dimanche 19 avril 2026

ALL IN - Dominique Swain, Michael Madsen, Louis Gossett Jr

 


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2 - Les instances ordinales en France : garantes de la confiance publique ou sources de scandales récurrents ?


Le Collectif citoyen, France-Soir
 le 18 avril 2026 - 11:30


Les ordres professionnels – ces instances chargées de réguler l’exercice de professions libérales comme la médecine, la pharmacie, l’architecture ou l’expertise comptable – ont été créés pour garantir la confiance des citoyens. En tenant le tableau des professionnels, en veillant au respect du code de déontologie et en exerçant un pouvoir disciplinaire, ils sont censés protéger le public contre les incompétences, les manquements éthiques ou les abus. Financés par des cotisations obligatoires, ils exercent une mission de service public au nom de l’État.

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Pourtant, les scandales à répétition, les dysfonctionnements disciplinaires, les accusations de corporatisme, les suspicions de traitement différencié et les soupçons de partialité politique (notamment pendant la crise COVID) entachent gravement cette confiance. L’affaire de la dissolution du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris (CDOM 75) en avril 2026 n’est que le dernier symptôme d’une crise plus profonde.
 
Objectifs et missions des ordres professionnels

Les ordres professionnels sont des personnes morales de droit privé chargées d’une mission de service public. Leur rôle principal, défini par le Code de la santé publique pour les professions de santé (articles L. 4121-1 et suivants) et par des textes spécifiques pour les autres, est de protéger le public en garantissant la compétence, la moralité et la probité des professionnels.

Les missions principales consistent à tenir le tableau : inscription obligatoire des professionnels habilités à exercer (contrôle des diplômes, moralité, absence d’incapacité) ; veiller au respect du code de déontologie : édicter et faire appliquer les règles éthiques (secret professionnel, indépendance, confraternité, etc.) ; exercer le pouvoir disciplinaire : traiter les plaintes via des chambres disciplinaires (1re instance régionale/départementale et nationale). Sanctions possibles : avertissement, blâme, suspension d’exercice, radiation du tableau ; promouvoir la qualité des soins/services et la santé publique (ou équivalent pour les autres professions) ; défendre l’honneur et l’indépendance de la profession ; conseiller les pouvoirs publics et lutter contre l’exercice illégal et organiser la formation continue et proposer des œuvres d’entraide.

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En résumé, les ordres ne sont pas des syndicats : ils priorisent la protection des usagers (patients, clients) tout en assurant l’intégrité de la profession.

Dérives et problèmes rencontrés notamment par l’ordre des médecins
Malgré ces missions nobles, les ordres font face à des critiques structurelles récurrentes, confirmées par les rapports de la Cour des comptes (2019-2021) et de l’Inspection générale des finances (IGF, mission 2025) : corporatisme et protection des pairs : tendance à privilégier la défense des professionnels plutôt que la sécurité des usagers, avec un laxisme disciplinaire répété ; défaillances disciplinaires majeures : retards dans le traitement des plaintes, sanctions trop légères ou inexistantes, absence de réaction face à des condamnations pénales ; gestion financière opaque et irrégularités : indemnités et défraiements insuffisamment justifiés, dépenses élevées mal contrôlées, manquements aux règles de commande publique, pilotage faible du patrimoine. 

Par exemple le budget du CNOM atteint environ 111 millions d’euros par an, financé par les cotisations obligatoires (ex. 365 €/an pour un médecin) ; gouvernance défaillante : conflits d’intérêts, opacité, cumul de mandats, faible transparence (déclarations d’intérêts), exclusion relative des représentants des patients/usagers ; autres dérives : faible lutte contre l’exercice illégal dans certains secteurs ; héritage historique (création de certains ordres en 1945 sous Vichy) alimentant les critiques sur leur légitimité ; suspicions de kompromat et de comportements indignes sans sanctions réelles.

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Ces problèmes ont conduit à un signalement pénal (art. 40 CPP) par l’IGF au parquet de Paris concernant les ordres des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes.

La dissolution du CDOM 75 : un cas emblématique

En mars 2026, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a saisi le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) après le rapport accablant de l’IGF sur le CDOM 75 : gestion financière désastreuse, gouvernance opaque et défaillances disciplinaires graves (plaintes non traitées, praticiens condamnés pénalement restant en exercice). Le CNOM a voté à 90 % la dissolution le 8 avril 2026. Le directeur général de l’ARS Île-de-France a prononcé l’arrêté le 13 avril. Une délégation temporaire assure la transition. 

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Ce n’est pas une première (dissolution en 2007), mais elle illustre un dysfonctionnement structurel qui érode la légitimité de l’institution.

Scandales de pédocriminalité : l’Ordre des médecins particulièrement touché
L’Ordre national des médecins fait face à des critiques récurrentes sur sa gestion des affaires de violences sexuelles et de pédocriminalité. L’affaire Joël Le Scouarnec reste emblématique : cet ex-chirurgien a été jugé en 2025 pour viols et agressions sexuelles sur 299 victimes, majoritairement des patients mineurs. Condamné dès 2005 pour détention d’images pédopornographiques, il avait pourtant continué à exercer pendant plus de dix ans. Le CNOM a admis des « dysfonctionnements » et « manquements » lors du procès, exprimant ses « regrets ». En janvier 2026, l’association L’Enfant bleu a déposé des plaintes déontologiques contre trois responsables du Conseil départemental de l’Ordre du Finistère, accusés d’avoir fermé les yeux malgré les antécédents connus. 

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D’autres affaires de médecins accusés de violences sexuelles soulèvent la même question : pourquoi tant d’inertie ?

Cette répétition de scandales, couplée à une perception de laxisme sélectif, fragilise profondément la confiance des patients.

Pendant la crise COVID : chambres d’enregistrement du discours officiel ?
De nombreux observateurs, comme le Syndicat Liberté Santé (SLS), dénoncent un rôle de « chambre d’enregistrement » ou « de soutien au gouvernement » joué par certains ordres ou leurs membres pendant la pandémie.

Des médecins médiatiques (Karine Lacombe, Gilbert Deray, Bruno Mégarbane, André Grimaldi) ont été poursuivis devant les chambres disciplinaires pour des interventions télévisées jugées imprudentes : promotion des vaccins sans déclaration systématique de liens d’intérêts (plus de 212 000 € perçus par le Pr Lacombe auprès de l’industrie, dont Gilead), minimisation des effets secondaires ou disqualification des traitements alternatifs. Le geste de Karine Lacombe (doigt d’honneur filmé le 31 mars 2026 à la sortie d’une audience disciplinaire face à des représentants du SLS évoquant les victimes) a été vu comme symptomatique d’un manque de mesure et de confraternité. Des plaintes pour manquement au code de déontologie (articles 13, 36, 56) ont été déposées, mais l’AP-HP et certaines instances ont soutenu ces praticiens, qualifiant les plaignants de « militants obscurantistes ».

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À l’inverse, d’autres médecins critiques ont fait l’objet de poursuites ordinales. Le Pr Christian Perronne, ancien chef de service en infectiologie, a été relaxé en première instance le 21 octobre 2022 par la chambre disciplinaire d’Île-de-France. La juridiction a considéré qu’en tant qu’expert reconnu, il avait légitimité à s’exprimer publiquement sur la gestion de la crise, sans tenir de discours « antivax », et que ses critiques visaient des autorités politiques plutôt que des confrères en tant que médecins. Le CNOM avait fait appel de cette décision.

Des médecins de plateaux TV « ont prêché la bonne parole sans savoir de quoi ils parlaient » selon Me Koraitem
Ces affaires, relayées notamment par France-Soir, illustrent une perception de traitement différencié : sévérité envers les voix dissidentes (comme le Pr Raoult ou le professeur Perronne) et indulgence envers les tenants de la ligne officielle. Résultat : les sondages 2026 montrent une chute de confiance massive (81 % des Français refusent le nouveau vaccin COVID, 47 % citent les « mensonges répétés du gouvernement »). L’opacité sur les contrats vaccinaux et la non-reconnaissance rapide des signaux de pharmacovigilance ont accentué le sentiment d’une déontologie bafouée.

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Les commissaires aux comptes et experts-comptables : d’autres dérives de clientélisme ?
Le même corporatisme et la même perception de traitement différencié se retrouvent chez les avocats. Certains avocats lyonnais n’ont pas hésité à produire dans des procédures civiles de faux bulletins de paie et de fausses factures, dans le but manifeste de tenter une escroquerie au jugement. Ces pièces présentaient les signes évidents de falsification, pourtant l’avocat concerné a persisté à les maintenir au dossier. À deux reprises, le magistrat l’a menacé d’une amende civile pour ce comportement. « Je n’avais jamais vu cela », a témoigné un avocat présent à l’audience.

Alors que la déontologie impose à l’avocat de ne pas tromper la religion du juge (principe de loyauté et de probité inscrit dans le serment et le règlement intérieur national), les ordres des avocats, lorsqu’ils sont alertés de telles pratiques de malhonnêteté au détriment des justiciables, semblent parfois privilégier une lecture stricte de la confraternité. Celle-ci les conduit à ne pas révéler ou dénoncer ces agissements au juge, au détriment de la vérité et de la protection des parties.

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Ces mêmes avocats n’hésitent pas, par ailleurs, à tenir des propos virulents frisant la menace à l’égard de leur contradicteur, allant jusqu’à déclarer que « la famille de leur client considérait la partie adverse comme responsable du décès de leur proche – sans qu’aucune plainte n’ait été déposée – et qu’ils en feraient un combat à la mort ».

Les commissaires aux comptes ne sont pas en reste. Une affaire récente évoque des accusations fallacieuses portées contre un chef d’entreprises pour garantir la pérennité de mandats. Un cas emblématique (classé sans suite) concerne un dirigeant accusé d’abus de biens sociaux (ABS) par des commissaires aux comptes incapables de présenter les comptes de la société dont il avait porté l’accusation d’ABS à la demande de l’enquêteur. En sus ces mêmes commissaires aurait couvert un virement frauduleux de plusieurs millions d’euros au profit du président de la société pour lequel leur mandat été renouvelé. Ces dérives interrogent l’indépendance réelle de ces professionnels et l’absence de sanctions effectives.

Une confiance à reconstruire

Les ordres professionnels existent pour protéger la confiance publique. Quand les scandales financiers, les inerties face à la pédocriminalité, les suspicions de partialité politique ou les dérives déontologiques se multiplient, cette confiance se fissure. Les dissolutions, signalements pénaux et plaintes déontologiques montrent une réaction de l’État et des usagers. Mais sans réforme profonde – plus de transparence, inclusion réelle des patients/clients, sanctions systématiques et indépendance réelle –, ces instances risquent de perdre leur légitimité.

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La question n’est plus seulement technique ou corporatiste : elle est sociétale. Dans une société où la confiance dans les institutions est déjà fragile, les ordres ont-ils encore les moyens de remplir leur mission originelle ? Les citoyens, patients et clients attendent des réponses concrètes.

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Retrouvez la vidéo résumant l'article : 

Annexe : Liste complète des ordres professionnels en France (16 ordres principaux)

Professions de santé : Ordre national des médecins (CNOM), Ordre national des chirurgiens-dentistes, Ordre national des pharmaciens (CNOP), Conseil national de l’Ordre des sages-femmes, Ordre national des infirmiers, Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, Ordre national des pédicures-podologues.
Professions juridiques : Conseil national des barreaux (CNB – avocats), Ordre des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation, Chambre nationale des commissaires de justice (ex-huissiers), Conseil supérieur du notariat.
Autres : Ordre des architectes, Ordre des experts-comptables, Ordre des géomètres-experts, Ordre national des vétérinaires.
Sources et liens HTML (consultés en avril 2026) :

Code de la santé publique (missions) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072665/LEGISCTA000006155056/
Rapport Cour des comptes 2021 sur les ordres de santé : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2021-03/20210318-11-TomeII-ordres-professions-sante-securite-patients.pdf
Dissolution CDOM 75 (IGF et actualité) : https://www.acuite.fr/actualite/profession/334431/la-dissolution-de-lordre-des-medecins-de-paris-votee-lunanimite-apres-un ; https://www.lecanardenchaine.fr/sante/53609-le-conseil-national-vote-la-dissolution-de-l-ordre-de-paris ; https://www.egora.fr/actus-pro/judiciaire/le-conseil-national-de-lordre-des-medecins-demande-la-dissolution-du-cdom-de

Affaire Le Scouarnec et pédocriminalité : https://www.france24.com/fr/france/20250225-proc%C3%A8s-le-scouarnec-comment-le-m%C3%A9decin-p%C3%A9docriminel-a-pu-abuser-de-ses-patients-si-longtemps ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Jo%C3%ABl_Le_Scouarnec
Articles France-Soir (COVID et déontologie) : https://www.francesoir.fr/opinions-editos-societe-sante/le-vrai-sujet-deontologique-medecins-journalistes-et-service-public ; https://www.francesoir.fr/societe-justice-sante/medecins-de-plateau-le-doigt-d-honneur-de-karine-lacombe-symptome-d-une ; https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/des-medecins-de-plateaux-tv-ont-preche-la-bonne-parole-sans-savoir-de-quoi
Vidéo YouTube (débriefing) : https://www.youtube.com/watch?v=emfyRWWrQoQ


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3 - DEVOIR DE MÉMOIRE - le florilège de la servitude volontaire : l’hypocrisie des élites et la trahison du contrat social (3/5)


Xavier Azalbert, France-Soir
 le 18 avril 2026 - 16:00


La vidéo Zapping Coronacircus ne se contente pas de montrer un peuple docile. Elle révèle, en filigrane, une classe dirigeante qui a observé, organisé et parfois encouragé cette docilité tout en se plaçant elle-même au-dessus des règles qu’elle imposait. Ce n’est pas une simple incohérence individuelle ou une série d’erreurs de jugement. C’est une trahison collective et structurée du contrat social.

Il convient toutefois de distinguer trois grandes figures de l’élite, qui n’ont pas le même rôle ni les mêmes incitations, même si elles ont fini par converger dans le même mouvement de conformité :

L’élite politique : celle qui détient le pouvoir décisionnel (présidence, gouvernement, parlement, hauts fonctionnaires). Elle est directement responsable de l’édiction des règles et de leur application coercitive.
L’élite intellectuelle et médiatique : universitaires, experts, journalistes, éditeurs, intellectuels publics. Elle a pour fonction de légitimer le narratif, de produire le discours « scientifique » et de sanctionner les déviants.
L’élite économique : dirigeants de grandes entreprises, surtout pharmaceutiques, technologiques et financières. Elle a tiré profit matériel direct de la crise tout en influençant discrètement les décisions publiques.

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Des élites formées à l’esprit critique, redevables au système qui les avait élevées, ont choisi la conformité, l’hypocrisie et le silence. Ces trois sous-ensembles, malgré leurs intérêts parfois divergents, ont formé une coalition objective de servitude volontaire et en ont tiré un bénéfice symbolique et matériel. Ce choix n’est pas seulement moral ; il est profondément sociologique et psychique. Il révèle comment, même chez les mieux éduqués, la peur de la perte de statut, la logique du groupe et la préservation d’une « valeur de marché » peuvent transformer l’intelligence en instrument de conformité. Chacune avait ses propres raisons de ne pas questionner, mais toutes ont contribué à verrouiller le mécanisme et à réduire l’autonomie collective.

Le paradoxe de l’intelligence : des élites redevables au système qui ont choisi de ne pas questionner
Ces élites n’étaient pas des acteurs extérieurs ou des « ennemis du peuple ». Elles étaient le produit même du système français : grandes écoles, corps d’État, réseaux d’influence, cabinets ministériels, médias publics ou privés, universités et institutions de recherche. Formées dès leur plus jeune âge à l’esprit critique, à l’analyse rigoureuse, au questionnement des dogmes et à la défense de l’intérêt général, elles étaient redevables à ce système qui leur avait tout offert : éducation d’élite, statut social élevé, revenus confortables, protections institutionnelles et accès privilégié à l’information.

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Pourtant, face à la crise, elles ont massivement choisi de ne pas exercer ce devoir de critique. Sociologiquement, ce phénomène de compliance des élites s’explique par un calcul rationnel froid : elles avaient beaucoup plus à perdre qu’à gagner en osant questionner le narratif officiel. Des mécanismes sociaux et institutionnels puissants existaient pour empêcher quiconque de sortir du rang : le déclassement immédiat, l’étiquetage comme « mauvais citoyen », la mise en cause de la loyauté républicaine, ou pire encore le risque d’être traité de « complotiste ». Pour certaines personnes, cette étiquette était trop coûteuse à porter. Alors même que ces élites sont prêtes à arborer des vêtements de marque pour afficher leur aisance matérielle, elles ont perdu le sens de se démarquer intellectuellement. La peur de l’exclusion sociale et professionnelle a été plus forte que le devoir de vérité et le respect du contrat social.

Dans l’économie de l’abondance algorithmique, leur valeur de marché repose de moins en moins sur des compétences techniques (de plus en plus remplaçables par l’IA) et de plus en plus sur une réputation culturelle et un alignement visible au consensus du moment. Conformer, même contre sa conviction intime, devient alors un investissement rationnel : mieux vaut perdre un peu de dignité (personnelle et intellectuelle) que risquer une perte totale de statut et d’influence.

C’est ici que se manifeste pleinement le mécanisme de la servitude volontaire décrit par La Boétie, mais appliqué aux élites elles-mêmes. Elles ne subissent pas la servitude imposée par un tyran extérieur ; elles l’acceptent volontairement pour protéger leur position.

Même quand elles ne sont pas d’accord au fond, elles se conforment parce que leur « valeur de marché » – leur employabilité, leur influence sociale, leur capital symbolique – serait immédiatement affectée par un étiquetage (« complotiste », « irresponsable », « antivax ») contraire au consensus de group construit pour l’occasion.

La double norme ou l’hypocrisie quotidienne : « Faites ce que je dis, pas ce que je fais »
Cette compliance s’est traduite par une hypocrisie flagrante et répétée. Pendant que les Français étaient confinés à un kilomètre de chez eux, interdits de rassemblement familial et sommés de justifier chaque déplacement sur une auto-attestation, une partie des dirigeants participait à des dîners privés, à des réunions sans masque ou à des déplacements non déclarés. Des ministres et hauts fonctionnaires profitaient de leurs grandes maisons avec jardin ou de leurs résidences secondaires à Arcachon, Saint-Malo, sur l’île de Ré ou dans d’autres lieux de villégiature habituellement réservés aux vacances d’été. Ils avaient les moyens matériels d’un confinement serein - espace, calme, nature - tandis que le peuple étouffait dans les appartements parisiens ou provinciaux.

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Des scandales comme les dîners clandestins à l’Élysée ou chez certains ministres, les voyages privés de responsables politiques pendant les périodes les plus strictes, ou encore les fêtes organisées par des membres du gouvernement alors que les citoyens étaient verbalisés pour un jogging hors périmètre, illustrent cette double norme. Cette hypocrisie visible, tolérée sans sanction réelle, a renforcé la docilité collective. Le peuple voyait, savait, et pourtant continuait à obéir, comme si l’inégalité devant la loi était devenue une nouvelle normalité acceptée.

La lente dégénérescence des libertés fondamentales

Ce qui s’est joué n’est pas un viol brutal et soudain des droits, mais une réduction progressive, programmée et unidirectionnelle de l’autonomie individuelle et collective. Liberté d’aller et venir, de se réunir, de travailler, d’éduquer ses enfants, de choisir son mode de soin : chaque mesure rognait un peu plus ces libertés fondamentales. Le premier confinement de 55 jours, les attestations de déplacement, les couvre-feux nationaux, la fermeture des écoles et des commerces « non essentiels », le port obligatoire du masque même en extérieur, puis le passe sanitaire conditionnant l’accès à la vie sociale et professionnelle : chaque nouvelle contrainte appelait la suivante, créant une spirale où la normale d’hier devenait l’exception d’aujourd’hui.

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Cette dégénérescence lente a été rendue possible par le silence ou la complaisance des élites qui, disposant de tous les moyens intellectuels et matériels pour s’interroger, ont préféré ne pas le faire. Comme le décrit l’article « France, pays des Lumières éteintes », cette opacité et cette trahison des libertés ont transformé la France en un pays où les Lumières se sont éteintes, au profit d’une gouvernance par la peur et la division.

La généralisation des fausses vérités et des vrais mensonges

Le cœur de cette trahison réside dans la transformation systématique des fausses vérités en dogmes et des vérités établies en mensonges. Le masque est passé d’« inutile » à « obligatoire partout », les écoles d’« ouvertes coûte que coûte » à « fermées pendant des mois », les modèles catastrophistes d’« incontestables » à « largement surestimés », sans que ces revirements ne soient jamais assumés comme des erreurs. L’inversion de la charge de la preuve est devenue la norme : le gouvernement affirmait sans preuves tangibles (transparence des contrats vaccins, données complètes du Conseil de défense) et exigeait du citoyen qu’il prouve son absence de « complotisme » pour oser douter.

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On peut ici relire la crise à travers le prisme de Bertolt Brecht et de son essai Les cinq difficultés pour dire la vérité (1935). Brecht identifiait cinq obstacles que doit surmonter quiconque veut dire la vérité en période de crise ou de barbarie : le courage de la dire malgré les risques ; la lucidité de la reconnaître au milieu de la propagande ; le jugement de choisir quelle vérité est la plus urgente ; l’art de la rendre utilisable comme une arme ; et la ruse de la diffuser sans se faire immédiatement réduire au silence.

Les élites françaises ont échoué, collectivement, sur ces cinq points. Elles ont manqué de courage face à l’étiquetage « complotiste », de lucidité face aux données qui contredisaient le narratif officiel, de jugement en privilégiant la vérité de groupe plutôt que la vérité factuelle, d’art pour transformer leur savoir en contre-pouvoir, et de ruse pour faire circuler les faits sans se faire ostraciser. Au lieu de cela, elles ont choisi la conformité, transformant leur silence ou leur acquiescement en un nouvel outil de gouvernance.

Cette capitulation face à la vérité rappelle la célèbre allégorie de la caverne de Platon. Comme les prisonniers enchaînés, les élites ont préféré les ombres projetées sur le mur -les courbes exponentielles, les modélisations alarmistes, le narratif officiel - à la lumière difficile et inconfortable de la réalité. Sortir de la caverne aurait exigé de remettre en question leur statut, leur confort intellectuel et leur position dans la hiérarchie sociale. Elles ont donc choisi de rester dans l’ombre, contemplant les projections du « bien sanitaire » plutôt que d’affronter la vérité nue.

On peut parler ici d’un véritable virus de la peur, arme psychologique orchestrée par les élites pour manipuler les sociétés et imposer la soumission. Cette peur exploitée transforme les citoyens en « exécutants bénévoles » de leur propre asservissement. Les élites, qui avaient accès à toutes les données et à tous les contre-exemples, ont choisi de relayer ou de laisser passer ces fausses vérités. Par peur d’être ostracisées ou par conformisme, elles ont participé à cette entreprise de travestissement de la réalité.

Les biais cognitifs à l’œuvre chez les élites

Cette conformité massive ne relève pas d’une simple lâcheté individuelle, mais de biais cognitifs bien identifiés et puissants : groupthink : le besoin impérieux de consensus à tout prix dans les cercles fermés (Conseil scientifique, comités d’experts) ; biais de conformité sociale : la terreur d’être le seul à sortir du rang ; aversion à la perte (loss aversion) : la douleur psychologique de perdre son statut est perçue comme bien supérieure au gain moral d’une prise de position courageuse ; biais d’autorité : la tendance à suivre le narratif officiel parce qu’il émane des « experts » et des institutions légitimes ; et biais de statut : la préservation de la « valeur de marché » algorithmique devient le moteur principal, plus puissant que la vérité.

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Dans l’économie de l’abondance algorithmique, où la valeur des élites cognitives devient marginale et remplaçable par l’IA, leur réputation et leur influence reposent de plus en plus sur une conformité visible au consensus du moment.

Se conformer devient un investissement rationnel pour préserver ce capital symbolique fragile.

Le piège rationnel : dilemme du prisonnier et équilibre de Nash
Les élites se sont enfermées dans une vérité de groupe, un mensonge collectif qu’elles ont fini par intérioriser. Selon la théorie des incitations, les récompenses positives (statut, carrière, paix sociale, accès aux réseaux) et les sanctions négatives (étiquetage « complotiste », déclassement, ostracisme) les poussent ou les contraignent à rester dans le groupe. Le coût à payer pour sortir est énorme, comme l’ont montré les cas du Pr Didier Raoult, du Pr Christian Perronne ou de ceux qui ont osé poser des questions dérangeantes.

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Cette situation correspond au dilemme du Prisonnier : chaque élite, prise individuellement, a intérêt à coopérer avec le narratif officiel (rester silencieuse ou relayeuse) car le gain immédiat (préservation de son statut) est supérieur au risque de déviance. Mais collectivement, tout le monde perd : la vérité disparaît, la société s’appauvrit et la confiance s’effondre. L’équilibre de Nash décrit l’état stable dans lequel se trouvent les élites : personne n’a intérêt à dévier unilatéralement car le coût social et professionnel serait trop élevé. Le mauvais équilibre (le mensonge collectif) persiste parce qu’il est rationnel pour chacun.

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La banalité du bien : quand le masque du bien cache la maltraitance institutionnelle
À cette lecture politique et historique, le psychanalyste Patrick Sigwalt, créateur du Groupe Clinique dans la Crise en 2023, apporte une dimension clinique décisive avec son concept de « banalité du bien ». Inversion contemporaine et redoutable de la « banalité du mal » théorisée par Hannah Arendt, cette notion éclaire comment, dans une période de crise, le « bien » officiel – protection sanitaire, solidarité nationale, science au service du plus grand nombre – devient le masque ordinaire, presque invisible, d’une maltraitance institutionnelle massive et quotidienne.

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Ce ne sont plus seulement la peur ou la propagande qui expliquent la docilité collective : c’est une économie psychique profonde où des citoyens, des soignants, des experts et des décideurs « ordinaires » participent, sans se percevoir comme violents ni comme complices, à la transgression répétée des repères symboliques fondamentaux (consentement libre et éclairé, débat contradictoire, autonomie du sujet, loi de la parole). Le discours du bien rationalise alors collectivement la division (vaccinés versus non-vaccinés), la honte, la culpabilisation et la perte de repères. Il transforme la crise en un trauma psychique partagé dont les effets se prolongent bien au-delà des mesures elles-mêmes : déni de la violence subie, identification à l’agresseur, ou au contraire clivage entre ceux qui ont « tenu » et ceux qui ont « craqué ».

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Sigwalt invite ainsi à un véritable travail d’élaboration collective : le devoir de mémoire ne doit pas seulement recenser les faits et les techniques de programmation, il doit aussi permettre de nommer et de penser cette banalité du bien, afin que la société ne répète pas, sous couvert de nouvelles urgences, les mêmes mécanismes de servitude psychique et institutionnelle.

Des discussions récentes avec des personnes appartenant à ces cercles élitaires montrent à quel point ce mécanisme est actif. Beaucoup évitent purement et simplement la conversation sur la crise sanitaire, arguant que « l’on n’en parle plus ». D’autres font mine d’être étonnés lorsqu’on leur présente les chiffres des effets secondaires ou l’augmentation perceptible de certains cancers, pour immédiatement se retrancher derrière la formule « corrélation n’est pas causalité » dans la juste continuité de « corrélation n’est pas causalité » caractérisant ainsi l’inversion de la charge de la preuve. Quand on évoque l’affaire Brigitte Macron ou la responsabilité d’un professeur face à un élève de 14 ans, leurs poils se hérissent sans qu’ils acceptent d’examiner les faits. Ils préfèrent l’anesthésie morale à la remise en question.

D’autres encore tentent de ramener l’interlocuteur « dans le rang » en l’accusant de « tendances complotistes », sans s’interroger sur leurs propres biais cognitifs. Cette attitude révèle une dépendance profonde à la « banalité du bien » décrite par Sigwalt : ces personnes aisées ont plus à perdre qu’à gagner en sortant de la spirale du groupe. L’argent gagné en quantité importante a acheté leur silence, leurs valeurs et parfois leur morale. Elles ne se révoltent plus, même face à des sujets graves comme la pédocriminalité. Elles sont devenues incapables de se démarquer, préférant la paix financière et leur confort à la vérité.

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Le plus troublant est que ces mêmes élites, censées fournir la valeur ajoutée grâce à leurs hautes études, acceptent docilement l’autorité sans exiger de preuves : sur la Russie présentée comme un ennemi inévitable (Delphine Ernotte l’a encore mentionné lors de son audition devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public), sur les prophéties de Jancovici, sur la transition énergétique, ou sur la fermeture de centrales nucléaires au risque de perdre l’indépendance énergétique et un avantage stratégique pour la France. Certains, formés dans des écoles militaires comme Polytechnique, ont même déclaré, dès le conflit Russo-Ukrainien, qu’ils préféreraient « se cacher au fin fond de l’Ubaye » ou « les vallées retirées des Pyrénées » plutôt que de risquer leur vie. 

La spirale n’est plus ascendante ; elle est descendante. Un mensonge en appelle un autre, et les élites paraissent se mettre à son service.

Hannah Arendt, qui avait théorisé la banalité du mal, aurait sans doute été frappée par cette inversion : le danger aujourd’hui ne vient plus seulement de ceux qui font le mal en toute banalité, mais de ceux qui font le mal en se croyant du côté du bien. Cette « banalité du bien » s’accompagne d’une perte du sens du réel. Les élites ne perçoivent plus la souffrance concrète qu’elles contribuent à produire, car le discours moralisateur fait écran. Elles vivent dans un monde de représentations où la protection abstraite du « plus grand nombre » justifie la maltraitance du concret.

Emmanuel Levinas nous rappelle que la responsabilité envers l’Autre est le fondement même de l’éthique. Or, ces élites ont choisi de fermer les yeux sur l’Autre concret — le patient privé de traitement précoce, l’enfant dont l’école a fermé, le commerçant ruiné — au nom d’un « bien » abstrait. Cette fuite devant la responsabilité engendre une mauvaise conscience qu’elles anesthésient par le conformisme et le déni.

Nietzsche, quant à lui, aurait vu dans cette attitude une forme moderne de « morale des esclaves » : valoriser la sécurité, la protection du plus faible et la conformité plutôt que le courage, la vérité et la grandeur. Le « bien sanitaire » est devenu une nouvelle morale d’esclave qui justifie la servitude volontaire.

La rupture du contrat social

Cette hypocrisie, ces fausses vérités, ces biais cognitifs et cette banalité du bien ont constitué une rupture profonde du contrat social. Rousseau définissait celui-ci comme l’engagement mutuel par lequel chacun aliène une partie de sa liberté au profit de l’intérêt général, sous la garantie de l’égalité et de la transparence. Ici, l’égalité a disparu : les règles n’étaient pas les mêmes pour tous. La transparence a été remplacée par l’opacité (Conseil de défense répétés en black box, contrats vaccins confidentiels).

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Les élites, qui avaient tous les moyens de penser, ont choisi le silence ou la complaisance. Elles ont ainsi accéléré la lente réduction de l’autonomie collective, transformant une crise temporaire en un précédent durable de docilité programmée.

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Le sondage MIS Group de février 2026 confirme l’ampleur des dégâts : une majorité écrasante de Français exprime une défiance durable envers le gouvernement, les médias et les institutions.

Conclusion

L’hypocrisie des élites n’a pas seulement révélé une faiblesse morale. Elle a rendu la servitude volontaire du peuple encore plus tragique, car il a obéi non seulement à un pouvoir, mais à un pouvoir qui le méprisait ouvertement, qui vivait selon d’autres règles et qui transformait le mensonge et le « bien » en outils de gouvernance courant. Ces élites, formées pour guider, ont choisi de ne pas questionner. Elles ont ainsi participé à la lente dégénérescence des libertés fondamentales et à la généralisation des fausses vérités. C’est une capitulation envers le contrat social.

Nous ne sommes plus dans une société vertueuse avec une spirale ascendante qui tire vers le haut, mais dans une société où le mensonge règne en maître et où les élites se mettent à son service, car un mensonge appelle un autre mensonge.

Cette trahison pose une question centrale pour l’avenir démocratique : comment reconstruire la confiance quand ceux qui étaient censés protéger le contrat social l’ont ouvertement rompu ?

C’est précisément cette question que nous aborderons dans l’article 4/5 : Le bilan coût-bénéfice et la véritable finalité de cet exercice. Car au-delà de l’hypocrisie et du mensonge, il faut désormais interroger ce que cet « exercice » collectif de servitude volontaire a réellement coûté à la société, et à qui il a réellement profité.

Devoir 3/5
(À suivre – Article 4/5 : Le bilan coût-bénéfice et la véritable finalité de cet exercice)
 
Retrouvez la vidéo de l'article : 

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4 - (...) La vidéo Zapping Coronacircus ne se contente pas de montrer un peuple docile. Elle révèle, en filigrane, une classe dirigeante qui a observé, organisé et parfois encouragé cette docilité tout en se plaçant elle-même au-dessus des règles qu’elle imposait. Ce n’est pas une simple incohérence individuelle ou une série d’erreurs de jugement. C’est une trahison collective et structurée du contrat social. (...)

L''ordre mondial' ne date pas de demain ! Ces manigances ce sont toujours produitent grâce à l'information donnée par les merdias (ce qui n'est plus guère le cas aujourd'hui avec l'apparition de l'Internet miné par la dictature qui empêche, censure, efface des textes, des sites, etc !).

Les 'derniers' cas révélateurs apparaissent au travers du 'Global Warming' à la fin du siècle dernier (avec son 'Lutte contre le... gaz carbonique' !) suivi du fameux '11 Septembre' (2001) avec son armada d'hologrammes hollywoodiens où des avions en aluminium pouvaient couper de leurs ailes des poutres verticales d'acier de 80 cm à l'intérieur des tours !! HAHAHAHA ! Puis, 10 ans après, 26 Avril 2011, Fukushima avec ses idioties révélées qu'aucun ingénieur au monde n'avaient pensé... Les tuyaux d'approvisionnement en eaux des réacteurs étaient... au sol !! et non-montés sur vérins pour sécuriser les tremblements de terre ! Çà alors !!. Après çà l'application du Plan Dépopulation21 où des dizaines (centaines ?) de millions de personnes vont crever assassinés par des piqûres létales dites 'anti-coronavirus' !! Avec çà on, en rajoute un peu: avec l'Est de l'Ukraine bombardée par le 'chef de l’État' !! parce  que dans l'Est de l'Ukraine la population continuait de parler le russe ! et n'avait pas voté pour lui ! Donc: ces crimes qui duraient depuis 12 ans sans que bien-sûr la presse n'en parle !!  

Donc, enfin, intervention salutaire russe sur cette ancienne province de l'URSS pour sauver la population et invectives, alertes, branle-bas de combat à la dictature de Bruxelles qui gueule à l'attaque russe de l'Ukraine ! C'était LE Plan, çà a marché ! Dernièrement (parce que ce n'est pas fini !), l'Ukraine serait le seul pays au monde à produire du gaz carbonique !! Qui l'eût cru ? Et donc: Patatras chez les embouteilleurs de boissons gazeuses, premier de la liste l'eau de Vichy (et plastiques, verres et engrais). L'eau naturellement pétillante perd de son gaz lors du soutirage, il faut donc rétablir sa nature en lui rajoutant du gaz carbonique. Parle t-on là des Coca et Pepsi-Cola ? Noooon bien-sùûûr, pas plus que les limonades et autres sirops sucrés pétillants ! Parallèlement, se déroule dans le golfe persique une histoire de 'détroit d'Ormuz' où le seul pays bloqué est et demeure le Koweït tout au fond ! Donc, comme il n'est que le 10 ème exportateur de pétrole au monde: le prix du baril s'envole !! Incohérence sur incohérence. Ils utiliseraient leurs programmes à la con fait par des cons pour les cons et qui s’appelle LIA ! C'est LA débilité gouvernementale confortée par l'ONU.

De nos jours le monde est occupé par la dégénérescence de l'être humain (Alzheimer ? Parkinson ?... etc) au point où - si tout-à-coup - l'on se 'retrouvait' au 18 ème siècle !! avec ses 'avant-gardes', ses 'conjonctures', ses  'différents' qui interposent chacun sans que  chacun ne s'en inquiète !! La question est 'Les choses de la vie'. Et le 'Quand seront-elles développées'?

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5 -  Terminator version Usain Bolt, des robots battent les humains lors d'une course à Pékin


France-Soir avec AFP
 le 19 avril 2026 - 12:14


Lancés à pleine vitesse, certains rappellent la légende jamaïcaine Usain Bolt, des robots humanoïdes ont battu dimanche à Pékin le record du monde humain du semi-marathon, illustrant les spectaculaires avancées technologiques chinoises dans le secteur.

Les spectateurs étaient massés le long des routes pour voir courir les machines, certaines très véloces et presque aussi complexes qu'un Terminatorrobo, d'autres aux mensurations et performances bien plus rudimentaires.

Le semi-marathon de Yizhuang a vu s'affronter d'un côté des robots, debout sur leurs deux jambes, et de l'autre des humains - chaque groupe évoluant sur une voie parallèle mais différente, afin d'éviter toute collision.

Le robot champion, équipé d'un système de navigation autonome et représentant la marque chinoise de smartphones Honor, a bouclé les quelque 21 kilomètres en 50 minutes 26 secondes - soit une moyenne d'environ 25 km/h - selon la télévision publique CCTV.

C'est plus rapide que le résultat du premier concurrent humain, mais surtout que le record du monde chez les hommes (57 minutes 20 secondes), détenu par le coureur ougandais Jacob Kiplimo.

Derrière les barrières de sécurité, Han Chenyu, étudiante de 25 ans coiffée d'une casquette et équipée de lunettes de soleil, a à peine le temps de dégainer son smartphone qu'un robot est déjà passé.

Elle trouve l'événement "cool" et se dit enthousiaste face aux avancées technologiques.

"Après, en tant que future travailleuse, ça m'inquiète aussi pas mal. Car si la technologie va trop vite, ça risque d'avoir des répercussions sur l'emploi", avec le remplacement de certains professions par l'intelligence artificielle (IA) et les robots, déclare-t-elle.

Les progrès lors de ce semi-marathon sont spectaculaires par rapport à l'édition 2025.

À l'époque, le robot vainqueur l'avait emporté en un temps trois fois plus long (2 heures 40 minutes et 42 secondes) et de nombreuses chutes avaient émaillé l'épreuve.

Les démarches des machines étaient bien plus fluides cette année et le nombre d'équipes participantes est passé d'une vingtaine à plus d'une centaine. Un signe de l'engouement croissant pour le secteur, selon les organisateurs.

Les robots humanoïdes sont devenus ces dernières années une vision courante en Chine dans les médias et les lieux publics.

"Je pense que d'ici trois à cinq ans, ils vont entrer dans notre quotidien" pour les "tâches ménagères, la compagnie des personnes âgées" voire pour "les métiers dangereux, comme pompiers", déclare Xie Lei, spectateur de 41 ans venu en famille.

Ce semi-marathon avait pour ambition de populariser ces technologies auprès du grand public et de stimuler l'innovation.

Preuve de la vitalité du secteur, les investissements en Chine dans la robotique et l'IA dite "incarnée" avaient atteint fin 2025 les 73,5 milliards de yuans (9,4 milliards d'euros), selon une étude d'un organisme officiel.

"Depuis des milliers d'années, les humains sont au sommet. Mais là, regardez, les robots, en matière de navigation autonome, en tout cas sur une épreuve sportive, commencent à nous dépasser", sourit Xie Lei.

"D'un côté, ça rend un peu triste pour l'humanité. Mais la technologie, surtout ces dernières années, nous ouvre aussi tellement de nouveaux horizons."


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6 - Non non et non ! ces robots squelettiques dits 'humanoïdes' demeurent à la traîne des robots sur 4 pattes tels les centaures (corps animal a quatre pattes pourvus d'un buste d'être humain - femme ou homme - qui peut de ses deux bras saisir un objet et se tourner à 180°pour le déposer sur son dos ou dans des sacoches de chaque côté de son corps). Le centaure va plus vite ! Il peut grimper ou descendre un escaliers très très vite sans tomber.

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7 - La supercherie du fisc : un plan radical pour l'émancipation financière


18/04/2026
 Belle Carter
 

L'impôt fédéral sur le revenu s'appliquait initialement uniquement à Washington D.C. et aux territoires américains, et non aux 50 États. Le fisc recourt à l'intimidation et à la désinformation pour imposer le respect des obligations fiscales là où aucune obligation légale n'existe.

Le fisc crée des entités juridiques fictives (par exemple, « JOHN DOE ») pour imposer la responsabilité. Contrainte liée à la circulaire 230 : les comptables doivent promouvoir les politiques du fisc sous peine de perdre leur agrément. Mythe de la conformité volontaire : les menaces (saisies, pénalités) imposent une conformité fondée sur la peur.

Cessez de remplir le formulaire 1040 (une déclaration sous serment auto-incriminante). Cessez le prélèvement à la source sur salaire via les formulaires du fisc (W-4, W-8BEN). Exigez du Congrès la preuve de l'autorité légale (il ne peut pas la fournir). Investissez dans des actifs tangibles (or, argent, cryptomonnaies) pour vous prémunir contre l'inflation et la confiscation. Le dollar américain a perdu 96 % de sa valeur depuis 1913 en raison de la création monétaire de la Réserve fédérale. Les pays BRICS militent pour une monnaie alternative adossée à l'or. Les solutions décentralisées (Monero, réseaux de troc, accaparement de terres) sont des stratégies de survie.

La résistance fiscale est présentée comme un devoir moral, citant Gandhi et la Révolution américaine. Financer l'IRS finance les guerres, les renflouements d'entreprises et la surveillance étatique. L'ouvrage prône la souveraineté financière par la contestation légale et la protection des actifs.

« La supercherie de l'IRS : Comment se libérer légalement de l'impôt fédéral sur le revenu et récupérer son patrimoine » est un manifeste provocateur qui remet en question les fondements mêmes du système fiscal américain. Écrit avec l'urgence d'un lanceur d'alerte et la précision d'un juriste, le livre déconstruit l'autorité de l'IRS pierre par pierre, arguant que l'impôt fédéral sur le revenu n'a jamais été légalement imposé aux résidents des 50 États, mais seulement à Washington D.C. et ses territoires.

La fraude dévoilée

Le livre s'ouvre sur une révélation fracassante : la loi de 1913 sur l'impôt fédéral sur le revenu était une supercherie. Présentée au public comme une mesure temporaire pour financer la Première Guerre mondiale, elle a été frauduleusement étendue à un outil permanent d'extorsion de richesse. L'auteur cite des irrégularités dans la ratification du 16e amendement et des arrêts de la Cour suprême (Brushaber c. Union Pacific) pour démontrer que cet impôt ne s'applique légalement qu'aux territoires fédéraux, et non aux citoyens des États souverains. Pourtant, par l'intimidation et la désinformation, le fisc américain (IRS) a convaincu des millions de personnes qu'elles devaient des impôts qu'elles n'étaient jamais tenues de payer.

Parmi les principales révélations :

L'IRS crée des entités juridiques fictives (par exemple, « JOHN DOE ») pour imposer des responsabilités aux particuliers.

Les comptables et les experts-comptables sont légalement contraints de promouvoir les politiques de l'IRS sous peine de perdre leur agrément.

L'IRS instrumentalise la peur – saisies, prélèvements et pénalités abusives – pour imposer le respect des obligations fiscales en l'absence de toute obligation légale. L'essentiel de cet ouvrage est un guide pratique pour se soustraire à l'impôt :

Cessez de remplir le formulaire 1040 : le signer équivaut à faire une déclaration sous serment.

Mettez fin aux retenues à la source : utilisez les formulaires fiscaux (W-4, W-8BEN) pour les interrompre légalement.

Saisissez une pétition au Congrès : exigez une preuve de l'autorité légale – il ne pourra pas vous la fournir.

Convertissez vos actifs : convertissez vos dollars en or, en argent ou en cryptomonnaie pour vous prémunir contre l'inflation et la confiscation.

Des études de cas illustrent des réussites, comme celle d'un ingénieur texan qui a suspendu les retenues à la source grâce à l'article 3402(n) du code des impôts, ou celle d'un travailleur indépendant qui a facturé ses clients comme « rémunération non imposable » sans subir de représailles fiscales.

La chute du dollar et l'essor des BRICS

Les derniers chapitres abordent la macroéconomie, mettant en garde contre l'effondrement du dollar dû à la création monétaire de la Réserve fédérale et à la volonté des BRICS de créer une monnaie alternative adossée à l'or. L'auteur exhorte les lecteurs à :

Abandonner la monnaie fiduciaire : le dollar a perdu 96 % de sa valeur depuis 1913.

Adopter la décentralisation : utiliser des cryptomonnaies comme Monero pour les transactions privées ou des « économies parallèles » adossées à l'or.

Se préparer à l'effondrement : les réseaux de troc, l'autosuffisance et l'entraide locale sont des stratégies de survie.

L'argument moral du livre est percutant : financer le fisc américain (IRS) revient à financer « les guerres, les subventions aux entreprises et l'appareil de surveillance de l'État profond ». Citant la résistance fiscale de Gandhi et la Révolution américaine, l'auteur présente la non-conformité comme un devoir, et non comme un crime.

Critique et controverse

Bien que convaincantes, les affirmations du livre exigent une vérification rigoureuse. L'historique de l'application de la loi par l'IRS et les précédents juridiques (affaire Cheek contre les États-Unis) complexifient ses arguments de compétence. Pourtant, son postulat central – que le système repose sur la peur, et non sur la loi – trouve un écho particulier à une époque de méfiance croissante envers les institutions.

« La Tromperie du fisc » est un appel radical à la mobilisation, mêlant l'interprétation littérale de la Constitution à une approche financière pragmatique. Que l'on adhère ou non à ses méthodes, l'ouvrage révèle indéniablement la fragilité d'un système fiscal fondé sur la coercition. Pour celles et ceux qui aspirent à l'autonomie financière, c'est un ouvrage de référence stimulant, bien que controversé.

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Regardez ci-dessous l'épisode de « Health Ranger Report » qui dénonce les arnaques du fisc américain.

This video is from the Health Ranger Report channel on Brighteon.com.

Sources include:

Books.BrightLearn.ai
BrightLearn.ai
Brighteon.com


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8 -« Les Français et les idées libérales » : un sondage Ifop encourageant


17 avril 2026


Un sondage récent confirme que beaucoup de nos hommes politiques sont décalés par rapport à l’opinion publique, qui souhaite très majoritairement une « thérapie de choc ».

Le sondage que vient de faire paraître l’Ifop, « Les Français et les idées libérales » (13 avril 2026, 49 pages), ne pouvait que retenir l’attention de l’Iref. Il laisse cependant songeur. En effet, il pose 11 questions qui ne collent pas toutes, loin de là, avec les idées libérales auxquelles il est pourtant supposé s’intéresser, ce qui témoigne du fait que les sondeurs ont une opinion assez confuse de ce qu’est le libéralisme. Or, il va de soi que mal poser des questions, c’est s’exposer quasi-inévitablement à des réponses difficiles à interpréter.

Voici les 10 premières réponses des sondés :

81 % des Français pensent que « les responsables politiques ne disent pas la vérité sur la situation des finances publiques ». Une phrase vague ;

75 % désirent une règle d’or, mais « sauf circonstances exceptionnelles » selon la question posée, ce qui est la voie ouverte à sa violation ainsi que le droit comparé nous l’a appris ;

81 % sont inquiets pour la dette publique ;

50 à 58 % affirment qu’il est possible de réduire le déficit public sans toucher aux dépenses des retraites, et des salaires et pensions des fonctionnaires, ce qui est là encore assez vaporeux ;

62 % jugent que le niveau moyen des actifs devrait être supérieur à celui des retraités. On ne voit pas en quoi cette question porterait sur une idée libérale. Etrangement, les réponses favorables diminuent avec l’âge des sondés… ;

76 % souhaitent la suppression des régimes spéciaux de retraite ;

66 % veulent un « plafond maximal (sic) » pour les pensions de retraite des fonctionnaires. Là encore, on ne voit pas en quoi il s’agirait d’une idée libérale ;

57 % croient que la part des prélèvements obligatoires sur les revenus du travail sont trop élevés. Encore une question sujette à interprétation ;

91 % estiment que « le travail ne paie pas assez ». Question vague une nouvelle fois ;

Enfin, seuls 19 % des sondés font confiance aux partis politiques et aux candidats pour améliorer le pouvoir d’achat.

Il faut attendre la dernière question pour vraiment entrer dans le vif du sujet. 68 % des sondés réclament une « thérapie de choc afin de relancer la croissance », la question pointant un déficit zéro, et une réduction des impôts et des dépenses publiques. Nous aurions plutôt dit : une thérapie de choc pour libérer les énergies, mais passons.

Ici, nous analyserons plus finement les résultats : y sont favorables plus les hommes que les femmes, plus les vieux que les jeunes, plus les retraités que les actifs. Les moins favorables se rencontrent chez les plus diplômés, les 18-24 ans et les chômeurs.

Quoi qu’il en soit, de toutes les catégories de sexe, d’âge, d’agglomération, de région, de profession, de statut et de niveau d’éducation, seuls les chômeurs à 44 % se trouvent en-dessous de la majorité de ceux qui plaident en faveur d’une thérapie de choc. Hormis donc les chômeurs, le chiffre minimal des réponses positives n’est par pas inférieur à 59 %. Les idées libérales auraient-elles vraiment le vent en poupe ?

https:///les-francais-et-les-idees-liberales-un-sondage-ifop-encourageant/

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9 - Le non 'libérales' ne veut pas dire grand-chose ! les sondeurs auraient mieux fait de poser la question "Voulez-vous la Démocratie ?"

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10 - Le secrétaire du HHS, Kennedy, promet une révision scientifique des peptides. Pourquoi c'est un MAHA 'Gagner'.

Le secrétaire Kennedy a annoncé que la FDA examinera bientôt une douzaine de peptides actuellement disponibles sur le marché noir


Catherine Ebeling
16 avril 2026


Le 15 avril, le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr. a fait un pas de géant dans la direction de la légalisation des peptides, promettant sur X de revoir rigoureusement une douzaine de peptides que l’ancien président Biden avait classés comme de catégorie 2 – « Substances médicamenteuses en vrac qui augmentent les risques significatifs pour la santé – entraînant un marché noir dangereux ».

Kennedy a écrit dans son post X: «Aujourd’hui, nous avons pris des mesures attendues depuis longtemps pour restaurer la science, la responsabilité et l’état de droit.»

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Kennedy a poursuivi: «Maintenant, après que les nominateurs ont retiré 12 peptides, la FDA les retirera de la catégorie 2 et les amènera au PCAC [Comité consultatif sur les composés de pharmacie] lors de ses deux prochaines réunions, à partir de juillet – où les experts indépendants évalueront rigoureusement chaque substance sur ses mérites scientifiques en utilisant des preuves cliniques, pharmacologiques et de sécurité complètes. »

Après avoir énuméré les 12 peptides que la FDA examinera lors des réunions d’été du PCAC, Kennedy a ajouté: «Cette action commence à restaurer l’accès réglementé et commencera immédiatement à détourner la demande du marché noir. Nous allons suivre la science, faire respecter la loi et fournir la clarté que les patients, les fournisseurs et les pharmacies méritent. »

Le mouvement de mercredi suit avec l'engagement plus large (et très MAHA) du secrétaire Kennedy d'apporter une transparence radicale au HHS et à ses sous-agences. Alors que certains médias hérités ont abattu le post X de Kennedy, en fustigeant les peptides comme des «thérapies non approuvées» utilisées par les influenceurs et les célébrités, de nombreux partisans de l’AMA et partisans de la liberté médicale étaient extatiques. « C’est ce que nous attendions !!! » Jesse Morse, M.D. sur X.

Pour les utilisateurs actuels, la légalisation serait une bénédiction.

Chaque jour, dans les salles de bains, les chambres et les cuisines à travers l’Amérique, des milliers de personnes établissent des composés à partir de minuscules flacons et s’injectent des substances avec des noms tels que: BPC-157, TB-500, GHK-Cu, Ipamorelin, Semax, Selank, KPV, KLOW, Wolverine et MOTS-c – dont beaucoup sont sur la liste «à revoir» de Kennedy.

De nombreux utilisateurs opèrent en dehors du système médical, trouvant des fournisseurs en ligne et commandant des seringues et de l'eau bactériostatique d'Amazon tout en suivant les conseils de dosage d'influenceurs sur Instagram ou TikTok. Ce qui a commencé dans les coins calmes de la médecine fonctionnelle a emménagé dans des maisons à travers le pays.

Pourquoi Peptide A-T-Il Exclu ?

Les peptides sont de courtes chaînes d'acides aminés qui signalent des molécules dans le corps, régulant la réparation des tissus, la production de collagène, l'appétit et l'activité hormonale. Les versions synthétiques des peptides sont commercialisées pour la récupération, la combustion des graisses, la performance et le vieillissement en bonne santé.

Pour de nombreux consommateurs, les peptides sont le raccourci le plus rapide pour devenir plus maigre, plus fort et plus résistant – ou à tout le moins, une version plus performante d’eux-mêmes. Les utilisateurs croient également que les peptides peuvent aider à la croissance des cheveux, améliorer la vue, augmenter la cognition, accélérer la récupération de la condition physique. . . et la liste continue. Certaines personnes croient même que les peptides peuvent les rendre surhumains.

Alors que les peptides existent depuis des décennies, le marché a explosé avec l'arrivée de médicaments GLP-1 de perte de poids. Ces médicaments ont remodelé la sensibilisation du public aux thérapies peptidiques presque du jour au lendemain, tandis que les pénuries et les prix à quatre chiffres ont rapidement suivi.

Comment les peptides sont passés sous terre

Ceux qui voulaient avoir accès à ces « drogues merveilleuses » n’ont pas attendu. La composition des pharmacies et le marché dit gris ont rapidement évolué pour répondre à la demande croissante. Ce changement a accéléré en 2023 lorsque la FDA a placé 19 peptides dans la catégorie 2, limitant fortement les composés, tandis que beaucoup de ces produits sont restés disponibles en ligne.

Ce qui a suivi, c'est un marché peptidique qui va maintenant de la composition guidée par le médecin aux ventes directes au marché gris à la consommation et, à la fin, aux produits du marché noir.

Les pharmacies composées peuvent intervenir pendant les pénuries reconnues par la FDA et utiliser des ajustements de formulation et d'autres solutions de contournement pour répondre à la demande.

Dans un marché gris, les produits sont vendus directement aux consommateurs avec des entreprises utilisant des évaluations de laboratoire, des certificats d'analyse (COA) et des sites Web polis pour sembler plus crédibles, malgré le fonctionnement en dehors des canaux médicaux normaux. Les produits du marché noir sont les moins chers, souvent provenant de Chine, de Russie ou d'Inde, avec une pureté, des ingrédients et une efficacité incertains.

Le coût génère une grande partie de ce mouvement: Les peptides du marché gris en ligne peuvent se vendre pour 50 $ à 500 $ par flacon, tandis que les cliniques guidées par un médecin peuvent facturer des milliers par mois pour la surveillance et les injections. Certains peptides sont des médicaments sur ordonnance approuvés par la FDA, comme les GLP-1, mais de nombreux composés promus en ligne ne sont pas testés et vendus comme «recherche seulement». En pratique, cela signifie que les gens sont devenus leurs propres cochons d'Inde.

La Lutte Pour L'accès

Avant l'annonce de mercredi, Kennedy a critiqué un système médical qui limite le choix préventif, alors même que la demande pour ces thérapies, y compris les peptides, est déjà là. Quand l'accès légitime se réduit, les gens regardent ailleurs. Beaucoup vont en ligne, où l'accès est facile, la surveillance est mince et les risques sont difficiles à juger.

Un environnement politique qui restreint l'accès guidé par les médecins sans répondre à la demande réelle ne résout pas le problème. Il pousse plus de gens dans un marché gris avec moins de garanties, moins de transparence et plus de place pour les abus.

Sous-secrétaire Kennedy, cela pourrait bientôt changer.

Les réseaux sociaux et la ruée vers le peptide

Recherchez des «peptides» sur les médias sociaux et il y a des centaines d’influenceurs qui disent aux téléspectateurs quoi utiliser, comment le doser et où l’acheter. La plupart de ces chiffres n'ont pas de antécédents médicaux, et ils n'orientent pas les gens vers des soins guidés par un médecin et les pharmacies composées. Ils les envoient à des vendeurs de marché gris, ou des produits du marché noir. Le marché est façonné non pas par la médecine et la réglementation, mais par des algorithmes, des liens d'affiliation et des adeptes.

- voir graph sur site -

Source: Grandview Recherche https://www.grandviewsearch.com/industry-analysis/peptide-therapeutics-market

Les peptides sont devenus partie intégrante d'une bataille beaucoup plus vaste sur l'accès aux soins de santé préventifs et hors de la poche. Ce n’est plus un marché de niche. En 2025, le marché mondial de la thérapie peptidique a été estimé à plus de $140 milliards, avec des projections atteignant $294,58 milliards d'ici 2033.

Ce genre de croissance raconte sa propre histoire: la demande de peptides et d'autres thérapies de bien-être ne disparaît pas. Les Américains veulent plus d’options pour la guérison, la récupération, la prévention et la longévité – et ils méritent des choix sûrs, transparents et médicalement supervisés.

Sur le podcast Joe Rogan Experience fin février, Kennedy a déclaré qu’il était un «grand fan» de peptides et que l’administration se déplaçait pour inverser une partie de la répression des peptides 2023 de la FDA, qui a poussé 19 peptides populaires dans une catégorie qui bloquait la composition de routine par de nombreuses pharmacies. Kennedy a déclaré qu'environ 14 de ces peptides pourraient bientôt être déplacés dans une catégorie qui permettrait une composition légale sous la supervision d'un médecin.

L’annonce de mercredi indique clairement que le secrétaire signifie affaires.

"J'espère qu'ils vont se déplacer dans un endroit où les gens ont accès à des fournisseurs éthiques", a déclaré Kennedy à Rogan, ajoutant que HHS "est toujours en train de regarder la science". Il a encadré cette décision comme un effort pour améliorer la qualité des produits que les gens utilisent déjà.

Le droit de payer pour la prévention

À la base, la prise ou le non de peptides concerne la souveraineté et l’autonomie de la santé sur sa propre santé. Les Américains soucieux de leur santé ne devraient pas être forcés d’entrer dans des canaux dangereux ou non réglementés simplement parce que le système médical refuse de faire place à des soins préventifs légitimes.

Comme le Secrétaire Kennedy le reconnaît, la réponse n’est pas de refuser la demande ou de la conduire sous terre, mais de rendre l’accès plus sûr, transparent et médicalement supervisé que le marché gris.

Ce qui se passe après les réunions estivales du PACC déterminera si les peptides restent piégés entre la surréglementation et le marché noir, ou trouveront leur place légitime dans un système de santé transparent et axé sur la prévention.



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