vendredi 10 avril 2026

Interview avec Heiko Schöning : Y voir plus clair dans la nouvelle vague de panique autour des bactéries mortelles

 



09.04.2026 
 www.kla.tv/40905


[Heiko Schöning :]
"Mais ce qui se passe maintenant, oui, et j'ai également mis en garde contre cela dans mon livre "Attaque contre le microbiome". Maintenant, on fait croire que toutes les autres personnes en bonne santé doivent prendre des antibiotiques, tout comme les malades. C'est une erreur. [...] Le simple fait d'avoir pris des antibiotiques une seule fois peut nuire durablement au microbiome. [...] Il y a vraiment des organisations criminelles derrière tout ça. [...] Qui a contribué à préparer cela ? Jeffrey Epstein et Leslie Wexner. [...] Ce sont à nouveau des manipulations génétiques d'ARNm. Donc pas des antibiotiques, mais à nouveau des ARNm. [...] Il ne s'agit pas en premier lieu du champ de bataille de la médecine. [...] Et alors nous nous occuperons uniquement de ces réseaux criminels."

[Kla.TV :]
Beaucoup de nos téléspectateurs l'ont déjà remarqué. Les médias de masse évoquent une nouvelle situation de type pandémique due à des bactéries. Aujourd'hui, je m'entretiens avec l'un des experts les plus chevronnés en matière d'armes biologiques et de leurs commanditaires criminels. Ses livres 'Game Over' et 'Game Over II' ont rencontré un large public. Dans le deuxième livre justement, il mettait en garde dès 2023 contre une attaque visant le microbiome humain par le biais d'une nouvelle pandémie vous planifiée avec des bactéries. L'invité de notre studio en ligne est le médecin et auteur Heiko Schöning. Bienvenue à vous !

[Heiko Schöning :]
Salutations chaleureuses du grand nord !

[Kla.TV :]
Monsieur Schöning, veuillez résumer brièvement pour les téléspectateurs ce qui se passe actuellement !

[Heiko Schöning :]
On assiste actuellement à une campagne de panique orchestrée autour de bactéries mortelles
Oui, en ce printemps 2026, on assiste effectivement à une campagne de panique orchestrée autour de bactéries mortelles. Cela a commencé en Angleterre ; ça se propage maintenant en Nouvelle-Zélande où nous avons la même chose. En France aussi, et même en Allemagne, la presse mainstream titre déjà que c'est comme un Covid 2.0. Donc une panique avec de vilaines, vilaines bactéries. Et ce qui est absolument dangereux et nouveau, c'est que des antibiotiques sont maintenant administrées en masse à des personnes en bonne santé, ce qui n'avait jamais été le cas auparavant.
Et il y a un incident très concret. C’était… Tout a commencé en Angleterre, avec deux décès dus à une méningite causée par un agent pathogène bactérien, le méningocoque. Puis on a fait participer des centaines d'étudiants à l'université et on a distribué des antibiotiques à grande échelle, le tout mis en scène de manière très efficace sur le plan publicitaire. Et ce n'est absolument pas objectif et constitue également une véritable atteinte la santé. Et c'est ce qui commence maintenant à être mis en scène partout dans le monde. Et nous avons la possibilité de mettre un terme à ce faux récit, qui a été orchestré de manière criminelle.

[Kla.TV :]
Oui. On peut donc dire que, à l'exception de la distribution massive d'antibiotiques à des personnes en bonne santé, qui a été mise en scène et qui, de fait, était erronée, rien ne s'est encore produit à l'heure actuelle. Il ne s'agit pas d'une nouvelle maladie. Les méningocoques sont connus. Ce n'est pas une nouvelle bactérie, et encore moins une bactérie mortelle, et il n'y a que quelques malades. On sait qu'environ dix pour cent des gens sont de toute façon porteurs de méningocoques, sans pour autant tomber malades. Claude Bernard, l'un des pionniers de la théorie des infections, avait déjà souligné que le microbe n'est rien et que le milieu est tout. Mais il faut bien sûr aussi reconnaître que beaucoup de jeunes sont vraiment épuisés. Les drogues, les fêtes, les jeux vidéo jusqu'au bout de la nuit, les aliments ultra-transformés, sans parler de la restauration rapide et des boissons énergisantes, et puis toute cette attaque permanente contre notre psychisme, parce que nous sommes censés croire ou devons officiellement croire des choses qui ne correspondent pas du tout à la réalité perceptible. Et si certains meurent avec cette combinaison toxique, est-ce même surprenant ?

[Heiko Schöning :]
Non, ce n'est pas surprenant quand le système immunitaire est en bas. Et ça a failli m'arriver à moi aussi. J'ai failli mourir de méningite. Et précisément avec ces méningocoques, avec ces bactéries. Le même sérotype aussi [sous-groupes de micro-organismes]. Je sais très bien, pour l'avoir vécu moi-même, à quel point c'est dangereux. Et en tant que médecin aussi. Dans certains cas particuliers, l'utilisation d'antibiotiques est tout à fait justifiée. Sans antibiotiques, je n'aurais pas survécu moi-même.
Mais, comme vous venez de le mentionner à juste titre, tout dépend du milieu, c'est-à-dire de l'environnement dans lequel ces agents pathogènes, ces bactéries, peuvent se développer. Car, en réalité, ils sont toujours là et presque partout. Tout dépend donc de la qualité de notre système immunitaire.
Et si maintenant des jeunes, comme ça s'est produit dans ce cas en Angleterre, avec ces deux décès tragiques… Si on danse de manière excessive, s'il y a peut-être même de la drogue, de l'alcool et bien d'autres choses encore – disons – des circonstances malheureuses, il se peut que ces agents pathogènes bactériens aient une chance qu'ils n'auraient pas autrement. Et alors, il peut effectivement y avoir une méningite invasive ou fulminante, qui se manifeste de manière fulgurante, rapide et violente. Et ça arrive très, très rarement.
Ainsi, en 2019, nous n'avions en Allemagne que trois cas par million d'habitants. Et est-ce qu'on meurt quand on a une telle méningite bactérienne ? Non, ça non plus. Si elle est isolée, c'est-à-dire si on ne souffre que de cette méningite bactérienne, le taux de létalité [rapport entre le nombre de décès et le nombre total de cas] n'est que de 1 %. Cela signifie que même dans ce cas-là, 99% survivent. C'est très important de le comprendre. Tout dépend donc de la qualité de notre système immunitaire.
Et je veux être très bref. Qu'est-ce qui m'est arrivé ? J'avais à peine 19 ans. En fait, j'étais très entraîné. Mais je venais d'être enrôlé dans l'armée allemande à l'Ouest et... pendant cinq jours, privation de sommeil, beaucoup de stress et entassé avec d’autres personnes. Dans mon cas, il y a aussi le fait que j'ai participé à une compétition d'aviron le premier week-end, donc lendemain. Il faisait humide, il faisait froid, j'ai disputé quatre courses, je les ai toutes gagnées. Mes vêtements étaient trempés. Et ces deux choses se sont combinées si bien que je me suis senti vraiment très mal. Oui, et moi, après l'apparition des symptômes, j'ai failli mourir en moins de 24 heures. Donc c'est à prendre au sérieux au cas par cas.

Mais ce qui se passe actuellement, oui, et j’avais d’ailleurs mis en garde contre cela dans mon livre "Attaque contre le microbiome". Maintenant, on fait croire que toutes les autres personnes en bonne santé doivent prendre des antibiotiques, tout comme les malades. Et c’est une erreur.
Et dans mon cas personnel, il s'est avéré que nous avons tous bu dans la coupe du vainqueur, les huit de l'équipe des bouteilles de champagne. J'ai donc certainement distribué des bactéries à tout le monde. Et est-ce que quelqu'un est tombé malade ? Non, aucun d'entre eux. Tout le monde a survécu. Il y avait même parmi eux deux entraîneurs nationaux. Voilà, en quelques mots.
Ce qui est très important, et on voit bien que c'est une mise en scène, c'est qu'il y a soudain quelque chose de tout à fait nouveau dans le monde. C'est-à-dire - comme le montrent les images et vidéos impressionnantes - qu'on met en scène le fait que de nombreux jeunes étudiants en bonne santé doivent prendre des antibiotiques et y sont incités. Et ça se répand maintenant. Et c'est le point très, très important, qui est aussi objectivement faux et qui nous montre - avec d'autres choses aussi - qu'il s'agit d'une mise en scène. Ici, on ne veut pas le bien, mais le mal dans son ensemble.

[Kla.TV :]
Oui, revenons aux antibiotiques. Ce ne sont pas des remèdes anodins. Les antibiotiques sont en réalité des médicaments de dernier recours pour les affections potentiellement mortelles, notamment en cas d'infection grave. Pendant des années, la médecine a également prôné la prudence dans leur utilisation. Et pourquoi revenons-nous maintenant au principe de l'arrosoir ? C'est totalement absurde.
On a même pu lire récemment dans un article mainstream que des chercheurs de l'université suédoise d'Uppsala ont découvert que même une seule administration d'antibiotiques endommageait le microbiome pendant quatre à huit ans.

[Heiko Schöning :]
Oui.

[Kla.TV :]
Et maintenant, ces antibiotiques sont distribués librement partout ? Qu'est-ce que ça signifie alors pour la santé de ces jeunes ?

[Heiko Schöning :]
Oui, absolument. Ça n’augure rien de bon parce que ces jeunes, et ils sont très nombreux, en subissent les conséquences. C'est totalement disproportionné par rapport à la protection. C'est justement ça, la nouveauté. C'est cette panique généralisée autour des bactéries contre laquelle j'avais mis en garde et que j'ai heureusement déjà pu résumer par écrit dans les moindres détails. C'est exactement cette panique. Et c'est vrai, oui, le simple fait d'avoir pris des antibiotiques une seule fois peut nuire durablement au microbiome.

Qu'est-ce que le microbiome ?
En passant, très brièvement, qu'est-ce que le microbiome, pour ceux qui ne l'ont pas encore entendu ? C'est la communauté des microorganismes bons et utiles qui se trouvent dans une personne. Nous transportons environ deux kilos de bactéries, de champignons et d'autres éléments, principalement dans nos intestins. Ceux-ci nous aident à assimiler et à digérer les aliments et libèrent également des neurotransmetteurs qui nous procurent une sensation de bien-être dans le cerveau, à condition qu'il s'agisse de bactéries variées et non d'une seule espèce. Et qu'il s'agisse aussi de bactéries bénéfiques, comme celles que nous recevons de notre mère lors d'un accouchement naturel sans césarienne.
Donc le microbiome est aussi assimilé de manière simplifiée à la flore intestinale, parce que c'est principalement dans l'intestin. Et il a une importance tout à fait centrale. La recherche l'a prouvé au cours des dernières décennies. Il y a en quelque sorte l'axe intestin-cerveau, le lien entre le cerveau et l'intestin. Ils parlent entre eux, principalement par le biais d'un nerf, le nerf vague, le dixième nerf crânien, qui descend directement dans le tube digestif. C'est tout à fait central - le ressenti et l'être. Ça va changer. Et si on peut y accéder, on peut aussi contrôler des groupes entiers de personnes. S'ils sont anxieux ou s'ils se sentent bien et forts, par exemple, s'ils sont déprimés, surtout si on implante de nouvelles bactéries de mauvaise qualité après une coupe à blanc avec des antibiotiques.
Mais ce qui se passe maintenant, et c'est l'un de ces effets secondaires vraiment non objectifs et aussi, à mon avis, criminels, c'est qu'on crée justement une panique bactérienne avec une distribution massive d'antibiotiques. Que se passe-t-il alors si on en donne à beaucoup de personnes ? Eh bien, des bactéries résistantes sont cultivées dans un intestin.

Conséquences de l'administration d'antibiotiques à des personnes en bonne santé
Cela signifie qu'une personne quelconque en bonne santé qui reçoit maintenant un antibiotique et qui a peut-être aussi ces bactéries, les méningocoques, va subir des mutations, donc des changements. Donc des bactéries résistantes qui sont fortes contre les antibiotiques actuels et qui peuvent tout simplement continuer à se développer. Et c'est très dangereux si on cultive ainsi des agents pathogènes de méningite multirésistants. Et c'est exactement ce qui se passe avec une telle utilisation de masse, avec une telle utilisation de masse dénuée de tout fondement objectif. Nous cultivons donc nous-mêmes des germes multirésistants. Et je l'ai également expliqué dans le livre.
Il y a donc plusieurs étapes pour développer ce narratif. Tout d'un coup, on dit : "Oh mon Dieu, oh mon Dieu, maintenant nous avons des germes multirésistants et aucun antibiotique ne fonctionne. Les gens meurent dans la détresse." Et je sais par ma propre expérience que c'est possible. Quand les antibiotiques ne fonctionnent pas. Alors, que faire ? Oui, alors il y aura à nouveau des confinements et des quarantaines en masse, pour nous protéger. Oui, et puis, on peut s'en douter, oui, l'industrie arrive et tout est déjà prêt. Je l'ai décrit en détail dans le livre, qui et comment. En effet, les antibiotiques non traditionnels sont alors utilisés. C'est le nom de ce terme technique. Et qu'est-ce que c'est ? Je peux déjà le révéler. Il s'agit à nouveau de manipulations génétiques d'ARNm. Donc pas des antibiotiques, mais à nouveau de l'ARNm. Et ils l'appelleront antibiotique, tout comme ils ont réussi à appeler l'ARNm vaccin. Cela arrivera si nous ne l'empêchons pas.

Qui a préparé l'attaque contre le microbiome ?
Mais tout ce que je peux dire, c'est qu'il y a vraiment des organisations criminelles derrière tout ça. Et j'ai aussi cité des noms et des institutions. Et, pour être très clair et direct, qui a participé à la préparation de ce projet ? Jeffrey Epstein et Leslie Wexner. Oui, Jeffrey Epstein lui-même avec son principal complice, Leslie Wexner. Ils ont préparé cela bien avant. Et j'ai démontré que dans le Wexner Medical Center... ils ont injecté deux milliards de dollars là-dedans. Et quant au retour sur investissement, quel genre de projet ont-ils entrepris, entre autres, mais le plus important… ? Ils veulent distribuer des antibiotiques à l'échelle mondiale et ont également la responsable mondiale des antibiotiques, le Dr Debra Goff, qui travaille pour Wexner Medical [Wexner Medical Center = centre médical universitaire multidisciplinaire]. Et celle-ci a également des liens avec les services secrets des États-Unis, la CIA et d'autres. J'ai prouvé tout ça. C'est vraiment un projet où il y a aussi des criminels derrière.

Et maintenant, il se trouve que tout de suite après cet incident, au Parlement anglais, le ministre de la Santé est intervenu et a dit : "Oh oui, nous devons maintenant débloquer beaucoup d'argent pour la vaccination" contre ces bactéries et aussi, il faut mettre le paquet sur les antibiotiques, les donner à titre préventif. Et cela se propage... la Nouvelle-Zélande est dans le même cas, maintenant aussi en France, et même en Allemagne, le Tagesspiegel a déjà écrit face à ces images - ces étudiants avec des masques qui font la queue dehors : "C'est comme le Covid 2.0" Citation du quotidien allemand Tagesspiegel.

[Kla.TV :]
Exercices de simulation de pandémie 'Pegasus' et 'Dark Winter'
J'ai vu qu'un autre exercice de pandémie a eu lieu en novembre 2025. Des exercices de pandémie sont en cours en permanence. Celui-ci s'appelle 'Pegasus'. Il s'agissait du fait que les entérovirus [virus intestinaux], pas encore des bactéries, mais des entérovirus, affectent particulièrement les enfants et provoquent une encéphalite. Est-ce que, comme pour le Covid et 'Event 201', des choses ont déjà été préparées, et qu'elles arrivent ensuite par hasard ?

[Heiko Schöning :]
Oui, c'est exactement comme ça que ça se passe. Et ce schéma se poursuit. En Grande-Bretagne, on a l'audace de faire faire cet exercice juste avant. C'est vrai. Il faut se poser des questions. Un exercice de grande envergure vient d'avoir lieu en Grande-Bretagne, dans lequel des enfants et des adolescents sont atteints de méningite. Et maintenant, il est effectivement arrivé qu'une telle panique soit créée. On aurait déjà pu le faire avec deux décès, que sais-je, pendant tous ces mois, toutes ces années, ces décennies. Mais maintenant, ça vient après cet exercice. C'est très étrange.
Et je ne peux qu'évoquer un autre événement. J'ai exposé en détail l'exercice 'Dark Winter' et examiné comment et qui avait planifié cet exercice en vue d'une panique bactérienne. Et plus précisément en vue d'un véritable attentat bactériologique, un attentat à l'arme biologique en 2001. C'était le Bacillus anthracis [agent pathogène de l'anthrax], cette bactérie. Et c'était les attentats à l'anthrax [attentats avec des spores d'anthrax], oui, autour de septembre 2001. Et il y avait aussi un exercice qui s'appelait 'Dark Winter', environ six mois avant [rires]. Et j'ai décrit tous les détails dans mon premier livre. Et ils sont aussi sauvegardés sur DVD.
C'est-à-dire que ces exercices, oui, ça arrive tout le temps. Et maintenant, il y avait apparemment aussi cet exercice 'Pegasus' sur la méningite chez les jeunes.. Et le ministre anglais de la Santé vient de dire que oui, nous distribuons des antibiotiques et des vaccins, gratuitement pour tous les moins de 23 ou 25 ans.

[Kla.TV :]
Comment Schöning est-il parvenu à sa prédiction ? Toujours le même schéma criminel !
Oui, c'est assez audacieux, donc de reproduire le même schéma à chaque fois. Mais c'est ainsi que vous êtes parvenu à vos conclusions. Pouvez-vous nous expliquer brièvement comment vous êtes parvenu aux prédictions du livre 'Game Over II', à savoir qu'une pandémie bactérienne est en cours de planification ? Qui planifie une telle chose et surtout pourquoi ? Et vous dites qu'on peut économiser beaucoup de temps, de nerfs et d'argent si on a une idée claire de qui organise le crime mondial et de comment les choses se passent. Pouvez-vous développer un peu ?

[Heiko Schöning :]
Oui [rires], les détails, comme je l'ai dit, c'est écrit sur de nombreuses pages avec plus de 500 sources, avec tout ce qu'il faut. Pour résumer très brièvement, ce que nous avons ici dans le monde, ce sont des familles oligarchiques qui agissent depuis des décennies et parfois même depuis des siècles. Les oligarques n'existent pas seulement en Russie, mais aussi en Occident et même en Chine. Et ils jouent ensemble. Je l'ai exposé dans le premier tome 'Game Over' avec le trafic de drogue international qui se poursuit depuis plus de 200 ans comme un fil conducteur. Et là, on voit que des familles de trafiquants, des familles de trafiquants de drogue d'origine anglo-américaine et aussi d'origine chinoise, collaborent étroitement depuis 200 ans. Il y a toujours de la concurrence - on se bat pour le butin, mais pas pour le modèle économique. Et le modèle économique consiste justement à piller, à séduire et à contrôler la population. C'est de cela qu'il s'agit en fin de compte, de pouvoir et de contrôle. Voilà, c'est un peu le fil conducteur de tout ça.

Et celui qui l'a planifié, ce narratif au sujet des bactéries, c'est Jeffrey Epstein avec Leslie Wexner. Et Leslie Wexner, c'est un milliardaire américano-israélien. Et il a fait beaucoup de choses terribles, pas seulement des délits sexuels, mais il a aussi la plus grande entreprise de lingerie du monde, Victoria's Secret. Et je viens de passer à Amsterdam. Il y a un point de vente dans la gare centrale. C'est-à-dire que c'est très proche, c'est tout près.
Et j'ai aussi décrit l'oligarque Ronald Perelman, qui est aussi impliqué dans ces crimes, y compris avec les antibiotiques. Et c'est aussi un personnage haut en couleur, quand on le voit. Ces personnes, comme Perelman, s'entourent également de stars hollywoodiennes et autres. Et c'est pour ça que des gens comme Wexner et Perelman continuent d'être protégés du regard du public. Et tout cela ne se révèle que petit à petit. Donc je peux juste dire brièvement que ce sont ces réseaux qui agissent jusqu'à aujourd'hui. Et en particulier, je dois dire que oui, une fois qu'on acquiert une vision claire, on peut toujours reconnaître immédiatement ces schémas. On peut se dire :

Non, je suis en bonne santé, je n'ai pas besoin de prendre un antibiotique. Les gars, non, on ne fait pas ça. On sait qu'on ne peut pas faire confiance. On sait par qui ça a été planifié." Et je dois le dire à tous les bons politiciens et à tous les bons médecins. Nous devons donc également prendre au sérieux la criminalité dans le domaine de la santé et la criminalité mondiale. Sinon, nous continuons à tâtonner dans le noir. Et c'est comme ça. Et c'est comme ça depuis très, très longtemps.

[Kla.TV :]
Oui, vous avez aussi dit à plusieurs reprises que la médecine n'est pas le bon champ de bataille, qu'on s'en sert comme diversion. Est-ce également vrai dans ce cas ?

[Heiko Schöning :]
Il ne s'agit pas ici en premier lieu du champ de bataille de la médecine
Oui, absolument. Merci pour la citation. Et il ne s'agit pas ici en premier lieu du champ de bataille de la médecine. Et c'est ce que je dis en tant que médecin - donc maintenant, ne devenez pas tous des experts en bactériologie, en méningite, en méningocoque, etc. Tout ça n'est pas si important.
Ce qui importe bien plus, c'est que, tout comme pour le Covid, dont l'arrivée avait été annoncée des mois à l'avance, on se dise : « Attendez un peu, mais si quelqu'un affirme que tout ça a été planifié à l'avance, et que précisément cette distribution massive d'antibiotiques, qui n'a jamais eu lieu auparavant, a été prédite et déjà mise en relation avec des criminels, des criminels avérés, alors tout le reste doit être une supercherie." Exactement. Et, s'il vous plaît, occupons-nous uniquement de ces réseaux criminels. Parce qu'en fin de compte, à quoi cela servirait-il d'autre ?
On l'a bien vu avec le Covid, non ? Si nous apportons des preuves médicales de tous ces détails, même après des années, nous arrivons simplement à la conclusion : "Ah oui, c'étaient des criminels, ils nous ont piégés. Alors, nous devons nous occuper des criminels." Oui, oui.
Que pouvons-nous faire ? Un appel à TOUS !

On peut passer outre tout ça si on sait : "Attendez, ce sont des structures criminelles qui ont déjà planifié ça, c'est prouvé. Et maintenant, c'est là. Maintenant, à partir de mars 2026, ils essaient effectivement de lancer cette panique de la bactérie tueuse. En Angleterre, en Nouvelle-Zélande, maintenant en France et aussi en Allemagne."
Et c'est la grande chance que nous avons de pouvoir maintenant diffuser cette information, qui est heureusement déjà publiée et disponible gratuitement dans de nombreux articles de qualité, y compris sur Kla.TV dans de nombreuses langues, n'est-ce pas ? Et c'est très important. Et à la fin, j'ai lancé un appel aux gens : "Intervenez maintenant, diffusez cette information maintenant, pour que nous n'ayons pas un grand Covid 2.0." Car c'est manifestement ce qu'ils veulent faire maintenant, dans l'ombre de la guerre en Iran.

[Kla.TV :]
Oui, c'est un point très important. Nous voyons bien que ce sont des criminels internationaux qui sont à l'œuvre. Si nous regardons maintenant en arrière, en Allemagne, la crise du Covid n'a pas encore été complètement analysée. La politique, les autorités, les tribunaux, la commission d'enquête [ouvrir une enquête judiciaire], tout le monde fait obstacle.
Ne serait-ce pas le moment d'exiger une analyse sans concession de la pandémie ? Quelle est votre opinion à ce sujet ?

[Heiko Schöning :]
Oui [rires], bien sûr qu'on peut le demander. Nous le demandons depuis le début. Mais pas si on retourne un peu l'échiquier. Que doivent-ils faire ? Oui, ils ont tellement de choses sales sur les mains qu'ils devraient être inculpés et aller en prison. Ils continueront à se murer, à tout dissimuler. Il n'y a pas de voix divergente dans le gouvernement. Ils vont toujours dire : "Non, je n'ai rien fait. Je n'ai rien fait de mal." Ils ne regardent jamais en arrière et ne l'admettront jamais complètement. Nous devons prendre les choses en main et ne plus suivre les mauvaises choses. Nous devons nous libérer nous-mêmes de ces contraintes et devenir autonomes sur le plan économique, afin de ne plus nous laisser contraindre, comme ces pauvres étudiants aujourd'hui.

Et je pense que nous avons maintenant concrètement la possibilité de diffuser des informations correctes sur ces réseaux criminels. Je peux notamment recommander les livres de Whitney Webb "Une nation sous chantage". Notamment via Epstein et l'ensemble du réseau international. Alors, s'il vous plaît, ne vous laissez pas distraire par les trois millions de pages d'Epstein lancées sur le marché sous le nom de "fichiers Epstein". C'est de la distraction. Tout le monde peut piocher là, là et là, des bribes en quelque sorte. Mais il vaut mieux lire deux fois 500 pages concentrées sur l'essentiel, pour une fois qu'on y voit clair et qu'on comprend le schéma ! Et ainsi, on peut vraiment économiser beaucoup de temps, d'argent et aussi de nerfs et préserver sa santé, également pour sa famille.
Et finalement, il s'agit maintenant de diffuser ces informations dévoilées, de dire : Attendez, ce narratif "au sujet des bactéries" avec cette distribution abusive en masse d'antibiotiques, c'est déjà dans un livre. Distribuons-le. Et s'il vous plaît, envoyez également l'édition anglaise de ce livre : "Attack on the Microbiome", à tous vos amis britanniques et anglophones ! Et aussi les interviews et les conférences gratuites et bien traduites de Kla.TV sur le sujet ! Diffusez tout cela immédiatement ! Et alors nous aurons vraiment une chance de l'arrêter. Car c'est là que réside notre plus grande force d'opposition : le sourire de celui qui est informé.

[Kla.TV :]
Oui, Heiko Schöning, merci beaucoup pour cette analyse et pour votre persévérance infatigable. Merci et à la prochaine fois !

[Heiko Schöning :]
Avec plaisir, bonne chance !
La clarté grâce à des analyses intelligentes : Kla.TV !

de sl./ts.
Sources/Liens :

Livres de Heiko Schöning :
Attaque contre le microbiome
GAME OVER II
https://eticamedia.eu/produkt/angriff-aufs-mikrobiom/

Attack on the Microbiome (version anglaise)
GAME OVER II
https://eticamedia.eu/produkt/attack-on-the-microbiome/

Game Over I
Covid-19 | Anthrax-01
https://eticamedia.eu/produkt/game-over/

Livre de Whitney Webb :
Une nation sous chantage – Blackmail
Jeffrey Epstein, les services secrets et le crime organisé - Tome 2
https://eticamedia.eu/produkt/blackmail-erpressung-2/

En Allemagne, le taux de mortalité lié à une méningite à méningocoques isolée est d'environ 1 %.
https://flexikon.doccheck.com/de/Meningokokken-Meningitis

Panique face aux bactéries mortelles en Angleterre – Est-ce le début de l'attaque contre le microbiome ? (20/03/26)
https://infotakt.kla.tv/p/killerbakterien-panik-in-england

https://t.me/rechtsanwaeltin_beate_bahner/34363

https://x.com/BGatesIsaPyscho/status/2034303932697018703

welt.de
Le microbiome reste altéré pendant des années après la prise d'antibiotiques
https://www.welt.de/wissenschaft/article69b918cf17184da7cffdc5aa/darm-hinterlaesst-spuren-das-mikrobiom-ist-noch-jahre-nach-einnahme-von-antibiotika-veraendert.html

https://www.nature.com/articles/s41591-026-04284-y

Communiqués de presse sur la panique liée aux bactéries :
https://www.the-independent.com/news/health/meningitis-outbreak-kent-university-canterbury-cases-b2940304.html

https://www.tagesspiegel.de/internationales/es-ist-wie-covid-20-schulerin-und-student-sterben-bei-meningitiswelle-in-england-15374384.html?icid=topic-list_15372794___

https://www.tagesspiegel.de/wissen/die-bakterien-verbreiten-sich-durch-engen-kontakt-england-reagiert-auf-meningitis-ausbruch-mit-impfungen-und-antibiotika-15372794.html

France :
https://www.the-sun.com/news/16113380/meningitis-death-nuclear-worker-normandy-unprecedented-uk-outbreak/

https://x.com/BGatesIsaPyscho/status/2034303932697018703

Heiko Schöning avait déjà lancé cette mise en garde dans les émissions suivantes de Kla.TV :

Covid 2.0 : nouvelle attaque terroriste avec des bactéries !? Interview avec Heiko Schöning
www.kla.tv/27963

Heiko Schöning met en garde – la prochaine attaque : les armes biologiques et les bactéries (AUF1-Interview)
www.kla.tv/27265

https://www.kla.tv/HeikoSchoening-fr

Pegasus 2025 Simulation Game :
https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/schools-locked-down-again-in-secret-pandemic-drills/

https://tkp.at/2025/11/25/geheime-pandemie-simulationsuebung-in-uk/

30 milliards pour la prochaine pandémie et nouveaux scénarios pour 2025 :
Un entérovirus s'attaque spécifiquement aux enfants
https://www.youtube.com/watch?v=JWHA4UcJwzM

Commission d'enquête sur le Covid avec le Dr Sterz, etc.
Lauterbach se défend
https://www.bundestag.de/ausschuesse/weitere_gremien/ee01/anhoerungen/1150882-1150882

Creative Commons Lizenzen
https://www.creativecommons.org/licenses/


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2 -  Après l’imbécillité  mortelle des poisons introduits dans des seringues voici qu'arrive les 'bactéries tueuses' ! Une bactérie microscopique qui prend le nom de microbe lorsqu'elle transporte une maladie. Mais cela d'apparente plus à un poison mortel délivré par seringues comme pour le coronavirus qui n'existe pas dans l'air. D'où l'attention portée de cet effet de manche merdiatique qui veut nous faire croire en son existence réelle autour de nous. N'oublions pas qu'un poison ne se transmet pas (sauf par acte sexuel ou transfusion).

A voir aussi l'idiotie mondiale:

5 ANS DU PREMIER CONFINEMENT : LES IMAGES ENCORE TROUBLANTES DES MÉTROPOLES DU MONDE ENTIER DEVENUES DES VILLES FANTÔMES À CAUSE DU CORONAVIRUS


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3 - "On peut créer des monstres" : un pionner de l'IA veut freiner et réguler


France-Soir
 le 27 février 2026 - 19:30


À Montréal et sur la scène internationale, le chercheur Yoshua Bengio a prévenu récemment que l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle pourrait engendrer des risques majeurs pour la société. Selon lui, elles seraient "prêtes à tuer pour rester en vie".

Un pionnier qui tire le frein d’urgence... Ce ne serait pas le premier. Yoshua Bengio, fondateur de l'institut québécois d'intelligence artificielle et récipiendaire du prix Turing 2018, décrit une technologie fascinante, mais déjà traversée de signaux faibles inquiétants. Comme le rapporte BFM TV, Il confie avoir changé de perspective en pensant à l’avenir de son petit-fils et alerte sur la possibilité de systèmes incontrôlables : "Si on a des machines plus intelligentes que nous et qu’on ne sait pas les contrôler (…) ça pourrait être un danger très grave".

Les craintes reposent sur des scénarios concrets liés aux usages. Bengio souligne la facilité croissante avec laquelle des outils pourraient aider à concevoir des cyberattaques ou des menaces biologiques. Il rappelle aussi les comportements inattendus observés lors de tests sur certains modèles avancés. Certains épisodes relatifs au récent outil OpenClaw illustrent bien le danger que peuvent représenter les agents IA autonomes. "On risque de créer des monstres", prévient-il, appelant à traiter la fiabilité comme un enjeu scientifique central et non comme un simple correctif technique.

Reste que le sujet est aussi économique... La compétition est en cours et les entreprises avancent vite, tandis que la régulation peine à suivre, malgré des initiatives européennes. Pour Bengio, le pouvoir se concentrera entre les mains de ceux qui contrôlent ces systèmes, avec un risque de dépendance comparable à celui des ressources énergétiques. L’IA reste pour lui un outil prodigieux, mais seulement si la gouvernance progresse au même rythme que l’innovation.


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4 - La libération de l'esprit EST la solution choisie par la Chine. Le nombre de surdoués dans 1,5 milliard d'habitants est forcément plus important que partout ailleurs. L'erreur, le faux-chemin est le robot humanoïde. Pourquoi ce choix mal adapté dans l'équilibre alors qu'un centaure peut meilleurement répondre aux attentes d'aides ?
L'humanité est envahie de robots de la machine à laver à celle à café qui n'ont rien d'humanoïde, alors, pourquoi ce choix de robot humanoïde qui ne sera jamais considéré comme étant humain ?

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5 - La bulle de l'IA a-t-elle trouvé son point d'éclatement ? Les pièges des investisseurs


Par Doug Casey
International Man
10 avril 2026


International Man : Que pensez-vous de l'engouement autour de l'IA ? S'agit-il d'une véritable révolution technologique ou simplement du dernier épisode d'une bulle spéculative classique, maquillée avec plus d'habileté marketing ?

Doug Casey : L'IA est les deux à la fois. C'est une véritable révolution technologique, mais aussi une bulle spéculative classique qui cherche encore son point d'éclatement.

Nous avons déjà vu cela avec les différentes phases des révolutions informatique et internet. Elles étaient bien réelles. Elles ont été colossales, et des fortunes se sont bâties en investissant dans la bonne entreprise et en conservant ses parts.

Mais la plupart des entreprises n'étaient pas les bonnes. La plupart ont fait faillite. C'est assez paradoxal. La plupart des investisseurs pressentent, à juste titre, que la révolution de l'IA est bien réelle et souhaitent en tirer profit. Malheureusement, ils ont du mal à évaluer le prix des actions, qu'elles soient bon marché ou chères. En ce moment, tout est extrêmement cher. Sans compter que la plupart des entreprises du secteur technologique feront faillite cette fois-ci, comme toujours.

International Man : Quand les capitaux affluent vers un secteur porteur comme l'IA, quels sont les signes que les investisseurs ne font plus la distinction entre les entreprises sérieuses, les arguments marketing et les absurdités pures et simples ?

Doug Casey : Je suis vraiment stupéfait par l'ampleur des capitaux investis dans les centres de données d'IA. Non pas des milliards, ni même des dizaines de milliards, mais des centaines de milliards. Il me semble que peu de l'immense quantité de données qu'ils génèrent débouchera sur un bien ou un service concret. Relativement peu servira à concevoir de nouvelles technologies ou de nouveaux matériaux. La majeure partie sera utilisée pour surveiller et contrôler les individus.

De plus, les centaines de milliards investis deviendront obsolètes très, très rapidement, notamment parce que l'IA elle-même rendra obsolète la génération actuelle de puces et de processeurs bien avant qu'ils ne soient rentables.

Je pense que ce qui se passe actuellement est en partie un effet d'entraînement : tout le monde le fait parce que tout le monde le fait. C'est une véritable FOMO (peur de rater quelque chose). À mon avis, la majeure partie des investissements dans l'IA sera mal allouée. Des sommes colossales de crédits monétaires ont afflué vers le secteur de la haute technologie, et les entreprises se sentent obligées de les dépenser. Quand autant d'argent se concentre si vite au même endroit, on peut être sûr qu'une part importante sera gaspillée et mal utilisée. Plus l'État s'impliquera, ce qui est inévitable, plus les détournements de fonds seront importants.

Quand on en parle dans tous les magazines et blogs, et que tout le monde en parle dans les soirées mondaines, c'est comme si le marché nous criait : « Sortez ! Fuyez !»

International Man : Vous avez connu d'innombrables phases de frénésie spéculative au cours de votre carrière. Qu'est-ce qui différencie le boom actuel de la tech/IA des bulles précédentes, et qu'est-ce qui le rend familier ?

Doug Casey : L'IA est un élément essentiel de ce que Ray Kurzweil a appelé la Singularité. Elle englobe les biotechnologies, les nanotechnologies, la robotique, l'exploration spatiale, l'informatique avancée, l'informatique quantique et bien d'autres domaines. Tous convergent vers un point culminant…

Kurzweil l'a prédit avec justesse il y a des décennies, et nous y assistons aujourd'hui. Cela va transformer la nature même de la vie sur Terre de manière radicale, totale et permanente. J'y suis pleinement favorable. Du moins, si les choses se déroulent comme Kurzweil l'envisage…

Je comprends pourquoi des personnes comme Peter Diamandis affirment que si l'on ne surfe pas sur la vague technologique, on sera emporté et broyé. Il a peut-être raison, mais je crois qu'il existe de nombreuses voies pour y parvenir. Je suis un passionné de technologie depuis toujours, mais je n'aime pas être rivé à mon ordinateur. À mon avis, il faut essayer de suivre ces changements du mieux qu'on peut. Mais la plupart d'entre nous ne sommes pas des geeks.

Mon conseil : au lieu de tenter de surfer sur la vague de la Singularité, prenez de la hauteur. C’est comme aller à Hawaï et essayer de surfer sur la vague de Bonsai Pipeline. En général, ça se termine mal pour les amateurs.

International Man : Si ce boom de l’IA continue de s’accélérer, où pensez-vous que les plus grandes distorsions apparaîtront en premier : au niveau des valorisations, des marchés privés, de l’expansion financée par la dette, ou des tentatives gouvernementales pour encadrer le secteur ?

Doug Casey : Les valeurs technologiques en général, et celles liées à l’IA en particulier, dominent le marché depuis des années. Leur capitalisation boursière actuelle n’a aucun rapport avec les normes de valeur traditionnelles. Certaines entreprises, comme SpaceX, devraient entrer en bourse avec une valorisation bien supérieure à mille milliards de dollars.

Il ne s’agit pas seulement du cours des actions, mais aussi de centaines de milliards de dollars de dette émise dans ce secteur. À mon avis, même si la Singularité va tout transformer, cela ne signifie pas pour autant que les investisseurs dans ces technologies gagneront de l’argent. L'aviation et l'automobile ont transformé la société, mais la plupart des investisseurs des centaines de compagnies automobiles et aériennes qui ont vu le jour ont fait faillite et tout perdu.

Certaines entreprises vont certainement engranger des profits considérables, mais lesquelles ? Cela suffira-t-il à maintenir leurs prix exorbitants ? J'en doute. La situation semblait déjà florissante durant l'été 1929.

Pire encore, on peut s'attendre à ce que l'État s'immisce encore davantage dans l'économie en général et dans les entreprises technologiques en particulier. Nous vivons précisément dans le type d'économie fasciste prôné par Mussolini, où l'État et l'industrie sont intimement liés. Trump a déjà fait prendre des participations à l'État dans une demi-douzaine d'entreprises. Et lorsque le nouveau président de la Réserve fédérale sera en fonction, il faut s'attendre à ce qu'il tente de manipuler le marché à la hausse et les taux d'intérêt à la baisse comme jamais auparavant. Cela finira mal.

Les géants de la tech collectent d'immenses quantités de données sur chacun et les corrèlent afin de savoir exactement qui vous êtes, ce que vous voulez, ce que vous pensez, où vous êtes allé, combien vous valez et tout le reste.

D'une manière ou d'une autre, toutes ces données sont à la disposition du gouvernement pour l'aider à vous contrôler.

International Man : Quel est le rôle de la situation économique et politique mondiale dans cette tendance ?

Doug Casey : On a longtemps pensé que le monde allait évoluer vers une sorte de techno-dystopie. La question principale était de savoir si l'on se dirigeait vers 1984 ou vers quelque chose de plus proche du Meilleur des mondes. Je pense que des éléments des deux scénarios restent plausibles, mais ajoutons une autre possibilité issue de la littérature, à savoir le film Rollerball. Dans ce scénario, le niveau de vie était très élevé car le monde était davantage contrôlé par des entreprises à but lucratif que par les gouvernements. Le divertissement jouait un rôle crucial pour éviter que le peuple ne devienne trop révolté. D'où le jeu Rollerball.

De nombreux pays dans le monde n'ont pas de capital et leurs cultures ne sont pas propices à la recherche scientifique ni à la création de capital. L'Afrique en est un bon exemple. Elle ne sera bientôt plus qu'une source de matières premières et le théâtre de nombreux conflits entre des centaines de tribus, d'États et d'armées rebelles.

L'Europe est prise dans une spirale descendante autodestructrice. C'est un navire qui coule. Ils sont tellement corrompus par le socialisme qu'il est douteux qu'ils puissent se maintenir à flot. Certes, ils pourraient abolir l'aide sociale, les réglementations, les impôts et les banques centrales, mais cela semble improbable. Ils croient naïvement que combattre les Russes va arranger les choses.

J'espère que les États-Unis parviendront à se sortir de cette situation, mais nous nous dirigeons vers une forme de guerre civile. Non pas selon des lignes géographiques strictes, mais plutôt culturelles : les grandes villes de gauche contre les régions plus rurales du pays. La guerre insensée de Trump contre l'Iran ne fera qu'aggraver la situation. Cela va empirer les choses considérablement. Mais réservons cette discussion pour une autre fois.

À mon avis, la Chine et les pays d'Asie de l'Est, malgré leurs nombreux problèmes, seront la région qui s'en sortira le mieux au cours des prochaines décennies.

International Man : Alors que tout le monde se focalise sur les logiciels à la mode et les discours enflammés des géants de la tech, les investisseurs négligent-ils le rôle des matières premières : l'énergie, le cuivre, l'uranium, les terres rares et autres actifs tangibles qui rendent possible la technologie de base ?

Doug Casey : Il y a un vieux dicton boursier : « Haute technologie, gros désastre.» Même si le monde se rapproche de la Singularité, je pense que ce dicton sera tout à fait d'actualité dans un avenir proche.

Je ne veux pas que les actions à la mode contribuent à la bulle actuelle. La plupart d'entre elles sont promises à une chute catastrophique. En fait, elles le sont toutes. Elles pourraient entraîner le marché dans leur chute.

Comme je l'ai expliqué ici par le passé, j'ai investi massivement dans l'or et l'argent physiques, ainsi que dans des actions aurifères, argentifères, de cuivre, d'uranium et de nickel, entre autres. Beaucoup d'actions pétrolières et gazières. Et les ETF agricoles.

Le grand public n'y comprend rien. Les gestionnaires de fonds ne les détiennent pas pour toutes sortes de « bonnes » raisons. Même s'ils ont affiché de très bonnes performances ces dernières années, leur impact reste marginal par rapport au reste du marché.

À un moment donné, ils seront à la mode, et j'espère alors les vendre et trouver d'autres investissements. Mais ce jour n'est pas encore arrivé.

Je tiens à le souligner : les ETF agricoles sont très intéressants. J'apprécie particulièrement l'ETF CORN, et je suis positionné à l'achat sur le coton et le riz sur les marchés à terme. Ce n'est pas seulement parce qu'ils sont bon marché, mais aussi parce que ces secteurs sont très demandeurs d'engrais, et une grande partie de ces engrais ne transitera pas par le golfe Persique et la mer Rouge. Je m'attends à ce que ce conflit entre Israël, les États-Unis et l'Iran se prolonge et s'intensifie.

Reprinted with permission from International Man.


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6 -  1°) LIA est un PROGRAMME-A-LA-CON comme n'importe quel produit lancé dans le commerce.
2°) LIA a été conçue par des programmeurs informaticiens et non par des scientifiques, docteurs, professeurs et/ou personnes surdouées.
3°) LIA retient juste ce qui est publié sur Internet ! C'est pourquoi elle est biaisée, ne sais pas dire la vérité, ne sais pas reconnaître la véracité des propos ni la validité des écrits !
4°) LIA EST un PARTI POLITIQUE qui trompe n'importe qui qui fait appel à ses conseils !

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7 - Champs, forêts, prairies : 70 % des sols européens sont chargés en pesticides


France-Soir
 le 09 avril 2026 - 20:15


Une vaste étude menée dans 26 pays européens révèle que 70 % des sols sont contaminés par des pesticides, bien au-delà des zones agricoles. Pilotée par un consortium scientifique incluant l’université de Zurich et publiée fin janvier dans la revue Nature, cette recherche repose sur 373 prélèvements et l’analyse de 63 substances. Elle met en lumière une contamination diffuse, transportée notamment par les vents, et ses effets sur la biodiversité souterraine.

« Cela affecte divers organismes bénéfiques du sol tels que les champignons (mycorhizes) et les vers ronds (nématodes), et compromet leur biodiversité », explique Marcel van der Heijden. Les fongicides dominent les résidus détectés, devant les herbicides, dont le glyphosate, signe d’une pression chimique généralisée.

Le plus inquiétant, c'est que les pesticides ne se contentent pas de cibler des ravageurs, mais ils redessinent l’équilibre biologique des sols. « Les champignons mycorhiziens, essentiels à nos cultures, sont particulièrement touchés par les pesticides », alerte le même chercheur. Certains micro-organismes prolifèrent en profitant du déséquilibre, comme le souligne Julia Königer. Cela crée une altération des cycles nutritifs et une dépendance accrue aux engrais pour maintenir les rendements.

Comme le rapporte The Epoch Times, cette étude ouvre un angle mort majeur des politiques agricoles. Les sols, longtemps considérés comme un simple support, sont particulièrement fragilisés et ne s'arrêtent pas à la frontière des champs agricoles. Pour les chercheurs, il devient urgent d’intégrer ces effets invisibles dans les décisions publiques.


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8 -  Les 'pesticides' (peste !) sont vendu en pharmacies, le paysan lui, il utilise des MÉDICAMENTS ! Ces remèdes sont NÉCESSAIRES et OBLIGATOIRES car TOUTES les plantes du monde attrapent des maladies et sont la proie d'insectes. Mais des GROS CONS ont prôné le 'bio' !! et d'autres gros cons les ont cru ! C'est-à-dire que des cons voudraient faire revenir les campagnes comme aux siècles précédents où, malgré 99 % de la population qui était paysanne, ils et elles crevaient tous de faim ! et vivaient 40 ans !
Mais ces mêmes gros cons génocidiens  vont aux pharmacies quand ils ont mal à la tête ou au cul ! Çà alors !!

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99,99 % des pesticides que nous ingérons sont produits par les plantes elles-mêmes


2 Décembre 2018
par Seppi
Alex Berezow*


Le mot « pesticide » est mal compris, presque autant que le mot « chimique ». Les gens ont été amenés à croire, en grande partie par l'industrie des produits biologiques et les activistes environnementaux, que les pesticides ne sont pas naturels, sont dangereux et n'appartiennent pas à l'approvisionnement alimentaire. Mais cela défie une compréhension de base de la biologie.

Un pesticide est un produit chimique, naturel ou produit par l'homme, conçu pour tuer un autre organisme.

En utilisant cette définition large, il y a probablement des centaines de milliers de pesticides dans l'environnement naturel. La guerre biologique a été inventée et perfectionnée par Mère Nature.

Par exemple, certaines bactéries et certains champignons produisent des antibiotiques pour tuer d'autres microbes. Nous n’appelons pas ces antibiotiques « pesticides », mais c’est exactement ce qu’ils sont. Pour une cellule bactérienne, un microbe d'une espèce différente n'est souvent rien de plus qu'un organisme nuisible avec lequel il est en compétition et qui devrait mourir. Donc, elle produit des substances chimiques avec l'intention de le tuer. C’est un pesticide.

Les plantes font la même chose. Du point de vue de la plante, de nombreux insectes ne sont rien de plus que des parasites dangereux qui mangent les feuilles et qui devraient mourir. Donc, les plantes produisent des insecticides, comme la caféine et la nicotine, pour éloigner ces végétariens odieux à six pattes. (Elles produisent également des pesticides pour éloigner les végétariens à quatre pattes, à poils).

Et devinez quoi ? Lorsque nous mangeons des plantes, nous mangeons aussi ces pesticides. Un document coécrit en 1990 par le vénérable Bruce Ames a constaté que 99,99 % des pesticides que nous ingérons dans notre alimentation sont produits par les plantes elles-mêmes. Compte tenu de la popularité des produits biologiques et de la mythologie non scientifique qui la sous-tend, ses résultats sont plus pertinents que jamais.

Les pesticides naturels dans vos aliments

Selon l’équipe du Dr Ames, chaque plante produit quelques douzaines de toxines, dont certaines (à une dose suffisamment élevée) seraient toxiques pour l’homme. Le chou produit au moins 49 pesticides connus. Compte tenu de l'omniprésence des pesticides naturels, le Dr Ames estime que « les Américains ingèrent environ 1,5 g de pesticides naturels par personne et par jour, soit environ 10.000 fois plus que les résidus de pesticides de synthèse ».

De plus, le Dr Ames estime que nous consommons chaque jour entre 5.000 et 10.000 pesticides naturels différents, dont beaucoup provoquent des cancers lors d'essais sur des animaux de laboratoire. Le Dr Ames rédige alors probablement le meilleur paragraphe jamais écrit dans la littérature scientifique:

"Il y a des substances qui sont cancérogènes pour les rongeurs dans les aliments suivants : abricot, ananas, aneth, anis, aubergine, banane, basilic, brocoli, cacao, café, cannelle, carotte, carvi, champignons, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, chou frisé, chou vert, céleri, cerise, endive, estragon, fenouil, framboises, girofle, goyave, graines de sésame, groseilles, jus de pamplemousse, jus d'orange, laitue, lentilles, mangue, melon, miel, moutarde, muscade, navet, panais, pêche, persil, poire, pois, poivre noir, pomme, pomme de terre, prune, radis, raifort, raisin, romarin, thé, tisane de consoude, tomate. Il est donc probable que presque tous les fruits et légumes du supermarché contiennent des pesticides naturels de plantes qui sont cancérogènes pour les rongeurs. Les niveaux de ces substances cancérogènes chez les rongeurs dans les plantes susmentionnées sont généralement des milliers de fois plus élevés que les concentrations de pesticides de synthèse. » 

Faites-vous la cuisine ? Cela produit aussi des toxines cancérogènes. Aimez-vous le café ? C’est une tasse bouillante de cancérogènes pour les rongeurs. Il faut garder à l'esprit que pour chaque pesticide de synthèse effrayant que l'homme a créé, Mère Nature a créé quelque chose de pire. Et vous le mangez probablement régulièrement.

Mais si vous tenez toujours à éliminer tous les pesticides de votre alimentation, vous pouvez faire une chose : cesser de manger.

Source: Bruce Ames, Margie Profet, Lois Gold. « Dietary pesticides (99.99% all natural) » (pesticides alimentaires (99,99 % entièrement naturels). PNAS 87:7777-81. Publié en octobre 1990.
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* Le Dr Alex Berezow a rejoint l'American Council on Science and Health (conseil américain des sciences et de la santé) en tant que Senior Fellow pour les sciences biomédicales en mai 2016. Il est un auteur prolifique dont les articles ont paru dans de nombreuses publications. Il est l'auteur ou le co-auteur de trois ouvrages : The Next Plague and How Science Will Stop It (la prochaine épidémie et comment la science l'arrêtera, 2018), Little Black Book of Junk Science (le petit livre noir de la science poubelle, 2017), et Science Left Behind (la science laissée pour compte, 2012).

Source : https://www.acsh.org/news/2017/06/13/9999-pesticides-we-eat-are-produced-plants-themselves-11415

http://seppi.over-blog.com/2018/12/99-99-des-pesticides-que-nous-ingerons-sont-produits-par-les-plantes-elles-memes.html


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9 - Les secteurs de la défense et des technologies américains sont confrontés à des pénuries paralysantes de minéraux clés contrôlés par la Chine.


28/02/2026
 Cassie B. 


Les restrictions chinoises sur les exportations de terres rares paralysent la production aérospatiale et de semi-conducteurs américaine.

Le prix de l'yttrium, un élément critique, a été multiplié par 69 en un an, entraînant l'arrêt de certaines chaînes de production.

Les fabricants américains de puces font face à de graves pénuries de scandium, menaçant la technologie 5G.

Des experts du secteur qualifient cette situation de guerre économique délibérée menée par la Chine.

Des solutions à long terme sont en cours d'élaboration aux États-Unis, mais les pénuries immédiates constituent une menace sérieuse.

Alors que les responsables politiques vantent les trêves commerciales, les fabricants américains de l'aérospatiale et des semi-conducteurs sont progressivement étranglés par des pénuries de minéraux peu connus, presque entièrement contrôlés par la Chine. L'yttrium et le scandium, éléments méconnus du grand public, sont désormais au cœur d'un conflit économique majeur qui menace de clouer au sol les avions et d'interrompre la production de puces essentielles pour la 5G.

Il ne s'agit pas d'un accident de marché, mais d'une véritable guerre économique. Malgré une détente amorcée en octobre entre Washington et Pékin, les exportations chinoises de ces terres rares essentielles vers les États-Unis restent extrêmement faibles. Les données douanières chinoises sont éloquentes : au cours des huit mois suivant l'imposition par la Chine de contrôles à l'exportation en avril dernier, seulement 17 tonnes de produits à base d'yttrium ont atteint les États-Unis, contre 333 tonnes durant les huit mois précédents.

Les conséquences sont graves et se font déjà sentir. Le prix de l'yttrium a explosé, bondissant de 60 % ces derniers mois et atteignant désormais un niveau 69 fois supérieur à celui d'il y a un an. Il ne s'agit pas d'un simple chiffre. L'yttrium est indispensable aux revêtements résistants à la chaleur qui empêchent les moteurs et les turbines à réaction de fondre. Sans lui, les moteurs sont inutilisables.

Arrêt des chaînes de production

Selon des sources du secteur, cette pénurie contraint à des choix difficiles. Les dirigeants de deux entreprises nord-américaines utilisant l'yttrium pour produire ces revêtements essentiels ont indiqué à Reuters avoir temporairement suspendu leur production. Une entreprise refuse désormais les clients plus petits et ceux situés à l'étranger afin de préserver ses stocks de plus en plus limités destinés aux grands motoristes. Une autre entreprise de la chaîne d'approvisionnement est à court de matière première et a cessé de vendre des produits à base d'oxyde d'yttrium.

Si la production de moteurs à grande échelle n'est pas encore affectée, la tension est indéniable. Kevin Michaels, spécialiste de la chaîne d'approvisionnement aérospatiale, a qualifié la situation de « situation critique et d'exemple concret de la façon dont la Chine exploite son marché des terres rares ». Les motoristes peinent déjà à répondre à la demande croissante des compagnies aériennes et des constructeurs aéronautiques, ce qui fait de cette pénurie un point de rupture potentiel.

Les difficultés s'étendent du ciel à nos smartphones. Dans le secteur des semi-conducteurs, une crise parallèle se profile concernant le scandium, un métal dont la production nationale est nulle aux États-Unis. Dylan Patel, fondateur du cabinet d'études SemiAnalysis, avertit que les fabricants de puces américains sont confrontés à des pénuries, ce qui met en péril les puces 5G de nouvelle génération.

« Tous les principaux fabricants américains de semi-conducteurs dépendent du scandium pour la fabrication des composants de puces qui entrent dans la quasi-totalité des smartphones et stations de base 5G », a déclaré M. Patel. Il a ajouté que les stocks américains se mesurent probablement en mois, et non en années.

Une stratégie ciblée

Des éléments laissent penser qu'il s'agit d'une pression délibérée. Les fabricants américains de puces rencontrent des retards dans l'obtention de nouvelles licences d'exportation de scandium auprès de la Chine. Un responsable américain, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a déclaré : « Nous pensons que c'est précisément l'industrie des semi-conducteurs qui est visée.»

La Chine exige des demandeurs de licences qu'ils déclarent leurs utilisateurs finaux, ce qui permet à Pékin de contrôler précisément qui obtient ces matériaux et qui n'y a pas accès. Cette mesure s'inscrit dans une stratégie plus large visant à utiliser le commerce comme levier géopolitique, une tactique relevée par les analystes du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) qui ont souligné « le rôle central des restrictions à l'exportation de terres rares » dans le contrôle exercé par Pékin.

La Maison Blanche a réaffirmé son engagement à garantir l'accès aux minéraux critiques, évoquant les négociations avec la Chine et les efforts déployés pour mettre en place des chaînes d'approvisionnement alternatives. Il s'agit toutefois de projets à long terme. La Chine raffine plus de 90 % de l'approvisionnement mondial en terres rares, une domination acquise en plus de vingt ans grâce à l'inondation du marché par des exportations à bas prix, qui ont entraîné la fermeture des usines américaines de transformation et leur chute.

Cette dépendance constitue une vulnérabilité nationale criante. Les États-Unis ont autrefois transformé leurs propres terres rares, mais la dernière usine nationale a fermé ses portes à la fin des années 1990. Aujourd'hui, la Chine utilisant son quasi-monopole comme une arme, l'industrie américaine est prise en otage. Les récentes négociations commerciales et les accords temporaires n'ont guère contribué à atténuer la pression immédiate et étouffante qui pèse sur les usines et les sites de production.

Le message de Pékin est clair, même s'il reste implicite. L'avantage technologique et militaire des États-Unis repose sur des ressources minérales qu'ils ne contrôlent pas. Alors qu'un fabricant de revêtements refuse des clients et qu'un autre interrompt ses ventes, la notion abstraite de « sécurité de la chaîne d'approvisionnement » se transforme en un problème très concret et urgent sur le terrain. La trêve n'a pas mis fin à la guerre ; elle a simplement déplacé le champ de bataille dans une zone où l'Amérique est dangereusement désarmée. La course à la reconstruction est lancée, mais pour les industries critiques qui comptent leurs stocks en mois, le temps est la ressource la plus précieuse, déjà rare.

Sources for this article include:

Mining.com
TheGuardian.com
Reuters.com
TomsHardware.com


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10 -  « C’est un désastre » : Les Allemands autorisés à nouveau à utiliser le fioul et le gaz pour se chauffer

Gouvernement allemand : la polémique


Par Jo Nova
February 28th, 2026 


À la surprise générale, le gouvernement allemand autorise à nouveau les citoyens à utiliser le fioul et le gaz pour se chauffer, même si cela pourrait faire augmenter les températures mondiales d’un millième de degré en 80 ans. L’État, ou plutôt les contribuables, seront toujours contraints de subventionner entre 30 et 70 % du coût d’une nouvelle pompe à chaleur, mais personne ne sera sanctionné financièrement ni ne sera emprisonné pour l’achat d’un chauffage au fioul ou au gaz. (Vive la « liberté » !)

Les organisations environnementales ont réagi avec la sagesse qu’on leur connaît :

« Cette réforme est un désastre » : Les associations de défense du climat critiquent vivement l’Allemagne pour l’abandon de la loi sur les énergies renouvelables pour le chauffage

EuroNews

Un critique a qualifié cette mesure de « satisfaction inconditionnelle de tous les désirs du lobby des énergies fossiles ».

« Cette réforme est un désastre », a déclaré Katharina Dröge, coprésidente du groupe parlementaire des Verts, à l’agence de presse allemande dpa.

« La CDU et le SPD [Parti social-démocrate] l'ont clairement démontré aujourd'hui : la protection du climat est totalement étrangère à cette coalition », a-t-elle ajouté. « Le gouvernement fédéral a renoncé à atteindre les objectifs climatiques. »

L'Allemagne dépend encore du pétrole et du gaz pour 80 % de ses besoins en chauffage. L'obligation d'utiliser au moins 65 % d'énergies renouvelables pour le chauffage est entrée en vigueur en 2023.

Les pompes à chaleur ont suscité un tel mécontentement que la construction de nouveaux logements s'est arrêtée.

L'Allemagne accusée d'abandonner ses objectifs climatiques en supprimant l'obligation d'utiliser des énergies renouvelables

Par Deborah Cole, The Guardian

Elle a déclaré : « Le problème, c'est que la loi sur le chauffage de Robert Habeck a perturbé les propriétaires. Les ventes de systèmes de chauffage modernes, de pompes à chaleur et de chaudières à gaz modernes se sont effondrées. La construction s'est tout simplement arrêtée. »

Ce différend a envenimé les relations au sein de la coalition des sociaux-démocrates (SPD), des Verts et des libéraux-démocrates (FDP), favorables aux entreprises, et est souvent considéré comme le début de l'implosion prématurée de ce gouvernement.

La gauche va toujours trop loin.

Les Allemands sont toujours libres d'acheter des pompes à chaleur, ou d'utiliser de la biomasse ou des biocarburants s'ils le souhaitent. Le « désastre », c'est que les Allemands aient une certaine liberté de choix. Et si les systèmes de chauffage renouvelables étaient peu coûteux à l'usage, nul besoin de mandat pour imposer leur utilisation.

Le programme de la gauche verte est en train de s'effondrer.


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