le 08 mai 2026 - 09:15
Le 6 mai 2026, Greenpeace France a vivement dénoncé le projet de loi d’« urgence agricole » que le gouvernement doit présenter courant mai à l’Assemblée nationale. Selon l’ONG, ce texte, annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu pour répondre aux mobilisations agricoles, ne règle ni la question du revenu des agriculteurs ni celle de la stratégie sanitaire (DNC), mais cherche surtout à satisfaire les demandes de la FNSEA.
Derrière les discours sur la « souveraineté agricole », ce projet constitue un recul majeur de la protection de l'eau en facilitant les projets de stockage d’eau (mégabassines) et en renforçant les droits d’irrigation pour les grandes cultures. Il donne davantage de pouvoirs aux préfets pour déroger aux règles en vigueur et fragilise la protection des autres usages de l’eau, notamment la biodiversité et l’eau potable.
Cette loi parle de qui aura le droit d’utiliser l’eau, pour quels usages, et au détriment de qui. En facilitant le stockage de l’eau pour certains modèles agricoles, elle risque de renforcer les inégalités d’accès à une ressource déjà fragilisée par les sécheresses, les pollutions et le changement climatique. - Greenpeace
L’agriculture représente déjà 58 % des prélèvements d’eau en France. Pourtant, ce sont principalement les surfaces irriguées des grandes cultures qui en bénéficient, alors qu’elles contribuent très faiblement à nourrir la population. Un tiers de la France hexagonale est en Zone de Répartition des Eaux (ZRE), où la ressource est structurellement inférieure aux besoins. En 2022, 2000 communes ont connu des tensions ou des ruptures d’alimentation en eau potable. Par ailleurs, 14 300 captages d’eau potable ont été fermés entre 1980 et 2024, dont plus d’un tiers à cause des pollutions aux pesticides et engrais azotés.
Un texte taillé sur mesure pour et par la FNSEA ?
Greenpeace dénonce un projet « à contre-courant » qui va à l’encontre des recommandations officielles. La Cour des comptes (2023), le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan (2024) et le Conseil d’analyse économique (janvier 2026) ont tous plaidé pour une réduction des prélèvements d’eau et une plus grande sobriété. Le gouvernement préfère visiblement écouter la FNSEA, qui s’oppose notamment à un programme ambitieux de protection des aires de captage passant par l’interdiction des pesticides.
Ce choix risque d’aggraver les inégalités, les plus grosses exploitations, capables d’investir dans ces infrastructures, pourront accaparer davantage cette ressource vitale, au détriment des petits agriculteurs, des milieux naturels et des besoins essentiels des Français.
Dans un contexte de, de sécheresses répétées et de dégradation continue de la qualité de l’eau (41 % des dégradations liées aux nitrates et pesticides), ce projet de loi apparaît comme une victoire de l’agro-industrie sur la préservation du bien commun le plus précieux. Au lieu de réduire la pression sur la ressource, il la renforce. Les Français, qui paient déjà plus cher leur facture d’eau pour financer la dépollution, sont en droit de s'interroger : qui gouverne réellement la France sur ces questions stratégiques ?
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2 - L'eau ELLE EST GRATUITE ! Elle sort toute seule des sources de montagnes pour donner naissances au rivières et fleuves, et, provenant de l'infiltrations des bassins au fond des mers & océans via un trajet vers notre magma pour la faire chauffer/bouillir elle revient sous forme de vapeurs vers les sources et nappes phréatiques. Cette eau est pure, sans couleur, sans odeur, sans goût et sans bactérie.
IL N'Y A PAS UNE GOUTTE DE PLUS OU DE MOINS SUR TERRE DEPUIS DES MILLIARDS D’ANNÉES !
Tout est politique DE MERDE.
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3 - 3 jours restants pour poursuivre Anthony Fauci
J'ai rejoint Rob Finnerty sur NEWSMAX pour dénoncer les activités criminelles de Fauci qui ont peut-être fait des millions de victimes.
Nicolas Hulscher, MPH
08 mai 2026
Hier, j'ai rejoint Rob Finnerty sur NEWSMAX pour discuter de l'un des délais les plus urgents de la justice américaine: Anthony Fauci n'a plus que trois jours avant que le délai de prescription de cinq ans n'expire son parjure devant le Congrès.
Le 11 mai 2021, Fauci a témoigné sous serment: «Le NIH n'a jamais et ne finance pas maintenant la recherche sur le gain de fonction dans l'Institut de virologie de Wuhan". Cette déclaration a été faite il y a exactement cinq ans. Sous 18 U.S.C. § 1001 (fausses déclarations au Congrès), les procureurs fédéraux ont jusqu'au 11 mai 2026 pour porter des accusations. Après cela, il marche libre pour toujours sur ce crime – peu importe combien de preuves s’accumulent.
CRIMES VÉRIFIÉS — CE QUE RAND PAUL A DÉJÀ RÉFÉRÉ AU DOJ
Le sénateur Rand Paul a officiellement renvoyé Fauci au ministère de la Justice à plusieurs reprises pour au moins deux crimes fédéraux clairs:
1. Mentir au Congrès / Fausses déclarations (18 U.S.C. § 1001)
L’allégation fondamentale est que le refus sous serment de Fauci de financer la recherche sur le gain de fonction à Wuhan était matériellement faux. Les subventions NIH (via EcoHealth Alliance) ont envoyé des centaines de milliers de dollars de contribuables à l’Institut de virologie de Wuhan pour des expériences de coronavirus par chauve-souris qui ont créé des virus chimériques – exactement la définition du gain de fonction que Fauci a refusé sous serment. Les courriels internes des NIH et les documents de subvention publiés des années plus tard rendent ce déni impossible à défendre.
2. Destruction de dossiers fédéraux et de la direction d'autres personnes pour détruire des documents
Fauci et les principaux collaborateurs ont demandé à plusieurs reprises aux collègues de supprimer les courriels après les avoir lus pour échapper aux demandes de la FOIA et à la surveillance du Congrès. Un haut conseiller de Fauci a déjà été inculpé pour des accusations connexes. Paul a déclaré publiquement: «Fauci a fait les trois – mentir, détruire des dossiers, conseiller la destruction.»
Ce ne sont pas des théories marginales. Ce sont des renvois criminels documentés d'un État-Uni en exercice. Le sénateur soutenu par des courriels, des subventions et des enquêtes du Congrès.
LES CRIMES ALLÉGUÉS PLUS LARGES — LES QUATRE MÉCANISMES DE VICTIMES DE MASSE
Au-delà des violations du parjure et des dossiers, j’ai exposé dans l’interview les quatre mécanismes par lesquels les actions de Fauci semblent avoir causé des millions de victimes américaines::
1. Financement d'expériences de gain de fonction au laboratoire de Wuhan
NIAID sous la direction de Fauci a financé les expériences qui ont déclenché la pandémie mondiale.
2. Suppression des protocoles de traitement précoce
Fauci et ses alliés ont activement travaillé à discréditer et à supprimer l’hydroxychloroquine et l’ivermectine – des médicaments bon marché, sûrs et réutilisés avec des décennies de données de sécurité – tout en poussant des alternatives dangereuses et coûteuses.
3. Protocoles d'hôpital mortels
Le remdesivir (hautement toxique) et la ventilation mécanique ont été poussés comme norme de soins, contribuant à un nombre incalculable de décès à l'hôpital évitable.
4. Mandats d'injection expérimentale d'ARNm
Fauci a poussé sans relâche les mandats coercitifs pour les injections expérimentales d'ARNm. Selon le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), cela a entraîné plus d’un million de décès, de handicaps et de blessures.
Les responsables de la santé publique et des Fauci ont également utilisé des cas de COVID-19 artificiellement gonflés pour fabriquer la peur, justifier les confinements, les fermetures d’écoles et l’ensemble du régime de mandat vaccinal qui a dévasté les familles et l’économie. Une étude allemande récente a révélé que 86% des cas positifs à la PCR n'avaient pas d'anticorps.
Nous Avons Besoin De Justice – Pas Seulement D’une Autre Audience
Le peuple américain est épuisé par des audiences sans fin sans conséquences. La preuve est publique. Les renvois criminels sont déjà assis sur le bureau du ministère de la Justice. La prescription est sur le point de slamer fermée sur l'accusation la plus facile et la plus prouvable: le parjure.
Trois jours. C’est tout ce qui se trouve entre la responsabilité et le fait que Fauci s’éloigne libre de scot. L'Amérique mérite mieux. Les familles qui ont perdu des êtres chers méritent mieux. Les millions de blessés par ces politiques méritent mieux.
L'horloge tourne.
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4 - Sondage : le soutien des Français aux énergies renouvelables recule
7 mai 2026
Ces dernières années, le débat public a été dominé par les injonctions à la transition énergétique. Un sondage Ifop publié le 6 mai confirme un basculement de l’opinion des Français sur cette question. Avec les tensions géopolitiques et la hausse des prix du carburant, leurs préoccupations sont beaucoup plus concrètes, entre pouvoir d’achat, sécurité d’approvisionnement et coût de l’énergie.
Le chiffre le plus révélateur est sans doute celui-ci : 79 % des Français placent la lutte contre la hausse des factures d’énergie parmi les priorités absolues, soit 13 points de plus qu’en 2022. L’énergie n’est plus perçue comme un simple enjeu environnemental, mais comme une dépense contrainte qui pèse directement sur le niveau de vie. Ils sont aussi 45 % à juger que leurs dépenses énergétiques pèsent lourdement sur leur budget mensuel. Certains disent renoncer aux vacances (27 %), à l’usage de leur voiture (15 %), voire à des produits alimentaires (12 %) ou à des soins médicaux (8 %).
Le retour en grâce du nucléaire n’a alors rien d’étonnant : 42 % des Français considèrent cette énergie comme la plus intéressante pour l’avenir du pays, contre 32 % un an plus tôt. À l’inverse, le soutien aux renouvelables recule : seuls 51 % jugent leur développement « tout à fait prioritaire », soit 10 points de moins qu’en 2022. Un décrochage qui traduit surtout une forme de lassitude : la transition énergétique a souvent été présentée comme indolore, alors qu’elle implique des coûts réels pour les ménages. En témoigne le dernier rapport de la Cour des comptes à ce sujet : engagements de 87 milliards d’euros, prix déconnectés du marché, cas de sur-rémunération des producteurs, fraude non sanctionnée… Tout cela, pour un impact marginal sur les émissions de CO2.
En matière de rénovation énergétique, 83 % des Français considèrent la rénovation des logements comme prioritaire, mais seulement 37 % envisagent réellement des travaux – une baisse de six points depuis 2022. La raison est simple : les dispositifs sont devenus illisibles, bureaucratiques et coûteux. La moitié des Français jugent les aides mal ciblées et 45 % estiment être suffisamment accompagnés.
Ce sondage montre un rejet d’une vision technocratique et idéologique de la transition énergétique. Pendant des années, les inquiétudes liées au pouvoir d’achat ont été relayées au second plan, voire méprisées : « concept anti-écolo à bannir », « notion biaisée et utilitariste », « fruit empoisonné de notre pouvoir de tout acheter »… Les Français rappellent aujourd’hui qu’une politique énergétique ne peut fonctionner durablement en ignorant les contraintes économiques du quotidien.
https:///sondage-le-soutien-des-francais-aux-energies-renouvelables-recule/
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5 - Programmation pluriannuelle de l’énergie : le choix de ne pas choisir le nucléaire
7 mai 2026
La PPE3 a été adoptée par décret, dessinant la trajectoire énergétique de la France jusqu’en 2035. Force est de constater qu’elle ne marque pas de rupture franche avec les orientations passées. Sous couvert d’ambitions affichées – décarbonation et réindustrialisation –, elle prolonge surtout des arbitrages contestés, qu’il s’agisse de la faible place du nucléaire ou du développement des énergies renouvelables.
Après de longs mois d’attente, le Gouvernement a publié le texte de la troisième programmation pluriannuelle de l’énergie, censée détailler la stratégie énergétique et le mix électrique de la France jusqu’en 2035. Craignant l’opposition du RN, qui dénonçait les risques d’augmentation du prix de l’énergie pour les Français, le Gouvernement l’a fait passer par décret et non par la loi, imposant aux forceps une stratégie énergétique qui ne rompt qu’à moitié avec la précédente.
La PPE2 s’inscrivait déjà dans une longue série de renoncements industriels et de choix politiques à courte vue, sacrifiant peu à peu notre atout stratégique majeur : le nucléaire. Comme nous l’avions déjà mentionné, grâce au plan Messmer, la France avait construit un parc capable de produire plus de 400 TWh dès 2005, contre à peine plus de 100 TWh dans les années 1980. Pourtant, en 2022, la production était retombée à 279 TWh.
Au lieu de préparer son renouvellement, les gouvernements successifs ont laissé s’installer une forme d’immobilisme, parfois même assumé publiquement. La PPE2 a aggravé la situation en actant l’objectif de réduire la part du nucléaire à 50 % du mix électrique – un chiffre sorti d’un compromis politique entre les Verts et le PS.
Le texte de la PPE3 se contente d’évacuer diplomatiquement les échecs de la précédente PPE, notant simplement qu’en matière de développement du nucléaire, « les objectifs de la PPE2 ne sont plus d’actualité »…
Le développement du nucléaire n’est pas assumé
Le scénario central de la PPE est riche d’enseignements. Tout d’abord, il prévoit une baisse de la consommation finale d’énergie (c’est-à-dire l’utilisation par le consommateur) entre 2023 et 2035, de 1 510 à 1 100 TWh. Entre 2012 et 2023, elle avait en France déjà diminué de 14,1 %, au rythme de 22 TWh par an, rythme que la nouvelle PPE souhaite doubler en précisant que seuls 50 TWh seront affectés à nos objectifs de réindustrialisation.
La production d’électricité décarbonée (les deux dernières centrales à charbon de Saint-Avold et Cordemais, 0,13 % de la production, fermeront en 2027) doit monter en puissance et atteindre entre 650 et 693 TWh, soit 38% de notre consommation finale d’énergie, contre 27% aujourd’hui.
Sur la base de ce dernier chiffre, la part du nucléaire dans le mix électrique devrait baisser de 65 à 57 % et celle du photovoltaïque, doubler pour atteindre 10% contre à peine 5 % en 2023. De même pour la part de l’éolien (sans nouveau parc d’éoliennes terrestres, c’est l’éolien en mer qui sera privilégié) qui devrait également doubler pendant la même période, de 10 à 21 % ; la part de l’hydroélectricité descendrait, elle, de 11 à 8%[1].
Le coût de l’énergie augmente sans cesse
Si la PPE 3 consacre l’objectif de construction de six EPR de deuxième génération, elle ne grave pas dans le marbre celle de la deuxième tranche de huit autres EPR2 (déjà mentionnée dans le fameux discours de Belfort d’Emmanuel Macron).
Les coûts de la PPE3 pour le contribuable font l’objet de toutes les spéculations et dépendront du prix de l’électricité à long terme. Selon le calcul d’André Merlin, ancien président de RTE (réseau de transport d’électricité), le prix du mégawattheure devrait doubler d’ici 2030 pour atteindre 400 €.
Alors que, comme nous l’avions signalé précédemment, l’État continue de subventionner des panneaux solaires dont 97 % sont fabriqués en Chine et que le haut-commissaire à l’énergie atomique avait donné l’alerte sur le caractère économiquement insoutenable à long terme de la programmation, le Gouvernement a choisi de passer en force pour transmettre la patate chaude au futur locataire de l’Élysée, une clause de revoyure étant prévue en 2027…
Contrairement aux attentes soulevées depuis le discours de Belfort, l’énergie nucléaire n’est pas rentrée en grâce dans les plus hautes sphères de l’État, qui préfère se priver d’une énergie fiable et bon marché plutôt que de déplaire aux lobbys. Notons également, même si l’idée de s’extraire de la dépendance aux énergies fossiles est séduisante, que la France possède 9 ans de réserve de pétrole et 77 ans de réserves de gaz… dont l’exploitation, par fracturation hydraulique, demeure interdite. Une proposition de loi du sénateur Georges Patient a été adoptée au Sénat pour lever les contraintes en outre-mer, mais le Gouvernement s’y déclare opposé.
[1] Le reste du mix électrique est constitué des bioénergies et énergies fossiles.
https:///programmation-pluriannuelle-de-lenergie-le-choix-de-ne-pas-choisir-le-nucleaire/
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6 - Le délit de PFASciès de Von der Leyen
France-Soir
le 07 mai 2026 - 14:19
Les victimes de la contamination par les PFAS, substances chimiques persistantes surnommées « forever chemicals », expriment leur colère après le refus répété d’Ursula von der Leyen de les rencontrer. La présidente de la Commission européenne a décliné trois demandes de dialogue émanant de représentants de communautés touchées en France, Allemagne, Italie, Belgique, Danemark et Pays-Bas.
Le 5 mars 2026, vingt-six personnes issues de zones gravement polluées se sont rendues à Bruxelles pour alerter directement la Commission. Devant le Berlaymont, ils ont déployé une banderole accusatrice : « Von der Leyen rencontre les empoisonneurs, nous ignore ». Soutenus par le European Environmental Bureau (EEB), ils dénoncent un double discours : tandis que la présidente trouve le temps de rencontrer les dirigeants de l’industrie chimique à Anvers – un haut lieu de pollution aux PFAS –, elle invoque un agenda chargé pour refuser tout échange avec les citoyens affectés.
Dans une lettre envoyée en janvier 2026, ces communautés soulignaient les conséquences dramatiques sur leur santé : cancers, troubles immunitaires, problèmes thyroïdiens et impacts sur la reproduction. Elles exigent l’application du principe de précaution et une interdiction large des PFAS.
Face aux critiques, la Commission se défend en rappelant que von der Leyen a déjà rencontré des ONG environnementales et qu’elle s’engage à présenter une proposition pour restreindre ces polluants éternels. Cinq pays (Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Norvège, Suède) ont demandé dès 2023 une restriction universelle. L’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) doit rendre son avis final fin 2026.
Ce nouvel épisode alimente les accusations de proximité excessive entre la Commission et l’industrie chimique, alors que les procédures judiciaires se multiplient (Arkema près de Lyon, 3M à Anvers). Les victimes demandent simplement à être entendues au plus haut niveau avant que des exemptions ne soient accordées aux industriels.
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7 - Que sont les 'PFAS' ? rien d'autres que des bouteilles en plastique, sacs poubelles ou tous les objets en plastique qui ne demandent qu'à être brûlés avec tous les gaz qui se recyclent.
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8 - Le prix du kérosène s’envole et les avions restent à terre
France-Soir
le 07 mai 2026 - 17:00
Summer is coming, et les compagnies aériennes replient leurs ailes. Bien que nous n’en manquions pas, les tensions au Moyen-Orient ont fait exploser le prix du kérosène, compliquant par là même la rentabilité des vols. Gouvernements et transporteurs cherchent des solutions de repli en urgence.
Le ciel n’était déjà pas donné ; c’est devenu un luxe que nos économies chancelantes ont du mal à se payer. Certaines rumeurs pointent du doigt le détroit d’Ormuz et les conflits iraniens. C’est une lecture commode qui suggère un problème technique, une rupture de stock, quelque chose que l’on pourrait résoudre avec un peu de diplomatie ou de logistique.
Mais de l’or noir, il y en a, assez pour faire voler tous les avions du monde. Le hic, c’est qu’il coûte simplement trop cher. Il représente aujourd’hui quasiment la moitié des coûts de nos compagnies aériennes. Comme l’explique Emmanuel Combe pour L’Opinion, habituellement, cela se limite à environ un quart des dépenses.
Lufthansa, Turkish Airlines ou Air India ne choisissent pas le silence par caprice, mais par nécessité. Supprimer une ligne, c’est accepter de laisser des villes sans lien, c’est trahir une partie de sa clientèle, mais c’est aussi éviter le crash.
Pragmatique, le gouvernement britannique a pris les devants en autorisant le regroupement des passagers sur des appareils moins nombreux. Un pansement sur une jambe de bois, qui vaut peut-être mieux que rien. En France, le ministère des Transports prépare des aides. Chacun tente de sauver l’apparence, de maintenir le service public à niveau, mais le fond du problème reste entier. Tant que le prix du baril restera à ce niveau, tant que la géopolitique continuera de dicter le cours du pétrole, nous devrons garder les pieds sur terre. Et après tout, pourquoi pas ? La fin du vol bon marché et du tourisme de masse ne sera pas vue d'un mauvais œil par tout le monde.
https://www.francesoir.fr/societe-transport/le-prix-du-kerosene-s-envole-et-les-avions-restent-terre
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9 - Sauf les vols entre Pékin et Moscou qui demeurent sans problème d'un côté comme de l'autre.
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10 - Un sondage révèle que 60 % des Français anticipent un remplacement de la population française par des non-Européens
05/04/2026
Cassie B.
Une majorité de Français estiment désormais assister à un remplacement démographique de la population française par des populations non européennes, principalement originaires d'Afrique.
Le nombre de titres de séjour a atteint un record de 4,5 millions en 2025, soit une hausse de 11 % des nouveaux permis.
66 % des Français interrogés perçoivent cette évolution démographique comme négative.
Cette inquiétude transcende les clivages politiques : 64 % des électeurs socialistes et 37 % des électeurs de Macron reconnaissent que ce remplacement est en cours.
Face à la pression croissante de l'opinion publique sur le gouvernement, les dirigeants de droite réclament un durcissement des contrôles d'immigration.
Il y a peu encore, l'idée d'un « grand remplacement » en France était considérée comme une extravagance marginale, un phénomène relégué aux marges de la pensée dominante et aux impasses d'Internet. Ce n'est plus le cas. Un nouveau sondage de l'institut IFOP, réputé pour son expertise, révèle que six Français sur dix estiment que la population de leur pays est progressivement remplacée par des personnes d'origine non européenne, principalement africaine. Ce n'est plus un murmure venu des marges politiques, mais un cri du cœur de la République française.
En 2025, la Direction générale de l'immigration et des services d'immigration (DGSI) recensait 4,5 millions de titres de séjour actifs, un chiffre record, en hausse d'environ 3 % grâce aux cartes de séjour de longue durée et aux titres de séjour permanent. Le nombre de nouveaux titres a bondi de 11 % pour atteindre 384 000, notamment en raison d'une augmentation de 65 % des admissions humanitaires. Les personnes résidant légalement en France représentent désormais environ un adulte sur douze.
Une majorité perçoit la situation négativement.
Le sondage de l'IFOP interrogeait également les Français sur leur opinion quant à cette évolution. La réponse est sans équivoque : 66 % des personnes interrogées la considèrent comme une évolution négative, contre seulement 9 % qui la perçoivent comme positive. Sept pour cent des personnes interrogées restent indécises.
Ces chiffres transcendent les tranches d'âge et les clivages politiques. Sans surprise, les sympathisants du Rassemblement national de Marine Le Pen affichent le plus haut niveau d'inquiétude (81 %), mais 64 % des électeurs du Parti socialiste se disent également préoccupés. Même au sein de l'électorat d'Emmanuel Macron, 37 % estiment qu'un renouvellement de la population est en cours. Cette inquiétude n'est pas l'apanage de la droite ; il s'agit d'un sentiment national.
En 2025, la France a délivré 4,5 millions de titres de séjour valides, un record absolu, sans précédent depuis des décennies. Un tiers de ces titres (1,5 million) ont été délivrés pour raisons familiales, tandis qu'un cinquième correspondait à un renouvellement automatique. Parallèlement, le nombre d'expulsions a atteint son plus haut niveau en dix ans (24 985), un chiffre toutefois bien inférieur aux arrivées.
Depuis 2014, le nombre de personnes nées à l'étranger et résidant en France a augmenté de plus de 20 %, pour atteindre environ 9,3 millions, soit près de 14 % de la population totale. Selon les dernières Perspectives des migrations internationales de l'OCDE, le nombre d'arrivées annuelles de longue durée devrait s'établir à un peu moins de 300 000 en 2024. Ce fort solde migratoire compense de plus en plus le ralentissement du taux de natalité en France.
Des responsables de droite prennent la parole.
Marion Maréchal, dirigeante d'Identité Libertés, n'est pas restée silencieuse. Il y a deux semaines, elle publiait sur X : « Selon @IfopOpinion, 60 % des Français pensent que nous assistons à un “remplacement de la population française par des populations non européennes, principalement originaires d'Afrique”. À notre grand malheur, nos dirigeants font partie des 40 %.» Elle a fustigé les dirigeants français pour leur attitude constante : « Surtout, ne faisons rien !»
Jordan Bardella, du Rassemblement national, a également tiré la sonnette d'alarme. Bardella a clairement indiqué qu'il estime que l'Union européenne doit modifier les règles actuelles afin d'interdire la libre circulation au sein de l'espace Schengen aux titulaires d'un titre de séjour. Maréchal a été encore plus précis, appelant à la fermeture de Schengen à la frontière espagnole, la qualifiant d'« acte vital pour dissuader et protéger les Français et les Européens ».
L'histoire nous a menés à cette situation
Cette inquiétude n'est pas nouvelle, mais couve depuis des décennies. En 1968, environ les trois quarts des migrants en France provenaient d'autres pays européens. Aujourd'hui, environ la moitié sont originaires de pays africains, selon l'INSEE. Le changement a été profond et l'opinion publique a désormais intégré ces données.
Le sondage ifop représente un véritable séisme politique que Paris ne peut ignorer. Avec 60 % des citoyens qui pensent que le caractère démographique de leur pays est en train de se modifier, et 66 % qui le perçoivent comme un phénomène négatif, la pression sur les élus ne fera que s'intensifier. Le débat national ne se limite plus à la réalité de l'évolution démographique, mais s'interroge désormais sur les raisons pour lesquelles le gouvernement l'a permise.
La France est à la croisée des chemins. Soit ses dirigeants prennent en compte les préoccupations d'une nette majorité et adaptent leur politique en conséquence, soit ils persistent dans leur attitude inactive, comme le leur reproche Maréchal. Les sondages indiquent que l'inaction n'est peut-être plus envisageable. Le peuple français s'est exprimé, et son message est sans équivoque.
Sources for this article include:
ZeroHedge.com
GBNews.com
RMX.news
YourNews.com
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Blog n° 520
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