Une dose intraveineuse unique d'Ewingella americana a obtenu l'élimination complète de la tumeur chez 100 % des animaux traités, sans toxicité détectable, surperformant la chimiothérapie et l'immunothérapie.
Nicolas Hulscher, MPH
14 avril 2026
Une étude récemment publiée par dans Gut Microbes a mis au jour une bactérie anticancéreuse jusque-là inconnue isolée des microbiomes intestinaux amphibiens et reptiles, fournissant des résultats qui ont dépassé les traitements d’oncologie modernes.
Dans un modèle de souris immunocompétent du cancer colorectal, une seule dose intraveineuse d'Ewingella americana a conduit à une élimination complète de la tumeur chez 100 % des animaux traités, sans récidive lors de la réexposition aux cellules cancéreuses, ce qui suggère une protection immunitaire durable et à long terme.
Plus frappant encore, la bactérie a surpassé la chimiothérapie (doxorubicine, « diable rouge ») et le blocage du point de contrôle immunitaire (anti-PD-L1) – deux piliers de la thérapie moderne contre le cancer.
Ce qui rend cette découverte particulièrement convaincante, c'est le mécanisme. E. americana n’est pas un médicament passif – c’est un organisme vivant et ciblant la tumeur. En tant qu'anaérobe facultatif, il s'accumule préférentiellement dans le microenvironnement tumoral hypoxique, où il prolifère rapidement et exerce des effets cytotoxiques directs tout en activant simultanément une réponse immunitaire large. En quelques heures, les tumeurs s'infiltrent avec des cellules T, des cellules B et des neutrophiles, accompagnées de surtensions dans des cytokines inflammatoires clés comme le TNF-α et l'IFN-γ.
Les chercheurs ont observé environ une augmentation de 3 000 fois de la charge bactérienne dans les tumeurs dans les 24 heures, ce qui indique une augmentation très efficace de la tumeur et de l'expansion intratumorale. Cette approche à double action – la destruction directe de la tumeur combinée à l’activation immunitaire – la distingue fondamentalement des thérapies conventionnelles, qui reposent généralement sur un seul mécanisme d’action.
Tout aussi remarquable est le profil de sécurité observé dans ce modèle préclinique. Malgré l'administration intraveineuse de bactéries vivantes, les animaux traités n'ont montré aucune perte de poids significative, aucune toxicité d'organe détectable et aucune anomalie dans les paramètres hématologiques ou biochimiques. L'organisme a été rapidement éliminé de la circulation dans les 24 heures, tout en restant sélectivement localisé dans le tissu tumoral - un schéma pharmacocinétique inhabituel et très favorable.
Il ne s'agissait pas d'une construction génétiquement modifiée. E. americana est une bactérie naturelle, ce qui suggère que de vastes écosystèmes microbiens largement inexplorés – en particulier ceux d’espèces non humaines – peuvent abriter de puissants agents thérapeutiques.
Bien que ces résultats restent précliniques et nécessitent une validation dans les essais humains, le signal est difficile à ignorer. Une intervention à dose unique pour obtenir l'éradication complète de la tumeur, la mémoire immunitaire durable et la supériorité par rapport aux thérapies établies représente l'un des résultats les plus frappants rapportés dans la recherche récente sur le cancer.
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2 - Elon Musk révèle une grave réaction à sa vaccination après les révélations d'un ancien responsable de Pfizer sur 60 000 décès en Allemagne
14/04/2026
Cassie B.
Elon Musk a révélé que sa deuxième dose de vaccin contre la COVID-19 a failli le conduire à l'hôpital.
Cette déclaration fait suite au témoignage d'un ancien cadre de Pfizer en Allemagne.
Ce dernier a dénoncé un nombre important de décès sous-déclarés et l'omission de certaines études de sécurité.
Il a estimé à 60 000 le nombre de décès liés à la vaccination en Allemagne et a demandé une suspension des vaccinations.
Ce rapport met en lumière des problèmes systémiques concernant le contrôle de la sécurité des vaccins pendant la pandémie.
Cette révélation personnelle sur la santé de l'une des personnalités les plus influentes au monde a relancé un vif débat sur la sécurité des vaccins contre la COVID-19. Ce week-end, Elon Musk a confié que sa deuxième dose de vaccin a failli l'envoyer à l'hôpital, une déclaration très personnelle en réponse directe au témoignage accablant d'un ancien cadre de Pfizer affirmant que les vaccins ont causé des dizaines de milliers de décès en Allemagne.
Dimanche, Musk a réagi à une publication X détaillant les récentes déclarations du Dr Helmut Sterz, ancien toxicologue en chef de Pfizer en Europe. Lors d'une enquête allemande sur la COVID-19 le mois dernier, le Dr Sterz a présenté un constat alarmant. Il a témoigné que l'Institut Paul Ehrlich, l'autorité allemande de réglementation des vaccins, avait reçu 2 133 signalements de décès suite à la vaccination contre la COVID-19 par Pfizer. Le Dr Sterz a déclaré : « Ces signalements spontanés comportent probablement un nombre élevé de cas non déclarés en raison d'une sous-déclaration. Le nombre réel est donc bien plus élevé.»
Il a appliqué un coefficient de sous-déclaration courant pour estimer le bilan réel. « Aux États-Unis, on suppose un coefficient de sous-déclaration de 30 par lequel il faudrait multiplier le nombre de cas enregistrés. Pour l'Allemagne, cela correspondrait à 60 000 décès liés à la vaccination », a déclaré le Dr Sterz. Il a également révélé que le rapport post-commercialisation de Pfizer faisait état de 1 200 décès suspects dans les deux mois suivant l'autorisation de mise sur le marché du vaccin. « À ce stade, le vaccin Comirnaty aurait dû être retiré du marché », a déclaré Sterz à la commission.
Études de sécurité négligées et demande de suspension
Son témoignage ne s'est pas limité aux chiffres de mortalité. Sterz a affirmé que des « contraintes de temps » avaient contraint Pfizer à négliger des études de sécurité essentielles avant sa mise sur le marché. Il s'agissait notamment d'études de cancérogénicité visant à vérifier l'absence de propriétés cancérigènes et de recherches sur l'impact du vaccin sur la grossesse. Il a plaidé pour une évaluation scientifique indépendante des effets à long terme des vaccins. « Nous avons besoin d'études de sécurité indépendantes et rigoureuses pour comprendre ce qui s'est réellement passé. Sans une transparence totale, le public ne fera pas confiance aux conclusions », a déclaré Sterz, selon GB News.
Il a soutenu que le nombre élevé d'effets secondaires négatifs justifiait la suspension de ces vaccins et d'autres utilisant une technologie similaire, jusqu'à ce que des études indépendantes confirment leur innocuité. Lorsqu'un commissaire lui a demandé si les avantages du vaccin Pfizer l'emportaient toujours sur les risques, la réponse de Sterz a été sans équivoque : non. Il a cité une analyse estimant à 25 le nombre d'effets secondaires graves dus au vaccin pour chaque cas grave de COVID-19 qu'il aurait prétendument évité.
L'expérience personnelle de Musk amplifie l'inquiétude
C'est dans ce contexte qu'Elon Musk a décidé de partager son expérience. Il a republié un résumé du témoignage de Sterz, en y ajoutant ses antécédents médicaux. Il a comparé son expérience avec le « virus de Wuhan originel », qu'il a qualifié de gérable, à sa réaction au vaccin. « Ma deuxième injection de vaccin a failli me conduire à l'hôpital », a écrit Musk. « J'ai cru mourir.» Il a critiqué l'approche uniforme du vaccin, affirmant que les doses administrées à l'échelle mondiale étaient « manifestement trop élevées ».
Les commentaires de Musk, suivis par des millions d'abonnés, ont dissipé les dernières illusions de consensus sur la sécurité des vaccins. Le Dr Aseem Malhotra, cardiologue britannique de renom, a réagi au témoignage de Sterz en écrivant sur X : « Profondément inquiétant est un euphémisme.» Le Dr Ryan Cole, de l'Independent Medical Alliance, s'est demandé pourquoi les vaccins restaient sur le marché malgré de telles allégations.
Un dysfonctionnement systémique du système de surveillance
Ces allégations s'inscrivent dans un contexte de préoccupations persistantes concernant les systèmes de signalement des effets indésirables des vaccins. Les données américaines du Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) font état de plus de 39 000 décès signalés suite à la vaccination contre la COVID-19 à la fin février, dont plus de 24 000 liés au vaccin de Pfizer. Des documents internes ont révélé le mois dernier que les responsables fédéraux de la santé savaient que le principal outil statistique utilisé pour détecter les signaux de sécurité dans le VAERS était « quasiment inutile ».
Ceci révèle une tendance où l’urgence de la réponse à la pandémie a pu compromettre les protocoles de sécurité standard et la transparence du contrôle. Le témoignage d’un acteur du secteur comme Sterz, associé au récit poignant d’une personnalité comme Musk, remet en question le discours officiel qui a dominé la communication en matière de santé publique pendant des années.
Le débat ne porte plus sur des théories marginales, mais sur les aveux d'anciens dirigeants de l'industrie pharmaceutique et sur le vécu du grand public. Une question cruciale se pose alors : lorsque ceux qui ont supervisé la recherche scientifique et les figures les plus en vue du secteur technologique tirent la sonnette d'alarme, n'est-il pas temps de procéder à une évaluation véritablement indépendante et transparente ?
Sources for this article include:
ChildrensHealthDefense.org
WIONews.com
InfoWars.com
https://www.naturalnews.com/2026-04-14-musk-severe-vaccine-reaction-pfizer-official.h
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3 - Sur l'étagère: "La vérité sur les huiles de graines" - Comment les huiles «saines pour le cœur» auxquelles nous avons fait confiance depuis des décennies se sont avérées être nuisibles
Le rapport MAHA
14 avril 2026
Dans un monde rempli de conseils nutritionnels contradictoires, The Truth About Seed Oils: How the “Heart-Healthy” Myth Make Us Sick-et How to Heal with Real Fats se distingue comme un signal d’alarme rafraîchissant, stimulant et profondément recherché.
Co-écrit par deux voix de confiance dans la santé holistique – Liana Werner-Gray, nutritionniste fonctionnelle et survivante du cancer, et Cherie Calbom (une « dame du jus » renommée), une nutritionniste clinique avec des décennies d’expérience – ce livre coupe à travers des décennies de confusion et de marketing pour clarifier l’un des coupables les plus négligés dans les maladies chroniques modernes: les huiles de graines industrielles.
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Dès les premières pages, les auteurs font valoir que ce qu’on nous a longtemps dit est «sain pour le cœur» (canola, soja, maïs, tournesol, captoral, graines de raisin, graines de coton et huiles de son de riz – les soi-disant «Hateful Eight») peuvent saper silencieusement notre santé.
Soutenus par le contexte historique, les explications biochimiques et un nombre croissant de recherches, Werner-Gray et Calbom soutiennent que ces huiles hautement transformées et riches en oméga-6 favorisent le stress oxydatif, l’inflammation chronique et le dysfonctionnement métabolique. Les auteurs lient de telles huiles à la hausse des taux d’anxiété, de dépression, de résistance à l’insuline, d’obésité, de maladies cardiaques, de déclin cognitif et même de certains cancers, non pas comme la peur, mais comme un appel à l’action éclairée.
Ce qui rend ce livre particulièrement puissant, c’est son ton équilibré. Il ne se contente pas de critiquer, il éduque.
Le chapitre 1 plonge dans le « Scandale de l’huile de graines », retraçant comment les huit huiles ont pris de l’importance – non pas par la science de la santé, mais par l’économie en temps de guerre, le marketing agressif (pensez à Crisco de Procter & Gamble) et des études erronées comme l’hypothèse lipidique d’Ancel Keys. Les auteurs soulignent comment les subventions, les conflits d’intérêts (y compris le financement de l’American Heart Association) et la diabolisation des graisses traditionnelles comme le beurre, le suif et l’huile de noix de coco, ont créé une tempête parfaite.
Les auteurs abordent également la dimension spirituelle – comment déconnecter la nourriture de ses racines naturelles et alimentaires entières en fait une marchandise plutôt qu’un don.
Le chapitre 2 explore les mécanismes par lesquels les huiles de graines peuvent contribuer au dysfonctionnement du cerveau et du corps. Le cerveau est près de 60% de graisse. Les auteurs expliquent comment l’excès d’acide linoléique provenant des huiles de graines peut évincer les oméga-3 protecteurs, favoriser la neuroinflammation, endommager les mitochondries, perturber les neurotransmetteurs et même compromettre la barrière hémato-encéphalique. Ils relient ces processus à l’anxiété, à la dépression, au risque d’Alzheimer, et plus encore, tout en contrastant les régimes occidentaux modernes (souvent 15:1 ou pires ratios oméga-6 à oméga-3) avec des modèles ancestraux. Les exemples du monde réel, tels que les faibles taux de démence chez les Tsimané, renforcent le message: les graisses traditionnelles et peu transformées s'alignent mieux avec la biologie humaine.
Le livre ne s’arrête pas aux problèmes – il offre des solutions claires et pratiques. Le chapitre 3 sert d’excellent «manuel sur les graisses et les huiles», comparant les graisses saturées, monoinsaturées et polyinsaturées, expliquant les points de fumée, les risques d’oxydation et pourquoi la qualité compte. Il démystifie les mythes autour du cholestérol et des graisses saturées tout en célébrant des options stables et nourrissantes comme l’huile d’olive extra-vierge, l’huile d’avocat, l’huile de noix de coco, le beurre nourri à l’herbe, le ghee et le suif de bœuf. La tolérance aux graisses individuelles est respectée, avec des avertissements réfléchis reconnaissant la bio-individualité.
Le chapitre 4 se concentre sur la cuisine, offrant plus de 50 recettes délicieuses et respectueuses du sucre dans le sang et anti-inflammatoires mettant en vedette les graisses les plus saines de la nature. De la soupe de nouilles aux alcools de 3 heures de Liana’s OG 3 heures et de la salade de poulet Guacamole Greens aux classiques de Cherie comme Cream of Carrot Soup et pain de maïs à l’ancienne, les recettes sont accessibles, savoureuses et riches en nutriments. Ils prouvent qu’une alimentation saine ne signifie pas la privation – les repas peuvent être indulgents et soutenir le foie, les mitochondries, les hormones et la santé du système nerveux. Les points forts comprennent des bols de riz anti-inflammatoires dorés, des crêpes à la citrouille et même des friandises comme des mini cheesecakes à la noix de cajou et des macarons à la noix de coco légers.
Plus tard dans le livre, les auteurs fournissent un précieux guide d'achat: comment choisir des huiles pressées à froid ou pressées par l'expulseur, lire des étiquettes, éviter les huiles de graines cachées dans les restaurants et les aliments emballés, et s'approvisionner en graisses animales de haute qualité. Des ressources comme Seed Oil Scout (une application) et la liste Templeton rendent l'application du monde réel plus facile que jamais.
La vérité sur les huiles de semence a un esprit plein d'espoir et orienté vers la solution. Il ne s’agit pas de peur – il s’agit d’autonomisation. Werner-Gray et Calbom nous rappellent que de simples swaps (écarts d’huiles industrielles contre des graisses réelles et traditionnelles) peuvent réduire l’inflammation, stabiliser l’énergie et l’humeur, soutenir la santé métabolique et potentiellement réduire le risque de maladie chronique.
C’est une lecture incontournable pour toute personne sérieuse sur le bien-être, que vous ayez affaire à l’inflammation, à la fatigue, au brouillard cérébral ou que vous souhaitiez simplement manger plus intentionnellement. Il est accessible aux débutants mais assez substantiel pour ceux qui connaissent déjà la nutrition ancestrale ou fonctionnelle. L'écriture est chaleureuse, claire et engageante, mélangeant la science, l'histoire, les histoires personnelles et les conseils pratiques.
Si vous vous êtes déjà senti confus par des conseils contradictoires sur les graisses – ou si vous soupçonnez que « l’huile végétale » de votre garde-manger pourrait ne pas être aussi bénigne que annoncée – La vérité sur les huiles de se sentira comme une bouffée d’air frais. Il remet en question des décennies de dogme sans dogme, toujours en train de revenir à la biologie, à la tradition et à l’écoute de votre corps.
The Truth About Seed Oils, attendu de Skyhorse le 28 avril 2026, est actuellement disponible en précommande. Une partie des recettes de cette impression et de tous les livres suivants publiées par l'empreinte de Skyhorse MAHA Books seront utilisées pour soutenir les initiatives de MAHA Action, liant le livre au mouvement plus large pour une meilleure politique de santé publique.
- voir doc sur site -
Lecture supplémentaire:
Les «Hût Haineux» Huiles De Têtes De Semence Que La Plupart Des Américains Ne Connaissent Pas – Mais Devraient
11 novembre 2025
Les «Hût Haineux» Huiles De Têtes De Semence Que La Plupart Des Américains Ne Connaissent Pas – Mais Devraient
Par le Dr. Cate Shanahan, MD, Contributeur, Le rapport MAHA
Lire l'article complet
De nouvelles directives alimentaires devraient regrouper les huiles de semences avec des aliments ultra-transformés. C'est une percée seule.
6 janv.
De nouvelles directives alimentaires devraient regrouper les huiles de semences avec des aliments ultra-transformés. C'est une percée seule.
Par Cate Shanahan, MD, Spécial au rapport MAHA
Lire l'article complet
Liana Werner-Gray: l'Oracle de l'Outback qui veut guérir l'Amérique
Emilie Hagen
7 novembre 2025
Liana Werner-Gray: l'Oracle de l'Outback qui veut guérir l'Amérique
Par Emilie Hagen, Contributrice, Le Rapport MAHA
Lire l'article complet:
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4 - il y a bien une affaire Pfizer qui entoure Ursula von der Leyen, avec le pot-de-vin de 760 millions de dollars à son mari via Orgenesis
le 14 avril 2026
par pgibertie
Oui, il y a bien une affaire Pfizer (dite « Pfizergate ») qui entoure Ursula von der Leyen, mais la version du pot-de-vin de 760 millions de dollars à son mari via Orgenesis est une allégation non prouvée, issue d’une enquête indépendante très controversée.Voici les faits vérifiables, sans complot ni défense automatique :1. Les SMS effacés avec Albert Bourla : c’est réel et c’est un vrai scandale de transparenceEn avril 2021, le New York Times a révélé que von der Leyen avait négocié directement (appels + SMS) les contrats Pfizer/BioNTech avec le PDG Albert Bourla.
La Commission européenne a commandé jusqu’à 1,8 milliard de doses (valeur estimée à plus de 20-35 milliards € selon les tranches).
La Commission a admis ne pas retrouver ces SMS, qu’elle dit avoir supprimés pour des « raisons de sécurité ».
L’Ombudsman européen a parlé de « maladministration ». Des plaintes pénales ont été déposées en Belgique, l’EPPO (Parquet européen) et même un procureur allemand enquêtent encore sur corruption, destruction de preuves et mauvaise gestion.
C’est documenté, repris par la presse sérieuse (NYT, Politico, Euronews, etc.) et fait l’objet de procédures judiciaires en cours. Sur ce point, vous avez raison : c’est une opacité problématique.
Le mari Heiko et Orgenesis : l’allégation du pot-de-vin de 760 M$Cette partie précise vient presque exclusivement de l’enquête en trois épisodes du journaliste roumain Adrian Onciu (fin 2021, publiée d’abord sur Facebook puis sur des sites comme Rost Online). Onciu note que Heiko Echter von der Leyen (médecin à Hanovre) a été nommé « Medical Director » / membre du board d’Orgenesis (biotech américaine de thérapie cellulaire et génique) en décembre 2020, juste au moment où les négociations vaccins s’accéléraient.
Il évoque un saut de salaire spectaculaire (de ~300 000 € à plus d’1 M$ selon lui) et parle d’une possible « commission de performance » de 760 millions de dollars (il l’écrit explicitement dans son texte). Il y voit un chantage ou une rémunération indirecte via Orgenesis, qu’il décrit comme « étroitement liée à Pfizer » (via des tests, Vanguard, etc.).
Orgenesis a bien reçu des subventions européennes (Horizon + projet italien),
Onciu a bien été censuré : son article a été retiré de Mediafax (agence roumaine où il travaillait) après deux jours. Il présente ça comme une preuve de pression, et c’est possible.
Elle est reprise dans les milieux anti-vax, souverainistes ou anti-von der Leyen (Orbán, certains comptes pro-Trump, sites alternatifs).
Trump et Orbán ont effectivement des munitions politiques sur Pfizergate (transparence, surcoût des doses, etc.), mais le « pot-de-vin de 760 M$ au mari » reste du domaine de l’accusation
En résumé : Les SMS effacés et le manque de transparence sont une affaire sérieuse, enquêtée par des instances judiciaires.
Le « plus gros pot-de-vin de l’histoire européenne » versé à Heiko via Orgenesis est une allégation forte d’Adrian Onciu
@silvano_trotta
e président américain souhaiterait que l’ancien Premier ministre hongrois soit le prochain candidat à la présidence de la Commission européenne, actuellement occupée par Ursula von der Leyen, qui dirige une majorité de plus en plus fragile et a déjà survécu à une motion de censure, signe de profondes fractures au sein des institutions de l’UE.
Trump a plus d’un tour dans son sac pour discréditer von der Leyen, et parmi celles-ci, la plus sérieuse semble être celle liée à l’affaire Pfizer. Ursula, en plus d’avoir effacé plusieurs SMS échangés avec le PDG de Pfizer, Albert Bourla, aurait bénéficié d’un énorme pot-de-vin de 760 millions de dollars déguisé en « commission » versée par la multinationale pharmaceutique susmentionnée à son mari Heiko, embauché « providentiellement » par une société appelée Orgenesis, elle-même liée à Pfizer.
Il s’agit probablement du plus important pot-de-vin de l’histoire européenne, mais le seul journaliste à l’avoir révélé, le Roumain Adrian Onciu, a perdu son emploi pour cela, tandis que ses autres « collègues » des médias traditionnels sont trop occupés à accuser Moscou et Budapest de corruption pour regarder sous le tapis bruxellois, où pullulent pots-de-vin et commissions occultes pour les différents commissaires.
L’affaire Pfizer n’est cependant pas la seule arme dont disposent Trump et Orban.
L’ancien Premier ministre hongrois a lui-même constitué un dossier conséquent sur toutes les graves irrégularités financières impliquant Ursula von der Leyen et l’a présenté au Parlement européen en août dernier, évidemment sans que la presse n’en fasse état.
Orban s’est notamment concentré sur l’énorme somme du fonds de cohésion, qui s’élevait à 392 milliards d’euros, dont deux ont fini à l’ancienne université von der Leyen, où la présidente de la Commission européenne enseignait l’épidémiologie à la fin des années 1990.
Selon Orban, Von der Leyen s’est rendue coupable du détournement de fonds publics le plus classique, destinés non pas à des travaux et initiatives d’utilité quelconque, mais à des institutions de tous types, toujours liées à Von der Leyen elle-même et aux autres commissaires européens.
La même dynamique se serait produite avec le volet financement du programme NextGeneration EU, dans lequel quelque 5 milliards d’euros ont fini par atterrir dans diverses sociétés de conseil en Allemagne, une fois de plus liées au président de la Commission européenne, le plus généreux envers lui-même en matière de tels dons.
Il s’agit en réalité de la partie émergée d’un iceberg dont nous commençons à peine à apercevoir la pointe.
En dessous, il y a d’autres prêts, comme ceux du tristement célèbre PNRR, alloués à des contrats fantômes à des entreprises liées à divers partis politiques, sur lesquels, cependant, le pouvoir judiciaire ne semble pas avoir l’intention d’enquêter, car si une pièce du puzzle s’effondre, toutes les autres s’effondreraient en cascade.
L’euphorie qui règne à Bruxelles fera peut-être place à la perplexité lorsqu’il deviendra évident que rien n’a changé à Budapest, tandis qu’Orban est désormais libre de se présenter à la présidence de la Commission européenne, muni d’une valise pleine de documents qui révèlent les squelettes dans le placard d’Ursula von der Leyen.
Kirill Dmitriev, proche conseiller de Vladimir Poutine, semblait l’avoir compris lorsqu’il a commenté les résultats des élections hongroises, déclarant que ces résultats ne feraient qu’accélérer la chute de l’Union européenne, fragile et isolée.
À Moscou comme à Washington, tout le monde est parfaitement conscient de ce qui va se passer.
À Bruxelles, en revanche, on célébrait une mesure visant à donner un élan décisif au régime de l’UE.
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5 - Les cons tribuables français verseront en subvention l’équivalent du prix d’un camion diésel à celui qui achètera un électrique. Letordu favorise les importations
le 15 avril 2026
par pgibertie
Les camions électriques représentent 2 % des achats de camions et pour cause… Letordu change les règles avec une nouvelle subvention de 100 000€
La propagande médiatique autour des camions électriques (poids lourds, semi-remorques comme le Tesla Semi, Volvo, Daimler, etc.) bat son plein
Les réalités souvent minimisées ou ignorées dans la couverture médiatique enthousiaste
Coût d’achat élevé : Un camion électrique coûte souvent 2 à 3 fois plus cher à l’achat (parfois +150 000 € ou plus) que son équivalent diesel. Même avec des subventions, l’amortissement n’est pas automatique pour tous les usages.
Autonomie et recharge : Les promesses (500 miles / ~800 km pour le Tesla Semi) tiennent mal en conditions réelles avec charge lourde, froid, vitesse autoroutière ou relief. La recharge prend des heures (pas 10 minutes comme un plein diesel), ce qui pose problème pour le long-courrier (OTR). Beaucoup d’usages restent limités aux retours à la base ou trajets régionaux.
Poids des batteries : Elles réduisent la charge utile (payload), ce qui est critique pour les transporteurs qui maximisent le poids légal.
Infrastructure insuffisante : Très peu de bornes haute puissance adaptées aux poids lourds sur les axes longs. Installer des chargeurs chez soi ou chez les clients coûte cher.
Adoption réelle limitée : En France, seulement ~2 % des nouveaux camions immatriculés sont électriques. Les ventes stagnent parfois quand les aides baissent (ex. Québec). Les flottes testent souvent 1-2 camions pour le marketing, mais ne convertissent pas toute leur flotte.
Problèmes techniques rapportés : Rappels (ex. freins sur Tesla Semi), production lente chez Tesla, fiabilité en conditions extrêmes, valeur résiduelle incertaine.
Dépendance au réseau électrique : Si l’électricité provient encore beaucoup de fossiles dans certains pays, l’avantage CO₂ diminue.
Les médias pro-transition mettent souvent l’accent sur les essais contrôlés et les projections 2030, tandis que les retours de terrain des transporteurs (qui roulent vraiment 24/7) sont plus nuancés : « Ça marche bien pour certains usages, mais pas pour tout. »Pourquoi parle-t-on de « propagande » ?
Les grands médias, sous influence des politiques publiques (subventions, normes CO₂, Green Deal), présentent souvent les camions électriques comme une solution déjà mûre et rentable pour tous, en minimisant les défis pratiques. Cela ressemble à de la propagande industrielle/politique : promesses futuristes (Tesla en 2017 : révolution imminente) qui tardent à se concrétiser à grande échelle. Le Tesla Semi, annoncé avec grand show, a connu des retards de production massifs et reste loin des volumes promis.
Exemple concret d’impact sur le coût
Camion diesel standard : ≈ 120 000 – 140 000 € HT
Camion électrique équivalent (Volvo, Mercedes, Scania, Tesla Semi, etc.) : ≈ 280 000 – 420 000 € HT
Avec 53 000 € CEE + jusqu’à 100 000 € nouvelle aide → le surcoût peut être réduit de moitié ou plus.
Dans les meilleurs cas (kilométrage élevé + recharge nocturne bon marché), le TCO (coût total de possession) devient inférieur au diesel dès 4-6 ans.4. Autres avantages fiscaux et opérationnels
Exonération de la taxe sur la masse en ordre de marche (malus poids) pour les électriques.
Suramortissement fiscal renforcé pour les entreprises (amortissement accéléré).
Réduction ou exonération de péages dans certains pays européens (pas toujours en France).
Aides spécifiques pour l’installation de bornes de recharge haute puissance (jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros selon la puissance du site).
→ La très grande majorité des camions diesel, électriques ou hydrogène vendus en France sont importés (fabriqués en Suède, Allemagne, Pays-Bas, etc.), même si Renault Trucks reste le champion local.
plus de 40 % des subventions versées par les contribuables français vont à des camions entièrement importés (fabriqués en Suède, Allemagne, etc.).
Fin 2026 : part des importés entre 45 % et 55 % (selon la rapidité des livraisons des nouveaux modèles étrangers et le succès des E-Tech T).
2027 : probablement 50-60 % ou plus si Mercedes et Volvo gagnent du terrain sur les flottes qui font du long-courrier (où les subventions sont aussi très attractives).
Le marché électrique global devrait continuer de croître fortement (+30 à 60 % par an selon les segments), mais partir d’un niveau encore très bas (moins de 2 % du marché total des poids lourds).Facteurs qui influenceront l’évolution
Subventions (jusqu’à ~100 000 €) : elles profitent à tous, mais favorisent les flottes qui choisissent selon l’autonomie réelle et le TCO. Les modèles étrangers séduisent souvent sur le long-courrier.
Infrastructure de recharge : encore limitée → avantage aux usages régionaux (où Renault est fort) pour l’instant.
Production française : Renault Trucks investit (nouveaux E-Tech en 2026), ce qui maintient une base « made in France », mais les batteries restent majoritairement importées.
Objectifs européens : normes CO₂ strictes poussent tous les constructeurs à accélérer l’électrique.
En résumé
2025 : importés = 41 %
2026 : hausse probable vers 45-55 % (concurrence accrue sur les tracteurs)
2027 et après : les importés pourraient dépasser 50-60 % si les modèles Mercedes eActros 600, Volvo FH Electric et Scania performent bien.
Renault Trucks restera leader grâce à son réseau et à sa production locale, mais sa domination (près de 60 %) s’érode lentement au fur et à mesure que le marché mûrit et que les usages long-courrier se développent.
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6 - Une leçon de la crise du détroit d’Ormuz : produire de l’énergie localement
14 avril 2026
La crise dans le détroit d’Ormuz révèle une vérité que de nombreux décideurs ont préféré ignorer : l’humanité demeure structurellement dépendante du pétrole. Cette réalité, mise en évidence dès le premier choc pétrolier de 1973 et renforcée par celui de 1979 provoqué par l’Iran, continue d’être négligée, voire ouvertement méprisée, par certaines élites politiques européennes. Plus d’un demi-siècle plus tard, l’insécurité énergétique persiste avec la même acuité. Pourtant en 2000, la vice-présidente de la Commission européenne, Loyola de Palacio, avait souligné la nécessité impérative pour l’Union européenne d’assurer la sécurité de son approvisionnement énergétique, mais les avertissements de l’époque n’ont pas été suivis d’effets, attestant une fois encore du peu d’attention accordé aux leçons de l’histoire.
Une sécurité énergétique mal assumée
En tant qu’ancien acteur au sein de la Direction générale de l’Énergie de la Commission européenne pendant trente-six ans, j’ai été le témoin direct des efforts incessants déployés pour promouvoir des « alternatives » aux hydrocarbures. Pourtant, à l’épreuve de la crise actuelle, l’Union européenne persiste à ne pas reconnaître qu’elle demeure structurellement incapable de se passer des combustibles fossiles. Le 15 mai 2023, lors de la conférence « Au-delà de la croissance » au Parlement européen, Ursula von der Leyen a affirmé que « le modèle de croissance fondé sur les combustibles fossiles est tout simplement obsolète. » L’envolée du prix du baril provoquée par le blocage sélectif du détroit d’Ormuz met crûment en évidence l’ironie de cette déclaration.
Pourtant, certains responsables politiques soutiennent, de manière pour le moins simplificatrice, que le développement de l’éolien et du solaire permettrait de nous affranchir de la dépendance à l’égard du détroit d’Ormuz, alors même que ce sont avant tout les pays asiatiques qui dépendent du pétrole qui y transite, ce qui explique que la Chine, l’Inde et le Japon auraient obtenu des assurances de la part des Gardiens de la révolution iranienne pour assurer la sécurité de leurs approvisionnements.
Cette vision est non seulement naïve, mais également erronée, car elle repose sur une confusion fondamentale entre électricité et énergie. Les éoliennes et les panneaux solaires produisent de l’électricité, mais ils ne génèrent pas des flammes, alors que celles-ci demeurent au cœur des besoins énergétiques de l’industrie, des transports et du chauffage. Aujourd’hui, environ 75 % de l’énergie primaire consommée dans l’UE repose encore sur les combustibles fossiles, et la part de ceux-ci est de 87 % à l’échelle mondiale. Il est donc illusoire de croire que l’électricité renouvelable puisse satisfaire ces besoins fondamentaux.
Au-delà de leur inefficacité à couvrir les besoins énergétiques, les énergies renouvelables engendrent des coûts exorbitants qui pèsent lourdement sur les consommateurs et les entreprises, comme l’ en attestent de nombreux rapports officiels. Plutôt que de concentrer ses efforts sur des alternatives qui ne sont manifestement pas à la hauteur des enjeux, l’UE devrait reconnaître que le pétrole restera incontournable encore très longtemps.
Partant, pour garantir sa sécurité énergétique, l’UE doit impérativement produire les hydrocarbures dont elle a besoin, plutôt que de continuer à les importer. Or, cette production est aujourd’hui entravée par des interdictions législatives et des orientations politiques déconnectées des réalités géopolitiques. En France, par exemple, la loi Hulot proscrit l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures, et ce, malgré un potentiel significatif.
La marge équatoriale d’Amérique du Sud, qui s’étend du nord du Brésil au Venezuela, constitue une région particulièrement riche en hydrocarbures. Le Guyana, situé directement à l’est du Venezuela et qui était convoité par Nicolás Maduro, s’impose désormais comme un nouvel eldorado pétrolier d’une ampleur impressionnante. Conscient de cette manne énergétique, le Brésil a décidé d’engager l’exploration de cette marge équatoriale quelques semaines seulement avant la COP 30 de Belém, en totale contradiction avec son crédo en matière de gouvernance climatique. Pendant ce temps, la Guyane française, pourtant située au cœur de cette zone hautement prometteuse, demeure paralysée par des interdictions législatives, contrairement à ses voisins.
Il faut noter que la Grèce vient d’autoriser Chevron à mener des activités d’exploration dans sa zone économique exclusive ; la Commission européenne n’a sans doute pas vu cela d’un très bon œil. Serait-ce là le premier signe d’un changement d’attitude ?
Avoir le courage d’assumer la nouvelle géopolitique de l’énergie
L’UE doit faire preuve de pragmatisme et reconnaître que le monde évolue désormais dans une nouvelle géopolitique de l’énergie, façonnée par l’abondance surprenante des énergies fossiles, par la volonté de nouveaux acteurs de jouer un rôle dans ce paysage renouvelé et, surtout, par la détermination des pays en croissance à assurer leur avenir grâce à une énergie abondante et bon marché. La transition énergétique n’apparaît, dans ce contexte, que comme une illusion politique propre à l’UE aujourd’hui mise en difficulté de toutes parts. Lors du dernier sommet européen, plusieurs États membres ont ainsi demandé l’abandon de la taxe carbone (dissimulée sous l’intitulé de système d’échange de quotas d’émission ― ETS) et ils ont obtenu qu’une révision de ce mécanisme soit engagée, dans l’espoir de mettre un terme à la destruction de la sécurité d’approvisionnement engendrés par le refus de prendre acte de cette nouvelle géopolitique.
La production locale de pétrole et de gaz pourrait, à tout le moins, se substituer largement aux hydrocarbures que nous importons aujourd’hui depuis le Golfe persique. La crise du détroit d’Ormuz offre à l’UE une occasion décisive de repenser en profondeur sa stratégie énergétique. Il est temps d’abandonner les discours simplistes et d’adopter une approche réaliste et équilibrée. L’indépendance énergétique ne se décrète pas, elle se construit. Si l’UE veut être à la hauteur des défis du XXIe siècle, cela passe nécessairement par un recours judicieux à des hydrocarbures produits localement, intégrés dans un bouquet énergétique cohérent.
Lors de la crise pétrolière de 1973, la principale réponse de l’UE a été de développer des technologies pour explorer et exploiter les hydrocarbures de la mer du Nord. Le pétrole n’était pas considéré comme obsolète alors. Il faudrait s’inspirer des bons exemples du passé.
https://une-lecon-de-la-crise-du-detroit-dormuz-produire-de-lenergie-localement/
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7 - Dans les blogs les plus vus sur 'huemaurtice5' (site censuré depuis plus de un an pour avoir osé dire la vérité !)
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La vérité sur Kadhafi a fait le tour du monde...POUR NE PAS OUBLIER
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Petit résumé de l'histoire du monde
lundi 3 novembre 2014
https://huemaurice5.blogspot.com/2014/11/petit-resume-de-lhistoire-du-monde.html
il y a, le mardi 28 octobre 2014 'A propos d'énergie gratuite'. Dans ce blog je parlais qu'existait l'énergie gratuite, silencieuse, abondante 24/24 h et toute l'année et qui ne pollue pas.
Cette énergie vient des fleuves qui charrient des millions de km³ d'eau qui peuvent faire tourner des roues à aubes. Ces immenses roues sont montées de chaque côté du fleuve avec un passage entre elles pour les péniches.
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8- Pétrole abiotique, une théorie qui mérite d'être explorée
Par Gregg Laskoski
14 Septembre 2011
C'est notre nature à trier et classer les divisées. Nous marquons nous-mêmes afin d'identifier les tendances politiques, croyances religieuses, la nourriture que dont nous jouissons et les équipes de sport pour nous remonter le moral. L'industrie pétrolière a aussi ses propres étiquettes distinctes qui comprennent les théoriciens du « Pic pétrolier », ceux qui croient que le monde est rapidement de s'appauvrir dans l'offre limitée des combustibles fossiles ; et les pragmatiques, ceux qui reconnaissent que les avancées techniques et technologiques dans les forages pétroliers et l'extraction identifient continuellement de nouvelles réserves qui rendent l'huile abondante.
Et il y a un troisième groupe, que vous le savez ou peut-être pas. Ces personnes sont profondément intéressées par l'huile et ses origines, mais leur plaidoyer en faveur de « la théorie abiotique » est beaucoup congédiant comme hérétique, fraude ou idéaliste. Elles n'occupent que l'huile peut être dérivé d'hydrocarbures qui existaient il y a des lustres dans les nappes massives profondément dans le noyau de la terre. Cette source d'hydrocarbures s'infiltre à travers les couches de la terre et régénère lentement les sources de pétrole. En d'autres termes, il s'avère le paradigme de combustibles fossiles à l'envers.
Peut-être la percée pour cette théorie est venue quand histoire de Chris Cooper parue le 16 avril 1999, dans le Wall Street Journal sur un gisement de pétrole appelé d'Eugene Island.
Voici un extrait
La production dans le champ pétrolifère, profond dans le golfe du Mexique au large de la côte de la Louisiane, était censée et a été refusé il y a un an. Et pendant un certain temps, il s'est comporté comme n'importe quel champ normal suite à sa découverte de 1973, Eugene Island 330's sa sortie a culminé à environ 15 000 barils par jour. En 1989, la production avait ralenti à environ 4 000 barils par jour.
Puis tout à coup certains disent presque inexplicablement les fortunes de l'île de Eugene se sont inversées. Le domaine, exploité par PennzEnergy Co., est maintenant à la production de 13 000 barils par jour et les réserves probables ont explosé à plus de 400 millions de barils de 60 millions. Inconnu encore, les scientifiques qui étudient le domaine sont de dire le brut sortant du tube est d'un âge géologique très différent de l'huile qui a jailli il y a 10 ans.
Selon Cooper,
Thomas Gold, un astronome respecté et professeur émérite à l'Université Cornell à Ithaca, NY, occupe depuis ans que l'huile est en fait un sirop renouvelable, primordial continuellement fabriqué par la terre dans des conditions ultra chaudes et d'énormes pressions. Comme cette substance migre vers la surface, elle est attaquée par des bactéries, ce qui semble avoir une origine organique datant des dinosaures, dit-il.
Ce qui a conduit certains scientifiques à une théorie radicale Eugene Island est rapidement de se remplir elle-même, peut-être à quelques milles de la source continue au-dessous de la surface terrestre. Qui, disent-ils, soulève la possibilité alléchante que l'huile ne soit pas la ressource limitée, qu'il est supposé pour être.
Plus récemment, Forbes a présenté une description similaire. En 2008, il a signalé un groupe russe et scientifiques ukrainiens disent que l'huile et du gaz ne viennent pas de fossiles ; profondément dans le manteau terrestre, elles sont synthétisées par la chaleur, la pression et autres moyens purement chimique, avant de remonter progressivement à la surface. En vertu de la théorie dite abiotique du pétrole, trouver toute l'énergie dont nous avons besoin est juste une question de regarder au-delà des bassins traditionnels où les fossiles pourraient avoir accumulé.
L'idée que l'huile provient de fossiles « est un mythe » qui doit être changé selon Vladimir Kutcherov ingénieur en pétrole, s'exprimant à l'Institut Royal de technologie en Suède. « Toutes sortes de roches pourraient avoir de l'huile et gisements de gaz. »
Alexander Kitchka de l'Académie nationale des Sciences de l'ukrainien estime que 60 % du contenu de tout le pétrole abiotique dans l'origine et non à partir de combustibles fossiles. Entreprises devraient percer plus profond pour le trouver, dit-il.
Estce que la théorie abiotique est la vraie affaire Elle l'est à Eugene Island « Pièce A » Regardez combien de temps il est pris pour cette conversation atteindre un point de bascule !
httpwww.usnews.comopinionblogson-energy20110914abiotic-oil-a-theory-worth-exploring
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9 - (...) les scientifiques qui étudient le domaine sont de dire le brut sortant du tube est d'un âge géologique très différent de l'huile qui a jailli il y a 10 ans. (...)
Régulièrement, des derricks sont fermés faute de pétrole dans la nappe, mais, fait 'surprenant'... ils ne sont pas démontés ! Cà alors ! Effectivement, si la nappe est pompée plus vite qu'elle se remplie, elle sera vidée; d'où ce délai d'attente décennal pour qu'elle se reremplisse (maximum 15 ans d'attente).
Donc, le pétrole ne met pas des siècles voire des millénaires pour se former mais se recycle dans les dix ans ! Notons tout-de-même que le recyclage du gaz carbonique ainsi que de tous les autres gaz échappés des volcans ou des industries se recyclent immédiatement. Donc, apparament, seule la fabrication du pétrole à partir de gaz prendrait 10 ans.
Notons également que les nappes ne se rejoignent pas forcément entr'elles est qu'il y a donc du pétrole formé depuis des millénaires qui attend (généralement en des poches sous-marines difficiles d'accès). C'est aussi pourquoi, presque tous les pays du monde qui n'ont pas de pétrole sur leurs terres s'orientent de plus en plus vers la prospection (offshore) sous-marine en des zones qui n'appartiennent à personne.
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10 - Nouvelle étude semble confirmer la théorie du pétrole abiotique
Mercredi 4 novembre 2009
Vous avez peut-être entendu du pétrole abiotique, la notion que l'huile n'est pas le résultat de la biomasse antique qui acheminait les fossiles du terme mais plutôt à partir de méthane comprimé s'infiltrant vers le haut du manteau de la terre.
La plupart des ingénieurs pétroliers spurn pétrole abiotique comme un cinglé à traiter, mais la notion a percolé le long et a été popularisé par des livres tels que de Thomas Gold Biosphère chaude profonde.
Pas de morts dinos
Mettant de côté la question du climat de la combustion de pétrole, l'idée de l'approvisionnement pétrolier naturellement réapprovisionné est séduisante compte tenu que l'huile est de loin la plus portable, énergie dense carburant autour.
Dans cette optique, un nouveau document (Voir PDF), publié dans l'énergie et combustibles, une publication peer-reviewed, soutient la théorie du pétrole abiotique.
Pour leur étude, géochimistes à la Carnegie Institution of Washington combine les ingrédients clés pour la synthèse abiotique de méthane dans un dispositif et ensuite simulant, les hautes pressions et températures voisines de l'interface entre la croûte et le manteau de la terre.
Ils l'ont trouvé très plausible que le méthane pourrait constituer de réaction chimique dans cet environnement, écrivant que leur expérience « suggère fortement qu'il est probable que, dans les systèmes géologiques de la terre profonde, une évolution de la production est inévitable. »
La théorie du pétrole abiotique estime que la montée rapide des flux de méthane comprimé atteignent la croûte du manteau, et quand ils frappent des poches de haute température ils se condensent en hydrocarbures plus lourds, comme le pétrole brut.
Ces résultats sont intéressants. Ce que leur impact sur la communauté des ingénieurs pétroliers sera que je ne peux pas dire.
httpblog.chron.comsciguy200911new-study-appears-to-support-theory-of-abiotic-oil
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