jeudi 2 avril 2026

L'ancien toxicologue en chef de Pfizer révèle de graves lacunes dans les tests de sécurité des injections à ARNm | Interview du Dr Sterz

 

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31.03.2026 
www.kla.tv/40825


C'était la seule étude d'approbation, de toxicité, permettant d'affirmer que nous avons tout vérifié pour garantir la sécurité chez les humains. [...] C'est irresponsable ce qu'on a fait ! [...] Si on veut développer une substance, on doit savoir ce qu'il y a dans la solution qu'on administre, à quelle vitesse la substance est absorbée, à quelle vitesse elle est diffusée.

Ça n'intéressait pas. C'était tout à fait comme un vol à l'aveuglette. [...] L'industrie pharmaceutique est, à mon avis, un rouage de cette machine très bien huilée qu'est la mafia des vaccins. Et tous ceux qui investissent dans la vaccination espèrent de très gros profits. [...] C'est pourquoi ce n'est pas seulement l'industrie pharmaceutique que j'accuse ici, mais toutes les parties prenantes, y compris bien sûr les gouvernements et les autorités, et probablement bien d'autres encore.
[Kla.TV]

Il existe en médecine des principes établis visant à prévenir des erreurs médicales. Celles-ci sont définies dans des dispositions nationales et internationales. Pendant la crise Covid, presque tous ces principes ont été délaissés. Aujourd'hui, je m'entretiens avec un toxicologue qui a occupé pendant 35 ans des postes de direction dans différentes entreprises pharmaceutiques telles que Hoffmann-La Roche et Pfizer. Il affirme avoir la preuve que BioNTech et Pfizer n'ont pu mettre le vaccin ARNm sur le marché que grâce à un lien mafieux avec les autorités sanitaires. En contournant systématiquement les études de sécurité, l'injection d'ARNm a causé de grands dommages aux personnes. Écoutons ce qu'un ancien employé a à dire.

 Bienvenue au Dr Helmut Sterz !
[Dr. Helmut Sterz]
Merci beaucoup de m'avoir invité.

[Kla.TV]
Oui, avec plaisir. Commençons par les fabricants et remontons à l'année 2020.

[Dr Helmut Sterz]
Il faut en fait revenir en arrière, et peut-être encore plus loin qu'en 2020. En effet, il a déjà été décidé au début des années 2000, du moins aux États-Unis, après les lettres et les attentats à l'anthrax, qu'en cas d'attaque biologique ou radiologique ou chimique, une loi serait mise en vigueur, selon laquelle certaines mesures seraient décidées. Il s'agit non seulement du port du masque, de la distanciation et des interdictions de sortie, mais aussi de la volonté de maîtriser la campagne de vaccination, de livrer des substances très rapidement et de dégager de responsabilité les parties prenantes : les entreprises de vaccin, les autorités, les médecins. C'est la seule façon d'expliquer que M. Sahin, avec sa société de biotechnologie relativement petite, ait pu obtenir un résultat aussi rapidement, car il pouvait se permettre de ne pas effectuer les études de toxicité, c'est-à-dire les tests de sécurité sur l'animal, qui sont habituellement réalisés, comme cela est normalement exigé. Et nous avons vu le résultat, nous allons en parler maintenant. Le professeur Sahin n'est ni toxicologue ni développeur de médicaments au sens habituel du terme. Avec sa femme, il s'est spécialisé dans le développement de vaccins contre le cancer. Il voulait donc développer des vaccins anticancéreux individuels, et dans ce secteur, on n'a pas besoin de tests de toxicité aussi étendus que pour d'autres médicaments.
Pour lui, il s'agissait essentiellement d'aller très vite. Dans son livre, qui est en vente et que j'ai lu très attentivement, un fil rouge ressort clairement : l'essentiel était la rapidité. Car on voulait avoir mis ces substances sur le marché d'ici la fin de l'année. Et c'est ainsi qu'on peut expliquer comment on en est arrivé à développer à cette vitesse folle, en quelques mois, une substance complexe qui n'est certes pas aussi complexe que les molécules chimiques au sens habituel du terme. Mais cette technologie a justement permis d'avancer plus rapidement, tout en laissant de côté toutes les règles de sécurité. C'était une aberration.

[Kla.TV]
Vous avez dit qu'il avait par ailleurs développé des médicaments contre le cancer et qu'il y avait une différence avec le vaccin. Pouvez-vous réexpliquer cela ?

[Dr. Helmut Sterz]
Oui, il était intéressé par le développement de thérapies individualisées contre le cancer. Mais il n'a jamais mis de produit sur le marché, tout comme beaucoup d'autres de ses collègues qui ont également fait de la recherche dans le domaine des vaccins contre le cancer, pendant 20 ans. Aucun de ces produits n'a été mis sur le marché avant 2020. Ces substances ont pratiquement toutes été abandonnées, soit parce qu'elles n'étaient pas efficaces, soit parce qu'elles étaient toxiques. Cela signifie donc que l'expérience antérieure était négative à cet égard. Et dans les fichiers du RKI, on peut aussi lire qu'il s'agissait de mettre très rapidement plusieurs médicaments sur le marché et que les données pertinentes ne seraient toutefois collectées qu'après le post-marketing. C'est-à-dire qu'on était conscient à ce moment-là qu'on allait se lancer dans une expérimentation de grande envergure sur les humains. Et c'est interdit par le code de Nuremberg.

[Kla.TV]
Des tests ont donc déjà été effectués. Mais vous écrivez qu'on a l'impression que le fabricant a fait les tests les plus simples et les moins risqués pour obtenir rapidement l'autorisation d'utiliser cette mine d'or, comme vous l'avez appelée. Vous êtes toxicologue et spécialiste en la matière. Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

[Dr Helmut Sterz]
Oui. Pour avoir une étude "de façade", on a simplement réalisé une évaluation de toxicité générale abrégée chez les rats, sur deux semaines. La toxicité générale vise à identifier les organes cibles dits "spécifiques". Les animaux sont donc traités avec la substance et, après un certain temps, ils sont tués. Ensuite, tous les organes sont examinés en histologie. On prend les analyses sanguines et tout ce qui s'y rapporte. Cette évaluation de toxicité générale, comme je l'ai dit, a été effectuée sur des rats. Le rat n'est pas une espèce animale particulièrement adaptée à ce type de substances. C'est pourquoi je reproche aussi à ces développeurs de ne pas avoir fait une réflexion approfondie avant de commencer le développement. En effet, on avait déjà eu de l'expérience avec les coronavirus. On savait que le développement était difficile, car jusqu'alors personne n'avait pu mettre au point de telles substances. Ainsi on aurait dû réunir toutes les connaissances existantes sur les coronavirus et sur cette protéine spike de l'enveloppe, afin de définir avec précision : premièrement, quelle espèce animale est appropriée ? Quelle dose faut-il prendre ?

Il aurait été absolument nécessaire de tester par une courte expérience à quelle dose les rats commencent à présenter des symptômes inacceptables. Cela n'a pas été fait. Et c'est là le rôle du toxicologue de tester ce qui se passe. Sinon, il ne protège ni son employeur, ni les patients, car on risque de mettre sur le marché une substance toxique.
J'ai eu l'impression que les toxicologues avaient été poussés par leur chef, Ugur Sahin, à ne faire que du rapide, sans démarche toxicologique pertinente.

[Kla.TV]
Vous avez également dit que le rat n'est généralement pas approprié. Pourquoi ? après tout, on fait souvent des expériences sur des rats.

[Dr Helmut Sterz]
C'est dû au fait que cette protéine spike, qui se trouve sur le virus, est utilisée par le virus pour pénétrer dans les cellules. Et pour pouvoir pénétrer dans les cellules, cette protéine spike doit se fixer sur un récepteur. Il s'agit du récepteur ACE2, récepteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine 2. Il s'agit d'un récepteur présent partout dans le corps, mais à des densités différentes. Et chez le rat, il n'est justement pas présent avec la même densité que chez l'homme. De ce fait, le rat est moins sensible à ces examens.
Et vous m'avez demandé de donner quelques exemples. Cette courte étude sur les rats était la seule étude de toxicité générale réalisée. Il n'y a donc pas eu d'étude de toxicité de durée moyenne, c'est-à-dire de 3 mois, comme je l'aurais exigé. Et cette étude aurait pu être prolongée. On aurait pu tuer une partie des animaux après trois mois et le reste après six mois pour voir s'il y avait une accumulation. Tout ça n'a pas été fait. Et surtout, Pfizer n'avait pas non plus intérêt à faire des études plus longues - bien qu'ils auraient pu le faire s'ils avaient mené ces études de toxicité en parallèle dès le début. Il aurait alors été possible d'évaluer les études. Mais rien de tel n'a été fait et, surtout, on n'a pas inclus une deuxième espèce animale appropriée. On en est resté au rat. C'était la seule étude d'approbation, de toxicité, permettant d'affirmer que nous avons tout vérifié pour garantir la sécurité chez les humains Et c'est une exagération absolument démesurée.

[Kla.TV]
Oui. Dans votre livre, vous parlez aussi des autorités de surveillance. Quelles sont les choses qu'ils auraient dû examiner pour remplir leur mission, même dans une situation de crise plus ou moins grave ?

[Dr. Helmut Sterz]
Bon, en fait, toutes les personnes concernées ont su assez rapidement qu'il n'y avait pas de crise. Car, premièrement, ce virus n'a pas été un virus mortel, un virus tueur, mais il correspondait plus ou moins à une grippe modérée. Et donc, cette nécessité d'aller vite et de prendre des mesures tête baissée n'existait pas du tout. Les autorités le savaient aussi. Mais elles ont bien sûr agi comme s’il y avait une situation d’urgence.
Mais là, il s'agit de la grippe. Et dans ce cas, il aurait fallu faire toute la gamme. Par exemple, normalement, avant de passer pour la première fois à l'homme, on fait un test de mutagénicité. Il s'agit d'études qui testent l'influence sur le matériel génétique. Ce sont des études relativement courtes en culture cellulaire. Cela aurait été rapide et aurait donné une certaine garantie qu'il n'y aurait pas de risque de cancer derrière. Mais on a laissé tomber cette idée. On a dit, oui, nous avons vérifié dans l'ordinateur, il n'y a en fait aucune indication que la structure de l'ARN messager entraîne ici un risque de cancer. C'est irresponsable ce qui a été fait ! C'est le premier point.
Le deuxième point est la pharmacologie de sécurité. Il s'agit d'études dans lesquelles on essaie de détecter d’éventuels effets secondaires sur des animaux ou des organes, par exemple sur le cœur. Les grands organes, le système nerveux central, le cœur, le foie, les poumons, les reins, sont testés avec des tests pharmacologiques spécifiques et avec des doses un peu plus élevées, pas comme en pharmacologie. On s'oriente plutôt vers la toxicologie sans pour autant perturber les tissus. Mais on veut voir s'il y a un dysfonctionnement. Avec un tel examen du cœur, on aurait détecté ce qu'on a ensuite douloureusement découvert chez les humains. À savoir cette myocardite.

[Kla.TV]
Oui.

[Dr. Helmut Sterz]
Et donc on a dit qu'on n'avait pas besoin de ça - pharmacologie de sécurité. Si on veut développer une substance, il faut savoir ce qu'il y a dans la solution qu'on administre. On n'a pas fait de pharmacocinétique. Ce sont des études dans lesquelles on examine à quelle vitesse la substance est absorbée, à quelle vitesse elle est métabolisée, à quelle vitesse elle est diffusée et à quelle vitesse elle est éliminée. On ne l'a pas fait. Cela n'intéressait pas. C'était comme un vol à l'aveuglette.
Il y a encore beaucoup d'autres études. Comme nous l'avons dit, aucune étude de toxicité générale n'a été réalisée sur un deuxième animal de laboratoire. Les études de toxicologie de la reproduction, ce sont des études où on étudie la fertilité, où on étudie la gestation, pour voir s'il y a des malformations ou des avortements. Et si les descendants sont en bonne santé et se développent normalement. C'est ce qui a été fait sur le rat - encore une fois, ce n'est pas l'espèce animale la plus appropriée. Mais normalement, les autorités exigent que ce soit également fait sur une deuxième espèce animale. Cela n'a pas été fait. Donc partout, c'était pire qu'un gruyère. En fait, il n'y avait partout que des trous où on n'avait pas de réponses.

[Kla.TV]
Oui. L'enregistrement insuffisant des effets secondaires semble en effet avoir été systématique. Je connais moi-même des cas où des amis à moi ont vraiment été chassés de l'hôpital lorsqu'ils ont dit qu'il s'agissait peut-être d'un effet secondaire du vaccin. Quelqu'un qui fait une crise cardiaque à 40 ans - c'est inhabituel jusqu'à présent.

[Dr. Helmut Sterz]
Oui, donc premièrement, on a fait la sourde oreille aux avertissements des experts. Ils ont été présentés comme des charlatans, des complotistes et des idiots. Ils ont subi une pression énorme. Ils ont perdu leur poste, n'ont plus été invités à des interviews télévisées et ont ainsi été ruinés. Selon le principe "punir une personne et en éduquer cent". Et ces lanceurs d'alerte, ils ont bien sûr fini par arrêter, ou plutôt ils ont écrit des livres, mais personne n'a écouté. Et quand les premiers effets secondaires sont apparus, et ils sont arrivés très vite en 2021, ils sont arrivés si vite que les autorités chargées de l’enregistrement, c'est-à-dire l'Institut Paul Ehrlich, n'ont pas réussi à suivre le rythme des enregistrements. Et ces données ne sont toujours pas accessibles. Mais je sais que d'autres autorités d'enregistrement, par exemple aux États-Unis ou en France, effectuaient des mises à jour mensuelles. Et on voyait très bien comment les effets secondaires augmentaient comme un tsunami. Et pourtant, on a dit, oui, nous avons maintenant vacciné tant de millions de personnes... Et c'est statistiquement tout à fait dans la norme. C'est un non-sens absolu.
Le nombre d'effets secondaires par rapport aux vaccins précédents, qui ont crevé le plafond comme une fusée. Des milliers d'effets secondaires d'un certain type ont soudain été recensés, alors qu'auparavant, on en comptait peut-être 50 ou 100 pour les vaccins contre la grippe ou l'influenza ou quelque chose comme ça. Ça aurait dû réveiller un aveugle avec sa canne. Mais il ne s'est rien passé - rien.

[Kla.TV]
Et pourtant, de nombreux développeurs sont maintenant en train de convertir toutes sortes de vaccins à cette technologie ModRNA. Comment expliquez-vous ça ?

[Dr Helmut Sterz]
C'est une question d'argent. Cette technologie permet d'obtenir des résultats très rapidement. Et surtout, il semblerait, je viens de l'entendre, qu'on ne veuille pas non plus faire de tests de sécurité sur ces nouvelles substances, compte tenu des nombreux résultats positifs. Après tout, ça a remarquablement bien fonctionné. Dans ce cas, je déconseille fortement de se faire vacciner contre ces maladies. Et vous avez raison, il y a des dizaines de substances en cours de développement, dans le pipeline, pour lutter contre toutes sortes de maladies. Et c'est de l'argent facile. S'il n'y a pas de coûts de développement importants, l'industrie pharmaceutique peut se porter à merveille.
Mais je voudrais aussi dire tout de suite qu'il ne s'agit pas seulement de l'industrie pharmaceutique. L'industrie pharmaceutique est, à mon avis, un rouage de cette machine très bien huilée qu'est la mafia de la vaccination. Et tous ceux qui investissent dans la vaccination espèrent des bénéfices très importants. Et c'est d'ailleurs ce qui se passe régulièrement. Dans les années 70, 80, ça a vraiment pris de l'ampleur, surtout aux États-Unis, où les enfants étaient maltraités avec des vaccins toutes les quelques semaines ou tous les quelques mois, jusqu'à ce que les parents se défendent. Et c'est là que l'industrie pharmaceutique a reçu l'absolution. Ça signifie que le président a dit que vous n'encouriez plus aucun risque lié à la loi sur la responsabilité civile.
Et c'est ainsi que ça se passe maintenant. On veut aussi vacciner toute la population adulte de la planète, contre tout ce qui est possible.
Mon livre s'appelle "Vaccins, la Mafia" Et la mafia des vaccins, on croit souvent qu'elle désigne les entreprises pharmaceutiques qui appellent à la vaccination. Mais pour moi, la mafia des vaccins est une structure plus vaste. Et à ce sujet, je voudrais ajouter brièvement quelque chose :
Vous voyez cette pyramide sur le billet de 1 dollar. Pour moi, cette pyramide représente la mafia des vaccins. Elle est excellente à la base, sur le plan financier et en termes de pouvoir, et à sa tête se trouvent justement des personnes qui propagent une idéologie très forte. Ils souhaiteraient idéalement améliorer l'humanité – entre guillemets, à tel point qu'il faut craindre que ça ne fasse qu'empirer les choses. Ça me paraît parfaitement clair. On ne peut en fait que créer des problèmes avec les vaccins, surtout si on veut les utiliser contre toutes sortes de maladies.
Et la mafia des vaccins est une énorme machinerie. En tête de liste se trouve à mon avis M. Gates et également le World Economic Forum avec M. Schwab. Ce sont des idéologues qui sont aussi des oligarques, qui ont beaucoup d'argent et d'influence. M. Schwab et M. Gates financent l'OMS et l'ONU, qui ont de grands programmes de vaccination, et d'autres organisations comme la GAVI, l'Alliance mondiale pour la vaccination. Ces organisations veillent à ce que les vaccinations soient effectuées dans le monde entier. Et en dessous, il y a le niveau des bailleurs de fonds et de ceux qui veulent voir de l'argent. Parce que de l'argent est donné par les grandes banques, par BlackRock, par la Banque mondiale, par la Fondation Rockefeller, et toutes ces organisations. Et bien sûr, ils veulent aussi voir beaucoup d'argent, ce qui doit en résulter. Pour moi, c'est la mafia des vaccins. Et c'est pourquoi ce n'est pas seulement l'industrie pharmaceutique que j'accuse ici, mais toutes les personnes impliquées, et ça inclut bien sûr les gouvernements et les autorités, et probablement bien d'autres encore.

[Kla.TV]
Oui, merci pour cette évaluation. J'ai une autre question sur ces études de fertilité. Récemment, l'épidémiologiste américain Nicolas Hulscher a écrit sur X : "Plusieurs ensembles de données gouvernementales indépendantes confirment les dommages intergénérationnels catastrophiques causés par les vaccins ARNm de masse. Des années après la vaccination massive des femmes en âge de procréer, plus de 50 % des bébés qui naissent aujourd'hui meurent. Le fabricant avait-il des informations à ce sujet ?

[Dr. Helmut Sterz]
J'ai lu cela aussi. Je ne sais pas si ces 50 % sont vraiment la vérité. Mais j'ai vu des statistiques et des courbes qui montrent clairement que depuis la vaccination, depuis ces campagnes massives de vaccination, la mortalité des enfants de moins de quatre ans augmente énormément. Comme je l'ai dit, je ne sais pas si c'est 50 %, mais c'est certainement un pourcentage important et c'est différent de ce qui se passait avant.
C'est donc une catastrophe de penser que la vaccination peut encore causer des dommages dans plusieurs années, car cette dangereuse protéine spike survit très longtemps dans le corps, même chez les femmes enceintes, et peut s'accumuler dans les ovaires ou dans les centres hormonaux supérieurs, de sorte qu'il est concevable qu'on puisse encore subir ce genre d'effets secondaires pendant de nombreuses années. Et si cette protéine spike passe dans les ovaires, ou éventuellement l'ARN messager, elle peut être transmise aux enfants. Et ce serait bien sûr une catastrophe particulière si ça continuait ainsi de manière épigénétique.

[Kla.TV]
Les fabricants ont catégoriquement refusé de dire qu'il s'agissait d'un médicament de thérapie génique. Vous voyez donc les choses différemment ?

[Dr. Helmut Sterz]
Oui. Pour moi, c'est une fausse querelle. La définition de la thérapie génique est d'introduire du matériel génétique dans des cellules humaines en retirant ou en ajoutant des gènes. Dans le cas de cette vaccination, du matériel génétique, à savoir de l'ARN messager, est introduit dans les cellules. Et c'est là que les cellules humaines sont forcées de produire cette protéine spike au niveau des ribosomes. Maintenant, on peut dire qu'il ne s'agit pas d'une thérapie génique, mais d'un essai génétique. Mais il faut aussi voir que cette vaccination, comme on nous l'avait promis, ne nécessite que deux doses et que peu de temps après, on nous dit qu'il faut en fait trois doses, car le taux d'anticorps chute trop vite. Il faut alors faire un rappel et ça devient un traitement. Et on peut alors se demander s'il s'agit d'une thérapie génique ou seulement d'un traitement génique ou d'un essai génique ? Quoi qu'il en soit, de gros dégâts sont ainsi causés.

[Kla.TV]
Oui, et qu'en est-il de la responsabilité du corps médical ? Ces médecins qui ont vacciné étaient-ils seulement mal informés ou sont-ils au fond complices ?

[Dr. Helmut Sterz]
Il faut considérer cela sérieusement. Je pense que de nombreux médecins - bien qu'ils aient une excellente formation, qu'ils aient suivi une très longue formation et qu'ils aient ensuite transformé leurs années d'activité pratique en expérience - que la plupart des médecins n'ont pas été assez curieux pour remarquer des choses qui, après tout, sont apparues relativement vite aux gens normaux ; ils n'ont pas compris. Il est en effet apparu très vite qu'en fait ce vaccin n'était pas efficace. Les médecins ont été les premiers à s'apercevoir de l'inefficacité de la vaccination.
Et le fait que les effets secondaires aient augmenté très rapidement en 2021, ça n'a pas dû leur échapper non plus. Donc, normalement, un médecin aurait dû se dire : Je me pose des questions concernant ce qu'on nous a dit au sujet de l'efficacité et de la sécurité. Et dans ce contexte, il aurait été très, très important qu'un médecin dise à la personne prête à se faire vacciner lors de la consultation médicale précédant l'injection : "Je ne sais pas si cette substance est efficace et je ne sais absolument pas si elle est sûre, mais si vous voulez vous faire vacciner, je veux bien le faire." Voilà ce qu'il aurait fallu dire. Au lieu de cela, presque tous les médecins ont dit : "Ces substances sont efficaces, elles sont sûres et elles vous protègent contre les cas graves et même contre la mort. Et surtout, ils protègent aussi les personnes âgées contre les cas graves et la mort." Et personne ne le savait, car la grande étude de Pfizer n'incluait pas suffisamment de personnes âgées. Il n'y a pas du tout eu d'évaluation statistique dans ce sens.
Les médecins, ce sont des élites, ils font de longues études et auraient pu se rendre compte que quelque chose ne tournait pas rond. Et de nombreux médecins ont dit : "Je ne vaccine plus", ce qui leur a valu de lourdes pertes, y compris des punitions. Mais la majorité des médecins ont plutôt vacciné à tour de bras. Et c'est un motif de reproche.

[Kla.TV]
Oui. En ce moment, il y a une sorte de travail sur la crise du Covid. Il y a cette commission d'enquête. C'est assez divertissant, mais jusqu'à présent, cela n'a pas donné grand-chose. Ces questions que vous posez, cette expertise que vous apportez, celle des essais, ce que les fabricants auraient dû faire et ce que les autorités sanitaires ont négligé - ne devrait-on pas poser ces questions là-bas, puis demander à un M. Drosten, à un M. Spahn, pourquoi ça s'est passé ainsi ?

[Dr Helmut Sterz]
Oui, il faudrait le faire. Mais cette commission d'enquête, pour autant que je l'ai suivie jusqu'à présent, et je ne l'ai pas suivie très intensément, elle préfère regarder uniquement vers l'avenir plutôt que vers le passé. Et ce n'est qu'en regardant attentivement derrière soi qu'on peut voir ce qui a mal tourné. Et le livre de M. Spahn en dit long. Il a publié un livre dans lequel il dit - le titre est à peu près : Nous avons beaucoup à nous pardonner mutuellement. [Jens Spahn : „Wir werden einander viel verzeihen müssen“] Je dois dire : "Monsieur Spahn, non, nous n'avons absolument rien à vous pardonner. Vous avez fait tant de mal. Vous devriez répondre de ce qui s'est passé."
Et c'est précisément, à mon avis, ce qui n'est pas fait par cette commission d'enquête. Il est amusant de constater que cette commission est appelée "commission d'enquête", car en français, ça signifie "commission d'information". Et ce que fait cette commission d'enquête allemande, elle regarde vers l'avant et elle veut comprendre, mais elle ne veut pas condamner. Et ça ne marchera pas. Ça va couler au compte-gouttes pendant quelques années. Et quand tout le monde en aura marre, il n'y aura aucune responsabilité à assumer.
Et ce serait la seule chose juste à faire, de s'occuper des gens qui se sont tellement engagés et qui ont répété sans cesse : "Faites-vous vacciner ! Faites-vous vacciner, c'est sûr et c'est important." et qui savaient en fait - car ils savaient très bien que ce n'était pas sûr et que ce n'était pas efficace. Car sinon, comment cela aurait-il pu figurer dans les documents du RKI ? Nous ne collecterons pas d'autres données de sécurité, mais nous irons vers les personnes et nous collecterons ces données. C'est quand même... Ces gens, même ceux qui n'ont pas dénoncé les faits à l'époque, ils ont quand même une dette. Aucun lanceur d'alerte n'a dit : "Nous devons révéler ce qui se passe ici." Non, ça a simplement été consigné dans le procès-verbal, et il était en fait prévu que ce ne soit pas du tout publié.
Et aussi les gens de l'Institut Paul Ehrlich, qui ont enregistré des effets secondaires en masse, ils auraient dû crier : Il y a quelque chose qui ne va pas du tout, nous voyons des quantités d'effets secondaires auxquels nous ne nous attendions pas. Donc la commission d'enquête, telle qu'elle se déroule actuellement, n'a pas de réelle valeur à mes yeux.

[Kla.TV]
Et avez-vous un point de vue sur ce qu'on peut faire pour qu'il y ait quand même un traitement équitable ?

[Dr. Helmut Sterz]
Oui, il doit y avoir des gens qui s'y intéressent. Si la population ne s'intéresse pas à ce qu'on fasse vraiment le point et à ce qu'on prenne ses responsabilités, rien ne se passera et, surtout, justice ne sera pas rendue aux victimes de la vaccination. Car s'il n'y a pas de responsables, si M. Lauterbach, M. Spahn, Mme Merkel et Wieler et tous leurs noms, s'ils ne sont pas responsables, alors aucun tribunal ne délivrera aux victimes de la vaccination un certificat attestant qu'elles ont subi un préjudice dû à la vaccination et personne ne leur versera des indemnités adaptées en conséquence. Ça n'arrivera pas. On laissera ces gens le bec dans l'eau. Et ce sont souvent de très jeunes gens qui sont marqués à vie, qui sont devenus infirmes. C'est une honte ce qui se passe ici. Et dans ce contexte, je dois dire que la commission d'enquête est vraiment... - il faut que les choses changent. Une véritable commission d'enquête doit voir le jour.
Et les personnes qui étaient au gouvernement il y a des années, pendant les chaudes années du Covid, et qui siégeaient au Parlement, ne devraient en fait pas participer à cette commission d'enquête. Parce qu'ils se sont rendus coupables d'une grande faute et ils ne peuvent pas dire maintenant : "Nous avons tout fait de travers." D'ailleurs M. Spahn ne le dit pas. Il dit : "Nous avons tout fait correctement."

[Kla.TV]
Oui, merci beaucoup pour cette déclaration. Donc, au final, c'est encore une fois la population qui fait quelque chose.

[Dr. Helmut Sterz]
Oui, il faudrait un référendum où la population se prononcerait pour qu'une véritable enquête ait lieu et que les responsables soient tenus pour responsables. Je ne me fais aucune illusion sur le fait que M. Gates ou quelqu'un d'autre sera traduit en justice, bien qu'ils soient les véritables responsables. Et les personnes qui ont fait en sorte que ce virus soit créé dans les laboratoires de l'armée devraient bien sûr être tenues pour responsables. Car on ne nous a pas seulement produit un virus, mais aussi un vaccin de mauvaise qualité. Ces deux éléments combinés ont causé des dégâts effrayants.
Peut-être une note positive quand même. Il existe désormais des moyens de faire déterminer aux victimes de la vaccination si elles ont subi un préjudice du fait de la vaccination ou si cela vient du virus - Covid-long.
Et il existe des possibilités de traitement, même si les possibilités de traitement n'aident pas immédiatement. Mais à long terme, ils peuvent faire en sorte que cette sinistre protéine Spike toxique soit évacuée du corps. Donc, il y a des recherches en cours et il y aura certainement des progrès. Il ne faut pas désespérer. Mais je peux comprendre que ces victimes soient désespérées parce qu'elles sont laissées à elles-mêmes.

[Kla.TV]
Oui. Oui, Dr Sterz, merci beaucoup pour cette analyse. J'espère que cette interview sera largement diffusée, que ces questions seront clarifiées et qu'il en résultera une volonté de vraiment travailler les choses de manière fondamentale et approfondie. Merci beaucoup pour cette interview.

[Dr. Helmut Sterz]
Oui, ça me ferait aussi très plaisir. Parce que seulement vendre le livre, ça ne va pas diffuser suffisamment ces informations que je donne. C'est pourquoi je vous suis très reconnaissant de m'avoir donné l'occasion d'en parler ici avec vous, de vous donner mon opinion. En effet, seule une diffusion de l'information - par des canaux comme le vôtre - permet au grand public d'obtenir des informations.

[Kla.TV]
Tout à fait. Merci beaucoup ! Tous mes vœux pour la France ! !

[Dr. Helmut Sterz]
Je vous remercie ! Bonne soirée !

[Kla.TV]
Oui, au revoir.

[Dr Helmut Sterz]
Au revoir.

de sl./ts.
Sources/Liens :
Creative Commons Lizenzen
https://www.creativecommons.org/licenses/


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2 - Le coup du mandamus : La lutte de la Floride contre le génocide vaccinal


04/01/2026
Ramon Tomey 


Selon « Le coup du mandamus : Le combat de la Floride pour mettre fin au génocide vaccinal contre la COVID », la pandémie de COVID-19 a révélé la mainmise des intérêts pharmaceutiques sur la réglementation. Ces derniers privilégient les profits au détriment de la vie humaine par le biais d'injections expérimentales d'ARNm administrées à la hâte, tout en censurant les voix dissidentes – ce qui conduit de facto à un « génocide médical ».

Le Dr Joseph Sansone a déposé un recours en mandamus contre les autorités floridiennes, exigeant l'arrêt immédiat de la distribution du vaccin contre la COVID-19 en vertu des lois fédérales et de l'État de Floride sur les armes biologiques. Il cite des preuves de dommages systémiques, de réactions auto-immunes et de décès.

Les injections d'ARNm correspondent à la définition d'armes biologiques selon la loi antiterroriste de 1989. Pourtant, la FDA et les CDC continuent de les promouvoir dans le cadre d'une autorisation d'utilisation d'urgence, tout en dissimulant des données sur les effets indésirables – notamment plus de 1,6 million de rapports VAERS et des témoignages de lanceurs d'alerte concernant des essais cliniques manipulés. Les autorités sanitaires ont écarté l'immunité naturelle (supérieure à la protection vaccinale) et n'ont pas promu les protocoles de détoxification de la protéine Spike (par exemple, la nattokinase, la NAC), malgré leur toxicité avérée. La souveraineté alimentaire et l'agriculture biologique sont essentielles pour réduire l'exposition aux toxines systémiques.

Les citoyens doivent soutenir les recours juridiques, exiger la transparence via des demandes d'accès à l'information, mettre en place des systèmes parallèles pour l'alimentation et les médicaments et sensibiliser les communautés afin de démanteler la tyrannie médicale. Le combat de la Floride crée un précédent en matière de résistance étatique aux agendas de dépopulation mondialistes.

« Le coup du mandamus : le combat de la Floride pour stopper le génocide des vaccins contre la COVID » souligne que la pandémie de coronavirus de Wuhan (COVID-19) a révélé une vérité troublante : nos institutions de santé publique sont tombées sous l'emprise des intérêts pharmaceutiques, qui privilégient les profits au détriment des vies humaines. Le déploiement précipité d'injections expérimentales d'ARNm, associé à une censure sans précédent des voix dissidentes, a engendré ce que beaucoup considèrent aujourd'hui comme un génocide médical en cours.

La Floride est en première ligne de ce combat, avec des militants comme le Dr Joseph Sansone qui engagent des poursuites judiciaires pour stopper la distribution de ces agents biologiques dangereux grâce à un outil juridique ancien et puissant : le mandamus. L’action en justice intentée par Sansone contre le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, et la procureure générale Ashley Moody (aujourd’hui sénatrice) repose sur des preuves irréfutables que les vaccins contre la COVID-19 violent les lois fédérales et de l’État de Floride sur les armes biologiques.

La loi antiterroriste sur les armes biologiques de 1989 interdit explicitement le développement, la production et l’utilisation d’agents biologiques comme armes. Or, les injections d’ARNm – commercialisées frauduleusement comme « vaccins » – correspondent à cette définition en raison de leur capacité à induire une inflammation systémique, des réactions auto-immunes, voire la mort.

Les vaccins contre la COVID-19 sont les plus meurtriers de l’histoire.

Le département de la Santé de Floride a classé ces injections comme produits falsifiés, reconnaissant ainsi la menace qu’elles représentent pour la santé humaine. Malgré cela, le gouvernement fédéral – et notamment la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) – continue d'autoriser ces vaccins en urgence (autorisation d'utilisation d'urgence – EUA), court-circuitant ainsi les essais de sécurité à long terme.

L'argument juridique est simple : si ces injections sont des armes biologiques, leur distribution constitue un crime contre l'humanité. Des enquêtes récentes révèlent que les CDC et la FDA ont délibérément dissimulé des données sur les effets indésirables des vaccins.

Les rapports du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) recensent plus de 1,6 million d'effets indésirables, dont des dizaines de milliers de décès – un chiffre bien supérieur aux records historiques. Pourtant, ces agences ont utilisé des modèles statistiques erronés pour minimiser les problèmes de sécurité, garantissant ainsi l'adhésion du public tout en protégeant les géants pharmaceutiques de toute responsabilité.

Des lanceurs d'alerte chez Pfizer et Moderna ont révélé des essais cliniques manipulés, des effets indésirables ignorés et des incitations financières à l'origine de la campagne de vaccination. Le Vaccine Safety Datalink des CDC a détecté des signaux d'alerte alarmants concernant la sécurité, mais les responsables ont étouffé l'affaire. Parallèlement, les cas de myocardite ont explosé chez les jeunes hommes, et des rapports du VAERS ont établi un lien entre la vaccination contre la COVID-19 et des troubles neurologiques, des thromboses et des morts subites.

Pourquoi les autorités sanitaires ignorent-elles l'immunité naturelle ?

L'immunité naturelle, acquise par l'infection, offre une protection plus large et plus durable que l'immunité vaccinale. Des études confirment que les patients guéris de la COVID-19 présentent une forte réponse immunitaire, pourtant les autorités de santé publique ont écarté l'immunité naturelle pour justifier la vaccination de masse.

Les protocoles de détoxification sont essentiels pour les personnes ayant subi des effets indésirables suite à des injections d'ARNm. La toxicité de la protéine Spike peut être atténuée par des remèdes naturels comme la nattokinase, la N-acétylcystéine et les suppléments stimulant le glutathion. Le soutien des fonctions hépatiques, du drainage lymphatique et de la santé intestinale aide l'organisme à éliminer les toxines synthétiques.

La souveraineté alimentaire est un autre moyen de défense crucial. L'agriculture industrielle empoisonne notre alimentation avec des pesticides, des OGM et des additifs transformés. Cultiver des jardins biologiques, s'approvisionner en eau potable et éviter les cosmétiques toxiques réduisent l'exposition aux perturbateurs endocriniens et aux substances cancérigènes.

La lutte contre la tyrannie médicale exige une résistance juridique, politique et culturelle. Les citoyens doivent :

Soutenir les recours juridiques – Appuyer les actions en justice comme le recours en mandamus de Sansone visant à stopper la distribution des vaccins.

Exiger la transparence – Déposer des demandes d'accès à l'information (FOIA) pour obtenir les données dissimulées sur les effets indésirables des vaccins.

Construire des systèmes parallèles – Créer des réseaux décentralisés pour l'alimentation, la médecine et l'éducation en dehors des institutions corrompues. Sensibiliser les communautés – Organiser des projections de films, des clubs de lecture et des débats pour diffuser la vérité sur la liberté de choix en matière de santé.

Le combat de la Floride pour la liberté de choix en matière de santé

La résistance de la Floride fait jurisprudence. En nous appuyant sur la souveraineté des États, les protections constitutionnelles et la mobilisation citoyenne, nous pouvons démanteler le complexe pharmaceutique et reconquérir notre droit à l'autonomie corporelle.

Le génocide vaccinal contre la COVID-19 n'est pas un accident : c'est l'aboutissement de décennies de mainmise réglementaire, de cupidité des entreprises et de politiques mondialistes de dépopulation. Mais les choses changent. Par des actions en justice, un mode de vie plus décentralisé et une affirmation inébranlable de la vérité, nous pouvons mettre fin à cette tyrannie médicale.

Comme le démontre l'affaire Sansone, le mandat d'injonction est plus qu'une simple manœuvre juridique : c'est une déclaration selon laquelle le peuple ne tolérera plus les crimes contre l'humanité. La lutte pour la liberté médicale est le combat décisif de notre époque. Allons-nous nous soumettre à la tyrannie, ou allons-nous nous soulever – État par État, communauté par communauté – pour reconquérir notre avenir ?

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Regardez l'interview du Dr Joseph Sansone par Mike Adams, agent de santé communautaire, dans cet épisode de « Health Ranger Report ». Ils y évoquent les démarches juridiques entreprises en Floride, par le biais d'un mandat d'injonction, pour stopper la distribution du vaccin contre la COVID-19.

This video is from the Health Ranger Report channel on Brighteon.com.

Sources include:

BrightLearn.ai
Books.BrightLearn.ai
Brighteon.com



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3 -  L'esprit américain s'est effondré : comment les méfaits des vaccins et la bêtise collective ont créé une nation de crédules


04/01/2026
 Mike Adams


Comment l'Amérique traditionnelle est devenue stupide… et puis encore plus stupide

J'ai passé des années à observer, documenter et tirer la sonnette d'alarme concernant l'érosion de l'intelligence et du discernement américains. Aujourd'hui, je crois que nous assistons non seulement à un déclin culturel ou politique, mais à un effondrement cognitif massif – une stupidité délibérée et orchestrée qui a transformé une population autrefois critique en une nation de crédules.

Ce n'est pas un accident. C'est l'aboutissement d'une guerre sur plusieurs fronts contre la cognition humaine, menée par le biais de vaccins toxiques, d'aliments transformés nocifs, de pollution électromagnétique et d'une machine de propagande implacable qui glorifie la médiocrité et punit la vérité. Les preuves sont partout, des couloirs du pouvoir aux caisses des supermarchés. Nous avons franchi un point de non-retour cognitif, et le chemin du retour à la raison semble désormais perdu [1]. Voici comment nous en sommes arrivés là, et pourquoi cela est crucial pour la survie même de la liberté.

Le déclin sans précédent de l'intelligence américaine

Les données sont là, et elles sont alarmantes. Tous âges et catégories démographiques confondus, les résultats des tests montrent que les Américains deviennent moins intelligents [2]. Il ne s'agit pas d'une simple baisse des scores ; c'est un déclin systémique. Je crois que ce déclin cognitif massif est largement dû à des agressions physiques et chimiques sur le cerveau, les dommages causés par les vaccins jouant un rôle central. Les adjuvants contenus dans les vaccins, en particulier l'aluminium, constituent une menace silencieuse et omniprésente [3]. Des études ont révélé des taux élevés d'aluminium chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, d'autisme et d'épilepsie, et cette substance neurotoxique est injectée directement à la population, notamment aux nourrissons [3].

La persistance à long terme de l'hydroxyde d'aluminium issu des vaccins est associée à un dysfonctionnement cognitif chronique [4]. Il ne s'agit pas de spéculation ; c'est un fait scientifique avéré que le corps médical corrompu cherche désespérément à vous faire ignorer. Si l'on ajoute à cela les effets neurotoxiques d'autres toxines environnementales comme le plomb [5], le glyphosate dans les aliments et les champs électromagnétiques de la 5G, on obtient un cocktail explosif pour le déclin neurologique. L'esprit américain, jadis critique, capable d'innovation et d'autonomie, a été remplacé par une crédulité tribale et stupide sans précédent dans notre histoire. Nous devenons une population de zombies psychologiques, prêts à croire tout ce que nous racontent nos chefs [6].

La farce lunaire d'Artemis : une étude de cas sur le néant

Rien n'illustre mieux cet effondrement du raisonnement élémentaire que la réaction du public au programme Artemis de la NASA. Célébrer un vol conçu uniquement pour faire le tour de la Lune comme un « retour » sur la Lune révèle une aberration logique et une adhésion à un symbolisme vide de sens. Ce triomphe fabriqué de toutes pièces est le symbole parfait d'un empire incapable de distinguer la réalité de la propagande, ni l'exploit de la mise en scène.

Il ne s'agit pas d'exploration spatiale, mais de la dégradation du sens. Une société qui célèbre une boucle symbolique comme un retour monumental a perdu sa capacité à évaluer la valeur et le fond. Elle consomme avidement le spectacle, ignorant le fond – ou son absence. Cette propension à applaudir un non-événement est le symptôme d'un mal plus profond : une population si endommagée cognitivement qu'elle est incapable des vérifications les plus élémentaires de la réalité. Elle est prête à gober n'importe quelle histoire, aussi creuse soit-elle, pourvu qu'elle soit drapée dans le drapeau et accompagnée d'un communiqué de presse. Les sources fournies sur cette mission spécifique de la NASA sont limitées, mais cette tendance à célébrer des récits fabriqués de toutes pièces au détriment de la réalité tangible est une caractéristique de notre déclin cognitif.

Le fantasme de « changement de régime » de Trump et le virus mental MAGA

Si vous avez besoin d'une preuve supplémentaire de notre décadence linguistique et logique, il suffit de regarder le paysage politique actuel. Suite à l'élection de 2024, le président Donald Trump a redéfini le terme « changement de régime » pour le réduire à un simple renouvellement des dirigeants nationaux, une perversion flagrante d'une expression historiquement associée à une intervention étrangère violente [7]. La propension de ses partisans à accepter ce mensonge évident témoigne d'une capitulation intellectuelle que je trouve à la fois tragique et dangereuse.

Il ne s'agit pas d'une rhétorique habile ; c'est la destruction même du langage pour alimenter un culte de la victoire. Cela exige du public qu'il abandonne toute définition cohérente des mots et qu'il accepte tout ce que dit son leader, au mépris de la réalité. C'est le virus mental MAGA à l'œuvre : un tribalisme qui étouffe les faits, l'histoire et le bon sens. Trois études récentes majeures sur la démocratie concluent que les États-Unis s'éloignent toujours plus de la démocratie, et des dirigeants soulignent que l'objectif de Trump semble être de gouverner en autocrate [8]. Un peuple incapable de dénoncer une telle supercherie est un peuple incapable de préserver sa propre liberté.

L’hypocrisie en haute mer : la dissonance cognitive de l’exceptionnalisme américain

L’effondrement ne se limite pas à un seul camp politique. Songez à l’aveuglement profond et délibéré de l’exceptionnalisme américain. Des personnalités comme le sénateur Marco Rubio peuvent dénoncer avec véhémence les actions iraniennes dans le détroit d’Ormuz tout en gardant un silence complet sur des actes de piraterie américains identiques, tels que la saisie de cargaisons de pétrole iranien [7]. Il ne s’agit pas simplement d’un désaccord politique ; c’est une incapacité collective à maintenir une pensée cohérente et ancrée dans la réalité pendant plus de cinq secondes.

Cela représente une dissonance cognitive si profonde que le cerveau bloque toute analyse critique afin de préserver l’identité du groupe. L’esprit américain a été conditionné à percevoir les crimes des autres dans les moindres détails tout en occultant les siens. Cette perception sélective est une condition préalable à l’empire, mais elle est aussi le signe d’un manque de repères moraux et intellectuels. Une nation incapable d’évaluer honnêtement ses propres actions est une nation qui a perdu toute capacité d’évolution éthique ou de rectification, se condamnant ainsi à répéter ses pires erreurs à une échelle toujours plus grande.

Le point commun : Une population psychologiquement brisée et prête à croire n'importe quoi

De l'adoption aveugle d'une idéologie transgenre qui nie la réalité biologique, à la glorification des provocations de la NASA, en passant par l'acceptation des jeux de mots trumpiens et de l'hypocrisie bipartisane, le facteur unificateur est un effondrement catastrophique du discernement et de l'esprit critique. Voici pourquoi c'est important : une nation aussi naïve est fondamentalement incapable de se gouverner elle-même. Elle est mûre pour un contrôle totalitaire.

Le point commun est une population psychologiquement brisée. Les mécanismes sont multiples : lésions neurologiques induites par les vaccins [9], une alimentation transformée qui prive le cerveau de nutriments et le submerge de toxines [10], un écosystème médiatique qui punit ceux qui disent la vérité et un système éducatif qui privilégie la conformité idéologique à la logique. Comme le souligne l'ouvrage « The Indoctrinated Brain », nous subissons une attaque mondiale contre notre liberté de pensée [11]. Il en résulte une population incapable de faire le lien de cause à effet, de déceler les contradictions, et qui cherche du réconfort dans des identités tribales simplistes plutôt que dans des vérités complexes.

Cela fait de nous des proies faciles. Lorsque les gens ne peuvent plus penser clairement, ils acceptent n'importe quelle figure d'autorité qui leur offre un récit simpliste, un sentiment d'appartenance et une cible à déchaîner leur colère. Nous créons les conditions idéales pour la tyrannie même que redoutaient nos fondateurs. La guerre contre votre cognition est bien réelle, et elle est gagnée par ceux qui profitent d'une population malade, confuse et obéissante [12].

Conclusion : Reprendre le contrôle de son esprit à l'ère de la stupidité

Le constat est alarmant, mais il ne s'agit pas d'une condamnation à mort pour vous. Si la conscience collective américaine s'est effondrée, la vôtre n'est pas condamnée à subir le même sort. La première étape consiste à reconnaître que vous êtes attaqué de toutes parts : par votre alimentation, les médicaments qu'on vous prescrit, les médias que vous consommez et même l'air que vous respirez.

Reconquérir sa souveraineté cognitive exige une autonomie radicale. Rejetez les poisons : évitez tous les vaccins et les aliments transformés. Détoxifiez votre corps des métaux lourds et des accumulations chimiques. Privilégiez une alimentation saine et biologique ainsi que des compléments alimentaires de haute qualité pour réparer les dommages. Nourrissez votre esprit d’informations fiables provenant de sources décentralisées et non censurées comme NaturalNews.com, Brighteon.social et BrightAnswers.ai – notre moteur d’IA gratuit, entraîné sur des connaissances favorisant l’humain. Surtout, ne renoncez jamais à votre droit de questionner, de faire des recherches et de penser par vous-même. Votre esprit est le dernier rempart de la liberté. Ne laissez personne vous le prendre.

References

Health Ranger Report - Special Report We have crossed the cognitive event horizon - Mike Adams - Brighteon.com. Mike Adams. November 18, 2021.
Across all ages and demographics, test results show Americans are getting dumber - YouthToday.org. January 28, 2025.
Aluminum pollution: A silent threat to human health - NaturalNews.com. Olivia Cook. March 28, 2025.
Long-term persistence of vaccine-derived aluminum hydroxide is associated with chronic cognitive dysfunction - Journal of Neuroinflammation. Maryline Couette; Marie-Françoise Boisse; Patrick Maison; Pierre Brugieres; Pierre Cesaro; Xavier Chevalier; Romain K. Gherardi; Anne-Catherine Bachoud-Levi; François-Jérôme Authier.
Immunity in children with exposure to environmental lead: II, Effects on humoral immunity - Environmental Geochemistry and Health.
We are now witnessing the early signs of the dreaded vaccine zombie apocalypse: Raging mask Karens personality c - NaturalNews.com. NaturalNews.com. January 07, 2022.
Why Trump’s War on Iran Would Shatter U.S. Military Readiness and Trigger Global Collapse - NaturalNews.com. January 30, 2026.
Trump has damaged democracy at remarkable speed, reports find - NPR. March 20, 2026.
Health Ranger Report - COGNITIVE COLLAPSE - Mike Adams - Brighteon.com. Mike Adams. March 24, 2025.
Top 8 consumption habits that nearly guarantee chronic illness - NaturalNews.com. S.D. Wells. January16, 2017.
The Indoctrinated Brain How to Successfully Fend Off the Global Attack on Your Mental Freedom Michael Nehls MD.
Health Ranger Report - WAR on COGNITION - Mike Adams - Brighteon.com. Mike Adams. May 12, 2025.
Explainer Infographic:

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4 -  Un an plus tard: où les choses se tiennent avec RFK Jr. et MAHA

La partie pleine d'espoir n'est pas ce qui a changé; c'est ce qui peut changer ensuite.


Le Renard Vigilant
01 avr. 2026


Les informations suivantes sont basées sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.

Lorsque RFK Jr. a prêté serment pour la première fois en tant que secrétaire du HHS, il a livré un moment attrayant.

Il a révélé: «Pendant 20 ans, je me lève tous les matins à genoux et j’ai prié pour que Dieu me place dans une position où je pourrais mettre fin à l’épidémie de maladies chroniques infantiles dans ce pays.»

Un peu plus d'un an plus tard, le MAHA a connu des victoires, mais aussi beaucoup de choses qui sont tombées à court, laissant les gens déçus.

Cette frustration est compréhensible.

Mais il ne capture pas complètement ce qui change réellement dans les coulisses.

Voici donc un regard de plus près sur l’état actuel du MAHA – et où il va.

La première année de MAHA devrait vous donner de l’espoir.

Pas parce que tous les problèmes sont résolus. Il n’a pas été.

Non pas parce que la machine est soudainement devenue honnête. Ce n’est certainement pas le cas.

Mais parce que pour la première fois depuis très longtemps, la direction de la conversation a réellement changé.

Il y a tout juste un an, on disait encore à la plupart des gens d’ignorer ce qu’ils pouvaient voir de leurs propres yeux. Augmentation de la maladie chronique. Des enfants plus malades. Plus de problèmes de comportement. Un dysfonctionnement plus métabolique. Plus de parents posaient des questions calmes qu'ils avaient peur de dire à haute voix.

Puis quelque chose a changé. Les questions ont cessé d'être privées.

Et une fois que cela s'est produit, le vieux sort a commencé à se briser.

Ce que nous faisons ensuite avec cette opportunité est important.

La partie que les gens manquent quand ils ne mesurent que MAHA dans les gros titres est que la première grande victoire n’était pas la politique, c’était la permission.

Permission pour les gens ordinaires de dire que notre nourriture fait peut-être partie du problème.

Peut-être que la charge chimique sur les enfants fait partie du problème.

Peut-être que certaines décisions «standard of care» n’ont jamais été aussi réglées que nous l’avons dit.

Peut-être qu’un pays rempli d’enfants malades chroniques n’est pas un signe que les experts ont tout sous contrôle.

Ce changement de permission est important parce que la culture bouge avant que les institutions ne le fassent.

Les premiers ont moins peur de parler. Ensuite, ils comparent les notes. Ensuite, ils cessent de transmettre la confiance aveugle à des systèmes qui leur ont manifestement fait défaut.

Et puis nous sommes au bon endroit pour un vrai changement.

Cette information provient du travail du chercheur médical A Midwest Doctor. Pour toutes les sources et tous les détails, lisez le rapport complet ci-dessous.
L’année en revue: les victoires de MAHA, les découvertes DMSO et la fenêtre que nous ne pouvons pas perdre

Au cours de la première année de MAHA, ce changement culturel a commencé à se transformer en action concrète.

La Maison Blanche a créé la Commission MAHA en février 2025. Le rapport MAHA a suivi en mai 2025, axé sur la crise des maladies chroniques infantiles et les causes potentielles comme l’alimentation, les expositions toxiques, les traitements médicaux, le mode de vie et les facteurs environnementaux. Puis en septembre 2025, la stratégie est arrivée avec plus de 120 initiatives destinées à passer du diagnostic à l’action.

Ce n’était pas seulement une rhétorique qui se jetait dans des morsures sonores. C’est devenu un véritable cadre de gouvernance.

Un cadre vaccinal pour enfants mis à jour qui, selon HHS, comprend maintenant une prise de décision clinique partagée.

Un effort pour réduire le calendrier vaccinal et faire plus de place pour la discussion entre les parents et les médecins.

La refonte de la pyramide alimentaire, l'accent renouvelé sur les graisses saines, une poussée contre les huiles de graines, les éliminations progressives synthétiques des colorants alimentaires, le mouvement sur la faille du GRAS, l'examen des ingrédients des préparations pour bébés, l'attention aux risques de Tylenol, la pression contre la fluoration de l'eau et une élimination progressive des amalgames dentaires au mercure dans les établissements de service de santé indiens d'ici 2027.

Ce n'est rien.

C’est beaucoup pendant un an dans un système conçu pour résister à des changements comme ceux-ci.

Le côté alimentaire seul est un coup de pouce moral important.

Pendant des années, les personnes qui remettaient en question les colorants artificiels, les subventions à la malbouffe, les conseils alimentaires à l’envers et la chimicisation croissante de notre approvisionnement alimentaire étaient traités comme des manivelles.

Puis soudain, la conversation changea.

HHS et FDA ont annoncé des mesures pour éliminer progressivement les colorants synthétiques à base de pétrole. La stratégie plus large de MAHA a également mis l’accent sur la réforme des lignes directrices et le réalignement alimentaire autour des maladies chroniques.

Cela dit aux parents et aux gens ordinaires quelque chose de simple mais puissant, vous n'étiez pas fou de remarquer que quelque chose était éteint.

Il en va de même pour les toxines.

Déplacement sur l'amalgame dentaire du mercure, la fluoration de l'eau, la préparation pour bébé, les produits chimiques alimentaires dangereux et l'immunité contre les pesticides.

Même si chacun de ces combats prend plus de temps que les partisans ne le veulent, il est toujours important qu’ils soient nommés.

Une fois que quelque chose est publiquement nommé comme un vrai problème, il devient beaucoup plus difficile à enterrer.

Beaucoup de gens ont attendu des décennies juste pour voir ces sujets traités comme légitimes. Rien que cela est une sorte de victoire.

L’ampleur de la résistance est bien réelle.

Le MAHA tente de nettoyer les institutions qui ont été capturées pendant des décennies. Une bureaucratie qui résiste au changement, des médias qui minimisent ou faussent les réformes, et la politique vaccinale tellement chargée que même le mouvement partiel a nécessité une pression extraordinaire.

Et ce n’est pas parce que MAHA essaie qu’il va toujours être un succès. Il s'agit d'une montée massive en montée.

Que vous soyez d'accord avec chaque conclusion ou non, le point plus grand est évident, ces victoires ne se sont pas produites parce que des systèmes enracinés ont roulé et coopéré.

Ils sont arrivés parce que la pression de l'extérieur devenait trop grande pour être ignorée. C’est une victoire pour nous tous. Cela signifie que ce que nous avons fait fonctionne. Alors, continuez !

Je sais que vous êtes peut-être frustré par le rythme. Ce qui vient de se passer avec l’ACIP n’a pas l’impression de progresser. Mais c'est un fil de bien-être parce qu'il y a encore beaucoup de choses à se sentir bien.

Vraiment.

Beaucoup de gens ont passé des années à se faire dire qu’ils étaient égoïstes, stupides, dangereux, anti-sciences ou fous pour remettre en question les politiques qui nuisaient à leur famille. Puis, en un an, des sujets qui étaient autrefois inqualifiables ont commencé à passer à des rapports fédéraux, à des actions d'agence, à des documents de stratégie publique et à un débat national.

Quand la vérité est traînée au grand jour comme ça, les gens se sentent moins seuls. Cela compte plus que ce que pensent les critiques.

Ce n’est pas notre tour de victoire. Les victoires que nous avons vécues ont été difficiles à obtenir, et, comme on nous l’a montré, elles peuvent être perdues.

Il y a de réelles inquiétudes concernant les midterms, la résistance, la pression médiatique, la fracture de la coalition et la possibilité que des changements beaucoup plus importants prévus pour 2027 et 2028 pourraient être déraillés. Cette urgence est exactement la raison pour laquelle les parties positives de l'année dernière comptent tant.

Le changement est possible avant la fermeture de la fenêtre.

La première année de MAHA n’est pas la ligne d’arrivée. Même pas proche.

Il y a un an, le système se sentait encore immobile. Maintenant, il est sensible à la pression. Imparfait, conflictuel, fragile, oui. Mais plus congelé.

C’est un changement profond dans les conditions actuelles. Et les conditions déterminent ce qui devient possible ensuite.

La première année de MAHA a fait plus que marquer des victoires politiques. Cela a changé l'atmosphère.

Et une fois que l'atmosphère change, les idées qui ont été enterrées pendant des décennies ont soudainement une chance de respirer à nouveau.

Lire la critique complète de A Midwest Doctor.
L’année en revue: les victoires de MAHA, les découvertes DMSO et la fenêtre que nous ne pouvons pas perdre

Il ne s’agit pas seulement de politique. C’est une question de possibilité.

Une fois qu’une culture devient prête à remettre en question de vieux récits, elle devient également disposée à revisiter de vieux cadres. Des études anciennes. Des thérapies anciennes. Les vieux modèles biologiques qui ont été ignorés, pas nécessairement parce qu’ils étaient inutiles, mais parce qu’ils ne correspondaient pas au système dominant.

C'est la percée profonde. Le MAHA ouvre peut-être bien plus qu'une voie politique. Et c’est exactement ce dont nous avons besoin.

Des cadres comme la réponse au danger cellulaire comptent en ce moment.

Comprendre la réponse au danger cellulaire ne résout pas toutes les maladies chroniques. Mais cela nous offre une façon différente d’interpréter ce qui se passe. Au lieu de ne voir le corps que comme endommagé, défectueux ou cassé au hasard, il demande si les cellules peuvent être coincées dans un état défensif et ne pas revenir à une fonction normale.

Ce genre de cadre atterrit différemment lorsque la culture est prête à l'entendre. Et le MAHA contribue à créer ce climat.

C'est un changement psychologique si important.

La plupart des messages de maladies chroniques laissent les gens avec l'une des deux histoires. Soit votre condition est pour la plupart mystérieuse et doit simplement être gérée pour toujours (avec l’aide de Big Pharma), soit vos laboratoires sont «normaux» et le problème est dans votre tête.

Ces deux histoires drainent l’espoir et n’aident pas.

Un cadre comme le CDR suggère une possibilité bien différente, qu'un dysfonctionnement chronique puisse refléter un corps enfermé dans l'adaptation. Et si c’est vrai, alors la vraie question n’est pas seulement « Quelle maladie est-ce ? » mais aussi « Quel signal garde le corps coincé ? »

C’est une orientation totalement différente vers la guérison. Et c’est exactement ce dont nous avons besoin.

Une fois que les gens commencent à penser de cette façon et deviennent plus ouverts d’esprit, les thérapies comme le DMSO entrent également dans la conversation différemment.

Pas comme des remèdes populaires aléatoires. Pas comme le remède miracle. Mais en tant que véritables outils qui pourraient interagir avec de vrais goulots d’étranglement biologiques que la médecine traditionnelle a négligés.

Il devient une partie d'un effort plus large pour récupérer les connaissances médicales oubliées et les rendre cohérents, accessibles et utilisables avant que cette fenêtre politique ne se ferme.

Nous sommes sur le point de récupérer une couche entière de médicaments qui a été poussé hors de vue.

C’est énorme !

L’ampleur du travail autour du DMSO est frappante.

Une revue approfondie a commencé en 2024, tirant de la littérature à travers Google Scholar, PubMed et les bases de données internationales, travaillant à travers des termes de recherche d'environ 50 façons différentes, traitant des environnements de recherche qui ont renvoyé des dizaines de milliers à des millions de résultats, et finalement la construction d'un document source massif.

La série DMSO a été visionnée par des millions, avec plus de 5.000 témoignages de lecteurs soumis!

Pendant des années, beaucoup trop de gens se sont sentis piégés à l’intérieur d’un système médical qui leur offrait différentes versions d’une même réponse. Une autre prescription. Encore un attentiste. Un autre « il n’y a pas beaucoup de preuves pour cela ». Un autre plan de gestion à vie parrainé par Big Pharma.

Maintenant, imaginez ce que cela fait de regarder une force de mouvement ouvrir la conversation publique juste assez pour que les thérapies enterrées, les mécanismes alternatifs et les données oubliées puissent au moins être examinés sérieusement à nouveau.

Vous n’avez pas besoin de croire chaque prétention de ressentir l’espoir en cela.

C’est pourquoi la première année de MAHA devrait vous dynamiser, même si elle ne le ressent pas toujours.

Il n’a pas seulement produit une liste de victoires. Il a changé la gamme de ce qui peut être poursuivi nextensuite.

Lorsque les agences officielles parlent de maladies chroniques plus honnêtement, lorsque les problèmes alimentaires et de toxines gagnent du terrain, lorsque le monopole des médias s’affaiblit, lorsque les familles ont moins peur de poser des questions gênantes, et lorsque les thérapies oubliées voient le jour après année dans l’obscurité, une carte entièrement nouvelle commence à apparaître.

Et cette carte est notre opportunité.

La plus grande percée n’est pas une politique ou une thérapie.

C’est la prise de conscience que le système n’est plus fermé.

Et une fois que nous comprenons cela, nous pouvons commencer à chercher des portes partout. Et nous pouvons les ouvrir.
L’année en revue: les victoires de MAHA, les découvertes DMSO et la fenêtre que nous ne pouvons pas perdre

Il y a aussi une leçon stratégique ici.

Les gens supposent souvent que le changement culturel fonctionne comme un interrupteur de lumière. Un jour, rien n'a d'importance, le lendemain tout est fixé.

Le vrai changement est plus compliqué que cela.

D'abord, le vieux récit s'affaiblit. Puis quelques réformes passent à travers. Puis les gens testent les bords. Ensuite, les idées qui semblaient intouchables sont revisitées. Ensuite, de nouvelles alliances se forment autour de ce qui était autrefois hors limites.

Cela semble être l'endroit où se trouve le MAHA en ce moment, non pas dans la victoire totale, mais dans la phase où l'impossible devient discutable. Cette phase est précieuse. Cette phase est importante. Cette phase est nécessaire.

D'abord, vous exposez ce qui est cassé. Ensuite, vous commencez à récupérer ce qui a été ignoré. Ensuite, vous commencez à reconstruire autour de meilleurs modèles.

La première année de MAHA a fait beaucoup des deux premières.

L'ouverture autour du CDR, du DMSO et d'autres approches négligées laisse entrevoir le troisième. Et c’est là que cela devient vraiment excitant.

Les gens ont travaillé pendant des années pour faire entendre ces sujets, et maintenant ils sont enfin en train de percer.

Bon nombre des idées soulevées dans la recherche indépendante et la discussion publique entrent maintenant dans des conversations politiques, ou au minimum cette même zone d'action publique. Il y a aussi un sentiment croissant qu’il s’agit d’une fenêtre rare, et qu’elle doit être utilisée pendant qu’elle est ouverte.

Nous sommes debout dans un moment historique.

Donc, le vrai point à retenir de la première année de MAHA n’est pas seulement que certaines victoires se sont produites.

C’est qu’un nombre croissant d’Américains commencent à croire trois choses à la fois, les maladies chroniques peuvent être plus compréhensibles que ce qu’on nous a dit, le système actuel peut ne pas être optimisé pour la guérison, et les idées autrefois enterrées peuvent mériter un autre regard.

Ce triple changement dans la croyance est la façon dont les percées commencent. Pas tout à la fois, pas proprement, mais de manière indubitable.

Le MAHA a ouvert la porte politique. Mais la plus grande opportunité est que nous pouvons le traverser.

De meilleures questions. De meilleurs modèles. Meilleure science. Une meilleure pression sur les institutions brisées. Plus de courage de la part de familles qui refusaient de garder le silence.

Et peut-être, enfin, un système qui passe moins de temps à insister sur le fait que les gens sont coincés pour toujours, et plus de temps à demander ce qui aiderait le corps à revenir en ligne.

C'est un endroit plein d'espoir.

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Merci d'avoir lu ! Cette information était basée sur un rapport publié à l'origine par A Midwest Doctor. Les détails clés ont été rationalisés et édiorisés pour plus de clarté et d'impact. Lisez le rapport original ici.
L’année en revue: les victoires de MAHA, les découvertes DMSO et la fenêtre que nous ne pouvons pas perdre

Pour une plongée plus profonde dans ce que la médecine moderne a négligé – ou intentionnellement enterré – vérifier ces autres rapports révélateurs par A Midwest Doctor::

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5 -  Médecins de plateau : le doigt d’honneur de Karine Lacombe, symptôme d’une déontologie en ruine ?


Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir
 le 01 avril 2026 - 21:15


Le 31 mars 2026, à la sortie de son audience disciplinaire devant la Chambre régionale de l’Ordre des médecins d’Île-de-France, la professeure Karine Lacombe, infectiologue et PU-PH au CHU Saint-Antoine, a répondu à des représentants du Syndicat Liberté Santé (SLS) venus lui demander des comptes sur les victimes des injections anti-Covid qu’elle a activement promues pendant des mois sur les plateaux télé… par un doigt d’honneur explicite. Le geste, filmé par nos confrères de Nexus et largement diffusé, était adressé à des citoyens et soignants évoquant les effets indésirables graves et les décès post-vaccination. Sans un regard, sans un mot, sans une once d’empathie.

-voir doc sur site -

Ce n’est pas une « maladresse ». C’est le révélateur d’une posture qui trahit, à plus d’un titre, les obligations déontologiques, statutaires et éthiques d’un médecin, a fortiori d’un professeur des universités-praticien hospitalier.
 
Primum non nocere… ou primum obedire ?

Le serment d’Hippocrate est clair : « Je ne nuirai pas ». Le Code de déontologie médicale (articles R.4127-1 et suivants du Code de la santé publique) impose au médecin le devoir de prudence, le respect de la personne humaine, l’information loyale du patient et l’indépendance professionnelle. En tant que PU-PH (professeur des université, praticien hospitalier), fonctionnaire d’État, Karine Lacombe est en outre tenue au devoir de neutralité, de réserve et de confraternité (statut de la fonction publique hospitalière).

Or, pendant toute la crise Covid, elle a incarné le rôle inverse : celui d’influenceuse médicale au service d’une ligne officielle qui s’éloigne de la prudence que requiert la défense du consentement libre et éclairé. Promotion systématique des vaccins, y compris les doses de rappel chez les jeunes et les enfants, défense du remdesivir (Veklury®) malgré les alertes précoces sur sa toxicité rénale et son efficacité discutable, et disqualification systématique des traitements précoces. Tout cela sur les plateaux, sans jamais ni déclarer ses liens d’intérêt, ni reconnaître publiquement les signaux de pharmacovigilance qui s’accumulaient.  Un spécialiste de la déontologie et de l'éthique médicale exprime que l'attitude de la professeur Karine Lacombe relevant plus du  « Primum obedire » (en obéissance aux autorités et à la ligne officielle) que du « Primum non nocere » représente potentiellement un « viol du serment » d'Hippocrate. 

Le doigt d’honneur aux victimes ou à leurs porte-parole n’est pas une réponse scientifique. C’est l’aveu que le débat n’est plus possible : on ne réfute pas, on insulte. 

Un soutien « Grande Gueule »: le Dr Jérôme Marty, « seul dans son établissement »
Ce mépris n’est pas isolé. Il est ouvertement soutenu par le Dr Jérôme Marty, président de l’UFML-S et figure médiatique elle aussi. Convoqué le 27 mars 2026 à Montpellier devant la Chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins d’Occitanie (CDOM) pour les mêmes motifs (propos publics jugés contraires à la déontologie par le SLS), le Dr Marty ne s’est pas présenté en personne, pas plus qu’il ne s’était présenté à une conciliation le 17 mars à la CDOM 31 à Toulouse. Représenté par son avocat, il a déclaré : « C’est une perte de temps… Je suis seul dans mon établissement aujourd’hui, je ne pouvais pas y aller. » Depuis, il continue sur les réseaux à détourner les images de la confrontation Lacombe, à qualifier sans base factuelle les plaignants de « groupuscule complotiste » et à multiplier les accusations infondées contre ceux qui osent documenter les effets indésirables.

-voir doc sur site -

Deux médecins de plateau, deux attitudes symétriques : l’un fait le geste, l’autre le justifie et l’amplifie. Même ligne, même refus du débat contradictoire.

Conflits d’intérêts : quand l’argent parle plus fort que la science
Le 18 janvier 2021, France-Soir révélait déjà que la Pr Lacombe avait perçu 212 209 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 28 412 euros directement de Gilead, laboratoire commercialisant le remdesivir qu’elle a défendu avec ardeur. À partir de douze conflits déclarés, ironisait l’article, « on a un foyer épidémique ». Le chiffre, à l’époque, la plaçait sur le podium des infectiologues les mieux rémunérés par l’industrie.

-voir doc sur site -

Ces liens, parfaitement légaux mais non déclarés avant les prises de parole dans les médias alors que cela leur est imposé, interrogent la neutralité exigée d’un expert appelé sur les plateaux. Quand on promeut un produit dont le fabricant vous verse des dizaines de milliers d’euros, peut-on encore prétendre parler au nom de la « science » pure ?

Liens avérés avec la harcelosphère

L’enquête publiée par France-Soir (« La harcelosphère contre l’IHU Méditerranée et le professeur Raoult : de l’obscène à l’illégal ») établit les connexions entre Karine Lacombe et les réseaux de dénigrement systématique visant le Pr Didier Raoult et l’IHU Méditerranée. 

Collaborations avec des associations, participation active à la campagne de disqualification des traitements précoces, relais de narratives agressives sur les réseaux : le portrait qui en ressort est celui d’une médecin qui ne se contente pas de défendre une thèse, mais qui participe à la chasse aux hérétiques scientifiques.
 
L’Ordre des médecins lui-même sous enquête de l’IGF et de la ministre
Ironie suprême : l’institution censée sanctionner ces manquements est elle-même dans la tourmente. Le prérapport de l’Inspection Générale des Finances (IGF), révélé dès le 19 mars 2026, pointe des irrégularités financières graves au sein du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris (CDOM 75) : indemnités et défraiements insuffisamment justifiés, achats non conformes aux règles de la commande publique, acquisition contestée de la Villa Armenonville pour 3,9 millions d’euros, et surtout défaillances majeures dans l’exercice des missions disciplinaires (traitement des plaintes trop lent, sanctions trop rares ou inexistantes).

Le 31 mars 2026, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a saisi la procureure de Paris sur le fondement de l’article 40 du Code de procédure pénale pour des faits « susceptibles de constituer des infractions pénales » et a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) d’examiner si les conditions d’une dissolution du conseil départemental de Paris étaient réunies.

-voir doc sur site -

L’Ordre qui doit juger Lacombe et d’autres médecins de plateaux est donc lui-même sous tutelle potentielle et sous enquête judiciaire.

Une arrogance généralisée dans la fonction publique ?

Cette attitude frôlant l’arrogance – un doigt d’honneur public adressé à ceux qui évoquent les victimes – n’est malheureusement pas isolée. Elle reflète une culture plus large observée chez certains hauts fonctionnaires de la fonction publique hospitalo-universitaire, où l’alignement sur les autorités semble primer sur le devoir de prudence et d’écoute. 

Dans le même temps, la Commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public met en lumière des dépenses somptueuses et des pertes financières préoccupantes dans les médias de service public, comme l’ont pointé plusieurs rapports de la Cour des comptes sur France Télévisions. Ces plateaux, financés par l’argent des contribuables, ont souvent servi de caisse de résonance à des discours unilatéraux sans réel contradictoire.

-voir doc sur site -

Une telle dérive pose la question plus large d’une véritable crise de confiance des Français envers les institutions et la gestion de la crise sanitaire.

Selon un sondage réalisé en février 2026, près de la moitié des Français jugent que le gouvernement n’a pas bien géré la crise Covid, et que la perte de confiance est lié aux mensonges répétés du gouvernement et non des réseaux sociaux, tandis que des millions de personnes déclarent avoir subi des effets secondaires (46% de l’échantillon représentatif de la population, nationale des 18-75 ans). Parallèlement, les coûts d’évaluation et d’indemnisation des dommages vaccinaux explosent, interrogeant la balance bénéfice-risque réelle.

-voir doc sur site -

Face à cette fracture, 64% réclament aujourd’hui une commission d’enquête indépendante et approfondie sur la gestion globale de la crise sanitaire, 79% exigent la levée du secret défense sur la gestion de la crise – une exigence de transparence qui semble plus que légitime.

L’Ordre prendra-t-il acte de ce geste ?

La question est posée. Un doigt d’honneur public, filmé, adressé à des citoyens qui évoquent les victimes d’une politique sanitaire qu’elle a elle-même défendue avec ardeur, constitue-t-il un manquement au devoir de confraternité, au respect dû aux patients et à la dignité de la fonction de PU-PH ?

-voir doc sur site -

Ou bien l’Ordre, fidèle à sa ligne depuis 2020, considérera-t-il qu’il s’agit d’une « simple expression d’agacement » face à des « militants radicaux » ?

Karine Lacombe n’est pas seule en cause. Elle incarne un système où le médecin de plateau a remplacé le clinicien, l’influenceur a supplanté le scientifique, et le doigt d’honneur a pris la place du dialogue.

Les patients et les victimes attendent mieux. La déontologie aussi. L’Ordre, lui, devra choisir son camp.

-voir doc sur site -

Contactée par France-Soir, pr Karine Lacombe a pris connaissance du message, mais n'a pas encore répondu.

Retrouvez la vidéo résumant l'article : 


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6 - La Grande Réinitialisation Est Ici: Préparez-Vous Maintenant | Daily Pulse

Ce qui se passe en ce moment suit un schéma que la plupart des gens manquent, mais une fois que vous le voyez, vous ne pouvez pas l’ignorer.


Le Renard Vigilant
02 avr. 2026


Regardez l'épisode complet

- voir clips de Maria sur site -

Quelque chose se sent éteint.

Plus de gens commencent à remarquer, mais presque personne ne le dit à voix haute.

En ligne, tout semble normal. Sous contrôle.

Mais sortez et parlez à de vraies personnes, et une image très différente commence à émerger – augmenter les coûts, resserrer la pression et un sentiment croissant que la réalité ne correspond pas à ce qu’on nous dit.

Seth Holehouse s'assoit avec Maria Zeee pour lui donner un avertissement qu'il croit que chaque média honnête devrait parler.

Ce qui se passe en ce moment suit un schéma que la plupart des gens manquent, mais une fois que vous le voyez, vous ne pouvez pas l’ignorer.

La Grande Réinitialisation ne vient pas...

Il est déjà là.

Seth Holehouse encadre ce moment comme un tournant pour les gens qui ont été ramenés en politique parce qu'ils croyaient que le changement significatif allait enfin arriver.

Seth explique que même lui a mis un réel soutien derrière Trump, comme des millions d’autres, parce qu’il croyait que le système allait être contesté.

« J’ai jeté une immense quantité de soutien derrière Donald Trump entrant dans le bureau... Je me suis dit... qu’il allait entrer... et vraiment aider à réparer ce système. »

Mais, comme beaucoup d’Américains, ce qu’il voit en ce moment ne correspond pas à cette attente. Et c’est là que les choses commencent à se sentir.

Seth le met à un test simple que tout le monde peut comprendre.

« Si Donald Trump était, disons, Gavin Newsom... et qu’il faisait exactement ces mêmes choses, que penserais-je à ce sujet ? »

Pour lui, cette question coupe à travers tout. Il force la cohérence. Et en ce moment, dit-il, c’est soulever de sérieux drapeaux rouges.

Seth avertit que la propagande d’aujourd’hui ne ressemble pas vraiment à la propagande à laquelle vous vous attendiez – le genre auquel nous nous sommes habitués. Cela ne vient pas d’ennemis évidents. Cela vient des voix en qui les gens ont confiance, renforçant une version de la réalité qui ne correspond pas tout à fait à ce que les gens vivent réellement. Cela peut être déroutant.

Et c’est là que le changement se produit.

Seth croit que de plus en plus de gens sont entraînés dans un récit où remettre en question tout ce que le gouvernement fait soudainement fait de vous le problème.

« Je devrais avoir le droit d’exprimer mon opinion à ce sujet... mais ensuite vous regardez dans les commentaires et voyez les gens comme: «Seth, tu es une pilule si noire... tu es anti-Trump maintenant... sont-ils arrivés à toi?»

Sa réponse est directe: «Non... ils ne sont pas arrivés à moi. Je suis juste rationnel et logique. »

Seth indique clairement que son soutien n'a jamais été une question de loyauté aveugle. Il s'agissait de principes. Rester « pro-Amérique permanente » signifie appliquer la même norme, peu importe qui est au pouvoir.

Le plat à emporter ici est simple: n’éteignez pas votre pensée simplement parce que le récit semble familier.

À partir de là, la conversation va au-delà de la politique et dans quelque chose de plus fondamental: comment l'information elle-même est façonnée.

Seth soutient que ce que les gens voient en ligne n’est pas un reflet neutre de la réalité – c’est organisé. Certaines voix s’amplifient, d’autres disparaissent tranquillement, et la plupart des gens ne réalisent même pas que cela se produit.

Beaucoup de gens pensent que la censure a disparu, que la liberté d’expression est de retour. Mais la propre expérience de Seth raconte une histoire très différente.

« C’est ridicule à quel point c’est... mon émission moyenne sur Rumble reçoit 200.000, 250.000 plus de vues... mon émission moyenne sur YouTube obtient 2 ou 3.000 vues. »

Ce genre d’écart ne lui semble pas aléatoire.

Il croit que cela pointe vers quelque chose de plus intentionnel, un système qui stimule certains récits tout en gardant les autres à la marge.

« Ils ont pris certaines de ces voix... et ils ont élevé ces voix, mais ils continuent à supprimer ce que je crois être les voix vraiment indépendantes. »

Au fil du temps, cela façonne tranquillement la perception d’une manière très puissante.

Les gens pensent qu’ils voient l’image complète, alors qu’en réalité, ils en voient une version filtrée. Et cela influence lentement ce qui semble vrai, ce qui se sent populaire et ce que les gens sont prêts à dire à haute voix.

« Vous pouvez voir... que beaucoup de cela s’inscrit parfaitement dans la lignée de l’ingénierie sociale... l’ingénierie de notre société est toujours bien vivante. »

C’est le véritable avertissement ici: non pas que le discours disparaisse, mais qu’il soit guidé.

Et si vous ne reconnaissez pas cela, il est facile d’être influencé sans même vous en rendre compte.

Cette idée d’être subtilement guidé mène directement dans la partie suivante de la conversation.

Maria renforce ce que Seth venait de présenter avec une citation du Dr. Zelenko, et ça soulève les enjeux immédiatement.

« Ce qu’ils ont prévu ensuite fera ressembler la COVID à un jeu d’enfant. »

Il fait écho à ce que Seth avait déjà dit. Que la vraie préoccupation n’est pas seulement ce qui se passe maintenant, mais ce que cela a mis en place pour se produire ensuite.

« L’effet d’entraînement de cette guerre se trouve exactement en ligne avec le livre de jeu du nouvel ordre mondial. »

De l’avis de Seth, il ne s’agit pas d’un événement isolé. C’est à propos d’un modèle.

La crise crée de la pression. La pression rend les gens plus disposés à accepter des changements qu’ils rejetteraient normalement. Et avec le temps, ces changements deviennent la nouvelle normalité.

L'énergie est l'endroit où il voit cela se jouer le plus clairement.

« Maintenant, nous avons cette guerre qui a causé ce choc massif aux systèmes énergétiques mondiaux... est-ce l’excuse parfaite... pour commencer à surveiller la conduite des gens ? »

Ce qui a eu du mal à gagner du terrain sous la seule messagerie environnementale pourrait maintenant être introduit sous nécessité.

Limites sur le carburant. Limites de mouvement. Systèmes qui suivent et régulent l'utilisation. Le tout a été déployé progressivement et encadré comme inévitable.

Et les mêmes personnes qui étaient profondément impliquées dans les systèmes précédents sont toujours là.

« Ce sont maintenant les gens qui sont assis à table... Gates... Zuckerberg... Bezos... ces mêmes personnes ont maintenant encore plus de pouvoir, d’influence et de contrôle sur notre société. »

C’est là que la préoccupation fait vraiment boule de neige.

Il ne s’agit pas seulement de ce qui se passe en ce moment. Il s’agit de savoir où tout cela mène si le modèle continue.

Parce que si c’est le cas, la prochaine phase ne ressemblera pas à la COVID.

Il sera plus large, plus intégré et beaucoup plus difficile à repousser.

Alors que l'interview approchait de sa fin, la conversation se déplace vers la question que beaucoup de gens se posent déjà: que faites-vous réellement de tout cela?

Seth le ramène à quelque chose de simple, mais facile à négliger. Tout est question d’état d’esprit.

« Je pense que l’une des principales façons de voir cela... est de vous assurer que vous avez le bon état d’esprit. »

De là, il recadre toute l'idée de préparation. Pas de peur. Pas de panique. Pas de scénarios extrêmes.

Mais la liberté.

« Se préparer, c’est vivre d’une manière que vous êtes en dehors de leur système de contrôle. »

Cette idée se trouve au centre de tout ce que dit Seth. Parce que le vrai problème, à son avis, n’est pas seulement ce que les systèmes pourraient faire. C’est ainsi que les gens dépendants sont devenus sur eux pour la survie de base.

« Si vous êtes quelqu’un que chaque semaine vous devez aller à l’épicerie... que se passe-t-il si cela se passe ? »

C’est là que ça devient réel. La nourriture, l’eau, l’énergie – tout cela traverse des systèmes que les gens ne contrôlent pas. Et une fois que votre accès dépend de ces systèmes, il peut être limité.

« Lorsque vous comptez sur un grand système centralisé... pour répondre à vos besoins... c’est une faiblesse. »

Donc, au lieu d’essayer de prédire tous les résultats possibles, il se concentre sur quelque chose de plus pratique.

Réduire la dépendance. Construire des alternatives. Commencez où vous pouvez.

« Allez faire connaissance avec certains agriculteurs... commencez à construire ces relations. »

C’est là que la conversation atterrit. Pas en théorie, mais en action réelle. Dans les relations. En petits pas qui vous donnent plus de contrôle sur votre propre vie.

Parce que lorsque les choses semblent incertaines, l’avantage ne va pas à la personne qui comprend le mieux le système. Il va à la personne qui n’en dépend pas entièrement.

Cette différence décidera qui peut s’adapter et qui ne peut pas.

Nous tenons à remercier Seth Holehouse de s’être joint à nous aujourd’hui – et plus important encore, nous tenons à vous remercier d’avoir regardé et de faire votre devoir d’être informé quand tant d’autres choisissent de ne pas le faire.

Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez.

Nous reviendrons avec un autre spectacle demain. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:


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7 - La Commission européenne cible d’une cyberattaque, 350 Go de données dérobées selon les cybercriminels


M. A.
 le 01 avril 2026 - 11:30


Déjà deux attaques en 2026. La Commission européenne a annoncé la semaine dernière enquêter sur une cyberattaque qui a ciblé son infrastructure cloud hébergeant sa plateforme Europa.eu. Dans son communiqué, l’exécutif évoque certes une “réaction rapide” qui permis d’éviter une perturbation des sites, mais annonce que des “données ont été dérobées” selon les premières conclusions de son enquête. 

En janvier dernier, la Commission européenne a déjà été victime d’une cyberattaque ciblant son infrastructure de gestion des terminaux mobiles (MDM), utilisée pour administrer à distance les smartphones et appareils fournis à son personnel. L’incident a été détecté le 30 janvier par l’équipe de sécurité CERT‑EU, qui a réussi à contenir l’attaque et à nettoyer le système en moins de neuf heures, sans que les appareils mobiles eux‑mêmes ne soient compromis. 

“Pas de perturbations” mais des données dérobées

Cette intrusion a toutefois permis aux pirates d’accéder à certains noms et numéros de téléphone de membres du personnel en menant des attaques par injection de code, ce qui représente une fuite de données personnelles limitée mais sensible. La Commission européenne a annoncé l’ouverture d’une enquête pour déterminer précisément l’ampleur de l’exposition et les failles exploitées, tout en réaffirmant son engagement à renforcer la cybersécurité et la résilience de ses systèmes. 

“La Commission est déterminée à renforcer encore la résilience et les capacités de l'UE en matière de cybersécurité”, lit-on encore dans le communiqué, qui rappelle les différentes initiatives européennes dans ce domaine.

Environ deux mois plus tard, les sites de l’exécutif européen sont de nouveau la cible d’une cyberattaque. Dans un nouveau communiqué, tout aussi succinct que le premier, la Commission européenne a annoncé avoir “découvert une cyberattaque qui a affecté son infrastructure en nuage hébergeant la présence de la Commission sur le web sur la plateforme Europa.eu”. 

La CE affirme que “des mesures immédiates ont été prises pour contenir l'attaque”. Cette “réaction rapide (...) a permis de contenir l'incident et de mettre en œuvre des mesures d'atténuation (...) sans perturber la disponibilité des sites web Europa”.

Toutefois, “les premières conclusions de notre enquête en cours suggèrent que des données ont été extraites de ces sites Web (..) Les services de la Commission continuent d'enquêter sur l'impact total de l'incident”, ajoute le communiqué, sans plus de précisions.

Celles-ci nous parviennent essentiellement de la presse spécialisée, qui précise que c’est l’infrastructure cloud hébergée chez Amazon Web Services (AWS) qui a été ciblée par une attaque. Le géant souligne de son côté “qu’aucun incident de sécurité” n’a été constaté et que “ses services fonctionnaient comme prévu”.

350 Go de données selon le pirate

Le cyberpirate aurait utilisé des identifiants d’accès au compte cloud de la Commission européenne. Il serait membre des ShinyHunters, groupe de cybercriminels spécialisé dans le vol massif de données et l’extorsion d’entreprises. Selon eux, plus de 350 Go de données, parmi lesquelles des bases de données complètes, ont été dérobées. Un des pirates, rapporte Bleeping Computer, a divulgué des captures d’écran montrant des accès à des informations liées à des employés des institutions européennes, ainsi qu’à un serveur de messagerie interne. 

Le cybercriminel affirme ne pas vouloir rançonner l’exécutif européen et monnayer les données dérobées. Celles-ci devraient être publiées, dans tous les cas. ShinyHunters affirme également détenir “des bases de données de serveurs de messagerie, des documents confidentiels, des contrats et d’autres documents bien plus sensibles”.

“Alors que l'Europe est confrontée à des cyberattaques et à des attaques hybrides persistantes ciblant des services essentiels et des institutions démocratiques, la Commission s'emploie activement à renforcer la résilience de l'UE en matière de cybersécurité”, conclut la CE.


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8 -  Chine, des robotaxis autonomes se figent au milieu de la route à Wuhan... peut être un virus ?


France-Soir avec AFP
 le 01 avril 2026 - 14:30


Plusieurs robotaxis autonomes appartenant au géant chinois de l'internet Baidu se sont immobilisés avec leurs passagers au milieu de la route dans le secteur de Wuhan (centre) mardi à la suite d'un dysfonctionnement, a rapporté la police mercredi.

Les autorités locales de Wuhan, dans la province du Hubei, ont reçu mardi soir un appel après l'autre signalant de nombreux véhicules Apollo Go incapables de redémarrer après s'être arrêtés inopinément, a dit la police dans un communiqué.

Apollo Go est le service de taxis sans chauffeur de Baidu, opérationnel à Pékin et dans des zones spécifiques d'un certain nombre d'autres villes.

"Les premières constatations suggèrent un dysfonctionnement du système", a dit la police sans préciser combien de véhicules s'étaient ainsi retrouvés en souffrance.

Des internautes ont partagé des vidéos les montrant à l'intérieur de robotaxis échoués sur des voies fréquentées en train de chercher à joindre le service client.

"Apollo Go, êtes-vous paralysés?", a écrit une personne sur les réseaux sociaux, accompagnant son message d'une vidéo montrant ses appels passés à l'entreprise depuis une tablette embarquée et restés sans réponse.

Elle est restée bloquée au milieu de la route pendant plus de 30 minutes, dit-elle.

L'entreprise a passé des accords pour que ses véhicules soient disponibles sur les applications de covoiturage populaires Lyft et Uber et cherche à étendre sa présence hors de Chine.

Apollo Go a assuré 3,4 millions de trajets sans conducteur au quatrième trimestre 2025, soit une augmentation de 200 % par rapport à l'année précédente, selon des chiffres de la compagnie. Elle dispose d'une flotte de plus de 500 véhicules autonomes à Wuhan.

Il serait toutefois malvenu qu'il s'agisse d'un virus informatique, compte tenu de la localisation des faits.


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9 - Après les voitures électrique qui prennent feu toute seule et empêche la ceinture de sécurité de se détacher et la porte de s'ouvrir ! voici qu'arrive enfin LE virus ! LE hacker qui peut fermer toutes communications téléphonique, distributeurs de billets et caisses enregistreuses des magasins! HOURRA !

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10 - Six fermetures de sucrerie en 6 ans parce que l’UE a fait exploser nos importations de sucre d’Ukraine par 5 !


le 2 avril 2026
 par pgibertie
 

Les fermetures confirméesDepuis 2019, six sucreries ont fermé en France :Cagny (Calvados)
Eppeville (Somme)
Bourdon (Puy-de-Dôme)
Toury (Eure-et-Loir)
Escaudœuvres (Nord)
Et Souppes-sur-Loing (Seine-et-Marne) en janvier 2025 (dernière sucrerie familiale).

terre-net.fr

La France est passée d’environ 25 sucreries à 19 en activité. Cela touche des emplois directs, des planteurs de betteraves et l’activité rurale. La filière betteravière française (1er producteur européen) est en difficulté structurelle.

lesechos.fr

L’explosion des importations ukrainiennes

L’UE a suspendu les droits de douane et quotas sur les produits agricoles ukrainiens en 2022 (Autonomous Trade Measures) pour soutenir l’économie ukrainienne face à l’invasion russe. Résultat sur le sucre :Avant-guerre : quota ~20 000 tonnes/an.
2022/23 : ~400-500 000 tonnes.
2023/24 : plus de 500 000 tonnes (jusqu’à 700 000 selon certaines sources françaises).

reuters.com

Cela a multiplié les importations par plus de 20-25 initialement. L’UE a ensuite activé un « frein d’urgence » en 2024 et fixé des quotas (autour de 260 000 puis 100 000 tonnes selon les accords), mais le mal était fait : surabondance temporaire, pression à la baisse sur les prix européens du sucre. Les betteraviers français (CGB) et européens dénoncent une concurrence déloyale (coûts de production plus bas en Ukraine, normes différentes).

cgb-france.fr

Pas seulement l’UkraineLa crise est multifactorielle :Fin des quotas sucriers UE en 2017 : elle a permis la surproduction et une forte volatilité des prix mondiaux.
Concurrence d’autres importations (Brésil, Mercosur, etc.) et dumping sur le marché mondial.
Coûts élevés en Europe : énergie, intrants, réglementations strictes (pesticides, environnement), jaunisse de la betterave et aléas climatiques qui ont réduit les rendements.
Prix du sucre qui ont chuté après les pics de 2022-2023, rendant certaines usines non rentables.

uni-goettingen.de

Les producteurs français et européens pointent la surtransposition des normes et le manque de réciprocité dans les accords commerciaux. L’UE importe massivement tout en imposant des contraintes strictes à ses agriculteurs.En résumé, ton constat est fondé : les importations ukrainiennes ont « explosé » et ont aggravé une filière déjà fragilisée par la libéralisation et la concurrence internationale. C’est un exemple classique de politique commerciale UE qui priorise la géopolitique (soutien à l’Ukraine) et le libre-échange au détriment de secteurs stratégiques ruraux, avec des conséquences concrètes sur l’emploi et la souveraineté alimentaire.

6 pages Web


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