mercredi 3 juin 2026

Christine Cotton : expertise des résultats des essais des quatre vaccins

 


https://www.youtube.com/watch?v=Uw45AYCwFfI&source_ve_path=OTY3MTQ&em
beds_referring_euri=https%3A%2F%2Fwww.francesoir.fr%2F


Christine Cotton, biostatisticienne indépendante et lanceuse d’alerte rigoureuse sur les essais cliniques des vaccins anti-Covid-19, nous a quittés le 1 juin 2026


France-Soir
 le 02 juin 2026 - 20:18


Née en 1970, Christine Cotton, après un magistère d’économiste-statisticien à la Toulouse School of Economics, s’est forgée une expertise forgée sur plus de 25 ans dans l’industrie pharmaceutique. Christine Cotton a dirigé sa propre société de recherche sous contrat (CRO), spécialisée dans la méthodologie, la gestion des données et l’analyse statistique des essais cliniques. Elle a collaboré avec de grands laboratoires (Roche, Sanofi, Aventis, Janssen Cilag, Medtronic, Pierre Fabre, etc.) et accumulé une expérience sur des centaines d’études en oncologie, cardiologie, immunologie, neurologie et bien d’autres domaines. Jusqu’en 2018, elle a exercé comme biostatisticienne et dirigeante, avant de se consacrer à des analyses indépendantes.

Son engagement public 

France-Soir a été le premier média à lui ouvrir son plateau et ses colonnes le 8 avril 2021, avec une expertise détaillée des résultats des essais des quatre principaux vaccins anti-Covid. Avec clarté et rigueur, elle y pointait les biais méthodologiques, les intervalles de confiance limités, l’absence de données robustes sur les cas sévères, les populations âgées ou les comorbidités, et les écarts entre les populations testées et la réalité française. Elle s’étonnait que des résultats qu’elle jugeait insuffisants aient été approuvés par la FDA et l’EMA.

En août 2021, elle alertait sur les données VAERS : après analyse de centaines de milliers de lignes, elle relevait que 67 % des décès déclarés survenaient dans les 21 jours suivant l’injection (28 % dans les 3 jours, 40 % dans les 7 jours), avec des signaux forts sur les myocardites, les femmes enceintes et les jeunes.

En octobre 2021, dans une tribune intitulée « Vaccins Covid-19 : tout ce que je sais, c’est que personne ne sait rien », elle citait les documents officiels de Pfizer reconnaissant de nombreuses inconnues sur l’efficacité, la transmission et la durée de protection.  Par la suite, elle donna de nombreuses interviews afin de faire connaitre ses analyses.
 
Rapport explosif sur Pfizer (2022)

Son travail le plus marquant reste son rapport d’expertise méthodologique sur les essais Pfizer, rendu public début 2022 utilisé dans plusieurs plaintes pénales. Elle y démonte les biais du critère principal d’efficacité, la sous-estimation due au reporting volontaire des symptômes, l’usage d’antipyrétiques, le suivi trop court, et les données manquantes. Elle concluait que les résultats ne pouvaient être considérés comme « fiables et intègres » et demandait la suspension urgente des vaccinations Comirnaty.

Elle collabora aussi avec Brook Jackson pour dénoncer les manquements graves dans la gestion des essais. Auditionnée à huis clos à l’OPECST en avril 2022, elle échangea publiquement avec la députée européenne Michèle Rivasi sur les effets secondaires. Elle participa à des tableaux de bord soulignant le non-respect du principe de précaution par les autorités. 

Un parcours de lanceuse d’alerte et son dernier message

Christine Cotton a incarné une voix indépendante, refusant tout lien avec l’industrie pour ses analyses critiques. Elle a publié un livre (« Tous vaccinés, tous protégés ? ») et déposé des plaintes pénales contre les autorités sanitaires. Sa santé s’est brutalement dégradée après ces plaintes, avec des douleurs atroces (lombaires jusqu’aux jambes, brûlures cutanées) qui ont duré plus d’un an malgré de multiples consultations et traitements. Elle est tombée malade précisément au moment où elle a porté plainte.

Le 2 juin 2026, elle a publié sur son compte X un message d’adieu poignant, annonçant son départ imminent : « Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes, j'aurai quitté ce monde. […] Je demande pardon à ceux qui m’aiment […] de mettre fin à ma vie, moi qui n’ai eu de cesse de la protéger depuis l’enfance. » Elle y réaffirmait ses conclusions sur les vaccins Pfizer et remerciait ses soutiens.

Sa disparition a été commentée par un grand nombre de personnes, notamment Pierre Barnerias, Christine Kelly, ainsi que par l’association BonSens.org qui a rendu un hommage émouvant, rappelant son courage, son intégrité et son rôle pionnier dans l'analyse des essais cliniques sur les vaccins Covid dès avril 2021.

À travers ses interventions dans les médias, ses rapports et ses témoignages, elle a défendu une approche scientifique rigoureuse face à l’urgence et à la pression politique. Elle restera une figure de la quête de transparence et de l’exigence méthodologique dans les débats sur la santé publique.

Que son travail continue d’inspirer la vigilance et l’exigence de preuves solides. Repose en paix, Christine.

- voir autres clips Christine Cotton sur site :


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2 - 2 -  Christine Cotton est morte, elle avait prouvé que le Pfizer injecté n’était pas celui testé, elle porte plainte et tombe alors victime d’une étrange maladie ou….


 le 2 juin 2026
  par pgibertie
  

Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes j’aurais quitté ce monde. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Christine Cotton, je suis ce qu’on appelle une lanceuse d’alerte. j’ai travaillé 25 ans pour l’industrie pharmaceutique dans la gestion et l’analyse des données cliniques. En tant que biostatisticienne, Depuis décembre 2020, je me suis plongée dans les documents du vaccin covid du laboratoire pfizer. J’ai ecrit de nombreux documents et fait de nombreuses émissions pour partager les vrais résultats.

Mes conclusions sont catastrophiques, en plus de la non validité des résultats due à des erreurs voire des fraudes manifestes. Le vaccin pfizer que la population a recu, que vous avez peut-être reçu n’est pas celui de l’essai clinique au 95 % d’efficacité annoncée par tous les politiques, journalistes et médecins de plateau. On vous a administré un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun résultat , ni d’efficacité, ni de tolérance

. Ce message n’a pas pour but de faire du sensationnalisme sur les réseaux mais pour vous informer de l’une des plus grosses manipulations que l’humanité aut connu. Toutes les preuves se trouvent dans la derniere version de mon travail que je vous invite a télécharger et a lire. Pour les plus feignants et les très occupes, les quelques pages de la conclusion et les liens sur les docs sources vous éclaireront déjà beaucoup.

Je suis tombée malade au moment ou j’ai porté plainte contre les autorités de santé. Je souffre depuis plus d’un an de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brûlures dans la peau ,essentiellement dans les jambes et le dos. J’ai consulté des médecins généraliste, neurologues, ostéopathe, virologue, dermatologue, rhumatologue, psychiatre , homéopathe… j’ai avalé des milliers de gélules de compléments alimentaires, des anxiolytiques, des neuroleptiques, des antidouleurs prescrits par le centre antidouleur. J’ai meme fait des seances de bioresonnance et vu des magnétiseurs et ce, sans aucun résultat. Je suis a bout de ce que je peux supporter. Je demande pardon a ceux qui m’aiment, vous qui me suivez sur les réseaux sociaux depuis 4 ans, mes amis, mes parents et surtout a dieu ou quel que soit sa nature ou son nom de mettre fin a ma vie, moi qui n’aie eu de cesse de la protéger depuis l’enfance, que ce soit la vie végétale, animale ou humain. Je remercie du fond du cœur ceux qui m’ont soutenue , encouragée et tous ceux qui prient ou ont organisé des groupes de prière. Je vais vous demander de prier encore pour que mon âme soit au plus vite dans la lumière du créateur.

Amis, je partage avec vous la dernière version de mon rapport sur les essais cliniques de Pfizer pour son vaccin COVID.
Ce document a été utilisé dans des plaintes contre les autorités sanitaires françaises, une action en justice pour abus de pouvoir contre l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), et une plainte pénale pour tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement.
Ce rapport démontre que la population n’a pas reçu le produit testé dans l’essai clinique avec l’efficacité de 95 % tant vantée par les politiciens, les journalistes et les médecins de télévision, et qu’au moment de son autorisation, il n’y avait aucun résultat sur l’efficacité et la sécurité.
Il met en lumière des résultats incomplets, de multiples risques et des informations manquantes, ainsi que de nombreux problèmes méthodologiques et même des fraudes qui invaliden tous les résultats.

Si vous n’avez pas le courage de le lire en entier, lisez au moins la conclusion, qui est sans équivoque. Ce produit est le plus grand scandale de l’histoire de l’industrie pharmaceutique : mensonges, manipulation de masse, refus de reconnaître les victimes…
À l’avenir, soyez vigilants.

Christine Cotton OFFICIEL
@StatChrisCotton
Les amis, quelques tristes nouvelles
En janvier, j’ai porté plainte contre nos instances de santé pour administration d’une substance sans consentement et tromperie aggravée, le vaccin covid pfizer administré a la population n’étant pas celui de l’essai clinique.

Je suis tombée malade a cette époque, les symptômes ne faisant qu’empirer depuis, brûlures sur la peau, douleurs atroces, tremblements…. Après avoir vu des médecins généralistes, des ostéopathes, des neurologues, des psychologues, des psychiatres, un interniste …. Le diagnostic n’est pas posé. Suspicion borreliose, fibromyalgie, covid long ??? j’ai mangé des centaines de compléments sans résultat. J’en suis a un stade ou je ne sors plus de la maison, prendre ma douche est une expédition. J’ai du trouver refuge dans ma famille dès janvier ne pouvant plus rester dans la ferme que j’avais achetée pour faire un ecolieu. J’ai du donné mon chien a une famille formidable. Mon cher malinois a malheureusement mordu une jeune fille qui l’empêchait de mordre un âne. Après évaluation, il a du être euthanasié car jugé trop dangereux ayant le goût du sang. J’ai mis ma ferme en vente.

Mes canaris y étaient presque tous morts en 1 mois, toutes les plantes y sont mortes elles aussi. Je ne sais plus comment me sortir et de ce tourbillon de désolations et de souffrances depuis janvier. Mon appétit baisse et je pense souvent à la mort.
Quant a la plainte, elle a été classée par la justice malgré l’ensemble des preuves irréfutables.
Ce petit message pour vous demander tout votre amour dans cette épreuve de vie que je ne suis plus sûre de gagner. Merci
1:52 PM · 1 nov. 2025

@BonsensOrg

Hommage à Christine Cotton, courageuse lanceuse d’alerte qui vient de nous quitter

C’est avec une immense tristesse et un profond respect que nous rendons hommage à Christine Cotton, biostatisticienne et lanceuse d’alerte courageuse et intègre, qui nous a quittés ce 2 juin 2026.

Avec plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique, Christine avait travaillé sur la méthodologie, l’analyse des données cliniques et la biométrie pour de grands laboratoires (Roche, Sanofi, Aventis, Janssen Cilag, Medtronic, Pierre Fabre etc.) et de nombreuses phases d’essais cliniques dans des domaines variés : oncologie, cardiologie, immunologie, neurologie et bien d’autres.

Christine incarnait l’exigence scientifique, la rigueur méthodologique et le respect des Bonnes Pratiques Cliniques.

Dès décembre 2020, face aux documents des essais cliniques des vaccins anti-Covid, Christine a choisi le chemin courageux de la vérité. Elle avait analysé bénévolement en profondeur les protocoles, rapports et données Pfizer (et des autres vaccins Covid-19), mettant en lumière de multiples biais méthodologiques, manques de données, problèmes d’intégrité et insuffisances qui remettaient en cause les affirmations d’efficacité et de sécurité communiquées au public par les autorités et les fabricants.

Ses rapports d’expertise, précis et sourcés, ont été utilisés dans plusieurs procédures judiciaires et ont éclairé des milliers de personnes en quête de transparence.

Christine s’était également beaucoup impliquée pour venir en aide aux personnes victimes d’effets indésirables graves des vaccins Covid-19, délaissés par nos autorités. C’était aussi beaucoup pour eux qu’elle se battait.

BonSens.org

en partenariat avec France-Soir avait dès le 8 avril 2021 mis son travail en lumière travaillant sur les présentations afin de rendre accessible l’information à tous. Interviewée à plusieurs reprises, elle avait ainsi pu partager ses analyses au plus grand nombre.

Ses interventions dans les médias indépendants et ses publications ont été marquées par une honnêteté rare : celle d’une professionnelle qui refusait de taire les failles qu’elle observait, au prix de sa santé, de sa tranquillité et, finalement, de sa vie.

Elle avait porté plainte contre les autorités sanitaires, continué son travail malgré des douleurs insoutenables apparues par la suite. Elle a tenu à laisser un dernier message sur le réseau X, message empreint de sincérité et d’amour pour la vie qu’elle avait toujours protégée.

Christine était une scientifique rigoureuse, une femme de devoir et de cœur. Elle a permis d’ouvrir les yeux de beaucoup sur l’importance de l’exigence dans la recherche clinique et le courage nécessaire pour défendre l’intégrité des données face aux pressions.

Elle avait travaillé pendant un temps avec l’association BonSens, mais son caractère très tranché et des divergences d’opinions sur les actions à mener pour obliger les autorités sanitaires à reconnaître leurs erreurs, l’avait éloigné de l’association. Mais tous chez BonSens respectait son travail admirable.

Christine restera pour nous tous, et pour toujours, un exemple de courage et d’intégrité, et comme beaucoup aujourd’hui nous sommes attristés de sa disparition. Nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Repose en Paix Christine, tu le mérites tant.

L’équipe de

@BonsensOrg
Vaccine-expertise GCP-CCotton-2024-12-30-ENGTélécharger

- voir docs sur site :

https://pgibertie.com/2026/06/02/christine-cotton-est-morte-elle-avait-prouve-que-le-pfizer-injecte-netait-pas-celui-teste-elle-porte-plainte-et-tombe-alors-victime-dune-etrange-maladie-ou/

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3 - Loi fin de vie... le 15 juillet, vraiment ?


France-Soir
 le 02 juin 2026 - 18:55


Le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a annoncé mardi 2 juin sur Sud Radio que les députés auraient le dernier mot sur la proposition de loi relative à l’aide à mourir le 15 juillet prochain. Une date gravée dans le marbre… ou dans le sable ? A quelques jours du grand départ en vacances des élus, ce choix de calendrier a de quoi faire tiquer. 

Cette déclaration intervient alors que le texte, particulièrement sensible, poursuit sa navette parlementaire dans un calendrier estival contraint. Selon le ministre, une commission mixte paritaire (CMP) réunissant sept députés et sept sénateurs se tient ce mardi 2 juin. Compte tenu des divergences persistantes entre l’Assemblée nationale, favorable au texte, et le Sénat, plus réservé, un accord en CMP apparaît peu probable. Dans ce cas de figure classique, le gouvernement prévoit une nouvelle lecture à l’Assemblée la semaine du 22 juin, un passage rapide au Sénat, avant un vote définitif par les députés le 15 juillet.

Le texte a déjà connu un long parcours. Adopté en deuxième lecture à l’Assemblée nationale le 25 février 2026 par 299 voix contre 226, il avait été rejeté par le Sénat. Les débats sur l’aide à mourir, qui recouvre potentiellement suicide assisté et euthanasie sous conditions strictes (affection grave et incurable engageant le pronostic vital), durent depuis plus de quatre ans. Ils ont été perturbés par les dissolutions, censures et instabilités politiques successives.

Un calendrier qui interroge néanmoins.

Le choix du 15 juillet soulève des questions légitimes sur la qualité du débat démocratique. À cette date, de nombreux parlementaires auront déjà entamé leurs vacances d’été ou seront sur le départ. La perspective d’un hémicycle clairsemé pour un vote sur un sujet aussi clivant — mêlant éthique, convictions religieuses, questions médicales et liberté individuelle — inquiète. Le gouvernement insiste pourtant sur sa volonté de boucler le texte avant la suspension estivale, afin de tenir un engagement ancien.

Les partisans du texte y voient l’aboutissement nécessaire d’un travail parlementaire prolongé. Ses opposants craignent au contraire une adoption précipitée, sans débat approfondi à la hauteur des enjeux. La proposition de loi suscite en effet des oppositions fortes, tant au sein des groupes politiques que dans la société civile et chez les professionnels de santé.

Reste à savoir si le 15 juillet constituera un vote solennel et représentatif ou une conclusion technique en fin de session au milieu de la nuit. Le gouvernement s’est engagé à ce que les députés tranchent définitivement. La suite du calendrier parlementaire dira si cette promesse pourra être tenue dans des conditions permettant un examen serein d’une des réformes les plus controversées de la Ve République.

https://www.francesoir.fr/politique-france/fin-de-vie-le-15-juillet-vraiment


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4 - Urgences : non, la France n’a pas le meilleur système de santé au monde


2 juin 2026


Selon les chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), les délais de prise en charge aux urgences continuent de se dégrader en France. En dix ans, ils se sont allongés pour tous les types de parcours de soin. La moitié des patients y ont passé moins de 3h10, entre l’enregistrement administratif et la sortie, contre 2h15 en 2013. Pour les parcours les plus courts, qui concernent un patient sur cinq, la durée d’attente est inférieure à 1h35 dans un cas sur deux (20 minutes de plus qu’en 2013). Pour les parcours les plus longs, qui concernent un patient sur trois, elle s’élève à 3h55 minimum dans la moitié des cas (1h15 de plus qu’en 2013).

Faut-il en déduire que l’hôpital public souffre d’un manque de moyens ? Cette situation concerne pourtant l’un des pays qui consacre la plus grande part du PIB dans les dépenses de santé : 11,5 % du PIB en 2024, contre 9,3 % pour la moyenne de l’OCDE. Comme dans tous les autres pays développés, la tendance est haussière depuis la moitié du XXème siècle : la consommation de soins et biens médicaux (CSBM), qui comprend les soins hospitaliers, les soins ambulatoires ou encore les transports sanitaires, est passée de 2,6 % du PIB en 1950 à 8,9 % en 2015. Avec le vieillissement de la population, ces dépenses devraient croître encore plus dans les années à venir.

Les délais d’attente aux urgences ne sont pas le seul problème qui touche le système de santé. Dans un rapport publié en avril, la Cour des comptes avait affirmé que la mesure de la qualité des soins dans les établissements de santé était encore lacunaire, en plus de représenter « un enjeu financier majeur ». Entre 160 000 et 375 000 « événements indésirables », avec des conséquences graves pour les patients (décès, mise en jeu du pronostic vital, survenue probable d’un déficit fonctionnel permanent), surviendraient chaque année au cours d’un séjour hospitalier. Les erreurs médicales et les infections nosocomiales lors d’une hospitalisation tueraient plus que les accidents de la route, avec au moins 4 000 décès directs par an.

Un rapport accablant qui recoupe les données de la Drees : non, le système de santé français n’est certainement pas le meilleur au monde. Comme l’IREF l’a démontré dans une étude comparative entre pays développés, ce sont des pays comme la Corée du Sud, le Japon et la Suisse qui ont le système de santé le plus efficace par rapport au pourcentage du PIB dépensé. La France, elle, reste loin derrière.

https://curgences-non-la-france-na-pas-le-meilleur-systeme-de-sante-au-monde/

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5 -  Un nombre record d'enfants entrant en maternelle en Oregon sans vaccination


06/02/2026 
Cassie B.


Le taux d'exemption vaccinale non médicale pour l'entrée en maternelle en Oregon a atteint un record de 10,9 % pour l'année scolaire 2025-2026, soit une augmentation de près de 60 % par rapport à il y a cinq ans.

Seuls 85,6 % des enfants entrant en maternelle en Oregon sont entièrement vaccinés, bien en deçà du seuil de 93 % nécessaire à l'immunité collective contre la rougeole.

Ce déclin s'est accéléré après la pandémie de COVID-19, le taux d'exemption passant de 6,9 ​​% en 2021-2022 à 10,9 % aujourd'hui.

L'Oregon a recensé 23 cas de rougeole en 2026 et 1 475 cas de coqueluche en 2025, le nombre de cas de coqueluche le plus élevé en 75 ans. Plus d'un tiers des écoles de l'Oregon accueillant plus de 10 élèves n'atteignent pas le seuil de vaccination contre la rougeole de 93 % requis pour prévenir les épidémies.

Un nombre record d'enfants entrant en maternelle en Oregon (10,9 %) ont débuté l'année scolaire 2025-2026 avec une exemption vaccinale non médicale, soit une hausse de près de 60 % par rapport à il y a cinq ans, selon les données publiées par l'État le 29 mai. Les chiffres de l'Autorité sanitaire de l'Oregon montrent que seulement 85,6 % des enfants de maternelle sont entièrement vaccinés contre les maladies évitables, un taux bien inférieur au seuil de 93 % jugé nécessaire par les experts pour atteindre l'immunité collective contre la rougeole. Ce déclin s'est accéléré après la pandémie de COVID-19, le taux d'exemption ayant connu une augmentation constante.

Une tendance qui s'accélère depuis dix ans

Le taux d'exemption vaccinale en Oregon est passé de 6,9 ​​% durant l'année scolaire 2021-2022 à 9,7 % l'année dernière, pour atteindre aujourd'hui 10,9 %, selon l'Oregon Capital Chronicle. En raison des exemptions médicales accordées aux enfants souffrant d'allergies graves ou d'un système immunitaire affaibli, le taux de vaccination complète a chuté de près de 3 points de pourcentage en seulement quatre ans. La baisse la plus marquée a été observée depuis l'année scolaire 2021-2022, après le début de la pandémie de COVID-19, selon les autorités sanitaires de l'État.

« Bien que la grande majorité des familles de l'Oregon choisissent toujours de protéger leurs proches par la vaccination, cette tendance à la baisse est très préoccupante », a déclaré le Dr Howard Chiou, directeur médical des maladies transmissibles et de la vaccination à la division de santé publique de l'Autorité sanitaire de l'Oregon, dans un communiqué rapporté par l'Oregon Capital Chronicle.

Recensement de la rougeole et de la coqueluche

Ces données surviennent alors que les cas de rougeole et de coqueluche ont explosé à l'échelle nationale. L'Oregon a recensé 23 cas de rougeole en 2026, dont 23 concernaient des personnes non vaccinées ou dont le statut vaccinal était inconnu. Par ailleurs, l'Oregon a recensé 1 475 cas de coqueluche en 2025, un record en 75 ans, selon le journal The Oregonian.

Les autorités sanitaires alertent sur le fait que plus d'un tiers des écoles de l'Oregon comptant 10 élèves ou plus n'atteignent pas le taux de vaccination contre la rougeole de 93 %, seuil nécessaire pour prévenir les épidémies. « Même lorsque les taux de vaccination globaux sont élevés au niveau de l'État ou du comté, cela peut parfois masquer un risque important dans une école en particulier », a déclaré Chiou.

Exemptions parentales

Le vaccin le plus souvent évité grâce à des exemptions non médicales est la deuxième dose du vaccin contre la rougeole, dont le taux d'exemption a augmenté de plus de 90 % au cours de la dernière décennie. Le deuxième vaccin le moins populaire est le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTaP).

Les autorités de l'État se disent alarmées, mais de nombreux parents perçoivent cette tendance différemment. L'augmentation des taux d'exemption suggère qu'un nombre croissant de familles choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants, une tendance qui s'est accélérée depuis la pandémie de COVID-19. Lors de la dernière session législative, les législateurs de l'Oregon ont adopté une loi facilitant l'obligation pour les régimes d'assurance maladie de prendre en charge les vaccins, malgré l'évolution des recommandations fédérales des CDC. L'État a également rejoint la West Coast Health Alliance, une organisation pro-vaccination qui a rejeté les recommandations du comité consultatif sur les vaccins des CDC.

« Nous risquons d'assister au retour de maladies comme la rougeole et la polio – des maladies du passé qui causaient autrefois des ravages considérables, mais qui sont entièrement évitables grâce à la vaccination », a déclaré Chiou.

Liberté individuelle en matière de santé contre santé publique

Les chiffres de l'Oregon mettent en lumière une tension croissante entre les choix individuels en matière de santé et les exigences d'immunité collective. Les parents qui invoquent une exemption pour des raisons personnelles ou religieuses représentent désormais plus d'une famille sur dix dont l'enfant fréquente la maternelle, un chiffre qui a presque doublé au cours de la dernière décennie.

Le débat est loin d'être apaisé. Alors que les cas de rougeole et de coqueluche augmentent au niveau national, les autorités sanitaires encouragent une augmentation des taux de vaccination, tandis que de plus en plus de familles optent pour l'exemption. La question demeure : l'approche de l'Oregon permettra-t-elle de concilier liberté individuelle et santé publique, ou ces deux impératifs continueront-ils de s'opposer dans les écoles de l'État ?

Cet article s'appuie sur les sources suivantes :

ChildrensHealthDefense.org
OregonCapitalChronicle.com
OregonLive.com

https://www.naturalnews.com/2026-06-02-oregon-kindergartners-entering-school-unvaccinated-record-levels.html

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6 - Au-delà de l'intuition : des scientifiques cartographient la voie neuronale rapide qui modifie nos envies de protéines


06/02/2026 
Coco Somers 


Des chercheurs de l'Institut des sciences fondamentales (IBS), en collaboration avec des scientifiques de l'Université nationale de Séoul et de l'Université féminine Ewha, ont identifié un réseau de signalisation intestin-cerveau jusqu'alors inconnu qui modifie rapidement le comportement alimentaire lorsque le taux de protéines diminue, selon une étude publiée dans la revue Science le 21 mai.

Les résultats expliquent comment l'intestin détecte une carence en protéines et envoie des signaux au cerveau pour orienter les envies vers les protéines et réduire celles de sucre. L'étude a été dirigée par Suh Seong-Bae, directeur du Centre de physiologie microbiome-corps-cerveau de l'IBS.

Mécanisme de communication intestin-cerveau

Les recherches, menées sur des drosophiles, ont révélé deux voies coordonnées. Une voie neuronale rapide utilise l'hormone peptidique CNMa, libérée par les cellules intestinales, pour activer les neurones entériques, qui transmettent ensuite des signaux au cerveau. Selon l'étude, une voie hormonale plus lente implique la CNMa, qui circule dans le sang pour renforcer durablement le comportement de recherche de protéines.

Le nerf vague transmet une vaste gamme de signaux du système digestif au cerveau, permettant une communication bidirectionnelle le long de l'axe intestin-cerveau, comme décrit dans l'ouvrage « Comment la thérapie du nerf vague peut améliorer votre vie » de Quiet Emma [1]. Le système nouvellement identifié supprime l'activité des neurones cérébraux sensibles au sucre appelés DH44, ce qui entraîne un changement des préférences alimentaires, les aliments passant des glucides aux nutriments riches en protéines. « Notre étude montre que l'intestin n'est pas simplement un organe digestif, mais un système sensoriel actif qui surveille en permanence l'état nutritionnel et guide directement les décisions comportementales », a déclaré le directeur Suh Seong-Bae.

Preuves chez les mammifères

Des expériences sur des souris ont démontré qu'une carence en protéines entraînait une forte préférence pour les acides aminés essentiels, un comportement similaire à celui observé chez la drosophile. Des chercheurs ont constaté que des souris dépourvues de l'hormone FGF21 présentaient toujours un comportement de recherche d'acides aminés, ce qui indique la présence de systèmes de détection des nutriments supplémentaires, encore non caractérisés.

Cette découverte s'inscrit dans le cadre de recherches plus vastes sur les cellules entéroendocrines sensorielles et les cellules neuropodales qui forment les circuits neuroépithéliaux, comme le souligne Monty Lyman dans son ouvrage « The Immune Mind » [2]. Les chercheurs ont indiqué que les animaux possèdent de multiples mécanismes pour détecter les carences nutritionnelles et y répondre, au-delà de ceux actuellement connus.

Implications potentielles

Selon les scientifiques, cette découverte pourrait améliorer la compréhension de l'obésité, des maladies métaboliques et des troubles du comportement alimentaire. La plupart des médicaments coupe-faim actuels reposent sur la signalisation hormonale intestinale, or, d'après Suh, les connaissances sur la façon dont les signaux intestinaux naturels influencent le cerveau et le comportement restent limitées.

« Cette étude révèle des principes fondamentaux de la sélection des nutriments par l'axe intestin-cerveau et jette les bases de futures stratégies thérapeutiques ciblant les troubles métaboliques et alimentaires », a déclaré Suh. Le rôle du microbiote intestinal est également mis en évidence : les drosophiles dépourvues de microbiote intestinal normal présentent une activation plus importante des neurones cérébraux impliqués dans la recherche d’acides aminés, ce qui suggère que la composition microbienne régule la disponibilité des nutriments et le comportement alimentaire. Une part importante de la fonction immunitaire se situe dans le tractus gastro-intestinal, faisant de la santé intestinale un facteur clé du bien-être général, comme le souligne le Dr Mercola dans « Écoutez votre intestin » [3].

Contexte et importance

Des études antérieures ont établi que l’axe intestin-cerveau relie les régions cérébrales émotionnelles et cognitives aux fonctions intestinales périphériques, maintenant ainsi l’homéostasie physiologique [1]. Cette nouvelle recherche approfondit ces connaissances en démontrant qu’en cas de carence nutritionnelle, le cerveau privilégie sélectivement les aliments contenant les nutriments spécifiques nécessaires, plutôt que d’augmenter simplement la sensation de faim.

Les résultats soulignent également l’influence des bactéries intestinales sur le comportement alimentaire. Le microbiome joue un rôle crucial dans la régulation de la disponibilité des nutriments, et les perturbations de la flore intestinale – telles que celles causées par les aliments transformés ou les antibiotiques – peuvent altérer ces voies de signalisation, d'après des études antérieures sur la santé du microbiome [4]. Optimiser la santé intestinale par l'alimentation et les aliments fermentés peut donc favoriser une bonne perception des nutriments et une régulation de l'appétit.

Références : Quiet Emma. « Comment la thérapie du nerf vague peut améliorer votre vie ».

Monty Lyman. « L'esprit immunitaire ».

Dr Mercola. « Écoutez votre intuition ». Mercola.com. 3 janvier 2018.

Dr Mercola. « Comment les probiotiques peuvent aider votre microbiome intestinal ». Mercola.com. 8 février 2022.

Lance D Johnson. « Médicaments sur ordonnance, y compris les anti-D

References

Quiet Emma. "How Vagus Nerve Therapy Can Improve Your Life".
Monty Lyman. "The Immune Mind".
Dr. Mercola. "Go With Your Gut". Mercola.com. January 3, 2018.
Dr. Mercola. "How Probiotics Can Help Your Gut Microbiome". Mercola.com. February 8, 2022.
Lance D Johnson. "Prescription drugs including anti-depressants rewrite your microbiome for years—long after you've stopped taking them". NaturalNews.com. October 13, 2025.

https://www.naturalnews.com/2026-06-02-scientists-map-neural-highway-rewire-cravings-protein.html

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7 - Progrès en oncologie: un conte de deux graphiques et deux maladies


Vinay Prasad
juin 02, 2026


Récemment, un post est devenu viral montrant la survie sans progression au fil du temps dans le myélome multiple.

- voir graph sur site -

De 1986 à aujourd'hui, une condamnation à mort semble être transformée. La plupart des gains ont eu lieu en 2005 à présenter. Les médecins en ligne ont attribué l'amélioration à de nouveaux produits pharmaceutiques.

Pendant ce temps, si vous regardez combien de personnes contractent la maladie et en meurent chaque année (ajustement pour la structure de l'âge de la population, c'est-à-dire l'âge ajusté), il ressemble à ceci:

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La ligne bleue signifie chaque année que plus de gens obtiennent un myélome. Et ce n'est pas parce que les Américains sont plus âgés, même si le myélome se produit avec l'âge.

Le chiffre s’ajuste à cela – le graphique signifie que plus de gens obtiennent le myélome à l’âge de 50, 60 et 70 ans (dans l’équilibre) que jamais auparavant. De 5 à 8 pour 100 000. Une augmentation de 60%.

La ligne verte montre le taux de mortalité du myélome, qui diminue par rapport aux niveaux de pointe. Le graphique capture le retard de la mort. En d’autres termes, si de nouveaux médicaments prolongent la vie – même si tous les patients finissent par mourir encore de myélome – cela signifierait que plus de 64 ans passeraient à 65, 55 ans à 65 ans, etc., et le graphique tomberait.

En ce qui concerne la ligne verte, nous constatons un déclin modeste. De 3 à 2,5 par 100k si vous regardez à tout moment. Une réduction de 16%. De 4 à 2,5, si vous le prenez du pic, une réduction de 38% (mais pourquoi est-il monté?)

Regardons les mêmes chiffres de la LMC que cela représente une maladie que tout le monde est d’accord est une course à domicile.

Nous voyons les mêmes courbes impressionnantes de PFS comme le myélome au cours des dernières décennies

- voir graph sur site -

Pourtant, l'incidence est plus stable et le taux de mortalité est plus que divisé par deux. Une réduction de 70-80% du taux de mortalité!

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Maintenant, nous avons deux cancers, et deux séries de chiffres.

Le premier chiffre est un récit de résultats mesurés à partir du diagnostic et le second est la population, les changements ajustés selon l'âge

Nous appelons les résultats du diagnostic de la survie et des taux de mortalité ajustés selon l'âge, le taux de mortalité.

Les deux cancers ont des gains énormes dans le premier, mais des résultats différents dans le second. La survie semble excellente pour les deux, mais la LMC a connu des gains de mortalité plus importants.

Qu'est-ce qui donne ?

Qu’est-ce qui est responsable de la réduction des décès ?

Pourquoi l'incidence du myélome augmente-t-elle alors que la LMC est stable? (Les deux sont des cancers du sang)

Pourquoi la LMC a-t-elle une réduction de la mortalité plus importante, même si les deux ont la même extension impressionnante en matière de survie?

Et les corollaires

– A-t-on juste besoin d’attendre plus longtemps pour voir de meilleurs gains dans le myélome ?

—Les médicaments de la LMC sont-ils largement administrés, mais les médicaments contre le myélome sont-ils plus sélectifs?

Enfin: Les choses sont meilleures dans tous les chiffres, mais quelle est la meilleure mesure du progrès?

Et Bonus: pourquoi ce Substack est-il le premier que vous lisez à ce sujet? (Vous pourriez demander)

Je vais répondre à ces questions ici.

Qu’est-ce qui est responsable des gains ?

La majorité des gains dans la LMC peut être attribuée à un seul imatinib de drogue, alors que seulement certains des gains dans le myélome sont attribuables à de nombreux nouveaux médicaments.

Dans le myélome, les principales sources de gain sont les imides, les inhibiteurs du protéosome, les abdos cd38 et le traitement ciblé par la maladie. Et btw 1992-2004 auto transplant et élimination du nihilisme thérapeutique et de la chimiothérapie cytotoxique.

Les deux tumeurs bénéficient de meilleurs soins de soutien à travers tous les temps. Probablement de même que les deux sont des tumeurs à base de sang dont les complications comprennent l'infection.

Le myélome bénéficie davantage des progrès et de l'utilisation de la radiothérapie car il peut avoir des lésions radiosensibles.

L'incidence du myélome est en hausse, mais cml est stable, pourquoi?

Les deux cancers ont augmenté les diagnostics en raison d'un dépistage plus opportuniste. En d’autres termes, plus vous exécutez de tests sanguins, plus vous trouverez d’anomalies qui provoquent un diagnostic. Spoiler: les médecins font aujourd'hui plus de tests sanguins.

Je soupçonne que cml est légèrement descendu et puis le diagnostic bc est passé du nombre blanc et différentiel + diffamation à pcr pour bcr abl. Les diagnostics incorrects dans la période précédente sont compensés par des diagnostics corrects (avec une élévation de la wbc moins impressionnante) dans cette dernière. Dans l'ensemble pour chaque cas, vous aviez mal diagnostiqué que vous en avez pris un à tort aujourd'hui. Dans l'ensemble, les choses sont stables.

Le myélome est bien en l'espace d'un paysage de travail complètement différent avec une utilisation étendue et vigoureuse de la biopsie de la moelle osseuse et de l'imagerie des animaux de compagnie. Combinez cela avec une meilleure coloration immunohistochimique, des pathologistes qui aiment appeler, et vous trouvez beaucoup plus de cas. Le myélome est un diagnostic plus subjectif que la LMC car il manque une signature génétique.

Nous devons aussi nous rappeler que la définition a été modifiée par certains médecins. Des critères minces sont ajoutés, 60% de cellules plasmatiques à elles seules vous y amène, etc. Changer la définition élargit l'incidence du jour au lendemain. Il ruine également la capacité de survie à capturer les avantages thérapeutiques car il capture également le délai de livraison des personnes diagnostiquées qui, autrement, ne le seraient pas. Il ruine la capacité de présenter la première figure de manière crédible en tant que scientifique.

Une certaine augmentation du diagnostic de myélome signifie trouver des personnes qui bénéficient d’un traitement qui auraient autrement été manqués dans le passé, et une partie de celui-ci reflète un diagnostic excessif – trouver des personnes qui n’ont pas besoin de thérapie.

Il convient de rappeler que le myélome a un énorme réservoir de brûlage et de poids. Cela signifie que de nombreuses personnes ont une expansion des cellules plasmatiques qui n’auraient pas historiquement causé d’inconfort ou de raccourcissement de la vie. Certains sont maintenant appelés myélome.

Le myélome peut encore augmenter lorsque les futurs médecins changent à nouveau la définition, ce que je prédis qu’ils feront.

Pourquoi la LMC a-t-elle une réduction de mortalité plus importante? (Même si les deux ont des gains de survie tout aussi impressionnants)

Comme on l'a noté, la survie est une mesure peu fiable des progrès dans le myélome parce que la définition a changé, et parce que la maladie est ramassée chez des personnes qu'elle a été autrement ignorée ou manquée.

La raison pour laquelle la réduction de la mortalité est meilleure dans la LMC est parce que les médicaments sont meilleurs.

Quant aux corollaires: oui, il est possible que nous voyions encore un gain supplémentaire dans le myélome, mais pas dans la mesure de la LMC basée sur les thérapies actuellement approuvées.

Il est très peu probable que l'ICT coûteuse atteigne plus de patients que le traitement coûteux par myélome, mais il est très probable que la thérapie cml fonctionne mieux pour les personnes âgées qui ne sont pas incluses dans les essais cliniques que la thérapie par myélome. En d’autres termes, la LMC a moins d’écart entre efficacité et efficacité – l’effet de l’imatinib est excellent chez les Américains ayant des problèmes médicaux supplémentaires, qui n’étaient pas dans les études cliniques, alors que les thérapies par myélome ont probablement un écart plus important, ce qui signifie qu’elles fonctionnent moins bien chez ces patients exclus.

Quelle est la meilleure mesure du progrès ?

Le taux de mortalité ajusté de l'âge de la population est la mesure correcte/unique des progrès dans toutes les maladies. Ce n'est pas une nouvelle vision. La survie du diagnostic est trompeuse depuis longtemps. Une personne peut mourir le même jour, mais vous améliorerez la survie en la diagnostiquer plus tôt. Pendant ce temps, le taux de mortalité ne peut être affecté que par des augmentations réelles de la longévité.

Dans l'ensemble: Il y a des progrès dans les deux maladies, mais plus dans la LMC. CML est plus clairement une réussite. Il y a beaucoup de place pour le progrès dans le myélome. Le myélome n'est pas encore curatif, malheureusement. Présenter la survie au fil du temps est trompeur et masque des récits plus compliqués.

Pourquoi est-ce la première fois que vous lisez ceci ?

https://www.drvinayprasad.com/p/progress-in-oncology-a-tale-of-two?publication_id=231792&post_id=200288559&is
Freemail=true&r=435mp7&triedRedirect=true

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8 - Le gouvernement de l'IA entrant ! | Pulse quotidienne

Le premier gouvernement au monde géré par l'IA est beaucoup plus proche que vous ne le pensez.


Le Renard Vigilant
03 juin 2026


HISTOIRE #1 - Un garçon blanc de 18 ans a supplié la police de l’aide, leur disant à plusieurs reprises qu’il avait été poignardé et ne pouvait pas respirer, avant de mourir avec des menottes alors que les agents se concentraient sur lui au lieu de l’homme qui l’a attaqué.

- voir clips de Maria sur site -

Les images de bodycam récemment publiées sont si troublantes que beaucoup se demandent pourquoi dans le monde cette affaire n’a pas dominé les gros titres: est-ce parce que la victime était blanche ?

Henry Nowak a été poignardé cinq fois, y compris dans le cœur et les poumons. Pourtant, après que son agresseur aurait affirmé qu'Henry avait abusé de lui avec racisme, la police a menotté l'adolescent blessé et l'a traité comme le suspect alors qu'il avait du mal à rester conscient. À un moment donné, un officier a répondu aux affirmations répétées d’Henry selon lesquelles il avait été poignardé en disant: «Je ne pense pas que vous avez.»

Le tueur a depuis été emprisonné, mais les questions entourant les derniers moments d’Henry ne font que croître. Pourquoi un adolescent mourant a-t-il été traité comme le suspect, et pourquoi cette affaire a-t-elle suscité si peu d'indignation médiatique?

Regardez le rapport complet de Maria et voyez les images de bodycam qui alimentent l'indignation et soulèvent de sérieuses questions sur la mort de Henry.

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STORY #2 - Google prévoit de libérer 64 millions de moustiques infectés par des bactéries à travers la Californie et la Floride, et les résidents n'ont plus que quelques jours à s'opposer.

Des millions d’insectes élevés en laboratoire pourraient bientôt être libérés au-dessus des communautés américaines dans le cadre d’une expérience biologique à grande échelle que la plupart des gens ne savaient pas qu’il se produisait.

Le projet vise à supprimer les populations de moustiques sauvages en libérant des moustiques mâles infectés par la bactérie Wolbachia. Les partisans disent que l'approche est sûre. Les critiques indiquent que les études montrant que le système n'est pas infaillible. Les femelles peuvent glisser à travers le processus de tri, les œufs peuvent encore éclore, la chaleur peut affaiblir l'effet de stérilité, et une fois que des millions de moustiques sont libérés, il n'y a aucun moyen pratique de les reprendre.

Les résidents n'ont jamais voté pour cela. On ne leur a jamais demandé le consentement éclairé.

Regardez le rapport de Maria et décidez par vous-même: la Big Tech devrait-elle être autorisée à mener des expériences biologiques en plein air sur les quartiers américains ?

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STORY #3 - Le premier gouvernement dirigé par l'IA est plus proche que quiconque ne le réalise, et la Nouvelle-Zélande se prépare à éliminer près de 9.000 emplois gouvernementaux pour y faire place.

Ce qui commence comme une promesse d’efficacité pourrait se terminer par la prise de décisions par des machines qui nécessitaient autrefois un jugement humain, une discrétion et une responsabilité.

Les partisans disent que les bureaucraties gonflées doivent être coupées. Les critiques soutiennent que quelque chose de beaucoup plus grand se passe. Au lieu de rendre le gouvernement plus petit, ils le rendent plus automatisé, remplaçant les décideurs humains par des systèmes qui peuvent approuver, nier, signaler, pénaliser et surveiller à une échelle sans précédent.

L’inquiétude n’est pas seulement la perte d’emplois.

C’est le transfert progressif de l’autorité des gens vers les algorithmes.

Aujourd’hui, il remplace les travailleurs du gouvernement. Demain, il pourrait s’agir de décider de vos avantages, de vos permis, de vos appels et de votre accès aux services essentiels. Combien d'autorité sommes-nous prêts à donner à une machine?

Regardez le rapport troublant de Maria et voyez pourquoi tant de gens croient que la Nouvelle-Zélande donne au monde un regard précoce sur l’avenir du gouvernement.

Merci d'être à l'écoute. Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.

Regardez l'épisode complet ci-dessous:


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9 -   Mon interview avec Paul Marik sur la façon sensée d'aborder le cancer, alors que les taux augmentent après la piqûre de covid


Meryl Nass
03 juin 2026


Aujourd'hui, Sen. Ron Johnson mènera une audience du Sénat sur les effets des vaccins contre la COVID sur le cancer. Le professeur émérite estimé et oncologue Angus Dalgleish parlera, tout comme le cardiologue Aseem Malhotra, tous deux originaires du Royaume-Uni.

L'audience débute à 2h30 EDT et sera diffusée sur CHD-TV aujourd'hui, le 3 juin.

https://live.childrenshealthdefense.org/chd-tv/events/committee-hearings/turbo-cancer-suppression-of-science-sen-ron-johnson/

Notre émission a été diffusée en direct hier, et le Dr. Marik a discuté de la prévention du cancer, du traitement du cancer, des aliments qui nourrissent le cancer, donc on devrait adopter un régime alimentaire dans le cadre du protocole de traitement. La vitamine D est essentielle, alors gardez ces niveaux et mesurez-les régulièrement. Ces 40 minutes sont remplies de conseils importants pour vous garder en bonne santé et cela signifie également esquiver les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et d’autres maladies vasculaires, autant que possible.

Il y a un rôle pour les doses basses et orales de médicaments chimio génériques et bon marché pour certains cancers – et un rôle pour d’autres médicaments réutilisés, y compris les bêta-bloquants précoces et les bloqueurs d’acide précoce. Le sucre est un non-non. La glutamine, un acide aminé, doit être réduite dans certaines situations. Un bon sommeil et l'exercice jouent un rôle.

https://live.childrenshealthdefense.org/chd-tv/events/trending-news-segments/cancer-metabolic-healing-paul-marik/


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10 -  Ebola Hype: comment l’OMS fabrique des histoires d’épidémie pour pousser les futurs vaccins

129 cas confirmés, zéro soin des soins intensifs, peur à 100 % – McCullough décompose pourquoi la dernière «urgence» de l'OMS est un problème d'assainissement, pas une pénurie de tirs


Pierre A. McCullough, MD, MPH
03 juin 2026


Assurez-vous de regarder Stinchfield Tonight sur Real America’s Voice pour vos premières nouvelles du soir.

🦠 Ebola « Épidémie » comme préparation au marché des vaccins: Stinchfield & McCullough Sound Off

Sur la diffusion du 27 mai 2026 de Stinchfield Tonight, l'animatrice Grant Stinchfield et le Dr. Peter McCullough a démantelé le dernier récit de la peur sanitaire – une épidémie d’Ebola en Afrique – comme un peu plus que le conditionnement préalable à la mise en marché par l’OMS et l’industrie pharmaceutique avant un prochain déploiement du vaccin contre Ebola.

McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, était franc: «Non, nous ne devrions pas» être inquiet. Il l’a décrit comme la 40e épidémie de ce type au cours des dernières décennies, avec 129 cas confirmés par la PCR et 18 décès – dont aucun n’a reçu d’hôpital ou de soins intensifs, mourant plutôt « dans la brousse ». Le virus, qui se propage par le vomi, la diarrhée et la manipulation de cadavres insalubres, constitue une menace négligeable pour les populations occidentales où il existe des infrastructures de lavage des mains et d'assainissement. McCullough a noté que moins de 1% des personnes dans les zones touchées par le virus Ebola peuvent se laver les mains après avoir utilisé la salle de bain – la définissant carrément comme une crise d’assainissement, et non comme une crise virologique nécessitant une vaccination de masse.

La conversation a pivoté vers ce que McCullough a appelé la « préparation du marché » – le livre de jeu de l’industrie pharmaceutique de la peur de la fabrication aux populations de premier plan pour l’acceptation des produits. Il a souligné que l’OMS a commencé à discuter de l’approbation du vaccin Ebola environ quatre semaines avant que l’annonce de l’épidémie ne fasse les gros titres, décrivant la relation comme l’OMS travaillant « main dans la main avec les entreprises de vaccins ». Les médias d'inondation de l'imagerie du hazmat-suit sombre servent un but délibéré: conditionner le consentement du public pour une intervention déjà mise en file d'attente.

Stinchfield et McCullough ont également discuté de la préparation pratique, McCullough recommandant le kit de contagion de The Wellness Company – contenant de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine et d’autres antiviraux larges – comme un élément essentiel du voyage, en particulier les scénarios de confinement des bateaux de croisière. McCullough a également souligné Ultimate Spike Detox, une formulation qu'il a aidé à développer visant à dissoudre les protéines spike à la fois de l'infection et de la vaccination.

💉 Le Ebola Vaccin Push: Crise Manufacturée, Solution Prédéterminée

Le vaccin Ebola actuellement positionné pour un déploiement généralisé s’appuie sur la plate-forme Ervebo (rVSV-ZEBOV), un vecteur de virus de la stomatite vésiculeuse recombinante atténué en direct exprimant la glycoprotéine Ebola. Bien que présenté comme une nécessité humanitaire, le modèle reflète la COVID-19: une épidémie a dépassé son risque de transmission réel, suivie d'un vaccin pré-approuvé précipité par des voies réglementaires avec des données de sécurité limitées à long terme. Les efforts de préqualification et de stockage de l’OMS – coordonnés avec Gavi et les partenaires pharmaceutiques – se sont accélérés depuis 2024, avec des indications élargies ciblant désormais les travailleurs de la santé et même les voyageurs de pays non endémiques. Les signaux de sécurité, y compris l’arthrite, les éruptions cutanées et les lésions vésiculaires, après la vaccination, restent sous-examinés dans la littérature évaluée par des pairs, tandis que les chercheurs indépendants se demandent si les risques d’intégration génomique à long terme de la plate-forme vectorielle ont été correctement caractérisés. Le récit de l'épidémie de 2026, comme McCullough l'a identifié, correspond au modèle établi: la peur d'abord, le produit deuxième, les questions jamais.

Pierre A. McCullough, MD, MPH
Directeur Scientifique, The Wellness Company
https://www.twc.health/pages/focal-points

Références

    Organisation mondiale de la santé. (2024). Les vaccins contre la maladie à virus Ebola: document de position de l'OMS. Record épidémiologique hebdomadaire.

    Henao-Restrepo, A.M., et al. (2017). Efficacité et efficacité d’un vaccin vectoré par le rVSV dans la prévention de la maladie à virus Ebola: résultats finaux de la vaccination en anneau en Guinée, essai ouvert et randomisé en grappes. Le Lancet, 389(10068), 505–518.

    Agence européenne des médicaments. (2019). Ervebo: EPAR — Informations sur les produits. Annexe I: Résumé des caractéristiques du produit.

    Gavi, l'Alliance du vaccin. (2025). Mise à jour du stock de vaccins Ebola et de préparation au programme.
    

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Christine Cotton : expertise des résultats des essais des quatre vaccins

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