Dr. Robert W. Malone
22 janvier 2026
Par le Dr. Robert W. Malone, spécial au rapport MAHA
[Cette critique de livre a été initialement publiée sur le Dr. Le Substack de Malone, « Malone News »]
L'existence et la normalisation du prélèvement forcé d'organes sur des donneurs vivants sont une chose difficile pour quiconque a soulevé sur l'éthique judéo-chrétienne à affronter, et encore moins ceux formés à la bioéthique médicale développés depuis les procès de Nuremberg. Dans ce livre, l’auteur et chef du bureau d’Epoch Times Washington, Jan Jekielek, célèbre pour la série d’interviews « American Thought Leader », guide lentement et soigneusement le lecteur sur un chemin pavé d’exemples spécifiques, rendant impossible le détour de la route et l’évitement de la vérité sur les crimes contre l’humanité qui ont été normalisés par le Parti communiste central de Chine (PCC).
Mais ce n’est vraiment que le prélude, un point d’entrée au voyage central qui constitue l’épine dorsale de ce livre. En examinant cet ensemble spécifique de crimes, la complicité rampante de la communauté de transplantation occidentale et de l’industrie universitaire et pharmaceutique qui leur a permis, Jekielek révèle l’armement intentionnel des pratiques corrompues par le PCC comme un élément clé de sa politique de guerre sans restriction contre les États-Unis, les conséquences ultimes de l’éthique utilitaire appliquée à la santé publique et la main cachée du PCC dans l’avancement des politiques mondialistes par l’Organisation mondiale de la santé.
Le travail commence par se concentrer sur les horreurs du prélèvement d’organes, mais la vraie raison pour laquelle c’est un must-read est la clarté morale, logique et politique de sa critique de la négociation naïve et corrompue qui se trouve au cœur de la doctrine chinoise de Kissinger.
« Tué à l’ordre », qui doit être publié par Skyhorse et actuellement disponible en précommande sur Amazon, expose l’industrie du prélèvement forcé d’organes du Parti communiste chinois (PCC). Le livre s’appuie sur des témoignages de survivants, des preuves et des analyses pour soutenir que le PCC assassine systématiquement des prisonniers d’opinion – principalement des pratiquants de Falun Gong, mais aussi des Ouïghours, des Tibétains et des chrétiens – pour des organes à la demande, servant à la fois de persécution et d’outil axé sur le profit pour la longévité des élites.
Structuré en deux parties, le livre détaille d’abord l’histoire, les mécanismes et les preuves de cette « nouvelle forme de mal » sous le communisme, y compris la façon dont le PCC instrumentalise la société et rend la complicité répandue. La deuxième partie explore les implications mondiales, telles que la guerre sans restriction, la corruption transnationale, et pourquoi les États-Unis doivent affronter la Chine comme son plus grand adversaire.
Le prologue illustre la question à travers une histoire fictionnalisée d’un patient occidental bénéficiant involontairement d’une greffe « d’option Chine », réalisant plus tard sa source horrible. Les premières revues comprennent les éloges des experts des droits de l’homme, des historiens et des analystes chinois, mettant l’accent sur le rôle du livre dans la mise en évidence des atrocités en cours et l’appel à l’action.
Le livre s’ouvre sur le voyage personnel de Jekielek dans la question, déclenché par une rumeur de 2006 d’un camp de concentration secret à Sujiatun, en Chine, où les pratiquants de Falun Gong auraient été détenus pour extraction d’organes. Il interviewe « Annie », l’ex-femme d’un neurochirurgien impliqué dans les opérations, qui décrit une installation souterraine contenant des milliers de personnes pour la récolte en direct. Les cornées, les reins, le foie et la peau sont retirés des victimes vivantes, avec des corps incinérés pour effacer les preuves. Un médecin militaire vétéran le corrobore, révélant 36 camps similaires à travers la Chine, traitant les détenus comme des «actifs économiques». Le prologue donne le ton: il s’agit d’un système de «kill-to-order» à l’échelle industrielle permis par la persécution du Falun Gong par le PCC depuis 1999, lorsque Jiang Zemin l’a qualifié de «secte du mal» et a juré son élimination. Jekielek souligne la barrière psychologique à la croyance de telles horreurs, en faisant des parallèles avec la négation de l’Holocauste, et introduit « l’option de la Chine » comme un euphémisme pour l’approvisionnement des organes des prisonniers d’opinion.
Le prologue de Killed to Order encadre l'horreur du prélèvement forcé d'organes sur les vivants en plaçant le lecteur dans la réalité vécue des milliers de patients occidentaux confrontés à la triste réalité des loteries modernes assorties aux organes. Avec empathie, l’auteur nous guide à travers la logique de la transplantation basée sur le tourisme médical, puis présente aux lecteurs l’horreur de l’épiphanie que les capacités apparemment miraculeuses des centres de transplantation chinois à acquérir des organes assortis de receveurs dépendent du maintien d’une population d’êtres humains vivants captifs à être prélevés sur demande. Il révèle alors une réalité sous-jacente encore plus sombre; ayant développé cette capacité et cette infrastructure, le parti au pouvoir en Chine exploite maintenant les organes des prisonniers pour faire avancer la durée de vie des oligarques âgés. L’évaluation globale de l’auteur est à la fois incroyablement émoussée et profondément humanitaire, et met en place le corps de l’œuvre:
Il y a encore beaucoup de questions sans réponse sur l’industrie chinoise de prélèvement d’organes forcés. Des questions ayant de graves implications pour l’avenir de la médecine, l’avenir de la morale et l’avenir du monde libre. Mais grâce au travail inlassable des enquêteurs, des journalistes et des lanceurs d’alerte chinois incroyablement courageux, nous en savons beaucoup plus qu’il y a deux décennies. Nous savons avec certitude que le Falun Gong, les Ouïghours et d’autres groupes sont toujours ciblés. Nous savons que le Parti communiste chinois ne reculera devant rien pour assurer sa propre survie. Et nous savons que les élites occidentales et les médias occidentaux sont régulièrement cooptés – rendus complices des crimes contre l’humanité du PCC.
Au bout du compte, c’est ce que c’est: un crime contre l’humanité, et nous ne devons pas nous permettre d’oublier l’élément humain.
Le corps du texte est divisé en deux sections: Partie I: Une nouvelle forme de mal, et Partie II: Les implications mondiales de l'industrie chinoise de la récolte forcée d'organes.
Partie I: Une nouvelle forme de mal
La partie I de « Tué à l’ordre », intitulée « Une nouvelle forme de mal », expose le prélèvement systématique d’organes forcés du Parti communiste chinois (PCC) comme une forme industrialisée de génocide enracinée dans le contrôle totalitaire. À partir de récits de lanceurs d’alerte comme les révélations « Annie » de camps secrets où les pratiquants de Falun Gong sont détenus pour l’extraction d’organes vivants, il retrace la longue histoire du PCC des massacres de masse sous Mao et au-delà, illustrant comment le régime instrumentalise les soins de santé, les forces de l’ordre et la société pour déshumaniser et exploiter des groupes ciblés tels que les adhérents du Falun Gong, les Ouïghours, les Tibétains et les chrétiens. Grâce à des témoignages de survivants, comme l’évasion déchirante de Cheng Pei Ming après des prélèvements d’organes partiels, et une chronologie des preuves croissantes de rapports comme Kilgour-Matas et le Tribunal chinois, la section analyse pourquoi les systèmes communistes – en particulier le «totalitarisme administré au niveau régional» du PCC – favorisent de telles horreurs en donnant la priorité à la suprématie du Parti, en incitant à la complicité et en considérant la vie humaine comme des ressources pour le profit et la longévité.
Chapitre 1: Une rumeur est si extrême qu’il est difficile de croire
Ce chapitre explore les enquêtes initiales à la suite des allégations de Sujiatun. Jekielek raconte les premiers rapports du The Epoch Times, y compris le témoignage d’Annie sur le rôle de son mari dans l’élimination des cornées des pratiquants de Falun Gong vivants. L'établissement aurait détenu jusqu'à 6.000 détenus à son apogée, les équipes médicales effectuant des tests de compatibilité et fournissant une subsistance minimale pour maintenir la viabilité des organes. Les corps étaient incinérés sur place. Un deuxième lanceur d'alerte, un médecin militaire de Shenyang, décrit un réseau de camps où les exécutions sont bâclées pour permettre des extractions en direct, et les familles reçoivent de fausses cendres. Le chapitre explore le déni psychologique de telles atrocités, le comparant au scepticisme initial à propos de l'Holocauste, et présente des enquêteurs clés comme David Kilgour et David Matas, qui confirment plus tard les rumeurs à travers leur rapport de 2006.
Chapitre 2: Une longue histoire de meurtre
Jekielek retrace l’histoire du PCC en matière de massacres, depuis le Grand Bond en avant de Mao (1958-1962), qui a causé 45 millions de morts par la famine et les exécutions, à la Révolution culturelle (1966-1976), où les purges idéologiques ont tué des millions de personnes. Le chapitre soutient que le prélèvement forcé d'organes est une continuation de ce modèle, évoluant des campagnes politiques au meurtre industrialisé pour le profit. Il souligne comment l’éthique utilitaire du Parti – où les vies individuelles sont subordonnées à des objectifs collectifs – a permis de tels systèmes, avec des extractions précoces d’organes de prisonniers exécutés datant des années 1980.
Chapitre 3: Le PCC instrumentalise tout
Ici, l’accent est mis sur le contrôle total du PCC sur la société, où chaque institution sert le Parti se termine. Le chapitre traite du « Bureau 610 », créé en 1999 pour éradiquer le Falun Gong, en coordonnant les arrestations, la torture et le prélèvement d’organes. Il explique comment le régime instrumentalise les soins de santé, transformant les hôpitaux en extensions de la répression étatique. Les analyses de sang et les examens médicaux dans les centres de détention ne sont pas pour la santé, mais pour l’appariement d’organes, créant ainsi une «banque d’organes vivants». Le système profite aux hôpitaux, aux médecins et aux fonctionnaires, avec des greffes générant des milliards.
Chapitre 4: Ce que vise le Falun Gong révèle sur la nature du PCC
Le Falun Gong, une pratique spirituelle combinant des exercices de qigong avec des enseignements moraux de véracité, de compassion et de tolérance, est passé à 100 millions de pratiquants en 1999, alarmant le PCC. Jiang Zemin y voyait une menace pour la suprématie du Parti, l’étiquetant comme une «secte du mal» et lançant un génocide. Le chapitre révèle comment la persécution a fourni une «fourniture» pour le prélèvement d’organes: les modes de vie sains des pratiquants (sans fumer, boire) en ont fait des donneurs idéaux. Il détaille les méthodes de torture pour forcer le renoncement, et comment les refus ont conduit à l'extraction d'organes. Des experts comme Ethan Gutmann estiment 65.000 à 100.000 décès par an.
Chapitre 5: La preuve et la route pour y arriver
C'est le noyau de preuve, qui raconte deux décennies de preuve. Il s’ouvre sur l’histoire de Cheng Pei Ming, le premier survivant connu: arrêté pour avoir pratiqué le Falun Gong, il a été torturé, éprouvé et opéré sans consentement en 2004 et 2006, perdant une partie de son foie et de son poumon. Il a échappé et confirmé les déménagements aux États-Unis en 2020. Le chapitre énumère un calendrier de preuves: règlement de 1984 autorisant l'utilisation d'organes de prisonniers; extractions ouïghours de 1994; temps d'attente courts de 2005 pour les cœurs; Révélations Sujiatun 2006 et rapport Kilgour-Matas; livre de 2009 «Bloody Harvest» estimant 40 000 + transplantations; 2012 «State Organs» essais; 2014 «The Slaughter» par Ethan Gutmann (65,000 décès); 2016 Il met l'accent sur les données falsifiées, les attentes courtes et les lanceurs d'alerte.
Chapitre 6: Pourquoi les systèmes communistes – et le PCC en particulier – permettent la récolte forcée d’organes
Les systèmes communistes, en particulier le « totalitarisme administré au niveau régional » (RADT) du PCC, incitent à des atrocités par le biais de directives descendantes et de concurrence locale. Le chapitre s’appuie sur des experts comme Chenggang Xu (modèle RADT), Harrison Koehli (pathocratie et «ponérisation», où les psychopathes s’élèvent), et John Lenczowski (communisme opérationnel plutôt que croyance). Le PCC déshumanise des groupes comme le Falun Gong, permettant l’incarcération de masse, la création de bases de données et la récolte de meurtres sur commande. Il discute de la façon dont le système s’est étendu aux nourrissons par la gestation pour autrui et les saisies d’État, et de la façon dont les médias occidentaux ont changé l’interview de Jiang Zemin après 2001 pour faire écho à la rhétorique « culte ».
Chapitre 7: Rendez tout le monde complice, y compris vos adversaires
Le modèle « braquage, réplique, remplacement » du PCC exploite la cupidité occidentale, capturant les élites par l’enchevêtrement économique. Le chapitre critique la doctrine Kissinger pour avoir permis l’augmentation de la Chine, détaillant comment les élites financières américaines ont répertorié les entreprises d’État avec un minimum de surveillance, conduisant à 7-12 billions de dollars de transferts. Il soutient que le PCC mène la « guerre populaire » via le fentanyl, la co-option d’élite et le compromis moral, rendant les adversaires complices de ses crimes.
Partie II: Les implications mondiales de l'industrie chinoise de la récolte forcée d'organes
La partie II de « Killed to Order », intitulée « The Global Implications of China’s Forced Organ Harveting Industry », examine comment les atrocités de prélèvement d’organes du Parti communiste chinois (PCC) révèlent sa stratégie plus large pour la domination mondiale, considérant les États-Unis comme un adversaire à somme nulle dans une ère de « guerre sans restriction » qui arme les institutions économiques, psychologiques, juridiques et technologiques par des tactiques comme les « Trois guerres » et les institutions Il critique l’« attraction fatale » de l’Amérique pour le PCC par le biais de politiques erronées comme la doctrine Kissinger, qui a permis l’enchevêtrement économique et le compromis moral, tout en explorant les possibilités de changement interne en Chine via des mouvements comme Tui Dang et en exhortant à des actions législatives, telles que les interdictions américaines du tourisme d’organes et des tribunaux internationaux, pour combattre ces maux et prévenir l’érosion des valeurs occidentales.
Chapitre 8: Zéro somme – Comment le PCC perçoit l’Amérique
Le PCC considère les États-Unis comme leur principal adversaire dans un monde à somme nulle, poursuivant leur domination via la «guerre sans restriction» et la «puissance nationale brute». S’appuyant sur le « Marathon de Cent Ans » de Pillsbury, il détaille des stratégies secrètes pour affaiblir l’Amérique par le commerce, le vol de technologie et la subversion idéologique.
Chapitre 9: Guerre sans restriction (et les trois guerres)
La doctrine de la «guerre sans restriction» arme tout: cyber, économique, juridique, psychologique. Les « Trois guerres » (opinion publique, psychologique, juridique) sont détaillées, avec des exemples comme TikTok comme guerre psychologique et manipulation de l’OMC comme guerre légale. La fusion militaro-civile assure que la technologie civile sert des fins militaires, par exemple, la recherche en laboratoire de Wuhan.
Chapitre 10: L'arme magique
Le United Front Work Department (UFWD) coopte les élites, la diaspora et les institutions. Il détaille les « commissariats de police chinois », la répression transnationale contre les médias du Falun Gong comme The Epoch Times et Shen Yun, et la tactique de diffamation contre des survivants comme Cheng Pei Ming.
Chapitre 11: Coopération transnationale, corruption et coercition
Le PCC influence les organismes mondiaux comme l’OMS, exploitant des points de vue technocratiques partagés. Il détaille les partenariats de Huang Jiefu avec l’approbation de TTS et du Vatican, permettant des abus. La complicité occidentale dans les greffes normalise l'éthique du PCC.
Chapitre 12: Attraction fatale: comment les États-Unis perçoivent le PCC
Les États-Unis ont mal perçu le PCC comme réformable et ont financé leur ascension par le biais de la doctrine Kissinger. Des théories comme les « trente tyrans » de Smith soutiennent que les élites ont été capturées. Le découplage du commerce des droits de l'homme a renforcé le régime, conduisant à des dépendances dans les terres rares, la médecine, et plus encore.
Chapitre 13: Opportunité pour les gens en Chine ?
Le changement de l'intérieur est difficile à cause du totalitarisme. Le mouvement Tui Dang, avec plus de 455 millions de renoncements, offre une dissidence tranquille. La classe moyenne chinoise s’érode au milieu d’un effondrement de la propriété et de l’inégalité croissante, affaiblissant le pacte de « prospérité pour la conformité » du régime.
Chapitre 14: Légiférer contre le mal
Six États américains interdisent le remboursement des greffes de la Chine; les projets de loi fédéraux comme la loi sur la protection du Falun Gong et l'avance de la loi sur la récolte forcée d'organes forcés. Les réformes institutionnelles (p. ex., les sanctions contre le HHS) et les théories juridiques (p. ex., la poursuite du tourisme d'organes) offrent des voies à suivre. L’action de base est essentielle.
Epilogue: Il N’est Pas Trop Tard
Jekielek distingue le PCC du peuple et de la culture chinois, arguant que les crimes du Parti sont anti-Chine. Il avertit que l’éthique du PCC érode la morale occidentale par la mort médicalement assistée et a des règles des donateurs assouplies. L’épilogue appelle à récupérer la clarté morale pour contrer l’avancée du communisme, soulignant qu’il n’est pas trop tard pour agir.
En Résumé
Dans Killed to Order: China’s Organ Harveting Industry and the True Nature of America’s Biggest Adversary, Jan Jekielek livre un acte d’accusation séduisant et méticuleusement documenté de l’un des crimes les plus horribles de notre époque: le prélèvement systématique et parrainé par l’État d’organes du Parti communiste chinois sur les prisonniers d’opinion, principalement les pratiquants de Falun Gong, mais s’étendant aux Ouïghours, aux Tibétains, aux chrétiens et autres.
Grâce à des témoignages de survivants comme celui de Cheng Pei Ming, le premier survivant confirmé du prélèvement partiel d’organes vivants, ainsi que des comptes de lanceurs d’alerte, une chronologie complète de preuves couvrant deux décennies (des révélations de Sujiatun de 2006 au jugement du Tribunal chinois de 2020 et au-delà), et à l’analyse incisive de l’idéologie du PCC et de la stratégie mondiale, Jekielek transforme ce que beaucoup ont autrefois rejeté comme une « rumeur incroyable ».
Ce qui élève ce livre au-delà de son simple exposé est son encadrement audacieux: la récolte forcée d’organes n’est pas une atrocité isolée, mais la lentille ultime par laquelle comprendre la vraie nature du PCC; son utilitarisme déshumanisant, l’instrumentalisation totale de la société et la vision du monde à somme nulle qui traite les vies humaines comme des marchandises jetables pour le profit d’élite, la longévité et le pouvoir. Dans la première partie, Jekielek retrace sans faille les précédents historiques de la tuerie de masse communiste et explique pourquoi de tels systèmes permettent le meurtre industrialisé à la demande. La deuxième partie élargit la portée de main de maître, révélant comment la «guerre sans restriction» du régime, la co-option du Front uni et la corruption transnationale ont empêtré l’Occident, rendant les adversaires complices tout en érodant la clarté morale.
Convaincante, urgente et inébranlable, Killed to Order est un signal d’alarme vital, mélangeant le journalisme rigoureux et l’urgence morale. Il met les lecteurs au défi, en particulier dans le monde libre, de faire face à des vérités inconfortables, de rejeter la normalisation du PCC et de soutenir les contre-mesures législatives et éthiques avant que ces horreurs ne métastasent davantage.
Dans une ère de relativisme moral et de complaisance géopolitique, le travail de Jekielek est une lecture essentielle: un phare de vérité qui nous rappelle qu’il n’est pas trop tard pour agir, mais la fenêtre se referme. Fortement recommandé pour toute personne concernée par les droits de l'homme, la sécurité mondiale et la défense de la dignité humaine fondamentale.
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2 -C'est exactement ce qui se passe en France où 100 % de la population est désignée comme donatrice ! Sauf, pour les personnes qui ont pris la précautions de refuser tous prélèvements.
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3 -La tectonique des plaques: un autre déterminant naturel de variations du climat sur Terre Les études critiques se multiplient mais la presse soutient toujours l’escrologie
le 22 janvier 2026
par pgibertie
Etude publiée dans Nature : les mouvements tectoniques ont un impact bien plus important sur le changement climatique que nous ne le pensions, les auteurs publient ce graphique.Celui-ci illustre parfaitement certaines réalités de long terme (530 derniers millions d’années) que l’on a tendance à trop perdre de vue :
Nous vivons actuellement une période fraîche (interglaciaire) au sein d’une ère froide
Le taux de gaz carbonique actuel est particulièrement bas malgré nos émissions
Le gaz carbonique n’est pas le pilote principal de la température : des périodes avec peu de gaz carbonique (< 1000 ppm) ont connu des températures sensiblement plus élevées que les notre et à l’inverse des périodes avec des taux très importants n’ont pas été les plus chaudes
Les hausses de températures précèdent celles du gaz carbonique et non l’inverse
https://nature.com/articles/s43247-025-03097-0
L’article , publié dans Communications Earth & Environment (une revue de Nature) le 19 janvier 2026, s’intitule « Carbon emissions along divergent plate boundaries modulate icehouse-greenhouse climates » (auteurs : Ben R. Mather et al.).
Il met l’accent sur le rôle dominant des émissions de carbone aux frontières divergentes (ridges médio-océaniques et rifts continentaux) dans la régulation du gaz carbonique atmosphérique et des grands changements climatiques (passages icehouse/greenhouse) sur le Phanérozoïque (derniers ~540 millions d’années). Les auteurs montrent que ces émissions tectoniques surpassent souvent celles des arcs volcaniques (surtout avant ~100 Ma), et que l’équilibre entre émissions (outflux) et séquestration (dans les plaques océaniques, carbonates, altération crustale) pilote les fluctuations climatiques à très long terme.Le graphique clé (probablement Fig. 4) compare sur ~540 Ma :La température de surface reconstruite (courbe noire),
Le gaz carbonique atmosphérique (proxies et estimations),
Le ratio outflux/influx de carbone (lié aux processus tectoniques),
Et d’autres indicateurs comme le ⁸⁷Sr/⁸⁶Sr.
Il illustre bien les alternances icehouse/greenhouse, avec un bon suivi entre le ratio tectonique et la température (corrélation ~0.6, lag négligeable).Quelques points alignés avec ton commentaire, confirmés ou nuancés par l’article et le consensus géologique récent :Période fraîche actuelle : Oui, nous sommes dans un état icehouse (ère froide) depuis le Cénozoïque, avec glaciation polaire et interglaciaire actuel. Le Phanérozoïque a connu des phases beaucoup plus chaudes (greenhouse) sans calottes permanentes.
Le gaz carbonique actuel particulièrement bas : Absolument. Les niveaux pré-industriels (280 ppm) et actuels (420+ ppm) sont très faibles comparés à la moyenne du Phanérozoïque. Des périodes greenhouse ont vu des gaz carbonique >1000–2000 ppm (voire >4000 ppm dans certaines reconstructions anciennes), et même pendant des phases relativement fraîches, les valeurs étaient souvent plus élevées qu’aujourd’hui. Les travaux récents (comme la grande courbe de température 2024 dans Science) confirment que la température moyenne globale a varié entre ~11–36 °C sur 485 Ma, avec des pics liés à du gaz carbonique élevé.
Le gaz carbonique n’est pas toujours le pilote principal unique : Sur ces échelles de temps géologiques, les variations tectoniques (longueur des ridges, taux d’ouverture, subduction des carbonates, etc.) contrôlent en grande partie le gaz carbonique à long terme, et donc la température. Le gaz carbonique reste le principal forçage radiatif, mais modulé par la tectonique (et l’altération silicatée, la biologie, etc.). L’article insiste sur le fait que les émissions divergentes ont été sous-estimées par rapport aux arcs.
Hausses de température précèdent le gaz carbonique ? : Attention, c’est un point souvent mal interprété. Dans les cycles glaciaires-interglaciaires du Quaternaire (derniers 2–3 Ma), les données montrent bien que le réchauffement orbital (Milankovitch) initie la hausse de température, qui libère ensuite du gaz carbonique océanique/amplificateur (lag de ~800 ans). Mais sur les échelles de dizaines à centaines de millions d’années (Phanérozoïque), les reconstructions ne montrent pas systématiquement que T précède gaz carbonique. Au contraire :Beaucoup d’études trouvent une corrélation forte et positive gaz carbonique température (souvent gaz carbonique comme driver principal).
Cette étude spécifique trouve un lag négligeable entre le ratio tectonique (qui contrôle gaz carbonique) et la température, sans évidence que la température mène le gaz carbonique sur le long terme.
Certaines périodes montrent des découplages à l’échelle million d’années (surtout en greenhouse), mais le consensus reste que gaz carbonique est un forçage majeur, pas juste une conséquence.
En résumé, l’article renforce l’idée que la tectonique a un impact plus important qu’on ne le pensait traditionnellement (en déplaçant l’accent des arcs vers les zones divergentes), et que notre époque est exceptionnellement froide et pauvre en gaz carbonique par rapport au passé profond.
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4 - TOUS les gaz qui résident en notre atmosphère viennent des éruptions volcaniques terrestres (rares) et sous marines comme sous océaniques. Le déplacement des plaques aux planchers océaniques et maritimes ouvrent et ferment des milliers (millions ?) de sources chaudes (mini-volcans). C'est pourquoi le climat change tous les jours. Ces chaleurs constituées de tous les gaz (y compris l'oxygène qui compose 86 % de l'eau de mer) sont emportées par des lames de fonds vers les rivages où elles remontent et modifient l'air ambiant (Côtes d'Azur, côtes bretonnes, etc).
Mais, je vous rassure, TOUS les gaz se recyclent immédiatement et cela depuis toujours (sans quoi la vie sur Terre ne serait jamais apparue).
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5 - Les anciens de l’ENA n’aiment pas ce qu’est devenue leur école
18 janvier 2026
Philbert Carbon
L’association Servir, qui regroupe quelque 12.000 anciens élèves de l’École nationale d’administration (ENA) et de l’Institut national du service public (INSP) qui l’a remplacée en 2022, vient d’appeler à la réforme des concours d’entrée.
Selon le média Acteurs publics, l’association des anciens considère que les épreuves ne sont pas assez sélectives. Elle souhaite « modifier l’épreuve de questions à réponses courtes (QRC) qui mêle les finances publiques et les questions sociales, européennes et internationales ». Elle est, à son avis, d’un coefficient trop faible, ce qui incite les élèves à la négliger alors que ces disciplines sont essentielles pour l’action publique. Par conséquent, au lieu de les mélanger dans une seule épreuve – de 5 heures tout de même – qui ne permet pas vraiment de « vérifier les connaissances précises des candidats », elle suggère, par exemple, d’instaurer « deux épreuves écrites de 3 heures et deux épreuves orales techniques ».
L’association Servir critique aussi le caractère optionnel des épreuves de droit public et d’économie pour le concours interne (réservé aux agents publics ayant 4 ans d’ancienneté) et le « troisième concours » (pour les salariés du privé). Isabelle Saurat, présidente de Servir, propose d’établir « deux épreuves distincte » consacrées aux deux matières actuellement optionnelles.
Le caractère dérogatoire du concours spécial pour les titulaires d’un doctorat est également sous le feu des critiques. Il ne comporte, en effet, qu’une seule épreuve écrite d’admissibilité, qui consiste en « une note d’analyse à partir d’un dossier sur la base d’un programme de spécialité disciplinaire ». Pour Isabelle Saurat, cela ne suffit pas. Les élèves ainsi recrutés ont des lacunes, notamment en droit et économie, qui « peuvent remettre en question non seulement la légitimité de ces docteurs hauts fonctionnaires mais également celle de l’État auprès des acteurs extérieurs ».
Ce n’est pas la première fois que les anciens de l’ENA critiquent l’INSP. Remercions-les de s’inquiéter de la qualité de la formation de leurs futurs collègues hauts fonctionnaires. A vrai dire, il aurait été étonnant que la baisse de niveau de l’école française ne finisse pas par atteindre les formations supérieures prestigieuses. Baisse de niveau dont les énarques du ministère de l’Éducation nationale sont en grande partie responsables.
Supprimer l’INSP et recruter les serviteurs de l’État à l’issue de formations diverses, les mêmes que les cadres d’entreprise et, pourquoi pas, avec une expérience dans le privé pour ne pas être déconnectés du réel, serait assurément judicieux. Tout comme supprimer le statut de fonctionnaire pour faciliter les mobilités entre privé et public.
https://contrepoints.org/les-anciens-de-lena-naiment-pas-ce-quest-devenue-leur-ecole/
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6 -Davos 2026 : aujourd'hui commence le grand cirque des élites..., jets privés, call girls, et leçons de morale
le 19 janvier 2026 - 07:45
Ah, Davos ! Ce rituel annuel où les puissants de ce monde se réunissent pour se congratuler, tout en nous sermonnant sur les sacrifices que nous, "les gueux", devons entre autres supporter pour sauver la planète.
Dès ce lundi 19 janvier, près de 3 000 dirigeants, chefs d'État et patrons de multinationales convergeront vers les Alpes suisses et leur World Economic Forum (WEF), au poétique thème annuel d'"Un esprit de dialogue". Dialogue, au nom de l'entre soi, dans des hôtels cinq étoiles, remplis d'escortes girls, et alors que le reste du monde paie la facture environnementale et économique de leurs caprices d'"élite".
Ils ne viendront pas en train, non, ni en covoiturage. Ce sera le plus grand ballet de jets privés au monde, un festival de carbone qui ferait rougir à lui seul l'Etna en éruption. L'année dernière, en 2025, Greenpeace a compté 709 vols privés supplémentaires aux aéroports alentour, soit un jet pour quatre participants environ – une hausse de 10 % par rapport à 2024. Pour 2026, attendez-vous à un record. Zurich verra son trafic exploser de 170 % au-dessus de la normale hivernale, avec des surcoûts administratifs et de dégivrage qui frisent l'indécence. Le tout pour voir ces élites nous donner des leçons de réchauffement climatique ! Eux, qui polluent plus en un aller-retour qu’une famille moyenne en un an, viendront nous expliquer qu’il faut réduire nos émissions, rouler en vélo et manger des insectes pour "bâtir une prospérité dans les limites planétaires". Hypocrisie, ton nom sera Davos.
Mais ce n’est pas tout, Davos n’est pas seulement le plus grand ballet de jets privés au monde, c’est aussi le plus grand ballet de call girls, celles que l’on va chercher jusqu’aux quatre coins de la planète pour fournir ce cloaque géant. Prostitution légale en Suisse oblige, les agences d’escort rapportent une explosion de demandes pendant le sommet. En 2025, un site comme Titt4tat a vu environ 300 femmes et transwomen bookées dans la région (contre 170 l’année précédente), souvent pour "sex parties", orgies et BDSM... sous couvert de NDAs (Non-Disclosure Agreements) cela va de soi, pour couvrir les traces. Plusieurs milliers d’euros la nuit, des fortunes pour quatre heures de "company". Les travailleurs, travailleuses du sexe affluent d’Europe et au-delà, en tenue de ville pour se fondre parmi les délégués. Et les hôtels se transforment en suites de débauche... C'est aussi ça le succès de Davos ! Le WEF hypocritement condamne "officiellement", mais qui sait qui le grand Klaus a eu dans sa chambre toutes ces années passées. Une chose est sûre, c'est ici un record de décadence, année après année.
Cette année, malgré toutes ces réjouissances, certaines absences seront remarquées. Notamment chez les BRICS, un bloc émergent qui ose défier l’hégémonie occidentale. Pas de Vladimir Poutine pour la Russie – sanctions obligent. Quant à l'Inde de Narendra Modi, elle brille par son absence au plus haut niveau. Le Brésil de Lula ? Invisible. L’Afrique du Sud ? Oubliée. Même la Chine n’envoie ni Xi Jinping mais un vice premier ministre... Elon Musk, l’électron libre, lui restera fidèle à lui-même. Autre chose à faire de plus précieux. "Boring af", a-t-il tweeté il y a déjà quelques années. Une certaine cohérence, contrairement à ces élites qui prônent l’austérité, tout en vivant un autre monde.
Néanmoins, quelques fervents "opposants" font le déplacement, histoire de montrer leurs convictions – ou se faire voir ? Donald Trump, le président américain réélu, sera là avec sa délégation record. Javier Milei, le libéral argentin, lui viendra sans doute prêcher sa révolution anti-étatiste. Ces figures populistes, souvent critiques envers le WEF, se prêtent quand même au jeu. Et le contraste est savoureux, quand on connaît ses voisins… Ursula n'a qu'à bien se tenir, n'en déplaise à Macron, Merz, Carney, Sánchez, Zelensky, ou Herzog.
Quant aux autres participants, la liste est un who’s who du Gota, de Gustavo Petro (Colombie), en passant par Prabowo Subianto (Indonésie), et une flopée de dirigeants. Les techs, eux seront légion, Jensen Huang (NVIDIA), Satya Nadella (Microsoft), Dario Amodei (Anthropic), Alex Karp (Palantir), Sarah Friar (OpenAI), Demis Hassabis (Google DeepMind). Sans oublier les chefs d’organisations internationales, António Guterres (ONU), Kristalina Georgieva (FMI), Tedros Adhanom Ghebreyesus (OMS), ainsi que des lobbies en tous genres, Sania Nishtar (Gavi), Sarah Kate Ellis (GLAAD, LGBT), Mohammad Al-Issa (Ligue islamique mondiale), etc. Le gratin du mondialisme en perdition, quoi !
Sans oublier, les ombres plus sombres, les grands "eugénistes" et les déstabilisateurs à tout crin. De Yuval Noah Harari, prophète du transhumanisme, et chantre de Klaus Schwab, il sera là pour nous rappeler que les humains sont "hackables". Souvent accusé de promouvoir un eugénisme high-tech, il incarne cette élite qui rêve de "restratifier" la société. Il y aura aussi George Soros, via ses Open Society Foundations, "déstabilisateur" professionnel assumé, et Bill Gates, ce "faux philanthrope" et fervent utilisateur du Lolita Express d'Epstein, avec sa fondation qui pousse Gavi à la vaccination des peuples et au contrôle démographique. Bref ils sont tous là !
Si Klaus Schwab, le fondateur omniprésent, n’est plus aux commandes (il a démissionné en 2024), son ombre plane toujours, au son du "Great Reset".
Mais aujourd'hui, c'est Larry, façon Joker de Batman, le boss de BlackRock qui gère la barque de Davos, il est le nouveau co-chair intérimaire. Les conflits d’intérêt ne lui font pas peur ! Fink pilote l’agenda tout en faisant prospérer son empire financier. BlackRock dicte les règles, et le WEF devient son terrain de jeu personnel.
Ironie suprême, malgré l’aveu de Harari lui-même (en 2020) que le globalisme libéral s’effondre face au nationalisme, cette édition 2026 bat des records de participation – 400 officiels gouvernementaux, 65 chefs d’État, six du G7. Le WEF admet l’échec de son utopie, mais continue comme si de rien n’était, avec plus de participants que jamais. Preuve que l’élite ne lâche pas prise, même quand le monde réel leur rit au nez.
Quant à l"esprit de dialogue", Davos 26 sera surtout un club fermé où les riches essayeront de décider pour les autres – en jet privé le jour, en orgies la nuit, prêchant comme toujours l’austérité.
Côté français, il manquera quelques taulards, bracelet électronique aux chevilles oblige.
*
7 - Réunion annuelle de toutes les dictatures dans le seul pays au monde à être en Démocratie !!
Comme pour les journalistes sportifs qui assis dans leur fauteuil regarde la télé, les journalistes dits scientifiques (qui n'ont JAMAIS fait d'études !) regardent la télé !
*
8 -EXCLUSIF: Le mouvement d'urgence de la Fed déclenche une panne médiatique | Daily Pulse
L’effondrement suivant a déjà commencé – et ils font tout ce qu’ils peuvent pour le cacher.
Le Renard Vigilant
16 janvier 2026
REMARQUE: Merci de soutenir cette interview sponsorisée, qui maintient ce site Web en cours d'exécution pour vous apporter des nouvelles non censurées.
- voir clips de Maria sur site -
La Fed a juste fait quelque chose qu’elle n’a pas fait depuis l’effondrement de 2008 – et personne ne l’a remarqué.
Le 31 décembre, la Réserve fédérale a discrètement acheminé de l'argent d'urgence dans les banques américaines. Pas de titres. Aucune explication. Juste un plan de sauvetage silencieux.
Ce n’était pas censé arriver. Mais le black-out médiatique vous dit tout ce que vous devez savoir.
Lorsque la confiance dans le système commence à craquer, l'argent intelligent recherche les sorties. Et en ce moment, un atout clignote du rouge vif sur le radar.
L’argent a été sur une déchirure ces derniers temps, s’envolant à des sommets de tous les temps et gagnant , dépassant même l’or.
Il est tranquillement devenu l'un des métaux les plus demandés de la planète.
Pendant ce temps, l’inflation continue de grimper alors que les Américains surveillent leur pouvoir d’achat s’éroder.
La situation dans son ensemble est encore plus troublante. Le Canada, l’Europe et les États-Unis adoptent des pièces d’identité numériques et élargissent la surveillance. Si vous voyagez, vous avez probablement remarqué que les aéroports poussaient le balayage facial comme la nouvelle normalité. Apple a même déployé une prise en charge de l’identification numérique, transformant l’iPhone et l’Apple Watch en portefeuilles d’identification reconnus par le gouvernement.
Dans un monde où la souveraineté personnelle se rétrécit rapidement, l’argent se distingue comme une rare trappe d’évasion.
Il a résisté à l'épreuve du temps pendant des milliers d'années, survivant à chaque effondrement économique tandis que les monnaies papier vont et viennent, tout comme les empires.
Et si jamais le gouvernement décide que votre comportement justifie « d’éteindre » votre argent, il est impuissant si vous détenez de l’argent physique.
Alors ce métal éprouvé dans le temps pourrait-il être la clé pour préserver la richesse et protéger la liberté financière ?
Bill Armour de Genesis Gold Group se joint à nous pour discuter.
Bill Armour a ouvert l'interview avec un avertissement financier que peu d'Américains ont entendu.
Le 31 décembre, la Réserve fédérale a discrètement émis une vague massive de prêts de remboursement pour le jour au lendemain aux grandes banques américaines. Ces injections d’urgence se produisent généralement dans les coulisses – rarement discutées et déployées uniquement lorsque le système est sous tension grave.
« Vous ne voyez pas si tout fonctionne comme prévu », a déclaré Bill. « C’est censé être un dernier recours... Mais vous n’en entendez probablement pas parler aux nouvelles grand public. »
Ce n’était pas seulement un mouvement technique. C'était un drapeau rouge. Selon Armour, les banques sont confrontées à des «problèmes systémiques» et la Fed intervient une fois de plus à huis clos, comme elle l’a fait en 2008.
Le silence médiatique ne fait que le rendre plus préoccupant. Armour a déclaré que les outils financiers utilisés pendant la dernière crise sont maintenant de retour en jeu, signalant un schéma familier et dangereux.
« Les banques sont en difficulté en ce moment d’une manière que nous n’avons pas vue depuis 2020 ou même 2008. »
Plus vous allez profondément dans les marchés de l'argent, plus l'image devient troublante.
Armour a expliqué que les banques américaines détiennent actuellement des positions courtes sur 300 à 400 millions d’onces d’argent, mais les entrepôts Comex, la réserve physique primaire, ne détiennent qu’environ 400 millions d’onces au total. La plupart de cela est déjà parlé, ce qui signifie qu’il n’y a qu’un dixième de ce dont ils ont besoin pour couvrir ces postes.
Et ce n’est que le début du problème.
Nous entrons maintenant dans la sixième année consécutive où la consommation mondiale d’argent dépasse la production. Ce n’est pas un hoquet à court terme. L’argent est beaucoup plus difficile à extraire que l’or ou le cuivre, et démarrer une nouvelle mine n’est pas quelque chose qui peut être fait en quelques mois. Même dans les meilleures conditions, vous regardez un calendrier de cinq à dix ans.
Pendant ce temps, la demande continue de grimper. Armour a noté que la Chine et les États-Unis limitent déjà les exportations, sachant très bien que l'offre se dessèche rapidement. Et si le public s'accroche, un pic de demande pourrait envoyer les prix en flèche.
« Nous sommes dans la sixième année consécutive d’utilisation de plus d’argent que nous produisons... Il n’y a pas assez d’argent si push vient à pousser pour qu’ils puissent l’obtenir. C’est un problème systémique. »
À un moment donné, Armour a connecté les points d'une manière qui semblait effrayantement familière.
Il a souligné les injections d'argent secrètes de la Fed, les cours record de l'action et le silence complet des médias traditionnels comme des signes que le système est déjà en train de se démêler. Ce que nous voyons maintenant, a-t-il dit, reflète presque parfaitement les dernières étapes de l’effondrement de 2008.
"Si la Fed sort et émet de l'argent du jour au lendemain dans le secret... nous parlons de chiffres... cela ressemble littéralement à 2008,", a-t-il déclaré.
Les avertissements sont tous là: des marchés gonflés, une instabilité cachée et un calme artificiel créé par les banques centrales. Le but n’est pas de réparer quoi que ce soit – c’est de retarder les retombées. Et pour tous ceux qui étaient encore coincés dans des actifs papier, le message d’Armour était franc.
« C’est le genre de choses que nous voyons comme les dernières fissures dans le système avant de voir cela se vendre. »
Alors que la conversation se dirigeait vers la poussée pour les identifiants numériques et le contrôle centralisé, Armour a clairement fait valoir que l’argent physique était l’une des dernières formes d’autonomie financière réelle.
"Il n'y a pas de login... il n'y a pas de gardien", a-t-il dit. « Quelqu’un ne peut pas simplement entrer numériquement et prendre vos métaux. »
Il a expliqué que l’argent n’est pas seulement hors réseau – c’est intouchable. Aucune règle de frappe, de pépin ou de crédit social ne peut le geler. Contrairement au passé, où les gouvernements avaient besoin d’or pour imprimer de l’argent, ils créent maintenant de l’argent avec du code.
« Pourquoi s’approcheraient-ils des métaux de quelqu’un », a-t-il demandé, « alors qu’avec quelques frappes, ils pourraient prendre exactement le même argent à travers le conseil ? »
Pour les personnes qui s’inquiètent de la vie privée, de l’autonomie ou du fait d’être enfermées hors de leurs propres actifs, Armour l’a clairement indiqué: l’argent n’est pas seulement un investissement. C’est une forme de protection.
#ad: Alors que le monde se dirige vers les identifiants numériques et la surveillance, l’argent se distingue comme une richesse qui existe en dehors du réseau.
Il ne repose pas sur les banques, le pouvoir ou la permission. Vous le possédez, vous le tenez, et personne ne peut l'éteindre.
Rendez-vous sur DailyPulseSilver.com et réclamez votre guide gratuit de de auprès de Genesis Gold Group alors que l'argent physique est toujours à portée de main.
Pourquoi l'argent devrait s'envoler en 2026
Maria a utilisé une métaphore puissante pour encadrer ce qui se passe actuellement. Tout comme Noah construisant l’arche avant le déluge, Armour a déclaré que le mouvement intelligent n’attendait pas que les choses se détériorent. C’est agir tant qu’il est encore temps.
"Si Noé a construit l'arche et qu'il n'a pas plu, il va bien", a-t-il déclaré. « Le pire, c’est que vous avez perdu un peu de temps. Mais si le déluge vient et que vous n’avez rien fait, vous vous êtes noyé. »
Il a souligné que ceux qui ont écouté et ont déménagé dans l'argent il y a des mois sont déjà mieux lotis. Et ceux qui attendent jusqu'à ce que la tempête frappe n'ont pas d'autre chance.
La préparation, dit-il, ne réagit pas de manière excessive. C’est du bon sens.
Alors que l'interview touchait à sa fin, Maria est passée à quelque chose de profondément personnel.
Elle a parlé de gens qu’elle connaissait en Australie dont les comptes de retraite ont été effacés du jour au lendemain – pas d’avertissement, pas de recours. Avec l'accès tranquille au capital-investissement aux fonds de retraite aux États-Unis, elle a averti que les Américains pourraient être les prochains.
C’est pourquoi elle et Armour ont pointé les téléspectateurs vers un guide gratuit disponible sur DailyPulseSilver.com.
Le guide guide guide les lecteurs à travers la différence entre le papier et l'argent physique, comment repérer les concessionnaires dignes de confiance, les bases de la protection fiscale et comment éviter les pièges courants dans lesquels les nouveaux acheteurs tombent.
Ce n’est pas un flyer, c’est une feuille de route. Et c’est écrit pour les gens ordinaires, pas pour les experts financiers. Vous pouvez récupérer votre exemplaire gratuit dès maintenant sur DailyPulseSilvercom.
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Merci d'être à l'écoute. Si cette information vous a ouvert les yeux, ne manquez pas le rapport complet ci-dessous, et assurez-vous de le partager avec un ami.
Nous reviendrons demain avec un autre nouvel épisode, soulignant ce que les médias refusent de couvrir. On se voit alors.
Regardez la vidéo complète:
*
9 - Que la farce soit avec vous !
Xavier Azalbert, France-Soir
le 21 janvier 2026 - 10:23
La motion de censure ? C'est le petit théâtre de Guignol de la politique française. On vous l'a déjà dit : échecs cuisants pour LFI et le RN. Preuve irréfutable que leur concept de « démocratie participative » est l'escroquerie du siècle. Partout dans le monde, mais en France surtout depuis 2017, elle marie un fait patent – le « foutage de gueule » éhonté des députés envers le peuple – à une violation flagrante de l'article 3 de la Constitution : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants. » Et du principe républicain : « Gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. » Cependant, nos représentants ne s’en soucient qu’en période électorale pour obtenir votre vote ; le reste du temps, ils s’assoient dessus, préférant se voter des augmentations ou étant aux abonnés absents quand il s’agit de répondre au téléphone sur des sujets urgents comme la crise agricole, le débat sur la fin de vie, ou encore la vaccination obligatoire de certaines professions avec des exonérations pour eux-mêmes !
À chaque « représentation » de ce Guignol parlementaire, les députés prouvent qu'ils ne représentent que leurs propres intérêts. Le peuple abhorre Macron (seuls 3 % pensent qu’il mène le pays dans la bonne direction, et 16%-18% d'opinions favorables, grand max, selon les derniers sondages janvier 2026) et rejette en bloc sa politique. Pourtant, toute motion de censure capote pile à la majorité requise. Hasard ? Mon œil ! Des députés opposants brillent par leur absence stratégique – au point que le Premier ministre s'en offusque publiquement. Ajoutez à ça l'indexation du SMIC au 1er janvier 2026 : +21 € brut par mois pour les smicards. Pendant ce temps, députés et sénateurs s'octroient 300 € et 700 € net d'augmentation en 2025. Le peuple paie, les élus s'empiffrent.
Mais attendez, ce n'est pas tout. Hier, Sébastien Lecornu promet une loi d'urgence agricole examinée « avant l'été », avec une manne en plus des 300 millions d'euros d'aides fiscales déjà annoncés. Officiellement, pour secourir les agriculteurs laminés par l'accord Mercosur – ratifié en 2026 (sans le vote de la France), qui inonde nos marchés de viande aux hormones et OGM, et de fruits chimiques avec un impact estimé par l'INRAE à une baisse de 20 % des revenus pour nos éleveurs,
Bonne nouvelle ? Dans l'absolu, oui : équité pour les petits producteurs, qualité pour les consommateurs contraints aux hypermarchés low-cost. Hélas, comme avec la PAC (où 80 % des aides filent aux 20 % de gros exploitants), cette manne ira aux rentiers de la FNSEA – ces paysans que Fernand Raynaud croquait dans « Le Paysan » avec son « Ça eut payé ! ». Et qui paie l'addition ? Le peuple, pardi !
D'où la mascarade : la semaine dernière, la Coordination Rurale – syndicat des vrais petits producteurs nourriciers – peine à entrer vingt tracteurs dans Paris, face à un mur policier et des arrestations sans débordements. Mais il y a quelques jours, la FNSEA déferle avec 500 engins jusqu'à l'Assemblée, sous escorte minimale. Manipulation médiatique pour faire avaler la pilule fiscale au contribuable : « Sauvons nos paysans ! » – entendez : les gros.
Cerise sur le gâteau : après avoir juré ne pas toucher au 49.3, Lecornu annonce qu'il s'y résoudra pour forcer la loi. Après Borne, « Mrs 49.3 » et ses 23 passes d'armes constitutionnelles, voici Lecornu le « Farceur en Chef », qui ouvre son compteur en nous roulant dans la farine mode macroniste. Et dans tout cela, le dindon c’est encore et toujours le peuple.
En tant que pacifiste, je hais la violence physique. C'est la raison pour laquelle je ne peux que donner raison aux propos qui sont tenus par Bernard-Pierre Donnadieu dans cet extrait de « Le Marginal », film de Jacques Deray de 1983 :
« C'est jamais la solution, le coup de tête. »
« Nez en moins » (orthographié ainsi parce que celui de Bernard-Pierre Donnadieu s'en retrouve cassé à la fin de la scène), comme Jean-Paul Belmondo le lui rétorque en alliant le geste à la parole :
« Non. Mais c'est une idée ! »
Car comme dans le film quasi éponyme de Jean-Jacques Annaud, « Coup de tête » (1979), il serait justice que, à l'instar du personnage principal magistralement interprété par Patrick Dewaere dans cette chronique hexagonale, nous remédiions à cette injustice.
Une injustice dont le peuple français, lui, est la victime non pas juste dans une petite ville de province, mais sur tout le territoire national, et à tous les niveaux.
C'est l'heure d'un coup de tête national, électoral, référendaire. Assez de cette farce : que la force soit avec le peuple !
https://www.francesoir.fr/opinions-editos/que-la-farce-soit-avec-vous
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10 -EXCLUSIF: Le mouvement d'urgence de la Fed déclenche une panne médiatique | Daily Pulse
L’effondrement suivant a déjà commencé – et ils font tout ce qu’ils peuvent pour le cacher.
Le Renard Vigilant
16 janvier 2026
REMARQUE: Merci de soutenir cette interview sponsorisée, qui maintient ce site Web en cours d'exécution pour vous apporter des nouvelles non censurées.
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La Fed a juste fait quelque chose qu’elle n’a pas fait depuis l’effondrement de 2008 – et personne ne l’a remarqué
Le 31 décembre, la Réserve fédérale a discrètement acheminé de l'argent d'urgence dans les banques américaines. Pas de titres. Aucune explication. Juste un plan de sauvetage silencieux.
Ce n’était pas censé arriver. Mais le black-out médiatique vous dit tout ce que vous devez savoir.
Lorsque la confiance dans le système commence à craquer, l'argent intelligent recherche les sorties. Et en ce moment, un atout clignote du rouge vif sur le radar.
L’argent a été sur une déchirure ces derniers temps, s’envolant à des sommets de tous les temps et gagnant , dépassant même l’or.
Il est tranquillement devenu l'un des métaux les plus demandés de la planète.
Pendant ce temps, l’inflation continue de grimper alors que les Américains surveillent leur pouvoir d’achat s’éroder.
La situation dans son ensemble est encore plus troublante. Le Canada, l’Europe et les États-Unis adoptent des pièces d’identité numériques et élargissent la surveillance. Si vous voyagez, vous avez probablement remarqué que les aéroports poussaient le balayage facial comme la nouvelle normalité. Apple a même déployé une prise en charge de l’identification numérique, transformant l’iPhone et l’Apple Watch en portefeuilles d’identification reconnus par le gouvernement.
Dans un monde où la souveraineté personnelle se rétrécit rapidement, l’argent se distingue comme une rare trappe d’évasion.
Il a résisté à l'épreuve du temps pendant des milliers d'années, survivant à chaque effondrement économique tandis que les monnaies papier vont et viennent, tout comme les empires.
Et si jamais le gouvernement décide que votre comportement justifie « d’éteindre » votre argent, il est impuissant si vous détenez de l’argent physique.
Alors ce métal éprouvé dans le temps pourrait-il être la clé pour préserver la richesse et protéger la liberté financière ?
Bill Armour de Genesis Gold Group se joint à nous pour discuter.
Bill Armour a ouvert l'interview avec un avertissement financier que peu d'Américains ont entendu.
Le 31 décembre, la Réserve fédérale a discrètement émis une vague massive de prêts de remboursement pour le jour au lendemain aux grandes banques américaines. Ces injections d’urgence se produisent généralement dans les coulisses – rarement discutées et déployées uniquement lorsque le système est sous tension grave.
« Vous ne voyez pas si tout fonctionne comme prévu », a déclaré Bill. « C’est censé être un dernier recours... Mais vous n’en entendez probablement pas parler aux nouvelles grand public. »
Ce n’était pas seulement un mouvement technique. C'était un drapeau rouge. Selon Armour, les banques sont confrontées à des «problèmes systémiques» et la Fed intervient une fois de plus à huis clos, comme elle l’a fait en 2008.
Le silence médiatique ne fait que le rendre plus préoccupant. Armour a déclaré que les outils financiers utilisés pendant la dernière crise sont maintenant de retour en jeu, signalant un schéma familier et dangereux.
« Les banques sont en difficulté en ce moment d’une manière que nous n’avons pas vue depuis 2020 ou même 2008. »
Plus vous allez profondément dans les marchés de l'argent, plus l'image devient troublante.
Armour a expliqué que les banques américaines détiennent actuellement des positions courtes sur 300 à 400 millions d’onces d’argent, mais les entrepôts Comex, la réserve physique primaire, ne détiennent qu’environ 400 millions d’onces au total. La plupart de cela est déjà parlé, ce qui signifie qu’il n’y a qu’un dixième de ce dont ils ont besoin pour couvrir ces postes.
Et ce n’est que le début du problème.
Nous entrons maintenant dans la sixième année consécutive où la consommation mondiale d’argent dépasse la production. Ce n’est pas un hoquet à court terme. L’argent est beaucoup plus difficile à extraire que l’or ou le cuivre, et démarrer une nouvelle mine n’est pas quelque chose qui peut être fait en quelques mois. Même dans les meilleures conditions, vous regardez un calendrier de cinq à dix ans.
Pendant ce temps, la demande continue de grimper. Armour a noté que la Chine et les États-Unis limitent déjà les exportations, sachant très bien que l'offre se dessèche rapidement. Et si le public s'accroche, un pic de demande pourrait envoyer les prix en flèche.
« Nous sommes dans la sixième année consécutive d’utilisation de plus d’argent que nous produisons... Il n’y a pas assez d’argent si push vient à pousser pour qu’ils puissent l’obtenir. C’est un problème systémique. »
À un moment donné, Armour a connecté les points d'une manière qui semblait effrayantement familière.
Il a souligné les injections d'argent secrètes de la Fed, les cours record de l'action et le silence complet des médias traditionnels comme des signes que le système est déjà en train de se démêler. Ce que nous voyons maintenant, a-t-il dit, reflète presque parfaitement les dernières étapes de l’effondrement de 2008.
"Si la Fed sort et émet de l'argent du jour au lendemain dans le secret... nous parlons de chiffres... cela ressemble littéralement à 2008,", a-t-il déclaré.
Les avertissements sont tous là: des marchés gonflés, une instabilité cachée et un calme artificiel créé par les banques centrales. Le but n’est pas de réparer quoi que ce soit – c’est de retarder les retombées. Et pour tous ceux qui étaient encore coincés dans des actifs papier, le message d’Armour était franc.
« C’est le genre de choses que nous voyons comme les dernières fissures dans le système avant de voir cela se vendre. »
Alors que la conversation se dirigeait vers la poussée pour les identifiants numériques et le contrôle centralisé, Armour a clairement fait valoir que l’argent physique était l’une des dernières formes d’autonomie financière réelle.
"Il n'y a pas de login... il n'y a pas de gardien", a-t-il dit. « Quelqu’un ne peut pas simplement entrer numériquement et prendre vos métaux. »
Il a expliqué que l’argent n’est pas seulement hors réseau – c’est intouchable. Aucune règle de frappe, de pépin ou de crédit social ne peut le geler. Contrairement au passé, où les gouvernements avaient besoin d’or pour imprimer de l’argent, ils créent maintenant de l’argent avec du code.
« Pourquoi s’approcheraient-ils des métaux de quelqu’un », a-t-il demandé, « alors qu’avec quelques frappes, ils pourraient prendre exactement le même argent à travers le conseil ? »
Pour les personnes qui s’inquiètent de la vie privée, de l’autonomie ou du fait d’être enfermées hors de leurs propres actifs, Armour l’a clairement indiqué: l’argent n’est pas seulement un investissement. C’est une forme de protection.
#ad: Alors que le monde se dirige vers les identifiants numériques et la surveillance, l’argent se distingue comme une richesse qui existe en dehors du réseau.
Il ne repose pas sur les banques, le pouvoir ou la permission. Vous le possédez, vous le tenez, et personne ne peut l'éteindre.
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Pourquoi l'argent devrait s'envoler en 2026
Maria a utilisé une métaphore puissante pour encadrer ce qui se passe actuellement. Tout comme Noah construisant l’arche avant le déluge, Armour a déclaré que le mouvement intelligent n’attendait pas que les choses se détériorent. C’est agir tant qu’il est encore temps.
"Si Noé a construit l'arche et qu'il n'a pas plu, il va bien", a-t-il déclaré. « Le pire, c’est que vous avez perdu un peu de temps. Mais si le déluge vient et que vous n’avez rien fait, vous vous êtes noyé. »
Il a souligné que ceux qui ont écouté et ont déménagé dans l'argent il y a des mois sont déjà mieux lotis. Et ceux qui attendent jusqu'à ce que la tempête frappe n'ont pas d'autre chance.
La préparation, dit-il, ne réagit pas de manière excessive. C’est du bon sens.
Alors que l'interview touchait à sa fin, Maria est passée à quelque chose de profondément personnel.
Elle a parlé de gens qu’elle connaissait en Australie dont les comptes de retraite ont été effacés du jour au lendemain – pas d’avertissement, pas de recours. Avec l'accès tranquille au capital-investissement aux fonds de retraite aux États-Unis, elle a averti que les Américains pourraient être les prochains.
C’est pourquoi elle et Armour ont pointé les téléspectateurs vers un guide gratuit disponible sur DailyPulseSilver.com.
Le guide guide guide les lecteurs à travers la différence entre le papier et l'argent physique, comment repérer les concessionnaires dignes de confiance, les bases de la protection fiscale et comment éviter les pièges courants dans lesquels les nouveaux acheteurs tombent.
Ce n’est pas un flyer, c’est une feuille de route. Et c’est écrit pour les gens ordinaires, pas pour les experts financiers. Vous pouvez récupérer votre exemplaire gratuit dès maintenant sur DailyPulseSilver.com.
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