samedi 9 mai 2026

LA CHUTE D'AUCHAN N'EST PAS UN ACCIDENT

 


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Une grande surface c'est quoi ? Boucherie, charcuterie, poissonnerie, fruits & légumes, fromagerie,  produits congelés et bricolage, vêtements, etc. Tout en un seul. C'est bien (au début) car les marges se positionnent à chaque rayon mais, 'très vite' ce bien vendu flaire l'arnaque !

Des produits (fruits & légumes) beaucoup trop cher (salades achetées 10 cts d'€ revendues 1,50 ou 2 € ! (et des œufs achetés 7 cts pièce revendus à... !).
Bref, les clientes & clients regardent leur portefeuilles !

On achète de la MERDE !

C'est quoi l'abondance ? En primo c'est l'intelligence. Or, elle n' y est plus ! Tous cons ! Chefs au moins que zéro et, résultat: le chaos. La chute des assisté(e)s.
Secundo: l'info. Le faux 'Global Warming' d'Al Gore en 1997 à Kyoto, le 11 Septembre 2001 avec ses hologrammes d'avions en aluminium qui coupent des poutrelles verticales d'acier de 8O cm, le plan Fukushima (2011) pour défoncer le nucléaire mondial et installer des putains d'éoliennes à la con et panneaux solaires, puis, 2020 l'arrivée du 'Nouveau Virus'  (Whoah !) avec faux vaccin anti poussières !!
La descente est programmée. 

Mais qu'est-ce qui manque à la cervelle ? LA Démocratie ! Vous a t-on déjà demandé votre avis ? HAHAHAHA ! NON ! Parce que vous n'êtes pas dans les affaires ! Les 'affaires' de quoi exactement ? D'abord c'est LIA vendue comme un cerveau d'attardé mental qui s'avère très tôt être celui d'un psychopathe décervelé criminel trisomique à tout faire ! Faudrait lui faire confiance, il pense pour vous !  Votre compétence: on s'en fout !

Faut faire payer les riches ! HAHAHA ! Une personne riche dépense mille fois plus d'argent que vous, crée mille fois plus d'emplois que vous et est '...' fois plus intelligente que vous !
La dictature freine, stoppe le progrès. L'ingénierie, la technologie s'en ressent. Les créateurs, les scientifiques se réservent. Alors, à quoi sert-il de travailler si on est pas payé ?

L'intelligence c'est de comprendre ce que l'on voit. Donc: l'on doit copier (apprendre à lire, écrire et à compter). C'est mémoriser chaque étage de l'éducation.  Donc, en cas d'EMP (Impulsion ElectroMagnétique) tout s'arrête. Il n'y a plus d'électricité !  Pas de piles, d'accus, de batteries. Les avions tombent, les voitures stoppent, les trains s'arrêtent, ascenseurs, distributeurs de billets, drones, etc. Là se pose la question: Que savez-vous faire ? RIEN pour 98 % voire 99 ! Faudra 1 mois tout réparer, pour remettre l'électricité au frigo ou au chauffage. Pourtant, nos chers ancêtres n'avaient pas d'électricité, pas de voitures, de frigo, etc et... ils vivaient !

Alors, il faut faire comme eux ! Eux, ils étaient paysans. Le savoir de père en fils. Pour les gens de la ville c'est LA galère. Que semer ? Quand semer ? Et après ? Mis à part les radis 15 jours, les graines, pépins et noyaux c'est des mois voire des années avant d'avoir des fruits. Attendre pour manger ?
Une poule pond un œuf par jour. Si elle a rencontré un coq elle peut couver et avoir des poussins. Une vache va donner du lait quand elle a un petit. 
Après plus d'électricité et plus d'eau au robinet il n'y a plus de gaz ! Comment faire du feu ? Des pierres silex ? N'y comptez pas !

Pourquoi la Chine a devancé tout le monde ? Parce que en Chine il y a 1 milliard 400 mille habitants. Donc il y a un grand nombre de surdoués. Dans le reste du monde il y a plus de 6 milliards d'habitants, mais ils ne parlent pas la même langue. Puis, en dictatures tout est censuré ! C'est la fabrique de cons.
Alors, comment s'en sortir ? Les villes se vident. Bouffer de l'herbe ? Pouah ! Faut faire vite quand on est con, très vite on meurt. 'Comment être intelligent en 3 minutes ?', 'Apprendre à être un con sans peine', 'Comprendre c'est quoi ?', 'C'est pas QI', etc. Pas sorti de l'auberge !
Il y a 50 ans on voyait des 'chinois' (asiatiques) se promener a travers tous pays avec un appareil photo en bandoulière. Ils emportaient ces images pour les faire comprendre et copier puis améliorer.

Oui-oui-oui ! C'est bien beau tout çà mais QU'EST-CE QU'ON BOUFFE ?!

 Pour résumer, l'EMP élimine les cons. Çà c'est sûr. Le monde va déjà mieux !
Oui il y a des caméras partout - (personne((s) qui te regardent) - mais qui ne savent rien sur toi. RIEN . En Chine la traduction est simultanée, 'On vous comprend' - on vous répond' . C'est 'l'intérêt commun'. En Chine la 'dictature' c'est L'Intérêt commun, c'est Scientifique, ce qui n'est pas le domaine de tous.  S'il y a des 'concurrents' nous devons coopérer avec et ne pas faire 'la guerre'. (Trains à 600 km/h). Il n'y a pas d'opposition dans le monde. Alors, est-ton en concurrence intelligente ou en opposition avec ce monde moderne ? 

Comment la Chine est devenue imbattable ?



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2 - Alarmisme autour des hantavirus - Dr Wodarg : Toujours le même refrain de l'OMS

08.05.2026
www.kla.tv/41218


Sur un bateau de croisière qui se trouvait dans l'Atlantique au large du Cap-Vert, plusieurs passagers auraient contracté un hantavirus, transmis par des rongeurs tels que les souris ou les rats. Trois d'entre eux seraient décédés depuis. Les circonstances exactes de la contamination n'ont pas encore été clairement établies. L'armateur affirme qu'il n'y a pas de rongeurs à bord de son bateau de croisière. Selon le pneumologue Dr Wolfgang Wodarg, cela semble plausible. Une transmission par des rongeurs serait irréaliste sur un bateau de croisière car les contrôles d'hygiène y sont suffisants. Wodarg a lui-même été médecin portuaire et a inspecté des navires. Lors de ces inspections, des dératiseurs étaient toujours présents pour rechercher la présence de rongeurs. Et Wodarg, dans une interview accordée à Kontrafunk, exclut également toute transmission interhumaine, comme l’affirme l’OMS :

« Pour moi, c’est du n’importe quoi. C’est encore une de ces histoires où quelqu’un cherche à faire grimper ses actions. »

[…] C'est typique : l'OMS sert une fois de plus d'agence pour faire grimper les cours boursiers. Il y a sans doute des gens qui ont déjà acheté des actions et qui espèrent qu'elles vont monter. Et si on peut en faire une nouvelle urgence, si on nous fait encore peur, alors tout à coup, on sort un vaccin, avec une « autorisation d'urgence ». Ils peuvent alors tester ce truc sur des humains. C'est la méthode habituelle, celle qu'ils essaient tout le temps. C'est devenu de plus en plus une véritable arnaque ces 20 dernières années. C'est pourquoi je ne peux absolument pas prendre ça au sérieux. »
Wodarg souligne qu'aucune transmission interhumaine d’hantavirus n'a encore jamais été prouvée à ce jour et que, si tel était le cas, elle devrait se produire beaucoup plus fréquemment, par exemple dans les vieilles fermes où les gens sont bien plus exposés aux crottes de souris que sur un bateau de croisière. Il estime que la théorie de la transmission interhumaine vise délibérément à semer la peur parmi la population.

À la question de savoir comment les gens auraient alors pu être contaminés, Wolfgang Wodarg répond ce qui suit :

« Eh bien, on peut bien sûr infecter des personnes de manière artificielle. C'est possible, et c'est probablement ce qui s'est passé avec Ebola, par exemple, où on voulait tester un vaccin mais où on n’avait pas assez de cas pour mener les essais cliniques. C'est d'ailleurs la deuxième raison pour laquelle ces criminels agissent ainsi… ils infectent des personnes afin d'avoir les cas nécessaires pour mener les essais cliniques de leur vaccin, qu'ils pourront ensuite faire homologuer.

[…] Ils ont besoin de véritables maladies pour que leur commerce fonctionne. C'est la principale raison pour laquelle ce genre de choses est sans cesse relayé par les médias. »
Wodarg met en garde contre toute réaction de panique face au battage médiatique. Selon lui, il s'agit d'un stratagème récurrent visant à faire grimper le cours des actions et à vendre des vaccins en semant la panique.

KlaTV a également mis en évidence, dans de nombreuses émissions, le schéma décrit par Wodarg. Les épidémies et les pandémies, telles que l'ESB, le SRAS, la grippe aviaire ou porcine, le Covid et même Ebola, sont délibérément amplifiées par l'OMS, en collaboration avec les groupes pharmaceutiques et les médias, afin de diriger ensuite les populations paniquées dans la direction souhaitée, par exemple vers la vaccination. Il est donc conseillé de ne pas se laisser envahir par la peur, mais d’écouter des experts indépendants comme Wolfgang Wodarg face à de nouveaux scénarios alarmistes. Lors des précédentes « plandémies », ils ont prouvé qu’ils n’étaient pas à la solde de l’industrie pharmaceutique.

de -
Sources/Liens :
https://kontrafunk.radio/de/sendung-nachhoeren/politik-und-zeitgeschehen/kontrafunk-aktuell/kontrafunk-aktuell-vom-06-mai-2026

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3 -   Data Centers & Digital Twins: Que font-ils vraiment? | Pulse quotidienne

Vous êtes-vous demandé à quoi servent tous ces centres de données ? Un aspect majeur dont personne ne parle vraiment est Digital Twins. Ce que Maria Zeee a découvert est profondément troublant.


Le Renard Vigilant
09 mai 2026


La même question est posée à chaque fois qu'un autre centre de données massif sur l'IA est annoncé: à quoi servent-ils exactement cela ?


La plupart des gens utilisent simplement l'IA pour rechercher plus rapidement sur Internet, résumer les courriels ou générer des mèmes. Pourtant, les gouvernements et les entreprises font la course pour construire des infrastructures qui consomment des quantités stupéfiantes de terres, d’énergie, d’eau et de puissance de calcul, comme si l’avenir en dépendait.

L’explication officielle ne semble pas proportionnelle à l’ampleur de ce qui est en train de construire. Et une fois que vous regardez Maria Zeee connecter les points sur Digital Twins, tout commence à avoir du sens...

Les gens savent déjà qu’ils sont suivis.

Vos recherches, votre localisation, vos achats, vos habitudes de visionnement, même le temps que vous vous arrêtez sur une vidéo, tout est constamment collecté. Mais le nouveau rapport de Maria Zeee met en évidence quelque chose de beaucoup plus grand que la surveillance ordinaire: la création d’une version numérique de la société elle-même.

Le rapport pointe vers la nouvelle « mission de Genèse » du ministère de l’Énergie, conçue pour accélérer la révolution de l’informatique de l’IA. Maria a immédiatement noté le symbolisme. La Genèse est l’histoire de la création, et les critiques croient que ces systèmes se dirigent vers la recréation du comportement humain à l’intérieur de réseaux d’IA centralisés.

Les jumeaux numériques sont commercialisés publiquement comme outils d’ingénierie, d’infrastructure et de prévention des catastrophes. La préoccupation commence lorsque la technologie passe de la modélisation des ponts et des villes à la modélisation des gens eux-mêmes, y compris leurs habitudes, leurs routines, leurs mouvements, leurs préférences et leurs décisions.

Maria a décrit les futuristes en discutant ouvertement d’un monde où l’interaction physique devient moins nécessaire, où vous «embrassez» les membres de la famille à travers des hologrammes tandis que la technologie embarquée s’immule se toucher.

Une fois que le comportement, le mouvement, l’émotion et l’interaction sont cartographiés en temps réel, la technologie cesse de ressembler à un outil de commodité simple.

Maria a directement lié Digital Twins à l’infrastructure plus large déjà construite autour des villes intelligentes, des CBDC, de la surveillance de l’IA, des systèmes climatiques et de l’identification numérique.

Maria a joué des images de Fujitsu discutant de «social Digital Twins» – des systèmes conçus pour modéliser et analyser le comportement humain.

Elle souligne que la technologie elle-même n’est pas automatiquement mauvaise, mais l’histoire montre que les systèmes construits pour la commodité restent rarement limités à la commodité.

Les gouvernements du monde entier construisent déjà des systèmes Digital Twin, notamment Singapour, la Chine, Tokyo, de nombreuses villes de l’UE et des villes américaines comme Chattanooga, Orlando et Boston.

La Chine décrit ouvertement l'utilisation de ces systèmes pour la gestion des villes intelligentes et le contrôle social. Les gouvernements occidentaux regroupent des projets similaires autour de «objectifs climatiques» et de «villes résilientes». Il s’avère que l’agenda climatique n’a jamais disparu, il a simplement fusionné dans de nouvelles infrastructures numériques fonctionnant tranquillement en arrière-plan.

Le rapport met également en évidence l’initiative « Destination Earth » de l’UE, conçue pour créer un modèle numérique en temps réel de la planète elle-même.

Maria a partagé un extrait surprenant du PDG de Qualcomm, Cristiano Amon, décrivant la technologie 6G permettant « un jumeau numérique du monde entier ».

« Chaque voiture, chaque bus, chaque vélo, chaque piéton. »

À ce moment-là, la portée devient difficile à ignorer. Il ne s’agit plus seulement de systèmes de circulation ou d’urbanisme. Il s’agit de construire des systèmes capables de surveiller l’activité humaine à grande échelle.

Maria a connecté cela directement à la quantité d'informations que les gens remettent déjà tous les jours par le biais de recherches, de clics, d'achats, d'habitudes de visionnage, de suivi de localisation et de comportement en ligne.

Si les systèmes d’IA peuvent modéliser des milliards de personnes en temps réel, l’objectif n’est plus simplement de regarder le comportement humain. La préoccupation est que ces systèmes deviennent capables de prédire le comportement, d’influencer les décisions et de façonner les sociétés d’une manière que la plupart des gens ne comprennent pas pleinement.

Les scientifiques travaillant dans ces domaines sonnent l'alarme.

Maria a souligné un TED Talk de Dirk Helbing, professeur de sciences sociales computationnelles à l’ETH Zurich, qui a mis en garde contre les technologies reliant les systèmes biologiques directement dans les réseaux d’IA.

Helbing a discuté de concepts tels que le « Wireless Body Area Network » et « Internet of Bio Nano Things » – des systèmes conçus pour intégrer les données du corps humain lui-même.

Ce qui ressort le plus, c’est la façon dont ces idées sont déjà discutées ouvertement.

Pas comme de la science-fiction.
Pas comme une possibilité lointaine.
Comme la technologie en cours de développement actif en ce moment.

Helbing a averti: « Nous nous dirigeons vers le contrôle mental. »

Il a décrit « un billion de capteurs » alimentant les données en systèmes centralisés capables de surveiller le comportement humain à une échelle sans précédent.

« Les gouvernements, les militaires, les méga-entreprises, les dictateurs et même les pirates seront en mesure d’entendre le rythme cardiaque de la terre... et votre rythme cardiaque aussi. »

Cet avertissement semble beaucoup moins abstrait une fois que vous réalisez combien de la vie quotidienne est déjà façonnée par des algorithmes décidant ce que les gens voient, ce qui se propage, ce qui disparaît et ce qui capte l’attention.

La peur plus profonde n’est pas seulement la surveillance. C’est la possibilité que la technologie va au-delà de l’observation du comportement humain et commence à interagir directement avec l’esprit et le corps humains.

Maria a décidé de poser une question directe à Grok: combien de centres de données à grande échelle seraient théoriquement nécessaires pour prendre en charge les systèmes de surveillance numériques jumeaux mondiaux?

La réponse était glaçante.

Selon Grok, seulement des « dizaines à des centaines » d’installations similaires au projet Matador pourraient théoriquement soutenir la « modélisation prédictive à l’échelle de la planète », « le nudging comportemental » et le « suivi en temps réel » de la population mondiale.

Beaucoup de gens ont déjà supposé que quelque chose de sinistre se passait derrière le boom mondial des centres de données. Mais entendre l’IA elle-même décrit les exigences d’infrastructure pour la modélisation comportementale mondiale rend l’échelle de celle-ci beaucoup plus réelle.

Les start-up placent même des « mini centres de données » directement dans les quartiers et les maisons à travers l’Amérique.

Les médias encadrent les systèmes comme un moyen de «annuler la nécessité de construire autant» d’installations massives. Mais Maria pose une question simple, mais importante: «Pour quoi devons-nous les construire?»

Si les sociétés normalisent le suivi continu, la prédiction comportementale, la surveillance biométrique et l’analyse centralisée de l’IA, ces systèmes ne disparaîtront pas soudainement lorsque les mauvaises personnes en prendront le contrôle.

Et une fois que vous comprenez ce que sont réellement les Digital Twins, l’idée que ces centres de données massifs existent principalement pour les chatbots et les assistants d’IA commence à paraître beaucoup moins crédibles.

Merci d'être à l'écoute. Nous voulons vous remercier d’avoir regardé et de faire votre devoir d’être informé quand tant d’autres choisissent de ne pas le faire.

Suivez-nous (@ZeeeMedia@ZeeeMedia et @VigilantFox) pour des histoires qui comptent – les médias ne veulent pas que vous voyiez. Nous reviendrons avec un autre spectacle dimanche. On se voit alors.
Regardez l'épisode complet ci-dessous:




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4 - Des proches de Fauci arrêtés aux 2tats Unis, l’un deux revenait d’Afrique avec du sang contaminé au virus de la variole du singe


 le 8 Mai 2026 
 par pgibertie
 

Un virologue lié à Fauci fait l’objet d’une enquête du FBI pour importation illégale de pathogènes dangereux aux États-UnisPlus tôt cette année, le virologue du NIH Vincent Munster s’est rendu en République démocratique du Congo (RDC) avec le scientifique du NIH Claude Kwe Yinda. À leur retour aux États-Unis, ils ont été contrôlés à l’aéroport de sécurité, où des « échantillons de pathogènes prélevés sur des patients » ont été découverts. Selon The Disinformation Chronicle, ces échantillons incluaient le virus de la variole du singe (monkeypox), classé par le HHS comme un « agent sélectionné » (select agent) présentant une menace grave pour la sécurité publique.

- voir doc sur site -

disinformationchronicle.substack.com

Détails rapportés :Les deux chercheurs travaillaient au Rocky Mountain Laboratories (NIAID/NIH) au Montana, un laboratoire BSL-4.
Ils n’auraient pas eu les permis fédéraux requis (HHS, CDC, DOT) pour transporter ces échantillons.
Les échantillons provenaient de patients en RDC (épicentre actuel de foyers de mpox).

disinformationchronicle.substack.com

Les deux scientifiques ont été placés en congé administratif. Leurs coordonnées ont été supprimées de l’annuaire HHS.
Le HHS a renvoyé les questions au FBI, qui enquête. Le FBI n’a pas commenté publiquement.

Cette affaire a été révélée le 5 mai 2026 par le journaliste Paul D. Thacker sur The Disinformation Chronicle (sous-stack), sur la base d’e-mails internes du HHS qui circulent. Elle a ensuite été reprise par ZeroHedge, The Gateway Pundit, Children’s Health Defense et d’autres médias.

childrenshealthdefense.org

Vincent Munster est connu pour ses travaux sur les virus des chauves-souris (Ebola, coronavirus) et a été cité dans des articles minimisant l’hypothèse d’une fuite de laboratoire à Wuhan. Il dirige l’Unité d’Écologie des Virus au NIH.

L’enquête du FBI sur Munster et Yinda intervient dans un contexte de vives polémiques impliquant des virologues liés à Fauci et à des recherches controversées sur le gain de fonction . Des éléments laissent penser que des chercheurs auraient pu créer le SARS-CoV-2 en laboratoire et que le virus se serait échappé, provoquant la pandémie de COVID-19 .

La semaine dernière, un grand jury a inculpé le Dr David Morens , ancien collaborateur de haut rang du Dr Fauci, pour complot visant à dissimuler des documents gouvernementaux sur les origines de la COVID-19. Les Instituts nationaux de la santé (NIH) auraient retiré toutes les subventions accordées au virologue Ralph Baric, docteur en virologie, qui a travaillé avec le Dr Fauci et des chercheurs de l’Institut de virologie de Wuhan, en Chine, avant et pendant la pandémie.

Une des théories expliquant l’ origine de la pandémie de COVID-19 est qu’elle résulterait d’une fuite au laboratoire de Wuhan, où des chercheurs menaient des expériences de gain de fonction. Ces recherches controversées augmentent la virulence ou la transmissibilité des virus et servent à développer des vaccins ciblant ces virus.

Le journaliste d’investigation Paul D. Thacker, auteur du rapport de The Disinformation Chronicle, a déclaré au Defender que la manipulation imprudente d’agents pathogènes dangereux est monnaie courante chez de nombreux virologues.

« Personne ne sait vraiment ce qui se passe dans ces laboratoires », a déclaré Thacker. « Ces types vont sur le terrain, prélèvent des échantillons au hasard et les ramènent. » Thacker a qualifié ces virologues de « bande de cowboys ».

Le département de la Santé et des Services sociaux (HHS) et le FBI n’avaient pas répondu à la demande de commentaires du Defender avant la publication de cet article.

Un grand jury fédéral a inculpé aujourd’hui un ancien conseiller principal du Dr Anthony Fauci pour avoir prétendument utilisé sa messagerie personnelle afin de dissimuler des communications sur les origines de la COVID-19, tout en façonnant le récit public selon lequel le virus provenait de la nature et non d’un laboratoire.

Le Dr David Morens, âgé de 78 ans, qui a travaillé au sein du Bureau du directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) de 2006 à 2022, est inculpé de cinq chefs d’accusation, notamment de complot, de destruction de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales et de dissimulation de documents. Le Dr Fauci a dirigé le NIAID jusqu’à son départ en décembre 2022.

Chaque chef d’accusation est passible d’une peine maximale de 5 à 20 ans de prison.

Selon l’ acte d’accusation , daté du 16 avril et rendu public lundi devant un tribunal fédéral du Maryland, Morens a utilisé son compte de messagerie personnel pour protéger ses communications des demandes d’accès à l’information en vertu de la loi fédérale sur la liberté d’information (FOIA).

L’acte d’accusation mentionne également deux co-conspirateurs non identifiés qui auraient collaboré avec Morens pour dissimuler et détruire des documents fédéraux.

Selon Fox News , les courriels échangés entre Morens et d’autres responsables gouvernementaux contenaient prétendument « des discussions sur la recherche sur la COVID, des tentatives pour influencer les décisions de financement et des échanges relatifs à la communication sur les origines du virus ».

Le procureur général par intérim Todd Blanche a déclaré que ces allégations « constituent un grave abus de confiance à un moment où le peuple américain en avait le plus besoin, au plus fort d’une pandémie mondiale ».

« Les représentants du gouvernement ont le devoir solennel de fournir des faits et des conseils honnêtes et bien étayés, au service de l’intérêt public, et non de promouvoir leurs propres intérêts personnels ou idéologiques », a déclaré Blanche.


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5 - On achève bien les vieux ! Les escrologistes veulent les priver de viande pour sauver la planète


 le 8 Mai 2026
  par pgibertie
  

Depuis environ 2020, la stratégie alimentaire de la municipalité de Copenhague (dirigée par une coalition de gauche/verts, incluant Alternativet) fixe des objectifs climatiques pour les cuisines publiques, y compris les maisons de retraite :Maximum 80 grammes de bœuf, veau ou agneau par résident et par semaine.

Maximum 500 grammes de viande totale par semaine.
Priorité au poulet, poisson, légumes et plats végétariens.
Objectif : réduire les émissions de CO₂ des repas publics d’environ 25 %.

Ces chiffres proviennent de recommandations nutritionnelles et climatiques élaborées avec des instituts comme DTU Food. La municipalité insiste sur le fait que ce sont des directives flexibles (benchmarks), pas une interdiction stricte, et qu’elles respectent les conseils de santé.

x.com

80 g/semaine = environ 11,4 g/jour. C’est effectivement une quantité minuscule — l’équivalent d’une petite cuillerée de haché ou beaucoup moins qu’une garniture de taco standard. La déclaration controversée de Une représentante d’Alternativet, Birgitte Kehler Holst, a défendu ces objectifs lors d’un débat au conseil municipal en mai 2026 en affirmant que la génération des personnes âgées devait contribuer aux efforts climatiques car elle avait « le plus pollué » au cours de sa vie. Elle a ensuite présenté des excuses face au tollé.

bt.dk

Ce type de rhétorique (« les vieux sont les plus grands pécheurs climatiques ») est typique d’une certaine frange écologiste radicale qui applique une logique de pénalisation rétrospective et de sacrifice intergénérationnel.Critiques légitimesRisque de dénutrition : Les personnes âgées en maison de retraite sont souvent fragiles, avec des besoins en protéines élevés (pour lutter contre la sarcopénie, la fragilité, etc.). Limiter fortement la viande rouge (riche en fer, zinc, B12 et protéines hautement biodisponibles) pose problème, même si on compense par d’autres sources. Des partis d’opposition (dont le Parti du Peuple Danois) et des défenseurs des seniors ont réagi vivement.

bt.dk

Priorités : À un moment où beaucoup de seniors disent manquer de plaisir dans l’assiette, imposer une « pénitence climatique » semble cruel et symbolique.
Contexte danois plus large : Le pays a des objectifs climatiques ambitieux et pousse à réduire la viande (recommandations nationales autour de 350-500 g/semaine). Copenhague va plus loin dans le secteur public.

PerspectiveC’est un cas classique de vertu-signalisation climatique qui entre en collision avec la réalité humaine. Réduire les émissions est un objectif défendable en soi, mais priver les personnes en fin de vie d’un plaisir simple et nutritif (un bon haché ou un rôti occasionnel) pour un gain marginal planétaire, tout en les culpabilisant pour leur passé, est à la fois inefficace et moralement douteux.Les mêmes élus ne semblent pas prêts à des mesures bien plus impactantes (nucléaire massif, adaptation infrastructurelle, etc.). Ils préfèrent rationner la viande des grands-mères.La polémique est vive au Danemark en ce moment (BT, Ekstra Bladet, réseaux sociaux), et elle illustre parfaitement la tension entre abstractions climatiques et considérations concrètes pour les plus vulnérables.

En France, ce n’est pas (encore) aussi radical qu’à Copenhague, mais la tendance est clairement la même.

radiofrance.fr

Au niveau nationalLa Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) publiée en février 2026 appelle à une « limitation de la consommation de viande et de charcuterie » (et une réduction de la viande importée). Le gouvernement a évité le terme « réduction » après des négociations internes, mais le message est limpide : moins de viande rouge, plus de légumes, légumineuses, etc.

fr.euronews.com

Recommandations santé/climat (PNNS et autres) : souvent autour de 500 g de viande rouge max par semaine et 150 g de charcuterie. Certaines études militantes (Réseau Action Climat) poussent à descendre à 450 g/semaine toutes viandes confondues.
Loi EGAlim + Climat et Résilience : dans la restauration collective (cantines scolaires, hôpitaux, EHPAD), obligation d’au moins 50 % de produits durables et de qualité (dont 20 % bio), et 60 % minimum pour les viandes/poissons (Label Rouge, origine France, etc.). Cela pousse indirectement à réduire les volumes de viande bas de gamme et à introduire plus de plats végétariens ou mixtes (viande + légumineuses).

leblog.wesco.fr

Dans les EHPAD et maisons de retraite Pas de quota national à 80 g de bœuf par semaine comme à Copenhague. Les portions typiques tournent autour de 80-100 g de viande par repas principal (et moins le soir), mais c’est surtout pour des raisons budgétaires et nutritionnelles (maîtrise des coûts, éviter le gaspillage, adaptation à l’appétit des seniors), pas explicitement climatiques. Cependant :La SNANC prévoit d’encadrer la qualité nutritionnelle des repas en EHPAD avec une forte orientation « durable ».
Certaines villes et établissements (surtout à gauche/verts) accélèrent la transition : plus de menus sans viande, protéines végétales, bio/local. Des expérimentations existent pour réduire la part carnée globale.

ouest-france.fr

Critiques récurrentes : risque de sous-nutrition protéique chez les personnes âgées (sarcopénie, fragilité). Les défenseurs des seniors soulignent que le plaisir alimentaire compte énormément en fin de vie.

Dans les cantines et restauration collective Des mairies écologistes ou de gauche (Grenoble, Lille, Mouans-Sartoux, etc.) vont plus loin : menus végétariens réguliers, réduction visible de la viande, 100 % bio parfois. La logique est identique : climat + santé + « transition alimentaire ». Des associations comme Greenpeace ou le Réseau Action Climat militent activement pour moins de viande dans les assiettes publiques.

greenpeace.fr

La France est plus prudente que Copenhague (pas de pénalisation explicite des « vieux pécheurs climatiques » ni de gramme ultra-restrictif sur le bœuf), grâce à un lobbying agricole plus fort et une culture gastronomique résistante

. Mais la direction est la même : culpabilisation progressive, incitations réglementaires et verdissement des assiettes publiques au nom du climat. Les seniors en institution restent relativement protégés pour l’instant (priorité nutritionnelle), mais la pression augmente via les achats publics et les stratégies nationales. Comme au Danemark, cela risque de heurter la réalité : personnes vulnérables, plaisir de manger, et gains climatiques illusoires

Grenoble (dirigée par Éric Piolle, EELV)

    Depuis la rentrée 2022 : le menu végétarien est devenu le menu par défaut/standard dans les cantines scolaires.
    Les enfants ont le choix entre un menu végétarien (sans viande ni poisson) et un menu avec viande/poisson (optionnel).
    Objectif affiché : réduction des émissions de CO₂, prise en compte de la condition animale, et santé.
    La ville avait déjà réduit la part de viande depuis 2014 et vise une baisse globale de la consommation de viande sur son territoire. lefigaro.fr

Lille

    Dès 2018, Lille (alors sous Martine Aubry, PS) a été l’une des premières grandes villes à proposer deux repas 100 % végétariens par semaine dans les cantines scolaires (environ 50 % des repas sur la semaine).
    Remplacement des protéines animales par des céréales et légumineuses.
    La ville a été récompensée par Greenpeace pour cette politique (« Cantine Verte »). lille.fr

Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes)

    Modèle souvent cité : cantine 100 % bio, 70 % local, et 50 % de menus végétariens par semaine.
    Ferme municipale qui approvisionne directement les cantines.
    Réduction massive du gaspillage alimentaire.
    Politique alimentaire exemplaire pour les promoteurs de la transition (bio + moins de viande). mead-mouans-sartoux.fr

Autres tendances

    Greenpeace et le Réseau Action Climat militent activement pour généraliser ces mesures : plus de menus végétariens, moins de viande dans les assiettes publiques, au nom du climat, de la santé et de l’environnement. Ils font pression sur les maires et récompensent les villes les plus avancées. greenpeace.fr
    D’autres villes (Paris sous Hidalgo, certaines mairies EELV ou gauche) ont suivi avec au moins un ou deux repas végétariens par semaine, ou des objectifs de réduction de la part carnée.

La SNANC (Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat 2025-2030) inclut parmi ses 14 actions phares :

« Encadrer réglementairement pour la première fois la qualité nutritionnelle des repas servis dans les établissements de la petite enfance, EHPAD, en cohérence avec les nouvelles recommandations nutritionnelles. »

C’est une nouveauté : jusqu’ici, seule la restauration scolaire était vraiment encadrée par des règles nutritionnelles précises. Les EHPAD vont désormais être concernés par un cadre réglementaire national.

agriculture.gouv.frOrientation « durable » forteCette encadrement n’est pas uniquement nutritionnel (protéines, vitamines, etc.). Il s’inscrit pleinement dans la logique santé + climat + durabilité de la SNANC :

    Limitation de la consommation de viande et charcuterie (surtout rouge et importée), avec une promotion des protéines végétales, légumineuses, fruits/légumes, etc.
    Alignement sur les repères du PNNS (Programme National Nutrition Santé) mis à jour, qui convergent avec les objectifs climat (SNBC).
    Dans la restauration collective (dont EHPAD), poursuite des objectifs EGAlim : 50 % de produits durables et de qualité (dont 20 % bio), circuits courts privilégiés, exclusion des produits non européens.
    « Diversification des sources de protéines » et évolution des régimes alimentaires vers moins d’empreinte carbone.

Implications concrètes pour les EHPAD

    Des référentiels nutritionnels obligatoires seront définis, intégrant la dimension environnementale.
    Cela se traduira probablement par plus de plats végétariens ou mixtes, une réduction progressive de la part de viande rouge, et une augmentation des alternatives végétales.


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6 -  Kennedy avait raison: Fauci a menti, des millions sont morts

Sen. Rand Paul demande un acte d'accusation contre Anthony Fauci, mais le temps presse.


Louis Conte
08 mai 2026


Il y a cinq ans, presque aujourd'hui, Dr. Anthony Fauci a menti au Congrès et au peuple américain.
Dr. Anthony Fauci siège à une table de témoins lors d'une audience du Congrès, avec un Dr. Plaque signalétique Fauci visible devant lui.

L'ancien chef de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), Fauci, a déclaré au Congrès qu'il n'avait pas financé la recherche sur le gain de fonction à l'Institut de virologie de Wuhan (WIV).

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Comme le sénateur Rand Paul (R–KY) l’a récemment mentionné, la prescription de ce crime expire le lundi 11 mai. Paul demande un acte d'accusation de Fauci. Alors que l’horloge tombe en panne, le Congrès commet une grave erreur de ne pas suivre l’exemple de Paul.

Le 11 mai 2021, le sénateur Paul et Fauci ont eu un échange animé lors d'une audience au Sénat au cours de laquelle Fauci a catégoriquement refusé de financer des recherches sur le gain de fonction au WIV. « Nous n’avons pas financé la recherche sur le gain de fonction à l’Institut de virologie de Wuhan ! » Fauci a dit pour la troisième et dernière fois, sous serment.

Pour ceux d’entre vous qui ne savent pas ce qu’est la recherche sur le gain de fonction, voici un résumé rapide avec l’aimable autorisation de Congress.gov: «Le terme gain de fonction (GOF) fait référence à toute mutation génétique dans un organisme qui confère une capacité nouvelle ou améliorée. Un domaine de recherche sur le GOF est l'étude des changements naturels et induits expérimentalement dans les virus pour mieux comprendre la transmission, l'infection et la pathogenèse. La politique américaine actuelle se concentre sur la recherche GOF qui implique des agents pathogènes modifiés ou améliorés susceptibles de provoquer une pandémie. »

En d’autres termes, le GOF n’est pas un jeu d’enfant; ce qui est recherché et créé dans les biolabs peut être bénin, mais il a également un potentiel pour tuer des dizaines de millions de personnes. Bien sûr, Fauci nierait toute implication dans de tels laboratoires.

La vérité est que Fauci a signé des subventions, attribuées à l’EccoHealth Alliance de Peter Daszak, qui a ensuite transmis l’argent des contribuables au Dr. Shi Zhengli, virologue au Wuhan Lab, pour qu'elle manipule les virus Corona pour les rendre plus mortels pour les êtres humains.

Cette vérité arrive lentement.

Peter Daszak de EcoHealth Alliance et Dr. Anthony Fauci pose ensemble en tenue formelle devant des rideaux d'or.

Dans les jours décroissants de l’administration Biden, Daszak et EccoHealth Alliance ont été coupés du financement fédéral et exclus des futures subventions gouvernementales pour avoir facilité « la recherche sur le gain de fonction à Wuhan, en Chine, sans surveillance appropriée et ont volontairement violé les multiples exigences de sa subvention de plusieurs millions d’États nationaux de santé (NIH).

Leur débarquement de l'administration Biden est aussi bon qu'une reconnaissance que Sen. Paul avait raison: Fauci avait menti. Il y avait d'autres scientifiques qui travaillaient assidûment à biolabs et maintenant ils font également l'objet d'une enquête.

Pendant plusieurs années, Shi Zhengli a collaboré avec le Dr. Ralph Baric, un virologue de l'Université de Caroline du Nord (UNC), sur des expériences de gain de fonction. Baric est généralement considéré comme le premier expert mondial sur les virus CoronaDr. Shi Zhengli

Dans une exposition publiée par Paul Thacker à Real Clear Investigations, l'auteur révèle que Baric et UNC font l'objet d'une enquête par les National Institutes of Health (NIH). Baric a été retiré de toutes les subventions des NIH et l'UNC a mis Baric en congé. (Selon Thacker, l'UNC ne coopère pas à l'enquête.

Le casting de personnages proches de Fauci, maintenant en cours d’enquête, ne se termine pas avec Baric.

Le 28 avril, les États-Unis Le ministère de la Justice a inculpé le Dr. David Morens, 78 ans, pour « complot contre les États-Unis; destruction, altération ou falsification de documents dans les enquêtes fédérales; dissimulation, enlèvement ou mutilation de dossiers; et aide et encouragement ». Morens a été conseiller principal au Bureau du directeur du NIAID (c.-à-d., Dr. Fauci) de 2006 à 2022.

Morens était le bras droit de Fauci.

Il aurait dissimulé et falsifié des informations pour supprimer les théories alternatives des origines du Covid-19. Lors du témoignage du Congrès qui garantissait virtuellement sa poursuite, Morens a admis que lui et d'autres responsables gouvernementaux travaillant sous Fauci dissimulaient activement des informations à ceux qui cherchaient à en savoir plus sur les origines du Covid via les demandes de Freedom of Information Act (FOIA).
Dr. David Morens les bras croisés lors d'une audience du Congrès, portant une veste grise, une chemise bleue et une cravate verte.

Morens a révélé que lui et d’autres ont reçu une formation sur la façon d’échapper aux demandes de la FOIA de la « dame FOIA » du NIAID et « de faire disparaître les courriels ».

Sous la direction de Fauci, le NIAID est devenu une tanière de corruption de la vipère. On peut supposer que Fauci et Daszak sont des co-conspirateurs non inculpés.

La corruption n'est pas une surprise pour ceux qui lisent Robert F. Le livre épique de Kennedy Jr, Le Real Anthony Fauci. Kennedy expose l’histoire de la corruption de Fauci dans les détails étonnants, révélant comment Fauci a continuellement sacrifié la santé publique et le peuple américain pour l’enrichissement de Big Pharma.

Le Real Anthony Fauci est un traité sur la façon dont la capture d’entreprise peut détruire une fois les institutions gouvernementales fières.
Couverture de livre pour Le Real Anthony Fauci de Robert F. Kennedy Jr., texte blanc gras sur fond noir avec logo Children's Health Defense.

Dans le livre, Kennedy expose tellement d’informations dommageables que Fauci aurait facilement gagné une affaire de diffamation contre lui, si Kennedy avait inventé un aspect quelconque du bilan atroce de Fauci.

Le problème de Fauci est que la vérité est une défense absolue dans les affaires de diffamation.

Kennedy a dit la vérité à l'Amérique.

Les médias hérités ont refusé de couvrir le Real Anthony Fauci. Aucun média hérité n'a revu ce que beaucoup de gens considèrent maintenant comme le livre par excellence sur la folie de l'ère Covid. Cinq ans plus tard, le vrai Anthony Fauci témoigne de vérité dans une ère de mensonges.

Il est maintenant clair pourquoi le Dr. Anthony Fauci a obtenu une « grâce préventive » de l’ancien président Biden – ou de quelqu’un qui a eu accès à l’autopen de la Maison Blanche.

Fauci a été gracié parce qu'il était coupable d'avoir menti au Congrès. Il a été gracié parce qu’il a contourné le moratoire du président Obama sur la recherche sur le gain de fonction.

Il a menti au président Trump sur la recherche d'exonérations de vaccins dans l'épidémie d'autisme et sur d'innombrables autres questions pendant la pandémie de Covid.
Dr. Anthony Fauci adjusts a black face mask while seated at a Senate hearing table with a Dr. Fauci nameplate in front.

Anthony Fauci nous a tous menti.

Maintenant, à l’approche du 11 mai, un pardon illogique et préventif devrait-il rester incontesté? Au nom des millions de morts à la suite des mensonges de Fauci, je dis « non ».

La justice doit être rendue.


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7 - Maintenant c'est Hantavirus !

Voici les faits pertinents.


Meryl Nass
08 mai 2026


Une autre infection zoonotique ! Exactement ce que l'OMS, Peter Daszak, Tony Fauci et la mafia de la Biosécurité continuent de nous avertir. Nous devons avoir très peur des infections qui se propagent des animaux aux humains. Parce que c'est pourquoi nous devons être séparés des animaux, dans ces villes sûres de 15 minutes. Les animaux ne sont que pour les zoos, vous ne savez pas? Et c’est une autre raison de manger simplement des aliments «à base de plantes», plus sûrs.

Le blitz multimédia Hantavirus est intéressant. Il semble que tous les 2 ans, nous obtenons une nouvelle peur virale des médias, car l'agenda de biosécurité très coûteux et intrusif est construit.

    2020: COVID

    2022: La variole du singe

    2024: Grippe d'oiseaux

    2026: Hantavirus

Pourrait-il s'agir d'une opération planifiée ? Bien sûr. La COVID (alors qu’il n’y avait pas de promenade dans le parc pour de nombreuses personnes, y compris moi) était plus sérieuse qu’elle ne l’était, pour justifier la réponse extraordinairement punitive et coûteuse (et extrêmement nuisible). Sans parler du transfert de milliers de milliards de dollars des Américains qui travaillent aux très riches.

La variole du singe était également mal représentée comme beaucoup plus dangereuse et désagréable qu'elle ne l'était, et bien sûr, il y avait aussi un vaccin pour cela. Et la variole du singe de 2022 s'est comportée différemment des épidémies précédentes où, aux États-Unis, il n'y avait jamais eu de cas certain de transmission de personne à personne. Après que plusieurs personnes ont commencé à faire des blagues sur la variole du singe, les singes ou le moneypock$, l'OMS a changé le nom en MPOX.

La grippe aviaire H5N1, qui a été identifiée pour la première fois chez les humains qui géraient des poulets (en Chine) en 1997, avait été préparée comme une autre scaridémie par la mafia de la Biosécurité depuis 2003, mais malgré les efforts herculéens pour trouver des cas humains, il y en a eu très peu. Et il ne s'est jamais propagé à travers les œufs, la viande ou le lait, même après que le virus a soudainement favorisé les glandes mammaires des vaches. Et il n'y a toujours aucune preuve de propagation humaine à humaine.

Selon le CDC, il y a eu 71 cas humains aux États-Unis et 2 décès. Et un seul Américain a été diagnostiqué avec la grippe aviaire depuis l'entrée en fonction du président Trump. Il suffit de montrer comment les priorités changeantes affectent le nombre de cas.

Des hantavirus ont été trouvés dans le monde entier, chez les rongeurs et leur urine, leurs matières fécales et leur salive. On pense que les Américains sont les plus susceptibles d'être infectés s'ils vivent ou visitent des zones où les rongeurs, en particulier les souris, ont vécu à l'intérieur. Les humains sont infectés par l'inhalation du virus, qui peut rester actif jusqu'à une semaine à l'extérieur d'un animal.

Aux États-Unis au cours des 30 dernières années, 890 cas humains [30 par an] de syndrome pulmonaire à hantavirus ont été diagnostiqués. 94% se sont produits à l'ouest du Mississippi. Cela aurait été des cas graves. Il y a sans aucun doute plus de choses qui ne sont pas diagnostiquées. 35% de ces cas ont entraîné la mort, même chez les jeunes. Il n'y a pas eu de propagation de personne à personne aux États-Unis.

La souche Andes de l'hantavirus est supposée être le seul type qui est connu pour se propager entre les gens. elle ne se produit pas naturellement en dehors de l'Amérique du Sud, autant que quiconque le sache. Et il ne se propage pas rapidement entre les humains, juste par intermittence.

J'ai déjà discuté de la liste Select Agent. Il s’agit d’une liste de 63 toxines et micro-organismes qui sont considérés comme « ayant le potentiel de représenter une menace grave pour la santé humaine et animale, pour la santé des plantes ou pour les produits animaux et végétaux », c’est-à-dire être utilisables comme agents de guerre biologique. Les transferts de ces agents doivent être approuvés et les accidents avec eux doivent être signalés.

- voir doc sur site -

Il est intéressant de noter que les coronavirus du SRAS, le virus de la variole du singe et les virus de la grippe aviaire (grippe aviaire) sont tous sur la liste. Cela signifie que le gouvernement américain pense qu’ils pourraient être utilisés (et même développés pour une virulence supplémentaire) comme agents de guerre biologique. Les agents contre les animaux ont été utilisés dans la Première Guerre mondiale, et les États-Unis ont développé des agents contre les humains, les animaux et les plantes pendant la Seconde Guerre mondiale. Tout comme d'autres pays.

Étonnamment, les hantavirus ne figurent pas sur la liste Sélectionner un agent. Je ne sais pas pourquoi c’est ça. L'IA gratuite de Google affirme que l'armée expérimente les hantavirus depuis 40 ans, et a même étudié la souche des Andes:

- voir doc sur site -

Quelle est la ligne de fond ?

Le hantavirus des Andes dans sa forme naturelle ne provoquera pas une grande épidémie, puisqu'il n'en a jamais eu auparavant. Ses plus grandes épidémies ne concernaient que plusieurs dizaines de personnes. Seuls 300 cas de transmission interhumaine ont jamais été enregistrés. Il ne s'agit que de 1/10e de tous les cas humains. Comme je l'ai dit, ce n'est pas très contagieux. Voici à nouveau l'IA gratuite de Google:

- voir doc sur site -

Alors respirez facilement.

Cependant, si le virus a été écrasé avec, pour le rendre plus transmissible et / ou plus virulent, alors les effets sont imprévisibles. Je crois que le virus COVID a été conçu. La variole du singe et la grippe aviaire l'ont peut-être été. Ceux qui donnent les ordres à nos «leaders» vont-ils réellement essayer quelque chose comme ça, si tôt, en utilisant ce virus obscur? Je ne le pense pas, parce que c’est trop évident, et les gens sont déjà très en colère contre ce qui leur a été fait avec la COVID. Mais on ne sait jamais.


*
8 - Substack ne me laisse pas croiser l’article important (Robert Malone) sur le rôle de l’OMS dans la promotion du programme de biosécurité, malgré tous les revers et le manque de fonds

Je vais donc republier tout ça ici


Meryl Nass
08 mai 2026


Ce petit cercle de mort sous mon explication est conçu pour ressembler à un pépin technique. Il n’est pas. Il n’apparaît que lorsque j’essaie de reporter des articles qui menacent les pouvoirs qui ne devraient pas l’être.
L’architecture Construite Pendant Que Vous Ne Regardiez Pas
En trois ans, l'OMS a mis sur pied un système de gouvernance en cas de pandémie à quatre couches. Polaris II était la répétition de la robe.

Dr. Robert W. Malone
06 mai 2026

Alors que la classe politique a passé les trois dernières années à discuter de la question de savoir si l'Organisation mondiale de la santé essayait secrètement de prendre le contrôle du monde, l'OMS a fait quelque chose de beaucoup plus intéressant et beaucoup plus conséquent: elle a construit, à la vue de tous, une architecture complète pour la gestion de la prochaine pandémie. Et puis il a fait une répétition de robe.

La répétition de la robe avait un nom: Exercice Polaris II. Elle a eu lieu les 22 et 23 avril 2026. Vingt-six pays ont participé, ainsi que 600 experts en urgence sanitaire et plus de 25 organisations partenaires. Le scénario était une nouvelle bactérie fictive qui s'était répandue dans 27 pays et avait été déclarée urgence de santé publique de la préoccupation internationale.1 Les pays ont activé leurs structures de coordination d'urgence, mobilisé la main-d'œuvre, aligné les politiques au-delà des frontières et (cela vaut la peine d'être mis en pause) ont exploré les outils compatibles avec l'IA pour la planification de la main-d'œuvre.2

Si vous ne lisez que le communiqué de presse, cela ressemble à un exercice sur table. Un exercice. Une utilité, même, étant donné que la dernière pandémie a tué des millions de personnes et exposé de véritables échecs de coordination. Qui peut s'opposer à la pratique ?

Mais Polaris II n'est pas un événement autonome. C'est la surface visible de quelque chose de beaucoup plus grand qui a été assemblé, pièce par pièce, depuis 2023. Et une fois que vous voyez la structure, la structure est difficile à ignorer.
Quatre Couches, Trois Ans

Ce qui a été construit est un système à quatre couches étroitement imbriqué qui a mûri à une vitesse remarquable:

Couche 1: La couche de traité. Le 20 mai 2025, la 78e Assemblée mondiale de la santé a adopté l’Accord de la pandémie de l’OMS par 124 voix pour, zéro contre et 11 abstentions.3 Ce n’est que le deuxième traité juridiquement contraignant jamais négocié en vertu de l’article 19 de la Constitution de l’OMS.4 Le premier était la Convention-cadre de 2003 pour la lutte antitabac, et la plupart des gens n’en ont jamais entendu parler parce que le tabac est impopulaire et que le traité n’a pas été controversé. Celui-ci est différent. L'Accord sur la pandémie établit un système d'accès des agents pathogènes et de partage des avantages, un réseau mondial de la chaîne d'approvisionnement et de la logistique, et un nouveau mécanisme financier.5 Il entre en vigueur 30 jours après 60 ratifications, en attendant l'achèvement de l'annexe du PABS en cours de négociation jusqu'en 2026.6

Aux côtés du traité se trouvent les amendements de 2024 au Règlement sanitaire international, entré en vigueur en septembre 2025. Entre autres changements, ils ont introduit un nouveau niveau d’alerte « d’urgence pandémique », un niveau supérieur à la désignation existante d’urgence de santé publique de portée internationale.7 Le RSI lie les États membres depuis 2005. Les amendements élargissent leur portée opérationnelle.

Couche 2: La Couche D' Framework. Le Corps d’urgence sanitaire mondial a été lancé lors de l’Assemblée mondiale de la santé de mai 20238. 8Son propre document-cadre le décrit comme « plus qu’un cadre de main-d’œuvre; il s’agit d’un engagement à la solidarité mondiale, en donnant la priorité à la souveraineté et à l’équité ». 9 Dans la pratique, il s’agit d’un réseau mondial permanent de main-d’œuvre nationale d’urgence dotée de mécanismes de déploiement des poussées au-delà des frontières. Il a été activé pour la première fois en octobre 2024 en réponse à l'épidémie de mpox en République démocratique du Congo.10.

En octobre 2025, l'OMS a publié le Cadre national d'alerte et d'intervention en cas d'urgence sanitaire.11 Ce document indique aux pays comment structurer leur réponse d'urgence nationale: détection, notification, évaluation des risques, activation, intervention, révision. Il intègre l'indice de référence de performance 7-1-7: sept jours pour détecter une épidémie, un jour pour aviser les autorités, sept jours pour compléter les mesures de réponse précoce.1212 Il intègre plus de 300 recommandations tirées des examens COVID-19 en une seule doctrine nationale.13

Couche 3: La Couche De Programme. HorizonX est le programme de parapluie qui transforme les exercices de simulation d'événements uniques en un régime de test permanent et récurrent. Il a été lancé en octobre 2024 en tant qu’initiative pluriannuelle pour « la préparation aux maladies zoonotiques d’urgence multisectorielles ». 14 Polaris n'est qu'un brin. L’OMS a effectué environ 50 exercices de simulation rien qu’en 2025.15 La phrase utilisée dans les propres matériaux de l’OMS est révélatrice: la préparation est censée devenir «un investissement continu» plutôt qu’un «effort périodique». 16

Couche 4: La Couche D'exercice. Polaris I en avril 2025, avec plus de 15 pays.17 Polaris II en avril 2026, avec 26,1 Itérations Future prévues indéfiniment sous HorizonX. Chaque exercice de stress-teste les couches au-dessus et génère un rapport après-action qui alimente à nouveau le raffinement du cadre.18

Ce n'est pas un accident de bureaucratie. C'est un système conçu. Chaque couche renforce la suivante. Le traité confère une autorité légale. Les cadres fournissent une doctrine opérationnelle. Le programme institutionnalise la pratique. Les exercices génèrent la justification empirique de la construction ultérieure.

Ce que l'OMS dit à ce sujet

L'OMS n'est pas secrète à ce sujet. Le Directeur général l’a clairement déclaré après la conclusion de Polaris II: «L’exercice Polaris II a montré ce qui est possible lorsque nous agissons ensemble. Il a démontré que la coopération mondiale n’est pas facultative, elle est essentielle. » 19

Lisez à nouveau cette phrase. Non facultatif.

Ce n'est pas le langage de la coordination internationale volontaire entre les égaux souverains. C’est le langage de l’obligation morale soutenu par l’architecture institutionnelle. Le Directeur général dit (correctement, de son point de vue) que l'OMS a passé trois ans à construire un système dans lequel la non-coopération n'est plus une option sérieuse pour tout pays qui veut rester dans l'ordre sanitaire mondial.

Un article évalué par des pairs dans la base de données de la Bibliothèque nationale de médecine rend explicite le lien entre les couches. L’Accord sur la pandémie, note-t-il, « renforce l’importance de la GHEC en soulignant que chaque pays devrait « développer, renforcer et protéger une main-d’œuvre qualifiée et adéquate pour prévenir, préparer et intervenir en cas d’urgence sanitaire, y compris pendant les pandémies ». « Le GHEC, avec son mandat d’intervention rapide et d’expertise en santé mondiale, sert de branche opérationnelle de l’Accord. Il traduit les engagements de haut niveau de l’Accord en actes. » 20

Il n'y a pas d'ambiguïté ici. Le cadre est le volet opérationnel du traité. L'exercice teste le cadre. Le programme rend le test permanent. Le traité rend le tout juridiquement durable.
La question de la souveraineté, honnêtement énoncée

La réponse de l'establishment standard aux préoccupations concernant cette architecture est de pointer des clauses spécifiques et de dire: voyez, le traité préserve la souveraineté. Le texte stipule explicitement qu'il n'autorise pas l'OMS à diriger, à ordonner ou à modifier les lois nationales. Les ministres britanniques ont déclaré qu’en aucun cas l’OMS n’aura le pouvoir d’imposer des confinements.21 Les porte-parole de l’OMS rejettent le problème de souveraineté comme une désinformation.

Ces déclarations sont techniquement exactes. Ils sont aussi un peu à côté du point.

La souveraineté dans l'État administratif moderne est rarement rendue par un seul acte dramatique. Il s'érode par l'accumulation d'engagements souples, de normes techniques, de repères de performance, de pression des pairs, de conditions de financement et de dépendances informationnelles. Un pays qui a signé l’Accord sur la pandémie, restructuré sa main-d’œuvre nationale d’urgence conformément aux directives du GHEC, adopté les échéanciers 7-1-7 du Cadre national d’alerte et d’intervention, intégré sa surveillance au Réseau mondial d’alerte et d’intervention en cas d’épidémie et s’est engagé à participer aux exercices HorizonX n’a officiellement rendu aucune souveraineté. Il a simplement fait des dizaines de choix pratiques qui, dans l’ensemble, signifient que sa réponse à la pandémie sera fonctionnellement indiscernable de ce que l’OMS aurait prescrit.

Ce n'est pas une conspiration. C'est le mécanisme normal par lequel les systèmes technocratiques internationaux fonctionnent. L'Union européenne fonctionne ainsi. Le FMI fonctionne ainsi. L’OCDE fonctionne ainsi. Ce qui est nouveau, c’est la rapidité et la portée de la version de l’OMS, et le fait qu’elle soit construite spécifiquement autour des pouvoirs d’urgence, un domaine où les publics nationaux accordent historiquement une énorme déférence à quiconque est identifié comme l’autorité légitime.

Lorsque le prochain agent pathogène émergera, la question ne sera pas de savoir si les gouvernements nationaux conservent le droit légal de tracer leur propre voie. Ils le feront. La question sera de savoir si un gouvernement, dans le feu d’une situation d’urgence, avec ses propres institutions branchées sur des cadres de l’OMS, avec sa main-d’œuvre formée à la doctrine de l’OMS, avec ses données qui circulent à travers les réseaux de l’OMS, trouvera politiquement possible de s’écarter. L'architecture est en train de se construire précisément, donc la réponse est non.
La question de financement

Il y a un détail dans les propres matériaux Polaris II de l’OMS qui mérite plus d’attention qu’il n’a reçu. L'article sur l'exercice est une phrase qui reconnaît que le travail dans le cadre de l'Initiative GHEC est financé par la Fondation Gates et l'Institut de philanthropie.22 Ce n'est pas une note de bas de page mineure. Le GHEC est l'épine dorsale opérationnelle de l'ensemble de l'architecture de réponse à la pandémie: le cadre de main-d'œuvre permanent que Polaris exerce, que l'Accord de pandémie renforce, et qui est activé dans de véritables épidémies. Une partie importante de la conception et de la mise en œuvre de cette architecture a été souscrite par une seule fondation privée.

Maintenant, vous pouvez avoir deux réactions à cela. La première réaction, que prend une grande partie de la presse de l'establishment, est que le financement philanthropique privé pour la santé mondiale est une pratique de longue date, que la Fondation Gates a fait un véritable bien dans la vaccination et l'éradication de la maladie, et que le souligner est la première étape dans une théorie du complot. La deuxième réaction est qu’une architecture mondiale d’intervention d’urgence, avec un soutien juridique au niveau des traités, qui fonctionne selon des doctrines en partie financées et façonnées par une seule fondation privée, soulève des questions légitimes sur la responsabilité démocratique qui n’ont rien à voir avec les théories du complot.

Les deux réactions peuvent être vraies à la fois. Les contributions de la Fondation Gates à la santé mondiale sont réelles. Il en est de même du fait qu'aucun électorat n'a voté pour Bill Gates comme co-architecte de la réponse institutionnelle à la prochaine pandémie. Dans un système constitutionnel qui prend la responsabilité au sérieux, « cet acteur privé a de bonnes intentions et des ressources utiles » n’est pas une réponse suffisante à « qui est cette personne et par quelle autorité co-conçoit-elle cela ».
Ce que Polaris II a réellement testé

Regardez de près les détails opérationnels et les implications entrent en ligne de compte.

Au Brunéi, l’équipe de gestion des incidents au sein du CDC national a testé les procédures de surveillance et d’intervention rapide liées à l’aéroport, puis a examiné la surveillance des voyageurs transfrontaliers avec les pays voisins.23 En Malaisie, le Centre de préparation et d’intervention en cas de crise a testé l’activation du Système national de gestion des incidents et a coordonné avec les partenaires de l’ASEAN.24 Dans l’ensemble de l’exercice, les organisations partenaires ont contribué à une « enquête mondiale de cartographie des partenaires ». 25

Ce qui est pratiqué ici n'est pas seulement une réponse médicale. Il est intégré, la surveillance transfrontalière des mouvements humains; l'adaptation en temps réel des besoins nationaux à la capacité des partenaires internationaux; l'activation standardisée de la gestion des incidents dans des systèmes politiques radicalement différents; et l'utilisation d'outils d'IA pour allouer la main-d'œuvre d'urgence. Ce sont des capacités de gouvernance. Ils ont des applications bien au-delà des épidémies bactériennes.

L'exercice a été présenté comme une bactérie fictive. Les capacités répétées sont agnostiques au scénario.
La défense honnête, et pourquoi ça tombe court

La défense honnête de tout cela va à peu près comme suit: le COVID-19 a tué des millions de personnes et exposé des échecs catastrophiques dans la coordination internationale. La surveillance était fragmentée, les vaccins étaient accumulés, l'information affluait de manière inégale, les pays pauvres en ont eu le pire, et personne n'était en charge. L'architecture actuelle est une tentative de corriger exactement ces échecs. Les exercices de pratique sont standard. Les traités sont le fonctionnement de la coopération internationale. Les métriques 7-1-7 sont des repères de performance raisonnables. Le tout est en retard.

Il y a une véritable force à cet argument, et un critique conservateur ou libertaire sérieux devrait le reconnaître. La réponse COVID a été un désastre. La coordination internationale était mauvaise. L'instinct de le réparer n'est pas malin.

Mais l'objection conservatrice et libertaire n'est pas que rien ne devrait être fait. Il est double.

Tout d’abord, les leçons de la COVID-19 sont contestées, et l’architecture en cours de construction ne reflète qu’une seule série de conclusions. De nombreux analystes sérieux ont conclu que la réponse COVID avait échoué en raison d'une trop grande autorité centralisée agissant sur des informations incomplètes, pas trop peu. Des confinements d'une gravité sans précédent, des fermetures d'écoles, des mandats vaccinaux, la suppression de la dissidence sur les hypothèses de fuite de laboratoire, le discrédit de l'immunité naturelle, la politisation des débats de traitement précoce; il s'agissait d'échecs d'autorité centralisée, et non de décentralisation. Une véritable après-action pèserait les deux sens de l'échec. L’architecture de l’OMS se construit presque exclusivement autour de la leçon « plus de coordination » et presque pas du tout autour de la leçon « moins excessive ».

Deuxièmement, la rapidité et la portée de l'édifice dépassent tout processus démocratique normal pour l'évaluer. Trois ans après le lancement du GHEC à un traité contraignant, un cadre national aligné, un programme d'exercices institutionnalisé et deux exercices mondiaux. Aucune législature nationale n'a sérieusement débattu des implications. Aucune élection n'a tourné là-dessus. L'Accord sur la pandémie a été adopté par consensus à l'Assemblée mondiale de la santé avec 11 abstentions et aucune objection, ce qui semble être un consensus écrasant jusqu'à ce que vous vous rappeliez que la plupart des populations des États membres n'ont aucune idée de cela.
Que voir

L'annexe du PABS est en cours de négociation jusqu'en 2026 et revient à la 79e Assemblée mondiale de la santé.26 Une fois adopté, l'Accord de pandémie s'ouvre à la signature et à la ratification. Après 60 ratifications, elle entre en vigueur.6

Les parlements nationaux auront un moment constitutionnel où la ratification arrivera à leur porte. Dans la plupart des pays, cela fera l'objet d'une attention minimale dans les médias, et la ratification sera considérée comme une formalité technique. Dans d'autres (et les États-Unis sont les plus importants d'entre eux), la ratification sera politiquement contestée et ne se produira peut-être pas du tout. La position des États-Unis sous l'administration actuelle sur les questions de l'OMS en général, et sur l'Accord de pandémie en particulier, sera l'une des variables les plus conséquentes dans la question de savoir si cette architecture devient le défaut universel ou un régime dont certains grands pays se retirent.

Pour l'instant, la structure est construite. Polaris II a prouvé que cela fonctionne. HorizonX garantit qu’il continuera d’être pratiqué et raffiné. La couche du traité attend ses ratifications finales.

Le résumé honnête est le suivant: entre 2023 et 2026, devant tout le monde, avec des communiqués de presse complets à chaque étape, l'OMS et ses partenaires ont réuni un système mondial de gouvernance de la pandémie à quatre couches plus complet et plus intégré sur le plan opérationnel que tout ce qui existait auparavant. Que vous pensiez que ce sont des progrès en retard ou une portée excessive tranquille dépend de ce que vous croyez à l’autorité centralisée, à la gouvernance technocratique et aux leçons de la dernière pandémie.

Mais l’architecture est réelle. Ce n'est pas une conspiration. C’est un projet. Et le projet est largement complet.

* * * *

Si vous voulez vérifier l’un des faits ci-dessus, chacun d’entre eux provient de communiqués de presse officiels de l’OMS, des documents-cadres publiés, de la résolution de l’Assemblée mondiale de la santé et d’analyses évaluées par des pairs. Rien de tout cela n'est caché. En quelque sorte, c'est la partie la plus frappante.

Merci d'avoir lu Malone News ! Cet article est public, alors n'hésitez pas à le partager.

Bibliographie

1. Organisation mondiale de la santé Pacifique occidental. « Les pays mettent en valeur les capacités mondiales d’intervention d’urgence en matière de santé et de coordination grâce à une simulation multi-pays dirigée par l’OMS. » Avril 2026. https://www.who.int/westernpacific/newsroom/feature-stories/item/countrys-showcase-global-health-emergency-response-and-coordination-capacities-through-a-who-led-multi-country-simulation

2. Organisation mondiale de la santé. « Pratiquer aujourd’hui pour les urgences de demain – l’OMS réunit des pays et des partenaires pour simuler la réponse à une épidémie majeure. » 27 avril 2026. https://www.who.int/news/item/27-04-2026-practicing-today-for-tomorrow-s-eurgencies-who-convenes-countrys-and-partners-to-simulate-response-to-major-disease-outbreak

3. Nouvelles de l'ONU. « Les nations adoptent un engagement historique pour se prémunir contre les futures pandémies. » 21 mai 2025. https://news.un.org/en/story/2025/05/1163451

4. Biodéfense mondiale. « Ce que l’accord de pandémie de l’OMS et les réformes du RSI signifient pour l’avenir de la préparation à la pandémie. » 23 juillet 2025. https://globalbiodefense.com/2025/07/23/what-the-who-pandemic-agreement-and-ihr-reforms-mean-for-the-future-of-pandemic-preparedness/

5. Un News, « Les nations adoptent un engagement historique pour se prémunir contre les futures pandémies », 21 mai 2025.

6. Organisation mondiale de la santé. « OMS Accord de pandémie. » https://www.who.int/health-topics/who-pandemic-agrement

7. Organisation mondiale de la santé. « Plus forts ensemble – des jalons qui ont eu de l’importance en 2025. » 23 décembre 2025. https://www.who.int/news-room/spotlight/stronger-together-milestones-that-mattered-in-2025

8. Organisation mondiale de la santé. « Cadre mondial du corps d’urgence sanitaire. » Publication B/78043. https://www.who.int/publications/b/78043

9. Association internationale des instituts nationaux de santé publique. « WHO Global Health Emergency Corps Framework » (PDF). https://ianphi.org/_includes/documents/sections/tools-resources/ghec-highlights/who-ghec-framework.pdf

10. Organisation mondiale de la santé. « L’OMS et ses partenaires activent pour la première fois le Global Health Emergency Corps en réponse à l’épidémie de mpox. » 29 octobre 2024. https://www.who.int/news/item/29-10-2024-who-and-partners-activate-global-health-emergency-corps-for-the-first-time-in-response-to-mpox-outbreak

11. Organisation mondiale de la santé. « Cadre national d’alerte et d’intervention en cas d’urgence sanitaire. » Publication 9789240113893. 23 octobre 2025. https://www.who.int/publications/i/item/9789240113893

12. World Health Organization. “WHO launches new country guidance for health emergency coordination.” 23 October 2025. https://www.who.int/news/item/23-10-2025-who-launches-new-country-guidance-for-health-emergency-coordination

13. WHO, “WHO launches new country guidance for health emergency coordination,” 23 October 2025.

14. World Health Organization. “WHO launches new Horizon X Programme for One Health emergency preparedness.” 13 October 2024. https://www.who.int/news/item/13-10-2024-who-launches-new-horizon-x-programme-for-one-health-emergency-preparedness

15. WHO, “Stronger together — milestones that mattered in 2025,” 23 December 2025.

16. WHO, “Practicing today for tomorrow’s emergencies,” 27 April 2026.

17. World Health Organization. “WHO brings countries together to test collective pandemic response.” 4 April 2025. https://www.who.int/news/item/04-04-2025-who-brings-countries-together-to-test-collective-pandemic-response

18. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.

19. WHO, “Practicing today for tomorrow’s emergencies,” 27 April 2026.

20. “Sovereignty, equity, solidarity: progress on the Global Health Emergency Corps.” National Library of Medicine, PMC12374631. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC12374631/

21. UK House of Commons Library. “What is the proposed WHO Pandemic Preparedness Treaty?” Research Briefing CBP-9550. https://commonslibrary.parliament.uk/research-briefings/cbp-9550/

22. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.

23. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.

24. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.

25. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.


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9 - Substack ne me laisse pas croiser l’article important (Robert Malone) sur le rôle de l’OMS dans la promotion du programme de biosécurité, malgré tous les revers et le manque de fonds

Je vais donc republier tout ça ici


Meryl Nass
08 mai 2026


Ce petit cercle de mort sous mon explication est conçu pour ressembler à un pépin technique. Il n’est pas. Il n’apparaît que lorsque j’essaie de reporter des articles qui menacent les pouvoirs qui ne devraient pas l’être.
L’architecture Construite Pendant Que Vous Ne Regardiez Pas
En trois ans, l'OMS a mis sur pied un système de gouvernance en cas de pandémie à quatre couches. Polaris II était la répétition de la robe.

Dr. Robert W. Malone
06 mai 2026

Alors que la classe politique a passé les trois dernières années à discuter de la question de savoir si l'Organisation mondiale de la santé essayait secrètement de prendre le contrôle du monde, l'OMS a fait quelque chose de beaucoup plus intéressant et beaucoup plus conséquent: elle a construit, à la vue de tous, une architecture complète pour la gestion de la prochaine pandémie. Et puis il a fait une répétition de robe.

La répétition de la robe avait un nom: Exercice Polaris II. Elle a eu lieu les 22 et 23 avril 2026. Vingt-six pays ont participé, ainsi que 600 experts en urgence sanitaire et plus de 25 organisations partenaires. Le scénario était une nouvelle bactérie fictive qui s'était répandue dans 27 pays et avait été déclarée urgence de santé publique de la préoccupation internationale.1 Les pays ont activé leurs structures de coordination d'urgence, mobilisé la main-d'œuvre, aligné les politiques au-delà des frontières et (cela vaut la peine d'être mis en pause) ont exploré les outils compatibles avec l'IA pour la planification de la main-d'œuvre.2

Si vous ne lisez que le communiqué de presse, cela ressemble à un exercice sur table. Un exercice. Une utilité, même, étant donné que la dernière pandémie a tué des millions de personnes et exposé de véritables échecs de coordination. Qui peut s'opposer à la pratique ?

Mais Polaris II n'est pas un événement autonome. C'est la surface visible de quelque chose de beaucoup plus grand qui a été assemblé, pièce par pièce, depuis 2023. Et une fois que vous voyez la structure, la structure est difficile à ignorer.
Quatre Couches, Trois Ans

Ce qui a été construit est un système à quatre couches étroitement imbriqué qui a mûri à une vitesse remarquable:

Couche 1: La couche de traité. Le 20 mai 2025, la 78e Assemblée mondiale de la santé a adopté l’Accord de la pandémie de l’OMS par 124 voix pour, zéro contre et 11 abstentions.3 Ce n’est que le deuxième traité juridiquement contraignant jamais négocié en vertu de l’article 19 de la Constitution de l’OMS.4 Le premier était la Convention-cadre de 2003 pour la lutte antitabac, et la plupart des gens n’en ont jamais entendu parler parce que le tabac est impopulaire et que le traité n’a pas été controversé. Celui-ci est différent. L'Accord sur la pandémie établit un système d'accès des agents pathogènes et de partage des avantages, un réseau mondial de la chaîne d'approvisionnement et de la logistique, et un nouveau mécanisme financier.5 Il entre en vigueur 30 jours après 60 ratifications, en attendant l'achèvement de l'annexe du PABS en cours de négociation jusqu'en 2026.6

Aux côtés du traité se trouvent les amendements de 2024 au Règlement sanitaire international, entré en vigueur en septembre 2025. Entre autres changements, ils ont introduit un nouveau niveau d’alerte « d’urgence pandémique », un niveau supérieur à la désignation existante d’urgence de santé publique de portée internationale.7 Le RSI lie les États membres depuis 2005. Les amendements élargissent leur portée opérationnelle.

Couche 2: La Couche D' Framework. Le Corps d’urgence sanitaire mondial a été lancé lors de l’Assemblée mondiale de la santé de mai 20238. 8Son propre document-cadre le décrit comme « plus qu’un cadre de main-d’œuvre; il s’agit d’un engagement à la solidarité mondiale, en donnant la priorité à la souveraineté et à l’équité ». 9 Dans la pratique, il s’agit d’un réseau mondial permanent de main-d’œuvre nationale d’urgence dotée de mécanismes de déploiement des poussées au-delà des frontières. Il a été activé pour la première fois en octobre 2024 en réponse à l'épidémie de mpox en République démocratique du Congo.10.

En octobre 2025, l'OMS a publié le Cadre national d'alerte et d'intervention en cas d'urgence sanitaire.11 Ce document indique aux pays comment structurer leur réponse d'urgence nationale: détection, notification, évaluation des risques, activation, intervention, révision. Il intègre l'indice de référence de performance 7-1-7: sept jours pour détecter une épidémie, un jour pour aviser les autorités, sept jours pour compléter les mesures de réponse précoce.1212 Il intègre plus de 300 recommandations tirées des examens COVID-19 en une seule doctrine nationale.13

Couche 3: La Couche De Programme. HorizonX est le programme de parapluie qui transforme les exercices de simulation d'événements uniques en un régime de test permanent et récurrent. Il a été lancé en octobre 2024 en tant qu’initiative pluriannuelle pour « la préparation aux maladies zoonotiques d’urgence multisectorielles ». 14 Polaris n'est qu'un brin. L’OMS a effectué environ 50 exercices de simulation rien qu’en 2025.15 La phrase utilisée dans les propres matériaux de l’OMS est révélatrice: la préparation est censée devenir «un investissement continu» plutôt qu’un «effort périodique». 16

Couche 4: La Couche D'exercice. Polaris I en avril 2025, avec plus de 15 pays.17 Polaris II en avril 2026, avec 26,1 Itérations Future prévues indéfiniment sous HorizonX. Chaque exercice de stress-teste les couches au-dessus et génère un rapport après-action qui alimente à nouveau le raffinement du cadre.18

Ce n'est pas un accident de bureaucratie. C'est un système conçu. Chaque couche renforce la suivante. Le traité confère une autorité légale. Les cadres fournissent une doctrine opérationnelle. Le programme institutionnalise la pratique. Les exercices génèrent la justification empirique de la construction ultérieure.

Ce que l'OMS dit à ce sujet

L'OMS n'est pas secrète à ce sujet. Le Directeur général l’a clairement déclaré après la conclusion de Polaris II: «L’exercice Polaris II a montré ce qui est possible lorsque nous agissons ensemble. Il a démontré que la coopération mondiale n’est pas facultative, elle est essentielle. » 19

Lisez à nouveau cette phrase. Non facultatif.

Ce n'est pas le langage de la coordination internationale volontaire entre les égaux souverains. C’est le langage de l’obligation morale soutenu par l’architecture institutionnelle. Le Directeur général dit (correctement, de son point de vue) que l'OMS a passé trois ans à construire un système dans lequel la non-coopération n'est plus une option sérieuse pour tout pays qui veut rester dans l'ordre sanitaire mondial.

Un article évalué par des pairs dans la base de données de la Bibliothèque nationale de médecine rend explicite le lien entre les couches. L’Accord sur la pandémie, note-t-il, « renforce l’importance de la GHEC en soulignant que chaque pays devrait « développer, renforcer et protéger une main-d’œuvre qualifiée et adéquate pour prévenir, préparer et intervenir en cas d’urgence sanitaire, y compris pendant les pandémies ». « Le GHEC, avec son mandat d’intervention rapide et d’expertise en santé mondiale, sert de branche opérationnelle de l’Accord. Il traduit les engagements de haut niveau de l’Accord en actes. » 20

Il n'y a pas d'ambiguïté ici. Le cadre est le volet opérationnel du traité. L'exercice teste le cadre. Le programme rend le test permanent. Le traité rend le tout juridiquement durable.
La question de la souveraineté, honnêtement énoncée

La réponse de l'establishment standard aux préoccupations concernant cette architecture est de pointer des clauses spécifiques et de dire: voyez, le traité préserve la souveraineté. Le texte stipule explicitement qu'il n'autorise pas l'OMS à diriger, à ordonner ou à modifier les lois nationales. Les ministres britanniques ont déclaré qu’en aucun cas l’OMS n’aura le pouvoir d’imposer des confinements.21 Les porte-parole de l’OMS rejettent le problème de souveraineté comme une désinformation.

Ces déclarations sont techniquement exactes. Ils sont aussi un peu à côté du point.

La souveraineté dans l'État administratif moderne est rarement rendue par un seul acte dramatique. Il s'érode par l'accumulation d'engagements souples, de normes techniques, de repères de performance, de pression des pairs, de conditions de financement et de dépendances informationnelles. Un pays qui a signé l’Accord sur la pandémie, restructuré sa main-d’œuvre nationale d’urgence conformément aux directives du GHEC, adopté les échéanciers 7-1-7 du Cadre national d’alerte et d’intervention, intégré sa surveillance au Réseau mondial d’alerte et d’intervention en cas d’épidémie et s’est engagé à participer aux exercices HorizonX n’a officiellement rendu aucune souveraineté. Il a simplement fait des dizaines de choix pratiques qui, dans l’ensemble, signifient que sa réponse à la pandémie sera fonctionnellement indiscernable de ce que l’OMS aurait prescrit.

Ce n'est pas une conspiration. C'est le mécanisme normal par lequel les systèmes technocratiques internationaux fonctionnent. L'Union européenne fonctionne ainsi. Le FMI fonctionne ainsi. L’OCDE fonctionne ainsi. Ce qui est nouveau, c’est la rapidité et la portée de la version de l’OMS, et le fait qu’elle soit construite spécifiquement autour des pouvoirs d’urgence, un domaine où les publics nationaux accordent historiquement une énorme déférence à quiconque est identifié comme l’autorité légitime.

Lorsque le prochain agent pathogène émergera, la question ne sera pas de savoir si les gouvernements nationaux conservent le droit légal de tracer leur propre voie. Ils le feront. La question sera de savoir si un gouvernement, dans le feu d’une situation d’urgence, avec ses propres institutions branchées sur des cadres de l’OMS, avec sa main-d’œuvre formée à la doctrine de l’OMS, avec ses données qui circulent à travers les réseaux de l’OMS, trouvera politiquement possible de s’écarter. L'architecture est en train de se construire précisément, donc la réponse est non.
La question de financement

Il y a un détail dans les propres matériaux Polaris II de l’OMS qui mérite plus d’attention qu’il n’a reçu. L'article sur l'exercice est une phrase qui reconnaît que le travail dans le cadre de l'Initiative GHEC est financé par la Fondation Gates et l'Institut de philanthropie.22 Ce n'est pas une note de bas de page mineure. Le GHEC est l'épine dorsale opérationnelle de l'ensemble de l'architecture de réponse à la pandémie: le cadre de main-d'œuvre permanent que Polaris exerce, que l'Accord de pandémie renforce, et qui est activé dans de véritables épidémies. Une partie importante de la conception et de la mise en œuvre de cette architecture a été souscrite par une seule fondation privée.

Maintenant, vous pouvez avoir deux réactions à cela. La première réaction, que prend une grande partie de la presse de l'establishment, est que le financement philanthropique privé pour la santé mondiale est une pratique de longue date, que la Fondation Gates a fait un véritable bien dans la vaccination et l'éradication de la maladie, et que le souligner est la première étape dans une théorie du complot. La deuxième réaction est qu’une architecture mondiale d’intervention d’urgence, avec un soutien juridique au niveau des traités, qui fonctionne selon des doctrines en partie financées et façonnées par une seule fondation privée, soulève des questions légitimes sur la responsabilité démocratique qui n’ont rien à voir avec les théories du complot.

Les deux réactions peuvent être vraies à la fois. Les contributions de la Fondation Gates à la santé mondiale sont réelles. Il en est de même du fait qu'aucun électorat n'a voté pour Bill Gates comme co-architecte de la réponse institutionnelle à la prochaine pandémie. Dans un système constitutionnel qui prend la responsabilité au sérieux, « cet acteur privé a de bonnes intentions et des ressources utiles » n’est pas une réponse suffisante à « qui est cette personne et par quelle autorité co-conçoit-elle cela ».
Ce que Polaris II a réellement testé

Regardez de près les détails opérationnels et les implications entrent en ligne de compte.

Au Brunéi, l’équipe de gestion des incidents au sein du CDC national a testé les procédures de surveillance et d’intervention rapide liées à l’aéroport, puis a examiné la surveillance des voyageurs transfrontaliers avec les pays voisins.23 En Malaisie, le Centre de préparation et d’intervention en cas de crise a testé l’activation du Système national de gestion des incidents et a coordonné avec les partenaires de l’ASEAN.24 Dans l’ensemble de l’exercice, les organisations partenaires ont contribué à une « enquête mondiale de cartographie des partenaires ». 25

Ce qui est pratiqué ici n'est pas seulement une réponse médicale. Il est intégré, la surveillance transfrontalière des mouvements humains; l'adaptation en temps réel des besoins nationaux à la capacité des partenaires internationaux; l'activation standardisée de la gestion des incidents dans des systèmes politiques radicalement différents; et l'utilisation d'outils d'IA pour allouer la main-d'œuvre d'urgence. Ce sont des capacités de gouvernance. Ils ont des applications bien au-delà des épidémies bactériennes.

L'exercice a été présenté comme une bactérie fictive. Les capacités répétées sont agnostiques au scénario.
La défense honnête, et pourquoi ça tombe court

La défense honnête de tout cela va à peu près comme suit: le COVID-19 a tué des millions de personnes et exposé des échecs catastrophiques dans la coordination internationale. La surveillance était fragmentée, les vaccins étaient accumulés, l'information affluait de manière inégale, les pays pauvres en ont eu le pire, et personne n'était en charge. L'architecture actuelle est une tentative de corriger exactement ces échecs. Les exercices de pratique sont standard. Les traités sont le fonctionnement de la coopération internationale. Les métriques 7-1-7 sont des repères de performance raisonnables. Le tout est en retard.

Il y a une véritable force à cet argument, et un critique conservateur ou libertaire sérieux devrait le reconnaître. La réponse COVID a été un désastre. La coordination internationale était mauvaise. L'instinct de le réparer n'est pas malin.

Mais l'objection conservatrice et libertaire n'est pas que rien ne devrait être fait. Il est double.

Tout d’abord, les leçons de la COVID-19 sont contestées, et l’architecture en cours de construction ne reflète qu’une seule série de conclusions. De nombreux analystes sérieux ont conclu que la réponse COVID avait échoué en raison d'une trop grande autorité centralisée agissant sur des informations incomplètes, pas trop peu. Des confinements d'une gravité sans précédent, des fermetures d'écoles, des mandats vaccinaux, la suppression de la dissidence sur les hypothèses de fuite de laboratoire, le discrédit de l'immunité naturelle, la politisation des débats de traitement précoce; il s'agissait d'échecs d'autorité centralisée, et non de décentralisation. Une véritable après-action pèserait les deux sens de l'échec. L’architecture de l’OMS se construit presque exclusivement autour de la leçon « plus de coordination » et presque pas du tout autour de la leçon « moins excessive ».

Deuxièmement, la rapidité et la portée de l'édifice dépassent tout processus démocratique normal pour l'évaluer. Trois ans après le lancement du GHEC à un traité contraignant, un cadre national aligné, un programme d'exercices institutionnalisé et deux exercices mondiaux. Aucune législature nationale n'a sérieusement débattu des implications. Aucune élection n'a tourné là-dessus. L'Accord sur la pandémie a été adopté par consensus à l'Assemblée mondiale de la santé avec 11 abstentions et aucune objection, ce qui semble être un consensus écrasant jusqu'à ce que vous vous rappeliez que la plupart des populations des États membres n'ont aucune idée de cela.
Que voir

L'annexe du PABS est en cours de négociation jusqu'en 2026 et revient à la 79e Assemblée mondiale de la santé.26 Une fois adopté, l'Accord de pandémie s'ouvre à la signature et à la ratification. Après 60 ratifications, elle entre en vigueur.6

Les parlements nationaux auront un moment constitutionnel où la ratification arrivera à leur porte. Dans la plupart des pays, cela fera l'objet d'une attention minimale dans les médias, et la ratification sera considérée comme une formalité technique. Dans d'autres (et les États-Unis sont les plus importants d'entre eux), la ratification sera politiquement contestée et ne se produira peut-être pas du tout. La position des États-Unis sous l'administration actuelle sur les questions de l'OMS en général, et sur l'Accord de pandémie en particulier, sera l'une des variables les plus conséquentes dans la question de savoir si cette architecture devient le défaut universel ou un régime dont certains grands pays se retirent.

Pour l'instant, la structure est construite. Polaris II a prouvé que cela fonctionne. HorizonX garantit qu’il continuera d’être pratiqué et raffiné. La couche du traité attend ses ratifications finales.

Le résumé honnête est le suivant: entre 2023 et 2026, devant tout le monde, avec des communiqués de presse complets à chaque étape, l'OMS et ses partenaires ont réuni un système mondial de gouvernance de la pandémie à quatre couches plus complet et plus intégré sur le plan opérationnel que tout ce qui existait auparavant. Que vous pensiez que ce sont des progrès en retard ou une portée excessive tranquille dépend de ce que vous croyez à l’autorité centralisée, à la gouvernance technocratique et aux leçons de la dernière pandémie.

Mais l’architecture est réelle. Ce n'est pas une conspiration. C’est un projet. Et le projet est largement complet.

* * * *

Si vous voulez vérifier l’un des faits ci-dessus, chacun d’entre eux provient de communiqués de presse officiels de l’OMS, des documents-cadres publiés, de la résolution de l’Assemblée mondiale de la santé et d’analyses évaluées par des pairs. Rien de tout cela n'est caché. En quelque sorte, c'est la partie la plus frappante.

Merci d'avoir lu Malone News ! Cet article est public, alors n'hésitez pas à le partager.

Bibliographie

1. Organisation mondiale de la santé Pacifique occidental. « Les pays mettent en valeur les capacités mondiales d’intervention d’urgence en matière de santé et de coordination grâce à une simulation multi-pays dirigée par l’OMS. » Avril 2026. https://www.who.int/westernpacific/newsroom/feature-stories/item/countrys-showcase-global-health-emergency-response-and-coordination-capacities-through-a-who-led-multi-country-simulation

2. Organisation mondiale de la santé. « Pratiquer aujourd’hui pour les urgences de demain – l’OMS réunit des pays et des partenaires pour simuler la réponse à une épidémie majeure. » 27 avril 2026. https://www.who.int/news/item/27-04-2026-practicing-today-for-tomorrow-s-eurgencies-who-convenes-countrys-and-partners-to-simulate-response-to-major-disease-outbreak

3. Nouvelles de l'ONU. « Les nations adoptent un engagement historique pour se prémunir contre les futures pandémies. » 21 mai 2025. https://news.un.org/en/story/2025/05/1163451

4. Biodéfense mondiale. « Ce que l’accord de pandémie de l’OMS et les réformes du RSI signifient pour l’avenir de la préparation à la pandémie. » 23 juillet 2025. https://globalbiodefense.com/2025/07/23/what-the-who-pandemic-agreement-and-ihr-reforms-mean-for-the-future-of-pandemic-preparedness/

5. Un News, « Les nations adoptent un engagement historique pour se prémunir contre les futures pandémies », 21 mai 2025.

6. Organisation mondiale de la santé. « OMS Accord de pandémie. » https://www.who.int/health-topics/who-pandemic-agrement

7. Organisation mondiale de la santé. « Plus forts ensemble – des jalons qui ont eu de l’importance en 2025. » 23 décembre 2025. https://www.who.int/news-room/spotlight/stronger-together-milestones-that-mattered-in-2025

8. Organisation mondiale de la santé. « Cadre mondial du corps d’urgence sanitaire. » Publication B/78043. https://www.who.int/publications/b/78043

9. Association internationale des instituts nationaux de santé publique. « WHO Global Health Emergency Corps Framework » (PDF). https://ianphi.org/_includes/documents/sections/tools-resources/ghec-highlights/who-ghec-framework.pdf

10. Organisation mondiale de la santé. « L’OMS et ses partenaires activent pour la première fois le Global Health Emergency Corps en réponse à l’épidémie de mpox. » 29 octobre 2024. https://www.who.int/news/item/29-10-2024-who-and-partners-activate-global-health-emergency-corps-for-the-first-time-in-response-to-mpox-outbreak

11. Organisation mondiale de la santé. « Cadre national d’alerte et d’intervention en cas d’urgence sanitaire. » Publication 9789240113893. 23 octobre 2025. https://www.who.int/publications/i/item/9789240113893

12. World Health Organization. “WHO launches new country guidance for health emergency coordination.” 23 October 2025. https://www.who.int/news/item/23-10-2025-who-launches-new-country-guidance-for-health-emergency-coordination

13. WHO, “WHO launches new country guidance for health emergency coordination,” 23 October 2025.

14. World Health Organization. “WHO launches new Horizon X Programme for One Health emergency preparedness.” 13 October 2024. https://www.who.int/news/item/13-10-2024-who-launches-new-horizon-x-programme-for-one-health-emergency-preparedness

15. WHO, “Stronger together — milestones that mattered in 2025,” 23 December 2025.

16. WHO, “Practicing today for tomorrow’s emergencies,” 27 April 2026.

17. World Health Organization. “WHO brings countries together to test collective pandemic response.” 4 April 2025. https://www.who.int/news/item/04-04-2025-who-brings-countries-together-to-test-collective-pandemic-response

18. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.

19. WHO, “Practicing today for tomorrow’s emergencies,” 27 April 2026.

20. “Sovereignty, equity, solidarity: progress on the Global Health Emergency Corps.” National Library of Medicine, PMC12374631. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC12374631/

21. UK House of Commons Library. “What is the proposed WHO Pandemic Preparedness Treaty?” Research Briefing CBP-9550. https://commonslibrary.parliament.uk/research-briefings/cbp-9550/

22. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.

23. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.

24. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.

25. WHO Western Pacific, “Countries showcase global health emergency response and coordination capacities,” April 2026.


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10 - Grosse pomme exclusive: Dr. McCullough va vivre pour dévoiler une percée potentielle contre le cancer
Dr. McCullough arrive à New York pour exiger que le National Cancer Institute remplisse son obligation de tester l'ivermectine et le mébendazole contre le cancer


Pierre A. McCullough, MD, MPH
09 mai 2026


L’utilisation de l’ivermectine-mébendazole comme complément aux soins traditionnels contre le cancer est l’une des plus grandes histoires qui sort de la pandémie. La crise était destinée à avoir un ou plusieurs concepts importants qui « spinoff » qui ont un grand impact dans la médecine. Il a été gratifiant de voir cela faire les nouvelles en prime time alors que le Dr McCullough était sur le plateau à New York avec Newsmax.

🏥 Percée potentielle dans la thérapie du cancer: médicaments réutilisés

Dans un récent segment sur American Agenda, les animateurs Katrina Szish et Bob Brooks ont interviewé le Dr. Peter McCullough, directeur scientifique de The Wellness Company, concernant un rapport d'observation humaine du premier du genre sur l'utilisation hors étiquette de deux médicaments génériques et réutilisés: l'ivermectine et le mébendazole, comme traitement complémentaire pour les patients atteints de cancer.

🔬 Principales constatations et mécanismes

Le rapport d'observation, actuellement en cours d'examen par les pairs, a examiné les patients qui ont choisi d'intégrer ces médicaments anti-infectieux dans leurs schémas de traitement du cancer existants pour tirer parti des propriétés anticancéreuses potentielles hors cible.

    Résultats cliniques: Après six mois d'utilisation, le rapport a observé que près de 50% des patients ont subi une rémission de la maladie ou une amélioration clinique.

    Activité biologique: Dr. McCullough a mis en évidence plus d'une décennie de données précliniques suggérant ces agents:

        Réduire la prolifération des cellules cancéreuses.

        Inhiber l'angiogenèse (l'apport sanguin aux tumeurs).

        Favoriser l’apoptose (mort cellulaire programmée des cellules cancéreuses).

    Profil de sécurité: Dr. McCullough a souligné que la sécurité est primordiale. Alors qu'environ 25% des patients ont signalé des effets secondaires, 94% d'entre eux ont pu poursuivre le traitement, ce qui indique que l'association est généralement bien tolérée par rapport aux thérapies conventionnelles à haute toxicité contre le cancer.

⚖️ L'appel à l'action institutionnelle

Dr. McCullough a exprimé sa frustration que les médicaments réutilisés et non brevetés ne reçoivent pas le même investissement de recherche que les thérapies propriétaires. Il a soutenu que l'Institut national du cancer a l'obligation d'explorer toutes les voies de traitement, notant que dans d'autres domaines médicaux, comme la cardiologie, la grande majorité des médicaments utilisés sont des génériques.

Il a plaidé pour:

    Intégration clinique: Inclusion de ces médicaments dans les programmes d'essais cliniques coopératifs.

    Normalisation rigoureuse: essais à grande échelle, prospectifs, en double aveugle, randomisés, contrôlés par placebo pour déterminer l'efficacité, parallèlement à des études d'escalade de dose et de durée axées sur le protocole.

    Prise de décision conjointe: Jusqu'à ce que les essais complets soient terminés, l'approche reste celle de la prise de décision partagée entre les patients et leurs médecins.

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Pierre A. McCullough, MD, MPH

Directeur Scientifique, The Wellness Company

https://www.twc.health/pages/focal-points
📋 Références

    Transcription: American Agenda, «Cancer treatment... generic off-patent», 6 mai 2026.

    La société de bien-être (twc.health/cancer).
    

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