vendredi 23 octobre 2026

Les hôpitaux pour enfants vaccinent maintenant les enfants alors qu'ils sont inconscients sous anesthésie

 Des milliers d'enfants ont reçu des injections alors qu'ils dormaient pour des procédures médicales non liées alors que les hôpitaux célèbrent l'augmentation des revenus vaccinaux.



Nicolas Hulscher, MPH
Il y a 13 heures


Les hôpitaux pour enfants à travers l’Amérique administrent des vaccins aux enfants alors qu’ils sont inconscients sous anesthésie pour des procédures médicales non liées. Crédit à Jon Fleetwood pour avoir récemment exposé cette pratique inquiétante.

À l’hôpital pour enfants de Philadelphie, des milliers d’enfants ont reçu des injections de grippe dans le cadre d’un programme diabolique intitulé « Fermez vos yeux, nous allons nous immuniser! »

La présentation de l’hôpital documente environ 4.000 vaccinations contre la grippe administrées par l’initiative, y compris des injections après l’induction de l’anesthésie. D’autres hôpitaux ayant des programmes documentés comprennent Children’s Hospital Colorado et UNC Children’s Hospital (North Carolina).

Jon Fleetwood rapporte en outre que plus de 18.000 enfants ont reçu des vaccins sous sédation profonde ou anesthésie générale à l'hôpital pour enfants du Colorado depuis 2020, citant une publication de l'American Academy of Pediatrics de mars 2026.

Plus inquiétant encore, la présentation de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie a célébré les résultats financiers du programme:

    « Non seulement aucune famille n’a payé de sa poche pour le vaccin contre la grippe, mais nous avons généré >60,000 $ de revenus ! »

Les documents décrivent également des propositions visant à étendre les efforts de vaccination à d'autres milieux hospitaliers, à des vaccins supplémentaires pour enfants et à davantage d'institutions médicales.

Les programmes décrivent l'obtention de l'autorisation parentale avant d'administrer les vaccins. Néanmoins, l'administration d'injections à des enfants inconscients lors de procédures non liées tout en se vantant des profits est MONSTRUEUSE.


*

2 - La chronologie des soins médicaux pour Jalen Hurts révèle des leçons importantes

Les joueurs vaccinés contre la COVID-19 sont plus à risque de caillots sanguins plus gros et plus graves


Peter A McCullough, MD, MPH
Il y a 3 heures


L'enquête indépendante de la NFL Players Association sur l'affaire Hurts est tenue de trouver des infractions à la norme de soins et au strict minimum, les leçons apprises pour les médecins d'équipe prenant soin des joueurs vaccinés COVID-19 même des années après les tirs.

J'ai dit à Amanda Head et John Solomon que dans ma pratique, j'obtiens l'angiogramme de la tomodensitométrie pulmonaire tôt même dans les cas de thrombose des extrémités superficielles parce que le taux d'embolie pulmonaire est si élevé dans les vaccinés. Il est probable que Hurts ait joué le jeu à Londres avec une embolie pulmonaire dans l'évolution et que cela aurait pu mettre fin à ses jours.

Avant sa vaccination contre la COVID-19, Hurts n'a pas montré de proclivité envers les caillots sanguins. En octobre 2018, alors qu’il était à l’Alabama, Hurts a subi une entorse à haute cheville qui a nécessité une intervention chirurgicale connue sous le nom de chirurgie de la corde raide pour stabiliser ses os de la jambe inférieure et accélérer la récupération. Il a raté trois matchs pendant sa rééducation avant de revenir à l'action. Il n'a évidemment pas développé de thrombose de veau à l'époque. La reprise de Hurts a préparé le terrain pour une remontée mémorable lors du match de championnat de la SEC 2018 contre la Géorgie, où il a remplacé un Tua Tagovailoa blessé pour concevoir une victoire de 35 à 28. Des années plus tard, en février 2023 alors qu'il jouait pour les Eagles de Philadelphie, Hurts a subi une procédure de suivi de routine pour retirer définitivement le matériel chirurgical placé dans sa cheville lors de cette opération de 2018. Maintenant en octobre 2026, sa carrière est menacée par l'embolie pulmonaire. S'il vous plaît profiter de cette brève analyse sur Real America's Voice, Just the News, No Noise.


*

3 - Les lots de vaccins sont ils éparpillés pour éviter que des lots nocifs distribués sur un même lieu n ‘attirent l attention par une concentration d ‘effets secondaires


 le 23 octobre 2026
  par pgibertie
  

NINE babies DIED after receiving Pfizer’s DPT vaccine from the same lot.  Did Pfizer halt production and investigate?  Of course not. That would be too ethical.  Instead, they covered their tracks. “What they decided to do is never again distribute one lot of vaccine to a specific state or county or city so no one would ever be able to identify that there were a number of deaths associated with this particular lot of vaccines.” — Barbara Loe Fisher
@CHDTVLive

Ce message avance une accusation grave : neuf nourrissons seraient morts après avoir reçu un vaccin DPT de Pfizer provenant du même lot, et l’entreprise aurait ensuite modifié sa distribution pour empêcher d’identifier d’éventuels décès liés à un lot.

L accusation rappelle un évènement historique.

Il s’agit du « Tennessee DPT cluster », une série de décès soudains de nourrissons survenus aux États-Unis en 1978-1979, après des vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DPT).

Les archives de l’époque rapportent que plusieurs nourrissons avaient reçu un vaccin provenant du même lot, le lot 64201 de Wyeth. En mars 1979, quatre décès avaient conduit à un rappel de ce lot à l’échelle nationale, alors même qu’un lien de causalité n’était pas établi.

The Washington Post

Ce que montrent les documents historiques ?
La chronologie permet de préciser l’accusation :
Élément Ce que les sources indiquent
Fabricant Wyeth Laboratories, devenu une partie de Pfizer en 2009
Vaccin DPT, contre diphtérie, tétanos et coqueluche
Lot concerné 64201
Décès Plusieurs décès soudains de nourrissons ont été signalés ; neuf des onze nourrissons mentionnés dans certains récits avaient reçu ce lot
Réaction initiale Wyeth a retiré le lot de la distribution en mars 1979
Distribution ultérieure Un document interne daté du 27 août 1979 évoque une politique visant à limiter la concentration de doses d’un même lot dans une seule région

Le document interne est particulièrement important. Il indique que Wyeth avait discuté de la limitation de la distribution de grandes quantités de doses d’un même lot dans un État, un comté ou une ville, et que la direction avait accepté d’avancer sur ce plan.

PDF

Cela confirme qu’une décision de distribution destinée à éviter la concentration géographique des lots a bien été discutée. En revanche, le motif exact — protéger les nourrissons ou empêcher que des décès soient reliés à un lot — ne peut pas être établi uniquement par cette phrase du document.

Le rapport du CDC de mars 1979 indique que le lot avait été retiré de la distribution et de l’utilisation aux États-Unis.

CDC Stacks

La publication scientifique de 1982 a ensuite examiné les décès et la relation possible avec la vaccination.

PubMed

En résumé : le témoignage de Barbara Loe Fisher renvoie à un dossier historique réel et à un document interne préoccupant.

Oui, la dispersion des lots entre différentes zones géographiques est bien une pratique qui a été mise en place chez Wyeth après l’épisode du Tennessee en 1979.

Le document interne du 27 août 1979 évoque explicitement une limitation des livraisons importantes d’un même lot à un seul État, comté ou service de santé municipal. Il s’agit donc d’une mesure historique documentée, et pas simplement d’une hypothèse.

Et pour revenir au cas de 1979 : le rappel du lot 64201 est documenté. Le soupçon d’une politique destinée à diluer les décès dans la population est sérieux et mérite d’être examiné à partir des archives internes complètes, mais il ne faut pas le présenter comme une pratique universelle actuelle sans preuves supplémentaires.


*

4 - L’Artémisia annua, cette plante qui soigne la malaria (paludisme) et bien d’autres maladies plus efficacement que les médicaments de big pharma.


 le 22 octobre 2026
  par pgibertie
  

Différents types de préparations à base d’Artemisia sont utilisées par voie interne comme externe.

L’infusion : communément, un quart de tasse de feuilles fraîches est ajouté à une tasse d’eau bouillante et infusé 10 min. Le mélange est ensuite filtré et l’infusion résultante est sucrée avec du miel. Cette préparation est prise par voie orale pour soulager la plupart des maux. L’infusion chaude est aussi utilisée comme gargarisme pour traiter les maux de gorge. L’infusion d’une double poignée de feuilles dans un litre d’eau est administrée sous forme de lavement pour les plaintes fébriles.

La décoction : plante bouillie pendant 10 min, est un remède contre la fièvre et peut aussi être appliquée comme lotion sur des inflammations glandulaires ou cutanées, de l’herpès, des plaies et peut être utilisée pour baigner des parties du corps (conduit auditif externe, hémorroïdes). Une infusion de feuilles ou une décoction de racines est également utilisée pour le traitement du diabète dans la province du Cap oriental d’Afrique du Sud.

L’inhalation : les affections respiratoires, les maux de gorge sont traités en inhalant la vapeur de feuilles bouillantes et parfois la fumée des feuilles qui se consument.

Le cataplasme des feuilles et onguents est appliqué pour soulager des névralgies, des inflammations glandulaires et cutanées (oreillons), la teigne tondante et placé sur l’abdomen pour traiter les coliques infantiles.

L’extraction alcoolique : il est également possible de réduire les coliques en administrant une teinture faite de feuilles mouillées par le cognac.Le réseau de La Maison de l’Artemisia est constitué de 153 Maisons de l’Artemisia dans 27 pays ainsi que de nombreux scientifiques et universités au Nord comme au Sud, engagés dans la recherche.

Les Maisons de l’Artemisia sont des pôles de compétences pluridisciplinaires chargés d’encadrer la culture et la diffusion raisonnée et éthique de l’Artemisia.

Les infusions d’Artemisia annua et afra sont utilisées depuis des siècles en Chine et en Afrique contre les parasites. Nous faisons tout pour accélérer leur reconnaissance dans l’offre de soin pour les populations les plus démunies.

Depuis quelques années, le rythme des publications sur les Artemisia s’accélère. En santé humaine comme animale mais aussi en agronomie et environnement, de nouveaux articles scientifiques ouvrent des perspectives extrêmement intéressantes

Artemisia annua L est originaire de Chine, son nom chinois Qing Hao, signifie littéralement « herbe verte ».
En Chine, la connaissance des vertus médicinales des armoises est très ancienne. C’est notamment le cas des espèces Artemisia annua et Artemisia apiacea.

La première mention de ces plantes médicinales et de leur indication – le traitement des hémorroïdes suintantes – a été retrouvée dans les tombes de la dynastie des Han Mawangdui sur un rouleau de soie daté de 168 avant JC.

200 après JC : première rédaction du Shen Nong Ben Cao Jing, livre fondateur de la phytothérapie chinoise, somme de la connaissance de la phytothérapie transmise oralement depuis des siècles (Shou-zhong, 1997). Le texte affirme qu’entre autres propriétés, Qing Hao « soulage la chaleur logée dans les joints », ce qui pourrait être interprété comme le traitement de maladies fébriles.

Zhang Ji (150-219 après JC) dans son texte classique, sur « les dommages causés par le froid » (Shang Han Lun) recommande une décoction de Qing Hao pour traiter les fièvres avec transpiration et jaunisse (Mitchell et al., 1999).

Le médecin-philosophe Ge Hong est le premier à mentionner les propriétés anti fébriles de ces plantes dans son « Manuel de prescriptions pour les traitements d’urgence » au début du 4ème siècle. Le mode de la préparation était une extraction aqueuse à froid : une poignée des parties aériennes de la plante devait être trempée dans deux sheng (environ 1 à 2 l) d’eau, et le jus devait être bu en entier (Tu, 1999).

L’utilisation d’Artemisia annua comme médicament majeur des fièvres intermittentes apparaît sous la dynastie Song (960-1279). La décoction de Qing Hao est décrite dans la « Collection médicale générale de la bienveillance royale ». L’expansion des rizières à cette époque, démultiplia les terrains de reproduction idéaux pour les moustiques vecteurs du parasite de la malaria.

Ce n’est qu’au 16ème siècle, que le célèbre médecin et naturaliste Li Shizhen, sous la dynastie Ming, décrit l’utilisation de Qing Hao pour traiter la fièvre paroxystique du paludisme dans son Ben Cao Gang Mu (Compendium Materia Medica).

Fin 18ème, Wenbing Tiaobian utilise Qing Hao en mélange avec d’autres plantes selon le type de fièvre (cité dans Laughlin et al., 2002)

Feuilles et tiges d’A. annua sont également brûlées en Chine comme insecticide fumigeant pour tuer les moustiques (Foster et Chongxi, 1992).

Au cours de la première moitié du 20ème siècle, la colonisation de la Chine conduisit à une dévalorisation des connaissances traditionnelles et au mépris de la phytothérapie de l’Empire au profit de la médecine occidentale, et ce n’est que dans le contexte après la Deuxième Guerre mondiale, que les vertus de l’Artemisia annua vont être de nouveau mises en lumière.

Confrontées dans les années 1960 à une forte recrudescence du paludisme dans les Provinces du sud, les autorités chinoises lancent le “Programme 523” qui consiste à explorer les potentialités de la phytothérapie traditionnelle chinoise. Les scientifiques de l’Institut de Materia Medica de Pékin ont découvert une région du sud sans paludisme et où les habitants buvaient une préparation à base d’Artemisia annua dès les premiers symptômes du paludisme. La consultation des traités traditionnels bencao par les scientifiques chinois leur fit également découvrir l’ancienneté de cette indication médicinale.

Pendant la guerre du Vietnam, le Viêt-Cong qui opérait dans les marécages, les rizières et forêts tropicales perdait plus de soldats par les piqûres de moustiques infectés que par les balles et bombes américaines. Hô Chi Minh s’est alors tourné vers la Chine et l’envoi massif d’Artemisia annua et d’Artemisia apiacea permit aux soldats nord-vietnamiens de se prémunir de la menace paludique.

C’est en 1972 que la molécule d’artémisinine est isolée des feuilles de la plante. Les médicaments chinois à base d’artémisinine ne furent diffusés que dans la sphère de Pékin (Vietnam, Cambodge et quelques pays africains).

Au cours des années 1980, les autorités sanitaires prirent conscience de l’aggravation du phénomène de résistance du parasite responsable du paludisme aux dérivés de la quinine. Et c’est à ce moment-là que l’artémisinine devient connue dans le monde entier et suscitent l’intérêt des grandes firmes pharmaceutiques, qui se mettent à fabriquer des dérivés semi-synthétiques et déploient sur le marché en 1986 les premiers médicaments (artésunate hydrosoluble, arthéméter liposoluble).

En 2015, l’une des chercheuses du programme 523, le Professeur Tu Youyou se vit décernée un prix Nobel de médecine pour la découverte de l’artémisinine.

Artemisia afra

Artemisia afra s’est fait beaucoup discrète dans l’histoire que sa cousine chinoise. Les vertus et modalités d’usage d’Artemisia afra furent transmises oralement au sein des sociétés africaines qui l’ont inclus dans leur pharmacopée. Cette plante pousse naturellement dans les régions montagneuses du sud-est de l’Afrique entre 1.500 et 3.000 mètres d’altitude.

Artemisia afra Jacq. est présente sur les plateaux de l’Est de l’Afrique, de l’Afrique du Sud à l’Éthiopie. Comparée à la Médecine Traditionnelle Chinoise, la Médecine Traditionnelle Africaine est beaucoup moins documentée du fait du morcellement culturel et linguistique du vaste continent africain.

L’Artemisia afra entre dans la pharmacopée traditionnelle de nombreuses ethnies qui la nomment « Umhlonyane », « Mhlonyane », « Lanyana », « Lengana », « Fivi », « Lusange », « Lunyaga » …

Elle est utilisée pour traiter une grande variété de maux allant des pathologies des voies respiratoires (toux, rhume, mal de gorge, grippe, asthme), aux désordres gastro-intestinaux (la dyspepsie, les parasitoses intestinales, gastrite), à l’usage topique pour les affections cutanées (teigne tondante, furoncles, acné, hémorroïdes, herpès, plaies) aux problèmes gynécologiques (dysménorrhée, aménorrhée, crampes menstruelles) à la fièvre.

L’infusion d’A. afra est largement utilisée dans la lutte contre le paludisme parfois en association avec Lippia javanica, la tuberculose pulmonaire et le diabète. Elle est également utilisée dans des maladies inflammatoires (rhumatismes, goutte) et des troubles neurologiques comme l’épilepsie.

https://twitter.com/CitoyenInitie/status/2112603661977182543/video/1


*

5 - Aidez-nous à révoquer l’immunité diplomatique pour l’Organisation mondiale de la santé

Nous nous joignons à la coalition internationale du WCH pour partager une déclaration urgente de notre organisation partenaire suisse, Verein WIR, et pour ajouter notre voix du Canada


25 sept. 2026


Pendant trop longtemps, l'Organisation mondiale de la santé a fonctionné avec des privilèges et des protections extraordinaires tout en exerçant une influence énorme sur la politique nationale de santé. Les événements de la « pandémie » de COVID-19 ont démontré pourquoi les institutions disposant de ce degré de pouvoir international doivent faire l’objet d’un examen minutieux.

Cette vidéo de cinq minutes met en évidence les contradictions entre ce que les responsables de l’OMS ont dit au public pendant la réponse COVID et ce qui était réellement vrai:

WCH Canada estime qu'aucun organisme international de santé ne devrait être protégé contre une enquête légitime par l'immunité diplomatique. Les questions entourant la conduite, la prise de décision, les conflits d’intérêts et le rôle de l’OMS pendant la réponse à la COVID méritent un examen indépendant par le biais de processus juridiques légitimes.

Nous nous joignons donc à l’appel international croissant pour que les gouvernements examinent et révoquent l’immunité diplomatique de l’OMS lorsqu’elle fait obstacle à des enquêtes ou à des procédures judiciaires légitimes.

Comment soutenir cet effort

Les Canadiens peuvent contribuer à apporter cette demande à notre propre gouvernement:

    Partagez la vidéo ci-dessus avec votre député. Demandez à votre député d’examiner les préoccupations soulevées et de soutenir une enquête et une reddition de comptes significatives pour la réponse COVID.

    Demander que l’immunité diplomatique de l’OMS soit révoquée. Les organisations internationales chargées d'une immense influence sur la santé publique doivent rester responsables devant les personnes touchées par leurs décisions.

En Savoir Plus
La déclaration complète de l’Association suisse WIR fournit plus de détails sur l’effort international, le cadre juridique entourant les protections de l’OMS et les actions spécifiques exigées par les gouvernements:

https://www.wchcanada.news/p/help-us-revoke-diplomatic-immunity?utm_source=cross-post&publication_id=2835067&post_id=213938354&utm_campaign=1972999&isFre
email=true&r=435mp7&triedRedirect=true&utm_medium=email

*

6 - Au nom des "risques globaux", le gouvernement britannique exhorte sa population à se préparer... au pire !


jeudi 22 octobre 2026


Au nom des "risques globaux", le gouvernement britannique exhorte sa population à se préparer... au pire !

Le gouvernement britannique présente le lancement de la campagne nationale « Be Ready » (Soyez prêts), une initiative étalée sur trois ans visant à inciter les ménages à se préparer à d'importantes perturbations du quotidien (cyberattaques, pannes d'électricité, météo extrême ou conflits). Les tensions géopolitiques constituent le contexte d'arrière-plan ayant accéléré cette sensibilisation à la "résilience nationale".

Le secrétaire à la Défense, Wes Streeting, invite la population à être « alerte mais pas alarmée » et à adopter des gestes simples d'auto-suffisance pour faire face à des crises à court terme.

1. La checklist

Le gouvernement conseille à chaque foyer de composer un kit d'urgence contenant des provisions suffisantes pour surmonter un incident d'une durée de trois jours [ce qui est nettement insuffisant] comme une coupure de courant prolongée ou une interruption de l'approvisionnement en eau. Il est recommandé de stocker ces objets ensemble, dans un endroit facile à trouver dans le noir, et de bâtir ce kit progressivement.

2. Les éléments clés du kit d'urgence

La liste officielle partagée par le gouvernement comprend plusieurs catégories essentielles :

Eau et alimentation : De l'eau en bouteille (environ 3 litres par personne et par jour pour boire, cuisiner et se laver) ainsi que de la nourriture non périssable ne nécessitant pas de cuisson (conserves de viande, fruits, légumes) accompagnie d'un ouvre-boîte. Les croquettes pour animaux ne doivent pas être oubliées.

Énergie et communication : Une lampe torche avec des piles de rechange, une batterie externe (power bank) pour charger les téléphones, et une radio à piles ou à manivelle pour suivre les informations.

Hygiène et santé : Du gel hydroalcoolique, des lingettes humides (si l'eau est coupée) et une trousse de premiers secours complète (pansements, bandages, antiseptique, thermomètre, etc.).

Argent et documents : De l'argent liquide (un mélange de billets et de pièces de monnaie en cas de panne des terminaux bancaires), des copies papier des papiers d'identité et une liste écrite des numéros de téléphone importants et des dosages médicaux.

Besoins spécifiques : Des réserves de lait maternisé prêt à l'emploi (car l'eau ne pourra potentiellement pas être bouillie) et des couches pour les bébés. Il faut également prévoir plusieurs jours de médicaments sur ordonnance et des piles chargées ou notices papier pour les appareils médicaux.

Les menaces qui inquiètent le gouvernement

Cette incitation à la résilience nationale est motivée par plusieurs risques jugés croissants par le gouvernement:

Les tensions géopolitiques : Des menaces directes du gouvernement russe de Vladimir Putin (notamment face au soutien britannique à l'Ukraine) et une augmentation constante d'incidents liés à des drones suspects survolant les bases militaires britanniques.

La crise climatique : Le pays a traversé des vagues de chaleur et des sécheresses records, provoquant de nombreux feux de forêt.

La sécurité alimentaire : Les analystes craignent que les successions de canicules ne détruisent les récoltes des agriculteurs, plongeant potentiellement le Royaume-Uni dans sa « pire crise de sécurité alimentaire depuis des décennies » et augmentant sa dépendance aux importations.


*

7 - Les violences à Paris font fuir les touristes et inquiètent les hôteliers


France-Soir
 le 23 octobre 2026 - 07:15


Les violences du 17 octobre commencent à peser sur le tourisme parisien. Annulations de réservations, séjours écourtés et inquiétudes des voyageurs étrangers se multiplient. À l'approche de nouvelles manifestations, les professionnels redoutent des conséquences économiques durables pour la capitale.

Les images de pillages, de dégradations et d'affrontements survenues lors des manifestations du 17 octobre ont largement circulé à l'étranger. D'après Le Parisien, publié le 22 octobre, cette médiatisation commence à produire des effets concrets sur les réservations hôtelières. Franck Delveau, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) d'Île-de-France, évoque un risque d'annulations de l'ordre de 10 %, avec de fortes disparités selon les établissements.

À proximité de la gare Saint-Lazare, le directeur de l'Ouest Hôtel, Didier Castel, rapporte une cinquantaine de nuitées annulées entre dimanche et lundi. Les désistements concernent principalement les touristes étrangers ayant réservé par l'intermédiaire de plateformes en ligne. La clientèle professionnelle, présente essentiellement en semaine, semble pour l'instant épargnée.

Sur place, certains visiteurs ont rencontré des difficultés pour rejoindre leur hébergement, d'autres ont découvert des monuments fermés ou modifié leurs déplacements. Une nouvelle manifestation prévue le 24 octobre n'est pas pour rassurer les voyageurs, ni les professionnels. Plusieurs pays, notamment les États-Unis et la Chine, ont également appelé leurs ressortissants à faire preuve d'une grande prudence.

D'après les chiffres rappelés dans un reportage de TF1 Info, quelque 23 millions de visiteurs étrangers se sont rendus à Paris et dans ses environs en 2025, générant 15 milliards d'euros de dépenses. Une dégradation persistante de l'image de la capitale affecte les hôtels, les restaurants, les commerces et les activités touristiques.

Les témoignages recueillis ne permettent pas encore de mesurer une baisse générale de la fréquentation touristique parisienne, mais si les manifestations continuent, c'est la réputation internationale de Paris qui risque de prendre un coup. Réputation qui va peser sur le porte-monnaie.


*

8 -Décarbonation : la drôle de guerre climatique


22 octobre 2026


Les périodes de canicule de cet été 2026 ont mis en évidence l’insuffisance criante des moyens publics « d’adaptation » aux phénomènes météorologiques extrêmes.  Pour la France en effet, seule compte   la « décarbonation » de son économie, dans le cadre d’une « transition » dont la justification est de   limiter   la hausse de la température mondiale.  C’est le combat emblématique des décideurs publics : la loi Energie et Climat de novembre 2019 maintient dans le droit français l’objectif de la « neutralité carbone » à l’horizon 2050.

Des milliards pour un effet non mesurable

La neutralité carbone en 2050 en France signifie en pratique des investissements annuels compris entre 60 Md€ et 100 Md€ selon les estimations……pour un évitement d’ici à 2100 d’environ 18 milliards de tonnes de gaz carbonique cumulées. Pour l'IPCC  😎    Intergovernmental Panel on Climate Change (Comité  Intergouvernemental sur le Changement Climatique), chaque « paquet » de 1000 milliards de tonnes de gaz carbonique émises conduit à une élévation estimée de la température mondiale de 0,45°C en 2100 (dernier rapport du IPCC aux décideurs). Sur la base de cette évaluation « officielle », un calcul simple montre que l’impact de la neutralité carbone française en 2050 sur la température mondiale en 2100 serait de moins d’un centième de degré… soit un effet non mesurable.

La France représente moins de 1 % des émissions de gaz carbonique anthropiques mondiales, l’Europe moins de 10 % ; quant au reste du monde, soit plus 90 %, il ne peut pas envisager son développement sans un recours permanent aux combustibles fossiles.

Concrètement, malgré toutes les COP, les émissions de gaz carbonique ont  continué de croître  de 0,6 % par an ces dix dernières années, et quand entre 2013 et 2023,  la France faisait baisser ses émissions annuelles  de 0,06 gigatonnes   (en partie du fait de sa désindustrialisation) , la Chine et l’Inde les augmentaient de  3 gigatonnes, soit  un  rapport défavorable de 1 à 50 (chiffres de Global Carbon Budget).

Bien sûr, la Chine, gros consommateur de charbon, développe les énergies renouvelables… mais associées à un appoint électro-charbonnier massif et indispensable pour l’équilibre du réseau : environ 300 GW électro charbonniers sont en cours d’installation sur   10 ans, soit l’équivalent de cinq fois la totalité du parc nucléaire français.

L’obsession tout électrique verte

La société est aujourd’hui embarquée dans une « transition tout électrique » généralisée. L’Etat vient de financer à hauteur de 260 millions d’euros la mise à niveau des installations portuaires pour la mise en place d’éoliennes en mer, dont on sait que pour l’essentiel elles visent à se substituer à de l’électricité déjà décarbonée (le nucléaire et l’hydraulique), tout en nuisant à la stabilité du réseau et à la bonne marche des centrales nucléaires existantes qui ne sont pas faites pour servir d’appoint à l’intermittence.

L’objectif de la neutralité Carbone en 2050 est de baisser de 90 % la consommation des combustibles fossiles qui assurent aujourd’hui en France de l’ordre de 60 % de notre énergie utilisée (transport, chauffage industrie). C’est plus de 50 % (90 % de 60 %) de notre consommation énergétique totale qui doit disparaître où être remplacée par de l’électricité « verte ». C’est colossal.

Il va falloir par exemple assurer les appels de puissance de pointe et trouver un appoint décarboné à la hauteur des énergies intermittentes que l’Etat veut développer massivement : un double mur énergétique dont on peut se demander comment on va le franchir.

L’exemple de la voiture électrique

Le cas des voitures électriques est intéressant : RTE a chiffré pour  le Sénat  à 700 MW l’appel de puissance supplémentaire nécessaire à  la  recharge de 1 million de voitures électriques en circulation (Éclairer l’avenir : l’électricité aux horizons 2035 et 2050) . Puis, en 2024, son estimation a été revue à la baisse à 400 MW…. ce qui en dit long sur la qualité de la prévision d’une donnée technique essentielle. Quand en 2050 les 35 millions de véhicules en circulation seront électriques, cela représentera une puissance appelée équivalente à la puissance de 25 ou 15 tranches nucléaires.

Face à cela, RTE prévoit un mode de gestion tout à fait « innovant » où le véhicule changerait de nature et deviendrait un « véhicule réseau »:  sa recharge  serait non seulement pilotée par RTE mais la batterie de l’abonné  pourrait être déchargée partiellement pour alimenter le réseau électrique en cas de besoin.  Le client deviendrait ainsi le prestataire de réserve de son fournisseur…

En théorie, tout ceci serait bien sûr encadré au profit de l’utilisateur, mais qu’en sera-t-il réellement ?   Avec quelles contraintes tarifaires et règlementaires et quel impact sur la liberté de circulation ? D’autant que cela ne suffira pas.

Le soutien à l’intermittence et aux appels de puissance de pointe nécessitera de toute façon   des installations décarbonées de réserve   de très forte puissance qui n’existent pas à l’heure actuelle (RTE cite l’hydrogène vert).

Une question légitime

Aujourd’hui, force est de considérer que nous sommes poussés de façon subreptice par une forme d’aventurisme dans « une fuite en avant électrique verte » qui n’est pas à l’abri d’un échec… pour moins d’un centième de degré !

La question légitime est bien de savoir s’il faut poursuivre cette politique de « transition tout électrique » jusqu’au-boutiste, doctrinaire et hasardeuse ou se fixer l’objectif d’un nouveau mix énergétique diversifié, solide, et résilient.

Les pouvoirs institutionnels et en particulier l’Etat et RTE se prévalent aujourd’hui de préparer l’avenir.

Mais ils le font d’une façon qui suscite une interrogation légitime : manifestement sans se poser de questions, en faisant courir à la société des risques aussi masqués que peu calculés et en dépensant des centaines de milliards d’euros pour tenter d’infléchir une trajectoire de température sans perspective d’efficacité.

Mesurent-ils la responsabilité qu’ils prennent vis-à-vis de la société ?

https:///decarbonation-la-drole-de-guerre-climatique/

*

Premièrement le gaz carbonique est un gaz froid et non réchauffiste.
Deuxièmement le gaz carbonique ne représente que 0,041 % des gaz de notre atmosphère (Azote 78 %, Oxygène 21 %).
Troisièmement le gaz carbonique est le gaz lez plus lourd (1,8 gr/litre) et se trouve au ras du sol. Il n'est donc pas un gaz à 'effet de serre' !

Le transport est axé UNIQUEMENT sur les émissions de gaz carbonique émises par la masse ferrique incandescente à 30 km sous nos pieds. Car, le gaz carbonique est un gaz rare (0,041 % de notre atmosphère) et un gaz (le plus lourd à 1,8 gr/litre) qui disparaît à une température supérieure à 30,9°C !
Mais alors... L'être humain respire 78 % d'azote (1,2 gr/l.), 21 % d'oxygène (1,4 gr/l.) et seulement 0,041 % de gaz carbonique. Comme notre organisme fonctionne à 37°C il est donc IMPOSSIBLE à un être humain d'émettre du gaz carbonique disparu à 31°C ! Plus encore aux pots d'échappement et cheminées d'usines qui émettent à des températures bien supérieures à 31°C !

Pire encore (entre parenthèses) le gaz méthane qui ne représente que... 0,0000015 % de notre atmosphère !

D'où tout l'intérêt d'accorder sa confiance aux sites scientifiques et non aux merdias et à la dictature présente en place

*

Un volcan en activité émet, en moyenne, 1,3 million de t de gaz carbonique par an, soit au total sur terre, 300 millions de t/an. Les émissions de l’Etna, en Sicile, sont particulièrement importantes avec 25 millions de t/an, celles de la caldera de Yellowstone, aux États-Unis, de 16 millions de t/an.

Lors de la catastrophe du lac Lwi, à Nyos, au Cameroun, du 21 août 1986 qui a fait 1 746 victimes, une vague de gaz, haute de 50 m, a parcouru plus de 25 km. Au total il s’est dégagé du lac 1,24 million de t de gaz carbonique. Après la catastrophe il restait environ 250 millions de m³  de gaz carbonique dans le lac. Le gaz carbonique s’y accumule au rythme de 5 millions de m³ /an et s'y est dissout.
 
 (...) L'Agence internationale de l'énergie a publié en septembre 2019 un rapport sur les utilisations du gaz carbonique, qu'il évalue à 230 Mt/an, dont 130 Mt/an pour la fabrication d'engrais et 80 Mt/an pour la récupération assistée de pétrole et de gaz naturel. (...) 

*

(...) Une étude menée dans 150 salles de classe pendant la pandémie de Covid-19 a montré que la qualité de l'air y était insuffisante. Dans 60 % des salles de classe, la teneur en gaz carbonique est supérieure à 2 000 ppm, des concentrations qui nuisent aux performances cognitives et donc à la capacité d'apprentissage. Dans les écoles à haut risque, le taux de gaz carbonique  moyen dépasse souvent 3 000 ppm, alors que les recommandations officielles françaises préconisent d'évacuer les locaux accueillant du public au-delà de 1 000 ppm. (...)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dioxyde_de_carbone

*

9 - Le plan de sauvetage agricole de 8 milliards de dollars de l’USDA : du communisme sous couvert d’aide


21/10/2026 
Mike Adams 


Le plan de sauvetage agricole de 8 milliards de dollars de l’USDA : du communisme affichant un sourire
Imaginez la scène, le 19 octobre 2026, à Park City, au Kansas. Un président en exercice se tient derrière un pupitre et annonce une aide d’urgence de huit milliards de dollars destinée aux agriculteurs ; la foule applaudit, comme si la cavalerie venait enfin à la rescousse. C’est à cet instant précis que j’ai compris qu’il ne s’agissait nullement d’une opération de sauvetage. À mon sens, ce nouveau programme d’aide de l’USDA n’est rien d’autre qu’une manœuvre électoraliste — visant à acheter des voix avant les élections de mi-mandat — déguisée en geste de compassion. Ce n’est en rien une solution sérieuse au problème du coût élevé du carburant qui accable les agriculteurs américains.

Comprenez bien ce qui a réellement engendré cette situation d’urgence. Il y a un an, le prix du diesel avoisinait les 3,67 dollars le gallon ; il atteint aujourd’hui 6,18 dollars. Une hausse de 2,51 dollars par gallon qui grève directement les budgets consacrés aux semences, aux engrais et au remboursement des emprunts contractés pour les exploitations familiales [1]. Ce prix n’est pas apparu par magie. Trump a déclenché une guerre, les flux énergétiques ont été perturbés, et voilà que Washington réclame des ovations pour avoir pris en charge une partie d’une facture qu’il a lui-même imposée au peuple américain ! Ceux qui applaudissent cette aumône sont les mêmes qui, pendant des décennies, ont tourné le socialisme en dérision, bien installés dans leurs studios de radio. Je leur dis les choses franchement : si vous vous réjouissez de cela, vous êtes communistes dans l’âme — et agiter des drapeaux dans les États conservateurs ne change rien à ce constat.

Soyons directs sur la supercherie qui se joue en ce moment. Cette administration ne cherche pas à résoudre une crise ; elle cherche à la monétiser. Les agriculteurs américains qui récolteront leurs cultures cet automne ont besoin de carburant, pas de conférences de presse. Et ceux qui applaudissent le plus fort, dans ce champ du Kansas, sont précisément les mêmes personnes dont la politique belliciste a, dès le départ, vidé les réservoirs de diesel. Je l’ai déjà dit, et je le répète : quand un gouvernement crée la plaie pour ensuite vous vendre le pansement, ce n’est pas de la charité. C’est du racket, avec le sourire en prime. On ne peut pas imprimer du diesel : comment la guerre contre l'Iran a engendré cette crise
La crise du diesel qui frappe les agriculteurs n'existerait pas si Trump n'avait pas déclenché une guerre contre l'Iran, perturbant ainsi les flux énergétiques mondiaux. Le Parti républicain a soutenu cette guerre ; ce plan de sauvetage en est la facture, qui arrive désormais à échéance. Les faits sont consignés noir sur blanc : la guerre menée par les États-Unis contre l'Iran a fait grimper les prix de l'énergie, tandis que les droits de douane imposés par le président ont désorganisé les échanges agricoles et alourdi les coûts de production, plaçant les agriculteurs dans un étau entre des dépenses en hausse et des marges en baisse [2]. On ne peut pas remédier à une blessure que l'on s'est soi-même infligée en misant sur les importations, et il est tout aussi illusoire de croire que des droits de douane permettront d'obtenir du carburant moins cher.

L'administration apprend aujourd'hui, à ses dépens, qu'il est impossible d'« imprimer » du diesel. Elle a donc opté pour la solution de rechange : imprimer de la monnaie et la distribuer, afin que les citoyens puissent se payer le carburant que le pays est incapable de produire. Voilà ce qui arrive lorsqu'un gouvernement confond la monnaie avec la richesse réelle. La crise des engrais, à elle seule, témoigne de la dégradation profonde du système. Le 29 juin 2026, Trump a publié une proclamation déclarant l'état d'urgence face aux menaces pesant sur l'approvisionnement en engrais — indispensables pour répondre aux besoins agricoles — et a suspendu temporairement certains droits antidumping et compensateurs sur les engrais phosphatés en provenance du Maroc [3]. Lorsqu'un gouvernement est contraint de déclarer l'état d'urgence pour garantir l'accès à des intrants agricoles de base, il ne gouverne plus : il gère l'urgence, comme on pratique un tri dans un contexte de catastrophe.

Voici un détail qui devrait glacer le sang de tout patriote : le diesel est devenu si rare aux États-Unis que l'administration a conclu un accord pour en importer depuis la Russie. Prenez un instant pour mesurer la portée de cette information. Tout agriculteur américain qui parvient, malgré tout, à récolter ses cultures cette saison devrait remercier Vladimir Poutine — et non le département de l'Agriculture des États-Unis (USDA) — car le carburant qui alimente son tracteur pourrait bien provenir de Moscou. Parallèlement, le président a officiellement sollicité auprès du Congrès une enveloppe supplémentaire de 87,6 milliards de dollars, destinée à financer la campagne militaire américaine contre l'Iran et à apporter un soutien économique aux agriculteurs américains [4]. La guerre et le plan de sauvetage figurent dans la même requête. Ce n'est pas une coïncidence ; c'est un aveu.

Du socialisme au communisme pur et dur : quand l'État décide qui peut cultiver la terre
Le socialisme se définit par la détention des moyens de production par l'État. Le communisme, c’est lorsque l’État possède les moyens de production et décide quels individus sont autorisés à les exploiter. Ce programme franchit cette limite. Dès lors que Washington décide qui reçoit un chèque et qui a les moyens de semer, Washington décide, de fait, quels agriculteurs sont autorisés à produire. Il ne s’agit pas là d’une politique agricole, mais d’un comité de planification centralisée, affublé du sceau du département de l’Agriculture des États-Unis (USDA).

Pour toucher le moindre centime de ces fonds, les agriculteurs doivent remplir des documents attestant de leur éligibilité et obtenir une autorisation. Une personne capable d’interpréter une analyse de sol, de réparer la courroie d’une moissonneuse-batteuse en pleine nuit ou de déterminer le créneau idéal pour récolter entre deux averses se retrouve réduite au rôle de simple exécutant, remplissant des cases pour une agence fédérale. Ce n’est ni leur cœur de métier, ni leur domaine de compétence. L’agriculteur et auteur renommé Joel Salatin a formulé le principe sous-jacent bien mieux qu’aucun bureaucrate ne saurait le faire : nul n’a besoin de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) pour comprendre que polluer une rivière est une mauvaise chose ; et si polluer une rivière est répréhensible, alors les responsables devraient être traduits devant un jury composé de leurs propres voisins, qui déterminerait la sanction appropriée [5]. La logique est la même ici : un agriculteur ne devrait pas avoir besoin d’une autorisation fédérale pour acheter du carburant destiné à exploiter ses propres terres.

Pourquoi faudrait-il supplier une agence fédérale pour obtenir le droit de cultiver la terre ? Il ne s’agit pas d’un programme de soutien, mais d’une autorisation préalable à l’exercice de son activité agricole. Et en acceptant ce sésame, on valide tacitement l’idée que le gouvernement fédéral possède le fruit de votre travail. Thomas Kostigen a démontré comment le mécanisme complexe des lois agricoles américaines (« Farm Bills ») canalise la majeure partie des subventions vers les plus grandes exploitations, ne laissant que des miettes aux petites fermes. Il cite Craig Cox, vice-président de l’organisation Environmental Working Group, qui prédisait que les paiements directs seraient progressivement remplacés par des programmes d’aide en cas de catastrophe, destinés à aider les agriculteurs à gérer les risques [6]. L’aide en cas de catastrophe comme substitut permanent à la politique agricole : c’est précisément ce à quoi nous assistons en temps réel. Ces subventions n’ont jamais eu vocation à disparaître ; elles étaient destinées à devenir le système lui-même.

Où sont les plans de sauvetage pour les transporteurs routiers, les services d’ambulance et les entreprises de construction ?
Voici une question à laquelle personne, à Washington, ne souhaite répondre. Lorsque vous subventionnez la demande pour un carburant rare, vous ne créez pas davantage de carburant ; vous multipliez simplement le nombre d’acheteurs qui se disputent les mêmes barils. Si les agriculteurs bénéficient de subventions pour leur consommation de diesel, cela signifie qu’il en reste moins pour les autres usagers, ce qui aggrave la pénurie au lieu de la résorber. Chaque litre de carburant détourné vers un tracteur subventionné est un litre qui n’atteindra pas une station-service dans le Nebraska ; ​​par conséquent, les prix augmentent pour tous ceux qui n’ont pas été conviés à profiter de ces aides. Il s’agit là des principes élémentaires de l’offre et de la demande, qui sont délibérément ignorés.

Les transporteurs routiers acheminent toutes les marchandises et chaque bouchée de nourriture à travers l’Amérique grâce au diesel. Ils n’ont reçu aucune aide financière. Les ambulances fonctionnant au diesel pour les interventions d’urgence n’en ont pas reçu non plus. Le réseau ferroviaire diesel-électrique, qui achemine les céréales vers les ports, n’a bénéficié d’aucun soutien. Les entreprises de construction, qui utilisent des chargeuses compactes et des pelles mécaniques, n’ont rien reçu. Les données du recensement de 2026 sont éloquentes : les États-Unis ont perdu plus de 156 000 exploitations agricoles entre 2017 et 2025, et le nombre de faillites agricoles a bondi de 46 % entre 2024 et 2025 [7]. Ces chiffres sont le fruit de décennies de politiques de concentration — et non d’une simple mauvaise saison — et un chèque distribué six semaines avant une élection ne saurait effacer une telle réalité.

C’est ainsi que commence le rationnement de l’énergie. Dès lors que l’État décide qui a les moyens de payer pour l’énergie, il décide aussi qui a le droit de l’utiliser. Cette liste commence par les agriculteurs, les transporteurs routiers et les services d’ambulance, puis elle s’élargit. Elle finit par inclure l’artisan soudeur, la famille qui conduit ses enfants à l’école, ou encore le petit industriel qui tente tant bien que mal de maintenir son activité. Le rationnement commence toujours par des cas qui suscitent la compassion, car c’est précisément ce qui permet de faire accepter le mécanisme. À terme, c’est l’économie tout entière qui se retrouve engloutie ; et, à ce stade, les concepteurs de ce système ont depuis longtemps disparu, emportant l’argent avec eux.

« Croyez-moi sur parole » : le chèque arrivera après les élections de mi-mandat
Le ministère de l’Agriculture (USDA) lui-même confirme le calendrier : vous déposez votre demande maintenant, et l’argent arrivera quelque temps après les élections de mi-mandat. C’est la promesse classique du type « croyez-moi sur parole » ; et, une fois les votes comptés, votre demande pourrait tout simplement être rejetée. Réfléchissez à la logique des incitations : les politiciens veulent s’attribuer le mérite avant le scrutin, tout en reportant leurs engagements à plus tard. L’agriculteur s’inscrit, vote en conséquence, puis attend après une administration qui a tout intérêt à faire traîner les choses, à rejeter la demande ou à requalifier le dossier, une fois que les bulletins de vote auront été mis en boîte et expédiés vers leur destination finale.

Pendant ce temps, les agriculteurs doivent payer le diesel immédiatement, de leur propre poche et aux prix actuels, tout en attendant un chèque qui pourrait ne jamais arriver. Le montant de 8 milliards de dollars évoqué est inférieur à la facture de carburant et d’engrais d’une seule grande exploitation lors d’une mauvaise année. Si ce chèque n’arrive pas, s’il arrive en retard, ou s’il est amputé par l’inflation, l’agriculteur fait faillite et doit vendre son exploitation ainsi que son tracteur. C’est bien ce risque réel qui est transféré ici : une charge déplacée d’une agence fédérale vers les épaules de la personne la moins à même de la supporter.

À la base, cet argent n’appartient pas à Trump. Il s’agit de dette créée par la planche à billets et d’un pouvoir d’achat dévalué, prélevé sur chaque contribuable — lequel se retrouve, en outre, pénalisé une seconde fois par la hausse des prix alimentaires au détail. On ne peut pas atteindre la prospérité par l’inflation. Les agriculteurs qui affirment que l’aide de l’administration Trump apporte un certain soulagement, tout en soulignant qu’un soutien accru est nécessaire, décrivent en réalité une impasse — un cercle vicieux, et non une solution [8]. Et disons les choses telles qu’elles sont : pendant des années, le Parti républicain a qualifié cette politique d’absurde lorsque les démocrates la mettaient en œuvre. Aujourd’hui, ils l’applaudissent. Cela montre à quel point ils ont totalement abandonné les principes de limitation de l’État dont ils se réclamaient autrefois. Des principes qui plient sous la pression électorale ne sont, en réalité, pas de véritables principes.

Arrêtez la guerre, mettez fin aux subventions et rétablissez une monnaie saine
Si vous voulez réellement aider les agriculteurs, ne leur envoyez pas de chèques. Mettez fin à la guerre qui a fait grimper le coût du carburant et permettez à nouveau la libre circulation de l’énergie. Cessez de considérer la production énergétique nationale comme une faute. Laissez le prix du diesel, des engrais et de tout autre intrant agricole être déterminé par l'offre et la demande, plutôt que par une cellule de crise ou un barème de droits de douane. Voilà ce qu'est une véritable aide, et cela ne coûte rien au contribuable.

Masquer les symptômes ne relève pas de l'économie. Des chèques trimestriels d'aide au diesel ne seraient, en réalité, qu'un revenu universel de base pour les agriculteurs, tandis que la dette nationale se creuse et que la valeur du dollar s'érode. Les programmes d'aide d'urgence, censés être temporaires, ont tendance à devenir permanents ; celui-ci ne fera pas exception. Chaque fois que le gouvernement crée mille milliards de dollars, les contribuables et les détenteurs de monnaie n'en tirent aucun bénéfice. Ils s'appauvrissent en termes réels, alors que ceux qui se trouvent au plus près de la « planche à billets » s'enrichissent. Ce n'est pas un dysfonctionnement du système, c'est sa conception même.

C'est précisément pour cette raison que, chaque mois, je convertis une partie de mes revenus en or et en argent. L'or et l'argent ne peuvent être créés artificiellement, ne peuvent être dévalués par décret, et personne ne peut vous en priver faute d'une autorisation administrative. Ils constituent une porte de sortie honnête face à ce cycle entièrement truqué ; ce sont, en somme, la seule forme de monnaie dont la valeur ne dépend pas de la signature d'un bureaucrate.

Si vous voulez comprendre comment fonctionne réellement le système financier et comment vous en protéger, renseignez-vous sur BrightLearn.ai, une bibliothèque gratuite où vous pouvez générer vos propres livres sur la monnaie et l'économie saines, et sur BrightAnswers.ai, un moteur d'IA non censuré qui est plus honnête que les alternatives d'entreprise.

Voici donc mon défi à chaque agriculteur et à chaque patriote qui lit ceci. Ne confondez pas un chèque du gouvernement avec la liberté. Ne confondez pas une conférence de presse avec une politique. Arrêtez la guerre, mettez fin aux subventions et détenez de l’argent honnête. Votez pour le candidat qui promet de faire moins, pas pour celui qui promet de vous renvoyer davantage de votre propre argent avec un ruban dessus. Et si vous souhaitez des reportages indépendants qui ne vous diront pas que ce plan de sauvetage est un triomphe de la compassion, lisez mon site NaturalNews.com. La vérité sur ce racket est accessible à tous ceux qui veulent la regarder, et ceux qui comptent sur vous pour ne pas la regarder sont les mêmes qui écrivent des chèques sur une monnaie qui, tôt ou tard, deviendra totalement sans valeur.

Planifiez en conséquence.

References

Trump unleashes $8 billion lifeline for farmers drowning in diesel costs. 2026-10-20T06:00:00.000Z. https://www.naturalnews.com/2026-10-20-trump-billion-lifeline-farmers-diesel-costs.html
Trump Announces Another $8 Billion Farm Bailout. 2026-10-20T20:12:04.000Z. https://thenewamerican.com/us/trump-announces-another-8-billion-farm-bailout/
President Trump Just Moved To Slash One Of Farmers’ Biggest Bills, And USDA Put A Number On It. 2026-06-30T21:52:25.000Z. https://100percentfedup.com/president-trump-farmers-fertilizer-costs-usda-savings/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=president-trump-farmers-fertilizer-costs-usda-savings
Trump Requests $88 Billion Supplemental Funding Package Focused On Iran War Funds, Farm Aid, And Ebola Response. 2026-06-25T13:00:00.000Z. https://www.zerohedge.com/political/trump-requests-88-billion-supplemental-funding-package-focused-iran-war-funds-farm-aid
Folks This Aint Normal A Farmers Advice for Happier Hens Healthier People and a Better World. by Joel Salatin
The big handout how government subsidies and corporate welfare corrupt the world we live in and wreak havoc on our food. by Kostigen Thomas
U.S. farmers struggling with high price of fuel, fertilizer as bankruptcies rise. 2026-05-10T00:00:00.000Z. https://justthenews.com/nation/states/center-square/us-farmers-struggling-high-price-fuel-fertilizer-bankruptcies-rise?utm_source=justthenews.com&utm_medium=feed&utm_campaign=external-news-aggregators
Farmers Say Trump Admin Providing Relief, but More Assistance Needed. 2026-03-14T11:01:15.178Z. https://theepochtimes.com/us/farmers-say-trump-admin-providing-relief-but-more-assistance-needed-5997290

Explainer Infographic :


*

Les comptes sont faits, l'Amérique ne peut tenir debout jusqu'au 3 Novembre ! Il faut du pétrole ! comme il faut depuis toujours de l'Uranium enrichi en provenance de Russie et des milliards d'articles étiquetés 'Made in China' (pays communiste !!).
Le citoyen n'est pas dupe. Il sait très bien qu'il n'y a pas de différence entre les républicains et les démocrates car l'Amérique est une république et non une Démocratie. Pareillement qu'il sait qu'à Moscou ou à Pékin les gens sont capitalistes parce qu'ils ont de l'argent en poche et qu'ailleurs il y a des pays aux citoyens communistes qui conservent leur argent en refusant de faire tourner le commerce.
Vous comprenez la différence ? Non, il n'y en a pas. C'est politique. C'est dictature et le Peuple DOIT FERMER SA GUEULE !!

*

10 - Taxe sur les milliardaires : une perte nette de 38,9 milliards de dollars


21 octobre 2026


Selon une note du NBER (National Bureau of Economic Research), la taxe californienne sur les milliardaires inspirée largement par les propositions de l’économiste Gabriel Zucman pourrait coûter à terme beaucoup plus cher que ce qu’elle est censée rapporter. En effet, la valeur actuelle nette de la taxe californienne sur les milliardaires serait de -38,9 milliards de dollars pour les finances de l’État en raison des pertes fiscales engendrées par le départ des plus riches qu’elle provoquerait.

Le papier de recherche estime bien une recette immédiate d’environ 30 milliards de dollars, loin des 100 milliards avancés par ses promoteurs. mais ce produit ponctuel serait plus que compensé par la perte durable d’autres recettes, en particulier l’impôt sur le revenu acquitté par les contribuables les plus fortunés qui quitteraient la Californie. Les auteurs évaluent cette contribution annuelle entre 3,3 et 5,8 milliards de dollars.

Autrement dit, le sujet n’est pas seulement le rendement affiché de la taxe, mais qui elle fait fuir. Les milliardaires sont des humains comme les autres, et anticipent bien évidemment les promesses de taxes en adaptant leur comportement. Pour le cas de la Californie, dans 85 % des scénarios simulés par les chercheurs, le solde reste négatif : un effet d’éviction fiscale qui coûte plus qu’il ne rapporte.

https:///taxe-sur-les-milliardaires-une-perte-nette-de-389-milliards-de-dollars/

*

Le 'milliardaire' c'est le cerveau.

*
10 articles complets publiés ci-dessus

1 commentaire:

  1. TOUS LES JOURS une putain d'ordure de mec (ex employé de Google ?) m'empêche de publier mes articles. Aujourd'hui coupure de 5 articles sur 10.

    RépondreSupprimer

Mobylette Motobecane av44 Restauration complète. Chefs-d'œuvre français. modèle 1969

  https://www.youtube.com/watch?v=w6E17pIYf5A J'avais la même ! (en 1966). En beige clair. Occasion achetée pour 11 000 Francs (16,77 €)...