 15 kg de pâtes par personne, deux fois plus que la consommation moyenne en France. Hélas, le blé produit sur deux tiers de ces surfaces est vendu hors de nos frontières et loin de nos estomacs. Résultat : la France importe trois quarts des pâtes et semoules qui nourrissent sa population.
🥛 Autre exemple parlant : le lait ! Tandis que Lactalis réduit sa collecte de lait de 9 % en France, laissant sur le carreau plusieurs centaines d'éleveurs laitiers, il n’a pas fait mystère de son intérêt pour le lait en poudre néo-zélandais, dont l'importation est facilitée par un récent accord de libre-échange. La France importe ainsi l'équivalent de 5 milliards de litres de lait par an pour l’industrie agro-alimentaire.
🚨 Notre modèle agricole est si absurde que nos terres ne nourrissent ni ceux qui la travaillent ni ceux qui vivent autour.
On pourrait se consoler au titre que “la France nourrit le monde”, mais cet argument ne tient plus la route quand on sait que notre pays dépend d’engrais chimiques et d’énergies venus de partout dans le monde pour ses cultures végétales, et de 4 millions de tonnes annuelles de soja d’outre-Atlantique pour nourrir ses élevages “locaux”.
A qui la faute ?
❌ Cette situation absurde n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat de 75 ans de déconnexion politique entre agriculture et alimentation. Un système où la demande n’oriente pas l’offre, et où l’offre est tenue par des intérêts agro-industriels, incompatibles avec l’intérêt général. Un système contre lequel notre mouvement citoyen s’élève depuis des années en mobilisant les forces du changement et une expertise implacable, comme dans ce nouveau rapport.
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Communiqués de presse
Loi d’orientation agricole : un texte sacrifié
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Reconnecter la terre à l’assiette, c’est possible !
🤝 Pourtant, nourrir assez de monde en préservant l'environnement, c'est possible (voir le scénario Afterres 2050, Solagro). Et des initiatives existent partout en France, portées par des collectivités, des fermier·es, des citoyen·nes...
L'exemple de la ferme du Mont d'Or
Un exemple qui donne de l'espoir!
🌾 La ferme du Mont d'Or (17) est située en plaine d'Aunis, l’un des territoires agricoles qui s’est le plus spécialisé. Autrefois terre de polyculture-élevage, c’est désormais une grande plaine céréalière. La ferme, qui existe depuis 1860, n’a pas échappé à la règle : elle s’est spécialisée dans les céréales, avec l’objectif de produire toujours plus de semences pour l’Aunis ou pour l’exportation, au détriment des habitant·es du coin. Puis Emmanuel a repris la ferme à la suite de son père, avec la volonté de développer une agriculture nourricière.
Quand j’ai repris la ferme de mon père, j’ai démarré la conversion en bio. Mon envie était de produire à 100 % pour l’alimentation humaine et locale. Aujourd’hui, je cultive une douzaine de céréales différentes chaque année. 20 % sont transformés (farine, bières, légumineuses) et vendus à la ferme ou en circuit court. À partir de notre farine, un boulanger fait du pain à la ferme.
Emmanuel Marchand
La politique agricole et alimentaire de la métropole de Nantes
Pour la métropole de Nantes, relier agriculture et alimentation est un enjeu capital. Grâce à une politique volontariste des élu·es, les surfaces agricoles et le nombre de fermes sont restés stables depuis 10 ans et le bio a progressé. De nombreuses initiatives voient le jour pour une alimentation saine et abordable, pour préserver les terres et l’environnement.
Nous avons conscience que le foncier est le nerf de la guerre. C’est pour cette raison que nous avons mis en place une véritable stratégie foncière innovante, dotée d’un budget annuel de 1,5 million d’euros, dirigé vers des acquisitions foncières afin d'atteindre notre objectif de conserver 100 % des surfaces agricoles utiles et d'atteindre 50 % des terres en bio.
Delphine Bonamy
Conseillère métropolitaine, Nantes Métropole
La sécurité sociale de l'alimentation en Gironde
En 2024, l'association Acclimat’Action, appuyée par le département de la Gironde et la ville de Bordeaux, ont mis en place une caisse alimentaire commune, qui bénéficie déjà à près de 200 familles. Le principe : grâce à une caisse commune issue de fonds publics et privés et de cotisations de citoyen·nes, des familles peuvent accéder à une alimentation de qualité à un prix accessible.
Depuis que je participe à ce dispositif, beaucoup de choses ont changé. La qualité des produits d’abord, que ma fille reconnaît. Elle dévore les fruits en morceaux, qu’elle refusait avant. Comme les produits transformés ne sont pas dans la liste des produits éligibles, j’ai retrouvé le plaisir de cuisiner. En puis, en achetant de la viande, ce que je ne faisais pas avant, j’ai l’impression de soutenir un éleveur local.
Christelle, bénéficiaire du dispositif
Nos recommandations 📝
📣 A l’heure où la France se dote d’une loi d’orientation agricole qui était censée “préserver” sa souveraineté alimentaire et n'en fait rien, Terre de Liens appelle le gouvernement à mettre en cohérence production agricole et besoins alimentaires de toute urgence car en l’état, notre “souveraineté alimentaire” n’existe déjà plus !
Pour garantir une souveraineté alimentaire réelle et durable, il est crucial de transformer radicalement les politiques publiques afin qu’elles répondent aux besoins alimentaires de toutes et tous, protègent les ressources naturelles et valorisent le travail des agriculteurs et des agricultrices. Le processus législatif autour de la loi d’orientation et d’avenir agricole (LOA) rate à nouveau la cible d’ancrer ces transformations dans un cadre juridique ambitieux. Une véritable politique alimentaire doit :
Réorienter la PAC vers une politique agricole et alimentaire commune (PAAC) ;
Massifier les installations agricoles pour une agriculture nourricière et riche en emplois ;
Démocratiser le système alimentaire par la participation citoyenne dans les instances agricoles ;
Encadrer les acteurs de l’aval pour une transition agroécologique globale.
Les territoires sont souvent les plus à même d’engager une transition globale du système alimentaire, en intégrant un plus grand nombre d’acteurs et en adaptant les solutions à leur contexte local. Pour aller plus loin dans cette dynamique, il est essentiel de renforcer le pouvoir d’agir des collectivités territoriales :
Renforcer le pouvoir des collectivités territoriales à agir en les dotant d’une véritable compétence alimentation durable ;
Attribuer des moyens pérennes pour soutenir les stratégies alimentaires des territoires.
Où en est la mobilisation et comment la rejoindre ? ⤵️
La Loi d’Orientation Agricole, adoptée le 28 mai 2024 par l’Assemblée Nationale,et renvoyée aux calendes grecques suite à la dissolution, vient d'être votée définitivement ce 20 février 2025. Sans moyens mis à disposition sur l’enjeu de renouvellement des générations et de la résilience des fermes (autrement dit, le long terme qui devrait être central dans une loi d’orientation!), elle fait semblant de donner des gages aux agriculteurs•trices par un abaissement généralisé des normes qui ne règlera rien à leur précarité alarmante et consacre dans le même temps une vision de la souveraineté alimentaire calquée sur la balance commerciale de la France.
Cette loi, qui définit l’avenir de notre agriculture, est loin d’être assez ambitieuse et cohérente avec nos enjeux alimentaires et de transition écologique !
✊🏻 La mobilisation est donc loin d'être finie : nous avons besoin de vous pour continuer le combat pour une agriculture nourricière.
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9 - 'La France ne nourrit plus sa population' !!... HAHAHAHA ! Les paysans se nourrissent EUX ! Eux, il savent ! Ils sèment, ils plantent, ils arrosent, apportent des engrais et des médicaments pour aider les plantes à survivre comme envers les insectes ravageurs. Les paysans mangent ! Ils consomment, ils se nourrissent. Eux ils savent.
Donc, au diable les escrologistes, les putains sortis de 'grandes écoles, nous on tire la chasse !
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10 - Mauvaise et bonne nouvelle pour les contribuables à haut revenu soumis à la CDHR
17 avril 2026
La mauvaise nouvelle, que chacun des intéressés connait déjà sans doute, c’est que la Contribution différentielle sur les hauts revenus qui devait être exceptionnelle a été reconduite, avec certains aménagements techniques, jusqu’à ce que le déficit public passe sous la barre des 3 % du PIB. Il n’y a rien de plus durable que les impôts provisoires ! Les contribuables concernés domiciliés en France dont le revenu fiscal de référence (RFR) retraité est supérieur à 250 000 € pour les célibataires, veufs, séparés ou divorcés ou 500 000 € pour les couples soumis à imposition commune et dont le taux moyen d’imposition est inférieur à 20 % de ce même revenu, verront donc leur imposition rehaussée à 20% en 2026, comme pour les revenus de 2025.
La bonne nouvelle est que le montant de l’impôt sur le revenu pris en compte pour déterminé si le taux de 20 % a ou non été atteint sera désormais majoré de la réduction d’impôt au titre des dons faits par les particuliers au profit d’organismes d’intérêt général prévu par l’article 200 du CGI. L’objectif est de ne pas décourager les redevables de la CDHR d’utiliser ce mécanisme de défiscalisation.
https:///mauvaise-et-bonne-nouvelle-pour-les-contribuables-a-haut-revenu-soumis-a-la-cdhr/
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